La tribune, 22 novembre 1994, Cahier 1
[" 70642 CAHIER SPÉCIAL DANS @LaTribune ; SUGGESTIONS CADEAUX Quoi offrir cette année à Noël?Une foule de suggestions à «déballer» dans notre édition spéciale, ce jeudi 24 novembre dans La Tribune mardi SHERBROOKE 22 novembre 1994 85e ANNÉE - No 235 0,50 (WEEK-END: 1,25$) Plus taxes .Publireportage #1 UN VÉHICULE W CHRYSLER, C'EST L'AVENIR! NICK GAGNON ELITE PLYMOUTH CHKYSLER INC 564-1122 yy, SHERBROOKE - A3 Jean-Yves Laflamme Le chef de cabinet du maire ne fait pas l'unanimité Appui à un projet de 5 millions $ en environnement Chez nous Orford Du ski le 25?Il faudra que la température devienne complice.Coaticook Clara Labbé, une citoyenne, obtient le certificat du mérite canadien du bénévolat CAHIER B Karen Young, libre et sans frontière ALI SE Un concours pour devenir le pilote des pros de la LNH au «Défi 4 contre 4» A2 (1 (326e jour de l\u2019année) Pluie et neige: max.6 Lever du soleil: 6h55 Coucher du soleil: 16h11 Demain: variable, max.-! Un véritable relais pour avions | [I En nette croissance, le trafic aérien est en voie de doubler cet automne à l'aéroport régional de Sherbrooke Claude PLANTE C East Angus est le cas de le dire, les responsables de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke volent «Nous littéralement ces semaines-ci: l\u2019achalandage est déjà en hausse de plus de 70 pour cent au mois de novembre et le trafic avait déjà augmenté de 51 pour cent en octobre.d\u2019avions*idk que l\u2019aéroport est deve- rant du restaurant.recevons tellement nu un véritable ruck-stop pour pilotes.Il y a quatre ans, l'Aéroport de Sherbrooke, c\u2019était mort.d'hui, il y a du trafic.c\u2019est merveilleux!» s'exclame Yves Beaudoin, gé- En poste depuis quatre ans, M.Beaudoin n\u2019a jamais vu autant d'avions se poser et décoller sur la piste d'atterrissage dans le but de ravitailler autant l\u2019appareil\u2026 que le pilote.Aujour- De plus en plus d'avions militaires font escale chez nous.Certains Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke 407 passagers qui ont vécu des minutes d'enfer dimanche soir lorsqu\u2019un train de Via Rail a pris feu après avoir heurté des débris qui ont percé le réservoir de carburant de la locomotive.L'accident est survenu vers 18h20 dans la région de Brighton, en Ontario.Le convoi avait quitté Toronto à destination de Montréal.Parmi les passagers, Bernard Baudiffier, enseignant au Collège de Sherbrooke, et son épouse, Francine, représentante en publicité au journal La Tribune, voyagaient cn compagnie d\u2019une amie, Mme Michèle Véronneau, de Fleurimonit.Pour elle, il s'agissait d\u2019un second cauchemar en l'espace de trois semaines alors que son compagnon de vie, M.Daniel Lapointe, devait décéder subitement.Le voyage à l\u2019exposition Barnes, présentée à la Galerie des Beaux-Arts de Toronto, visait justement à lui changer les idées.«Quelqu\u2019un criait de nous jeter par terre, a raconté Baudiffier.T1 y avait des flammes partout autour du wagon et de la fumée.Francine ct moi avons cru que nous allions y passer.Nous nous tenions la main ct nous faisions nos prières.» Enfin, un couple d'enseignants du primaire, également de Sherbrooke, Roch ct Huguette cssicr, voyagcaient en compagnie d'Anselme et Claire Lapointe de Saint-Élic-d'Orford.Paradoxalement, celui-ci est designer pour la firme A u moins sept Estriens figuraient parmi les Roch Tessier, un professeur de Sherbrooke, a subi une profonde entaille à la mâchoire en fuyant les flammes par une fenêtre du wagon de tête.CAUCHEMAR POUR DES VOYAGEURS DE L'ESTRIE Photolaser PC Bombardier.Ces derniers se sont relativement bien tirés de cet accident, qui aurait pu avoir des consé- uences beaucoup plus tragiques.Seul M.Tessier arbore une profonde entaille à la mâchoire qui \u2018il s'est infligée en fuyant les flammes par une enêtre du wagon de tête.Des sept passagers de la région, c'est Francine Baudiffier qui a le plus écopé: une cheville foulée, une profonde entaille dans la paume de la main gauche et une fracture de compression à la colonne vertébrale.Comme M.Baudiffier l\u2019a exp pliqué lui-même, «il s'agit d\u2019un disque comprimé; elle peut se remuer et elle a toutes ses sensations.» Au moment où La Tribune s\u2019est entretenue avec M.Baudiffier, son épouse subissait un examen de scanographie.«Selon les résultats du scan, si c'est possible, nous allons cffectuer les démarches nécessaires pour revenir au Québec demain (aujourd\u2019hui)», a-t-il dit.On parle d'au moins une soixantaine de blessés dans cet accident.Normalement le train de Via Rail devait ramener ses passagers en quatre heures tout au plus, c\u2019est-à-dire entre 17 h et 21 h, de Toronto à Montréal.«ll y a eu un choc.» Via réfute la thèse du sabotage (D1) Anselme Lapointe, de Suint-Elie d'Orford, réconforte son épouse Claire, après avoir été traité pour une blessure à la main droite.«Nous nous tenions la main et nous faisions nos prières» Photolaser PC Un train happe un camion, rue Queen (a2) appareils ont des points de départ outre-mer, signale M.Beaudoin.«Nous recevons des pilotes en provenance d'Allemagne.Leurs avions sont vendus à des pays de l'Amérique du Sud.Depuis les dernières semaines ce sont environ une quarantaine de ces avions qui ont atterri ici.» «Si ça continue comme cela, s\u2019ex- clame-t-il, nous atteindrons 100 pour cent d'augmentation par rapport à novembre l\u2019an passé.Il y a toujours des avions qui arrivent et d'autres qui repartent (5000 vols commerciaux par année).Autant des avions civils que militaires.» M.Beaudoin explique par ailleurs que, si les pilotes préfèrent passer par Sherbrooke dans un trajet Nou- veau-Brunswick/Ontario par exemple.c\u2019est qu\u2019on y offre davantage de services.«Les services des autres aéroports de la région sont souvent fermés.Nous sommes ouverts sept jours sur sept.Il y a toujours quel- qu\u2019un ici.» «Les pilotes peuvent manger et se détendre pendant qu\u2019on ravitaille leur appareil.Nous avons même mis sur pied un service de navette entre l'aéroport et la ville si ils désirent rester ici pour quelques jours.» Ces jours-ci, on voit des avions Hercule, ces appareils immenses destinés au transport militaire, s\u2019arrêter à l'aéroport situé à East Angus.Seuls les avions 747 (Boeing) ne peuvent y atterrir à cause de la structure de la piste longue de 6000 pieds.«Porte ouverte sur le monde» Pour le président du conseil d\u2019administration de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke, le conseiller municipal Jean-François Rouleau, le succès que connaissent aujourd\u2019hui ces installations aéronautiques sont le fruit d\u2019efforts constants depuis les dernières années.«Nous avons fait en sorte que- ceux qui nous survolaient s'arrêtent.à Sherbrooke, fait-il valoir.Ça peut: expliquer cet achalandage.14 municipalités de la région sont impli-; quées.En plus de recevoir des subventions, l\u2019aéroport demandent une.grande concertation régional.» : M.Rouleau évalue les retombées économiques de l\u2019Aéroport à environ un demi million $ par année: pour la région.«C\u2019est une porte ouverte sur le monde, dit-il.L\u2019Aéroport nous permet de bien se posi-' tionner par rapport à tous les projets qui se dessinent autour du.CHUS, comme l'Institut de pharma-: cologie par exemple.» : Des protestations contre l\u2019abandon de Grande-Baleine: Le premier ministre Jacques Parizeau, ne s'est guére laissé impres- _ sionner hier par le vent d'indignation-: qu'a soulevé sa décision de mettre aù- rancart le projet de développement: ! hydroélectrique Grande-Baleine.Des organismes patronaux et syndicaux ont fait entendre leur opposition à l'abandon du projet, mais les milieux financiers semblent lui donner raison.LES DETAILS EN PAGE DS.li A2 exp, perm, 5 j/sem 35 h quis Code Lieu: Sherbrooke Salaire: 8.50 $/h, Exigences: expérience dustrielle, expérience NPL DU: Technicien/ne en bureautique Code prof: 1241 # 2901674 Lieu: Cookshire Salaire: 7.50 $/h à discuter selon Exigences: expérience pertinente, connaissance WP, Lotus et avantage, initiative, ponctualité, courtoisie, bilingue un atout, c.v.re- Fonctions: saisie de données, service à la clientèle, téléphone, toutes autres tâches connexes.Chauffeur/euse de camion rof: 7411 # 2921363 erm partiel 15 h/sem, novembre-février Exigences: travail sur semaine et samedi, plein temps d'avril a juillet, expérience avec courroies, références, bonne forme physique, permis de conduire classe 3 Fonctions: charge et conduit camion de déménagement (meubles et autres objets lourds).Technicien en nettoyage de tapis Code prof: 6662 # 2921878 Lieu: Sherbrooke et environs Salaire: 8 a 10 $/h selon exp, poste sur appel selon contrats toyage de tapis avec machine in- mion-usine» et aussi en entretien général, auto requise pour se rendre sur les lieux de travail Fonctions: nettoyage de tapis (niveau résidentiel, commercial et industriel) aussi en entretien gé- environ dans net- sur «ca- La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 à Le train fauche un camion rue Queen N.ÿ [J Jean-Claude Chagnon, de Richmond, s\u2019en tire avec avec une coupure mineure au front et une sacrée frousse! Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES n chauffeur a passé à un che- U veu de la mort, hier, vers 15 h, quand un convoi ferroviaire du CN a soulevé et écarté de la voie, comme une plume, son camion chargé de papier, en face du 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke.Une coupure au front, mais surtout fort ébranlé, M.Jean-Claude Chagnon, âgé de 56 ans, de Richmond, s\u2019est extirpé lui-même de son habitacle.Les secouristes, comme l'a expliqué le It Miche! Lessard, du Service de protection contre le feu de Sherbrooke, ont eu bicn du mal a convaincre M.Chagnon de se laisser conduire à l'hôpital.«Il était visiblement en état de choc.Il ne voulait pas prendre place dans l\u2019ambulance.Avec l'aide des ambulanciers, nous avons finalement réussi à le calmer puis à le convaincre de la nécessité d\u2019une visite à l\u2019hôpital», a expliqué le It Lessard.M.Jacques Langevin, un témoin indépendant, se trouvait à l\u2019extérieur de son véhicule.dans la cour du 1020 rue Queen Nord, quand l\u2019accident est survenu.«Je me tenais debout avec ma fille de neuf mois dans mes bras.Je voulais lui montrer le train».a ra- J INNER conté M.Langevin.Après avoir épousé un des méandres de la rivière Saint-François, au sortir d\u2019une courbe, le train constitué de deux locomotives et d\u2019une trentaine de wagons environ a fait entendre distinctement le signal universel: deux grands coups de sifflet, un petit coup suivi d\u2019un grand coup.Dans le jargon ferroviaire, ça signifie: vaut mieux libérer la voie, le train s\u2019en vient.M.Langevin a ajouté que son père avait été cheminot durant une quarantaine d\u2019années.On peut de comprendre sa curiosité et son intérêt pour les trains surtout qu\u2019il avait l'occasion de partager cette fascination avec sa petite fille.Les trains, on en voit passer de moins en moins souvent et ça s\u2019éteint tranquillement.«J'ai vu le train s\u2019en venir de loin puis j'ai vu le camion qui est entré dans la cour.Il a ralenti mais il n\u2019a pas réussi à s\u2019immobiliser tranquillement.Je n\u2019ai pas vu la physionomie du camionneur, ce serait plus facile à comprendre», a souligné M.Langevin.Quand il vu l\u2019imminence d\u2019une collision, il s\u2019est sauvé à toutes jambes pour s\u2019éloigner d'éventuels débris.Dans le train, les gens du CN ont eu l'impression que le camionneur avait réussi à s\u2019immobiliser et tentait désespérément de faire marche ar- Comme une feuille morte poussée et soulevée par le vent, un camion chargé de papier destiné au Centre Teléphoto par Claude Croisetière de tri des motiéres recyclables, 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke, a été bouté hors de la voie ferroviaire par un convoi du CN, hier, vers 15 h.En mortaise, M.Jacques Langevin a assisté à la collision rière ou d\u2019avancer pour s\u2019enlever de la voie.Trop tard! L'impact s'est produit De 37 «intros» a 14 tale de près de 7000 $.Deux autres étudiants, dans leur logement rue Prinnéral.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS Toto quebec gr Trea 94-11-21 6 9 13 15 17 18 19 21 27 30 35 37 44 52 33 55 57 62 63 68 Prochain tirage: 94.11.22 TV A, le réseau des tirages ( Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Sherbrooke - Heureusement que dans les activités criminelles c'est comme dans la vie en général, les fins de semaine se succèdent mais elles ne se ressemblent pas forcément.De vendredi soir dernier à hier matin, les policiers municipaux de Sherbrooke ont enregistré 14 introductions et vols avec effraction un peu partout sur leur territoire.Durant la même période des 11, 12 et 13 novembre, ils avaient rédigé 37 plaintes pour des crimes de même nature.Même si la nouvelle prend l'allure d\u2019une consolation comparativement au week-end précédent, il reste que ces crimes sèment leur lot de désolation et de frustration.Dans les vols, on note la disparition de plus de 10 000 $ de biens dans un appartement occupé par deux étudiants, rue Chagnon.dans le quartier ouest de Sherbrooke.' En regagnant leur domicile, dimanche soir, aprés deux jours d\u2019absence, les deux étudiants ont constaté la disparition de deux ordinateurs, d'un magnétoscope, de deux guitares et de biens totalisant plus de 10 500 $.Les propriétaires d\u2019une maison, rue Repentigny, dans le quartier est de Sherbrooke, ont vécu pour une seconde fois en 12 mois la désagréable expérience du cambriolage.Les cambricleurs ont emporté les différentes composantes d\u2019une chaîne stéréophonique, 250 disques au laser, un magnétoscope.trois baladeurs.pour une valeur to- cesse et rue Courcelette, dans le quartier ouest, ont également été victimes de vol.Dans un cas, il est encore question de la disparition d\u2019un ordinateur personnel et dans l\u2019autre cas, d'un four à micro ondes.Trois heures plus tard, plus de fourgonnette Fleurimont - Le temps d\u2019un arrêt de trois heures à l\u2019Auberge Royale, 1900 rue King Est, à Fleurimont, le propriétaire d\u2019un véhicule en était quitte pour rentrer à pied.La fourgonnette Plymouth Voyager 1992 avait été stationnée dans la cour vers 17 h 45.-Au retour du propriétaire, vers 20 h 30, elle avait disparu.La valeur du véhicule est estimée à quelque 18 000 Au sortir de son domicile, hier matin, le propriétaire d\u2019une;automobile Volks -Golf 1992 a vécu la même expérience} Stationnée vers 22 h 30, dimanche soir, rue Bryant, dans le quartier nord de Sherbrooke, la voiture n\u2019y était plus hier matin, vers 8 h.Elle est estimée à quelque 13 400 $.À cette perte, il faut ajouter des biens personnels et même une quinzaine de casquettes vierges approchant les 1000 $.CONCOURS 5 Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la illustré qui avra lieu le 22 sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu'un casse-tête est compté retournez-le à La Tribune et poriipez av firage du prix écembre 1994.Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Règlement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune CONCOURS Facile!.Découpez «La piéce du jour» et collez-lo sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu\u2019un casse-tête est complété, retournez-le à La Tribune et participez au firage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994.Pour plus de détoi concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune of s, surveillez la publicité du «La piéce du jour» Lr vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Pour vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (exter | contre les roues arrière du côté droit du camion.Elles en ont même été arrachées et projetées à plusieurs mètres du lieu d\u2019impact.Quant au camion, il a complètement viré comme une toupie avant de tomber sur le côté.En partie déchiquetée, la boîte du camion a laissé échappé des tas de feuilles que le convoi et le vent ont semé un peu partout sur des dizaines de mètres.Comme l\u2019accident s\u2019est produit dans une entrée de locaux commerciaux, que le monstre de fer est resté debout, que le camionneur s\u2019en tirait quasiment indemne, l\u2019invasion des lieux par les policiers municipaux de Sherbrooke, les ambulanciers et les pompiers n\u2019ont pas perturbé la circulation.Mais les usagers de la route ont ralenti d'eux-mêmes pour jeter un coup d'oeil sur la scène particulièrement spectaculaire.Pour M.Langevin, compte tenu de la visibilité à cet endroit, des indications claires sur l'existence du passage à niveau et des fameux quatre coups de sifflet, «je ne vois pas ce qu'on pourrait reprocher aux gens du convoi ferroviaire!» Après les incidents du week-end impliquant deux trains de Via Raille jamais deux sans trois se confirme à nouveau.La Ville réembauche un des quatre employés congédiés Sherbrooke(PYB) ongédié après avoir été associé C a la récupération de marijuana au terrain d\u2019enfouissement de Sherbrooke, Henry Cormier, 30 ans, pourra retrouver son emploi.Les membres du nouveau conseil municipal de la Ville ont ratifié hier soir l'entente intervenue avec le Syndicat canadien de la fonction publique, local 2729.Cette entente prévoit que l'employé visé sera réembauché, mais en encaissant une perte sèche de neuf semaines de salaire, soit depuis son congédiement.Il a été acquitté récemment par le tribunal d\u2019une accusation de pos- SOON NE Des précisions s'imposent à la suite de la publication, dans notre édition d\u2019hier, d'un texte sur la remise du prix Charles-Emile Bélanger de la Société Saint-Jean Baptiste à l'homme d\u2019affaires Marcel Lauzon, président des Industries Marcel Lauzon.Mentionnons d'abord que l\u2019entreprise ne compte qu\u2019une seule usine, située à East Hereford et embauchant une cinquantaine de travailleurs.Au New Hampshire, on ne possède en fait qu'une adresse pour le session dans le but de faire du trafic.[la toutefois été reconnu coupable de simple possession et condamné à une amende de 300 $.Le président du syndicat, Guy Tossel, à accueilli la nouvelle avec satisfaction.soulignant qu\u2019il avait imploré la clémence du précédent conseil pour les quatre employés.Il à fait valoir que trois des quatre employés, avaient suivi avec succès une cure de désintoxication.«Je souhaite que les quatre puissent reprendre leur emploi, dit-il.Ils ont eu une maudite bonne leçon!» Selon les indications obtenues par La Tribune, un deuxième employé aurait été acquitté de trafic par le tribunal récemment et pourrait donc demander sa réintégration.commerce avec les États-Unis.Notons aussi que les frères de Marcel Lauzon ne sont pas actionnaires de l'entreprise mais, à un moment ou l\u2019autre, ils ont agit à titre de sous-traitants dans le domaine du transport ou de la préparation du bois.Enfin, on compte quatre associés.En 1979, Jean-Pierre Rioux, Jacques Rousseau ct Réal Riendeau sc sont joints à titre d\u2019actionnaires.Ils ont été rejoints plus récemment par André Lauzon, le fils du propriétaire.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: - {omelots et comelois motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.poyée par le camelot \u2026.3.43 toxa de vente du Québec.22 Coût à l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 i; PLUIE Aujourd\u2019hui ® Ce soir ® Prévisions a long terme pour Sherbrooke ® Mercredi &@ Jeudi ® Min.Maxy Berlin 71 Bruxelles 811 J Buenos Aires 17 25 247 x * y Chicago 8 15 * kk Kk fala 4 Jénusolom no ohannesburg ET NEIGE CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE | CIEL VARIABLE avec, Londs UN os Angeles Leners Ecntonnerr ant Corada Dans le monde 585-0762 Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par comelot ef comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 255 00, TPS S17.85, IVO $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS $ 9.80, TV0 $9.74 \u2014 $159.54 3 mois S 80.00, IPS S 5.60, VO § 556 = § 91.16 1 mois S 50.00, TPS 5 3.50, TVO S 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVO S2156 - $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, TVQ 512.87 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS S 7.70, VO S 7.65 = $125.35 1 mois § 55.00, TPS S 3.85, TIVO S 383 = § 62.68 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée a Audit Bureau of Giculation ABC ot à l\u2019Union internationale de In presse colholique, Sources d'informations: Presse cunodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pros foc-similées de lo Presse conodienne et les agences uffiliées sont autorisées à reproduire les formations de La Tribune.Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: 8-3 Messier en liberté: B-3 Madrid 721 SE Miomi 23 26 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 14 TT on Las La és TE doses à 12] | Décès: D-4 Santé: B-6 Paris ne .Rio 18 2 Économie: C-6 Sports: C1 Rome 618 Éditorial: A-4 Sydney.18 25 \u2014\u2014- Tokyo 13 18 Mar tion mur que rése pha le-t- pou de c tion méc der la p pare de che pro cal de f du mer velc gioi féde du con en | tien tag pr po fix m vi R gr d pl vi di 0.59 9.54 1.16 6.98 3.26 082 5.35 2.68 MOIS ds PES Actualité Add La parc biomédical a son commissaire Sherbrooke - Le parc biomédical 4 maintenant un commissaire scientifique pour voir à son développement: Marc R.Escaravage vient en effet d'être embauché par la Corporation du parc bio-médical du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).M.Escaravage «possède une vaste expérience dans le domaine pharmaceutique ayant déjà été à l'emploi de SQUIBB Canada et de ICN Canada Limited en IN tant que vice-pré- Marc R.Escaravage sident aux opérations techniques», indique un communiqué de la corporation.Le nouveau commissaire scientifique possède en outre un «excellent réseau de contacts dans le domaine pharmaceutique et médical», signa- le-t-on.Le commissaire scientifique aura pour mandat la réalisation d\u2019un plan de développement et d\u2019un plan d\u2019action stratégique pour le secteur biomédical, de faciliter l'implantation d'entreprises dans le parc, d\u2019assurer la promotion et la représentation du parc, en plus d'entretenir un réseau de promoteurs potentiels (chercheurs et gens d\u2019affaires) en vue de projets d'investissement.La Corporation du parc biomédical avait obtenu l\u2019an dernier une aide financière de 300 000 $ provenant du Conseil régional de développement de l'Estrie, de la Société de développement économique de la région sherbrookoise et du Bureau fédéral de développement régional du Québec pour l'engagement d\u2019un commissaire scientifique et la mise en place d\u2019une infrastructure de soutien.Mini-colloque sur le Salvador Sherbrooke -Sensibiliser la population estrienne aux problèmes confrontés quotidiennement par les habitants des pays latino-américains et recueillir des vêtements et des jouets pour les enfants du Salvador.Voilà le double objectif que cherchent à atteindre des jeunes élèves de l\u2019école Le Phare.Ce groupe de jeunes oeuvre depuis le mois de septembre à l'organisation d'un mini-colloque qui se tiendra.finalement, cette semaine, le mercredi 23 novembre, de 17h00 à 22h00, à l\u2019école Le Phare, d'Ascot.Is travaillent en collaboration avec des membres de la communauté sal- vadorienne de la région.L'objectif de ce mini-colloque, expliquent les organisateurs, est de sensibiliser la population aux problèmes que vivent la majorité des pays latino-américains.Cinq conférenciers aborderont différents aspects de cette problématique et répondront aux questions de l\u2019auditoire.Le mini-colloque sera suivi d\u2019une cueillette de vêtements et de jouets destinés aux enfants du Salvador.Pour la somme de 5 $, les personnes qui participeront à cette activité auront droit à un plat typique du Salvador.Les gens sont invités à réserver à l'avance, en entrant en contact avec Louise-Andrée Bertrand, à l\u2019école Le Phare.° 7 7 Dictée des Amériques \u2019 eo 2e édition Sherbrooke -Amateurs de dictée, à vos crayons.La Dictée des Amériques est de retour, et c'est ce samedi 26 novembre que sera distribué le premier test de qualification, dans le téléhoraire de La Tribune.Ce test s'adresse à toute la population.À la suite de cette première étape.les meilleurs concurrents junior, senior et senior professionnel participeront à la demi-finale régionale, fixée au 4 février 1995, simultanément à Sherbrooke et dans 25 autres villes québécoises.C'est le 19 mars, sur les ondes de Radio-Québec, que sera diffusée la grande finale, qui réunira des concurrents de l'Afrique, de l'Europe et des trois Amériques.C'est l'astro- physicien Hubert Reeves qui rédigera et lira la fameuse dictée.Plus de 100 000 $ en prix seront distribués.Il y a Michel Poirier et.Michel Poirier Sherbrooke -Quand deux professionnels exerçant le même métier et portent le même nom, on peut comprendre que la publicité de l\u2019un peut nuire au second, bien involontairement.Il en est ainsi, depuis quelques jours, alors qu'un avocat, Me Michel Poirier, fait publier des annonges dans les journaux en vue de faire connaître sa dispomibilité, à titre de consultant.Or, il ne s'agit pas de Me Michel Poirier qui occupe, depuis peu, les fonctions de secrétaire général à l'Université de Sherbrooke, un emploi qui se maricrait mal avec une tâche de consultant.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A3 Laflamme chef de cabinet malgré tout Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke lieutenant de la campagne électorale du nouveau maire Jean Perrault, est devenu hier soir son chef de cabinet.La nomination politique n\u2019a pas fait l\u2019unanimité à la table du conseil, certains conseillers soulignant que le maire aurait à vivre avec son choix.Le conseiller Serge Cardin a voté contre la proposition, déclarant même à La Tribune que «sans vouloir être méchant, le cabinet de la mairie sera à la limite le pandémonium de l\u2019hôtel de ville».(Pandémonium: capitale imaginaire de l\u2019enfer et par extension lieu où règnent la corruption et le désordre selon le Petit Robert 1, page 1347).Attaché politique de la vice-pre- mière ministre du Québec, Monique Gagnon-Tremblay, au cours des dernières années, Jean-Yves Laflamme possède également une expérience d\u2019une dizaine d\u2019années à titre de conseiller municipal à Sherbrooke.En 90, il avait même terminé deuxième derrière Paul Gervais dans la course à la mairie.Jean Perrault a expliqué à La Tribune que l'expertise politique développée au cours des dernières années par Jean-Yves Laflamme, notamment dans les dossiers d\u2019ABB, l\u2019assainissement des eaux et les travaux d\u2019infrastructure Canada-Qué- bec, avait motivé son choix.