La tribune, 2 avril 1993, Cahier 1
[" Vendredi SHERBROOKE 2 avril 1993 84e ANNÉE \u2014 No 35 0, 50 (WEEKEND: 1,255) Plustoxes POUR VOUS ABONNER 264-5466 POUR DRUMMONDVILLE, VICTORIAVILLE ET THETFORD MINES : .1-800-367-6034 LES SPORTS il Les Nordiques rattrapent le Canadien EDUCATION A5 Larose s'attaque aussi à la réforme de l\u2019enseignement Canton d\u2019Eaton veut s\u2019adjoindre la moitié d\u2019Ascot ECONOMIE .B5 Les ressources humaines en tête de liste des priorités en Estrie A3 Janvier Cliche, président du CRD-Estrie SN Ry 1 La nouvelle Régie régionale de la santé voit le jour LIA A SE Québec s'engage à ne pas annexer de force d'ici les prochaines élections ETUDE B2 Les enfants en garde partagée se disent plus heureux UI A2 (92e jour de l\u2019année) Neige et pluie: 2 à - 1 C Lever du soleil: 5h26 Coucher du soleil: 18h16 Demain: faible neige 1 Menaces de mort Ryan reste calme mais Juneau est bouleversée François GOUGEON et PC ne s\u2019en fait pas outre mesure des menaces de mort dirigées contre lui par un individu se réclamant d\u2019un groupe paramilitaire et qui a transmis son message par l\u2019intermédiaire d\u2019au moins trois députés des Cantons de l\u2019Est.Les menaces de mort «n\u2019ont rien de spécial.Vous voyez, ça ne m\u2019a pas transformé», a commenté le ministre Ryan, hier, en marge de sa participation au congrès de l\u2019Union des municipalités du Québec, à Montréal.En tout, l\u2019homme du groupe baptisé Q-37 (Québec 37) avait contacté par téléphone quatre députés de l\u2019Assemblée nationale, dont le député de Shefford, Roger Paré, à son bureau de Granby; la députée de Johnson, Carmen Juneau, à son bureau de Windsor; le ministre Pierre Paradis, à son bureau de Cowansville, et le député Jacques Brassard, à Alma au Lac Saint-Jean.Tous les appels ont été logés le 23 novembre dernier.L'homme accusait le ministre Claude Ryan de «favoritisme» envers les autochtones et promettait de le tuer s\u2019il refusait de changer son attitude.L\u2019interlocuteur donnait un délai de 90 jours, soit jusqu\u2019à la fin février, pour que le ministre de la Sécurité publique «règle la situation».«Après cette date, le ministre Ryan sera tué et des réserves vont sauter», aurait mentionné l\u2019individu, selon les propos rapportés hier par le quotidien La Presse.L'opération policière qui a abouti, le 8 mars dernier, à l\u2019arrestation pour complot de trafic d\u2019armes d\u2019un courtier d\u2019assurances de Granby et d\u2019un cadre d\u2019Hydro-Québec avait pour but premier, selon les informations disponibles, de neutraliser ce fameux groupe Q- 37.Juneau bouleversée De son côté la députée Carmen Juneau paraît abasourdie par les événement auxquels elle est associée bien malgré elle.«C\u2019est bien triste cette histoi- re-là.C\u2019est grave, il est question de la vie d\u2019une personne.Mais ça dénote aussi jusqu\u2019à quel point des gens ont totalement perdu confiance dans le gouvernement et même dans nos institutions démocratiques.» Même si, elle-même, a déjà été l\u2019objet de menaces, c\u2019était la première fois dans sa vie publique que la représentante du comté de Jonhson était témoin d\u2019une telle situation.«C'était incroyable, a relaté hier Mme Juneau dans une entrevue à La Tribune: cette personne était d\u2019un sang-froid a toute épreuve.Elle était calme, son langage particulièrement soigné et très polie.Ce (Voir RYAN en A2) L e ministre de la Sécurité publique, Claude Ryan, Carmen Juneau Ed uen | IHN ESIEEGE À 000 ét Ina, pA ref TIT TI AH à Photolaser PC À Québec, des voyageurs en furie ont appris que leur avion devant les conduire au Mexique était cloué au sol pour au moins 24 heures.Nationair ne vole plus L] L'Office national des transports suspend le permis du transporteur Michel HEBERT Ottawa (PC) pendu, hier, le permis de Nationair clouant ainsi au sol tous les avions du transporteur québécois.«Le gouvernement déplore la situation de Nationair et suit étroitement la réaction de l\u2019industrie des voyages aux problèmes des voyageurs laissés en plan», a déclaré hier à Ottawa le ministre fédéral des Transports, Jean Corbeil.Ce dernier a expliqué que Nationair n\u2019avait pas la couverture d\u2019assurance civile prescrite par l\u2019Office national des transports (ONT), qui a donc suspendu son permis d\u2019exploitation.«L'Office national a constaté que Nationair n\u2019a plus d\u2019assurance, c\u2019est une condition de son permis qui est violée et, par conséquent, son permis est suspendu immédiatement», a affirmé le ministre.A Mirabel, la société aérienne a pris acte de la décision gouvernementale en annonçant l\u2019interruption «pour l\u2019instant» de ses opérations, dans un laconique communiqué émis en début de soirée.Nationair a 21 jours pour se conformer M Office national des transports a sus- aux exigences de l\u2019ONT.«Si ce n\u2019est pas fait d\u2019ici 21 jours, a-t-il ajouté, le permis sera annulé.«Je n\u2019ai pas à considérer si Nationair est mort ou non, a poursuivi le ministre.Ce sont les fournisseurs, les grossistes et les agences de voyages et le public qui vont déterminer ça.» Quoi faire Les passagers des vols nolisés prévus par Nationair sont invités à contacter immédiatement leur grossiste en voyages.Quant aux passagers des vols réguliers, ils doivent entrer en communication avec leur agent de voyage.Dans son communiqué, Nationair écrivait toutefois: «Le retour des passagers qui sont présentement à l\u2019étranger sera généralement assumé par les offices de la Protection des consommateurs des diverses provinces».Les 16 appareils constituant la flotte de Nationair sont immobilisés dans plusieurs aéroports: Mirabel, Dorval, Québec, Ottawa et Toronto.Le transporteur québécois n\u2019avait aucun appareil à l\u2019étranger lorsque l\u2019ONT a suspendu son permis, a indiqué hier un porte-parole de l\u2019entreprise.Avant l\u2019expiration du sursis de 21 jours, l\u2019entreprise de Robert Obadia devra présenter une preuve écrite de sa couverture ATT Treg ~ LOD bonne nouvel | le) Excusez-moi es individus accusés Lo la premiere fois d\u2019une infraction commise dans trois municipalités de l\u2019Ontario pourront éviter d\u2019avoir un casier judiciaire en s'excusant auprès de leur victime ou en exécu- tant une bonne action, selon les termes d\u2019un projet-pilote conçu par le ministère de la Justice de cette province.Ce projet débute aujour- d\u2019hui à Windsor, Kingston et Thunder Bay, et se veut un moyen de décongestionner l\u2019appareil judiciaire.Pour être admissible au pardon inconditionnel, les contrevenants devront reconnaître devant un juge de aix être coupables des in- ractions dont ils sont accusés.Ils devront ensuite soit écrire une lettre d\u2019excuses, faire un don, restituer ce qu\u2019ils ont volé ou s\u2019inscrire a un programme éducatif.Une fois qu\u2019ils auront satisfait aux conditions posées par le juge de paix, les contrevenants seront libérés des accusations pesant contre eux et leur casier judiciaire sera effacé, a précisé I'adjoint du procureur de la Couronne, Rod Guthrie.Parmi les 17 infractions visées par ce projet-pilote, | figurent le vol, la fraude, le méfait, troubler l\u2019ordre pu- C\u2019est cruel.Les 30 centimètres de nel Québec, c'est I'hiver, n\u2019ont toutefois pas provoqué de cotastrophe.Même que I'automobiliste au volant de cette voiture a été chanceux de bien s\u2019en tirer, après une embardé sur la route 147 qui s'est terminée dans l\u2019eau.VOIR A3 x d/ À UN Téléphoto par Steven Bell d\u2019assurance civile à l\u2019Office national des transports.Une autre mauvaise nouvelle s\u2019est par ailleurs abattue sur le transporteur lorsque le voyagiste Nouvelles Frontières a annoncé hier qu\u2019il ne renouvelle pas ses ententes avec Nationair.Cela représente pas moins de 112 000 places pour la saison, ui seront attribués dans une proportion de 65 pour cent à Corsair et à Royal Air pour le reste.Le contrat de Nouvelles Frontières avec Nationair pour les voyages dans le sud.arrive à échéance le 30 avril, tandis que ceux pour les voyages en Europe n\u2019étaient pas encore signés.Faisant face à des pressions de la part de ses créanciers et fournisseurs, Nationair s\u2019était placé la semaine dernière sous la protection de la loi sur les faillites.Le ministre Corbeil dit n\u2019avoir «aucune responsabilité» dans les déboires récents de Nationair.Il a confié hier que Nationair doit 6 millions $ au gouvernement fédéral.D\u2019importantes sommes sont également dues au ministère québécois du Revenu.Nationair aurait accumulé une dette globale de plus de 80 millions $ tant auprès des autorités gouvernementales que de ses partenaires d\u2019affaires.Séquestration: ils partent avec le camion postal Gérald PRINCE Drummondville aux pédales d'embrayage, au fond du véhicule, sans pouvoir alerter les passants, au moment où les voleurs s\u2019enfuyaient.ge qui ont cruellement rappelé aux Estriens que le /} / ) blic et avoir fait une virée au volant d\u2019une auto volée.NN \u2014 revente ALLAN ciété canadienne des Postes, qui se trouvait à Drummondville, vers 3h30 heures hier matin, a été volé et le camionneur séquestré ar des individus qui semblaient aire partie d\u2019une organisation bien structurée, admet la police.Le camion, traînant une remorque de 48 pieds de longueur, provenait de Dorval et s'était arrêté au bureau de poste central de Drummondville, à l\u2019entrée de la rue des Ecoles, angle Saint-Jean, pour y laisser des «moineaux», c\u2019est à dire des caissons de courrier de poste prioritaire et d\u2019autres articles.Le camionneur, dont la police a refusé de dévoiler l\u2019identité, sauf pour dire qu'il réside à Québec et qu'il est âgé ¢ 52 ans, allait reprendre la route en direction de la capitale qué- béoise, après avoir complété son déchargement de Drummondville, quand il a été abordé par deux hommes masqués, dont l\u2019un tenait un revolver.Le lourd véhicule a pris la route, les trois hommes à bord, vers la rue Canadien, dans le parc industriel régional.avec un des malfaiteurs au volant.