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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-03-15, Collections de BAnQ.

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[" 85e ANNÉE - No 20 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes | GRATUIT ROTATION DE PNEUS | pan achat requis | n vigueur jusqu au ma rd i | 30 avril 1994 | SHERBROOKE | Centr () Pneus | 15 mars 1994 | 570, rue Wellington 346-5283 61284 L__346:5283 ee SPORTS Le Canadien rejoint les Bruins en tête Dossier Animat: les citoyens haussent le ton Risques élevés d\u2019inondations dans la région Chez nous Coaticook La démarche des éléves de Rivier a des suites Windsor Lancement aujourd\u2019hui du livre sur les 100 ans de l'église Saint-Philippe CAHIER B LIE (74e jour de l'année) A2 Neige fondante: max.4 Lever du soleil: 6h00 Coucher du soleil: 17h53 Demain: faible neige Explosion sous une ligne d\u2019Hydro-Québec Montréal (PC) d\u2019un attentat sérieux alors que des inconnus, dont on ignore les mobiles, ont tenté d\u2019abattre à la dynamite une ligne à haute tension de 230 kV.Les explosifs avaient été installés sur deux pylônes situés à 150 mètres de l\u2019entrepôt de BPC incendiés de Saint-Basile-le-Grand, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Montréal, à un endroit où la ligne électrique régionale passe juste au- dessus d\u2019un chemin de fer utilisé par des trains de passagers.Si les fils étaient tombés sur la voie, a expliqué un porte-parole d\u2019Hydro-Québec, M.Gilles Dauphin, tout le système se serait instantanément «débranché».Mais il n\u2019a pu préciser si durant une ou deux secondes le courant aurait remonté la ligne et jusqu\u2019où.Les employés d\u2019Hydro-Québec, à l\u2019origine de l\u2019inquiétante découverte, ainsi que les artificiers de la Sûreté du Québec, ont constaté qu\u2019une patte d\u2019un pylône, voisin du chemin de fer, avait été sectionnée et qu\u2019une deuxième avait été endommagée par l\u2019explosion partielle d\u2019une autre charge.Solidement ancré, le pylône a résisté à l\u2019explosion et le courant n\u2019a même pas été interrompu, sauf au moment où les artificiers ont dû procéder au désamorçage de la charge ayant fait long feu et d\u2019une deuxième, installée sur un pylône voisin, qui était absolument intacte.Les deux engins, a expliqué l\u2019agent François Doré, de la SO, contenaient chacun une dizaine de bâtons de dynamite.En plus de détourner la circulation, les policiers ont fait interrompre le courant sur la ligne avant que la noirceur ne tombe, le temps de neutraliser les charges encore accrochées.En tout, 173 800 usagers ont été privés de courant à compter de 16 h 45.Différentes versions circulaient hier soir sur qui avait découvert ces charges et dans quetles circonstances.Selon certaines sources, c\u2019est une inspection de routine qui a permis de découvrir l\u2019attentat.L'agent Doré ne pouvait pas dire avec certitude «si c\u2019est intervenu aujour- d\u2019hui», disait-il hier soir.Il évoquait même la possibilité que l\u2019explosion, qui a laissé le pylône sur trois pattes, remontait à la veille, et même davantage.Selon d\u2019autres versions, les employés d\u2019Hydro-Québec ont entendu une explosion vers 15 h 30 hier, ce qui les a amenés immédiatement a examiner la ligne a haute tension, la où elle traverse la voie ferrée de façon perpendiculaire.Dès le début de la soirée, des équipes techniques ont entrepris de consolider le pylône endommagé.Cet attentat à la bombe n\u2019avait été revendiqué, aux dernières informations, auprès d'aucun média.La police et Hydro-Québec semblaient tout aussi perplexes.|: LABONNE Macha Grenon à Sherbrooke / es Sherbrookois seront H ydro-Québec a été la cible hier heureux d'apprendre ue la comédienne Macha Grenon sera dans la région le jeudi 24 mars.La rédactrice en chef de la série Scoop participera à une conférence de nouvelles en matinée pour l'opération Bébéloto sous l'égide de Pharmaprix.Les profits de cette campagne de vente des billets de loterie (gratteux) iront à la Fondation de l'hôpital de Montréal pour enfants.Macha Grenon est la présidente d'honneur.JTI3ANON La campagne Bébéloto est en cours depuis le 15 février et jusqu'au 15 avril.L'hôpital de Montréal pour enfants accueille plus de 250 000 enfants provenant de tout le Québec.Selon l\u2019agent Bourdon, la SQ allait «vérifier tous les rapports sur la question» préparés depuis un an par les enquêteurs du groupe de Sécurité de l\u2019Etat quant au potentiel de criminalité dans les dossiers touchant de près ou de loin le dossier chaud de l'énergie.Hydro-Québec et la SQ se sont effectivement préoccupés des risques de violence et d\u2019attentats contre des personnes ou des biens au cours des dernières années.Le Devoir divulguait le 2 mars 1993 un rapport d\u2019Hydro-Québec intercepté par les Cris qui justifiait la transformation de l\u2019ancien service de surveillance des équipements de la société d\u2019Etat par un «Service de sécurité».Photolaser PC Un officier de police cherche des éléments qui pourront faire avancer l'enquête.Ce rapport avait été produit par le groupe finances et administration d\u2019Hydro-Québec en mars 1991.On y précisait que «différents mouvement sociaux plus radicaux émergent et leurs moyens de pression dépassent le simple vandalisme et évoluent dans le sens du terrorisme et de l\u2019attentat».Aucun groupe social de la province n\u2019était toutefois identifié.pie o¥ FR £00 ETP Tae, , 100.® Photolaser PC Lloyd Langlois, Philippe Laroche et Jean-Luc Brassard, trois médaillés des Jeux de Lillehammer, ont été chaudement accueillis | hier soir à Dorval.Langlois et Fontaine profondément touchés Morin DUSSAULT Dorval un accueil triomphal hier soir à l\u2019aéroport de Dorval, où quelque 300 personnes, dont une centaine de Magog-Orford, les attendaient à leur retour d\u2019Europe.Ils sont rentrés au pays en compagnie des autres membres de l\u2019équipe canadienne de ski acrobatique après un séjour de six semaines en Europe où ils ont complété la saison de la Coupe du monde et participé aux Jeux olympiques de Lillehammer.Habituellement peu démonstratifs, Langlois et Fontaine ont fondu en larmes lorsqu\u2019ils ont rejoint et serré leur conjointe et les membres de leur famille qui se trouvaient à l\u2019avant d\u2019une foule fort bruyante.«Je ne me suis jamais senti comme ça.Quand j'ai vu Michèle (sa conjointe) et Naomi ( sa fillette de six mois), j'ai capoté.Je pleurais et je le les serrais fort.C\u2019est incroyable ce qui peut te passer dans les tripes dans un te! moment», a mentionné Lioyd Langlois.«En plus lorsque tu vois tout ces gens hurler leur fierté pour ce que nous avons fait, tu ne peux pas faire autrement que de flancher.Je n\u2019ai jamais été reçu comme ça, je n\u2019en reviens pas», a ajouté Langlois, qui habituellement fort volubile, a hésité plusieurs fois en s\u2019adressant à la foule, tellement il était secoué par les émotions.Sa conjointe Michèle était probablement encore plus émue que son héros.«C\u2019est absolument incroya- le.Lloyd et moi avons été séparés plus longtemps à certains moments et jamais les sensations étaient aussi fortes à son retour.Quand ils nous a serrés le bébé et moi, je ne portais plus à terre», a ensuite mentionné la jeune mère de famile.«Je ne me souviens pas d\u2019avoir vu Lloyd aussi ému.De voir tout ce monde, particulièrement les gens de Magog, c\u2019est saisissant».a pour sa part lancé Alma Langlois, la mère de Lloyd.La scène était aussi émouvante à quelques pas de L loyd Langlois et Nicolas Fontaine ont eu droit a là dans la foule qui débordait les gardiens de sécurité dans le but de toucher aux athlètes qui faisaient leur entrée.Nicolas Fontaine était dans les bras de sa copine Caroline Dubreuil et de sa mère Danielle, tous trois en pleurs.Le jeune acrobate de 23 ans a rougi lorsqu\u2019on lui a fait remarquer un peu plus tard qu\u2019il avait éclaté.«C\u2019est l\u2019émotion.Je ne m'attendais pas à ce genre d\u2019accueil.Déjà de voir mes proches ici c\u2019était incroyable comme sensation, mais de voir tout ce monde, ¢\u2019a m\u2019a touché directement au coeur», a raconté Nicolas Fontaine.«S'il a réagi comme ça mon petit homme, c\u2019est Langlois à Nagano?C1 qu\u2019il est vraiment touché.Quand tu peux lire chez lui tout de suite ses sentiments, c\u2019est parce qu\u2019il éprouve quelque chose d\u2019exceptionnel», a ajouté Caroline Dubreuil, tdut juste aux côtés de Fontaine.Tout juste derrière, sa mère Danielle séchait ses yeux rougis.«Ca fait tellement du bien de pouvoir le serrer après s\u2019en être tellement ennuyé.Le plus beau cadeau, c\u2019est de le voir revenir avec un aussi large sourire et surtout, sur ses deux jambes avec tous ses membres après une aussi belle saison», a ensuite indiqué Danielle Fontaine, entourée des deux grand-mères de Nicolas, Gertrude Fontaine et Marcelle Dodier.Une fois les accolades avec leurs proches terminées, les athlètes québécois qui rentraient au pays hier sont montés sur une scène aménagée pour une courte cérémonie.Les deux athlètes auront besoin d\u2019une bonne dose d\u2019énergie pour supporter d\u2019autres sensations, puisque ce soir, 2 000 personnes sont attendues à la polyvalente La Ruche de Magog pour leur rendre hommage.quatre jeu Branle-bas pour cueillir nes «Robinson» So Pierre Saint-Jacques Sherbrooke sac à main au détriment d\u2019une dame, au centre commercial Les Promenades Grandes- Fourches.Comme la victime avait crié à l\u2019un des voleurs qu\u2019elle le connaissait et irait le une fille âgés de 14 ans, qui ne voulaient vraiment pas revenir de leur propre gré à la civilisation ont déclenché une importante opération à laquelle ont participé les pompiers et les policiers de Sherbrooke, vers 11 h 30, hier.rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre-ville de Sherbrooke.Réfugiés sur l\u2019île-des-Soeurs, en plein centre de la rivière Saint-François toujours prisonnière de son couvert de glace, le quatuor avait les meilleures raisons du monde pour laisser le temps passer avant d\u2019affronter la dure réalité.Tous les quatre se trouvaient en fugue de l'Institut Val-du-lac, de Rock Forest.Et ce qui aggravait la situation, deux des quatre adolescents avaient commis un vol de Q uatre «Robinson Crusoé», trois gars et Policiers ef pompiers ont ramené les jeunes, deux par deux, à bord d'une embarcation.Quatre jeunes qui, après un mauvais coup, s'étaient réfugiés sur une île de la rivière Saint-François, dans le centre-ville de Sherbrooke, hier matin, ont déclenché vne importante opération qui s\u2019est terminée par leur arrestation.chercher à son domicile, il a décidé de se débarrasser du sac.Mais les témoins ont vu fuir les jeunes sur l\u2019île-des-Soeurs où ils ont été cernés dans le temps de le dire.Encore fallait-il les y cueillir.Si les jeunes ont osé s\u2019aventurer sur la surface glacée, il en allait tout autrement pour les secouristes dépêchés sur les lieux.cause du courant, il ny avait pas de chance à prendre quant à la solidité de la glace, aussi a-t-on décidé d\u2019aller chercher les jeunes en traînant une embarcation jusqu\u2019à l\u2019Île.Mais avant tout, il a fallu demander à l\u2019opérateur d\u2019une excavatrice de tracer dans la neige un chemin pour faciliter aux sapeurs l\u2019accès à la rive.La rive abrupte a nécessité l\u2019utilisation de cordes pour la «mise non pas à l\u2019eau mais sur glace» de l\u2019embarcation.Pour couper court, ajoutons que l\u2019opération a duré près de deux heures et 15 minutes.Les jeunes ont été ramenés deux par deux depuis l\u2019île jusqu\u2019à la rive.On les soupçonnait d'avoir participé à une autre tentative de vol de sac à main dans le secteur des rues Laurier et Aberdeen, une heure avant le vol, rue Grandes-Fourches.Relevez c 0 N C La Tribune oO U R.$ La Tribune, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Des risques d\u2019inondations | élevés ce printemps en Estrie Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke les cours d\u2019eau et son épaisseur, l\u2019abondance de neige et le gel du sol ont transformé l\u2019Estrie en un territoire piégé de «mines» sur lequel pourraient éclore des embâcles grinçants et des crues importantes.Sans nier l\u2019existence de ces facteurs, la Sécurité civile s\u2019est bien gardée de crier à la catastrophe.Oui, il y a abondance de neige mais ça ressemble à bien d\u2019autres fins d'hiver.Oui, il y a de la glace, légèrement plus épaisse qu\u2019en d\u2019autres printemps, mais surtout très dure.Oui, le sol est gelé jusqu\u2019à trois et même quatre pieds.Mais le hic demeure: Qui peut prédire le printemps qui vient.sauf pour les crédules, les auteurs de l\u2019almanach du cultivateur?Si la Direction régionale de la Sécurité civile Mauricie-Bois-Francs et Estrie ne peut prédire quelle sorte de printemps attend les Estriens, quelle température et quelles précipitations dame Nature réserve pour la région, il lui est possible de décrire les mesures mises en place advenant une situation d'alerte.«L\u2019an dernier, nous avions prévu des inondations possibles en Estrie et rien du côté de Montréal.Ce fut complètement l\u2019inverse qui se produisit.Que se passera-t-il cette année?Nous l\u2019ignorons mais nous avons mis en branle un nouveau système de communications avec 73 municipalités susceptibles d\u2019être affectées par les inondations, dont 56 dans la zone de la Mauricie et des Bois-Francs et 17 en Estrie et ce nouveau système permettra d\u2019obtenir des données de plus en plus précises, d\u2019améliorer l\u2019efficacité de la circulation de l\u2019information et de préparer les coordonnateurs municipaux des mesures d\u2019urgence à intervenir plus adéquatement pour le bénéfice de leur population», a expliqué à la presse régionale, hier, M.Jacques Brochu, directeur régional pour la Sécurité civile.Quand le spectre glaces et crues L a dureté de la glace recouvrant apparait en Estrie, on pense entre autres a Eaton, Ascot, Massawippi, Coaticook, Sherbrooke et a bien d\u2019autres municipalités.On a expliqué hier aux journalistes que la préalerte, en cas d\u2019inondations, avait débuté le 3 mars et les municipalités, via leur coordonnateur des mesures d\u2019urgence, transmettront bientôt leurs observations sur l\u2019évolution de la crue des eaux à la Direction régionale de la sécurité civile, deux fois par jour, le matin et l\u2019après-midi.Ces informations s\u2019ajouteront à celles obtenues par ordinateur du ministère de l'Environnement et de la Faune ainsi que de Hydro-Québec.On pourra également compter sur les données de la Garde côtière > Téléphoto par Cloude Croisetière Quelle sorte de printemps se prépare pour l\u2019Estrie?La question reste entière mais on se prépare à toute éventualité.En mortaise, Jacques Brochu, de la Sécurité civile.du Canada et le service de météorologie d\u2019Environnement-Canada.Grâce à des moyens comme la météocopie et le télécopieur, on sera en mesure de mieux informer les municipalités, de leur livrer l\u2019analyse de la situation, les commentaires et les conseils ou recommandations appropriés.Advenant une alerte, la Sécurité civile assure de sa flexibilité et de sa présence constante pour épauler les municipalités touchées, mobiliser les ressources gouvernementales dont le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune, Communication-Qué- bec, la Sûreté du Québec, lem ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, le ministère des Transports, la Régie régionale de la Santé et des services sociaux et Hydro-Québec.«Nous travaillons à ce que les municipalités comprennent mieux le phénomène de leur bassin versant, afin de mieux réagir et prévenir en cas d'alerte» a conclu M.Brochu.La proposition de Painchaud ne semble pas réjouir les infirmières auxiliaires Sherbrooke (GF) J cst vraisemblablement par un non que le Syndicat des infirmières et infirmiers auxiliaires de l\u2019Hôtel-Dieu répondra, ce matin, à la main tendue par la direction du centre hospitalier, afin de dénouer l'impasse actuelle et «revenir à des relations plus harmonieuses», à l\u2019interne.C\u2019est dans la journée de vendredi que le directeur général, Albert Painchaud, a déposé une proposition, de nature, croyait-il, à mettre fin au conflit actuel.Depuis quelques mois, les infirmières auxiliaires multiplient les moyens de pression afin d\u2019obtenir l'annulation de la décision de transformer des postes d\u2019infirmières auxiliaires en postes d'infirmières, en chirurgie.Les infirmières auxiliaires y voient un geste de plus des directions de soins infirmiers, dans la lente disparition de leur profession.Consultation Vendredi, M.Painchaud a proposé de tenir une vaste consultation sur l\u2019organisation des soins la plus appropriée pour les usagers de l'Hô- tel-Dieu.Cette consultation serait réalisée par le Conseil des infirmières RÉSULTATS loto-québec GEL Tirage du 94-03-14 2 6 10 25 27 31 32 34 35 39 42 43 44 47 82 54 55 59 64 66 Prochain tirage: 94-03-15 T V A.le réseau des trages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.et infirmiers.«Les résultats de cette consultation serait sérieusement pris en considération par les instances décisionnelles de l\u2019Hôtel-Dieu», a précisé M.Painchaud.Et c\u2019est là que le bât blesserait.Les infirmières auxiliaires voudraient que les résultats de la consultation ne soient pas seulement pris en considération, mais lient la direction de l\u2019Hôtel-Dieu comme ils lieront les infirmières auxiliaires.Le directeur Painchaud a également proposé de suspendre l\u2019application de la décision d'abolir les trois postes d\u2019infirmières auxiliaires.Et ce, jusqu\u2019à ler octobre prochain, afin que la consultation se tienne dans les conditions les plus favorables possible.En contrepartie, M.Painchaud demande la fin de tous les moyens de pression.«Pour l\u2019Hôtel-Dieu, cette proposition constitue un pas important qui permet de faire progresser positivement la situation et de ramener un climat plus sain.»» Dans sa lettre, M.Painchaud menace de «prendre les mesures qui s'imposent pour mettre fin à une situation devenue intolérable pour les personnes qui la subissent» si un dénouement du conflit n\u2019intervient pas dans les prochains jours.Perez ignorait qu'il était recherché pour l'affaire du Marine Transport Jacques LEMOINE Sherbrooke qu'au moment de son arrestation, le 4 avril 1992 à son hôtel de Miami, Floride, qu\u2019il se trouvait sous le coup d\u2019un mandat d\u2019arrestation émis à la suite du naufrage du cargo Marine Transport, ayant sombré près d\u2019un an plus tôt au large de Cap Race, à Terre-Neuve.C\u2019est ce que l\u2019on a appris hier lors du contre-interrogatoire de l\u2019ancien administrateur de ce bateau devant le juge Luc Trudel de la Cour du Québec, à Sherbrooke, au procès des neuf individus inculpés de complot pour importer des stupéfiants.Polenco Peres n\u2019ignorait toutefois pas que les autorités auraient pu entretenir des griefs contre lui, en marge de cette affaire parce qu\u2019il était au courant de l\u2019arrestation de l\u2019équipage.Le témoin a admis connaître le projet de son armateur pour transporter de 700 à 800 kilos de cocaïne au Canada, avoir donné des instructions pour l\u2019aménagement d\u2019une cachette dans un réservoir de ballast et F ederico Polenco Perez n\u2019a appris transmis au capitaine ses directives pour le voyage.Polenco Perez, originaire de la république Dominicaine, a été condamné ici pour ce complot à une peine de huit ans de détention, avec possibilité de libération au bout de 18 mois.II s\u2019était engagé en vertu d\u2019un contrat à raconter tout ce qu'il savait sur l\u2019histoire du Marine Transport.Les défenseurs Claude Leblond et Christiane Filteau sont revenus sur certaines autres parties du témoignage de l'administrateur du cargo appartenant à une compagnie enregistrée au Panama et battant pavillon hondurien.Contact perdu Polenco Perez a dit qu'il avait perdu contact huit jours après le naufrage avec l'armateur José Oryuella, de Medellin, en Colombie.Même s\u2019il était sans nouvelles de l\u2019armateur, il a effectué des démarches a New York auprès d'un assureur maritime, dans le but de récupérer une compensation de 45 000 $ pour des avaries au bateau et à une cargaison de fer, à l\u2019occasion d\u2019un autre voyage entre Montréal et les Bermudes à l\u2019automne 1990.L'ancien administrateur a noté que le propriétaire du cargo lui doit 170000 $ et ce sans parler des 200 000 $ qu'il devait toucher pour le transport des stupéfiants entre un point situé au large de Santa Marta, en Colombie, et de Saint-Jean, Nou- veau-Brunswick.Le procès de Paulin Bolduc, Daniel Neeson, les frères Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal; Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse; Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la république Dominicaine, a repris hier à la suite du retour d\u2019une commission rogatoire.On se rappellera que cette commission, présidée par le juge Trudel, était allée recueillir le témoignage de Paul Larue qui est détenu dans une prison de Jacksonville, en Floride.Après la déposition de Polenco Perez, le procureur Paul Crépeau a entamé une preuve de voir-dire dans le but de mettre en preuve une version extra judiciaire.Cette» preuve se poursuivra au- jourd\u2019hui devant le tribunal.Jean-François GAZAILLE Sherbrooke a va brasser dans les chaumié- res.Les téléspectateurs en ont en effet pour cinq jours a se faire raconter le sort de la communauté gaie de Sherbrooke.Et à mesurer leurs propres préjugés.Le journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, a passé une semaine à faire le tour de cette portion méconnue de la population.Il en a rapporté des témoignages éloquents et a réussi à nous montrer le vrai visage de cette communauté, somme toute, «ordinaire».Victimes d\u2019une image «Quand je suis allé au Lotus, af- firme-t-il, il m\u2019était difficile de dire qui était gai.Quelques-uns sont ef- feminés mais la plupart ne le sont pas et ils sont victimes de l\u2019image de ceux qu\u2019eux-mêmes appellent tapettes ou fofolles.» «Au fil du tournage, poursuit-il, j'ai appris que, hormis leur orientation sexuelle, ce sont des gens comme les autres».C\u2019est le mot lui-même qui, avec ses références à la seule sexualité, alimente les préjugés, l\u2019incompréhension et l\u2019intolérance.Ainsi, dans le premier volet de cette série, hier soir, a-t-on pu entendre une femme dire: «J\u2019ai de la misère à concevoir une relation de tendresse entre deux hommes.» Moins tolérants qu\u2019à Montréal Les gens en région sont moins tolérants que les résidents de Montréal, estime le journaliste.Ceux-ci n'ont pratiquement pas le choix d'accepter les gais qui y forment un groupe social important, une masse critique.De même, quand ils veulent s'éclater, rapporte Bernard Sévigny, les homosexuels de Sherbrooke le font dans les bars du village gai de Montréal.Il lui a fallu d\u2019abord apprivoiser les gais qu\u2019il a rencontrés mais, affirme le journaliste de Télé 7, «ça a été plus facile que de tourner avec des hétérosexuels».En effet, cinq bars sherbrookois lui ont refusé d'interroger leur clientèle, de peur que les gens ne les identifient à la communauté gaie.«Ils ont invoqué toutes sortes de raisons ridicules.» Ce dossier a l\u2019heur de démystifier un univers clos - ou que l\u2019on préfère voir clos.On y apprend des choses déroutantes.Qu\u2019une bonne partie de la clientèle des saunas sont des hommes mariés.Que la méfiance des parents à l\u2019endroit des homosexuels n\u2019est pas justifiée, puisque la grande majorité des pédophiles sont hétérosexuels.Que les commentaires homophobes les plus virulents proviennent souvent de la bouche d\u2019un homosexuel qui n\u2019a pas encore accepté son iden- Une série de reportages sur la communauté gaie qui va plus loin que les préjugés tité.«Comme un ancien fumeur qui s\u2019acharne contre le tabac.» Si la violence physique ne pose pas problème pour les homosexuels de Sherbrooke - bien que des prostitués gais se soient déjà faits tabasser dans le parc Jacques- Cartier ou aux Grandes Fourches -, la violence morale suffit à en abattre plus d\u2019un.Et c'est dans les petits moments, en apparence anodins, que leur homosexualité leur pèse sur les épaules.«Tu n\u2019entendras jamais un gai raconter au bureau sa fin de semaine de ski avec son chum, précise M.Sévigny.Tu ne verras jamais deux hommes se tenir par la main au Carrefour de l\u2019Estrie.» Ces détails de la vie restent le pri- viliège des hétérosexuels.Du reste, ursuit-il, les gais ne tiennent pas à provoquer qui que ce soit, leur vie est déjà assez compliqué comme ça.Le sida D'autant plus que le sida frappe durement la communauté depuis dix ans.«Le plus gros ravage qu\u2019a effectué le sida, ça a été de démoraliser la communauté gaie.» Le sida a évidemment eu un effet dévastateur sur la communauté gaie de Sherbrooke.Or, les organismes de prévention tels Iris-Estrie ont dû réajuster le tir, car les premières campagnes ne visaient qu\u2019à encourager le port du condom.Il leur a fallu plutôt tenter de valoriser les gais qui voyaient leur amis tomber comme des mouches, dit M.Sévigny.Selon le journaliste, un des comportements qui semble choquer le plus, c\u2019est l\u2019absence de discrétion en matière de sexualité.«Les homosexuels ont laissé tomber le rituel de la séduction tels que le pratiquent encore les hétérosexuels, observe M.Sévigny.Ce qui prend trois heures à ceux-ci, ne dure que deux minutes pour ceux-là.Les trois quarts des gais sont célibataires.Alors, ils cruisent.» Mais la réalité des homosexuels, et c\u2019est un peu la conclusion de ces cinq reportages, ne se résument pas à l\u2019image du type vêtu de cuir.Elle se rapproche davantage de celle des gens ordinaires.«Plusieurs mènent une vie bien rangée.C\u2019est ce que je voulais aller chercher.» Pas drôle Bernard Sévigny est convaincu $+ que la vie ne doit pas être drôle pour un homosexuel.«Ça doit être difficile d\u2019accepter qu\u2019on est gai (.) Qui a envie de l\u2019être?Tu ne peux pas choisir d\u2019être gai.» Les reportages de Bernard Sévigny sont diffusés sur les ondes de Télé 7, vers 18h10 et en reprise le lendemain à midi.a Bernard Sévigny, journaliste à Télé 7.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél: 364-5450, JNK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien fublié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois el comelois motorisés pi Ë vente suggéré chon P.S.poyée por le camelot .toxe de vente du Québec .Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201csource Environnement Canada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @s# Jeudi eæ Vendredi Acapulco 24 3 Barbade 28 29 DoytonaB.12 23 LoHavone 16 27 Honolulu 19 26 Kingston 28 29 LosVegas 11 26 Los Angeles 16 22 Vers le sud Aujourd\u2019hui Abad 327-6026 Abonnement por la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois) 81.00, IPS $ 5.67, TVQ $ 6.93 = § 93.60 3 mois 5 42.00, TPS 5 2.94, TVQ $ 3.60 = § 48.54 | mois à 22,00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 - $ 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an 5210.00, TPS 514.70, TVQ 1798 = 5242.68 6 mois 130.00, TPS § 9.10, VQ 511.13 = 5150.23 3 mais 3 85.00, TPS 5 5.95, VQ 3 7.28 = § 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 eo 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201clo Tribune\u2018 est sociétaire de lo Presse conodienne, de » l'Association des quotidiens de longue lroncoise, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, afiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Le service de photos foc-simiées de la Presse conodienne et les ogences offliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Arts: C-6 Éditorial: A-4 Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 Mexico 09 25 Miami Beach 18 27 De tout pour tous: B-3 Petites annonces: D-3 Myrtle Beach 11 14 \u2018Nossau 21 25 Décès: D-5 Sports: C.1 Orlando 16 26 Economie: D-1 Palm Springs 12 30 SonJjuon 24 29 Tampa 17 25 Trinidad 30 33 TCeET 5 vie me afi leu co for ils da gu po me hal au = = eur gai se- ré- ja- \u2018la ce.» )ri- ste, pas sur jué pe uis ua no- dé- aie nes ont liè- en- ur les ber vi- DWONe CHOCO 5S SaSs 82338 = pe de Dit essene et Actyalité ell (7 La police les rattrape Fleurimont (psj) - Dans les minutes qui ont suivi la prise d'une plainte pour cambriolage, rue Caen, dans le quartier est de Sherbrooke, deux patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont croisé le véhicule, disparu lors du vol, avec deux occupants à bord.Cette rencontre fortuite est survenue dans le milieu de la soirée, dimanche, 12e avenue Nord et rue Terrill.Aussitôt une poursuite s'est engagée.Le conducteur de la voiture a abandonné son passager dans le secteur des rues Quatre-Saisons et des Lys, à Fleurimont.Un des policiers est descendu du véhicule pour poursuivre le suspect à pied et réussir à l\u2019intercepter tandis que l\u2019autre policier a continué la chasse à l'homme.Dans le secteur de la rue des Paysans, le conducteur pourchassé a perdu le contrôle pour s\u2019enliser dans un gros banc de neige.Encore là, il y a eu course à pied et arrestation du suspect.Les deux jeunes, âgés de 18 et de 17 ans, cousins de surcroît, de Sherbrooke, ont été amenés au poste de police.rue Marquette.Outre le vol avec effraction perpétré entre 8 h 30, le 12, et 20 h 30 le 13 mars, ainsi que le vol de véhicule pour transporter les objets volés, ils auront à répondre d\u2019un important cambriolage commis dimanche.rue des Perles, à Saint-Elie-d'Orford.Une bague et de la monnaie des Bermudes les ont reliés à ce vol mais les deux jeunes voleurs refusent de préciser l'endroit où ils ont livré les biens volés.Perte de 138 000 $! Fleurimont - À leur retour de trois semaines passées dans le Sud, deux femmes qui partagent une maison privée, \u201crue Daigneau, à Fleurimont, ont constaté la visite de cambrioleurs qui ont fouillé centimètre par centimètre la maison et qui ont mis la main sur une petite fortune en argent et en bijoux.Il est question d\u2019un vol totalisant plus de 138 000 $ et l'on ne compte même pas le véhicule des victimes qui « été volé et retrouvé, hier matin, dans le parc de stationnement, 700 Place DesOrmeaux.dans le quartier est de Sherbrooke.Les voleurs auraient joué les macaques en grimpant sur un balcon, puis un petit toit avant de s'infiltrer par une fenêtre de la cuisine.Deux autres femmes également visitées Rock Forest - Un autre vol avec effraction, cette fois boulevard Université.non loin du chemin Labbé, dans les limites de Rock Forest, a été commis au détriment de deux femmes qui habitent la même maison.Tous les biens de valeur.notamment les appareils électroniques, de même que l'appareil téléphonique, des skis et des vêtements.ont été raflés lors de la visite des cambrioleurs qui ont même emportés des tiroirs en entier.+ Le montant du vol s'élèverait à \u201cplusieurs milliers de dollars.+ Insignes anti-drogue Sherbrooke - Les élèves du Séminaire salésien et de l'école Le Ber sollicite- -rpnt de porte à porte, de même qu'au marché Provigo de la rue Galt Ouest de Sherbrooke, la générosité de la population en vendant des épinglettes, \u201cafin de soutenir financièrement les organismes de prévention.d'éducation et de réhabilitation impliqués dans la lutte contre la drogue.Les jeunes vendront l'insigne offi- tiel de la Fondation «Athlètes et artistes anti-drogue», organisme qu\u2019appuie un groupe d'hommes d'affaires de la région.La moitié des fonds recueillis reviendra aux établissements d\u2019enseignement dont les élèves s'impliqueront afin d'aider ces écoles à subventionner leurs démarches propres dans la lutte contre la drogue.Pour ce qui est des fonds recueillis grâce au secteur privé.ils seront entièrement remis à la fondation «Athlètes et artistes anti-dro- gue».qui, à son tour, redistribuera 100 pour cent de ces fonds à des organismes impliqués dans le milieu de la réhabilitation.La campagne aura lieu du 25 mars au 19 avril.Stationnement de nuit encore interdit Sherbrooke - L'hiver rigoureux aura une autre conséquence.La Ville de Sherbrooke avise les automobilistes que le stationnement de nuit dans les rues est interdit jusqu\u2019au ler avril.Cette mesure prenait habituellement fin le 15 mars.La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 A3 Ultime effort pour retracer l'agresseur D Les policiers de Rock Forest dressent un barrage routier pour solutionner l'affaire de lo fillette attaquée Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest ans un ultime effort pour re- D tracer l'agresseur d\u2019une fillette de quatre ans, les membres de la Sûreté municipale de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier.sur le boulevard Ber- trand-Fabi et rue Varennes afin de distribuer aux usagers de la route un résumé des faits, le signalement du suspect et la description du véhicule.Le portrait-robot de l\u2019agresseur L'opération policière s\u2019est déroulée dans le même secteur où le lundi 28 février, vers 16 heures, un individu a enlevé une fillette de quatre ans qui jouait avec son frère de six ans, dans un banc de neige, à roximité du domicile familial, rue auquelin.«Nous espérons, en distribuant ces feuilles, que d'éventuels témoins ourraient se remémorer certains aits ou détails de cette fin d\u2019après- midi.Tout nouveau fait serait de nature à relancer l\u2019enquête qui, faut-il le dire, piétine depuis plusieurs jours» a expliqué le détective Claude Monfette.enquêteur principal dans ce dossier.Les policiers ont mis un peu plus de 30 minutes à distribuer 200 feuilles doubles au sujet de cette affaire qui a bouleversé les citoyens du secteur.«Malgré le léger retard que ce barrage leur a occasionné, la plupart des gens nous ont félicités pour cette initiative.En grande majorité, ils avaient entendu parler de l\u2019agression» a commenté M.Monfette.Signalement Sur la première feuille, on livre la narration des faits.Un homme d'âge indéterminé.mesurant près de 1,80 m (cinq pieds et dix pouces à six pieds), maigre, aux cheveux foncés courts, coiffés vers l'arrière, portant des lunettes rondes aux verres transparents, vêtu d\u2019un chandail rayé horizontalement Téléphoto par Claude Croisehière Dans le but de redonner un nouveau souffle à une enquête qui piétine, les policiers de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier, dans le secteur où deux semaines plus tôt une fillette de quatre ans avait été agressée.rouge et bleu et d'un pantalon jeans, a circulé à plusieurs reprises rue Vauquelin.Il conduisait un véhicule de grosseur intermédiaire.gris pâle, quatre portes, d\u2019allure récente.Après avoir sillonné la rue à deux ou trois reprises, il s'arrêta.prit à bord de force la fillette.la conduisit dans un endroit isolé où il la déshabilla, lui fit des attouchements et la força à la fellation.Après l'agression, il l\u2019a ramenée rue Varennes dans le même secteur.Toute infgrmation doit être communiquée a autorités policières, à 564-6464.| Sur la seeqnde feuille, greffée à la première.or] voit une esquisse du suspect et uh dessin de l'arrière de son véhicule.Sherbrooke Aide aux travailleurs âgés mis à pied de la Filature Domil Les députés priés de changer les règles ment, cette règle a été remplacée mais, il faut avoir 55 ans pour avoir par la seule limite d'âge.Désor- Gilles FISETTE ne douzaine de travailleurs de la Filature Domil, de Dominion Textile.condamnés au chômage à la suite de la fermeture mandé, hier.aux députés Jean Charest ct André-J.Hamel de lutter afin d'obtenir la réinsertion de la règle 80 dans le programme PATA.Si cette règle 80 était rétablie, de nombreux travailleurs de cette usine pourraient profiter du programme PATA [programme d\u2019adaptation pour les travailleurs âgés) au lieu d'envisager le chômage cet.éventuellement, l\u2019aide sociale.Le député fédéral n\u2019a pas caché que «la côte sera dure à remonter».Le programme PATA contenait cette règle 80, auparavant.Par cette règle, tout employé dont la somme de son âge et le nombre d'années de travail atteignait au moins 80 avait accès au programme.Puis, lorsque le programme a été élargi à tous les secteurs d'activités et non plus seulement au textile et au vête- prochaine de leur usine, ont de- droit au PATA.Les travailleurs présents n'ont pas manqué de souligner l\u2019incon- Télephoto, par C.11ce Croisetière Le député fédéral de Sherbrooke, Jean Charest, vu de dos, qui a reçu lu demande des travailleurs de la Filature Domil, estime qu'il sera difficile de répondre positivement à lu demande des employés victime de lu mise à pied massive, en rapport avec le programme PATA.gruité de cette nouvelle règle.Parmi eux.des travailleurs dépassent le 90 lorsqu'ils additionnent leur âge et leur ancienneté.Toutefois.ils n\u2019ont pas 55 ans et, à cause de cela.ils seront traités sur le même pied qu\u2019un jeune de 18 ans victime d\u2019une mise à pied.«Tout perdre» «Moi, j'ai 52ñs.Je travaille depuis 38 ans à l\u2019üsine.Je n'ai jamais connu le chômage.J'ai acheté une maison récemment.Je dois encore payer durant 14 ans.J'ai aussi un paiement d'auto.Li.je risque de tout perdre et.pour moi.il n'est pas question de l'aide sociale».a lancé une travailleuse.Le député a dit comprendre ces propos et promis de faire tout en son possible pour obtenir une modification.Mais il n'a pas manqué de souligner qu'il ne fallait pas croire aux miracles.Il a voulu leur donner un peu d\u2019optimisme en soulignant que des employeurs seraient sûrement heureux de pouvoir embaucher des gens qui ont déjà démontré une telle assiduité et autant de dextérité.Les citoyens qui vivent près de l\u2019usine Animat-Caoutech haussent le ton à Saint-Elie «Ou bien c'est eux, ou bien c'est nous» Saint-Elie-d\u2019Orford Michel MORIN u bien c\u2019est nous, ou bien « c\u2019est eux.Et si c'est nous, alors que la compagnie rachète nos propriétés ou nous paie pour déménager nos maisons ailleurs.» Les tensions qui déchirent les citoyens du chemin Godin et les dirigeants de l\u2019entreprise Animat-Caou- tech tirent leur origine du zonage municipal.Dans le secteur du chemin Godin, le zonage permet l'établissement d'industries légères.En 1984, rappelle France Beaudet, porte-parole des citoyens du secteur, quand Animat cst venue s'établir en bordure du chemin Godin, ses opérations respectaient les normes édictées par la municipa- tité.«Et en 1988, Caoutech est arrivée.À la même époque ou presque, Animat a connu un agrandissement et c\u2019est à partir de cc moment que les problèmes sont apparus, précise Mme Beaudet.Nous étions inquiets et lc propriétaire Rosaire Croteau nous avait dit de ne pas nous inquiéter.Mais l'expérience a prouvé que nous avions raison d'étre préoccupés.» Sensible aux commentaires émis récemment par les travailleurs d'Animat, France Beaudet n\u2019en demande pas moins aux dirigeants de respecter la réglementation en vigueur dans ce secteur.Et elle souli- ne que pour cadrer avec le zonage industriel léger, les installations ne doivent pas être.de façon continue ou intermittente, source de bruit.poussière, odeur (.) et tout autre inconvénient que ce soit pour le voisinage immédiat.Une entreprise établie dans ce secteur ne doit pas exécuter de travaux, entre 22h00 et 07h00.susceptibles de faire du bruit, ne présenter aucun danger d\u2019explosion ou d\u2019incendie cet confiner à l\u2019intérieur toutes les opérations.Qui plus est, le zonage stipule que l\u2019entreposage extérieur doit se faire à l\u2019arrière de l\u2019établissement (non visible de la rue), et composé uniquement de machinerie lourde.d'équipements, de produit fini ou semi-fini.L'entreposage en vrac est toutefois prohibé, précise le règlement.Or, sont actuellement entreposées derrière l'ancienne usine Caoutech quelque 8000 tonnes de caoutchouc.«Qu'on ne vienne pas nous dire que l\u2019entreprise respecte la réglementation, soutient France Beaudet.Tout ce que nous désirons, c\u2019est que le réglementation soit respectée.Il me semble que ce n'est pas trop demandé.» Travailleurs Tant du côté des citoyens que des travailleurs.on dit comprendre les positions soutenues de part et d'autre.Les contribuables comprennent que les employés se fassent du souci pour leurs emplois.«Mais les gars respectent égalc- ment notre position.Le problème tient davantage du zonage.On est placé dans une drôle de situation.admet la porte-parole des citoyens.Notre qualité de vie demeure toutefois un aspect important de ce dos- Un déclencheur d'incendie diffici Saint-Élie d'Orford(ps}} J inspecteur Michel Richer, du L Département de prévention des incendies de Sherbrooke, s'est affairé hier à déterminer la cause d'un nouvel incendie survenu chez Ani-Mat, 284 chemin Godin, à Saint-Elie-d'Orford.L'incendie a éclaté vers 8 heures, dimanche matin, à l\u2019intérieur d\u2019une grosse machine servant à déshumidifier et à réchauffer les granules de caoutchouc avant de les envoyer sous les presses.Le lundi 21 février.un incendie de même nature s'était attaqué à cette machine constituée de huit énormes vis sans fin.réparties sur deux étages.La question à laquelle ont à répondre les experts, notamment le ieutenant-inspecteur Richer, est de savoir si la machine est défectueuse ou si les produits chimiques contenus dans les résidus de caoutchouc PLEIN AIR qu rovoquent le phénomène de com- ustion spontanée.L'intervention de M.Richerhier, visait à éclaircir cet aspect.Les pompiers sont demeurés plus de trois heures sur les lieux, dimanche matin, afin de s'assurer que tout était bel et bien éteint.Il faut que toute la machine soit vidée de son contenu ce qui allonge de beaucoup la durée de l'intervention.En soirée, dimanche.les pompiers sont retournés dans le même secteur de Saint-Elie car des gens (CTI sier et je pense que nous avons raison de nous plaindre.» Et si Caoutech songe effectivement à déménager, France Beaudet invite ses dirigeants à considérer le parc industriel de Sherbrooke pour y implanter son entreprise.«Pourquoi aller du côté de Montréal quand nous avons.à Sherbrooke.toutes les facilités requises pour accueillir Caoutech et éventuellement Animat.poursuit la porte-parole des citoyens.En demeurant dans le secteur.on pourrait préserver les emplois.» e à cerner avaient aperçu une fumée suspecte.Après vérification, il s'agissait d\u2019une alerte sans fondement.L'incendie de dimanche matin a causé des dommages de quelques centaines de dollars.T1 est question de 2000 $.Les experts avaient également retenu comme hypothèse pour l'incendie du jeudi 17 février sur les terrains de Caoutech, ce phénomène de combustion spontanée qui pourrait se produire dans des résidus de caoutchouc, écial ce jeudi dans La TRIBUNE e Salon loisirs et sports plein air à Céras e Des activités intéressantes et plus encore! nes \u201c \u201crer au 00020 A4 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 La Tribune hb + Les libéraux ont tourné la page, mais.i on en doutait encore, I'intention est maintenant évidente, pres- S que avouée: Daniel Johnson veut se présenter devant l\u2019électorat avec un agenda et un style qui, espère- -t-il, tranchera carrément sur le règne Bourassa.À leur congrès d'orientation de la fin de semaine dernière, les libéraux ont rendu hommage à l\u2019ex-premier ministre du Québec mais son successeur s\u2019est employé immédiatemment ensuite à faire table rase du passé.électorale.| Pour le chef libéral, plus question de reprendre quelque négociation ; fondamentale que ce soit avec les partenaires canadiens; pas ques- - tion non plus, donc, de monter au front avec les revendications traditionnelles du Québec et encore moins de partir en croisade au nom de la nation.Si un gouvernement Johnson parvenait à amélio- - rer le statut du Québec, ce serait dans le cadre actuel, simplement par «ententes administratives»., Du point de vue de M.Johnson, cette position offre vraisemblable- - ment trois avantages qui sont intimement liés.:| Celui, premièrement, de pouvoir soutenir que les énergies libérales \u2018| ne seront pas consacrées à de longs et laborieux débats, peut-être -| stériles, mais plutôt au développement concret de notre société.Daniel Johnson sort ainsi des sentiers tortueux où son prédécesseur avait engagé le Québec, en toute bonne foi sans doute, mais avec les résultats décevants que l\u2019on connaît.C\u2019est le deuxième avantage du re-positionnement libéral: la clarté de l\u2019engagement fédéraliste.\u2018Le troisième, c\u2019est de laisser le Parti québécois parler seul de grands bouleversements structurels et de le forcer à démontrer le mérite de son option dans le contexte financier et économique actuel.Daniel Johnson mise en fait sur la soif des Québécois pour des actions tangibles et terre à terre, particulièrement contre le chômage.Le leitmotiv de la campagne électorale semble déjà tout choisi: «un référendum sur la souveraineté ne donnera pas de «jobs» aux Québécois».Le chef péquiste prétend et continuera de prétendre le contraire, bien sûr.Déjà, il va même jusqu\u2019à faire l'équation entre son option et le plein-emploi.Ce raccourci, aussi simpliste que dogmatique, fait la faiblesse de Jacques Parizeau, et peut-être la force de son adversaire libéral.Mais le calcul de M.Johnson suppose que les Québécois s\u2019attacheront avant tout à la nouvelle image et au nouveau discours du Parti libéral.Alors que l\u2019expérience montre que, pour la population, des élections sont le plus souvent l\u2019occasion de portèr.un jugement sür - le gouvernement sortant.Ce qui signifie que la partie est loin d\u2019être gagnée pour Daniel Johnson.ll a pris sa place, les libéraux ont tourné la page, mais reste le bilan du gouvernement.Le discours du Trône, cette semaine, pourrait donc être déterminant.Nous verrons.La crédibilité de ce «renouveau», M.Johnson la joue essentiellement sur deux plans.Economique, Roch d'abord, en insistant sans cesse sur l\u2019emploi.Et, quoi BILODEAU | qu\u2019on en dise, constitutionnel.Oui, constitutionnel.Car c\u2019est précisément en rejetant a priori toute dé- | marche de cette nature que Daniel Johnson établit son offensive À CONGRÈS LIBÉ FS SRÈs LIBÉRAL/ 7 TRIBUNE LIBRE LES LIBÉRAUX VONT DONNER PRIORITÉ AUX EMPLOIS POUR LES ÉLECTIONS.À LEURS EMPLOIS?! Une grande championne! omme les Estriens amateurs du sport olympique, j'ai lorgné du côté des Jeux de Lillehammer pour être témoin des performances de l\u2019olympienne Sylvie Daigle.Depuis sa tendre enfance, Sylvie Daigle brille au firmament du sport estrien.Elle a excellé au soccer, au baseball, au hockey et, avec éclat, au patinage de vitesse.Lequel de ses admirateurs qui a suivi sa carrière ne se souvient pas de ses premiers «ébats» sur le terrain de baseball du champ de Mars dans la petite ligue Sherbrooke- Lennoxville?Elle suscitait la curiosité et l\u2019intérêt de nombreux spectateurs.Elle ne laissait personne in- différent.Petite gamine pour certains, garçon manqué pour d\u2019autres, elle faisait preuve à l\u2019époque d\u2019audace et d'originalité.Mais au fond, la petite Sylvie jouait pour i l\u2019amour du sport.Sylvie Daigle C\u2019est grâce à sa force de caractère et à ses qualités athlétiques que Sylvie Daigle a atteint de hauts sommets.À n\u2019en pas douter, elle a manqué l\u2019histoire du patinage de vitesse.Par ses exploits et prouesses, son nom restera gravé dans la mémoire collective des Estriens.Ses performances sont inscrites dans le «grand livre» des Jeux olympiques.Syivie Daigle pourra maintenant davantage se consacrer à ses études après avoir vécu pendant des années pour le patinage de vitesse.Avec ce sport, elle s\u2019est épanouie, a voyagé et a vécu des expériences due d\u2019autres ne connaitront jamais.n se souviendra de la petite Sylvie du champ de Mars qui avait troqué le bâton de baseball pour les patins et qui est devenue une athlète de renom et une ambassadrice pour notre région.Donc, félicitations Sylvie, tu es de la race des grandes olympiennes et tu es notre fierté à nous, Estriens! Yves Préfontaine Sherbrooke Imbécillités d\u2019administrateurs le droit de dénoncer des imbé- J e crois qu\u2019à mon âge, 65 ans, j'ai cillités d\u2019administrateurs, plus \u201chabitués aux verres de champagnes et aux repas gastronomiques qu\u2019au bien-être des gens.Aujourd\u2019hui, je -le fais dans le but que l\u2019_événement qui suit ne se répète pas.Dernièrement, une maison appartenant à un propriétaire privé a été vendu pour un H.L.M.et cela sans que nous, les locataires, ne soyons avertis par lettre, trois mois à l\u2019avance comme la loi le stipule.Une soirée d\u2019information nous fut donnée un mercredi et le vendredi de la semaine suivante, certains locataires doivent en vitesse «paque- ter les p\u2019tits» et déménager dans un autre appartement pour trois semaines et cela, dans la méme ba- tisse.Les boites, les meubles seuls seront déménagés par des soi-disant experts.Tout le reste, vêtements, etc, le locataire doit s\u2019en charger en faisant voyage sur voyage.Et chose plus cocasse encore, on enlève les stores et on ne les remet pas en place.Voir une dame de plus de 80 ans descendre du quatrième au premier avec vêtements, petits objets personnels, m\u2019a simplement agressée, Moi-même, avec une santé chancelante, l'idée de redéménager dans trois semaines me donne le goût de me frapper la tête sur ies murs.Quand trouverons-nous des gens assez intelligents pour penser humain plutôt qu'argent?Monique Belisle Maillette Sherbrooke Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chet Roch Bilodeau, Editoriliste en chef adjoint La colonne Allaire et Dumont: pure bétise nouveau parti politique, le Parti de l\u2019Action Démocratique du Québec (PADQ).Son congrès de fondation a eu lieu les 5 et 6 mars derniers, à Laval.Me Jean Allaire et le jeune Mario Dumont, les deux célèbres dissidents du Parti libéral du Québec, dirigent le PADO.Messieurs Allaire et Dumont se disent tantôt confédérationnalistes, tantôt souverainistes et enchaînent, tout de go, sans même sourire, qu'ils ne voteront pas nécessairement pour la souveraineté du Québec lors d\u2019un éventuel référendum sur cette question.Comprenezvous cette logique?Pour la souveraineté, mais contre.Voici de I'air déguisé en coup de vent, de la pure bétise.Toujours est-il que MM.Allaire et Dumont s\u2019enivrent visiblement de politique et que le vent qu'ils font depuis quelque temps entretient leur griserie.Cet état donne lieu à un discours politique d\u2019un rare simplisme, ambigu et pernicieux.| 1 existe désormais au Québec un Le PACQ propose un programme étapiste.Celui-ci comporte quatre étapes, lesquelles visent à «redonner le goût de bâtir à la population» (sic), indique le document remis aux participants du congrès de fondation du parti.Un gouvernement de l'Action démocratique du Québec voudrait d\u2019abord assainir les finances publiques, relancer l\u2019_économie et réformer les institutions démocratiques.Le programme du parti en appelle constamment à la création d\u2019un nouvel ordre social.Cela sent le populisme à plein nez, un certain autoritarisme aussi.Les solutions proposées s\u2019inspirent de l\u2019approche néo-libérale: il s\u2019agit d\u2019une politique qui donne le beau jeu à l\u2019entreprise privée et sabre dans les services offerts par l\u2019État, une politique de droite.Dans un second temps, les têtes du PADQ mettraient en branle «une démarche d\u2019unification en vue d\u2019aboutir sur une constitution québécoise» (sic).Avec le PADQ, le Québec aurait dont une constitution d\u2019État souverain tout en ne l\u2019étant pas.Troisièmement, et c\u2019est là le nerf du programme, un gouvernement du PADQ proposerait un référendum sur un projet d\u2019association Québec-Canada afin de récupérer des compétences que détient Ottawa.En corollaire de ce référendum, un gouvernement du PACQ consoliderait les acquis du Québec à l\u2019aide de tous ces nouveaux pouvoirs que lui aurait gentiment consentis le gouvernement d\u2019Ottawa.Il faut une bonne dose de naïveté pour proposer aujour- d\u2019hui un tel programme constitutionnel.Bien que les jeunes, les tétes dirigeantes du PADQ professent de vieilles idées.Ces têtes cultivent l\u2019illusion de pouvoir réussir sur un terrain où nous avons connu deux échecs retentissants en moins de quatre ans, l\u2019accord du lac Meech et le référendum de Charlottetown, et où nous échouons constamment depuis trente ans.«Le parti veut surtout démontrer à la population que rester dans la stagnation actuelle, à plus ou moins long terme, c\u2019est la fin du Québec (sic)», affirme le document du congrès de fondation du PADO.Or la position constitutionnelle du PADQ conduit justement à préserver cette situation «stagnante».L\u2019immobilité, le PADQ la prépare, la creuse et la nourrit car ce qu\u2019entreprend le PADQ en matière constitution- Jean Allaire Mario Dumont nelle a déjà été entrepris cent fois et nous en connaissons d\u2019avance le résultat: cela n\u2019a jamais mené qu\u2019à des échecs et ainsi à des affaiblissements successifs du Québec.L\u2019influence de parti en matière constitutionnelle va donc dans le sens du statu quo, et aussi de la préservation d\u2019une dangereuse passivité qui ronge la société québécoise.Plusieurs idées de ce nouveau parti apparaissent malavisées.Autre exemple, la proposition que le PADQ a adopté au sujet de l\u2019immigration.Il s\u2019agit d\u2019obliger chaque nouvel immigrant à signer un contrat «moral» qui le fait s'engager «à s\u2019établir, à vivre et à prospérer en français au Québec», sous peine d\u2019être forcé de rembourser à l\u2019État «les sommes investies à son intégration», en argent ou par du travail communautaire.C\u2019est atterrant.Tant qu\u2019à y être, pourquoi ne pas parquer les immigrants dans des ghettos pour une période de cinq ans afin de pouvoir mieux les surveiller?Le PADQ est à peine né qu\u2019il s\u2019engouffre déjà dans une voie qui l\u2019écarte des principes d\u2019une société juste.Le congrès de fondation du parti a attiré plus de 600 membres.Un discours du chef du parti, Me Jean Allaire, clôturait le congrès.Imaginez: Me Allaire est monté sur l\u2019estrade au son de la musique triomphaliste du film Rocky.Les derniers sondages donnaient 3% des intentions de vote à ce nouveau parti.Jean-François NADEAU ; Cookshire Etudiant au Doctorat en Science politique Université de Montréal SEO DUR Êtes-vous d'accord avec le choix de Patrice Lécuyer et Pascale Bussières comme MétroStar de l\u2019année?Roger Robidoux, Sherbrooke: «Je regarde surtout les nouvelles et les émissions d\u2019affaires publiques.Mais disons que je suis partielle- Normande Goulet, Windsor: «Pour Patrice Lécuyer, oui.Mais Pascale Bussières, je ne la connais pas beaucoup.Je Lucia Levasseur, Sherbrooke: «Je pense que Patrice Lécuyer et Pascale Bussières sont d'excellents comédiens.Nous les avons beau- Valérie Boucher, Sherbrooke: «Non! Parce que Patrice Lécuyer n\u2019est même pas beau! Pascale Bussières a bien de Jl\u2019allure par Daniel Poliquin, Sherbrooke: «Oui.Je trouve que ce sont d\u2019excellents artistes.Pour leur rôle dans \u201cBlanche\u201d, ils ont fait du Deux poids, deux mesures ¢ suis membre d\u2019un syndicat.Je m\u2019en porte trés bien: gros salaire, vacances généreuses, charge de travail raisonnable, sécurité d'emploi mur a mur et le reste et le reste.Je serais fonctionnaire: que je ne serais pas mieux loti.Je crierais fa\u2019.mine le ventre plein si je me plaignais.Il y en a qui sont plus mal partagés que moi comme vous allez vous en rendre compte par l\u2019histoire mignonne que je vais vous raconter.Elle n'a jamais été racontée, en tout cas jamais noir sur blanc.Elle se passe à Magog.Elle commence le 25 août 1989, deux mois et 11 jours après l\u2019accréditation du syndicat formé par les employés d'une petite usine et un mois et huit jours après la perception de la toute première cotisation syndicale.Elle marque un temps d'arrêt le 16 septembre 1991 et prend un nouveau départ le 17 mars 1992.