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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-05-04, Collections de BAnQ.

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[" e mercredi SHERBROOKE 4 mai 1994 85e ANNÉE - No 63 0,50 (WEEKEND: 1,255) Plus taxes moins de 5 $ Les petites annonces La Tribune SGOA-ODDD SHERBROOKE Les travailleuses en garderie pensent à la grève générale illimitée A3 Une colère coûte 28 000 $ à un joueur de fers À lire en A5 Chez nous Drummondville Ramené de North Bay pour un meurtre commis en 1978 Richmond Les commerçants reviennent sur un sens unique Stukely-Sud V.Tout est rentré dans l\u2019ordre, affirme le maire CAHIER B METEO A2 (124e jour de l\u2019année) Ensoleillé: max.15 Lever du soleil: 5h32 Coucher du soleil: 19h57 Demain: éclaircies AUJOURD'HUI _ Cahier spécial Une réalisation du service de la publicité de La Tribune.Vent de colère chez les agriculteurs 0 Ils sont fatigués que l'Exposition agricole et eux-mêmes paient pour les déboires de CÉRAS Compton Jean DOYON n vent de colère s\u2019élève au sein U des agriculteurs de la région à la suite de la décision de la Corporation de l\u2019Exposition régionale agricole de Sherbrooke (CÉRAS) de couper les prix aux agriculteurs lors de la prochaine foire, tout en insistant, pour le justifier, sur les résultats déficitaires de la dernière édition.Plusieurs producteurs de la grande région de Coaticook- Compton acceptent très mal les ar- Bon 40e ! l'Université de Sherbrooke [ lance aujourd\u2019hui le programme des fêtes de son 40e anniversaire.Si les responsables parlent de fêtes modestes, ils ont choisi de donner une couleur d\u2019anniversaire à plusieurs activités d\u2019ici la fin de l'année.Les occasions seront donc nombreuses de rappeler le chemin parcouru depuis 1954, de souligner la détermination des bâtisseurs et d'exprimer la fierté d\u2019être l\u2019une des grandes institutions universitaires du pays.La population de Sherbrooke et de l\u2019Estrie est également très fière du rayonnement de l\u2019Université auquel elle contribue par sa vitalité et son dynamisme.La Tribune, témoin privilégié de cette relation, témoignera des fêtes de belle façon comme en fait foi l'édition de ce matin.Université de Sherbrooke, bon 40e! Raymond Tardif Président et éditeur Le président des fêtes du 40e annniver- suire, Lucien Vachon (à g.), et le recteur, Pierre Reid, se préparent à une année de festivités marquant les 40 ans de l\u2019Université de Sherbrooke.Sherbrooke Claude PLANTE a date du 4 mai 1954 restera à L jamais inscrite dans l\u2019histoire de la région estrienne.Il y a effectivement 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke était officiellement fondée.Malgré des débuts modestes, la petite université émanant du Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke a connu une progression et un développement époustouflants.De nos jours, on convoite ses bacealauréats, ses maitrises et ses doctorats en raison de la réputation de ses facultés, notamment celles de médecine, de sciences et de génie.Pendant toutes ces années, ce sont pas moins de 55 000 personnes qui y ont décroché un diplôme.Sans compter les 191 doctorats honorifiques consentis à des personnalités marquantes de notre société.Aujourd\u2019hui, on évalue les retombées économiques annuelles qu\u2019elle procure à la région sher- guments avancés lundi par le directeur général de CERAS, René Ouellette, pour expliquer les déboires de l\u2019organisation et la décision de couper les prix remis pour les divers jugements, qui totalisent 45 000 $, l\u2019équivalent du déficit de 45 000 $ essuyé avec la dernière exposition.Ce déficit aurait placé à nouveau CERAS sur la corde raide et contraint l'organisme à suspendre le paiment de son loyer à la Viile de Sherbrooke.Pour un, André Couture, producteur de Compton et administrateur de CÉRAS jusqu\u2019en novembre dernier, dénonce certaines manipulations administratives et, comme administrateur du Club Holstein du Québec, invite même l\u2019ensemble des producteurs agricoles de la grande région de l\u2019Estrie à boycotter la prochaine exposition régionale.Les Jeunes ruraux de l'Estrie pourraient tenir.selon lui, leurs compétitions annuelles dans lc cadre du Festival du lait tandis que le Club Holstein envisage I'organisation d\u2019une exposition régionale parallèle.«L'an passé, confie M.Coutureon a attribué à FExposition agricole régionale de Sherbrooke des montants d'administration et de salaire L'Université de Sherbrooke fête ses 40 ans ewe ~ BE gr Ei brookoise à 361 000 000$.3375 personnes y trouvent du travail dans l\u2019une au l\u2019autre de ses neuf facultés.Son budget total d'opération se chiffre à 183 500 000$.Pour l'année scolaire 1992-1993, les noms de 21 000 étudiants apparaissaient aux listes de l\u2019Universitésoit l\u2019équivalent de 13 272 étudiants à temps complet.On vient de partout sur la planète pour y étudier.De 65 pays différents en fait: de la France, des pays du nord de l\u2019Afrique.de la Suisse, de l'Angleterre, etc.Ses ramifications s'étendent jusqu\u2019en Montérégie.La réputation de ses chercheurs n\u2019a plus de frontières.Plus des trois quarts de ses étudiants proviennent de l'extérieur de la région estrienne.lui donnant un «exposer» d'autant plus grand.Les développements ne sont pas prêts de s'arrêter.On achève la construction d'un nouveau pavillon multifonctionnel.Les capacités actuelles de l'Université de Sherbrooke lui permettent de proposer un projet qui pourrait assurer la survie du Collège militaire de Saint- De débuts modestes à l'heure des grands développements Jean-sur-le-Richelieu.Année de débordement Sa 40e année d\u2019existence arrive au même moment où l\u2019Université connaît un débordement d'énergie et de ressources, lui demandant davantage d'expansion.Pierre Reid, son jeune recteur âgé de 45 ans, accède à sa direction au moment où l'Université se retrouve au coeur de plusieurs débats.On a qu\u2019à penser aux discussions entourant le projet de construction d\u2019une nouvelle faculté d'administration.sur le campus ou au centre-ville sherbrookois.«Je ne sais pas si l'on peut comparer l\u2019Université au développe- Voir autres textes et photosen - (a7) ment d'un être humain, mais disons que sa petite enfance et son adolescence sont bien terminées pour pour les employés qui étaient auparavant affectés à l'ensemble de la gestion de CERAS.L'exposition a lieu pendant une semaine ct demande du personnel pendant peut- être deux mois alors qu'entre 40 et 60 pour cent des salaires annuels versés au directeur général (René Ouellette) et à la secrétaire administrative sont imputés a la scule exposition agricole.» _ Furieux, il affirme que «l'exposition avait toujours réussi à générer des profits alors que l\u2019an dernier, par des jeux dc chiffres, on à réussi à créer un déficit.Et ce, avec plus de revenus générés par les jeux forains Télephoto, Ciaude Croisetière nous, explique-t-il.Nous sommes à l\u2019heure de grands développements.» Des développements en quantité ou en qualité?«L'un va difficilement sans l\u2019autre, répond-il.Un développement constitué de compromis acceptables pour tout le monde.Il faut laisser l'initiative aux facultés.» précise le recteur.Lorsqu'il regarde vers l'avenir, M.Reid voit une Université de Sherbrooke où le nombre d'étudiants inscrits aux programmes de deuxième et de troisième cycles augmentera.Les années 2000 seront marquéés par l\u2019arrivée de nouveaux programmes.Des programmes qu\u2019il peut qualifier de «multifacultaires», par le fait qu'ils demanderont la participation des ressources de plusieurs facultés.«Depuis 1978 que je suis associé à l\u2019Université de Sherbrooke.décla- re-t-il, en entrevue à La Tribune.J'ai parcouru lc Québec pour vanter son potentiel.Aujourd'hui, je me sens aussi fier d'en être son recteur que le joueur de hockey qui fait partie de son équipe favorite.» (15 000 $).À l\u2019époque, dit-il, j'ai contesté les chiffres et je considère toujours que les chiffres ont été biaisés.» Autre texte (A11) M.Couture rappelle qu\u2019il a démissionné, en novembre dernier, tout comme trois autres administrateurs, pour protester contre les nouvelles orientations.Impôt sur les pensions alimentaires Victoire majeure pour les femmes Québec (PC) Norman DELISLE a Cour d\u2019appel fédérale vient de | ser que la trifluvienne Suzanne Thibodeau a été victime de discrimination parce qu\u2019on lui avait réclamé de l\u2019impôt sur la pension alimentaire qu\u2019elle touchait pour ses enfants.Dans un jugement qui risque de bouleverser tout le régime fiscal canadien et qui constitue une victoire majeure pour les femmes, la Cour, par deux voix contre une, a en conséquence ordonné qu\u2019on révise les cotisations d'impôt adressées à Mme Thibodeau.«C\u2019est une victoire importante et extraordinaire dans la lutte que mènent les femmes et leurs enfants pour être moins pauvres», a déclaré Suzanne Thibodeau devant la presse.Dans les faits, le jugement, rédigé par le juge James Huguessen et approuvé par le juge Louis Pratte avec la dissidence du juge Gilles Létourneau, explique qu\u2019imposer la pension alimentaire de Mme Thibodeau équivalait à pratiquer de la discrimination à cause de la condition sociale de cette femme, soit sa situation familiale.Mme Thibodeau recevait depuis 1989 une pension alimentaire de son ex-conjoint, soit 1150 $ par mois, pour assurer le bien-être de ses deux jeunes enfants.Elle refuse depuis cette date de payer l\u2019impôt sur cette pension qu\u2019elle ne considère pas comme un revenu, mais comme une contribution de son ex-conjoint pour ses enfants.Il s\u2019agit d\u2019une discrimination basée sur la statut social, puisqu'elle frappe tous les parents gardiens d\u2019enfants et bénéficiaires d\u2019une pension alimentaire, a statué le tribunal.«La loi impose au groupe décrit un fardeau qu\u2019elle n\u2019impose pas aux autres groupes», écrivent les savants juges.Le gouvernement fédéral a 60 jours pour porter la cause en appel devant la Cour supréme.«S\u2019ils nous amènent devant la Cour suprême, nous y serons», a déclaré l'avocat principal de Mme Thibodeau, Me Michel Bernier.Entre-temps, le recours collectif intenté par plusieurs groupes de femmes dans ce dossier pourra procéder à la lumière du jugement rendu hier, Il recours réclame l\u2019annulation de l\u2019imposition pour les récipiendaires de pensions alimentaires destinées à assurer le bien-être Autres textes (c11) des enfants.Mais Me Bernier croit que ce jugement pourra inciter les gouvernements à modifier les lois fiscales afin de rendre dans l'avenir ces pensions alimentaires non imposables.VOTRE CHIFFRE CHANCEUX */mois 189° Faites-en l'essai aujourd\u2019hui chez votre concessionnaire.-\u2014 ww Yt SATURN SL 1994 Beaucoup d'équipement à si bon prix ! Aucun comptant | Aucun dépôt rem Préparation incluse \u2018} V4 ¢ .SATURN- SHERBROOKE Vd SAAB 4880, BOUL.BOURQUE, ROCK FOREST, 823-1400 ISU2U 64310 \u201cBail de 48 mais.Sujet à l'approbation du crédit Limite dfe 96 000 km Valeur résiduelle dé 5 600$ Taxes en-sus.transport en sus, excédentare de 7° km { ' ? A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Les nouveaux administrateurs de La Chaudronnée François GOUGEON Sherbrooke lés, hier, dans le dossier de La Chaudronnée alors que, reconnaissant qu'ils n\u2019étaient «pas dans leur droit», les membres du nouveau conseil d\u2019administration ont décidé de plier bagage.Le service de soupe populaire sera désormais relocalisé au 44 de la rue King est et devrait fonctionner à compter de demain, sinon aujourd\u2019hui même.L es événements se sont bouscu- Un porte-parole du groupe, Alain Côté, a ainsi admis les informations livrées hier en fin de journée par les anciens dirigeants de la corporation alors présidée par Mario Mercier, à l\u2019effet que le bail n\u2019était pas au nom de La Chaudronnée.ll était plutôt au nom d\u2019un ancien administrateur, Albani Lafond, qui a soutenu hier avoir lui-même Opérateur/trice de machine à coudre Code prof: 9451 # 2859543 -Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $ /heure Exigences: plusieurs années d\u2019expérience sur diverses machines en usine de couture, personne débrouillarde et très compétente, expérience sur plain et overlock Fonctions: confection de vêtements de toutes sortes.Secrétaire Code prof: 1241 # 2859746 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5,85 $/heure Exigences: connaissance en secrétariat et comptabilité, connaissance en informatique, bilingue 4/5 parlé écrit, partiel 24 heures/semaine Fonctions: travail en secrétariat et comptabilité, répondre au téléphone, recevoir clients, léger entretien du bureau.Installateur de clôtures Code prof: 7441 # 2859677 Lieu: Sherbrooke et région Salaire: 7,50 $ /heure Exigences: expérience 2 à 3 ans à l'installation de clôtures de toutes sortes, permis de conduire, si possède petite camionnette atout, cours de CSST Fonctions: installation de clôtures de toutes sortes, résidentielles et commerciales.Cuisinier/e Code prof: 6242 # 2859644 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure Exigences: bonne connaissance en cuisine ou diplôme en cuisine, intéressé à apprendre cuisine indienne de l\u2019est, connaissance de l'anglais un atout Fonctions: apprendre à préparer et cuire nourriture indienne.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS AED Mess 2 8 10 15 19 21 24 25 26 28 30 31 33 39 46 47 52 53 56 66 Prochain tirage: 94-05-04 TV A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle cette dernière a priorité, assumé régulièrement une partie des frais de 300 $ par mois, requis pour la location du 427 Galt ouest.«On était convaincu qu\u2019on pouvait rester», a simplement émis M.Côté qui, se disant lassé de la «querelle de serrures» avec les anciens dirigeants a préféré quitté les lieux.Quant au propriétaire de l\u2019immeuble, Jean Gaudreau, il s\u2019est montré très prudent, évitant de prendre partie pour un groupe ou l\u2019autre.Il à simplement reconnu que La Chaudronnée n\u2019était «pas vraiment .dans ses droits» dans la mesure ou le bail était de la responsabilité d\u2019une personne, Albani Lafond et non d\u2019une corporation.«Mais je n\u2019ai pas un mot à dire, sauf qu\u2019il est arrivée quelques fois des problèmes avec de la drogue ou des cas d\u2019ébriété.À ce moment-là, j\u2019en parlais à M.Lafond et la situation se corrigeait vite», a-t-il aussi déclaré.À tout événement, du côté de la Régie régionale de la santé et des services sociaux, le responsable du dossier de La Chaudronnée au niveau des mesures d\u2019employabilité (huit personnes pour une aide d\u2019environ 9000 $), Paul Milliard, a souligné que ces événements ne remettaient pas en cause la crédibilité du groupe communautaire.«Il nous semble que lors de l\u2019assemblée générale (du 31 mars) tout s\u2019est fait selon les règles de l\u2019art.On travaille avec ce nouveau conseil d\u2019administration qui collabore pleinement», a-t-il dit en substance.François GOUGEON Sherbrooke de La Chaudronnée, les problèmes des derniers jours vécus par la clientèle viennent tout simplement d\u2019un «coup monté» de la part de la nouvelle équipe.P our les anciens administrateurs Dans un entretien hier, l\u2019ex-pré- sident-fondateur, Mario Mercier, a indiqué que c\u2019est parce que ce nouveau groupe avait eu vent du nouveau service qu\u2019on désire implanter à l\u2019intérieur du 427 de la rue Galt ouest, qu\u2019«ils ont tout fait pour nous couper l\u2019herbe sous le pied».Selon M.Mercier, accompagné d\u2019anciens dirigeants de La Chaudronnée, Suzanne Jolin et Albani Lafond, les nouveaux responsables avaient été informés peu de temps après l\u2019assemblée générale houleuse du 31 mars qu\u2019ils devaient quitter les lieux et ce, parce que le bail est au nom de M.Lafond et nom de La Raymond Thivierge a participé hier au déménagement de La C plient bagage pride par Claude Croisetière oudronnée, qui s'installe dans de nouveaux locaux, au 44 King Est.La nouvelle équipe a «tout fait pour nous couper l'herbe sous le pied» - l\u2019ex-président-fondateur Mario Mercier Chaudronnée.On voulait alors y implanter à la place un service qui s\u2019appelle «Au chaudron de l\u2019Estrie» et qui, outre des repas (organisé sous le mode des cuisines collectives), fera la distribution de meubles et vêtements pour les défavorisés.Un document montre même que l\u2019incorporation date du 12 avril dernier.Les serrures M.Mercier laisse entendre que les anciens administrateurs, parfaitement au courant de la situation, ont préféré attendre que les serrures soient changées pour faire un gros coup d\u2019éclat de cette histoire dans les médias.«lls auraient alors pu poser une affiche pour prévenir les énéficiaires, pour ne pas qu\u2019ils se retrouvent sur une porte close (lundi matin).Ils ont préféré nous faire passer l\u2019odieux sur le dos.Je pense que c\u2019est leur façon d\u2019agir à eux qui est davantage de la jalousie et de la frustration», a déploré M.Mercier.Du reste, même s\u2019il avoue trouver «humiliante» la façon dont il a été évincée à l\u2019occasion d\u2019une «assemblée générale paquetée à l\u2019avance», M.Mercier affirme avoir tourné la page depuis.Il juge, tout comme Mme Jolin et M.Lafond, que la nouvelle organisation a perdu le contrôle de La Chaudronnée face à la présence de «certains bénéficiaires peu recommandables, qui s\u2019adonnent à la consommation de drogue sur les lieux», a noté Mme Jolin.On laisse même entendre que contrairement aux règlements alors en vigueur, «le nouveau conseil d\u2019administration a amnistié des gens qui ont commis des actes répréhensibles en vertu de la loi».Tous trois soutiennent cependant ne pas avoir honte de leur administration et affirment qu\u2019il n\u2019y a jamais rien eu d\u2019anormal.«Si on avait été rémunéré pour les heures de bénévolat qu\u2019on y a fait, La Chaudronnée n\u2019existerait plus depuis longtemps»,-a aussi soumis M.Mercier.Grande parade de mode avec des vêtements des comptoirs familiaux Sherbrooke (FG) frent des vêtements à prix modique, seront à l\u2019honneur demain soir, à l\u2019occasion d\u2019une grande parade de mode visant justement à montrer les vêtements qu\u2019on y re- LE comptoirs familiaux, qui of- trouve ct du méme coup a démystifier ces organismes.L\u2019initiative, qui se veut une première sans doute provinciale, en revient à La Chaudronnée et à l'agence de mode Jeunestrie, de Sherbrooke.28 mannequins, de l'enfant de cing ans à l\u2019adulte, présenteront lors de la soirée, à la salle de la paroisse Sainte-Famille, rue Papineau dans l\u2019Est, environ 400 ièces de vêtements dénichés dans es cinq comptoirs familiaux participant: celui de la rue Bowen, de l\u2019Armée du Salut, du Partage Saint- François, de l\u2019Oncle Léon et du Grenier du Bon Dieu (église Saint- Joseph).«On veut détruire ce réjugé de certaines personnes à l\u2019effet qu'il n\u2019y a que de la guenille dans les comptoirs familiaux.C\u2019est totalc- ment faux.On y retrouve des vêtements très convenables, très propres.Même que des gens n\u2019imagineraient jamais les articles à i ; i yo lolrouver par exemple un habit d\u2019homme qui n\u2019a pratiquement jamais servi et qui se vend 4 $», a exprimé la directrice de l\u2019agence Jeunestrie, Hughette Perron-Elias, notant que la parade de mode sera présentée sous forme artistique et promet d\u2019être haute en couleur.Elle se déroulera en deux périodes: l\u2019intermède sera comblé par un spectacle du groupe sher- brookois «Ri Poste».Éducation et sensibilisation En conférence de presse hier matin, Patrick Sylvestre, animateur à La Chaudronnée, a indiqué que l\u2019activité de demain soir vise essentiellement des objectifs d\u2019éducation et de sensibilisation.«Plein de gens de milieux défavorisés s\u2019habillent dans les comptoirs familiaux.Et ils n\u2019ont pas l\u2019air de guenilloux.On veut montrer à la population que personne n\u2019a avoir honte de fréquenter un comptoir familial.C\u2019est une réalité car on retrouve 12 comptoirs familiaux dans la région de Sherbrooke.Mais chez bien des gens il y a encore beaucoup de préjugés face à ces organismes et ceux qui les fréquentent», a-t-il dit.H a soumis que l\u2019entrée à la parade de mode scra gratuite mais que lcs dons seront acceptés.Cet argent contribuera à bâtir des programmes d\u2019activités pour la clientèle de La Chaudronnée.Car, a noté M.Sylvestre, secondé dans cette action par une bénévole, Jacinthe Mercier, La Chaudronnée veut dépasser la simple ressource offrant des soupes populaires.«La bouffe, c\u2019esi comme une sorte de porte d\u2019entrée ici.On veut offrir des activités (cuisines collectives, échanges, création artistique et autres) qui feront en sorte d\u2019amener les bénéficiaire vers une prise en charge par eux-mêmes», ont souligné les deux responsables.Concernant la parade de mode, Mme Perron-Elias a avoué une «certaine surprise» quand il à été question que les mannequins devaient parader avec des vêtements de comptoir familial.D'autant plus u\u2019on a davantage l\u2019habitude dans le domaine à n\u2019utiliser que des vêtements neufs et souvent haut de gamme.«Mais en sc promenant d\u2019un comptoir familial à l\u2019autre, on a découvert plein dc très belles choses.Des vêtements qui n'avaient pratiquement jamais été portés ct ui sont tout propre», a-t-clle dit.Quant aux mannequins, pas un des 28 membres ne s\u2019est défilé.«Tout lc monde sans exception a accepté de participer à cet événement inédit qui ermet de donner un coup de pouce à La Chaudronnée.C\u2019est une bonne cause, surtout que lc groupe traverse actuellement des moments difficiles,» Disparue depuis le 7 mars Sherbrooke (psj) - Toutes les recherches entreprises par la mère et par les policiers municipaux de Sherbrooke n\u2019ont pas permis de retracer une adolescente de 16 ans, en fugue de son lieu de résidence, à Sherbrooke, depuis le 7 mars 1994.Le seul élément nouveau communiqué aux policiers l\u2019a été par la mère elle-même de Valérie Lavallée, une adolescente mesurant 1m 60 (cinq pieds et trois pouces), pesant dans les 100 livres (45 kilos), aux cheveux et aux yeux bruns.La maman a aperçu Valérie, le 23 avril dernier, à Magog.Quand Valérie a vu sa mère, elle a réussi à se sauver et à disparaître de nouveau.De nationalité canadienne-fran- çaise, on décrit l\u2019adolescente comme i étant plutôt maigre._ Valérie Lavallée Au moment de sa disparition, ; ] Valérie portait un manteau noir et un pantalon jeans.Quand elle a été vue par sa mère, elle était vêtu d\u2019un manteau Jeans de couleur ivoire, d\u2019un pantalon jeans noir tt elle était chaussée d\u2019espadrilles blanches.Les informations recueillies jusqu'à maintenant laissent croire que fa jeune femme se trouverait à Sherbrooke ou dans la région immédiate.L'enquête policière a été confiée au détective Roger Dion, de la Police municipale de Sherbrooke, qui est disponible a recevoir toute information au numéro 821-5544.Un expert en reconstitution a la rescousse Rock Forest - Afin de remplir tous les trous, de ne rien laisser au hasard, la Sûreté municipale de Rock Forest a demandé I'assistance d'un expert en reconstitution d\u2019accident afin de jeter toute la lumière possible sur la tragédie routière qui a coûté la vie à M.Julien Perras, âgé de 49 ans, le jeudi 21 avril, vers 23 h 30, sur le boulevard Bourque.M.Gérald Badger, un des rares experts en reconstitution de scène d'accident dans la province et agent à la Sûreté du Québec de l'Estrie, a visité les lieux de l\u2019accident, boulevard Bourque et rue Joyal, dans les limites de Rock Forest.Il a également examiné la voiture de la victime et il a effectué divers calculs et diverses expertises, notamment de tôle froissée, dans le but de déterminer la vitesse à laquelle filait le véhicule de la victime.Le mystère complet entoure cette embardée fatale car on n\u2019a relevé sur la chaussée, sèche au moment de l\u2019accident, aucune trace de freinage, ni de trace de dérapage.Toutefois des traces de pneus ont été relevés sur la pelouse du terre- plein.On tentera de les «faire parler».La voiture a quitté la route, roulé sur le terre-plein et donné violemment contre un lampadaire, tuant le conducteur sur le coup.À la Sûreté municipale de Rock Forest, on a indiqué qu\u2019un examen mécanique complet du véhicule serait également effectué.Même si la voiture ressemble à un tas de ferraille, on saura à quoi s\u2019en tenir sur les pièces importantes et l\u2019état général de la mécanique.Il y a donc une volonté évidente pour éclaircir les circonstances de cette tragédie qui a emporté le directeur d\u2019Emploi et d\u2019Immigration Canada, a Sherbrooke.Les hypothèses de l'assoupissement, de la vitesse, de la fatigue accumulée, fortement ressentie en fin de journée ou encore accentuée par quelques consommations, semblent toujours tenir mais on espère que l\u2019éclairage apporté tant par le travail de l\u2019expert en reconstitution, que par le résultat de l\u2019inspection mécanique du véhicule que par les analyses des échantillons de sang sur la condition du conducteur, permettra enfin de savoir.Étape cruciale pour les gicleurs Sherbrooke - Après une bonne année d\u2019études du Comité sur les réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau, comité présidé par le conseiller Michel Carrier et par M.Réjean Cardinal, le chef de prévention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, le comité plénier de la Ville de Sherbrooke à pu prendre connaissance des diverses conclusions et des divers scénarios élaborés.À l'instar de 17 villes et municipalités du Québec qui possèdent un style de réglementation sur la question, Sherbrooke entend se doter d\u2019outils pour assurer une meilleure protection à ses citoyens et pour offrir un meilleur service.si c\u2019est possible.Parmi les divers scénarios retenus, on demande que les entrées d\u2019eau de tous les bâtiments soient d\u2019un diamètre d\u2019un pouce plutôt que de trois quarts de pouce, ce qui représente un coût de 56 $ pour un bungalow.On recommande que la Ville réglemente l\u2019installation obligatoire de réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau pour toutes les nouvelles constructions au nord du boulevard Marie-Victorin, que ce programme soit subventionné a 100 pour cent pour le secteur résidentiel et à 50 pour cent pour le commercial.Autre scénario retenu est l\u2019obligation d\u2019installer des gicleurs dans toutes les nouvelles constructions pour personnes âgées et que les bâtiments déjà existants mais de construction combustible soient également dotés d\u2019extincteurs automatiques à eau, avec possibilité d\u2019une subvention de 40 pour cent.Que cette obligation d\u2019installer les gicleurs frappe tous les bâtiments neufs de quatre étages ou plus.Enfin, on recommande au Conseil qu\u2019un mandat d\u2019étude soit accordé afin de démontrer l\u2019utilité ou non d\u2019installer des gicleurs dans les bâtiments du centre-ville.LA QUOTIDIENNE 424-1750 Abonnement por lo poste au Canada, so endroits desservis par camelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS $10.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois y 81.00, TPS § 5.67, TVQ § 693 = § 93.60 3 mois à 42.00, TPS § 294, VQ $ 3.60 = 5 48.54 EE La Tribune 1950, rue Boys Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphoner: 1 mos $ 22.0, TPS À 154 NO Ÿ 188 - 3 2522 a HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Patil annonces: 364-0999 l'an 5210.00, TPS 51470, NO 91798 = S24248 a Sl BE A : mois WW, 79, 20\" 2 bonnements: 364-5466 ] mais 9 3500, TPS $ 2.45, VQ 300 = § 40.45 Journal quotidien publié à Sherb or Lab ney frons-Canada on Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: M 6 mois $360.00, 3 mois On, 1 mois \u201ca Tribune\u201d\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, cie à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo TRS.poyée pot le camelot i 3 presse catholique.Sources d'informotions: Presse loxe de vente du Québec 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Coût à l'ObOnnÉ \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026_\u2026assvessrscssencnnse rene 3.71 Le service de pros foc-similées de la Presse canadienne el ENVOI DE PUBLICATION: ls agences affiliées sont autorisées à reproduire les Enrecistrement No 139 informations de ta Tribune.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source.Environnement Conada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @ Jeudi @B Vendredi rer AVERSES DE PLUIE Vers le sud Avjourd\u2019hui Arts: B-8 Horoscope: B-3 nae es Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Miami Beach 27 Décès: D-9 Petites annonces: C1 puso Economie: B-4 Sports: Cl P.Springs Editorial: A10 Vivre: BY San Juan Tampa W.Poim B.She sen ciè pal étu reg brc Pa Ta dir cht et col pi ex ice on 13- ex- Sur le aile des sa- ré- ler ice la et yle tils eil- OIS ré- uc- ub- ent ou- nts tés nts rdé nts sse.eel Pd | wt) =) a D Une voie d\u2019accés aux Boisés du nord Sherbrooke (DD) - Le conseil municipal pense avoir la solution pour régler le problème d\u2019accès aux terrains du projet immobilier Les Boisés du nord: la Ville acquerra par expropriation ou entente de gré à gré trois terrains, propriété de M.Jean Roy.Le conseiller municipal du district du Carrefour, Jacques Jubinville, a expliqué hier que ces trois terrains serviront au prolongement de la rue Robitaille (située dans le secteur industriel longeant la rue Léger) jusqu\u2019à Yamaska pour donner ainsi accès aux terrains situés au sud du secteur Ma- rie-Victorin, où un groupe d\u2019investis- .seurs souhaite mettre en chantier un projet de plusieurs millions $.La Ville adoptera également un règlement pour fermer la rue Yamaska, afin que les véhicules à destination du futur secteur ne puissent accéder aux rues du développement Marie-Victorin.Les résidants de Marie-Victorin craignaient que l\u2019accès au secteur voisin permette aux automobilistes de traverser leur quartier pour faire le lien entre la route 220 et la rue Léger.Indemnité de 120 000 $ La Ville de Sherbrooke versera 120 272 :$ au propriétaire d\u2019un immeuble situé au :960 12e avenue nord, M.Jacques Gauvin, -en vue de prolonger la rue 24-Juin.Ce montant comprend une somme de 70 000 $ pour le terrain et la bâtiment, qui abrite un commerce de restauration rapide, 35 400 $ pour la perte de revenus de location du ler juillet 1994 au 30 avril 1997, 3000 $ comme indemnité pour résilier le bail, 11 600 $ en guise de règlement hors cours pour «troubles et ennuis divers», de même que 272 $ pour le déplacement d\u2019enseignes.Le conseiller du district du Vieux-Nord, Alain Leclerc, a jugé ce montant élevé lors de la séance du conseit municipal de lundi, ce à quoi le chef des services juridiques, Pierre Huard, a fait valoir que l'indemnité ne représentait pas seulement la valeur marchande des lieux mais également les pertes de revenus et les dommages possibles.Sherbrooke et Fleurimont doivent procéder pour septembre prochain au prolongement de 24-Juin jusqu\u2019à la 13e avenue et à la mise en place de feux de circulation, un projet de 400 000 $.Demande d'aide adressée à Québec Le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke a approuvé en début de semaine une demande d\u2019aide financière au ministère des Affaires municipales pour la réalisation d\u2019une «pré- étude» de faisabilité pour un éventuel regroupement des territoires de la municipalité d\u2019Ascot et de Sherbrooke.De plus, un comité formé du maire Paul Gervais, des conseillers Bernard Tanguay et Jean Perrault, ainsi que du directeur général Jean-Claude Boucher, est sur pied pour réaliser l\u2019étude et en présenter les conclusions au conseil municipal.Sens unique sur Wellington sud La rue Wellington sud redeviendra cette semaine un sens unique vers le sud pour la période estivale, soit jusqu'au 16 septembre.Les employés municipaux effectuent ces jours-ci l\u2019installation des terrasses et tout devrait être terminé pour ce week-end, a indiqué hier le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau.La rue sera par ailleurs fermée à la circulation lors d\u2019événements majeurs comme le festival Sherbrooke en blues, Sherbrooke pour rire, Rythmes du monde, ainsi que la Fête nationale.Mario Lebeau a ajouté que les 28 modules de terrasses ont tous été loués aux prôpriétaires de bars de Wellington sud, au prix de 2,52 $ le pied carré, ajoutant que la demande a excédé l\u2019offre.Aide aux victimes d\u2019inondations La Ville de Sherbrooke effectuera une demande au ministre de la Sécurité publique, Robert Middlemiss, pour que la municipalité et les citoyens touchés par les inondations de la mi-avril puissent recevoir une aide financière du gouvernement si celui-ci décidait d'établir un programme d\u2019assistance.D'autre part, la Sécurité civile organise demain soir une assemblée publique d\u2019information pour les citoyens victimes de la crue de la rivière Saint- François.La rencontre a lieu à la salle Alfred-DesRochers du Collège de Sherbrooke.La démarche surprise d'Ascot vers Sherbrooke Les ruraux soupçonnent un leurre Michel MORIN Ascot J offensive surprise lancée par le maire Robert Pouliot en vue d\u2019un regroupement du périmètre urbain d'Ascot à la Ville de Sherbrooke constitue peut-être un leurre.C'est du moins la conclusion à laquelle en vient l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot après avoir pris connaissance du libellé définitif de la résolution adoptée par l\u2019administration du maire Pouliot en marge de ce dossier.Alors que bon nombre d\u2019acteurs avaient acquis la certitude que cette étude de regroupement n\u2019impliquait que le périmètre urbain d\u2019Ascot, la réalité apparaît différente puisque le conseil municipal d'Ascot suggère à Sherbrooke d\u2019étudier le regroupement de tout son territoire, exception faite des rangs 1, 2 et 3 et du secteur Moulton Hill.En définitive, une proportion de quelque 40 % du secteur rural demeure toujours englobée dans cette démarche de regroupement.«C\u2019est une grosse tuile qui vient de nous tomber sur la tête, estime Constant Mercier, porte-parole de l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot.Le fait que 40 % du secteur rural soit encore inclus dans une démarche en regroupement avec Sherbrooke ne fait absolument pas notre affaire.D'ailleurs, c'est pire pour nous d\u2019être inclus dans cette proposition de regroupement, il n\u2019est pas question d'accepter cette position u maire Pouliot et de risquer de se retrouver contribuables de Sherbrooke.» Stratégie Devant cette offensive de l\u2019administration du maire Pouliot, les résidents ruraux d'Ascot entendent réagir avec vigueur.Ainsi, ils doivent tenir une rencontre spéciale, cette semaine, pour dégager une stratégie afin de faire échec à la démarche de l'administration municipale.«Nous sommes restés bien tranquilles depuis quelques semaines, admet Constant Mercier.Mais si le maire Pouliot pense qu'il va intégrer 40 % du territoire rural dans sa démarche en regroupement, il se trompe.Nous avons bien l\u2019intention de le lui faire savoir, de mème qu\u2019au maire de Sherbrooke Paul Gervais.Nous ne sommes pas du tout intéressés à faire les frais de ce regroupement.» En bout de piste, les résidents ruraux ne croient pas que la Ville de Sherbrooke acceptera sans mot dire de les intégrer dans un regroupement.Pas parce que les résidents ruraux sont de mauvais citoyens.Le hic se situerait surtout au niveau de l\u2019immense territoire qui serait alors intégré à Sherbrooke.Et, par-dessus tout, on se dit que le maire Pouliot use peut-être de stratégie en incluant un si vaste secteur d'Ascot dans la démarche en regroupement, rendant ainsi presque impossible la conclusion d\u2019un accord avec la Ville de Sherbrooke.Le maire de la municipalité d'Ascot pourrait dès lors se retour- Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 ner vers le ministère des Affaires municipales et plaider que le regroupement constitue une voie sans issue.Et ainsi trouver les arguments nécessaires pour mettre un frein au flot de démarches en annexion entreprises un peu partout dans le secteur rural.AS Parce qu\u2019il semble acquis que les deux dossiers ayant actuellement le plus de chance de réussite sont ceux des rangs 1, 2 et 3 (à la municipalité du Canton d\u2019Eaton), ainsi que celui du secteur Moulton Hill, à la Ville de Lennoxville.Gervais propose d'inclure Lennoxville dans les négociations Sherbrooke (MM) econnaissant qu'un éventuel regroupement d\u2019une partie du territoire rural d'Ascot à la Ville de Sherbrooke provoquerait des grincements de dents, le maire Paul Gervais n'écarte absolument pas une ronde de négociations impliquant trois partenaires.Informé des réticences manifestées par certains résidents ruraux à la démarche en regroupement entreprise par Ascot vers Sherbrooke, le maire Gervais reconnaît que des incongruités pourraient poindre à l\u2019horizon advenant que la municipalité d\u2019Ascot, exception faite des rangs |, 2, 3 et le secteur Moulton Hill, soit entièrement intégrée à la ville dont il dirige les destinées.Fin joueur, le maire Gervais évoque dès lors la possibilité d'étendre la table de négociations, en y ajoutant la participation de Lennoxville.«Nous ne voulons pas laisser personne en plan dans un éventuel regroupement.Mais il serait très difficile de vouloir intégrer tout le territoire d\u2019Ascot à la ville de Sherbrooke, à l'exception des secteurs qui ont entrepris des démarches en annexion avec le Canton d\u2019Eaton et Lennoxville, précisc d\u2019emblée le maire Gervais.C\u2019est pour cette raison que je n\u2019écarte pas des négociations avec Ascot et Lennoxville.Le restant du secteur rural d'Ascot serait peut-être plus à l'aise avec Lennoxville qu\u2019avec Sherbrooke.» Incidemment, Paul Gervais a informé son collègue Robert Pouliot qu'il compte accroître le comité de négociations quand viendra le temps d'aborder les pourparlers.Rangs 1,2 et 3 Du reste, le maire de Sherbrooke n\u2019entend pas entreprendre de négociations avec ses homologues d'Ascot et de Lennoxville avant que le ministre des Affaires municipales n\u2019ait donné son aval à l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 à la municipalité du Canton d\u2019Eaton.«C\u2019est une condition essentielle, de relater le maire Gervais.Je n\u2019entreprendrai pas de pourparlers avant que le ministre Ryan ait statué sur la requête en annexion des rangs |, 2 et 3.S\u2019il donne son accord, on pourra amorcer nos pourparlers.Pas avant.» Téléphoto, par Jean Bourbonnière Branle-bas pour l\u2019éclipse de mardi Mardi prochain, les Estriens pourront observer une éclipse annulaire du soleil.Le Club des astronomes amateurs de Sherbrooke invite la population à observer le phénomène en toute sécurité en se rendant à la Place de la Cité, derrière le Palais de justice.Luc Caya, président du Club, demande au public de faire preuve d\u2019une grande prudence.«ll faut éviter à tout prix de regarder le soleil à l'oeil nu, au risque de devenir aveugle», a-t-il prévenu.Le Club a mis en vente des lunettes protectrices chez Daguerre Photo au prix de 2 $.Les dépanneurs Provi-Soir offrent également une trousse à un prix très abordable.Pour tout savoir sur l\u2019éclipse de soleil, procu- rez-vous l'édition de La Tribune de samedi.Retour au travail ce matin dans les garderies affectées par l'arrét de travail de cing jours Les travailleuses pensent maintenant à la grève générale illimitée Sherbrooke (GF) es travailleuses des garderies sans but lucratif et syndiquées CSN de la région de Sherbrooke envisagent maintenant la grève générale illimitée si le budget provincial attendu au cours du présent mois ne contient pas une réponse satisfaisante à leurs revendications salariales.Hier, ces travailleuses ont en effet complété leur cinquième et dernière journée consécutive de grève avec l\u2019idée que le retour au travail de ce matin pourrait fort bien n\u2019être qu\u2019une brève trêve.Comme le rapporte la présidente du Syndicat des travailleuses en garderie de l\u2019Estrie (CSN), Josée Morin, «nous retournons comme promis au travail après avoir épuisé notre mandat de cinq jours.Toutefois, comme l\u2019a décidé, hier, l\u2019assemblée générale, nous revenons au travail le temps de refaire les forces et d\u2019expliquer aux parents les prochaines actions.» Hier, en assemblée générale, les syndiquées ont en effet proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n'est pas satisfaisant.Ce budget, d\u2019abord prévu pour la fin avril comme pouvait le laisser croire une déclaration de la ministre Violette Trépanier, déléguée à la Condition féminine et à la famille, est maintenant attendu au cours de la troisième où la quatrième semaine de mai.Mais avant d'en venir là, le syndicat devra d\u2019abord tenir des assemblées dans chaque garderie syndiquée et demander aux membres de se prononcer sur le sujet.Encore une fois, le mouvement de grève pourrait ne pas être observé par l\u2019ensemble des garderies syndiquées.La grève de cinq jours était mise de l'avant par de cinq jours a permis d\u2019enregistrer quelques progrès.«Vendredi dernier, le premier ministre Johnson a déclaré, pour la première fois, que les salaires étaient bas dans les garderies et que c\u2019est au gouvernement d\u2019y voir et qu\u2019il y aurait de l\u2019argent dans ie budget pour les édu- une quinzaine de garderies sur une vingtaine.Selon Mme Morin, les syndiquées retournent au travail avec l'impression que la grève catrices.Il n\u2019a pas dit pour les garderies.Il a dit pour les éducatrices.Pour nous, c\u2019est un premier pas.Nous sommes donc super contentes des résultats et nous attendons le budget.», a conclu Mme Morin.Téléphoto, por Cloude Poulin En assemblée générale, les travailleuses en garderies syndiquées ont proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n\u2019est pas satisfaisant.: Le RCS fourbit ses armes en vue des élections Sherbrooke ront lieu que dans six mois, le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) peaufine son programme électoral et prépare activement ses troupes en vue de l\u2019_échéance de novembre.«La culture politique à Sherbrooke fait en sorte que les candidats se manifestent et font connaître leur programme à la dernière minute.Nous, on a un jeu ouvert: le 12 mai tout le monde va connaître notre pro- ramme et même nos candidats», a déclaré ier en conférence de presse le vice-président du RCS, Michel Bousquet, venu présenter avec le conseiller municipal Alain Leclerc les grandes lignes du congrès d\u2019orientation de ce parti politique municipal, jeudi soir prochain.«Ce qu\u2019on veut c\u2019est que notre programme soit connu d\u2019avance, les gens vont pouvoir juger.», a indiqué a ce sujet Alain Leclerc.Le congrés permettra aux membres de se prononcer sur plus d\u2019une soixantaine de propositions regroupées sous une dizaine de thèmes, qui vont de la démocratie munici- ale à l\u2019emploi, en passant par l\u2019habitation, es relations intermunicipales, la fiscalité et les finances.Le RCS a d\u2019ailleurs présenté hier quelques unes de ses propositions: mise sur pied de commissions municipales en urbanisme, finances, emploi et services municipaux, notamment, création d\u2019un poste d\u2019ombudsman, d\u2019un commissariat du plein-emploi et aussi d\u2019un vérificateur général.