La tribune, 18 mars 1994, Cahier 1
[" A\\ | Vaste réseau de vol ef recer mi 1 La police trouve le gros lot vendredi SHERBROOKE 18 mars 1994 85e ANNEE - No 23 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes TTT mis au four u TERIEUR- A LIN SHERBROOKE A3 Quelque 600 médecins invités à se pencher sur les coupes dans le secteur de la santé Chez nous Magog Le droit d'entrée aux festivités devenait inévitable Mont Mégantic Le Centre d'interprétation reçoit le feu vert Drummondville Ryan frappé par la sérénité de la démarche vers le regroupement CAHIER B AO INSEE q Victorieux 4-1, les Nordiques ne sont plus qu'à 5 points des Panthers iI A2 (77e jour de l\u2019année) Neige: max.-5 Lever du soleil: 5h55 Coucher du soleil: 17h56 Demain: neige is CLUB L ROTARY DE SHERBROOKE Condamnes a vivre sans eau potable Michel MORIN Suint-Grégoire-de-Greenlay a quiétude des contribuables qui demeurent en bordure de la rue De-La-Croix, dans la municipalité de Saint-Grégoire-de-Greenlay, n\u2019a jamais été remise en cause.Mais voilà qu\u2019à la suite de l\u2019_épandage d\u2019une quantité impressionnante de terre sur un terrain situé en amont de leurs propriétés, l\u2019eau de leurs puits artésiens est devenue contaminée, tellement qu\u2019on leur recommande de ne plus l\u2019utiliser, même pas pour se laver.La situation est on ne plus confuse dans ce secteur de la municipalité, voisine de Windsor.Tellement que les autorités municipales, le maire Ronald Destromp en tête, invitent les contribuables du secteur à faire des analyses de l\u2019eau provenant de leur puits artésien.Dans une lettre acheminée en début de semaine aux citoyens de la rue De-La-Croix, le maire indique que des analyses d\u2019eau ont été effectuées récemment, à la demande et aux frais de la municipalité.Les résultats «ont démontré clairement que l\u2019eau comportait des produits chimiques tels que huile, graisse et des produits phénoliques (PCP).» d\u2019accusation, les trois contribuables se demandent toutefois s\u2019il n\u2019y a pas un lien entre cet épandage et le fait que l\u2019eau de leur puits artésien soit evenue impropre à la consommation et ce, quelques semaines plus tard.«Nous ne voulons pas accuser Hydro-Québec, dira d\u2019entrée de jeu Patrick Couture.Mais il n\u2019en demeure pas moins que c\u2019est invivable.Comment veux-tu vivre dans une maison avec de jeunes enfants si tu ne peux même pas boire l\u2019eau, tu peux pas t\u2019en servir pour préparer les repas et que tu peux pas prendre ta douche.Je ne sais pas qui est responsable.Mais ce qu\u2019on peut dire, c\u2019est qu\u2019avant que cette terre ne soit transportée ici, personne dans la rue n\u2019avait de problème.» Analyse Une analyse en laboratoire effectuée par la firme privée Analex, à partir d\u2019un échantillon tiré d\u2019un puits artésien, démontre la présence de plusieurs contaminants à des concentrations supérieures aux normes et critères de qualité de l\u2019eau potable.«Les résultats d'analyses obtenus pour les huiles et graisses (totales et minérales), les composés phénoli- ques et le carbone organique total laissent présager une contamination Qui paiera la facture?B2 «Sans savoir à quel degré la nappe phréatique est contaminée, la municipalité vous conseille d\u2019éviter de consommer l\u2019eau et d\u2019effectuer le plus tôt possible une analyse de votre eau.» Historique Trois propriétaires de la rue De- La-Croix, Alain Côté, Patrick Couture et René Borgia, ce dernier étant également conseiller municipal, ont raconté que cette situation, insupportable, est apparue quelques semaines seulement après qu\u2019une épaisse-couche de terre ait été épandue sur un terrain voisin.Or, cette impressionnante quantité de terre (on parle de 1000 à 1500 voyages de 10 roues) proviendrait du poste Des Cantons, géré par Hydro-Québec.Sans porter Collège de Saint-Jean Plerre-Yvon BÉGIN =.«, Shorbrooke N sée à prendre la reléve du Collège militaire sur le campus de Saint-Jean, mais elle est en train de mettre la dernière main à une proposition ferme.- \u2018Hier, le ministre de Education du Québec, Jacques Chagnon, a in-' diqué que le comité aviseur chargé.de trouver une solution afin d\u2019assurer le maintien de l'institution Montérégienne, recevrait les pro- \u201c positions jusqu\u2019au 8 avril prochain.; «C\u2019est sûr que nous allons faire -une proposition au ministre, a dé- 1 Tribune, Daniel Hade; claré à sé aed Vous trouverez dans le journal de samedi un formulaire de «Lotomatique» qui vous permet de vous abonner à différentes loteries, sans on seulement l\u2019Université de Sherbrooke est-elle intéres- pc dhe SiR importante de la nappe phréatique par des substances organiques provenant d\u2019activités humaines», peut- on lire dans le rapport.Sachant qu\u2019Hydro-Québec utilise des quantités importantes de pentachlorophénol (PCP), poursuit le rapport, «il serait peut-être possible d'établir un lien de cause à effet entre les sols enfouis près de la rue De-La-Croix et les résultats d\u2019analyses obtenus sur l\u2019eau souterraine.» Hier, le service des relations publiques d\u2019Hydro-Québec a repoussé à plus tard ses commentaires, le temps d\u2019effectuer des vérifications.Entre-temps, la firme Analex recommande de ne pas consommer cette eau, en plus de suggérer la pertinence d\u2019évaluer la teneur en composés phénoliques pour les puits du secteur afin de préserver la santé de la population.vice-récteur' À l\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke.Je tra- :vaille là-dessus présentement et je grois que: notre proposition sera intéressante.» Se refusant à en dévoiler le contenu; le vice-recteur a tout de .même \u2018précisé que le projet de l\u2019Université de Sherbrooke pour- \u201cfait réunir d\u2019autres universités qué- nariat.* , > «On essaie d\u2019intéresser d\u2019autres universités.à notre projet, a-t-il dit.Nous sommes allés voir les lieux et nous avons pris connaissance du bécoises dans une forme de parte- -$8cénario préparé par les gens du milieu pour assurer la survie du campus.Nous connaissons bien ce \u2018tertitoire.où nous sommes implantés dépuis fort longtemps.» Université va de \"avant «Moi, perdre Jean-François GAZAILLE D mire hésitaient toujours, hier soir, et envisageaient encore la possibilité d\u2019intenter de poursuites judiciaires contre les responsables de la contamination de leur fils par le VIH.Ils doivent renoncer à leurs droits légaux pour toucher le montant forfaitaire de 22 000 $ et l\u2019indemnité annuelle de 30 000 $ versés par le gouvernement provincial aux victimes du sang contaminé.«Moi, je n\u2019ai rien à perdre, a affirmé M.Lemire, un électricien actuellement sans travail.Ça ne me dérange pas de les poursuivre.» Ils se demandent pourquoi on a mis tant de pression sur les victimes, qu\u2019on leur a imposé une si courte échéance.«Il y a anguille sous roche», a lancé Danielle Cloutier.De plus, ils n\u2019ont plus confiance en leurs avocats qui étaient «pressés de nous faire signer».Plusieurs les ont encouragés à ne pas se dé- Sherbrooke anielle Cloutier et Robert Le- je n'ai Téléphoto, Claude Croisetière Le petit Alexandre tient dans ses mains le toutou qu'il a reçu à sa naissance.Ses parents, Robert Lemire et Danielle Cloutier, ont transformé sa chambre en un refuge rassurant où il passe des heures à s'amuser avec ses jeux vidéo.Les parents d'Alexandre hantés par les vrais coupables rien à à poursuivre» faire de leur droits.Et il y a même des avocats qui leur ont confié qu\u2019eux aussi trouvaient supecte la hâte du gouvernement.«Il y a une injustice, a dénoncé Robert Lemire.Si on laisse faire ça, il y en a d\u2019autres qui vont se faire avoir (.) Comment se fait-il qu\u2019une prostituée qui se sait séro- positive est considérée comme criminelle si elle couche avec des clients, alors qu\u2019un gars au courant de la contamination du sang n\u2019a rien à craindre de la loi?C\u2019est un crime légal!» Mince consolation, il se souvient de l'attitude compréhensive de l\u2019avocat de la Croix-Rouge.«ll avait la mine basse quand on lui a montré la photo d\u2019Alexandre, a dit M.Lemire.Lui aussi, il a un garçon de dix ans.» Par ailleurs, l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, responsable de la fatidique transfusion, n\u2019a pas changé sa version des faits.Dans un communiqué, l\u2019établissement a soutenu hier que le médecin responsable avait tenté de d\u2019entrer en contact avec les parents d\u2019Alexandre mais que ses tentatives s\u2019étaient avérées «insuffisantes».Danielle Cloutier et Robert Lemire ont en effet apptis d\u2019une toute autre façon que leur fils avait contracté le virus d\u2019immunodéficience acquise.Comme Alexandre avait eu des sinusites à répétition, des pneumonies, des diarrhées, ses parents l\u2019ont emmené au CHUS où un médecin, intuitif, lui a fait passer un test de dépistage du sida.Ils ont alors intenté une poursuite de 1,8 million $ à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, mais ont finalement convenu d\u2019un règlement Voir autres textes A3 hors cour.L\u2019indemnité serait de l\u2019ordre de quelques dizaines de milliers de dollars.Selon les parents d\u2019Alexandre, il existe au moins un autre cas semblable au leur.Ils ont en effet appris qu\u2019un autre enfant, âgé lui aussi de dix ans, a également contracté le virus du sida à la même époque et dans les même conditions, à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.Par ailleurs, Jean Charest, le dé-: puté de Sherbrooke aux Communes et leader intérimaire des conservateurs a l\u2019intention de porter * au Sénat, là où les conservateurs sont majoritaires, la bataille pour la.survie du Collège militaire royal dè.Saint-Jean.; \u2018 Tl aurait l\u2019intention de demander : un moratoire sur la\u2019 décision gou Voir autres textes A: vernementale de fermer cette institution.En cas de refus, les conser: vateurs pourraient aller jusqu\u2019à.retarder l'adoption du budget Martin en prolongeant son étude au \u2018comité des finances du Sénat.| SE avoir à vérifier les numéros gagnants chaque semaine.Les chèques sont envoyés directement aux gagnants.Au profit des oeuvres du Club Rotary de Sherbrooke, organisme sans but lucratif.Ottawa pourrait taxer la nourriture Ottawa (PC) Huguette YOUNG e premier ministre Jean Chré- Lis laisse la porte ouverte a l'imposition d\u2019une taxe sur les médicaments.les soins de santé et la nourriture.Aux Communes hier, le premier ministre a été catégorique lorsque le député du Bloc québécois Yvan Loubier lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les médicaments et les soins de santé.«Non,» a répondu fermement M.Chrétien.Mais il s'est tout de suite repris devant les journalistes lorsqu'on lui demandé d'expliquer sa pensée à ce sujet.«Ce n\u2019est pas non aux médicaments et aux soins de santé, a-t-il précisé.Il (M.Loubier) m'a demandé si on allait se servir de la TPS pour payer ces régimes-la.C'est ce que jai compris comme question.ous les revenus et taxes du Canada vont au Fonds consolidé et c'est ainsi qu'on paye les programmes.» Quand on lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les aliments, le premier ministre n\u2019a pas voulu s'aventurer sur ce terrain glissant.En Chambre, M.Chrétien a été très évasif sur cette question.À l'extérieur de la Chambre, le premier ministre a indiqué qu\u2019il laissait le soin au Comité des Finances de se pencher sur les meilleurs moyens d'appliquer une nouvelle taxe sur les produits et services.UG 15 Spécialiste finition intérieure auto Code prof: 9482 # 2825555 Lieu: Stoke Exigences: compétences installation verre radio, système d\u2019alarme, finition intérieure de système Adaftc, base en électricité ou électricité automobile Salaire: 7.50 $ à 10 $/heure Fonctions: installation de fenêtres, systèmes d'arlarme, radio.Infographiste Code prof: 5241 # 2839545 Lieu: Sherbrooke Exigences: 5 ans expérience et maîtriser Quarkexpress, Adobe, Illustrator, Photoshop Salaire: 12 $ à 15 $/heure Fonctions: enseigner infographie, superviser la production, réaliser des mandats et collaborer avec la direction.Machiniste Code prof: 7231 # 2833509 Lieu: Bromptonville Exigences: cours machiniste obligatoire 2 ans expérience minimum lecture de plan, capable de faire des montages, polyvalent, minutieux Salaire: a discuter selon expérience Fonctions: opérer différentes machines, outiller.Livreur(euse) revêtement extérieur Code prof: 7411 # 2848616 Lieu: Sherbrooke Exigences: posséder permis classe 3 ou supérieur, expérience livraison, expérience pertinente du circuit routier régional, atout si connaissance du revêtement extérieur Salaire: à discuter selon expérience Fonctions: livraison dasn Sherbrooke et environs (zone 05-Can- tons de l'Est et Estrie), de revêtement extérieur.Soudeur(euse)/assembleur(euse) Code prof: 7285 # 2847722 Lieu: Rock Forest Exigences: environ deux ans expérience, bonne lecture d eplans, expérience en soudure TTG stainless et aluminium Salaire: à négocier Fonctions: assemblage et sou- dure de divers produits.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.à Info-Centre: 564-5970, 564- 5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Téléphoto, par Claude Croisetière Parmi les autos volées, on remarquait une Jaguar, dans une vieille école de Saint-Herménégilde recyclée pour les receleurs.Neuf personnes arrêtées et nombreuses pièces saisies Gros coup de la police: un vaste réseau de vol et recel Pierre SAINT-JACQUES Saint-Herménégilde près des mois d'enquête, A Fécnanies d\u2019informations entre l\u2019ensemble des corps policiers municipaux, la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie croit avoir enfin découvert le centre nerveux d\u2019un important réseau de vols de véhicules qui faisait des ravages dans la région et ailleurs en province.À 13 h 35, hier, les policiers ont frappé de façon simultanée à neuf endroits mais c'est en plein coeur de la municipalité de Saint-Herméné- gilde.dans une vieille école désaffectée, transformée en usine à une époque, puis maintenant en lieu de remisage d'hiver pour les véhicules, qu\u2019ils ont découvert le gros lot.Dans le lieu de remisage, reposaient une Jaguar 1986 et une Cadillac de modèle récent.Et un peu plus loin, dans une grange-hangar, sur la même propriété, les policiers ont dénombré 25 véhicules entiers ou démantelés de différentes marques et pratiquement neufs.S\u2019alignaient un peu partout une quarantaine de moteurs et de transmissions.Sur les lieux, trois individus ont été arrêtés.Gaston Pinard relève un nouveau défi à Magog Monsieur Gaston Pinard est le nouveau gérant de district de La Tribune à Magog.Fort d\u2019une solide expérience dans la distribution et le tirage, M.Pinard a représenté La Tribune à Drummondville et Asbestos avant d'accepter un nouveau défi à Magog.On peut le rejoindre au 868-0730.D GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 571 837,80 $ 5/6+ 5 154 310,20 $ 5/6 200 3 086,20 $ 4/6 11889 99,50 $ 3/6 239303 10,00 $ Ventes totales: 16 748 235,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94-03-19 loto-québec (ose Tirage du 9 ou 94-03-16 49) 22 24 37 38 46 49 Numéro complémentaire: __35 Tirage du a 94-03-16 NUMÉROS LOTS 769228 100000$ 69228 1000$ 9228 250 $ 228 50$ 28 10$ 8 28 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.94-03-17 4 5 6 12 14 e véhicules mis au jour [EERE cde Téléphoto, par Claude Croisetiere Des pièces de véhicules de toutes sortes ont été découvertes.«Il y a eu plusieurs opérations ces derniers mois.Des perquisitions à différents endroits.Des saisies de pièces de véhicules.Des arrestations.mais cette fois, nous avons trouvé ce que nous cherchions: l\u2019atelier où l\u2019on procédait au découpage et au démantèlement des véhicules volés», a raconté l'agent Tom McConnell, responsable des Affaires publiques de la SQ de l'Estrie.Les autres endroits visités hier par les policiers sont un garage à Rock Forest et des propriétés privées, surtout des garages transformés plus ou moins en petits ateliers, à Ascot (trois endroits).de même qu'à Fleurimont, Sainte-Catherine- e-Hatley, Sherbrooke, Ascot Corner et Canton de Magog.Au total, neuf personnes ont été arrétées.A chacun des endroits visités, il y a eu des saisies de pièces ou de matériel d\u2019origine suspecte.La Police municipale de Sherbrooke a collaboré très étroitement, hier, à ce mouvement d\u2019assainissement dans le monde du véhicule de provenance douteusé.Le Service anti-crime des assureurs.le SACA, a également apporté sa vaste expérience dans le domaine.Comme l'a souligné le policier Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke, le vol de véhicule n'épargne pas davantage Sherbrooke que les autres villes.«Entre le ler janvier et le 15 mars, 67 automobiles et 37 camions, camionnettes ou fourgonnettes ont été volées sur notre territoire.Il y a eu 39 tentatives.En 1993, 809 délits ont été enregistrés concernant des vols ou tentatives de vol de véhicules.Voilà pourquoi, nos policiers ont mis les bouchées doubles pour enrayer ce fléau en agissant mais également en collaboration et en échangeant avec d\u2019autres corps policiers dont la SQ.» Pas plus tard qu\u2019hier matin, dans le parc de stationnement du Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, un médecin qui y avait laissé sa Nissan Maxima 1993, évaluée à 26 000 $, quatre portes, verte, entre 9 h 05 et 10 h 30, en a signalé le vol aux policiers municipaux.On vole en plein jour, sous le nez de tout le monde.On découpe, démantèle, remonte et revend.L'agent Tom McConnell a indiqué qu'il faudrait encore plusieurs jours d'enquête pour apprécier le coup porté, hier, pour dénombrer le nombre de gens impliqués et la nature des accusations qui seraient déposées, mais on s'entend pour dire que l'opération a fait mal aux spécialistes du véhicule volé.Téléphoto, par Claude Croisetière Le gros des véhicules a été découvert à l'école désaffectée de Saint-Herménégilde qui a déjà aussi servi d'usine.LA QUOTIDIENNE 084-6922 PROCES DU MARINE TRANSPORT Importation de cocaine 125 000 $ Jacques LEMOINE Sherbrooke 125000 $§ a Jacques Delisle pour ses offices de commissionnaire concernant le projet d\u2019'importation d\u2019une quantité variant de 200 à 800 kilos de cocaïne mais pouvant atteindre 2 000, une idée originant de la Colombie.Cela ressort de la version que Delisle a donnée à la Sûreté du Québec après son arrestation le 25 avril 1991 à son appartement du canton d\u2019Ascot.Delisle, maintenant âgé de 50 ans, n\u2019a toutefois pas touché cet argent qu\u2019il devait recevoir en bout de ligne.Cette déclaration extrajudiciaire a été admise en preuve par le juge Luc Trudel de la Cour du Québec hier, à Sherbrooke, au procès conjoint des neuf individus inculpés de complot pour importer de la cocaïne entre 1989 et le 26 avril 91.Le 22 avril 91, le cargo Marine Transport devant transporter la drogue a coulé au large de Ca Race, à Terre-Neuve, après avoir été écrasé par les glaces.Le procureur Paul Crépeau avait obtenu l\u2019autorisation de produire la version de 24 pages de Delisle prise au cours d\u2019un interroga- Loire de six heures au QG de la Delisle rapporte qu\u2019il était allé rencontrer Bolduc dans un bar vers 17 h, le 24 avril 91, lorsque ce dernier lui a annoncé que le ba: teau avait été intercepté, que cela ne fonctionnait pas et qu\u2019il perdait de l\u2019argent.«Je lui ai alors demandé de l\u2019argent, parce que j'avais un paiement en retard et Je lui ai alors de- P aulin Bolduc devait payer Sherbrooke (JL) comme un commissionnaire, a raconté son rôle dans l\u2019organisation de Paulin Bolduc qui avait évoqué à l\u2019été 1989 le projet d\u2019importer de la cocaïne par bateau à la suite d\u2019une idée originant de la Colombie.Sa narration a été recueillie le 25 avril 91 par la Sûreté du Québec à la suite de son arrestation pour complot d\u2019importation de stupéfiants.Le procureur Paul Crépeau a déposé hier la version extrajudiciaire de Delisle au procès des neuf individus inculpés dans cette affaire.i Le prévenu relate que Bolduc lui avait donné en août 89 les informations nécessaires pour rencontrer à Montréal Polenco Perez qui a dit avoir besoin d'argent pour défrayer les dépenses du Marine Transport, amarré au Nou- veau-Brunswick.| acques Delisle, qui se décrit Enveloppe de 15 000 $ Il a fait rapport à Bolduc qui lui a remis une enveloppe contenant 15 000 $ pour l\u2019administrateur du bateau et 800 $ comme dépenses pour un voyage à St John.Delisle a rencontré une autre fois Polenco Peres, à Montréal.Selon sa version, Bolduc lui a demandé en mai 90 de se rendre à Miami pour savoir s\u2019il y avait du nouveau au sujet du voyage dont il avait été question et il a reçu entre 1 500 et 1 800 $ pour ses dépenses.A la fin de 90, Bolduc a fait état qu\u2019il avait parlé aux gens de la Co- Bolduc devait payer da Delisle mandé comment je ferais avec mes dettes.Il m\u2019a dit tout le monde a des problèmes d\u2019argent, essaie de te débrouiller.I m\u2019a donné 40 $ puis il est parti.Il m'a dit qu\u2019il me contacterait plus tard.» Delisle poursuit: «Je ne l'ai pas revu, sauf qu\u2019à matin il m\u2019a appelé et m\u2019a demandé de m'en aller chez moi et de l\u2019attendre.C\u2019est ce que j'ai fait».Pendant qu'il attendait, le caporal Jean-Paul Prince et l\u2019agent Lucien Landry sont allés l\u2019arrêter dans le cadre d\u2019une opération connue sous le nom de bar 91.L'appartement de Deliste n\u2019avait pas d'appareil téléphonique mais se trouvait néanmoins sous écoute.M.Prince a expliqué au suspect les grandes lignes de l\u2019opération entreprise deux ans plus tôt et au cours de laquelle la police avait effectué de l\u2019interception de conversations, de la filature et la prise de photographies.C\u2019est à la suite de cet exposé que Delisle a donné sa version des faits aux enquêteurs.Le procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke, William England, de Montréal, Roger Denton et Neil Peters, de la Nou- velle-Écosse, Alvaro Rendon, de la Floride, et de Modesto Valerio, de la République Dominicaine, continuera lundi.Ils sont accusés de conspiration les uns avec les autres et avec José Oryuella, Fernando Mafiole, Federico Polenco Peres, un dénommé Oscar et d\u2019autres personnes inconnues.Le procès se déroule malgré l\u2019absence de l\u2019homme d\u2019affaires Bolduc et du capitaine Valerio, déclarés fugitifs à la suite de leur disparition.Delisle se décrit tel Un commissionnaire lombie de 200, 400 et 800 kilos de - cocaïne, mais que la quantité précise relevait de ces derniers.Bolduc avait encore besoin de lui au début de février 91 pour quil se rende à Carthagène, en olombie, pour rencontrer un certain Oscar afin de savoir si tout était organisé, si on avait la cocaine en main et la date d'arrivée approximative du bateau.Il a obtenu 2 000 USD pour ses dépenses en plus de l\u2019argent pour le billet d'avion.Oscar lui a parlé de 400, 800, 1500 et jusqu\u2019à 2 000 kilos, mais ce dernier n'avait pas de chiffres précis et que cela pouvait être 600 ou 800 kilos.Delisle a appris que le bateau était parti le 29 mars et devait arriver au Canada vers le 7 ou 9 avril.Il a fait rapport à Bolduc à son retour et a eu d\u2019autres rencontres avec lui au cours desquelles il a été question que ce dernier n'avait pas eu de contacts avec personne, que le retard du bateau était attribuable à des problèmes- mécaniques, «que les gars à ce bout icite commencent à s'impatienter» et que finalement les gens de la côte avaient pu rejoindre le bateau.Delisle a appris le 24 avril de Bolduc que cela ne fonctionnait plus parce que le bateau a été intercepté.Ce document a été versé en preuve au procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal: Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse, Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la République Dominicaine.L ] La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Yél.: 564-5450, J1K 2X6 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédoction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien Fender Inc, division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suagété inchont TPS, poyée parle camelot.