«Sa connaissance des dossiers J évier Laflamme, principal sera un atout important», d'affirmer Jean Perrault, précisant que Laflamme ne pourra intervenir dans le débat des élus, tout comme il ne pourra représenter la Ville en son absence.65 000 $ Jean-Yves Laflamme entrera au service du maire ce matin même, et il touchera le même salaire que son prédécesseur, Gaston Bachand, soit 1250 $ par semaine en plus des bénéfices marginaux.Après une prolongation de son contrat de deux semaines, Gaston Bachand quittera définitivement son poste vendredi prochain.Le choix de Jean-Yves Laflamme est loin d'avoir fait l'unanimité au sein du conseil municipal qui devait approuver la décision du maire Jean Perrault.Si tous les conseillers ont été consultés la semaine dernière par le maire, hier soir, ils devaient donner carte blanche à Jean Perrault pour la personne de son choix.sans que le nom retenu ne soit mentionné dans la résolution du conseil.Jean Perrault a motivé cette fa- con de faire par le désir de ne pas véhiculer sur la place publique le nom d\u2019une personne qui aurait été refusée par le conseil.Désapprobation Le conseiller Serge Cardin a été le premier à faire connaître sa désapprobation.Invité à analyser lc choix du maire au cours de la dernière fin de semaine, il a indiqué que «plus j\u2019y réfléchis, plus je pense que l'on commettrait une erreur».Il à même invité ses collègues à suspendre la séance pour discuter du sujet en privé, proposition qui fut rejetée., Jacques Jubinville a pour sa part indiqué qu'il vivrait avec la décision Jean-Yves Laflamme Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke brooke a été appelé à se prononcer hier soir en catastrophe sur un projet de 5 millions $ qui pourrait faire de la Ville un leader mondial en matière d'industries de l\u2019environnement.Baptisé «Envirosite», le projet consiste à doter le Technoparc d\u2019un site expérimental afin de mettre à l\u2019essai cinq nouvelles technologies développées à Sherbrooke, notamment en matière de compos- Ls conseil municipal de Sher- Feu vert donné a un projet de 5 millions en environnement tage.Grande premiére, le projet est piloté par un consortium «Sogesdech Inc» composé de quatre entreprises privées, Serrener Inc, CI- MA, les groupes Teknika et SM.If met aussi à profit l\u2019Université: de Sherbrooke.L'investissement requis par\u201c la Ville se limite à une somme de 250 000 $ et implique la participation des citoyens pour la récupéra- tiof des miatières organiques comme les déchets de table.Si le projet devait se concrétiser, les Sherbrookois hériteraient ainsi d\u2019un troisié- me bac de récupération.pements, Président de Serrener, Jean Shoiry a présenté les détails du projet, précisant que l\u2019entreprise privée financerait 1,9 million $, tandis que les deux gouvernements seraient sollicités pour une somme totale de 3,2 millions $ avec le programme des infrastructures.Les membres du conseil ont donné le feu vert au projet avec certaines réserves toutefois.Ingénieur de la Ville, Claude Cing-Mars a reconnu la valeur dù plan, indiquant toutefois qu\u2019il fallait voir comment la Ville pourrait être maître d\u2019oeuvre sans être propriétaire des équi- 2 La querre des services téléphoniques interurbains Une source de maux de tête pour les consommateurs Omerville Michel MORIN éroce et pas toujours catholique la guerre que se livrent actuellement les compagnies spécialisées dans le revente de temps interurbain.Et comme c\u2019est souvent le cas, pour ne pas dire toujours, c\u2019est le consommateur qui écope.La lutte a pris des proportions importantes depuis l\u2019entrée en vigueur, en juillet dernier, du service Egalité-Accès, cautionné par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Ce service permet à toutes les compagnies qui le désirent d\u2019offrir aux consommateurs la prise en charge ct la facturation des appels interurbains.Pour rendre le service plus alléchant, les tarifs interurbains sont plus économiques que ceux exigés par la compagnie Bell, elle qui a endant des années vogué en étant à \u2019abri de la concurrence.Mais cette déréglementation complète des services n\u2019est pas sans attirer son lot de surprises, lesquelles sont pour le moins désagréables pour les consommateurs.Les nouvelles compagnies (leur nombre est estimé à quelque 300 au Canada).emploient toutes les techniques pour dénicher leur part de clientèle.ais la stratégie est échevelée et fait rager bien des consommateurs.Sans accord Thérèse Noël, de la municipalité d\u2019Omerville, fulmine encore.Elle a été victime de la compagnie Intertec, dont la place d\u2019affaires est si- tuéc en Ontario.En novembre 1993, un représentant de ceite compagnie est venue la voir chez elle.Il lui à soumis une offre intéressante, annonçant des économies appréciables sur les tarifs d\u2019intcrurbain.Moyennant un montant initial de 28,83 $ (carte de membre), Mme Noël accepte de sc joindre à Intertec.Or, pour pouvoir faire ses interurbains ct profiter de tarifs réduits, la consommatrice devait coder son appareil téléphonique avec un numéro d'accès, que devait lui faire parvenir la compagnie.De novembre 1993 à février 1994, rien.Pas de code d'accès, pas de nouvelles d\u2019Intcricc.En mars, Thérèse Noël reçoit unc facture de 24,95 $ pour, a-t-on prétexté.ouvrir un compte.«Là, je n\u2019étais plus intéressée.Le représentant qui était venu me voir ne m'a jamais parlé de.ce montant.Je n'ai pas payé ce montant et je leur ai dit que je ne voulais plus rien savoir», raconte Thérèse Noël.Mais, Ô surprise, Elle reçoit une facture en juillet, de la compagnie Intertee, sur laquelle sont inscrits tous ses appels interurbains.Sans le du maire.«Vous allez assumer seul cette responsabilité, a-t-il prévenu.Mes craintes, c\u2019est de me retrouver avec un maire élu et un maire nommé.» Camille Fortier a abondé dans le même sens.Sauf Serge Cardin, les autres conseillers ont entériné la proposition, Jacques Jubinville.Bernard F.Tanguay et Camille Fortier prenant soin de préciser qu'il votait pour la proposition et non pour le choix du maire.En entrevue avec La Tribune.Serge Cardin devait se faire plus cinglant à l'endroit de Jean-Yves Laflamme, lui attribuant les échecs des projets de Centre de tri et de la faculté de l'Université de Sherbrooke au centre-ville.«Dans ces deux dossiers, a-t-il dit, peut-être que Jean Perrault et Monique Gugnon-Tremblay n'ont rien à voir, mais il y a un dénominateur commun et c'est Jean-Yves Laflamme.C'est une récompense politique.a-l-il ajouté, et je demeure convaincu que ce n\u2019était pas la personne à aller chercher.Le maire veut s\u2019associer à quelqu'un qui est fort et vite.Oui Laflamme est vite.C'est lui qui a négocié il y a six ans des ententes de services avec d'autres municipalités.Il disait qu'il fallait mettre un pied dans la porte.On a le pied dans a porte depuis six ans et c'est toujours injuste pour les Sherbrookois.» «Je ne comprends pas les craintes exprimées» -Jean-Yves Laflamme Sherbrooke(PYB) \u20ac vais mettre tout mon talent «J en oeuvre pour que la vision de Jean Perrault puisse se réaliser.J'ai l\u2019impression qu\u2019il va en épater plusieurs au cours des prochaines années.On sous-estime son potentiel et il n\u2019a pas cu la chance d\u2019étendre ses ailes comme j'ai pu le faire.Je vais en avoir plein mes bottes juste à le suivre.» Direct.imagé, le nouveau chef de cabinet du maire Jean Perrault, Jean-Yves Laflamme ne s\u2019en fait pas outre mesure avec les craintes exprimées quant à son choix par certains membres du conseil.Hier soir, il confiait à La Tribune son admiration pour son nouveau patron, quelques minutes après avoir été confirmé dans ses nouvelles fonctions.Celui qui n'a pu entrer par la grande porte à l\u2019hôtel de ville en 90.défait par quelques centaines de voix par Paul Gervais à la mairie.pourra finalement concrétiser une partie de son rêve en entrant par la porte de service cette fois.Certains conseillers ont même commenté cette nomination en parlant d'une mairie à deux têtes.Le principal intéressé pourra-t-il mener à bien sa mission, mais dans un rôle plus effacé?autres Mans sam Le Téléphoto par Claude Poulin Thérèse Noël d'Omerville ne mâche pas ses mots en parlant du service interurbain Intertec:«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C\u2019est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m\u2019avertir, sans obtenir mon autorisation.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» savoir, sans jamais avoir donné son accord, Mme Noël avait été débranchée de Bell pour être branchée sur Intertec.Seuls les appels interurbains étaient maintenant facturés par Intertec.Mais avant de recevoir cette facture, Thérèse Noël avait cu la puce à l\u2019orcille quand, étant hospitalisée, elle décide d'appeler son frère à Montréal.Avec sa carte d\u2019appel Bell, elle fait un premier essai.Puis un deuxième.Rien à faire.Impossible d\u2019établir la communication.«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C'est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m'avertir.sans obtenir mon autorisation.de vociférer Mme Noël.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» Mme Noël a du reste bien l'intention de payer les frais de ses appels interurbains facturés par Intertec.Mais seulement avec les trois coupons-rabais offerts par cette compagnie! Econocall De son côté, Annie Mclançon, rédactrice publicitaire à La Tribunea également été victime d'un strata- pème semblable mais cette fois, de a compagnie Econocall.* En juillet, elle reçoit son compte mensuel de Bell.Aucuns frais pour les appels interurbains.Elle contacte une préposée qui lui dit que c'est peut-être l'ordinateur qui a connu une saute d'humeur.Le mois suivant, même scénario.Le compte de Bell comportant les appels locaux mais aucun frais d\u2019interurbain.«Je me rendais bien compte que ce n'était pas comme avant.Quand je faisais des interurbains, je devais me reprendre à trois ou quatre reprises et il fallait que j'attende longtemps avant que la communication soit établie.J'ai su par la suite que j'avais été débranchée sans que je n'en sois informée», de commenter Annie Melançon.Elle devait recevoir plus tard une lettre de la compagnie Econocalldisant que les abonnés avaient dorénavant le choix de la compagnic d'intcrurbains.Ce choix, écrit-on.est normalement demandé au moyen d'une lettre d'autorisation signée.Mais la compagnie poursuit en écrivant que «suite à unc erreur lors du traitement data du service d'Égar lité-Accès, votre numéro de téléphone à été transféré au réseau interurbain d'Éconocall sans avoir obtenu une lettre d'autorisation signée par vous.Nous aimerions vous présenter toutes nos excuses pour tout inconvénient que cette crreur à pu vous occasionner.Par contre, il nous ferait grand plaisir de vous «Je ne comprends pas les craintes exprimées, a-t-il répliqué.Quand les paramètres de l'emploi sont clairs, je ne vois aucun problème.C'était la méme chose avec Monique Gagnon- Tremblay et je pense avoir bien réussi.» Pourra-t-il travailler avec les membres du conseil.malgré les réticences exprimées par certains?«II n'y a pas de problèmes, a-t-il répondu à nouveau.Je me considère comme le choix de Jean Perrault ct mon contrat se situe d'abord avec le maire.» La rumeur révélée par La Tribune il y a quelque temps se confirme donc.Jean-Yves Laflamme avait alors nié catégoriquement la nouvelle.précisant qu'il adorait sa patronne et que de nouvelles responsabilités lui seraient confiées au niveau du Parti libéral à Québec.Que s'est-il produit?«Ce n'était pas encore réglé avec Québec et il semblait qu\u2019une décision ne viendrait pas avant 1995.Jean m'a fait une offre intéressante».a-t-il dit.Il a ajouté qu'il avait discuté de la question avec Monique Gagnon- Tremblay et «convenu d'occuper le oste où il pourrait être le plus uti- e», sans préciser toutefois s'il faisait référence au prochain référendum sur l\u2019avenir du Québecconsidérer parmi nos clients pour que vous puissiez apprécier notre vaste gamme de produits (.)» | Comme des dizaines d\u2019autres personnes, ces deux consommatrices ont eu recours à l'Office de protection du consommateur.Des plaintes ont été rédigées et le dossier suivra son cours.Le directeur de l'OPC, Yves Leclair, souligne que plus de 200 plaintes ont été formulées au bureau régional de Sherbrooke.«Des clients se font débrancher sans autorisation.sous un quelconque prétexte ou sous de fausses représentations, de préciser M.Leclair.Il ne faut quand même pas jouer le jeu de Bell Canada.Si des consommateurs désirent transiger avec d\u2019autres compagnies, ils ont tout le loisir de le faire.Mais il faut que ce soit une décision volontaire.La compétition.c'est bon en soi mais il ne faut pas que la compétition s'installe de façon répréhensible.» L'Office de protection du consommateur se propose de rencontrer sous peu les différentes intervenants dans ce dossier.dans le but d'aplanir les différends.Mais s'il le faut.on a recours aux tribunaux.Et pour les consommateurs qui veulent savoir s'ils sont toujours brancher à la compagnie Bell pour leurs appels interurbains, ils peuvent composer le 1-700-555-4141.POUR AUSSI PEU QUE - Moteur V-6, 4.9 litres - Transm.manuelle 5 vitesses, radio AM-FM stéréo - GEP 826A, garniture XL - Pneu P235/75R15, toutes saisons 13 995 rue King Est, Sherbrooke 1569-5981 A4 CE La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 Roymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, La Tribune Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint M ce, en ce sens qu\u2019il s Jacques PRONOVOST cultés d'application pas d\u2019intérêt personnel.Voilà la démocratie faussée par ce ce décisionnelle.Alors il faudrait | plus de prise sur son milieu.Serait Editorial Démocratie faussée oins de 20% des gens votent aux élections scolaires.Rares sont les citoyens qui connaissent vraiment les candidats.À plus forte raison, ils ne savent rien de leur programme ni de leur compétence.Quand aucun dossier particulier ne vient chauffer les esprits, on peut encore prétendre que la démocratie s\u2019exer- \u2019agit d\u2019un vote libre et possiblement représentatif malgré l\u2019infime proportion des électeurs participants.Voilà qui n\u2019est pas le cas d\u2019une élection polarisée | comme celle vécue a la CSCS dimanche.Deux dossiers retenaient l\u2019attention de ceux qui voulaient bien s\u2019y intéresser: l\u2019intégration scolaire et ses diffi- particulières comme celle de l\u2019école Sacré-Coeur dédiée à l\u2019enseignement musical.La mobilisation passait par l\u2019exaspération des parents touchés par ces deux dossiers bien avant la qualité de l\u2019enseignement ou le bien-être des jeunes à l\u2019école.Avec un taux de participation inférieur à 20%, il est facile d\u2019imaginer que les «contestataires» aient pu aisément faire sortir le vote qu\u2019ils recherchaient.Avec droit puisqu\u2019ils sentaient cette obligation.Avaient-ils totalement raison?Oui, si on se place de leur point de vue.Peut-être que non pourtant.Mais il n\u2019y avait pas d\u2019alternative possible.Personne n\u2019aurait pu prendre réellement le parti des commissaires défaits parce qu\u2019ils n\u2019y trouvaient simplement Dans ce genre de campagne sans médiatisation réelle, la démocratie restera toujours celle de l\u2019attaque, de la démolition sans défense réalisable parce que l\u2019écoute n\u2019existera à peu près pas.lisation des uns et l\u2019indifférence généralisée des autres.Dans le cas de la CSCS, l\u2019élection se résumait à «n'importe qui mais pas les candidats d'Action-Education».Ceux-ci prônaient effectivement une idéologie très égalitariste, une approche socialisante, une action concertée.Ils se sont faits des ennemis dans les dernières années sans pourtant être responsables des décisions et des actions de la commission scolaire.L'intégration scolaire des élèves handicapés est une directive gouvernementale.Les commissaires d\u2019école n\u2019en ont défini que les modalités d\u2019application.Et toujours le groupe Action-Education a perdu dans ses tentatives d\u2019apporter des amendements aux résolutions compte tenu qu\u2019il était minoritaire au Conseil des commissaires.Mais, effectivement, si ce parti avait remporté une majorité à cette élection, la tendance dans les décisions auraient été dans le sens de leur vision très «sociale» de l\u2019éducation dans la société; ce qui pouvait en inquiéter plusieurs.Mais encore là, quel est le poids réel des commissaires?Quand ce n\u2019est pas la grosse machine administrative qui dicte la ligne de conduite financière, c\u2019est le gouvernement provincial qui trace la voie.Quand une commission scolaire décide de fermer une école de village \u2014 eut-elle tort de le faire \u2014 et que le pouvoir central à Québec tourne en dérision sa décision, injecte des fonds; quand le gouvernement accorde un statut «privé» à une autre école de village pour la maintenir en vie contre la volonté des élus scolaires; quand donc leur mince pouvoir est réduit en miettes, peut-on faire croire encore aux citoyens l\u2019importance de leurs décisions, la justification même de leur présence?C\u2019est bien dommage dans le contexte de décentralisation des décisions.et des comptes de taxes scolaires qui ont plus que triplé.Le processus d\u2019élection est vicié à sa base par la non-participation.Peut-être la population ne croit-elle pas à la valeur de cette instan- \u2019abolir.Et le citoyen n\u2019aurait -ce pire ou mieux?ainsi que les écoles à vocation t exercice injuste devant la mobi- la force à revenir en arrière et QPONTOEVUE | Les bibliothèques publiques en péril plusieurs reprises depuis quel- A ques mois, et encore récemment, la Ville de Richmond a émis plusieurs commentaires sur la Bibliothèque centrale de prêt de l\u2019Estrie maintenant nommée, Centre régional de services aux bibliothe- ques publiques de l\u2019Estrie (CRSBPE).Les propos transmis aux journaux, dont La Tribune, concernaient l\u2019adoption, par l\u2019assemblée générale, d\u2019une cotisation additionnelle de 4$ destinée à pallier le retrait de l\u2019Etat dans le financement.Richmond faisait état de son net refus d'accepter cette cotisation qu\u2019il assimilait à une hausse de la cotisation de l\u2019ordre exorbitant de 200 p.cent.Outre ce qualificatif, le représentant de la municipalité laissait entendre qu\u2019il s'agissait d\u2019une hausse «décrétéc», «imposée», voire même issue d\u2019un abus de pouvoir.À la lecture de tels commentaires, l\u2019honnête homme pouvait croire que l\u2019on était en présence d\u2019une organisation abusivement autocrate et peu contrôlée.Après tant de déclarations tendancieuses, il nous apparaît important de remettre les pendules à l'heure.Tout d\u2019abord, le CRSBPE n\u2019est pas une entité extérieure aux municipalités et tournée vers la recherche d\u2019un quelconque profit à leurs dépens.Au contraire, le CRSBPE est une corporation dont les membres sont justement les représentants de ces municipalités.Ce sont ces membres qui en constituent l'assemblée générale, qui approuvent ses rapports et élisent, parmi leurs pairs, le conseil d'administration chargé de TRIBUNE LIBRE Securite au centre-ville ! fallait attendre trois viols au | centre-ville pour que le Conseil de ville se réveille et veuille bien accentuer la sécurité.La problématique n\u2019est pas nouvelle.Depuis deux ans, avec mon conseiller Serge Paquin, je parle de sécurité: rues mal éclairées, entre autres la rue Gordon où la majorité des résidents sont des aînés, et aussi plusieurs rues environnantes.Le problèmes est le manque de patrouille à pied.Faut-il attendre un meurtre pour trouver la solution qui pourtant est facile?Nous de la rue Gordon, jeunes et moins jeunes, hésitons à marcher seuls sur cette rue le soir, très mal éclairée.Plusieurs personnes se sont faites bousculer dans cette rue et les environs.Nous demandons à nos élus de cesser de faire du »parling» et de l'action concrète.À bon entendeur, exécutez vous avant la prochaine élection, s\u2019il-vous-plaît.Suzanne Gendron Résidente du centre-ville Sherbrooke Condamné sans avis M.le Maire Ville de Sherbrooke avis de jugement de la Cour municipale qui m\u2019informait qu\u2019on m'avait trouvé coupable de l'accusation portée contre moi et que j'étais condamné à verser 55 $ de frais en plus d\u2019une amende de 20$ pour une infraction à la loi 350.Même si l\u2019avis me laissait m\u2019interroger quant aux circonstances de cette infraction (concernant un parcomètre comme je l\u2019ai appris plus tard), il était très explicite quant à la saisie dont je ferais l\u2019objet, faute d\u2019acquitter l\u2019amende rapidement.| ly a quelques mois, j'ai reçu un Rien de très surprenant ni d\u2019inhabituel si ce n\u2019était du fait que je n\u2019ai jamais vu de billet de contravention sur ma camionnette et, encore plus bête, je n\u2019ai jamais reçu d\u2019avis pour me demander de me présenter en Cour.J'ai été accusé et jugé sans même être informé d\u2019avoir commis une faute.Vous connaissez mieux que quiconque la réponse qu\u2019on m'a fournie lorsque j'ai fait part de mon indignation à la préposée de la Cour municipale: depuis la refonte du Code civil, la Ville n\u2019a plus à aviser les personnes accusées à se présenter en Cour.Si je voulais contester le billet, je devais demander l\u2019aide d\u2019un avocat.Si je désirais faire une demande de réduction des frais de cour, je devais remplir un formulaire et le mettre en même temps que mon 15 $ (ce que j'ai fait) et le juge pourrait réduire mes frais tout en men imposant d'autres (ce qu\u2019il a fait).Je trouve que c\u2019est un bel exemple du mépris que nos gouvernements affichent sans gêne envers les citoyens de notre pas si belle province par les temps qui courent.Le nouveau Code civil n\u2019est qu\u2019une création de technocrates.Mais s'il a l'indécence de permettre ce genre d'atteinte à nos droits constitutionnels les plus élémentaires, vous n'avez pas à vous en tenir à la lettre.Où est donc le gros bon sens?Vous désirez sans doute sauver de l'argent en n\u2019envoyant pas d\u2019avis ou de subpoena, sauf qu'encore là, l\u2019amende pour infraction au parcomètre est passé de 8$ à 20 $.Belle façon d\u2019arrondir vos fins de mois.Kevin McKenna Un citoyen indigné Sherbrooke Jacques Parizeau Parizeau aurait dù aller en Chine n total de 8,6 milliards $ de U contrats en Chine pour les entreprises canadiennes et Bernard Landry prétend que c\u2019est du spectacle.Alors, c\u2019est du bon spectacle que font tous ces gens d\u2019affaires et élus gouvernementaux car les Canadiens et les Québécois récoite- ront des bénéfices majeurs.Bien que ces annonces ne soient pas toutes des contrats fermes, Équipe Canada a réussi à signer de nombreuses ententes de principe qui donnent espoir à de jeunes chômeurs diplômés qui se cherchent un travail dans un domaine spécialisé.Comme moi.Pourquoi Jacques Parizeau s\u2019est- il entêté à ne pas aller en Chine?Le mandat qui lui a été confié est de s'occuper des intérêts des Québécois, Il ne fait que préparer l\u2019indépendance.Doit-on conclure qu'il se désengage de ses responsabilités seulement pour confronter Ottawa?Bien sûr, Jacques Parizeau à lui seul n\u2019aurait peut-être rien changé dans toutes ses bonnes nouvelles pour l\u2019économie du Québec.Mais il aurait pu profiter de cette occasion pour rapprocher un peu plus le Québec de l\u2019Asie, ce que seul peut faire un premier ministre, non un chef d'entreprise, et de tisser des liens avec ses homologues provinciaux.La génération des 18-35 n\u2019est pas dupe.Il est très clair à nos yeux que le gouvernement péquiste fera tout ce qu\u2019il peut pour donner l\u2019apparence de discorde entre Québec et Ottawa.Au lieu d\u2019expliquer aux jeunes Québécois les vrais enjeux de l'indépendance, les séparatistes se contentent de ternir le Canada.Jacques Parizeau ne joue pas franc jeu.L'avenir des jeunes Québécois passe par l\u2019union; les ententes entre la Chine et le Canada le démontrent.Les grands ensembles sont les vrais acteurs sur la scène internationale et seule la collaboration est garante d\u2019un avenir prospère pour les jeunes.Mais Jacques Parizeau nous propose la séparation.Au lieu de faire du spectacle sur l\u2019avenue des Braves, Jacques Parizeau aurait pu tout aussi bien aller faire quelques «chinoiseries» et démontrer aux Québécois le sérieux de sa fonction.Valérie Bujold Service très utile e suis en faveur de garder l\u2019Office de la protection du consommateur à Sherbrooke.J'ai eu récemment besoin de ses services et mon probleme a été réglé en quelques jours.Pour les personnes seules comme moi qui ne connaissent pas toutes les lois, il est très rassurant de savoir qu\u2019il y a un organisme qu\u2019on peut contacter pour savoir quels sont nos droits en tant que consommateurs, surtout avec la venue à Sherbrooke de magasins à grande surface ainsi que d\u2019autres grandes compagnies.J'espère que l\u2019Office demeurera à Sherbrooke car il m'a été très utile .Irène Poirier Sherbrooke gérer la corporation.Quant à la fameuse cotisation additionnelle de 4 $ per capita, elle avait pour but de pallier la chute radicale des budgets d\u2019acquisition qui est de l\u2019ordre de 60 p.cent depuis cinq ans.Elle avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une tournée d\u2019information et de discussion durant plusieurs semaines dans le ré- s\u2019est bien gardé de le mentionner.Il y a là toute la marge qui sépare la conception misérabiliste et ré- ductionniste de la bibliothèque publique et sa conception moderne, responsable, créatrice et progressiste.Dans l\u2019édition de La Tribune du 8 octobre dernier, les municipalités ct sans service de demandes spéciales ou d\u2019expositions thématiques de livres dont la bibliothèque de Richmond a pu bénéficier avec le CRSBPE au cours de la dernière années ct qui représentent, à eux seuls, une valeur de plus de 12000$.C\u2019est aussi sans compter les revues, les cassettes, les vidéos et les oeuvres d\u2019art seau.Maires, représentants et responsables de bibliothèques avaient été conviés à ces rencontres.La problématique Le cas de Richmond, un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement dont les abonnés devront égalc- ment faire leur deuil.Nous ne mentionnons même pas l\u2019assistance professionnelle et difficile du CRSBPE y avait été présentée et discutée.Le représentant de Richmond n\u2019a pas cru bon de fournir ces nuances aux journalistes.Comme il n\u2019a pas cru bon de les informer qu\u2019il avait pu, lors du nouveau débat de Ja question, en assemblée générale, exprimer toute sa pensée et poser toutes les questions désirées.C\u2019est une majorité de membres progressistes qui ont décidé, démocratiquement, de prendre en mains leur propriété, le CRSBPE, afin de sauvegarder et consolider cette richesse régionale qui vaut ct rapporte bien plus que le 4$ en question.Pour reprendre un illustre homme politique américain, ils ne se sont pas interrogés pour savoir ce que le CRSBPE pouvait faire pour eux, mais ce qu\u2019ils pouvaient faire pour lc CRSBPE.Ccla aussi, M.Ménard qui quittent en bloc nous apprennent, après avoir cherché une alternative partout ailleurs (même à la direction régionale du ministère de la Culture) qu\u2019ils créeront leur propre bibliothèque, bibliothèque qui répondra mieux à leurs besoins.Nous sommes portés à être rassurés lorsque nous lisons que cette bibliothèque ne «négligera point la qualité des livres».Est-ce dire qu\u2019elle ne sera pas constituée, comme dans la triste image hélas trop classique, de livres issus de ventes de garage, de marchés aux puces ou autres cucil- lcttes hétéroclites?Pourtant, au coût actuel du marché, les quelques 70 000$ prévus pour les trois prochaines années réussiront à peine à acheter la moitié des livres actucllement déposés par le CRSBPE.Et cela, sans traitement ni reliure, sans renouvellement technique et surtout la disparition de la gratuité de l\u2019usager.Pourtant, même avec l\u2019augmentation du tarif du CRSBPE, c\u2019est cette même somme de 70 000 $ que les trois municipalités auraient eu à débourser pour les trois prochaines années, sans compter que l\u2019équipe de Richmond n\u2019aurait pas eu à s\u2019investir dans une tâche technique (choix, traitement, etc.) sans la formation cet l'expertise nécessaires.Sans compter aussi que les abonnés (les seuls vrais perdants) auraient conservé unc qualité de vie supé- ricure en matière de bibliothèque.C\u2019est à sc demander s\u2019ils ont pu se prononcer, eux.Et dirc que c\u2019est pour cn finir avec toutes ces improvisations qu\u2019on a conçu, il y a 30 ans, cette merveilleuse formule qu\u2019est la bibliothèque centrale de prêt, Mais l\u2019on peut toujours rêver de réinventer la roue.Le cas dont nous venons de parler est un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement en matière de bibliothèques publiques.N\u2019en déplaise à l\u2019ex-ministre de la Culture, son déballage impressionnant de chiffres sur les dépenses de l\u2019État québécois depuis les 10 dernières années ne résistait pas à l\u2019analyse.(.) Le retrait du soutien de l\u2019Evat aux bibliothèques publiques, Qui équivaut à une coupure budgétaire, n\u2019a pas donné d'autre choix au CRSBPE que de demander une implication plus grande de la part de ses membres, les municipalités, Et comme, hélas, la culture constitue pour les municipalités le premier secteur où elles choisissent de réduire leurs dépenses, les bibliothèques sont les premières à écoper\u2026 Avec, comme résultat, leur disparition pure et simple, ou encore leur bifurcation vers des solutions d\u2019amateurisme ou d\u2019achats de services comparativement plus coûteux ct mal adaptés.Avec unc telle politique au Québec, nous assistcrons à la tiersmon- disation des bibliothèques publiques, à moins d\u2019une nouvelle politique de l\u2019État diamétralement opposée.Normand BERNIER Directeur général Centre régional de services aux bibliothèques publiques de l\u2019Estrie Se taire et laisser faire C Etrange ou bien irrationnel?J'avoue un parti pris pour le deuxième épithète et vous partagerez peut- être mon point de vue quand je vous aurai expliqué au long et au large pour quelles raisons je penche pour l'irrationalité.H y a deux ans, les Canadiens ont été invités à se prononcer sur un accord conclu à Charlottetown entre le Canada et les provinces.Ils ont répondu a l\u2019invitation avec un enthousiasme qui démontrait de façon éloquente qu'ils voulaient dire leur mot, même si le jugement qu\u2019ils ont porté sur l'accord n\u2019était pas celui que souhaitaient Brian Mulroney, Robert Bourassa et les autres premiers ministres.Dans le comté d\u2019Orford, le taux de participation a frisé les 80 %.L'an dernier, ils ont été appelés à juger les gestes posés depuis 1988 par le gouvernement que Brian Mulroney avait dirigé durant presque cinq ans avant de passer le témoin à Kim Campbell dans le dernier droit.Ils ont affiché leur insatisfaction on ne peut plus clairement.Dans Brome-Missisquoi, le taux de participation a, tout comme l\u2019année précédente, frôlé les 80 %.Il y a un peu plus de deux mois, c\u2019est le gouvernement dirigé pendant presque cinq ans par Robert Bourassa, pendant quelques mois par Daniel Johnson qui a été appelé à rendre compte des gestes posés depuis le 25 septembre 1989.Le verdict rendu par les Québécois a été défavorabie.Dans Orford, le taux de participation a été légere- ment supérieur a 80 %.Il y a 16 jours, les Magogois ont été appelés à choisir un nouveau maire.Il pleuvait et il ventait ce di- manche-là mais certainement pas assez pour contraindre qui que ce soit à rester claquemuré chez lui sauf cas de force majeure.C\u2019est pourtant ce qu'a fait un Magogois sur deux.Avant-hier, les Québécois ont été appelés à choisir les commissaires qui administreront au cours des quatre prochaines années les taxes qu\u2019ils versent eux-mêmes ou par propriétaire interposé aux commissions scolaires et décideront pour eux jusqu'à un certain degré de l\u2019orientation qui sera donnée à l\u2019éducation que recevront leurs enfants ou leurs petits-enfants.Le taux provincial de participation a été anémique, dans les 12 %, je crois.Sur le territoire desservi par la Commission scolaire de Memphrémagog, il a été de 19 % mais seulement parce qu\u2019il a été de 26 % dans le district électoral 2 ou Bertrand Bilodeau a eu le meilleur sur Pierre Dussault et de 20% dans le district électoral 10, un district pourtant presque aussi vaste que le Nouveau-Québec, où Francine Faucher a remporté une victoire sans équivoque sur Jean-Guy Péloquin.Dans le district électoral 3 où Ginette Roy L.