La tribune, 29 novembre 1993, Cahier 1
[" WHOPPER AVEC BACON fe 1 90 \u201cHE bf MARA ES COW © Ya lundi SHERBROOKE 29 novembre 1993 84e ANNEE - No 232 0,50 (WEEKEND: 1,255) Plus taxes SHERBROOKE A Le maire Paul Gervais Pas de hausse de taxes prévue au budget 1994 TRAGÈDIE.A Tout Notre-Dame- des-Bois fait preuve de compassion \u2014 Chez nous Lac-Mégantic Un franc succès pour la Semaine de l\u2019industrie de la confection Le nouveau maire Jacques Leblanc mise sur la disponibilité Victoriaville Coup de barre à la levée de fonds pour Josée Verville CAHIER B SAULT STE.MARIE B6 Reprise du débat linguistique LES SPORTS C Les Faucons perdent la première manche à Hull, 5-3 I A2 (333e jour de l'année) Nuageux: max.0 Lever du soleil: 7h04 Coucher du soleil: 16h07 Demain: variable Jen Deja la cohue au Club Price Daniel FORGUES Sherbrooke littéralement pris d\u2019assaut, samedi, dans le cadre d\u2019une avant-première à laquelle les médias n'avaient pas été convoqués et où le nombre d'invités s\u2019est multiplié comme par magie, si bien qu\u2019on a eu peine à suffire à la demande toute la journée.Bien avant 9h, samedi matin, on avait une idée de ce qui allait se passer au Club Price: le stationnement y était pratiquement à sa pleine capacité et, tout juste avant l'heure du dîner, la «machine» a démontré des signes de faiblesse, plusieurs dizaines de clients délaissant leur panier d\u2019achats dans une file où il fallait patienter jusqu\u2019à une heure et plus avant de passer à la caisse.Pour le commun des mortels assistant à cette avant-première, une chose était évidente: la formule plaît et la récession n\u2019est pas aussi présente qu\u2019on peut y croire.Car pour cette avant-première, le Club Price n'acceptait que de l\u2019argent comptant contre les achats effectués dans la journée et il suffisait de voir la quantité des articles entassés dans les paniers pour comprendre qu\u2019il y a plusieurs milliers de gens capables de payer comptant.Le Club Price de Sherbrooke fait honneur à cette formule éprouvée aux Etats-Unis et au Canada: les articles ne manquent pas, du simple tournevis, aux crevettes, en passant par un manteau d'hiver, des sous-vêtements, un téléviseur à écran géant, puis un ordinateur dernier cri.Même avec plus de 200 employés dans l'entrepôt, la «machine» n'a pas suffi.Le gérant de l\u2019endroit.Jean-Guy Raymond, a poliment repoussé toute entrevue avec les médias, sous prétexte que l\u2019on voulait garder la «surprise» pour l'ouverture officielle prévue mercredi de cette semaine, le L e Club Price de la rue King ouest à été ler décembre.La réponse à cette avant-première à vraisemblablement dépassé les attentes.Dans le hall d'entrée où les clients en possession d\u2019une nouvelle carte de membre pouvaient se faire photographier afin de compléter leur inscription.on grouillait comme des fourmis et le rythme allait bon train.l'attente étant de courte duréc.Peu avant la-fin de l'avant-midi, on notait une courte file à l'entrée de l\u2019entrepôt.Mais à l'intérieur du magasin, la circulation se faisait de plus en plus difficilement et les files à la caisse s'étiraient un peu comme on le pouvait.Plusieurs ctients.désespérés, ont finalement abandonné des chariots pleins d\u2019articles, préférant cette solution à une attente trop longue.Le Club Price y avait pourtant mis le paquet.On comptait plus de 200 employés sur le plancher et plusieurs équipes avaient travaillé jusqu'à 5h30 samedi matin afin de compléter les étalages.Le seul hic, c\u2019est qu\u2019on ne s\u2019attendait vraisemblablement pas à autant de clients lors de cette avant-première.Mais la vérité.après en avoir discuté avec des employés, c'est que le Club Price, pour cette avant-première, n\u2019a à peu près pas refusé de gens, qu'ils soient membres en règle, ou non, qu\u2019ils aient une invitation ou non.Bref.on ne voulait déplaire à personne et personne ne semble avoir été déçu.On en parlait depuis plus d\u2019un an.Le Club Price est là.11 ouvrira ses portes officiellement mercredi et on verra, dans plusieurs mois, si les commerçants locaux et régionaux avaient raison de craindre l\u2019arrivée de cette nouvelle formule en Estrie.Chose certaine, le Club Price ne pouvait choisir un meilleur mois que celui de décembre pour ouvrir ses portes.& Ei Depuis 15h00 samedi, I\u2019hotloge plus-que-centenaire juchée sur I'édifice du Centre d'interprétation de l\u2019histoire de Sherbrooke (ancienne bibliothèque municipale), donne à nouveau l'heure juste aux passants qui déambulent sur la rue Dufferin.Hors d'usage depuis une dizaine d'années, la seule horloge sherbrookoise possédant un cadran sur ses quatre côtés, a été rénovée.Même si le système est archoï- que, I'horloger responsable de la restauration a conservé l'authenticité et le cachet de l'horloge.LES DÉTAILS EN A3.Johnson, premier ministre avant Noël?Norman DELISLE Québec (PC) du Québec le 14 décembre prochain à 17h, s\u2019il n'a pas d\u2019opposant d\u2019ici [à, Daniel Johnson ne deviendra pas automatiquement le premier ministre du Québec.La passation des pouvoirs se fera au moment que décideront de concert le premier ministre sortant Robert Bourassa et son successeur.Aucune date n\u2019a encore été officiellement fixée pour ce transfert.M.Johnson n'est pas assuré encore, du moins officiellement, d'être le seul candidat à la succession de Robert Bourassa.Les éventuels aspirants ont jusqu'au 14 décembre, à 17h, pour soumettre leur candidature à l\u2019exécutif du parti.Mais si aucune autre candida- E n devenant chef du Parti libéral ture n\u2019est reçue outre celle du député de Vaudreuil \u2014 et c'est le seul scénario sérieusement envisagé jusqu'à maintenant \u2014 M.Johnson sera automatiquement proclamé chef du PLQ a la mi-décembre.Il conviendra alors avec le premier ministre Robert Bourassa d'une date pour la passation des pouvoirs.«Il s'agit de règles non écrites mais il est évident que les deux doivent s'entendre à l'amiable pour fixer cette date», a indiqué Sylvie Godin, attachée de presse du premier ministre Bourassa.M.Johnson pourrait donc être assermenté comme premier ministre dès les jours suivants, par exemple le vendredi 17 décembre, date qui circule dans l'entourage de M.Johnson.Le lieutenant-gouverneur du Québec sera avisé de la date retenue et au jour convenu.M.Martial La grande fête du football canadien Photolaser PC Le football canadien, pratiquement ignoré à l'est d\u2019Ottawa, demeure une grande fête dans le reste du pays lorsqu'arrive le traditionnel match final de la coupe Grey.Hier, les Eskimos d\u2019Edmonton ont défait les Blue Bombers de Winnipeg 33- 23.Le quart de l\u2019équipe championne, Damon Allen, a célébré en embrassant le précieux trophée.LES DÉTAILS EN CI.Asselin convoquera le nouveau premier ministre pour l'inviter à former le prochain gouvernement.A ce moment.il y aura assermentation des membres du nouveau gouvernement que M.Johnson aura désignés.Précédents En 1985, une situation semblable s'était produite.À la suite de la démission de René Lévesque.c'est le député d'Anjou du temps, le ministre Pierre Marc Johnson, que les militants péquistes avaient choisi pour lui succéder à la tête du PQ.à la suite d'une course au leadership au cours de laquelle le principe du vote universel de tous les membres du parti avait été pour la première fois mis en pratique.Elu chef le 29 septembre 1985.M.Johnson et les membres de son nouveau gouvernement avaient été Michel HEBERT Ottawa (PC) ministre fédéral des Finances.Paul Martin, ait de bonnes nouvelles à livrer à ses homologues des provinces qu'il- rencontrera mercredi à Halifax.Ces derniers attendent avec anxiété une revision généreuse des paiements de transfert du fédéral.mais M.Martin ne pourra que constater avec eux l'impossibilité de répondre à leurs attentes.M.Martin devrait lever le voile sur ses intentions dès aujourd'hui alors qu'il doit prononcer un discours fort attendu devant les étudiants de l'École des hautes études commerciales de l'Université de Montréal.Il devrait alors non seulement donner l'heure juste sur le déficit mais aussi des indications sur ce qu'il juge nécessaire de faire.Et là encore.il serait surprenant d'y entrevoir quelque largesse à l'égard des provinces.Le fédéral est prisonnier d'un cercle vicieux nourrissant un déficit de plus en plus monstrueux.Celui de 1993-1994 attcindrait un sommet inégalé de 45 milliards $, selon les dernières prévisions du ministère des Finances.