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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-05-24, Collections de BAnQ.

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[" ® mardi SHERBROOKE 84e ANNEE - No 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes mde 5 $ Les petites annonces La Tribune 24 mai 1994 5G4.-02DDD Chez nous Drummond Un nouveau mouvement de dévotion catholique Victoriaville 900 spectateurs de moins au Festival de musique actuelle La Palme d'Or à «Pulp Fiction» Jackie Onassis a été inhumée dans l'intimité dial) Lyi (144e jour de l\u2019année) Ciel variable: max.8 Lever du soleil: 5h08 Coucher du soleil: 20h20 Demain: pluie Armand Houle, propriétaire d\u2019un service de remorquage, indique l\u2019endroit où son passager, qu\u2019il croyait victime d'un accident de la route, l'a prié de s'arrêter pour ensuite enjamber le pont et se lancer dans les eoux de la rivière Saint-François.Il échappe à la mort deux fois en une heure Pierre SAINT-JACQUES Fleurimont deux fois de s\u2019enlever la vie hier matin en moins d\u2019une heure à Sherbrooke, tout d\u2019abord en fonçant avec son véhicule sur un rocher, puis en se lançant dans les eaux de la rivière Saint-François.Il a sauté depuis le pont de l\u2019autoroute 10, à Sherbrooke, sous les yeux horrifiés du dépanneur qui lui était venu en aide.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron, a été pour le moins secoué, surtout que tout laissait croire à un accident de la route à ce moment et que l\u2019individu cachait bien ses intentions.«Quand tu vois ton prochain, assis là, à deux pieds de toi et qui se lance dans le vide deux minutes plus tard: ça fait plutôt U n homme désespéré aurait tenté par spécial! Il venait juste d\u2019avoir un accident contre un rocher puis là, d\u2019une hauteur de 25 à 30 mètres, il se lance dans la Saint- François avec tous les risques que ça comporte.Il y a de quoi pour avoir le coeur à l\u2019envers», raconte M.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron.«Je le voyais s\u2019en aller sur le pont, direction ouest, à pied, près de la ligne blanche de l\u2019accotement.Je lui ai demandé où il allait.Il m\u2019a dit qu\u2019il allait pisser.Oui, mais après?Il a répondu qu\u2019il retournait chez lui, à Fleurimont.Je lui ai offert de le ramener.Il a donc pris tous ses papiers, ses clés, tout ce qu\u2019il avait sur la banquette puis it est monté.Jusque là tout était normal» a relaté M.Houle.L'homme, âgé de 51 ans, de Fleurimont, l\u2019a fait immobiliser sur le pont, au- dessus de la rivière Saint-François, entre les boulevards Saint-François et Queen.«Il a prétexté vouloir uriner.Ça peut arriver un besoin naturel et pressant, alors j'ai stoppé pour le laisser descendre.Il est sorti puis il a marché vers l\u2019arrière.Moi je me suis préparé pour faire marche arrière afin de le reprendre dès qu\u2019il aurait ter- -miné.Je le surveillais dans le rétroviseur.Et c\u2019est là qu\u2019il a sauté.» «Mon client vient de sauter!» «J\u2019ai aussitôt demandé du secours sur ma radio: «Mon client vient de sauter à l\u2019eau, appelez les policiers, les ambulanciers , les pompiers» que je leur ai dit puis j'ai ramassé mon téléphone cellulaire, je suis monté sur le parapet pour mieux voir ce qui se passait en bas.Je voyais qu\u2019il sortait sa tête de l\u2019eau, puis il avançait, il disparaissait de nouveau sous l\u2019eau puis il ressortait, toujours en s\u2019approchant de la Un désespéré lance son auto contre un rocher, puis se jette dons la Saint-François rive.» M.Houle lui criait de ne pas faire le fou, qu\u2019il allait le rejoindre.Puis, sur son cellulaire, comme un descripteur de match de hockey, il décrivait à la Police municipale de Sherbrooke.le «Match de la vie» qui se déroulait sous ses yeux.La SQ a été de nouveau demandée sur les lieux.«Je ne voulais pas le quitter des yeux.Au téléphone, je racontais tout ce qui se passait pour que les policiers sachent où aller rejoindre le gars.Finalement, il s\u2019est approché de la rive et un policier qui.se trouvait là lui a tendu la main pour le tirer de la rivière.» C\u2019est à ce moment que l\u2019homme, épuisé, s\u2019est affaissé.Le conducteur «accidenté et naufragé» a été prestement conduit au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul où il devait recevoir soins et traitements que nécessitait son état, tant physique que mental.L'homme aurait donc attenté à ses jours à deux reprises, entre 11 h 10 et 12 h, hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.Toute l\u2019histoire avait débuté avec ce que les policiers croyait être un accident e la circulation, à 11h10, sur l\u2019autoroute 10, dans les limites de Fleurimont, non loin de la rivière Saint-François.Le show d\u2019une vie.Avec son spectacle truffé d'effets visuels à couper le souffle, avec sa musique qui enivre autant les parents que leurs enfants, le groupe culte Pink Floyd produit son effet au stade olympique.Des Sherbrookois qui ont assisté à la prestation du trio britannique, ce week-end, rendent compte de leur expérience.À lire en page A6.Photolaser PC L'Estrie, royaume des têtes de violon Daniel FORGUES Wotton tête de violon, connaît une telle effervescence au Québec que le principal producteur de cette plante dans la province, Paulin Dubé, de Wotton, en Estrie, croit que la culture pourrait doubler au cours des six prochaines années.Ils sont seulement quatre producteurs de cette plante au Québec et, à lui seul, M.Dubé s\u2019accapare 80 pour cent du marché avec 130 000 livres de crosses de fougères mises sur le marché via son entreprise, Les crosses de fougère du Québec.Pas plus tard qu\u2019en fin de semaine dernière, ce dernier livrait encore 2000 livres de crosses de fougère chez Provigo.«La saison achève, elle ne dure que le mois de mai et on doit s\u2019organiser rapidement pour ne rien manquer», dit-il.Tout au long de mai, ce sont quelque 200 personnes qui récoltent des crosses de fougère que M.Dubé leur achète ensuite à la livre.J'achète et je revends aux fournisseurs», dit-il.L'idée de se lancer dans un tel commerce lui est venue il y a une douzaine d\u2019années après avoir appris, dans un cours de garde forestier, que les fougères naissantes au printemps étaient comestibles.«Quand je suis allé un Nouveau-Brunswick, j'ai vu que ce mets était recherché et populaire et l\u2019idée m'est venue d\u2019en faire la promotion au Québec», ex- plique-t-il.Originaire d\u2019Asbestos, il a acheté une terre de 300 acres à Wotton oli l\u2019on cueille maintenant environ 20 000 livres de crosses de fougères tous les printemps.La demande ne cessant de croître, Paulin Dubé loue maintenant des terres un peu partout en province, comme à Bécancour, Sorel, Valleyfield ainsi qu\u2019en plusieurs endroits en Estrie.Baptisées crosses de fougère en raison de leur forme, les repousses de fougère ressemblent un peu à l\u2019asperge, empruntent légèrement son goût et a une petite saveur de blé d\u2019Inde, selon les recettes.On peut l\u2019apprêter de différentes façons et même en faire des soupes.Une fois blanchies, elles peuvent être congelées.La production de M.Dubé se retrouve non seulement au Québec, mais aussi en Ontario et même une partie des Etats- Unis.«Le marché est là, il suffit de l\u2019exploiter et si la récolte est faite de façon logique, les fougères continuent de croître sans dommage», dit-il.Ce marché, il compte bien l\u2019exploiter davantage l\u2019an prochain en mettant sur pied une campagne de promotion pour la crosse de fougère.«ll n\u2019y a que de cinq à dix pour cent des gens qui en mangent actuellement au Québec et cette proportion pourrait facilement passer jusqu\u2019à 30 pour cent si on en faisait une promotion», croit-il.«Au Nouveau-Brunswick, où il n\u2019y a qu\u2019un million de population, le marché annuel est de 500 000 livres de crosses de fougère tandis qu\u2019il est actuellement de moins de 200 000 livres au Québec avec une population nettement plus élevée.Le marché est là et il se développe rapidement», ajoute M.Dubé.Une fois cueillies, les crosses de fougère sont lavées et mises en sacs dans des réfrigérateurs; elles peuvent se conserver jusqu\u2019à deux semaines et se vendent généralement de 2,50$ à 3$ la livre dans les épiceries.L\u2019ail des bois compte aussi ses adeptes (B1) L e marché de la crosse de fousère, aussi appelée Photo La Tribune por Daniel Forgues Paulin Dubé montre l\u2019une des nombreuses boîtes de crosses de fougère qui, dans quelques jours, se retrouveront dans les comptoirs alimentaires des épiceries un peu partout au Québec, en Ontario et même aux États-Unis.Les petites annonces 564-0999 La Tribune N 65524 J Les cam Kathy NOEL Sherbrooke ner un rendez-vous galant dans un restaurant très chic, ou encore unc fin de semaine de luxe dans un hôtel quatre étoiles, mais les Lavallois André et Francine Guénette ont plutôt choisi de fêter leur 28e anniversaire de mariage en compagnie de la nature au parc du Mont Orford.N\u2019est-ce pas romantique?| Is auraient pu choisir de se don- Les campeurs n\u2019étaient toutefois as seuls à marquer l\u2019ouverture de a saison au parc du Mont Orford, a l\u2019occasion du long week-end de la Fête de Dollard.Les 335 terrains disponibles au Lac Stukely ont eu preneurs! Un record selon André Daigle, qui agit à titre de gérant du site depuis maintenant 4 ans.«Habituellement, à ce temps-ci de l\u2019année, nous ouvrons seulement trois secteurs, mais cette année, au rythme auquel allait la demande, nous avons dû ouvrir les six secteurs disponibles.C\u2019est la première fois que l\u2019on ouvre tous les secteurs dès la première semaine», a mentionné André Daigle, visiblement ravi de ce succès.Un autre des OVNI voler dans Yvon ROUSSEAU Sherbrooke sidant au 658, rue Kennedy nord, à Sherbrooke, ont pu observer à au moins quatre reprises, ce qu\u2019ils ont identifié positivement comme étant une soucoupe volante.Le couple décrit l\u2019objet aperçu comme étant une boule, autour de laquelle tourne un cercle.Le tout est assorti de lumières rouges et blanches et il s\u2019en dégage également des faisceaux lumineux.L'objet mystérieux que le couple a aperçu le soir, toujours de 21h30 à 22h05, en direction de Bromptonville ou de Windsor, les 12, 13 et 14 mai et pour la dernière fois, dimanche soir le 22 mai, de la fenêtre de la cuisine de la résidence de la rue Kennedy, donnant vers le nord.La première fois, Mme Hélène Tousignant a cru voir un ballon dans le ciel, puis en y regardant à nouveau, elle a constaté qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un OVNI, stationnaire à une distance qu\u2019elle ne peut évaluer exactement, qui s\u2019est soudainement mis en marche et disparaître rapidement.«Mme Francine Bolduc et son mari, qui demeurent dans le rang 4 du Canton de Brompton, n\u2019étaient pas en boisson et ils ne sont pas fous, quand ils ont vu cet objet, qui RÉSULTATS loto-québec C yrille et Héléne Tousignant, ré- EEL Tres 2 3 6 9 15 16 18 23 26 27 32 36 37 41 46 48 49 50 54 56 Prochain tirage: 94-05-24 T V A.le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 L'hiver et le printemps, cette année, semblent avoir été particulièrement longs et pénibles et c\u2019est ce qui explique en partie que les gens avaient si hâte d'aller jouer dehors! Retrouver la verdure, les oiseaux, l\u2019eau, les arbres, mais surtout, le calme.Et c\u2019est ce charme si envoûtant de la nature qui a amené Francine et André Guénette à venir y célébrer leur anniversaire de mariage.«Nous sommes allés prendre notre verre de vin sur le bord de Peau.c\u2019était merveilleux», racontait Mme Guénette.Le couple de Laval attendait impatiemment que la saison du camping commence pour pouvoir prendre d\u2019assaut les merveilleux sites que l\u2019on retrouve au Québec.Mais le Parc du Mont Orford semble être devenu un lieu de prédilection pour ces amants de la nature.«On aime vraiment l\u2019endroit, confiaient-ils.Ici, on a vraiment l\u2019impression de faire du camping sauvage tout en ayant les commodités nécessaires.On est venu chercher l\u2019énergie qu\u2019on a perdu cet hiver», a ajouté Mme Guénette.«Avant, on allait en Floride, mais avec le taux de change maintenant c\u2019est plus difficile, et puis, on a André et Francine Guénette de Laval sont tombés en amour avec le parc du Mont-Orford tellement de beaux endroits ici», mentionnait M.Guénette, dont les yeux trahissaient son amour pour la nature et le plein air.Le Parc du Mont Orford, avec ses nombreux sentiers pédestres et les diverses activités qu\u2019il offre à ses visiteurs, répond bien aux attentes des campeurs qui veulent bouger, mais sait également donner aux visiteurs la paix et la tranquillité qu\u2019ils recherchent souvent avant toute couple certain d\u2019avoir vu correspond à la description de ce que nous avons pu observer», de lancer Mme Tousignant.En plein jour Il y a déjà 48 ans, Mme Tousignant a pu voir une soucoupe volante, en plein jour, alors qu\u2019elle marchait sur la rue Marquette, en compagnie de sa mere et de ses deux enfants.«Mais il fallait porter des verres fumés pour apercevoir cet objet couleur argent, parce que les reflets du soleil nous éblouissaient», de noter cette femme du troisième âge toujours très alerte.Sa mère, qui portait aussi des verres fumés a pu l\u2019apercevoir, de même que les deux enfants, quand la femme leur a prêté ses verres fumés.Puis l\u2019objet a démarré à grande vitesse pour disparaître très rapidement.«C\u2019est comme une boule au centre, avec un cercle qui tourne autour et nous pouvons voir comme un gros feu rouge vif», a-t-elle précisé.Et tout récemment Et tout récemment, le 12 mai, vers 21h30, Mme Tousignant était à regarder la télévision avec son mari, quand son attention a été attirée par une lumière, dans le ciel.La boule du centre lui paraissait mesurer cinq pieds de rayon, mais à cause de la distance, elle était sûrement beaucoup plus grosse.La boule bougeait, mais pas le reste de l\u2019objet volant.M.Tousignant, alerté par son épouse, a également pu observer le phénomène.Les autres soirs, la soucoupe volante se trouvait plus loin.Le locataire qui habite en haut de chez M.et Mme Tousignant a aussi aperçu cet objet dans le ciel dimanche soir.Mme Héiène Tousignant travaillait dans sa plate-bande de fleurs quand le locataire est descendu, hier matin.La femme lui a fait part de ce qu\u2019elle avait aperçu et l\u2019homme avait vu la même chose.Dimanche soir, M.Tousignant est même sorti dans la rue pour pouvoir observer l\u2019objet qui venait de se mettre en marche, ce qui le rendait invisible de la fenêtre à cause des feuilles dans les arbres du voisinage.Mme Tousignant a appelé LA PERTE DE L\u2019IDÉAL DANS LE COUPLE Conférencière invitée Événement organisé par Le Seuil de l\u2019Estrie Inc.Mme Francine Nadeau Psychologue Mardi 24 mai 1994 à 19h 30 Entrée: 10% Salle Alfred Desrochers Collège de Sherbrooke Pour Information ou réservation: (819)821-2420 TIA ps la région Téléphoto, par Christian Londry Mme Hélène Tousignant a aperçu une soucoupe volante au moins à quatre reprises depuis le début du mois de mai.L'OVNI a été vu en direction de Bromptonville ou de Windsor, de la fenêtre de la cuisine du couple, rue Kennedy nord.son fils qui demeure rue Mallette, à Rock Forest, pour l\u2019informer qu\u2019elle voyait la soucoupe volante, en lui indiquant où regarder et son fils a pu observer l'OVNI.«Ii n\u2019y a aucun doute qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une soucoupe volante, que l\u2019on peut apercevoir quand le ciel est clair, sans nuages, et ça fait des rayons blancs, quand ça tourne», de noter la dame.La crainte de le dire , «Je suis sûre que beaucoup de gens voient des soucoupes volantes et qu\u2019ils n\u2019osent pas le raconter de peur de passer pour des fous, car ceux a\u2019'qui on en parle ne nous croient pas», de constater Mme Tousignant.«Mon mari et mon fils, de même que le voisin, ont aussi vu cet objet, et nous ne pouvons pas tous avoir des chimères en même temps», dit- elle encore.M.et Mme Tousignant pensent que l\u2019objet peut être un appareil mis à l\u2019essai par l\u2019armée, qui ne veut pas en divulguer l\u2019existence.Le couple n\u2019a pas tendance à croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019extra-terrestres.LA QUOTIDIENNE 539-8724 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canado (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluont TPS.payée par A COMBION.o.oo 3.43 taxe de vente du Québec.2 Cout à l'abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS S 9.80, VQ 59.74 = 5159.54 3 mois S 80.00, TPS S 5.60, TWO $ 556 = 5 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, WOS 3.48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 & mois $185.00, TPS $12.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS S 7.70, VO § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, TVQ $ 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $150.00 \u2018\u2019La Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de lu Presse canadienne ef les agences offiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribunechose.peurs envahissent le parc du mont Orford trevoit la nouvelle saison qui s'amorce d\u2019un oeil positif puisque les réservations de terrain jusqu\u2019à ce jour ont augmenté de 40 % par rapport à l\u2019an dernier.Les campeurs viennent de partout pour se laisser bercer dans les bras de Dame Estrie, qui leur dévoile tous ses charmes et à tout coup, sait les séduire.Le Parc du Mont Orford accueille également à l\u2019occasion nos petits cousins français qui eux aussi ne peuvent résister à la beauté de l\u2019endroit.Le succès de cette première fin de semaine de camping semble être attribué en majeure partie à la passion du plein air et au besoin, après un dur hiver, de se reposer, de se ressourcer.Les habitués étaient déjà fin prêts et n\u2019attendaient plus que l\u2019ouverture de la saison pour planter leur tente.Il faut noter également que plus de 7 500 lettres avaient été envoyées aux campeurs ayant déjà élu domicile au Parc du Mont Orford par les années passées.Ceux-ci semblent avoir bien répondu à cette nouvelle invitation! Téléphoto Christian Landry De son côté, André Daigle en- UNAS.| Drôle de jeu Sherbrooke (PSJ) - Une auto-stoppeuse a vécu des moments d'angoisse quand deux individus l\u2019ont séquestrée pendant quelques minutes après l\u2019avoir fait monter à bord de leur véhicule.La mésaventure a débuté vers 1 h 45, le 14 mai, en face du 3000 rue King Ouest, à Sherbrooke, pour prendre fin le temps d\u2019une traversée de ville, à lintersection de la rue Terrill et de la 13e Avenue Nord, sur les hauteurs du quartier est.» Ce qui ressemble à un drôle de jeu que la police considère comme une séquestration en bonne et due forme est ce qui s\u2019est passé entre la montée à bord et la fin de la balade.Alors que la victime faisait du pouce, une grosse voiture brune, à deux portières, s\u2019est immobilisée près d\u2019elle.Meux hommes prenaient place à bord de l\u2019automobile.Le conducteur, celui dont la police a pu tracer le portrait-robot, lui a demandé où elle allait.Elle a simplement répondu dans l\u2019est, sans plus de précision.Suspect de séquestration Une fois la victime montée à bord, le passager qui était assis à l\u2019arrière l\u2019a poussée pour qu\u2019elle se penche, lui a attaché les mains avec ce qui semblait être un foulard tandis que le conducteur lui a bandé les yeux.Pas un mot n\u2019a été échangé durant toute la promenade.On n\u2019a pas touché à la victime que l\u2019on a fait descendre dans l'intersection Terrill et 13e Avenue Nord.Le conducteur du véhicule est décrit comme un homme d\u2019environ 22 ans, de race blanche, mesurant 1m 78 (cinq pieds et dix pouces) et pesant dans les 79 kilos (175 livres), aux cheveux bruns courts et aux yeux bruns.L'homme qui s\u2019exprime en français était vêtu d\u2019un chandail noir et d\u2019un pantalon jeans bleu.Toute information au sujet de cette affaire peut être transmise au détective Gérard Leblanc, 821-5555.«Donne-moi des cigarettes.et le cash!» Sherbrooke - Le 5 mai, un individu dans la vingtaine s\u2019est présenté au poste d\u2019essence, 915 rue Galt Est, à Sherbrooke, pendant que le commis s\u2019affairait à placer des paquets de cigarettes sur les étagères.Le «client» a demandé au commis des cigarettes «en autant que ce sont des Players.» Quand le commis a déposé le paquet sur 8 le comptoir, l\u2019individu a sorti un marteau etil a ordonné à sa victime de lui remettre le contenu du tiroir-caisse.Puis il a quitté les lieux toute en avertis- |& sant la victime de ne rien tenter avant cing | minutes.Le voleur est décrit comme un individu de 25 ans, francophone, de race blanche, mesurant 1m 73 à 1m 75 (cinq pieds et huit ou ee neuf pouces), pesant dans les 68 kilos (150 li- Suspect de vol qualifié vres), aux cheveux mi-longs châtains tirant sur le brun.Au moment du vol, il était vêtu d\u2019un pantalon jeans délavé et taché d'huile.Toute information concernant ce vol qualifié peut être communiquée au détective Alain Lévesque, 821-5555, Comme promis, les opérations débutent Sherbrooke - Les usagers de la route doivent garder en mémoire que, depuis hier et jusqu\u2019à vendredi, la Ville et la Police de Sherbrooke tiennent la phase I d\u2019une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière.De jour comme de nuit, pas moins de 48 opérations radar ont été prévues dans autant de secteurs de la ville où ça grouille de circulation et de vitesse.Il s\u2019agit d\u2019une campagne répressive que l\u2019on a coiffée du thème: «À Sherbrooke, la vitesse, ça coûte cher!» tant au niveau des vies, des séquelles à la personne.que du porte-monnaie.Vol-éclair et fracassant d\u2019un video poker Ascot - À l\u2019aube, hier, un conducteur a immobitisé son véhicule près de la porte du Dépanneur 1800, pour 1800 rue Belvédère Sud, à Ascot, il a fracassé la vitrine et il a ramassé le jeu de poker électronique qui était sur le comptoir du commerce.L'homme a par la suite disparu aussi promptement qu\u2019il est venu, soit à la vitesse de l'éclair.On ignore le montant du vol et des dommages.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Environnement Canodo Dans le monde Avjourd\u2019hui | Arts: B-5 Editorial: A-4 Londres Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 3217 Modrid 24 13 23 12 Mexico 25 11 Chez nous: B-1 Messierenliberté: B-3 n a lo 2 \" Décès: D-4 Petites annonces: D-2 1208 Rome 27 15 .1806 Soman 342 Économie: D-1 Sports: Cl 28 21 Séoul 27 14 1810 Tokyo 2717 be re so ra lo tir le: tai 2 sal cie tri gar ans pro l6e tior nen Gal gen pho vidé vres tac) ains sée tabl ten lieu M de Les de 1 gior plar cam un ; dan: et d mai, rêts I ès ng lu au f- Actualité re ses La mairie n\u2019intéresse pas Chapdelaine Sherbrooke (DD) - L'avocat Conrad Chapdelaine nie toute ambition politique au niveau municipal, en dépit de rumeurs voulant qu\u2019il ait été courtisé pour envisager la mairie de Sherbrooke.«Je suis très surpris de ça», répond M.Chapdelaine lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il songe à la mairie, en vue des élections de novembre.«A court terme, je déploie toutes mes énergies à mes clients, à mon bureau», fait-il valoir.«Le travail qui se fait actuellement est excellent alors, à court terme, l'équipe qu\u2019il y a là, le maire et le comité exécutif, font un gros travail et devraient continuer», ajoute M.Chapdelaine, qui avait tenté il y a quelques mois sa chance à l\u2019investiture du chanelaine Parti québécois dans : le comté de Sherbrooke.Il a été défait par Marie Malavoy.«Au niveau de la mairie il y a beaucoup de travail de fait et il en reste beaucoup.Ils démontrent qu\u2019ils sont capables de le faire», juge Conrad Chapdelaine.Lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il a été approché par un ou des individus en vue de solliciter éventuellement la mairie, M.Chapdelaine répond: «Je ne peux pas répondre à ça par oui ou par non».Quant à ses projets à moyen et long terme en politique, ce dernier estime qu\u2019 «on ne peut jamais en parler» puisque le contexte évolue constamment.Lucien Bouchard à Cookshire Cookshire - Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, sera à Cookshire le 16 juin prochain, à l\u2019occasion d\u2019un souper bénéfice de cette formation politique dans le comté de Mégantic-Compton-Stanstead.La rencontre a lieu à 18h30 à la salle des loisirs de Cookshire.Il s\u2019agit de la première visite officielle du chef de l\u2019opposition en Estrie depuis son élection.Le député Maurice Bernier souligne que la visite de M.Bouchard «permettra à la population de bien cerner la démarche, l\u2019analyse et la conviction avec laquelle nous défendons nos dossiers».A la recherche d'un remplaçant Sherbrooke (JN) - S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, Bruno Bisson cédera avec soulagement la présidence du comité organisateur de la prochaine édition du Festival des harmonies des harmonies du Québec.«Je ne soupçonnais pas cette année l\u2019ampleur de la tâche, confie-t- il, c\u2019est grâce aux bénévoles, qui ont pris à leur charge des secteurs entiers de l\u2019organisation du Festival, qu\u2019on a pu passer à travers.» Six ans qu\u2019il est président de l\u2019organisation du plus grand événement du genre au Canada, M.Bisson.Sept ans, qu\u2019il s'y investit comme bénévole.