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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-05-06, Collections de BAnQ.

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[" Pierre Reid e L'Université se défend d'avoir «paqueté» la salle o «Le projet original ne coûtait rien à l'Université» Larges extraits du discours de Pierre Reid ainsi que des réactions À lire en pages A4 et A5 e vendredi SHERBROOKE 6 mai 1994 85e ANNEE - No 65 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e=\u2014\u20141 J \u201cne, I |.mas l | « | I I 1 i mm.| DOUBLE Be A 15 KING surprésentaTioN | pee DERUGLERING COP.I | USE TOUTE AUTRE OFF \u2014\u2014 rv nn an sean ms wd TTI: IX: Deux candidats seulement à l'investiture libérale Déja sept accidents de moto sur le territoire rss; Chez nous Haut St-François Les compressions dans les CLSC feront mal Waterville La production a repris son cours normal chez Waterville TG Magog Journée de la famille le 29 mai CAHIER B SPORTS (1 Jimmy Waite heureux de son sort à San Jose METEO VA (126e jour de l'année) Éclaircies, probabilité d\u2019averses a 40 %: max.14 Lever du soleil: 5h29 Coucher du soleil: 19h59 Demain: ciel variable 4 Lynn Charpentier n'entrera pas dans la course Michel MORIN Sherbrooke «Mes obligations personnelles et profes- x soit inscrite dans les prochaines heures, la course à l'investiture du Parti libéral dans le comté de Sherbrooke se jouera entre deux candidats, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier ayant décidé de ne pas briguer les A moins qu\u2019une candidature surprise ne suffrages.des chances.» La présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke a donc décliné l\u2019invitation que lui avait faite des représentants du PLQ.Tout juste rentrée en région, hier, après avoir fait le tour de la province pour des raisons d\u2019affaires, Lynn Charpentier a indiqué avoir longuement réfléchi à la possibilité de soumettre son bulletin de candidature.- Finalement, elle devait décider de consacrer ses rares moments libres aux membres de sa famille, tout en se donnant pleinement à la datures ne se manifestent.17 mai, est demain, samedi.Investissement de 3,4 millions $ Le centre-ville respirera un peu mieux François GOUGEON Sherbrooke a décision du gouvernement fé- L déral d\u2019aménager ses services de centre de main-d\u2019oeuvre, de bureau d\u2019assurance-chômage et de ressources reliées à la sécurité du revenu à l\u2019intérieur de la Place Wellington vient marquer un tournant en matière de revitalisation de ce secteur du centre-ville de Sherbrooke.Du moins, c\u2019est ce qu\u2019ont fait valoir hier en conférence de presse les différents intervenants qui confirmaient ainsi le choix de cet emplacement de la rue Wellington nord, désert depuis quatre ans, pour l'installation de services du gouvernement fédéral.Le tout devrait étre en place pour novembre et, dés lors, le secteur pourra compter sur la présence régulière d'environ 140 fonctionnaires et d\u2019un achalandage de 200 à 700 personnes par jour, dépendant des saisons.«C\u2019est sûr que c\u2019est un projet moteur en terme d\u2019impact, qui permet d'espérer d\u2019autres projets pour la revitalisation de la rue Wellington nord», a lancé avec enthousiasme le conseiller municipal du centre-ville, Serge Paquin.Il n\u2019a pu s'empêcher de blaguer en rajoutant qu\u2019«à défaut d'une faculté d'administration, on aura des services du gouvernement fédéral».Selon les explications fournies par deux des promoteurs, Denis Hé- THE La Place Wellington, qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapée au coût de 3 mil bonne marche de ses affaires.sionnelles sont telles que je peux difficilement m\u2019absenter pour me lancer dans cette course à l\u2019investiture.Oui, on m\u2019a demandé de considérer la possibilité de devenir candidate mais personnellement, je n\u2019ai rien demandé à qui que ce soit.Jy ai bien réfléchi mais finalement, je vais laisser la course se faire entre les deux candidats, leur souhaitant la meilleure Lynn Charpentier entend donc demeurer neutre dans la présente course à l\u2019investiture qui devrait opposer Gilles Lapointe à Yolande Vanier, à moins que de nouvelles candi- Incidemment, la fin de la période de mise en candidature, fixée 10 jours avant la tenue du congrès à l\u2019investiture qui doit se tenir le Téléphoio por Claude Croisetière Les friperies aussi peuvent être mises en valeur Les bénévoles de Lu Chaudronnée et de l'agence de placement Jeunestrie ont fait la preuve, hier soir, que les friperies pouvaient receler des trésors pour peu qu'on ait un brin d'imagination.Vingt-huit mannequins sont montés sur scène pour le plus grand plaisir des quelque 150 personnes qui s'étaient déplacées vers l'église Sainte- Famille de Sherbrooke.À LIRE EN PAGE A3.À défaut d'une faculté.140 fonctionnaires fédéraux y travailleront quotidiennement held Claude Croisetière ions $ pour accueillir les fonctionnaires fédéraux.Le conseiller Serge Paquin (en mortaise) en parle avec enthousiasme.bert et Robert Morin (le groupe se compose également de Denis Custeau, Donat Chartier et René Saint- Pierre), le complexe qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapé au coût de 3 millions $.Ce qui s'ajoute aux quelque 400 000 $ que les promoteurs ont déboursé pour en faire l\u2019acquisition.L'intérieur y sera refait, de même que la façade (les marquises disparaîtront éventuellement) et le chantier permettra d\u2019y ajouter une aile de 8000 pieds carrés, afin de répondre aux besoins du locataire principal.La ministre Robillard ne veut rien entendre d'un ticket modérateur Lia LÉVESQUE Montréal (PC) Robillard a été plus catégorique que jamais devant les dirigeants d\u2019hôpitaux: pas question de ticket modérateur ou d'augmentation des impôts pour financer les soins de santé.L a ministre de la Santé Lucienne «Tant que les efforts relatifs à l\u2019efficacité n\u2019auront pas tous été réalisés, il est hors de question de contraindre le citoyen à payer plus via les impôts ou toute forme dc ticket modérateur pour son système dc santé et de services sociaux.Et il est hors de question également de réduire les services à la population», a averti la ministre Robillard.Celle-ci prononçait lc discours d'ouverture du congrès de l\u2019Association des hôpitaux qui se tient à Montréal jusqu\u2019à samedi.Tout juste la veille, l'Association des hôpitaux avait publié un sondage démontrant que placés devant uatre voies de financement \u2014 le ticket modérateur, la désassurance de services, l'augmentation des impôts ou des compressions de budget \u2014 les Québécois privilégient le Licket modérateur pour certains services, comme les visites chez lc médecin, les services hospitaliers et les urgences d\u2019hôpitaux.L'AHQ soutenait que «la population est prête à faire un effort» pour maintenir ces services.La ministre de la Santé leur a rivé leur clou.«Faisons nos devoirs avant de demander à la population de participer financièrement», a-t- clle lancé après son discours.lorsqu'elle répondait aux questions des journalistes.«Il m'apparaît inacceptable d\u2019inquiéter la population en lui brandissant le spectre d\u2019une réduction des services de santé pour lui soutirer unc approbation à une augmentation de sa contribution financière».ajoutait la ministre.Le bâtiment, qui totalise actuellement environ 45 000 pieds carrés, sera occupé sur 27 000 pieds carrés par le gouvernement fédéral.Les services y seront répartis sur deux niveaux.Déjà, a fait savoir M.Hébert, des négociations sont en cours pour la location d'un autre 20 000 pieds carrés.Mais ce promoteur s\u2019est bien gardé de fournir le moindre indice quant à l\u2019éventuel client.Pour sa part, Guy Crépeau, directeur du Centre d\u2019emploi du Canada, a rappelé que la relocalisation des services répartis présentement en deux immeubles (rue Olivier et Place des Congrès), vise des objectifs de services accrus, de rapprochement d\u2019avec le gros de la clientèle et de rationalisation des coûts.Sur ce dernier point, il n\u2019était pas en mesure de fournir des chiffres précis si ce n\u2019est que selon M.Hébert, et dans la mesure ou cette concentration d\u2019espace permettra d\u2019économiser 130 pieds carrés, cela pourrait signifier près de 200 000$ sur cing ans.Quant aux désagréments que cela pourra occasionner pour la clientèle abituée à transiger avec la mission établie au Centre des Congrès (par exemple les gens en provenance de Rock Forest), M.Crépeau a admis le problème.«Mais ce sera largement compensé par le fait qu'on retrouvera la gamme des services sous un même toit, réduisant ainsi les déplacements», a-t-il spécifié.Du reste, aussi bien ce responsable que des intervenants comme Mario Lebeau et André P.Robert, du comité Centre-ville Sherbrooke, ont insisté sur le déclencheur que constitue cette relocalisation.«Non seulement cela va amener de nouveaux commerces et services, à cause de l'achalandage que ce projet créé, mais ça va consolider ceux qui existent».a résumé Mario Lebeau.rummondville.Eno - geants, L prochains mois.août.Lemplois à Drumm ille», | Drummondville «vole» une \u201cusine à la région de Montréal 4 fine nouvelle entreprise manufacturière s'ajoute au parc indus- # # triel régional de Drummondville- I s'agit de Cerfab, une entreprise de fabrication de cercueils, ui relocalise ses installations de Delson tion depuis 1991, la nouvelle compagnie, font savoir ses diri- .i et Larry Saint-Onge, choisit Drummondville pour le congé fis- : cal de taxe foncière pour une nouvelle construction, sa situation géographi- ue favorable et la disponibilité d'une main-d\u2019oeuvre qualifiée.ffectivement, la nouvelle entreprise créera 17 nouveaux emplois dans les L'usine, d'une superficie de 5 200 pieds, est en voie de construction sur la rue Rocheleau au coût de 300 000 $ et devrait entrer en opération en La mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, se réjouit de cette implantation qui contribue, précise-t-clle, «a consolider ce secteur d'activité dans une spécialisation manufacturière qui représente déjà 90 \u2018 1T13AN0 (près de Montréal) à A A2 Une chasse à l\u2019h Pierre SAINT-JACQUES A Sherbrooke près une nuit particulièrement tranquille sur l\u2019ensemble de leur territoire, les patrouilleurs de nuit de la Police municipale de Commis/vendeur/euse matériaux de construction Code prof: 6421 # 2860641 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.85 $/heure Exigences: expérience et connaissance dans matériaux de construction, bonne présentation, disponible à travailler en tout temps Fonctions: vente de matériaux de construction et de rénovation au comptoir, conseiller et aider clientèle.Apprenti-soudeur/euse Code prof: 7265 # 2860655 Lieu: Compton Salaire: à discuter Exigences: personne doit posséder base en soudure Fonctions: faire soudure, réparations de citernes et camions.Boucher/ère Code prof: 6251 # 28609527 Lieu: Fleurimont Salaire: 7 $/heure ou plus selon expérience Exigences: 1 an expérience comme boucher obligatoire, disponible pour travailler jour et soir, bonne présentation Fonctions: coupe de viande, servir les clients.Camionneur et journalier/e Code prof: 7411 # 2860931 Lieu: Québec, Maritimes, Ontario Loi Salaire: 10.05 $/Meure comme camionneur et 8.40 $ comme journalier ' Exigences: permis de conduire classe 1, bilingue obligatoire, 25 ans et plus pour les assurances, expérience, polyvalent Fonctions: livraison de portes et fenétres, décharger le camion, capable de faire travail de production (à l\u2019usine).Presseur/euse-nettoyeur/euse Code prof: 6681 # 2860686 Lieu: Sherbrooke Salaire: 9 $ ou 10 $/heure selon expérience Exigences: expérience 2 à 3 ans comme presseur/euse-nettoyeur/ euse dasn un établissement de nettoyage a sec, personne fiable et responsable Fonctions: opérer machine de nettoyage a sec pour presser et nettoyer vétements.Conducteur/trice de machines a bois Code prof: 9513 # 2859365 Lieu: Cookshire Salaire: 6 $/heure et plus selon expérience Exigences: connaissance de la conduite de machines a bois nécessaire Fonctions: travaillera avec tronçonneuse, scie a ruban, etc.scie a débiter et colleuse.Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Sherbrooke ont connu une fin de quart de travail mouvementée et placée sous le signe du «tombeau ouvert».Ils ont été impliqués dans une poursuite folle, amorcée à l\u2019angle des rues King et Belvédère, à Sherbrooke et terminée dans un champ vaseux, à l\u2019extrémité d\u2019un cul-de-sac, dans le parc Industriel de Bromptonville.La chasse à l\u2019homme, en vue d\u2019appréhender un individu en liberté illégale de Bordeaux depuis une semaine et soupçonné de vols ces derniers jours, a duré cinq minutes, soit de 7h06 à 7h 11.Durant ce court laps de temps, les policiers à bord de six véhicules de patrouille et le suspect, au volant d\u2019une fourgonnette qu\u2019il avait volée lundi soir, à Sherbrooke, ont parcouru 12 kilomètres.Jacques Langlais, âgé de 34 ans, originaire de Coaticook, devait finalement être arrêté à 7 h 14, couché à lat ventre dans des buissons non oin de l\u2019endroit où la fourgonnette s\u2019était embourbée, en face d\u2019un ruisseau, à Bromptonville.Il réintégrera assurément sa cellule, à Bordeaux, pour compléter sa peine d'emprisonnement pour des vols, mais auparavant les membres de la Division des enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke veulent s\u2019entretenir avec lui pour des vols de véhicule et les agents de la Sûreté du Québec de Coaticook, pour des introductions avec effraction dans la région 2 Jacques Langlais comparaitra ce matin.de Coaticook et de Saint-Herméné- gilde.Une information de nuit Vers minuit, hier, le policier Robert Pednault, de la Police municipale de Sherbrooke a reçu personnellement une information en provenance de la SQ de Coaticook, au sujet d\u2019une fourgonnette Plymouth Voyager 1994, volée à Sherbrooke et vue sur les lieux d\u2019un vol avec effraction à Saint-Herménégilde.On a de gros soupçons sur l\u2019identité de l\u2019individu qui circule à bord de ce véhicule.L'information a donc été refilée à tous les patrouilleurs de nuit et Les pilotes de CL-21 Sherbrooke(psi) u cours des deux derniers jours, les gigantesques «arrosoirs de l\u2019air» ont coloré de jaune le ciel de la région de Sherbrooke, afin de permettre aux pilotes de CL-215 de subir le test obligatoire des manoeuvres d\u2019écopage et des simulations d\u2019urgence en vol.«La loi fédérale nous oblige à subir cinq tests par année.Il s'agit.de tests au sol avec l\u2019avion, sur lés\u201d instruments et enfin, sur l\u2019eau.À cela s'ajoutent deux tests médicaux.Depuis quatre ans, nous venons nous entraîner en Estrie pour les manoeuvres d\u2019écopage et de simulations d\u2019urgence» a rappelé le chef pilote Jean-Guy Rioux.Pas moins d\u2019une vingtaine de pilotes auront subi ces tests dans la région de Sherbrooke, mercredi et hier.À 40 minutes de vol, de la base principale de Québec et de l\u2019aéroport municipal de Sherbrooke, et à cinq minutes de vol du lac Memph rémagog, l\u2019Estrie Teprésente un vrai petit paradis pour le pilote d\u2019avion- citerne.L\u2019escadrille des pompiers de l\u2019air comprend 36 pilotes et 16 avions, répartis sur les bases de Québec, Val-d\u2019Or, Maniwaki, Roberval et Baie-Comeau, lieux stratégiques pour protéger les immenses forêts, sources d\u2019emplois pour 75 pour cent de fa main-d\u2019oeuvre au Québec.Les simulations d'urgence permettent aux pilotes de revoir les principales composantes de l\u2019avion et les manoeuvres à effectuer en cas de bris.Si à la rigueur un CL-215 pourrait transporter 11 personnes à bord, il n\u2019a pas été fabriqué pour ce genre de transport.Habituellement, on retrouve un capitaine et un copilote.et de l\u2019eau.voilà que peu après 7 heures du matin, angle King et Camirand, Sherbrooke, apparaît la fourgonnette en question.Repéré, le conducteur a gardé son calme mais il s\u2019est placé une main sur le visage de façon à ne pas être reconnu.Les patrouilleurs sont certains que le véhicule est la fourgonnette volée.Le véhicule circule lentement et emprunte la rue Belvédère, vers le nord.Au moment du virage, les policiers ont identifié Jacques Langlais et comme on le dit dans le métier, Langlais «a clenché».Et c\u2019est parti mon kiki! (a part! Le suspect a enfilé successivement les rues Belvédère, Queen, Moore à l\u2019envers'du sens unique, Prospect également à l\u2019envers du sens unique.Arrivé à la croisée des rues Prospect et Queen, un véhicule de patrouille et deux policiers debout dressent un barrage.Le suspect n\u2019en tient pas compte et fonce.Les policiers doivent se tasser.La course folle a réchauffé le bitume de la rue Queen, du Chemin des Écossais puis de l\u2019autoroute 55.En direction vers Bromptonville, le suspect a décidé de traverser complètement le terre-plein pour rouler face à la circulation.Rendu à la hauteur de Bromptonville, il s\u2019est engagé dans la bretelle, à l\u2019envers, pour aboutir dans le parc Industriel Téléphoto par Cloude Croisetière | Après avoir été examinée par les policiers, la camionnette volée, impliquée dans une | folle poursuite pour finalement s\u2019enliser dans un champ vaseux, sera remise à son de Bromptonville.Surpris dans un cul-de-sac, le conducteur a poursuivi sa course, roulant près d\u2019un demi-kilomètre dans un champ pour finalement s\u2019embourber devant un ruisseau.Trois véhicules de patrouille ont suivi pour connaître l\u2019enlisement.Mais on prévoit du même coup d\u2019encercler les lieux de façon à ce que le suspect ne puisse filer entre les doigts des policiers.Quatre minutes plus tard, il est MR trouvé dans des buissons.Malgré la folle équipée, blessé.Peu de dommages.dur traitement lors du vol plané qui.a précédé l\u2019arrivée dans le champ.Piteux, le suspect, conduit au quartier général, a laissé échapper @ quelques sanglots.Quelle fin de nuit! 5 s\u2019entrainent dans la région L\u2019adolescent qui avait amené un fusil à Le Ber placé sous garde ouverte Sherbrooke J adolescent de 15 ans, qui avait sorti un fusil dans une classe de l\u2019école Le Ber pendant un cour le 11 janvier, a été placé sous garde ouverte pendant huit mois et bénéficiera d\u2019une aide spécialisée.En rendant cette décision hier, le juge Michel Du Bois, de la Cour du Québec, a dit espérer que ce dernier saisira cette chance que le tribunal lui offrait.L\u2019adolescent sera de plus as- 9 11 22 27 37 42 GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 3 760 897,30 $ 94-05-04 5/6+ 10 68 480,70 $ 5/6 371 1 476,60 $ 4/6 18624 56,40 $ 3/6 329 030 10,00 $ Ventes totales: 17 457 075,00 $ TATS u é b e c RÉSULTATS Numéro complémentaire: __ 43 prochain Bros io 05-07 2 700 000,00 $ Tirage du Tirage du o 94-05-04 94-05-05 NUMÉROS LOTS 2._-6 _012 _14 _25 907672 100000$ 32 33 34 39 40 07672 1000 $ 2672 250 $ 4 43 _49 _51 _54 672 50% 56 60 61 68 70 72 108 .\u2014 2 2% Prochain tirage: 94-05-06 TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.treint à une probation de 18 mois et à une interdiction de posséder des armes à feu pendant cing ans.La cour lui a enfin défendu de retourner sur la rue Wellington Sud, entre les rues King et Acadie./ La procureur Hélène Fabi avait suggéré une période de garde fermée de quatre mois, avant la garde ouverte et diverses conditions pouvant être incluses dans sa probation.L\u2019adolescent n\u2019avait pu reprendre sa liberté provisoire après son interpellation à l\u2019école et a fait l\u2019objet de plusieurs évaluations.Le défenseur Peter Downey privilégiait pour sa part une garde ouverte avec un suivi, pour ne pas décourager son client qui a entrepris un cheminement valable.L\u2019adolescent avait causé de l\u2019émoi à l\u2019école en sortant d\u2019une boîte un fusil de jauge .12, qui s\u2019est avéré ne pas contenir de munitions, dans une classe où se trouvaient sept écoliers et l\u2019instituteur.Il avait recouru à ce moyen pour parler à son prof, selon l\u2019enquête policière.Une vingtaine de policiers étaient intervenus sur les lieux après avoir appris ce qui se passait dans la.classe de l\u2019adolescent.Ce dernier n\u2019a pointé personne avec le fusil qu\u2019il tenait le canon en haut ou en bas et n\u2019a pas proféré de menaces.L\u2019adolescent éprouvait un problème de consommation de stupéfiants et ne manifestait pas d\u2019intérêt pour les cours.LA QUOTIDIENNE IE.La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces; 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sh ar Les eam Fo Shortest Inc, Rilvision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et comelots motorisés Prix de vente é incluant TPS.poyée por le camelot.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.$3.43 toxe de vente du Québec .cv 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026nirrrsseacerrronsennsessun 33.71 ENVOI DE PUBLICATION: Enveaistrement No 1539 353-6434 Abonnement par lo poste ou Canada, souf endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS 510.85, TVQ $13.27 = 6 mois $ 81.00, IPS $ 5.67, VQ § 6.93 = 3 mois $ 42.00, TPS § 294, TVQ $ 3.60 = § 48.54 1 mois S 22.00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 = 5 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Ton $210.00, TPS $14.70, VQ 51798 = 3242.68 6 mais 3130.00, TPS $ 9.10, TVQ 311.13 = 5150.23 3 mois y 85.00, TPS $ 5.95, TVQ » 728 = 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: L000, 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, | mois \"lo Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « I'Associotion des quotidiens de langue francaise, membre de I'Association des quotidiens du Canada, offfiée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pholos loc-sinilées de lo Besse canadienne el les agences affiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.179.12 93.60 Photo La Tribune, archives Une vingtaine de pilotes d'avions-citernes CL-215 effectuent des manoeuvres d\u2019éco- page et simulent des situations d'urgence dans la région.Destiné à la lutte contre les feux de forêt, l\u2019avion-citerne gobe dans son ventre, en l\u2019espace de dix secondes, quelque 1200 gallons impériaux d\u2019eau, lors d\u2019une manoeuvre d\u2019éco- page.Capable de filer à 175 milles à lheure en vitesse de croisière, le CL-215 vole lors des manoeuvres d\u2019écopage à environ 85 milles à l\u2019heure.Il s\u2019alourdit de 12 000 livres avant de reprendre de l\u2019altitude et de larguer ce torrent sur les pans de forêt rougis de feu et barbouillés de fumée.L\u2019écopage et le vol à 150 ou 200 pieds du sol constituent les mo- FAITS DIVERS _ ments les plus périlleux de ce métier.Surnommés pilotes de brousse, les pompiers de l'air du Québec sont considérés comme des avant-gardistes dans le domaine et de partout, on s\u2019efforce de les imiter.«Beaucoup de pays tentent de copier notre système.La France, l\u2019Espagne, l\u2019italie, la Thaïlande, la Grèce, l\u2019ex-Yougoslavie\u2026 et l\u2019ensemble des provinces canadiennes» affirmera sans rougir le chef-pilote Rioux.Pour que ces camions de l\u2019air restent ciôüés\u201dau\u201dsof, il faut des vents \u2018de 50 milles à l\u2019heure et encore là, tout dépendra de la situation du lac, du lieu de l\u2019incendie, de la topographie du plan d\u2019eau.La saison du pilote de CL-215 s\u2019étend du ler avril au 31 octobre; habituellement, la saison des feux va du 15 ou 20 avril au 15 octobre.«Mais cette année, dès le 18 avril, nous avons combattu des feux de forêt à Gatineau alors qu\u2019il y avait encore de la neige» a souligné M.Rioux.Durant la saison, les pilotes ne s\u2019appartiennent plus.Sept jours sur sept.Douze heures en moyenne de disponibilité par jour.Parfois sur ces 12 heures, on en comptera huit de vol.Le chef pilote Rioux se rappelle d\u2019une journée durant laquelle 1l à effectué une centaine d\u2019écopages.N\u2019allez surtout pas vous demander pourquoi ils ont la poignée de main ferme! midi.vol se situe à 2400 $.tout près des lieux de l\u2019accident.Un des deux vélos valait 1600 $ Sherbrooke(psj) - Selon un témoin, deux jeunes auraient volé deux vélos dans la salle commune d\u2019une conciergerie, 1625 rue McManamy, dans le quartier ouest de Sherbrooke, mercredi soir.La Police municipale de Sherbrooke a enregistré la plainte, hier après- La victime du vol a expliqué aux policiers avoir vu deux jeunes s\u2019enfuir vers le champ aux buttes, près de la rue Pacifique, peu de temps après le constat de disparition des vélos dont ils avaient fait sauter les cadenas.Un des vélos, de marque Lyeang, vaut 1600 $.Un vélo CCM de 400 $ a été volé de même que deux amortisseurs pour vélo.Le montant total du On le dépouille des jantes et pneus Sherbrooke - Durant la nuit de mercredi à hier, des voleurs ont dépouillé un véhicule Volks Golf 1992 de ses jantes et de ses pneus.C\u2019est une voiture écrasée sur la chaussée que le propriétaire a découverte vers 8 h 40, hier, rue O'Neil, dans le quartier nord de Sherbrooke.Il semble que les voleurs aient utilisé de vieilles pièces de bois trouvées sur place, près d\u2019une remise, pour arriver à leurs fins.Le montant du vol s\u2019établit à 1880 $.Collision dans l'intersection Sherbrooke - Deux conducteurs, un homme et une femme, ont subi des blessures dans la collision de deux automobiles, dans l\u2019intersection des rues Galt et Bowen Sud, dans lc quartier est de Sherbrooke, vers 7 h 30, hier.Une affaire de feu rouge serait à l\u2019origine de l\u2019accident.Les deux blessés, Mme Thérèse Saint-Louis-Campagna, âgée de 58 ans, de Dixville et M.Eddy Corbeil, âgé de 67 ans, d\u2019Ascot, ont été examinés et traités pour des blessures mineures au Centre hospitalier Hôtel-Dieu, situé CIEL VARIABLE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Fraronnement Canada £ / 11177111 AVERSES DE PLUIE / ENSOLEILLE Vers le sud Arts: C-5 Horoscope: B-3 kos Angeles Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 exico Miomi Beach 24 Décès: D-5 Petites annonces: D-1 Nassau 25 Odonde 21 Economie: B-4 Sports: C1 P.Springs 18 Editorial: SonJuon 27 Tampa 22 WPalmB.24 A-4 as de as de À collision.Un des véhicules de pa- § trouille a subi deux crevaisons et un! 5 propriétaire.Le relationniste Serge Fournier indique la hauteur de la boue sur lu car- #3 rosserie.\\ tan sen mi un rer urt \"0 pu\u2019 Cot de: rus bo Cl: toi dh ce vri 3 Cae Suggestion à Ryan afin d'éviter le démembrement tous azimuts du secteur rural Envisageons d'abord Michel MORIN Ascot lité d\u2019Ascot se morcelle, à la ?suite d\u2019annexions multiples, Réal Rancourt demande au ministre Claude Ryan de surseoir à toute décision précipitée et propose à toutes D, les parties d\u2019étudier une approche eu globale qui aurait comme point de Su départ le regroupement du seul pé- - B rimétre urbain d\u2019Ascot avec la ville = de Sherbrooke.; Ex-maire d\u2019Ascot, ancien député a péquiste de Saint-François, Réal Nc Rancourt soumet cette proposition V oulant éviter que la municipa- de au lendemain de la recommandation de de Monique Gagnon-Tremblay faite pe | à son collègue Claude Ryan d\u2019enté- un\u2019 riner l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 jul, d\u2019Ascot à la municipalité du Canton d\u2019Eatoner _ Conscient que le temps presse, Réal Rancourt ne croit pas pour autant que la partie soit jouée.En ce sens, Il a fait récemment parvenir au ministre des Affaires municipales une requête proposant de considérer le regroupement du périmètre urbain d\u2019Ascot (districts 3, 4, 5 et 6) à Sherbrooke.Cette missive, appuyée par deux anciens maires d\u2019As- ; cot, trois ex-conseillers urbains et pe- deux anciens échevins du secteur rural a semble-t-il obtenu une fes bonne oreille auprés du ministre nt Claude Ryan.ut, _ Ainsi, il y a quelques jours, le ministre Ryan échangeait une corres- -~ pondance avec M.Rancourt, l\u2019infor- Es.mant qu\u2019il prenait bonne note de la cette suggestion.