À cet endroit, le camion a été séparé de la remorque et a continué sa route jusqu'à Saint-Ed- mond de Grantham, une quinzaine de kilomètres plus loin.Le conduc- U n camion-remorque de la Soteur a été attaché par des menottes Après de nombreuses contorsions, le camionneur séquestré a pu donner l\u2019alerte en faisant fonctionner son appareil cellulaire.Il a finalement été libéré de son inconfortable position vers 6h10, sans avoir «été molesté davantage.Il a refusé d\u2019être conduit à l\u2019hôpital pour recevoir les premiers soins.Quant à la remorque et à son contenu, ils s\u2019étaient volatilisés.Aux dernières nouvelles, ils n\u2019étaient pas retrouvés.Le montant du vol n\u2019a pu être déterminé non plus.«Je n\u2019ai aucune idée de ce qui peut avoir attisé la convoitise des voleurs», confiait hier après-midi Doris Roussel, agente d\u2019information à la Société canadienne : des Postes à Montréal.En effet, selon les recherches effectuées par cet organisme, la remorque, chargée à 25 pour cent, contenait surtout des lots de dépliants publicitaires et des colis postaux de poste prioritaire, tous des objets qui, soutient-elle, n\u2019ont pas de valeur marchande.Elle est affirmative: le courrier, en direction de Québec, ne contenait pas de chèques de prestations de diverses origines.L'enquête policière, dans cette nébuleuse affaire, a été confiée au détective René Roux et au capitaine Louis Raîche de la police de Drummondville. Machiniste-soudeur (H/F) Code prof: 8313 # 2763134 Lieu: Sherbrooke Exigences: avoir huit ans et plus d'expérience dans le domaine des moteurs électriques Salaire: selon expérience Fonctions: machinage et usinage de pièces, soudure (atelier de réparation de moteurs électriques).Apprenti, mécanicien automobile (H/F) Lieu: Rock Forest Exigences: disponible en tout temps, avoir coffre d\u2019outils et posséder quelques années d\u2019expérience dans la réparation Salaire: 6.50$/heure carte (sur appel) Fonctions: aider les mécaniciens à la réparation de véhicules automobiles.Installer systèmes d\u2019alarme (H/F) Lieu: Deauville Exigences: personne très agile, ne pas avoir le vertige, connaissance et expérience dans les systèmes, alarme un atout Salaire: 6$/heure + compétences.Téléphoniste en télémarketing (H/F) Code prof: 5199 # 2766943 Lieu: Fleurimont Exigences: connaissances en télémarketing un atout, avoir un vocabulaire approprié Salaire: 6.508 heure et plus Fonctions: contacter par téléphone différentes entreprises, établir des rendez-vous pour les représentants, vente de pompe a chaleur (bi-énergie).Veuillez vous présenter a votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.a Info- Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.selon selon La Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 ovril 1993 Une dizaine de véhicules criblés de balles de mitraillette au ga Pierre SAINT-JACQUES Fleurimont a complètement détruit un garage, 1880 boulevard Saint- François Nord, coin chemin Beauvoir, à Fleurimont, vers 1 h, hier.U n incendie «a lourd message» Lourd message parce que des projectiles crachés probablement par une mitraillette ont poivré une dizaine de véhicules, selon les constatations effectuées par l'inspecteur Bernard Brisson de même que les détectives Hervé Breton et Jean Perreault, de la Police municipale de Sherbrooke.Des fouilles extrêmement poussées se sont poursuivies toute la journée hier.La bâtisse abritait le garage C.P., c\u2019est-à-dire les initiales inversées du locataire des lieux, Pierre Cyr.On y effectuait de la mécanique générale et de la vente de véhicules usagés.Selon les informations obtenues, un citoyen a aperçu des flammes s'échapper du garage vers 0 h 45, hier.Il a alerté les pompiers de Sherbrooke.Une douzaine de pompiers, sous les ordres du capitaine Marcel Vachon, ont ouvert les hostilités vers 0 h 50 pour se débarrasser de a rage incendié Sous lu neige qui a enseveli les décombres, le garagiste Pierre Cyr tente de récupérer quelques biens en compagnie d\u2019un ami.l'ennemi qui avait déjà envahi le garage d\u2019une extrémité à l\u2019autre.Il a fallu une heure d\u2019âpre combat pour éteindre les flammes.A mesure que divers indices sautaient aux yeux des premiers intervenants, dès deux heures de la nuit, l\u2019inspecteur Bernard Brisson de la prévention était demandé sur les lieux où l\u2019ont rejoint les détecti- Téléphoto, par Steven Bell ves Breton et Perreault.Une première évaluation fait état de dommages de l\u2019ordre de plus de 100 000 $.Magogois accusé de tentative de meurtre pour un coup de couteau à patates dans le ventre Sherbrooke (psi) leuse , un individu de 25 ans, domicilié à Magog depuis décembre 1992, a asséné un coup de couteau à patates dans le ventre P our une raison encore nébu- Il écope de 10 mois pour trafic de stupéfiants Sherbrooke (psi) Cour du Québec, n'y est pas allé de main morte en condamnant un individu à 10 mois d'emprisonnement pour quatre accusations de trafic de stupéfiants, en plus d'épicer une des accusations de trafic d\u2019une amende de 150 $, à laquelle s'ajoute une autre amende de 175 $ pour avoir été occupant d\u2019un local employé aux fins d\u2019une maison de débauche.Les faits reprochés à Gaétan David, âgé de 24 ans.Sherbrookese sont déroulés entre le 21 février et le 5 mars 1992, dans un bar de Saint-Elie-d\u2019Orford.Les trafics ont été conclus entre des agents doubles de la Sureté du Québec de l\u2019Estrie et l\u2019accusé qui, un an plus tard.devait finalement L ¢ juge Yvon Roberge, de la plaider coupable aux accusations de trafic et à celle touchant sa présence dans une maison de débauche.Ce ne sont pas tant les quantités en jeu qui ont motivé le juge Roberge à se montrer particulié- rement sévère: un demi-gramme de cocaïne à une occasion, un autre demi-gramme à deux occasions, puis un gramme, enfin , .38 gramme de haschisch.Le juge Roberge a plutôt regardé l'ensemble des éléments, allant des nombreux antécédents judiciaires de David depuis le ler avril et d'une sentence d\u2019emprisonnement à l\u2019autre, le peu de repentir ou de bonne volonté manifestés par l'accusé.La Cour a assorti la sentence imposée à David d\u2019une période de probation de deux ans avec l\u2019obligation, dès sa sortie de prison, d'entreprendre les efforts pour se dénicher un emploi.Un vrai! | ou par jour (50% pour les non-abonnés) Chez l'un des 3 marchands participants qui apparaissent dans l'annonce du samedi et répondez a la question suivante: 20+16-12x2-B= LaTribune | | \\ CONCOURS «Magasinez a nos FRAIS» Nom: Adresse: Code postal: Téléphone: D] Abonné O Non-abonné Nom du marchand choisi: CONCOURS «Magasinez a nos FRAIS» C.P.2450 Sherbrooke, Québec J1J 4H4 50403 oto 9) Tirage du 93-03-31 6 20 24 29 32 42 RESULTATS q u é\u20ac b e c GAGNANTS LOTS 6/6 3 4 000 000,00 $ 5/6+ 13 127 851,40 $ 5/6 612 2172,60 $ 4/6 33527 76, 00 $ 3/6 642 115 10,00 $ Ventes totales: 38 892 458,00 $ Numéro complémentaire: _ 17 prochain Ts 15 000 000,00 $ Tirage du Tirage du 7 93-03-31 93-04-01 NUMÉROS LOTS 4 5 6 10 22 453469 100 000$ 30 _33 _34 35 41 53469 1000 $ 3469 250 $ M2 43 45 47 _53 469 50$ 54 58 61 62 64 69 10$ 25 9 2% Prochain tirage: 93-04-02 Les modalités d'encaissement des billet En cas de disparité entre cette liste et la \u201c TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec s gagnants paraissent au verso des billets.d\u2019un autre homme, vers 0 h 45, hier, dans un logement, rue Sainte-Ca- therine, à Magog.Kelly Mathew Dreta a été accusé de tentative de meurtre à l\u2019endroit de James Dany Taylor et de voies de fait avec utilisation d\u2019un couteau à l\u2019endroit d\u2019un ami de ce dernier, hier, devant le juge Yvon Roberge, de la Cour du Québec.Il a été assisté de Me Peter Downey lors de sa comparution au cours de laquelle la procureure Suzanne Ricard s\u2019est opposée à la remise en liberté.Le débat aura lieu aujourd\u2019hui.La victime dans cette affaire, James Dany Taylor, âgé de 28 ans, a subi une intervention chirurgicale au cours de la nuit au Centre hospitalier Hotel-Dieu.L\u2019incident serait survenu dans le logement de la victime où l\u2019accusé se serait invité pour régler une querelle récente.La discussion en présence d\u2019amis de la victime aurait dégénéré en nouvelle dispute.Le prêteur sur gages fait face à la justice pour braquage d'arme à feu Sherbrooke (psj) J arme» judiciaire s\u2019est fi- «L nalement retournée contre la présumée victime de la dispute dans une boutique de préts sur gages, survenue mercredi après-midi, 158 rue King Est, a Sherbrooke.Daniel Fidel Alvarez, âgée de 59 ans, propriétaire de la boutique Dan Prêts sur gages, a été accusé devant le juge Yvon Roberge, de la Cour du Québec, d\u2019avoir braqué une arme à feu, d\u2019avoir utilisé une arme à feu de manière négligente, le 31 mars, et d\u2019avoir proféré des menaces de mort, le 20 mars, à l\u2019endroit d\u2019un ex-employé, âgé de 30 ans.Représenté par Me Peter Downey, l'accusé a plaidé non coupable aux accusations et il a opté pour un procès devant juge et jury.Etant sans antécédent judi- claire, il lui a été possible de recouvrer la liberté moyennant diverses conditions, suggérées par la procu- reure Claire Desgens, dont celles de ne pas communiquer avec la victime et sa compagne et de ne posséder personnellement aucune arme offensive.L\u2019enquête policière, menée par le détective Alain Lévesque, de la Police municipale de Sherbrooke, a permis de débroussailler les circonstances de cette curieuse affaire.Selon une convention plus ou moins tacite, l\u2019ancien employé pouvait dans l'exercice de ses fonctions à la boutique de prêts sur gages prélever certains montants d\u2019argent à titre de commission selon les transactions effectuées avec les clients.Or, le proprio aurait porté une plainte de vol à la Police municipale de Sherbrooke contre son ancien employé.Quand ce dernier a appris la nouvelle que les policiers le cherchaient dans le cadre d\u2019une enquête, il s\u2019est rendu au commerce, mercredi après-midi, pour s\u2019expliquer avec le prorio et en même temps, il en aurait profité pour brandir un petit cahier noir dans lequel il y aurait preuve que des transactions de prêts à taux usuraire avaient été faites dans le commerce et que ce cahier serait remis à la police.C\u2019est à ce moment que l\u2019incident a pris une tournure plus dramatique quand une arme, à savoir une carabine 22, a été pointée vers l\u2019ex-employé.Il y a eu chamaillage et coup de feu tiré lors de la bousculade.L\u2019ex- employé aurait à ce moment quitté les lieux pour se diriger vers l\u2019étage, mais il aurait été poursuivi, l\u2019homme armé à ses trousses.Ce paroxysme dans le déroulement de l\u2019incident à entraîné l\u2019intervention policière et le transport de deux témoins au quartier général pour déméler ce qui, au début, était un véritable imbroglio.RYAN: suite de UNE n\u2019était pas du tout le genre d\u2019hystérique auquel on est parfois confronté.Cette personne me disait qu\u2019elle était prête à donner sa vie pour que sa.famille ne souffre plus de l\u2019inaction du gouvernement en regard des problèmes avec les autochtones.Tout cela avec froideur et détermination.J\u2019ai eu beau tenté de raisonner cet homme, de lui faire comprendre qu\u2019on ne tue pas ainsi des gens, mais son idée ine semblait arrêtée pour de bon.» De cette conversation qui remonte au 23 novembre, Mme Juneau en a aussitôt saisi son collègue Guy Chevrette.Comme celui-ci, de même que le député de Shefford, Roger Paré, avaient eu droit au même genre d\u2019échange, la Sûreté du Québec en a immédiatement été informée.