| | est fort peu probable que lc assermentés le 3 octobre suivant.Le 11 juin 1936, lorsque le premier ministre libéral Louis-Alexan- dre Taschereau avait démissionné pour passer le flambeau a son ministre de l'Agriculture Adélard Godbout.l'assermentation des membres du nouveau gouvernement avail eu lieu le jour même.En 1959.au décès du premier ministre Maurice Duplessis, le conseil des ministres de l'Union nationale avait aussitôt désigné le ministre de la Jeunesse et du Bien-être social Paul Sauvé pour lui succéder.Choisi chef le 10 septembre, M.Sauvé avait été assermenté dès le lendemain avec les 25 collègues qu\u2019il avait choisis pour former son conseil des ministres.Mauvais accueil a Victoriaville B2 Les revenus du gouvernement central sont en baisse, le chômage et la mauvaise performance de l'économie font grimper ses dépenses et le financement de la dette de 465.3 milliards $ ne cesse de gruger son budget de fonctionnement.Au mieux.Paul Martin pourra- t-il geler à leur niveau actuel les versements du fédéral aux provinces.Au cours de la campagne électo- \u2018rale fédérale.le leader libéral Jean Chrétien n'a d'ailleurs jamais entrouvert la porte à un rehaussement du soutien financier du fédéral aux provinces.«On verra».disait-il en ajoutant que son gouvernement établira pour les cinq prochaines années un programme de financement stable.C'est déjà tout vu, semble-t-il.«]l va falloir donner une poussée à l\u2019économie et couper dans les dépenses gouvernementales», disait Paul Martin en dévoilant à Ottawa, il y à quelques jours.l'ampleur du déficit 1992-1903, Au ler avril dernier, le budget du gouvernement central s\u2019est soldé par un trou de 40,5 milliards $, le déficit le plus important jamais enregistré par le fédéral.L'avenir n'est guère réconfortant: le déficit constaté aux six pre- micrs mois de l'exercice financier Si aucun opposant se manifeste d'ici au 14 décembre, le nouveau chef pourrait être assermenté dès les jours suivants Daniel Johnson Martin livrera de mauvaises nouvelles aux provinces 1993-1994 cest de 20,7 milliards $, indique l'édition de novembre de la Revuc financière annuelle du ministère des Finances.A Halifax, le fédéral n\u2019aura de substantiel à mettre sur la table que son fameux programme de restauration et de construction des infrastructures qui doit être financé à parts égales par les provinces et les municipalités.| LABONNE Les trois ex-Beatles a la télé P aul McCartney a an- JT1JANON noncé samedi qu\u2019il retrouverait en janvier prochain a Londres ses deux anciens collègues de travail, George Harrison et Ringo Starr, dns le cadre d\u2019un hommage télévisé aux Beatles.McCartney.qui se trouve ac- tucllement au Mexique dans le cadre de sa tournée mondiale, a précisé à la presse que John Lennon ne serait pas oublié dans cet hommage. A2 La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 novembre 1993 Les trois victimes de la tragédie de vendredi portées en terre aujourd'hui Tout Notre-Dame-des-Bois fait preuve de compassion François BEAUDOIN Notre-Dame-des-Bois fils, un frère, un père.Mais lorsque toute une population fait preuve de compassion envers les familles éprouvées, comme ce fut le cas hier à Notre-Dame-des- Bois, la peine qui découle de la perte d\u2019un être cher peut parfois être plus facile à supporter.| 1 n\u2019est jamais facile de perdre un La quasi-totalité des résidents de Notre-Dame-des-Bois, une petite municipalité de 600 âmes, est venue se recueillir sur les dépouilles des trois victimes de la tragédie routière survenue vendredi dernier sur la route 212 à La Patrie.Jean-Louis Lambert, 34 ans de La Patrie, Camille Blais, 50 ans et Mario Carrier, 24 ans, tous deux de Notre-Dame-des-Bois, ont péri lorsque le véhicule dans lequel ils prénaient place, s\u2019est engouffré sous la plate-forme d\u2019un camion Réparateur/trice app.électroménagers Code prof: 7332 # 2821820 Exigences: obligatoire: expérience dans domaine, 1 samedi sur 2, anglais parlé 3/5, fournir références, débrouillard/e, res- posnable et propre, avoir permis de conduire Salaire: à discuter Fonctions: conduire camionnette, réparer appareils électroménagers.Mécanicien/ne Code prof: 7321 # 2816573 Lieu: Sherbrooke Exigences: apprenti ou carte compagnon, posséder coffre d\u2019outils, personne fiable, URGENT Salaire: à négocier Fonctions: travail général mécanique sur autos de toutes marques.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.à Info-Centre: 564-5970, 564- 5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.semi-remorque.Les trois hommes sont morts sur le coup.L\u2019émotion était palpable, hier à A A= l\u2019église de Notre-Dame-des-Bois, là où sont exposés en chapelle ardente les trois victimes de ce terrible accident.D'aucuns avaient les yeux rougis.Solidaires, les amis des familles YT Téléphoto par Christion Landry Parents et amis des trois victimes de la tragédie de la route 212, près de La Patrie, ont fait preuve de compassion envers les familles éprouvées, en se rendant en grand nombre hier à l\u2019église de Notre-Dame-des-Bois.Sherbrooke (DF) façon plutôt timide en Estrie, en fin de semaine, alors que la pluie a carrément ralenti l\u2019ardeur des skieurs dans les deux seuls centres de ski, Orford et Sutton, venant tout juste d'ouvrir leurs portes.À Orford, Fernand Magnan indique que plus de 800 skieurs ont dévalé les deux pistes ouvertes sa- L a saison de ski a débuté d\u2019une Timide debut de la saison de ski medi alors que quelques centaines ont osé braver la pluie dans la journée d\u2019hier.Cette pluie, explique-t-il, ne vient toutefois pas mettre en péril le début de la saison puisque dans les pistes ouvertes, on trouve jusqu\u2019à deux et trois pieds de neige artificielle.Une telle couche de neige artificielle équivaut à une dizaine de pieds de neige naturelle.Ça prendrait une dizaine de jours de pluie pour faire fondre ça».dit-il.Au mont Sutton, où on avait également ouvert deux pistes aux skieurs, le début de saison s\u2019est fait de façon encore plus timide.Le porte-parole de l\u2019endroit, Denis Boulanger, indique que seulement 500 skieurs étaient au rendez-vous, samedi, tandis que l\u2019achalandage d'hier se limitait à quelques dizaines de skieurs.Les forts vents ont d\u2019ailleurs obligé le centre à interrompre l'opération des deux télésièges une partie de la journée.L'impasse persiste dans le granit Beebe (DF) J impasse persiste dans le monde du granit, à Beebe, alors que les syndiqués des six entreprises de granit à Beebe ont rejeté hier les offres patronales mises sur la table la veille.Seulement 56 pour cent des syndiqués réunis hier à Beebe ont voté contre l'acceptation des offres ce qui, aux dires du délégué syndical Denis Belleville, fait en RÈGLEMENT DISPONIBLE À LA TRIBUNE FACILE! DÉCOUPEZ «LA PIÈCE DU JOUR» ET COLLEZ-LA IMMÉDIATEMENT SUR L'ILLUSTRATION CORRESPONDANTE QUE VOUS TROUVEREZ DANS LA TRIBUNE LES SAMEDIS 25 SEPTEMBRE, 16 OCTOBRE, 13 NOVEMBRE ET 27 NOVEMBRE 1993.4 > 7 sa > .POUR PLUS D'INFORMATION, CONSULTEZ LA TRIBUNE DU SAMEDI sorte que le lock-out se poursuit.Rappelons que les six entreprises de granit de Beebe avaient décrété un lock-out de leur quelque 150 employés vendredi, il y a deux semaines, deux jours .seulement après que les employés aient rejeté les offres patronales Les deux parties avaient tenté en vain d'en venir à une entente quelques jours plus tard, mais on s\u2019était quitté sans espoir de règlement.Puis, samedi, les parties se sont à nouveau rencontrées et de nouvelles offres ont été formulées, et proposées en assemblée générale hier, avec un deuxième rejet de la part des syndiqués.Selon M.Belleville, il semble que le lock-out se poursuivra et ce dernier dit ignorer quand, au juste, on pourra se rencontrer à nouveau.Les travailleurs du granit de Beebe entament donc, ce matin, leur deuxième semaine de lock-out.5 RÉSULTATS q u e Tirage du GAGNANTS LOTS 93-11-27 6/6 3 968965,90$ 5/6+ 9 96 896,60 $ 5/6 329 2 120,50 $ 11 14 16 19 44 46 4/6 17 975 74,40 $ 3/6 345 504 10,00 $ Numéro complémentaire: 2 \u2014 Ventes totales: : 20 597 412,00 $ Prochain gros lot {approx.):2 400 000,00 $ Prochain tirage: 93-12-01 X ® 93-11-27 NUMÉROS LoTs Tirage du ¢3.17.27 | Tirage du 93-11-28 844549 100000 $ | 2 3 8 11 12 |10 13 15 17 20 44549 1 000 $ 4549 250 $ | 17 23 31 34 39 | 21 23 24 26 30 Ht es 49 50 53 55 57 | 32 36 39 40 46 9 25 | 58 62 67 68 70 | 48 51 68 69 70 Tirage du GAGNANTS LOTS 93-11-27 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 1 25 967,50 $ 8 23 34 36 38 40 |\u201c 16 1 082,00 $ 4/6 1162 69,50 $ Numéro complémentaire: 28 3/6 19 438 5,00 $ MISE-TOT __17-30-36-37 Lente totales: 907 746,00 $ FACNANTS LOTS ros lot à chaque tirage: PERS 162808 | | 1 000 000 $ ae ras Garon pesos ors 93-11-27 5 cartes + Atout 1 000 000 $ 5 cartes 50 000 $ 4 cartes + Atout 1 000 $ 4 cartes 200 $ ie 3 cartes + Atout 20 $ 3 cartes 10$ 8| 10 A Atout 2 cartes + Atout 2$+ mise gratuite Sb 4 |v 4 \"TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modahtés d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité éprouvées tentaient de les consoler, même si la compassion ne ramène pas à la vie.Triste fin.La mère de Jean-Louis Lambert, Mme Aldéa Turgeon, espère ue la guigne va bientôt finir de s'acharner sur elle.