«Actuellement dans la plupart des dossiers, c\u2019est toujours une boîte à surprise (.).L\u2019emploi, les regroupements municipaux ou l'urbanisme, il n\u2019y a pas de discussions au conseil municipal», estime Michel Bousquet, qui voit le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke comme «un processus de décision centralisé».«Il faut requestionner la façon dont se prennent les décisions», croit-il.B ien que les élections municipales n\u2019au- Et la mairie?Le RCS souhaite présenter des candidats dans chacun des 12 districts électoraux de Sherbrooke et possiblement à la mairie lors des élections de novembre prochain.«Au moment où on se parle on a des candidats potentiels dans six districts.Le ler juin on aura une liste des candidats pressentis», dit à ce propos le seul représentant du RCS à la table du conseil municipal.Ces candidats devraient d\u2019ailleurs être présents lors du congrès de la semaine prochaine.Lors des élections de 1990, le parti avait présenté quatre candidats et en avait fait élire deux.Serge Paquin, élu dans le centre- ville, devait cependant quitter les rangs de cette formation au début de 1993 et, depuis.Alain Leclerc fait cavalier seul.Quant à un candidat du RCS à la mairie, Michel Bousquet reconnaît que le parti avait déjà indiqué son intention de prendre une décision ce printemps mais qu'il est maintenant «possible que ce soit à l\u2019automne».Songe-t-il lui-même à se porter candidat?«On verra le 12», répond-il.Le parti, qui compte actuellement 150 membres en règle selon son vice-président, souhaite aller chercher une centaine de nouveaux adhérents d\u2019ici l\u2019été.«On tient à se doter d\u2019un programme our aller chercher des membres et, parallè- ement à cela, une équipe sollicite des candidatures», précise-t-il.COMMUNAUTAIRE DE STOKE C\u2019est le «rendez-vous theatre» LES 14 ET 15 MAI À WINDSOR JEUNES EN SCÈNE RENDEZ-VOUS ARTISTIQUE LES 21 ET 22 MAI À VALCOURT LE SALON «MA PASSION, MA COLLECTION» LES 28 ET 29 MAI À RICHMOND RASSEMBLEMENT CHORAL ACTIVITÉS DU 4 MAI AU 8 MAI 1994 AU CENTRE Pour information: 569-9731 | Consultez nos annonces les samedis du mois de mai dans le cahier Arts et spectacles du journal La Tribune 64611 A 4 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 PA ie RUE Lo DE TOUS LES MARCHANDS DU po CARREFOUR DE L'ESTRIE MAIL CENTRAL pe ES re PASE EE SAMEDI 7 MAL: Il hET 14h MAIL EATON \\£ ROUX MARIO CP TRUDEL 1JEUDI 5 MAI: 18 h 30 BVENDREDI 6 MAI: 15 h - 18 h 30 SAMEDI 7 MAI: 13 h- 15h DIMANCHE 8 MAI: 13 h CARREFOUR DE LESTRIE L'ENDROIT IDÉAL POUR LES IDÉES-CADEAUX POUR LA FÊTE DES MÈRES EE NE Survie des Centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent Le maire Gervais se ravise François GOUGEON Sherbrooke vais juge tellement cruciale la survie des centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent-de- Paul qu\u2019il sent le besoin d\u2019intervenir.F inalement, le maire Paul Ger- Dans une conférence de presse qu\u2019il donnera ce matin, il fera notamment valoir l\u2019impact de ces établissements sur les services aux milliers de bénéficiaires qu\u2019ils desservent ainsi que l\u2019économie qu\u2019ils génèrent, avec environ 1800 emplois et une masse salariale de près de 50 millions $.Il semble donc que, contrairement à une déclaration qu\u2019il avait faite voilà moins d\u2019une semaine, la Ville de Sherbrooke a aussi son mot à dire dans le dossier des compressions budgétaires du réseau de la santé et des services sociaux.On se rappellera en effet que vendredi dernier, alors qu\u2019il était interrogé par La Tribune face à la proposition de la Faculté de médecine visant à la fermeture de deux hôpitaux, M.Gervais n\u2019avait pas voulu commenter l'impact que cela pourrait avoir pour le centre-ville de Sherbrooke, dans le cas de Saint- Vincent-de-Paul, où travaillent environ 1200 personnes.Il avait alors dit au sujet de l\u2019hypothèse soulevée par la Faculté de médecine et supportée notamment par le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Pierre Reid, compétence (la Régie régionale)» qu\u2019il laissait le soin à «une autre d'analyser ce genre de proposition.Le candidat Turcotte réclame un grand débat public Pourquoi encore hier ces lits étaient-ils tous utilisés?Pourquoi la présidente du conseil du trésor n\u2019a- t-elle jamais précisé exactement l\u2019ampleur des coupures que son gouvernement entend effectuer?» Sherbrooke (FG) François, René Turcotte, estime qu\u2019en raison de l\u2019importance des compressions budgétaires exigées pour le secteur de la santé en Estrie, le gouvernement québécois ne peut procéder sans la tenue au préalable d\u2019un grand débat public sur la question.«Ce ne sont plus seulement des coupures mais carrément la remise en cause de notre système de santé», a fait observer M.Turcotte, opposé à des hypothèses visant la fermeture d\u2019établissements comme Saint-Vincent-de-Paul et le Centre hospitalier de Sherbrooke.Et, dans l\u2019esprit de cette «vaste consultation publique» qu\u2019il juge essentielle avant de «procéder à une telle charcuterie», René Turcotte soumet diverses questions: «Comment se fait-il, par exemple, qu\u2019au- jourd\u2019hui, soudainement, on se retrouve avec 250 lits en trop?L e candidat péquiste dans Saint- Tout en jugeant «inadmissible l\u2019attaque sans précédent contre les travailleurs et les bénéficiaires des hôpitaux de Sherbrooke» dont les trois plus gros établissements sont situés dans Saint-François, l\u2019adversaire de Monique Gagnon-Trem- blay dans l\u2019élection qui s\u2019enclenchera officiellement sous peu se prononce contre la fermeture de deux hôpitaux.Il signale que dans le cas de Saint-Vincent-de-Paul, qui a fait l\u2019objet d\u2019importantes rénovations ces dernières années, sa fréquentation justifie pleinement sa survie.Au sujet du Centre hospitalier de Sherbrooke, M.Turcotte note qu\u2019en vertu de la loi 120, c\u2019est l\u2019établissement désigné pour les services aux anglophones.«Et le Parti québécois s\u2019est engagé à maintenir cela», a-t-il dit.Sherbrooke (MR) sera mercredi prochain, le 11 mai, que le ministre de l\u2019Education, Jacques Chagnon, fera ses propositions au conseil des ministres en ce qui concerne l\u2019avenir du Collège militaire de Saint-Jean.S i ce n\u2019est pas aujourd\u2019hui, ce Le comité présidé par M.Claude Castonguay, chargé d'étudier les diverses propositions des établissements d\u2019enseignement ou autres en ce qui touche l\u2019avenir du Collège de Saint-Jean, a remis vendredi dernier son rapport au ministre Chagnon.Collège militaire de Saint-Jean Le dossier pourrait être soumis au conseil des.ministres aujourd\u2019hui recteur Pierre Reid hier pour obtenir des commentaires à ce sujet.Parmi les propositions, le comité recommande d\u2019en retenir deux: celle de l\u2019Université de Sherbrooke en ce qui touche l\u2019enseignement universitaire et celle du Cégep de St-Jean pour ce qui est de l\u2019enseignement collégial.Si le ministre retenait effectivement la recommandation du comité Castonguay, il pourrait suggérer la création d\u2019une nouvelle corporation, indépendante, où siégeraient des représentants du Cégep de Saint-Jean et de l'Université de Sherbrooke.Comme déjà la proposition de PUniversité de Sherbrooke comprenait des éléments portant sur la formation collégiale, la recommandation du comité Castonguay soulève des doutes quant à la compatibilité de cette proposition et de celle du Cégep de Saint-Jean.Comme l\u2019Université de Sherbrooke envisageait de devenir le «maître-d\u2019oeuvre» du développement à Saint-Jean, il n\u2019est pas certain non plus que l\u2019hypothèse d\u2019une corporation indépendante lui plaise.Il a été impossible de joindre le BROMPTONVILLE COATICOOK RAISINS ROUGES EMPEREUR OU VERTS ALMERIA En Carton 2 I, Notre cahier publicitaire vous propose de nombreuses autres aubaines.{Si vous ne recevez pas ce cahier publicitaire, demandez-en un à votre épicier IGA) Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Pas de vente aux marchands.Lu texte prévaut sar la photo lorsque celle-ci ne correspond pas à la description du produit annoncé.3 VOTRE ÉPICIER-PROPRIÉTAIRE @ OTC EN JTF y STITT TE) 0 0) 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avait plaidé que M.Claude Lamontagne, de Fleurimont, était le seul responsable des dommages causés à ses clients.La preuve a révélé que M.Boutin est président depuis 36 ans d\u2019une ligue de fers qui avait organisé cette journée-là un tournoi au parc Saintrançois.M.Lamontagne, considéré comme l'un des meilleurs joueurs de la région, se pratiquait à lancer quelques fers en attendant la finale e la ronde par équipes.Un participant déjà éliminé s\u2019en est plaint à la direction du tournoi en invoquant un règlement prévoyant qu'aucun joueur ne peut pratiquer sur le terrain la journée d\u2019une rencontre.Un seul comté libéral de l\u2019Estrie basculerait au PQ Sherbrooke (MM) ien que chassés du pouvoir de façon assez convaincante, les libéraux de Daniel Johnson parviendraient néanmoins à minimiser la débâcle en Estrie où ils ne perdraient que le comté de Sherrooke aux mains des péquistes.Cette lecture statistique est faite à partir des sondages internes du Parti libéral du Québec qu\u2019a pu obtenir, hier, le réseau Télémédia.Ainsi, le plus récent sondage du PLQO concède la victoire au Parti uébécois qui parviendrait à faire élire 80 députés, contre 45 pour les libéraux.En région, les péquistes parviendraient à arracher le comté de Sherbrooke, tout en conservant Johnson.Mais les libéraux resteraient maîtres de la situation dans Saint-François, Orford, Richmond et Mégantic- Compton.Il est à noter que les majorités actuellement attribuées aux candidats de l\u2019une ou l\u2019autre des formations ne sont pas impressfonnantes.Mais c\u2019est dans Johnson, selon le sondage du PLQ, que la majorité serait la plus élevée, soit 3554 voix.Dans Saint-François, comté de la vice-première ministre Monique Gagnon-Tremblay, la victoire serait acquise par seulement 796 voix.Dans le comté de Sherbrooke, les péquistes l\u2019emporteraient avec une 70 spécialistes de la pathologie animale à Sherbrooke Sherbrooke journées importantes en matière de pathologie animale alors que des scientifiques, en majorité des médecins vétérinaires, tiennent à Sherbrooke leur 9e Conférence de stature provinciale.L'activité, qui réunit environ 70 spécialistes de partout au Québec, mais en bonne partie de l\u2019Université de Montréal et de l\u2019Institut Ar- mand-Frappier, se déroule à Sherbrooke pour une quatrième fois.Un des responsables de l\u2019organisation, le Dr Denys Turgeon, qui oeuvre au laboratoire de pathologie animale d\u2019Agriculture Québec, à Rock Forest, note que l\u2019_événement à caractère scientifique se veut une occasion privilégiée pour les participants d\u2019échanger de l\u2019information et de mettre à jour de nouvelles connaissances.Outre un aspect portant sur la présentation de conférences (comme le nouveau phénomène d'infection à Neospora sp chez les bovins), un important volet portera sur l\u2019immunopathologie, soit les maladies ou les problèmes qui se développent en réaction à une séance de vaccination.Et là-dessus on constate que si, bien sûr, les cas qui seront discutés lors de ce colloque concernent des animaux, il y a des points qui peuvent toucher les humains.A ujourd\u2019hui et demain sont deux COIFFÇRE et esthétique Elle et lui styllstes Frome Cle Il me fera plaisir de vous rencontrer et de vous offrir un service personnalisé chez COIFFURE _- P 1107, rue Belvédé Sud (coin McManamy) 346-8701 ë faible majorité de 220 voix.Le comté de Richmond semble acquis aux libéraux puisqu\u2019on y anticipe une victoire avec une majorité de 2442 voix.Dans Orford, les libéraux se sauveraient avec la victoire: majorité de 2031 votes.Dans Mégantic-Compton, la majorité libérale serait de 981 voix.Ce sondage ne tient aucunement compte de l'identité des candidats de chaque formation, pas plus qu\u2019il ne mesure impact de l'avenir du Québec dans la fédération canadienne.Autre donnée inconnue également, linfluence qu\u2019aura sur l\u2019électorat le prochain budget du ministre des Finances.Saisi de cette plainte.M.Boutin a réuni son exécutif pour discuter de ce sujet et convoqué M.Lamontagne pour lui annoncer qu\u2019il était disqualifié.Le joueur n\u2019a pas accepté cette décision et s\u2019est emporté.Deux témoins ont confirmé à quel ues détails près le témoignage es demandeurs à l\u2019effet que .Lamontagne avait bousculé M.Boutin, ui est tombé, et que l\u2019épouse de ce ernier a été projetée à terre en s\u2019approchant du défendeur.M.Lamontagne a allégué dans sa défense que la chute de M.et Mme Boutin avait été provoquée par une bousculade consécutive à la décision de le disqualifier.Le tribunal a retenu la responsabilité du joueur parce qu'il était à l\u2019origine de la chute des demandeurs.M.Boutin a été blessé au bras, mais n\u2019a pas eu besoin de soins particuliers.Mme Boutin a été hospitalisée pendant une semaine, immobilisée Sherbrooke chambre de la Jeunesse, à Sherbrooke, a laissé dans une famille d\u2019accueil l\u2019enfant de 4 ans du couple Bales-Lemay, ces parents qui font l\u2019objet d'une poursuite criminelle en rapport avec la disparition de leur bambine de deux mois, dont le cadavre a été retrouvé en bordure de l\u2019autoroute 10.L'enfant de 4 ans été confié à cette famille à la demande de la direction de la protection de la Jeu- L: juge Michel Durand de la La fille du couple Bales-Lemay laissée en famille d'accueil nesse après l\u2019interpellation des parents qui ont depuis recouvré leur liberté provisoire sous conditions.On a appris que la mère pourrait bénéficier de droits d'accés supervisés à l'enfant pendant les procédures.Les parents avaient déposé une plainte à New York, prétendant ue le bébé avait été enlevé dans entral Park.Il devait finalement s\u2019avérer que la fillette, décédée, avait été laissée dans un sac de plastique en bordure de l\u2019autoroute des Cantons de l\u2019Est, à la hauteur de Eastman.LES PLUS BAS PRIX! « 68LC040, 25 MHz « 4 Mo de mérnoire vive de Apple * Entrée et sortie stéréo l'ordinateur Macintosh LC 475 4/80 * Disque rigide 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Le juge Daigle n\u2019a pas accordé de dommages exemplaires aux demandeurs parce qu\u2019il croit que la cpn- damnation de M.Lamontagne l'incitera à ne pas recommencer.| j \u2019 \u2018 SPECIAL | DISQUETTE H.D.3.5.formatées, quantité: 25 : 15\u201d Services Informatiques 3 D.G » inc Faites comme les plus grands Olivetti Epson Fujitsu et les autres Confiez-nous le service de vos appareils! 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indépendante aux 4 roues 5,4 1100km en ville (52 mi/gal) @ Servo-freins 22 wi A ES je ; 4,3 I/100km sur la grand-route m Siege arriére a dossier rabattable A : ili RS (66 mi/gal)s # Volant autobasculant # Boîte manuelle 5 vitesses # Essuie-glace à balayage intermittent ss Désembueur de lunette arrière AER EERE Gritz Fed G10 1 Brg MR OT AM UT AMI 0 | Lavaller, la plus vendue au pays depuis 4 ans Chevrolet Cavalier Z22 1 994 9994° B Moteur 2,2 litres de 120 chevaux # Freins antiblocage (ABS) 8 Boîte manuelle 5 vitesses B® Servodirection ®@ Verrouillage électrique des portes s Vitres teintées = Aileron arrière = Chauffe-moteur u Rétroviseurs sports gauche et droit : i i?= rrr Chevrolet Cavalier VL 1994 10994* B Moteur 2,2 litres de 120 chevaux u Boîte de vitesses automatique # Freins antiblocage (ABS) H Verrouillage électrique des portes ® Echappement en acier inoxydable u Sièges baquets inclinables # Rétroviseurs gauche et droit u Vitres teintées B Chauffe-moteur di 0 af a Chevrolet 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Transport Canada.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM 1984.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la OLDSMOBILE 3 ANS 760 000 km - SANS FRANCHISE première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.72140 garc leur plus res Tou gieu asse con s\u2019il « 40 à She pen roi de Une que rap) etc ses «Al nan trie tre» lin: à se téré cou Lo Tribune, Sherbrooke, meiciedi 4 moi 1994 L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE FETE SES 40 ANS î7 Une fierté bien légitime pour les ex-recteurs Sherbrooke Yves Martin, trois ex-recteurs de l\u2019Université de Sherbrooke, gardent un souvenir intarissable de leur passage à la tête de l'une des plus grandes institutions universitaires du Québec et même du pays.Tous trois en parlent en termes Clogieux et sont fers de voir leur nom associé à une université qui vient de connaître 40 ans de croissance.A Idée Cabana, Claude Hamel et Aldée Cabana en parle comme s'il était toujours a su barre.Sur les 40 ans d'existence de I\u2019Université de Sherbrooke, M.Cabana y a travaiilé pendant 30 ans.D\u2019abord comme professeur el chercheur ct ensuite, de 1985 à 1993, à titre de recteur.Une épopée qui ne peut que marquer la vie d\u2019un homme.Ii dit avoir toujours cherché à rapprocher le monde universitaire et celui du travail.I en fait l\u2019une de ses plus grandes fiertés d\u2019ailleurs.«Autant l'Université profite du dynamisme de la région, autant l\u2019Estrie profite de la réputation de l\u2019autre», lance-t-il.M.Cabana mentionne aussi que l'institution de Sherbrooke a gagné à se développer du côté de la Montérégie, lui permettant du même coup de pouvoir compter sur une La concrétisation de l'Université de Sherbrooke, une histoire de 100 ans, pensait-on clientèle aussi variée qu\u2019importante en nombre.C\u2019est un écran ouvert sur tout le reste du Québec et du Canada puisque «environ 75 pour cent des étu- jants proviennent de l\u2019extérieur de la région estrienne.Si elle jouit au- jourd'hui d\u2019une excellente réputation, c\u2019est en grande partie en raison de la qualité de vie sur son campus.C'est un moteur de l\u2019économie et de la culture pour la région sherbroo- koise.» Avoir réussi à stabiliser et équilibrer le budget constitue ce qu\u2019il estime comme étant l\u2019une de ses plus grandes réalisations en tant que recteur.«On a même réussi à rembourser une partie la dette de 15 millions $», note M.Cabana.loude PLANTE l'administration actuelle contre un nouvel endettement et l\u2019importance de tout faire pour garder en forme la faculté de médecine, qui fait l\u2019envie du reste du Québec, II met en garde Enfin, celui qui agit aujourd\u2019hui à titre vice-président exécutif à la compagnie C-MAC, de Sherbrooke voit dans l\u2019avenir une Université de Sherbrooke se développant davantage en qualité qu\u2019en quantité.«Selon moi, on devrait accentuer les efforts sur le deuxième et le troisième cycles et toujours miser sur l\u2019environnement.» Un tremplin À la tête du réseau des Universités du Québec depuis 1988, Claude Hamel voit aujourd\u2019hui son passage au rectorat de l'Université de Sherbrooke comme un tremplin qui lui à permis de connaître le monde universitaire québécois.Recteur de l'institution qui règne du haut de la ville de Sherbrooke de 1981 à 1985, it décrit les 40 ans de vie de l'Université de Sherbrooke comme un succès.«C\u2019est une université assez unique, mentionne-t-il en entrevue téléphonique depuis Québec, Elle est en dehors du réseau de l\u2019Université du Québec et la seule en région à posséder une faculté de médecine.Elle s\u2019est développée par rapport à des disciplines professionnelles comme l\u2019administration et le génie, contrairement aux autres universités régionales.» En voyant aujourd\u2019hui au calendrier la journée du 4 mai, il vient un agréable souvenir à la mémoire de Claude Hamel.Cette date lui rappelle la fin de son cours classique au Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke.Aldée Cabana «Je me souviens, dit-il.C'était en même temps.Le printemps 1954, je rentrais à la faculté de génie.» Récolter les fruits Tout comme M.Cabana, l\u2019ex- recteur Yves Martin pense de son côté que l'Université de Sherbrooke devrait chercher à accroître son prestige du côté de la qualité plutôt qu\u2019en quantité.L'institution doit continuer de se développer dans les Yves Mortin nombreux domaines où elle excelle déjà.En accédant à la direction générale de l'Université en 1975, Yves Martin devenait le premier recteur laïc de la jeune histoire de l\u2019institution.Sous son règne, les acteurs de l\u2019Université de Sherbrooke se sont penchés sur les orientations futures de l\u2019établissement d'enseignement supérieur.«Ç'a été une bonne période en Cloude Hamel terme de développement, explique- t-il.Une période de continuité de dossiers déjà amorcés.On commençait à récolter les fruits de ce qui avait été semé auparavant.» «Je ne veux me targuer de grandes réalisations, affirme celui qui est aujourd\u2019hui conseiller auprès du chef de l'Opposition à l'Assemblée nationale, Jacques Parizeau.Je garde un bon souvenir de l'ensemble de la période.» 144 étudiants étaient inscrits à l\u2019U.de S.en 1954 Sherbrooke de Sherbrooke, le soir du ler août 1953, six personnes discutent à huis clos.Le sujet doit rester secret pour l'instant.On pense à la création d\u2019une université à Sherbrooke Assis à la même table, l'archevêque Mgr Georges Cabana, les avocats Albert Leblanc et Maurice Delorme, le supérieur du Séminaire Saint-Charles-Borromée, Mgr Maurice Vincent, le préfet des études du Séminaire, l\u2019abbé Roger Maltais, et le procureur du diocèse.Mgr Albert Tétreault.Leur plus grande interrogation: est-ce possible de mettre sur pied une université à Sherbrooke?Aujourd\u2019hui, plus de 40 ans plus tard, on connaît le résultat.Aucun d\u2019entre eux ne pouvait imaginer l\u2019ampleur que prendrait, un jour, cette Université de Sherbrooke.À l\u2019époque, on pensait qu'il s'agissait là d\u2019une entreprise demandant 100 ans d'effort! Quelques jours plus tard et au mois de décembre suivant, deux rencontres avec le premier ministre du temps, Ma'-ice Duplessis, ont lieu.Il répond par la négative une première fois, mais on réussit à lui faire accepter le projet à la seconde.Le 23 février 1954, le projet de loi sur la création de l'université de Sherbrooke a passé toutes les étapes de la législature québécoise.Le 4 mai 1954, la loi entre en vigueur et l'Université de Sherbrooke est officiellement née.D ans une salle de l\u2019archevêché Des fêtes toute l\u2019année, mais modestes pour souligner l'anniversaire Son premier recteur est Mgr Maurice Vincent.À la rentrée universitaire de septembre 1954, elle est constituée de trois facultés: les arts, le droit et les sciences.La première a ses locaux au Séminaire, la seconde loge au Palais de Justice et la troisième, à l\u2019École supérieure.144 étudiants sont inscrits.L'année suivante Mgr Iréné Pinard succède à Mgr Vincent au poste de recteur et une quatrième faculté, de commerce, est créée.La fin des années 50 est marquée par sa première campagne de financement et par son entrée dans la Fédération des universités catholiques.Développements remarquables Les années 60 représente une décade de développements remarquables pour la jeune maison d\u2019enseignement supérieur.En 1960 l\u2019Université se détache physiquement et administrativement du Séminaire et prend siège sur le site actuel.Le premier campus comprend deux pavillons en plus d\u2019un centre de services.Viendra par la suite la construction d\u2019une Maison des étudiants, du Pavillon central, d\u2019une faculté de médecine logée dans le centre hospitalier à Fieurimont et d\u2019une faculté de sciences divisée en deux entités distinctes: les sciences pures et appliquées.En 1965, Mgr Roger Maltais devient le troisième recteur de l'Université de Sherbrooke.On ne peut passer sous silence le mise au point, toujours en 1965, d\u2019un régime d\u2019enseignement coopératif, qui consiste en l\u2019alternance SEAN RA Environ 21 000 personnes sont inscrites à l\u2019Université de Sherbrooke, pour un total de places équivalant à plus diants à temps complet.entre des stages de travail et des sessions d\u2019étude.Encore aujourd\u2019hui, le système coopératif fait la reno- mméée de l\u2019université estrienne.Milieu de vie enviable Les années 70 sont marquées par la volonté de doter le campus d'un milieu de vie plus qu\u2019enviable.Forte de la création, en 1969, du Centre Sherbrooke modestie que l'Université de Sherbrooke fêtera pendant toute l\u2019année son 40e anniversaire de fondation.Cependant.on n\u2019organisera que quelques événe- ments spéciaux, mais on fera en sorte que tous les événements habituellement au programme annuel aillent une couleur d'anniversaire.Pour le président des festivités du 40e et doyen de ta faculté de théologie, Lucien Vachon, on soulignera «la fête du quotidien.La fête de la vie de tous les jours.en fait, la fête de l\u2019essenticl.» Ce qui fera par exemple que la collation des grades en juin et la rentrée de septembre seront soulignées d\u2019une manière toute spéciale.Comme événements soulignant exclusivement les 40 ans de l'Université de Sherbrooke, on peut prévoir une conférence universitaire au cours de l'année, un grand concert et, aujourd'hui, l'inauguration des fêtes cle 40e, «40 ans.c'est la force de l'âge, fi sagesse et la maturité, poursuit le doyen.Le mot d'ordre, c'est que chacun donne une touche spéciale au quotidien.» Les fêtes commencent donc aujourd'hui.Viendront, entre autres, dans les mois qui suivront le Tournoi de golf de l'Association des diplômées et diplômés de l'Université, le 27 mai; en juin, l'inauguration du nouveau pavillon multifonctionef, au même moment que la rentrée de septembre.le début d'une série C est sous le signe de l'austérité et de la d\u2019émission radiophonique à CFLX-MF; la publication, le 17 octobre, d\u2019un numéro thématique de la revue Sommets et le ler décembre.le début des activités soulignant le 15e anniversaire d'ouverture du centre sportif Univestrie.À noter aussi.en décembre.la tenue d\u2019un spectacle de fermeture avec la présentation \u2018une version de la célèbre danse Casse-noisette créée par le Centre culturel, dans le cadre de son 25e anniversaire.Un comité formé de huit membres du personnel de l'Université de Sherbrooke travail depuis plusieurs mois sur le programme des activités.Même le budget est modeste, assure M.Vachon, qui refuse d'en dévoiler les chiffres.Le thème l'est tout autant: «40 ans en pays de connaissance».Aujourd'hui, les festivités débutent à 16 h.Le recteur.Pierre Reid, et le président, Lucien Vachon, procéderont au dévoilement du symbole et du drapeau des fêtes.Tout cela sera entrecoupé d'allocutions et de cérémonies dignes des grands départs.Fait à rappeler, Pierre Reid prendra la pa- rolc en soirée à l'Hôtel Delta, de Sherbrooke, devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.1 dévoilera alors les grandes lignes et orientations futures de l'institution universitaire.Teléphoto, por Claude Croisetière L'Université de Sherbrooke, une institution très prestigieuse au coeur de l'Estrie, accueille vne proportion de 75 pour cent d'étudiants provenant d'autres régions.08° culturel et d\u2019un nouvel ensemble de résidences, l\u2019administrätion de l\u2019Université mise sur une deuxième campagne de financement, 'Opération Univestrie.pour la mise sur pied en 1974 de la neuvième faculté.d\u2019éducation cette fois.Yves Martin, un ancien du Séminaire Saint-Charles-Borromée, devient en 1975, le premier recteur laï- AVENIR JU TIER WYSE NN RATE TARY aE TU N= 1 de Cloude Croisetière e 13 000 étu- que de l\u2019Université de Sherbrooke.Le 5 mai et pendant toute l\u2019année 1979, on marque avec faste le 25e anniversaire de la création de l\u2019institution, en présence, lors de l\u2019ouverture officielle des fête, du ministre de l\u2019Education de l\u2019époque, Jac- ques-Yvan Morin.Le début de la décennie 80 se vit sous une crise financière qui obli- gera la direction à placer les activités de l'institution sous le sceau de l\u2019austérité.Le déficit s'accumulant était venu par atteindre les 15 millions de dollars.De 1981 a 1985, le rectorat est occupé par Claude Hamel.Lui succédera l\u2019ex-président du syndicat des professeurs de l'Université de Sherbrooke, Aldée Cabana.Ce dernier se distinguera par une campagne de financement qui deviendra annuelle.Le déficit est épongé au fil des années.Avec l\u2019arrivée des année 90, vient du même coup une période de croissance en terme de nombre d'\u2019étudiants et de programmes.Il en découlera les problèmes actuels d'espaces.Arrivé à la barre de I'Université de Sherbrooke en juin 1993.Pierre Reid hérite donc d\u2019une université trop petite pour la grandeur de son développement.Viendront donc la construction d\u2019un nouveau pavillon sur le campus ouest et dernièrement des vues expansionnistes vers le Collège militaire, de Saint-Jean-sur-le-Riche- lieu, et le projet de construction d'une nouvelle faculté d\u2019administration.Quoiqu\u2019il en soit.il ne reste à l\u2019institution qu'à se tourner vers l\u2019avenir.Tous les ingrédients sont là pour préparer l'Université de Sherbrooke à sauter dans les années 2000.Des chiffres qui parlent 21 000 personnes sont inscrites aux cours de l\u2019Université de Sherbrooke; cela représente l\u2019équivalent de 13 272 places d\u2019étudiants à temps plein.-0- 25 pour cent des étudiants sont des Estriens ou Estricnnes, et un peu plus de 35 pour cent proviennent de la région métropolitaine de Montréal; les étudiants étrangers proviennent de 65 pays différents.-0- Au premier cycle, on offre des programmes pour 32 certificats et 35 baccalauréats; au deuxième cycle, 39 maitrises et 16 diplomes; au troisième cycle, 19 doctorats.-0- Le système coopératif attire 4085 étudiants dans 17 programmes de premier cycle et deux de deuxième cycle.- 680 professeurs et 1500 chargés de cours y enseignent; parmi les 3375 employés, 1513 sont à temps complet.-0- Sur un budget total de 183 500 000$, les salaires reliés à l\u2019enseignement représentent plus de 100 000 000$; les retombées économiques pour la région sher- brookoise sont de l\u2019ordre de 300 000 000$.-0- La banque des fournisseurs dc l'Université comprend de 3000 à 4000 noms d'individus ou d'entreprises: des 30000 000$ dépensés en fournitures et matériel, 87 pour cent le sont chez des entrepreneurs de la région 05. A8 \u2014 SUPERSPÉCIAL EN VIGUEUR DU 2 AU 8 MAI SEULEMENT \u2014 La Tribune Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 2JTESI2ATUUR G7 2nerdedgaadng S27 pe vs a NE ren x hat gl vy ve vi + Lee SL Ar > =} Te os PG A 2 an = À = ur =X er SEAT RA 2 a+ E isd 2h x es 4-24 hg es id : a VA Wn \u2019 Lad x x Ke ; pe EC 4} + ë, \u20ac Ce A À i Cr 2.#5 Fe te es = 1X La ey: are É >; 45 (12% a Er - aga RE = > SA Ess % \u20ac $ BLD ai 13 0 Se £ AL Cest notre Fe LAY \u201d LA se hed + ex 3 OG) 3 i = LE 2 oe XY PRY: : LE IX pv 3 5 i 3 = fa i Aa Ÿ ns versa tee i 2 3 sis ESS ES 2 Ë $e 3 a = vi 5 RE Th £5 Ty at oy ba) Le iv Sant Te, &, Se Far ns La GS se a pa ~~ ° : Es es es eS 2 ba ory Lo Tia : VS æ 225 © SAR vx en Tes © o = RH pe ne, =, ar 4 Fos coc ae Te qe a Ra) XI a a de 2347 Se PQ Ne EY a a 2 3 ci Te 2.: A E) : 23) ce 5 \u2018a alk) in ax) Rei Te 5 fo, : : ; .rd) « pe in 44 = pa = : \u2026.0.bh > tr Ze =a Z : Sh So À a façon de vous Per, cae ro a = a\" a, TH 5 aa: Xp; a re Le sa Zax Ke SAL 2e iB Te FN FE 4 BE 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\u2014\u2014\u2014 _ «a \u2014\u2014 \u2014 F or o\u2026«\u2026 < NOT 7 o.0 OOS OF sense os w aQ Q oro gg Q ee a oro a oo =< a.=.© a = 2 mS a o 28 8 2 ro vu, | Ie \u2014 e meurs | | | Heures d'ouverture du comptoir postal de la Place de la Cité La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 A 9 La réduction mécontente la clientèle d'affaires Gilles FISETTE Sherbrooke ture du comptoir postal de la Place de la Cité, à Sherbrooke, a suscité de la colère chez la clientèle d\u2019affaires.Un dirigeant d\u2019entre- Bacs roulants Au tour de Rock Forest (MM) L a réduction des heures d'ouver- palités environnantes, la Ville de Rock Forest intégrera les bacs roulants sur l\u2019ensemble de son territoire à la faveur d\u2019un projet-pilote.Les récipients de la compagnie Loubac, d\u2019une capacité de 360 litres soit l\u2019équivalent de cinq sacs verts, seront mis à l\u2019essai pour une période de deux mois, au terme desquels les contribuables seront appelés à se prononcer sur l\u2019achat, la location ou la remise de ces bacs.À l\u2019instar de ce qui s\u2019est fait ailleurs, il n\u2019est pas question pour l\u2019administration municipale de Rock Forest d\u2019obliger ses contribuables à acheter ces bacs roulants.«II est clair qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un projet.Il n\u2019est pas question d\u2019imposer ces bacs à nos citoyens.Si les gens veulent les acheter, les louer ou simplement les remettre, ils sont libres de le faire, d\u2019insister le maire Bertrand Delisle.Nous avons décidé de souscrire à ce projet sur une base volontaire.Et nous n\u2019avons pas légiféré sur l\u2019imposition de ces bacs roulants.» Robert Ladouceur, directeur général de Loubac, a indiqué hier que les autres expériences tentées dans des municipalités comme Ascot, Saint-Elie d\u2019Orford ou Saint-Fran- çois-Xavier-de-Brompton ont obtenu un taux de réponse positive oscillant entre 40 et 55 %.«Ce taux signifie que les contribuables ont acheté les bacs ou les ont loués.Et à 45 %, on commence à entrer dans notre investissement», de commenter M.Ladouceur.Ces bacs roulant éliminent le recours aux sacs verts, en plus de décourager les bestioles de vouloir s\u2019y néurrir.Qui plus est, la cueillette semi-automatisée à chargement arrière facilite grandement le travail des éboueurs.- Le hic, s\u2019il y en a un, se situe au Santana: les négociations tournent court | mitant en cela d\u2019autres munici- Sherbrooke (GF) entre Santana et des représentants de ses employés, en fin de semaine dernière, pour la première fois depuis le déclenchement du lock-out, le 21 janvier, voilà déjà quinze semaines.D es négociations se sont tenues Les deux séances ont permis quelques progrès mais se sont soldées, finalement, par un nouveau blocage sans que de nouvelles rencontres soient planifiées, rapporte le président de cette section du local 2487 des Travailleurs amalgamés du vêtement et du textile (FTO), René Duval.Le nouveau conciliateur dans ce dossier a proposé aux deux parties de retourner chacune chez elle et de réfléchir au dossier.Une nouvelle rencontre pourrait être fixée par la suite.«Nous, on prévoit tenir une assemblée générale, au courant de la semaine, pour tenir les gens au courant de ce qui a été discuté, en fin de semaine, et de faire le point sur ce qui pourrait survenir», a déclaré M.Duval.Les négociations avec l\u2019employeur se sont poursuivies durant toute la journée de samedi et durant environ trois heures, dimanche après-midi.Le syndicat n\u2019a pas voulu livrer le détail des discussions, préférant d\u2019abord en faire part à ses membres, cetté semaine.«À cause de la rupture, dimanche, nous ne savons pas si nous devons être optimistes.Mais, au moins, les parties se sont parlées pour la première fois», à reconnu M.Duval, Par ailleurs, le syndicat déplore que l\u2019employeur ait, encore une fois, sorti des pièces d\u2019équipement de l'usine, la semaine dernière.«La compagnie nous avait dit v\u2019elle sortirait du stock mais pes Equipement.Or, j'ai demandé à vérifier et j'ai vu que l\u2019on embarquait deux machines dans le camion.Je trouve que la compagnie n\u2019est pas honnête.» conclut-il.Hier, il n'a pas été possible de arler avec le directeur de l'usine, can-Marc Couture.À l'usine, on signalait que M.Couture était en Onlario, pour la journée.prise a même écrit une lettre afin de dénoncer la situation et demander à la Société canadienne des postes d\u2019«agir pour le bien public».Depuis la semaine dernière, le dernier comptoir postal encore exploité directement par la Société canadienne des postes a modifié son horaire.Une heure quarante-cinq minutes ont été retranchées durant la journée.Au lieu de 8h30, l'ouverture se fait maintenant à 9h30 et la fermeture survient à 17h00 au lieu de 17h45.Propriétaire de Beaudoin International, un agent manufacturier, François Beaudoin a écrit au représentant de la société, à Sherbrooke, Rock Forest d'y aller niveau du prix d\u2019achat, soit 184,99 $ avant taxes.Jusqu\u2019à maintenant, aucune administration municipale qui met à l\u2019essai ces bacs roulants n\u2019a consenti à subventionner une partie des coûts d'achat ou de location (cependant Sherbrooke les prête gratuitement à ses citoyens).«Les municipalités ne financent pas l\u2019achat des sacs verts.Elles n\u2019ont as non plus à financer l'achat des bacs roulants», ajoute Robert Ladouceur.Pour le maire Bertrand Delisle.Denis Fraser.Il dit se faire le porte- parole d\u2019une foule de commerçants et d'hommes d\u2019affaires qui «condamnent votre décision arbitraire de restreindre les heures d'ouverture».Il souligne trouver «très curieux» que la société agisse ainsi alors qu\u2019elle a tenté le coup avec insuccès à Lennoxville où la protesta- d'un essai de Rock Forest, il n'est pas tmpossi- ble que l'administration municipale légifère éventuellement sur l'utilisation de ces bacs roulants.«Mais pour l'instant, nous n'avons encore rien décidé.Le projet actuel se fait sur une base volontaire.» tion du public a fait reculer la société.; «Nous contestons la décentralisation depuis de nombreuses années des services au bureau central.Nous accusons la direction régionale et fédérale de détruire la vocation première de cet établissement au profit d\u2019entreprises privées, de dépanneurs, etc.Nous croyons que l'édifice de la Place de la Cité devrait, au niveau du service des postes, servir les clients de 7h00 à 21h00, six jours par semaine.Nous avons ¢t¢ silencieux trop longtemps sur les décisions fédérales et régionales des cadres qui plus souvent qu'autrement «poussent quelques papiers» à des salaires irréalistes et coûteux».écrit M.Beaudoin.À la Société canadienne des postes, Catherine Lortie explique que la société a mené des études avant E'MÉTAL® Chemin Bibeau | de poser ce geste.L'étude a révélé que l\u2019achalandage entre 8h30 et 9h30 était très peu élevé si on omet les propriétaires de casiers postaux.Or, ces usagers peuvent ramasser leur courrier.comme avant, à compter de 7h00, et, s'ils trouvent une carte indiquant qu'un colis les attend au comptoir, ils peuvent l\u2019obtenir, à compter de 8h30, comme avant.Ce sont seulement les usagers qui désiraient se procurer des timbres ou d'autres services postaux qui peuvent souffrir du nouvel horaire.Ces gens, signale Mme Lortie, peuvent obtenir satisfaction au comptoir postal privé.situé tout près, rue Alexandre.En somme, conctut-elle, la modification des horaires ne réduit en rien la qualité des services.«II s\u2019agit juste d'une décision d'affaires.compte tenu de l'achalandage.» Sélection de marchandises «dans tout le 1234 Sb18 9012 TIMOTHY EATON ulprise! Argent remis sila marchandise ne satisfait pas DE RABAIS Du jeudi 5 mai au dimanche 65252 OLYMPIQUE MÉTAL A 10 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 mai 1994 | Éditorial _ «Tous derrière l'Université» U ne phrase de la dernière sortie des maires de banlieue dans le .Comme de nombreuses villes du Québec, Sherbrooke n'est pas à l'abri de la pauvreté.Sournoisement, sans même qu'on la reconnaisse, la pauvreté s\u2019installe, portant tantôt le masque de la délinquance ou de la maladie, tantôt celui du désespoir ou-de la violence.Qu'en pensent quelques- uns des acteurs et actrices de la scène socio-économique régionale qui côtoient cette pauvreté?Quelle est leur perception, les moyens qu'ils mettent de l\u2019avant, les valeurs qu'ils privilégient?Dans cette série d'entrevues, ils nous présentent l\u2019envers du décor.dossier de l\u2019Université de Sherbrooke était lourde de sens: «Tous derrière l\u2019Université», disaient-ils.Cela avait l\u2019air d\u2019un lapsus compte tenu que tous les maires étaient a ce moment beaucoup plus derrière la Ville de Sherbrooke et son projet au centre-ville qu\u2019avec le recteur Pierre Reid.Cette affirmation impulsive démontre cependant clairement que la région se mobilise autour de son université.À défaut de la voir participer au développement du centre-ville, tous souhaitent tout de même qu\u2019elle continue à progresser.Voilà d\u2019ailleurs le meilleur gage de sécurité pour üne région craignant des retombées négatives à long terme de l\u2019implication de l\u2019Université en Montérégie.Jacques PRONOVOST Bon prince, le maire de Sherbrooke, Paul Gervais, s\u2019est rangé derrière le recteur Reid et supporte la demande de l\u2019Université.Celleci cherche à obtenir une subvention pour la location-rachat d\u2019un édifice qu\u2019elle ferait construire elle-même sur son campus.Le maire s\u2019y rallie à contrecoeur sûrement.Sa conversion rapide est celle de les revenus vont de pair nous fait immédiatement penser aux conseils maintes et maintes fois D ire que la réussite scolaire et l\u2019administrateur logique sachant que le développement de l\u2019Univer- prodigués nous sité est essentiel, sur son campus ou ailleurs.L'Université a besoin invitant à poursui- de 40 000 pieds carrés d\u2019espace supplémentaire.Mieux vaut qu\u2019elle vre nos études afin de mieux gagner notre vie.Si l\u2019un entraîne l\u2019autre, l\u2019inverse est aussi vrai.«Les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus des familles descend, celle de la réussite scolaire des enfants en fait tout autant.On peut même identifier les écoles en milieux défavorisés où les jeunes auront plus de difficultés dans leur apprentissage, et ce, dès le tout début.Îl faut donc trouver des moyens pour rééquilibrer la situation afin que les jeunes s\u2019engagent dans la vie avec des chances égales».en trouve une partie ici plutôt que la totalité à Saint-Jean.«If you can\u2019t beat them, join them», dit une expression consacrée de nos amis anglophones.Quoi qu\u2019elle pourrait s'appliquer à la situation présente, elle est cependant un peu fausse.Comme le disait M.Antoine Sirois, professeur à l\u2019Université et membre de la Société de développement culturel de la région sherbrookoise au cours de la soirée de la SDERS la semaine dernière: «ce ne doit pas être un combat, mais un débat».Voilà une excellente façon de voir tout ce dossier.Sylvie Couture collaboration spéclale Effectivement, tous les intervenants régionaux s\u2019entendent pour reconnaître que tant l\u2019Université que la Ville et la région toute entière ont beaucoup plus besoin d\u2019une concertation de l\u2019Université et du milieu que d\u2019une bagarre entre les deux.C\u2019est aussi ce que les maires de banlieue disaient de façon ambivalente dans leur appui inconditionnel au centre-ville.Et des moyens, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke en a non seulement trouvés, mais elle les a mis en pratique.Gilles Taillon en est un ardent promoteur.Directeur général de la CSCS depuis près de quatre ans, il dirige un réseau de quelque 35 écoles primaires et sept écoles secondaires qui accueillent près de 20000 élèves.