«(Cette sugges- bn- 5S» te 28- ats la, ac, ra- | 15 re; va Denis DUFRESNE Sherbrooke re.ril, de 8 es travaux de réaménagement ait L intérieur dans l\u2019ancien magasin M.Greenberg, au 164 rue Wellingg ton Nord, sont stoppés depuis pres d\u2019un mois et il semble bien que le centre de création et de design n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin.ne ur de Réal Rancourt tion) m\u2019apparaît intéressante et je vous assure qu\u2019elle fera l\u2019objet d\u2019une attention particulière», devait répondre le ministre.Municipalité autonome De l\u2019avis de Réal Rancourt, qui pourrait rallier plusieurs contribuables a sa proposition, il est logique d\u2019envisager le regroupement du périmètre urbain à la ville de Sherbrooke.Cette éventualité permettrait alors de sauvegarder le territoire Ce retard est relié à la possibilité pour le comité Centre-ville Sherbrooke d\u2019entreprendre des travaux majeurs à l\u2019intérieur, dont l\u2019installation d\u2019un ascenseur, pour répondre aux exigences d\u2019un locataire avec lequel il est en pourparlers.Le conseiller du centre-ville, Serge Paquin, refuse pour le moment d\u2019en dire plus, soulignant que des négociations sont en cours et de lle of- n- de e Téléphoto, par Claude Poulin Le futur centre de création et de design, rue Wellington Nord, n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin en raison de délais reliés à la location.l'annexion de la partie urbaine d\u2019Ascot -Réal Rancourt rural dans sa globalité et d\u2019envisager la formation d\u2019une municipalité rurale autonome.«II ne s\u2019agit pas là de créer une nouvelle municipalité.Et si c\u2019était le cas, je n\u2019en ferais pas une proposition, assure Réal Rancourt.Cette suggestion permettrait à Sherbrooke d'accroître son territoire et le résiduel, soit tout le secteur rural; constituerait le nouveau visage de la municipalité d\u2019Ascot.Avec une population de quelque 3000 personnes et une évaluation d\u2019environ 130 millions $, je pense que cette formule serait tout à fait viable pour tout le monde.» Si cette proposition arrive sur le tard, admet Réal Rancourt, c\u2019est que les résidents du secteur rural ont laissé les choses aller depuis plusieurs mois, désabusés devant les multiples mouvements effectués de part et d\u2019autre, entre le monde rural et l\u2019administration municipale.Mais là, les dossiers d\u2019annexion semblent avoir suffisamment cheminé pour intervenir.Politiquement parlant, Réal Rancourt estime que personne ne risque d\u2019y perdre au change si le ministre Claude Ryan impose un moratoire sur les dossiers d\u2019annexion, de façon à laisser le temps aux contribuables de bien cerner les tenants et aboutissants d\u2019un éventuel regroupement du secteur urbain à la ville de Sherbrooke.En contrepartie, le nouveau visage de la munici- alité d\u2019Ascot permettrait d\u2019aplanir es difficultés d'appartenance des contribuables ruraux du fait que seule cette communauté composerait la population de la municipalité .d\u2019Ascot, nouvelle version.Ouverture du centre de création et de design reportée a juin que le dossier est très sensible.Le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau, a déjà indiqué à La Tribune que certains plans d\u2019ingénierie mécanique devaient être revus pour ce projet.A l\u2019heure actuelle, l\u2019immeuble de trois étages a été en bonne partie rénové, mais les travaux de réamé- nagement à l\u2019intérieur sont laissés en plan depuis quelques semaines.L'ouverture des lieux, prévue initialement pour le début de 1994, avait été reportée une première fois à avril, en raison notamment du refus du libraire Mario Bastiani de quitter les lieux, puis à mai.Il semble maintenant que l\u2019ouverture se fera en juin.La station de radio communautaire de Sherbrooke, CFLX, qui devait en principe s\u2019installer dans le 164 Wellington nord ce mois-ci, a été prévenue du retard.Le comité Centre-ville Sherbrooke a déjà indiqué que plus de la moitié des espaces disponibles étaient loués, mais refuse de dire où en sont les choses actuellement.Les coûts du projet de centre de création et de design devaient à l\u2019origine être de 283 000 $, mais ont augmenté à 450 000 $.Le conseiller Paquin a reconnu que ceux-ci pourraient maintenant être supérieurs.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 AS Sherbrooke Jucynthe NADEAU \u20ac vous étonnez pas s\u2019il y a af- N fluence dans les comptoirs familiaux de la grande région sherbrookoise en fin de semaine, ce ne sera là qu\u2019un des effets du supe- rdéfilé de mode que présentait, hier soir à Sherbrooke, une armée de bénévoles de La Chaudronnée et de l\u2019agence de placement Jeunestrie.Car au terme de la soirée, ils étaient plusieurs, mannequins en tête, à avoir jeté leur dévolu qui sur une veste, qui sur un imper à la Columbo, qui sur un joyeux duo estival pour agrémenter leur garde- robe.«II y a des choses qui sont tentantes, reconnaît la mère d\u2019une toute jeune mannequin, qui a préféré qu\u2019on taise son nom.Ça se mis en vedette que pour l'originalité de lu présentation.Les vêtements de friperies à l'honneur dans un défilé pourrait que je me laisse convaincre.» La dame et sa fille en ont pourtant vu des collections de vêtements haut de gamme depuis qu\u2019elles font affaire avec des agences de mannequins.Le Salon de la paternité au Carrefour de I'Estrie et l\u2019émission de Lise Watier, notamment, ont eu recours à leurs services.Mais voilà, dans le secteur des friperies, c'était une grande première, et à un ou deux dollars le vêtement, c\u2019est déjà plus facile de se laisser tenter.Même projet pour Melisa Marcotte, mannequin d\u2019une vingtaine d\u2019années, qui en avait pour une veste aperçue sur les épaules de l\u2019un ou l\u2019autre des 27 copains et copines de scène.Quant à Éric Huard, âgé de 17 ans, il confiera s\u2019adonner déjà à la fouille des friperies, par plaisir d\u2019y Téléphoio, par Claude Croisetière Le superdéfilé de mode de Lu Chaudronnée réservait d'agréables surprises, tant pour le style des vêtements qui y étaient dégoter le chandail qui lui donnera ce style bien particulier.«Le truc, c\u2019est de savoir chercher», dit-il.Hughette Perron, la directrice de l\u2019agence Jeunestrie en sait d\u2019ailleurs quelque chose, elle qui a passé les trois dernières semaines à fureter, avec le chorégraphe du su- erdéfilé, dans les cing friperies de a grande région sherbrookoise qui participait à l'événement.«Le magasinage est le même que pour un défilé avec une boutique, assure-t-elle, il faut fouiller pour choisir les vêtements en fonction des mannequins et en fonction des tableaux.» .Pensé par les animateurs de La Chaudronnée, le défilé a attiré un peu plus de 150 personnes au sous- sol de l\u2019église Sainte-Famille de Sherbrooke.Le trio Ri Poste, un joyeux groupe d'humoristes, assurait l\u2019animation.Avis de licenciement distribués Le Nanking Café pourrait changer de vocation Sherbrooke (GF) mera ses portes d\u2019ici peu.Il pourrait être remplacé par un autre restaurant mais il est probable aussi que l\u2019on modifie la vocation de ce site, a appris La Tribune.L e restaurant Nanking Café fer- Hier, il a été possible de faire confirmer que les employés de ce restaurant ont déjà reçu un avis de mise à pied.Une date serait arrêtée mais il a été impossible d\u2019en savoir davantage.L'information voudrait également que le propriétaire, Jack Lee, aurait déjà vendu mais que le sort de l\u2019édifice ne serait pas arrêté.Les employés ne seraient pas informés.Ils ne sauraient pas s\u2019ils doivent chercher fébrilement un travail ailleurs ou demeurer en disponibilité en cas de la simple transformation des lieux cn un nouveau restaurant.De son côté, M.Lee demeure très vague.Il précise que le restaurant est encore ouvert et le demeure.Îl a confirmé son intention de vendre mais a ajouté qu\u2019il n\u2019y avait rien de fait encore.Des négociations seraient toujours en cours.H a estimé qu'il faudrait peut- être un mois ou deux avant de savoir s\u2019il y aura relève ou si le site adoptera une nouvelle vocation.Le Nanking Café est une autre institution à Sherbrooke.D\u2019abord parce qu\u2019il accueille des gens depuis 44 ans.Ensuite, parce que M.Lee est un restaurateur fortement impliqué dans la communauté chinoise ainsi que dans l\u2019ensemble de la communauté québécoise.Il y a quelques semaines, La Tribune lui réservait un Mérite Estrie dans lequel M.Lee faisait déjà part de ses intentions de rendre sa retraite et de vendre \u2018établissement.Sherbrooke Jacques LEMOINE ric Veilleux, âgé de 22 ans, a été trouvé coupable d\u2019avoir causé des dommages par le feu au véhicule personnel du constable Patrick Forgues stationné en face du poste de police, le 22 juillet, à East Angus.| : Ce verdict a été rendu hier par | as un jury de quatre femmes et de huit hommes après un court délibéré à la suite d\u2019un aveu judiciaire de l'accusé.Veilleux, demeurant rue Saint- Jacques, a été libéré par ailleurs d\u2019un second chef de méfait à un bien relativement à la même affaire.Le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure du district a reporté les représentations sur sentence au 3 octobre.Auto d'un policier incen On a appris d\u2019une \u2018source policière que cet épisode suivait d\u2019une journée une prise de bec entre l\u2019accusé et le policier Forgues au-sujet du code de la sécurité routière.Vers minuit et quart, M.Forgues a reçu dans son autopatrouille une information d'une citoyenne à l\u2019effet qu\u2019une voiture brûlait dans la rue Bilodeau.Le constable Forgues s\u2019est dirigé vers cet endroit et a constaté que son véhicule personnel était en train de flamber.Le chef de police a obtenu sur les lieux une confidence lui permettant d'entreprendre des vérifications avant de demander l\u2019assistance de la SQ pour enquêter dans cette affaire.La police a appris en cours d\u2019enquête qu\u2019un adolescent avait cassé avec un marteau une vitre du véhi- ES diée: Veilleux coupable cule qui a été aspergé d'essence par un adulte avant «de faire pouf».\u2019 Cet adolescent a encouru une peine de quatre mois de garde fermée pour cette infraction tandis que Veilleux a été interpellé le 6 octobre par l\u2019agent Michel Belzil.A la suite de discussions préliminaires avec le procureur Pierre Proulx, le défenseur Michel Düssault a informé le tribunal de l'intention de son client d\u2019offrir un plaidoyer de culpabilité au chef de dommages.Veilleux a réitéré sa position hier devant le jury à qui le juge Fréchette devait expliquer qu\u2019un aveu constitue la preuve la plus convaincante.Le véhicule de M.Forgues est une perte totale estimée à 5500 $.# \u2014\u2014 er hfs mm A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint Un quart de million i vous avez le moindrement suivi le débat sur les services de santé S en Estrie, vous savez que d\u2019importantes compressions budgétaires sont envisagées dans nos hôpitaux.Et, comme tout le monde, vous avez sûrement pu constater à quel point cette perspective suscite craintes et inquiétudes au sein de notre communauté.Mais rassurez-vous: aucune décision majeure ne sera prise dans un avenir rapproché.La Régie régionale est censée annoncer aujourd\u2019hui qu\u2019elle opte plutôt pour une étude qui coûtera autour d\u2019un quart de million $ aux contribuables.| hoch Soyons sérieux: il n\u2019y a absolument rien de réjouissant BILODEAU | là-dedans.Il s\u2019agit au contraire d\u2019un geste pour le moins aberrant que la Régie et le gouvernement auront bien du mal à justifier.D'abord, à cause de l\u2019image qui s\u2019en dégage.Imaginez, on nous répète inlassablemment que les coûts des soins de santé sont trop élevés, qu\u2019il faut trouver des moyens d\u2019économiser, de rationaliser, etc.Et, quoi qu\u2019on en dise, nous savons tous que les services à la population risquent d'être directement affectés.Or, voilà qu\u2019un organisme essentiellement bureaucratique, la Régie, commande une étude de plus de 200 000 $ à une firme privée.Pourquoi?Pour faire son travail, c\u2019est-à-dire trouver des solutions qui relèvent simplement de son mandat.$ .pour savoir où couper.Bien sûr, on pourra toujours prétendre que quelques centaines de milliers de dollars ne représentent pas grand-chose sur l\u2019énorme budget de la santé.C\u2019est vrai.Reste qu\u2019une dépense de cet ordre et de cette nature s\u2019accorde fort mal avec le discours d\u2019austérité qu\u2019on nous ressasse constamment.Réflexe spontané et parfaitement naturel, on se dit que cet argent-là pourrait servir concrètement à soigner les malades plutôt qu\u2019à financer une recherche sur des structures administratives.Mais il y a plus grave encore.Essayez de vous souvenir de l\u2019origine de ce débat et du nombre d\u2019hypothèses qui ont circulé depuis.Vous aurez beaucoup de peine à y arriver, pour la simple et bonne raison que la proportion des compressions, leur étalement dans le temps et les critères de décision baignent dans un flou total, non seulement depuis plusieurs mois au niveau régional, mais des années au plan provincial.Du ticket modérateur à la fusion des ho- pîtaux en passant par la complémentarité et même la «providentielle» prévention, on ne parvient plus à distinguer les rumeurs des véritables intentions de réforme.Mais, récemment, le débat s\u2019était tout de même précisé, en Estrie du moins.Deux centres hospitaliers ont conclu une entente de complémentarité qui, si elle était imitée, pourrait probablement générer des économies considérables.Et puis, deux organismes importants ont proposé une solution plus radicale et controversée qui aurait comme possible résultat d\u2019éliminer carrément deux hôpitaux au profit d\u2019une fusion.Tout cela était discutable et discuté, mais, précisément, on pensait que c\u2019était là une base de discussion, d\u2019autant plus que la Régie avait tenu à entendre les opinions des uns et des autres.Aujourd\u2019hui, cette même Régie nous arrive non pas avec des propositions, mais avec une étude qui reportera probablement tout plan d\u2019ensemble aux calendes grecques.À moins que ce ne soit pour faire cautionner des orientations déjà prises mais qu\u2019on n'ose pas assumer pleinement et ouvertement.Dans l\u2019un ou l\u2019autre cas, il y a là un déplorable mépris de la population.Mépris des contribuables qui savent moins que jamais ce qu\u2019on va faire avec le plus gros budget gouvernemental; des milliers de travailleurs de notre réseau régional de la santé qui en sont quittes pour vivre encore pendant longtemps dans l\u2019insécurité; et de l\u2019ensemble des usagers que l\u2019on «ballotte» entre les menaces de coupures et les propos rassurants de la ministre responsable.L'étude d\u2019un quart de million $ , c\u2019est sur le processus décisionnel au ministère de la Santé qu\u2019elle devrait porter.CEQUILSONTDIT Le discours du recteur Reid a la Chambre de commerce Voici des extraits du discours que le recteur de PUniversité de Sherbrooke, Pierre Reid, a livré cette semaine devant la Chambre de commerce de Sherbrooke.Les sous-titres sont de La Tribunesité de Sherbrooke qui comportent leur part d\u2019inexactitudes et de demi- vérités, qui ressemblent parfois à des procès d\u2019intention et ce, sans que leurs auteurs aient pris la peine de s'informer au préalable auprès de l\u2019Université.Je n\u2019en prendrai pour exemple que la déclaration récente d\u2019un groupe d\u2019élus municipaux de la région qui demandent à l\u2019Université, par la voix des journaux, de reconsidérer sa décision concernant le projet de la Ville de Sherbrooke de construire un édifice universitaire au centre-ville.Il paraît que l\u2019Université refuse l\u2019offre d\u2019un bâtiment au centre- ville alors qu\u2019elle n\u2019est pas certaine d\u2019en obtenir un sur ses terrains; il paraît que l\u2019Université refuse des millions$ du programme fédéral des infrastructures; il paraît que l'Université n\u2019a pas analysé le projet avant de le rejeter; il paraît que l\u2019Université ne joue pas son rôle de levier économique pour la région, parce que déménager une faculté au centre- ville, c\u2019est aussi important pour la région que le projet d\u2019usine de Windsor en 1985; il paraît que l\u2019Université va développer ses services en Montérégie au détriment de la région sherbroo- koise; et il paraît enfin qu\u2019on ne comprend pas que l\u2019Université puisse faire des propositions concernant le Collège militaire de St-Jean si elle ne va pas au centre-ville.Ce qui m\u2019étonne dans cette attitude, ce n\u2019est pas l\u2019inquiétude de ces \u2018lus qui ne sont pas mal intentionnés.Ce qui m\u2019étonne vraiment, c\u2019est que -es déclarations reflètent essentiellement l\u2019information diffusée par l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke, avant comme après la décision de l\u2019Université, et le fait qu'aucune de ces personnes n\u2019a cherché à clarifier auprès de l\u2019Université l'exactitude de cette information.Je n\u2019ai reçu aucun appel téléphonique, aucune lettre, aucune demande d\u2019information, ni aucune visite.Malgré tout, leurs déclarations étaient souvent catégoriques, voire accusatrices.Si ces personnes avaient pris la peine de vérifier leur information auprès de l\u2019Université, elles auraient compris et approuvé la décision unanime, je dis bien unanime, du Conseil d\u2019administration de l\u2019Université.Malheureusement, leur déclaration, ainsi que celles d\u2019autres intervenants mal informés, ont pour conséquence de laisser planer une ombre de discrédit sur l\u2019Université, discrédit qui pourrait l\u2019empêcher de jouer pleinement son rôle comme levier de la mondialisation de la région sherbrookoise.Je me vois donc obligé de remettre les horloges à l\u2019heure.Au cours des dernières semaines, j'ai eu à répondre à de nombreuses questions sur le projet du centre-ville.En voici quelques échantillons.| 1 s\u2019est dit ces derniers temps beaucoup de choses sur le dos de l\u2019Univer- Questions et réponses Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke offre un bâtiment gratuit à l\u2019Université au centre-ville?Réponse: C\u2019est faux! L'Université devrait payer 1 300 000$ par année pendant quinze ans, le même prix que si elle construisait sur ses terrains.Question: Est-il vrai que l\u2019Université a plus de chances d\u2019obtenir une subvention de 1 300 000$ pendant quinze ans si un édifice est construit au centre-ville plutôt que sur le campus ouest?Réponse: C\u2019est faux! Si l\u2019Université avait donné son accord de principe à un projet au centre-ville, cet accord n\u2019aurait en aucune façon augmenté les chances de l\u2019Université d\u2019obtenir la subvention nécessaire à la construction d'un édifice universitaire; les avis recueillis par l\u2019Université là-dessus auprès des hauts fonctionnaires et des pouvoirs politiques sont unanimes.Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke perdra des millions $ du programme fédéral des infrastructures, qui auraient servi à payer cette construction?Réponse: C\u2019est faux! Selon les avis recueillis par l\u2019Université auprès des hauts fonctionnaires, la Ville de Sherbrooke aurait le même montant pour les infrastructures avec ou sans faculté au centre-ville.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas d\u2019espace pour bâtir sur ses terrains?Réponse: C'est faux! Les visionnaires qui ont fondé l\u2019Université de Sherbrooke, il y a quarante ans aujourd\u2019hui même, l\u2019ont dotée de terrains très vastes englobant même la majeure partie du mont Bellevue, de telle sorte que l'Université n\u2019ait jamais besoin de payer pour du terrain lorsque viendrait le temps de construire.Question: Est-il vrai que la construction d\u2019un pavillon au centre-ville amènerait 2000 étudiantes ou étudiants de plus à Sherbrooke?Réponse: C\u2019est faux! Cette construction ne ferait qu\u2019enlever des étudiantes et des étudiants actuellement sur le campus ouest et les déplacer au centre-ville.La clientèle étudiante est actuellement en baisse au Québec et c\u2019est déjà un miracle pour l\u2019Université de Sherbrdôoke d'augmenter sa clientèle de quelques centaines d\u2019étudiantes ou d\u2019étudiants par année.Question: Est-il vrai que construire un édifice au centre-ville créerait plus d'emplois que construire sur les terrains de l\u2019Université?Réponse: C\u2019est faux! Le projet centre-ville ne ferait que déplacer des emplois: le nombre d\u2019emplois temporaires dans le domaine de la construction serait le même pour une bâtisse de quinze millions $ dans le centre- ville ou sur les terrains de l\u2019Université, et le nombre d\u2019emplois créés dans les commerces du centre-ville par l\u2019arrivée de la clientèle étudiante serait contrebalancé par une diminution d\u2019emplois dans le quartier ouest ou sur le campus par suite du départ de ces mêmes étudiantes et étudiants.Question: Est-il vrai que le projet du centre-ville coûterait le même prix que le projet sur le campus, sauf pour le coût des infrastructures urbaines\u2019 Réponse: C'est faux! La Ville devrait payer au moins trois millions de dollars pour un terrain faisant l\u2019objet de spéculation au centre-ville, terrain qui ne coûterait absolument rien sur le campus ouest.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas pris le temps d'analyser soigneusement le projet de déménagement au centre-ville?Réponse: C'est faux! L'Université a procédé de sa propre initiative, pendant l'automne et surtout pendant l\u2019hiver, à des analyses de toutes sortes auxquelles ont participé le Conseil d\u2019administration, le Comité exécutif, des comités spéciaux, le personnel professionnel de l\u2019Université et la com- ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information Finances et odministration Photo Lo Tribune, archives Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke munauté universitaire elle-même.La réponse de l\u2019Université ne pouvait venir avant que lc projet de la Ville passe de l\u2019état de simple promesse verbale à celui d\u2019un projet concret sur papier.Ce projet concret n\u2019a été soumis ar la Ville qu\u2019au début d\u2019avril, et il tenait dans cinq pages qui n\u2019ont pas été ongues à analyser.La décision du Conseil d\u2019administration a été prise à l\u2019unanimité et avec toute l'information nécessaire.La présence de l\u2019Université en Montérégie D\u2019autres questions sont apparues concernant la présence de l\u2019Université de Sherbrooke en Montérégie.Je ne suis pas surpris outre mesure de voir sortir cette question quand on parle du centre-ville, parce que l\u2019Université a été menacée à quelques reprises d\u2019une campagne anti-Montérégie si elle décidait de ne pas aller au centre-ville de Sherbrooke.Il est cependant légitime que cette question soit posée par des élus de la région ou par des citoyens ayant à coeur l'avenir de leur région et elle mérite une réponse.Malgré la très forte concurrence des universités montréalaises, la Montérégic fournit actucllement à l\u2019Université de Sherbrooke 2200 étudiantes et étudiants à temps complet poursuivant leurs études à Sherbrooke.En Montérégie, l'Université a surtout développé des activités visant à répondre aux besoins de perfectionnement des adultes qui, de toute façon, ne seraient pas venus à Sherbrooke.Ces adultes représentent actuellement 25 % de l\u2019ensemble de notre clientèle à temps partiel.Il s'agit donc d\u2019une région qui a de nombreux besoins de formation universitaire ct qui offre un potentiel de développement très important pour l\u2019Université de Sherrooke.Dans le contexte de concurrence dans lequel nous nous trouvons, ne pas développer nos services en Montérégie risquerait même de compromettre le volume de nos activités à Sherbrooke.C\u2019est également dans ce même contexte de développement de nos activités en Montérégie que l'Université de Sherbrooke a répondu à l'invitation PUBLICITÉ PRODUCTION Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaître et adjoint au directeur du ministre de l\u2019Éducation en soumettant un projet de relance du Collège militaire de St-Jean.Contrairement à ce qu\u2019on a pu dire dans certains milieux, il n\u2019y a pas d\u2019autre lien entre le projet de St-Jean et le dossier du cen- tre-ville que celui d\u2019une pure coïncidence.Le projet de St-Jean n'implique aucun transfert de programmes réguliers actuellement offerts à Sherbrooke.Il vise à préserver une partie de la vocation militaire de l\u2019actuel Collège militaire.Il implique la mise en oeuvre de programmes nouveaux qui ne sont pas offerts actuellement à Sherbrooke et qui permettraient de tirer profit des ressources professorales disponibles du Collège militaire.Les retombées de ce projet, s\u2019il se concrétise, profiteront à la région monté- régienne et à l\u2019ensemble de l\u2019Université de Sherbrooke, principalement en raison de son rayonnement national et international.Par conséquent, affirmer que le projet de St-Jean nuirait au développement de l\u2019Université à Sherbrooke relève encore là de l\u2019ignorance ou de la désinformation.Par ailleurs, on dit souvent des universitaires qu\u2019ils sont des rêveurs, qu'ils vivent dans les nuages, qu\u2019ils sont déconnectés de la réalité.Ces jours erniers, on a dit et écrit de la communauté universitaire de Sherbrooke qu\u2019elle faisait preuve de caprice et d\u2019intransigeance.On lui reproche de ne pas vouloir aller au centre-ville.Pour ma part, j'ai fait la campagne en vue de l\u2019élection au rectorat sous le thème: Au service de la communauté universitaire.C\u2019est parce que j\u2019y crois profondément.Il y a 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019avait ni étudiant, ni budget.Elle compte au- jourd\u2019hui près de 21 000 étudiantes et étudiants; son budget approche les 200 millions de dollars, auxquels s'ajoutent près de 100 millions en retombées locales directes de sa clientèle étudiante.Depuis dix ans, sa population étudiante a augmenté de 50 % , son corps professoral, de 32 % , son personnel administratif et de soutien, de 23 % et son budget, de 90 % .L\u2019Université de Sherbrooke est reconnue pour sa formation de qualité dans un environnement convivial.En quelque part, les membres du corps professoral, les personnes char- gles de cours, les membres du personnel professionnel et de soutien de Université de Sherbrooke ont su trouver la bonne recette pour attirer, depuis 40 ans, une clientèle étudiante qui provient aujourd\u2019hui à 75 % de l\u2019extérieur de la région.Alors, quand j'ai à choisir entre l\u2019opinion, même bien intentionnée, de certaines personnalités du milieu et l\u2019opinion de nos universitaires, qui ont démontré depuis 40 ans qu\u2019ils connaissent leur affaire, je n\u2019ai aucune hésitation à choisir l'opinion de la communauté universitaire.Leadership régional Quelle leçon tirer de cette saga du centre-ville, qui est bel et bien finie en ce qui nous concerne?L'Université de Sherbrooke en ressort-elle diminuée?Doit-elle se refuser désormais à examiner des projets comme celui du centre-ville?Il m\u2019apparaît certain en tout cas qu\u2019elle doit se tenir loin de tout projet ou de toute offre de collaboration qui pourrait l\u2019entraîner dans les méandres d\u2019enjeux qui ne sont pas les siens.Il m\u2019apparaît aussi que le leadership régional est à redéfinir, qu\u2019il doit s'exercer de façon collégiale entre tous les partenaires capables de développer la région, et pas seulement à l\u2019intérieur de structures contrôlées par un individu ou un petit groupe.Il m\u2019apparaît aussi que la région doit faire confiance à ceux et celles qui réussissent à faire marcher l\u2019économie de Sherbrooke et qui savent comment s\u2019y prendre, tant dans les entreprises privées que dans les universités, les collèges et les autres établissements de la région.Il m\u2019apparaît que les pouvoirs publics doivent jouer un rôle de facilitateurs et ne pas tenter de se substituer aux décideurs ou aux conseils d\u2019administration qui connaissent bien leur secteur.Comme vous vous en doutez, je ne crois pas que ce soit en déménageant une faculté au centre-ville que l\u2019Université puisse jouer son rôle de levier de la mondialisation de la région sherbrookoisc?De quelle façon alors peut- elle le mieux jouer ce rôle?La force et l\u2019apport de l\u2019Université La principale force de l\u2019Université de Sherbrooke, ct aussi celle de l\u2019Université Bishop\u2019s, c\u2019est d\u2019abord et avant tout son capital humain.L\u2019Université de Sherbrooke réunit une formidable collectivité d'hommes et de femmes.Des hommes et des femmes dont l\u2019activité est orientée tout entière vers la richesse la plus universelle, la plus rentable et la plus facilement ex- ortable qui soit, c\u2019est-à-dire la CONNAISSANCE, Le savoir, le savoir- aire, le savoir-être; le savoir à découvrir, le savoir à communiquer, le savoir à mettre au service du développement de l'humanité.Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont formé le très vaste réseau que représentent les 55 000 personnes diplômées de l\u2019Université de Sherbrooke.Plus de 10 500 d\u2019entre elles sont domiciliés aujourd\u2019hui sur le territoire de la MRC de Sherbrooke et constituent unc force vive qui fait marcher l\u2019économie sherbrookoise.Que seraient les firmes professionnelles, les entreprises de service, les corps publics, les industries de Sherbrooke et de la région sans les hommes et les femmes qui détiennent un diplôme de l\u2019Université de Sherbrooke?(.) C\u2019est en choisissant des créneaux d'activité comme les technologies environnementales ct la pharmacologie, dont le potentiel de marché est d\u2019envergure mondiale, et en accélérant le transfert de connaissances que l\u2019Université peut contribuer efficacement à accélérer la conversion industrielle de la region sherbrookoise et a y créer des emplois durables et de haut niveau.(.) Tout ceci nous entraîne évidemment un peu loin du centre-ville.Pourtant, l\u2019Université souhaiterait aussi faire sa part cn matière de stimulation de l'activité commerciale.Dans la réflexion stratégique de l\u2019Université, la dernière grande ligne d'action dont je veux parler concerne justement l\u2019orientation service à la clientèle étudiante.Nous voulons améliorer la qualité de nos services à nos étudiantes et à nos étudiants.Nous voulons en particulier mieux accueillir ceux et celles qui nous arrivent d\u2019ailleurs.Dans une perspective de développement de l\u2019activité commerciale à Sherbrooke, pourquoi ne serait-il pas possible de collaborer avec la Chambre de commerce et les associations regroupant les commerces de détail?Pour notre part, nous sommes prêts à participer, dans le respect des normes universitaires, à des projets visant à améliorer la qualité de l'accueil que la collectivité sherbrookoise peut offrir à la population étudiante.(\u2026) une époque de mondialisation de l'économie, voir grand, c\u2019est mettre à contribution le capital humain extraordinaire qui est présent à l\u2019Université de Sherbrooke et le voir comme un levier formidable pour la mondialisation de la région sherbrookoise.(.) COMPTABILITÉ TIRAGE André Corriveau Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur tps N ège nue er- uel de ire.té- en ir- é à urs, urs oke ne vue ani Hui, : les om- tion per- Jni- ; un har- ) de \u2019ex- pien unie, je inie imi- i du 1 de Jans ele iale ule- etit Iles vent rsi- ue 5 de sent ant rde eut- L'édifice universitaire au centre-ville Reid a toujours cru au projet jusqu\u2019en avril | Michel RONDEAU Sherbrooke Sherbrooke a toujours cru jus- L: recteur de l\u2019Université de qu\u2019en avril que le projet de la Ville de construire un édifice uni- .Ë versitaire au centre-ville avait des chances d\u2019être accepté par la communauté universitaire.Pierre Reid assure que l\u2019Université n\u2019a pas laisser travailler la Ville de Sherbrooke à ce projet en sachant d\u2019avance que la réponse allait être non, comme semblent le croire certains.«La première fois que le maire de Sherbrooke nous a présenté son projet, il est arrivé avec des esquisses qui ont charmé beaucoup de monde.» Selon le recteur, le projet n\u2019aurait pas été envisageable s\u2019il avait commandé des déboursés de la part de l\u2019Université, mais le projet original de M.Gervais ne coûtait rien à l\u2019Université.«C'aurait été ma première condition, mais je n\u2019avais pas à le mentionner dans le contexte.Par contre, il y avait une condition et j'ai toujours été clair à ce sujet: si la communauté universitaire ne voulait pas, c\u2019était non.» Entre-temps, dit M.Reid, il est apparu de plus en plus évident que le déplacement d\u2019une faculté au centre-ville ne serait pas accepté par la communauté universitaire et c\u2019est alors que «j'ai mentionné au maire Gervais qu\u2019il y aurait peut-être plus de chances s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un édifice administratif, regroupant des services auxquels les étudiants n\u2019avaient pas affaire.» Au fil des étapes, Pierre Reid ENBREF 1\" Les maires réagissent Blâmés par le recteur Pierre Reid pour leur intervention dans le dossier de l'aménagement d\u2019une faculté au centre-ville, Raymond Breton, maire de Marbleton et président de la Table des MRC de l\u2019Estrie, André Langevin, maire de Coaticook, et André Bachand, maire d\u2019Asbestos ont insisté sur le fait que leur intervention n\u2019a jamais eu pour objectif d\u2019établir leur position dans ce dossier.Elle s\u2019est bornée à demander aux parties, vue l\u2019importance du dossier, de se rasseoir ensemble et d\u2019épuiser totalement le sujet avant de fermer les livres.«C\u2019est tout à fait vrai que je ne suis pas au courant des détails du dossier et que je n\u2019ai pas cherché à m\u2019informer auprès de l\u2019université mais je n\u2019avais pas à le faire.Je ne prenais pas position dans ce dossier», rétorque le maire Langevin.«Nous n'avons jamais mis d\u2019adresse civique sur notre demande.Nous n\u2019avons donc pas pris position pour le projet de la rue des Grandes- Fourches.Nous avons pensé qu\u2019une faculté au centre-ville serait un projet très structurant et que l\u2019importance méritait que l\u2019on y réfléchisse à deux fois», a conclu M.Breton.Malavoy préoccupée par le climat actuel La candidate du Parti québécois pour le comté de Sherbrooke, Marie Malavoy, se dit préoccupée par le climat qui prévaut actuellement, eri marge du dossier d\u2019une nouvelle faculté pour l\u2019Université de Sherbrooke.Dans un communiqué émis hier, elle se dit peu surprise du dénouement du dossier mais il reste, souli- gne-t-elle, que «notre collectivité reste confrontée à deux problèmes de taille, soit celui d\u2019un besoin réel de revitaliser le centre-ville et celui du manque d'espace à l\u2019université.En ce qui me concerne, je suis d\u2019avis que nous aurons à nous serrer les coudes pour trouver des solutions en cette période économique difficile.Il me semble que la collectivité sherbroo- koise, tout autant que la population universitaire, n\u2019ont aucun intérêt à cultiver l\u2019adversité».Pas l'unanimité Le réputé professeur de chimie, Pierre Delongchamps, est venu démolir l\u2019impressiôn que les représentants de la communauté universitaire, présents en grand nombre à l\u2019événement, ont chaudement et unanimement accueilli les propos de leur recteur, Pierre Reid, devant la Chambre de commerce de la région sherbroo- koise.Ouvrant les débats, hier midi, à la ligne ouverte animée par Luc Larochelle sur les ondes de CHLT, le professeur Delongchamps a révélé que lui-même ainsi que plusieurs autres collègues présents ont été surpris et déçus de l\u2019attitude de M.Reid.«J'ai été déçu.Il n\u2019était pas nécessaire au recteur d'aller si loin.Le maire Paul Gervais n'a peut-être pas mené le dossier de la meilleure façon Qui soit mais il s'est plié à la décision et s'est rallié à l\u2019université afin d\u2019appuyer la construction d\u2019un nouveau bâtiment sur le campus.II me semble done que le dossier était réglé.La réaction du recteur m'a vraiment déçu.» - avoue aussi qu\u2019il y a eu des échanges .non seulement avec la Ville, mais aussi avec le ministère de l\u2019Education, des députés et d\u2019autres.L'Université s\u2019est donc impliquée jusque dans la mesure où le Téléphoto par Claude Croisetière Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est bien défendu d\u2019avoir fait de la politique dans son discours devant la Chambre de commerce de Sherbrooke lors de l'émission Sherbrooke Midi hier à CHLT Radio alors qu\u2019il répondait aux questions de l'animateur Luc Larochelle et du public.Auparavant, le rédacteur en chef de La Tribune, Jacques Pronovost, un journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, et le conseiller municipal, Alain Leclerc, avaient analysé le ton et le contenu du discours.projet semblait réalisable.Le recteur déplore toutefois que la Ville n'ait pas toujours tenu l'Université au courant des résultats de certaines études concernant le projet.Mais toujours est-il qu'en apprenant, en avril, qu\u2019il allait en coûter La Tribume, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 1,3 million $ pour loger dans l'édifice du centre-ville, la communauté universitaire a bloqué un fois pour toutes, préférant attendre une somme équivalente pour construire un nouveau pavillon sur le campus universitaire.AS «C'aurait été plus simple pour moi de dire non dès le départ, mais je croyais qu\u2019il était possible de trouver un projet qui plaise à la communaute umiversitaire et Je voulais la bien représenter.C\u2019est pour ça que j'ai été élu.» L'Université se défend bien d'avoir «paqueté» la salle Miche! RONDEAU Sherbrooke n\u2019avait pas «paqueté» le souper de la Chambre de commerce au cours duquel le recteur, Pierre Reid, était conférencier mercredi.La communauté universitaire a plutôt assisté'en grand nombre à ce souper, sachant qu\u2019il allait y être question d\u2019elle.L\u2019 Université de Sherbrooke C\u2019est ce qua fait comprendre hier le recteur, alors que certains ont soulevé l\u2019hypothèse que 1'Université avait acheté de 250 à 300 billets pour les donner à des gens de sa communauté pour aller y appuyer M.Reid.Lors de ce souper, Pierre Reid a adressé des reproches entre autres à certaines administrations municipales qui n\u2019ont pas fait véhiculer toute l'information sur le dossier de ta faculté au centre-ville ou qui ne se sont pas bien renseignées sur ce dossier.Si quelque 250 à 300 membres de la communauté universitaire ont assisté à ce souper, estime le recteur, c'est qu'elle réclamait depuis des semaines des rectifications aux informations qui était véhiculées sur elle et ses intentions.«En fait, ça n'a pas été un match de boxe entre deux hommes, comme certains l\u2019on cru.Je me suis porté simplement à la défense de la communauté universitaire.» Comme cette dernière savait que la conférence allait traiter de ce qui la touchait, M.Reid juge normal qu\u2019elle s\u2019y soit rendue nombreuse.Le recteur dit qu\u2019il est normal qu\u2019à l'Université, on se soit mobilisé pour assister à cette soirée et qu\u2019il cst normal aussi que des facultés ou des services aient acheté une table, c'est-à-dire huit billets, quitte à les vendre ensuite aux participants.«À l\u2019Université, les gens ont d\u2019assez bons salaires pour se payer un billet de 33 $.» De plus, il est possible, ajoute Pierre Reid, que des facultés ou des services aient acheté des billets et qu'ils les aient offerts à leur personnel en puisant dans leur enveloppe de relations publiques et de frais de représentation.5 * Saut artic SEULEMENT! Cro-ONDES HENMO Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, \\es des cent TOUS Pointe-Claire: 694-8815.Repentigny: 582-5532, S SEARS Attendez-vous à plus ison! \\ 1 ix cette ST le RABA te saison wus bas Pf s soup'é» rix cette >: $ Pas a en cuir de VEN ein Au plus bas amore 4 pieces al ; ise d.obilie hi ma lie.Ass! gears Of er blanc 9 ait en tta - 59661.merist 1599.99.MS 2M a \u2018Européenne.Ness e 888% Sie N° 60590: 39999 CHE nsneee rest inier, commode ©.RAB 1199.99 out aussi en 80 Eorwind ee chevet auss parle Utilisez votre carte Sears et ne payez pas avant octobre 1994 L'offre de paiement différé s'applique à tous les meubles, gros électroménagers, aspirateurs et machines à coudre, sur approbation du service du crédit.155$ de frais d'administration Cette offre se termine le mercredi 11 mai 199-1.Cette offre ne s'applique pas aux articles soldés des centres de liquidation.Détails en magasin.PRIX DE RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU'AU MERCREDI 11 MAI 1994, SAUF AVIS CONTRAIRE, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES SEARS Attendez-vous à plus ions \u2018Ord: ou \u2018Était da Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Les mentions rc qu'Etaf Je Sons Cane tie > t-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770.St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1994, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searsvaisselier et disponibles 64757 ib TTT La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 Partout au Québec PT NES RE | Ent 2 13 A RON: Matelas Dauphin Literie Laurier Matelas Plessis Charny Québec Montréal Est Plessisville Matelas Martin Lion d\u2019Or Sleepteck 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accidents de motocyclette.Mardi, dans le même secteur de la rue King Ouest, au centre-ville de MISE AU POINT Dans la circulaire Sears en vigueur du 5 mai au 11 mai 1994 et insérée dans La Tribune du 4 mai 1994, veuillez noter qu'en B5, les robinets Moen \u201cTouch Control\u201d à cartouche sans rondelle; pour évier ou lavabo N° 93400/8 et offerts à 49,99, l\u2019illustration est inexacte ; l'arroseur n'aurait pas dû paraître.Nous présentons nos excuses à notre clienèle.SEARS vous en avez pour votre argent\u2026et plus 65058 Sherbrooke, se sont produits deux accidents impliquant autant de motos.Dans un des accidents, le motocycliste a subi une fracture de la jambe droite.Le 24 avril, deux motocyclettes ont été impliquées dans le même accident survenu dans le parc de stationnement du centre commercial Les Promenades King.Un des deux motocyclistes avait écopé de blessures sérieuses.L\u2019an dernier, la Police municipale de Sherbrooke déplorait 44 accidents impliquant des motocyclistes dont trois avaient écopé de graves blessures.La Police municipale de Sherbrooke ne veut pas attendre la fin de la présente saison avant d\u2019entreprendre une action préventive auprès des amateurs de moto.«Nous allons tenir deux journées de pratique de conduite de motocyclette, les samedi et dimanche 7 et 8 mai, entre 09 h et 16 h» a indiqué M.Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke.Ce programme de sécurité à motocyclette lancera en quelque sorte les nombreuses activités prévues pour la Semaine de la police.Tous les conducteurs et conductrices de moto sont invités chaleureusement à participer à ces sessions dont le but est de leur permettre de mieux se familiariser avec leur moto, ses réactions, ses secrets, de mieux la contrôler à vitesse réduite et ainsi, de prévenir les accidents.Sur place, on retrouvera le sergent Ronald Guay, responsable de l\u2019unité de motards à la Police municipale de Sherbrooke et instructeur diplômé de l\u2019Institut de police du Québec de même que M.Louis Pelletier reconnu comme un instructeur chevronné.Ils prodigueront des conseils aux participants, leur donneront des petits trucs qui seront certainement utiles dans diverses situations.Les sessions des 7 et 8 mai se donneront dans le stationnement des employés du Service de planification et de travaux publics de la Ville de Sherbrooke, 555 rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre de la ville de Sherbrooke.2234, rue King Ouest Sherbrooke, Tél.: (819)823-9994 Pile 22 Heures Chargeur CE 0m 255?tenez GRATUITEMEN Un adapteur-chargeur de briquet Obtenez en plus GRATUITEMENT.3 mois Week-ends illimités 3 mois de centre de messages 3 mois de facturation détaillée Un étui de cuir Valeur de 124$ v Activation au réseau Bell Mobilité Cellulaire pour un minimum de 12 mois requise.Forfaits Contact Essentiel et Bronze non admissibles.Bell Mobilité Centre Cellulaire Plus 64803 "," Pierre Reid e L'Université se défend d'avoir «paqueté» la salle o «Le projet original ne coûtait rien à l'Université» Larges extraits du discours de Pierre Reid ainsi que des réactions À lire en pages A4 et A5 e vendredi SHERBROOKE 6 mai 1994 85e ANNEE - No 65 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e=\u2014\u20141 J \u201cne, I |.mas l | « | I I 1 i mm.| DOUBLE Be A 15 KING surprésentaTioN | pee DERUGLERING COP.I | USE TOUTE AUTRE OFF \u2014\u2014 rv nn an sean ms wd TTI: IX: Deux candidats seulement à l'investiture libérale Déja sept accidents de moto sur le territoire rss; Chez nous Haut St-François Les compressions dans les CLSC feront mal Waterville La production a repris son cours normal chez Waterville TG Magog Journée de la famille le 29 mai CAHIER B SPORTS (1 Jimmy Waite heureux de son sort à San Jose METEO VA (126e jour de l'année) Éclaircies, probabilité d\u2019averses a 40 %: max.14 Lever du soleil: 5h29 Coucher du soleil: 19h59 Demain: ciel variable 4 Lynn Charpentier n'entrera pas dans la course Michel MORIN Sherbrooke «Mes obligations personnelles et profes- x soit inscrite dans les prochaines heures, la course à l'investiture du Parti libéral dans le comté de Sherbrooke se jouera entre deux candidats, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier ayant décidé de ne pas briguer les A moins qu\u2019une candidature surprise ne suffrages.des chances.» La présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke a donc décliné l\u2019invitation que lui avait faite des représentants du PLQ.Tout juste rentrée en région, hier, après avoir fait le tour de la province pour des raisons d\u2019affaires, Lynn Charpentier a indiqué avoir longuement réfléchi à la possibilité de soumettre son bulletin de candidature.- Finalement, elle devait décider de consacrer ses rares moments libres aux membres de sa famille, tout en se donnant pleinement à la datures ne se manifestent.17 mai, est demain, samedi.Investissement de 3,4 millions $ Le centre-ville respirera un peu mieux François GOUGEON Sherbrooke a décision du gouvernement fé- L déral d\u2019aménager ses services de centre de main-d\u2019oeuvre, de bureau d\u2019assurance-chômage et de ressources reliées à la sécurité du revenu à l\u2019intérieur de la Place Wellington vient marquer un tournant en matière de revitalisation de ce secteur du centre-ville de Sherbrooke.Du moins, c\u2019est ce qu\u2019ont fait valoir hier en conférence de presse les différents intervenants qui confirmaient ainsi le choix de cet emplacement de la rue Wellington nord, désert depuis quatre ans, pour l'installation de services du gouvernement fédéral.Le tout devrait étre en place pour novembre et, dés lors, le secteur pourra compter sur la présence régulière d'environ 140 fonctionnaires et d\u2019un achalandage de 200 à 700 personnes par jour, dépendant des saisons.«C\u2019est sûr que c\u2019est un projet moteur en terme d\u2019impact, qui permet d'espérer d\u2019autres projets pour la revitalisation de la rue Wellington nord», a lancé avec enthousiasme le conseiller municipal du centre-ville, Serge Paquin.Il n\u2019a pu s'empêcher de blaguer en rajoutant qu\u2019«à défaut d'une faculté d'administration, on aura des services du gouvernement fédéral».Selon les explications fournies par deux des promoteurs, Denis Hé- THE La Place Wellington, qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapée au coût de 3 mil bonne marche de ses affaires.sionnelles sont telles que je peux difficilement m\u2019absenter pour me lancer dans cette course à l\u2019investiture.Oui, on m\u2019a demandé de considérer la possibilité de devenir candidate mais personnellement, je n\u2019ai rien demandé à qui que ce soit.Jy ai bien réfléchi mais finalement, je vais laisser la course se faire entre les deux candidats, leur souhaitant la meilleure Lynn Charpentier entend donc demeurer neutre dans la présente course à l\u2019investiture qui devrait opposer Gilles Lapointe à Yolande Vanier, à moins que de nouvelles candi- Incidemment, la fin de la période de mise en candidature, fixée 10 jours avant la tenue du congrès à l\u2019investiture qui doit se tenir le Téléphoio por Claude Croisetière Les friperies aussi peuvent être mises en valeur Les bénévoles de Lu Chaudronnée et de l'agence de placement Jeunestrie ont fait la preuve, hier soir, que les friperies pouvaient receler des trésors pour peu qu'on ait un brin d'imagination.Vingt-huit mannequins sont montés sur scène pour le plus grand plaisir des quelque 150 personnes qui s'étaient déplacées vers l'église Sainte- Famille de Sherbrooke.À LIRE EN PAGE A3.À défaut d'une faculté.140 fonctionnaires fédéraux y travailleront quotidiennement held Claude Croisetière ions $ pour accueillir les fonctionnaires fédéraux.Le conseiller Serge Paquin (en mortaise) en parle avec enthousiasme.bert et Robert Morin (le groupe se compose également de Denis Custeau, Donat Chartier et René Saint- Pierre), le complexe qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapé au coût de 3 millions $.Ce qui s'ajoute aux quelque 400 000 $ que les promoteurs ont déboursé pour en faire l\u2019acquisition.L'intérieur y sera refait, de même que la façade (les marquises disparaîtront éventuellement) et le chantier permettra d\u2019y ajouter une aile de 8000 pieds carrés, afin de répondre aux besoins du locataire principal.La ministre Robillard ne veut rien entendre d'un ticket modérateur Lia LÉVESQUE Montréal (PC) Robillard a été plus catégorique que jamais devant les dirigeants d\u2019hôpitaux: pas question de ticket modérateur ou d'augmentation des impôts pour financer les soins de santé.L a ministre de la Santé Lucienne «Tant que les efforts relatifs à l\u2019efficacité n\u2019auront pas tous été réalisés, il est hors de question de contraindre le citoyen à payer plus via les impôts ou toute forme dc ticket modérateur pour son système dc santé et de services sociaux.Et il est hors de question également de réduire les services à la population», a averti la ministre Robillard.Celle-ci prononçait lc discours d'ouverture du congrès de l\u2019Association des hôpitaux qui se tient à Montréal jusqu\u2019à samedi.Tout juste la veille, l'Association des hôpitaux avait publié un sondage démontrant que placés devant uatre voies de financement \u2014 le ticket modérateur, la désassurance de services, l'augmentation des impôts ou des compressions de budget \u2014 les Québécois privilégient le Licket modérateur pour certains services, comme les visites chez lc médecin, les services hospitaliers et les urgences d\u2019hôpitaux.L'AHQ soutenait que «la population est prête à faire un effort» pour maintenir ces services.La ministre de la Santé leur a rivé leur clou.«Faisons nos devoirs avant de demander à la population de participer financièrement», a-t- clle lancé après son discours.lorsqu'elle répondait aux questions des journalistes.«Il m'apparaît inacceptable d\u2019inquiéter la population en lui brandissant le spectre d\u2019une réduction des services de santé pour lui soutirer unc approbation à une augmentation de sa contribution financière».ajoutait la ministre.Le bâtiment, qui totalise actuellement environ 45 000 pieds carrés, sera occupé sur 27 000 pieds carrés par le gouvernement fédéral.Les services y seront répartis sur deux niveaux.Déjà, a fait savoir M.Hébert, des négociations sont en cours pour la location d'un autre 20 000 pieds carrés.Mais ce promoteur s\u2019est bien gardé de fournir le moindre indice quant à l\u2019éventuel client.Pour sa part, Guy Crépeau, directeur du Centre d\u2019emploi du Canada, a rappelé que la relocalisation des services répartis présentement en deux immeubles (rue Olivier et Place des Congrès), vise des objectifs de services accrus, de rapprochement d\u2019avec le gros de la clientèle et de rationalisation des coûts.Sur ce dernier point, il n\u2019était pas en mesure de fournir des chiffres précis si ce n\u2019est que selon M.Hébert, et dans la mesure ou cette concentration d\u2019espace permettra d\u2019économiser 130 pieds carrés, cela pourrait signifier près de 200 000$ sur cing ans.Quant aux désagréments que cela pourra occasionner pour la clientèle abituée à transiger avec la mission établie au Centre des Congrès (par exemple les gens en provenance de Rock Forest), M.Crépeau a admis le problème.«Mais ce sera largement compensé par le fait qu'on retrouvera la gamme des services sous un même toit, réduisant ainsi les déplacements», a-t-il spécifié.Du reste, aussi bien ce responsable que des intervenants comme Mario Lebeau et André P.Robert, du comité Centre-ville Sherbrooke, ont insisté sur le déclencheur que constitue cette relocalisation.