«Je pensais que tout cela était réglé, jusqu\u2019à ce que je prenne connaissance du texte paru dans La Presse.L'enquête qui en a suivi semble prouver que c\u2019était une affaire très sérieuse», a rajouté Mme Juneau.Or, s\u2019il est clair qu\u2019elle rejette totalement toute action belliqeucuse de la sorte, Carmen Juneau ne peut faire autrement que de conclure par une réflexion a voie haute.«Quand on en est rendu là, c\u2019est le signe que ça ne tourne plus rond dans la société.Quand des gens estiment que des personnes en autorité ne prennent plus leurs responsabilités et qu\u2019ils sont prêts à sortir les armes; c\u2019est qu\u2019il y a là une frustration terrible.Ces gens ne sentent plus l\u2019appui du gouvernement.Et je pense qu\u2019il ne faut pas se le cacher: dans le cas du problème avec les autochtones, il y a là une situation intenable pour les citoyens.Et je comprends leur frustration quand je vois, comme c'était le cas hier (mercredi), le gouvernement débloquer un budget de 1,5 million $ pour permettre à la communauté autochtone de Kanesatake de soigner les problèmes émotionnels attribuables à la crise.Mais quoi?Les Blancs qui vivent là, comme à Oka, et qui se font siffler les balles de fusil par les oreilles et voient leur maison se faire dévasiler, sans que la police n\u2019intervienne, ils n\u2019en n\u2019ont pas des troubles émotionnels eux?» Affaire Curphey: faits admis Sherbrooke - L'affaire John Curphey a fait un pas de géant, hier, devant le juge Yvon Roberge, de la Cour du Québec, quand la défense a admis les principaux faits concernant l\u2019homicide involontaire, les voies de fait et l\u2019agression sexuelle, commis à North Haltey et à Cedardale, le 12 août 1992.Curphey, âgé de 32 ans, pensionnaire de l\u2019Institut Philippe-Pinel, a blessé mortellement sa grand-mère maternelle en la lançant d\u2019un balcon haut de cinq mètres, a martelé de coups de poing son père après avoir e Roland Grimard e Robert Labonté Gagnants de la promotion MAGASINEZ À NOS FRAIS du 23 au 26 mars 1993 e Lucienne Dolbec e Marjolaine Monfette Participez nombreux! 52394 liste officielle, cette dernière a priorité.auparavant agressé sexuellement une jeune femme dans un dépanneur de North Hatley.Il subira un procès devant un juge seul et le psychiatre-légiste Pierre Gagné sera appelé à rendre un long témoignage.Le procès pourrait avoir lieu en avril si possible.Agissent dans ce dossier la procu- reure Claire Desgens et le défenseur Peter Downey.Délai demandé dans le dossier du délit de fuite de Saint-Denis Sherbrooke - La défense a demandé un plus long délai à la Cour, hier, avant de procéder à l\u2019enquête préliminaire dans le dossier de Nelson Aubé, âgé de 61 ans, de Saint- Denis-de-Brompton, accusé de délit de fuite.Lors de ce délit de fuite, survenu le mercredi soir 3 mars, route 222, à Saint-Denis-de-Brompton, un piéton, M.Paul Gagnon, âgé de 44 ans, qui marchait avec son épouse le long de l\u2019accotement a été happé mortellement.Le défenseur Marc Montplaisir a demandé au juge Yvon Roberge de retarder la procédure jusqu\u2019au 12 Mai parce qu\u2019il n'avait pas obtenu toute la preuve documentaire pour franchir l\u2019étape de la communication de la preuve.LA LAON Montréal (PC) Situation gre pour la province de Quévec lo vollée de l'Outaouais émise por le centre météo- ode du Québec d'Environnement Conado à 16h30 hier.Une dépression hivemale au sud des Grands Lacs continuera d'influencer la province de Québec aujour- d'hui et demain.Cependant la neige deviendra plus foible et partois melee de pluie ou bruine verglocante aujourd'hui, dons les regions du sud-ouest tandis que les régions près de Québec auront de la neige plus intense.Demain, la dépression sera ou sud du Maine si bien que lo neige sera faible sur l'ensemble des régions du Québec.Les températures se maintiendront près du point de congélation au cours des deux prochains jours., Estrie, Ottawa, Hull, Montréal: faible neige partois melée de pluie ou bruine verglocante.Mox.près de zéro.Vents de 20 à 40 km/h.Demain: averses de neige.Min.près de moins 3.Max.près de zéro.Trois-Rivières, Drummondville: fcible ne:- e porfois melée de brune ou pluie verglocante, ox.près de zéro.Vents de 20 à 40 km/h.Demain: faible neige.Min.près de moins 3.Mox.près de zéro.Québec, Beauce: neige et poudrerie.Neige parfois melée de grésil.Accomlation totale de 105 15 cm.Température stable à près de moins 3.Mox, près de zéro.Vents du nord-est de 30 à 60 km/h.Demain: faible neige.Min.près de moins 4.Mox.près de zéro.Lac-Saint-Jean: nuageux.6Û pour cent de robabilité d'averses de neige.Mox.près de moins 2.Fins de 20 à 40 km/h.Demain: faible neige.Minprés de moins 5.Mox.près de moins | Saguenay: neige.Accumulation près de 5 cm.Mox.près de moins !.Demain: faible neige.Minprès de moins 3.Mox.près de zéro.Abitibi, réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec un peu de neige.Min.de moins 10 à moins 14.Max.près de moins 2.Vents du nord-est de 30 à 50 km/h.Demain averses de neige.Venteux, Min, moins 6.Max.moins 2.Témiscamingue, Pontiac, Gatineau et Lièvre, Laurentides: faible neige.Mox.près de moins 1.Mox.de zéro.Vents de 20 à 40 km/h.Demain: averses de neige.Venteux.Min.moins 4.Maxmoins |.Réserve des Laurentides, La Tuque: neige.Accumulation de 5 à 10 cm surtout sur le sud de lo région.Min.près de moins 3.Max.près de zéro.Vents de 20 à 40 km/h.Poudrerie por endroits.Vers le sud Acapulco 21 29 Barbode 27 3! Bermudes 22 23 Brownsville 14 27 Daytona Beach 20 30 Honolulu 208 Kingston 25 31 lo Hovone 24 30 Los Vegas 12 25 losAngeles 13 18 Mexico City 11 28 MiomiBeach 27 30 Myrlle Beach 19 19 Nassau 25 2 Orlando 19 31 Palm Springs 13 D Reno 06 20 Son Juan 27 33 Tampa 19 28 Trinidad 28 33 West Palm Beach 24° 30 INDEX Arts: B-3 Bandes dessinées: D-5 Déces: C5 Économie: B-5 Éditorial: A-4 Horoscope: D-5 Jeunesse: D-4 Petites annonces: C1 Sports: D-1 Vivre: D-6 La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke or Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc, Rivision La Tribune} ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Jean-Guy Farch Président et Éditeur Vice-président finances et administration REDACTION Jacques Pronovost Rédacteur en che Roch Bilodeau Chef éditorialiste-adjoint Pierre-Yvon Bégin Directeur de l'information Mourice Cloutier Adjoint-chef nouvelles Stéphane Lavallée Chet de pupitre PUBLICITE Gilles Boisjoly Véronique Tremblay Directeur Directrice-adjointe PRODUCTION Alain Pelletier Gaston Grenier Directeur Adjoint André Roberge Frédéric Viens Coordonnateur Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Claude Ouellet Jacques Faucher Gaston Pinard Michèle Fournier Jean-Charles Poulin Michel Lavoie Pierre Fournier Serge Nadeau Jocelyn Godbout EXPÉDITION ÉDIFICE Michel Doyon André Jacques Gérant Responsable Livraison à domicile: \u2014 Camelois et comelots motorisés Prix de vente sogqéé incluant TPS.poyée parle comelot $3.43 taxe de vente du Québec Coût à l\u2019abonné \u2026 ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No !539 Abonnement por la poste au Canada, sou! endroits desservis por cameto! et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an $155.00, TPS $10.85, VQ $13.97 = 1 6 mois y 81.00, TPS 5 5.67, VQ § 6.93 = § 93.60 3 mois 5 42.00, TPS $2.94 VQ § 3.60 = $ 48,54 | mois 9 22,00 TPS $ 1.54, TVQ $ 1,88 » § 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 3210.00, TPS 51470, TVQ 517.98 - 5942.68 6 mois 3130.00, TPS 5 9.10, TVQ 51113 « 5150.23 3 mols 2 > ! 2% VQ 5728 = $ 98,23 mois 5 35.00, 45, VQ § 3.00 = § 40,45 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS: ! an 5600.00, 6 mais 5360.00, 3 mois 5240.00, 1 mois 3105.00 \u2018la Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quotidiens dy Conado, ofliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de ln presse cotholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fance-Presse.le service de phos fac-similées de lo dose canadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Photo La Tribune par Steven Beil un PR ee PA fre) A Ste (7 my pug PPPS peg pus SN bpd smb Gates ee bre wn a am wm uébec nétéo- do à s Locs JujOur- 0 plus conte is que lus in- ling si es ré- ndront X pro- foible conte.moin: 18s de \u20ac nei- \u201cante.main: ès de Neige it Mox.1.De- .près nt de ins 2, Min, 5 em.Min.10 à st de eux.; et ès de 3 De- Maxnei de lo Zéro.3) 27 28 3) 18 3 3 Photo La Tribune par Steven Beil François GOUGEON Sherbrooke ême si cela l\u2019irrite, le maire Robert Pouliot, d\u2019Ascot, ne s\u2019inquiéte pas outre mesure du résultat de l'opération lancée par la municipalité d\u2019Eaton quant à \u2018annexion de l'équivalent de la moitié de sa municipalité.Il s\u2019agit ici de l'immense partie rurale du secteur de Jonhville contiguë au Canton d\u2019Eaton.