- De tous les milieux.Et il a l\u2019intime L\u2019Université célébrera aujourd\u2019hui les 40 ans de sa fondation.Le recteur sera au centre de l\u2019actualité par ces festivités autant que par sa présence comme conférencier à la Chambre de commerce en soirée.Si l\u2019Université est au coeur de la polémique en même temps qu\u2019elle est fêtée, c\u2019est qu\u2019elle revêt une importance primordiale pour toute une région.«Débat plutôt que combat», dit Antoine Sirois.Voilà exactement ce à quoi politiciens, intervenants économiques et citoyens appellent le recteur et toute la communauté universitaire.Comment, ensemble, continuer à assurer le développement de la ville, de la région et de l\u2019Université, trois réalités inextricables.une redistribution des richesses et qu\u2019en ce sens, il est primordial d\u2019af- D'accord avec la décision de l\u2019Université de Sherbrooke 0 n en a grandement parlé et si j'inter- L\u2019éduca- viens à ce moment, c\u2019est que je ne tion et la for- conviction que l\u2019égalité passe par RENCONTRE Quand revenu et réussite scolaire vont de pair La Tribune Roymond Tordif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédocieur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint «les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus familiaux descend, celle de la réussite scolaire en fait tout autant», fait valoir Gilles Taillon.fecter les ressources là où sont les besoins.Il ne cache pas que ce postulat a déjà soulevé un tollé de protestations.«II faut parfois avoir le courage de poser des gestes qui semblent impopulaires a priori, mais qui avec le temps s\u2019avèrent les plus rentables.D'ailleurs, les gens acceptent de plus en plus cette affectation des ressources, si bien qu\u2019elle semble aller de soi.Nous favorisons la réussite scolaire de ces jeunes plutôt que de les marginaliser».Partir perdant , Saviez-vous que le ministère de l\u2019Éducation a classé Sherbrooke au troisième rang des villes où il était nécessaire d'investir des budgets spéciaux pour venir en aide aux milieux défavorisés?Ce n\u2019est pas peu dire.Seules Québec et Montréal la devancent au palmarès peu enviable de la pauvreté en milieu urbain.Estce à dire que nos jeunes risquent de partir perdants?«On peut déceler les difficultés dès la maternelle.Le jeune est moins éveillé, moins stimulé intellectuellement, et on remarque des carences au niveau du vocabulaire, ce qui ajoute aux difficultés de compréhension.Après une entrée difficile en milieu scolaire, il prend du retard, a de plus en plus de difficultés à suivre et de moins en moins de chances de rattraper les autres.Pour éviter qu\u2019il parte perdant, il faut l\u2019aider avant même qu\u2019il entre dans le réseau scolaire, soit vers l\u2019âge de trois ans».Aux problèmes d'apprentissage se greffent également des problé- mes socio-économiques de tous ordres: faim, violence familiale, absence de modèle, etc, qui ont aussi une incidence sur la réussite scolaire.Gilles Taillon considère qu\u2019il faut aussi les prendre en compte; mieux, s\u2019y attaquer.Mais comment?Faire figure de pionnier Les problèmes sont grands, les solutions doivent l\u2019être tout autant.Aussi, Gilles Taillon prêche pour l\u2019innovation, tant et si bien que Sherbrooke fait figure de pionnier.«La première mesure, qui est déjà - \u2018acquise, est bien sûr la répartition des ressources en fonction des besoins.Que ce soient des ressources humaines, matérielles ou financières, nous investissons là où sont les besoins d\u2019apprentissage.La deuxième mesure, pour sa part, consiste à combler les autres besoins».\u2018 La-dessus, Gilles Taillon s\u2019empresse.d\u2019ajouter que l\u2019école doit faire ce qu\u2019elle fait de mieux, soit faire l\u2019école: mais cela ne l\u2019empêche pas de collaborer avec des organismes dont la mission est justement de combler les besoins socio-économiques.Ainsi, la CSCS collabore avec les CLSC, Caritas, Moisson Estrie et même les marchands locaux pour fournir de l\u2019aide humanitaire, informer sur la tenue d\u2019un budget, suggérer des menus sains et équilibrés, etc.«Quant à la troisième mesure, qui fait de nous des pionniers, elle vise à intervenir auprès de la petite enfance, soit les trois et quatre ans, pour favoriser leur éveil dans le cadre de différentes activités.En collaboration avec les CLSC, nous avons déjà mené trois expériences dans nos écoles.Elles démontrent que cette mesure est de loin la plus efficace et celle qui est le plus directement collée à la réussite scolaire.La preuve que l\u2019intelligence n\u2019est pas répartie en fonction de la richesse!» Gilles Taillon y croit tellement qu\u2019il prévoit une offensive majeure dès septembre.La CSCS muitipliera par trois son budget pour ce type d'interventions précoces, ce qui le portera à plus de 200 000 $ .Mais dans l\u2019ordre des priorités, Gilles Taillon considère qu\u2019une autre, mesure doit d\u2019abord et avant tout être mise de l\u2019avant auprès de l\u2019ensemble des élèves: «La valorisation de la réussite scolaire! C\u2019est une mesure fondamentale.Nous devons cesser de niveler par le bas et exiger des résultats supérieurs de la part de nos- jeunes.Ils ont la chance d\u2019aller à l\u2019école; à nous de promouvoir cette richesse collective».- FIN DE LA SÉRIE - La lettre du maire Gervais au ministre Claude Ryan .comprends toujours pas l\u2019acharnement des autorités municipales à forcer l\u2019Université à occuper un local au centre- ville.Le point de vue que j\u2019apporterai n\u2019est pas celui d\u2019un universitaire, mais d\u2019un industriel qui a contribué au développement de sa ville en y consacrant le meilleur de ses énergies et celui d\u2019un citoyen qui croit fermement que l\u2019Université a un rôle fondamental à jouer dans la formation complète et intégrale de notre jeunesse.Et ce faisant, elle a par surcroît eu un effet plus déterminant que quiconque dans le développement économique, social et culturel de notre ville et de notre région.C\u2019est pourquoi d\u2019ailleurs, j'ai répondu avec enthousiasme aux appels que m\u2019ont lancé nos deux universités lors de leurs campagnes de levées de fonds et en de nombreuses autres occasions.J'ai consacré mon énergie à siéger au Conseil d\u2019administration de l'Université Bishop\u2019s lorsqu\u2019on m'y a invité et cela en dépit du peu de temps dont je dispose à titre de président et chef de la direction de «Les Industries C-MAC Inc.».Je l\u2019ai fait parce que je crois à l\u2019importance de la mission de l'Université.Ce qu'on lit et ce qu\u2019on entend, c\u2019est que l\u2019Université refuse de collaborer avec la Ville, qui lui offrirait un beau cadeau sur un plateau d'argent.A propos, je ne sais pas exactement ce quest ce cadeau, car après avoir dit qu\u2019il n\u2019en coûterait rien à l\u2019Université, les promoteurs négligent de le répéter maintenant.Mais supposons qu\u2019il n\u2019en coûte rien à l\u2019Université, cela changerait-il quelque chose?À mon point de vue, non.L'Université a un Conseil d\u2019administration comprenant, bien sûr des membres du personnel de l\u2019Université, probablement trop nombreux, mais aussi des membres venant de l\u2019externe, dont des gens d\u2019affaires avertis, en qui j'ai pleine confiance.Or ce Conseil, qui est informé de toutes les facettes du dossier, s\u2019est prononcé à l\u2019unanimité pour une construction sur le campus actuel.Et si j'avais été là, avec les connaissances que j'ai du monde universitaire, j'aurais pris la même décision qu\u2019eux.mation équilibrée d\u2019un jeune ne peut s\u2019obtenir qu\u2019en côtoyant des collègues de diverses disciplines et en partageant avec eux les activités para- académiques qu\u2019il est possible d\u2019organiser seulement LE NR sur un campus universitaire Dennis Wood complet.Cette synergie ne peut exister en isolant les diverses facultés ou divers services.Si l\u2019Université cesse de remplir cette mission, elle deviendra une fabrique de diplômés dont la société ne saura plus que faire.L\u2019Université de Sherbrooke doit pour conserver la taille et la qualité de formation qu\u2019on lui connaît, recruter près de 75% de sa clientèle à l\u2019extérieur de la région de l\u2019Estrie, dans laquelle elle est implantée.À clle seule, la population des Cantons de l\u2019Est ne pourrait fournir qu\u2019une fraction des étudiants requis pour justifier notre Université telle qu\u2019on la connaît maintenant.Il faut donc que Sherbrooke se distingue.La qualité de ses installations et son site exceptionnel sont des atouts qu\u2019il ne faudrait pas lui faire perdre.Pourquoi venir étudier au centre-ville de Sherbrooke, lorsqu\u2019on vient de Montréal et qu\u2019on a des université dans son centre-ville?Attention, en voulant régler le problème de l\u2019exode des commerces du centre-ville, on contribuera possiblement à créer l\u2019exode de nos étudiants universitaires vers d\u2019autres campus qui répondront mieux à ce qu\u2019ils venaient chercher ici.Nous serons alors tous perdants.Dennis WOOD Président et Chef de la direction Les industries C-MAC, inc.M.Claude Ryan, Ministre des Affaires municipales dernière, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas retenu l'offre faite par la Ville de Sherbrooke d\u2019occuper des espaces dans un nouveau bâtiment construit au centre- ville.La construction de cet édifice et les aménagements du secteur auraient été possibles grâce, notamment, au programme des infrastructures Canada-Qué- bec (volet 1B et IV) et à un intéressant partenariat financier entre la Ville de Sherbrooke, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada.On se rappelle, en effet, que le programme des infrastructures comporte un volet spécifique destiné aux centres-villes et le Conseil municipal voyait là une occasion réelle de faire progresser son dossier tout en offrant une solution concrète au problème majeur d'espace que vit présentement l\u2019Université de Sherbrooke.C\u2019est par ce biais, d\u2019ailleurs, que votre collègue ministre de l\u2019Éducation et de .| l'Enseignement supérieur, M.Jacques Chagnon, s'est intéressé au projet d\u2019une présence universitaire au centre-ville et a manifesté beaucoup d\u2019ouverture avec l\u2019appui de notre députée, vice- remière ministre et présidente du Conseil du Trésor, Mme Monique Gagnon-Tremblay.Ce contexte des plus favorables a d\u2019ailleurs été bien perçu par un comité universitaire réuni pour étudier les avantages et les inconvénients du déménagement de la faculté d'administration au centre-ville.Voici un extrait du rapport: «La meilleure solution pour dénouer le problème d'espace à l'Université serait certainement de procéder à un accroissement des espaces disponibles directement sur les terrains de l'Université.Cependant, il est possible que le MEQ refuse, pour des raisons financières, de subventionner un projet d'accroissement d'espace sur les terrains de l'Université et que, pour des raisons financières et politiques, ce même gouverne- E n réunion extraordinaire la semaine ment \u2018 accepte de subventionner un tel projet au centre- ville de Sherbrooke.I est donc possible que l\u2019Université se trouve devant la situation suivante: continuer de vivre dans une exiguïté de locaux qui ne cessera de s'accroître en attendant une conjoncture plus favorable à des constructions sur ses terrains; .déplacer la Faculté d\u2019administration au centre-ville de Sherbrooke, avec tous les impacts soulevés et toutes les solutions proposées ou à créer».Cependant, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas cru bon de cheminer avec nous dans ce dossier afin de respecter les voeux des membres de la communauté universitaire qui désirent préserver l\u2019intégrité du campus.Nous respectons cette décision, tout en demeurant convaincus de la valeur du projet pour l\u2019ensemble de la communauté sherbrookoise.Je tiens à vous remercier infiniment pour l\u2019accueil que vous avez réservé au projet et pour l\u2019ouverture d\u2019esprit dont vous méme et vos collaborateurs ont fait montre à l\u2019occasion des rencontres et des discussions.Je profite de l\u2019occasion, en terminant, pour vous informer déjà à l'oeuvre afin d'identifier un ou plusieurs autres projets dans le même volet «centre-ville» et j'aurai le plaisir de communiquer à nouveau, avec vous, sous peu.(.) ue nous sommes Paul GERVAIS Maire de Sherbrooke Le 25 avril 1994 ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ Raymond Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavollée Gilles Boisjoly Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Diredeur Finances ef administration PRODUCTION COMPTABILITÉ François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit odjoint ou directeur TIRAGE Plerre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur a o\u2026ce NT = NO ORR NS ON aad Ph LA nmr PT pe em pm wm PN ss A ve wa ot WV 1 = Fst ~~ ~ RT em.- moin XP _\u2014 or À = D J EN BREF Feu à l\u2019école Coaticook (CR) - L'étourderie d\u2019un élève de sixième année de l\u2019école Mgr Durand de Coaticook, qui a allumé un feu d\u2019herbe a l'arrière de son école hier, aurait pu avoir des conséquences plus graves, n\u2019eût été de la présence des pompiers volontaires de l'endroit.L'école est située dans le haut d\u2019une vallée recouverte de branchages et d\u2019arbustes.Avec le vent, on a craint un moment une rapide.propagation des flammes mais tout a été maîtrisé sans problème.Aucune accusation ne sera déposée, mais le jeune risque de devoir fournir des explications.Loto: fausse rumeur Drummondville (GP) - Une rumeur s\u2019est propagée rapidement à Drummondville lundi et hier, à l\u2019effet que le gros lot de 5,9 millions $ du tirage de la 6-49 de samedi dernier avait été gagné par un groupe de 11 personnes fréquentant la même taverne de la rue Hériot.Cela n\u2019a pas été long qu\u2019on mentionnait le nom de gagnants, qui, assurait-on hier, étaient partis quérir leur lot au siège social de Loto- Québec à Montréal.Vérifications faites auprès du tenancier de la taverne concernée, de quelques concessionnaires de Loto-Québec du quartier, pas de gagnants.Plus encore, un porte-parole de Loto-Québec, joint par La Tribune à Montréal, faisait taire la rumeur définitivement.Le tot a effectivement été gagné, non pas à Drummondville, mais en Ontario.«Depuis les événements survenus à Lachute, récemment où un individu a prétendu à tort avoir gagné 19 millions $, il faut être prudent», confie la même porte-parole de la loterie nationale.Territoire aquatique de Magog: entente Magog - 24 heures après avoir donné donné unanimement leur approbation à la signature d\u2019une entente sur le coût de l\u2019utilisation des équipements de loisir de Magog par les résidants de Canton de Magog, le conseil de ville de Magog et le conseil municipal de Canton de Magog ont approuvé unanimement hier soir la création d\u2019une régie intermunicipaie responsable de la gestion de la plage de Magog et du territoire aquatique contigu.Il était moins une: si la création de cette régie intermunicipale n\u2019avait pas été entérinée par les deux conseils municipaux hier, la loi privée qui a légalisé la propriété de la plage par Magog même si elle est située à Canton de Magog n\u2019aurait pu être approuvée par le gouvernement provincial aujourd\u2019hui et serait devenue caduque à minuit.La plage a été acquise par Magog au début des années 1960, au mépris d\u2019une loi interdisant à une municipalité de posséder une propriété dans une autre municipalité.972 dons de sang Sherbrooke - Même si elle n\u2019a pas atteint l\u2019objectif de 1200 donneurs, la collecte de sang de la Sûreté du Québec a tout de même connu un grand succès avec un grand total de 972 donneurs.Corrections Woolco Circulaire «Fêtes des mamans» Page 1: Sur bijoux ou figurines en cristal, les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 2: Montres «Cardinal Timex» Nordam ou Woltham, tous les modèles illustrés ne sont pas en magasin Page 5: Draps de bain «Cambridge», nous aurions dû lire 12 couleurs Page 6: Fragrances «Coty», les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 8: ; Parasol inclinable à 1677, non disponible Page 9: Meuble en chêne blanchi, non dis- onible age 10: | Radio «Venturer» à 14957 non disponible Lecteur de cassettes G.E, photo non conforme à la marchandise en magasin ; Caméra «Fuji» à 4927 non disponible Page 11: i Arrangements de fantaisie à 9%, i- lustration non conforme à la marchandise en magasin Rosiers à 3°7 non disponibles Page 12: i Filé «Red Heart», nous aurions dû lire 10 couleurs FEUILLET ENCARTÉ Page A6: i Ensemble de nuit 2 pièces en batiste, non disponible Page B1: Rangement pivotant pour 23 pots non disponible Page B2: Pot à biscuits en céramique à 97 et ensemble de faïence colorée à 14°7 non disponibles Page B3: ; ; Verrerie en cristal à 697 non disponi- le Page B8: Ensemble de napperons a 57 non disponible Nos excuses à notre clientèle 65261 CÉRAS: André Couture se porte à la défense de l'exposition Sherbrooke a fait un «vol déguisé» Jean DOYON Compton a Ville de Sherbrooke a, ni « plus ni moins, fait un vol déguisé en se portant acquéreur de l\u2019édifice CÉRAS.C'est une bâtisse qui valait 1,8 million $ et la Ville l\u2019a payée 600 000 $.J'étais administrateur dans ce temps-là et j'accepte le blâme, mais nous aurions pu aller chercher au moins 400 000 $ supplémentaires.» «La Ville, vocifère l\u2019ex-adminis- trateur André Couture, a eu la bâtisse pour rien, en plus de nous avoir enlevé tous nos droits acquis suite à l\u2019incendie de l\u2019ancien aréna.Jamais la Ville de Sherbrooke n\u2019a accepté de nous fournir les infrastructures nécessaires pour que l'exposition puisse aller de l'avant.» En 1992, la Ville à acquis l\u2019édifice, ce qui a permis à l\u2019organisme d\u2019essuyer sa_ dette accumulée de 600 000 $.CERAS loue maintenant le batiment pour y tenir divers évé- nements, mais le déficit de la dernière exposition l'empêche depuis décembre 1993 de payer son loyer à la Ville qui lui a donné jusqu\u2019à l\u2019été pour trouver une solution._Pour M.Couture, le déficit de CÉRAS doit être imputé à l\u2019ensemble ses opérations.Alors que plusieurs villes aident au maintien et à la prospérité de leur exposition agricole, comme Québec, St-Hyacinthe et Victoriaville, M.Couture estime qu'à Sher* brooke «on nous laisse tomber».Il est convaincu que les agriculteurs n\u2019ont pas à faire seuls les frais des difficultés financières de CERAS.Loin de contredire le chiffre de 45 000 $ versés sous forme de prix aux producteurs, M.Couture tient à préciser que cette somme comprend également les prix remis aux Fermières pour l\u2019exposition d'artisanat ainsi qu'aux producteurs de volailles.«On ne parle pas ici vraiment de producteurs agricoles puisqu\u2019ils font spécifiquement de l'élevage en vue es exhibitions».La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 M.Couture n'en croit pas moins que la responsabilité imputée aux producteurs est lourde de conséquences.«On semble vouloir oublier, dit-il, que de cette somme de 45 000 $ en prix, 25 000 $ proviennent de subventions gouvernementales dont 15 000 $ proviennent du gouvernement fédéral et 10 000 $ de l'Association des expositions agricoles du Québec pour combler la perte de subventions du gouvernement provincial.De plus, l'Association accorde aux expositions agricoles régionales le droit d'organiser des casinos pour combler le manque à gagner qui découle du désengagement du gouvernement provincial.CÉRAS est ainsi allé chercher AT 25 000 $ et ce uniquement pour combler ce manque a gagner chez les producteurs agricoles».Un producteur, estime M.Cou: ture, peut recevoir en moyenne entre 250 $ et 300 $ en prix alors que sa facture à payer pour trois ou quatre jours d'exposition s\u2019élève facilement entre 1000 $ et 1500 $.Il est clair, pour lui, que la Ville de Sherbrooke et CÉRAS doivent faire un examen de conscience.«Le but premier d\u2019une exposition.agricole, affirme-t-il, c\u2019est avant tout de permettre aux producteurs de pouvoir comparer leurs animaux avec les troupeaux des autres producteurs.» Achetez à partir de seulement o£ ol ma i 6 = So, mpiques SUR LA TERCEL, LA COROLLA, LA CAMRY LA PASEO ET LA CELICA, PROFITEZ DES AVANTAGES SPÉCIAUX DU FABRICANT AU CONCESSIONNAIRE ET ÉPARGNEZ ENCORE PLUS ! \u2018 v .Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux du Canada.Offre de financement sur approbation de crédit de Crédit Toyota valable uniquement pou un taux annuel de 5,8%, soit des paiements mensuels de 292,42$ pendant 48 mois.Coût d'emprunt de 1 536,1 et de préparation (600$ maximum) en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.** Pour un bail inconditionnel au moment de la livraison.Baux de 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A1 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Téléphoto par Claude Croisetière Des supposés cris d'enfants qu'on croyait pris à l\u2019intérieur des tuyaux d'égout, ont mobilisé des effectifs du corps policier Métro Police et des pompiers de Sherbrooke.Des cris d'enfants sortaient Les élus rejettent la demande e «défusionner» Arthabaska Gilles BESMARGIAN Victoriaville omme prévu, les élus de Victo- riaville-Arthabaska ont rejeté unanimement, à leur séance régulière de mai, la demande du comité «Arthabaska An 2000» de pro- «Si vous vous dites le représentant de 2000 citoyens de l\u2019ex-Artha- baska, M.Roy, le conseil représente de son cûté une population de 36 000 personnes qui, le 7 novembre dernier, lui a donné un mandat clair pour mener le regroupement à bon port.La décision d\u2019adopter le nom de Victoriaville à l\u2019assemblée de nicipalité de Sainte-Victoire avant le roupement, a dit trouver déplorable et regrettable que M.Roy ait mis en doute la loyauté des élus.Les Tigres Une fois les discussions terminées dans ce dossier, Constant Roy est revenu à la charge.Il a voulu savoir .mulguer un bill privé pour mars, de poursuivre le maire Roux, combien coûtait aux citoyens de \\ Es ; ; p y = «défusionner» la ville d\u2019Arthabaska et je sais que c\u2019est ce qui vous agace Victoriaville-Arthabaska la présence as , du regroupement survenu en juin le plus, est finale».des Tigres dans la Ligue de hockey \u2014 es egouts 1993.Par ailleurs, M.Roux a ajouté junior majeure d du Québec, par len = Devant un tel refus, le préside qu\u2019il n\u2019acceptait aucunement les al- tremise de la Régie intermunicipale = du comité, Constant Roy ?adressé.légations de M.Roy à l\u2019effet que la des Bois-Francs (RIBF).3 \\ quelques heures plus tard, la méme population d\u2019Arthabaska avait été Bien documenté sur le sujet, le - demande au ministre des Aff ernée lors des séances d\u2019informa- conseiller Pierre Lajeunesse, qui est \u201c- a es aires édé le référendum d la RIBF, = municipales du Québec, Claude tion ayant précédé le référendum de également président de la n\u2019a | = .Ryan.Le document était accompa- mai 1993.| , pas tardé à avancer qu\u2019il s\u2019 agissait - Claud gné d\u2019une pétition renfermant plus Dans la même veine, le conseil- d\u2019une dépense évaluée entre - aude PLANTE Ascot | de 2000 signatures de résidents de ler Jean-Paul Croteau a lancé: «Ca $ et 80 000 $ par année.Il a pris le - l\u2019ex-ville d\u2019Arthabaska.fait deux ans que le même monde, soin de préciser qu\u2019une seule des 13 = Fait presque disparaitre | res.les cernes ., 2, en avant et dans la salle, se regarde municipalités représentées dans le = presq di Sp e les bouffissures.les n jeu d\u2019enfants a créé tout un Pour revenir à la réunion de et dit la même chose.On ne se con- circuit Courteau déboursait moins foncés\u2026Et même les vilaines petites lignes sous les yeux.émoi, en début de soirée hier, | lundi, le maire Pierre Roux a indi- vaincra pas.Il y a eu référendum et que la capitale des Bois-Francs.| dans le secteur de la rue Thi- | QUÉ clairement au porte-parole du yn vote.A mon avis, le débat aeu M.Lajeunesse a profité de l'occa- DECOUVREZ LE GEL POUR LE DESSOUS 1 beault, à Ascot.Des supposés cris comité qu\u2019il avait le loisir de pousser lieu et il n\u2019y a plus rien à redire».sion pour rappeler que la corpora- DES YEUX DE CAMOCARE THERAPY® d\u2019enfants qu\u2019on croyait pris à l\u2019inté- plus loin sa démarche, avec les Finalement, le conseiller Michel tion qui gère les Tigres en était une La uote rieur des tuyaux d\u2019égout, ont mobi- | Moyens légaux mis à sa disposition.| Desfossés, qui était maire de la mu- à but non lucratif.Les gens qui en ont fait l'essai affirment qu'il est plus efficace que les al lisé des effectifs du corps policier autres marques vendues dans les magasins à rayons.coûte moins cher | \\xpen-eve GEL Métro Police et des pompiers de et.contient des ingrédients naturels- aucun produit chimique dur.aun SE sgous Sherbrooke dans le but d\u2019en retrou- ° ° Il réduit tellement l'apparence des bouffissures, cernes foncés et rides.pee ver \u2018es auteurs.vos n'ncrorez pas vs yeux 722) | ,,eureusemens après ue route | LOUISETIE V'USSAUIT VEUT TAlre TOMDEF Il contient un ingrédient exceptionnel breveté, notre camomille le- sr des conduits souterrains du pectenr vomenol qui a la capacité unique d'adoucir et comme par magie, de SE, y Bonin CERN ait De es ont re 7 7 mma | of | | Eedsineeo | des préjugés sur la santé mentale ferme, d'apparence plus lisse et rayonnante d'un air de jeunesse.) po : \u201c1 c\u2019agiocai ; > venus à la conclusion qu\u2019il s\u2019agissait Le Gel pour le dessous des yeux de CamoCare Therapy est dispo- AL de cris de jeunes enfants probable- nible dans tous les bons magasins d'aliments naturels suivants.Pour Fiche en camemie ment jouant pres d\u2019une autre bou- [] U mice diff A A R di C d - connaître celui le plus près de chez vous, appelez au SEES, mies amr che d\u2019égout.i faut ajouter a cela, ne emissION GITTUSEE CE Soir a na lO-CONACO Gi 1-800-CAMOCARE, poste 106.i = qu\u2019après vérification auprès du voisi- - Ti nage, personne ne manquait à l\u2019ap- briser plusieurs barrières en cette des révèlent qu\u2019une personne sur .Serge BOUDREAU Sherbrooke Semaine de la santé mentale.deux sera atteinte par une maladie | La Cuisine Nouvelle La Grande Ruche Aliments du Soleil | Aliments Naturels voydge ion Jongue d aya ph ; «À votre _santé\u2026.mentale» sera ee une.depression.La : 1105, rue Belvédére S.| 815,rueShort = 832, rue Ste-Famille le Sésame que Pagent Martin Foisy.Il y aurait es maladies mentales sont en- diffusée ce soir, Mme Dussault qua- dessus, seulement la moitié consul- ri 821-2322 562-9973 822-3870 1234, rue King O.pu s\u2019y trouver un jeune.Beaucoup core très mal perçues par la po- re -a uement le projet c om © teront et souffriront inutilement», a + 563-3290 d\u2019enfants vont y jouer.» pulation.La comédienne Loui- froniq proj expliqué la comédienne originaire .: D\u2019aill 1 de I\u2019 sette Dussault, qui agit a titre de étant sa douce folie.Il s'agit d\u2019une de Thetford Mines.de Distribution Cosmos 2000 | À Fleur de Vie | Aux Sources Conseil La Manna ail'eurs, le rapport de agent rte-parole d ¥ F Ag \u2018 spé.émission d\u2019une heure où vous pour- - di 170, Ch.Windsor 26l,rue Alexandre 699, rue Conseil 27, rue Cate demandera à la municipalité d\u2019Ascot | porté \" oc ladie ° at ion QUÉDE- rez voir des reportages sur la schy- Mme Dussault a eu l\u2019idée de cette te Bromptonville 346-2404 346-9900 821-0006 de faire en sorte que les bouches | coise des maladies mentales à ©\u20ac- zophrénie, des extraits de films dé- émission spéciale en visitant un ami 846-3063 d\u2019égout soient plus difficiles à ou- | pen a écidé d'y mettre du sien montrant des expériences de cinéaste à Paris, Guy Baudon.Il a ré 72180 VIT.pour détruire certaines croyances et désinstitutionalisation chez des per- réalisé un petit film, «La Bour- C sonnes autistiques.guette», sur une ferme près de Aix m ep en Provence où des autistes pren- Une table ronde avec différents nent contact avec la terre, notam- [ intervenants viendra également dé- ment en exécutant de multiples tra- p mystifier les maladies mentales.Le vaux.| À docteur Yves Lamontagne, prési- C | dent de I'Association des psychiatres \u201cCCS personnes sont mises en ; 8 du Québec et président-fondateur contact avec des choses primaires.| m de la Fondation québécoise des ma- Ils travaillent la terre et on leur fait ' d ladies mentales contribuera à mieux sentir, qu\u2019ils gagnent leur vie.Ce a faire connaître les multiples facettes SONt des retraités, des gens lisponi- ré des maladies mentales.bles et sûrs de leur savoir, qui ensei- d gnent leur métier aux autistes.aj «La table ronde permettra d'en Après 20 ans, la ferme compte d savoir plus sur les expériences réali- maintenant une auberge, un vigno- aj sées au Québec.On y parlera des ble, une petite industrie forestière n difficultés que les gens ont à s\u2019ou- où on farique des meubles», a- -t-elle n vrir, à transcender la peur.Les étu- mentionné.le 8 q u d 0.6 il arrières et professions a p N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.\u20ac N [Pe] {01005 4 * S dÿfäamite La Tribune groupe sous me cette rubrique les offres et ; Nous recherchons du personnel les demandes d emplois n pour les postes suivants: contenant les profession- ; es .x n Avec moteur V6 de 3 litres, climatiseur, boîte .wim CERANTES ce de nels, les gens de carrière p automatique 4 vitesses, freins antiblocage aux roues gérance dans le commerce au || CU de métier.Ne manquez d arrière, servodirection et groupe Décor Sport incluant : détail pas de la consulter régulié- P .\u2018hepied © Sens de l'organisation rement et d'v fai bli \\ jantes en aluminium, becquet avant, marchepieds e Belle personnalité y faire publier et bandes décoratives sport.ASSISTANTES-GÉRANTES votre propre offre ou de- d ® Exceller au niveau des ventes | mande au besoin.Deman- q © Habilité à déléguer efficacemen .des responsabilités.dez le service des annon- ç Excellente rénumération et possibi- ces commerciales en a lité d'accéde es postes de su- \u2018 .pervison p ,Ç signalant simplement: g APPELEZ A FRAIS VIRES: 0 Inf.0-(514) 382-2990 ou Télec.: (514) 382-9810 & 564-5450 ; .t Avec moteur V6 de 3 litres, traction avant, I freins antiblocage aux 4 roues et radio z f AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes.Représe nta nte ou \u2018 7 » > F représentant en publicité \u2019 S demande e Expérience requise 2 e Temps plein I NOUVEAU Salaire selon compétence ; 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EN TOUT, AVEC LA CARTE Baldwin Mill CIBC FORD VISA OR APPLICABLE À L'ACHAT OU À LA LOCATION D UN VEHICULE NEUF FORD.MERCURY OU LINCOLN CERTAINES CONDITIONS, AIHSI QUE DES FRAIS ANNUELS, S EPL UENT À L'ÉMISSION DE LA CART RENSEIGNEZ-VOUS SUI IR CE FOUR RAMME CIBC ET FORD OU CANADA FSULORES DE UCÉNCE DE CETTE MARQUE CÉATAINES EXCEPTIONS S'AFPUQUENT LA GARANTIE PARE CHOC À PARE CHOC J1A 2S4 "," e mercredi SHERBROOKE 4 mai 1994 85e ANNÉE - No 63 0,50 (WEEKEND: 1,255) Plus taxes moins de 5 $ Les petites annonces La Tribune SGOA-ODDD SHERBROOKE Les travailleuses en garderie pensent à la grève générale illimitée A3 Une colère coûte 28 000 $ à un joueur de fers À lire en A5 Chez nous Drummondville Ramené de North Bay pour un meurtre commis en 1978 Richmond Les commerçants reviennent sur un sens unique Stukely-Sud V.Tout est rentré dans l\u2019ordre, affirme le maire CAHIER B METEO A2 (124e jour de l\u2019année) Ensoleillé: max.15 Lever du soleil: 5h32 Coucher du soleil: 19h57 Demain: éclaircies AUJOURD'HUI _ Cahier spécial Une réalisation du service de la publicité de La Tribune.Vent de colère chez les agriculteurs 0 Ils sont fatigués que l'Exposition agricole et eux-mêmes paient pour les déboires de CÉRAS Compton Jean DOYON n vent de colère s\u2019élève au sein U des agriculteurs de la région à la suite de la décision de la Corporation de l\u2019Exposition régionale agricole de Sherbrooke (CÉRAS) de couper les prix aux agriculteurs lors de la prochaine foire, tout en insistant, pour le justifier, sur les résultats déficitaires de la dernière édition.Plusieurs producteurs de la grande région de Coaticook- Compton acceptent très mal les ar- Bon 40e ! l'Université de Sherbrooke [ lance aujourd\u2019hui le programme des fêtes de son 40e anniversaire.Si les responsables parlent de fêtes modestes, ils ont choisi de donner une couleur d\u2019anniversaire à plusieurs activités d\u2019ici la fin de l'année.Les occasions seront donc nombreuses de rappeler le chemin parcouru depuis 1954, de souligner la détermination des bâtisseurs et d'exprimer la fierté d\u2019être l\u2019une des grandes institutions universitaires du pays.La population de Sherbrooke et de l\u2019Estrie est également très fière du rayonnement de l\u2019Université auquel elle contribue par sa vitalité et son dynamisme.La Tribune, témoin privilégié de cette relation, témoignera des fêtes de belle façon comme en fait foi l'édition de ce matin.Université de Sherbrooke, bon 40e! Raymond Tardif Président et éditeur Le président des fêtes du 40e annniver- suire, Lucien Vachon (à g.), et le recteur, Pierre Reid, se préparent à une année de festivités marquant les 40 ans de l\u2019Université de Sherbrooke.Sherbrooke Claude PLANTE a date du 4 mai 1954 restera à L jamais inscrite dans l\u2019histoire de la région estrienne.Il y a effectivement 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke était officiellement fondée.Malgré des débuts modestes, la petite université émanant du Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke a connu une progression et un développement époustouflants.De nos jours, on convoite ses bacealauréats, ses maitrises et ses doctorats en raison de la réputation de ses facultés, notamment celles de médecine, de sciences et de génie.Pendant toutes ces années, ce sont pas moins de 55 000 personnes qui y ont décroché un diplôme.Sans compter les 191 doctorats honorifiques consentis à des personnalités marquantes de notre société.Aujourd\u2019hui, on évalue les retombées économiques annuelles qu\u2019elle procure à la région sher- guments avancés lundi par le directeur général de CERAS, René Ouellette, pour expliquer les déboires de l\u2019organisation et la décision de couper les prix remis pour les divers jugements, qui totalisent 45 000 $, l\u2019équivalent du déficit de 45 000 $ essuyé avec la dernière exposition.Ce déficit aurait placé à nouveau CERAS sur la corde raide et contraint l'organisme à suspendre le paiment de son loyer à la Viile de Sherbrooke.Pour un, André Couture, producteur de Compton et administrateur de CÉRAS jusqu\u2019en novembre dernier, dénonce certaines manipulations administratives et, comme administrateur du Club Holstein du Québec, invite même l\u2019ensemble des producteurs agricoles de la grande région de l\u2019Estrie à boycotter la prochaine exposition régionale.Les Jeunes ruraux de l'Estrie pourraient tenir.selon lui, leurs compétitions annuelles dans lc cadre du Festival du lait tandis que le Club Holstein envisage I'organisation d\u2019une exposition régionale parallèle.«L'an passé, confie M.Coutureon a attribué à FExposition agricole régionale de Sherbrooke des montants d'administration et de salaire L'Université de Sherbrooke fête ses 40 ans ewe ~ BE gr Ei brookoise à 361 000 000$.3375 personnes y trouvent du travail dans l\u2019une au l\u2019autre de ses neuf facultés.Son budget total d'opération se chiffre à 183 500 000$.Pour l'année scolaire 1992-1993, les noms de 21 000 étudiants apparaissaient aux listes de l\u2019Universitésoit l\u2019équivalent de 13 272 étudiants à temps complet.On vient de partout sur la planète pour y étudier.De 65 pays différents en fait: de la France, des pays du nord de l\u2019Afrique.de la Suisse, de l'Angleterre, etc.Ses ramifications s'étendent jusqu\u2019en Montérégie.La réputation de ses chercheurs n\u2019a plus de frontières.Plus des trois quarts de ses étudiants proviennent de l'extérieur de la région estrienne.lui donnant un «exposer» d'autant plus grand.Les développements ne sont pas prêts de s'arrêter.On achève la construction d'un nouveau pavillon multifonctionnel.Les capacités actuelles de l'Université de Sherbrooke lui permettent de proposer un projet qui pourrait assurer la survie du Collège militaire de Saint- De débuts modestes à l'heure des grands développements Jean-sur-le-Richelieu.Année de débordement Sa 40e année d\u2019existence arrive au même moment où l\u2019Université connaît un débordement d'énergie et de ressources, lui demandant davantage d'expansion.Pierre Reid, son jeune recteur âgé de 45 ans, accède à sa direction au moment où l'Université se retrouve au coeur de plusieurs débats.On a qu\u2019à penser aux discussions entourant le projet de construction d\u2019une nouvelle faculté d'administration.sur le campus ou au centre-ville sherbrookois.«Je ne sais pas si l'on peut comparer l\u2019Université au développe- Voir autres textes et photosen - (a7) ment d'un être humain, mais disons que sa petite enfance et son adolescence sont bien terminées pour pour les employés qui étaient auparavant affectés à l'ensemble de la gestion de CERAS.L'exposition a lieu pendant une semaine ct demande du personnel pendant peut- être deux mois alors qu'entre 40 et 60 pour cent des salaires annuels versés au directeur général (René Ouellette) et à la secrétaire administrative sont imputés a la scule exposition agricole.» _ Furieux, il affirme que «l'exposition avait toujours réussi à générer des profits alors que l\u2019an dernier, par des jeux dc chiffres, on à réussi à créer un déficit.Et ce, avec plus de revenus générés par les jeux forains Télephoto, Ciaude Croisetière nous, explique-t-il.Nous sommes à l\u2019heure de grands développements.» Des développements en quantité ou en qualité?«L'un va difficilement sans l\u2019autre, répond-il.Un développement constitué de compromis acceptables pour tout le monde.Il faut laisser l'initiative aux facultés.» précise le recteur.Lorsqu'il regarde vers l'avenir, M.Reid voit une Université de Sherbrooke où le nombre d'étudiants inscrits aux programmes de deuxième et de troisième cycles augmentera.Les années 2000 seront marquéés par l\u2019arrivée de nouveaux programmes.Des programmes qu\u2019il peut qualifier de «multifacultaires», par le fait qu'ils demanderont la participation des ressources de plusieurs facultés.«Depuis 1978 que je suis associé à l\u2019Université de Sherbrooke.décla- re-t-il, en entrevue à La Tribune.J'ai parcouru lc Québec pour vanter son potentiel.Aujourd'hui, je me sens aussi fier d'en être son recteur que le joueur de hockey qui fait partie de son équipe favorite.» (15 000 $).À l\u2019époque, dit-il, j'ai contesté les chiffres et je considère toujours que les chiffres ont été biaisés.» Autre texte (A11) M.Couture rappelle qu\u2019il a démissionné, en novembre dernier, tout comme trois autres administrateurs, pour protester contre les nouvelles orientations.Impôt sur les pensions alimentaires Victoire majeure pour les femmes Québec (PC) Norman DELISLE a Cour d\u2019appel fédérale vient de | ser que la trifluvienne Suzanne Thibodeau a été victime de discrimination parce qu\u2019on lui avait réclamé de l\u2019impôt sur la pension alimentaire qu\u2019elle touchait pour ses enfants.Dans un jugement qui risque de bouleverser tout le régime fiscal canadien et qui constitue une victoire majeure pour les femmes, la Cour, par deux voix contre une, a en conséquence ordonné qu\u2019on révise les cotisations d'impôt adressées à Mme Thibodeau.«C\u2019est une victoire importante et extraordinaire dans la lutte que mènent les femmes et leurs enfants pour être moins pauvres», a déclaré Suzanne Thibodeau devant la presse.Dans les faits, le jugement, rédigé par le juge James Huguessen et approuvé par le juge Louis Pratte avec la dissidence du juge Gilles Létourneau, explique qu\u2019imposer la pension alimentaire de Mme Thibodeau équivalait à pratiquer de la discrimination à cause de la condition sociale de cette femme, soit sa situation familiale.Mme Thibodeau recevait depuis 1989 une pension alimentaire de son ex-conjoint, soit 1150 $ par mois, pour assurer le bien-être de ses deux jeunes enfants.Elle refuse depuis cette date de payer l\u2019impôt sur cette pension qu\u2019elle ne considère pas comme un revenu, mais comme une contribution de son ex-conjoint pour ses enfants.Il s\u2019agit d\u2019une discrimination basée sur la statut social, puisqu'elle frappe tous les parents gardiens d\u2019enfants et bénéficiaires d\u2019une pension alimentaire, a statué le tribunal.«La loi impose au groupe décrit un fardeau qu\u2019elle n\u2019impose pas aux autres groupes», écrivent les savants juges.Le gouvernement fédéral a 60 jours pour porter la cause en appel devant la Cour supréme.«S\u2019ils nous amènent devant la Cour suprême, nous y serons», a déclaré l'avocat principal de Mme Thibodeau, Me Michel Bernier.Entre-temps, le recours collectif intenté par plusieurs groupes de femmes dans ce dossier pourra procéder à la lumière du jugement rendu hier, Il recours réclame l\u2019annulation de l\u2019imposition pour les récipiendaires de pensions alimentaires destinées à assurer le bien-être Autres textes (c11) des enfants.Mais Me Bernier croit que ce jugement pourra inciter les gouvernements à modifier les lois fiscales afin de rendre dans l'avenir ces pensions alimentaires non imposables.VOTRE CHIFFRE CHANCEUX */mois 189° Faites-en l'essai aujourd\u2019hui chez votre concessionnaire.-\u2014 ww Yt SATURN SL 1994 Beaucoup d'équipement à si bon prix ! 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A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Les nouveaux administrateurs de La Chaudronnée François GOUGEON Sherbrooke lés, hier, dans le dossier de La Chaudronnée alors que, reconnaissant qu'ils n\u2019étaient «pas dans leur droit», les membres du nouveau conseil d\u2019administration ont décidé de plier bagage.Le service de soupe populaire sera désormais relocalisé au 44 de la rue King est et devrait fonctionner à compter de demain, sinon aujourd\u2019hui même.L es événements se sont bouscu- Un porte-parole du groupe, Alain Côté, a ainsi admis les informations livrées hier en fin de journée par les anciens dirigeants de la corporation alors présidée par Mario Mercier, à l\u2019effet que le bail n\u2019était pas au nom de La Chaudronnée.ll était plutôt au nom d\u2019un ancien administrateur, Albani Lafond, qui a soutenu hier avoir lui-même Opérateur/trice de machine à coudre Code prof: 9451 # 2859543 -Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $ /heure Exigences: plusieurs années d\u2019expérience sur diverses machines en usine de couture, personne débrouillarde et très compétente, expérience sur plain et overlock Fonctions: confection de vêtements de toutes sortes.Secrétaire Code prof: 1241 # 2859746 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5,85 $/heure Exigences: connaissance en secrétariat et comptabilité, connaissance en informatique, bilingue 4/5 parlé écrit, partiel 24 heures/semaine Fonctions: travail en secrétariat et comptabilité, répondre au téléphone, recevoir clients, léger entretien du bureau.Installateur de clôtures Code prof: 7441 # 2859677 Lieu: Sherbrooke et région Salaire: 7,50 $ /heure Exigences: expérience 2 à 3 ans à l'installation de clôtures de toutes sortes, permis de conduire, si possède petite camionnette atout, cours de CSST Fonctions: installation de clôtures de toutes sortes, résidentielles et commerciales.Cuisinier/e Code prof: 6242 # 2859644 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure Exigences: bonne connaissance en cuisine ou diplôme en cuisine, intéressé à apprendre cuisine indienne de l\u2019est, connaissance de l'anglais un atout Fonctions: apprendre à préparer et cuire nourriture indienne.