Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La tribune, 1994-10-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" roo- hier, au- jou- oke, > est pré- > sa s\u2019af- pect ila upir kie, oin- ect.se re- cof- un-, eçu kie- en- déplus lice ztte ario aux de ne en- au- rre- né- so- de en vé- que es.est, ke ard de ale- e 8 eu- on 1ge ec, ant pté on- hi- ait li- ur- Ue BT oR ee i [ER ce awe 3 Arts et spect cle Magazine Weekend La Tribune Sherbrooke samedi 15 octobre 1994 CAHIER Babillard Un peu p&\\criout Wèzo s'est rangé Granby (PC) \u2014 Wèzo, l\u2019ancien batteur d\u2019Offenbach et aujourd'hui de Corbach, a épousé la semaine dernière à l'église Saint-Eugène Jacqueline Juteau, une Granbyenne de 40 ans.Un premier mariage pas freak pour deux sous, à 46 ans, avec la robe blanche et le tuxedo.+2 Photo La Voix de l'Est = +«C\u2019est la seule folie qu'on n'a ja- fnais faite!», lançait Jacqueline tout sourire, à quelques jours de la nÈce, appuyée contre son mari dans un sofa du salon, Une «folie» que le Granbyen Roger Belval - rebaptisé Wèzo voila des lunes par les bons offices d'un Pierre Harel, qui lui trouvait une ressemblance avec la gent ailée - n\u2019aurait bien jamais pensé commettre.«Je ne pensais jamais me marier: j'étais anti-mariage», raconte Wèzo.«Je ne sais pas comment ça se fait\u2026 Peut-être que je suis bien! On est très spirituels (croyants) l\u2019un et l\u2019autre.» Corbach lancera à la mi-novembre un album-compilation «des vieilles tounes 72-76 d\u2019Offenbach et de Corbeau», puis entrera en studio pour un nouvel enregistrement.Exit to Eden interdit en Saskatchewan Regina (PC) - Le film Exit to Eden, une comédie érotique qui traite de sado-masochisme dans le cadre d\u2019un petit paradis tropical, vient d\u2019être banni des salles de cinéma de Saskatchewan.Photolaser PC Rosie O'Donnell et Dan Aykroyd sont les acteurs principaux de lu comédie érotique Exit to Eden Trois scènes du film, dont l\u2019une montre un enfant qui reçoit une fessée de sa gardienne, ont valu au film les foudres du Saskatchewan Film and Video Classification Board.Le film est censé prendre l\u2019affiche cette fin de semaine dans 1800 salles au Canada et aux Etats-Unis.Un oeuf du dernier tsar russe aux enchères New York (Reuter) \u2014 Christie's expose depuis jeudi à New York un oeuf de Fabergé incrusté de diamants ayant appartenu à Nicolas 11 de Russie.Ce trésor, qui n\u2019avait jamais été présenté au public, sera mis aux enchères le 16 novembre à Genève.L'adjudication de cet oeuf.offert par le dernier tsar russe à sa mère au moment de Pâques, devrait rapporter de 2.5 à 4,5 millions $ US à Christie's.Conçu par le joaillier Carl Fabergé, l'œuf sera exposé à New York, Singapour, Tokyo, Hong Kong et Paris avant d\u2019être mis en vente a Geneve, a précisé Christie's.Photolaser PC Robert Englund incorne Freddy, personnage aux terriflantes griffes métalliques qui, depuis 1984, transforment les rêves des adolescents en cauchemars.Wes Craven a donné vie à Freddy Krueger.Cinq films plus tard, il remet ça, version extra-forte, pour adultes seulement.on peut ch Sherbrooke Denis DUFRESNE n dépit des modes, des partis E politiques et de l\u2019air du temps pas toujours rigolo, le chanteur, conteur et poète Gilles Vigneault poursuit son oeuvre de création et croit toujours au «pays à faire».«Je crois que le pays va venir, probablement pas comme les gens le pensent, mais parce que c\u2019est le destin.C\u2019est tellement destiné à ça que vous avez des gens qui commencent à dire ce qu\u2019ils vont faire après le «oui» », lance M.Vigneault, de passage jeudi au Salon du livre de l\u2019Estrie pour présenter son cinquième livre pour enfant, Gaya et le petit désert, l\u2019histoire d\u2019une fillette élevée par son grand- père et, aussi, une leçon d\u2019écologie.