à défait France Gilbert, il à été à peine de 15 % et de 12 % seulement dans le district où Réjean Brouillette a été défait par la peau des dents par Hélène Thomas.Il va se trouver des gens pour dire qu\u2019un taux de participation de 19 % à un scrutin scolaire est quelque chose d\u2019exceptionnel.Mille excuses mais je pense exactement le contraire.Parce que le voisin accepte de se laisser mener les yeux bandés au bord d\u2019un précipice et de s\u2019y laisser pousser pieds et poings liés, faut-il faire comme lui\u201d?C'est un taux de participation de 80% qu\u2019il faudrait à un scrutin scolaire, pas un taux de participation de 19%, tout comme il faudrait un taux de participation semblable à un scrutin municipal, pas un taux inférieur à 50 %.Son commissaire et son conseiller municipal, on les connaît habituellement pas mal plus qu\u2019on ne connaît son député provincial ou son député fédéral.On les voit pas mal plus souvent qu'on ne voit ses députés et il y a toutes les chances qu'ils soient bien plus sensibles aux préoccupations des gens avec qui ils vivent que des députés même animés de toute la bonne volonté et de toute la bonne foi du monde.De plus, ce ne sont pas des clopinettes qu\u2019ils administrent, ce sont des millions de dollars et, qu'ils en soient conscients ou non, ce sont eux qui fa- connent, I'un, le cadre de vic de ses concitoyens, l'autre, le cadre de formation de leurs enfants.Quand on abdique sa responsabilité de citoyen en refusant de voter, on perd son droit de critique.Tout ce qu'on peut décemment faire, c'est se taire et laisser faire.e que le comportement des ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIBAGE Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédadeur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finonces et administration Adjoints ou directeur adjoint au directeur + 4 : + «Dar le fé comj jamc ou le gouv nis à te ra Pi ay \" tr} Cf lc Ve ti U \u2014 = \u2014\u2014 TT ey Nn SET CU ra we =n oso Téléphoto por Claude Croisetière «Dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral ait preuve d\u2019un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean», a lancé hier la ministre des Relations intergouvernementales conadiennes, Louise Beaudoin, devant des militants péquistes réunis à Sherbrooke.Ae 44008 d\u2019amende pour recel Sherbrooke - le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec à imposé hier des pénalités de 4400 $ pour le recel de cing tracteurs à pelouse et d'une tondeuse l'été dernier à Compton.Cette condamnation à été imposée à Michel Roy, 40 ans, de Gatineau, inculpé à la suite d\u2019une perquisition faite par la police de Magog.qui à récupéré deux machines.Le défenseur Conrad Chapdelaine a soumis que son client sans démélés avec lu justice depuis 82 avait profité de cette offre de vente mais n'a pas eu d'implication dans le vol.Une amende substantielle s'imposait, selon le procureur Charles Crépeau, pour manifester que ce délit n'est pas toléré.Cité pour une arme et menace Jacques Simard.31 uns, a été cité à son procès pour possession d\u2019une arme dans un dessein dangereux et de menace de détérioration d'un bien à la suite de lu décision de sa compagne de réfléchir sur leur relation le 18 octobre dans le canton Eaton.Cet épisode à été marqué par le lancement d'un café.le bris d'un chapelet et le découpage d'un jacket avec un couteau.La plaignante a rapporté à l'enquête préliminaire que Simard se préparant à partir pour la chasse s'était promené devant elle avec sous le bras une carabine dans son étui en disant qu'elle ne valait pas la peine d\u2019être tirée.Elle a admis au défenseur Claude Robitaille qu'elle ne sait pas si l'arme était chargée même si elle le croyait parce qu'elle à mis des projectiles dedans quelques semaines auparavant.L'inculpé aurait ajouté qu'elle garderait la maison mais que ce ne serait pas pour longtemps parce qu\u2019elle monterait dans les airs avec, Pour de la cocotte La cocotte de 32 plants de marijuana saisis le 22 septembre sur un terrain du canton de Dudswell aurait pu atteindre une valeur de 21000 $ US.selon un caleul du procureur Charles Crépeau.Les détails de cette perquisition avaient été rapportés par l'agent Yvon Simard de la SQ à l'enquête préliminaire de Renaud Breton.57 ans, cité à son procès sur des chefs de culture et de possession pour trafic.Un lit et un sac de couchage ont été trouvés dans la plantation à l'arrière d'un terrain où une roulotte était installée.Le défenseur Michel Dussault ne voyait pas dans [a preuve de relation de possession de mari pour trafic.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A5 Le fédéral aussi est en campagne référendaire, juge Louise Beaudoin Michel MORIN Sherbrooke Chrétien fonctionne comme si le Québec avait déjà perdu le référendum, comme si la population avait, une seconde fois, repoussé du revers de lu main cette option.D'où su propension à centraliser tout en niant presque l\u2019existence des provinces et.à plus forte raison, celle du Québec.C'est ainsi que Louise Beaudoin a dépeint le comportement du gouvernement fédéral face à une autre administration gouvernementale, celle du Québec, à la veille de soumettre par voie référendaire l'option souverainiste au jugement de la population.Ministre des Relations intergouvernementales canadiennes dans le cabinet Parizeau, Louise Beaudoin côtoie quotidiennement les dirigeants du Canada et elle dit avoir constaté une négation des provinces dans la gestion quotidienne du pays.L ¢ gouvernement fédéral de Jean Boucher appuie les Claude PLANTE Sherbrooke déopokers viennent de recevoir un appui de taille dans leur revendication d\u2019un contrôle mixte de ces appareils d'amusement.À la suite d'une rencontre tenue hier avec le député de Johnson et délégué régional pour I'Estrie.Claude Boucher, ce dernier les assure d'un soutien dans leurs efforts auprès du gouvernement.«Je suis parfaitement en accord avec ce qu\u2019ils avancent.Ils demandent à former une association avec le gouvernement.ll s'agirait d\u2019une société de gestion mixte dans l\u2019exploitation des vidéopokers.On deviendrait comme des copropriétaires.» «On s'aperçoit qu'on peut faire affaire avec ces gens-là sans se salir.poursuit le député Boucher.Je ne dis pas que le gouvernement en viendra à cette décision, mais tant que je n'ai pas la preuve que ça serait une mauvaise chose je supporterai cette option.» Formés en front commun, les propriétaires de compagnies prêteuses d'appareils d'amusement ont entrepris de rencontrer les délégués régionaux du Québec pour leur faire part de leurs revendications.Ils demandent qu'on exploite conjointement les appareils.Les profits seraient répartis selon un certain pourcentage entre le gouvernement, les propriétaires des compagnies et L cs propriétaires de machines vi- Claude Boucher les joueurs gagnants.Les appareils appartiendraient à l\u2019Etat et l'entreprise privée se chargerait de leur entretien.Les propriétaires d\u2019amusement vidéo ont tempété tout l'été et dénoncé la loi 84, qui rend illégaux les appareils de l\u2019entreprise privée.Depuis le printemps dernier, Loto- Québec à commencé à implanter ses propres machines.La semaine dernière, le Front commun de amusement du Québec, composé de l\u2019Association de l\u2019amusement du Québec.de la Cor- TI vs AN Prenant la parole, hier, devant les membres de l'Association péquiste de Sherbrooke réunis dans le cadre de leur assemblée générale annuelle.Louise Beaudoin a soutenu que le gouvernement fédéral était déjà en campagne référendaire.Tout comme le gouvernement du Québec, a-t-elle fait remarquer.«Par exemple, dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral fait preuve d'un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean.Et dans ce dernier cas, le fédéral est en train de faire de ce collège une espèce de coquille vide.Dans les ports et les aéroports, l'assurance-chômage et le Régime d\u2019assurance publique du Canada, on assiste à un désengagement financier du fédéral, de faire valoir Louise Beaudoin.C\u2019est une agression dans nos champs de compétences et une ression sur les finances du Quéec.» Et malgré tout, reprend la ministre québécoise des Relations intergouvernementales canadiennes.le fédéral persiste à vouloir imposer des normes nationales.«Mais nous allons quand même continuer de défendre les intérêts du Québec.Nous allons collaborer au bon fonctionnement de l'espace économique.Quand ce sera pertinent, le gouvernement du Québec va participer à des rencontres fédé- rales-provinciales.Par exemple.Jean Campeau ira assister à la conférence des ministres des Finances.Parce que nous devons être là.Mais pour ce qui est du forum fédéral sur a santé.on n\u2019y va pas.» Louise Beaudoin a rappelé qu\u2019après 30 ans de discussions et d\u2019efforts, le temps n\u2019est plus approprié pour renouveler la fédération canadienne.«Il n\u2019y a que Jean Charest qui veut renouveler la fédération canadienne.C'est une confusion totale: une confusion mentale.» Conviction Prenant à son tour la parole.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke et ministre de la Culture et des Communications, à soutenu que la souveraineté du Québec était d'abord une affaire de conviction.«Dans tout ce que je fais, dans toutes les réunions auxquelles j'assiste, je pose toujours fa question du référendum du Québec.Parce que JV crois et c'est en v croyant que nous allons Fobtenir.» Marie Malavoy devait également dénoncer une entente entre Ottawa et le réseau TVA en vertu de laquelle le gouvernement canadien produirait une série de 13 émissions pour vanter les services qu'il offre à la population canadienne.«TVA s'engage dans une pente dangereuse s\u2019il accepte de diffuser ce genre de publireportage».de commenter la ministre de la Culturepropriétaires de vidéopokers poration des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec et de l'Association des marchands et détaillants de l'Est du Québec, ont rencontré le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard.«Trop facile.» «La rencontre a été positive, lance le président de l\u2019Association de l'amusement du Québec, Pierre Bourgault.Mais il s\u2019est aussi aperçu que le dossier est complexe.Nous prévoyons être en mesure d'annoncer des développements d\u2019ici la fin de l\u2019année.Aujourd\u2019hui (hier).M.Boucher nous a témoigné sa confiance envers l\u2019entreprise privée.» M.Bourgault, qui prévoit aussi rencontrer prochainement le ministre des Finances, Jean Campeau, ne veut dévoiler pour le moment quel serait le pourcentage des profits accepté par l'organisme qu\u2019il repré- Sy sente.«La seule chose dont nous avons peur.c\u2019est que le gouvernement trouve notre projet trop facile.affir- me-t-il.L'entreprise privée, ça fait peur.Des fois, les décisions gouvernementales ne sont pas trop logiques.» LaTribune et la région de Victoriaville Deux façons de vous procurer le quotidien qui parle de vous Par abonnement: Il suffit de communiquer avec Madeleine Villeneuve au 752-5973 ou de composer le 1 800 567-6955 Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE 276, rue Saint-Jean-Baptiste Princeville Princeville DEP.LE GARDE-MANGER 48, rue Girouard Arthabaska Arthabaska EPICERIE LAC DES CEDRES 280, route 161 Lac des Cèdres.Arthabaska Victoriaville ALIMENTATION DENIS 8.rue Cartier Victoriaville Victoriaville LE SALON VIANDE 185, rue Baril TABATOUT INC.1111, boul.Jutras Est LA BONBONIERE 41, rue Notre-Dame Est DEPANNEUR IRVING 775, rue Notre-Dame Ouest PROVI-SOIR 543, boul.Bois-Francs Sud Arthabaska AUX BERGES DES BOIS- FRANCS 640, bout.Bois-Francs Sud Arthabaska DÉPANNEUR JS.199 B, rue Bois-Francs Sud Victoriaville TABAGIE BÉLANGER 1718, rue Calix Plessisville NS RS NS Venez célébrer avec nous! Demain, rendez-vous dans les succursales de la Banque Nationale pour entendre les nouvelles chansons de flaw dommoge Découvrez-les avec nous.avant de les chanter par coeur! BANQUE NATIONALE SN > MRC 0 ~ oe pa ICE > se asp Kans Se Notre banque nationale 73544 As\u2019 ili La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 ra Li AREAL Deviens journaliste d\u2019un jour a LaTribune Vidéotron POUR PassIONNES SEULEMENT fs : lue daa F2 ?Le journalisme t'intéresse?Tu aimerais étudier dans le collège privé de ton choix l\u2019an prochain?Le concours «Journalistes d\u2019un jour» s\u2019adresse à toi! Le Collège Rivier, un milieu de vie! Les élèves qui fréquentent le Collège Rivier proviennent à la fois de la MRC de Coaticook, du Haut St-François (externat) et de la grande région de l\u2019Estrie (pensionnat).La fierté d\u2019appartenir à la grande famille de cette institution est caractérisée par son histoire de près de 125 ans.Tout dernièrement, les religieuses de la Présentation-de- \u2018Marie se sont retirées de la gestion du collège mais elles demeurent l'inspiration des divers services éducatifs.À l\u2019image de Mère Marie Rivier, le personnel du collège souhaite développer, chez chaque élève, un leadership de service par des projets de vie adaptés à l'âge des pensionnaires et par le développement des forces vives des jeunes de l\u2019Estrie en général et de Coaticook en particulier.Une vie pédagogique qui converge vers l'amélioration du français La direction du collège a la prétention de penser que c\u2019est par le travail inlassable de tous les enseignants - même de ceux qui enseignent une autre matière que le français - que la maîtrise de la langue atteindra un seuil de grande compétence.Toutes les options sont teintées d\u2019un contenu français (exemple : arts-théâtre, journalisme-informatique, etc.).Tous les adultes surveillent les fautes de français dans tous les cours! Ce projet spécifique à l'école enrichit les autres moyens qu'ils ont développés pour une vie pédagogique plus riche: titulariat, bonnes méthodes de travail ainsi que l'accompagnement au quotidien du personnel auprès des élèves (ex : récupération sur l'heure du midi et en dehors des cours).Se + Se Externat et pensionnat (Filles : 17 a 5° secondaire) 343, rue St-Jacques Nord, Coaticook (Québec) J1A 2R2 Confiant du succès des jeunes FRE Eg > Le + UnFéillège pour toi! COATICOOK \u2018 343, rue Saint-Jacques Nord Coaticook (Québec) J1A 2R2 Tél.: (819) 849-4833 * Téléc.: (819) 849-3621 A ET VU UE 5) » ED ed + Rs J HABLA Pour participer, rien de plus simple: lis chaque mardi le texte présentant l\u2019une des écoles privées participantes puis réponds à la question.Le lundi suivant, on sélectionnera, par tirage au sort parmi les bonnes réponses, quatre «futurs journalistes» de chacun des champs d'activité.Le concours s\u2019échelonnera ainsi durant dix semaines, soit du 18 octobre au 20 décembre.Les 40 finalistes seront par la suite invités à écrire un texte sur un thème choisi, texte qui sera soumis à un jury.Les quatre meilleurs \u2014 encore un par champ d\u2019activité journalistique \u2014 gagneront la bourse et le concours de «Journalistes d\u2019un jour»! (819) 849-4833 -La Tribune op TE RE CRE CL \"1950, rue Roy, Sherbrooke, J1k - * Collège du Sacré-Coeur + ce association soopéralive i © fablisement © 155, ive Beivédèro Nord, |: deme: \u201cSherbrooke (Québec) JIH 4A # 4.i pourjeuneille TU: (810) 5000457 7 2 |e plaisir d'aller plus loin Collège Mont Notre-Dame Éducation internationale Cl 114, rue Cathédrale 0 (3 Sherbrooke (Québec) Oo JIH 4M1 Q OH | Renseignements: © oO 819.563.4104 PENSIONNAT - EXTERNAT Niveau secondaire Transport organisé COLLEGE NOTRE DARE DES 580, Route 141, R.R.2, Ayers Cliff (Québec) JoB 1C0 (819) 838-4221 D Une vie étudiante qui cultive l'amitié et l'engagement Un encadrement souple mais efficace amène les jeunes à cheminer vers une autonomie personnelle dans une vie de groupe remplie d'action.Le collège est une petite école et l'animation constante des moments libres permet à chacune de se construire positivement et de se faire des amies dans un climat d'ordre et de confiance.L'équipe des adultes oeuvrant aux services des élèves est dynamique et possède une formation diversifiée, ce qui permet de développer la mutualité entre jeunes et adultes! Les activités sportives, culturelles, pastorales regorgent de variétés et\u2026 d'intensité.Le théâtre, la musique, le basket-ball (des équipes inter-écoles), les jeunes du monde, les spectacles, bref autant d'exemples qui font dire à plusieurs que la vie au collège passe vite ! Une école où les élèves sont responsables Le collège est fier de son conseil des élèves qui comprend huit membres.Leur engagement contribue à animer la vie des élèves.Par la coopérative étudiante, le groupe des aidantes et l'engagement des finissantes dans le quotidien, les jeunes prouvent à chaque jour qu'elles sont belles et responsables.Il est évident que ce milieu de vie ressemble à la société d\u2019aujourd\u2019hui.En ce sens, il compose avec son lot de difficultés mais l'avantage, c\u2019est la petite école : un lieu d'appartenance où chacune se connaît et apprend à cheminer par ses bons coups autant qu\u2019en surmontant les conséquences des moins bons.Porte ouverte : Le dimanche 27 novembre 1994 à 13 h 30.COUPON-RETOUR | Le 4 à RARE PrénOM:.\u2026.\u2026.ccrrrrercrrrere era r rene ccrrre rence ssen creer ven Adresse: \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.ressenerrrr asser ere erna serre sasree VI: ieee ass sre ananas nan sssaas sans esse Téléphone: \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rererereerersenenrenenre AGE: covers École fréquentée actuellement: \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Niveau scolaire actuel: \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Choix du champ d'activité (coche un seul choix): [] sporrs (I AFFAIRES PUBLIQUES [J ARTS ET SPECTACLES [] ACTIVITES JEUNESSE | QUESTION: le conseil des éleves comprend combien de membres?RÉPONSE:.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026rcvrcracercenranreneamnanramencenmrncune Aucun fac-similé accepté.Règlements disponibles à La Tribune et au secrétariat des écoles participantes.Pensionnat et externat Collège pour filles François- 17\u20ac à 5° secondaire Delaplace _ UNMILIEUDE VIE! ee (819) 837-2882 eels ou 837-2433 Au ANNE PENSIONNAT À LA SEMAINE COLLÈGE DU POUR GARCONS MONT SAINTE 2100, chemin Ste-Catherine Rock Forest (Québec) JIN 3V5 (819) 823-3003 Télec: (819) 569-9636 SÉMINAIRE DE SHERBROOKE 195, rue Marquette Sherbrooke (Québec) J1H 1L6 COURS SECONDAIRE \u2014 Garçons et filles COURS COLLEGIAL \u2014 Niveau Cégep CENTRE RESSOURCE \u2014 Éducation aux adultes 365, rue Compton Est, Waterville (Québec) JOB 3H0 (819) 563-2050 | -Pengionnat des Ursulines Z.:\u2019 26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD, JOB 3E0 ted RESIDENCE POUR JEUNES FILLES, sf.EXTERNAT POUR FILLES ET GARÇONS Situé dans les Cantons de l'Est à 45 min.de Sherbrooke (819) 876-2795 I] ECOLE SECONDAIRE DE BROMPTONVILLE Pensionnat et externat pour garçons 125, rue du Frére-Théode - C.P.260 Bromptonville (Québec) - JOB 1H0 Tél.: (819) 846-2738 Fax: (819) 846-4808 * dirigée par les Frères du Sacré-Coeur reconnue d'intérêt public par le Ministère de l'Éducation 135, rue Don Bosco Nord, Sherbrooke École secondaire privée.Garçons et filles.Cordiale invitation à tous et à toutes.(819 566-2222 71935 pp PP 1 1 Py PS Gy gy fw beg ~~ \u2014 \u2014; gy = 73 LO De vol "," 70642 CAHIER SPÉCIAL DANS @LaTribune ; SUGGESTIONS CADEAUX Quoi offrir cette année à Noël?Une foule de suggestions à «déballer» dans notre édition spéciale, ce jeudi 24 novembre dans La Tribune mardi SHERBROOKE 22 novembre 1994 85e ANNÉE - No 235 0,50 (WEEK-END: 1,25$) Plus taxes .Publireportage #1 UN VÉHICULE W CHRYSLER, C'EST L'AVENIR! NICK GAGNON ELITE PLYMOUTH CHKYSLER INC 564-1122 yy, SHERBROOKE - A3 Jean-Yves Laflamme Le chef de cabinet du maire ne fait pas l'unanimité Appui à un projet de 5 millions $ en environnement Chez nous Orford Du ski le 25?Il faudra que la température devienne complice.Coaticook Clara Labbé, une citoyenne, obtient le certificat du mérite canadien du bénévolat CAHIER B Karen Young, libre et sans frontière ALI SE Un concours pour devenir le pilote des pros de la LNH au «Défi 4 contre 4» A2 (1 (326e jour de l\u2019année) Pluie et neige: max.6 Lever du soleil: 6h55 Coucher du soleil: 16h11 Demain: variable, max.-! Un véritable relais pour avions | [I En nette croissance, le trafic aérien est en voie de doubler cet automne à l'aéroport régional de Sherbrooke Claude PLANTE C East Angus est le cas de le dire, les responsables de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke volent «Nous littéralement ces semaines-ci: l\u2019achalandage est déjà en hausse de plus de 70 pour cent au mois de novembre et le trafic avait déjà augmenté de 51 pour cent en octobre.d\u2019avions*idk que l\u2019aéroport est deve- rant du restaurant.recevons tellement nu un véritable ruck-stop pour pilotes.Il y a quatre ans, l'Aéroport de Sherbrooke, c\u2019était mort.d'hui, il y a du trafic.c\u2019est merveilleux!» s'exclame Yves Beaudoin, gé- En poste depuis quatre ans, M.Beaudoin n\u2019a jamais vu autant d'avions se poser et décoller sur la piste d'atterrissage dans le but de ravitailler autant l\u2019appareil\u2026 que le pilote.Aujour- De plus en plus d'avions militaires font escale chez nous.Certains Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke 407 passagers qui ont vécu des minutes d'enfer dimanche soir lorsqu\u2019un train de Via Rail a pris feu après avoir heurté des débris qui ont percé le réservoir de carburant de la locomotive.L'accident est survenu vers 18h20 dans la région de Brighton, en Ontario.Le convoi avait quitté Toronto à destination de Montréal.Parmi les passagers, Bernard Baudiffier, enseignant au Collège de Sherbrooke, et son épouse, Francine, représentante en publicité au journal La Tribune, voyagaient cn compagnie d\u2019une amie, Mme Michèle Véronneau, de Fleurimonit.Pour elle, il s'agissait d\u2019un second cauchemar en l'espace de trois semaines alors que son compagnon de vie, M.Daniel Lapointe, devait décéder subitement.Le voyage à l\u2019exposition Barnes, présentée à la Galerie des Beaux-Arts de Toronto, visait justement à lui changer les idées.«Quelqu\u2019un criait de nous jeter par terre, a raconté Baudiffier.T1 y avait des flammes partout autour du wagon et de la fumée.Francine ct moi avons cru que nous allions y passer.Nous nous tenions la main ct nous faisions nos prières.» Enfin, un couple d'enseignants du primaire, également de Sherbrooke, Roch ct Huguette cssicr, voyagcaient en compagnie d'Anselme et Claire Lapointe de Saint-Élic-d'Orford.Paradoxalement, celui-ci est designer pour la firme A u moins sept Estriens figuraient parmi les Roch Tessier, un professeur de Sherbrooke, a subi une profonde entaille à la mâchoire en fuyant les flammes par une fenêtre du wagon de tête.CAUCHEMAR POUR DES VOYAGEURS DE L'ESTRIE Photolaser PC Bombardier.Ces derniers se sont relativement bien tirés de cet accident, qui aurait pu avoir des consé- uences beaucoup plus tragiques.Seul M.Tessier arbore une profonde entaille à la mâchoire qui \u2018il s'est infligée en fuyant les flammes par une enêtre du wagon de tête.Des sept passagers de la région, c'est Francine Baudiffier qui a le plus écopé: une cheville foulée, une profonde entaille dans la paume de la main gauche et une fracture de compression à la colonne vertébrale.Comme M.Baudiffier l\u2019a exp pliqué lui-même, «il s'agit d\u2019un disque comprimé; elle peut se remuer et elle a toutes ses sensations.» Au moment où La Tribune s\u2019est entretenue avec M.Baudiffier, son épouse subissait un examen de scanographie.«Selon les résultats du scan, si c'est possible, nous allons cffectuer les démarches nécessaires pour revenir au Québec demain (aujourd\u2019hui)», a-t-il dit.On parle d'au moins une soixantaine de blessés dans cet accident.Normalement le train de Via Rail devait ramener ses passagers en quatre heures tout au plus, c\u2019est-à-dire entre 17 h et 21 h, de Toronto à Montréal.«ll y a eu un choc.» Via réfute la thèse du sabotage (D1) Anselme Lapointe, de Suint-Elie d'Orford, réconforte son épouse Claire, après avoir été traité pour une blessure à la main droite.«Nous nous tenions la main et nous faisions nos prières» Photolaser PC Un train happe un camion, rue Queen (a2) appareils ont des points de départ outre-mer, signale M.Beaudoin.«Nous recevons des pilotes en provenance d'Allemagne.Leurs avions sont vendus à des pays de l'Amérique du Sud.Depuis les dernières semaines ce sont environ une quarantaine de ces avions qui ont atterri ici.» «Si ça continue comme cela, s\u2019ex- clame-t-il, nous atteindrons 100 pour cent d'augmentation par rapport à novembre l\u2019an passé.Il y a toujours des avions qui arrivent et d'autres qui repartent (5000 vols commerciaux par année).Autant des avions civils que militaires.» M.Beaudoin explique par ailleurs que, si les pilotes préfèrent passer par Sherbrooke dans un trajet Nou- veau-Brunswick/Ontario par exemple.c\u2019est qu\u2019on y offre davantage de services.«Les services des autres aéroports de la région sont souvent fermés.Nous sommes ouverts sept jours sur sept.Il y a toujours quel- qu\u2019un ici.» «Les pilotes peuvent manger et se détendre pendant qu\u2019on ravitaille leur appareil.Nous avons même mis sur pied un service de navette entre l'aéroport et la ville si ils désirent rester ici pour quelques jours.» Ces jours-ci, on voit des avions Hercule, ces appareils immenses destinés au transport militaire, s\u2019arrêter à l'aéroport situé à East Angus.Seuls les avions 747 (Boeing) ne peuvent y atterrir à cause de la structure de la piste longue de 6000 pieds.«Porte ouverte sur le monde» Pour le président du conseil d\u2019administration de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke, le conseiller municipal Jean-François Rouleau, le succès que connaissent aujourd\u2019hui ces installations aéronautiques sont le fruit d\u2019efforts constants depuis les dernières années.«Nous avons fait en sorte que- ceux qui nous survolaient s'arrêtent.à Sherbrooke, fait-il valoir.Ça peut: expliquer cet achalandage.14 municipalités de la région sont impli-; quées.En plus de recevoir des subventions, l\u2019aéroport demandent une.grande concertation régional.» : M.Rouleau évalue les retombées économiques de l\u2019Aéroport à environ un demi million $ par année: pour la région.«C\u2019est une porte ouverte sur le monde, dit-il.L\u2019Aéroport nous permet de bien se posi-' tionner par rapport à tous les projets qui se dessinent autour du.CHUS, comme l'Institut de pharma-: cologie par exemple.» : Des protestations contre l\u2019abandon de Grande-Baleine: Le premier ministre Jacques Parizeau, ne s'est guére laissé impres- _ sionner hier par le vent d'indignation-: qu'a soulevé sa décision de mettre aù- rancart le projet de développement: ! hydroélectrique Grande-Baleine.Des organismes patronaux et syndicaux ont fait entendre leur opposition à l'abandon du projet, mais les milieux financiers semblent lui donner raison.LES DETAILS EN PAGE DS.li A2 exp, perm, 5 j/sem 35 h quis Code Lieu: Sherbrooke Salaire: 8.50 $/h, Exigences: expérience dustrielle, expérience NPL DU: Technicien/ne en bureautique Code prof: 1241 # 2901674 Lieu: Cookshire Salaire: 7.50 $/h à discuter selon Exigences: expérience pertinente, connaissance WP, Lotus et avantage, initiative, ponctualité, courtoisie, bilingue un atout, c.v.re- Fonctions: saisie de données, service à la clientèle, téléphone, toutes autres tâches connexes.Chauffeur/euse de camion rof: 7411 # 2921363 erm partiel 15 h/sem, novembre-février Exigences: travail sur semaine et samedi, plein temps d'avril a juillet, expérience avec courroies, références, bonne forme physique, permis de conduire classe 3 Fonctions: charge et conduit camion de déménagement (meubles et autres objets lourds).Technicien en nettoyage de tapis Code prof: 6662 # 2921878 Lieu: Sherbrooke et environs Salaire: 8 a 10 $/h selon exp, poste sur appel selon contrats toyage de tapis avec machine in- mion-usine» et aussi en entretien général, auto requise pour se rendre sur les lieux de travail Fonctions: nettoyage de tapis (niveau résidentiel, commercial et industriel) aussi en entretien gé- environ dans net- sur «ca- La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 à Le train fauche un camion rue Queen N.