À moins de rebondissements tout à fait imprévus et imprévisibles, elle va arriver à sa fin quelque part en mai prochain, laissant une cinquantaine d'employés qui travaillent passablement plus dur que moi pour gagner moins de la moitié de ce que je gagne appauvris d\u2019à peu près 500 $ chacun.La mèche est allumée à l'été 1991 par la constatation de la disparition d\u2019une somme grassouillette de la caisse du syndicat.Une analyse des registres comptables révélera quelques mois plus tard que la somme appropriée sans droit entre le 25 août 1989 et le 16 septembre 1991 s'élève à 22 325,94 $.Le président du syndicat avoue avoir commis cette indélicatesse ou, à tout le moins, il en prend la responsabilité.Le 11 novembre 1989, il reconnaît, par écrit, devoir 22 325,- 94 $ au syndicat et convient de proposer huit jours plus tard un mode de remboursement qui, sans l\u2019égorger, sera jugé acceptable par le syndicat.Le 19 novembre, il ne donne pas le moindre signe de vie.Le 25 novembre, le syndicat apprend qu\u2019il a affaire à un petit ratoureur: la veille même de la signature de la reconnaissance de dette, il a fait cession de ses biens.Il manque toujours 22 325,94 $ dans la caisse du syndicat.La Confédération des syndicats nationaux dont le syndicat fait partie se rend vite compte que la vente en justice des biens de l\u2019ancien président du syndicat ne laissera pas grand- chose, si, bien sûr, elle laisse quelque chose, pour le paiement des\u2019 créances non garanties.Le 17 mars 1992, elle propose ou, plutôt, elle impose un mode de remboursement aux membres du syndicat: la cotisation syndicale qui est de 2 pour cent de leur salaire sera haussée de | pour cent.En termes pratiques, cela signifie que l\u2019employé qui touche un salaire de 438 $ par semaine et qui versait déjà une cotisation syndicale hebdomadaire de 8,76 $ débourse 4,38 $ de plus par semaine.La ponction va cesser quelque part en mai.Ce qui m'agace dans ça, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux oblige les membres d\u2019un syndicat qui s\u2019est affilié à elle en toute bonne foi à rembourser une dette contractée dans leur dos par un officier syndical indélicat.Ca me fait penser à un fait divers récent: un homme désireux de se débarrasser d\u2019un rival verse 50000 $ à des tueurs à gages pour l\u2019éliminer; les tueurs à gages empochent l\u2019argent mais, au lieu d\u2019abattre l\u2019encombrant, ils descendent celui qui les a embauchés.C'est un peu comme si un juge condamnait la victime d\u2019un acte criminel à verser des dommages-intérêts au coupable.C'est le monde à l'envers pour tout dire.Ce qui m'étonne aussi, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux n'ait pas traîné l'ancien président du syndicat devant une cour de juridiction criminelle.J'ai toujours cru et je le crois encore que prendre une chose qui ne m'appartient pas, qu'on appelle ça ment d'accord.Je peux dire que coup aimés dans exemple.» bon travail.» un vol, une fraude ou une appro- trouve que Pa- Patrice Lécuyer a la télésérie priation sans droit, c'est un crime.trice Lécuyer est du talent.» \u201cBlanche\u201d».Îl va falloir que je donne tout un un comédien très coup de balai dans les valeurs écu- actif.» lées que je respecte.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tord Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Cusieau Président et ur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'informotion Directeur Directeur odjoint Directeur Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances et administration ve.\u2014\u2014 p=t- re Jos oo; NOD Tra ON mg < - 1 | TT aise ass.GR.Aa.p+-une - 0 \u2014- i 1- La Tribume, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Le congrès a prouvé que la «machine» est prête Michel MORIN Sherbrooke que par les libéraux de Daniel Johnson aura surtout mis en lumière le fait que les troupes sont fin prêtes pour le déclenchement des élections, qu\u2019elles se tiennent ce printemps ou à l\u2019automne.L a tenue du congrès d'orientation politi- «Ce n\u2019était peut-être pas très enlevant pour les journalistes.Mais ce congrès a été très stimulant pour les militants.Jai senti que la machine était prête pour le rendez-vous électoral.» De l\u2019enthousiasme Monique Gagnon-Tremblay, vice-pre- mière ministre et présidente du Conseil du trésor, aura retenu de cette fin de semaine / Bélanger privilégie des élections dès ce printemps Sherbrooke (MM) adeleine Bélanger souhaite la tenue d\u2019élections dès ce printemps.La députée libérale de Mégan- tic-Compton dit avoir senti, en fin de semaine, que les troupes vivent actuellement un vent d\u2019enthousiasme et sont animés d\u2019une belle unité qui laisse présager la victoire aux dépens des péquistes de Jacques Parizeau.CONFÉRENCE À TROIS «II n\u2019y a pas beaucoup de gouvernement sortant qui, après deux mandats, se retrouvent nez à nez avec l\u2019opposition dans les intentions de vote, explique Madeleine Bélanger, également président du caucus des députés libéraux de l\u2019Estrie.Je ense qu\u2019il sera difficile de vendre a tenue de sept élections partielles alors que ces députés élus ne pourront même pas siéger avant la tenue des prochaines élections générales, si elles se tiennent à l\u2019automne.Personnellement, je privilégie des élections dès le printemps.» APPEL PERSONNALISÉ SELECTEUR Des munitions Madeleine Bélanger croit de plus que les libéraux ont tous les outils en main pour faire face a l\u2019électorat.En adoptant des résolutions portant sur la création d\u2019em- lois, le développement régional, la ormation des jeunes, la santé et l\u2019identité québécoise, le Parti libéral s\u2019est donné des munitions pour lutter sur le même terrain que les péquistes.«La résolution sur le ticket orienteur fait beaucoup jaser.Mais il faut savoir que le Parti libéral fait toujours de l\u2019universalité, de l\u2019accessibilité et de la qualité des services de santé sont point central.Il n\u2019y a pas lieu de partir en peur avec ça.» Les libéraux vont vivre la même chose que les conservateurs, prédit Juneau Sherbrooke (MM) RENVOI AUTOMATIQUE MÉMORISATEUR termination chez la population qu\u2019à la veille de l\u2019élection du Bloc québécois.Habituellement, ce genre d\u2019atmosphère ne ment pas et ce n\u2019est pas un congrès comme celui que viennent de tenir les libéraux qui va venir changer quoi que ce soit à ça.» : Carmen Juneau n\u2019est guère impressionnée par le congrès d\u2019orientation qu\u2019ont tenu les libéraux en fin de semaine.La députée péquiste de Johnson rappelle que le Parti libéral en est à la fin de son deuxième mandat et qu\u2019il pourra difficilement faire oublier la déchéance dans laquelle la population est plongée depuis des années.J e sens actuellement la même dé- APPEL EN ATTENTE TÉLÉRÉPONSE\" Le même sort «Tout nouvel arrivant (Daniel Johnson) suscite une certaine popularité, Les conservateurs ont vécu la AFFICHEUR l'enthousiasme qui anime actuellement les troupes.Même si elle laisse le coup d'envoi au premier ministre Daniel Johnson, la députée de Saint-François fait savoir qu\u2019elle est prête à affronter les péquistes rapidement.«Avoir la certitude que la population a bien saisi notre message, que notre programme de création d\u2019emplois est bien compris et que notre stratégie pour alléger l\u2019appareil administratif est bien reçue, j\u2019opterais pour une élection au printemps, précise Monique Gagnon-Tremblay.Mais que ce soit au printemps ou à l\u2019automne, nous sommes prêts.Même que dans mon comté, mon organisation n\u2019a jamais été aussi prête.Nous sommes mieux préparés qu\u2019aux élections de 1985 et 1989 à pareille date.» Création d\u2019emplois On le sait, les libéraux de Daniel Johnson entendent faire de la création d\u2019emplois leur TEILEREPONSE\" EN ATTENTE - Gagnon-Tremblay créneau en vue du prochain rendez-vous électoral.Et à cet égard, la vice-première ministre juge réalisable l'engagement de diminuer de cinq pour cent le taux de chômage durant le prochain mandat d\u2019un éventuel gouvernement libéral.«Au début, on disait que cette réduction du taux de chômage allait créer 200 000 emplois.Maintenant, on parle de 400000 emplois.Ce n\u2019est pas irréaliste, soumet Monique Gagnon-Tremblay.Déjà, le premier ministre Johnson a annoncé quelques projets qui remettront des gens au travail.Il nous faut continuer dans ce sens.» En ce qui a trait à la résolution adoptée et qui prévoit l\u2019imposition d\u2019un ticket orienteur ans les services de santé, Monique Gagnon- Tremblay ne s\u2019en formalise pas outre mesure.«ll y a encore des efforts à faire avant d\u2019en arriver 1a.» MÉMORISATEUR A5 À NE PAS MANQUER DEMAIN (mercredi) le dernier de la série «Mon avenir, j'en fais mon affaire» \u2014 jeu-questionnaire RENVOI Un service en attire un autre Jusqu\u2019au 16 avril, faites l\u2019essai d\u2019un service Étoiles\"® Bell comme l\u2019Afficheur ou P Appel en attente et obtenez-en un autre gratuitement pour huit semaines.Vous ne paierez LES JOURS pour .3 frais de raccordement.N'attendez pas.Passez *}; Wve 0 a un magasin Téléhoutique™ Bell ou appelez vous facilite l'accès aux notre Service à la clientèle.Vous verrez bien qu\u2019un service en attire un autre ! alors que le moins cher des deux.Si vous possédez déjà deux services, le troisième sera tout simplement gratuit.Vous économiserez également les son voyant lumineux et Avec sa fenêtre d'affichage, ses touches de fonction, services Étoiles\u201d Bell, «te as! Wwe Nees BE LW Teoma tag méme chose avec Kim Campbell et on sait ce qui s\u2019est produit.Les libéraux vont vivre la même chose, prédit Carmen Juneau.L'électorat n\u2019oubliera pas les deux mandats des libéraux.» AFFICHEUR ; AE Catte offre s'adresse exclusivement aux clients de résidence et d'affaires monolignes qui ne déménagent pas entre le 7 mars et 16 avril 1994.La facturation pour le service gratuit commence seulement après les huit semaines.Les bénéficiaires d'essal(s) gratuit(s) peuvent, sous conditions, profiter de cette offre.Un service ou une option annulé, du 7 mars au 16 avril, ne peut être sujet à cette offre.\u2018Tous les services Étoiles\u201c Bell font partia de la promotion, cependant certains services ne sont pas offerts partout.MCt Marque de commerce de Northern Telecom RENVOI AUTOMATIQUE IARGRER ER TÉTÉRÉPONSE\u201d APPEL EN ATTENTE MÉMORISATEUR AUTOMATIQUE LOGE ONF ERA AS NOd]VATAL ERNE PRA NE EEE A YANFIVSIAONIN NOILVNOINV IOANTY dNILDITIS El ISITYNNOSYId TdddV dJONIYIINOD SIOYL V A6 La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mars 1994 Un message bien reçu par les jeunes adolescents «Quand on s\u2019donne au Serge DENIS Les pieds dans I'ciment.Je piétine et j'panique.Aie pas peur, en s'trom- Sherbrooke «OK, ok, ok.C\u2019est haut! Jai l\u2019trac.Je suis salarié et j'ai dû débourser une certaine somme pour assister à un congrès.Puis-je réduire mon revenu de la somme déboursée ?Non, seul le contribuable qui a un revenu d'entreprise peut déduire dans le calcul du revenu qu'il tire d'une activité commerciale ou professionnelle ce qu'il lui en a coûté d'assister à un maximum de deux congrès pendant l'année.Cependant, ces congrès doivent être reliés au secteur d\u2019affaires du contribuable et être tenus par une organisation commerciale ou professionnelle dans un lieu inclus dans le territoire de l\u2019organisation.pant, on apprend.Des flashs, jen ai 1000.Choisir, c'est pas facile.Ça «CA LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES GENERAUX LICENCIES DU QUEBEC Sherbrooke ont parfois franchi la barrière de l\u2019indiscrétion pour mieux connaître leurs idoles.71825 À VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE CHATEAUGUAY GRANBY LACHUTE MAGOG MONTREAL POINTE-CLAIRE ST-HYACINTHE STE-AGATHE SOREL VALLEYFIELD Toyota Duval Châteauguay Toyota Estrie Tayola Lachute Toynta Toyota Magog Houle Toyota Fairview Toyota Angers Toyota Toyota A Ste-Agathe Automobile G Coullard Automobiles 655-2350 692-1200 378-8404 562-6662 843-9883 351-5010 694-1510 774-9191 26-1044 Pierre Lefebvre 373-0850 BROSSARD COWANSVILLE ÎLE PERROT LAVAL MONT-LAURIER MONTRÉAL REPENTIGNY ST-JEAN STE-THÉRÈSE 742-4506 VERDUN Brossard Toyota Cowansvalle Île Perrot Toynta Chomedey Toyota Claude Auto Lexus Toyota Gabriel Repentigny Toyota Déry Toyota Blainville Toyota TERREBONNE Woodland 445-0577 Toyota 453-2510 687-2634 623-3511 748-7777 581-3540 359-9000 435-3685 Automobiles Toyota Verdun CANDIAC 263-8688 JOLIETTE LAVAL MONTRÉAL MONTRÉAL RICHMOND ST-JÉRÔME SHAWINIGAN rita 161-3 Landiac Toyota ORUMMONDVILLE Johette Toyota Vimont Lexus Toyota Ahr Toyota Toyota Centre-Ville Toyota Richmond Toyota St-Jérôme Mauricie Toyota VICTORIAVILLE 659-6511 Toyota 759-3449 668-2710 376-9191 935-6354 826-5923 438-1255 539-8393 TROIS-RIVIERES Toyota Victoriaville CHAMBLY Drummondvile LACHINE LONGUEUIL MONTRÉAL MONTRÉAL ST-EUSTACHE ST-LÉONARD SHERBROOKE rok Rakes Toyota 758-8235 Chambly Toyota 477-1777 Spun Lexus Trot Longueuil Toyota Chasse Toyota Toyota Pie IX Toyota St-Eustache St-Léonard Toyota Relais Toyota 658-4334 634-7171 674-7474 527-3411 329+ 473-1872 252-1373 563-6622 \u2018Programme de location à long terme Solution Toyota de COMBIEN VOULEZ-VOUS PAYER PAR MOIS ?Offrez-vous une Corolla Spéciale 1994 à partir de : 0 PAR MOIS comptant\u201d 36 mois échange équivalent\u201d 48 mois/96 000 km selon le PDSF de 12 498 $ (AE04BM-VA).: Utilisation excédentaire : 0,07 $ du km.Bail avec option d'achat.1400 $ comptant (taxes en sus).Premier versement de 219 $ + 15,33 $ (TPS) + 18.75 $ (TVQ), soit 253,08 $, et dépôt de sécurité remboursable de 275 $ exigibles pour un total de 528,08 $.Offre en vigueur jusqu'au 31 mars 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc.Rendez-vous chez votre concessionnaire Toyota participant pour plus de détails sur les autres mensualités ! SOLUTION à Votre COncessonmaue PTS ë Tenia et fier de 2.x commandier les Jeux oh mpgs sprain Sooo on?Votre concessionnaire coton.C\u2019est Watatatow!» Teléphoto par Claude Poulin «Quand vous vous donnez des becs, est-ce que ce sont des vrais?» «Est-ce que vous portez vos propres vêtements quand vous jouez?» «Combien d'heures vous travaillez chaque semaine?» Nullement intimidés par la présence de deux vedettes de Watatatow, Karine Pelletier et Patrick Hunault (sur la photo), les élèves de l'école Carillon de s\u2019fait pas, ça s\u2019peut-tu?Feu vert! Ca débloque.On rame dans\u2019 brousse.Et tout I'monde a la frousse.On est bon! Ça débloque.Quand on s'donne au coton (sic).C\u2019est Watatatow!» Evidemment, la plupart des adultes qui n'ont pas de jeunes enfants a la maison n\u2019y comprendront fichtrement rien à ce charabia.Pourtant, ils étaient plus de 400 élèves de deuxième à sixième année, réunis dans la grande salle de l\u2019école Carillon, à scander ces mots en donnant l\u2019impression d\u2019avoir tout saisi.Il faut bien dire que la populaire émission Watatatow leur avait largement fourni les clés pour déchiffrer le message.Les deux principales vedettes du téléroman pour ados, Karine Pelletier, allias Stéphanie Couillard, et Patrick Hunault (Marc-Antoine), s\u2019étaient rendus sur place pour donner la cadence, mais surtout, pour livrer à leur auditoire leur message sur l'attitude à adopter pour bien se tirer d\u2019affaires dans la vie.Paraphrasant Sonia Benezra, qui avait lancé la veille au Gala Métrostar un sincère «Laissez les enfants rêver!» Patrick Hunault a également insisté sur la nécessité de se fixer des objectifs dans la vie.Il a rapidement constaté que les élèves n\u2019étaient pas dépourvus d\u2019ambitions.Futur pianiste, enseignante, massothérapeute, informaticien, éleveur de chevaux ou joueur de hockey, les enfants ont des idées plein la tête pour réussir leur vie.«L'important, c\u2019est de travailler pour atteindre son but», a repris Karine Pelletier qui a pris son cheminement pour illustrer l'importance de la persévérance pour parvenir à ses fins.Trois ans de figuration et de rôles mineurs avant qu'on ne l'invite à interpréter Rose, la fille de la célèbre Emilie Bordeleau, dans les Filles de Caleb.Peu après, c'était la consécration dans Watatatow.Avec eux, pas de morale du genre si-tu-étudies-bien-que-tu-ne-te-cou- ches-pas-trop-tard-et-que-tu-es-gen- til-avec-tes-camarades-tout-ira-bien- à-l\u2019école.C\u2019est à coup de slogans lancés sur le rythme d\u2019un rap endiablé qu\u2019on convainc les jeunes des vertus de l'effort.«Ce qu'on leur dit n\u2019est pas vraiment différent que ce que les enseignants ou les parents tentent de leur inculquer, mais on le fait dans leur langage.On parle de leurs réalités et je crois que c'est pour ça qu\u2019on est si populaires», explique Patrick Hunault.«Même que si quelqu'un essayait de nous faire changer notre manière de parler aux ados, moi je ne pourrais pas continuer à faire cette série», reprend-il.Avec pour résultat que ce duo irrévérencieux, qui n'hésite pas à pousser une musique d'enfer et à massacrer le français dans une école primaire, parvient à parler de choses aussi ennuyantes que le plan de carrière sans que les jeunes ne les envoient promener.: «Les élèves du primaire sont assez matures pour qu'on leur parle de choses sérieuses», plaide Karine Pelletier consciente de l'influence qu'elle exerce sur eux.Et les jeunes en redemandent! En après-midi, les deux comédiens reprenaient leur présentation à l\u2019école Saint-Philippe de Windsor.En avril, ce sont près de 40 écoles qui auront reçu la visite des ambassadeurs de Watatatow, sur 800 qui en ont fait la demande.Si Patrick Hunault et Karine Pelletier ont choisi de se rendre à l\u2019école Carillon, c\u2019est surtout grâce à la petite Chantal Sainte-Marie qui leur a envoyé unc lettre vantant les mérites de son établissement.Agée de 11 ans, l'élève de 5e année leur a fait remarquer qu\u2019elle fréquentait une des écoles les plus grosses de la région.«J'ai dit aussi qu'on trouvait leur émission pas mal sautée-capotée».dit-elle en plissant joliment ses petits yeux bridés.En soulignant la contribution de sa copine Vanessa Ainslie, qui I'a aidée à remplir la lettre de demande, Chantal Sainte-Marie explique qu'elle voulait «savoir quoi faire quand on aura des problèmes d'adolescent>.À ce chapitre, elle en a rencontré un premier en connaissant sans doute son premier vertige amoureux lorsque le bcau «Marc- Antoine» l'a embrassée passionnément au moment de lui remettre son cadeau.«J'ai eu chaud», admet-elle cn reprenant tranquillement ses couleurs.TC EE wat "," 85e ANNÉE - No 20 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes | GRATUIT ROTATION DE PNEUS | pan achat requis | n vigueur jusqu au ma rd i | 30 avril 1994 | SHERBROOKE | Centr () Pneus | 15 mars 1994 | 570, rue Wellington 346-5283 61284 L__346:5283 ee SPORTS Le Canadien rejoint les Bruins en tête Dossier Animat: les citoyens haussent le ton Risques élevés d\u2019inondations dans la région Chez nous Coaticook La démarche des éléves de Rivier a des suites Windsor Lancement aujourd\u2019hui du livre sur les 100 ans de l'église Saint-Philippe CAHIER B LIE (74e jour de l'année) A2 Neige fondante: max.4 Lever du soleil: 6h00 Coucher du soleil: 17h53 Demain: faible neige Explosion sous une ligne d\u2019Hydro-Québec Montréal (PC) d\u2019un attentat sérieux alors que des inconnus, dont on ignore les mobiles, ont tenté d\u2019abattre à la dynamite une ligne à haute tension de 230 kV.Les explosifs avaient été installés sur deux pylônes situés à 150 mètres de l\u2019entrepôt de BPC incendiés de Saint-Basile-le-Grand, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Montréal, à un endroit où la ligne électrique régionale passe juste au- dessus d\u2019un chemin de fer utilisé par des trains de passagers.Si les fils étaient tombés sur la voie, a expliqué un porte-parole d\u2019Hydro-Québec, M.Gilles Dauphin, tout le système se serait instantanément «débranché».Mais il n\u2019a pu préciser si durant une ou deux secondes le courant aurait remonté la ligne et jusqu\u2019où.Les employés d\u2019Hydro-Québec, à l\u2019origine de l\u2019inquiétante découverte, ainsi que les artificiers de la Sûreté du Québec, ont constaté qu\u2019une patte d\u2019un pylône, voisin du chemin de fer, avait été sectionnée et qu\u2019une deuxième avait été endommagée par l\u2019explosion partielle d\u2019une autre charge.Solidement ancré, le pylône a résisté à l\u2019explosion et le courant n\u2019a même pas été interrompu, sauf au moment où les artificiers ont dû procéder au désamorçage de la charge ayant fait long feu et d\u2019une deuxième, installée sur un pylône voisin, qui était absolument intacte.Les deux engins, a expliqué l\u2019agent François Doré, de la SO, contenaient chacun une dizaine de bâtons de dynamite.En plus de détourner la circulation, les policiers ont fait interrompre le courant sur la ligne avant que la noirceur ne tombe, le temps de neutraliser les charges encore accrochées.En tout, 173 800 usagers ont été privés de courant à compter de 16 h 45.Différentes versions circulaient hier soir sur qui avait découvert ces charges et dans quetles circonstances.Selon certaines sources, c\u2019est une inspection de routine qui a permis de découvrir l\u2019attentat.L'agent Doré ne pouvait pas dire avec certitude «si c\u2019est intervenu aujour- d\u2019hui», disait-il hier soir.Il évoquait même la possibilité que l\u2019explosion, qui a laissé le pylône sur trois pattes, remontait à la veille, et même davantage.Selon d\u2019autres versions, les employés d\u2019Hydro-Québec ont entendu une explosion vers 15 h 30 hier, ce qui les a amenés immédiatement a examiner la ligne a haute tension, la où elle traverse la voie ferrée de façon perpendiculaire.Dès le début de la soirée, des équipes techniques ont entrepris de consolider le pylône endommagé.Cet attentat à la bombe n\u2019avait été revendiqué, aux dernières informations, auprès d'aucun média.La police et Hydro-Québec semblaient tout aussi perplexes.|: LABONNE Macha Grenon à Sherbrooke / es Sherbrookois seront H ydro-Québec a été la cible hier heureux d'apprendre ue la comédienne Macha Grenon sera dans la région le jeudi 24 mars.La rédactrice en chef de la série Scoop participera à une conférence de nouvelles en matinée pour l'opération Bébéloto sous l'égide de Pharmaprix.Les profits de cette campagne de vente des billets de loterie (gratteux) iront à la Fondation de l'hôpital de Montréal pour enfants.Macha Grenon est la présidente d'honneur.JTI3ANON La campagne Bébéloto est en cours depuis le 15 février et jusqu'au 15 avril.L'hôpital de Montréal pour enfants accueille plus de 250 000 enfants provenant de tout le Québec.Selon l\u2019agent Bourdon, la SQ allait «vérifier tous les rapports sur la question» préparés depuis un an par les enquêteurs du groupe de Sécurité de l\u2019Etat quant au potentiel de criminalité dans les dossiers touchant de près ou de loin le dossier chaud de l'énergie.Hydro-Québec et la SQ se sont effectivement préoccupés des risques de violence et d\u2019attentats contre des personnes ou des biens au cours des dernières années.Le Devoir divulguait le 2 mars 1993 un rapport d\u2019Hydro-Québec intercepté par les Cris qui justifiait la transformation de l\u2019ancien service de surveillance des équipements de la société d\u2019Etat par un «Service de sécurité».Photolaser PC Un officier de police cherche des éléments qui pourront faire avancer l'enquête.Ce rapport avait été produit par le groupe finances et administration d\u2019Hydro-Québec en mars 1991.On y précisait que «différents mouvement sociaux plus radicaux émergent et leurs moyens de pression dépassent le simple vandalisme et évoluent dans le sens du terrorisme et de l\u2019attentat».Aucun groupe social de la province n\u2019était toutefois identifié.pie o¥ FR £00 ETP Tae, , 100.® Photolaser PC Lloyd Langlois, Philippe Laroche et Jean-Luc Brassard, trois médaillés des Jeux de Lillehammer, ont été chaudement accueillis | hier soir à Dorval.Langlois et Fontaine profondément touchés Morin DUSSAULT Dorval un accueil triomphal hier soir à l\u2019aéroport de Dorval, où quelque 300 personnes, dont une centaine de Magog-Orford, les attendaient à leur retour d\u2019Europe.Ils sont rentrés au pays en compagnie des autres membres de l\u2019équipe canadienne de ski acrobatique après un séjour de six semaines en Europe où ils ont complété la saison de la Coupe du monde et participé aux Jeux olympiques de Lillehammer.Habituellement peu démonstratifs, Langlois et Fontaine ont fondu en larmes lorsqu\u2019ils ont rejoint et serré leur conjointe et les membres de leur famille qui se trouvaient à l\u2019avant d\u2019une foule fort bruyante.«Je ne me suis jamais senti comme ça.Quand j'ai vu Michèle (sa conjointe) et Naomi ( sa fillette de six mois), j'ai capoté.Je pleurais et je le les serrais fort.C\u2019est incroyable ce qui peut te passer dans les tripes dans un te! moment», a mentionné Lioyd Langlois.«En plus lorsque tu vois tout ces gens hurler leur fierté pour ce que nous avons fait, tu ne peux pas faire autrement que de flancher.Je n\u2019ai jamais été reçu comme ça, je n\u2019en reviens pas», a ajouté Langlois, qui habituellement fort volubile, a hésité plusieurs fois en s\u2019adressant à la foule, tellement il était secoué par les émotions.Sa conjointe Michèle était probablement encore plus émue que son héros.«C\u2019est absolument incroya- le.Lloyd et moi avons été séparés plus longtemps à certains moments et jamais les sensations étaient aussi fortes à son retour.Quand ils nous a serrés le bébé et moi, je ne portais plus à terre», a ensuite mentionné la jeune mère de famile.«Je ne me souviens pas d\u2019avoir vu Lloyd aussi ému.De voir tout ce monde, particulièrement les gens de Magog, c\u2019est saisissant».a pour sa part lancé Alma Langlois, la mère de Lloyd.La scène était aussi émouvante à quelques pas de L loyd Langlois et Nicolas Fontaine ont eu droit a là dans la foule qui débordait les gardiens de sécurité dans le but de toucher aux athlètes qui faisaient leur entrée.Nicolas Fontaine était dans les bras de sa copine Caroline Dubreuil et de sa mère Danielle, tous trois en pleurs.Le jeune acrobate de 23 ans a rougi lorsqu\u2019on lui a fait remarquer un peu plus tard qu\u2019il avait éclaté.«C\u2019est l\u2019émotion.Je ne m'attendais pas à ce genre d\u2019accueil.Déjà de voir mes proches ici c\u2019était incroyable comme sensation, mais de voir tout ce monde, ¢\u2019a m\u2019a touché directement au coeur», a raconté Nicolas Fontaine.«S'il a réagi comme ça mon petit homme, c\u2019est Langlois à Nagano?C1 qu\u2019il est vraiment touché.Quand tu peux lire chez lui tout de suite ses sentiments, c\u2019est parce qu\u2019il éprouve quelque chose d\u2019exceptionnel», a ajouté Caroline Dubreuil, tdut juste aux côtés de Fontaine.Tout juste derrière, sa mère Danielle séchait ses yeux rougis.