«Dans mon métier, on peut faire semblant de ne pas faire de politique, mais chanter correspond à un geste politique: c\u2019est dire ce que l\u2019on pense du monde et comment on peut le changer», mentionne le chanteur.; «Je continue à chanter ce qui m\u2019apparaît important de chanter», raconte le poète et chanteur Gilles Vigneault, présent à l'ouverture du Salon du livre de l'Estrie pour présenter son dernier livre pour enfant, Gaya et le petit désert.Autres textes sur le Salon à lire en B2.Chanter pour montrer comment «Chanter le pays à venir c\u2019est souhaiter qu\u2019il vienne et vouloir que les gens le voient.», ajoute-t-il.Et la prochaine campagne référendaire?«Si on me sollicite il se pourrait bien que je m\u2019implique comme je me suis déjà impliqué, mais à ma manière.Je ne ferai pas campagne, mais si je donne des spectacles avec de nouvelles chansons.».ré pond-il.Un pays de forêts et d\u2019océans Est-il difficile de se renouveler, de parler encore du pays dans un climat social plutôt morose et fort éloigné de l\u2019effervescence des années 60 et 70?«Moi, je ne neux réécrire Mon pays c'est l'hiver, fl me reste un pays, ou Gens du pays, je l\u2019ai déjà fait.Je peux écrire le pays que je veux faire, 1] ressemble à l\u2019océan, il ressemble à la forét.», dit M.Vigneault.Et s\u2019il a déjà écrit «Je me mettrai un jour à travailler vraiment et mon premier souci sera de surveiller la forme des nuages», Vigneault avoue que c\u2019était à l\u2019époque «une manière de dire que j'étais fatigué et que j'avais l\u2019intention de me retirer».«Mais je n\u2019ai pas tenu parole», reconnaît en riant le chanteur.«Avec le travail de création on est coincé, on ne peut s'empêcher de créer, de rêver à créer, c\u2019est impossible d\u2019arrêter comme certains l\u2019ont fait et c\u2019est extrêmement rare en littérature, mais c\u2019est une machine qui casse les horaires», fait valoir M.Vigneault.«Une journée où on n\u2019écrit pas, c\u2019est une journée de perdue», dit-il.«Dans mon dernier disque, Le chant du portageur, il y a une chanson sur le pays que je veux faire, j'écris d'autres chansons qui vont toutes dans le sens du pays», explique le chanteur.qui promet un nouvel album et des spectacles au Québec pour l\u2019automne 1995.«L\u2019optimisme à tout crin c\u2019est sympathique mais c\u2019est s\u2019acheminer vers beaucoup de déception et le pessimisme à tout casser n\u2019est pas un chemin, ce n\u2019est que de la déception», croit-il.Un autre rayonnement Et s\u2019il est surtout connu comme chanteur - il a à son actif 32 albums - Gilles Vigneault a écrit jusqu'ici pas moins de 29 ouvrages.«J\u2019écris up peu plus maintenant parce que je reste davantage a la maison.Mais j'ai découvert avec les enfants que l\u2019écriture avait un type de rayonnement que la chanson n\u2019a pas.(.).Le lecteur n\u2019est pas distrait par le décor, les artifices, comme à la télé ou sur scène.Le lecteur monte son propre décor, il décide aussi du temps qui va lui convenir pour lire, il est plus disponible.», explique-t-il.Comment ne pas être intimidé devant ce poète magnifique qui nous berce de ses chansons depuis plus de trois décennies?Devant cet homme à la fois généreux et réservé, à qui on aurait envie de demander où il a puisé l\u2019inspiration de Si les bateaux, de Tante Irène, de J'ai pour un toi un lac, ou de Tu peux dormir.Vigneault revient toujours a Natashquan, sur la basse côte Nord, vivre au rythme des marées qui ont bercé son enfance et revoir les plages de galets.«Dans son enfance, on pose le pied.On touche le fond quand on arrive a Natashquan.mais j'écris très peu à Natashquan, c'est un lieu d\u2019inspiration extraordinaire, il faut ensuite laisser ça décanter et se laisser inspirer», dit le chanteur.Telephoto par nger le monde _hristion Landry Jean Lapointe est sérieux et décidé «Les grands récitals-solos, c\u2019est fini» Québec (PC) ne fois qu\u2019il aura terminé avec sa tour- U née intitulée Un dernier coup de balai.Jean Lapointe ne prévoit pas monter d\u2019autres récitals-solos.Il consacrera dorénavant son temps aux disques, à la télévision ou au cinéma.Cette fois, il est sérieux et décidé.Un dernier coup de balai est véritablement son spectacle d\u2019adieu.