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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-06-27, Collections de BAnQ.

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[" JEFE: PRÉFERE lundi SHERBROOKE i 7 juin 1994 85e ANNÉE.No 108 sts nu 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes Après leur mission en ex-Yougoslavie 37 soldats rentrent porteurs de tuberculose Pierre-Yvon BEGIN L servi en ex-Yougoslavie, dans le cadre de ta mission de surveillance de paix de l'ONU.n'ont pas récolté que des médailles.Une trentaine d'entre eux, dont deux de Sherbrooke, sont rentrés au pays dernièrement.porteurs de la bactérie de la tuberculose.Gaston Grenier veille sur une «grande famille» Sherbrooke es soldats canadiens qui ont Sébastien Dubé Éric Dubé Ghislain Brun Deux familles drummondvilloises lourdement éprouvées par une tragédie survenue au New Jersey «Je viens de perdre mes deux seuls enfa nis» - Lorraine Lajoie 2 Le drame s'est produit lorsque la La Tribune à appris que les militaires ont été contaminés au cours de leur mission de paix en ex-Yougoslavie.un pays où l'incidence de cette maladie est encore grande.Les Forces armées canadiennes ont confirmé que 37 militaires, principalement cantonnés à la base de Valcartier près de Québec, ont été atteints et que la bactérie a été détectée au cours d'un examen de routine.effectué au retour des soldats en terre canadienne, Le plan de relance dans les mains des investisseurs «Je ne vous cacherai pas que ce la voiture de Marcel Brun.le père Alain GOUPIL Drummondville voiture qu'ils occupaient a heurté de sont des moments très pénibles à de Ghislain, en promettant d'être de plein fouet un garde-fou en bordure passer», a déclaré à La Tribune Gil- retour dimanche soir.Omnipraticien au service des du New Jersev Turnpike.Les trois les Lajoie, un des oncles de Sébas- 4.; Forces armées, le capitaine\u201d c suis complètement atter- jeunes hommes sont morts sur le tien et Éric.«Mais comme nous «Comme ils voulaient arriver là- Christine Simard a indiqué que «J rée\u2026 Que voulez-vous que je coup.selon la police du New Jersey.sommes une famille très unie, nous DAS assez tôt, Îls avaient convenu de | tous les militaires étaient soumis vous dise, je viens de perdre allons passer au travers, j'en suis changer de chauffeur en cours de | avant et après leur séjour en ex- route», a dit M.Brun pour expliquer ; é pole Yougosla au tes i le fait que son fils n'était pas der- ugoslavie au test PPD afin de détecter la tuberculose.Deuxième fois Pour la famille Brun.c'est la mes deux seuls enfants.C\u2019est ! ! ! Les convaincu», a-t-il ajouté.comme si ma vie venait de sarré- Prendre la route afin de «se retrouver pour vra var -\u2014 ne ~ LES SPORTS QC Quessy, Marquis et Roy se qualifient pour les Jeux de la francophonie Variable: Lever du soleil: 5h Coucher du soleil: 20h40 Demain: averses, 21 ter.» Lorraine Lajoie n'avait pas d\u2019autres tait au lendemain de la mort de ses deux fils.Eric et Sébastien Dubéâgés respectivement de 18 et 20 ans.décédés vendredi dans un accident de la route survenu dans l'Etat du New Jersey.Un de leurs copains, Ghislain Brun, âgé de 19 ans.a lui \u20ac ducteur de la voiture.Alexandre Girardin, de Drummondville, s\u2019est est tiré avec des blessures mineures.Le coeur ravagé par la douleur, mots pour décrire ce qu'elle ressen- wssi perdu la vie.tandis que le con- Sherbrooke Claude PLANTE S ¢ sentir au milicu de nulle part pendant plu- sicurs semaines.Avoir vraiment U'impression de tourner en rond sans pouvoir se fier à un point de repère.C\u2019est ce qu'a connu la Sherbrookoise Jeanne Deslandes.lors de sa récente traversée de l\u2019océan Atlantique en voilier.Le périple.de Toulon près de Marseille en France, jusqu'aux Bermudes au large des États- Unis, a dure quelques semaines, du 18 avril au 10) juin.Pendant ces milliers de kilomètres à naviguer avec deux autres membres d'équipage sur un catamaran, les émotions sont diverses: joies, découvertes, expériences enrichissantes, mais aussi angoisse, craintes et désespoir.«Quand il y avait du vent, tout allait bien.mais quand nous tombions en panne de vent, nous perdions le moral.En voilier.c\u2019est le vent qui détermine le sort de ta journée», lance-t- elle.Jeanne Deslandes à passé par une série d'émotions qu'elle ne pourra oublier.Elle a accepté de prendre part au voyage parce que l\u2019un de ses amis voulait amener de ce côté-ci de l'Atlantique un catamaran acheté au sud de la France.Après quelques jours de préparation, elle apparcille en compagnie de José Fonseca ct de Jacques Pepin.le skipper et propriétaire du bateau à double coque.Prélude à la traversée, la sortie de la mer Méditerranée à pris quatre semaines.bien plus que ce que le skipper avait prévu.La première journée de navigation a donné le ton à ce que serait le voyage.«L'un des moteurs qui équipent le bateau a lâché.Comme il n'y avait plus de vent, nous nous sommes échoués sur des rochers en suivant la côte française.Il à fallu arrêter pour réparer le catamaran.Ça commençait bien!» «Comme des arbres!» Habituée à la navigation de voile sportive, Jeanne Destandes à quand même dû se faire à la sensation de suivre constamment les mouvements des vagues de la haute mer.Lors d\u2019une escale, «j'ai écrit à Ma mère que j'avais vu des vagues hautes comme des arbres! dit-elle.Le ba- tcau était bien petit entre les grandes vagues de l'océan.Moi aussi je me sentait bien petite quand il y avait des tempêtes.» «La nuit, j'avais toujours la crainte de frapper un autre bateau qu'on n'aurait pas vu sur le radar.Nous avons même fait face à une panne de courant, qui nous à obligé à éteindre les lumières du catamaran pour économiser nos bat- teres TT TT PT OT cro Tm Comme la traversée S'annonçait plus longue que prévu à cause de nombreuses pannes de vent, l'équipage à dû penser à rationner l'utilisation de l\u2019eau potable.«C'est là que j'ai commencé à me poser des questions, raconte-t-elle.Nous avions de La nourriture en quantité, mais le deuxième fois en cinq ans qu\u2019un de ses membres perd la vie dans un accident de la circulation: en 1988, l\u2019ainé de la famille.Eric, trouvait la mort lors d'une collision survenue près de Drummondville.Pendant toute la fin de semaine.les deux familles tentaient de se consoler mutuellement devant l'ampleur de la tragédie qui les affectait.Tant du côté de la famille Dubé que de la famille Brun, parents et amis se sont regroupés afin de tenter d'adoucir te choc que la vie venait de leur imposer.e Thèse du sommeil non écartée e Autres accidents mortels en région -B1 -A5 et B1 L'accident Traversée de l'océan angoissante voyage était plus long.Nous avions à tour de rôle nos baisses de moral.Une chance que chacun savait remonter le moral de l\u2019autre.» Le 10 juin, l'embarcation à voile mouille près des îles des Bermudes.Comme prévu.Jeanne Deslandes laisse sa place à d'autres amis du propriétaire et prend l'avion en direction du Québec.Le skipper et son nouvel équipage arriveront prochainement en eaux canadiennes.après avoir longé la côte est américaine.«Se donner en sacrifice» Malgré tout.elle y retournerait volontiers.sur un voilier à coque unique cependant.Les Partis jeudi soir de Drummondville, les quatre jeunes hommes voulaient profiter du long congé de la Fête nationale pour aller faire un tour sur les plages de la Caroline du Sud.Le groupe avait alors emprunté rière le volant au moment de la tragédie.Hier, les familles Brun et Dubé s'apprêtaient à accueillir les trois dépouilles mortelles qui avaient été prises en charge par une maison funéraire de Camden au New Jersey.7 8 i moments heureux ont compensé largement ceux | un peu plus difficiles.«Cétait merveilleux de voir les dauphins qui venaient nager pres du bateau.comme s\u2019ils venaient nous tenir compagnie.note-t-elle.J'ai vu des poissons volants.C\u2019est magnifique de les voir sortir de l'eau quand le soleil se lève.IL y en a même un qui est atterri sur le bateau, comme s'il se donnait en sacrifice.Nous avons mangé du poisson cette journée-là: nous commencions à manquer un peu de nourriture.» «La voile, c'est un style de vie, C\u2019est le vent qui la guide.» PL AL SV \u2014\u2014\u2014\u2014_ SOAs \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 OEE Cr Une traversée angoissante, mais combien riche en souvenir.Jeanne Deslandes raconte ici, photos ef cortes a l\u2019appui, les meilleurs moments de sa traversée de l'océan Attantique.Téléphoto, por Christian Landry Pas de vaccin préventif «Pour la tuberculose, a-t-elle expliqué, il n'y a aucun vaccin préventif.Autrefois, on avait le BCG avec des grafignes dans le dos, mais il a été abandonné.Lorsque lc test s\u2019avére positif pour la tuberculose, les soldats sont soumis à une médication, appelée INH, pendant six à neuf mois, parfois douze.» Elle a précisé que le médicament cest administré aux patients de façon à prévenir le développement de la maladie, dont la forme la plus fréquente est une infection des poumons.Toutefois, l\u2019efficacité du traitement se situe entre 65 et 98 % et les personnes atteintes conservent la bactérie toute leur vie.«On ne peut garantir le médicament à 100 ©.a-t-elle ajouté.C\u2019est aussi très ennuyeux pour les personnes en traitement parce que ce médicament est transformé au niveau du foie.Les gens ne doivent donc pas consommer d\u2019alcool, certains pendant un an.» Directeur du service de santé au quartier général de la Défense nationale à Ottawa, le Major Rudi Nowak a confirmé à La Tribune que 37 cas ont jusqu'ici été décelés et qu\u2019ils sont tous sous médication.Toutefois, aucun des soldats porteurs de la bactérie n'a jusqu'à maintenant développé la maladie.S'ils ne reçoivent aucun vaccin contre la tuberculose avant leur départ pour l'ex-Yougoslavie, les militaires canadiens sont toute- e Soumis à un grand stress -A2 fois immunisés contre l'hépatite A ct une forme d'encéphalite transmise par une tique.Le docteur Simard précise que la bactérie de la tuberculose se transmet par les micro-gouttelet- tes de la salive quand le contact entre les individus est étroit.Toutefois, les personnes atteintes ne sont contagieuses que lorsque la maladie est active.Dans pareil cas, elles sont placées en isolement afin de parer à toute épidé- mic.Au Canada.la tuberculose.que l\u2019on appelait familièrement «la consomption» a été -quasiment éliminée au tournant des années 50.non sans avoir fait plusieurs victimes.Plus récemment, la tuberculose est réappa- ruc au Québec, notamment chez les personnes atteintes du sida.» À AZ La Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 «C'est la tristesse et la peur qui m'ont frappé» % [J De retour de l'ex-Yougoslavie, le capitaine Guy Bélisle témoigne du stress qui sévit à l\u2019endroit des militaires en mission humanitaire EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Vendeur/euse 5.85 $/heure Georgeville (près de Magog) Doit être disponible maintenant, être un bon vendeur, connaître la décoration de campagne Contacter Chantal Boulé au 843- 3412 Intervenant en éducation 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein huit semaines Etre au Collège ou à l'Université, formation en secourisme, avoir son permis de conduire, avoir moins de 5'8\", être éligible à Défi, amener votre c.v.au centre d'emploi.Aide en pharmacie 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein sept semaines Etre éligible a Défi, étudier en pharmacie, bilingue, amener votre c.v.au centre d'emploi.Cuisinier/e 5.85 $/heure et + selon expérience Deauville, le plus tôt possible, temps plein Expérience pour préparer pâte à pizza et fruits de mer Contacter Jasmin Vallières au 864-0101.Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.VOICI LES 1-22 (CARTE COMPLETE) NUMEROS DU JOUR MARATHON CARTE BLEUE 47 La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont diponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.8 RE SULTATS u é b e c\u20ac MISE-TOT 14-17 - 26 - 39 foam) Tirage du GAGNANTS LOTS Wd 94-06-25 6/6 15 000 000,00 $ Li) .S/6+ 12 67 728,20 $ 5/6 424 1 533,40 $ 9 14 21 26 27 35 4/6 22 578 55,20 $ 3/6 416 181 10,00 $ Numéro complémentaire: 38 _\u2014 Ventes totales: 21 289 033,00 $ Prochain gros lot [approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-06-29 x à æ 94-06-25 Tirage du 94-06-24 Tirage du 94-06-26 NUMÉROS LOTS 223570 100 000 $ 3 510 14 15 | 12 9 11 15 23500 1000 5 | 1618 25 30 34 | 171939 41 44 570 50S | 3537 42 44 45 | 4647 48 49 55 10 » 23 | 4750 52 54 57 | 59 60 62 65 70 (a) Tirage du GAGNANTS LOTS CAqUa AE 94-06-25 6/6 0 1000 000,00$ 5/6+ 0 19 322,30 $ 9 15 25 33 37 41 > 38 847,40 $ 4/6 1218 49,30 $ Numéro complémentaire: ] 3/6 17 841 5,00 $ Ventes totales: 737 286,00 $ Gros lot à chaque tirage: GAGNANTS LOTS 75 666,60$] 1000000 $ ST 5 21 27 30 31 36 44 JA ) .Tirage du 94-06-24 Numéro complémentaire: 41 D tra.Tirage du vendredi GAGNANTS LOTS tra 7 406.2 4 7/7 0 3500 000,00 $ 6/74 0 80 209,30 $ 6/7 31 2 263,90 $ NUMÉROS LOTS \u2019 same 1000005 7 2505 Nas 94836 1 000 $ ,00 4836 250 $ 3/7+ 31 818 10,00$ 836 50 $ 3/7 295935 participation gratuite 36 105$ Ventes totales: 4 313 530,00 $ 6 2$ Prochain gros lot [approx.}: 4 000 000,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prochain tirage: 94-07-01 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke diens qui servent en ex-Yougos- lavie ne contractent pas la bactérie de la tuberculose ou une autre maladie contagieuse, tous vivent un grand stress durant leur séjour.Décoré des médailles de la bravoure et du service méritoire, le capitaine Guy Belisle, faisait partie du premier contingent de soldats canadiens envoyés en Bosnie en 1992 dans le cadre d\u2019une mission de paix de l\u2019ONU.Il était stationné à l\u2019aéroport de Sarajevo et il s\u2019est illustré par le sauvetage de deux femmes lessées par des balles de francs-tireurs.«Pour les militaires, les conditions d\u2019hygiène et de ravitaillement sont généralement bonnes, d\u2019affirmer celui qui a maintenant pour rôle d\u2019encadrer les 350 miliciens des Fusiliers de Sherbrooke.Le stress est énorme.Tu peux te retrouver face à un combattant qui te pointe son revolver sur la tempe.Ce n\u2019est pas une vie normale et chaque jour, nos soldats sont confrontés à la mort.Au retour, ça prend une période d\u2019adaptation.» Le capitaine Belisle devait indiquer que le stress vécu par les militaires se traduit généralement au retour par de l'anxiété, de la nervosité et une difficulté à dormir.Dans son cas, il dit qu\u2019il était «plus prompt à répondre».Les parents sont toutefois préparés à ce genre de réaction.Voit-il une solution à la guerre civile en ex-Yougoslavie?Oui, pen- se-t-il, à la condition toutefois qu\u2019un médiateur soit présent.«Le conflit vient de tellement loin, c\u2019est tellement profond, a-t-il jugé, qu\u2019ils ne réussiront pas à s'entendre sans un coup de main extérieur.La présence J'AIME S i la majorité des soldats cana- Une foule de petits gestes simples .contribuent à valoriser l\u2019eau que nous je C'EST CLAIR! utilisons Laver sa voiture a la main et la rincer rapidement au boyau d'arrosage; suivre les recommandations d'arrosage diffusées à la radio, à la télé et dans les journaux durant l'été; encourager les enfants à jouer à la piscine plutôt qu'avec des jets sous pressions.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arroser à * Ascot + Canton de Magog * Bromptonville * Rock-Forest » Deauville * Rock Island * EastAngus = St-Elie d'Orford * Fleurimont * Sherbrooke * Lennoxville * Windsor * Magog * Veuillez consulter votre règlement municipal pour l\u2019arrosage de vos pelouses.Pour information AQTE Estrie: 821-5843 # Encollaboration avec fn AQTE / La Tribune = Une boite vocale pour trouver l\u2019âme soeur ou l\u2019amitié?v LA TRIBUNE DU BONHEUR dans votre quotidien des le début juillet! HHS 4 Prévisions a long terme pour Sherbrooke Coven Fog LL / A è vo wr Telephoto par Claude Poulin Le capitaine Guy Belisle s\u2019est retrouvé sur la ligne de front en Bosnie.Il à eu pour mission d'ouvrir l'aéroport de Sarajevo afin de permettre l\u2019acheminement du matériel humanitaire.des casques bleus est essentielle.» Guy Belisle est prêt à retourner en ex-Yougoslavie demain matin.Il s\u2019attend d'ailleurs à ce que d'autres miliciens des Fusiliers soient invités d'ici un an à effectuer une mission.Il estime que les Fusiliers ont jusqu\u2019ici accompli un excellent travail en Bosnie ou en Croatie et qu\u2019il s\u2019agit d'un objet de fierté pour eux.Durant son séjour, il aurait aimé faire davantage pour les civils chez qui se retrouvent la plupart des morts.Il échangerait ses deux médailles pour une seule autre vie sauvée.«Les médailles, a-t-il affirmé, je ne retiens pas ça.C\u2019est la tristesse et la peur des gens qui m\u2019ont frappé.Les casques bleus représentent l\u2019espoir pour la population et je ne crois pas qu\u2019on doive sortir de là.Il y a quelqu\u2019un qui devait le faire, a-t-il ajouté, et je pense qu\u2019on a accompli quelque chose d\u2019important.On a sauvé des vies et ça c'est très valorisant.Ce n\u2019est pas juste un voyage de plaisir.» Téléphoto Jean Bourbonnière Avant d'entreprendre leur marche vers l\u2019église Immaculée-Conception sur le boulevard Alexandre, les manisestants ont tenu un petit conciliabule afin de s'assurer que chacun connaissait par coeur les slogans à scander.5) manifestants disent «oui au sacerdoce des femmes!» Claude PLANTE ui au sacerdoce des fem- «0 mes!», «Pour une Eglise démocratique!», «Vos filles prophétiseront», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants et manifestantes.Sherbrooke Hier matin, un groupe d'une cinquantaine de chrétiens.et surtout de chrétiennes.s\u2019est réuni à Sherbrooke.Pour un office religieux?se demanderont certains.Oui et non.Ils ont marché dans les rues de Sherbrooke pour crier leur mécontentement face à la récente déclaration du pape Jean-Paul Il concernant l'ordination des femmes.On pouvait méme remarquer quelques jeunes et des religieuses parmi le groupe.Armés d\u2019écriteaux.ils ont demandé qu\u2019on fasse plus de place aux femmes au sein de l'Eglise.On crie à l\u2019injustice, à la discrimination.Plusieurs étaient de la région, mais on signalait aussi la présence de visiteurs venus de Shawinigan et de Montréal.Le groupe s\u2019est réuni quelques AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune LA FORD MUSTANG 66540 À NE PAS MANQUER minutes avant le coup de tlh, au stationnement du Provigo de la Belvédère, fuce à l'hôpital d'Youville.Après s'être assuré que chacun connaissait par coeur les slogans à scander, le groupe s\u2019est mis en branle, empruntant la rue McManamy, vers l'église l\u2019Immaculée-Conception, sur le boulevard Alexandre, point de ralliement des manifestants.Tout au long du parcours, le ciel menaçait par des nuages prêts à cracher des gouttes de pluie.Heureusement pour les marcheurs, la pluie n'est jamais venue.Les résidents des rues du parcours accouraient sur leur balcon pour voir ce qui se passait en face de chez eux.Les cris de dissidence et de ralliement surgissaient du groupe, encouragé par une meneuse en tête.Boycott des églises Rendu à destination, des participants ont distribué des tracts aux fidèles qui sortaient de la messe du dimanche matin.D\u2019autres ont pris la parole.Andréa Richard, de Shawinigan est de ceux-là.Elle a proposé que les femmes boycottent les églises en guise de manifestation.«S'il faut en arriver là pour qu\u2019on nous reconnaisse, nous allons le faire, lance-t-elle, après son intervention.Les femmes en Angleterre l'ont fait et elles ont eu des résultats.» Pour Fanimatrice de pastorale Brigitte Gobeil, de La Patrie, il faut que «le pape se rend de compte que nous avons des droits à faire respec- LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division Lo Tribune) Livraison à domicile: - Comelots et cumelots motorisés Prix de vente sug incluont S payée pur le comelot.$343 tase de vente dy Québec.22 Coût o l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 cent (grade Min.Max.Bruxelles 1833 Le Coire 2238 Chicago 1421 Copenhague 0718 / Trrandot BD CIEL VARIABLE Cenive M AVEC AVERSES DE PLUIE Helsinki 09 22 Jérusalem | 1524 Dans le monde LICE ter.» Et si on vous offrait de devenir prêtre?«Peut-être, si on me avait offert avant que je me marie.J'ai côtoyé plusieurs religieuses.Je pense qu\u2019il y a moins d\u2019exigence pour devenir prêtre que pour entrer en religion.Nous n'avons qu\u2019à penser à tous les serments de sacrifice qu\u2019elles doivent prononcer.» Stéphan Bonin, de Sherbrooke, est étudiant en théologie.S\u2019il a pris part à la manifestation c\u2019est que selon lui les papes se sont toujours répétés dans leurs arguments avancés pour exclure les femmes de la prêtrise.«C\u2019est, selon moi, de la discrimination, dit-il.Dieu nous a fait égaux.Les arguments du pape sont discutables.» À 13 ans, la Sherbrookoise Josianne Scott était l\u2019une des plus jeunes manifestantes de procession.Elle possède néanmoins une opinion bien arrêtée sur la question.Elle dit se sentir exclue de l\u2019Église.«L'Eglise catholique a été l\u2019une des premières institutions à nous aider et elle est aujourd\u2019hui la première à nous refuser dans l\u2019Église, fait-elle remarquer.Je serais prête à devenir prêtre.pour la fierté de la femme.» Enfin, les organisateurs de la manifestation promettent de continuer leur mouvement de protestation, au cours des prochains mois de cette année synodale, et plus particulièrement cet automne, lors du synode diocésain.Abonnement par lu poste au Canada, souf endroits desservis par comelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, V0 $17.74 = $290.59 6 mois $140.00.TPS S 980, IVO 59.74 = $159.54 3mois $ 80.00, IPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VO S 3.48 = 5 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, IPS 521.70, VQ $21.56 = 5353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, IPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VQ § 3.83 = $ 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an S700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $150.00 \u201cla Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conado, offiliée à l'Audit Bureuu vf Circulation ABC et à l'Union mtermotionale de lo presse cutholique.Sources d'informations: Presse conudienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse conodienne et les agences oies sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune Arts: G7 Éditorial: Ab Londres 10 Bandes dessinées: B-4 Horoscope: B-4 Los Angeles 2135 Chez nous: B-1 Messier en liberté: B-4 Modrid 15 27 - me on ope ET Momi 2634] | Décès: D5 Petites annonces: -D-2 Tow York 1827 É Oslo 1221 conomie: D-1 Sports: Cl Paris 1725 Son Francisco 1119 | J pl ) mer n.Il tres vités ion.jus- avail qu'il aimé chez des mé- sau- , je se et pé.\u2018es- ne aire, | ac- ant.très un enir wait Fai | Je :nce itrer pen- ifice pke, pris que burs vane la mi- ux.ita- Joeu- on.bpi- on.une pus re- ise, e à huer au tte re- de D.59 p 54 1.16 b.98 La Vribune, Sherbrooks, lund: 27 juin 1994 Plan de relance d\u2019ABB remis aux inves [J Des réponses sont attendues de la SDI et du Fonds de solidarité d'ici quelques semaines Alain GOUPIL Sherbrooke ans la mesure où la Société de développement industriel et le Fonds de solidarité de la FTQ acceptent d'avancer quelques millions de dollars dans sa relance, l\u2019usine ABB de Sherbrooke pourrait revivre «dès cet automne», affirme le romoteur du projet Robert Vincent ors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune en fin de semaine.Levant quelque peu le voile sur ce projet qu\u2019il a pu exposer au premier ministre Daniel Johnson lors de son passage à Sherbrooke, le 22 février dernier, M.Vincent affirme que «le moment de vérité approche» et que ce n\u2019est plus qu\u2019une question de semaines avant que le milieu sherbrookois ne soit fixé sur la survie de cette entreprise qui, à ses plus beaux jours, procurait du travail à quelque 600 personnes.Étape importante «Nous en sommes à une étape importante de notre échéancier, soutient M.Vincent.Le plan a été remis à la SDI et au Fonds de solidarité le 16 juin.Nous attendons des nouvelles d\u2019ici quelques semaines.» De façon concrète, le plan de relance de l'usine ABB de Sherbrooke prévoit le rappel de 120 employés parmi les quelque 350 que la multinationale Asea Brown Boveri (ABB) a mis a pied depuis un an.A I'heure actuelle, l\u2019usine ne compte plus qu\u2019un cinquantaine d'employés qui seront remerciés vers la fin août, une fois que l'usine aura épuisé son carnet de commande.Si le projet va de l'avant tel que proposé, l'usine sherbrookoise pourrait alors se lancer dans le marché des nouvelles technologies environnementales destinées à l'industrie des pâtes et papier.Un secteur, soutient M.Vincent, qui est appelé à connaître une expansion phénoménale d'ici le tournant du siècle avec l\u2019entrée en vigueur de nouvelles normes environnementales.«C'est un marché de près de 10 milliards $.Actuellement, les percées les plus significatives dans ce domaine se font dans les pays scan- dinaves.Or, on pense qu'avec l\u2019expertise que nous avons ici et le taux de change qui s'offre à nous, tout cela représentent des éléments favorables.Il s\u2019agit de tirer profit de la situation.» Plan complet Pendant plusieurs mois, affirme M.Vincent, des négociations ont eu lieu entre la direction nationale d\u2019ABB et les promoteurs locaux afin d\u2019assurer une transition entre les commandes actuelles de l\u2019usine et la nouvelle production prévue dans le plan de relance.Malheureusement, ces pourparlers n'ont pas permis d\u2019en arriver à une entente de sorte que l\u2019usine devrait normalement fermer ses portes à la fin août.A3 tisseurs C'est donc sur un plan de redémarrage complet que Robert Vincent s'appuie pour convaincre la SDI et le Fonds de solidarité de la FTQ d'investir «entre $ et 10 millions $» afin de redonner vie à cette usine.A part bien sûr la main-d'oeuvre que le promoteur juge «extrème- ment compétente» et dont la formation est reconnue à travers le monde.Pour avoir occupé le poste de directeur des ventes de l'usine sher- brookoise durant neuf ans, Robert Vincent affirme qu\u2019il est bien placé pour évaluer les forces et les faiblesses des installations sherbrookoises.Et selon lui, «on se positionne avantageusement par rapport au reste de nos concurrents».Jacynthe NADEAU Sherbrooke route, à cinq dans une auto de format intermédiaire, c\u2019est tout juste ce qu\u2019il faut à la famille Archambault de Sherbrooke pour commencer à se sentir en vacances.Moins que ça, on parle à peine d\u2019une balade de fin de semaine! C'était ainsi quand Michel et sa conjointe Johanne Simard ont commencé à vivre ensemble.Ça l\u2019est toujours maintenant qu\u2019ils ont trois enfants, Sandrine, Julien et Emile, âgés de 14, 10 et 9 ans.«Les vacances, dit Michel, ça commence au moment où on met le pied dans l\u2019auto.Les enfants se disciplinent alors d\u2019eux-mêmes.Plus la distance est longue, plus on parle de vraies vacances!» Pas évident comme concept-va- cances estivales, me direz-vous, quand le soleil brûle, quand le thermomètre franchit allègrement la barre des 30 degrés Celsius et quand, à peine quinze minutes après être sortis de la cour, les petits voyageurs non initiés réclament un verre d\u2019eau, le petit coin ou pis, le moment exact de l\u2019arrivée.S e taper vingt-quatre heures de Une simple question d\u2019habitude «C\u2019est plus de trouble aller à Montréal ou a Québec, rassure Johanne, que d'aller en Floride, par exemple.Des fois, c\u2019est carrément l\u2019enfer.» Car la recette des Archambault, c\u2019est l\u2019habitude.Sandrine n\u2019avait pas un an que déjà elle faisait connaissance avec les plages américaines.Et pas à Old Orchard - Beach.Beaucoup trop grès pour se sentir en vacances.La irginie, le Cap Hatteras ou méme la Floride, pendant deux ou trois semaines, moyennant de 14 à 24 heures de route, 1a on commence a jaser.«On la faisait déja avant d\u2019avoir des enfants, explique Johanne, et on n\u2019a jamais voulu briser le rythme.» C\u2019est ainsi que, chaque été, bon an mal an, les cinq membres de la famille grimpe dans l\u2019auto familiale LES LUNDIS DELA | FAMILLE | avec le pique-nique et les bagages d'usage, cap sur la route qui mène à la mer.«Les vraies vacances, c\u2019est de partir d\u2019ici.C\u2019est de se dépayser, estime Michel.Quand on a décidé d\u2019aller quelque part, qu\u2019on aime ou qu\u2019on n'aime pas la route, on y va.» Pas particulièrement sportifs, les Archambault.Encore moins touristes de musées.«L'idée, coupe Sandrine dans un éclat de rire, c\u2019est de ne rien faire.On niaise en vacan- Ces.» Les trucs du métier S'ils n\u2019ont pas vraiment d\u2019histoires d\u2019horreur à raconter, Michel et Johanne ont tout de même développé certaines ruses pour rendre ces longs déplacements plus faciles.