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS AED Mess 2 8 10 15 19 21 24 25 26 28 30 31 33 39 46 47 52 53 56 66 Prochain tirage: 94-05-04 TV A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle cette dernière a priorité, assumé régulièrement une partie des frais de 300 $ par mois, requis pour la location du 427 Galt ouest.«On était convaincu qu\u2019on pouvait rester», a simplement émis M.Côté qui, se disant lassé de la «querelle de serrures» avec les anciens dirigeants a préféré quitté les lieux.Quant au propriétaire de l\u2019immeuble, Jean Gaudreau, il s\u2019est montré très prudent, évitant de prendre partie pour un groupe ou l\u2019autre.Il à simplement reconnu que La Chaudronnée n\u2019était «pas vraiment .dans ses droits» dans la mesure ou le bail était de la responsabilité d\u2019une personne, Albani Lafond et non d\u2019une corporation.«Mais je n\u2019ai pas un mot à dire, sauf qu\u2019il est arrivée quelques fois des problèmes avec de la drogue ou des cas d\u2019ébriété.À ce moment-là, j\u2019en parlais à M.Lafond et la situation se corrigeait vite», a-t-il aussi déclaré.À tout événement, du côté de la Régie régionale de la santé et des services sociaux, le responsable du dossier de La Chaudronnée au niveau des mesures d\u2019employabilité (huit personnes pour une aide d\u2019environ 9000 $), Paul Milliard, a souligné que ces événements ne remettaient pas en cause la crédibilité du groupe communautaire.«Il nous semble que lors de l\u2019assemblée générale (du 31 mars) tout s\u2019est fait selon les règles de l\u2019art.On travaille avec ce nouveau conseil d\u2019administration qui collabore pleinement», a-t-il dit en substance.François GOUGEON Sherbrooke de La Chaudronnée, les problèmes des derniers jours vécus par la clientèle viennent tout simplement d\u2019un «coup monté» de la part de la nouvelle équipe.P our les anciens administrateurs Dans un entretien hier, l\u2019ex-pré- sident-fondateur, Mario Mercier, a indiqué que c\u2019est parce que ce nouveau groupe avait eu vent du nouveau service qu\u2019on désire implanter à l\u2019intérieur du 427 de la rue Galt ouest, qu\u2019«ils ont tout fait pour nous couper l\u2019herbe sous le pied».Selon M.Mercier, accompagné d\u2019anciens dirigeants de La Chaudronnée, Suzanne Jolin et Albani Lafond, les nouveaux responsables avaient été informés peu de temps après l\u2019assemblée générale houleuse du 31 mars qu\u2019ils devaient quitter les lieux et ce, parce que le bail est au nom de M.Lafond et nom de La Raymond Thivierge a participé hier au déménagement de La C plient bagage pride par Claude Croisetière oudronnée, qui s'installe dans de nouveaux locaux, au 44 King Est.La nouvelle équipe a «tout fait pour nous couper l'herbe sous le pied» - l\u2019ex-président-fondateur Mario Mercier Chaudronnée.On voulait alors y implanter à la place un service qui s\u2019appelle «Au chaudron de l\u2019Estrie» et qui, outre des repas (organisé sous le mode des cuisines collectives), fera la distribution de meubles et vêtements pour les défavorisés.Un document montre même que l\u2019incorporation date du 12 avril dernier.Les serrures M.Mercier laisse entendre que les anciens administrateurs, parfaitement au courant de la situation, ont préféré attendre que les serrures soient changées pour faire un gros coup d\u2019éclat de cette histoire dans les médias.«lls auraient alors pu poser une affiche pour prévenir les énéficiaires, pour ne pas qu\u2019ils se retrouvent sur une porte close (lundi matin).Ils ont préféré nous faire passer l\u2019odieux sur le dos.Je pense que c\u2019est leur façon d\u2019agir à eux qui est davantage de la jalousie et de la frustration», a déploré M.Mercier.Du reste, même s\u2019il avoue trouver «humiliante» la façon dont il a été évincée à l\u2019occasion d\u2019une «assemblée générale paquetée à l\u2019avance», M.Mercier affirme avoir tourné la page depuis.Il juge, tout comme Mme Jolin et M.Lafond, que la nouvelle organisation a perdu le contrôle de La Chaudronnée face à la présence de «certains bénéficiaires peu recommandables, qui s\u2019adonnent à la consommation de drogue sur les lieux», a noté Mme Jolin.On laisse même entendre que contrairement aux règlements alors en vigueur, «le nouveau conseil d\u2019administration a amnistié des gens qui ont commis des actes répréhensibles en vertu de la loi».Tous trois soutiennent cependant ne pas avoir honte de leur administration et affirment qu\u2019il n\u2019y a jamais rien eu d\u2019anormal.«Si on avait été rémunéré pour les heures de bénévolat qu\u2019on y a fait, La Chaudronnée n\u2019existerait plus depuis longtemps»,-a aussi soumis M.Mercier.Grande parade de mode avec des vêtements des comptoirs familiaux Sherbrooke (FG) frent des vêtements à prix modique, seront à l\u2019honneur demain soir, à l\u2019occasion d\u2019une grande parade de mode visant justement à montrer les vêtements qu\u2019on y re- LE comptoirs familiaux, qui of- trouve ct du méme coup a démystifier ces organismes.L\u2019initiative, qui se veut une première sans doute provinciale, en revient à La Chaudronnée et à l'agence de mode Jeunestrie, de Sherbrooke.28 mannequins, de l'enfant de cing ans à l\u2019adulte, présenteront lors de la soirée, à la salle de la paroisse Sainte-Famille, rue Papineau dans l\u2019Est, environ 400 ièces de vêtements dénichés dans es cinq comptoirs familiaux participant: celui de la rue Bowen, de l\u2019Armée du Salut, du Partage Saint- François, de l\u2019Oncle Léon et du Grenier du Bon Dieu (église Saint- Joseph).«On veut détruire ce réjugé de certaines personnes à l\u2019effet qu'il n\u2019y a que de la guenille dans les comptoirs familiaux.C\u2019est totalc- ment faux.On y retrouve des vêtements très convenables, très propres.Même que des gens n\u2019imagineraient jamais les articles à i ; i yo lolrouver par exemple un habit d\u2019homme qui n\u2019a pratiquement jamais servi et qui se vend 4 $», a exprimé la directrice de l\u2019agence Jeunestrie, Hughette Perron-Elias, notant que la parade de mode sera présentée sous forme artistique et promet d\u2019être haute en couleur.Elle se déroulera en deux périodes: l\u2019intermède sera comblé par un spectacle du groupe sher- brookois «Ri Poste».Éducation et sensibilisation En conférence de presse hier matin, Patrick Sylvestre, animateur à La Chaudronnée, a indiqué que l\u2019activité de demain soir vise essentiellement des objectifs d\u2019éducation et de sensibilisation.«Plein de gens de milieux défavorisés s\u2019habillent dans les comptoirs familiaux.Et ils n\u2019ont pas l\u2019air de guenilloux.On veut montrer à la population que personne n\u2019a avoir honte de fréquenter un comptoir familial.C\u2019est une réalité car on retrouve 12 comptoirs familiaux dans la région de Sherbrooke.Mais chez bien des gens il y a encore beaucoup de préjugés face à ces organismes et ceux qui les fréquentent», a-t-il dit.H a soumis que l\u2019entrée à la parade de mode scra gratuite mais que lcs dons seront acceptés.Cet argent contribuera à bâtir des programmes d\u2019activités pour la clientèle de La Chaudronnée.Car, a noté M.Sylvestre, secondé dans cette action par une bénévole, Jacinthe Mercier, La Chaudronnée veut dépasser la simple ressource offrant des soupes populaires.«La bouffe, c\u2019esi comme une sorte de porte d\u2019entrée ici.On veut offrir des activités (cuisines collectives, échanges, création artistique et autres) qui feront en sorte d\u2019amener les bénéficiaire vers une prise en charge par eux-mêmes», ont souligné les deux responsables.Concernant la parade de mode, Mme Perron-Elias a avoué une «certaine surprise» quand il à été question que les mannequins devaient parader avec des vêtements de comptoir familial.D'autant plus u\u2019on a davantage l\u2019habitude dans le domaine à n\u2019utiliser que des vêtements neufs et souvent haut de gamme.«Mais en sc promenant d\u2019un comptoir familial à l\u2019autre, on a découvert plein dc très belles choses.Des vêtements qui n'avaient pratiquement jamais été portés ct ui sont tout propre», a-t-clle dit.Quant aux mannequins, pas un des 28 membres ne s\u2019est défilé.«Tout lc monde sans exception a accepté de participer à cet événement inédit qui ermet de donner un coup de pouce à La Chaudronnée.C\u2019est une bonne cause, surtout que lc groupe traverse actuellement des moments difficiles,» Disparue depuis le 7 mars Sherbrooke (psj) - Toutes les recherches entreprises par la mère et par les policiers municipaux de Sherbrooke n\u2019ont pas permis de retracer une adolescente de 16 ans, en fugue de son lieu de résidence, à Sherbrooke, depuis le 7 mars 1994.Le seul élément nouveau communiqué aux policiers l\u2019a été par la mère elle-même de Valérie Lavallée, une adolescente mesurant 1m 60 (cinq pieds et trois pouces), pesant dans les 100 livres (45 kilos), aux cheveux et aux yeux bruns.La maman a aperçu Valérie, le 23 avril dernier, à Magog.Quand Valérie a vu sa mère, elle a réussi à se sauver et à disparaître de nouveau.De nationalité canadienne-fran- çaise, on décrit l\u2019adolescente comme i étant plutôt maigre._ Valérie Lavallée Au moment de sa disparition, ; ] Valérie portait un manteau noir et un pantalon jeans.Quand elle a été vue par sa mère, elle était vêtu d\u2019un manteau Jeans de couleur ivoire, d\u2019un pantalon jeans noir tt elle était chaussée d\u2019espadrilles blanches.Les informations recueillies jusqu'à maintenant laissent croire que fa jeune femme se trouverait à Sherbrooke ou dans la région immédiate.L'enquête policière a été confiée au détective Roger Dion, de la Police municipale de Sherbrooke, qui est disponible a recevoir toute information au numéro 821-5544.Un expert en reconstitution a la rescousse Rock Forest - Afin de remplir tous les trous, de ne rien laisser au hasard, la Sûreté municipale de Rock Forest a demandé I'assistance d'un expert en reconstitution d\u2019accident afin de jeter toute la lumière possible sur la tragédie routière qui a coûté la vie à M.Julien Perras, âgé de 49 ans, le jeudi 21 avril, vers 23 h 30, sur le boulevard Bourque.M.Gérald Badger, un des rares experts en reconstitution de scène d'accident dans la province et agent à la Sûreté du Québec de l'Estrie, a visité les lieux de l\u2019accident, boulevard Bourque et rue Joyal, dans les limites de Rock Forest.Il a également examiné la voiture de la victime et il a effectué divers calculs et diverses expertises, notamment de tôle froissée, dans le but de déterminer la vitesse à laquelle filait le véhicule de la victime.Le mystère complet entoure cette embardée fatale car on n\u2019a relevé sur la chaussée, sèche au moment de l\u2019accident, aucune trace de freinage, ni de trace de dérapage.Toutefois des traces de pneus ont été relevés sur la pelouse du terre- plein.On tentera de les «faire parler».La voiture a quitté la route, roulé sur le terre-plein et donné violemment contre un lampadaire, tuant le conducteur sur le coup.À la Sûreté municipale de Rock Forest, on a indiqué qu\u2019un examen mécanique complet du véhicule serait également effectué.Même si la voiture ressemble à un tas de ferraille, on saura à quoi s\u2019en tenir sur les pièces importantes et l\u2019état général de la mécanique.Il y a donc une volonté évidente pour éclaircir les circonstances de cette tragédie qui a emporté le directeur d\u2019Emploi et d\u2019Immigration Canada, a Sherbrooke.Les hypothèses de l'assoupissement, de la vitesse, de la fatigue accumulée, fortement ressentie en fin de journée ou encore accentuée par quelques consommations, semblent toujours tenir mais on espère que l\u2019éclairage apporté tant par le travail de l\u2019expert en reconstitution, que par le résultat de l\u2019inspection mécanique du véhicule que par les analyses des échantillons de sang sur la condition du conducteur, permettra enfin de savoir.Étape cruciale pour les gicleurs Sherbrooke - Après une bonne année d\u2019études du Comité sur les réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau, comité présidé par le conseiller Michel Carrier et par M.Réjean Cardinal, le chef de prévention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, le comité plénier de la Ville de Sherbrooke à pu prendre connaissance des diverses conclusions et des divers scénarios élaborés.À l'instar de 17 villes et municipalités du Québec qui possèdent un style de réglementation sur la question, Sherbrooke entend se doter d\u2019outils pour assurer une meilleure protection à ses citoyens et pour offrir un meilleur service.si c\u2019est possible.Parmi les divers scénarios retenus, on demande que les entrées d\u2019eau de tous les bâtiments soient d\u2019un diamètre d\u2019un pouce plutôt que de trois quarts de pouce, ce qui représente un coût de 56 $ pour un bungalow.On recommande que la Ville réglemente l\u2019installation obligatoire de réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau pour toutes les nouvelles constructions au nord du boulevard Marie-Victorin, que ce programme soit subventionné a 100 pour cent pour le secteur résidentiel et à 50 pour cent pour le commercial.Autre scénario retenu est l\u2019obligation d\u2019installer des gicleurs dans toutes les nouvelles constructions pour personnes âgées et que les bâtiments déjà existants mais de construction combustible soient également dotés d\u2019extincteurs automatiques à eau, avec possibilité d\u2019une subvention de 40 pour cent.Que cette obligation d\u2019installer les gicleurs frappe tous les bâtiments neufs de quatre étages ou plus.Enfin, on recommande au Conseil qu\u2019un mandat d\u2019étude soit accordé afin de démontrer l\u2019utilité ou non d\u2019installer des gicleurs dans les bâtiments du centre-ville.LA QUOTIDIENNE 424-1750 Abonnement por lo poste au Canada, so endroits desservis par camelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS $10.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois y 81.00, TPS § 5.67, TVQ § 693 = § 93.60 3 mois à 42.00, TPS § 294, VQ $ 3.60 = 5 48.54 EE La Tribune 1950, rue Boys Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphoner: 1 mos $ 22.0, TPS À 154 NO Ÿ 188 - 3 2522 a HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Patil annonces: 364-0999 l'an 5210.00, TPS 51470, NO 91798 = S24248 a Sl BE A : mois WW, 79, 20\" 2 bonnements: 364-5466 ] mais 9 3500, TPS $ 2.45, VQ 300 = § 40.45 Journal quotidien publié à Sherb or Lab ney frons-Canada on Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: M 6 mois $360.00, 3 mois On, 1 mois \u201ca Tribune\u201d\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, cie à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo TRS.poyée pot le camelot i 3 presse catholique.Sources d'informotions: Presse loxe de vente du Québec 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Coût à l'ObOnnÉ \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026_\u2026assvessrscssencnnse rene 3.71 Le service de pros foc-similées de la Presse canadienne el ENVOI DE PUBLICATION: ls agences affiliées sont autorisées à reproduire les Enrecistrement No 139 informations de ta Tribune.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source.Environnement Conada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @ Jeudi @B Vendredi rer AVERSES DE PLUIE Vers le sud Avjourd\u2019hui Arts: B-8 Horoscope: B-3 nae es Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Miami Beach 27 Décès: D-9 Petites annonces: C1 puso Economie: B-4 Sports: Cl P.Springs Editorial: A10 Vivre: BY San Juan Tampa W.Poim B.She sen ciè pal étu reg brc Pa Ta dir cht et col pi ex ice on 13- ex- Sur le aile des sa- ré- ler ice la et yle tils eil- OIS ré- uc- ub- ent ou- nts tés nts rdé nts sse.eel Pd | wt) =) a D Une voie d\u2019accés aux Boisés du nord Sherbrooke (DD) - Le conseil municipal pense avoir la solution pour régler le problème d\u2019accès aux terrains du projet immobilier Les Boisés du nord: la Ville acquerra par expropriation ou entente de gré à gré trois terrains, propriété de M.Jean Roy.Le conseiller municipal du district du Carrefour, Jacques Jubinville, a expliqué hier que ces trois terrains serviront au prolongement de la rue Robitaille (située dans le secteur industriel longeant la rue Léger) jusqu\u2019à Yamaska pour donner ainsi accès aux terrains situés au sud du secteur Ma- rie-Victorin, où un groupe d\u2019investis- .seurs souhaite mettre en chantier un projet de plusieurs millions $.La Ville adoptera également un règlement pour fermer la rue Yamaska, afin que les véhicules à destination du futur secteur ne puissent accéder aux rues du développement Marie-Victorin.Les résidants de Marie-Victorin craignaient que l\u2019accès au secteur voisin permette aux automobilistes de traverser leur quartier pour faire le lien entre la route 220 et la rue Léger.Indemnité de 120 000 $ La Ville de Sherbrooke versera 120 272 :$ au propriétaire d\u2019un immeuble situé au :960 12e avenue nord, M.Jacques Gauvin, -en vue de prolonger la rue 24-Juin.Ce montant comprend une somme de 70 000 $ pour le terrain et la bâtiment, qui abrite un commerce de restauration rapide, 35 400 $ pour la perte de revenus de location du ler juillet 1994 au 30 avril 1997, 3000 $ comme indemnité pour résilier le bail, 11 600 $ en guise de règlement hors cours pour «troubles et ennuis divers», de même que 272 $ pour le déplacement d\u2019enseignes.Le conseiller du district du Vieux-Nord, Alain Leclerc, a jugé ce montant élevé lors de la séance du conseit municipal de lundi, ce à quoi le chef des services juridiques, Pierre Huard, a fait valoir que l'indemnité ne représentait pas seulement la valeur marchande des lieux mais également les pertes de revenus et les dommages possibles.Sherbrooke et Fleurimont doivent procéder pour septembre prochain au prolongement de 24-Juin jusqu\u2019à la 13e avenue et à la mise en place de feux de circulation, un projet de 400 000 $.Demande d'aide adressée à Québec Le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke a approuvé en début de semaine une demande d\u2019aide financière au ministère des Affaires municipales pour la réalisation d\u2019une «pré- étude» de faisabilité pour un éventuel regroupement des territoires de la municipalité d\u2019Ascot et de Sherbrooke.De plus, un comité formé du maire Paul Gervais, des conseillers Bernard Tanguay et Jean Perrault, ainsi que du directeur général Jean-Claude Boucher, est sur pied pour réaliser l\u2019étude et en présenter les conclusions au conseil municipal.Sens unique sur Wellington sud La rue Wellington sud redeviendra cette semaine un sens unique vers le sud pour la période estivale, soit jusqu'au 16 septembre.Les employés municipaux effectuent ces jours-ci l\u2019installation des terrasses et tout devrait être terminé pour ce week-end, a indiqué hier le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau.La rue sera par ailleurs fermée à la circulation lors d\u2019événements majeurs comme le festival Sherbrooke en blues, Sherbrooke pour rire, Rythmes du monde, ainsi que la Fête nationale.Mario Lebeau a ajouté que les 28 modules de terrasses ont tous été loués aux prôpriétaires de bars de Wellington sud, au prix de 2,52 $ le pied carré, ajoutant que la demande a excédé l\u2019offre.Aide aux victimes d\u2019inondations La Ville de Sherbrooke effectuera une demande au ministre de la Sécurité publique, Robert Middlemiss, pour que la municipalité et les citoyens touchés par les inondations de la mi-avril puissent recevoir une aide financière du gouvernement si celui-ci décidait d'établir un programme d\u2019assistance.D'autre part, la Sécurité civile organise demain soir une assemblée publique d\u2019information pour les citoyens victimes de la crue de la rivière Saint- François.La rencontre a lieu à la salle Alfred-DesRochers du Collège de Sherbrooke.La démarche surprise d'Ascot vers Sherbrooke Les ruraux soupçonnent un leurre Michel MORIN Ascot J offensive surprise lancée par le maire Robert Pouliot en vue d\u2019un regroupement du périmètre urbain d'Ascot à la Ville de Sherbrooke constitue peut-être un leurre.C'est du moins la conclusion à laquelle en vient l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot après avoir pris connaissance du libellé définitif de la résolution adoptée par l\u2019administration du maire Pouliot en marge de ce dossier.Alors que bon nombre d\u2019acteurs avaient acquis la certitude que cette étude de regroupement n\u2019impliquait que le périmètre urbain d\u2019Ascot, la réalité apparaît différente puisque le conseil municipal d'Ascot suggère à Sherbrooke d\u2019étudier le regroupement de tout son territoire, exception faite des rangs 1, 2 et 3 et du secteur Moulton Hill.En définitive, une proportion de quelque 40 % du secteur rural demeure toujours englobée dans cette démarche de regroupement.«C\u2019est une grosse tuile qui vient de nous tomber sur la tête, estime Constant Mercier, porte-parole de l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot.Le fait que 40 % du secteur rural soit encore inclus dans une démarche en regroupement avec Sherbrooke ne fait absolument pas notre affaire.D'ailleurs, c'est pire pour nous d\u2019être inclus dans cette proposition de regroupement, il n\u2019est pas question d'accepter cette position u maire Pouliot et de risquer de se retrouver contribuables de Sherbrooke.» Stratégie Devant cette offensive de l\u2019administration du maire Pouliot, les résidents ruraux d'Ascot entendent réagir avec vigueur.Ainsi, ils doivent tenir une rencontre spéciale, cette semaine, pour dégager une stratégie afin de faire échec à la démarche de l'administration municipale.«Nous sommes restés bien tranquilles depuis quelques semaines, admet Constant Mercier.Mais si le maire Pouliot pense qu'il va intégrer 40 % du territoire rural dans sa démarche en regroupement, il se trompe.Nous avons bien l\u2019intention de le lui faire savoir, de mème qu\u2019au maire de Sherbrooke Paul Gervais.Nous ne sommes pas du tout intéressés à faire les frais de ce regroupement.» En bout de piste, les résidents ruraux ne croient pas que la Ville de Sherbrooke acceptera sans mot dire de les intégrer dans un regroupement.Pas parce que les résidents ruraux sont de mauvais citoyens.Le hic se situerait surtout au niveau de l\u2019immense territoire qui serait alors intégré à Sherbrooke.Et, par-dessus tout, on se dit que le maire Pouliot use peut-être de stratégie en incluant un si vaste secteur d'Ascot dans la démarche en regroupement, rendant ainsi presque impossible la conclusion d\u2019un accord avec la Ville de Sherbrooke.Le maire de la municipalité d'Ascot pourrait dès lors se retour- Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 ner vers le ministère des Affaires municipales et plaider que le regroupement constitue une voie sans issue.Et ainsi trouver les arguments nécessaires pour mettre un frein au flot de démarches en annexion entreprises un peu partout dans le secteur rural.AS Parce qu\u2019il semble acquis que les deux dossiers ayant actuellement le plus de chance de réussite sont ceux des rangs 1, 2 et 3 (à la municipalité du Canton d\u2019Eaton), ainsi que celui du secteur Moulton Hill, à la Ville de Lennoxville.Gervais propose d'inclure Lennoxville dans les négociations Sherbrooke (MM) econnaissant qu'un éventuel regroupement d\u2019une partie du territoire rural d'Ascot à la Ville de Sherbrooke provoquerait des grincements de dents, le maire Paul Gervais n'écarte absolument pas une ronde de négociations impliquant trois partenaires.Informé des réticences manifestées par certains résidents ruraux à la démarche en regroupement entreprise par Ascot vers Sherbrooke, le maire Gervais reconnaît que des incongruités pourraient poindre à l\u2019horizon advenant que la municipalité d\u2019Ascot, exception faite des rangs |, 2, 3 et le secteur Moulton Hill, soit entièrement intégrée à la ville dont il dirige les destinées.Fin joueur, le maire Gervais évoque dès lors la possibilité d'étendre la table de négociations, en y ajoutant la participation de Lennoxville.«Nous ne voulons pas laisser personne en plan dans un éventuel regroupement.Mais il serait très difficile de vouloir intégrer tout le territoire d\u2019Ascot à la ville de Sherbrooke, à l'exception des secteurs qui ont entrepris des démarches en annexion avec le Canton d\u2019Eaton et Lennoxville, précisc d\u2019emblée le maire Gervais.C\u2019est pour cette raison que je n\u2019écarte pas des négociations avec Ascot et Lennoxville.Le restant du secteur rural d'Ascot serait peut-être plus à l'aise avec Lennoxville qu\u2019avec Sherbrooke.» Incidemment, Paul Gervais a informé son collègue Robert Pouliot qu'il compte accroître le comité de négociations quand viendra le temps d'aborder les pourparlers.Rangs 1,2 et 3 Du reste, le maire de Sherbrooke n\u2019entend pas entreprendre de négociations avec ses homologues d'Ascot et de Lennoxville avant que le ministre des Affaires municipales n\u2019ait donné son aval à l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 à la municipalité du Canton d\u2019Eaton.«C\u2019est une condition essentielle, de relater le maire Gervais.Je n\u2019entreprendrai pas de pourparlers avant que le ministre Ryan ait statué sur la requête en annexion des rangs |, 2 et 3.S\u2019il donne son accord, on pourra amorcer nos pourparlers.Pas avant.» Téléphoto, par Jean Bourbonnière Branle-bas pour l\u2019éclipse de mardi Mardi prochain, les Estriens pourront observer une éclipse annulaire du soleil.Le Club des astronomes amateurs de Sherbrooke invite la population à observer le phénomène en toute sécurité en se rendant à la Place de la Cité, derrière le Palais de justice.Luc Caya, président du Club, demande au public de faire preuve d\u2019une grande prudence.«ll faut éviter à tout prix de regarder le soleil à l'oeil nu, au risque de devenir aveugle», a-t-il prévenu.Le Club a mis en vente des lunettes protectrices chez Daguerre Photo au prix de 2 $.Les dépanneurs Provi-Soir offrent également une trousse à un prix très abordable.Pour tout savoir sur l\u2019éclipse de soleil, procu- rez-vous l'édition de La Tribune de samedi.Retour au travail ce matin dans les garderies affectées par l'arrét de travail de cing jours Les travailleuses pensent maintenant à la grève générale illimitée Sherbrooke (GF) es travailleuses des garderies sans but lucratif et syndiquées CSN de la région de Sherbrooke envisagent maintenant la grève générale illimitée si le budget provincial attendu au cours du présent mois ne contient pas une réponse satisfaisante à leurs revendications salariales.Hier, ces travailleuses ont en effet complété leur cinquième et dernière journée consécutive de grève avec l\u2019idée que le retour au travail de ce matin pourrait fort bien n\u2019être qu\u2019une brève trêve.Comme le rapporte la présidente du Syndicat des travailleuses en garderie de l\u2019Estrie (CSN), Josée Morin, «nous retournons comme promis au travail après avoir épuisé notre mandat de cinq jours.Toutefois, comme l\u2019a décidé, hier, l\u2019assemblée générale, nous revenons au travail le temps de refaire les forces et d\u2019expliquer aux parents les prochaines actions.» Hier, en assemblée générale, les syndiquées ont en effet proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n'est pas satisfaisant.Ce budget, d\u2019abord prévu pour la fin avril comme pouvait le laisser croire une déclaration de la ministre Violette Trépanier, déléguée à la Condition féminine et à la famille, est maintenant attendu au cours de la troisième où la quatrième semaine de mai.Mais avant d'en venir là, le syndicat devra d\u2019abord tenir des assemblées dans chaque garderie syndiquée et demander aux membres de se prononcer sur le sujet.Encore une fois, le mouvement de grève pourrait ne pas être observé par l\u2019ensemble des garderies syndiquées.La grève de cinq jours était mise de l'avant par de cinq jours a permis d\u2019enregistrer quelques progrès.«Vendredi dernier, le premier ministre Johnson a déclaré, pour la première fois, que les salaires étaient bas dans les garderies et que c\u2019est au gouvernement d\u2019y voir et qu\u2019il y aurait de l\u2019argent dans ie budget pour les édu- une quinzaine de garderies sur une vingtaine.Selon Mme Morin, les syndiquées retournent au travail avec l'impression que la grève catrices.Il n\u2019a pas dit pour les garderies.Il a dit pour les éducatrices.Pour nous, c\u2019est un premier pas.Nous sommes donc super contentes des résultats et nous attendons le budget.», a conclu Mme Morin.Téléphoto, por Cloude Poulin En assemblée générale, les travailleuses en garderies syndiquées ont proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n\u2019est pas satisfaisant.: Le RCS fourbit ses armes en vue des élections Sherbrooke ront lieu que dans six mois, le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) peaufine son programme électoral et prépare activement ses troupes en vue de l\u2019_échéance de novembre.«La culture politique à Sherbrooke fait en sorte que les candidats se manifestent et font connaître leur programme à la dernière minute.Nous, on a un jeu ouvert: le 12 mai tout le monde va connaître notre pro- ramme et même nos candidats», a déclaré ier en conférence de presse le vice-président du RCS, Michel Bousquet, venu présenter avec le conseiller municipal Alain Leclerc les grandes lignes du congrès d\u2019orientation de ce parti politique municipal, jeudi soir prochain.«Ce qu\u2019on veut c\u2019est que notre programme soit connu d\u2019avance, les gens vont pouvoir juger.», a indiqué a ce sujet Alain Leclerc.Le congrés permettra aux membres de se prononcer sur plus d\u2019une soixantaine de propositions regroupées sous une dizaine de thèmes, qui vont de la démocratie munici- ale à l\u2019emploi, en passant par l\u2019habitation, es relations intermunicipales, la fiscalité et les finances.Le RCS a d\u2019ailleurs présenté hier quelques unes de ses propositions: mise sur pied de commissions municipales en urbanisme, finances, emploi et services municipaux, notamment, création d\u2019un poste d\u2019ombudsman, d\u2019un commissariat du plein-emploi et aussi d\u2019un vérificateur général.«Actuellement dans la plupart des dossiers, c\u2019est toujours une boîte à surprise (.).L\u2019emploi, les regroupements municipaux ou l'urbanisme, il n\u2019y a pas de discussions au conseil municipal», estime Michel Bousquet, qui voit le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke comme «un processus de décision centralisé».«Il faut requestionner la façon dont se prennent les décisions», croit-il.B ien que les élections municipales n\u2019au- Et la mairie?Le RCS souhaite présenter des candidats dans chacun des 12 districts électoraux de Sherbrooke et possiblement à la mairie lors des élections de novembre prochain.«Au moment où on se parle on a des candidats potentiels dans six districts.Le ler juin on aura une liste des candidats pressentis», dit à ce propos le seul représentant du RCS à la table du conseil municipal.Ces candidats devraient d\u2019ailleurs être présents lors du congrès de la semaine prochaine.Lors des élections de 1990, le parti avait présenté quatre candidats et en avait fait élire deux.Serge Paquin, élu dans le centre- ville, devait cependant quitter les rangs de cette formation au début de 1993 et, depuis.Alain Leclerc fait cavalier seul.Quant à un candidat du RCS à la mairie, Michel Bousquet reconnaît que le parti avait déjà indiqué son intention de prendre une décision ce printemps mais qu'il est maintenant «possible que ce soit à l\u2019automne».Songe-t-il lui-même à se porter candidat?«On verra le 12», répond-il.Le parti, qui compte actuellement 150 membres en règle selon son vice-président, souhaite aller chercher une centaine de nouveaux adhérents d\u2019ici l\u2019été.«On tient à se doter d\u2019un programme our aller chercher des membres et, parallè- ement à cela, une équipe sollicite des candidatures», précise-t-il.COMMUNAUTAIRE DE STOKE C\u2019est le «rendez-vous theatre» LES 14 ET 15 MAI À WINDSOR JEUNES EN SCÈNE RENDEZ-VOUS ARTISTIQUE LES 21 ET 22 MAI À VALCOURT LE SALON «MA PASSION, MA COLLECTION» LES 28 ET 29 MAI À RICHMOND RASSEMBLEMENT CHORAL ACTIVITÉS DU 4 MAI AU 8 MAI 1994 AU CENTRE Pour information: 569-9731 | Consultez nos annonces les samedis du mois de mai dans le cahier Arts et spectacles du journal La Tribune 64611 A 4 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 PA ie RUE Lo DE TOUS LES MARCHANDS DU po CARREFOUR DE L'ESTRIE MAIL CENTRAL pe ES re PASE EE SAMEDI 7 MAL: Il hET 14h MAIL EATON \\£ ROUX MARIO CP TRUDEL 1JEUDI 5 MAI: 18 h 30 BVENDREDI 6 MAI: 15 h - 18 h 30 SAMEDI 7 MAI: 13 h- 15h DIMANCHE 8 MAI: 13 h CARREFOUR DE LESTRIE L'ENDROIT IDÉAL POUR LES IDÉES-CADEAUX POUR LA FÊTE DES MÈRES EE NE Survie des Centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent Le maire Gervais se ravise François GOUGEON Sherbrooke vais juge tellement cruciale la survie des centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent-de- Paul qu\u2019il sent le besoin d\u2019intervenir.F inalement, le maire Paul Ger- Dans une conférence de presse qu\u2019il donnera ce matin, il fera notamment valoir l\u2019impact de ces établissements sur les services aux milliers de bénéficiaires qu\u2019ils desservent ainsi que l\u2019économie qu\u2019ils génèrent, avec environ 1800 emplois et une masse salariale de près de 50 millions $.Il semble donc que, contrairement à une déclaration qu\u2019il avait faite voilà moins d\u2019une semaine, la Ville de Sherbrooke a aussi son mot à dire dans le dossier des compressions budgétaires du réseau de la santé et des services sociaux.On se rappellera en effet que vendredi dernier, alors qu\u2019il était interrogé par La Tribune face à la proposition de la Faculté de médecine visant à la fermeture de deux hôpitaux, M.Gervais n\u2019avait pas voulu commenter l'impact que cela pourrait avoir pour le centre-ville de Sherbrooke, dans le cas de Saint- Vincent-de-Paul, où travaillent environ 1200 personnes.Il avait alors dit au sujet de l\u2019hypothèse soulevée par la Faculté de médecine et supportée notamment par le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Pierre Reid, compétence (la Régie régionale)» qu\u2019il laissait le soin à «une autre d'analyser ce genre de proposition.Le candidat Turcotte réclame un grand débat public Pourquoi encore hier ces lits étaient-ils tous utilisés?Pourquoi la présidente du conseil du trésor n\u2019a- t-elle jamais précisé exactement l\u2019ampleur des coupures que son gouvernement entend effectuer?» Sherbrooke (FG) François, René Turcotte, estime qu\u2019en raison de l\u2019importance des compressions budgétaires exigées pour le secteur de la santé en Estrie, le gouvernement québécois ne peut procéder sans la tenue au préalable d\u2019un grand débat public sur la question.«Ce ne sont plus seulement des coupures mais carrément la remise en cause de notre système de santé», a fait observer M.Turcotte, opposé à des hypothèses visant la fermeture d\u2019établissements comme Saint-Vincent-de-Paul et le Centre hospitalier de Sherbrooke.Et, dans l\u2019esprit de cette «vaste consultation publique» qu\u2019il juge essentielle avant de «procéder à une telle charcuterie», René Turcotte soumet diverses questions: «Comment se fait-il, par exemple, qu\u2019au- jourd\u2019hui, soudainement, on se retrouve avec 250 lits en trop?L e candidat péquiste dans Saint- Tout en jugeant «inadmissible l\u2019attaque sans précédent contre les travailleurs et les bénéficiaires des hôpitaux de Sherbrooke» dont les trois plus gros établissements sont situés dans Saint-François, l\u2019adversaire de Monique Gagnon-Trem- blay dans l\u2019élection qui s\u2019enclenchera officiellement sous peu se prononce contre la fermeture de deux hôpitaux.Il signale que dans le cas de Saint-Vincent-de-Paul, qui a fait l\u2019objet d\u2019importantes rénovations ces dernières années, sa fréquentation justifie pleinement sa survie.Au sujet du Centre hospitalier de Sherbrooke, M.Turcotte note qu\u2019en vertu de la loi 120, c\u2019est l\u2019établissement désigné pour les services aux anglophones.«Et le Parti québécois s\u2019est engagé à maintenir cela», a-t-il dit.Sherbrooke (MR) sera mercredi prochain, le 11 mai, que le ministre de l\u2019Education, Jacques Chagnon, fera ses propositions au conseil des ministres en ce qui concerne l\u2019avenir du Collège militaire de Saint-Jean.S i ce n\u2019est pas aujourd\u2019hui, ce Le comité présidé par M.Claude Castonguay, chargé d'étudier les diverses propositions des établissements d\u2019enseignement ou autres en ce qui touche l\u2019avenir du Collège de Saint-Jean, a remis vendredi dernier son rapport au ministre Chagnon.Collège militaire de Saint-Jean Le dossier pourrait être soumis au conseil des.ministres aujourd\u2019hui recteur Pierre Reid hier pour obtenir des commentaires à ce sujet.Parmi les propositions, le comité recommande d\u2019en retenir deux: celle de l\u2019Université de Sherbrooke en ce qui touche l\u2019enseignement universitaire et celle du Cégep de St-Jean pour ce qui est de l\u2019enseignement collégial.Si le ministre retenait effectivement la recommandation du comité Castonguay, il pourrait suggérer la création d\u2019une nouvelle corporation, indépendante, où siégeraient des représentants du Cégep de Saint-Jean et de l'Université de Sherbrooke.Comme déjà la proposition de PUniversité de Sherbrooke comprenait des éléments portant sur la formation collégiale, la recommandation du comité Castonguay soulève des doutes quant à la compatibilité de cette proposition et de celle du Cégep de Saint-Jean.Comme l\u2019Université de Sherbrooke envisageait de devenir le «maître-d\u2019oeuvre» du développement à Saint-Jean, il n\u2019est pas certain non plus que l\u2019hypothèse d\u2019une corporation indépendante lui plaise.Il a été impossible de joindre le BROMPTONVILLE COATICOOK RAISINS ROUGES EMPEREUR OU VERTS ALMERIA En Carton 2 I, Notre cahier publicitaire vous propose de nombreuses autres aubaines.{Si vous ne recevez pas ce cahier publicitaire, demandez-en un à votre épicier IGA) Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Pas de vente aux marchands.Lu texte prévaut sar la photo lorsque celle-ci ne correspond pas à la description du produit annoncé.3 VOTRE ÉPICIER-PROPRIÉTAIRE @ OTC EN JTF y STITT TE) 0 0) 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avait plaidé que M.Claude Lamontagne, de Fleurimont, était le seul responsable des dommages causés à ses clients.La preuve a révélé que M.Boutin est président depuis 36 ans d\u2019une ligue de fers qui avait organisé cette journée-là un tournoi au parc Saintrançois.M.Lamontagne, considéré comme l'un des meilleurs joueurs de la région, se pratiquait à lancer quelques fers en attendant la finale e la ronde par équipes.Un participant déjà éliminé s\u2019en est plaint à la direction du tournoi en invoquant un règlement prévoyant qu'aucun joueur ne peut pratiquer sur le terrain la journée d\u2019une rencontre.Un seul comté libéral de l\u2019Estrie basculerait au PQ Sherbrooke (MM) ien que chassés du pouvoir de façon assez convaincante, les libéraux de Daniel Johnson parviendraient néanmoins à minimiser la débâcle en Estrie où ils ne perdraient que le comté de Sherrooke aux mains des péquistes.Cette lecture statistique est faite à partir des sondages internes du Parti libéral du Québec qu\u2019a pu obtenir, hier, le réseau Télémédia.Ainsi, le plus récent sondage du PLQO concède la victoire au Parti uébécois qui parviendrait à faire élire 80 députés, contre 45 pour les libéraux.En région, les péquistes parviendraient à arracher le comté de Sherbrooke, tout en conservant Johnson.Mais les libéraux resteraient maîtres de la situation dans Saint-François, Orford, Richmond et Mégantic- Compton.Il est à noter que les majorités actuellement attribuées aux candidats de l\u2019une ou l\u2019autre des formations ne sont pas impressfonnantes.Mais c\u2019est dans Johnson, selon le sondage du PLQ, que la majorité serait la plus élevée, soit 3554 voix.Dans Saint-François, comté de la vice-première ministre Monique Gagnon-Tremblay, la victoire serait acquise par seulement 796 voix.Dans le comté de Sherbrooke, les péquistes l\u2019emporteraient avec une 70 spécialistes de la pathologie animale à Sherbrooke Sherbrooke journées importantes en matière de pathologie animale alors que des scientifiques, en majorité des médecins vétérinaires, tiennent à Sherbrooke leur 9e Conférence de stature provinciale.L'activité, qui réunit environ 70 spécialistes de partout au Québec, mais en bonne partie de l\u2019Université de Montréal et de l\u2019Institut Ar- mand-Frappier, se déroule à Sherbrooke pour une quatrième fois.Un des responsables de l\u2019organisation, le Dr Denys Turgeon, qui oeuvre au laboratoire de pathologie animale d\u2019Agriculture Québec, à Rock Forest, note que l\u2019_événement à caractère scientifique se veut une occasion privilégiée pour les participants d\u2019échanger de l\u2019information et de mettre à jour de nouvelles connaissances.Outre un aspect portant sur la présentation de conférences (comme le nouveau phénomène d'infection à Neospora sp chez les bovins), un important volet portera sur l\u2019immunopathologie, soit les maladies ou les problèmes qui se développent en réaction à une séance de vaccination.Et là-dessus on constate que si, bien sûr, les cas qui seront discutés lors de ce colloque concernent des animaux, il y a des points qui peuvent toucher les humains.A ujourd\u2019hui et demain sont deux COIFFÇRE et esthétique Elle et lui styllstes Frome Cle Il me fera plaisir de vous rencontrer et de vous offrir un service personnalisé chez COIFFURE _- P 1107, rue Belvédé Sud (coin McManamy) 346-8701 ë faible majorité de 220 voix.Le comté de Richmond semble acquis aux libéraux puisqu\u2019on y anticipe une victoire avec une majorité de 2442 voix.Dans Orford, les libéraux se sauveraient avec la victoire: majorité de 2031 votes.Dans Mégantic-Compton, la majorité libérale serait de 981 voix.Ce sondage ne tient aucunement compte de l'identité des candidats de chaque formation, pas plus qu\u2019il ne mesure impact de l'avenir du Québec dans la fédération canadienne.Autre donnée inconnue également, linfluence qu\u2019aura sur l\u2019électorat le prochain budget du ministre des Finances.Saisi de cette plainte.M.Boutin a réuni son exécutif pour discuter de ce sujet et convoqué M.Lamontagne pour lui annoncer qu\u2019il était disqualifié.Le joueur n\u2019a pas accepté cette décision et s\u2019est emporté.Deux témoins ont confirmé à quel ues détails près le témoignage es demandeurs à l\u2019effet que .Lamontagne avait bousculé M.Boutin, ui est tombé, et que l\u2019épouse de ce ernier a été projetée à terre en s\u2019approchant du défendeur.M.Lamontagne a allégué dans sa défense que la chute de M.et Mme Boutin avait été provoquée par une bousculade consécutive à la décision de le disqualifier.Le tribunal a retenu la responsabilité du joueur parce qu'il était à l\u2019origine de la chute des demandeurs.M.Boutin a été blessé au bras, mais n\u2019a pas eu besoin de soins particuliers.Mme Boutin a été hospitalisée pendant une semaine, immobilisée Sherbrooke chambre de la Jeunesse, à Sherbrooke, a laissé dans une famille d\u2019accueil l\u2019enfant de 4 ans du couple Bales-Lemay, ces parents qui font l\u2019objet d'une poursuite criminelle en rapport avec la disparition de leur bambine de deux mois, dont le cadavre a été retrouvé en bordure de l\u2019autoroute 10.L'enfant de 4 ans été confié à cette famille à la demande de la direction de la protection de la Jeu- L: juge Michel Durand de la La fille du couple Bales-Lemay laissée en famille d'accueil nesse après l\u2019interpellation des parents qui ont depuis recouvré leur liberté provisoire sous conditions.On a appris que la mère pourrait bénéficier de droits d'accés supervisés à l'enfant pendant les procédures.Les parents avaient déposé une plainte à New York, prétendant ue le bébé avait été enlevé dans entral Park.Il devait finalement s\u2019avérer que la fillette, décédée, avait été laissée dans un sac de plastique en bordure de l\u2019autoroute des Cantons de l\u2019Est, à la hauteur de Eastman.LES PLUS BAS PRIX! « 68LC040, 25 MHz « 4 Mo de mérnoire vive de Apple * Entrée et sortie stéréo l'ordinateur Macintosh LC 475 4/80 * Disque rigide 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Le juge Daigle n\u2019a pas accordé de dommages exemplaires aux demandeurs parce qu\u2019il croit que la cpn- damnation de M.Lamontagne l'incitera à ne pas recommencer.