«Je veux être remplacé depuis deux ans, dit-il, cette fois-ci, j'en fait un objectif à 99 pour cent.Je ne quitte pas l\u2019organisation, j'assurerai plutôt la vice-présidence du comité organisateur», dit celui qui trouve de plus en plus ardue la conciliation du rôle publique et du rôle d\u2019organisateur.«Je reste un gars de défis.L'échec, pour moi, ça n\u2019existe pas.Je suis fier d\u2019avoir participé à la progression constante et sans faille d\u2019un événement qui a atteint, cette année, des proportions inattendues.Mais c\u2019est mieux que je quitte, pour l\u2019_événement et pour moi.» Un avant-goût de la Traversée Depuis samedi et jusqu\u2019au 17 juin prochain, des activités précédant la 16e édition de la Traversée internationale du lac Memphrémagog prennent place dans le mail central des Galeries Orford.A cette occasion, les gens pourront voir, entre autres, des photos, des trophées, des capsules vidéo ainsi que la Collection d'ocu- vres d'art de la Traversée.Des clowns, des ballons, des spectacles, des personnalités de Magog ainsi que des membres de la Traversée seront aussi de la partie, Une véritable ambiance de fête régnera en attendant lc grand événement, qui aura lieu cette année du 15 au 24 juillet.Mat Expert donne des plants d'arbre Les 27 et 28 mai prochains, les centres de rénovation Mat Expert de la région distribueront gratuitement des plants d'arbre à leur clientèle, Cette campagne qui à pour thème «Planter un arbre c'est donner la vic» s'inscrit dans le cadre de la Semaine de l'arbre et des forêts, qui se tient du 22 au 28 mai, décrétée par le ministère des Forêts du Québec, \\ Jubinville déplore la décision d'Ottawa de ne plus financer de nouveaux HLM 3000 ménages sherbrookois «sont laissés sur le carreau» Denis DUFRESNE Sherbrooke vreté à Sherbrooke a capté l\u2019at- IB tention dans le cadre de I'activité appelée «L\u2019Autre Sherbrooke» A lors que le problème de la paula semaine dernière, voilà que «3000- ménages sont laissés sur le carreau» avec la décision du gouvernement fédéral de ne plus financer de nouveaux programmes de logements subventionnés.Le HLM «Les habitations de l'Aurore», inauguré il y a quelques jours à Sherbrooke, risque bien d'être le dernier pour un bon bout de temps, déplore l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social, Jacques Jubinville.«Le gouvernement fédéral et la Société d'habitation du Québec (SHQ) sont à se retirer graduellement de la construction de HLM.Il y aurait lieu de croire que c'était le dernier», avance M.Jubinville.La députée et ministre Monique Gagnon-Tremblay et le ministre responsable de la Société canadienne d\u2019hypotheque et de logement (SCHL), David C.Dingwall, ont inauguré vendredi un immeuble de Banque de logements pour les immigrants Steve BERGERON Sherbrooke neuf ans, Maria Conception Rivas a trouvé un appartement de 4 pièces et demie très bien, boulevard Alexandre, dans un immeuble habité surtout par des immigrants.Un jour, sans crier gare, voilà que des souris apparaissent dans son logement et ceux de ses voisins.«Quelqu\u2019un mettait ces souris pour nous faire peur et nous obliger à partir», explique-t-elle.Quelques années plus tard, elle recoit une facture d\u2019électricité de 480 dollars pour un logement qu\u2019elle a quitté depuis deux ans.Elle fait sa petite enquête et découvre qu\u2019il s\u2019agit des frais de chauffage pour la pièce du dessous qu\u2019on a portés à son compte.Des mésaventures comme celles vécue par Maria sont apparamment A son arrivée à Sherbrooke, il ya re 2 pie fréquentes chez les immigrants en quête d\u2019un logement.Voilà pourquoi RACINES (Regroupement pour une action concertée des immigrants et des néo-Québécois de l\u2019Estrie) vient de mettre sur pied une banque de logements informatisée conçue exprès pour eux.Pour ce faire, RACINES s\u2019est associé à des firmes de gestion d\u2019immeubles.Jacques Méhu, son président, explique qu\u2019en plus d'apporter une aide centralisée, cette banque permet d\u2019éviter la formation de ghettos.«L'intégration des immigrants ne peut se réaliser que si elle se fait dans divers domaines de la vie sociale, sans marginalisation.» Christine Sobolewsky, coordonnatrice du Centre pour femmes immigrantes, trouve l\u2019initiative excel- RACINES.lente.«Parfois, au téléphone, le propriétaire peut percevoir l\u2019accent de la personne et dire que le logement est déjà loué.Souvent aussi, les immigrants ont plusieurs enfants, ce qui peut rebuter les propriétaires.» Léo Tardif, de la gestion d\u2019immeubles Gaston Lavoie enr., est fier que l\u2019entreprise soit associée au projet.«Nous pourrons mieux diriger ces personnes, notamment dans le secteur du COFI, où plusieurs y apprennent notre langue.» L\u2019analyste-programmeuse Linda Boisvert, qui a conçu le logiciel, explique que ce dernier regroupe toutes les informations sur la personne immigrante et sur ce qu\u2019elle désire comme logement.D'autre part, il renferme la description des logements disponibles selon leur gran- k F Dunst.| Télephoto, par Christion Landry Les immigrants font souvent face aux préjugés dans leurs démarches pour trouver un logement.À gauche, dans l\u2019ordre habituel, Léo Tardif, de la gestion d'immeubles Gaston Lavoie enr.et Jacques Méhu, président de deur, l\u2019endroit où ils sont situés, le chauffage, les meubles, etc.Trouver un logement selon les goûts du futur locataire peut se faire en un clin d\u2019oeil.Maria se dit réjouie par la mise sur pied d\u2019un tel service.«Ma fille doit se trouver un logement bientôt.Elle n\u2019aura pas besoin de faire de porte à porte.» RACINES a pu mettre sur pied ce projet grâce à une subvention d\u2019Emploi et Immigration Canada.Jacques Méhu rappelle toutefois que RACINES vise l\u2019autofinancement par la mise en commun des ressources communautaires et l\u2019apport des bénévoles.«L'objectif de RACINES, conclut-il, est d'éviter le phénomène de dépendance des immigrants vis-à- vis l\u2019aide du gouvernement.» La Tribune, Sherbrooke, mordi 24 mai 1994 45 logements sur la rue Papineau, construit au coût de 2,1 millions $ en vertu d'un engagement de 1991, Ce projet porte à 194 le nombre de logements pour familles, aînés et personnes seules réalisés depuis 1988 à Sherbrooke en vertu du Programme de logement sans but lucratif public, dont le coût total est de 10 millions $.L'entente cadre Canada-Québec sur l'habitation sociale prévoyait que les gouvernements fédéral, provincial et municipal versent une subvention annuelle de 1,1 million $ - sur 35 ans - pour couvrir le déficit d'opération de ces logements sociaux.Les frais sont partagés grosso modo à 60 pour cent par la SCHL.à 30 pour cent par la SHQ et à 10 pour cent par la Ville, ce qui permet de limiter le coût des loyers à 25 pour cent des revenus des locataires.Un bien mauvais moment Le seul hic, c\u2019est que depuis le ler janvier dernier, plus aucun crédit additionnel n\u2019est fourni par Ottawa pour de nouveaux engagements en logement social.«Il faut comprendre la situation financière des gouvernements, sauf qu'il y a pas plus mauvais moment pour se retirer de ce champ d\u2019action- là alors que la pauvreté et les besoins sant les plus aigus», pense M.Jubinville.La Ville de Sherbrooke s'est d'ailleurs opposée aux restrictions décrétées par les gouvernements fédéral et provincial, en plus de demander davantage de latitude en ce domaine, afin de permettre notamment à l\u2019Office municipal d\u2019habitation (OMH) d'acheter des immeubles existants pour mieux répondre aux besoins de la population démunie.Les HLM demeurent propriété de la SHQ, mais sont administrées par la Ville de Sherbrooke.«Il y a actuellement 1200 ménages qui vivent en HLM.mais il en faudrait 4000 pour répondre aux besoins, 3000 (ménages) sont laissés sur le carreau», dit l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social.«Et c\u2019est là que prenait toute l'importance des revendications de la Ville de Sherbrooke.On leur a dit «si vous voulez mettre moins d\u2019argent laissez-nous au moins la liberté de gérer les fonds» », rappelle-t-il.Selon M.Jubinville, l'OMH pourrait répondre aux besoins de 25 pour cent de plus de ménages avec les mêmes argents si on lui permettait par exemple d\u2019augmenter la contribution des locataires au paiement du loyer de 25 à 35 pour cent et de préciser sa clientèle.De plus, si les municipalités devenaient propriétaires des HLM qu\u2019elles administrent, elles pourraient utiliser la valeur de ce parc immobilier pour acheter de nouveaux immeubles.«Actuellement, méme si le taux de vacance est élevé a Sherbrookeon construit de nouveaux HLM.Pourquoi payer de 50 000 à 60 000 $ pour du neuf alors que l\u2019on peut acheter des unités équivalentes pour 30 000 à 35000 $?», demande M.Jubinville.A3 Commission d'accès à l'information Le président entendra le journaliste de La Tribune Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke formation du Québec tiendra des audiences à Sherbrooke le 8 août prochain.Le président de l'organisme, Paul- André Comeau, entendra le journaliste de La Tribune, Denis Dufresne, qui a recours à cette procédure afin d'obtenir des renseignements de la Ville de Sherbrooke.L a Commission d'accès à l'in- Après un premier refus des services juridiques de la Ville de Sherbrooke.Denis Dufresne adressait une demande de révision à la Commission le 7 mars dernier.La Ville de Sherbrooke refuse de dévoiler les noms des deux entreprises qui ont rejeté des substances illégales dans le réseau d\u2019égout de la municipalité.Dépistage des fautifs À la suite de déversements répétés de substances illégales dans le réseau d\u2019égout, la Régie d'assainissement des eaux du Sherbrooke métropolitain confiait à la Ville, le mandat de retracer les fautifs.Afin d'accomplir ce mandat, les employés municipaux procédaient à une vaste opération de ratissage du réseau d\u2019interception des eaux usées les 20, 21 et 22 décembre.Le 19 janvier dernier, La Tribune publiait un texte signé par Denis Dufresne et faisant état de cette opération qui s\u2019était terminée par l\u2019identification de deux entreprises fautives.Ces deux entreprises avaient rejeté des produits illégaux, soit des colorants, des solvants ou des détachants.Malgré une indication verbale du président de la Régie et conseiller municipal, Jacques Jubinville, selon laquelle le nom des contrevenants pourrait être dévoilé, la Ville de Sherbrooke refuse toujours d\u2019identifier ces entreprises.Elle motive son refus par le souci de ne pas entraver une enquête, de causer un préjudice ou de porter atteinte au droit à une audition impartiale de la cause.Interdiction La Régie d\u2019assainissement des eaux a interdit le déversement dans les égouts de certaines substances, comme les huiles et les solvants, en raison du système implanté à son usine de filtration.Ce système, appelé bio-fil- tration, utilise des organismes vivants, des bactéries, pour débarrasser l\u2019eau de ses éléments polluants.Elias s\u2019a Denis DUFRESNE Sherbrooke dustriel a la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS), Denis Elias, s\u2019apprête à quitter son poste.«C\u2019est bien évident que je vais devoir le faire, ça fait quatre ans que je suis en poste, mais c'est uniquement pour des raisons personnelles», dit-il, soulignant qu\u2019il a besoin de davantage de temps pour se consacrer à son entreprise.Sisca Informatique, de même qu'à ses activités reliées à son poste de président de la Fondation de recherche en administration de l'Université de Sherbrooke.M.Elias a avisé ses collègues du conseil d'administration de son intention de quitter, mais n'a pas arrêté de date officielle.«Ce n\u2019est pas déterminé», dit-il.Son mandat devait en principe se terminer en décembre.Le départ de M.Elias fera suite à de nombreux autres survenus depuis un peu plus d\u2019un an, dont celui plu- tot fracassant de I'ex-président de la défunte Société de développement industriel, François Godbout, qui avait précédé de peu celui du directeur général du même organisme, Renald Mercier.M.Godbout avait attaqué durement le président de la SDERS, Paul Gervais, à qui il avait notamment reproché de vouloir s'accaparer le pouvoir.M.Élias nic quant à lui que son départ soit relié à un conflit ou à un désaccord sur lc fonctionnement de l'organisme.«Comme bien des gars, tu as des hauts ct des bas».recon- naît-il tout au plus.«ll n'y a pas de raisons politiques.Je me suis toujours bien défendu même dans les moments plus durs.«Je n'a pas de conflit avec per- L e vice-président du secteur in- \u2018 prête à sonne, y compris avec Paul Gervais (le président de la SDÉERS), j'ai pu avoir des discussions de fond avec lui, mais on a eu un bon contact», ajoute M.Elias.En ce qui a trait aux changements apportés en 1993 à la SDERS, avec l'abolition des conseils d\u2019administration des sociétés de développement industriel, touristique et culturel, qui ont ainsi perdu leur pouvoir décisionnel, M.Elias rappelle que «notre rôle c'est d'assurer que les activités se poursuivent».«Moi en ce qui me concerne, j'ai toujours été assez ouvert, c\u2019est pour ça que je suis resté».dit-il à ce propos.quitter la SDERS M.Elias ajoute d\u2019autre part que ne pas avoir de difficulté a vivre avec le rejet du projet de pavillon universitaire au centre-ville, mis de l\u2019avant par le maire Paul Gervais.«Je n\u2019avais aucun problème avec ça.Comme socio-économique.j'aurais cependant aimé mieux que les deux grands patrons (M.Gervais et le recteur Pierre Reid) s'entendent.Moi je ne m'\u2019accroche pas dans les détails, on ne peut pas ne pas se reparler et s'entendre».explique-t-il.Plusieurs membres des société de développement ont quitté leur poste depuis la fin de 1992 pour des raisons parfois différentes cependant.Il s'agit notamment de Jean-Guy Dubuc, qui siégeait à la Société de développement culturel, Luc Fournier.ex-directeur général de la Société de développement touristique.Gaston Leroux, ex-président du même organisme, Jean Perrault, ex- administrateur à la SDERS, Jacques Foisy et Mario Desmarais.ex-admi- nistrateurs à la Société de développement culturel, Claude Métras, président de la Société de développement culturel.François Godboutex-président de la Société de développement industriel, et Renald Mercier.ex-directeur général du même organisme.Nouveau pictogramme Un nouveau pictogramme vient de faire son apparition au parc du Domaine Howard et il s'adresse aux propriétaires de chien.Il leur souligne que si leur charmant animal en vient à «s\u2019oublier» dans ce décor champêtre, ils ont l'obligation de ramasser le tout.Telephoto por Christian Landry tata EF NFOrY Ad tg La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Editorial Pouvoir régional partagé anvier Cliche, représentant du monde syndical, a été reporté à J la présidence du Conseil régional de développement (CRD) de l\u2019Estrie à la fin de la semaine dernière.Il en est le titulaire depuis les trois dernières années; c\u2019est lui qui présidait aussi aux destinées de l\u2019'ACDE avant qu\u2019elle ne se transforme en CRD dans le tumulte et les pressions politiques.Banal événement, cette élection a quand même son importance.D'abord parce que le milieu des élus municipaux a tenté de déloger le président sortant en présentant la candidature du maire de Stukely et préfet de la MRC Memphrémagog, Pierre Riverin.Bien qu\u2019il ne semble pas y avoir de dissension grave, cela exprime cependant le désir, sinon la volonté, des élus municipaux de prendre le contrôle de cet organisme de développement régional.Il apparaît clairement maintenant que cette tentative des élus ne fut ni mûrie, ni coordonnée.Ceuxci ont, avec les élus provinciaux, la majorité des votes et auraient pu faire passer leur candidat.Ils occupent 21 des 39 sièges électifs.Mais voilà, Pierre Riverin n\u2019était pas la personne rêvée aux yeux de tous et Cliche l\u2019homme à abattre.C\u2019est peut-être mieux ainsi.Jacques PRONOVOST Car si les élus, par leur imputabilité, doivent demeurer responsables des orientations régionales, cette responsabilité est partagée avec les différents milieux régionaux d'influence.Ce n\u2019est surtout pas facile de coordonner les intérêts des politiciens avec ceux des représentants du tourisme, de la culture, des loisirs, de l\u2019agriculture, de l\u2019environnement, des groupes communautaires, des syndicats, du monde de l\u2019enseignement ou de la santé.Mais si nous y parvenons, la synergie n\u2019en sera que plus complète.Plus le gouvernement québécois avance dans ses projets de décentralisation des pouvoirs vers les régions, plus les municipalités sentent le fardeau de la gestion des fonds publics en même temps que le pouvoir découlant de décisions prises régionalement.De là à vouloir qu\u2019un des leurs dirige l\u2019assemblée, il y a une certaine cohérence.Cette logique a cependant avantage à faire consensus.Ce qui n\u2019était pas le cas cette fois-ci.M.Cliche rallie encore les diverses factions par sa capacité de conciliation.Cela apparaît parfois comme faiblesse dans la direction des assemblées mais c\u2019est aussi ce qui évite les confrontations stériles entre participants aux intérêts si divergents.L\u2019harmonie au Conseil régional de développement est essentielle.Le développement de toute la région passe en partie par cette instance aux pouvoirs grandissant.Depuis plus d\u2019un mois maintenant, I'Estrie est la seule région au Québec avec celle de Abitibi possédant un plan de développement officialisé par une entente- cadre avec le gouvernement québécois.Cela ne dira peut-être rien au commun des mortels.Mais il s\u2019agit encore ici d\u2019argent et de décisions d\u2019avenir, d\u2019une enveloppe minimale de 2,9 millions $ par année pour le fonds d\u2019intervention régionale.Donc de nos taxes nous revenant pour orienter nous- mêmes le développement de toute la région estrienne.D\u2019autres programmes se greffent à cette enveloppe annuelle et laissent aux promoteurs de ce développement une marge de manoeuvre de plus de 18 millions de dollars.Considérant les investissements privés allant souvent de pair avec les subventions et prêts accordés à même ces fonds publics, il faudrait multiplier par cinq l\u2019impact des sommes ainsi investies.De là l\u2019importance d\u2019une véritable cohésion et la nécessité d\u2019un véritable processus démocratique au CRD.Voilà un autre endroit où le leadership estrien doit se manifester.La centralisation des pouvoirs y est impossible tellement les intérêts y sont disparates.Chacun doit être leader de son domaine ou de son coin de l\u2019Estrie.Mais il doit le faire dans l\u2019optique du développement de l\u2019ensemble.Cela prend des qualités d\u2019abnégation, de conciliation, de jugement autant que de volonté, de tenacité, de fermeté, de décision.Autrement dit, de vrais leaders capables de partager ce leadership.Décision du Conseil de presse e Conseil de presse du Québec a reconnu que la direction du quoti- L dien La Tribune avait le droit d\u2019user de son jugement rédactionnel quant au choix d\u2019un sujet et quant à l'importance et au traitement à lui accorder, mais il n\u2019en a pas moins déploré que l'intérêt du public ait été desservi par la non-publication du nom d\u2019un administrateur et de six commerces reliés à la plainte.Cette plainte concernait un article du quotidien, paru en avril 1992, rapportant que la Cour du Québec avait condamné six commerces automobiles pour des infractions à la Loi sur la protection du consommateur relativement a la publicité de leurs produits.Le syndicat des employés et employées du service de la rédaction de La Tribune indiquait dans sa plainte qu\u2019un texte écrit par un journaliste avait été modifié et des noms remplacés par une appellation qui n\u2019identifiait pas les coupables auprès du public lecteur.Le Conseil a estimé que l\u2019article, dans ses conditions, émanait de la direction elle-même et que la direction du journal avait usé dc son droit en publiant l\u2019article ainsi.Pour expliquer la décision prise, les défendeurs dans ce dossier, MM.Jean-Guy Dubuc, alors président et éditeur, ct Jacques Pronovost, rédacteur en chef, ont invoqué le fait que le quotidien pouvait être responsable, en partie, des crreurs à l\u2019origine des plaintes portées pour publicité jugée trompeuse.Le Conseil de presse est un organisme voué à la promotion d\u2019une presse libre et de qualité, ainsi qu\u2019à la défense du droit du public & une information de qualité.Il joue notamment un rôle d\u2019arbitre dans tout différend relatif à l'honnêteté, à l\u2019exactitude, au libre accès et à la libre POINTDEVUE = fort intéressante d\u2019un citoyen de Sherbrooke concernant le potentiel extraordinaire du Plateau Parc.On y sentait tout un intérêt pour ces lieux.Je partage les propos, mais aimerais y apporter ma touche personnelle.J J ai lu dernièrement une lettre Le site est exceptionnel.La vue est d\u2019ailleurs splendide et les installations sont près du centre (à ne pas négliger).Cependant, devant le Collège de Sherbrooke, la laideur y colle telle une teigne sur un chien.Le rédacteur de la lettre à laquelle je réponds, jetait d\u2019ailleurs son dévolu sur le pavillon avicole, il a le dos large ce poulailler! Il proposait de le déménager derrière le Palais des sports.Je crois que c\u2019est une très bonne idée.À condition de démolir ce Palais.Qu\u2019il est laid! Mais on en a besoin puisque le Palais des Sports est l\u2019une des rares activités sur cet immense site sauf stationner et chercher son auto.La laideur du Plateau n\u2019est pas due aux immeubles, mais à son absence d\u2019entrain et à son angoissante platitude.Le vide actuel est son unique problème et seul un La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint LX «beau» stationnement n\u2019y apporterait que bien peu.Ce dernier ne peut être qu\u2019un élément parmi d\u2019autres et non une complète solution.D'ailleurs sa proéminence actuelle donne l\u2019impression que stationner est l\u2019unique activité.Les Jeux du Québec de 1995 sont une belle occasion pour revigorer le Plateau.De nouvelles installations sportives permanentes ne sont pas négligeables, tout comme la culture (un esprit sain dans un corps sain).Le poulailler pourrait d\u2019ailleurs servir.Lors de ces jeux n\u2019aura-t-on pas besoin de cafétéria, de restaurants, de centres d\u2019informations et de boutiques Le piat et laid Plateau Parc offrant la plus complète quincailleries sportives où certains installeront leur bric-a-brac hi-tech?Sinon, on pourrait y mettre la Maison de la Presse qui commentera la marmaille olympique.Une fois les jeux terminés, ça ferait un beau marché.Eventuellement, on pourrait y installer un casino pour payer les frais de ces activités (ou la dette nationale).Rions un peu, plus tard y sera aménagé la nouvelle faculté de l\u2019Université de Sherbrooke, réalisant ainsi l\u2019ultime compromis Reid-Gervais et évitant par le fait même les humeurs de la Saint-François.Trêve de plaisanterie, le Plateau et le poulailler sont réchappables, et il serait dommage que n\u2019y subsiste rien d\u2019autre que le potentiel actuel.Le Plateau nécessite une planification pour les années 1995 et suivantes.Si la solution existe, qu\u2019elle nous soit offerte; sinon au travail.Et n\u2019oublions pas que la meilleure monnaie en ces temps durs est notre imagination guidée par notre volonté cheminant jusqu\u2019à la solution.Conseilleurs, dégourdissez-vous.Payeurs de taxes faisons la mise au jeu.Stephan Nadeau Le Fonds du Patrimoine Estrien «Qui gagne?La Bosnie ou le Rwanda?» TRIBUNE LIBRE Redonnez-nous nos livres! \u20ac suis citoyenne du Canton de J Brompton depuis 12 ans.J\u2019ai appris récemment que le Canton de Brompton et la Ville de Bromptonville n\u2019étaient pas parvenus à une entente sur les services des loisirs et de bibliothèque.Ainsi, depuis la semaine dernière, la population du Canton de Brompton ne peut plus, entre autres, bénéficier des services de la bibliothèque municipale de Bromptonville.Toute ma famille à profité de ce service qui nous a donné pleine satisfaction.Je trouve donc dommage qu\u2019une telle situation prévale actuellement.Alors que la tendance est au regroupement des petites municipalités, une telle attitude de nos élus laisse perplexe.Aussi, je demande aux deux conseils municipaux concernés de reconsidérer ce dossier et de déployer les cfforts nécessaires afin d\u2019en venir à une entente qui serait équitable et bénéfique à la fois à la population du Canton de Brompton et à celle de Bromptonville.À cette fin, j'invite les citoyens et citoyennes du Canton de Brompton à appuyer ma démarche en signant la pétition qu\u2019ils trouveront dans les rincipaux commerces ct lieux pu- bics de Bromptonvitle.J'encourage aussi les gens de Bromptonville, à faire de même car cette question les concerne socialement et financièrement.Hélène Robert trées sur le site.MISE AU POINT | Quelques nuances our faire suite à l\u2019article du 16 mai du journaliste Alain P Goupil du quotidien La Tribune, permettez-moi d\u2019apporter quelques nuances aux propos que jai pu tenir concernant la survie du Salon du livre de l\u2019Estrie et sa tenue annuelle au Centre-Expo Sherbrooke.