«Non seulement cela va amener de nouveaux commerces et services, à cause de l'achalandage que ce projet créé, mais ça va consolider ceux qui existent».a résumé Mario Lebeau.rummondville.Eno - geants, L prochains mois.août.Lemplois à Drumm ille», | Drummondville «vole» une \u201cusine à la région de Montréal 4 fine nouvelle entreprise manufacturière s'ajoute au parc indus- # # triel régional de Drummondville- I s'agit de Cerfab, une entreprise de fabrication de cercueils, ui relocalise ses installations de Delson tion depuis 1991, la nouvelle compagnie, font savoir ses diri- .i et Larry Saint-Onge, choisit Drummondville pour le congé fis- : cal de taxe foncière pour une nouvelle construction, sa situation géographi- ue favorable et la disponibilité d'une main-d\u2019oeuvre qualifiée.ffectivement, la nouvelle entreprise créera 17 nouveaux emplois dans les L'usine, d'une superficie de 5 200 pieds, est en voie de construction sur la rue Rocheleau au coût de 300 000 $ et devrait entrer en opération en La mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, se réjouit de cette implantation qui contribue, précise-t-clle, «a consolider ce secteur d'activité dans une spécialisation manufacturière qui représente déjà 90 \u2018 1T13AN0 (près de Montréal) à A A2 Une chasse à l\u2019h Pierre SAINT-JACQUES A Sherbrooke près une nuit particulièrement tranquille sur l\u2019ensemble de leur territoire, les patrouilleurs de nuit de la Police municipale de Commis/vendeur/euse matériaux de construction Code prof: 6421 # 2860641 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.85 $/heure Exigences: expérience et connaissance dans matériaux de construction, bonne présentation, disponible à travailler en tout temps Fonctions: vente de matériaux de construction et de rénovation au comptoir, conseiller et aider clientèle.Apprenti-soudeur/euse Code prof: 7265 # 2860655 Lieu: Compton Salaire: à discuter Exigences: personne doit posséder base en soudure Fonctions: faire soudure, réparations de citernes et camions.Boucher/ère Code prof: 6251 # 28609527 Lieu: Fleurimont Salaire: 7 $/heure ou plus selon expérience Exigences: 1 an expérience comme boucher obligatoire, disponible pour travailler jour et soir, bonne présentation Fonctions: coupe de viande, servir les clients.Camionneur et journalier/e Code prof: 7411 # 2860931 Lieu: Québec, Maritimes, Ontario Loi Salaire: 10.05 $/Meure comme camionneur et 8.40 $ comme journalier ' Exigences: permis de conduire classe 1, bilingue obligatoire, 25 ans et plus pour les assurances, expérience, polyvalent Fonctions: livraison de portes et fenétres, décharger le camion, capable de faire travail de production (à l\u2019usine).Presseur/euse-nettoyeur/euse Code prof: 6681 # 2860686 Lieu: Sherbrooke Salaire: 9 $ ou 10 $/heure selon expérience Exigences: expérience 2 à 3 ans comme presseur/euse-nettoyeur/ euse dasn un établissement de nettoyage a sec, personne fiable et responsable Fonctions: opérer machine de nettoyage a sec pour presser et nettoyer vétements.Conducteur/trice de machines a bois Code prof: 9513 # 2859365 Lieu: Cookshire Salaire: 6 $/heure et plus selon expérience Exigences: connaissance de la conduite de machines a bois nécessaire Fonctions: travaillera avec tronçonneuse, scie a ruban, etc.scie a débiter et colleuse.Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Sherbrooke ont connu une fin de quart de travail mouvementée et placée sous le signe du «tombeau ouvert».Ils ont été impliqués dans une poursuite folle, amorcée à l\u2019angle des rues King et Belvédère, à Sherbrooke et terminée dans un champ vaseux, à l\u2019extrémité d\u2019un cul-de-sac, dans le parc Industriel de Bromptonville.La chasse à l\u2019homme, en vue d\u2019appréhender un individu en liberté illégale de Bordeaux depuis une semaine et soupçonné de vols ces derniers jours, a duré cinq minutes, soit de 7h06 à 7h 11.Durant ce court laps de temps, les policiers à bord de six véhicules de patrouille et le suspect, au volant d\u2019une fourgonnette qu\u2019il avait volée lundi soir, à Sherbrooke, ont parcouru 12 kilomètres.Jacques Langlais, âgé de 34 ans, originaire de Coaticook, devait finalement être arrêté à 7 h 14, couché à lat ventre dans des buissons non oin de l\u2019endroit où la fourgonnette s\u2019était embourbée, en face d\u2019un ruisseau, à Bromptonville.Il réintégrera assurément sa cellule, à Bordeaux, pour compléter sa peine d'emprisonnement pour des vols, mais auparavant les membres de la Division des enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke veulent s\u2019entretenir avec lui pour des vols de véhicule et les agents de la Sûreté du Québec de Coaticook, pour des introductions avec effraction dans la région 2 Jacques Langlais comparaitra ce matin.de Coaticook et de Saint-Herméné- gilde.Une information de nuit Vers minuit, hier, le policier Robert Pednault, de la Police municipale de Sherbrooke a reçu personnellement une information en provenance de la SQ de Coaticook, au sujet d\u2019une fourgonnette Plymouth Voyager 1994, volée à Sherbrooke et vue sur les lieux d\u2019un vol avec effraction à Saint-Herménégilde.On a de gros soupçons sur l\u2019identité de l\u2019individu qui circule à bord de ce véhicule.L'information a donc été refilée à tous les patrouilleurs de nuit et Les pilotes de CL-21 Sherbrooke(psi) u cours des deux derniers jours, les gigantesques «arrosoirs de l\u2019air» ont coloré de jaune le ciel de la région de Sherbrooke, afin de permettre aux pilotes de CL-215 de subir le test obligatoire des manoeuvres d\u2019écopage et des simulations d\u2019urgence en vol.«La loi fédérale nous oblige à subir cinq tests par année.Il s'agit.de tests au sol avec l\u2019avion, sur lés\u201d instruments et enfin, sur l\u2019eau.À cela s'ajoutent deux tests médicaux.Depuis quatre ans, nous venons nous entraîner en Estrie pour les manoeuvres d\u2019écopage et de simulations d\u2019urgence» a rappelé le chef pilote Jean-Guy Rioux.Pas moins d\u2019une vingtaine de pilotes auront subi ces tests dans la région de Sherbrooke, mercredi et hier.À 40 minutes de vol, de la base principale de Québec et de l\u2019aéroport municipal de Sherbrooke, et à cinq minutes de vol du lac Memph rémagog, l\u2019Estrie Teprésente un vrai petit paradis pour le pilote d\u2019avion- citerne.L\u2019escadrille des pompiers de l\u2019air comprend 36 pilotes et 16 avions, répartis sur les bases de Québec, Val-d\u2019Or, Maniwaki, Roberval et Baie-Comeau, lieux stratégiques pour protéger les immenses forêts, sources d\u2019emplois pour 75 pour cent de fa main-d\u2019oeuvre au Québec.Les simulations d'urgence permettent aux pilotes de revoir les principales composantes de l\u2019avion et les manoeuvres à effectuer en cas de bris.Si à la rigueur un CL-215 pourrait transporter 11 personnes à bord, il n\u2019a pas été fabriqué pour ce genre de transport.Habituellement, on retrouve un capitaine et un copilote.et de l\u2019eau.voilà que peu après 7 heures du matin, angle King et Camirand, Sherbrooke, apparaît la fourgonnette en question.Repéré, le conducteur a gardé son calme mais il s\u2019est placé une main sur le visage de façon à ne pas être reconnu.Les patrouilleurs sont certains que le véhicule est la fourgonnette volée.Le véhicule circule lentement et emprunte la rue Belvédère, vers le nord.Au moment du virage, les policiers ont identifié Jacques Langlais et comme on le dit dans le métier, Langlais «a clenché».Et c\u2019est parti mon kiki! (a part! Le suspect a enfilé successivement les rues Belvédère, Queen, Moore à l\u2019envers'du sens unique, Prospect également à l\u2019envers du sens unique.Arrivé à la croisée des rues Prospect et Queen, un véhicule de patrouille et deux policiers debout dressent un barrage.Le suspect n\u2019en tient pas compte et fonce.Les policiers doivent se tasser.La course folle a réchauffé le bitume de la rue Queen, du Chemin des Écossais puis de l\u2019autoroute 55.En direction vers Bromptonville, le suspect a décidé de traverser complètement le terre-plein pour rouler face à la circulation.Rendu à la hauteur de Bromptonville, il s\u2019est engagé dans la bretelle, à l\u2019envers, pour aboutir dans le parc Industriel Téléphoto par Cloude Croisetière | Après avoir été examinée par les policiers, la camionnette volée, impliquée dans une | folle poursuite pour finalement s\u2019enliser dans un champ vaseux, sera remise à son de Bromptonville.Surpris dans un cul-de-sac, le conducteur a poursuivi sa course, roulant près d\u2019un demi-kilomètre dans un champ pour finalement s\u2019embourber devant un ruisseau.Trois véhicules de patrouille ont suivi pour connaître l\u2019enlisement.Mais on prévoit du même coup d\u2019encercler les lieux de façon à ce que le suspect ne puisse filer entre les doigts des policiers.Quatre minutes plus tard, il est MR trouvé dans des buissons.Malgré la folle équipée, blessé.Peu de dommages.dur traitement lors du vol plané qui.a précédé l\u2019arrivée dans le champ.Piteux, le suspect, conduit au quartier général, a laissé échapper @ quelques sanglots.Quelle fin de nuit! 5 s\u2019entrainent dans la région L\u2019adolescent qui avait amené un fusil à Le Ber placé sous garde ouverte Sherbrooke J adolescent de 15 ans, qui avait sorti un fusil dans une classe de l\u2019école Le Ber pendant un cour le 11 janvier, a été placé sous garde ouverte pendant huit mois et bénéficiera d\u2019une aide spécialisée.En rendant cette décision hier, le juge Michel Du Bois, de la Cour du Québec, a dit espérer que ce dernier saisira cette chance que le tribunal lui offrait.L\u2019adolescent sera de plus as- 9 11 22 27 37 42 GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 3 760 897,30 $ 94-05-04 5/6+ 10 68 480,70 $ 5/6 371 1 476,60 $ 4/6 18624 56,40 $ 3/6 329 030 10,00 $ Ventes totales: 17 457 075,00 $ TATS u é b e c RÉSULTATS Numéro complémentaire: __ 43 prochain Bros io 05-07 2 700 000,00 $ Tirage du Tirage du o 94-05-04 94-05-05 NUMÉROS LOTS 2._-6 _012 _14 _25 907672 100000$ 32 33 34 39 40 07672 1000 $ 2672 250 $ 4 43 _49 _51 _54 672 50% 56 60 61 68 70 72 108 .\u2014 2 2% Prochain tirage: 94-05-06 TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.treint à une probation de 18 mois et à une interdiction de posséder des armes à feu pendant cing ans.La cour lui a enfin défendu de retourner sur la rue Wellington Sud, entre les rues King et Acadie./ La procureur Hélène Fabi avait suggéré une période de garde fermée de quatre mois, avant la garde ouverte et diverses conditions pouvant être incluses dans sa probation.L\u2019adolescent n\u2019avait pu reprendre sa liberté provisoire après son interpellation à l\u2019école et a fait l\u2019objet de plusieurs évaluations.Le défenseur Peter Downey privilégiait pour sa part une garde ouverte avec un suivi, pour ne pas décourager son client qui a entrepris un cheminement valable.L\u2019adolescent avait causé de l\u2019émoi à l\u2019école en sortant d\u2019une boîte un fusil de jauge .12, qui s\u2019est avéré ne pas contenir de munitions, dans une classe où se trouvaient sept écoliers et l\u2019instituteur.Il avait recouru à ce moyen pour parler à son prof, selon l\u2019enquête policière.Une vingtaine de policiers étaient intervenus sur les lieux après avoir appris ce qui se passait dans la.classe de l\u2019adolescent.Ce dernier n\u2019a pointé personne avec le fusil qu\u2019il tenait le canon en haut ou en bas et n\u2019a pas proféré de menaces.L\u2019adolescent éprouvait un problème de consommation de stupéfiants et ne manifestait pas d\u2019intérêt pour les cours.LA QUOTIDIENNE IE.La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces; 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sh ar Les eam Fo Shortest Inc, Rilvision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et comelots motorisés Prix de vente é incluant TPS.poyée por le camelot.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.$3.43 toxe de vente du Québec .cv 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026nirrrsseacerrronsennsessun 33.71 ENVOI DE PUBLICATION: Enveaistrement No 1539 353-6434 Abonnement par lo poste ou Canada, souf endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS 510.85, TVQ $13.27 = 6 mois $ 81.00, IPS $ 5.67, VQ § 6.93 = 3 mois $ 42.00, TPS § 294, TVQ $ 3.60 = § 48.54 1 mois S 22.00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 = 5 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Ton $210.00, TPS $14.70, VQ 51798 = 3242.68 6 mais 3130.00, TPS $ 9.10, TVQ 311.13 = 5150.23 3 mois y 85.00, TPS $ 5.95, TVQ » 728 = 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: L000, 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, | mois \"lo Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « I'Associotion des quotidiens de langue francaise, membre de I'Association des quotidiens du Canada, offfiée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pholos loc-sinilées de lo Besse canadienne el les agences affiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.179.12 93.60 Photo La Tribune, archives Une vingtaine de pilotes d'avions-citernes CL-215 effectuent des manoeuvres d\u2019éco- page et simulent des situations d'urgence dans la région.Destiné à la lutte contre les feux de forêt, l\u2019avion-citerne gobe dans son ventre, en l\u2019espace de dix secondes, quelque 1200 gallons impériaux d\u2019eau, lors d\u2019une manoeuvre d\u2019éco- page.Capable de filer à 175 milles à lheure en vitesse de croisière, le CL-215 vole lors des manoeuvres d\u2019écopage à environ 85 milles à l\u2019heure.Il s\u2019alourdit de 12 000 livres avant de reprendre de l\u2019altitude et de larguer ce torrent sur les pans de forêt rougis de feu et barbouillés de fumée.L\u2019écopage et le vol à 150 ou 200 pieds du sol constituent les mo- FAITS DIVERS _ ments les plus périlleux de ce métier.Surnommés pilotes de brousse, les pompiers de l'air du Québec sont considérés comme des avant-gardistes dans le domaine et de partout, on s\u2019efforce de les imiter.«Beaucoup de pays tentent de copier notre système.La France, l\u2019Espagne, l\u2019italie, la Thaïlande, la Grèce, l\u2019ex-Yougoslavie\u2026 et l\u2019ensemble des provinces canadiennes» affirmera sans rougir le chef-pilote Rioux.Pour que ces camions de l\u2019air restent ciôüés\u201dau\u201dsof, il faut des vents \u2018de 50 milles à l\u2019heure et encore là, tout dépendra de la situation du lac, du lieu de l\u2019incendie, de la topographie du plan d\u2019eau.La saison du pilote de CL-215 s\u2019étend du ler avril au 31 octobre; habituellement, la saison des feux va du 15 ou 20 avril au 15 octobre.«Mais cette année, dès le 18 avril, nous avons combattu des feux de forêt à Gatineau alors qu\u2019il y avait encore de la neige» a souligné M.Rioux.Durant la saison, les pilotes ne s\u2019appartiennent plus.Sept jours sur sept.Douze heures en moyenne de disponibilité par jour.Parfois sur ces 12 heures, on en comptera huit de vol.Le chef pilote Rioux se rappelle d\u2019une journée durant laquelle 1l à effectué une centaine d\u2019écopages.N\u2019allez surtout pas vous demander pourquoi ils ont la poignée de main ferme! midi.vol se situe à 2400 $.tout près des lieux de l\u2019accident.Un des deux vélos valait 1600 $ Sherbrooke(psj) - Selon un témoin, deux jeunes auraient volé deux vélos dans la salle commune d\u2019une conciergerie, 1625 rue McManamy, dans le quartier ouest de Sherbrooke, mercredi soir.La Police municipale de Sherbrooke a enregistré la plainte, hier après- La victime du vol a expliqué aux policiers avoir vu deux jeunes s\u2019enfuir vers le champ aux buttes, près de la rue Pacifique, peu de temps après le constat de disparition des vélos dont ils avaient fait sauter les cadenas.Un des vélos, de marque Lyeang, vaut 1600 $.Un vélo CCM de 400 $ a été volé de même que deux amortisseurs pour vélo.Le montant total du On le dépouille des jantes et pneus Sherbrooke - Durant la nuit de mercredi à hier, des voleurs ont dépouillé un véhicule Volks Golf 1992 de ses jantes et de ses pneus.C\u2019est une voiture écrasée sur la chaussée que le propriétaire a découverte vers 8 h 40, hier, rue O'Neil, dans le quartier nord de Sherbrooke.Il semble que les voleurs aient utilisé de vieilles pièces de bois trouvées sur place, près d\u2019une remise, pour arriver à leurs fins.Le montant du vol s\u2019établit à 1880 $.Collision dans l'intersection Sherbrooke - Deux conducteurs, un homme et une femme, ont subi des blessures dans la collision de deux automobiles, dans l\u2019intersection des rues Galt et Bowen Sud, dans lc quartier est de Sherbrooke, vers 7 h 30, hier.Une affaire de feu rouge serait à l\u2019origine de l\u2019accident.Les deux blessés, Mme Thérèse Saint-Louis-Campagna, âgée de 58 ans, de Dixville et M.Eddy Corbeil, âgé de 67 ans, d\u2019Ascot, ont été examinés et traités pour des blessures mineures au Centre hospitalier Hôtel-Dieu, situé CIEL VARIABLE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Fraronnement Canada £ / 11177111 AVERSES DE PLUIE / ENSOLEILLE Vers le sud Arts: C-5 Horoscope: B-3 kos Angeles Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 exico Miomi Beach 24 Décès: D-5 Petites annonces: D-1 Nassau 25 Odonde 21 Economie: B-4 Sports: C1 P.Springs 18 Editorial: SonJuon 27 Tampa 22 WPalmB.24 A-4 as de as de À collision.Un des véhicules de pa- § trouille a subi deux crevaisons et un! 5 propriétaire.Le relationniste Serge Fournier indique la hauteur de la boue sur lu car- #3 rosserie.\\ tan sen mi un rer urt \"0 pu\u2019 Cot de: rus bo Cl: toi dh ce vri 3 Cae Suggestion à Ryan afin d'éviter le démembrement tous azimuts du secteur rural Envisageons d'abord Michel MORIN Ascot lité d\u2019Ascot se morcelle, à la ?suite d\u2019annexions multiples, Réal Rancourt demande au ministre Claude Ryan de surseoir à toute décision précipitée et propose à toutes D, les parties d\u2019étudier une approche eu globale qui aurait comme point de Su départ le regroupement du seul pé- - B rimétre urbain d\u2019Ascot avec la ville = de Sherbrooke.; Ex-maire d\u2019Ascot, ancien député a péquiste de Saint-François, Réal Nc Rancourt soumet cette proposition V oulant éviter que la municipa- de au lendemain de la recommandation de de Monique Gagnon-Tremblay faite pe | à son collègue Claude Ryan d\u2019enté- un\u2019 riner l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 jul, d\u2019Ascot à la municipalité du Canton d\u2019Eatoner _ Conscient que le temps presse, Réal Rancourt ne croit pas pour autant que la partie soit jouée.En ce sens, Il a fait récemment parvenir au ministre des Affaires municipales une requête proposant de considérer le regroupement du périmètre urbain d\u2019Ascot (districts 3, 4, 5 et 6) à Sherbrooke.Cette missive, appuyée par deux anciens maires d\u2019As- ; cot, trois ex-conseillers urbains et pe- deux anciens échevins du secteur rural a semble-t-il obtenu une fes bonne oreille auprés du ministre nt Claude Ryan.ut, _ Ainsi, il y a quelques jours, le ministre Ryan échangeait une corres- -~ pondance avec M.Rancourt, l\u2019infor- Es.mant qu\u2019il prenait bonne note de la cette suggestion.«(Cette sugges- bn- 5S» te 28- ats la, ac, ra- | 15 re; va Denis DUFRESNE Sherbrooke re.ril, de 8 es travaux de réaménagement ait L intérieur dans l\u2019ancien magasin M.Greenberg, au 164 rue Wellingg ton Nord, sont stoppés depuis pres d\u2019un mois et il semble bien que le centre de création et de design n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin.ne ur de Réal Rancourt tion) m\u2019apparaît intéressante et je vous assure qu\u2019elle fera l\u2019objet d\u2019une attention particulière», devait répondre le ministre.Municipalité autonome De l\u2019avis de Réal Rancourt, qui pourrait rallier plusieurs contribuables a sa proposition, il est logique d\u2019envisager le regroupement du périmètre urbain à la ville de Sherbrooke.Cette éventualité permettrait alors de sauvegarder le territoire Ce retard est relié à la possibilité pour le comité Centre-ville Sherbrooke d\u2019entreprendre des travaux majeurs à l\u2019intérieur, dont l\u2019installation d\u2019un ascenseur, pour répondre aux exigences d\u2019un locataire avec lequel il est en pourparlers.Le conseiller du centre-ville, Serge Paquin, refuse pour le moment d\u2019en dire plus, soulignant que des négociations sont en cours et de lle of- n- de e Téléphoto, par Claude Poulin Le futur centre de création et de design, rue Wellington Nord, n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin en raison de délais reliés à la location.l'annexion de la partie urbaine d\u2019Ascot -Réal Rancourt rural dans sa globalité et d\u2019envisager la formation d\u2019une municipalité rurale autonome.«II ne s\u2019agit pas là de créer une nouvelle municipalité.Et si c\u2019était le cas, je n\u2019en ferais pas une proposition, assure Réal Rancourt.Cette suggestion permettrait à Sherbrooke d'accroître son territoire et le résiduel, soit tout le secteur rural; constituerait le nouveau visage de la municipalité d\u2019Ascot.Avec une population de quelque 3000 personnes et une évaluation d\u2019environ 130 millions $, je pense que cette formule serait tout à fait viable pour tout le monde.» Si cette proposition arrive sur le tard, admet Réal Rancourt, c\u2019est que les résidents du secteur rural ont laissé les choses aller depuis plusieurs mois, désabusés devant les multiples mouvements effectués de part et d\u2019autre, entre le monde rural et l\u2019administration municipale.Mais là, les dossiers d\u2019annexion semblent avoir suffisamment cheminé pour intervenir.Politiquement parlant, Réal Rancourt estime que personne ne risque d\u2019y perdre au change si le ministre Claude Ryan impose un moratoire sur les dossiers d\u2019annexion, de façon à laisser le temps aux contribuables de bien cerner les tenants et aboutissants d\u2019un éventuel regroupement du secteur urbain à la ville de Sherbrooke.En contrepartie, le nouveau visage de la munici- alité d\u2019Ascot permettrait d\u2019aplanir es difficultés d'appartenance des contribuables ruraux du fait que seule cette communauté composerait la population de la municipalité .d\u2019Ascot, nouvelle version.Ouverture du centre de création et de design reportée a juin que le dossier est très sensible.Le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau, a déjà indiqué à La Tribune que certains plans d\u2019ingénierie mécanique devaient être revus pour ce projet.A l\u2019heure actuelle, l\u2019immeuble de trois étages a été en bonne partie rénové, mais les travaux de réamé- nagement à l\u2019intérieur sont laissés en plan depuis quelques semaines.L'ouverture des lieux, prévue initialement pour le début de 1994, avait été reportée une première fois à avril, en raison notamment du refus du libraire Mario Bastiani de quitter les lieux, puis à mai.Il semble maintenant que l\u2019ouverture se fera en juin.La station de radio communautaire de Sherbrooke, CFLX, qui devait en principe s\u2019installer dans le 164 Wellington nord ce mois-ci, a été prévenue du retard.Le comité Centre-ville Sherbrooke a déjà indiqué que plus de la moitié des espaces disponibles étaient loués, mais refuse de dire où en sont les choses actuellement.Les coûts du projet de centre de création et de design devaient à l\u2019origine être de 283 000 $, mais ont augmenté à 450 000 $.Le conseiller Paquin a reconnu que ceux-ci pourraient maintenant être supérieurs.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 AS Sherbrooke Jucynthe NADEAU \u20ac vous étonnez pas s\u2019il y a af- N fluence dans les comptoirs familiaux de la grande région sherbrookoise en fin de semaine, ce ne sera là qu\u2019un des effets du supe- rdéfilé de mode que présentait, hier soir à Sherbrooke, une armée de bénévoles de La Chaudronnée et de l\u2019agence de placement Jeunestrie.Car au terme de la soirée, ils étaient plusieurs, mannequins en tête, à avoir jeté leur dévolu qui sur une veste, qui sur un imper à la Columbo, qui sur un joyeux duo estival pour agrémenter leur garde- robe.«II y a des choses qui sont tentantes, reconnaît la mère d\u2019une toute jeune mannequin, qui a préféré qu\u2019on taise son nom.Ça se mis en vedette que pour l'originalité de lu présentation.Les vêtements de friperies à l'honneur dans un défilé pourrait que je me laisse convaincre.» La dame et sa fille en ont pourtant vu des collections de vêtements haut de gamme depuis qu\u2019elles font affaire avec des agences de mannequins.Le Salon de la paternité au Carrefour de I'Estrie et l\u2019émission de Lise Watier, notamment, ont eu recours à leurs services.Mais voilà, dans le secteur des friperies, c'était une grande première, et à un ou deux dollars le vêtement, c\u2019est déjà plus facile de se laisser tenter.Même projet pour Melisa Marcotte, mannequin d\u2019une vingtaine d\u2019années, qui en avait pour une veste aperçue sur les épaules de l\u2019un ou l\u2019autre des 27 copains et copines de scène.Quant à Éric Huard, âgé de 17 ans, il confiera s\u2019adonner déjà à la fouille des friperies, par plaisir d\u2019y Téléphoio, par Claude Croisetière Le superdéfilé de mode de Lu Chaudronnée réservait d'agréables surprises, tant pour le style des vêtements qui y étaient dégoter le chandail qui lui donnera ce style bien particulier.«Le truc, c\u2019est de savoir chercher», dit-il.Hughette Perron, la directrice de l\u2019agence Jeunestrie en sait d\u2019ailleurs quelque chose, elle qui a passé les trois dernières semaines à fureter, avec le chorégraphe du su- erdéfilé, dans les cing friperies de a grande région sherbrookoise qui participait à l'événement.«Le magasinage est le même que pour un défilé avec une boutique, assure-t-elle, il faut fouiller pour choisir les vêtements en fonction des mannequins et en fonction des tableaux.» .Pensé par les animateurs de La Chaudronnée, le défilé a attiré un peu plus de 150 personnes au sous- sol de l\u2019église Sainte-Famille de Sherbrooke.Le trio Ri Poste, un joyeux groupe d'humoristes, assurait l\u2019animation.Avis de licenciement distribués Le Nanking Café pourrait changer de vocation Sherbrooke (GF) mera ses portes d\u2019ici peu.Il pourrait être remplacé par un autre restaurant mais il est probable aussi que l\u2019on modifie la vocation de ce site, a appris La Tribune.L e restaurant Nanking Café fer- Hier, il a été possible de faire confirmer que les employés de ce restaurant ont déjà reçu un avis de mise à pied.Une date serait arrêtée mais il a été impossible d\u2019en savoir davantage.L'information voudrait également que le propriétaire, Jack Lee, aurait déjà vendu mais que le sort de l\u2019édifice ne serait pas arrêté.Les employés ne seraient pas informés.Ils ne sauraient pas s\u2019ils doivent chercher fébrilement un travail ailleurs ou demeurer en disponibilité en cas de la simple transformation des lieux cn un nouveau restaurant.De son côté, M.Lee demeure très vague.Il précise que le restaurant est encore ouvert et le demeure.Îl a confirmé son intention de vendre mais a ajouté qu\u2019il n\u2019y avait rien de fait encore.Des négociations seraient toujours en cours.H a estimé qu'il faudrait peut- être un mois ou deux avant de savoir s\u2019il y aura relève ou si le site adoptera une nouvelle vocation.Le Nanking Café est une autre institution à Sherbrooke.D\u2019abord parce qu\u2019il accueille des gens depuis 44 ans.Ensuite, parce que M.Lee est un restaurateur fortement impliqué dans la communauté chinoise ainsi que dans l\u2019ensemble de la communauté québécoise.Il y a quelques semaines, La Tribune lui réservait un Mérite Estrie dans lequel M.Lee faisait déjà part de ses intentions de rendre sa retraite et de vendre \u2018établissement.Sherbrooke Jacques LEMOINE ric Veilleux, âgé de 22 ans, a été trouvé coupable d\u2019avoir causé des dommages par le feu au véhicule personnel du constable Patrick Forgues stationné en face du poste de police, le 22 juillet, à East Angus.