«Jean-Louis est le deuxième fils que je perd à cause d\u2019un accident.C\u2019est très difficile à accepter», disait-elle.Quoi dire, quoi faire dans des FN 1: CS moments aussi déchirants?Rien.I) n'y a rien a ajouter lorsque le destin frappe aussi cruellement.Des mots de réconfort peuvent certes aider les proches, mais rien ne peut cicatriser une plaie aussi vive que récente.La cérémonie funéraire à lieu cet | après-midi à 14h00 en l\u2019église de otre-Dame-des-Bois.Trois limousines conduiront les victimes vers leur dernier repos.ont été dépêchés sur les lieux.tous de Saint-Gérard.ans.un véhicule de la Sûreté du Québecticook dans la journée de vendredi.matin.rée pour voler.dossier dès ce matin.avaient vraisemblablement mis le feu.clandestinement.Six blessés dans un même accident Fleurimont (DF) - Une violente collision entre deux voitures a causé des blessures à six personnes samedi après-midi, rue King est, tout près des limites de Fleurimont, face au numéro civique 3326.Le chauffeur de l\u2019un des véhicules impliqués n'aurait pas vu une voiture venant en sens inverse lorsqu'il à débuté un virage à gauche.Sa voiture a donc été heurtée de plein fouet et, devant l'ampleur de cette collision, plusieurs voitures de police, les sapeurs et plusieurs ambulances Des six personnes transportées à l'hôpital, trois souffriraient de blessures graves et l\u2019une d\u2019elles aurait même des fractures aux deux jambes.Dans l\u2019une des voitures, les blessés ont été identifiés comme étant Fernand Champagne, 68 ans, Odina Giguère, 70 ans et Rita Giguère, 66 ans, Dans le second véhicule,les blessés sont tous originaires de Bury.Il s'agit de Joffre et Réjean Landreville, 49 et 53 ans, ainsi que de Gérard Labbé, 54 Même si les blessés n\u2019étaient pas coincés comme tel dans les véhicules accidentés s\u2019étant retrouvés en dehors de la route après l\u2019impact, les sapeurs ont arraché les portières afin de faciliter le travail des secouristes.La collision est survenue vers 15h30.Blessé après une poursuite Coaticook - Un jeune conducteur dont l'identité n\u2019a pas été révélée a subi des blessures hier après-midi après que sa camionnette ait fait une embardée suivie de plusieurs tonneaux à l'issue d'une poursuite entreprise par Quelques minutes plus tôt, le conducteur avait refusé de s'arrêter lorsqu\u2019un patrouilleur de la SQ voulait procéder à des vérifications.Une poursuite s\u2019est donc ensuivie sur la route 141, tout juste aux limites de Coaticook et le conducteur fautif a finalement perdu le contrôle de son véhicule avec les résultats que l\u2019on connaît.L'enquête policière a démontré que la voiture avait été rapportée à Coa- Deux ordinateurs envolés à Place Mi-Vallon Rock Forest (DF) - Deux ordinateurs, un télécopieur et un photocoieur sont disparus de deux commerces de Place Mi-Vallon, à Rock Forest en fin de semaine, le butin ayant été éalué somairement à quelque 7000 $.Ce sont les employés des commerces, un bureau de notaire et un magasin de palins, qui se sont rendus compte du vol en entrant au boulot samedi Le coup avait été perpétéré dans la nuit et il semble que les voleurs aient été dérangés dans leur «travail» d\u2019après la marchandise qu\u2019ils avaient prépa- Les deux portes des commerces en question avaient été brisées.C\u2019est la deuxième fois en quelques semaines que Place Mi-Vallon reçoit la visite de voleurs, un bureau d\u2019élections ayant été dépouillé de ses ordinateurs peu avant les élections fédérales.Les policiers de Rock Forest doivent poursuivre leur enquêtre dans ce Encore le feu à l\u2019ancienne Kayser Sherbrooke (DF) - Les pompiers de Sherbrooke ont à nouveau été appelés à se rendre dans l'ancienne usine Kayser.sur Frontenac, ou des jeunes Ils y ont été appelés vers 15h, samedi .qu'une demi-heure, le feu ayant été mis dans des détritus.Ce n'est pas la première fois que les sapeurs doivent intervenir à cet endroit depuis quelques années, plusieurs jeunes s\u2019y donnant rendez-vous Régulièrement, les responsables de cette ancienne usine désaffectée doivent réinstaller des panneaux dans les nombreuses ouvertures de l'usine mais, chaque fois, quelqu'un réusit à pratiquer une ouverture.et leur intervention n'a duré Le Groupe Serrener finaliste au Canada Sherbrooke e Groupe Serrener de Sher- L brooke pourrait se mériter, demain, le prix Canada pour I'excellence en affaires, une distinction nationale pour laquelle l\u2019entreprise a été choisie comme seule finaliste en provenance du Québec dans la catégorie environnement.Cette entreprise, qui possède aussi des bureaux à Rock Forest, |] La Tribune 1950, rus Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces; 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien fublie à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canaga (1982) Inc, Féivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois el comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.poyée parle camelot.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.$3.43 lore vente du Québec 28 Coût à l'abonné crue 371 ENVOI DE PUBLICATION: : Enregistrement No 1539 NUAGEUX Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source Environnement Canada Min Max Amsterdam -04 -01 Athènes 07 10 Chicago -04 01 Copenhague 00 02 Francfort -05 -01 Genève 00 01 Lishonne 09 15 Londres 0 02 Dans le monde TTC MTT Montréal et Québec oeuvre dans le secteur de l'industrie de la protection de l\u2019environnement, surtout dans la gestion intégrée des déchets.Chaque année, Prix Canada excellence en affaires attribue honore huit entreprises canadiennes pour différentes catégories dans le monde de l'industrie.Les noms des grands gagnants doivent être dévoilés demain, lors d\u2019un important Gala à Toronto.Abonnement par la poste au Canada, sou! endroits desservis por camelot et comelois motorisés.TERRITOIRE | DIAT: lon 5155.00, TPS $10.85, TVQ 513.27 = 6 mois 5 81.00, TPS $ 5.67, TVQ $ 6.93 = 3 mois $ 42.00, TPS 5 2.94, TVQ $ 3.60 = 5 48.54 } mois 5 22.00, TPS $ 1.54, VQ $ 188 = $ 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon 5210.00, TPS 514.70, TVQ 51798 = 5242.68 6 mois 130.00, TPS 5 9.10, VQ 511.13 = 9150.23 3 mois 3 85.00, TPS § 5.95, VQ § 7.28 = § 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ $ 3.00 = $ 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1.0n $600.00, 6 mois $360.00, 3 mis $240.00, 1 mois $105.00.\u201clo Tribune\" est sociéloire de lo Presse canadienne, de l'Association des 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d'avais promis de gérer les fonds publics efficacement, c'est ce que je fais», dit le maire Gervais Sherbrooke Daniel FORGUES es Sherbrookois peuvent respi- L rer à l'aise.Il n'y aura pas d'augmentation de taxes à Sherbrooke pour 1994, les élus municipaux étant assez avancés dans la préparation du nouveau budget pour que le maire Paul Gervais indique que le taux de la taxe foncière n\u2019augmentera pas.II ne veut pas en faire une annonce officielle, mais, dit-il, «y a 99 pour cent des chances que les taxes ne soient pas augmentées l'an prochain».Le conseil municipal vient tout juste de vivre son avant-dernier lac- à-l\u2019épaule avant les élections de l'an prochain, une rencontre.tenue localement cette fois-ci, au cours de laquelle on a pris soin de ne pas donner une teinte électorale.