ÿ [J Jean-Claude Chagnon, de Richmond, s\u2019en tire avec avec une coupure mineure au front et une sacrée frousse! Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES n chauffeur a passé à un che- U veu de la mort, hier, vers 15 h, quand un convoi ferroviaire du CN a soulevé et écarté de la voie, comme une plume, son camion chargé de papier, en face du 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke.Une coupure au front, mais surtout fort ébranlé, M.Jean-Claude Chagnon, âgé de 56 ans, de Richmond, s\u2019est extirpé lui-même de son habitacle.Les secouristes, comme l'a expliqué le It Miche! Lessard, du Service de protection contre le feu de Sherbrooke, ont eu bicn du mal a convaincre M.Chagnon de se laisser conduire à l'hôpital.«Il était visiblement en état de choc.Il ne voulait pas prendre place dans l\u2019ambulance.Avec l'aide des ambulanciers, nous avons finalement réussi à le calmer puis à le convaincre de la nécessité d\u2019une visite à l\u2019hôpital», a expliqué le It Lessard.M.Jacques Langevin, un témoin indépendant, se trouvait à l\u2019extérieur de son véhicule.dans la cour du 1020 rue Queen Nord, quand l\u2019accident est survenu.«Je me tenais debout avec ma fille de neuf mois dans mes bras.Je voulais lui montrer le train».a ra- J INNER conté M.Langevin.Après avoir épousé un des méandres de la rivière Saint-François, au sortir d\u2019une courbe, le train constitué de deux locomotives et d\u2019une trentaine de wagons environ a fait entendre distinctement le signal universel: deux grands coups de sifflet, un petit coup suivi d\u2019un grand coup.Dans le jargon ferroviaire, ça signifie: vaut mieux libérer la voie, le train s\u2019en vient.M.Langevin a ajouté que son père avait été cheminot durant une quarantaine d\u2019années.On peut de comprendre sa curiosité et son intérêt pour les trains surtout qu\u2019il avait l'occasion de partager cette fascination avec sa petite fille.Les trains, on en voit passer de moins en moins souvent et ça s\u2019éteint tranquillement.«J'ai vu le train s\u2019en venir de loin puis j'ai vu le camion qui est entré dans la cour.Il a ralenti mais il n\u2019a pas réussi à s\u2019immobiliser tranquillement.Je n\u2019ai pas vu la physionomie du camionneur, ce serait plus facile à comprendre», a souligné M.Langevin.Quand il vu l\u2019imminence d\u2019une collision, il s\u2019est sauvé à toutes jambes pour s\u2019éloigner d'éventuels débris.Dans le train, les gens du CN ont eu l'impression que le camionneur avait réussi à s\u2019immobiliser et tentait désespérément de faire marche ar- Comme une feuille morte poussée et soulevée par le vent, un camion chargé de papier destiné au Centre Teléphoto par Claude Croisetière de tri des motiéres recyclables, 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke, a été bouté hors de la voie ferroviaire par un convoi du CN, hier, vers 15 h.En mortaise, M.Jacques Langevin a assisté à la collision rière ou d\u2019avancer pour s\u2019enlever de la voie.Trop tard! L'impact s'est produit De 37 «intros» a 14 tale de près de 7000 $.Deux autres étudiants, dans leur logement rue Prinnéral.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS Toto quebec gr Trea 94-11-21 6 9 13 15 17 18 19 21 27 30 35 37 44 52 33 55 57 62 63 68 Prochain tirage: 94.11.22 TV A, le réseau des tirages ( Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Sherbrooke - Heureusement que dans les activités criminelles c'est comme dans la vie en général, les fins de semaine se succèdent mais elles ne se ressemblent pas forcément.De vendredi soir dernier à hier matin, les policiers municipaux de Sherbrooke ont enregistré 14 introductions et vols avec effraction un peu partout sur leur territoire.Durant la même période des 11, 12 et 13 novembre, ils avaient rédigé 37 plaintes pour des crimes de même nature.Même si la nouvelle prend l'allure d\u2019une consolation comparativement au week-end précédent, il reste que ces crimes sèment leur lot de désolation et de frustration.Dans les vols, on note la disparition de plus de 10 000 $ de biens dans un appartement occupé par deux étudiants, rue Chagnon.dans le quartier ouest de Sherbrooke.' En regagnant leur domicile, dimanche soir, aprés deux jours d\u2019absence, les deux étudiants ont constaté la disparition de deux ordinateurs, d'un magnétoscope, de deux guitares et de biens totalisant plus de 10 500 $.Les propriétaires d\u2019une maison, rue Repentigny, dans le quartier est de Sherbrooke, ont vécu pour une seconde fois en 12 mois la désagréable expérience du cambriolage.Les cambricleurs ont emporté les différentes composantes d\u2019une chaîne stéréophonique, 250 disques au laser, un magnétoscope.trois baladeurs.pour une valeur to- cesse et rue Courcelette, dans le quartier ouest, ont également été victimes de vol.Dans un cas, il est encore question de la disparition d\u2019un ordinateur personnel et dans l\u2019autre cas, d'un four à micro ondes.Trois heures plus tard, plus de fourgonnette Fleurimont - Le temps d\u2019un arrêt de trois heures à l\u2019Auberge Royale, 1900 rue King Est, à Fleurimont, le propriétaire d\u2019un véhicule en était quitte pour rentrer à pied.La fourgonnette Plymouth Voyager 1992 avait été stationnée dans la cour vers 17 h 45.-Au retour du propriétaire, vers 20 h 30, elle avait disparu.La valeur du véhicule est estimée à quelque 18 000 Au sortir de son domicile, hier matin, le propriétaire d\u2019une;automobile Volks -Golf 1992 a vécu la même expérience} Stationnée vers 22 h 30, dimanche soir, rue Bryant, dans le quartier nord de Sherbrooke, la voiture n\u2019y était plus hier matin, vers 8 h.Elle est estimée à quelque 13 400 $.À cette perte, il faut ajouter des biens personnels et même une quinzaine de casquettes vierges approchant les 1000 $.CONCOURS 5 Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la illustré qui avra lieu le 22 sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu'un casse-tête est compté retournez-le à La Tribune et poriipez av firage du prix écembre 1994.Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Règlement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune CONCOURS Facile!.Découpez «La piéce du jour» et collez-lo sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu\u2019un casse-tête est complété, retournez-le à La Tribune et participez au firage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994.Pour plus de détoi concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune of s, surveillez la publicité du «La piéce du jour» Lr vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Pour vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (exter | contre les roues arrière du côté droit du camion.Elles en ont même été arrachées et projetées à plusieurs mètres du lieu d\u2019impact.Quant au camion, il a complètement viré comme une toupie avant de tomber sur le côté.En partie déchiquetée, la boîte du camion a laissé échappé des tas de feuilles que le convoi et le vent ont semé un peu partout sur des dizaines de mètres.Comme l\u2019accident s\u2019est produit dans une entrée de locaux commerciaux, que le monstre de fer est resté debout, que le camionneur s\u2019en tirait quasiment indemne, l\u2019invasion des lieux par les policiers municipaux de Sherbrooke, les ambulanciers et les pompiers n\u2019ont pas perturbé la circulation.Mais les usagers de la route ont ralenti d'eux-mêmes pour jeter un coup d'oeil sur la scène particulièrement spectaculaire.Pour M.Langevin, compte tenu de la visibilité à cet endroit, des indications claires sur l'existence du passage à niveau et des fameux quatre coups de sifflet, «je ne vois pas ce qu'on pourrait reprocher aux gens du convoi ferroviaire!» Après les incidents du week-end impliquant deux trains de Via Raille jamais deux sans trois se confirme à nouveau.La Ville réembauche un des quatre employés congédiés Sherbrooke(PYB) ongédié après avoir été associé C a la récupération de marijuana au terrain d\u2019enfouissement de Sherbrooke, Henry Cormier, 30 ans, pourra retrouver son emploi.Les membres du nouveau conseil municipal de la Ville ont ratifié hier soir l'entente intervenue avec le Syndicat canadien de la fonction publique, local 2729.Cette entente prévoit que l'employé visé sera réembauché, mais en encaissant une perte sèche de neuf semaines de salaire, soit depuis son congédiement.Il a été acquitté récemment par le tribunal d\u2019une accusation de pos- SOON NE Des précisions s'imposent à la suite de la publication, dans notre édition d\u2019hier, d'un texte sur la remise du prix Charles-Emile Bélanger de la Société Saint-Jean Baptiste à l'homme d\u2019affaires Marcel Lauzon, président des Industries Marcel Lauzon.Mentionnons d'abord que l\u2019entreprise ne compte qu\u2019une seule usine, située à East Hereford et embauchant une cinquantaine de travailleurs.Au New Hampshire, on ne possède en fait qu'une adresse pour le session dans le but de faire du trafic.[la toutefois été reconnu coupable de simple possession et condamné à une amende de 300 $.Le président du syndicat, Guy Tossel, à accueilli la nouvelle avec satisfaction.soulignant qu\u2019il avait imploré la clémence du précédent conseil pour les quatre employés.Il à fait valoir que trois des quatre employés, avaient suivi avec succès une cure de désintoxication.«Je souhaite que les quatre puissent reprendre leur emploi, dit-il.Ils ont eu une maudite bonne leçon!» Selon les indications obtenues par La Tribune, un deuxième employé aurait été acquitté de trafic par le tribunal récemment et pourrait donc demander sa réintégration.commerce avec les États-Unis.Notons aussi que les frères de Marcel Lauzon ne sont pas actionnaires de l'entreprise mais, à un moment ou l\u2019autre, ils ont agit à titre de sous-traitants dans le domaine du transport ou de la préparation du bois.Enfin, on compte quatre associés.En 1979, Jean-Pierre Rioux, Jacques Rousseau ct Réal Riendeau sc sont joints à titre d\u2019actionnaires.Ils ont été rejoints plus récemment par André Lauzon, le fils du propriétaire.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: - {omelots et comelois motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.poyée par le camelot \u2026.3.43 toxa de vente du Québec.22 Coût à l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 i; PLUIE Aujourd\u2019hui ® Ce soir ® Prévisions a long terme pour Sherbrooke ® Mercredi &@ Jeudi ® Min.Maxy Berlin 71 Bruxelles 811 J Buenos Aires 17 25 247 x * y Chicago 8 15 * kk Kk fala 4 Jénusolom no ohannesburg ET NEIGE CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE | CIEL VARIABLE avec, Londs UN os Angeles Leners Ecntonnerr ant Corada Dans le monde 585-0762 Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par comelot ef comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 255 00, TPS S17.85, IVO $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS $ 9.80, TV0 $9.74 \u2014 $159.54 3 mois S 80.00, IPS S 5.60, VO § 556 = § 91.16 1 mois S 50.00, TPS 5 3.50, TVO S 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVO S2156 - $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, TVQ 512.87 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS S 7.70, VO S 7.65 = $125.35 1 mois § 55.00, TPS S 3.85, TIVO S 383 = § 62.68 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée a Audit Bureau of Giculation ABC ot à l\u2019Union internationale de In presse colholique, Sources d'informations: Presse cunodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pros foc-similées de lo Presse conodienne et les agences uffiliées sont autorisées à reproduire les formations de La Tribune.Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: 8-3 Messier en liberté: B-3 Madrid 721 SE Miomi 23 26 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 14 TT on Las La és TE doses à 12] | Décès: D-4 Santé: B-6 Paris ne .Rio 18 2 Économie: C-6 Sports: C1 Rome 618 Éditorial: A-4 Sydney.18 25 \u2014\u2014- Tokyo 13 18 Mar tion mur que rése pha le-t- pou de c tion méc der la p pare de che pro cal de f du mer velc gioi féde du con en | tien tag pr po fix m vi R gr d pl vi di 0.59 9.54 1.16 6.98 3.26 082 5.35 2.68 MOIS ds PES Actualité Add La parc biomédical a son commissaire Sherbrooke - Le parc biomédical 4 maintenant un commissaire scientifique pour voir à son développement: Marc R.Escaravage vient en effet d'être embauché par la Corporation du parc bio-médical du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).M.Escaravage «possède une vaste expérience dans le domaine pharmaceutique ayant déjà été à l'emploi de SQUIBB Canada et de ICN Canada Limited en IN tant que vice-pré- Marc R.Escaravage sident aux opérations techniques», indique un communiqué de la corporation.Le nouveau commissaire scientifique possède en outre un «excellent réseau de contacts dans le domaine pharmaceutique et médical», signa- le-t-on.Le commissaire scientifique aura pour mandat la réalisation d\u2019un plan de développement et d\u2019un plan d\u2019action stratégique pour le secteur biomédical, de faciliter l'implantation d'entreprises dans le parc, d\u2019assurer la promotion et la représentation du parc, en plus d'entretenir un réseau de promoteurs potentiels (chercheurs et gens d\u2019affaires) en vue de projets d'investissement.La Corporation du parc biomédical avait obtenu l\u2019an dernier une aide financière de 300 000 $ provenant du Conseil régional de développement de l'Estrie, de la Société de développement économique de la région sherbrookoise et du Bureau fédéral de développement régional du Québec pour l'engagement d\u2019un commissaire scientifique et la mise en place d\u2019une infrastructure de soutien.Mini-colloque sur le Salvador Sherbrooke -Sensibiliser la population estrienne aux problèmes confrontés quotidiennement par les habitants des pays latino-américains et recueillir des vêtements et des jouets pour les enfants du Salvador.Voilà le double objectif que cherchent à atteindre des jeunes élèves de l\u2019école Le Phare.Ce groupe de jeunes oeuvre depuis le mois de septembre à l'organisation d'un mini-colloque qui se tiendra.finalement, cette semaine, le mercredi 23 novembre, de 17h00 à 22h00, à l\u2019école Le Phare, d'Ascot.Is travaillent en collaboration avec des membres de la communauté sal- vadorienne de la région.L'objectif de ce mini-colloque, expliquent les organisateurs, est de sensibiliser la population aux problèmes que vivent la majorité des pays latino-américains.Cinq conférenciers aborderont différents aspects de cette problématique et répondront aux questions de l\u2019auditoire.Le mini-colloque sera suivi d\u2019une cueillette de vêtements et de jouets destinés aux enfants du Salvador.Pour la somme de 5 $, les personnes qui participeront à cette activité auront droit à un plat typique du Salvador.Les gens sont invités à réserver à l'avance, en entrant en contact avec Louise-Andrée Bertrand, à l\u2019école Le Phare.° 7 7 Dictée des Amériques \u2019 eo 2e édition Sherbrooke -Amateurs de dictée, à vos crayons.La Dictée des Amériques est de retour, et c'est ce samedi 26 novembre que sera distribué le premier test de qualification, dans le téléhoraire de La Tribune.Ce test s'adresse à toute la population.À la suite de cette première étape.les meilleurs concurrents junior, senior et senior professionnel participeront à la demi-finale régionale, fixée au 4 février 1995, simultanément à Sherbrooke et dans 25 autres villes québécoises.C'est le 19 mars, sur les ondes de Radio-Québec, que sera diffusée la grande finale, qui réunira des concurrents de l'Afrique, de l'Europe et des trois Amériques.C'est l'astro- physicien Hubert Reeves qui rédigera et lira la fameuse dictée.Plus de 100 000 $ en prix seront distribués.Il y a Michel Poirier et.Michel Poirier Sherbrooke -Quand deux professionnels exerçant le même métier et portent le même nom, on peut comprendre que la publicité de l\u2019un peut nuire au second, bien involontairement.Il en est ainsi, depuis quelques jours, alors qu'un avocat, Me Michel Poirier, fait publier des annonges dans les journaux en vue de faire connaître sa dispomibilité, à titre de consultant.Or, il ne s'agit pas de Me Michel Poirier qui occupe, depuis peu, les fonctions de secrétaire général à l'Université de Sherbrooke, un emploi qui se maricrait mal avec une tâche de consultant.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A3 Laflamme chef de cabinet malgré tout Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke lieutenant de la campagne électorale du nouveau maire Jean Perrault, est devenu hier soir son chef de cabinet.La nomination politique n\u2019a pas fait l\u2019unanimité à la table du conseil, certains conseillers soulignant que le maire aurait à vivre avec son choix.Le conseiller Serge Cardin a voté contre la proposition, déclarant même à La Tribune que «sans vouloir être méchant, le cabinet de la mairie sera à la limite le pandémonium de l\u2019hôtel de ville».(Pandémonium: capitale imaginaire de l\u2019enfer et par extension lieu où règnent la corruption et le désordre selon le Petit Robert 1, page 1347).Attaché politique de la vice-pre- mière ministre du Québec, Monique Gagnon-Tremblay, au cours des dernières années, Jean-Yves Laflamme possède également une expérience d\u2019une dizaine d\u2019années à titre de conseiller municipal à Sherbrooke.En 90, il avait même terminé deuxième derrière Paul Gervais dans la course à la mairie.Jean Perrault a expliqué à La Tribune que l'expertise politique développée au cours des dernières années par Jean-Yves Laflamme, notamment dans les dossiers d\u2019ABB, l\u2019assainissement des eaux et les travaux d\u2019infrastructure Canada-Qué- bec, avait motivé son choix.«Sa connaissance des dossiers J évier Laflamme, principal sera un atout important», d'affirmer Jean Perrault, précisant que Laflamme ne pourra intervenir dans le débat des élus, tout comme il ne pourra représenter la Ville en son absence.65 000 $ Jean-Yves Laflamme entrera au service du maire ce matin même, et il touchera le même salaire que son prédécesseur, Gaston Bachand, soit 1250 $ par semaine en plus des bénéfices marginaux.Après une prolongation de son contrat de deux semaines, Gaston Bachand quittera définitivement son poste vendredi prochain.Le choix de Jean-Yves Laflamme est loin d'avoir fait l'unanimité au sein du conseil municipal qui devait approuver la décision du maire Jean Perrault.Si tous les conseillers ont été consultés la semaine dernière par le maire, hier soir, ils devaient donner carte blanche à Jean Perrault pour la personne de son choix.sans que le nom retenu ne soit mentionné dans la résolution du conseil.Jean Perrault a motivé cette fa- con de faire par le désir de ne pas véhiculer sur la place publique le nom d\u2019une personne qui aurait été refusée par le conseil.Désapprobation Le conseiller Serge Cardin a été le premier à faire connaître sa désapprobation.Invité à analyser lc choix du maire au cours de la dernière fin de semaine, il a indiqué que «plus j\u2019y réfléchis, plus je pense que l'on commettrait une erreur».Il à même invité ses collègues à suspendre la séance pour discuter du sujet en privé, proposition qui fut rejetée., Jacques Jubinville a pour sa part indiqué qu'il vivrait avec la décision Jean-Yves Laflamme Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke brooke a été appelé à se prononcer hier soir en catastrophe sur un projet de 5 millions $ qui pourrait faire de la Ville un leader mondial en matière d'industries de l\u2019environnement.Baptisé «Envirosite», le projet consiste à doter le Technoparc d\u2019un site expérimental afin de mettre à l\u2019essai cinq nouvelles technologies développées à Sherbrooke, notamment en matière de compos- Ls conseil municipal de Sher- Feu vert donné a un projet de 5 millions en environnement tage.Grande premiére, le projet est piloté par un consortium «Sogesdech Inc» composé de quatre entreprises privées, Serrener Inc, CI- MA, les groupes Teknika et SM.If met aussi à profit l\u2019Université: de Sherbrooke.L'investissement requis par\u201c la Ville se limite à une somme de 250 000 $ et implique la participation des citoyens pour la récupéra- tiof des miatières organiques comme les déchets de table.Si le projet devait se concrétiser, les Sherbrookois hériteraient ainsi d\u2019un troisié- me bac de récupération.pements, Président de Serrener, Jean Shoiry a présenté les détails du projet, précisant que l\u2019entreprise privée financerait 1,9 million $, tandis que les deux gouvernements seraient sollicités pour une somme totale de 3,2 millions $ avec le programme des infrastructures.Les membres du conseil ont donné le feu vert au projet avec certaines réserves toutefois.Ingénieur de la Ville, Claude Cing-Mars a reconnu la valeur dù plan, indiquant toutefois qu\u2019il fallait voir comment la Ville pourrait être maître d\u2019oeuvre sans être propriétaire des équi- 2 La querre des services téléphoniques interurbains Une source de maux de tête pour les consommateurs Omerville Michel MORIN éroce et pas toujours catholique la guerre que se livrent actuellement les compagnies spécialisées dans le revente de temps interurbain.Et comme c\u2019est souvent le cas, pour ne pas dire toujours, c\u2019est le consommateur qui écope.La lutte a pris des proportions importantes depuis l\u2019entrée en vigueur, en juillet dernier, du service Egalité-Accès, cautionné par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Ce service permet à toutes les compagnies qui le désirent d\u2019offrir aux consommateurs la prise en charge ct la facturation des appels interurbains.Pour rendre le service plus alléchant, les tarifs interurbains sont plus économiques que ceux exigés par la compagnie Bell, elle qui a endant des années vogué en étant à \u2019abri de la concurrence.Mais cette déréglementation complète des services n\u2019est pas sans attirer son lot de surprises, lesquelles sont pour le moins désagréables pour les consommateurs.Les nouvelles compagnies (leur nombre est estimé à quelque 300 au Canada).emploient toutes les techniques pour dénicher leur part de clientèle.ais la stratégie est échevelée et fait rager bien des consommateurs.Sans accord Thérèse Noël, de la municipalité d\u2019Omerville, fulmine encore.Elle a été victime de la compagnie Intertec, dont la place d\u2019affaires est si- tuéc en Ontario.En novembre 1993, un représentant de ceite compagnie est venue la voir chez elle.Il lui à soumis une offre intéressante, annonçant des économies appréciables sur les tarifs d\u2019intcrurbain.Moyennant un montant initial de 28,83 $ (carte de membre), Mme Noël accepte de sc joindre à Intertec.Or, pour pouvoir faire ses interurbains ct profiter de tarifs réduits, la consommatrice devait coder son appareil téléphonique avec un numéro d'accès, que devait lui faire parvenir la compagnie.De novembre 1993 à février 1994, rien.Pas de code d'accès, pas de nouvelles d\u2019Intcricc.En mars, Thérèse Noël reçoit unc facture de 24,95 $ pour, a-t-on prétexté.ouvrir un compte.«Là, je n\u2019étais plus intéressée.Le représentant qui était venu me voir ne m'a jamais parlé de.ce montant.Je n'ai pas payé ce montant et je leur ai dit que je ne voulais plus rien savoir», raconte Thérèse Noël.Mais, Ô surprise, Elle reçoit une facture en juillet, de la compagnie Intertee, sur laquelle sont inscrits tous ses appels interurbains.Sans le du maire.«Vous allez assumer seul cette responsabilité, a-t-il prévenu.Mes craintes, c\u2019est de me retrouver avec un maire élu et un maire nommé.» Camille Fortier a abondé dans le même sens.Sauf Serge Cardin, les autres conseillers ont entériné la proposition, Jacques Jubinville.Bernard F.Tanguay et Camille Fortier prenant soin de préciser qu'il votait pour la proposition et non pour le choix du maire.En entrevue avec La Tribune.Serge Cardin devait se faire plus cinglant à l'endroit de Jean-Yves Laflamme, lui attribuant les échecs des projets de Centre de tri et de la faculté de l'Université de Sherbrooke au centre-ville.«Dans ces deux dossiers, a-t-il dit, peut-être que Jean Perrault et Monique Gugnon-Tremblay n'ont rien à voir, mais il y a un dénominateur commun et c'est Jean-Yves Laflamme.C'est une récompense politique.a-l-il ajouté, et je demeure convaincu que ce n\u2019était pas la personne à aller chercher.Le maire veut s\u2019associer à quelqu'un qui est fort et vite.Oui Laflamme est vite.C'est lui qui a négocié il y a six ans des ententes de services avec d'autres municipalités.Il disait qu'il fallait mettre un pied dans la porte.On a le pied dans a porte depuis six ans et c'est toujours injuste pour les Sherbrookois.» «Je ne comprends pas les craintes exprimées» -Jean-Yves Laflamme Sherbrooke(PYB) \u20ac vais mettre tout mon talent «J en oeuvre pour que la vision de Jean Perrault puisse se réaliser.J'ai l\u2019impression qu\u2019il va en épater plusieurs au cours des prochaines années.On sous-estime son potentiel et il n\u2019a pas cu la chance d\u2019étendre ses ailes comme j'ai pu le faire.Je vais en avoir plein mes bottes juste à le suivre.» Direct.imagé, le nouveau chef de cabinet du maire Jean Perrault, Jean-Yves Laflamme ne s\u2019en fait pas outre mesure avec les craintes exprimées quant à son choix par certains membres du conseil.Hier soir, il confiait à La Tribune son admiration pour son nouveau patron, quelques minutes après avoir été confirmé dans ses nouvelles fonctions.Celui qui n'a pu entrer par la grande porte à l\u2019hôtel de ville en 90.défait par quelques centaines de voix par Paul Gervais à la mairie.pourra finalement concrétiser une partie de son rêve en entrant par la porte de service cette fois.Certains conseillers ont même commenté cette nomination en parlant d'une mairie à deux têtes.Le principal intéressé pourra-t-il mener à bien sa mission, mais dans un rôle plus effacé?autres Mans sam Le Téléphoto par Claude Poulin Thérèse Noël d'Omerville ne mâche pas ses mots en parlant du service interurbain Intertec:«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C\u2019est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m\u2019avertir, sans obtenir mon autorisation.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» savoir, sans jamais avoir donné son accord, Mme Noël avait été débranchée de Bell pour être branchée sur Intertec.Seuls les appels interurbains étaient maintenant facturés par Intertec.Mais avant de recevoir cette facture, Thérèse Noël avait cu la puce à l\u2019orcille quand, étant hospitalisée, elle décide d'appeler son frère à Montréal.Avec sa carte d\u2019appel Bell, elle fait un premier essai.Puis un deuxième.Rien à faire.Impossible d\u2019établir la communication.«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C'est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m'avertir.sans obtenir mon autorisation.de vociférer Mme Noël.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» Mme Noël a du reste bien l'intention de payer les frais de ses appels interurbains facturés par Intertec.Mais seulement avec les trois coupons-rabais offerts par cette compagnie! Econocall De son côté, Annie Mclançon, rédactrice publicitaire à La Tribunea également été victime d'un strata- pème semblable mais cette fois, de a compagnie Econocall.* En juillet, elle reçoit son compte mensuel de Bell.Aucuns frais pour les appels interurbains.Elle contacte une préposée qui lui dit que c'est peut-être l'ordinateur qui a connu une saute d'humeur.Le mois suivant, même scénario.Le compte de Bell comportant les appels locaux mais aucun frais d\u2019interurbain.«Je me rendais bien compte que ce n'était pas comme avant.Quand je faisais des interurbains, je devais me reprendre à trois ou quatre reprises et il fallait que j'attende longtemps avant que la communication soit établie.J'ai su par la suite que j'avais été débranchée sans que je n'en sois informée», de commenter Annie Melançon.Elle devait recevoir plus tard une lettre de la compagnie Econocalldisant que les abonnés avaient dorénavant le choix de la compagnic d'intcrurbains.Ce choix, écrit-on.est normalement demandé au moyen d'une lettre d'autorisation signée.Mais la compagnie poursuit en écrivant que «suite à unc erreur lors du traitement data du service d'Égar lité-Accès, votre numéro de téléphone à été transféré au réseau interurbain d'Éconocall sans avoir obtenu une lettre d'autorisation signée par vous.Nous aimerions vous présenter toutes nos excuses pour tout inconvénient que cette crreur à pu vous occasionner.Par contre, il nous ferait grand plaisir de vous «Je ne comprends pas les craintes exprimées, a-t-il répliqué.Quand les paramètres de l'emploi sont clairs, je ne vois aucun problème.C'était la méme chose avec Monique Gagnon- Tremblay et je pense avoir bien réussi.» Pourra-t-il travailler avec les membres du conseil.malgré les réticences exprimées par certains?