La tribune, 30 mars 1994, Cahier 1
[" AUTOMOBILES: la fièvre du printemps Un cahier spécial de 40 pages aujourd\u2019hui dans La Tribune mercredi 85e ANNEE - No 33 0,50 (WEEKEND: 1.258) Plus taxes ds 99° COMBO Sous-marin combo 6 pouces à 99° à l'achat dun breuvage grand format.61561 SHERBROOKE 30 mars 1994 SAINS Les Voltigeurs achèvent les Collégiens, 3-2 q Les Faucons en échappent une a Saint-Jean, 3-1 Chez nous Magog La Ville refuse d\u2019adhérer au programme Relance 1994 Richmond Robert Bolduc: la Bosnie c'est dur pour les nerfs Robert Bolduc CAHIER B dia | (89e jour de l\u2019année) Lyi Eclaircies et neige fondante (40%): max.2 Lever du soleil: 5h33 Coucher du soleil: 18h12 Demain: neige fondante (60%) \u201cep @ @ Collège de Sherbrooke Lynn Charpentier imposée aux libéraux de Sherbrooke [] Décision imminente et controversée Michel MORIN Sherbrooke béral du Québec sont sur le point de désigner, sans autre forme de procès, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier pour succéder au député sortant André J.Hamel.Cette décision unilatérale suscite de vives inquiétudes chez les militants du comté de Sherbrooke, a appris La Tribune, inquiétudes qui pourraient se traduire par une sainte colère chez certains d\u2019entre eux.Selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre, et des ru- : meurs a ce sujet se font de plus en plus persistantes dans les milieux politiques sher- brookois, le personnel politique proche de Daniel Johnson songe effectivement a imposer aux libéraux de Sherbrooke un candidat de son choix.Cette stratégie permettrait donc de couper court aux tergiversations qui entourent la succession du député André J.Hamel, évitant ainsi des déchirements entre candidats et militants.Mais il a également été possible d'apprendre que le Parti libéral du Québec veut ainsi se rendre à la demande de Mme Charpentier, présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke, qui se dit intéressée à succéder à André J.Hamel mais sans pour autant passer par les aléas d\u2019une course à l\u2019investiture.L es hautes instances du Parti li- Lynn Charpentier Quelques militants libéraux de Sherbrooke, contactés hier, ont effectivement entendu parler de cette éventualité.D\u2019aucuns cautionnent cette façon de faire, cependant que d\u2019autres s\u2019y opposent vigoureusement.Charpentier et Grenier Parmi tous les noms qui ont circulé et qui circulent encore chez les libéraux, ceux de Lynn Charpentier et de l\u2019avocat Gaétan Grenier se font les plus persistants.Yolande Vanier, conseillère municipale à Rock Forest et qui a fait part de son intention d\u2019être également de la course, n\u2019hésiterait pas à faire marche arrière si le Parti empruntait la voie de la désignation.Or, en portant son choix sur Lynn Charpentier, le PLO indique son désir d'affronter le Parti québécois sur son propre terrain, soit d'opposer une femme à une femme, en l'occurrence la péquiste Marie Malavoy, professeure à l\u2019Université de Sherbrooke.Mais au niveau de l'association libérale de Sherbrooke, on ne verrait pas les choses du même oeil.D'ailleurs, une assemblée spéciale doit se tenir cette semaine afin de faire le point sur toute cette affaire.Si l'association de comté refuse de cautionner la démarche des hautes instances du parti et qu'elle tient à la tenue d\u2019une course à l\u2019investiture, alors il apparaît clair que Lynn Charpentier restera chez elle.Une chose demeure cependant certaine.Les vues des hautes instances du PLO ne sont pas partagées par tous les militants de Sherbrooke.Poursuite de 800 000 $ contre Mgr Saint-Gelais Gérald PRINCE Drummondville e fondateur de l'Ordre du Coeur Immaculé de l'Avenir, près de Drummondville, vient de déposer trois poursuites en Cour Supérieure du district judiciaire de Drummond, réclamant des dommages et taux de l\u2019ordre de 1 050 000 $ à des représentants de l'Eglise, dont 800 000 $ à l\u2019évêque du diocèse de Nicolet, Monseigneur Raymond Saint-Ge- lais.Dans la princi- Be 4 pale poursuite, con- EEE.tre Mgr Saint-Ge- Mgr Saint-Gelais lais, le Père Blais lui reproche d'avoir qualifié son Ordre de «secte» et d'avoir répandu des propos qui «trahissent une hostilité constante envers l'Ordre» et d'avoir entretenu une «obstination mali- cieusc dans l'erreur», qui ont causé Gelais n\u2019a pas donné suite aux demandes d\u2019incardination (reconnaissance) de l'Ordre dans son diocèse.mais les à rejetées arbitrairement et sans droit, ce qui aurait entravé sa progression et empêché des vocations, affirme M.Blais.De 1965 au 1988.M.Blais faisait partie de la Communauté des Pères Montfortains.A la suite d'un différend avec le Provincial de cette communauté, le Père Gilles Dallaire.M.Blais fondait sa propre communauté reli- gieusc à L'Avenir, à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.sur une Père Blais ferme.Depuis lors, son Ordre a progressé rapidement, atteignant à la fin de janvier 50 membres internes.tant hommes que femmes, et 200 membres externes.Les membres de l'Ordre s'adonnent à la prière et effectuent des travaux di- Voir autre texte (B6) des dommages importants tant à l'Ordre qu'au Père Blais et à ses membres.Il poursuit aussi des autorités religieuses du Manitoba.M.Blais rappelle toutes les circonstances qui l'ont amené à fonder son Ordre religieux à l'Avenir le 6 avril 1988 et à s'assurer que son Ordre répond à toutes les exigences de l'Eglise catholique.Pourtant, malgré ses demandes.Mgr Saint- Centre de l'activité physique vers (culture en serres et imprime- ric).Outre une chapelle.une ferme ct les bâtiments accessoires.le complexe de l'Ordre comprend un vaste couvent et quelques maisons unifa- miliales en construction.L'Ordre s'est signalé à l'attention publique depuis l'été 1992 par des «apparitions de la Vierge Marie».que Soeur Marie-Danielle dit recevoir régulièrement.[ry os 2e irene iN + Mme Marie-Anne Ouellet, de Compton, affiche des copies de journaux qui relatent l'agression dont son mari a été victime, de la part d\u2019un policier amérindien, samedi dernier.Mme Ouellet montre également une photo d\u2019elle et son mari, prise en Floride, lors d\u2019un moment heureux en compagnie d'amis.Clément Ouellet a tenté par la force d'entrer dans le véhicule Pierre-Yvon BÉGIN Kahnawoke ment Ouellet est sorti de son véhicule et a tenté d'arracher, sans succès, ses papiers des mains de l'agent de police par le fenêtre ouverte de la voiture banalisée.Il à par la suite ouvert la portière du conducteur et à tenté par la force d\u2019entrer dans le véhicule de l'officier.Telle est l'essentiel de la version fournie hier par la direction des Peacekeepers.un service de police autochtone sur la réserve amérindienne de Kahnawake en banlieue de Montréal.à la suite des blessures subies par Clément Ouellet, un septuagénaire de Compton.Celui-ci souffre d\u2019une fracture à une jambe et est actuellement hospitalisé à Lachine.Dans un communiqué remis à la presse, les Peacekecpers ont indiqué qu'outre un billet d'infraction aux règlements de circulation, le procureur de la Couronne à Longueuil, Michel Breton, devra déterminer si des accusations pour avoir nui au travail d\u2019un policier et d'assaut doivent être portés contre M.Ouellet.Rencontré par La Tribune à ses bureaux de Kahnawake.Warren White, adjoint au chef des Peacekecpers, à indiqué que le samedi 26 mars, le véhicule de Clément Oucilet a été intercepté par l'agent Michacl Jacobs pour avoir traversé une ligne double sur la route 138.Après l'ouverture de la portière du véhicule de police par Clément Ouellet, l'agent Jacobs l'a avisé en anglais qu'il était en état d\u2019arrestation.La conversation entre les deux hommes s'était déroulée en fran- | ntercepté par un agent des Peacekeepeers, Cléersonne» -son ami Roland tachance ts Téléphoto, por Claude Poulin \u2014 La direction des Peacekeepers çais jusqu\u2019à ce moment.L'agent l\u2019aurait saisi par le bras gauche et le devant de sa chemise avant de sortir de son véhicule.C\u2019est à ce moment que M.Ouellet a perdu l'équilibre pour se retrouver sur le derrière.«L'officier Jacobs a tenté d'aider M.Ouellet à se remettre sur pieds, de préciser Warren White.Quand l'agent s\u2019est aperçu qu'il ne parvenait pas a se tenir debout.il à immédiatement requis les services d\u2019une ambulance.» L adjoint au chef des Peacekeepers a aussi rejeté les allégations selon lesquelles son corps de police collabore peu avec la Sûreté du Québec (SQ) dans cette affaire.«C'est faux.a-t-il dit, montrant de la main une pile de documents avec l\u2019entête de la SQ.Nous sommes en «C\u2019est inhumain et injuste» (as) \u2014 Mme Marie-Anne Ouellet contact étroit avec eux de mème qu'avec les agents de Châteauguay.» «Le problème remonte à plusieurs années, de prétendre Warren White.C'est la faute des politiciens qui affirmaient que les Peacekeepers ne constituaient pas un véritable corps de police.doté du pouvoir de procéder à des arrestations et d'émettre des contraventions.Quand nous arrêtons un véhicule sur notre territoire, certains ne nous prennent pas au sérieux depuis ce temps.» Inscriptions aux cours offerts par le C.A.P.et Abonnement au C.A.Pdu 24 mars au 3 avril 1994, de 9 h à 21 hpar téléphone au 564-6371 ou sur place au 355, rue du Parc A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 | Une entente à l'amiable assure la survie de la disco Aristo Club [I Plus d'une quinzaine d'emplois seront préservés Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ne entente à l'amiable, à la sa- U tisfaction des deux parties, permettra au propriétaire de la discothèque Aristo Club, 202 rue Wellington Nord, dans le centre- ville de Sherbrooke, de poursuivre l\u2019exploitation de son commerce, de préserver plus d\u2019une quinzaine d\u2019emplois et aux corps policiers, notamment la Police municipale de Sherbrooke et la Sûreté du Québec, de souffler un peu en espérant des jours de paix et d\u2019ordre meilleurs.L'engagement volontaire, étalé sur cinq pages, qu\u2019a signé M.Gaston Lavoie, propriétaire de l\u2019Aristo, a mis un terme, hier, à une journée et demie d\u2019audiences de la Régie des alcools, des courses et des loteries, concernant le renouvellement ou non du permis d\u2019exploitation de la discothèque.Ce traité de la raison garantit une collaboration avec les forces de l\u2019ordre et une volonté d\u2019assainir et de vivifier la disco.Au cours des audiences, tenues au palais de justice de Sherbrooke, Me Anne-Marie Bilodeau, en tant que présidente du banc et le régisseur Léonce Mercier ont entendu une quinzaine de membres de la Police municipale de Sherbrooke et de la Sûreté du Québec narrer leurs innombrables interventions dans ce club, depuis le mois de juillet 1993 jusqu\u2019à la descente du jeudi 24 mars 1994, On avait un tas de reproches contre cet endroit: présence de mineurs, trafic de stupéfiants, agression.bref, un nid à problèmes.Il a également été question des trois fameux jeudis où la bière était offerte à 0,50 $.Un prix imbattable.méme chez un «mon\u2019oncle dépanneur».Mais que d\u2019ennuis ef de maux pour les forces policiéres! Or, les efforts de rapprochement menés avec classe, sinon de fagon aristo-cratique, par la procureure Marie-Claude Nault, de la Régie et par les avocats Bernard Caouette et Anne-France Desmeules, au nom de M.Lavoie, ont permis de trouver un terrain d'entente et d\u2019assurer l\u2019exploitation du permis selon les règles de l\u2019art, à commencer par l\u2019application de deux listes de prix de bière, immuables sur une année.Pour Me Caouette, il ne fait aucun doute que cette entente assurera une collaboration entre les forces policières et les responsables du club.Un engagement volontaire, pour Me Nault, représente une bonne façon de solutionner ce genre de litige.D'abord parce qu\u2019une telle entente comporte un aspect préventif et si jamais, il y a non-respect de l'engagement, elle devient un outil précieux pour agir rapidement et ramener le cas devant la Régie.Avant de clore les audiences, hier, les régisseurs ont maintenu la prolongation de l\u2019autorisation d\u2019exploitation temporaire de l\u2019Aristo Club jusqu'à ce qu\u2019une décision finale, motivée et écrite, soit rendue dans ce dossier concernant l\u2019émission d\u2019un permis permanent.Si l\u2019on se réfère aux mines de bonne volonté d\u2019hier, cette étape ne serait qu\u2019une formalité.Encan annuel de la Ville Téléphoto por Claude Poulin Plusieurs services municipaux, dont ceux de l\u2019approvisionnement et de la police, se préparent fébrilement pour lu vente aux enchères de la Ville de Sherbrooke qui se déroulera le vendredi ler avril, au Centre Expo Sherbrooke (Édifice CERAS), à compter de 8 h 30.Du vélo à la moto, de la tondeuse (comme le montre sur la photo M.Guy Lachorité, du service de I'approvisionnement) d la chaîne stéréophonique, des articles de sport aux équipements de bureau, des outils aux bijoux.la quincaillerie habituelle sera offerte aux citoyens les plus offrants.Il s'agit de biens trouvés par les policiers ou saisis lors d'opérations et que leurs propriétaires n'ont jamais réclamés.Ou de biens dont la ville veut se départir et offrir à prix d\u2019aubaine à ses citoyens.Lors de la visite pré-encan qui se déroulera le jeudi, 31 mars, de 14 h à 20 h 30, les gens qui réclameront un droit de propriété sur l\u2019un ou l\u2019autre article devront en fournir la preuve avant 20 h 30 pour le récupérer.] 40 PAGES DE PHOTOS ET DE TEXTES QUI SAURONT VOUS INTERESSER Et que ça roule! _\u2014__ Il passait devant l\u2019école avec une mitraillette dans les mains Sherbrooke vers 8 h 30 hier, des témoins ont informé la Police municipale de Sherbrooke qu\u2019un individu venait de passer devant le Séminaire de Sherbrooke avec.une mitraillette.Un autre appel reçu au poste de police a indiqué qu'un promeneur avec une mitraillette ou un fusil 12 au canon scié venait de pénétrer dans le centre commercial Place Belvédère, 350 Belvédère Nord.Des patrouilieurs ont été dépé- chés au centre commercial où ils ont entrepris des recherches et des vérifications.Soudain un jeune homme s\u2019est E n l\u2019espace de quelques minutes, Pour trouver un emploi rapidement, appelez le Club de recherche d\u2019emploi de l\u2019Estrie C'est efficace et c'est gratuit Une priorité est accordée aux prestataires de l'assurance- chômage (819) 563-9111 234, rue Dufferin, bureau 410 63038 TEL.: 569-1600 240, rue Montréal Sherbrooke, Québec LOGE DES ÉLANS SOUPER DU MOIS MERCREDI 30 MARS 1994 Membres et invités VENDREDI 1er AVRIL 1994 Pâté au saumon Chef: Russ Parsons et son équipe Réservations: 569-1600 57856 approché d\u2019eux pour leur demander tout simplement: «Venez-vous pour un individu armé?» Devant la réponse affirmative, il a expliqué: «C\u2019est moi qui ai apporté l\u2019arme.C\u2019est une arme-jouet pour les jeux de guerre.Elle est brisée.Comme je travaille ici, je l\u2019a: apportée pour la réparer dans mes moments libres.» On respirait un peu mieux après ces moments d\u2019incertitude.Il n\u2019est point nécessaire de préciser que le Jeune homme a été invité à être plus discret à l\u2019avenir dans ses trans- - ports.d\u2019arme-jouet.Le Séminaire aussi se distingue Sherbrooke aussi distingué, à l\u2019instar du Collège de Sherbrooke, au concours nord-américain de mathématiques.Deux élèves de cet établissement participeront aussi à la finale AIME (American Invitation Mathematics Examination) qui a lieu demain.Les deux élèves sont Frédéric Brière et Guillaume Côté, qui se joignent'à Louis-René Rheault et Yves Desharnais du Collège.RÉSULTATS loto-québec L e Séminaire de Sherbrooke s\u2019est @ET sers 2 3 4 5 9 1 15 17 27 2 31 32 35 39 47 48 54 6 65 70 Prochain tirage: 94-03-31 T V A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prévisions à long terme pour Sherbrooke cure Ercaroncement Conado FAITS DIVERS Un court moment d'émoi, hier matin, rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, quand les 40 employés de l\u2019entreprise Cyzotrim, ont été évacués à la suite d'un début d'incendie.Un ventilateur sème fumée.et émoi Sherbrooke (psj) - La défaillance du moteur d'un ventilateur, dans le plafond de la salle de toilettes de Cyzotrim, une entreprise de joints d\u2019étanchéité pour véhicules, 1035 rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, a écourté l\u2019avant-midi de travail d\u2019une trentaine de minutes et a provoqué l'évacuation de la quarantaine d\u2019employés.Il était 11 h 32, hier, quand les pompiers de Sherbrooke, sous la responsabilité du capitaine Gérard Manseau, ont convergé vers la bâtisse Belley abritant depuis novembre dernier les installations de cette nouvelle entreprise qui ne manque pas de boulot.Le problème du ventilateur a eu tôt fait d\u2019enfumer de belle façon l\u2019entre-toit de la vaste bâtisse.Quelques minutes ont suffi aux pompiers pour circonscrire le problème et procéder aux vérifications d\u2019usage de même qu\u2019à la ventilation des lieux.Jeon Gaulin M.Jean Gaulin, un des patrons, a expliqué que l\u2019évacuation s\u2019était déroulée rondement d\u2019autant plus que les grandes portes ne manquent pas de chaque côté de la bâtisse.Quelques minutes après 12 h, les employés ont réintégré les locaux pour le lunch du midi.Le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies, a confirmé la défaillance du ventilateur et il a évalué les dommages à quelque 500 $.Deux ans pour acquitter 21 000 $ d'amendes Sherbrooke - Pour avoir été surpris à deux reprises en moins d\u2019un mois avec des quantités appréciables de demi-gallons de spiritueux de contrebande, un Sherbrookois de 21 ans devra acquitter 21 000 $ d\u2019amendes, sans oublier un petit 110 $ pour deux bris d\u2019engagement.Dominique Demers a reçu ce châtiment financier du juge Michel Beauchemin, de la Cour du Québec, qui lui à toutefois accordé un délai de pour accumuler le montant imposé et le déposer aux greffes.La procureure fédérale Josée Bazinet a expliqué au tribunal que le jeune homme avait été appréhendé une première fois le 27 janvier 1994 après avoir passé outre au poste de douanes d\u2019Hereford.Informée de cette entrée illégale, la Gendarmerie Royale du Canada avait intercepté le suspect.Dans la camionnette du.contrebandier, reposaient 960 demi-gallons de spiritueux de contrebande.Qu\u2019a cela ne tienne, le 25 février suivant, au même poste de douanes, Desmarais a répété la même expérience.avec la même conclusion: arrestation avec un chargement de 912 bouteilles.Les amendes réclamées par la poursuite équivalent au total des redevances éludées par ces deux activités de contrebande.Deux automobilistes avinés interceptés Sherbrooke - Puisqu'il est question d'alcool et d'appareil judiciaire, précisons que les policiers municipaux de Sherbrooke ont intercepté en moins de 30 minutes, dans la nuit de lundi à hier, deux automobilistes avinés.Tous les deux ont démontré des signes évidents d'incapacité à mener leur barque à bon port.Le premier, âgé de 35 ans, de Sherbrooke, a été suivi de l'intersection King et Bowen jusqu\u2019au parc de stationnement La Grenouillère, dans le centre-ville.Lors de l\u2019interception, il a lancé aux policiers: «Ch.\u2026, pas encore vous autres.Vous êtes toujours après moi!» C\u2019est que le mec a conduit avec des teneurs de 220 et de 230 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang, selon l\u2019alcootest.Quant à l\u2019exclamation, elle s'explique parce que le même conducteur avait connu une expérience identique dans un passé récent.L\u2019autre automobiliste qui ne voulait pas.se faire remarquer, roulait les phares éteints.Le Sherbrookois de 43 ans s\u2019est donc mesuré aux feux scintillants de l\u2019alcootest qui a bavassé des 190 et des 180 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE 941-0781 \u2026\u2014- Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelols motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT La Tribune l'an 815500, TPS 910,85, MQ $1327 = 5179.12 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, 6 mois à 100, 195 2 5.67 Ne 693 = 4 93.60 Tél: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 42.00, TPS $ 2.94.TVQ 3 3.60 = 3 48.54 Téléphone: 1 mois 5 22.00, 175 § 15 VQ § 188 = § 25.02 Potiles annonces: 564-0999 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Publicité: 564-5450 | on 5210.00, TPS $14.70, VQ $1798 = 3242.68 lin St HUE ° mois WJ, 43, .- , Abonnements: 364-5466 1 mois à 3500, 195 3 245 VQ $ 300 À 3 4045 Journal quotidien publié & Sherbrooke AUX ÉTATS-UNI .per Les Journaux rans-Conodo (1982) Inc.: = 40016 Te, Oo, | mois vision Lo Tribune) 00.\u201clo Tribune\" est sociétaire de lo Presse conadienne, de Livraison à domicile: « l'Association des quotidiens de longue française, membre de \u2014 Comelots et comelois motorisés l'Association des quotidiens du Conodo, ofliliée à l'Audi Prix de vente agé incluant Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionole de lo LPS.poyée parte comelot.\u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$343 presse catholique.Sources d'informations: Presse toxe de vente du Québec \u2026 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de phos foc-similées de lo 7 Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.nrrcssescens Sal ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 esse canadienne ef les agences oflliées sont autorisées à reproduire les informations de lo Tribune.Vers le sud Aujourd'hui Arts: 8-13 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: | B-3 Messier en liberté: B-3 Los Angeles 13 Mexico A 04 29 Collectif: C5 Petites annonces: B-14 Miami Beach 25 31 ow % 9 Décès: B-18 Photos et mots: B-10 Orlond 16 33 P.Springs 7 Économie: B-11 Sports: Cl SanJjuon 23 30 .Tempo % 3 Éditorial: A-4 Vivre B-4 WPaimB.26 31 \u2014\" PN PN pp 2 pm \u201cmm es me FN Empey mp py ey pe.wm pe J ps \u2014 \u2014 10is tre- ans au- our 294 ida po- CS, es- re, viner on us les ng, ur ait 00 Tr François GOUGEON Sherbrooke Tremblay a peut-étre frappé dans le mille hier en suggérant aux cinq centres hospitaliers de la région de Sherbrooke de fusionner leur administration: des discussions en ce sens sont à venir, L: ministre Monique Gagnon- , «Maintenant qu'on est vraiment pris pour vivre avec des coupures udgétaires de 30 millions $ sur trois ans, on n\u2019a pas le choix de regarder la question d\u2019une fusion in- Sherbrooke (FG) ne nouvelle donnée toute fraîche voulant que la région sherbrookoise compte dans son réseau hospitalier 180 lits de trop par rapport aux normes risque à nouveau de soulever la question de la survie d\u2019un établissement.L'information en ce sens a été donnée par la Régie régionale de la santé et des services de l\u2019Estrie alors qu\u2019on y rencontrait lundi les directeurs généraux des hôpitaux de la région.Mais il est impossible de faire une lecture précise de ce que cela représente, dans la mesure ou aucun commentaire n\u2019a pu être obtenu de l\u2019organisme régional dirigé par Jean-Pierre Duplantie.Cependant, quand on ajoute à ces 180 lits (sur un total de 1748 pour les huit hôpitaux de la région) le manque à gagner de 30 millions $ \u201csur trois ans dans le réseau hospitalier de la région en raison des compressions budgétaires de Québec, dont 8 millions $ dès cette année, on peut comparer avec image du Centre hospitalier de ter-établissements dans son ensemble.Ou on discute sérieusement de cette hypothèse ou alors ce sont vraiment les réductions de services à la clientèle», a indiqué hier le président du conseil d'administration du Centre hospitalier Saint-Vin- cent-de-Paul, Michel Bergamin, qui estime cependant qu'il ne faudra «jamais perdre de vue l\u2019intérêt du client et de la région».Et selon lui, la rencontre qu\u2019ont tenue lundi les présidents des cinq hôpitaux de la région sherbrookoise à la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie Un établissement de trop?Sherbrooke: l\u2019établissement de la rue Argyle à Sherbrooke compte 137 lits et a un budget annuel de près de 18 millions $.