«C'est sûr que de notre bord, c\u2019est un refus catégorique.On peut facilement présumer qu\u2019il en ira de même avec la MRC de Sherbrooke (l\u2019annexion impliquerait un changement de territoire en faveur de la MRC du Haut Saint-François).Puis finalement, je ne vois pas le ministre Claude Ryan (Affaires munici- ales) accepter un projet qui, dans \u20ac fond, ne constitue qu\u2019une évasion de la part de citoyens qui veulent payer un peu moins de taxes», a réagi hier le maire Pouliot, en regard de la requête dont sa municipalité vient d'être saisie en provenance de sa voisine, le Canton d\u2019Eaton.Le maire d\u2019Ascot était joint à Montréal où, en compagnie de son conseil, il participe au congrès de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ).Processus enclenché Si on se doutait depuis déja un moment qu\u2019il en irait ainsi, il n\u2019en reste pas moins que le règlement d\u2019annexion enclenche officiellement le processus qui, suivant le délai prescrit par la loi, permettra aux citoyens concernés de se prononcer formellement sur leur avenir.Reste que le pouvoir final appartient au gouvernement.Le maire d\u2019Eaton, Bertrand Landry, qui se dit prêt à accueillir à bras ouverts les citoyens de la partie rurale d\u2019Ascot, estime la démarche parfaitement justifiée, en autant qu\u2019il y ait-entente au niveau de l\u2019actif et du passif.«Ce n\u2019était d\u2019ailleurs pas nouveau dans le portrait», a-t-il dit, signalant que si cela devait permettre aux nouveaux venus d'épurer sérieusement leur facture de taxes municipales (impôt foncier de 0,55$ à Eaton contre 1,33$ à Ascot), cela fera aussi en sorte d\u2019améliorer la richesse de la municipalité dirigée par le maire Landry: a valeur fonciére progressera de plus de 31 millions $, pour atteindre ainsi près de 100 millions $.Sans oublier que la population d\u2019Eaton, stable sinon légèrement en baisse avec environ 1900 âmes, augmentera subitement de quelques centaines de citoyens.«Mais 1l n\u2019y a pas que l\u2019argent, rajoute M.Landry.lly a la volonté des gens de se retrouver dans un territoire homogène qui \u201cleur accordera les services dont ils ont réellement besoin pour la qualité de vie qu\u2019ils recherchent.» Sur ce, le maire Robert Pouliot se dit en désaccord.«C\u2019est sûr que ça semble alléchant à première vue un compte de taxe à 50 cennes mais ça ne durera pas longtemps.Qu'on pense seulement aux coûts pour la La CMTS Sherbrooke (FG) téralement ras-le-bol de voir sa municipalité «contribuer au paiement du déficit de la CMTS», alors que les autobus du service de transport en commun parcourent les rues d\u2019Ascot «vides 75 pour cent du temps».L e maire Robert Pouliot en a lit- «Trop c\u2019est trop, a-t-il clamé avec impatience, hier, alors qu\u2019il était joint à Montréal, où il participe à la rencontre de l\u2019Union des municipalités du Québec.L'heure est partout à la rationalisation et en ce qui me concerne, en tout cas La Tribune.Sherbrooke.vendredi 2 avil 1993 Eaton souhaite annexer la moitié d'Ascot [I La requête n'inquiète pas outre mesure le maire Robert Pouliot selon qui ça «ne passera jamais» voirie rurale ou encore au principe d'équité que cherche tant à imposer le ministre Ryan en matière de taxation entre les municipalités.Le beau réve va vite prendre fin.Mais je reste convaincu que c\u2019est un pro- Jet (l'annexion) qui ne passera ja- Mais».a conclu le maire Pouliot, tout en notant qu'en plus du débat entre élus d\u2019Ascot que cette histoire ne manquera pas d'alimenter durant le congrés de 'UMQ, le sujet trouvera écho a une prochaine séance du conseil municipal.Par ailleurs, interrogée en rapport avec ce dossier, la députée Madeleine Bélanger, de égantic- Compton, s\u2019est montrée «évidemment intéressée à recevoir ce nouveau territoire et les citoyens avec A3 (celui-ci est actuellement dans le comté de Saint-François), si telle est la volonté des parties».Elle a cependant prévenu qu\u2019elle ne prendrait pas partie.«Les municipalités sont autonomes en ce genre de choses et il n\u2019appartient pas à un député de s'y impliquer.Je suis tro respectueuse de l\u2019autonomie municipale», a-t-elle déclaré.evra voir à couper sa facture pour notre territoire, ça va passer aussi à la CMTS».L'intervention de M.Pouliot faisait suite à sa réaction au projet d\u2019annexion d\u2019une partie rurale de sa municipalité par le Canton d\u2019Eaton.Et il lui est bien difficile ne pas faire de lien entre cet événement et le passage d'autobus de la CMTS «vides plus souvent qu\u2019autrement» - à travers le territoire urbain d\u2019Ascot.«Et dire que le circuit d\u2019Ascot est évalué comme le deuxième plus performant du réseau», lance-t-il.Ça va changer «Quand, dit-il, des gens du rural m'\u2019apostrophent pour me signaler qu'ils paient pour le maintien d\u2019un service de transport en commun auquel ils n\u2019ont pas droit et qu\u2019en plus les autobus ne promènent qu\u2019à peu près rien que le chauffeur, je comprends leur frustration.Mais c\u2019est clair que ça va changer et le plus vite possible à part ça: on va se\u2019 payer un service en fonction des réels besoins de nos citoyens.Si nos heures de pointe se situent eñtre 6 h 30 et 9 heures, aux 30 minutes, on va voir à ce que les autobus de la CMTS ne passent pas vides aux 15 minutes toute la journée.Je sais bien que les conventions collectives des chauffeurs sont blindées mais je me dis que c\u2019est certainement plus logique et économique de laisser un chauffeur à la maison, même payé, plutôt que de voir un autobus vide se promener dans les rues, avec le gaspillage que cela représente en carburant, utilisation du véhicule et même l'usure de nos chaussées!» Selon lui, par des mesures de rationalisation, il serait possible pour Ascot de réduire le montant de son déficit à la CMTS de 300 000 $ à 100 000 $.«La différence au baut du compte c\u2019est tout de même 0,- 08 $ sur le compte de taxes de nos contribuables», a précisé le maire d\u2019Ascot qui entend bien saisir les dirigeants de la CMTS de cette situation, afin d\u2019y trouver des correctifs au plus tôt.Sherbrooke (PSJ) neige du ler avril 1993 ont provoqué plus qu\u2019un accident par centimètre, et ça d\u2019un bout à l\u2019autre de la région de l\u2019Estrie, en quelques heures, hier.La Police municipale de Sherbrooke en a enregistré 30 en l\u2019es- L es quelque 30 centimètres de La chute de neige surprise du ler avril Un accident par centimètre tombé sur {Estrie pace de cinq heures dont un capotage dans lequel une conductrice a subi de légères blessures, chemin Beauvoir, à Fleurimont.Du côté de Métro Police Ascot- Lennoxville, c\u2019est une bonne dizaine de collisions qui ont retenti sur son vaste territoire dont l\u2019embardée d\u2019une automobiliste, route 147, qui s\u2019est terminée dans la rivière Ascot.Il n\u2019y a pas eu blessures mais une bonne frousse.accidents sur les routes de l\u2019Estrie.Par moments, les rafales de vent charriaient une neige lourde et collante.Les piétons en ont arraché.Et ces conditions ont entraîné plusieurs La Sûreté du Québec de l\u2019Estrie n\u2019a pas été en reste même si la grande majorité des incidents routiers ont été des pertes de contrôle sans conséquence autre que de retarder grandement les travaux de déblaiement de neige.L'accident majeur enregistré par la SQ est survenu vers 8 h 45, route 112, près de l\u2019aéroport municipal de Sherbrooke, non loin d\u2019Ascot Corner.Cet accident a causé des blessures à trois personnes et deux d\u2019entre elles ont écopé sérieusement.Si l\u2019abondante précipitation n\u2019a pas épargné le territoire de la Sûreté municipale de Rock Forest, cette dernière n\u2019avait aucun accident ni incident particulier à signaler.Même chose dans la région de Drummondville.Les collisions ont été passablement nombreuses mais aucun accident sérieux n\u2019est venu assombrir cette précipitation immaculée.La neige devait se transformer peu à peu en flocons épars, en bruine ou pluie verglaçante pour s\u2019essouffler graduellement au cours de la soirée et de la nuit.Denis DUFRESNE \u2019 Sherbrooke ême si le budget de la Ville M de Sherbrooke pour le déneigement est pratiquement épuisé, les employés de la division voirie se sont attaqués hier sans répit aux quelque 30 centimétres de neige laissés par la dernière tempête.«Tout est en branle et à minuit Photo La Tribune par Steven Bell on va tasser la neige (en bordure des rues)», a expliqué hier le chef de la division Voirie, Jean-Charles Auray.Ce dernier précise que la neige sera laissée en bordure des rues et non pas acheminée par camions aux lieux de dépôt de la ville, puisqu\u2019un redoux est attendu dans les prochains jours, de sorte que tout devrait fondre assez rapidement.«On a toujours de l\u2019argent pour donner du service», répond M.Les Estriens, comme les Québécois, avaient été prévenus à l'avance qu\u2019une imposante chute de neige s\u2019en venait.Mais plusieurs n\u2019y croyaient pas.Ce n\u2019était pourtant pas un poisson d'avril, vraiment pas.La neige sera laissée en bordure des rues Auray lorsqu\u2019on lui demande où en sont les budgets pour le déneigement.M.Auray préfère ne pas commenter plus avant ce sujet, soulignant qu\u2019un rapport sur l\u2019ensemble des coûts du déneigement pour 1993 doit être présenté sous peu au conseil.Le vice-président du comité exécutif, Bernard Tanguay, avait indiqué à la mi-mars qu\u2019il ne restait qu\u2019un maigre 100 000 $ dans le budget de 2,5 millions$ de la Ville pour l\u2019enlèvement de la neige.M.Tanguay avait alors dit espérer qu\u2019il n\u2019y ait pas de neige l\u2019automne prochain, sinon la Ville serait obligée d\u2019affecter des budgets spéciaux.Il faut dire que l\u2019hiver 1993 aura été l\u2019un des plus abondants en neige depuis de nombreuses années: selon Environnement Canada, la région a reçu 91,4 centimètres de neige en février et 69 en mars, auxquels s\u2019ajoutent les 30 centimètres d\u2019hier.Le Comité consultatif d'urbanisme ne remet pas en question le ski nautique LJ Les motos marines pourraient cependant fort bien être interdites au lac des Nations Denis DUFRESNE Sherbrooke lac des Nations ne sont nullement remises en question par le Comité consultatif d\u2019urbanisme (CCU) de la Ville de Sherbrooke, mais il en va tout autrement des motos marines, qui risquent fort d\u2019y être interdites.e L es activités de ski nautique au «Je pense qu'il y a un consensus asscz large pour le maintien du ski nautique au lac des Nations, le RCS (Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke) et une coopérative d'habitation sont contre, mais il n'y a pas eu d'opposition des riverains, sauf que les différents utilisateurs s'entendent pour un partage plus équitable», note le président du CCU, Serge Paquin.