«Le truc, dit Michel, c\u2019est de ne as étirer le temps.Il faut limiter es arrêts pour ne pas briser le rythme de la route.Ce n\u2019est pas un pique-nique qu\u2019on fait.Pour notre part, on se.prépare un \u2018lunch\u2019 suffisamment important pour être auto- suffisants le plus longtemps possible, sans avoir à arrêter manger dans les restaurants.» Des jeux d'auto?«Non, c\u2019est pas la place, tranche Johanne.ça Prendre la route pour «se retrouver pour de vrai» Les vacances de la famille Archambault débutent au moment où tout le monde met les pieds dans l'auto tourne le plus souvent en chicane.Ils dorment, ils lisent, ils écoutent de la musique.Mais pas de jeux.» Et puis, argument ultime, les collations.«En vacances, c\u2019est le temps de laisser les beaux principes de saine alimentation à la maison, continue Johanne.Moi, je prévois un gros sacs de \u2018cochonneries\u2019 et quand le ton monte, je propose quelque chose à grignoter.Le temps qu\u2019ils mangent, on n\u2019entend plus rien.» Sur recommandation des amis, on a aussi essayé les Gravol dissimulés dans des biscuits, pour faire dormir, mais le truc n\u2019est pas à recommander.Trop facile à trouver.Sandrine en rit encore! En résumé, dit encore Michel, il faut tout prévoir.Le coucher.La bouffe.L\u2019itinéraire.«À deux, on est plus flexibles, mais à cinq on ne peut pas se permettre d'improviser, constate-t-il par expérience.Quand on ne sait pas, c\u2019est là que les enfants dérapent.» Et de conter la fois ou ils avaient essayé une nouvelle route pour revenir de Virginie.Au moment de s\u2019arrêter dormir, les hôtels à 200 km à la ronde étaient bouclés par un congrès et, comble du malheur, le lendemain, le paysage de monta- nes qui, disait-on, valait ce détour aisait la gueule dans des nuages de brume.De quoi faire bougonner la plus sage des.mamans! On remet ça?A quelques jours de la fin des classes, ironie du sort, les Archambault n\u2019avaient pas encore retenu leur destination vacances.Un peu tannés de la route?Oh que non.Si ce n'était que ça! N\u2019avez qu\u2019à demander à Emile, le cadet, où il veut aller cet été.Il répondra sans une seconde d\u2019hésitation: «La Floride!» Et vous ne trouverez pas une Sandrine ou un Samuel pour protester.Car ces vacances annuelles en \u2018gang\u2019.aucun des membres de la petite famille n\u2019y renoncerait.«Aller en vacances avec les jeunes, c'est de les connaître sous un autre jour, conclut Michel.C\u2019est de couper le rythme.C\u2019est de décrocher et de se retrouver pour vrai.» Et ça, ça vaut bien quelques kilomètres de route bruyante! c'est se donner la chance e les connaître sous un autre jour», dit Michel.\u2018az , Telephoto, Christian Landry Chaque été, c\u2019est devenu le rituel, Michel, Johanne, Sandrine, Julien et Emile Archambault s'évadent quelques semaines au bord de la mer.Et pas question de lésiner sur les kilomètres pour se dépayser.«Aller en vacances avec les jeunes, Poursuite à la suite du changement de destination de la Place Wellington Le promoteur Fortier et Sundust réclament 740 000 Jacques LEMOINE Sherbrooke Groupe Sundust International réclament des compensations de près de trois quarts de million de dollars à la suite du changement de destination de la Place Wellington, à Sherbrooke.Cette affaire fait référence à un projet d'aménagement de galerie marchande remplacé par un projet de transformation en bureaux à la suite d'un changement de propriétaire de l'immeuble du 124 rue Wellington Nord.Leur poursuite.inscrite en Cour supérieure du district de Saint-Fran- çois par l'intermédiaire de Me Pierre Lessard, vise la compagnie À.& R.Belley ainsi que l'homme d'affaires André Belley.Les demandeurs allèguent avoir subi des dommages sous prétexte que les défenseurs se seraient accaparés par leurs agissements du pro- Jet de M.Fortier dans l\u2019une ou Fautre de ses phases.Dans sa procédure, M.Fortier raconté qu\u2019une compagnie lui appartenant avait obtenu lc & juillet 1993 unc exclusivité non équivoque de M.Mario Lebeau, d.g.du Comité de développement et d'aménagement du centre-ville, de concrétiser le financement d'un projet d\u2019une galerie marchande sur la rue Mcadow.L c promoteur Louis Fortier et lc immeuble 11 a consacré, tant personnellement que pour la compagnie Sundust, toutes ses énergies à la préparation de ce projet ayant pris le nom «Les Verrières de la cathédrale» et devant être réalisé dans l'immeuble de la Place Wellington au no 124.M.Fortier a obtenu au nom d'une autre compagnie une offre d'achat acceptée sur cet immeuble valide jusqu'au 30 septembre suivant.Téléphoto, Cloude Croisetière Il étuit d\u2019abord question d\u2019un projet de galerie marchande pour l'immeuble du 124 Wellington Nord, mais finalement cet accueillera des bureaux à ta suite des derniers rébondisséments dans ce dossier.Il a été informé plus tard par M.Lebeau que son comité était intéressé à incorporer lc terminus inter- modal a méme la Place Wellington.M.Fortier a pu obtenir une prolongation de l'offre d'achat déjà faite moyennant le versement d'une somme de 25 000 $ garantie par une hypothèque de second rang.Association Le 13 novembre.les demandeurs se sont associés à la compagnie À.& R.Belley pour la réalisation de ce projet commercial.L'entente prévoyait que les parties détiendraient 50 pour cent chacune des actions d\u2019une compagnie devant être formée le 14 janvier et qui achèterait la Place Wellington au coût approximatif de 400 000 $ pour devenir la pierre angulaire des Verrières.L'apport de la défenderesse était de débourser le prix d'achat de l\u2019immeuble et de trouver le financement nécessaire pour la conclusion du projet des demandeurs.M.Fortier a présenté au comité de développement et d'aménagement un projet prévoyant un investissement d'environ 15 millions $.Sclon la requête, le 6 décembre 93, il a fait visiter la Place Wellington à des fonctionnaires fédéraux intéressés à y installer les bureaux de Emploi et Immigration Canada.Un nouveau projet d'association a été soumis à M.Fortier prévoyant l'addition de deux nouveaux associés ce qui aurait réduit sa participation à 35 pour cent, projet auquel il n\u2019a pas adhéré.Le 11 janvier, une compagnie représentée par M.André Belley a fait \"acquisition de la Place Wellington pour la somme de 340 000 $.M.Fortier a continué ses démarches en vue de trouver un partenaire majeur pour le financement global du projet.Il a rencontré M.Lebeau le 7 mars afin de lui faire part que le projet était en bonne voie d'être mis en chantier.Pas au courant Trois jours tard, M.Fortier a appris ar La Tribune que la ville de herbrooke avait accepté de céder une partie de terrain ou un droit de superficie à la compagnie propriétaire de la Place Wellington dans le cadre d'un projet d'investissement d\u2019environ deux millions et demi $.Il dit de pas avoir été mis au courant par ses partenaires des démarches faites auprès de la Ville ni de leur projet.Les demandeurs ont mis en demeure la compagnie A.& R.Belley de respecter I'entente du 13 novembre et de leur remettre 50 pour cent des actions de la compagnie devenue propriétaire de la Place Wellington, ce à quoi elle n'a pas donné suite.Le Groupe Sundust estime à 550 000 $ la perte de 50 pour cent des actions tandis que M.Fortier réclame 189 160 $, dont 48 000 $ pour perte de temps concernant Ja-préparation du projet, 30 000 $ pour perte d'investissement.8000 $\"Üe frais de consultants et 3000 $ de dépenses. Ad La Tribune Steck lundi 27 juin 1994 Unë Il de, réportage në pasmanquer ion el- xcept e TIC hessé ent ° ur une ire 1S erri pistoir jeux re, em L TribUN {T Ol scier \u20ac\u20ac ile le Ga te p et d'ap du 1er fer ju eu va end di, Le ter == ettre r une P artie estion al [ier a chad\u201d, de nv itl se con naitr ribull p or e SP ; pesoll Aus tan se AY el 5 Clif NOT (nh Hatley que 100 ep mb Beebe erv ill uillet à jtoire divi e de publi FastMmà d ont terminé s et la dat Kateva stanstea l'ini tiatiV des secteurs d Mago Voic! [ali po tage ation dure ut juillet 12 ao Sherbr ooke Rock Fores C 0aticoOR Fleurimon écouv rez past Hereto! Ascot a 2 tes astiques gr-Bdwidee a acter disse ment «ro 15 juillet Le 15 ji ntrez 19 août rence prompt onvill S + rançoIS de n alites onsec out gier perso \\ pask s qu yF {ls Melbourne ; des $ Racine {ORE aiment teur ich mon on plessis?! le Ham Nord St Den is d Windsor \\Warwic Br ompto g juillet 26 aout dotphe À ell LaT ribun® AsC ot Cone dsW Bish opton St Get at s de ROMAIN Bury -\\si ore pi\u201c ac-Mégantic Cook shire d uck fand 10 000 Cour celles -SéD astien ngu Ma uerite te\u201c rs Lac prot Stor now ay La Patrie St 19 1e\u20ac rat ord Sawye itl de Ling icR jo\u201c Notr e-Da Wee par _des DO 79 juillet e 5 août LE ile se ptembr® Dru n gille Le 2 spt L'Avenit Asbesto> es Dam Thetford MI Nou n Conse il Black Lake du bO Cyrille Coleraine St s1-GEOTS es d Ygindsot St-Nic purham Wotton israëll outh Gat thoy ACO n Gale WV VTT WV AA Vy Les radios amateurs: de vrais professionnels Steve BERGERON Sherbrooke la 18e Avenue à Sherbrooke, à été le théâtre de faits assez étranges samedi.Une vingtaine d'individus, répondant à des noms nébuleux comme VE2 KIT.VE2 NOL et VE2 LFE ont fait fi de la pluie et installé de mystérieux appareils élec- tropiques pour le compte du SHE- RHAM.Certes, cela ressemble à un débarquement extra-terrestre.Mais restons rationnels : c\u2019est plutôt un débarquement intra-estrien, car toutes ces personnes (aussi humaines que vous et moi) viennent de la région, la plupart de Sherbrooke.Et ce fameux SHERHAM, c\u2019est le club sherbrookois des radios amateurs.«Et pas des \u201cCBers\u201d», s\u2019empresse de préciser Roger Audet, dont le nom de code est VE2 KIT.Les «CBers» (prononcez «sibieur») sont, on le devine, ceux qui s'achètent un «CB», l\u2019installent dans leur auto et captent des fréquences dans un rayon local.Par parenthèse, l\u2019expression correcte pour «CB» est Un hobby Steve BERGERON | e site du réservoir municipal, sur Sherbrooke x voir toute l'énergie qu\u2019ils met- A tent a monter la tente.installer les antennes ct faire fonctionner les génératrices.malgré la pluie et les bourrasques qui balaient le site du réservoir municipal à Sherbrooke.on se doute que les membres du SHERHAM sont des passionnés de la radio amateur.A commencer par Roger Audet, qui s\u2019y est intéressé dès son jeune âge, et dans des circonstances particulières.«Mes parents ont adopté une jeune fille du Pérou, ct je me suis aperçu que les inspecteurs gouvernementaux prenaient contact avec les maisons mères péruviennes par radio amateur.» Lors d\u2019un voyage au Pérou, il Téléphoto par Jean Bourbonniere Roget Audet (VE2 KIT de son nom de code) entame les derniers préparatifs.La compétition commence dans un peu moins d'une heure.«bande publique».Les radios amateurs, eux, s'adonnent à beaucoup plus qu\u2019un simple passe-temps.Ils ont un code d'éthique à respecter et des examens à passer avant d'obtenir une licence obligatoire et un nom de code unique au monde.Et pour ce qui est de rayonner, ils rayonnent drôlement.À l'échelle de la planète.ui s'adresse à tous s\u2019initice au médium, et se découvre une passion qui l\u2019amènera non seulement à obtenir sa licence en 1982, mais aussi à travailler dans le fabuleux monde des communications.chez Communications Services.«Dans ce temps-là, il fallait vraiment aimer ça, car les examens n\u2019étaient pas facile.L'examen final consistait à dessiner par coeur l\u2019intérieur de sa radio et d'identifier la fonction de chacune des composantes électroniques.Anciennement, un bon radio amateur était capable de réparer sa radio.» Les radios amateurs devraient-ils alors s'appeler radios professionnels?Peut-être pas, car les exigences sont moindres aujourd\u2019hui.«II n\u2019est même plus obligatoire d\u2019apprendre le morse, et c\u2019est dommage, car c\u2019est un code qui s\u2019avère encore utile dans certaines situations».confie Mais pourquoi tout d'un coup décider de s\u2019installer sur les hauteurs de Sherbrooke et d'y amener deux tentes, une roulotte, des antennes géantes, des génératrices et une vingtaine d'appareils qui valent 5000 $ chacun, laissant les profanes bouche bée?«Nous faisons une simulation d'urgence qui se fait dans toute Marcel Bernier.Pour tous les âges À 19 ans, Caroline Paulin est une des plus jeunes adeptes du SHE- RHAM.Férue depuis toujours des communications, elle a découvert la radio amateur l'an dernier, après avoir suivi un cours de communications maritimes.«Ce que j'aime, c'est prendre contact avec des gens de l'autre bout du monde, parfois jusqu\u2019en Australie.» Marcel Bernier et Yves Petitclerc sont tous deux professeurs de physique.C\u2019est le côté électronique qui les a amenés à obtenir leur licence, maitriser le morse et même, dans le cas de M.Petitclerc, à monter son propre radio.Des anecdotes de radios amateurs, ils en ont quelques-unes.«Un radio en détresse sur l\u2019archipel des Amérique du Nord, explique Roger Audet.Les radios amateurs collaborent avec les services de sécurité lors des cataclysmes, car les autres réseaux de communication sont souvent inopérants dans cus cas-là.» «Même au tremblement de terre de 1998, à l\u2019incendie du dépotoir de pneus à Saint-Amable, en 1990, les radios amateurs ont été sollicités, car la population saturait le réseau téléphonique.» Cette simulation est donc une répétition generale pour les radios amateurs.Mais aussi une compétition.«Les meilleures stations de radios amateurs seront celles qui auront établi le plus de contacts dans les 24 prochaines heures».dit VE2 FC.Euh! c'est-à-dire Marcel Bernier, un autre membre du SHE- RHAM.C'est donc une question de rapit- dité?«Cela dépend aussi de la qualité du matériel et de la compétence des radios.Par exemple, capter plusieurs messages en morse est un signe d'efficacité pour une station.car cela démontre que le personnel connaît le code et que l'équipement électronique est assez puissant pour les ages Açores, dans l'Atlantique.a envoyé un message qui a été capté en Nou- velle-Ecosse.De là, le message a été transmis aux autorités locales, puis à celles des Açores, qui ont finalement secouru la personne en détresse.» M.Petitclere explique que la qualité de réception dépend du soleil, et qu\u2019elle suit un cycle de 11 ans.«Présentement, nous sommes dans les années creuses.Les réceptions sont médiocres sur toute la terre.À partir de 1996, elles vont recommencer à s'améliorer pour atteindre leur niveau optimal vers l'an 2000.» «Les bons radios amateurs ont une certaine sagesse et du jugement.Ils savent que l'on compte sur eux et que la radio amateur n\u2019est pas un joujou».conclut Roger Audet.Sa voiture s'écrase contre un Alain GOUPIL Sherbrooke n jeune automobiliste de U Milby, Steve Murat, agé de 19 ans, a perdu la vie samedi lorsque sa voiture est allée s\u2019écraser contre un ponceau du chemin St- Francis, aux limites des territoires de Sherbrooke et de Lennoxville.Le jeune conducteur roulait en direction de la rue Bowen Sud lorsqu\u2019il a perdu la maîtrise de son véhicule à quelques mètres de l'intersection où se trouve également un passage à niveau.En quittant la route.la petite Suzuki Forsa de couleur grise a capoté, puis glissé sur une courte distance pour finalement terminer sa course contre le ponceau situé du côté gauche de la route.Dans sa course foile la voiture a fauché deux boîtes aux lettres qu'on a retrouvées à une centaine de mètres de distance, près de la voie ferrée.Les bruits causés par le dérapage et la collision ont eu pour effet de réveiller une bonne partie du voisinage, dont Léo Bibeau.qui fut lc premier à se rendre auprès de l\u2019automobiliste.«En jetant un coup d'ocil en direction du chemin, j'ai vu l'auto renversée sur le côté, puis des flammes FATS DIVERS ~~ Incendie suspect Ascot Corner (AG) \u2014 Une désagréable surprise attendait les locataires du 5347 de la route 112 à Ascot Corner samedi soir au moment où ils rentraient de vacances: leur garage et quatre de leurs véhicules venaient de passer au feu.Outre la voiture et la camionnette du couple, on retrouvait également deux motocyclettes, dont une splendide Harley-Davidson évaluée à plus de 25 000 $.Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont constaté que des fené- tres de la maison avaient été fracassées.Pour l'instant, l'incendie est considéré comme suspect.Un saut\u2026 sur la branche Valcourt (AG) \u2014 le parachutisme présente encore certains risques, comme l'a appris samedi le dentiste André Houle.À son 71e saut à vie, mais à son tout premier de nuit, celui-ci à eu la malchance d'atterrir\u2026 dans un arbre.Blessé à une cheville et au bassin.le dentiste a dû attendre cing heures, soit le lever du jour, avant que les secouristes ne parviennent à le localiser - es LL Joint à l'hôpital, celui-ci à indiqué qu'il avait bien l'intention de recommencer à sauter.Pour ce qui est de sa mésaventure, il l'explique par le fait que sa voilure ne répondait plus aux bourrasques de vent enregistrées dans la nuit de vendredi à samedi.Steve Murat qui s\u2019échappaient du capot», à relaté M.Bibeau qui s\u2019est chargé d\u2019éteindre le feu à l\u2019aide d\u2019un extincteur.Après avoir maîtrisé les flammes, M.Bibeau a tenté de porter secours au jeune automobiliste qui respirait difficilement.«II avait la tête coincée entre le volant et le plafond.Tout ce que j'ai pu faire, ç\u2019a été de lui tenir la main; les secours sont arrivés presque aussitôt.» «Coin dangereux» Sans que l'on puisse encore établir avec certitude les causes de cet accident, celui-ci aura à tout le moins servi à raviver les plaintes des résidants du secteur quant à l\u2019absence d\u2019éclairage sur cette portion du chemin St-Francis.M.Bibeau, comme quelques-uns de ses voisins, ont déjà exprimé leurs inquiétudes de vives voix aux autorités concernées sans toutefois obtenir de résultats concrets.«Ce qu'il faudrait.c\u2019est un lampadaire.soutient M.Bibeau qui ne Montres - Bijoux Perles - Diamants : 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre PEER 1) Que LEO Ell ToL 65595 MONTANT MAXIMUM POUR VOTRE ÉCHANGE Tercel LS 94 Pou un bail inconditionned de 48 mis.*Programme de location a long terme Solution Toyota de 4 km.Valeur future amry selon le PDSF de 20 138% (SK11EM-AA).Utilisation excédentaire: 0.10% du km.Valeur future garantie de 9263 48 000$ Télur garant de 4496 20 La Corolla Spéciale 94 ponceau voit pas s\u2019écouler un mois sans qu\u2019un incident ne vienne perturber la quiétude du voisinage.«C\u2019est un coin dangereux».Selon lui.l'arrivée de panneaux d\u2019arrêt en direction de Lennoxville, jumelée à une surveillance policière accrue, a eu des effets bénéfiques sur la vitesse des automobilistes.Reste maintenant à compléter le tout par un éclairage adéquat.Pour un bail inconditionnel de 48 mois.Le Tribuæe, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 garder un bon contact et capter ces messages plus longs que les autres.» Mais lu chance entre aussi en ligne de compte.avoue-t-il.Qui dit que les appareils seront sur la bonne fréquence au bon moment pour recevoir un message\u201d?C'est impossible à prévoir.Les membres du SHERHAM se sont relayés jusqu'à 14h dimanche.24 heures en ligne, mème pendant la nuit.pour continuer d'établir le plus sag de contacts possible.Ils feront leur rapport, l'enverront à l'ARREL (Jmtateur Radio Relay League).le grand organisateur, ct ils sauront seulement en octobre prochain comment ils se sont classés dans cette compétition.En attendant la prochaine urgence, ils peuvent continuer de «converser Clectroniquements asce l'Australie.l'Allemagne, la Chine.le Brésit\u2026.Montres - Bijoux Perles - Diamants 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre 2959, rue King Ouest 569-9111 ool PO Le Te 114-488 66038 Camry partir de a 1 Oo O Pots: partir de + 1 9 9 $ mois* partir de , AJ.Offre en vigueur jusqu'au 30 juin 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc Comptant ou échange TOYOTA RICHMOND 153, ROUTE 116, RICHMOND, 1 800 363-1666 - 826-5923 FOYOT 269%.our un bail inconditionnel de 48 mois.8 mois/96000 km.Transport et préparation inclus, taxes en sus.La Tercel LS selon le PDSF de 11 949$ (EL43EMDA) La-Cor -selonte PDSF-de-t2-498* UIMENTON SICSCEMATS: 0,075 du km.Valeur 94 Ab La Tribune, Sherbrooke, somedi 27 juin 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les arguments de Jean Chrétien a question du Québec et de l'unité nationale revient à l\u2019agenda L des conservateurs, des réformistes et des néo-démocrates.Jean Charest, Preston Manning et Audrey McLaughlin pressent tous trois Jean Chrétien de revoir sa stratégie face au projet souverainiste.Le premier ministre libéral ferait carrément fausse route, selon eux.On ne peut que leur donner raison.Le désarroi du gouvernement Chrétien est en effet criant.Le paradoxe devient plus manifeste de jour en jour: le premier Eu ministre se refuse à parler de constitution alors qu\u2019il accuse les souverainistes d'être responsables de pres- BILODEAU | que tous les problèmes du pays.M.Chrétien a remporté les dernières élections en parlant de création d\u2019emplois et d\u2019économie.Il fait sans doute le calcul que c\u2019est encore ce que la population veut entendre.D'accord, il ne peut pas avoir tout à fait tort, car bien peu de Canadiens ont le sentiment d\u2019être à l\u2019abri du chômage et des difficultés économiques.Sauf que le chef libéral n\u2019a rien à gagner en niant la réalité.D'abord, le premier ministre Chrétien devrait se rendre compte que la performance économique et financière de son gouvernement est encore loin d\u2019avoir redressé la réputation de gestionnaire de l\u2019Etat fédéral.Le taux de chômage demeure dramatique et le déficit tout autant.Il ne peut donc compter là-dessus pour convaincre les Québécois de demeurer dans la fédération.Ensuite, M.Chrétien devrait comprendre que la souveraineté peut sourire non seulement aux nationalistes québécois purs et durs, mais aussi à ceux qui désespèrent simplement de voir leur province profiter d\u2019un meilleur partage des pouvoirs avec Ottawa, réforme qui serait synonyme de structures gouvernementales plus efficaces et moins coûteuses pour tous les contribuables.Or, même les libéraux du Québec sont forcés d'admettre que l\u2019actuei Cabinet fédéral ne semble avoir aucun plan de cette nature et qu\u2019au contraire même, il tendrait à centraliser encore davantage.Tout cela signifie que le fédéralisme version Chrétien ne peut constituer en soi une réponse complète à la question québécoise; ni, par le fait même, aux inquiétudes des autres provinces.Pas jusqu\u2019à ce jour, en tout cas.Et ce n\u2019est pas non plus en s\u2019attaquant aux leaders souve- rainistes ou en vantant son beau pays que le premier ministre réussirait à gagner un référendum.En intervenant de la sorte, les chefs conservateur, réformiste et néo- démocrate visent peut-être à réaliser des gains au profit du gouvernement libéral.Mais s\u2019ils parviennent du même coup à faire comprendre au premier ministre canadien que la thèse fédéraliste doit être défendue avec des arguments rationnels et intelligents, ce sera toujours ça de gagné pour la qualité du débat.QUESTION DU JOUR Pensez-vous toujours a vous protéger avec de la crème solaire avant de vous exposer au soleil?Elise Cloutier, Fleurimont: «Je dirais 50 pour cent des fois.Je n'en mets pas quand je sais que je ne sorts pas pour longtemps.Ça dépend de l'intensité du soleil aussi.» Émilie Rouleau, Sherbrooke: d'y pense, mais j'en mets pas toujours.Ça peut être dangereux de ne pas en mettre à cause du cancer de lo peau.» Donat Lortie, Québec: «Oui.Parce que le soleil peut être dangereux pour lo peau.» Lisa Duquette, Beebe: «Non! J'y pense toujours opres.C'est important d'en mettre, mois je l\u2019oublie tout le temps.» Clément Therrien, Saint-François- Xavier-de-Brompton: «Non.Je ne vais pos souvent ou soleil, lo première des choses.Quand |'y vais, je suis trop lâche PAS INQUIET DU TOUTL.Mise.TRIBUNE LIBRE Evénement historique mouvante prière du soir (Service of Evensong) bilingue lundi le 20 juin dernier en fin d\u2019après- midi, présidée par l\u2019archevêque de Cantorbéry, le Très Révérend George L.Carey, en l\u2019église Saint- Patrice de Magog.La communauté anglicane, rassemblée en grand nombre, accueillait son chef spirituel venu d\u2019Angleterre, pour rehausser de sa présence les fétes soulignant le 125e anniversaire de l\u2019église St Luke de Magog.Une prière du soir célébrée en communauté oecuménique.Précédés des cornemuses et des tambours du «Black Watch Royal Band» en tenue écossaise, les membres du clergé anglican et du clergé catholique, revêtus de leurs vêtements liturgiques, entrent dans l\u2019église Saint- Patrice au son des cornemuses, qui font résonner les voûtes du temple centenaire.Dans l'assistance, des représentants des autorités civiles, de nombreux paroissiens de Saint-Pa- trice et des paroisses anglicanes de l\u2019Estrie, de tout le Québec et de la Nouvelle-Angleterre.Un jour faste pour la foi, qui nous fait vibrer au diapason de la même prière chrétienne.Les beaux chants liturgiques de la tradition anglicane ponctuaient les lectures bibliques et les prières variées.À la sortie, le soleil brille de tous ses feux.Les cloches à toute volée répercutent la joie, qui se lit sur les visages.Retour à St Luke en procession pour une réception offerte par la ville de Magog sur les pelouses.- Des retrouvailles, des échanges d\u2019impression, un souffle de gentillesse et de mutuelle sympathie.L\u2019archevé- que de Cantorbéry circule parmi les gens et échange des propos cordiaux, qui prolongent la magie de la rencontre.Et l\u2019on quitte les lieux avec le COUP D'OEIL plus rapidement que celui des hommes de 1991 à 1992, mais la différence entre les deux ne s\u2019est que légèrement resserrée.Statistique Canada a révélé qu\u2019en 1992 les femmes avaient un revenu médian de 15 500 $, soit quatre pour cent de plus qu\u2019en 1991, alors qu\u2019il s\u2019établissait à 14 900 $.Le revenu médian est celui qui se situe entre la moitié des personnes ayant le revenu le plus élevé et la moitié de celles ayant le revenu le plus faible.Le revenu féminin demeure toutefois 9600 $ plus faible que le revenu médian des hommes qui n'a pourtant augmenté que de façon très marginale, de 25 000 a 25 100 $, de 1991 à 1992.Les données de l'agence fédérale sont prélevées des déclarations fédérales de revenu inscrites en 1992.Après avoir tenu compte du taux L e revenu des femmes a augmenté Mgr George L.Carey, archevêque de Cantorbéry sentiment intime d\u2019avoir vécu un temps fort de fraternité oecuméni- ue, de communion dans la foi au hrist Jésus, lien de l'amour.Si notre coeur vibre à cette expérience, à la fois spirituelle, esthétique, culturelle et fraternelle, c\u2019est, qu\u2019au-delà de nos différences, beaucoup ont senti que ce qui nous unit est plus fort que ce qui peut nous éloigner trop souvent les uns des autres.Comment ne pas laisser à l'Esprit Saint le soin de prolonger dans les coeurs les échos de cette rencontre historique?Une plaque commémorative, dévoilée par l'archevêque de Cantorbéry à la fin de la célébration, rappellera aux paroissiens de Saint- Patrice et aux visiteurs des générations futures, qu\u2019un jour de juin 1994 le primat de l'Eglise d'Angleterre, cet éminent témoin du Christ Jésus, vint prier avec ses frères catholiques romains et ses fils anglicans dans cette église, qui fait la fierté des Magogois depuis 100 ans cette année.Qu'il a fait bon de se retrouver entre frères et soeurs, toujours à la recherche d\u2019unité, dans la quiétude sereine de la prière partagée.Fernand Laberge, prêtre Sherbrooke Haro sur l\u2019éditorialiste! och Bilodeau aurait beaucoup R plus avantage à se poser la question «C\u2019est quoi un éditorialiste» plutôt que «C\u2019est quoi un souverainiste».L\u2019éditorialiste doit développer, analyser, comparer, élaborer plus profondément sur une nouvelle d\u2019importance et ça, de façon neutre, objective et sans parti- sannerie politique.L'éditorial ne doit pas être un tremplin pour démolir subtilement ou autrement (la subtilité n\u2019existe même plus dans le cas de M.Bilodeau) et ça de façon répétitive un parti politique, une institution ou un individu.Il ne se passe pas une sacrée journée sans que La Tribune n\u2019en profite pour nous montrer un côté négatif de l'élection du PQ ou de l\u2019accession à l\u2019indépendance.On recherche les allusions et on grossit les titres qui font peur.On fait par exemple, apparaître Nancy Green à la une prônant les vertus de l\u2019unité canadienne, rien de trop beau.Il est insultant et surtout frustrant pour les gens de la région qui veulent connaître leur région en sports et en nouvelles, d\u2019être obligé \u20ac se taper régulièrement les éditoriaux biaisés de M.Bilodeau.il me semble que les lecteurs devraient passer avant les «boss».La Tribune est toute seule dans la région et en profite bien, mais que ferait par exemple les Sherbrookois s\u2019ils avaient le choix d\u2019un autre journal?Accepteraient-ils encore longtemps de lire des textes souvent manipulateurs?Peu importe qu\u2019on soit du côté libéral ou péquiste, on veut dans notre région un journal démocratique.Personne ne veut être ici à la merci d\u2019un journal qui n\u2019a que lui pour faire les lois.Que La Tribune tangue vers une certaine forme de politique soit, mais de fagon si évidente, ça devient de la démagogie.Marcel Joncas Sherbrooke Le revenu des femmes augmente plus vite que celui des hommes grimpé de 2,5 pour cent tandis que celui des hommes s\u2019est affaissé de 1.1 pour cent durant cette période.Les femmes de la région d'Ottawa- Hull avaient le revenu médian le plus élevé, soit 21 900 $, tandis que leurs confrères d'Oshawa, en Ontario, capitale de l\u2019industric automobile au Canada, menaient la marche avec 37 100 $.Le revenu médian de tous les contribuables d'Oshawa et d'Ottawa figurait également en tête pour les municipalités de plus de 100) 000 habitants.Des 26 régions répondant à cette description, au Canada, les six premières municipalités ont conservé le même rang en 1991 ct 1992, Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, avait le revenu médian le plus élevé dans la catégorie des municipalités de 10 (XX) âmes et plus, suivie de Fort MeMurray, en Alberta, et de Käanata, en banlieue d'Ottawaétabli à 20 700 $ en 1992, soit 2,48 pour cent de plus que les 20 200 $ de 1991, ce qui signifie une hausse réelle de 0,96 pour cent si on tient compte de I'inflation.Pour le Québec en entier, le revenu médian de 1992 fut de 19 200 $, soit 2,13 % de plus que les 18 800 $ de l'année précédente, ce qui donne une hausse réelle de 0,61 pour cent en tenant compte de l'inflation.A Trois-Rivières, le revenu médian de 92 fut de 18 600 $.soit 2,11 pour cent de moins que les 19 000 $ de 91 (baisse réelle de 3,56 pour cent).A Sherbrooke, le revenu médian de 92 fut de 18 500 $, une hausse de 2,78 pour cent sur les IR OO $ de 91 (hausse réelle de 1,25 pour cent).