À la lumière d\u2019une journée d\u2019études qui réunissait le 14 mai une trentaine d\u2019intervenants du monde du livre et de l\u2019édition en Estrie, il est vrai de dire que la tenue du Salon du livre de l\u2019Estrie au Centre-Expo Sherbrooke ne fait pas l\u2019unanimité auprès des exposants et des visiteurs.Plusieurs raisons, dont celles déjà évoquées, peuvent expliquer cet état de faits.Mais ce sont là, remis en contexte, des éléments qu\u2019une bonrie collaboration peut tenter de corriger.La situation difficile que connaît la Corporation du Salon du livre de l\u2019Estrie constitue par ailleurs un défi important à relever.Les solutions pour y remédier et mises de l\u2019avant lors de la journée d\u2019études du 14 mai nous ont redonné confiance.T1 n\u2019en faudra pas moins cependant retrousser ses manches et travailler avec les intervenants du milieu pour fortifier encore davantage l\u2019organisation du Salon du livre qui, après quinze ans d'une existence bien remplie, semble connaître, entre autres, des signes de plafonnement au chapitre des en- Même si des actions concrètes sont déjà entreprises, telles que raccourcir la durée du Salon, diminuer le prix d\u2019entrée aux adultes, tenir une campagne d\u2019adhésion, le défi reste de taille.Pour les organisateurs, le thème «Seizissez l\u2019occasion» traduit bien l\u2019esprit de la seizième édition en pleine préparation.Sylvie L.Bergeron Directrice générale Pourquoi un référendum?i l\u2019équation des séparatistes pose l\u2019axe Québec-Canada avec rapatriement de la majeure partie des pouvoirs politiques ainsi que le maintien de certains éléments d\u2019infrastructures, notamment la monnaie, si tel est le défi a relever, il peut voiler d\u2019un récif le sens du développement.Le seul défi véritablement à la hauteur de l\u2019imagination d\u2019une société mature est de dépasser la confédération canadienne actuelle en instaurant une fédération constituée de régions souveraines, telles la Colombie-Britannique, les Prairies, l'Ontario, le Québec et les Maritimes.Ainsi la souveraineté du Québec serait acquise mais dans l'axe Canada.La pensée fédéraliste n\u2019a pas bonne presse.La pensée séparatiste est largement répandue.Le séparatisme ne saurait miser sur une séparation nécessairement mécanique.Un esprit libre cherche à initier une réflexion plus élevée qui puise son inspiration dans le patrimoine et la projette dans son économie.Un élan politique qui s\u2019accommode d\u2019un appauvrissement de 10% dc sa population est comme un tir sur la barre inféricure d\u2019un filet hors de ses gonds.Daniel E.Gendron Une idée géniale T outes nos sincères félicitations à Madame Huguette Perron Elias, de l\u2019agence Jeunestric, our son infatigable dévouement ct l'enthousiasme qu\u2019elle à su communiquer lors du défilé de mode organisé par les bénévoles de la Chaudronnée.Bravo à tous ses mannequins pour le travail fait avec classe et professionnalisme.Merci à tous les bénévoles qui sc sont impliqués dans cette laborieusc organisation.Votre idée de défiler des vêtements récupérés est tout à fait géniale.Elle nous fait réaliser à quel point les comptoirs familiaux vivent actuellement un débordement de beaux vêtements, sans doute le résultat de la restitution de nos acquis des années de vache Heureusement que nos jeunes sont préoccupés par la problématique de la pléthore et nous aideront (nous les adultes) à changer graduellement nos habitudes de consommation et même y trouver un plaisir à réaliser avec des vêtements récupérés, des créations amusantes et originales.Merci de nous ouvrir les yeux; à nous maintenant d\u2019y réfléchir! Hélène Lamy Merci «police» e mardi 15 mars, aux alentours L de 10h30, j'ai déposé ma voiture au stationnement de la Banque nationale de la 7e Rue et King est.Après avoir terminé ma commission et en me dirigeant vers le stationnement, j'ai constaté la présence d\u2019une patrouille avec deux policiers proches de mon auto.Avec une extrême finesse, ils m\u2019ont demandé si j'étais sûr d'avoir fermé la porte de la voiture.J'ai tout de suite conclu que je l\u2019avais peut-être oublié.Heureusement, je n'ai rien trouvé d\u2019anormal.Ceci fait qu\u2019ils sont partis avec un beau sourire, tout me soulignant, qu\u2019ils m'ont attendu pour me rassurer qu\u2019ils ont tout vérifié pendant mon absence.Jai énormément apprécié ce geste.Ceci m\u2019a fait rappcler le principe religieux suivant: «La justice divine repose sur deux piliers: «La récompense ct la punition (Foi Baha'ic)».Mais malheureusement On à souvent tendance à critiquer les comportements considérés injustes, mais on pense moins souvent à apprécier les gestes aimables.Rochan Yazdi, m.d, circulation de l'information.Canton de Brompton grasse.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacleur en chef Directeur de l'information | Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaitre et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et odministration adjoint ou directeur = La Tribune Sherbrooke, mordi 24 moi 1994 AS Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur a un prix minimum.Naand [oh > # 127 F ane ; || en i von vas Abel min san il À Oldsmobile Achieva S 1994 17694.{ 2995 mois [¢] SE a | ÿ pour 36 mois ain ap- mr uc de a = Moteur V6 de 3,1 litres de u Régulateur de vitesse # Volant inclinable du a 160 chevaux E Sac gonflable côté conducteur B® Essuie-glace à balayage na- = Eu Boîte automatique 4 vitesses = Verrouillage électrique intermittent He avec surmultipliée des portes ® Protége-tissus Scotchgard™¢ ie 3 B Climatiseur B Leve-glaces électriques ® Echappement en acier inoxydable | B Freins antiblocage (ABS) = Rétroviseurs électriques = Chauffe-moteur on à B Radiocassette AM-FM stéréo, = Compte-tours et jauges ors : 4 haut-parleurs analogiques e.3 re, i ibid Bad i ei ei i eh i _ i 8 Oldsmobile Cutlass Supreme 1 994 rée 4 de E .n» i ra- i \u2019 = | ou ale i à [mois ns À g ME A ; DW pour 36 mois ere urs ure jue >st.lon | ne- \u2018 u Moteur V6 de 3,1 litres de Eu Régulateur de vitesse B Essuie-glace a balayage intermittent me 165 chevaux .B Groupe d'équipement sport B Protège-tissus Scotchgard™¢ ex- B Boîte automatique 4 vitesses avec avec roues de 16\" en aluminium E Echappement en acier inoxydable si surmultipliée Bm Sac gonflable côté conducteur = Chauffe-moteur BR Climatiseur B Verrouillage électrique des portes eu- B Freins antiblocage (ABS) B Lève-glaces électriques Ive : » Radiocassette AM-FM stéréo, = Rétroviseurs électriques me 4 haut-parleurs = Volant inclinable du 8 Phares antibrouillard CHEVROLET in- GENERAL MOTORS d: GARANTIE A ROUTIÈRE#R*' OLDSMOBILE 3 ANS /60 000 km- SANS FRANCHISE\" LL XL Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquantaux véhicules neufs 1994 en stock comportant les équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement, Les prix des concessionnaires peuvent varier.\u2018Taxes et transport en sus.\u201cPrix basé sur un bail de 36 mois, avec versement initial de 875$ pour l'Oldsmobile Achieva et de 2 202$ pour la Cutlass Supreme (ou échanges équivalents), transport et préparation inclus.Premier paiement requis.Dépôt remboursable de 350$ pour l'Achieva et de 425$ pour la Cutlass Supreme exigé.Taxes en sus.Kilométrage limité à 72 000 km.Le coût du kilométrage excédentaire est de 5 \u20ac par kilomètre.Sujet à l'approbation du crédit.\u201cSelon la première éventualité.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.' + v dbf, Ab La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Raphaël Chapdelaine, le releveur des Bombardiers, ne regrette pas d'avoir préféré Pink Floyd «C\u2018était le plus beau show de ma vie» Sébastien LE NEINDRE C'est Raphaël Chapdelaine, le re- assisté au spectacle de Pink Floyd, di- précise qu\u2019il ne connaissaît pas le ca- mais cette fois-ci, seule Catherine est sien | | leveur vedette des Bombardiers de manche soir au Stade olympique de lendrier sportif lorsqu\u2019il a acheté les venue avec moi.Marie-Pierre, l'ai- Collaboration spéciale Sherbrooke, l'équipe de la Ligue She Montréal.billets, il y a deux mois.«De toute née, y est allée dimanche soir avec - Junior majeure de baseball du Qué- ers > LL sa façon, ce n\u2019est pas seulement le fait des amis.» a-t-il dit.«C'était le plus beau show de ma i s\u2019expri insi è i «J'étais assis à la dixième rangée, i ., .vie!» P Bec, qui s'exprime ainsi après avoir ur le parterre.Je voyais quasiment de gagner qui compte au baseball, M.Reid possède une multitude mais bien la participation.» a-t-il ajouté.Il ne regrette pas son choix.4 ! MN fe Je joueur, des Bombar diers a pre «on show comme gal Ju Ne VOIS PAS trame sonore du film More datant des musicale: «La Sremière partie était $ \u2019 années 1960.«II faut être ouvert à Lo ee t s les icales.J'ai tou- principalement le dernier album, Le recteur au Stade outes les formes musicales.J'ai tou is la deuxiê stait t des i ; jours aimé le classique, mais j'aime mais \u2018a deuxicme était surtout des Pierre Reid, recteur de l\u2019Univer- aussi U2.\u2026et quelques chansons de vieilles chansons.La foule était plus ; 2 ès l\u2019ent sité de Sherbrooke, est lui aussi un Metallica.Mais des spectacles, c\u2019est enervee apres ! entracte.» grand amateur du groupe Pink Floyd.toujours un peu plus spécial!» nous a- En guise de réponse aux remon- Il s'est rendu au Stade hier soir.t-il confié.trances de son entraineur qui avait «C\u2019est la premiére fois que je vais Selon lui, le congé de Dollard et mis la cause de la défaite sur le dos voir un de leurs spectacles.J'ai tou- la fin de semaine tombent à merde la présence de Pink Floyd à Mon- jours été plus porté à écouter leurs veille, car il a dû travailler samedi et les yeux de Gilmour.» de disques de ce groupe culte dont le coffret Shine on paru en 1993 et la tréal (ou sur l\u2019absence de son meil- disques.Je suis allé voir les Rolling dimanche pour libérer son lundi leur joueur), Raphaël Chapdelaine Stones en 1990 avec mes deux filles, après-midi.Lassé des doubles foyers?Vous êtes invité à la grande JOURNÉE PORTES OUVERTES ce mercredi 8 juin APTICIENRE MARIE-SOPIIIE DION Austefient de lentilles de contact qécaisces 2180, rue Galt Ouest, Sherbrooke, 346-8998 sur rendez-vous ESSAI GRATUIT D'UNE DAIRE DE LENTILLES Examens de la vue et frais professionnels exclus SUREVUE LENTILLES DE CONTACT (ohmonsfolmon Photolaser PC Les porteuses et porteurs actuels de la lentille Surevue MD ne peuvent se prévaloir de cette offic.» | Le groupe Pink Floyd est renommé pour la magnificence de ses effets techniques et les spectateurs n\u2019ont pas été déçus dimanche et hier soir au Stade olympique.La réponse de Saturn _£ Saturn SL - = au fameux « Quand 189 $ / mois.36 mois.Versement initial de 1 560 $.Paiements basés sur la Saturn SL 94, radio AM/FM stéréo, sac gonflable côté con- = ducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 11 995 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 560 $, premier paiement de 189 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2049 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5¢ du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d\u2019achat.IN ( > Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire | | d l | O pour plus de détails.] C VEUX em U OI] - _ Es 229 $/mois.36 mois.Versement initial de 1 674$.Paiements basés sur la Saturn SCI 94 ISA, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14 295 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1674 $, premier paiement de 229 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2203 $ plus taxes.Sujets à l'approbation du crédit.Des frais de 5\u20ac du kilomètre s'appliquent après 72000 km.Aucune obligation d\u2019achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.5 | ] etal S © >» Saturn SW1 229 $/ mois.36 mois.Versement initial de 1 524$.Paiements basés sur la Saturn SW1 94, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, colonne de direction réglable, servodirection, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14045 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 524$, premier paiement de 229$ et dépôt de garantie de 300$ requis à la signature du contrat pour un total de 2053 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5e du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d'achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les Retrouvailles Saturn, les 24 et 25 juin 1994 DRUMMOND SATURN SAAB ISUZU GRANBY SATURN ISUZU SHERBROOKE SATURN ISUZU Drummondville Granby Rock Forest 477-2323 378-1404 823-1400 72304 Spectacle saisissant mais sans nouveauté Dominique NADEAU Collaboration spéciale a formation britannique Pink L Floyd continue de soulever les foules, mais la nouveauté n\u2019est certes pas sa marque de commerce.Elle réussit néanmoins un beau tour de force, laissant le public ahuri à chaque effet visuel, à chaque note annonciatrice d\u2019une nouvelle chanson.Cependant, la ressemblance entre le spectacle présenté au Stade olympique cette semaine et les.shows présentés en 87 et 88, à Montréal toujours, est frappante.En septembre 1987, le groupe britannique Pink Floyd débarquait avec son arsenal au Forum de Montréal pour une série de trois spectacles à guichets fermés.Mai 1988, il s\u2019attaquait, l\u2019espace d\u2019une soirée, au Stade olympique.Six années séparent donc la tournée «Delicate Sound of Thunder» de la présente tournée «The Division Bell».Après le départ de Roger Waters en 1985, alors leader de la formation, Pink Floyd devait faire taire les sceptiques.La tournée «Delicate Sound of Thunder» allait leur clouer le bec.Avec tout le battage médiatique entourant l\u2019événement, on était en: mesure de prévoir l\u2019apothéose.Plu- - sieurs n\u2019ont pas été déçus.Mais à s'attendre à trop, on reçoit parfois moins que ce que l\u2019on espérait.Au Forum en 87, bien malin celui qui aurait pu prédire le déroulement du spectacle.Le public, sans idées préconçues, fut littéralement envoûté : Montréal fut la seule ville au monde à demander un troisième rappel.Dimanche soir, Pink Floyd a encore ébloui.Mais ceux qui ont assisté à la dernière tournée ou qui ont visionné la vidéocassette «Delicate Sound of Thunder» ont pu constater que le groupe, possédant déjà une recette gagnante, n\u2019a pas puisé dans la nouveauté.Il a plutôt cherché à perfectionner, à améliorer une formule aux résultats saisissants.La foule, véritable bombe à retardement, en pamoison dès l'après-midi aux abords du stade, n\u2019a pas feint son admiration dès l\u2019écoute des premières notes du classique de Syd Barret (guitariste- chanteur et fondateur de la formation en 1965) «Astronomy Domine».Avec 30 minutes de retard, les quelque 60 000 spectateurs brûlaient d\u2019impatience.L'amorce du spectacle laissait présager un vent de renouveau, du Pink Floyd d'avant-garde amalgamé avec une bonne dose de «psychédélisme» des années 70.La seconde pièce, «Learning to Fly», tirée de l'album «Momentary Lapse of Reason» de 1987, a plongé les spectateurs 20 ans plus tard.La réponse du public fut similaire.Pink Floyd traverse les modes dignement.Des effets à la tonne Bien connue pour ses effets visuels à couper le souffle, la formation n'a pas lésiné sur les moyens afin d'offrir un spectacle visuel d'une beauté, d\u2019une extravagance et d\u2019un surréalisme dignes des images \u2018 les plus folles que l\u2019esprit puisse façonner.Elle nous fait pénétrer dans un gigantesque kaléidoscope de | sensations, duquel on ne s'extirpe que lorsque la réalité remplace la magie.quelques heures après le | spectacle, lorsque la poussière magique retombe.En première partie, la réponse : du public se fait surtout entendre à Ja suite des nombreuses prouesses visuelles que le groupe enchaîne chanson après chanson.À trop offrir à la délectation des yeux, on en oublie parfois la musique.En fait, pour les spectateurs situés dans la partie supérieure du stade, il n\u2019y avail place que pour le visuel.Dans ce stade immense, on se serait plutôt cru dans une boîte de conserve immense.Sur le parterre, par contre, un son limpide et sans échos permettait une formidable audition.Plaisir des yeux, plaisir de l'ouïe.Plus peaufiné en seconde partie alors que le groupe offre ses plus grands succès tirés des «mythiques» albums «The Wall» et «Dark Side of the Moon», la musique occupe cette fois une place prépondérante.Le visuel n\u2019est pas laissé de côté et, de concert avec la musique (tous deux rodés avec une précision d'horloge), on est désormais en mesure d'apprécier le spectacle à sa juste valeur.Par contre, des 12 pièces exécutées en seconde partie, neuf figuraient dans le spectacle «Delicate Sound of Thunder» de 1988.Qui plus est, quantité d'effets spéciaux semblables à ceux de la dernière tournée, fusaient à un rythme effarant.Mais une bonne partie du public en redemandait encore.On peut certes améliorer une recette qui a fait ses preuves, mais lorsqu'on y goûte une deuxième fois, la sensation, toujours aussi exquise, ne provoque cependant plus l\u2019effet de surprise\u2026 18 PATES ES ET EEE Cr Too "," ® mardi SHERBROOKE 84e ANNEE - No 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes mde 5 $ Les petites annonces La Tribune 24 mai 1994 5G4.-02DDD Chez nous Drummond Un nouveau mouvement de dévotion catholique Victoriaville 900 spectateurs de moins au Festival de musique actuelle La Palme d'Or à «Pulp Fiction» Jackie Onassis a été inhumée dans l'intimité dial) Lyi (144e jour de l\u2019année) Ciel variable: max.8 Lever du soleil: 5h08 Coucher du soleil: 20h20 Demain: pluie Armand Houle, propriétaire d\u2019un service de remorquage, indique l\u2019endroit où son passager, qu\u2019il croyait victime d'un accident de la route, l'a prié de s'arrêter pour ensuite enjamber le pont et se lancer dans les eoux de la rivière Saint-François.Il échappe à la mort deux fois en une heure Pierre SAINT-JACQUES Fleurimont deux fois de s\u2019enlever la vie hier matin en moins d\u2019une heure à Sherbrooke, tout d\u2019abord en fonçant avec son véhicule sur un rocher, puis en se lançant dans les eaux de la rivière Saint-François.Il a sauté depuis le pont de l\u2019autoroute 10, à Sherbrooke, sous les yeux horrifiés du dépanneur qui lui était venu en aide.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron, a été pour le moins secoué, surtout que tout laissait croire à un accident de la route à ce moment et que l\u2019individu cachait bien ses intentions.«Quand tu vois ton prochain, assis là, à deux pieds de toi et qui se lance dans le vide deux minutes plus tard: ça fait plutôt U n homme désespéré aurait tenté par spécial! Il venait juste d\u2019avoir un accident contre un rocher puis là, d\u2019une hauteur de 25 à 30 mètres, il se lance dans la Saint- François avec tous les risques que ça comporte.Il y a de quoi pour avoir le coeur à l\u2019envers», raconte M.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron.«Je le voyais s\u2019en aller sur le pont, direction ouest, à pied, près de la ligne blanche de l\u2019accotement.Je lui ai demandé où il allait.Il m\u2019a dit qu\u2019il allait pisser.Oui, mais après?Il a répondu qu\u2019il retournait chez lui, à Fleurimont.Je lui ai offert de le ramener.Il a donc pris tous ses papiers, ses clés, tout ce qu\u2019il avait sur la banquette puis it est monté.Jusque là tout était normal» a relaté M.Houle.L'homme, âgé de 51 ans, de Fleurimont, l\u2019a fait immobiliser sur le pont, au- dessus de la rivière Saint-François, entre les boulevards Saint-François et Queen.«Il a prétexté vouloir uriner.Ça peut arriver un besoin naturel et pressant, alors j'ai stoppé pour le laisser descendre.Il est sorti puis il a marché vers l\u2019arrière.Moi je me suis préparé pour faire marche arrière afin de le reprendre dès qu\u2019il aurait ter- -miné.Je le surveillais dans le rétroviseur.Et c\u2019est là qu\u2019il a sauté.» «Mon client vient de sauter!» «J\u2019ai aussitôt demandé du secours sur ma radio: «Mon client vient de sauter à l\u2019eau, appelez les policiers, les ambulanciers , les pompiers» que je leur ai dit puis j'ai ramassé mon téléphone cellulaire, je suis monté sur le parapet pour mieux voir ce qui se passait en bas.Je voyais qu\u2019il sortait sa tête de l\u2019eau, puis il avançait, il disparaissait de nouveau sous l\u2019eau puis il ressortait, toujours en s\u2019approchant de la Un désespéré lance son auto contre un rocher, puis se jette dons la Saint-François rive.» M.Houle lui criait de ne pas faire le fou, qu\u2019il allait le rejoindre.Puis, sur son cellulaire, comme un descripteur de match de hockey, il décrivait à la Police municipale de Sherbrooke.le «Match de la vie» qui se déroulait sous ses yeux.La SQ a été de nouveau demandée sur les lieux.«Je ne voulais pas le quitter des yeux.Au téléphone, je racontais tout ce qui se passait pour que les policiers sachent où aller rejoindre le gars.Finalement, il s\u2019est approché de la rive et un policier qui.se trouvait là lui a tendu la main pour le tirer de la rivière.» C\u2019est à ce moment que l\u2019homme, épuisé, s\u2019est affaissé.Le conducteur «accidenté et naufragé» a été prestement conduit au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul où il devait recevoir soins et traitements que nécessitait son état, tant physique que mental.L'homme aurait donc attenté à ses jours à deux reprises, entre 11 h 10 et 12 h, hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.Toute l\u2019histoire avait débuté avec ce que les policiers croyait être un accident e la circulation, à 11h10, sur l\u2019autoroute 10, dans les limites de Fleurimont, non loin de la rivière Saint-François.Le show d\u2019une vie.Avec son spectacle truffé d'effets visuels à couper le souffle, avec sa musique qui enivre autant les parents que leurs enfants, le groupe culte Pink Floyd produit son effet au stade olympique.Des Sherbrookois qui ont assisté à la prestation du trio britannique, ce week-end, rendent compte de leur expérience.À lire en page A6.Photolaser PC L'Estrie, royaume des têtes de violon Daniel FORGUES Wotton tête de violon, connaît une telle effervescence au Québec que le principal producteur de cette plante dans la province, Paulin Dubé, de Wotton, en Estrie, croit que la culture pourrait doubler au cours des six prochaines années.Ils sont seulement quatre producteurs de cette plante au Québec et, à lui seul, M.Dubé s\u2019accapare 80 pour cent du marché avec 130 000 livres de crosses de fougères mises sur le marché via son entreprise, Les crosses de fougère du Québec.Pas plus tard qu\u2019en fin de semaine dernière, ce dernier livrait encore 2000 livres de crosses de fougère chez Provigo.«La saison achève, elle ne dure que le mois de mai et on doit s\u2019organiser rapidement pour ne rien manquer», dit-il.Tout au long de mai, ce sont quelque 200 personnes qui récoltent des crosses de fougère que M.Dubé leur achète ensuite à la livre.J'achète et je revends aux fournisseurs», dit-il.L'idée de se lancer dans un tel commerce lui est venue il y a une douzaine d\u2019années après avoir appris, dans un cours de garde forestier, que les fougères naissantes au printemps étaient comestibles.«Quand je suis allé un Nouveau-Brunswick, j'ai vu que ce mets était recherché et populaire et l\u2019idée m'est venue d\u2019en faire la promotion au Québec», ex- plique-t-il.Originaire d\u2019Asbestos, il a acheté une terre de 300 acres à Wotton oli l\u2019on cueille maintenant environ 20 000 livres de crosses de fougères tous les printemps.La demande ne cessant de croître, Paulin Dubé loue maintenant des terres un peu partout en province, comme à Bécancour, Sorel, Valleyfield ainsi qu\u2019en plusieurs endroits en Estrie.Baptisées crosses de fougère en raison de leur forme, les repousses de fougère ressemblent un peu à l\u2019asperge, empruntent légèrement son goût et a une petite saveur de blé d\u2019Inde, selon les recettes.On peut l\u2019apprêter de différentes façons et même en faire des soupes.Une fois blanchies, elles peuvent être congelées.La production de M.Dubé se retrouve non seulement au Québec, mais aussi en Ontario et même une partie des Etats- Unis.«Le marché est là, il suffit de l\u2019exploiter et si la récolte est faite de façon logique, les fougères continuent de croître sans dommage», dit-il.Ce marché, il compte bien l\u2019exploiter davantage l\u2019an prochain en mettant sur pied une campagne de promotion pour la crosse de fougère.«ll n\u2019y a que de cinq à dix pour cent des gens qui en mangent actuellement au Québec et cette proportion pourrait facilement passer jusqu\u2019à 30 pour cent si on en faisait une promotion», croit-il.«Au Nouveau-Brunswick, où il n\u2019y a qu\u2019un million de population, le marché annuel est de 500 000 livres de crosses de fougère tandis qu\u2019il est actuellement de moins de 200 000 livres au Québec avec une population nettement plus élevée.Le marché est là et il se développe rapidement», ajoute M.Dubé.Une fois cueillies, les crosses de fougère sont lavées et mises en sacs dans des réfrigérateurs; elles peuvent se conserver jusqu\u2019à deux semaines et se vendent généralement de 2,50$ à 3$ la livre dans les épiceries.L\u2019ail des bois compte aussi ses adeptes (B1) L e marché de la crosse de fousère, aussi appelée Photo La Tribune por Daniel Forgues Paulin Dubé montre l\u2019une des nombreuses boîtes de crosses de fougère qui, dans quelques jours, se retrouveront dans les comptoirs alimentaires des épiceries un peu partout au Québec, en Ontario et même aux États-Unis.Les petites annonces 564-0999 La Tribune N 65524 J Les cam Kathy NOEL Sherbrooke ner un rendez-vous galant dans un restaurant très chic, ou encore unc fin de semaine de luxe dans un hôtel quatre étoiles, mais les Lavallois André et Francine Guénette ont plutôt choisi de fêter leur 28e anniversaire de mariage en compagnie de la nature au parc du Mont Orford.N\u2019est-ce pas romantique?