«Ca fait tellement du bien de pouvoir le serrer après s\u2019en être tellement ennuyé.Le plus beau cadeau, c\u2019est de le voir revenir avec un aussi large sourire et surtout, sur ses deux jambes avec tous ses membres après une aussi belle saison», a ensuite indiqué Danielle Fontaine, entourée des deux grand-mères de Nicolas, Gertrude Fontaine et Marcelle Dodier.Une fois les accolades avec leurs proches terminées, les athlètes québécois qui rentraient au pays hier sont montés sur une scène aménagée pour une courte cérémonie.Les deux athlètes auront besoin d\u2019une bonne dose d\u2019énergie pour supporter d\u2019autres sensations, puisque ce soir, 2 000 personnes sont attendues à la polyvalente La Ruche de Magog pour leur rendre hommage.quatre jeu Branle-bas pour cueillir nes «Robinson» So Pierre Saint-Jacques Sherbrooke sac à main au détriment d\u2019une dame, au centre commercial Les Promenades Grandes- Fourches.Comme la victime avait crié à l\u2019un des voleurs qu\u2019elle le connaissait et irait le une fille âgés de 14 ans, qui ne voulaient vraiment pas revenir de leur propre gré à la civilisation ont déclenché une importante opération à laquelle ont participé les pompiers et les policiers de Sherbrooke, vers 11 h 30, hier.rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre-ville de Sherbrooke.Réfugiés sur l\u2019île-des-Soeurs, en plein centre de la rivière Saint-François toujours prisonnière de son couvert de glace, le quatuor avait les meilleures raisons du monde pour laisser le temps passer avant d\u2019affronter la dure réalité.Tous les quatre se trouvaient en fugue de l'Institut Val-du-lac, de Rock Forest.Et ce qui aggravait la situation, deux des quatre adolescents avaient commis un vol de Q uatre «Robinson Crusoé», trois gars et Policiers ef pompiers ont ramené les jeunes, deux par deux, à bord d'une embarcation.Quatre jeunes qui, après un mauvais coup, s'étaient réfugiés sur une île de la rivière Saint-François, dans le centre-ville de Sherbrooke, hier matin, ont déclenché vne importante opération qui s\u2019est terminée par leur arrestation.chercher à son domicile, il a décidé de se débarrasser du sac.Mais les témoins ont vu fuir les jeunes sur l\u2019île-des-Soeurs où ils ont été cernés dans le temps de le dire.Encore fallait-il les y cueillir.Si les jeunes ont osé s\u2019aventurer sur la surface glacée, il en allait tout autrement pour les secouristes dépêchés sur les lieux.cause du courant, il ny avait pas de chance à prendre quant à la solidité de la glace, aussi a-t-on décidé d\u2019aller chercher les jeunes en traînant une embarcation jusqu\u2019à l\u2019Île.Mais avant tout, il a fallu demander à l\u2019opérateur d\u2019une excavatrice de tracer dans la neige un chemin pour faciliter aux sapeurs l\u2019accès à la rive.La rive abrupte a nécessité l\u2019utilisation de cordes pour la «mise non pas à l\u2019eau mais sur glace» de l\u2019embarcation.Pour couper court, ajoutons que l\u2019opération a duré près de deux heures et 15 minutes.Les jeunes ont été ramenés deux par deux depuis l\u2019île jusqu\u2019à la rive.On les soupçonnait d'avoir participé à une autre tentative de vol de sac à main dans le secteur des rues Laurier et Aberdeen, une heure avant le vol, rue Grandes-Fourches.Relevez c 0 N C La Tribune oO U R.$ La Tribune, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Des risques d\u2019inondations | élevés ce printemps en Estrie Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke les cours d\u2019eau et son épaisseur, l\u2019abondance de neige et le gel du sol ont transformé l\u2019Estrie en un territoire piégé de «mines» sur lequel pourraient éclore des embâcles grinçants et des crues importantes.Sans nier l\u2019existence de ces facteurs, la Sécurité civile s\u2019est bien gardée de crier à la catastrophe.Oui, il y a abondance de neige mais ça ressemble à bien d\u2019autres fins d'hiver.Oui, il y a de la glace, légèrement plus épaisse qu\u2019en d\u2019autres printemps, mais surtout très dure.Oui, le sol est gelé jusqu\u2019à trois et même quatre pieds.Mais le hic demeure: Qui peut prédire le printemps qui vient.sauf pour les crédules, les auteurs de l\u2019almanach du cultivateur?Si la Direction régionale de la Sécurité civile Mauricie-Bois-Francs et Estrie ne peut prédire quelle sorte de printemps attend les Estriens, quelle température et quelles précipitations dame Nature réserve pour la région, il lui est possible de décrire les mesures mises en place advenant une situation d'alerte.«L\u2019an dernier, nous avions prévu des inondations possibles en Estrie et rien du côté de Montréal.Ce fut complètement l\u2019inverse qui se produisit.Que se passera-t-il cette année?Nous l\u2019ignorons mais nous avons mis en branle un nouveau système de communications avec 73 municipalités susceptibles d\u2019être affectées par les inondations, dont 56 dans la zone de la Mauricie et des Bois-Francs et 17 en Estrie et ce nouveau système permettra d\u2019obtenir des données de plus en plus précises, d\u2019améliorer l\u2019efficacité de la circulation de l\u2019information et de préparer les coordonnateurs municipaux des mesures d\u2019urgence à intervenir plus adéquatement pour le bénéfice de leur population», a expliqué à la presse régionale, hier, M.Jacques Brochu, directeur régional pour la Sécurité civile.Quand le spectre glaces et crues L a dureté de la glace recouvrant apparait en Estrie, on pense entre autres a Eaton, Ascot, Massawippi, Coaticook, Sherbrooke et a bien d\u2019autres municipalités.On a expliqué hier aux journalistes que la préalerte, en cas d\u2019inondations, avait débuté le 3 mars et les municipalités, via leur coordonnateur des mesures d\u2019urgence, transmettront bientôt leurs observations sur l\u2019évolution de la crue des eaux à la Direction régionale de la sécurité civile, deux fois par jour, le matin et l\u2019après-midi.Ces informations s\u2019ajouteront à celles obtenues par ordinateur du ministère de l'Environnement et de la Faune ainsi que de Hydro-Québec.On pourra également compter sur les données de la Garde côtière > Téléphoto par Cloude Croisetière Quelle sorte de printemps se prépare pour l\u2019Estrie?La question reste entière mais on se prépare à toute éventualité.En mortaise, Jacques Brochu, de la Sécurité civile.du Canada et le service de météorologie d\u2019Environnement-Canada.Grâce à des moyens comme la météocopie et le télécopieur, on sera en mesure de mieux informer les municipalités, de leur livrer l\u2019analyse de la situation, les commentaires et les conseils ou recommandations appropriés.Advenant une alerte, la Sécurité civile assure de sa flexibilité et de sa présence constante pour épauler les municipalités touchées, mobiliser les ressources gouvernementales dont le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune, Communication-Qué- bec, la Sûreté du Québec, lem ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, le ministère des Transports, la Régie régionale de la Santé et des services sociaux et Hydro-Québec.«Nous travaillons à ce que les municipalités comprennent mieux le phénomène de leur bassin versant, afin de mieux réagir et prévenir en cas d'alerte» a conclu M.Brochu.La proposition de Painchaud ne semble pas réjouir les infirmières auxiliaires Sherbrooke (GF) J cst vraisemblablement par un non que le Syndicat des infirmières et infirmiers auxiliaires de l\u2019Hôtel-Dieu répondra, ce matin, à la main tendue par la direction du centre hospitalier, afin de dénouer l'impasse actuelle et «revenir à des relations plus harmonieuses», à l\u2019interne.C\u2019est dans la journée de vendredi que le directeur général, Albert Painchaud, a déposé une proposition, de nature, croyait-il, à mettre fin au conflit actuel.Depuis quelques mois, les infirmières auxiliaires multiplient les moyens de pression afin d\u2019obtenir l'annulation de la décision de transformer des postes d\u2019infirmières auxiliaires en postes d'infirmières, en chirurgie.Les infirmières auxiliaires y voient un geste de plus des directions de soins infirmiers, dans la lente disparition de leur profession.Consultation Vendredi, M.Painchaud a proposé de tenir une vaste consultation sur l\u2019organisation des soins la plus appropriée pour les usagers de l'Hô- tel-Dieu.Cette consultation serait réalisée par le Conseil des infirmières RÉSULTATS loto-québec GEL Tirage du 94-03-14 2 6 10 25 27 31 32 34 35 39 42 43 44 47 82 54 55 59 64 66 Prochain tirage: 94-03-15 T V A.le réseau des trages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.et infirmiers.«Les résultats de cette consultation serait sérieusement pris en considération par les instances décisionnelles de l\u2019Hôtel-Dieu», a précisé M.Painchaud.Et c\u2019est là que le bât blesserait.Les infirmières auxiliaires voudraient que les résultats de la consultation ne soient pas seulement pris en considération, mais lient la direction de l\u2019Hôtel-Dieu comme ils lieront les infirmières auxiliaires.Le directeur Painchaud a également proposé de suspendre l\u2019application de la décision d'abolir les trois postes d\u2019infirmières auxiliaires.Et ce, jusqu\u2019à ler octobre prochain, afin que la consultation se tienne dans les conditions les plus favorables possible.En contrepartie, M.Painchaud demande la fin de tous les moyens de pression.«Pour l\u2019Hôtel-Dieu, cette proposition constitue un pas important qui permet de faire progresser positivement la situation et de ramener un climat plus sain.»» Dans sa lettre, M.Painchaud menace de «prendre les mesures qui s'imposent pour mettre fin à une situation devenue intolérable pour les personnes qui la subissent» si un dénouement du conflit n\u2019intervient pas dans les prochains jours.Perez ignorait qu'il était recherché pour l'affaire du Marine Transport Jacques LEMOINE Sherbrooke qu'au moment de son arrestation, le 4 avril 1992 à son hôtel de Miami, Floride, qu\u2019il se trouvait sous le coup d\u2019un mandat d\u2019arrestation émis à la suite du naufrage du cargo Marine Transport, ayant sombré près d\u2019un an plus tôt au large de Cap Race, à Terre-Neuve.C\u2019est ce que l\u2019on a appris hier lors du contre-interrogatoire de l\u2019ancien administrateur de ce bateau devant le juge Luc Trudel de la Cour du Québec, à Sherbrooke, au procès des neuf individus inculpés de complot pour importer des stupéfiants.Polenco Peres n\u2019ignorait toutefois pas que les autorités auraient pu entretenir des griefs contre lui, en marge de cette affaire parce qu\u2019il était au courant de l\u2019arrestation de l\u2019équipage.Le témoin a admis connaître le projet de son armateur pour transporter de 700 à 800 kilos de cocaïne au Canada, avoir donné des instructions pour l\u2019aménagement d\u2019une cachette dans un réservoir de ballast et F ederico Polenco Perez n\u2019a appris transmis au capitaine ses directives pour le voyage.Polenco Perez, originaire de la république Dominicaine, a été condamné ici pour ce complot à une peine de huit ans de détention, avec possibilité de libération au bout de 18 mois.II s\u2019était engagé en vertu d\u2019un contrat à raconter tout ce qu'il savait sur l\u2019histoire du Marine Transport.Les défenseurs Claude Leblond et Christiane Filteau sont revenus sur certaines autres parties du témoignage de l'administrateur du cargo appartenant à une compagnie enregistrée au Panama et battant pavillon hondurien.Contact perdu Polenco Perez a dit qu'il avait perdu contact huit jours après le naufrage avec l'armateur José Oryuella, de Medellin, en Colombie.Même s\u2019il était sans nouvelles de l\u2019armateur, il a effectué des démarches a New York auprès d'un assureur maritime, dans le but de récupérer une compensation de 45 000 $ pour des avaries au bateau et à une cargaison de fer, à l\u2019occasion d\u2019un autre voyage entre Montréal et les Bermudes à l\u2019automne 1990.L'ancien administrateur a noté que le propriétaire du cargo lui doit 170000 $ et ce sans parler des 200 000 $ qu'il devait toucher pour le transport des stupéfiants entre un point situé au large de Santa Marta, en Colombie, et de Saint-Jean, Nou- veau-Brunswick.Le procès de Paulin Bolduc, Daniel Neeson, les frères Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal; Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse; Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la république Dominicaine, a repris hier à la suite du retour d\u2019une commission rogatoire.On se rappellera que cette commission, présidée par le juge Trudel, était allée recueillir le témoignage de Paul Larue qui est détenu dans une prison de Jacksonville, en Floride.Après la déposition de Polenco Perez, le procureur Paul Crépeau a entamé une preuve de voir-dire dans le but de mettre en preuve une version extra judiciaire.Cette» preuve se poursuivra au- jourd\u2019hui devant le tribunal.Jean-François GAZAILLE Sherbrooke a va brasser dans les chaumié- res.Les téléspectateurs en ont en effet pour cinq jours a se faire raconter le sort de la communauté gaie de Sherbrooke.Et à mesurer leurs propres préjugés.Le journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, a passé une semaine à faire le tour de cette portion méconnue de la population.Il en a rapporté des témoignages éloquents et a réussi à nous montrer le vrai visage de cette communauté, somme toute, «ordinaire».Victimes d\u2019une image «Quand je suis allé au Lotus, af- firme-t-il, il m\u2019était difficile de dire qui était gai.Quelques-uns sont ef- feminés mais la plupart ne le sont pas et ils sont victimes de l\u2019image de ceux qu\u2019eux-mêmes appellent tapettes ou fofolles.» «Au fil du tournage, poursuit-il, j'ai appris que, hormis leur orientation sexuelle, ce sont des gens comme les autres».C\u2019est le mot lui-même qui, avec ses références à la seule sexualité, alimente les préjugés, l\u2019incompréhension et l\u2019intolérance.Ainsi, dans le premier volet de cette série, hier soir, a-t-on pu entendre une femme dire: «J\u2019ai de la misère à concevoir une relation de tendresse entre deux hommes.» Moins tolérants qu\u2019à Montréal Les gens en région sont moins tolérants que les résidents de Montréal, estime le journaliste.Ceux-ci n'ont pratiquement pas le choix d'accepter les gais qui y forment un groupe social important, une masse critique.De même, quand ils veulent s'éclater, rapporte Bernard Sévigny, les homosexuels de Sherbrooke le font dans les bars du village gai de Montréal.Il lui a fallu d\u2019abord apprivoiser les gais qu\u2019il a rencontrés mais, affirme le journaliste de Télé 7, «ça a été plus facile que de tourner avec des hétérosexuels».En effet, cinq bars sherbrookois lui ont refusé d'interroger leur clientèle, de peur que les gens ne les identifient à la communauté gaie.«Ils ont invoqué toutes sortes de raisons ridicules.» Ce dossier a l\u2019heur de démystifier un univers clos - ou que l\u2019on préfère voir clos.On y apprend des choses déroutantes.Qu\u2019une bonne partie de la clientèle des saunas sont des hommes mariés.Que la méfiance des parents à l\u2019endroit des homosexuels n\u2019est pas justifiée, puisque la grande majorité des pédophiles sont hétérosexuels.Que les commentaires homophobes les plus virulents proviennent souvent de la bouche d\u2019un homosexuel qui n\u2019a pas encore accepté son iden- Une série de reportages sur la communauté gaie qui va plus loin que les préjugés tité.«Comme un ancien fumeur qui s\u2019acharne contre le tabac.» Si la violence physique ne pose pas problème pour les homosexuels de Sherbrooke - bien que des prostitués gais se soient déjà faits tabasser dans le parc Jacques- Cartier ou aux Grandes Fourches -, la violence morale suffit à en abattre plus d\u2019un.Et c'est dans les petits moments, en apparence anodins, que leur homosexualité leur pèse sur les épaules.«Tu n\u2019entendras jamais un gai raconter au bureau sa fin de semaine de ski avec son chum, précise M.Sévigny.Tu ne verras jamais deux hommes se tenir par la main au Carrefour de l\u2019Estrie.» Ces détails de la vie restent le pri- viliège des hétérosexuels.Du reste, ursuit-il, les gais ne tiennent pas à provoquer qui que ce soit, leur vie est déjà assez compliqué comme ça.Le sida D'autant plus que le sida frappe durement la communauté depuis dix ans.«Le plus gros ravage qu\u2019a effectué le sida, ça a été de démoraliser la communauté gaie.» Le sida a évidemment eu un effet dévastateur sur la communauté gaie de Sherbrooke.Or, les organismes de prévention tels Iris-Estrie ont dû réajuster le tir, car les premières campagnes ne visaient qu\u2019à encourager le port du condom.Il leur a fallu plutôt tenter de valoriser les gais qui voyaient leur amis tomber comme des mouches, dit M.Sévigny.Selon le journaliste, un des comportements qui semble choquer le plus, c\u2019est l\u2019absence de discrétion en matière de sexualité.«Les homosexuels ont laissé tomber le rituel de la séduction tels que le pratiquent encore les hétérosexuels, observe M.Sévigny.Ce qui prend trois heures à ceux-ci, ne dure que deux minutes pour ceux-là.Les trois quarts des gais sont célibataires.Alors, ils cruisent.» Mais la réalité des homosexuels, et c\u2019est un peu la conclusion de ces cinq reportages, ne se résument pas à l\u2019image du type vêtu de cuir.Elle se rapproche davantage de celle des gens ordinaires.«Plusieurs mènent une vie bien rangée.C\u2019est ce que je voulais aller chercher.» Pas drôle Bernard Sévigny est convaincu $+ que la vie ne doit pas être drôle pour un homosexuel.«Ça doit être difficile d\u2019accepter qu\u2019on est gai (.) Qui a envie de l\u2019être?Tu ne peux pas choisir d\u2019être gai.» Les reportages de Bernard Sévigny sont diffusés sur les ondes de Télé 7, vers 18h10 et en reprise le lendemain à midi.a Bernard Sévigny, journaliste à Télé 7.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél: 364-5450, JNK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien fublié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois el comelois motorisés pi Ë vente suggéré chon P.S.poyée por le camelot .toxe de vente du Québec .Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201csource Environnement Canada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @s# Jeudi eæ Vendredi Acapulco 24 3 Barbade 28 29 DoytonaB.12 23 LoHavone 16 27 Honolulu 19 26 Kingston 28 29 LosVegas 11 26 Los Angeles 16 22 Vers le sud Aujourd\u2019hui Abad 327-6026 Abonnement por la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois) 81.00, IPS $ 5.67, TVQ $ 6.93 = § 93.60 3 mois 5 42.00, TPS 5 2.94, TVQ $ 3.60 = § 48.54 | mois à 22,00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 - $ 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an 5210.00, TPS 514.70, TVQ 1798 = 5242.68 6 mois 130.00, TPS § 9.10, VQ 511.13 = 5150.23 3 mais 3 85.00, TPS 5 5.95, VQ 3 7.28 = § 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 eo 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201clo Tribune\u2018 est sociétaire de lo Presse conodienne, de » l'Association des quotidiens de longue lroncoise, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, afiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Le service de photos foc-simiées de la Presse conodienne et les ogences offliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Arts: C-6 Éditorial: A-4 Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 Mexico 09 25 Miami Beach 18 27 De tout pour tous: B-3 Petites annonces: D-3 Myrtle Beach 11 14 \u2018Nossau 21 25 Décès: D-5 Sports: C.1 Orlando 16 26 Economie: D-1 Palm Springs 12 30 SonJjuon 24 29 Tampa 17 25 Trinidad 30 33 TCeET 5 vie me afi leu co for ils da gu po me hal au = = eur gai se- ré- ja- \u2018la ce.» )ri- ste, pas sur jué pe uis ua no- dé- aie nes ont liè- en- ur les ber vi- DWONe CHOCO 5S SaSs 82338 = pe de Dit essene et Actyalité ell (7 La police les rattrape Fleurimont (psj) - Dans les minutes qui ont suivi la prise d'une plainte pour cambriolage, rue Caen, dans le quartier est de Sherbrooke, deux patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont croisé le véhicule, disparu lors du vol, avec deux occupants à bord.Cette rencontre fortuite est survenue dans le milieu de la soirée, dimanche, 12e avenue Nord et rue Terrill.Aussitôt une poursuite s'est engagée.Le conducteur de la voiture a abandonné son passager dans le secteur des rues Quatre-Saisons et des Lys, à Fleurimont.Un des policiers est descendu du véhicule pour poursuivre le suspect à pied et réussir à l\u2019intercepter tandis que l\u2019autre policier a continué la chasse à l'homme.Dans le secteur de la rue des Paysans, le conducteur pourchassé a perdu le contrôle pour s\u2019enliser dans un gros banc de neige.Encore là, il y a eu course à pied et arrestation du suspect.Les deux jeunes, âgés de 18 et de 17 ans, cousins de surcroît, de Sherbrooke, ont été amenés au poste de police.rue Marquette.Outre le vol avec effraction perpétré entre 8 h 30, le 12, et 20 h 30 le 13 mars, ainsi que le vol de véhicule pour transporter les objets volés, ils auront à répondre d\u2019un important cambriolage commis dimanche.rue des Perles, à Saint-Elie-d'Orford.Une bague et de la monnaie des Bermudes les ont reliés à ce vol mais les deux jeunes voleurs refusent de préciser l'endroit où ils ont livré les biens volés.Perte de 138 000 $! Fleurimont - À leur retour de trois semaines passées dans le Sud, deux femmes qui partagent une maison privée, \u201crue Daigneau, à Fleurimont, ont constaté la visite de cambrioleurs qui ont fouillé centimètre par centimètre la maison et qui ont mis la main sur une petite fortune en argent et en bijoux.Il est question d\u2019un vol totalisant plus de 138 000 $ et l'on ne compte même pas le véhicule des victimes qui « été volé et retrouvé, hier matin, dans le parc de stationnement, 700 Place DesOrmeaux.dans le quartier est de Sherbrooke.Les voleurs auraient joué les macaques en grimpant sur un balcon, puis un petit toit avant de s'infiltrer par une fenêtre de la cuisine.Deux autres femmes également visitées Rock Forest - Un autre vol avec effraction, cette fois boulevard Université.non loin du chemin Labbé, dans les limites de Rock Forest, a été commis au détriment de deux femmes qui habitent la même maison.Tous les biens de valeur.notamment les appareils électroniques, de même que l'appareil téléphonique, des skis et des vêtements.ont été raflés lors de la visite des cambrioleurs qui ont même emportés des tiroirs en entier.+ Le montant du vol s'élèverait à \u201cplusieurs milliers de dollars.+ Insignes anti-drogue Sherbrooke - Les élèves du Séminaire salésien et de l'école Le Ber sollicite- -rpnt de porte à porte, de même qu'au marché Provigo de la rue Galt Ouest de Sherbrooke, la générosité de la population en vendant des épinglettes, \u201cafin de soutenir financièrement les organismes de prévention.d'éducation et de réhabilitation impliqués dans la lutte contre la drogue.Les jeunes vendront l'insigne offi- tiel de la Fondation «Athlètes et artistes anti-drogue», organisme qu\u2019appuie un groupe d'hommes d'affaires de la région.La moitié des fonds recueillis reviendra aux établissements d\u2019enseignement dont les élèves s'impliqueront afin d'aider ces écoles à subventionner leurs démarches propres dans la lutte contre la drogue.Pour ce qui est des fonds recueillis grâce au secteur privé.ils seront entièrement remis à la fondation «Athlètes et artistes anti-dro- gue».qui, à son tour, redistribuera 100 pour cent de ces fonds à des organismes impliqués dans le milieu de la réhabilitation.La campagne aura lieu du 25 mars au 19 avril.Stationnement de nuit encore interdit Sherbrooke - L'hiver rigoureux aura une autre conséquence.La Ville de Sherbrooke avise les automobilistes que le stationnement de nuit dans les rues est interdit jusqu\u2019au ler avril.Cette mesure prenait habituellement fin le 15 mars.La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 A3 Ultime effort pour retracer l'agresseur D Les policiers de Rock Forest dressent un barrage routier pour solutionner l'affaire de lo fillette attaquée Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest ans un ultime effort pour re- D tracer l'agresseur d\u2019une fillette de quatre ans, les membres de la Sûreté municipale de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier.sur le boulevard Ber- trand-Fabi et rue Varennes afin de distribuer aux usagers de la route un résumé des faits, le signalement du suspect et la description du véhicule.Le portrait-robot de l\u2019agresseur L'opération policière s\u2019est déroulée dans le même secteur où le lundi 28 février, vers 16 heures, un individu a enlevé une fillette de quatre ans qui jouait avec son frère de six ans, dans un banc de neige, à roximité du domicile familial, rue auquelin.«Nous espérons, en distribuant ces feuilles, que d'éventuels témoins ourraient se remémorer certains aits ou détails de cette fin d\u2019après- midi.Tout nouveau fait serait de nature à relancer l\u2019enquête qui, faut-il le dire, piétine depuis plusieurs jours» a expliqué le détective Claude Monfette.enquêteur principal dans ce dossier.Les policiers ont mis un peu plus de 30 minutes à distribuer 200 feuilles doubles au sujet de cette affaire qui a bouleversé les citoyens du secteur.«Malgré le léger retard que ce barrage leur a occasionné, la plupart des gens nous ont félicités pour cette initiative.En grande majorité, ils avaient entendu parler de l\u2019agression» a commenté M.Monfette.Signalement Sur la première feuille, on livre la narration des faits.Un homme d'âge indéterminé.mesurant près de 1,80 m (cinq pieds et dix pouces à six pieds), maigre, aux cheveux foncés courts, coiffés vers l'arrière, portant des lunettes rondes aux verres transparents, vêtu d\u2019un chandail rayé horizontalement Téléphoto par Claude Croisehière Dans le but de redonner un nouveau souffle à une enquête qui piétine, les policiers de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier, dans le secteur où deux semaines plus tôt une fillette de quatre ans avait été agressée.rouge et bleu et d'un pantalon jeans, a circulé à plusieurs reprises rue Vauquelin.Il conduisait un véhicule de grosseur intermédiaire.gris pâle, quatre portes, d\u2019allure récente.Après avoir sillonné la rue à deux ou trois reprises, il s'arrêta.prit à bord de force la fillette.la conduisit dans un endroit isolé où il la déshabilla, lui fit des attouchements et la força à la fellation.Après l'agression, il l\u2019a ramenée rue Varennes dans le même secteur.Toute infgrmation doit être communiquée a autorités policières, à 564-6464.| Sur la seeqnde feuille, greffée à la première.or] voit une esquisse du suspect et uh dessin de l'arrière de son véhicule.Sherbrooke Aide aux travailleurs âgés mis à pied de la Filature Domil Les députés priés de changer les règles ment, cette règle a été remplacée mais, il faut avoir 55 ans pour avoir par la seule limite d'âge.Désor- Gilles FISETTE ne douzaine de travailleurs de la Filature Domil, de Dominion Textile.condamnés au chômage à la suite de la fermeture mandé, hier.aux députés Jean Charest ct André-J.Hamel de lutter afin d'obtenir la réinsertion de la règle 80 dans le programme PATA.Si cette règle 80 était rétablie, de nombreux travailleurs de cette usine pourraient profiter du programme PATA [programme d\u2019adaptation pour les travailleurs âgés) au lieu d'envisager le chômage cet.éventuellement, l\u2019aide sociale.Le député fédéral n\u2019a pas caché que «la côte sera dure à remonter».Le programme PATA contenait cette règle 80, auparavant.Par cette règle, tout employé dont la somme de son âge et le nombre d'années de travail atteignait au moins 80 avait accès au programme.Puis, lorsque le programme a été élargi à tous les secteurs d'activités et non plus seulement au textile et au vête- prochaine de leur usine, ont de- droit au PATA.Les travailleurs présents n'ont pas manqué de souligner l\u2019incon- Télephoto, par C.11ce Croisetière Le député fédéral de Sherbrooke, Jean Charest, vu de dos, qui a reçu lu demande des travailleurs de la Filature Domil, estime qu'il sera difficile de répondre positivement à lu demande des employés victime de lu mise à pied massive, en rapport avec le programme PATA.gruité de cette nouvelle règle.Parmi eux.des travailleurs dépassent le 90 lorsqu'ils additionnent leur âge et leur ancienneté.Toutefois.ils n\u2019ont pas 55 ans et, à cause de cela.ils seront traités sur le même pied qu\u2019un jeune de 18 ans victime d\u2019une mise à pied.