À Granby, le revenu médian de 92 fut de 18 700 $.soit le même que l'année précédente (baisse réelle de ).- 48 pour cent).Pourquoi se chicane-t-on pour un golf de neuf trous?é Charlie, tes amis à Oka font encore les manchettes.Qu'en penses-tu?» Ca fait déjà plus de 330 ans que les Mohawks habitent a Kanesatake, et exactement 277 ans qu\u2019on pirouette autour de la même uestion: quoi aire avec eux?Si on avait été correct avec eux des le début, on ne serait pas rendu la ol on se retrouve au- jourd\u2019hui.C\u2019est en 1719 que le roi de France signe un décret qui donne la seigneurie d\u2019Oka, quelque 260 kilomètres carrés, à des pères avec comme seule condition de prendre soin des «sauvages» qui vivent là.Les pères prennent donc «soin» des autochtones en créant une des premières industries forestières à apparaître sur le sol canadien: ils engagent des biicherons blancs pour faire du bois de chauffage pour les commerces de Montréal.Profits en poche, les pères se payent un nouveau quartier genéral en pierre.Ensuite ils vendent les lus belles terres d\u2019Oka aux coons français.Finalement les pères construisent une petite chapelle en bois, sur le site de l\u2019actuelle église d\u2019Oka.Après la guerre de 1757-1763, le roi d\u2019Angleterre signe un décret semblable, reconsacrant la seigneurie aux pères, avec la seule et même exigence: «the care of the Indians who reside there».Mais le régime britannique n\u2019est guère plus généreux avec les gens de Kanesatake que le régime français: la vente des terres et du bois continue; la chapelle se retrouve vite entourée d\u2019un village «canayen» et les Mohawks sont poussés deux milles au nord, site de la communauté autochtone d\u2019aujourd\u2019hui.Malgré la paix relative qui régne autour de Montréal depuis 1969, les Mohawks ne signent jamais de traité: tout ce qu\u2019ils ont comme papier sont les deux décrets royaux.Ils revendiquent leurs terrains à maintes reprises, mais les pères restent sourds, tout comme les gouvernements.En plus d'Oka, on crée les villages de Pointe-Calumet, Saint-Joseph, Saint-Benoit, Saint-Placide, Saint-Hermas et Sainte-Scholasti- que (Mirabel) à l\u2019intérieur de la seigneurie.Le tout vire à la violence à plusieurs reprises.D\u2019ailleurs après un été particulièrement chaud dans les années 1880, l\u2019église d\u2019Oka passe au feu.C\u2019est à cette époque que les pères décident d\u2019encourager les Mohawks a planter des arbres autour de leur cimetière, dans ce qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui la pinède; c\u2018est à peu près le seul geste positif des pères au cours de ces 330 ans.Les pères vendent finalement ce qui reste de la seigneurie à la municipalité de la Paroisse d\u2019Oka, qui continue à vendre des terres et du bois pour en venir à l\u2019insulte ultime pour les Mohawks dans les années 1960, quand on vend une grosse partie de la pinède à des promoteurs pour y construire un terrain de golf.Le territoire Mohawk en est réduit à environ 160 hectares.La goutte ui fait déborder le vase: le chalet u golf est construit directement sur un côté du petit «Pine Hill Cemetery», tandis que le chemin public et l'entrée du chalet entourent le cimetière au grand complet.«Mais pourquoi les Mohwaks rennent-ils autant de place dans es nouvelles?» C\u2019est peut-être parce qu'on leur a volé leur place dans dans le décor.Clay ; que écor NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local où régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes ct nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l'adresse complète de l'auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l'auteur et de la ville d\u2019origine apparaîtront dans lc journal, Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne scront pas publiées.pour m en mettre.» d'inflation, le revenu des femmes à À Montréal, le revenu médian s\u2019est _ Source: Presse canadienne | | Le rédacteur en chef Raymend Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lovoliée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Présidertet éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances st administration odjoint ou directeur } nag dev res ou com ER avai prer rer a si mer pou ces 9 cnfa tion mis # ces « tion à 25 ce ji cept refu , « ren xs a.be fort pire et 1( de 1 dém gem fact, Géo écon bre pe nes can à le Jac PN A teu bro | Ktihil- lle es nt la se es ks on pite et nt ill in ks re Pierre-Yvon BÉGIN Les déménageurs affichent complet en juin Des signes qui ne trompent Sherbrooke tendu à la dernière minute pour obtenir les services d\u2019un démé- ÿ nageur professionnel à Sherbrooke L consommateurs qui ont at- @Æ devront se débrouiller par leurs pro- res moyens d\u2019ici le premier juillet.ous les déménageurs affichent complet d\u2019ici-là.Si dans le passé les Québécois @ avaient l\u2019habitude de déménager le premier mai, ils ont opté pour le remier juillet depuis dix ans déjà à a suite d'une décision du gouvernement du Québec.Si ce choix a eu 8 pour effet de limiter les conséquen- à ces néfastes sur l\u2019année scolaire des & cnfants, il a entraîné une concentration des logements disponibles et @ mis une forte pression sur les servi- @ ces de déménagement.Chez Déménagement Roy.Claude Boislard dit constater cha- , que jour les signes d\u2019une reprise à économique: il évalue l\u2019augmentation du nombre de déménagements à 25 pour cent.Depuis le 13 juin et cè jusqu'au 5 juillet, il ne peut accepter de nouveaux contrats et a dû refuser plus de 400 clients.«Je sens que l'économie re- rend, a-t-il confié à La Tribunexs maison se vendent parce qu'il y a.beaucoup de transferts.C\u2019est très fort cette année ct ça nous paraît pire parce qu\u2019il fait très chaud!» Un déménageur exige entre 85 ct 100 $ de l'heure pour une équipe de trois hommes lorsqu'il s\u2019agit d\u2019un déménagement local.Les déména- géments sur longue distance sont facturés selon lc poids.Jean Lemire de Déménagement Géo O.Dubois confirme la reprise économique par la hausse du nombre de déménagements, précisant toutefois que la période de forte activité s'est étendue sur une plus longue durée.Il affiche complet jusqu\u2019au 2 juillet.«Depuis la fin avril et durant tout le mois de mai, les affaires ont été très bonnes, a-t-il affirmé.Nous effectuons beaucoup de déménagement dans les résidences et surtout sur de longues distances.» Chez Hydro-Sherbrooke, cette reprise économique n\u2019est pas aussi perceptible.Chef de division pour le service à la clientèle, Richard Duplessis estime que le nombre de changements de service atteindra le même niveau que par les années passées, soit de SOUU à 6000.Il constate, non sans un certain plaisir, que les consommateurs ont compris lc message en prévenant longtemps à l'avance les différents services publics.Il a précisé qu'il dispose d'une équipe de cinq personnes pour effectuer les lectures des compteurs u'une seule fois, soit au départ de l'ancien locataire ou à l'arrivée d\u2019un nouveau.«On se donne un jeu d'une di- zuine de jours, d'expliquer Richard Duplessis.Si on a 5000 déménagements, ça nous fait environ 2500 lectures.Notre équipe a débuté le temps supplémentaire et les lectures vont s'effectuer même les jours de congé comme le vendredi ler juillet et le samedi 2.» Chez Bell Québec.les techniciens auront effectué un peu plus de 7000 branchements, soit une hausse de 2,7 % comparativement à 1993.Pour la grande région de l\u2019Estrie, le nombre de branchements atteint 12 343, pour une augmentation identi- uc a Sherbrooke.Réjcan Lettre, directeur régional, a indiqué que les branchements étaient légèrement supérieurs en région comparativement à la moyenne québécoise, tan- a + ® x La Téléphoto par Cloude Croisetière © Lyne Duplessis et Luc Jacques profitent déjà du confort de leur nouvelle acquisition en compagnie de leurs deux enfants.pas sur la reprise économique dis que Bell procédera à 263 897 branchements, soit une augmentation de deux pour cent.A temps Contrairement à certaines années, il semble que les différents constructeurs d'habitation de la région pourront livrer leurs maisons à temps pour le ler juillet.Gaston Dubé de l'Office de la protection du consommateur a avoué que son service n\u2019a jusqu\u2019ici reçu qu'un nombre minime de plaintes de la part de clients craignant de ne pas obtenir la livraison de leur maison dans les délais prévus.It rappelle que l'acheteur doit s'assurer que la date de livraison est inscrite sur le contrat et que sauf s\u2019il s\u2019agit d\u2019un «Act of God» ou d'une grève générale, le vendeur peut être tenu de payer un certain dédommagement.Daniel Lavoie, président de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec confirme qu'un seul acheteur s\u2019est jusqu'ici inquiété de la date de livraison dc sa nouvelle propriété, récisant que la pénalité est fixée a ,05 pour cent du prix d'achat.Pour une maison de 100 000 $, le vendeur serait ainsi contraint à verser à l\u2019acquéreur 50) $ pour chaque jour de retard.Le président constate lui aussi avec plaisir les signes évidents d'une bonne reprise économique.«Les mises en chantier se sont accrues même si cela a pris du temps à démarrer, a-t-il dit.C\u2019est peut-être l'effet de la loi 142 qui a amené la déréglementation de notre industric.L'inquiétude suscitée par la hausse récente des taux d'intérêt a sans doute contribué à décider les acheteurs.La maison usagée s'est très bien venduc au premier trimestre.» Steve BERGERON Sherbrooke en faveur des organisateurs de la journée Kino-famillespeine quelques dizaines de personnes sont venues essayer Jes kayaks, canots ct voilicrs mis gratuitement a leur disposition samedi au parc Jacques-Cartier.À 14 h 30, la majorité des moniteurs du Club nautique de Sherbraoke ct des boutiques de sports L ¢ temps maussade n'a pas joué -solcil_qui a.découragé | Kino-familles attire peu de monde participantes n'avaient d'autres choses à faire que de se tourner les pouces au bord du lac des Nations.Les moniteurs sont surtout déçus pour la population, qui a manqué une belle occasion de s'adonner à des sports de plein-air moins connus.Seton eux, c'est absence du es-vens,-car le temps n'était pas froid, malgré un léger vent.Par contre, les rares visiteurs ont pu rofiter à plein du peu d\u2019acha- andage pour s'initier au kayak de mer ct de rivière, au pédalo d'entraînement et à la planche à voile.Tigner l'Année internationale de la Peut-être le tait que cette journée succédait à celle de la Fête nationale y est aussi pour quelque chose.Rappelons que la journée Kinofamilles était le fruit d\u2019une association de Kino-Québec et du Club nautique de Sherbrooke pour sou- famille.Jusqu'à la fin de l'été, le Club nautique continue de dispenser ses cours ct prépare une compétition de kayak sur longue distance prévue pour septembre.Lo Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 chanel a PERIODE DES DEMENAGEMENTS BAT SON PLEIN EN ES EUR «Pour une première maison, ça négocie a |\u2019 sly -Lyne Duplessis Sherbrooke Pierre-Yvon BEGIN our les maisons de 150 000 «P $ et plus, il n\u2019y à pas vraiment de négociation.Les propriétaires savent très bien qu'ils ont une bonne qualité de maison et sont prêts à attendre leur prix.Pour une première maison par contre, ça négocie à l\u2019os!» Lyne Duplessis et Luc Jacques, un jeune couple dans la trentaine de Sherbrooke, vient d\u2019emménager dans une deuxième résidence.Comme bien d\u2019autres Estriens, ils ont profité de la baisse des taux d\u2019intérêt pour améliorer leur capital immobilier, bien qu\u2019ils prétendent que ce ne soit pas le facteur déterminant.» «Pour nous, il fallait d\u2019abord trouver une maison plus grande et surtout un quartier où il y a des enfants.C\u2019est sûr que nous n\u2019aurions pas bougé si les taux d\u2019intérêt avaient été exorbitants, mais ce n'était pas le gros facteur», d\u2019affirmer Lyne Duplessis.Propriétaire d\u2019une première résidence depuis 10 ans, ils avaient profité à l\u2019époque du programme de subvention «Corvée-habitation», le couple a augmenté considérablement la valeur de sa propriété sans trop augmenter ses remboursements.Cette première résidence avait été payée dans les 60 000 $, ce qui représentait des versements mensuels de 450 $.Leur nouvelle acquisition se situe dans les 150 000 $ et en raison du montant retiré de la vente de la première maison et des bas taux d\u2019intérêt, les remboursements mensuels ont été limités à 600 «Pour notre première maison, de souligner Lyne Duplessis, on s\u2019était dit qu\u2019on allait profiter des bas taux d'intérêt pour rembourser notre hy- othèque le plus rapidement possible.On a mis tous nos sous et on a payé notre maison en sept ans.7 À partir de 1 A partir de rn LE PROGRAMME D'ASSISTANCE Par l'entremise du Club Autoorganisme affilié & la CAA.| LA SPORTIVE à SCOUPE 1994 L\u2019ECONOMIQUE 4 EXCEL 1994 MATE Jak Ne a ROUTIÈRE 24 HEURES HYUNDAI.Ç LAN » EYER PEER YER EAN LUTTE bu meee hii rr.Après, on avait la paix.Aujourd'hui, on peut quasiment doubler notre valeur sans s\u2019hypotéquer à outrance.» Lyne Duplessis et Luc Jacques ont d'abord tenté de vendre leur première résidence eux-mêmes.Après un an et demi d'attente, ils ont accordé un contrat à un agent d'immeuble.Six mois plus tard, la transaction était réglée.Ils ont reçu beaucoup de visiteurs et Lyne Duplessis a remarqué que les acheteurs potentiels visitent plusieurs maisons.près d'une quarantaine en moyenne.Le couple estime avoir obtenu un prix intéressant pour sa première ropriété, soit le montant de l\u2019éva- uation.Lyne recommande aux gens ui pensent à faire l'acquisition \u2018une résidence de bien évaluer leurs besoins.ce qui facilite les négociations et les rapports avec les agents d'immeuble.«Ça fait deux ans que l\u2019on regarde des maisons.a-t-elle admis.Nous voulions une résidence qui ne nécessitait aucune rénovation ct dont les taxes étaient acceptables.On a rencontré des agents qui voulaient vendre à tout prix, un point c'est tout, sans se soucier de nos besoins.» Pour le déménagement, le couple à fait appel à une maison d'affaire réputée de Sherbrooke, non cependant sans avoir magasiné à trois ou quatre endroits.Ils ont retenu une firme qui exigeait un prix intermé- diatre mais qui « su démontrer un souci pour te client.Le Bureau d'assurance du Canada recommande d'ailleurs aux consommateurs de retenir les services d'un déménageur spécialisé dont la compétence est reconnue et qui, surtout.détient une assurance qui protège tous les biens durant la période du déménagement.Ceux qui préfèrent louer un camion et effectuer le déménagement avec l'aide des parents et amis, ont tout intérêt à bien surveiller leur véhicule.Un vol de camion est aussi facile que celui d'une automobile: à peine 30 secondes pour un professionnel! Fini l'interrogatoire serré pour obtenir un logement Sherbrooke es propriétaires de logements ne L peuvent plus exiger des renseignements.outre que ceux strictement nécessaires pour le respect de leurs droits.aux personnes qui désirent louer un appartement chez eux.A compter du ler juillet prochain, une nouvelle disposition de la loi 68 sur l'Accès à l'information entrera en vigueur.Cette nouvelle disposition introduite par l\u2019article 9 concerne la protection des renseignements personnels.TNT À partir de De cuis so Tom ROCK FOREST AJ ELANTRA | Pour les locataires, cette nouvelle disposition signifie qu'un propriétaire peut toujours exiger des preuves de solvabilité comme le nom de l'employeur, et deux ou trois références sur l'expérience de locataire.«Là s'arrête dorénavant les droits des propriétaires, d\u2019expliquer la présidente de la Commission des droits de la personne à Sherbrooke, Suzanne Valéry.Les gens n'ont plus à donner leur numéro de carte de crédit, la marque de leur voiture, leur nationalité, leur numéro de compte bancaire ou autre.Cela sera maintenant considéré comme une demande de renseignements abusive.» SONATA 17995 | Garantie jusqu'à l'an2 000$ sans limite de kilométrage Four micro-ondes GRATUIT aux 5 premières livraisons de Sonata 1995 en juin 1994 \u2018T.T.P.en sus.Sujet & changement sans préavis.Valide à compter du 6 juin 1994.Les photos peuvent différer.| HYLMDOAI | @ 4500, boul.Bourque t= Rock Forest 5 4-0777 | > A8 or La Tribune, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 | amd\u201d SERVICE 2 4 : 4 EL à k 4 ; ¢ _ ¥, ie - L i \u201c a ë Ë _aud® DEPOSITAIRE >> OUVERT 4\u201c Wi EJ RASRE TA) NS ERP CEE S MAS pes mopiLEs po TOUS LES SOIRS CT) FES EN A J Sian, pers Fy SERENIA, RX7, rachat disponible.\u201cinclus; Fabais Mazda inelus, valeur SERVICE SPÉCIALI Eu, > - al de rachat disponible.t.t.p.en sus.RECA NG Rég.15 995° ET ACCESSOIRES MAZDA D'ORIGINE Le service est une AUSSI DISPONIBLE .& Prét-rachat affaire en or chez nous.Royal De 8 h jusqu\u2019a 21 h, .yy posées de la Banque Royale du Canada.Les illustrations peuvent différer.Le concessionnaire Magog Mazda est un utilisateur autorisé.| = .° a Le globe et le lion ainsi que l'appellation ZL fede tous les soirs et ce du Sujet a approbation du crédit.Prêt-rachat Royal sont des marques dé- lundi au vendredi.g JUSQUA 21h wey 4 1 A 144 RE AE JN, easy J À [RCP "," JEFE: PRÉFERE lundi SHERBROOKE i 7 juin 1994 85e ANNÉE.No 108 sts nu 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes Après leur mission en ex-Yougoslavie 37 soldats rentrent porteurs de tuberculose Pierre-Yvon BEGIN L servi en ex-Yougoslavie, dans le cadre de ta mission de surveillance de paix de l'ONU.n'ont pas récolté que des médailles.Une trentaine d'entre eux, dont deux de Sherbrooke, sont rentrés au pays dernièrement.porteurs de la bactérie de la tuberculose.Gaston Grenier veille sur une «grande famille» Sherbrooke es soldats canadiens qui ont Sébastien Dubé Éric Dubé Ghislain Brun Deux familles drummondvilloises lourdement éprouvées par une tragédie survenue au New Jersey «Je viens de perdre mes deux seuls enfa nis» - Lorraine Lajoie 2 Le drame s'est produit lorsque la La Tribune à appris que les militaires ont été contaminés au cours de leur mission de paix en ex-Yougoslavie.un pays où l'incidence de cette maladie est encore grande.Les Forces armées canadiennes ont confirmé que 37 militaires, principalement cantonnés à la base de Valcartier près de Québec, ont été atteints et que la bactérie a été détectée au cours d'un examen de routine.effectué au retour des soldats en terre canadienne, Le plan de relance dans les mains des investisseurs «Je ne vous cacherai pas que ce la voiture de Marcel Brun.le père Alain GOUPIL Drummondville voiture qu'ils occupaient a heurté de sont des moments très pénibles à de Ghislain, en promettant d'être de plein fouet un garde-fou en bordure passer», a déclaré à La Tribune Gil- retour dimanche soir.Omnipraticien au service des du New Jersev Turnpike.Les trois les Lajoie, un des oncles de Sébas- 4.; Forces armées, le capitaine\u201d c suis complètement atter- jeunes hommes sont morts sur le tien et Éric.«Mais comme nous «Comme ils voulaient arriver là- Christine Simard a indiqué que «J rée\u2026 Que voulez-vous que je coup.selon la police du New Jersey.sommes une famille très unie, nous DAS assez tôt, Îls avaient convenu de | tous les militaires étaient soumis vous dise, je viens de perdre allons passer au travers, j'en suis changer de chauffeur en cours de | avant et après leur séjour en ex- route», a dit M.Brun pour expliquer ; é pole Yougosla au tes i le fait que son fils n'était pas der- ugoslavie au test PPD afin de détecter la tuberculose.Deuxième fois Pour la famille Brun.c'est la mes deux seuls enfants.C\u2019est ! ! ! Les convaincu», a-t-il ajouté.comme si ma vie venait de sarré- Prendre la route afin de «se retrouver pour vra var -\u2014 ne ~ LES SPORTS QC Quessy, Marquis et Roy se qualifient pour les Jeux de la francophonie Variable: Lever du soleil: 5h Coucher du soleil: 20h40 Demain: averses, 21 ter.» Lorraine Lajoie n'avait pas d\u2019autres tait au lendemain de la mort de ses deux fils.Eric et Sébastien Dubéâgés respectivement de 18 et 20 ans.décédés vendredi dans un accident de la route survenu dans l'Etat du New Jersey.Un de leurs copains, Ghislain Brun, âgé de 19 ans.a lui \u20ac ducteur de la voiture.Alexandre Girardin, de Drummondville, s\u2019est est tiré avec des blessures mineures.Le coeur ravagé par la douleur, mots pour décrire ce qu'elle ressen- wssi perdu la vie.tandis que le con- Sherbrooke Claude PLANTE S ¢ sentir au milicu de nulle part pendant plu- sicurs semaines.Avoir vraiment U'impression de tourner en rond sans pouvoir se fier à un point de repère.C\u2019est ce qu'a connu la Sherbrookoise Jeanne Deslandes.lors de sa récente traversée de l\u2019océan Atlantique en voilier.Le périple.de Toulon près de Marseille en France, jusqu'aux Bermudes au large des États- Unis, a dure quelques semaines, du 18 avril au 10) juin.Pendant ces milliers de kilomètres à naviguer avec deux autres membres d'équipage sur un catamaran, les émotions sont diverses: joies, découvertes, expériences enrichissantes, mais aussi angoisse, craintes et désespoir.«Quand il y avait du vent, tout allait bien.mais quand nous tombions en panne de vent, nous perdions le moral.En voilier.c\u2019est le vent qui détermine le sort de ta journée», lance-t- elle.Jeanne Deslandes à passé par une série d'émotions qu'elle ne pourra oublier.Elle a accepté de prendre part au voyage parce que l\u2019un de ses amis voulait amener de ce côté-ci de l'Atlantique un catamaran acheté au sud de la France.Après quelques jours de préparation, elle apparcille en compagnie de José Fonseca ct de Jacques Pepin.le skipper et propriétaire du bateau à double coque.Prélude à la traversée, la sortie de la mer Méditerranée à pris quatre semaines.bien plus que ce que le skipper avait prévu.La première journée de navigation a donné le ton à ce que serait le voyage.«L'un des moteurs qui équipent le bateau a lâché.Comme il n'y avait plus de vent, nous nous sommes échoués sur des rochers en suivant la côte française.Il à fallu arrêter pour réparer le catamaran.Ça commençait bien!» «Comme des arbres!» Habituée à la navigation de voile sportive, Jeanne Destandes à quand même dû se faire à la sensation de suivre constamment les mouvements des vagues de la haute mer.Lors d\u2019une escale, «j'ai écrit à Ma mère que j'avais vu des vagues hautes comme des arbres! dit-elle.Le ba- tcau était bien petit entre les grandes vagues de l'océan.Moi aussi je me sentait bien petite quand il y avait des tempêtes.» «La nuit, j'avais toujours la crainte de frapper un autre bateau qu'on n'aurait pas vu sur le radar.Nous avons même fait face à une panne de courant, qui nous à obligé à éteindre les lumières du catamaran pour économiser nos bat- teres TT TT PT OT cro Tm Comme la traversée S'annonçait plus longue que prévu à cause de nombreuses pannes de vent, l'équipage à dû penser à rationner l'utilisation de l\u2019eau potable.«C'est là que j'ai commencé à me poser des questions, raconte-t-elle.Nous avions de La nourriture en quantité, mais le deuxième fois en cinq ans qu\u2019un de ses membres perd la vie dans un accident de la circulation: en 1988, l\u2019ainé de la famille.Eric, trouvait la mort lors d'une collision survenue près de Drummondville.Pendant toute la fin de semaine.les deux familles tentaient de se consoler mutuellement devant l'ampleur de la tragédie qui les affectait.Tant du côté de la famille Dubé que de la famille Brun, parents et amis se sont regroupés afin de tenter d'adoucir te choc que la vie venait de leur imposer.e Thèse du sommeil non écartée e Autres accidents mortels en région -B1 -A5 et B1 L'accident Traversée de l'océan angoissante voyage était plus long.Nous avions à tour de rôle nos baisses de moral.Une chance que chacun savait remonter le moral de l\u2019autre.» Le 10 juin, l'embarcation à voile mouille près des îles des Bermudes.Comme prévu.Jeanne Deslandes laisse sa place à d'autres amis du propriétaire et prend l'avion en direction du Québec.Le skipper et son nouvel équipage arriveront prochainement en eaux canadiennes.après avoir longé la côte est américaine.«Se donner en sacrifice» Malgré tout.elle y retournerait volontiers.sur un voilier à coque unique cependant.Les Partis jeudi soir de Drummondville, les quatre jeunes hommes voulaient profiter du long congé de la Fête nationale pour aller faire un tour sur les plages de la Caroline du Sud.Le groupe avait alors emprunté rière le volant au moment de la tragédie.Hier, les familles Brun et Dubé s'apprêtaient à accueillir les trois dépouilles mortelles qui avaient été prises en charge par une maison funéraire de Camden au New Jersey.7 8 i moments heureux ont compensé largement ceux | un peu plus difficiles.«Cétait merveilleux de voir les dauphins qui venaient nager pres du bateau.comme s\u2019ils venaient nous tenir compagnie.note-t-elle.J'ai vu des poissons volants.C\u2019est magnifique de les voir sortir de l'eau quand le soleil se lève.IL y en a même un qui est atterri sur le bateau, comme s'il se donnait en sacrifice.Nous avons mangé du poisson cette journée-là: nous commencions à manquer un peu de nourriture.» «La voile, c'est un style de vie, C\u2019est le vent qui la guide.» PL AL SV \u2014\u2014\u2014\u2014_ SOAs \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 OEE Cr Une traversée angoissante, mais combien riche en souvenir.Jeanne Deslandes raconte ici, photos ef cortes a l\u2019appui, les meilleurs moments de sa traversée de l'océan Attantique.Téléphoto, por Christian Landry Pas de vaccin préventif «Pour la tuberculose, a-t-elle expliqué, il n'y a aucun vaccin préventif.Autrefois, on avait le BCG avec des grafignes dans le dos, mais il a été abandonné.Lorsque lc test s\u2019avére positif pour la tuberculose, les soldats sont soumis à une médication, appelée INH, pendant six à neuf mois, parfois douze.» Elle a précisé que le médicament cest administré aux patients de façon à prévenir le développement de la maladie, dont la forme la plus fréquente est une infection des poumons.Toutefois, l\u2019efficacité du traitement se situe entre 65 et 98 % et les personnes atteintes conservent la bactérie toute leur vie.