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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1993-03-06, Collections de BAnQ.

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[" 2 = y i ) - ) + WM ar } La Tribune Weekend 1 La Tribune, \u2014 Sherbrooke, somedi 6 mors 1993 régraphe Brigitte Graff offrira en primeur, le fr spectade solo sur le mode chance hélt.Elu mn «l'oeil», une oeuvre qui traite des re \u2018artiste souhaite dépasser la porto anes de phie pour initie un véritable dialogue.L'aventure la fascine: Chaque spectade est ire tape.Ca n\u2019est pos u une in, mais un.commencement, dit-elle d Rachel somedi 6 mars 1993 Sherbrooke Magazine Weekend La Tribune, \u2014 es Ce poète qui n\u2019est jamais vraiment parti 0 Messire Ferland, auteur de chansons monuments est un homme presque libre.portrait Rachel! Lussier udique et lucide.Amoureux toujours.Aigredoux parfois.Fonceur, farceur, gros fumeur.Funambule timide dans ses habits de frondeur.Fragile, dirait-on.Mais affranchi.«À 58 ans, j'ai appris à déjouer ma destinée.» Quoiqu\u2019on pense du personnage, on ne peut nier que Jean- Pierre Ferland, au Québec, est au nombre des rares poètes populaires immenses.Comme Plume.Comme Clémence.Un des seuls auteurs québécois de chansons monuments.Comme Vigneault.: Et s\u2019il a souvent, et parfois pendant longtemps, laissé place à Panimateur, le «parolier» \u2014 comme on dit dans un mot qui n\u2019aurait jamais du devenir réducteur \u2014, n\u2019a au fond jamais quitté la poésie, Dans les années 80, pendant Téléphoto, par Claude Croisetiè:e Vivre en sachant vivre Il faut dire que Ferland s\u2019est livré tôt à cet apprentissage.«Quand tu es jeune et que tu n\u2019es pas beau, quand tu as des boutons plein la gueule, que tu est «On se demande qui écrit, et à qui.J'ai commis autour de 400 chansons, ce sont 400 lettres personnelles, adressées à quelqu\u2019 un.Tu écris pour consoler ou te faire consoler, pour célébrer, pour faire plaisir et te faire plaisir.» que la chanson stagnait et que l\u2019artiste pâtissait d\u2019une douleur nommée doute; plus tard, alors que, meurtri, il souffrait pour et avec «Gala»; pendant que messire Ferland réinventait son royaume, ses chansons de long souffle continuaient à tourner, immortelles, sur disques ou chantées par d\u2019autres sinon par lui.Et voici qu\u2019il revient, que l\u2019impact y est, que les femmes jeunes et moins jeunes saluent «T\u2019es belle», que les amants des mots goûtent «J'ai coupé mon arbre», que les adolescents sourient a «Pissou».Voilà que l\u2019album «Bleu Blanc Blues» et le spectacle qui va avec ramènent en force \u2014 et ça n\u2019est pas mince réussite \u2014 un Ferland qui, à cette minute, nage dans la félicité.«La qualité de ce retour me fait tout chaud.J\u2019ignorais comment j'allais être reçu.La seule chose dont j'étais certain, c\u2019était d\u2019avoir travaillé de mon mieux».Entire temps, entre le grand et le petit roi, l\u2019homme a surtout usé son temps à apprendre l\u2019art de vivre.«Au fond, je suis un blasé.La vie est longue.Je dois faire des efforts pour la trouver belle.Mais je crois que je réussis.Je suis presque libre».timide, bourré de complexes, tu t\u2019achètes une guitare pour essayer de devenir intéressant!» A force d\u2019apprivoiser le temps, les êtres beaux et les jolies choses; à force d\u2019apprivoiser l\u2019existence, de refuser de s\u2019assagir, de transformer le gris en jaune soleil, Jean-Pierre est devenu Ferland.Et il y a eu des sommets.Beaucoup de sommets.L'artiste est notamment au nombre des trois ou quatre \u201cfaiseurs de chansons\u2019 qui ont été consacrés meilleurs auteurs-composi- teurs plutôt six fois qu\u2019une.Beaucoup de sommets.Et aussi des creux.Journées de pleines nuits.Période suicidaire.«Plus on est orgueilleux, plus on se sent humilié souvent».Mais batailleuse, la fleur de macadam s\u2019est transplantée dans un grand champ, dans la région de Lanaudière.Et elle a cessé de s\u2019ennuyer.D\u2019étre ennuyée.