«II n'y a pas de problèmes, a-t-il répondu à nouveau.Je me considère comme le choix de Jean Perrault ct mon contrat se situe d'abord avec le maire.» La rumeur révélée par La Tribune il y a quelque temps se confirme donc.Jean-Yves Laflamme avait alors nié catégoriquement la nouvelle.précisant qu'il adorait sa patronne et que de nouvelles responsabilités lui seraient confiées au niveau du Parti libéral à Québec.Que s'est-il produit?«Ce n'était pas encore réglé avec Québec et il semblait qu\u2019une décision ne viendrait pas avant 1995.Jean m'a fait une offre intéressante».a-t-il dit.Il a ajouté qu'il avait discuté de la question avec Monique Gagnon- Tremblay et «convenu d'occuper le oste où il pourrait être le plus uti- e», sans préciser toutefois s'il faisait référence au prochain référendum sur l\u2019avenir du Québecconsidérer parmi nos clients pour que vous puissiez apprécier notre vaste gamme de produits (.)» | Comme des dizaines d\u2019autres personnes, ces deux consommatrices ont eu recours à l'Office de protection du consommateur.Des plaintes ont été rédigées et le dossier suivra son cours.Le directeur de l'OPC, Yves Leclair, souligne que plus de 200 plaintes ont été formulées au bureau régional de Sherbrooke.«Des clients se font débrancher sans autorisation.sous un quelconque prétexte ou sous de fausses représentations, de préciser M.Leclair.Il ne faut quand même pas jouer le jeu de Bell Canada.Si des consommateurs désirent transiger avec d\u2019autres compagnies, ils ont tout le loisir de le faire.Mais il faut que ce soit une décision volontaire.La compétition.c'est bon en soi mais il ne faut pas que la compétition s'installe de façon répréhensible.» L'Office de protection du consommateur se propose de rencontrer sous peu les différentes intervenants dans ce dossier.dans le but d'aplanir les différends.Mais s'il le faut.on a recours aux tribunaux.Et pour les consommateurs qui veulent savoir s'ils sont toujours brancher à la compagnie Bell pour leurs appels interurbains, ils peuvent composer le 1-700-555-4141.POUR AUSSI PEU QUE - Moteur V-6, 4.9 litres - Transm.manuelle 5 vitesses, radio AM-FM stéréo - GEP 826A, garniture XL - Pneu P235/75R15, toutes saisons 13 995 rue King Est, Sherbrooke 1569-5981 A4 CE La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 Roymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, La Tribune Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint M ce, en ce sens qu\u2019il s Jacques PRONOVOST cultés d'application pas d\u2019intérêt personnel.Voilà la démocratie faussée par ce ce décisionnelle.Alors il faudrait | plus de prise sur son milieu.Serait Editorial Démocratie faussée oins de 20% des gens votent aux élections scolaires.Rares sont les citoyens qui connaissent vraiment les candidats.À plus forte raison, ils ne savent rien de leur programme ni de leur compétence.Quand aucun dossier particulier ne vient chauffer les esprits, on peut encore prétendre que la démocratie s\u2019exer- \u2019agit d\u2019un vote libre et possiblement représentatif malgré l\u2019infime proportion des électeurs participants.Voilà qui n\u2019est pas le cas d\u2019une élection polarisée | comme celle vécue a la CSCS dimanche.Deux dossiers retenaient l\u2019attention de ceux qui voulaient bien s\u2019y intéresser: l\u2019intégration scolaire et ses diffi- particulières comme celle de l\u2019école Sacré-Coeur dédiée à l\u2019enseignement musical.La mobilisation passait par l\u2019exaspération des parents touchés par ces deux dossiers bien avant la qualité de l\u2019enseignement ou le bien-être des jeunes à l\u2019école.Avec un taux de participation inférieur à 20%, il est facile d\u2019imaginer que les «contestataires» aient pu aisément faire sortir le vote qu\u2019ils recherchaient.Avec droit puisqu\u2019ils sentaient cette obligation.Avaient-ils totalement raison?Oui, si on se place de leur point de vue.Peut-être que non pourtant.Mais il n\u2019y avait pas d\u2019alternative possible.Personne n\u2019aurait pu prendre réellement le parti des commissaires défaits parce qu\u2019ils n\u2019y trouvaient simplement Dans ce genre de campagne sans médiatisation réelle, la démocratie restera toujours celle de l\u2019attaque, de la démolition sans défense réalisable parce que l\u2019écoute n\u2019existera à peu près pas.lisation des uns et l\u2019indifférence généralisée des autres.Dans le cas de la CSCS, l\u2019élection se résumait à «n'importe qui mais pas les candidats d'Action-Education».Ceux-ci prônaient effectivement une idéologie très égalitariste, une approche socialisante, une action concertée.Ils se sont faits des ennemis dans les dernières années sans pourtant être responsables des décisions et des actions de la commission scolaire.L'intégration scolaire des élèves handicapés est une directive gouvernementale.Les commissaires d\u2019école n\u2019en ont défini que les modalités d\u2019application.Et toujours le groupe Action-Education a perdu dans ses tentatives d\u2019apporter des amendements aux résolutions compte tenu qu\u2019il était minoritaire au Conseil des commissaires.Mais, effectivement, si ce parti avait remporté une majorité à cette élection, la tendance dans les décisions auraient été dans le sens de leur vision très «sociale» de l\u2019éducation dans la société; ce qui pouvait en inquiéter plusieurs.Mais encore là, quel est le poids réel des commissaires?Quand ce n\u2019est pas la grosse machine administrative qui dicte la ligne de conduite financière, c\u2019est le gouvernement provincial qui trace la voie.Quand une commission scolaire décide de fermer une école de village \u2014 eut-elle tort de le faire \u2014 et que le pouvoir central à Québec tourne en dérision sa décision, injecte des fonds; quand le gouvernement accorde un statut «privé» à une autre école de village pour la maintenir en vie contre la volonté des élus scolaires; quand donc leur mince pouvoir est réduit en miettes, peut-on faire croire encore aux citoyens l\u2019importance de leurs décisions, la justification même de leur présence?C\u2019est bien dommage dans le contexte de décentralisation des décisions.et des comptes de taxes scolaires qui ont plus que triplé.Le processus d\u2019élection est vicié à sa base par la non-participation.Peut-être la population ne croit-elle pas à la valeur de cette instan- \u2019abolir.Et le citoyen n\u2019aurait -ce pire ou mieux?ainsi que les écoles à vocation t exercice injuste devant la mobi- la force à revenir en arrière et QPONTOEVUE | Les bibliothèques publiques en péril plusieurs reprises depuis quel- A ques mois, et encore récemment, la Ville de Richmond a émis plusieurs commentaires sur la Bibliothèque centrale de prêt de l\u2019Estrie maintenant nommée, Centre régional de services aux bibliothe- ques publiques de l\u2019Estrie (CRSBPE).Les propos transmis aux journaux, dont La Tribune, concernaient l\u2019adoption, par l\u2019assemblée générale, d\u2019une cotisation additionnelle de 4$ destinée à pallier le retrait de l\u2019Etat dans le financement.Richmond faisait état de son net refus d'accepter cette cotisation qu\u2019il assimilait à une hausse de la cotisation de l\u2019ordre exorbitant de 200 p.cent.Outre ce qualificatif, le représentant de la municipalité laissait entendre qu\u2019il s'agissait d\u2019une hausse «décrétéc», «imposée», voire même issue d\u2019un abus de pouvoir.À la lecture de tels commentaires, l\u2019honnête homme pouvait croire que l\u2019on était en présence d\u2019une organisation abusivement autocrate et peu contrôlée.Après tant de déclarations tendancieuses, il nous apparaît important de remettre les pendules à l'heure.Tout d\u2019abord, le CRSBPE n\u2019est pas une entité extérieure aux municipalités et tournée vers la recherche d\u2019un quelconque profit à leurs dépens.Au contraire, le CRSBPE est une corporation dont les membres sont justement les représentants de ces municipalités.Ce sont ces membres qui en constituent l'assemblée générale, qui approuvent ses rapports et élisent, parmi leurs pairs, le conseil d'administration chargé de TRIBUNE LIBRE Securite au centre-ville ! fallait attendre trois viols au | centre-ville pour que le Conseil de ville se réveille et veuille bien accentuer la sécurité.La problématique n\u2019est pas nouvelle.Depuis deux ans, avec mon conseiller Serge Paquin, je parle de sécurité: rues mal éclairées, entre autres la rue Gordon où la majorité des résidents sont des aînés, et aussi plusieurs rues environnantes.Le problèmes est le manque de patrouille à pied.Faut-il attendre un meurtre pour trouver la solution qui pourtant est facile?Nous de la rue Gordon, jeunes et moins jeunes, hésitons à marcher seuls sur cette rue le soir, très mal éclairée.Plusieurs personnes se sont faites bousculer dans cette rue et les environs.Nous demandons à nos élus de cesser de faire du »parling» et de l'action concrète.À bon entendeur, exécutez vous avant la prochaine élection, s\u2019il-vous-plaît.Suzanne Gendron Résidente du centre-ville Sherbrooke Condamné sans avis M.le Maire Ville de Sherbrooke avis de jugement de la Cour municipale qui m\u2019informait qu\u2019on m'avait trouvé coupable de l'accusation portée contre moi et que j'étais condamné à verser 55 $ de frais en plus d\u2019une amende de 20$ pour une infraction à la loi 350.Même si l\u2019avis me laissait m\u2019interroger quant aux circonstances de cette infraction (concernant un parcomètre comme je l\u2019ai appris plus tard), il était très explicite quant à la saisie dont je ferais l\u2019objet, faute d\u2019acquitter l\u2019amende rapidement.| ly a quelques mois, j'ai reçu un Rien de très surprenant ni d\u2019inhabituel si ce n\u2019était du fait que je n\u2019ai jamais vu de billet de contravention sur ma camionnette et, encore plus bête, je n\u2019ai jamais reçu d\u2019avis pour me demander de me présenter en Cour.J'ai été accusé et jugé sans même être informé d\u2019avoir commis une faute.Vous connaissez mieux que quiconque la réponse qu\u2019on m'a fournie lorsque j'ai fait part de mon indignation à la préposée de la Cour municipale: depuis la refonte du Code civil, la Ville n\u2019a plus à aviser les personnes accusées à se présenter en Cour.Si je voulais contester le billet, je devais demander l\u2019aide d\u2019un avocat.Si je désirais faire une demande de réduction des frais de cour, je devais remplir un formulaire et le mettre en même temps que mon 15 $ (ce que j'ai fait) et le juge pourrait réduire mes frais tout en men imposant d'autres (ce qu\u2019il a fait).Je trouve que c\u2019est un bel exemple du mépris que nos gouvernements affichent sans gêne envers les citoyens de notre pas si belle province par les temps qui courent.Le nouveau Code civil n\u2019est qu\u2019une création de technocrates.Mais s'il a l'indécence de permettre ce genre d'atteinte à nos droits constitutionnels les plus élémentaires, vous n'avez pas à vous en tenir à la lettre.Où est donc le gros bon sens?Vous désirez sans doute sauver de l'argent en n\u2019envoyant pas d\u2019avis ou de subpoena, sauf qu'encore là, l\u2019amende pour infraction au parcomètre est passé de 8$ à 20 $.Belle façon d\u2019arrondir vos fins de mois.Kevin McKenna Un citoyen indigné Sherbrooke Jacques Parizeau Parizeau aurait dù aller en Chine n total de 8,6 milliards $ de U contrats en Chine pour les entreprises canadiennes et Bernard Landry prétend que c\u2019est du spectacle.Alors, c\u2019est du bon spectacle que font tous ces gens d\u2019affaires et élus gouvernementaux car les Canadiens et les Québécois récoite- ront des bénéfices majeurs.Bien que ces annonces ne soient pas toutes des contrats fermes, Équipe Canada a réussi à signer de nombreuses ententes de principe qui donnent espoir à de jeunes chômeurs diplômés qui se cherchent un travail dans un domaine spécialisé.Comme moi.Pourquoi Jacques Parizeau s\u2019est- il entêté à ne pas aller en Chine?Le mandat qui lui a été confié est de s'occuper des intérêts des Québécois, Il ne fait que préparer l\u2019indépendance.Doit-on conclure qu'il se désengage de ses responsabilités seulement pour confronter Ottawa?Bien sûr, Jacques Parizeau à lui seul n\u2019aurait peut-être rien changé dans toutes ses bonnes nouvelles pour l\u2019économie du Québec.Mais il aurait pu profiter de cette occasion pour rapprocher un peu plus le Québec de l\u2019Asie, ce que seul peut faire un premier ministre, non un chef d'entreprise, et de tisser des liens avec ses homologues provinciaux.La génération des 18-35 n\u2019est pas dupe.Il est très clair à nos yeux que le gouvernement péquiste fera tout ce qu\u2019il peut pour donner l\u2019apparence de discorde entre Québec et Ottawa.Au lieu d\u2019expliquer aux jeunes Québécois les vrais enjeux de l'indépendance, les séparatistes se contentent de ternir le Canada.Jacques Parizeau ne joue pas franc jeu.L'avenir des jeunes Québécois passe par l\u2019union; les ententes entre la Chine et le Canada le démontrent.Les grands ensembles sont les vrais acteurs sur la scène internationale et seule la collaboration est garante d\u2019un avenir prospère pour les jeunes.Mais Jacques Parizeau nous propose la séparation.Au lieu de faire du spectacle sur l\u2019avenue des Braves, Jacques Parizeau aurait pu tout aussi bien aller faire quelques «chinoiseries» et démontrer aux Québécois le sérieux de sa fonction.Valérie Bujold Service très utile e suis en faveur de garder l\u2019Office de la protection du consommateur à Sherbrooke.J'ai eu récemment besoin de ses services et mon probleme a été réglé en quelques jours.Pour les personnes seules comme moi qui ne connaissent pas toutes les lois, il est très rassurant de savoir qu\u2019il y a un organisme qu\u2019on peut contacter pour savoir quels sont nos droits en tant que consommateurs, surtout avec la venue à Sherbrooke de magasins à grande surface ainsi que d\u2019autres grandes compagnies.J'espère que l\u2019Office demeurera à Sherbrooke car il m'a été très utile .Irène Poirier Sherbrooke gérer la corporation.Quant à la fameuse cotisation additionnelle de 4 $ per capita, elle avait pour but de pallier la chute radicale des budgets d\u2019acquisition qui est de l\u2019ordre de 60 p.cent depuis cinq ans.Elle avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une tournée d\u2019information et de discussion durant plusieurs semaines dans le ré- s\u2019est bien gardé de le mentionner.Il y a là toute la marge qui sépare la conception misérabiliste et ré- ductionniste de la bibliothèque publique et sa conception moderne, responsable, créatrice et progressiste.Dans l\u2019édition de La Tribune du 8 octobre dernier, les municipalités ct sans service de demandes spéciales ou d\u2019expositions thématiques de livres dont la bibliothèque de Richmond a pu bénéficier avec le CRSBPE au cours de la dernière années ct qui représentent, à eux seuls, une valeur de plus de 12000$.C\u2019est aussi sans compter les revues, les cassettes, les vidéos et les oeuvres d\u2019art seau.Maires, représentants et responsables de bibliothèques avaient été conviés à ces rencontres.La problématique Le cas de Richmond, un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement dont les abonnés devront égalc- ment faire leur deuil.Nous ne mentionnons même pas l\u2019assistance professionnelle et difficile du CRSBPE y avait été présentée et discutée.Le représentant de Richmond n\u2019a pas cru bon de fournir ces nuances aux journalistes.Comme il n\u2019a pas cru bon de les informer qu\u2019il avait pu, lors du nouveau débat de Ja question, en assemblée générale, exprimer toute sa pensée et poser toutes les questions désirées.C\u2019est une majorité de membres progressistes qui ont décidé, démocratiquement, de prendre en mains leur propriété, le CRSBPE, afin de sauvegarder et consolider cette richesse régionale qui vaut ct rapporte bien plus que le 4$ en question.Pour reprendre un illustre homme politique américain, ils ne se sont pas interrogés pour savoir ce que le CRSBPE pouvait faire pour eux, mais ce qu\u2019ils pouvaient faire pour lc CRSBPE.Ccla aussi, M.Ménard qui quittent en bloc nous apprennent, après avoir cherché une alternative partout ailleurs (même à la direction régionale du ministère de la Culture) qu\u2019ils créeront leur propre bibliothèque, bibliothèque qui répondra mieux à leurs besoins.Nous sommes portés à être rassurés lorsque nous lisons que cette bibliothèque ne «négligera point la qualité des livres».Est-ce dire qu\u2019elle ne sera pas constituée, comme dans la triste image hélas trop classique, de livres issus de ventes de garage, de marchés aux puces ou autres cucil- lcttes hétéroclites?Pourtant, au coût actuel du marché, les quelques 70 000$ prévus pour les trois prochaines années réussiront à peine à acheter la moitié des livres actucllement déposés par le CRSBPE.Et cela, sans traitement ni reliure, sans renouvellement technique et surtout la disparition de la gratuité de l\u2019usager.Pourtant, même avec l\u2019augmentation du tarif du CRSBPE, c\u2019est cette même somme de 70 000 $ que les trois municipalités auraient eu à débourser pour les trois prochaines années, sans compter que l\u2019équipe de Richmond n\u2019aurait pas eu à s\u2019investir dans une tâche technique (choix, traitement, etc.) sans la formation cet l'expertise nécessaires.Sans compter aussi que les abonnés (les seuls vrais perdants) auraient conservé unc qualité de vie supé- ricure en matière de bibliothèque.C\u2019est à sc demander s\u2019ils ont pu se prononcer, eux.Et dirc que c\u2019est pour cn finir avec toutes ces improvisations qu\u2019on a conçu, il y a 30 ans, cette merveilleuse formule qu\u2019est la bibliothèque centrale de prêt, Mais l\u2019on peut toujours rêver de réinventer la roue.Le cas dont nous venons de parler est un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement en matière de bibliothèques publiques.N\u2019en déplaise à l\u2019ex-ministre de la Culture, son déballage impressionnant de chiffres sur les dépenses de l\u2019État québécois depuis les 10 dernières années ne résistait pas à l\u2019analyse.(.) Le retrait du soutien de l\u2019Evat aux bibliothèques publiques, Qui équivaut à une coupure budgétaire, n\u2019a pas donné d'autre choix au CRSBPE que de demander une implication plus grande de la part de ses membres, les municipalités, Et comme, hélas, la culture constitue pour les municipalités le premier secteur où elles choisissent de réduire leurs dépenses, les bibliothèques sont les premières à écoper\u2026 Avec, comme résultat, leur disparition pure et simple, ou encore leur bifurcation vers des solutions d\u2019amateurisme ou d\u2019achats de services comparativement plus coûteux ct mal adaptés.Avec unc telle politique au Québec, nous assistcrons à la tiersmon- disation des bibliothèques publiques, à moins d\u2019une nouvelle politique de l\u2019État diamétralement opposée.Normand BERNIER Directeur général Centre régional de services aux bibliothèques publiques de l\u2019Estrie Se taire et laisser faire C Etrange ou bien irrationnel?J'avoue un parti pris pour le deuxième épithète et vous partagerez peut- être mon point de vue quand je vous aurai expliqué au long et au large pour quelles raisons je penche pour l'irrationalité.H y a deux ans, les Canadiens ont été invités à se prononcer sur un accord conclu à Charlottetown entre le Canada et les provinces.Ils ont répondu a l\u2019invitation avec un enthousiasme qui démontrait de façon éloquente qu'ils voulaient dire leur mot, même si le jugement qu\u2019ils ont porté sur l'accord n\u2019était pas celui que souhaitaient Brian Mulroney, Robert Bourassa et les autres premiers ministres.Dans le comté d\u2019Orford, le taux de participation a frisé les 80 %.L'an dernier, ils ont été appelés à juger les gestes posés depuis 1988 par le gouvernement que Brian Mulroney avait dirigé durant presque cinq ans avant de passer le témoin à Kim Campbell dans le dernier droit.Ils ont affiché leur insatisfaction on ne peut plus clairement.Dans Brome-Missisquoi, le taux de participation a, tout comme l\u2019année précédente, frôlé les 80 %.Il y a un peu plus de deux mois, c\u2019est le gouvernement dirigé pendant presque cinq ans par Robert Bourassa, pendant quelques mois par Daniel Johnson qui a été appelé à rendre compte des gestes posés depuis le 25 septembre 1989.Le verdict rendu par les Québécois a été défavorabie.Dans Orford, le taux de participation a été légere- ment supérieur a 80 %.Il y a 16 jours, les Magogois ont été appelés à choisir un nouveau maire.Il pleuvait et il ventait ce di- manche-là mais certainement pas assez pour contraindre qui que ce soit à rester claquemuré chez lui sauf cas de force majeure.C\u2019est pourtant ce qu'a fait un Magogois sur deux.Avant-hier, les Québécois ont été appelés à choisir les commissaires qui administreront au cours des quatre prochaines années les taxes qu\u2019ils versent eux-mêmes ou par propriétaire interposé aux commissions scolaires et décideront pour eux jusqu'à un certain degré de l\u2019orientation qui sera donnée à l\u2019éducation que recevront leurs enfants ou leurs petits-enfants.Le taux provincial de participation a été anémique, dans les 12 %, je crois.Sur le territoire desservi par la Commission scolaire de Memphrémagog, il a été de 19 % mais seulement parce qu\u2019il a été de 26 % dans le district électoral 2 ou Bertrand Bilodeau a eu le meilleur sur Pierre Dussault et de 20% dans le district électoral 10, un district pourtant presque aussi vaste que le Nouveau-Québec, où Francine Faucher a remporté une victoire sans équivoque sur Jean-Guy Péloquin.Dans le district électoral 3 où Ginette Roy L.à défait France Gilbert, il à été à peine de 15 % et de 12 % seulement dans le district où Réjean Brouillette a été défait par la peau des dents par Hélène Thomas.Il va se trouver des gens pour dire qu\u2019un taux de participation de 19 % à un scrutin scolaire est quelque chose d\u2019exceptionnel.Mille excuses mais je pense exactement le contraire.Parce que le voisin accepte de se laisser mener les yeux bandés au bord d\u2019un précipice et de s\u2019y laisser pousser pieds et poings liés, faut-il faire comme lui\u201d?C'est un taux de participation de 80% qu\u2019il faudrait à un scrutin scolaire, pas un taux de participation de 19%, tout comme il faudrait un taux de participation semblable à un scrutin municipal, pas un taux inférieur à 50 %.Son commissaire et son conseiller municipal, on les connaît habituellement pas mal plus qu\u2019on ne connaît son député provincial ou son député fédéral.On les voit pas mal plus souvent qu'on ne voit ses députés et il y a toutes les chances qu'ils soient bien plus sensibles aux préoccupations des gens avec qui ils vivent que des députés même animés de toute la bonne volonté et de toute la bonne foi du monde.De plus, ce ne sont pas des clopinettes qu\u2019ils administrent, ce sont des millions de dollars et, qu'ils en soient conscients ou non, ce sont eux qui fa- connent, I'un, le cadre de vic de ses concitoyens, l'autre, le cadre de formation de leurs enfants.Quand on abdique sa responsabilité de citoyen en refusant de voter, on perd son droit de critique.Tout ce qu'on peut décemment faire, c'est se taire et laisser faire.e que le comportement des ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIBAGE Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédadeur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finonces et administration Adjoints ou directeur adjoint au directeur + 4 : + «Dar le fé comj jamc ou le gouv nis à te ra Pi ay \" tr} Cf lc Ve ti U \u2014 = \u2014\u2014 TT ey Nn SET CU ra we =n oso Téléphoto por Claude Croisetière «Dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral ait preuve d\u2019un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean», a lancé hier la ministre des Relations intergouvernementales conadiennes, Louise Beaudoin, devant des militants péquistes réunis à Sherbrooke.Ae 44008 d\u2019amende pour recel Sherbrooke - le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec à imposé hier des pénalités de 4400 $ pour le recel de cing tracteurs à pelouse et d'une tondeuse l'été dernier à Compton.Cette condamnation à été imposée à Michel Roy, 40 ans, de Gatineau, inculpé à la suite d\u2019une perquisition faite par la police de Magog.qui à récupéré deux machines.Le défenseur Conrad Chapdelaine a soumis que son client sans démélés avec lu justice depuis 82 avait profité de cette offre de vente mais n'a pas eu d'implication dans le vol.Une amende substantielle s'imposait, selon le procureur Charles Crépeau, pour manifester que ce délit n'est pas toléré.Cité pour une arme et menace Jacques Simard.31 uns, a été cité à son procès pour possession d\u2019une arme dans un dessein dangereux et de menace de détérioration d'un bien à la suite de lu décision de sa compagne de réfléchir sur leur relation le 18 octobre dans le canton Eaton.Cet épisode à été marqué par le lancement d'un café.le bris d'un chapelet et le découpage d'un jacket avec un couteau.La plaignante a rapporté à l'enquête préliminaire que Simard se préparant à partir pour la chasse s'était promené devant elle avec sous le bras une carabine dans son étui en disant qu'elle ne valait pas la peine d\u2019être tirée.Elle a admis au défenseur Claude Robitaille qu'elle ne sait pas si l'arme était chargée même si elle le croyait parce qu'elle à mis des projectiles dedans quelques semaines auparavant.L'inculpé aurait ajouté qu'elle garderait la maison mais que ce ne serait pas pour longtemps parce qu\u2019elle monterait dans les airs avec, Pour de la cocotte La cocotte de 32 plants de marijuana saisis le 22 septembre sur un terrain du canton de Dudswell aurait pu atteindre une valeur de 21000 $ US.selon un caleul du procureur Charles Crépeau.Les détails de cette perquisition avaient été rapportés par l'agent Yvon Simard de la SQ à l'enquête préliminaire de Renaud Breton.57 ans, cité à son procès sur des chefs de culture et de possession pour trafic.Un lit et un sac de couchage ont été trouvés dans la plantation à l'arrière d'un terrain où une roulotte était installée.Le défenseur Michel Dussault ne voyait pas dans [a preuve de relation de possession de mari pour trafic.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A5 Le fédéral aussi est en campagne référendaire, juge Louise Beaudoin Michel MORIN Sherbrooke Chrétien fonctionne comme si le Québec avait déjà perdu le référendum, comme si la population avait, une seconde fois, repoussé du revers de lu main cette option.D'où su propension à centraliser tout en niant presque l\u2019existence des provinces et.à plus forte raison, celle du Québec.C'est ainsi que Louise Beaudoin a dépeint le comportement du gouvernement fédéral face à une autre administration gouvernementale, celle du Québec, à la veille de soumettre par voie référendaire l'option souverainiste au jugement de la population.Ministre des Relations intergouvernementales canadiennes dans le cabinet Parizeau, Louise Beaudoin côtoie quotidiennement les dirigeants du Canada et elle dit avoir constaté une négation des provinces dans la gestion quotidienne du pays.L ¢ gouvernement fédéral de Jean Boucher appuie les Claude PLANTE Sherbrooke déopokers viennent de recevoir un appui de taille dans leur revendication d\u2019un contrôle mixte de ces appareils d'amusement.À la suite d'une rencontre tenue hier avec le député de Johnson et délégué régional pour I'Estrie.Claude Boucher, ce dernier les assure d'un soutien dans leurs efforts auprès du gouvernement.«Je suis parfaitement en accord avec ce qu\u2019ils avancent.Ils demandent à former une association avec le gouvernement.ll s'agirait d\u2019une société de gestion mixte dans l\u2019exploitation des vidéopokers.On deviendrait comme des copropriétaires.» «On s'aperçoit qu'on peut faire affaire avec ces gens-là sans se salir.poursuit le député Boucher.Je ne dis pas que le gouvernement en viendra à cette décision, mais tant que je n'ai pas la preuve que ça serait une mauvaise chose je supporterai cette option.» Formés en front commun, les propriétaires de compagnies prêteuses d'appareils d'amusement ont entrepris de rencontrer les délégués régionaux du Québec pour leur faire part de leurs revendications.Ils demandent qu'on exploite conjointement les appareils.Les profits seraient répartis selon un certain pourcentage entre le gouvernement, les propriétaires des compagnies et L cs propriétaires de machines vi- Claude Boucher les joueurs gagnants.Les appareils appartiendraient à l\u2019Etat et l'entreprise privée se chargerait de leur entretien.Les propriétaires d\u2019amusement vidéo ont tempété tout l'été et dénoncé la loi 84, qui rend illégaux les appareils de l\u2019entreprise privée.Depuis le printemps dernier, Loto- Québec à commencé à implanter ses propres machines.La semaine dernière, le Front commun de amusement du Québec, composé de l\u2019Association de l\u2019amusement du Québec.de la Cor- TI vs AN Prenant la parole, hier, devant les membres de l'Association péquiste de Sherbrooke réunis dans le cadre de leur assemblée générale annuelle.Louise Beaudoin a soutenu que le gouvernement fédéral était déjà en campagne référendaire.Tout comme le gouvernement du Québec, a-t-elle fait remarquer.