À tout événement, la directrice générale de Jl\u2019endroit, Marie Trousdelle, refuse qu\u2019on pointe du doigt son hôpital si jamais on devait envisager l\u2019hypothèse de la fermeture d\u2019un établissement.Certes, elle reconnaît qu\u2019on s\u2019apprête à y perdre la psychiatrie légale (une douzaine de lits) au profit de l\u2019Hôtel-Dieu, mais elle soutient que le Centre hospitalier de Sherbrooke a une vocation particulière qu\u2019il faut maintenir.Entre autres parce que c\u2019est l\u2019établissement désigné en vertu de la loi 120 pour accueillir la clientèle anglophone, parce que l\u2019urgence y est très fréquentée (43 000 admissions I\u2019an dernier), que ses lits sont occupés à 90 pour cent à longueur d'année, qu\u2019on y a développé un département très actif en matière de chirurgie d\u2019un jour de même qu\u2019en radiologie et du côté des laboratoires.Bref, qu\u2019il constitue un élément essentiel du réseau hospitalier.«Et on est loin de mourir», a vivement exprimé Mme Trousdelle.(RRSSSE) a, «pour une première fois, donné le ton en vue de se parler régionalement».M.Bergamin estime que c\u2019est de façon globale qu\u2019il faut discuter le dossier.Il repousse d'emblée l\u2019idée de regarder le projet de regroupement avec un seul établissement, en particulier avec l\u2019Hôtel-Dieu, «parce que dans ce cas là, ce serait simplement la mainmise d\u2019un établissement sur un autre.Et ça, on n'en veut pas à Saint-Vincent».Le directeur général du Centre La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 == | A FUSION ADMINISTRATIVE EVOQUEE PAR GAGNON-TREMBLAY.=== Les hopitaux aborderont la question hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Normand Simoneau.est pour sa part depuis longtemps vendu à l'idée de discuter d'un tel regroupement administratif: un seul conseil d'administration, un seul budget et éventuellement Michel Bergamin, président du c.a.du centre hospitalier Saint-Vincent-de- Pau Le président de l'Hôtel-Dieu sceptique à cause d'une expérience récente Sherbrooke (FG) idée est peut-être bien L bonne d\u2019une fusion des cinq hôpitaux de Sherbrooke.Mais on avait la chance de proposer un cas concert avec Saint-Vin- cent-de-Paul, qui aurait pu être une base de départ, et personne n\u2019a voulu en entendre parler.» Le président du conseil d\u2019admi- Normand Simoneau, directeur général du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke mistration du Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, Gilles Castonguay, n'a pas caché un certain scepticisme hier quant aux possibilités d\u2019une «sérieuse discussion» dans un tel dossier.«Je me demande si la volonté est vraiment là.Le problème c\u2019est que chacun veut conserver sa chasse-gar- dée.Et tant que la mentalité n\u2019évoluera pas, je ne sais pas si on pourra Daniel Bergeron, directeur général de l\u2018Hôpital d'Youville vraiment arriver à quelque chose d'intéressant».à dit M.Castonguay.Quand il fait référence-au dossier de Saint-Vincent-de-Paul, il rappelle les initiatives visant à discuter de regroupement avec l'Hôtel-Dieu lors de l'annonce du retrait du directeur général, Roland Gauthier.«On a lancé ta perche.Mais c\u2019était une fin de non recevoir.Tant du côté de la Régie que de Saint-Vincent, on a tout fait pour lancer au plus vite un LA A3 un seul consetl de médecins et dentistes.Une façon de faire qui permettra vraiment un exercice de rationalisation, par exemple en «éliminant la duplication qui n\u2019est pas nécessaire d\u2019un établissement à l'autre».M.Simoneau rappelle que lc CHUS a déjà avancé une telle idée il y a 15 ans, mais alors entre cet établissement et les centres Hô- tel-Dieu et Saint-Vincent-de-Paui.Aujourd'hui, il estime que la réalité économique implique de mettre tout le monde dans le coup, «si bien sûr la volonté est vraiment là».Mais cela, il en doute encore à ce moment-ci.À l'Hôpital d'Youville, le directeur général, Daniel Bergeron, se dit lui aussi «ouvert» à regarder une telle possibilité de fusion.Mais ce.en autant que la mission en gériatrie et rééducation de cet établissement ne sera pas altérée, que ça ne compromettra pas son statut universitaire et de recherche, qu'on.y préservera sa «culture humaine spécifique» auprès des bénéficiaires et la qualité de vie du personnel.C\u2019est un peu la même façon de voir les choses au Centre hospitalier de Sherbrooke alors que la directrice générale, Marie Trusdelle, évoque que «toutes les possibilités sont dans l'air à cause des contraintes budgétaires très sévères» dictées par Québecconcours pour recruter un nouveau directeur général».a-t-il déploré.A cela.son vis-à-vis, Michel Bergamin.réplique que si jamais la démarche pour un regroupement administratif entre les cing établissements devait progresser assez vite et identifier des avenues intéressantes en terme d\u2019économies, il n'aurait «aucune hésitation à contremander l'embauche du nouveau directeur général».- Opposés au déménagement de la faculté d'Administration Les commerçants de Galt Ouest se mobilisent ÿ Sherbrooke (DD) Ouest se mobilisent contre le déménagement de la faculté d'Administration au centre-ville de Sherbrooke, un projet qui, croient- ils, nuira à l\u2019économie de leur quartier déjà durement éprouvé par l\u2019annonce de la fermeture de trois entreprises et la perte de centaines d\u2019emplois.«Les commerçants disent non merci au déménagement, on ne veut pas vider un quartier pour en remplir un autre, on n\u2019est pas contre le projet mais qu\u2019il se fasse dans l\u2019Ouest».a lancé hier matin en conférence de presse le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau, devant un groupe de 35 commerçants.«Ce n\u2019est pas seulement le conseiller qui parle, ce sont des gens qui sont entrepreneurs, qui ont créé des emplois», a insisté M.Rouleau.L es commerçants de la rue Galt Un comité formé Un comité formé commerçants est d\u2019ailleurs sur pied depuis hier pour défendre la position des gens du quartier dans ce dossier.Ses membres dénoncent le projet de déménagement de 20 millions $ mis de l'avant par le maire Paul Gervais, soulignant l'importance de la clientèle étudiante pour le quartier et le fait que celle-ci retrouve déjà sur le campus tous les services dont elle a besoin.«Les étudiants représentent lc tiers de ma clientèle.C'est important de les garder ici d'autant plus que les commerces ont déjà de la ifficulté.avec les fermetures de ABB ct de Dominion textile, on s'en vient en fâcheuse position», pense le propriétaire du marché d\u2019alimentation IGA, Germain Chauvette.Le consciller Roulcau a cité des données déjà avancées par lc maire Gervais selon lesquelles un étudiant dépense en moyenne 10 000 $ par année a Sherbrooke.Or, indique M.Roulcau, si seulement 500 des 2000 étudiants de la faculté font la moitié de leurs achats de tous les jours dans le quartier, leur départ ferait perdre entre 2 et 2,5 millions $ aux marchands.Yvan Paré, propriétaire du dé- Teléphoto, par Claude Poulin Tout comme nombre de commerçants de lo rue Galt ouest, le propriétaire du marché d'alimentation IGA, Germain Chauvette, craint de perdre une partie importante de sa clientèle avec le déménagement éventuel de la faculté d'Administration au centre-ville.À droite, le conseiller municipal Jeon- François Rouleaupanneur Pce Wee, estime lui que les étudiants lui donnent la moitié de son chiffre d'affaires.«C'est notre marché, surtout durant la session», dit-il.Le propriétaire de la Ferronnerie Gal, Claude Turgeon, fait lui aussi beaucoup affaires avec les étudiants, en particulier durant la rentrée scolaire.«lls vont prendre mon argent pour financer ma propre perte», dit- il au sujet du projet de déménage- Rd DANS LE ment que la Ville veut financer via le programme national de développement des infrastructures urbaines.Le propriétaire de la boutique d'aliments naturels Mère nature, André De Sève, a insisté pour dire que les gens du quartier ouest ne sont pas des «chialeux».«On est ici pour dénoncer une situation qui n'a pas de bon sens!», a-t-il lancé.Pourquoi ne pas investir dans l\u2019Ouest?En conséquence, les commerçants invitent le maire Gervais à utiliser les subventions du programme de développement des infrastructures urbaines pour unc nouvelle faculté sur le campus universitaire, plutôt qu'au centre-ville.«On parle d\u2019un quartier qui est déjà dans le trouble.M.Gervais, utilisez vos contacts pour que ces ar- PLUS DE 30 OOO $ EN PRIX A GAGNER _ET LA CHANCE DE VOIR CELINE DION A PARIS! AVEC gents là soient dépensés dans notre quartier, ne tuez pas notre quartier», a demandé le conseiller Rouleau.Ce dernier déplore que l\u2019étude d'impact commandée en janvier par En matière de dons d' le* comité exécutif ne comportait rien sur le quartier Ouest.«Je n\u2019ai jamais eu de réponse à mes questions, on n\u2019a rien fait pour rassurer les citoyens et les commerçants du quartier».déplore-t-il.et.= LJ A le nouveau Code civil pW TW À M.Marcel Duquette En signe de deuil à la suite du décès de M.Marcel Duquette, président de la Pâtisserie Duquette inc., veuillez prendre note que I'entreprise sera fermée aujourd\u2019hui le 30 mars.Sincéres condoléances aux membres de la famille.64070 Remplissez la grille dans LaTribune d'aujourd'hui 63821 Ad La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 | Editorial Raymond Tardif, | Président et Éditeur\u201c - La Tribune Jocques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Pas de passe-droit pour le Peacekeeper oute la lumière doit être faite sur les circonstances qui ont valu T une hospitalisation a M.Clément Ouellet, ce septuagénaire de Compton blessé dans une altercation avec un policier de la réserve Kahnawake.La société exige aujourd\u2019hui que les cas de brutalité policière soient dénoncés afin de les enrayer.Cela ne doit pas être différent pour un policier Mohawk que pour un policier blanc, noir au asiatique.Plusieurs agents des forces constabulaires québécoises, notamment ceux de la police de la Communauté urbaine de Montréal, ont dû répondre de leurs actes devant les citoyens et la justice le cas échéant.L'intégrité des forces de l\u2019Ordre y était et est encore en jeu; sa crédibilité nécessaire au respect par les citoyens devait être restaurée.PRONOVOST Le cas de M.Ouellet dépasse l\u2019idée que l\u2019on se fait d\u2019un corps policier; il atteint inévitablement le pouvoir politique.Les Québécois ne tolèrent plus une justice à deux vitesses, un systèmie dans un système tel celui des Peacekeepers et de \"application des régles sociales sur les réserves.Ce n\u2019est pas de racisme ou de sectarisme dont il est question mais d\u2019équité sociale, de justice égale, de fonctionnement cohérent.Certains observateurs ont posé la question clairement il y a quelques jours.Que signifie réellement l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones de ces réserves situées au coeur d\u2019une métropole?Les liens directs entre cette question et le cas de M.Ouellet ne sont pas évidents; pourtant il y a adéquation.Que ce septuagénaire ait été blessé dans une bousculade avec un agent à Lennoxville ou ailleurs aurait demandé enquête; il doit en être ainsi dans le cas présent, peu importe que l\u2019incident se soit produit dans les limites de la réserve indienne.Or, déjà apparaît toute la difficulté de clarifier les choses dans un contexte politique qui dépasse la coordination des forces policières au Québec.Les dossiers politiques impliquant les autochtones du Québec sont GORDIE HOWE ÉTAIT MON IDOLE ET LE RECORD DE GRETZKY NE TE DONNE PAS LE DROIT DE ME DIRE QUE JE SUIS UN DINOSAURE!.TRIBUNE LIBRE Tn rw wu An sea en as og .- .> - \u20ac complexes et demandent parfois circonspection et diplomatie.Pas ® je vous recommanderais de vous in- maintien à domicile, désir formulé supervision de conseillers diplômés.dans ce cas-ci.Par une situation presque banale en soi, c\u2019est notre 0 U r U | se former sur le vrai problème du con- par Denise.La communication, à Ici sbec.il v a un : | ; ; : ; : ri it ani flit et non d\u2019essayer de semer le savoir celle d\u2019une relation positive ci au Québec, il y a une volonté 2 système démocratique qui est encore en jeu.Le policier, qu'il soit doute dans l\u2019esprit de la population avec la malade, «amenuisait l'an Politique de retirer sinon de res- ; Peacekeeper, agent de la Sûreté du Québec ou policier municipal, e 2 sur nos compétences et la qualité de goisse d'abandon.de séparation, de treindre l\u2019éducation physique en mi- I doit être soumis aux mêmes règles d\u2019enquête et éventuellement de pren =| eo soins que nous prodiguons depuis solitude».(La Dynamique de grou- lieu scolaire.Je me demande com- \u20ac sanctions quant à son comportement dans l\u2019exercice de ses fonctions.plusieurs décennies.pes, Maisonneuve, Paris, P.U.F., p.MEN ON va preparer nos jeunes a 1 fai ite aux allégations Marjolaine Cormier.76).une trae hie uctive PS à : : : EFA our faire sui ° : TES \u20ac - : Fermer les yeux sur ce cas serait accepter une justice différente sou- P émises par M.Alain Gagné, en infrmière-auxii: lev Enfin, cet amour des siens - dis- tudes de vie ne sont pas inculquées ï mise aux préoccupations politiques.I relève donc autant maintenant Tribune libre le 14 mars (Réf: Hôtel-Dieu ir Jos rooke Pponibilité, tendresse, écoute, accueil des le plus jeune age.La démonstra- j des politiciens que des autorités policières et judiciaires de s\u2019assurer «De quoi se mêle-il?.»), je voudrais -a fait alliance avec le Tout Autre tion est faite: l\u2019exercice physique \u2018 que le processus d\u2019étude de ce cas ne subira aucune entrave.Il se préciser quelques points.pour Toffrir à Denise à la fois pratiqué régulièrement et idéale- pourrait que le septuagénaire de Compton ne trouve que peu d\u2019inté- _ Dans le conflit qui oppose les in- on a U épouse, mère, soeur, belle-soeur, ment à tous les jours contribue non ç rêt dans la poursuite de cette cause, mais la société québécoise ne firmières auxiliaires H la direction I d\u2019abord la lemme ny Ta ean : ; , D té ; u Centre hospitalier Hôtel-Dieu de \u20ac s\u2019est laissée aimer d\u2019abor ant are.; ; F ic Seespter qu\u2019elle sombre dans l\u2019obscurité des portes closes de Sherbrooke (CHHDS), ce n\u2019est pas U i ci une façon heureuse de s\u2019accorder du activités physiques ne doit pas se li- : la sécurité des patients qui est en temps, d'y vivre un sens.Sa profon- Miter aux bénévoles oeuvrant à l\u2019ex- cause, mais la place qu'occupe l'in- deur fut celle d'accepter l\u2019issue fa- lérieur du système scolaire et dont £ Un hopital de trop?J ouverture de la ministre Monique Gagnon-Tremblay à l\u2019ana- L lyse d\u2019une possibilité de fermer un centre hospitalier à Sherbrooke doit être prise au sérieux.Qu\u2019elle ouvre cette boîte de Pandore à quelques mois des élections, préfigure du sérieux de ce questionnement régional.Il n\u2019est que la suite logique du discours de rationalisation de son gouvernement et se situe dans la poursuite des discussions sur la complémentarité et l\u2019intégration des services ainsi que la nécessité d\u2019éviter les dédoublements coûteux.° Poser la question de la disparition éventuelle d\u2019uns institution importante comme un hôpital, c\u2019est provoquer les levées de bouclier.Courage ou inconscience?Optons pour le courage.Car une réflexion intelligente et éclairée s\u2019impose aujourd\u2019hui.Il faut dépasser le stade de la protection de ses privilèges personnels pour examiner ce qui rendrait les meilleurs services à la population au moindre coût possible.Ce qui était bon hier n\u2019est peut-être plus adéquat aujourd\u2019hui.Par ailleurs, il n\u2019est pas aussi clair que l\u2019amputation d\u2019un centre hospitalier ou la fusion de directions est la solution la meilleure.Que ce milieu fermé, secret et protectionniste s\u2019ouvre enfin, tout le monde y verra plus clair.Mais ce pourrait n\u2019être qu\u2019un voeu pieux.J.P.firmiére-auxiliaire au sein de l\u2019équipe soignante.Les bénéficiaires ne sont pas, à ma connaissance, en danger lorsqu'ils sont sous les soins d'une infirmière-auxiliaire dans un système modulaire, que ce soit sur une unité de médecine ou de chirurgie.Les infirmières-auxiliaires mettent en pratique les actes pour lesquels elles ont reçu une formation adéquate, actes qui leur ont été délégués par décret et qu\u2019elles sont en mesure d'assumer même dans le cadre de nouvelles technologies.C\u2019est pourquoi M.Régis Paradis a pris position dans ce dossier.Ce n\u2019est pas parce que l\u2019infirmière-auxi- liaire représente un danger face aux bénéficiaires, mais bien pour vouloir garder une profession saine, orientée vers le bien-être du client.L\u2019in- firmière-auxiliaire veut seulement garder la place qui lui revient au sein de l\u2019équipe soignante.En plus de vos origines, vous avez aussi oublié à.quand remonte la dernière fois où vous avez travaillé avec une infirmière-auxiliaire, soit en module, soit en système chef d\u2019équipe sur unc unité de médecine ou en chirurgie au CHHDS.Votre expérience, M.Gagné, au CHHDS, au cours des 15 dernières années, se limite à deux spécialités: l'urgence ct la psychiatrie.Donc, M.Gagné, avant d\u2019émet- assisté 1 ne s\u2019agit pas pour moi d\u2019entrer | dans les coulisses du vécu de cette personne, encore moins d'aborder certaines questions répétitives.Confrontée à l\u2019inévitable, atteinte de sclérose L£ amyotrophique bilatérale, comme Sue Rodriguez, c\u2019est le «vingt-quatre heures» par jour, le quotidien, l'atiente.Sans pitié, la vie se retire.La veille de sa mort, Denise tou- ; jours lucide, ex- Sue Rodriguez prima ses volontés à son fidèle compagnon de vie: mon frère! Quelques semaines auparavant, elle avait prononcé ces paroles: «J'aime la vie.Je ne suis pas pressée de partir».D'une voix éteinte, elle ajouta: «Comme les rivières profondes, javance sans faire de bruit.» Décédée en novembre 1991, a son domicile, Denise est devenue pour nous tous un modèle de courage.Sa force, elle l\u2019a puisée au sein de son équipe immédiate, époux, enfants, parents, amis.Pour soutenir tale sans en abréger le processus.Non au suicide assisté.Sa custode que mon frère dé- osa dans le creux de ma main, le jour de sa mort, je la considère au- jourd\u2019hui.comme une relique! Dans un contexte actuel de vie, le temps est venu de rendre hommage a un membre de ma famille.Qu'elle éclate cette admiration que je lui voue pour toujours.Ginette Cliche Saint-Onge Sherbrooke L'éducation physique au troisième âge x London, en Ontario, des mem- A bres d'un groupe de recherche en gérontologie dirigé par le Pr A.W.Taylor ont fait la démonstration qu\u2019il était plus économique de maintenir les personnes âgées en bonne forme physique que de veiller sur leur santé en milieu hospitalier.Ces observations ont mené à la construction d\u2019un gymnase strictement réservé aux personnes âgées rattachées au Centre de recherche le travail est surtout axé sur la compétition sportive.Il faut une éducation physique élargie à des pratiques sécuritaires contribuant au bien-être de l\u2019adepte.La formation professionnelle de l\u2019éducateur physique est pluridisciplinaire et est donc plus ajustée aux besoins particuliers des personnes qui désirent ou non s\u2019adonner à la compétition sportive.Il ne faut pas limiter l\u2019éducation physique, il faut la favoriser et la rendre quotidienne, spécialement à l\u2019école qui est le lieu de formation de l\u2019esprit.C\u2019est seulement par le corps que l\u2019esprit peut se réaliser.N\u2019attendons pas au troisième âge.Membre du C.A.es ucateurs et des éducatrices i es physiques Chapeau! émoin d\u2019une urgence, mercredi 23 mars vers 15 heures, j'ai constaté de visu l\u2019efficacité, la compétence, le savoir-faire de nos ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Le sauvetage se fait dans le respect et la dignité face au patient et son entourage.Cette vie est sauvée grâce à vous, ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Merci.Vous savez c\u2019est tre des opinions qui pourraient être leur patiente, ils exerçaient une in- en gérontologie.C\u2019est l\u2019éducation quoi une «vie».Chapeau! néfastes pour certains membres fluence les uns sur les autres.Les in- physique au troisième âge qui se Suzanne Gendron .d\u2019une profession autre que la vôtre, tervenants de la santé ont facilité le pratique quotidiennement sous la Wer rooke e dévouement est toujours admirable.Ainsi en est-il de ces deux in- L tervenants de l\u2019école Montcalm à Sherbrooke qui viennent de lan- QUESTION DU JOUR EE EC cer un salon ou les jeunes peuvent jouer de la musique, discuter, PCIE I } faire des jeux de société.En corollaire se trouve une préoccupation con- ur J , tre le décrochage et la prévention des toxicomanies.Les petits gestes : : .° 7 , - tre Je décrochage et le prévention de petits g Les libéraux fédéraux devraient-ils s'impliquer dans la campagne électorale au Québec?