| Is auraient pu choisir de se don- Les campeurs n\u2019étaient toutefois as seuls à marquer l\u2019ouverture de a saison au parc du Mont Orford, a l\u2019occasion du long week-end de la Fête de Dollard.Les 335 terrains disponibles au Lac Stukely ont eu preneurs! Un record selon André Daigle, qui agit à titre de gérant du site depuis maintenant 4 ans.«Habituellement, à ce temps-ci de l\u2019année, nous ouvrons seulement trois secteurs, mais cette année, au rythme auquel allait la demande, nous avons dû ouvrir les six secteurs disponibles.C\u2019est la première fois que l\u2019on ouvre tous les secteurs dès la première semaine», a mentionné André Daigle, visiblement ravi de ce succès.Un autre des OVNI voler dans Yvon ROUSSEAU Sherbrooke sidant au 658, rue Kennedy nord, à Sherbrooke, ont pu observer à au moins quatre reprises, ce qu\u2019ils ont identifié positivement comme étant une soucoupe volante.Le couple décrit l\u2019objet aperçu comme étant une boule, autour de laquelle tourne un cercle.Le tout est assorti de lumières rouges et blanches et il s\u2019en dégage également des faisceaux lumineux.L'objet mystérieux que le couple a aperçu le soir, toujours de 21h30 à 22h05, en direction de Bromptonville ou de Windsor, les 12, 13 et 14 mai et pour la dernière fois, dimanche soir le 22 mai, de la fenêtre de la cuisine de la résidence de la rue Kennedy, donnant vers le nord.La première fois, Mme Hélène Tousignant a cru voir un ballon dans le ciel, puis en y regardant à nouveau, elle a constaté qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un OVNI, stationnaire à une distance qu\u2019elle ne peut évaluer exactement, qui s\u2019est soudainement mis en marche et disparaître rapidement.«Mme Francine Bolduc et son mari, qui demeurent dans le rang 4 du Canton de Brompton, n\u2019étaient pas en boisson et ils ne sont pas fous, quand ils ont vu cet objet, qui RÉSULTATS loto-québec C yrille et Héléne Tousignant, ré- EEL Tres 2 3 6 9 15 16 18 23 26 27 32 36 37 41 46 48 49 50 54 56 Prochain tirage: 94-05-24 T V A.le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 L'hiver et le printemps, cette année, semblent avoir été particulièrement longs et pénibles et c\u2019est ce qui explique en partie que les gens avaient si hâte d'aller jouer dehors! Retrouver la verdure, les oiseaux, l\u2019eau, les arbres, mais surtout, le calme.Et c\u2019est ce charme si envoûtant de la nature qui a amené Francine et André Guénette à venir y célébrer leur anniversaire de mariage.«Nous sommes allés prendre notre verre de vin sur le bord de Peau.c\u2019était merveilleux», racontait Mme Guénette.Le couple de Laval attendait impatiemment que la saison du camping commence pour pouvoir prendre d\u2019assaut les merveilleux sites que l\u2019on retrouve au Québec.Mais le Parc du Mont Orford semble être devenu un lieu de prédilection pour ces amants de la nature.«On aime vraiment l\u2019endroit, confiaient-ils.Ici, on a vraiment l\u2019impression de faire du camping sauvage tout en ayant les commodités nécessaires.On est venu chercher l\u2019énergie qu\u2019on a perdu cet hiver», a ajouté Mme Guénette.«Avant, on allait en Floride, mais avec le taux de change maintenant c\u2019est plus difficile, et puis, on a André et Francine Guénette de Laval sont tombés en amour avec le parc du Mont-Orford tellement de beaux endroits ici», mentionnait M.Guénette, dont les yeux trahissaient son amour pour la nature et le plein air.Le Parc du Mont Orford, avec ses nombreux sentiers pédestres et les diverses activités qu\u2019il offre à ses visiteurs, répond bien aux attentes des campeurs qui veulent bouger, mais sait également donner aux visiteurs la paix et la tranquillité qu\u2019ils recherchent souvent avant toute couple certain d\u2019avoir vu correspond à la description de ce que nous avons pu observer», de lancer Mme Tousignant.En plein jour Il y a déjà 48 ans, Mme Tousignant a pu voir une soucoupe volante, en plein jour, alors qu\u2019elle marchait sur la rue Marquette, en compagnie de sa mere et de ses deux enfants.«Mais il fallait porter des verres fumés pour apercevoir cet objet couleur argent, parce que les reflets du soleil nous éblouissaient», de noter cette femme du troisième âge toujours très alerte.Sa mère, qui portait aussi des verres fumés a pu l\u2019apercevoir, de même que les deux enfants, quand la femme leur a prêté ses verres fumés.Puis l\u2019objet a démarré à grande vitesse pour disparaître très rapidement.«C\u2019est comme une boule au centre, avec un cercle qui tourne autour et nous pouvons voir comme un gros feu rouge vif», a-t-elle précisé.Et tout récemment Et tout récemment, le 12 mai, vers 21h30, Mme Tousignant était à regarder la télévision avec son mari, quand son attention a été attirée par une lumière, dans le ciel.La boule du centre lui paraissait mesurer cinq pieds de rayon, mais à cause de la distance, elle était sûrement beaucoup plus grosse.La boule bougeait, mais pas le reste de l\u2019objet volant.M.Tousignant, alerté par son épouse, a également pu observer le phénomène.Les autres soirs, la soucoupe volante se trouvait plus loin.Le locataire qui habite en haut de chez M.et Mme Tousignant a aussi aperçu cet objet dans le ciel dimanche soir.Mme Héiène Tousignant travaillait dans sa plate-bande de fleurs quand le locataire est descendu, hier matin.La femme lui a fait part de ce qu\u2019elle avait aperçu et l\u2019homme avait vu la même chose.Dimanche soir, M.Tousignant est même sorti dans la rue pour pouvoir observer l\u2019objet qui venait de se mettre en marche, ce qui le rendait invisible de la fenêtre à cause des feuilles dans les arbres du voisinage.Mme Tousignant a appelé LA PERTE DE L\u2019IDÉAL DANS LE COUPLE Conférencière invitée Événement organisé par Le Seuil de l\u2019Estrie Inc.Mme Francine Nadeau Psychologue Mardi 24 mai 1994 à 19h 30 Entrée: 10% Salle Alfred Desrochers Collège de Sherbrooke Pour Information ou réservation: (819)821-2420 TIA ps la région Téléphoto, par Christian Londry Mme Hélène Tousignant a aperçu une soucoupe volante au moins à quatre reprises depuis le début du mois de mai.L'OVNI a été vu en direction de Bromptonville ou de Windsor, de la fenêtre de la cuisine du couple, rue Kennedy nord.son fils qui demeure rue Mallette, à Rock Forest, pour l\u2019informer qu\u2019elle voyait la soucoupe volante, en lui indiquant où regarder et son fils a pu observer l'OVNI.«Ii n\u2019y a aucun doute qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une soucoupe volante, que l\u2019on peut apercevoir quand le ciel est clair, sans nuages, et ça fait des rayons blancs, quand ça tourne», de noter la dame.La crainte de le dire , «Je suis sûre que beaucoup de gens voient des soucoupes volantes et qu\u2019ils n\u2019osent pas le raconter de peur de passer pour des fous, car ceux a\u2019'qui on en parle ne nous croient pas», de constater Mme Tousignant.«Mon mari et mon fils, de même que le voisin, ont aussi vu cet objet, et nous ne pouvons pas tous avoir des chimères en même temps», dit- elle encore.M.et Mme Tousignant pensent que l\u2019objet peut être un appareil mis à l\u2019essai par l\u2019armée, qui ne veut pas en divulguer l\u2019existence.Le couple n\u2019a pas tendance à croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019extra-terrestres.LA QUOTIDIENNE 539-8724 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canado (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluont TPS.payée par A COMBION.o.oo 3.43 taxe de vente du Québec.2 Cout à l'abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS S 9.80, VQ 59.74 = 5159.54 3 mois S 80.00, TPS S 5.60, TWO $ 556 = 5 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, WOS 3.48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 & mois $185.00, TPS $12.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS S 7.70, VO § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, TVQ $ 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $150.00 \u2018\u2019La Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de lu Presse canadienne ef les agences offiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribunechose.peurs envahissent le parc du mont Orford trevoit la nouvelle saison qui s'amorce d\u2019un oeil positif puisque les réservations de terrain jusqu\u2019à ce jour ont augmenté de 40 % par rapport à l\u2019an dernier.Les campeurs viennent de partout pour se laisser bercer dans les bras de Dame Estrie, qui leur dévoile tous ses charmes et à tout coup, sait les séduire.Le Parc du Mont Orford accueille également à l\u2019occasion nos petits cousins français qui eux aussi ne peuvent résister à la beauté de l\u2019endroit.Le succès de cette première fin de semaine de camping semble être attribué en majeure partie à la passion du plein air et au besoin, après un dur hiver, de se reposer, de se ressourcer.Les habitués étaient déjà fin prêts et n\u2019attendaient plus que l\u2019ouverture de la saison pour planter leur tente.Il faut noter également que plus de 7 500 lettres avaient été envoyées aux campeurs ayant déjà élu domicile au Parc du Mont Orford par les années passées.Ceux-ci semblent avoir bien répondu à cette nouvelle invitation! Téléphoto Christian Landry De son côté, André Daigle en- UNAS.| Drôle de jeu Sherbrooke (PSJ) - Une auto-stoppeuse a vécu des moments d'angoisse quand deux individus l\u2019ont séquestrée pendant quelques minutes après l\u2019avoir fait monter à bord de leur véhicule.La mésaventure a débuté vers 1 h 45, le 14 mai, en face du 3000 rue King Ouest, à Sherbrooke, pour prendre fin le temps d\u2019une traversée de ville, à lintersection de la rue Terrill et de la 13e Avenue Nord, sur les hauteurs du quartier est.» Ce qui ressemble à un drôle de jeu que la police considère comme une séquestration en bonne et due forme est ce qui s\u2019est passé entre la montée à bord et la fin de la balade.Alors que la victime faisait du pouce, une grosse voiture brune, à deux portières, s\u2019est immobilisée près d\u2019elle.Meux hommes prenaient place à bord de l\u2019automobile.Le conducteur, celui dont la police a pu tracer le portrait-robot, lui a demandé où elle allait.Elle a simplement répondu dans l\u2019est, sans plus de précision.Suspect de séquestration Une fois la victime montée à bord, le passager qui était assis à l\u2019arrière l\u2019a poussée pour qu\u2019elle se penche, lui a attaché les mains avec ce qui semblait être un foulard tandis que le conducteur lui a bandé les yeux.Pas un mot n\u2019a été échangé durant toute la promenade.On n\u2019a pas touché à la victime que l\u2019on a fait descendre dans l'intersection Terrill et 13e Avenue Nord.Le conducteur du véhicule est décrit comme un homme d\u2019environ 22 ans, de race blanche, mesurant 1m 78 (cinq pieds et dix pouces) et pesant dans les 79 kilos (175 livres), aux cheveux bruns courts et aux yeux bruns.L'homme qui s\u2019exprime en français était vêtu d\u2019un chandail noir et d\u2019un pantalon jeans bleu.Toute information au sujet de cette affaire peut être transmise au détective Gérard Leblanc, 821-5555.«Donne-moi des cigarettes.et le cash!» Sherbrooke - Le 5 mai, un individu dans la vingtaine s\u2019est présenté au poste d\u2019essence, 915 rue Galt Est, à Sherbrooke, pendant que le commis s\u2019affairait à placer des paquets de cigarettes sur les étagères.Le «client» a demandé au commis des cigarettes «en autant que ce sont des Players.» Quand le commis a déposé le paquet sur 8 le comptoir, l\u2019individu a sorti un marteau etil a ordonné à sa victime de lui remettre le contenu du tiroir-caisse.Puis il a quitté les lieux toute en avertis- |& sant la victime de ne rien tenter avant cing | minutes.Le voleur est décrit comme un individu de 25 ans, francophone, de race blanche, mesurant 1m 73 à 1m 75 (cinq pieds et huit ou ee neuf pouces), pesant dans les 68 kilos (150 li- Suspect de vol qualifié vres), aux cheveux mi-longs châtains tirant sur le brun.Au moment du vol, il était vêtu d\u2019un pantalon jeans délavé et taché d'huile.Toute information concernant ce vol qualifié peut être communiquée au détective Alain Lévesque, 821-5555, Comme promis, les opérations débutent Sherbrooke - Les usagers de la route doivent garder en mémoire que, depuis hier et jusqu\u2019à vendredi, la Ville et la Police de Sherbrooke tiennent la phase I d\u2019une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière.De jour comme de nuit, pas moins de 48 opérations radar ont été prévues dans autant de secteurs de la ville où ça grouille de circulation et de vitesse.Il s\u2019agit d\u2019une campagne répressive que l\u2019on a coiffée du thème: «À Sherbrooke, la vitesse, ça coûte cher!» tant au niveau des vies, des séquelles à la personne.que du porte-monnaie.Vol-éclair et fracassant d\u2019un video poker Ascot - À l\u2019aube, hier, un conducteur a immobitisé son véhicule près de la porte du Dépanneur 1800, pour 1800 rue Belvédère Sud, à Ascot, il a fracassé la vitrine et il a ramassé le jeu de poker électronique qui était sur le comptoir du commerce.L'homme a par la suite disparu aussi promptement qu\u2019il est venu, soit à la vitesse de l'éclair.On ignore le montant du vol et des dommages.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Environnement Canodo Dans le monde Avjourd\u2019hui | Arts: B-5 Editorial: A-4 Londres Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 3217 Modrid 24 13 23 12 Mexico 25 11 Chez nous: B-1 Messierenliberté: B-3 n a lo 2 \" Décès: D-4 Petites annonces: D-2 1208 Rome 27 15 .1806 Soman 342 Économie: D-1 Sports: Cl 28 21 Séoul 27 14 1810 Tokyo 2717 be re so ra lo tir le: tai 2 sal cie tri gar ans pro l6e tior nen Gal gen pho vidé vres tac) ains sée tabl ten lieu M de Les de 1 gior plar cam un ; dan: et d mai, rêts I ès ng lu au f- Actualité re ses La mairie n\u2019intéresse pas Chapdelaine Sherbrooke (DD) - L'avocat Conrad Chapdelaine nie toute ambition politique au niveau municipal, en dépit de rumeurs voulant qu\u2019il ait été courtisé pour envisager la mairie de Sherbrooke.«Je suis très surpris de ça», répond M.Chapdelaine lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il songe à la mairie, en vue des élections de novembre.«A court terme, je déploie toutes mes énergies à mes clients, à mon bureau», fait-il valoir.«Le travail qui se fait actuellement est excellent alors, à court terme, l'équipe qu\u2019il y a là, le maire et le comité exécutif, font un gros travail et devraient continuer», ajoute M.Chapdelaine, qui avait tenté il y a quelques mois sa chance à l\u2019investiture du chanelaine Parti québécois dans : le comté de Sherbrooke.Il a été défait par Marie Malavoy.«Au niveau de la mairie il y a beaucoup de travail de fait et il en reste beaucoup.Ils démontrent qu\u2019ils sont capables de le faire», juge Conrad Chapdelaine.Lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il a été approché par un ou des individus en vue de solliciter éventuellement la mairie, M.Chapdelaine répond: «Je ne peux pas répondre à ça par oui ou par non».Quant à ses projets à moyen et long terme en politique, ce dernier estime qu\u2019 «on ne peut jamais en parler» puisque le contexte évolue constamment.Lucien Bouchard à Cookshire Cookshire - Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, sera à Cookshire le 16 juin prochain, à l\u2019occasion d\u2019un souper bénéfice de cette formation politique dans le comté de Mégantic-Compton-Stanstead.La rencontre a lieu à 18h30 à la salle des loisirs de Cookshire.Il s\u2019agit de la première visite officielle du chef de l\u2019opposition en Estrie depuis son élection.Le député Maurice Bernier souligne que la visite de M.Bouchard «permettra à la population de bien cerner la démarche, l\u2019analyse et la conviction avec laquelle nous défendons nos dossiers».A la recherche d'un remplaçant Sherbrooke (JN) - S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, Bruno Bisson cédera avec soulagement la présidence du comité organisateur de la prochaine édition du Festival des harmonies des harmonies du Québec.«Je ne soupçonnais pas cette année l\u2019ampleur de la tâche, confie-t- il, c\u2019est grâce aux bénévoles, qui ont pris à leur charge des secteurs entiers de l\u2019organisation du Festival, qu\u2019on a pu passer à travers.» Six ans qu\u2019il est président de l\u2019organisation du plus grand événement du genre au Canada, M.Bisson.Sept ans, qu\u2019il s'y investit comme bénévole.«Je veux être remplacé depuis deux ans, dit-il, cette fois-ci, j'en fait un objectif à 99 pour cent.Je ne quitte pas l\u2019organisation, j'assurerai plutôt la vice-présidence du comité organisateur», dit celui qui trouve de plus en plus ardue la conciliation du rôle publique et du rôle d\u2019organisateur.«Je reste un gars de défis.L'échec, pour moi, ça n\u2019existe pas.Je suis fier d\u2019avoir participé à la progression constante et sans faille d\u2019un événement qui a atteint, cette année, des proportions inattendues.Mais c\u2019est mieux que je quitte, pour l\u2019_événement et pour moi.» Un avant-goût de la Traversée Depuis samedi et jusqu\u2019au 17 juin prochain, des activités précédant la 16e édition de la Traversée internationale du lac Memphrémagog prennent place dans le mail central des Galeries Orford.A cette occasion, les gens pourront voir, entre autres, des photos, des trophées, des capsules vidéo ainsi que la Collection d'ocu- vres d'art de la Traversée.Des clowns, des ballons, des spectacles, des personnalités de Magog ainsi que des membres de la Traversée seront aussi de la partie, Une véritable ambiance de fête régnera en attendant lc grand événement, qui aura lieu cette année du 15 au 24 juillet.Mat Expert donne des plants d'arbre Les 27 et 28 mai prochains, les centres de rénovation Mat Expert de la région distribueront gratuitement des plants d'arbre à leur clientèle, Cette campagne qui à pour thème «Planter un arbre c'est donner la vic» s'inscrit dans le cadre de la Semaine de l'arbre et des forêts, qui se tient du 22 au 28 mai, décrétée par le ministère des Forêts du Québec, \\ Jubinville déplore la décision d'Ottawa de ne plus financer de nouveaux HLM 3000 ménages sherbrookois «sont laissés sur le carreau» Denis DUFRESNE Sherbrooke vreté à Sherbrooke a capté l\u2019at- IB tention dans le cadre de I'activité appelée «L\u2019Autre Sherbrooke» A lors que le problème de la paula semaine dernière, voilà que «3000- ménages sont laissés sur le carreau» avec la décision du gouvernement fédéral de ne plus financer de nouveaux programmes de logements subventionnés.Le HLM «Les habitations de l'Aurore», inauguré il y a quelques jours à Sherbrooke, risque bien d'être le dernier pour un bon bout de temps, déplore l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social, Jacques Jubinville.«Le gouvernement fédéral et la Société d'habitation du Québec (SHQ) sont à se retirer graduellement de la construction de HLM.Il y aurait lieu de croire que c'était le dernier», avance M.Jubinville.La députée et ministre Monique Gagnon-Tremblay et le ministre responsable de la Société canadienne d\u2019hypotheque et de logement (SCHL), David C.Dingwall, ont inauguré vendredi un immeuble de Banque de logements pour les immigrants Steve BERGERON Sherbrooke neuf ans, Maria Conception Rivas a trouvé un appartement de 4 pièces et demie très bien, boulevard Alexandre, dans un immeuble habité surtout par des immigrants.Un jour, sans crier gare, voilà que des souris apparaissent dans son logement et ceux de ses voisins.«Quelqu\u2019un mettait ces souris pour nous faire peur et nous obliger à partir», explique-t-elle.Quelques années plus tard, elle recoit une facture d\u2019électricité de 480 dollars pour un logement qu\u2019elle a quitté depuis deux ans.Elle fait sa petite enquête et découvre qu\u2019il s\u2019agit des frais de chauffage pour la pièce du dessous qu\u2019on a portés à son compte.Des mésaventures comme celles vécue par Maria sont apparamment A son arrivée à Sherbrooke, il ya re 2 pie fréquentes chez les immigrants en quête d\u2019un logement.Voilà pourquoi RACINES (Regroupement pour une action concertée des immigrants et des néo-Québécois de l\u2019Estrie) vient de mettre sur pied une banque de logements informatisée conçue exprès pour eux.Pour ce faire, RACINES s\u2019est associé à des firmes de gestion d\u2019immeubles.Jacques Méhu, son président, explique qu\u2019en plus d'apporter une aide centralisée, cette banque permet d\u2019éviter la formation de ghettos.«L'intégration des immigrants ne peut se réaliser que si elle se fait dans divers domaines de la vie sociale, sans marginalisation.» Christine Sobolewsky, coordonnatrice du Centre pour femmes immigrantes, trouve l\u2019initiative excel- RACINES.lente.«Parfois, au téléphone, le propriétaire peut percevoir l\u2019accent de la personne et dire que le logement est déjà loué.Souvent aussi, les immigrants ont plusieurs enfants, ce qui peut rebuter les propriétaires.» Léo Tardif, de la gestion d\u2019immeubles Gaston Lavoie enr., est fier que l\u2019entreprise soit associée au projet.«Nous pourrons mieux diriger ces personnes, notamment dans le secteur du COFI, où plusieurs y apprennent notre langue.» L\u2019analyste-programmeuse Linda Boisvert, qui a conçu le logiciel, explique que ce dernier regroupe toutes les informations sur la personne immigrante et sur ce qu\u2019elle désire comme logement.D'autre part, il renferme la description des logements disponibles selon leur gran- k F Dunst.| Télephoto, par Christion Landry Les immigrants font souvent face aux préjugés dans leurs démarches pour trouver un logement.À gauche, dans l\u2019ordre habituel, Léo Tardif, de la gestion d'immeubles Gaston Lavoie enr.et Jacques Méhu, président de deur, l\u2019endroit où ils sont situés, le chauffage, les meubles, etc.Trouver un logement selon les goûts du futur locataire peut se faire en un clin d\u2019oeil.Maria se dit réjouie par la mise sur pied d\u2019un tel service.«Ma fille doit se trouver un logement bientôt.Elle n\u2019aura pas besoin de faire de porte à porte.» RACINES a pu mettre sur pied ce projet grâce à une subvention d\u2019Emploi et Immigration Canada.Jacques Méhu rappelle toutefois que RACINES vise l\u2019autofinancement par la mise en commun des ressources communautaires et l\u2019apport des bénévoles.«L'objectif de RACINES, conclut-il, est d'éviter le phénomène de dépendance des immigrants vis-à- vis l\u2019aide du gouvernement.» La Tribune, Sherbrooke, mordi 24 mai 1994 45 logements sur la rue Papineau, construit au coût de 2,1 millions $ en vertu d'un engagement de 1991, Ce projet porte à 194 le nombre de logements pour familles, aînés et personnes seules réalisés depuis 1988 à Sherbrooke en vertu du Programme de logement sans but lucratif public, dont le coût total est de 10 millions $.L'entente cadre Canada-Québec sur l'habitation sociale prévoyait que les gouvernements fédéral, provincial et municipal versent une subvention annuelle de 1,1 million $ - sur 35 ans - pour couvrir le déficit d'opération de ces logements sociaux.Les frais sont partagés grosso modo à 60 pour cent par la SCHL.à 30 pour cent par la SHQ et à 10 pour cent par la Ville, ce qui permet de limiter le coût des loyers à 25 pour cent des revenus des locataires.Un bien mauvais moment Le seul hic, c\u2019est que depuis le ler janvier dernier, plus aucun crédit additionnel n\u2019est fourni par Ottawa pour de nouveaux engagements en logement social.«Il faut comprendre la situation financière des gouvernements, sauf qu'il y a pas plus mauvais moment pour se retirer de ce champ d\u2019action- là alors que la pauvreté et les besoins sant les plus aigus», pense M.Jubinville.La Ville de Sherbrooke s'est d'ailleurs opposée aux restrictions décrétées par les gouvernements fédéral et provincial, en plus de demander davantage de latitude en ce domaine, afin de permettre notamment à l\u2019Office municipal d\u2019habitation (OMH) d'acheter des immeubles existants pour mieux répondre aux besoins de la population démunie.Les HLM demeurent propriété de la SHQ, mais sont administrées par la Ville de Sherbrooke.«Il y a actuellement 1200 ménages qui vivent en HLM.mais il en faudrait 4000 pour répondre aux besoins, 3000 (ménages) sont laissés sur le carreau», dit l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social.«Et c\u2019est là que prenait toute l'importance des revendications de la Ville de Sherbrooke.On leur a dit «si vous voulez mettre moins d\u2019argent laissez-nous au moins la liberté de gérer les fonds» », rappelle-t-il.Selon M.Jubinville, l'OMH pourrait répondre aux besoins de 25 pour cent de plus de ménages avec les mêmes argents si on lui permettait par exemple d\u2019augmenter la contribution des locataires au paiement du loyer de 25 à 35 pour cent et de préciser sa clientèle.De plus, si les municipalités devenaient propriétaires des HLM qu\u2019elles administrent, elles pourraient utiliser la valeur de ce parc immobilier pour acheter de nouveaux immeubles.