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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1994-10-10, Collections de BAnQ.

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[" Un autre revers La preuve que Thibault est humain (CT) Spectacles Paul Piché et Dan Bigras (B4) comblent les attentes lundi SHERBROOKE 10 octobre 1994 85e ANNÉE - No 198 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes Marie Malavoy: l\u2019art de saisir l\u2019occasion Un cheptel de 3000 moutons établi à Ranboro ci A\" ra k 2! Infotech se lance dans l\u2019aventure au Mexique (283e jour de l'année) Nuageux avec éclaircies: maximum 12 Lever du soleil: 6h56 Coucher du soleil: 18h11 Demain: variable Les enfants placés dans les familles d'accueil L'Estrie affiche un des plus hauts taux au Québec Daniel FORGUES Sherbrooke hauts taux de placements en familles d\u2019accueil pour les jeunes au Québec, une mesure coûtant annuellement de trois à quatre millions $ aux contribuables québécois, uniquement pour la région.Et depuis deux ans, le Centre- Jeunesse responsable des placements d\u2019enfants outrepasse son budget afin de répondre aux besoins les plus pressants.Ces affirmations proviennent de Pauline Bellemarre, chef de service au Centre-jeunesse dépendant de la Régie régionale des services sociaux de l\u2019Estrie.Mme Bellemarre sait de quoi elle parle quand on l\u2019interroge sur les enfants placés en famille d\u2019accueil.La semaine des familles d\u2019accueil se tient du 16 au 22 octobre.L\" Estrie possède l\u2019un des pius Pauvreté et chômage «C\u2019est un problème, on l\u2019admet, on est là pour ça et on se débrouille avec les moyens disponibles», dit-el- le.Pourquoi l\u2019Estrie affiche-t-elle un des plus hauts taux de placements au Québec?«On attribue ça à la pauvreté et au haut taux de chômage, c\u2019est dans ce milieu là que les problèmes éclatent le plus souvent», répond-elle.Quelque 460 enfants vivent actuellement dans plus de 300 familles d\u2019accueil en Estrie.Sur une base ante à des décisions de la cour», dit Mme Bellemarre.Le système laisse toutefois entrevoir des faiblesses.Le milieu naturel «Si on augmentait le nombre de garderies, je suis persuadée que bien des enfants n\u2019auraient pas à être placés dans des familles d'accueil», confie la chef de service du Centre- Jeunesse.Certains parents voient dans les familles d\u2019accueil une soupape pour prendre un repos, parfois des vacances.«Ce ne sont pas tous les cas, mais il y en a qui en prennent l\u2019habitude, ce n\u2019est pas toujours facile à détecter», dit-elle.«Placer un enfant hors de son foyer doit être considéré comme une mesure exceptionnelle», ajoute Mme Bellemarre.La banque des familles d\u2019accueil se modifie tous les ans.Certaines grandissent, d\u2019autres laissent le milieu.«On essaie de garder quand mé- me les enfants dans leur milieu naturel, de ne pas les changer d\u2019école s\u2019ils doivent vivre hors de leur famille, ce n\u2019est pas toujours facile», dit- elle.Un rôle pas facile Et le rôle de famille d'accueil n\u2019est pas toujours facile lui non plus.Des suivis sont assurés régulièrement non seulement auprès des enfants mais également de la famille d\u2019accueil qui bénéficie également de Au travail 24 heures sur 24 (as) nuelle, le nombre d\u2019enfants varie de 700 a 800; ils vivent en famille d\u2019accueil pour quelques jours, quelques semaines, quelques mois et même quelques années.Ils sont âgés de quelques semaines.a 18 ans.«Cinquante pour cent des cas référés aux familles d'accueil font sui- l\u2019aide d\u2019intervenants sociaux dans des cas plus problématiques.«Les familles d'accueil jouent un rôle social très important.Mais quand il se produit un incident impliquant un enfant en famille d\u2019accueil.la publicité se fait moins bonne, ce sont toujours ces familles qui écopent inutilement bien souvent».de conclure Mme Bellemarre.4 un responsable du Pentagone.Autres soldats dépéchés Les Etats-Unis vont commencer dans les prochains jours à dépêcher dans le Golfe 18 000 Marines et des milliers de soldats de l\u2019armée de terre afin de répondre aux préparatifs militaires irakiens à la frontière koweiïtienne, a déclaré hier soir Photolaser AP À LIRE EN A6 ati ne Po rye oo Daniel FORGUES Sherbrooke a prison de l\u2019an 2000».«L Voilà comment, dans le milieu, on définit le centre de détention de la rue Talbot a Sherbrooke, 'un des plus modernes au Québec.Le milieu, c\u2019est le réseau des 25 établissements de détention au Québec.«Notre directeur ne vous le dira peut-être pas, mais dans le réseau, quand on parle de Sherbrooke, on parle vraiment de la prison de l\u2019an 2000», indique Mario Alie, porte- parole de l\u2019établissement sherbroo- kois.Pourquoi?Parce qu'on ne cesse d'y innover depuis son ouverture, il y a cinq an- s.QOn y vit des premières, comme cette visite, il y a deux semaines, du club de motards Maranatha, d\u2019anciens durs convertis au catholicisme.«Je n\u2019aime pas que l\u2019on parle de premières.Oui, il y à des choses que l\u2019on fait à Sherbrooke et qui ne se font pas ailleurs», concède vo- lonticrs le directeur du centre, Eric Houle.Mais il s'empresse d\u2019expliquer qu\u2019on a di roder bien des activités depuis cinq ans ct qu\u2019on a plutôt innové que fait des premières.Une école de formation Éric Houle voit un centre de détention comme une école de formation.«Il est fini cc temps ou tout le monde croyait qu\u2019on devait taper sur la tête des détenus», dit-il.«Les clients qu'on a ici seront un jour de retour dans la société, ils deviendront les voisins de quel- qu'un et reprendront une vie sociale, on doit les préparer à ça et ceux qui veulent collaborer obtiennent toute notre collaboration», indique le directeur.«Oui, on a réalisé bien des projets dans le sens que l'établissement ni, Mais a.+ + UE nou \u2014_ , pray EA re ami ee EE 4 dd Be a ae 2 est jeune; on fait preuve d\u2019une certaine ouverture d\u2019esprit, toujours dans les limites imposées par le ministère de la Justice», ajoute-t-il.«II faut aider les gens.faire che- DOSSIER miner l'individu.Ce n\u2019est pas en l'agressant tous les jours qu\u2019on va aider un type à retourner vivre en société; s\u2019il sort d\u2019ici agressif, son agressivité se transmettra dans la SOule.$ O° 1 alt ja teri notre rôle», dit-il.Voilà pourquoi on a tant d'activités au centre de détention de la rue Talbot.Combattre l\u2019oisiveté «Il faut d\u2019abord combattre l\u2019oisiveté, sans ça, les problèmes surgissent tout de suite», dit-il.Certes, il y a les cliniques sur l\u2019alcool, la drogue et les problèmes de violence, un gymnase, des cours de mx 5] français, des ate- Me | liers ou l'on peut travailler, etc.Il y a aussi ces visites où les détenus peuvent échanger.Tous les ans, estime le direc- z teur, de 4000 à Eric Houle 5000 personnes de l\u2019extérieur pénètrent dans l'enceinte clôturée de la prison.«Ces gens-là ne viennent pas ici comme dans un musée, ce sont des visites organisées où il y a des échanges de part et d'autre», explique le directeur, soulignant que même des classes du secondaire venaient rencontrer les détenus.«Il! y a plusieurs organismes qui sont représentés ici, ct ça fait partic du cheminement dont on veut faire profiter notre clientèle».dit-il.L'établissement a un statut particulier; il sert de soupape pour tout ad 72 CR Photo La Tribune, par Dome\u2019 Forgues Les détenus du secteur Réflexion jovissent de moins de privilèges que leurs confrères et sont gardés dans un secteur à haute sécurité, rue Talbot à Sherbrooke, une prison où les barreaux sont quasi inexistants et à l\u2019intérieur de laquelle les détenus sont gardés en trois classes différentes.le réseau des établissements de détention du Québec.Depuis son ouverture, en 1990, le centre de détention de la rue Talbot à Sherbrooke a vu sa capacité d'accueil passer de 83 détenus à 191 détenus moins de cinq ans plus tard.Certes, un an après son ouverture, ON a ajouté un pavillon prévu dans les plans d\u2019origine mais on a surtout augmenté la capacité de la prison en supprimant presque toutes les cellules à occupation simple.On a ajouté un lit superposé, doublant ainsi la capacité des cellules simples, mais réduisant de moitié «l\u2019espace intime» des détenus.«On n'éprouve généralement pas de problèmes entre détenus d\u2019une même cellule et s\u2019il y a conflit, un détenu peut toujours demander à changer de cellule», dit Mario Alie, agent correctionnel responsable des communications.«Une telle capacité d\u2019accueil serait inutile pour la seule région de Sherbrooke.Ici, on accueille régu- tièrement des détenus d\u2019autres régions où le centre fait face à un problème de surpeuplement», dit M.Elie même si, en bout de ligne, la population de l'Estrie constitue la principale clientèle de la prison.Le centre de détention de la rue Talbot jouit d'un budget de quelque 4.5 millions $, indique le directeur de l'établissement.Un bref calcul bien simple laisse voir des dépenses de 12 000 $ par jour pour gérer cette prison à caractère provincial, c'est-à-dire un établissement où les détenus condamnés à des peines de moins de deux ans vont purger leur sentence.Sans barreaux \u2026 Ou presque(a2) Cent vingt employés, dont 91 temporaires, 20 pour cent d'effectifs féminins, y travaillent régulièrement.Maintenant et | SHERBROOKE 1850, RUE KING OUEST 566-0303 FLEURIMONT 1645, RUE KING EST 566-5991 COATICOOK § 85, RUE WELLINGTON 849-6321 i A2 1 EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Mécanicien d\u2019entretien de machineries Code prof: 7311 # 2906068 Lieu: Magog Salaire: à discuter selon expérience, permanent, temps plein 40 heures/semaine Exigences: minimum 3 ans d\u2019expérience en mécanique, hydraulique, électricité, capable de gérer un système de maintenance préventive, pret a voyager.Cuisinier/ére (mets cains) Code prof: 6242 # 2902950 Lieu: Sherbrooke Salaire: 7 $/heure, permanent 35 heures/semaine, 11 à 13h et 17 à 22h Exigences: expérience deux ans dans cuisine orientale, personne débrouillarde,autonome, responsable, débuter immédiatement Fonctions: cuisiner couscous, tajine, bastela, halira et brochettes, entrées et desserts orientaux.nord-afri- Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.AUTOMOBILE A lire demain dans LaTribune Tm cant pe HONDA ACCORD familiale 1994 69140 À NE PAS MANQUER La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Une prison sans barreaux.ou presque Sherbrooke presque.Au bout de la rue Talbot, artère bien discrète de l\u2019Est de Sherbrooke.Les clôtures pointent haut vers le ciel pour remplacer les barreaux.| Ils sont environ 125 à y vivre \u2018été.U ne prison sans barreaux, ou Leur population passe à près de 200 l\u2019automne venu et durant la saison hivernale.Leur Âge varie généralement de 18 à 25 ans, mais on en trouve quand même dans la quarantaine.Et ils vivent tous au centre de détention de la rue Talbot, à Sherbrooke.Ils ont au moins une chose en commun: une peine de prison de moins de deux ans à purger.Autrement, ils devraient purger leur peine dans un pénitencier fédéral.Trois secteurs distincts Et lorsqu\u2019ils arrivent sur la rue Talbot, ils ont un certain choix à faire.Leur comportement décide généralement de ce choix, à moins qu\u2019ils aient été impliqués dans une affaire de jeunes, de personnes âgées, des crimes que la population carcérale ne pardonne pas.Il faut alors les protéger des autres détenus.S\u2019il y a un secteur à haute sécurité à la prison de la rue Talbot, il n\u2019y a pas de «trou» comme dans certaines vieilles prisons du Québec.«On a opté pour une autre façon de travailler avec nos clients», dit Mario Alie, responsable des communications.Rue Talbot, on misc beaucoup sur les privilèges: Un détenu ne voulant rien savoir des programmes de formation ou des tâches de travail, sera classé dans le secteur de Réflexion, un secteur hautement sécuritaire et où les privilèges sont à leur strict minimum.«Nos cas problèmes se retrouvent tous là», dit M.Alie.Quant au détenu prêt à collaborer pleinement, il sera appelé à vivre dans le secteur Action, là où les privilèges abondent en même temps que les services à la population carcérale.Entre les deux, le secteur Motivation.On est dans une prison, mais les © lotin-quebec ÉSULTATS l ot o - q ué e c GAGNANTS LOTS 77 649,30 $ is.Tirage du GAGNANTS LOTS Yd 94-10-08 6/6 3 1867756,80% 6149 .5/6+ 9 109 377,10 $ .5/6 321 2 453,30 $ 9 19 31 32 38 40 46 20098 75,10 % .i 8 3/6 392 697 10,00 $ Numéro complémentaire: Ventes totales: 23 310 214,00 $ Prochain gros lot (approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-10-12 X de 94-10-08 Tirage du 94-10-08| Tirage du 94-09-25 NUMÉROS LOTS 815036 100 000 $ 45 81013 6 1314 15 17 309752 1 000 $ 09752 250 $ 15 19 26 28 30 20 21 25 28 34 .752 50 $ |3240 52 53 55 | 4041 42 44 45 10 \u201d 25 | 5661 62 66 69 | 5153 62 67 68 Tirage du GAGNANTS LOTS 4 94-10-08 6/6 0 1000 000,00 $ 3/6+ 0 1673990% 7 11 23 25 27 34 5% 34 248,00 - 4/6 1714 29,20 $ Numéro complémentaire: 40 3/6 23 150 5,00 $ MISE-TOT 5-16-18-23 Ventes totales: 745 697,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ Tirage du gad dl.94-10-07 Efira.Super 7 Tirage du vendredi \u2018 94-09-23 NUMÉROS LOTS 889867 100 000 $ 89867 1000 $ 9867 250 $ 867 50 $ 67 10$ 7 23 Numéro complémentaire: 42 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.4 6 7 10 19 39 43 GAGNANTS LOTS 717 0 9000 000,00$ 6/7+ 1 144 544,70 $ 6/7 30 4 216,20 $ 5/7 2 827 159,80 $ 4/7 62906 10,00 $ 3/7+ 57018 10,00 $ 3/7 529 566 participation gratuite Ventes totales: 7 739 520,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94.10-14 La vie.; Fed ex derriere les : - A A ; clotures * A A w ry \u20ac p La q \\ ., #3 A barreaux sont rares.Même très rares, quasi inexistants.«Un centre de détention a un rôle premier à jouer et ce rôle est de priver de sa liberté un individu condamné à une peine de prison», dit M.Alie.S\u2019ils sont condamnés à vivre en prison le temps de leur peine, les détenus jouissent quand même d\u2019une certaine liberté à l\u2019intérieur du complexe de la rue Talbot.Ceux du secteur Action iront même jusqu\u2019à tondre la pelouse en dehors des clôtures et déblayer les alentours en période hivernale.Ils peuvent circuler librement à l\u2019intérieur du complexe durant certaines heures de la journée.Ces heures de «liberté» sont réduites pour le secteur Motivation tandis qu\u2019elles sont à peu près inexistantes dans le secteur Réflexion.Eux, ils ont droit à une heure de cour (bien gardée) et jusqu\u2019a trois heures l'été.Quant aux autres secteurs, les portes se déverrouillent dès 9h le matin et les détenus circulent.«Ils savent ce qu\u2019ils ont à faire», dit Mario Alie.Les heures de coucher sont à 23h30 dans le secteur Action, 23h dans le secteur Motivation et 22h30 dans le secteur Réflexion.Les portes des cellules sont alors verrouillées et on trouve généralement deux détenus par cellule.Les heures de visite?Tous les jours, à raison d\u2019une heure maximum par visite, maximum de trois visites par semaine.Les détenus des secteurs Action et Motivation rencontrent leur visite dans un parloir où il n\u2019y a aucun mur séparatoire.Onm parle alors de visites contacts».Ceux du secteur Réflexion rencontrent la leur dans une salle spéciale ou une vitre les séparent des gens de l\u2019extérieur, ils doivent communiquer par microphone.Chaque visiteur est évidemment fouillé.Le téléphone est disponible dans tous les secteurs, de jour et de soir.Mais pour éviter que des appels indésirables soient placés, on a adopté le système Débitel en vigueur dans la plupart des centres de détentions.\u2018 Chaque appel est considéré comme interurbain; on passe par la téléphoniste qui demande à la personne appelée si elle accepte les frais.«De cette façon, quelqu\u2019un qui ne veut pas parler à un détenu n\u2019a qu\u2019à refuser l\u2019appel et la téléphoniste y met fin tout de suite», indique Mario Alie.Les relations entre détenus sont généralement bonnes.La ou elles sont plus tendues, parfois, c\u2019est dans le secteur Réflexion.Par exemple, il y a peu de temps, un détenu ayant eu des échanges verbaux assez crus avec un autre a fait chauffer de l\u2019eau chaude et a ébouillanté un autre détenu.On en est venu aux coups et les deux se sont retrouvés à l\u2019hôpital.L\u2019un pour des brûlures au deuxième degré sur une bonne partie du corps et l\u2019autre pour une blessure ouverte à un genou.La raison de l\u2019altercation?Celui qui a été blessé au genou est emprisonné pour avoir séquestré et violenté des personnes: âgées, rue McManamy.«Il'y a des charges (accusations) qu\u2019on n\u2019aime pas icitte.Quand tu t'attaques aux vieux ou aux enfants, tu dois t\u2019attendre à avoir des problèmes en dedans», dit-il en entrevue avec La Tribune.Des accusations criminelles seront portées contre lui suite à l\u2019altercation, et il a perdu immédiatement les quelques privilèges dont il jouissait au centre de détention.CONCOURS .La Tribune Découpez le\u2026 gy Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la ; sur l'ilustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994, Dès qu'un casse-tête est complété, retournez-le à Lo Tribune et participez ou tirage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994, Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à Lo Tribune.Bonne chance! «La piéce du jour».68586 pre vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Photo La Tribune par Daniel Forgues Lo majorité des cellules de la rue Talbot peuvent maintenant loger deux détenus au lieu d\u2019un seul, en raison de lits superposés.e Demain: on manque 9 e d'ouvrage en prison! Abonnement par lu poste au Conada, sauf endroits desservis par comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: LaTribune , Tan $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = 5290.59 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., 6 mois $140.00, TPS S 9.80, V0 $9.74 = $159.54 Tél.: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 80.00, TPS § 5.40, VQ § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS § 3.50, VQ § 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS § 7.70, VQ § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VO § 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00; 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u2019 \u201clo Tribune\u201d est sociétoirs de lo Press canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulotion ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) .Livraison a domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.PS.payée par 2 comelot toxe de vente du Québec.Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Petites annonces La Tribune SPÉCIAL D'OCTOBRE Placez une petite annonce 3 jours en semaine et nous la répétons GRATUITEMENT le samedil Vous rejoignez ainsi plus de 100 000 personnes.Pour tout vendre il vous faut La Tribunel BUREAUOUVERT: Landiouadebida 8h30 16h30 = LIGNES TÉÉPRONIQUES Ludo ju sq 19.30 Vendredi jusqu'à 16 h 30 ] 800 567-6955 DE L'EXTÉREUR k= ; Cette offre est en vigeur du Jer ou 31 octobre (demière parution), s'adresse aux particuliers et ne peut être combinée à aucune autre promotion.La facture s'étoblira ou monfant déterminé même s\u2019il y o annulation après uns ou plusieurs parutions.Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201coies Ecaronnement Conde B38 Mercredi @@ Jeudi @ CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) ENSOLEILLE 0/12 Dans le Min.Max.Bruxelles 4 14 Le Caire 20 32 Chicago 6 17 Copenhague 4 12 Francfort 29 Helsinki 6 10 Hong Kong | 25 28 Jérusalem 25 33 LEC monde Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messiar en liberté B-3 Londres 12 17] | Chez nous: B-1 Personnalité B-6 Los Angels a 2 Décès: D-5 Petites annonces: D-2 Miami 26 29 .» .New York Économie: D-1 Sports: C1 Paris Editorial: A-4 San Francisco 17 30 _\u2014 Tokyo 20 25 - \u2018 4 Cc.ogo = \u2014 = digi rés nin Tre avri tres la 1 sans Sur bon Mr ii es Une chicane de clôture ne histoire de clôture et de barrière est en train de prendre des proportions inquiétantes à Ascot.Une rivalité entre deux groupes de citoyens commence à ressembler à un match de hockey, de quoi se mettre quelque chose sous la dent.en plein conflit entre les joueurs et la direction de la Ligue nationale de Hockey! La rue Gabriel, à Ascot, sert d'aire de jeux.Les territoires respectifs sont délimités par les fameuses clôture ct barrière, à l'image des lignes bleues et rouge des patinoires.L\u2019enjeux est simple: laisser ou non les piétons circuler librement aux abords du bassin de rétention des eaux pluviales qui se trouve juste au côté de la rue Gabriel.Le maire d\u2019Ascot, Robert Pouliot essaie tant bien que mal d'agir comme arbitre dans le dossier.Les clans ont leur leader respectif.Jeannine Bouthillier est porte- parole des citoyens qui demandent qu\u2019on laisse circuler les piétons qui passent par là afin d'accéder au mont Bellevue ou à l\u2019école.= ~ Aa Téléphoto par Claude Croisetiére Une clôture et cette barrière, destinées à empêcher les gens d\u2019Ascot de circuler près du bassin de rétention de la rue Gabriel, ne manquent pas de faire du bruit chez les résidants du coin.La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 p du bruit à Ascot L'autre groupe est constitué des familles Lapierre, propriétaires de deux résidences situées près du réservoir.Les Lapierre, Marcel Lapierre en tête, en ont vraiment marre de voir les gens emprunter les abords ou leur terrain pour prendre des marches ou contourner l'étendu d\u2019eau, qui a été clôturé par la Ville.Ils ont bien tenté d\u2019arrêter les marcheurs en installant leurs propres clôture et barrière, mais en vain.Jusqu'ici.la partie est nulle.Tout s\u2019est joué à coup de pétitions et de rencontres avec le conseil municipal.mais.«Par cette clôture et cette barrière, on veut empêcher les gens de marcher près du réservoir.même s'il s'agit d'un terrain public, affirme.Jeannine Bouthillier.forte d\u2019avoir fait circuler une pétition qui a amassé 80 noms et qui dit être directement soutenue par au moins quatre familles du coin.Si nous ne pouvons passer par là, nous devons emprunter la rue Dunant.C'est plus passant et bien plus dangereux.» «Menaces physiques» Mme Bouthillier avance méme A3 que la tension entre les joueurs est vive, puisque «des menaces physiques ont été portées ces derniers temps par les Lapierre.C\u2019est rendu que les enfants ont peur de passer par là».Ce à quoi M.Lapierre se défend farouchement.«Il n'y à jamais eu de menace», plaide-t-il.en refusant toutefois d'en dire davantage.Selon Mme Bouthillier.le dossier pourrait être rapidement classé.«Je ne comprends pas pourquoi il n'y a rien de fait.Nous avons pourtant soumis une demande au conseil.Nous demandons que la Ville installe un corridor conçu pour les piétons autour du bassin.Comme cela, les gens passeraient lous au même endroit.» «Les Lapierre ont de leur côté fait circuler leur pétition.soutient Jeannine Bouthillier.Hs y mentionnaient que notre groupe voulait qu'on enlève toutes les clôtures.même celle qui entoure le bassin.C\u2019est totalement faux.Pour la sécurité de nos enfants.cette clôture doit rester là.» Ii à été impossible de joindre dans la journée d'hier le maire Pouliou pour savoir comment il entend jouer son rôle d'arbitre dans ce match.Jean Perrault Sherbrooke (AG) Sherbrooke cspéraient obtenir l\u2019appui de quelques personnalités bien en vue afin de mousser leur candidature, ils risquent d\u2019être déçus.Un survol général auprès de ceux et celles que la région considère comme des «leaders» indique que chacun préfère s'abstenir plutôt que de se mettre à dos l'un des camps en présence dans cette campagne.» Appelée à se prononcer, la dépu- tée-ministre de Sherbrooke, Marie S i les candidats a la mairie de \u2018 = Denis DUFRESNE \u2018- Sherbrooke homme d\u2019affaires Robert L Morin donne son appui au maire sortant, Paul Gervais, en vue des élections du 6 novembre prochain à Sherbrooke, estimant wil a livré la marchandise depuis son arrivée à l\u2019Hôtel de ville, en 1990.