\" 000 re \u2018 x \u2014 erro 7 = = \u2014 es textes de jeunes auteurs publiés dans la section des annonces AN i A - \u201cpy \u201ci ë = NT x L classées sous forme de mini-roman étaient ceux des gagnants du 4 d ve 10e concours littéraire de la Société Saint-Jean-Baptiste.Merci à ; 4 : 5 M.Marcel Bureau et son équipe, et félicitations pour leur initiative.b [ n C nacceptable que cette fausse représentation par les Raéliens se ser- : | vant du nom de La Grande Table pour leur propagande.Sous le couvert d\u2019oeuvre charitable, les voila qui moussent leur idéologie ny k hautement contestable.Non, tous les moyens ne sont pas bons pour ar- \\ y © Vv river au but.Chaque fois, ils réussissent a attirer Pattention autant par ; x Ran ¢ leur irrespect des causes qu\u2019ils utilisent que par leur présence.Voilà le Céline Allard, Sherbrooke: «Je Florence Fecteau, Coatitook: «lls Isabelle Simoneau, Sherbrooke: | François Dubuc, Sherbrooke: Ibrahim Hosseine, Sherbrooke: I noeud du problème: ne pas servir leur cause en dénonçant la pratique.crois qu'ils devraient rester à Ot- devraient foire de l'oir.» «Je crois que M.Chrétien pourrait «Oui, s'il est capable de faire quel- Je ne pense pas qu'ils devraient le \u20ac Ils méritent que leur jeu, un jour, se retourne contre eux.towo.» aider les gens qui croient en lui.» que chose de bon.» faire.» L Ie te ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE n Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveou Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau é Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chel Directeur de l'information Directeur Directeur adjoin Directeur Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et administration , >, nés.lonté res- n mi- com- 1es à His, à habi- Juées 1stra- sique léale- non 1ais a n des se li- | l\u2019ex- dont com- duca- iques 1-être rofes- sique : plus s des non tive.ation et la ent a ation ar le aliser.pe.adeau ation rices strie rcredi , j'ai té, la e hos Sherans le atient vous, Sherc\u2019est ndron rooke fea directeur La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 re | 'AFFAIRE DU SEPTUAGENAIRE ASC TA RO)N Ecooeme - A5 «C'est inhumain d'agir comme ça» - Mme Marie-Anne Ouellet Yvon ROUSSEAU Compton juste d\u2019agir comme ça, surtout quand on est policier», lance vigoureusement Mme Marie- Anne Ouellet, l\u2019épouse de Clément Ouellet, cet homme de 71 ans blessé lors d\u2019une altercation avec un «pea- cekepper» en fin de semaine dernière.La Tribune a rencontré la dame alors qu\u2019elle venait enfin de mettre les pieds chez elle, à Compton, malheureusement sans son mari.Elle était visiblement encore très nerveuse à la suite des événements survenus sur la route 138, face au pont Mercier, alors que son mari aurait été agressé et blessé sérieusement par un «peacekeeper» de la réserve amérindienne de Kahnawake.Incidemment, elle ne croit pas un mot de la version des «peacekep- pers» à l'effet que son mari aurait assailli l\u2019agent de la paix et aurait entravé son travail.C est inhumain et c'est pas «Nous étions heureux comme des princes, rendus a seulement deux heures de route de chez nous, car tout s\u2019était bien déroulé en Floride et lors de notre retour, à part quelques petits problèmes mécaniques sur notre roulotte motorisée», relate Mme Ouellet.L\u2019incident Sur la route 138, face au pont Mercier, la situation allait toutefois se gicher.M.Ouellet, au volant de son véhicule, a aperçu une auto-pa- trouille, dont le conducteur lui faisait signe de s'arrêter en bordure de la route.«La police est là derrière moi, qu\u2019est-ce que j'ai fait», aurait dit son mari.«Nous n\u2019avons jamais été arrêtés avec le motorisé que nous possédons depuis 1979 et presque tous les ans, à part quelques exceptions, nous nous rendons passer trois mois en Floride», précise Mme Ouellet.«Le policier s\u2019est rendu à notre véhicule et il a demandé ses papiers à mon mari, qui les lui a remis», ajoute la femme de Compton.«Puis, *« &« LA Mme Marie-Anne Ouellet Kahnawake, «c\u2019est un village bien tranquille» - l\u2019adjoint au chef des Peacekeepers Sherbrooke arren White, adjoint au chef W des Peacekeepers de Kahnawake, était un homme fort en demande hier.Au moment du passage du journaliste de La Triune à ses bureaux sur la réserve amérindienne, il a répondu aux appels de journalistes de deux grands quotidiens montréalais de même qu\u2019à celui de CHLT Radio à Sherbrooke, Luc Larochelle.Pierre-Yvon BÉGIN Il avait accordé trois entrevues à .des stations de télévision plus tot en journée.Une équipe de télévision Quatre Saisons s\u2019apprétait méme a passer la soirée à bord d\u2019une voiture de patrouille afin de vérifier de visu la façon de procéder des Peacekeepers au cours d\u2019une arrestation.«Tous nos policiers parlent l\u2019anglais et le français, d\u2019affirmer Warfen White.Comme n\u2019importe qui dans ce pays, ils utilisent la langue de leur choix.Même s\u2019ils n\u2019ont pas subi des tests de l\u2019Office de la langue française, ils sont capables d\u2019expliquer en français la nature d\u2019une infraction.Ils peuvent communiquer suffisamment en français pour se faire comprendre.» Il a reconnu que l\u2019agent Michael Jacobs, celui qui a procédé à l\u2019arrestation de Clément Ouellet, faisait face depuis l\u2019automne dernier à deux plaintes de mauvaise conduite de la part de citoyens mécontents.«C\u2019est toujours le même scénario, de prétendre l\u2019adjoint.Des gens se font arrêter par nos agents et mécontents, ils portent plainte à la Sûreté du Québec qui doit forcément en prendre note.Michael Jacobs n\u2019a pas encore été reconnu coupable.Si comme dans le cas de M.Ouellet, il est prouvé que l\u2019agent Jacobs a par ses actes enfreint le code de déontologie ou les directives opérationnelles des Peacekeepers de Kahnawake, la conduite de l\u2019agent sera examinée par le Comité d\u2019examen des plaintes de Kahnawake.» À l\u2019emploi des Peacekeepers depuis près de sept ans, l\u2019agent Michael Jacobs est marié à une non- amérindienne, possiblement une ca- nadienne-française selon White, et vit à Châteauguay.De l\u2019avis de Warren White, le climat de tension vécu durant la fermeture du Pont Mercier au moment de la crise d\u2019Oka, n\u2019est plus perceptible entre les communautés de Kahnawake et Châteauguay.«Il y a 14 enfants de Kahnawake qui ont joué au hockey tout l\u2019hiver avec des équipes de Châteauguay, a- t-il dit.Ici, c\u2019est un village bien tranquille, semblable à n\u2019importe quel village blanc du Québec.Les grands magasins comme Eaton ou La Baie livrent ici chaque jour.À ce que je sache, ce n\u2019est pas notre peuple qui a lancé des pierres sur des automobilistes ou brûlé des effigies.C\u2019est notre peuple qui aurait raison d\u2019avoir peur en sortant d\u2019ici.» Photo Lo Tribune par Pierre-Yvon Bégin Warren White, adjoint au chef des Peacekeepers de Kahnawake, montre sur une carte l'endroit exact où l\u2019incident impliquant M.Ouellet s\u2019est produit.Les relations se sont améliorées entre Châteauguay et Kahnawake Pierre-Yvon BÉGIN uand les Peacekecpers font une arrestation, il y cn a qui font leur smat en faisant semblant de ne pas les comprendre.Dans ce temps-là, ils poignent les nerfs.Remarque que nos policiers à Châteauguay ne sont pas mieux.» Stéphane Lauzon a 23 ans.Il est employé d'un petit dépanneur en bordure de la rue Principale à Châteauguay.Même s\u2019il n'avait qu'une vague connaissance des problèmes vécus par Clément Ouellet de Compton, il n\u2019était pas prêt à jeter le blâme aux policiers.Aux questions du journaliste de La Tribune sur les relations entre les communautés blanche de Châteauguay ct amérindienne de Kahnawake, il a répondu que le climat était revenu à la normale.«Les gens oublient vite, a-t-il dit.Après la crise de l\u2019été 91, les trois Châteauguay quarts du monde achetaient leurs cigarettes là.Je n'ai pas de relations avec des Mohawks.Par contre, je vais souvent me promener sur le bord de l\u2019eau et je n'ai jamais de troubles avec cux.On passe facilement devant leur petite guérite a l'entrée du village.» Le propriétaire d'une station service à Châteauguay, préférant garder l'anonymat, estime lui aussi que les relations entre les deux populations sont bonnes.Il a été arrêté une fois par les Peacekeepers pour avoir brûlé un feu rouge, sans recevoir de contraventions.«Les Peacekeepers, a-t-il dit, donnent souvent des 48 heures.Ils font leur travail correctement.Les Mohawks vicnnent acheter souvent ici à Châteauguay et plusieurs sont de bons clients.Ils acceptent que des blancs installent des voitures à vendre sur la réserve.Le problème, c'est au niveau des gouvernements et des forces policières, point à la ligne.» Selon René Robert, un employé d\u2019une grande pétrolière, les amérindiens entretiennent de bonnes relations d\u2019affaires avec les gens de Châteauguay.Il cite en exemple la récente signature entre le Conseil de bande de Kahnawake et le maire Boursier de Châteauguay d\u2019une entente relativement à l'établissement d\u2019une voie réservée aux autobus sur la route 138.C'est précisément dans cette voie que Clément Ouellet de Compton circulait au moment où, selon les Peacckeepers.il a franchi une ligne double continue.«II n\u2019y a pas de points de démérite pour les contraventions émises ar les Peacekcepers, d\u2019affirmer ené Robert.Ou bien tu payes l'amende ct tu fermes ta boîte, ce que font la majorité des gens, ou bicn il faut que tu contestes l'infraction cn allant sur la réserve.Certains préfèrent tout oublier plutôt que d'aller là.Un avocat de Châtcauguay s'est chargé de défendre ceux qui veulent contester.Il y en a une cinquantaine.» dit-elle encore, mon mari s\u2019est mis à se demander pourquoi le policier l\u2019arrêtait et il est descendu pour lui demander la raison de la contravention».L'épouse du conducteur est restée assise dans le véhicule.C\u2019est par la suite que son mari lui a raconté qu\u2019il avait frappé doucement dans la vitre de l\u2019auto-patrouille, afin de parler au policier.«Mon mari m\u2019a dit que c\u2019est à ce moment que le peacekeeper s\u2019est enragé bien noir et qu\u2019il est sorti de son auto, pour l\u2019agripper par le collet, le soulever de terre et le lancer au sol, dans le milieu de la route», raconte l'épouse de la victime.La dame indique d\u2019ailleurs que la chemise de son époux est déchirée et que les boutons sont arrachés.C\u2019est lorsqu'elle a entendu son mari crier qu\u2019elle est sortic pour aller voir ce qui se passait.Son mari était étendu sur la route et il lui à dit qu\u2019il ne pouvait se lever, qu'il avait une jambe de cassée.Le policier a essayé d'aider M.Ouellet à se relever, mais sans succès, «Je me suis mise à brailler et à crier, en disant au policier de faire quelque chose, Il ne m'a pas répondu, mais il est entré dans son auto pour téléphoner et c'est pas longtemps après que l'ambulance et trois autres policiers sont arrivés.» «Mon mari va avoir 72 ans en avril et il mesure à peu près cing pieds et sept pouces et pèse environ 160 livres et il n\u2019est pas belliqueux et du genre à vouloir se battre avec un autre homme», plaide la dame.«Ce n\u2019est pas un costaud de plus de six pieds et il ne s\u2019est sûrement pas attaqué au policier de la réserve indienne, beaucoup plus gros et plus grand que lui», dit-elle encore.M.Clément Ouellet repose toujours à l'Hôpital général de Lachine, où il est traité pour une fracture à une jambe, qui a nécessité une intervention chirurgicale.«Présentement, de poursuivre Mme Ouellet, il est impossible d'appeler mon mari à l\u2019hôpital par téléphone, car il est gardé sous calmants et n\u2019est pas en mesure d\u2019être interrogé».«Mon mari et le policier ne se sont pas compris» Compton (YR) parlait en anglais et mon mari en français et ils ne se sont pas compris», de déclarer Mme Marie- Anne Ouellet, pour tenter d\u2019expliquer l\u2019incident au cours duquel le peacekeeper amérindien a gravement blessé son époux, samedi matin, en face du pont Mercier.La dame de Compton ne peut dire pour le moment si des poursuites seront intentées contre le policier de la réserve indienne.«C\u2019est mon mari qui va prendre la décision uand il ne sera plus sous les effets des calmants et qu\u2019il aura d\u2019abord pu raconter aux policiers qui enquêtent, ce qui s\u2019est passé».L e policier de la réserve indienne Ces policiers nous ont aidés Mme Marie-Anne Ouellet a bien apprécié l\u2019attitude des trois gendarmes de la police montée qui sont arrivés sur les lieux peu après l\u2019incident et qui les ont accompagnés à l\u2019hôpital.«C\u2019est même un de ces trois policiers qui a conduit notre roulotte motorisée jusqu\u2019en face de l'Hôpital général de Lachine, où mon mari a été traité et est toujours gardé sous observation», devait-elle poursuivre.Mme Ouellet a ajouté que ces policiers, qu'elle ne croyait pas être de la GRC, ont interrogé son mari, pour recueillir sa version en sa présence, avant qu\u2019il ne soit opéré et sous l\u2019effet des calmants.Johnny Boisvert Directeur adjoint aux ventes La belle saison frappera à nos portes très bientôt.Si vous profitez du printemps pour vous procurer votre nouvelle voiture, il me fera plaisir de vous conseiller.Je vous invite donc à venir me rencontrer chez Beaucage Chevrolet et venez voir pourquoi le service est prioritaire.CHEVROLE GEO OLOSMOBILE CADILLAC LTÉE L.S ervice Pp rioritaire 4339, boul.Bourque, Rock Forest 823-4343 63295 NOMINATION X A ERAS Eid Martine Trachy Décoratrice La direction de Tapis V.N.est heureuse d'annoncer l'arrivée de Mme Martine Trachy, décoratrice, au sein de son équipe.S'appuyant sur quinze années d'expérience, Mme Trachy vous assure d'un service des plus compétents et professionnels.our tous vos projets de décoration, n'hésitez pas à venir la rencontrer chez: TAPIS V.N.Mon style décor 1495, rue King Est, Fleurimont, 563-4736 < Les membres de la famille, dont Mme Ouellet, ont même utilisé la roulotte, bien garée près de l\u2019hôpital, pour y loger pendant deux jours, avant que le véhicule ne soit ramené à Compton lundi.par le gendre du couple.Mme Ouellet a pris le numéro de plaque de l\u2019auto-patrouille blanche et rouge, ainsi que le numéro inscrit sur le véhicule, pour en faire part aux policiers de la Gendarmerie royale du Canada.Présentement, l'enquête est menée par la Sûreté du Québec, qui attend que M.Ouellet soit en meilleure santé pour recueillir sa version., Consultez-nous à temps! ÇA BOUGE! centre-ville Sherbrooke antiquaire! œ + PCT EH Xo magasins de musique! Se | de chaussures! A instituts de magasins re pr Ment] Et 4 vastes stationnements GRATUITS 9 boutiques mode \u2018pour elle, lui et les petits, cb [A] A6 La Tribune Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur à un prix minimum.; .179945 u Moteur V6 de 4,3 litres de 165 chevaux \u2018 i a du u Boîte automatique 4 vitesses électronique ® avec surmultipliée um Climatiseur u Marchepieds latéraux ® Radiocassette AM-FM stéréo = Sac gonflable côté conducteur um Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues 8 Verrouillage électrique des portes Bs Roues de type rallye um Servodirection u Sièges inclinables avec appuie-bras B Glaces teintées foncé IRL pnt ! A Paarl, Pick-up Série S 1994 11994 gy Em Boite manuelle 5 vitesses avec en surmultipliée | u Radiocassette AM-FM stéréo # Freins antiblocage (ABS) aux roues arrière ® Pare-chocs avec marchepied u Servo-direction Ri in: ® Essuie-glace a balayage NTT Hime intermittent 7 [Jv BN _ Bm Chauffe-moteur Ras B Intérieur et extérieur entièrement u Glaces teintées redessinés mB Couvre-plancher ® Moteur 2,2 litres m Rétroviseurs surbaissés u Bandes décoratives y Pr eee TEE == | EAN OT NS A TS OS frire nn M Gros pick-up Chevrolet 4x4 1994 239945 4 u Puissant moteur V8 de 5,7 litres u Cabine allongée æ Boîte automatique 4 vitesses i \\ A g avec surmultipliée ® Climatiseur m Radiocassette AM-FM stéréo = Freins antiblocage (ABS) aux Ÿ 1 + L / % 4) be, Ui roues arriere ho A cena SS Phe ol A u Régulateur de vitesse WL n inne M WWW} ï nm, # Pare-chocs arrière avec marchepied TS m Différentiel autobloquant \\ aN B Servo-direction ® Volant inclinable B Sieges avant inclinables en tissu B Glaces teintées B 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format.61561 SHERBROOKE 30 mars 1994 SAINS Les Voltigeurs achèvent les Collégiens, 3-2 q Les Faucons en échappent une a Saint-Jean, 3-1 Chez nous Magog La Ville refuse d\u2019adhérer au programme Relance 1994 Richmond Robert Bolduc: la Bosnie c'est dur pour les nerfs Robert Bolduc CAHIER B dia | (89e jour de l\u2019année) Lyi Eclaircies et neige fondante (40%): max.2 Lever du soleil: 5h33 Coucher du soleil: 18h12 Demain: neige fondante (60%) \u201cep @ @ Collège de Sherbrooke Lynn Charpentier imposée aux libéraux de Sherbrooke [] Décision imminente et controversée Michel MORIN Sherbrooke béral du Québec sont sur le point de désigner, sans autre forme de procès, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier pour succéder au député sortant André J.Hamel.Cette décision unilatérale suscite de vives inquiétudes chez les militants du comté de Sherbrooke, a appris La Tribune, inquiétudes qui pourraient se traduire par une sainte colère chez certains d\u2019entre eux.Selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre, et des ru- : meurs a ce sujet se font de plus en plus persistantes dans les milieux politiques sher- brookois, le personnel politique proche de Daniel Johnson songe effectivement a imposer aux libéraux de Sherbrooke un candidat de son choix.Cette stratégie permettrait donc de couper court aux tergiversations qui entourent la succession du député André J.Hamel, évitant ainsi des déchirements entre candidats et militants.Mais il a également été possible d'apprendre que le Parti libéral du Québec veut ainsi se rendre à la demande de Mme Charpentier, présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke, qui se dit intéressée à succéder à André J.Hamel mais sans pour autant passer par les aléas d\u2019une course à l\u2019investiture.L es hautes instances du Parti li- Lynn Charpentier Quelques militants libéraux de Sherbrooke, contactés hier, ont effectivement entendu parler de cette éventualité.D\u2019aucuns cautionnent cette façon de faire, cependant que d\u2019autres s\u2019y opposent vigoureusement.Charpentier et Grenier Parmi tous les noms qui ont circulé et qui circulent encore chez les libéraux, ceux de Lynn Charpentier et de l\u2019avocat Gaétan Grenier se font les plus persistants.Yolande Vanier, conseillère municipale à Rock Forest et qui a fait part de son intention d\u2019être également de la course, n\u2019hésiterait pas à faire marche arrière si le Parti empruntait la voie de la désignation.Or, en portant son choix sur Lynn Charpentier, le PLO indique son désir d'affronter le Parti québécois sur son propre terrain, soit d'opposer une femme à une femme, en l'occurrence la péquiste Marie Malavoy, professeure à l\u2019Université de Sherbrooke.Mais au niveau de l'association libérale de Sherbrooke, on ne verrait pas les choses du même oeil.D'ailleurs, une assemblée spéciale doit se tenir cette semaine afin de faire le point sur toute cette affaire.Si l'association de comté refuse de cautionner la démarche des hautes instances du parti et qu'elle tient à la tenue d\u2019une course à l\u2019investiture, alors il apparaît clair que Lynn Charpentier restera chez elle.Une chose demeure cependant certaine.Les vues des hautes instances du PLO ne sont pas partagées par tous les militants de Sherbrooke.Poursuite de 800 000 $ contre Mgr Saint-Gelais Gérald PRINCE Drummondville e fondateur de l'Ordre du Coeur Immaculé de l'Avenir, près de Drummondville, vient de déposer trois poursuites en Cour Supérieure du district judiciaire de Drummond, réclamant des dommages et taux de l\u2019ordre de 1 050 000 $ à des représentants de l'Eglise, dont 800 000 $ à l\u2019évêque du diocèse de Nicolet, Monseigneur Raymond Saint-Ge- lais.Dans la princi- Be 4 pale poursuite, con- EEE.tre Mgr Saint-Ge- Mgr Saint-Gelais lais, le Père Blais lui reproche d'avoir qualifié son Ordre de «secte» et d'avoir répandu des propos qui «trahissent une hostilité constante envers l'Ordre» et d'avoir entretenu une «obstination mali- cieusc dans l'erreur», qui ont causé Gelais n\u2019a pas donné suite aux demandes d\u2019incardination (reconnaissance) de l'Ordre dans son diocèse.mais les à rejetées arbitrairement et sans droit, ce qui aurait entravé sa progression et empêché des vocations, affirme M.Blais.De 1965 au 1988.M.Blais faisait partie de la Communauté des Pères Montfortains.A la suite d'un différend avec le Provincial de cette communauté, le Père Gilles Dallaire.M.Blais fondait sa propre communauté reli- gieusc à L'Avenir, à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.sur une Père Blais ferme.Depuis lors, son Ordre a progressé rapidement, atteignant à la fin de janvier 50 membres internes.tant hommes que femmes, et 200 membres externes.Les membres de l'Ordre s'adonnent à la prière et effectuent des travaux di- Voir autre texte (B6) des dommages importants tant à l'Ordre qu'au Père Blais et à ses membres.Il poursuit aussi des autorités religieuses du Manitoba.M.Blais rappelle toutes les circonstances qui l'ont amené à fonder son Ordre religieux à l'Avenir le 6 avril 1988 et à s'assurer que son Ordre répond à toutes les exigences de l'Eglise catholique.Pourtant, malgré ses demandes.Mgr Saint- Centre de l'activité physique vers (culture en serres et imprime- ric).Outre une chapelle.une ferme ct les bâtiments accessoires.le complexe de l'Ordre comprend un vaste couvent et quelques maisons unifa- miliales en construction.L'Ordre s'est signalé à l'attention publique depuis l'été 1992 par des «apparitions de la Vierge Marie».que Soeur Marie-Danielle dit recevoir régulièrement.[ry os 2e irene iN + Mme Marie-Anne Ouellet, de Compton, affiche des copies de journaux qui relatent l'agression dont son mari a été victime, de la part d\u2019un policier amérindien, samedi dernier.Mme Ouellet montre également une photo d\u2019elle et son mari, prise en Floride, lors d\u2019un moment heureux en compagnie d'amis.Clément Ouellet a tenté par la force d'entrer dans le véhicule Pierre-Yvon BÉGIN Kahnawoke ment Ouellet est sorti de son véhicule et a tenté d'arracher, sans succès, ses papiers des mains de l'agent de police par le fenêtre ouverte de la voiture banalisée.Il à par la suite ouvert la portière du conducteur et à tenté par la force d\u2019entrer dans le véhicule de l'officier.Telle est l'essentiel de la version fournie hier par la direction des Peacekeepers.un service de police autochtone sur la réserve amérindienne de Kahnawake en banlieue de Montréal.