«Par exemple, dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral fait preuve d'un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean.Et dans ce dernier cas, le fédéral est en train de faire de ce collège une espèce de coquille vide.Dans les ports et les aéroports, l'assurance-chômage et le Régime d\u2019assurance publique du Canada, on assiste à un désengagement financier du fédéral, de faire valoir Louise Beaudoin.C\u2019est une agression dans nos champs de compétences et une ression sur les finances du Quéec.» Et malgré tout, reprend la ministre québécoise des Relations intergouvernementales canadiennes.le fédéral persiste à vouloir imposer des normes nationales.«Mais nous allons quand même continuer de défendre les intérêts du Québec.Nous allons collaborer au bon fonctionnement de l'espace économique.Quand ce sera pertinent, le gouvernement du Québec va participer à des rencontres fédé- rales-provinciales.Par exemple.Jean Campeau ira assister à la conférence des ministres des Finances.Parce que nous devons être là.Mais pour ce qui est du forum fédéral sur a santé.on n\u2019y va pas.» Louise Beaudoin a rappelé qu\u2019après 30 ans de discussions et d\u2019efforts, le temps n\u2019est plus approprié pour renouveler la fédération canadienne.«Il n\u2019y a que Jean Charest qui veut renouveler la fédération canadienne.C'est une confusion totale: une confusion mentale.» Conviction Prenant à son tour la parole.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke et ministre de la Culture et des Communications, à soutenu que la souveraineté du Québec était d'abord une affaire de conviction.«Dans tout ce que je fais, dans toutes les réunions auxquelles j'assiste, je pose toujours fa question du référendum du Québec.Parce que JV crois et c'est en v croyant que nous allons Fobtenir.» Marie Malavoy devait également dénoncer une entente entre Ottawa et le réseau TVA en vertu de laquelle le gouvernement canadien produirait une série de 13 émissions pour vanter les services qu'il offre à la population canadienne.«TVA s'engage dans une pente dangereuse s\u2019il accepte de diffuser ce genre de publireportage».de commenter la ministre de la Culturepropriétaires de vidéopokers poration des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec et de l'Association des marchands et détaillants de l'Est du Québec, ont rencontré le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard.«Trop facile.» «La rencontre a été positive, lance le président de l\u2019Association de l'amusement du Québec, Pierre Bourgault.Mais il s\u2019est aussi aperçu que le dossier est complexe.Nous prévoyons être en mesure d'annoncer des développements d\u2019ici la fin de l\u2019année.Aujourd\u2019hui (hier).M.Boucher nous a témoigné sa confiance envers l\u2019entreprise privée.» M.Bourgault, qui prévoit aussi rencontrer prochainement le ministre des Finances, Jean Campeau, ne veut dévoiler pour le moment quel serait le pourcentage des profits accepté par l'organisme qu\u2019il repré- Sy sente.«La seule chose dont nous avons peur.c\u2019est que le gouvernement trouve notre projet trop facile.affir- me-t-il.L'entreprise privée, ça fait peur.Des fois, les décisions gouvernementales ne sont pas trop logiques.» LaTribune et la région de Victoriaville Deux façons de vous procurer le quotidien qui parle de vous Par abonnement: Il suffit de communiquer avec Madeleine Villeneuve au 752-5973 ou de composer le 1 800 567-6955 Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE 276, rue Saint-Jean-Baptiste Princeville Princeville DEP.LE GARDE-MANGER 48, rue Girouard Arthabaska Arthabaska EPICERIE LAC DES CEDRES 280, route 161 Lac des Cèdres.Arthabaska Victoriaville ALIMENTATION DENIS 8.rue Cartier Victoriaville Victoriaville LE SALON VIANDE 185, rue Baril TABATOUT INC.1111, boul.Jutras Est LA BONBONIERE 41, rue Notre-Dame Est DEPANNEUR IRVING 775, rue Notre-Dame Ouest PROVI-SOIR 543, boul.Bois-Francs Sud Arthabaska AUX BERGES DES BOIS- FRANCS 640, bout.Bois-Francs Sud Arthabaska DÉPANNEUR JS.199 B, rue Bois-Francs Sud Victoriaville TABAGIE BÉLANGER 1718, rue Calix Plessisville NS RS NS Venez célébrer avec nous! Demain, rendez-vous dans les succursales de la Banque Nationale pour entendre les nouvelles chansons de flaw dommoge Découvrez-les avec nous.avant de les chanter par coeur! BANQUE NATIONALE SN > MRC 0 ~ oe pa ICE > se asp Kans Se Notre banque nationale 73544 As\u2019 ili La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 ra Li AREAL Deviens journaliste d\u2019un jour a LaTribune Vidéotron POUR PassIONNES SEULEMENT fs : lue daa F2 ?Le journalisme t'intéresse?Tu aimerais étudier dans le collège privé de ton choix l\u2019an prochain?Le concours «Journalistes d\u2019un jour» s\u2019adresse à toi! Le Collège Rivier, un milieu de vie! Les élèves qui fréquentent le Collège Rivier proviennent à la fois de la MRC de Coaticook, du Haut St-François (externat) et de la grande région de l\u2019Estrie (pensionnat).La fierté d\u2019appartenir à la grande famille de cette institution est caractérisée par son histoire de près de 125 ans.Tout dernièrement, les religieuses de la Présentation-de- \u2018Marie se sont retirées de la gestion du collège mais elles demeurent l'inspiration des divers services éducatifs.À l\u2019image de Mère Marie Rivier, le personnel du collège souhaite développer, chez chaque élève, un leadership de service par des projets de vie adaptés à l'âge des pensionnaires et par le développement des forces vives des jeunes de l\u2019Estrie en général et de Coaticook en particulier.Une vie pédagogique qui converge vers l'amélioration du français La direction du collège a la prétention de penser que c\u2019est par le travail inlassable de tous les enseignants - même de ceux qui enseignent une autre matière que le français - que la maîtrise de la langue atteindra un seuil de grande compétence.Toutes les options sont teintées d\u2019un contenu français (exemple : arts-théâtre, journalisme-informatique, etc.).Tous les adultes surveillent les fautes de français dans tous les cours! Ce projet spécifique à l'école enrichit les autres moyens qu'ils ont développés pour une vie pédagogique plus riche: titulariat, bonnes méthodes de travail ainsi que l'accompagnement au quotidien du personnel auprès des élèves (ex : récupération sur l'heure du midi et en dehors des cours).Se + Se Externat et pensionnat (Filles : 17 a 5° secondaire) 343, rue St-Jacques Nord, Coaticook (Québec) J1A 2R2 Confiant du succès des jeunes FRE Eg > Le + UnFéillège pour toi! COATICOOK \u2018 343, rue Saint-Jacques Nord Coaticook (Québec) J1A 2R2 Tél.: (819) 849-4833 * Téléc.: (819) 849-3621 A ET VU UE 5) » ED ed + Rs J HABLA Pour participer, rien de plus simple: lis chaque mardi le texte présentant l\u2019une des écoles privées participantes puis réponds à la question.Le lundi suivant, on sélectionnera, par tirage au sort parmi les bonnes réponses, quatre «futurs journalistes» de chacun des champs d'activité.Le concours s\u2019échelonnera ainsi durant dix semaines, soit du 18 octobre au 20 décembre.Les 40 finalistes seront par la suite invités à écrire un texte sur un thème choisi, texte qui sera soumis à un jury.Les quatre meilleurs \u2014 encore un par champ d\u2019activité journalistique \u2014 gagneront la bourse et le concours de «Journalistes d\u2019un jour»! (819) 849-4833 -La Tribune op TE RE CRE CL \"1950, rue Roy, Sherbrooke, J1k - * Collège du Sacré-Coeur + ce association soopéralive i © fablisement © 155, ive Beivédèro Nord, |: deme: \u201cSherbrooke (Québec) JIH 4A # 4.i pourjeuneille TU: (810) 5000457 7 2 |e plaisir d'aller plus loin Collège Mont Notre-Dame Éducation internationale Cl 114, rue Cathédrale 0 (3 Sherbrooke (Québec) Oo JIH 4M1 Q OH | Renseignements: © oO 819.563.4104 PENSIONNAT - EXTERNAT Niveau secondaire Transport organisé COLLEGE NOTRE DARE DES 580, Route 141, R.R.2, Ayers Cliff (Québec) JoB 1C0 (819) 838-4221 D Une vie étudiante qui cultive l'amitié et l'engagement Un encadrement souple mais efficace amène les jeunes à cheminer vers une autonomie personnelle dans une vie de groupe remplie d'action.Le collège est une petite école et l'animation constante des moments libres permet à chacune de se construire positivement et de se faire des amies dans un climat d'ordre et de confiance.L'équipe des adultes oeuvrant aux services des élèves est dynamique et possède une formation diversifiée, ce qui permet de développer la mutualité entre jeunes et adultes! Les activités sportives, culturelles, pastorales regorgent de variétés et\u2026 d'intensité.Le théâtre, la musique, le basket-ball (des équipes inter-écoles), les jeunes du monde, les spectacles, bref autant d'exemples qui font dire à plusieurs que la vie au collège passe vite ! Une école où les élèves sont responsables Le collège est fier de son conseil des élèves qui comprend huit membres.Leur engagement contribue à animer la vie des élèves.Par la coopérative étudiante, le groupe des aidantes et l'engagement des finissantes dans le quotidien, les jeunes prouvent à chaque jour qu'elles sont belles et responsables.Il est évident que ce milieu de vie ressemble à la société d\u2019aujourd\u2019hui.En ce sens, il compose avec son lot de difficultés mais l'avantage, c\u2019est la petite école : un lieu d'appartenance où chacune se connaît et apprend à cheminer par ses bons coups autant qu\u2019en surmontant les conséquences des moins bons.Porte ouverte : Le dimanche 27 novembre 1994 à 13 h 30.COUPON-RETOUR | Le 4 à RARE PrénOM:.\u2026.\u2026.ccrrrrercrrrere era r rene ccrrre rence ssen creer ven Adresse: \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.ressenerrrr asser ere erna serre sasree VI: ieee ass sre ananas nan sssaas sans esse Téléphone: \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rererereerersenenrenenre AGE: covers École fréquentée actuellement: \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Niveau scolaire actuel: \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Choix du champ d'activité (coche un seul choix): [] sporrs (I AFFAIRES PUBLIQUES [J ARTS ET SPECTACLES [] ACTIVITES JEUNESSE | QUESTION: le conseil des éleves comprend combien de membres?RÉPONSE:.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026rcvrcracercenranreneamnanramencenmrncune Aucun fac-similé accepté.Règlements disponibles à La Tribune et au secrétariat des écoles participantes.Pensionnat et externat Collège pour filles François- 17\u20ac à 5° secondaire Delaplace _ UNMILIEUDE VIE! ee (819) 837-2882 eels ou 837-2433 Au ANNE PENSIONNAT À LA SEMAINE COLLÈGE DU POUR GARCONS MONT SAINTE 2100, chemin Ste-Catherine Rock Forest (Québec) JIN 3V5 (819) 823-3003 Télec: (819) 569-9636 SÉMINAIRE DE SHERBROOKE 195, rue Marquette Sherbrooke (Québec) J1H 1L6 COURS SECONDAIRE \u2014 Garçons et filles COURS COLLEGIAL \u2014 Niveau Cégep CENTRE RESSOURCE \u2014 Éducation aux adultes 365, rue Compton Est, Waterville (Québec) JOB 3H0 (819) 563-2050 | -Pengionnat des Ursulines Z.:\u2019 26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD, JOB 3E0 ted RESIDENCE POUR JEUNES FILLES, sf.EXTERNAT POUR FILLES ET GARÇONS Situé dans les Cantons de l'Est à 45 min.de Sherbrooke (819) 876-2795 I] ECOLE SECONDAIRE DE BROMPTONVILLE Pensionnat et externat pour garçons 125, rue du Frére-Théode - C.P.260 Bromptonville (Québec) - JOB 1H0 Tél.: (819) 846-2738 Fax: (819) 846-4808 * dirigée par les Frères du Sacré-Coeur reconnue d'intérêt public par le Ministère de l'Éducation 135, rue Don Bosco Nord, Sherbrooke École secondaire privée.Garçons et filles.Cordiale invitation à tous et à toutes.(819 566-2222 71935 pp PP 1 1 Py PS Gy gy fw beg ~~ \u2014 \u2014; gy = 73 LO De vol "," 70642 CAHIER SPÉCIAL DANS @LaTribune ; SUGGESTIONS CADEAUX Quoi offrir cette année à Noël?Une foule de suggestions à «déballer» dans notre édition spéciale, ce jeudi 24 novembre dans La Tribune mardi SHERBROOKE 22 novembre 1994 85e ANNÉE - No 235 0,50 (WEEK-END: 1,25$) Plus taxes .Publireportage #1 UN VÉHICULE W CHRYSLER, C'EST L'AVENIR! NICK GAGNON ELITE PLYMOUTH CHKYSLER INC 564-1122 yy, SHERBROOKE - A3 Jean-Yves Laflamme Le chef de cabinet du maire ne fait pas l'unanimité Appui à un projet de 5 millions $ en environnement Chez nous Orford Du ski le 25?Il faudra que la température devienne complice.Coaticook Clara Labbé, une citoyenne, obtient le certificat du mérite canadien du bénévolat CAHIER B Karen Young, libre et sans frontière ALI SE Un concours pour devenir le pilote des pros de la LNH au «Défi 4 contre 4» A2 (1 (326e jour de l\u2019année) Pluie et neige: max.6 Lever du soleil: 6h55 Coucher du soleil: 16h11 Demain: variable, max.-! Un véritable relais pour avions | [I En nette croissance, le trafic aérien est en voie de doubler cet automne à l'aéroport régional de Sherbrooke Claude PLANTE C East Angus est le cas de le dire, les responsables de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke volent «Nous littéralement ces semaines-ci: l\u2019achalandage est déjà en hausse de plus de 70 pour cent au mois de novembre et le trafic avait déjà augmenté de 51 pour cent en octobre.d\u2019avions*idk que l\u2019aéroport est deve- rant du restaurant.recevons tellement nu un véritable ruck-stop pour pilotes.Il y a quatre ans, l'Aéroport de Sherbrooke, c\u2019était mort.d'hui, il y a du trafic.c\u2019est merveilleux!» s'exclame Yves Beaudoin, gé- En poste depuis quatre ans, M.Beaudoin n\u2019a jamais vu autant d'avions se poser et décoller sur la piste d'atterrissage dans le but de ravitailler autant l\u2019appareil\u2026 que le pilote.Aujour- De plus en plus d'avions militaires font escale chez nous.Certains Pierre SAINT-JACQUES Sherbrooke 407 passagers qui ont vécu des minutes d'enfer dimanche soir lorsqu\u2019un train de Via Rail a pris feu après avoir heurté des débris qui ont percé le réservoir de carburant de la locomotive.L'accident est survenu vers 18h20 dans la région de Brighton, en Ontario.Le convoi avait quitté Toronto à destination de Montréal.Parmi les passagers, Bernard Baudiffier, enseignant au Collège de Sherbrooke, et son épouse, Francine, représentante en publicité au journal La Tribune, voyagaient cn compagnie d\u2019une amie, Mme Michèle Véronneau, de Fleurimonit.Pour elle, il s'agissait d\u2019un second cauchemar en l'espace de trois semaines alors que son compagnon de vie, M.Daniel Lapointe, devait décéder subitement.Le voyage à l\u2019exposition Barnes, présentée à la Galerie des Beaux-Arts de Toronto, visait justement à lui changer les idées.«Quelqu\u2019un criait de nous jeter par terre, a raconté Baudiffier.T1 y avait des flammes partout autour du wagon et de la fumée.Francine ct moi avons cru que nous allions y passer.Nous nous tenions la main ct nous faisions nos prières.» Enfin, un couple d'enseignants du primaire, également de Sherbrooke, Roch ct Huguette cssicr, voyagcaient en compagnie d'Anselme et Claire Lapointe de Saint-Élic-d'Orford.Paradoxalement, celui-ci est designer pour la firme A u moins sept Estriens figuraient parmi les Roch Tessier, un professeur de Sherbrooke, a subi une profonde entaille à la mâchoire en fuyant les flammes par une fenêtre du wagon de tête.CAUCHEMAR POUR DES VOYAGEURS DE L'ESTRIE Photolaser PC Bombardier.Ces derniers se sont relativement bien tirés de cet accident, qui aurait pu avoir des consé- uences beaucoup plus tragiques.Seul M.Tessier arbore une profonde entaille à la mâchoire qui \u2018il s'est infligée en fuyant les flammes par une enêtre du wagon de tête.Des sept passagers de la région, c'est Francine Baudiffier qui a le plus écopé: une cheville foulée, une profonde entaille dans la paume de la main gauche et une fracture de compression à la colonne vertébrale.Comme M.Baudiffier l\u2019a exp pliqué lui-même, «il s'agit d\u2019un disque comprimé; elle peut se remuer et elle a toutes ses sensations.» Au moment où La Tribune s\u2019est entretenue avec M.Baudiffier, son épouse subissait un examen de scanographie.«Selon les résultats du scan, si c'est possible, nous allons cffectuer les démarches nécessaires pour revenir au Québec demain (aujourd\u2019hui)», a-t-il dit.On parle d'au moins une soixantaine de blessés dans cet accident.Normalement le train de Via Rail devait ramener ses passagers en quatre heures tout au plus, c\u2019est-à-dire entre 17 h et 21 h, de Toronto à Montréal.«ll y a eu un choc.» Via réfute la thèse du sabotage (D1) Anselme Lapointe, de Suint-Elie d'Orford, réconforte son épouse Claire, après avoir été traité pour une blessure à la main droite.«Nous nous tenions la main et nous faisions nos prières» Photolaser PC Un train happe un camion, rue Queen (a2) appareils ont des points de départ outre-mer, signale M.Beaudoin.«Nous recevons des pilotes en provenance d'Allemagne.Leurs avions sont vendus à des pays de l'Amérique du Sud.Depuis les dernières semaines ce sont environ une quarantaine de ces avions qui ont atterri ici.» «Si ça continue comme cela, s\u2019ex- clame-t-il, nous atteindrons 100 pour cent d'augmentation par rapport à novembre l\u2019an passé.Il y a toujours des avions qui arrivent et d'autres qui repartent (5000 vols commerciaux par année).Autant des avions civils que militaires.» M.Beaudoin explique par ailleurs que, si les pilotes préfèrent passer par Sherbrooke dans un trajet Nou- veau-Brunswick/Ontario par exemple.c\u2019est qu\u2019on y offre davantage de services.«Les services des autres aéroports de la région sont souvent fermés.Nous sommes ouverts sept jours sur sept.Il y a toujours quel- qu\u2019un ici.» «Les pilotes peuvent manger et se détendre pendant qu\u2019on ravitaille leur appareil.Nous avons même mis sur pied un service de navette entre l'aéroport et la ville si ils désirent rester ici pour quelques jours.» Ces jours-ci, on voit des avions Hercule, ces appareils immenses destinés au transport militaire, s\u2019arrêter à l'aéroport situé à East Angus.Seuls les avions 747 (Boeing) ne peuvent y atterrir à cause de la structure de la piste longue de 6000 pieds.«Porte ouverte sur le monde» Pour le président du conseil d\u2019administration de l\u2019Aéroport régional de Sherbrooke, le conseiller municipal Jean-François Rouleau, le succès que connaissent aujourd\u2019hui ces installations aéronautiques sont le fruit d\u2019efforts constants depuis les dernières années.«Nous avons fait en sorte que- ceux qui nous survolaient s'arrêtent.à Sherbrooke, fait-il valoir.Ça peut: expliquer cet achalandage.14 municipalités de la région sont impli-; quées.En plus de recevoir des subventions, l\u2019aéroport demandent une.grande concertation régional.» : M.Rouleau évalue les retombées économiques de l\u2019Aéroport à environ un demi million $ par année: pour la région.«C\u2019est une porte ouverte sur le monde, dit-il.L\u2019Aéroport nous permet de bien se posi-' tionner par rapport à tous les projets qui se dessinent autour du.CHUS, comme l'Institut de pharma-: cologie par exemple.» : Des protestations contre l\u2019abandon de Grande-Baleine: Le premier ministre Jacques Parizeau, ne s'est guére laissé impres- _ sionner hier par le vent d'indignation-: qu'a soulevé sa décision de mettre aù- rancart le projet de développement: ! hydroélectrique Grande-Baleine.Des organismes patronaux et syndicaux ont fait entendre leur opposition à l'abandon du projet, mais les milieux financiers semblent lui donner raison.LES DETAILS EN PAGE DS.li A2 exp, perm, 5 j/sem 35 h quis Code Lieu: Sherbrooke Salaire: 8.50 $/h, Exigences: expérience dustrielle, expérience NPL DU: Technicien/ne en bureautique Code prof: 1241 # 2901674 Lieu: Cookshire Salaire: 7.50 $/h à discuter selon Exigences: expérience pertinente, connaissance WP, Lotus et avantage, initiative, ponctualité, courtoisie, bilingue un atout, c.v.re- Fonctions: saisie de données, service à la clientèle, téléphone, toutes autres tâches connexes.Chauffeur/euse de camion rof: 7411 # 2921363 erm partiel 15 h/sem, novembre-février Exigences: travail sur semaine et samedi, plein temps d'avril a juillet, expérience avec courroies, références, bonne forme physique, permis de conduire classe 3 Fonctions: charge et conduit camion de déménagement (meubles et autres objets lourds).Technicien en nettoyage de tapis Code prof: 6662 # 2921878 Lieu: Sherbrooke et environs Salaire: 8 a 10 $/h selon exp, poste sur appel selon contrats toyage de tapis avec machine in- mion-usine» et aussi en entretien général, auto requise pour se rendre sur les lieux de travail Fonctions: nettoyage de tapis (niveau résidentiel, commercial et industriel) aussi en entretien gé- environ dans net- sur «ca- La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 à Le train fauche un camion rue Queen N.ÿ [J Jean-Claude Chagnon, de Richmond, s\u2019en tire avec avec une coupure mineure au front et une sacrée frousse! Sherbrooke Pierre SAINT-JACQUES n chauffeur a passé à un che- U veu de la mort, hier, vers 15 h, quand un convoi ferroviaire du CN a soulevé et écarté de la voie, comme une plume, son camion chargé de papier, en face du 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke.Une coupure au front, mais surtout fort ébranlé, M.Jean-Claude Chagnon, âgé de 56 ans, de Richmond, s\u2019est extirpé lui-même de son habitacle.Les secouristes, comme l'a expliqué le It Miche! Lessard, du Service de protection contre le feu de Sherbrooke, ont eu bicn du mal a convaincre M.Chagnon de se laisser conduire à l'hôpital.«Il était visiblement en état de choc.Il ne voulait pas prendre place dans l\u2019ambulance.Avec l'aide des ambulanciers, nous avons finalement réussi à le calmer puis à le convaincre de la nécessité d\u2019une visite à l\u2019hôpital», a expliqué le It Lessard.M.Jacques Langevin, un témoin indépendant, se trouvait à l\u2019extérieur de son véhicule.dans la cour du 1020 rue Queen Nord, quand l\u2019accident est survenu.«Je me tenais debout avec ma fille de neuf mois dans mes bras.Je voulais lui montrer le train».a ra- J INNER conté M.Langevin.Après avoir épousé un des méandres de la rivière Saint-François, au sortir d\u2019une courbe, le train constitué de deux locomotives et d\u2019une trentaine de wagons environ a fait entendre distinctement le signal universel: deux grands coups de sifflet, un petit coup suivi d\u2019un grand coup.Dans le jargon ferroviaire, ça signifie: vaut mieux libérer la voie, le train s\u2019en vient.M.Langevin a ajouté que son père avait été cheminot durant une quarantaine d\u2019années.On peut de comprendre sa curiosité et son intérêt pour les trains surtout qu\u2019il avait l'occasion de partager cette fascination avec sa petite fille.Les trains, on en voit passer de moins en moins souvent et ça s\u2019éteint tranquillement.«J'ai vu le train s\u2019en venir de loin puis j'ai vu le camion qui est entré dans la cour.Il a ralenti mais il n\u2019a pas réussi à s\u2019immobiliser tranquillement.Je n\u2019ai pas vu la physionomie du camionneur, ce serait plus facile à comprendre», a souligné M.Langevin.Quand il vu l\u2019imminence d\u2019une collision, il s\u2019est sauvé à toutes jambes pour s\u2019éloigner d'éventuels débris.Dans le train, les gens du CN ont eu l'impression que le camionneur avait réussi à s\u2019immobiliser et tentait désespérément de faire marche ar- Comme une feuille morte poussée et soulevée par le vent, un camion chargé de papier destiné au Centre Teléphoto par Claude Croisetière de tri des motiéres recyclables, 1020 rue Queen Nord, à Sherbrooke, a été bouté hors de la voie ferroviaire par un convoi du CN, hier, vers 15 h.En mortaise, M.Jacques Langevin a assisté à la collision rière ou d\u2019avancer pour s\u2019enlever de la voie.Trop tard! L'impact s'est produit De 37 «intros» a 14 tale de près de 7000 $.Deux autres étudiants, dans leur logement rue Prinnéral.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.RÉSULTATS Toto quebec gr Trea 94-11-21 6 9 13 15 17 18 19 21 27 30 35 37 44 52 33 55 57 62 63 68 Prochain tirage: 94.11.22 TV A, le réseau des tirages ( Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Sherbrooke - Heureusement que dans les activités criminelles c'est comme dans la vie en général, les fins de semaine se succèdent mais elles ne se ressemblent pas forcément.De vendredi soir dernier à hier matin, les policiers municipaux de Sherbrooke ont enregistré 14 introductions et vols avec effraction un peu partout sur leur territoire.Durant la même période des 11, 12 et 13 novembre, ils avaient rédigé 37 plaintes pour des crimes de même nature.Même si la nouvelle prend l'allure d\u2019une consolation comparativement au week-end précédent, il reste que ces crimes sèment leur lot de désolation et de frustration.Dans les vols, on note la disparition de plus de 10 000 $ de biens dans un appartement occupé par deux étudiants, rue Chagnon.dans le quartier ouest de Sherbrooke.' En regagnant leur domicile, dimanche soir, aprés deux jours d\u2019absence, les deux étudiants ont constaté la disparition de deux ordinateurs, d'un magnétoscope, de deux guitares et de biens totalisant plus de 10 500 $.Les propriétaires d\u2019une maison, rue Repentigny, dans le quartier est de Sherbrooke, ont vécu pour une seconde fois en 12 mois la désagréable expérience du cambriolage.Les cambricleurs ont emporté les différentes composantes d\u2019une chaîne stéréophonique, 250 disques au laser, un magnétoscope.trois baladeurs.pour une valeur to- cesse et rue Courcelette, dans le quartier ouest, ont également été victimes de vol.Dans un cas, il est encore question de la disparition d\u2019un ordinateur personnel et dans l\u2019autre cas, d'un four à micro ondes.Trois heures plus tard, plus de fourgonnette Fleurimont - Le temps d\u2019un arrêt de trois heures à l\u2019Auberge Royale, 1900 rue King Est, à Fleurimont, le propriétaire d\u2019un véhicule en était quitte pour rentrer à pied.La fourgonnette Plymouth Voyager 1992 avait été stationnée dans la cour vers 17 h 45.-Au retour du propriétaire, vers 20 h 30, elle avait disparu.La valeur du véhicule est estimée à quelque 18 000 Au sortir de son domicile, hier matin, le propriétaire d\u2019une;automobile Volks -Golf 1992 a vécu la même expérience} Stationnée vers 22 h 30, dimanche soir, rue Bryant, dans le quartier nord de Sherbrooke, la voiture n\u2019y était plus hier matin, vers 8 h.Elle est estimée à quelque 13 400 $.À cette perte, il faut ajouter des biens personnels et même une quinzaine de casquettes vierges approchant les 1000 $.CONCOURS 5 Facile!.Découpez «La pièce du jour» et collez-la illustré qui avra lieu le 22 sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu'un casse-tête est compté retournez-le à La Tribune et poriipez av firage du prix écembre 1994.Pour plus de détails, surveillez la publicité du concours dans le journal de samedi.Règlement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune CONCOURS Facile!.Découpez «La piéce du jour» et collez-lo sur l'illustration maîtresse qui paraîtra dans La Tribune les samedis 3 septembre, 24 septembre, 15 octobre, 5 novembre et 26 novembre 1994.Dès qu\u2019un casse-tête est complété, retournez-le à La Tribune et participez au firage du prix illustré qui aura lieu le 22 décembre 1994.Pour plus de détoi concours dans le journal de samedi.Réglement disponible à La Tribune.Bonne chance! La Tribune of s, surveillez la publicité du «La piéce du jour» Lr vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (extérieur) Pour vous abonner, 564-5466 1 800 567-6955 (exter | contre les roues arrière du côté droit du camion.Elles en ont même été arrachées et projetées à plusieurs mètres du lieu d\u2019impact.Quant au camion, il a complètement viré comme une toupie avant de tomber sur le côté.En partie déchiquetée, la boîte du camion a laissé échappé des tas de feuilles que le convoi et le vent ont semé un peu partout sur des dizaines de mètres.Comme l\u2019accident s\u2019est produit dans une entrée de locaux commerciaux, que le monstre de fer est resté debout, que le camionneur s\u2019en tirait quasiment indemne, l\u2019invasion des lieux par les policiers municipaux de Sherbrooke, les ambulanciers et les pompiers n\u2019ont pas perturbé la circulation.Mais les usagers de la route ont ralenti d'eux-mêmes pour jeter un coup d'oeil sur la scène particulièrement spectaculaire.Pour M.Langevin, compte tenu de la visibilité à cet endroit, des indications claires sur l'existence du passage à niveau et des fameux quatre coups de sifflet, «je ne vois pas ce qu'on pourrait reprocher aux gens du convoi ferroviaire!» Après les incidents du week-end impliquant deux trains de Via Raille jamais deux sans trois se confirme à nouveau.La Ville réembauche un des quatre employés congédiés Sherbrooke(PYB) ongédié après avoir été associé C a la récupération de marijuana au terrain d\u2019enfouissement de Sherbrooke, Henry Cormier, 30 ans, pourra retrouver son emploi.Les membres du nouveau conseil municipal de la Ville ont ratifié hier soir l'entente intervenue avec le Syndicat canadien de la fonction publique, local 2729.Cette entente prévoit que l'employé visé sera réembauché, mais en encaissant une perte sèche de neuf semaines de salaire, soit depuis son congédiement.Il a été acquitté récemment par le tribunal d\u2019une accusation de pos- SOON NE Des précisions s'imposent à la suite de la publication, dans notre édition d\u2019hier, d'un texte sur la remise du prix Charles-Emile Bélanger de la Société Saint-Jean Baptiste à l'homme d\u2019affaires Marcel Lauzon, président des Industries Marcel Lauzon.Mentionnons d'abord que l\u2019entreprise ne compte qu\u2019une seule usine, située à East Hereford et embauchant une cinquantaine de travailleurs.Au New Hampshire, on ne possède en fait qu'une adresse pour le session dans le but de faire du trafic.