«C'est un gars supercompétent dans son travail ct les quatre pro- ELECTIONS MUNICIPALES SHERBROOKE 94 La taxe d'affaires a plutôt augmenté en quatre ans, réplique Perrault à Gervais Alain GOUPIL Sherbrooke brooke, Jean Perrault, croit que son adversaire, Paul Gervaisne tient pas compte de toutes les données lorsqu\u2019il affirme avoir abaissé cette taxe de deux pour cent en pleine récession.Dans les faits, dit-il, la taxe d\u2019affaires a plutô augmenté de 7 pour cent depuis l\u2019arrivée de Paul Gervais à l\u2019Hôtel de L e candidat à la mairie de Sher- Anpui aux candidats à la mairie Aucun leader n'accepte de se mouiller.Malavoy, a clairement indiqué qu\u2019elle n\u2019entendait aucunement s\u2019immiscer dans le processus démocratique compte tenu de ses fonctions politiques.«En tant que députée de Sherbrooke, j'aurai évidemment à travailler en étroite collaboration avec le maire de Sherbrooke, quel qu'il soit».a-t-elle souligné.L'ex-maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, y est allé d\u2019un «pas de commentaire» et a même demandé au journaliste de La Tribune de ne pas faire mention de sa neutralité sans expliquer pourquoi.Desève Cormier, directeur de chaines années vont être les plus productives pour lui», affirme M.Morin, dont le groupe est l\u2019un des plus importants propriétaires immobilier à Sherbrooke.«Je pense qu'il est un excellent administrateur et je ne suis pas le seul: cet été un article du quotidien La Presse indiquait que Sherbrooke est l'une des villes les mieux administrées au Québec au plan des relations de travail, du gel des taxes et du bon climat», déclare M.Morin.«Il fait partie de la nouvelle gé- ville.«Dans un contexte électoral, c\u2019est bien beau de dire que la taxe d\u2019affaires a baissé de deux pour cent.Mais dans le contexte du mandat de quatre ans, de 1990 à 1994, c'est une augmentation de 7 pour cent qu\u2019on a eue», a précisé M.Perrault en s'appuyant sur les données relatives à l\u2019évolution de la taxe d\u2019affaires depuis les quatre dernières années.Lors du lancement de sa campagne, vendredi, le maire sortant a in- l\u2019organisme Caritas Sherbrooke, s\u2019est pour sa part vu indiquer par ses patrons de ne pas se mêler de politique municipale.«C\u2019est vrai que j'ai signé le bulletin de candidature de Jean Vigneault (candidat dans le Vieux-Nord) mais après coup on m'a dit de ne pas me mêler de politique municipale», ajoutant que Caritas doit aussi entretenir des liens étroits avec l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke dans le cadre de ses activités.Sans invoquer de motifs précis, le directeur régional de la Banque Royale, André Cardinal, a tout simplement décliné l'opportunité de se prononcer.«Je n\u2019ai pas l\u2019intention nération d'administrateurs.Il était directeur du Collège de Sherbrooke.il est donc habitué de fonctionner avec de nombreux employés et de gros budgets», juge-t-il.«Ce qui me semble très important, c\u2019est que la Ville n'est pas en déficit et c\u2019est la première fois dans l\u2019histoire de Sherbrooke que l'on rembourse du capital sur la dette.«De plus, les relations avec les municipalités de banlieue, on s'en occupe comme du monde.Paul diqué qu\u2019en pleine récession son adminsitration avait trouvé le moyen de réduire la taxe d\u2019affaires de deux pour cent.Du même souffle, il a aussi souligné l'abolition de la taxe sur les résidences pour personnes âgées, un dossier qui avait fait l\u2019objet de nombreuses pressions de la part des propriétaires.Une ville snob?Le candidat Perrault s\u2019est par ailleurs dit estomaqué par les propos de son adversaire voulant que la de me prononcer là-dessus».a-t-il simplement répondu.Quant à l'ex-conseiller Roger Gingues, aux prises avec des problèmes de santé.il a indiqué que ses préoccupations étaient d'ordre personnel et qu\u2019il avait ni l\u2019intention ni le désir de se prononcer sur cette question.Enfin, la députée de Saint-Fran- çois, Monique Gagnon-Tremblay.l\u2019ex-présidente de la Chambre de commerce, Lynn Charpentier et l\u2019homme d\u2019affaires Clément Fortier n\u2019ont pas voulu émettre de commentaires quant au candidat que devraient élire les électeurs sher- brookois.le 6 novembre prochain.sauf Robert Morin qui appuie Paul Gervais Gervais a été le premier maire à trouver inconcevable que les Sherbrookois paient plus cher que les gens de la banlieue pour les mêmes services».ajoute M.Morin.«Il est beaucoup mieux équipé que Jean Perrault pour faire la job.Pourquoi prendre une chance avec M.Perrault, ça fait 12 ans qu'il est à l'Hôtel de ville, signale l'homme d'affaires.TI faut dépasser la parti- sannerie.ce qui compte ce sont les résultats.» ville de Sherbrooke ait «déjà été perçue comme snob» et que cette caractéristique ne tient plus depuis son arrivée à l'Hôtel de ville.«En tant que Sherbrookois pure laine.j'ai toujours considéré que les Sherbrookois et les Sherbrookoises étaient des gens chaleureux, courtois et accueillants».a-t-il exprimé d\u2019un ton offusqué.Référendum Enfin, Jean Perrault a tenu à préciser qu\u2019advenant son élection à la mairie de Sherbrooke, il entendait demeurer neutre durant la campagne référendaire québécoise.«Ce n'est pas à moi.a-l-il dit.de dire aux citoyens comment voter.En tant que maire.mon rôle sera d\u2019administrer les affaires de la ville et de travailler avec tous les intervenants pour créer de l'emploi et faire bouger les choses.» Les aspirants maires prêts à s'affronter dans un débat public Sherbrooke (AG) que débuter que déjà on commence à parler de la tenue d'un débat télévisé mettant en présence les candidats à la mairie de Sherbrooke.Et pour démontrer leur ouverture face à cette éventualité.les organisations de Paul Gervais et de Jean Perrault ont indiqué hier qu'elles étaient prêtes à se soumettre à un tel exercice d\u2019ici la fin de la campagne.Prenant les devants à ce chapitre.l'organisation de Paul Gervais à émis un communiqué hier pour marquer son intérêt face à un débat public.«Conscient de l'intérêt de la population sherbrookoise à l'égard des enjeux sociaux.économiques et politiques pour Sherbrooke.le candidat Paul Gervais laisse savoir qu'il entend participer à tous les débats publics susceptibles de mieux éclairer les citoyens et les citoyennes durant la campagne électorale.» Selon les deux organisations.les stations de télévision Télé 7.Cogeco et la station radiophonique CHLT.ont déjà offert leur temps L a campagne électorale ne fait d'antenne pour la tenue d'un face- à-face.La date du jeudi 27 octobre est actuellement mentionnée de part et d'autre comme étant une hypothèse de travail.Reste à savoir quelle forme prendra ce débat et si la Chambre de commerce est intéressée à le parrainer.De l'opposition pour Guy Giard Sherbrooke n nouveau candidat indé- U pendant est sur le point de s'ajouter dans le district Montcalm en vue des élections du 6 novembre.L'homme d'affaires Michel Delafontaine.qui habite ce district depuis 15 ans.entend déposer son bulletin de candidature au plus tard mercredi, a-t-il confirmé hier.Agé de 35 ans, M.Delafontaine est propriétaire d'un restaurant à Lennoxville.Il fera face à un autre candidat indépendant.Guy Giard Le district Montcalm est actuellement représenté par Jean Perrault.En excursion, un jeune Sherbrookois frôle la mort en Alberta Lui et ses amis sont secourus par des étudiants de l'université de Calgary sur place pour une simulation de sauvetage.Claude PLANTE Sherbrooke Québécois viennent de vivre, en Alberta, une aventure digne des plus grands films d'action présentés au grand écran.La Tribune a appris que Jean-Sébastien Tremblay, au travail là-bas depuis avril, a, en compagnie de deux autres amis, frôlé la mort de près, dans la nuit de mardi à mercredi, mais sans toutefois subir de graves blessures, U n Sherbrookois et deux autres Jour de chance, nés sous une bonne étoile, c'est sclon.Peu importe, Jean-Sébastien, âgé de 24 ans, artial Betty, de la Beauce, ct Kimmy Larocheile.de Bromont, tous deux âgés dans la vingtaine, sc souviendront longtemps des 4 et 5 octobre 1994, Après une journée en randonnée de montagne, ils ont dû coucher dans une grotile par unc température de moins cinq degrés! Tout y était: Kimmy était blessée au genou, unc avalanche a presque bloqué la sortic de la grotte, la nuit tombe sans prévenir à cette période-ci de l'année.Il faut croire, malgré tout, que la Providence était de la partic, puisque leurs malheurs ne s'arrêtent pas la.Un écrivain cinéaste ne trouverait pas mieux; parti vers un camp situé un peu plus haut dans la montagne pour y chercher du secours, + notre aventurier sherbrookois tombe, dans un bâtiment habituellement désert à ce temps-ci de l'an- néc, sur un groupe d'universitaires partis en montagne afin d'effectuer une simulation de sauvetage! La simulation a été rapidement transformée en une situation réelle.Ils ont prêté main forte au trio pour secourir l'alpiniste blessée.À 7 heures mercredt matin, à bord d\u2019un hélicoptère, Kimmy Larochelle prenait fa direction de l'hôpital pour des traitements.«J'ai pensé mourir, racontait hier matin Jean-Sébastien, depuis l'hôtel où il travaille, situé au lac Louise en Alberta.Pendant la nuit, lorsqu'on était dans la grotte et que jai vu l'avalanche pratiquement obstruer la sortic.je pensais à l'Estrie.Je me sentais loin de chez nous.Jai reve ma vic.» «Le jour de ma fête.le 5 octobre, c'est curieux, j'ai pensé mourir.C'était tragique à ce point là! Célébrer en montagne C'est justement pour célébrer en montagne l'anniversaire de notre héros que le groupe avait décidé d'effectuer une escapade en monta- ne.Martial Betty travaille au mème rôtel que Jean-Sébastien et leur compagne était en vacances auprès de ses amis dans le coin.Le sentier choisi se situe entre les monts Victoria et Lefroy.On avait débuté la randonnée à 10h pour être de retour vers 21h.«Le problème c'est que notre amic est en forme, mais n\u2019était pas préparée pour ce genre d'excursion.Elle s'est blessée à une articulation ct ça a ralenti le groupe.Plus on avangait.plus ça lui faisait mal, elle souffrait.Nous avions trop de chemin parcouru pour revenir sur nos pas.J'ai donc pensé à un camp situé au sommet de la montagne.» «Une chance que nous avons pu trouver une grotte un peu plus bas, parce que Kimmy ne pouvait plus marcher.Je savais qu'on ne pouvait passer la nuit à l'extérieur.même bien habillés, C'est trop froid.La chance a été encore plus grande uand j'ai trouvé, au camp, des étudiants de l'Université de Calgary spécialisés en secourisme en montagne.» La facture qui accompagne le service d'hélicoptère est assez salée.«C'est 2000 $ pour le transport de la blessée.H faut ajouter à cela 500 $ de frais pour l'ambulance.Une distance semblable d'environ Sherbrooke à Granby.lance Jean-Sébas- tien, pour illustrer le parcours de façon bien estrienne.Une chance qu\u2019elle s'était bien assurée avant de partir.» La morale de cette histoire, pour prendre la formule connue.est qu'on doit se préparer avant de partir pour pareille randonnée en montagne, fait remarquer Jean-Sébas- tien Tremblay, le fils de l'ex-policier bien connu en Estrie, Richard Tremblay. TREN Ad La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Editorial Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint tion de M.Marc Widner, directeur de l\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM) pomperait les fonds régionaux et n\u2019aurait aucune utilité pour les musiciens de l'Estrie.L'argent, nerf de la guerre, a fait éclater une petite bataille intestine larvée, a exacerbé quelques conflits de personnalités en même temps qu\u2019il soulevait une question réelle et importante.L e milieu culturel sherbrookois est en ébullition depuis la déclara- En soutirant des fonds de souscripteurs régionaux au seul profit de l'Orchestre mondial des Jeunesses musicales, la Fondation québécoise pour la musique pige-t-elle dans une assiette déjà trop vide au détri- Les violons désaccordés concerts-midi de Place de la cité, les concerts du Festival du lac Massawipi à North Hatley et l\u2019apport du milieu musical de Bishops.H ne s\u2019agit ici que de musique classique.Le monde culturel estrien est une pieuvre énorme aux multiples tentacules qui a besoin du support de sa population et de ses bailleurs de fonds régionaux.Cela fait beaucoup de monde dans la même assiette au beurre.Difficultés économiques pour tous, divergences de vues idéologiques et politiques, fossé entre les personnes, là se situe la trame de fond du problème ramené à la surface la semaine dernière.Le milieu culturel n\u2019est pas différent des autres: politique et économique font partie intégrante de ce monde-dans-un-monde où ces deux réalités se mêlent au- PRONOVOST sence de l'OMJM et de la valeur de cet ensemble musical venu meubler quelques soirées estivales.Cette réunion de l\u2019aréopage musical de jeunes du monde entier vient aussi soutenir l\u2019image estrienne de bastion de la culture et principalement de haut-lieu de la musique classique avec son orchestre symphonique, son orchestre de chambre, tout l'univers du Centre d'arts Orford, le camp musical des Trois-Lacs, les ment des autres organismes culturels estriens?Poser la question, c\u2019est y répondre.Voilà une interrogation trop simple cependant.Elle ne ne tient pas compte des autres aspects de la pré- tant aux problèmes sociaux, sportifs ou culturels.La question est toutefois pertinente.Effectivement, l\u2019Estrie ne peut se permettre le luxe d\u2019accueillir les espoirs mondiaux de la musique si cela nuit au développement de sa structure culturelle, Or, la Fondation sherbrookoise pour la musique sollicite effectivement le milieu estrien; en ce sens elle siphonne dans les mêmes poches que les autres intervenants culturels régionaux.C\u2019est un problème réel qu\u2019il faut régler.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales bénéficie surtout des subventions gouvernementales.Initié sous ce principe, le projet estrien ne devait pas nuire au milieu culturel régional.Encore peut-on comprendre que la région doive y investir une certaine partie, elle qui en reçoit des bénéfices économiques et une renommée internationale.Là où le bât blesse vraiment, c\u2019est quand les autres acteurs régionaux ont l\u2019impression que cette ponction de fonds est exagérée et à leurs détriments.Alors, il faut poser la question et tenter de trouver une solution.Pour ce faire, les gens doivent se parler avec une franchise orientée dans un même but qui ne se calcule pas qu\u2019en intérêts personnels.Justement, les principaux promoteurs culturels ne se parlent pas vraiment.De gros «ego» se confrontent là-aussi.L'effort pour qu\u2019un heureux mariage entre les différents intérêts unissent la majorité des intervenants ne sont pas au rendez-vous.Mme Marie Malavoy, nouvelle ministre de la Culture a bien compris le problème en proposant qu\u2019un groupe de réflexion spécial, sérieux et compétent, soit mis sur pied.Le projet de l'OMJM a tant emballé les acteurs culturels de la région il y a trois ans, Il n\u2019a pas donné cependant les résultats escomptés.Au contraire, voilà qu\u2019il crée la division autant par son style un peu trop hautain, disent certains, que par son appétit vorace.Avant toutefois de jeter le bébé avec l\u2019eau du bain, à la suggestion de Mme Malavoy il faut réunir les amis de la culture, même opposants dans ce litige, pour encore tenter d'accorder les violons.¢ ne sont pas des anges.S\u2019ils vivent dans l'établissement de détention de la rue Talbot, c'est qu'ils y sont obligés, condamnés.La société a décidé de les traiter ainsi, en les privant de leur liberté pour les punir de leurs crimes.Ils payent leurs crimes.FORGUES Il y a toute une différence entre visiter le centre de détention le jour de son ouverture, puis près de cing ans plus tard alors que toute une communauté y vit en détention.Des clotures.et peu de barreaux.La vie derrière les\u2026 clôtures.Pas nécessairement drôle, mais il y a quand même une vie, parfois dure.parfois chaleureuse.Une vie humaine.réelle.Oui.ce ne sont pas des anges qu'on trouve dans les cellules.Mais ils ont le goût de vivre.Une fois que la grande barrière clôturée s'ouvre mécaniquement, on sait qu'on met les pieds dans un monde à part.Quelques procédures de sécurité et nous y voilà.Les agents correctionnels ne portent pas tous l\u2019uniforme.Là où le regard prend de l'importance On croirait même qu\u2019on n\u2019est pas en prison.Aucun éclat de voix.Les gens circulent librement.On dirait une famille.Quand la visite arrive, les proches, la chaleur ressort, les sentiments s\u2019extériorisent.Et quand on discute avec les agents et les détenus, on ne perd pas de temps à comprendre l\u2019importance des échanges entre humains.Le regard dit tout.Là.il faut regarder l\u2019autre dans les yeux quand on parle.Droit dans les yeux.Ce n\u2019est pas une consigne, mais un signe que les discussions sont franches: on s'en rend compte par soi-même.Autant avec les agents correctionnels que les détenus.Oui, le Québec, comme toute autre province ou pays, fait face à un problème de criminalité.Oui, il y a et aura toujours des criminels en liberté.Et oui, heureusement, il y a des endroits comme le centre de la rue Talbot pour garder les criminels et essayer de les changer.Car, comme le dit ie directeur de la prison de Sherbrooke, Eric Houle, le détenu d\u2019aujourd\u2019hui sera un jour le voisin de quelqu\u2019un dans la société.Autant essayer de le changer avant de le remettre en liberté! QUESTION DU JOU Est-ce que la campagne à la mairie de Sherbrooke vous intéresse?Richard Goulet: «Pas vraiment, non.Comme je travaille beaucoup, je manque Gaétan Albert: «Juste assez pour me rendre compte qu'on n'élira pas le meilleur candidat, mais plutôt le moins pire parini les pires.» Lise Camonfour: «Oui.Par contre, j'ai hâte de voir ce qu'ils (les candidats) ont à nous offrir de temps.Je vais tout de même aller voter.» pour améliorer la situation.» Jean-Yves Roberge: «Certainement.Tout ce qui touche aux affaires de la ville m'intéresse au plus haut point.Sylvanne Pelletier: Je suis (0 un peu por les médias, mais mes préoccupations se situent ou niveau Je vais aller de la souveroi- voter, c'est cer- neté du Québec.» tain.» BON, JE VAIS FAIRE UN TOUR QUELQUES MINUTES, ET NON, TU NE PEUX PAS VENIR!.J'AI BESOIN D'UN PEU D'AIR!L.La EE De REA Weis 2 Caddie VAR LA NEIGE y\" A \u2018 EEE SE A TY NR AEN Sen Ro ee à > X SN a ni de RTS ANA ri NV rar SN TRIBUNE LIBRE ne élection quasi référendaire, U sans histoire.En effet, lors de la récente élection provinciale, M.Parizeau a tenté de faire le procès de la piètre performance économique du gouvernement libéral au pouvoir depuis neuf ans.Ce fut un demi-succès.Il a négligé de faire ce procès en lien direct avec le fédéralisme canadien.Nous vivons encore dans ce système, n\u2019est-ce pas?De son côté, M.Johnson a tenté de faire le procès de la souveraineté; une réalité qui n\u2019existe pourtant pas encore chez nous.Elle n\u2019existe qu\u2019ailleurs.Si j'ai bien compris, il a tenté de dire qu\u2019il n\u2019est pas normal que le peuple québécois puisse faire ses propres lois, percevoir ses impôts, faire des traités et commercer avec les autres pays du monde, là où se trouvent nos intérêts.II faut le faire! De deux choses l'une.Ou Mà a .4 4 - a | Où est passée notre histoire?Johnson ne reconnaît pas que nous formons un peuple ou il croit que nous formons un peuple mais pas tout à fait normal.De tels sous-entendus me semblent une gifle en même temps qu\u2019un défi pour le peuple québécois.Comment un premier ministre du Québec peut-il en être arrivé là?M.Johnson a répété souvent comme une incantation: l\u2019union économique canadienne.Comme si la vie et l'avenir d\u2019un peuple se résumaient uniquement à une question de piastres.Faire l\u2019indépendance ou demeurer dans le régime fédéral pour une piastre de plus ou de moins ne m'intéresse pas.L'homme québécois est plus qu'un simple «homo économicus».Nous sommes l\u2019homme d\u2019une langue, d\u2019une culture et d\u2019une histoire.De cette La banalisation de la fête | faut des rites.«l - Qu'est-ce qu\u2019un rite, dit le petit prince.- C\u2019est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard.C\u2019est ce qui fait qu\u2019un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures» (St-Exupéry).En somme, un rite est un lieu de reconnaissance, un moyen de communication, un noyau de signification.«Il y a un moment pour tout, ct sous lc ciel, chaque chose a son temps.un temps pour le malheur, un autre pour danser» (Qohélet).Je me suis toujours senti mal à l'aise quand on me parlait de la Noël des campeurs ou de Noël en juillet, ou comme je l\u2019ai vu sur la rive sud, de Noël en août, ou encore mieux, des forfaits pour Noël en octobre.A-t-on déjà vu des enfants choisir des dates différents pour fêter l\u2019anniversaire de mariage de leurs parents?La fête suppose un momentum, unc convergence des dates, une même attente, ou alors, on la dépouille de sa signification, on la banalise, comme si on fêtait tous les jours un 25¢.Loin de moi l\u2019idée de m\u2019opposer à une fête d'été, ou à une messe de nuit à cette occasion, car les croyants expriment alors leur admiration et leur émerveillement de l'oeuvre du Créateur, mais on pourrait inventer d\u2019autres termes pour l\u2019exprimer, «Fête de l\u2019été», «Fête des belles nuits», «Fête des étoiles filantes».Fêter Noël en été, c'est affaiblir le mystère de l'Homme-Dieu qui histoire, pas un mot lors de la récente élection.Au-delà des lignes de parti, je souhaite ardemment que nos professeurs d'histoire, du primaire à l\u2019Université, partagent leurs précieuses connaissances avec la population.Et ils n\u2019ont pas à attendre la permission de leurs patrons pour le faire.Un geste de solidarité irremplaçable et exaltant.Pour faire déboucher notre histoire qui grouille de vie et de gens.Une élection peut peut-être se passer d\u2019histoire, un référendum digne de ce nom ne peut faire l\u2019économie de notre histoire.Cette dernière est non seulement importante mais déterminante dans le choix de l\u2019avenir d\u2019un peuple.M.Hugh Scott, recteur 3 de l\u2019Université Bishop\u2019s «02 et M.David Price, maire de Lennoxville As nom de l'Association des \u2018a atan a 0 à Alcide Clément Saint-Elie d\u2019Orford Townshippers, je désire vous exprimer toute ma gratitude pour la collaboration remarquable de l'Université Bishop\u2019s et de \u2018la Ville de Lennoxville, hôtes et partenaires de la 15e Journée annuelle vient partager le destin de l\u2019être hu- des Townshippers.i main; c\u2019est affadir cette idée de solidarité qui unit tous les croyants à leurs frères ct soeurs du monde par cette irruption de Dieu dans la famille humaine; c\u2019est mettre l\u2019accent sur des aspects secondaires de la fête, le chant communautaire, la veillée nocturne, le réveillon, la danse, etc.À voir le nombre de festivals, de carnavals, de jeux, de tournois et de loteries que nous organisons, je constate bien notre soif de fêter, mais il serait peut-être plus sage de nc point détourner la signification d\u2019une fête qui nous relie à l\u2019histoire d\u2019un Dieu qui vient vivre l\u2019aventure humaine.Roger Côté, curé Saint-Denis-de-Brompton La générosité de Bishop's et Lennoxville s\u2019est concrétisée en prêtañt des employés ct du matériel, en fournissant temps et argent, ce qui fut lc noyau du succès de l\u2019événement.Lorsque sc présentait un besoin, on y répondait rapidement.