\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$3.43 taxe de vente du Québec .musess 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rccceermirrennennceeneee Sal ENVOI DE PUBLICATION : Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Loiyee Ensironnement Canada ENSOLEILLÉ Jy Min.Mox.Acopuleo 24 31 Barbade 26 30 Bermudes 19 23 Daytona Bch 10 26 Lo Havane 12 25 Honolulu 22 24 Kingston 25 29 Los Angeles 14 20 Dans le monde Aujourd'hui Abonnement par la poste au Canada, sou! endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 3155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $I79.12 6 mois 5 81.00, TPS § 5.67, VQ § 6.93 = § 93.60 3 mois ÿ 42.00, TPS 5 2.94; VQ § 3.60 = 48.54 I mois 3 22.00, TPS $ 1.54, VQ § 188 = § 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT : l'on 3210.00, TPS 514.70, TVQ 31798 = 5242.68 6 mois 2130.00, TPS 5 9.10, TVQ 511.13 = 5150.23 3 mois » 83.00, TPS 5 5,95, IVQ $ 7,28 = 5 98,23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, VQ 5 3.00 = 5 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 0 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201cla Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de + Association des quotidiens de longue fronçaise, membre de l'Association des quotidiens du Canado, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union intemotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.le service de photos loc-similées de lo Bresse conadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de to Tribune ë Arts: A-8 Éditorial: A-10 Meio 07 24 Bandes dessinées: B-3 Horoscope: B-3 Miami Beach 18 28 .Myr Booch 04 18 Chez nous: B-1 Info-facile: D-6 Nassou 2 n Décès: D-5 Petites annonces: C:6 Orlondo 10 27 Sonjuon 26 32 Économie: A-6 Sports: (A Tompo 1 25 Trinidod 27 32 W.P.Beoch 13 27 \u2014 Tp Pern et my rm mes e a pas elé hez que i u- ter on- vait 1ais te.ect ion au ef- Jerde que aits 1iel sle, Vilger ou- > la nti- 2 osé Fedé- on- gré res dé- Jisco- 'ée )b- ses let Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 A3 Jean-François GAZAILLE Sherbrooke miné étalée au grand jour met beaucoup de pression sur le couple et leurs deux enfants, réalisent Danielle Cloutier et Robert Lemire, dont le fils est atteint du sida.C ette histoire de sang conta- Ils aimeraient bien qu\u2019une tierce ersonne les éclaire sur les choix à aire.Ils sont tellement imprégnés de ce drame qu\u2019ils n\u2019arrivent plus à réfléchir, à prendre du recul.La population a beau témoigner sa compassion sur les lignes ouvertes et avoir déposé quelques centaines de dollars dans le nouveau Fonds Alexandre, géré par le Jean-François GAZAILLE Sherbrooke le VIH lors d\u2019une transfusion ne sont pas légion.Il y en aurait moins de 10 %, selon Pierre Desmarais, de la section québécoise de la Société canadienne d\u2019hémophilie.L es cas d\u2019enfants contaminés par Il'y a au Canada 266 personnes admissibles au.programme de compensation interprovincial.Or il s\u2019agit de gens qui connaissent leur état de santé.Le gouvernement estime qu\u2019entre 70 et 130 personnes ignorent encore qu\u2019ils ont été contaminés à la suite d\u2019une transfusion.Toutes les provinces, sauf la Nouvelle-Ecosse qui a mis sur pied son propre programme de compensation, participent à ce régime d\u2019in- de lo el Fonds Rock-Guertin, il n\u2019en demeure pas moins que les récents événements sont étourdissants.Et tout ça dure depuis qu\u2019ils ont appris la maladie de leur fils en 1992.C\u2019est leur existence et celle de leurs enfants qui a été chamboulée.Car bien qu\u2019ils aient pu compter sur le soutien indéfectible de leur famille, ils ont perdu des amis.«lls avaient peur du sida», a indiqué Danielle Cloutier.Et les mauvaises langues ne se génent pas pour en rajouter.«Les parents d\u2019une amie de notre fille ont prétendu que nous étions tous contaminés, a dit Danielle Cloutier.C\u2019est faux! S\u2019ils le veulent, je vais leur montrer nos dossiers médicaux.» Elle se demande d\u2019ailleurs comment sa fillette de six ans va arriver demnisation des victimes.Quelques 160 millions de dollars seront leur ainsi versés.La contribution des gouvernements proviciaux est de 109 millions, tandis que celle des autres groupes, tels les hôpitaux et la Croix-Rouge se résume à 42 millions de dollars.Ce sont en fait les assureurs de ces institutions qui débourseront les sommes dues.Pour toucher cet argent, les demandeurs avaient jusqu\u2019au 15 mars pour signer un document en vertu duquel il s'engagent à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires contre une longue liste d\u2019hôpitaux, de compagnies pharmaceutiques, la Croix-Rouge, des médecins, etc.Dès lors qu\u2019ils acceptent les conditions de cette entente, on leur verse immédiatement 22 000 $ et ils recevront ensuite 30 000 $ par année tant qu\u2019ils vivront.À la mort de son conjoint, une personne peut La pression écrase les à endurer la pression à l\u2019école.«J'ai peur pour elle.» Après avoir fait tant parler d'elle dans les médias depuis mercredi, elle n\u2019en peut plus de se faire dévisager et d'entendre les gens chuchoter derrière dans les commerces.Elle et Robert Lemire préféraient d\u2019ailleurs passer la soirée à la maison avec des amis plutôt que «d'aller à la brasserie et de risquer de se faire passer des commentaires».«On est allé à l\u2019épicerie et on s\u2019est fait regarder de travers», a confié M.Lemire.Le couple ne recherche que la justice, pas la gloire.Danielle Cloutier aurait préféré passer incognito hier.«J\u2019aurais porté un masque et une perruque.» Au moins 266 Canadiens ont reçu du sang contaminé par le virus du sida Des enfants dans 10 % des cas ont contracté le virus du sida recevoir également une indemnité de 20 000 dollars par année sur cing ans, si elle s\u2019est, elle aussi, engagée à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires.Un enfant qui perd son père ou sa mère devra se contenter de 4000 $ par année pendant cinq ans.; Au Canada, 90 % des victimes ont accepté de renoncer à leurs droits légaux.Au Québec, la proportion est encore plus forte: 94 % ont préféré se soumettre à l\u2019entente proposée.Le gouvernement fédéral a aussi mis en place un programme de compensation en 1990, grâce auquel les victimes du sang contaminé reçoivent 120 000 dollars, répartis sur quatre ans.Elles ne peuvent d\u2019ailleurs pas demander le montant annuel de 30 000 $ du programme interprovincial tant qu\u2019elles sont admissible aux indemnités fédérales.parents d'Alexandre Le petit Alexandre a contracté le virus du sida au cours d\u2019une transfusion de sang a I\u2019 pour enfants.Comme les autres enfants, il aime bien le Nintendo.A âge de 11 mois à l\u2019Hôpital de Montréal Téléphoto, par Cloude Croisetière Trois blessés Sherbrooke - Encore une fois dans la courbe fatale, King Est et Kennedy, aux portes est du centre-ville de Sherbrooke, un conducteur que l'on soupçonne d\u2019avoir été aviné, a perdu le contrôle de son véhicule, s\u2019infligeant des blessures de même qu'à deux de ses quatre passagers, vers 3 h 15, hier.Le véhicule quittait le centre-ville pour se diriger vers le quartier est quand dans la courbe, il y a eu embardée, premier impact contre un panneau de location et immobilisation contre un mur de ciment.Le conducteur, âgé de 21 ans, de Fleurimont, a subi de légères blessures de même que deux des trois passagers assis sur la banquette arrière.Au total, il y avait cinq occupants dans la voiture, tous âgés de 17 à 21 ans.Deux des blessés ont été examinés et traités au Centre hospitalier Hôtel- Dieu et un au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul.Les pompiers de Sherbrooke ont été dépéchés sur place en tant que secouristes.Un échantillon de sang du conducteur a été prélevé à l'hôpital.Pendant que l\u2019on était occupé sur la scène de l'accident et malgré la présence de neuf véhicules d\u2019urgence aux gyrophares rougeoyants, un policier qui s\u2019affairait à diriger la circulation a stoppé un conducteur ivre.L'individu conduisait à une vitesse assez élevée malgré tout le remue-ménage.Il a été conduit au poste de police pour l\u2019alcootest.Les résultats ont révélé des teneurs de 160 et de 150 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019automobiliste, âgé de 28 ans, de Sherbrooke, devra comparaître en Cour du Québec.Calcium et.soufre Sherbrooke - Les recherches documentaires du lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont permis de retenir une hypothèse pour expliquer l'origine des deux incendies, survenus le lundi 21 février et le dimanche 13 mars, dans la machine à vis utilisée pour déshumidifier et réchauffer les granules de caoutchouc à la compagnie Ani-Mat, de Saint-Élie d'Orford.L'enquête a démontré que dans les deux cas, il s'agissait de caoutchouc de provenance américaine.Afin d'éviter que le caoutchouc n'adhère aux parois de la remorque, on a l'habitude chez les camionneurs d'utiliser un calcium liquide que l\u2019on répand sur les parois.Lors de l'étape du réchauffement des granules de caoutchouc, on ajoute un mélange de soufre.la combinaison soufre et calcium provoque une combustion.Du jamais vu dans le domaine de la santé François Gougeon Sherbrooke médecins de l\u2019Estrie a été convié ce soir, à Sherbrooke, à une rencontre portant sur les compressions budgétaires dans le secteur de la santé.«Ce sera peut-être une première, une rencontre historique même, car on n\u2019a jamais convoqué (et par lettre personnelle à part ça) l\u2019ensemble du corps médical de la région.Mais je me demande si ce ne sera 1\u2019 ensemble des quelque 600 le Dr Hugues Bergeron, qui représente les omnipraticiens de la ré- dération de professionnels.L'activité de ce soir, au club de golf de Sherbrooke, est organisée par la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.Elle se veut une occasion de sensibilisation des médecins face à la problématique budgétaire dans le domaine de la santé.Différents intervenants y prendront la parole, dont la députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay.On y attend une centaine de participants.Et la rencontre se veut à caractère privé: les médias n\u2019y seront pas admis.Démarche pré-électorale «Il faut mettre de côté les int Sherbrooke (FG) i tous les partenaires colla- « borent dans le sens de l\u2019intérêt public ct mettent de côté leurs intérêts personnels, alors la réorganisation dans le réseau de la santé et des services sociaux n\u2019aura rien de dramatique.» La députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay, qui préside d'ailleurs aux destinées du Conseil du trésor, par où vont inévitablement passer les compressions budgétaires en vue de la prochain annéc financière, estime qu'il n'y a rien actuellement pour succomber à la panique, «Je peux comprendre lc milieu (du réscau de la santé) de vivre une certaine anxiété.Mais de pas un exercice futile», a lancé hier gion et siège à l'exécutif de cette fé- Tous les médecins plongés dans les Quand il s'interroge à savoir si l'exercice sera futile ou non, le Dr Bergeron ne met pas qu\u2019en perspective le fait que «tout cela s'inscrit dans une démarche pré- là à cette réaction de colère, j'avoue que ça m'étonne un peu.On devrait d\u2019abord attendre de connaître les crédits qui seront déposés d'ici le 31 mars», a-t-elle déclaré hier.Partant du fait que la démarche dans laquelle le gouvernement veut impliquer les corps intermédiaires de la société n\u2019a rien de nouveau, elle se dit surprise de la surenchère verbale.«Comme par exemple en matière de congédiement: on semble paniquer un peu partout dans les établissements.Mais notre objectif n\u2019est pas d'éliminer du personnel.C'est d'abord d'obtenir plus de souplesse ct d'efficacité afin de changer des comportements qui étaient peut-être valables dans les années 60 mais qui ne se justifient plus aujourd'hui à cause d\u2019une li- mitc à l'investissement dans les ressources et parce que les besoins ont électorale» mais aussi face a la réaction du gouvernement en rapport avec des recommandations.tant des médecins généralistes que des professionnels, à Peffet de réduire les Monique Gagnon-Tremblay coûts de 50 millions $.«On nous place des commandes pour voir comment nous pouvons participer à un effort de rationalisation de 50 millions $ (20 pour les coupes omnipraticiens et 30 pour les spécialistes).Nous nous exécutons et le gouvernement met tout cela sur les tablettes et évite d'engager le débat», a déploré M.Bergeron.Selon lui, et contrairement à l'opinion qui se fait entendre à l\u2019occasion, le corps médical, et sauf exception, est sensible à la problématique des finances de l\u2019État.«Et on est prêt à porter notre collaboration dans cet effort de rationalisation.Mais on veut aussi être partie prenante aux discussions», a aussi manifesté le Dr Bergeron, qui se montre inquiet quant à l'avenir.Non seulement à cause de l'exercice global des coupures qui se fera davantage sentir dans les prochains mois que de la volonté d'une approche différente qu\u2019il ressent auprès des diverses instances décisionnelles, dont la Régie de la santé et des services sociaux.«On semble vouloir privilégier davantage la portion sociale et la prévention sur le curatif.Si la réalité devait se traduire ainsi.alors ce ne sera pas joli dans les hôpitaux.Les listes d'attente pour les patients vont s'allonger encore plus et le phénomène des fermetures de lits n'ira qu\u2019en s'accentuant».a-t-il dit.«Monique Gagnon-Tremblay changé.Le vieillissement de la po- ulation (et les formules de soutien à domicile par rapport au placement en établissement) en est un exemple», a-t-elle soumis.Aussi, rajoute-t-elle, bien des pistes de solution peuvent être envisagées pour répondre à ces nouveaux besoins.«Par exemple, cela peut signifier le recyclage de certaines catégories de personnel.Il y a aussi l\u2019attrition, la réduction de la lourdeur administrative, la complémentarité.Bref.une série d'interventions peuvent être mises en place.avant de parler de congédier du monde», a-t-clle indiqué.signalant que pendant que l'indice du coût \u20ac la vie augmente d'à peine un pour cent celui des coûts de la santé progresse d'environ cinq pour cent.Mais encore là, insiste-t-elle, il faudra que l'opération se traduise par l'effort de tous, sans exception.«Cet exercice n'interpelle pas que les salariés des hôpitaux.Ça concerne tout le monde: corps professionnel, médecins.administrateurs ct même la population.Il faut comprendre qu'on ne peut plus faire les choses comme avant».mentionne-t- elle, reconnaissant que la démarche ne sera pas simple.«C'est une prise de conscience majeure.Mais on n\u2019a pas le choix de passer par là et d'opérer des changements véritables.Sinon, si ça devait bloquer en cours de processus parce que des groupes veulent conserver leur chasse-gardée, alors le gouvernement n'aura pas le choix de prendre la responsabilité.Et ça, je ne le souhaite pas car ça risque de faire encore plus mal», a aussi fait valoir Monique Gagnon-Tremblay. Ad La Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mors 1994 | Editorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les emplois de Johnson: l\u2019ambitieux pari libéral e menu législatif qui a été présenté hier à l\u2019Assemblée nationale L est le premier qui soit vraiment de la main de Daniel Johnson.Il revêt donc une importance capitale pour le gouvernement libéral.En effet, si celui-ci ne parvient pas à asseoir sa crédibilité au cours de la session parlementaire qui débute, l\u2019électorat québécois pourrait bien l\u2019éjecter brutalement du pouvoir dès qu\u2019il en aura l\u2019occasion.Bien sûr, les libéraux ont pu se réjouir de quelques sondages encourageants ainsi que de leur victoire dans Shefford.Et il est vrai que le style plus direct et plus décidé du nouveau premier ministre peut avoir attiré des électeurs qui avaient tourné le dos à Robert Bourassa.Mais tout cela ne tient probablement pas à grand-chose.Daniel Johnson doit prouver qu\u2019il livrera la marchandise.Et c\u2019est loin d\u2019être Roch BILODEAU chose faite.Comme le chef libéral l\u2019avait indiqué, la création d\u2019emplois occupera la place centrale.La lutte au déficit est reléguée au second plan, ce qui soulève en soi de graves interrogations.Mais pour l\u2019instant, le principal problème, c\u2019est que la nouvelle insistance sur l\u2019emploi est d\u2019une ambition qui semble démesurée, pour ne pas dire carrément utopique.Daniel Johnson maintient en effet son objectif de réduire le taux de chômage de 5 pour cent au cours des prochaines années, de 13 à 8 pour cent.À première vue, un taux de chômage de 8 pour cent peut apparaître une cible sensée, puisque même à ce niveau, des centaines de milliers de Québécois demeureraient sans travail.Mais il faut aussi compter avec la croissance de la population active.Et là, on se retrouve avec des chiffres percutants: pour respecter leur engagement sur un mandat de quatre ans, les libéraux devraient créer environ 400 000 emplois, 100 000 par année.C\u2019est colossal.Depuis un quart de siècle, le Québec n\u2019a connu qu\u2019une seule fois une création d\u2019emplois comparable.Et c\u2019était dans un contexte totalement différent.Ce qui caractérise la crise économique actuelle - et ce qui confond bien des experts - c\u2019est en effet que le marché du travail ne suit pas comme auparavant la croissance économique; pas seulement ici, mais dans tous les pays industrialisés.Restructuration, mondialisation, révolution technologique, une foule de facteurs peuvent expliquer cette situation.Reste que c\u2019est la réalité et qu\u2019on se demande comment Daniel Johnson peut espérer la contourner de façon si magistrale.Quelques pistes dans le discours d\u2019hier: Société d\u2019investissement au commerce international, loi favorisant l\u2019augmentation du capital des PME, modifications au Code du travail, etc.On verra plus tard ce que ces mesures valent vraiment.Mais Daniel Johnson suscite déjà beaucoup de scepticisme dans la plupart de milieux, patronaux comme syndicaux.Répétons-le: c\u2019est un très ambitieux défi que se fixe le chef libéral.Presque un pari.Qu'il risque fort de perdre, à moins d\u2019une démonstration extraordinairement convaincante de son gouvernement au cours des prochains mois.AH! AH!.UN AUTRE CAS , DE FAVORITISME À L\u2019ENDROIT DU QUÉBEC!!.SEES Que pensez-vous de l'imposition d\u2019un droit d'entrée au site de la Traversée internationale du lac Memphrémagog?J.A Pierre Coté, de Magog: «ll faut payer partout ailleurs.Je ne vois pas pour quelle raison on ne le ferait pos ici.De toute façon, 3 $, ce n'est pas cher pour tout ce qui est présenté durant la Traversée.» Christine Rodrigue, de Sherbrooke: «Ça va faire changement mais, s\u2019il y 0 de bons spectacles, ça ne me fait rien de payer.|| faut payer presque partout à présent.» William Trew, de Magog: «J'allais souvent à la pointe Merry pendant lo Traversée.J'y irai peut-être moins souvent.Je pense qu'on devrait foire une exception pour les gens de Magog.» Denis Voyer, d'Austin: «Lo Traversée aurait dû laisser foire.Ço coûte déjà Ossez cher ailleurs.D'après moi, il va y avoir moins de monde et les gens vont aller à moins d'activités.» Bertrand Blanchet, de Magog: «Je suis 100 pour cent d'accord.C\u2019est tellement bien fait.Je pense cependant qu'il ourait fallu apprivoiser les gens an demandant 2 $ par exemple.Un billet de 2 $, ça se sort bien tandis que TRIBUNELIBRE ~~ Une odeur d'imposture M.Paul Martin Ministre des Finances uel beau budget vous nous avez présenté le 23 février dernier.Si ce n'était des élections de l\u2019automne dernier, qui aurait deviné qu\u2019il s'agissait d\u2019une nouvelle administration?En effet, vous n\u2019en êtes qu\u2019à vos premiers balbutiements et déjà l\u2019on peut percevoir votre manque d\u2019originalité et surtout le peu d\u2019attention attribué aux problèmes que vous aviez pourtant si décriés du temps où vous étiez en attente du vrai pouvoir.À la lecture de ce qui se passe dans votre palais, il n'est pas surprenant de constater le manque de crédibilité dont souffre notre élite politique qui n\u2019a de toute évidence, aucune sympathie à l\u2019égard de la misère provoquée par notre économie en transition.II m\u2019apparait que votre attitude envers l\u2019insécurité qui en découle, est une odieuse insulte à l\u2019intelligence de votre électorat.Il se souviendra avec quelle sincérité vous et votre parti, vous vous étiez objecté au matraquage conservateur des bénéficiaires de l\u2019assurance-chômage.Il verra aussi le bienfait de votre arrivée, constatera le connaissant.Ça, c\u2019est sûr.Indéniablement, la pauvreté vous déplaît au plus haut point.C\u2019est évident.Autant passer au plus vite à l\u2019euthanasie de l\u2019assistance sociale.Ça coûtera moins cher à l'État fédéral agonisant et ça vous donnera bien meilleure conscience quand viendra le temps de compiler les statistiques sur le taux de chômage.Ce régime devrait pourtant être celui des travailleurs(\u2026.).Votre façon d'agir ressemble étrangement à celle de l\u2019actuel gouver- pensions quenous payons si allègrement à nos chers députés quand ils ont parfois la brillante idée de partir ou qu\u2019ils ont le malheur d\u2019être carrément foutus à la porte.Réveur, je croyais que vous alliez les soumettre à des restrictions plus Paul Martin nement du Québec qui utilise à d\u2019autres fins les surplus de l\u2019assurance- automobile.Charmant!(.) Au fait, de mauvaises langues laissent entendre que votre peur du déficit se serait grandement atténuée depuis votre élection.Voilà qu\u2019enfin, nous sommes, vous et moi, sur la même longueur d\u2019onde.Je me suis si souvent demandé à quoi pouvait rimer cette mascarade anti-déficit si ce n\u2019est que pour des fins électorales.Votre problème sera dorénavant celui de vous trouver rapidement un nouvel épouvantail électoral, au cas ou une nouvelle campagne arriverait à l\u2019improviste.Et puis, ces grosses sévères ou tout simplement les assujettir aux règlements de l\u2019assurance-chômage.Mais non.Vraiment, M.Martin, vos grosses bottes de travail ne vous vont pas bien.Elles dégagent une trop forte odeur d\u2019imposture.Je me permets gentiment de vous suggérer plutôt l\u2019utilisation du bas de nylon.En effet, cher monsieur le ministre, quoique mal vue par l\u2019appareil judiciaire, il s\u2019avère que pour un tel type d'opération, rien encore à ce jour, n\u2019a su remplacer adéquatement le port de la cagoule.grand changement et vous en sera regard de l\u2019article du 28 février qui déborde de son but premier, lequel est de rectifier des informations diffusées à la SRC dans le cadre de «Tous pour un» en citant les propos d\u2019un citoyen.A notre avis, ce citoyen profite de l\u2019occasion qui lui est donnée pour glisser, à \u2018aide de ses connaissances, des propos que l\u2019on peut qualifier d\u2019antisémites en justifiant l\u2019idéologie prônée par Hitler.Que penser du rédacteur de La Tribune?Qui ne dit-mot consent?N ous voulons exprimer notre indignation en re- Adolph Hitler Le citoyen, la journaliste et le rédacteur auraient eu tout avantage à écouter la série diffusée à la SRC intitulée «Dc Nuremberg à Nuremberg» avant d\u2019affirmer, de rapporter ou de publier que d\u2019après Hitler si «(.\u2026)l\u2019Allemagne était dans le trou (.) c\u2019était de la faute des Juifs (.) et que Hitler avait des raisons (.)» pour agir comme on sait tous.Peut-on parler de raison?Nous tenons à souligner le danger qu\u2019il y a à affirmer et à publier de tels propos.Jean-Philippe Boisvert Catherine Boies Raymond Roy Sherbrooke Propos choquants sur Hitler dans La Tribune du lundi 28 février concernant les inexactitudes observées lors de l\u2019émission «Tous pour un».Je regrette en effet que votre zèle journalistique ait rêté une oreille attentive aux opinions simplistes de M.Poulin.Que votre souci ait été de rectifier une erreur historique, aussi dérisoire qu\u2019elle soit, cela passe encore, mais je m\u2019indigne que vos colonnes soient un vecteur d'expression de thèses révisionnistes, même si elles n\u2019engagent que leur auteur.Je vous reproche d\u2019avoir relayé, au mépris de toutes déontologies journalistiques et historiques, les propos de «l\u2019érudit>» M.Poulin qui, au passage, doit avoir, ou bien des trous de mémoire sélectifs, ou bien une franche mauvaise fois, en accusant les Juifs d\u2019avoir fait le lit de Hitler.Il ne faut pas se tromper de victime! Je vous demanderai donc de bien vouloir, par souci d\u2019objectivité, publier au plus vite un démenti vous désolidarisant des propos de M.Poulin ainsi qu\u2019un rectificatif historique sur les événements mis en cause, pour que jamais il ne puisse y avoir la moindre ambiguïté sur ce qui s\u2019est réellement déroulé.Pour sinistre mémoire, je vous rappellerai que le régime nazi s\u2019est soldé par l\u2019exécution systématique de quelques six millions de juifs et de défenseurs des roits de l\u2019homme, il y a tout juste 50 ans.J e voudrais réagir a la publication de votre article Nicolas Fresne Sherbrooke NDLR: La direction de la Rédaction de La Tribune convient que certains propos de nos interlocuteurs n\u2019ont pas à être reproduits quand ils ne représentent pas la réalité des faits déjà connus et vérifiables.Nous nous excusons que certains propos à caractère tendancieux aient pu se glisser dans cette réplique.Votre mise au point permettra, nous l\u2019espérons, de replacer les faits historiques dans leur contexte.Jacques Pronovost Prudence, les ainés ous allez recevoir dans les prochaines semaines par la poste des dépliants sur des résidences privées pour personnes âgées avec une série de services qui, à première vue, vous font voir une vie de château et qui n\u2019en n\u2019est plus une fois que vous y êtes.Assurez-vous que les services offerts soient écrits sur votre contrat ou bail.Assurezvous que les services sont inclus dans le prix de location.Pourquoi?Parce que souvent après la signature, certaines résidences (pas toutes, heureusement) arrivent avec des frais en sus (ex.: porter le cabaret à la chambre si l\u2019occupant ne peut descendre pour ses repas, passer I'aspirateur, etc.) Aussi, assurez-vous d\u2019être accompagné d\u2019une personne compétente au moment de la signature.Les bâtisseurs et concepteurs de ces résidences privées ne sont régis ar aucune loi (pour | instant).oyez d'une extrême prudence.Il faut lire les lignes et entre les lignes.Souvent, il y a de cette publicité trompeuse tellement bien rédigée et imagée qu\u2019on la prend pour une vérité et on tombe dans le panneau.Suzanne Gendron Bénévole auprès des aînés Sherbrooke Pas de quoi se plaindre J ce voudrais répondre aux commentaires de la Fédération de l'Âge d\u2019Or publiés le 14 mars.Suite à un accident en 1985, je suis devenue partiellement handicapée, et par conséquent prestataire de la sécurité du revenu.Lorsque j'ai fait ma première demande d'aide sociale, l\u2019aide m\u2019a été refusée parce que j'étais trop riche selon le gouvernement.Pourtant, je n\u2019avais que 2000 $ dans mon compte de banque et aucun revenu.Maintenant, je reçois des prestations, mais parce que Je peux occuper certains emplois à temps partiel, je n\u2019ai droit qu\u2019à 6600$ annuellement.Un prestataire qui ne peut pas travailler du tout reçoit 8040$ annuellement.Lorsque je travaille, j'ai un grand total de 7488$ annuellement (salaire net et prestations).J'ai beaucoup de difficulté à avoir de la peine pour les aînés qui ont un revenu net de 30000$ plus ou moins 4560 $ cn pension et auront peut-être de 45$ à 89$ de plus à payer en impôts.si j'avais 65 ans aujourd\u2019hui, j\u2019aurais droit à une pension de 10 080 $ et je serais heureuse avec ce montant parce que j'aurais connu la vraie misère pendant mes années de prestations d'écales de «pinottes».; : ; Sherbrooke rédacteur en chef Nicole Labbé 3 S, (0 vient moins automatiquement.» ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farch Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Corriveau Jullenne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Diracteur odjoint Directeur Contrôlaur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur - Finances et administration Pie de ta La no cu a died der et oO Oo ve- on 1és ke mrs.uis ée, ait 50- rce u- ue ue re- ue d'à ta- du nt.nd sa- oir un ou nt ; à L'Université de Sherbrooke offrirait du nouveau au collège militaire Pas question de déménager des services à St-Jean Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke Sherbrooke, Daniel Hade, explique qu\u2019il n\u2019y a pas de projet de déménagement de faculté existante de Sherbrooke à Saint-Jean.La proposition ne comprend pas non plus la fermeture du centre de Longueuil, ni le transfert de la faculté d\u2019Administration que la Ville | e vice-recteur de l\u2019Université de de Sherbrooke tente d\u2019attirer dans son centre-ville.«Nous pensons à des choses que l\u2019on ne fait pas actuellement, a-t-il précisé.Certains éléments qui sont sortis dans l'actuelle consultation pour notre plan de développement ont pu nous inspirer.Il n\u2019est pas question de déménager des choses à aint-Jean.Je ne vois pas ce qu\u2019on y gagnerait.» .L'Université de Sherbrooke offre 39 programmes dans 28 villes Michel RONDEAU Sherbrooke | est faux de croire qu\u2019une «l petite société francophone représentant 2 pour cent de l\u2019univers anglophone d\u2019Amérique du Nord ne peut tirer des avantages économiques de la promotion de sa langue.» M.Gérald Larose, le président de la CSN, qui participera au colloque de la «Bataille du français» organisé par le Mouvement estrien pour le français demain, samedi le 19 mars, au pavillon 1 du Triolet, à Sherbrooke, affirme qu\u2019il y a plusieurs avantages à se préoccuper du français dans la société québécoise.Le colloque, qui a lieu précisément la fin de semaine précédant la Semaine du français, se déroulant du 20 au 26 mars, réunira des personnalités comme M.Gérald Larose, M.Camille Laurin, le père de la loi 101, M.Guy Bouthillier, président du Mouvement Québec français, M.Pierre Patenaude, constitutionnaliste, M.Gary Caldwell, sociologue, M.Jean-Marie Dubois, géographe, M.Gérard Lefebvre, président-fondateur du Mouvement estrien pour le français, ainsi que plusieurs autres participants de renom.M.Jacques Poisson, responsable de l\u2019organisation, dit que ce colloque se veut une occasion de brasser es idées, de faire le point sur la situation du français, particulièrement en Estrie, et, idéalement, de déboucher sur des pistes d\u2019action.Français et économie En ce qui le touche, Gérald Larose abordera la question du fran- Sherbrooke (MR) endant que Jacques Dupont, P courtier en immobilier, de Rock Island, s\u2019acharne sur la défunte loi 178 afin de s'assurer qu\u2019aucun gouvernement ne pourra la faire revivre, le docteur Camille Laurin assure que que le prochain gouvernement péquiste, «dans un Québec souverain», ramènera à la vie la loi 101 intégralement, tout en respectant les droits des anglophones en ce qui touche leur langue et leurs écoles.M.Laurin sera l\u2019un des participants majeurs au colloque de la «bataille du français» organisé cette fin de semaine au Triolet par le Mouvement estrien pour le français.Le père de la loi 101 estime qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019élargissement des marchés qui justifie l'affichage bilingue au Québec ni le retour de l\u2019anglais comme langue du travail.Camille Laurin, qui traitera de la place du français dans l\u2019administration publique, lors du colloque, se rappelle: «Quand nous sommes arrivés au pouvoir en 1976, il a fallu faire un grand ménage dans certains ministères comme celui du Revenu, celui des Finances ct celui du Tourisme, où le bilinguisme était courant ct où parfois, dans certains cas, on ne trouvait que de Gérald Larose, président de la CSN, çais et de l\u2019économie.Il en cite deux exemples où l\u2019utilisation du français peut comporter des avantages.Par exemple, dans l\u2019entreprise.«Les gens qui travaillent dans leur langue sont plus sûrs d\u2019eux-mêmes, plus précis, plus imaginatifs, ils peuvent prendre plus d'initiatives.Il en résulte une plus grande productivité.» Pour M.Larose, travailler dans sa propre langue est un élément capital pour le développement de l\u2019entreprise.Deuxièmement, Gérald Larose, réfute les dires de ceux qui croient que l\u2019anglais seul a sa place dans les échanges internationaux.En Laurin promet le retour à la loi 101 dans un Québec souverain Camille Laurin a supervisé la mise en place de lo loi 101 en 1977, sous le premier gouvernement péquiste.l'anglais.» Jusqu\u2019en 1985, dit le politicien, il y a eu amélioration, mais, depuis, il y a eu relâchement.L'anglais est de retour dans des ministères comme celui du Tourisme et celui du Revenu et les sociétés d\u2019État, comme Hydro-Québec, peuvent afficher, en vertu de la loi 86, dans les deux différentes en Montérégie.De 20 à 25 pour cent de sa clientèle sur le campus de Sherbrooke provient de cette région.C\u2019est autant et sinon plus que la clientèle de l'Estrie.Elle maintient un centre de services à Longueuil sur la Rive-sud de Montréal où ses programmes de maîtrise en gestion de l\u2019environnement et de MBA pour cadres en exercice connaissent une forte popularité.C\u2019est aussi Sherbrooke qui décernait les diplômes universitaires au Collège Notre langue est rentable =Gérald Larose méme temps que la mondialisation des marchés, note-t-il, on assiste a un nouveau comportement du consommateur, qui cherche des produits particuliers, ayant leur personnalité et véhiculant une culture différente, incluant la langue.«L\u2019avenir n\u2019est pas a \u2019homogéni- sation, mais a la personnalisation.C\u2019est vrai dans la mode, dans le produit culturel, dans la production industrielle et dans la recherche.Par exemple, Hydro-Québec, avec sa recherche en francais, a sa personnalité et il n\u2019y a pas de désavantage à ce faire.Je pense qu\u2019il faut écraser les bibites des personnes qui croient qu\u2019avec la mondialisation, il n\u2019y a plus de place pour le français.» D'ailleurs de l\u2019avis de M.Larose, il est inutile d\u2019espérer faire comme les Américains.«Les Américains savent comment le faire à leur façon et ils le font très bien.» Quant à la barrière linguistique, entre provinces, entre pays, le président de la CSN n\u2019y croit pas.«Chaque canton suisse a sa langue et on ne s\u2019est pas embarrassé d\u2019en trouver une commune.Pourtant, l\u2019économie n\u2019en souffre pas.» En ce ui touche les échanges entre pays, Gérald Larose estime que s\u2019il ne reste que la langue comme barrière, c'est très peu.Inutile de chercher une langue commune quand il suffit de recourir aux services de traducteurs ou d\u2019interprètes, juge- t-il, et l\u2019on se trouve du même coup à donner du travail à d\u2019autres personnes.C\u2019est une conférence que prononcera M.Larose en fin de semaine, mais les participants pourront ensuite échanger avec lui.langues et envoyer des documents bilingues.«Il y a beaucoup de laxisme».M.Laurin convient que les correctifs apportés par le PO ont contribué à faire progresser le français au Québec, mais en contrepartie, «l'attraction de l\u2019anglais chez les Néo-Québécois est manifeste».«Le changement n\u2019a pas été aussi marqué que la loi 101 ne le prévoyait.» Camille Laurin ajoute: «Depuis 10 ans, il n\u2019y a pas de volonté politique de protéger le français.I y a effritement de la langue dans les médias, dans le milieu scolaire, dans les entreprises et dans l\u2019administration publique.» Celui qui sera candidat péquiste dans Bourget aux prochaines élections provinciales répète donc qu'avec un gouvernement péquiste ans un Québec souverain, il y aura abolition de l\u2019actuelle loi 86, qui permet l\u2019affichage bilingue, et retour de la loi 101 intégrale, avec un chapitre sur les droits des anglophones, tel que le prévoit déja le En ce qui concerne le colloque de cette fin de semaine, M.Laurin le considére comme une occasion de «voir la situation telle qu\u2019elle est et non comme le gouvernement la présente».A SUIVRE DEMAIN Etude sur le 9-1-1 Sherbrooke (DD) Sherbrooke vient de confier la réalisation d'une analyse de faisabilité en vue de l'implantation du service téléphonique d'urgence 9-1- 1 à la firme montréalaise Services conseils Chabot-SCC, au coût de 18 500 $, à la suite d\u2019une offre de service.L c comité exécutif de la Ville de Les résultats de l\u2019étude sont attendus avant l\u2019été, a indiqué hier le vice-président du comité exécutif.Bernard Tanguay.«On veut savoir comment procéder ct combien cela va nous coûter, d'ici quelques mois on va voir clair là-dedans», dit-il.de Saint-Jean, de 1971 à 1985, avant que celui-ci n\u2019obtienne sa charte université.Invité à dire si le projet de relance de Saint-Jean arrivait à un moment propice pour l'Université de Sherbrooke en fonction de ses projets de développement, Daniel ade a répondu par la négative.«J'aurais préféré un autre moment, a-t-il reconnu.Par contre, c\u2019est notre caractéristique à Sherbrooke de se retourner rapidement.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Nous sommes aussi capables de travailler avec d\u2019autres.» Par le biais d\u2019un communiqué de presse, le ministre Chagnon a précisé que le comité aviseur devait considérer la possibilité d\u2019une prise en charge par le Gouvernement du Québec d\u2019une partie des installations de l\u2019ancien collège.De plus, le campus de Saint-Jean devra continuer à offrir une formation de niveau universitaire et conserver sa vocation militaire.AS LA TRIBUNE À EFFECTUÉ CETTE SEMAINE UNE VISITE AU CENTRE DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE A LONGUEUIL EN MONTEREGIE.NOUS Y AVONS RENCONTRE DES ETUDIANTS FORT SATISFAITS DE LA FORMATION RECUE ET PAS INTERESSES POUR UN SOU A DEMENAGER A SAJNT-JEAN- SUR-RICHELIEU DANS L'ÉVENTUALITÉ D'UN TRANSFERT.À LIRE À COMPTER DE DEMAIN.MSA ER Des jeunes inspirés Téléphoto, por Jean Bourbonnière Sans doute inspirés par les prouesses des skieurs aux Jeux olympiques, 160 jeunes, âgés de 11 et 12 ans, d\u2019une vingtaine d'écoles de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) ont participé, hier, à une compétition amicale ou Centre de ski Montjoye pour montrer le fruit de leur apprentissage à l\u2019intérieur de cours de ski donnés dans certaines écoles.Les écoles gagnantes, selon les performances Îhdividuelles de leurs représentants, sont l\u2019école Saint-Esprit, en première place, l\u2019école Brébeuf, en deuxième place, et l\u2019école Le Boisjoli, en troisième place.Faculté au centre-ville: le dossier est rendu au bureau de Ryan Denis DUFRESNE Sherbrooke soumettre, un dossier au ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, en vue du projet de faculté d\u2019administration au centre- ville, pour lequel plusieurs sites sont envisagés.«On a un immense intérêt à voir ce projet-là se réaliser et, forcément, on travaille à l\u2019interne là-dessus», indique le vice-président du comité exécutif de la Ville, Bernard Tanguay.; Sherbrooke souhaite financer en partie ce projet de 20 millions $ par le biais du programme national de développement des infrastructures urbaines.Deux volets de celui-ci pourraient être utilisés, celui touchant les centres-villes et un autre relié aux projets structurants.M.Tanguay a refusé hier de donner des détails sur le type de L a Ville de Sherbrooke vient de projet soumis à M.Ryan, reconnaissant toutefois que «quelques sites potentiels» sont proposés.«On étudie différents sites et on fait nos calculs», se contente-t-il de dire.«Quant à savoir sur quel site la Ville préfère réaliser le projet, c\u2019est trop tôt pour le dire», ajoute M.Tanguay.\u201c Au moins quatre emplacements sont envisagés par l\u2019administration municipale: celui du Marché des Grandes-Fourches (Fondation Saar), les terrains que la Ville possède sur des Grandes-Fourches LES MODÈLES 1994 SONT ARRIVÉS! Hx Kawasaki Sa Kawasaki VENEZ LES VOIR ET RESERVEZ LA VOTRE AVANT le bon ter QU'IL N\u2019EN RESTE PLUS 365-0188 ae MOTOCROSS KX 62900 « Nord, l\u2019ancienne usine Kayser-Roth, rue Frontenac, qui appartient à des intérêts montréalais, ainsi que le terrain situé angle Belvédère Sud et King Ouest, propriété de la compagnie Marathon.La Ville détient une option en deuxième rang sur le Marché des Grandes-Fourches, au montant de 2,8 millions $, dans l\u2019hypothèse où elle déciderait que le projet se réalise à cet endroit.M.Gervais .avait annoncé au début de février devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise un projet global de 30 millions $, dont 20 millions $ pour la construction d\u2019une faculté de 800 mètres carrés au centre-ville, pouvant accueillir 2000 étudiants, sans compter 200 employés et 60 professeurs, de même que l\u2019agrandissement de la faculté des sciences sur le campus au cofit de 10 millions Il semble toutefois que le projet sur le campus ne figure par dans ce qui est soumis au ministre Ryan.L'Université de Sherbrooke a besoin de 41 000 mètres carrés de nouveaux espaces pour combler ses besoins, mais se heurte au moratoire du gouvernement du Québec sur les immobilisations.Pour solutionner le problème, le maire Gervais a lancé l\u2019idée de relo- caliser la faculté d\u2019administration au centte-ville, ce qui contribuerait du même coup au dynamisme de ce secteur où la Ville met beaucoup d'efforts depuis trois ans.Le recteur Pierre Reid a déjà indiqué son intention de consulter les.gens de la faculté d\u2019administration avant de se prononcer sur un éventuel déménagement, ajoutant toutefois que le «vrai test» viendra lorsque l\u2019Université aura en main un projet précis.L'institution n\u2019a d\u2019ailleurs toujours pas reçu d\u2019offre formelle de la Ville.\u2019 «On se demande ce qui se passe», indique à ce propos le vice-recteur à l\u2019administration, Daniel Hade.Ce dernier dit également ignorer «si les demandes sont faites en fonction d'un site particulier».présente le SALON LOISIRS ET SPORTS PLEIN AIR LES 18, 19 ET 20 MARS 1994 au CENTRE EXPO SHERBROOKE rue Parc, Sherbrooke (voisin du Palais des sports) CAMPING e CHASSE e PÊCHE e Vêtements sport Sports nautiques e Piscine e Patio e Bateaux e Golf e Vélo HEURES D'OUVERTURE: Vendredi: de 16 h à 22 h Samedi: de 12 hà22 h Dimanche: de 12 h à 18 h PRIX D'ENTRÉE: 5$ (taxes incl.) On vous remet un coupon-rabais de 9$, courtoisie de Dan's - Super Vidéo King - Coke Stationnement GRATUIT \" LE CHEVAL «MUSTANG» \\) à Vendredi Samedi - Dimanche SPECTACLES O'Keefe CHLT63AM WPTE7 LaTribune T A 6 \"AE Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Ll'IQUID Lol) DE ed dV \u2014 NJ h 50% (0% OUTE LA e oo.oo DE REDU 1 \\ON S NM AGASIN MARC pISE E AN BL US ON BL OUSON DE PRINTE MES MPS EN SUEDE POUR HO Rég 229% goo oD oT O EQ COMPAREZ LA VARIETE 159° DE NOS 79° MODELES- 119° oy | | ml eas TOUT, TOUT RÉDUIT PRIX DU MANUFACTURIER se Vous he s tro Uvere Comparez la variété\u2018de nos modèles! | de Pas Meille Urs LA ISON DU Uéb c Arr Po tôt Meille ps || en mm | ur Roix = oo 7 ca mas 4 [Za J 5382YRUE KENNEDY S UD, ROCK FOREST 864-4323 "," A\\ | Vaste réseau de vol ef recer mi 1 La police trouve le gros lot vendredi SHERBROOKE 18 mars 1994 85e ANNEE - No 23 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes TTT mis au four u TERIEUR- A LIN SHERBROOKE A3 Quelque 600 médecins invités à se pencher sur les coupes dans le secteur de la santé Chez nous Magog Le droit d'entrée aux festivités devenait inévitable Mont Mégantic Le Centre d'interprétation reçoit le feu vert Drummondville Ryan frappé par la sérénité de la démarche vers le regroupement CAHIER B AO INSEE q Victorieux 4-1, les Nordiques ne sont plus qu'à 5 points des Panthers iI A2 (77e jour de l\u2019année) Neige: max.-5 Lever du soleil: 5h55 Coucher du soleil: 17h56 Demain: neige is CLUB L ROTARY DE SHERBROOKE Condamnes a vivre sans eau potable Michel MORIN Suint-Grégoire-de-Greenlay a quiétude des contribuables qui demeurent en bordure de la rue De-La-Croix, dans la municipalité de Saint-Grégoire-de-Greenlay, n\u2019a jamais été remise en cause.Mais voilà qu\u2019à la suite de l\u2019_épandage d\u2019une quantité impressionnante de terre sur un terrain situé en amont de leurs propriétés, l\u2019eau de leurs puits artésiens est devenue contaminée, tellement qu\u2019on leur recommande de ne plus l\u2019utiliser, même pas pour se laver.La situation est on ne plus confuse dans ce secteur de la municipalité, voisine de Windsor.Tellement que les autorités municipales, le maire Ronald Destromp en tête, invitent les contribuables du secteur à faire des analyses de l\u2019eau provenant de leur puits artésien.Dans une lettre acheminée en début de semaine aux citoyens de la rue De-La-Croix, le maire indique que des analyses d\u2019eau ont été effectuées récemment, à la demande et aux frais de la municipalité.Les résultats «ont démontré clairement que l\u2019eau comportait des produits chimiques tels que huile, graisse et des produits phénoliques (PCP).» d\u2019accusation, les trois contribuables se demandent toutefois s\u2019il n\u2019y a pas un lien entre cet épandage et le fait que l\u2019eau de leur puits artésien soit evenue impropre à la consommation et ce, quelques semaines plus tard.«Nous ne voulons pas accuser Hydro-Québec, dira d\u2019entrée de jeu Patrick Couture.Mais il n\u2019en demeure pas moins que c\u2019est invivable.Comment veux-tu vivre dans une maison avec de jeunes enfants si tu ne peux même pas boire l\u2019eau, tu peux pas t\u2019en servir pour préparer les repas et que tu peux pas prendre ta douche.Je ne sais pas qui est responsable.Mais ce qu\u2019on peut dire, c\u2019est qu\u2019avant que cette terre ne soit transportée ici, personne dans la rue n\u2019avait de problème.» Analyse Une analyse en laboratoire effectuée par la firme privée Analex, à partir d\u2019un échantillon tiré d\u2019un puits artésien, démontre la présence de plusieurs contaminants à des concentrations supérieures aux normes et critères de qualité de l\u2019eau potable.«Les résultats d'analyses obtenus pour les huiles et graisses (totales et minérales), les composés phénoli- ques et le carbone organique total laissent présager une contamination Qui paiera la facture?B2 «Sans savoir à quel degré la nappe phréatique est contaminée, la municipalité vous conseille d\u2019éviter de consommer l\u2019eau et d\u2019effectuer le plus tôt possible une analyse de votre eau.» Historique Trois propriétaires de la rue De- La-Croix, Alain Côté, Patrick Couture et René Borgia, ce dernier étant également conseiller municipal, ont raconté que cette situation, insupportable, est apparue quelques semaines seulement après qu\u2019une épaisse-couche de terre ait été épandue sur un terrain voisin.Or, cette impressionnante quantité de terre (on parle de 1000 à 1500 voyages de 10 roues) proviendrait du poste Des Cantons, géré par Hydro-Québec.Sans porter Collège de Saint-Jean Plerre-Yvon BÉGIN =.«, Shorbrooke N sée à prendre la reléve du Collège militaire sur le campus de Saint-Jean, mais elle est en train de mettre la dernière main à une proposition ferme.- \u2018Hier, le ministre de Education du Québec, Jacques Chagnon, a in-' diqué que le comité aviseur chargé.de trouver une solution afin d\u2019assurer le maintien de l'institution Montérégienne, recevrait les pro- \u201c positions jusqu\u2019au 8 avril prochain.; «C\u2019est sûr que nous allons faire -une proposition au ministre, a dé- 1 Tribune, Daniel Hade; claré à sé aed Vous trouverez dans le journal de samedi un formulaire de «Lotomatique» qui vous permet de vous abonner à différentes loteries, sans on seulement l\u2019Université de Sherbrooke est-elle intéres- pc dhe SiR importante de la nappe phréatique par des substances organiques provenant d\u2019activités humaines», peut- on lire dans le rapport.Sachant qu\u2019Hydro-Québec utilise des quantités importantes de pentachlorophénol (PCP), poursuit le rapport, «il serait peut-être possible d'établir un lien de cause à effet entre les sols enfouis près de la rue De-La-Croix et les résultats d\u2019analyses obtenus sur l\u2019eau souterraine.» Hier, le service des relations publiques d\u2019Hydro-Québec a repoussé à plus tard ses commentaires, le temps d\u2019effectuer des vérifications.Entre-temps, la firme Analex recommande de ne pas consommer cette eau, en plus de suggérer la pertinence d\u2019évaluer la teneur en composés phénoliques pour les puits du secteur afin de préserver la santé de la population.vice-récteur' À l\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke.Je tra- :vaille là-dessus présentement et je grois que: notre proposition sera intéressante.» Se refusant à en dévoiler le contenu; le vice-recteur a tout de .même \u2018précisé que le projet de l\u2019Université de Sherbrooke pour- \u201cfait réunir d\u2019autres universités qué- nariat.* , > «On essaie d\u2019intéresser d\u2019autres universités.à notre projet, a-t-il dit.Nous sommes allés voir les lieux et nous avons pris connaissance du bécoises dans une forme de parte- -$8cénario préparé par les gens du milieu pour assurer la survie du campus.Nous connaissons bien ce \u2018tertitoire.où nous sommes implantés dépuis fort longtemps.» Université va de \"avant «Moi, perdre Jean-François GAZAILLE D mire hésitaient toujours, hier soir, et envisageaient encore la possibilité d\u2019intenter de poursuites judiciaires contre les responsables de la contamination de leur fils par le VIH.Ils doivent renoncer à leurs droits légaux pour toucher le montant forfaitaire de 22 000 $ et l\u2019indemnité annuelle de 30 000 $ versés par le gouvernement provincial aux victimes du sang contaminé.«Moi, je n\u2019ai rien à perdre, a affirmé M.Lemire, un électricien actuellement sans travail.Ça ne me dérange pas de les poursuivre.» Ils se demandent pourquoi on a mis tant de pression sur les victimes, qu\u2019on leur a imposé une si courte échéance.«Il y a anguille sous roche», a lancé Danielle Cloutier.De plus, ils n\u2019ont plus confiance en leurs avocats qui étaient «pressés de nous faire signer».Plusieurs les ont encouragés à ne pas se dé- Sherbrooke anielle Cloutier et Robert Le- je n'ai Téléphoto, Claude Croisetière Le petit Alexandre tient dans ses mains le toutou qu'il a reçu à sa naissance.Ses parents, Robert Lemire et Danielle Cloutier, ont transformé sa chambre en un refuge rassurant où il passe des heures à s'amuser avec ses jeux vidéo.Les parents d'Alexandre hantés par les vrais coupables rien à à poursuivre» faire de leur droits.Et il y a même des avocats qui leur ont confié qu\u2019eux aussi trouvaient supecte la hâte du gouvernement.«Il y a une injustice, a dénoncé Robert Lemire.Si on laisse faire ça, il y en a d\u2019autres qui vont se faire avoir (.) Comment se fait-il qu\u2019une prostituée qui se sait séro- positive est considérée comme criminelle si elle couche avec des clients, alors qu\u2019un gars au courant de la contamination du sang n\u2019a rien à craindre de la loi?C\u2019est un crime légal!» Mince consolation, il se souvient de l'attitude compréhensive de l\u2019avocat de la Croix-Rouge.