| : Ce verdict a été rendu hier par | as un jury de quatre femmes et de huit hommes après un court délibéré à la suite d\u2019un aveu judiciaire de l'accusé.Veilleux, demeurant rue Saint- Jacques, a été libéré par ailleurs d\u2019un second chef de méfait à un bien relativement à la même affaire.Le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure du district a reporté les représentations sur sentence au 3 octobre.Auto d'un policier incen On a appris d\u2019une \u2018source policière que cet épisode suivait d\u2019une journée une prise de bec entre l\u2019accusé et le policier Forgues au-sujet du code de la sécurité routière.Vers minuit et quart, M.Forgues a reçu dans son autopatrouille une information d'une citoyenne à l\u2019effet qu\u2019une voiture brûlait dans la rue Bilodeau.Le constable Forgues s\u2019est dirigé vers cet endroit et a constaté que son véhicule personnel était en train de flamber.Le chef de police a obtenu sur les lieux une confidence lui permettant d'entreprendre des vérifications avant de demander l\u2019assistance de la SQ pour enquêter dans cette affaire.La police a appris en cours d\u2019enquête qu\u2019un adolescent avait cassé avec un marteau une vitre du véhi- ES diée: Veilleux coupable cule qui a été aspergé d'essence par un adulte avant «de faire pouf».\u2019 Cet adolescent a encouru une peine de quatre mois de garde fermée pour cette infraction tandis que Veilleux a été interpellé le 6 octobre par l\u2019agent Michel Belzil.A la suite de discussions préliminaires avec le procureur Pierre Proulx, le défenseur Michel Düssault a informé le tribunal de l'intention de son client d\u2019offrir un plaidoyer de culpabilité au chef de dommages.Veilleux a réitéré sa position hier devant le jury à qui le juge Fréchette devait expliquer qu\u2019un aveu constitue la preuve la plus convaincante.Le véhicule de M.Forgues est une perte totale estimée à 5500 $.# \u2014\u2014 er hfs mm A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint Un quart de million i vous avez le moindrement suivi le débat sur les services de santé S en Estrie, vous savez que d\u2019importantes compressions budgétaires sont envisagées dans nos hôpitaux.Et, comme tout le monde, vous avez sûrement pu constater à quel point cette perspective suscite craintes et inquiétudes au sein de notre communauté.Mais rassurez-vous: aucune décision majeure ne sera prise dans un avenir rapproché.La Régie régionale est censée annoncer aujourd\u2019hui qu\u2019elle opte plutôt pour une étude qui coûtera autour d\u2019un quart de million $ aux contribuables.| hoch Soyons sérieux: il n\u2019y a absolument rien de réjouissant BILODEAU | là-dedans.Il s\u2019agit au contraire d\u2019un geste pour le moins aberrant que la Régie et le gouvernement auront bien du mal à justifier.D'abord, à cause de l\u2019image qui s\u2019en dégage.Imaginez, on nous répète inlassablemment que les coûts des soins de santé sont trop élevés, qu\u2019il faut trouver des moyens d\u2019économiser, de rationaliser, etc.Et, quoi qu\u2019on en dise, nous savons tous que les services à la population risquent d'être directement affectés.Or, voilà qu\u2019un organisme essentiellement bureaucratique, la Régie, commande une étude de plus de 200 000 $ à une firme privée.Pourquoi?Pour faire son travail, c\u2019est-à-dire trouver des solutions qui relèvent simplement de son mandat.$ .pour savoir où couper.Bien sûr, on pourra toujours prétendre que quelques centaines de milliers de dollars ne représentent pas grand-chose sur l\u2019énorme budget de la santé.C\u2019est vrai.Reste qu\u2019une dépense de cet ordre et de cette nature s\u2019accorde fort mal avec le discours d\u2019austérité qu\u2019on nous ressasse constamment.Réflexe spontané et parfaitement naturel, on se dit que cet argent-là pourrait servir concrètement à soigner les malades plutôt qu\u2019à financer une recherche sur des structures administratives.Mais il y a plus grave encore.Essayez de vous souvenir de l\u2019origine de ce débat et du nombre d\u2019hypothèses qui ont circulé depuis.Vous aurez beaucoup de peine à y arriver, pour la simple et bonne raison que la proportion des compressions, leur étalement dans le temps et les critères de décision baignent dans un flou total, non seulement depuis plusieurs mois au niveau régional, mais des années au plan provincial.Du ticket modérateur à la fusion des ho- pîtaux en passant par la complémentarité et même la «providentielle» prévention, on ne parvient plus à distinguer les rumeurs des véritables intentions de réforme.Mais, récemment, le débat s\u2019était tout de même précisé, en Estrie du moins.Deux centres hospitaliers ont conclu une entente de complémentarité qui, si elle était imitée, pourrait probablement générer des économies considérables.Et puis, deux organismes importants ont proposé une solution plus radicale et controversée qui aurait comme possible résultat d\u2019éliminer carrément deux hôpitaux au profit d\u2019une fusion.Tout cela était discutable et discuté, mais, précisément, on pensait que c\u2019était là une base de discussion, d\u2019autant plus que la Régie avait tenu à entendre les opinions des uns et des autres.Aujourd\u2019hui, cette même Régie nous arrive non pas avec des propositions, mais avec une étude qui reportera probablement tout plan d\u2019ensemble aux calendes grecques.À moins que ce ne soit pour faire cautionner des orientations déjà prises mais qu\u2019on n'ose pas assumer pleinement et ouvertement.Dans l\u2019un ou l\u2019autre cas, il y a là un déplorable mépris de la population.Mépris des contribuables qui savent moins que jamais ce qu\u2019on va faire avec le plus gros budget gouvernemental; des milliers de travailleurs de notre réseau régional de la santé qui en sont quittes pour vivre encore pendant longtemps dans l\u2019insécurité; et de l\u2019ensemble des usagers que l\u2019on «ballotte» entre les menaces de coupures et les propos rassurants de la ministre responsable.L'étude d\u2019un quart de million $ , c\u2019est sur le processus décisionnel au ministère de la Santé qu\u2019elle devrait porter.CEQUILSONTDIT Le discours du recteur Reid a la Chambre de commerce Voici des extraits du discours que le recteur de PUniversité de Sherbrooke, Pierre Reid, a livré cette semaine devant la Chambre de commerce de Sherbrooke.Les sous-titres sont de La Tribunesité de Sherbrooke qui comportent leur part d\u2019inexactitudes et de demi- vérités, qui ressemblent parfois à des procès d\u2019intention et ce, sans que leurs auteurs aient pris la peine de s'informer au préalable auprès de l\u2019Université.Je n\u2019en prendrai pour exemple que la déclaration récente d\u2019un groupe d\u2019élus municipaux de la région qui demandent à l\u2019Université, par la voix des journaux, de reconsidérer sa décision concernant le projet de la Ville de Sherbrooke de construire un édifice universitaire au centre-ville.Il paraît que l\u2019Université refuse l\u2019offre d\u2019un bâtiment au centre- ville alors qu\u2019elle n\u2019est pas certaine d\u2019en obtenir un sur ses terrains; il paraît que l\u2019Université refuse des millions$ du programme fédéral des infrastructures; il paraît que l'Université n\u2019a pas analysé le projet avant de le rejeter; il paraît que l\u2019Université ne joue pas son rôle de levier économique pour la région, parce que déménager une faculté au centre- ville, c\u2019est aussi important pour la région que le projet d\u2019usine de Windsor en 1985; il paraît que l\u2019Université va développer ses services en Montérégie au détriment de la région sherbroo- koise; et il paraît enfin qu\u2019on ne comprend pas que l\u2019Université puisse faire des propositions concernant le Collège militaire de St-Jean si elle ne va pas au centre-ville.Ce qui m\u2019étonne dans cette attitude, ce n\u2019est pas l\u2019inquiétude de ces \u2018lus qui ne sont pas mal intentionnés.Ce qui m\u2019étonne vraiment, c\u2019est que -es déclarations reflètent essentiellement l\u2019information diffusée par l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke, avant comme après la décision de l\u2019Université, et le fait qu'aucune de ces personnes n\u2019a cherché à clarifier auprès de l\u2019Université l'exactitude de cette information.Je n\u2019ai reçu aucun appel téléphonique, aucune lettre, aucune demande d\u2019information, ni aucune visite.Malgré tout, leurs déclarations étaient souvent catégoriques, voire accusatrices.Si ces personnes avaient pris la peine de vérifier leur information auprès de l\u2019Université, elles auraient compris et approuvé la décision unanime, je dis bien unanime, du Conseil d\u2019administration de l\u2019Université.Malheureusement, leur déclaration, ainsi que celles d\u2019autres intervenants mal informés, ont pour conséquence de laisser planer une ombre de discrédit sur l\u2019Université, discrédit qui pourrait l\u2019empêcher de jouer pleinement son rôle comme levier de la mondialisation de la région sherbrookoise.Je me vois donc obligé de remettre les horloges à l\u2019heure.Au cours des dernières semaines, j'ai eu à répondre à de nombreuses questions sur le projet du centre-ville.En voici quelques échantillons.| 1 s\u2019est dit ces derniers temps beaucoup de choses sur le dos de l\u2019Univer- Questions et réponses Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke offre un bâtiment gratuit à l\u2019Université au centre-ville?Réponse: C\u2019est faux! L'Université devrait payer 1 300 000$ par année pendant quinze ans, le même prix que si elle construisait sur ses terrains.Question: Est-il vrai que l\u2019Université a plus de chances d\u2019obtenir une subvention de 1 300 000$ pendant quinze ans si un édifice est construit au centre-ville plutôt que sur le campus ouest?Réponse: C\u2019est faux! Si l\u2019Université avait donné son accord de principe à un projet au centre-ville, cet accord n\u2019aurait en aucune façon augmenté les chances de l\u2019Université d\u2019obtenir la subvention nécessaire à la construction d'un édifice universitaire; les avis recueillis par l\u2019Université là-dessus auprès des hauts fonctionnaires et des pouvoirs politiques sont unanimes.Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke perdra des millions $ du programme fédéral des infrastructures, qui auraient servi à payer cette construction?Réponse: C\u2019est faux! Selon les avis recueillis par l\u2019Université auprès des hauts fonctionnaires, la Ville de Sherbrooke aurait le même montant pour les infrastructures avec ou sans faculté au centre-ville.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas d\u2019espace pour bâtir sur ses terrains?Réponse: C'est faux! Les visionnaires qui ont fondé l\u2019Université de Sherbrooke, il y a quarante ans aujourd\u2019hui même, l\u2019ont dotée de terrains très vastes englobant même la majeure partie du mont Bellevue, de telle sorte que l'Université n\u2019ait jamais besoin de payer pour du terrain lorsque viendrait le temps de construire.Question: Est-il vrai que la construction d\u2019un pavillon au centre-ville amènerait 2000 étudiantes ou étudiants de plus à Sherbrooke?Réponse: C\u2019est faux! Cette construction ne ferait qu\u2019enlever des étudiantes et des étudiants actuellement sur le campus ouest et les déplacer au centre-ville.La clientèle étudiante est actuellement en baisse au Québec et c\u2019est déjà un miracle pour l\u2019Université de Sherbrdôoke d'augmenter sa clientèle de quelques centaines d\u2019étudiantes ou d\u2019étudiants par année.Question: Est-il vrai que construire un édifice au centre-ville créerait plus d'emplois que construire sur les terrains de l\u2019Université?Réponse: C\u2019est faux! Le projet centre-ville ne ferait que déplacer des emplois: le nombre d\u2019emplois temporaires dans le domaine de la construction serait le même pour une bâtisse de quinze millions $ dans le centre- ville ou sur les terrains de l\u2019Université, et le nombre d\u2019emplois créés dans les commerces du centre-ville par l\u2019arrivée de la clientèle étudiante serait contrebalancé par une diminution d\u2019emplois dans le quartier ouest ou sur le campus par suite du départ de ces mêmes étudiantes et étudiants.Question: Est-il vrai que le projet du centre-ville coûterait le même prix que le projet sur le campus, sauf pour le coût des infrastructures urbaines\u2019 Réponse: C'est faux! La Ville devrait payer au moins trois millions de dollars pour un terrain faisant l\u2019objet de spéculation au centre-ville, terrain qui ne coûterait absolument rien sur le campus ouest.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas pris le temps d'analyser soigneusement le projet de déménagement au centre-ville?Réponse: C'est faux! L'Université a procédé de sa propre initiative, pendant l'automne et surtout pendant l\u2019hiver, à des analyses de toutes sortes auxquelles ont participé le Conseil d\u2019administration, le Comité exécutif, des comités spéciaux, le personnel professionnel de l\u2019Université et la com- ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information Finances et odministration Photo Lo Tribune, archives Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke munauté universitaire elle-même.La réponse de l\u2019Université ne pouvait venir avant que lc projet de la Ville passe de l\u2019état de simple promesse verbale à celui d\u2019un projet concret sur papier.Ce projet concret n\u2019a été soumis ar la Ville qu\u2019au début d\u2019avril, et il tenait dans cinq pages qui n\u2019ont pas été ongues à analyser.La décision du Conseil d\u2019administration a été prise à l\u2019unanimité et avec toute l'information nécessaire.La présence de l\u2019Université en Montérégie D\u2019autres questions sont apparues concernant la présence de l\u2019Université de Sherbrooke en Montérégie.Je ne suis pas surpris outre mesure de voir sortir cette question quand on parle du centre-ville, parce que l\u2019Université a été menacée à quelques reprises d\u2019une campagne anti-Montérégie si elle décidait de ne pas aller au centre-ville de Sherbrooke.Il est cependant légitime que cette question soit posée par des élus de la région ou par des citoyens ayant à coeur l'avenir de leur région et elle mérite une réponse.Malgré la très forte concurrence des universités montréalaises, la Montérégic fournit actucllement à l\u2019Université de Sherbrooke 2200 étudiantes et étudiants à temps complet poursuivant leurs études à Sherbrooke.En Montérégie, l'Université a surtout développé des activités visant à répondre aux besoins de perfectionnement des adultes qui, de toute façon, ne seraient pas venus à Sherbrooke.Ces adultes représentent actuellement 25 % de l\u2019ensemble de notre clientèle à temps partiel.Il s'agit donc d\u2019une région qui a de nombreux besoins de formation universitaire ct qui offre un potentiel de développement très important pour l\u2019Université de Sherrooke.Dans le contexte de concurrence dans lequel nous nous trouvons, ne pas développer nos services en Montérégie risquerait même de compromettre le volume de nos activités à Sherbrooke.C\u2019est également dans ce même contexte de développement de nos activités en Montérégie que l'Université de Sherbrooke a répondu à l'invitation PUBLICITÉ PRODUCTION Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaître et adjoint au directeur du ministre de l\u2019Éducation en soumettant un projet de relance du Collège militaire de St-Jean.Contrairement à ce qu\u2019on a pu dire dans certains milieux, il n\u2019y a pas d\u2019autre lien entre le projet de St-Jean et le dossier du cen- tre-ville que celui d\u2019une pure coïncidence.Le projet de St-Jean n'implique aucun transfert de programmes réguliers actuellement offerts à Sherbrooke.Il vise à préserver une partie de la vocation militaire de l\u2019actuel Collège militaire.Il implique la mise en oeuvre de programmes nouveaux qui ne sont pas offerts actuellement à Sherbrooke et qui permettraient de tirer profit des ressources professorales disponibles du Collège militaire.Les retombées de ce projet, s\u2019il se concrétise, profiteront à la région monté- régienne et à l\u2019ensemble de l\u2019Université de Sherbrooke, principalement en raison de son rayonnement national et international.Par conséquent, affirmer que le projet de St-Jean nuirait au développement de l\u2019Université à Sherbrooke relève encore là de l\u2019ignorance ou de la désinformation.Par ailleurs, on dit souvent des universitaires qu\u2019ils sont des rêveurs, qu'ils vivent dans les nuages, qu\u2019ils sont déconnectés de la réalité.Ces jours erniers, on a dit et écrit de la communauté universitaire de Sherbrooke qu\u2019elle faisait preuve de caprice et d\u2019intransigeance.On lui reproche de ne pas vouloir aller au centre-ville.Pour ma part, j'ai fait la campagne en vue de l\u2019élection au rectorat sous le thème: Au service de la communauté universitaire.C\u2019est parce que j\u2019y crois profondément.Il y a 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019avait ni étudiant, ni budget.Elle compte au- jourd\u2019hui près de 21 000 étudiantes et étudiants; son budget approche les 200 millions de dollars, auxquels s'ajoutent près de 100 millions en retombées locales directes de sa clientèle étudiante.Depuis dix ans, sa population étudiante a augmenté de 50 % , son corps professoral, de 32 % , son personnel administratif et de soutien, de 23 % et son budget, de 90 % .L\u2019Université de Sherbrooke est reconnue pour sa formation de qualité dans un environnement convivial.En quelque part, les membres du corps professoral, les personnes char- gles de cours, les membres du personnel professionnel et de soutien de Université de Sherbrooke ont su trouver la bonne recette pour attirer, depuis 40 ans, une clientèle étudiante qui provient aujourd\u2019hui à 75 % de l\u2019extérieur de la région.Alors, quand j'ai à choisir entre l\u2019opinion, même bien intentionnée, de certaines personnalités du milieu et l\u2019opinion de nos universitaires, qui ont démontré depuis 40 ans qu\u2019ils connaissent leur affaire, je n\u2019ai aucune hésitation à choisir l'opinion de la communauté universitaire.Leadership régional Quelle leçon tirer de cette saga du centre-ville, qui est bel et bien finie en ce qui nous concerne?L'Université de Sherbrooke en ressort-elle diminuée?Doit-elle se refuser désormais à examiner des projets comme celui du centre-ville?Il m\u2019apparaît certain en tout cas qu\u2019elle doit se tenir loin de tout projet ou de toute offre de collaboration qui pourrait l\u2019entraîner dans les méandres d\u2019enjeux qui ne sont pas les siens.Il m\u2019apparaît aussi que le leadership régional est à redéfinir, qu\u2019il doit s'exercer de façon collégiale entre tous les partenaires capables de développer la région, et pas seulement à l\u2019intérieur de structures contrôlées par un individu ou un petit groupe.Il m\u2019apparaît aussi que la région doit faire confiance à ceux et celles qui réussissent à faire marcher l\u2019économie de Sherbrooke et qui savent comment s\u2019y prendre, tant dans les entreprises privées que dans les universités, les collèges et les autres établissements de la région.Il m\u2019apparaît que les pouvoirs publics doivent jouer un rôle de facilitateurs et ne pas tenter de se substituer aux décideurs ou aux conseils d\u2019administration qui connaissent bien leur secteur.Comme vous vous en doutez, je ne crois pas que ce soit en déménageant une faculté au centre-ville que l\u2019Université puisse jouer son rôle de levier de la mondialisation de la région sherbrookoisc?De quelle façon alors peut- elle le mieux jouer ce rôle?La force et l\u2019apport de l\u2019Université La principale force de l\u2019Université de Sherbrooke, ct aussi celle de l\u2019Université Bishop\u2019s, c\u2019est d\u2019abord et avant tout son capital humain.L\u2019Université de Sherbrooke réunit une formidable collectivité d'hommes et de femmes.Des hommes et des femmes dont l\u2019activité est orientée tout entière vers la richesse la plus universelle, la plus rentable et la plus facilement ex- ortable qui soit, c\u2019est-à-dire la CONNAISSANCE, Le savoir, le savoir- aire, le savoir-être; le savoir à découvrir, le savoir à communiquer, le savoir à mettre au service du développement de l'humanité.Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont formé le très vaste réseau que représentent les 55 000 personnes diplômées de l\u2019Université de Sherbrooke.Plus de 10 500 d\u2019entre elles sont domiciliés aujourd\u2019hui sur le territoire de la MRC de Sherbrooke et constituent unc force vive qui fait marcher l\u2019économie sherbrookoise.Que seraient les firmes professionnelles, les entreprises de service, les corps publics, les industries de Sherbrooke et de la région sans les hommes et les femmes qui détiennent un diplôme de l\u2019Université de Sherbrooke?(.) C\u2019est en choisissant des créneaux d'activité comme les technologies environnementales ct la pharmacologie, dont le potentiel de marché est d\u2019envergure mondiale, et en accélérant le transfert de connaissances que l\u2019Université peut contribuer efficacement à accélérer la conversion industrielle de la region sherbrookoise et a y créer des emplois durables et de haut niveau.(.) Tout ceci nous entraîne évidemment un peu loin du centre-ville.Pourtant, l\u2019Université souhaiterait aussi faire sa part cn matière de stimulation de l'activité commerciale.Dans la réflexion stratégique de l\u2019Université, la dernière grande ligne d'action dont je veux parler concerne justement l\u2019orientation service à la clientèle étudiante.Nous voulons améliorer la qualité de nos services à nos étudiantes et à nos étudiants.Nous voulons en particulier mieux accueillir ceux et celles qui nous arrivent d\u2019ailleurs.Dans une perspective de développement de l\u2019activité commerciale à Sherbrooke, pourquoi ne serait-il pas possible de collaborer avec la Chambre de commerce et les associations regroupant les commerces de détail?Pour notre part, nous sommes prêts à participer, dans le respect des normes universitaires, à des projets visant à améliorer la qualité de l'accueil que la collectivité sherbrookoise peut offrir à la population étudiante.(\u2026) une époque de mondialisation de l'économie, voir grand, c\u2019est mettre à contribution le capital humain extraordinaire qui est présent à l\u2019Université de Sherbrooke et le voir comme un levier formidable pour la mondialisation de la région sherbrookoise.(.) COMPTABILITÉ TIRAGE André Corriveau Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur tps N ège nue er- uel de ire.té- en ir- é à urs, urs oke ne vue ani Hui, : les om- tion per- Jni- ; un har- ) de \u2019ex- pien unie, je inie imi- i du 1 de Jans ele iale ule- etit Iles vent rsi- ue 5 de sent ant rde eut- L'édifice universitaire au centre-ville Reid a toujours cru au projet jusqu\u2019en avril | Michel RONDEAU Sherbrooke Sherbrooke a toujours cru jus- L: recteur de l\u2019Université de qu\u2019en avril que le projet de la Ville de construire un édifice uni- .Ë versitaire au centre-ville avait des chances d\u2019être accepté par la communauté universitaire.Pierre Reid assure que l\u2019Université n\u2019a pas laisser travailler la Ville de Sherbrooke à ce projet en sachant d\u2019avance que la réponse allait être non, comme semblent le croire certains.«La première fois que le maire de Sherbrooke nous a présenté son projet, il est arrivé avec des esquisses qui ont charmé beaucoup de monde.» Selon le recteur, le projet n\u2019aurait pas été envisageable s\u2019il avait commandé des déboursés de la part de l\u2019Université, mais le projet original de M.Gervais ne coûtait rien à l\u2019Université.«C'aurait été ma première condition, mais je n\u2019avais pas à le mentionner dans le contexte.Par contre, il y avait une condition et j'ai toujours été clair à ce sujet: si la communauté universitaire ne voulait pas, c\u2019était non.» Entre-temps, dit M.Reid, il est apparu de plus en plus évident que le déplacement d\u2019une faculté au centre-ville ne serait pas accepté par la communauté universitaire et c\u2019est alors que «j'ai mentionné au maire Gervais qu\u2019il y aurait peut-être plus de chances s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un édifice administratif, regroupant des services auxquels les étudiants n\u2019avaient pas affaire.» Au fil des étapes, Pierre Reid ENBREF 1\" Les maires réagissent Blâmés par le recteur Pierre Reid pour leur intervention dans le dossier de l'aménagement d\u2019une faculté au centre-ville, Raymond Breton, maire de Marbleton et président de la Table des MRC de l\u2019Estrie, André Langevin, maire de Coaticook, et André Bachand, maire d\u2019Asbestos ont insisté sur le fait que leur intervention n\u2019a jamais eu pour objectif d\u2019établir leur position dans ce dossier.Elle s\u2019est bornée à demander aux parties, vue l\u2019importance du dossier, de se rasseoir ensemble et d\u2019épuiser totalement le sujet avant de fermer les livres.«C\u2019est tout à fait vrai que je ne suis pas au courant des détails du dossier et que je n\u2019ai pas cherché à m\u2019informer auprès de l\u2019université mais je n\u2019avais pas à le faire.Je ne prenais pas position dans ce dossier», rétorque le maire Langevin.«Nous n'avons jamais mis d\u2019adresse civique sur notre demande.Nous n\u2019avons donc pas pris position pour le projet de la rue des Grandes- Fourches.Nous avons pensé qu\u2019une faculté au centre-ville serait un projet très structurant et que l\u2019importance méritait que l\u2019on y réfléchisse à deux fois», a conclu M.Breton.Malavoy préoccupée par le climat actuel La candidate du Parti québécois pour le comté de Sherbrooke, Marie Malavoy, se dit préoccupée par le climat qui prévaut actuellement, eri marge du dossier d\u2019une nouvelle faculté pour l\u2019Université de Sherbrooke.Dans un communiqué émis hier, elle se dit peu surprise du dénouement du dossier mais il reste, souli- gne-t-elle, que «notre collectivité reste confrontée à deux problèmes de taille, soit celui d\u2019un besoin réel de revitaliser le centre-ville et celui du manque d'espace à l\u2019université.En ce qui me concerne, je suis d\u2019avis que nous aurons à nous serrer les coudes pour trouver des solutions en cette période économique difficile.Il me semble que la collectivité sherbroo- koise, tout autant que la population universitaire, n\u2019ont aucun intérêt à cultiver l\u2019adversité».Pas l'unanimité Le réputé professeur de chimie, Pierre Delongchamps, est venu démolir l\u2019impressiôn que les représentants de la communauté universitaire, présents en grand nombre à l\u2019événement, ont chaudement et unanimement accueilli les propos de leur recteur, Pierre Reid, devant la Chambre de commerce de la région sherbroo- koise.Ouvrant les débats, hier midi, à la ligne ouverte animée par Luc Larochelle sur les ondes de CHLT, le professeur Delongchamps a révélé que lui-même ainsi que plusieurs autres collègues présents ont été surpris et déçus de l\u2019attitude de M.Reid.