| j \u2019 \u2018 SPECIAL | DISQUETTE H.D.3.5.formatées, quantité: 25 : 15\u201d Services Informatiques 3 D.G » inc Faites comme les plus grands Olivetti Epson Fujitsu et les autres Confiez-nous le service de vos appareils! 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Lumina Van 169945 ® Panneaux de carrosserie 8 Poutres de sécurité dans en polymère antichocs les portières et antirouille s Radiocassette AM-FM stéréo, #7 sièges baquets indépendants 4 haut-parleurs # Freins antiblocage (ABS) @ Essuie-glace à balayage u Moteur 6 cylindres intermittent # Sac gonflable côté conducteur HB Protége-tissus Scotchgard™¢ m Extérieur redessiné ® Echappement en acier ~~ g% & WCQ jg HE 00 Eni u Système de chauffage à l'arrière inoxydable à contrôle indépendant #Chauffe-moteus mm 77002000 CHEVROLET TOT AL ë Assistance ROUTIEREZ2' | @Les vraies bonnes affaires; c'est chez nous! @ Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs 1994 en stock comportant l'ensemble des équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement.Les prix des concessionnaires peuvent varier.\"Préparation incluse.Taxes et transport en sus.\u2018\u2019Selon la première éventualité.4 D'après le guide de consommation de carburant de 1994 de Transport Canada.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM 1984.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la OLDSMOBILE 3 ANS 760 000 km - SANS FRANCHISE première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.72140 garc leur plus res Tou gieu asse con s\u2019il « 40 à She pen roi de Une que rap) etc ses «Al nan trie tre» lin: à se téré cou Lo Tribune, Sherbrooke, meiciedi 4 moi 1994 L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE FETE SES 40 ANS î7 Une fierté bien légitime pour les ex-recteurs Sherbrooke Yves Martin, trois ex-recteurs de l\u2019Université de Sherbrooke, gardent un souvenir intarissable de leur passage à la tête de l'une des plus grandes institutions universitaires du Québec et même du pays.Tous trois en parlent en termes Clogieux et sont fers de voir leur nom associé à une université qui vient de connaître 40 ans de croissance.A Idée Cabana, Claude Hamel et Aldée Cabana en parle comme s'il était toujours a su barre.Sur les 40 ans d'existence de I\u2019Université de Sherbrooke, M.Cabana y a travaiilé pendant 30 ans.D\u2019abord comme professeur el chercheur ct ensuite, de 1985 à 1993, à titre de recteur.Une épopée qui ne peut que marquer la vie d\u2019un homme.Ii dit avoir toujours cherché à rapprocher le monde universitaire et celui du travail.I en fait l\u2019une de ses plus grandes fiertés d\u2019ailleurs.«Autant l'Université profite du dynamisme de la région, autant l\u2019Estrie profite de la réputation de l\u2019autre», lance-t-il.M.Cabana mentionne aussi que l'institution de Sherbrooke a gagné à se développer du côté de la Montérégie, lui permettant du même coup de pouvoir compter sur une La concrétisation de l'Université de Sherbrooke, une histoire de 100 ans, pensait-on clientèle aussi variée qu\u2019importante en nombre.C\u2019est un écran ouvert sur tout le reste du Québec et du Canada puisque «environ 75 pour cent des étu- jants proviennent de l\u2019extérieur de la région estrienne.Si elle jouit au- jourd'hui d\u2019une excellente réputation, c\u2019est en grande partie en raison de la qualité de vie sur son campus.C'est un moteur de l\u2019économie et de la culture pour la région sherbroo- koise.» Avoir réussi à stabiliser et équilibrer le budget constitue ce qu\u2019il estime comme étant l\u2019une de ses plus grandes réalisations en tant que recteur.«On a même réussi à rembourser une partie la dette de 15 millions $», note M.Cabana.loude PLANTE l'administration actuelle contre un nouvel endettement et l\u2019importance de tout faire pour garder en forme la faculté de médecine, qui fait l\u2019envie du reste du Québec, II met en garde Enfin, celui qui agit aujourd\u2019hui à titre vice-président exécutif à la compagnie C-MAC, de Sherbrooke voit dans l\u2019avenir une Université de Sherbrooke se développant davantage en qualité qu\u2019en quantité.«Selon moi, on devrait accentuer les efforts sur le deuxième et le troisième cycles et toujours miser sur l\u2019environnement.» Un tremplin À la tête du réseau des Universités du Québec depuis 1988, Claude Hamel voit aujourd\u2019hui son passage au rectorat de l'Université de Sherbrooke comme un tremplin qui lui à permis de connaître le monde universitaire québécois.Recteur de l'institution qui règne du haut de la ville de Sherbrooke de 1981 à 1985, it décrit les 40 ans de vie de l'Université de Sherbrooke comme un succès.«C\u2019est une université assez unique, mentionne-t-il en entrevue téléphonique depuis Québec, Elle est en dehors du réseau de l\u2019Université du Québec et la seule en région à posséder une faculté de médecine.Elle s\u2019est développée par rapport à des disciplines professionnelles comme l\u2019administration et le génie, contrairement aux autres universités régionales.» En voyant aujourd\u2019hui au calendrier la journée du 4 mai, il vient un agréable souvenir à la mémoire de Claude Hamel.Cette date lui rappelle la fin de son cours classique au Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke.Aldée Cabana «Je me souviens, dit-il.C'était en même temps.Le printemps 1954, je rentrais à la faculté de génie.» Récolter les fruits Tout comme M.Cabana, l\u2019ex- recteur Yves Martin pense de son côté que l'Université de Sherbrooke devrait chercher à accroître son prestige du côté de la qualité plutôt qu\u2019en quantité.L'institution doit continuer de se développer dans les Yves Mortin nombreux domaines où elle excelle déjà.En accédant à la direction générale de l'Université en 1975, Yves Martin devenait le premier recteur laïc de la jeune histoire de l\u2019institution.Sous son règne, les acteurs de l\u2019Université de Sherbrooke se sont penchés sur les orientations futures de l\u2019établissement d'enseignement supérieur.«Ç'a été une bonne période en Cloude Hamel terme de développement, explique- t-il.Une période de continuité de dossiers déjà amorcés.On commençait à récolter les fruits de ce qui avait été semé auparavant.» «Je ne veux me targuer de grandes réalisations, affirme celui qui est aujourd\u2019hui conseiller auprès du chef de l'Opposition à l'Assemblée nationale, Jacques Parizeau.Je garde un bon souvenir de l'ensemble de la période.» 144 étudiants étaient inscrits à l\u2019U.de S.en 1954 Sherbrooke de Sherbrooke, le soir du ler août 1953, six personnes discutent à huis clos.Le sujet doit rester secret pour l'instant.On pense à la création d\u2019une université à Sherbrooke Assis à la même table, l'archevêque Mgr Georges Cabana, les avocats Albert Leblanc et Maurice Delorme, le supérieur du Séminaire Saint-Charles-Borromée, Mgr Maurice Vincent, le préfet des études du Séminaire, l\u2019abbé Roger Maltais, et le procureur du diocèse.Mgr Albert Tétreault.Leur plus grande interrogation: est-ce possible de mettre sur pied une université à Sherbrooke?Aujourd\u2019hui, plus de 40 ans plus tard, on connaît le résultat.Aucun d\u2019entre eux ne pouvait imaginer l\u2019ampleur que prendrait, un jour, cette Université de Sherbrooke.À l\u2019époque, on pensait qu'il s'agissait là d\u2019une entreprise demandant 100 ans d'effort! Quelques jours plus tard et au mois de décembre suivant, deux rencontres avec le premier ministre du temps, Ma'-ice Duplessis, ont lieu.Il répond par la négative une première fois, mais on réussit à lui faire accepter le projet à la seconde.Le 23 février 1954, le projet de loi sur la création de l'université de Sherbrooke a passé toutes les étapes de la législature québécoise.Le 4 mai 1954, la loi entre en vigueur et l'Université de Sherbrooke est officiellement née.D ans une salle de l\u2019archevêché Des fêtes toute l\u2019année, mais modestes pour souligner l'anniversaire Son premier recteur est Mgr Maurice Vincent.À la rentrée universitaire de septembre 1954, elle est constituée de trois facultés: les arts, le droit et les sciences.La première a ses locaux au Séminaire, la seconde loge au Palais de Justice et la troisième, à l\u2019École supérieure.144 étudiants sont inscrits.L'année suivante Mgr Iréné Pinard succède à Mgr Vincent au poste de recteur et une quatrième faculté, de commerce, est créée.La fin des années 50 est marquée par sa première campagne de financement et par son entrée dans la Fédération des universités catholiques.Développements remarquables Les années 60 représente une décade de développements remarquables pour la jeune maison d\u2019enseignement supérieur.En 1960 l\u2019Université se détache physiquement et administrativement du Séminaire et prend siège sur le site actuel.Le premier campus comprend deux pavillons en plus d\u2019un centre de services.Viendra par la suite la construction d\u2019une Maison des étudiants, du Pavillon central, d\u2019une faculté de médecine logée dans le centre hospitalier à Fieurimont et d\u2019une faculté de sciences divisée en deux entités distinctes: les sciences pures et appliquées.En 1965, Mgr Roger Maltais devient le troisième recteur de l'Université de Sherbrooke.On ne peut passer sous silence le mise au point, toujours en 1965, d\u2019un régime d\u2019enseignement coopératif, qui consiste en l\u2019alternance SEAN RA Environ 21 000 personnes sont inscrites à l\u2019Université de Sherbrooke, pour un total de places équivalant à plus diants à temps complet.entre des stages de travail et des sessions d\u2019étude.Encore aujourd\u2019hui, le système coopératif fait la reno- mméée de l\u2019université estrienne.Milieu de vie enviable Les années 70 sont marquées par la volonté de doter le campus d'un milieu de vie plus qu\u2019enviable.Forte de la création, en 1969, du Centre Sherbrooke modestie que l'Université de Sherbrooke fêtera pendant toute l\u2019année son 40e anniversaire de fondation.Cependant.on n\u2019organisera que quelques événe- ments spéciaux, mais on fera en sorte que tous les événements habituellement au programme annuel aillent une couleur d'anniversaire.Pour le président des festivités du 40e et doyen de ta faculté de théologie, Lucien Vachon, on soulignera «la fête du quotidien.La fête de la vie de tous les jours.en fait, la fête de l\u2019essenticl.» Ce qui fera par exemple que la collation des grades en juin et la rentrée de septembre seront soulignées d\u2019une manière toute spéciale.Comme événements soulignant exclusivement les 40 ans de l'Université de Sherbrooke, on peut prévoir une conférence universitaire au cours de l'année, un grand concert et, aujourd'hui, l'inauguration des fêtes cle 40e, «40 ans.c'est la force de l'âge, fi sagesse et la maturité, poursuit le doyen.Le mot d'ordre, c'est que chacun donne une touche spéciale au quotidien.» Les fêtes commencent donc aujourd'hui.Viendront, entre autres, dans les mois qui suivront le Tournoi de golf de l'Association des diplômées et diplômés de l'Université, le 27 mai; en juin, l'inauguration du nouveau pavillon multifonctionef, au même moment que la rentrée de septembre.le début d'une série C est sous le signe de l'austérité et de la d\u2019émission radiophonique à CFLX-MF; la publication, le 17 octobre, d\u2019un numéro thématique de la revue Sommets et le ler décembre.le début des activités soulignant le 15e anniversaire d'ouverture du centre sportif Univestrie.À noter aussi.en décembre.la tenue d\u2019un spectacle de fermeture avec la présentation \u2018une version de la célèbre danse Casse-noisette créée par le Centre culturel, dans le cadre de son 25e anniversaire.Un comité formé de huit membres du personnel de l'Université de Sherbrooke travail depuis plusieurs mois sur le programme des activités.Même le budget est modeste, assure M.Vachon, qui refuse d'en dévoiler les chiffres.Le thème l'est tout autant: «40 ans en pays de connaissance».Aujourd'hui, les festivités débutent à 16 h.Le recteur.Pierre Reid, et le président, Lucien Vachon, procéderont au dévoilement du symbole et du drapeau des fêtes.Tout cela sera entrecoupé d'allocutions et de cérémonies dignes des grands départs.Fait à rappeler, Pierre Reid prendra la pa- rolc en soirée à l'Hôtel Delta, de Sherbrooke, devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.1 dévoilera alors les grandes lignes et orientations futures de l'institution universitaire.Teléphoto, por Claude Croisetière L'Université de Sherbrooke, une institution très prestigieuse au coeur de l'Estrie, accueille vne proportion de 75 pour cent d'étudiants provenant d'autres régions.08° culturel et d\u2019un nouvel ensemble de résidences, l\u2019administrätion de l\u2019Université mise sur une deuxième campagne de financement, 'Opération Univestrie.pour la mise sur pied en 1974 de la neuvième faculté.d\u2019éducation cette fois.Yves Martin, un ancien du Séminaire Saint-Charles-Borromée, devient en 1975, le premier recteur laï- AVENIR JU TIER WYSE NN RATE TARY aE TU N= 1 de Cloude Croisetière e 13 000 étu- que de l\u2019Université de Sherbrooke.Le 5 mai et pendant toute l\u2019année 1979, on marque avec faste le 25e anniversaire de la création de l\u2019institution, en présence, lors de l\u2019ouverture officielle des fête, du ministre de l\u2019Education de l\u2019époque, Jac- ques-Yvan Morin.Le début de la décennie 80 se vit sous une crise financière qui obli- gera la direction à placer les activités de l'institution sous le sceau de l\u2019austérité.Le déficit s'accumulant était venu par atteindre les 15 millions de dollars.De 1981 a 1985, le rectorat est occupé par Claude Hamel.Lui succédera l\u2019ex-président du syndicat des professeurs de l'Université de Sherbrooke, Aldée Cabana.Ce dernier se distinguera par une campagne de financement qui deviendra annuelle.Le déficit est épongé au fil des années.Avec l\u2019arrivée des année 90, vient du même coup une période de croissance en terme de nombre d'\u2019étudiants et de programmes.Il en découlera les problèmes actuels d'espaces.Arrivé à la barre de I'Université de Sherbrooke en juin 1993.Pierre Reid hérite donc d\u2019une université trop petite pour la grandeur de son développement.Viendront donc la construction d\u2019un nouveau pavillon sur le campus ouest et dernièrement des vues expansionnistes vers le Collège militaire, de Saint-Jean-sur-le-Riche- lieu, et le projet de construction d'une nouvelle faculté d\u2019administration.Quoiqu\u2019il en soit.il ne reste à l\u2019institution qu'à se tourner vers l\u2019avenir.Tous les ingrédients sont là pour préparer l'Université de Sherbrooke à sauter dans les années 2000.Des chiffres qui parlent 21 000 personnes sont inscrites aux cours de l\u2019Université de Sherbrooke; cela représente l\u2019équivalent de 13 272 places d\u2019étudiants à temps plein.-0- 25 pour cent des étudiants sont des Estriens ou Estricnnes, et un peu plus de 35 pour cent proviennent de la région métropolitaine de Montréal; les étudiants étrangers proviennent de 65 pays différents.-0- Au premier cycle, on offre des programmes pour 32 certificats et 35 baccalauréats; au deuxième cycle, 39 maitrises et 16 diplomes; au troisième cycle, 19 doctorats.-0- Le système coopératif attire 4085 étudiants dans 17 programmes de premier cycle et deux de deuxième cycle.- 680 professeurs et 1500 chargés de cours y enseignent; parmi les 3375 employés, 1513 sont à temps complet.-0- Sur un budget total de 183 500 000$, les salaires reliés à l\u2019enseignement représentent plus de 100 000 000$; les retombées économiques pour la région sher- brookoise sont de l\u2019ordre de 300 000 000$.-0- La banque des fournisseurs dc l'Université comprend de 3000 à 4000 noms d'individus ou d'entreprises: des 30000 000$ dépensés en fournitures et matériel, 87 pour cent le sont chez des entrepreneurs de la région 05. A8 \u2014 SUPERSPÉCIAL EN VIGUEUR DU 2 AU 8 MAI SEULEMENT \u2014 La Tribune Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 2JTESI2ATUUR G7 2nerdedgaadng S27 pe vs a NE ren x hat gl vy ve vi + Lee SL Ar > =} Te os PG A 2 an = À = ur =X er SEAT RA 2 a+ E isd 2h x es 4-24 hg es id : a VA Wn \u2019 Lad x x Ke ; pe EC 4} + ë, \u20ac Ce A À i Cr 2.#5 Fe te es = 1X La ey: are É >; 45 (12% a Er - aga RE = > SA Ess % \u20ac $ BLD ai 13 0 Se £ AL Cest notre Fe LAY \u201d LA se hed + ex 3 OG) 3 i = LE 2 oe XY PRY: : LE IX pv 3 5 i 3 = fa i Aa Ÿ ns versa tee i 2 3 sis ESS ES 2 Ë $e 3 a = vi 5 RE Th £5 Ty at oy ba) Le iv Sant Te, &, Se Far ns La GS se a pa ~~ ° : Es es es eS 2 ba ory Lo Tia : VS æ 225 © SAR vx en Tes © o = RH pe ne, =, ar 4 Fos coc ae Te qe a Ra) XI a a de 2347 Se PQ Ne EY a a 2 3 ci Te 2.: A E) : 23) ce 5 \u2018a alk) in ax) Rei Te 5 fo, : : ; .rd) « pe in 44 = pa = : \u2026.0.bh > tr Ze =a Z : Sh So À a façon de vous Per, cae ro a = a\" a, TH 5 aa: Xp; a re Le sa Zax Ke SAL 2e iB Te FN FE 4 BE 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\u2014\u2014\u2014 _ «a \u2014\u2014 \u2014 F or o\u2026«\u2026 < NOT 7 o.0 OOS OF sense os w aQ Q oro gg Q ee a oro a oo =< a.=.© a = 2 mS a o 28 8 2 ro vu, | Ie \u2014 e meurs | | | Heures d'ouverture du comptoir postal de la Place de la Cité La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 A 9 La réduction mécontente la clientèle d'affaires Gilles FISETTE Sherbrooke ture du comptoir postal de la Place de la Cité, à Sherbrooke, a suscité de la colère chez la clientèle d\u2019affaires.Un dirigeant d\u2019entre- Bacs roulants Au tour de Rock Forest (MM) L a réduction des heures d'ouver- palités environnantes, la Ville de Rock Forest intégrera les bacs roulants sur l\u2019ensemble de son territoire à la faveur d\u2019un projet-pilote.Les récipients de la compagnie Loubac, d\u2019une capacité de 360 litres soit l\u2019équivalent de cinq sacs verts, seront mis à l\u2019essai pour une période de deux mois, au terme desquels les contribuables seront appelés à se prononcer sur l\u2019achat, la location ou la remise de ces bacs.À l\u2019instar de ce qui s\u2019est fait ailleurs, il n\u2019est pas question pour l\u2019administration municipale de Rock Forest d\u2019obliger ses contribuables à acheter ces bacs roulants.«II est clair qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un projet.Il n\u2019est pas question d\u2019imposer ces bacs à nos citoyens.Si les gens veulent les acheter, les louer ou simplement les remettre, ils sont libres de le faire, d\u2019insister le maire Bertrand Delisle.Nous avons décidé de souscrire à ce projet sur une base volontaire.Et nous n\u2019avons pas légiféré sur l\u2019imposition de ces bacs roulants.» Robert Ladouceur, directeur général de Loubac, a indiqué hier que les autres expériences tentées dans des municipalités comme Ascot, Saint-Elie d\u2019Orford ou Saint-Fran- çois-Xavier-de-Brompton ont obtenu un taux de réponse positive oscillant entre 40 et 55 %.«Ce taux signifie que les contribuables ont acheté les bacs ou les ont loués.Et à 45 %, on commence à entrer dans notre investissement», de commenter M.Ladouceur.Ces bacs roulant éliminent le recours aux sacs verts, en plus de décourager les bestioles de vouloir s\u2019y néurrir.Qui plus est, la cueillette semi-automatisée à chargement arrière facilite grandement le travail des éboueurs.- Le hic, s\u2019il y en a un, se situe au Santana: les négociations tournent court | mitant en cela d\u2019autres munici- Sherbrooke (GF) entre Santana et des représentants de ses employés, en fin de semaine dernière, pour la première fois depuis le déclenchement du lock-out, le 21 janvier, voilà déjà quinze semaines.D es négociations se sont tenues Les deux séances ont permis quelques progrès mais se sont soldées, finalement, par un nouveau blocage sans que de nouvelles rencontres soient planifiées, rapporte le président de cette section du local 2487 des Travailleurs amalgamés du vêtement et du textile (FTO), René Duval.Le nouveau conciliateur dans ce dossier a proposé aux deux parties de retourner chacune chez elle et de réfléchir au dossier.Une nouvelle rencontre pourrait être fixée par la suite.«Nous, on prévoit tenir une assemblée générale, au courant de la semaine, pour tenir les gens au courant de ce qui a été discuté, en fin de semaine, et de faire le point sur ce qui pourrait survenir», a déclaré M.Duval.Les négociations avec l\u2019employeur se sont poursuivies durant toute la journée de samedi et durant environ trois heures, dimanche après-midi.Le syndicat n\u2019a pas voulu livrer le détail des discussions, préférant d\u2019abord en faire part à ses membres, cetté semaine.«À cause de la rupture, dimanche, nous ne savons pas si nous devons être optimistes.Mais, au moins, les parties se sont parlées pour la première fois», à reconnu M.Duval, Par ailleurs, le syndicat déplore que l\u2019employeur ait, encore une fois, sorti des pièces d\u2019équipement de l'usine, la semaine dernière.«La compagnie nous avait dit v\u2019elle sortirait du stock mais pes Equipement.Or, j'ai demandé à vérifier et j'ai vu que l\u2019on embarquait deux machines dans le camion.Je trouve que la compagnie n\u2019est pas honnête.» conclut-il.Hier, il n'a pas été possible de arler avec le directeur de l'usine, can-Marc Couture.À l'usine, on signalait que M.Couture était en Onlario, pour la journée.prise a même écrit une lettre afin de dénoncer la situation et demander à la Société canadienne des postes d\u2019«agir pour le bien public».Depuis la semaine dernière, le dernier comptoir postal encore exploité directement par la Société canadienne des postes a modifié son horaire.Une heure quarante-cinq minutes ont été retranchées durant la journée.Au lieu de 8h30, l'ouverture se fait maintenant à 9h30 et la fermeture survient à 17h00 au lieu de 17h45.Propriétaire de Beaudoin International, un agent manufacturier, François Beaudoin a écrit au représentant de la société, à Sherbrooke, Rock Forest d'y aller niveau du prix d\u2019achat, soit 184,99 $ avant taxes.Jusqu\u2019à maintenant, aucune administration municipale qui met à l\u2019essai ces bacs roulants n\u2019a consenti à subventionner une partie des coûts d'achat ou de location (cependant Sherbrooke les prête gratuitement à ses citoyens).«Les municipalités ne financent pas l\u2019achat des sacs verts.Elles n\u2019ont as non plus à financer l'achat des bacs roulants», ajoute Robert Ladouceur.Pour le maire Bertrand Delisle.Denis Fraser.Il dit se faire le porte- parole d\u2019une foule de commerçants et d'hommes d\u2019affaires qui «condamnent votre décision arbitraire de restreindre les heures d'ouverture».Il souligne trouver «très curieux» que la société agisse ainsi alors qu\u2019elle a tenté le coup avec insuccès à Lennoxville où la protesta- d'un essai de Rock Forest, il n'est pas tmpossi- ble que l'administration municipale légifère éventuellement sur l'utilisation de ces bacs roulants.«Mais pour l'instant, nous n'avons encore rien décidé.Le projet actuel se fait sur une base volontaire.» tion du public a fait reculer la société.; «Nous contestons la décentralisation depuis de nombreuses années des services au bureau central.Nous accusons la direction régionale et fédérale de détruire la vocation première de cet établissement au profit d\u2019entreprises privées, de dépanneurs, etc.Nous croyons que l'édifice de la Place de la Cité devrait, au niveau du service des postes, servir les clients de 7h00 à 21h00, six jours par semaine.Nous avons ¢t¢ silencieux trop longtemps sur les décisions fédérales et régionales des cadres qui plus souvent qu'autrement «poussent quelques papiers» à des salaires irréalistes et coûteux».écrit M.Beaudoin.À la Société canadienne des postes, Catherine Lortie explique que la société a mené des études avant E'MÉTAL® Chemin Bibeau | de poser ce geste.L'étude a révélé que l\u2019achalandage entre 8h30 et 9h30 était très peu élevé si on omet les propriétaires de casiers postaux.Or, ces usagers peuvent ramasser leur courrier.comme avant, à compter de 7h00, et, s'ils trouvent une carte indiquant qu'un colis les attend au comptoir, ils peuvent l\u2019obtenir, à compter de 8h30, comme avant.Ce sont seulement les usagers qui désiraient se procurer des timbres ou d'autres services postaux qui peuvent souffrir du nouvel horaire.Ces gens, signale Mme Lortie, peuvent obtenir satisfaction au comptoir postal privé.situé tout près, rue Alexandre.En somme, conctut-elle, la modification des horaires ne réduit en rien la qualité des services.«II s\u2019agit juste d'une décision d'affaires.compte tenu de l'achalandage.» Sélection de marchandises «dans tout le 1234 Sb18 9012 TIMOTHY EATON ulprise! Argent remis sila marchandise ne satisfait pas DE RABAIS Du jeudi 5 mai au dimanche 65252 OLYMPIQUE MÉTAL A 10 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 mai 1994 | Éditorial _ «Tous derrière l'Université» U ne phrase de la dernière sortie des maires de banlieue dans le .Comme de nombreuses villes du Québec, Sherbrooke n'est pas à l'abri de la pauvreté.Sournoisement, sans même qu'on la reconnaisse, la pauvreté s\u2019installe, portant tantôt le masque de la délinquance ou de la maladie, tantôt celui du désespoir ou-de la violence.Qu'en pensent quelques- uns des acteurs et actrices de la scène socio-économique régionale qui côtoient cette pauvreté?Quelle est leur perception, les moyens qu'ils mettent de l\u2019avant, les valeurs qu'ils privilégient?Dans cette série d'entrevues, ils nous présentent l\u2019envers du décor.dossier de l\u2019Université de Sherbrooke était lourde de sens: «Tous derrière l\u2019Université», disaient-ils.Cela avait l\u2019air d\u2019un lapsus compte tenu que tous les maires étaient a ce moment beaucoup plus derrière la Ville de Sherbrooke et son projet au centre-ville qu\u2019avec le recteur Pierre Reid.Cette affirmation impulsive démontre cependant clairement que la région se mobilise autour de son université.À défaut de la voir participer au développement du centre-ville, tous souhaitent tout de même qu\u2019elle continue à progresser.Voilà d\u2019ailleurs le meilleur gage de sécurité pour üne région craignant des retombées négatives à long terme de l\u2019implication de l\u2019Université en Montérégie.Jacques PRONOVOST Bon prince, le maire de Sherbrooke, Paul Gervais, s\u2019est rangé derrière le recteur Reid et supporte la demande de l\u2019Université.Celleci cherche à obtenir une subvention pour la location-rachat d\u2019un édifice qu\u2019elle ferait construire elle-même sur son campus.Le maire s\u2019y rallie à contrecoeur sûrement.Sa conversion rapide est celle de les revenus vont de pair nous fait immédiatement penser aux conseils maintes et maintes fois D ire que la réussite scolaire et l\u2019administrateur logique sachant que le développement de l\u2019Univer- prodigués nous sité est essentiel, sur son campus ou ailleurs.L'Université a besoin invitant à poursui- de 40 000 pieds carrés d\u2019espace supplémentaire.Mieux vaut qu\u2019elle vre nos études afin de mieux gagner notre vie.Si l\u2019un entraîne l\u2019autre, l\u2019inverse est aussi vrai.«Les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus des familles descend, celle de la réussite scolaire des enfants en fait tout autant.On peut même identifier les écoles en milieux défavorisés où les jeunes auront plus de difficultés dans leur apprentissage, et ce, dès le tout début.Îl faut donc trouver des moyens pour rééquilibrer la situation afin que les jeunes s\u2019engagent dans la vie avec des chances égales».en trouve une partie ici plutôt que la totalité à Saint-Jean.«If you can\u2019t beat them, join them», dit une expression consacrée de nos amis anglophones.Quoi qu\u2019elle pourrait s'appliquer à la situation présente, elle est cependant un peu fausse.Comme le disait M.Antoine Sirois, professeur à l\u2019Université et membre de la Société de développement culturel de la région sherbrookoise au cours de la soirée de la SDERS la semaine dernière: «ce ne doit pas être un combat, mais un débat».Voilà une excellente façon de voir tout ce dossier.Sylvie Couture collaboration spéclale Effectivement, tous les intervenants régionaux s\u2019entendent pour reconnaître que tant l\u2019Université que la Ville et la région toute entière ont beaucoup plus besoin d\u2019une concertation de l\u2019Université et du milieu que d\u2019une bagarre entre les deux.C\u2019est aussi ce que les maires de banlieue disaient de façon ambivalente dans leur appui inconditionnel au centre-ville.Et des moyens, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke en a non seulement trouvés, mais elle les a mis en pratique.Gilles Taillon en est un ardent promoteur.Directeur général de la CSCS depuis près de quatre ans, il dirige un réseau de quelque 35 écoles primaires et sept écoles secondaires qui accueillent près de 20000 élèves.- De tous les milieux.Et il a l\u2019intime L\u2019Université célébrera aujourd\u2019hui les 40 ans de sa fondation.Le recteur sera au centre de l\u2019actualité par ces festivités autant que par sa présence comme conférencier à la Chambre de commerce en soirée.Si l\u2019Université est au coeur de la polémique en même temps qu\u2019elle est fêtée, c\u2019est qu\u2019elle revêt une importance primordiale pour toute une région.«Débat plutôt que combat», dit Antoine Sirois.Voilà exactement ce à quoi politiciens, intervenants économiques et citoyens appellent le recteur et toute la communauté universitaire.Comment, ensemble, continuer à assurer le développement de la ville, de la région et de l\u2019Université, trois réalités inextricables.une redistribution des richesses et qu\u2019en ce sens, il est primordial d\u2019af- D'accord avec la décision de l\u2019Université de Sherbrooke 0 n en a grandement parlé et si j'inter- L\u2019éduca- viens à ce moment, c\u2019est que je ne tion et la for- conviction que l\u2019égalité passe par RENCONTRE Quand revenu et réussite scolaire vont de pair La Tribune Roymond Tordif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédocieur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint «les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus familiaux descend, celle de la réussite scolaire en fait tout autant», fait valoir Gilles Taillon.fecter les ressources là où sont les besoins.Il ne cache pas que ce postulat a déjà soulevé un tollé de protestations.«II faut parfois avoir le courage de poser des gestes qui semblent impopulaires a priori, mais qui avec le temps s\u2019avèrent les plus rentables.D'ailleurs, les gens acceptent de plus en plus cette affectation des ressources, si bien qu\u2019elle semble aller de soi.Nous favorisons la réussite scolaire de ces jeunes plutôt que de les marginaliser».Partir perdant , Saviez-vous que le ministère de l\u2019Éducation a classé Sherbrooke au troisième rang des villes où il était nécessaire d'investir des budgets spéciaux pour venir en aide aux milieux défavorisés?Ce n\u2019est pas peu dire.Seules Québec et Montréal la devancent au palmarès peu enviable de la pauvreté en milieu urbain.Estce à dire que nos jeunes risquent de partir perdants?«On peut déceler les difficultés dès la maternelle.Le jeune est moins éveillé, moins stimulé intellectuellement, et on remarque des carences au niveau du vocabulaire, ce qui ajoute aux difficultés de compréhension.Après une entrée difficile en milieu scolaire, il prend du retard, a de plus en plus de difficultés à suivre et de moins en moins de chances de rattraper les autres.Pour éviter qu\u2019il parte perdant, il faut l\u2019aider avant même qu\u2019il entre dans le réseau scolaire, soit vers l\u2019âge de trois ans».Aux problèmes d'apprentissage se greffent également des problé- mes socio-économiques de tous ordres: faim, violence familiale, absence de modèle, etc, qui ont aussi une incidence sur la réussite scolaire.Gilles Taillon considère qu\u2019il faut aussi les prendre en compte; mieux, s\u2019y attaquer.Mais comment?Faire figure de pionnier Les problèmes sont grands, les solutions doivent l\u2019être tout autant.Aussi, Gilles Taillon prêche pour l\u2019innovation, tant et si bien que Sherbrooke fait figure de pionnier.«La première mesure, qui est déjà - \u2018acquise, est bien sûr la répartition des ressources en fonction des besoins.Que ce soient des ressources humaines, matérielles ou financières, nous investissons là où sont les besoins d\u2019apprentissage.La deuxième mesure, pour sa part, consiste à combler les autres besoins».\u2018 La-dessus, Gilles Taillon s\u2019empresse.d\u2019ajouter que l\u2019école doit faire ce qu\u2019elle fait de mieux, soit faire l\u2019école: mais cela ne l\u2019empêche pas de collaborer avec des organismes dont la mission est justement de combler les besoins socio-économiques.Ainsi, la CSCS collabore avec les CLSC, Caritas, Moisson Estrie et même les marchands locaux pour fournir de l\u2019aide humanitaire, informer sur la tenue d\u2019un budget, suggérer des menus sains et équilibrés, etc.«Quant à la troisième mesure, qui fait de nous des pionniers, elle vise à intervenir auprès de la petite enfance, soit les trois et quatre ans, pour favoriser leur éveil dans le cadre de différentes activités.En collaboration avec les CLSC, nous avons déjà mené trois expériences dans nos écoles.Elles démontrent que cette mesure est de loin la plus efficace et celle qui est le plus directement collée à la réussite scolaire.La preuve que l\u2019intelligence n\u2019est pas répartie en fonction de la richesse!» Gilles Taillon y croit tellement qu\u2019il prévoit une offensive majeure dès septembre.La CSCS muitipliera par trois son budget pour ce type d'interventions précoces, ce qui le portera à plus de 200 000 $ .Mais dans l\u2019ordre des priorités, Gilles Taillon considère qu\u2019une autre, mesure doit d\u2019abord et avant tout être mise de l\u2019avant auprès de l\u2019ensemble des élèves: «La valorisation de la réussite scolaire! C\u2019est une mesure fondamentale.Nous devons cesser de niveler par le bas et exiger des résultats supérieurs de la part de nos- jeunes.Ils ont la chance d\u2019aller à l\u2019école; à nous de promouvoir cette richesse collective».- FIN DE LA SÉRIE - La lettre du maire Gervais au ministre Claude Ryan .comprends toujours pas l\u2019acharnement des autorités municipales à forcer l\u2019Université à occuper un local au centre- ville.Le point de vue que j\u2019apporterai n\u2019est pas celui d\u2019un universitaire, mais d\u2019un industriel qui a contribué au développement de sa ville en y consacrant le meilleur de ses énergies et celui d\u2019un citoyen qui croit fermement que l\u2019Université a un rôle fondamental à jouer dans la formation complète et intégrale de notre jeunesse.Et ce faisant, elle a par surcroît eu un effet plus déterminant que quiconque dans le développement économique, social et culturel de notre ville et de notre région.C\u2019est pourquoi d\u2019ailleurs, j'ai répondu avec enthousiasme aux appels que m\u2019ont lancé nos deux universités lors de leurs campagnes de levées de fonds et en de nombreuses autres occasions.J'ai consacré mon énergie à siéger au Conseil d\u2019administration de l'Université Bishop\u2019s lorsqu\u2019on m'y a invité et cela en dépit du peu de temps dont je dispose à titre de président et chef de la direction de «Les Industries C-MAC Inc.».Je l\u2019ai fait parce que je crois à l\u2019importance de la mission de l'Université.Ce qu'on lit et ce qu\u2019on entend, c\u2019est que l\u2019Université refuse de collaborer avec la Ville, qui lui offrirait un beau cadeau sur un plateau d'argent.A propos, je ne sais pas exactement ce quest ce cadeau, car après avoir dit qu\u2019il n\u2019en coûterait rien à l\u2019Université, les promoteurs négligent de le répéter maintenant.Mais supposons qu\u2019il n\u2019en coûte rien à l\u2019Université, cela changerait-il quelque chose?À mon point de vue, non.L'Université a un Conseil d\u2019administration comprenant, bien sûr des membres du personnel de l\u2019Université, probablement trop nombreux, mais aussi des membres venant de l\u2019externe, dont des gens d\u2019affaires avertis, en qui j'ai pleine confiance.Or ce Conseil, qui est informé de toutes les facettes du dossier, s\u2019est prononcé à l\u2019unanimité pour une construction sur le campus actuel.Et si j'avais été là, avec les connaissances que j'ai du monde universitaire, j'aurais pris la même décision qu\u2019eux.mation équilibrée d\u2019un jeune ne peut s\u2019obtenir qu\u2019en côtoyant des collègues de diverses disciplines et en partageant avec eux les activités para- académiques qu\u2019il est possible d\u2019organiser seulement LE NR sur un campus universitaire Dennis Wood complet.Cette synergie ne peut exister en isolant les diverses facultés ou divers services.Si l\u2019Université cesse de remplir cette mission, elle deviendra une fabrique de diplômés dont la société ne saura plus que faire.L\u2019Université de Sherbrooke doit pour conserver la taille et la qualité de formation qu\u2019on lui connaît, recruter près de 75% de sa clientèle à l\u2019extérieur de la région de l\u2019Estrie, dans laquelle elle est implantée.À clle seule, la population des Cantons de l\u2019Est ne pourrait fournir qu\u2019une fraction des étudiants requis pour justifier notre Université telle qu\u2019on la connaît maintenant.Il faut donc que Sherbrooke se distingue.La qualité de ses installations et son site exceptionnel sont des atouts qu\u2019il ne faudrait pas lui faire perdre.Pourquoi venir étudier au centre-ville de Sherbrooke, lorsqu\u2019on vient de Montréal et qu\u2019on a des université dans son centre-ville?Attention, en voulant régler le problème de l\u2019exode des commerces du centre-ville, on contribuera possiblement à créer l\u2019exode de nos étudiants universitaires vers d\u2019autres campus qui répondront mieux à ce qu\u2019ils venaient chercher ici.Nous serons alors tous perdants.Dennis WOOD Président et Chef de la direction Les industries C-MAC, inc.M.Claude Ryan, Ministre des Affaires municipales dernière, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas retenu l'offre faite par la Ville de Sherbrooke d\u2019occuper des espaces dans un nouveau bâtiment construit au centre- ville.La construction de cet édifice et les aménagements du secteur auraient été possibles grâce, notamment, au programme des infrastructures Canada-Qué- bec (volet 1B et IV) et à un intéressant partenariat financier entre la Ville de Sherbrooke, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada.On se rappelle, en effet, que le programme des infrastructures comporte un volet spécifique destiné aux centres-villes et le Conseil municipal voyait là une occasion réelle de faire progresser son dossier tout en offrant une solution concrète au problème majeur d'espace que vit présentement l\u2019Université de Sherbrooke.C\u2019est par ce biais, d\u2019ailleurs, que votre collègue ministre de l\u2019Éducation et de .| l'Enseignement supérieur, M.Jacques Chagnon, s'est intéressé au projet d\u2019une présence universitaire au centre-ville et a manifesté beaucoup d\u2019ouverture avec l\u2019appui de notre députée, vice- remière ministre et présidente du Conseil du Trésor, Mme Monique Gagnon-Tremblay.Ce contexte des plus favorables a d\u2019ailleurs été bien perçu par un comité universitaire réuni pour étudier les avantages et les inconvénients du déménagement de la faculté d'administration au centre-ville.Voici un extrait du rapport: «La meilleure solution pour dénouer le problème d'espace à l'Université serait certainement de procéder à un accroissement des espaces disponibles directement sur les terrains de l'Université.Cependant, il est possible que le MEQ refuse, pour des raisons financières, de subventionner un projet d'accroissement d'espace sur les terrains de l'Université et que, pour des raisons financières et politiques, ce même gouverne- E n réunion extraordinaire la semaine ment \u2018 accepte de subventionner un tel projet au centre- ville de Sherbrooke.I est donc possible que l\u2019Université se trouve devant la situation suivante: continuer de vivre dans une exiguïté de locaux qui ne cessera de s'accroître en attendant une conjoncture plus favorable à des constructions sur ses terrains; .déplacer la Faculté d\u2019administration au centre-ville de Sherbrooke, avec tous les impacts soulevés et toutes les solutions proposées ou à créer».Cependant, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas cru bon de cheminer avec nous dans ce dossier afin de respecter les voeux des membres de la communauté universitaire qui désirent préserver l\u2019intégrité du campus.Nous respectons cette décision, tout en demeurant convaincus de la valeur du projet pour l\u2019ensemble de la communauté sherbrookoise.Je tiens à vous remercier infiniment pour l\u2019accueil que vous avez réservé au projet et pour l\u2019ouverture d\u2019esprit dont vous méme et vos collaborateurs ont fait montre à l\u2019occasion des rencontres et des discussions.Je profite de l\u2019occasion, en terminant, pour vous informer déjà à l'oeuvre afin d'identifier un ou plusieurs autres projets dans le même volet «centre-ville» et j'aurai le plaisir de communiquer à nouveau, avec vous, sous peu.(.) ue nous sommes Paul GERVAIS Maire de Sherbrooke Le 25 avril 1994 ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ Raymond Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavollée Gilles Boisjoly Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Diredeur Finances ef administration PRODUCTION COMPTABILITÉ François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit odjoint ou directeur TIRAGE Plerre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur a o\u2026ce NT = NO ORR NS ON aad Ph LA nmr PT pe em pm wm PN ss A ve wa ot WV 1 = Fst ~~ ~ RT em.