«ll avait la mine basse quand on lui a montré la photo d\u2019Alexandre, a dit M.Lemire.Lui aussi, il a un garçon de dix ans.» Par ailleurs, l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, responsable de la fatidique transfusion, n\u2019a pas changé sa version des faits.Dans un communiqué, l\u2019établissement a soutenu hier que le médecin responsable avait tenté de d\u2019entrer en contact avec les parents d\u2019Alexandre mais que ses tentatives s\u2019étaient avérées «insuffisantes».Danielle Cloutier et Robert Lemire ont en effet apptis d\u2019une toute autre façon que leur fils avait contracté le virus d\u2019immunodéficience acquise.Comme Alexandre avait eu des sinusites à répétition, des pneumonies, des diarrhées, ses parents l\u2019ont emmené au CHUS où un médecin, intuitif, lui a fait passer un test de dépistage du sida.Ils ont alors intenté une poursuite de 1,8 million $ à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, mais ont finalement convenu d\u2019un règlement Voir autres textes A3 hors cour.L\u2019indemnité serait de l\u2019ordre de quelques dizaines de milliers de dollars.Selon les parents d\u2019Alexandre, il existe au moins un autre cas semblable au leur.Ils ont en effet appris qu\u2019un autre enfant, âgé lui aussi de dix ans, a également contracté le virus du sida à la même époque et dans les même conditions, à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.Par ailleurs, Jean Charest, le dé-: puté de Sherbrooke aux Communes et leader intérimaire des conservateurs a l\u2019intention de porter * au Sénat, là où les conservateurs sont majoritaires, la bataille pour la.survie du Collège militaire royal dè.Saint-Jean.; \u2018 Tl aurait l\u2019intention de demander : un moratoire sur la\u2019 décision gou Voir autres textes A: vernementale de fermer cette institution.En cas de refus, les conser: vateurs pourraient aller jusqu\u2019à.retarder l'adoption du budget Martin en prolongeant son étude au \u2018comité des finances du Sénat.| SE avoir à vérifier les numéros gagnants chaque semaine.Les chèques sont envoyés directement aux gagnants.Au profit des oeuvres du Club Rotary de Sherbrooke, organisme sans but lucratif.Ottawa pourrait taxer la nourriture Ottawa (PC) Huguette YOUNG e premier ministre Jean Chré- Lis laisse la porte ouverte a l'imposition d\u2019une taxe sur les médicaments.les soins de santé et la nourriture.Aux Communes hier, le premier ministre a été catégorique lorsque le député du Bloc québécois Yvan Loubier lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les médicaments et les soins de santé.«Non,» a répondu fermement M.Chrétien.Mais il s'est tout de suite repris devant les journalistes lorsqu'on lui demandé d'expliquer sa pensée à ce sujet.«Ce n\u2019est pas non aux médicaments et aux soins de santé, a-t-il précisé.Il (M.Loubier) m'a demandé si on allait se servir de la TPS pour payer ces régimes-la.C'est ce que jai compris comme question.ous les revenus et taxes du Canada vont au Fonds consolidé et c'est ainsi qu'on paye les programmes.» Quand on lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les aliments, le premier ministre n\u2019a pas voulu s'aventurer sur ce terrain glissant.En Chambre, M.Chrétien a été très évasif sur cette question.À l'extérieur de la Chambre, le premier ministre a indiqué qu\u2019il laissait le soin au Comité des Finances de se pencher sur les meilleurs moyens d'appliquer une nouvelle taxe sur les produits et services.UG 15 Spécialiste finition intérieure auto Code prof: 9482 # 2825555 Lieu: Stoke Exigences: compétences installation verre radio, système d\u2019alarme, finition intérieure de système Adaftc, base en électricité ou électricité automobile Salaire: 7.50 $ à 10 $/heure Fonctions: installation de fenêtres, systèmes d'arlarme, radio.Infographiste Code prof: 5241 # 2839545 Lieu: Sherbrooke Exigences: 5 ans expérience et maîtriser Quarkexpress, Adobe, Illustrator, Photoshop Salaire: 12 $ à 15 $/heure Fonctions: enseigner infographie, superviser la production, réaliser des mandats et collaborer avec la direction.Machiniste Code prof: 7231 # 2833509 Lieu: Bromptonville Exigences: cours machiniste obligatoire 2 ans expérience minimum lecture de plan, capable de faire des montages, polyvalent, minutieux Salaire: a discuter selon expérience Fonctions: opérer différentes machines, outiller.Livreur(euse) revêtement extérieur Code prof: 7411 # 2848616 Lieu: Sherbrooke Exigences: posséder permis classe 3 ou supérieur, expérience livraison, expérience pertinente du circuit routier régional, atout si connaissance du revêtement extérieur Salaire: à discuter selon expérience Fonctions: livraison dasn Sherbrooke et environs (zone 05-Can- tons de l'Est et Estrie), de revêtement extérieur.Soudeur(euse)/assembleur(euse) Code prof: 7285 # 2847722 Lieu: Rock Forest Exigences: environ deux ans expérience, bonne lecture d eplans, expérience en soudure TTG stainless et aluminium Salaire: à négocier Fonctions: assemblage et sou- dure de divers produits.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.à Info-Centre: 564-5970, 564- 5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Téléphoto, par Claude Croisetière Parmi les autos volées, on remarquait une Jaguar, dans une vieille école de Saint-Herménégilde recyclée pour les receleurs.Neuf personnes arrêtées et nombreuses pièces saisies Gros coup de la police: un vaste réseau de vol et recel Pierre SAINT-JACQUES Saint-Herménégilde près des mois d'enquête, A Fécnanies d\u2019informations entre l\u2019ensemble des corps policiers municipaux, la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie croit avoir enfin découvert le centre nerveux d\u2019un important réseau de vols de véhicules qui faisait des ravages dans la région et ailleurs en province.À 13 h 35, hier, les policiers ont frappé de façon simultanée à neuf endroits mais c'est en plein coeur de la municipalité de Saint-Herméné- gilde.dans une vieille école désaffectée, transformée en usine à une époque, puis maintenant en lieu de remisage d'hiver pour les véhicules, qu\u2019ils ont découvert le gros lot.Dans le lieu de remisage, reposaient une Jaguar 1986 et une Cadillac de modèle récent.Et un peu plus loin, dans une grange-hangar, sur la même propriété, les policiers ont dénombré 25 véhicules entiers ou démantelés de différentes marques et pratiquement neufs.S\u2019alignaient un peu partout une quarantaine de moteurs et de transmissions.Sur les lieux, trois individus ont été arrêtés.Gaston Pinard relève un nouveau défi à Magog Monsieur Gaston Pinard est le nouveau gérant de district de La Tribune à Magog.Fort d\u2019une solide expérience dans la distribution et le tirage, M.Pinard a représenté La Tribune à Drummondville et Asbestos avant d'accepter un nouveau défi à Magog.On peut le rejoindre au 868-0730.D GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 571 837,80 $ 5/6+ 5 154 310,20 $ 5/6 200 3 086,20 $ 4/6 11889 99,50 $ 3/6 239303 10,00 $ Ventes totales: 16 748 235,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94-03-19 loto-québec (ose Tirage du 9 ou 94-03-16 49) 22 24 37 38 46 49 Numéro complémentaire: __35 Tirage du a 94-03-16 NUMÉROS LOTS 769228 100000$ 69228 1000$ 9228 250 $ 228 50$ 28 10$ 8 28 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.94-03-17 4 5 6 12 14 e véhicules mis au jour [EERE cde Téléphoto, par Claude Croisetiere Des pièces de véhicules de toutes sortes ont été découvertes.«Il y a eu plusieurs opérations ces derniers mois.Des perquisitions à différents endroits.Des saisies de pièces de véhicules.Des arrestations.mais cette fois, nous avons trouvé ce que nous cherchions: l\u2019atelier où l\u2019on procédait au découpage et au démantèlement des véhicules volés», a raconté l'agent Tom McConnell, responsable des Affaires publiques de la SQ de l'Estrie.Les autres endroits visités hier par les policiers sont un garage à Rock Forest et des propriétés privées, surtout des garages transformés plus ou moins en petits ateliers, à Ascot (trois endroits).de même qu'à Fleurimont, Sainte-Catherine- e-Hatley, Sherbrooke, Ascot Corner et Canton de Magog.Au total, neuf personnes ont été arrétées.A chacun des endroits visités, il y a eu des saisies de pièces ou de matériel d\u2019origine suspecte.La Police municipale de Sherbrooke a collaboré très étroitement, hier, à ce mouvement d\u2019assainissement dans le monde du véhicule de provenance douteusé.Le Service anti-crime des assureurs.le SACA, a également apporté sa vaste expérience dans le domaine.Comme l'a souligné le policier Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke, le vol de véhicule n'épargne pas davantage Sherbrooke que les autres villes.«Entre le ler janvier et le 15 mars, 67 automobiles et 37 camions, camionnettes ou fourgonnettes ont été volées sur notre territoire.Il y a eu 39 tentatives.En 1993, 809 délits ont été enregistrés concernant des vols ou tentatives de vol de véhicules.Voilà pourquoi, nos policiers ont mis les bouchées doubles pour enrayer ce fléau en agissant mais également en collaboration et en échangeant avec d\u2019autres corps policiers dont la SQ.» Pas plus tard qu\u2019hier matin, dans le parc de stationnement du Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, un médecin qui y avait laissé sa Nissan Maxima 1993, évaluée à 26 000 $, quatre portes, verte, entre 9 h 05 et 10 h 30, en a signalé le vol aux policiers municipaux.On vole en plein jour, sous le nez de tout le monde.On découpe, démantèle, remonte et revend.L'agent Tom McConnell a indiqué qu'il faudrait encore plusieurs jours d'enquête pour apprécier le coup porté, hier, pour dénombrer le nombre de gens impliqués et la nature des accusations qui seraient déposées, mais on s'entend pour dire que l'opération a fait mal aux spécialistes du véhicule volé.Téléphoto, par Claude Croisetière Le gros des véhicules a été découvert à l'école désaffectée de Saint-Herménégilde qui a déjà aussi servi d'usine.LA QUOTIDIENNE 084-6922 PROCES DU MARINE TRANSPORT Importation de cocaine 125 000 $ Jacques LEMOINE Sherbrooke 125000 $§ a Jacques Delisle pour ses offices de commissionnaire concernant le projet d\u2019'importation d\u2019une quantité variant de 200 à 800 kilos de cocaïne mais pouvant atteindre 2 000, une idée originant de la Colombie.Cela ressort de la version que Delisle a donnée à la Sûreté du Québec après son arrestation le 25 avril 1991 à son appartement du canton d\u2019Ascot.Delisle, maintenant âgé de 50 ans, n\u2019a toutefois pas touché cet argent qu\u2019il devait recevoir en bout de ligne.Cette déclaration extrajudiciaire a été admise en preuve par le juge Luc Trudel de la Cour du Québec hier, à Sherbrooke, au procès conjoint des neuf individus inculpés de complot pour importer de la cocaïne entre 1989 et le 26 avril 91.Le 22 avril 91, le cargo Marine Transport devant transporter la drogue a coulé au large de Ca Race, à Terre-Neuve, après avoir été écrasé par les glaces.Le procureur Paul Crépeau avait obtenu l\u2019autorisation de produire la version de 24 pages de Delisle prise au cours d\u2019un interroga- Loire de six heures au QG de la Delisle rapporte qu\u2019il était allé rencontrer Bolduc dans un bar vers 17 h, le 24 avril 91, lorsque ce dernier lui a annoncé que le ba: teau avait été intercepté, que cela ne fonctionnait pas et qu\u2019il perdait de l\u2019argent.«Je lui ai alors demandé de l\u2019argent, parce que j'avais un paiement en retard et Je lui ai alors de- P aulin Bolduc devait payer Sherbrooke (JL) comme un commissionnaire, a raconté son rôle dans l\u2019organisation de Paulin Bolduc qui avait évoqué à l\u2019été 1989 le projet d\u2019importer de la cocaïne par bateau à la suite d\u2019une idée originant de la Colombie.Sa narration a été recueillie le 25 avril 91 par la Sûreté du Québec à la suite de son arrestation pour complot d\u2019importation de stupéfiants.Le procureur Paul Crépeau a déposé hier la version extrajudiciaire de Delisle au procès des neuf individus inculpés dans cette affaire.i Le prévenu relate que Bolduc lui avait donné en août 89 les informations nécessaires pour rencontrer à Montréal Polenco Perez qui a dit avoir besoin d'argent pour défrayer les dépenses du Marine Transport, amarré au Nou- veau-Brunswick.| acques Delisle, qui se décrit Enveloppe de 15 000 $ Il a fait rapport à Bolduc qui lui a remis une enveloppe contenant 15 000 $ pour l\u2019administrateur du bateau et 800 $ comme dépenses pour un voyage à St John.Delisle a rencontré une autre fois Polenco Peres, à Montréal.Selon sa version, Bolduc lui a demandé en mai 90 de se rendre à Miami pour savoir s\u2019il y avait du nouveau au sujet du voyage dont il avait été question et il a reçu entre 1 500 et 1 800 $ pour ses dépenses.A la fin de 90, Bolduc a fait état qu\u2019il avait parlé aux gens de la Co- Bolduc devait payer da Delisle mandé comment je ferais avec mes dettes.Il m\u2019a dit tout le monde a des problèmes d\u2019argent, essaie de te débrouiller.I m\u2019a donné 40 $ puis il est parti.Il m'a dit qu\u2019il me contacterait plus tard.» Delisle poursuit: «Je ne l'ai pas revu, sauf qu\u2019à matin il m\u2019a appelé et m\u2019a demandé de m'en aller chez moi et de l\u2019attendre.C\u2019est ce que j'ai fait».Pendant qu'il attendait, le caporal Jean-Paul Prince et l\u2019agent Lucien Landry sont allés l\u2019arrêter dans le cadre d\u2019une opération connue sous le nom de bar 91.L'appartement de Deliste n\u2019avait pas d'appareil téléphonique mais se trouvait néanmoins sous écoute.M.Prince a expliqué au suspect les grandes lignes de l\u2019opération entreprise deux ans plus tôt et au cours de laquelle la police avait effectué de l\u2019interception de conversations, de la filature et la prise de photographies.C\u2019est à la suite de cet exposé que Delisle a donné sa version des faits aux enquêteurs.Le procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke, William England, de Montréal, Roger Denton et Neil Peters, de la Nou- velle-Écosse, Alvaro Rendon, de la Floride, et de Modesto Valerio, de la République Dominicaine, continuera lundi.Ils sont accusés de conspiration les uns avec les autres et avec José Oryuella, Fernando Mafiole, Federico Polenco Peres, un dénommé Oscar et d\u2019autres personnes inconnues.Le procès se déroule malgré l\u2019absence de l\u2019homme d\u2019affaires Bolduc et du capitaine Valerio, déclarés fugitifs à la suite de leur disparition.Delisle se décrit tel Un commissionnaire lombie de 200, 400 et 800 kilos de - cocaïne, mais que la quantité précise relevait de ces derniers.Bolduc avait encore besoin de lui au début de février 91 pour quil se rende à Carthagène, en olombie, pour rencontrer un certain Oscar afin de savoir si tout était organisé, si on avait la cocaine en main et la date d'arrivée approximative du bateau.Il a obtenu 2 000 USD pour ses dépenses en plus de l\u2019argent pour le billet d'avion.Oscar lui a parlé de 400, 800, 1500 et jusqu\u2019à 2 000 kilos, mais ce dernier n'avait pas de chiffres précis et que cela pouvait être 600 ou 800 kilos.Delisle a appris que le bateau était parti le 29 mars et devait arriver au Canada vers le 7 ou 9 avril.Il a fait rapport à Bolduc à son retour et a eu d\u2019autres rencontres avec lui au cours desquelles il a été question que ce dernier n'avait pas eu de contacts avec personne, que le retard du bateau était attribuable à des problèmes- mécaniques, «que les gars à ce bout icite commencent à s'impatienter» et que finalement les gens de la côte avaient pu rejoindre le bateau.Delisle a appris le 24 avril de Bolduc que cela ne fonctionnait plus parce que le bateau a été intercepté.Ce document a été versé en preuve au procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal: Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse, Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la République Dominicaine.L ] La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Yél.: 564-5450, J1K 2X6 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédoction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien Fender Inc, division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suagété inchont TPS, poyée parle camelot.\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$3.43 taxe de vente du Québec .musess 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rccceermirrennennceeneee Sal ENVOI DE PUBLICATION : Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Loiyee Ensironnement Canada ENSOLEILLÉ Jy Min.Mox.Acopuleo 24 31 Barbade 26 30 Bermudes 19 23 Daytona Bch 10 26 Lo Havane 12 25 Honolulu 22 24 Kingston 25 29 Los Angeles 14 20 Dans le monde Aujourd'hui Abonnement par la poste au Canada, sou! endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 3155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $I79.12 6 mois 5 81.00, TPS § 5.67, VQ § 6.93 = § 93.60 3 mois ÿ 42.00, TPS 5 2.94; VQ § 3.60 = 48.54 I mois 3 22.00, TPS $ 1.54, VQ § 188 = § 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT : l'on 3210.00, TPS 514.70, TVQ 31798 = 5242.68 6 mois 2130.00, TPS 5 9.10, TVQ 511.13 = 5150.23 3 mois » 83.00, TPS 5 5,95, IVQ $ 7,28 = 5 98,23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, VQ 5 3.00 = 5 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 0 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201cla Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de + Association des quotidiens de longue fronçaise, membre de l'Association des quotidiens du Canado, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union intemotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.le service de photos loc-similées de lo Bresse conadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de to Tribune ë Arts: A-8 Éditorial: A-10 Meio 07 24 Bandes dessinées: B-3 Horoscope: B-3 Miami Beach 18 28 .Myr Booch 04 18 Chez nous: B-1 Info-facile: D-6 Nassou 2 n Décès: D-5 Petites annonces: C:6 Orlondo 10 27 Sonjuon 26 32 Économie: A-6 Sports: (A Tompo 1 25 Trinidod 27 32 W.P.Beoch 13 27 \u2014 Tp Pern et my rm mes e a pas elé hez que i u- ter on- vait 1ais te.ect ion au ef- Jerde que aits 1iel sle, Vilger ou- > la nti- 2 osé Fedé- on- gré res dé- Jisco- 'ée )b- ses let Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 A3 Jean-François GAZAILLE Sherbrooke miné étalée au grand jour met beaucoup de pression sur le couple et leurs deux enfants, réalisent Danielle Cloutier et Robert Lemire, dont le fils est atteint du sida.C ette histoire de sang conta- Ils aimeraient bien qu\u2019une tierce ersonne les éclaire sur les choix à aire.Ils sont tellement imprégnés de ce drame qu\u2019ils n\u2019arrivent plus à réfléchir, à prendre du recul.La population a beau témoigner sa compassion sur les lignes ouvertes et avoir déposé quelques centaines de dollars dans le nouveau Fonds Alexandre, géré par le Jean-François GAZAILLE Sherbrooke le VIH lors d\u2019une transfusion ne sont pas légion.Il y en aurait moins de 10 %, selon Pierre Desmarais, de la section québécoise de la Société canadienne d\u2019hémophilie.L es cas d\u2019enfants contaminés par Il'y a au Canada 266 personnes admissibles au.programme de compensation interprovincial.Or il s\u2019agit de gens qui connaissent leur état de santé.Le gouvernement estime qu\u2019entre 70 et 130 personnes ignorent encore qu\u2019ils ont été contaminés à la suite d\u2019une transfusion.Toutes les provinces, sauf la Nouvelle-Ecosse qui a mis sur pied son propre programme de compensation, participent à ce régime d\u2019in- de lo el Fonds Rock-Guertin, il n\u2019en demeure pas moins que les récents événements sont étourdissants.Et tout ça dure depuis qu\u2019ils ont appris la maladie de leur fils en 1992.C\u2019est leur existence et celle de leurs enfants qui a été chamboulée.Car bien qu\u2019ils aient pu compter sur le soutien indéfectible de leur famille, ils ont perdu des amis.«lls avaient peur du sida», a indiqué Danielle Cloutier.Et les mauvaises langues ne se génent pas pour en rajouter.«Les parents d\u2019une amie de notre fille ont prétendu que nous étions tous contaminés, a dit Danielle Cloutier.C\u2019est faux! S\u2019ils le veulent, je vais leur montrer nos dossiers médicaux.» Elle se demande d\u2019ailleurs comment sa fillette de six ans va arriver demnisation des victimes.Quelques 160 millions de dollars seront leur ainsi versés.La contribution des gouvernements proviciaux est de 109 millions, tandis que celle des autres groupes, tels les hôpitaux et la Croix-Rouge se résume à 42 millions de dollars.Ce sont en fait les assureurs de ces institutions qui débourseront les sommes dues.Pour toucher cet argent, les demandeurs avaient jusqu\u2019au 15 mars pour signer un document en vertu duquel il s'engagent à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires contre une longue liste d\u2019hôpitaux, de compagnies pharmaceutiques, la Croix-Rouge, des médecins, etc.Dès lors qu\u2019ils acceptent les conditions de cette entente, on leur verse immédiatement 22 000 $ et ils recevront ensuite 30 000 $ par année tant qu\u2019ils vivront.À la mort de son conjoint, une personne peut La pression écrase les à endurer la pression à l\u2019école.«J'ai peur pour elle.» Après avoir fait tant parler d'elle dans les médias depuis mercredi, elle n\u2019en peut plus de se faire dévisager et d'entendre les gens chuchoter derrière dans les commerces.Elle et Robert Lemire préféraient d\u2019ailleurs passer la soirée à la maison avec des amis plutôt que «d'aller à la brasserie et de risquer de se faire passer des commentaires».«On est allé à l\u2019épicerie et on s\u2019est fait regarder de travers», a confié M.Lemire.Le couple ne recherche que la justice, pas la gloire.Danielle Cloutier aurait préféré passer incognito hier.«J\u2019aurais porté un masque et une perruque.» Au moins 266 Canadiens ont reçu du sang contaminé par le virus du sida Des enfants dans 10 % des cas ont contracté le virus du sida recevoir également une indemnité de 20 000 dollars par année sur cing ans, si elle s\u2019est, elle aussi, engagée à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires.Un enfant qui perd son père ou sa mère devra se contenter de 4000 $ par année pendant cinq ans.; Au Canada, 90 % des victimes ont accepté de renoncer à leurs droits légaux.Au Québec, la proportion est encore plus forte: 94 % ont préféré se soumettre à l\u2019entente proposée.Le gouvernement fédéral a aussi mis en place un programme de compensation en 1990, grâce auquel les victimes du sang contaminé reçoivent 120 000 dollars, répartis sur quatre ans.Elles ne peuvent d\u2019ailleurs pas demander le montant annuel de 30 000 $ du programme interprovincial tant qu\u2019elles sont admissible aux indemnités fédérales.parents d'Alexandre Le petit Alexandre a contracté le virus du sida au cours d\u2019une transfusion de sang a I\u2019 pour enfants.Comme les autres enfants, il aime bien le Nintendo.A âge de 11 mois à l\u2019Hôpital de Montréal Téléphoto, par Cloude Croisetière Trois blessés Sherbrooke - Encore une fois dans la courbe fatale, King Est et Kennedy, aux portes est du centre-ville de Sherbrooke, un conducteur que l'on soupçonne d\u2019avoir été aviné, a perdu le contrôle de son véhicule, s\u2019infligeant des blessures de même qu'à deux de ses quatre passagers, vers 3 h 15, hier.Le véhicule quittait le centre-ville pour se diriger vers le quartier est quand dans la courbe, il y a eu embardée, premier impact contre un panneau de location et immobilisation contre un mur de ciment.Le conducteur, âgé de 21 ans, de Fleurimont, a subi de légères blessures de même que deux des trois passagers assis sur la banquette arrière.Au total, il y avait cinq occupants dans la voiture, tous âgés de 17 à 21 ans.Deux des blessés ont été examinés et traités au Centre hospitalier Hôtel- Dieu et un au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul.Les pompiers de Sherbrooke ont été dépéchés sur place en tant que secouristes.Un échantillon de sang du conducteur a été prélevé à l'hôpital.Pendant que l\u2019on était occupé sur la scène de l'accident et malgré la présence de neuf véhicules d\u2019urgence aux gyrophares rougeoyants, un policier qui s\u2019affairait à diriger la circulation a stoppé un conducteur ivre.L'individu conduisait à une vitesse assez élevée malgré tout le remue-ménage.Il a été conduit au poste de police pour l\u2019alcootest.Les résultats ont révélé des teneurs de 160 et de 150 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019automobiliste, âgé de 28 ans, de Sherbrooke, devra comparaître en Cour du Québec.Calcium et.soufre Sherbrooke - Les recherches documentaires du lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont permis de retenir une hypothèse pour expliquer l'origine des deux incendies, survenus le lundi 21 février et le dimanche 13 mars, dans la machine à vis utilisée pour déshumidifier et réchauffer les granules de caoutchouc à la compagnie Ani-Mat, de Saint-Élie d'Orford.L'enquête a démontré que dans les deux cas, il s'agissait de caoutchouc de provenance américaine.Afin d'éviter que le caoutchouc n'adhère aux parois de la remorque, on a l'habitude chez les camionneurs d'utiliser un calcium liquide que l\u2019on répand sur les parois.Lors de l'étape du réchauffement des granules de caoutchouc, on ajoute un mélange de soufre.la combinaison soufre et calcium provoque une combustion.Du jamais vu dans le domaine de la santé François Gougeon Sherbrooke médecins de l\u2019Estrie a été convié ce soir, à Sherbrooke, à une rencontre portant sur les compressions budgétaires dans le secteur de la santé.