«J'ai été déçu.Il n\u2019était pas nécessaire au recteur d'aller si loin.Le maire Paul Gervais n'a peut-être pas mené le dossier de la meilleure façon Qui soit mais il s'est plié à la décision et s'est rallié à l\u2019université afin d\u2019appuyer la construction d\u2019un nouveau bâtiment sur le campus.II me semble done que le dossier était réglé.La réaction du recteur m'a vraiment déçu.» - avoue aussi qu\u2019il y a eu des échanges .non seulement avec la Ville, mais aussi avec le ministère de l\u2019Education, des députés et d\u2019autres.L'Université s\u2019est donc impliquée jusque dans la mesure où le Téléphoto par Claude Croisetière Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est bien défendu d\u2019avoir fait de la politique dans son discours devant la Chambre de commerce de Sherbrooke lors de l'émission Sherbrooke Midi hier à CHLT Radio alors qu\u2019il répondait aux questions de l'animateur Luc Larochelle et du public.Auparavant, le rédacteur en chef de La Tribune, Jacques Pronovost, un journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, et le conseiller municipal, Alain Leclerc, avaient analysé le ton et le contenu du discours.projet semblait réalisable.Le recteur déplore toutefois que la Ville n'ait pas toujours tenu l'Université au courant des résultats de certaines études concernant le projet.Mais toujours est-il qu'en apprenant, en avril, qu\u2019il allait en coûter La Tribume, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 1,3 million $ pour loger dans l'édifice du centre-ville, la communauté universitaire a bloqué un fois pour toutes, préférant attendre une somme équivalente pour construire un nouveau pavillon sur le campus universitaire.AS «C'aurait été plus simple pour moi de dire non dès le départ, mais je croyais qu\u2019il était possible de trouver un projet qui plaise à la communaute umiversitaire et Je voulais la bien représenter.C\u2019est pour ça que j'ai été élu.» L'Université se défend bien d'avoir «paqueté» la salle Miche! RONDEAU Sherbrooke n\u2019avait pas «paqueté» le souper de la Chambre de commerce au cours duquel le recteur, Pierre Reid, était conférencier mercredi.La communauté universitaire a plutôt assisté'en grand nombre à ce souper, sachant qu\u2019il allait y être question d\u2019elle.L\u2019 Université de Sherbrooke C\u2019est ce qua fait comprendre hier le recteur, alors que certains ont soulevé l\u2019hypothèse que 1'Université avait acheté de 250 à 300 billets pour les donner à des gens de sa communauté pour aller y appuyer M.Reid.Lors de ce souper, Pierre Reid a adressé des reproches entre autres à certaines administrations municipales qui n\u2019ont pas fait véhiculer toute l'information sur le dossier de ta faculté au centre-ville ou qui ne se sont pas bien renseignées sur ce dossier.Si quelque 250 à 300 membres de la communauté universitaire ont assisté à ce souper, estime le recteur, c'est qu'elle réclamait depuis des semaines des rectifications aux informations qui était véhiculées sur elle et ses intentions.«En fait, ça n'a pas été un match de boxe entre deux hommes, comme certains l\u2019on cru.Je me suis porté simplement à la défense de la communauté universitaire.» Comme cette dernière savait que la conférence allait traiter de ce qui la touchait, M.Reid juge normal qu\u2019elle s\u2019y soit rendue nombreuse.Le recteur dit qu\u2019il est normal qu\u2019à l'Université, on se soit mobilisé pour assister à cette soirée et qu\u2019il cst normal aussi que des facultés ou des services aient acheté une table, c'est-à-dire huit billets, quitte à les vendre ensuite aux participants.«À l\u2019Université, les gens ont d\u2019assez bons salaires pour se payer un billet de 33 $.» De plus, il est possible, ajoute Pierre Reid, que des facultés ou des services aient acheté des billets et qu'ils les aient offerts à leur personnel en puisant dans leur enveloppe de relations publiques et de frais de représentation.5 * Saut artic SEULEMENT! Cro-ONDES HENMO Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, \\es des cent TOUS Pointe-Claire: 694-8815.Repentigny: 582-5532, S SEARS Attendez-vous à plus ison! \\ 1 ix cette ST le RABA te saison wus bas Pf s soup'é» rix cette >: $ Pas a en cuir de VEN ein Au plus bas amore 4 pieces al ; ise d.obilie hi ma lie.Ass! gears Of er blanc 9 ait en tta - 59661.merist 1599.99.MS 2M a \u2018Européenne.Ness e 888% Sie N° 60590: 39999 CHE nsneee rest inier, commode ©.RAB 1199.99 out aussi en 80 Eorwind ee chevet auss parle Utilisez votre carte Sears et ne payez pas avant octobre 1994 L'offre de paiement différé s'applique à tous les meubles, gros électroménagers, aspirateurs et machines à coudre, sur approbation du service du crédit.155$ de frais d'administration Cette offre se termine le mercredi 11 mai 199-1.Cette offre ne s'applique pas aux articles soldés des centres de liquidation.Détails en magasin.PRIX DE RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU'AU MERCREDI 11 MAI 1994, SAUF AVIS CONTRAIRE, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES SEARS Attendez-vous à plus ions \u2018Ord: ou \u2018Était da Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Les mentions rc qu'Etaf Je Sons Cane tie > t-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770.St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1994, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searsvaisselier et disponibles 64757 ib TTT La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 Partout au Québec PT NES RE | Ent 2 13 A RON: Matelas Dauphin Literie Laurier Matelas Plessis Charny Québec Montréal Est Plessisville Matelas Martin Lion d\u2019Or Sleepteck 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accidents de motocyclette.Mardi, dans le même secteur de la rue King Ouest, au centre-ville de MISE AU POINT Dans la circulaire Sears en vigueur du 5 mai au 11 mai 1994 et insérée dans La Tribune du 4 mai 1994, veuillez noter qu'en B5, les robinets Moen \u201cTouch Control\u201d à cartouche sans rondelle; pour évier ou lavabo N° 93400/8 et offerts à 49,99, l\u2019illustration est inexacte ; l'arroseur n'aurait pas dû paraître.Nous présentons nos excuses à notre clienèle.SEARS vous en avez pour votre argent\u2026et plus 65058 Sherbrooke, se sont produits deux accidents impliquant autant de motos.Dans un des accidents, le motocycliste a subi une fracture de la jambe droite.Le 24 avril, deux motocyclettes ont été impliquées dans le même accident survenu dans le parc de stationnement du centre commercial Les Promenades King.Un des deux motocyclistes avait écopé de blessures sérieuses.L\u2019an dernier, la Police municipale de Sherbrooke déplorait 44 accidents impliquant des motocyclistes dont trois avaient écopé de graves blessures.La Police municipale de Sherbrooke ne veut pas attendre la fin de la présente saison avant d\u2019entreprendre une action préventive auprès des amateurs de moto.«Nous allons tenir deux journées de pratique de conduite de motocyclette, les samedi et dimanche 7 et 8 mai, entre 09 h et 16 h» a indiqué M.Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke.Ce programme de sécurité à motocyclette lancera en quelque sorte les nombreuses activités prévues pour la Semaine de la police.Tous les conducteurs et conductrices de moto sont invités chaleureusement à participer à ces sessions dont le but est de leur permettre de mieux se familiariser avec leur moto, ses réactions, ses secrets, de mieux la contrôler à vitesse réduite et ainsi, de prévenir les accidents.Sur place, on retrouvera le sergent Ronald Guay, responsable de l\u2019unité de motards à la Police municipale de Sherbrooke et instructeur diplômé de l\u2019Institut de police du Québec de même que M.Louis Pelletier reconnu comme un instructeur chevronné.Ils prodigueront des conseils aux participants, leur donneront des petits trucs qui seront certainement utiles dans diverses situations.Les sessions des 7 et 8 mai se donneront dans le stationnement des employés du Service de planification et de travaux publics de la Ville de Sherbrooke, 555 rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre de la ville de Sherbrooke.2234, rue King Ouest Sherbrooke, Tél.: (819)823-9994 Pile 22 Heures Chargeur CE 0m 255?tenez GRATUITEMEN Un adapteur-chargeur de briquet Obtenez en plus GRATUITEMENT.3 mois Week-ends illimités 3 mois de centre de messages 3 mois de facturation détaillée Un étui de cuir Valeur de 124$ v Activation au réseau Bell Mobilité Cellulaire pour un minimum de 12 mois requise.Forfaits Contact Essentiel et Bronze non admissibles.Bell Mobilité Centre Cellulaire Plus 64803 "," Pierre Reid e L'Université se défend d'avoir «paqueté» la salle o «Le projet original ne coûtait rien à l'Université» Larges extraits du discours de Pierre Reid ainsi que des réactions À lire en pages A4 et A5 e vendredi SHERBROOKE 6 mai 1994 85e ANNEE - No 65 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014e=\u2014\u20141 J \u201cne, I |.mas l | « | I I 1 i mm.| DOUBLE Be A 15 KING surprésentaTioN | pee DERUGLERING COP.I | USE TOUTE AUTRE OFF \u2014\u2014 rv nn an sean ms wd TTI: IX: Deux candidats seulement à l'investiture libérale Déja sept accidents de moto sur le territoire rss; Chez nous Haut St-François Les compressions dans les CLSC feront mal Waterville La production a repris son cours normal chez Waterville TG Magog Journée de la famille le 29 mai CAHIER B SPORTS (1 Jimmy Waite heureux de son sort à San Jose METEO VA (126e jour de l'année) Éclaircies, probabilité d\u2019averses a 40 %: max.14 Lever du soleil: 5h29 Coucher du soleil: 19h59 Demain: ciel variable 4 Lynn Charpentier n'entrera pas dans la course Michel MORIN Sherbrooke «Mes obligations personnelles et profes- x soit inscrite dans les prochaines heures, la course à l'investiture du Parti libéral dans le comté de Sherbrooke se jouera entre deux candidats, la femme d\u2019affaires Lynn Charpentier ayant décidé de ne pas briguer les A moins qu\u2019une candidature surprise ne suffrages.des chances.» La présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke a donc décliné l\u2019invitation que lui avait faite des représentants du PLQ.Tout juste rentrée en région, hier, après avoir fait le tour de la province pour des raisons d\u2019affaires, Lynn Charpentier a indiqué avoir longuement réfléchi à la possibilité de soumettre son bulletin de candidature.- Finalement, elle devait décider de consacrer ses rares moments libres aux membres de sa famille, tout en se donnant pleinement à la datures ne se manifestent.17 mai, est demain, samedi.Investissement de 3,4 millions $ Le centre-ville respirera un peu mieux François GOUGEON Sherbrooke a décision du gouvernement fé- L déral d\u2019aménager ses services de centre de main-d\u2019oeuvre, de bureau d\u2019assurance-chômage et de ressources reliées à la sécurité du revenu à l\u2019intérieur de la Place Wellington vient marquer un tournant en matière de revitalisation de ce secteur du centre-ville de Sherbrooke.Du moins, c\u2019est ce qu\u2019ont fait valoir hier en conférence de presse les différents intervenants qui confirmaient ainsi le choix de cet emplacement de la rue Wellington nord, désert depuis quatre ans, pour l'installation de services du gouvernement fédéral.Le tout devrait étre en place pour novembre et, dés lors, le secteur pourra compter sur la présence régulière d'environ 140 fonctionnaires et d\u2019un achalandage de 200 à 700 personnes par jour, dépendant des saisons.«C\u2019est sûr que c\u2019est un projet moteur en terme d\u2019impact, qui permet d'espérer d\u2019autres projets pour la revitalisation de la rue Wellington nord», a lancé avec enthousiasme le conseiller municipal du centre-ville, Serge Paquin.Il n\u2019a pu s'empêcher de blaguer en rajoutant qu\u2019«à défaut d'une faculté d'administration, on aura des services du gouvernement fédéral».Selon les explications fournies par deux des promoteurs, Denis Hé- THE La Place Wellington, qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapée au coût de 3 mil bonne marche de ses affaires.sionnelles sont telles que je peux difficilement m\u2019absenter pour me lancer dans cette course à l\u2019investiture.Oui, on m\u2019a demandé de considérer la possibilité de devenir candidate mais personnellement, je n\u2019ai rien demandé à qui que ce soit.Jy ai bien réfléchi mais finalement, je vais laisser la course se faire entre les deux candidats, leur souhaitant la meilleure Lynn Charpentier entend donc demeurer neutre dans la présente course à l\u2019investiture qui devrait opposer Gilles Lapointe à Yolande Vanier, à moins que de nouvelles candi- Incidemment, la fin de la période de mise en candidature, fixée 10 jours avant la tenue du congrès à l\u2019investiture qui doit se tenir le Téléphoio por Claude Croisetière Les friperies aussi peuvent être mises en valeur Les bénévoles de Lu Chaudronnée et de l'agence de placement Jeunestrie ont fait la preuve, hier soir, que les friperies pouvaient receler des trésors pour peu qu'on ait un brin d'imagination.Vingt-huit mannequins sont montés sur scène pour le plus grand plaisir des quelque 150 personnes qui s'étaient déplacées vers l'église Sainte- Famille de Sherbrooke.À LIRE EN PAGE A3.À défaut d'une faculté.140 fonctionnaires fédéraux y travailleront quotidiennement held Claude Croisetière ions $ pour accueillir les fonctionnaires fédéraux.Le conseiller Serge Paquin (en mortaise) en parle avec enthousiasme.bert et Robert Morin (le groupe se compose également de Denis Custeau, Donat Chartier et René Saint- Pierre), le complexe qui donne actuellement des airs d'abandon sera complètement retapé au coût de 3 millions $.Ce qui s'ajoute aux quelque 400 000 $ que les promoteurs ont déboursé pour en faire l\u2019acquisition.L'intérieur y sera refait, de même que la façade (les marquises disparaîtront éventuellement) et le chantier permettra d\u2019y ajouter une aile de 8000 pieds carrés, afin de répondre aux besoins du locataire principal.La ministre Robillard ne veut rien entendre d'un ticket modérateur Lia LÉVESQUE Montréal (PC) Robillard a été plus catégorique que jamais devant les dirigeants d\u2019hôpitaux: pas question de ticket modérateur ou d'augmentation des impôts pour financer les soins de santé.L a ministre de la Santé Lucienne «Tant que les efforts relatifs à l\u2019efficacité n\u2019auront pas tous été réalisés, il est hors de question de contraindre le citoyen à payer plus via les impôts ou toute forme dc ticket modérateur pour son système dc santé et de services sociaux.Et il est hors de question également de réduire les services à la population», a averti la ministre Robillard.Celle-ci prononçait lc discours d'ouverture du congrès de l\u2019Association des hôpitaux qui se tient à Montréal jusqu\u2019à samedi.Tout juste la veille, l'Association des hôpitaux avait publié un sondage démontrant que placés devant uatre voies de financement \u2014 le ticket modérateur, la désassurance de services, l'augmentation des impôts ou des compressions de budget \u2014 les Québécois privilégient le Licket modérateur pour certains services, comme les visites chez lc médecin, les services hospitaliers et les urgences d\u2019hôpitaux.L'AHQ soutenait que «la population est prête à faire un effort» pour maintenir ces services.La ministre de la Santé leur a rivé leur clou.«Faisons nos devoirs avant de demander à la population de participer financièrement», a-t- clle lancé après son discours.lorsqu'elle répondait aux questions des journalistes.«Il m'apparaît inacceptable d\u2019inquiéter la population en lui brandissant le spectre d\u2019une réduction des services de santé pour lui soutirer unc approbation à une augmentation de sa contribution financière».ajoutait la ministre.Le bâtiment, qui totalise actuellement environ 45 000 pieds carrés, sera occupé sur 27 000 pieds carrés par le gouvernement fédéral.Les services y seront répartis sur deux niveaux.Déjà, a fait savoir M.Hébert, des négociations sont en cours pour la location d'un autre 20 000 pieds carrés.Mais ce promoteur s\u2019est bien gardé de fournir le moindre indice quant à l\u2019éventuel client.Pour sa part, Guy Crépeau, directeur du Centre d\u2019emploi du Canada, a rappelé que la relocalisation des services répartis présentement en deux immeubles (rue Olivier et Place des Congrès), vise des objectifs de services accrus, de rapprochement d\u2019avec le gros de la clientèle et de rationalisation des coûts.Sur ce dernier point, il n\u2019était pas en mesure de fournir des chiffres précis si ce n\u2019est que selon M.Hébert, et dans la mesure ou cette concentration d\u2019espace permettra d\u2019économiser 130 pieds carrés, cela pourrait signifier près de 200 000$ sur cing ans.Quant aux désagréments que cela pourra occasionner pour la clientèle abituée à transiger avec la mission établie au Centre des Congrès (par exemple les gens en provenance de Rock Forest), M.Crépeau a admis le problème.«Mais ce sera largement compensé par le fait qu'on retrouvera la gamme des services sous un même toit, réduisant ainsi les déplacements», a-t-il spécifié.Du reste, aussi bien ce responsable que des intervenants comme Mario Lebeau et André P.Robert, du comité Centre-ville Sherbrooke, ont insisté sur le déclencheur que constitue cette relocalisation.«Non seulement cela va amener de nouveaux commerces et services, à cause de l'achalandage que ce projet créé, mais ça va consolider ceux qui existent».a résumé Mario Lebeau.rummondville.Eno - geants, L prochains mois.août.Lemplois à Drumm ille», | Drummondville «vole» une \u201cusine à la région de Montréal 4 fine nouvelle entreprise manufacturière s'ajoute au parc indus- # # triel régional de Drummondville- I s'agit de Cerfab, une entreprise de fabrication de cercueils, ui relocalise ses installations de Delson tion depuis 1991, la nouvelle compagnie, font savoir ses diri- .i et Larry Saint-Onge, choisit Drummondville pour le congé fis- : cal de taxe foncière pour une nouvelle construction, sa situation géographi- ue favorable et la disponibilité d'une main-d\u2019oeuvre qualifiée.ffectivement, la nouvelle entreprise créera 17 nouveaux emplois dans les L'usine, d'une superficie de 5 200 pieds, est en voie de construction sur la rue Rocheleau au coût de 300 000 $ et devrait entrer en opération en La mairesse de Drummondville, Francine Ruest-Jutras, se réjouit de cette implantation qui contribue, précise-t-clle, «a consolider ce secteur d'activité dans une spécialisation manufacturière qui représente déjà 90 \u2018 1T13AN0 (près de Montréal) à A A2 Une chasse à l\u2019h Pierre SAINT-JACQUES A Sherbrooke près une nuit particulièrement tranquille sur l\u2019ensemble de leur territoire, les patrouilleurs de nuit de la Police municipale de Commis/vendeur/euse matériaux de construction Code prof: 6421 # 2860641 Lieu: Sherbrooke Salaire: 5.85 $/heure Exigences: expérience et connaissance dans matériaux de construction, bonne présentation, disponible à travailler en tout temps Fonctions: vente de matériaux de construction et de rénovation au comptoir, conseiller et aider clientèle.Apprenti-soudeur/euse Code prof: 7265 # 2860655 Lieu: Compton Salaire: à discuter Exigences: personne doit posséder base en soudure Fonctions: faire soudure, réparations de citernes et camions.Boucher/ère Code prof: 6251 # 28609527 Lieu: Fleurimont Salaire: 7 $/heure ou plus selon expérience Exigences: 1 an expérience comme boucher obligatoire, disponible pour travailler jour et soir, bonne présentation Fonctions: coupe de viande, servir les clients.Camionneur et journalier/e Code prof: 7411 # 2860931 Lieu: Québec, Maritimes, Ontario Loi Salaire: 10.05 $/Meure comme camionneur et 8.40 $ comme journalier ' Exigences: permis de conduire classe 1, bilingue obligatoire, 25 ans et plus pour les assurances, expérience, polyvalent Fonctions: livraison de portes et fenétres, décharger le camion, capable de faire travail de production (à l\u2019usine).Presseur/euse-nettoyeur/euse Code prof: 6681 # 2860686 Lieu: Sherbrooke Salaire: 9 $ ou 10 $/heure selon expérience Exigences: expérience 2 à 3 ans comme presseur/euse-nettoyeur/ euse dasn un établissement de nettoyage a sec, personne fiable et responsable Fonctions: opérer machine de nettoyage a sec pour presser et nettoyer vétements.Conducteur/trice de machines a bois Code prof: 9513 # 2859365 Lieu: Cookshire Salaire: 6 $/heure et plus selon expérience Exigences: connaissance de la conduite de machines a bois nécessaire Fonctions: travaillera avec tronçonneuse, scie a ruban, etc.scie a débiter et colleuse.Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Sherbrooke ont connu une fin de quart de travail mouvementée et placée sous le signe du «tombeau ouvert».Ils ont été impliqués dans une poursuite folle, amorcée à l\u2019angle des rues King et Belvédère, à Sherbrooke et terminée dans un champ vaseux, à l\u2019extrémité d\u2019un cul-de-sac, dans le parc Industriel de Bromptonville.La chasse à l\u2019homme, en vue d\u2019appréhender un individu en liberté illégale de Bordeaux depuis une semaine et soupçonné de vols ces derniers jours, a duré cinq minutes, soit de 7h06 à 7h 11.Durant ce court laps de temps, les policiers à bord de six véhicules de patrouille et le suspect, au volant d\u2019une fourgonnette qu\u2019il avait volée lundi soir, à Sherbrooke, ont parcouru 12 kilomètres.Jacques Langlais, âgé de 34 ans, originaire de Coaticook, devait finalement être arrêté à 7 h 14, couché à lat ventre dans des buissons non oin de l\u2019endroit où la fourgonnette s\u2019était embourbée, en face d\u2019un ruisseau, à Bromptonville.Il réintégrera assurément sa cellule, à Bordeaux, pour compléter sa peine d'emprisonnement pour des vols, mais auparavant les membres de la Division des enquêtes criminelles de la Police municipale de Sherbrooke veulent s\u2019entretenir avec lui pour des vols de véhicule et les agents de la Sûreté du Québec de Coaticook, pour des introductions avec effraction dans la région 2 Jacques Langlais comparaitra ce matin.de Coaticook et de Saint-Herméné- gilde.Une information de nuit Vers minuit, hier, le policier Robert Pednault, de la Police municipale de Sherbrooke a reçu personnellement une information en provenance de la SQ de Coaticook, au sujet d\u2019une fourgonnette Plymouth Voyager 1994, volée à Sherbrooke et vue sur les lieux d\u2019un vol avec effraction à Saint-Herménégilde.On a de gros soupçons sur l\u2019identité de l\u2019individu qui circule à bord de ce véhicule.L'information a donc été refilée à tous les patrouilleurs de nuit et Les pilotes de CL-21 Sherbrooke(psi) u cours des deux derniers jours, les gigantesques «arrosoirs de l\u2019air» ont coloré de jaune le ciel de la région de Sherbrooke, afin de permettre aux pilotes de CL-215 de subir le test obligatoire des manoeuvres d\u2019écopage et des simulations d\u2019urgence en vol.«La loi fédérale nous oblige à subir cinq tests par année.Il s'agit.de tests au sol avec l\u2019avion, sur lés\u201d instruments et enfin, sur l\u2019eau.À cela s'ajoutent deux tests médicaux.Depuis quatre ans, nous venons nous entraîner en Estrie pour les manoeuvres d\u2019écopage et de simulations d\u2019urgence» a rappelé le chef pilote Jean-Guy Rioux.Pas moins d\u2019une vingtaine de pilotes auront subi ces tests dans la région de Sherbrooke, mercredi et hier.À 40 minutes de vol, de la base principale de Québec et de l\u2019aéroport municipal de Sherbrooke, et à cinq minutes de vol du lac Memph rémagog, l\u2019Estrie Teprésente un vrai petit paradis pour le pilote d\u2019avion- citerne.L\u2019escadrille des pompiers de l\u2019air comprend 36 pilotes et 16 avions, répartis sur les bases de Québec, Val-d\u2019Or, Maniwaki, Roberval et Baie-Comeau, lieux stratégiques pour protéger les immenses forêts, sources d\u2019emplois pour 75 pour cent de fa main-d\u2019oeuvre au Québec.Les simulations d'urgence permettent aux pilotes de revoir les principales composantes de l\u2019avion et les manoeuvres à effectuer en cas de bris.Si à la rigueur un CL-215 pourrait transporter 11 personnes à bord, il n\u2019a pas été fabriqué pour ce genre de transport.Habituellement, on retrouve un capitaine et un copilote.et de l\u2019eau.voilà que peu après 7 heures du matin, angle King et Camirand, Sherbrooke, apparaît la fourgonnette en question.Repéré, le conducteur a gardé son calme mais il s\u2019est placé une main sur le visage de façon à ne pas être reconnu.Les patrouilleurs sont certains que le véhicule est la fourgonnette volée.Le véhicule circule lentement et emprunte la rue Belvédère, vers le nord.Au moment du virage, les policiers ont identifié Jacques Langlais et comme on le dit dans le métier, Langlais «a clenché».Et c\u2019est parti mon kiki! (a part! Le suspect a enfilé successivement les rues Belvédère, Queen, Moore à l\u2019envers'du sens unique, Prospect également à l\u2019envers du sens unique.Arrivé à la croisée des rues Prospect et Queen, un véhicule de patrouille et deux policiers debout dressent un barrage.Le suspect n\u2019en tient pas compte et fonce.Les policiers doivent se tasser.La course folle a réchauffé le bitume de la rue Queen, du Chemin des Écossais puis de l\u2019autoroute 55.En direction vers Bromptonville, le suspect a décidé de traverser complètement le terre-plein pour rouler face à la circulation.Rendu à la hauteur de Bromptonville, il s\u2019est engagé dans la bretelle, à l\u2019envers, pour aboutir dans le parc Industriel Téléphoto par Cloude Croisetière | Après avoir été examinée par les policiers, la camionnette volée, impliquée dans une | folle poursuite pour finalement s\u2019enliser dans un champ vaseux, sera remise à son de Bromptonville.Surpris dans un cul-de-sac, le conducteur a poursuivi sa course, roulant près d\u2019un demi-kilomètre dans un champ pour finalement s\u2019embourber devant un ruisseau.Trois véhicules de patrouille ont suivi pour connaître l\u2019enlisement.Mais on prévoit du même coup d\u2019encercler les lieux de façon à ce que le suspect ne puisse filer entre les doigts des policiers.Quatre minutes plus tard, il est MR trouvé dans des buissons.Malgré la folle équipée, blessé.Peu de dommages.dur traitement lors du vol plané qui.a précédé l\u2019arrivée dans le champ.Piteux, le suspect, conduit au quartier général, a laissé échapper @ quelques sanglots.Quelle fin de nuit! 5 s\u2019entrainent dans la région L\u2019adolescent qui avait amené un fusil à Le Ber placé sous garde ouverte Sherbrooke J adolescent de 15 ans, qui avait sorti un fusil dans une classe de l\u2019école Le Ber pendant un cour le 11 janvier, a été placé sous garde ouverte pendant huit mois et bénéficiera d\u2019une aide spécialisée.En rendant cette décision hier, le juge Michel Du Bois, de la Cour du Québec, a dit espérer que ce dernier saisira cette chance que le tribunal lui offrait.L\u2019adolescent sera de plus as- 9 11 22 27 37 42 GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 3 760 897,30 $ 94-05-04 5/6+ 10 68 480,70 $ 5/6 371 1 476,60 $ 4/6 18624 56,40 $ 3/6 329 030 10,00 $ Ventes totales: 17 457 075,00 $ TATS u é b e c RÉSULTATS Numéro complémentaire: __ 43 prochain Bros io 05-07 2 700 000,00 $ Tirage du Tirage du o 94-05-04 94-05-05 NUMÉROS LOTS 2._-6 _012 _14 _25 907672 100000$ 32 33 34 39 40 07672 1000 $ 2672 250 $ 4 43 _49 _51 _54 672 50% 56 60 61 68 70 72 108 .