- moin XP _\u2014 or À = D J EN BREF Feu à l\u2019école Coaticook (CR) - L'étourderie d\u2019un élève de sixième année de l\u2019école Mgr Durand de Coaticook, qui a allumé un feu d\u2019herbe a l'arrière de son école hier, aurait pu avoir des conséquences plus graves, n\u2019eût été de la présence des pompiers volontaires de l'endroit.L'école est située dans le haut d\u2019une vallée recouverte de branchages et d\u2019arbustes.Avec le vent, on a craint un moment une rapide.propagation des flammes mais tout a été maîtrisé sans problème.Aucune accusation ne sera déposée, mais le jeune risque de devoir fournir des explications.Loto: fausse rumeur Drummondville (GP) - Une rumeur s\u2019est propagée rapidement à Drummondville lundi et hier, à l\u2019effet que le gros lot de 5,9 millions $ du tirage de la 6-49 de samedi dernier avait été gagné par un groupe de 11 personnes fréquentant la même taverne de la rue Hériot.Cela n\u2019a pas été long qu\u2019on mentionnait le nom de gagnants, qui, assurait-on hier, étaient partis quérir leur lot au siège social de Loto- Québec à Montréal.Vérifications faites auprès du tenancier de la taverne concernée, de quelques concessionnaires de Loto-Québec du quartier, pas de gagnants.Plus encore, un porte-parole de Loto-Québec, joint par La Tribune à Montréal, faisait taire la rumeur définitivement.Le tot a effectivement été gagné, non pas à Drummondville, mais en Ontario.«Depuis les événements survenus à Lachute, récemment où un individu a prétendu à tort avoir gagné 19 millions $, il faut être prudent», confie la même porte-parole de la loterie nationale.Territoire aquatique de Magog: entente Magog - 24 heures après avoir donné donné unanimement leur approbation à la signature d\u2019une entente sur le coût de l\u2019utilisation des équipements de loisir de Magog par les résidants de Canton de Magog, le conseil de ville de Magog et le conseil municipal de Canton de Magog ont approuvé unanimement hier soir la création d\u2019une régie intermunicipaie responsable de la gestion de la plage de Magog et du territoire aquatique contigu.Il était moins une: si la création de cette régie intermunicipale n\u2019avait pas été entérinée par les deux conseils municipaux hier, la loi privée qui a légalisé la propriété de la plage par Magog même si elle est située à Canton de Magog n\u2019aurait pu être approuvée par le gouvernement provincial aujourd\u2019hui et serait devenue caduque à minuit.La plage a été acquise par Magog au début des années 1960, au mépris d\u2019une loi interdisant à une municipalité de posséder une propriété dans une autre municipalité.972 dons de sang Sherbrooke - Même si elle n\u2019a pas atteint l\u2019objectif de 1200 donneurs, la collecte de sang de la Sûreté du Québec a tout de même connu un grand succès avec un grand total de 972 donneurs.Corrections Woolco Circulaire «Fêtes des mamans» Page 1: Sur bijoux ou figurines en cristal, les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 2: Montres «Cardinal Timex» Nordam ou Woltham, tous les modèles illustrés ne sont pas en magasin Page 5: Draps de bain «Cambridge», nous aurions dû lire 12 couleurs Page 6: Fragrances «Coty», les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 8: ; Parasol inclinable à 1677, non disponible Page 9: Meuble en chêne blanchi, non dis- onible age 10: | Radio «Venturer» à 14957 non disponible Lecteur de cassettes G.E, photo non conforme à la marchandise en magasin ; Caméra «Fuji» à 4927 non disponible Page 11: i Arrangements de fantaisie à 9%, i- lustration non conforme à la marchandise en magasin Rosiers à 3°7 non disponibles Page 12: i Filé «Red Heart», nous aurions dû lire 10 couleurs FEUILLET ENCARTÉ Page A6: i Ensemble de nuit 2 pièces en batiste, non disponible Page B1: Rangement pivotant pour 23 pots non disponible Page B2: Pot à biscuits en céramique à 97 et ensemble de faïence colorée à 14°7 non disponibles Page B3: ; ; Verrerie en cristal à 697 non disponi- le Page B8: Ensemble de napperons a 57 non disponible Nos excuses à notre clientèle 65261 CÉRAS: André Couture se porte à la défense de l'exposition Sherbrooke a fait un «vol déguisé» Jean DOYON Compton a Ville de Sherbrooke a, ni « plus ni moins, fait un vol déguisé en se portant acquéreur de l\u2019édifice CÉRAS.C'est une bâtisse qui valait 1,8 million $ et la Ville l\u2019a payée 600 000 $.J'étais administrateur dans ce temps-là et j'accepte le blâme, mais nous aurions pu aller chercher au moins 400 000 $ supplémentaires.» «La Ville, vocifère l\u2019ex-adminis- trateur André Couture, a eu la bâtisse pour rien, en plus de nous avoir enlevé tous nos droits acquis suite à l\u2019incendie de l\u2019ancien aréna.Jamais la Ville de Sherbrooke n\u2019a accepté de nous fournir les infrastructures nécessaires pour que l'exposition puisse aller de l'avant.» En 1992, la Ville à acquis l\u2019édifice, ce qui a permis à l\u2019organisme d\u2019essuyer sa_ dette accumulée de 600 000 $.CERAS loue maintenant le batiment pour y tenir divers évé- nements, mais le déficit de la dernière exposition l'empêche depuis décembre 1993 de payer son loyer à la Ville qui lui a donné jusqu\u2019à l\u2019été pour trouver une solution._Pour M.Couture, le déficit de CÉRAS doit être imputé à l\u2019ensemble ses opérations.Alors que plusieurs villes aident au maintien et à la prospérité de leur exposition agricole, comme Québec, St-Hyacinthe et Victoriaville, M.Couture estime qu'à Sher* brooke «on nous laisse tomber».Il est convaincu que les agriculteurs n\u2019ont pas à faire seuls les frais des difficultés financières de CERAS.Loin de contredire le chiffre de 45 000 $ versés sous forme de prix aux producteurs, M.Couture tient à préciser que cette somme comprend également les prix remis aux Fermières pour l\u2019exposition d'artisanat ainsi qu'aux producteurs de volailles.«On ne parle pas ici vraiment de producteurs agricoles puisqu\u2019ils font spécifiquement de l'élevage en vue es exhibitions».La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 M.Couture n'en croit pas moins que la responsabilité imputée aux producteurs est lourde de conséquences.«On semble vouloir oublier, dit-il, que de cette somme de 45 000 $ en prix, 25 000 $ proviennent de subventions gouvernementales dont 15 000 $ proviennent du gouvernement fédéral et 10 000 $ de l'Association des expositions agricoles du Québec pour combler la perte de subventions du gouvernement provincial.De plus, l'Association accorde aux expositions agricoles régionales le droit d'organiser des casinos pour combler le manque à gagner qui découle du désengagement du gouvernement provincial.CÉRAS est ainsi allé chercher AT 25 000 $ et ce uniquement pour combler ce manque a gagner chez les producteurs agricoles».Un producteur, estime M.Cou: ture, peut recevoir en moyenne entre 250 $ et 300 $ en prix alors que sa facture à payer pour trois ou quatre jours d'exposition s\u2019élève facilement entre 1000 $ et 1500 $.Il est clair, pour lui, que la Ville de Sherbrooke et CÉRAS doivent faire un examen de conscience.«Le but premier d\u2019une exposition.agricole, affirme-t-il, c\u2019est avant tout de permettre aux producteurs de pouvoir comparer leurs animaux avec les troupeaux des autres producteurs.» Achetez à partir de seulement o£ ol ma i 6 = So, mpiques SUR LA TERCEL, LA COROLLA, LA CAMRY LA PASEO ET LA CELICA, PROFITEZ DES AVANTAGES SPÉCIAUX DU FABRICANT AU CONCESSIONNAIRE ET ÉPARGNEZ ENCORE PLUS ! \u2018 v .Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux du Canada.Offre de financement sur approbation de crédit de Crédit Toyota valable uniquement pou un taux annuel de 5,8%, soit des paiements mensuels de 292,42$ pendant 48 mois.Coût d'emprunt de 1 536,1 et de préparation (600$ maximum) en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.** Pour un bail inconditionnel au moment de la livraison.Baux de 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A1 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Téléphoto par Claude Croisetière Des supposés cris d'enfants qu'on croyait pris à l\u2019intérieur des tuyaux d'égout, ont mobilisé des effectifs du corps policier Métro Police et des pompiers de Sherbrooke.Des cris d'enfants sortaient Les élus rejettent la demande e «défusionner» Arthabaska Gilles BESMARGIAN Victoriaville omme prévu, les élus de Victo- riaville-Arthabaska ont rejeté unanimement, à leur séance régulière de mai, la demande du comité «Arthabaska An 2000» de pro- «Si vous vous dites le représentant de 2000 citoyens de l\u2019ex-Artha- baska, M.Roy, le conseil représente de son cûté une population de 36 000 personnes qui, le 7 novembre dernier, lui a donné un mandat clair pour mener le regroupement à bon port.La décision d\u2019adopter le nom de Victoriaville à l\u2019assemblée de nicipalité de Sainte-Victoire avant le roupement, a dit trouver déplorable et regrettable que M.Roy ait mis en doute la loyauté des élus.Les Tigres Une fois les discussions terminées dans ce dossier, Constant Roy est revenu à la charge.Il a voulu savoir .mulguer un bill privé pour mars, de poursuivre le maire Roux, combien coûtait aux citoyens de \\ Es ; ; p y = «défusionner» la ville d\u2019Arthabaska et je sais que c\u2019est ce qui vous agace Victoriaville-Arthabaska la présence as , du regroupement survenu en juin le plus, est finale».des Tigres dans la Ligue de hockey \u2014 es egouts 1993.Par ailleurs, M.Roux a ajouté junior majeure d du Québec, par len = Devant un tel refus, le préside qu\u2019il n\u2019acceptait aucunement les al- tremise de la Régie intermunicipale = du comité, Constant Roy ?adressé.légations de M.Roy à l\u2019effet que la des Bois-Francs (RIBF).3 \\ quelques heures plus tard, la méme population d\u2019Arthabaska avait été Bien documenté sur le sujet, le - demande au ministre des Aff ernée lors des séances d\u2019informa- conseiller Pierre Lajeunesse, qui est \u201c- a es aires édé le référendum d la RIBF, = municipales du Québec, Claude tion ayant précédé le référendum de également président de la n\u2019a | = .Ryan.Le document était accompa- mai 1993.| , pas tardé à avancer qu\u2019il s\u2019 agissait - Claud gné d\u2019une pétition renfermant plus Dans la même veine, le conseil- d\u2019une dépense évaluée entre - aude PLANTE Ascot | de 2000 signatures de résidents de ler Jean-Paul Croteau a lancé: «Ca $ et 80 000 $ par année.Il a pris le - l\u2019ex-ville d\u2019Arthabaska.fait deux ans que le même monde, soin de préciser qu\u2019une seule des 13 = Fait presque disparaitre | res.les cernes ., 2, en avant et dans la salle, se regarde municipalités représentées dans le = presq di Sp e les bouffissures.les n jeu d\u2019enfants a créé tout un Pour revenir à la réunion de et dit la même chose.On ne se con- circuit Courteau déboursait moins foncés\u2026Et même les vilaines petites lignes sous les yeux.émoi, en début de soirée hier, | lundi, le maire Pierre Roux a indi- vaincra pas.Il y a eu référendum et que la capitale des Bois-Francs.| dans le secteur de la rue Thi- | QUÉ clairement au porte-parole du yn vote.A mon avis, le débat aeu M.Lajeunesse a profité de l'occa- DECOUVREZ LE GEL POUR LE DESSOUS 1 beault, à Ascot.Des supposés cris comité qu\u2019il avait le loisir de pousser lieu et il n\u2019y a plus rien à redire».sion pour rappeler que la corpora- DES YEUX DE CAMOCARE THERAPY® d\u2019enfants qu\u2019on croyait pris à l\u2019inté- plus loin sa démarche, avec les Finalement, le conseiller Michel tion qui gère les Tigres en était une La uote rieur des tuyaux d\u2019égout, ont mobi- | Moyens légaux mis à sa disposition.| Desfossés, qui était maire de la mu- à but non lucratif.Les gens qui en ont fait l'essai affirment qu'il est plus efficace que les al lisé des effectifs du corps policier autres marques vendues dans les magasins à rayons.coûte moins cher | \\xpen-eve GEL Métro Police et des pompiers de et.contient des ingrédients naturels- aucun produit chimique dur.aun SE sgous Sherbrooke dans le but d\u2019en retrou- ° ° Il réduit tellement l'apparence des bouffissures, cernes foncés et rides.pee ver \u2018es auteurs.vos n'ncrorez pas vs yeux 722) | ,,eureusemens après ue route | LOUISETIE V'USSAUIT VEUT TAlre TOMDEF Il contient un ingrédient exceptionnel breveté, notre camomille le- sr des conduits souterrains du pectenr vomenol qui a la capacité unique d'adoucir et comme par magie, de SE, y Bonin CERN ait De es ont re 7 7 mma | of | | Eedsineeo | des préjugés sur la santé mentale ferme, d'apparence plus lisse et rayonnante d'un air de jeunesse.) po : \u201c1 c\u2019agiocai ; > venus à la conclusion qu\u2019il s\u2019agissait Le Gel pour le dessous des yeux de CamoCare Therapy est dispo- AL de cris de jeunes enfants probable- nible dans tous les bons magasins d'aliments naturels suivants.Pour Fiche en camemie ment jouant pres d\u2019une autre bou- [] U mice diff A A R di C d - connaître celui le plus près de chez vous, appelez au SEES, mies amr che d\u2019égout.i faut ajouter a cela, ne emissION GITTUSEE CE Soir a na lO-CONACO Gi 1-800-CAMOCARE, poste 106.i = qu\u2019après vérification auprès du voisi- - Ti nage, personne ne manquait à l\u2019ap- briser plusieurs barrières en cette des révèlent qu\u2019une personne sur .Serge BOUDREAU Sherbrooke Semaine de la santé mentale.deux sera atteinte par une maladie | La Cuisine Nouvelle La Grande Ruche Aliments du Soleil | Aliments Naturels voydge ion Jongue d aya ph ; «À votre _santé\u2026.mentale» sera ee une.depression.La : 1105, rue Belvédére S.| 815,rueShort = 832, rue Ste-Famille le Sésame que Pagent Martin Foisy.Il y aurait es maladies mentales sont en- diffusée ce soir, Mme Dussault qua- dessus, seulement la moitié consul- ri 821-2322 562-9973 822-3870 1234, rue King O.pu s\u2019y trouver un jeune.Beaucoup core très mal perçues par la po- re -a uement le projet c om © teront et souffriront inutilement», a + 563-3290 d\u2019enfants vont y jouer.» pulation.La comédienne Loui- froniq proj expliqué la comédienne originaire .: D\u2019aill 1 de I\u2019 sette Dussault, qui agit a titre de étant sa douce folie.Il s'agit d\u2019une de Thetford Mines.de Distribution Cosmos 2000 | À Fleur de Vie | Aux Sources Conseil La Manna ail'eurs, le rapport de agent rte-parole d ¥ F Ag \u2018 spé.émission d\u2019une heure où vous pour- - di 170, Ch.Windsor 26l,rue Alexandre 699, rue Conseil 27, rue Cate demandera à la municipalité d\u2019Ascot | porté \" oc ladie ° at ion QUÉDE- rez voir des reportages sur la schy- Mme Dussault a eu l\u2019idée de cette te Bromptonville 346-2404 346-9900 821-0006 de faire en sorte que les bouches | coise des maladies mentales à ©\u20ac- zophrénie, des extraits de films dé- émission spéciale en visitant un ami 846-3063 d\u2019égout soient plus difficiles à ou- | pen a écidé d'y mettre du sien montrant des expériences de cinéaste à Paris, Guy Baudon.Il a ré 72180 VIT.pour détruire certaines croyances et désinstitutionalisation chez des per- réalisé un petit film, «La Bour- C sonnes autistiques.guette», sur une ferme près de Aix m ep en Provence où des autistes pren- Une table ronde avec différents nent contact avec la terre, notam- [ intervenants viendra également dé- ment en exécutant de multiples tra- p mystifier les maladies mentales.Le vaux.| À docteur Yves Lamontagne, prési- C | dent de I'Association des psychiatres \u201cCCS personnes sont mises en ; 8 du Québec et président-fondateur contact avec des choses primaires.| m de la Fondation québécoise des ma- Ils travaillent la terre et on leur fait ' d ladies mentales contribuera à mieux sentir, qu\u2019ils gagnent leur vie.Ce a faire connaître les multiples facettes SONt des retraités, des gens lisponi- ré des maladies mentales.bles et sûrs de leur savoir, qui ensei- d gnent leur métier aux autistes.aj «La table ronde permettra d'en Après 20 ans, la ferme compte d savoir plus sur les expériences réali- maintenant une auberge, un vigno- aj sées au Québec.On y parlera des ble, une petite industrie forestière n difficultés que les gens ont à s\u2019ou- où on farique des meubles», a- -t-elle n vrir, à transcender la peur.Les étu- mentionné.le 8 q u d 0.6 il arrières et professions a p N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.\u20ac N [Pe] {01005 4 * S dÿfäamite La Tribune groupe sous me cette rubrique les offres et ; Nous recherchons du personnel les demandes d emplois n pour les postes suivants: contenant les profession- ; es .x n Avec moteur V6 de 3 litres, climatiseur, boîte .wim CERANTES ce de nels, les gens de carrière p automatique 4 vitesses, freins antiblocage aux roues gérance dans le commerce au || CU de métier.Ne manquez d arrière, servodirection et groupe Décor Sport incluant : détail pas de la consulter régulié- P .\u2018hepied © Sens de l'organisation rement et d'v fai bli \\ jantes en aluminium, becquet avant, marchepieds e Belle personnalité y faire publier et bandes décoratives sport.ASSISTANTES-GÉRANTES votre propre offre ou de- d ® Exceller au niveau des ventes | mande au besoin.Deman- q © Habilité à déléguer efficacemen .des responsabilités.dez le service des annon- ç Excellente rénumération et possibi- ces commerciales en a lité d'accéde es postes de su- \u2018 .pervison p ,Ç signalant simplement: g APPELEZ A FRAIS VIRES: 0 Inf.0-(514) 382-2990 ou Télec.: (514) 382-9810 & 564-5450 ; .t Avec moteur V6 de 3 litres, traction avant, I freins antiblocage aux 4 roues et radio z f AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes.Représe nta nte ou \u2018 7 » > F représentant en publicité \u2019 S demande e Expérience requise 2 e Temps plein I NOUVEAU Salaire selon compétence ; 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Raymond Tardif Président et éditeur Le président des fêtes du 40e annniver- suire, Lucien Vachon (à g.), et le recteur, Pierre Reid, se préparent à une année de festivités marquant les 40 ans de l\u2019Université de Sherbrooke.Sherbrooke Claude PLANTE a date du 4 mai 1954 restera à L jamais inscrite dans l\u2019histoire de la région estrienne.Il y a effectivement 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke était officiellement fondée.Malgré des débuts modestes, la petite université émanant du Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke a connu une progression et un développement époustouflants.De nos jours, on convoite ses bacealauréats, ses maitrises et ses doctorats en raison de la réputation de ses facultés, notamment celles de médecine, de sciences et de génie.Pendant toutes ces années, ce sont pas moins de 55 000 personnes qui y ont décroché un diplôme.Sans compter les 191 doctorats honorifiques consentis à des personnalités marquantes de notre société.Aujourd\u2019hui, on évalue les retombées économiques annuelles qu\u2019elle procure à la région sher- guments avancés lundi par le directeur général de CERAS, René Ouellette, pour expliquer les déboires de l\u2019organisation et la décision de couper les prix remis pour les divers jugements, qui totalisent 45 000 $, l\u2019équivalent du déficit de 45 000 $ essuyé avec la dernière exposition.Ce déficit aurait placé à nouveau CERAS sur la corde raide et contraint l'organisme à suspendre le paiment de son loyer à la Viile de Sherbrooke.Pour un, André Couture, producteur de Compton et administrateur de CÉRAS jusqu\u2019en novembre dernier, dénonce certaines manipulations administratives et, comme administrateur du Club Holstein du Québec, invite même l\u2019ensemble des producteurs agricoles de la grande région de l\u2019Estrie à boycotter la prochaine exposition régionale.Les Jeunes ruraux de l'Estrie pourraient tenir.selon lui, leurs compétitions annuelles dans lc cadre du Festival du lait tandis que le Club Holstein envisage I'organisation d\u2019une exposition régionale parallèle.«L'an passé, confie M.Coutureon a attribué à FExposition agricole régionale de Sherbrooke des montants d'administration et de salaire L'Université de Sherbrooke fête ses 40 ans ewe ~ BE gr Ei brookoise à 361 000 000$.3375 personnes y trouvent du travail dans l\u2019une au l\u2019autre de ses neuf facultés.Son budget total d'opération se chiffre à 183 500 000$.Pour l'année scolaire 1992-1993, les noms de 21 000 étudiants apparaissaient aux listes de l\u2019Universitésoit l\u2019équivalent de 13 272 étudiants à temps complet.On vient de partout sur la planète pour y étudier.De 65 pays différents en fait: de la France, des pays du nord de l\u2019Afrique.de la Suisse, de l'Angleterre, etc.Ses ramifications s'étendent jusqu\u2019en Montérégie.La réputation de ses chercheurs n\u2019a plus de frontières.Plus des trois quarts de ses étudiants proviennent de l'extérieur de la région estrienne.lui donnant un «exposer» d'autant plus grand.Les développements ne sont pas prêts de s'arrêter.On achève la construction d'un nouveau pavillon multifonctionnel.Les capacités actuelles de l'Université de Sherbrooke lui permettent de proposer un projet qui pourrait assurer la survie du Collège militaire de Saint- De débuts modestes à l'heure des grands développements Jean-sur-le-Richelieu.Année de débordement Sa 40e année d\u2019existence arrive au même moment où l\u2019Université connaît un débordement d'énergie et de ressources, lui demandant davantage d'expansion.Pierre Reid, son jeune recteur âgé de 45 ans, accède à sa direction au moment où l'Université se retrouve au coeur de plusieurs débats.On a qu\u2019à penser aux discussions entourant le projet de construction d\u2019une nouvelle faculté d'administration.sur le campus ou au centre-ville sherbrookois.«Je ne sais pas si l'on peut comparer l\u2019Université au développe- Voir autres textes et photosen - (a7) ment d'un être humain, mais disons que sa petite enfance et son adolescence sont bien terminées pour pour les employés qui étaient auparavant affectés à l'ensemble de la gestion de CERAS.L'exposition a lieu pendant une semaine ct demande du personnel pendant peut- être deux mois alors qu'entre 40 et 60 pour cent des salaires annuels versés au directeur général (René Ouellette) et à la secrétaire administrative sont imputés a la scule exposition agricole.» _ Furieux, il affirme que «l'exposition avait toujours réussi à générer des profits alors que l\u2019an dernier, par des jeux dc chiffres, on à réussi à créer un déficit.Et ce, avec plus de revenus générés par les jeux forains Télephoto, Ciaude Croisetière nous, explique-t-il.Nous sommes à l\u2019heure de grands développements.» Des développements en quantité ou en qualité?«L'un va difficilement sans l\u2019autre, répond-il.Un développement constitué de compromis acceptables pour tout le monde.Il faut laisser l'initiative aux facultés.» précise le recteur.Lorsqu'il regarde vers l'avenir, M.Reid voit une Université de Sherbrooke où le nombre d'étudiants inscrits aux programmes de deuxième et de troisième cycles augmentera.Les années 2000 seront marquéés par l\u2019arrivée de nouveaux programmes.Des programmes qu\u2019il peut qualifier de «multifacultaires», par le fait qu'ils demanderont la participation des ressources de plusieurs facultés.«Depuis 1978 que je suis associé à l\u2019Université de Sherbrooke.décla- re-t-il, en entrevue à La Tribune.J'ai parcouru lc Québec pour vanter son potentiel.Aujourd'hui, je me sens aussi fier d'en être son recteur que le joueur de hockey qui fait partie de son équipe favorite.» (15 000 $).À l\u2019époque, dit-il, j'ai contesté les chiffres et je considère toujours que les chiffres ont été biaisés.» Autre texte (A11) M.Couture rappelle qu\u2019il a démissionné, en novembre dernier, tout comme trois autres administrateurs, pour protester contre les nouvelles orientations.Impôt sur les pensions alimentaires Victoire majeure pour les femmes Québec (PC) Norman DELISLE a Cour d\u2019appel fédérale vient de | ser que la trifluvienne Suzanne Thibodeau a été victime de discrimination parce qu\u2019on lui avait réclamé de l\u2019impôt sur la pension alimentaire qu\u2019elle touchait pour ses enfants.Dans un jugement qui risque de bouleverser tout le régime fiscal canadien et qui constitue une victoire majeure pour les femmes, la Cour, par deux voix contre une, a en conséquence ordonné qu\u2019on révise les cotisations d'impôt adressées à Mme Thibodeau.«C\u2019est une victoire importante et extraordinaire dans la lutte que mènent les femmes et leurs enfants pour être moins pauvres», a déclaré Suzanne Thibodeau devant la presse.Dans les faits, le jugement, rédigé par le juge James Huguessen et approuvé par le juge Louis Pratte avec la dissidence du juge Gilles Létourneau, explique qu\u2019imposer la pension alimentaire de Mme Thibodeau équivalait à pratiquer de la discrimination à cause de la condition sociale de cette femme, soit sa situation familiale.Mme Thibodeau recevait depuis 1989 une pension alimentaire de son ex-conjoint, soit 1150 $ par mois, pour assurer le bien-être de ses deux jeunes enfants.Elle refuse depuis cette date de payer l\u2019impôt sur cette pension qu\u2019elle ne considère pas comme un revenu, mais comme une contribution de son ex-conjoint pour ses enfants.Il s\u2019agit d\u2019une discrimination basée sur la statut social, puisqu'elle frappe tous les parents gardiens d\u2019enfants et bénéficiaires d\u2019une pension alimentaire, a statué le tribunal.«La loi impose au groupe décrit un fardeau qu\u2019elle n\u2019impose pas aux autres groupes», écrivent les savants juges.Le gouvernement fédéral a 60 jours pour porter la cause en appel devant la Cour supréme.«S\u2019ils nous amènent devant la Cour suprême, nous y serons», a déclaré l'avocat principal de Mme Thibodeau, Me Michel Bernier.Entre-temps, le recours collectif intenté par plusieurs groupes de femmes dans ce dossier pourra procéder à la lumière du jugement rendu hier, Il recours réclame l\u2019annulation de l\u2019imposition pour les récipiendaires de pensions alimentaires destinées à assurer le bien-être Autres textes (c11) des enfants.Mais Me Bernier croit que ce jugement pourra inciter les gouvernements à modifier les lois fiscales afin de rendre dans l'avenir ces pensions alimentaires non imposables.VOTRE CHIFFRE CHANCEUX */mois 189° Faites-en l'essai aujourd\u2019hui chez votre concessionnaire.-\u2014 ww Yt SATURN SL 1994 Beaucoup d'équipement à si bon prix ! 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A2 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Les nouveaux administrateurs de La Chaudronnée François GOUGEON Sherbrooke lés, hier, dans le dossier de La Chaudronnée alors que, reconnaissant qu'ils n\u2019étaient «pas dans leur droit», les membres du nouveau conseil d\u2019administration ont décidé de plier bagage.Le service de soupe populaire sera désormais relocalisé au 44 de la rue King est et devrait fonctionner à compter de demain, sinon aujourd\u2019hui même.L es événements se sont bouscu- Un porte-parole du groupe, Alain Côté, a ainsi admis les informations livrées hier en fin de journée par les anciens dirigeants de la corporation alors présidée par Mario Mercier, à l\u2019effet que le bail n\u2019était pas au nom de La Chaudronnée.ll était plutôt au nom d\u2019un ancien administrateur, Albani Lafond, qui a soutenu hier avoir lui-même Opérateur/trice de machine à coudre Code prof: 9451 # 2859543 -Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $ /heure Exigences: plusieurs années d\u2019expérience sur diverses machines en usine de couture, personne débrouillarde et très compétente, expérience sur plain et overlock Fonctions: confection de vêtements de toutes sortes.Secrétaire Code prof: 1241 # 2859746 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5,85 $/heure Exigences: connaissance en secrétariat et comptabilité, connaissance en informatique, bilingue 4/5 parlé écrit, partiel 24 heures/semaine Fonctions: travail en secrétariat et comptabilité, répondre au téléphone, recevoir clients, léger entretien du bureau.Installateur de clôtures Code prof: 7441 # 2859677 Lieu: Sherbrooke et région Salaire: 7,50 $ /heure Exigences: expérience 2 à 3 ans à l'installation de clôtures de toutes sortes, permis de conduire, si possède petite camionnette atout, cours de CSST Fonctions: installation de clôtures de toutes sortes, résidentielles et commerciales.Cuisinier/e Code prof: 6242 # 2859644 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure Exigences: bonne connaissance en cuisine ou diplôme en cuisine, intéressé à apprendre cuisine indienne de l\u2019est, connaissance de l'anglais un atout Fonctions: apprendre à préparer et cuire nourriture indienne.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS AED Mess 2 8 10 15 19 21 24 25 26 28 30 31 33 39 46 47 52 53 56 66 Prochain tirage: 94-05-04 TV A, le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle cette dernière a priorité, assumé régulièrement une partie des frais de 300 $ par mois, requis pour la location du 427 Galt ouest.«On était convaincu qu\u2019on pouvait rester», a simplement émis M.Côté qui, se disant lassé de la «querelle de serrures» avec les anciens dirigeants a préféré quitté les lieux.Quant au propriétaire de l\u2019immeuble, Jean Gaudreau, il s\u2019est montré très prudent, évitant de prendre partie pour un groupe ou l\u2019autre.Il à simplement reconnu que La Chaudronnée n\u2019était «pas vraiment .dans ses droits» dans la mesure ou le bail était de la responsabilité d\u2019une personne, Albani Lafond et non d\u2019une corporation.«Mais je n\u2019ai pas un mot à dire, sauf qu\u2019il est arrivée quelques fois des problèmes avec de la drogue ou des cas d\u2019ébriété.À ce moment-là, j\u2019en parlais à M.Lafond et la situation se corrigeait vite», a-t-il aussi déclaré.À tout événement, du côté de la Régie régionale de la santé et des services sociaux, le responsable du dossier de La Chaudronnée au niveau des mesures d\u2019employabilité (huit personnes pour une aide d\u2019environ 9000 $), Paul Milliard, a souligné que ces événements ne remettaient pas en cause la crédibilité du groupe communautaire.«Il nous semble que lors de l\u2019assemblée générale (du 31 mars) tout s\u2019est fait selon les règles de l\u2019art.On travaille avec ce nouveau conseil d\u2019administration qui collabore pleinement», a-t-il dit en substance.François GOUGEON Sherbrooke de La Chaudronnée, les problèmes des derniers jours vécus par la clientèle viennent tout simplement d\u2019un «coup monté» de la part de la nouvelle équipe.P our les anciens administrateurs Dans un entretien hier, l\u2019ex-pré- sident-fondateur, Mario Mercier, a indiqué que c\u2019est parce que ce nouveau groupe avait eu vent du nouveau service qu\u2019on désire implanter à l\u2019intérieur du 427 de la rue Galt ouest, qu\u2019«ils ont tout fait pour nous couper l\u2019herbe sous le pied».Selon M.Mercier, accompagné d\u2019anciens dirigeants de La Chaudronnée, Suzanne Jolin et Albani Lafond, les nouveaux responsables avaient été informés peu de temps après l\u2019assemblée générale houleuse du 31 mars qu\u2019ils devaient quitter les lieux et ce, parce que le bail est au nom de M.Lafond et nom de La Raymond Thivierge a participé hier au déménagement de La C plient bagage pride par Claude Croisetière oudronnée, qui s'installe dans de nouveaux locaux, au 44 King Est.La nouvelle équipe a «tout fait pour nous couper l'herbe sous le pied» - l\u2019ex-président-fondateur Mario Mercier Chaudronnée.On voulait alors y implanter à la place un service qui s\u2019appelle «Au chaudron de l\u2019Estrie» et qui, outre des repas (organisé sous le mode des cuisines collectives), fera la distribution de meubles et vêtements pour les défavorisés.Un document montre même que l\u2019incorporation date du 12 avril dernier.Les serrures M.Mercier laisse entendre que les anciens administrateurs, parfaitement au courant de la situation, ont préféré attendre que les serrures soient changées pour faire un gros coup d\u2019éclat de cette histoire dans les médias.«lls auraient alors pu poser une affiche pour prévenir les énéficiaires, pour ne pas qu\u2019ils se retrouvent sur une porte close (lundi matin).Ils ont préféré nous faire passer l\u2019odieux sur le dos.Je pense que c\u2019est leur façon d\u2019agir à eux qui est davantage de la jalousie et de la frustration», a déploré M.Mercier.Du reste, même s\u2019il avoue trouver «humiliante» la façon dont il a été évincée à l\u2019occasion d\u2019une «assemblée générale paquetée à l\u2019avance», M.Mercier affirme avoir tourné la page depuis.Il juge, tout comme Mme Jolin et M.Lafond, que la nouvelle organisation a perdu le contrôle de La Chaudronnée face à la présence de «certains bénéficiaires peu recommandables, qui s\u2019adonnent à la consommation de drogue sur les lieux», a noté Mme Jolin.On laisse même entendre que contrairement aux règlements alors en vigueur, «le nouveau conseil d\u2019administration a amnistié des gens qui ont commis des actes répréhensibles en vertu de la loi».Tous trois soutiennent cependant ne pas avoir honte de leur administration et affirment qu\u2019il n\u2019y a jamais rien eu d\u2019anormal.«Si on avait été rémunéré pour les heures de bénévolat qu\u2019on y a fait, La Chaudronnée n\u2019existerait plus depuis longtemps»,-a aussi soumis M.Mercier.Grande parade de mode avec des vêtements des comptoirs familiaux Sherbrooke (FG) frent des vêtements à prix modique, seront à l\u2019honneur demain soir, à l\u2019occasion d\u2019une grande parade de mode visant justement à montrer les vêtements qu\u2019on y re- LE comptoirs familiaux, qui of- trouve ct du méme coup a démystifier ces organismes.L\u2019initiative, qui se veut une première sans doute provinciale, en revient à La Chaudronnée et à l'agence de mode Jeunestrie, de Sherbrooke.28 mannequins, de l'enfant de cing ans à l\u2019adulte, présenteront lors de la soirée, à la salle de la paroisse Sainte-Famille, rue Papineau dans l\u2019Est, environ 400 ièces de vêtements dénichés dans es cinq comptoirs familiaux participant: celui de la rue Bowen, de l\u2019Armée du Salut, du Partage Saint- François, de l\u2019Oncle Léon et du Grenier du Bon Dieu (église Saint- Joseph).«On veut détruire ce réjugé de certaines personnes à l\u2019effet qu'il n\u2019y a que de la guenille dans les comptoirs familiaux.C\u2019est totalc- ment faux.On y retrouve des vêtements très convenables, très propres.Même que des gens n\u2019imagineraient jamais les articles à i ; i yo lolrouver par exemple un habit d\u2019homme qui n\u2019a pratiquement jamais servi et qui se vend 4 $», a exprimé la directrice de l\u2019agence Jeunestrie, Hughette Perron-Elias, notant que la parade de mode sera présentée sous forme artistique et promet d\u2019être haute en couleur.Elle se déroulera en deux périodes: l\u2019intermède sera comblé par un spectacle du groupe sher- brookois «Ri Poste».Éducation et sensibilisation En conférence de presse hier matin, Patrick Sylvestre, animateur à La Chaudronnée, a indiqué que l\u2019activité de demain soir vise essentiellement des objectifs d\u2019éducation et de sensibilisation.«Plein de gens de milieux défavorisés s\u2019habillent dans les comptoirs familiaux.Et ils n\u2019ont pas l\u2019air de guenilloux.On veut montrer à la population que personne n\u2019a avoir honte de fréquenter un comptoir familial.C\u2019est une réalité car on retrouve 12 comptoirs familiaux dans la région de Sherbrooke.Mais chez bien des gens il y a encore beaucoup de préjugés face à ces organismes et ceux qui les fréquentent», a-t-il dit.H a soumis que l\u2019entrée à la parade de mode scra gratuite mais que lcs dons seront acceptés.Cet argent contribuera à bâtir des programmes d\u2019activités pour la clientèle de La Chaudronnée.Car, a noté M.Sylvestre, secondé dans cette action par une bénévole, Jacinthe Mercier, La Chaudronnée veut dépasser la simple ressource offrant des soupes populaires.«La bouffe, c\u2019esi comme une sorte de porte d\u2019entrée ici.On veut offrir des activités (cuisines collectives, échanges, création artistique et autres) qui feront en sorte d\u2019amener les bénéficiaire vers une prise en charge par eux-mêmes», ont souligné les deux responsables.Concernant la parade de mode, Mme Perron-Elias a avoué une «certaine surprise» quand il à été question que les mannequins devaient parader avec des vêtements de comptoir familial.D'autant plus u\u2019on a davantage l\u2019habitude dans le domaine à n\u2019utiliser que des vêtements neufs et souvent haut de gamme.«Mais en sc promenant d\u2019un comptoir familial à l\u2019autre, on a découvert plein dc très belles choses.Des vêtements qui n'avaient pratiquement jamais été portés ct ui sont tout propre», a-t-clle dit.Quant aux mannequins, pas un des 28 membres ne s\u2019est défilé.«Tout lc monde sans exception a accepté de participer à cet événement inédit qui ermet de donner un coup de pouce à La Chaudronnée.C\u2019est une bonne cause, surtout que lc groupe traverse actuellement des moments difficiles,» Disparue depuis le 7 mars Sherbrooke (psj) - Toutes les recherches entreprises par la mère et par les policiers municipaux de Sherbrooke n\u2019ont pas permis de retracer une adolescente de 16 ans, en fugue de son lieu de résidence, à Sherbrooke, depuis le 7 mars 1994.Le seul élément nouveau communiqué aux policiers l\u2019a été par la mère elle-même de Valérie Lavallée, une adolescente mesurant 1m 60 (cinq pieds et trois pouces), pesant dans les 100 livres (45 kilos), aux cheveux et aux yeux bruns.La maman a aperçu Valérie, le 23 avril dernier, à Magog.Quand Valérie a vu sa mère, elle a réussi à se sauver et à disparaître de nouveau.De nationalité canadienne-fran- çaise, on décrit l\u2019adolescente comme i étant plutôt maigre._ Valérie Lavallée Au moment de sa disparition, ; ] Valérie portait un manteau noir et un pantalon jeans.Quand elle a été vue par sa mère, elle était vêtu d\u2019un manteau Jeans de couleur ivoire, d\u2019un pantalon jeans noir tt elle était chaussée d\u2019espadrilles blanches.Les informations recueillies jusqu'à maintenant laissent croire que fa jeune femme se trouverait à Sherbrooke ou dans la région immédiate.L'enquête policière a été confiée au détective Roger Dion, de la Police municipale de Sherbrooke, qui est disponible a recevoir toute information au numéro 821-5544.Un expert en reconstitution a la rescousse Rock Forest - Afin de remplir tous les trous, de ne rien laisser au hasard, la Sûreté municipale de Rock Forest a demandé I'assistance d'un expert en reconstitution d\u2019accident afin de jeter toute la lumière possible sur la tragédie routière qui a coûté la vie à M.Julien Perras, âgé de 49 ans, le jeudi 21 avril, vers 23 h 30, sur le boulevard Bourque.M.Gérald Badger, un des rares experts en reconstitution de scène d'accident dans la province et agent à la Sûreté du Québec de l'Estrie, a visité les lieux de l\u2019accident, boulevard Bourque et rue Joyal, dans les limites de Rock Forest.Il a également examiné la voiture de la victime et il a effectué divers calculs et diverses expertises, notamment de tôle froissée, dans le but de déterminer la vitesse à laquelle filait le véhicule de la victime.Le mystère complet entoure cette embardée fatale car on n\u2019a relevé sur la chaussée, sèche au moment de l\u2019accident, aucune trace de freinage, ni de trace de dérapage.Toutefois des traces de pneus ont été relevés sur la pelouse du terre- plein.On tentera de les «faire parler».La voiture a quitté la route, roulé sur le terre-plein et donné violemment contre un lampadaire, tuant le conducteur sur le coup.À la Sûreté municipale de Rock Forest, on a indiqué qu\u2019un examen mécanique complet du véhicule serait également effectué.Même si la voiture ressemble à un tas de ferraille, on saura à quoi s\u2019en tenir sur les pièces importantes et l\u2019état général de la mécanique.Il y a donc une volonté évidente pour éclaircir les circonstances de cette tragédie qui a emporté le directeur d\u2019Emploi et d\u2019Immigration Canada, a Sherbrooke.Les hypothèses de l'assoupissement, de la vitesse, de la fatigue accumulée, fortement ressentie en fin de journée ou encore accentuée par quelques consommations, semblent toujours tenir mais on espère que l\u2019éclairage apporté tant par le travail de l\u2019expert en reconstitution, que par le résultat de l\u2019inspection mécanique du véhicule que par les analyses des échantillons de sang sur la condition du conducteur, permettra enfin de savoir.Étape cruciale pour les gicleurs Sherbrooke - Après une bonne année d\u2019études du Comité sur les réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau, comité présidé par le conseiller Michel Carrier et par M.Réjean Cardinal, le chef de prévention du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, le comité plénier de la Ville de Sherbrooke à pu prendre connaissance des diverses conclusions et des divers scénarios élaborés.À l'instar de 17 villes et municipalités du Québec qui possèdent un style de réglementation sur la question, Sherbrooke entend se doter d\u2019outils pour assurer une meilleure protection à ses citoyens et pour offrir un meilleur service.si c\u2019est possible.Parmi les divers scénarios retenus, on demande que les entrées d\u2019eau de tous les bâtiments soient d\u2019un diamètre d\u2019un pouce plutôt que de trois quarts de pouce, ce qui représente un coût de 56 $ pour un bungalow.On recommande que la Ville réglemente l\u2019installation obligatoire de réseaux d\u2019extincteurs automatiques à eau pour toutes les nouvelles constructions au nord du boulevard Marie-Victorin, que ce programme soit subventionné a 100 pour cent pour le secteur résidentiel et à 50 pour cent pour le commercial.Autre scénario retenu est l\u2019obligation d\u2019installer des gicleurs dans toutes les nouvelles constructions pour personnes âgées et que les bâtiments déjà existants mais de construction combustible soient également dotés d\u2019extincteurs automatiques à eau, avec possibilité d\u2019une subvention de 40 pour cent.Que cette obligation d\u2019installer les gicleurs frappe tous les bâtiments neufs de quatre étages ou plus.Enfin, on recommande au Conseil qu\u2019un mandat d\u2019étude soit accordé afin de démontrer l\u2019utilité ou non d\u2019installer des gicleurs dans les bâtiments du centre-ville.LA QUOTIDIENNE 424-1750 Abonnement por lo poste au Canada, so endroits desservis par camelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS $10.85, VQ $13.27 = $179.12 6 mois y 81.00, TPS § 5.67, TVQ § 693 = § 93.60 3 mois à 42.00, TPS § 294, VQ $ 3.60 = 5 48.54 EE La Tribune 1950, rue Boys Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphoner: 1 mos $ 22.0, TPS À 154 NO Ÿ 188 - 3 2522 a HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Patil annonces: 364-0999 l'an 5210.00, TPS 51470, NO 91798 = S24248 a Sl BE A : mois WW, 79, 20\" 2 bonnements: 364-5466 ] mais 9 3500, TPS $ 2.45, VQ 300 = § 40.45 Journal quotidien publié à Sherb or Lab ney frons-Canada on Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: M 6 mois $360.00, 3 mois On, 1 mois \u201ca Tribune\u201d\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, cie à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo TRS.poyée pot le camelot i 3 presse catholique.Sources d'informotions: Presse loxe de vente du Québec 28 canadienne, Presse associée, Reuter, Merce France-Presse.Coût à l'ObOnnÉ \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026_\u2026assvessrscssencnnse rene 3.71 Le service de pros foc-similées de la Presse canadienne el ENVOI DE PUBLICATION: ls agences affiliées sont autorisées à reproduire les Enrecistrement No 139 informations de ta Tribune.