«Actuellement, méme si le taux de vacance est élevé a Sherbrookeon construit de nouveaux HLM.Pourquoi payer de 50 000 à 60 000 $ pour du neuf alors que l\u2019on peut acheter des unités équivalentes pour 30 000 à 35000 $?», demande M.Jubinville.A3 Commission d'accès à l'information Le président entendra le journaliste de La Tribune Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke formation du Québec tiendra des audiences à Sherbrooke le 8 août prochain.Le président de l'organisme, Paul- André Comeau, entendra le journaliste de La Tribune, Denis Dufresne, qui a recours à cette procédure afin d'obtenir des renseignements de la Ville de Sherbrooke.L a Commission d'accès à l'in- Après un premier refus des services juridiques de la Ville de Sherbrooke.Denis Dufresne adressait une demande de révision à la Commission le 7 mars dernier.La Ville de Sherbrooke refuse de dévoiler les noms des deux entreprises qui ont rejeté des substances illégales dans le réseau d\u2019égout de la municipalité.Dépistage des fautifs À la suite de déversements répétés de substances illégales dans le réseau d\u2019égout, la Régie d'assainissement des eaux du Sherbrooke métropolitain confiait à la Ville, le mandat de retracer les fautifs.Afin d'accomplir ce mandat, les employés municipaux procédaient à une vaste opération de ratissage du réseau d\u2019interception des eaux usées les 20, 21 et 22 décembre.Le 19 janvier dernier, La Tribune publiait un texte signé par Denis Dufresne et faisant état de cette opération qui s\u2019était terminée par l\u2019identification de deux entreprises fautives.Ces deux entreprises avaient rejeté des produits illégaux, soit des colorants, des solvants ou des détachants.Malgré une indication verbale du président de la Régie et conseiller municipal, Jacques Jubinville, selon laquelle le nom des contrevenants pourrait être dévoilé, la Ville de Sherbrooke refuse toujours d\u2019identifier ces entreprises.Elle motive son refus par le souci de ne pas entraver une enquête, de causer un préjudice ou de porter atteinte au droit à une audition impartiale de la cause.Interdiction La Régie d\u2019assainissement des eaux a interdit le déversement dans les égouts de certaines substances, comme les huiles et les solvants, en raison du système implanté à son usine de filtration.Ce système, appelé bio-fil- tration, utilise des organismes vivants, des bactéries, pour débarrasser l\u2019eau de ses éléments polluants.Elias s\u2019a Denis DUFRESNE Sherbrooke dustriel a la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS), Denis Elias, s\u2019apprête à quitter son poste.«C\u2019est bien évident que je vais devoir le faire, ça fait quatre ans que je suis en poste, mais c'est uniquement pour des raisons personnelles», dit-il, soulignant qu\u2019il a besoin de davantage de temps pour se consacrer à son entreprise.Sisca Informatique, de même qu'à ses activités reliées à son poste de président de la Fondation de recherche en administration de l'Université de Sherbrooke.M.Elias a avisé ses collègues du conseil d'administration de son intention de quitter, mais n'a pas arrêté de date officielle.«Ce n\u2019est pas déterminé», dit-il.Son mandat devait en principe se terminer en décembre.Le départ de M.Elias fera suite à de nombreux autres survenus depuis un peu plus d\u2019un an, dont celui plu- tot fracassant de I'ex-président de la défunte Société de développement industriel, François Godbout, qui avait précédé de peu celui du directeur général du même organisme, Renald Mercier.M.Godbout avait attaqué durement le président de la SDERS, Paul Gervais, à qui il avait notamment reproché de vouloir s'accaparer le pouvoir.M.Élias nic quant à lui que son départ soit relié à un conflit ou à un désaccord sur lc fonctionnement de l'organisme.«Comme bien des gars, tu as des hauts ct des bas».recon- naît-il tout au plus.«ll n'y a pas de raisons politiques.Je me suis toujours bien défendu même dans les moments plus durs.«Je n'a pas de conflit avec per- L e vice-président du secteur in- \u2018 prête à sonne, y compris avec Paul Gervais (le président de la SDÉERS), j'ai pu avoir des discussions de fond avec lui, mais on a eu un bon contact», ajoute M.Elias.En ce qui a trait aux changements apportés en 1993 à la SDERS, avec l'abolition des conseils d\u2019administration des sociétés de développement industriel, touristique et culturel, qui ont ainsi perdu leur pouvoir décisionnel, M.Elias rappelle que «notre rôle c'est d'assurer que les activités se poursuivent».«Moi en ce qui me concerne, j'ai toujours été assez ouvert, c\u2019est pour ça que je suis resté».dit-il à ce propos.quitter la SDERS M.Elias ajoute d\u2019autre part que ne pas avoir de difficulté a vivre avec le rejet du projet de pavillon universitaire au centre-ville, mis de l\u2019avant par le maire Paul Gervais.«Je n\u2019avais aucun problème avec ça.Comme socio-économique.j'aurais cependant aimé mieux que les deux grands patrons (M.Gervais et le recteur Pierre Reid) s'entendent.Moi je ne m'\u2019accroche pas dans les détails, on ne peut pas ne pas se reparler et s'entendre».explique-t-il.Plusieurs membres des société de développement ont quitté leur poste depuis la fin de 1992 pour des raisons parfois différentes cependant.Il s'agit notamment de Jean-Guy Dubuc, qui siégeait à la Société de développement culturel, Luc Fournier.ex-directeur général de la Société de développement touristique.Gaston Leroux, ex-président du même organisme, Jean Perrault, ex- administrateur à la SDERS, Jacques Foisy et Mario Desmarais.ex-admi- nistrateurs à la Société de développement culturel, Claude Métras, président de la Société de développement culturel.François Godboutex-président de la Société de développement industriel, et Renald Mercier.ex-directeur général du même organisme.Nouveau pictogramme Un nouveau pictogramme vient de faire son apparition au parc du Domaine Howard et il s'adresse aux propriétaires de chien.Il leur souligne que si leur charmant animal en vient à «s\u2019oublier» dans ce décor champêtre, ils ont l'obligation de ramasser le tout.Telephoto por Christian Landry tata EF NFOrY Ad tg La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Editorial Pouvoir régional partagé anvier Cliche, représentant du monde syndical, a été reporté à J la présidence du Conseil régional de développement (CRD) de l\u2019Estrie à la fin de la semaine dernière.Il en est le titulaire depuis les trois dernières années; c\u2019est lui qui présidait aussi aux destinées de l\u2019'ACDE avant qu\u2019elle ne se transforme en CRD dans le tumulte et les pressions politiques.Banal événement, cette élection a quand même son importance.D'abord parce que le milieu des élus municipaux a tenté de déloger le président sortant en présentant la candidature du maire de Stukely et préfet de la MRC Memphrémagog, Pierre Riverin.Bien qu\u2019il ne semble pas y avoir de dissension grave, cela exprime cependant le désir, sinon la volonté, des élus municipaux de prendre le contrôle de cet organisme de développement régional.Il apparaît clairement maintenant que cette tentative des élus ne fut ni mûrie, ni coordonnée.Ceuxci ont, avec les élus provinciaux, la majorité des votes et auraient pu faire passer leur candidat.Ils occupent 21 des 39 sièges électifs.Mais voilà, Pierre Riverin n\u2019était pas la personne rêvée aux yeux de tous et Cliche l\u2019homme à abattre.C\u2019est peut-être mieux ainsi.Jacques PRONOVOST Car si les élus, par leur imputabilité, doivent demeurer responsables des orientations régionales, cette responsabilité est partagée avec les différents milieux régionaux d'influence.Ce n\u2019est surtout pas facile de coordonner les intérêts des politiciens avec ceux des représentants du tourisme, de la culture, des loisirs, de l\u2019agriculture, de l\u2019environnement, des groupes communautaires, des syndicats, du monde de l\u2019enseignement ou de la santé.Mais si nous y parvenons, la synergie n\u2019en sera que plus complète.Plus le gouvernement québécois avance dans ses projets de décentralisation des pouvoirs vers les régions, plus les municipalités sentent le fardeau de la gestion des fonds publics en même temps que le pouvoir découlant de décisions prises régionalement.De là à vouloir qu\u2019un des leurs dirige l\u2019assemblée, il y a une certaine cohérence.Cette logique a cependant avantage à faire consensus.Ce qui n\u2019était pas le cas cette fois-ci.M.Cliche rallie encore les diverses factions par sa capacité de conciliation.Cela apparaît parfois comme faiblesse dans la direction des assemblées mais c\u2019est aussi ce qui évite les confrontations stériles entre participants aux intérêts si divergents.L\u2019harmonie au Conseil régional de développement est essentielle.Le développement de toute la région passe en partie par cette instance aux pouvoirs grandissant.Depuis plus d\u2019un mois maintenant, I'Estrie est la seule région au Québec avec celle de Abitibi possédant un plan de développement officialisé par une entente- cadre avec le gouvernement québécois.Cela ne dira peut-être rien au commun des mortels.Mais il s\u2019agit encore ici d\u2019argent et de décisions d\u2019avenir, d\u2019une enveloppe minimale de 2,9 millions $ par année pour le fonds d\u2019intervention régionale.Donc de nos taxes nous revenant pour orienter nous- mêmes le développement de toute la région estrienne.D\u2019autres programmes se greffent à cette enveloppe annuelle et laissent aux promoteurs de ce développement une marge de manoeuvre de plus de 18 millions de dollars.Considérant les investissements privés allant souvent de pair avec les subventions et prêts accordés à même ces fonds publics, il faudrait multiplier par cinq l\u2019impact des sommes ainsi investies.De là l\u2019importance d\u2019une véritable cohésion et la nécessité d\u2019un véritable processus démocratique au CRD.Voilà un autre endroit où le leadership estrien doit se manifester.La centralisation des pouvoirs y est impossible tellement les intérêts y sont disparates.Chacun doit être leader de son domaine ou de son coin de l\u2019Estrie.Mais il doit le faire dans l\u2019optique du développement de l\u2019ensemble.Cela prend des qualités d\u2019abnégation, de conciliation, de jugement autant que de volonté, de tenacité, de fermeté, de décision.Autrement dit, de vrais leaders capables de partager ce leadership.Décision du Conseil de presse e Conseil de presse du Québec a reconnu que la direction du quoti- L dien La Tribune avait le droit d\u2019user de son jugement rédactionnel quant au choix d\u2019un sujet et quant à l'importance et au traitement à lui accorder, mais il n\u2019en a pas moins déploré que l'intérêt du public ait été desservi par la non-publication du nom d\u2019un administrateur et de six commerces reliés à la plainte.Cette plainte concernait un article du quotidien, paru en avril 1992, rapportant que la Cour du Québec avait condamné six commerces automobiles pour des infractions à la Loi sur la protection du consommateur relativement a la publicité de leurs produits.Le syndicat des employés et employées du service de la rédaction de La Tribune indiquait dans sa plainte qu\u2019un texte écrit par un journaliste avait été modifié et des noms remplacés par une appellation qui n\u2019identifiait pas les coupables auprès du public lecteur.Le Conseil a estimé que l\u2019article, dans ses conditions, émanait de la direction elle-même et que la direction du journal avait usé dc son droit en publiant l\u2019article ainsi.Pour expliquer la décision prise, les défendeurs dans ce dossier, MM.Jean-Guy Dubuc, alors président et éditeur, ct Jacques Pronovost, rédacteur en chef, ont invoqué le fait que le quotidien pouvait être responsable, en partie, des crreurs à l\u2019origine des plaintes portées pour publicité jugée trompeuse.Le Conseil de presse est un organisme voué à la promotion d\u2019une presse libre et de qualité, ainsi qu\u2019à la défense du droit du public & une information de qualité.Il joue notamment un rôle d\u2019arbitre dans tout différend relatif à l'honnêteté, à l\u2019exactitude, au libre accès et à la libre POINTDEVUE = fort intéressante d\u2019un citoyen de Sherbrooke concernant le potentiel extraordinaire du Plateau Parc.On y sentait tout un intérêt pour ces lieux.Je partage les propos, mais aimerais y apporter ma touche personnelle.J J ai lu dernièrement une lettre Le site est exceptionnel.La vue est d\u2019ailleurs splendide et les installations sont près du centre (à ne pas négliger).Cependant, devant le Collège de Sherbrooke, la laideur y colle telle une teigne sur un chien.Le rédacteur de la lettre à laquelle je réponds, jetait d\u2019ailleurs son dévolu sur le pavillon avicole, il a le dos large ce poulailler! Il proposait de le déménager derrière le Palais des sports.Je crois que c\u2019est une très bonne idée.À condition de démolir ce Palais.Qu\u2019il est laid! Mais on en a besoin puisque le Palais des Sports est l\u2019une des rares activités sur cet immense site sauf stationner et chercher son auto.La laideur du Plateau n\u2019est pas due aux immeubles, mais à son absence d\u2019entrain et à son angoissante platitude.Le vide actuel est son unique problème et seul un La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint LX «beau» stationnement n\u2019y apporterait que bien peu.Ce dernier ne peut être qu\u2019un élément parmi d\u2019autres et non une complète solution.D'ailleurs sa proéminence actuelle donne l\u2019impression que stationner est l\u2019unique activité.Les Jeux du Québec de 1995 sont une belle occasion pour revigorer le Plateau.De nouvelles installations sportives permanentes ne sont pas négligeables, tout comme la culture (un esprit sain dans un corps sain).Le poulailler pourrait d\u2019ailleurs servir.Lors de ces jeux n\u2019aura-t-on pas besoin de cafétéria, de restaurants, de centres d\u2019informations et de boutiques Le piat et laid Plateau Parc offrant la plus complète quincailleries sportives où certains installeront leur bric-a-brac hi-tech?Sinon, on pourrait y mettre la Maison de la Presse qui commentera la marmaille olympique.Une fois les jeux terminés, ça ferait un beau marché.Eventuellement, on pourrait y installer un casino pour payer les frais de ces activités (ou la dette nationale).Rions un peu, plus tard y sera aménagé la nouvelle faculté de l\u2019Université de Sherbrooke, réalisant ainsi l\u2019ultime compromis Reid-Gervais et évitant par le fait même les humeurs de la Saint-François.Trêve de plaisanterie, le Plateau et le poulailler sont réchappables, et il serait dommage que n\u2019y subsiste rien d\u2019autre que le potentiel actuel.Le Plateau nécessite une planification pour les années 1995 et suivantes.Si la solution existe, qu\u2019elle nous soit offerte; sinon au travail.Et n\u2019oublions pas que la meilleure monnaie en ces temps durs est notre imagination guidée par notre volonté cheminant jusqu\u2019à la solution.Conseilleurs, dégourdissez-vous.Payeurs de taxes faisons la mise au jeu.Stephan Nadeau Le Fonds du Patrimoine Estrien «Qui gagne?La Bosnie ou le Rwanda?» TRIBUNE LIBRE Redonnez-nous nos livres! \u20ac suis citoyenne du Canton de J Brompton depuis 12 ans.J\u2019ai appris récemment que le Canton de Brompton et la Ville de Bromptonville n\u2019étaient pas parvenus à une entente sur les services des loisirs et de bibliothèque.Ainsi, depuis la semaine dernière, la population du Canton de Brompton ne peut plus, entre autres, bénéficier des services de la bibliothèque municipale de Bromptonville.Toute ma famille à profité de ce service qui nous a donné pleine satisfaction.Je trouve donc dommage qu\u2019une telle situation prévale actuellement.Alors que la tendance est au regroupement des petites municipalités, une telle attitude de nos élus laisse perplexe.Aussi, je demande aux deux conseils municipaux concernés de reconsidérer ce dossier et de déployer les cfforts nécessaires afin d\u2019en venir à une entente qui serait équitable et bénéfique à la fois à la population du Canton de Brompton et à celle de Bromptonville.À cette fin, j'invite les citoyens et citoyennes du Canton de Brompton à appuyer ma démarche en signant la pétition qu\u2019ils trouveront dans les rincipaux commerces ct lieux pu- bics de Bromptonvitle.J'encourage aussi les gens de Bromptonville, à faire de même car cette question les concerne socialement et financièrement.Hélène Robert trées sur le site.MISE AU POINT | Quelques nuances our faire suite à l\u2019article du 16 mai du journaliste Alain P Goupil du quotidien La Tribune, permettez-moi d\u2019apporter quelques nuances aux propos que jai pu tenir concernant la survie du Salon du livre de l\u2019Estrie et sa tenue annuelle au Centre-Expo Sherbrooke.À la lumière d\u2019une journée d\u2019études qui réunissait le 14 mai une trentaine d\u2019intervenants du monde du livre et de l\u2019édition en Estrie, il est vrai de dire que la tenue du Salon du livre de l\u2019Estrie au Centre-Expo Sherbrooke ne fait pas l\u2019unanimité auprès des exposants et des visiteurs.Plusieurs raisons, dont celles déjà évoquées, peuvent expliquer cet état de faits.Mais ce sont là, remis en contexte, des éléments qu\u2019une bonrie collaboration peut tenter de corriger.La situation difficile que connaît la Corporation du Salon du livre de l\u2019Estrie constitue par ailleurs un défi important à relever.Les solutions pour y remédier et mises de l\u2019avant lors de la journée d\u2019études du 14 mai nous ont redonné confiance.T1 n\u2019en faudra pas moins cependant retrousser ses manches et travailler avec les intervenants du milieu pour fortifier encore davantage l\u2019organisation du Salon du livre qui, après quinze ans d'une existence bien remplie, semble connaître, entre autres, des signes de plafonnement au chapitre des en- Même si des actions concrètes sont déjà entreprises, telles que raccourcir la durée du Salon, diminuer le prix d\u2019entrée aux adultes, tenir une campagne d\u2019adhésion, le défi reste de taille.Pour les organisateurs, le thème «Seizissez l\u2019occasion» traduit bien l\u2019esprit de la seizième édition en pleine préparation.Sylvie L.Bergeron Directrice générale Pourquoi un référendum?i l\u2019équation des séparatistes pose l\u2019axe Québec-Canada avec rapatriement de la majeure partie des pouvoirs politiques ainsi que le maintien de certains éléments d\u2019infrastructures, notamment la monnaie, si tel est le défi a relever, il peut voiler d\u2019un récif le sens du développement.Le seul défi véritablement à la hauteur de l\u2019imagination d\u2019une société mature est de dépasser la confédération canadienne actuelle en instaurant une fédération constituée de régions souveraines, telles la Colombie-Britannique, les Prairies, l'Ontario, le Québec et les Maritimes.Ainsi la souveraineté du Québec serait acquise mais dans l'axe Canada.La pensée fédéraliste n\u2019a pas bonne presse.La pensée séparatiste est largement répandue.Le séparatisme ne saurait miser sur une séparation nécessairement mécanique.Un esprit libre cherche à initier une réflexion plus élevée qui puise son inspiration dans le patrimoine et la projette dans son économie.Un élan politique qui s\u2019accommode d\u2019un appauvrissement de 10% dc sa population est comme un tir sur la barre inféricure d\u2019un filet hors de ses gonds.Daniel E.Gendron Une idée géniale T outes nos sincères félicitations à Madame Huguette Perron Elias, de l\u2019agence Jeunestric, our son infatigable dévouement ct l'enthousiasme qu\u2019elle à su communiquer lors du défilé de mode organisé par les bénévoles de la Chaudronnée.Bravo à tous ses mannequins pour le travail fait avec classe et professionnalisme.Merci à tous les bénévoles qui sc sont impliqués dans cette laborieusc organisation.Votre idée de défiler des vêtements récupérés est tout à fait géniale.Elle nous fait réaliser à quel point les comptoirs familiaux vivent actuellement un débordement de beaux vêtements, sans doute le résultat de la restitution de nos acquis des années de vache Heureusement que nos jeunes sont préoccupés par la problématique de la pléthore et nous aideront (nous les adultes) à changer graduellement nos habitudes de consommation et même y trouver un plaisir à réaliser avec des vêtements récupérés, des créations amusantes et originales.Merci de nous ouvrir les yeux; à nous maintenant d\u2019y réfléchir! Hélène Lamy Merci «police» e mardi 15 mars, aux alentours L de 10h30, j'ai déposé ma voiture au stationnement de la Banque nationale de la 7e Rue et King est.Après avoir terminé ma commission et en me dirigeant vers le stationnement, j'ai constaté la présence d\u2019une patrouille avec deux policiers proches de mon auto.Avec une extrême finesse, ils m\u2019ont demandé si j'étais sûr d'avoir fermé la porte de la voiture.J'ai tout de suite conclu que je l\u2019avais peut-être oublié.Heureusement, je n'ai rien trouvé d\u2019anormal.Ceci fait qu\u2019ils sont partis avec un beau sourire, tout me soulignant, qu\u2019ils m'ont attendu pour me rassurer qu\u2019ils ont tout vérifié pendant mon absence.Jai énormément apprécié ce geste.Ceci m\u2019a fait rappcler le principe religieux suivant: «La justice divine repose sur deux piliers: «La récompense ct la punition (Foi Baha'ic)».Mais malheureusement On à souvent tendance à critiquer les comportements considérés injustes, mais on pense moins souvent à apprécier les gestes aimables.Rochan Yazdi, m.d, circulation de l'information.Canton de Brompton grasse.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacleur en chef Directeur de l'information | Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaitre et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et odministration adjoint ou directeur = La Tribune Sherbrooke, mordi 24 moi 1994 AS Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur a un prix minimum.Naand [oh > # 127 F ane ; || en i von vas Abel min san il À Oldsmobile Achieva S 1994 17694.{ 2995 mois [¢] SE a | ÿ pour 36 mois ain ap- mr uc de a = Moteur V6 de 3,1 litres de u Régulateur de vitesse # Volant inclinable du a 160 chevaux E Sac gonflable côté conducteur B® Essuie-glace à balayage na- = Eu Boîte automatique 4 vitesses = Verrouillage électrique intermittent He avec surmultipliée des portes ® Protége-tissus Scotchgard™¢ ie 3 B Climatiseur B Leve-glaces électriques ® Echappement en acier inoxydable | B Freins antiblocage (ABS) = Rétroviseurs électriques = Chauffe-moteur on à B Radiocassette AM-FM stéréo, = Compte-tours et jauges ors : 4 haut-parleurs analogiques e.3 re, i ibid Bad i ei ei i eh i _ i 8 Oldsmobile Cutlass Supreme 1 994 rée 4 de E .n» i ra- i \u2019 = | ou ale i à [mois ns À g ME A ; DW pour 36 mois ere urs ure jue >st.lon | ne- \u2018 u Moteur V6 de 3,1 litres de Eu Régulateur de vitesse B Essuie-glace a balayage intermittent me 165 chevaux .B Groupe d'équipement sport B Protège-tissus Scotchgard™¢ ex- B Boîte automatique 4 vitesses avec avec roues de 16\" en aluminium E Echappement en acier inoxydable si surmultipliée Bm Sac gonflable côté conducteur = Chauffe-moteur BR Climatiseur B Verrouillage électrique des portes eu- B Freins antiblocage (ABS) B Lève-glaces électriques Ive : » Radiocassette AM-FM stéréo, = Rétroviseurs électriques me 4 haut-parleurs = Volant inclinable du 8 Phares antibrouillard CHEVROLET in- GENERAL MOTORS d: GARANTIE A ROUTIÈRE#R*' OLDSMOBILE 3 ANS /60 000 km- SANS FRANCHISE\" LL XL Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquantaux véhicules neufs 1994 en stock comportant les équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement, Les prix des concessionnaires peuvent varier.\u2018Taxes et transport en sus.\u201cPrix basé sur un bail de 36 mois, avec versement initial de 875$ pour l'Oldsmobile Achieva et de 2 202$ pour la Cutlass Supreme (ou échanges équivalents), transport et préparation inclus.Premier paiement requis.Dépôt remboursable de 350$ pour l'Achieva et de 425$ pour la Cutlass Supreme exigé.Taxes en sus.Kilométrage limité à 72 000 km.Le coût du kilométrage excédentaire est de 5 \u20ac par kilomètre.Sujet à l'approbation du crédit.\u201cSelon la première éventualité.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.' + v dbf, Ab La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Raphaël Chapdelaine, le releveur des Bombardiers, ne regrette pas d'avoir préféré Pink Floyd «C\u2018était le plus beau show de ma vie» Sébastien LE NEINDRE C'est Raphaël Chapdelaine, le re- assisté au spectacle de Pink Floyd, di- précise qu\u2019il ne connaissaît pas le ca- mais cette fois-ci, seule Catherine est sien | | leveur vedette des Bombardiers de manche soir au Stade olympique de lendrier sportif lorsqu\u2019il a acheté les venue avec moi.Marie-Pierre, l'ai- Collaboration spéciale Sherbrooke, l'équipe de la Ligue She Montréal.billets, il y a deux mois.«De toute née, y est allée dimanche soir avec - Junior majeure de baseball du Qué- ers > LL sa façon, ce n\u2019est pas seulement le fait des amis.» a-t-il dit.«C'était le plus beau show de ma i s\u2019expri insi è i «J'étais assis à la dixième rangée, i ., .vie!» P Bec, qui s'exprime ainsi après avoir ur le parterre.Je voyais quasiment de gagner qui compte au baseball, M.Reid possède une multitude mais bien la participation.» a-t-il ajouté.Il ne regrette pas son choix.4 ! MN fe Je joueur, des Bombar diers a pre «on show comme gal Ju Ne VOIS PAS trame sonore du film More datant des musicale: «La Sremière partie était $ \u2019 années 1960.«II faut être ouvert à Lo ee t s les icales.J'ai tou- principalement le dernier album, Le recteur au Stade outes les formes musicales.J'ai tou is la deuxiê stait t des i ; jours aimé le classique, mais j'aime mais \u2018a deuxicme était surtout des Pierre Reid, recteur de l\u2019Univer- aussi U2.