[la toutefois été reconnu coupable de simple possession et condamné à une amende de 300 $.Le président du syndicat, Guy Tossel, à accueilli la nouvelle avec satisfaction.soulignant qu\u2019il avait imploré la clémence du précédent conseil pour les quatre employés.Il à fait valoir que trois des quatre employés, avaient suivi avec succès une cure de désintoxication.«Je souhaite que les quatre puissent reprendre leur emploi, dit-il.Ils ont eu une maudite bonne leçon!» Selon les indications obtenues par La Tribune, un deuxième employé aurait été acquitté de trafic par le tribunal récemment et pourrait donc demander sa réintégration.commerce avec les États-Unis.Notons aussi que les frères de Marcel Lauzon ne sont pas actionnaires de l'entreprise mais, à un moment ou l\u2019autre, ils ont agit à titre de sous-traitants dans le domaine du transport ou de la préparation du bois.Enfin, on compte quatre associés.En 1979, Jean-Pierre Rioux, Jacques Rousseau ct Réal Riendeau sc sont joints à titre d\u2019actionnaires.Ils ont été rejoints plus récemment par André Lauzon, le fils du propriétaire.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, JIK 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: - {omelots et comelois motorisés Prix de vente suggéré incluant LPS.poyée par le camelot \u2026.3.43 toxa de vente du Québec.22 Coût à l'abonné 53.65 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 i; PLUIE Aujourd\u2019hui ® Ce soir ® Prévisions a long terme pour Sherbrooke ® Mercredi &@ Jeudi ® Min.Maxy Berlin 71 Bruxelles 811 J Buenos Aires 17 25 247 x * y Chicago 8 15 * kk Kk fala 4 Jénusolom no ohannesburg ET NEIGE CIEL VARIABLE CIEL VARIABLE | CIEL VARIABLE avec, Londs UN os Angeles Leners Ecntonnerr ant Corada Dans le monde 585-0762 Abonnement par la poste au Canada, soul endroits desservis par comelot ef comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lan 255 00, TPS S17.85, IVO $17.74 = $290.59 6 mois 5140.00, TPS $ 9.80, TV0 $9.74 \u2014 $159.54 3 mois S 80.00, IPS S 5.60, VO § 556 = § 91.16 1 mois S 50.00, TPS 5 3.50, TVO S 3.48 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVO S2156 - $353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, TVQ 512.87 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS S 7.70, VO S 7.65 = $125.35 1 mois § 55.00, TPS S 3.85, TIVO S 383 = § 62.68 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an $700.00, 6 MOIS $410.00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conodo, affiliée a Audit Bureau of Giculation ABC ot à l\u2019Union internationale de In presse colholique, Sources d'informations: Presse cunodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de pros foc-similées de lo Presse conodienne et les agences uffiliées sont autorisées à reproduire les formations de La Tribune.Arts: B-4 Horoscope: B-3 Bandes dessinées: 8-3 Messier en liberté: B-3 Madrid 721 SE Miomi 23 26 Chez nous: B-1 Petites annonces: D-2 14 TT on Las La és TE doses à 12] | Décès: D-4 Santé: B-6 Paris ne .Rio 18 2 Économie: C-6 Sports: C1 Rome 618 Éditorial: A-4 Sydney.18 25 \u2014\u2014- Tokyo 13 18 Mar tion mur que rése pha le-t- pou de c tion méc der la p pare de che pro cal de f du mer velc gioi féde du con en | tien tag pr po fix m vi R gr d pl vi di 0.59 9.54 1.16 6.98 3.26 082 5.35 2.68 MOIS ds PES Actualité Add La parc biomédical a son commissaire Sherbrooke - Le parc biomédical 4 maintenant un commissaire scientifique pour voir à son développement: Marc R.Escaravage vient en effet d'être embauché par la Corporation du parc bio-médical du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).M.Escaravage «possède une vaste expérience dans le domaine pharmaceutique ayant déjà été à l'emploi de SQUIBB Canada et de ICN Canada Limited en IN tant que vice-pré- Marc R.Escaravage sident aux opérations techniques», indique un communiqué de la corporation.Le nouveau commissaire scientifique possède en outre un «excellent réseau de contacts dans le domaine pharmaceutique et médical», signa- le-t-on.Le commissaire scientifique aura pour mandat la réalisation d\u2019un plan de développement et d\u2019un plan d\u2019action stratégique pour le secteur biomédical, de faciliter l'implantation d'entreprises dans le parc, d\u2019assurer la promotion et la représentation du parc, en plus d'entretenir un réseau de promoteurs potentiels (chercheurs et gens d\u2019affaires) en vue de projets d'investissement.La Corporation du parc biomédical avait obtenu l\u2019an dernier une aide financière de 300 000 $ provenant du Conseil régional de développement de l'Estrie, de la Société de développement économique de la région sherbrookoise et du Bureau fédéral de développement régional du Québec pour l'engagement d\u2019un commissaire scientifique et la mise en place d\u2019une infrastructure de soutien.Mini-colloque sur le Salvador Sherbrooke -Sensibiliser la population estrienne aux problèmes confrontés quotidiennement par les habitants des pays latino-américains et recueillir des vêtements et des jouets pour les enfants du Salvador.Voilà le double objectif que cherchent à atteindre des jeunes élèves de l\u2019école Le Phare.Ce groupe de jeunes oeuvre depuis le mois de septembre à l'organisation d'un mini-colloque qui se tiendra.finalement, cette semaine, le mercredi 23 novembre, de 17h00 à 22h00, à l\u2019école Le Phare, d'Ascot.Is travaillent en collaboration avec des membres de la communauté sal- vadorienne de la région.L'objectif de ce mini-colloque, expliquent les organisateurs, est de sensibiliser la population aux problèmes que vivent la majorité des pays latino-américains.Cinq conférenciers aborderont différents aspects de cette problématique et répondront aux questions de l\u2019auditoire.Le mini-colloque sera suivi d\u2019une cueillette de vêtements et de jouets destinés aux enfants du Salvador.Pour la somme de 5 $, les personnes qui participeront à cette activité auront droit à un plat typique du Salvador.Les gens sont invités à réserver à l'avance, en entrant en contact avec Louise-Andrée Bertrand, à l\u2019école Le Phare.° 7 7 Dictée des Amériques \u2019 eo 2e édition Sherbrooke -Amateurs de dictée, à vos crayons.La Dictée des Amériques est de retour, et c'est ce samedi 26 novembre que sera distribué le premier test de qualification, dans le téléhoraire de La Tribune.Ce test s'adresse à toute la population.À la suite de cette première étape.les meilleurs concurrents junior, senior et senior professionnel participeront à la demi-finale régionale, fixée au 4 février 1995, simultanément à Sherbrooke et dans 25 autres villes québécoises.C'est le 19 mars, sur les ondes de Radio-Québec, que sera diffusée la grande finale, qui réunira des concurrents de l'Afrique, de l'Europe et des trois Amériques.C'est l'astro- physicien Hubert Reeves qui rédigera et lira la fameuse dictée.Plus de 100 000 $ en prix seront distribués.Il y a Michel Poirier et.Michel Poirier Sherbrooke -Quand deux professionnels exerçant le même métier et portent le même nom, on peut comprendre que la publicité de l\u2019un peut nuire au second, bien involontairement.Il en est ainsi, depuis quelques jours, alors qu'un avocat, Me Michel Poirier, fait publier des annonges dans les journaux en vue de faire connaître sa dispomibilité, à titre de consultant.Or, il ne s'agit pas de Me Michel Poirier qui occupe, depuis peu, les fonctions de secrétaire général à l'Université de Sherbrooke, un emploi qui se maricrait mal avec une tâche de consultant.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A3 Laflamme chef de cabinet malgré tout Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke lieutenant de la campagne électorale du nouveau maire Jean Perrault, est devenu hier soir son chef de cabinet.La nomination politique n\u2019a pas fait l\u2019unanimité à la table du conseil, certains conseillers soulignant que le maire aurait à vivre avec son choix.Le conseiller Serge Cardin a voté contre la proposition, déclarant même à La Tribune que «sans vouloir être méchant, le cabinet de la mairie sera à la limite le pandémonium de l\u2019hôtel de ville».(Pandémonium: capitale imaginaire de l\u2019enfer et par extension lieu où règnent la corruption et le désordre selon le Petit Robert 1, page 1347).Attaché politique de la vice-pre- mière ministre du Québec, Monique Gagnon-Tremblay, au cours des dernières années, Jean-Yves Laflamme possède également une expérience d\u2019une dizaine d\u2019années à titre de conseiller municipal à Sherbrooke.En 90, il avait même terminé deuxième derrière Paul Gervais dans la course à la mairie.Jean Perrault a expliqué à La Tribune que l'expertise politique développée au cours des dernières années par Jean-Yves Laflamme, notamment dans les dossiers d\u2019ABB, l\u2019assainissement des eaux et les travaux d\u2019infrastructure Canada-Qué- bec, avait motivé son choix.«Sa connaissance des dossiers J évier Laflamme, principal sera un atout important», d'affirmer Jean Perrault, précisant que Laflamme ne pourra intervenir dans le débat des élus, tout comme il ne pourra représenter la Ville en son absence.65 000 $ Jean-Yves Laflamme entrera au service du maire ce matin même, et il touchera le même salaire que son prédécesseur, Gaston Bachand, soit 1250 $ par semaine en plus des bénéfices marginaux.Après une prolongation de son contrat de deux semaines, Gaston Bachand quittera définitivement son poste vendredi prochain.Le choix de Jean-Yves Laflamme est loin d'avoir fait l'unanimité au sein du conseil municipal qui devait approuver la décision du maire Jean Perrault.Si tous les conseillers ont été consultés la semaine dernière par le maire, hier soir, ils devaient donner carte blanche à Jean Perrault pour la personne de son choix.sans que le nom retenu ne soit mentionné dans la résolution du conseil.Jean Perrault a motivé cette fa- con de faire par le désir de ne pas véhiculer sur la place publique le nom d\u2019une personne qui aurait été refusée par le conseil.Désapprobation Le conseiller Serge Cardin a été le premier à faire connaître sa désapprobation.Invité à analyser lc choix du maire au cours de la dernière fin de semaine, il a indiqué que «plus j\u2019y réfléchis, plus je pense que l'on commettrait une erreur».Il à même invité ses collègues à suspendre la séance pour discuter du sujet en privé, proposition qui fut rejetée., Jacques Jubinville a pour sa part indiqué qu'il vivrait avec la décision Jean-Yves Laflamme Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke brooke a été appelé à se prononcer hier soir en catastrophe sur un projet de 5 millions $ qui pourrait faire de la Ville un leader mondial en matière d'industries de l\u2019environnement.Baptisé «Envirosite», le projet consiste à doter le Technoparc d\u2019un site expérimental afin de mettre à l\u2019essai cinq nouvelles technologies développées à Sherbrooke, notamment en matière de compos- Ls conseil municipal de Sher- Feu vert donné a un projet de 5 millions en environnement tage.Grande premiére, le projet est piloté par un consortium «Sogesdech Inc» composé de quatre entreprises privées, Serrener Inc, CI- MA, les groupes Teknika et SM.If met aussi à profit l\u2019Université: de Sherbrooke.L'investissement requis par\u201c la Ville se limite à une somme de 250 000 $ et implique la participation des citoyens pour la récupéra- tiof des miatières organiques comme les déchets de table.Si le projet devait se concrétiser, les Sherbrookois hériteraient ainsi d\u2019un troisié- me bac de récupération.pements, Président de Serrener, Jean Shoiry a présenté les détails du projet, précisant que l\u2019entreprise privée financerait 1,9 million $, tandis que les deux gouvernements seraient sollicités pour une somme totale de 3,2 millions $ avec le programme des infrastructures.Les membres du conseil ont donné le feu vert au projet avec certaines réserves toutefois.Ingénieur de la Ville, Claude Cing-Mars a reconnu la valeur dù plan, indiquant toutefois qu\u2019il fallait voir comment la Ville pourrait être maître d\u2019oeuvre sans être propriétaire des équi- 2 La querre des services téléphoniques interurbains Une source de maux de tête pour les consommateurs Omerville Michel MORIN éroce et pas toujours catholique la guerre que se livrent actuellement les compagnies spécialisées dans le revente de temps interurbain.Et comme c\u2019est souvent le cas, pour ne pas dire toujours, c\u2019est le consommateur qui écope.La lutte a pris des proportions importantes depuis l\u2019entrée en vigueur, en juillet dernier, du service Egalité-Accès, cautionné par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Ce service permet à toutes les compagnies qui le désirent d\u2019offrir aux consommateurs la prise en charge ct la facturation des appels interurbains.Pour rendre le service plus alléchant, les tarifs interurbains sont plus économiques que ceux exigés par la compagnie Bell, elle qui a endant des années vogué en étant à \u2019abri de la concurrence.Mais cette déréglementation complète des services n\u2019est pas sans attirer son lot de surprises, lesquelles sont pour le moins désagréables pour les consommateurs.Les nouvelles compagnies (leur nombre est estimé à quelque 300 au Canada).emploient toutes les techniques pour dénicher leur part de clientèle.ais la stratégie est échevelée et fait rager bien des consommateurs.Sans accord Thérèse Noël, de la municipalité d\u2019Omerville, fulmine encore.Elle a été victime de la compagnie Intertec, dont la place d\u2019affaires est si- tuéc en Ontario.En novembre 1993, un représentant de ceite compagnie est venue la voir chez elle.Il lui à soumis une offre intéressante, annonçant des économies appréciables sur les tarifs d\u2019intcrurbain.Moyennant un montant initial de 28,83 $ (carte de membre), Mme Noël accepte de sc joindre à Intertec.Or, pour pouvoir faire ses interurbains ct profiter de tarifs réduits, la consommatrice devait coder son appareil téléphonique avec un numéro d'accès, que devait lui faire parvenir la compagnie.De novembre 1993 à février 1994, rien.Pas de code d'accès, pas de nouvelles d\u2019Intcricc.En mars, Thérèse Noël reçoit unc facture de 24,95 $ pour, a-t-on prétexté.ouvrir un compte.«Là, je n\u2019étais plus intéressée.Le représentant qui était venu me voir ne m'a jamais parlé de.ce montant.Je n'ai pas payé ce montant et je leur ai dit que je ne voulais plus rien savoir», raconte Thérèse Noël.Mais, Ô surprise, Elle reçoit une facture en juillet, de la compagnie Intertee, sur laquelle sont inscrits tous ses appels interurbains.Sans le du maire.«Vous allez assumer seul cette responsabilité, a-t-il prévenu.Mes craintes, c\u2019est de me retrouver avec un maire élu et un maire nommé.» Camille Fortier a abondé dans le même sens.Sauf Serge Cardin, les autres conseillers ont entériné la proposition, Jacques Jubinville.Bernard F.Tanguay et Camille Fortier prenant soin de préciser qu'il votait pour la proposition et non pour le choix du maire.En entrevue avec La Tribune.Serge Cardin devait se faire plus cinglant à l'endroit de Jean-Yves Laflamme, lui attribuant les échecs des projets de Centre de tri et de la faculté de l'Université de Sherbrooke au centre-ville.«Dans ces deux dossiers, a-t-il dit, peut-être que Jean Perrault et Monique Gugnon-Tremblay n'ont rien à voir, mais il y a un dénominateur commun et c'est Jean-Yves Laflamme.C'est une récompense politique.a-l-il ajouté, et je demeure convaincu que ce n\u2019était pas la personne à aller chercher.Le maire veut s\u2019associer à quelqu'un qui est fort et vite.Oui Laflamme est vite.C'est lui qui a négocié il y a six ans des ententes de services avec d'autres municipalités.Il disait qu'il fallait mettre un pied dans la porte.On a le pied dans a porte depuis six ans et c'est toujours injuste pour les Sherbrookois.» «Je ne comprends pas les craintes exprimées» -Jean-Yves Laflamme Sherbrooke(PYB) \u20ac vais mettre tout mon talent «J en oeuvre pour que la vision de Jean Perrault puisse se réaliser.J'ai l\u2019impression qu\u2019il va en épater plusieurs au cours des prochaines années.On sous-estime son potentiel et il n\u2019a pas cu la chance d\u2019étendre ses ailes comme j'ai pu le faire.Je vais en avoir plein mes bottes juste à le suivre.» Direct.imagé, le nouveau chef de cabinet du maire Jean Perrault, Jean-Yves Laflamme ne s\u2019en fait pas outre mesure avec les craintes exprimées quant à son choix par certains membres du conseil.Hier soir, il confiait à La Tribune son admiration pour son nouveau patron, quelques minutes après avoir été confirmé dans ses nouvelles fonctions.Celui qui n'a pu entrer par la grande porte à l\u2019hôtel de ville en 90.défait par quelques centaines de voix par Paul Gervais à la mairie.pourra finalement concrétiser une partie de son rêve en entrant par la porte de service cette fois.Certains conseillers ont même commenté cette nomination en parlant d'une mairie à deux têtes.Le principal intéressé pourra-t-il mener à bien sa mission, mais dans un rôle plus effacé?autres Mans sam Le Téléphoto par Claude Poulin Thérèse Noël d'Omerville ne mâche pas ses mots en parlant du service interurbain Intertec:«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C\u2019est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m\u2019avertir, sans obtenir mon autorisation.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» savoir, sans jamais avoir donné son accord, Mme Noël avait été débranchée de Bell pour être branchée sur Intertec.Seuls les appels interurbains étaient maintenant facturés par Intertec.Mais avant de recevoir cette facture, Thérèse Noël avait cu la puce à l\u2019orcille quand, étant hospitalisée, elle décide d'appeler son frère à Montréal.Avec sa carte d\u2019appel Bell, elle fait un premier essai.Puis un deuxième.Rien à faire.Impossible d\u2019établir la communication.«Ce qui me frustre, c'est leur façon de procéder.C'est de la fraude.Intertec m'a branché sur son service interurbain sans m'avertir.sans obtenir mon autorisation.de vociférer Mme Noël.Mais ils n'auront pas le dernier mot avec moi.Je ne m'en laisserai pas imposer par cette compagnie.» Mme Noël a du reste bien l'intention de payer les frais de ses appels interurbains facturés par Intertec.Mais seulement avec les trois coupons-rabais offerts par cette compagnie! Econocall De son côté, Annie Mclançon, rédactrice publicitaire à La Tribunea également été victime d'un strata- pème semblable mais cette fois, de a compagnie Econocall.* En juillet, elle reçoit son compte mensuel de Bell.Aucuns frais pour les appels interurbains.Elle contacte une préposée qui lui dit que c'est peut-être l'ordinateur qui a connu une saute d'humeur.Le mois suivant, même scénario.Le compte de Bell comportant les appels locaux mais aucun frais d\u2019interurbain.«Je me rendais bien compte que ce n'était pas comme avant.Quand je faisais des interurbains, je devais me reprendre à trois ou quatre reprises et il fallait que j'attende longtemps avant que la communication soit établie.J'ai su par la suite que j'avais été débranchée sans que je n'en sois informée», de commenter Annie Melançon.Elle devait recevoir plus tard une lettre de la compagnie Econocalldisant que les abonnés avaient dorénavant le choix de la compagnic d'intcrurbains.Ce choix, écrit-on.est normalement demandé au moyen d'une lettre d'autorisation signée.Mais la compagnie poursuit en écrivant que «suite à unc erreur lors du traitement data du service d'Égar lité-Accès, votre numéro de téléphone à été transféré au réseau interurbain d'Éconocall sans avoir obtenu une lettre d'autorisation signée par vous.Nous aimerions vous présenter toutes nos excuses pour tout inconvénient que cette crreur à pu vous occasionner.Par contre, il nous ferait grand plaisir de vous «Je ne comprends pas les craintes exprimées, a-t-il répliqué.Quand les paramètres de l'emploi sont clairs, je ne vois aucun problème.C'était la méme chose avec Monique Gagnon- Tremblay et je pense avoir bien réussi.» Pourra-t-il travailler avec les membres du conseil.malgré les réticences exprimées par certains?«II n'y a pas de problèmes, a-t-il répondu à nouveau.Je me considère comme le choix de Jean Perrault ct mon contrat se situe d'abord avec le maire.» La rumeur révélée par La Tribune il y a quelque temps se confirme donc.Jean-Yves Laflamme avait alors nié catégoriquement la nouvelle.précisant qu'il adorait sa patronne et que de nouvelles responsabilités lui seraient confiées au niveau du Parti libéral à Québec.Que s'est-il produit?«Ce n'était pas encore réglé avec Québec et il semblait qu\u2019une décision ne viendrait pas avant 1995.Jean m'a fait une offre intéressante».a-t-il dit.Il a ajouté qu'il avait discuté de la question avec Monique Gagnon- Tremblay et «convenu d'occuper le oste où il pourrait être le plus uti- e», sans préciser toutefois s'il faisait référence au prochain référendum sur l\u2019avenir du Québecconsidérer parmi nos clients pour que vous puissiez apprécier notre vaste gamme de produits (.)» | Comme des dizaines d\u2019autres personnes, ces deux consommatrices ont eu recours à l'Office de protection du consommateur.Des plaintes ont été rédigées et le dossier suivra son cours.Le directeur de l'OPC, Yves Leclair, souligne que plus de 200 plaintes ont été formulées au bureau régional de Sherbrooke.«Des clients se font débrancher sans autorisation.sous un quelconque prétexte ou sous de fausses représentations, de préciser M.Leclair.Il ne faut quand même pas jouer le jeu de Bell Canada.Si des consommateurs désirent transiger avec d\u2019autres compagnies, ils ont tout le loisir de le faire.Mais il faut que ce soit une décision volontaire.La compétition.c'est bon en soi mais il ne faut pas que la compétition s'installe de façon répréhensible.» L'Office de protection du consommateur se propose de rencontrer sous peu les différentes intervenants dans ce dossier.dans le but d'aplanir les différends.Mais s'il le faut.on a recours aux tribunaux.Et pour les consommateurs qui veulent savoir s'ils sont toujours brancher à la compagnie Bell pour leurs appels interurbains, ils peuvent composer le 1-700-555-4141.POUR AUSSI PEU QUE - Moteur V-6, 4.9 litres - Transm.manuelle 5 vitesses, radio AM-FM stéréo - GEP 826A, garniture XL - Pneu P235/75R15, toutes saisons 13 995 rue King Est, Sherbrooke 1569-5981 A4 CE La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 Roymond Tardif, Président et Editeur Jacques Pronovost, La Tribune Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorioliste en chef adjoint M ce, en ce sens qu\u2019il s Jacques PRONOVOST cultés d'application pas d\u2019intérêt personnel.Voilà la démocratie faussée par ce ce décisionnelle.Alors il faudrait | plus de prise sur son milieu.Serait Editorial Démocratie faussée oins de 20% des gens votent aux élections scolaires.Rares sont les citoyens qui connaissent vraiment les candidats.À plus forte raison, ils ne savent rien de leur programme ni de leur compétence.Quand aucun dossier particulier ne vient chauffer les esprits, on peut encore prétendre que la démocratie s\u2019exer- \u2019agit d\u2019un vote libre et possiblement représentatif malgré l\u2019infime proportion des électeurs participants.Voilà qui n\u2019est pas le cas d\u2019une élection polarisée | comme celle vécue a la CSCS dimanche.Deux dossiers retenaient l\u2019attention de ceux qui voulaient bien s\u2019y intéresser: l\u2019intégration scolaire et ses diffi- particulières comme celle de l\u2019école Sacré-Coeur dédiée à l\u2019enseignement musical.La mobilisation passait par l\u2019exaspération des parents touchés par ces deux dossiers bien avant la qualité de l\u2019enseignement ou le bien-être des jeunes à l\u2019école.Avec un taux de participation inférieur à 20%, il est facile d\u2019imaginer que les «contestataires» aient pu aisément faire sortir le vote qu\u2019ils recherchaient.Avec droit puisqu\u2019ils sentaient cette obligation.Avaient-ils totalement raison?Oui, si on se place de leur point de vue.Peut-être que non pourtant.Mais il n\u2019y avait pas d\u2019alternative possible.Personne n\u2019aurait pu prendre réellement le parti des commissaires défaits parce qu\u2019ils n\u2019y trouvaient simplement Dans ce genre de campagne sans médiatisation réelle, la démocratie restera toujours celle de l\u2019attaque, de la démolition sans défense réalisable parce que l\u2019écoute n\u2019existera à peu près pas.lisation des uns et l\u2019indifférence généralisée des autres.Dans le cas de la CSCS, l\u2019élection se résumait à «n'importe qui mais pas les candidats d'Action-Education».Ceux-ci prônaient effectivement une idéologie très égalitariste, une approche socialisante, une action concertée.Ils se sont faits des ennemis dans les dernières années sans pourtant être responsables des décisions et des actions de la commission scolaire.L'intégration scolaire des élèves handicapés est une directive gouvernementale.Les commissaires d\u2019école n\u2019en ont défini que les modalités d\u2019application.Et toujours le groupe Action-Education a perdu dans ses tentatives d\u2019apporter des amendements aux résolutions compte tenu qu\u2019il était minoritaire au Conseil des commissaires.Mais, effectivement, si ce parti avait remporté une majorité à cette élection, la tendance dans les décisions auraient été dans le sens de leur vision très «sociale» de l\u2019éducation dans la société; ce qui pouvait en inquiéter plusieurs.Mais encore là, quel est le poids réel des commissaires?Quand ce n\u2019est pas la grosse machine administrative qui dicte la ligne de conduite financière, c\u2019est le gouvernement provincial qui trace la voie.Quand une commission scolaire décide de fermer une école de village \u2014 eut-elle tort de le faire \u2014 et que le pouvoir central à Québec tourne en dérision sa décision, injecte des fonds; quand le gouvernement accorde un statut «privé» à une autre école de village pour la maintenir en vie contre la volonté des élus scolaires; quand donc leur mince pouvoir est réduit en miettes, peut-on faire croire encore aux citoyens l\u2019importance de leurs décisions, la justification même de leur présence?C\u2019est bien dommage dans le contexte de décentralisation des décisions.et des comptes de taxes scolaires qui ont plus que triplé.Le processus d\u2019élection est vicié à sa base par la non-participation.Peut-être la population ne croit-elle pas à la valeur de cette instan- \u2019abolir.Et le citoyen n\u2019aurait -ce pire ou mieux?ainsi que les écoles à vocation t exercice injuste devant la mobi- la force à revenir en arrière et QPONTOEVUE | Les bibliothèques publiques en péril plusieurs reprises depuis quel- A ques mois, et encore récemment, la Ville de Richmond a émis plusieurs commentaires sur la Bibliothèque centrale de prêt de l\u2019Estrie maintenant nommée, Centre régional de services aux bibliothe- ques publiques de l\u2019Estrie (CRSBPE).Les propos transmis aux journaux, dont La Tribune, concernaient l\u2019adoption, par l\u2019assemblée générale, d\u2019une cotisation additionnelle de 4$ destinée à pallier le retrait de l\u2019Etat dans le financement.Richmond faisait état de son net refus d'accepter cette cotisation qu\u2019il assimilait à une hausse de la cotisation de l\u2019ordre exorbitant de 200 p.cent.Outre ce qualificatif, le représentant de la municipalité laissait entendre qu\u2019il s'agissait d\u2019une hausse «décrétéc», «imposée», voire même issue d\u2019un abus de pouvoir.À la lecture de tels commentaires, l\u2019honnête homme pouvait croire que l\u2019on était en présence d\u2019une organisation abusivement autocrate et peu contrôlée.Après tant de déclarations tendancieuses, il nous apparaît important de remettre les pendules à l'heure.Tout d\u2019abord, le CRSBPE n\u2019est pas une entité extérieure aux municipalités et tournée vers la recherche d\u2019un quelconque profit à leurs dépens.Au contraire, le CRSBPE est une corporation dont les membres sont justement les représentants de ces municipalités.Ce sont ces membres qui en constituent l'assemblée générale, qui approuvent ses rapports et élisent, parmi leurs pairs, le conseil d'administration chargé de TRIBUNE LIBRE Securite au centre-ville ! fallait attendre trois viols au | centre-ville pour que le Conseil de ville se réveille et veuille bien accentuer la sécurité.La problématique n\u2019est pas nouvelle.Depuis deux ans, avec mon conseiller Serge Paquin, je parle de sécurité: rues mal éclairées, entre autres la rue Gordon où la majorité des résidents sont des aînés, et aussi plusieurs rues environnantes.Le problèmes est le manque de patrouille à pied.Faut-il attendre un meurtre pour trouver la solution qui pourtant est facile?Nous de la rue Gordon, jeunes et moins jeunes, hésitons à marcher seuls sur cette rue le soir, très mal éclairée.Plusieurs personnes se sont faites bousculer dans cette rue et les environs.Nous demandons à nos élus de cesser de faire du »parling» et de l'action concrète.