«C\u2019est certain qu\u2019on devra vivre des élections, mais le budget de l'an prochain n\u2019a pas été fait en tenant compte d'une campagne électorale, on a fait bien attention à ça».rassure le maire Gervais en entrevue avec La Tribune.Le budget 1994 de l'administration Gervais sera le deuxième consécutif à ne pas annoncer de hausse de la taxe.«Ce n\u2019était pas une promesse électorale de ne pas hausser la taxe: moi, j'avais promis d\u2019essayer de gérer les fonds publics le plus efficacement et d'épargner au maximum les contribuables.C\u2019est ce que je fais», commente le maire.Vendredi soir.à hôtel de ville, les élus ont mis une dernière touche à la planification stratégique de la Ville de Sherbrooke, une planification qui décidera des orientations de la Ville jusqu\u2019à l'an 2000.D'ici deux ou trois semaines, explique le maire, un document final devra être produit quant à cette planification.Samedi, les élus se sont attardés une fois de plus au budget qui sera adopté officiellement le 13 décembre; ce jour-même.on tiendra une conférence de presse pour en expliquer toutes les implications.Non seulement ce nouveau budget ne devrait pas prévoir une hausse de la taxe.mais il doit aussi respecter le plan triennal du rôle d'évaluation de la Ville de Sherbrooke qui en est à sa troisième année d'exécution.Ainsi, pour 1994, l'évaluation devrait grimper de 10) pour-cent, selon le plan triennal, mais, en contrepartie, le taux de taxation devrait diminuer de 10 pour cent.En somme, le contribuable ne devrait noter aucune hausse directe ou indirecte de son compte de taxe foncière pour l'an prochain.Du trava d'artiste! « L'horloge centenaire du Centre d\u2019interprétation de l\u2019histoire donne à nouveau l\u2019heure juste Sherbrooke François BEAUDOIN epuis 15h00 samedi, l\u2019horloge D plus-que-centenaire juchée sur l\u2019édifice du Centre d\u2019interprétation de l\u2019histoire de Sherbrooke (ancienne bibliothèque municipale), donne à nouveau l\u2019heure juste aux passants qui déambulent sur la rue Dufferin.Hors d\u2019usage depuis une dizaine d'années, la seule horloge sher- brookoise possédant un cadran sur ses quatre côtés, a été rénovée récemment par l\u2019horloger Bernard Gagnon.Celui-ci a conservé le mécanisme original de l\u2019horloge qui a été congue en 1887 par R.J.Spea- Encore aujourd\u2019hui, il faut actionner une manivelle, une fois par semaine, afin que le carillon sonne et que les quatre faces de l\u2019horloge donnent l'heure juste aux passants.L'horloger Bernard Gagnon a conservé le mécanisme original qui date de 1887.ring, orfèvre et horloger de Sherbrooke.«Les cadrans de l'horloge sont articulés par un système aussi complexe qu\u2019historique».soutient Carole Thibeault, directrice régionale du ministère de la Culture.Même si le système est archaïque, l'horloger responsable de la restauration a conservé l\u2019authenticité et le cachet de l'horloge.Pas question de remplacer des pièces originales par d\u2019autres, plus modernes.Encore aujourd\u2019hui, il faut actionner une manivelle, une fois par semaine afin que le carillon sonne et que les cadrans n\u2019'induisent pas en erreur les passants en quête de la bonne heure.«C'est moi qui est chargée de remonter la manivelle.mentionne Johanne Lacasse.directrice de la Société d'histoire de Sherbrooke.Ce qui n'est pas une mince tâche étant donné que je ne suis pas très forte».poursuit-elle en souriant.Un édifice tout aussi historique L'édifice du Centre d'interprétation de l\u2019histoire a un passé très riche.Après la Confédération de 1867, il était devenu primordial que Sherbrooke possède un édifice pouvant offrir les services du gouvernement fédéral.l'«Hôtel des postes» comme on l'appelait à l'époque, s'élève donc en 1885 en plein coeur du Vieux-Sherbrooke, au confluent des rivières Magog et St-François.De style second empire, l\u2019édifice abritait jadis les principaux services fédéraux de l\u2019époque: douanes, poids et mesures, revenu intérieur et les postes.En 1955, «l'Hôtel des postes» est déclaré «surplus» par le gouvernement fédéral qui entend relocali- ser ses différents services.La Ville de Sherbrooke se porte alors acquéreur de l'édifice et modifie sa vocation: ce sera la première bibliothèque municipale dans l\u2019histoire de Sherbrooke.Trente-cinq ans plus tard, l'édifice change une fois de plus de vocation.la Ville décidant au début des années 1990 de construire la bibliothèque Éva- Sénécal.Même après plus de 110 d'existence, l'ex-«Hôtel des postes» est toujours fonctionnel ct constitue encore aujourd'hui l\u2019un des fleurons architecturaux de Sherbrooke, La Ville offre gratuitement.depuis 1991, cet édifice à la Société d'histoire de Sherbrooke et à la Société de généalogie des Cantons de l\u2019est.Plus de clients le dimanche.av détriment des autres journées Sherbrooke Alain GOUPIL ertains y voient un signe de re- C prise économique: d\u2019autres constatent, avec dépit, qu\u2019il s\u2019agit plutôt d'un changement d\u2019habitude chez les consommateurs.Mais d'un côté comme de l'autre.on admet, généralement, que les commerces de Sherbrooke et de la région connaissent un accroissement constant de leur clientèle le dimanche.au détriment cependant des autres jours de la semaine.Il suffit de jeter un coup d'oeil dans les divers centres commerciaux de la région, un dimanche après-midi.pour se rendre compte que l'affluence y est plus grande qu\u2019il y a six mois ou an.Mais cela ne se traduit pas nécessairement par une augmentation des ventes, estiment les commerçants, «Je ne suis pas prêt à dire qu\u2019on assiste à une reprise, déclare Mario Huot, propriétaire du Marché aux puces King.L'affluence qu\u2019on connaît le dimanche, on va inévitablement la chercher quelque part; le consommateur n\u2019a pas plus d'argent aujourd\u2019hui qu'il en avait il y a six mois ou un an.» De l'avis des commerçants et des consommateurs qui ont accepté de répondre à nos questions, le pire obstacle à la reprise économique dans le secteur de la vente au détail demeure «les maudites taxes».Dès qu'il est question d'ajouter !5 pour cent (TPS et TVQ) au prix indiqué sur l\u2019article convoité.les gens hésitent.puis repartent.nous ont dit trois vendeuses au Carrefour de lEstrie et à la Place Brouillard.«Souvent les gens nous demandent de payer la taxe.Lorsqu\u2019on refuse, ils préfèrent ne pas acheter».relate un commerçant de chaussures de la rue King Ouest qui préfère garder l'anonymat pour ne pas nuire a ses affaires.«C\u2019est vrai que les taxes nous découragent, concède Pauline Robichaud.de Rock Forest.Si ce n'était pas de ces «maudites taxes», on achêterait davantage, il me semble.» L'idée avancée durant la dernière campagne électorale fédérale voulant que le gouvernement dissimule la taxe fédérale dans le prix d'achat ne semble pas non plus faire l'unanimité.D'aucuns estiment que l'impact serait minime, d\u2019autres considèrent qu\u2019elle ne fera qu'atténuer un malaise beaucoup plus profond.«Si on cache la taxe, ça n'augmentera pas pour autant le pouvoir d'achat du consommateur.La frustration sera moins grande.c\u2019est tout».prévoit Mario Huot, selon qui le pays est en train de vivre une «révolution pacifique» dans le domaine de la vente au détail.Une révolution.craint M.Huot.où il n\u2019y aura pas de vainqueur à la fin, mais plutôt de nombreux éclopés.Si les consommateurs sont de plus en plus nombreux à envahir les commerces le dimanche, les chiffres d\u2019 La récession, mais surtout les taxes, seraient les principales responsables de cette situation.Encore plus d'heures d'ouverture Sherbrooke (AG) x compter du ler décembre, la A loi permettra aux commerçants d'étendre considérablement leurs heures d'ouverture afin de profiter davantage de l'activité généréc par la période des Fêtes.Ainsi, la nouvelle loi sur les heures d'ouverture des commerces prévoit que les magasins peuvent ouvrir leurs portes de 8h à 21 heures du lundi au vendredi inclusivement et de 8h à 17 heures les samedis et dimanches.Certaines restrictions s'appliquent toutefois en ce qui concerne la veille de Noël (24 décembre) et du Jour de l'an (31 décembre).Durant ces deux jours, les heures d'ouverture permises par la loi sont de 8 heures à 17h, et de 13h à 17 heures, Téléphoto, Christion Landry affaires n'augmentent pas pour autant, constatent les commerçants.lors du traditionnel «boxing day» du 26 décembre.