«Pour ce qui est des motos marines, on a bien compris lc message ct on va faire une recommandation en vue d'une interdiction», ajoute-t- il.M.Paquin ne peut dire si cela ourra se faire cette année, toute- ois, ajoutant que la Ville doit défi- mir ses pouvoirs en ce domaine.Plusieurs riverains et usagers de la rivière Magog en ont ras-le-bol des motos marines, des engins qu\u2019ils jugent trop bruyants.Avant l\u2019été A la suite des audiences publiques sur le Plan directeur des amé- nagemnets du parc Jacques-Cartier, dont la dernière séance avait lieu en début de semaine, M.Paquin indique que le CCU et le groupe de onctionnaires rattachés au dossier achemineront des recommandations au conseil municipal avant l\u2019été.«Il n\u2019y a pas d\u2019échéancier, mais j'imagine qu'on pourrait avoir une adoption en juin», dit M.Paquin.Le Plan directeur proposé par la Ville de Sherbrooke remet en question le quasi monopole du ski nautique au lac des Nations, mais n\u2019en propose par l'interdiction.La Corporation de gestion- CHARMES, qui fait l\u2019aménagement et voit à la protection des rives de la rivière Magog, ne s\u2019oppose pas non plus à cette activité, mais prône un meilleur partage du plan d\u2019eau.Le Club nautique de Sher- p Serge Paquin brooke, qui offre des cours de canot et kayak pour les jeunes, favorise lui aussi le maintien du ski nautique bu sur la base d\u2019un compromis entre les différents utilisateurs de la rivière Magog et du lac des Nations.Lorsqu'on lui demande si la présence d\u2019embarcations à moteur pour le ski nautique est compatible avec la vocation «verte» que la Ville souhaite donner au parc Jacques- Cartier, en vue d'en faire un lieu de détente et d'activités de nature, M.Paquin répond par l\u2019affirmative.«La question a été posée par rapport à l\u2019impact des bateaux sur la pollution de l\u2019eau et il ne semble pas qu\u2019il y ait de lien et c\u2019est CHARMES qui nous ont dit ça», précise-t-il.Et face aux nombreuses demandes formulées par les différentes groupes et organismes présents à la consultation publique (maison de jeunes, centre de services aquatiques, circuit pour compétitions de vélo, etc.), M.Paquin reconnaît qu\u2019il y a du pain sur planche.«C'est à nous autres de faire la synthèse de tout ça et de recommander des choses réalistes qui vont satisfaire le plus grand nombre», dit-il, Sherbrooke écision épineuse que doit rendre à 14 h 30, cet après- midi, le juge Yvon Roberge, de la Cour du Québec! Doit-il remettre en liberté Roger Riendeau, âgé de 45 ans, de Saint-Denis-de-Brompton, afin de lui imposer une thérapie de comportement dans un centre spécialisé?Ou doit-il le confiner derrière les barreaux pour la durée des procédures, le temps de régler le dossier et après cette ultime étape judiciaire, d\u2019envisager les programmes de thérapie de comportement et de désintoxication?Même si dans son visage et dans ses yeux, Riendeau a vainement tenté de dissuader son avocat, Me Jean-Marc Bénard, de l\u2019appeler comme témoin, il a reconnu devant le juge Roberge avoir besoin d'aide.Il est accusé d\u2019avoir asséné des coups de ciseaux dans le dos de sa conjointe, de l\u2019avoir battue avec un bout de bois et menacée de mort, dans la nuit du 28 au 29 mars, à Saint-Denis-de-Brompton.«J'ai besoin d'aide.Je suis prêt à tout ce qu\u2019il y a à faire pour améliorer mon comportement.» L'émotion qui le tenaillait comme un fer rouge, lors de cet aveu, a donné l\u2019impression qu\u2019il Le cas Riendeau représente une décision épineuse pour le juge - notamment une affaire semblable était sincère et que de toute sa vie, il n\u2019avait jamais accompli un si grand pas vers ce qui pourrait être non seulement sa porte de salut mais la vraie liberté au sens grand et profond du terme.M.Marcel Ricard, le directeur général adjoint du Centre de thérapie Corps-Ame-Esprit, installé à Fleurimont, s\u2019est porté garant de la sincérité et de la grande motivation manifestées par Riendeau.Il en a exprimé la conviction en ces termes.«Nous avons discuté ce matin plus de deux heures.Je n\u2019ai jamais rencontré quelqu\u2019un qui est à ce point rendu au bout du rouleau, qui n\u2019a plus aucune forme d\u2019estime de soi.Nous avons les trucs pour savoir si quelqu\u2019un porte un masque, joue un rôle et Je puis vous affirmer que ce n'est pas son cas.Je serais prêt à le prendre si la Cour en décide ainsi.» La thérapie, c'est ce que la victime elle-méme, Marie-Josée Boulet, âgée de 25 ans, a dit souhaiter pour son conjoint qu\u2019elle aime toujours et qu\u2019elle attend.Elle l\u2019a dit au juge Roberge.La procureure Suzanne Ricard a rappelé au juge Roberge la gravité et la sauvagerie qui ont ponctué l'agression de dimanche soir, les antécédents de l'accusé.avec une ancienne conjointe.I importe de protéger la victime mais également la société.» A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 avril 1993 Éditorial Pire que la loi 178 Roch BILODEAU table; les organismes nationalistes partagent le même avis pour des motifs op- L es porte-parole de ia communauté anglophone qualifient le rapport d\u2019inaccep- posés; le PQ a de sérieuses réserves; et enfin, le ministre Ryan lui-même accueille froidement ce qu\u2019on vient de lui soumettre.Bref, les recommandations du Conseil de la langue française semblent bien loin de pouvoir susciter un quelconque consensus sur la politique linguistique québécoise.C\u2019est sans doute normal: compte tenu de la situation très particulière du Québec, il serait en effet fort étonnant qu\u2019on arrive un jour à calmer entièrement les angoisses linguistiques des uns et des autres.Cela dit, ce n\u2019est pas une raison pour compliquer davantage les choses.Et encore moins pour esquiver les responsabilités politiques.Il ne faut pas se raconter d\u2019histoire: si le ministre Ryan a fait appel au Conseil, c\u2019est d\u2019abord et avant tout parce que son gouvernement se sent mal à l\u2019aise avec la clause «nonobstant» qu\u2019il a invoquée pour réglementer l\u2019affichage et qui devient - caduque cette année.Autrement dit, on ne voulait pas déroger une seconde fois à la Charte des droits; cette mesure d\u2019exception, expliquait le ministre, convenait mal à une société démocratique.De toute évidence, le Conseil a bien saisi le sens de son mandat: la seule modification significative qu\u2019il suggère d\u2019apporter à la politique linguistique concerne l\u2019affichage et vise précisément à «normaliser» la situation.Mais quelle normalisation! Voyez: les petits commerces, qui sont'la propriété de particuliers, auraient le droit d'afficher en deux ou plusieurs langues avec prédominance du français tandis que les grosses entreprises seraient, elles, encore tenues de s\u2019annoncer uniquement en français.La logique de tout cela?Et l\u2019équité?On cherchera longtemps.N\u2019empêche: avec en main l\u2019avis d\u2019un seul juriste, le Conseil croit maintenant que cette formule passera le test des droits individuels devant les tribunaux.Peut-être.Mais on voit d\u2019ici l\u2019incroyable fouillis administratif.Déjà, on ne parvenait pas à faire appliquer la réglementation actuelle; voilà que la police de la langue devra vérifier le type de propriété des entreprises alors que le Conseil avoue lui-même n\u2019avoir aucune véritable évaluation là-dessus.Avec ce scénario, on réussirait presque à nous faire regretter la pourtant aberrante loi 178.Mais il ne faut pas blâmer trop sévèrement le Conseil de la langue française.Dans tout cela, il n\u2019est en somme qu\u2019un instrument sans pouvoir.D\u2019est le gouvernement, et lui seul, qui peut tirer un trait et offrir la base d\u2019une paix nguistique durable.Il n\u2019y parviendra pas en examinant les sondages et encore moins en quêtant des avis d\u2019ordre juridique.Car enfin, il ne s\u2019agit pas de contourner la Charte des droits ni de se refuser absolument le recours à la clause nonobstant; la première nous impose des obligations et la deuxième nous donne une marge de manoeuvre pour faire respecter notre réalité.Non, il s\u2019agit d\u2019assurer une coexistence linguistique harmonieuse dans cette province.D'accord, ce ne sera jamais facile.Mais après tant de tergiversations, d\u2019indécision et de maladresses, on se demande si le Cabinet Bourassa en a seulement la capacité.La Jordanie face au conflit yougoslave NDLR: Quelques étudiants de l\u2019Université de Sherbrooke siégeront prochainement aux Nations Unies à New York dans le cadre d\u2019une simulation des activités de ONU.Pour les fins de cet exercice, ils y représenteront le point de vue de la Jordanie.Pierre Nicol livre ici le fruit de sa recherche sur le conflit yougoslave vu de Jordanie.Balkans ont débuté durant l\u2019été 1991 en Slovénie.Cette région est l\u2019une des six républiques ui composent l\u2019ex-Yougoslavie.\u2018ajoutent à elle la Croatie, la Serbie, le Monténégro, la Macédoine et la Bosnie-Herzégovine.Chacune d'elles renferme des particularités qui la caractérisent.Des éléments tels la religion, la langue et les origines ethniques expliquent, en partie du moins, la complexité du conflit.L\u2019effervescence de courants nationalistes extrémistes dans certaines de ces républiques n\u2019est pas étrangère à cette confrontation de particularismes.Le cas de la Bosnie-Herzégovine retient l\u2019attention de bon nombre d\u2019observateurs.Les combats qui, à l\u2019origine, limités à la Croatie et la Slovénie, se sont par la suite étendus à cette région.Le territoire bosniaque est depuis morcelé.Parmi les intervenants internationaux, la Jordanie est l\u2019un de ceux qui ont manifesté un intérêt certain pour ce conflit.