«Ce sera peut-être une première, une rencontre historique même, car on n\u2019a jamais convoqué (et par lettre personnelle à part ça) l\u2019ensemble du corps médical de la région.Mais je me demande si ce ne sera 1\u2019 ensemble des quelque 600 le Dr Hugues Bergeron, qui représente les omnipraticiens de la ré- dération de professionnels.L'activité de ce soir, au club de golf de Sherbrooke, est organisée par la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.Elle se veut une occasion de sensibilisation des médecins face à la problématique budgétaire dans le domaine de la santé.Différents intervenants y prendront la parole, dont la députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay.On y attend une centaine de participants.Et la rencontre se veut à caractère privé: les médias n\u2019y seront pas admis.Démarche pré-électorale «Il faut mettre de côté les int Sherbrooke (FG) i tous les partenaires colla- « borent dans le sens de l\u2019intérêt public ct mettent de côté leurs intérêts personnels, alors la réorganisation dans le réseau de la santé et des services sociaux n\u2019aura rien de dramatique.» La députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay, qui préside d'ailleurs aux destinées du Conseil du trésor, par où vont inévitablement passer les compressions budgétaires en vue de la prochain annéc financière, estime qu'il n'y a rien actuellement pour succomber à la panique, «Je peux comprendre lc milieu (du réscau de la santé) de vivre une certaine anxiété.Mais de pas un exercice futile», a lancé hier gion et siège à l'exécutif de cette fé- Tous les médecins plongés dans les Quand il s'interroge à savoir si l'exercice sera futile ou non, le Dr Bergeron ne met pas qu\u2019en perspective le fait que «tout cela s'inscrit dans une démarche pré- là à cette réaction de colère, j'avoue que ça m'étonne un peu.On devrait d\u2019abord attendre de connaître les crédits qui seront déposés d'ici le 31 mars», a-t-elle déclaré hier.Partant du fait que la démarche dans laquelle le gouvernement veut impliquer les corps intermédiaires de la société n\u2019a rien de nouveau, elle se dit surprise de la surenchère verbale.«Comme par exemple en matière de congédiement: on semble paniquer un peu partout dans les établissements.Mais notre objectif n\u2019est pas d'éliminer du personnel.C'est d'abord d'obtenir plus de souplesse ct d'efficacité afin de changer des comportements qui étaient peut-être valables dans les années 60 mais qui ne se justifient plus aujourd'hui à cause d\u2019une li- mitc à l'investissement dans les ressources et parce que les besoins ont électorale» mais aussi face a la réaction du gouvernement en rapport avec des recommandations.tant des médecins généralistes que des professionnels, à Peffet de réduire les Monique Gagnon-Tremblay coûts de 50 millions $.«On nous place des commandes pour voir comment nous pouvons participer à un effort de rationalisation de 50 millions $ (20 pour les coupes omnipraticiens et 30 pour les spécialistes).Nous nous exécutons et le gouvernement met tout cela sur les tablettes et évite d'engager le débat», a déploré M.Bergeron.Selon lui, et contrairement à l'opinion qui se fait entendre à l\u2019occasion, le corps médical, et sauf exception, est sensible à la problématique des finances de l\u2019État.«Et on est prêt à porter notre collaboration dans cet effort de rationalisation.Mais on veut aussi être partie prenante aux discussions», a aussi manifesté le Dr Bergeron, qui se montre inquiet quant à l'avenir.Non seulement à cause de l'exercice global des coupures qui se fera davantage sentir dans les prochains mois que de la volonté d'une approche différente qu\u2019il ressent auprès des diverses instances décisionnelles, dont la Régie de la santé et des services sociaux.«On semble vouloir privilégier davantage la portion sociale et la prévention sur le curatif.Si la réalité devait se traduire ainsi.alors ce ne sera pas joli dans les hôpitaux.Les listes d'attente pour les patients vont s'allonger encore plus et le phénomène des fermetures de lits n'ira qu\u2019en s'accentuant».a-t-il dit.«Monique Gagnon-Tremblay changé.Le vieillissement de la po- ulation (et les formules de soutien à domicile par rapport au placement en établissement) en est un exemple», a-t-elle soumis.Aussi, rajoute-t-elle, bien des pistes de solution peuvent être envisagées pour répondre à ces nouveaux besoins.«Par exemple, cela peut signifier le recyclage de certaines catégories de personnel.Il y a aussi l\u2019attrition, la réduction de la lourdeur administrative, la complémentarité.Bref.une série d'interventions peuvent être mises en place.avant de parler de congédier du monde», a-t-clle indiqué.signalant que pendant que l'indice du coût \u20ac la vie augmente d'à peine un pour cent celui des coûts de la santé progresse d'environ cinq pour cent.Mais encore là, insiste-t-elle, il faudra que l'opération se traduise par l'effort de tous, sans exception.«Cet exercice n'interpelle pas que les salariés des hôpitaux.Ça concerne tout le monde: corps professionnel, médecins.administrateurs ct même la population.Il faut comprendre qu'on ne peut plus faire les choses comme avant».mentionne-t- elle, reconnaissant que la démarche ne sera pas simple.«C'est une prise de conscience majeure.Mais on n\u2019a pas le choix de passer par là et d'opérer des changements véritables.Sinon, si ça devait bloquer en cours de processus parce que des groupes veulent conserver leur chasse-gardée, alors le gouvernement n'aura pas le choix de prendre la responsabilité.Et ça, je ne le souhaite pas car ça risque de faire encore plus mal», a aussi fait valoir Monique Gagnon-Tremblay. Ad La Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mors 1994 | Editorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les emplois de Johnson: l\u2019ambitieux pari libéral e menu législatif qui a été présenté hier à l\u2019Assemblée nationale L est le premier qui soit vraiment de la main de Daniel Johnson.Il revêt donc une importance capitale pour le gouvernement libéral.En effet, si celui-ci ne parvient pas à asseoir sa crédibilité au cours de la session parlementaire qui débute, l\u2019électorat québécois pourrait bien l\u2019éjecter brutalement du pouvoir dès qu\u2019il en aura l\u2019occasion.Bien sûr, les libéraux ont pu se réjouir de quelques sondages encourageants ainsi que de leur victoire dans Shefford.Et il est vrai que le style plus direct et plus décidé du nouveau premier ministre peut avoir attiré des électeurs qui avaient tourné le dos à Robert Bourassa.Mais tout cela ne tient probablement pas à grand-chose.Daniel Johnson doit prouver qu\u2019il livrera la marchandise.Et c\u2019est loin d\u2019être Roch BILODEAU chose faite.Comme le chef libéral l\u2019avait indiqué, la création d\u2019emplois occupera la place centrale.La lutte au déficit est reléguée au second plan, ce qui soulève en soi de graves interrogations.Mais pour l\u2019instant, le principal problème, c\u2019est que la nouvelle insistance sur l\u2019emploi est d\u2019une ambition qui semble démesurée, pour ne pas dire carrément utopique.Daniel Johnson maintient en effet son objectif de réduire le taux de chômage de 5 pour cent au cours des prochaines années, de 13 à 8 pour cent.À première vue, un taux de chômage de 8 pour cent peut apparaître une cible sensée, puisque même à ce niveau, des centaines de milliers de Québécois demeureraient sans travail.Mais il faut aussi compter avec la croissance de la population active.Et là, on se retrouve avec des chiffres percutants: pour respecter leur engagement sur un mandat de quatre ans, les libéraux devraient créer environ 400 000 emplois, 100 000 par année.C\u2019est colossal.Depuis un quart de siècle, le Québec n\u2019a connu qu\u2019une seule fois une création d\u2019emplois comparable.Et c\u2019était dans un contexte totalement différent.Ce qui caractérise la crise économique actuelle - et ce qui confond bien des experts - c\u2019est en effet que le marché du travail ne suit pas comme auparavant la croissance économique; pas seulement ici, mais dans tous les pays industrialisés.Restructuration, mondialisation, révolution technologique, une foule de facteurs peuvent expliquer cette situation.Reste que c\u2019est la réalité et qu\u2019on se demande comment Daniel Johnson peut espérer la contourner de façon si magistrale.Quelques pistes dans le discours d\u2019hier: Société d\u2019investissement au commerce international, loi favorisant l\u2019augmentation du capital des PME, modifications au Code du travail, etc.On verra plus tard ce que ces mesures valent vraiment.Mais Daniel Johnson suscite déjà beaucoup de scepticisme dans la plupart de milieux, patronaux comme syndicaux.Répétons-le: c\u2019est un très ambitieux défi que se fixe le chef libéral.Presque un pari.Qu'il risque fort de perdre, à moins d\u2019une démonstration extraordinairement convaincante de son gouvernement au cours des prochains mois.AH! AH!.UN AUTRE CAS , DE FAVORITISME À L\u2019ENDROIT DU QUÉBEC!!.SEES Que pensez-vous de l'imposition d\u2019un droit d'entrée au site de la Traversée internationale du lac Memphrémagog?J.A Pierre Coté, de Magog: «ll faut payer partout ailleurs.Je ne vois pas pour quelle raison on ne le ferait pos ici.De toute façon, 3 $, ce n'est pas cher pour tout ce qui est présenté durant la Traversée.» Christine Rodrigue, de Sherbrooke: «Ça va faire changement mais, s\u2019il y 0 de bons spectacles, ça ne me fait rien de payer.|| faut payer presque partout à présent.» William Trew, de Magog: «J'allais souvent à la pointe Merry pendant lo Traversée.J'y irai peut-être moins souvent.Je pense qu'on devrait foire une exception pour les gens de Magog.» Denis Voyer, d'Austin: «Lo Traversée aurait dû laisser foire.Ço coûte déjà Ossez cher ailleurs.D'après moi, il va y avoir moins de monde et les gens vont aller à moins d'activités.» Bertrand Blanchet, de Magog: «Je suis 100 pour cent d'accord.C\u2019est tellement bien fait.Je pense cependant qu'il ourait fallu apprivoiser les gens an demandant 2 $ par exemple.Un billet de 2 $, ça se sort bien tandis que TRIBUNELIBRE ~~ Une odeur d'imposture M.Paul Martin Ministre des Finances uel beau budget vous nous avez présenté le 23 février dernier.Si ce n'était des élections de l\u2019automne dernier, qui aurait deviné qu\u2019il s'agissait d\u2019une nouvelle administration?En effet, vous n\u2019en êtes qu\u2019à vos premiers balbutiements et déjà l\u2019on peut percevoir votre manque d\u2019originalité et surtout le peu d\u2019attention attribué aux problèmes que vous aviez pourtant si décriés du temps où vous étiez en attente du vrai pouvoir.À la lecture de ce qui se passe dans votre palais, il n'est pas surprenant de constater le manque de crédibilité dont souffre notre élite politique qui n\u2019a de toute évidence, aucune sympathie à l\u2019égard de la misère provoquée par notre économie en transition.II m\u2019apparait que votre attitude envers l\u2019insécurité qui en découle, est une odieuse insulte à l\u2019intelligence de votre électorat.Il se souviendra avec quelle sincérité vous et votre parti, vous vous étiez objecté au matraquage conservateur des bénéficiaires de l\u2019assurance-chômage.Il verra aussi le bienfait de votre arrivée, constatera le connaissant.Ça, c\u2019est sûr.Indéniablement, la pauvreté vous déplaît au plus haut point.C\u2019est évident.Autant passer au plus vite à l\u2019euthanasie de l\u2019assistance sociale.Ça coûtera moins cher à l'État fédéral agonisant et ça vous donnera bien meilleure conscience quand viendra le temps de compiler les statistiques sur le taux de chômage.Ce régime devrait pourtant être celui des travailleurs(\u2026.).Votre façon d'agir ressemble étrangement à celle de l\u2019actuel gouver- pensions quenous payons si allègrement à nos chers députés quand ils ont parfois la brillante idée de partir ou qu\u2019ils ont le malheur d\u2019être carrément foutus à la porte.Réveur, je croyais que vous alliez les soumettre à des restrictions plus Paul Martin nement du Québec qui utilise à d\u2019autres fins les surplus de l\u2019assurance- automobile.Charmant!(.) Au fait, de mauvaises langues laissent entendre que votre peur du déficit se serait grandement atténuée depuis votre élection.Voilà qu\u2019enfin, nous sommes, vous et moi, sur la même longueur d\u2019onde.Je me suis si souvent demandé à quoi pouvait rimer cette mascarade anti-déficit si ce n\u2019est que pour des fins électorales.Votre problème sera dorénavant celui de vous trouver rapidement un nouvel épouvantail électoral, au cas ou une nouvelle campagne arriverait à l\u2019improviste.Et puis, ces grosses sévères ou tout simplement les assujettir aux règlements de l\u2019assurance-chômage.Mais non.Vraiment, M.Martin, vos grosses bottes de travail ne vous vont pas bien.Elles dégagent une trop forte odeur d\u2019imposture.Je me permets gentiment de vous suggérer plutôt l\u2019utilisation du bas de nylon.En effet, cher monsieur le ministre, quoique mal vue par l\u2019appareil judiciaire, il s\u2019avère que pour un tel type d'opération, rien encore à ce jour, n\u2019a su remplacer adéquatement le port de la cagoule.grand changement et vous en sera regard de l\u2019article du 28 février qui déborde de son but premier, lequel est de rectifier des informations diffusées à la SRC dans le cadre de «Tous pour un» en citant les propos d\u2019un citoyen.A notre avis, ce citoyen profite de l\u2019occasion qui lui est donnée pour glisser, à \u2018aide de ses connaissances, des propos que l\u2019on peut qualifier d\u2019antisémites en justifiant l\u2019idéologie prônée par Hitler.Que penser du rédacteur de La Tribune?Qui ne dit-mot consent?N ous voulons exprimer notre indignation en re- Adolph Hitler Le citoyen, la journaliste et le rédacteur auraient eu tout avantage à écouter la série diffusée à la SRC intitulée «Dc Nuremberg à Nuremberg» avant d\u2019affirmer, de rapporter ou de publier que d\u2019après Hitler si «(.\u2026)l\u2019Allemagne était dans le trou (.) c\u2019était de la faute des Juifs (.) et que Hitler avait des raisons (.)» pour agir comme on sait tous.Peut-on parler de raison?Nous tenons à souligner le danger qu\u2019il y a à affirmer et à publier de tels propos.Jean-Philippe Boisvert Catherine Boies Raymond Roy Sherbrooke Propos choquants sur Hitler dans La Tribune du lundi 28 février concernant les inexactitudes observées lors de l\u2019émission «Tous pour un».Je regrette en effet que votre zèle journalistique ait rêté une oreille attentive aux opinions simplistes de M.Poulin.Que votre souci ait été de rectifier une erreur historique, aussi dérisoire qu\u2019elle soit, cela passe encore, mais je m\u2019indigne que vos colonnes soient un vecteur d'expression de thèses révisionnistes, même si elles n\u2019engagent que leur auteur.Je vous reproche d\u2019avoir relayé, au mépris de toutes déontologies journalistiques et historiques, les propos de «l\u2019érudit>» M.Poulin qui, au passage, doit avoir, ou bien des trous de mémoire sélectifs, ou bien une franche mauvaise fois, en accusant les Juifs d\u2019avoir fait le lit de Hitler.Il ne faut pas se tromper de victime! Je vous demanderai donc de bien vouloir, par souci d\u2019objectivité, publier au plus vite un démenti vous désolidarisant des propos de M.Poulin ainsi qu\u2019un rectificatif historique sur les événements mis en cause, pour que jamais il ne puisse y avoir la moindre ambiguïté sur ce qui s\u2019est réellement déroulé.Pour sinistre mémoire, je vous rappellerai que le régime nazi s\u2019est soldé par l\u2019exécution systématique de quelques six millions de juifs et de défenseurs des roits de l\u2019homme, il y a tout juste 50 ans.J e voudrais réagir a la publication de votre article Nicolas Fresne Sherbrooke NDLR: La direction de la Rédaction de La Tribune convient que certains propos de nos interlocuteurs n\u2019ont pas à être reproduits quand ils ne représentent pas la réalité des faits déjà connus et vérifiables.Nous nous excusons que certains propos à caractère tendancieux aient pu se glisser dans cette réplique.Votre mise au point permettra, nous l\u2019espérons, de replacer les faits historiques dans leur contexte.Jacques Pronovost Prudence, les ainés ous allez recevoir dans les prochaines semaines par la poste des dépliants sur des résidences privées pour personnes âgées avec une série de services qui, à première vue, vous font voir une vie de château et qui n\u2019en n\u2019est plus une fois que vous y êtes.Assurez-vous que les services offerts soient écrits sur votre contrat ou bail.Assurezvous que les services sont inclus dans le prix de location.Pourquoi?Parce que souvent après la signature, certaines résidences (pas toutes, heureusement) arrivent avec des frais en sus (ex.: porter le cabaret à la chambre si l\u2019occupant ne peut descendre pour ses repas, passer I'aspirateur, etc.) Aussi, assurez-vous d\u2019être accompagné d\u2019une personne compétente au moment de la signature.Les bâtisseurs et concepteurs de ces résidences privées ne sont régis ar aucune loi (pour | instant).oyez d'une extrême prudence.Il faut lire les lignes et entre les lignes.Souvent, il y a de cette publicité trompeuse tellement bien rédigée et imagée qu\u2019on la prend pour une vérité et on tombe dans le panneau.Suzanne Gendron Bénévole auprès des aînés Sherbrooke Pas de quoi se plaindre J ce voudrais répondre aux commentaires de la Fédération de l'Âge d\u2019Or publiés le 14 mars.Suite à un accident en 1985, je suis devenue partiellement handicapée, et par conséquent prestataire de la sécurité du revenu.Lorsque j'ai fait ma première demande d'aide sociale, l\u2019aide m\u2019a été refusée parce que j'étais trop riche selon le gouvernement.Pourtant, je n\u2019avais que 2000 $ dans mon compte de banque et aucun revenu.Maintenant, je reçois des prestations, mais parce que Je peux occuper certains emplois à temps partiel, je n\u2019ai droit qu\u2019à 6600$ annuellement.Un prestataire qui ne peut pas travailler du tout reçoit 8040$ annuellement.Lorsque je travaille, j'ai un grand total de 7488$ annuellement (salaire net et prestations).J'ai beaucoup de difficulté à avoir de la peine pour les aînés qui ont un revenu net de 30000$ plus ou moins 4560 $ cn pension et auront peut-être de 45$ à 89$ de plus à payer en impôts.si j'avais 65 ans aujourd\u2019hui, j\u2019aurais droit à une pension de 10 080 $ et je serais heureuse avec ce montant parce que j'aurais connu la vraie misère pendant mes années de prestations d'écales de «pinottes».; : ; Sherbrooke rédacteur en chef Nicole Labbé 3 S, (0 vient moins automatiquement.» ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farch Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Corriveau Jullenne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Diracteur odjoint Directeur Contrôlaur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur - Finances et administration Pie de ta La no cu a died der et oO Oo ve- on 1és ke mrs.uis ée, ait 50- rce u- ue ue re- ue d'à ta- du nt.nd sa- oir un ou nt ; à L'Université de Sherbrooke offrirait du nouveau au collège militaire Pas question de déménager des services à St-Jean Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke Sherbrooke, Daniel Hade, explique qu\u2019il n\u2019y a pas de projet de déménagement de faculté existante de Sherbrooke à Saint-Jean.La proposition ne comprend pas non plus la fermeture du centre de Longueuil, ni le transfert de la faculté d\u2019Administration que la Ville | e vice-recteur de l\u2019Université de de Sherbrooke tente d\u2019attirer dans son centre-ville.«Nous pensons à des choses que l\u2019on ne fait pas actuellement, a-t-il précisé.Certains éléments qui sont sortis dans l'actuelle consultation pour notre plan de développement ont pu nous inspirer.Il n\u2019est pas question de déménager des choses à aint-Jean.Je ne vois pas ce qu\u2019on y gagnerait.» .L'Université de Sherbrooke offre 39 programmes dans 28 villes Michel RONDEAU Sherbrooke | est faux de croire qu\u2019une «l petite société francophone représentant 2 pour cent de l\u2019univers anglophone d\u2019Amérique du Nord ne peut tirer des avantages économiques de la promotion de sa langue.» M.Gérald Larose, le président de la CSN, qui participera au colloque de la «Bataille du français» organisé par le Mouvement estrien pour le français demain, samedi le 19 mars, au pavillon 1 du Triolet, à Sherbrooke, affirme qu\u2019il y a plusieurs avantages à se préoccuper du français dans la société québécoise.Le colloque, qui a lieu précisément la fin de semaine précédant la Semaine du français, se déroulant du 20 au 26 mars, réunira des personnalités comme M.Gérald Larose, M.Camille Laurin, le père de la loi 101, M.Guy Bouthillier, président du Mouvement Québec français, M.Pierre Patenaude, constitutionnaliste, M.Gary Caldwell, sociologue, M.Jean-Marie Dubois, géographe, M.Gérard Lefebvre, président-fondateur du Mouvement estrien pour le français, ainsi que plusieurs autres participants de renom.M.Jacques Poisson, responsable de l\u2019organisation, dit que ce colloque se veut une occasion de brasser es idées, de faire le point sur la situation du français, particulièrement en Estrie, et, idéalement, de déboucher sur des pistes d\u2019action.Français et économie En ce qui le touche, Gérald Larose abordera la question du fran- Sherbrooke (MR) endant que Jacques Dupont, P courtier en immobilier, de Rock Island, s\u2019acharne sur la défunte loi 178 afin de s'assurer qu\u2019aucun gouvernement ne pourra la faire revivre, le docteur Camille Laurin assure que que le prochain gouvernement péquiste, «dans un Québec souverain», ramènera à la vie la loi 101 intégralement, tout en respectant les droits des anglophones en ce qui touche leur langue et leurs écoles.M.Laurin sera l\u2019un des participants majeurs au colloque de la «bataille du français» organisé cette fin de semaine au Triolet par le Mouvement estrien pour le français.Le père de la loi 101 estime qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019élargissement des marchés qui justifie l'affichage bilingue au Québec ni le retour de l\u2019anglais comme langue du travail.Camille Laurin, qui traitera de la place du français dans l\u2019administration publique, lors du colloque, se rappelle: «Quand nous sommes arrivés au pouvoir en 1976, il a fallu faire un grand ménage dans certains ministères comme celui du Revenu, celui des Finances ct celui du Tourisme, où le bilinguisme était courant ct où parfois, dans certains cas, on ne trouvait que de Gérald Larose, président de la CSN, çais et de l\u2019économie.Il en cite deux exemples où l\u2019utilisation du français peut comporter des avantages.Par exemple, dans l\u2019entreprise.«Les gens qui travaillent dans leur langue sont plus sûrs d\u2019eux-mêmes, plus précis, plus imaginatifs, ils peuvent prendre plus d'initiatives.Il en résulte une plus grande productivité.» Pour M.Larose, travailler dans sa propre langue est un élément capital pour le développement de l\u2019entreprise.Deuxièmement, Gérald Larose, réfute les dires de ceux qui croient que l\u2019anglais seul a sa place dans les échanges internationaux.En Laurin promet le retour à la loi 101 dans un Québec souverain Camille Laurin a supervisé la mise en place de lo loi 101 en 1977, sous le premier gouvernement péquiste.l'anglais.» Jusqu\u2019en 1985, dit le politicien, il y a eu amélioration, mais, depuis, il y a eu relâchement.L'anglais est de retour dans des ministères comme celui du Tourisme et celui du Revenu et les sociétés d\u2019État, comme Hydro-Québec, peuvent afficher, en vertu de la loi 86, dans les deux différentes en Montérégie.De 20 à 25 pour cent de sa clientèle sur le campus de Sherbrooke provient de cette région.C\u2019est autant et sinon plus que la clientèle de l'Estrie.Elle maintient un centre de services à Longueuil sur la Rive-sud de Montréal où ses programmes de maîtrise en gestion de l\u2019environnement et de MBA pour cadres en exercice connaissent une forte popularité.C\u2019est aussi Sherbrooke qui décernait les diplômes universitaires au Collège Notre langue est rentable =Gérald Larose méme temps que la mondialisation des marchés, note-t-il, on assiste a un nouveau comportement du consommateur, qui cherche des produits particuliers, ayant leur personnalité et véhiculant une culture différente, incluant la langue.«L\u2019avenir n\u2019est pas a \u2019homogéni- sation, mais a la personnalisation.C\u2019est vrai dans la mode, dans le produit culturel, dans la production industrielle et dans la recherche.Par exemple, Hydro-Québec, avec sa recherche en francais, a sa personnalité et il n\u2019y a pas de désavantage à ce faire.Je pense qu\u2019il faut écraser les bibites des personnes qui croient qu\u2019avec la mondialisation, il n\u2019y a plus de place pour le français.» D'ailleurs de l\u2019avis de M.Larose, il est inutile d\u2019espérer faire comme les Américains.«Les Américains savent comment le faire à leur façon et ils le font très bien.» Quant à la barrière linguistique, entre provinces, entre pays, le président de la CSN n\u2019y croit pas.«Chaque canton suisse a sa langue et on ne s\u2019est pas embarrassé d\u2019en trouver une commune.Pourtant, l\u2019économie n\u2019en souffre pas.» En ce ui touche les échanges entre pays, Gérald Larose estime que s\u2019il ne reste que la langue comme barrière, c'est très peu.Inutile de chercher une langue commune quand il suffit de recourir aux services de traducteurs ou d\u2019interprètes, juge- t-il, et l\u2019on se trouve du même coup à donner du travail à d\u2019autres personnes.C\u2019est une conférence que prononcera M.Larose en fin de semaine, mais les participants pourront ensuite échanger avec lui.langues et envoyer des documents bilingues.