«Tout perdre» «Moi, j'ai 52ñs.Je travaille depuis 38 ans à l\u2019üsine.Je n'ai jamais connu le chômage.J'ai acheté une maison récemment.Je dois encore payer durant 14 ans.J'ai aussi un paiement d'auto.Li.je risque de tout perdre et.pour moi.il n'est pas question de l'aide sociale».a lancé une travailleuse.Le député a dit comprendre ces propos et promis de faire tout en son possible pour obtenir une modification.Mais il n'a pas manqué de souligner qu'il ne fallait pas croire aux miracles.Il a voulu leur donner un peu d\u2019optimisme en soulignant que des employeurs seraient sûrement heureux de pouvoir embaucher des gens qui ont déjà démontré une telle assiduité et autant de dextérité.Les citoyens qui vivent près de l\u2019usine Animat-Caoutech haussent le ton à Saint-Elie «Ou bien c'est eux, ou bien c'est nous» Saint-Elie-d\u2019Orford Michel MORIN u bien c\u2019est nous, ou bien « c\u2019est eux.Et si c'est nous, alors que la compagnie rachète nos propriétés ou nous paie pour déménager nos maisons ailleurs.» Les tensions qui déchirent les citoyens du chemin Godin et les dirigeants de l\u2019entreprise Animat-Caou- tech tirent leur origine du zonage municipal.Dans le secteur du chemin Godin, le zonage permet l'établissement d'industries légères.En 1984, rappelle France Beaudet, porte-parole des citoyens du secteur, quand Animat cst venue s'établir en bordure du chemin Godin, ses opérations respectaient les normes édictées par la municipa- tité.«Et en 1988, Caoutech est arrivée.À la même époque ou presque, Animat a connu un agrandissement et c\u2019est à partir de cc moment que les problèmes sont apparus, précise Mme Beaudet.Nous étions inquiets et lc propriétaire Rosaire Croteau nous avait dit de ne pas nous inquiéter.Mais l'expérience a prouvé que nous avions raison d'étre préoccupés.» Sensible aux commentaires émis récemment par les travailleurs d'Animat, France Beaudet n\u2019en demande pas moins aux dirigeants de respecter la réglementation en vigueur dans ce secteur.Et elle souli- ne que pour cadrer avec le zonage industriel léger, les installations ne doivent pas être.de façon continue ou intermittente, source de bruit.poussière, odeur (.) et tout autre inconvénient que ce soit pour le voisinage immédiat.Une entreprise établie dans ce secteur ne doit pas exécuter de travaux, entre 22h00 et 07h00.susceptibles de faire du bruit, ne présenter aucun danger d\u2019explosion ou d\u2019incendie cet confiner à l\u2019intérieur toutes les opérations.Qui plus est, le zonage stipule que l\u2019entreposage extérieur doit se faire à l\u2019arrière de l\u2019établissement (non visible de la rue), et composé uniquement de machinerie lourde.d'équipements, de produit fini ou semi-fini.L'entreposage en vrac est toutefois prohibé, précise le règlement.Or, sont actuellement entreposées derrière l'ancienne usine Caoutech quelque 8000 tonnes de caoutchouc.«Qu'on ne vienne pas nous dire que l\u2019entreprise respecte la réglementation, soutient France Beaudet.Tout ce que nous désirons, c\u2019est que le réglementation soit respectée.Il me semble que ce n'est pas trop demandé.» Travailleurs Tant du côté des citoyens que des travailleurs.on dit comprendre les positions soutenues de part et d'autre.Les contribuables comprennent que les employés se fassent du souci pour leurs emplois.«Mais les gars respectent égalc- ment notre position.Le problème tient davantage du zonage.On est placé dans une drôle de situation.admet la porte-parole des citoyens.Notre qualité de vie demeure toutefois un aspect important de ce dos- Un déclencheur d'incendie diffici Saint-Élie d'Orford(ps}} J inspecteur Michel Richer, du L Département de prévention des incendies de Sherbrooke, s'est affairé hier à déterminer la cause d'un nouvel incendie survenu chez Ani-Mat, 284 chemin Godin, à Saint-Elie-d'Orford.L'incendie a éclaté vers 8 heures, dimanche matin, à l\u2019intérieur d\u2019une grosse machine servant à déshumidifier et à réchauffer les granules de caoutchouc avant de les envoyer sous les presses.Le lundi 21 février.un incendie de même nature s'était attaqué à cette machine constituée de huit énormes vis sans fin.réparties sur deux étages.La question à laquelle ont à répondre les experts, notamment le ieutenant-inspecteur Richer, est de savoir si la machine est défectueuse ou si les produits chimiques contenus dans les résidus de caoutchouc PLEIN AIR qu rovoquent le phénomène de com- ustion spontanée.L'intervention de M.Richerhier, visait à éclaircir cet aspect.Les pompiers sont demeurés plus de trois heures sur les lieux, dimanche matin, afin de s'assurer que tout était bel et bien éteint.Il faut que toute la machine soit vidée de son contenu ce qui allonge de beaucoup la durée de l'intervention.En soirée, dimanche.les pompiers sont retournés dans le même secteur de Saint-Elie car des gens (CTI sier et je pense que nous avons raison de nous plaindre.» Et si Caoutech songe effectivement à déménager, France Beaudet invite ses dirigeants à considérer le parc industriel de Sherbrooke pour y implanter son entreprise.«Pourquoi aller du côté de Montréal quand nous avons.à Sherbrooke.toutes les facilités requises pour accueillir Caoutech et éventuellement Animat.poursuit la porte-parole des citoyens.En demeurant dans le secteur.on pourrait préserver les emplois.» e à cerner avaient aperçu une fumée suspecte.Après vérification, il s'agissait d\u2019une alerte sans fondement.L'incendie de dimanche matin a causé des dommages de quelques centaines de dollars.T1 est question de 2000 $.Les experts avaient également retenu comme hypothèse pour l'incendie du jeudi 17 février sur les terrains de Caoutech, ce phénomène de combustion spontanée qui pourrait se produire dans des résidus de caoutchouc, écial ce jeudi dans La TRIBUNE e Salon loisirs et sports plein air à Céras e Des activités intéressantes et plus encore! nes \u201c \u201crer au 00020 A4 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 La Tribune hb + Les libéraux ont tourné la page, mais.i on en doutait encore, I'intention est maintenant évidente, pres- S que avouée: Daniel Johnson veut se présenter devant l\u2019électorat avec un agenda et un style qui, espère- -t-il, tranchera carrément sur le règne Bourassa.À leur congrès d'orientation de la fin de semaine dernière, les libéraux ont rendu hommage à l\u2019ex-premier ministre du Québec mais son successeur s\u2019est employé immédiatemment ensuite à faire table rase du passé.électorale.| Pour le chef libéral, plus question de reprendre quelque négociation ; fondamentale que ce soit avec les partenaires canadiens; pas ques- - tion non plus, donc, de monter au front avec les revendications traditionnelles du Québec et encore moins de partir en croisade au nom de la nation.Si un gouvernement Johnson parvenait à amélio- - rer le statut du Québec, ce serait dans le cadre actuel, simplement par «ententes administratives»., Du point de vue de M.Johnson, cette position offre vraisemblable- - ment trois avantages qui sont intimement liés.:| Celui, premièrement, de pouvoir soutenir que les énergies libérales \u2018| ne seront pas consacrées à de longs et laborieux débats, peut-être -| stériles, mais plutôt au développement concret de notre société.Daniel Johnson sort ainsi des sentiers tortueux où son prédécesseur avait engagé le Québec, en toute bonne foi sans doute, mais avec les résultats décevants que l\u2019on connaît.C\u2019est le deuxième avantage du re-positionnement libéral: la clarté de l\u2019engagement fédéraliste.\u2018Le troisième, c\u2019est de laisser le Parti québécois parler seul de grands bouleversements structurels et de le forcer à démontrer le mérite de son option dans le contexte financier et économique actuel.Daniel Johnson mise en fait sur la soif des Québécois pour des actions tangibles et terre à terre, particulièrement contre le chômage.Le leitmotiv de la campagne électorale semble déjà tout choisi: «un référendum sur la souveraineté ne donnera pas de «jobs» aux Québécois».Le chef péquiste prétend et continuera de prétendre le contraire, bien sûr.Déjà, il va même jusqu\u2019à faire l'équation entre son option et le plein-emploi.Ce raccourci, aussi simpliste que dogmatique, fait la faiblesse de Jacques Parizeau, et peut-être la force de son adversaire libéral.Mais le calcul de M.Johnson suppose que les Québécois s\u2019attacheront avant tout à la nouvelle image et au nouveau discours du Parti libéral.Alors que l\u2019expérience montre que, pour la population, des élections sont le plus souvent l\u2019occasion de portèr.un jugement sür - le gouvernement sortant.Ce qui signifie que la partie est loin d\u2019être gagnée pour Daniel Johnson.ll a pris sa place, les libéraux ont tourné la page, mais reste le bilan du gouvernement.Le discours du Trône, cette semaine, pourrait donc être déterminant.Nous verrons.La crédibilité de ce «renouveau», M.Johnson la joue essentiellement sur deux plans.Economique, Roch d'abord, en insistant sans cesse sur l\u2019emploi.Et, quoi BILODEAU | qu\u2019on en dise, constitutionnel.Oui, constitutionnel.Car c\u2019est précisément en rejetant a priori toute dé- | marche de cette nature que Daniel Johnson établit son offensive À CONGRÈS LIBÉ FS SRÈs LIBÉRAL/ 7 TRIBUNE LIBRE LES LIBÉRAUX VONT DONNER PRIORITÉ AUX EMPLOIS POUR LES ÉLECTIONS.À LEURS EMPLOIS?! Une grande championne! omme les Estriens amateurs du sport olympique, j'ai lorgné du côté des Jeux de Lillehammer pour être témoin des performances de l\u2019olympienne Sylvie Daigle.Depuis sa tendre enfance, Sylvie Daigle brille au firmament du sport estrien.Elle a excellé au soccer, au baseball, au hockey et, avec éclat, au patinage de vitesse.Lequel de ses admirateurs qui a suivi sa carrière ne se souvient pas de ses premiers «ébats» sur le terrain de baseball du champ de Mars dans la petite ligue Sherbrooke- Lennoxville?Elle suscitait la curiosité et l\u2019intérêt de nombreux spectateurs.Elle ne laissait personne in- différent.Petite gamine pour certains, garçon manqué pour d\u2019autres, elle faisait preuve à l\u2019époque d\u2019audace et d'originalité.Mais au fond, la petite Sylvie jouait pour i l\u2019amour du sport.Sylvie Daigle C\u2019est grâce à sa force de caractère et à ses qualités athlétiques que Sylvie Daigle a atteint de hauts sommets.À n\u2019en pas douter, elle a manqué l\u2019histoire du patinage de vitesse.Par ses exploits et prouesses, son nom restera gravé dans la mémoire collective des Estriens.Ses performances sont inscrites dans le «grand livre» des Jeux olympiques.Syivie Daigle pourra maintenant davantage se consacrer à ses études après avoir vécu pendant des années pour le patinage de vitesse.Avec ce sport, elle s\u2019est épanouie, a voyagé et a vécu des expériences due d\u2019autres ne connaitront jamais.n se souviendra de la petite Sylvie du champ de Mars qui avait troqué le bâton de baseball pour les patins et qui est devenue une athlète de renom et une ambassadrice pour notre région.Donc, félicitations Sylvie, tu es de la race des grandes olympiennes et tu es notre fierté à nous, Estriens! Yves Préfontaine Sherbrooke Imbécillités d\u2019administrateurs le droit de dénoncer des imbé- J e crois qu\u2019à mon âge, 65 ans, j'ai cillités d\u2019administrateurs, plus \u201chabitués aux verres de champagnes et aux repas gastronomiques qu\u2019au bien-être des gens.Aujourd\u2019hui, je -le fais dans le but que l\u2019_événement qui suit ne se répète pas.Dernièrement, une maison appartenant à un propriétaire privé a été vendu pour un H.L.M.et cela sans que nous, les locataires, ne soyons avertis par lettre, trois mois à l\u2019avance comme la loi le stipule.Une soirée d\u2019information nous fut donnée un mercredi et le vendredi de la semaine suivante, certains locataires doivent en vitesse «paque- ter les p\u2019tits» et déménager dans un autre appartement pour trois semaines et cela, dans la méme ba- tisse.Les boites, les meubles seuls seront déménagés par des soi-disant experts.Tout le reste, vêtements, etc, le locataire doit s\u2019en charger en faisant voyage sur voyage.Et chose plus cocasse encore, on enlève les stores et on ne les remet pas en place.Voir une dame de plus de 80 ans descendre du quatrième au premier avec vêtements, petits objets personnels, m\u2019a simplement agressée, Moi-même, avec une santé chancelante, l'idée de redéménager dans trois semaines me donne le goût de me frapper la tête sur ies murs.Quand trouverons-nous des gens assez intelligents pour penser humain plutôt qu'argent?Monique Belisle Maillette Sherbrooke Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chet Roch Bilodeau, Editoriliste en chef adjoint La colonne Allaire et Dumont: pure bétise nouveau parti politique, le Parti de l\u2019Action Démocratique du Québec (PADQ).Son congrès de fondation a eu lieu les 5 et 6 mars derniers, à Laval.Me Jean Allaire et le jeune Mario Dumont, les deux célèbres dissidents du Parti libéral du Québec, dirigent le PADO.Messieurs Allaire et Dumont se disent tantôt confédérationnalistes, tantôt souverainistes et enchaînent, tout de go, sans même sourire, qu'ils ne voteront pas nécessairement pour la souveraineté du Québec lors d\u2019un éventuel référendum sur cette question.Comprenezvous cette logique?Pour la souveraineté, mais contre.Voici de I'air déguisé en coup de vent, de la pure bétise.Toujours est-il que MM.Allaire et Dumont s\u2019enivrent visiblement de politique et que le vent qu'ils font depuis quelque temps entretient leur griserie.Cet état donne lieu à un discours politique d\u2019un rare simplisme, ambigu et pernicieux.| 1 existe désormais au Québec un Le PACQ propose un programme étapiste.Celui-ci comporte quatre étapes, lesquelles visent à «redonner le goût de bâtir à la population» (sic), indique le document remis aux participants du congrès de fondation du parti.Un gouvernement de l'Action démocratique du Québec voudrait d\u2019abord assainir les finances publiques, relancer l\u2019_économie et réformer les institutions démocratiques.Le programme du parti en appelle constamment à la création d\u2019un nouvel ordre social.Cela sent le populisme à plein nez, un certain autoritarisme aussi.Les solutions proposées s\u2019inspirent de l\u2019approche néo-libérale: il s\u2019agit d\u2019une politique qui donne le beau jeu à l\u2019entreprise privée et sabre dans les services offerts par l\u2019État, une politique de droite.Dans un second temps, les têtes du PADQ mettraient en branle «une démarche d\u2019unification en vue d\u2019aboutir sur une constitution québécoise» (sic).Avec le PADQ, le Québec aurait dont une constitution d\u2019État souverain tout en ne l\u2019étant pas.Troisièmement, et c\u2019est là le nerf du programme, un gouvernement du PADQ proposerait un référendum sur un projet d\u2019association Québec-Canada afin de récupérer des compétences que détient Ottawa.En corollaire de ce référendum, un gouvernement du PACQ consoliderait les acquis du Québec à l\u2019aide de tous ces nouveaux pouvoirs que lui aurait gentiment consentis le gouvernement d\u2019Ottawa.Il faut une bonne dose de naïveté pour proposer aujour- d\u2019hui un tel programme constitutionnel.Bien que les jeunes, les tétes dirigeantes du PADQ professent de vieilles idées.Ces têtes cultivent l\u2019illusion de pouvoir réussir sur un terrain où nous avons connu deux échecs retentissants en moins de quatre ans, l\u2019accord du lac Meech et le référendum de Charlottetown, et où nous échouons constamment depuis trente ans.«Le parti veut surtout démontrer à la population que rester dans la stagnation actuelle, à plus ou moins long terme, c\u2019est la fin du Québec (sic)», affirme le document du congrès de fondation du PADO.Or la position constitutionnelle du PADQ conduit justement à préserver cette situation «stagnante».L\u2019immobilité, le PADQ la prépare, la creuse et la nourrit car ce qu\u2019entreprend le PADQ en matière constitution- Jean Allaire Mario Dumont nelle a déjà été entrepris cent fois et nous en connaissons d\u2019avance le résultat: cela n\u2019a jamais mené qu\u2019à des échecs et ainsi à des affaiblissements successifs du Québec.L\u2019influence de parti en matière constitutionnelle va donc dans le sens du statu quo, et aussi de la préservation d\u2019une dangereuse passivité qui ronge la société québécoise.Plusieurs idées de ce nouveau parti apparaissent malavisées.Autre exemple, la proposition que le PADQ a adopté au sujet de l\u2019immigration.Il s\u2019agit d\u2019obliger chaque nouvel immigrant à signer un contrat «moral» qui le fait s'engager «à s\u2019établir, à vivre et à prospérer en français au Québec», sous peine d\u2019être forcé de rembourser à l\u2019État «les sommes investies à son intégration», en argent ou par du travail communautaire.C\u2019est atterrant.Tant qu\u2019à y être, pourquoi ne pas parquer les immigrants dans des ghettos pour une période de cinq ans afin de pouvoir mieux les surveiller?Le PADQ est à peine né qu\u2019il s\u2019engouffre déjà dans une voie qui l\u2019écarte des principes d\u2019une société juste.Le congrès de fondation du parti a attiré plus de 600 membres.Un discours du chef du parti, Me Jean Allaire, clôturait le congrès.Imaginez: Me Allaire est monté sur l\u2019estrade au son de la musique triomphaliste du film Rocky.Les derniers sondages donnaient 3% des intentions de vote à ce nouveau parti.Jean-François NADEAU ; Cookshire Etudiant au Doctorat en Science politique Université de Montréal SEO DUR Êtes-vous d'accord avec le choix de Patrice Lécuyer et Pascale Bussières comme MétroStar de l\u2019année?Roger Robidoux, Sherbrooke: «Je regarde surtout les nouvelles et les émissions d\u2019affaires publiques.Mais disons que je suis partielle- Normande Goulet, Windsor: «Pour Patrice Lécuyer, oui.Mais Pascale Bussières, je ne la connais pas beaucoup.Je Lucia Levasseur, Sherbrooke: «Je pense que Patrice Lécuyer et Pascale Bussières sont d'excellents comédiens.Nous les avons beau- Valérie Boucher, Sherbrooke: «Non! Parce que Patrice Lécuyer n\u2019est même pas beau! Pascale Bussières a bien de Jl\u2019allure par Daniel Poliquin, Sherbrooke: «Oui.Je trouve que ce sont d\u2019excellents artistes.Pour leur rôle dans \u201cBlanche\u201d, ils ont fait du Deux poids, deux mesures ¢ suis membre d\u2019un syndicat.Je m\u2019en porte trés bien: gros salaire, vacances généreuses, charge de travail raisonnable, sécurité d'emploi mur a mur et le reste et le reste.Je serais fonctionnaire: que je ne serais pas mieux loti.Je crierais fa\u2019.mine le ventre plein si je me plaignais.Il y en a qui sont plus mal partagés que moi comme vous allez vous en rendre compte par l\u2019histoire mignonne que je vais vous raconter.Elle n'a jamais été racontée, en tout cas jamais noir sur blanc.Elle se passe à Magog.Elle commence le 25 août 1989, deux mois et 11 jours après l\u2019accréditation du syndicat formé par les employés d'une petite usine et un mois et huit jours après la perception de la toute première cotisation syndicale.Elle marque un temps d'arrêt le 16 septembre 1991 et prend un nouveau départ le 17 mars 1992.À moins de rebondissements tout à fait imprévus et imprévisibles, elle va arriver à sa fin quelque part en mai prochain, laissant une cinquantaine d'employés qui travaillent passablement plus dur que moi pour gagner moins de la moitié de ce que je gagne appauvris d\u2019à peu près 500 $ chacun.La mèche est allumée à l'été 1991 par la constatation de la disparition d\u2019une somme grassouillette de la caisse du syndicat.Une analyse des registres comptables révélera quelques mois plus tard que la somme appropriée sans droit entre le 25 août 1989 et le 16 septembre 1991 s'élève à 22 325,94 $.Le président du syndicat avoue avoir commis cette indélicatesse ou, à tout le moins, il en prend la responsabilité.Le 11 novembre 1989, il reconnaît, par écrit, devoir 22 325,- 94 $ au syndicat et convient de proposer huit jours plus tard un mode de remboursement qui, sans l\u2019égorger, sera jugé acceptable par le syndicat.Le 19 novembre, il ne donne pas le moindre signe de vie.Le 25 novembre, le syndicat apprend qu\u2019il a affaire à un petit ratoureur: la veille même de la signature de la reconnaissance de dette, il a fait cession de ses biens.Il manque toujours 22 325,94 $ dans la caisse du syndicat.La Confédération des syndicats nationaux dont le syndicat fait partie se rend vite compte que la vente en justice des biens de l\u2019ancien président du syndicat ne laissera pas grand- chose, si, bien sûr, elle laisse quelque chose, pour le paiement des\u2019 créances non garanties.Le 17 mars 1992, elle propose ou, plutôt, elle impose un mode de remboursement aux membres du syndicat: la cotisation syndicale qui est de 2 pour cent de leur salaire sera haussée de | pour cent.En termes pratiques, cela signifie que l\u2019employé qui touche un salaire de 438 $ par semaine et qui versait déjà une cotisation syndicale hebdomadaire de 8,76 $ débourse 4,38 $ de plus par semaine.La ponction va cesser quelque part en mai.Ce qui m'agace dans ça, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux oblige les membres d\u2019un syndicat qui s\u2019est affilié à elle en toute bonne foi à rembourser une dette contractée dans leur dos par un officier syndical indélicat.Ca me fait penser à un fait divers récent: un homme désireux de se débarrasser d\u2019un rival verse 50000 $ à des tueurs à gages pour l\u2019éliminer; les tueurs à gages empochent l\u2019argent mais, au lieu d\u2019abattre l\u2019encombrant, ils descendent celui qui les a embauchés.C'est un peu comme si un juge condamnait la victime d\u2019un acte criminel à verser des dommages-intérêts au coupable.C'est le monde à l'envers pour tout dire.Ce qui m'étonne aussi, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux n'ait pas traîné l'ancien président du syndicat devant une cour de juridiction criminelle.J'ai toujours cru et je le crois encore que prendre une chose qui ne m'appartient pas, qu'on appelle ça ment d'accord.Je peux dire que coup aimés dans exemple.» bon travail.» un vol, une fraude ou une appro- trouve que Pa- Patrice Lécuyer a la télésérie priation sans droit, c'est un crime.trice Lécuyer est du talent.» \u201cBlanche\u201d».Îl va falloir que je donne tout un un comédien très coup de balai dans les valeurs écu- actif.» lées que je respecte.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tord Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Cusieau Président et ur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'informotion Directeur Directeur odjoint Directeur Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances et administration ve.\u2014\u2014 p=t- re Jos oo; NOD Tra ON mg < - 1 | TT aise ass.GR.Aa.p+-une - 0 \u2014- i 1- La Tribume, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Le congrès a prouvé que la «machine» est prête Michel MORIN Sherbrooke que par les libéraux de Daniel Johnson aura surtout mis en lumière le fait que les troupes sont fin prêtes pour le déclenchement des élections, qu\u2019elles se tiennent ce printemps ou à l\u2019automne.L a tenue du congrès d'orientation politi- «Ce n\u2019était peut-être pas très enlevant pour les journalistes.Mais ce congrès a été très stimulant pour les militants.Jai senti que la machine était prête pour le rendez-vous électoral.» De l\u2019enthousiasme Monique Gagnon-Tremblay, vice-pre- mière ministre et présidente du Conseil du trésor, aura retenu de cette fin de semaine / Bélanger privilégie des élections dès ce printemps Sherbrooke (MM) adeleine Bélanger souhaite la tenue d\u2019élections dès ce printemps.La députée libérale de Mégan- tic-Compton dit avoir senti, en fin de semaine, que les troupes vivent actuellement un vent d\u2019enthousiasme et sont animés d\u2019une belle unité qui laisse présager la victoire aux dépens des péquistes de Jacques Parizeau.CONFÉRENCE À TROIS «II n\u2019y a pas beaucoup de gouvernement sortant qui, après deux mandats, se retrouvent nez à nez avec l\u2019opposition dans les intentions de vote, explique Madeleine Bélanger, également président du caucus des députés libéraux de l\u2019Estrie.Je ense qu\u2019il sera difficile de vendre a tenue de sept élections partielles alors que ces députés élus ne pourront même pas siéger avant la tenue des prochaines élections générales, si elles se tiennent à l\u2019automne.Personnellement, je privilégie des élections dès le printemps.» APPEL PERSONNALISÉ SELECTEUR Des munitions Madeleine Bélanger croit de plus que les libéraux ont tous les outils en main pour faire face a l\u2019électorat.En adoptant des résolutions portant sur la création d\u2019em- lois, le développement régional, la ormation des jeunes, la santé et l\u2019identité québécoise, le Parti libéral s\u2019est donné des munitions pour lutter sur le même terrain que les péquistes.«La résolution sur le ticket orienteur fait beaucoup jaser.Mais il faut savoir que le Parti libéral fait toujours de l\u2019universalité, de l\u2019accessibilité et de la qualité des services de santé sont point central.Il n\u2019y a pas lieu de partir en peur avec ça.» Les libéraux vont vivre la même chose que les conservateurs, prédit Juneau Sherbrooke (MM) RENVOI AUTOMATIQUE MÉMORISATEUR termination chez la population qu\u2019à la veille de l\u2019élection du Bloc québécois.Habituellement, ce genre d\u2019atmosphère ne ment pas et ce n\u2019est pas un congrès comme celui que viennent de tenir les libéraux qui va venir changer quoi que ce soit à ça.» : Carmen Juneau n\u2019est guère impressionnée par le congrès d\u2019orientation qu\u2019ont tenu les libéraux en fin de semaine.La députée péquiste de Johnson rappelle que le Parti libéral en est à la fin de son deuxième mandat et qu\u2019il pourra difficilement faire oublier la déchéance dans laquelle la population est plongée depuis des années.J e sens actuellement la même dé- APPEL EN ATTENTE TÉLÉRÉPONSE\" Le même sort «Tout nouvel arrivant (Daniel Johnson) suscite une certaine popularité, Les conservateurs ont vécu la AFFICHEUR l'enthousiasme qui anime actuellement les troupes.Même si elle laisse le coup d'envoi au premier ministre Daniel Johnson, la députée de Saint-François fait savoir qu\u2019elle est prête à affronter les péquistes rapidement.«Avoir la certitude que la population a bien saisi notre message, que notre programme de création d\u2019emplois est bien compris et que notre stratégie pour alléger l\u2019appareil administratif est bien reçue, j\u2019opterais pour une élection au printemps, précise Monique Gagnon-Tremblay.Mais que ce soit au printemps ou à l\u2019automne, nous sommes prêts.Même que dans mon comté, mon organisation n\u2019a jamais été aussi prête.Nous sommes mieux préparés qu\u2019aux élections de 1985 et 1989 à pareille date.» Création d\u2019emplois On le sait, les libéraux de Daniel Johnson entendent faire de la création d\u2019emplois leur TEILEREPONSE\" EN ATTENTE - Gagnon-Tremblay créneau en vue du prochain rendez-vous électoral.Et à cet égard, la vice-première ministre juge réalisable l'engagement de diminuer de cinq pour cent le taux de chômage durant le prochain mandat d\u2019un éventuel gouvernement libéral.«Au début, on disait que cette réduction du taux de chômage allait créer 200 000 emplois.Maintenant, on parle de 400000 emplois.Ce n\u2019est pas irréaliste, soumet Monique Gagnon-Tremblay.Déjà, le premier ministre Johnson a annoncé quelques projets qui remettront des gens au travail.Il nous faut continuer dans ce sens.» En ce qui a trait à la résolution adoptée et qui prévoit l\u2019imposition d\u2019un ticket orienteur ans les services de santé, Monique Gagnon- Tremblay ne s\u2019en formalise pas outre mesure.