Îl en csi résulté une journée mémorable.Des milliers de personnes de tous les âges ont profité d\u2019un large éventail de spectacles ct d'informations.Le tout s\u2019est déroulé sur un campus magnifique et accueillant situé dans une ville dynamique et humaine.: Merci encore pour une merveilleuse Journée des Townshippers! : David Murgan Président de l\u2019Association des Townshippers ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Stéphone Lavailée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finontes et administration PUBLICITÉ François Fouquet Alain LeClerc Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeou Directeur Adjoint ou directeur \u2019 4 1 - - chac Leg « \u2014\u2014 Donig T mais dient d\u2019une | De fants de S M | dent d\u2019acci 300 cent tes d Ell enfar Ny «Li cile, drôle 24», d «S parce dans sins \u20ac te-t-e Lo ses oa A IES ah we alh a Re Ry ees =e rd wa die Û oo == Manon Daigneault et Pierre Larose ont une expérience chacun de leur côté à titre de familles d'accueil depuis les dernières années.Les familles d'accueil Téléphoto par Claude Croisetière u commune comme parents après en avoir accueilli des dizaines «Ce job-là, c'est 24 h sur 24» Sherbrooke Daniel FORGUES rente-trois ans, mariée à Jean- T Guy Thériault, Manon Daigneault n\u2019a jamais eu d\u2019enfant mais ce couple connaît et vit quotidiennement tous les problèmes d\u2019une famille nombreuse.Depuis huit ans, plus de 100 en- | fants sont demeurés chez ce couple de Sherbrooke.Manon Daigneault est prési- ! dente de l\u2019Association des familles d'accueil de l\u2019Estrie dont quelque 300 familles sont membres, une centaine demeurant dans les limites de Sherbrooke.Elle héberge actuellement cinq enfants, de six à 12 ans.«Les gens pensent que c\u2019est facile, mais ce n\u2019est pas toujours drôle, ce job là, c\u2019est 24 heures sur 24», dit-elle.«Si les enfants sont placés, c\u2019est parce qu\u2019ils avaient des problèmes dans leur propre famille, nos voisins en savent quelque chose», con- te-t-elle avec un sourire en coin.Lorsqu\u2019elle assumait le rôle de famille d\u2019accueil de dépannage (une famille où l\u2019on peut référer un jeune a quelques heures davis), Manon Daigneault a accueilli jusqu\u2019à neuf enfants à la fois chez elle.«Mais après trois ans de dépannage, on s\u2019habitue a tout, il n\u2019y a plus rien qui nous surprend et il n\u2019y a plus rien à notre épreuve», dit- elle.Mme Daigneault a décidé de devenir famille d\u2019accueil il y a huit ans lorsqu\u2019elle travaillait dans une garderie.«Je voyais des enfants qui éprouvaient des problèmes et je me suis dit que je pourrais peut-être aider», conte-t-elle.Pierre Larose, lui, héberge des enfants du Centre-Jeunesse depuis sept ans; il en a hébergés 53 en tout et six demeurent encore chez lui.«C\u2019est plus qu\u2019un job de parents.Nous ne sommes pas les parents de ces enfants-là, mais on doit quand même en assumer le rôle», confie- t-il en entrevue.Il s\u2019est tellement impliqué dans le domaine qu\u2019on le trouve comme administrateur au sein de la Fédération des familles d\u2019accueil du Québec, un organisme regroupant quelque 4000 familles dans une ouzaine de régions de la province.Sa compagne, Hélène Doyon, est psycho-éducatrice.En raison de cette formation, le couple a choisi d\u2019être famille d\u2019accueil de réadaptation, un rôle passablement plus difficile en raison de la clientèle souvent aux prises avec des problèmes de comportement.\u2018 Les familles d\u2019accueil sont-elles une soupape?«Loin de là, ce n\u2019est pas une soupape, le système n\u2019est plus capable de s\u2019en passer, les enfants à problèmes doivent quand même se retrouver dans une famille», répond- il.Et le salaire?«Les gens pensent à tort que les familles d\u2019accueil font une fortune avec ça.On réussit à vivre, mais quelqu\u2019un qui voudrait faire ça uniquement pour l'argent serait bien déçu», dit M.Larose.Les familles d\u2019accueil gagnent de 13$ à 21$ (non imposable) par jour, par enfant, selon son âge.OFFRE ALLÉCHANTE POUR L'HEURE DU SOUPER ( Servie de 16 h à la fermeture ) LUNDI: SALADE CÉSAR ET PIZZA À VOLONTÉ Pour.G25 3175, rue King Ouest, Sherbrooke Le Ranch du Spaghetti ; ét Aujourd\u2019hui jour de l\u2019Action de grâces, nous sommes § OUVERTS E 822-3175 a | clépaent - Tae Bs q Chal Élections scolaires à la CSCS La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 A5 Claude Forgues s\u2019estime victime de discrimination Claude PLANTE Sherbrooke x A quelques semaines des élections scolaires, un commissaire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) se dit victime de discrimination.Claude Forgues accuse des membres du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) de discréditer son employeur, en l\u2019occurrence Centraide, pour indirectement le viser.Claude Forgues est chef d\u2019un regroupement de commissaires, unis sous le nom Action-Education, en quelques sortes un parti politique scolaire, qui prône l\u2019intégration des élèves en difficultés d\u2019apprentissage.Il semble que des dents grincent depuis qu\u2019on sait que Centraide finance des organismes favorables à ce projet.Une lettre signée par le directeur de la zone Sherbrooke au sein du Syndicat, Marcel Pinard, a été expédiée à l\u2019ancien ministre de I\u2019Education, Jacques Chagnon.On y parle «d\u2019une situation potentielle de conflit d\u2019intérét» de la part de M.Forgue, qui est directeur général de Centraide.Ça n\u2019en prenait pas plus pour lui mettre le feu aux poudres.Claude Forgues a aussi en main une résolution du conseil d\u2019école secondaire Le Phare (tenue te 15 septembre dernier) où il a été retenu «de ne pas participer à la campagne de financement de Centraide Estrie», considérant «que le parti politique Action-Éducation a comme projet électoral l\u2019intégration scolaire de tous les élèves dans les classes régulières» et que «Centraide Estrie finance un organisme qui a comme projet l'intégration scolaire\u2026».«Il semble qu\u2019on veuille me viser en bovcottant mon employeur.Si je travaillais pour la Croix Rouge, est- ce qu\u2019ils demanderaient à leurs membres de ne pas donner du sang?Je serais en situation de conflit d\u2019intérêt si j'étais par exemple propriétaire d\u2019un commerce qui fait des affaires avec la CSCS.» Pour Claude Forgues, il n\u2019est pas question du tout de conflit d\u2019intérét a son égard, puisque «je ne retire aucun bénéfice de l\u2019affaire.Au contraire, c\u2019est de la cohérence dans mes idées.Je siège au conseil d\u2019administration d\u2019une coopérative d\u2019habitation.Est-ce que je suis en conflit d'intérêt parce que Centraide vient en aide à des gens qui demeurent dans les immeubles de la coop?» «Je siège aussi au conseil d\u2019administration de Centraide Estrie.J\u2019admets que j'ai de l\u2019influence dans le conseil, mais nous sommes 13 personnes à décider.C\u2019est insultant pour eux.Une campagne de boycotte comme celle là peut être très néfaste pour un organisme comme Centraide.En ne donnant pas à Centraide, ils s\u2019attaquent à des démunis, des gens qui ne sont nullement concernés.» Le commissaire ne voit qu\u2019une seule raison à cette offensive indirecte contre lui à quelques semaines des élections scolaires du 20 novembre.«Des membres du Syndicat de l\u2019enseignement veulent tout contrôler et décider des patrons.Ils préfèrent avoir des commissaires sans idée, des crêpes qu\u2019on peut renverser quand bon leur semble.» Pour faire la lumière sur le dossier, M.Forgues demande au président du SEE, Gérard Messier, de s\u2019en mêler.é Reynolds PRODUCTS MEMBER da MEMBRE == APCHN GARANTIE ÉCRITE IN * 60 4° (J bu Bureau: 73, rue Lévesque, Sherbrooke, QUéBEC, J1E 1M4 Entr.: 185, rue King Est, Sherbrooke, QUÉBEC, J1G 1A7 à à à a° \u2018°°, è é é * 20 ANS MATERIEL Eligible au programme Virage Rénovation evétement d\u2019aluminiumn et de vinyle Toiture : papier bardeau d'asphaîte Aluminium (style européen) \u2026 4 .8, ê é ¢ 4 ¢ é tieres Aluminium Sherbrooke ine, Denis L'Espérance 25 ANS D\u2019EXPERIENCE FERBLANTIER SANS JOINT - CHOIX DE COULEURS * 5 ANS MAIN-D'OEUVRE ESTIMATION GRATUITE ¢ 04, 6 Af RESIDENTIAL RESIDENTIEL 7 RACIAL INDUSTRIAL COMMERCIAL INDUSTRIEL Licence d\u2019entrepreneur général et spécialisé.(819) 566-5603 TÉLEC.: (819) 820-8890 Si le dernier hiver vous a laissé des souvenirs amers, offrez-vous vite les nouveaux pneus d'hiver Rallye M+5 d'Uniroyal, En 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région du Golfe d\u2019une «redoutable flotte» d'appareils F-15 et F-16 en réponse aux mouvements de troupes irakiens près de la frontière ko- weitienne.Cette force US, dépéchée des Etats-Unis et d'Europe comprend également des appareils anti-chars A-10 et des avions-radars Awacs, a J oignant le geste à la parole, les ajouté William Perry .Au Pentagone, on précise que des dizaines d'avions ont reçu ordre de rejoindre les appareils basés en Arabie saoudite et en Turquie.Une avant-garde de 4000 soldats fait déjà route vers le Koweït, en plus des 2000 marines du porte-avion George Washington.accompagné de navires de guerre équipés de missiles de croisière Tomahawk.Le George Washington est arrivé hier à Port Saïd, en Egypte, et devrait franchir lundi le canal de Suez pour se rendre en mer Rouge.Malgré la menace d\u2019une nouvelle invasion irakienne au Koweït, le Canada n\u2019a pas l\u2019intention pour l\u2019instant de demander à ses ressortissants d\u2019évacuer le pays.L\u2019ambassadeur canadien au Koweït a néanmoins avisé les 600 Canadiens sur = éploient 2 mE Photolaser AP Un militaire irakien distribue des formulaires à des jeunes pour les inviter à se joindre aux «commandos de Saddam».lace d\u2019être prêts à quitter le pays si a situation se déteriore.De son coté, le secrétaire d\u2019Etat américain Warren Christopher a lancé une sévère mise en garde aux dirigeants irakiens.«La principale chose que je voudrais dire à Saddam Hussein (et) aux Irakiens est qu\u2019ils paieront un terrible prix s\u2019ils sont assez fous pour de nouveau faire une erreur de calcul», a-t-il dit dans une interview donnée à Jérusalem et diffusée par la chaine de télévision ABC, Au Koweït, le ministre de l\u2019Information, cheikh Saoud Nasser al Saoud al Sabah, a estimé que les Irakiens n\u2019avaient as, pour instant, une attitude offensive.«Il y a eu des mouvements mais ils ne sont pas en position offensive.Lorsque de telles troupes sont en près de l'Irak place et qu\u2019elles adoptent une attitude offensive, il est alors temps d\u2019agir», a-t-il dit.Hier soir, selon le Pentagone, les troupes irakiennes continuaient à se masser à 19km de la frontière avec le Koweït.Selon les Nations unies, des milliers d\u2019Arabes apatrides ont également été massés du côté irakien de la frontière, sur l\u2019ordre de Bagdad qui avait averti l'ONU qu\u2019une manifestation «anti-Koweït» allait avoir lieu.De son côté, le Koweït a déclaré la moitié nord de son territoire zone interdite à toute personne autre ue militaire et a décidé de masser l'immense majorité de ses forces \u201415 000 de ses 18 000 hommes\u2014 dans cette région désertique, frontalière de l\u2019Irak.à Jean Paul Il défend les valeurs familiales devant 150 000 fidèles Cité du Vatican (Reuter) ce week-end toute sa forme pour défendre les valeurs fami- iales devant 150 000 personnes ve- 1ues de 130 pays pour assister, place L \u20ac pape Jean Paul II a retrouvé Saint-Pierre de Rome, à une messe en plein air en l\u2019honneur de la famille.Mère Teresa, prix Nobel de la paix 1979, ainsi que d\u2019autres sommités de l'Eglise catholique, ont assisté à la messe donnée deux heures durant par le souverain pontife, assisté de 50 cardinaux et de 100 évêques.Le Vatican avait organisé samedi un grand rassemblement sur la place Saint-Pierre pour célébrer l\u2019année de la famille décrétée en 1994 par l\u2019Onu.Quelque 70 000 personnes y ont assisté.Après avoir dénoncé les menaces que l'avortement, la contraception, le divorce, la permissivité et le matérialisme font peser sur la famille, Jean Paul II avait annoncé qu\u2019il publierait son encyclique sur la vie, la 11e de son pontificat, d\u2019ici la fin de l\u2019année.L\u2019encyclique du pape réaffirmera sans doute l\u2019opposition de l\u2019Église catholique à l\u2019avortement et la contraception et abordera des uestions d\u2019éthique telles que l\u2019euthanasie.Une encyclique est une lettre solennelle adressée par le pape à ses évêques.Ses orientations sont en général suivies par la majeure partie des fidèles catholiques \u2014ils sont 960 millions dans le monde.Le pape a paru en forme aussi ENTIÈREMENT REPENSÉE.COMPLÈTEMENT REDESSINÉE.MAIS LE VOLANT EST ENCORE À GAUCHE.de l\u2019industrie.temps sont demeurés les mêmes.Comme les 4 roues, le volant à gauche et la meilleure économie d'essence TANST 46 080 on SAS FRANCE ROUTIERERA * P.D.S.F.Taxes de vente, immatriculation et transport en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.La Firefly 3 portes 1995 a changé du tout au tout.En plus de son nouveau profil, elle possède maintenant 2 sacs gonflables, une cage de sécurité et des freins antiblocage en option.Malgré cette métamorphose, certains éléments de base ayant fait leurs preuves depuis long- PONTIAC BUICK GMC Moulures latérales en option, à prix additionnel.2960, rue King Ouest ** Selon la première éventualité.Tous les véhicules neufs Pontiac 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201d.t L'Assistance Routière est offerte sur les modèles Pontiac 1995.Durée : 3 ans ou 60 000 km, selon la prernière éventualité.73171 , 821-26 54 en?La Tribune, archives La place Saint-Pierre de Rome a été animée, an fin de semaine, d'un grand rassemblement et d\u2019une messe soulignant l\u2019Année de la famille.bien samedi qu\u2019hier, parvenant même à s\u2019exprimer sans avoir à lire le texte de son discours.Il a répondu samedi à un de ses fidèles qui criait «Longue vie au pape» qu\u2019il était jusqu\u2019à présent en vie.Les médecins du souverain pontife, qui craignaient pour sa santé, lui avaient ordonné, le mois dernier, de reporter son voyage aux États- Unis.Le pape ne s\u2019est pas encore totalement remis de son opération du fémur, en avril.Il se déplace depuis à l\u2019aide d\u2019une canne.«La famille est en danger», a lancé le pape samedi.«Confrontés à la décadence culturelle et sociale actuelle, avons-nous de meilleure garantie que celle d\u2019une famille unie pour faire face à la propagation de fléaux tels que violence, drogue, crime organisé ?», a-t-il ajouté.Le pape a ensuite estimé que le contrôle systématique des naissances était une forme de «néo-colonialisme» avant de reprocher à mots couverts aux Nations unies et aux pays développés de ne pas protéger suffisamment les valeurs familiales traditionnelles.Le pape faisait vraisemblablement allusion à la conférence sur la population du Caire, en septembre dernier, où l\u2019Eglise s\u2019était vigoureusement opposée aux chapitres relatifs à la libéralisation de l\u2019avortement et aux relations sexuelles hors mariage.LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE rs FREDERICK BAILLEUL Ecole St-François Sec.| Sherbrooke Frédérick offre un excellent service à sa clientèle.Pour se garder en forme il évolue dans une équipe de hockey comme gardien de but.Il aimerait bien en faire carrière.Il possède un excellent caractère, il est très autonome montrant une grande maturité.Félicitations et Bonne Chance! \u2014 0 Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d\u2019une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Déjeuners servis tous les jours Kd OO) =O "," Un autre revers La preuve que Thibault est humain (CT) Spectacles Paul Piché et Dan Bigras (B4) comblent les attentes lundi SHERBROOKE 10 octobre 1994 85e ANNÉE - No 198 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes Marie Malavoy: l\u2019art de saisir l\u2019occasion Un cheptel de 3000 moutons établi à Ranboro ci A\" ra k 2! Infotech se lance dans l\u2019aventure au Mexique (283e jour de l'année) Nuageux avec éclaircies: maximum 12 Lever du soleil: 6h56 Coucher du soleil: 18h11 Demain: variable Les enfants placés dans les familles d'accueil L'Estrie affiche un des plus hauts taux au Québec Daniel FORGUES Sherbrooke hauts taux de placements en familles d\u2019accueil pour les jeunes au Québec, une mesure coûtant annuellement de trois à quatre millions $ aux contribuables québécois, uniquement pour la région.Et depuis deux ans, le Centre- Jeunesse responsable des placements d\u2019enfants outrepasse son budget afin de répondre aux besoins les plus pressants.Ces affirmations proviennent de Pauline Bellemarre, chef de service au Centre-jeunesse dépendant de la Régie régionale des services sociaux de l\u2019Estrie.Mme Bellemarre sait de quoi elle parle quand on l\u2019interroge sur les enfants placés en famille d\u2019accueil.La semaine des familles d\u2019accueil se tient du 16 au 22 octobre.L\" Estrie possède l\u2019un des pius Pauvreté et chômage «C\u2019est un problème, on l\u2019admet, on est là pour ça et on se débrouille avec les moyens disponibles», dit-el- le.Pourquoi l\u2019Estrie affiche-t-elle un des plus hauts taux de placements au Québec?«On attribue ça à la pauvreté et au haut taux de chômage, c\u2019est dans ce milieu là que les problèmes éclatent le plus souvent», répond-elle.Quelque 460 enfants vivent actuellement dans plus de 300 familles d\u2019accueil en Estrie.Sur une base ante à des décisions de la cour», dit Mme Bellemarre.Le système laisse toutefois entrevoir des faiblesses.Le milieu naturel «Si on augmentait le nombre de garderies, je suis persuadée que bien des enfants n\u2019auraient pas à être placés dans des familles d'accueil», confie la chef de service du Centre- Jeunesse.Certains parents voient dans les familles d\u2019accueil une soupape pour prendre un repos, parfois des vacances.«Ce ne sont pas tous les cas, mais il y en a qui en prennent l\u2019habitude, ce n\u2019est pas toujours facile à détecter», dit-elle.«Placer un enfant hors de son foyer doit être considéré comme une mesure exceptionnelle», ajoute Mme Bellemarre.La banque des familles d\u2019accueil se modifie tous les ans.Certaines grandissent, d\u2019autres laissent le milieu.«On essaie de garder quand mé- me les enfants dans leur milieu naturel, de ne pas les changer d\u2019école s\u2019ils doivent vivre hors de leur famille, ce n\u2019est pas toujours facile», dit- elle.Un rôle pas facile Et le rôle de famille d'accueil n\u2019est pas toujours facile lui non plus.Des suivis sont assurés régulièrement non seulement auprès des enfants mais également de la famille d\u2019accueil qui bénéficie également de Au travail 24 heures sur 24 (as) nuelle, le nombre d\u2019enfants varie de 700 a 800; ils vivent en famille d\u2019accueil pour quelques jours, quelques semaines, quelques mois et même quelques années.Ils sont âgés de quelques semaines.a 18 ans.«Cinquante pour cent des cas référés aux familles d'accueil font sui- l\u2019aide d\u2019intervenants sociaux dans des cas plus problématiques.«Les familles d'accueil jouent un rôle social très important.Mais quand il se produit un incident impliquant un enfant en famille d\u2019accueil.la publicité se fait moins bonne, ce sont toujours ces familles qui écopent inutilement bien souvent».de conclure Mme Bellemarre.4 un responsable du Pentagone.Autres soldats dépéchés Les Etats-Unis vont commencer dans les prochains jours à dépêcher dans le Golfe 18 000 Marines et des milliers de soldats de l\u2019armée de terre afin de répondre aux préparatifs militaires irakiens à la frontière koweiïtienne, a déclaré hier soir Photolaser AP À LIRE EN A6 ati ne Po rye oo Daniel FORGUES Sherbrooke a prison de l\u2019an 2000».«L Voilà comment, dans le milieu, on définit le centre de détention de la rue Talbot a Sherbrooke, 'un des plus modernes au Québec.Le milieu, c\u2019est le réseau des 25 établissements de détention au Québec.«Notre directeur ne vous le dira peut-être pas, mais dans le réseau, quand on parle de Sherbrooke, on parle vraiment de la prison de l\u2019an 2000», indique Mario Alie, porte- parole de l\u2019établissement sherbroo- kois.Pourquoi?Parce qu'on ne cesse d'y innover depuis son ouverture, il y a cinq an- s.QOn y vit des premières, comme cette visite, il y a deux semaines, du club de motards Maranatha, d\u2019anciens durs convertis au catholicisme.«Je n\u2019aime pas que l\u2019on parle de premières.Oui, il y à des choses que l\u2019on fait à Sherbrooke et qui ne se font pas ailleurs», concède vo- lonticrs le directeur du centre, Eric Houle.Mais il s'empresse d\u2019expliquer qu\u2019on a di roder bien des activités depuis cinq ans ct qu\u2019on a plutôt innové que fait des premières.Une école de formation Éric Houle voit un centre de détention comme une école de formation.«Il est fini cc temps ou tout le monde croyait qu\u2019on devait taper sur la tête des détenus», dit-il.«Les clients qu'on a ici seront un jour de retour dans la société, ils deviendront les voisins de quel- qu'un et reprendront une vie sociale, on doit les préparer à ça et ceux qui veulent collaborer obtiennent toute notre collaboration», indique le directeur.«Oui, on a réalisé bien des projets dans le sens que l'établissement ni, Mais a.+ + UE nou \u2014_ , pray EA re ami ee EE 4 dd Be a ae 2 est jeune; on fait preuve d\u2019une certaine ouverture d\u2019esprit, toujours dans les limites imposées par le ministère de la Justice», ajoute-t-il.«II faut aider les gens.faire che- DOSSIER miner l'individu.Ce n\u2019est pas en l'agressant tous les jours qu\u2019on va aider un type à retourner vivre en société; s\u2019il sort d\u2019ici agressif, son agressivité se transmettra dans la SOule.$ O° 1 alt ja teri notre rôle», dit-il.Voilà pourquoi on a tant d'activités au centre de détention de la rue Talbot.Combattre l\u2019oisiveté «Il faut d\u2019abord combattre l\u2019oisiveté, sans ça, les problèmes surgissent tout de suite», dit-il.Certes, il y a les cliniques sur l\u2019alcool, la drogue et les problèmes de violence, un gymnase, des cours de mx 5] français, des ate- Me | liers ou l'on peut travailler, etc.Il y a aussi ces visites où les détenus peuvent échanger.Tous les ans, estime le direc- z teur, de 4000 à Eric Houle 5000 personnes de l\u2019extérieur pénètrent dans l'enceinte clôturée de la prison.«Ces gens-là ne viennent pas ici comme dans un musée, ce sont des visites organisées où il y a des échanges de part et d'autre», explique le directeur, soulignant que même des classes du secondaire venaient rencontrer les détenus.«Il! y a plusieurs organismes qui sont représentés ici, ct ça fait partic du cheminement dont on veut faire profiter notre clientèle».dit-il.L'établissement a un statut particulier; il sert de soupape pour tout ad 72 CR Photo La Tribune, par Dome\u2019 Forgues Les détenus du secteur Réflexion jovissent de moins de privilèges que leurs confrères et sont gardés dans un secteur à haute sécurité, rue Talbot à Sherbrooke, une prison où les barreaux sont quasi inexistants et à l\u2019intérieur de laquelle les détenus sont gardés en trois classes différentes.le réseau des établissements de détention du Québec.Depuis son ouverture, en 1990, le centre de détention de la rue Talbot à Sherbrooke a vu sa capacité d'accueil passer de 83 détenus à 191 détenus moins de cinq ans plus tard.Certes, un an après son ouverture, ON a ajouté un pavillon prévu dans les plans d\u2019origine mais on a surtout augmenté la capacité de la prison en supprimant presque toutes les cellules à occupation simple.On a ajouté un lit superposé, doublant ainsi la capacité des cellules simples, mais réduisant de moitié «l\u2019espace intime» des détenus.