à la suite des blessures subies par Clément Ouellet, un septuagénaire de Compton.Celui-ci souffre d\u2019une fracture à une jambe et est actuellement hospitalisé à Lachine.Dans un communiqué remis à la presse, les Peacekecpers ont indiqué qu'outre un billet d'infraction aux règlements de circulation, le procureur de la Couronne à Longueuil, Michel Breton, devra déterminer si des accusations pour avoir nui au travail d\u2019un policier et d'assaut doivent être portés contre M.Ouellet.Rencontré par La Tribune à ses bureaux de Kahnawake.Warren White, adjoint au chef des Peacekecpers, à indiqué que le samedi 26 mars, le véhicule de Clément Oucilet a été intercepté par l'agent Michacl Jacobs pour avoir traversé une ligne double sur la route 138.Après l'ouverture de la portière du véhicule de police par Clément Ouellet, l'agent Jacobs l'a avisé en anglais qu'il était en état d\u2019arrestation.La conversation entre les deux hommes s'était déroulée en fran- | ntercepté par un agent des Peacekeepeers, Cléersonne» -son ami Roland tachance ts Téléphoto, por Claude Poulin \u2014 La direction des Peacekeepers çais jusqu\u2019à ce moment.L'agent l\u2019aurait saisi par le bras gauche et le devant de sa chemise avant de sortir de son véhicule.C\u2019est à ce moment que M.Ouellet a perdu l'équilibre pour se retrouver sur le derrière.«L'officier Jacobs a tenté d'aider M.Ouellet à se remettre sur pieds, de préciser Warren White.Quand l'agent s\u2019est aperçu qu'il ne parvenait pas a se tenir debout.il à immédiatement requis les services d\u2019une ambulance.» L adjoint au chef des Peacekeepers a aussi rejeté les allégations selon lesquelles son corps de police collabore peu avec la Sûreté du Québec (SQ) dans cette affaire.«C'est faux.a-t-il dit, montrant de la main une pile de documents avec l\u2019entête de la SQ.Nous sommes en «C\u2019est inhumain et injuste» (as) \u2014 Mme Marie-Anne Ouellet contact étroit avec eux de mème qu'avec les agents de Châteauguay.» «Le problème remonte à plusieurs années, de prétendre Warren White.C'est la faute des politiciens qui affirmaient que les Peacekeepers ne constituaient pas un véritable corps de police.doté du pouvoir de procéder à des arrestations et d'émettre des contraventions.Quand nous arrêtons un véhicule sur notre territoire, certains ne nous prennent pas au sérieux depuis ce temps.» Inscriptions aux cours offerts par le C.A.P.et Abonnement au C.A.Pdu 24 mars au 3 avril 1994, de 9 h à 21 hpar téléphone au 564-6371 ou sur place au 355, rue du Parc A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 | Une entente à l'amiable assure la survie de la disco Aristo Club [I Plus d'une quinzaine d'emplois seront préservés Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ne entente à l'amiable, à la sa- U tisfaction des deux parties, permettra au propriétaire de la discothèque Aristo Club, 202 rue Wellington Nord, dans le centre- ville de Sherbrooke, de poursuivre l\u2019exploitation de son commerce, de préserver plus d\u2019une quinzaine d\u2019emplois et aux corps policiers, notamment la Police municipale de Sherbrooke et la Sûreté du Québec, de souffler un peu en espérant des jours de paix et d\u2019ordre meilleurs.L'engagement volontaire, étalé sur cinq pages, qu\u2019a signé M.Gaston Lavoie, propriétaire de l\u2019Aristo, a mis un terme, hier, à une journée et demie d\u2019audiences de la Régie des alcools, des courses et des loteries, concernant le renouvellement ou non du permis d\u2019exploitation de la discothèque.Ce traité de la raison garantit une collaboration avec les forces de l\u2019ordre et une volonté d\u2019assainir et de vivifier la disco.Au cours des audiences, tenues au palais de justice de Sherbrooke, Me Anne-Marie Bilodeau, en tant que présidente du banc et le régisseur Léonce Mercier ont entendu une quinzaine de membres de la Police municipale de Sherbrooke et de la Sûreté du Québec narrer leurs innombrables interventions dans ce club, depuis le mois de juillet 1993 jusqu\u2019à la descente du jeudi 24 mars 1994, On avait un tas de reproches contre cet endroit: présence de mineurs, trafic de stupéfiants, agression.bref, un nid à problèmes.Il a également été question des trois fameux jeudis où la bière était offerte à 0,50 $.Un prix imbattable.méme chez un «mon\u2019oncle dépanneur».Mais que d\u2019ennuis ef de maux pour les forces policiéres! Or, les efforts de rapprochement menés avec classe, sinon de fagon aristo-cratique, par la procureure Marie-Claude Nault, de la Régie et par les avocats Bernard Caouette et Anne-France Desmeules, au nom de M.Lavoie, ont permis de trouver un terrain d'entente et d\u2019assurer l\u2019exploitation du permis selon les règles de l\u2019art, à commencer par l\u2019application de deux listes de prix de bière, immuables sur une année.Pour Me Caouette, il ne fait aucun doute que cette entente assurera une collaboration entre les forces policières et les responsables du club.Un engagement volontaire, pour Me Nault, représente une bonne façon de solutionner ce genre de litige.D'abord parce qu\u2019une telle entente comporte un aspect préventif et si jamais, il y a non-respect de l'engagement, elle devient un outil précieux pour agir rapidement et ramener le cas devant la Régie.Avant de clore les audiences, hier, les régisseurs ont maintenu la prolongation de l\u2019autorisation d\u2019exploitation temporaire de l\u2019Aristo Club jusqu'à ce qu\u2019une décision finale, motivée et écrite, soit rendue dans ce dossier concernant l\u2019émission d\u2019un permis permanent.Si l\u2019on se réfère aux mines de bonne volonté d\u2019hier, cette étape ne serait qu\u2019une formalité.Encan annuel de la Ville Téléphoto por Claude Poulin Plusieurs services municipaux, dont ceux de l\u2019approvisionnement et de la police, se préparent fébrilement pour lu vente aux enchères de la Ville de Sherbrooke qui se déroulera le vendredi ler avril, au Centre Expo Sherbrooke (Édifice CERAS), à compter de 8 h 30.Du vélo à la moto, de la tondeuse (comme le montre sur la photo M.Guy Lachorité, du service de I'approvisionnement) d la chaîne stéréophonique, des articles de sport aux équipements de bureau, des outils aux bijoux.la quincaillerie habituelle sera offerte aux citoyens les plus offrants.Il s'agit de biens trouvés par les policiers ou saisis lors d'opérations et que leurs propriétaires n'ont jamais réclamés.Ou de biens dont la ville veut se départir et offrir à prix d\u2019aubaine à ses citoyens.Lors de la visite pré-encan qui se déroulera le jeudi, 31 mars, de 14 h à 20 h 30, les gens qui réclameront un droit de propriété sur l\u2019un ou l\u2019autre article devront en fournir la preuve avant 20 h 30 pour le récupérer.] 40 PAGES DE PHOTOS ET DE TEXTES QUI SAURONT VOUS INTERESSER Et que ça roule! _\u2014__ Il passait devant l\u2019école avec une mitraillette dans les mains Sherbrooke vers 8 h 30 hier, des témoins ont informé la Police municipale de Sherbrooke qu\u2019un individu venait de passer devant le Séminaire de Sherbrooke avec.une mitraillette.Un autre appel reçu au poste de police a indiqué qu'un promeneur avec une mitraillette ou un fusil 12 au canon scié venait de pénétrer dans le centre commercial Place Belvédère, 350 Belvédère Nord.Des patrouilieurs ont été dépé- chés au centre commercial où ils ont entrepris des recherches et des vérifications.Soudain un jeune homme s\u2019est E n l\u2019espace de quelques minutes, Pour trouver un emploi rapidement, appelez le Club de recherche d\u2019emploi de l\u2019Estrie C'est efficace et c'est gratuit Une priorité est accordée aux prestataires de l'assurance- chômage (819) 563-9111 234, rue Dufferin, bureau 410 63038 TEL.: 569-1600 240, rue Montréal Sherbrooke, Québec LOGE DES ÉLANS SOUPER DU MOIS MERCREDI 30 MARS 1994 Membres et invités VENDREDI 1er AVRIL 1994 Pâté au saumon Chef: Russ Parsons et son équipe Réservations: 569-1600 57856 approché d\u2019eux pour leur demander tout simplement: «Venez-vous pour un individu armé?» Devant la réponse affirmative, il a expliqué: «C\u2019est moi qui ai apporté l\u2019arme.C\u2019est une arme-jouet pour les jeux de guerre.Elle est brisée.Comme je travaille ici, je l\u2019a: apportée pour la réparer dans mes moments libres.» On respirait un peu mieux après ces moments d\u2019incertitude.Il n\u2019est point nécessaire de préciser que le Jeune homme a été invité à être plus discret à l\u2019avenir dans ses trans- - ports.d\u2019arme-jouet.Le Séminaire aussi se distingue Sherbrooke aussi distingué, à l\u2019instar du Collège de Sherbrooke, au concours nord-américain de mathématiques.Deux élèves de cet établissement participeront aussi à la finale AIME (American Invitation Mathematics Examination) qui a lieu demain.Les deux élèves sont Frédéric Brière et Guillaume Côté, qui se joignent'à Louis-René Rheault et Yves Desharnais du Collège.RÉSULTATS loto-québec L e Séminaire de Sherbrooke s\u2019est @ET sers 2 3 4 5 9 1 15 17 27 2 31 32 35 39 47 48 54 6 65 70 Prochain tirage: 94-03-31 T V A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prévisions à long terme pour Sherbrooke cure Ercaroncement Conado FAITS DIVERS Un court moment d'émoi, hier matin, rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, quand les 40 employés de l\u2019entreprise Cyzotrim, ont été évacués à la suite d'un début d'incendie.Un ventilateur sème fumée.et émoi Sherbrooke (psj) - La défaillance du moteur d'un ventilateur, dans le plafond de la salle de toilettes de Cyzotrim, une entreprise de joints d\u2019étanchéité pour véhicules, 1035 rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, a écourté l\u2019avant-midi de travail d\u2019une trentaine de minutes et a provoqué l'évacuation de la quarantaine d\u2019employés.Il était 11 h 32, hier, quand les pompiers de Sherbrooke, sous la responsabilité du capitaine Gérard Manseau, ont convergé vers la bâtisse Belley abritant depuis novembre dernier les installations de cette nouvelle entreprise qui ne manque pas de boulot.Le problème du ventilateur a eu tôt fait d\u2019enfumer de belle façon l\u2019entre-toit de la vaste bâtisse.Quelques minutes ont suffi aux pompiers pour circonscrire le problème et procéder aux vérifications d\u2019usage de même qu\u2019à la ventilation des lieux.Jeon Gaulin M.Jean Gaulin, un des patrons, a expliqué que l\u2019évacuation s\u2019était déroulée rondement d\u2019autant plus que les grandes portes ne manquent pas de chaque côté de la bâtisse.Quelques minutes après 12 h, les employés ont réintégré les locaux pour le lunch du midi.Le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies, a confirmé la défaillance du ventilateur et il a évalué les dommages à quelque 500 $.Deux ans pour acquitter 21 000 $ d'amendes Sherbrooke - Pour avoir été surpris à deux reprises en moins d\u2019un mois avec des quantités appréciables de demi-gallons de spiritueux de contrebande, un Sherbrookois de 21 ans devra acquitter 21 000 $ d\u2019amendes, sans oublier un petit 110 $ pour deux bris d\u2019engagement.Dominique Demers a reçu ce châtiment financier du juge Michel Beauchemin, de la Cour du Québec, qui lui à toutefois accordé un délai de pour accumuler le montant imposé et le déposer aux greffes.La procureure fédérale Josée Bazinet a expliqué au tribunal que le jeune homme avait été appréhendé une première fois le 27 janvier 1994 après avoir passé outre au poste de douanes d\u2019Hereford.Informée de cette entrée illégale, la Gendarmerie Royale du Canada avait intercepté le suspect.Dans la camionnette du.contrebandier, reposaient 960 demi-gallons de spiritueux de contrebande.Qu\u2019a cela ne tienne, le 25 février suivant, au même poste de douanes, Desmarais a répété la même expérience.avec la même conclusion: arrestation avec un chargement de 912 bouteilles.Les amendes réclamées par la poursuite équivalent au total des redevances éludées par ces deux activités de contrebande.Deux automobilistes avinés interceptés Sherbrooke - Puisqu'il est question d'alcool et d'appareil judiciaire, précisons que les policiers municipaux de Sherbrooke ont intercepté en moins de 30 minutes, dans la nuit de lundi à hier, deux automobilistes avinés.Tous les deux ont démontré des signes évidents d'incapacité à mener leur barque à bon port.Le premier, âgé de 35 ans, de Sherbrooke, a été suivi de l'intersection King et Bowen jusqu\u2019au parc de stationnement La Grenouillère, dans le centre-ville.Lors de l\u2019interception, il a lancé aux policiers: «Ch.\u2026, pas encore vous autres.Vous êtes toujours après moi!» C\u2019est que le mec a conduit avec des teneurs de 220 et de 230 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang, selon l\u2019alcootest.Quant à l\u2019exclamation, elle s'explique parce que le même conducteur avait connu une expérience identique dans un passé récent.L\u2019autre automobiliste qui ne voulait pas.se faire remarquer, roulait les phares éteints.Le Sherbrookois de 43 ans s\u2019est donc mesuré aux feux scintillants de l\u2019alcootest qui a bavassé des 190 et des 180 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE 941-0781 \u2026\u2014- Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelols motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT La Tribune l'an 815500, TPS 910,85, MQ $1327 = 5179.12 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, 6 mois à 100, 195 2 5.67 Ne 693 = 4 93.60 Tél: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 42.00, TPS $ 2.94.TVQ 3 3.60 = 3 48.54 Téléphone: 1 mois 5 22.00, 175 § 15 VQ § 188 = § 25.02 Potiles annonces: 564-0999 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Publicité: 564-5450 | on 5210.00, TPS $14.70, VQ $1798 = 3242.68 lin St HUE ° mois WJ, 43, .- , Abonnements: 364-5466 1 mois à 3500, 195 3 245 VQ $ 300 À 3 4045 Journal quotidien publié & Sherbrooke AUX ÉTATS-UNI .per Les Journaux rans-Conodo (1982) Inc.: = 40016 Te, Oo, | mois vision Lo Tribune) 00.\u201clo Tribune\" est sociétaire de lo Presse conadienne, de Livraison à domicile: « l'Association des quotidiens de longue française, membre de \u2014 Comelots et comelois motorisés l'Association des quotidiens du Conodo, ofliliée à l'Audi Prix de vente agé incluant Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionole de lo LPS.poyée parte comelot.\u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$343 presse catholique.Sources d'informations: Presse toxe de vente du Québec \u2026 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de phos foc-similées de lo 7 Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.nrrcssescens Sal ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 esse canadienne ef les agences oflliées sont autorisées à reproduire les informations de lo Tribune.Vers le sud Aujourd'hui Arts: 8-13 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: | B-3 Messier en liberté: B-3 Los Angeles 13 Mexico A 04 29 Collectif: C5 Petites annonces: B-14 Miami Beach 25 31 ow % 9 Décès: B-18 Photos et mots: B-10 Orlond 16 33 P.Springs 7 Économie: B-11 Sports: Cl SanJjuon 23 30 .Tempo % 3 Éditorial: A-4 Vivre B-4 WPaimB.26 31 \u2014\" PN PN pp 2 pm \u201cmm es me FN Empey mp py ey pe.wm pe J ps \u2014 \u2014 10is tre- ans au- our 294 ida po- CS, es- re, viner on us les ng, ur ait 00 Tr François GOUGEON Sherbrooke Tremblay a peut-étre frappé dans le mille hier en suggérant aux cinq centres hospitaliers de la région de Sherbrooke de fusionner leur administration: des discussions en ce sens sont à venir, L: ministre Monique Gagnon- , «Maintenant qu'on est vraiment pris pour vivre avec des coupures udgétaires de 30 millions $ sur trois ans, on n\u2019a pas le choix de regarder la question d\u2019une fusion in- Sherbrooke (FG) ne nouvelle donnée toute fraîche voulant que la région sherbrookoise compte dans son réseau hospitalier 180 lits de trop par rapport aux normes risque à nouveau de soulever la question de la survie d\u2019un établissement.L'information en ce sens a été donnée par la Régie régionale de la santé et des services de l\u2019Estrie alors qu\u2019on y rencontrait lundi les directeurs généraux des hôpitaux de la région.Mais il est impossible de faire une lecture précise de ce que cela représente, dans la mesure ou aucun commentaire n\u2019a pu être obtenu de l\u2019organisme régional dirigé par Jean-Pierre Duplantie.Cependant, quand on ajoute à ces 180 lits (sur un total de 1748 pour les huit hôpitaux de la région) le manque à gagner de 30 millions $ \u201csur trois ans dans le réseau hospitalier de la région en raison des compressions budgétaires de Québec, dont 8 millions $ dès cette année, on peut comparer avec image du Centre hospitalier de ter-établissements dans son ensemble.Ou on discute sérieusement de cette hypothèse ou alors ce sont vraiment les réductions de services à la clientèle», a indiqué hier le président du conseil d'administration du Centre hospitalier Saint-Vin- cent-de-Paul, Michel Bergamin, qui estime cependant qu'il ne faudra «jamais perdre de vue l\u2019intérêt du client et de la région».Et selon lui, la rencontre qu\u2019ont tenue lundi les présidents des cinq hôpitaux de la région sherbrookoise à la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie Un établissement de trop?Sherbrooke: l\u2019établissement de la rue Argyle à Sherbrooke compte 137 lits et a un budget annuel de près de 18 millions $.À tout événement, la directrice générale de Jl\u2019endroit, Marie Trousdelle, refuse qu\u2019on pointe du doigt son hôpital si jamais on devait envisager l\u2019hypothèse de la fermeture d\u2019un établissement.Certes, elle reconnaît qu\u2019on s\u2019apprête à y perdre la psychiatrie légale (une douzaine de lits) au profit de l\u2019Hôtel-Dieu, mais elle soutient que le Centre hospitalier de Sherbrooke a une vocation particulière qu\u2019il faut maintenir.Entre autres parce que c\u2019est l\u2019établissement désigné en vertu de la loi 120 pour accueillir la clientèle anglophone, parce que l\u2019urgence y est très fréquentée (43 000 admissions I\u2019an dernier), que ses lits sont occupés à 90 pour cent à longueur d'année, qu\u2019on y a développé un département très actif en matière de chirurgie d\u2019un jour de même qu\u2019en radiologie et du côté des laboratoires.Bref, qu\u2019il constitue un élément essentiel du réseau hospitalier.«Et on est loin de mourir», a vivement exprimé Mme Trousdelle.(RRSSSE) a, «pour une première fois, donné le ton en vue de se parler régionalement».M.Bergamin estime que c\u2019est de façon globale qu\u2019il faut discuter le dossier.Il repousse d'emblée l\u2019idée de regarder le projet de regroupement avec un seul établissement, en particulier avec l\u2019Hôtel-Dieu, «parce que dans ce cas là, ce serait simplement la mainmise d\u2019un établissement sur un autre.Et ça, on n'en veut pas à Saint-Vincent».Le directeur général du Centre La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 == | A FUSION ADMINISTRATIVE EVOQUEE PAR GAGNON-TREMBLAY.=== Les hopitaux aborderont la question hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Normand Simoneau.est pour sa part depuis longtemps vendu à l'idée de discuter d'un tel regroupement administratif: un seul conseil d'administration, un seul budget et éventuellement Michel Bergamin, président du c.a.du centre hospitalier Saint-Vincent-de- Pau Le président de l'Hôtel-Dieu sceptique à cause d'une expérience récente Sherbrooke (FG) idée est peut-être bien L bonne d\u2019une fusion des cinq hôpitaux de Sherbrooke.Mais on avait la chance de proposer un cas concert avec Saint-Vin- cent-de-Paul, qui aurait pu être une base de départ, et personne n\u2019a voulu en entendre parler.» Le président du conseil d\u2019admi- Normand Simoneau, directeur général du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke mistration du Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, Gilles Castonguay, n'a pas caché un certain scepticisme hier quant aux possibilités d\u2019une «sérieuse discussion» dans un tel dossier.«Je me demande si la volonté est vraiment là.Le problème c\u2019est que chacun veut conserver sa chasse-gar- dée.Et tant que la mentalité n\u2019évoluera pas, je ne sais pas si on pourra Daniel Bergeron, directeur général de l\u2018Hôpital d'Youville vraiment arriver à quelque chose d'intéressant».à dit M.Castonguay.Quand il fait référence-au dossier de Saint-Vincent-de-Paul, il rappelle les initiatives visant à discuter de regroupement avec l'Hôtel-Dieu lors de l'annonce du retrait du directeur général, Roland Gauthier.«On a lancé ta perche.Mais c\u2019était une fin de non recevoir.Tant du côté de la Régie que de Saint-Vincent, on a tout fait pour lancer au plus vite un LA A3 un seul consetl de médecins et dentistes.Une façon de faire qui permettra vraiment un exercice de rationalisation, par exemple en «éliminant la duplication qui n\u2019est pas nécessaire d\u2019un établissement à l'autre».M.Simoneau rappelle que lc CHUS a déjà avancé une telle idée il y a 15 ans, mais alors entre cet établissement et les centres Hô- tel-Dieu et Saint-Vincent-de-Paui.Aujourd'hui, il estime que la réalité économique implique de mettre tout le monde dans le coup, «si bien sûr la volonté est vraiment là».Mais cela, il en doute encore à ce moment-ci.À l'Hôpital d'Youville, le directeur général, Daniel Bergeron, se dit lui aussi «ouvert» à regarder une telle possibilité de fusion.Mais ce.en autant que la mission en gériatrie et rééducation de cet établissement ne sera pas altérée, que ça ne compromettra pas son statut universitaire et de recherche, qu'on.y préservera sa «culture humaine spécifique» auprès des bénéficiaires et la qualité de vie du personnel.C\u2019est un peu la même façon de voir les choses au Centre hospitalier de Sherbrooke alors que la directrice générale, Marie Trusdelle, évoque que «toutes les possibilités sont dans l'air à cause des contraintes budgétaires très sévères» dictées par Québecconcours pour recruter un nouveau directeur général».a-t-il déploré.A cela.son vis-à-vis, Michel Bergamin.réplique que si jamais la démarche pour un regroupement administratif entre les cing établissements devait progresser assez vite et identifier des avenues intéressantes en terme d\u2019économies, il n'aurait «aucune hésitation à contremander l'embauche du nouveau directeur général».- Opposés au déménagement de la faculté d'Administration Les commerçants de Galt Ouest se mobilisent ÿ Sherbrooke (DD) Ouest se mobilisent contre le déménagement de la faculté d'Administration au centre-ville de Sherbrooke, un projet qui, croient- ils, nuira à l\u2019économie de leur quartier déjà durement éprouvé par l\u2019annonce de la fermeture de trois entreprises et la perte de centaines d\u2019emplois.«Les commerçants disent non merci au déménagement, on ne veut pas vider un quartier pour en remplir un autre, on n\u2019est pas contre le projet mais qu\u2019il se fasse dans l\u2019Ouest».a lancé hier matin en conférence de presse le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau, devant un groupe de 35 commerçants.«Ce n\u2019est pas seulement le conseiller qui parle, ce sont des gens qui sont entrepreneurs, qui ont créé des emplois», a insisté M.Rouleau.L es commerçants de la rue Galt Un comité formé Un comité formé commerçants est d\u2019ailleurs sur pied depuis hier pour défendre la position des gens du quartier dans ce dossier.Ses membres dénoncent le projet de déménagement de 20 millions $ mis de l'avant par le maire Paul Gervais, soulignant l'importance de la clientèle étudiante pour le quartier et le fait que celle-ci retrouve déjà sur le campus tous les services dont elle a besoin.