«Quand j'ai commencé ma tournée avec ce spectacle, je n\u2019avais pas tout à fait pris ma décision, mais cette fois, c\u2019est fait.Après 170 représentations, j'arrête les grands récitals de deux heures.À 58 ans, je peux me le permettre.Je ne dis pas que je quitte la scène.Je voudrais bien refaire du spectacle, mais avec quelqu'un d\u2019autres.Avec, en exemple, Jean- Pierre Ferland, Yvon Deschamps ou Dominiue Michel.Quand tu partages la scène à sdeux, t'as moins de pression», admet-il.Son Dernier coup de balai, Jean Lapointe est venu le donner à la salle Albert-Rous- seau, à Québec.Il nc lui reste que six spectacles dans cette nouvelle partie de tournée.Un disque des Jérolas «Le spectacle s\u2019est fignalé, certains numéros se sont améliorés.C\u2019est un spectacle qui me rend très heureux.Au départ, je ne devais La Tribune, archives En mars, l\u2019humoriste, chonteur et comédien Jean Lapointe se lance dans l\u2018animation télé.donner que 70 représentations.J'en ai fait 170.Faut croire que le public à aimé ça.C'est gratifiant pour un artiste dans ce temps là».dit Lapointe.Lc public gardera un bon souvenir de ce Dernier coup de balai puisqu'il fera en partie l'objet d\u2019un disque intitulé Au revoir et merci.«Ce scra un disque des Jérolas, notre premier disque depuis plusieurs années.Jérôme (Lemay) et moi nous avons fait carrière ensemble, pendant 18 ans, nous nous sommes retrouvés après IS ans ct fait cette tournée.La partie comique du spectacle avec Jérôme sera notamment sur l'enregistrement».souligne Jean Lapointe.Cet album devrait être sur le marché en novembre.Le duo sera accompagné par Vic Vogel et son orchestre.Loin de la retraite Par ailleurs, en mars prochain, Jean Lapointe entamera une carrière d\u2019animateur à Télévision Quatre Saisons.Il sera l'hôte d'une émission de variétés.«Le contrat n\u2019est pas encore signé, mais c\u2019est réglé à 99,9 pour cent, précise-t-il.Ce sera une espèce de Ed Sullivan Show québécois.Si tout va bien avec les deux émissions de cette année.nous reviendrons à l'automne, à chaque dimanche.» À son émission, Jean Lapointe recevra les gens qu'il aime comme Ginette Reno, André- Philippe Gagnon.«Chaque semaine j'aurai un gros nom.des comiques et une place pour la relève.Le titre de la série n'est pas encore choisi mais nous hésitons en ce moment entre Jean Lapointe chaud ou Du rire aux larmes avec Jean Lapointe.D'après les commentaires, les gens aiment mieux Jean Lapointe chaud.dit-il.En abandonnant le monde du récital.Jean Lapointe se laisse du temps pour pouvoir participer à des téléséries.«Avec les tournées, je ne pouvais me rendre disponible comme je le voulais.Maintenant, je pourrai accepter au moins des petits rôles.Je ne tiens pas à avoir le rôle principal d\u2019une série», pré- Cise-t-il, A Cte 2 \u2014- btlrioclented, re B2 La Tribune, Sherbrooke, somedi 15 octobre 1994 Arts et spectocies Er \u2014 :Les ensembles -musicaux d'ici, =: des «sujets» &- \u201c 7 | «J 9 E négligés: 3 _ a Société de développement cuiturel de la région sher- : brookoise (SDERS) a-t-elle mis tous ses oeufs dans le même * panier avec le projet de l\u2019Orchesre mondial des Jeunesses musi- «cales (OMIM) et ignoré les en- t§embles musicaux d'ici?Be Les promoteurs et le secteur culturel de la SDERS disent avec raison que le fait d\u2019avoir obtenu depuis 1992 la - Tésidence d\u2019été Le \u201c de 'OMIJM > permet non.\u201cseulement à la région de se dé- -marquer en tant que pôle cultu- irel, mais risque aussi d\u2019intéresser ; des commanditaires majeurs à ce :qui se passe ici, et donc, par ricochet, de profiter ultimement aux \u2018Organismes culturels estriens.