«On n'éprouve généralement pas de problèmes entre détenus d\u2019une même cellule et s\u2019il y a conflit, un détenu peut toujours demander à changer de cellule», dit Mario Alie, agent correctionnel responsable des communications.«Une telle capacité d\u2019accueil serait inutile pour la seule région de Sherbrooke.Ici, on accueille régu- tièrement des détenus d\u2019autres régions où le centre fait face à un problème de surpeuplement», dit M.Elie même si, en bout de ligne, la population de l'Estrie constitue la principale clientèle de la prison.Le centre de détention de la rue Talbot jouit d'un budget de quelque 4.5 millions $, indique le directeur de l'établissement.Un bref calcul bien simple laisse voir des dépenses de 12 000 $ par jour pour gérer cette prison à caractère provincial, c'est-à-dire un établissement où les détenus condamnés à des peines de moins de deux ans vont purger leur sentence.Sans barreaux \u2026 Ou presque(a2) Cent vingt employés, dont 91 temporaires, 20 pour cent d'effectifs féminins, y travaillent régulièrement.Maintenant et | SHERBROOKE 1850, RUE KING OUEST 566-0303 FLEURIMONT 1645, RUE KING EST 566-5991 COATICOOK § 85, RUE WELLINGTON 849-6321 i A2 1 EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Mécanicien d\u2019entretien de machineries Code prof: 7311 # 2906068 Lieu: Magog Salaire: à discuter selon expérience, permanent, temps plein 40 heures/semaine Exigences: minimum 3 ans d\u2019expérience en mécanique, hydraulique, électricité, capable de gérer un système de maintenance préventive, pret a voyager.Cuisinier/ére (mets cains) Code prof: 6242 # 2902950 Lieu: Sherbrooke Salaire: 7 $/heure, permanent 35 heures/semaine, 11 à 13h et 17 à 22h Exigences: expérience deux ans dans cuisine orientale, personne débrouillarde,autonome, responsable, débuter immédiatement Fonctions: cuisiner couscous, tajine, bastela, halira et brochettes, entrées et desserts orientaux.nord-afri- Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.AUTOMOBILE A lire demain dans LaTribune Tm cant pe HONDA ACCORD familiale 1994 69140 À NE PAS MANQUER La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Une prison sans barreaux.ou presque Sherbrooke presque.Au bout de la rue Talbot, artère bien discrète de l\u2019Est de Sherbrooke.Les clôtures pointent haut vers le ciel pour remplacer les barreaux.| Ils sont environ 125 à y vivre \u2018été.U ne prison sans barreaux, ou Leur population passe à près de 200 l\u2019automne venu et durant la saison hivernale.Leur Âge varie généralement de 18 à 25 ans, mais on en trouve quand même dans la quarantaine.Et ils vivent tous au centre de détention de la rue Talbot, à Sherbrooke.Ils ont au moins une chose en commun: une peine de prison de moins de deux ans à purger.Autrement, ils devraient purger leur peine dans un pénitencier fédéral.Trois secteurs distincts Et lorsqu\u2019ils arrivent sur la rue Talbot, ils ont un certain choix à faire.Leur comportement décide généralement de ce choix, à moins qu\u2019ils aient été impliqués dans une affaire de jeunes, de personnes âgées, des crimes que la population carcérale ne pardonne pas.Il faut alors les protéger des autres détenus.S\u2019il y a un secteur à haute sécurité à la prison de la rue Talbot, il n\u2019y a pas de «trou» comme dans certaines vieilles prisons du Québec.«On a opté pour une autre façon de travailler avec nos clients», dit Mario Alie, responsable des communications.Rue Talbot, on misc beaucoup sur les privilèges: Un détenu ne voulant rien savoir des programmes de formation ou des tâches de travail, sera classé dans le secteur de Réflexion, un secteur hautement sécuritaire et où les privilèges sont à leur strict minimum.«Nos cas problèmes se retrouvent tous là», dit M.Alie.Quant au détenu prêt à collaborer pleinement, il sera appelé à vivre dans le secteur Action, là où les privilèges abondent en même temps que les services à la population carcérale.Entre les deux, le secteur Motivation.On est dans une prison, mais les © lotin-quebec ÉSULTATS l ot o - q ué e c GAGNANTS LOTS 77 649,30 $ is.Tirage du GAGNANTS LOTS Yd 94-10-08 6/6 3 1867756,80% 6149 .5/6+ 9 109 377,10 $ .5/6 321 2 453,30 $ 9 19 31 32 38 40 46 20098 75,10 % .i 8 3/6 392 697 10,00 $ Numéro complémentaire: Ventes totales: 23 310 214,00 $ Prochain gros lot (approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-10-12 X de 94-10-08 Tirage du 94-10-08| Tirage du 94-09-25 NUMÉROS LOTS 815036 100 000 $ 45 81013 6 1314 15 17 309752 1 000 $ 09752 250 $ 15 19 26 28 30 20 21 25 28 34 .752 50 $ |3240 52 53 55 | 4041 42 44 45 10 \u201d 25 | 5661 62 66 69 | 5153 62 67 68 Tirage du GAGNANTS LOTS 4 94-10-08 6/6 0 1000 000,00 $ 3/6+ 0 1673990% 7 11 23 25 27 34 5% 34 248,00 - 4/6 1714 29,20 $ Numéro complémentaire: 40 3/6 23 150 5,00 $ MISE-TOT 5-16-18-23 Ventes totales: 745 697,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ Tirage du gad dl.94-10-07 Efira.Super 7 Tirage du vendredi \u2018 94-09-23 NUMÉROS LOTS 889867 100 000 $ 89867 1000 $ 9867 250 $ 867 50 $ 67 10$ 7 23 Numéro complémentaire: 42 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.4 6 7 10 19 39 43 GAGNANTS LOTS 717 0 9000 000,00$ 6/7+ 1 144 544,70 $ 6/7 30 4 216,20 $ 5/7 2 827 159,80 $ 4/7 62906 10,00 $ 3/7+ 57018 10,00 $ 3/7 529 566 participation gratuite Ventes totales: 7 739 520,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94.10-14 La vie.; Fed ex derriere les : - A A ; clotures * A A w ry \u20ac p La q \\ ., #3 A barreaux sont rares.Même très rares, quasi inexistants.«Un centre de détention a un rôle premier à jouer et ce rôle est de priver de sa liberté un individu condamné à une peine de prison», dit M.Alie.S\u2019ils sont condamnés à vivre en prison le temps de leur peine, les détenus jouissent quand même d\u2019une certaine liberté à l\u2019intérieur du complexe de la rue Talbot.Ceux du secteur Action iront même jusqu\u2019à tondre la pelouse en dehors des clôtures et déblayer les alentours en période hivernale.Ils peuvent circuler librement à l\u2019intérieur du complexe durant certaines heures de la journée.Ces heures de «liberté» sont réduites pour le secteur Motivation tandis qu\u2019elles sont à peu près inexistantes dans le secteur Réflexion.Eux, ils ont droit à une heure de cour (bien gardée) et jusqu\u2019a trois heures l'été.Quant aux autres secteurs, les portes se déverrouillent dès 9h le matin et les détenus circulent.«Ils savent ce qu\u2019ils ont à faire», dit Mario Alie.Les heures de coucher sont à 23h30 dans le secteur Action, 23h dans le secteur Motivation et 22h30 dans le secteur Réflexion.Les portes des cellules sont alors verrouillées et on trouve généralement deux détenus par cellule.Les heures de visite?Tous les jours, à raison d\u2019une heure maximum par visite, maximum de trois visites par semaine.Les détenus des secteurs Action et Motivation rencontrent leur visite dans un parloir où il n\u2019y a aucun mur séparatoire.Onm parle alors de visites contacts».Ceux du secteur Réflexion rencontrent la leur dans une salle spéciale ou une vitre les séparent des gens de l\u2019extérieur, ils doivent communiquer par microphone.Chaque visiteur est évidemment fouillé.Le téléphone est disponible dans tous les secteurs, de jour et de soir.Mais pour éviter que des appels indésirables soient placés, on a adopté le système Débitel en vigueur dans la plupart des centres de détentions.\u2018 Chaque appel est considéré comme interurbain; on passe par la téléphoniste qui demande à la personne appelée si elle accepte les frais.«De cette façon, quelqu\u2019un qui ne veut pas parler à un détenu n\u2019a qu\u2019à refuser l\u2019appel et la téléphoniste y met fin tout de suite», indique Mario Alie.Les relations entre détenus sont généralement bonnes.La ou elles sont plus tendues, parfois, c\u2019est dans le secteur Réflexion.Par exemple, il y a peu de temps, un détenu ayant eu des échanges verbaux assez crus avec un autre a fait chauffer de l\u2019eau chaude et a ébouillanté un autre détenu.On en est venu aux coups et les deux se sont retrouvés à l\u2019hôpital.L\u2019un pour des brûlures au deuxième degré sur une bonne partie du corps et l\u2019autre pour une blessure ouverte à un genou.La raison de l\u2019altercation?Celui qui a été blessé au genou est emprisonné pour avoir séquestré et violenté des personnes: âgées, rue McManamy.«Il'y a des charges (accusations) qu\u2019on n\u2019aime pas icitte.Quand tu t'attaques aux vieux ou aux enfants, tu dois t\u2019attendre à avoir des problèmes en dedans», dit-il en entrevue avec La Tribune.Des accusations criminelles seront portées contre lui suite à l\u2019altercation, et il a perdu immédiatement les quelques privilèges dont il jouissait au centre de détention.CONCOURS .La Tribune Découpez le\u2026 gy Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la ; sur l'ilustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994, Dès qu'un casse-tête est complété, retournez-le à Lo Tribune et participez ou tirage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994, Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à Lo Tribune.Bonne chance! «La piéce du jour».68586 pre vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Photo La Tribune par Daniel Forgues Lo majorité des cellules de la rue Talbot peuvent maintenant loger deux détenus au lieu d\u2019un seul, en raison de lits superposés.e Demain: on manque 9 e d'ouvrage en prison! Abonnement par lu poste au Conada, sauf endroits desservis par comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: LaTribune , Tan $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = 5290.59 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., 6 mois $140.00, TPS S 9.80, V0 $9.74 = $159.54 Tél.: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 80.00, TPS § 5.40, VQ § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS § 3.50, VQ § 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS § 7.70, VQ § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VO § 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00; 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u2019 \u201clo Tribune\u201d est sociétoirs de lo Press canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulotion ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) .Livraison a domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.PS.payée par 2 comelot toxe de vente du Québec.Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Petites annonces La Tribune SPÉCIAL D'OCTOBRE Placez une petite annonce 3 jours en semaine et nous la répétons GRATUITEMENT le samedil Vous rejoignez ainsi plus de 100 000 personnes.Pour tout vendre il vous faut La Tribunel BUREAUOUVERT: Landiouadebida 8h30 16h30 = LIGNES TÉÉPRONIQUES Ludo ju sq 19.30 Vendredi jusqu'à 16 h 30 ] 800 567-6955 DE L'EXTÉREUR k= ; Cette offre est en vigeur du Jer ou 31 octobre (demière parution), s'adresse aux particuliers et ne peut être combinée à aucune autre promotion.La facture s'étoblira ou monfant déterminé même s\u2019il y o annulation après uns ou plusieurs parutions.Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201coies Ecaronnement Conde B38 Mercredi @@ Jeudi @ CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) ENSOLEILLE 0/12 Dans le Min.Max.Bruxelles 4 14 Le Caire 20 32 Chicago 6 17 Copenhague 4 12 Francfort 29 Helsinki 6 10 Hong Kong | 25 28 Jérusalem 25 33 LEC monde Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messiar en liberté B-3 Londres 12 17] | Chez nous: B-1 Personnalité B-6 Los Angels a 2 Décès: D-5 Petites annonces: D-2 Miami 26 29 .» .New York Économie: D-1 Sports: C1 Paris Editorial: A-4 San Francisco 17 30 _\u2014 Tokyo 20 25 - \u2018 4 Cc.ogo = \u2014 = digi rés nin Tre avri tres la 1 sans Sur bon Mr ii es Une chicane de clôture ne histoire de clôture et de barrière est en train de prendre des proportions inquiétantes à Ascot.Une rivalité entre deux groupes de citoyens commence à ressembler à un match de hockey, de quoi se mettre quelque chose sous la dent.en plein conflit entre les joueurs et la direction de la Ligue nationale de Hockey! La rue Gabriel, à Ascot, sert d'aire de jeux.Les territoires respectifs sont délimités par les fameuses clôture ct barrière, à l'image des lignes bleues et rouge des patinoires.L\u2019enjeux est simple: laisser ou non les piétons circuler librement aux abords du bassin de rétention des eaux pluviales qui se trouve juste au côté de la rue Gabriel.Le maire d\u2019Ascot, Robert Pouliot essaie tant bien que mal d'agir comme arbitre dans le dossier.Les clans ont leur leader respectif.Jeannine Bouthillier est porte- parole des citoyens qui demandent qu\u2019on laisse circuler les piétons qui passent par là afin d'accéder au mont Bellevue ou à l\u2019école.= ~ Aa Téléphoto par Claude Croisetiére Une clôture et cette barrière, destinées à empêcher les gens d\u2019Ascot de circuler près du bassin de rétention de la rue Gabriel, ne manquent pas de faire du bruit chez les résidants du coin.La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 p du bruit à Ascot L'autre groupe est constitué des familles Lapierre, propriétaires de deux résidences situées près du réservoir.Les Lapierre, Marcel Lapierre en tête, en ont vraiment marre de voir les gens emprunter les abords ou leur terrain pour prendre des marches ou contourner l'étendu d\u2019eau, qui a été clôturé par la Ville.Ils ont bien tenté d\u2019arrêter les marcheurs en installant leurs propres clôture et barrière, mais en vain.Jusqu'ici.la partie est nulle.Tout s\u2019est joué à coup de pétitions et de rencontres avec le conseil municipal.mais.«Par cette clôture et cette barrière, on veut empêcher les gens de marcher près du réservoir.même s'il s'agit d'un terrain public, affirme.Jeannine Bouthillier.forte d\u2019avoir fait circuler une pétition qui a amassé 80 noms et qui dit être directement soutenue par au moins quatre familles du coin.Si nous ne pouvons passer par là, nous devons emprunter la rue Dunant.C'est plus passant et bien plus dangereux.» «Menaces physiques» Mme Bouthillier avance méme A3 que la tension entre les joueurs est vive, puisque «des menaces physiques ont été portées ces derniers temps par les Lapierre.C\u2019est rendu que les enfants ont peur de passer par là».Ce à quoi M.Lapierre se défend farouchement.«Il n'y à jamais eu de menace», plaide-t-il.en refusant toutefois d'en dire davantage.Selon Mme Bouthillier.le dossier pourrait être rapidement classé.«Je ne comprends pas pourquoi il n'y a rien de fait.Nous avons pourtant soumis une demande au conseil.Nous demandons que la Ville installe un corridor conçu pour les piétons autour du bassin.Comme cela, les gens passeraient lous au même endroit.» «Les Lapierre ont de leur côté fait circuler leur pétition.soutient Jeannine Bouthillier.Hs y mentionnaient que notre groupe voulait qu'on enlève toutes les clôtures.même celle qui entoure le bassin.C\u2019est totalement faux.Pour la sécurité de nos enfants.cette clôture doit rester là.» Ii à été impossible de joindre dans la journée d'hier le maire Pouliou pour savoir comment il entend jouer son rôle d'arbitre dans ce match.Jean Perrault Sherbrooke (AG) Sherbrooke cspéraient obtenir l\u2019appui de quelques personnalités bien en vue afin de mousser leur candidature, ils risquent d\u2019être déçus.Un survol général auprès de ceux et celles que la région considère comme des «leaders» indique que chacun préfère s'abstenir plutôt que de se mettre à dos l'un des camps en présence dans cette campagne.» Appelée à se prononcer, la dépu- tée-ministre de Sherbrooke, Marie S i les candidats a la mairie de \u2018 = Denis DUFRESNE \u2018- Sherbrooke homme d\u2019affaires Robert L Morin donne son appui au maire sortant, Paul Gervais, en vue des élections du 6 novembre prochain à Sherbrooke, estimant wil a livré la marchandise depuis son arrivée à l\u2019Hôtel de ville, en 1990.«C'est un gars supercompétent dans son travail ct les quatre pro- ELECTIONS MUNICIPALES SHERBROOKE 94 La taxe d'affaires a plutôt augmenté en quatre ans, réplique Perrault à Gervais Alain GOUPIL Sherbrooke brooke, Jean Perrault, croit que son adversaire, Paul Gervaisne tient pas compte de toutes les données lorsqu\u2019il affirme avoir abaissé cette taxe de deux pour cent en pleine récession.Dans les faits, dit-il, la taxe d\u2019affaires a plutô augmenté de 7 pour cent depuis l\u2019arrivée de Paul Gervais à l\u2019Hôtel de L e candidat à la mairie de Sher- Anpui aux candidats à la mairie Aucun leader n'accepte de se mouiller.Malavoy, a clairement indiqué qu\u2019elle n\u2019entendait aucunement s\u2019immiscer dans le processus démocratique compte tenu de ses fonctions politiques.«En tant que députée de Sherbrooke, j'aurai évidemment à travailler en étroite collaboration avec le maire de Sherbrooke, quel qu'il soit».a-t-elle souligné.L'ex-maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, y est allé d\u2019un «pas de commentaire» et a même demandé au journaliste de La Tribune de ne pas faire mention de sa neutralité sans expliquer pourquoi.Desève Cormier, directeur de chaines années vont être les plus productives pour lui», affirme M.Morin, dont le groupe est l\u2019un des plus importants propriétaires immobilier à Sherbrooke.«Je pense qu'il est un excellent administrateur et je ne suis pas le seul: cet été un article du quotidien La Presse indiquait que Sherbrooke est l'une des villes les mieux administrées au Québec au plan des relations de travail, du gel des taxes et du bon climat», déclare M.Morin.«Il fait partie de la nouvelle gé- ville.«Dans un contexte électoral, c\u2019est bien beau de dire que la taxe d\u2019affaires a baissé de deux pour cent.Mais dans le contexte du mandat de quatre ans, de 1990 à 1994, c'est une augmentation de 7 pour cent qu\u2019on a eue», a précisé M.Perrault en s'appuyant sur les données relatives à l\u2019évolution de la taxe d\u2019affaires depuis les quatre dernières années.Lors du lancement de sa campagne, vendredi, le maire sortant a in- l\u2019organisme Caritas Sherbrooke, s\u2019est pour sa part vu indiquer par ses patrons de ne pas se mêler de politique municipale.«C\u2019est vrai que j'ai signé le bulletin de candidature de Jean Vigneault (candidat dans le Vieux-Nord) mais après coup on m'a dit de ne pas me mêler de politique municipale», ajoutant que Caritas doit aussi entretenir des liens étroits avec l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke dans le cadre de ses activités.Sans invoquer de motifs précis, le directeur régional de la Banque Royale, André Cardinal, a tout simplement décliné l'opportunité de se prononcer.«Je n\u2019ai pas l\u2019intention nération d'administrateurs.Il était directeur du Collège de Sherbrooke.il est donc habitué de fonctionner avec de nombreux employés et de gros budgets», juge-t-il.«Ce qui me semble très important, c\u2019est que la Ville n'est pas en déficit et c\u2019est la première fois dans l\u2019histoire de Sherbrooke que l'on rembourse du capital sur la dette.«De plus, les relations avec les municipalités de banlieue, on s'en occupe comme du monde.Paul diqué qu\u2019en pleine récession son adminsitration avait trouvé le moyen de réduire la taxe d\u2019affaires de deux pour cent.Du même souffle, il a aussi souligné l'abolition de la taxe sur les résidences pour personnes âgées, un dossier qui avait fait l\u2019objet de nombreuses pressions de la part des propriétaires.Une ville snob?Le candidat Perrault s\u2019est par ailleurs dit estomaqué par les propos de son adversaire voulant que la de me prononcer là-dessus».a-t-il simplement répondu.Quant à l'ex-conseiller Roger Gingues, aux prises avec des problèmes de santé.il a indiqué que ses préoccupations étaient d'ordre personnel et qu\u2019il avait ni l\u2019intention ni le désir de se prononcer sur cette question.Enfin, la députée de Saint-Fran- çois, Monique Gagnon-Tremblay.l\u2019ex-présidente de la Chambre de commerce, Lynn Charpentier et l\u2019homme d\u2019affaires Clément Fortier n\u2019ont pas voulu émettre de commentaires quant au candidat que devraient élire les électeurs sher- brookois.le 6 novembre prochain.sauf Robert Morin qui appuie Paul Gervais Gervais a été le premier maire à trouver inconcevable que les Sherbrookois paient plus cher que les gens de la banlieue pour les mêmes services».ajoute M.Morin.«Il est beaucoup mieux équipé que Jean Perrault pour faire la job.Pourquoi prendre une chance avec M.Perrault, ça fait 12 ans qu'il est à l'Hôtel de ville, signale l'homme d'affaires.TI faut dépasser la parti- sannerie.ce qui compte ce sont les résultats.» ville de Sherbrooke ait «déjà été perçue comme snob» et que cette caractéristique ne tient plus depuis son arrivée à l'Hôtel de ville.«En tant que Sherbrookois pure laine.j'ai toujours considéré que les Sherbrookois et les Sherbrookoises étaient des gens chaleureux, courtois et accueillants».a-t-il exprimé d\u2019un ton offusqué.Référendum Enfin, Jean Perrault a tenu à préciser qu\u2019advenant son élection à la mairie de Sherbrooke, il entendait demeurer neutre durant la campagne référendaire québécoise.«Ce n'est pas à moi.a-l-il dit.de dire aux citoyens comment voter.En tant que maire.mon rôle sera d\u2019administrer les affaires de la ville et de travailler avec tous les intervenants pour créer de l'emploi et faire bouger les choses.» Les aspirants maires prêts à s'affronter dans un débat public Sherbrooke (AG) que débuter que déjà on commence à parler de la tenue d'un débat télévisé mettant en présence les candidats à la mairie de Sherbrooke.Et pour démontrer leur ouverture face à cette éventualité.les organisations de Paul Gervais et de Jean Perrault ont indiqué hier qu'elles étaient prêtes à se soumettre à un tel exercice d\u2019ici la fin de la campagne.Prenant les devants à ce chapitre.l'organisation de Paul Gervais à émis un communiqué hier pour marquer son intérêt face à un débat public.«Conscient de l'intérêt de la population sherbrookoise à l'égard des enjeux sociaux.économiques et politiques pour Sherbrooke.le candidat Paul Gervais laisse savoir qu'il entend participer à tous les débats publics susceptibles de mieux éclairer les citoyens et les citoyennes durant la campagne électorale.» Selon les deux organisations.les stations de télévision Télé 7.Cogeco et la station radiophonique CHLT.ont déjà offert leur temps L a campagne électorale ne fait d'antenne pour la tenue d'un face- à-face.La date du jeudi 27 octobre est actuellement mentionnée de part et d'autre comme étant une hypothèse de travail.Reste à savoir quelle forme prendra ce débat et si la Chambre de commerce est intéressée à le parrainer.De l'opposition pour Guy Giard Sherbrooke n nouveau candidat indé- U pendant est sur le point de s'ajouter dans le district Montcalm en vue des élections du 6 novembre.L'homme d'affaires Michel Delafontaine.qui habite ce district depuis 15 ans.entend déposer son bulletin de candidature au plus tard mercredi, a-t-il confirmé hier.Agé de 35 ans, M.Delafontaine est propriétaire d'un restaurant à Lennoxville.Il fera face à un autre candidat indépendant.Guy Giard Le district Montcalm est actuellement représenté par Jean Perrault.En excursion, un jeune Sherbrookois frôle la mort en Alberta Lui et ses amis sont secourus par des étudiants de l'université de Calgary sur place pour une simulation de sauvetage.Claude PLANTE Sherbrooke Québécois viennent de vivre, en Alberta, une aventure digne des plus grands films d'action présentés au grand écran.La Tribune a appris que Jean-Sébastien Tremblay, au travail là-bas depuis avril, a, en compagnie de deux autres amis, frôlé la mort de près, dans la nuit de mardi à mercredi, mais sans toutefois subir de graves blessures, U n Sherbrookois et deux autres Jour de chance, nés sous une bonne étoile, c'est sclon.Peu importe, Jean-Sébastien, âgé de 24 ans, artial Betty, de la Beauce, ct Kimmy Larocheile.de Bromont, tous deux âgés dans la vingtaine, sc souviendront longtemps des 4 et 5 octobre 1994, Après une journée en randonnée de montagne, ils ont dû coucher dans une grotile par unc température de moins cinq degrés! Tout y était: Kimmy était blessée au genou, unc avalanche a presque bloqué la sortic de la grotte, la nuit tombe sans prévenir à cette période-ci de l'année.Il faut croire, malgré tout, que la Providence était de la partic, puisque leurs malheurs ne s'arrêtent pas la.Un écrivain cinéaste ne trouverait pas mieux; parti vers un camp situé un peu plus haut dans la montagne pour y chercher du secours, + notre aventurier sherbrookois tombe, dans un bâtiment habituellement désert à ce temps-ci de l'an- néc, sur un groupe d'universitaires partis en montagne afin d'effectuer une simulation de sauvetage! La simulation a été rapidement transformée en une situation réelle.Ils ont prêté main forte au trio pour secourir l'alpiniste blessée.