«Il y a beaucoup de laxisme».M.Laurin convient que les correctifs apportés par le PO ont contribué à faire progresser le français au Québec, mais en contrepartie, «l'attraction de l\u2019anglais chez les Néo-Québécois est manifeste».«Le changement n\u2019a pas été aussi marqué que la loi 101 ne le prévoyait.» Camille Laurin ajoute: «Depuis 10 ans, il n\u2019y a pas de volonté politique de protéger le français.I y a effritement de la langue dans les médias, dans le milieu scolaire, dans les entreprises et dans l\u2019administration publique.» Celui qui sera candidat péquiste dans Bourget aux prochaines élections provinciales répète donc qu'avec un gouvernement péquiste ans un Québec souverain, il y aura abolition de l\u2019actuelle loi 86, qui permet l\u2019affichage bilingue, et retour de la loi 101 intégrale, avec un chapitre sur les droits des anglophones, tel que le prévoit déja le En ce qui concerne le colloque de cette fin de semaine, M.Laurin le considére comme une occasion de «voir la situation telle qu\u2019elle est et non comme le gouvernement la présente».A SUIVRE DEMAIN Etude sur le 9-1-1 Sherbrooke (DD) Sherbrooke vient de confier la réalisation d'une analyse de faisabilité en vue de l'implantation du service téléphonique d'urgence 9-1- 1 à la firme montréalaise Services conseils Chabot-SCC, au coût de 18 500 $, à la suite d\u2019une offre de service.L c comité exécutif de la Ville de Les résultats de l\u2019étude sont attendus avant l\u2019été, a indiqué hier le vice-président du comité exécutif.Bernard Tanguay.«On veut savoir comment procéder ct combien cela va nous coûter, d'ici quelques mois on va voir clair là-dedans», dit-il.de Saint-Jean, de 1971 à 1985, avant que celui-ci n\u2019obtienne sa charte université.Invité à dire si le projet de relance de Saint-Jean arrivait à un moment propice pour l'Université de Sherbrooke en fonction de ses projets de développement, Daniel ade a répondu par la négative.«J'aurais préféré un autre moment, a-t-il reconnu.Par contre, c\u2019est notre caractéristique à Sherbrooke de se retourner rapidement.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Nous sommes aussi capables de travailler avec d\u2019autres.» Par le biais d\u2019un communiqué de presse, le ministre Chagnon a précisé que le comité aviseur devait considérer la possibilité d\u2019une prise en charge par le Gouvernement du Québec d\u2019une partie des installations de l\u2019ancien collège.De plus, le campus de Saint-Jean devra continuer à offrir une formation de niveau universitaire et conserver sa vocation militaire.AS LA TRIBUNE À EFFECTUÉ CETTE SEMAINE UNE VISITE AU CENTRE DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE A LONGUEUIL EN MONTEREGIE.NOUS Y AVONS RENCONTRE DES ETUDIANTS FORT SATISFAITS DE LA FORMATION RECUE ET PAS INTERESSES POUR UN SOU A DEMENAGER A SAJNT-JEAN- SUR-RICHELIEU DANS L'ÉVENTUALITÉ D'UN TRANSFERT.À LIRE À COMPTER DE DEMAIN.MSA ER Des jeunes inspirés Téléphoto, por Jean Bourbonnière Sans doute inspirés par les prouesses des skieurs aux Jeux olympiques, 160 jeunes, âgés de 11 et 12 ans, d\u2019une vingtaine d'écoles de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) ont participé, hier, à une compétition amicale ou Centre de ski Montjoye pour montrer le fruit de leur apprentissage à l\u2019intérieur de cours de ski donnés dans certaines écoles.Les écoles gagnantes, selon les performances Îhdividuelles de leurs représentants, sont l\u2019école Saint-Esprit, en première place, l\u2019école Brébeuf, en deuxième place, et l\u2019école Le Boisjoli, en troisième place.Faculté au centre-ville: le dossier est rendu au bureau de Ryan Denis DUFRESNE Sherbrooke soumettre, un dossier au ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, en vue du projet de faculté d\u2019administration au centre- ville, pour lequel plusieurs sites sont envisagés.«On a un immense intérêt à voir ce projet-là se réaliser et, forcément, on travaille à l\u2019interne là-dessus», indique le vice-président du comité exécutif de la Ville, Bernard Tanguay.; Sherbrooke souhaite financer en partie ce projet de 20 millions $ par le biais du programme national de développement des infrastructures urbaines.Deux volets de celui-ci pourraient être utilisés, celui touchant les centres-villes et un autre relié aux projets structurants.M.Tanguay a refusé hier de donner des détails sur le type de L a Ville de Sherbrooke vient de projet soumis à M.Ryan, reconnaissant toutefois que «quelques sites potentiels» sont proposés.«On étudie différents sites et on fait nos calculs», se contente-t-il de dire.«Quant à savoir sur quel site la Ville préfère réaliser le projet, c\u2019est trop tôt pour le dire», ajoute M.Tanguay.\u201c Au moins quatre emplacements sont envisagés par l\u2019administration municipale: celui du Marché des Grandes-Fourches (Fondation Saar), les terrains que la Ville possède sur des Grandes-Fourches LES MODÈLES 1994 SONT ARRIVÉS! Hx Kawasaki Sa Kawasaki VENEZ LES VOIR ET RESERVEZ LA VOTRE AVANT le bon ter QU'IL N\u2019EN RESTE PLUS 365-0188 ae MOTOCROSS KX 62900 « Nord, l\u2019ancienne usine Kayser-Roth, rue Frontenac, qui appartient à des intérêts montréalais, ainsi que le terrain situé angle Belvédère Sud et King Ouest, propriété de la compagnie Marathon.La Ville détient une option en deuxième rang sur le Marché des Grandes-Fourches, au montant de 2,8 millions $, dans l\u2019hypothèse où elle déciderait que le projet se réalise à cet endroit.M.Gervais .avait annoncé au début de février devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise un projet global de 30 millions $, dont 20 millions $ pour la construction d\u2019une faculté de 800 mètres carrés au centre-ville, pouvant accueillir 2000 étudiants, sans compter 200 employés et 60 professeurs, de même que l\u2019agrandissement de la faculté des sciences sur le campus au cofit de 10 millions Il semble toutefois que le projet sur le campus ne figure par dans ce qui est soumis au ministre Ryan.L'Université de Sherbrooke a besoin de 41 000 mètres carrés de nouveaux espaces pour combler ses besoins, mais se heurte au moratoire du gouvernement du Québec sur les immobilisations.Pour solutionner le problème, le maire Gervais a lancé l\u2019idée de relo- caliser la faculté d\u2019administration au centte-ville, ce qui contribuerait du même coup au dynamisme de ce secteur où la Ville met beaucoup d'efforts depuis trois ans.Le recteur Pierre Reid a déjà indiqué son intention de consulter les.gens de la faculté d\u2019administration avant de se prononcer sur un éventuel déménagement, ajoutant toutefois que le «vrai test» viendra lorsque l\u2019Université aura en main un projet précis.L'institution n\u2019a d\u2019ailleurs toujours pas reçu d\u2019offre formelle de la Ville.\u2019 «On se demande ce qui se passe», indique à ce propos le vice-recteur à l\u2019administration, Daniel Hade.Ce dernier dit également ignorer «si les demandes sont faites en fonction d'un site particulier».présente le SALON LOISIRS ET SPORTS PLEIN AIR LES 18, 19 ET 20 MARS 1994 au CENTRE EXPO SHERBROOKE rue Parc, Sherbrooke (voisin du Palais des sports) CAMPING e CHASSE e PÊCHE e Vêtements sport Sports nautiques e Piscine e Patio e Bateaux e Golf e Vélo HEURES D'OUVERTURE: Vendredi: de 16 h à 22 h Samedi: de 12 hà22 h Dimanche: de 12 h à 18 h PRIX D'ENTRÉE: 5$ (taxes incl.) On vous remet un coupon-rabais de 9$, courtoisie de Dan's - Super Vidéo King - Coke Stationnement GRATUIT \" LE CHEVAL «MUSTANG» \\) à Vendredi Samedi - Dimanche SPECTACLES O'Keefe CHLT63AM WPTE7 LaTribune T A 6 \"AE Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Ll'IQUID Lol) DE ed dV \u2014 NJ h 50% (0% OUTE LA e oo.oo DE REDU 1 \\ON S NM AGASIN MARC pISE E AN BL US ON BL OUSON DE PRINTE MES MPS EN SUEDE POUR HO Rég 229% goo oD oT O EQ COMPAREZ LA VARIETE 159° DE NOS 79° MODELES- 119° oy | | ml eas TOUT, TOUT RÉDUIT PRIX DU MANUFACTURIER se Vous he s tro Uvere Comparez la variété\u2018de nos modèles! | de Pas Meille Urs LA ISON DU Uéb c Arr Po tôt Meille ps || en mm | ur Roix = oo 7 ca mas 4 [Za J 5382YRUE KENNEDY S UD, ROCK FOREST 864-4323 "," A\\ | Vaste réseau de vol ef recer mi 1 La police trouve le gros lot vendredi SHERBROOKE 18 mars 1994 85e ANNEE - No 23 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes TTT mis au four u TERIEUR- A LIN SHERBROOKE A3 Quelque 600 médecins invités à se pencher sur les coupes dans le secteur de la santé Chez nous Magog Le droit d'entrée aux festivités devenait inévitable Mont Mégantic Le Centre d'interprétation reçoit le feu vert Drummondville Ryan frappé par la sérénité de la démarche vers le regroupement CAHIER B AO INSEE q Victorieux 4-1, les Nordiques ne sont plus qu'à 5 points des Panthers iI A2 (77e jour de l\u2019année) Neige: max.-5 Lever du soleil: 5h55 Coucher du soleil: 17h56 Demain: neige is CLUB L ROTARY DE SHERBROOKE Condamnes a vivre sans eau potable Michel MORIN Suint-Grégoire-de-Greenlay a quiétude des contribuables qui demeurent en bordure de la rue De-La-Croix, dans la municipalité de Saint-Grégoire-de-Greenlay, n\u2019a jamais été remise en cause.Mais voilà qu\u2019à la suite de l\u2019_épandage d\u2019une quantité impressionnante de terre sur un terrain situé en amont de leurs propriétés, l\u2019eau de leurs puits artésiens est devenue contaminée, tellement qu\u2019on leur recommande de ne plus l\u2019utiliser, même pas pour se laver.La situation est on ne plus confuse dans ce secteur de la municipalité, voisine de Windsor.Tellement que les autorités municipales, le maire Ronald Destromp en tête, invitent les contribuables du secteur à faire des analyses de l\u2019eau provenant de leur puits artésien.Dans une lettre acheminée en début de semaine aux citoyens de la rue De-La-Croix, le maire indique que des analyses d\u2019eau ont été effectuées récemment, à la demande et aux frais de la municipalité.Les résultats «ont démontré clairement que l\u2019eau comportait des produits chimiques tels que huile, graisse et des produits phénoliques (PCP).» d\u2019accusation, les trois contribuables se demandent toutefois s\u2019il n\u2019y a pas un lien entre cet épandage et le fait que l\u2019eau de leur puits artésien soit evenue impropre à la consommation et ce, quelques semaines plus tard.«Nous ne voulons pas accuser Hydro-Québec, dira d\u2019entrée de jeu Patrick Couture.Mais il n\u2019en demeure pas moins que c\u2019est invivable.Comment veux-tu vivre dans une maison avec de jeunes enfants si tu ne peux même pas boire l\u2019eau, tu peux pas t\u2019en servir pour préparer les repas et que tu peux pas prendre ta douche.Je ne sais pas qui est responsable.Mais ce qu\u2019on peut dire, c\u2019est qu\u2019avant que cette terre ne soit transportée ici, personne dans la rue n\u2019avait de problème.» Analyse Une analyse en laboratoire effectuée par la firme privée Analex, à partir d\u2019un échantillon tiré d\u2019un puits artésien, démontre la présence de plusieurs contaminants à des concentrations supérieures aux normes et critères de qualité de l\u2019eau potable.«Les résultats d'analyses obtenus pour les huiles et graisses (totales et minérales), les composés phénoli- ques et le carbone organique total laissent présager une contamination Qui paiera la facture?B2 «Sans savoir à quel degré la nappe phréatique est contaminée, la municipalité vous conseille d\u2019éviter de consommer l\u2019eau et d\u2019effectuer le plus tôt possible une analyse de votre eau.» Historique Trois propriétaires de la rue De- La-Croix, Alain Côté, Patrick Couture et René Borgia, ce dernier étant également conseiller municipal, ont raconté que cette situation, insupportable, est apparue quelques semaines seulement après qu\u2019une épaisse-couche de terre ait été épandue sur un terrain voisin.Or, cette impressionnante quantité de terre (on parle de 1000 à 1500 voyages de 10 roues) proviendrait du poste Des Cantons, géré par Hydro-Québec.Sans porter Collège de Saint-Jean Plerre-Yvon BÉGIN =.«, Shorbrooke N sée à prendre la reléve du Collège militaire sur le campus de Saint-Jean, mais elle est en train de mettre la dernière main à une proposition ferme.- \u2018Hier, le ministre de Education du Québec, Jacques Chagnon, a in-' diqué que le comité aviseur chargé.de trouver une solution afin d\u2019assurer le maintien de l'institution Montérégienne, recevrait les pro- \u201c positions jusqu\u2019au 8 avril prochain.; «C\u2019est sûr que nous allons faire -une proposition au ministre, a dé- 1 Tribune, Daniel Hade; claré à sé aed Vous trouverez dans le journal de samedi un formulaire de «Lotomatique» qui vous permet de vous abonner à différentes loteries, sans on seulement l\u2019Université de Sherbrooke est-elle intéres- pc dhe SiR importante de la nappe phréatique par des substances organiques provenant d\u2019activités humaines», peut- on lire dans le rapport.Sachant qu\u2019Hydro-Québec utilise des quantités importantes de pentachlorophénol (PCP), poursuit le rapport, «il serait peut-être possible d'établir un lien de cause à effet entre les sols enfouis près de la rue De-La-Croix et les résultats d\u2019analyses obtenus sur l\u2019eau souterraine.» Hier, le service des relations publiques d\u2019Hydro-Québec a repoussé à plus tard ses commentaires, le temps d\u2019effectuer des vérifications.Entre-temps, la firme Analex recommande de ne pas consommer cette eau, en plus de suggérer la pertinence d\u2019évaluer la teneur en composés phénoliques pour les puits du secteur afin de préserver la santé de la population.vice-récteur' À l\u2019Administration de l\u2019Université de Sherbrooke.Je tra- :vaille là-dessus présentement et je grois que: notre proposition sera intéressante.» Se refusant à en dévoiler le contenu; le vice-recteur a tout de .même \u2018précisé que le projet de l\u2019Université de Sherbrooke pour- \u201cfait réunir d\u2019autres universités qué- nariat.* , > «On essaie d\u2019intéresser d\u2019autres universités.à notre projet, a-t-il dit.Nous sommes allés voir les lieux et nous avons pris connaissance du bécoises dans une forme de parte- -$8cénario préparé par les gens du milieu pour assurer la survie du campus.Nous connaissons bien ce \u2018tertitoire.où nous sommes implantés dépuis fort longtemps.» Université va de \"avant «Moi, perdre Jean-François GAZAILLE D mire hésitaient toujours, hier soir, et envisageaient encore la possibilité d\u2019intenter de poursuites judiciaires contre les responsables de la contamination de leur fils par le VIH.Ils doivent renoncer à leurs droits légaux pour toucher le montant forfaitaire de 22 000 $ et l\u2019indemnité annuelle de 30 000 $ versés par le gouvernement provincial aux victimes du sang contaminé.«Moi, je n\u2019ai rien à perdre, a affirmé M.Lemire, un électricien actuellement sans travail.Ça ne me dérange pas de les poursuivre.» Ils se demandent pourquoi on a mis tant de pression sur les victimes, qu\u2019on leur a imposé une si courte échéance.«Il y a anguille sous roche», a lancé Danielle Cloutier.De plus, ils n\u2019ont plus confiance en leurs avocats qui étaient «pressés de nous faire signer».Plusieurs les ont encouragés à ne pas se dé- Sherbrooke anielle Cloutier et Robert Le- je n'ai Téléphoto, Claude Croisetière Le petit Alexandre tient dans ses mains le toutou qu'il a reçu à sa naissance.Ses parents, Robert Lemire et Danielle Cloutier, ont transformé sa chambre en un refuge rassurant où il passe des heures à s'amuser avec ses jeux vidéo.Les parents d'Alexandre hantés par les vrais coupables rien à à poursuivre» faire de leur droits.Et il y a même des avocats qui leur ont confié qu\u2019eux aussi trouvaient supecte la hâte du gouvernement.«Il y a une injustice, a dénoncé Robert Lemire.Si on laisse faire ça, il y en a d\u2019autres qui vont se faire avoir (.) Comment se fait-il qu\u2019une prostituée qui se sait séro- positive est considérée comme criminelle si elle couche avec des clients, alors qu\u2019un gars au courant de la contamination du sang n\u2019a rien à craindre de la loi?C\u2019est un crime légal!» Mince consolation, il se souvient de l'attitude compréhensive de l\u2019avocat de la Croix-Rouge.«ll avait la mine basse quand on lui a montré la photo d\u2019Alexandre, a dit M.Lemire.Lui aussi, il a un garçon de dix ans.» Par ailleurs, l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, responsable de la fatidique transfusion, n\u2019a pas changé sa version des faits.Dans un communiqué, l\u2019établissement a soutenu hier que le médecin responsable avait tenté de d\u2019entrer en contact avec les parents d\u2019Alexandre mais que ses tentatives s\u2019étaient avérées «insuffisantes».Danielle Cloutier et Robert Lemire ont en effet apptis d\u2019une toute autre façon que leur fils avait contracté le virus d\u2019immunodéficience acquise.Comme Alexandre avait eu des sinusites à répétition, des pneumonies, des diarrhées, ses parents l\u2019ont emmené au CHUS où un médecin, intuitif, lui a fait passer un test de dépistage du sida.Ils ont alors intenté une poursuite de 1,8 million $ à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal, mais ont finalement convenu d\u2019un règlement Voir autres textes A3 hors cour.L\u2019indemnité serait de l\u2019ordre de quelques dizaines de milliers de dollars.Selon les parents d\u2019Alexandre, il existe au moins un autre cas semblable au leur.Ils ont en effet appris qu\u2019un autre enfant, âgé lui aussi de dix ans, a également contracté le virus du sida à la même époque et dans les même conditions, à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.Par ailleurs, Jean Charest, le dé-: puté de Sherbrooke aux Communes et leader intérimaire des conservateurs a l\u2019intention de porter * au Sénat, là où les conservateurs sont majoritaires, la bataille pour la.survie du Collège militaire royal dè.Saint-Jean.; \u2018 Tl aurait l\u2019intention de demander : un moratoire sur la\u2019 décision gou Voir autres textes A: vernementale de fermer cette institution.En cas de refus, les conser: vateurs pourraient aller jusqu\u2019à.retarder l'adoption du budget Martin en prolongeant son étude au \u2018comité des finances du Sénat.| SE avoir à vérifier les numéros gagnants chaque semaine.Les chèques sont envoyés directement aux gagnants.Au profit des oeuvres du Club Rotary de Sherbrooke, organisme sans but lucratif.Ottawa pourrait taxer la nourriture Ottawa (PC) Huguette YOUNG e premier ministre Jean Chré- Lis laisse la porte ouverte a l'imposition d\u2019une taxe sur les médicaments.les soins de santé et la nourriture.Aux Communes hier, le premier ministre a été catégorique lorsque le député du Bloc québécois Yvan Loubier lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les médicaments et les soins de santé.«Non,» a répondu fermement M.Chrétien.Mais il s'est tout de suite repris devant les journalistes lorsqu'on lui demandé d'expliquer sa pensée à ce sujet.«Ce n\u2019est pas non aux médicaments et aux soins de santé, a-t-il précisé.Il (M.Loubier) m'a demandé si on allait se servir de la TPS pour payer ces régimes-la.C'est ce que jai compris comme question.ous les revenus et taxes du Canada vont au Fonds consolidé et c'est ainsi qu'on paye les programmes.» Quand on lui a demandé s\u2019il songeait à imposer une taxe sur les aliments, le premier ministre n\u2019a pas voulu s'aventurer sur ce terrain glissant.En Chambre, M.Chrétien a été très évasif sur cette question.À l'extérieur de la Chambre, le premier ministre a indiqué qu\u2019il laissait le soin au Comité des Finances de se pencher sur les meilleurs moyens d'appliquer une nouvelle taxe sur les produits et services.UG 15 Spécialiste finition intérieure auto Code prof: 9482 # 2825555 Lieu: Stoke Exigences: compétences installation verre radio, système d\u2019alarme, finition intérieure de système Adaftc, base en électricité ou électricité automobile Salaire: 7.50 $ à 10 $/heure Fonctions: installation de fenêtres, systèmes d'arlarme, radio.Infographiste Code prof: 5241 # 2839545 Lieu: Sherbrooke Exigences: 5 ans expérience et maîtriser Quarkexpress, Adobe, Illustrator, Photoshop Salaire: 12 $ à 15 $/heure Fonctions: enseigner infographie, superviser la production, réaliser des mandats et collaborer avec la direction.Machiniste Code prof: 7231 # 2833509 Lieu: Bromptonville Exigences: cours machiniste obligatoire 2 ans expérience minimum lecture de plan, capable de faire des montages, polyvalent, minutieux Salaire: a discuter selon expérience Fonctions: opérer différentes machines, outiller.Livreur(euse) revêtement extérieur Code prof: 7411 # 2848616 Lieu: Sherbrooke Exigences: posséder permis classe 3 ou supérieur, expérience livraison, expérience pertinente du circuit routier régional, atout si connaissance du revêtement extérieur Salaire: à discuter selon expérience Fonctions: livraison dasn Sherbrooke et environs (zone 05-Can- tons de l'Est et Estrie), de revêtement extérieur.Soudeur(euse)/assembleur(euse) Code prof: 7285 # 2847722 Lieu: Rock Forest Exigences: environ deux ans expérience, bonne lecture d eplans, expérience en soudure TTG stainless et aluminium Salaire: à négocier Fonctions: assemblage et sou- dure de divers produits.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter ces offres sur le tableau d\u2019affichage ou tél.à Info-Centre: 564-5970, 564- 5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le centre d\u2019emploi.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Téléphoto, par Claude Croisetière Parmi les autos volées, on remarquait une Jaguar, dans une vieille école de Saint-Herménégilde recyclée pour les receleurs.Neuf personnes arrêtées et nombreuses pièces saisies Gros coup de la police: un vaste réseau de vol et recel Pierre SAINT-JACQUES Saint-Herménégilde près des mois d'enquête, A Fécnanies d\u2019informations entre l\u2019ensemble des corps policiers municipaux, la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie croit avoir enfin découvert le centre nerveux d\u2019un important réseau de vols de véhicules qui faisait des ravages dans la région et ailleurs en province.À 13 h 35, hier, les policiers ont frappé de façon simultanée à neuf endroits mais c'est en plein coeur de la municipalité de Saint-Herméné- gilde.dans une vieille école désaffectée, transformée en usine à une époque, puis maintenant en lieu de remisage d'hiver pour les véhicules, qu\u2019ils ont découvert le gros lot.Dans le lieu de remisage, reposaient une Jaguar 1986 et une Cadillac de modèle récent.Et un peu plus loin, dans une grange-hangar, sur la même propriété, les policiers ont dénombré 25 véhicules entiers ou démantelés de différentes marques et pratiquement neufs.S\u2019alignaient un peu partout une quarantaine de moteurs et de transmissions.Sur les lieux, trois individus ont été arrêtés.Gaston Pinard relève un nouveau défi à Magog Monsieur Gaston Pinard est le nouveau gérant de district de La Tribune à Magog.Fort d\u2019une solide expérience dans la distribution et le tirage, M.Pinard a représenté La Tribune à Drummondville et Asbestos avant d'accepter un nouveau défi à Magog.On peut le rejoindre au 868-0730.D GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 571 837,80 $ 5/6+ 5 154 310,20 $ 5/6 200 3 086,20 $ 4/6 11889 99,50 $ 3/6 239303 10,00 $ Ventes totales: 16 748 235,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94-03-19 loto-québec (ose Tirage du 9 ou 94-03-16 49) 22 24 37 38 46 49 Numéro complémentaire: __35 Tirage du a 94-03-16 NUMÉROS LOTS 769228 100000$ 69228 1000$ 9228 250 $ 228 50$ 28 10$ 8 28 Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.94-03-17 4 5 6 12 14 e véhicules mis au jour [EERE cde Téléphoto, par Claude Croisetiere Des pièces de véhicules de toutes sortes ont été découvertes.«Il y a eu plusieurs opérations ces derniers mois.Des perquisitions à différents endroits.Des saisies de pièces de véhicules.Des arrestations.mais cette fois, nous avons trouvé ce que nous cherchions: l\u2019atelier où l\u2019on procédait au découpage et au démantèlement des véhicules volés», a raconté l'agent Tom McConnell, responsable des Affaires publiques de la SQ de l'Estrie.Les autres endroits visités hier par les policiers sont un garage à Rock Forest et des propriétés privées, surtout des garages transformés plus ou moins en petits ateliers, à Ascot (trois endroits).de même qu'à Fleurimont, Sainte-Catherine- e-Hatley, Sherbrooke, Ascot Corner et Canton de Magog.Au total, neuf personnes ont été arrétées.A chacun des endroits visités, il y a eu des saisies de pièces ou de matériel d\u2019origine suspecte.La Police municipale de Sherbrooke a collaboré très étroitement, hier, à ce mouvement d\u2019assainissement dans le monde du véhicule de provenance douteusé.Le Service anti-crime des assureurs.le SACA, a également apporté sa vaste expérience dans le domaine.Comme l'a souligné le policier Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke, le vol de véhicule n'épargne pas davantage Sherbrooke que les autres villes.