«ll y a encore des efforts à faire avant d\u2019en arriver 1a.» MÉMORISATEUR A5 À NE PAS MANQUER DEMAIN (mercredi) le dernier de la série «Mon avenir, j'en fais mon affaire» \u2014 jeu-questionnaire RENVOI Un service en attire un autre Jusqu\u2019au 16 avril, faites l\u2019essai d\u2019un service Étoiles\"® Bell comme l\u2019Afficheur ou P Appel en attente et obtenez-en un autre gratuitement pour huit semaines.Vous ne paierez LES JOURS pour .3 frais de raccordement.N'attendez pas.Passez *}; Wve 0 a un magasin Téléhoutique™ Bell ou appelez vous facilite l'accès aux notre Service à la clientèle.Vous verrez bien qu\u2019un service en attire un autre ! alors que le moins cher des deux.Si vous possédez déjà deux services, le troisième sera tout simplement gratuit.Vous économiserez également les son voyant lumineux et Avec sa fenêtre d'affichage, ses touches de fonction, services Étoiles\u201d Bell, «te as! Wwe Nees BE LW Teoma tag méme chose avec Kim Campbell et on sait ce qui s\u2019est produit.Les libéraux vont vivre la même chose, prédit Carmen Juneau.L'électorat n\u2019oubliera pas les deux mandats des libéraux.» AFFICHEUR ; AE Catte offre s'adresse exclusivement aux clients de résidence et d'affaires monolignes qui ne déménagent pas entre le 7 mars et 16 avril 1994.La facturation pour le service gratuit commence seulement après les huit semaines.Les bénéficiaires d'essal(s) gratuit(s) peuvent, sous conditions, profiter de cette offre.Un service ou une option annulé, du 7 mars au 16 avril, ne peut être sujet à cette offre.\u2018Tous les services Étoiles\u201c Bell font partia de la promotion, cependant certains services ne sont pas offerts partout.MCt Marque de commerce de Northern Telecom RENVOI AUTOMATIQUE IARGRER ER TÉTÉRÉPONSE\u201d APPEL EN ATTENTE MÉMORISATEUR AUTOMATIQUE LOGE ONF ERA AS NOd]VATAL ERNE PRA NE EEE A YANFIVSIAONIN NOILVNOINV IOANTY dNILDITIS El ISITYNNOSYId TdddV dJONIYIINOD SIOYL V A6 La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mars 1994 Un message bien reçu par les jeunes adolescents «Quand on s\u2019donne au Serge DENIS Les pieds dans I'ciment.Je piétine et j'panique.Aie pas peur, en s'trom- Sherbrooke «OK, ok, ok.C\u2019est haut! Jai l\u2019trac.Je suis salarié et j'ai dû débourser une certaine somme pour assister à un congrès.Puis-je réduire mon revenu de la somme déboursée ?Non, seul le contribuable qui a un revenu d'entreprise peut déduire dans le calcul du revenu qu'il tire d'une activité commerciale ou professionnelle ce qu'il lui en a coûté d'assister à un maximum de deux congrès pendant l'année.Cependant, ces congrès doivent être reliés au secteur d\u2019affaires du contribuable et être tenus par une organisation commerciale ou professionnelle dans un lieu inclus dans le territoire de l\u2019organisation.pant, on apprend.Des flashs, jen ai 1000.Choisir, c'est pas facile.Ça «CA LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES GENERAUX LICENCIES DU QUEBEC Sherbrooke ont parfois franchi la barrière de l\u2019indiscrétion pour mieux connaître leurs idoles.71825 À VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE CHATEAUGUAY GRANBY LACHUTE MAGOG MONTREAL POINTE-CLAIRE ST-HYACINTHE STE-AGATHE SOREL VALLEYFIELD Toyota Duval Châteauguay Toyota Estrie Tayola Lachute Toynta Toyota Magog Houle Toyota Fairview Toyota Angers Toyota Toyota A Ste-Agathe Automobile G Coullard Automobiles 655-2350 692-1200 378-8404 562-6662 843-9883 351-5010 694-1510 774-9191 26-1044 Pierre Lefebvre 373-0850 BROSSARD COWANSVILLE ÎLE PERROT LAVAL MONT-LAURIER MONTRÉAL REPENTIGNY ST-JEAN STE-THÉRÈSE 742-4506 VERDUN Brossard Toyota Cowansvalle Île Perrot Toynta Chomedey Toyota Claude Auto Lexus Toyota Gabriel Repentigny Toyota Déry Toyota Blainville Toyota TERREBONNE Woodland 445-0577 Toyota 453-2510 687-2634 623-3511 748-7777 581-3540 359-9000 435-3685 Automobiles Toyota Verdun CANDIAC 263-8688 JOLIETTE LAVAL MONTRÉAL MONTRÉAL RICHMOND ST-JÉRÔME SHAWINIGAN rita 161-3 Landiac Toyota ORUMMONDVILLE Johette Toyota Vimont Lexus Toyota Ahr Toyota Toyota Centre-Ville Toyota Richmond Toyota St-Jérôme Mauricie Toyota VICTORIAVILLE 659-6511 Toyota 759-3449 668-2710 376-9191 935-6354 826-5923 438-1255 539-8393 TROIS-RIVIERES Toyota Victoriaville CHAMBLY Drummondvile LACHINE LONGUEUIL MONTRÉAL MONTRÉAL ST-EUSTACHE ST-LÉONARD SHERBROOKE rok Rakes Toyota 758-8235 Chambly Toyota 477-1777 Spun Lexus Trot Longueuil Toyota Chasse Toyota Toyota Pie IX Toyota St-Eustache St-Léonard Toyota Relais Toyota 658-4334 634-7171 674-7474 527-3411 329+ 473-1872 252-1373 563-6622 \u2018Programme de location à long terme Solution Toyota de COMBIEN VOULEZ-VOUS PAYER PAR MOIS ?Offrez-vous une Corolla Spéciale 1994 à partir de : 0 PAR MOIS comptant\u201d 36 mois échange équivalent\u201d 48 mois/96 000 km selon le PDSF de 12 498 $ (AE04BM-VA).: Utilisation excédentaire : 0,07 $ du km.Bail avec option d'achat.1400 $ comptant (taxes en sus).Premier versement de 219 $ + 15,33 $ (TPS) + 18.75 $ (TVQ), soit 253,08 $, et dépôt de sécurité remboursable de 275 $ exigibles pour un total de 528,08 $.Offre en vigueur jusqu'au 31 mars 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc.Rendez-vous chez votre concessionnaire Toyota participant pour plus de détails sur les autres mensualités ! SOLUTION à Votre COncessonmaue PTS ë Tenia et fier de 2.x commandier les Jeux oh mpgs sprain Sooo on?Votre concessionnaire coton.C\u2019est Watatatow!» Teléphoto par Claude Poulin «Quand vous vous donnez des becs, est-ce que ce sont des vrais?» «Est-ce que vous portez vos propres vêtements quand vous jouez?» «Combien d'heures vous travaillez chaque semaine?» Nullement intimidés par la présence de deux vedettes de Watatatow, Karine Pelletier et Patrick Hunault (sur la photo), les élèves de l'école Carillon de s\u2019fait pas, ça s\u2019peut-tu?Feu vert! Ca débloque.On rame dans\u2019 brousse.Et tout I'monde a la frousse.On est bon! Ça débloque.Quand on s'donne au coton (sic).C\u2019est Watatatow!» Evidemment, la plupart des adultes qui n'ont pas de jeunes enfants a la maison n\u2019y comprendront fichtrement rien à ce charabia.Pourtant, ils étaient plus de 400 élèves de deuxième à sixième année, réunis dans la grande salle de l\u2019école Carillon, à scander ces mots en donnant l\u2019impression d\u2019avoir tout saisi.Il faut bien dire que la populaire émission Watatatow leur avait largement fourni les clés pour déchiffrer le message.Les deux principales vedettes du téléroman pour ados, Karine Pelletier, allias Stéphanie Couillard, et Patrick Hunault (Marc-Antoine), s\u2019étaient rendus sur place pour donner la cadence, mais surtout, pour livrer à leur auditoire leur message sur l'attitude à adopter pour bien se tirer d\u2019affaires dans la vie.Paraphrasant Sonia Benezra, qui avait lancé la veille au Gala Métrostar un sincère «Laissez les enfants rêver!» Patrick Hunault a également insisté sur la nécessité de se fixer des objectifs dans la vie.Il a rapidement constaté que les élèves n\u2019étaient pas dépourvus d\u2019ambitions.Futur pianiste, enseignante, massothérapeute, informaticien, éleveur de chevaux ou joueur de hockey, les enfants ont des idées plein la tête pour réussir leur vie.«L'important, c\u2019est de travailler pour atteindre son but», a repris Karine Pelletier qui a pris son cheminement pour illustrer l'importance de la persévérance pour parvenir à ses fins.Trois ans de figuration et de rôles mineurs avant qu'on ne l'invite à interpréter Rose, la fille de la célèbre Emilie Bordeleau, dans les Filles de Caleb.Peu après, c'était la consécration dans Watatatow.Avec eux, pas de morale du genre si-tu-étudies-bien-que-tu-ne-te-cou- ches-pas-trop-tard-et-que-tu-es-gen- til-avec-tes-camarades-tout-ira-bien- à-l\u2019école.C\u2019est à coup de slogans lancés sur le rythme d\u2019un rap endiablé qu\u2019on convainc les jeunes des vertus de l'effort.«Ce qu'on leur dit n\u2019est pas vraiment différent que ce que les enseignants ou les parents tentent de leur inculquer, mais on le fait dans leur langage.On parle de leurs réalités et je crois que c'est pour ça qu\u2019on est si populaires», explique Patrick Hunault.«Même que si quelqu'un essayait de nous faire changer notre manière de parler aux ados, moi je ne pourrais pas continuer à faire cette série», reprend-il.Avec pour résultat que ce duo irrévérencieux, qui n'hésite pas à pousser une musique d'enfer et à massacrer le français dans une école primaire, parvient à parler de choses aussi ennuyantes que le plan de carrière sans que les jeunes ne les envoient promener.: «Les élèves du primaire sont assez matures pour qu'on leur parle de choses sérieuses», plaide Karine Pelletier consciente de l'influence qu'elle exerce sur eux.Et les jeunes en redemandent! En après-midi, les deux comédiens reprenaient leur présentation à l\u2019école Saint-Philippe de Windsor.En avril, ce sont près de 40 écoles qui auront reçu la visite des ambassadeurs de Watatatow, sur 800 qui en ont fait la demande.Si Patrick Hunault et Karine Pelletier ont choisi de se rendre à l\u2019école Carillon, c\u2019est surtout grâce à la petite Chantal Sainte-Marie qui leur a envoyé unc lettre vantant les mérites de son établissement.Agée de 11 ans, l'élève de 5e année leur a fait remarquer qu\u2019elle fréquentait une des écoles les plus grosses de la région.«J'ai dit aussi qu'on trouvait leur émission pas mal sautée-capotée».dit-elle en plissant joliment ses petits yeux bridés.En soulignant la contribution de sa copine Vanessa Ainslie, qui I'a aidée à remplir la lettre de demande, Chantal Sainte-Marie explique qu'elle voulait «savoir quoi faire quand on aura des problèmes d'adolescent>.À ce chapitre, elle en a rencontré un premier en connaissant sans doute son premier vertige amoureux lorsque le bcau «Marc- Antoine» l'a embrassée passionnément au moment de lui remettre son cadeau.«J'ai eu chaud», admet-elle cn reprenant tranquillement ses couleurs.TC EE wat "," 85e ANNÉE - No 20 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes | GRATUIT ROTATION DE PNEUS | pan achat requis | n vigueur jusqu au ma rd i | 30 avril 1994 | SHERBROOKE | Centr () Pneus | 15 mars 1994 | 570, rue Wellington 346-5283 61284 L__346:5283 ee SPORTS Le Canadien rejoint les Bruins en tête Dossier Animat: les citoyens haussent le ton Risques élevés d\u2019inondations dans la région Chez nous Coaticook La démarche des éléves de Rivier a des suites Windsor Lancement aujourd\u2019hui du livre sur les 100 ans de l'église Saint-Philippe CAHIER B LIE (74e jour de l'année) A2 Neige fondante: max.4 Lever du soleil: 6h00 Coucher du soleil: 17h53 Demain: faible neige Explosion sous une ligne d\u2019Hydro-Québec Montréal (PC) d\u2019un attentat sérieux alors que des inconnus, dont on ignore les mobiles, ont tenté d\u2019abattre à la dynamite une ligne à haute tension de 230 kV.Les explosifs avaient été installés sur deux pylônes situés à 150 mètres de l\u2019entrepôt de BPC incendiés de Saint-Basile-le-Grand, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Montréal, à un endroit où la ligne électrique régionale passe juste au- dessus d\u2019un chemin de fer utilisé par des trains de passagers.Si les fils étaient tombés sur la voie, a expliqué un porte-parole d\u2019Hydro-Québec, M.Gilles Dauphin, tout le système se serait instantanément «débranché».Mais il n\u2019a pu préciser si durant une ou deux secondes le courant aurait remonté la ligne et jusqu\u2019où.Les employés d\u2019Hydro-Québec, à l\u2019origine de l\u2019inquiétante découverte, ainsi que les artificiers de la Sûreté du Québec, ont constaté qu\u2019une patte d\u2019un pylône, voisin du chemin de fer, avait été sectionnée et qu\u2019une deuxième avait été endommagée par l\u2019explosion partielle d\u2019une autre charge.Solidement ancré, le pylône a résisté à l\u2019explosion et le courant n\u2019a même pas été interrompu, sauf au moment où les artificiers ont dû procéder au désamorçage de la charge ayant fait long feu et d\u2019une deuxième, installée sur un pylône voisin, qui était absolument intacte.Les deux engins, a expliqué l\u2019agent François Doré, de la SO, contenaient chacun une dizaine de bâtons de dynamite.En plus de détourner la circulation, les policiers ont fait interrompre le courant sur la ligne avant que la noirceur ne tombe, le temps de neutraliser les charges encore accrochées.En tout, 173 800 usagers ont été privés de courant à compter de 16 h 45.Différentes versions circulaient hier soir sur qui avait découvert ces charges et dans quetles circonstances.Selon certaines sources, c\u2019est une inspection de routine qui a permis de découvrir l\u2019attentat.L'agent Doré ne pouvait pas dire avec certitude «si c\u2019est intervenu aujour- d\u2019hui», disait-il hier soir.Il évoquait même la possibilité que l\u2019explosion, qui a laissé le pylône sur trois pattes, remontait à la veille, et même davantage.Selon d\u2019autres versions, les employés d\u2019Hydro-Québec ont entendu une explosion vers 15 h 30 hier, ce qui les a amenés immédiatement a examiner la ligne a haute tension, la où elle traverse la voie ferrée de façon perpendiculaire.Dès le début de la soirée, des équipes techniques ont entrepris de consolider le pylône endommagé.Cet attentat à la bombe n\u2019avait été revendiqué, aux dernières informations, auprès d'aucun média.La police et Hydro-Québec semblaient tout aussi perplexes.|: LABONNE Macha Grenon à Sherbrooke / es Sherbrookois seront H ydro-Québec a été la cible hier heureux d'apprendre ue la comédienne Macha Grenon sera dans la région le jeudi 24 mars.La rédactrice en chef de la série Scoop participera à une conférence de nouvelles en matinée pour l'opération Bébéloto sous l'égide de Pharmaprix.Les profits de cette campagne de vente des billets de loterie (gratteux) iront à la Fondation de l'hôpital de Montréal pour enfants.Macha Grenon est la présidente d'honneur.JTI3ANON La campagne Bébéloto est en cours depuis le 15 février et jusqu'au 15 avril.L'hôpital de Montréal pour enfants accueille plus de 250 000 enfants provenant de tout le Québec.Selon l\u2019agent Bourdon, la SQ allait «vérifier tous les rapports sur la question» préparés depuis un an par les enquêteurs du groupe de Sécurité de l\u2019Etat quant au potentiel de criminalité dans les dossiers touchant de près ou de loin le dossier chaud de l'énergie.Hydro-Québec et la SQ se sont effectivement préoccupés des risques de violence et d\u2019attentats contre des personnes ou des biens au cours des dernières années.Le Devoir divulguait le 2 mars 1993 un rapport d\u2019Hydro-Québec intercepté par les Cris qui justifiait la transformation de l\u2019ancien service de surveillance des équipements de la société d\u2019Etat par un «Service de sécurité».Photolaser PC Un officier de police cherche des éléments qui pourront faire avancer l'enquête.Ce rapport avait été produit par le groupe finances et administration d\u2019Hydro-Québec en mars 1991.On y précisait que «différents mouvement sociaux plus radicaux émergent et leurs moyens de pression dépassent le simple vandalisme et évoluent dans le sens du terrorisme et de l\u2019attentat».Aucun groupe social de la province n\u2019était toutefois identifié.pie o¥ FR £00 ETP Tae, , 100.® Photolaser PC Lloyd Langlois, Philippe Laroche et Jean-Luc Brassard, trois médaillés des Jeux de Lillehammer, ont été chaudement accueillis | hier soir à Dorval.Langlois et Fontaine profondément touchés Morin DUSSAULT Dorval un accueil triomphal hier soir à l\u2019aéroport de Dorval, où quelque 300 personnes, dont une centaine de Magog-Orford, les attendaient à leur retour d\u2019Europe.Ils sont rentrés au pays en compagnie des autres membres de l\u2019équipe canadienne de ski acrobatique après un séjour de six semaines en Europe où ils ont complété la saison de la Coupe du monde et participé aux Jeux olympiques de Lillehammer.Habituellement peu démonstratifs, Langlois et Fontaine ont fondu en larmes lorsqu\u2019ils ont rejoint et serré leur conjointe et les membres de leur famille qui se trouvaient à l\u2019avant d\u2019une foule fort bruyante.«Je ne me suis jamais senti comme ça.Quand j'ai vu Michèle (sa conjointe) et Naomi ( sa fillette de six mois), j'ai capoté.Je pleurais et je le les serrais fort.C\u2019est incroyable ce qui peut te passer dans les tripes dans un te! moment», a mentionné Lioyd Langlois.«En plus lorsque tu vois tout ces gens hurler leur fierté pour ce que nous avons fait, tu ne peux pas faire autrement que de flancher.Je n\u2019ai jamais été reçu comme ça, je n\u2019en reviens pas», a ajouté Langlois, qui habituellement fort volubile, a hésité plusieurs fois en s\u2019adressant à la foule, tellement il était secoué par les émotions.Sa conjointe Michèle était probablement encore plus émue que son héros.«C\u2019est absolument incroya- le.Lloyd et moi avons été séparés plus longtemps à certains moments et jamais les sensations étaient aussi fortes à son retour.Quand ils nous a serrés le bébé et moi, je ne portais plus à terre», a ensuite mentionné la jeune mère de famile.«Je ne me souviens pas d\u2019avoir vu Lloyd aussi ému.De voir tout ce monde, particulièrement les gens de Magog, c\u2019est saisissant».a pour sa part lancé Alma Langlois, la mère de Lloyd.La scène était aussi émouvante à quelques pas de L loyd Langlois et Nicolas Fontaine ont eu droit a là dans la foule qui débordait les gardiens de sécurité dans le but de toucher aux athlètes qui faisaient leur entrée.Nicolas Fontaine était dans les bras de sa copine Caroline Dubreuil et de sa mère Danielle, tous trois en pleurs.Le jeune acrobate de 23 ans a rougi lorsqu\u2019on lui a fait remarquer un peu plus tard qu\u2019il avait éclaté.«C\u2019est l\u2019émotion.Je ne m'attendais pas à ce genre d\u2019accueil.Déjà de voir mes proches ici c\u2019était incroyable comme sensation, mais de voir tout ce monde, ¢\u2019a m\u2019a touché directement au coeur», a raconté Nicolas Fontaine.«S'il a réagi comme ça mon petit homme, c\u2019est Langlois à Nagano?C1 qu\u2019il est vraiment touché.Quand tu peux lire chez lui tout de suite ses sentiments, c\u2019est parce qu\u2019il éprouve quelque chose d\u2019exceptionnel», a ajouté Caroline Dubreuil, tdut juste aux côtés de Fontaine.Tout juste derrière, sa mère Danielle séchait ses yeux rougis.«Ca fait tellement du bien de pouvoir le serrer après s\u2019en être tellement ennuyé.Le plus beau cadeau, c\u2019est de le voir revenir avec un aussi large sourire et surtout, sur ses deux jambes avec tous ses membres après une aussi belle saison», a ensuite indiqué Danielle Fontaine, entourée des deux grand-mères de Nicolas, Gertrude Fontaine et Marcelle Dodier.Une fois les accolades avec leurs proches terminées, les athlètes québécois qui rentraient au pays hier sont montés sur une scène aménagée pour une courte cérémonie.Les deux athlètes auront besoin d\u2019une bonne dose d\u2019énergie pour supporter d\u2019autres sensations, puisque ce soir, 2 000 personnes sont attendues à la polyvalente La Ruche de Magog pour leur rendre hommage.quatre jeu Branle-bas pour cueillir nes «Robinson» So Pierre Saint-Jacques Sherbrooke sac à main au détriment d\u2019une dame, au centre commercial Les Promenades Grandes- Fourches.Comme la victime avait crié à l\u2019un des voleurs qu\u2019elle le connaissait et irait le une fille âgés de 14 ans, qui ne voulaient vraiment pas revenir de leur propre gré à la civilisation ont déclenché une importante opération à laquelle ont participé les pompiers et les policiers de Sherbrooke, vers 11 h 30, hier.rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre-ville de Sherbrooke.Réfugiés sur l\u2019île-des-Soeurs, en plein centre de la rivière Saint-François toujours prisonnière de son couvert de glace, le quatuor avait les meilleures raisons du monde pour laisser le temps passer avant d\u2019affronter la dure réalité.Tous les quatre se trouvaient en fugue de l'Institut Val-du-lac, de Rock Forest.Et ce qui aggravait la situation, deux des quatre adolescents avaient commis un vol de Q uatre «Robinson Crusoé», trois gars et Policiers ef pompiers ont ramené les jeunes, deux par deux, à bord d'une embarcation.Quatre jeunes qui, après un mauvais coup, s'étaient réfugiés sur une île de la rivière Saint-François, dans le centre-ville de Sherbrooke, hier matin, ont déclenché vne importante opération qui s\u2019est terminée par leur arrestation.chercher à son domicile, il a décidé de se débarrasser du sac.Mais les témoins ont vu fuir les jeunes sur l\u2019île-des-Soeurs où ils ont été cernés dans le temps de le dire.Encore fallait-il les y cueillir.Si les jeunes ont osé s\u2019aventurer sur la surface glacée, il en allait tout autrement pour les secouristes dépêchés sur les lieux.cause du courant, il ny avait pas de chance à prendre quant à la solidité de la glace, aussi a-t-on décidé d\u2019aller chercher les jeunes en traînant une embarcation jusqu\u2019à l\u2019Île.Mais avant tout, il a fallu demander à l\u2019opérateur d\u2019une excavatrice de tracer dans la neige un chemin pour faciliter aux sapeurs l\u2019accès à la rive.La rive abrupte a nécessité l\u2019utilisation de cordes pour la «mise non pas à l\u2019eau mais sur glace» de l\u2019embarcation.Pour couper court, ajoutons que l\u2019opération a duré près de deux heures et 15 minutes.Les jeunes ont été ramenés deux par deux depuis l\u2019île jusqu\u2019à la rive.On les soupçonnait d'avoir participé à une autre tentative de vol de sac à main dans le secteur des rues Laurier et Aberdeen, une heure avant le vol, rue Grandes-Fourches.Relevez c 0 N C La Tribune oO U R.$ La Tribune, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Des risques d\u2019inondations | élevés ce printemps en Estrie Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke les cours d\u2019eau et son épaisseur, l\u2019abondance de neige et le gel du sol ont transformé l\u2019Estrie en un territoire piégé de «mines» sur lequel pourraient éclore des embâcles grinçants et des crues importantes.Sans nier l\u2019existence de ces facteurs, la Sécurité civile s\u2019est bien gardée de crier à la catastrophe.Oui, il y a abondance de neige mais ça ressemble à bien d\u2019autres fins d'hiver.Oui, il y a de la glace, légèrement plus épaisse qu\u2019en d\u2019autres printemps, mais surtout très dure.Oui, le sol est gelé jusqu\u2019à trois et même quatre pieds.Mais le hic demeure: Qui peut prédire le printemps qui vient.sauf pour les crédules, les auteurs de l\u2019almanach du cultivateur?Si la Direction régionale de la Sécurité civile Mauricie-Bois-Francs et Estrie ne peut prédire quelle sorte de printemps attend les Estriens, quelle température et quelles précipitations dame Nature réserve pour la région, il lui est possible de décrire les mesures mises en place advenant une situation d'alerte.«L\u2019an dernier, nous avions prévu des inondations possibles en Estrie et rien du côté de Montréal.Ce fut complètement l\u2019inverse qui se produisit.Que se passera-t-il cette année?Nous l\u2019ignorons mais nous avons mis en branle un nouveau système de communications avec 73 municipalités susceptibles d\u2019être affectées par les inondations, dont 56 dans la zone de la Mauricie et des Bois-Francs et 17 en Estrie et ce nouveau système permettra d\u2019obtenir des données de plus en plus précises, d\u2019améliorer l\u2019efficacité de la circulation de l\u2019information et de préparer les coordonnateurs municipaux des mesures d\u2019urgence à intervenir plus adéquatement pour le bénéfice de leur population», a expliqué à la presse régionale, hier, M.Jacques Brochu, directeur régional pour la Sécurité civile.Quand le spectre glaces et crues L a dureté de la glace recouvrant apparait en Estrie, on pense entre autres a Eaton, Ascot, Massawippi, Coaticook, Sherbrooke et a bien d\u2019autres municipalités.On a expliqué hier aux journalistes que la préalerte, en cas d\u2019inondations, avait débuté le 3 mars et les municipalités, via leur coordonnateur des mesures d\u2019urgence, transmettront bientôt leurs observations sur l\u2019évolution de la crue des eaux à la Direction régionale de la sécurité civile, deux fois par jour, le matin et l\u2019après-midi.Ces informations s\u2019ajouteront à celles obtenues par ordinateur du ministère de l'Environnement et de la Faune ainsi que de Hydro-Québec.On pourra également compter sur les données de la Garde côtière > Téléphoto par Cloude Croisetière Quelle sorte de printemps se prépare pour l\u2019Estrie?La question reste entière mais on se prépare à toute éventualité.En mortaise, Jacques Brochu, de la Sécurité civile.du Canada et le service de météorologie d\u2019Environnement-Canada.Grâce à des moyens comme la météocopie et le télécopieur, on sera en mesure de mieux informer les municipalités, de leur livrer l\u2019analyse de la situation, les commentaires et les conseils ou recommandations appropriés.Advenant une alerte, la Sécurité civile assure de sa flexibilité et de sa présence constante pour épauler les municipalités touchées, mobiliser les ressources gouvernementales dont le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune, Communication-Qué- bec, la Sûreté du Québec, lem ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, le ministère des Transports, la Régie régionale de la Santé et des services sociaux et Hydro-Québec.«Nous travaillons à ce que les municipalités comprennent mieux le phénomène de leur bassin versant, afin de mieux réagir et prévenir en cas d'alerte» a conclu M.Brochu.La proposition de Painchaud ne semble pas réjouir les infirmières auxiliaires Sherbrooke (GF) J cst vraisemblablement par un non que le Syndicat des infirmières et infirmiers auxiliaires de l\u2019Hôtel-Dieu répondra, ce matin, à la main tendue par la direction du centre hospitalier, afin de dénouer l'impasse actuelle et «revenir à des relations plus harmonieuses», à l\u2019interne.C\u2019est dans la journée de vendredi que le directeur général, Albert Painchaud, a déposé une proposition, de nature, croyait-il, à mettre fin au conflit actuel.Depuis quelques mois, les infirmières auxiliaires multiplient les moyens de pression afin d\u2019obtenir l'annulation de la décision de transformer des postes d\u2019infirmières auxiliaires en postes d'infirmières, en chirurgie.Les infirmières auxiliaires y voient un geste de plus des directions de soins infirmiers, dans la lente disparition de leur profession.Consultation Vendredi, M.Painchaud a proposé de tenir une vaste consultation sur l\u2019organisation des soins la plus appropriée pour les usagers de l'Hô- tel-Dieu.Cette consultation serait réalisée par le Conseil des infirmières RÉSULTATS loto-québec GEL Tirage du 94-03-14 2 6 10 25 27 31 32 34 35 39 42 43 44 47 82 54 55 59 64 66 Prochain tirage: 94-03-15 T V A.le réseau des trages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.et infirmiers.«Les résultats de cette consultation serait sérieusement pris en considération par les instances décisionnelles de l\u2019Hôtel-Dieu», a précisé M.Painchaud.Et c\u2019est là que le bât blesserait.Les infirmières auxiliaires voudraient que les résultats de la consultation ne soient pas seulement pris en considération, mais lient la direction de l\u2019Hôtel-Dieu comme ils lieront les infirmières auxiliaires.Le directeur Painchaud a également proposé de suspendre l\u2019application de la décision d'abolir les trois postes d\u2019infirmières auxiliaires.Et ce, jusqu\u2019à ler octobre prochain, afin que la consultation se tienne dans les conditions les plus favorables possible.En contrepartie, M.Painchaud demande la fin de tous les moyens de pression.