À noter que la loi oblige les commerces au détail à demeurer fermer durant toute la journée de Noël (25 décembre) ainsi que les ler et 2 janvier 1994, «Notre folklore doit revivre sur nos ondes» Sherbrooke François BEAUDOIN roit comme un chêne et dans D une forme splendide malgré ses 68 ans, M.«Soirées canadiennes».Louis Bilodeau, est déçu de la disparition du folklore du petit écran.«Le folklore doit revivre sur nos ondes, estime celui qui a animé «Soirées canadiennes» pendant 23 années.Les diffuseurs doivent trouver un petit moment dans l'horaire.Le folklore c\u2019est la culture, c\u2019est le patrimoine, bref c\u2019est un héritage.Ft un héritage, il faut que ça se transmette.» «C\u2019est dommage, renchérit-il, qu\u2019on ressorte le folklore uniquement à Noël et au Jour de l'An.Le reste de l\u2019année, il n\u2019y a rien.Il faut trouver une formule adaptée à notre époque pour faire revivre les chants de nos ancêtres.» L'émission «Soirées canadiennes», à l\u2019antenne de Télé 7 le samedi soir à 19h00, était devenue une véritable tradition, au même titre que «La Soirée du hockey» qui était diffusée tout de suite après.mais sur les ondes de la société d\u2019Etat.Le samedi soir était sacré pour plus d\u2019un Québécois.«Soirées canadiennes» a été retirée de l\u2019horaire voilà une dizaine d'années.Géants du folklore Samedi à l'illustre théâtre Granada, on a rendu hommage à Louis Bilodeau ainsi qu\u2019à son acolyte de toujours, le réalisateur Jean Collard, dans le cadre des 3e Assises du patrimoine.L'animateur de cette soirée, Gilles Garand, a souligné l'apport de ces deux géants du folklore québécois.«Jean Collard et Louis Bilodeau ont fait connaître la musique traditionnelle au Québec.Ce sont deux artisans qui ont permis de garder bien vivante une partie importante de nos traditions et de notre patrimoine.Nous leur en sommes reconnaissants.» M.Collard ne pouvait toutefois être de la fête puisque son médecin lui a assigné un repos complet à cause de surmenage.D'ailleurs son ami Louis Bilodeau en a profité pour lui lancer un message.«Vas y plus molo, Jean.C'est vrai, il continue de travailler mais il se donne trop.Il a besoin de repos, J'espère Louis Bilodeau lance un appel aux diffuseurs Louis Bilodeau qu'il va s'assagir», mentionne M.Bilodeau.Par ailleurs, celui qui incarnait une véritable tradition dans les chaumières québécoises prétend ne pas mériter l'hommage qu'on lui dessert.«On n\u2019a pas de mérite quand on fait quelque chose qu'on aime», a-t-il soutenu.Lorsqu'on lui a remis une plaque commémorant son implication pour la diffusion du folklore.M.Bilodeau y est allé d\u2019une petite flèche à l'endroit de son ex-employeur.«J'aimerais remercier l'équipe de Télé 7 de la vieille école.alors qu'il se faisait encore de la vraie télévision régionale.» M.Bilodeau.qui aura 69 ans dans quelques semaines.a conclu en implorant la jeunesse de prendre la relève.«Ce qui me ferait le plus plaisir, c'est qu'un jeune animateur clame à la télé: \u2018en avant la musique\u2019.» Une phrase que les Québécois ont entendu des milliers de fois.PARCS DE STATIONNEMENT MUNICIPAUX GRATUITS centre-ville se Sherbrooke En collaboration avec POUR LUI 111, rue Wellington Nord 58971 Ad La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 novembre 1993 Éditorial Johnson et les syndicats, enfin sur la bonne voie J était un peu drôle, la semaine dernière, d\u2019entendre Daniel C Johnson se féliciter du fait que les syndicats parlaient enfin son langage.Il venait de conclure une entente avec la CEQ et la FTQ pour examiner ensemble les possibilités d\u2019économies dans les services publics.Drôle, parce que le président du Conseil du trésor s\u2019attribuait ainsi un trop beau rôle.S'il y a un mérite, en effet, qu\u2019il faut reconnaître aux centrales syndicales, c\u2019est bien d\u2019avoir réclamé avec beaucoup d\u2019insistance un tel exercice.Tandis que M.Johnson, lui, semblait toujours hésitant sinon récalcitrant.Jusqu\u2019ici, la démarche du ministre a consisté essentiellement à contrôler la progression salariale des employés du gouvernement.C\u2019est l\u2019objectif de la 102: le gel des conditions de travail vise à freiner la croissance du déficit.En soi, cette mesure n\u2019a rien d\u2019odieux.Quand une entreprise privée est en difficulté, il est normal qu\u2019elle cherche à réduire, ou du moins à stabiliser ses coûts de main-d\u2019oeuvre.Dans le cas de l\u2019Etat québécois, cela est d\u2019autant plus indiqué que sa masse salariale gruge la plus grande part de son budget.BILODEAU Mais une entreprise privée qui est aux prises avec un déficit persistant doit, pour survivre, aller beaucoup plus'loin que le gel salarial.Elle est forcée de revoir l\u2019ensemble de ses opérations et de réévaluer l\u2019utilisation de toutes ses ressources.Et la partie patronale a beaucoup plus de chances d\u2019y parvenir avec succès si elle a la collaboration de ses employés et de leurs représentants.Les centrales syndicales du secteur public ont défendu ce point de vue fort logique.Mais M.Johnson donnait l\u2019impression qu\u2019il n\u2019en avait que pour le gel salarial et les fameux congés sans solde imposés aux employés de l\u2019Etat.Ne soyons pas naïfs: si ies syndicats ont adopté cette position, c\u2019est sûrement qu\u2019ils comptent en tirer des bénéfices.Ou de façon plus réaliste: avoir leur mot à dire dans le grand ménage qui devra se faire de toute façon un jour ou l\u2019autre.Bref, ils préfèrent participer au processus de rationalisation plutôt que simplement le subir.On verra comment la CEQ et la FTQ se comporteront: c\u2019est facile de se déclarer ouvert à la négociation et de quitter ensuite la table en accusant l'autre partie de mauvaise foi.Reste que sur le fond, la démarche conjointe répond au simple bon sens.Elle est même absolument indispensable.Le gouvernement québécois ne sortira jamais de ses problèmes financiers avec des petites mesures a court terme comme le gel salarial.Il faut pouvoir distinguer les services superflus de ceux qui sont essentiels.L'État doit couper et rationaliser là où il atteindra le moins directement la population, dans la bureaucratie notamment.En revanche, on ne peut pas exiger toujours plus des enseignants et des infirmières, par exemple, sans compromettre gravement la qualité qu\u2019on attend d'eux.Or, ce n\u2019est qu\u2019en examinant, avec les syndicats, le fonctionnement concret de chaque secteur gouvernemental que l\u2019État parviendra à se fixer des objectifs réalistes de compressions.Parce que tout ou presque passe par les conventions collectives.Et que rien de fondamental ne peut être modifié tant que les règles du jeu demeurent les mêmes.Une seule véritable solution au déficit chronique du gouvernement québécois: accroître la productivité et réduire les coûts partout où cela est possible.Si M.Johnson et les deux centrales syndicales sont enfin sur la même longueur d\u2019ondes là-dessus, l\u2019espoir est permis.POINT DE VUE Entre la direction et l'élève, le titulaire | y a essentiellement deux façons de concevoir le titulariat scolaire.La | première le voit de haut en bas, de la direction à l\u2019élève.Alors le titulaire sert en quelque sorte la courroie de transmission vers ce protégé-ci des politiques et des règlements, et lorsque nécessaire, des sanctions administratives.Réduite à sa plus simple expression, cela donne l'enseignant répondant.Lorsque la Centrale des enseignants du Québec s'oppose au titu- ariat, c\u2019est surtout à cette façon de le voir qu'elle s\u2019objecte.La seconde façon de concevoir le titulariat emprunte un axe inverse, allant de l\u2019élève à la direction.Le rôle du titulaire est alors de recevoir, de supporter et de guider l\u2019élève dans son développement et ses apprentissages, dans l'exploitation optimale de la structure et des contacts scolaires.La réforme scolaire proposée par la ministre, au début de novembre, est fortement marquée par le critère quantitatif.On y parle de grosses matières, de matières lourdes, de bi-disciplinarité.Dans cette logique, le titulaire d\u2019un élève devra être une enseignante ou un enseignant qui lui enseigne une grosse matière, par exemple la langue maternelle ou les mathématiques.Et pour s\u2019assurer que cet élève passe suffisamment de temps avec son titulaire, le projet de réforme de la ministre prévoit que cette enseignante ou cet enseignant lui enseigne au moins une autre matière, abolissant de ce fait les petites matières, telles la Formation personnelle et sociale ou l\u2019Initiation à la vie économique.Une vision plus qualitative du titulariat aurait plutôt introduit des dimensions développementales et relationnelles dans la définition de ce rôle, par exemple en mettant l\u2019accent sur des jumelages titulaire-protégé s\u2019éta- ant sur plusieurs années, voire un cycle secondaire.Quoi qu\u2019il en soit, un bon titulaire doit, entre autres choses: - maîtriser les aptitudes propres à la relation d\u2019aide et au conseil: - avoir une bonne compréhension du développement psycho-sociolo- gique des jeunes, en particulier du stade qui leur est propre; - comprendre la complexité d\u2019un projet scolaire vraiment motivant; - posséder une bonne compréhension du système scolaire avec toutes ses structures et règlements; - enfin, bien saisir les liens hypothétiques et réels entre le monde scolaire et le monde du travail.