\u2026et quelques chansons de vieilles chansons.La foule était plus ; 2 ès l\u2019ent sité de Sherbrooke, est lui aussi un Metallica.Mais des spectacles, c\u2019est enervee apres ! entracte.» grand amateur du groupe Pink Floyd.toujours un peu plus spécial!» nous a- En guise de réponse aux remon- Il s'est rendu au Stade hier soir.t-il confié.trances de son entraineur qui avait «C\u2019est la premiére fois que je vais Selon lui, le congé de Dollard et mis la cause de la défaite sur le dos voir un de leurs spectacles.J'ai tou- la fin de semaine tombent à merde la présence de Pink Floyd à Mon- jours été plus porté à écouter leurs veille, car il a dû travailler samedi et les yeux de Gilmour.» de disques de ce groupe culte dont le coffret Shine on paru en 1993 et la tréal (ou sur l\u2019absence de son meil- disques.Je suis allé voir les Rolling dimanche pour libérer son lundi leur joueur), Raphaël Chapdelaine Stones en 1990 avec mes deux filles, après-midi.Lassé des doubles foyers?Vous êtes invité à la grande JOURNÉE PORTES OUVERTES ce mercredi 8 juin APTICIENRE MARIE-SOPIIIE DION Austefient de lentilles de contact qécaisces 2180, rue Galt Ouest, Sherbrooke, 346-8998 sur rendez-vous ESSAI GRATUIT D'UNE DAIRE DE LENTILLES Examens de la vue et frais professionnels exclus SUREVUE LENTILLES DE CONTACT (ohmonsfolmon Photolaser PC Les porteuses et porteurs actuels de la lentille Surevue MD ne peuvent se prévaloir de cette offic.» | Le groupe Pink Floyd est renommé pour la magnificence de ses effets techniques et les spectateurs n\u2019ont pas été déçus dimanche et hier soir au Stade olympique.La réponse de Saturn _£ Saturn SL - = au fameux « Quand 189 $ / mois.36 mois.Versement initial de 1 560 $.Paiements basés sur la Saturn SL 94, radio AM/FM stéréo, sac gonflable côté con- = ducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 11 995 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 560 $, premier paiement de 189 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2049 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5¢ du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d\u2019achat.IN ( > Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire | | d l | O pour plus de détails.] C VEUX em U OI] - _ Es 229 $/mois.36 mois.Versement initial de 1 674$.Paiements basés sur la Saturn SCI 94 ISA, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14 295 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1674 $, premier paiement de 229 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2203 $ plus taxes.Sujets à l'approbation du crédit.Des frais de 5\u20ac du kilomètre s'appliquent après 72000 km.Aucune obligation d\u2019achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.5 | ] etal S © >» Saturn SW1 229 $/ mois.36 mois.Versement initial de 1 524$.Paiements basés sur la Saturn SW1 94, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, colonne de direction réglable, servodirection, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14045 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 524$, premier paiement de 229$ et dépôt de garantie de 300$ requis à la signature du contrat pour un total de 2053 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5e du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d'achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les Retrouvailles Saturn, les 24 et 25 juin 1994 DRUMMOND SATURN SAAB ISUZU GRANBY SATURN ISUZU SHERBROOKE SATURN ISUZU Drummondville Granby Rock Forest 477-2323 378-1404 823-1400 72304 Spectacle saisissant mais sans nouveauté Dominique NADEAU Collaboration spéciale a formation britannique Pink L Floyd continue de soulever les foules, mais la nouveauté n\u2019est certes pas sa marque de commerce.Elle réussit néanmoins un beau tour de force, laissant le public ahuri à chaque effet visuel, à chaque note annonciatrice d\u2019une nouvelle chanson.Cependant, la ressemblance entre le spectacle présenté au Stade olympique cette semaine et les.shows présentés en 87 et 88, à Montréal toujours, est frappante.En septembre 1987, le groupe britannique Pink Floyd débarquait avec son arsenal au Forum de Montréal pour une série de trois spectacles à guichets fermés.Mai 1988, il s\u2019attaquait, l\u2019espace d\u2019une soirée, au Stade olympique.Six années séparent donc la tournée «Delicate Sound of Thunder» de la présente tournée «The Division Bell».Après le départ de Roger Waters en 1985, alors leader de la formation, Pink Floyd devait faire taire les sceptiques.La tournée «Delicate Sound of Thunder» allait leur clouer le bec.Avec tout le battage médiatique entourant l\u2019événement, on était en: mesure de prévoir l\u2019apothéose.Plu- - sieurs n\u2019ont pas été déçus.Mais à s'attendre à trop, on reçoit parfois moins que ce que l\u2019on espérait.Au Forum en 87, bien malin celui qui aurait pu prédire le déroulement du spectacle.Le public, sans idées préconçues, fut littéralement envoûté : Montréal fut la seule ville au monde à demander un troisième rappel.Dimanche soir, Pink Floyd a encore ébloui.Mais ceux qui ont assisté à la dernière tournée ou qui ont visionné la vidéocassette «Delicate Sound of Thunder» ont pu constater que le groupe, possédant déjà une recette gagnante, n\u2019a pas puisé dans la nouveauté.Il a plutôt cherché à perfectionner, à améliorer une formule aux résultats saisissants.La foule, véritable bombe à retardement, en pamoison dès l'après-midi aux abords du stade, n\u2019a pas feint son admiration dès l\u2019écoute des premières notes du classique de Syd Barret (guitariste- chanteur et fondateur de la formation en 1965) «Astronomy Domine».Avec 30 minutes de retard, les quelque 60 000 spectateurs brûlaient d\u2019impatience.L'amorce du spectacle laissait présager un vent de renouveau, du Pink Floyd d'avant-garde amalgamé avec une bonne dose de «psychédélisme» des années 70.La seconde pièce, «Learning to Fly», tirée de l'album «Momentary Lapse of Reason» de 1987, a plongé les spectateurs 20 ans plus tard.La réponse du public fut similaire.Pink Floyd traverse les modes dignement.Des effets à la tonne Bien connue pour ses effets visuels à couper le souffle, la formation n'a pas lésiné sur les moyens afin d'offrir un spectacle visuel d'une beauté, d\u2019une extravagance et d\u2019un surréalisme dignes des images \u2018 les plus folles que l\u2019esprit puisse façonner.Elle nous fait pénétrer dans un gigantesque kaléidoscope de | sensations, duquel on ne s'extirpe que lorsque la réalité remplace la magie.quelques heures après le | spectacle, lorsque la poussière magique retombe.En première partie, la réponse : du public se fait surtout entendre à Ja suite des nombreuses prouesses visuelles que le groupe enchaîne chanson après chanson.À trop offrir à la délectation des yeux, on en oublie parfois la musique.En fait, pour les spectateurs situés dans la partie supérieure du stade, il n\u2019y avail place que pour le visuel.Dans ce stade immense, on se serait plutôt cru dans une boîte de conserve immense.Sur le parterre, par contre, un son limpide et sans échos permettait une formidable audition.Plaisir des yeux, plaisir de l'ouïe.Plus peaufiné en seconde partie alors que le groupe offre ses plus grands succès tirés des «mythiques» albums «The Wall» et «Dark Side of the Moon», la musique occupe cette fois une place prépondérante.Le visuel n\u2019est pas laissé de côté et, de concert avec la musique (tous deux rodés avec une précision d'horloge), on est désormais en mesure d'apprécier le spectacle à sa juste valeur.Par contre, des 12 pièces exécutées en seconde partie, neuf figuraient dans le spectacle «Delicate Sound of Thunder» de 1988.Qui plus est, quantité d'effets spéciaux semblables à ceux de la dernière tournée, fusaient à un rythme effarant.Mais une bonne partie du public en redemandait encore.On peut certes améliorer une recette qui a fait ses preuves, mais lorsqu'on y goûte une deuxième fois, la sensation, toujours aussi exquise, ne provoque cependant plus l\u2019effet de surprise\u2026 18 PATES ES ET EEE Cr Too "," ® mardi SHERBROOKE 84e ANNEE - No 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes mde 5 $ Les petites annonces La Tribune 24 mai 1994 5G4.-02DDD Chez nous Drummond Un nouveau mouvement de dévotion catholique Victoriaville 900 spectateurs de moins au Festival de musique actuelle La Palme d'Or à «Pulp Fiction» Jackie Onassis a été inhumée dans l'intimité dial) Lyi (144e jour de l\u2019année) Ciel variable: max.8 Lever du soleil: 5h08 Coucher du soleil: 20h20 Demain: pluie Armand Houle, propriétaire d\u2019un service de remorquage, indique l\u2019endroit où son passager, qu\u2019il croyait victime d'un accident de la route, l'a prié de s'arrêter pour ensuite enjamber le pont et se lancer dans les eoux de la rivière Saint-François.Il échappe à la mort deux fois en une heure Pierre SAINT-JACQUES Fleurimont deux fois de s\u2019enlever la vie hier matin en moins d\u2019une heure à Sherbrooke, tout d\u2019abord en fonçant avec son véhicule sur un rocher, puis en se lançant dans les eaux de la rivière Saint-François.Il a sauté depuis le pont de l\u2019autoroute 10, à Sherbrooke, sous les yeux horrifiés du dépanneur qui lui était venu en aide.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron, a été pour le moins secoué, surtout que tout laissait croire à un accident de la route à ce moment et que l\u2019individu cachait bien ses intentions.«Quand tu vois ton prochain, assis là, à deux pieds de toi et qui se lance dans le vide deux minutes plus tard: ça fait plutôt U n homme désespéré aurait tenté par spécial! Il venait juste d\u2019avoir un accident contre un rocher puis là, d\u2019une hauteur de 25 à 30 mètres, il se lance dans la Saint- François avec tous les risques que ça comporte.Il y a de quoi pour avoir le coeur à l\u2019envers», raconte M.Armand Houle, propriétaire du Service de remorquage Asselin et Caron.«Je le voyais s\u2019en aller sur le pont, direction ouest, à pied, près de la ligne blanche de l\u2019accotement.Je lui ai demandé où il allait.Il m\u2019a dit qu\u2019il allait pisser.Oui, mais après?Il a répondu qu\u2019il retournait chez lui, à Fleurimont.Je lui ai offert de le ramener.Il a donc pris tous ses papiers, ses clés, tout ce qu\u2019il avait sur la banquette puis it est monté.Jusque là tout était normal» a relaté M.Houle.L'homme, âgé de 51 ans, de Fleurimont, l\u2019a fait immobiliser sur le pont, au- dessus de la rivière Saint-François, entre les boulevards Saint-François et Queen.«Il a prétexté vouloir uriner.Ça peut arriver un besoin naturel et pressant, alors j'ai stoppé pour le laisser descendre.Il est sorti puis il a marché vers l\u2019arrière.Moi je me suis préparé pour faire marche arrière afin de le reprendre dès qu\u2019il aurait ter- -miné.Je le surveillais dans le rétroviseur.Et c\u2019est là qu\u2019il a sauté.» «Mon client vient de sauter!» «J\u2019ai aussitôt demandé du secours sur ma radio: «Mon client vient de sauter à l\u2019eau, appelez les policiers, les ambulanciers , les pompiers» que je leur ai dit puis j'ai ramassé mon téléphone cellulaire, je suis monté sur le parapet pour mieux voir ce qui se passait en bas.Je voyais qu\u2019il sortait sa tête de l\u2019eau, puis il avançait, il disparaissait de nouveau sous l\u2019eau puis il ressortait, toujours en s\u2019approchant de la Un désespéré lance son auto contre un rocher, puis se jette dons la Saint-François rive.» M.Houle lui criait de ne pas faire le fou, qu\u2019il allait le rejoindre.Puis, sur son cellulaire, comme un descripteur de match de hockey, il décrivait à la Police municipale de Sherbrooke.le «Match de la vie» qui se déroulait sous ses yeux.La SQ a été de nouveau demandée sur les lieux.«Je ne voulais pas le quitter des yeux.Au téléphone, je racontais tout ce qui se passait pour que les policiers sachent où aller rejoindre le gars.Finalement, il s\u2019est approché de la rive et un policier qui.se trouvait là lui a tendu la main pour le tirer de la rivière.» C\u2019est à ce moment que l\u2019homme, épuisé, s\u2019est affaissé.Le conducteur «accidenté et naufragé» a été prestement conduit au Centre hospitalier Saint-Vincent-de-Paul où il devait recevoir soins et traitements que nécessitait son état, tant physique que mental.L'homme aurait donc attenté à ses jours à deux reprises, entre 11 h 10 et 12 h, hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.Toute l\u2019histoire avait débuté avec ce que les policiers croyait être un accident e la circulation, à 11h10, sur l\u2019autoroute 10, dans les limites de Fleurimont, non loin de la rivière Saint-François.Le show d\u2019une vie.Avec son spectacle truffé d'effets visuels à couper le souffle, avec sa musique qui enivre autant les parents que leurs enfants, le groupe culte Pink Floyd produit son effet au stade olympique.Des Sherbrookois qui ont assisté à la prestation du trio britannique, ce week-end, rendent compte de leur expérience.À lire en page A6.Photolaser PC L'Estrie, royaume des têtes de violon Daniel FORGUES Wotton tête de violon, connaît une telle effervescence au Québec que le principal producteur de cette plante dans la province, Paulin Dubé, de Wotton, en Estrie, croit que la culture pourrait doubler au cours des six prochaines années.Ils sont seulement quatre producteurs de cette plante au Québec et, à lui seul, M.Dubé s\u2019accapare 80 pour cent du marché avec 130 000 livres de crosses de fougères mises sur le marché via son entreprise, Les crosses de fougère du Québec.Pas plus tard qu\u2019en fin de semaine dernière, ce dernier livrait encore 2000 livres de crosses de fougère chez Provigo.«La saison achève, elle ne dure que le mois de mai et on doit s\u2019organiser rapidement pour ne rien manquer», dit-il.Tout au long de mai, ce sont quelque 200 personnes qui récoltent des crosses de fougère que M.Dubé leur achète ensuite à la livre.J'achète et je revends aux fournisseurs», dit-il.L'idée de se lancer dans un tel commerce lui est venue il y a une douzaine d\u2019années après avoir appris, dans un cours de garde forestier, que les fougères naissantes au printemps étaient comestibles.«Quand je suis allé un Nouveau-Brunswick, j'ai vu que ce mets était recherché et populaire et l\u2019idée m'est venue d\u2019en faire la promotion au Québec», ex- plique-t-il.Originaire d\u2019Asbestos, il a acheté une terre de 300 acres à Wotton oli l\u2019on cueille maintenant environ 20 000 livres de crosses de fougères tous les printemps.La demande ne cessant de croître, Paulin Dubé loue maintenant des terres un peu partout en province, comme à Bécancour, Sorel, Valleyfield ainsi qu\u2019en plusieurs endroits en Estrie.Baptisées crosses de fougère en raison de leur forme, les repousses de fougère ressemblent un peu à l\u2019asperge, empruntent légèrement son goût et a une petite saveur de blé d\u2019Inde, selon les recettes.On peut l\u2019apprêter de différentes façons et même en faire des soupes.Une fois blanchies, elles peuvent être congelées.La production de M.Dubé se retrouve non seulement au Québec, mais aussi en Ontario et même une partie des Etats- Unis.«Le marché est là, il suffit de l\u2019exploiter et si la récolte est faite de façon logique, les fougères continuent de croître sans dommage», dit-il.Ce marché, il compte bien l\u2019exploiter davantage l\u2019an prochain en mettant sur pied une campagne de promotion pour la crosse de fougère.«ll n\u2019y a que de cinq à dix pour cent des gens qui en mangent actuellement au Québec et cette proportion pourrait facilement passer jusqu\u2019à 30 pour cent si on en faisait une promotion», croit-il.«Au Nouveau-Brunswick, où il n\u2019y a qu\u2019un million de population, le marché annuel est de 500 000 livres de crosses de fougère tandis qu\u2019il est actuellement de moins de 200 000 livres au Québec avec une population nettement plus élevée.Le marché est là et il se développe rapidement», ajoute M.Dubé.Une fois cueillies, les crosses de fougère sont lavées et mises en sacs dans des réfrigérateurs; elles peuvent se conserver jusqu\u2019à deux semaines et se vendent généralement de 2,50$ à 3$ la livre dans les épiceries.L\u2019ail des bois compte aussi ses adeptes (B1) L e marché de la crosse de fousère, aussi appelée Photo La Tribune por Daniel Forgues Paulin Dubé montre l\u2019une des nombreuses boîtes de crosses de fougère qui, dans quelques jours, se retrouveront dans les comptoirs alimentaires des épiceries un peu partout au Québec, en Ontario et même aux États-Unis.Les petites annonces 564-0999 La Tribune N 65524 J Les cam Kathy NOEL Sherbrooke ner un rendez-vous galant dans un restaurant très chic, ou encore unc fin de semaine de luxe dans un hôtel quatre étoiles, mais les Lavallois André et Francine Guénette ont plutôt choisi de fêter leur 28e anniversaire de mariage en compagnie de la nature au parc du Mont Orford.N\u2019est-ce pas romantique?| Is auraient pu choisir de se don- Les campeurs n\u2019étaient toutefois as seuls à marquer l\u2019ouverture de a saison au parc du Mont Orford, a l\u2019occasion du long week-end de la Fête de Dollard.Les 335 terrains disponibles au Lac Stukely ont eu preneurs! Un record selon André Daigle, qui agit à titre de gérant du site depuis maintenant 4 ans.«Habituellement, à ce temps-ci de l\u2019année, nous ouvrons seulement trois secteurs, mais cette année, au rythme auquel allait la demande, nous avons dû ouvrir les six secteurs disponibles.C\u2019est la première fois que l\u2019on ouvre tous les secteurs dès la première semaine», a mentionné André Daigle, visiblement ravi de ce succès.Un autre des OVNI voler dans Yvon ROUSSEAU Sherbrooke sidant au 658, rue Kennedy nord, à Sherbrooke, ont pu observer à au moins quatre reprises, ce qu\u2019ils ont identifié positivement comme étant une soucoupe volante.Le couple décrit l\u2019objet aperçu comme étant une boule, autour de laquelle tourne un cercle.Le tout est assorti de lumières rouges et blanches et il s\u2019en dégage également des faisceaux lumineux.L'objet mystérieux que le couple a aperçu le soir, toujours de 21h30 à 22h05, en direction de Bromptonville ou de Windsor, les 12, 13 et 14 mai et pour la dernière fois, dimanche soir le 22 mai, de la fenêtre de la cuisine de la résidence de la rue Kennedy, donnant vers le nord.La première fois, Mme Hélène Tousignant a cru voir un ballon dans le ciel, puis en y regardant à nouveau, elle a constaté qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un OVNI, stationnaire à une distance qu\u2019elle ne peut évaluer exactement, qui s\u2019est soudainement mis en marche et disparaître rapidement.«Mme Francine Bolduc et son mari, qui demeurent dans le rang 4 du Canton de Brompton, n\u2019étaient pas en boisson et ils ne sont pas fous, quand ils ont vu cet objet, qui RÉSULTATS loto-québec C yrille et Héléne Tousignant, ré- EEL Tres 2 3 6 9 15 16 18 23 26 27 32 36 37 41 46 48 49 50 54 56 Prochain tirage: 94-05-24 T V A.le réseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Lo Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 L'hiver et le printemps, cette année, semblent avoir été particulièrement longs et pénibles et c\u2019est ce qui explique en partie que les gens avaient si hâte d'aller jouer dehors! Retrouver la verdure, les oiseaux, l\u2019eau, les arbres, mais surtout, le calme.Et c\u2019est ce charme si envoûtant de la nature qui a amené Francine et André Guénette à venir y célébrer leur anniversaire de mariage.«Nous sommes allés prendre notre verre de vin sur le bord de Peau.c\u2019était merveilleux», racontait Mme Guénette.Le couple de Laval attendait impatiemment que la saison du camping commence pour pouvoir prendre d\u2019assaut les merveilleux sites que l\u2019on retrouve au Québec.Mais le Parc du Mont Orford semble être devenu un lieu de prédilection pour ces amants de la nature.«On aime vraiment l\u2019endroit, confiaient-ils.Ici, on a vraiment l\u2019impression de faire du camping sauvage tout en ayant les commodités nécessaires.On est venu chercher l\u2019énergie qu\u2019on a perdu cet hiver», a ajouté Mme Guénette.«Avant, on allait en Floride, mais avec le taux de change maintenant c\u2019est plus difficile, et puis, on a André et Francine Guénette de Laval sont tombés en amour avec le parc du Mont-Orford tellement de beaux endroits ici», mentionnait M.Guénette, dont les yeux trahissaient son amour pour la nature et le plein air.Le Parc du Mont Orford, avec ses nombreux sentiers pédestres et les diverses activités qu\u2019il offre à ses visiteurs, répond bien aux attentes des campeurs qui veulent bouger, mais sait également donner aux visiteurs la paix et la tranquillité qu\u2019ils recherchent souvent avant toute couple certain d\u2019avoir vu correspond à la description de ce que nous avons pu observer», de lancer Mme Tousignant.En plein jour Il y a déjà 48 ans, Mme Tousignant a pu voir une soucoupe volante, en plein jour, alors qu\u2019elle marchait sur la rue Marquette, en compagnie de sa mere et de ses deux enfants.«Mais il fallait porter des verres fumés pour apercevoir cet objet couleur argent, parce que les reflets du soleil nous éblouissaient», de noter cette femme du troisième âge toujours très alerte.Sa mère, qui portait aussi des verres fumés a pu l\u2019apercevoir, de même que les deux enfants, quand la femme leur a prêté ses verres fumés.Puis l\u2019objet a démarré à grande vitesse pour disparaître très rapidement.«C\u2019est comme une boule au centre, avec un cercle qui tourne autour et nous pouvons voir comme un gros feu rouge vif», a-t-elle précisé.Et tout récemment Et tout récemment, le 12 mai, vers 21h30, Mme Tousignant était à regarder la télévision avec son mari, quand son attention a été attirée par une lumière, dans le ciel.La boule du centre lui paraissait mesurer cinq pieds de rayon, mais à cause de la distance, elle était sûrement beaucoup plus grosse.La boule bougeait, mais pas le reste de l\u2019objet volant.M.Tousignant, alerté par son épouse, a également pu observer le phénomène.Les autres soirs, la soucoupe volante se trouvait plus loin.Le locataire qui habite en haut de chez M.et Mme Tousignant a aussi aperçu cet objet dans le ciel dimanche soir.Mme Héiène Tousignant travaillait dans sa plate-bande de fleurs quand le locataire est descendu, hier matin.La femme lui a fait part de ce qu\u2019elle avait aperçu et l\u2019homme avait vu la même chose.Dimanche soir, M.Tousignant est même sorti dans la rue pour pouvoir observer l\u2019objet qui venait de se mettre en marche, ce qui le rendait invisible de la fenêtre à cause des feuilles dans les arbres du voisinage.Mme Tousignant a appelé LA PERTE DE L\u2019IDÉAL DANS LE COUPLE Conférencière invitée Événement organisé par Le Seuil de l\u2019Estrie Inc.Mme Francine Nadeau Psychologue Mardi 24 mai 1994 à 19h 30 Entrée: 10% Salle Alfred Desrochers Collège de Sherbrooke Pour Information ou réservation: (819)821-2420 TIA ps la région Téléphoto, par Christian Londry Mme Hélène Tousignant a aperçu une soucoupe volante au moins à quatre reprises depuis le début du mois de mai.L'OVNI a été vu en direction de Bromptonville ou de Windsor, de la fenêtre de la cuisine du couple, rue Kennedy nord.son fils qui demeure rue Mallette, à Rock Forest, pour l\u2019informer qu\u2019elle voyait la soucoupe volante, en lui indiquant où regarder et son fils a pu observer l'OVNI.«Ii n\u2019y a aucun doute qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une soucoupe volante, que l\u2019on peut apercevoir quand le ciel est clair, sans nuages, et ça fait des rayons blancs, quand ça tourne», de noter la dame.La crainte de le dire , «Je suis sûre que beaucoup de gens voient des soucoupes volantes et qu\u2019ils n\u2019osent pas le raconter de peur de passer pour des fous, car ceux a\u2019'qui on en parle ne nous croient pas», de constater Mme Tousignant.«Mon mari et mon fils, de même que le voisin, ont aussi vu cet objet, et nous ne pouvons pas tous avoir des chimères en même temps», dit- elle encore.M.et Mme Tousignant pensent que l\u2019objet peut être un appareil mis à l\u2019essai par l\u2019armée, qui ne veut pas en divulguer l\u2019existence.Le couple n\u2019a pas tendance à croire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019extra-terrestres.LA QUOTIDIENNE 539-8724 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canado (1982) Incdivision La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (Camelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluont TPS.payée par A COMBION.o.oo 3.43 taxe de vente du Québec.2 Cout à l'abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis par camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = $290.59 6 mois $140.00, TPS S 9.80, VQ 59.74 = 5159.54 3 mois S 80.00, TPS S 5.60, TWO $ 556 = 5 91.16 1 mois S 50.00, TPS S 3.50, WOS 3.48 = S 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 & mois $185.00, TPS $12.95, VO $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS S 7.70, VO § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55,00, TPS $ 3.85, TVQ $ 3.83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS $150.00 \u2018\u2019La Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, offiliée à l'Audit Bureou of Circulation ABC et à l'Union internotionale de lo presse catholique.Sources d\u2019informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de lu Presse canadienne ef les agences offiliées sont outorisées à reproduire les informations de Lo Tribunechose.peurs envahissent le parc du mont Orford trevoit la nouvelle saison qui s'amorce d\u2019un oeil positif puisque les réservations de terrain jusqu\u2019à ce jour ont augmenté de 40 % par rapport à l\u2019an dernier.Les campeurs viennent de partout pour se laisser bercer dans les bras de Dame Estrie, qui leur dévoile tous ses charmes et à tout coup, sait les séduire.Le Parc du Mont Orford accueille également à l\u2019occasion nos petits cousins français qui eux aussi ne peuvent résister à la beauté de l\u2019endroit.Le succès de cette première fin de semaine de camping semble être attribué en majeure partie à la passion du plein air et au besoin, après un dur hiver, de se reposer, de se ressourcer.Les habitués étaient déjà fin prêts et n\u2019attendaient plus que l\u2019ouverture de la saison pour planter leur tente.Il faut noter également que plus de 7 500 lettres avaient été envoyées aux campeurs ayant déjà élu domicile au Parc du Mont Orford par les années passées.Ceux-ci semblent avoir bien répondu à cette nouvelle invitation! Téléphoto Christian Landry De son côté, André Daigle en- UNAS.