«Pour l\u2019Hôtel-Dieu, cette proposition constitue un pas important qui permet de faire progresser positivement la situation et de ramener un climat plus sain.»» Dans sa lettre, M.Painchaud menace de «prendre les mesures qui s'imposent pour mettre fin à une situation devenue intolérable pour les personnes qui la subissent» si un dénouement du conflit n\u2019intervient pas dans les prochains jours.Perez ignorait qu'il était recherché pour l'affaire du Marine Transport Jacques LEMOINE Sherbrooke qu'au moment de son arrestation, le 4 avril 1992 à son hôtel de Miami, Floride, qu\u2019il se trouvait sous le coup d\u2019un mandat d\u2019arrestation émis à la suite du naufrage du cargo Marine Transport, ayant sombré près d\u2019un an plus tôt au large de Cap Race, à Terre-Neuve.C\u2019est ce que l\u2019on a appris hier lors du contre-interrogatoire de l\u2019ancien administrateur de ce bateau devant le juge Luc Trudel de la Cour du Québec, à Sherbrooke, au procès des neuf individus inculpés de complot pour importer des stupéfiants.Polenco Peres n\u2019ignorait toutefois pas que les autorités auraient pu entretenir des griefs contre lui, en marge de cette affaire parce qu\u2019il était au courant de l\u2019arrestation de l\u2019équipage.Le témoin a admis connaître le projet de son armateur pour transporter de 700 à 800 kilos de cocaïne au Canada, avoir donné des instructions pour l\u2019aménagement d\u2019une cachette dans un réservoir de ballast et F ederico Polenco Perez n\u2019a appris transmis au capitaine ses directives pour le voyage.Polenco Perez, originaire de la république Dominicaine, a été condamné ici pour ce complot à une peine de huit ans de détention, avec possibilité de libération au bout de 18 mois.II s\u2019était engagé en vertu d\u2019un contrat à raconter tout ce qu'il savait sur l\u2019histoire du Marine Transport.Les défenseurs Claude Leblond et Christiane Filteau sont revenus sur certaines autres parties du témoignage de l'administrateur du cargo appartenant à une compagnie enregistrée au Panama et battant pavillon hondurien.Contact perdu Polenco Perez a dit qu'il avait perdu contact huit jours après le naufrage avec l'armateur José Oryuella, de Medellin, en Colombie.Même s\u2019il était sans nouvelles de l\u2019armateur, il a effectué des démarches a New York auprès d'un assureur maritime, dans le but de récupérer une compensation de 45 000 $ pour des avaries au bateau et à une cargaison de fer, à l\u2019occasion d\u2019un autre voyage entre Montréal et les Bermudes à l\u2019automne 1990.L'ancien administrateur a noté que le propriétaire du cargo lui doit 170000 $ et ce sans parler des 200 000 $ qu'il devait toucher pour le transport des stupéfiants entre un point situé au large de Santa Marta, en Colombie, et de Saint-Jean, Nou- veau-Brunswick.Le procès de Paulin Bolduc, Daniel Neeson, les frères Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal; Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse; Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la république Dominicaine, a repris hier à la suite du retour d\u2019une commission rogatoire.On se rappellera que cette commission, présidée par le juge Trudel, était allée recueillir le témoignage de Paul Larue qui est détenu dans une prison de Jacksonville, en Floride.Après la déposition de Polenco Perez, le procureur Paul Crépeau a entamé une preuve de voir-dire dans le but de mettre en preuve une version extra judiciaire.Cette» preuve se poursuivra au- jourd\u2019hui devant le tribunal.Jean-François GAZAILLE Sherbrooke a va brasser dans les chaumié- res.Les téléspectateurs en ont en effet pour cinq jours a se faire raconter le sort de la communauté gaie de Sherbrooke.Et à mesurer leurs propres préjugés.Le journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, a passé une semaine à faire le tour de cette portion méconnue de la population.Il en a rapporté des témoignages éloquents et a réussi à nous montrer le vrai visage de cette communauté, somme toute, «ordinaire».Victimes d\u2019une image «Quand je suis allé au Lotus, af- firme-t-il, il m\u2019était difficile de dire qui était gai.Quelques-uns sont ef- feminés mais la plupart ne le sont pas et ils sont victimes de l\u2019image de ceux qu\u2019eux-mêmes appellent tapettes ou fofolles.» «Au fil du tournage, poursuit-il, j'ai appris que, hormis leur orientation sexuelle, ce sont des gens comme les autres».C\u2019est le mot lui-même qui, avec ses références à la seule sexualité, alimente les préjugés, l\u2019incompréhension et l\u2019intolérance.Ainsi, dans le premier volet de cette série, hier soir, a-t-on pu entendre une femme dire: «J\u2019ai de la misère à concevoir une relation de tendresse entre deux hommes.» Moins tolérants qu\u2019à Montréal Les gens en région sont moins tolérants que les résidents de Montréal, estime le journaliste.Ceux-ci n'ont pratiquement pas le choix d'accepter les gais qui y forment un groupe social important, une masse critique.De même, quand ils veulent s'éclater, rapporte Bernard Sévigny, les homosexuels de Sherbrooke le font dans les bars du village gai de Montréal.Il lui a fallu d\u2019abord apprivoiser les gais qu\u2019il a rencontrés mais, affirme le journaliste de Télé 7, «ça a été plus facile que de tourner avec des hétérosexuels».En effet, cinq bars sherbrookois lui ont refusé d'interroger leur clientèle, de peur que les gens ne les identifient à la communauté gaie.«Ils ont invoqué toutes sortes de raisons ridicules.» Ce dossier a l\u2019heur de démystifier un univers clos - ou que l\u2019on préfère voir clos.On y apprend des choses déroutantes.Qu\u2019une bonne partie de la clientèle des saunas sont des hommes mariés.Que la méfiance des parents à l\u2019endroit des homosexuels n\u2019est pas justifiée, puisque la grande majorité des pédophiles sont hétérosexuels.Que les commentaires homophobes les plus virulents proviennent souvent de la bouche d\u2019un homosexuel qui n\u2019a pas encore accepté son iden- Une série de reportages sur la communauté gaie qui va plus loin que les préjugés tité.«Comme un ancien fumeur qui s\u2019acharne contre le tabac.» Si la violence physique ne pose pas problème pour les homosexuels de Sherbrooke - bien que des prostitués gais se soient déjà faits tabasser dans le parc Jacques- Cartier ou aux Grandes Fourches -, la violence morale suffit à en abattre plus d\u2019un.Et c'est dans les petits moments, en apparence anodins, que leur homosexualité leur pèse sur les épaules.«Tu n\u2019entendras jamais un gai raconter au bureau sa fin de semaine de ski avec son chum, précise M.Sévigny.Tu ne verras jamais deux hommes se tenir par la main au Carrefour de l\u2019Estrie.» Ces détails de la vie restent le pri- viliège des hétérosexuels.Du reste, ursuit-il, les gais ne tiennent pas à provoquer qui que ce soit, leur vie est déjà assez compliqué comme ça.Le sida D'autant plus que le sida frappe durement la communauté depuis dix ans.«Le plus gros ravage qu\u2019a effectué le sida, ça a été de démoraliser la communauté gaie.» Le sida a évidemment eu un effet dévastateur sur la communauté gaie de Sherbrooke.Or, les organismes de prévention tels Iris-Estrie ont dû réajuster le tir, car les premières campagnes ne visaient qu\u2019à encourager le port du condom.Il leur a fallu plutôt tenter de valoriser les gais qui voyaient leur amis tomber comme des mouches, dit M.Sévigny.Selon le journaliste, un des comportements qui semble choquer le plus, c\u2019est l\u2019absence de discrétion en matière de sexualité.«Les homosexuels ont laissé tomber le rituel de la séduction tels que le pratiquent encore les hétérosexuels, observe M.Sévigny.Ce qui prend trois heures à ceux-ci, ne dure que deux minutes pour ceux-là.Les trois quarts des gais sont célibataires.Alors, ils cruisent.» Mais la réalité des homosexuels, et c\u2019est un peu la conclusion de ces cinq reportages, ne se résument pas à l\u2019image du type vêtu de cuir.Elle se rapproche davantage de celle des gens ordinaires.«Plusieurs mènent une vie bien rangée.C\u2019est ce que je voulais aller chercher.» Pas drôle Bernard Sévigny est convaincu $+ que la vie ne doit pas être drôle pour un homosexuel.«Ça doit être difficile d\u2019accepter qu\u2019on est gai (.) Qui a envie de l\u2019être?Tu ne peux pas choisir d\u2019être gai.» Les reportages de Bernard Sévigny sont diffusés sur les ondes de Télé 7, vers 18h10 et en reprise le lendemain à midi.a Bernard Sévigny, journaliste à Télé 7.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél: 364-5450, JNK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien fublié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois el comelois motorisés pi Ë vente suggéré chon P.S.poyée por le camelot .toxe de vente du Québec .Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026.ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201csource Environnement Canada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @s# Jeudi eæ Vendredi Acapulco 24 3 Barbade 28 29 DoytonaB.12 23 LoHavone 16 27 Honolulu 19 26 Kingston 28 29 LosVegas 11 26 Los Angeles 16 22 Vers le sud Aujourd\u2019hui Abad 327-6026 Abonnement por la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois) 81.00, IPS $ 5.67, TVQ $ 6.93 = § 93.60 3 mois 5 42.00, TPS 5 2.94, TVQ $ 3.60 = § 48.54 | mois à 22,00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 - $ 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'an 5210.00, TPS 514.70, TVQ 1798 = 5242.68 6 mois 130.00, TPS § 9.10, VQ 511.13 = 5150.23 3 mais 3 85.00, TPS 5 5.95, VQ 3 7.28 = § 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 1 eo 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201clo Tribune\u2018 est sociétaire de lo Presse conodienne, de » l'Association des quotidiens de longue lroncoise, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, afiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Le service de photos foc-simiées de la Presse conodienne et les ogences offliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Arts: C-6 Éditorial: A-4 Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 Mexico 09 25 Miami Beach 18 27 De tout pour tous: B-3 Petites annonces: D-3 Myrtle Beach 11 14 \u2018Nossau 21 25 Décès: D-5 Sports: C.1 Orlando 16 26 Economie: D-1 Palm Springs 12 30 SonJjuon 24 29 Tampa 17 25 Trinidad 30 33 TCeET 5 vie me afi leu co for ils da gu po me hal au = = eur gai se- ré- ja- \u2018la ce.» )ri- ste, pas sur jué pe uis ua no- dé- aie nes ont liè- en- ur les ber vi- DWONe CHOCO 5S SaSs 82338 = pe de Dit essene et Actyalité ell (7 La police les rattrape Fleurimont (psj) - Dans les minutes qui ont suivi la prise d'une plainte pour cambriolage, rue Caen, dans le quartier est de Sherbrooke, deux patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont croisé le véhicule, disparu lors du vol, avec deux occupants à bord.Cette rencontre fortuite est survenue dans le milieu de la soirée, dimanche, 12e avenue Nord et rue Terrill.Aussitôt une poursuite s'est engagée.Le conducteur de la voiture a abandonné son passager dans le secteur des rues Quatre-Saisons et des Lys, à Fleurimont.Un des policiers est descendu du véhicule pour poursuivre le suspect à pied et réussir à l\u2019intercepter tandis que l\u2019autre policier a continué la chasse à l'homme.Dans le secteur de la rue des Paysans, le conducteur pourchassé a perdu le contrôle pour s\u2019enliser dans un gros banc de neige.Encore là, il y a eu course à pied et arrestation du suspect.Les deux jeunes, âgés de 18 et de 17 ans, cousins de surcroît, de Sherbrooke, ont été amenés au poste de police.rue Marquette.Outre le vol avec effraction perpétré entre 8 h 30, le 12, et 20 h 30 le 13 mars, ainsi que le vol de véhicule pour transporter les objets volés, ils auront à répondre d\u2019un important cambriolage commis dimanche.rue des Perles, à Saint-Elie-d'Orford.Une bague et de la monnaie des Bermudes les ont reliés à ce vol mais les deux jeunes voleurs refusent de préciser l'endroit où ils ont livré les biens volés.Perte de 138 000 $! Fleurimont - À leur retour de trois semaines passées dans le Sud, deux femmes qui partagent une maison privée, \u201crue Daigneau, à Fleurimont, ont constaté la visite de cambrioleurs qui ont fouillé centimètre par centimètre la maison et qui ont mis la main sur une petite fortune en argent et en bijoux.Il est question d\u2019un vol totalisant plus de 138 000 $ et l'on ne compte même pas le véhicule des victimes qui « été volé et retrouvé, hier matin, dans le parc de stationnement, 700 Place DesOrmeaux.dans le quartier est de Sherbrooke.Les voleurs auraient joué les macaques en grimpant sur un balcon, puis un petit toit avant de s'infiltrer par une fenêtre de la cuisine.Deux autres femmes également visitées Rock Forest - Un autre vol avec effraction, cette fois boulevard Université.non loin du chemin Labbé, dans les limites de Rock Forest, a été commis au détriment de deux femmes qui habitent la même maison.Tous les biens de valeur.notamment les appareils électroniques, de même que l'appareil téléphonique, des skis et des vêtements.ont été raflés lors de la visite des cambrioleurs qui ont même emportés des tiroirs en entier.+ Le montant du vol s'élèverait à \u201cplusieurs milliers de dollars.+ Insignes anti-drogue Sherbrooke - Les élèves du Séminaire salésien et de l'école Le Ber sollicite- -rpnt de porte à porte, de même qu'au marché Provigo de la rue Galt Ouest de Sherbrooke, la générosité de la population en vendant des épinglettes, \u201cafin de soutenir financièrement les organismes de prévention.d'éducation et de réhabilitation impliqués dans la lutte contre la drogue.Les jeunes vendront l'insigne offi- tiel de la Fondation «Athlètes et artistes anti-drogue», organisme qu\u2019appuie un groupe d'hommes d'affaires de la région.La moitié des fonds recueillis reviendra aux établissements d\u2019enseignement dont les élèves s'impliqueront afin d'aider ces écoles à subventionner leurs démarches propres dans la lutte contre la drogue.Pour ce qui est des fonds recueillis grâce au secteur privé.ils seront entièrement remis à la fondation «Athlètes et artistes anti-dro- gue».qui, à son tour, redistribuera 100 pour cent de ces fonds à des organismes impliqués dans le milieu de la réhabilitation.La campagne aura lieu du 25 mars au 19 avril.Stationnement de nuit encore interdit Sherbrooke - L'hiver rigoureux aura une autre conséquence.La Ville de Sherbrooke avise les automobilistes que le stationnement de nuit dans les rues est interdit jusqu\u2019au ler avril.Cette mesure prenait habituellement fin le 15 mars.La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 A3 Ultime effort pour retracer l'agresseur D Les policiers de Rock Forest dressent un barrage routier pour solutionner l'affaire de lo fillette attaquée Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest ans un ultime effort pour re- D tracer l'agresseur d\u2019une fillette de quatre ans, les membres de la Sûreté municipale de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier.sur le boulevard Ber- trand-Fabi et rue Varennes afin de distribuer aux usagers de la route un résumé des faits, le signalement du suspect et la description du véhicule.Le portrait-robot de l\u2019agresseur L'opération policière s\u2019est déroulée dans le même secteur où le lundi 28 février, vers 16 heures, un individu a enlevé une fillette de quatre ans qui jouait avec son frère de six ans, dans un banc de neige, à roximité du domicile familial, rue auquelin.«Nous espérons, en distribuant ces feuilles, que d'éventuels témoins ourraient se remémorer certains aits ou détails de cette fin d\u2019après- midi.Tout nouveau fait serait de nature à relancer l\u2019enquête qui, faut-il le dire, piétine depuis plusieurs jours» a expliqué le détective Claude Monfette.enquêteur principal dans ce dossier.Les policiers ont mis un peu plus de 30 minutes à distribuer 200 feuilles doubles au sujet de cette affaire qui a bouleversé les citoyens du secteur.«Malgré le léger retard que ce barrage leur a occasionné, la plupart des gens nous ont félicités pour cette initiative.En grande majorité, ils avaient entendu parler de l\u2019agression» a commenté M.Monfette.Signalement Sur la première feuille, on livre la narration des faits.Un homme d'âge indéterminé.mesurant près de 1,80 m (cinq pieds et dix pouces à six pieds), maigre, aux cheveux foncés courts, coiffés vers l'arrière, portant des lunettes rondes aux verres transparents, vêtu d\u2019un chandail rayé horizontalement Téléphoto par Claude Croisehière Dans le but de redonner un nouveau souffle à une enquête qui piétine, les policiers de Rock Forest ont dressé un barrage routier vers 16 heures, hier, dans le secteur où deux semaines plus tôt une fillette de quatre ans avait été agressée.rouge et bleu et d'un pantalon jeans, a circulé à plusieurs reprises rue Vauquelin.Il conduisait un véhicule de grosseur intermédiaire.gris pâle, quatre portes, d\u2019allure récente.Après avoir sillonné la rue à deux ou trois reprises, il s'arrêta.prit à bord de force la fillette.la conduisit dans un endroit isolé où il la déshabilla, lui fit des attouchements et la força à la fellation.Après l'agression, il l\u2019a ramenée rue Varennes dans le même secteur.Toute infgrmation doit être communiquée a autorités policières, à 564-6464.| Sur la seeqnde feuille, greffée à la première.or] voit une esquisse du suspect et uh dessin de l'arrière de son véhicule.Sherbrooke Aide aux travailleurs âgés mis à pied de la Filature Domil Les députés priés de changer les règles ment, cette règle a été remplacée mais, il faut avoir 55 ans pour avoir par la seule limite d'âge.Désor- Gilles FISETTE ne douzaine de travailleurs de la Filature Domil, de Dominion Textile.condamnés au chômage à la suite de la fermeture mandé, hier.aux députés Jean Charest ct André-J.Hamel de lutter afin d'obtenir la réinsertion de la règle 80 dans le programme PATA.Si cette règle 80 était rétablie, de nombreux travailleurs de cette usine pourraient profiter du programme PATA [programme d\u2019adaptation pour les travailleurs âgés) au lieu d'envisager le chômage cet.éventuellement, l\u2019aide sociale.Le député fédéral n\u2019a pas caché que «la côte sera dure à remonter».Le programme PATA contenait cette règle 80, auparavant.Par cette règle, tout employé dont la somme de son âge et le nombre d'années de travail atteignait au moins 80 avait accès au programme.Puis, lorsque le programme a été élargi à tous les secteurs d'activités et non plus seulement au textile et au vête- prochaine de leur usine, ont de- droit au PATA.Les travailleurs présents n'ont pas manqué de souligner l\u2019incon- Télephoto, par C.11ce Croisetière Le député fédéral de Sherbrooke, Jean Charest, vu de dos, qui a reçu lu demande des travailleurs de la Filature Domil, estime qu'il sera difficile de répondre positivement à lu demande des employés victime de lu mise à pied massive, en rapport avec le programme PATA.gruité de cette nouvelle règle.Parmi eux.des travailleurs dépassent le 90 lorsqu'ils additionnent leur âge et leur ancienneté.Toutefois.ils n\u2019ont pas 55 ans et, à cause de cela.ils seront traités sur le même pied qu\u2019un jeune de 18 ans victime d\u2019une mise à pied.«Tout perdre» «Moi, j'ai 52ñs.Je travaille depuis 38 ans à l\u2019üsine.Je n'ai jamais connu le chômage.J'ai acheté une maison récemment.Je dois encore payer durant 14 ans.J'ai aussi un paiement d'auto.Li.je risque de tout perdre et.pour moi.il n'est pas question de l'aide sociale».a lancé une travailleuse.Le député a dit comprendre ces propos et promis de faire tout en son possible pour obtenir une modification.Mais il n'a pas manqué de souligner qu'il ne fallait pas croire aux miracles.Il a voulu leur donner un peu d\u2019optimisme en soulignant que des employeurs seraient sûrement heureux de pouvoir embaucher des gens qui ont déjà démontré une telle assiduité et autant de dextérité.Les citoyens qui vivent près de l\u2019usine Animat-Caoutech haussent le ton à Saint-Elie «Ou bien c'est eux, ou bien c'est nous» Saint-Elie-d\u2019Orford Michel MORIN u bien c\u2019est nous, ou bien « c\u2019est eux.Et si c'est nous, alors que la compagnie rachète nos propriétés ou nous paie pour déménager nos maisons ailleurs.» Les tensions qui déchirent les citoyens du chemin Godin et les dirigeants de l\u2019entreprise Animat-Caou- tech tirent leur origine du zonage municipal.Dans le secteur du chemin Godin, le zonage permet l'établissement d'industries légères.En 1984, rappelle France Beaudet, porte-parole des citoyens du secteur, quand Animat cst venue s'établir en bordure du chemin Godin, ses opérations respectaient les normes édictées par la municipa- tité.«Et en 1988, Caoutech est arrivée.À la même époque ou presque, Animat a connu un agrandissement et c\u2019est à partir de cc moment que les problèmes sont apparus, précise Mme Beaudet.Nous étions inquiets et lc propriétaire Rosaire Croteau nous avait dit de ne pas nous inquiéter.Mais l'expérience a prouvé que nous avions raison d'étre préoccupés.» Sensible aux commentaires émis récemment par les travailleurs d'Animat, France Beaudet n\u2019en demande pas moins aux dirigeants de respecter la réglementation en vigueur dans ce secteur.Et elle souli- ne que pour cadrer avec le zonage industriel léger, les installations ne doivent pas être.de façon continue ou intermittente, source de bruit.poussière, odeur (.) et tout autre inconvénient que ce soit pour le voisinage immédiat.Une entreprise établie dans ce secteur ne doit pas exécuter de travaux, entre 22h00 et 07h00.susceptibles de faire du bruit, ne présenter aucun danger d\u2019explosion ou d\u2019incendie cet confiner à l\u2019intérieur toutes les opérations.Qui plus est, le zonage stipule que l\u2019entreposage extérieur doit se faire à l\u2019arrière de l\u2019établissement (non visible de la rue), et composé uniquement de machinerie lourde.d'équipements, de produit fini ou semi-fini.L'entreposage en vrac est toutefois prohibé, précise le règlement.Or, sont actuellement entreposées derrière l'ancienne usine Caoutech quelque 8000 tonnes de caoutchouc.«Qu'on ne vienne pas nous dire que l\u2019entreprise respecte la réglementation, soutient France Beaudet.Tout ce que nous désirons, c\u2019est que le réglementation soit respectée.Il me semble que ce n'est pas trop demandé.» Travailleurs Tant du côté des citoyens que des travailleurs.on dit comprendre les positions soutenues de part et d'autre.Les contribuables comprennent que les employés se fassent du souci pour leurs emplois.«Mais les gars respectent égalc- ment notre position.Le problème tient davantage du zonage.On est placé dans une drôle de situation.admet la porte-parole des citoyens.Notre qualité de vie demeure toutefois un aspect important de ce dos- Un déclencheur d'incendie diffici Saint-Élie d'Orford(ps}} J inspecteur Michel Richer, du L Département de prévention des incendies de Sherbrooke, s'est affairé hier à déterminer la cause d'un nouvel incendie survenu chez Ani-Mat, 284 chemin Godin, à Saint-Elie-d'Orford.L'incendie a éclaté vers 8 heures, dimanche matin, à l\u2019intérieur d\u2019une grosse machine servant à déshumidifier et à réchauffer les granules de caoutchouc avant de les envoyer sous les presses.Le lundi 21 février.un incendie de même nature s'était attaqué à cette machine constituée de huit énormes vis sans fin.réparties sur deux étages.La question à laquelle ont à répondre les experts, notamment le ieutenant-inspecteur Richer, est de savoir si la machine est défectueuse ou si les produits chimiques contenus dans les résidus de caoutchouc PLEIN AIR qu rovoquent le phénomène de com- ustion spontanée.L'intervention de M.Richerhier, visait à éclaircir cet aspect.Les pompiers sont demeurés plus de trois heures sur les lieux, dimanche matin, afin de s'assurer que tout était bel et bien éteint.Il faut que toute la machine soit vidée de son contenu ce qui allonge de beaucoup la durée de l'intervention.En soirée, dimanche.les pompiers sont retournés dans le même secteur de Saint-Elie car des gens (CTI sier et je pense que nous avons raison de nous plaindre.» Et si Caoutech songe effectivement à déménager, France Beaudet invite ses dirigeants à considérer le parc industriel de Sherbrooke pour y implanter son entreprise.«Pourquoi aller du côté de Montréal quand nous avons.à Sherbrooke.toutes les facilités requises pour accueillir Caoutech et éventuellement Animat.poursuit la porte-parole des citoyens.En demeurant dans le secteur.on pourrait préserver les emplois.» e à cerner avaient aperçu une fumée suspecte.Après vérification, il s'agissait d\u2019une alerte sans fondement.L'incendie de dimanche matin a causé des dommages de quelques centaines de dollars.T1 est question de 2000 $.Les experts avaient également retenu comme hypothèse pour l'incendie du jeudi 17 février sur les terrains de Caoutech, ce phénomène de combustion spontanée qui pourrait se produire dans des résidus de caoutchouc, écial ce jeudi dans La TRIBUNE e Salon loisirs et sports plein air à Céras e Des activités intéressantes et plus encore! nes \u201c \u201crer au 00020 A4 Éditorial La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mors 1994 La Tribune hb + Les libéraux ont tourné la page, mais.i on en doutait encore, I'intention est maintenant évidente, pres- S que avouée: Daniel Johnson veut se présenter devant l\u2019électorat avec un agenda et un style qui, espère- -t-il, tranchera carrément sur le règne Bourassa.À leur congrès d'orientation de la fin de semaine dernière, les libéraux ont rendu hommage à l\u2019ex-premier ministre du Québec mais son successeur s\u2019est employé immédiatemment ensuite à faire table rase du passé.électorale.| Pour le chef libéral, plus question de reprendre quelque négociation ; fondamentale que ce soit avec les partenaires canadiens; pas ques- - tion non plus, donc, de monter au front avec les revendications traditionnelles du Québec et encore moins de partir en croisade au nom de la nation.Si un gouvernement Johnson parvenait à amélio- - rer le statut du Québec, ce serait dans le cadre actuel, simplement par «ententes administratives»., Du point de vue de M.Johnson, cette position offre vraisemblable- - ment trois avantages qui sont intimement liés.:| Celui, premièrement, de pouvoir soutenir que les énergies libérales \u2018| ne seront pas consacrées à de longs et laborieux débats, peut-être -| stériles, mais plutôt au développement concret de notre société.Daniel Johnson sort ainsi des sentiers tortueux où son prédécesseur avait engagé le Québec, en toute bonne foi sans doute, mais avec les résultats décevants que l\u2019on connaît.C\u2019est le deuxième avantage du re-positionnement libéral: la clarté de l\u2019engagement fédéraliste.\u2018Le troisième, c\u2019est de laisser le Parti québécois parler seul de grands bouleversements structurels et de le forcer à démontrer le mérite de son option dans le contexte financier et économique actuel.Daniel Johnson mise en fait sur la soif des Québécois pour des actions tangibles et terre à terre, particulièrement contre le chômage.Le leitmotiv de la campagne électorale semble déjà tout choisi: «un référendum sur la souveraineté ne donnera pas de «jobs» aux Québécois».Le chef péquiste prétend et continuera de prétendre le contraire, bien sûr.Déjà, il va même jusqu\u2019à faire l'équation entre son option et le plein-emploi.Ce raccourci, aussi simpliste que dogmatique, fait la faiblesse de Jacques Parizeau, et peut-être la force de son adversaire libéral.Mais le calcul de M.Johnson suppose que les Québécois s\u2019attacheront avant tout à la nouvelle image et au nouveau discours du Parti libéral.Alors que l\u2019expérience montre que, pour la population, des élections sont le plus souvent l\u2019occasion de portèr.un jugement sür - le gouvernement sortant.Ce qui signifie que la partie est loin d\u2019être gagnée pour Daniel Johnson.ll a pris sa place, les libéraux ont tourné la page, mais reste le bilan du gouvernement.Le discours du Trône, cette semaine, pourrait donc être déterminant.Nous verrons.La crédibilité de ce «renouveau», M.Johnson la joue essentiellement sur deux plans.Economique, Roch d'abord, en insistant sans cesse sur l\u2019emploi.Et, quoi BILODEAU | qu\u2019on en dise, constitutionnel.Oui, constitutionnel.Car c\u2019est précisément en rejetant a priori toute dé- | marche de cette nature que Daniel Johnson établit son offensive À CONGRÈS LIBÉ FS SRÈs LIBÉRAL/ 7 TRIBUNE LIBRE LES LIBÉRAUX VONT DONNER PRIORITÉ AUX EMPLOIS POUR LES ÉLECTIONS.