«Je reste vulnérable, seulement maintenant, je pense d\u2019abord a ma vie, ensuite à mon métier\u2026 s\u2019il peut aider à ma vie».Ilya.Les amours: «parce que les femmes sont plus belles que les hommes, du dedans comme du dehors.» «Au fond, je suis un blasé.La vie est longue.Je dois faire des efforts pour la trouver belle.Mais je crois que je réussis.Je suis presque libre.» Les amitiés solides: «parce qu\u2019elles t\u2019aident à tenir debout.» Les chevaux qu\u2019il adopte: «parce qu\u2019ils restent toujours un peu sauvages, parce que quand on est triste, ça bouche des trous de la grosseur d\u2019un cheval!» La bonne chair et le bon vin: «parce qu\u2019ils aident à regarder passer la vie.» La campagne: «parce que pour avoir le sens du sentiment, il faut avoir celui du temps et des distances, des espaces.» Les orchidées qu\u2019il cultive: «parce qu\u2019elles sont exigeantes et subtiles, parce que c\u2019est difficile d\u2019en prendre soin.D'ailleurs, en tout, pour que jaime, il faut que ce soit exigeant et compliqué.» Ecrire en apprenant a écrire En entrant à Radio-Canada, en 1956, ce diplômé des Hautes études commerciales a tout de suite su, d\u2019instinct, que le statut d\u2019artiste collerait à sa sensibilité, à sa soif d\u2019être aimé, à son désir de se dépasser.«J\u2019étais messager.Nous étions deux camarades.Pour grandir, nous avions le choix: devenir patron, ou artiste.Mon copain (Pierre Desroches) est devenu président de la boîte.Et moi je suis devenu moi.» À défaut de confiance en soi, une volonté tenace.«Je partais de rien et de nulle part.J\u2019ai plongé dans les dictionnaires, j\u2019ai été apprendre à ma façon, en France, avec des gens auprès de qui je n\u2019avais pas le droit d\u2019écrire n\u2019importe quoi, n\u2019importe comment.» S\u2019il n\u2019avait rien gardé de ses années d\u2019école, l'élève, cette.fois a bien appris.Appris à écrire\u2026 des lettres.«On se demande qui écrit, et à qui.J\u2019ai commis autour de 400 chansons, ce sont 400 lettres personnelles, adressées à quelqu\u2019un.Tu écris pour consoler ou te faire consoler, pour célébrer, pour faire plaisir et te faire plaisir.» Il y a eu «Je reviens chez- nous», traduite et chantée en sept langues, probablement la chanson québécoise les plus connue à travers le monde.I! y a eu plusieurs grands inter- amour.Il faut dire que, cabotin sympathique, il entretient plutôt tendrement le mythe et, admet qu\u2019il sait parler aux femmes! «On m\u2019a traité de mysogine, de macho.Je ne suis ni l\u2019un, ni l\u2019autre.Mon père et moi, on ne se parlait pas, mais ma mère était extraordinaire.Je me suis emmerdé dans mon enfance sauf quand je parlais d\u2019amour avec elle.Avec des antécédents comme ceux-là, on aime les femmes pour toujours et on est méfiant pour toujours avec les hommes.» Mais il y a aussi les autres chansons, les «Un peu plus haut un peu plus loin», à portée d\u2019infini, les «Louis Cyr» et les «Monsieur Gobeil», où il dessine des portraits, les «Si on s\u2019y mettait», à saveur de société saine, les «Petit Roi», où l\u2019auteur se raconte, les «God is an american», pour la politique, les «Y a pas deux chansons pareilles», pour le simple plaisir de la poésie, les «Pou», pour l\u2019humour «L\u2019humour, c\u2019est la défense naturelle des timides et cette timidité elle-même te rend créatif».La musique?«Je ne suis pas musicien.Je pense être mélodiste.La musique, c\u2019est l\u2019énergie.Les paroles sont un aller au plus profond de soi, la musique, c\u2019est l\u2019éclatement vers l\u2019extérieur».La scène?«C\u2019est la récompense d\u2019avoir tenté de bien écrire».La télé que Ferland a beaucoup fréquentée?