À cet égard, il est intéressant de noter qu\u2019une roportion significative de la popu- ation bosniaque est musulmane.Les autorités litiques jordaniennes, sensibles a cet état de fait, dénoncent ouvertement les agressions incessantes du gouvernement LE combats qui affligent les Jean-Guy Dubuc, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorislists-adjoint CH «Imagine: le retour de l'hiver et du débat linguistiquel.» TRIBUNE LIBRE | La mère-patrie devient américaine vers médias, on mentionne que la France se met à | «heure américaine».On mentionne une multitude d\u2019horreurs francophobes dans la vie quotidienne des tançais et on conclut que l\u2019améri- canophilie des Français devait être une mode, mais que c\u2019est devenu une façon de vivre.Je sais que la cause de la langue française est irrémédiablement perdue chez la plupart des chercheurs français en sciences physiques, en sciences médicales et en sciences de la nature, mais peut-être pas en sciences humaines et sociales.Cependant, qu\u2019en est-il de la vie de tous les jours?D epuis quelque temps, dans di- Je suis allé récemment à Paris pour assister à une réunion de \"UREF (Université des réseaux d\u2019expression française), dans laquelle je suis très actif depuis sa fondation en 1988.C\u2019est d\u2019ailleurs la France qui y injecte le plus de fonds.Je savais déjà que la France avait deux discours en Science: injection d\u2019argent pour la défense de la langue française et d\u2019un «espace francophone» d\u2019une part, et promotion de la langue anglaise d\u2019autre part pour l\u2019évaluation de ses scienti- de Belgrade contre la Bosnie-Herzégovine.Les musulmans de l\u2019ex-Yougos- lavie craignent de ne plus avoir de atrie, une fois le conflit terminé.Is deviendraient alors, en quelque sorte, les Palestiniens de l\u2019Europe.Les pays arabes, en général, sont très préoccupés par la situation.Il a été rapporté que l\u2019Iran aurait acheminé des armes aux musulmans bosnia- ques.À l'ONU, en compagnie de l\u2019Arabie Saoudite, elle a de plus supporté à maintes reprises la Bosnie-Herzégovine.On se souviendra que cette dernière a été admise comme républi- ue indépendante aux Nations nies en mai 1992, le même jour que la Croatie et la Slovénie.Déjà, les analystes posent le problème de la modification des frontières dans cette région, une fois ue les combats auront cessé.La ordanie, à ce sujet, adhère en substance au point de vue de l'ONU.Cette prise de position se résume à la proposition 757 du Conseil de Sécurité: aucun gain ou changement territorial résultant de la violence n\u2019est acceptable et les frontières de la Bosnie-Herzégovine sont inviolables.Mais la situation n\u2019est pas complexe qu\u2019en Bosnie.La Croatie connaît également une bonne part de difficultés.Le président d'ori- ine serbe de l\u2019ex-Yougoslavic, lobodan Milosevic, prétend que les Croates ont agi illégalement lorsqu'ils ont obtenu le statut d\u2019État indépendant, tout en refusant le droit de sécession aux quel- ues 600,000 Serbes vivant cn roatie.Cette dernière rétorque Pierre Nicol (collaboration spécck) qu\u2019accorder un tel droit constituerait un dangereux précédent.Elle soutient que de semblables petits groupements ethniques existent dans bon nombre de républiques et dans l\u2019ensemble de l\u2019Europe.Selon elle, il pourrait s\u2019ensuivre un éclatement généralisé.C\u2019est un peu comme si le Québec optait pour l\u2019indépendance et que Westmount revendiquait le statut de province canadienne.Là encore, la Jordanie, quoique plus discrète, n\u2019est pas indifférente.La situation qui prévaut en Palestine et sur la Bande de Gaza renferme quelques similitudes avec les problèmes que sont appelées à vivre ces républiques et qui la touchent actuellement.Elle ne peut se permettre une position trop radicale qui pourrait, par la suite, lui être reprochée dans ces propres revendications analogues.Enfin, mentionnons le cas de la Siovénie.En février 1991, le président de cette république, Milan Kucan, affirmait: «Nous, le parlement de Slovénie, considérons que la Yougoslavie s\u2019est disjointe éco- \u2018nomiquement et politiquement ct qu'elle n\u2019est plus un état fédératif».a situation allait dès lors s\u2019envenimer.L'ancienne Yougoslavie et ses régions avoisinantes forment un kaléidoscope de nationalités.Alors que six des sept principales nationalités qui se trouvent sur ce territoire se concentrent essentiellement dans leur république respective, aucune d\u2019elles ne possède une population homogène.Les tensions internes qui en résultent se sont, jusqu\u2019à présent, traduites par les combats armés que nous connaissons et par de très nombreuses violations des droits de l\u2019homme.A l'heure actuelle, l'intervention des Nations Unies dans le conflit se concentre essentiellement dans des opérations à caractère humanitaire.Elle procède, tant bien que mal, à des missions de ravitaillement pour les victimes de la faim issues de la guerre.C\u2019est, notamment, à cette tâche que sont affectés bon nombre de casques bleus déployés là-bas.L\u2019O prend également soin des réfugiés qui ont fui les zones de combat.Ils sont, en outre, très nombreux en Hongrie.L\u2019action la plus radicale prise jusqu\u2019à présent par l'ONU afin de régler le conflit fut l\u2019expulsion de ses rangs de la Yougoslavie (Serbie et Monténégro) en septembre 1992.Plusieurs souhaitent une intervention de l'ONU plus engagée sur le terrain.À titre d\u2019exemple, on cite la crise du Golfe.Ce point de vue ne fait cependant pas l\u2019unanimité.Nombreux sont ceux qui estiment que la multitude d'intervenants internes et externes impliqués dans le conflit rendent impossible une telle solution.Plusieurs observateurs estiment que, pour ces motifs, la paix à long terme en Yougoslavie passe par un règlement politique.La Jordanie, quant à elle, n\u2019est as réfractaire à cette approche.lle souligne, cependant, que l'ONU doit exercer un rôle indéniable en matière de négociations et de médiation dans de semblables conflits.Tout porte à croire que la Jordanie dénoncera le non-respect par Milosevic des récentes ententes prises avec ses adversaires et l'ONU.Ces ententes, on s\u2019en souviendra, portaient sur la présence d'un gouvernement intérimaire en ex-Yougoslavie.fiques et la promotion commerciale de leurs découvertes.Mais encore une fois, qu\u2019en était-il dans la vie de tous les jours?Je me disais que, si c\u2019était vrai que le jeune Français croit se valoriser en parlant anglais dès le début de son apprentissage scolaire, que faisons-nous à essayer de promouvoir la langue française auprès de la fin de la chaîne d\u2019apprentissage, soit auprès des étudiants au doctorat, au post-doctorat et aussi auprès des scientifiques eux-mêmes?Serait-ce qu\u2019on se sert de notre naïveté de gens de bonne foi pour un autre objectif?Lequel?L'information est le nerf de la guerre, c\u2019est bien connu.Sommesnous en train de créer des banques de données impressionnantes dans l\u2019UREF dans un but plutôt économique qui nous dépasse, qui nous échappe?La- France est-elle si machiavélique?Oui.mais non! Je ne sais plus! Mais le doute est semé.Pourquoi la France n\u2019a-t-elle pas défendu la langue française plutôt ue la langue anglaise dans une EE qui n\u2019avait aucun pays anglophone au départ?Pourquoi n\u2019a-t- elle pas une loi 101?Pourquoi ne cherche-t-elle pas a conserver sa couleur locale linguistique?Toutes des questions qui assaillent l\u2019honnête Québécois que je suis.Et c\u2019est cet honnête Québécois qui sera assailli chaque jour de son court séjour dans la capitale mondiale de la langue française, tant dans la rue que sur son appareil TV et que ans la presse écrite.Dans cette dernière, entre autres, dans «Le Figaro», qui se targue d\u2019être le premier quotidien national français, le Français y apprend un peu d\u2019anglais bien sûr, mais ce qu'il y apprend surtout, c\u2019est que l\u2019international se résume trop souvent aux USA, ainsi qu\u2019aux pays des anciennes colonies bien évidemment, sauf le Québec qui n\u2019y a pas d\u2019importance.A la télévision, un bref inventaire nous montre que 39% des films sont états-uniens, ce qui est pire que les 27% dans les cinémas; d\u2019ailleurs, ils sont souvent projetés en anglais et sous-titrés en français plutôt que traduits: le sous-titrage agresse de sorte qu\u2019on écoute en anglais en essayant de ne pas regarder les sous-titres.Les séries sur les quatre chaînes habituelles sont, elles, à 84% états-uniennes.Quant aux autres émissions, près de 30% portent des noms peu équivoques comme: «Le Clip», «Multitop», «Télé-shopping», «Contact 6- Manager», etc.Dans la rue maintenant.À titre expérimental, je me suis tracé un trajet de deux heures entre le quartier latin et le quartier du marais.Jen ai vu de toutes les couleurs.C\u2019est ainsi que le Parisien et la Parisienne vont régulièrement au «Raphaël Pressing», au «Rock Hair» et chez «Cheap Blonde» pour améliorer leur «look».Ils font réparer leur voiture à «The Garage» ou au «Bastille Electric Auto».Ils se fournissent, avec des «discounts» bien sûr, au «Nappage Stores», au «Stock Griffe», au «Magic Stock», etc.Ils se divertissent en achetant au «Juke-Box» ou au «K7 Compacts (sic) Discs (sic)».Ils vont manger au «Apple Tarte», au «Quick Restaurant», à la «Brasserie Stop Cluny», au «Down Town Café», a I\u2019 «Hollywood Canteen The Original Diner\u2019s Milk Shake», au «Stolly's Stone Bar», quand ils ne demandent pas le «Menue Best of» de McDonalds.Ils voyagent avec «Go Voyages» qui publie le «Go de poche».Enfin, ils apprennent a traduire sur certaines devantures comme chez «Dennis Sol et Murs, Soil and Walls».Mais ce n\u2019est pas terminé.En effet, sur une grande affiche, le président du Groupe Map International, une agence conseil en communication, leur demande de prendre l\u2019attitude de crise préconisée «Think positive».Et moi dans tout cela, à la fin de mes deux heures, je suis entré dans un bistro près de Notre-Dame et le garçon est passé à l\u2019anglais sans se poser de question lorsque j'ai commencé à commander avec une pointe d\u2019accent étranger! «Think positive».Aucun doute que les Français se destinent à devenir les «European Americans».Comme le mentionnait un journaliste, ils n\u2019ont pas seulement I' «American Way of Life» en tête, mais bien l\u2019 «American Dream» qui hante leur conscient et leur inconscient.C\u2019est leur «look» et les $$$ qui sont importants.Comment lutter et vouloir gagner la bataille du français comme langue internationale si la «mère-patrie» du français n\u2019y croit plus?Jean-Marie Dubois professeur, Université de Sherbrooke Qui?.ne question aux Raéliens: qui a créé les extra-terrestres qui ont, dites-vous, créé en laboratoire les êtres humains?Lucien Boudreau Appellation trompeuse ne publicité pleine page dans le Magazine Weekend (La Tribune 20 mars 93) conviait le grand public au Symposium de peinture d'hiver, au Centre des congrès del'Hôtel Delta les 19 ,20 et 21 mars derniers.Qui tire les ficelles, de toute évidence purement commerciales, derrière cet événement à l\u2019appellation trompeuse?Symposium, du Bree sumposion «banquet», est défini par le Grand Robert «réunion comme une philosophique savante».Qu\u2019on appelle un chat un chat, et ce symposium une foire! Sinon, à quand le symposium du hache-viande, du prêt-à-porter ou de la pcinture par numéro?