«Ce projet-là va donner la *chance à des organismes natio- «daux de s\u2019intéresser à la région à \u2018lang terme», a dit à ce propos le \u201cprésident du secteur culturel à la -SDÉRS, Pierre Goulet.* La SDÈRS croit en effet que \"POMJIM entraîne non seulement \u201cdés retombées économiques en \u201cEstrie, puisque les fonds amassés «Sont dépensés ici, mais donne \u2018aûssi un rayonnement à la région.# Elle fait valoir que l\u2019Orchestre, : qui regroupe jusqu\u2019à une cen- : Haine de musiciens provenant de.° «plus d\u2019une trentaine de pays, à Te \u2018 >> ; En Be Denis DUFRESNE :Lachine, Belleville et Parry \u201cSound, en Ontario.H s\u2019est'aussi produit à Lanau- \u201cdière et Sherbrooke, accompagné \u201cd'une soixantaine de choristes de \u2018fa région, a vu deux de ses con-.certs diffusés sur les réseaux FM français et anglais de Radio-Ca- Dada, en août dernier, en plus.\u201cd'avoir endisqué.s=*Ce point de vue est toutefois +entesté par le milieu culturel et, rentre autres, par le directeur de LHcole de musique de I'Univerkité de Sherbrooke, Marc Wid- £Rer, qui a d\u2019ailleurs démissionné ide la Fondation sherbrookoise de 4 musique, l'organisme chargé\u201d fd\u2019amasser des fonds pour\u201d JFOMIM.= ; La Fondation soutient que le\" \u2018budget annuel de 375 000 $ de \u201cPOrchestre provient à 90 pour \u201ccent de commanditaires nationaux et de subventions, alors que.la balance viendrait de dons dé \u2018 citoyens, pour le parrainage des jeunes musiciens.Le milieu culturel sherbroo- kois et le Conseil de la culture de :- l\u2019Estrie ne sont pas convaincus de.la valeur artistique ou pédagogi- : \u2018que du projet, mais s\u2019insurgent surfout contre le fait que, selon \u201ceux, les fonds destinés à 'OMIM - - du moins ceux issus-du parrai- \u2018= ; nage - proviennent de la région.© Cela fait en sorte, croient-ils, - que lorsqu\u2019un ensemble comme (l'Orchestre symphonique de ; Sherbrooke sollicite le milieu, les | gêns répondent qu\u2019ils ont déjà - denné.+, - « Dans dès propos assez directs, - M.-Widner a d\u2019ailleurs comparé -: des opérations de levée de fonds \u201cdé la Fondation à un «détourne- | ment de fonds», estimant que les \u2018subventions et dons à 'OMIM se - \u2018font au détriment de la musique \u201cdans la région.Fe Selondui, il s\u2019agit aussi d\u2019un «projet démesuré.Quant aux re- \u201ctombées artistiques, M.Widner m'y voit que du vent.-_ Même son de cloche du côté {donné l\u2019été dernier des concerts à (de la vice-présidente du coriseil -d\u2019administration des concerts - fonds aux organismes de la ré- - gion» et «a manqué la chance d\u2019impliquer les orchestres de Sherbrooke».ll est du reste étonnant, voire - choquant, de constater que de- Fondation sherbrookoise de la Musique verse ses fonds exclusivement à l'OMJM.|, Cela, sans compter que la \u201cSDERS y a été d\u2019une subvention |} te 58 000 $ en 1994, en plus \u2018d\u2019avoir épongé une partie du dé- Ficit de la Fondation pour 1993, -Soit 22 000 $, alors qu\u2019elle ne : La Fondation aurait intérêt à \u201cpréciser sa vocation et choisir - : ejitre se vouer uniquement a | TOMIM ou élargir son mandat | | , \u201c | | des ensembles musicaux d\u2019ici.1 $ | \u2018gion.Sinon, elle devrait changer \u2018dé nom.*- Mais en dépit des reproches et | séil de la culture de l\u2019Estrie, le milieu musical et la SDERS ont | décidé de se rencontrer prochainement pour discuter franchement et c\u2019est tant mieux! Ils n\u2019ont de toute façon pas le choix: l\u2019Estrie c\u2019est petit et d\u2019au- ner une niche «culturelle» pourraient être tentées de profiter de permet non.