À 7 heures mercredt matin, à bord d\u2019un hélicoptère, Kimmy Larochelle prenait fa direction de l'hôpital pour des traitements.«J'ai pensé mourir, racontait hier matin Jean-Sébastien, depuis l'hôtel où il travaille, situé au lac Louise en Alberta.Pendant la nuit, lorsqu'on était dans la grotte et que jai vu l'avalanche pratiquement obstruer la sortic.je pensais à l'Estrie.Je me sentais loin de chez nous.Jai reve ma vic.» «Le jour de ma fête.le 5 octobre, c'est curieux, j'ai pensé mourir.C'était tragique à ce point là! Célébrer en montagne C'est justement pour célébrer en montagne l'anniversaire de notre héros que le groupe avait décidé d'effectuer une escapade en monta- ne.Martial Betty travaille au mème rôtel que Jean-Sébastien et leur compagne était en vacances auprès de ses amis dans le coin.Le sentier choisi se situe entre les monts Victoria et Lefroy.On avait débuté la randonnée à 10h pour être de retour vers 21h.«Le problème c'est que notre amic est en forme, mais n\u2019était pas préparée pour ce genre d'excursion.Elle s'est blessée à une articulation ct ça a ralenti le groupe.Plus on avangait.plus ça lui faisait mal, elle souffrait.Nous avions trop de chemin parcouru pour revenir sur nos pas.J'ai donc pensé à un camp situé au sommet de la montagne.» «Une chance que nous avons pu trouver une grotte un peu plus bas, parce que Kimmy ne pouvait plus marcher.Je savais qu'on ne pouvait passer la nuit à l'extérieur.même bien habillés, C'est trop froid.La chance a été encore plus grande uand j'ai trouvé, au camp, des étudiants de l'Université de Calgary spécialisés en secourisme en montagne.» La facture qui accompagne le service d'hélicoptère est assez salée.«C'est 2000 $ pour le transport de la blessée.H faut ajouter à cela 500 $ de frais pour l'ambulance.Une distance semblable d'environ Sherbrooke à Granby.lance Jean-Sébas- tien, pour illustrer le parcours de façon bien estrienne.Une chance qu\u2019elle s'était bien assurée avant de partir.» La morale de cette histoire, pour prendre la formule connue.est qu'on doit se préparer avant de partir pour pareille randonnée en montagne, fait remarquer Jean-Sébas- tien Tremblay, le fils de l'ex-policier bien connu en Estrie, Richard Tremblay. TREN Ad La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Editorial Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint tion de M.Marc Widner, directeur de l\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM) pomperait les fonds régionaux et n\u2019aurait aucune utilité pour les musiciens de l'Estrie.L'argent, nerf de la guerre, a fait éclater une petite bataille intestine larvée, a exacerbé quelques conflits de personnalités en même temps qu\u2019il soulevait une question réelle et importante.L e milieu culturel sherbrookois est en ébullition depuis la déclara- En soutirant des fonds de souscripteurs régionaux au seul profit de l'Orchestre mondial des Jeunesses musicales, la Fondation québécoise pour la musique pige-t-elle dans une assiette déjà trop vide au détri- Les violons désaccordés concerts-midi de Place de la cité, les concerts du Festival du lac Massawipi à North Hatley et l\u2019apport du milieu musical de Bishops.H ne s\u2019agit ici que de musique classique.Le monde culturel estrien est une pieuvre énorme aux multiples tentacules qui a besoin du support de sa population et de ses bailleurs de fonds régionaux.Cela fait beaucoup de monde dans la même assiette au beurre.Difficultés économiques pour tous, divergences de vues idéologiques et politiques, fossé entre les personnes, là se situe la trame de fond du problème ramené à la surface la semaine dernière.Le milieu culturel n\u2019est pas différent des autres: politique et économique font partie intégrante de ce monde-dans-un-monde où ces deux réalités se mêlent au- PRONOVOST sence de l'OMJM et de la valeur de cet ensemble musical venu meubler quelques soirées estivales.Cette réunion de l\u2019aréopage musical de jeunes du monde entier vient aussi soutenir l\u2019image estrienne de bastion de la culture et principalement de haut-lieu de la musique classique avec son orchestre symphonique, son orchestre de chambre, tout l'univers du Centre d'arts Orford, le camp musical des Trois-Lacs, les ment des autres organismes culturels estriens?Poser la question, c\u2019est y répondre.Voilà une interrogation trop simple cependant.Elle ne ne tient pas compte des autres aspects de la pré- tant aux problèmes sociaux, sportifs ou culturels.La question est toutefois pertinente.Effectivement, l\u2019Estrie ne peut se permettre le luxe d\u2019accueillir les espoirs mondiaux de la musique si cela nuit au développement de sa structure culturelle, Or, la Fondation sherbrookoise pour la musique sollicite effectivement le milieu estrien; en ce sens elle siphonne dans les mêmes poches que les autres intervenants culturels régionaux.C\u2019est un problème réel qu\u2019il faut régler.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales bénéficie surtout des subventions gouvernementales.Initié sous ce principe, le projet estrien ne devait pas nuire au milieu culturel régional.Encore peut-on comprendre que la région doive y investir une certaine partie, elle qui en reçoit des bénéfices économiques et une renommée internationale.Là où le bât blesse vraiment, c\u2019est quand les autres acteurs régionaux ont l\u2019impression que cette ponction de fonds est exagérée et à leurs détriments.Alors, il faut poser la question et tenter de trouver une solution.Pour ce faire, les gens doivent se parler avec une franchise orientée dans un même but qui ne se calcule pas qu\u2019en intérêts personnels.Justement, les principaux promoteurs culturels ne se parlent pas vraiment.De gros «ego» se confrontent là-aussi.L'effort pour qu\u2019un heureux mariage entre les différents intérêts unissent la majorité des intervenants ne sont pas au rendez-vous.Mme Marie Malavoy, nouvelle ministre de la Culture a bien compris le problème en proposant qu\u2019un groupe de réflexion spécial, sérieux et compétent, soit mis sur pied.Le projet de l'OMJM a tant emballé les acteurs culturels de la région il y a trois ans, Il n\u2019a pas donné cependant les résultats escomptés.Au contraire, voilà qu\u2019il crée la division autant par son style un peu trop hautain, disent certains, que par son appétit vorace.Avant toutefois de jeter le bébé avec l\u2019eau du bain, à la suggestion de Mme Malavoy il faut réunir les amis de la culture, même opposants dans ce litige, pour encore tenter d'accorder les violons.¢ ne sont pas des anges.S\u2019ils vivent dans l'établissement de détention de la rue Talbot, c'est qu'ils y sont obligés, condamnés.La société a décidé de les traiter ainsi, en les privant de leur liberté pour les punir de leurs crimes.Ils payent leurs crimes.FORGUES Il y a toute une différence entre visiter le centre de détention le jour de son ouverture, puis près de cing ans plus tard alors que toute une communauté y vit en détention.Des clotures.et peu de barreaux.La vie derrière les\u2026 clôtures.Pas nécessairement drôle, mais il y a quand même une vie, parfois dure.parfois chaleureuse.Une vie humaine.réelle.Oui.ce ne sont pas des anges qu'on trouve dans les cellules.Mais ils ont le goût de vivre.Une fois que la grande barrière clôturée s'ouvre mécaniquement, on sait qu'on met les pieds dans un monde à part.Quelques procédures de sécurité et nous y voilà.Les agents correctionnels ne portent pas tous l\u2019uniforme.Là où le regard prend de l'importance On croirait même qu\u2019on n\u2019est pas en prison.Aucun éclat de voix.Les gens circulent librement.On dirait une famille.Quand la visite arrive, les proches, la chaleur ressort, les sentiments s\u2019extériorisent.Et quand on discute avec les agents et les détenus, on ne perd pas de temps à comprendre l\u2019importance des échanges entre humains.Le regard dit tout.Là.il faut regarder l\u2019autre dans les yeux quand on parle.Droit dans les yeux.Ce n\u2019est pas une consigne, mais un signe que les discussions sont franches: on s'en rend compte par soi-même.Autant avec les agents correctionnels que les détenus.Oui, le Québec, comme toute autre province ou pays, fait face à un problème de criminalité.Oui, il y a et aura toujours des criminels en liberté.Et oui, heureusement, il y a des endroits comme le centre de la rue Talbot pour garder les criminels et essayer de les changer.Car, comme le dit ie directeur de la prison de Sherbrooke, Eric Houle, le détenu d\u2019aujourd\u2019hui sera un jour le voisin de quelqu\u2019un dans la société.Autant essayer de le changer avant de le remettre en liberté! QUESTION DU JOU Est-ce que la campagne à la mairie de Sherbrooke vous intéresse?Richard Goulet: «Pas vraiment, non.Comme je travaille beaucoup, je manque Gaétan Albert: «Juste assez pour me rendre compte qu'on n'élira pas le meilleur candidat, mais plutôt le moins pire parini les pires.» Lise Camonfour: «Oui.Par contre, j'ai hâte de voir ce qu'ils (les candidats) ont à nous offrir de temps.Je vais tout de même aller voter.» pour améliorer la situation.» Jean-Yves Roberge: «Certainement.Tout ce qui touche aux affaires de la ville m'intéresse au plus haut point.Sylvanne Pelletier: Je suis (0 un peu por les médias, mais mes préoccupations se situent ou niveau Je vais aller de la souveroi- voter, c'est cer- neté du Québec.» tain.» BON, JE VAIS FAIRE UN TOUR QUELQUES MINUTES, ET NON, TU NE PEUX PAS VENIR!.J'AI BESOIN D'UN PEU D'AIR!L.La EE De REA Weis 2 Caddie VAR LA NEIGE y\" A \u2018 EEE SE A TY NR AEN Sen Ro ee à > X SN a ni de RTS ANA ri NV rar SN TRIBUNE LIBRE ne élection quasi référendaire, U sans histoire.En effet, lors de la récente élection provinciale, M.Parizeau a tenté de faire le procès de la piètre performance économique du gouvernement libéral au pouvoir depuis neuf ans.Ce fut un demi-succès.Il a négligé de faire ce procès en lien direct avec le fédéralisme canadien.Nous vivons encore dans ce système, n\u2019est-ce pas?De son côté, M.Johnson a tenté de faire le procès de la souveraineté; une réalité qui n\u2019existe pourtant pas encore chez nous.Elle n\u2019existe qu\u2019ailleurs.Si j'ai bien compris, il a tenté de dire qu\u2019il n\u2019est pas normal que le peuple québécois puisse faire ses propres lois, percevoir ses impôts, faire des traités et commercer avec les autres pays du monde, là où se trouvent nos intérêts.II faut le faire! De deux choses l'une.Ou Mà a .4 4 - a | Où est passée notre histoire?Johnson ne reconnaît pas que nous formons un peuple ou il croit que nous formons un peuple mais pas tout à fait normal.De tels sous-entendus me semblent une gifle en même temps qu\u2019un défi pour le peuple québécois.Comment un premier ministre du Québec peut-il en être arrivé là?M.Johnson a répété souvent comme une incantation: l\u2019union économique canadienne.Comme si la vie et l'avenir d\u2019un peuple se résumaient uniquement à une question de piastres.Faire l\u2019indépendance ou demeurer dans le régime fédéral pour une piastre de plus ou de moins ne m'intéresse pas.L'homme québécois est plus qu'un simple «homo économicus».Nous sommes l\u2019homme d\u2019une langue, d\u2019une culture et d\u2019une histoire.De cette La banalisation de la fête | faut des rites.«l - Qu'est-ce qu\u2019un rite, dit le petit prince.- C\u2019est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard.C\u2019est ce qui fait qu\u2019un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures» (St-Exupéry).En somme, un rite est un lieu de reconnaissance, un moyen de communication, un noyau de signification.«Il y a un moment pour tout, ct sous lc ciel, chaque chose a son temps.un temps pour le malheur, un autre pour danser» (Qohélet).Je me suis toujours senti mal à l'aise quand on me parlait de la Noël des campeurs ou de Noël en juillet, ou comme je l\u2019ai vu sur la rive sud, de Noël en août, ou encore mieux, des forfaits pour Noël en octobre.A-t-on déjà vu des enfants choisir des dates différents pour fêter l\u2019anniversaire de mariage de leurs parents?La fête suppose un momentum, unc convergence des dates, une même attente, ou alors, on la dépouille de sa signification, on la banalise, comme si on fêtait tous les jours un 25¢.Loin de moi l\u2019idée de m\u2019opposer à une fête d'été, ou à une messe de nuit à cette occasion, car les croyants expriment alors leur admiration et leur émerveillement de l'oeuvre du Créateur, mais on pourrait inventer d\u2019autres termes pour l\u2019exprimer, «Fête de l\u2019été», «Fête des belles nuits», «Fête des étoiles filantes».Fêter Noël en été, c'est affaiblir le mystère de l'Homme-Dieu qui histoire, pas un mot lors de la récente élection.Au-delà des lignes de parti, je souhaite ardemment que nos professeurs d'histoire, du primaire à l\u2019Université, partagent leurs précieuses connaissances avec la population.Et ils n\u2019ont pas à attendre la permission de leurs patrons pour le faire.Un geste de solidarité irremplaçable et exaltant.Pour faire déboucher notre histoire qui grouille de vie et de gens.Une élection peut peut-être se passer d\u2019histoire, un référendum digne de ce nom ne peut faire l\u2019économie de notre histoire.Cette dernière est non seulement importante mais déterminante dans le choix de l\u2019avenir d\u2019un peuple.M.Hugh Scott, recteur 3 de l\u2019Université Bishop\u2019s «02 et M.David Price, maire de Lennoxville As nom de l'Association des \u2018a atan a 0 à Alcide Clément Saint-Elie d\u2019Orford Townshippers, je désire vous exprimer toute ma gratitude pour la collaboration remarquable de l'Université Bishop\u2019s et de \u2018la Ville de Lennoxville, hôtes et partenaires de la 15e Journée annuelle vient partager le destin de l\u2019être hu- des Townshippers.i main; c\u2019est affadir cette idée de solidarité qui unit tous les croyants à leurs frères ct soeurs du monde par cette irruption de Dieu dans la famille humaine; c\u2019est mettre l\u2019accent sur des aspects secondaires de la fête, le chant communautaire, la veillée nocturne, le réveillon, la danse, etc.À voir le nombre de festivals, de carnavals, de jeux, de tournois et de loteries que nous organisons, je constate bien notre soif de fêter, mais il serait peut-être plus sage de nc point détourner la signification d\u2019une fête qui nous relie à l\u2019histoire d\u2019un Dieu qui vient vivre l\u2019aventure humaine.Roger Côté, curé Saint-Denis-de-Brompton La générosité de Bishop's et Lennoxville s\u2019est concrétisée en prêtañt des employés ct du matériel, en fournissant temps et argent, ce qui fut lc noyau du succès de l\u2019événement.Lorsque sc présentait un besoin, on y répondait rapidement.Îl en csi résulté une journée mémorable.Des milliers de personnes de tous les âges ont profité d\u2019un large éventail de spectacles ct d'informations.Le tout s\u2019est déroulé sur un campus magnifique et accueillant situé dans une ville dynamique et humaine.: Merci encore pour une merveilleuse Journée des Townshippers! : David Murgan Président de l\u2019Association des Townshippers ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Stéphone Lavailée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finontes et administration PUBLICITÉ François Fouquet Alain LeClerc Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeou Directeur Adjoint ou directeur \u2019 4 1 - - chac Leg « \u2014\u2014 Donig T mais dient d\u2019une | De fants de S M | dent d\u2019acci 300 cent tes d Ell enfar Ny «Li cile, drôle 24», d «S parce dans sins \u20ac te-t-e Lo ses oa A IES ah we alh a Re Ry ees =e rd wa die Û oo == Manon Daigneault et Pierre Larose ont une expérience chacun de leur côté à titre de familles d'accueil depuis les dernières années.Les familles d'accueil Téléphoto par Claude Croisetière u commune comme parents après en avoir accueilli des dizaines «Ce job-là, c'est 24 h sur 24» Sherbrooke Daniel FORGUES rente-trois ans, mariée à Jean- T Guy Thériault, Manon Daigneault n\u2019a jamais eu d\u2019enfant mais ce couple connaît et vit quotidiennement tous les problèmes d\u2019une famille nombreuse.Depuis huit ans, plus de 100 en- | fants sont demeurés chez ce couple de Sherbrooke.Manon Daigneault est prési- ! dente de l\u2019Association des familles d'accueil de l\u2019Estrie dont quelque 300 familles sont membres, une centaine demeurant dans les limites de Sherbrooke.Elle héberge actuellement cinq enfants, de six à 12 ans.«Les gens pensent que c\u2019est facile, mais ce n\u2019est pas toujours drôle, ce job là, c\u2019est 24 heures sur 24», dit-elle.«Si les enfants sont placés, c\u2019est parce qu\u2019ils avaient des problèmes dans leur propre famille, nos voisins en savent quelque chose», con- te-t-elle avec un sourire en coin.Lorsqu\u2019elle assumait le rôle de famille d\u2019accueil de dépannage (une famille où l\u2019on peut référer un jeune a quelques heures davis), Manon Daigneault a accueilli jusqu\u2019à neuf enfants à la fois chez elle.«Mais après trois ans de dépannage, on s\u2019habitue a tout, il n\u2019y a plus rien qui nous surprend et il n\u2019y a plus rien à notre épreuve», dit- elle.Mme Daigneault a décidé de devenir famille d\u2019accueil il y a huit ans lorsqu\u2019elle travaillait dans une garderie.«Je voyais des enfants qui éprouvaient des problèmes et je me suis dit que je pourrais peut-être aider», conte-t-elle.Pierre Larose, lui, héberge des enfants du Centre-Jeunesse depuis sept ans; il en a hébergés 53 en tout et six demeurent encore chez lui.«C\u2019est plus qu\u2019un job de parents.Nous ne sommes pas les parents de ces enfants-là, mais on doit quand même en assumer le rôle», confie- t-il en entrevue.Il s\u2019est tellement impliqué dans le domaine qu\u2019on le trouve comme administrateur au sein de la Fédération des familles d\u2019accueil du Québec, un organisme regroupant quelque 4000 familles dans une ouzaine de régions de la province.Sa compagne, Hélène Doyon, est psycho-éducatrice.En raison de cette formation, le couple a choisi d\u2019être famille d\u2019accueil de réadaptation, un rôle passablement plus difficile en raison de la clientèle souvent aux prises avec des problèmes de comportement.\u2018 Les familles d\u2019accueil sont-elles une soupape?«Loin de là, ce n\u2019est pas une soupape, le système n\u2019est plus capable de s\u2019en passer, les enfants à problèmes doivent quand même se retrouver dans une famille», répond- il.Et le salaire?«Les gens pensent à tort que les familles d\u2019accueil font une fortune avec ça.On réussit à vivre, mais quelqu\u2019un qui voudrait faire ça uniquement pour l'argent serait bien déçu», dit M.Larose.Les familles d\u2019accueil gagnent de 13$ à 21$ (non imposable) par jour, par enfant, selon son âge.OFFRE ALLÉCHANTE POUR L'HEURE DU SOUPER ( Servie de 16 h à la fermeture ) LUNDI: SALADE CÉSAR ET PIZZA À VOLONTÉ Pour.G25 3175, rue King Ouest, Sherbrooke Le Ranch du Spaghetti ; ét Aujourd\u2019hui jour de l\u2019Action de grâces, nous sommes § OUVERTS E 822-3175 a | clépaent - Tae Bs q Chal Élections scolaires à la CSCS La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 A5 Claude Forgues s\u2019estime victime de discrimination Claude PLANTE Sherbrooke x A quelques semaines des élections scolaires, un commissaire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) se dit victime de discrimination.Claude Forgues accuse des membres du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) de discréditer son employeur, en l\u2019occurrence Centraide, pour indirectement le viser.Claude Forgues est chef d\u2019un regroupement de commissaires, unis sous le nom Action-Education, en quelques sortes un parti politique scolaire, qui prône l\u2019intégration des élèves en difficultés d\u2019apprentissage.Il semble que des dents grincent depuis qu\u2019on sait que Centraide finance des organismes favorables à ce projet.Une lettre signée par le directeur de la zone Sherbrooke au sein du Syndicat, Marcel Pinard, a été expédiée à l\u2019ancien ministre de I\u2019Education, Jacques Chagnon.On y parle «d\u2019une situation potentielle de conflit d\u2019intérét» de la part de M.Forgue, qui est directeur général de Centraide.Ça n\u2019en prenait pas plus pour lui mettre le feu aux poudres.Claude Forgues a aussi en main une résolution du conseil d\u2019école secondaire Le Phare (tenue te 15 septembre dernier) où il a été retenu «de ne pas participer à la campagne de financement de Centraide Estrie», considérant «que le parti politique Action-Éducation a comme projet électoral l\u2019intégration scolaire de tous les élèves dans les classes régulières» et que «Centraide Estrie finance un organisme qui a comme projet l'intégration scolaire\u2026».«Il semble qu\u2019on veuille me viser en bovcottant mon employeur.Si je travaillais pour la Croix Rouge, est- ce qu\u2019ils demanderaient à leurs membres de ne pas donner du sang?Je serais en situation de conflit d\u2019intérêt si j'étais par exemple propriétaire d\u2019un commerce qui fait des affaires avec la CSCS.» Pour Claude Forgues, il n\u2019est pas question du tout de conflit d\u2019intérét a son égard, puisque «je ne retire aucun bénéfice de l\u2019affaire.Au contraire, c\u2019est de la cohérence dans mes idées.Je siège au conseil d\u2019administration d\u2019une coopérative d\u2019habitation.Est-ce que je suis en conflit d'intérêt parce que Centraide vient en aide à des gens qui demeurent dans les immeubles de la coop?» «Je siège aussi au conseil d\u2019administration de Centraide Estrie.J\u2019admets que j'ai de l\u2019influence dans le conseil, mais nous sommes 13 personnes à décider.C\u2019est insultant pour eux.Une campagne de boycotte comme celle là peut être très néfaste pour un organisme comme Centraide.En ne donnant pas à Centraide, ils s\u2019attaquent à des démunis, des gens qui ne sont nullement concernés.» Le commissaire ne voit qu\u2019une seule raison à cette offensive indirecte contre lui à quelques semaines des élections scolaires du 20 novembre.«Des membres du Syndicat de l\u2019enseignement veulent tout contrôler et décider des patrons.Ils préfèrent avoir des commissaires sans idée, des crêpes qu\u2019on peut renverser quand bon leur semble.» Pour faire la lumière sur le dossier, M.Forgues demande au président du SEE, Gérard Messier, de s\u2019en mêler.é Reynolds PRODUCTS MEMBER da MEMBRE == APCHN GARANTIE ÉCRITE IN * 60 4° (J bu Bureau: 73, rue Lévesque, Sherbrooke, QUéBEC, J1E 1M4 Entr.: 185, rue King Est, Sherbrooke, QUÉBEC, J1G 1A7 à à à a° \u2018°°, è é é * 20 ANS MATERIEL Eligible au programme Virage Rénovation evétement d\u2019aluminiumn et de vinyle Toiture : papier bardeau d'asphaîte Aluminium (style européen) \u2026 4 .8, ê é ¢ 4 ¢ é tieres Aluminium Sherbrooke ine, Denis L'Espérance 25 ANS D\u2019EXPERIENCE FERBLANTIER SANS JOINT - CHOIX DE COULEURS * 5 ANS MAIN-D'OEUVRE ESTIMATION GRATUITE ¢ 04, 6 Af RESIDENTIAL RESIDENTIEL 7 RACIAL INDUSTRIAL COMMERCIAL INDUSTRIEL Licence d\u2019entrepreneur général et spécialisé.