| Drôle de jeu Sherbrooke (PSJ) - Une auto-stoppeuse a vécu des moments d'angoisse quand deux individus l\u2019ont séquestrée pendant quelques minutes après l\u2019avoir fait monter à bord de leur véhicule.La mésaventure a débuté vers 1 h 45, le 14 mai, en face du 3000 rue King Ouest, à Sherbrooke, pour prendre fin le temps d\u2019une traversée de ville, à lintersection de la rue Terrill et de la 13e Avenue Nord, sur les hauteurs du quartier est.» Ce qui ressemble à un drôle de jeu que la police considère comme une séquestration en bonne et due forme est ce qui s\u2019est passé entre la montée à bord et la fin de la balade.Alors que la victime faisait du pouce, une grosse voiture brune, à deux portières, s\u2019est immobilisée près d\u2019elle.Meux hommes prenaient place à bord de l\u2019automobile.Le conducteur, celui dont la police a pu tracer le portrait-robot, lui a demandé où elle allait.Elle a simplement répondu dans l\u2019est, sans plus de précision.Suspect de séquestration Une fois la victime montée à bord, le passager qui était assis à l\u2019arrière l\u2019a poussée pour qu\u2019elle se penche, lui a attaché les mains avec ce qui semblait être un foulard tandis que le conducteur lui a bandé les yeux.Pas un mot n\u2019a été échangé durant toute la promenade.On n\u2019a pas touché à la victime que l\u2019on a fait descendre dans l'intersection Terrill et 13e Avenue Nord.Le conducteur du véhicule est décrit comme un homme d\u2019environ 22 ans, de race blanche, mesurant 1m 78 (cinq pieds et dix pouces) et pesant dans les 79 kilos (175 livres), aux cheveux bruns courts et aux yeux bruns.L'homme qui s\u2019exprime en français était vêtu d\u2019un chandail noir et d\u2019un pantalon jeans bleu.Toute information au sujet de cette affaire peut être transmise au détective Gérard Leblanc, 821-5555.«Donne-moi des cigarettes.et le cash!» Sherbrooke - Le 5 mai, un individu dans la vingtaine s\u2019est présenté au poste d\u2019essence, 915 rue Galt Est, à Sherbrooke, pendant que le commis s\u2019affairait à placer des paquets de cigarettes sur les étagères.Le «client» a demandé au commis des cigarettes «en autant que ce sont des Players.» Quand le commis a déposé le paquet sur 8 le comptoir, l\u2019individu a sorti un marteau etil a ordonné à sa victime de lui remettre le contenu du tiroir-caisse.Puis il a quitté les lieux toute en avertis- |& sant la victime de ne rien tenter avant cing | minutes.Le voleur est décrit comme un individu de 25 ans, francophone, de race blanche, mesurant 1m 73 à 1m 75 (cinq pieds et huit ou ee neuf pouces), pesant dans les 68 kilos (150 li- Suspect de vol qualifié vres), aux cheveux mi-longs châtains tirant sur le brun.Au moment du vol, il était vêtu d\u2019un pantalon jeans délavé et taché d'huile.Toute information concernant ce vol qualifié peut être communiquée au détective Alain Lévesque, 821-5555, Comme promis, les opérations débutent Sherbrooke - Les usagers de la route doivent garder en mémoire que, depuis hier et jusqu\u2019à vendredi, la Ville et la Police de Sherbrooke tiennent la phase I d\u2019une vaste campagne de sensibilisation à la sécurité routière.De jour comme de nuit, pas moins de 48 opérations radar ont été prévues dans autant de secteurs de la ville où ça grouille de circulation et de vitesse.Il s\u2019agit d\u2019une campagne répressive que l\u2019on a coiffée du thème: «À Sherbrooke, la vitesse, ça coûte cher!» tant au niveau des vies, des séquelles à la personne.que du porte-monnaie.Vol-éclair et fracassant d\u2019un video poker Ascot - À l\u2019aube, hier, un conducteur a immobitisé son véhicule près de la porte du Dépanneur 1800, pour 1800 rue Belvédère Sud, à Ascot, il a fracassé la vitrine et il a ramassé le jeu de poker électronique qui était sur le comptoir du commerce.L'homme a par la suite disparu aussi promptement qu\u2019il est venu, soit à la vitesse de l'éclair.On ignore le montant du vol et des dommages.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Métro Police Ascot-Lennoxville a dépêché des patrouilleurs sur les lieux de l\u2019effraction.Prévisions à long terme pour Sherbrooke Source: Environnement Canodo Dans le monde Avjourd\u2019hui | Arts: B-5 Editorial: A-4 Londres Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 3217 Modrid 24 13 23 12 Mexico 25 11 Chez nous: B-1 Messierenliberté: B-3 n a lo 2 \" Décès: D-4 Petites annonces: D-2 1208 Rome 27 15 .1806 Soman 342 Économie: D-1 Sports: Cl 28 21 Séoul 27 14 1810 Tokyo 2717 be re so ra lo tir le: tai 2 sal cie tri gar ans pro l6e tior nen Gal gen pho vidé vres tac) ains sée tabl ten lieu M de Les de 1 gior plar cam un ; dan: et d mai, rêts I ès ng lu au f- Actualité re ses La mairie n\u2019intéresse pas Chapdelaine Sherbrooke (DD) - L'avocat Conrad Chapdelaine nie toute ambition politique au niveau municipal, en dépit de rumeurs voulant qu\u2019il ait été courtisé pour envisager la mairie de Sherbrooke.«Je suis très surpris de ça», répond M.Chapdelaine lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il songe à la mairie, en vue des élections de novembre.«A court terme, je déploie toutes mes énergies à mes clients, à mon bureau», fait-il valoir.«Le travail qui se fait actuellement est excellent alors, à court terme, l'équipe qu\u2019il y a là, le maire et le comité exécutif, font un gros travail et devraient continuer», ajoute M.Chapdelaine, qui avait tenté il y a quelques mois sa chance à l\u2019investiture du chanelaine Parti québécois dans : le comté de Sherbrooke.Il a été défait par Marie Malavoy.«Au niveau de la mairie il y a beaucoup de travail de fait et il en reste beaucoup.Ils démontrent qu\u2019ils sont capables de le faire», juge Conrad Chapdelaine.Lorsqu\u2019on lui demande s\u2019il a été approché par un ou des individus en vue de solliciter éventuellement la mairie, M.Chapdelaine répond: «Je ne peux pas répondre à ça par oui ou par non».Quant à ses projets à moyen et long terme en politique, ce dernier estime qu\u2019 «on ne peut jamais en parler» puisque le contexte évolue constamment.Lucien Bouchard à Cookshire Cookshire - Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, sera à Cookshire le 16 juin prochain, à l\u2019occasion d\u2019un souper bénéfice de cette formation politique dans le comté de Mégantic-Compton-Stanstead.La rencontre a lieu à 18h30 à la salle des loisirs de Cookshire.Il s\u2019agit de la première visite officielle du chef de l\u2019opposition en Estrie depuis son élection.Le député Maurice Bernier souligne que la visite de M.Bouchard «permettra à la population de bien cerner la démarche, l\u2019analyse et la conviction avec laquelle nous défendons nos dossiers».A la recherche d'un remplaçant Sherbrooke (JN) - S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, Bruno Bisson cédera avec soulagement la présidence du comité organisateur de la prochaine édition du Festival des harmonies des harmonies du Québec.«Je ne soupçonnais pas cette année l\u2019ampleur de la tâche, confie-t- il, c\u2019est grâce aux bénévoles, qui ont pris à leur charge des secteurs entiers de l\u2019organisation du Festival, qu\u2019on a pu passer à travers.» Six ans qu\u2019il est président de l\u2019organisation du plus grand événement du genre au Canada, M.Bisson.Sept ans, qu\u2019il s'y investit comme bénévole.«Je veux être remplacé depuis deux ans, dit-il, cette fois-ci, j'en fait un objectif à 99 pour cent.Je ne quitte pas l\u2019organisation, j'assurerai plutôt la vice-présidence du comité organisateur», dit celui qui trouve de plus en plus ardue la conciliation du rôle publique et du rôle d\u2019organisateur.«Je reste un gars de défis.L'échec, pour moi, ça n\u2019existe pas.Je suis fier d\u2019avoir participé à la progression constante et sans faille d\u2019un événement qui a atteint, cette année, des proportions inattendues.Mais c\u2019est mieux que je quitte, pour l\u2019_événement et pour moi.» Un avant-goût de la Traversée Depuis samedi et jusqu\u2019au 17 juin prochain, des activités précédant la 16e édition de la Traversée internationale du lac Memphrémagog prennent place dans le mail central des Galeries Orford.A cette occasion, les gens pourront voir, entre autres, des photos, des trophées, des capsules vidéo ainsi que la Collection d'ocu- vres d'art de la Traversée.Des clowns, des ballons, des spectacles, des personnalités de Magog ainsi que des membres de la Traversée seront aussi de la partie, Une véritable ambiance de fête régnera en attendant lc grand événement, qui aura lieu cette année du 15 au 24 juillet.Mat Expert donne des plants d'arbre Les 27 et 28 mai prochains, les centres de rénovation Mat Expert de la région distribueront gratuitement des plants d'arbre à leur clientèle, Cette campagne qui à pour thème «Planter un arbre c'est donner la vic» s'inscrit dans le cadre de la Semaine de l'arbre et des forêts, qui se tient du 22 au 28 mai, décrétée par le ministère des Forêts du Québec, \\ Jubinville déplore la décision d'Ottawa de ne plus financer de nouveaux HLM 3000 ménages sherbrookois «sont laissés sur le carreau» Denis DUFRESNE Sherbrooke vreté à Sherbrooke a capté l\u2019at- IB tention dans le cadre de I'activité appelée «L\u2019Autre Sherbrooke» A lors que le problème de la paula semaine dernière, voilà que «3000- ménages sont laissés sur le carreau» avec la décision du gouvernement fédéral de ne plus financer de nouveaux programmes de logements subventionnés.Le HLM «Les habitations de l'Aurore», inauguré il y a quelques jours à Sherbrooke, risque bien d'être le dernier pour un bon bout de temps, déplore l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social, Jacques Jubinville.«Le gouvernement fédéral et la Société d'habitation du Québec (SHQ) sont à se retirer graduellement de la construction de HLM.Il y aurait lieu de croire que c'était le dernier», avance M.Jubinville.La députée et ministre Monique Gagnon-Tremblay et le ministre responsable de la Société canadienne d\u2019hypotheque et de logement (SCHL), David C.Dingwall, ont inauguré vendredi un immeuble de Banque de logements pour les immigrants Steve BERGERON Sherbrooke neuf ans, Maria Conception Rivas a trouvé un appartement de 4 pièces et demie très bien, boulevard Alexandre, dans un immeuble habité surtout par des immigrants.Un jour, sans crier gare, voilà que des souris apparaissent dans son logement et ceux de ses voisins.«Quelqu\u2019un mettait ces souris pour nous faire peur et nous obliger à partir», explique-t-elle.Quelques années plus tard, elle recoit une facture d\u2019électricité de 480 dollars pour un logement qu\u2019elle a quitté depuis deux ans.Elle fait sa petite enquête et découvre qu\u2019il s\u2019agit des frais de chauffage pour la pièce du dessous qu\u2019on a portés à son compte.Des mésaventures comme celles vécue par Maria sont apparamment A son arrivée à Sherbrooke, il ya re 2 pie fréquentes chez les immigrants en quête d\u2019un logement.Voilà pourquoi RACINES (Regroupement pour une action concertée des immigrants et des néo-Québécois de l\u2019Estrie) vient de mettre sur pied une banque de logements informatisée conçue exprès pour eux.Pour ce faire, RACINES s\u2019est associé à des firmes de gestion d\u2019immeubles.Jacques Méhu, son président, explique qu\u2019en plus d'apporter une aide centralisée, cette banque permet d\u2019éviter la formation de ghettos.«L'intégration des immigrants ne peut se réaliser que si elle se fait dans divers domaines de la vie sociale, sans marginalisation.» Christine Sobolewsky, coordonnatrice du Centre pour femmes immigrantes, trouve l\u2019initiative excel- RACINES.lente.«Parfois, au téléphone, le propriétaire peut percevoir l\u2019accent de la personne et dire que le logement est déjà loué.Souvent aussi, les immigrants ont plusieurs enfants, ce qui peut rebuter les propriétaires.» Léo Tardif, de la gestion d\u2019immeubles Gaston Lavoie enr., est fier que l\u2019entreprise soit associée au projet.«Nous pourrons mieux diriger ces personnes, notamment dans le secteur du COFI, où plusieurs y apprennent notre langue.» L\u2019analyste-programmeuse Linda Boisvert, qui a conçu le logiciel, explique que ce dernier regroupe toutes les informations sur la personne immigrante et sur ce qu\u2019elle désire comme logement.D'autre part, il renferme la description des logements disponibles selon leur gran- k F Dunst.| Télephoto, par Christion Landry Les immigrants font souvent face aux préjugés dans leurs démarches pour trouver un logement.À gauche, dans l\u2019ordre habituel, Léo Tardif, de la gestion d'immeubles Gaston Lavoie enr.et Jacques Méhu, président de deur, l\u2019endroit où ils sont situés, le chauffage, les meubles, etc.Trouver un logement selon les goûts du futur locataire peut se faire en un clin d\u2019oeil.Maria se dit réjouie par la mise sur pied d\u2019un tel service.«Ma fille doit se trouver un logement bientôt.Elle n\u2019aura pas besoin de faire de porte à porte.» RACINES a pu mettre sur pied ce projet grâce à une subvention d\u2019Emploi et Immigration Canada.Jacques Méhu rappelle toutefois que RACINES vise l\u2019autofinancement par la mise en commun des ressources communautaires et l\u2019apport des bénévoles.«L'objectif de RACINES, conclut-il, est d'éviter le phénomène de dépendance des immigrants vis-à- vis l\u2019aide du gouvernement.» La Tribune, Sherbrooke, mordi 24 mai 1994 45 logements sur la rue Papineau, construit au coût de 2,1 millions $ en vertu d'un engagement de 1991, Ce projet porte à 194 le nombre de logements pour familles, aînés et personnes seules réalisés depuis 1988 à Sherbrooke en vertu du Programme de logement sans but lucratif public, dont le coût total est de 10 millions $.L'entente cadre Canada-Québec sur l'habitation sociale prévoyait que les gouvernements fédéral, provincial et municipal versent une subvention annuelle de 1,1 million $ - sur 35 ans - pour couvrir le déficit d'opération de ces logements sociaux.Les frais sont partagés grosso modo à 60 pour cent par la SCHL.à 30 pour cent par la SHQ et à 10 pour cent par la Ville, ce qui permet de limiter le coût des loyers à 25 pour cent des revenus des locataires.Un bien mauvais moment Le seul hic, c\u2019est que depuis le ler janvier dernier, plus aucun crédit additionnel n\u2019est fourni par Ottawa pour de nouveaux engagements en logement social.«Il faut comprendre la situation financière des gouvernements, sauf qu'il y a pas plus mauvais moment pour se retirer de ce champ d\u2019action- là alors que la pauvreté et les besoins sant les plus aigus», pense M.Jubinville.La Ville de Sherbrooke s'est d'ailleurs opposée aux restrictions décrétées par les gouvernements fédéral et provincial, en plus de demander davantage de latitude en ce domaine, afin de permettre notamment à l\u2019Office municipal d\u2019habitation (OMH) d'acheter des immeubles existants pour mieux répondre aux besoins de la population démunie.Les HLM demeurent propriété de la SHQ, mais sont administrées par la Ville de Sherbrooke.«Il y a actuellement 1200 ménages qui vivent en HLM.mais il en faudrait 4000 pour répondre aux besoins, 3000 (ménages) sont laissés sur le carreau», dit l\u2019ex-président du comité ad hoc sur le logement social.«Et c\u2019est là que prenait toute l'importance des revendications de la Ville de Sherbrooke.On leur a dit «si vous voulez mettre moins d\u2019argent laissez-nous au moins la liberté de gérer les fonds» », rappelle-t-il.Selon M.Jubinville, l'OMH pourrait répondre aux besoins de 25 pour cent de plus de ménages avec les mêmes argents si on lui permettait par exemple d\u2019augmenter la contribution des locataires au paiement du loyer de 25 à 35 pour cent et de préciser sa clientèle.De plus, si les municipalités devenaient propriétaires des HLM qu\u2019elles administrent, elles pourraient utiliser la valeur de ce parc immobilier pour acheter de nouveaux immeubles.«Actuellement, méme si le taux de vacance est élevé a Sherbrookeon construit de nouveaux HLM.Pourquoi payer de 50 000 à 60 000 $ pour du neuf alors que l\u2019on peut acheter des unités équivalentes pour 30 000 à 35000 $?», demande M.Jubinville.A3 Commission d'accès à l'information Le président entendra le journaliste de La Tribune Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke formation du Québec tiendra des audiences à Sherbrooke le 8 août prochain.Le président de l'organisme, Paul- André Comeau, entendra le journaliste de La Tribune, Denis Dufresne, qui a recours à cette procédure afin d'obtenir des renseignements de la Ville de Sherbrooke.L a Commission d'accès à l'in- Après un premier refus des services juridiques de la Ville de Sherbrooke.Denis Dufresne adressait une demande de révision à la Commission le 7 mars dernier.La Ville de Sherbrooke refuse de dévoiler les noms des deux entreprises qui ont rejeté des substances illégales dans le réseau d\u2019égout de la municipalité.Dépistage des fautifs À la suite de déversements répétés de substances illégales dans le réseau d\u2019égout, la Régie d'assainissement des eaux du Sherbrooke métropolitain confiait à la Ville, le mandat de retracer les fautifs.Afin d'accomplir ce mandat, les employés municipaux procédaient à une vaste opération de ratissage du réseau d\u2019interception des eaux usées les 20, 21 et 22 décembre.Le 19 janvier dernier, La Tribune publiait un texte signé par Denis Dufresne et faisant état de cette opération qui s\u2019était terminée par l\u2019identification de deux entreprises fautives.Ces deux entreprises avaient rejeté des produits illégaux, soit des colorants, des solvants ou des détachants.Malgré une indication verbale du président de la Régie et conseiller municipal, Jacques Jubinville, selon laquelle le nom des contrevenants pourrait être dévoilé, la Ville de Sherbrooke refuse toujours d\u2019identifier ces entreprises.Elle motive son refus par le souci de ne pas entraver une enquête, de causer un préjudice ou de porter atteinte au droit à une audition impartiale de la cause.Interdiction La Régie d\u2019assainissement des eaux a interdit le déversement dans les égouts de certaines substances, comme les huiles et les solvants, en raison du système implanté à son usine de filtration.Ce système, appelé bio-fil- tration, utilise des organismes vivants, des bactéries, pour débarrasser l\u2019eau de ses éléments polluants.Elias s\u2019a Denis DUFRESNE Sherbrooke dustriel a la Société de développement économique de la région sherbrookoise (SDERS), Denis Elias, s\u2019apprête à quitter son poste.«C\u2019est bien évident que je vais devoir le faire, ça fait quatre ans que je suis en poste, mais c'est uniquement pour des raisons personnelles», dit-il, soulignant qu\u2019il a besoin de davantage de temps pour se consacrer à son entreprise.Sisca Informatique, de même qu'à ses activités reliées à son poste de président de la Fondation de recherche en administration de l'Université de Sherbrooke.M.Elias a avisé ses collègues du conseil d'administration de son intention de quitter, mais n'a pas arrêté de date officielle.«Ce n\u2019est pas déterminé», dit-il.Son mandat devait en principe se terminer en décembre.Le départ de M.Elias fera suite à de nombreux autres survenus depuis un peu plus d\u2019un an, dont celui plu- tot fracassant de I'ex-président de la défunte Société de développement industriel, François Godbout, qui avait précédé de peu celui du directeur général du même organisme, Renald Mercier.M.Godbout avait attaqué durement le président de la SDERS, Paul Gervais, à qui il avait notamment reproché de vouloir s'accaparer le pouvoir.M.Élias nic quant à lui que son départ soit relié à un conflit ou à un désaccord sur lc fonctionnement de l'organisme.«Comme bien des gars, tu as des hauts ct des bas».recon- naît-il tout au plus.«ll n'y a pas de raisons politiques.Je me suis toujours bien défendu même dans les moments plus durs.«Je n'a pas de conflit avec per- L e vice-président du secteur in- \u2018 prête à sonne, y compris avec Paul Gervais (le président de la SDÉERS), j'ai pu avoir des discussions de fond avec lui, mais on a eu un bon contact», ajoute M.Elias.En ce qui a trait aux changements apportés en 1993 à la SDERS, avec l'abolition des conseils d\u2019administration des sociétés de développement industriel, touristique et culturel, qui ont ainsi perdu leur pouvoir décisionnel, M.Elias rappelle que «notre rôle c'est d'assurer que les activités se poursuivent».«Moi en ce qui me concerne, j'ai toujours été assez ouvert, c\u2019est pour ça que je suis resté».dit-il à ce propos.quitter la SDERS M.Elias ajoute d\u2019autre part que ne pas avoir de difficulté a vivre avec le rejet du projet de pavillon universitaire au centre-ville, mis de l\u2019avant par le maire Paul Gervais.«Je n\u2019avais aucun problème avec ça.Comme socio-économique.j'aurais cependant aimé mieux que les deux grands patrons (M.Gervais et le recteur Pierre Reid) s'entendent.Moi je ne m'\u2019accroche pas dans les détails, on ne peut pas ne pas se reparler et s'entendre».explique-t-il.Plusieurs membres des société de développement ont quitté leur poste depuis la fin de 1992 pour des raisons parfois différentes cependant.Il s'agit notamment de Jean-Guy Dubuc, qui siégeait à la Société de développement culturel, Luc Fournier.ex-directeur général de la Société de développement touristique.Gaston Leroux, ex-président du même organisme, Jean Perrault, ex- administrateur à la SDERS, Jacques Foisy et Mario Desmarais.ex-admi- nistrateurs à la Société de développement culturel, Claude Métras, président de la Société de développement culturel.François Godboutex-président de la Société de développement industriel, et Renald Mercier.ex-directeur général du même organisme.Nouveau pictogramme Un nouveau pictogramme vient de faire son apparition au parc du Domaine Howard et il s'adresse aux propriétaires de chien.Il leur souligne que si leur charmant animal en vient à «s\u2019oublier» dans ce décor champêtre, ils ont l'obligation de ramasser le tout.Telephoto por Christian Landry tata EF NFOrY Ad tg La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Editorial Pouvoir régional partagé anvier Cliche, représentant du monde syndical, a été reporté à J la présidence du Conseil régional de développement (CRD) de l\u2019Estrie à la fin de la semaine dernière.Il en est le titulaire depuis les trois dernières années; c\u2019est lui qui présidait aussi aux destinées de l\u2019'ACDE avant qu\u2019elle ne se transforme en CRD dans le tumulte et les pressions politiques.Banal événement, cette élection a quand même son importance.D'abord parce que le milieu des élus municipaux a tenté de déloger le président sortant en présentant la candidature du maire de Stukely et préfet de la MRC Memphrémagog, Pierre Riverin.Bien qu\u2019il ne semble pas y avoir de dissension grave, cela exprime cependant le désir, sinon la volonté, des élus municipaux de prendre le contrôle de cet organisme de développement régional.Il apparaît clairement maintenant que cette tentative des élus ne fut ni mûrie, ni coordonnée.Ceuxci ont, avec les élus provinciaux, la majorité des votes et auraient pu faire passer leur candidat.Ils occupent 21 des 39 sièges électifs.Mais voilà, Pierre Riverin n\u2019était pas la personne rêvée aux yeux de tous et Cliche l\u2019homme à abattre.C\u2019est peut-être mieux ainsi.Jacques PRONOVOST Car si les élus, par leur imputabilité, doivent demeurer responsables des orientations régionales, cette responsabilité est partagée avec les différents milieux régionaux d'influence.Ce n\u2019est surtout pas facile de coordonner les intérêts des politiciens avec ceux des représentants du tourisme, de la culture, des loisirs, de l\u2019agriculture, de l\u2019environnement, des groupes communautaires, des syndicats, du monde de l\u2019enseignement ou de la santé.Mais si nous y parvenons, la synergie n\u2019en sera que plus complète.Plus le gouvernement québécois avance dans ses projets de décentralisation des pouvoirs vers les régions, plus les municipalités sentent le fardeau de la gestion des fonds publics en même temps que le pouvoir découlant de décisions prises régionalement.De là à vouloir qu\u2019un des leurs dirige l\u2019assemblée, il y a une certaine cohérence.Cette logique a cependant avantage à faire consensus.Ce qui n\u2019était pas le cas cette fois-ci.M.Cliche rallie encore les diverses factions par sa capacité de conciliation.Cela apparaît parfois comme faiblesse dans la direction des assemblées mais c\u2019est aussi ce qui évite les confrontations stériles entre participants aux intérêts si divergents.L\u2019harmonie au Conseil régional de développement est essentielle.Le développement de toute la région passe en partie par cette instance aux pouvoirs grandissant.Depuis plus d\u2019un mois maintenant, I'Estrie est la seule région au