«Entre le ler janvier et le 15 mars, 67 automobiles et 37 camions, camionnettes ou fourgonnettes ont été volées sur notre territoire.Il y a eu 39 tentatives.En 1993, 809 délits ont été enregistrés concernant des vols ou tentatives de vol de véhicules.Voilà pourquoi, nos policiers ont mis les bouchées doubles pour enrayer ce fléau en agissant mais également en collaboration et en échangeant avec d\u2019autres corps policiers dont la SQ.» Pas plus tard qu\u2019hier matin, dans le parc de stationnement du Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul, un médecin qui y avait laissé sa Nissan Maxima 1993, évaluée à 26 000 $, quatre portes, verte, entre 9 h 05 et 10 h 30, en a signalé le vol aux policiers municipaux.On vole en plein jour, sous le nez de tout le monde.On découpe, démantèle, remonte et revend.L'agent Tom McConnell a indiqué qu'il faudrait encore plusieurs jours d'enquête pour apprécier le coup porté, hier, pour dénombrer le nombre de gens impliqués et la nature des accusations qui seraient déposées, mais on s'entend pour dire que l'opération a fait mal aux spécialistes du véhicule volé.Téléphoto, par Claude Croisetière Le gros des véhicules a été découvert à l'école désaffectée de Saint-Herménégilde qui a déjà aussi servi d'usine.LA QUOTIDIENNE 084-6922 PROCES DU MARINE TRANSPORT Importation de cocaine 125 000 $ Jacques LEMOINE Sherbrooke 125000 $§ a Jacques Delisle pour ses offices de commissionnaire concernant le projet d\u2019'importation d\u2019une quantité variant de 200 à 800 kilos de cocaïne mais pouvant atteindre 2 000, une idée originant de la Colombie.Cela ressort de la version que Delisle a donnée à la Sûreté du Québec après son arrestation le 25 avril 1991 à son appartement du canton d\u2019Ascot.Delisle, maintenant âgé de 50 ans, n\u2019a toutefois pas touché cet argent qu\u2019il devait recevoir en bout de ligne.Cette déclaration extrajudiciaire a été admise en preuve par le juge Luc Trudel de la Cour du Québec hier, à Sherbrooke, au procès conjoint des neuf individus inculpés de complot pour importer de la cocaïne entre 1989 et le 26 avril 91.Le 22 avril 91, le cargo Marine Transport devant transporter la drogue a coulé au large de Ca Race, à Terre-Neuve, après avoir été écrasé par les glaces.Le procureur Paul Crépeau avait obtenu l\u2019autorisation de produire la version de 24 pages de Delisle prise au cours d\u2019un interroga- Loire de six heures au QG de la Delisle rapporte qu\u2019il était allé rencontrer Bolduc dans un bar vers 17 h, le 24 avril 91, lorsque ce dernier lui a annoncé que le ba: teau avait été intercepté, que cela ne fonctionnait pas et qu\u2019il perdait de l\u2019argent.«Je lui ai alors demandé de l\u2019argent, parce que j'avais un paiement en retard et Je lui ai alors de- P aulin Bolduc devait payer Sherbrooke (JL) comme un commissionnaire, a raconté son rôle dans l\u2019organisation de Paulin Bolduc qui avait évoqué à l\u2019été 1989 le projet d\u2019importer de la cocaïne par bateau à la suite d\u2019une idée originant de la Colombie.Sa narration a été recueillie le 25 avril 91 par la Sûreté du Québec à la suite de son arrestation pour complot d\u2019importation de stupéfiants.Le procureur Paul Crépeau a déposé hier la version extrajudiciaire de Delisle au procès des neuf individus inculpés dans cette affaire.i Le prévenu relate que Bolduc lui avait donné en août 89 les informations nécessaires pour rencontrer à Montréal Polenco Perez qui a dit avoir besoin d'argent pour défrayer les dépenses du Marine Transport, amarré au Nou- veau-Brunswick.| acques Delisle, qui se décrit Enveloppe de 15 000 $ Il a fait rapport à Bolduc qui lui a remis une enveloppe contenant 15 000 $ pour l\u2019administrateur du bateau et 800 $ comme dépenses pour un voyage à St John.Delisle a rencontré une autre fois Polenco Peres, à Montréal.Selon sa version, Bolduc lui a demandé en mai 90 de se rendre à Miami pour savoir s\u2019il y avait du nouveau au sujet du voyage dont il avait été question et il a reçu entre 1 500 et 1 800 $ pour ses dépenses.A la fin de 90, Bolduc a fait état qu\u2019il avait parlé aux gens de la Co- Bolduc devait payer da Delisle mandé comment je ferais avec mes dettes.Il m\u2019a dit tout le monde a des problèmes d\u2019argent, essaie de te débrouiller.I m\u2019a donné 40 $ puis il est parti.Il m'a dit qu\u2019il me contacterait plus tard.» Delisle poursuit: «Je ne l'ai pas revu, sauf qu\u2019à matin il m\u2019a appelé et m\u2019a demandé de m'en aller chez moi et de l\u2019attendre.C\u2019est ce que j'ai fait».Pendant qu'il attendait, le caporal Jean-Paul Prince et l\u2019agent Lucien Landry sont allés l\u2019arrêter dans le cadre d\u2019une opération connue sous le nom de bar 91.L'appartement de Deliste n\u2019avait pas d'appareil téléphonique mais se trouvait néanmoins sous écoute.M.Prince a expliqué au suspect les grandes lignes de l\u2019opération entreprise deux ans plus tôt et au cours de laquelle la police avait effectué de l\u2019interception de conversations, de la filature et la prise de photographies.C\u2019est à la suite de cet exposé que Delisle a donné sa version des faits aux enquêteurs.Le procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke, William England, de Montréal, Roger Denton et Neil Peters, de la Nou- velle-Écosse, Alvaro Rendon, de la Floride, et de Modesto Valerio, de la République Dominicaine, continuera lundi.Ils sont accusés de conspiration les uns avec les autres et avec José Oryuella, Fernando Mafiole, Federico Polenco Peres, un dénommé Oscar et d\u2019autres personnes inconnues.Le procès se déroule malgré l\u2019absence de l\u2019homme d\u2019affaires Bolduc et du capitaine Valerio, déclarés fugitifs à la suite de leur disparition.Delisle se décrit tel Un commissionnaire lombie de 200, 400 et 800 kilos de - cocaïne, mais que la quantité précise relevait de ces derniers.Bolduc avait encore besoin de lui au début de février 91 pour quil se rende à Carthagène, en olombie, pour rencontrer un certain Oscar afin de savoir si tout était organisé, si on avait la cocaine en main et la date d'arrivée approximative du bateau.Il a obtenu 2 000 USD pour ses dépenses en plus de l\u2019argent pour le billet d'avion.Oscar lui a parlé de 400, 800, 1500 et jusqu\u2019à 2 000 kilos, mais ce dernier n'avait pas de chiffres précis et que cela pouvait être 600 ou 800 kilos.Delisle a appris que le bateau était parti le 29 mars et devait arriver au Canada vers le 7 ou 9 avril.Il a fait rapport à Bolduc à son retour et a eu d\u2019autres rencontres avec lui au cours desquelles il a été question que ce dernier n'avait pas eu de contacts avec personne, que le retard du bateau était attribuable à des problèmes- mécaniques, «que les gars à ce bout icite commencent à s'impatienter» et que finalement les gens de la côte avaient pu rejoindre le bateau.Delisle a appris le 24 avril de Bolduc que cela ne fonctionnait plus parce que le bateau a été intercepté.Ce document a été versé en preuve au procès de Bolduc, Daniel Neeson, Jacques et Roch Delisle, de la région de Sherbrooke; William England, de Montréal: Roger Denton et Neil Peters, de la Nouvelle-Ecosse, Alvaro Rendon, de la Floride; et Modesto Valerio, de la République Dominicaine.L ] La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Yél.: 564-5450, J1K 2X6 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédoction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien Fender Inc, division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et camelots motorisés Prix de vente suagété inchont TPS, poyée parle camelot.\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$3.43 taxe de vente du Québec .musess 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026rccceermirrennennceeneee Sal ENVOI DE PUBLICATION : Enregistrement No 1539 Prévisions à long terme pour Sherbrooke Loiyee Ensironnement Canada ENSOLEILLÉ Jy Min.Mox.Acopuleo 24 31 Barbade 26 30 Bermudes 19 23 Daytona Bch 10 26 Lo Havane 12 25 Honolulu 22 24 Kingston 25 29 Los Angeles 14 20 Dans le monde Aujourd'hui Abonnement par la poste au Canada, sou! endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 3155.00, TPS 510.85, VQ $13.27 = $I79.12 6 mois 5 81.00, TPS § 5.67, VQ § 6.93 = § 93.60 3 mois ÿ 42.00, TPS 5 2.94; VQ § 3.60 = 48.54 I mois 3 22.00, TPS $ 1.54, VQ § 188 = § 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT : l'on 3210.00, TPS 514.70, TVQ 31798 = 5242.68 6 mois 2130.00, TPS 5 9.10, TVQ 511.13 = 5150.23 3 mois » 83.00, TPS 5 5,95, IVQ $ 7,28 = 5 98,23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, VQ 5 3.00 = 5 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: 0 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, 1 mois \u201cla Tribune\" est sociétaire de lo Presse canadienne, de + Association des quotidiens de longue fronçaise, membre de l'Association des quotidiens du Canado, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union intemotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.le service de photos loc-similées de lo Bresse conadienne el les agences affiliées sont autorisées à reproduite les informations de to Tribune ë Arts: A-8 Éditorial: A-10 Meio 07 24 Bandes dessinées: B-3 Horoscope: B-3 Miami Beach 18 28 .Myr Booch 04 18 Chez nous: B-1 Info-facile: D-6 Nassou 2 n Décès: D-5 Petites annonces: C:6 Orlondo 10 27 Sonjuon 26 32 Économie: A-6 Sports: (A Tompo 1 25 Trinidod 27 32 W.P.Beoch 13 27 \u2014 Tp Pern et my rm mes e a pas elé hez que i u- ter on- vait 1ais te.ect ion au ef- Jerde que aits 1iel sle, Vilger ou- > la nti- 2 osé Fedé- on- gré res dé- Jisco- 'ée )b- ses let Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 A3 Jean-François GAZAILLE Sherbrooke miné étalée au grand jour met beaucoup de pression sur le couple et leurs deux enfants, réalisent Danielle Cloutier et Robert Lemire, dont le fils est atteint du sida.C ette histoire de sang conta- Ils aimeraient bien qu\u2019une tierce ersonne les éclaire sur les choix à aire.Ils sont tellement imprégnés de ce drame qu\u2019ils n\u2019arrivent plus à réfléchir, à prendre du recul.La population a beau témoigner sa compassion sur les lignes ouvertes et avoir déposé quelques centaines de dollars dans le nouveau Fonds Alexandre, géré par le Jean-François GAZAILLE Sherbrooke le VIH lors d\u2019une transfusion ne sont pas légion.Il y en aurait moins de 10 %, selon Pierre Desmarais, de la section québécoise de la Société canadienne d\u2019hémophilie.L es cas d\u2019enfants contaminés par Il'y a au Canada 266 personnes admissibles au.programme de compensation interprovincial.Or il s\u2019agit de gens qui connaissent leur état de santé.Le gouvernement estime qu\u2019entre 70 et 130 personnes ignorent encore qu\u2019ils ont été contaminés à la suite d\u2019une transfusion.Toutes les provinces, sauf la Nouvelle-Ecosse qui a mis sur pied son propre programme de compensation, participent à ce régime d\u2019in- de lo el Fonds Rock-Guertin, il n\u2019en demeure pas moins que les récents événements sont étourdissants.Et tout ça dure depuis qu\u2019ils ont appris la maladie de leur fils en 1992.C\u2019est leur existence et celle de leurs enfants qui a été chamboulée.Car bien qu\u2019ils aient pu compter sur le soutien indéfectible de leur famille, ils ont perdu des amis.«lls avaient peur du sida», a indiqué Danielle Cloutier.Et les mauvaises langues ne se génent pas pour en rajouter.«Les parents d\u2019une amie de notre fille ont prétendu que nous étions tous contaminés, a dit Danielle Cloutier.C\u2019est faux! S\u2019ils le veulent, je vais leur montrer nos dossiers médicaux.» Elle se demande d\u2019ailleurs comment sa fillette de six ans va arriver demnisation des victimes.Quelques 160 millions de dollars seront leur ainsi versés.La contribution des gouvernements proviciaux est de 109 millions, tandis que celle des autres groupes, tels les hôpitaux et la Croix-Rouge se résume à 42 millions de dollars.Ce sont en fait les assureurs de ces institutions qui débourseront les sommes dues.Pour toucher cet argent, les demandeurs avaient jusqu\u2019au 15 mars pour signer un document en vertu duquel il s'engagent à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires contre une longue liste d\u2019hôpitaux, de compagnies pharmaceutiques, la Croix-Rouge, des médecins, etc.Dès lors qu\u2019ils acceptent les conditions de cette entente, on leur verse immédiatement 22 000 $ et ils recevront ensuite 30 000 $ par année tant qu\u2019ils vivront.À la mort de son conjoint, une personne peut La pression écrase les à endurer la pression à l\u2019école.«J'ai peur pour elle.» Après avoir fait tant parler d'elle dans les médias depuis mercredi, elle n\u2019en peut plus de se faire dévisager et d'entendre les gens chuchoter derrière dans les commerces.Elle et Robert Lemire préféraient d\u2019ailleurs passer la soirée à la maison avec des amis plutôt que «d'aller à la brasserie et de risquer de se faire passer des commentaires».«On est allé à l\u2019épicerie et on s\u2019est fait regarder de travers», a confié M.Lemire.Le couple ne recherche que la justice, pas la gloire.Danielle Cloutier aurait préféré passer incognito hier.«J\u2019aurais porté un masque et une perruque.» Au moins 266 Canadiens ont reçu du sang contaminé par le virus du sida Des enfants dans 10 % des cas ont contracté le virus du sida recevoir également une indemnité de 20 000 dollars par année sur cing ans, si elle s\u2019est, elle aussi, engagée à ne pas entreprendre de poursuites judiciaires.Un enfant qui perd son père ou sa mère devra se contenter de 4000 $ par année pendant cinq ans.; Au Canada, 90 % des victimes ont accepté de renoncer à leurs droits légaux.Au Québec, la proportion est encore plus forte: 94 % ont préféré se soumettre à l\u2019entente proposée.Le gouvernement fédéral a aussi mis en place un programme de compensation en 1990, grâce auquel les victimes du sang contaminé reçoivent 120 000 dollars, répartis sur quatre ans.Elles ne peuvent d\u2019ailleurs pas demander le montant annuel de 30 000 $ du programme interprovincial tant qu\u2019elles sont admissible aux indemnités fédérales.parents d'Alexandre Le petit Alexandre a contracté le virus du sida au cours d\u2019une transfusion de sang a I\u2019 pour enfants.Comme les autres enfants, il aime bien le Nintendo.A âge de 11 mois à l\u2019Hôpital de Montréal Téléphoto, par Cloude Croisetière Trois blessés Sherbrooke - Encore une fois dans la courbe fatale, King Est et Kennedy, aux portes est du centre-ville de Sherbrooke, un conducteur que l'on soupçonne d\u2019avoir été aviné, a perdu le contrôle de son véhicule, s\u2019infligeant des blessures de même qu'à deux de ses quatre passagers, vers 3 h 15, hier.Le véhicule quittait le centre-ville pour se diriger vers le quartier est quand dans la courbe, il y a eu embardée, premier impact contre un panneau de location et immobilisation contre un mur de ciment.Le conducteur, âgé de 21 ans, de Fleurimont, a subi de légères blessures de même que deux des trois passagers assis sur la banquette arrière.Au total, il y avait cinq occupants dans la voiture, tous âgés de 17 à 21 ans.Deux des blessés ont été examinés et traités au Centre hospitalier Hôtel- Dieu et un au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul.Les pompiers de Sherbrooke ont été dépéchés sur place en tant que secouristes.Un échantillon de sang du conducteur a été prélevé à l'hôpital.Pendant que l\u2019on était occupé sur la scène de l'accident et malgré la présence de neuf véhicules d\u2019urgence aux gyrophares rougeoyants, un policier qui s\u2019affairait à diriger la circulation a stoppé un conducteur ivre.L'individu conduisait à une vitesse assez élevée malgré tout le remue-ménage.Il a été conduit au poste de police pour l\u2019alcootest.Les résultats ont révélé des teneurs de 160 et de 150 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.L\u2019automobiliste, âgé de 28 ans, de Sherbrooke, devra comparaître en Cour du Québec.Calcium et.soufre Sherbrooke - Les recherches documentaires du lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies de Sherbrooke, ont permis de retenir une hypothèse pour expliquer l'origine des deux incendies, survenus le lundi 21 février et le dimanche 13 mars, dans la machine à vis utilisée pour déshumidifier et réchauffer les granules de caoutchouc à la compagnie Ani-Mat, de Saint-Élie d'Orford.L'enquête a démontré que dans les deux cas, il s'agissait de caoutchouc de provenance américaine.Afin d'éviter que le caoutchouc n'adhère aux parois de la remorque, on a l'habitude chez les camionneurs d'utiliser un calcium liquide que l\u2019on répand sur les parois.Lors de l'étape du réchauffement des granules de caoutchouc, on ajoute un mélange de soufre.la combinaison soufre et calcium provoque une combustion.Du jamais vu dans le domaine de la santé François Gougeon Sherbrooke médecins de l\u2019Estrie a été convié ce soir, à Sherbrooke, à une rencontre portant sur les compressions budgétaires dans le secteur de la santé.«Ce sera peut-être une première, une rencontre historique même, car on n\u2019a jamais convoqué (et par lettre personnelle à part ça) l\u2019ensemble du corps médical de la région.Mais je me demande si ce ne sera 1\u2019 ensemble des quelque 600 le Dr Hugues Bergeron, qui représente les omnipraticiens de la ré- dération de professionnels.L'activité de ce soir, au club de golf de Sherbrooke, est organisée par la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie.Elle se veut une occasion de sensibilisation des médecins face à la problématique budgétaire dans le domaine de la santé.Différents intervenants y prendront la parole, dont la députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay.On y attend une centaine de participants.Et la rencontre se veut à caractère privé: les médias n\u2019y seront pas admis.Démarche pré-électorale «Il faut mettre de côté les int Sherbrooke (FG) i tous les partenaires colla- « borent dans le sens de l\u2019intérêt public ct mettent de côté leurs intérêts personnels, alors la réorganisation dans le réseau de la santé et des services sociaux n\u2019aura rien de dramatique.» La députée-ministre Monique Gagnon-Tremblay, qui préside d'ailleurs aux destinées du Conseil du trésor, par où vont inévitablement passer les compressions budgétaires en vue de la prochain annéc financière, estime qu'il n'y a rien actuellement pour succomber à la panique, «Je peux comprendre lc milieu (du réscau de la santé) de vivre une certaine anxiété.Mais de pas un exercice futile», a lancé hier gion et siège à l'exécutif de cette fé- Tous les médecins plongés dans les Quand il s'interroge à savoir si l'exercice sera futile ou non, le Dr Bergeron ne met pas qu\u2019en perspective le fait que «tout cela s'inscrit dans une démarche pré- là à cette réaction de colère, j'avoue que ça m'étonne un peu.On devrait d\u2019abord attendre de connaître les crédits qui seront déposés d'ici le 31 mars», a-t-elle déclaré hier.Partant du fait que la démarche dans laquelle le gouvernement veut impliquer les corps intermédiaires de la société n\u2019a rien de nouveau, elle se dit surprise de la surenchère verbale.«Comme par exemple en matière de congédiement: on semble paniquer un peu partout dans les établissements.Mais notre objectif n\u2019est pas d'éliminer du personnel.C'est d'abord d'obtenir plus de souplesse ct d'efficacité afin de changer des comportements qui étaient peut-être valables dans les années 60 mais qui ne se justifient plus aujourd'hui à cause d\u2019une li- mitc à l'investissement dans les ressources et parce que les besoins ont électorale» mais aussi face a la réaction du gouvernement en rapport avec des recommandations.tant des médecins généralistes que des professionnels, à Peffet de réduire les Monique Gagnon-Tremblay coûts de 50 millions $.«On nous place des commandes pour voir comment nous pouvons participer à un effort de rationalisation de 50 millions $ (20 pour les coupes omnipraticiens et 30 pour les spécialistes).Nous nous exécutons et le gouvernement met tout cela sur les tablettes et évite d'engager le débat», a déploré M.Bergeron.Selon lui, et contrairement à l'opinion qui se fait entendre à l\u2019occasion, le corps médical, et sauf exception, est sensible à la problématique des finances de l\u2019État.«Et on est prêt à porter notre collaboration dans cet effort de rationalisation.Mais on veut aussi être partie prenante aux discussions», a aussi manifesté le Dr Bergeron, qui se montre inquiet quant à l'avenir.Non seulement à cause de l'exercice global des coupures qui se fera davantage sentir dans les prochains mois que de la volonté d'une approche différente qu\u2019il ressent auprès des diverses instances décisionnelles, dont la Régie de la santé et des services sociaux.«On semble vouloir privilégier davantage la portion sociale et la prévention sur le curatif.Si la réalité devait se traduire ainsi.alors ce ne sera pas joli dans les hôpitaux.Les listes d'attente pour les patients vont s'allonger encore plus et le phénomène des fermetures de lits n'ira qu\u2019en s'accentuant».a-t-il dit.«Monique Gagnon-Tremblay changé.Le vieillissement de la po- ulation (et les formules de soutien à domicile par rapport au placement en établissement) en est un exemple», a-t-elle soumis.Aussi, rajoute-t-elle, bien des pistes de solution peuvent être envisagées pour répondre à ces nouveaux besoins.«Par exemple, cela peut signifier le recyclage de certaines catégories de personnel.Il y a aussi l\u2019attrition, la réduction de la lourdeur administrative, la complémentarité.Bref.une série d'interventions peuvent être mises en place.avant de parler de congédier du monde», a-t-clle indiqué.signalant que pendant que l'indice du coût \u20ac la vie augmente d'à peine un pour cent celui des coûts de la santé progresse d'environ cinq pour cent.Mais encore là, insiste-t-elle, il faudra que l'opération se traduise par l'effort de tous, sans exception.«Cet exercice n'interpelle pas que les salariés des hôpitaux.Ça concerne tout le monde: corps professionnel, médecins.administrateurs ct même la population.Il faut comprendre qu'on ne peut plus faire les choses comme avant».mentionne-t- elle, reconnaissant que la démarche ne sera pas simple.«C'est une prise de conscience majeure.Mais on n\u2019a pas le choix de passer par là et d'opérer des changements véritables.Sinon, si ça devait bloquer en cours de processus parce que des groupes veulent conserver leur chasse-gardée, alors le gouvernement n'aura pas le choix de prendre la responsabilité.Et ça, je ne le souhaite pas car ça risque de faire encore plus mal», a aussi fait valoir Monique Gagnon-Tremblay. Ad La Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mors 1994 | Editorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les emplois de Johnson: l\u2019ambitieux pari libéral e menu législatif qui a été présenté hier à l\u2019Assemblée nationale L est le premier qui soit vraiment de la main de Daniel Johnson.Il revêt donc une importance capitale pour le gouvernement libéral.En effet, si celui-ci ne parvient pas à asseoir sa crédibilité au cours de la session parlementaire qui débute, l\u2019électorat québécois pourrait bien l\u2019éjecter brutalement du pouvoir dès qu\u2019il en aura l\u2019occasion.Bien sûr, les libéraux ont pu se réjouir de quelques sondages encourageants ainsi que de leur victoire dans Shefford.Et il est vrai que le style plus direct et plus décidé du nouveau premier ministre peut avoir attiré des électeurs qui avaient tourné le dos à Robert Bourassa.Mais tout cela ne tient probablement pas à grand-chose.Daniel Johnson doit prouver qu\u2019il livrera la marchandise.Et c\u2019est loin d\u2019être Roch BILODEAU chose faite.Comme le chef libéral l\u2019avait indiqué, la création d\u2019emplois occupera la place centrale.La lutte au déficit est reléguée au second plan, ce qui soulève en soi de graves interrogations.Mais pour l\u2019instant, le principal problème, c\u2019est que la nouvelle insistance sur l\u2019emploi est d\u2019une ambition qui semble démesurée, pour ne pas dire carrément utopique.Daniel Johnson maintient en effet son objectif de réduire le taux de chômage de 5 pour cent au cours des prochaines années, de 13 à 8 pour cent.À première vue, un taux de chômage de 8 pour cent peut apparaître une cible sensée, puisque même à ce niveau, des centaines de milliers de Québécois demeureraient sans travail.Mais il faut aussi compter avec la croissance de la population active.Et là, on se retrouve avec des chiffres percutants: pour respecter leur engagement sur un mandat de quatre ans, les libéraux devraient créer environ 400 000 emplois, 100 000 par année.C\u2019est colossal.Depuis un quart de siècle, le Québec n\u2019a connu qu\u2019une seule fois une création d\u2019emplois comparable.Et c\u2019était dans un contexte totalement différent.Ce qui caractérise la crise économique actuelle - et ce qui confond bien des experts - c\u2019est en effet que le marché du travail ne suit pas comme auparavant la croissance économique; pas seulement ici, mais dans tous les pays industrialisés.Restructuration, mondialisation, révolution technologique, une foule de facteurs peuvent expliquer cette situation.Reste que c\u2019est la réalité et qu\u2019on se demande comment Daniel Johnson peut espérer la contourner de façon si magistrale.Quelques pistes dans le discours d\u2019hier: Société d\u2019investissement au commerce international, loi favorisant l\u2019augmentation du capital des PME, modifications au Code du travail, etc.On verra plus tard ce que ces mesures valent vraiment.Mais Daniel Johnson suscite déjà beaucoup de scepticisme dans la plupart de milieux, patronaux comme syndicaux.Répétons-le: c\u2019est un très ambitieux défi que se fixe le chef libéral.Presque un pari.Qu'il risque fort de perdre, à moins d\u2019une démonstration extraordinairement convaincante de son gouvernement au cours des prochains mois.AH! AH!.UN AUTRE CAS , DE FAVORITISME À L\u2019ENDROIT DU QUÉBEC!!.SEES Que pensez-vous de l'imposition d\u2019un droit d'entrée au site de la Traversée internationale du lac Memphrémagog?J.A Pierre Coté, de Magog: «ll faut payer partout ailleurs.Je ne vois pas pour quelle raison on ne le ferait pos ici.De toute façon, 3 $, ce n'est pas cher pour tout ce qui est présenté durant la Traversée.» Christine Rodrigue, de Sherbrooke: «Ça va faire changement mais, s\u2019il y 0 de bons spectacles, ça ne me fait rien de payer.