(819) 566-5603 TÉLEC.: (819) 820-8890 Si le dernier hiver vous a laissé des souvenirs amers, offrez-vous vite les nouveaux pneus d'hiver Rallye M+5 d'Uniroyal, En 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région du Golfe d\u2019une «redoutable flotte» d'appareils F-15 et F-16 en réponse aux mouvements de troupes irakiens près de la frontière ko- weitienne.Cette force US, dépéchée des Etats-Unis et d'Europe comprend également des appareils anti-chars A-10 et des avions-radars Awacs, a J oignant le geste à la parole, les ajouté William Perry .Au Pentagone, on précise que des dizaines d'avions ont reçu ordre de rejoindre les appareils basés en Arabie saoudite et en Turquie.Une avant-garde de 4000 soldats fait déjà route vers le Koweït, en plus des 2000 marines du porte-avion George Washington.accompagné de navires de guerre équipés de missiles de croisière Tomahawk.Le George Washington est arrivé hier à Port Saïd, en Egypte, et devrait franchir lundi le canal de Suez pour se rendre en mer Rouge.Malgré la menace d\u2019une nouvelle invasion irakienne au Koweït, le Canada n\u2019a pas l\u2019intention pour l\u2019instant de demander à ses ressortissants d\u2019évacuer le pays.L\u2019ambassadeur canadien au Koweït a néanmoins avisé les 600 Canadiens sur = éploient 2 mE Photolaser AP Un militaire irakien distribue des formulaires à des jeunes pour les inviter à se joindre aux «commandos de Saddam».lace d\u2019être prêts à quitter le pays si a situation se déteriore.De son coté, le secrétaire d\u2019Etat américain Warren Christopher a lancé une sévère mise en garde aux dirigeants irakiens.«La principale chose que je voudrais dire à Saddam Hussein (et) aux Irakiens est qu\u2019ils paieront un terrible prix s\u2019ils sont assez fous pour de nouveau faire une erreur de calcul», a-t-il dit dans une interview donnée à Jérusalem et diffusée par la chaine de télévision ABC, Au Koweït, le ministre de l\u2019Information, cheikh Saoud Nasser al Saoud al Sabah, a estimé que les Irakiens n\u2019avaient as, pour instant, une attitude offensive.«Il y a eu des mouvements mais ils ne sont pas en position offensive.Lorsque de telles troupes sont en près de l'Irak place et qu\u2019elles adoptent une attitude offensive, il est alors temps d\u2019agir», a-t-il dit.Hier soir, selon le Pentagone, les troupes irakiennes continuaient à se masser à 19km de la frontière avec le Koweït.Selon les Nations unies, des milliers d\u2019Arabes apatrides ont également été massés du côté irakien de la frontière, sur l\u2019ordre de Bagdad qui avait averti l'ONU qu\u2019une manifestation «anti-Koweït» allait avoir lieu.De son côté, le Koweït a déclaré la moitié nord de son territoire zone interdite à toute personne autre ue militaire et a décidé de masser l'immense majorité de ses forces \u201415 000 de ses 18 000 hommes\u2014 dans cette région désertique, frontalière de l\u2019Irak.à Jean Paul Il défend les valeurs familiales devant 150 000 fidèles Cité du Vatican (Reuter) ce week-end toute sa forme pour défendre les valeurs fami- iales devant 150 000 personnes ve- 1ues de 130 pays pour assister, place L \u20ac pape Jean Paul II a retrouvé Saint-Pierre de Rome, à une messe en plein air en l\u2019honneur de la famille.Mère Teresa, prix Nobel de la paix 1979, ainsi que d\u2019autres sommités de l'Eglise catholique, ont assisté à la messe donnée deux heures durant par le souverain pontife, assisté de 50 cardinaux et de 100 évêques.Le Vatican avait organisé samedi un grand rassemblement sur la place Saint-Pierre pour célébrer l\u2019année de la famille décrétée en 1994 par l\u2019Onu.Quelque 70 000 personnes y ont assisté.Après avoir dénoncé les menaces que l'avortement, la contraception, le divorce, la permissivité et le matérialisme font peser sur la famille, Jean Paul II avait annoncé qu\u2019il publierait son encyclique sur la vie, la 11e de son pontificat, d\u2019ici la fin de l\u2019année.L\u2019encyclique du pape réaffirmera sans doute l\u2019opposition de l\u2019Église catholique à l\u2019avortement et la contraception et abordera des uestions d\u2019éthique telles que l\u2019euthanasie.Une encyclique est une lettre solennelle adressée par le pape à ses évêques.Ses orientations sont en général suivies par la majeure partie des fidèles catholiques \u2014ils sont 960 millions dans le monde.Le pape a paru en forme aussi ENTIÈREMENT REPENSÉE.COMPLÈTEMENT REDESSINÉE.MAIS LE VOLANT EST ENCORE À GAUCHE.de l\u2019industrie.temps sont demeurés les mêmes.Comme les 4 roues, le volant à gauche et la meilleure économie d'essence TANST 46 080 on SAS FRANCE ROUTIERERA * P.D.S.F.Taxes de vente, immatriculation et transport en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.La Firefly 3 portes 1995 a changé du tout au tout.En plus de son nouveau profil, elle possède maintenant 2 sacs gonflables, une cage de sécurité et des freins antiblocage en option.Malgré cette métamorphose, certains éléments de base ayant fait leurs preuves depuis long- PONTIAC BUICK GMC Moulures latérales en option, à prix additionnel.2960, rue King Ouest ** Selon la première éventualité.Tous les véhicules neufs Pontiac 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201d.t L'Assistance Routière est offerte sur les modèles Pontiac 1995.Durée : 3 ans ou 60 000 km, selon la prernière éventualité.73171 , 821-26 54 en?La Tribune, archives La place Saint-Pierre de Rome a été animée, an fin de semaine, d'un grand rassemblement et d\u2019une messe soulignant l\u2019Année de la famille.bien samedi qu\u2019hier, parvenant même à s\u2019exprimer sans avoir à lire le texte de son discours.Il a répondu samedi à un de ses fidèles qui criait «Longue vie au pape» qu\u2019il était jusqu\u2019à présent en vie.Les médecins du souverain pontife, qui craignaient pour sa santé, lui avaient ordonné, le mois dernier, de reporter son voyage aux États- Unis.Le pape ne s\u2019est pas encore totalement remis de son opération du fémur, en avril.Il se déplace depuis à l\u2019aide d\u2019une canne.«La famille est en danger», a lancé le pape samedi.«Confrontés à la décadence culturelle et sociale actuelle, avons-nous de meilleure garantie que celle d\u2019une famille unie pour faire face à la propagation de fléaux tels que violence, drogue, crime organisé ?», a-t-il ajouté.Le pape a ensuite estimé que le contrôle systématique des naissances était une forme de «néo-colonialisme» avant de reprocher à mots couverts aux Nations unies et aux pays développés de ne pas protéger suffisamment les valeurs familiales traditionnelles.Le pape faisait vraisemblablement allusion à la conférence sur la population du Caire, en septembre dernier, où l\u2019Eglise s\u2019était vigoureusement opposée aux chapitres relatifs à la libéralisation de l\u2019avortement et aux relations sexuelles hors mariage.LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE rs FREDERICK BAILLEUL Ecole St-François Sec.| Sherbrooke Frédérick offre un excellent service à sa clientèle.Pour se garder en forme il évolue dans une équipe de hockey comme gardien de but.Il aimerait bien en faire carrière.Il possède un excellent caractère, il est très autonome montrant une grande maturité.Félicitations et Bonne Chance! \u2014 0 Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d\u2019une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Déjeuners servis tous les jours Kd OO) =O "," Un autre revers La preuve que Thibault est humain (CT) Spectacles Paul Piché et Dan Bigras (B4) comblent les attentes lundi SHERBROOKE 10 octobre 1994 85e ANNÉE - No 198 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus taxes Marie Malavoy: l\u2019art de saisir l\u2019occasion Un cheptel de 3000 moutons établi à Ranboro ci A\" ra k 2! Infotech se lance dans l\u2019aventure au Mexique (283e jour de l'année) Nuageux avec éclaircies: maximum 12 Lever du soleil: 6h56 Coucher du soleil: 18h11 Demain: variable Les enfants placés dans les familles d'accueil L'Estrie affiche un des plus hauts taux au Québec Daniel FORGUES Sherbrooke hauts taux de placements en familles d\u2019accueil pour les jeunes au Québec, une mesure coûtant annuellement de trois à quatre millions $ aux contribuables québécois, uniquement pour la région.Et depuis deux ans, le Centre- Jeunesse responsable des placements d\u2019enfants outrepasse son budget afin de répondre aux besoins les plus pressants.Ces affirmations proviennent de Pauline Bellemarre, chef de service au Centre-jeunesse dépendant de la Régie régionale des services sociaux de l\u2019Estrie.Mme Bellemarre sait de quoi elle parle quand on l\u2019interroge sur les enfants placés en famille d\u2019accueil.La semaine des familles d\u2019accueil se tient du 16 au 22 octobre.L\" Estrie possède l\u2019un des pius Pauvreté et chômage «C\u2019est un problème, on l\u2019admet, on est là pour ça et on se débrouille avec les moyens disponibles», dit-el- le.Pourquoi l\u2019Estrie affiche-t-elle un des plus hauts taux de placements au Québec?«On attribue ça à la pauvreté et au haut taux de chômage, c\u2019est dans ce milieu là que les problèmes éclatent le plus souvent», répond-elle.Quelque 460 enfants vivent actuellement dans plus de 300 familles d\u2019accueil en Estrie.Sur une base ante à des décisions de la cour», dit Mme Bellemarre.Le système laisse toutefois entrevoir des faiblesses.Le milieu naturel «Si on augmentait le nombre de garderies, je suis persuadée que bien des enfants n\u2019auraient pas à être placés dans des familles d'accueil», confie la chef de service du Centre- Jeunesse.Certains parents voient dans les familles d\u2019accueil une soupape pour prendre un repos, parfois des vacances.«Ce ne sont pas tous les cas, mais il y en a qui en prennent l\u2019habitude, ce n\u2019est pas toujours facile à détecter», dit-elle.«Placer un enfant hors de son foyer doit être considéré comme une mesure exceptionnelle», ajoute Mme Bellemarre.La banque des familles d\u2019accueil se modifie tous les ans.Certaines grandissent, d\u2019autres laissent le milieu.«On essaie de garder quand mé- me les enfants dans leur milieu naturel, de ne pas les changer d\u2019école s\u2019ils doivent vivre hors de leur famille, ce n\u2019est pas toujours facile», dit- elle.Un rôle pas facile Et le rôle de famille d'accueil n\u2019est pas toujours facile lui non plus.Des suivis sont assurés régulièrement non seulement auprès des enfants mais également de la famille d\u2019accueil qui bénéficie également de Au travail 24 heures sur 24 (as) nuelle, le nombre d\u2019enfants varie de 700 a 800; ils vivent en famille d\u2019accueil pour quelques jours, quelques semaines, quelques mois et même quelques années.Ils sont âgés de quelques semaines.a 18 ans.«Cinquante pour cent des cas référés aux familles d'accueil font sui- l\u2019aide d\u2019intervenants sociaux dans des cas plus problématiques.«Les familles d'accueil jouent un rôle social très important.Mais quand il se produit un incident impliquant un enfant en famille d\u2019accueil.la publicité se fait moins bonne, ce sont toujours ces familles qui écopent inutilement bien souvent».de conclure Mme Bellemarre.4 un responsable du Pentagone.Autres soldats dépéchés Les Etats-Unis vont commencer dans les prochains jours à dépêcher dans le Golfe 18 000 Marines et des milliers de soldats de l\u2019armée de terre afin de répondre aux préparatifs militaires irakiens à la frontière koweiïtienne, a déclaré hier soir Photolaser AP À LIRE EN A6 ati ne Po rye oo Daniel FORGUES Sherbrooke a prison de l\u2019an 2000».«L Voilà comment, dans le milieu, on définit le centre de détention de la rue Talbot a Sherbrooke, 'un des plus modernes au Québec.Le milieu, c\u2019est le réseau des 25 établissements de détention au Québec.«Notre directeur ne vous le dira peut-être pas, mais dans le réseau, quand on parle de Sherbrooke, on parle vraiment de la prison de l\u2019an 2000», indique Mario Alie, porte- parole de l\u2019établissement sherbroo- kois.Pourquoi?Parce qu'on ne cesse d'y innover depuis son ouverture, il y a cinq an- s.QOn y vit des premières, comme cette visite, il y a deux semaines, du club de motards Maranatha, d\u2019anciens durs convertis au catholicisme.«Je n\u2019aime pas que l\u2019on parle de premières.Oui, il y à des choses que l\u2019on fait à Sherbrooke et qui ne se font pas ailleurs», concède vo- lonticrs le directeur du centre, Eric Houle.Mais il s'empresse d\u2019expliquer qu\u2019on a di roder bien des activités depuis cinq ans ct qu\u2019on a plutôt innové que fait des premières.Une école de formation Éric Houle voit un centre de détention comme une école de formation.«Il est fini cc temps ou tout le monde croyait qu\u2019on devait taper sur la tête des détenus», dit-il.«Les clients qu'on a ici seront un jour de retour dans la société, ils deviendront les voisins de quel- qu'un et reprendront une vie sociale, on doit les préparer à ça et ceux qui veulent collaborer obtiennent toute notre collaboration», indique le directeur.«Oui, on a réalisé bien des projets dans le sens que l'établissement ni, Mais a.+ + UE nou \u2014_ , pray EA re ami ee EE 4 dd Be a ae 2 est jeune; on fait preuve d\u2019une certaine ouverture d\u2019esprit, toujours dans les limites imposées par le ministère de la Justice», ajoute-t-il.«II faut aider les gens.faire che- DOSSIER miner l'individu.Ce n\u2019est pas en l'agressant tous les jours qu\u2019on va aider un type à retourner vivre en société; s\u2019il sort d\u2019ici agressif, son agressivité se transmettra dans la SOule.$ O° 1 alt ja teri notre rôle», dit-il.Voilà pourquoi on a tant d'activités au centre de détention de la rue Talbot.Combattre l\u2019oisiveté «Il faut d\u2019abord combattre l\u2019oisiveté, sans ça, les problèmes surgissent tout de suite», dit-il.Certes, il y a les cliniques sur l\u2019alcool, la drogue et les problèmes de violence, un gymnase, des cours de mx 5] français, des ate- Me | liers ou l'on peut travailler, etc.Il y a aussi ces visites où les détenus peuvent échanger.Tous les ans, estime le direc- z teur, de 4000 à Eric Houle 5000 personnes de l\u2019extérieur pénètrent dans l'enceinte clôturée de la prison.«Ces gens-là ne viennent pas ici comme dans un musée, ce sont des visites organisées où il y a des échanges de part et d'autre», explique le directeur, soulignant que même des classes du secondaire venaient rencontrer les détenus.«Il! y a plusieurs organismes qui sont représentés ici, ct ça fait partic du cheminement dont on veut faire profiter notre clientèle».dit-il.L'établissement a un statut particulier; il sert de soupape pour tout ad 72 CR Photo La Tribune, par Dome\u2019 Forgues Les détenus du secteur Réflexion jovissent de moins de privilèges que leurs confrères et sont gardés dans un secteur à haute sécurité, rue Talbot à Sherbrooke, une prison où les barreaux sont quasi inexistants et à l\u2019intérieur de laquelle les détenus sont gardés en trois classes différentes.le réseau des établissements de détention du Québec.Depuis son ouverture, en 1990, le centre de détention de la rue Talbot à Sherbrooke a vu sa capacité d'accueil passer de 83 détenus à 191 détenus moins de cinq ans plus tard.Certes, un an après son ouverture, ON a ajouté un pavillon prévu dans les plans d\u2019origine mais on a surtout augmenté la capacité de la prison en supprimant presque toutes les cellules à occupation simple.On a ajouté un lit superposé, doublant ainsi la capacité des cellules simples, mais réduisant de moitié «l\u2019espace intime» des détenus.«On n'éprouve généralement pas de problèmes entre détenus d\u2019une même cellule et s\u2019il y a conflit, un détenu peut toujours demander à changer de cellule», dit Mario Alie, agent correctionnel responsable des communications.«Une telle capacité d\u2019accueil serait inutile pour la seule région de Sherbrooke.Ici, on accueille régu- tièrement des détenus d\u2019autres régions où le centre fait face à un problème de surpeuplement», dit M.Elie même si, en bout de ligne, la population de l'Estrie constitue la principale clientèle de la prison.Le centre de détention de la rue Talbot jouit d'un budget de quelque 4.5 millions $, indique le directeur de l'établissement.Un bref calcul bien simple laisse voir des dépenses de 12 000 $ par jour pour gérer cette prison à caractère provincial, c'est-à-dire un établissement où les détenus condamnés à des peines de moins de deux ans vont purger leur sentence.Sans barreaux \u2026 Ou presque(a2) Cent vingt employés, dont 91 temporaires, 20 pour cent d'effectifs féminins, y travaillent régulièrement.Maintenant et | SHERBROOKE 1850, RUE KING OUEST 566-0303 FLEURIMONT 1645, RUE KING EST 566-5991 COATICOOK § 85, RUE WELLINGTON 849-6321 i A2 1 EMPLOIS POUR ÉTUDIANTS Mécanicien d\u2019entretien de machineries Code prof: 7311 # 2906068 Lieu: Magog Salaire: à discuter selon expérience, permanent, temps plein 40 heures/semaine Exigences: minimum 3 ans d\u2019expérience en mécanique, hydraulique, électricité, capable de gérer un système de maintenance préventive, pret a voyager.Cuisinier/ére (mets cains) Code prof: 6242 # 2902950 Lieu: Sherbrooke Salaire: 7 $/heure, permanent 35 heures/semaine, 11 à 13h et 17 à 22h Exigences: expérience deux ans dans cuisine orientale, personne débrouillarde,autonome, responsable, débuter immédiatement Fonctions: cuisiner couscous, tajine, bastela, halira et brochettes, entrées et desserts orientaux.nord-afri- Pour plus de détails, rendezvous au Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants, au 100 de la rue King ouest, à Sherbrooke.AUTOMOBILE A lire demain dans LaTribune Tm cant pe HONDA ACCORD familiale 1994 69140 À NE PAS MANQUER La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Une prison sans barreaux.ou presque Sherbrooke presque.Au bout de la rue Talbot, artère bien discrète de l\u2019Est de Sherbrooke.Les clôtures pointent haut vers le ciel pour remplacer les barreaux.| Ils sont environ 125 à y vivre \u2018été.U ne prison sans barreaux, ou Leur population passe à près de 200 l\u2019automne venu et durant la saison hivernale.Leur Âge varie généralement de 18 à 25 ans, mais on en trouve quand même dans la quarantaine.Et ils vivent tous au centre de détention de la rue Talbot, à Sherbrooke.Ils ont au moins une chose en commun: une peine de prison de moins de deux ans à purger.Autrement, ils devraient purger leur peine dans un pénitencier fédéral.Trois secteurs distincts Et lorsqu\u2019ils arrivent sur la rue Talbot, ils ont un certain choix à faire.Leur comportement décide généralement de ce choix, à moins qu\u2019ils aient été impliqués dans une affaire de jeunes, de personnes âgées, des crimes que la population carcérale ne pardonne pas.Il faut alors les protéger des autres détenus.S\u2019il y a un secteur à haute sécurité à la prison de la rue Talbot, il n\u2019y a pas de «trou» comme dans certaines vieilles prisons du Québec.«On a opté pour une autre façon de travailler avec nos clients», dit Mario Alie, responsable des communications.Rue Talbot, on misc beaucoup sur les privilèges: Un détenu ne voulant rien savoir des programmes de formation ou des tâches de travail, sera classé dans le secteur de Réflexion, un secteur hautement sécuritaire et où les privilèges sont à leur strict minimum.«Nos cas problèmes se retrouvent tous là», dit M.Alie.Quant au détenu prêt à collaborer pleinement, il sera appelé à vivre dans le secteur Action, là où les privilèges abondent en même temps que les services à la population carcérale.Entre les deux, le secteur Motivation.On est dans une prison, mais les © lotin-quebec ÉSULTATS l ot o - q ué e c GAGNANTS LOTS 77 649,30 $ is.Tirage du GAGNANTS LOTS Yd 94-10-08 6/6 3 1867756,80% 6149 .5/6+ 9 109 377,10 $ .5/6 321 2 453,30 $ 9 19 31 32 38 40 46 20098 75,10 % .i 8 3/6 392 697 10,00 $ Numéro complémentaire: Ventes totales: 23 310 214,00 $ Prochain gros lot (approx.): 2 200 000,00 $ Prochain tirage: 94-10-12 X de 94-10-08 Tirage du 94-10-08| Tirage du 94-09-25 NUMÉROS LOTS 815036 100 000 $ 45 81013 6 1314 15 17 309752 1 000 $ 09752 250 $ 15 19 26 28 30 20 21 25 28 34 .752 50 $ |3240 52 53 55 | 4041 42 44 45 10 \u201d 25 | 5661 62 66 69 | 5153 62 67 68 Tirage du GAGNANTS LOTS 4 94-10-08 6/6 0 1000 000,00 $ 3/6+ 0 1673990% 7 11 23 25 27 34 5% 34 248,00 - 4/6 1714 29,20 $ Numéro complémentaire: 40 3/6 23 150 5,00 $ MISE-TOT 5-16-18-23 Ventes totales: 745 697,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ Tirage du gad dl.94-10-07 Efira.Super 7 Tirage du vendredi \u2018 94-09-23 NUMÉROS LOTS 889867 100 000 $ 89867 1000 $ 9867 250 $ 867 50 $ 67 10$ 7 23 Numéro complémentaire: 42 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.4 6 7 10 19 39 43 GAGNANTS LOTS 717 0 9000 000,00$ 6/7+ 1 144 544,70 $ 6/7 30 4 216,20 $ 5/7 2 827 159,80 $ 4/7 62906 10,00 $ 3/7+ 57018 10,00 $ 3/7 529 566 participation gratuite Ventes totales: 7 739 520,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000,00 $ Prochain tirage: 94.10-14 La vie.; Fed ex derriere les : - A A ; clotures * A A w ry \u20ac p La q \\ ., #3 A barreaux sont rares.Même très rares, quasi inexistants.«Un centre de détention a un rôle premier à jouer et ce rôle est de priver de sa liberté un individu condamné à une peine de prison», dit M.Alie.S\u2019ils sont condamnés à vivre en prison le temps de leur peine, les détenus jouissent quand même d\u2019une certaine liberté à l\u2019intérieur du complexe de la rue Talbot.Ceux du secteur Action iront même jusqu\u2019à tondre la pelouse en dehors des clôtures et déblayer les alentours en période hivernale.Ils peuvent circuler librement à l\u2019intérieur du complexe durant certaines heures de la journée.Ces heures de «liberté» sont réduites pour le secteur Motivation tandis qu\u2019elles sont à peu près inexistantes dans le secteur Réflexion.Eux, ils ont droit à une heure de cour (bien gardée) et jusqu\u2019a trois heures l'été.Quant aux autres secteurs, les portes se déverrouillent dès 9h le matin et les détenus circulent.«Ils savent ce qu\u2019ils ont à faire», dit Mario Alie.Les heures de coucher sont à 23h30 dans le secteur Action, 23h dans le secteur Motivation et 22h30 dans le secteur Réflexion.Les portes des cellules sont alors verrouillées et on trouve généralement deux détenus par cellule.Les heures de visite?Tous les jours, à raison d\u2019une heure maximum par visite, maximum de trois visites par semaine.Les détenus des secteurs Action et Motivation rencontrent leur visite dans un parloir où il n\u2019y a aucun mur séparatoire.Onm parle alors de visites contacts».Ceux du secteur Réflexion rencontrent la leur dans une salle spéciale ou une vitre les séparent des gens de l\u2019extérieur, ils doivent communiquer par microphone.Chaque visiteur est évidemment fouillé.Le téléphone est disponible dans tous les secteurs, de jour et de soir.Mais pour éviter que des appels indésirables soient placés, on a adopté le système Débitel en vigueur dans la plupart des centres de détentions.\u2018 Chaque appel est considéré comme interurbain; on passe par la téléphoniste qui demande à la personne appelée si elle accepte les frais.«De cette façon, quelqu\u2019un qui ne veut pas parler à un détenu n\u2019a qu\u2019à refuser l\u2019appel et la téléphoniste y met fin tout de suite», indique Mario Alie.Les relations entre détenus sont généralement bonnes.La ou elles sont plus tendues, parfois, c\u2019est dans le secteur Réflexion.Par exemple, il y a peu de temps, un détenu ayant eu des échanges verbaux assez crus avec un autre a fait chauffer de l\u2019eau chaude et a ébouillanté un autre détenu.On en est venu aux coups et les deux se sont retrouvés à l\u2019hôpital.L\u2019un pour des brûlures au deuxième degré sur une bonne partie du corps et l\u2019autre pour une blessure ouverte à un genou.La raison de l\u2019altercation?Celui qui a été blessé au genou est emprisonné pour avoir séquestré et violenté des personnes: âgées, rue McManamy.