\u201cseulement à la région de se dé- -marquer en tant que pôle cultu- irel, mais risque aussi d\u2019intéresser ; des commanditaires majeurs à ce :qui se passe ici, et donc, par ricochet, de profiter ultimement aux \u2018Organismes culturels estriens.«Ce projet-là va donner la *chance à des organismes natio- «daux de s\u2019intéresser à la région à \u2018lang terme», a dit à ce propos le \u201cprésident du secteur culturel à la -SDÉRS, Pierre Goulet.* La SDÈRS croit en effet que \"POMJIM entraîne non seulement \u201cdés retombées économiques en \u201cEstrie, puisque les fonds amassés «Sont dépensés ici, mais donne \u2018aûssi un rayonnement à la région.# Elle fait valoir que l\u2019Orchestre, : qui regroupe jusqu\u2019à une cen- : Haine de musiciens provenant de.° «plus d\u2019une trentaine de pays, à Te \u2018 >> ; En Be Denis DUFRESNE :Lachine, Belleville et Parry \u201cSound, en Ontario.H s\u2019est'aussi produit à Lanau- \u201cdière et Sherbrooke, accompagné \u201cd'une soixantaine de choristes de \u2018fa région, a vu deux de ses con-.certs diffusés sur les réseaux FM français et anglais de Radio-Ca- Dada, en août dernier, en plus.\u201cd'avoir endisqué.s=*Ce point de vue est toutefois +entesté par le milieu culturel et, rentre autres, par le directeur de LHcole de musique de I'Univerkité de Sherbrooke, Marc Wid- £Rer, qui a d\u2019ailleurs démissionné ide la Fondation sherbrookoise de 4 musique, l'organisme chargé\u201d fd\u2019amasser des fonds pour\u201d JFOMIM.= ; La Fondation soutient que le\" \u2018budget annuel de 375 000 $ de \u201cPOrchestre provient à 90 pour \u201ccent de commanditaires nationaux et de subventions, alors que.la balance viendrait de dons dé \u2018 citoyens, pour le parrainage des jeunes musiciens.Le milieu culturel sherbroo- kois et le Conseil de la culture de :- l\u2019Estrie ne sont pas convaincus de.la valeur artistique ou pédagogi- : \u2018que du projet, mais s\u2019insurgent surfout contre le fait que, selon \u201ceux, les fonds destinés à 'OMIM - - du moins ceux issus-du parrai- \u2018= ; nage - proviennent de la région.© Cela fait en sorte, croient-ils, - que lorsqu\u2019un ensemble comme (l'Orchestre symphonique de ; Sherbrooke sollicite le milieu, les | gêns répondent qu\u2019ils ont déjà - denné.+, - « Dans dès propos assez directs, - M.-Widner a d\u2019ailleurs comparé -: des opérations de levée de fonds \u201cdé la Fondation à un «détourne- | ment de fonds», estimant que les \u2018subventions et dons à 'OMIM se - \u2018font au détriment de la musique \u201cdans la région.Fe Selondui, il s\u2019agit aussi d\u2019un «projet démesuré.Quant aux re- \u201ctombées artistiques, M.Widner m'y voit que du vent.-_ Même son de cloche du côté {donné l\u2019été dernier des concerts à (de la vice-présidente du coriseil -d\u2019administration des concerts - fonds aux organismes de la ré- - gion» et «a manqué la chance d\u2019impliquer les orchestres de Sherbrooke».ll est du reste étonnant, voire - choquant, de constater que de- Fondation sherbrookoise de la Musique verse ses fonds exclusivement à l'OMJM.|, Cela, sans compter que la \u201cSDERS y a été d\u2019une subvention |} te 58 000 $ en 1994, en plus \u2018d\u2019avoir épongé une partie du dé- Ficit de la Fondation pour 1993, -Soit 22 000 $, alors qu\u2019elle ne : La Fondation aurait intérêt à \u201cpréciser sa vocation et choisir - : ejitre se vouer uniquement a | TOMIM ou élargir son mandat | | , \u201c | | des ensembles musicaux d\u2019ici.1 $ | \u2018gion.Sinon, elle devrait changer \u2018dé nom.*- Mais en dépit des reproches et | séil de la culture de l\u2019Estrie, le milieu musical et la SDERS ont | décidé de se rencontrer prochainement pour discuter franchement et c\u2019est tant mieux! Ils n\u2019ont de toute façon pas le choix: l\u2019Estrie c\u2019est petit et d\u2019au- ner une niche «culturelle» pourraient être tentées de profiter de permet non.