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source.Environnement Conada Aujourd\u2019hui @ Ce soir @ Mercredi @ Jeudi @B Vendredi rer AVERSES DE PLUIE Vers le sud Avjourd\u2019hui Arts: B-8 Horoscope: B-3 nae es Bandes dessinées: B-3 Messier en liberté: B-3 Miami Beach 27 Décès: D-9 Petites annonces: C1 puso Economie: B-4 Sports: Cl P.Springs Editorial: A10 Vivre: BY San Juan Tampa W.Poim B.She sen ciè pal étu reg brc Pa Ta dir cht et col pi ex ice on 13- ex- Sur le aile des sa- ré- ler ice la et yle tils eil- OIS ré- uc- ub- ent ou- nts tés nts rdé nts sse.eel Pd | wt) =) a D Une voie d\u2019accés aux Boisés du nord Sherbrooke (DD) - Le conseil municipal pense avoir la solution pour régler le problème d\u2019accès aux terrains du projet immobilier Les Boisés du nord: la Ville acquerra par expropriation ou entente de gré à gré trois terrains, propriété de M.Jean Roy.Le conseiller municipal du district du Carrefour, Jacques Jubinville, a expliqué hier que ces trois terrains serviront au prolongement de la rue Robitaille (située dans le secteur industriel longeant la rue Léger) jusqu\u2019à Yamaska pour donner ainsi accès aux terrains situés au sud du secteur Ma- rie-Victorin, où un groupe d\u2019investis- .seurs souhaite mettre en chantier un projet de plusieurs millions $.La Ville adoptera également un règlement pour fermer la rue Yamaska, afin que les véhicules à destination du futur secteur ne puissent accéder aux rues du développement Marie-Victorin.Les résidants de Marie-Victorin craignaient que l\u2019accès au secteur voisin permette aux automobilistes de traverser leur quartier pour faire le lien entre la route 220 et la rue Léger.Indemnité de 120 000 $ La Ville de Sherbrooke versera 120 272 :$ au propriétaire d\u2019un immeuble situé au :960 12e avenue nord, M.Jacques Gauvin, -en vue de prolonger la rue 24-Juin.Ce montant comprend une somme de 70 000 $ pour le terrain et la bâtiment, qui abrite un commerce de restauration rapide, 35 400 $ pour la perte de revenus de location du ler juillet 1994 au 30 avril 1997, 3000 $ comme indemnité pour résilier le bail, 11 600 $ en guise de règlement hors cours pour «troubles et ennuis divers», de même que 272 $ pour le déplacement d\u2019enseignes.Le conseiller du district du Vieux-Nord, Alain Leclerc, a jugé ce montant élevé lors de la séance du conseit municipal de lundi, ce à quoi le chef des services juridiques, Pierre Huard, a fait valoir que l'indemnité ne représentait pas seulement la valeur marchande des lieux mais également les pertes de revenus et les dommages possibles.Sherbrooke et Fleurimont doivent procéder pour septembre prochain au prolongement de 24-Juin jusqu\u2019à la 13e avenue et à la mise en place de feux de circulation, un projet de 400 000 $.Demande d'aide adressée à Québec Le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke a approuvé en début de semaine une demande d\u2019aide financière au ministère des Affaires municipales pour la réalisation d\u2019une «pré- étude» de faisabilité pour un éventuel regroupement des territoires de la municipalité d\u2019Ascot et de Sherbrooke.De plus, un comité formé du maire Paul Gervais, des conseillers Bernard Tanguay et Jean Perrault, ainsi que du directeur général Jean-Claude Boucher, est sur pied pour réaliser l\u2019étude et en présenter les conclusions au conseil municipal.Sens unique sur Wellington sud La rue Wellington sud redeviendra cette semaine un sens unique vers le sud pour la période estivale, soit jusqu'au 16 septembre.Les employés municipaux effectuent ces jours-ci l\u2019installation des terrasses et tout devrait être terminé pour ce week-end, a indiqué hier le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau.La rue sera par ailleurs fermée à la circulation lors d\u2019événements majeurs comme le festival Sherbrooke en blues, Sherbrooke pour rire, Rythmes du monde, ainsi que la Fête nationale.Mario Lebeau a ajouté que les 28 modules de terrasses ont tous été loués aux prôpriétaires de bars de Wellington sud, au prix de 2,52 $ le pied carré, ajoutant que la demande a excédé l\u2019offre.Aide aux victimes d\u2019inondations La Ville de Sherbrooke effectuera une demande au ministre de la Sécurité publique, Robert Middlemiss, pour que la municipalité et les citoyens touchés par les inondations de la mi-avril puissent recevoir une aide financière du gouvernement si celui-ci décidait d'établir un programme d\u2019assistance.D'autre part, la Sécurité civile organise demain soir une assemblée publique d\u2019information pour les citoyens victimes de la crue de la rivière Saint- François.La rencontre a lieu à la salle Alfred-DesRochers du Collège de Sherbrooke.La démarche surprise d'Ascot vers Sherbrooke Les ruraux soupçonnent un leurre Michel MORIN Ascot J offensive surprise lancée par le maire Robert Pouliot en vue d\u2019un regroupement du périmètre urbain d'Ascot à la Ville de Sherbrooke constitue peut-être un leurre.C'est du moins la conclusion à laquelle en vient l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot après avoir pris connaissance du libellé définitif de la résolution adoptée par l\u2019administration du maire Pouliot en marge de ce dossier.Alors que bon nombre d\u2019acteurs avaient acquis la certitude que cette étude de regroupement n\u2019impliquait que le périmètre urbain d\u2019Ascot, la réalité apparaît différente puisque le conseil municipal d'Ascot suggère à Sherbrooke d\u2019étudier le regroupement de tout son territoire, exception faite des rangs 1, 2 et 3 et du secteur Moulton Hill.En définitive, une proportion de quelque 40 % du secteur rural demeure toujours englobée dans cette démarche de regroupement.«C\u2019est une grosse tuile qui vient de nous tomber sur la tête, estime Constant Mercier, porte-parole de l\u2019Association des résidents ruraux d\u2019Ascot.Le fait que 40 % du secteur rural soit encore inclus dans une démarche en regroupement avec Sherbrooke ne fait absolument pas notre affaire.D'ailleurs, c'est pire pour nous d\u2019être inclus dans cette proposition de regroupement, il n\u2019est pas question d'accepter cette position u maire Pouliot et de risquer de se retrouver contribuables de Sherbrooke.» Stratégie Devant cette offensive de l\u2019administration du maire Pouliot, les résidents ruraux d'Ascot entendent réagir avec vigueur.Ainsi, ils doivent tenir une rencontre spéciale, cette semaine, pour dégager une stratégie afin de faire échec à la démarche de l'administration municipale.«Nous sommes restés bien tranquilles depuis quelques semaines, admet Constant Mercier.Mais si le maire Pouliot pense qu'il va intégrer 40 % du territoire rural dans sa démarche en regroupement, il se trompe.Nous avons bien l\u2019intention de le lui faire savoir, de mème qu\u2019au maire de Sherbrooke Paul Gervais.Nous ne sommes pas du tout intéressés à faire les frais de ce regroupement.» En bout de piste, les résidents ruraux ne croient pas que la Ville de Sherbrooke acceptera sans mot dire de les intégrer dans un regroupement.Pas parce que les résidents ruraux sont de mauvais citoyens.Le hic se situerait surtout au niveau de l\u2019immense territoire qui serait alors intégré à Sherbrooke.Et, par-dessus tout, on se dit que le maire Pouliot use peut-être de stratégie en incluant un si vaste secteur d'Ascot dans la démarche en regroupement, rendant ainsi presque impossible la conclusion d\u2019un accord avec la Ville de Sherbrooke.Le maire de la municipalité d'Ascot pourrait dès lors se retour- Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 ner vers le ministère des Affaires municipales et plaider que le regroupement constitue une voie sans issue.Et ainsi trouver les arguments nécessaires pour mettre un frein au flot de démarches en annexion entreprises un peu partout dans le secteur rural.AS Parce qu\u2019il semble acquis que les deux dossiers ayant actuellement le plus de chance de réussite sont ceux des rangs 1, 2 et 3 (à la municipalité du Canton d\u2019Eaton), ainsi que celui du secteur Moulton Hill, à la Ville de Lennoxville.Gervais propose d'inclure Lennoxville dans les négociations Sherbrooke (MM) econnaissant qu'un éventuel regroupement d\u2019une partie du territoire rural d'Ascot à la Ville de Sherbrooke provoquerait des grincements de dents, le maire Paul Gervais n'écarte absolument pas une ronde de négociations impliquant trois partenaires.Informé des réticences manifestées par certains résidents ruraux à la démarche en regroupement entreprise par Ascot vers Sherbrooke, le maire Gervais reconnaît que des incongruités pourraient poindre à l\u2019horizon advenant que la municipalité d\u2019Ascot, exception faite des rangs |, 2, 3 et le secteur Moulton Hill, soit entièrement intégrée à la ville dont il dirige les destinées.Fin joueur, le maire Gervais évoque dès lors la possibilité d'étendre la table de négociations, en y ajoutant la participation de Lennoxville.«Nous ne voulons pas laisser personne en plan dans un éventuel regroupement.Mais il serait très difficile de vouloir intégrer tout le territoire d\u2019Ascot à la ville de Sherbrooke, à l'exception des secteurs qui ont entrepris des démarches en annexion avec le Canton d\u2019Eaton et Lennoxville, précisc d\u2019emblée le maire Gervais.C\u2019est pour cette raison que je n\u2019écarte pas des négociations avec Ascot et Lennoxville.Le restant du secteur rural d'Ascot serait peut-être plus à l'aise avec Lennoxville qu\u2019avec Sherbrooke.» Incidemment, Paul Gervais a informé son collègue Robert Pouliot qu'il compte accroître le comité de négociations quand viendra le temps d'aborder les pourparlers.Rangs 1,2 et 3 Du reste, le maire de Sherbrooke n\u2019entend pas entreprendre de négociations avec ses homologues d'Ascot et de Lennoxville avant que le ministre des Affaires municipales n\u2019ait donné son aval à l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 à la municipalité du Canton d\u2019Eaton.«C\u2019est une condition essentielle, de relater le maire Gervais.Je n\u2019entreprendrai pas de pourparlers avant que le ministre Ryan ait statué sur la requête en annexion des rangs |, 2 et 3.S\u2019il donne son accord, on pourra amorcer nos pourparlers.Pas avant.» Téléphoto, par Jean Bourbonnière Branle-bas pour l\u2019éclipse de mardi Mardi prochain, les Estriens pourront observer une éclipse annulaire du soleil.Le Club des astronomes amateurs de Sherbrooke invite la population à observer le phénomène en toute sécurité en se rendant à la Place de la Cité, derrière le Palais de justice.Luc Caya, président du Club, demande au public de faire preuve d\u2019une grande prudence.«ll faut éviter à tout prix de regarder le soleil à l'oeil nu, au risque de devenir aveugle», a-t-il prévenu.Le Club a mis en vente des lunettes protectrices chez Daguerre Photo au prix de 2 $.Les dépanneurs Provi-Soir offrent également une trousse à un prix très abordable.Pour tout savoir sur l\u2019éclipse de soleil, procu- rez-vous l'édition de La Tribune de samedi.Retour au travail ce matin dans les garderies affectées par l'arrét de travail de cing jours Les travailleuses pensent maintenant à la grève générale illimitée Sherbrooke (GF) es travailleuses des garderies sans but lucratif et syndiquées CSN de la région de Sherbrooke envisagent maintenant la grève générale illimitée si le budget provincial attendu au cours du présent mois ne contient pas une réponse satisfaisante à leurs revendications salariales.Hier, ces travailleuses ont en effet complété leur cinquième et dernière journée consécutive de grève avec l\u2019idée que le retour au travail de ce matin pourrait fort bien n\u2019être qu\u2019une brève trêve.Comme le rapporte la présidente du Syndicat des travailleuses en garderie de l\u2019Estrie (CSN), Josée Morin, «nous retournons comme promis au travail après avoir épuisé notre mandat de cinq jours.Toutefois, comme l\u2019a décidé, hier, l\u2019assemblée générale, nous revenons au travail le temps de refaire les forces et d\u2019expliquer aux parents les prochaines actions.» Hier, en assemblée générale, les syndiquées ont en effet proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n'est pas satisfaisant.Ce budget, d\u2019abord prévu pour la fin avril comme pouvait le laisser croire une déclaration de la ministre Violette Trépanier, déléguée à la Condition féminine et à la famille, est maintenant attendu au cours de la troisième où la quatrième semaine de mai.Mais avant d'en venir là, le syndicat devra d\u2019abord tenir des assemblées dans chaque garderie syndiquée et demander aux membres de se prononcer sur le sujet.Encore une fois, le mouvement de grève pourrait ne pas être observé par l\u2019ensemble des garderies syndiquées.La grève de cinq jours était mise de l'avant par de cinq jours a permis d\u2019enregistrer quelques progrès.«Vendredi dernier, le premier ministre Johnson a déclaré, pour la première fois, que les salaires étaient bas dans les garderies et que c\u2019est au gouvernement d\u2019y voir et qu\u2019il y aurait de l\u2019argent dans ie budget pour les édu- une quinzaine de garderies sur une vingtaine.Selon Mme Morin, les syndiquées retournent au travail avec l'impression que la grève catrices.Il n\u2019a pas dit pour les garderies.Il a dit pour les éducatrices.Pour nous, c\u2019est un premier pas.Nous sommes donc super contentes des résultats et nous attendons le budget.», a conclu Mme Morin.Téléphoto, por Cloude Poulin En assemblée générale, les travailleuses en garderies syndiquées ont proposé la grève générale illimitée si le budget provincial n\u2019est pas satisfaisant.: Le RCS fourbit ses armes en vue des élections Sherbrooke ront lieu que dans six mois, le Regroupement des citoyens et citoyennes de Sherbrooke (RCS) peaufine son programme électoral et prépare activement ses troupes en vue de l\u2019_échéance de novembre.«La culture politique à Sherbrooke fait en sorte que les candidats se manifestent et font connaître leur programme à la dernière minute.Nous, on a un jeu ouvert: le 12 mai tout le monde va connaître notre pro- ramme et même nos candidats», a déclaré ier en conférence de presse le vice-président du RCS, Michel Bousquet, venu présenter avec le conseiller municipal Alain Leclerc les grandes lignes du congrès d\u2019orientation de ce parti politique municipal, jeudi soir prochain.«Ce qu\u2019on veut c\u2019est que notre programme soit connu d\u2019avance, les gens vont pouvoir juger.», a indiqué a ce sujet Alain Leclerc.Le congrés permettra aux membres de se prononcer sur plus d\u2019une soixantaine de propositions regroupées sous une dizaine de thèmes, qui vont de la démocratie munici- ale à l\u2019emploi, en passant par l\u2019habitation, es relations intermunicipales, la fiscalité et les finances.Le RCS a d\u2019ailleurs présenté hier quelques unes de ses propositions: mise sur pied de commissions municipales en urbanisme, finances, emploi et services municipaux, notamment, création d\u2019un poste d\u2019ombudsman, d\u2019un commissariat du plein-emploi et aussi d\u2019un vérificateur général.«Actuellement dans la plupart des dossiers, c\u2019est toujours une boîte à surprise (.).L\u2019emploi, les regroupements municipaux ou l'urbanisme, il n\u2019y a pas de discussions au conseil municipal», estime Michel Bousquet, qui voit le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke comme «un processus de décision centralisé».«Il faut requestionner la façon dont se prennent les décisions», croit-il.B ien que les élections municipales n\u2019au- Et la mairie?Le RCS souhaite présenter des candidats dans chacun des 12 districts électoraux de Sherbrooke et possiblement à la mairie lors des élections de novembre prochain.«Au moment où on se parle on a des candidats potentiels dans six districts.Le ler juin on aura une liste des candidats pressentis», dit à ce propos le seul représentant du RCS à la table du conseil municipal.Ces candidats devraient d\u2019ailleurs être présents lors du congrès de la semaine prochaine.Lors des élections de 1990, le parti avait présenté quatre candidats et en avait fait élire deux.Serge Paquin, élu dans le centre- ville, devait cependant quitter les rangs de cette formation au début de 1993 et, depuis.Alain Leclerc fait cavalier seul.Quant à un candidat du RCS à la mairie, Michel Bousquet reconnaît que le parti avait déjà indiqué son intention de prendre une décision ce printemps mais qu'il est maintenant «possible que ce soit à l\u2019automne».Songe-t-il lui-même à se porter candidat?«On verra le 12», répond-il.Le parti, qui compte actuellement 150 membres en règle selon son vice-président, souhaite aller chercher une centaine de nouveaux adhérents d\u2019ici l\u2019été.«On tient à se doter d\u2019un programme our aller chercher des membres et, parallè- ement à cela, une équipe sollicite des candidatures», précise-t-il.COMMUNAUTAIRE DE STOKE C\u2019est le «rendez-vous theatre» LES 14 ET 15 MAI À WINDSOR JEUNES EN SCÈNE RENDEZ-VOUS ARTISTIQUE LES 21 ET 22 MAI À VALCOURT LE SALON «MA PASSION, MA COLLECTION» LES 28 ET 29 MAI À RICHMOND RASSEMBLEMENT CHORAL ACTIVITÉS DU 4 MAI AU 8 MAI 1994 AU CENTRE Pour information: 569-9731 | Consultez nos annonces les samedis du mois de mai dans le cahier Arts et spectacles du journal La Tribune 64611 A 4 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 PA ie RUE Lo DE TOUS LES MARCHANDS DU po CARREFOUR DE L'ESTRIE MAIL CENTRAL pe ES re PASE EE SAMEDI 7 MAL: Il hET 14h MAIL EATON \\£ ROUX MARIO CP TRUDEL 1JEUDI 5 MAI: 18 h 30 BVENDREDI 6 MAI: 15 h - 18 h 30 SAMEDI 7 MAI: 13 h- 15h DIMANCHE 8 MAI: 13 h CARREFOUR DE LESTRIE L'ENDROIT IDÉAL POUR LES IDÉES-CADEAUX POUR LA FÊTE DES MÈRES EE NE Survie des Centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent Le maire Gervais se ravise François GOUGEON Sherbrooke vais juge tellement cruciale la survie des centres hospitaliers de Sherbrooke et Saint-Vincent-de- Paul qu\u2019il sent le besoin d\u2019intervenir.F inalement, le maire Paul Ger- Dans une conférence de presse qu\u2019il donnera ce matin, il fera notamment valoir l\u2019impact de ces établissements sur les services aux milliers de bénéficiaires qu\u2019ils desservent ainsi que l\u2019économie qu\u2019ils génèrent, avec environ 1800 emplois et une masse salariale de près de 50 millions $.Il semble donc que, contrairement à une déclaration qu\u2019il avait faite voilà moins d\u2019une semaine, la Ville de Sherbrooke a aussi son mot à dire dans le dossier des compressions budgétaires du réseau de la santé et des services sociaux.On se rappellera en effet que vendredi dernier, alors qu\u2019il était interrogé par La Tribune face à la proposition de la Faculté de médecine visant à la fermeture de deux hôpitaux, M.Gervais n\u2019avait pas voulu commenter l'impact que cela pourrait avoir pour le centre-ville de Sherbrooke, dans le cas de Saint- Vincent-de-Paul, où travaillent environ 1200 personnes.Il avait alors dit au sujet de l\u2019hypothèse soulevée par la Faculté de médecine et supportée notamment par le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Pierre Reid, compétence (la Régie régionale)» qu\u2019il laissait le soin à «une autre d'analyser ce genre de proposition.Le candidat Turcotte réclame un grand débat public Pourquoi encore hier ces lits étaient-ils tous utilisés?Pourquoi la présidente du conseil du trésor n\u2019a- t-elle jamais précisé exactement l\u2019ampleur des coupures que son gouvernement entend effectuer?» Sherbrooke (FG) François, René Turcotte, estime qu\u2019en raison de l\u2019importance des compressions budgétaires exigées pour le secteur de la santé en Estrie, le gouvernement québécois ne peut procéder sans la tenue au préalable d\u2019un grand débat public sur la question.«Ce ne sont plus seulement des coupures mais carrément la remise en cause de notre système de santé», a fait observer M.Turcotte, opposé à des hypothèses visant la fermeture d\u2019établissements comme Saint-Vincent-de-Paul et le Centre hospitalier de Sherbrooke.Et, dans l\u2019esprit de cette «vaste consultation publique» qu\u2019il juge essentielle avant de «procéder à une telle charcuterie», René Turcotte soumet diverses questions: «Comment se fait-il, par exemple, qu\u2019au- jourd\u2019hui, soudainement, on se retrouve avec 250 lits en trop?L e candidat péquiste dans Saint- Tout en jugeant «inadmissible l\u2019attaque sans précédent contre les travailleurs et les bénéficiaires des hôpitaux de Sherbrooke» dont les trois plus gros établissements sont situés dans Saint-François, l\u2019adversaire de Monique Gagnon-Trem- blay dans l\u2019élection qui s\u2019enclenchera officiellement sous peu se prononce contre la fermeture de deux hôpitaux.Il signale que dans le cas de Saint-Vincent-de-Paul, qui a fait l\u2019objet d\u2019importantes rénovations ces dernières années, sa fréquentation justifie pleinement sa survie.Au sujet du Centre hospitalier de Sherbrooke, M.Turcotte note qu\u2019en vertu de la loi 120, c\u2019est l\u2019établissement désigné pour les services aux anglophones.«Et le Parti québécois s\u2019est engagé à maintenir cela», a-t-il dit.Sherbrooke (MR) sera mercredi prochain, le 11 mai, que le ministre de l\u2019Education, Jacques Chagnon, fera ses propositions au conseil des ministres en ce qui concerne l\u2019avenir du Collège militaire de Saint-Jean.S i ce n\u2019est pas aujourd\u2019hui, ce Le comité présidé par M.Claude Castonguay, chargé d'étudier les diverses propositions des établissements d\u2019enseignement ou autres en ce qui touche l\u2019avenir du Collège de Saint-Jean, a remis vendredi dernier son rapport au ministre Chagnon.Collège militaire de Saint-Jean Le dossier pourrait être soumis au conseil des.ministres aujourd\u2019hui recteur Pierre Reid hier pour obtenir des commentaires à ce sujet.Parmi les propositions, le comité recommande d\u2019en retenir deux: celle de l\u2019Université de Sherbrooke en ce qui touche l\u2019enseignement universitaire et celle du Cégep de St-Jean pour ce qui est de l\u2019enseignement collégial.Si le ministre retenait effectivement la recommandation du comité Castonguay, il pourrait suggérer la création d\u2019une nouvelle corporation, indépendante, où siégeraient des représentants du Cégep de Saint-Jean et de l'Université de Sherbrooke.Comme déjà la proposition de PUniversité de Sherbrooke comprenait des éléments portant sur la formation collégiale, la recommandation du comité Castonguay soulève des doutes quant à la compatibilité de cette proposition et de celle du Cégep de Saint-Jean.Comme l\u2019Université de Sherbrooke envisageait de devenir le «maître-d\u2019oeuvre» du développement à Saint-Jean, il n\u2019est pas certain non plus que l\u2019hypothèse d\u2019une corporation indépendante lui plaise.Il a été impossible de joindre le BROMPTONVILLE COATICOOK RAISINS ROUGES EMPEREUR OU VERTS ALMERIA En Carton 2 I, Notre cahier publicitaire vous propose de nombreuses autres aubaines.{Si vous ne recevez pas ce cahier publicitaire, demandez-en un à votre épicier IGA) Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Pas de vente aux marchands.Lu texte prévaut sar la photo lorsque celle-ci ne correspond pas à la description du produit annoncé.3 VOTRE ÉPICIER-PROPRIÉTAIRE @ OTC EN JTF y STITT TE) 0 0) 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avait plaidé que M.Claude Lamontagne, de Fleurimont, était le seul responsable des dommages causés à ses clients.La preuve a révélé que M.Boutin est président depuis 36 ans d\u2019une ligue de fers qui avait organisé cette journée-là un tournoi au parc Saintrançois.M.Lamontagne, considéré comme l'un des meilleurs joueurs de la région, se pratiquait à lancer quelques fers en attendant la finale e la ronde par équipes.Un participant déjà éliminé s\u2019en est plaint à la direction du tournoi en invoquant un règlement prévoyant qu'aucun joueur ne peut pratiquer sur le terrain la journée d\u2019une rencontre.Un seul comté libéral de l\u2019Estrie basculerait au PQ Sherbrooke (MM) ien que chassés du pouvoir de façon assez convaincante, les libéraux de Daniel Johnson parviendraient néanmoins à minimiser la débâcle en Estrie où ils ne perdraient que le comté de Sherrooke aux mains des péquistes.Cette lecture statistique est faite à partir des sondages internes du Parti libéral du Québec qu\u2019a pu obtenir, hier, le réseau Télémédia.Ainsi, le plus récent sondage du PLQO concède la victoire au Parti uébécois qui parviendrait à faire élire 80 députés, contre 45 pour les libéraux.En région, les péquistes parviendraient à arracher le comté de Sherbrooke, tout en conservant Johnson.Mais les libéraux resteraient maîtres de la situation dans Saint-François, Orford, Richmond et Mégantic- Compton.Il est à noter que les majorités actuellement attribuées aux candidats de l\u2019une ou l\u2019autre des formations ne sont pas impressfonnantes.Mais c\u2019est dans Johnson, selon le sondage du PLQ, que la majorité serait la plus élevée, soit 3554 voix.Dans Saint-François, comté de la vice-première ministre Monique Gagnon-Tremblay, la victoire serait acquise par seulement 796 voix.Dans le comté de Sherbrooke, les péquistes l\u2019emporteraient avec une 70 spécialistes de la pathologie animale à Sherbrooke Sherbrooke journées importantes en matière de pathologie animale alors que des scientifiques, en majorité des médecins vétérinaires, tiennent à Sherbrooke leur 9e Conférence de stature provinciale.L'activité, qui réunit environ 70 spécialistes de partout au Québec, mais en bonne partie de l\u2019Université de Montréal et de l\u2019Institut Ar- mand-Frappier, se déroule à Sherbrooke pour une quatrième fois.Un des responsables de l\u2019organisation, le Dr Denys Turgeon, qui oeuvre au laboratoire de pathologie animale d\u2019Agriculture Québec, à Rock Forest, note que l\u2019_événement à caractère scientifique se veut une occasion privilégiée pour les participants d\u2019échanger de l\u2019information et de mettre à jour de nouvelles connaissances.Outre un aspect portant sur la présentation de conférences (comme le nouveau phénomène d'infection à Neospora sp chez les bovins), un important volet portera sur l\u2019immunopathologie, soit les maladies ou les problèmes qui se développent en réaction à une séance de vaccination.Et là-dessus on constate que si, bien sûr, les cas qui seront discutés lors de ce colloque concernent des animaux, il y a des points qui peuvent toucher les humains.A ujourd\u2019hui et demain sont deux COIFFÇRE et esthétique Elle et lui styllstes Frome Cle Il me fera plaisir de vous rencontrer et de vous offrir un service personnalisé chez COIFFURE _- P 1107, rue Belvédé Sud (coin McManamy) 346-8701 ë faible majorité de 220 voix.Le comté de Richmond semble acquis aux libéraux puisqu\u2019on y anticipe une victoire avec une majorité de 2442 voix.Dans Orford, les libéraux se sauveraient avec la victoire: majorité de 2031 votes.Dans Mégantic-Compton, la majorité libérale serait de 981 voix.Ce sondage ne tient aucunement compte de l'identité des candidats de chaque formation, pas plus qu\u2019il ne mesure impact de l'avenir du Québec dans la fédération canadienne.Autre donnée inconnue également, linfluence qu\u2019aura sur l\u2019électorat le prochain budget du ministre des Finances.Saisi de cette plainte.M.Boutin a réuni son exécutif pour discuter de ce sujet et convoqué M.Lamontagne pour lui annoncer qu\u2019il était disqualifié.Le joueur n\u2019a pas accepté cette décision et s\u2019est emporté.Deux témoins ont confirmé à quel ues détails près le témoignage es demandeurs à l\u2019effet que .Lamontagne avait bousculé M.Boutin, ui est tombé, et que l\u2019épouse de ce ernier a été projetée à terre en s\u2019approchant du défendeur.M.Lamontagne a allégué dans sa défense que la chute de M.et Mme Boutin avait été provoquée par une bousculade consécutive à la décision de le disqualifier.Le tribunal a retenu la responsabilité du joueur parce qu'il était à l\u2019origine de la chute des demandeurs.M.Boutin a été blessé au bras, mais n\u2019a pas eu besoin de soins particuliers.Mme Boutin a été hospitalisée pendant une semaine, immobilisée Sherbrooke chambre de la Jeunesse, à Sherbrooke, a laissé dans une famille d\u2019accueil l\u2019enfant de 4 ans du couple Bales-Lemay, ces parents qui font l\u2019objet d'une poursuite criminelle en rapport avec la disparition de leur bambine de deux mois, dont le cadavre a été retrouvé en bordure de l\u2019autoroute 10.L'enfant de 4 ans été confié à cette famille à la demande de la direction de la protection de la Jeu- L: juge Michel Durand de la La fille du couple Bales-Lemay laissée en famille d'accueil nesse après l\u2019interpellation des parents qui ont depuis recouvré leur liberté provisoire sous conditions.On a appris que la mère pourrait bénéficier de droits d'accés supervisés à l'enfant pendant les procédures.Les parents avaient déposé une plainte à New York, prétendant ue le bébé avait été enlevé dans entral Park.Il devait finalement s\u2019avérer que la fillette, décédée, avait été laissée dans un sac de plastique en bordure de l\u2019autoroute des Cantons de l\u2019Est, à la hauteur de Eastman.LES PLUS BAS PRIX! « 68LC040, 25 MHz « 4 Mo de mérnoire vive de Apple * Entrée et sortie stéréo l'ordinateur Macintosh LC 475 4/80 * Disque rigide 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Le juge Daigle n\u2019a pas accordé de dommages exemplaires aux demandeurs parce qu\u2019il croit que la cpn- damnation de M.Lamontagne l'incitera à ne pas recommencer.| j \u2019 \u2018 SPECIAL | DISQUETTE H.D.3.5.formatées, quantité: 25 : 15\u201d Services Informatiques 3 D.G » inc Faites comme les plus grands Olivetti Epson Fujitsu et les autres Confiez-nous le service de vos appareils! 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Transport Canada.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM 1984.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la OLDSMOBILE 3 ANS 760 000 km - SANS FRANCHISE première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.72140 garc leur plus res Tou gieu asse con s\u2019il « 40 à She pen roi de Une que rap) etc ses «Al nan trie tre» lin: à se téré cou Lo Tribune, Sherbrooke, meiciedi 4 moi 1994 L'UNIVERSITE DE SHERBROOKE FETE SES 40 ANS î7 Une fierté bien légitime pour les ex-recteurs Sherbrooke Yves Martin, trois ex-recteurs de l\u2019Université de Sherbrooke, gardent un souvenir intarissable de leur passage à la tête de l'une des plus grandes institutions universitaires du Québec et même du pays.Tous trois en parlent en termes Clogieux et sont fers de voir leur nom associé à une université qui vient de connaître 40 ans de croissance.A Idée Cabana, Claude Hamel et Aldée Cabana en parle comme s'il était toujours a su barre.Sur les 40 ans d'existence de I\u2019Université de Sherbrooke, M.Cabana y a travaiilé pendant 30 ans.D\u2019abord comme professeur el chercheur ct ensuite, de 1985 à 1993, à titre de recteur.Une épopée qui ne peut que marquer la vie d\u2019un homme.Ii dit avoir toujours cherché à rapprocher le monde universitaire et celui du travail.I en fait l\u2019une de ses plus grandes fiertés d\u2019ailleurs.«Autant l'Université profite du dynamisme de la région, autant l\u2019Estrie profite de la réputation de l\u2019autre», lance-t-il.M.Cabana mentionne aussi que l'institution de Sherbrooke a gagné à se développer du côté de la Montérégie, lui permettant du même coup de pouvoir compter sur une La concrétisation de l'Université de Sherbrooke, une histoire de 100 ans, pensait-on clientèle aussi variée qu\u2019importante en nombre.C\u2019est un écran ouvert sur tout le reste du Québec et du Canada puisque «environ 75 pour cent des étu- jants proviennent de l\u2019extérieur de la région estrienne.Si elle jouit au- jourd'hui d\u2019une excellente réputation, c\u2019est en grande partie en raison de la qualité de vie sur son campus.C'est un moteur de l\u2019économie et de la culture pour la région sherbroo- koise.» Avoir réussi à stabiliser et équilibrer le budget constitue ce qu\u2019il estime comme étant l\u2019une de ses plus grandes réalisations en tant que recteur.«On a même réussi à rembourser une partie la dette de 15 millions $», note M.Cabana.loude PLANTE l'administration actuelle contre un nouvel endettement et l\u2019importance de tout faire pour garder en forme la faculté de médecine, qui fait l\u2019envie du reste du Québec, II met en garde Enfin, celui qui agit aujourd\u2019hui à titre vice-président exécutif à la compagnie C-MAC, de Sherbrooke voit dans l\u2019avenir une Université de Sherbrooke se développant davantage en qualité qu\u2019en quantité.«Selon moi, on devrait accentuer les efforts sur le deuxième et le troisième cycles et toujours miser sur l\u2019environnement.» Un tremplin À la tête du réseau des Universités du Québec depuis 1988, Claude Hamel voit aujourd\u2019hui son passage au rectorat de l'Université de Sherbrooke comme un tremplin qui lui à permis de connaître le monde universitaire québécois.Recteur de l'institution qui règne du haut de la ville de Sherbrooke de 1981 à 1985, it décrit les 40 ans de vie de l'Université de Sherbrooke comme un succès.«C\u2019est une université assez unique, mentionne-t-il en entrevue téléphonique depuis Québec, Elle est en dehors du réseau de l\u2019Université du Québec et la seule en région à posséder une faculté de médecine.Elle s\u2019est développée par rapport à des disciplines professionnelles comme l\u2019administration et le génie, contrairement aux autres universités régionales.» En voyant aujourd\u2019hui au calendrier la journée du 4 mai, il vient un agréable souvenir à la mémoire de Claude Hamel.Cette date lui rappelle la fin de son cours classique au Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke.Aldée Cabana «Je me souviens, dit-il.C'était en même temps.Le printemps 1954, je rentrais à la faculté de génie.» Récolter les fruits Tout comme M.Cabana, l\u2019ex- recteur Yves Martin pense de son côté que l'Université de Sherbrooke devrait chercher à accroître son prestige du côté de la qualité plutôt qu\u2019en quantité.L'institution doit continuer de se développer dans les Yves Mortin nombreux domaines où elle excelle déjà.En accédant à la direction générale de l'Université en 1975, Yves Martin devenait le premier recteur laïc de la jeune histoire de l\u2019institution.Sous son règne, les acteurs de l\u2019Université de Sherbrooke se sont penchés sur les orientations futures de l\u2019établissement d'enseignement supérieur.«Ç'a été une bonne période en Cloude Hamel terme de développement, explique- t-il.Une période de continuité de dossiers déjà amorcés.On commençait à récolter les fruits de ce qui avait été semé auparavant.» «Je ne veux me targuer de grandes réalisations, affirme celui qui est aujourd\u2019hui conseiller auprès du chef de l'Opposition à l'Assemblée nationale, Jacques Parizeau.Je garde un bon souvenir de l'ensemble de la période.» 144 étudiants étaient inscrits à l\u2019U.de S.en 1954 Sherbrooke de Sherbrooke, le soir du ler août 1953, six personnes discutent à huis clos.Le sujet doit rester secret pour l'instant.On pense à la création d\u2019une université à Sherbrooke Assis à la même table, l'archevêque Mgr Georges Cabana, les avocats Albert Leblanc et Maurice Delorme, le supérieur du Séminaire Saint-Charles-Borromée, Mgr Maurice Vincent, le préfet des études du Séminaire, l\u2019abbé Roger Maltais, et le procureur du diocèse.Mgr Albert Tétreault.Leur plus grande interrogation: est-ce possible de mettre sur pied une université à Sherbrooke?Aujourd\u2019hui, plus de 40 ans plus tard, on connaît le résultat.Aucun d\u2019entre eux ne pouvait imaginer l\u2019ampleur que prendrait, un jour, cette Université de Sherbrooke.À l\u2019époque, on pensait qu'il s'agissait là d\u2019une entreprise demandant 100 ans d'effort! Quelques jours plus tard et au mois de décembre suivant, deux rencontres avec le premier ministre du temps, Ma'-ice Duplessis, ont lieu.Il répond par la négative une première fois, mais on réussit à lui faire accepter le projet à la seconde.Le 23 février 1954, le projet de loi sur la création de l'université de Sherbrooke a passé toutes les étapes de la législature québécoise.Le 4 mai 1954, la loi entre en vigueur et l'Université de Sherbrooke est officiellement née.D ans une salle de l\u2019archevêché Des fêtes toute l\u2019année, mais modestes pour souligner l'anniversaire Son premier recteur est Mgr Maurice Vincent.À la rentrée universitaire de septembre 1954, elle est constituée de trois facultés: les arts, le droit et les sciences.La première a ses locaux au Séminaire, la seconde loge au Palais de Justice et la troisième, à l\u2019École supérieure.144 étudiants sont inscrits.L'année suivante Mgr Iréné Pinard succède à Mgr Vincent au poste de recteur et une quatrième faculté, de commerce, est créée.La fin des années 50 est marquée par sa première campagne de financement et par son entrée dans la Fédération des universités catholiques.Développements remarquables Les années 60 représente une décade de développements remarquables pour la jeune maison d\u2019enseignement supérieur.En 1960 l\u2019Université se détache physiquement et administrativement du Séminaire et prend siège sur le site actuel.Le premier campus comprend deux pavillons en plus d\u2019un centre de services.Viendra par la suite la construction d\u2019une Maison des étudiants, du Pavillon central, d\u2019une faculté de médecine logée dans le centre hospitalier à Fieurimont et d\u2019une faculté de sciences divisée en deux entités distinctes: les sciences pures et appliquées.En 1965, Mgr Roger Maltais devient le troisième recteur de l'Université de Sherbrooke.On ne peut passer sous silence le mise au point, toujours en 1965, d\u2019un régime d\u2019enseignement coopératif, qui consiste en l\u2019alternance SEAN RA Environ 21 000 personnes sont inscrites à l\u2019Université de Sherbrooke, pour un total de places équivalant à plus diants à temps complet.entre des stages de travail et des sessions d\u2019étude.Encore aujourd\u2019hui, le système coopératif fait la reno- mméée de l\u2019université estrienne.Milieu de vie enviable Les années 70 sont marquées par la volonté de doter le campus d'un milieu de vie plus qu\u2019enviable.Forte de la création, en 1969, du Centre Sherbrooke modestie que l'Université de Sherbrooke fêtera pendant toute l\u2019année son 40e anniversaire de fondation.Cependant.on n\u2019organisera que quelques événe- ments spéciaux, mais on fera en sorte que tous les événements habituellement au programme annuel aillent une couleur d'anniversaire.Pour le président des festivités du 40e et doyen de ta faculté de théologie, Lucien Vachon, on soulignera «la fête du quotidien.La fête de la vie de tous les jours.en fait, la fête de l\u2019essenticl.» Ce qui fera par exemple que la collation des grades en juin et la rentrée de septembre seront soulignées d\u2019une manière toute spéciale.Comme événements soulignant exclusivement les 40 ans de l'Université de Sherbrooke, on peut prévoir une conférence universitaire au cours de l'année, un grand concert et, aujourd'hui, l'inauguration des fêtes cle 40e, «40 ans.c'est la force de l'âge, fi sagesse et la maturité, poursuit le doyen.Le mot d'ordre, c'est que chacun donne une touche spéciale au quotidien.» Les fêtes commencent donc aujourd'hui.Viendront, entre autres, dans les mois qui suivront le Tournoi de golf de l'Association des diplômées et diplômés de l'Université, le 27 mai; en juin, l'inauguration du nouveau pavillon multifonctionef, au même moment que la rentrée de septembre.le début d'une série C est sous le signe de l'austérité et de la d\u2019émission radiophonique à CFLX-MF; la publication, le 17 octobre, d\u2019un numéro thématique de la revue Sommets et le ler décembre.le début des activités soulignant le 15e anniversaire d'ouverture du centre sportif Univestrie.À noter aussi.en décembre.la tenue d\u2019un spectacle de fermeture avec la présentation \u2018une version de la célèbre danse Casse-noisette créée par le Centre culturel, dans le cadre de son 25e anniversaire.Un comité formé de huit membres du personnel de l'Université de Sherbrooke travail depuis plusieurs mois sur le programme des activités.Même le budget est modeste, assure M.Vachon, qui refuse d'en dévoiler les chiffres.Le thème l'est tout autant: «40 ans en pays de connaissance».Aujourd'hui, les festivités débutent à 16 h.Le recteur.Pierre Reid, et le président, Lucien Vachon, procéderont au dévoilement du symbole et du drapeau des fêtes.Tout cela sera entrecoupé d'allocutions et de cérémonies dignes des grands départs.Fait à rappeler, Pierre Reid prendra la pa- rolc en soirée à l'Hôtel Delta, de Sherbrooke, devant les membres de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.1 dévoilera alors les grandes lignes et orientations futures de l'institution universitaire.Teléphoto, por Claude Croisetière L'Université de Sherbrooke, une institution très prestigieuse au coeur de l'Estrie, accueille vne proportion de 75 pour cent d'étudiants provenant d'autres régions.08° culturel et d\u2019un nouvel ensemble de résidences, l\u2019administrätion de l\u2019Université mise sur une deuxième campagne de financement, 'Opération Univestrie.pour la mise sur pied en 1974 de la neuvième faculté.d\u2019éducation cette fois.Yves Martin, un ancien du Séminaire Saint-Charles-Borromée, devient en 1975, le premier recteur laï- AVENIR JU TIER WYSE NN RATE TARY aE TU N= 1 de Cloude Croisetière e 13 000 étu- que de l\u2019Université de Sherbrooke.Le 5 mai et pendant toute l\u2019année 1979, on marque avec faste le 25e anniversaire de la création de l\u2019institution, en présence, lors de l\u2019ouverture officielle des fête, du ministre de l\u2019Education de l\u2019époque, Jac- ques-Yvan Morin.Le début de la décennie 80 se vit sous une crise financière qui obli- gera la direction à placer les activités de l'institution sous le sceau de l\u2019austérité.Le déficit s'accumulant était venu par atteindre les 15 millions de dollars.De 1981 a 1985, le rectorat est occupé par Claude Hamel.Lui succédera l\u2019ex-président du syndicat des professeurs de l'Université de Sherbrooke, Aldée Cabana.Ce dernier se distinguera par une campagne de financement qui deviendra annuelle.Le déficit est épongé au fil des années.Avec l\u2019arrivée des année 90, vient du même coup une période de croissance en terme de nombre d'\u2019étudiants et de programmes.Il en découlera les problèmes actuels d'espaces.Arrivé à la barre de I'Université de Sherbrooke en juin 1993.Pierre Reid hérite donc d\u2019une université trop petite pour la grandeur de son développement.Viendront donc la construction d\u2019un nouveau pavillon sur le campus ouest et dernièrement des vues expansionnistes vers le Collège militaire, de Saint-Jean-sur-le-Riche- lieu, et le projet de construction d'une nouvelle faculté d\u2019administration.Quoiqu\u2019il en soit.il ne reste à l\u2019institution qu'à se tourner vers l\u2019avenir.Tous les ingrédients sont là pour préparer l'Université de Sherbrooke à sauter dans les années 2000.Des chiffres qui parlent 21 000 personnes sont inscrites aux cours de l\u2019Université de Sherbrooke; cela représente l\u2019équivalent de 13 272 places d\u2019étudiants à temps plein.