Étonnamment, ce sont les enseignants diplômés en Information scolaire et professionnelle, actuellement, souvent chargés d'enseigner l\u2019Éducation au choix de carrière, l\u2019une de ces matières que la ministre se prépare à abolir parce qu\u2019elle l\u2019a classée petite et fragile, qui sont présentement les plus aptes à assumer le rôle de titulaire puisqu'ils ont reçu lesdites formations.N'est-ce pas là une réforme qui jette le bébé avec l\u2019eau du bain! Jacques LIMOGES Professeur Secteur Orientation professionnelle Université de Sherbrooke TRIBUNE LIBRE Un troisième parti serait de trop Québec, un pays\u2026?raux sont plus clairs que jamais sur l\u2019échiquier politique québécois, voici que deux «penseurs» bien intentionnés, messieurs Jean Allaire et Mario Dumont, sont tentés de venir mettre du gris entre le noir et le blanc.Supposons un instant sans faire figure préjudiciable à personne que le noir, c\u2019est le Parti libéral du Québec actuellement en perte de vitesse, et que le blanc, c\u2019est le Parti québécois qui a nettement la faveur de la population, d\u2019après les plus récents sondages.Les options de ces deux partis sont nettes, l\u2019une étant fédéraliste avec Daniel Johnson et l\u2019autre étant souverainiste avec Jacques Parizeau.Or voici que deux ex-libéraux A u moment ou les jeux électo- ET ENFIN, À NOTRE VIEIL AMI JEAN.dissidents qui se disent «souverai- nistes».se mettent tout a coup a réfléchir tout haut et voudraient peut- être faire surgir entre le noir et le blanc, la zone grise d\u2019un troisième parti qui risquerait de venir ramasser les indécis, les mécontents ou les avides du neuf, à la veille d\u2019une très prochaine campagne électorale au Québec.Le mouvement allairiste-du- montiste, avouons-le, a quelque chose d\u2019exaltant, mais dans le contexte actuel ne risque-t-il pas de devenir encombrant et de nuire au Parti québécois qui travaille depuis plus de 25 ans à préparer la souveraineté du Québec.\u201d Pourquoi faudrait-il à la dernière minute, venir brouiller les cartes et peut-être encore retarder lc grand projet qui consiste à faire du La Tribune Qu'il y ait un mouvement de réflexion qui profite tant aux libéraux qu'aux péquistes, rien de plus sain, et que ce mouvement devienne éventuellement un parti politique dans un Québec qui sera devenu indépendant, d'accord.Mais dans le contexte actuel et à la proximité d\u2019une étection déterminante pour l'avenir du Québec, ne serait-il pas plus sage de laisser les Québécois choisir entre le noir et le blanc plutôt que de les entraîner dans une zone grise qui à court terme, à mon humble avis serait nettement de trop.J'aimerais bien que cela fasse partie aussi de la réflexion de messieurs Altaire et Dumont.Guy Milot Une nouvelle gestion de l'éducation sur l\u2019état et les besoins de l'éducation, rapport intitulé «La gestion de l'éducation: nécessité d\u2019un autre modèle», le Conseil supérieur de Jl\u2019éducation nous amène loin, très loin de la réalité présente.D ans son rapport annuel 91-92 Le Conseil commence par une remise en cause du modèle actuel de gestion en éducation.Le paradigme bureaucratique avec lequel nous composons présentement a, selon Tavis du Conseil, fait la preuve de son inefficacité en éducation.Il s'appuie sur la relation «do- minant-dominé» et il est trop hiérarchisé.Les gestionnaires sont appelés «à réagir» plutôt «qu\u2019à agir».Ils ont dû penser «budget» avant de penser «services éducatifs».Une gestion avec des visées à très court terme plutôt qu\u2019une vision plus prospective.Pour éteindre des petits feux, ici et là, on a assisté à une prolifération de lois, de politiques, de normes, de règles et d\u2019articles de convention.Est-il si nécessaire de tout décrire, prescrire et encadrer?Dans le chapitre deux de son rapport, le Conseil supérieur nous SONDAGE Cp, 5 Le tiers des Canadiens et 42 % des Québécois s'adonnent à l'économie souterraine Serge DENIS Sherbrooke n Canadien sur trois admet U avoir participé à l\u2019économie souterraine au cours de la dernière année en payant comptant un bien ou un service de façon à éviter de défrayer les taxes de vente.convie bel ct bien au passage à un autre modèle de gestion.Ce paradigme nouveau devrait s'appuyer «sur une dynamique proprement éducative plutôt que sur une dynamique à dominante administrative».«Gérer», en éducation, selon le Conseil, «c'est mobiliser les personnels en proposant une direction.C\u2019est créer un climat qui fait en sorte que les personnels se sentent tirés vers le haut».«Faire confiance à la capacité des gens de prendre en charge leur devenir».La gestion de l\u2019éducation est grandement concernée par l'ouverture à un partenariat véritable, obligeant tous les partenaires au sein des organisations à agir avec un sens aigu de la responsabilité.Au chapitre trois de son rapport, le Conseil propose une stratégie de mise en oeuvre.«Le succès de l\u2019instauration de cet autre modèle de référence» est lié à la nécessité pour les gestionnaires» d\u2019effectuer des ruptures importantes avec les modes de penser et d\u2019agir de type bureaucratique, ce qui implique de nécessaires réajustements dans les attitudes, les pratiques et les mécanismes adoptés».D'\u2019ailleurs, tous les intervenants en éducation, quelle que soit la tâche qui est leur, devront se réajuster à l'heure du modèle de gestion où voudrait nous conduire le Conseil supérieur de l'éducation.«La gestion de demain» devrait être «plus axée sur le gouvernement des personnes que sur l\u2019administration des choses, plus mobilisatrice qu\u2019autoritaire, au total plus conviviale que burcaucratique».Ces jalons ne rendent pas justice au rapport de grande qualité et de grande valeur du Conseil supérieur de l'éducation.Sa lecture complète et sa «re-relecture» valent le coup.L'analyse est pertinente, la proposition emballante, dérangeante même, et la stratégie de mise en oeuvre réaliste.A mon sens, si nous faisons nôtre le modèle de gestion proposé par le Conseil.le monde de l\u2019éducation ct toute notre collectivité s'en trouveront transformés et, il me semble, pour le meilleur.D'ailleurs, tous les rapports du CSE parus ces dernières années mériteraient une plus grande attention.Benoît Descôteaux Sainte-Catherine-de-Hatley Roymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint Reflexes, respect ef autoriteé uand je me suis assis devant le téléviseur samedi soir pour re- arder la partie de hockey entre les Canadiens de Montréal et les Kings de Los Angeles, je m\u2019attendais de voir en quelque sorte une reprise de la série finale de la coupe Stanley de la saison derniére, du jeu rapide et intelligent, des passes bien pensées, de bonnes mises en échec solides, autrement dit du bon hockey.On pourrait jeter le blame, ce que plusieurs font actuellement, sur les arbitres et les juges de ligne des calibres inférieurs qui prennent la place de leurs homologues en grève de la LNH.Mais ce serait trop facile.La qualité de jeu, ou le manque de qualité, est plutôt la faute des joueurs et de leurs entraîneurs.Il m\u2019est déjà arrivé d\u2019agir comme arbitre; d\u2019abord dans une ligue de balle-molle dite «amicale», et ensuite dans les chicanes de journalistes.Ce faisant, j'ai beaucoup appris.Les talents requis