«Il'y a des charges (accusations) qu\u2019on n\u2019aime pas icitte.Quand tu t'attaques aux vieux ou aux enfants, tu dois t\u2019attendre à avoir des problèmes en dedans», dit-il en entrevue avec La Tribune.Des accusations criminelles seront portées contre lui suite à l\u2019altercation, et il a perdu immédiatement les quelques privilèges dont il jouissait au centre de détention.CONCOURS .La Tribune Découpez le\u2026 gy Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la ; sur l'ilustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994, Dès qu'un casse-tête est complété, retournez-le à Lo Tribune et participez ou tirage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994, Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à Lo Tribune.Bonne chance! «La piéce du jour».68586 pre vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Photo La Tribune par Daniel Forgues Lo majorité des cellules de la rue Talbot peuvent maintenant loger deux détenus au lieu d\u2019un seul, en raison de lits superposés.e Demain: on manque 9 e d'ouvrage en prison! Abonnement par lu poste au Conada, sauf endroits desservis par comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: LaTribune , Tan $255.00, TPS $17.85, VQ $17.74 = 5290.59 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., 6 mois $140.00, TPS S 9.80, V0 $9.74 = $159.54 Tél.: 564-5450, J1K 2X8 3 mois $ 80.00, TPS § 5.40, VQ § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS § 3.50, VQ § 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMEDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, VQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, V0 $12.87 = $210.82 3 mois $110.00, TPS § 7.70, VQ § 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 3.85, VO § 3.83 = § 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an $700.00; 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u2019 \u201clo Tribune\u201d est sociétoirs de lo Press canadienne, de l'Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulotion ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fronce-Presse.Le service de photos fac-similées de lo Presse conodienne et les agences offiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) .Livraison a domicile: \u2014 Comelots et comelots motorisés Prix de vente suggéré incluant T.PS.payée par 2 comelot toxe de vente du Québec.Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 Petites annonces La Tribune SPÉCIAL D'OCTOBRE Placez une petite annonce 3 jours en semaine et nous la répétons GRATUITEMENT le samedil Vous rejoignez ainsi plus de 100 000 personnes.Pour tout vendre il vous faut La Tribunel BUREAUOUVERT: Landiouadebida 8h30 16h30 = LIGNES TÉÉPRONIQUES Ludo ju sq 19.30 Vendredi jusqu'à 16 h 30 ] 800 567-6955 DE L'EXTÉREUR k= ; Cette offre est en vigeur du Jer ou 31 octobre (demière parution), s'adresse aux particuliers et ne peut être combinée à aucune autre promotion.La facture s'étoblira ou monfant déterminé même s\u2019il y o annulation après uns ou plusieurs parutions.Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201coies Ecaronnement Conde B38 Mercredi @@ Jeudi @ CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE (nult) ENSOLEILLE 0/12 Dans le Min.Max.Bruxelles 4 14 Le Caire 20 32 Chicago 6 17 Copenhague 4 12 Francfort 29 Helsinki 6 10 Hong Kong | 25 28 Jérusalem 25 33 LEC monde Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: B-3 Messiar en liberté B-3 Londres 12 17] | Chez nous: B-1 Personnalité B-6 Los Angels a 2 Décès: D-5 Petites annonces: D-2 Miami 26 29 .» .New York Économie: D-1 Sports: C1 Paris Editorial: A-4 San Francisco 17 30 _\u2014 Tokyo 20 25 - \u2018 4 Cc.ogo = \u2014 = digi rés nin Tre avri tres la 1 sans Sur bon Mr ii es Une chicane de clôture ne histoire de clôture et de barrière est en train de prendre des proportions inquiétantes à Ascot.Une rivalité entre deux groupes de citoyens commence à ressembler à un match de hockey, de quoi se mettre quelque chose sous la dent.en plein conflit entre les joueurs et la direction de la Ligue nationale de Hockey! La rue Gabriel, à Ascot, sert d'aire de jeux.Les territoires respectifs sont délimités par les fameuses clôture ct barrière, à l'image des lignes bleues et rouge des patinoires.L\u2019enjeux est simple: laisser ou non les piétons circuler librement aux abords du bassin de rétention des eaux pluviales qui se trouve juste au côté de la rue Gabriel.Le maire d\u2019Ascot, Robert Pouliot essaie tant bien que mal d'agir comme arbitre dans le dossier.Les clans ont leur leader respectif.Jeannine Bouthillier est porte- parole des citoyens qui demandent qu\u2019on laisse circuler les piétons qui passent par là afin d'accéder au mont Bellevue ou à l\u2019école.= ~ Aa Téléphoto par Claude Croisetiére Une clôture et cette barrière, destinées à empêcher les gens d\u2019Ascot de circuler près du bassin de rétention de la rue Gabriel, ne manquent pas de faire du bruit chez les résidants du coin.La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 p du bruit à Ascot L'autre groupe est constitué des familles Lapierre, propriétaires de deux résidences situées près du réservoir.Les Lapierre, Marcel Lapierre en tête, en ont vraiment marre de voir les gens emprunter les abords ou leur terrain pour prendre des marches ou contourner l'étendu d\u2019eau, qui a été clôturé par la Ville.Ils ont bien tenté d\u2019arrêter les marcheurs en installant leurs propres clôture et barrière, mais en vain.Jusqu'ici.la partie est nulle.Tout s\u2019est joué à coup de pétitions et de rencontres avec le conseil municipal.mais.«Par cette clôture et cette barrière, on veut empêcher les gens de marcher près du réservoir.même s'il s'agit d'un terrain public, affirme.Jeannine Bouthillier.forte d\u2019avoir fait circuler une pétition qui a amassé 80 noms et qui dit être directement soutenue par au moins quatre familles du coin.Si nous ne pouvons passer par là, nous devons emprunter la rue Dunant.C'est plus passant et bien plus dangereux.» «Menaces physiques» Mme Bouthillier avance méme A3 que la tension entre les joueurs est vive, puisque «des menaces physiques ont été portées ces derniers temps par les Lapierre.C\u2019est rendu que les enfants ont peur de passer par là».Ce à quoi M.Lapierre se défend farouchement.«Il n'y à jamais eu de menace», plaide-t-il.en refusant toutefois d'en dire davantage.Selon Mme Bouthillier.le dossier pourrait être rapidement classé.«Je ne comprends pas pourquoi il n'y a rien de fait.Nous avons pourtant soumis une demande au conseil.Nous demandons que la Ville installe un corridor conçu pour les piétons autour du bassin.Comme cela, les gens passeraient lous au même endroit.» «Les Lapierre ont de leur côté fait circuler leur pétition.soutient Jeannine Bouthillier.Hs y mentionnaient que notre groupe voulait qu'on enlève toutes les clôtures.même celle qui entoure le bassin.C\u2019est totalement faux.Pour la sécurité de nos enfants.cette clôture doit rester là.» Ii à été impossible de joindre dans la journée d'hier le maire Pouliou pour savoir comment il entend jouer son rôle d'arbitre dans ce match.Jean Perrault Sherbrooke (AG) Sherbrooke cspéraient obtenir l\u2019appui de quelques personnalités bien en vue afin de mousser leur candidature, ils risquent d\u2019être déçus.Un survol général auprès de ceux et celles que la région considère comme des «leaders» indique que chacun préfère s'abstenir plutôt que de se mettre à dos l'un des camps en présence dans cette campagne.» Appelée à se prononcer, la dépu- tée-ministre de Sherbrooke, Marie S i les candidats a la mairie de \u2018 = Denis DUFRESNE \u2018- Sherbrooke homme d\u2019affaires Robert L Morin donne son appui au maire sortant, Paul Gervais, en vue des élections du 6 novembre prochain à Sherbrooke, estimant wil a livré la marchandise depuis son arrivée à l\u2019Hôtel de ville, en 1990.«C'est un gars supercompétent dans son travail ct les quatre pro- ELECTIONS MUNICIPALES SHERBROOKE 94 La taxe d'affaires a plutôt augmenté en quatre ans, réplique Perrault à Gervais Alain GOUPIL Sherbrooke brooke, Jean Perrault, croit que son adversaire, Paul Gervaisne tient pas compte de toutes les données lorsqu\u2019il affirme avoir abaissé cette taxe de deux pour cent en pleine récession.Dans les faits, dit-il, la taxe d\u2019affaires a plutô augmenté de 7 pour cent depuis l\u2019arrivée de Paul Gervais à l\u2019Hôtel de L e candidat à la mairie de Sher- Anpui aux candidats à la mairie Aucun leader n'accepte de se mouiller.Malavoy, a clairement indiqué qu\u2019elle n\u2019entendait aucunement s\u2019immiscer dans le processus démocratique compte tenu de ses fonctions politiques.«En tant que députée de Sherbrooke, j'aurai évidemment à travailler en étroite collaboration avec le maire de Sherbrooke, quel qu'il soit».a-t-elle souligné.L'ex-maire de Sherbrooke, Jean Paul Pelletier, y est allé d\u2019un «pas de commentaire» et a même demandé au journaliste de La Tribune de ne pas faire mention de sa neutralité sans expliquer pourquoi.Desève Cormier, directeur de chaines années vont être les plus productives pour lui», affirme M.Morin, dont le groupe est l\u2019un des plus importants propriétaires immobilier à Sherbrooke.«Je pense qu'il est un excellent administrateur et je ne suis pas le seul: cet été un article du quotidien La Presse indiquait que Sherbrooke est l'une des villes les mieux administrées au Québec au plan des relations de travail, du gel des taxes et du bon climat», déclare M.Morin.«Il fait partie de la nouvelle gé- ville.«Dans un contexte électoral, c\u2019est bien beau de dire que la taxe d\u2019affaires a baissé de deux pour cent.Mais dans le contexte du mandat de quatre ans, de 1990 à 1994, c'est une augmentation de 7 pour cent qu\u2019on a eue», a précisé M.Perrault en s'appuyant sur les données relatives à l\u2019évolution de la taxe d\u2019affaires depuis les quatre dernières années.Lors du lancement de sa campagne, vendredi, le maire sortant a in- l\u2019organisme Caritas Sherbrooke, s\u2019est pour sa part vu indiquer par ses patrons de ne pas se mêler de politique municipale.«C\u2019est vrai que j'ai signé le bulletin de candidature de Jean Vigneault (candidat dans le Vieux-Nord) mais après coup on m'a dit de ne pas me mêler de politique municipale», ajoutant que Caritas doit aussi entretenir des liens étroits avec l\u2019Hôtel de ville de Sherbrooke dans le cadre de ses activités.Sans invoquer de motifs précis, le directeur régional de la Banque Royale, André Cardinal, a tout simplement décliné l'opportunité de se prononcer.«Je n\u2019ai pas l\u2019intention nération d'administrateurs.Il était directeur du Collège de Sherbrooke.il est donc habitué de fonctionner avec de nombreux employés et de gros budgets», juge-t-il.«Ce qui me semble très important, c\u2019est que la Ville n'est pas en déficit et c\u2019est la première fois dans l\u2019histoire de Sherbrooke que l'on rembourse du capital sur la dette.«De plus, les relations avec les municipalités de banlieue, on s'en occupe comme du monde.Paul diqué qu\u2019en pleine récession son adminsitration avait trouvé le moyen de réduire la taxe d\u2019affaires de deux pour cent.Du même souffle, il a aussi souligné l'abolition de la taxe sur les résidences pour personnes âgées, un dossier qui avait fait l\u2019objet de nombreuses pressions de la part des propriétaires.Une ville snob?Le candidat Perrault s\u2019est par ailleurs dit estomaqué par les propos de son adversaire voulant que la de me prononcer là-dessus».a-t-il simplement répondu.Quant à l'ex-conseiller Roger Gingues, aux prises avec des problèmes de santé.il a indiqué que ses préoccupations étaient d'ordre personnel et qu\u2019il avait ni l\u2019intention ni le désir de se prononcer sur cette question.Enfin, la députée de Saint-Fran- çois, Monique Gagnon-Tremblay.l\u2019ex-présidente de la Chambre de commerce, Lynn Charpentier et l\u2019homme d\u2019affaires Clément Fortier n\u2019ont pas voulu émettre de commentaires quant au candidat que devraient élire les électeurs sher- brookois.le 6 novembre prochain.sauf Robert Morin qui appuie Paul Gervais Gervais a été le premier maire à trouver inconcevable que les Sherbrookois paient plus cher que les gens de la banlieue pour les mêmes services».ajoute M.Morin.«Il est beaucoup mieux équipé que Jean Perrault pour faire la job.Pourquoi prendre une chance avec M.Perrault, ça fait 12 ans qu'il est à l'Hôtel de ville, signale l'homme d'affaires.TI faut dépasser la parti- sannerie.ce qui compte ce sont les résultats.» ville de Sherbrooke ait «déjà été perçue comme snob» et que cette caractéristique ne tient plus depuis son arrivée à l'Hôtel de ville.«En tant que Sherbrookois pure laine.j'ai toujours considéré que les Sherbrookois et les Sherbrookoises étaient des gens chaleureux, courtois et accueillants».a-t-il exprimé d\u2019un ton offusqué.Référendum Enfin, Jean Perrault a tenu à préciser qu\u2019advenant son élection à la mairie de Sherbrooke, il entendait demeurer neutre durant la campagne référendaire québécoise.«Ce n'est pas à moi.a-l-il dit.de dire aux citoyens comment voter.En tant que maire.mon rôle sera d\u2019administrer les affaires de la ville et de travailler avec tous les intervenants pour créer de l'emploi et faire bouger les choses.» Les aspirants maires prêts à s'affronter dans un débat public Sherbrooke (AG) que débuter que déjà on commence à parler de la tenue d'un débat télévisé mettant en présence les candidats à la mairie de Sherbrooke.Et pour démontrer leur ouverture face à cette éventualité.les organisations de Paul Gervais et de Jean Perrault ont indiqué hier qu'elles étaient prêtes à se soumettre à un tel exercice d\u2019ici la fin de la campagne.Prenant les devants à ce chapitre.l'organisation de Paul Gervais à émis un communiqué hier pour marquer son intérêt face à un débat public.«Conscient de l'intérêt de la population sherbrookoise à l'égard des enjeux sociaux.économiques et politiques pour Sherbrooke.le candidat Paul Gervais laisse savoir qu'il entend participer à tous les débats publics susceptibles de mieux éclairer les citoyens et les citoyennes durant la campagne électorale.» Selon les deux organisations.les stations de télévision Télé 7.Cogeco et la station radiophonique CHLT.ont déjà offert leur temps L a campagne électorale ne fait d'antenne pour la tenue d'un face- à-face.La date du jeudi 27 octobre est actuellement mentionnée de part et d'autre comme étant une hypothèse de travail.Reste à savoir quelle forme prendra ce débat et si la Chambre de commerce est intéressée à le parrainer.De l'opposition pour Guy Giard Sherbrooke n nouveau candidat indé- U pendant est sur le point de s'ajouter dans le district Montcalm en vue des élections du 6 novembre.L'homme d'affaires Michel Delafontaine.qui habite ce district depuis 15 ans.entend déposer son bulletin de candidature au plus tard mercredi, a-t-il confirmé hier.Agé de 35 ans, M.Delafontaine est propriétaire d'un restaurant à Lennoxville.Il fera face à un autre candidat indépendant.Guy Giard Le district Montcalm est actuellement représenté par Jean Perrault.En excursion, un jeune Sherbrookois frôle la mort en Alberta Lui et ses amis sont secourus par des étudiants de l'université de Calgary sur place pour une simulation de sauvetage.Claude PLANTE Sherbrooke Québécois viennent de vivre, en Alberta, une aventure digne des plus grands films d'action présentés au grand écran.La Tribune a appris que Jean-Sébastien Tremblay, au travail là-bas depuis avril, a, en compagnie de deux autres amis, frôlé la mort de près, dans la nuit de mardi à mercredi, mais sans toutefois subir de graves blessures, U n Sherbrookois et deux autres Jour de chance, nés sous une bonne étoile, c'est sclon.Peu importe, Jean-Sébastien, âgé de 24 ans, artial Betty, de la Beauce, ct Kimmy Larocheile.de Bromont, tous deux âgés dans la vingtaine, sc souviendront longtemps des 4 et 5 octobre 1994, Après une journée en randonnée de montagne, ils ont dû coucher dans une grotile par unc température de moins cinq degrés! Tout y était: Kimmy était blessée au genou, unc avalanche a presque bloqué la sortic de la grotte, la nuit tombe sans prévenir à cette période-ci de l'année.Il faut croire, malgré tout, que la Providence était de la partic, puisque leurs malheurs ne s'arrêtent pas la.Un écrivain cinéaste ne trouverait pas mieux; parti vers un camp situé un peu plus haut dans la montagne pour y chercher du secours, + notre aventurier sherbrookois tombe, dans un bâtiment habituellement désert à ce temps-ci de l'an- néc, sur un groupe d'universitaires partis en montagne afin d'effectuer une simulation de sauvetage! La simulation a été rapidement transformée en une situation réelle.Ils ont prêté main forte au trio pour secourir l'alpiniste blessée.À 7 heures mercredt matin, à bord d\u2019un hélicoptère, Kimmy Larochelle prenait fa direction de l'hôpital pour des traitements.«J'ai pensé mourir, racontait hier matin Jean-Sébastien, depuis l'hôtel où il travaille, situé au lac Louise en Alberta.Pendant la nuit, lorsqu'on était dans la grotte et que jai vu l'avalanche pratiquement obstruer la sortic.je pensais à l'Estrie.Je me sentais loin de chez nous.Jai reve ma vic.» «Le jour de ma fête.le 5 octobre, c'est curieux, j'ai pensé mourir.C'était tragique à ce point là! Célébrer en montagne C'est justement pour célébrer en montagne l'anniversaire de notre héros que le groupe avait décidé d'effectuer une escapade en monta- ne.Martial Betty travaille au mème rôtel que Jean-Sébastien et leur compagne était en vacances auprès de ses amis dans le coin.Le sentier choisi se situe entre les monts Victoria et Lefroy.On avait débuté la randonnée à 10h pour être de retour vers 21h.«Le problème c'est que notre amic est en forme, mais n\u2019était pas préparée pour ce genre d'excursion.Elle s'est blessée à une articulation ct ça a ralenti le groupe.Plus on avangait.plus ça lui faisait mal, elle souffrait.Nous avions trop de chemin parcouru pour revenir sur nos pas.J'ai donc pensé à un camp situé au sommet de la montagne.» «Une chance que nous avons pu trouver une grotte un peu plus bas, parce que Kimmy ne pouvait plus marcher.Je savais qu'on ne pouvait passer la nuit à l'extérieur.même bien habillés, C'est trop froid.La chance a été encore plus grande uand j'ai trouvé, au camp, des étudiants de l'Université de Calgary spécialisés en secourisme en montagne.» La facture qui accompagne le service d'hélicoptère est assez salée.«C'est 2000 $ pour le transport de la blessée.H faut ajouter à cela 500 $ de frais pour l'ambulance.Une distance semblable d'environ Sherbrooke à Granby.lance Jean-Sébas- tien, pour illustrer le parcours de façon bien estrienne.Une chance qu\u2019elle s'était bien assurée avant de partir.» La morale de cette histoire, pour prendre la formule connue.est qu'on doit se préparer avant de partir pour pareille randonnée en montagne, fait remarquer Jean-Sébas- tien Tremblay, le fils de l'ex-policier bien connu en Estrie, Richard Tremblay. TREN Ad La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 Editorial Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint tion de M.Marc Widner, directeur de l\u2019École de musique de l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales (OMJM) pomperait les fonds régionaux et n\u2019aurait aucune utilité pour les musiciens de l'Estrie.L'argent, nerf de la guerre, a fait éclater une petite bataille intestine larvée, a exacerbé quelques conflits de personnalités en même temps qu\u2019il soulevait une question réelle et importante.L e milieu culturel sherbrookois est en ébullition depuis la déclara- En soutirant des fonds de souscripteurs régionaux au seul profit de l'Orchestre mondial des Jeunesses musicales, la Fondation québécoise pour la musique pige-t-elle dans une assiette déjà trop vide au détri- Les violons désaccordés concerts-midi de Place de la cité, les concerts du Festival du lac Massawipi à North Hatley et l\u2019apport du milieu musical de Bishops.H ne s\u2019agit ici que de musique classique.Le monde culturel estrien est une pieuvre énorme aux multiples tentacules qui a besoin du support de sa population et de ses bailleurs de fonds régionaux.Cela fait beaucoup de monde dans la même assiette au beurre.Difficultés économiques pour tous, divergences de vues idéologiques et politiques, fossé entre les personnes, là se situe la trame de fond du problème ramené à la surface la semaine dernière.Le milieu culturel n\u2019est pas différent des autres: politique et économique font partie intégrante de ce monde-dans-un-monde où ces deux réalités se mêlent au- PRONOVOST sence de l'OMJM et de la valeur de cet ensemble musical venu meubler quelques soirées estivales.Cette réunion de l\u2019aréopage musical de jeunes du monde entier vient aussi soutenir l\u2019image estrienne de bastion de la culture et principalement de haut-lieu de la musique classique avec son orchestre symphonique, son orchestre de chambre, tout l'univers du Centre d'arts Orford, le camp musical des Trois-Lacs, les ment des autres organismes culturels estriens?Poser la question, c\u2019est y répondre.Voilà une interrogation trop simple cependant.Elle ne ne tient pas compte des autres aspects de la pré- tant aux problèmes sociaux, sportifs ou culturels.La question est toutefois pertinente.Effectivement, l\u2019Estrie ne peut se permettre le luxe d\u2019accueillir les espoirs mondiaux de la musique si cela nuit au développement de sa structure culturelle, Or, la Fondation sherbrookoise pour la musique sollicite effectivement le milieu estrien; en ce sens elle siphonne dans les mêmes poches que les autres intervenants culturels régionaux.C\u2019est un problème réel qu\u2019il faut régler.L\u2019Orchestre mondial des Jeunesses musicales bénéficie surtout des subventions gouvernementales.Initié sous ce principe, le projet estrien ne devait pas nuire au milieu culturel régional.Encore peut-on comprendre que la région doive y investir une certaine partie, elle qui en reçoit des bénéfices économiques et une renommée internationale.Là où le bât blesse vraiment, c\u2019est quand les autres acteurs régionaux ont l\u2019impression que cette ponction de fonds est exagérée et à leurs détriments.Alors, il faut poser la question et tenter de trouver une solution.Pour ce faire, les gens doivent se parler avec une franchise orientée dans un même but qui ne se calcule pas qu\u2019en intérêts personnels.Justement, les principaux promoteurs culturels ne se parlent pas vraiment.De gros «ego» se confrontent là-aussi.L'effort pour qu\u2019un heureux mariage entre les différents intérêts unissent la majorité des intervenants ne sont pas au rendez-vous.Mme Marie Malavoy, nouvelle ministre de la Culture a bien compris le problème en proposant qu\u2019un groupe de réflexion spécial, sérieux et compétent, soit mis sur pied.Le projet de l'OMJM a tant emballé les acteurs culturels de la région il y a trois ans, Il n\u2019a pas donné cependant les résultats escomptés.Au contraire, voilà qu\u2019il crée la division autant par son style un peu trop hautain, disent certains, que par son appétit vorace.Avant toutefois de jeter le bébé avec l\u2019eau du bain, à la suggestion de Mme Malavoy il faut réunir les amis de la culture, même opposants dans ce litige, pour encore tenter d'accorder les violons.