«La tare de la télé, c\u2019est cette «On m\u2019a traité de mysogine et de macho.Je ne suis ni l\u2019un ni l\u2019autre.Mon père et moi, on ne se porlait pas, mais ma mère était extraordinaire.Je me suis emmerdé dans mon enfance, sauf que je parlais d'amour avec elle.Avec des antécédents comme ceux-là, on aime les femmes pour toujours et on est méfiant pour toujours avec les hommes.» prètes de Ferland.Il y a eu les disques JAUNE et SOLEIL, au début des années 70, devenus oeuvres de référence pour l\u2019industrie du disque québécois en raison des qualités du concept, de l\u2019écriture poétique et musicale.Il y a eu, avant et après, moult chansons fortes dont la pérennité est assurée.Pointe d\u2019iceberg.Les femmes, l\u2019humour et la société «200 lettres d\u2019amour, 100 lettres d\u2019humour, 100 autres à mes frères et soeurs».Penser à l\u2019oeuvre prolifique de Ferland, c'est d\u2019abord penser sorte de compétition qui, contrairement à celle qu\u2019on retrouve entre artistes, ne nourrit pas l\u2019inspiration».Jean-Pierre Ferland sera à la salle Maurice O\u2019Bready vendredi le 12, et à Drummondville le 13.Un spectacle que l\u2019on dit de bel équilibre.En attendant, après trois heures de conversation, on se dit que Jean-Pierre Ferland fait exactement ce qu\u2019il a écrit vouloir faire il y a 20 ans passés: «.Je veux mourir ma vie et non vivre ma mort.» «Je ne sais pas d\u2019ou je viens ni ou je vais et je ne veux pas le savoir.Quand on est perdu comme je le suis, il faut tout vivre à l\u2019extrême».« ce oe We em Be TVR = rs ow NW dw Fruitier: entre la musique et les planches «Je suis heureux sur scène de la même facon que je le suis avec ma musique.» Pierrette ROY est un homme très polyvalent.Depuis toujours d\u2019ailleurs.Et, si son métier premier est de jouer, il a vite développé pour la musique un engouement tel que celle-ci l\u2019occupe autant que les planches.D: par nature, Edgar Fruitier Bien sûr, à titre de comédien, les plus de 30 ans se souviendront de son premier rôle au petit écran, ce fameux Loup-garou de la «Boîte à surprises», qu \u2019il a tenu pendant une quinzaine d\u2019années soit jusqu\u2019au début des années 70.Mais, tout près de nous, on le connaît pour son personnage de Emile, le maître d\u2019hôtel, dans le télé- roman «Montréal P.Q.».Et, sur la scène, on a pu le voir à Sherbrooke il y a 15 jours dans le rôle du Père Finnigan dans la pièce de Collin Higgins «Harold et Maude».Mais, comme spécialiste en musique, les chroniques qu\u2019il assume dans de nombreux médias, écrits et parlés, l\u2019occupent généreusement.«Je ne peux pas dire que j\u2019ai une double personnalité mais peut-être, plutôt, qu\u2019il se trouve deux hommes en moi.Je ne peux pas vivre sans musique et mon engouement pour elle ne tient pas de l\u2019anecdote car c\u2019est comme une seconde nature.Mais, par ailleurs, quand je vis une longue période sans jouer, je me sens comme un lion en cage.» Travailler en chantant D'ailleurs, même après avoir pratiqué ce métier pendant plus de 40 ans, Edgar Fruitier reconnaît qu\u2019être sur scène lui apporte une joie qu\u2019il a su conserver.«Je me trouve chanceux.Car je suis un des privilégiés de ce monde qui part pour travailler le matin en chantant de joie, véritablement.Car j'ai tellement de plaisir à faire un métier comme celui-là qui m\u2019a réussi, alors que c\u2019est un milieu injuste et capricieux.Je suis heureux sur scène de la même façon que je le suis avec ma musique.» Un rêve déçu Peut-être un petit peu plus en musique, précise-t-il cependant, lui dont le grand rêve aurait été de faire carrière, comme instrumentiste, comme chef d\u2019orchestre ou comme chanteur.De courtes études en piano qu\u2019il a menées, un peu tardivement cependant pour qu \u2019elles lui permettent d\u2019envisager une carrière, lui ont enseigné les connaissances suffisantes pour déchiffrer au- JEAN-PIERRE ( FERLAND Salle Maurice -O\u2019Bready Es i Cone Curvuret _ Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 LaTribune CHIT63AMO +2 jourd\u2019hui les partitions et même faire un peu de musique de chambre, en compagnie d\u2019amis.Et, au fil des ans, il a accumulé une très imposante discothèque contenant 40 000 disques dans laquelle il puise régulièrement pour l\u2019une ou l\u2019autre de ses chroniques ou pour son propre plaisir de mélomane.Et, quoiqu\u2019il fasse, Edgard Fruitier s\u2019y consacre entièrement, avec la passion et la bonne humeur qu\u2019on lui connaît.«C\u2019est volontairement que j\u2019ai choisi de ne pas avoir de vie familiale qui, pour moi, aurait été in- Téléphoto, par Claude Croisetière compatible avec mon métier.Je n\u2019aurais pas pu mener les deux de pair, en me consacrant la moitié à l\u2019un et la moitié à l\u2019autre.Et je me Edgar Fruitier: «je porte deux hommes en moi.L'homme du théâtre et l\u2019homme de la musique.» considère comme un homme heureux, même si le bonheur est un état que l\u2019on peut difficilement définir!» 