pour être un bon arbitre sont au nombre de trois.D'abord, ça prend les bons réflexes; on doit être capable d\u2019apercevoir les infractions aux règles du jeu, et on doit agir vite quand c\u2019est le temps d\u2019intervenir.Ensuite, un bon arbitre doit posséder un esprit de neutralité.Ceci est un sens non pas passif mais bien actif, ce que nous les anglais appelons le «fair play».Il faut agir pour faire en sorte que tout se déroule sur un pied d\u2019égalité.Finalement.l\u2019arbitre doit être perçu comme une personne qui possède une autorité morale.On peut critiquer ses décisions, mais pas sa motivation.C\u2019est à l\u2019arbitre de trancher; sa loi doit régner et ses jugements doivent être sans appel.Le participant a aussi ses devoirs envers le déroulement du jeu.Lui aussi doit avoir les réflexes qui vont de pair avec sa tâche; lui aussi doit jouer d\u2019une façon acceptable, et lui aussi doit respecter les décisions et l\u2019autorité des arbitres.Mais c\u2019est là, sur le plan de l'autorité, que les athlètes, et aussi parfois les journalistes, ne sont souvent pas trop corrects, Dans le feu de l\u2019action on est porté à aller trop loin.Lors d\u2019un match amical de balle- molle mixte, j'ai déjà vu deux hommes en venir aux coups.Et pourtant il s'agissait de professionnels: l\u2019un était professeur, l'autre un musicien de calibre international, mais ils se sont ramassés par terre où ils luttaient dans la boue comme deux enfants d\u2019école.Ils n\u2019ont pas su garder leur sang-froid, et cela a dégénéré en scène disgracieuse.Ce fut la même chose samedi soir: les athlètes, eux qui semblent aussi professionnels, n\u2019ont pas su garder leur calme quand c\u2019était le temps.Et même un des instructeurs n\u2019a pas su se taire et a incité ses joueurs à ne pas respecter les arbitres.Jespere que l'instructeur sera mis à l\u2019amende pour que la prochaine fois il garde davantage le contrôle sur son équipe.En attendant, je suis fort heureux que les clubs vidéos restent ouverts le samedi soir.C\u2019est ce qu\u2019indique la firme Gal- Gallup æ LL lup dans son dernier sondage.Celui-ci révèle par ailleurs que les Québécois seraient les plus «mauvais citoyens» du pays puisqu\u2019ils sont 42 pour cent à s'être adonnés à cette pratique lors des 12 derniers mois.La firme dc sondage attribue ce comportement a la forte contrebande de cigarettes qui sévit au Québec.La population des provinces des Prairies et des Maritimes serait la plus honnête au Canada puisqu'on y retrouve respectivement que 21 ct 23 pour cent de fraudeurs.Les gens de la Colombie-Britannique sont légèrement en-dessous de la moyenne canadienne avec 29 pour cent, tandis que les Ontariens se laissent tenter par ces économies illicites dans une proportion de 35 pour cent.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ Raymond Tord Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Pierre-Yvon Bégin Gilles Boisjoly Président ef Editeur Vice-président Rédacteur on chet Directeur de l'information Directeur Finances et odministration PRODUCTION Véronique Tremplay Daniel Gauthier Directrice-odjointe Directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Plerre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur con aur: tier mer gne broc Qué sem J s\u2019inc gion « jets Celt d\u2019ét fonc tion gou' ter».I mait régi cent tima leurs Sher « trava ques tions un d en p depu sur l Buss P FTQ clair vre a « ils ne quis au se De de Serge \u20ac: p Se a jou ques \u20ac Be meil ¢ l\u2019endr samec lépho l\u2019heur teur « brook sept n aux te trenta nologi M: cation puis c début à établ tique \u20ac qui ag aux di procéd teur qu les apr ville.| 31850 Poi ments modifi l\u2019utilisa biné 1 tient ¢ devron numérc pour o On inv reprogi de la de faço fres en Les phone obtenir nada.| ceux qu non rel devront pulse» que cel à cet ef invite le de télé, pourron services dispositi ficheur, teur, l\u2019a automat sonnalis la confé La pourra dépisteu peut ret hone d Cc Cas \u20ac notamm les rens euvent \u2019élabora ciaire.fn t le Tekey | et 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étant la deuxième région du Québec où l'on tenait une telle assemblée d\u2019information.Pour M.Bussière, il y a lieu de s'inquiéter sérieusement dans la région.«Chez nous, dit-il, les gros projets n'existent pas à court terme.Celui de la co-génération vient d\u2019être retardé d'un an.Ce qui fonctionne, c'est la petite construction résidentielle et c\u2019est là que le gouvernement veut dérèglemen- ter», dit-il.Le taux de chômage dans le domaine de la construction, dans la région, serait de plus de 60 pour cent actuellement, explique-t-il, estimant à 3500 le nombre de travailleurs de la construction dans le Sherbrooke métropolitain.«Et comme le nombre d'heures travaillées a diminué depuis quelques années, la durée des prestations d\u2019assurance-chômage en a pris un dur coup; «On retrouve de plus en plus de gens de la construction.depuis deux ans, qui doivent vivre sur le bien-être social», soutient M.Bussières.Pour le directeur général de la FTQ au Québec, Yves Paré, il est clair que tout doit être mis en oeuvre afin de stopper ce projet de loi.«On retourne 30 ans en arrière, ils nous font perdre des droits acquis et plusieurs devront travailler au salaire minimum; personne n\u2019y | à région de Sherbrooke risque Deauville à l'heure de la technologie numérique de Bell Serge DENIS Deauville phonique de Deauville n\u2019ont sans doute pas remarqué qu'on a joué avec leurs lignes téléphoniques au cours de la fin de semaine.Bell Canada a profité du sommeil de la plupart de sa clientèle de l\u2019endroit, dans la nuit de vendredi à samedi, pour convertir le central téléphonique de la rue Migneault à l'heure numérique.Selon le directeur du bureau central de Sherbrooke, Pierre Bilodeau, seulement sept minutes auront été nécessaires aux techniciens pour rattraper une trentaine d\u2019années d'évolution technologique.Mais l\u2019entreprise de communication avait préparé son coup depuis quelque temps déjà.Dès le début du mois d'août, on s\u2019affairait à établir les contacts via la fibre optique avec «le poste de Sherbrooke qui agira comme machine hôte», aux dires du directeur.On a aussi procédé à l'installation de l\u2019ordinateur qui achemincra désormais tous les appels en provenance de Deauville.Un investissement global de 3 185 000 $.Pour les abonnés, ces changements ne devraient pas apporter de modifications en profondeur sur l'utilisation qu\u2019ils font de leur combiné téléphonique.Bell Canada tient cependant à les aviser qu\u2019ils devront maintenant composer le numéro de téléphone au complet pour obtenir une communication.On invite également la clientèle à roprogrammer leurs appareils dotés de la recomposition automatique.de façon à y intégrer les sept chiffres en mémoire.Les gens qui possèdent un téléphone «à roulette» continueront à obtenir les contacts, assure Bell Canada.Par contre, on précise que ceux qui ont un apparcil à clavier non relié à une ligne «touch-tone» devront le régler à la position «digi- pulse» ou «impulsion», «pourvu que celui-ci soit muni d\u2019un sélecteur à cet effet», précise-t-on.Sinon, on invite les gens à s'abonner à la ligne «touch-tone».À partir du 12 décembre, l\u2019ensemble des abonnés dont le numéro de téléphone commence par 864 pourront se prévaloir de certains services que Bell Canada met à leur disposition.Soit la téléréponse, l\u2019afficheur, le mémorisateur, lc sélecteur, l'appel en attente, le renvoi automatique d'appels, l'appel personnalisé, la composition abrégée ct la conférence à trois.La population de Deauville pourra aussi demander le service dépisteur à l\u2019aide duquel l\u2019abonné peut retracer lc numéro de télé- hone de ceux qui l\u2019appellent.Dans e cas de téléphones inopportuns notamment, l'entreprise signale que les renseignements ainsi obtenus cuvent servir aux policiers pour \u2018élaboration d\u2019une enquête judiciaire.L es 3900 abonnés du service télé- gagnera», dit-il.Mais il y a plus.