\u2014 2 2% Prochain tirage: 94-05-06 TV A, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.treint à une probation de 18 mois et à une interdiction de posséder des armes à feu pendant cing ans.La cour lui a enfin défendu de retourner sur la rue Wellington Sud, entre les rues King et Acadie./ La procureur Hélène Fabi avait suggéré une période de garde fermée de quatre mois, avant la garde ouverte et diverses conditions pouvant être incluses dans sa probation.L\u2019adolescent n\u2019avait pu reprendre sa liberté provisoire après son interpellation à l\u2019école et a fait l\u2019objet de plusieurs évaluations.Le défenseur Peter Downey privilégiait pour sa part une garde ouverte avec un suivi, pour ne pas décourager son client qui a entrepris un cheminement valable.L\u2019adolescent avait causé de l\u2019émoi à l\u2019école en sortant d\u2019une boîte un fusil de jauge .12, qui s\u2019est avéré ne pas contenir de munitions, dans une classe où se trouvaient sept écoliers et l\u2019instituteur.Il avait recouru à ce moyen pour parler à son prof, selon l\u2019enquête policière.Une vingtaine de policiers étaient intervenus sur les lieux après avoir appris ce qui se passait dans la.classe de l\u2019adolescent.Ce dernier n\u2019a pointé personne avec le fusil qu\u2019il tenait le canon en haut ou en bas et n\u2019a pas proféré de menaces.L\u2019adolescent éprouvait un problème de consommation de stupéfiants et ne manifestait pas d\u2019intérêt pour les cours.LA QUOTIDIENNE IE.La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces; 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sh ar Les eam Fo Shortest Inc, Rilvision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 Comelois et comelots motorisés Prix de vente é incluant TPS.poyée por le camelot.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.$3.43 toxe de vente du Québec .cv 28 Coût à l'ObOnné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026nirrrsseacerrronsennsessun 33.71 ENVOI DE PUBLICATION: Enveaistrement No 1539 353-6434 Abonnement par lo poste ou Canada, souf endroits desservis par cameloi et comelois motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: l'on 5155.00, TPS 510.85, TVQ $13.27 = 6 mois $ 81.00, IPS $ 5.67, VQ § 6.93 = 3 mois $ 42.00, TPS § 294, TVQ $ 3.60 = § 48.54 1 mois S 22.00, TPS 5 1.54, TVQ $ 188 = 5 25.42 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Ton $210.00, TPS $14.70, VQ 51798 = 3242.68 6 mais 3130.00, TPS $ 9.10, TVQ 311.13 = 5150.23 3 mois y 85.00, TPS $ 5.95, TVQ » 728 = 98.23 1 mois 5 35.00, TPS $ 2.45, TVQ § 3.00 = § 40.45 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS: L000, 6 mois $360.00, 3 mois $240.00, | mois \"lo Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de « I'Associotion des quotidiens de langue francaise, membre de I'Association des quotidiens du Canada, offfiée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pholos loc-sinilées de lo Besse canadienne el les agences affiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.179.12 93.60 Photo La Tribune, archives Une vingtaine de pilotes d'avions-citernes CL-215 effectuent des manoeuvres d\u2019éco- page et simulent des situations d'urgence dans la région.Destiné à la lutte contre les feux de forêt, l\u2019avion-citerne gobe dans son ventre, en l\u2019espace de dix secondes, quelque 1200 gallons impériaux d\u2019eau, lors d\u2019une manoeuvre d\u2019éco- page.Capable de filer à 175 milles à lheure en vitesse de croisière, le CL-215 vole lors des manoeuvres d\u2019écopage à environ 85 milles à l\u2019heure.Il s\u2019alourdit de 12 000 livres avant de reprendre de l\u2019altitude et de larguer ce torrent sur les pans de forêt rougis de feu et barbouillés de fumée.L\u2019écopage et le vol à 150 ou 200 pieds du sol constituent les mo- FAITS DIVERS _ ments les plus périlleux de ce métier.Surnommés pilotes de brousse, les pompiers de l'air du Québec sont considérés comme des avant-gardistes dans le domaine et de partout, on s\u2019efforce de les imiter.«Beaucoup de pays tentent de copier notre système.La France, l\u2019Espagne, l\u2019italie, la Thaïlande, la Grèce, l\u2019ex-Yougoslavie\u2026 et l\u2019ensemble des provinces canadiennes» affirmera sans rougir le chef-pilote Rioux.Pour que ces camions de l\u2019air restent ciôüés\u201dau\u201dsof, il faut des vents \u2018de 50 milles à l\u2019heure et encore là, tout dépendra de la situation du lac, du lieu de l\u2019incendie, de la topographie du plan d\u2019eau.La saison du pilote de CL-215 s\u2019étend du ler avril au 31 octobre; habituellement, la saison des feux va du 15 ou 20 avril au 15 octobre.«Mais cette année, dès le 18 avril, nous avons combattu des feux de forêt à Gatineau alors qu\u2019il y avait encore de la neige» a souligné M.Rioux.Durant la saison, les pilotes ne s\u2019appartiennent plus.Sept jours sur sept.Douze heures en moyenne de disponibilité par jour.Parfois sur ces 12 heures, on en comptera huit de vol.Le chef pilote Rioux se rappelle d\u2019une journée durant laquelle 1l à effectué une centaine d\u2019écopages.N\u2019allez surtout pas vous demander pourquoi ils ont la poignée de main ferme! midi.vol se situe à 2400 $.tout près des lieux de l\u2019accident.Un des deux vélos valait 1600 $ Sherbrooke(psj) - Selon un témoin, deux jeunes auraient volé deux vélos dans la salle commune d\u2019une conciergerie, 1625 rue McManamy, dans le quartier ouest de Sherbrooke, mercredi soir.La Police municipale de Sherbrooke a enregistré la plainte, hier après- La victime du vol a expliqué aux policiers avoir vu deux jeunes s\u2019enfuir vers le champ aux buttes, près de la rue Pacifique, peu de temps après le constat de disparition des vélos dont ils avaient fait sauter les cadenas.Un des vélos, de marque Lyeang, vaut 1600 $.Un vélo CCM de 400 $ a été volé de même que deux amortisseurs pour vélo.Le montant total du On le dépouille des jantes et pneus Sherbrooke - Durant la nuit de mercredi à hier, des voleurs ont dépouillé un véhicule Volks Golf 1992 de ses jantes et de ses pneus.C\u2019est une voiture écrasée sur la chaussée que le propriétaire a découverte vers 8 h 40, hier, rue O'Neil, dans le quartier nord de Sherbrooke.Il semble que les voleurs aient utilisé de vieilles pièces de bois trouvées sur place, près d\u2019une remise, pour arriver à leurs fins.Le montant du vol s\u2019établit à 1880 $.Collision dans l'intersection Sherbrooke - Deux conducteurs, un homme et une femme, ont subi des blessures dans la collision de deux automobiles, dans l\u2019intersection des rues Galt et Bowen Sud, dans lc quartier est de Sherbrooke, vers 7 h 30, hier.Une affaire de feu rouge serait à l\u2019origine de l\u2019accident.Les deux blessés, Mme Thérèse Saint-Louis-Campagna, âgée de 58 ans, de Dixville et M.Eddy Corbeil, âgé de 67 ans, d\u2019Ascot, ont été examinés et traités pour des blessures mineures au Centre hospitalier Hôtel-Dieu, situé CIEL VARIABLE Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Fraronnement Canada £ / 11177111 AVERSES DE PLUIE / ENSOLEILLE Vers le sud Arts: C-5 Horoscope: B-3 kos Angeles Bandes dessinées: B-3 Messier on liberté: B-3 exico Miomi Beach 24 Décès: D-5 Petites annonces: D-1 Nassau 25 Odonde 21 Economie: B-4 Sports: C1 P.Springs 18 Editorial: SonJuon 27 Tampa 22 WPalmB.24 A-4 as de as de À collision.Un des véhicules de pa- § trouille a subi deux crevaisons et un! 5 propriétaire.Le relationniste Serge Fournier indique la hauteur de la boue sur lu car- #3 rosserie.\\ tan sen mi un rer urt \"0 pu\u2019 Cot de: rus bo Cl: toi dh ce vri 3 Cae Suggestion à Ryan afin d'éviter le démembrement tous azimuts du secteur rural Envisageons d'abord Michel MORIN Ascot lité d\u2019Ascot se morcelle, à la ?suite d\u2019annexions multiples, Réal Rancourt demande au ministre Claude Ryan de surseoir à toute décision précipitée et propose à toutes D, les parties d\u2019étudier une approche eu globale qui aurait comme point de Su départ le regroupement du seul pé- - B rimétre urbain d\u2019Ascot avec la ville = de Sherbrooke.; Ex-maire d\u2019Ascot, ancien député a péquiste de Saint-François, Réal Nc Rancourt soumet cette proposition V oulant éviter que la municipa- de au lendemain de la recommandation de de Monique Gagnon-Tremblay faite pe | à son collègue Claude Ryan d\u2019enté- un\u2019 riner l\u2019annexion des rangs 1, 2 et 3 jul, d\u2019Ascot à la municipalité du Canton d\u2019Eatoner _ Conscient que le temps presse, Réal Rancourt ne croit pas pour autant que la partie soit jouée.En ce sens, Il a fait récemment parvenir au ministre des Affaires municipales une requête proposant de considérer le regroupement du périmètre urbain d\u2019Ascot (districts 3, 4, 5 et 6) à Sherbrooke.Cette missive, appuyée par deux anciens maires d\u2019As- ; cot, trois ex-conseillers urbains et pe- deux anciens échevins du secteur rural a semble-t-il obtenu une fes bonne oreille auprés du ministre nt Claude Ryan.ut, _ Ainsi, il y a quelques jours, le ministre Ryan échangeait une corres- -~ pondance avec M.Rancourt, l\u2019infor- Es.mant qu\u2019il prenait bonne note de la cette suggestion.«(Cette sugges- bn- 5S» te 28- ats la, ac, ra- | 15 re; va Denis DUFRESNE Sherbrooke re.ril, de 8 es travaux de réaménagement ait L intérieur dans l\u2019ancien magasin M.Greenberg, au 164 rue Wellingg ton Nord, sont stoppés depuis pres d\u2019un mois et il semble bien que le centre de création et de design n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin.ne ur de Réal Rancourt tion) m\u2019apparaît intéressante et je vous assure qu\u2019elle fera l\u2019objet d\u2019une attention particulière», devait répondre le ministre.Municipalité autonome De l\u2019avis de Réal Rancourt, qui pourrait rallier plusieurs contribuables a sa proposition, il est logique d\u2019envisager le regroupement du périmètre urbain à la ville de Sherbrooke.Cette éventualité permettrait alors de sauvegarder le territoire Ce retard est relié à la possibilité pour le comité Centre-ville Sherbrooke d\u2019entreprendre des travaux majeurs à l\u2019intérieur, dont l\u2019installation d\u2019un ascenseur, pour répondre aux exigences d\u2019un locataire avec lequel il est en pourparlers.Le conseiller du centre-ville, Serge Paquin, refuse pour le moment d\u2019en dire plus, soulignant que des négociations sont en cours et de lle of- n- de e Téléphoto, par Claude Poulin Le futur centre de création et de design, rue Wellington Nord, n\u2019ouvrira ses portes qu\u2019en juin en raison de délais reliés à la location.l'annexion de la partie urbaine d\u2019Ascot -Réal Rancourt rural dans sa globalité et d\u2019envisager la formation d\u2019une municipalité rurale autonome.«II ne s\u2019agit pas là de créer une nouvelle municipalité.Et si c\u2019était le cas, je n\u2019en ferais pas une proposition, assure Réal Rancourt.Cette suggestion permettrait à Sherbrooke d'accroître son territoire et le résiduel, soit tout le secteur rural; constituerait le nouveau visage de la municipalité d\u2019Ascot.Avec une population de quelque 3000 personnes et une évaluation d\u2019environ 130 millions $, je pense que cette formule serait tout à fait viable pour tout le monde.» Si cette proposition arrive sur le tard, admet Réal Rancourt, c\u2019est que les résidents du secteur rural ont laissé les choses aller depuis plusieurs mois, désabusés devant les multiples mouvements effectués de part et d\u2019autre, entre le monde rural et l\u2019administration municipale.Mais là, les dossiers d\u2019annexion semblent avoir suffisamment cheminé pour intervenir.Politiquement parlant, Réal Rancourt estime que personne ne risque d\u2019y perdre au change si le ministre Claude Ryan impose un moratoire sur les dossiers d\u2019annexion, de façon à laisser le temps aux contribuables de bien cerner les tenants et aboutissants d\u2019un éventuel regroupement du secteur urbain à la ville de Sherbrooke.En contrepartie, le nouveau visage de la munici- alité d\u2019Ascot permettrait d\u2019aplanir es difficultés d'appartenance des contribuables ruraux du fait que seule cette communauté composerait la population de la municipalité .d\u2019Ascot, nouvelle version.Ouverture du centre de création et de design reportée a juin que le dossier est très sensible.Le directeur général du comité Centre-ville Sherbrooke, Mario Lebeau, a déjà indiqué à La Tribune que certains plans d\u2019ingénierie mécanique devaient être revus pour ce projet.A l\u2019heure actuelle, l\u2019immeuble de trois étages a été en bonne partie rénové, mais les travaux de réamé- nagement à l\u2019intérieur sont laissés en plan depuis quelques semaines.L'ouverture des lieux, prévue initialement pour le début de 1994, avait été reportée une première fois à avril, en raison notamment du refus du libraire Mario Bastiani de quitter les lieux, puis à mai.Il semble maintenant que l\u2019ouverture se fera en juin.La station de radio communautaire de Sherbrooke, CFLX, qui devait en principe s\u2019installer dans le 164 Wellington nord ce mois-ci, a été prévenue du retard.Le comité Centre-ville Sherbrooke a déjà indiqué que plus de la moitié des espaces disponibles étaient loués, mais refuse de dire où en sont les choses actuellement.Les coûts du projet de centre de création et de design devaient à l\u2019origine être de 283 000 $, mais ont augmenté à 450 000 $.Le conseiller Paquin a reconnu que ceux-ci pourraient maintenant être supérieurs.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 AS Sherbrooke Jucynthe NADEAU \u20ac vous étonnez pas s\u2019il y a af- N fluence dans les comptoirs familiaux de la grande région sherbrookoise en fin de semaine, ce ne sera là qu\u2019un des effets du supe- rdéfilé de mode que présentait, hier soir à Sherbrooke, une armée de bénévoles de La Chaudronnée et de l\u2019agence de placement Jeunestrie.Car au terme de la soirée, ils étaient plusieurs, mannequins en tête, à avoir jeté leur dévolu qui sur une veste, qui sur un imper à la Columbo, qui sur un joyeux duo estival pour agrémenter leur garde- robe.«II y a des choses qui sont tentantes, reconnaît la mère d\u2019une toute jeune mannequin, qui a préféré qu\u2019on taise son nom.Ça se mis en vedette que pour l'originalité de lu présentation.Les vêtements de friperies à l'honneur dans un défilé pourrait que je me laisse convaincre.» La dame et sa fille en ont pourtant vu des collections de vêtements haut de gamme depuis qu\u2019elles font affaire avec des agences de mannequins.Le Salon de la paternité au Carrefour de I'Estrie et l\u2019émission de Lise Watier, notamment, ont eu recours à leurs services.Mais voilà, dans le secteur des friperies, c'était une grande première, et à un ou deux dollars le vêtement, c\u2019est déjà plus facile de se laisser tenter.Même projet pour Melisa Marcotte, mannequin d\u2019une vingtaine d\u2019années, qui en avait pour une veste aperçue sur les épaules de l\u2019un ou l\u2019autre des 27 copains et copines de scène.Quant à Éric Huard, âgé de 17 ans, il confiera s\u2019adonner déjà à la fouille des friperies, par plaisir d\u2019y Téléphoio, par Claude Croisetière Le superdéfilé de mode de Lu Chaudronnée réservait d'agréables surprises, tant pour le style des vêtements qui y étaient dégoter le chandail qui lui donnera ce style bien particulier.«Le truc, c\u2019est de savoir chercher», dit-il.Hughette Perron, la directrice de l\u2019agence Jeunestrie en sait d\u2019ailleurs quelque chose, elle qui a passé les trois dernières semaines à fureter, avec le chorégraphe du su- erdéfilé, dans les cing friperies de a grande région sherbrookoise qui participait à l'événement.«Le magasinage est le même que pour un défilé avec une boutique, assure-t-elle, il faut fouiller pour choisir les vêtements en fonction des mannequins et en fonction des tableaux.» .Pensé par les animateurs de La Chaudronnée, le défilé a attiré un peu plus de 150 personnes au sous- sol de l\u2019église Sainte-Famille de Sherbrooke.Le trio Ri Poste, un joyeux groupe d'humoristes, assurait l\u2019animation.Avis de licenciement distribués Le Nanking Café pourrait changer de vocation Sherbrooke (GF) mera ses portes d\u2019ici peu.Il pourrait être remplacé par un autre restaurant mais il est probable aussi que l\u2019on modifie la vocation de ce site, a appris La Tribune.L e restaurant Nanking Café fer- Hier, il a été possible de faire confirmer que les employés de ce restaurant ont déjà reçu un avis de mise à pied.Une date serait arrêtée mais il a été impossible d\u2019en savoir davantage.L'information voudrait également que le propriétaire, Jack Lee, aurait déjà vendu mais que le sort de l\u2019édifice ne serait pas arrêté.Les employés ne seraient pas informés.Ils ne sauraient pas s\u2019ils doivent chercher fébrilement un travail ailleurs ou demeurer en disponibilité en cas de la simple transformation des lieux cn un nouveau restaurant.De son côté, M.Lee demeure très vague.Il précise que le restaurant est encore ouvert et le demeure.Îl a confirmé son intention de vendre mais a ajouté qu\u2019il n\u2019y avait rien de fait encore.Des négociations seraient toujours en cours.H a estimé qu'il faudrait peut- être un mois ou deux avant de savoir s\u2019il y aura relève ou si le site adoptera une nouvelle vocation.Le Nanking Café est une autre institution à Sherbrooke.D\u2019abord parce qu\u2019il accueille des gens depuis 44 ans.Ensuite, parce que M.Lee est un restaurateur fortement impliqué dans la communauté chinoise ainsi que dans l\u2019ensemble de la communauté québécoise.Il y a quelques semaines, La Tribune lui réservait un Mérite Estrie dans lequel M.Lee faisait déjà part de ses intentions de rendre sa retraite et de vendre \u2018établissement.Sherbrooke Jacques LEMOINE ric Veilleux, âgé de 22 ans, a été trouvé coupable d\u2019avoir causé des dommages par le feu au véhicule personnel du constable Patrick Forgues stationné en face du poste de police, le 22 juillet, à East Angus.| : Ce verdict a été rendu hier par | as un jury de quatre femmes et de huit hommes après un court délibéré à la suite d\u2019un aveu judiciaire de l'accusé.Veilleux, demeurant rue Saint- Jacques, a été libéré par ailleurs d\u2019un second chef de méfait à un bien relativement à la même affaire.Le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure du district a reporté les représentations sur sentence au 3 octobre.Auto d'un policier incen On a appris d\u2019une \u2018source policière que cet épisode suivait d\u2019une journée une prise de bec entre l\u2019accusé et le policier Forgues au-sujet du code de la sécurité routière.Vers minuit et quart, M.Forgues a reçu dans son autopatrouille une information d'une citoyenne à l\u2019effet qu\u2019une voiture brûlait dans la rue Bilodeau.Le constable Forgues s\u2019est dirigé vers cet endroit et a constaté que son véhicule personnel était en train de flamber.Le chef de police a obtenu sur les lieux une confidence lui permettant d'entreprendre des vérifications avant de demander l\u2019assistance de la SQ pour enquêter dans cette affaire.La police a appris en cours d\u2019enquête qu\u2019un adolescent avait cassé avec un marteau une vitre du véhi- ES diée: Veilleux coupable cule qui a été aspergé d'essence par un adulte avant «de faire pouf».\u2019 Cet adolescent a encouru une peine de quatre mois de garde fermée pour cette infraction tandis que Veilleux a été interpellé le 6 octobre par l\u2019agent Michel Belzil.A la suite de discussions préliminaires avec le procureur Pierre Proulx, le défenseur Michel Düssault a informé le tribunal de l'intention de son client d\u2019offrir un plaidoyer de culpabilité au chef de dommages.Veilleux a réitéré sa position hier devant le jury à qui le juge Fréchette devait expliquer qu\u2019un aveu constitue la preuve la plus convaincante.Le véhicule de M.Forgues est une perte totale estimée à 5500 $.# \u2014\u2014 er hfs mm A4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 mai 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint Un quart de million i vous avez le moindrement suivi le débat sur les services de santé S en Estrie, vous savez que d\u2019importantes compressions budgétaires sont envisagées dans nos hôpitaux.Et, comme tout le monde, vous avez sûrement pu constater à quel point cette perspective suscite craintes et inquiétudes au sein de notre communauté.Mais rassurez-vous: aucune décision majeure ne sera prise dans un avenir rapproché.La Régie régionale est censée annoncer aujourd\u2019hui qu\u2019elle opte plutôt pour une étude qui coûtera autour d\u2019un quart de million $ aux contribuables.| hoch Soyons sérieux: il n\u2019y a absolument rien de réjouissant BILODEAU | là-dedans.Il s\u2019agit au contraire d\u2019un geste pour le moins aberrant que la Régie et le gouvernement auront bien du mal à justifier.D'abord, à cause de l\u2019image qui s\u2019en dégage.Imaginez, on nous répète inlassablemment que les coûts des soins de santé sont trop élevés, qu\u2019il faut trouver des moyens d\u2019économiser, de rationaliser, etc.Et, quoi qu\u2019on en dise, nous savons tous que les services à la population risquent d'être directement affectés.Or, voilà qu\u2019un organisme essentiellement bureaucratique, la Régie, commande une étude de plus de 200 000 $ à une firme privée.Pourquoi?Pour faire son travail, c\u2019est-à-dire trouver des solutions qui relèvent simplement de son mandat.$ .pour savoir où couper.Bien sûr, on pourra toujours prétendre que quelques centaines de milliers de dollars ne représentent pas grand-chose sur l\u2019énorme budget de la santé.C\u2019est vrai.Reste qu\u2019une dépense de cet ordre et de cette nature s\u2019accorde fort mal avec le discours d\u2019austérité qu\u2019on nous ressasse constamment.Réflexe spontané et parfaitement naturel, on se dit que cet argent-là pourrait servir concrètement à soigner les malades plutôt qu\u2019à financer une recherche sur des structures administratives.Mais il y a plus grave encore.Essayez de vous souvenir de l\u2019origine de ce débat et du nombre d\u2019hypothèses qui ont circulé depuis.Vous aurez beaucoup de peine à y arriver, pour la simple et bonne raison que la proportion des compressions, leur étalement dans le temps et les critères de décision baignent dans un flou total, non seulement depuis plusieurs mois au niveau régional, mais des années au plan provincial.Du ticket modérateur à la fusion des ho- pîtaux en passant par la complémentarité et même la «providentielle» prévention, on ne parvient plus à distinguer les rumeurs des véritables intentions de réforme.Mais, récemment, le débat s\u2019était tout de même précisé, en Estrie du moins.Deux centres hospitaliers ont conclu une entente de complémentarité qui, si elle était imitée, pourrait probablement générer des économies considérables.Et puis, deux organismes importants ont proposé une solution plus radicale et controversée qui aurait comme possible résultat d\u2019éliminer carrément deux hôpitaux au profit d\u2019une fusion.Tout cela était discutable et discuté, mais, précisément, on pensait que c\u2019était là une base de discussion, d\u2019autant plus que la Régie avait tenu à entendre les opinions des uns et des autres.Aujourd\u2019hui, cette même Régie nous arrive non pas avec des propositions, mais avec une étude qui reportera probablement tout plan d\u2019ensemble aux calendes grecques.À moins que ce ne soit pour faire cautionner des orientations déjà prises mais qu\u2019on n'ose pas assumer pleinement et ouvertement.Dans l\u2019un ou l\u2019autre cas, il y a là un déplorable mépris de la population.Mépris des contribuables qui savent moins que jamais ce qu\u2019on va faire avec le plus gros budget gouvernemental; des milliers de travailleurs de notre réseau régional de la santé qui en sont quittes pour vivre encore pendant longtemps dans l\u2019insécurité; et de l\u2019ensemble des usagers que l\u2019on «ballotte» entre les menaces de coupures et les propos rassurants de la ministre responsable.L'étude d\u2019un quart de million $ , c\u2019est sur le processus décisionnel au ministère de la Santé qu\u2019elle devrait porter.CEQUILSONTDIT Le discours du recteur Reid a la Chambre de commerce Voici des extraits du discours que le recteur de PUniversité de Sherbrooke, Pierre Reid, a livré cette semaine devant la Chambre de commerce de Sherbrooke.Les sous-titres sont de La Tribunesité de Sherbrooke qui comportent leur part d\u2019inexactitudes et de demi- vérités, qui ressemblent parfois à des procès d\u2019intention et ce, sans que leurs auteurs aient pris la peine de s'informer au préalable auprès de l\u2019Université.Je n\u2019en prendrai pour exemple que la déclaration récente d\u2019un groupe d\u2019élus municipaux de la région qui demandent à l\u2019Université, par la voix des journaux, de reconsidérer sa décision concernant le projet de la Ville de Sherbrooke de construire un édifice universitaire au centre-ville.Il paraît que l\u2019Université refuse l\u2019offre d\u2019un bâtiment au centre- ville alors qu\u2019elle n\u2019est pas certaine d\u2019en obtenir un sur ses terrains; il paraît que l\u2019Université refuse des millions$ du programme fédéral des infrastructures; il paraît que l'Université n\u2019a pas analysé le projet avant de le rejeter; il paraît que l\u2019Université ne joue pas son rôle de levier économique pour la région, parce que déménager une faculté au centre- ville, c\u2019est aussi important pour la région que le projet d\u2019usine de Windsor en 1985; il paraît que l\u2019Université va développer ses services en Montérégie au détriment de la région sherbroo- koise; et il paraît enfin qu\u2019on ne comprend pas que l\u2019Université puisse faire des propositions concernant le Collège militaire de St-Jean si elle ne va pas au centre-ville.Ce qui m\u2019étonne dans cette attitude, ce n\u2019est pas l\u2019inquiétude de ces \u2018lus qui ne sont pas mal intentionnés.Ce qui m\u2019étonne vraiment, c\u2019est que -es déclarations reflètent essentiellement l\u2019information diffusée par l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke, avant comme après la décision de l\u2019Université, et le fait qu'aucune de ces personnes n\u2019a cherché à clarifier auprès de l\u2019Université l'exactitude de cette information.Je n\u2019ai reçu aucun appel téléphonique, aucune lettre, aucune demande d\u2019information, ni aucune visite.Malgré tout, leurs déclarations étaient souvent catégoriques, voire accusatrices.Si ces personnes avaient pris la peine de vérifier leur information auprès de l\u2019Université, elles auraient compris et approuvé la décision unanime, je dis bien unanime, du Conseil d\u2019administration de l\u2019Université.Malheureusement, leur déclaration, ainsi que celles d\u2019autres intervenants mal informés, ont pour conséquence de laisser planer une ombre de discrédit sur l\u2019Université, discrédit qui pourrait l\u2019empêcher de jouer pleinement son rôle comme levier de la mondialisation de la région sherbrookoise.Je me vois donc obligé de remettre les horloges à l\u2019heure.Au cours des dernières semaines, j'ai eu à répondre à de nombreuses questions sur le projet du centre-ville.En voici quelques échantillons.