|| faut payer presque partout à présent.» William Trew, de Magog: «J'allais souvent à la pointe Merry pendant lo Traversée.J'y irai peut-être moins souvent.Je pense qu'on devrait foire une exception pour les gens de Magog.» Denis Voyer, d'Austin: «Lo Traversée aurait dû laisser foire.Ço coûte déjà Ossez cher ailleurs.D'après moi, il va y avoir moins de monde et les gens vont aller à moins d'activités.» Bertrand Blanchet, de Magog: «Je suis 100 pour cent d'accord.C\u2019est tellement bien fait.Je pense cependant qu'il ourait fallu apprivoiser les gens an demandant 2 $ par exemple.Un billet de 2 $, ça se sort bien tandis que TRIBUNELIBRE ~~ Une odeur d'imposture M.Paul Martin Ministre des Finances uel beau budget vous nous avez présenté le 23 février dernier.Si ce n'était des élections de l\u2019automne dernier, qui aurait deviné qu\u2019il s'agissait d\u2019une nouvelle administration?En effet, vous n\u2019en êtes qu\u2019à vos premiers balbutiements et déjà l\u2019on peut percevoir votre manque d\u2019originalité et surtout le peu d\u2019attention attribué aux problèmes que vous aviez pourtant si décriés du temps où vous étiez en attente du vrai pouvoir.À la lecture de ce qui se passe dans votre palais, il n'est pas surprenant de constater le manque de crédibilité dont souffre notre élite politique qui n\u2019a de toute évidence, aucune sympathie à l\u2019égard de la misère provoquée par notre économie en transition.II m\u2019apparait que votre attitude envers l\u2019insécurité qui en découle, est une odieuse insulte à l\u2019intelligence de votre électorat.Il se souviendra avec quelle sincérité vous et votre parti, vous vous étiez objecté au matraquage conservateur des bénéficiaires de l\u2019assurance-chômage.Il verra aussi le bienfait de votre arrivée, constatera le connaissant.Ça, c\u2019est sûr.Indéniablement, la pauvreté vous déplaît au plus haut point.C\u2019est évident.Autant passer au plus vite à l\u2019euthanasie de l\u2019assistance sociale.Ça coûtera moins cher à l'État fédéral agonisant et ça vous donnera bien meilleure conscience quand viendra le temps de compiler les statistiques sur le taux de chômage.Ce régime devrait pourtant être celui des travailleurs(\u2026.).Votre façon d'agir ressemble étrangement à celle de l\u2019actuel gouver- pensions quenous payons si allègrement à nos chers députés quand ils ont parfois la brillante idée de partir ou qu\u2019ils ont le malheur d\u2019être carrément foutus à la porte.Réveur, je croyais que vous alliez les soumettre à des restrictions plus Paul Martin nement du Québec qui utilise à d\u2019autres fins les surplus de l\u2019assurance- automobile.Charmant!(.) Au fait, de mauvaises langues laissent entendre que votre peur du déficit se serait grandement atténuée depuis votre élection.Voilà qu\u2019enfin, nous sommes, vous et moi, sur la même longueur d\u2019onde.Je me suis si souvent demandé à quoi pouvait rimer cette mascarade anti-déficit si ce n\u2019est que pour des fins électorales.Votre problème sera dorénavant celui de vous trouver rapidement un nouvel épouvantail électoral, au cas ou une nouvelle campagne arriverait à l\u2019improviste.Et puis, ces grosses sévères ou tout simplement les assujettir aux règlements de l\u2019assurance-chômage.Mais non.Vraiment, M.Martin, vos grosses bottes de travail ne vous vont pas bien.Elles dégagent une trop forte odeur d\u2019imposture.Je me permets gentiment de vous suggérer plutôt l\u2019utilisation du bas de nylon.En effet, cher monsieur le ministre, quoique mal vue par l\u2019appareil judiciaire, il s\u2019avère que pour un tel type d'opération, rien encore à ce jour, n\u2019a su remplacer adéquatement le port de la cagoule.grand changement et vous en sera regard de l\u2019article du 28 février qui déborde de son but premier, lequel est de rectifier des informations diffusées à la SRC dans le cadre de «Tous pour un» en citant les propos d\u2019un citoyen.A notre avis, ce citoyen profite de l\u2019occasion qui lui est donnée pour glisser, à \u2018aide de ses connaissances, des propos que l\u2019on peut qualifier d\u2019antisémites en justifiant l\u2019idéologie prônée par Hitler.Que penser du rédacteur de La Tribune?Qui ne dit-mot consent?N ous voulons exprimer notre indignation en re- Adolph Hitler Le citoyen, la journaliste et le rédacteur auraient eu tout avantage à écouter la série diffusée à la SRC intitulée «Dc Nuremberg à Nuremberg» avant d\u2019affirmer, de rapporter ou de publier que d\u2019après Hitler si «(.\u2026)l\u2019Allemagne était dans le trou (.) c\u2019était de la faute des Juifs (.) et que Hitler avait des raisons (.)» pour agir comme on sait tous.Peut-on parler de raison?Nous tenons à souligner le danger qu\u2019il y a à affirmer et à publier de tels propos.Jean-Philippe Boisvert Catherine Boies Raymond Roy Sherbrooke Propos choquants sur Hitler dans La Tribune du lundi 28 février concernant les inexactitudes observées lors de l\u2019émission «Tous pour un».Je regrette en effet que votre zèle journalistique ait rêté une oreille attentive aux opinions simplistes de M.Poulin.Que votre souci ait été de rectifier une erreur historique, aussi dérisoire qu\u2019elle soit, cela passe encore, mais je m\u2019indigne que vos colonnes soient un vecteur d'expression de thèses révisionnistes, même si elles n\u2019engagent que leur auteur.Je vous reproche d\u2019avoir relayé, au mépris de toutes déontologies journalistiques et historiques, les propos de «l\u2019érudit>» M.Poulin qui, au passage, doit avoir, ou bien des trous de mémoire sélectifs, ou bien une franche mauvaise fois, en accusant les Juifs d\u2019avoir fait le lit de Hitler.Il ne faut pas se tromper de victime! Je vous demanderai donc de bien vouloir, par souci d\u2019objectivité, publier au plus vite un démenti vous désolidarisant des propos de M.Poulin ainsi qu\u2019un rectificatif historique sur les événements mis en cause, pour que jamais il ne puisse y avoir la moindre ambiguïté sur ce qui s\u2019est réellement déroulé.Pour sinistre mémoire, je vous rappellerai que le régime nazi s\u2019est soldé par l\u2019exécution systématique de quelques six millions de juifs et de défenseurs des roits de l\u2019homme, il y a tout juste 50 ans.J e voudrais réagir a la publication de votre article Nicolas Fresne Sherbrooke NDLR: La direction de la Rédaction de La Tribune convient que certains propos de nos interlocuteurs n\u2019ont pas à être reproduits quand ils ne représentent pas la réalité des faits déjà connus et vérifiables.Nous nous excusons que certains propos à caractère tendancieux aient pu se glisser dans cette réplique.Votre mise au point permettra, nous l\u2019espérons, de replacer les faits historiques dans leur contexte.Jacques Pronovost Prudence, les ainés ous allez recevoir dans les prochaines semaines par la poste des dépliants sur des résidences privées pour personnes âgées avec une série de services qui, à première vue, vous font voir une vie de château et qui n\u2019en n\u2019est plus une fois que vous y êtes.Assurez-vous que les services offerts soient écrits sur votre contrat ou bail.Assurezvous que les services sont inclus dans le prix de location.Pourquoi?Parce que souvent après la signature, certaines résidences (pas toutes, heureusement) arrivent avec des frais en sus (ex.: porter le cabaret à la chambre si l\u2019occupant ne peut descendre pour ses repas, passer I'aspirateur, etc.) Aussi, assurez-vous d\u2019être accompagné d\u2019une personne compétente au moment de la signature.Les bâtisseurs et concepteurs de ces résidences privées ne sont régis ar aucune loi (pour | instant).oyez d'une extrême prudence.Il faut lire les lignes et entre les lignes.Souvent, il y a de cette publicité trompeuse tellement bien rédigée et imagée qu\u2019on la prend pour une vérité et on tombe dans le panneau.Suzanne Gendron Bénévole auprès des aînés Sherbrooke Pas de quoi se plaindre J ce voudrais répondre aux commentaires de la Fédération de l'Âge d\u2019Or publiés le 14 mars.Suite à un accident en 1985, je suis devenue partiellement handicapée, et par conséquent prestataire de la sécurité du revenu.Lorsque j'ai fait ma première demande d'aide sociale, l\u2019aide m\u2019a été refusée parce que j'étais trop riche selon le gouvernement.Pourtant, je n\u2019avais que 2000 $ dans mon compte de banque et aucun revenu.Maintenant, je reçois des prestations, mais parce que Je peux occuper certains emplois à temps partiel, je n\u2019ai droit qu\u2019à 6600$ annuellement.Un prestataire qui ne peut pas travailler du tout reçoit 8040$ annuellement.Lorsque je travaille, j'ai un grand total de 7488$ annuellement (salaire net et prestations).J'ai beaucoup de difficulté à avoir de la peine pour les aînés qui ont un revenu net de 30000$ plus ou moins 4560 $ cn pension et auront peut-être de 45$ à 89$ de plus à payer en impôts.si j'avais 65 ans aujourd\u2019hui, j\u2019aurais droit à une pension de 10 080 $ et je serais heureuse avec ce montant parce que j'aurais connu la vraie misère pendant mes années de prestations d'écales de «pinottes».; : ; Sherbrooke rédacteur en chef Nicole Labbé 3 S, (0 vient moins automatiquement.» ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farch Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Corriveau Jullenne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Diracteur odjoint Directeur Contrôlaur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur - Finances et administration Pie de ta La no cu a died der et oO Oo ve- on 1és ke mrs.uis ée, ait 50- rce u- ue ue re- ue d'à ta- du nt.nd sa- oir un ou nt ; à L'Université de Sherbrooke offrirait du nouveau au collège militaire Pas question de déménager des services à St-Jean Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke Sherbrooke, Daniel Hade, explique qu\u2019il n\u2019y a pas de projet de déménagement de faculté existante de Sherbrooke à Saint-Jean.La proposition ne comprend pas non plus la fermeture du centre de Longueuil, ni le transfert de la faculté d\u2019Administration que la Ville | e vice-recteur de l\u2019Université de de Sherbrooke tente d\u2019attirer dans son centre-ville.«Nous pensons à des choses que l\u2019on ne fait pas actuellement, a-t-il précisé.Certains éléments qui sont sortis dans l'actuelle consultation pour notre plan de développement ont pu nous inspirer.Il n\u2019est pas question de déménager des choses à aint-Jean.Je ne vois pas ce qu\u2019on y gagnerait.» .L'Université de Sherbrooke offre 39 programmes dans 28 villes Michel RONDEAU Sherbrooke | est faux de croire qu\u2019une «l petite société francophone représentant 2 pour cent de l\u2019univers anglophone d\u2019Amérique du Nord ne peut tirer des avantages économiques de la promotion de sa langue.» M.Gérald Larose, le président de la CSN, qui participera au colloque de la «Bataille du français» organisé par le Mouvement estrien pour le français demain, samedi le 19 mars, au pavillon 1 du Triolet, à Sherbrooke, affirme qu\u2019il y a plusieurs avantages à se préoccuper du français dans la société québécoise.Le colloque, qui a lieu précisément la fin de semaine précédant la Semaine du français, se déroulant du 20 au 26 mars, réunira des personnalités comme M.Gérald Larose, M.Camille Laurin, le père de la loi 101, M.Guy Bouthillier, président du Mouvement Québec français, M.Pierre Patenaude, constitutionnaliste, M.Gary Caldwell, sociologue, M.Jean-Marie Dubois, géographe, M.Gérard Lefebvre, président-fondateur du Mouvement estrien pour le français, ainsi que plusieurs autres participants de renom.M.Jacques Poisson, responsable de l\u2019organisation, dit que ce colloque se veut une occasion de brasser es idées, de faire le point sur la situation du français, particulièrement en Estrie, et, idéalement, de déboucher sur des pistes d\u2019action.Français et économie En ce qui le touche, Gérald Larose abordera la question du fran- Sherbrooke (MR) endant que Jacques Dupont, P courtier en immobilier, de Rock Island, s\u2019acharne sur la défunte loi 178 afin de s'assurer qu\u2019aucun gouvernement ne pourra la faire revivre, le docteur Camille Laurin assure que que le prochain gouvernement péquiste, «dans un Québec souverain», ramènera à la vie la loi 101 intégralement, tout en respectant les droits des anglophones en ce qui touche leur langue et leurs écoles.M.Laurin sera l\u2019un des participants majeurs au colloque de la «bataille du français» organisé cette fin de semaine au Triolet par le Mouvement estrien pour le français.Le père de la loi 101 estime qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019élargissement des marchés qui justifie l'affichage bilingue au Québec ni le retour de l\u2019anglais comme langue du travail.Camille Laurin, qui traitera de la place du français dans l\u2019administration publique, lors du colloque, se rappelle: «Quand nous sommes arrivés au pouvoir en 1976, il a fallu faire un grand ménage dans certains ministères comme celui du Revenu, celui des Finances ct celui du Tourisme, où le bilinguisme était courant ct où parfois, dans certains cas, on ne trouvait que de Gérald Larose, président de la CSN, çais et de l\u2019économie.Il en cite deux exemples où l\u2019utilisation du français peut comporter des avantages.Par exemple, dans l\u2019entreprise.«Les gens qui travaillent dans leur langue sont plus sûrs d\u2019eux-mêmes, plus précis, plus imaginatifs, ils peuvent prendre plus d'initiatives.Il en résulte une plus grande productivité.» Pour M.Larose, travailler dans sa propre langue est un élément capital pour le développement de l\u2019entreprise.Deuxièmement, Gérald Larose, réfute les dires de ceux qui croient que l\u2019anglais seul a sa place dans les échanges internationaux.En Laurin promet le retour à la loi 101 dans un Québec souverain Camille Laurin a supervisé la mise en place de lo loi 101 en 1977, sous le premier gouvernement péquiste.l'anglais.» Jusqu\u2019en 1985, dit le politicien, il y a eu amélioration, mais, depuis, il y a eu relâchement.L'anglais est de retour dans des ministères comme celui du Tourisme et celui du Revenu et les sociétés d\u2019État, comme Hydro-Québec, peuvent afficher, en vertu de la loi 86, dans les deux différentes en Montérégie.De 20 à 25 pour cent de sa clientèle sur le campus de Sherbrooke provient de cette région.C\u2019est autant et sinon plus que la clientèle de l'Estrie.Elle maintient un centre de services à Longueuil sur la Rive-sud de Montréal où ses programmes de maîtrise en gestion de l\u2019environnement et de MBA pour cadres en exercice connaissent une forte popularité.C\u2019est aussi Sherbrooke qui décernait les diplômes universitaires au Collège Notre langue est rentable =Gérald Larose méme temps que la mondialisation des marchés, note-t-il, on assiste a un nouveau comportement du consommateur, qui cherche des produits particuliers, ayant leur personnalité et véhiculant une culture différente, incluant la langue.«L\u2019avenir n\u2019est pas a \u2019homogéni- sation, mais a la personnalisation.C\u2019est vrai dans la mode, dans le produit culturel, dans la production industrielle et dans la recherche.Par exemple, Hydro-Québec, avec sa recherche en francais, a sa personnalité et il n\u2019y a pas de désavantage à ce faire.Je pense qu\u2019il faut écraser les bibites des personnes qui croient qu\u2019avec la mondialisation, il n\u2019y a plus de place pour le français.» D'ailleurs de l\u2019avis de M.Larose, il est inutile d\u2019espérer faire comme les Américains.«Les Américains savent comment le faire à leur façon et ils le font très bien.» Quant à la barrière linguistique, entre provinces, entre pays, le président de la CSN n\u2019y croit pas.«Chaque canton suisse a sa langue et on ne s\u2019est pas embarrassé d\u2019en trouver une commune.Pourtant, l\u2019économie n\u2019en souffre pas.» En ce ui touche les échanges entre pays, Gérald Larose estime que s\u2019il ne reste que la langue comme barrière, c'est très peu.Inutile de chercher une langue commune quand il suffit de recourir aux services de traducteurs ou d\u2019interprètes, juge- t-il, et l\u2019on se trouve du même coup à donner du travail à d\u2019autres personnes.C\u2019est une conférence que prononcera M.Larose en fin de semaine, mais les participants pourront ensuite échanger avec lui.langues et envoyer des documents bilingues.«Il y a beaucoup de laxisme».M.Laurin convient que les correctifs apportés par le PO ont contribué à faire progresser le français au Québec, mais en contrepartie, «l'attraction de l\u2019anglais chez les Néo-Québécois est manifeste».«Le changement n\u2019a pas été aussi marqué que la loi 101 ne le prévoyait.» Camille Laurin ajoute: «Depuis 10 ans, il n\u2019y a pas de volonté politique de protéger le français.I y a effritement de la langue dans les médias, dans le milieu scolaire, dans les entreprises et dans l\u2019administration publique.» Celui qui sera candidat péquiste dans Bourget aux prochaines élections provinciales répète donc qu'avec un gouvernement péquiste ans un Québec souverain, il y aura abolition de l\u2019actuelle loi 86, qui permet l\u2019affichage bilingue, et retour de la loi 101 intégrale, avec un chapitre sur les droits des anglophones, tel que le prévoit déja le En ce qui concerne le colloque de cette fin de semaine, M.Laurin le considére comme une occasion de «voir la situation telle qu\u2019elle est et non comme le gouvernement la présente».A SUIVRE DEMAIN Etude sur le 9-1-1 Sherbrooke (DD) Sherbrooke vient de confier la réalisation d'une analyse de faisabilité en vue de l'implantation du service téléphonique d'urgence 9-1- 1 à la firme montréalaise Services conseils Chabot-SCC, au coût de 18 500 $, à la suite d\u2019une offre de service.L c comité exécutif de la Ville de Les résultats de l\u2019étude sont attendus avant l\u2019été, a indiqué hier le vice-président du comité exécutif.Bernard Tanguay.«On veut savoir comment procéder ct combien cela va nous coûter, d'ici quelques mois on va voir clair là-dedans», dit-il.de Saint-Jean, de 1971 à 1985, avant que celui-ci n\u2019obtienne sa charte université.Invité à dire si le projet de relance de Saint-Jean arrivait à un moment propice pour l'Université de Sherbrooke en fonction de ses projets de développement, Daniel ade a répondu par la négative.«J'aurais préféré un autre moment, a-t-il reconnu.Par contre, c\u2019est notre caractéristique à Sherbrooke de se retourner rapidement.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Nous sommes aussi capables de travailler avec d\u2019autres.» Par le biais d\u2019un communiqué de presse, le ministre Chagnon a précisé que le comité aviseur devait considérer la possibilité d\u2019une prise en charge par le Gouvernement du Québec d\u2019une partie des installations de l\u2019ancien collège.De plus, le campus de Saint-Jean devra continuer à offrir une formation de niveau universitaire et conserver sa vocation militaire.AS LA TRIBUNE À EFFECTUÉ CETTE SEMAINE UNE VISITE AU CENTRE DE L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE A LONGUEUIL EN MONTEREGIE.NOUS Y AVONS RENCONTRE DES ETUDIANTS FORT SATISFAITS DE LA FORMATION RECUE ET PAS INTERESSES POUR UN SOU A DEMENAGER A SAJNT-JEAN- SUR-RICHELIEU DANS L'ÉVENTUALITÉ D'UN TRANSFERT.À LIRE À COMPTER DE DEMAIN.MSA ER Des jeunes inspirés Téléphoto, por Jean Bourbonnière Sans doute inspirés par les prouesses des skieurs aux Jeux olympiques, 160 jeunes, âgés de 11 et 12 ans, d\u2019une vingtaine d'écoles de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) ont participé, hier, à une compétition amicale ou Centre de ski Montjoye pour montrer le fruit de leur apprentissage à l\u2019intérieur de cours de ski donnés dans certaines écoles.Les écoles gagnantes, selon les performances Îhdividuelles de leurs représentants, sont l\u2019école Saint-Esprit, en première place, l\u2019école Brébeuf, en deuxième place, et l\u2019école Le Boisjoli, en troisième place.Faculté au centre-ville: le dossier est rendu au bureau de Ryan Denis DUFRESNE Sherbrooke soumettre, un dossier au ministre des Affaires municipales, Claude Ryan, en vue du projet de faculté d\u2019administration au centre- ville, pour lequel plusieurs sites sont envisagés.«On a un immense intérêt à voir ce projet-là se réaliser et, forcément, on travaille à l\u2019interne là-dessus», indique le vice-président du comité exécutif de la Ville, Bernard Tanguay.; Sherbrooke souhaite financer en partie ce projet de 20 millions $ par le biais du programme national de développement des infrastructures urbaines.Deux volets de celui-ci pourraient être utilisés, celui touchant les centres-villes et un autre relié aux projets structurants.M.Tanguay a refusé hier de donner des détails sur le type de L a Ville de Sherbrooke vient de projet soumis à M.Ryan, reconnaissant toutefois que «quelques sites potentiels» sont proposés.«On étudie différents sites et on fait nos calculs», se contente-t-il de dire.«Quant à savoir sur quel site la Ville préfère réaliser le projet, c\u2019est trop tôt pour le dire», ajoute M.Tanguay.\u201c Au moins quatre emplacements sont envisagés par l\u2019administration municipale: celui du Marché des Grandes-Fourches (Fondation Saar), les terrains que la Ville possède sur des Grandes-Fourches LES MODÈLES 1994 SONT ARRIVÉS! Hx Kawasaki Sa Kawasaki VENEZ LES VOIR ET RESERVEZ LA VOTRE AVANT le bon ter QU'IL N\u2019EN RESTE PLUS 365-0188 ae MOTOCROSS KX 62900 « Nord, l\u2019ancienne usine Kayser-Roth, rue Frontenac, qui appartient à des intérêts montréalais, ainsi que le terrain situé angle Belvédère Sud et King Ouest, propriété de la compagnie Marathon.La Ville détient une option en deuxième rang sur le Marché des Grandes-Fourches, au montant de 2,8 millions $, dans l\u2019hypothèse où elle déciderait que le projet se réalise à cet endroit.M.Gervais .avait annoncé au début de février devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise un projet global de 30 millions $, dont 20 millions $ pour la construction d\u2019une faculté de 800 mètres carrés au centre-ville, pouvant accueillir 2000 étudiants, sans compter 200 employés et 60 professeurs, de même que l\u2019agrandissement de la faculté des sciences sur le campus au cofit de 10 millions Il semble toutefois que le projet sur le campus ne figure par dans ce qui est soumis au ministre Ryan.L'Université de Sherbrooke a besoin de 41 000 mètres carrés de nouveaux espaces pour combler ses besoins, mais se heurte au moratoire du gouvernement du Québec sur les immobilisations.Pour solutionner le problème, le maire Gervais a lancé l\u2019idée de relo- caliser la faculté d\u2019administration au centte-ville, ce qui contribuerait du même coup au dynamisme de ce secteur où la Ville met beaucoup d'efforts depuis trois ans.Le recteur Pierre Reid a déjà indiqué son intention de consulter les.gens de la faculté d\u2019administration avant de se prononcer sur un éventuel déménagement, ajoutant toutefois que le «vrai test» viendra lorsque l\u2019Université aura en main un projet précis.L'institution n\u2019a d\u2019ailleurs toujours pas reçu d\u2019offre formelle de la Ville.\u2019 «On se demande ce qui se passe», indique à ce propos le vice-recteur à l\u2019administration, Daniel Hade.Ce dernier dit également ignorer «si les demandes sont faites en fonction d'un site particulier».présente le SALON LOISIRS ET SPORTS PLEIN AIR LES 18, 19 ET 20 MARS 1994 au CENTRE EXPO SHERBROOKE rue Parc, Sherbrooke (voisin du Palais des sports) CAMPING e CHASSE e PÊCHE e Vêtements sport Sports nautiques e Piscine e Patio e Bateaux e Golf e Vélo HEURES D'OUVERTURE: Vendredi: de 16 h à 22 h Samedi: de 12 hà22 h Dimanche: de 12 h à 18 h PRIX D'ENTRÉE: 5$ (taxes incl.) On vous remet un coupon-rabais de 9$, courtoisie de Dan's - Super Vidéo King - Coke Stationnement GRATUIT \" LE CHEVAL «MUSTANG» \\) à Vendredi Samedi - Dimanche SPECTACLES O'Keefe CHLT63AM WPTE7 LaTribune T A 6 \"AE Tribune Sherbrooke, vendredi 18 mars 1994 Ll'IQUID Lol) DE ed dV \u2014 NJ h 50% (0% OUTE LA e oo.oo DE REDU 1 \\ON S NM AGASIN MARC pISE E AN BL US ON BL OUSON DE PRINTE MES MPS EN SUEDE POUR HO Rég 229% goo oD oT O EQ COMPAREZ LA VARIETE 159° DE NOS 79° MODELES- 119° oy | | ml eas TOUT, TOUT RÉDUIT PRIX DU MANUFACTURIER se Vous he s tro Uvere Comparez la variété\u2018de nos modèles! | de Pas Meille Urs LA ISON DU Uéb c Arr Po tôt Meille ps || en mm | ur Roix = oo 7 ca mas 4 [Za J 5382YRUE KENNEDY S UD, ROCK FOREST 864-4323 "]
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