«On ne peut garantir le médicament à 100 ©.a-t-elle ajouté.C\u2019est aussi très ennuyeux pour les personnes en traitement parce que ce médicament est transformé au niveau du foie.Les gens ne doivent donc pas consommer d\u2019alcool, certains pendant un an.» Directeur du service de santé au quartier général de la Défense nationale à Ottawa, le Major Rudi Nowak a confirmé à La Tribune que 37 cas ont jusqu'ici été décelés et qu\u2019ils sont tous sous médication.Toutefois, aucun des soldats porteurs de la bactérie n'a jusqu'à maintenant développé la maladie.S'ils ne reçoivent aucun vaccin contre la tuberculose avant leur départ pour l'ex-Yougoslavie, les militaires canadiens sont toute- e Soumis à un grand stress -A2 fois immunisés contre l'hépatite A ct une forme d'encéphalite transmise par une tique.Le docteur Simard précise que la bactérie de la tuberculose se transmet par les micro-gouttelet- tes de la salive quand le contact entre les individus est étroit.Toutefois, les personnes atteintes ne sont contagieuses que lorsque la maladie est active.Dans pareil cas, elles sont placées en isolement afin de parer à toute épidé- mic.Au Canada.la tuberculose.que l\u2019on appelait familièrement «la consomption» a été -quasiment éliminée au tournant des années 50.non sans avoir fait plusieurs victimes.Plus récemment, la tuberculose est réappa- ruc au Québec, notamment chez les personnes atteintes du sida.» À AZ La Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 «C'est la tristesse et la peur qui m'ont frappé» % [J De retour de l'ex-Yougoslavie, le capitaine Guy Bélisle témoigne du stress qui sévit à l\u2019endroit des militaires en mission humanitaire EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Vendeur/euse 5.85 $/heure Georgeville (près de Magog) Doit être disponible maintenant, être un bon vendeur, connaître la décoration de campagne Contacter Chantal Boulé au 843- 3412 Intervenant en éducation 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein huit semaines Etre au Collège ou à l'Université, formation en secourisme, avoir son permis de conduire, avoir moins de 5'8\", être éligible à Défi, amener votre c.v.au centre d'emploi.Aide en pharmacie 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein sept semaines Etre éligible a Défi, étudier en pharmacie, bilingue, amener votre c.v.au centre d'emploi.Cuisinier/e 5.85 $/heure et + selon expérience Deauville, le plus tôt possible, temps plein Expérience pour préparer pâte à pizza et fruits de mer Contacter Jasmin Vallières au 864-0101.Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.VOICI LES 1-22 (CARTE COMPLETE) NUMEROS DU JOUR MARATHON CARTE BLEUE 47 La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont diponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.8 RE SULTATS u é b e c\u20ac MISE-TOT 14-17 - 26 - 39 foam) Tirage du GAGNANTS LOTS Wd 94-06-25 6/6 15 000 000,00 $ Li) .S/6+ 12 67 728,20 $ 5/6 424 1 533,40 $ 9 14 21 26 27 35 4/6 22 578 55,20 $ 3/6 416 181 10,00 $ Numéro complémentaire: 38 _\u2014 Ventes totales: 21 289 033,00 $ Prochain gros lot [approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-06-29 x à æ 94-06-25 Tirage du 94-06-24 Tirage du 94-06-26 NUMÉROS LOTS 223570 100 000 $ 3 510 14 15 | 12 9 11 15 23500 1000 5 | 1618 25 30 34 | 171939 41 44 570 50S | 3537 42 44 45 | 4647 48 49 55 10 » 23 | 4750 52 54 57 | 59 60 62 65 70 (a) Tirage du GAGNANTS LOTS CAqUa AE 94-06-25 6/6 0 1000 000,00$ 5/6+ 0 19 322,30 $ 9 15 25 33 37 41 > 38 847,40 $ 4/6 1218 49,30 $ Numéro complémentaire: ] 3/6 17 841 5,00 $ Ventes totales: 737 286,00 $ Gros lot à chaque tirage: GAGNANTS LOTS 75 666,60$] 1000000 $ ST 5 21 27 30 31 36 44 JA ) .Tirage du 94-06-24 Numéro complémentaire: 41 D tra.Tirage du vendredi GAGNANTS LOTS tra 7 406.2 4 7/7 0 3500 000,00 $ 6/74 0 80 209,30 $ 6/7 31 2 263,90 $ NUMÉROS LOTS \u2019 same 1000005 7 2505 Nas 94836 1 000 $ ,00 4836 250 $ 3/7+ 31 818 10,00$ 836 50 $ 3/7 295935 participation gratuite 36 105$ Ventes totales: 4 313 530,00 $ 6 2$ Prochain gros lot [approx.}: 4 000 000,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prochain tirage: 94-07-01 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke diens qui servent en ex-Yougos- lavie ne contractent pas la bactérie de la tuberculose ou une autre maladie contagieuse, tous vivent un grand stress durant leur séjour.Décoré des médailles de la bravoure et du service méritoire, le capitaine Guy Belisle, faisait partie du premier contingent de soldats canadiens envoyés en Bosnie en 1992 dans le cadre d\u2019une mission de paix de l\u2019ONU.Il était stationné à l\u2019aéroport de Sarajevo et il s\u2019est illustré par le sauvetage de deux femmes lessées par des balles de francs-tireurs.«Pour les militaires, les conditions d\u2019hygiène et de ravitaillement sont généralement bonnes, d\u2019affirmer celui qui a maintenant pour rôle d\u2019encadrer les 350 miliciens des Fusiliers de Sherbrooke.Le stress est énorme.Tu peux te retrouver face à un combattant qui te pointe son revolver sur la tempe.Ce n\u2019est pas une vie normale et chaque jour, nos soldats sont confrontés à la mort.Au retour, ça prend une période d\u2019adaptation.» Le capitaine Belisle devait indiquer que le stress vécu par les militaires se traduit généralement au retour par de l'anxiété, de la nervosité et une difficulté à dormir.Dans son cas, il dit qu\u2019il était «plus prompt à répondre».Les parents sont toutefois préparés à ce genre de réaction.Voit-il une solution à la guerre civile en ex-Yougoslavie?Oui, pen- se-t-il, à la condition toutefois qu\u2019un médiateur soit présent.«Le conflit vient de tellement loin, c\u2019est tellement profond, a-t-il jugé, qu\u2019ils ne réussiront pas à s'entendre sans un coup de main extérieur.La présence J'AIME S i la majorité des soldats cana- Une foule de petits gestes simples .contribuent à valoriser l\u2019eau que nous je C'EST CLAIR! utilisons Laver sa voiture a la main et la rincer rapidement au boyau d'arrosage; suivre les recommandations d'arrosage diffusées à la radio, à la télé et dans les journaux durant l'été; encourager les enfants à jouer à la piscine plutôt qu'avec des jets sous pressions.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arroser à * Ascot + Canton de Magog * Bromptonville * Rock-Forest » Deauville * Rock Island * EastAngus = St-Elie d'Orford * Fleurimont * Sherbrooke * Lennoxville * Windsor * Magog * Veuillez consulter votre règlement municipal pour l\u2019arrosage de vos pelouses.Pour information AQTE Estrie: 821-5843 # Encollaboration avec fn AQTE / La Tribune = Une boite vocale pour trouver l\u2019âme soeur ou l\u2019amitié?v LA TRIBUNE DU BONHEUR dans votre quotidien des le début juillet! HHS 4 Prévisions a long terme pour Sherbrooke Coven Fog LL / A è vo wr Telephoto par Claude Poulin Le capitaine Guy Belisle s\u2019est retrouvé sur la ligne de front en Bosnie.Il à eu pour mission d'ouvrir l'aéroport de Sarajevo afin de permettre l\u2019acheminement du matériel humanitaire.des casques bleus est essentielle.» Guy Belisle est prêt à retourner en ex-Yougoslavie demain matin.Il s\u2019attend d'ailleurs à ce que d'autres miliciens des Fusiliers soient invités d'ici un an à effectuer une mission.Il estime que les Fusiliers ont jusqu\u2019ici accompli un excellent travail en Bosnie ou en Croatie et qu\u2019il s\u2019agit d'un objet de fierté pour eux.Durant son séjour, il aurait aimé faire davantage pour les civils chez qui se retrouvent la plupart des morts.Il échangerait ses deux médailles pour une seule autre vie sauvée.«Les médailles, a-t-il affirmé, je ne retiens pas ça.C\u2019est la tristesse et la peur des gens qui m\u2019ont frappé.Les casques bleus représentent l\u2019espoir pour la population et je ne crois pas qu\u2019on doive sortir de là.Il y a quelqu\u2019un qui devait le faire, a-t-il ajouté, et je pense qu\u2019on a accompli quelque chose d\u2019important.On a sauvé des vies et ça c'est très valorisant.Ce n\u2019est pas juste un voyage de plaisir.» Téléphoto Jean Bourbonnière Avant d'entreprendre leur marche vers l\u2019église Immaculée-Conception sur le boulevard Alexandre, les manisestants ont tenu un petit conciliabule afin de s'assurer que chacun connaissait par coeur les slogans à scander.5) manifestants disent «oui au sacerdoce des femmes!» Claude PLANTE ui au sacerdoce des fem- «0 mes!», «Pour une Eglise démocratique!», «Vos filles prophétiseront», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants et manifestantes.Sherbrooke Hier matin, un groupe d'une cinquantaine de chrétiens.et surtout de chrétiennes.s\u2019est réuni à Sherbrooke.Pour un office religieux?se demanderont certains.Oui et non.Ils ont marché dans les rues de Sherbrooke pour crier leur mécontentement face à la récente déclaration du pape Jean-Paul Il concernant l'ordination des femmes.On pouvait méme remarquer quelques jeunes et des religieuses parmi le groupe.Armés d\u2019écriteaux.ils ont demandé qu\u2019on fasse plus de place aux femmes au sein de l'Eglise.On crie à l\u2019injustice, à la discrimination.Plusieurs étaient de la région, mais on signalait aussi la présence de visiteurs venus de Shawinigan et de Montréal.Le groupe s\u2019est réuni quelques AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune LA FORD MUSTANG 66540 À NE PAS MANQUER minutes avant le coup de tlh, au stationnement du Provigo de la Belvédère, fuce à l'hôpital d'Youville.Après s'être assuré que chacun connaissait par coeur les slogans à scander, le groupe s\u2019est mis en branle, empruntant la rue McManamy, vers l'église l\u2019Immaculée-Conception, sur le boulevard Alexandre, point de ralliement des manifestants.Tout au long du parcours, le ciel menaçait par des nuages prêts à cracher des gouttes de pluie.Heureusement pour les marcheurs, la pluie n'est jamais venue.Les résidents des rues du parcours accouraient sur leur balcon pour voir ce qui se passait en face de chez eux.Les cris de dissidence et de ralliement surgissaient du groupe, encouragé par une meneuse en tête.Boycott des églises Rendu à destination, des participants ont distribué des tracts aux fidèles qui sortaient de la messe du dimanche matin.D\u2019autres ont pris la parole.Andréa Richard, de Shawinigan est de ceux-là.Elle a proposé que les femmes boycottent les églises en guise de manifestation.«S'il faut en arriver là pour qu\u2019on nous reconnaisse, nous allons le faire, lance-t-elle, après son intervention.Les femmes en Angleterre l'ont fait et elles ont eu des résultats.» Pour Fanimatrice de pastorale Brigitte Gobeil, de La Patrie, il faut que «le pape se rend de compte que nous avons des droits à faire respec- LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division Lo Tribune) Livraison à domicile: - Comelots et cumelots motorisés Prix de vente sug incluont S payée pur le comelot.$343 tase de vente dy Québec.22 Coût o l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 cent (grade Min.Max.Bruxelles 1833 Le Coire 2238 Chicago 1421 Copenhague 0718 / Trrandot BD CIEL VARIABLE Cenive M AVEC AVERSES DE PLUIE Helsinki 09 22 Jérusalem | 1524 Dans le monde LICE ter.» Et si on vous offrait de devenir prêtre?«Peut-être, si on me avait offert avant que je me marie.J'ai côtoyé plusieurs religieuses.Je pense qu\u2019il y a moins d\u2019exigence pour devenir prêtre que pour entrer en religion.Nous n'avons qu\u2019à penser à tous les serments de sacrifice qu\u2019elles doivent prononcer.» Stéphan Bonin, de Sherbrooke, est étudiant en théologie.S\u2019il a pris part à la manifestation c\u2019est que selon lui les papes se sont toujours répétés dans leurs arguments avancés pour exclure les femmes de la prêtrise.«C\u2019est, selon moi, de la discrimination, dit-il.Dieu nous a fait égaux.Les arguments du pape sont discutables.» À 13 ans, la Sherbrookoise Josianne Scott était l\u2019une des plus jeunes manifestantes de procession.Elle possède néanmoins une opinion bien arrêtée sur la question.Elle dit se sentir exclue de l\u2019Église.«L'Eglise catholique a été l\u2019une des premières institutions à nous aider et elle est aujourd\u2019hui la première à nous refuser dans l\u2019Église, fait-elle remarquer.Je serais prête à devenir prêtre.pour la fierté de la femme.» Enfin, les organisateurs de la manifestation promettent de continuer leur mouvement de protestation, au cours des prochains mois de cette année synodale, et plus particulièrement cet automne, lors du synode diocésain.Abonnement par lu poste au Canada, souf endroits desservis par comelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, V0 $17.74 = $290.59 6 mois $140.00.TPS S 980, IVO 59.74 = $159.54 3mois $ 80.00, IPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VO S 3.48 = 5 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, IPS 521.70, VQ $21.56 = 5353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, IPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VQ § 3.83 = $ 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an S700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $150.00 \u201cla Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conado, offiliée à l'Audit Bureuu vf Circulation ABC et à l'Union mtermotionale de lo presse cutholique.Sources d'informations: Presse conudienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse conodienne et les agences oies sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune Arts: G7 Éditorial: Ab Londres 10 Bandes dessinées: B-4 Horoscope: B-4 Los Angeles 2135 Chez nous: B-1 Messier en liberté: B-4 Modrid 15 27 - me on ope ET Momi 2634] | Décès: D5 Petites annonces: -D-2 Tow York 1827 É Oslo 1221 conomie: D-1 Sports: Cl Paris 1725 Son Francisco 1119 | J pl ) mer n.Il tres vités ion.jus- avail qu'il aimé chez des mé- sau- , je se et pé.\u2018es- ne aire, | ac- ant.très un enir wait Fai | Je :nce itrer pen- ifice pke, pris que burs vane la mi- ux.ita- Joeu- on.bpi- on.une pus re- ise, e à huer au tte re- de D.59 p 54 1.16 b.98 La Vribune, Sherbrooks, lund: 27 juin 1994 Plan de relance d\u2019ABB remis aux inves [J Des réponses sont attendues de la SDI et du Fonds de solidarité d'ici quelques semaines Alain GOUPIL Sherbrooke ans la mesure où la Société de développement industriel et le Fonds de solidarité de la FTQ acceptent d'avancer quelques millions de dollars dans sa relance, l\u2019usine ABB de Sherbrooke pourrait revivre «dès cet automne», affirme le romoteur du projet Robert Vincent ors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune en fin de semaine.Levant quelque peu le voile sur ce projet qu\u2019il a pu exposer au premier ministre Daniel Johnson lors de son passage à Sherbrooke, le 22 février dernier, M.Vincent affirme que «le moment de vérité approche» et que ce n\u2019est plus qu\u2019une question de semaines avant que le milieu sherbrookois ne soit fixé sur la survie de cette entreprise qui, à ses plus beaux jours, procurait du travail à quelque 600 personnes.Étape importante «Nous en sommes à une étape importante de notre échéancier, soutient M.Vincent.Le plan a été remis à la SDI et au Fonds de solidarité le 16 juin.Nous attendons des nouvelles d\u2019ici quelques semaines.» De façon concrète, le plan de relance de l'usine ABB de Sherbrooke prévoit le rappel de 120 employés parmi les quelque 350 que la multinationale Asea Brown Boveri (ABB) a mis a pied depuis un an.A I'heure actuelle, l\u2019usine ne compte plus qu\u2019un cinquantaine d'employés qui seront remerciés vers la fin août, une fois que l'usine aura épuisé son carnet de commande.Si le projet va de l'avant tel que proposé, l'usine sherbrookoise pourrait alors se lancer dans le marché des nouvelles technologies environnementales destinées à l'industrie des pâtes et papier.Un secteur, soutient M.Vincent, qui est appelé à connaître une expansion phénoménale d'ici le tournant du siècle avec l\u2019entrée en vigueur de nouvelles normes environnementales.«C'est un marché de près de 10 milliards $.Actuellement, les percées les plus significatives dans ce domaine se font dans les pays scan- dinaves.Or, on pense qu'avec l\u2019expertise que nous avons ici et le taux de change qui s'offre à nous, tout cela représentent des éléments favorables.Il s\u2019agit de tirer profit de la situation.» Plan complet Pendant plusieurs mois, affirme M.Vincent, des négociations ont eu lieu entre la direction nationale d\u2019ABB et les promoteurs locaux afin d\u2019assurer une transition entre les commandes actuelles de l\u2019usine et la nouvelle production prévue dans le plan de relance.Malheureusement, ces pourparlers n'ont pas permis d\u2019en arriver à une entente de sorte que l\u2019usine devrait normalement fermer ses portes à la fin août.A3 tisseurs C'est donc sur un plan de redémarrage complet que Robert Vincent s'appuie pour convaincre la SDI et le Fonds de solidarité de la FTQ d'investir «entre $ et 10 millions $» afin de redonner vie à cette usine.A part bien sûr la main-d'oeuvre que le promoteur juge «extrème- ment compétente» et dont la formation est reconnue à travers le monde.Pour avoir occupé le poste de directeur des ventes de l'usine sher- brookoise durant neuf ans, Robert Vincent affirme qu\u2019il est bien placé pour évaluer les forces et les faiblesses des installations sherbrookoises.Et selon lui, «on se positionne avantageusement par rapport au reste de nos concurrents».Jacynthe NADEAU Sherbrooke route, à cinq dans une auto de format intermédiaire, c\u2019est tout juste ce qu\u2019il faut à la famille Archambault de Sherbrooke pour commencer à se sentir en vacances.Moins que ça, on parle à peine d\u2019une balade de fin de semaine! C'était ainsi quand Michel et sa conjointe Johanne Simard ont commencé à vivre ensemble.Ça l\u2019est toujours maintenant qu\u2019ils ont trois enfants, Sandrine, Julien et Emile, âgés de 14, 10 et 9 ans.«Les vacances, dit Michel, ça commence au moment où on met le pied dans l\u2019auto.Les enfants se disciplinent alors d\u2019eux-mêmes.Plus la distance est longue, plus on parle de vraies vacances!» Pas évident comme concept-va- cances estivales, me direz-vous, quand le soleil brûle, quand le thermomètre franchit allègrement la barre des 30 degrés Celsius et quand, à peine quinze minutes après être sortis de la cour, les petits voyageurs non initiés réclament un verre d\u2019eau, le petit coin ou pis, le moment exact de l\u2019arrivée.S e taper vingt-quatre heures de Une simple question d\u2019habitude «C\u2019est plus de trouble aller à Montréal ou a Québec, rassure Johanne, que d'aller en Floride, par exemple.Des fois, c\u2019est carrément l\u2019enfer.» Car la recette des Archambault, c\u2019est l\u2019habitude.Sandrine n\u2019avait pas un an que déjà elle faisait connaissance avec les plages américaines.Et pas à Old Orchard - Beach.Beaucoup trop grès pour se sentir en vacances.La irginie, le Cap Hatteras ou méme la Floride, pendant deux ou trois semaines, moyennant de 14 à 24 heures de route, 1a on commence a jaser.«On la faisait déja avant d\u2019avoir des enfants, explique Johanne, et on n\u2019a jamais voulu briser le rythme.» C\u2019est ainsi que, chaque été, bon an mal an, les cinq membres de la famille grimpe dans l\u2019auto familiale LES LUNDIS DELA | FAMILLE | avec le pique-nique et les bagages d'usage, cap sur la route qui mène à la mer.«Les vraies vacances, c\u2019est de partir d\u2019ici.C\u2019est de se dépayser, estime Michel.Quand on a décidé d\u2019aller quelque part, qu\u2019on aime ou qu\u2019on n'aime pas la route, on y va.» Pas particulièrement sportifs, les Archambault.Encore moins touristes de musées.«L'idée, coupe Sandrine dans un éclat de rire, c\u2019est de ne rien faire.On niaise en vacan- Ces.» Les trucs du métier S'ils n\u2019ont pas vraiment d\u2019histoires d\u2019horreur à raconter, Michel et Johanne ont tout de même développé certaines ruses pour rendre ces longs déplacements plus faciles.«Le truc, dit Michel, c\u2019est de ne as étirer le temps.Il faut limiter es arrêts pour ne pas briser le rythme de la route.Ce n\u2019est pas un pique-nique qu\u2019on fait.Pour notre part, on se.prépare un \u2018lunch\u2019 suffisamment important pour être auto- suffisants le plus longtemps possible, sans avoir à arrêter manger dans les restaurants.» Des jeux d'auto?«Non, c\u2019est pas la place, tranche Johanne.ça Prendre la route pour «se retrouver pour de vrai» Les vacances de la famille Archambault débutent au moment où tout le monde met les pieds dans l'auto tourne le plus souvent en chicane.Ils dorment, ils lisent, ils écoutent de la musique.Mais pas de jeux.» Et puis, argument ultime, les collations.«En vacances, c\u2019est le temps de laisser les beaux principes de saine alimentation à la maison, continue Johanne.Moi, je prévois un gros sacs de \u2018cochonneries\u2019 et quand le ton monte, je propose quelque chose à grignoter.Le temps qu\u2019ils mangent, on n\u2019entend plus rien.» Sur recommandation des amis, on a aussi essayé les Gravol dissimulés dans des biscuits, pour faire dormir, mais le truc n\u2019est pas à recommander.Trop facile à trouver.Sandrine en rit encore! En résumé, dit encore Michel, il faut tout prévoir.Le coucher.La bouffe.L\u2019itinéraire.«À deux, on est plus flexibles, mais à cinq on ne peut pas se permettre d'improviser, constate-t-il par expérience.Quand on ne sait pas, c\u2019est là que les enfants dérapent.» Et de conter la fois ou ils avaient essayé une nouvelle route pour revenir de Virginie.Au moment de s\u2019arrêter dormir, les hôtels à 200 km à la ronde étaient bouclés par un congrès et, comble du malheur, le lendemain, le paysage de monta- nes qui, disait-on, valait ce détour aisait la gueule dans des nuages de brume.De quoi faire bougonner la plus sage des.mamans! On remet ça?A quelques jours de la fin des classes, ironie du sort, les Archambault n\u2019avaient pas encore retenu leur destination vacances.Un peu tannés de la route?Oh que non.Si ce n'était que ça! N\u2019avez qu\u2019à demander à Emile, le cadet, où il veut aller cet été.Il répondra sans une seconde d\u2019hésitation: «La Floride!» Et vous ne trouverez pas une Sandrine ou un Samuel pour protester.Car ces vacances annuelles en \u2018gang\u2019.aucun des membres de la petite famille n\u2019y renoncerait.«Aller en vacances avec les jeunes, c'est de les connaître sous un autre jour, conclut Michel.C\u2019est de couper le rythme.C\u2019est de décrocher et de se retrouver pour vrai.» Et ça, ça vaut bien quelques kilomètres de route bruyante! c'est se donner la chance e les connaître sous un autre jour», dit Michel.\u2018az , Telephoto, Christian Landry Chaque été, c\u2019est devenu le rituel, Michel, Johanne, Sandrine, Julien et Emile Archambault s'évadent quelques semaines au bord de la mer.Et pas question de lésiner sur les kilomètres pour se dépayser.«Aller en vacances avec les jeunes, Poursuite à la suite du changement de destination de la Place Wellington Le promoteur Fortier et Sundust réclament 740 000 Jacques LEMOINE Sherbrooke Groupe Sundust International réclament des compensations de près de trois quarts de million de dollars à la suite du changement de destination de la Place Wellington, à Sherbrooke.Cette affaire fait référence à un projet d'aménagement de galerie marchande remplacé par un projet de transformation en bureaux à la suite d'un changement de propriétaire de l'immeuble du 124 rue Wellington Nord.Leur poursuite.inscrite en Cour supérieure du district de Saint-Fran- çois par l'intermédiaire de Me Pierre Lessard, vise la compagnie À.& R.Belley ainsi que l'homme d'affaires André Belley.Les demandeurs allèguent avoir subi des dommages sous prétexte que les défenseurs se seraient accaparés par leurs agissements du pro- Jet de M.Fortier dans l\u2019une ou Fautre de ses phases.Dans sa procédure, M.Fortier raconté qu\u2019une compagnie lui appartenant avait obtenu lc & juillet 1993 unc exclusivité non équivoque de M.Mario Lebeau, d.g.du Comité de développement et d'aménagement du centre-ville, de concrétiser le financement d'un projet d\u2019une galerie marchande sur la rue Mcadow.L c promoteur Louis Fortier et lc immeuble 11 a consacré, tant personnellement que pour la compagnie Sundust, toutes ses énergies à la préparation de ce projet ayant pris le nom «Les Verrières de la cathédrale» et devant être réalisé dans l'immeuble de la Place Wellington au no 124.M.Fortier a obtenu au nom d'une autre compagnie une offre d'achat acceptée sur cet immeuble valide jusqu'au 30 septembre suivant.Téléphoto, Cloude Croisetière Il étuit d\u2019abord question d\u2019un projet de galerie marchande pour l'immeuble du 124 Wellington Nord, mais finalement cet accueillera des bureaux à ta suite des derniers rébondisséments dans ce dossier.Il a été informé plus tard par M.Lebeau que son comité était intéressé à incorporer lc terminus inter- modal a méme la Place Wellington.M.Fortier a pu obtenir une prolongation de l'offre d'achat déjà faite moyennant le versement d'une somme de 25 000 $ garantie par une hypothèque de second rang.Association Le 13 novembre.les demandeurs se sont associés à la compagnie À.& R.Belley pour la réalisation de ce projet commercial.L'entente prévoyait que les parties détiendraient 50 pour cent chacune des actions d\u2019une compagnie devant être formée le 14 janvier et qui achèterait la Place Wellington au coût approximatif de 400 000 $ pour devenir la pierre angulaire des Verrières.L'apport de la défenderesse était de débourser le prix d'achat de l\u2019immeuble et de trouver le financement nécessaire pour la conclusion du projet des demandeurs.M.Fortier a présenté au comité de développement et d'aménagement un projet prévoyant un investissement d'environ 15 millions $.Sclon la requête, le 6 décembre 93, il a fait visiter la Place Wellington à des fonctionnaires fédéraux intéressés à y installer les bureaux de Emploi et Immigration Canada.Un nouveau projet d'association a été soumis à M.Fortier prévoyant l'addition de deux nouveaux associés ce qui aurait réduit sa participation à 35 pour cent, projet auquel il n\u2019a pas adhéré.Le 11 janvier, une compagnie représentée par M.André Belley a fait \"acquisition de la Place Wellington pour la somme de 340 000 $.M.Fortier a continué ses démarches en vue de trouver un partenaire majeur pour le financement global du projet.Il a rencontré M.Lebeau le 7 mars afin de lui faire part que le projet était en bonne voie d'être mis en chantier.Pas au courant Trois jours tard, M.Fortier a appris ar La Tribune que la ville de herbrooke avait accepté de céder une partie de terrain ou un droit de superficie à la compagnie propriétaire de la Place Wellington dans le cadre d'un projet d'investissement d\u2019environ deux millions et demi $.Il dit de pas avoir été mis au courant par ses partenaires des démarches faites auprès de la Ville ni de leur projet.Les demandeurs ont mis en demeure la compagnie A.& R.Belley de respecter I'entente du 13 novembre et de leur remettre 50 pour cent des actions de la compagnie devenue propriétaire de la Place Wellington, ce à quoi elle n'a pas donné suite.Le Groupe Sundust estime à 550 000 $ la perte de 50 pour cent des actions tandis que M.Fortier réclame 189 160 $, dont 48 000 $ pour perte de temps concernant Ja-préparation du projet, 30 000 $ pour perte d'investissement.8000 $\"Üe frais de consultants et 3000 $ de dépenses. Ad La Tribune Steck lundi 27 juin 1994 Unë Il de, réportage në pasmanquer ion el- xcept e TIC hessé ent ° ur une ire 1S erri pistoir jeux re, em L TribUN {T Ol scier \u20ac\u20ac ile le Ga te p et d'ap du 1er fer ju eu va end di, Le ter == ettre r une P artie estion al [ier a chad\u201d, de nv itl se con naitr ribull p or e SP ; pesoll Aus tan se AY el 5 Clif NOT (nh Hatley que 100 ep mb Beebe erv ill uillet à jtoire divi e de publi FastMmà d ont terminé s et la dat Kateva stanstea l'ini tiatiV des secteurs d Mago Voic! [ali po tage ation dure ut juillet 12 ao Sherbr ooke Rock Fores C 0aticoOR Fleurimon écouv rez past Hereto! Ascot a 2 tes astiques gr-Bdwidee a acter disse ment «ro 15 juillet Le 15 ji ntrez 19 août rence prompt onvill S + rançoIS de n alites onsec out gier perso \\ pask s qu yF {ls Melbourne ; des $ Racine {ORE aiment teur ich mon on plessis?! le Ham Nord St Den is d Windsor \\Warwic Br ompto g juillet 26 aout dotphe À ell LaT ribun® AsC ot Cone dsW Bish opton St Get at s de ROMAIN Bury -\\si ore pi\u201c ac-Mégantic Cook shire d uck fand 10 000 Cour celles -SéD astien ngu Ma uerite te\u201c rs Lac prot Stor now ay La Patrie St 19 1e\u20ac rat ord Sawye itl de Ling icR jo\u201c Notr e-Da Wee par _des DO 79 juillet e 5 août LE ile se ptembr® Dru n gille Le 2 spt L'Avenit Asbesto> es Dam Thetford MI Nou n Conse il Black Lake du bO Cyrille Coleraine St s1-GEOTS es d Ygindsot St-Nic purham Wotton israëll outh Gat thoy ACO n Gale WV VTT WV AA Vy Les radios amateurs: de vrais professionnels Steve BERGERON Sherbrooke la 18e Avenue à Sherbrooke, à été le théâtre de faits assez étranges samedi.Une vingtaine d'individus, répondant à des noms nébuleux comme VE2 KIT.VE2 NOL et VE2 LFE ont fait fi de la pluie et installé de mystérieux appareils élec- tropiques pour le compte du SHE- RHAM.Certes, cela ressemble à un débarquement extra-terrestre.Mais restons rationnels : c\u2019est plutôt un débarquement intra-estrien, car toutes ces personnes (aussi humaines que vous et moi) viennent de la région, la plupart de Sherbrooke.Et ce fameux SHERHAM, c\u2019est le club sherbrookois des radios amateurs.