7: Le à entre 7h00 e: 17h00.3 chansons: Des billets de spectacles.6 chansons: dela S.AQ.9 chansons: Des voyages pour deux personnes sous le soleil de Cuba.Pomme \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pièce ou artiste/Jour et heure 1.es sous le soleil de CUBA | que vendredi} assortiments de 6 bouteilles «Les Classiques» de la S.A.Q.(Tirage du fundi ou vendredi} tirages de billets de spectacles (Tirage du lundi au vendredi) Complétez le coupon ci-dessous en y inscrivant 3, 6 ou 9 pièces entendues sur les ondes de CITÉ ROCK DÉTENTE 102,7FM C'EST TOUT! Pas d'attente près du téléphone.Trois piges par jour, du lundi au vendredi, du 1er mars au 16 avril.VOUS GAGNEZ INSTANTANÉMENT: \u201d Des assortiments de 6 bouteilles «Les Classiques» Pièce ou artiste/Jour et heure .3 COUPON DE PARTICIPATION (les reproductions mécaniques ne: ne sont pas acceptées) I I I |.Êtes-vous du type: «Je suis très occupé(e), mais j'oi pu retenir 3 pièces?» 2.3.Il.Ou plutôt «Trop facile, j'en ai retenu 6, aurais-je un plus gros prixés Pièce ou artiste/Jour et heure £661 Siow 9 pauos \u2018ajooiqays \u2014 pueyeam eurzofoy \u2014 \u2018eunqui 01 4.5.6.Ill.À moins que vous soyez du type: «Sans blague\u2026 pour 3 autres pièces, je peux gagner un voyage au soleil .» 7 8.9.Faites parvenir à : \u2014%| 25, rue Bryant Nom: a.Sherbrooke (Qc) 31J 3Z5 Adresse: il {Règlements disponibles à la station } Code Postal: dann ire: vy Tél: (rés.) __ eo.(bur) ee Leceneens ae 3 meme meme ow M A \u2014 Sherbrooke, samedi 6 mors 1993 La Tribune, \u2014 Magazine Weekend CONFÉRENCE* CONFÉRENCE* CONFÉRENCE* CONFÉRENCE* Une rentrée osée et originale pour.CONFERENCE* CONFERENCE* CONFERENCE* CONFERENCE* LE MONDE MYSTERIEUX DE Conférence Est-ce que le monde Astral vous fascine?Voyage astral, guides de lumiére, médiums, Explications claires sur les phénoménes de I'astral, les plans de l\u2019astral, le rapport entre les pensées et l\u2019astral.Découvrez les grands changements survenus dans ces plans de conscience par l'avènement de l\u2019Age d'Or.Être prudent en connaissant les subtilités de cet univers mystérieux mais non moins réel.Sherbrooke Hôtel des Gouverneurs par V.Satyananda du Kshetram de JAUMISME 10 Mars 19 h 30 Entrée: 12$ iption He Sp Ge sm SONIHINOO +«JONIHISINOD IONIHIINOD +30N3H3AN09 * x Oo ONFÉRENCE* CONFÉRENCE* CONFÉRENCE* CONFÉRENCE Rachel Lussier \u2018est seule devant les spectateurs, mais surtout seule face à elle-même, à l\u2019approfondis- danse sement de sa démarche intérieure, à l\u2019exploration d\u2019une gestuelle renouvelée, que l\u2019artiste a choisi de célébrer ses 10 premières années de vie artistique.Osé.Mais ça n\u2019est pas d\u2019hier que la chorégraphe et danseuse Brigitte Graff cherche à surprendre ses publics.En Compagnie avec Axile, ou en collaboration avec des créateurs de disciplines différentes tels les arts visuels, la musique le théâtre (avec l\u2019Aire de jeu) et la littérature; dans des spectacles pour enfants ou pour adultes; en enseignement même, Graff fonce, semble tenir à un seul acquis: la liberté.«Chaque spectacle est un commencement, pas une fin.C\u2019est ça le processus de création».Après une période de recul, de réflexion, de recherche, l\u2019artiste proposera, les 11, 12 et 13 mars, au Théâtre du Parc Jacques-Cartier de Sherbrooke, «L\u2019oeil», une prestation solo où elle priviligiera LA SAGESSE DU PLAISIR Participez al enregistrement de leur album les 5 et 6 mars à 20 h 30 DANIEL CHABOT Psychologue et auteur de «La Sagesse du plaisir» et «Plaisir et conscience», animera une série de 3 CONFÉRENCES (15$ par conférence) Les lundis 8, 15 et 22 mars à 13h50.Ÿ au COLLEGE DE SHERBROOKE a | 284.i 475 Parc, Pavillon 2, Local 53- | & pond Tw HRT ARI CONTREVENT AU VIEUX CLOCHER DE MAGOG Billets en vente au restaurant 3 Marmites, Magog et au Vieux Clocher LaTribune RESERVATIONS:
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