-0- 25 pour cent des étudiants sont des Estriens ou Estricnnes, et un peu plus de 35 pour cent proviennent de la région métropolitaine de Montréal; les étudiants étrangers proviennent de 65 pays différents.-0- Au premier cycle, on offre des programmes pour 32 certificats et 35 baccalauréats; au deuxième cycle, 39 maitrises et 16 diplomes; au troisième cycle, 19 doctorats.-0- Le système coopératif attire 4085 étudiants dans 17 programmes de premier cycle et deux de deuxième cycle.- 680 professeurs et 1500 chargés de cours y enseignent; parmi les 3375 employés, 1513 sont à temps complet.-0- Sur un budget total de 183 500 000$, les salaires reliés à l\u2019enseignement représentent plus de 100 000 000$; les retombées économiques pour la région sher- brookoise sont de l\u2019ordre de 300 000 000$.-0- La banque des fournisseurs dc l'Université comprend de 3000 à 4000 noms d'individus ou d'entreprises: des 30000 000$ dépensés en fournitures et matériel, 87 pour cent le sont chez des entrepreneurs de la région 05. A8 \u2014 SUPERSPÉCIAL EN VIGUEUR DU 2 AU 8 MAI SEULEMENT \u2014 La Tribune Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 2JTESI2ATUUR G7 2nerdedgaadng S27 pe vs a NE ren x hat gl vy ve vi + Lee SL Ar > =} Te os PG A 2 an = À = ur =X er SEAT RA 2 a+ E isd 2h x es 4-24 hg es id : a VA Wn \u2019 Lad x x Ke ; pe EC 4} + ë, \u20ac Ce A À i Cr 2.#5 Fe te es = 1X La ey: are É >; 45 (12% a Er - aga RE = > SA Ess % \u20ac $ BLD ai 13 0 Se £ AL Cest notre Fe LAY \u201d LA se hed + ex 3 OG) 3 i = LE 2 oe XY PRY: : LE IX pv 3 5 i 3 = fa i Aa Ÿ ns versa tee i 2 3 sis ESS ES 2 Ë $e 3 a = vi 5 RE Th £5 Ty at oy ba) Le iv Sant Te, &, Se Far ns La GS se a pa ~~ ° : Es es es eS 2 ba ory Lo Tia : VS æ 225 © SAR vx en Tes © o = RH pe ne, =, ar 4 Fos coc ae Te qe a Ra) XI a a de 2347 Se PQ Ne EY a a 2 3 ci Te 2.: A E) : 23) ce 5 \u2018a alk) in ax) Rei Te 5 fo, : : ; .rd) « pe in 44 = pa = : \u2026.0.bh > tr Ze =a Z : Sh So À a façon de vous Per, cae ro a = a\" a, TH 5 aa: Xp; a re Le sa Zax Ke SAL 2e iB Te FN FE 4 BE 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\u2014\u2014\u2014 _ «a \u2014\u2014 \u2014 F or o\u2026«\u2026 < NOT 7 o.0 OOS OF sense os w aQ Q oro gg Q ee a oro a oo =< a.=.© a = 2 mS a o 28 8 2 ro vu, | Ie \u2014 e meurs | | | Heures d'ouverture du comptoir postal de la Place de la Cité La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 A 9 La réduction mécontente la clientèle d'affaires Gilles FISETTE Sherbrooke ture du comptoir postal de la Place de la Cité, à Sherbrooke, a suscité de la colère chez la clientèle d\u2019affaires.Un dirigeant d\u2019entre- Bacs roulants Au tour de Rock Forest (MM) L a réduction des heures d'ouver- palités environnantes, la Ville de Rock Forest intégrera les bacs roulants sur l\u2019ensemble de son territoire à la faveur d\u2019un projet-pilote.Les récipients de la compagnie Loubac, d\u2019une capacité de 360 litres soit l\u2019équivalent de cinq sacs verts, seront mis à l\u2019essai pour une période de deux mois, au terme desquels les contribuables seront appelés à se prononcer sur l\u2019achat, la location ou la remise de ces bacs.À l\u2019instar de ce qui s\u2019est fait ailleurs, il n\u2019est pas question pour l\u2019administration municipale de Rock Forest d\u2019obliger ses contribuables à acheter ces bacs roulants.«II est clair qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un projet.Il n\u2019est pas question d\u2019imposer ces bacs à nos citoyens.Si les gens veulent les acheter, les louer ou simplement les remettre, ils sont libres de le faire, d\u2019insister le maire Bertrand Delisle.Nous avons décidé de souscrire à ce projet sur une base volontaire.Et nous n\u2019avons pas légiféré sur l\u2019imposition de ces bacs roulants.» Robert Ladouceur, directeur général de Loubac, a indiqué hier que les autres expériences tentées dans des municipalités comme Ascot, Saint-Elie d\u2019Orford ou Saint-Fran- çois-Xavier-de-Brompton ont obtenu un taux de réponse positive oscillant entre 40 et 55 %.«Ce taux signifie que les contribuables ont acheté les bacs ou les ont loués.Et à 45 %, on commence à entrer dans notre investissement», de commenter M.Ladouceur.Ces bacs roulant éliminent le recours aux sacs verts, en plus de décourager les bestioles de vouloir s\u2019y néurrir.Qui plus est, la cueillette semi-automatisée à chargement arrière facilite grandement le travail des éboueurs.- Le hic, s\u2019il y en a un, se situe au Santana: les négociations tournent court | mitant en cela d\u2019autres munici- Sherbrooke (GF) entre Santana et des représentants de ses employés, en fin de semaine dernière, pour la première fois depuis le déclenchement du lock-out, le 21 janvier, voilà déjà quinze semaines.D es négociations se sont tenues Les deux séances ont permis quelques progrès mais se sont soldées, finalement, par un nouveau blocage sans que de nouvelles rencontres soient planifiées, rapporte le président de cette section du local 2487 des Travailleurs amalgamés du vêtement et du textile (FTO), René Duval.Le nouveau conciliateur dans ce dossier a proposé aux deux parties de retourner chacune chez elle et de réfléchir au dossier.Une nouvelle rencontre pourrait être fixée par la suite.«Nous, on prévoit tenir une assemblée générale, au courant de la semaine, pour tenir les gens au courant de ce qui a été discuté, en fin de semaine, et de faire le point sur ce qui pourrait survenir», a déclaré M.Duval.Les négociations avec l\u2019employeur se sont poursuivies durant toute la journée de samedi et durant environ trois heures, dimanche après-midi.Le syndicat n\u2019a pas voulu livrer le détail des discussions, préférant d\u2019abord en faire part à ses membres, cetté semaine.«À cause de la rupture, dimanche, nous ne savons pas si nous devons être optimistes.Mais, au moins, les parties se sont parlées pour la première fois», à reconnu M.Duval, Par ailleurs, le syndicat déplore que l\u2019employeur ait, encore une fois, sorti des pièces d\u2019équipement de l'usine, la semaine dernière.«La compagnie nous avait dit v\u2019elle sortirait du stock mais pes Equipement.Or, j'ai demandé à vérifier et j'ai vu que l\u2019on embarquait deux machines dans le camion.Je trouve que la compagnie n\u2019est pas honnête.» conclut-il.Hier, il n'a pas été possible de arler avec le directeur de l'usine, can-Marc Couture.À l'usine, on signalait que M.Couture était en Onlario, pour la journée.prise a même écrit une lettre afin de dénoncer la situation et demander à la Société canadienne des postes d\u2019«agir pour le bien public».Depuis la semaine dernière, le dernier comptoir postal encore exploité directement par la Société canadienne des postes a modifié son horaire.Une heure quarante-cinq minutes ont été retranchées durant la journée.Au lieu de 8h30, l'ouverture se fait maintenant à 9h30 et la fermeture survient à 17h00 au lieu de 17h45.Propriétaire de Beaudoin International, un agent manufacturier, François Beaudoin a écrit au représentant de la société, à Sherbrooke, Rock Forest d'y aller niveau du prix d\u2019achat, soit 184,99 $ avant taxes.Jusqu\u2019à maintenant, aucune administration municipale qui met à l\u2019essai ces bacs roulants n\u2019a consenti à subventionner une partie des coûts d'achat ou de location (cependant Sherbrooke les prête gratuitement à ses citoyens).«Les municipalités ne financent pas l\u2019achat des sacs verts.Elles n\u2019ont as non plus à financer l'achat des bacs roulants», ajoute Robert Ladouceur.Pour le maire Bertrand Delisle.Denis Fraser.Il dit se faire le porte- parole d\u2019une foule de commerçants et d'hommes d\u2019affaires qui «condamnent votre décision arbitraire de restreindre les heures d'ouverture».Il souligne trouver «très curieux» que la société agisse ainsi alors qu\u2019elle a tenté le coup avec insuccès à Lennoxville où la protesta- d'un essai de Rock Forest, il n'est pas tmpossi- ble que l'administration municipale légifère éventuellement sur l'utilisation de ces bacs roulants.«Mais pour l'instant, nous n'avons encore rien décidé.Le projet actuel se fait sur une base volontaire.» tion du public a fait reculer la société.; «Nous contestons la décentralisation depuis de nombreuses années des services au bureau central.Nous accusons la direction régionale et fédérale de détruire la vocation première de cet établissement au profit d\u2019entreprises privées, de dépanneurs, etc.Nous croyons que l'édifice de la Place de la Cité devrait, au niveau du service des postes, servir les clients de 7h00 à 21h00, six jours par semaine.Nous avons ¢t¢ silencieux trop longtemps sur les décisions fédérales et régionales des cadres qui plus souvent qu'autrement «poussent quelques papiers» à des salaires irréalistes et coûteux».écrit M.Beaudoin.À la Société canadienne des postes, Catherine Lortie explique que la société a mené des études avant E'MÉTAL® Chemin Bibeau | de poser ce geste.L'étude a révélé que l\u2019achalandage entre 8h30 et 9h30 était très peu élevé si on omet les propriétaires de casiers postaux.Or, ces usagers peuvent ramasser leur courrier.comme avant, à compter de 7h00, et, s'ils trouvent une carte indiquant qu'un colis les attend au comptoir, ils peuvent l\u2019obtenir, à compter de 8h30, comme avant.Ce sont seulement les usagers qui désiraient se procurer des timbres ou d'autres services postaux qui peuvent souffrir du nouvel horaire.Ces gens, signale Mme Lortie, peuvent obtenir satisfaction au comptoir postal privé.situé tout près, rue Alexandre.En somme, conctut-elle, la modification des horaires ne réduit en rien la qualité des services.«II s\u2019agit juste d'une décision d'affaires.compte tenu de l'achalandage.» Sélection de marchandises «dans tout le 1234 Sb18 9012 TIMOTHY EATON ulprise! Argent remis sila marchandise ne satisfait pas DE RABAIS Du jeudi 5 mai au dimanche 65252 OLYMPIQUE MÉTAL A 10 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 mai 1994 | Éditorial _ «Tous derrière l'Université» U ne phrase de la dernière sortie des maires de banlieue dans le .Comme de nombreuses villes du Québec, Sherbrooke n'est pas à l'abri de la pauvreté.Sournoisement, sans même qu'on la reconnaisse, la pauvreté s\u2019installe, portant tantôt le masque de la délinquance ou de la maladie, tantôt celui du désespoir ou-de la violence.Qu'en pensent quelques- uns des acteurs et actrices de la scène socio-économique régionale qui côtoient cette pauvreté?Quelle est leur perception, les moyens qu'ils mettent de l\u2019avant, les valeurs qu'ils privilégient?Dans cette série d'entrevues, ils nous présentent l\u2019envers du décor.dossier de l\u2019Université de Sherbrooke était lourde de sens: «Tous derrière l\u2019Université», disaient-ils.Cela avait l\u2019air d\u2019un lapsus compte tenu que tous les maires étaient a ce moment beaucoup plus derrière la Ville de Sherbrooke et son projet au centre-ville qu\u2019avec le recteur Pierre Reid.Cette affirmation impulsive démontre cependant clairement que la région se mobilise autour de son université.À défaut de la voir participer au développement du centre-ville, tous souhaitent tout de même qu\u2019elle continue à progresser.Voilà d\u2019ailleurs le meilleur gage de sécurité pour üne région craignant des retombées négatives à long terme de l\u2019implication de l\u2019Université en Montérégie.Jacques PRONOVOST Bon prince, le maire de Sherbrooke, Paul Gervais, s\u2019est rangé derrière le recteur Reid et supporte la demande de l\u2019Université.Celleci cherche à obtenir une subvention pour la location-rachat d\u2019un édifice qu\u2019elle ferait construire elle-même sur son campus.Le maire s\u2019y rallie à contrecoeur sûrement.Sa conversion rapide est celle de les revenus vont de pair nous fait immédiatement penser aux conseils maintes et maintes fois D ire que la réussite scolaire et l\u2019administrateur logique sachant que le développement de l\u2019Univer- prodigués nous sité est essentiel, sur son campus ou ailleurs.L'Université a besoin invitant à poursui- de 40 000 pieds carrés d\u2019espace supplémentaire.Mieux vaut qu\u2019elle vre nos études afin de mieux gagner notre vie.Si l\u2019un entraîne l\u2019autre, l\u2019inverse est aussi vrai.«Les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus des familles descend, celle de la réussite scolaire des enfants en fait tout autant.On peut même identifier les écoles en milieux défavorisés où les jeunes auront plus de difficultés dans leur apprentissage, et ce, dès le tout début.Îl faut donc trouver des moyens pour rééquilibrer la situation afin que les jeunes s\u2019engagent dans la vie avec des chances égales».en trouve une partie ici plutôt que la totalité à Saint-Jean.«If you can\u2019t beat them, join them», dit une expression consacrée de nos amis anglophones.Quoi qu\u2019elle pourrait s'appliquer à la situation présente, elle est cependant un peu fausse.Comme le disait M.Antoine Sirois, professeur à l\u2019Université et membre de la Société de développement culturel de la région sherbrookoise au cours de la soirée de la SDERS la semaine dernière: «ce ne doit pas être un combat, mais un débat».Voilà une excellente façon de voir tout ce dossier.Sylvie Couture collaboration spéclale Effectivement, tous les intervenants régionaux s\u2019entendent pour reconnaître que tant l\u2019Université que la Ville et la région toute entière ont beaucoup plus besoin d\u2019une concertation de l\u2019Université et du milieu que d\u2019une bagarre entre les deux.C\u2019est aussi ce que les maires de banlieue disaient de façon ambivalente dans leur appui inconditionnel au centre-ville.Et des moyens, la Commission scolaire catholique de Sherbrooke en a non seulement trouvés, mais elle les a mis en pratique.Gilles Taillon en est un ardent promoteur.Directeur général de la CSCS depuis près de quatre ans, il dirige un réseau de quelque 35 écoles primaires et sept écoles secondaires qui accueillent près de 20000 élèves.- De tous les milieux.Et il a l\u2019intime L\u2019Université célébrera aujourd\u2019hui les 40 ans de sa fondation.Le recteur sera au centre de l\u2019actualité par ces festivités autant que par sa présence comme conférencier à la Chambre de commerce en soirée.Si l\u2019Université est au coeur de la polémique en même temps qu\u2019elle est fêtée, c\u2019est qu\u2019elle revêt une importance primordiale pour toute une région.«Débat plutôt que combat», dit Antoine Sirois.Voilà exactement ce à quoi politiciens, intervenants économiques et citoyens appellent le recteur et toute la communauté universitaire.Comment, ensemble, continuer à assurer le développement de la ville, de la région et de l\u2019Université, trois réalités inextricables.une redistribution des richesses et qu\u2019en ce sens, il est primordial d\u2019af- D'accord avec la décision de l\u2019Université de Sherbrooke 0 n en a grandement parlé et si j'inter- L\u2019éduca- viens à ce moment, c\u2019est que je ne tion et la for- conviction que l\u2019égalité passe par RENCONTRE Quand revenu et réussite scolaire vont de pair La Tribune Roymond Tordif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédocieur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint «les résultats scolaires sont souvent tributaires des conditions économiques dans lesquelles les jeunes vivent.Quand la courbe des revenus familiaux descend, celle de la réussite scolaire en fait tout autant», fait valoir Gilles Taillon.fecter les ressources là où sont les besoins.Il ne cache pas que ce postulat a déjà soulevé un tollé de protestations.«II faut parfois avoir le courage de poser des gestes qui semblent impopulaires a priori, mais qui avec le temps s\u2019avèrent les plus rentables.D'ailleurs, les gens acceptent de plus en plus cette affectation des ressources, si bien qu\u2019elle semble aller de soi.Nous favorisons la réussite scolaire de ces jeunes plutôt que de les marginaliser».Partir perdant , Saviez-vous que le ministère de l\u2019Éducation a classé Sherbrooke au troisième rang des villes où il était nécessaire d'investir des budgets spéciaux pour venir en aide aux milieux défavorisés?Ce n\u2019est pas peu dire.Seules Québec et Montréal la devancent au palmarès peu enviable de la pauvreté en milieu urbain.Estce à dire que nos jeunes risquent de partir perdants?«On peut déceler les difficultés dès la maternelle.Le jeune est moins éveillé, moins stimulé intellectuellement, et on remarque des carences au niveau du vocabulaire, ce qui ajoute aux difficultés de compréhension.Après une entrée difficile en milieu scolaire, il prend du retard, a de plus en plus de difficultés à suivre et de moins en moins de chances de rattraper les autres.Pour éviter qu\u2019il parte perdant, il faut l\u2019aider avant même qu\u2019il entre dans le réseau scolaire, soit vers l\u2019âge de trois ans».Aux problèmes d'apprentissage se greffent également des problé- mes socio-économiques de tous ordres: faim, violence familiale, absence de modèle, etc, qui ont aussi une incidence sur la réussite scolaire.Gilles Taillon considère qu\u2019il faut aussi les prendre en compte; mieux, s\u2019y attaquer.Mais comment?Faire figure de pionnier Les problèmes sont grands, les solutions doivent l\u2019être tout autant.Aussi, Gilles Taillon prêche pour l\u2019innovation, tant et si bien que Sherbrooke fait figure de pionnier.«La première mesure, qui est déjà - \u2018acquise, est bien sûr la répartition des ressources en fonction des besoins.Que ce soient des ressources humaines, matérielles ou financières, nous investissons là où sont les besoins d\u2019apprentissage.La deuxième mesure, pour sa part, consiste à combler les autres besoins».\u2018 La-dessus, Gilles Taillon s\u2019empresse.d\u2019ajouter que l\u2019école doit faire ce qu\u2019elle fait de mieux, soit faire l\u2019école: mais cela ne l\u2019empêche pas de collaborer avec des organismes dont la mission est justement de combler les besoins socio-économiques.Ainsi, la CSCS collabore avec les CLSC, Caritas, Moisson Estrie et même les marchands locaux pour fournir de l\u2019aide humanitaire, informer sur la tenue d\u2019un budget, suggérer des menus sains et équilibrés, etc.«Quant à la troisième mesure, qui fait de nous des pionniers, elle vise à intervenir auprès de la petite enfance, soit les trois et quatre ans, pour favoriser leur éveil dans le cadre de différentes activités.En collaboration avec les CLSC, nous avons déjà mené trois expériences dans nos écoles.Elles démontrent que cette mesure est de loin la plus efficace et celle qui est le plus directement collée à la réussite scolaire.La preuve que l\u2019intelligence n\u2019est pas répartie en fonction de la richesse!» Gilles Taillon y croit tellement qu\u2019il prévoit une offensive majeure dès septembre.La CSCS muitipliera par trois son budget pour ce type d'interventions précoces, ce qui le portera à plus de 200 000 $ .Mais dans l\u2019ordre des priorités, Gilles Taillon considère qu\u2019une autre, mesure doit d\u2019abord et avant tout être mise de l\u2019avant auprès de l\u2019ensemble des élèves: «La valorisation de la réussite scolaire! C\u2019est une mesure fondamentale.Nous devons cesser de niveler par le bas et exiger des résultats supérieurs de la part de nos- jeunes.Ils ont la chance d\u2019aller à l\u2019école; à nous de promouvoir cette richesse collective».- FIN DE LA SÉRIE - La lettre du maire Gervais au ministre Claude Ryan .comprends toujours pas l\u2019acharnement des autorités municipales à forcer l\u2019Université à occuper un local au centre- ville.Le point de vue que j\u2019apporterai n\u2019est pas celui d\u2019un universitaire, mais d\u2019un industriel qui a contribué au développement de sa ville en y consacrant le meilleur de ses énergies et celui d\u2019un citoyen qui croit fermement que l\u2019Université a un rôle fondamental à jouer dans la formation complète et intégrale de notre jeunesse.Et ce faisant, elle a par surcroît eu un effet plus déterminant que quiconque dans le développement économique, social et culturel de notre ville et de notre région.C\u2019est pourquoi d\u2019ailleurs, j'ai répondu avec enthousiasme aux appels que m\u2019ont lancé nos deux universités lors de leurs campagnes de levées de fonds et en de nombreuses autres occasions.J'ai consacré mon énergie à siéger au Conseil d\u2019administration de l'Université Bishop\u2019s lorsqu\u2019on m'y a invité et cela en dépit du peu de temps dont je dispose à titre de président et chef de la direction de «Les Industries C-MAC Inc.».Je l\u2019ai fait parce que je crois à l\u2019importance de la mission de l'Université.Ce qu'on lit et ce qu\u2019on entend, c\u2019est que l\u2019Université refuse de collaborer avec la Ville, qui lui offrirait un beau cadeau sur un plateau d'argent.A propos, je ne sais pas exactement ce quest ce cadeau, car après avoir dit qu\u2019il n\u2019en coûterait rien à l\u2019Université, les promoteurs négligent de le répéter maintenant.Mais supposons qu\u2019il n\u2019en coûte rien à l\u2019Université, cela changerait-il quelque chose?À mon point de vue, non.L'Université a un Conseil d\u2019administration comprenant, bien sûr des membres du personnel de l\u2019Université, probablement trop nombreux, mais aussi des membres venant de l\u2019externe, dont des gens d\u2019affaires avertis, en qui j'ai pleine confiance.Or ce Conseil, qui est informé de toutes les facettes du dossier, s\u2019est prononcé à l\u2019unanimité pour une construction sur le campus actuel.Et si j'avais été là, avec les connaissances que j'ai du monde universitaire, j'aurais pris la même décision qu\u2019eux.mation équilibrée d\u2019un jeune ne peut s\u2019obtenir qu\u2019en côtoyant des collègues de diverses disciplines et en partageant avec eux les activités para- académiques qu\u2019il est possible d\u2019organiser seulement LE NR sur un campus universitaire Dennis Wood complet.Cette synergie ne peut exister en isolant les diverses facultés ou divers services.Si l\u2019Université cesse de remplir cette mission, elle deviendra une fabrique de diplômés dont la société ne saura plus que faire.L\u2019Université de Sherbrooke doit pour conserver la taille et la qualité de formation qu\u2019on lui connaît, recruter près de 75% de sa clientèle à l\u2019extérieur de la région de l\u2019Estrie, dans laquelle elle est implantée.À clle seule, la population des Cantons de l\u2019Est ne pourrait fournir qu\u2019une fraction des étudiants requis pour justifier notre Université telle qu\u2019on la connaît maintenant.Il faut donc que Sherbrooke se distingue.La qualité de ses installations et son site exceptionnel sont des atouts qu\u2019il ne faudrait pas lui faire perdre.Pourquoi venir étudier au centre-ville de Sherbrooke, lorsqu\u2019on vient de Montréal et qu\u2019on a des université dans son centre-ville?Attention, en voulant régler le problème de l\u2019exode des commerces du centre-ville, on contribuera possiblement à créer l\u2019exode de nos étudiants universitaires vers d\u2019autres campus qui répondront mieux à ce qu\u2019ils venaient chercher ici.Nous serons alors tous perdants.Dennis WOOD Président et Chef de la direction Les industries C-MAC, inc.M.Claude Ryan, Ministre des Affaires municipales dernière, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas retenu l'offre faite par la Ville de Sherbrooke d\u2019occuper des espaces dans un nouveau bâtiment construit au centre- ville.La construction de cet édifice et les aménagements du secteur auraient été possibles grâce, notamment, au programme des infrastructures Canada-Qué- bec (volet 1B et IV) et à un intéressant partenariat financier entre la Ville de Sherbrooke, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada.On se rappelle, en effet, que le programme des infrastructures comporte un volet spécifique destiné aux centres-villes et le Conseil municipal voyait là une occasion réelle de faire progresser son dossier tout en offrant une solution concrète au problème majeur d'espace que vit présentement l\u2019Université de Sherbrooke.C\u2019est par ce biais, d\u2019ailleurs, que votre collègue ministre de l\u2019Éducation et de .| l'Enseignement supérieur, M.Jacques Chagnon, s'est intéressé au projet d\u2019une présence universitaire au centre-ville et a manifesté beaucoup d\u2019ouverture avec l\u2019appui de notre députée, vice- remière ministre et présidente du Conseil du Trésor, Mme Monique Gagnon-Tremblay.Ce contexte des plus favorables a d\u2019ailleurs été bien perçu par un comité universitaire réuni pour étudier les avantages et les inconvénients du déménagement de la faculté d'administration au centre-ville.Voici un extrait du rapport: «La meilleure solution pour dénouer le problème d'espace à l'Université serait certainement de procéder à un accroissement des espaces disponibles directement sur les terrains de l'Université.Cependant, il est possible que le MEQ refuse, pour des raisons financières, de subventionner un projet d'accroissement d'espace sur les terrains de l'Université et que, pour des raisons financières et politiques, ce même gouverne- E n réunion extraordinaire la semaine ment \u2018 accepte de subventionner un tel projet au centre- ville de Sherbrooke.I est donc possible que l\u2019Université se trouve devant la situation suivante: continuer de vivre dans une exiguïté de locaux qui ne cessera de s'accroître en attendant une conjoncture plus favorable à des constructions sur ses terrains; .déplacer la Faculté d\u2019administration au centre-ville de Sherbrooke, avec tous les impacts soulevés et toutes les solutions proposées ou à créer».Cependant, le Conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019a pas cru bon de cheminer avec nous dans ce dossier afin de respecter les voeux des membres de la communauté universitaire qui désirent préserver l\u2019intégrité du campus.Nous respectons cette décision, tout en demeurant convaincus de la valeur du projet pour l\u2019ensemble de la communauté sherbrookoise.Je tiens à vous remercier infiniment pour l\u2019accueil que vous avez réservé au projet et pour l\u2019ouverture d\u2019esprit dont vous méme et vos collaborateurs ont fait montre à l\u2019occasion des rencontres et des discussions.Je profite de l\u2019occasion, en terminant, pour vous informer déjà à l'oeuvre afin d'identifier un ou plusieurs autres projets dans le même volet «centre-ville» et j'aurai le plaisir de communiquer à nouveau, avec vous, sous peu.(.) ue nous sommes Paul GERVAIS Maire de Sherbrooke Le 25 avril 1994 ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ Raymond Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavollée Gilles Boisjoly Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Diredeur Finances ef administration PRODUCTION COMPTABILITÉ François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit odjoint ou directeur TIRAGE Plerre Dubois André Custeau Directeur Adjoint ou directeur a o\u2026ce NT = NO ORR NS ON aad Ph LA nmr PT pe em pm wm PN ss A ve wa ot WV 1 = Fst ~~ ~ RT em.- moin XP _\u2014 or À = D J EN BREF Feu à l\u2019école Coaticook (CR) - L'étourderie d\u2019un élève de sixième année de l\u2019école Mgr Durand de Coaticook, qui a allumé un feu d\u2019herbe a l'arrière de son école hier, aurait pu avoir des conséquences plus graves, n\u2019eût été de la présence des pompiers volontaires de l'endroit.L'école est située dans le haut d\u2019une vallée recouverte de branchages et d\u2019arbustes.Avec le vent, on a craint un moment une rapide.propagation des flammes mais tout a été maîtrisé sans problème.Aucune accusation ne sera déposée, mais le jeune risque de devoir fournir des explications.Loto: fausse rumeur Drummondville (GP) - Une rumeur s\u2019est propagée rapidement à Drummondville lundi et hier, à l\u2019effet que le gros lot de 5,9 millions $ du tirage de la 6-49 de samedi dernier avait été gagné par un groupe de 11 personnes fréquentant la même taverne de la rue Hériot.Cela n\u2019a pas été long qu\u2019on mentionnait le nom de gagnants, qui, assurait-on hier, étaient partis quérir leur lot au siège social de Loto- Québec à Montréal.Vérifications faites auprès du tenancier de la taverne concernée, de quelques concessionnaires de Loto-Québec du quartier, pas de gagnants.Plus encore, un porte-parole de Loto-Québec, joint par La Tribune à Montréal, faisait taire la rumeur définitivement.Le tot a effectivement été gagné, non pas à Drummondville, mais en Ontario.«Depuis les événements survenus à Lachute, récemment où un individu a prétendu à tort avoir gagné 19 millions $, il faut être prudent», confie la même porte-parole de la loterie nationale.Territoire aquatique de Magog: entente Magog - 24 heures après avoir donné donné unanimement leur approbation à la signature d\u2019une entente sur le coût de l\u2019utilisation des équipements de loisir de Magog par les résidants de Canton de Magog, le conseil de ville de Magog et le conseil municipal de Canton de Magog ont approuvé unanimement hier soir la création d\u2019une régie intermunicipaie responsable de la gestion de la plage de Magog et du territoire aquatique contigu.Il était moins une: si la création de cette régie intermunicipale n\u2019avait pas été entérinée par les deux conseils municipaux hier, la loi privée qui a légalisé la propriété de la plage par Magog même si elle est située à Canton de Magog n\u2019aurait pu être approuvée par le gouvernement provincial aujourd\u2019hui et serait devenue caduque à minuit.La plage a été acquise par Magog au début des années 1960, au mépris d\u2019une loi interdisant à une municipalité de posséder une propriété dans une autre municipalité.972 dons de sang Sherbrooke - Même si elle n\u2019a pas atteint l\u2019objectif de 1200 donneurs, la collecte de sang de la Sûreté du Québec a tout de même connu un grand succès avec un grand total de 972 donneurs.Corrections Woolco Circulaire «Fêtes des mamans» Page 1: Sur bijoux ou figurines en cristal, les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 2: Montres «Cardinal Timex» Nordam ou Woltham, tous les modèles illustrés ne sont pas en magasin Page 5: Draps de bain «Cambridge», nous aurions dû lire 12 couleurs Page 6: Fragrances «Coty», les illustrations ne sont pas conformes à la marchandise en magasin Page 8: ; Parasol inclinable à 1677, non disponible Page 9: Meuble en chêne blanchi, non dis- onible age 10: | Radio «Venturer» à 14957 non disponible Lecteur de cassettes G.E, photo non conforme à la marchandise en magasin ; Caméra «Fuji» à 4927 non disponible Page 11: i Arrangements de fantaisie à 9%, i- lustration non conforme à la marchandise en magasin Rosiers à 3°7 non disponibles Page 12: i Filé «Red Heart», nous aurions dû lire 10 couleurs FEUILLET ENCARTÉ Page A6: i Ensemble de nuit 2 pièces en batiste, non disponible Page B1: Rangement pivotant pour 23 pots non disponible Page B2: Pot à biscuits en céramique à 97 et ensemble de faïence colorée à 14°7 non disponibles Page B3: ; ; Verrerie en cristal à 697 non disponi- le Page B8: Ensemble de napperons a 57 non disponible Nos excuses à notre clientèle 65261 CÉRAS: André Couture se porte à la défense de l'exposition Sherbrooke a fait un «vol déguisé» Jean DOYON Compton a Ville de Sherbrooke a, ni « plus ni moins, fait un vol déguisé en se portant acquéreur de l\u2019édifice CÉRAS.C'est une bâtisse qui valait 1,8 million $ et la Ville l\u2019a payée 600 000 $.J'étais administrateur dans ce temps-là et j'accepte le blâme, mais nous aurions pu aller chercher au moins 400 000 $ supplémentaires.» «La Ville, vocifère l\u2019ex-adminis- trateur André Couture, a eu la bâtisse pour rien, en plus de nous avoir enlevé tous nos droits acquis suite à l\u2019incendie de l\u2019ancien aréna.Jamais la Ville de Sherbrooke n\u2019a accepté de nous fournir les infrastructures nécessaires pour que l'exposition puisse aller de l'avant.» En 1992, la Ville à acquis l\u2019édifice, ce qui a permis à l\u2019organisme d\u2019essuyer sa_ dette accumulée de 600 000 $.CERAS loue maintenant le batiment pour y tenir divers évé- nements, mais le déficit de la dernière exposition l'empêche depuis décembre 1993 de payer son loyer à la Ville qui lui a donné jusqu\u2019à l\u2019été pour trouver une solution._Pour M.Couture, le déficit de CÉRAS doit être imputé à l\u2019ensemble ses opérations.Alors que plusieurs villes aident au maintien et à la prospérité de leur exposition agricole, comme Québec, St-Hyacinthe et Victoriaville, M.Couture estime qu'à Sher* brooke «on nous laisse tomber».Il est convaincu que les agriculteurs n\u2019ont pas à faire seuls les frais des difficultés financières de CERAS.Loin de contredire le chiffre de 45 000 $ versés sous forme de prix aux producteurs, M.Couture tient à préciser que cette somme comprend également les prix remis aux Fermières pour l\u2019exposition d'artisanat ainsi qu'aux producteurs de volailles.«On ne parle pas ici vraiment de producteurs agricoles puisqu\u2019ils font spécifiquement de l'élevage en vue es exhibitions».La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 M.Couture n'en croit pas moins que la responsabilité imputée aux producteurs est lourde de conséquences.«On semble vouloir oublier, dit-il, que de cette somme de 45 000 $ en prix, 25 000 $ proviennent de subventions gouvernementales dont 15 000 $ proviennent du gouvernement fédéral et 10 000 $ de l'Association des expositions agricoles du Québec pour combler la perte de subventions du gouvernement provincial.De plus, l'Association accorde aux expositions agricoles régionales le droit d'organiser des casinos pour combler le manque à gagner qui découle du désengagement du gouvernement provincial.CÉRAS est ainsi allé chercher AT 25 000 $ et ce uniquement pour combler ce manque a gagner chez les producteurs agricoles».Un producteur, estime M.Cou: ture, peut recevoir en moyenne entre 250 $ et 300 $ en prix alors que sa facture à payer pour trois ou quatre jours d'exposition s\u2019élève facilement entre 1000 $ et 1500 $.Il est clair, pour lui, que la Ville de Sherbrooke et CÉRAS doivent faire un examen de conscience.«Le but premier d\u2019une exposition.agricole, affirme-t-il, c\u2019est avant tout de permettre aux producteurs de pouvoir comparer leurs animaux avec les troupeaux des autres producteurs.» Achetez à partir de seulement o£ ol ma i 6 = So, mpiques SUR LA TERCEL, LA COROLLA, LA CAMRY LA PASEO ET LA CELICA, PROFITEZ DES AVANTAGES SPÉCIAUX DU FABRICANT AU CONCESSIONNAIRE ET ÉPARGNEZ ENCORE PLUS ! \u2018 v .Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux du Canada.Offre de financement sur approbation de crédit de Crédit Toyota valable uniquement pou un taux annuel de 5,8%, soit des paiements mensuels de 292,42$ pendant 48 mois.Coût d'emprunt de 1 536,1 et de préparation (600$ maximum) en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.** Pour un bail inconditionnel au moment de la livraison.Baux de 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A1 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 4 moi 1994 Téléphoto par Claude Croisetière Des supposés cris d'enfants qu'on croyait pris à l\u2019intérieur des tuyaux d'égout, ont mobilisé des effectifs du corps policier Métro Police et des pompiers de Sherbrooke.Des cris d'enfants sortaient Les élus rejettent la demande e «défusionner» Arthabaska Gilles BESMARGIAN Victoriaville omme prévu, les élus de Victo- riaville-Arthabaska ont rejeté unanimement, à leur séance régulière de mai, la demande du comité «Arthabaska An 2000» de pro- «Si vous vous dites le représentant de 2000 citoyens de l\u2019ex-Artha- baska, M.Roy, le conseil représente de son cûté une population de 36 000 personnes qui, le 7 novembre dernier, lui a donné un mandat clair pour mener le regroupement à bon port.La décision d\u2019adopter le nom de Victoriaville à l\u2019assemblée de nicipalité de Sainte-Victoire avant le roupement, a dit trouver déplorable et regrettable que M.Roy ait mis en doute la loyauté des élus.Les Tigres Une fois les discussions terminées dans ce dossier, Constant Roy est revenu à la charge.Il a voulu savoir .mulguer un bill privé pour mars, de poursuivre le maire Roux, combien coûtait aux citoyens de \\ Es ; ; p y = «défusionner» la ville d\u2019Arthabaska et je sais que c\u2019est ce qui vous agace Victoriaville-Arthabaska la présence as , du regroupement survenu en juin le plus, est finale».des Tigres dans la Ligue de hockey \u2014 es egouts 1993.Par ailleurs, M.Roux a ajouté junior majeure d du Québec, par len = Devant un tel refus, le préside qu\u2019il n\u2019acceptait aucunement les al- tremise de la Régie intermunicipale = du comité, Constant Roy ?adressé.légations de M.Roy à l\u2019effet que la des Bois-Francs (RIBF).3 \\ quelques heures plus tard, la méme population d\u2019Arthabaska avait été Bien documenté sur le sujet, le - demande au ministre des Aff ernée lors des séances d\u2019informa- conseiller Pierre Lajeunesse, qui est \u201c- a es aires édé le référendum d la RIBF, = municipales du Québec, Claude tion ayant précédé le référendum de également président de la n\u2019a | = .Ryan.Le document était accompa- mai 1993.| , pas tardé à avancer qu\u2019il s\u2019 agissait - Claud gné d\u2019une pétition renfermant plus Dans la même veine, le conseil- d\u2019une dépense évaluée entre - aude PLANTE Ascot | de 2000 signatures de résidents de ler Jean-Paul Croteau a lancé: «Ca $ et 80 000 $ par année.Il a pris le - l\u2019ex-ville d\u2019Arthabaska.fait deux ans que le même monde, soin de préciser qu\u2019une seule des 13 = Fait presque disparaitre | res.les cernes ., 2, en avant et dans la salle, se regarde municipalités représentées dans le = presq di Sp e les bouffissures.les n jeu d\u2019enfants a créé tout un Pour revenir à la réunion de et dit la même chose.On ne se con- circuit Courteau déboursait moins foncés\u2026Et même les vilaines petites lignes sous les yeux.émoi, en début de soirée hier, | lundi, le maire Pierre Roux a indi- vaincra pas.Il y a eu référendum et que la capitale des Bois-Francs.| dans le secteur de la rue Thi- | QUÉ clairement au porte-parole du yn vote.A mon avis, le débat aeu M.Lajeunesse a profité de l'occa- DECOUVREZ LE GEL POUR LE DESSOUS 1 beault, à Ascot.Des supposés cris comité qu\u2019il avait le loisir de pousser lieu et il n\u2019y a plus rien à redire».sion pour rappeler que la corpora- DES YEUX DE CAMOCARE THERAPY® d\u2019enfants qu\u2019on croyait pris à l\u2019inté- plus loin sa démarche, avec les Finalement, le conseiller Michel tion qui gère les Tigres en était une La uote rieur des tuyaux d\u2019égout, ont mobi- | Moyens légaux mis à sa disposition.| Desfossés, qui était maire de la mu- à but non lucratif.Les gens qui en ont fait l'essai affirment qu'il est plus efficace que les al lisé des effectifs du corps policier autres marques vendues dans les magasins à rayons.coûte moins cher | \\xpen-eve GEL Métro Police et des pompiers de et.contient des ingrédients naturels- aucun produit chimique dur.aun SE sgous Sherbrooke dans le but d\u2019en retrou- ° ° Il réduit tellement l'apparence des bouffissures, cernes foncés et rides.pee ver \u2018es auteurs.vos n'ncrorez pas vs yeux 722) | ,,eureusemens après ue route | LOUISETIE V'USSAUIT VEUT TAlre TOMDEF Il contient un ingrédient exceptionnel breveté, notre camomille le- sr des conduits souterrains du pectenr vomenol qui a la capacité unique d'adoucir et comme par magie, de SE, y Bonin CERN ait De es ont re 7 7 mma | of | | Eedsineeo | des préjugés sur la santé mentale ferme, d'apparence plus lisse et rayonnante d'un air de jeunesse.) po : \u201c1 c\u2019agiocai ; > venus à la conclusion qu\u2019il s\u2019agissait Le Gel pour le dessous des yeux de CamoCare Therapy est dispo- AL de cris de jeunes enfants probable- nible dans tous les bons magasins d'aliments naturels suivants.Pour Fiche en camemie ment jouant pres d\u2019une autre bou- [] U mice diff A A R di C d - connaître celui le plus près de chez vous, appelez au SEES, mies amr che d\u2019égout.i faut ajouter a cela, ne emissION GITTUSEE CE Soir a na lO-CONACO Gi 1-800-CAMOCARE, poste 106.i = qu\u2019après vérification auprès du voisi- - Ti nage, personne ne manquait à l\u2019ap- briser plusieurs barrières en cette des révèlent qu\u2019une personne sur .Serge BOUDREAU Sherbrooke Semaine de la santé mentale.deux sera atteinte par une maladie | La Cuisine Nouvelle La Grande Ruche Aliments du Soleil | Aliments Naturels voydge ion Jongue d aya ph ; «À votre _santé\u2026.mentale» sera ee une.depression.La : 1105, rue Belvédére S.| 815,rueShort = 832, rue Ste-Famille le Sésame que Pagent Martin Foisy.Il y aurait es maladies mentales sont en- diffusée ce soir, Mme Dussault qua- dessus, seulement la moitié consul- ri 821-2322 562-9973 822-3870 1234, rue King O.pu s\u2019y trouver un jeune.Beaucoup core très mal perçues par la po- re -a uement le projet c om © teront et souffriront inutilement», a + 563-3290 d\u2019enfants vont y jouer.» pulation.La comédienne Loui- froniq proj expliqué la comédienne originaire .: D\u2019aill 1 de I\u2019 sette Dussault, qui agit a titre de étant sa douce folie.Il s'agit d\u2019une de Thetford Mines.de Distribution Cosmos 2000 | À Fleur de Vie | Aux Sources Conseil La Manna ail'eurs, le rapport de agent rte-parole d ¥ F Ag \u2018 spé.émission d\u2019une heure où vous pour- - di 170, Ch.Windsor 26l,rue Alexandre 699, rue Conseil 27, rue Cate demandera à la municipalité d\u2019Ascot | porté \" oc ladie ° at ion QUÉDE- rez voir des reportages sur la schy- Mme Dussault a eu l\u2019idée de cette te Bromptonville 346-2404 346-9900 821-0006 de faire en sorte que les bouches | coise des maladies mentales à ©\u20ac- zophrénie, des extraits de films dé- émission spéciale en visitant un ami 846-3063 d\u2019égout soient plus difficiles à ou- | pen a écidé d'y mettre du sien montrant des expériences de cinéaste à Paris, Guy Baudon.Il a ré 72180 VIT.pour détruire certaines croyances et désinstitutionalisation chez des per- réalisé un petit film, «La Bour- C sonnes autistiques.guette», sur une ferme près de Aix m ep en Provence où des autistes pren- Une table ronde avec différents nent contact avec la terre, notam- [ intervenants viendra également dé- ment en exécutant de multiples tra- p mystifier les maladies mentales.Le vaux.| À docteur Yves Lamontagne, prési- C | dent de I'Association des psychiatres \u201cCCS personnes sont mises en ; 8 du Québec et président-fondateur contact avec des choses primaires.| m de la Fondation québécoise des ma- Ils travaillent la terre et on leur fait ' d ladies mentales contribuera à mieux sentir, qu\u2019ils gagnent leur vie.Ce a faire connaître les multiples facettes SONt des retraités, des gens lisponi- ré des maladies mentales.bles et sûrs de leur savoir, qui ensei- d gnent leur métier aux autistes.aj «La table ronde permettra d'en Après 20 ans, la ferme compte d savoir plus sur les expériences réali- maintenant une auberge, un vigno- aj sées au Québec.On y parlera des ble, une petite industrie forestière n difficultés que les gens ont à s\u2019ou- où on farique des meubles», a- -t-elle n vrir, à transcender la peur.Les étu- mentionné.le 8 q u d 0.6 il arrières et professions a p N.B.Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes.\u20ac N [Pe] {01005 4 * S dÿfäamite La Tribune groupe sous me cette rubrique les offres et ; Nous recherchons du personnel les demandes d emplois n pour les postes suivants: contenant les profession- ; 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