Québec avec celle de Abitibi possédant un plan de développement officialisé par une entente- cadre avec le gouvernement québécois.Cela ne dira peut-être rien au commun des mortels.Mais il s\u2019agit encore ici d\u2019argent et de décisions d\u2019avenir, d\u2019une enveloppe minimale de 2,9 millions $ par année pour le fonds d\u2019intervention régionale.Donc de nos taxes nous revenant pour orienter nous- mêmes le développement de toute la région estrienne.D\u2019autres programmes se greffent à cette enveloppe annuelle et laissent aux promoteurs de ce développement une marge de manoeuvre de plus de 18 millions de dollars.Considérant les investissements privés allant souvent de pair avec les subventions et prêts accordés à même ces fonds publics, il faudrait multiplier par cinq l\u2019impact des sommes ainsi investies.De là l\u2019importance d\u2019une véritable cohésion et la nécessité d\u2019un véritable processus démocratique au CRD.Voilà un autre endroit où le leadership estrien doit se manifester.La centralisation des pouvoirs y est impossible tellement les intérêts y sont disparates.Chacun doit être leader de son domaine ou de son coin de l\u2019Estrie.Mais il doit le faire dans l\u2019optique du développement de l\u2019ensemble.Cela prend des qualités d\u2019abnégation, de conciliation, de jugement autant que de volonté, de tenacité, de fermeté, de décision.Autrement dit, de vrais leaders capables de partager ce leadership.Décision du Conseil de presse e Conseil de presse du Québec a reconnu que la direction du quoti- L dien La Tribune avait le droit d\u2019user de son jugement rédactionnel quant au choix d\u2019un sujet et quant à l'importance et au traitement à lui accorder, mais il n\u2019en a pas moins déploré que l'intérêt du public ait été desservi par la non-publication du nom d\u2019un administrateur et de six commerces reliés à la plainte.Cette plainte concernait un article du quotidien, paru en avril 1992, rapportant que la Cour du Québec avait condamné six commerces automobiles pour des infractions à la Loi sur la protection du consommateur relativement a la publicité de leurs produits.Le syndicat des employés et employées du service de la rédaction de La Tribune indiquait dans sa plainte qu\u2019un texte écrit par un journaliste avait été modifié et des noms remplacés par une appellation qui n\u2019identifiait pas les coupables auprès du public lecteur.Le Conseil a estimé que l\u2019article, dans ses conditions, émanait de la direction elle-même et que la direction du journal avait usé dc son droit en publiant l\u2019article ainsi.Pour expliquer la décision prise, les défendeurs dans ce dossier, MM.Jean-Guy Dubuc, alors président et éditeur, ct Jacques Pronovost, rédacteur en chef, ont invoqué le fait que le quotidien pouvait être responsable, en partie, des crreurs à l\u2019origine des plaintes portées pour publicité jugée trompeuse.Le Conseil de presse est un organisme voué à la promotion d\u2019une presse libre et de qualité, ainsi qu\u2019à la défense du droit du public & une information de qualité.Il joue notamment un rôle d\u2019arbitre dans tout différend relatif à l'honnêteté, à l\u2019exactitude, au libre accès et à la libre POINTDEVUE = fort intéressante d\u2019un citoyen de Sherbrooke concernant le potentiel extraordinaire du Plateau Parc.On y sentait tout un intérêt pour ces lieux.Je partage les propos, mais aimerais y apporter ma touche personnelle.J J ai lu dernièrement une lettre Le site est exceptionnel.La vue est d\u2019ailleurs splendide et les installations sont près du centre (à ne pas négliger).Cependant, devant le Collège de Sherbrooke, la laideur y colle telle une teigne sur un chien.Le rédacteur de la lettre à laquelle je réponds, jetait d\u2019ailleurs son dévolu sur le pavillon avicole, il a le dos large ce poulailler! Il proposait de le déménager derrière le Palais des sports.Je crois que c\u2019est une très bonne idée.À condition de démolir ce Palais.Qu\u2019il est laid! Mais on en a besoin puisque le Palais des Sports est l\u2019une des rares activités sur cet immense site sauf stationner et chercher son auto.La laideur du Plateau n\u2019est pas due aux immeubles, mais à son absence d\u2019entrain et à son angoissante platitude.Le vide actuel est son unique problème et seul un La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jucques Pronovost, Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint LX «beau» stationnement n\u2019y apporterait que bien peu.Ce dernier ne peut être qu\u2019un élément parmi d\u2019autres et non une complète solution.D'ailleurs sa proéminence actuelle donne l\u2019impression que stationner est l\u2019unique activité.Les Jeux du Québec de 1995 sont une belle occasion pour revigorer le Plateau.De nouvelles installations sportives permanentes ne sont pas négligeables, tout comme la culture (un esprit sain dans un corps sain).Le poulailler pourrait d\u2019ailleurs servir.Lors de ces jeux n\u2019aura-t-on pas besoin de cafétéria, de restaurants, de centres d\u2019informations et de boutiques Le piat et laid Plateau Parc offrant la plus complète quincailleries sportives où certains installeront leur bric-a-brac hi-tech?Sinon, on pourrait y mettre la Maison de la Presse qui commentera la marmaille olympique.Une fois les jeux terminés, ça ferait un beau marché.Eventuellement, on pourrait y installer un casino pour payer les frais de ces activités (ou la dette nationale).Rions un peu, plus tard y sera aménagé la nouvelle faculté de l\u2019Université de Sherbrooke, réalisant ainsi l\u2019ultime compromis Reid-Gervais et évitant par le fait même les humeurs de la Saint-François.Trêve de plaisanterie, le Plateau et le poulailler sont réchappables, et il serait dommage que n\u2019y subsiste rien d\u2019autre que le potentiel actuel.Le Plateau nécessite une planification pour les années 1995 et suivantes.Si la solution existe, qu\u2019elle nous soit offerte; sinon au travail.Et n\u2019oublions pas que la meilleure monnaie en ces temps durs est notre imagination guidée par notre volonté cheminant jusqu\u2019à la solution.Conseilleurs, dégourdissez-vous.Payeurs de taxes faisons la mise au jeu.Stephan Nadeau Le Fonds du Patrimoine Estrien «Qui gagne?La Bosnie ou le Rwanda?» TRIBUNE LIBRE Redonnez-nous nos livres! \u20ac suis citoyenne du Canton de J Brompton depuis 12 ans.J\u2019ai appris récemment que le Canton de Brompton et la Ville de Bromptonville n\u2019étaient pas parvenus à une entente sur les services des loisirs et de bibliothèque.Ainsi, depuis la semaine dernière, la population du Canton de Brompton ne peut plus, entre autres, bénéficier des services de la bibliothèque municipale de Bromptonville.Toute ma famille à profité de ce service qui nous a donné pleine satisfaction.Je trouve donc dommage qu\u2019une telle situation prévale actuellement.Alors que la tendance est au regroupement des petites municipalités, une telle attitude de nos élus laisse perplexe.Aussi, je demande aux deux conseils municipaux concernés de reconsidérer ce dossier et de déployer les cfforts nécessaires afin d\u2019en venir à une entente qui serait équitable et bénéfique à la fois à la population du Canton de Brompton et à celle de Bromptonville.À cette fin, j'invite les citoyens et citoyennes du Canton de Brompton à appuyer ma démarche en signant la pétition qu\u2019ils trouveront dans les rincipaux commerces ct lieux pu- bics de Bromptonvitle.J'encourage aussi les gens de Bromptonville, à faire de même car cette question les concerne socialement et financièrement.Hélène Robert trées sur le site.MISE AU POINT | Quelques nuances our faire suite à l\u2019article du 16 mai du journaliste Alain P Goupil du quotidien La Tribune, permettez-moi d\u2019apporter quelques nuances aux propos que jai pu tenir concernant la survie du Salon du livre de l\u2019Estrie et sa tenue annuelle au Centre-Expo Sherbrooke.À la lumière d\u2019une journée d\u2019études qui réunissait le 14 mai une trentaine d\u2019intervenants du monde du livre et de l\u2019édition en Estrie, il est vrai de dire que la tenue du Salon du livre de l\u2019Estrie au Centre-Expo Sherbrooke ne fait pas l\u2019unanimité auprès des exposants et des visiteurs.Plusieurs raisons, dont celles déjà évoquées, peuvent expliquer cet état de faits.Mais ce sont là, remis en contexte, des éléments qu\u2019une bonrie collaboration peut tenter de corriger.La situation difficile que connaît la Corporation du Salon du livre de l\u2019Estrie constitue par ailleurs un défi important à relever.Les solutions pour y remédier et mises de l\u2019avant lors de la journée d\u2019études du 14 mai nous ont redonné confiance.T1 n\u2019en faudra pas moins cependant retrousser ses manches et travailler avec les intervenants du milieu pour fortifier encore davantage l\u2019organisation du Salon du livre qui, après quinze ans d'une existence bien remplie, semble connaître, entre autres, des signes de plafonnement au chapitre des en- Même si des actions concrètes sont déjà entreprises, telles que raccourcir la durée du Salon, diminuer le prix d\u2019entrée aux adultes, tenir une campagne d\u2019adhésion, le défi reste de taille.Pour les organisateurs, le thème «Seizissez l\u2019occasion» traduit bien l\u2019esprit de la seizième édition en pleine préparation.Sylvie L.Bergeron Directrice générale Pourquoi un référendum?i l\u2019équation des séparatistes pose l\u2019axe Québec-Canada avec rapatriement de la majeure partie des pouvoirs politiques ainsi que le maintien de certains éléments d\u2019infrastructures, notamment la monnaie, si tel est le défi a relever, il peut voiler d\u2019un récif le sens du développement.Le seul défi véritablement à la hauteur de l\u2019imagination d\u2019une société mature est de dépasser la confédération canadienne actuelle en instaurant une fédération constituée de régions souveraines, telles la Colombie-Britannique, les Prairies, l'Ontario, le Québec et les Maritimes.Ainsi la souveraineté du Québec serait acquise mais dans l'axe Canada.La pensée fédéraliste n\u2019a pas bonne presse.La pensée séparatiste est largement répandue.Le séparatisme ne saurait miser sur une séparation nécessairement mécanique.Un esprit libre cherche à initier une réflexion plus élevée qui puise son inspiration dans le patrimoine et la projette dans son économie.Un élan politique qui s\u2019accommode d\u2019un appauvrissement de 10% dc sa population est comme un tir sur la barre inféricure d\u2019un filet hors de ses gonds.Daniel E.Gendron Une idée géniale T outes nos sincères félicitations à Madame Huguette Perron Elias, de l\u2019agence Jeunestric, our son infatigable dévouement ct l'enthousiasme qu\u2019elle à su communiquer lors du défilé de mode organisé par les bénévoles de la Chaudronnée.Bravo à tous ses mannequins pour le travail fait avec classe et professionnalisme.Merci à tous les bénévoles qui sc sont impliqués dans cette laborieusc organisation.Votre idée de défiler des vêtements récupérés est tout à fait géniale.Elle nous fait réaliser à quel point les comptoirs familiaux vivent actuellement un débordement de beaux vêtements, sans doute le résultat de la restitution de nos acquis des années de vache Heureusement que nos jeunes sont préoccupés par la problématique de la pléthore et nous aideront (nous les adultes) à changer graduellement nos habitudes de consommation et même y trouver un plaisir à réaliser avec des vêtements récupérés, des créations amusantes et originales.Merci de nous ouvrir les yeux; à nous maintenant d\u2019y réfléchir! Hélène Lamy Merci «police» e mardi 15 mars, aux alentours L de 10h30, j'ai déposé ma voiture au stationnement de la Banque nationale de la 7e Rue et King est.Après avoir terminé ma commission et en me dirigeant vers le stationnement, j'ai constaté la présence d\u2019une patrouille avec deux policiers proches de mon auto.Avec une extrême finesse, ils m\u2019ont demandé si j'étais sûr d'avoir fermé la porte de la voiture.J'ai tout de suite conclu que je l\u2019avais peut-être oublié.Heureusement, je n'ai rien trouvé d\u2019anormal.Ceci fait qu\u2019ils sont partis avec un beau sourire, tout me soulignant, qu\u2019ils m'ont attendu pour me rassurer qu\u2019ils ont tout vérifié pendant mon absence.Jai énormément apprécié ce geste.Ceci m\u2019a fait rappcler le principe religieux suivant: «La justice divine repose sur deux piliers: «La récompense ct la punition (Foi Baha'ic)».Mais malheureusement On à souvent tendance à critiquer les comportements considérés injustes, mais on pense moins souvent à apprécier les gestes aimables.Rochan Yazdi, m.d, circulation de l'information.Canton de Brompton grasse.ADMINISTRATION RÉDACTION PUBLICITÉ PRODUCTION COMPTABILITÉ TIRAGE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacleur en chef Directeur de l'information | Directeur Directeur adjoint Directeur Contremaitre et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances et odministration adjoint ou directeur = La Tribune Sherbrooke, mordi 24 moi 1994 AS Le plus important réseau de concessionnaires au Québec veut vous offrir, chaque jour, un maximum de valeur a un prix minimum.Naand [oh > # 127 F ane ; || en i von vas Abel min san il À Oldsmobile Achieva S 1994 17694.{ 2995 mois [¢] SE a | ÿ pour 36 mois ain ap- mr uc de a = Moteur V6 de 3,1 litres de u Régulateur de vitesse # Volant inclinable du a 160 chevaux E Sac gonflable côté conducteur B® Essuie-glace à balayage na- = Eu Boîte automatique 4 vitesses = Verrouillage électrique intermittent He avec surmultipliée des portes ® Protége-tissus Scotchgard™¢ ie 3 B Climatiseur B Leve-glaces électriques ® Echappement en acier inoxydable | B Freins antiblocage (ABS) = Rétroviseurs électriques = Chauffe-moteur on à B Radiocassette AM-FM stéréo, = Compte-tours et jauges ors : 4 haut-parleurs analogiques e.3 re, i ibid Bad i ei ei i eh i _ i 8 Oldsmobile Cutlass Supreme 1 994 rée 4 de E .n» i ra- i \u2019 = | ou ale i à [mois ns À g ME A ; DW pour 36 mois ere urs ure jue >st.lon | ne- \u2018 u Moteur V6 de 3,1 litres de Eu Régulateur de vitesse B Essuie-glace a balayage intermittent me 165 chevaux .B Groupe d'équipement sport B Protège-tissus Scotchgard™¢ ex- B Boîte automatique 4 vitesses avec avec roues de 16\" en aluminium E Echappement en acier inoxydable si surmultipliée Bm Sac gonflable côté conducteur = Chauffe-moteur BR Climatiseur B Verrouillage électrique des portes eu- B Freins antiblocage (ABS) B Lève-glaces électriques Ive : » Radiocassette AM-FM stéréo, = Rétroviseurs électriques me 4 haut-parleurs = Volant inclinable du 8 Phares antibrouillard CHEVROLET in- GENERAL MOTORS d: GARANTIE A ROUTIÈRE#R*' OLDSMOBILE 3 ANS /60 000 km- SANS FRANCHISE\" LL XL Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquantaux véhicules neufs 1994 en stock comportant les équipements décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement, Les prix des concessionnaires peuvent varier.\u2018Taxes et transport en sus.\u201cPrix basé sur un bail de 36 mois, avec versement initial de 875$ pour l'Oldsmobile Achieva et de 2 202$ pour la Cutlass Supreme (ou échanges équivalents), transport et préparation inclus.Premier paiement requis.Dépôt remboursable de 350$ pour l'Achieva et de 425$ pour la Cutlass Supreme exigé.Taxes en sus.Kilométrage limité à 72 000 km.Le coût du kilométrage excédentaire est de 5 \u20ac par kilomètre.Sujet à l'approbation du crédit.\u201cSelon la première éventualité.tL'Assistance routière est offerte sur les modèles GM.Durée: 3 ans ou 60 000 km selon la première éventualité.Voyez votre concessionnaire pour tous les détails.' + v dbf, Ab La Tribune, Sherbrooke, mardi 24 mai 1994 Raphaël Chapdelaine, le releveur des Bombardiers, ne regrette pas d'avoir préféré Pink Floyd «C\u2018était le plus beau show de ma vie» Sébastien LE NEINDRE C'est Raphaël Chapdelaine, le re- assisté au spectacle de Pink Floyd, di- précise qu\u2019il ne connaissaît pas le ca- mais cette fois-ci, seule Catherine est sien | | leveur vedette des Bombardiers de manche soir au Stade olympique de lendrier sportif lorsqu\u2019il a acheté les venue avec moi.Marie-Pierre, l'ai- Collaboration spéciale Sherbrooke, l'équipe de la Ligue She Montréal.billets, il y a deux mois.«De toute née, y est allée dimanche soir avec - Junior majeure de baseball du Qué- ers > LL sa façon, ce n\u2019est pas seulement le fait des amis.» a-t-il dit.«C'était le plus beau show de ma i s\u2019expri insi è i «J'étais assis à la dixième rangée, i ., .vie!» P Bec, qui s'exprime ainsi après avoir ur le parterre.Je voyais quasiment de gagner qui compte au baseball, M.Reid possède une multitude mais bien la participation.» a-t-il ajouté.Il ne regrette pas son choix.4 ! MN fe Je joueur, des Bombar diers a pre «on show comme gal Ju Ne VOIS PAS trame sonore du film More datant des musicale: «La Sremière partie était $ \u2019 années 1960.«II faut être ouvert à Lo ee t s les icales.J'ai tou- principalement le dernier album, Le recteur au Stade outes les formes musicales.J'ai tou is la deuxiê stait t des i ; jours aimé le classique, mais j'aime mais \u2018a deuxicme était surtout des Pierre Reid, recteur de l\u2019Univer- aussi U2.\u2026et quelques chansons de vieilles chansons.La foule était plus ; 2 ès l\u2019ent sité de Sherbrooke, est lui aussi un Metallica.Mais des spectacles, c\u2019est enervee apres ! entracte.» grand amateur du groupe Pink Floyd.toujours un peu plus spécial!» nous a- En guise de réponse aux remon- Il s'est rendu au Stade hier soir.t-il confié.trances de son entraineur qui avait «C\u2019est la premiére fois que je vais Selon lui, le congé de Dollard et mis la cause de la défaite sur le dos voir un de leurs spectacles.J'ai tou- la fin de semaine tombent à merde la présence de Pink Floyd à Mon- jours été plus porté à écouter leurs veille, car il a dû travailler samedi et les yeux de Gilmour.» de disques de ce groupe culte dont le coffret Shine on paru en 1993 et la tréal (ou sur l\u2019absence de son meil- disques.Je suis allé voir les Rolling dimanche pour libérer son lundi leur joueur), Raphaël Chapdelaine Stones en 1990 avec mes deux filles, après-midi.Lassé des doubles foyers?Vous êtes invité à la grande JOURNÉE PORTES OUVERTES ce mercredi 8 juin APTICIENRE MARIE-SOPIIIE DION Austefient de lentilles de contact qécaisces 2180, rue Galt Ouest, Sherbrooke, 346-8998 sur rendez-vous ESSAI GRATUIT D'UNE DAIRE DE LENTILLES Examens de la vue et frais professionnels exclus SUREVUE LENTILLES DE CONTACT (ohmonsfolmon Photolaser PC Les porteuses et porteurs actuels de la lentille Surevue MD ne peuvent se prévaloir de cette offic.» | Le groupe Pink Floyd est renommé pour la magnificence de ses effets techniques et les spectateurs n\u2019ont pas été déçus dimanche et hier soir au Stade olympique.La réponse de Saturn _£ Saturn SL - = au fameux « Quand 189 $ / mois.36 mois.Versement initial de 1 560 $.Paiements basés sur la Saturn SL 94, radio AM/FM stéréo, sac gonflable côté con- = ducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 11 995 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 560 $, premier paiement de 189 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2049 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5¢ du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d\u2019achat.IN ( > Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire | | d l | O pour plus de détails.] C VEUX em U OI] - _ Es 229 $/mois.36 mois.Versement initial de 1 674$.Paiements basés sur la Saturn SCI 94 ISA, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, banquette arrière divisée rabattable, colonne de direction réglable, télécommande d'ouverture du coffre, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14 295 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1674 $, premier paiement de 229 $ et dépôt de garantie de 300 $ requis à la signature du contrat pour un total de 2203 $ plus taxes.Sujets à l'approbation du crédit.Des frais de 5\u20ac du kilomètre s'appliquent après 72000 km.Aucune obligation d\u2019achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.5 | ] etal S © >» Saturn SW1 229 $/ mois.36 mois.Versement initial de 1 524$.Paiements basés sur la Saturn SW1 94, radio-cassette AM/FM stéréo, sac gonflable côté conducteur, colonne de direction réglable, servodirection, essuie-glace à balayage intermittent, PDSF de 14045 $, excluant taxes, immatriculation et assurances.Versement initial de 1 524$, premier paiement de 229$ et dépôt de garantie de 300$ requis à la signature du contrat pour un total de 2053 $ plus taxes.Sujets à l\u2019approbation du crédit.Des frais de 5e du kilomètre s'appliquent après 72 000 km.Aucune obligation d'achat.Autres options et versements initiaux disponibles.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les Retrouvailles Saturn, les 24 et 25 juin 1994 DRUMMOND SATURN SAAB ISUZU GRANBY SATURN ISUZU SHERBROOKE SATURN ISUZU Drummondville Granby Rock Forest 477-2323 378-1404 823-1400 72304 Spectacle saisissant mais sans nouveauté Dominique NADEAU Collaboration spéciale a formation britannique Pink L Floyd continue de soulever les foules, mais la nouveauté n\u2019est certes pas sa marque de commerce.Elle réussit néanmoins un beau tour de force, laissant le public ahuri à chaque effet visuel, à chaque note annonciatrice d\u2019une nouvelle chanson.Cependant, la ressemblance entre le spectacle présenté au Stade olympique cette semaine et les.shows présentés en 87 et 88, à Montréal toujours, est frappante.En septembre 1987, le groupe britannique Pink Floyd débarquait avec son arsenal au Forum de Montréal pour une série de trois spectacles à guichets fermés.Mai 1988, il s\u2019attaquait, l\u2019espace d\u2019une soirée, au Stade olympique.Six années séparent donc la tournée «Delicate Sound of Thunder» de la présente tournée «The Division Bell».Après le départ de Roger Waters en 1985, alors leader de la formation, Pink Floyd devait faire taire les sceptiques.La tournée «Delicate Sound of Thunder» allait leur clouer le bec.Avec tout le battage médiatique entourant l\u2019événement, on était en: mesure de prévoir l\u2019apothéose.Plu- - sieurs n\u2019ont pas été déçus.Mais à s'attendre à trop, on reçoit parfois moins que ce que l\u2019on espérait.Au Forum en 87, bien malin celui qui aurait pu prédire le déroulement du spectacle.Le public, sans idées préconçues, fut littéralement envoûté : Montréal fut la seule ville au monde à demander un troisième rappel.Dimanche soir, Pink Floyd a encore ébloui.Mais ceux qui ont assisté à la dernière tournée ou qui ont visionné la vidéocassette «Delicate Sound of Thunder» ont pu constater que le groupe, possédant déjà une recette gagnante, n\u2019a pas puisé dans la nouveauté.Il a plutôt cherché à perfectionner, à améliorer une formule aux résultats saisissants.La foule, véritable bombe à retardement, en pamoison dès l'après-midi aux abords du stade, n\u2019a pas feint son admiration dès l\u2019écoute des premières notes du classique de Syd Barret (guitariste- chanteur et fondateur de la formation en 1965) «Astronomy Domine».Avec 30 minutes de retard, les quelque 60 000 spectateurs brûlaient d\u2019impatience.L'amorce du spectacle laissait présager un vent de renouveau, du Pink Floyd d'avant-garde amalgamé avec une bonne dose de «psychédélisme» des années 70.La seconde pièce, «Learning to Fly», tirée de l'album «Momentary Lapse of Reason» de 1987, a plongé les spectateurs 20 ans plus tard.La réponse du public fut similaire.Pink Floyd traverse les modes dignement.Des effets à la tonne Bien connue pour ses effets visuels à couper le souffle, la formation n'a pas lésiné sur les moyens afin d'offrir un spectacle visuel d'une beauté, d\u2019une extravagance et d\u2019un surréalisme dignes des images \u2018 les plus folles que l\u2019esprit puisse façonner.Elle nous fait pénétrer dans un gigantesque kaléidoscope de | sensations, duquel on ne s'extirpe que lorsque la réalité remplace la magie.quelques heures après le | spectacle, lorsque la poussière magique retombe.En première partie, la réponse : du public se fait surtout entendre à Ja suite des nombreuses prouesses visuelles que le groupe enchaîne chanson après chanson.À trop offrir à la délectation des yeux, on en oublie parfois la musique.En fait, pour les spectateurs situés dans la partie supérieure du stade, il n\u2019y avail place que pour le visuel.Dans ce stade immense, on se serait plutôt cru dans une boîte de conserve immense.Sur le parterre, par contre, un son limpide et sans échos permettait une formidable audition.Plaisir des yeux, plaisir de l'ouïe.Plus peaufiné en seconde partie alors que le groupe offre ses plus grands succès tirés des «mythiques» albums «The Wall» et «Dark Side of the Moon», la musique occupe cette fois une place prépondérante.Le visuel n\u2019est pas laissé de côté et, de concert avec la musique (tous deux rodés avec une précision d'horloge), on est désormais en mesure d'apprécier le spectacle à sa juste valeur.Par contre, des 12 pièces exécutées en seconde partie, neuf figuraient dans le spectacle «Delicate Sound of Thunder» de 1988.Qui plus est, quantité d'effets spéciaux semblables à ceux de la dernière tournée, fusaient à un rythme effarant.Mais une bonne partie du public en redemandait encore.On peut certes améliorer une recette qui a fait ses preuves, mais lorsqu'on y goûte une deuxième fois, la sensation, toujours aussi exquise, ne provoque cependant plus l\u2019effet de surprise\u2026 18 PATES ES ET EEE Cr Too "]
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