«Les étudiants représentent lc tiers de ma clientèle.C'est important de les garder ici d'autant plus que les commerces ont déjà de la ifficulté.avec les fermetures de ABB ct de Dominion textile, on s'en vient en fâcheuse position», pense le propriétaire du marché d\u2019alimentation IGA, Germain Chauvette.Le consciller Roulcau a cité des données déjà avancées par lc maire Gervais selon lesquelles un étudiant dépense en moyenne 10 000 $ par année a Sherbrooke.Or, indique M.Roulcau, si seulement 500 des 2000 étudiants de la faculté font la moitié de leurs achats de tous les jours dans le quartier, leur départ ferait perdre entre 2 et 2,5 millions $ aux marchands.Yvan Paré, propriétaire du dé- Teléphoto, par Claude Poulin Tout comme nombre de commerçants de lo rue Galt ouest, le propriétaire du marché d'alimentation IGA, Germain Chauvette, craint de perdre une partie importante de sa clientèle avec le déménagement éventuel de la faculté d'Administration au centre-ville.À droite, le conseiller municipal Jeon- François Rouleaupanneur Pce Wee, estime lui que les étudiants lui donnent la moitié de son chiffre d'affaires.«C'est notre marché, surtout durant la session», dit-il.Le propriétaire de la Ferronnerie Gal, Claude Turgeon, fait lui aussi beaucoup affaires avec les étudiants, en particulier durant la rentrée scolaire.«lls vont prendre mon argent pour financer ma propre perte», dit- il au sujet du projet de déménage- Rd DANS LE ment que la Ville veut financer via le programme national de développement des infrastructures urbaines.Le propriétaire de la boutique d'aliments naturels Mère nature, André De Sève, a insisté pour dire que les gens du quartier ouest ne sont pas des «chialeux».«On est ici pour dénoncer une situation qui n'a pas de bon sens!», a-t-il lancé.Pourquoi ne pas investir dans l\u2019Ouest?En conséquence, les commerçants invitent le maire Gervais à utiliser les subventions du programme de développement des infrastructures urbaines pour unc nouvelle faculté sur le campus universitaire, plutôt qu'au centre-ville.«On parle d\u2019un quartier qui est déjà dans le trouble.M.Gervais, utilisez vos contacts pour que ces ar- PLUS DE 30 OOO $ EN PRIX A GAGNER _ET LA CHANCE DE VOIR CELINE DION A PARIS! AVEC gents là soient dépensés dans notre quartier, ne tuez pas notre quartier», a demandé le conseiller Rouleau.Ce dernier déplore que l\u2019étude d'impact commandée en janvier par En matière de dons d' le* comité exécutif ne comportait rien sur le quartier Ouest.«Je n\u2019ai jamais eu de réponse à mes questions, on n\u2019a rien fait pour rassurer les citoyens et les commerçants du quartier».déplore-t-il.et.= LJ A le nouveau Code civil pW TW À M.Marcel Duquette En signe de deuil à la suite du décès de M.Marcel Duquette, président de la Pâtisserie Duquette inc., veuillez prendre note que I'entreprise sera fermée aujourd\u2019hui le 30 mars.Sincéres condoléances aux membres de la famille.64070 Remplissez la grille dans LaTribune d'aujourd'hui 63821 Ad La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 | Editorial Raymond Tardif, | Président et Éditeur\u201c - La Tribune Jocques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Pas de passe-droit pour le Peacekeeper oute la lumière doit être faite sur les circonstances qui ont valu T une hospitalisation a M.Clément Ouellet, ce septuagénaire de Compton blessé dans une altercation avec un policier de la réserve Kahnawake.La société exige aujourd\u2019hui que les cas de brutalité policière soient dénoncés afin de les enrayer.Cela ne doit pas être différent pour un policier Mohawk que pour un policier blanc, noir au asiatique.Plusieurs agents des forces constabulaires québécoises, notamment ceux de la police de la Communauté urbaine de Montréal, ont dû répondre de leurs actes devant les citoyens et la justice le cas échéant.L'intégrité des forces de l\u2019Ordre y était et est encore en jeu; sa crédibilité nécessaire au respect par les citoyens devait être restaurée.PRONOVOST Le cas de M.Ouellet dépasse l\u2019idée que l\u2019on se fait d\u2019un corps policier; il atteint inévitablement le pouvoir politique.Les Québécois ne tolèrent plus une justice à deux vitesses, un systèmie dans un système tel celui des Peacekeepers et de \"application des régles sociales sur les réserves.Ce n\u2019est pas de racisme ou de sectarisme dont il est question mais d\u2019équité sociale, de justice égale, de fonctionnement cohérent.Certains observateurs ont posé la question clairement il y a quelques jours.Que signifie réellement l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones de ces réserves situées au coeur d\u2019une métropole?Les liens directs entre cette question et le cas de M.Ouellet ne sont pas évidents; pourtant il y a adéquation.Que ce septuagénaire ait été blessé dans une bousculade avec un agent à Lennoxville ou ailleurs aurait demandé enquête; il doit en être ainsi dans le cas présent, peu importe que l\u2019incident se soit produit dans les limites de la réserve indienne.Or, déjà apparaît toute la difficulté de clarifier les choses dans un contexte politique qui dépasse la coordination des forces policières au Québec.Les dossiers politiques impliquant les autochtones du Québec sont GORDIE HOWE ÉTAIT MON IDOLE ET LE RECORD DE GRETZKY NE TE DONNE PAS LE DROIT DE ME DIRE QUE JE SUIS UN DINOSAURE!.TRIBUNE LIBRE Tn rw wu An sea en as og .- .> - \u20ac complexes et demandent parfois circonspection et diplomatie.Pas ® je vous recommanderais de vous in- maintien à domicile, désir formulé supervision de conseillers diplômés.dans ce cas-ci.Par une situation presque banale en soi, c\u2019est notre 0 U r U | se former sur le vrai problème du con- par Denise.La communication, à Ici sbec.il v a un : | ; ; : ; : ri it ani flit et non d\u2019essayer de semer le savoir celle d\u2019une relation positive ci au Québec, il y a une volonté 2 système démocratique qui est encore en jeu.Le policier, qu'il soit doute dans l\u2019esprit de la population avec la malade, «amenuisait l'an Politique de retirer sinon de res- ; Peacekeeper, agent de la Sûreté du Québec ou policier municipal, e 2 sur nos compétences et la qualité de goisse d'abandon.de séparation, de treindre l\u2019éducation physique en mi- I doit être soumis aux mêmes règles d\u2019enquête et éventuellement de pren =| eo soins que nous prodiguons depuis solitude».(La Dynamique de grou- lieu scolaire.Je me demande com- \u20ac sanctions quant à son comportement dans l\u2019exercice de ses fonctions.plusieurs décennies.pes, Maisonneuve, Paris, P.U.F., p.MEN ON va preparer nos jeunes a 1 fai ite aux allégations Marjolaine Cormier.76).une trae hie uctive PS à : : : EFA our faire sui ° : TES \u20ac - : Fermer les yeux sur ce cas serait accepter une justice différente sou- P émises par M.Alain Gagné, en infrmière-auxii: lev Enfin, cet amour des siens - dis- tudes de vie ne sont pas inculquées ï mise aux préoccupations politiques.I relève donc autant maintenant Tribune libre le 14 mars (Réf: Hôtel-Dieu ir Jos rooke Pponibilité, tendresse, écoute, accueil des le plus jeune age.La démonstra- j des politiciens que des autorités policières et judiciaires de s\u2019assurer «De quoi se mêle-il?.»), je voudrais -a fait alliance avec le Tout Autre tion est faite: l\u2019exercice physique \u2018 que le processus d\u2019étude de ce cas ne subira aucune entrave.Il se préciser quelques points.pour Toffrir à Denise à la fois pratiqué régulièrement et idéale- pourrait que le septuagénaire de Compton ne trouve que peu d\u2019inté- _ Dans le conflit qui oppose les in- on a U épouse, mère, soeur, belle-soeur, ment à tous les jours contribue non ç rêt dans la poursuite de cette cause, mais la société québécoise ne firmières auxiliaires H la direction I d\u2019abord la lemme ny Ta ean : ; , D té ; u Centre hospitalier Hôtel-Dieu de \u20ac s\u2019est laissée aimer d\u2019abor ant are.; ; F ic Seespter qu\u2019elle sombre dans l\u2019obscurité des portes closes de Sherbrooke (CHHDS), ce n\u2019est pas U i ci une façon heureuse de s\u2019accorder du activités physiques ne doit pas se li- : la sécurité des patients qui est en temps, d'y vivre un sens.Sa profon- Miter aux bénévoles oeuvrant à l\u2019ex- cause, mais la place qu'occupe l'in- deur fut celle d'accepter l\u2019issue fa- lérieur du système scolaire et dont £ Un hopital de trop?J ouverture de la ministre Monique Gagnon-Tremblay à l\u2019ana- L lyse d\u2019une possibilité de fermer un centre hospitalier à Sherbrooke doit être prise au sérieux.Qu\u2019elle ouvre cette boîte de Pandore à quelques mois des élections, préfigure du sérieux de ce questionnement régional.Il n\u2019est que la suite logique du discours de rationalisation de son gouvernement et se situe dans la poursuite des discussions sur la complémentarité et l\u2019intégration des services ainsi que la nécessité d\u2019éviter les dédoublements coûteux.° Poser la question de la disparition éventuelle d\u2019uns institution importante comme un hôpital, c\u2019est provoquer les levées de bouclier.Courage ou inconscience?Optons pour le courage.Car une réflexion intelligente et éclairée s\u2019impose aujourd\u2019hui.Il faut dépasser le stade de la protection de ses privilèges personnels pour examiner ce qui rendrait les meilleurs services à la population au moindre coût possible.Ce qui était bon hier n\u2019est peut-être plus adéquat aujourd\u2019hui.Par ailleurs, il n\u2019est pas aussi clair que l\u2019amputation d\u2019un centre hospitalier ou la fusion de directions est la solution la meilleure.Que ce milieu fermé, secret et protectionniste s\u2019ouvre enfin, tout le monde y verra plus clair.Mais ce pourrait n\u2019être qu\u2019un voeu pieux.J.P.firmiére-auxiliaire au sein de l\u2019équipe soignante.Les bénéficiaires ne sont pas, à ma connaissance, en danger lorsqu'ils sont sous les soins d'une infirmière-auxiliaire dans un système modulaire, que ce soit sur une unité de médecine ou de chirurgie.Les infirmières-auxiliaires mettent en pratique les actes pour lesquels elles ont reçu une formation adéquate, actes qui leur ont été délégués par décret et qu\u2019elles sont en mesure d'assumer même dans le cadre de nouvelles technologies.C\u2019est pourquoi M.Régis Paradis a pris position dans ce dossier.Ce n\u2019est pas parce que l\u2019infirmière-auxi- liaire représente un danger face aux bénéficiaires, mais bien pour vouloir garder une profession saine, orientée vers le bien-être du client.L\u2019in- firmière-auxiliaire veut seulement garder la place qui lui revient au sein de l\u2019équipe soignante.En plus de vos origines, vous avez aussi oublié à.quand remonte la dernière fois où vous avez travaillé avec une infirmière-auxiliaire, soit en module, soit en système chef d\u2019équipe sur unc unité de médecine ou en chirurgie au CHHDS.Votre expérience, M.Gagné, au CHHDS, au cours des 15 dernières années, se limite à deux spécialités: l'urgence ct la psychiatrie.Donc, M.Gagné, avant d\u2019émet- assisté 1 ne s\u2019agit pas pour moi d\u2019entrer | dans les coulisses du vécu de cette personne, encore moins d'aborder certaines questions répétitives.Confrontée à l\u2019inévitable, atteinte de sclérose L£ amyotrophique bilatérale, comme Sue Rodriguez, c\u2019est le «vingt-quatre heures» par jour, le quotidien, l'atiente.Sans pitié, la vie se retire.La veille de sa mort, Denise tou- ; jours lucide, ex- Sue Rodriguez prima ses volontés à son fidèle compagnon de vie: mon frère! Quelques semaines auparavant, elle avait prononcé ces paroles: «J'aime la vie.Je ne suis pas pressée de partir».D'une voix éteinte, elle ajouta: «Comme les rivières profondes, javance sans faire de bruit.» Décédée en novembre 1991, a son domicile, Denise est devenue pour nous tous un modèle de courage.Sa force, elle l\u2019a puisée au sein de son équipe immédiate, époux, enfants, parents, amis.Pour soutenir tale sans en abréger le processus.Non au suicide assisté.Sa custode que mon frère dé- osa dans le creux de ma main, le jour de sa mort, je la considère au- jourd\u2019hui.comme une relique! Dans un contexte actuel de vie, le temps est venu de rendre hommage a un membre de ma famille.Qu'elle éclate cette admiration que je lui voue pour toujours.Ginette Cliche Saint-Onge Sherbrooke L'éducation physique au troisième âge x London, en Ontario, des mem- A bres d'un groupe de recherche en gérontologie dirigé par le Pr A.W.Taylor ont fait la démonstration qu\u2019il était plus économique de maintenir les personnes âgées en bonne forme physique que de veiller sur leur santé en milieu hospitalier.Ces observations ont mené à la construction d\u2019un gymnase strictement réservé aux personnes âgées rattachées au Centre de recherche le travail est surtout axé sur la compétition sportive.Il faut une éducation physique élargie à des pratiques sécuritaires contribuant au bien-être de l\u2019adepte.La formation professionnelle de l\u2019éducateur physique est pluridisciplinaire et est donc plus ajustée aux besoins particuliers des personnes qui désirent ou non s\u2019adonner à la compétition sportive.Il ne faut pas limiter l\u2019éducation physique, il faut la favoriser et la rendre quotidienne, spécialement à l\u2019école qui est le lieu de formation de l\u2019esprit.C\u2019est seulement par le corps que l\u2019esprit peut se réaliser.N\u2019attendons pas au troisième âge.Membre du C.A.es ucateurs et des éducatrices i es physiques Chapeau! émoin d\u2019une urgence, mercredi 23 mars vers 15 heures, j'ai constaté de visu l\u2019efficacité, la compétence, le savoir-faire de nos ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Le sauvetage se fait dans le respect et la dignité face au patient et son entourage.Cette vie est sauvée grâce à vous, ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Merci.Vous savez c\u2019est tre des opinions qui pourraient être leur patiente, ils exerçaient une in- en gérontologie.C\u2019est l\u2019éducation quoi une «vie».Chapeau! néfastes pour certains membres fluence les uns sur les autres.Les in- physique au troisième âge qui se Suzanne Gendron .d\u2019une profession autre que la vôtre, tervenants de la santé ont facilité le pratique quotidiennement sous la Wer rooke e dévouement est toujours admirable.Ainsi en est-il de ces deux in- L tervenants de l\u2019école Montcalm à Sherbrooke qui viennent de lan- QUESTION DU JOUR EE EC cer un salon ou les jeunes peuvent jouer de la musique, discuter, PCIE I } faire des jeux de société.En corollaire se trouve une préoccupation con- ur J , tre le décrochage et la prévention des toxicomanies.Les petits gestes : : .° 7 , - tre Je décrochage et le prévention de petits g Les libéraux fédéraux devraient-ils s'impliquer dans la campagne électorale au Québec?\" 000 re \u2018 x \u2014 erro 7 = = \u2014 es textes de jeunes auteurs publiés dans la section des annonces AN i A - \u201cpy \u201ci ë = NT x L classées sous forme de mini-roman étaient ceux des gagnants du 4 d ve 10e concours littéraire de la Société Saint-Jean-Baptiste.Merci à ; 4 : 5 M.Marcel Bureau et son équipe, et félicitations pour leur initiative.b [ n C nacceptable que cette fausse représentation par les Raéliens se ser- : | vant du nom de La Grande Table pour leur propagande.Sous le couvert d\u2019oeuvre charitable, les voila qui moussent leur idéologie ny k hautement contestable.Non, tous les moyens ne sont pas bons pour ar- \\ y © Vv river au but.Chaque fois, ils réussissent a attirer Pattention autant par ; x Ran ¢ leur irrespect des causes qu\u2019ils utilisent que par leur présence.Voilà le Céline Allard, Sherbrooke: «Je Florence Fecteau, Coatitook: «lls Isabelle Simoneau, Sherbrooke: | François Dubuc, Sherbrooke: Ibrahim Hosseine, Sherbrooke: I noeud du problème: ne pas servir leur cause en dénonçant la pratique.crois qu'ils devraient rester à Ot- devraient foire de l'oir.» «Je crois que M.Chrétien pourrait «Oui, s'il est capable de faire quel- Je ne pense pas qu'ils devraient le \u20ac Ils méritent que leur jeu, un jour, se retourne contre eux.towo.» aider les gens qui croient en lui.» que chose de bon.» faire.» L Ie te ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE n Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveou Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau é Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chel Directeur de l'information Directeur Directeur adjoin Directeur Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et administration , >, nés.lonté res- n mi- com- 1es à His, à habi- Juées 1stra- sique léale- non 1ais a n des se li- | l\u2019ex- dont com- duca- iques 1-être rofes- sique : plus s des non tive.ation et la ent a ation ar le aliser.pe.adeau ation rices strie rcredi , j'ai té, la e hos Sherans le atient vous, Sherc\u2019est ndron rooke fea directeur La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 re | 'AFFAIRE DU SEPTUAGENAIRE ASC TA RO)N Ecooeme - A5 «C'est inhumain d'agir comme ça» - Mme Marie-Anne Ouellet Yvon ROUSSEAU Compton juste d\u2019agir comme ça, surtout quand on est policier», lance vigoureusement Mme Marie- Anne Ouellet, l\u2019épouse de Clément Ouellet, cet homme de 71 ans blessé lors d\u2019une altercation avec un «pea- cekepper» en fin de semaine dernière.La Tribune a rencontré la dame alors qu\u2019elle venait enfin de mettre les pieds chez elle, à Compton, malheureusement sans son mari.Elle était visiblement encore très nerveuse à la suite des événements survenus sur la route 138, face au pont Mercier, alors que son mari aurait été agressé et blessé sérieusement par un «peacekeeper» de la réserve amérindienne de Kahnawake.Incidemment, elle ne croit pas un mot de la version des «peacekep- pers» à l'effet que son mari aurait assailli l\u2019agent de la paix et aurait entravé son travail.C est inhumain et c'est pas «Nous étions heureux comme des princes, rendus a seulement deux heures de route de chez nous, car tout s\u2019était bien déroulé en Floride et lors de notre retour, à part quelques petits problèmes mécaniques sur notre roulotte motorisée», relate Mme Ouellet.L\u2019incident Sur la route 138, face au pont Mercier, la situation allait toutefois se gicher.M.Ouellet, au volant de son véhicule, a aperçu une auto-pa- trouille, dont le conducteur lui faisait signe de s'arrêter en bordure de la route.«La police est là derrière moi, qu\u2019est-ce que j'ai fait», aurait dit son mari.«Nous n\u2019avons jamais été arrêtés avec le motorisé que nous possédons depuis 1979 et presque tous les ans, à part quelques exceptions, nous nous rendons passer trois mois en Floride», précise Mme Ouellet.«Le policier s\u2019est rendu à notre véhicule et il a demandé ses papiers à mon mari, qui les lui a remis», ajoute la femme de Compton.«Puis, *« &« LA Mme Marie-Anne Ouellet Kahnawake, «c\u2019est un village bien tranquille» - l\u2019adjoint au chef des Peacekeepers Sherbrooke arren White, adjoint au chef W des Peacekeepers de Kahnawake, était un homme fort en demande hier.Au moment du passage du journaliste de La Triune à ses bureaux sur la réserve amérindienne, il a répondu aux appels de journalistes de deux grands quotidiens montréalais de même qu\u2019à celui de CHLT Radio à Sherbrooke, Luc Larochelle.Pierre-Yvon BÉGIN Il avait accordé trois entrevues à .des stations de télévision plus tot en journée.Une équipe de télévision Quatre Saisons s\u2019apprétait méme a passer la soirée à bord d\u2019une voiture de patrouille afin de vérifier de visu la façon de procéder des Peacekeepers au cours d\u2019une arrestation.«Tous nos policiers parlent l\u2019anglais et le français, d\u2019affirmer Warfen White.Comme n\u2019importe qui dans ce pays, ils utilisent la langue de leur choix.Même s\u2019ils n\u2019ont pas subi des tests de l\u2019Office de la langue française, ils sont capables d\u2019expliquer en français la nature d\u2019une infraction.Ils peuvent communiquer suffisamment en français pour se faire comprendre.» Il a reconnu que l\u2019agent Michael Jacobs, celui qui a procédé à l\u2019arrestation de Clément Ouellet, faisait face depuis l\u2019automne dernier à deux plaintes de mauvaise conduite de la part de citoyens mécontents.«C\u2019est toujours le même scénario, de prétendre l\u2019adjoint.Des gens se font arrêter par nos agents et mécontents, ils portent plainte à la Sûreté du Québec qui doit forcément en prendre note.Michael Jacobs n\u2019a pas encore été reconnu coupable.Si comme dans le cas de M.Ouellet, il est prouvé que l\u2019agent Jacobs a par ses actes enfreint le code de déontologie ou les directives opérationnelles des Peacekeepers de Kahnawake, la conduite de l\u2019agent sera examinée par le Comité d\u2019examen des plaintes de Kahnawake.» À l\u2019emploi des Peacekeepers depuis près de sept ans, l\u2019agent Michael Jacobs est marié à une non- amérindienne, possiblement une ca- nadienne-française selon White, et vit à Châteauguay.De l\u2019avis de Warren White, le climat de tension vécu durant la fermeture du Pont Mercier au moment de la crise d\u2019Oka, n\u2019est plus perceptible entre les communautés de Kahnawake et Châteauguay.«Il y a 14 enfants de Kahnawake qui ont joué au hockey tout l\u2019hiver avec des équipes de Châteauguay, a- t-il dit.Ici, c\u2019est un village bien tranquille, semblable à n\u2019importe quel village blanc du Québec.Les grands magasins comme Eaton ou La Baie livrent ici chaque jour.À ce que je sache, ce n\u2019est pas notre peuple qui a lancé des pierres sur des automobilistes ou brûlé des effigies.C\u2019est notre peuple qui aurait raison d\u2019avoir peur en sortant d\u2019ici.» Photo Lo Tribune par Pierre-Yvon Bégin Warren White, adjoint au chef des Peacekeepers de Kahnawake, montre sur une carte l'endroit exact où l\u2019incident impliquant M.Ouellet s\u2019est produit.Les relations se sont améliorées entre Châteauguay et Kahnawake Pierre-Yvon BÉGIN uand les Peacekecpers font une arrestation, il y cn a qui font leur smat en faisant semblant de ne pas les comprendre.Dans ce temps-là, ils poignent les nerfs.Remarque que nos policiers à Châteauguay ne sont pas mieux.» Stéphane Lauzon a 23 ans.Il est employé d'un petit dépanneur en bordure de la rue Principale à Châteauguay.Même s\u2019il n'avait qu'une vague connaissance des problèmes vécus par Clément Ouellet de Compton, il n\u2019était pas prêt à jeter le blâme aux policiers.Aux questions du journaliste de La Tribune sur les relations entre les communautés blanche de Châteauguay ct amérindienne de Kahnawake, il a répondu que le climat était revenu à la normale.