| 1 s\u2019est dit ces derniers temps beaucoup de choses sur le dos de l\u2019Univer- Questions et réponses Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke offre un bâtiment gratuit à l\u2019Université au centre-ville?Réponse: C\u2019est faux! L'Université devrait payer 1 300 000$ par année pendant quinze ans, le même prix que si elle construisait sur ses terrains.Question: Est-il vrai que l\u2019Université a plus de chances d\u2019obtenir une subvention de 1 300 000$ pendant quinze ans si un édifice est construit au centre-ville plutôt que sur le campus ouest?Réponse: C\u2019est faux! Si l\u2019Université avait donné son accord de principe à un projet au centre-ville, cet accord n\u2019aurait en aucune façon augmenté les chances de l\u2019Université d\u2019obtenir la subvention nécessaire à la construction d'un édifice universitaire; les avis recueillis par l\u2019Université là-dessus auprès des hauts fonctionnaires et des pouvoirs politiques sont unanimes.Question: Est-il vrai que la Ville de Sherbrooke perdra des millions $ du programme fédéral des infrastructures, qui auraient servi à payer cette construction?Réponse: C\u2019est faux! Selon les avis recueillis par l\u2019Université auprès des hauts fonctionnaires, la Ville de Sherbrooke aurait le même montant pour les infrastructures avec ou sans faculté au centre-ville.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas d\u2019espace pour bâtir sur ses terrains?Réponse: C'est faux! Les visionnaires qui ont fondé l\u2019Université de Sherbrooke, il y a quarante ans aujourd\u2019hui même, l\u2019ont dotée de terrains très vastes englobant même la majeure partie du mont Bellevue, de telle sorte que l'Université n\u2019ait jamais besoin de payer pour du terrain lorsque viendrait le temps de construire.Question: Est-il vrai que la construction d\u2019un pavillon au centre-ville amènerait 2000 étudiantes ou étudiants de plus à Sherbrooke?Réponse: C\u2019est faux! Cette construction ne ferait qu\u2019enlever des étudiantes et des étudiants actuellement sur le campus ouest et les déplacer au centre-ville.La clientèle étudiante est actuellement en baisse au Québec et c\u2019est déjà un miracle pour l\u2019Université de Sherbrdôoke d'augmenter sa clientèle de quelques centaines d\u2019étudiantes ou d\u2019étudiants par année.Question: Est-il vrai que construire un édifice au centre-ville créerait plus d'emplois que construire sur les terrains de l\u2019Université?Réponse: C\u2019est faux! Le projet centre-ville ne ferait que déplacer des emplois: le nombre d\u2019emplois temporaires dans le domaine de la construction serait le même pour une bâtisse de quinze millions $ dans le centre- ville ou sur les terrains de l\u2019Université, et le nombre d\u2019emplois créés dans les commerces du centre-ville par l\u2019arrivée de la clientèle étudiante serait contrebalancé par une diminution d\u2019emplois dans le quartier ouest ou sur le campus par suite du départ de ces mêmes étudiantes et étudiants.Question: Est-il vrai que le projet du centre-ville coûterait le même prix que le projet sur le campus, sauf pour le coût des infrastructures urbaines\u2019 Réponse: C'est faux! La Ville devrait payer au moins trois millions de dollars pour un terrain faisant l\u2019objet de spéculation au centre-ville, terrain qui ne coûterait absolument rien sur le campus ouest.Question: Est-il vrai que l\u2019Université n\u2019a pas pris le temps d'analyser soigneusement le projet de déménagement au centre-ville?Réponse: C'est faux! L'Université a procédé de sa propre initiative, pendant l'automne et surtout pendant l\u2019hiver, à des analyses de toutes sortes auxquelles ont participé le Conseil d\u2019administration, le Comité exécutif, des comités spéciaux, le personnel professionnel de l\u2019Université et la com- ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tordif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Président et éditeur Vice-président Rédacteur on chef Directeur de l'information Finances et odministration Photo Lo Tribune, archives Pierre Reid, recteur de l\u2019Université de Sherbrooke munauté universitaire elle-même.La réponse de l\u2019Université ne pouvait venir avant que lc projet de la Ville passe de l\u2019état de simple promesse verbale à celui d\u2019un projet concret sur papier.Ce projet concret n\u2019a été soumis ar la Ville qu\u2019au début d\u2019avril, et il tenait dans cinq pages qui n\u2019ont pas été ongues à analyser.La décision du Conseil d\u2019administration a été prise à l\u2019unanimité et avec toute l'information nécessaire.La présence de l\u2019Université en Montérégie D\u2019autres questions sont apparues concernant la présence de l\u2019Université de Sherbrooke en Montérégie.Je ne suis pas surpris outre mesure de voir sortir cette question quand on parle du centre-ville, parce que l\u2019Université a été menacée à quelques reprises d\u2019une campagne anti-Montérégie si elle décidait de ne pas aller au centre-ville de Sherbrooke.Il est cependant légitime que cette question soit posée par des élus de la région ou par des citoyens ayant à coeur l'avenir de leur région et elle mérite une réponse.Malgré la très forte concurrence des universités montréalaises, la Montérégic fournit actucllement à l\u2019Université de Sherbrooke 2200 étudiantes et étudiants à temps complet poursuivant leurs études à Sherbrooke.En Montérégie, l'Université a surtout développé des activités visant à répondre aux besoins de perfectionnement des adultes qui, de toute façon, ne seraient pas venus à Sherbrooke.Ces adultes représentent actuellement 25 % de l\u2019ensemble de notre clientèle à temps partiel.Il s'agit donc d\u2019une région qui a de nombreux besoins de formation universitaire ct qui offre un potentiel de développement très important pour l\u2019Université de Sherrooke.Dans le contexte de concurrence dans lequel nous nous trouvons, ne pas développer nos services en Montérégie risquerait même de compromettre le volume de nos activités à Sherbrooke.C\u2019est également dans ce même contexte de développement de nos activités en Montérégie que l'Université de Sherbrooke a répondu à l'invitation PUBLICITÉ PRODUCTION Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaître et adjoint au directeur du ministre de l\u2019Éducation en soumettant un projet de relance du Collège militaire de St-Jean.Contrairement à ce qu\u2019on a pu dire dans certains milieux, il n\u2019y a pas d\u2019autre lien entre le projet de St-Jean et le dossier du cen- tre-ville que celui d\u2019une pure coïncidence.Le projet de St-Jean n'implique aucun transfert de programmes réguliers actuellement offerts à Sherbrooke.Il vise à préserver une partie de la vocation militaire de l\u2019actuel Collège militaire.Il implique la mise en oeuvre de programmes nouveaux qui ne sont pas offerts actuellement à Sherbrooke et qui permettraient de tirer profit des ressources professorales disponibles du Collège militaire.Les retombées de ce projet, s\u2019il se concrétise, profiteront à la région monté- régienne et à l\u2019ensemble de l\u2019Université de Sherbrooke, principalement en raison de son rayonnement national et international.Par conséquent, affirmer que le projet de St-Jean nuirait au développement de l\u2019Université à Sherbrooke relève encore là de l\u2019ignorance ou de la désinformation.Par ailleurs, on dit souvent des universitaires qu\u2019ils sont des rêveurs, qu'ils vivent dans les nuages, qu\u2019ils sont déconnectés de la réalité.Ces jours erniers, on a dit et écrit de la communauté universitaire de Sherbrooke qu\u2019elle faisait preuve de caprice et d\u2019intransigeance.On lui reproche de ne pas vouloir aller au centre-ville.Pour ma part, j'ai fait la campagne en vue de l\u2019élection au rectorat sous le thème: Au service de la communauté universitaire.C\u2019est parce que j\u2019y crois profondément.Il y a 40 ans aujourd\u2019hui, l\u2019Université de Sherbrooke n\u2019avait ni étudiant, ni budget.Elle compte au- jourd\u2019hui près de 21 000 étudiantes et étudiants; son budget approche les 200 millions de dollars, auxquels s'ajoutent près de 100 millions en retombées locales directes de sa clientèle étudiante.Depuis dix ans, sa population étudiante a augmenté de 50 % , son corps professoral, de 32 % , son personnel administratif et de soutien, de 23 % et son budget, de 90 % .L\u2019Université de Sherbrooke est reconnue pour sa formation de qualité dans un environnement convivial.En quelque part, les membres du corps professoral, les personnes char- gles de cours, les membres du personnel professionnel et de soutien de Université de Sherbrooke ont su trouver la bonne recette pour attirer, depuis 40 ans, une clientèle étudiante qui provient aujourd\u2019hui à 75 % de l\u2019extérieur de la région.Alors, quand j'ai à choisir entre l\u2019opinion, même bien intentionnée, de certaines personnalités du milieu et l\u2019opinion de nos universitaires, qui ont démontré depuis 40 ans qu\u2019ils connaissent leur affaire, je n\u2019ai aucune hésitation à choisir l'opinion de la communauté universitaire.Leadership régional Quelle leçon tirer de cette saga du centre-ville, qui est bel et bien finie en ce qui nous concerne?L'Université de Sherbrooke en ressort-elle diminuée?Doit-elle se refuser désormais à examiner des projets comme celui du centre-ville?Il m\u2019apparaît certain en tout cas qu\u2019elle doit se tenir loin de tout projet ou de toute offre de collaboration qui pourrait l\u2019entraîner dans les méandres d\u2019enjeux qui ne sont pas les siens.Il m\u2019apparaît aussi que le leadership régional est à redéfinir, qu\u2019il doit s'exercer de façon collégiale entre tous les partenaires capables de développer la région, et pas seulement à l\u2019intérieur de structures contrôlées par un individu ou un petit groupe.Il m\u2019apparaît aussi que la région doit faire confiance à ceux et celles qui réussissent à faire marcher l\u2019économie de Sherbrooke et qui savent comment s\u2019y prendre, tant dans les entreprises privées que dans les universités, les collèges et les autres établissements de la région.Il m\u2019apparaît que les pouvoirs publics doivent jouer un rôle de facilitateurs et ne pas tenter de se substituer aux décideurs ou aux conseils d\u2019administration qui connaissent bien leur secteur.Comme vous vous en doutez, je ne crois pas que ce soit en déménageant une faculté au centre-ville que l\u2019Université puisse jouer son rôle de levier de la mondialisation de la région sherbrookoisc?De quelle façon alors peut- elle le mieux jouer ce rôle?La force et l\u2019apport de l\u2019Université La principale force de l\u2019Université de Sherbrooke, ct aussi celle de l\u2019Université Bishop\u2019s, c\u2019est d\u2019abord et avant tout son capital humain.L\u2019Université de Sherbrooke réunit une formidable collectivité d'hommes et de femmes.Des hommes et des femmes dont l\u2019activité est orientée tout entière vers la richesse la plus universelle, la plus rentable et la plus facilement ex- ortable qui soit, c\u2019est-à-dire la CONNAISSANCE, Le savoir, le savoir- aire, le savoir-être; le savoir à découvrir, le savoir à communiquer, le savoir à mettre au service du développement de l'humanité.Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont formé le très vaste réseau que représentent les 55 000 personnes diplômées de l\u2019Université de Sherbrooke.Plus de 10 500 d\u2019entre elles sont domiciliés aujourd\u2019hui sur le territoire de la MRC de Sherbrooke et constituent unc force vive qui fait marcher l\u2019économie sherbrookoise.Que seraient les firmes professionnelles, les entreprises de service, les corps publics, les industries de Sherbrooke et de la région sans les hommes et les femmes qui détiennent un diplôme de l\u2019Université de Sherbrooke?(.) C\u2019est en choisissant des créneaux d'activité comme les technologies environnementales ct la pharmacologie, dont le potentiel de marché est d\u2019envergure mondiale, et en accélérant le transfert de connaissances que l\u2019Université peut contribuer efficacement à accélérer la conversion industrielle de la region sherbrookoise et a y créer des emplois durables et de haut niveau.(.) Tout ceci nous entraîne évidemment un peu loin du centre-ville.Pourtant, l\u2019Université souhaiterait aussi faire sa part cn matière de stimulation de l'activité commerciale.Dans la réflexion stratégique de l\u2019Université, la dernière grande ligne d'action dont je veux parler concerne justement l\u2019orientation service à la clientèle étudiante.Nous voulons améliorer la qualité de nos services à nos étudiantes et à nos étudiants.Nous voulons en particulier mieux accueillir ceux et celles qui nous arrivent d\u2019ailleurs.Dans une perspective de développement de l\u2019activité commerciale à Sherbrooke, pourquoi ne serait-il pas possible de collaborer avec la Chambre de commerce et les associations regroupant les commerces de détail?Pour notre part, nous sommes prêts à participer, dans le respect des normes universitaires, à des projets visant à améliorer la qualité de l'accueil que la collectivité sherbrookoise peut offrir à la population étudiante.(\u2026) une époque de mondialisation de l'économie, voir grand, c\u2019est mettre à contribution le capital humain extraordinaire qui est présent à l\u2019Université de Sherbrooke et le voir comme un levier formidable pour la mondialisation de la région sherbrookoise.(.) COMPTABILITÉ TIRAGE André Corriveau Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur tps N ège nue er- uel de ire.té- en ir- é à urs, urs oke ne vue ani Hui, : les om- tion per- Jni- ; un har- ) de \u2019ex- pien unie, je inie imi- i du 1 de Jans ele iale ule- etit Iles vent rsi- ue 5 de sent ant rde eut- L'édifice universitaire au centre-ville Reid a toujours cru au projet jusqu\u2019en avril | Michel RONDEAU Sherbrooke Sherbrooke a toujours cru jus- L: recteur de l\u2019Université de qu\u2019en avril que le projet de la Ville de construire un édifice uni- .Ë versitaire au centre-ville avait des chances d\u2019être accepté par la communauté universitaire.Pierre Reid assure que l\u2019Université n\u2019a pas laisser travailler la Ville de Sherbrooke à ce projet en sachant d\u2019avance que la réponse allait être non, comme semblent le croire certains.«La première fois que le maire de Sherbrooke nous a présenté son projet, il est arrivé avec des esquisses qui ont charmé beaucoup de monde.» Selon le recteur, le projet n\u2019aurait pas été envisageable s\u2019il avait commandé des déboursés de la part de l\u2019Université, mais le projet original de M.Gervais ne coûtait rien à l\u2019Université.«C'aurait été ma première condition, mais je n\u2019avais pas à le mentionner dans le contexte.Par contre, il y avait une condition et j'ai toujours été clair à ce sujet: si la communauté universitaire ne voulait pas, c\u2019était non.» Entre-temps, dit M.Reid, il est apparu de plus en plus évident que le déplacement d\u2019une faculté au centre-ville ne serait pas accepté par la communauté universitaire et c\u2019est alors que «j'ai mentionné au maire Gervais qu\u2019il y aurait peut-être plus de chances s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un édifice administratif, regroupant des services auxquels les étudiants n\u2019avaient pas affaire.» Au fil des étapes, Pierre Reid ENBREF 1\" Les maires réagissent Blâmés par le recteur Pierre Reid pour leur intervention dans le dossier de l'aménagement d\u2019une faculté au centre-ville, Raymond Breton, maire de Marbleton et président de la Table des MRC de l\u2019Estrie, André Langevin, maire de Coaticook, et André Bachand, maire d\u2019Asbestos ont insisté sur le fait que leur intervention n\u2019a jamais eu pour objectif d\u2019établir leur position dans ce dossier.Elle s\u2019est bornée à demander aux parties, vue l\u2019importance du dossier, de se rasseoir ensemble et d\u2019épuiser totalement le sujet avant de fermer les livres.«C\u2019est tout à fait vrai que je ne suis pas au courant des détails du dossier et que je n\u2019ai pas cherché à m\u2019informer auprès de l\u2019université mais je n\u2019avais pas à le faire.Je ne prenais pas position dans ce dossier», rétorque le maire Langevin.«Nous n'avons jamais mis d\u2019adresse civique sur notre demande.Nous n\u2019avons donc pas pris position pour le projet de la rue des Grandes- Fourches.Nous avons pensé qu\u2019une faculté au centre-ville serait un projet très structurant et que l\u2019importance méritait que l\u2019on y réfléchisse à deux fois», a conclu M.Breton.Malavoy préoccupée par le climat actuel La candidate du Parti québécois pour le comté de Sherbrooke, Marie Malavoy, se dit préoccupée par le climat qui prévaut actuellement, eri marge du dossier d\u2019une nouvelle faculté pour l\u2019Université de Sherbrooke.Dans un communiqué émis hier, elle se dit peu surprise du dénouement du dossier mais il reste, souli- gne-t-elle, que «notre collectivité reste confrontée à deux problèmes de taille, soit celui d\u2019un besoin réel de revitaliser le centre-ville et celui du manque d'espace à l\u2019université.En ce qui me concerne, je suis d\u2019avis que nous aurons à nous serrer les coudes pour trouver des solutions en cette période économique difficile.Il me semble que la collectivité sherbroo- koise, tout autant que la population universitaire, n\u2019ont aucun intérêt à cultiver l\u2019adversité».Pas l'unanimité Le réputé professeur de chimie, Pierre Delongchamps, est venu démolir l\u2019impressiôn que les représentants de la communauté universitaire, présents en grand nombre à l\u2019événement, ont chaudement et unanimement accueilli les propos de leur recteur, Pierre Reid, devant la Chambre de commerce de la région sherbroo- koise.Ouvrant les débats, hier midi, à la ligne ouverte animée par Luc Larochelle sur les ondes de CHLT, le professeur Delongchamps a révélé que lui-même ainsi que plusieurs autres collègues présents ont été surpris et déçus de l\u2019attitude de M.Reid.«J'ai été déçu.Il n\u2019était pas nécessaire au recteur d'aller si loin.Le maire Paul Gervais n'a peut-être pas mené le dossier de la meilleure façon Qui soit mais il s'est plié à la décision et s'est rallié à l\u2019université afin d\u2019appuyer la construction d\u2019un nouveau bâtiment sur le campus.II me semble done que le dossier était réglé.La réaction du recteur m'a vraiment déçu.» - avoue aussi qu\u2019il y a eu des échanges .non seulement avec la Ville, mais aussi avec le ministère de l\u2019Education, des députés et d\u2019autres.L'Université s\u2019est donc impliquée jusque dans la mesure où le Téléphoto par Claude Croisetière Le recteur de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est bien défendu d\u2019avoir fait de la politique dans son discours devant la Chambre de commerce de Sherbrooke lors de l'émission Sherbrooke Midi hier à CHLT Radio alors qu\u2019il répondait aux questions de l'animateur Luc Larochelle et du public.Auparavant, le rédacteur en chef de La Tribune, Jacques Pronovost, un journaliste de Télé 7, Bernard Sévigny, et le conseiller municipal, Alain Leclerc, avaient analysé le ton et le contenu du discours.projet semblait réalisable.Le recteur déplore toutefois que la Ville n'ait pas toujours tenu l'Université au courant des résultats de certaines études concernant le projet.Mais toujours est-il qu'en apprenant, en avril, qu\u2019il allait en coûter La Tribume, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 1,3 million $ pour loger dans l'édifice du centre-ville, la communauté universitaire a bloqué un fois pour toutes, préférant attendre une somme équivalente pour construire un nouveau pavillon sur le campus universitaire.AS «C'aurait été plus simple pour moi de dire non dès le départ, mais je croyais qu\u2019il était possible de trouver un projet qui plaise à la communaute umiversitaire et Je voulais la bien représenter.C\u2019est pour ça que j'ai été élu.» L'Université se défend bien d'avoir «paqueté» la salle Miche! RONDEAU Sherbrooke n\u2019avait pas «paqueté» le souper de la Chambre de commerce au cours duquel le recteur, Pierre Reid, était conférencier mercredi.La communauté universitaire a plutôt assisté'en grand nombre à ce souper, sachant qu\u2019il allait y être question d\u2019elle.L\u2019 Université de Sherbrooke C\u2019est ce qua fait comprendre hier le recteur, alors que certains ont soulevé l\u2019hypothèse que 1'Université avait acheté de 250 à 300 billets pour les donner à des gens de sa communauté pour aller y appuyer M.Reid.Lors de ce souper, Pierre Reid a adressé des reproches entre autres à certaines administrations municipales qui n\u2019ont pas fait véhiculer toute l'information sur le dossier de ta faculté au centre-ville ou qui ne se sont pas bien renseignées sur ce dossier.Si quelque 250 à 300 membres de la communauté universitaire ont assisté à ce souper, estime le recteur, c'est qu'elle réclamait depuis des semaines des rectifications aux informations qui était véhiculées sur elle et ses intentions.«En fait, ça n'a pas été un match de boxe entre deux hommes, comme certains l\u2019on cru.Je me suis porté simplement à la défense de la communauté universitaire.» Comme cette dernière savait que la conférence allait traiter de ce qui la touchait, M.Reid juge normal qu\u2019elle s\u2019y soit rendue nombreuse.Le recteur dit qu\u2019il est normal qu\u2019à l'Université, on se soit mobilisé pour assister à cette soirée et qu\u2019il cst normal aussi que des facultés ou des services aient acheté une table, c'est-à-dire huit billets, quitte à les vendre ensuite aux participants.«À l\u2019Université, les gens ont d\u2019assez bons salaires pour se payer un billet de 33 $.» De plus, il est possible, ajoute Pierre Reid, que des facultés ou des services aient acheté des billets et qu'ils les aient offerts à leur personnel en puisant dans leur enveloppe de relations publiques et de frais de représentation.5 * Saut artic SEULEMENT! Cro-ONDES HENMO Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, \\es des cent TOUS Pointe-Claire: 694-8815.Repentigny: 582-5532, S SEARS Attendez-vous à plus ison! \\ 1 ix cette ST le RABA te saison wus bas Pf s soup'é» rix cette >: $ Pas a en cuir de VEN ein Au plus bas amore 4 pieces al ; ise d.obilie hi ma lie.Ass! gears Of er blanc 9 ait en tta - 59661.merist 1599.99.MS 2M a \u2018Européenne.Ness e 888% Sie N° 60590: 39999 CHE nsneee rest inier, commode ©.RAB 1199.99 out aussi en 80 Eorwind ee chevet auss parle Utilisez votre carte Sears et ne payez pas avant octobre 1994 L'offre de paiement différé s'applique à tous les meubles, gros électroménagers, aspirateurs et machines à coudre, sur approbation du service du crédit.155$ de frais d'administration Cette offre se termine le mercredi 11 mai 199-1.Cette offre ne s'applique pas aux articles soldés des centres de liquidation.Détails en magasin.PRIX DE RÉCLAME EN VIGUEUR JUSQU'AU MERCREDI 11 MAI 1994, SAUF AVIS CONTRAIRE, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES SEARS Attendez-vous à plus ions \u2018Ord: ou \u2018Était da Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Les mentions rc qu'Etaf Je Sons Cane tie > t-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770.St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1994, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searsvaisselier et disponibles 64757 ib TTT La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 moi 1994 Partout au Québec PT NES RE | Ent 2 13 A RON: Matelas Dauphin Literie Laurier Matelas Plessis Charny Québec Montréal Est Plessisville Matelas Martin Lion d\u2019Or Sleepteck Montréal Nord Chicoutimi Ottawa MATELAS HOUDE inc.Sherbrooke Votre assurance qualité: tous nos matelas reçoivent mon approbation a signature avant d\u2019être vendu.ES 5 ANS.Sur tous les raccordements électriques ou électroniques 5 ANS.sur moteur (Emerson) et vibro-masseur 20 ANS.Sur la structure de métal et soudure Sur présentation de ce coupon, nous vou les 2 taxes sur lits ARTICULES seulement Valide rave Valide jusqu'au 7 31 juillet 1994 YY.31 juillet 1994 MATELAS 343, 10e Avenue Sud, Sherbrooke, LU () HOUDE \u2026 822-0801 MATELAS HOUDE 343, 10e Avenue Sud, @mD Sherbrooke, @B * 822-0801 : Téléphoto, par Claude Croisetière Voilà un signe qui ne ment pas: mai est bien de retour, quand réapparaissent les motocyclettes dans les rues.Sur le territoire desservi par la Sûreté municipale de Sherbrooke Déjà sept accidents de moto Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke a saison commence à peine à prendre de vraies allures de printemps que déjà la Sûreté municipale de Sherbrooke a enregistré sept accidents de motocyclette.Mardi, dans le même secteur de la rue King Ouest, au centre-ville de MISE AU POINT Dans la circulaire Sears en vigueur du 5 mai au 11 mai 1994 et insérée dans La Tribune du 4 mai 1994, veuillez noter qu'en B5, les robinets Moen \u201cTouch Control\u201d à cartouche sans rondelle; pour évier ou lavabo N° 93400/8 et offerts à 49,99, l\u2019illustration est inexacte ; l'arroseur n'aurait pas dû paraître.Nous présentons nos excuses à notre clienèle.SEARS vous en avez pour votre argent\u2026et plus 65058 Sherbrooke, se sont produits deux accidents impliquant autant de motos.Dans un des accidents, le motocycliste a subi une fracture de la jambe droite.Le 24 avril, deux motocyclettes ont été impliquées dans le même accident survenu dans le parc de stationnement du centre commercial Les Promenades King.Un des deux motocyclistes avait écopé de blessures sérieuses.L\u2019an dernier, la Police municipale de Sherbrooke déplorait 44 accidents impliquant des motocyclistes dont trois avaient écopé de graves blessures.La Police municipale de Sherbrooke ne veut pas attendre la fin de la présente saison avant d\u2019entreprendre une action préventive auprès des amateurs de moto.«Nous allons tenir deux journées de pratique de conduite de motocyclette, les samedi et dimanche 7 et 8 mai, entre 09 h et 16 h» a indiqué M.Serge Fournier, relationniste de la Police municipale de Sherbrooke.Ce programme de sécurité à motocyclette lancera en quelque sorte les nombreuses activités prévues pour la Semaine de la police.Tous les conducteurs et conductrices de moto sont invités chaleureusement à participer à ces sessions dont le but est de leur permettre de mieux se familiariser avec leur moto, ses réactions, ses secrets, de mieux la contrôler à vitesse réduite et ainsi, de prévenir les accidents.Sur place, on retrouvera le sergent Ronald Guay, responsable de l\u2019unité de motards à la Police municipale de Sherbrooke et instructeur diplômé de l\u2019Institut de police du Québec de même que M.Louis Pelletier reconnu comme un instructeur chevronné.Ils prodigueront des conseils aux participants, leur donneront des petits trucs qui seront certainement utiles dans diverses situations.Les sessions des 7 et 8 mai se donneront dans le stationnement des employés du Service de planification et de travaux publics de la Ville de Sherbrooke, 555 rue des Grandes- Fourches Sud, dans le centre de la ville de Sherbrooke.2234, rue King Ouest Sherbrooke, Tél.: (819)823-9994 Pile 22 Heures Chargeur CE 0m 255?tenez GRATUITEMEN Un adapteur-chargeur de briquet Obtenez en plus GRATUITEMENT.3 mois Week-ends illimités 3 mois de centre de messages 3 mois de facturation détaillée Un étui de cuir Valeur de 124$ v Activation au réseau Bell Mobilité Cellulaire pour un minimum de 12 mois requise.Forfaits Contact Essentiel et Bronze non admissibles.Bell Mobilité Centre Cellulaire Plus 64803 "]
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