«Et pas des \u201cCBers\u201d», s\u2019empresse de préciser Roger Audet, dont le nom de code est VE2 KIT.Les «CBers» (prononcez «sibieur») sont, on le devine, ceux qui s'achètent un «CB», l\u2019installent dans leur auto et captent des fréquences dans un rayon local.Par parenthèse, l\u2019expression correcte pour «CB» est Un hobby Steve BERGERON | e site du réservoir municipal, sur Sherbrooke x voir toute l'énergie qu\u2019ils met- A tent a monter la tente.installer les antennes ct faire fonctionner les génératrices.malgré la pluie et les bourrasques qui balaient le site du réservoir municipal à Sherbrooke.on se doute que les membres du SHERHAM sont des passionnés de la radio amateur.A commencer par Roger Audet, qui s\u2019y est intéressé dès son jeune âge, et dans des circonstances particulières.«Mes parents ont adopté une jeune fille du Pérou, ct je me suis aperçu que les inspecteurs gouvernementaux prenaient contact avec les maisons mères péruviennes par radio amateur.» Lors d\u2019un voyage au Pérou, il Téléphoto par Jean Bourbonniere Roget Audet (VE2 KIT de son nom de code) entame les derniers préparatifs.La compétition commence dans un peu moins d'une heure.«bande publique».Les radios amateurs, eux, s'adonnent à beaucoup plus qu\u2019un simple passe-temps.Ils ont un code d'éthique à respecter et des examens à passer avant d'obtenir une licence obligatoire et un nom de code unique au monde.Et pour ce qui est de rayonner, ils rayonnent drôlement.À l'échelle de la planète.ui s'adresse à tous s\u2019initice au médium, et se découvre une passion qui l\u2019amènera non seulement à obtenir sa licence en 1982, mais aussi à travailler dans le fabuleux monde des communications.chez Communications Services.«Dans ce temps-là, il fallait vraiment aimer ça, car les examens n\u2019étaient pas facile.L'examen final consistait à dessiner par coeur l\u2019intérieur de sa radio et d'identifier la fonction de chacune des composantes électroniques.Anciennement, un bon radio amateur était capable de réparer sa radio.» Les radios amateurs devraient-ils alors s'appeler radios professionnels?Peut-être pas, car les exigences sont moindres aujourd\u2019hui.«II n\u2019est même plus obligatoire d\u2019apprendre le morse, et c\u2019est dommage, car c\u2019est un code qui s\u2019avère encore utile dans certaines situations».confie Mais pourquoi tout d'un coup décider de s\u2019installer sur les hauteurs de Sherbrooke et d'y amener deux tentes, une roulotte, des antennes géantes, des génératrices et une vingtaine d'appareils qui valent 5000 $ chacun, laissant les profanes bouche bée?«Nous faisons une simulation d'urgence qui se fait dans toute Marcel Bernier.Pour tous les âges À 19 ans, Caroline Paulin est une des plus jeunes adeptes du SHE- RHAM.Férue depuis toujours des communications, elle a découvert la radio amateur l'an dernier, après avoir suivi un cours de communications maritimes.«Ce que j'aime, c'est prendre contact avec des gens de l'autre bout du monde, parfois jusqu\u2019en Australie.» Marcel Bernier et Yves Petitclerc sont tous deux professeurs de physique.C\u2019est le côté électronique qui les a amenés à obtenir leur licence, maitriser le morse et même, dans le cas de M.Petitclerc, à monter son propre radio.Des anecdotes de radios amateurs, ils en ont quelques-unes.«Un radio en détresse sur l\u2019archipel des Amérique du Nord, explique Roger Audet.Les radios amateurs collaborent avec les services de sécurité lors des cataclysmes, car les autres réseaux de communication sont souvent inopérants dans cus cas-là.» «Même au tremblement de terre de 1998, à l\u2019incendie du dépotoir de pneus à Saint-Amable, en 1990, les radios amateurs ont été sollicités, car la population saturait le réseau téléphonique.» Cette simulation est donc une répétition generale pour les radios amateurs.Mais aussi une compétition.«Les meilleures stations de radios amateurs seront celles qui auront établi le plus de contacts dans les 24 prochaines heures».dit VE2 FC.Euh! c'est-à-dire Marcel Bernier, un autre membre du SHE- RHAM.C'est donc une question de rapit- dité?«Cela dépend aussi de la qualité du matériel et de la compétence des radios.Par exemple, capter plusieurs messages en morse est un signe d'efficacité pour une station.car cela démontre que le personnel connaît le code et que l'équipement électronique est assez puissant pour les ages Açores, dans l'Atlantique.a envoyé un message qui a été capté en Nou- velle-Ecosse.De là, le message a été transmis aux autorités locales, puis à celles des Açores, qui ont finalement secouru la personne en détresse.» M.Petitclere explique que la qualité de réception dépend du soleil, et qu\u2019elle suit un cycle de 11 ans.«Présentement, nous sommes dans les années creuses.Les réceptions sont médiocres sur toute la terre.À partir de 1996, elles vont recommencer à s'améliorer pour atteindre leur niveau optimal vers l'an 2000.» «Les bons radios amateurs ont une certaine sagesse et du jugement.Ils savent que l'on compte sur eux et que la radio amateur n\u2019est pas un joujou».conclut Roger Audet.Sa voiture s'écrase contre un Alain GOUPIL Sherbrooke n jeune automobiliste de U Milby, Steve Murat, agé de 19 ans, a perdu la vie samedi lorsque sa voiture est allée s\u2019écraser contre un ponceau du chemin St- Francis, aux limites des territoires de Sherbrooke et de Lennoxville.Le jeune conducteur roulait en direction de la rue Bowen Sud lorsqu\u2019il a perdu la maîtrise de son véhicule à quelques mètres de l'intersection où se trouve également un passage à niveau.En quittant la route.la petite Suzuki Forsa de couleur grise a capoté, puis glissé sur une courte distance pour finalement terminer sa course contre le ponceau situé du côté gauche de la route.Dans sa course foile la voiture a fauché deux boîtes aux lettres qu'on a retrouvées à une centaine de mètres de distance, près de la voie ferrée.Les bruits causés par le dérapage et la collision ont eu pour effet de réveiller une bonne partie du voisinage, dont Léo Bibeau.qui fut lc premier à se rendre auprès de l\u2019automobiliste.«En jetant un coup d'ocil en direction du chemin, j'ai vu l'auto renversée sur le côté, puis des flammes FATS DIVERS ~~ Incendie suspect Ascot Corner (AG) \u2014 Une désagréable surprise attendait les locataires du 5347 de la route 112 à Ascot Corner samedi soir au moment où ils rentraient de vacances: leur garage et quatre de leurs véhicules venaient de passer au feu.Outre la voiture et la camionnette du couple, on retrouvait également deux motocyclettes, dont une splendide Harley-Davidson évaluée à plus de 25 000 $.Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont constaté que des fené- tres de la maison avaient été fracassées.Pour l'instant, l'incendie est considéré comme suspect.Un saut\u2026 sur la branche Valcourt (AG) \u2014 le parachutisme présente encore certains risques, comme l'a appris samedi le dentiste André Houle.À son 71e saut à vie, mais à son tout premier de nuit, celui-ci à eu la malchance d'atterrir\u2026 dans un arbre.Blessé à une cheville et au bassin.le dentiste a dû attendre cing heures, soit le lever du jour, avant que les secouristes ne parviennent à le localiser - es LL Joint à l'hôpital, celui-ci à indiqué qu'il avait bien l'intention de recommencer à sauter.Pour ce qui est de sa mésaventure, il l'explique par le fait que sa voilure ne répondait plus aux bourrasques de vent enregistrées dans la nuit de vendredi à samedi.Steve Murat qui s\u2019échappaient du capot», à relaté M.Bibeau qui s\u2019est chargé d\u2019éteindre le feu à l\u2019aide d\u2019un extincteur.Après avoir maîtrisé les flammes, M.Bibeau a tenté de porter secours au jeune automobiliste qui respirait difficilement.«II avait la tête coincée entre le volant et le plafond.Tout ce que j'ai pu faire, ç\u2019a été de lui tenir la main; les secours sont arrivés presque aussitôt.» «Coin dangereux» Sans que l'on puisse encore établir avec certitude les causes de cet accident, celui-ci aura à tout le moins servi à raviver les plaintes des résidants du secteur quant à l\u2019absence d\u2019éclairage sur cette portion du chemin St-Francis.M.Bibeau, comme quelques-uns de ses voisins, ont déjà exprimé leurs inquiétudes de vives voix aux autorités concernées sans toutefois obtenir de résultats concrets.«Ce qu'il faudrait.c\u2019est un lampadaire.soutient M.Bibeau qui ne Montres - Bijoux Perles - Diamants : 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre PEER 1) Que LEO Ell ToL 65595 MONTANT MAXIMUM POUR VOTRE ÉCHANGE Tercel LS 94 Pou un bail inconditionned de 48 mis.*Programme de location a long terme Solution Toyota de 4 km.Valeur future amry selon le PDSF de 20 138% (SK11EM-AA).Utilisation excédentaire: 0.10% du km.Valeur future garantie de 9263 48 000$ Télur garant de 4496 20 La Corolla Spéciale 94 ponceau voit pas s\u2019écouler un mois sans qu\u2019un incident ne vienne perturber la quiétude du voisinage.«C\u2019est un coin dangereux».Selon lui.l'arrivée de panneaux d\u2019arrêt en direction de Lennoxville, jumelée à une surveillance policière accrue, a eu des effets bénéfiques sur la vitesse des automobilistes.Reste maintenant à compléter le tout par un éclairage adéquat.Pour un bail inconditionnel de 48 mois.Le Tribuæe, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 garder un bon contact et capter ces messages plus longs que les autres.» Mais lu chance entre aussi en ligne de compte.avoue-t-il.Qui dit que les appareils seront sur la bonne fréquence au bon moment pour recevoir un message\u201d?C'est impossible à prévoir.Les membres du SHERHAM se sont relayés jusqu'à 14h dimanche.24 heures en ligne, mème pendant la nuit.pour continuer d'établir le plus sag de contacts possible.Ils feront leur rapport, l'enverront à l'ARREL (Jmtateur Radio Relay League).le grand organisateur, ct ils sauront seulement en octobre prochain comment ils se sont classés dans cette compétition.En attendant la prochaine urgence, ils peuvent continuer de «converser Clectroniquements asce l'Australie.l'Allemagne, la Chine.le Brésit\u2026.Montres - Bijoux Perles - Diamants 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre 2959, rue King Ouest 569-9111 ool PO Le Te 114-488 66038 Camry partir de a 1 Oo O Pots: partir de + 1 9 9 $ mois* partir de , AJ.Offre en vigueur jusqu'au 30 juin 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc Comptant ou échange TOYOTA RICHMOND 153, ROUTE 116, RICHMOND, 1 800 363-1666 - 826-5923 FOYOT 269%.our un bail inconditionnel de 48 mois.8 mois/96000 km.Transport et préparation inclus, taxes en sus.La Tercel LS selon le PDSF de 11 949$ (EL43EMDA) La-Cor -selonte PDSF-de-t2-498* UIMENTON SICSCEMATS: 0,075 du km.Valeur 94 Ab La Tribune, Sherbrooke, somedi 27 juin 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les arguments de Jean Chrétien a question du Québec et de l'unité nationale revient à l\u2019agenda L des conservateurs, des réformistes et des néo-démocrates.Jean Charest, Preston Manning et Audrey McLaughlin pressent tous trois Jean Chrétien de revoir sa stratégie face au projet souverainiste.Le premier ministre libéral ferait carrément fausse route, selon eux.On ne peut que leur donner raison.Le désarroi du gouvernement Chrétien est en effet criant.Le paradoxe devient plus manifeste de jour en jour: le premier Eu ministre se refuse à parler de constitution alors qu\u2019il accuse les souverainistes d'être responsables de pres- BILODEAU | que tous les problèmes du pays.M.Chrétien a remporté les dernières élections en parlant de création d\u2019emplois et d\u2019économie.Il fait sans doute le calcul que c\u2019est encore ce que la population veut entendre.D'accord, il ne peut pas avoir tout à fait tort, car bien peu de Canadiens ont le sentiment d\u2019être à l\u2019abri du chômage et des difficultés économiques.Sauf que le chef libéral n\u2019a rien à gagner en niant la réalité.D'abord, le premier ministre Chrétien devrait se rendre compte que la performance économique et financière de son gouvernement est encore loin d\u2019avoir redressé la réputation de gestionnaire de l\u2019Etat fédéral.Le taux de chômage demeure dramatique et le déficit tout autant.Il ne peut donc compter là-dessus pour convaincre les Québécois de demeurer dans la fédération.Ensuite, M.Chrétien devrait comprendre que la souveraineté peut sourire non seulement aux nationalistes québécois purs et durs, mais aussi à ceux qui désespèrent simplement de voir leur province profiter d\u2019un meilleur partage des pouvoirs avec Ottawa, réforme qui serait synonyme de structures gouvernementales plus efficaces et moins coûteuses pour tous les contribuables.Or, même les libéraux du Québec sont forcés d'admettre que l\u2019actuei Cabinet fédéral ne semble avoir aucun plan de cette nature et qu\u2019au contraire même, il tendrait à centraliser encore davantage.Tout cela signifie que le fédéralisme version Chrétien ne peut constituer en soi une réponse complète à la question québécoise; ni, par le fait même, aux inquiétudes des autres provinces.Pas jusqu\u2019à ce jour, en tout cas.Et ce n\u2019est pas non plus en s\u2019attaquant aux leaders souve- rainistes ou en vantant son beau pays que le premier ministre réussirait à gagner un référendum.En intervenant de la sorte, les chefs conservateur, réformiste et néo- démocrate visent peut-être à réaliser des gains au profit du gouvernement libéral.Mais s\u2019ils parviennent du même coup à faire comprendre au premier ministre canadien que la thèse fédéraliste doit être défendue avec des arguments rationnels et intelligents, ce sera toujours ça de gagné pour la qualité du débat.QUESTION DU JOUR Pensez-vous toujours a vous protéger avec de la crème solaire avant de vous exposer au soleil?Elise Cloutier, Fleurimont: «Je dirais 50 pour cent des fois.Je n'en mets pas quand je sais que je ne sorts pas pour longtemps.Ça dépend de l'intensité du soleil aussi.» Émilie Rouleau, Sherbrooke: d'y pense, mais j'en mets pas toujours.Ça peut être dangereux de ne pas en mettre à cause du cancer de lo peau.» Donat Lortie, Québec: «Oui.Parce que le soleil peut être dangereux pour lo peau.» Lisa Duquette, Beebe: «Non! J'y pense toujours opres.C'est important d'en mettre, mois je l\u2019oublie tout le temps.» Clément Therrien, Saint-François- Xavier-de-Brompton: «Non.Je ne vais pos souvent ou soleil, lo première des choses.Quand |'y vais, je suis trop lâche PAS INQUIET DU TOUTL.Mise.TRIBUNE LIBRE Evénement historique mouvante prière du soir (Service of Evensong) bilingue lundi le 20 juin dernier en fin d\u2019après- midi, présidée par l\u2019archevêque de Cantorbéry, le Très Révérend George L.Carey, en l\u2019église Saint- Patrice de Magog.La communauté anglicane, rassemblée en grand nombre, accueillait son chef spirituel venu d\u2019Angleterre, pour rehausser de sa présence les fétes soulignant le 125e anniversaire de l\u2019église St Luke de Magog.Une prière du soir célébrée en communauté oecuménique.Précédés des cornemuses et des tambours du «Black Watch Royal Band» en tenue écossaise, les membres du clergé anglican et du clergé catholique, revêtus de leurs vêtements liturgiques, entrent dans l\u2019église Saint- Patrice au son des cornemuses, qui font résonner les voûtes du temple centenaire.Dans l'assistance, des représentants des autorités civiles, de nombreux paroissiens de Saint-Pa- trice et des paroisses anglicanes de l\u2019Estrie, de tout le Québec et de la Nouvelle-Angleterre.Un jour faste pour la foi, qui nous fait vibrer au diapason de la même prière chrétienne.Les beaux chants liturgiques de la tradition anglicane ponctuaient les lectures bibliques et les prières variées.À la sortie, le soleil brille de tous ses feux.Les cloches à toute volée répercutent la joie, qui se lit sur les visages.Retour à St Luke en procession pour une réception offerte par la ville de Magog sur les pelouses.- Des retrouvailles, des échanges d\u2019impression, un souffle de gentillesse et de mutuelle sympathie.L\u2019archevé- que de Cantorbéry circule parmi les gens et échange des propos cordiaux, qui prolongent la magie de la rencontre.Et l\u2019on quitte les lieux avec le COUP D'OEIL plus rapidement que celui des hommes de 1991 à 1992, mais la différence entre les deux ne s\u2019est que légèrement resserrée.Statistique Canada a révélé qu\u2019en 1992 les femmes avaient un revenu médian de 15 500 $, soit quatre pour cent de plus qu\u2019en 1991, alors qu\u2019il s\u2019établissait à 14 900 $.Le revenu médian est celui qui se situe entre la moitié des personnes ayant le revenu le plus élevé et la moitié de celles ayant le revenu le plus faible.Le revenu féminin demeure toutefois 9600 $ plus faible que le revenu médian des hommes qui n'a pourtant augmenté que de façon très marginale, de 25 000 a 25 100 $, de 1991 à 1992.Les données de l'agence fédérale sont prélevées des déclarations fédérales de revenu inscrites en 1992.Après avoir tenu compte du taux L e revenu des femmes a augmenté Mgr George L.Carey, archevêque de Cantorbéry sentiment intime d\u2019avoir vécu un temps fort de fraternité oecuméni- ue, de communion dans la foi au hrist Jésus, lien de l'amour.Si notre coeur vibre à cette expérience, à la fois spirituelle, esthétique, culturelle et fraternelle, c\u2019est, qu\u2019au-delà de nos différences, beaucoup ont senti que ce qui nous unit est plus fort que ce qui peut nous éloigner trop souvent les uns des autres.Comment ne pas laisser à l'Esprit Saint le soin de prolonger dans les coeurs les échos de cette rencontre historique?Une plaque commémorative, dévoilée par l'archevêque de Cantorbéry à la fin de la célébration, rappellera aux paroissiens de Saint- Patrice et aux visiteurs des générations futures, qu\u2019un jour de juin 1994 le primat de l'Eglise d'Angleterre, cet éminent témoin du Christ Jésus, vint prier avec ses frères catholiques romains et ses fils anglicans dans cette église, qui fait la fierté des Magogois depuis 100 ans cette année.Qu'il a fait bon de se retrouver entre frères et soeurs, toujours à la recherche d\u2019unité, dans la quiétude sereine de la prière partagée.Fernand Laberge, prêtre Sherbrooke Haro sur l\u2019éditorialiste! och Bilodeau aurait beaucoup R plus avantage à se poser la question «C\u2019est quoi un éditorialiste» plutôt que «C\u2019est quoi un souverainiste».L\u2019éditorialiste doit développer, analyser, comparer, élaborer plus profondément sur une nouvelle d\u2019importance et ça, de façon neutre, objective et sans parti- sannerie politique.L'éditorial ne doit pas être un tremplin pour démolir subtilement ou autrement (la subtilité n\u2019existe même plus dans le cas de M.Bilodeau) et ça de façon répétitive un parti politique, une institution ou un individu.Il ne se passe pas une sacrée journée sans que La Tribune n\u2019en profite pour nous montrer un côté négatif de l'élection du PQ ou de l\u2019accession à l\u2019indépendance.On recherche les allusions et on grossit les titres qui font peur.On fait par exemple, apparaître Nancy Green à la une prônant les vertus de l\u2019unité canadienne, rien de trop beau.Il est insultant et surtout frustrant pour les gens de la région qui veulent connaître leur région en sports et en nouvelles, d\u2019être obligé \u20ac se taper régulièrement les éditoriaux biaisés de M.Bilodeau.il me semble que les lecteurs devraient passer avant les «boss».La Tribune est toute seule dans la région et en profite bien, mais que ferait par exemple les Sherbrookois s\u2019ils avaient le choix d\u2019un autre journal?Accepteraient-ils encore longtemps de lire des textes souvent manipulateurs?Peu importe qu\u2019on soit du côté libéral ou péquiste, on veut dans notre région un journal démocratique.Personne ne veut être ici à la merci d\u2019un journal qui n\u2019a que lui pour faire les lois.Que La Tribune tangue vers une certaine forme de politique soit, mais de fagon si évidente, ça devient de la démagogie.Marcel Joncas Sherbrooke Le revenu des femmes augmente plus vite que celui des hommes grimpé de 2,5 pour cent tandis que celui des hommes s\u2019est affaissé de 1.1 pour cent durant cette période.Les femmes de la région d'Ottawa- Hull avaient le revenu médian le plus élevé, soit 21 900 $, tandis que leurs confrères d'Oshawa, en Ontario, capitale de l\u2019industric automobile au Canada, menaient la marche avec 37 100 $.Le revenu médian de tous les contribuables d'Oshawa et d'Ottawa figurait également en tête pour les municipalités de plus de 100) 000 habitants.Des 26 régions répondant à cette description, au Canada, les six premières municipalités ont conservé le même rang en 1991 ct 1992, Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, avait le revenu médian le plus élevé dans la catégorie des municipalités de 10 (XX) âmes et plus, suivie de Fort MeMurray, en Alberta, et de Käanata, en banlieue d'Ottawaétabli à 20 700 $ en 1992, soit 2,48 pour cent de plus que les 20 200 $ de 1991, ce qui signifie une hausse réelle de 0,96 pour cent si on tient compte de I'inflation.Pour le Québec en entier, le revenu médian de 1992 fut de 19 200 $, soit 2,13 % de plus que les 18 800 $ de l'année précédente, ce qui donne une hausse réelle de 0,61 pour cent en tenant compte de l'inflation.A Trois-Rivières, le revenu médian de 92 fut de 18 600 $.soit 2,11 pour cent de moins que les 19 000 $ de 91 (baisse réelle de 3,56 pour cent).A Sherbrooke, le revenu médian de 92 fut de 18 500 $, une hausse de 2,78 pour cent sur les IR OO $ de 91 (hausse réelle de 1,25 pour cent).À Granby, le revenu médian de 92 fut de 18 700 $.soit le même que l'année précédente (baisse réelle de ).- 48 pour cent).Pourquoi se chicane-t-on pour un golf de neuf trous?é Charlie, tes amis à Oka font encore les manchettes.Qu'en penses-tu?» Ca fait déjà plus de 330 ans que les Mohawks habitent a Kanesatake, et exactement 277 ans qu\u2019on pirouette autour de la même uestion: quoi aire avec eux?Si on avait été correct avec eux des le début, on ne serait pas rendu la ol on se retrouve au- jourd\u2019hui.C\u2019est en 1719 que le roi de France signe un décret qui donne la seigneurie d\u2019Oka, quelque 260 kilomètres carrés, à des pères avec comme seule condition de prendre soin des «sauvages» qui vivent là.Les pères prennent donc «soin» des autochtones en créant une des premières industries forestières à apparaître sur le sol canadien: ils engagent des biicherons blancs pour faire du bois de chauffage pour les commerces de Montréal.Profits en poche, les pères se payent un nouveau quartier genéral en pierre.Ensuite ils vendent les lus belles terres d\u2019Oka aux coons français.Finalement les pères construisent une petite chapelle en bois, sur le site de l\u2019actuelle église d\u2019Oka.Après la guerre de 1757-1763, le roi d\u2019Angleterre signe un décret semblable, reconsacrant la seigneurie aux pères, avec la seule et même exigence: «the care of the Indians who reside there».Mais le régime britannique n\u2019est guère plus généreux avec les gens de Kanesatake que le régime français: la vente des terres et du bois continue; la chapelle se retrouve vite entourée d\u2019un village «canayen» et les Mohawks sont poussés deux milles au nord, site de la communauté autochtone d\u2019aujourd\u2019hui.Malgré la paix relative qui régne autour de Montréal depuis 1969, les Mohawks ne signent jamais de traité: tout ce qu\u2019ils ont comme papier sont les deux décrets royaux.Ils revendiquent leurs terrains à maintes reprises, mais les pères restent sourds, tout comme les gouvernements.En plus d'Oka, on crée les villages de Pointe-Calumet, Saint-Joseph, Saint-Benoit, Saint-Placide, Saint-Hermas et Sainte-Scholasti- que (Mirabel) à l\u2019intérieur de la seigneurie.Le tout vire à la violence à plusieurs reprises.D\u2019ailleurs après un été particulièrement chaud dans les années 1880, l\u2019église d\u2019Oka passe au feu.C\u2019est à cette époque que les pères décident d\u2019encourager les Mohawks a planter des arbres autour de leur cimetière, dans ce qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui la pinède; c\u2018est à peu près le seul geste positif des pères au cours de ces 330 ans.Les pères vendent finalement ce qui reste de la seigneurie à la municipalité de la Paroisse d\u2019Oka, qui continue à vendre des terres et du bois pour en venir à l\u2019insulte ultime pour les Mohawks dans les années 1960, quand on vend une grosse partie de la pinède à des promoteurs pour y construire un terrain de golf.Le territoire Mohawk en est réduit à environ 160 hectares.La goutte ui fait déborder le vase: le chalet u golf est construit directement sur un côté du petit «Pine Hill Cemetery», tandis que le chemin public et l'entrée du chalet entourent le cimetière au grand complet.«Mais pourquoi les Mohwaks rennent-ils autant de place dans es nouvelles?» C\u2019est peut-être parce qu'on leur a volé leur place dans dans le décor.Clay ; que écor NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local où régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes ct nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l'adresse complète de l'auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l'auteur et de la ville d\u2019origine apparaîtront dans lc journal, Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne scront pas publiées.pour m en mettre.» d'inflation, le revenu des femmes à À Montréal, le revenu médian s\u2019est _ Source: Presse canadienne | | Le rédacteur en chef Raymend Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lovoliée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Présidertet éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances st administration odjoint ou directeur } nag dev res ou com ER avai prer rer a si mer pou ces 9 cnfa tion mis # ces « tion à 25 ce ji cept refu , « ren xs a.be fort pire et 1( de 1 dém gem fact, Géo écon bre pe nes can à le Jac PN A teu bro | Ktihil- lle es nt la se es ks on pite et nt ill in ks re Pierre-Yvon BÉGIN Les déménageurs affichent complet en juin Des signes qui ne trompent Sherbrooke tendu à la dernière minute pour obtenir les services d\u2019un démé- ÿ nageur professionnel à Sherbrooke L consommateurs qui ont at- @Æ devront se débrouiller par leurs pro- res moyens d\u2019ici le premier juillet.ous les déménageurs affichent complet d\u2019ici-là.Si dans le passé les Québécois @ avaient l\u2019habitude de déménager le premier mai, ils ont opté pour le remier juillet depuis dix ans déjà à a suite d'une décision du gouvernement du Québec.Si ce choix a eu 8 pour effet de limiter les conséquen- à ces néfastes sur l\u2019année scolaire des & cnfants, il a entraîné une concentration des logements disponibles et @ mis une forte pression sur les servi- @ ces de déménagement.Chez Déménagement Roy.Claude Boislard dit constater cha- , que jour les signes d\u2019une reprise à économique: il évalue l\u2019augmentation du nombre de déménagements à 25 pour cent.Depuis le 13 juin et cè jusqu'au 5 juillet, il ne peut accepter de nouveaux contrats et a dû refuser plus de 400 clients.«Je sens que l'économie re- rend, a-t-il confié à La Tribunexs maison se vendent parce qu'il y a.beaucoup de transferts.C\u2019est très fort cette année ct ça nous paraît pire parce qu\u2019il fait très chaud!» Un déménageur exige entre 85 ct 100 $ de l'heure pour une équipe de trois hommes lorsqu'il s\u2019agit d\u2019un déménagement local.Les déména- géments sur longue distance sont facturés selon lc poids.Jean Lemire de Déménagement Géo O.Dubois confirme la reprise économique par la hausse du nombre de déménagements, précisant toutefois que la période de forte activité s'est étendue sur une plus longue durée.Il affiche complet jusqu\u2019au 2 juillet.«Depuis la fin avril et durant tout le mois de mai, les affaires ont été très bonnes, a-t-il affirmé.Nous effectuons beaucoup de déménagement dans les résidences et surtout sur de longues distances.» Chez Hydro-Sherbrooke, cette reprise économique n\u2019est pas aussi perceptible.Chef de division pour le service à la clientèle, Richard Duplessis estime que le nombre de changements de service atteindra le même niveau que par les années passées, soit de SOUU à 6000.Il constate, non sans un certain plaisir, que les consommateurs ont compris lc message en prévenant longtemps à l'avance les différents services publics.Il a précisé qu'il dispose d'une équipe de cinq personnes pour effectuer les lectures des compteurs u'une seule fois, soit au départ de l'ancien locataire ou à l'arrivée d\u2019un nouveau.