«Les gens oublient vite, a-t-il dit.Après la crise de l\u2019été 91, les trois Châteauguay quarts du monde achetaient leurs cigarettes là.Je n'ai pas de relations avec des Mohawks.Par contre, je vais souvent me promener sur le bord de l\u2019eau et je n'ai jamais de troubles avec cux.On passe facilement devant leur petite guérite a l'entrée du village.» Le propriétaire d'une station service à Châteauguay, préférant garder l'anonymat, estime lui aussi que les relations entre les deux populations sont bonnes.Il a été arrêté une fois par les Peacekeepers pour avoir brûlé un feu rouge, sans recevoir de contraventions.«Les Peacekeepers, a-t-il dit, donnent souvent des 48 heures.Ils font leur travail correctement.Les Mohawks vicnnent acheter souvent ici à Châteauguay et plusieurs sont de bons clients.Ils acceptent que des blancs installent des voitures à vendre sur la réserve.Le problème, c'est au niveau des gouvernements et des forces policières, point à la ligne.» Selon René Robert, un employé d\u2019une grande pétrolière, les amérindiens entretiennent de bonnes relations d\u2019affaires avec les gens de Châteauguay.Il cite en exemple la récente signature entre le Conseil de bande de Kahnawake et le maire Boursier de Châteauguay d\u2019une entente relativement à l'établissement d\u2019une voie réservée aux autobus sur la route 138.C'est précisément dans cette voie que Clément Ouellet de Compton circulait au moment où, selon les Peacckeepers.il a franchi une ligne double continue.«II n\u2019y a pas de points de démérite pour les contraventions émises ar les Peacekcepers, d\u2019affirmer ené Robert.Ou bien tu payes l'amende ct tu fermes ta boîte, ce que font la majorité des gens, ou bicn il faut que tu contestes l'infraction cn allant sur la réserve.Certains préfèrent tout oublier plutôt que d'aller là.Un avocat de Châtcauguay s'est chargé de défendre ceux qui veulent contester.Il y en a une cinquantaine.» dit-elle encore, mon mari s\u2019est mis à se demander pourquoi le policier l\u2019arrêtait et il est descendu pour lui demander la raison de la contravention».L'épouse du conducteur est restée assise dans le véhicule.C\u2019est par la suite que son mari lui a raconté qu\u2019il avait frappé doucement dans la vitre de l\u2019auto-patrouille, afin de parler au policier.«Mon mari m\u2019a dit que c\u2019est à ce moment que le peacekeeper s\u2019est enragé bien noir et qu\u2019il est sorti de son auto, pour l\u2019agripper par le collet, le soulever de terre et le lancer au sol, dans le milieu de la route», raconte l'épouse de la victime.La dame indique d\u2019ailleurs que la chemise de son époux est déchirée et que les boutons sont arrachés.C\u2019est lorsqu'elle a entendu son mari crier qu\u2019elle est sortic pour aller voir ce qui se passait.Son mari était étendu sur la route et il lui à dit qu\u2019il ne pouvait se lever, qu'il avait une jambe de cassée.Le policier a essayé d'aider M.Ouellet à se relever, mais sans succès, «Je me suis mise à brailler et à crier, en disant au policier de faire quelque chose, Il ne m'a pas répondu, mais il est entré dans son auto pour téléphoner et c'est pas longtemps après que l'ambulance et trois autres policiers sont arrivés.» «Mon mari va avoir 72 ans en avril et il mesure à peu près cing pieds et sept pouces et pèse environ 160 livres et il n\u2019est pas belliqueux et du genre à vouloir se battre avec un autre homme», plaide la dame.«Ce n\u2019est pas un costaud de plus de six pieds et il ne s\u2019est sûrement pas attaqué au policier de la réserve indienne, beaucoup plus gros et plus grand que lui», dit-elle encore.M.Clément Ouellet repose toujours à l'Hôpital général de Lachine, où il est traité pour une fracture à une jambe, qui a nécessité une intervention chirurgicale.«Présentement, de poursuivre Mme Ouellet, il est impossible d'appeler mon mari à l\u2019hôpital par téléphone, car il est gardé sous calmants et n\u2019est pas en mesure d\u2019être interrogé».«Mon mari et le policier ne se sont pas compris» Compton (YR) parlait en anglais et mon mari en français et ils ne se sont pas compris», de déclarer Mme Marie- Anne Ouellet, pour tenter d\u2019expliquer l\u2019incident au cours duquel le peacekeeper amérindien a gravement blessé son époux, samedi matin, en face du pont Mercier.La dame de Compton ne peut dire pour le moment si des poursuites seront intentées contre le policier de la réserve indienne.«C\u2019est mon mari qui va prendre la décision uand il ne sera plus sous les effets des calmants et qu\u2019il aura d\u2019abord pu raconter aux policiers qui enquêtent, ce qui s\u2019est passé».L e policier de la réserve indienne Ces policiers nous ont aidés Mme Marie-Anne Ouellet a bien apprécié l\u2019attitude des trois gendarmes de la police montée qui sont arrivés sur les lieux peu après l\u2019incident et qui les ont accompagnés à l\u2019hôpital.«C\u2019est même un de ces trois policiers qui a conduit notre roulotte motorisée jusqu\u2019en face de l'Hôpital général de Lachine, où mon mari a été traité et est toujours gardé sous observation», devait-elle poursuivre.Mme Ouellet a ajouté que ces policiers, qu'elle ne croyait pas être de la GRC, ont interrogé son mari, pour recueillir sa version en sa présence, avant qu\u2019il ne soit opéré et sous l\u2019effet des calmants.Johnny Boisvert Directeur adjoint aux ventes La belle saison frappera à nos portes très bientôt.Si vous profitez du printemps pour vous procurer votre nouvelle voiture, il me fera plaisir de vous conseiller.Je vous invite donc à venir me rencontrer chez Beaucage Chevrolet et venez voir pourquoi le service est prioritaire.CHEVROLE GEO OLOSMOBILE CADILLAC LTÉE L.S ervice Pp rioritaire 4339, boul.Bourque, Rock Forest 823-4343 63295 NOMINATION X A ERAS Eid Martine Trachy Décoratrice La direction de Tapis V.N.est heureuse d'annoncer l'arrivée de Mme Martine Trachy, décoratrice, au sein de son équipe.S'appuyant sur quinze années d'expérience, Mme Trachy vous assure d'un service des plus compétents et professionnels.our tous vos projets de décoration, n'hésitez pas à venir la rencontrer chez: TAPIS V.N.Mon style décor 1495, rue King Est, Fleurimont, 563-4736 < Les membres de la famille, dont Mme Ouellet, ont même utilisé la roulotte, bien garée près de l\u2019hôpital, pour y loger pendant deux jours, avant que le véhicule ne soit ramené à Compton lundi.par le gendre du couple.Mme Ouellet a pris le numéro de plaque de l\u2019auto-patrouille blanche et rouge, ainsi que le numéro inscrit sur le véhicule, pour en faire part aux policiers de la Gendarmerie royale du Canada.Présentement, l'enquête est menée par la Sûreté du Québec, qui attend que M.Ouellet soit en meilleure santé pour recueillir sa version., Consultez-nous à temps! ÇA BOUGE! centre-ville Sherbrooke antiquaire! œ + PCT EH Xo magasins de musique! Se | de chaussures! A instituts de magasins re pr Ment] Et 4 vastes stationnements GRATUITS 9 boutiques mode \u2018pour elle, lui et les petits, cb [A] A6 La Tribune Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur à un prix minimum.; .179945 u Moteur V6 de 4,3 litres de 165 chevaux \u2018 i a du u Boîte automatique 4 vitesses électronique ® avec surmultipliée um Climatiseur u Marchepieds latéraux ® Radiocassette AM-FM stéréo = Sac gonflable côté conducteur um Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues 8 Verrouillage électrique des portes Bs Roues de type rallye um Servodirection u Sièges inclinables avec appuie-bras B Glaces teintées foncé IRL pnt ! 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format.61561 SHERBROOKE 30 mars 1994 SAINS Les Voltigeurs achèvent les Collégiens, 3-2 q Les Faucons en échappent une a Saint-Jean, 3-1 Chez nous Magog La Ville refuse d\u2019adhérer au programme Relance 1994 Richmond Robert Bolduc: la Bosnie c'est dur pour les nerfs Robert Bolduc CAHIER B dia | (89e jour de l\u2019année) Lyi Eclaircies et neige fondante (40%): max.2 Lever du soleil: 5h33 Coucher du soleil: 18h12 Demain: neige fondante (60%) \u201cep @ @ Collège de Sherbrooke Lynn Charpentier imposée aux libéraux de Sherbrooke [] Décision imminente et controversée Michel MORIN Sherbrooke béral du Québec sont sur le point de désigner, sans autre forme de procès, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier pour succéder au député sortant André J.Hamel.Cette décision unilatérale suscite de vives inquiétudes chez les militants du comté de Sherbrooke, a appris La Tribune, inquiétudes qui pourraient se traduire par une sainte colère chez certains d\u2019entre eux.Selon ce qu\u2019il a été possible d'apprendre, et des ru- : meurs a ce sujet se font de plus en plus persistantes dans les milieux politiques sher- brookois, le personnel politique proche de Daniel Johnson songe effectivement a imposer aux libéraux de Sherbrooke un candidat de son choix.Cette stratégie permettrait donc de couper court aux tergiversations qui entourent la succession du député André J.Hamel, évitant ainsi des déchirements entre candidats et militants.Mais il a également été possible d'apprendre que le Parti libéral du Québec veut ainsi se rendre à la demande de Mme Charpentier, présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke, qui se dit intéressée à succéder à André J.Hamel mais sans pour autant passer par les aléas d\u2019une course à l\u2019investiture.L es hautes instances du Parti li- Lynn Charpentier Quelques militants libéraux de Sherbrooke, contactés hier, ont effectivement entendu parler de cette éventualité.D\u2019aucuns cautionnent cette façon de faire, cependant que d\u2019autres s\u2019y opposent vigoureusement.Charpentier et Grenier Parmi tous les noms qui ont circulé et qui circulent encore chez les libéraux, ceux de Lynn Charpentier et de l\u2019avocat Gaétan Grenier se font les plus persistants.Yolande Vanier, conseillère municipale à Rock Forest et qui a fait part de son intention d\u2019être également de la course, n\u2019hésiterait pas à faire marche arrière si le Parti empruntait la voie de la désignation.Or, en portant son choix sur Lynn Charpentier, le PLO indique son désir d'affronter le Parti québécois sur son propre terrain, soit d'opposer une femme à une femme, en l'occurrence la péquiste Marie Malavoy, professeure à l\u2019Université de Sherbrooke.Mais au niveau de l'association libérale de Sherbrooke, on ne verrait pas les choses du même oeil.D'ailleurs, une assemblée spéciale doit se tenir cette semaine afin de faire le point sur toute cette affaire.Si l'association de comté refuse de cautionner la démarche des hautes instances du parti et qu'elle tient à la tenue d\u2019une course à l\u2019investiture, alors il apparaît clair que Lynn Charpentier restera chez elle.Une chose demeure cependant certaine.Les vues des hautes instances du PLO ne sont pas partagées par tous les militants de Sherbrooke.Poursuite de 800 000 $ contre Mgr Saint-Gelais Gérald PRINCE Drummondville e fondateur de l'Ordre du Coeur Immaculé de l'Avenir, près de Drummondville, vient de déposer trois poursuites en Cour Supérieure du district judiciaire de Drummond, réclamant des dommages et taux de l\u2019ordre de 1 050 000 $ à des représentants de l'Eglise, dont 800 000 $ à l\u2019évêque du diocèse de Nicolet, Monseigneur Raymond Saint-Ge- lais.Dans la princi- Be 4 pale poursuite, con- EEE.tre Mgr Saint-Ge- Mgr Saint-Gelais lais, le Père Blais lui reproche d'avoir qualifié son Ordre de «secte» et d'avoir répandu des propos qui «trahissent une hostilité constante envers l'Ordre» et d'avoir entretenu une «obstination mali- cieusc dans l'erreur», qui ont causé Gelais n\u2019a pas donné suite aux demandes d\u2019incardination (reconnaissance) de l'Ordre dans son diocèse.mais les à rejetées arbitrairement et sans droit, ce qui aurait entravé sa progression et empêché des vocations, affirme M.Blais.De 1965 au 1988.M.Blais faisait partie de la Communauté des Pères Montfortains.A la suite d'un différend avec le Provincial de cette communauté, le Père Gilles Dallaire.M.Blais fondait sa propre communauté reli- gieusc à L'Avenir, à une vingtaine de kilomètres au sud de Drummondville.sur une Père Blais ferme.Depuis lors, son Ordre a progressé rapidement, atteignant à la fin de janvier 50 membres internes.tant hommes que femmes, et 200 membres externes.Les membres de l'Ordre s'adonnent à la prière et effectuent des travaux di- Voir autre texte (B6) des dommages importants tant à l'Ordre qu'au Père Blais et à ses membres.Il poursuit aussi des autorités religieuses du Manitoba.M.Blais rappelle toutes les circonstances qui l'ont amené à fonder son Ordre religieux à l'Avenir le 6 avril 1988 et à s'assurer que son Ordre répond à toutes les exigences de l'Eglise catholique.Pourtant, malgré ses demandes.Mgr Saint- Centre de l'activité physique vers (culture en serres et imprime- ric).Outre une chapelle.une ferme ct les bâtiments accessoires.le complexe de l'Ordre comprend un vaste couvent et quelques maisons unifa- miliales en construction.L'Ordre s'est signalé à l'attention publique depuis l'été 1992 par des «apparitions de la Vierge Marie».que Soeur Marie-Danielle dit recevoir régulièrement.[ry os 2e irene iN + Mme Marie-Anne Ouellet, de Compton, affiche des copies de journaux qui relatent l'agression dont son mari a été victime, de la part d\u2019un policier amérindien, samedi dernier.Mme Ouellet montre également une photo d\u2019elle et son mari, prise en Floride, lors d\u2019un moment heureux en compagnie d'amis.Clément Ouellet a tenté par la force d'entrer dans le véhicule Pierre-Yvon BÉGIN Kahnawoke ment Ouellet est sorti de son véhicule et a tenté d'arracher, sans succès, ses papiers des mains de l'agent de police par le fenêtre ouverte de la voiture banalisée.Il à par la suite ouvert la portière du conducteur et à tenté par la force d\u2019entrer dans le véhicule de l'officier.Telle est l'essentiel de la version fournie hier par la direction des Peacekeepers.un service de police autochtone sur la réserve amérindienne de Kahnawake en banlieue de Montréal.à la suite des blessures subies par Clément Ouellet, un septuagénaire de Compton.Celui-ci souffre d\u2019une fracture à une jambe et est actuellement hospitalisé à Lachine.Dans un communiqué remis à la presse, les Peacekecpers ont indiqué qu'outre un billet d'infraction aux règlements de circulation, le procureur de la Couronne à Longueuil, Michel Breton, devra déterminer si des accusations pour avoir nui au travail d\u2019un policier et d'assaut doivent être portés contre M.Ouellet.Rencontré par La Tribune à ses bureaux de Kahnawake.Warren White, adjoint au chef des Peacekecpers, à indiqué que le samedi 26 mars, le véhicule de Clément Oucilet a été intercepté par l'agent Michacl Jacobs pour avoir traversé une ligne double sur la route 138.Après l'ouverture de la portière du véhicule de police par Clément Ouellet, l'agent Jacobs l'a avisé en anglais qu'il était en état d\u2019arrestation.La conversation entre les deux hommes s'était déroulée en fran- | ntercepté par un agent des Peacekeepeers, Cléersonne» -son ami Roland tachance ts Téléphoto, por Claude Poulin \u2014 La direction des Peacekeepers çais jusqu\u2019à ce moment.L'agent l\u2019aurait saisi par le bras gauche et le devant de sa chemise avant de sortir de son véhicule.C\u2019est à ce moment que M.Ouellet a perdu l'équilibre pour se retrouver sur le derrière.«L'officier Jacobs a tenté d'aider M.Ouellet à se remettre sur pieds, de préciser Warren White.Quand l'agent s\u2019est aperçu qu'il ne parvenait pas a se tenir debout.il à immédiatement requis les services d\u2019une ambulance.» L adjoint au chef des Peacekeepers a aussi rejeté les allégations selon lesquelles son corps de police collabore peu avec la Sûreté du Québec (SQ) dans cette affaire.«C'est faux.a-t-il dit, montrant de la main une pile de documents avec l\u2019entête de la SQ.Nous sommes en «C\u2019est inhumain et injuste» (as) \u2014 Mme Marie-Anne Ouellet contact étroit avec eux de mème qu'avec les agents de Châteauguay.» «Le problème remonte à plusieurs années, de prétendre Warren White.C'est la faute des politiciens qui affirmaient que les Peacekeepers ne constituaient pas un véritable corps de police.doté du pouvoir de procéder à des arrestations et d'émettre des contraventions.Quand nous arrêtons un véhicule sur notre territoire, certains ne nous prennent pas au sérieux depuis ce temps.» Inscriptions aux cours offerts par le C.A.P.et Abonnement au C.A.Pdu 24 mars au 3 avril 1994, de 9 h à 21 hpar téléphone au 564-6371 ou sur place au 355, rue du Parc A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 | Une entente à l'amiable assure la survie de la disco Aristo Club [I Plus d'une quinzaine d'emplois seront préservés Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke ne entente à l'amiable, à la sa- U tisfaction des deux parties, permettra au propriétaire de la discothèque Aristo Club, 202 rue Wellington Nord, dans le centre- ville de Sherbrooke, de poursuivre l\u2019exploitation de son commerce, de préserver plus d\u2019une quinzaine d\u2019emplois et aux corps policiers, notamment la Police municipale de Sherbrooke et la Sûreté du Québec, de souffler un peu en espérant des jours de paix et d\u2019ordre meilleurs.L'engagement volontaire, étalé sur cinq pages, qu\u2019a signé M.Gaston Lavoie, propriétaire de l\u2019Aristo, a mis un terme, hier, à une journée et demie d\u2019audiences de la Régie des alcools, des courses et des loteries, concernant le renouvellement ou non du permis d\u2019exploitation de la discothèque.Ce traité de la raison garantit une collaboration avec les forces de l\u2019ordre et une volonté d\u2019assainir et de vivifier la disco.Au cours des audiences, tenues au palais de justice de Sherbrooke, Me Anne-Marie Bilodeau, en tant que présidente du banc et le régisseur Léonce Mercier ont entendu une quinzaine de membres de la Police municipale de Sherbrooke et de la Sûreté du Québec narrer leurs innombrables interventions dans ce club, depuis le mois de juillet 1993 jusqu\u2019à la descente du jeudi 24 mars 1994, On avait un tas de reproches contre cet endroit: présence de mineurs, trafic de stupéfiants, agression.bref, un nid à problèmes.Il a également été question des trois fameux jeudis où la bière était offerte à 0,50 $.Un prix imbattable.méme chez un «mon\u2019oncle dépanneur».Mais que d\u2019ennuis ef de maux pour les forces policiéres! Or, les efforts de rapprochement menés avec classe, sinon de fagon aristo-cratique, par la procureure Marie-Claude Nault, de la Régie et par les avocats Bernard Caouette et Anne-France Desmeules, au nom de M.Lavoie, ont permis de trouver un terrain d'entente et d\u2019assurer l\u2019exploitation du permis selon les règles de l\u2019art, à commencer par l\u2019application de deux listes de prix de bière, immuables sur une année.Pour Me Caouette, il ne fait aucun doute que cette entente assurera une collaboration entre les forces policières et les responsables du club.Un engagement volontaire, pour Me Nault, représente une bonne façon de solutionner ce genre de litige.D'abord parce qu\u2019une telle entente comporte un aspect préventif et si jamais, il y a non-respect de l'engagement, elle devient un outil précieux pour agir rapidement et ramener le cas devant la Régie.Avant de clore les audiences, hier, les régisseurs ont maintenu la prolongation de l\u2019autorisation d\u2019exploitation temporaire de l\u2019Aristo Club jusqu'à ce qu\u2019une décision finale, motivée et écrite, soit rendue dans ce dossier concernant l\u2019émission d\u2019un permis permanent.Si l\u2019on se réfère aux mines de bonne volonté d\u2019hier, cette étape ne serait qu\u2019une formalité.Encan annuel de la Ville Téléphoto por Claude Poulin Plusieurs services municipaux, dont ceux de l\u2019approvisionnement et de la police, se préparent fébrilement pour lu vente aux enchères de la Ville de Sherbrooke qui se déroulera le vendredi ler avril, au Centre Expo Sherbrooke (Édifice CERAS), à compter de 8 h 30.Du vélo à la moto, de la tondeuse (comme le montre sur la photo M.Guy Lachorité, du service de I'approvisionnement) d la chaîne stéréophonique, des articles de sport aux équipements de bureau, des outils aux bijoux.la quincaillerie habituelle sera offerte aux citoyens les plus offrants.Il s'agit de biens trouvés par les policiers ou saisis lors d'opérations et que leurs propriétaires n'ont jamais réclamés.Ou de biens dont la ville veut se départir et offrir à prix d\u2019aubaine à ses citoyens.Lors de la visite pré-encan qui se déroulera le jeudi, 31 mars, de 14 h à 20 h 30, les gens qui réclameront un droit de propriété sur l\u2019un ou l\u2019autre article devront en fournir la preuve avant 20 h 30 pour le récupérer.] 