\u201cseulement à la région de se dé- -marquer en tant que pôle cultu- irel, mais risque aussi d\u2019intéresser ; des commanditaires majeurs à ce :qui se passe ici, et donc, par ricochet, de profiter ultimement aux \u2018Organismes culturels estriens.«Ce projet-là va donner la *chance à des organismes natio- «daux de s\u2019intéresser à la région à \u2018lang terme», a dit à ce propos le \u201cprésident du secteur culturel à la -SDÉRS, Pierre Goulet.* La SDÈRS croit en effet que \"POMJIM entraîne non seulement \u201cdés retombées économiques en \u201cEstrie, puisque les fonds amassés «Sont dépensés ici, mais donne \u2018aûssi un rayonnement à la région.# Elle fait valoir que l\u2019Orchestre, : qui regroupe jusqu\u2019à une cen- : Haine de musiciens provenant de.° «plus d\u2019une trentaine de pays, à Te \u2018 >> ; En Be Denis DUFRESNE :Lachine, Belleville et Parry \u201cSound, en Ontario.H s\u2019est'aussi produit à Lanau- \u201cdière et Sherbrooke, accompagné \u201cd'une soixantaine de choristes de \u2018fa région, a vu deux de ses con-.certs diffusés sur les réseaux FM français et anglais de Radio-Ca- Dada, en août dernier, en plus.\u201cd'avoir endisqué.s=*Ce point de vue est toutefois +entesté par le milieu culturel et, rentre autres, par le directeur de LHcole de musique de I'Univerkité de Sherbrooke, Marc Wid- £Rer, qui a d\u2019ailleurs démissionné ide la Fondation sherbrookoise de 4 musique, l'organisme chargé\u201d fd\u2019amasser des fonds pour\u201d JFOMIM.= ; La Fondation soutient que le\" \u2018budget annuel de 375 000 $ de \u201cPOrchestre provient à 90 pour \u201ccent de commanditaires nationaux et de subventions, alors que.la balance viendrait de dons dé \u2018 citoyens, pour le parrainage des jeunes musiciens.Le milieu culturel sherbroo- kois et le Conseil de la culture de :- l\u2019Estrie ne sont pas convaincus de.la valeur artistique ou pédagogi- : \u2018que du projet, mais s\u2019insurgent surfout contre le fait que, selon \u201ceux, les fonds destinés à 'OMIM - - du moins ceux issus-du parrai- \u2018= ; nage - proviennent de la région.© Cela fait en sorte, croient-ils, - que lorsqu\u2019un ensemble comme (l'Orchestre symphonique de ; Sherbrooke sollicite le milieu, les | gêns répondent qu\u2019ils ont déjà - denné.+, - « Dans dès propos assez directs, - M.-Widner a d\u2019ailleurs comparé -: des opérations de levée de fonds \u201cdé la Fondation à un «détourne- | ment de fonds», estimant que les \u2018subventions et dons à 'OMIM se - \u2018font au détriment de la musique \u201cdans la région.Fe Selondui, il s\u2019agit aussi d\u2019un «projet démesuré.Quant aux re- \u201ctombées artistiques, M.Widner m'y voit que du vent.-_ Même son de cloche du côté {donné l\u2019été dernier des concerts à (de la vice-présidente du coriseil -d\u2019administration des concerts - fonds aux organismes de la ré- - gion» et «a manqué la chance d\u2019impliquer les orchestres de Sherbrooke».ll est du reste étonnant, voire - choquant, de constater que de- Fondation sherbrookoise de la Musique verse ses fonds exclusivement à l'OMJM.|, Cela, sans compter que la \u201cSDERS y a été d\u2019une subvention |} te 58 000 $ en 1994, en plus \u2018d\u2019avoir épongé une partie du dé- Ficit de la Fondation pour 1993, -Soit 22 000 $, alors qu\u2019elle ne : La Fondation aurait intérêt à \u201cpréciser sa vocation et choisir - : ejitre se vouer uniquement a | TOMIM ou élargir son mandat | | , \u201c | | des ensembles musicaux d\u2019ici.1 $ | \u2018gion.Sinon, elle devrait changer \u2018dé nom.*- Mais en dépit des reproches et | séil de la culture de l\u2019Estrie, le milieu musical et la SDERS ont | décidé de se rencontrer prochainement pour discuter franchement et c\u2019est tant mieux! Ils n\u2019ont de toute façon pas le choix: l\u2019Estrie c\u2019est petit et d\u2019au- ner une niche «culturelle» pourraient être tentées de profiter de
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.