«On se donne un jeu d'une di- zuine de jours, d'expliquer Richard Duplessis.Si on a 5000 déménagements, ça nous fait environ 2500 lectures.Notre équipe a débuté le temps supplémentaire et les lectures vont s'effectuer même les jours de congé comme le vendredi ler juillet et le samedi 2.» Chez Bell Québec.les techniciens auront effectué un peu plus de 7000 branchements, soit une hausse de 2,7 % comparativement à 1993.Pour la grande région de l\u2019Estrie, le nombre de branchements atteint 12 343, pour une augmentation identi- uc a Sherbrooke.Réjcan Lettre, directeur régional, a indiqué que les branchements étaient légèrement supérieurs en région comparativement à la moyenne québécoise, tan- a + ® x La Téléphoto par Cloude Croisetière © Lyne Duplessis et Luc Jacques profitent déjà du confort de leur nouvelle acquisition en compagnie de leurs deux enfants.pas sur la reprise économique dis que Bell procédera à 263 897 branchements, soit une augmentation de deux pour cent.A temps Contrairement à certaines années, il semble que les différents constructeurs d'habitation de la région pourront livrer leurs maisons à temps pour le ler juillet.Gaston Dubé de l'Office de la protection du consommateur a avoué que son service n\u2019a jusqu\u2019ici reçu qu'un nombre minime de plaintes de la part de clients craignant de ne pas obtenir la livraison de leur maison dans les délais prévus.It rappelle que l'acheteur doit s'assurer que la date de livraison est inscrite sur le contrat et que sauf s\u2019il s\u2019agit d\u2019un «Act of God» ou d'une grève générale, le vendeur peut être tenu de payer un certain dédommagement.Daniel Lavoie, président de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec confirme qu'un seul acheteur s\u2019est jusqu'ici inquiété de la date de livraison dc sa nouvelle propriété, récisant que la pénalité est fixée a ,05 pour cent du prix d'achat.Pour une maison de 100 000 $, le vendeur serait ainsi contraint à verser à l\u2019acquéreur 50) $ pour chaque jour de retard.Le président constate lui aussi avec plaisir les signes évidents d'une bonne reprise économique.«Les mises en chantier se sont accrues même si cela a pris du temps à démarrer, a-t-il dit.C\u2019est peut-être l'effet de la loi 142 qui a amené la déréglementation de notre industric.L'inquiétude suscitée par la hausse récente des taux d'intérêt a sans doute contribué à décider les acheteurs.La maison usagée s'est très bien venduc au premier trimestre.» Steve BERGERON Sherbrooke en faveur des organisateurs de la journée Kino-famillespeine quelques dizaines de personnes sont venues essayer Jes kayaks, canots ct voilicrs mis gratuitement a leur disposition samedi au parc Jacques-Cartier.À 14 h 30, la majorité des moniteurs du Club nautique de Sherbraoke ct des boutiques de sports L ¢ temps maussade n'a pas joué -solcil_qui a.découragé | Kino-familles attire peu de monde participantes n'avaient d'autres choses à faire que de se tourner les pouces au bord du lac des Nations.Les moniteurs sont surtout déçus pour la population, qui a manqué une belle occasion de s'adonner à des sports de plein-air moins connus.Seton eux, c'est absence du es-vens,-car le temps n'était pas froid, malgré un léger vent.Par contre, les rares visiteurs ont pu rofiter à plein du peu d\u2019acha- andage pour s'initier au kayak de mer ct de rivière, au pédalo d'entraînement et à la planche à voile.Tigner l'Année internationale de la Peut-être le tait que cette journée succédait à celle de la Fête nationale y est aussi pour quelque chose.Rappelons que la journée Kinofamilles était le fruit d\u2019une association de Kino-Québec et du Club nautique de Sherbrooke pour sou- famille.Jusqu'à la fin de l'été, le Club nautique continue de dispenser ses cours ct prépare une compétition de kayak sur longue distance prévue pour septembre.Lo Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 chanel a PERIODE DES DEMENAGEMENTS BAT SON PLEIN EN ES EUR «Pour une première maison, ça négocie a |\u2019 sly -Lyne Duplessis Sherbrooke Pierre-Yvon BEGIN our les maisons de 150 000 «P $ et plus, il n\u2019y à pas vraiment de négociation.Les propriétaires savent très bien qu'ils ont une bonne qualité de maison et sont prêts à attendre leur prix.Pour une première maison par contre, ça négocie à l\u2019os!» Lyne Duplessis et Luc Jacques, un jeune couple dans la trentaine de Sherbrooke, vient d\u2019emménager dans une deuxième résidence.Comme bien d\u2019autres Estriens, ils ont profité de la baisse des taux d\u2019intérêt pour améliorer leur capital immobilier, bien qu\u2019ils prétendent que ce ne soit pas le facteur déterminant.» «Pour nous, il fallait d\u2019abord trouver une maison plus grande et surtout un quartier où il y a des enfants.C\u2019est sûr que nous n\u2019aurions pas bougé si les taux d\u2019intérêt avaient été exorbitants, mais ce n'était pas le gros facteur», d\u2019affirmer Lyne Duplessis.Propriétaire d\u2019une première résidence depuis 10 ans, ils avaient profité à l\u2019époque du programme de subvention «Corvée-habitation», le couple a augmenté considérablement la valeur de sa propriété sans trop augmenter ses remboursements.Cette première résidence avait été payée dans les 60 000 $, ce qui représentait des versements mensuels de 450 $.Leur nouvelle acquisition se situe dans les 150 000 $ et en raison du montant retiré de la vente de la première maison et des bas taux d\u2019intérêt, les remboursements mensuels ont été limités à 600 «Pour notre première maison, de souligner Lyne Duplessis, on s\u2019était dit qu\u2019on allait profiter des bas taux d'intérêt pour rembourser notre hy- othèque le plus rapidement possible.On a mis tous nos sous et on a payé notre maison en sept ans.7 À partir de 1 A partir de rn LE PROGRAMME D'ASSISTANCE Par l'entremise du Club Autoorganisme affilié & la CAA.| LA SPORTIVE à SCOUPE 1994 L\u2019ECONOMIQUE 4 EXCEL 1994 MATE Jak Ne a ROUTIÈRE 24 HEURES HYUNDAI.Ç LAN » EYER PEER YER EAN LUTTE bu meee hii rr.Après, on avait la paix.Aujourd'hui, on peut quasiment doubler notre valeur sans s\u2019hypotéquer à outrance.» Lyne Duplessis et Luc Jacques ont d'abord tenté de vendre leur première résidence eux-mêmes.Après un an et demi d'attente, ils ont accordé un contrat à un agent d'immeuble.Six mois plus tard, la transaction était réglée.Ils ont reçu beaucoup de visiteurs et Lyne Duplessis a remarqué que les acheteurs potentiels visitent plusieurs maisons.près d'une quarantaine en moyenne.Le couple estime avoir obtenu un prix intéressant pour sa première ropriété, soit le montant de l\u2019éva- uation.Lyne recommande aux gens ui pensent à faire l'acquisition \u2018une résidence de bien évaluer leurs besoins.ce qui facilite les négociations et les rapports avec les agents d'immeuble.«Ça fait deux ans que l\u2019on regarde des maisons.a-t-elle admis.Nous voulions une résidence qui ne nécessitait aucune rénovation ct dont les taxes étaient acceptables.On a rencontré des agents qui voulaient vendre à tout prix, un point c'est tout, sans se soucier de nos besoins.» Pour le déménagement, le couple à fait appel à une maison d'affaire réputée de Sherbrooke, non cependant sans avoir magasiné à trois ou quatre endroits.Ils ont retenu une firme qui exigeait un prix intermé- diatre mais qui « su démontrer un souci pour te client.Le Bureau d'assurance du Canada recommande d'ailleurs aux consommateurs de retenir les services d'un déménageur spécialisé dont la compétence est reconnue et qui, surtout.détient une assurance qui protège tous les biens durant la période du déménagement.Ceux qui préfèrent louer un camion et effectuer le déménagement avec l'aide des parents et amis, ont tout intérêt à bien surveiller leur véhicule.Un vol de camion est aussi facile que celui d'une automobile: à peine 30 secondes pour un professionnel! Fini l'interrogatoire serré pour obtenir un logement Sherbrooke es propriétaires de logements ne L peuvent plus exiger des renseignements.outre que ceux strictement nécessaires pour le respect de leurs droits.aux personnes qui désirent louer un appartement chez eux.A compter du ler juillet prochain, une nouvelle disposition de la loi 68 sur l'Accès à l'information entrera en vigueur.Cette nouvelle disposition introduite par l\u2019article 9 concerne la protection des renseignements personnels.TNT À partir de De cuis so Tom ROCK FOREST AJ ELANTRA | Pour les locataires, cette nouvelle disposition signifie qu'un propriétaire peut toujours exiger des preuves de solvabilité comme le nom de l'employeur, et deux ou trois références sur l'expérience de locataire.«Là s'arrête dorénavant les droits des propriétaires, d\u2019expliquer la présidente de la Commission des droits de la personne à Sherbrooke, Suzanne Valéry.Les gens n'ont plus à donner leur numéro de carte de crédit, la marque de leur voiture, leur nationalité, leur numéro de compte bancaire ou autre.Cela sera maintenant considéré comme une demande de renseignements abusive.» SONATA 17995 | Garantie jusqu'à l'an2 000$ sans limite de kilométrage Four micro-ondes GRATUIT aux 5 premières livraisons de Sonata 1995 en juin 1994 \u2018T.T.P.en sus.Sujet & changement sans préavis.Valide à compter du 6 juin 1994.Les photos peuvent différer.| HYLMDOAI | @ 4500, boul.Bourque t= Rock Forest 5 4-0777 | > A8 or La Tribune, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 | amd\u201d SERVICE 2 4 : 4 EL à k 4 ; ¢ _ ¥, ie - L i \u201c a ë Ë _aud® DEPOSITAIRE >> OUVERT 4\u201c Wi EJ RASRE TA) NS ERP CEE S MAS pes mopiLEs po TOUS LES SOIRS CT) FES EN A J Sian, pers Fy SERENIA, RX7, rachat disponible.\u201cinclus; Fabais Mazda inelus, valeur SERVICE SPÉCIALI Eu, > - al de rachat disponible.t.t.p.en sus.RECA NG Rég.15 995° ET ACCESSOIRES MAZDA D'ORIGINE Le service est une AUSSI DISPONIBLE .& Prét-rachat affaire en or chez nous.Royal De 8 h jusqu\u2019a 21 h, .yy posées de la Banque Royale du Canada.Les illustrations peuvent différer.Le concessionnaire Magog Mazda est un utilisateur autorisé.| = .° a Le globe et le lion ainsi que l'appellation ZL fede tous les soirs et ce du Sujet a approbation du crédit.Prêt-rachat Royal sont des marques dé- lundi au vendredi.g JUSQUA 21h wey 4 1 A 144 RE AE JN, easy J À [RCP "," JEFE: PRÉFERE lundi SHERBROOKE i 7 juin 1994 85e ANNÉE.No 108 sts nu 0,50 (WEEKEND: 1,258) Plus taxes Après leur mission en ex-Yougoslavie 37 soldats rentrent porteurs de tuberculose Pierre-Yvon BEGIN L servi en ex-Yougoslavie, dans le cadre de ta mission de surveillance de paix de l'ONU.n'ont pas récolté que des médailles.Une trentaine d'entre eux, dont deux de Sherbrooke, sont rentrés au pays dernièrement.porteurs de la bactérie de la tuberculose.Gaston Grenier veille sur une «grande famille» Sherbrooke es soldats canadiens qui ont Sébastien Dubé Éric Dubé Ghislain Brun Deux familles drummondvilloises lourdement éprouvées par une tragédie survenue au New Jersey «Je viens de perdre mes deux seuls enfa nis» - Lorraine Lajoie 2 Le drame s'est produit lorsque la La Tribune à appris que les militaires ont été contaminés au cours de leur mission de paix en ex-Yougoslavie.un pays où l'incidence de cette maladie est encore grande.Les Forces armées canadiennes ont confirmé que 37 militaires, principalement cantonnés à la base de Valcartier près de Québec, ont été atteints et que la bactérie a été détectée au cours d'un examen de routine.effectué au retour des soldats en terre canadienne, Le plan de relance dans les mains des investisseurs «Je ne vous cacherai pas que ce la voiture de Marcel Brun.le père Alain GOUPIL Drummondville voiture qu'ils occupaient a heurté de sont des moments très pénibles à de Ghislain, en promettant d'être de plein fouet un garde-fou en bordure passer», a déclaré à La Tribune Gil- retour dimanche soir.Omnipraticien au service des du New Jersev Turnpike.Les trois les Lajoie, un des oncles de Sébas- 4.; Forces armées, le capitaine\u201d c suis complètement atter- jeunes hommes sont morts sur le tien et Éric.«Mais comme nous «Comme ils voulaient arriver là- Christine Simard a indiqué que «J rée\u2026 Que voulez-vous que je coup.selon la police du New Jersey.sommes une famille très unie, nous DAS assez tôt, Îls avaient convenu de | tous les militaires étaient soumis vous dise, je viens de perdre allons passer au travers, j'en suis changer de chauffeur en cours de | avant et après leur séjour en ex- route», a dit M.Brun pour expliquer ; é pole Yougosla au tes i le fait que son fils n'était pas der- ugoslavie au test PPD afin de détecter la tuberculose.Deuxième fois Pour la famille Brun.c'est la mes deux seuls enfants.C\u2019est ! ! ! Les convaincu», a-t-il ajouté.comme si ma vie venait de sarré- Prendre la route afin de «se retrouver pour vra var -\u2014 ne ~ LES SPORTS QC Quessy, Marquis et Roy se qualifient pour les Jeux de la francophonie Variable: Lever du soleil: 5h Coucher du soleil: 20h40 Demain: averses, 21 ter.» Lorraine Lajoie n'avait pas d\u2019autres tait au lendemain de la mort de ses deux fils.Eric et Sébastien Dubéâgés respectivement de 18 et 20 ans.décédés vendredi dans un accident de la route survenu dans l'Etat du New Jersey.Un de leurs copains, Ghislain Brun, âgé de 19 ans.a lui \u20ac ducteur de la voiture.Alexandre Girardin, de Drummondville, s\u2019est est tiré avec des blessures mineures.Le coeur ravagé par la douleur, mots pour décrire ce qu'elle ressen- wssi perdu la vie.tandis que le con- Sherbrooke Claude PLANTE S ¢ sentir au milicu de nulle part pendant plu- sicurs semaines.Avoir vraiment U'impression de tourner en rond sans pouvoir se fier à un point de repère.C\u2019est ce qu'a connu la Sherbrookoise Jeanne Deslandes.lors de sa récente traversée de l\u2019océan Atlantique en voilier.Le périple.de Toulon près de Marseille en France, jusqu'aux Bermudes au large des États- Unis, a dure quelques semaines, du 18 avril au 10) juin.Pendant ces milliers de kilomètres à naviguer avec deux autres membres d'équipage sur un catamaran, les émotions sont diverses: joies, découvertes, expériences enrichissantes, mais aussi angoisse, craintes et désespoir.«Quand il y avait du vent, tout allait bien.mais quand nous tombions en panne de vent, nous perdions le moral.En voilier.c\u2019est le vent qui détermine le sort de ta journée», lance-t- elle.Jeanne Deslandes à passé par une série d'émotions qu'elle ne pourra oublier.Elle a accepté de prendre part au voyage parce que l\u2019un de ses amis voulait amener de ce côté-ci de l'Atlantique un catamaran acheté au sud de la France.Après quelques jours de préparation, elle apparcille en compagnie de José Fonseca ct de Jacques Pepin.le skipper et propriétaire du bateau à double coque.Prélude à la traversée, la sortie de la mer Méditerranée à pris quatre semaines.bien plus que ce que le skipper avait prévu.La première journée de navigation a donné le ton à ce que serait le voyage.«L'un des moteurs qui équipent le bateau a lâché.Comme il n'y avait plus de vent, nous nous sommes échoués sur des rochers en suivant la côte française.Il à fallu arrêter pour réparer le catamaran.Ça commençait bien!» «Comme des arbres!» Habituée à la navigation de voile sportive, Jeanne Destandes à quand même dû se faire à la sensation de suivre constamment les mouvements des vagues de la haute mer.Lors d\u2019une escale, «j'ai écrit à Ma mère que j'avais vu des vagues hautes comme des arbres! dit-elle.Le ba- tcau était bien petit entre les grandes vagues de l'océan.Moi aussi je me sentait bien petite quand il y avait des tempêtes.» «La nuit, j'avais toujours la crainte de frapper un autre bateau qu'on n'aurait pas vu sur le radar.Nous avons même fait face à une panne de courant, qui nous à obligé à éteindre les lumières du catamaran pour économiser nos bat- teres TT TT PT OT cro Tm Comme la traversée S'annonçait plus longue que prévu à cause de nombreuses pannes de vent, l'équipage à dû penser à rationner l'utilisation de l\u2019eau potable.«C'est là que j'ai commencé à me poser des questions, raconte-t-elle.Nous avions de La nourriture en quantité, mais le deuxième fois en cinq ans qu\u2019un de ses membres perd la vie dans un accident de la circulation: en 1988, l\u2019ainé de la famille.Eric, trouvait la mort lors d'une collision survenue près de Drummondville.Pendant toute la fin de semaine.les deux familles tentaient de se consoler mutuellement devant l'ampleur de la tragédie qui les affectait.Tant du côté de la famille Dubé que de la famille Brun, parents et amis se sont regroupés afin de tenter d'adoucir te choc que la vie venait de leur imposer.e Thèse du sommeil non écartée e Autres accidents mortels en région -B1 -A5 et B1 L'accident Traversée de l'océan angoissante voyage était plus long.Nous avions à tour de rôle nos baisses de moral.Une chance que chacun savait remonter le moral de l\u2019autre.» Le 10 juin, l'embarcation à voile mouille près des îles des Bermudes.Comme prévu.Jeanne Deslandes laisse sa place à d'autres amis du propriétaire et prend l'avion en direction du Québec.Le skipper et son nouvel équipage arriveront prochainement en eaux canadiennes.après avoir longé la côte est américaine.«Se donner en sacrifice» Malgré tout.elle y retournerait volontiers.sur un voilier à coque unique cependant.Les Partis jeudi soir de Drummondville, les quatre jeunes hommes voulaient profiter du long congé de la Fête nationale pour aller faire un tour sur les plages de la Caroline du Sud.Le groupe avait alors emprunté rière le volant au moment de la tragédie.Hier, les familles Brun et Dubé s'apprêtaient à accueillir les trois dépouilles mortelles qui avaient été prises en charge par une maison funéraire de Camden au New Jersey.7 8 i moments heureux ont compensé largement ceux | un peu plus difficiles.«Cétait merveilleux de voir les dauphins qui venaient nager pres du bateau.comme s\u2019ils venaient nous tenir compagnie.note-t-elle.J'ai vu des poissons volants.C\u2019est magnifique de les voir sortir de l'eau quand le soleil se lève.IL y en a même un qui est atterri sur le bateau, comme s'il se donnait en sacrifice.Nous avons mangé du poisson cette journée-là: nous commencions à manquer un peu de nourriture.» «La voile, c'est un style de vie, C\u2019est le vent qui la guide.» PL AL SV \u2014\u2014\u2014\u2014_ SOAs \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 OEE Cr Une traversée angoissante, mais combien riche en souvenir.Jeanne Deslandes raconte ici, photos ef cortes a l\u2019appui, les meilleurs moments de sa traversée de l'océan Attantique.Téléphoto, por Christian Landry Pas de vaccin préventif «Pour la tuberculose, a-t-elle expliqué, il n'y a aucun vaccin préventif.Autrefois, on avait le BCG avec des grafignes dans le dos, mais il a été abandonné.Lorsque lc test s\u2019avére positif pour la tuberculose, les soldats sont soumis à une médication, appelée INH, pendant six à neuf mois, parfois douze.» Elle a précisé que le médicament cest administré aux patients de façon à prévenir le développement de la maladie, dont la forme la plus fréquente est une infection des poumons.Toutefois, l\u2019efficacité du traitement se situe entre 65 et 98 % et les personnes atteintes conservent la bactérie toute leur vie.«On ne peut garantir le médicament à 100 ©.a-t-elle ajouté.C\u2019est aussi très ennuyeux pour les personnes en traitement parce que ce médicament est transformé au niveau du foie.Les gens ne doivent donc pas consommer d\u2019alcool, certains pendant un an.» Directeur du service de santé au quartier général de la Défense nationale à Ottawa, le Major Rudi Nowak a confirmé à La Tribune que 37 cas ont jusqu'ici été décelés et qu\u2019ils sont tous sous médication.Toutefois, aucun des soldats porteurs de la bactérie n'a jusqu'à maintenant développé la maladie.S'ils ne reçoivent aucun vaccin contre la tuberculose avant leur départ pour l'ex-Yougoslavie, les militaires canadiens sont toute- e Soumis à un grand stress -A2 fois immunisés contre l'hépatite A ct une forme d'encéphalite transmise par une tique.Le docteur Simard précise que la bactérie de la tuberculose se transmet par les micro-gouttelet- tes de la salive quand le contact entre les individus est étroit.Toutefois, les personnes atteintes ne sont contagieuses que lorsque la maladie est active.Dans pareil cas, elles sont placées en isolement afin de parer à toute épidé- mic.Au Canada.la tuberculose.que l\u2019on appelait familièrement «la consomption» a été -quasiment éliminée au tournant des années 50.non sans avoir fait plusieurs victimes.Plus récemment, la tuberculose est réappa- ruc au Québec, notamment chez les personnes atteintes du sida.» À AZ La Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 «C'est la tristesse et la peur qui m'ont frappé» % [J De retour de l'ex-Yougoslavie, le capitaine Guy Bélisle témoigne du stress qui sévit à l\u2019endroit des militaires en mission humanitaire EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Vendeur/euse 5.85 $/heure Georgeville (près de Magog) Doit être disponible maintenant, être un bon vendeur, connaître la décoration de campagne Contacter Chantal Boulé au 843- 3412 Intervenant en éducation 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein huit semaines Etre au Collège ou à l'Université, formation en secourisme, avoir son permis de conduire, avoir moins de 5'8\", être éligible à Défi, amener votre c.v.au centre d'emploi.Aide en pharmacie 5.85 $/heure Sherbrooke, temps plein sept semaines Etre éligible a Défi, étudier en pharmacie, bilingue, amener votre c.v.au centre d'emploi.Cuisinier/e 5.85 $/heure et + selon expérience Deauville, le plus tôt possible, temps plein Expérience pour préparer pâte à pizza et fruits de mer Contacter Jasmin Vallières au 864-0101.Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.VOICI LES 1-22 (CARTE COMPLETE) NUMEROS DU JOUR MARATHON CARTE BLEUE 47 La Tribune Les règlements de participation de ce concours sont diponibles aux bureaux de La Tribune, 1950, rue Roy, Sherbrooke.8 RE SULTATS u é b e c\u20ac MISE-TOT 14-17 - 26 - 39 foam) Tirage du GAGNANTS LOTS Wd 94-06-25 6/6 15 000 000,00 $ Li) .S/6+ 12 67 728,20 $ 5/6 424 1 533,40 $ 9 14 21 26 27 35 4/6 22 578 55,20 $ 3/6 416 181 10,00 $ Numéro complémentaire: 38 _\u2014 Ventes totales: 21 289 033,00 $ Prochain gros lot [approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-06-29 x à æ 94-06-25 Tirage du 94-06-24 Tirage du 94-06-26 NUMÉROS LOTS 223570 100 000 $ 3 510 14 15 | 12 9 11 15 23500 1000 5 | 1618 25 30 34 | 171939 41 44 570 50S | 3537 42 44 45 | 4647 48 49 55 10 » 23 | 4750 52 54 57 | 59 60 62 65 70 (a) Tirage du GAGNANTS LOTS CAqUa AE 94-06-25 6/6 0 1000 000,00$ 5/6+ 0 19 322,30 $ 9 15 25 33 37 41 > 38 847,40 $ 4/6 1218 49,30 $ Numéro complémentaire: ] 3/6 17 841 5,00 $ Ventes totales: 737 286,00 $ Gros lot à chaque tirage: GAGNANTS LOTS 75 666,60$] 1000000 $ ST 5 21 27 30 31 36 44 JA ) .Tirage du 94-06-24 Numéro complémentaire: 41 D tra.Tirage du vendredi GAGNANTS LOTS tra 7 406.2 4 7/7 0 3500 000,00 $ 6/74 0 80 209,30 $ 6/7 31 2 263,90 $ NUMÉROS LOTS \u2019 same 1000005 7 2505 Nas 94836 1 000 $ ,00 4836 250 $ 3/7+ 31 818 10,00$ 836 50 $ 3/7 295935 participation gratuite 36 105$ Ventes totales: 4 313 530,00 $ 6 2$ Prochain gros lot [approx.}: 4 000 000,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Prochain tirage: 94-07-01 Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke diens qui servent en ex-Yougos- lavie ne contractent pas la bactérie de la tuberculose ou une autre maladie contagieuse, tous vivent un grand stress durant leur séjour.Décoré des médailles de la bravoure et du service méritoire, le capitaine Guy Belisle, faisait partie du premier contingent de soldats canadiens envoyés en Bosnie en 1992 dans le cadre d\u2019une mission de paix de l\u2019ONU.Il était stationné à l\u2019aéroport de Sarajevo et il s\u2019est illustré par le sauvetage de deux femmes lessées par des balles de francs-tireurs.«Pour les militaires, les conditions d\u2019hygiène et de ravitaillement sont généralement bonnes, d\u2019affirmer celui qui a maintenant pour rôle d\u2019encadrer les 350 miliciens des Fusiliers de Sherbrooke.Le stress est énorme.Tu peux te retrouver face à un combattant qui te pointe son revolver sur la tempe.Ce n\u2019est pas une vie normale et chaque jour, nos soldats sont confrontés à la mort.Au retour, ça prend une période d\u2019adaptation.» Le capitaine Belisle devait indiquer que le stress vécu par les militaires se traduit généralement au retour par de l'anxiété, de la nervosité et une difficulté à dormir.Dans son cas, il dit qu\u2019il était «plus prompt à répondre».Les parents sont toutefois préparés à ce genre de réaction.Voit-il une solution à la guerre civile en ex-Yougoslavie?Oui, pen- se-t-il, à la condition toutefois qu\u2019un médiateur soit présent.«Le conflit vient de tellement loin, c\u2019est tellement profond, a-t-il jugé, qu\u2019ils ne réussiront pas à s'entendre sans un coup de main extérieur.La présence J'AIME S i la majorité des soldats cana- Une foule de petits gestes simples .contribuent à valoriser l\u2019eau que nous je C'EST CLAIR! utilisons Laver sa voiture a la main et la rincer rapidement au boyau d'arrosage; suivre les recommandations d'arrosage diffusées à la radio, à la télé et dans les journaux durant l'été; encourager les enfants à jouer à la piscine plutôt qu'avec des jets sous pressions.Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019arroser à * Ascot + Canton de Magog * Bromptonville * Rock-Forest » Deauville * Rock Island * EastAngus = St-Elie d'Orford * Fleurimont * Sherbrooke * Lennoxville * Windsor * Magog * Veuillez consulter votre règlement municipal pour l\u2019arrosage de vos pelouses.Pour information AQTE Estrie: 821-5843 # Encollaboration avec fn AQTE / La Tribune = Une boite vocale pour trouver l\u2019âme soeur ou l\u2019amitié?v LA TRIBUNE DU BONHEUR dans votre quotidien des le début juillet! HHS 4 Prévisions a long terme pour Sherbrooke Coven Fog LL / A è vo wr Telephoto par Claude Poulin Le capitaine Guy Belisle s\u2019est retrouvé sur la ligne de front en Bosnie.Il à eu pour mission d'ouvrir l'aéroport de Sarajevo afin de permettre l\u2019acheminement du matériel humanitaire.des casques bleus est essentielle.» Guy Belisle est prêt à retourner en ex-Yougoslavie demain matin.Il s\u2019attend d'ailleurs à ce que d'autres miliciens des Fusiliers soient invités d'ici un an à effectuer une mission.Il estime que les Fusiliers ont jusqu\u2019ici accompli un excellent travail en Bosnie ou en Croatie et qu\u2019il s\u2019agit d'un objet de fierté pour eux.Durant son séjour, il aurait aimé faire davantage pour les civils chez qui se retrouvent la plupart des morts.Il échangerait ses deux médailles pour une seule autre vie sauvée.«Les médailles, a-t-il affirmé, je ne retiens pas ça.C\u2019est la tristesse et la peur des gens qui m\u2019ont frappé.Les casques bleus représentent l\u2019espoir pour la population et je ne crois pas qu\u2019on doive sortir de là.Il y a quelqu\u2019un qui devait le faire, a-t-il ajouté, et je pense qu\u2019on a accompli quelque chose d\u2019important.On a sauvé des vies et ça c'est très valorisant.Ce n\u2019est pas juste un voyage de plaisir.» Téléphoto Jean Bourbonnière Avant d'entreprendre leur marche vers l\u2019église Immaculée-Conception sur le boulevard Alexandre, les manisestants ont tenu un petit conciliabule afin de s'assurer que chacun connaissait par coeur les slogans à scander.5) manifestants disent «oui au sacerdoce des femmes!» Claude PLANTE ui au sacerdoce des fem- «0 mes!», «Pour une Eglise démocratique!», «Vos filles prophétiseront», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants et manifestantes.Sherbrooke Hier matin, un groupe d'une cinquantaine de chrétiens.et surtout de chrétiennes.s\u2019est réuni à Sherbrooke.Pour un office religieux?se demanderont certains.Oui et non.Ils ont marché dans les rues de Sherbrooke pour crier leur mécontentement face à la récente déclaration du pape Jean-Paul Il concernant l'ordination des femmes.On pouvait méme remarquer quelques jeunes et des religieuses parmi le groupe.Armés d\u2019écriteaux.ils ont demandé qu\u2019on fasse plus de place aux femmes au sein de l'Eglise.On crie à l\u2019injustice, à la discrimination.Plusieurs étaient de la région, mais on signalait aussi la présence de visiteurs venus de Shawinigan et de Montréal.Le groupe s\u2019est réuni quelques AUTOMOBILE À lire demain dans LaTribune LA FORD MUSTANG 66540 À NE PAS MANQUER minutes avant le coup de tlh, au stationnement du Provigo de la Belvédère, fuce à l'hôpital d'Youville.Après s'être assuré que chacun connaissait par coeur les slogans à scander, le groupe s\u2019est mis en branle, empruntant la rue McManamy, vers l'église l\u2019Immaculée-Conception, sur le boulevard Alexandre, point de ralliement des manifestants.Tout au long du parcours, le ciel menaçait par des nuages prêts à cracher des gouttes de pluie.Heureusement pour les marcheurs, la pluie n'est jamais venue.Les résidents des rues du parcours accouraient sur leur balcon pour voir ce qui se passait en face de chez eux.Les cris de dissidence et de ralliement surgissaient du groupe, encouragé par une meneuse en tête.Boycott des églises Rendu à destination, des participants ont distribué des tracts aux fidèles qui sortaient de la messe du dimanche matin.D\u2019autres ont pris la parole.Andréa Richard, de Shawinigan est de ceux-là.Elle a proposé que les femmes boycottent les églises en guise de manifestation.«S'il faut en arriver là pour qu\u2019on nous reconnaisse, nous allons le faire, lance-t-elle, après son intervention.Les femmes en Angleterre l'ont fait et elles ont eu des résultats.» Pour Fanimatrice de pastorale Brigitte Gobeil, de La Patrie, il faut que «le pape se rend de compte que nous avons des droits à faire respec- LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division Lo Tribune) Livraison à domicile: - Comelots et cumelots motorisés Prix de vente sug incluont S payée pur le comelot.