40 PAGES DE PHOTOS ET DE TEXTES QUI SAURONT VOUS INTERESSER Et que ça roule! _\u2014__ Il passait devant l\u2019école avec une mitraillette dans les mains Sherbrooke vers 8 h 30 hier, des témoins ont informé la Police municipale de Sherbrooke qu\u2019un individu venait de passer devant le Séminaire de Sherbrooke avec.une mitraillette.Un autre appel reçu au poste de police a indiqué qu'un promeneur avec une mitraillette ou un fusil 12 au canon scié venait de pénétrer dans le centre commercial Place Belvédère, 350 Belvédère Nord.Des patrouilieurs ont été dépé- chés au centre commercial où ils ont entrepris des recherches et des vérifications.Soudain un jeune homme s\u2019est E n l\u2019espace de quelques minutes, Pour trouver un emploi rapidement, appelez le Club de recherche d\u2019emploi de l\u2019Estrie C'est efficace et c'est gratuit Une priorité est accordée aux prestataires de l'assurance- chômage (819) 563-9111 234, rue Dufferin, bureau 410 63038 TEL.: 569-1600 240, rue Montréal Sherbrooke, Québec LOGE DES ÉLANS SOUPER DU MOIS MERCREDI 30 MARS 1994 Membres et invités VENDREDI 1er AVRIL 1994 Pâté au saumon Chef: Russ Parsons et son équipe Réservations: 569-1600 57856 approché d\u2019eux pour leur demander tout simplement: «Venez-vous pour un individu armé?» Devant la réponse affirmative, il a expliqué: «C\u2019est moi qui ai apporté l\u2019arme.C\u2019est une arme-jouet pour les jeux de guerre.Elle est brisée.Comme je travaille ici, je l\u2019a: apportée pour la réparer dans mes moments libres.» On respirait un peu mieux après ces moments d\u2019incertitude.Il n\u2019est point nécessaire de préciser que le Jeune homme a été invité à être plus discret à l\u2019avenir dans ses trans- - ports.d\u2019arme-jouet.Le Séminaire aussi se distingue Sherbrooke aussi distingué, à l\u2019instar du Collège de Sherbrooke, au concours nord-américain de mathématiques.Deux élèves de cet établissement participeront aussi à la finale AIME (American Invitation Mathematics Examination) qui a lieu demain.Les deux élèves sont Frédéric Brière et Guillaume Côté, qui se joignent'à Louis-René Rheault et Yves Desharnais du Collège.RÉSULTATS loto-québec L e Séminaire de Sherbrooke s\u2019est @ET sers 2 3 4 5 9 1 15 17 27 2 31 32 35 39 47 48 54 6 65 70 Prochain tirage: 94-03-31 T V A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prévisions à long terme pour Sherbrooke cure Ercaroncement Conado FAITS DIVERS Un court moment d'émoi, hier matin, rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, quand les 40 employés de l\u2019entreprise Cyzotrim, ont été évacués à la suite d'un début d'incendie.Un ventilateur sème fumée.et émoi Sherbrooke (psj) - La défaillance du moteur d'un ventilateur, dans le plafond de la salle de toilettes de Cyzotrim, une entreprise de joints d\u2019étanchéité pour véhicules, 1035 rue Panneton, dans le quartier ouest de Sherbrooke, a écourté l\u2019avant-midi de travail d\u2019une trentaine de minutes et a provoqué l'évacuation de la quarantaine d\u2019employés.Il était 11 h 32, hier, quand les pompiers de Sherbrooke, sous la responsabilité du capitaine Gérard Manseau, ont convergé vers la bâtisse Belley abritant depuis novembre dernier les installations de cette nouvelle entreprise qui ne manque pas de boulot.Le problème du ventilateur a eu tôt fait d\u2019enfumer de belle façon l\u2019entre-toit de la vaste bâtisse.Quelques minutes ont suffi aux pompiers pour circonscrire le problème et procéder aux vérifications d\u2019usage de même qu\u2019à la ventilation des lieux.Jeon Gaulin M.Jean Gaulin, un des patrons, a expliqué que l\u2019évacuation s\u2019était déroulée rondement d\u2019autant plus que les grandes portes ne manquent pas de chaque côté de la bâtisse.Quelques minutes après 12 h, les employés ont réintégré les locaux pour le lunch du midi.Le lieutenant-inspecteur Michel Richer, du Département de prévention des incendies, a confirmé la défaillance du ventilateur et il a évalué les dommages à quelque 500 $.Deux ans pour acquitter 21 000 $ d'amendes Sherbrooke - Pour avoir été surpris à deux reprises en moins d\u2019un mois avec des quantités appréciables de demi-gallons de spiritueux de contrebande, un Sherbrookois de 21 ans devra acquitter 21 000 $ d\u2019amendes, sans oublier un petit 110 $ pour deux bris d\u2019engagement.Dominique Demers a reçu ce châtiment financier du juge Michel Beauchemin, de la Cour du Québec, qui lui à toutefois accordé un délai de pour accumuler le montant imposé et le déposer aux greffes.La procureure fédérale Josée Bazinet a expliqué au tribunal que le jeune homme avait été appréhendé une première fois le 27 janvier 1994 après avoir passé outre au poste de douanes d\u2019Hereford.Informée de cette entrée illégale, la Gendarmerie Royale du Canada avait intercepté le suspect.Dans la camionnette du.contrebandier, reposaient 960 demi-gallons de spiritueux de contrebande.Qu\u2019a cela ne tienne, le 25 février suivant, au même poste de douanes, Desmarais a répété la même expérience.avec la même conclusion: arrestation avec un chargement de 912 bouteilles.Les amendes réclamées par la poursuite équivalent au total des redevances éludées par ces deux activités de contrebande.Deux automobilistes avinés interceptés Sherbrooke - Puisqu'il est question d'alcool et d'appareil judiciaire, précisons que les policiers municipaux de Sherbrooke ont intercepté en moins de 30 minutes, dans la nuit de lundi à hier, deux automobilistes avinés.Tous les deux ont démontré des signes évidents d'incapacité à mener leur barque à bon port.Le premier, âgé de 35 ans, de Sherbrooke, a été suivi de l'intersection King et Bowen jusqu\u2019au parc de stationnement La Grenouillère, dans le centre-ville.Lors de l\u2019interception, il a lancé aux policiers: «Ch.\u2026, pas encore vous autres.Vous êtes toujours après moi!» C\u2019est que le mec a conduit avec des teneurs de 220 et de 230 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang, selon l\u2019alcootest.Quant à l\u2019exclamation, elle s'explique parce que le même conducteur avait connu une expérience identique dans un passé récent.L\u2019autre automobiliste qui ne voulait pas.se faire remarquer, roulait les phares éteints.Le Sherbrookois de 43 ans s\u2019est donc mesuré aux feux scintillants de l\u2019alcootest qui a bavassé des 190 et des 180 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Téléphoto par Claude Poulin LA QUOTIDIENNE 941-0781 \u2026\u2014- Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par camelot et comelols motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT La Tribune l'an 815500, TPS 910,85, MQ $1327 = 5179.12 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, 6 mois à 100, 195 2 5.67 Ne 693 = 4 93.60 Tél: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 42.00, TPS $ 2.94.TVQ 3 3.60 = 3 48.54 Téléphone: 1 mois 5 22.00, 175 § 15 VQ § 188 = § 25.02 Potiles annonces: 564-0999 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Publicité: 564-5450 | on 5210.00, TPS $14.70, VQ $1798 = 3242.68 lin St HUE ° mois WJ, 43, .- , Abonnements: 364-5466 1 mois à 3500, 195 3 245 VQ $ 300 À 3 4045 Journal quotidien publié & Sherbrooke AUX ÉTATS-UNI .per Les Journaux rans-Conodo (1982) Inc.: = 40016 Te, Oo, | mois vision Lo Tribune) 00.\u201clo Tribune\" est sociétaire de lo Presse conadienne, de Livraison à domicile: « l'Association des quotidiens de longue française, membre de \u2014 Comelots et comelois motorisés l'Association des quotidiens du Conodo, ofliliée à l'Audi Prix de vente agé incluant Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionole de lo LPS.poyée parte comelot.\u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$343 presse catholique.Sources d'informations: Presse toxe de vente du Québec \u2026 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de phos foc-similées de lo 7 Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.nrrcssescens Sal ENVOI DE PUBLICATION: Enregistrement No 1539 esse canadienne ef les agences oflliées sont autorisées à reproduire les informations de lo Tribune.Vers le sud Aujourd'hui Arts: 8-13 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: | B-3 Messier en liberté: B-3 Los Angeles 13 Mexico A 04 29 Collectif: C5 Petites annonces: B-14 Miami Beach 25 31 ow % 9 Décès: B-18 Photos et mots: B-10 Orlond 16 33 P.Springs 7 Économie: B-11 Sports: Cl SanJjuon 23 30 .Tempo % 3 Éditorial: A-4 Vivre B-4 WPaimB.26 31 \u2014\" PN PN pp 2 pm \u201cmm es me FN Empey mp py ey pe.wm pe J ps \u2014 \u2014 10is tre- ans au- our 294 ida po- CS, es- re, viner on us les ng, ur ait 00 Tr François GOUGEON Sherbrooke Tremblay a peut-étre frappé dans le mille hier en suggérant aux cinq centres hospitaliers de la région de Sherbrooke de fusionner leur administration: des discussions en ce sens sont à venir, L: ministre Monique Gagnon- , «Maintenant qu'on est vraiment pris pour vivre avec des coupures udgétaires de 30 millions $ sur trois ans, on n\u2019a pas le choix de regarder la question d\u2019une fusion in- Sherbrooke (FG) ne nouvelle donnée toute fraîche voulant que la région sherbrookoise compte dans son réseau hospitalier 180 lits de trop par rapport aux normes risque à nouveau de soulever la question de la survie d\u2019un établissement.L'information en ce sens a été donnée par la Régie régionale de la santé et des services de l\u2019Estrie alors qu\u2019on y rencontrait lundi les directeurs généraux des hôpitaux de la région.Mais il est impossible de faire une lecture précise de ce que cela représente, dans la mesure ou aucun commentaire n\u2019a pu être obtenu de l\u2019organisme régional dirigé par Jean-Pierre Duplantie.Cependant, quand on ajoute à ces 180 lits (sur un total de 1748 pour les huit hôpitaux de la région) le manque à gagner de 30 millions $ \u201csur trois ans dans le réseau hospitalier de la région en raison des compressions budgétaires de Québec, dont 8 millions $ dès cette année, on peut comparer avec image du Centre hospitalier de ter-établissements dans son ensemble.Ou on discute sérieusement de cette hypothèse ou alors ce sont vraiment les réductions de services à la clientèle», a indiqué hier le président du conseil d'administration du Centre hospitalier Saint-Vin- cent-de-Paul, Michel Bergamin, qui estime cependant qu'il ne faudra «jamais perdre de vue l\u2019intérêt du client et de la région».Et selon lui, la rencontre qu\u2019ont tenue lundi les présidents des cinq hôpitaux de la région sherbrookoise à la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l\u2019Estrie Un établissement de trop?Sherbrooke: l\u2019établissement de la rue Argyle à Sherbrooke compte 137 lits et a un budget annuel de près de 18 millions $.À tout événement, la directrice générale de Jl\u2019endroit, Marie Trousdelle, refuse qu\u2019on pointe du doigt son hôpital si jamais on devait envisager l\u2019hypothèse de la fermeture d\u2019un établissement.Certes, elle reconnaît qu\u2019on s\u2019apprête à y perdre la psychiatrie légale (une douzaine de lits) au profit de l\u2019Hôtel-Dieu, mais elle soutient que le Centre hospitalier de Sherbrooke a une vocation particulière qu\u2019il faut maintenir.Entre autres parce que c\u2019est l\u2019établissement désigné en vertu de la loi 120 pour accueillir la clientèle anglophone, parce que l\u2019urgence y est très fréquentée (43 000 admissions I\u2019an dernier), que ses lits sont occupés à 90 pour cent à longueur d'année, qu\u2019on y a développé un département très actif en matière de chirurgie d\u2019un jour de même qu\u2019en radiologie et du côté des laboratoires.Bref, qu\u2019il constitue un élément essentiel du réseau hospitalier.«Et on est loin de mourir», a vivement exprimé Mme Trousdelle.(RRSSSE) a, «pour une première fois, donné le ton en vue de se parler régionalement».M.Bergamin estime que c\u2019est de façon globale qu\u2019il faut discuter le dossier.Il repousse d'emblée l\u2019idée de regarder le projet de regroupement avec un seul établissement, en particulier avec l\u2019Hôtel-Dieu, «parce que dans ce cas là, ce serait simplement la mainmise d\u2019un établissement sur un autre.Et ça, on n'en veut pas à Saint-Vincent».Le directeur général du Centre La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 == | A FUSION ADMINISTRATIVE EVOQUEE PAR GAGNON-TREMBLAY.=== Les hopitaux aborderont la question hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Normand Simoneau.est pour sa part depuis longtemps vendu à l'idée de discuter d'un tel regroupement administratif: un seul conseil d'administration, un seul budget et éventuellement Michel Bergamin, président du c.a.du centre hospitalier Saint-Vincent-de- Pau Le président de l'Hôtel-Dieu sceptique à cause d'une expérience récente Sherbrooke (FG) idée est peut-être bien L bonne d\u2019une fusion des cinq hôpitaux de Sherbrooke.Mais on avait la chance de proposer un cas concert avec Saint-Vin- cent-de-Paul, qui aurait pu être une base de départ, et personne n\u2019a voulu en entendre parler.» Le président du conseil d\u2019admi- Normand Simoneau, directeur général du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke mistration du Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, Gilles Castonguay, n'a pas caché un certain scepticisme hier quant aux possibilités d\u2019une «sérieuse discussion» dans un tel dossier.«Je me demande si la volonté est vraiment là.Le problème c\u2019est que chacun veut conserver sa chasse-gar- dée.Et tant que la mentalité n\u2019évoluera pas, je ne sais pas si on pourra Daniel Bergeron, directeur général de l\u2018Hôpital d'Youville vraiment arriver à quelque chose d'intéressant».à dit M.Castonguay.Quand il fait référence-au dossier de Saint-Vincent-de-Paul, il rappelle les initiatives visant à discuter de regroupement avec l'Hôtel-Dieu lors de l'annonce du retrait du directeur général, Roland Gauthier.«On a lancé ta perche.Mais c\u2019était une fin de non recevoir.Tant du côté de la Régie que de Saint-Vincent, on a tout fait pour lancer au plus vite un LA A3 un seul consetl de médecins et dentistes.Une façon de faire qui permettra vraiment un exercice de rationalisation, par exemple en «éliminant la duplication qui n\u2019est pas nécessaire d\u2019un établissement à l'autre».M.Simoneau rappelle que lc CHUS a déjà avancé une telle idée il y a 15 ans, mais alors entre cet établissement et les centres Hô- tel-Dieu et Saint-Vincent-de-Paui.Aujourd'hui, il estime que la réalité économique implique de mettre tout le monde dans le coup, «si bien sûr la volonté est vraiment là».Mais cela, il en doute encore à ce moment-ci.À l'Hôpital d'Youville, le directeur général, Daniel Bergeron, se dit lui aussi «ouvert» à regarder une telle possibilité de fusion.Mais ce.en autant que la mission en gériatrie et rééducation de cet établissement ne sera pas altérée, que ça ne compromettra pas son statut universitaire et de recherche, qu'on.y préservera sa «culture humaine spécifique» auprès des bénéficiaires et la qualité de vie du personnel.C\u2019est un peu la même façon de voir les choses au Centre hospitalier de Sherbrooke alors que la directrice générale, Marie Trusdelle, évoque que «toutes les possibilités sont dans l'air à cause des contraintes budgétaires très sévères» dictées par Québecconcours pour recruter un nouveau directeur général».a-t-il déploré.A cela.son vis-à-vis, Michel Bergamin.réplique que si jamais la démarche pour un regroupement administratif entre les cing établissements devait progresser assez vite et identifier des avenues intéressantes en terme d\u2019économies, il n'aurait «aucune hésitation à contremander l'embauche du nouveau directeur général».- Opposés au déménagement de la faculté d'Administration Les commerçants de Galt Ouest se mobilisent ÿ Sherbrooke (DD) Ouest se mobilisent contre le déménagement de la faculté d'Administration au centre-ville de Sherbrooke, un projet qui, croient- ils, nuira à l\u2019économie de leur quartier déjà durement éprouvé par l\u2019annonce de la fermeture de trois entreprises et la perte de centaines d\u2019emplois.«Les commerçants disent non merci au déménagement, on ne veut pas vider un quartier pour en remplir un autre, on n\u2019est pas contre le projet mais qu\u2019il se fasse dans l\u2019Ouest».a lancé hier matin en conférence de presse le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau, devant un groupe de 35 commerçants.«Ce n\u2019est pas seulement le conseiller qui parle, ce sont des gens qui sont entrepreneurs, qui ont créé des emplois», a insisté M.Rouleau.L es commerçants de la rue Galt Un comité formé Un comité formé commerçants est d\u2019ailleurs sur pied depuis hier pour défendre la position des gens du quartier dans ce dossier.Ses membres dénoncent le projet de déménagement de 20 millions $ mis de l'avant par le maire Paul Gervais, soulignant l'importance de la clientèle étudiante pour le quartier et le fait que celle-ci retrouve déjà sur le campus tous les services dont elle a besoin.«Les étudiants représentent lc tiers de ma clientèle.C'est important de les garder ici d'autant plus que les commerces ont déjà de la ifficulté.avec les fermetures de ABB ct de Dominion textile, on s'en vient en fâcheuse position», pense le propriétaire du marché d\u2019alimentation IGA, Germain Chauvette.Le consciller Roulcau a cité des données déjà avancées par lc maire Gervais selon lesquelles un étudiant dépense en moyenne 10 000 $ par année a Sherbrooke.Or, indique M.Roulcau, si seulement 500 des 2000 étudiants de la faculté font la moitié de leurs achats de tous les jours dans le quartier, leur départ ferait perdre entre 2 et 2,5 millions $ aux marchands.Yvan Paré, propriétaire du dé- Teléphoto, par Claude Poulin Tout comme nombre de commerçants de lo rue Galt ouest, le propriétaire du marché d'alimentation IGA, Germain Chauvette, craint de perdre une partie importante de sa clientèle avec le déménagement éventuel de la faculté d'Administration au centre-ville.À droite, le conseiller municipal Jeon- François Rouleaupanneur Pce Wee, estime lui que les étudiants lui donnent la moitié de son chiffre d'affaires.«C'est notre marché, surtout durant la session», dit-il.Le propriétaire de la Ferronnerie Gal, Claude Turgeon, fait lui aussi beaucoup affaires avec les étudiants, en particulier durant la rentrée scolaire.«lls vont prendre mon argent pour financer ma propre perte», dit- il au sujet du projet de déménage- Rd DANS LE ment que la Ville veut financer via le programme national de développement des infrastructures urbaines.Le propriétaire de la boutique d'aliments naturels Mère nature, André De Sève, a insisté pour dire que les gens du quartier ouest ne sont pas des «chialeux».«On est ici pour dénoncer une situation qui n'a pas de bon sens!», a-t-il lancé.Pourquoi ne pas investir dans l\u2019Ouest?En conséquence, les commerçants invitent le maire Gervais à utiliser les subventions du programme de développement des infrastructures urbaines pour unc nouvelle faculté sur le campus universitaire, plutôt qu'au centre-ville.«On parle d\u2019un quartier qui est déjà dans le trouble.M.Gervais, utilisez vos contacts pour que ces ar- PLUS DE 30 OOO $ EN PRIX A GAGNER _ET LA CHANCE DE VOIR CELINE DION A PARIS! AVEC gents là soient dépensés dans notre quartier, ne tuez pas notre quartier», a demandé le conseiller Rouleau.Ce dernier déplore que l\u2019étude d'impact commandée en janvier par En matière de dons d' le* comité exécutif ne comportait rien sur le quartier Ouest.«Je n\u2019ai jamais eu de réponse à mes questions, on n\u2019a rien fait pour rassurer les citoyens et les commerçants du quartier».déplore-t-il.et.= LJ A le nouveau Code civil pW TW À M.Marcel Duquette En signe de deuil à la suite du décès de M.Marcel Duquette, président de la Pâtisserie Duquette inc., veuillez prendre note que I'entreprise sera fermée aujourd\u2019hui le 30 mars.Sincéres condoléances aux membres de la famille.64070 Remplissez la grille dans LaTribune d'aujourd'hui 63821 Ad La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 | Editorial Raymond Tardif, | Président et Éditeur\u201c - La Tribune Jocques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Pas de passe-droit pour le Peacekeeper oute la lumière doit être faite sur les circonstances qui ont valu T une hospitalisation a M.Clément Ouellet, ce septuagénaire de Compton blessé dans une altercation avec un policier de la réserve Kahnawake.La société exige aujourd\u2019hui que les cas de brutalité policière soient dénoncés afin de les enrayer.Cela ne doit pas être différent pour un policier Mohawk que pour un policier blanc, noir au asiatique.Plusieurs agents des forces constabulaires québécoises, notamment ceux de la police de la Communauté urbaine de Montréal, ont dû répondre de leurs actes devant les citoyens et la justice le cas échéant.L'intégrité des forces de l\u2019Ordre y était et est encore en jeu; sa crédibilité nécessaire au respect par les citoyens devait être restaurée.PRONOVOST Le cas de M.Ouellet dépasse l\u2019idée que l\u2019on se fait d\u2019un corps policier; il atteint inévitablement le pouvoir politique.Les Québécois ne tolèrent plus une justice à deux vitesses, un systèmie dans un système tel celui des Peacekeepers et de \"application des régles sociales sur les réserves.Ce n\u2019est pas de racisme ou de sectarisme dont il est question mais d\u2019équité sociale, de justice égale, de fonctionnement cohérent.Certains observateurs ont posé la question clairement il y a quelques jours.Que signifie réellement l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones de ces réserves situées au coeur d\u2019une métropole?Les liens directs entre cette question et le cas de M.Ouellet ne sont pas évidents; pourtant il y a adéquation.Que ce septuagénaire ait été blessé dans une bousculade avec un agent à Lennoxville ou ailleurs aurait demandé enquête; il doit en être ainsi dans le cas présent, peu importe que l\u2019incident se soit produit dans les limites de la réserve indienne.Or, déjà apparaît toute la difficulté de clarifier les choses dans un contexte politique qui dépasse la coordination des forces policières au Québec.Les dossiers politiques impliquant les autochtones du Québec sont GORDIE HOWE ÉTAIT MON IDOLE ET LE RECORD DE GRETZKY NE TE DONNE PAS LE DROIT DE ME DIRE QUE JE SUIS UN DINOSAURE!.TRIBUNE LIBRE Tn rw wu An sea en as og .- .> - \u20ac complexes et demandent parfois circonspection et diplomatie.Pas ® je vous recommanderais de vous in- maintien à domicile, désir formulé supervision de conseillers diplômés.dans ce cas-ci.Par une situation presque banale en soi, c\u2019est notre 0 U r U | se former sur le vrai problème du con- par Denise.La communication, à Ici sbec.il v a un : | ; ; : ; : ri it ani flit et non d\u2019essayer de semer le savoir celle d\u2019une relation positive ci au Québec, il y a une volonté 2 système démocratique qui est encore en jeu.Le policier, qu'il soit doute dans l\u2019esprit de la population avec la malade, «amenuisait l'an Politique de retirer sinon de res- ; Peacekeeper, agent de la Sûreté du Québec ou policier municipal, e 2 sur nos compétences et la qualité de goisse d'abandon.de séparation, de treindre l\u2019éducation physique en mi- I doit être soumis aux mêmes règles d\u2019enquête et éventuellement de pren =| eo soins que nous prodiguons depuis solitude».(La Dynamique de grou- lieu scolaire.Je me demande com- \u20ac sanctions quant à son comportement dans l\u2019exercice de ses fonctions.plusieurs décennies.pes, Maisonneuve, Paris, P.U.F., p.MEN ON va preparer nos jeunes a 1 fai ite aux allégations Marjolaine Cormier.76).une trae hie uctive PS à : : : EFA our faire sui ° : TES \u20ac - : Fermer les yeux sur ce cas serait accepter une justice différente sou- P émises par M.Alain Gagné, en infrmière-auxii: lev Enfin, cet amour des siens - dis- tudes de vie ne sont pas inculquées ï mise aux préoccupations politiques.I relève donc autant maintenant Tribune libre le 14 mars (Réf: Hôtel-Dieu ir Jos rooke Pponibilité, tendresse, écoute, accueil des le plus jeune age.La démonstra- j des politiciens que des autorités policières et judiciaires de s\u2019assurer «De quoi se mêle-il?.»), je voudrais -a fait alliance avec le Tout Autre tion est faite: l\u2019exercice physique \u2018 que le processus d\u2019étude de ce cas ne subira aucune entrave.Il se préciser quelques points.pour Toffrir à Denise à la fois pratiqué régulièrement et idéale- pourrait que le septuagénaire de Compton ne trouve que peu d\u2019inté- _ Dans le conflit qui oppose les in- on a U épouse, mère, soeur, belle-soeur, ment à tous les jours contribue non ç rêt dans la poursuite de cette cause, mais la société québécoise ne firmières auxiliaires H la direction I d\u2019abord la lemme ny Ta ean : ; , D té ; u Centre hospitalier Hôtel-Dieu de \u20ac s\u2019est laissée aimer d\u2019abor ant are.; ; F ic Seespter qu\u2019elle sombre dans l\u2019obscurité des portes closes de Sherbrooke (CHHDS), ce n\u2019est pas U i ci une façon heureuse de s\u2019accorder du activités physiques ne doit pas se li- : la sécurité des patients qui est en temps, d'y vivre un sens.Sa profon- Miter aux bénévoles oeuvrant à l\u2019ex- cause, mais la place qu'occupe l'in- deur fut celle d'accepter l\u2019issue fa- lérieur du système scolaire et dont £ Un hopital de trop?J ouverture de la ministre Monique Gagnon-Tremblay à l\u2019ana- L lyse d\u2019une possibilité de fermer un centre hospitalier à Sherbrooke doit être prise au sérieux.Qu\u2019elle ouvre cette boîte de Pandore à quelques mois des élections, préfigure du sérieux de ce questionnement régional.Il n\u2019est que la suite logique du discours de rationalisation de son gouvernement et se situe dans la poursuite des discussions sur la complémentarité et l\u2019intégration des services ainsi que la nécessité d\u2019éviter les dédoublements coûteux.