«Le gouvernement interfère dans le domaine privé qu'est celui de la construction.Si on le laisse faire, il pourra aussi interférer dans d\u2019autres secteurs privés où il jettera formation aux automobilistes.Le 6 décembre, ce sera le rassemblement général, à Québec, où tous les travailleurs de la construction exprimeront leur façon de penser au gouvernement en l\u2019invitant à ne pas adopter cette loi 142.Lo Tribune, Sherbrooke, lundi 29 novembre 1993 \"une des plus touchées T les conventions de travail à la poubelle», dit-il.Cette rencontre de samedi avait pour but d\u2019informer, sensibiliser et mobiliser les travailleurs de la construction en Estrie; elle a été réussie.Après la rencontre, les travailleurs sont descendus dans la rue pour y distribuer des feuillets d'in- Téléphoto par Steven Bell Les travailleurs de la région de Sherbrooke étaient réunis en fin de semaine au Le Baron où ils ont pu apprendre touites les éventuelles implications de la loi 142.L'unique entreprise de location d'autos et de camions à vous offrir «Les milles Air Miles» (Face à la Place des Congrès) Tél.: 822-2100 Maintenant situé a la Place Brouillard au 2700, rue King Ouest, Sherbrooke COUCHES NOURRITURES POUR CHIENS BOEUF, FOIE OU POULET æ \"=; POUR RARÇONS ZEL i Pour 709 g Garçons 40.50 UN Petites Neal! Suwa pt she 111 PASTILLES COKE OU SPRITE AU CHOIX AU CHOIX HALLS PAPIERS MOUCHOIRS : , 2t WHITE SWAN TABLETTES DE CHOCOLAT AU CHOIX SNICKERS, M&M, MARS, 3 MUSKETEERS, SKITTLES, TWIX OU BOUNTY GOMMES AU CHOIX DENTYNE LIFE SAVERS OU BREATH SAVERS AU CHOIX Neng MAENTHE RAFRAÎCHISSANTE, .CROUSTILLES OU 55 g si.cen BATONNETS AU FROMAGE 4g ; AU CHOIX \u201c YUM YUM 180, 190 OÙ 200 g ARACHIDES BLANCHES SALÉES, NON SALÉES OU BARBECUE KRISPY KERNELS 325g réel BONBONS BOUCHÉES n PTT FILM CO à CHOIX .CN 135.22 150300 BALAI À NEIGE ; 0 1UN 1UN AU STARBUST-SKITTLES 1 .SEL DE DEGLAGAGE mL sn à 3 UN.0 0's 0 se 0 IFTO WS! HG 10 kg ane ARH E bao FUNCOLOR PILES ALCALINES MAXIMUM AA, C, D OU 9 VOLT \u20ac.YTI/EN CASSETTES VIDÉO T-120 RAYOVAC MAXIMUM CITIZE CITIZEN Tirage d'un jeu vidéo compact «Game Boy» de Nintendo avec une cartouche de jeu dans chaque Dépanneur Proprio participant.Tous les détails en magasin. A6 Le Parti Egalité s\u2019en prend à la Caisse de dépôt : À La Tribune, Sherbrooke, lundi 29 novembre 1993 Lia LÉVESQUE Montréal (PC) guistiques ont coûté cher a I'écono- Le nationalisme et les lois lin- étaient réunis, hier, communautaire du quartier Notremie du Québec et le Parti Egalité veut que ça change.Quelque 75 délégués du parti ans un centre Dame-de-Grâce à Montréal pour élaborer les politiques économiques du parti.Pour le chef du parti, M.Keith Henderson, il est clair que «le gou- LAJOIE PORTES FENÊTRES LES ENTREPRISES COOKHIRE INC MANUFACTURIER 2 Payez et 1re qualité au prix de la manufacture 09 Portes d'acier Service d installation disponible Distributeur de fenétres en PVC, aluminium et bois Bureau de vente pour Sherbrooke J Armoires de cuisine en Kit Armoires de cuisine etdesallede | bains.A assembler vous-mêmes Unefameuse & >.,\u2014 économie # ve Se | ; ead 1390, rue King Est, 563-3043 > Bureau de vente et usine 1206, route 212, Cookshire 875-3933 ,.aiguisez notre quotidien régional.tout autre dessin sur le th Concours La Magie de Noël La Tribune a/s Lorraine Laliberté 1950, rue Roy Sherbrooke JIK 2X8 He les jeunes, vos crayons! La magie de Noél gagne nos boutiques, nos chaumiéres et méme Nous misons sur vos talents pour ajouter à l'ambiance de fête.Un beau sapin, le gros cadeau que tu espères, le légendaire Père Noël ou fête de Noël est admissible au concours La Magie de Noël de La Tribune.Pour participer, il suffit d'avoir entre 5 et 14 ans et de faire parvenir votre dessin avant le 12 décembre à: ème de la Cinq prix à gagner Cinq bons d'achat d\u2019une valeur de 20$ à la Biblairie GGC, à Sherbrooke, seront attribués au hasard parmi tous les participants.60270 EY OUVERT pr 4 => TOUS LES SOIRS JUSQU\u2019A 21 h | Royal\u201d © AUSSI DISPONIBLE Prêt-rachat Le globe et le lion ainsi que I'appellation Prét-rachat Royal sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.Le concessionnaire Magog Mazda est un utllisateur autorisé.Ber NOS SERVICES SONT VRAIMENT PERSONMALISES.C'EST CLAUDE LACHAPELLE LUI- MEME QUI VOUS GARANTIT! Chute Le seul concessionnaire en Estrie à recevoir cette haute distinction rattachée à la qualité des ventes, du service et de la satisfaction de la clientèle.PEST I LE vernement du Québec gaspille l\u2019argent des contribuables».Au premier chef, il cite les «rêves nationalistes» de la Caisse de dépôt et placement, ainsi que les délégations du Québec à l'étranger, l\u2019existence d\u2019un ministère des Affaires intergouvernementales canadiennes et, évidemment, les lois linguistiques qui font fuir les capitaux.«Les rêves péquistes sont les cauchemars des contribuables», disait-il en anglais, dans son discours d\u2019ouverture du congrès.«Et si vous cherchez de l\u2019aide du côté des libéraux du Québec, regardez dans votre dos.» M.Henderson met bien des politiciens dans le même panier.«Lucien Bouchard, Jacques Parizeau et Robert Bourassa, nous ne pouvons plus nous payer votre présence.C'est le temps que quelqu'un le dise», lançait le chef en anglais.Résolutions Parmi les résolutions adoptées par les congressistes, plusieurs font référence à la langue ou au nationa- lisrne québécois, même si le congrès portait sur les politiques économi- Ate mage da .Ey Le chef du Parti Egalité, Keith Henderson.ques.Ainsi, on a adopté un texte demandant que l'information touristique sur les panneaux soit en anglais, en français et dans d\u2019autres langues si nécessaire.On a répété les résolutions qui existent déjà dans le programme du parti, qui demandent que «la province de Québec soit dé- TART yes, Ce ef & A spe « £ am 1e 3 X i = EN NN COMMERCIAL Idéal pour sous-sol À partir de PEINTURE CROWN DIAMOND sur tous les , finis Egalement disponible en 20 litres SPÉCIAUX D'AUTOMNE + STORES PATIO * TUILES ENCOLLÉES * BALANCE DE CÉRAMIQUE POUR PORTE e Dunant (Pres du Carrefour Dunant) CSE PEA LETRA 7 RAE 6 OUVERT TOUS LES SOIRS QU'A 21 h clarée officiellement bilingue» et que «la langue de l'éducation puisse être librement choisie par tous les Québécois».La Caisse de dépôt et placement, vue comme un instrument nationaliste, a été prise à partie.Une résolution appuie le principe de limiter les pouvoirs d'intervention de la Caisse et propose que le PE étudie différents moyens pour y arriver, dont la privatisation de la caisse, sa division en unités plus petites et autres moyens.Une partie de résolution qui laissait entendre que la Caisse faisait de la discrimination en cherchant à promouvoir la présence de francophones dans le milieu des affaires a finalement été biffée.Le texte adopté se limite à mentionner que la compétence, l'équité et l'expérience doivent compter chez le candidat et que les concours doivent être ouverts à tous.D\u2019autres résolutions portent sur le dégraissage de l'appareil de I'Etat, l\u2019éducation, les impôts, la recherche et le développement, les encouragements à la PME.Incendie des labos du CNRC: dégâts de 2 millions Ottawa (PC) 2 millions $ à la suite d\u2019un incendie qui s\u2019est déclaré dans deux laboratoires du Conseil National de Recherches du Canada (CNRC) à Ottawa, hier matin.L'incendie s\u2019est déclaré peu avant 8h00 hier matin, selon le chef du service des incendies d'Ottawa, Paul Diguer.«Les flammes étaient visibles de partout et il y avait énormément de fumée», a indiqué le chef Diguer.«Il nous a fallu plus d\u2019une heure pour maîtriser le feu, parce que les laboratoires contenaient beaucoup d'équipements au laser très sophistiqués.Il fallait aussi composer avec la présence de produits chimiques, on voulait éviter les risques d\u2019explosion».C\u2019est justement en raison de la présence de lasers à l\u2019intérieur des laboratoires que les dégâts sont si élevés.Les appareils étaient, sem- ble-t-il, utilisés pour des expériences à l'Institut des Sciences de mi- cro-structures du CNRC.Les responsables des deux laboratoires incendiés restaient cependant peu bavards sur l\u2019ampleur des dégâts.Aucune expérience n'était en cours au moment de l\u2019incendie selon le service des incendies d\u2019Ottawa.L es dégâts sont évalués à plus de A vr CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT, EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR.régul.de vitesse «radio AM-FM cassette.~antenne élect, pon et transport inclus, pprobation de crédit.2 Illustrations a titre indicatif.[Re EE) 8 alg p i ear o.SO GQ ret Oem a Ni oes "]
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