$343 tase de vente dy Québec.22 Coût o l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 1539 cent (grade Min.Max.Bruxelles 1833 Le Coire 2238 Chicago 1421 Copenhague 0718 / Trrandot BD CIEL VARIABLE Cenive M AVEC AVERSES DE PLUIE Helsinki 09 22 Jérusalem | 1524 Dans le monde LICE ter.» Et si on vous offrait de devenir prêtre?«Peut-être, si on me avait offert avant que je me marie.J'ai côtoyé plusieurs religieuses.Je pense qu\u2019il y a moins d\u2019exigence pour devenir prêtre que pour entrer en religion.Nous n'avons qu\u2019à penser à tous les serments de sacrifice qu\u2019elles doivent prononcer.» Stéphan Bonin, de Sherbrooke, est étudiant en théologie.S\u2019il a pris part à la manifestation c\u2019est que selon lui les papes se sont toujours répétés dans leurs arguments avancés pour exclure les femmes de la prêtrise.«C\u2019est, selon moi, de la discrimination, dit-il.Dieu nous a fait égaux.Les arguments du pape sont discutables.» À 13 ans, la Sherbrookoise Josianne Scott était l\u2019une des plus jeunes manifestantes de procession.Elle possède néanmoins une opinion bien arrêtée sur la question.Elle dit se sentir exclue de l\u2019Église.«L'Eglise catholique a été l\u2019une des premières institutions à nous aider et elle est aujourd\u2019hui la première à nous refuser dans l\u2019Église, fait-elle remarquer.Je serais prête à devenir prêtre.pour la fierté de la femme.» Enfin, les organisateurs de la manifestation promettent de continuer leur mouvement de protestation, au cours des prochains mois de cette année synodale, et plus particulièrement cet automne, lors du synode diocésain.Abonnement par lu poste au Canada, souf endroits desservis par comelot et camelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS S17.85, V0 $17.74 = $290.59 6 mois $140.00.TPS S 980, IVO 59.74 = $159.54 3mois $ 80.00, IPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VO S 3.48 = 5 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $310.00, IPS 521.70, VQ $21.56 = 5353.26 6 mois $185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois S110.00, IPS S 7.70, TVQ $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VQ § 3.83 = $ 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an S700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $150.00 \u201cla Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conado, offiliée à l'Audit Bureuu vf Circulation ABC et à l'Union mtermotionale de lo presse cutholique.Sources d'informations: Presse conudienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse conodienne et les agences oies sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune Arts: G7 Éditorial: Ab Londres 10 Bandes dessinées: B-4 Horoscope: B-4 Los Angeles 2135 Chez nous: B-1 Messier en liberté: B-4 Modrid 15 27 - me on ope ET Momi 2634] | Décès: D5 Petites annonces: -D-2 Tow York 1827 É Oslo 1221 conomie: D-1 Sports: Cl Paris 1725 Son Francisco 1119 | J pl ) mer n.Il tres vités ion.jus- avail qu'il aimé chez des mé- sau- , je se et pé.\u2018es- ne aire, | ac- ant.très un enir wait Fai | Je :nce itrer pen- ifice pke, pris que burs vane la mi- ux.ita- Joeu- on.bpi- on.une pus re- ise, e à huer au tte re- de D.59 p 54 1.16 b.98 La Vribune, Sherbrooks, lund: 27 juin 1994 Plan de relance d\u2019ABB remis aux inves [J Des réponses sont attendues de la SDI et du Fonds de solidarité d'ici quelques semaines Alain GOUPIL Sherbrooke ans la mesure où la Société de développement industriel et le Fonds de solidarité de la FTQ acceptent d'avancer quelques millions de dollars dans sa relance, l\u2019usine ABB de Sherbrooke pourrait revivre «dès cet automne», affirme le romoteur du projet Robert Vincent ors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune en fin de semaine.Levant quelque peu le voile sur ce projet qu\u2019il a pu exposer au premier ministre Daniel Johnson lors de son passage à Sherbrooke, le 22 février dernier, M.Vincent affirme que «le moment de vérité approche» et que ce n\u2019est plus qu\u2019une question de semaines avant que le milieu sherbrookois ne soit fixé sur la survie de cette entreprise qui, à ses plus beaux jours, procurait du travail à quelque 600 personnes.Étape importante «Nous en sommes à une étape importante de notre échéancier, soutient M.Vincent.Le plan a été remis à la SDI et au Fonds de solidarité le 16 juin.Nous attendons des nouvelles d\u2019ici quelques semaines.» De façon concrète, le plan de relance de l'usine ABB de Sherbrooke prévoit le rappel de 120 employés parmi les quelque 350 que la multinationale Asea Brown Boveri (ABB) a mis a pied depuis un an.A I'heure actuelle, l\u2019usine ne compte plus qu\u2019un cinquantaine d'employés qui seront remerciés vers la fin août, une fois que l'usine aura épuisé son carnet de commande.Si le projet va de l'avant tel que proposé, l'usine sherbrookoise pourrait alors se lancer dans le marché des nouvelles technologies environnementales destinées à l'industrie des pâtes et papier.Un secteur, soutient M.Vincent, qui est appelé à connaître une expansion phénoménale d'ici le tournant du siècle avec l\u2019entrée en vigueur de nouvelles normes environnementales.«C'est un marché de près de 10 milliards $.Actuellement, les percées les plus significatives dans ce domaine se font dans les pays scan- dinaves.Or, on pense qu'avec l\u2019expertise que nous avons ici et le taux de change qui s'offre à nous, tout cela représentent des éléments favorables.Il s\u2019agit de tirer profit de la situation.» Plan complet Pendant plusieurs mois, affirme M.Vincent, des négociations ont eu lieu entre la direction nationale d\u2019ABB et les promoteurs locaux afin d\u2019assurer une transition entre les commandes actuelles de l\u2019usine et la nouvelle production prévue dans le plan de relance.Malheureusement, ces pourparlers n'ont pas permis d\u2019en arriver à une entente de sorte que l\u2019usine devrait normalement fermer ses portes à la fin août.A3 tisseurs C'est donc sur un plan de redémarrage complet que Robert Vincent s'appuie pour convaincre la SDI et le Fonds de solidarité de la FTQ d'investir «entre $ et 10 millions $» afin de redonner vie à cette usine.A part bien sûr la main-d'oeuvre que le promoteur juge «extrème- ment compétente» et dont la formation est reconnue à travers le monde.Pour avoir occupé le poste de directeur des ventes de l'usine sher- brookoise durant neuf ans, Robert Vincent affirme qu\u2019il est bien placé pour évaluer les forces et les faiblesses des installations sherbrookoises.Et selon lui, «on se positionne avantageusement par rapport au reste de nos concurrents».Jacynthe NADEAU Sherbrooke route, à cinq dans une auto de format intermédiaire, c\u2019est tout juste ce qu\u2019il faut à la famille Archambault de Sherbrooke pour commencer à se sentir en vacances.Moins que ça, on parle à peine d\u2019une balade de fin de semaine! C'était ainsi quand Michel et sa conjointe Johanne Simard ont commencé à vivre ensemble.Ça l\u2019est toujours maintenant qu\u2019ils ont trois enfants, Sandrine, Julien et Emile, âgés de 14, 10 et 9 ans.«Les vacances, dit Michel, ça commence au moment où on met le pied dans l\u2019auto.Les enfants se disciplinent alors d\u2019eux-mêmes.Plus la distance est longue, plus on parle de vraies vacances!» Pas évident comme concept-va- cances estivales, me direz-vous, quand le soleil brûle, quand le thermomètre franchit allègrement la barre des 30 degrés Celsius et quand, à peine quinze minutes après être sortis de la cour, les petits voyageurs non initiés réclament un verre d\u2019eau, le petit coin ou pis, le moment exact de l\u2019arrivée.S e taper vingt-quatre heures de Une simple question d\u2019habitude «C\u2019est plus de trouble aller à Montréal ou a Québec, rassure Johanne, que d'aller en Floride, par exemple.Des fois, c\u2019est carrément l\u2019enfer.» Car la recette des Archambault, c\u2019est l\u2019habitude.Sandrine n\u2019avait pas un an que déjà elle faisait connaissance avec les plages américaines.Et pas à Old Orchard - Beach.Beaucoup trop grès pour se sentir en vacances.La irginie, le Cap Hatteras ou méme la Floride, pendant deux ou trois semaines, moyennant de 14 à 24 heures de route, 1a on commence a jaser.«On la faisait déja avant d\u2019avoir des enfants, explique Johanne, et on n\u2019a jamais voulu briser le rythme.» C\u2019est ainsi que, chaque été, bon an mal an, les cinq membres de la famille grimpe dans l\u2019auto familiale LES LUNDIS DELA | FAMILLE | avec le pique-nique et les bagages d'usage, cap sur la route qui mène à la mer.«Les vraies vacances, c\u2019est de partir d\u2019ici.C\u2019est de se dépayser, estime Michel.Quand on a décidé d\u2019aller quelque part, qu\u2019on aime ou qu\u2019on n'aime pas la route, on y va.» Pas particulièrement sportifs, les Archambault.Encore moins touristes de musées.«L'idée, coupe Sandrine dans un éclat de rire, c\u2019est de ne rien faire.On niaise en vacan- Ces.» Les trucs du métier S'ils n\u2019ont pas vraiment d\u2019histoires d\u2019horreur à raconter, Michel et Johanne ont tout de même développé certaines ruses pour rendre ces longs déplacements plus faciles.«Le truc, dit Michel, c\u2019est de ne as étirer le temps.Il faut limiter es arrêts pour ne pas briser le rythme de la route.Ce n\u2019est pas un pique-nique qu\u2019on fait.Pour notre part, on se.prépare un \u2018lunch\u2019 suffisamment important pour être auto- suffisants le plus longtemps possible, sans avoir à arrêter manger dans les restaurants.» Des jeux d'auto?«Non, c\u2019est pas la place, tranche Johanne.ça Prendre la route pour «se retrouver pour de vrai» Les vacances de la famille Archambault débutent au moment où tout le monde met les pieds dans l'auto tourne le plus souvent en chicane.Ils dorment, ils lisent, ils écoutent de la musique.Mais pas de jeux.» Et puis, argument ultime, les collations.«En vacances, c\u2019est le temps de laisser les beaux principes de saine alimentation à la maison, continue Johanne.Moi, je prévois un gros sacs de \u2018cochonneries\u2019 et quand le ton monte, je propose quelque chose à grignoter.Le temps qu\u2019ils mangent, on n\u2019entend plus rien.» Sur recommandation des amis, on a aussi essayé les Gravol dissimulés dans des biscuits, pour faire dormir, mais le truc n\u2019est pas à recommander.Trop facile à trouver.Sandrine en rit encore! En résumé, dit encore Michel, il faut tout prévoir.Le coucher.La bouffe.L\u2019itinéraire.«À deux, on est plus flexibles, mais à cinq on ne peut pas se permettre d'improviser, constate-t-il par expérience.Quand on ne sait pas, c\u2019est là que les enfants dérapent.» Et de conter la fois ou ils avaient essayé une nouvelle route pour revenir de Virginie.Au moment de s\u2019arrêter dormir, les hôtels à 200 km à la ronde étaient bouclés par un congrès et, comble du malheur, le lendemain, le paysage de monta- nes qui, disait-on, valait ce détour aisait la gueule dans des nuages de brume.De quoi faire bougonner la plus sage des.mamans! On remet ça?A quelques jours de la fin des classes, ironie du sort, les Archambault n\u2019avaient pas encore retenu leur destination vacances.Un peu tannés de la route?Oh que non.Si ce n'était que ça! N\u2019avez qu\u2019à demander à Emile, le cadet, où il veut aller cet été.Il répondra sans une seconde d\u2019hésitation: «La Floride!» Et vous ne trouverez pas une Sandrine ou un Samuel pour protester.Car ces vacances annuelles en \u2018gang\u2019.aucun des membres de la petite famille n\u2019y renoncerait.«Aller en vacances avec les jeunes, c'est de les connaître sous un autre jour, conclut Michel.C\u2019est de couper le rythme.C\u2019est de décrocher et de se retrouver pour vrai.» Et ça, ça vaut bien quelques kilomètres de route bruyante! c'est se donner la chance e les connaître sous un autre jour», dit Michel.\u2018az , Telephoto, Christian Landry Chaque été, c\u2019est devenu le rituel, Michel, Johanne, Sandrine, Julien et Emile Archambault s'évadent quelques semaines au bord de la mer.Et pas question de lésiner sur les kilomètres pour se dépayser.«Aller en vacances avec les jeunes, Poursuite à la suite du changement de destination de la Place Wellington Le promoteur Fortier et Sundust réclament 740 000 Jacques LEMOINE Sherbrooke Groupe Sundust International réclament des compensations de près de trois quarts de million de dollars à la suite du changement de destination de la Place Wellington, à Sherbrooke.Cette affaire fait référence à un projet d'aménagement de galerie marchande remplacé par un projet de transformation en bureaux à la suite d'un changement de propriétaire de l'immeuble du 124 rue Wellington Nord.Leur poursuite.inscrite en Cour supérieure du district de Saint-Fran- çois par l'intermédiaire de Me Pierre Lessard, vise la compagnie À.& R.Belley ainsi que l'homme d'affaires André Belley.Les demandeurs allèguent avoir subi des dommages sous prétexte que les défenseurs se seraient accaparés par leurs agissements du pro- Jet de M.Fortier dans l\u2019une ou Fautre de ses phases.Dans sa procédure, M.Fortier raconté qu\u2019une compagnie lui appartenant avait obtenu lc & juillet 1993 unc exclusivité non équivoque de M.Mario Lebeau, d.g.du Comité de développement et d'aménagement du centre-ville, de concrétiser le financement d'un projet d\u2019une galerie marchande sur la rue Mcadow.L c promoteur Louis Fortier et lc immeuble 11 a consacré, tant personnellement que pour la compagnie Sundust, toutes ses énergies à la préparation de ce projet ayant pris le nom «Les Verrières de la cathédrale» et devant être réalisé dans l'immeuble de la Place Wellington au no 124.M.Fortier a obtenu au nom d'une autre compagnie une offre d'achat acceptée sur cet immeuble valide jusqu'au 30 septembre suivant.Téléphoto, Cloude Croisetière Il étuit d\u2019abord question d\u2019un projet de galerie marchande pour l'immeuble du 124 Wellington Nord, mais finalement cet accueillera des bureaux à ta suite des derniers rébondisséments dans ce dossier.Il a été informé plus tard par M.Lebeau que son comité était intéressé à incorporer lc terminus inter- modal a méme la Place Wellington.M.Fortier a pu obtenir une prolongation de l'offre d'achat déjà faite moyennant le versement d'une somme de 25 000 $ garantie par une hypothèque de second rang.Association Le 13 novembre.les demandeurs se sont associés à la compagnie À.& R.Belley pour la réalisation de ce projet commercial.L'entente prévoyait que les parties détiendraient 50 pour cent chacune des actions d\u2019une compagnie devant être formée le 14 janvier et qui achèterait la Place Wellington au coût approximatif de 400 000 $ pour devenir la pierre angulaire des Verrières.L'apport de la défenderesse était de débourser le prix d'achat de l\u2019immeuble et de trouver le financement nécessaire pour la conclusion du projet des demandeurs.M.Fortier a présenté au comité de développement et d'aménagement un projet prévoyant un investissement d'environ 15 millions $.Sclon la requête, le 6 décembre 93, il a fait visiter la Place Wellington à des fonctionnaires fédéraux intéressés à y installer les bureaux de Emploi et Immigration Canada.Un nouveau projet d'association a été soumis à M.Fortier prévoyant l'addition de deux nouveaux associés ce qui aurait réduit sa participation à 35 pour cent, projet auquel il n\u2019a pas adhéré.Le 11 janvier, une compagnie représentée par M.André Belley a fait \"acquisition de la Place Wellington pour la somme de 340 000 $.M.Fortier a continué ses démarches en vue de trouver un partenaire majeur pour le financement global du projet.Il a rencontré M.Lebeau le 7 mars afin de lui faire part que le projet était en bonne voie d'être mis en chantier.Pas au courant Trois jours tard, M.Fortier a appris ar La Tribune que la ville de herbrooke avait accepté de céder une partie de terrain ou un droit de superficie à la compagnie propriétaire de la Place Wellington dans le cadre d'un projet d'investissement d\u2019environ deux millions et demi $.Il dit de pas avoir été mis au courant par ses partenaires des démarches faites auprès de la Ville ni de leur projet.Les demandeurs ont mis en demeure la compagnie A.& R.Belley de respecter I'entente du 13 novembre et de leur remettre 50 pour cent des actions de la compagnie devenue propriétaire de la Place Wellington, ce à quoi elle n'a pas donné suite.Le Groupe Sundust estime à 550 000 $ la perte de 50 pour cent des actions tandis que M.Fortier réclame 189 160 $, dont 48 000 $ pour perte de temps concernant Ja-préparation du projet, 30 000 $ pour perte d'investissement.8000 $\"Üe frais de consultants et 3000 $ de dépenses. Ad La Tribune Steck lundi 27 juin 1994 Unë Il de, réportage në pasmanquer ion el- xcept e TIC hessé ent ° ur une ire 1S erri pistoir jeux re, em L TribUN {T Ol scier \u20ac\u20ac ile le Ga te p et d'ap du 1er fer ju eu va end di, Le ter == ettre r une P artie estion al [ier a chad\u201d, de nv itl se con naitr ribull p or e SP ; pesoll Aus tan se AY el 5 Clif NOT (nh Hatley que 100 ep mb Beebe erv ill uillet à jtoire divi e de publi FastMmà d ont terminé s et la dat Kateva stanstea l'ini tiatiV des secteurs d Mago Voic! [ali po tage ation dure ut juillet 12 ao Sherbr ooke Rock Fores C 0aticoOR Fleurimon écouv rez past Hereto! Ascot a 2 tes astiques gr-Bdwidee a acter disse ment «ro 15 juillet Le 15 ji ntrez 19 août rence prompt onvill S + rançoIS de n alites onsec out gier perso \\ pask s qu yF {ls Melbourne ; des $ Racine {ORE aiment teur ich mon on plessis?! le Ham Nord St Den is d Windsor \\Warwic Br ompto g juillet 26 aout dotphe À ell LaT ribun® AsC ot Cone dsW Bish opton St Get at s de ROMAIN Bury -\\si ore pi\u201c ac-Mégantic Cook shire d uck fand 10 000 Cour celles -SéD astien ngu Ma uerite te\u201c rs Lac prot Stor now ay La Patrie St 19 1e\u20ac rat ord Sawye itl de Ling icR jo\u201c Notr e-Da Wee par _des DO 79 juillet e 5 août LE ile se ptembr® Dru n gille Le 2 spt L'Avenit Asbesto> es Dam Thetford MI Nou n Conse il Black Lake du bO Cyrille Coleraine St s1-GEOTS es d Ygindsot St-Nic purham Wotton israëll outh Gat thoy ACO n Gale WV VTT WV AA Vy Les radios amateurs: de vrais professionnels Steve BERGERON Sherbrooke la 18e Avenue à Sherbrooke, à été le théâtre de faits assez étranges samedi.Une vingtaine d'individus, répondant à des noms nébuleux comme VE2 KIT.VE2 NOL et VE2 LFE ont fait fi de la pluie et installé de mystérieux appareils élec- tropiques pour le compte du SHE- RHAM.Certes, cela ressemble à un débarquement extra-terrestre.Mais restons rationnels : c\u2019est plutôt un débarquement intra-estrien, car toutes ces personnes (aussi humaines que vous et moi) viennent de la région, la plupart de Sherbrooke.Et ce fameux SHERHAM, c\u2019est le club sherbrookois des radios amateurs.«Et pas des \u201cCBers\u201d», s\u2019empresse de préciser Roger Audet, dont le nom de code est VE2 KIT.Les «CBers» (prononcez «sibieur») sont, on le devine, ceux qui s'achètent un «CB», l\u2019installent dans leur auto et captent des fréquences dans un rayon local.Par parenthèse, l\u2019expression correcte pour «CB» est Un hobby Steve BERGERON | e site du réservoir municipal, sur Sherbrooke x voir toute l'énergie qu\u2019ils met- A tent a monter la tente.installer les antennes ct faire fonctionner les génératrices.malgré la pluie et les bourrasques qui balaient le site du réservoir municipal à Sherbrooke.on se doute que les membres du SHERHAM sont des passionnés de la radio amateur.A commencer par Roger Audet, qui s\u2019y est intéressé dès son jeune âge, et dans des circonstances particulières.«Mes parents ont adopté une jeune fille du Pérou, ct je me suis aperçu que les inspecteurs gouvernementaux prenaient contact avec les maisons mères péruviennes par radio amateur.» Lors d\u2019un voyage au Pérou, il Téléphoto par Jean Bourbonniere Roget Audet (VE2 KIT de son nom de code) entame les derniers préparatifs.La compétition commence dans un peu moins d'une heure.«bande publique».Les radios amateurs, eux, s'adonnent à beaucoup plus qu\u2019un simple passe-temps.Ils ont un code d'éthique à respecter et des examens à passer avant d'obtenir une licence obligatoire et un nom de code unique au monde.Et pour ce qui est de rayonner, ils rayonnent drôlement.À l'échelle de la planète.ui s'adresse à tous s\u2019initice au médium, et se découvre une passion qui l\u2019amènera non seulement à obtenir sa licence en 1982, mais aussi à travailler dans le fabuleux monde des communications.chez Communications Services.«Dans ce temps-là, il fallait vraiment aimer ça, car les examens n\u2019étaient pas facile.L'examen final consistait à dessiner par coeur l\u2019intérieur de sa radio et d'identifier la fonction de chacune des composantes électroniques.Anciennement, un bon radio amateur était capable de réparer sa radio.» Les radios amateurs devraient-ils alors s'appeler radios professionnels?Peut-être pas, car les exigences sont moindres aujourd\u2019hui.«II n\u2019est même plus obligatoire d\u2019apprendre le morse, et c\u2019est dommage, car c\u2019est un code qui s\u2019avère encore utile dans certaines situations».confie Mais pourquoi tout d'un coup décider de s\u2019installer sur les hauteurs de Sherbrooke et d'y amener deux tentes, une roulotte, des antennes géantes, des génératrices et une vingtaine d'appareils qui valent 5000 $ chacun, laissant les profanes bouche bée?«Nous faisons une simulation d'urgence qui se fait dans toute Marcel Bernier.Pour tous les âges À 19 ans, Caroline Paulin est une des plus jeunes adeptes du SHE- RHAM.Férue depuis toujours des communications, elle a découvert la radio amateur l'an dernier, après avoir suivi un cours de communications maritimes.«Ce que j'aime, c'est prendre contact avec des gens de l'autre bout du monde, parfois jusqu\u2019en Australie.» Marcel Bernier et Yves Petitclerc sont tous deux professeurs de physique.C\u2019est le côté électronique qui les a amenés à obtenir leur licence, maitriser le morse et même, dans le cas de M.Petitclerc, à monter son propre radio.Des anecdotes de radios amateurs, ils en ont quelques-unes.«Un radio en détresse sur l\u2019archipel des Amérique du Nord, explique Roger Audet.Les radios amateurs collaborent avec les services de sécurité lors des cataclysmes, car les autres réseaux de communication sont souvent inopérants dans cus cas-là.» «Même au tremblement de terre de 1998, à l\u2019incendie du dépotoir de pneus à Saint-Amable, en 1990, les radios amateurs ont été sollicités, car la population saturait le réseau téléphonique.» Cette simulation est donc une répétition generale pour les radios amateurs.Mais aussi une compétition.«Les meilleures stations de radios amateurs seront celles qui auront établi le plus de contacts dans les 24 prochaines heures».dit VE2 FC.Euh! c'est-à-dire Marcel Bernier, un autre membre du SHE- RHAM.C'est donc une question de rapit- dité?«Cela dépend aussi de la qualité du matériel et de la compétence des radios.Par exemple, capter plusieurs messages en morse est un signe d'efficacité pour une station.car cela démontre que le personnel connaît le code et que l'équipement électronique est assez puissant pour les ages Açores, dans l'Atlantique.a envoyé un message qui a été capté en Nou- velle-Ecosse.De là, le message a été transmis aux autorités locales, puis à celles des Açores, qui ont finalement secouru la personne en détresse.» M.Petitclere explique que la qualité de réception dépend du soleil, et qu\u2019elle suit un cycle de 11 ans.«Présentement, nous sommes dans les années creuses.Les réceptions sont médiocres sur toute la terre.À partir de 1996, elles vont recommencer à s'améliorer pour atteindre leur niveau optimal vers l'an 2000.» «Les bons radios amateurs ont une certaine sagesse et du jugement.Ils savent que l'on compte sur eux et que la radio amateur n\u2019est pas un joujou».conclut Roger Audet.Sa voiture s'écrase contre un Alain GOUPIL Sherbrooke n jeune automobiliste de U Milby, Steve Murat, agé de 19 ans, a perdu la vie samedi lorsque sa voiture est allée s\u2019écraser contre un ponceau du chemin St- Francis, aux limites des territoires de Sherbrooke et de Lennoxville.Le jeune conducteur roulait en direction de la rue Bowen Sud lorsqu\u2019il a perdu la maîtrise de son véhicule à quelques mètres de l'intersection où se trouve également un passage à niveau.En quittant la route.la petite Suzuki Forsa de couleur grise a capoté, puis glissé sur une courte distance pour finalement terminer sa course contre le ponceau situé du côté gauche de la route.Dans sa course foile la voiture a fauché deux boîtes aux lettres qu'on a retrouvées à une centaine de mètres de distance, près de la voie ferrée.Les bruits causés par le dérapage et la collision ont eu pour effet de réveiller une bonne partie du voisinage, dont Léo Bibeau.qui fut lc premier à se rendre auprès de l\u2019automobiliste.«En jetant un coup d'ocil en direction du chemin, j'ai vu l'auto renversée sur le côté, puis des flammes FATS DIVERS ~~ Incendie suspect Ascot Corner (AG) \u2014 Une désagréable surprise attendait les locataires du 5347 de la route 112 à Ascot Corner samedi soir au moment où ils rentraient de vacances: leur garage et quatre de leurs véhicules venaient de passer au feu.Outre la voiture et la camionnette du couple, on retrouvait également deux motocyclettes, dont une splendide Harley-Davidson évaluée à plus de 25 000 $.Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont constaté que des fené- tres de la maison avaient été fracassées.Pour l'instant, l'incendie est considéré comme suspect.Un saut\u2026 sur la branche Valcourt (AG) \u2014 le parachutisme présente encore certains risques, comme l'a appris samedi le dentiste André Houle.À son 71e saut à vie, mais à son tout premier de nuit, celui-ci à eu la malchance d'atterrir\u2026 dans un arbre.Blessé à une cheville et au bassin.le dentiste a dû attendre cing heures, soit le lever du jour, avant que les secouristes ne parviennent à le localiser - es LL Joint à l'hôpital, celui-ci à indiqué qu'il avait bien l'intention de recommencer à sauter.Pour ce qui est de sa mésaventure, il l'explique par le fait que sa voilure ne répondait plus aux bourrasques de vent enregistrées dans la nuit de vendredi à samedi.Steve Murat qui s\u2019échappaient du capot», à relaté M.Bibeau qui s\u2019est chargé d\u2019éteindre le feu à l\u2019aide d\u2019un extincteur.Après avoir maîtrisé les flammes, M.Bibeau a tenté de porter secours au jeune automobiliste qui respirait difficilement.«II avait la tête coincée entre le volant et le plafond.Tout ce que j'ai pu faire, ç\u2019a été de lui tenir la main; les secours sont arrivés presque aussitôt.» «Coin dangereux» Sans que l'on puisse encore établir avec certitude les causes de cet accident, celui-ci aura à tout le moins servi à raviver les plaintes des résidants du secteur quant à l\u2019absence d\u2019éclairage sur cette portion du chemin St-Francis.M.Bibeau, comme quelques-uns de ses voisins, ont déjà exprimé leurs inquiétudes de vives voix aux autorités concernées sans toutefois obtenir de résultats concrets.«Ce qu'il faudrait.c\u2019est un lampadaire.soutient M.Bibeau qui ne Montres - Bijoux Perles - Diamants : 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre PEER 1) Que LEO Ell ToL 65595 MONTANT MAXIMUM POUR VOTRE ÉCHANGE Tercel LS 94 Pou un bail inconditionned de 48 mis.*Programme de location a long terme Solution Toyota de 4 km.Valeur future amry selon le PDSF de 20 138% (SK11EM-AA).Utilisation excédentaire: 0.10% du km.Valeur future garantie de 9263 48 000$ Télur garant de 4496 20 La Corolla Spéciale 94 ponceau voit pas s\u2019écouler un mois sans qu\u2019un incident ne vienne perturber la quiétude du voisinage.