° Poser la question de la disparition éventuelle d\u2019uns institution importante comme un hôpital, c\u2019est provoquer les levées de bouclier.Courage ou inconscience?Optons pour le courage.Car une réflexion intelligente et éclairée s\u2019impose aujourd\u2019hui.Il faut dépasser le stade de la protection de ses privilèges personnels pour examiner ce qui rendrait les meilleurs services à la population au moindre coût possible.Ce qui était bon hier n\u2019est peut-être plus adéquat aujourd\u2019hui.Par ailleurs, il n\u2019est pas aussi clair que l\u2019amputation d\u2019un centre hospitalier ou la fusion de directions est la solution la meilleure.Que ce milieu fermé, secret et protectionniste s\u2019ouvre enfin, tout le monde y verra plus clair.Mais ce pourrait n\u2019être qu\u2019un voeu pieux.J.P.firmiére-auxiliaire au sein de l\u2019équipe soignante.Les bénéficiaires ne sont pas, à ma connaissance, en danger lorsqu'ils sont sous les soins d'une infirmière-auxiliaire dans un système modulaire, que ce soit sur une unité de médecine ou de chirurgie.Les infirmières-auxiliaires mettent en pratique les actes pour lesquels elles ont reçu une formation adéquate, actes qui leur ont été délégués par décret et qu\u2019elles sont en mesure d'assumer même dans le cadre de nouvelles technologies.C\u2019est pourquoi M.Régis Paradis a pris position dans ce dossier.Ce n\u2019est pas parce que l\u2019infirmière-auxi- liaire représente un danger face aux bénéficiaires, mais bien pour vouloir garder une profession saine, orientée vers le bien-être du client.L\u2019in- firmière-auxiliaire veut seulement garder la place qui lui revient au sein de l\u2019équipe soignante.En plus de vos origines, vous avez aussi oublié à.quand remonte la dernière fois où vous avez travaillé avec une infirmière-auxiliaire, soit en module, soit en système chef d\u2019équipe sur unc unité de médecine ou en chirurgie au CHHDS.Votre expérience, M.Gagné, au CHHDS, au cours des 15 dernières années, se limite à deux spécialités: l'urgence ct la psychiatrie.Donc, M.Gagné, avant d\u2019émet- assisté 1 ne s\u2019agit pas pour moi d\u2019entrer | dans les coulisses du vécu de cette personne, encore moins d'aborder certaines questions répétitives.Confrontée à l\u2019inévitable, atteinte de sclérose L£ amyotrophique bilatérale, comme Sue Rodriguez, c\u2019est le «vingt-quatre heures» par jour, le quotidien, l'atiente.Sans pitié, la vie se retire.La veille de sa mort, Denise tou- ; jours lucide, ex- Sue Rodriguez prima ses volontés à son fidèle compagnon de vie: mon frère! Quelques semaines auparavant, elle avait prononcé ces paroles: «J'aime la vie.Je ne suis pas pressée de partir».D'une voix éteinte, elle ajouta: «Comme les rivières profondes, javance sans faire de bruit.» Décédée en novembre 1991, a son domicile, Denise est devenue pour nous tous un modèle de courage.Sa force, elle l\u2019a puisée au sein de son équipe immédiate, époux, enfants, parents, amis.Pour soutenir tale sans en abréger le processus.Non au suicide assisté.Sa custode que mon frère dé- osa dans le creux de ma main, le jour de sa mort, je la considère au- jourd\u2019hui.comme une relique! Dans un contexte actuel de vie, le temps est venu de rendre hommage a un membre de ma famille.Qu'elle éclate cette admiration que je lui voue pour toujours.Ginette Cliche Saint-Onge Sherbrooke L'éducation physique au troisième âge x London, en Ontario, des mem- A bres d'un groupe de recherche en gérontologie dirigé par le Pr A.W.Taylor ont fait la démonstration qu\u2019il était plus économique de maintenir les personnes âgées en bonne forme physique que de veiller sur leur santé en milieu hospitalier.Ces observations ont mené à la construction d\u2019un gymnase strictement réservé aux personnes âgées rattachées au Centre de recherche le travail est surtout axé sur la compétition sportive.Il faut une éducation physique élargie à des pratiques sécuritaires contribuant au bien-être de l\u2019adepte.La formation professionnelle de l\u2019éducateur physique est pluridisciplinaire et est donc plus ajustée aux besoins particuliers des personnes qui désirent ou non s\u2019adonner à la compétition sportive.Il ne faut pas limiter l\u2019éducation physique, il faut la favoriser et la rendre quotidienne, spécialement à l\u2019école qui est le lieu de formation de l\u2019esprit.C\u2019est seulement par le corps que l\u2019esprit peut se réaliser.N\u2019attendons pas au troisième âge.Membre du C.A.es ucateurs et des éducatrices i es physiques Chapeau! émoin d\u2019une urgence, mercredi 23 mars vers 15 heures, j'ai constaté de visu l\u2019efficacité, la compétence, le savoir-faire de nos ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Le sauvetage se fait dans le respect et la dignité face au patient et son entourage.Cette vie est sauvée grâce à vous, ompiers et ambulanciers de Sherrooke.Merci.Vous savez c\u2019est tre des opinions qui pourraient être leur patiente, ils exerçaient une in- en gérontologie.C\u2019est l\u2019éducation quoi une «vie».Chapeau! néfastes pour certains membres fluence les uns sur les autres.Les in- physique au troisième âge qui se Suzanne Gendron .d\u2019une profession autre que la vôtre, tervenants de la santé ont facilité le pratique quotidiennement sous la Wer rooke e dévouement est toujours admirable.Ainsi en est-il de ces deux in- L tervenants de l\u2019école Montcalm à Sherbrooke qui viennent de lan- QUESTION DU JOUR EE EC cer un salon ou les jeunes peuvent jouer de la musique, discuter, PCIE I } faire des jeux de société.En corollaire se trouve une préoccupation con- ur J , tre le décrochage et la prévention des toxicomanies.Les petits gestes : : .° 7 , - tre Je décrochage et le prévention de petits g Les libéraux fédéraux devraient-ils s'impliquer dans la campagne électorale au Québec?\" 000 re \u2018 x \u2014 erro 7 = = \u2014 es textes de jeunes auteurs publiés dans la section des annonces AN i A - \u201cpy \u201ci ë = NT x L classées sous forme de mini-roman étaient ceux des gagnants du 4 d ve 10e concours littéraire de la Société Saint-Jean-Baptiste.Merci à ; 4 : 5 M.Marcel Bureau et son équipe, et félicitations pour leur initiative.b [ n C nacceptable que cette fausse représentation par les Raéliens se ser- : | vant du nom de La Grande Table pour leur propagande.Sous le couvert d\u2019oeuvre charitable, les voila qui moussent leur idéologie ny k hautement contestable.Non, tous les moyens ne sont pas bons pour ar- \\ y © Vv river au but.Chaque fois, ils réussissent a attirer Pattention autant par ; x Ran ¢ leur irrespect des causes qu\u2019ils utilisent que par leur présence.Voilà le Céline Allard, Sherbrooke: «Je Florence Fecteau, Coatitook: «lls Isabelle Simoneau, Sherbrooke: | François Dubuc, Sherbrooke: Ibrahim Hosseine, Sherbrooke: I noeud du problème: ne pas servir leur cause en dénonçant la pratique.crois qu'ils devraient rester à Ot- devraient foire de l'oir.» «Je crois que M.Chrétien pourrait «Oui, s'il est capable de faire quel- Je ne pense pas qu'ils devraient le \u20ac Ils méritent que leur jeu, un jour, se retourne contre eux.towo.» aider les gens qui croient en lui.» que chose de bon.» faire.» L Ie te ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE n Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gouthier André Corriveou Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau é Président et Éditeur Vice-président Rédacteur en chel Directeur de l'information Directeur Directeur adjoin Directeur Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et administration , >, nés.lonté res- n mi- com- 1es à His, à habi- Juées 1stra- sique léale- non 1ais a n des se li- | l\u2019ex- dont com- duca- iques 1-être rofes- sique : plus s des non tive.ation et la ent a ation ar le aliser.pe.adeau ation rices strie rcredi , j'ai té, la e hos Sherans le atient vous, Sherc\u2019est ndron rooke fea directeur La Tribune, Sherbrooke, mercredi 30 mors 1994 re | 'AFFAIRE DU SEPTUAGENAIRE ASC TA RO)N Ecooeme - A5 «C'est inhumain d'agir comme ça» - Mme Marie-Anne Ouellet Yvon ROUSSEAU Compton juste d\u2019agir comme ça, surtout quand on est policier», lance vigoureusement Mme Marie- Anne Ouellet, l\u2019épouse de Clément Ouellet, cet homme de 71 ans blessé lors d\u2019une altercation avec un «pea- cekepper» en fin de semaine dernière.La Tribune a rencontré la dame alors qu\u2019elle venait enfin de mettre les pieds chez elle, à Compton, malheureusement sans son mari.Elle était visiblement encore très nerveuse à la suite des événements survenus sur la route 138, face au pont Mercier, alors que son mari aurait été agressé et blessé sérieusement par un «peacekeeper» de la réserve amérindienne de Kahnawake.Incidemment, elle ne croit pas un mot de la version des «peacekep- pers» à l'effet que son mari aurait assailli l\u2019agent de la paix et aurait entravé son travail.C est inhumain et c'est pas «Nous étions heureux comme des princes, rendus a seulement deux heures de route de chez nous, car tout s\u2019était bien déroulé en Floride et lors de notre retour, à part quelques petits problèmes mécaniques sur notre roulotte motorisée», relate Mme Ouellet.L\u2019incident Sur la route 138, face au pont Mercier, la situation allait toutefois se gicher.M.Ouellet, au volant de son véhicule, a aperçu une auto-pa- trouille, dont le conducteur lui faisait signe de s'arrêter en bordure de la route.«La police est là derrière moi, qu\u2019est-ce que j'ai fait», aurait dit son mari.«Nous n\u2019avons jamais été arrêtés avec le motorisé que nous possédons depuis 1979 et presque tous les ans, à part quelques exceptions, nous nous rendons passer trois mois en Floride», précise Mme Ouellet.«Le policier s\u2019est rendu à notre véhicule et il a demandé ses papiers à mon mari, qui les lui a remis», ajoute la femme de Compton.«Puis, *« &« LA Mme Marie-Anne Ouellet Kahnawake, «c\u2019est un village bien tranquille» - l\u2019adjoint au chef des Peacekeepers Sherbrooke arren White, adjoint au chef W des Peacekeepers de Kahnawake, était un homme fort en demande hier.Au moment du passage du journaliste de La Triune à ses bureaux sur la réserve amérindienne, il a répondu aux appels de journalistes de deux grands quotidiens montréalais de même qu\u2019à celui de CHLT Radio à Sherbrooke, Luc Larochelle.Pierre-Yvon BÉGIN Il avait accordé trois entrevues à .des stations de télévision plus tot en journée.Une équipe de télévision Quatre Saisons s\u2019apprétait méme a passer la soirée à bord d\u2019une voiture de patrouille afin de vérifier de visu la façon de procéder des Peacekeepers au cours d\u2019une arrestation.«Tous nos policiers parlent l\u2019anglais et le français, d\u2019affirmer Warfen White.Comme n\u2019importe qui dans ce pays, ils utilisent la langue de leur choix.Même s\u2019ils n\u2019ont pas subi des tests de l\u2019Office de la langue française, ils sont capables d\u2019expliquer en français la nature d\u2019une infraction.Ils peuvent communiquer suffisamment en français pour se faire comprendre.» Il a reconnu que l\u2019agent Michael Jacobs, celui qui a procédé à l\u2019arrestation de Clément Ouellet, faisait face depuis l\u2019automne dernier à deux plaintes de mauvaise conduite de la part de citoyens mécontents.«C\u2019est toujours le même scénario, de prétendre l\u2019adjoint.Des gens se font arrêter par nos agents et mécontents, ils portent plainte à la Sûreté du Québec qui doit forcément en prendre note.Michael Jacobs n\u2019a pas encore été reconnu coupable.Si comme dans le cas de M.Ouellet, il est prouvé que l\u2019agent Jacobs a par ses actes enfreint le code de déontologie ou les directives opérationnelles des Peacekeepers de Kahnawake, la conduite de l\u2019agent sera examinée par le Comité d\u2019examen des plaintes de Kahnawake.» À l\u2019emploi des Peacekeepers depuis près de sept ans, l\u2019agent Michael Jacobs est marié à une non- amérindienne, possiblement une ca- nadienne-française selon White, et vit à Châteauguay.De l\u2019avis de Warren White, le climat de tension vécu durant la fermeture du Pont Mercier au moment de la crise d\u2019Oka, n\u2019est plus perceptible entre les communautés de Kahnawake et Châteauguay.«Il y a 14 enfants de Kahnawake qui ont joué au hockey tout l\u2019hiver avec des équipes de Châteauguay, a- t-il dit.Ici, c\u2019est un village bien tranquille, semblable à n\u2019importe quel village blanc du Québec.Les grands magasins comme Eaton ou La Baie livrent ici chaque jour.À ce que je sache, ce n\u2019est pas notre peuple qui a lancé des pierres sur des automobilistes ou brûlé des effigies.C\u2019est notre peuple qui aurait raison d\u2019avoir peur en sortant d\u2019ici.» Photo Lo Tribune par Pierre-Yvon Bégin Warren White, adjoint au chef des Peacekeepers de Kahnawake, montre sur une carte l'endroit exact où l\u2019incident impliquant M.Ouellet s\u2019est produit.Les relations se sont améliorées entre Châteauguay et Kahnawake Pierre-Yvon BÉGIN uand les Peacekecpers font une arrestation, il y cn a qui font leur smat en faisant semblant de ne pas les comprendre.Dans ce temps-là, ils poignent les nerfs.Remarque que nos policiers à Châteauguay ne sont pas mieux.» Stéphane Lauzon a 23 ans.Il est employé d'un petit dépanneur en bordure de la rue Principale à Châteauguay.Même s\u2019il n'avait qu'une vague connaissance des problèmes vécus par Clément Ouellet de Compton, il n\u2019était pas prêt à jeter le blâme aux policiers.Aux questions du journaliste de La Tribune sur les relations entre les communautés blanche de Châteauguay ct amérindienne de Kahnawake, il a répondu que le climat était revenu à la normale.«Les gens oublient vite, a-t-il dit.Après la crise de l\u2019été 91, les trois Châteauguay quarts du monde achetaient leurs cigarettes là.Je n'ai pas de relations avec des Mohawks.Par contre, je vais souvent me promener sur le bord de l\u2019eau et je n'ai jamais de troubles avec cux.On passe facilement devant leur petite guérite a l'entrée du village.» Le propriétaire d'une station service à Châteauguay, préférant garder l'anonymat, estime lui aussi que les relations entre les deux populations sont bonnes.Il a été arrêté une fois par les Peacekeepers pour avoir brûlé un feu rouge, sans recevoir de contraventions.«Les Peacekeepers, a-t-il dit, donnent souvent des 48 heures.Ils font leur travail correctement.Les Mohawks vicnnent acheter souvent ici à Châteauguay et plusieurs sont de bons clients.Ils acceptent que des blancs installent des voitures à vendre sur la réserve.Le problème, c'est au niveau des gouvernements et des forces policières, point à la ligne.» Selon René Robert, un employé d\u2019une grande pétrolière, les amérindiens entretiennent de bonnes relations d\u2019affaires avec les gens de Châteauguay.Il cite en exemple la récente signature entre le Conseil de bande de Kahnawake et le maire Boursier de Châteauguay d\u2019une entente relativement à l'établissement d\u2019une voie réservée aux autobus sur la route 138.C'est précisément dans cette voie que Clément Ouellet de Compton circulait au moment où, selon les Peacckeepers.il a franchi une ligne double continue.«II n\u2019y a pas de points de démérite pour les contraventions émises ar les Peacekcepers, d\u2019affirmer ené Robert.Ou bien tu payes l'amende ct tu fermes ta boîte, ce que font la majorité des gens, ou bicn il faut que tu contestes l'infraction cn allant sur la réserve.Certains préfèrent tout oublier plutôt que d'aller là.Un avocat de Châtcauguay s'est chargé de défendre ceux qui veulent contester.Il y en a une cinquantaine.» dit-elle encore, mon mari s\u2019est mis à se demander pourquoi le policier l\u2019arrêtait et il est descendu pour lui demander la raison de la contravention».L'épouse du conducteur est restée assise dans le véhicule.C\u2019est par la suite que son mari lui a raconté qu\u2019il avait frappé doucement dans la vitre de l\u2019auto-patrouille, afin de parler au policier.«Mon mari m\u2019a dit que c\u2019est à ce moment que le peacekeeper s\u2019est enragé bien noir et qu\u2019il est sorti de son auto, pour l\u2019agripper par le collet, le soulever de terre et le lancer au sol, dans le milieu de la route», raconte l'épouse de la victime.La dame indique d\u2019ailleurs que la chemise de son époux est déchirée et que les boutons sont arrachés.C\u2019est lorsqu'elle a entendu son mari crier qu\u2019elle est sortic pour aller voir ce qui se passait.Son mari était étendu sur la route et il lui à dit qu\u2019il ne pouvait se lever, qu'il avait une jambe de cassée.Le policier a essayé d'aider M.Ouellet à se relever, mais sans succès, «Je me suis mise à brailler et à crier, en disant au policier de faire quelque chose, Il ne m'a pas répondu, mais il est entré dans son auto pour téléphoner et c'est pas longtemps après que l'ambulance et trois autres policiers sont arrivés.» «Mon mari va avoir 72 ans en avril et il mesure à peu près cing pieds et sept pouces et pèse environ 160 livres et il n\u2019est pas belliqueux et du genre à vouloir se battre avec un autre homme», plaide la dame.«Ce n\u2019est pas un costaud de plus de six pieds et il ne s\u2019est sûrement pas attaqué au policier de la réserve indienne, beaucoup plus gros et plus grand que lui», dit-elle encore.M.Clément Ouellet repose toujours à l'Hôpital général de Lachine, où il est traité pour une fracture à une jambe, qui a nécessité une intervention chirurgicale.«Présentement, de poursuivre Mme Ouellet, il est impossible d'appeler mon mari à l\u2019hôpital par téléphone, car il est gardé sous calmants et n\u2019est pas en mesure d\u2019être interrogé».«Mon mari et le policier ne se sont pas compris» Compton (YR) parlait en anglais et mon mari en français et ils ne se sont pas compris», de déclarer Mme Marie- Anne Ouellet, pour tenter d\u2019expliquer l\u2019incident au cours duquel le peacekeeper amérindien a gravement blessé son époux, samedi matin, en face du pont Mercier.La dame de Compton ne peut dire pour le moment si des poursuites seront intentées contre le policier de la réserve indienne.«C\u2019est mon mari qui va prendre la décision uand il ne sera plus sous les effets des calmants et qu\u2019il aura d\u2019abord pu raconter aux policiers qui enquêtent, ce qui s\u2019est passé».L e policier de la réserve indienne Ces policiers nous ont aidés Mme Marie-Anne Ouellet a bien apprécié l\u2019attitude des trois gendarmes de la police montée qui sont arrivés sur les lieux peu après l\u2019incident et qui les ont accompagnés à l\u2019hôpital.«C\u2019est même un de ces trois policiers qui a conduit notre roulotte motorisée jusqu\u2019en face de l'Hôpital général de Lachine, où mon mari a été traité et est toujours gardé sous observation», devait-elle poursuivre.Mme Ouellet a ajouté que ces policiers, qu'elle ne croyait pas être de la GRC, ont interrogé son mari, pour recueillir sa version en sa présence, avant qu\u2019il ne soit opéré et sous l\u2019effet des calmants.Johnny Boisvert Directeur adjoint aux ventes La belle saison frappera à nos portes très bientôt.Si vous profitez du 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de plaque de l\u2019auto-patrouille blanche et rouge, ainsi que le numéro inscrit sur le véhicule, pour en faire part aux policiers de la Gendarmerie royale du Canada.Présentement, l'enquête est menée par la Sûreté du Québec, qui attend que M.Ouellet soit en meilleure santé pour recueillir sa version., Consultez-nous à temps! ÇA BOUGE! centre-ville Sherbrooke antiquaire! œ + PCT EH Xo magasins de musique! Se | de chaussures! A instituts de magasins re pr Ment] Et 4 vastes stationnements GRATUITS 9 boutiques mode \u2018pour elle, lui et les petits, cb [A] A6 La Tribune Sherbrooke, mercredi 30 mars 1994 Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur à un prix minimum.; .179945 u Moteur V6 de 4,3 litres de 165 chevaux \u2018 i a du u Boîte automatique 4 vitesses électronique ® avec surmultipliée um Climatiseur u Marchepieds latéraux ® Radiocassette AM-FM stéréo = Sac gonflable côté conducteur um Freins antiblocage (ABS) aux 4 roues 8 Verrouillage électrique des portes Bs Roues de type rallye um Servodirection u Sièges inclinables avec appuie-bras B Glaces teintées foncé IRL pnt ! A Paarl, Pick-up Série S 1994 11994 gy Em Boite manuelle 5 vitesses avec en surmultipliée | u Radiocassette AM-FM stéréo # Freins antiblocage (ABS) aux roues arrière ® Pare-chocs avec marchepied u Servo-direction Ri in: ® Essuie-glace a balayage NTT Hime intermittent 7 [Jv BN _ Bm Chauffe-moteur Ras B Intérieur et extérieur entièrement u Glaces teintées redessinés mB Couvre-plancher ® Moteur 2,2 litres m Rétroviseurs surbaissés u Bandes décoratives y Pr eee TEE == | EAN OT NS A TS OS frire nn M Gros pick-up Chevrolet 4x4 1994 239945 4 u Puissant moteur V8 de 5,7 litres u Cabine allongée æ Boîte automatique 4 vitesses i \\ A g avec surmultipliée ® Climatiseur m Radiocassette AM-FM stéréo = Freins antiblocage (ABS) aux Ÿ 1 + L / % 4) be, Ui roues arriere ho A cena SS Phe ol A u Régulateur de vitesse WL n inne M WWW} ï nm, # Pare-chocs arrière avec marchepied TS m Différentiel autobloquant \\ aN B Servo-direction ® Volant inclinable B Sieges avant inclinables en tissu B Glaces teintées B Essuie-glace a balayage intermittent Eu Moulures latérales décoratives ?® Plaques protectrices pour principales CHEVROLET composantes OLDSMOBILE fora [mf Assistance 7 ROUTIERERZ232 CHEVROLET IANS 60 000 km - SANS FRANCHISE\u201d ®Les vraies bonnes affaires, c'est chez nous! @ Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers.s'appliquant aux véhicules neuts 1994 en stock comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement.Les prix des concessionnaires peuvent varier.\u201cTaxes et transport en sus.\u2018Selon la première éventualité.t L'Assistance routière est offerte sur les modéles Chevrolet 1994.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails."]
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