¢ ne sont pas des anges.S\u2019ils vivent dans l'établissement de détention de la rue Talbot, c'est qu'ils y sont obligés, condamnés.La société a décidé de les traiter ainsi, en les privant de leur liberté pour les punir de leurs crimes.Ils payent leurs crimes.FORGUES Il y a toute une différence entre visiter le centre de détention le jour de son ouverture, puis près de cing ans plus tard alors que toute une communauté y vit en détention.Des clotures.et peu de barreaux.La vie derrière les\u2026 clôtures.Pas nécessairement drôle, mais il y a quand même une vie, parfois dure.parfois chaleureuse.Une vie humaine.réelle.Oui.ce ne sont pas des anges qu'on trouve dans les cellules.Mais ils ont le goût de vivre.Une fois que la grande barrière clôturée s'ouvre mécaniquement, on sait qu'on met les pieds dans un monde à part.Quelques procédures de sécurité et nous y voilà.Les agents correctionnels ne portent pas tous l\u2019uniforme.Là où le regard prend de l'importance On croirait même qu\u2019on n\u2019est pas en prison.Aucun éclat de voix.Les gens circulent librement.On dirait une famille.Quand la visite arrive, les proches, la chaleur ressort, les sentiments s\u2019extériorisent.Et quand on discute avec les agents et les détenus, on ne perd pas de temps à comprendre l\u2019importance des échanges entre humains.Le regard dit tout.Là.il faut regarder l\u2019autre dans les yeux quand on parle.Droit dans les yeux.Ce n\u2019est pas une consigne, mais un signe que les discussions sont franches: on s'en rend compte par soi-même.Autant avec les agents correctionnels que les détenus.Oui, le Québec, comme toute autre province ou pays, fait face à un problème de criminalité.Oui, il y a et aura toujours des criminels en liberté.Et oui, heureusement, il y a des endroits comme le centre de la rue Talbot pour garder les criminels et essayer de les changer.Car, comme le dit ie directeur de la prison de Sherbrooke, Eric Houle, le détenu d\u2019aujourd\u2019hui sera un jour le voisin de quelqu\u2019un dans la société.Autant essayer de le changer avant de le remettre en liberté! QUESTION DU JOU Est-ce que la campagne à la mairie de Sherbrooke vous intéresse?Richard Goulet: «Pas vraiment, non.Comme je travaille beaucoup, je manque Gaétan Albert: «Juste assez pour me rendre compte qu'on n'élira pas le meilleur candidat, mais plutôt le moins pire parini les pires.» Lise Camonfour: «Oui.Par contre, j'ai hâte de voir ce qu'ils (les candidats) ont à nous offrir de temps.Je vais tout de même aller voter.» pour améliorer la situation.» Jean-Yves Roberge: «Certainement.Tout ce qui touche aux affaires de la ville m'intéresse au plus haut point.Sylvanne Pelletier: Je suis (0 un peu por les médias, mais mes préoccupations se situent ou niveau Je vais aller de la souveroi- voter, c'est cer- neté du Québec.» tain.» BON, JE VAIS FAIRE UN TOUR QUELQUES MINUTES, ET NON, TU NE PEUX PAS VENIR!.J'AI BESOIN D'UN PEU D'AIR!L.La EE De REA Weis 2 Caddie VAR LA NEIGE y\" A \u2018 EEE SE A TY NR AEN Sen Ro ee à > X SN a ni de RTS ANA ri NV rar SN TRIBUNE LIBRE ne élection quasi référendaire, U sans histoire.En effet, lors de la récente élection provinciale, M.Parizeau a tenté de faire le procès de la piètre performance économique du gouvernement libéral au pouvoir depuis neuf ans.Ce fut un demi-succès.Il a négligé de faire ce procès en lien direct avec le fédéralisme canadien.Nous vivons encore dans ce système, n\u2019est-ce pas?De son côté, M.Johnson a tenté de faire le procès de la souveraineté; une réalité qui n\u2019existe pourtant pas encore chez nous.Elle n\u2019existe qu\u2019ailleurs.Si j'ai bien compris, il a tenté de dire qu\u2019il n\u2019est pas normal que le peuple québécois puisse faire ses propres lois, percevoir ses impôts, faire des traités et commercer avec les autres pays du monde, là où se trouvent nos intérêts.II faut le faire! De deux choses l'une.Ou Mà a .4 4 - a | Où est passée notre histoire?Johnson ne reconnaît pas que nous formons un peuple ou il croit que nous formons un peuple mais pas tout à fait normal.De tels sous-entendus me semblent une gifle en même temps qu\u2019un défi pour le peuple québécois.Comment un premier ministre du Québec peut-il en être arrivé là?M.Johnson a répété souvent comme une incantation: l\u2019union économique canadienne.Comme si la vie et l'avenir d\u2019un peuple se résumaient uniquement à une question de piastres.Faire l\u2019indépendance ou demeurer dans le régime fédéral pour une piastre de plus ou de moins ne m'intéresse pas.L'homme québécois est plus qu'un simple «homo économicus».Nous sommes l\u2019homme d\u2019une langue, d\u2019une culture et d\u2019une histoire.De cette La banalisation de la fête | faut des rites.«l - Qu'est-ce qu\u2019un rite, dit le petit prince.- C\u2019est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard.C\u2019est ce qui fait qu\u2019un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures» (St-Exupéry).En somme, un rite est un lieu de reconnaissance, un moyen de communication, un noyau de signification.«Il y a un moment pour tout, ct sous lc ciel, chaque chose a son temps.un temps pour le malheur, un autre pour danser» (Qohélet).Je me suis toujours senti mal à l'aise quand on me parlait de la Noël des campeurs ou de Noël en juillet, ou comme je l\u2019ai vu sur la rive sud, de Noël en août, ou encore mieux, des forfaits pour Noël en octobre.A-t-on déjà vu des enfants choisir des dates différents pour fêter l\u2019anniversaire de mariage de leurs parents?La fête suppose un momentum, unc convergence des dates, une même attente, ou alors, on la dépouille de sa signification, on la banalise, comme si on fêtait tous les jours un 25¢.Loin de moi l\u2019idée de m\u2019opposer à une fête d'été, ou à une messe de nuit à cette occasion, car les croyants expriment alors leur admiration et leur émerveillement de l'oeuvre du Créateur, mais on pourrait inventer d\u2019autres termes pour l\u2019exprimer, «Fête de l\u2019été», «Fête des belles nuits», «Fête des étoiles filantes».Fêter Noël en été, c'est affaiblir le mystère de l'Homme-Dieu qui histoire, pas un mot lors de la récente élection.Au-delà des lignes de parti, je souhaite ardemment que nos professeurs d'histoire, du primaire à l\u2019Université, partagent leurs précieuses connaissances avec la population.Et ils n\u2019ont pas à attendre la permission de leurs patrons pour le faire.Un geste de solidarité irremplaçable et exaltant.Pour faire déboucher notre histoire qui grouille de vie et de gens.Une élection peut peut-être se passer d\u2019histoire, un référendum digne de ce nom ne peut faire l\u2019économie de notre histoire.Cette dernière est non seulement importante mais déterminante dans le choix de l\u2019avenir d\u2019un peuple.M.Hugh Scott, recteur 3 de l\u2019Université Bishop\u2019s «02 et M.David Price, maire de Lennoxville As nom de l'Association des \u2018a atan a 0 à Alcide Clément Saint-Elie d\u2019Orford Townshippers, je désire vous exprimer toute ma gratitude pour la collaboration remarquable de l'Université Bishop\u2019s et de \u2018la Ville de Lennoxville, hôtes et partenaires de la 15e Journée annuelle vient partager le destin de l\u2019être hu- des Townshippers.i main; c\u2019est affadir cette idée de solidarité qui unit tous les croyants à leurs frères ct soeurs du monde par cette irruption de Dieu dans la famille humaine; c\u2019est mettre l\u2019accent sur des aspects secondaires de la fête, le chant communautaire, la veillée nocturne, le réveillon, la danse, etc.À voir le nombre de festivals, de carnavals, de jeux, de tournois et de loteries que nous organisons, je constate bien notre soif de fêter, mais il serait peut-être plus sage de nc point détourner la signification d\u2019une fête qui nous relie à l\u2019histoire d\u2019un Dieu qui vient vivre l\u2019aventure humaine.Roger Côté, curé Saint-Denis-de-Brompton La générosité de Bishop's et Lennoxville s\u2019est concrétisée en prêtañt des employés ct du matériel, en fournissant temps et argent, ce qui fut lc noyau du succès de l\u2019événement.Lorsque sc présentait un besoin, on y répondait rapidement.Îl en csi résulté une journée mémorable.Des milliers de personnes de tous les âges ont profité d\u2019un large éventail de spectacles ct d'informations.Le tout s\u2019est déroulé sur un campus magnifique et accueillant situé dans une ville dynamique et humaine.: Merci encore pour une merveilleuse Journée des Townshippers! : David Murgan Président de l\u2019Association des Townshippers ADMINISTRATION RÉDACTION Raymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Stéphone Lavailée Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information Finontes et administration PUBLICITÉ François Fouquet Alain LeClerc Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremoître et odjoint au directeur COMPTABILITÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Géronte du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeou Directeur Adjoint ou directeur \u2019 4 1 - - chac Leg « \u2014\u2014 Donig T mais dient d\u2019une | De fants de S M | dent d\u2019acci 300 cent tes d Ell enfar Ny «Li cile, drôle 24», d «S parce dans sins \u20ac te-t-e Lo ses oa A IES ah we alh a Re Ry ees =e rd wa die Û oo == Manon Daigneault et Pierre Larose ont une expérience chacun de leur côté à titre de familles d'accueil depuis les dernières années.Les familles d'accueil Téléphoto par Claude Croisetière u commune comme parents après en avoir accueilli des dizaines «Ce job-là, c'est 24 h sur 24» Sherbrooke Daniel FORGUES rente-trois ans, mariée à Jean- T Guy Thériault, Manon Daigneault n\u2019a jamais eu d\u2019enfant mais ce couple connaît et vit quotidiennement tous les problèmes d\u2019une famille nombreuse.Depuis huit ans, plus de 100 en- | fants sont demeurés chez ce couple de Sherbrooke.Manon Daigneault est prési- ! dente de l\u2019Association des familles d'accueil de l\u2019Estrie dont quelque 300 familles sont membres, une centaine demeurant dans les limites de Sherbrooke.Elle héberge actuellement cinq enfants, de six à 12 ans.«Les gens pensent que c\u2019est facile, mais ce n\u2019est pas toujours drôle, ce job là, c\u2019est 24 heures sur 24», dit-elle.«Si les enfants sont placés, c\u2019est parce qu\u2019ils avaient des problèmes dans leur propre famille, nos voisins en savent quelque chose», con- te-t-elle avec un sourire en coin.Lorsqu\u2019elle assumait le rôle de famille d\u2019accueil de dépannage (une famille où l\u2019on peut référer un jeune a quelques heures davis), Manon Daigneault a accueilli jusqu\u2019à neuf enfants à la fois chez elle.«Mais après trois ans de dépannage, on s\u2019habitue a tout, il n\u2019y a plus rien qui nous surprend et il n\u2019y a plus rien à notre épreuve», dit- elle.Mme Daigneault a décidé de devenir famille d\u2019accueil il y a huit ans lorsqu\u2019elle travaillait dans une garderie.«Je voyais des enfants qui éprouvaient des problèmes et je me suis dit que je pourrais peut-être aider», conte-t-elle.Pierre Larose, lui, héberge des enfants du Centre-Jeunesse depuis sept ans; il en a hébergés 53 en tout et six demeurent encore chez lui.«C\u2019est plus qu\u2019un job de parents.Nous ne sommes pas les parents de ces enfants-là, mais on doit quand même en assumer le rôle», confie- t-il en entrevue.Il s\u2019est tellement impliqué dans le domaine qu\u2019on le trouve comme administrateur au sein de la Fédération des familles d\u2019accueil du Québec, un organisme regroupant quelque 4000 familles dans une ouzaine de régions de la province.Sa compagne, Hélène Doyon, est psycho-éducatrice.En raison de cette formation, le couple a choisi d\u2019être famille d\u2019accueil de réadaptation, un rôle passablement plus difficile en raison de la clientèle souvent aux prises avec des problèmes de comportement.\u2018 Les familles d\u2019accueil sont-elles une soupape?«Loin de là, ce n\u2019est pas une soupape, le système n\u2019est plus capable de s\u2019en passer, les enfants à problèmes doivent quand même se retrouver dans une famille», répond- il.Et le salaire?«Les gens pensent à tort que les familles d\u2019accueil font une fortune avec ça.On réussit à vivre, mais quelqu\u2019un qui voudrait faire ça uniquement pour l'argent serait bien déçu», dit M.Larose.Les familles d\u2019accueil gagnent de 13$ à 21$ (non imposable) par jour, par enfant, selon son âge.OFFRE ALLÉCHANTE POUR L'HEURE DU SOUPER ( Servie de 16 h à la fermeture ) LUNDI: SALADE CÉSAR ET PIZZA À VOLONTÉ Pour.G25 3175, rue King Ouest, Sherbrooke Le Ranch du Spaghetti ; ét Aujourd\u2019hui jour de l\u2019Action de grâces, nous sommes § OUVERTS E 822-3175 a | clépaent - Tae Bs q Chal Élections scolaires à la CSCS La Tribune, Sherbrooke, lundi 10 octobre 1994 A5 Claude Forgues s\u2019estime victime de discrimination Claude PLANTE Sherbrooke x A quelques semaines des élections scolaires, un commissaire de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) se dit victime de discrimination.Claude Forgues accuse des membres du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) de discréditer son employeur, en l\u2019occurrence Centraide, pour indirectement le viser.Claude Forgues est chef d\u2019un regroupement de commissaires, unis sous le nom Action-Education, en quelques sortes un parti politique scolaire, qui prône l\u2019intégration des élèves en difficultés d\u2019apprentissage.Il semble que des dents grincent depuis qu\u2019on sait que Centraide finance des organismes favorables à ce projet.Une lettre signée par le directeur de la zone Sherbrooke au sein du Syndicat, Marcel Pinard, a été expédiée à l\u2019ancien ministre de I\u2019Education, Jacques Chagnon.On y parle «d\u2019une situation potentielle de conflit d\u2019intérét» de la part de M.Forgue, qui est directeur général de Centraide.Ça n\u2019en prenait pas plus pour lui mettre le feu aux poudres.Claude Forgues a aussi en main une résolution du conseil d\u2019école secondaire Le Phare (tenue te 15 septembre dernier) où il a été retenu «de ne pas participer à la campagne de financement de Centraide Estrie», considérant «que le parti politique Action-Éducation a comme projet électoral l\u2019intégration scolaire de tous les élèves dans les classes régulières» et que «Centraide Estrie finance un organisme qui a comme projet l'intégration scolaire\u2026».«Il semble qu\u2019on veuille me viser en bovcottant mon employeur.Si je travaillais pour la Croix Rouge, est- ce qu\u2019ils demanderaient à leurs membres de ne pas donner du sang?Je serais en situation de conflit d\u2019intérêt si j'étais par exemple propriétaire d\u2019un commerce qui fait des affaires avec la CSCS.» Pour Claude Forgues, il n\u2019est pas question du tout de conflit d\u2019intérét a son égard, puisque «je ne retire aucun bénéfice de l\u2019affaire.Au contraire, c\u2019est de la cohérence dans mes idées.Je siège au conseil d\u2019administration d\u2019une coopérative d\u2019habitation.Est-ce que je suis en conflit d'intérêt parce que Centraide vient en aide à des gens qui demeurent dans les immeubles de la coop?» «Je siège aussi au conseil d\u2019administration de Centraide Estrie.J\u2019admets que j'ai de l\u2019influence dans le conseil, mais nous sommes 13 personnes à décider.C\u2019est insultant pour eux.Une campagne de boycotte comme celle là peut être très néfaste pour un organisme comme Centraide.En ne donnant pas à Centraide, ils s\u2019attaquent à des démunis, des gens qui ne sont nullement concernés.» Le commissaire ne voit qu\u2019une seule raison à cette offensive indirecte contre lui à quelques semaines des élections scolaires du 20 novembre.«Des membres du Syndicat de l\u2019enseignement veulent tout contrôler et décider des patrons.Ils préfèrent avoir des commissaires sans idée, des crêpes qu\u2019on peut renverser quand bon leur semble.» Pour faire la lumière sur le dossier, M.Forgues demande au président du SEE, Gérard Messier, de s\u2019en mêler.é Reynolds PRODUCTS MEMBER da MEMBRE == APCHN GARANTIE ÉCRITE IN * 60 4° (J bu Bureau: 73, rue Lévesque, Sherbrooke, QUéBEC, J1E 1M4 Entr.: 185, rue King Est, Sherbrooke, QUÉBEC, J1G 1A7 à à à a° \u2018°°, è é é * 20 ANS MATERIEL Eligible au programme Virage Rénovation evétement d\u2019aluminiumn et de vinyle Toiture : papier bardeau d'asphaîte Aluminium (style européen) \u2026 4 .8, ê é ¢ 4 ¢ é tieres Aluminium Sherbrooke ine, Denis L'Espérance 25 ANS D\u2019EXPERIENCE FERBLANTIER SANS JOINT - CHOIX DE COULEURS * 5 ANS MAIN-D'OEUVRE ESTIMATION GRATUITE ¢ 04, 6 Af RESIDENTIAL RESIDENTIEL 7 RACIAL INDUSTRIAL COMMERCIAL INDUSTRIEL Licence d\u2019entrepreneur général et spécialisé.(819) 566-5603 TÉLEC.: (819) 820-8890 Si le dernier hiver vous a laissé des souvenirs amers, offrez-vous vite les nouveaux pneus d'hiver Rallye M+5 d'Uniroyal, En 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région du Golfe d\u2019une «redoutable flotte» d'appareils F-15 et F-16 en réponse aux mouvements de troupes irakiens près de la frontière ko- weitienne.Cette force US, dépéchée des Etats-Unis et d'Europe comprend également des appareils anti-chars A-10 et des avions-radars Awacs, a J oignant le geste à la parole, les ajouté William Perry .Au Pentagone, on précise que des dizaines d'avions ont reçu ordre de rejoindre les appareils basés en Arabie saoudite et en Turquie.Une avant-garde de 4000 soldats fait déjà route vers le Koweït, en plus des 2000 marines du porte-avion George Washington.accompagné de navires de guerre équipés de missiles de croisière Tomahawk.Le George Washington est arrivé hier à Port Saïd, en Egypte, et devrait franchir lundi le canal de Suez pour se rendre en mer Rouge.Malgré la menace d\u2019une nouvelle invasion irakienne au Koweït, le Canada n\u2019a pas l\u2019intention pour l\u2019instant de demander à ses ressortissants d\u2019évacuer le pays.L\u2019ambassadeur canadien au Koweït a néanmoins avisé les 600 Canadiens sur = éploient 2 mE Photolaser AP Un militaire irakien distribue des formulaires à des jeunes pour les inviter à se joindre aux «commandos de Saddam».lace d\u2019être prêts à quitter le pays si a situation se déteriore.De son coté, le secrétaire d\u2019Etat américain Warren Christopher a lancé une sévère mise en garde aux dirigeants irakiens.«La principale chose que je voudrais dire à Saddam Hussein (et) aux Irakiens est qu\u2019ils paieront un terrible prix s\u2019ils sont assez fous pour de nouveau faire une erreur de calcul», a-t-il dit dans une interview donnée à Jérusalem et diffusée par la chaine de télévision ABC, Au Koweït, le ministre de l\u2019Information, cheikh Saoud Nasser al Saoud al Sabah, a estimé que les Irakiens n\u2019avaient as, pour instant, une attitude offensive.«Il y a eu des mouvements mais ils ne sont pas en position offensive.Lorsque de telles troupes sont en près de l'Irak place et qu\u2019elles adoptent une attitude offensive, il est alors temps d\u2019agir», a-t-il dit.Hier soir, selon le Pentagone, les troupes irakiennes continuaient à se masser à 19km de la frontière avec le Koweït.Selon les Nations unies, des milliers d\u2019Arabes apatrides ont également été massés du côté irakien de la frontière, sur l\u2019ordre de Bagdad qui avait averti l'ONU qu\u2019une manifestation «anti-Koweït» allait avoir lieu.De son côté, le Koweït a déclaré la moitié nord de son territoire zone interdite à toute personne autre ue militaire et a décidé de masser l'immense majorité de ses forces \u201415 000 de ses 18 000 hommes\u2014 dans cette région désertique, frontalière de l\u2019Irak.à Jean Paul Il défend les valeurs familiales devant 150 000 fidèles Cité du Vatican (Reuter) ce week-end toute sa forme pour défendre les valeurs fami- iales devant 150 000 personnes ve- 1ues de 130 pays pour assister, place L \u20ac pape Jean Paul II a retrouvé Saint-Pierre de Rome, à une messe en plein air en l\u2019honneur de la famille.Mère Teresa, prix Nobel de la paix 1979, ainsi que d\u2019autres sommités de l'Eglise catholique, ont assisté à la messe donnée deux heures durant par le souverain pontife, assisté de 50 cardinaux et de 100 évêques.Le Vatican avait organisé samedi un grand rassemblement sur la place Saint-Pierre pour célébrer l\u2019année de la famille décrétée en 1994 par l\u2019Onu.Quelque 70 000 personnes y ont assisté.Après avoir dénoncé les menaces que l'avortement, la contraception, le divorce, la permissivité et le matérialisme font peser sur la famille, Jean Paul II avait annoncé qu\u2019il publierait son encyclique sur la vie, la 11e de son pontificat, d\u2019ici la fin de l\u2019année.L\u2019encyclique du pape réaffirmera sans doute l\u2019opposition de l\u2019Église catholique à l\u2019avortement et la contraception et abordera des uestions d\u2019éthique telles que l\u2019euthanasie.Une encyclique est une lettre solennelle adressée par le pape à ses évêques.Ses orientations sont en général suivies par la majeure partie des fidèles catholiques \u2014ils sont 960 millions dans le monde.Le pape a paru en forme aussi ENTIÈREMENT REPENSÉE.COMPLÈTEMENT REDESSINÉE.MAIS LE VOLANT EST ENCORE À GAUCHE.de l\u2019industrie.temps sont demeurés les mêmes.Comme les 4 roues, le volant à gauche et la meilleure économie d'essence TANST 46 080 on SAS FRANCE ROUTIERERA * P.D.S.F.Taxes de vente, immatriculation et transport en sus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.La Firefly 3 portes 1995 a changé du tout au tout.En plus de son nouveau profil, elle possède maintenant 2 sacs gonflables, une cage de sécurité et des freins antiblocage en option.Malgré cette métamorphose, certains éléments de base ayant fait leurs preuves depuis long- PONTIAC BUICK GMC Moulures latérales en option, à prix additionnel.2960, rue King Ouest ** Selon la première éventualité.Tous les véhicules neufs Pontiac 1995 sont couverts par la garantie GM Total\u201d.t L'Assistance Routière est offerte sur les modèles Pontiac 1995.Durée : 3 ans ou 60 000 km, selon la prernière éventualité.73171 , 821-26 54 en?La Tribune, archives La place Saint-Pierre de Rome a été animée, an fin de semaine, d'un grand rassemblement et d\u2019une messe soulignant l\u2019Année de la famille.bien samedi qu\u2019hier, parvenant même à s\u2019exprimer sans avoir à lire le texte de son discours.Il a répondu samedi à un de ses fidèles qui criait «Longue vie au pape» qu\u2019il était jusqu\u2019à présent en vie.Les médecins du souverain pontife, qui craignaient pour sa santé, lui avaient ordonné, le mois dernier, de reporter son voyage aux États- Unis.Le pape ne s\u2019est pas encore totalement remis de son opération du fémur, en avril.Il se déplace depuis à l\u2019aide d\u2019une canne.«La famille est en danger», a lancé le pape samedi.«Confrontés à la décadence culturelle et sociale actuelle, avons-nous de meilleure garantie que celle d\u2019une famille unie pour faire face à la propagation de fléaux tels que violence, drogue, crime organisé ?», a-t-il ajouté.Le pape a ensuite estimé que le contrôle systématique des naissances était une forme de «néo-colonialisme» avant de reprocher à mots couverts aux Nations unies et aux pays développés de ne pas protéger suffisamment les valeurs familiales traditionnelles.Le pape faisait vraisemblablement allusion à la conférence sur la population du Caire, en septembre dernier, où l\u2019Eglise s\u2019était vigoureusement opposée aux chapitres relatifs à la libéralisation de l\u2019avortement et aux relations sexuelles hors mariage.LaTribune LE CAMELOT DE LA SEMAINE rs FREDERICK BAILLEUL Ecole St-François Sec.| Sherbrooke Frédérick offre un excellent service à sa clientèle.Pour se garder en forme il évolue dans une équipe de hockey comme gardien de but.Il aimerait bien en faire carrière.Il possède un excellent caractère, il est très autonome montrant une grande maturité.Félicitations et Bonne Chance! \u2014 0 Notre camelot de la semaine recevra un bon d'achat d\u2019une valeur de 10$ échangeable au restaurant Pacini.Déjeuners servis tous les jours Kd OO) =O "]
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