«C\u2019est un coin dangereux».Selon lui.l'arrivée de panneaux d\u2019arrêt en direction de Lennoxville, jumelée à une surveillance policière accrue, a eu des effets bénéfiques sur la vitesse des automobilistes.Reste maintenant à compléter le tout par un éclairage adéquat.Pour un bail inconditionnel de 48 mois.Le Tribuæe, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 garder un bon contact et capter ces messages plus longs que les autres.» Mais lu chance entre aussi en ligne de compte.avoue-t-il.Qui dit que les appareils seront sur la bonne fréquence au bon moment pour recevoir un message\u201d?C'est impossible à prévoir.Les membres du SHERHAM se sont relayés jusqu'à 14h dimanche.24 heures en ligne, mème pendant la nuit.pour continuer d'établir le plus sag de contacts possible.Ils feront leur rapport, l'enverront à l'ARREL (Jmtateur Radio Relay League).le grand organisateur, ct ils sauront seulement en octobre prochain comment ils se sont classés dans cette compétition.En attendant la prochaine urgence, ils peuvent continuer de «converser Clectroniquements asce l'Australie.l'Allemagne, la Chine.le Brésit\u2026.Montres - Bijoux Perles - Diamants 50% À 75% DE RABAIS Coffres-forts et comptoirs à vendre 2959, rue King Ouest 569-9111 ool PO Le Te 114-488 66038 Camry partir de a 1 Oo O Pots: partir de + 1 9 9 $ mois* partir de , AJ.Offre en vigueur jusqu'au 30 juin 1994.Offre conditionnelle à l'approbation par Toyota Crédit Canada Inc Comptant ou échange TOYOTA RICHMOND 153, ROUTE 116, RICHMOND, 1 800 363-1666 - 826-5923 FOYOT 269%.our un bail inconditionnel de 48 mois.8 mois/96000 km.Transport et préparation inclus, taxes en sus.La Tercel LS selon le PDSF de 11 949$ (EL43EMDA) La-Cor -selonte PDSF-de-t2-498* UIMENTON SICSCEMATS: 0,075 du km.Valeur 94 Ab La Tribune, Sherbrooke, somedi 27 juin 1994 Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint Les arguments de Jean Chrétien a question du Québec et de l'unité nationale revient à l\u2019agenda L des conservateurs, des réformistes et des néo-démocrates.Jean Charest, Preston Manning et Audrey McLaughlin pressent tous trois Jean Chrétien de revoir sa stratégie face au projet souverainiste.Le premier ministre libéral ferait carrément fausse route, selon eux.On ne peut que leur donner raison.Le désarroi du gouvernement Chrétien est en effet criant.Le paradoxe devient plus manifeste de jour en jour: le premier Eu ministre se refuse à parler de constitution alors qu\u2019il accuse les souverainistes d'être responsables de pres- BILODEAU | que tous les problèmes du pays.M.Chrétien a remporté les dernières élections en parlant de création d\u2019emplois et d\u2019économie.Il fait sans doute le calcul que c\u2019est encore ce que la population veut entendre.D'accord, il ne peut pas avoir tout à fait tort, car bien peu de Canadiens ont le sentiment d\u2019être à l\u2019abri du chômage et des difficultés économiques.Sauf que le chef libéral n\u2019a rien à gagner en niant la réalité.D'abord, le premier ministre Chrétien devrait se rendre compte que la performance économique et financière de son gouvernement est encore loin d\u2019avoir redressé la réputation de gestionnaire de l\u2019Etat fédéral.Le taux de chômage demeure dramatique et le déficit tout autant.Il ne peut donc compter là-dessus pour convaincre les Québécois de demeurer dans la fédération.Ensuite, M.Chrétien devrait comprendre que la souveraineté peut sourire non seulement aux nationalistes québécois purs et durs, mais aussi à ceux qui désespèrent simplement de voir leur province profiter d\u2019un meilleur partage des pouvoirs avec Ottawa, réforme qui serait synonyme de structures gouvernementales plus efficaces et moins coûteuses pour tous les contribuables.Or, même les libéraux du Québec sont forcés d'admettre que l\u2019actuei Cabinet fédéral ne semble avoir aucun plan de cette nature et qu\u2019au contraire même, il tendrait à centraliser encore davantage.Tout cela signifie que le fédéralisme version Chrétien ne peut constituer en soi une réponse complète à la question québécoise; ni, par le fait même, aux inquiétudes des autres provinces.Pas jusqu\u2019à ce jour, en tout cas.Et ce n\u2019est pas non plus en s\u2019attaquant aux leaders souve- rainistes ou en vantant son beau pays que le premier ministre réussirait à gagner un référendum.En intervenant de la sorte, les chefs conservateur, réformiste et néo- démocrate visent peut-être à réaliser des gains au profit du gouvernement libéral.Mais s\u2019ils parviennent du même coup à faire comprendre au premier ministre canadien que la thèse fédéraliste doit être défendue avec des arguments rationnels et intelligents, ce sera toujours ça de gagné pour la qualité du débat.QUESTION DU JOUR Pensez-vous toujours a vous protéger avec de la crème solaire avant de vous exposer au soleil?Elise Cloutier, Fleurimont: «Je dirais 50 pour cent des fois.Je n'en mets pas quand je sais que je ne sorts pas pour longtemps.Ça dépend de l'intensité du soleil aussi.» Émilie Rouleau, Sherbrooke: d'y pense, mais j'en mets pas toujours.Ça peut être dangereux de ne pas en mettre à cause du cancer de lo peau.» Donat Lortie, Québec: «Oui.Parce que le soleil peut être dangereux pour lo peau.» Lisa Duquette, Beebe: «Non! J'y pense toujours opres.C'est important d'en mettre, mois je l\u2019oublie tout le temps.» Clément Therrien, Saint-François- Xavier-de-Brompton: «Non.Je ne vais pos souvent ou soleil, lo première des choses.Quand |'y vais, je suis trop lâche PAS INQUIET DU TOUTL.Mise.TRIBUNE LIBRE Evénement historique mouvante prière du soir (Service of Evensong) bilingue lundi le 20 juin dernier en fin d\u2019après- midi, présidée par l\u2019archevêque de Cantorbéry, le Très Révérend George L.Carey, en l\u2019église Saint- Patrice de Magog.La communauté anglicane, rassemblée en grand nombre, accueillait son chef spirituel venu d\u2019Angleterre, pour rehausser de sa présence les fétes soulignant le 125e anniversaire de l\u2019église St Luke de Magog.Une prière du soir célébrée en communauté oecuménique.Précédés des cornemuses et des tambours du «Black Watch Royal Band» en tenue écossaise, les membres du clergé anglican et du clergé catholique, revêtus de leurs vêtements liturgiques, entrent dans l\u2019église Saint- Patrice au son des cornemuses, qui font résonner les voûtes du temple centenaire.Dans l'assistance, des représentants des autorités civiles, de nombreux paroissiens de Saint-Pa- trice et des paroisses anglicanes de l\u2019Estrie, de tout le Québec et de la Nouvelle-Angleterre.Un jour faste pour la foi, qui nous fait vibrer au diapason de la même prière chrétienne.Les beaux chants liturgiques de la tradition anglicane ponctuaient les lectures bibliques et les prières variées.À la sortie, le soleil brille de tous ses feux.Les cloches à toute volée répercutent la joie, qui se lit sur les visages.Retour à St Luke en procession pour une réception offerte par la ville de Magog sur les pelouses.- Des retrouvailles, des échanges d\u2019impression, un souffle de gentillesse et de mutuelle sympathie.L\u2019archevé- que de Cantorbéry circule parmi les gens et échange des propos cordiaux, qui prolongent la magie de la rencontre.Et l\u2019on quitte les lieux avec le COUP D'OEIL plus rapidement que celui des hommes de 1991 à 1992, mais la différence entre les deux ne s\u2019est que légèrement resserrée.Statistique Canada a révélé qu\u2019en 1992 les femmes avaient un revenu médian de 15 500 $, soit quatre pour cent de plus qu\u2019en 1991, alors qu\u2019il s\u2019établissait à 14 900 $.Le revenu médian est celui qui se situe entre la moitié des personnes ayant le revenu le plus élevé et la moitié de celles ayant le revenu le plus faible.Le revenu féminin demeure toutefois 9600 $ plus faible que le revenu médian des hommes qui n'a pourtant augmenté que de façon très marginale, de 25 000 a 25 100 $, de 1991 à 1992.Les données de l'agence fédérale sont prélevées des déclarations fédérales de revenu inscrites en 1992.Après avoir tenu compte du taux L e revenu des femmes a augmenté Mgr George L.Carey, archevêque de Cantorbéry sentiment intime d\u2019avoir vécu un temps fort de fraternité oecuméni- ue, de communion dans la foi au hrist Jésus, lien de l'amour.Si notre coeur vibre à cette expérience, à la fois spirituelle, esthétique, culturelle et fraternelle, c\u2019est, qu\u2019au-delà de nos différences, beaucoup ont senti que ce qui nous unit est plus fort que ce qui peut nous éloigner trop souvent les uns des autres.Comment ne pas laisser à l'Esprit Saint le soin de prolonger dans les coeurs les échos de cette rencontre historique?Une plaque commémorative, dévoilée par l'archevêque de Cantorbéry à la fin de la célébration, rappellera aux paroissiens de Saint- Patrice et aux visiteurs des générations futures, qu\u2019un jour de juin 1994 le primat de l'Eglise d'Angleterre, cet éminent témoin du Christ Jésus, vint prier avec ses frères catholiques romains et ses fils anglicans dans cette église, qui fait la fierté des Magogois depuis 100 ans cette année.Qu'il a fait bon de se retrouver entre frères et soeurs, toujours à la recherche d\u2019unité, dans la quiétude sereine de la prière partagée.Fernand Laberge, prêtre Sherbrooke Haro sur l\u2019éditorialiste! och Bilodeau aurait beaucoup R plus avantage à se poser la question «C\u2019est quoi un éditorialiste» plutôt que «C\u2019est quoi un souverainiste».L\u2019éditorialiste doit développer, analyser, comparer, élaborer plus profondément sur une nouvelle d\u2019importance et ça, de façon neutre, objective et sans parti- sannerie politique.L'éditorial ne doit pas être un tremplin pour démolir subtilement ou autrement (la subtilité n\u2019existe même plus dans le cas de M.Bilodeau) et ça de façon répétitive un parti politique, une institution ou un individu.Il ne se passe pas une sacrée journée sans que La Tribune n\u2019en profite pour nous montrer un côté négatif de l'élection du PQ ou de l\u2019accession à l\u2019indépendance.On recherche les allusions et on grossit les titres qui font peur.On fait par exemple, apparaître Nancy Green à la une prônant les vertus de l\u2019unité canadienne, rien de trop beau.Il est insultant et surtout frustrant pour les gens de la région qui veulent connaître leur région en sports et en nouvelles, d\u2019être obligé \u20ac se taper régulièrement les éditoriaux biaisés de M.Bilodeau.il me semble que les lecteurs devraient passer avant les «boss».La Tribune est toute seule dans la région et en profite bien, mais que ferait par exemple les Sherbrookois s\u2019ils avaient le choix d\u2019un autre journal?Accepteraient-ils encore longtemps de lire des textes souvent manipulateurs?Peu importe qu\u2019on soit du côté libéral ou péquiste, on veut dans notre région un journal démocratique.Personne ne veut être ici à la merci d\u2019un journal qui n\u2019a que lui pour faire les lois.Que La Tribune tangue vers une certaine forme de politique soit, mais de fagon si évidente, ça devient de la démagogie.Marcel Joncas Sherbrooke Le revenu des femmes augmente plus vite que celui des hommes grimpé de 2,5 pour cent tandis que celui des hommes s\u2019est affaissé de 1.1 pour cent durant cette période.Les femmes de la région d'Ottawa- Hull avaient le revenu médian le plus élevé, soit 21 900 $, tandis que leurs confrères d'Oshawa, en Ontario, capitale de l\u2019industric automobile au Canada, menaient la marche avec 37 100 $.Le revenu médian de tous les contribuables d'Oshawa et d'Ottawa figurait également en tête pour les municipalités de plus de 100) 000 habitants.Des 26 régions répondant à cette description, au Canada, les six premières municipalités ont conservé le même rang en 1991 ct 1992, Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, avait le revenu médian le plus élevé dans la catégorie des municipalités de 10 (XX) âmes et plus, suivie de Fort MeMurray, en Alberta, et de Käanata, en banlieue d'Ottawaétabli à 20 700 $ en 1992, soit 2,48 pour cent de plus que les 20 200 $ de 1991, ce qui signifie une hausse réelle de 0,96 pour cent si on tient compte de I'inflation.Pour le Québec en entier, le revenu médian de 1992 fut de 19 200 $, soit 2,13 % de plus que les 18 800 $ de l'année précédente, ce qui donne une hausse réelle de 0,61 pour cent en tenant compte de l'inflation.A Trois-Rivières, le revenu médian de 92 fut de 18 600 $.soit 2,11 pour cent de moins que les 19 000 $ de 91 (baisse réelle de 3,56 pour cent).A Sherbrooke, le revenu médian de 92 fut de 18 500 $, une hausse de 2,78 pour cent sur les IR OO $ de 91 (hausse réelle de 1,25 pour cent).À Granby, le revenu médian de 92 fut de 18 700 $.soit le même que l'année précédente (baisse réelle de ).- 48 pour cent).Pourquoi se chicane-t-on pour un golf de neuf trous?é Charlie, tes amis à Oka font encore les manchettes.Qu'en penses-tu?» Ca fait déjà plus de 330 ans que les Mohawks habitent a Kanesatake, et exactement 277 ans qu\u2019on pirouette autour de la même uestion: quoi aire avec eux?Si on avait été correct avec eux des le début, on ne serait pas rendu la ol on se retrouve au- jourd\u2019hui.C\u2019est en 1719 que le roi de France signe un décret qui donne la seigneurie d\u2019Oka, quelque 260 kilomètres carrés, à des pères avec comme seule condition de prendre soin des «sauvages» qui vivent là.Les pères prennent donc «soin» des autochtones en créant une des premières industries forestières à apparaître sur le sol canadien: ils engagent des biicherons blancs pour faire du bois de chauffage pour les commerces de Montréal.Profits en poche, les pères se payent un nouveau quartier genéral en pierre.Ensuite ils vendent les lus belles terres d\u2019Oka aux coons français.Finalement les pères construisent une petite chapelle en bois, sur le site de l\u2019actuelle église d\u2019Oka.Après la guerre de 1757-1763, le roi d\u2019Angleterre signe un décret semblable, reconsacrant la seigneurie aux pères, avec la seule et même exigence: «the care of the Indians who reside there».Mais le régime britannique n\u2019est guère plus généreux avec les gens de Kanesatake que le régime français: la vente des terres et du bois continue; la chapelle se retrouve vite entourée d\u2019un village «canayen» et les Mohawks sont poussés deux milles au nord, site de la communauté autochtone d\u2019aujourd\u2019hui.Malgré la paix relative qui régne autour de Montréal depuis 1969, les Mohawks ne signent jamais de traité: tout ce qu\u2019ils ont comme papier sont les deux décrets royaux.Ils revendiquent leurs terrains à maintes reprises, mais les pères restent sourds, tout comme les gouvernements.En plus d'Oka, on crée les villages de Pointe-Calumet, Saint-Joseph, Saint-Benoit, Saint-Placide, Saint-Hermas et Sainte-Scholasti- que (Mirabel) à l\u2019intérieur de la seigneurie.Le tout vire à la violence à plusieurs reprises.D\u2019ailleurs après un été particulièrement chaud dans les années 1880, l\u2019église d\u2019Oka passe au feu.C\u2019est à cette époque que les pères décident d\u2019encourager les Mohawks a planter des arbres autour de leur cimetière, dans ce qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui la pinède; c\u2018est à peu près le seul geste positif des pères au cours de ces 330 ans.Les pères vendent finalement ce qui reste de la seigneurie à la municipalité de la Paroisse d\u2019Oka, qui continue à vendre des terres et du bois pour en venir à l\u2019insulte ultime pour les Mohawks dans les années 1960, quand on vend une grosse partie de la pinède à des promoteurs pour y construire un terrain de golf.Le territoire Mohawk en est réduit à environ 160 hectares.La goutte ui fait déborder le vase: le chalet u golf est construit directement sur un côté du petit «Pine Hill Cemetery», tandis que le chemin public et l'entrée du chalet entourent le cimetière au grand complet.«Mais pourquoi les Mohwaks rennent-ils autant de place dans es nouvelles?» C\u2019est peut-être parce qu'on leur a volé leur place dans dans le décor.Clay ; que écor NDLR: La Tribune publie gratuitement les opinions des lecteurs.Les sujets d'intérêt local où régional ont la priorité, et nous ne nous engageons pas à publier toutes les lettres reçues.Les lettres doivent être courtes ct nous nous réservons le droit de les abréger.Chaque lettre doit être signée ct comporter l'adresse complète de l'auteur avec son numéro de téléphone.Ces renseignements restent confidentiels, seuls les noms de l'auteur et de la ville d\u2019origine apparaîtront dans lc journal, Les lettres anonymes comme les lettres injurieuses ne scront pas publiées.pour m en mettre.» d'inflation, le revenu des femmes à À Montréal, le revenu médian s\u2019est _ Source: Presse canadienne | | Le rédacteur en chef Raymend Tardif Jean-Guy Farah Jacques Pronovost Stéphane Lovoliée Gilles Boisjoly François Fouquet Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Présidertet éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Directeur Directeur adjoint Directeur Contremoître et Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finances st administration odjoint ou directeur } nag dev res ou com ER avai prer rer a si mer pou ces 9 cnfa tion mis # ces « tion à 25 ce ji cept refu , « ren xs a.be fort pire et 1( de 1 dém gem fact, Géo écon bre pe nes can à le Jac PN A teu bro | Ktihil- lle es nt la se es ks on pite et nt ill in ks re Pierre-Yvon BÉGIN Les déménageurs affichent complet en juin Des signes qui ne trompent Sherbrooke tendu à la dernière minute pour obtenir les services d\u2019un démé- ÿ nageur professionnel à Sherbrooke L consommateurs qui ont at- @Æ devront se débrouiller par leurs pro- res moyens d\u2019ici le premier juillet.ous les déménageurs affichent complet d\u2019ici-là.Si dans le passé les Québécois @ avaient l\u2019habitude de déménager le premier mai, ils ont opté pour le remier juillet depuis dix ans déjà à a suite d'une décision du gouvernement du Québec.Si ce choix a eu 8 pour effet de limiter les conséquen- à ces néfastes sur l\u2019année scolaire des & cnfants, il a entraîné une concentration des logements disponibles et @ mis une forte pression sur les servi- @ ces de déménagement.Chez Déménagement Roy.Claude Boislard dit constater cha- , que jour les signes d\u2019une reprise à économique: il évalue l\u2019augmentation du nombre de déménagements à 25 pour cent.Depuis le 13 juin et cè jusqu'au 5 juillet, il ne peut accepter de nouveaux contrats et a dû refuser plus de 400 clients.«Je sens que l'économie re- rend, a-t-il confié à La Tribunexs maison se vendent parce qu'il y a.beaucoup de transferts.C\u2019est très fort cette année ct ça nous paraît pire parce qu\u2019il fait très chaud!» Un déménageur exige entre 85 ct 100 $ de l'heure pour une équipe de trois hommes lorsqu'il s\u2019agit d\u2019un déménagement local.Les déména- géments sur longue distance sont facturés selon lc poids.Jean Lemire de Déménagement Géo O.Dubois confirme la reprise économique par la hausse du nombre de déménagements, précisant toutefois que la période de forte activité s'est étendue sur une plus longue durée.Il affiche complet jusqu\u2019au 2 juillet.«Depuis la fin avril et durant tout le mois de mai, les affaires ont été très bonnes, a-t-il affirmé.Nous effectuons beaucoup de déménagement dans les résidences et surtout sur de longues distances.» Chez Hydro-Sherbrooke, cette reprise économique n\u2019est pas aussi perceptible.Chef de division pour le service à la clientèle, Richard Duplessis estime que le nombre de changements de service atteindra le même niveau que par les années passées, soit de SOUU à 6000.Il constate, non sans un certain plaisir, que les consommateurs ont compris lc message en prévenant longtemps à l'avance les différents services publics.Il a précisé qu'il dispose d'une équipe de cinq personnes pour effectuer les lectures des compteurs u'une seule fois, soit au départ de l'ancien locataire ou à l'arrivée d\u2019un nouveau.«On se donne un jeu d'une di- zuine de jours, d'expliquer Richard Duplessis.Si on a 5000 déménagements, ça nous fait environ 2500 lectures.Notre équipe a débuté le temps supplémentaire et les lectures vont s'effectuer même les jours de congé comme le vendredi ler juillet et le samedi 2.» Chez Bell Québec.les techniciens auront effectué un peu plus de 7000 branchements, soit une hausse de 2,7 % comparativement à 1993.Pour la grande région de l\u2019Estrie, le nombre de branchements atteint 12 343, pour une augmentation identi- uc a Sherbrooke.Réjcan Lettre, directeur régional, a indiqué que les branchements étaient légèrement supérieurs en région comparativement à la moyenne québécoise, tan- a + ® x La Téléphoto par Cloude Croisetière © Lyne Duplessis et Luc Jacques profitent déjà du confort de leur nouvelle acquisition en compagnie de leurs deux enfants.pas sur la reprise économique dis que Bell procédera à 263 897 branchements, soit une augmentation de deux pour cent.A temps Contrairement à certaines années, il semble que les différents constructeurs d'habitation de la région pourront livrer leurs maisons à temps pour le ler juillet.Gaston Dubé de l'Office de la protection du consommateur a avoué que son service n\u2019a jusqu\u2019ici reçu qu'un nombre minime de plaintes de la part de clients craignant de ne pas obtenir la livraison de leur maison dans les délais prévus.It rappelle que l'acheteur doit s'assurer que la date de livraison est inscrite sur le contrat et que sauf s\u2019il s\u2019agit d\u2019un «Act of God» ou d'une grève générale, le vendeur peut être tenu de payer un certain dédommagement.Daniel Lavoie, président de l'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec confirme qu'un seul acheteur s\u2019est jusqu'ici inquiété de la date de livraison dc sa nouvelle propriété, récisant que la pénalité est fixée a ,05 pour cent du prix d'achat.Pour une maison de 100 000 $, le vendeur serait ainsi contraint à verser à l\u2019acquéreur 50) $ pour chaque jour de retard.Le président constate lui aussi avec plaisir les signes évidents d'une bonne reprise économique.«Les mises en chantier se sont accrues même si cela a pris du temps à démarrer, a-t-il dit.C\u2019est peut-être l'effet de la loi 142 qui a amené la déréglementation de notre industric.L'inquiétude suscitée par la hausse récente des taux d'intérêt a sans doute contribué à décider les acheteurs.La maison usagée s'est très bien venduc au premier trimestre.» Steve BERGERON Sherbrooke en faveur des organisateurs de la journée Kino-famillespeine quelques dizaines de personnes sont venues essayer Jes kayaks, canots ct voilicrs mis gratuitement a leur disposition samedi au parc Jacques-Cartier.À 14 h 30, la majorité des moniteurs du Club nautique de Sherbraoke ct des boutiques de sports L ¢ temps maussade n'a pas joué -solcil_qui a.découragé | Kino-familles attire peu de monde participantes n'avaient d'autres choses à faire que de se tourner les pouces au bord du lac des Nations.Les moniteurs sont surtout déçus pour la population, qui a manqué une belle occasion de s'adonner à des sports de plein-air moins connus.Seton eux, c'est absence du es-vens,-car le temps n'était pas froid, malgré un léger vent.Par contre, les rares visiteurs ont pu rofiter à plein du peu d\u2019acha- andage pour s'initier au kayak de mer ct de rivière, au pédalo d'entraînement et à la planche à voile.Tigner l'Année internationale de la Peut-être le tait que cette journée succédait à celle de la Fête nationale y est aussi pour quelque chose.Rappelons que la journée Kinofamilles était le fruit d\u2019une association de Kino-Québec et du Club nautique de Sherbrooke pour sou- famille.Jusqu'à la fin de l'été, le Club nautique continue de dispenser ses cours ct prépare une compétition de kayak sur longue distance prévue pour septembre.Lo Tribume, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 chanel a PERIODE DES DEMENAGEMENTS BAT SON PLEIN EN ES EUR «Pour une première maison, ça négocie a |\u2019 sly -Lyne Duplessis Sherbrooke Pierre-Yvon BEGIN our les maisons de 150 000 «P $ et plus, il n\u2019y à pas vraiment de négociation.Les propriétaires savent très bien qu'ils ont une bonne qualité de maison et sont prêts à attendre leur prix.Pour une première maison par contre, ça négocie à l\u2019os!» Lyne Duplessis et Luc Jacques, un jeune couple dans la trentaine de Sherbrooke, vient d\u2019emménager dans une deuxième résidence.Comme bien d\u2019autres Estriens, ils ont profité de la baisse des taux d\u2019intérêt pour améliorer leur capital immobilier, bien qu\u2019ils prétendent que ce ne soit pas le facteur déterminant.» «Pour nous, il fallait d\u2019abord trouver une maison plus grande et surtout un quartier où il y a des enfants.C\u2019est sûr que nous n\u2019aurions pas bougé si les taux d\u2019intérêt avaient été exorbitants, mais ce n'était pas le gros facteur», d\u2019affirmer Lyne Duplessis.Propriétaire d\u2019une première résidence depuis 10 ans, ils avaient profité à l\u2019époque du programme de subvention «Corvée-habitation», le couple a augmenté considérablement la valeur de sa propriété sans trop augmenter ses remboursements.Cette première résidence avait été payée dans les 60 000 $, ce qui représentait des versements mensuels de 450 $.Leur nouvelle acquisition se situe dans les 150 000 $ et en raison du montant retiré de la vente de la première maison et des bas taux d\u2019intérêt, les remboursements mensuels ont été limités à 600 «Pour notre première maison, de souligner Lyne Duplessis, on s\u2019était dit qu\u2019on allait profiter des bas taux d'intérêt pour rembourser notre hy- othèque le plus rapidement possible.On a mis tous nos sous et on a payé notre maison en sept ans.7 À partir de 1 A partir de rn LE PROGRAMME D'ASSISTANCE Par l'entremise du Club Autoorganisme affilié & la CAA.| LA SPORTIVE à SCOUPE 1994 L\u2019ECONOMIQUE 4 EXCEL 1994 MATE Jak Ne a ROUTIÈRE 24 HEURES HYUNDAI.Ç LAN » EYER PEER YER EAN LUTTE bu meee hii rr.Après, on avait la paix.Aujourd'hui, on peut quasiment doubler notre valeur sans s\u2019hypotéquer à outrance.» Lyne Duplessis et Luc Jacques ont d'abord tenté de vendre leur première résidence eux-mêmes.Après un an et demi d'attente, ils ont accordé un contrat à un agent d'immeuble.Six mois plus tard, la transaction était réglée.Ils ont reçu beaucoup de visiteurs et Lyne Duplessis a remarqué que les acheteurs potentiels visitent plusieurs maisons.près d'une quarantaine en moyenne.Le couple estime avoir obtenu un prix intéressant pour sa première ropriété, soit le montant de l\u2019éva- uation.Lyne recommande aux gens ui pensent à faire l'acquisition \u2018une résidence de bien évaluer leurs besoins.ce qui facilite les négociations et les rapports avec les agents d'immeuble.«Ça fait deux ans que l\u2019on regarde des maisons.a-t-elle admis.Nous voulions une résidence qui ne nécessitait aucune rénovation ct dont les taxes étaient acceptables.On a rencontré des agents qui voulaient vendre à tout prix, un point c'est tout, sans se soucier de nos besoins.» Pour le déménagement, le couple à fait appel à une maison d'affaire réputée de Sherbrooke, non cependant sans avoir magasiné à trois ou quatre endroits.Ils ont retenu une firme qui exigeait un prix intermé- diatre mais qui « su démontrer un souci pour te client.Le Bureau d'assurance du Canada recommande d'ailleurs aux consommateurs de retenir les services d'un déménageur spécialisé dont la compétence est reconnue et qui, surtout.détient une assurance qui protège tous les biens durant la période du déménagement.Ceux qui préfèrent louer un camion et effectuer le déménagement avec l'aide des parents et amis, ont tout intérêt à bien surveiller leur véhicule.Un vol de camion est aussi facile que celui d'une automobile: à peine 30 secondes pour un professionnel! Fini l'interrogatoire serré pour obtenir un logement Sherbrooke es propriétaires de logements ne L peuvent plus exiger des renseignements.outre que ceux strictement nécessaires pour le respect de leurs droits.aux personnes qui désirent louer un appartement chez eux.A compter du ler juillet prochain, une nouvelle disposition de la loi 68 sur l'Accès à l'information entrera en vigueur.Cette nouvelle disposition introduite par l\u2019article 9 concerne la protection des renseignements personnels.TNT À partir de De cuis so Tom ROCK FOREST AJ ELANTRA | Pour les locataires, cette nouvelle disposition signifie qu'un propriétaire peut toujours exiger des preuves de solvabilité comme le nom de l'employeur, et deux ou trois références sur l'expérience de locataire.«Là s'arrête dorénavant les droits des propriétaires, d\u2019expliquer la présidente de la Commission des droits de la personne à Sherbrooke, Suzanne Valéry.Les gens n'ont plus à donner leur numéro de carte de crédit, la marque de leur voiture, leur nationalité, leur numéro de compte bancaire ou autre.Cela sera maintenant considéré comme une demande de renseignements abusive.» SONATA 17995 | Garantie jusqu'à l'an2 000$ sans limite de kilométrage Four micro-ondes GRATUIT aux 5 premières livraisons de Sonata 1995 en juin 1994 \u2018T.T.P.en sus.Sujet & changement sans préavis.Valide à compter du 6 juin 1994.Les photos peuvent différer.| HYLMDOAI | @ 4500, boul.Bourque t= Rock Forest 5 4-0777 | > A8 or La Tribune, Sherbrooke, lundi 27 juin 1994 | amd\u201d SERVICE 2 4 : 4 EL à k 4 ; ¢ _ ¥, ie - L i \u201c a ë Ë _aud® DEPOSITAIRE >> OUVERT 4\u201c Wi EJ RASRE TA) NS ERP CEE S MAS pes mopiLEs po TOUS LES SOIRS CT) FES EN A J Sian, pers Fy SERENIA, RX7, rachat disponible.\u201cinclus; Fabais Mazda inelus, valeur SERVICE SPÉCIALI Eu, > - al de rachat disponible.t.t.p.en sus.RECA NG Rég.15 995° ET ACCESSOIRES MAZDA D'ORIGINE Le service est une AUSSI DISPONIBLE .& Prét-rachat affaire en or chez nous.Royal De 8 h jusqu\u2019a 21 h, .yy posées de la Banque Royale du Canada.Les illustrations peuvent différer.Le concessionnaire Magog Mazda est un utilisateur autorisé.| = .° a Le globe et le lion ainsi que l'appellation ZL fede tous les soirs et ce du Sujet a approbation du crédit.Prêt-rachat Royal sont des marques dé- lundi au vendredi.g JUSQUA 21h wey 4 1 A 144 RE AE JN, easy J À [RCP "]
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