À trois dollars le prix d'entrée, façon commode de s'enrichir, c'est à un banquet de pingres que nous conviait le «Symposium» de peinture d'hiver.Marc-André Bellefeuille \u2014 = A Pn ee oem Pm es I ON FN ™ my BY, ™ AT mT OAT OS COA LTS.=r) 7 =e 0) CT = OT ret em uo TS.\\Tia- et io- sur ur- 1en k», ant mont au >rie wn sen e», ils best ent le en- an- et En ré- tio- nu- dre ée out > Je de ssé ion an- an- se an on- cu- fe» an et bk» ts.r la pue ie» ois ur, pke au ap- no- le du ar Ce, cst ns in- lle Sherbrooke (GF) La réforme de l'enseignement collégial que doit déposer la ministre Lucienne Robillard (mardi prochain, selon un «scoop» du Syndicat du personnel enseignant du Collège de Sherbrooke) s'inscrit dans la foulée d\u2019un gouvernement qui «amène le Québec à s\u2019affaiblir dans chacun de ses outils collectifs», a déclaré le président de la CSN, Gérald Larose.Prenant la parole en conférence de presse, devant une cinquantaine de professeurs et d'étudiants du Cégep de Sherbrooke, hier matin, M.Larose a déclaré que la réforme est le fait d\u2019un gouvernement qui «débite la galerie pour chauffer le poéle.Bientôt, toute la maison y passera».Dans son discours, M.Larose a d\u2019abord attribué la paternité de cette 200 délégués syndicaux Sherbrooke (GF) Malgré la neige, malgré le vent, environ 200 des 250 délégués au congrès du Conseil provincial des affaires sociales, du Syndicat canadien de la fonction publique (CPAS- SCFP), ont quitté le douillet hôtel où ils sont réunis depuis lundi afin de manifester, hier midi, devant les bureaux du député de Sherbrooke, André J.Hamel.L'espace d\u2019une vingtaine de minutes, le temps de quelques slogans, ils ont protesté contre les «offres» formulées par le président du Conseil du trésor, Daniel Johnson, aux employés du secteur public et para- ublic.Ils ont revendiqué le droit à a négociation.Ils ont répété avoir largement contribué aux tentatives passées et infructueuses de rétablissement des finances publiques.Ils ont affiché leur détermination à décrocher un contrat de travail négocié et non pas imposé.Par la suite, en après-midi,\u2018 ces délégués ont dit adieu à leur présidente, Dominique Malboeuf, qui a décidé de ne pas renouveler son Front commun du secteur public en place d'ici une semaine - Larose Gilles FISETTE Sherbrooke Le front commun des centrales syndicales impliquées dans les négociations du secteur public et parapublic devrait être une réalité dans quelques jours.D\u2019ici unc semaine environ.C\u2019est ce qu'a estimé le président de la CSN, Gérald Larose, cn réponse a des questions posées en marge de sa participation, hier matin, à Sherbrooke, à unc conférence de presse d'appui à la lutte des enseignants contre la réforme de l'enscignement collégial.Il a ainsi signalé que des responsables de la coordination des centrales «se parlent présentement.Et cela se fera à un niveau supérieur, dans les prochains jours».Le consensus sur l'urgence de ressuciter le front commun est acquis, a dit M.Larose.Il a alors rappelé que les centrales doivent d\u2019abord s\u2019entendre sur l'objectif commun d\u2019amener le gouvernement «à une véritable table des négociations où on négocie toutes les conditions de travail».À cela, a-t-il rajouté, se greffent l\u2019importance de tenir un même discours aux différentes tables de négociations ainsi que l'assurance que les syndicats cffectucront »tout lc voyage, ensemble».Sclon M.Larosc, les syndiqués du public ct du parapublic n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter de l'opinion publique.Il dit croire que le public n\u2019est plus dupe du discours du gouvernement.«Le discours du gouvernement est de moins en moins à la mode.La population se rend compte que la prospérité promise laisse plutôt la place à son contraire.Et que, plus on dilapide les biens collectifs, plus on réduit notre capacité d\u2019intervention sur le plan économique.Les beaux parleurs du néo-libéralisme affichent des trophées de chasse qui prennent l'allure du chômage ct de a pauvreté.La population n'est pas dupe».à lancé M.Larose.Le président de la CSN a redit que lc probleme du Québec nen est pas un de dépenses mais de revenus.J a dénoncé le régime fiscal actuel qui crée des inéquités au profit des plus riches.Ainsi, a-t-il souligné, «un dollar sur deux échappe à toute fiscalité, en 1993, alors que c\u2019était un dollar sur trois.cn 1976.La situation s'est donc grandement détériorée\u2026 La grande entreprise déclare 65 pour cent des revenus des entreprises mais ne paic que 46 pour cent des taxes; la PME déclare 35 pour cent des revenus mais paie 53 à 54 pour cent des taxes.On va contraindre Québec à faire ce débat et à prendre des décisions porteuses d'avenir».mandat.Présidente d'un conseil qui chapeaute les syndicats de 2000 travailleurs du secteur public et parapublic, Mme Malboeuf entend profiter d\u2019un congé sabattique au cours des prochains douze mois.Elle pas- réforme au président du Conseil du trésor dont, dit-il, elle épouse parfaitement la ligne de pensée.Puis, il s\u2019en est pris à deux aspects de cette réforme.H a dénoncé l'offensive contre la philosophie et l'éducation physique en soulignant qu\u2019au «strict plan comptable - Johnson compte; il ne planifie pas - la réforme sera coûteuse: il faudra prendre soin de gens qui n'auront jamais appris à prendre soin d'eux».La Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 avril 1993 Larose dénonce la réforme de l\u2019enseignement collégial: Il a par la suite déclaré que cette réforme écartait ceux qui font la raison d'être des collèges: les étudiants et les enseignants.Îl a insisté sur la «place formelle qui doit être faite aux premiers intervenants que sont les enseignants».De son côté, la présidente du Syndicat du personnel enseignant du Collège de Sherbrooke, Hélène Dion, a assuré le mouvement syndical de la grande mobilisation de ses descendent dans la rue scra les pouvoirs, ce soir, après avoir présidé son dernier conseil général.aujourd'hui.Elle sera remplacée par Claude Généreux, le président du syndicat des employés de l\u2019hôpital de Riviè- res-des-Prairies.La vice-présidente de la région estrienne est Georgia Derrick, présidente du syndicat des employés du centre Le Jalon, un institut pour des handicapés, à Bedford.membres.Elle a declare qu ils prendront part au grand rassemblement CSN du 23 et 25 avril.Elle a ajouté que son syndicat va Dans LaTribune Si vous êtes membre du Club, entrez les codes suivants, sinon composez à Montréal le 251-8688 ou sans frais 1 800 563- 58473065 66773858 36499515 37844553 28784361 51045 revenir à la charge auprès de la direction, dès que la réforme sera rendue publique.cotes vinloautlt $ SUZUKI1993 Fêtez les merveilles 10, rue Versailles, Sherbrooke CORRECTIONS EATON Cahier «PAQUES EN FETE CHEZ EATON», encarté dans La Tribune, le mercredi 31 mars 1993.Page 3 E - Robe à motif floral avec dentelle.On devrait lire: 100% coton.Page 3 G - Chaussures habillées «Sammy» de Buster Brown, pour filles: non telles qu'illustrées.Nous nous excusons auprès de nos clients 52500 pour tout inconvénient.| LA MAR 21H 1; i NUNS eae CHE UE J ddd ane journée special py ate.pour des invités 250 trie SEARS, PLUS QUE JAMAIS VENEZ VIVRE L'EXPERIENC dy AE) DANS UN GRAND MAGASIN! ) ATTEND SAMEDI LE 3 AVRIL! EK opécianx! (TE MAGASIN! E DU VRAI SERVICE POUR Cacéd : DES MARQUES RECONNUES À PRIX AVANTAGEUX Die Hard @- ~ CEILS Mn Nea 2e .Moho © CRETR.: me ET IT RSS ME EET ATT CH RS ER a | AMAGAITINANE scans Kenmore AvantaJeune* WINNIE SHE POOH TR wo | NOUS ASSURONS LE SATISFACTION OU REMBOURSEMENT SERVICE APRÈS-VENTE| lot de vote avantage SEE SRE AA PM A QE UT METRE Ha 6 RAFTSMAN __\u2014 SEARS-O PEDIC - bod Rear A | la Redoute [ AU CLUB SEARS, Club Sears VOUS AVEZ LE CHOIX SEARS En tant que membre du Club Sears, vous pouvez echanger vos points contre des bons d'achat ou contre des milles AIR MILES Details au magasin MC AIR MILES International Holdings NV Usager autorse Sears Canada Ine VOUS en avez pour votre argent.et plus DANS TOUT LE CANADA SERVICE APRES-VENTE ASSURE LA CARTE DE CREDIT NO 1 DES MAGASINS A RAYONS AU CANADA LE MAGASIN DES MARQUES KENMORE DIEHARD.CRAFTSMAN St-Georges de Beauce: 228-2222 Copyright Canada.1993.Sears Canada Inc lotus des articles couleuts où bulles de cette paae nont pas ete offerts dans tous 10s magasms Sears Les mentions \u201cOrd\u201d ou Etat\u201d de Sears Canada Inc se rapportent a des prix Sears.Regi 2 j 7 \u2018 anada Inc_se rap) .Région de Montreal: Anjou: 353-7770.Brossard: 465-1000.LaSalle: 364-7310 : 682- Réaion d ee 694-8815.Repentigny: 582-5532.St-Bruno: 441-6603.Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000.Ville St-Laurent: 335-7770.Laval: 6821200 5 égion e pee Québec: 529-9861.Lévis: 833-4711.Ste-Foy: 658-2121 En province: Alma: 662-2222.Arthabaska: 357-4000.Chicoutimi: 549-8240 rummondville: 478-1381, Granby: 375-5770.St-Jean: 319-2651.St-Jérôme: 432-2110.Sherbrooke: 563-9440.Sorel: 746-2508.Trois-Rivières: 379-5444 52375 La Régie - François GOUGEON Sherbrooke a naissance formelle, hier, ler avril, de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie devrait marquer un tournant en région en matière de décentralisation et de concertation pour les services sociaux et de santé.Du moins, tant la présidente et le directeur général de l\u2019organisme qui succède au CRSSS, Diane Roy et Jean-Pierre Duplantie, que la députée Madeleine Bélanger, présidente du caucus des députés libéraux de l\u2019Estrie, ont insisté en conférence de presse sur cet élément de la réforme mise de l\u2019avant par le ministre Marc-Yvan Côté.Pour la représentante de Mé- gantic-Compton à l\u2019Assemblé nationale, le changement intervenu hier doit être vu comme l\u2019expérience de décentralisation la plus importante jamais entreprise par le gouvernement de Robert Bourassa.Le fait La Tribune, Sherbrooke, vendredi 2 avril 1993 régionale de Hé + _ E Ki Gi: Riven Mae om DE PANY Ny 4 am i Ni [188 Es Ke DE, Let Telephoto par Stever.Bell La députée Madeleine Bélanger et la présidente de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie, Diane Doy, ont dévoilé hier le nouveau sigle de l\u2019or- gonisme qui a alors officiellement pris son envol.de rapprocher autant la population (par ses représentants à la nouvelle régie régionale) du processus de dé- cission en ce qui concerne les services sociaux et de santé est sans pré- cédent, selon elle.«II est notamment question d\u2019équité dans l\u2019allocation des ressources.Et lais- sez-moi vous dire qu\u2019à Lac-Mégan- tic, Lambton, Asbestos, Coaticook, Magog et ailleurs en région nous avons à cet égard les mêmes droits qu\u2019à Sherbrooke et que Sherbrooke a les mêmes droits que la région de Montréal», a illustré la députée Bélanger dans son propos.Pour sa part, Diane Roy a insisté sur l'importance du fait qu'avec la transformation du RSSS, la région se voit attribuer de nouvelles responsabilités en terme de planification, d\u2019organisation de service, d\u2019allocation de budgets et d\u2019évaluation de programmes.«Et pour nous, c\u2019est clair que nous entendons placer le citoyen au centre du réseau et au coeur de la prise de décisions!» Plus que l\u2019apparition d\u2019un nouveau sigle, c\u2019est dans ses valeurs mêmes que l\u2019organisme régional fait peau neuve, a noté Jean-Pierre Duplantie.Alors que le défunt CHARMES élargit son champ d'intervention à l\u2019ensemble du territoire de la MRC Denis DUFRESNE Sherbrooke a Corporation de gestion L CHARMES entend élargir son champ d\u2019intervention a l\u2019ensemble du territoire de la MRC de Sherbrooke et est disposée pour ce faire a négocier des ententes avec les municipalités.Telle est l\u2019une des principales orientations arrêtées en milieu de semaine par les membres de l\u2019assemblée générale de cet organisme voué à la protection et l\u2019aménagement des rivières Magog et Saint- François.«Dorénavant on aura le mandat d'intervenir sur le territoire de la MRC de Sherbrooke, à l\u2019avenir CHARMES pourra négocier des ententes dans les municipalités voisines», déclare le président de l\u2019organisme, Alain Leclerc.«Le principe qui sous-tend ça c\u2019est que les problèmes de pollution ne sont pas limités au territoire de la Ville de Sherbrooke», explique-t- il.M.Leclerc donne a ce propos l\u2019exemple de l\u2019apport de sédiments à la rivière Magog provenant des sablières de Rock Forest, un problème en voie d\u2019être réglé de concert avec la municipalité et les propriétaires.A l\u2019heure actuelle, CHARMES a une entente de service avec la Ville de Sherbrooke, en vertu de laquelle elle gère, entretient et aménage les berges des rivières Magog et Saint-François en vue de favoriser leur utilisation par les citoyens.L'organisme oeuvre également à l\u2019amélioration de la qualité de l\u2019eau.CHARMES a d'autre part élargi son membership aux citoyens, avec la création d\u2019un nouveau comité, «Les amis de CHARMES», qui pourront nommer huit délégués à l\u2019assemblée générale et avoir un représentant au conseil d\u2019administration.Un groupe «pragmatique» De l\u2019aveu même de son président, la Corporation de gestion CHARMES souhaite désormais se définir comme un organisme «entre l\u2019écologisme pur et dur et une utilisation à outrance de l\u2019environnement».«Les membres veulent que CHARMES défende l\u2019environnement, mais soit aussi capable de concilier la volonté des citoyens d\u2019utiliser les plans d\u2019eau.On va être un groupe environnemental pragmatique: il faut être réaliste la rivière Magog coule dans un milieu urbain», explique M.Leclerc.Ce dernier convient que les membres ont eu «un bon débat» à ce sujet, «mais que tout le monde s\u2019est rallié».«Il y a quand même une minorité (au sein de l'assemblée générale) qui aurait voulu que CHARMES se définisse une mission d\u2019abord environnementale», signale pour sa part Paul-André Goulet, président des Amis de la terre et membre du conseil d'administration de l\u2019organisme.«On ne peut tout concilier, faire plaisir à tout le monde», dit-il.«On doit informer les gens sur les pratiques à avoir, qui soient conformes à l\u2019environnement.On a Du mercredi 31 mars au dimanche 4 avril De tout pour la maison.Plusieurs kiosques d'information dans différents N 3 RR , REE cHeore.PLOMBERIE MAGOG INC.: | ALUMINIUM I WC PAUTEUX La casse populaire de magog-est Et bien plus GOUTTIERES By [TT né travaux étudiants Ei domaines seront sur place pour vous conseiller, VOUS AVEZ DES QUESTIONS, ILS ONT DES RÉPONSES CAS ide, je cher de Ne su Oude Peinture résidentielle [ f il Ë QUÉBEC | face 1, Legs SYSTANES DE MOTO 0 Corot M VC 1° entre autres un comité des utilisateurs de la rivière formé des pê- cheurs, du Club nautique et du Club de ski nautique», ajoute M.Leclerc au sujet de la mission de CHARMES.La plage Jacques-Cartier demeure fermée Par ailleurs, la plage Jacques- Cartier, fermée depuis 1990 en raison de la pollution, ne pourra rouvrir cette année.CHARMES entend cependant aménager au cours des prochains mois un marais artificiel dans le parc Jacques-Cartier afin de filtrer une partie de l\u2019eau de la rivière Magog et rejeter celle-ci à la plage du lac des Nations, grâce à un système de pompage, ce qui devrait permettre d\u2019en améliorer la qualité.Il s\u2019agit d\u2019un projet de plus de 300 000 $ approuvé par le ministère fédéral de l'Environnement et la Ville de Sherbrooke.L\u2019organisme prévoit d\u2019autre part inaugurer prochainnement les sentiers des gorges de la rivière Magog, dont l\u2019aménagement est pratiquement terminé.CRSSS s\u2019est surtout fait connaître comme une boîte de réflexion (des «pelleteux de nuage», entendait-on dire bien souvent), la dynamique de la santé officiellement en place la Régie régionale s'inscrit maintenant dans un processus décisionnel.Cette responsabilisation devrait à l\u2019avenir faire toute la différence.Christian ROY M algré un bilan positif, notamment en tant que regroupement des marchands coaticookois en une puissante force pour attirer la clientèle locale, l\u2019organisme «Rues Principales» entame la troisième et dernière année de son mandat initial avec une certaine interrogation quant à son avenir.«On a encore un an pour travailler ensemble.On aura toujours le temps pour trouver les éléments positifs faisant en sorte que la Ville de Coaticook et les commerçants soient intéressés à continuer cette aventure avec nous», a mentionné le président de cet organisme, M.Serge Arsenault.«C\u2019est sûr qu\u2019actuellement, il est dur de dire si on va être encore là après la fin du projet.Mais si on a la détermination, on pourra avoir tous les éléments en main pour rencontrer les divers intervenants concernés et leur dire qu\u2019on veut que ça continue.» Le budget de Rues Principales, évalué à 60 000$, provient à la fois de fonds concédés par la municipalité et par l\u2019ensemble des Coaticook L'organisme Rues Principales s'interroge sur son avenir marchands locaux.Ce qui permet l'embauche d\u2019un chargé de projet, d\u2019un employé à temps partiel et de disposer de fonds sufffisants pour l\u2019organisation des divers activités promotionnelles, au cours de la saison.Le seul problème vient de la provenance du programme, «Rues Principales».Ce programme origine d\u2019Héritage Canada et apportait, aux différents organismes, divers services techniques au niveau formation, recherche et traitement de données et d'orientation.«Je crois sincèrement qu\u2019avec l\u2019ensemble des résultats de tous les Rues Principales existant au Québec, avec l\u2019expertise de tous nos chargés de projet, on va être en mesure de mieux vendre notre salade auprès d\u2019Héritage Canada», a repris M.Arsenault, «Il y va de la qualité de vie de nos petites communautés.On veut arrré- ter l\u2019étalage urbain et ramener les gens vers nos centre-villes.» Et si Héritage Canada ne veut pas donner suite a ce programme?«On pourrait toujours continuer de façon individuelle.Mais il faudra considérer dans les budgets futurs les services qu'Héritage Canada ne nous donnera plus», a conclu M.Arsenault.Le ministère des Transports donne raison à la MRC du Val Saint-François Sherbrooke (FG) Québec a donné raison hier a la Municipalité régionale de comté (MRC) du Val Saint-Fran- çois dans le dossier du doublement de l\u2019autoroute 55.L e ministère des Transports du L'affaire, on le sait, fait ici référence à une prétendue norme de protection de 75 mètres entre la rivière Saint-François et la route: les recherches menées ces derniers jours ont fait ressortir que cet élément de l\u2019étude d\u2019impact soumise à SEULEMENT £ Après avoi la population quant au projet d\u2019autoroute est erroné.En conséquence, le responsable de la Division des études environnementales au ministère des Transports, Pierre Pontbriand, invite les gens à ne pas en tenir compte.Rappelons que la norme de 75 mètres en question réfère essentiellement au lotissement et n\u2019a strictement rien à voir avec le projet de doublement de l'autoroute 55 et pour lequel, du reste, le gouvernement possède déjà tous les terrains requis.Samedi 3 avril négocié votre escompte ou la valeur de votre échange, présentez le coupon-rabais correspondant.| Applicable sur | GEO METRO CAVALIER CORSICA | BERETTA | PICK-UP S-10 | GEO TRACKER Martin Ro MAIL 1601 Applicable sur LUMINA CUTLASS SUPREME \"843-6571 Applicable sur | CHEV.CAPRICE | | OLDS.DELTA OLDS.REGENCY | Rl ee ML Gaudreau 2200, rue Sherbrooke, Magog, 843-6571 "]
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