À LEURS EMPLOIS?! Une grande championne! omme les Estriens amateurs du sport olympique, j'ai lorgné du côté des Jeux de Lillehammer pour être témoin des performances de l\u2019olympienne Sylvie Daigle.Depuis sa tendre enfance, Sylvie Daigle brille au firmament du sport estrien.Elle a excellé au soccer, au baseball, au hockey et, avec éclat, au patinage de vitesse.Lequel de ses admirateurs qui a suivi sa carrière ne se souvient pas de ses premiers «ébats» sur le terrain de baseball du champ de Mars dans la petite ligue Sherbrooke- Lennoxville?Elle suscitait la curiosité et l\u2019intérêt de nombreux spectateurs.Elle ne laissait personne in- différent.Petite gamine pour certains, garçon manqué pour d\u2019autres, elle faisait preuve à l\u2019époque d\u2019audace et d'originalité.Mais au fond, la petite Sylvie jouait pour i l\u2019amour du sport.Sylvie Daigle C\u2019est grâce à sa force de caractère et à ses qualités athlétiques que Sylvie Daigle a atteint de hauts sommets.À n\u2019en pas douter, elle a manqué l\u2019histoire du patinage de vitesse.Par ses exploits et prouesses, son nom restera gravé dans la mémoire collective des Estriens.Ses performances sont inscrites dans le «grand livre» des Jeux olympiques.Syivie Daigle pourra maintenant davantage se consacrer à ses études après avoir vécu pendant des années pour le patinage de vitesse.Avec ce sport, elle s\u2019est épanouie, a voyagé et a vécu des expériences due d\u2019autres ne connaitront jamais.n se souviendra de la petite Sylvie du champ de Mars qui avait troqué le bâton de baseball pour les patins et qui est devenue une athlète de renom et une ambassadrice pour notre région.Donc, félicitations Sylvie, tu es de la race des grandes olympiennes et tu es notre fierté à nous, Estriens! Yves Préfontaine Sherbrooke Imbécillités d\u2019administrateurs le droit de dénoncer des imbé- J e crois qu\u2019à mon âge, 65 ans, j'ai cillités d\u2019administrateurs, plus \u201chabitués aux verres de champagnes et aux repas gastronomiques qu\u2019au bien-être des gens.Aujourd\u2019hui, je -le fais dans le but que l\u2019_événement qui suit ne se répète pas.Dernièrement, une maison appartenant à un propriétaire privé a été vendu pour un H.L.M.et cela sans que nous, les locataires, ne soyons avertis par lettre, trois mois à l\u2019avance comme la loi le stipule.Une soirée d\u2019information nous fut donnée un mercredi et le vendredi de la semaine suivante, certains locataires doivent en vitesse «paque- ter les p\u2019tits» et déménager dans un autre appartement pour trois semaines et cela, dans la méme ba- tisse.Les boites, les meubles seuls seront déménagés par des soi-disant experts.Tout le reste, vêtements, etc, le locataire doit s\u2019en charger en faisant voyage sur voyage.Et chose plus cocasse encore, on enlève les stores et on ne les remet pas en place.Voir une dame de plus de 80 ans descendre du quatrième au premier avec vêtements, petits objets personnels, m\u2019a simplement agressée, Moi-même, avec une santé chancelante, l'idée de redéménager dans trois semaines me donne le goût de me frapper la tête sur ies murs.Quand trouverons-nous des gens assez intelligents pour penser humain plutôt qu'argent?Monique Belisle Maillette Sherbrooke Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chet Roch Bilodeau, Editoriliste en chef adjoint La colonne Allaire et Dumont: pure bétise nouveau parti politique, le Parti de l\u2019Action Démocratique du Québec (PADQ).Son congrès de fondation a eu lieu les 5 et 6 mars derniers, à Laval.Me Jean Allaire et le jeune Mario Dumont, les deux célèbres dissidents du Parti libéral du Québec, dirigent le PADO.Messieurs Allaire et Dumont se disent tantôt confédérationnalistes, tantôt souverainistes et enchaînent, tout de go, sans même sourire, qu'ils ne voteront pas nécessairement pour la souveraineté du Québec lors d\u2019un éventuel référendum sur cette question.Comprenezvous cette logique?Pour la souveraineté, mais contre.Voici de I'air déguisé en coup de vent, de la pure bétise.Toujours est-il que MM.Allaire et Dumont s\u2019enivrent visiblement de politique et que le vent qu'ils font depuis quelque temps entretient leur griserie.Cet état donne lieu à un discours politique d\u2019un rare simplisme, ambigu et pernicieux.| 1 existe désormais au Québec un Le PACQ propose un programme étapiste.Celui-ci comporte quatre étapes, lesquelles visent à «redonner le goût de bâtir à la population» (sic), indique le document remis aux participants du congrès de fondation du parti.Un gouvernement de l'Action démocratique du Québec voudrait d\u2019abord assainir les finances publiques, relancer l\u2019_économie et réformer les institutions démocratiques.Le programme du parti en appelle constamment à la création d\u2019un nouvel ordre social.Cela sent le populisme à plein nez, un certain autoritarisme aussi.Les solutions proposées s\u2019inspirent de l\u2019approche néo-libérale: il s\u2019agit d\u2019une politique qui donne le beau jeu à l\u2019entreprise privée et sabre dans les services offerts par l\u2019État, une politique de droite.Dans un second temps, les têtes du PADQ mettraient en branle «une démarche d\u2019unification en vue d\u2019aboutir sur une constitution québécoise» (sic).Avec le PADQ, le Québec aurait dont une constitution d\u2019État souverain tout en ne l\u2019étant pas.Troisièmement, et c\u2019est là le nerf du programme, un gouvernement du PADQ proposerait un référendum sur un projet d\u2019association Québec-Canada afin de récupérer des compétences que détient Ottawa.En corollaire de ce référendum, un gouvernement du PACQ consoliderait les acquis du Québec à l\u2019aide de tous ces nouveaux pouvoirs que lui aurait gentiment consentis le gouvernement d\u2019Ottawa.Il faut une bonne dose de naïveté pour proposer aujour- d\u2019hui un tel programme constitutionnel.Bien que les jeunes, les tétes dirigeantes du PADQ professent de vieilles idées.Ces têtes cultivent l\u2019illusion de pouvoir réussir sur un terrain où nous avons connu deux échecs retentissants en moins de quatre ans, l\u2019accord du lac Meech et le référendum de Charlottetown, et où nous échouons constamment depuis trente ans.«Le parti veut surtout démontrer à la population que rester dans la stagnation actuelle, à plus ou moins long terme, c\u2019est la fin du Québec (sic)», affirme le document du congrès de fondation du PADO.Or la position constitutionnelle du PADQ conduit justement à préserver cette situation «stagnante».L\u2019immobilité, le PADQ la prépare, la creuse et la nourrit car ce qu\u2019entreprend le PADQ en matière constitution- Jean Allaire Mario Dumont nelle a déjà été entrepris cent fois et nous en connaissons d\u2019avance le résultat: cela n\u2019a jamais mené qu\u2019à des échecs et ainsi à des affaiblissements successifs du Québec.L\u2019influence de parti en matière constitutionnelle va donc dans le sens du statu quo, et aussi de la préservation d\u2019une dangereuse passivité qui ronge la société québécoise.Plusieurs idées de ce nouveau parti apparaissent malavisées.Autre exemple, la proposition que le PADQ a adopté au sujet de l\u2019immigration.Il s\u2019agit d\u2019obliger chaque nouvel immigrant à signer un contrat «moral» qui le fait s'engager «à s\u2019établir, à vivre et à prospérer en français au Québec», sous peine d\u2019être forcé de rembourser à l\u2019État «les sommes investies à son intégration», en argent ou par du travail communautaire.C\u2019est atterrant.Tant qu\u2019à y être, pourquoi ne pas parquer les immigrants dans des ghettos pour une période de cinq ans afin de pouvoir mieux les surveiller?Le PADQ est à peine né qu\u2019il s\u2019engouffre déjà dans une voie qui l\u2019écarte des principes d\u2019une société juste.Le congrès de fondation du parti a attiré plus de 600 membres.Un discours du chef du parti, Me Jean Allaire, clôturait le congrès.Imaginez: Me Allaire est monté sur l\u2019estrade au son de la musique triomphaliste du film Rocky.Les derniers sondages donnaient 3% des intentions de vote à ce nouveau parti.Jean-François NADEAU ; Cookshire Etudiant au Doctorat en Science politique Université de Montréal SEO DUR Êtes-vous d'accord avec le choix de Patrice Lécuyer et Pascale Bussières comme MétroStar de l\u2019année?Roger Robidoux, Sherbrooke: «Je regarde surtout les nouvelles et les émissions d\u2019affaires publiques.Mais disons que je suis partielle- Normande Goulet, Windsor: «Pour Patrice Lécuyer, oui.Mais Pascale Bussières, je ne la connais pas beaucoup.Je Lucia Levasseur, Sherbrooke: «Je pense que Patrice Lécuyer et Pascale Bussières sont d'excellents comédiens.Nous les avons beau- Valérie Boucher, Sherbrooke: «Non! Parce que Patrice Lécuyer n\u2019est même pas beau! Pascale Bussières a bien de Jl\u2019allure par Daniel Poliquin, Sherbrooke: «Oui.Je trouve que ce sont d\u2019excellents artistes.Pour leur rôle dans \u201cBlanche\u201d, ils ont fait du Deux poids, deux mesures ¢ suis membre d\u2019un syndicat.Je m\u2019en porte trés bien: gros salaire, vacances généreuses, charge de travail raisonnable, sécurité d'emploi mur a mur et le reste et le reste.Je serais fonctionnaire: que je ne serais pas mieux loti.Je crierais fa\u2019.mine le ventre plein si je me plaignais.Il y en a qui sont plus mal partagés que moi comme vous allez vous en rendre compte par l\u2019histoire mignonne que je vais vous raconter.Elle n'a jamais été racontée, en tout cas jamais noir sur blanc.Elle se passe à Magog.Elle commence le 25 août 1989, deux mois et 11 jours après l\u2019accréditation du syndicat formé par les employés d'une petite usine et un mois et huit jours après la perception de la toute première cotisation syndicale.Elle marque un temps d'arrêt le 16 septembre 1991 et prend un nouveau départ le 17 mars 1992.À moins de rebondissements tout à fait imprévus et imprévisibles, elle va arriver à sa fin quelque part en mai prochain, laissant une cinquantaine d'employés qui travaillent passablement plus dur que moi pour gagner moins de la moitié de ce que je gagne appauvris d\u2019à peu près 500 $ chacun.La mèche est allumée à l'été 1991 par la constatation de la disparition d\u2019une somme grassouillette de la caisse du syndicat.Une analyse des registres comptables révélera quelques mois plus tard que la somme appropriée sans droit entre le 25 août 1989 et le 16 septembre 1991 s'élève à 22 325,94 $.Le président du syndicat avoue avoir commis cette indélicatesse ou, à tout le moins, il en prend la responsabilité.Le 11 novembre 1989, il reconnaît, par écrit, devoir 22 325,- 94 $ au syndicat et convient de proposer huit jours plus tard un mode de remboursement qui, sans l\u2019égorger, sera jugé acceptable par le syndicat.Le 19 novembre, il ne donne pas le moindre signe de vie.Le 25 novembre, le syndicat apprend qu\u2019il a affaire à un petit ratoureur: la veille même de la signature de la reconnaissance de dette, il a fait cession de ses biens.Il manque toujours 22 325,94 $ dans la caisse du syndicat.La Confédération des syndicats nationaux dont le syndicat fait partie se rend vite compte que la vente en justice des biens de l\u2019ancien président du syndicat ne laissera pas grand- chose, si, bien sûr, elle laisse quelque chose, pour le paiement des\u2019 créances non garanties.Le 17 mars 1992, elle propose ou, plutôt, elle impose un mode de remboursement aux membres du syndicat: la cotisation syndicale qui est de 2 pour cent de leur salaire sera haussée de | pour cent.En termes pratiques, cela signifie que l\u2019employé qui touche un salaire de 438 $ par semaine et qui versait déjà une cotisation syndicale hebdomadaire de 8,76 $ débourse 4,38 $ de plus par semaine.La ponction va cesser quelque part en mai.Ce qui m'agace dans ça, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux oblige les membres d\u2019un syndicat qui s\u2019est affilié à elle en toute bonne foi à rembourser une dette contractée dans leur dos par un officier syndical indélicat.Ca me fait penser à un fait divers récent: un homme désireux de se débarrasser d\u2019un rival verse 50000 $ à des tueurs à gages pour l\u2019éliminer; les tueurs à gages empochent l\u2019argent mais, au lieu d\u2019abattre l\u2019encombrant, ils descendent celui qui les a embauchés.C'est un peu comme si un juge condamnait la victime d\u2019un acte criminel à verser des dommages-intérêts au coupable.C'est le monde à l'envers pour tout dire.Ce qui m'étonne aussi, c\u2019est que la Confédération des syndicats nationaux n'ait pas traîné l'ancien président du syndicat devant une cour de juridiction criminelle.J'ai toujours cru et je le crois encore que prendre une chose qui ne m'appartient pas, qu'on appelle ça ment d'accord.Je peux dire que coup aimés dans exemple.» bon travail.» un vol, une fraude ou une appro- trouve que Pa- Patrice Lécuyer a la télésérie priation sans droit, c'est un crime.trice Lécuyer est du talent.» \u201cBlanche\u201d».Îl va falloir que je donne tout un un comédien très coup de balai dans les valeurs écu- actif.» lées que je respecte.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tord Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Cusieau Président et ur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'informotion Directeur Directeur odjoint Directeur Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Finances et administration ve.\u2014\u2014 p=t- re Jos oo; NOD Tra ON mg < - 1 | TT aise ass.GR.Aa.p+-une - 0 \u2014- i 1- La Tribume, Sherbrooke, mardi 15 mars 1994 Le congrès a prouvé que la «machine» est prête Michel MORIN Sherbrooke que par les libéraux de Daniel Johnson aura surtout mis en lumière le fait que les troupes sont fin prêtes pour le déclenchement des élections, qu\u2019elles se tiennent ce printemps ou à l\u2019automne.L a tenue du congrès d'orientation politi- «Ce n\u2019était peut-être pas très enlevant pour les journalistes.Mais ce congrès a été très stimulant pour les militants.Jai senti que la machine était prête pour le rendez-vous électoral.» De l\u2019enthousiasme Monique Gagnon-Tremblay, vice-pre- mière ministre et présidente du Conseil du trésor, aura retenu de cette fin de semaine / Bélanger privilégie des élections dès ce printemps Sherbrooke (MM) adeleine Bélanger souhaite la tenue d\u2019élections dès ce printemps.La députée libérale de Mégan- tic-Compton dit avoir senti, en fin de semaine, que les troupes vivent actuellement un vent d\u2019enthousiasme et sont animés d\u2019une belle unité qui laisse présager la victoire aux dépens des péquistes de Jacques Parizeau.CONFÉRENCE À TROIS «II n\u2019y a pas beaucoup de gouvernement sortant qui, après deux mandats, se retrouvent nez à nez avec l\u2019opposition dans les intentions de vote, explique Madeleine Bélanger, également président du caucus des députés libéraux de l\u2019Estrie.Je ense qu\u2019il sera difficile de vendre a tenue de sept élections partielles alors que ces députés élus ne pourront même pas siéger avant la tenue des prochaines élections générales, si elles se tiennent à l\u2019automne.Personnellement, je privilégie des élections dès le printemps.» APPEL PERSONNALISÉ SELECTEUR Des munitions Madeleine Bélanger croit de plus que les libéraux ont tous les outils en main pour faire face a l\u2019électorat.En adoptant des résolutions portant sur la création d\u2019em- lois, le développement régional, la ormation des jeunes, la santé et l\u2019identité québécoise, le Parti libéral s\u2019est donné des munitions pour lutter sur le même terrain que les péquistes.«La résolution sur le ticket orienteur fait beaucoup jaser.Mais il faut savoir que le Parti libéral fait toujours de l\u2019universalité, de l\u2019accessibilité et de la qualité des services de santé sont point central.Il n\u2019y a pas lieu de partir en peur avec ça.» Les libéraux vont vivre la même chose que les conservateurs, prédit Juneau Sherbrooke (MM) RENVOI AUTOMATIQUE MÉMORISATEUR termination chez la population qu\u2019à la veille de l\u2019élection du Bloc québécois.Habituellement, ce genre d\u2019atmosphère ne ment pas et ce n\u2019est pas un congrès comme celui que viennent de tenir les libéraux qui va venir changer quoi que ce soit à ça.» : Carmen Juneau n\u2019est guère impressionnée par le congrès d\u2019orientation qu\u2019ont tenu les libéraux en fin de semaine.La députée péquiste de Johnson rappelle que le Parti libéral en est à la fin de son deuxième mandat et qu\u2019il pourra difficilement faire oublier la déchéance dans laquelle la population est plongée depuis des années.J e sens actuellement la même dé- APPEL EN ATTENTE TÉLÉRÉPONSE\" Le même sort «Tout nouvel arrivant (Daniel Johnson) suscite une certaine popularité, Les conservateurs ont vécu la AFFICHEUR l'enthousiasme qui anime actuellement les troupes.Même si elle laisse le coup d'envoi au premier ministre Daniel Johnson, la députée de Saint-François fait savoir qu\u2019elle est prête à affronter les péquistes rapidement.«Avoir la certitude que la population a bien saisi notre message, que notre programme de création d\u2019emplois est bien compris et que notre stratégie pour alléger l\u2019appareil administratif est bien reçue, j\u2019opterais pour une élection au printemps, précise Monique Gagnon-Tremblay.Mais que ce soit au printemps ou à l\u2019automne, nous sommes prêts.Même que dans mon comté, mon organisation n\u2019a jamais été aussi prête.Nous sommes mieux préparés qu\u2019aux élections de 1985 et 1989 à pareille date.» Création d\u2019emplois On le sait, les libéraux de Daniel Johnson entendent faire de la création d\u2019emplois leur TEILEREPONSE\" EN ATTENTE - Gagnon-Tremblay créneau en vue du prochain rendez-vous électoral.Et à cet égard, la vice-première ministre juge réalisable l'engagement de diminuer de cinq pour cent le taux de chômage durant le prochain mandat d\u2019un éventuel gouvernement libéral.«Au début, on disait que cette réduction du taux de chômage allait créer 200 000 emplois.Maintenant, on parle de 400000 emplois.Ce n\u2019est pas irréaliste, soumet Monique Gagnon-Tremblay.Déjà, le premier ministre Johnson a annoncé quelques projets qui remettront des gens au travail.Il nous faut continuer dans ce sens.» En ce qui a trait à la résolution adoptée et qui prévoit l\u2019imposition d\u2019un ticket orienteur ans les services de santé, Monique Gagnon- Tremblay ne s\u2019en formalise pas outre mesure.«ll y a encore des efforts à faire avant d\u2019en arriver 1a.» MÉMORISATEUR A5 À NE PAS MANQUER DEMAIN (mercredi) le dernier de la série «Mon avenir, j'en fais mon affaire» \u2014 jeu-questionnaire RENVOI Un service en attire un autre Jusqu\u2019au 16 avril, faites l\u2019essai d\u2019un service Étoiles\"® Bell comme l\u2019Afficheur ou P Appel en attente et obtenez-en un autre gratuitement pour huit semaines.Vous ne paierez LES JOURS pour .3 frais de raccordement.N'attendez pas.Passez *}; Wve 0 a un magasin Téléhoutique™ Bell ou appelez vous facilite l'accès aux notre Service à la clientèle.Vous verrez bien qu\u2019un service en attire un autre ! alors que le moins cher des deux.Si vous possédez déjà deux services, le troisième sera tout simplement gratuit.Vous économiserez également les son voyant lumineux et Avec sa fenêtre d'affichage, ses touches de fonction, services Étoiles\u201d Bell, «te as! Wwe Nees BE LW Teoma tag méme chose avec Kim Campbell et on sait ce qui s\u2019est produit.Les libéraux vont vivre la même chose, prédit Carmen Juneau.L'électorat n\u2019oubliera pas les deux mandats des libéraux.» AFFICHEUR ; AE Catte offre s'adresse exclusivement aux clients de résidence et d'affaires monolignes qui ne déménagent pas entre le 7 mars et 16 avril 1994.La facturation pour le service gratuit commence seulement après les huit semaines.Les bénéficiaires d'essal(s) gratuit(s) peuvent, sous conditions, profiter de cette offre.Un service ou une option annulé, du 7 mars au 16 avril, ne peut être sujet à cette offre.\u2018Tous les services Étoiles\u201c Bell font partia de la promotion, cependant certains services ne sont pas offerts partout.MCt Marque de commerce de Northern Telecom RENVOI AUTOMATIQUE IARGRER ER TÉTÉRÉPONSE\u201d APPEL EN ATTENTE MÉMORISATEUR AUTOMATIQUE LOGE ONF ERA AS NOd]VATAL ERNE PRA NE EEE A YANFIVSIAONIN NOILVNOINV IOANTY dNILDITIS El ISITYNNOSYId TdddV dJONIYIINOD SIOYL V A6 La Tribune, Sherbrooke, mordi 15 mars 1994 Un message bien reçu par les jeunes adolescents «Quand on s\u2019donne au Serge DENIS Les pieds dans I'ciment.Je piétine et j'panique.Aie pas peur, en s'trom- Sherbrooke «OK, ok, ok.C\u2019est haut! Jai l\u2019trac.Je suis salarié et j'ai dû débourser une certaine somme pour assister à un congrès.Puis-je réduire mon revenu de la somme déboursée ?Non, seul le contribuable qui a un revenu d'entreprise peut déduire dans le calcul du revenu qu'il tire d'une activité commerciale ou professionnelle ce qu'il lui en a coûté d'assister à un maximum de deux congrès pendant l'année.Cependant, ces congrès doivent être reliés au secteur d\u2019affaires du contribuable et être tenus par une organisation commerciale ou professionnelle dans un lieu inclus dans le territoire de l\u2019organisation.pant, on apprend.Des flashs, jen ai 1000.Choisir, c'est pas facile.Ça «CA LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES GENERAUX LICENCIES DU QUEBEC Sherbrooke ont parfois franchi la barrière de l\u2019indiscrétion pour mieux connaître leurs idoles.71825 À VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE CHATEAUGUAY GRANBY LACHUTE MAGOG MONTREAL POINTE-CLAIRE ST-HYACINTHE STE-AGATHE SOREL VALLEYFIELD Toyota Duval Châteauguay Toyota Estrie Tayola Lachute Toynta Toyota Magog Houle Toyota Fairview Toyota Angers Toyota Toyota A Ste-Agathe Automobile G Coullard Automobiles 655-2350 692-1200 378-8404 562-6662 843-9883 351-5010 694-1510 774-9191 26-1044 Pierre Lefebvre 373-0850 BROSSARD COWANSVILLE ÎLE PERROT LAVAL MONT-LAURIER MONTRÉAL REPENTIGNY ST-JEAN STE-THÉRÈSE 742-4506 VERDUN Brossard Toyota Cowansvalle Île Perrot Toynta Chomedey Toyota Claude Auto Lexus Toyota Gabriel Repentigny Toyota Déry Toyota Blainville Toyota TERREBONNE Woodland 445-0577 Toyota 453-2510 687-2634 623-3511 748-7777 581-3540 359-9000 435-3685 Automobiles Toyota Verdun CANDIAC 263-8688 JOLIETTE LAVAL MONTRÉAL MONTRÉAL RICHMOND ST-JÉRÔME SHAWINIGAN rita 161-3 Landiac Toyota ORUMMONDVILLE Johette Toyota Vimont Lexus Toyota Ahr Toyota Toyota Centre-Ville Toyota Richmond Toyota St-Jérôme Mauricie Toyota VICTORIAVILLE 659-6511 Toyota 759-3449 668-2710 376-9191 935-6354 826-5923 438-1255 539-8393 TROIS-RIVIERES Toyota Victoriaville CHAMBLY Drummondvile LACHINE LONGUEUIL MONTRÉAL MONTRÉAL ST-EUSTACHE ST-LÉONARD SHERBROOKE rok Rakes Toyota 758-8235 Chambly Toyota 477-1777 Spun Lexus Trot Longueuil Toyota Chasse Toyota Toyota Pie IX Toyota St-Eustache St-Léonard Toyota Relais Toyota 658-4334 634-7171 674-7474 527-3411 329+ 473-1872 252-1373 563-6622 \u2018Programme de location à long terme Solution Toyota de COMBIEN VOULEZ-VOUS PAYER PAR MOIS ?Offrez-vous une Corolla Spéciale 1994 à partir de : 0 PAR MOIS comptant\u201d 36 mois échange équivalent\u201d 48 mois/96 000 km selon le PDSF de 12 498 $ (AE04BM-VA).: Utilisation excédentaire : 0,07 $ du km.Bail avec option d'achat.1400 $ comptant (taxes en sus).Premier versement de 219 $ + 15,33 $ (TPS) + 18.75 $ (TVQ), soit 253,08 $, et dépôt de sécurité remboursable de 275 $ exigibles pour un total de 528,08 $.Offre en vigueur jusqu'au 31 mars 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc.Rendez-vous chez votre concessionnaire Toyota participant pour plus de détails sur les autres mensualités ! SOLUTION à Votre COncessonmaue PTS ë Tenia et fier de 2.x commandier les Jeux oh mpgs sprain Sooo on?Votre concessionnaire coton.C\u2019est Watatatow!» Teléphoto par Claude Poulin «Quand vous vous donnez des becs, est-ce que ce sont des vrais?» «Est-ce que vous portez vos propres vêtements quand vous jouez?» «Combien d'heures vous travaillez chaque semaine?» Nullement intimidés par la présence de deux vedettes de Watatatow, Karine Pelletier et Patrick Hunault (sur la photo), les élèves de l'école Carillon de s\u2019fait pas, ça s\u2019peut-tu?Feu vert! Ca débloque.On rame dans\u2019 brousse.Et tout I'monde a la frousse.On est bon! Ça débloque.Quand on s'donne au coton (sic).C\u2019est Watatatow!» Evidemment, la plupart des adultes qui n'ont pas de jeunes enfants a la maison n\u2019y comprendront fichtrement rien à ce charabia.Pourtant, ils étaient plus de 400 élèves de deuxième à sixième année, réunis dans la grande salle de l\u2019école Carillon, à scander ces mots en donnant l\u2019impression d\u2019avoir tout saisi.Il faut bien dire que la populaire émission Watatatow leur avait largement fourni les clés pour déchiffrer le message.Les deux principales vedettes du téléroman pour ados, Karine Pelletier, allias Stéphanie Couillard, et Patrick Hunault (Marc-Antoine), s\u2019étaient rendus sur place pour donner la cadence, mais surtout, pour livrer à leur auditoire leur message sur l'attitude à adopter pour bien se tirer d\u2019affaires dans la vie.Paraphrasant Sonia Benezra, qui avait lancé la veille au Gala Métrostar un sincère «Laissez les enfants rêver!» Patrick Hunault a également insisté sur la nécessité de se fixer des objectifs dans la vie.Il a rapidement constaté que les élèves n\u2019étaient pas dépourvus d\u2019ambitions.Futur pianiste, enseignante, massothérapeute, informaticien, éleveur de chevaux ou joueur de hockey, les enfants ont des idées plein la tête pour réussir leur vie.«L'important, c\u2019est de travailler pour atteindre son but», a repris Karine Pelletier qui a pris son cheminement pour illustrer l'importance de la persévérance pour parvenir à ses fins.Trois ans de figuration et de rôles mineurs avant qu'on ne l'invite à interpréter Rose, la fille de la célèbre Emilie Bordeleau, dans les Filles de Caleb.Peu après, c'était la consécration dans Watatatow.Avec eux, pas de morale du genre si-tu-étudies-bien-que-tu-ne-te-cou- ches-pas-trop-tard-et-que-tu-es-gen- til-avec-tes-camarades-tout-ira-bien- à-l\u2019école.C\u2019est à coup de slogans lancés sur le rythme d\u2019un rap endiablé qu\u2019on convainc les jeunes des vertus de l'effort.«Ce qu'on leur dit n\u2019est pas vraiment différent que ce que les enseignants ou les parents tentent de leur inculquer, mais on le fait dans leur langage.On parle de leurs réalités et je crois que c'est pour ça qu\u2019on est si populaires», explique Patrick Hunault.«Même que si quelqu'un essayait de nous faire changer notre manière de parler aux ados, moi je ne pourrais pas continuer à faire cette série», reprend-il.Avec pour résultat que ce duo irrévérencieux, qui n'hésite pas à pousser une musique d'enfer et à massacrer le français dans une école primaire, parvient à parler de choses aussi ennuyantes que le plan de carrière sans que les jeunes ne les envoient promener.: «Les élèves du primaire sont assez matures pour qu'on leur parle de choses sérieuses», plaide Karine Pelletier consciente de l'influence qu'elle exerce sur eux.Et les jeunes en redemandent! En après-midi, les deux comédiens reprenaient leur présentation à l\u2019école Saint-Philippe de Windsor.En avril, ce sont près de 40 écoles qui auront reçu la visite des ambassadeurs de Watatatow, sur 800 qui en ont fait la demande.Si Patrick Hunault et Karine Pelletier ont choisi de se rendre à l\u2019école Carillon, c\u2019est surtout grâce à la petite Chantal Sainte-Marie qui leur a envoyé unc lettre vantant les mérites de son établissement.Agée de 11 ans, l'élève de 5e année leur a fait remarquer qu\u2019elle fréquentait une des écoles les plus grosses de la région.«J'ai dit aussi qu'on trouvait leur émission pas mal sautée-capotée».dit-elle en plissant joliment ses petits yeux bridés.En soulignant la contribution de sa copine Vanessa Ainslie, qui I'a aidée à remplir la lettre de demande, Chantal Sainte-Marie explique qu'elle voulait «savoir quoi faire quand on aura des problèmes d'adolescent>.À ce chapitre, elle en a rencontré un premier en connaissant sans doute son premier vertige amoureux lorsque le bcau «Marc- Antoine» l'a embrassée passionnément au moment de lui remettre son cadeau.«J'ai eu chaud», admet-elle cn reprenant tranquillement ses couleurs.TC EE wat "]
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