À bon entendeur, exécutez vous avant la prochaine élection, s\u2019il-vous-plaît.Suzanne Gendron Résidente du centre-ville Sherbrooke Condamné sans avis M.le Maire Ville de Sherbrooke avis de jugement de la Cour municipale qui m\u2019informait qu\u2019on m'avait trouvé coupable de l'accusation portée contre moi et que j'étais condamné à verser 55 $ de frais en plus d\u2019une amende de 20$ pour une infraction à la loi 350.Même si l\u2019avis me laissait m\u2019interroger quant aux circonstances de cette infraction (concernant un parcomètre comme je l\u2019ai appris plus tard), il était très explicite quant à la saisie dont je ferais l\u2019objet, faute d\u2019acquitter l\u2019amende rapidement.| ly a quelques mois, j'ai reçu un Rien de très surprenant ni d\u2019inhabituel si ce n\u2019était du fait que je n\u2019ai jamais vu de billet de contravention sur ma camionnette et, encore plus bête, je n\u2019ai jamais reçu d\u2019avis pour me demander de me présenter en Cour.J'ai été accusé et jugé sans même être informé d\u2019avoir commis une faute.Vous connaissez mieux que quiconque la réponse qu\u2019on m'a fournie lorsque j'ai fait part de mon indignation à la préposée de la Cour municipale: depuis la refonte du Code civil, la Ville n\u2019a plus à aviser les personnes accusées à se présenter en Cour.Si je voulais contester le billet, je devais demander l\u2019aide d\u2019un avocat.Si je désirais faire une demande de réduction des frais de cour, je devais remplir un formulaire et le mettre en même temps que mon 15 $ (ce que j'ai fait) et le juge pourrait réduire mes frais tout en men imposant d'autres (ce qu\u2019il a fait).Je trouve que c\u2019est un bel exemple du mépris que nos gouvernements affichent sans gêne envers les citoyens de notre pas si belle province par les temps qui courent.Le nouveau Code civil n\u2019est qu\u2019une création de technocrates.Mais s'il a l'indécence de permettre ce genre d'atteinte à nos droits constitutionnels les plus élémentaires, vous n'avez pas à vous en tenir à la lettre.Où est donc le gros bon sens?Vous désirez sans doute sauver de l'argent en n\u2019envoyant pas d\u2019avis ou de subpoena, sauf qu'encore là, l\u2019amende pour infraction au parcomètre est passé de 8$ à 20 $.Belle façon d\u2019arrondir vos fins de mois.Kevin McKenna Un citoyen indigné Sherbrooke Jacques Parizeau Parizeau aurait dù aller en Chine n total de 8,6 milliards $ de U contrats en Chine pour les entreprises canadiennes et Bernard Landry prétend que c\u2019est du spectacle.Alors, c\u2019est du bon spectacle que font tous ces gens d\u2019affaires et élus gouvernementaux car les Canadiens et les Québécois récoite- ront des bénéfices majeurs.Bien que ces annonces ne soient pas toutes des contrats fermes, Équipe Canada a réussi à signer de nombreuses ententes de principe qui donnent espoir à de jeunes chômeurs diplômés qui se cherchent un travail dans un domaine spécialisé.Comme moi.Pourquoi Jacques Parizeau s\u2019est- il entêté à ne pas aller en Chine?Le mandat qui lui a été confié est de s'occuper des intérêts des Québécois, Il ne fait que préparer l\u2019indépendance.Doit-on conclure qu'il se désengage de ses responsabilités seulement pour confronter Ottawa?Bien sûr, Jacques Parizeau à lui seul n\u2019aurait peut-être rien changé dans toutes ses bonnes nouvelles pour l\u2019économie du Québec.Mais il aurait pu profiter de cette occasion pour rapprocher un peu plus le Québec de l\u2019Asie, ce que seul peut faire un premier ministre, non un chef d'entreprise, et de tisser des liens avec ses homologues provinciaux.La génération des 18-35 n\u2019est pas dupe.Il est très clair à nos yeux que le gouvernement péquiste fera tout ce qu\u2019il peut pour donner l\u2019apparence de discorde entre Québec et Ottawa.Au lieu d\u2019expliquer aux jeunes Québécois les vrais enjeux de l'indépendance, les séparatistes se contentent de ternir le Canada.Jacques Parizeau ne joue pas franc jeu.L'avenir des jeunes Québécois passe par l\u2019union; les ententes entre la Chine et le Canada le démontrent.Les grands ensembles sont les vrais acteurs sur la scène internationale et seule la collaboration est garante d\u2019un avenir prospère pour les jeunes.Mais Jacques Parizeau nous propose la séparation.Au lieu de faire du spectacle sur l\u2019avenue des Braves, Jacques Parizeau aurait pu tout aussi bien aller faire quelques «chinoiseries» et démontrer aux Québécois le sérieux de sa fonction.Valérie Bujold Service très utile e suis en faveur de garder l\u2019Office de la protection du consommateur à Sherbrooke.J'ai eu récemment besoin de ses services et mon probleme a été réglé en quelques jours.Pour les personnes seules comme moi qui ne connaissent pas toutes les lois, il est très rassurant de savoir qu\u2019il y a un organisme qu\u2019on peut contacter pour savoir quels sont nos droits en tant que consommateurs, surtout avec la venue à Sherbrooke de magasins à grande surface ainsi que d\u2019autres grandes compagnies.J'espère que l\u2019Office demeurera à Sherbrooke car il m'a été très utile .Irène Poirier Sherbrooke gérer la corporation.Quant à la fameuse cotisation additionnelle de 4 $ per capita, elle avait pour but de pallier la chute radicale des budgets d\u2019acquisition qui est de l\u2019ordre de 60 p.cent depuis cinq ans.Elle avait déjà fait l\u2019objet d\u2019une tournée d\u2019information et de discussion durant plusieurs semaines dans le ré- s\u2019est bien gardé de le mentionner.Il y a là toute la marge qui sépare la conception misérabiliste et ré- ductionniste de la bibliothèque publique et sa conception moderne, responsable, créatrice et progressiste.Dans l\u2019édition de La Tribune du 8 octobre dernier, les municipalités ct sans service de demandes spéciales ou d\u2019expositions thématiques de livres dont la bibliothèque de Richmond a pu bénéficier avec le CRSBPE au cours de la dernière années ct qui représentent, à eux seuls, une valeur de plus de 12000$.C\u2019est aussi sans compter les revues, les cassettes, les vidéos et les oeuvres d\u2019art seau.Maires, représentants et responsables de bibliothèques avaient été conviés à ces rencontres.La problématique Le cas de Richmond, un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement dont les abonnés devront égalc- ment faire leur deuil.Nous ne mentionnons même pas l\u2019assistance professionnelle et difficile du CRSBPE y avait été présentée et discutée.Le représentant de Richmond n\u2019a pas cru bon de fournir ces nuances aux journalistes.Comme il n\u2019a pas cru bon de les informer qu\u2019il avait pu, lors du nouveau débat de Ja question, en assemblée générale, exprimer toute sa pensée et poser toutes les questions désirées.C\u2019est une majorité de membres progressistes qui ont décidé, démocratiquement, de prendre en mains leur propriété, le CRSBPE, afin de sauvegarder et consolider cette richesse régionale qui vaut ct rapporte bien plus que le 4$ en question.Pour reprendre un illustre homme politique américain, ils ne se sont pas interrogés pour savoir ce que le CRSBPE pouvait faire pour eux, mais ce qu\u2019ils pouvaient faire pour lc CRSBPE.Ccla aussi, M.Ménard qui quittent en bloc nous apprennent, après avoir cherché une alternative partout ailleurs (même à la direction régionale du ministère de la Culture) qu\u2019ils créeront leur propre bibliothèque, bibliothèque qui répondra mieux à leurs besoins.Nous sommes portés à être rassurés lorsque nous lisons que cette bibliothèque ne «négligera point la qualité des livres».Est-ce dire qu\u2019elle ne sera pas constituée, comme dans la triste image hélas trop classique, de livres issus de ventes de garage, de marchés aux puces ou autres cucil- lcttes hétéroclites?Pourtant, au coût actuel du marché, les quelques 70 000$ prévus pour les trois prochaines années réussiront à peine à acheter la moitié des livres actucllement déposés par le CRSBPE.Et cela, sans traitement ni reliure, sans renouvellement technique et surtout la disparition de la gratuité de l\u2019usager.Pourtant, même avec l\u2019augmentation du tarif du CRSBPE, c\u2019est cette même somme de 70 000 $ que les trois municipalités auraient eu à débourser pour les trois prochaines années, sans compter que l\u2019équipe de Richmond n\u2019aurait pas eu à s\u2019investir dans une tâche technique (choix, traitement, etc.) sans la formation cet l'expertise nécessaires.Sans compter aussi que les abonnés (les seuls vrais perdants) auraient conservé unc qualité de vie supé- ricure en matière de bibliothèque.C\u2019est à sc demander s\u2019ils ont pu se prononcer, eux.Et dirc que c\u2019est pour cn finir avec toutes ces improvisations qu\u2019on a conçu, il y a 30 ans, cette merveilleuse formule qu\u2019est la bibliothèque centrale de prêt, Mais l\u2019on peut toujours rêver de réinventer la roue.Le cas dont nous venons de parler est un exemple éloquent de l\u2019échec de la politique du précédent gouvernement en matière de bibliothèques publiques.N\u2019en déplaise à l\u2019ex-ministre de la Culture, son déballage impressionnant de chiffres sur les dépenses de l\u2019État québécois depuis les 10 dernières années ne résistait pas à l\u2019analyse.(.) Le retrait du soutien de l\u2019Evat aux bibliothèques publiques, Qui équivaut à une coupure budgétaire, n\u2019a pas donné d'autre choix au CRSBPE que de demander une implication plus grande de la part de ses membres, les municipalités, Et comme, hélas, la culture constitue pour les municipalités le premier secteur où elles choisissent de réduire leurs dépenses, les bibliothèques sont les premières à écoper\u2026 Avec, comme résultat, leur disparition pure et simple, ou encore leur bifurcation vers des solutions d\u2019amateurisme ou d\u2019achats de services comparativement plus coûteux ct mal adaptés.Avec unc telle politique au Québec, nous assistcrons à la tiersmon- disation des bibliothèques publiques, à moins d\u2019une nouvelle politique de l\u2019État diamétralement opposée.Normand BERNIER Directeur général Centre régional de services aux bibliothèques publiques de l\u2019Estrie Se taire et laisser faire C Etrange ou bien irrationnel?J'avoue un parti pris pour le deuxième épithète et vous partagerez peut- être mon point de vue quand je vous aurai expliqué au long et au large pour quelles raisons je penche pour l'irrationalité.H y a deux ans, les Canadiens ont été invités à se prononcer sur un accord conclu à Charlottetown entre le Canada et les provinces.Ils ont répondu a l\u2019invitation avec un enthousiasme qui démontrait de façon éloquente qu'ils voulaient dire leur mot, même si le jugement qu\u2019ils ont porté sur l'accord n\u2019était pas celui que souhaitaient Brian Mulroney, Robert Bourassa et les autres premiers ministres.Dans le comté d\u2019Orford, le taux de participation a frisé les 80 %.L'an dernier, ils ont été appelés à juger les gestes posés depuis 1988 par le gouvernement que Brian Mulroney avait dirigé durant presque cinq ans avant de passer le témoin à Kim Campbell dans le dernier droit.Ils ont affiché leur insatisfaction on ne peut plus clairement.Dans Brome-Missisquoi, le taux de participation a, tout comme l\u2019année précédente, frôlé les 80 %.Il y a un peu plus de deux mois, c\u2019est le gouvernement dirigé pendant presque cinq ans par Robert Bourassa, pendant quelques mois par Daniel Johnson qui a été appelé à rendre compte des gestes posés depuis le 25 septembre 1989.Le verdict rendu par les Québécois a été défavorabie.Dans Orford, le taux de participation a été légere- ment supérieur a 80 %.Il y a 16 jours, les Magogois ont été appelés à choisir un nouveau maire.Il pleuvait et il ventait ce di- manche-là mais certainement pas assez pour contraindre qui que ce soit à rester claquemuré chez lui sauf cas de force majeure.C\u2019est pourtant ce qu'a fait un Magogois sur deux.Avant-hier, les Québécois ont été appelés à choisir les commissaires qui administreront au cours des quatre prochaines années les taxes qu\u2019ils versent eux-mêmes ou par propriétaire interposé aux commissions scolaires et décideront pour eux jusqu'à un certain degré de l\u2019orientation qui sera donnée à l\u2019éducation que recevront leurs enfants ou leurs petits-enfants.Le taux provincial de participation a été anémique, dans les 12 %, je crois.Sur le territoire desservi par la Commission scolaire de Memphrémagog, il a été de 19 % mais seulement parce qu\u2019il a été de 26 % dans le district électoral 2 ou Bertrand Bilodeau a eu le meilleur sur Pierre Dussault et de 20% dans le district électoral 10, un district pourtant presque aussi vaste que le Nouveau-Québec, où Francine Faucher a remporté une victoire sans équivoque sur Jean-Guy Péloquin.Dans le district électoral 3 où Ginette Roy L.à défait France Gilbert, il à été à peine de 15 % et de 12 % seulement dans le district où Réjean Brouillette a été défait par la peau des dents par Hélène Thomas.Il va se trouver des gens pour dire qu\u2019un taux de participation de 19 % à un scrutin scolaire est quelque chose d\u2019exceptionnel.Mille excuses mais je pense exactement le contraire.Parce que le voisin accepte de se laisser mener les yeux bandés au bord d\u2019un précipice et de s\u2019y laisser pousser pieds et poings liés, faut-il faire comme lui\u201d?C'est un taux de participation de 80% qu\u2019il faudrait à un scrutin scolaire, pas un taux de participation de 19%, tout comme il faudrait un taux de participation semblable à un scrutin municipal, pas un taux inférieur à 50 %.Son commissaire et son conseiller municipal, on les connaît habituellement pas mal plus qu\u2019on ne connaît son député provincial ou son député fédéral.On les voit pas mal plus souvent qu'on ne voit ses députés et il y a toutes les chances qu'ils soient bien plus sensibles aux préoccupations des gens avec qui ils vivent que des députés même animés de toute la bonne volonté et de toute la bonne foi du monde.De plus, ce ne sont pas des clopinettes qu\u2019ils administrent, ce sont des millions de dollars et, qu'ils en soient conscients ou non, ce sont eux qui fa- connent, I'un, le cadre de vic de ses concitoyens, l'autre, le cadre de formation de leurs enfants.Quand on abdique sa responsabilité de citoyen en refusant de voter, on perd son droit de critique.Tout ce qu'on peut décemment faire, c'est se taire et laisser faire.e que le comportement des ADMINISTRATION REDACTION PUBLICITE PRODUCTION COMPTABILITÉ TIBAGE Tardif Jean-Guy Forah Jacques Pronovost Stéphane Lavallée François Fouquet Alain LeClerc Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédadeur en chef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Directeur Contremoître et Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint ou directeur Finonces et administration Adjoints ou directeur adjoint au directeur + 4 : + «Dar le fé comj jamc ou le gouv nis à te ra Pi ay \" tr} Cf lc Ve ti U \u2014 = \u2014\u2014 TT ey Nn SET CU ra we =n oso Téléphoto por Claude Croisetière «Dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral ait preuve d\u2019un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean», a lancé hier la ministre des Relations intergouvernementales conadiennes, Louise Beaudoin, devant des militants péquistes réunis à Sherbrooke.Ae 44008 d\u2019amende pour recel Sherbrooke - le juge Gérald Desmarais de la Cour du Québec à imposé hier des pénalités de 4400 $ pour le recel de cing tracteurs à pelouse et d'une tondeuse l'été dernier à Compton.Cette condamnation à été imposée à Michel Roy, 40 ans, de Gatineau, inculpé à la suite d\u2019une perquisition faite par la police de Magog.qui à récupéré deux machines.Le défenseur Conrad Chapdelaine a soumis que son client sans démélés avec lu justice depuis 82 avait profité de cette offre de vente mais n'a pas eu d'implication dans le vol.Une amende substantielle s'imposait, selon le procureur Charles Crépeau, pour manifester que ce délit n'est pas toléré.Cité pour une arme et menace Jacques Simard.31 uns, a été cité à son procès pour possession d\u2019une arme dans un dessein dangereux et de menace de détérioration d'un bien à la suite de lu décision de sa compagne de réfléchir sur leur relation le 18 octobre dans le canton Eaton.Cet épisode à été marqué par le lancement d'un café.le bris d'un chapelet et le découpage d'un jacket avec un couteau.La plaignante a rapporté à l'enquête préliminaire que Simard se préparant à partir pour la chasse s'était promené devant elle avec sous le bras une carabine dans son étui en disant qu'elle ne valait pas la peine d\u2019être tirée.Elle a admis au défenseur Claude Robitaille qu'elle ne sait pas si l'arme était chargée même si elle le croyait parce qu'elle à mis des projectiles dedans quelques semaines auparavant.L'inculpé aurait ajouté qu'elle garderait la maison mais que ce ne serait pas pour longtemps parce qu\u2019elle monterait dans les airs avec, Pour de la cocotte La cocotte de 32 plants de marijuana saisis le 22 septembre sur un terrain du canton de Dudswell aurait pu atteindre une valeur de 21000 $ US.selon un caleul du procureur Charles Crépeau.Les détails de cette perquisition avaient été rapportés par l'agent Yvon Simard de la SQ à l'enquête préliminaire de Renaud Breton.57 ans, cité à son procès sur des chefs de culture et de possession pour trafic.Un lit et un sac de couchage ont été trouvés dans la plantation à l'arrière d'un terrain où une roulotte était installée.Le défenseur Michel Dussault ne voyait pas dans [a preuve de relation de possession de mari pour trafic.La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 A5 Le fédéral aussi est en campagne référendaire, juge Louise Beaudoin Michel MORIN Sherbrooke Chrétien fonctionne comme si le Québec avait déjà perdu le référendum, comme si la population avait, une seconde fois, repoussé du revers de lu main cette option.D'où su propension à centraliser tout en niant presque l\u2019existence des provinces et.à plus forte raison, celle du Québec.C'est ainsi que Louise Beaudoin a dépeint le comportement du gouvernement fédéral face à une autre administration gouvernementale, celle du Québec, à la veille de soumettre par voie référendaire l'option souverainiste au jugement de la population.Ministre des Relations intergouvernementales canadiennes dans le cabinet Parizeau, Louise Beaudoin côtoie quotidiennement les dirigeants du Canada et elle dit avoir constaté une négation des provinces dans la gestion quotidienne du pays.L ¢ gouvernement fédéral de Jean Boucher appuie les Claude PLANTE Sherbrooke déopokers viennent de recevoir un appui de taille dans leur revendication d\u2019un contrôle mixte de ces appareils d'amusement.À la suite d'une rencontre tenue hier avec le député de Johnson et délégué régional pour I'Estrie.Claude Boucher, ce dernier les assure d'un soutien dans leurs efforts auprès du gouvernement.«Je suis parfaitement en accord avec ce qu\u2019ils avancent.Ils demandent à former une association avec le gouvernement.ll s'agirait d\u2019une société de gestion mixte dans l\u2019exploitation des vidéopokers.On deviendrait comme des copropriétaires.» «On s'aperçoit qu'on peut faire affaire avec ces gens-là sans se salir.poursuit le député Boucher.Je ne dis pas que le gouvernement en viendra à cette décision, mais tant que je n'ai pas la preuve que ça serait une mauvaise chose je supporterai cette option.» Formés en front commun, les propriétaires de compagnies prêteuses d'appareils d'amusement ont entrepris de rencontrer les délégués régionaux du Québec pour leur faire part de leurs revendications.Ils demandent qu'on exploite conjointement les appareils.Les profits seraient répartis selon un certain pourcentage entre le gouvernement, les propriétaires des compagnies et L cs propriétaires de machines vi- Claude Boucher les joueurs gagnants.Les appareils appartiendraient à l\u2019Etat et l'entreprise privée se chargerait de leur entretien.Les propriétaires d\u2019amusement vidéo ont tempété tout l'été et dénoncé la loi 84, qui rend illégaux les appareils de l\u2019entreprise privée.Depuis le printemps dernier, Loto- Québec à commencé à implanter ses propres machines.La semaine dernière, le Front commun de amusement du Québec, composé de l\u2019Association de l\u2019amusement du Québec.de la Cor- TI vs AN Prenant la parole, hier, devant les membres de l'Association péquiste de Sherbrooke réunis dans le cadre de leur assemblée générale annuelle.Louise Beaudoin a soutenu que le gouvernement fédéral était déjà en campagne référendaire.Tout comme le gouvernement du Québec, a-t-elle fait remarquer.«Par exemple, dans le domaine de la santé, de l\u2019environnement et la fameuse réforme Axworthy, le fédéral se livre actuellement à une véritable entreprise de centralisation sans tenir compte des provinces.Et en même temps, le fédéral fait preuve d'un désengagement jamais vu dans bien des domaines.Comme l'Office national du film, Téléfilm Canada ou le Collège militaire de Saint-Jean.Et dans ce dernier cas, le fédéral est en train de faire de ce collège une espèce de coquille vide.Dans les ports et les aéroports, l'assurance-chômage et le Régime d\u2019assurance publique du Canada, on assiste à un désengagement financier du fédéral, de faire valoir Louise Beaudoin.C\u2019est une agression dans nos champs de compétences et une ression sur les finances du Quéec.» Et malgré tout, reprend la ministre québécoise des Relations intergouvernementales canadiennes.le fédéral persiste à vouloir imposer des normes nationales.«Mais nous allons quand même continuer de défendre les intérêts du Québec.Nous allons collaborer au bon fonctionnement de l'espace économique.Quand ce sera pertinent, le gouvernement du Québec va participer à des rencontres fédé- rales-provinciales.Par exemple.Jean Campeau ira assister à la conférence des ministres des Finances.Parce que nous devons être là.Mais pour ce qui est du forum fédéral sur a santé.on n\u2019y va pas.» Louise Beaudoin a rappelé qu\u2019après 30 ans de discussions et d\u2019efforts, le temps n\u2019est plus approprié pour renouveler la fédération canadienne.«Il n\u2019y a que Jean Charest qui veut renouveler la fédération canadienne.C'est une confusion totale: une confusion mentale.» Conviction Prenant à son tour la parole.Marie Malavoy.députée de Sherbrooke et ministre de la Culture et des Communications, à soutenu que la souveraineté du Québec était d'abord une affaire de conviction.«Dans tout ce que je fais, dans toutes les réunions auxquelles j'assiste, je pose toujours fa question du référendum du Québec.Parce que JV crois et c'est en v croyant que nous allons Fobtenir.» Marie Malavoy devait également dénoncer une entente entre Ottawa et le réseau TVA en vertu de laquelle le gouvernement canadien produirait une série de 13 émissions pour vanter les services qu'il offre à la population canadienne.«TVA s'engage dans une pente dangereuse s\u2019il accepte de diffuser ce genre de publireportage».de commenter la ministre de la Culturepropriétaires de vidéopokers poration des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec et de l'Association des marchands et détaillants de l'Est du Québec, ont rencontré le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard.«Trop facile.» «La rencontre a été positive, lance le président de l\u2019Association de l'amusement du Québec, Pierre Bourgault.Mais il s\u2019est aussi aperçu que le dossier est complexe.Nous prévoyons être en mesure d'annoncer des développements d\u2019ici la fin de l\u2019année.Aujourd\u2019hui (hier).M.Boucher nous a témoigné sa confiance envers l\u2019entreprise privée.» M.Bourgault, qui prévoit aussi rencontrer prochainement le ministre des Finances, Jean Campeau, ne veut dévoiler pour le moment quel serait le pourcentage des profits accepté par l'organisme qu\u2019il repré- Sy sente.«La seule chose dont nous avons peur.c\u2019est que le gouvernement trouve notre projet trop facile.affir- me-t-il.L'entreprise privée, ça fait peur.Des fois, les décisions gouvernementales ne sont pas trop logiques.» LaTribune et la région de Victoriaville Deux façons de vous procurer le quotidien qui parle de vous Par abonnement: Il suffit de communiquer avec Madeleine Villeneuve au 752-5973 ou de composer le 1 800 567-6955 Chez les dépositaires suivants: TABAGIE PRINCEVILLE 276, rue Saint-Jean-Baptiste Princeville Princeville DEP.LE GARDE-MANGER 48, rue Girouard Arthabaska Arthabaska EPICERIE LAC DES CEDRES 280, route 161 Lac des Cèdres.Arthabaska Victoriaville ALIMENTATION DENIS 8.rue Cartier Victoriaville Victoriaville LE SALON VIANDE 185, rue Baril TABATOUT INC.1111, boul.Jutras Est LA BONBONIERE 41, rue Notre-Dame Est DEPANNEUR IRVING 775, rue Notre-Dame Ouest PROVI-SOIR 543, boul.Bois-Francs Sud Arthabaska AUX BERGES DES BOIS- FRANCS 640, bout.Bois-Francs Sud Arthabaska DÉPANNEUR JS.199 B, rue Bois-Francs Sud Victoriaville TABAGIE BÉLANGER 1718, rue Calix Plessisville NS RS NS Venez célébrer avec nous! Demain, rendez-vous dans les succursales de la Banque Nationale pour entendre les nouvelles chansons de flaw dommoge Découvrez-les avec nous.avant de les chanter par coeur! BANQUE NATIONALE SN > MRC 0 ~ oe pa ICE > se asp Kans Se Notre banque nationale 73544 As\u2019 ili La Tribune, Sherbrooke, mardi 22 novembre 1994 ra Li AREAL Deviens journaliste d\u2019un jour a LaTribune Vidéotron POUR PassIONNES SEULEMENT fs : lue daa F2 ?Le journalisme t'intéresse?Tu aimerais étudier dans le collège privé de ton choix l\u2019an prochain?Le concours «Journalistes d\u2019un jour» s\u2019adresse à toi! Le Collège Rivier, un milieu de vie! Les élèves qui fréquentent le Collège Rivier proviennent à la fois de la MRC de Coaticook, du Haut St-François (externat) et de la grande région de l\u2019Estrie (pensionnat).La fierté d\u2019appartenir à la grande famille de cette institution est caractérisée par son histoire de près de 125 ans.Tout dernièrement, les religieuses de la Présentation-de- \u2018Marie se sont retirées de la gestion du collège mais elles demeurent l'inspiration des divers services éducatifs.À l\u2019image de Mère Marie Rivier, le personnel du collège souhaite développer, chez chaque élève, un leadership de service par des projets de vie adaptés à l'âge des pensionnaires et par le développement des forces vives des jeunes de l\u2019Estrie en général et de Coaticook en particulier.Une vie pédagogique qui converge vers l'amélioration du français La direction du collège a la prétention de penser que c\u2019est par le travail inlassable de tous les enseignants - même de ceux qui enseignent une autre matière que le français - que la maîtrise de la langue atteindra un seuil de grande compétence.Toutes les options sont teintées d\u2019un contenu français (exemple : arts-théâtre, journalisme-informatique, etc.).Tous les adultes surveillent les fautes de français dans tous les cours! Ce projet spécifique à l'école enrichit les autres moyens qu'ils ont développés pour une vie pédagogique plus riche: titulariat, bonnes méthodes de travail ainsi que l'accompagnement au quotidien du personnel auprès des élèves (ex : récupération sur l'heure du midi et en dehors des cours).Se + Se Externat et pensionnat (Filles : 17 a 5° secondaire) 343, rue St-Jacques Nord, Coaticook (Québec) J1A 2R2 Confiant du succès des jeunes FRE Eg > Le + UnFéillège pour toi! COATICOOK \u2018 343, rue Saint-Jacques Nord Coaticook (Québec) J1A 2R2 Tél.: (819) 849-4833 * Téléc.: (819) 849-3621 A ET VU UE 5) » ED ed + Rs J HABLA Pour participer, rien de plus simple: lis chaque mardi le texte présentant l\u2019une des écoles privées participantes puis réponds à la question.Le lundi suivant, on sélectionnera, par tirage au sort parmi les bonnes réponses, quatre «futurs journalistes» de chacun des champs d'activité.Le concours s\u2019échelonnera ainsi durant dix semaines, soit du 18 octobre au 20 décembre.Les 40 finalistes seront par la suite invités à écrire un texte sur un thème choisi, texte qui sera soumis à un jury.Les quatre meilleurs \u2014 encore un par champ d\u2019activité journalistique \u2014 gagneront la bourse et le concours de «Journalistes d\u2019un jour»! (819) 849-4833 -La Tribune op TE RE CRE CL \"1950, rue Roy, Sherbrooke, J1k - * Collège du Sacré-Coeur + ce association soopéralive i © fablisement © 155, ive Beivédèro Nord, |: deme: \u201cSherbrooke (Québec) JIH 4A # 4.i pourjeuneille TU: (810) 5000457 7 2 |e plaisir d'aller plus loin Collège Mont Notre-Dame Éducation internationale Cl 114, rue Cathédrale 0 (3 Sherbrooke (Québec) Oo JIH 4M1 Q OH | Renseignements: © oO 819.563.4104 PENSIONNAT - EXTERNAT Niveau secondaire Transport organisé COLLEGE NOTRE DARE DES 580, Route 141, R.R.2, Ayers Cliff (Québec) JoB 1C0 (819) 838-4221 D Une vie étudiante qui cultive l'amitié et l'engagement Un encadrement souple mais efficace amène les jeunes à cheminer vers une autonomie personnelle dans une vie de groupe remplie d'action.Le collège est une petite école et l'animation constante des moments libres permet à chacune de se construire positivement et de se faire des amies dans un climat d'ordre et de confiance.L'équipe des adultes oeuvrant aux services des élèves est dynamique et possède une formation diversifiée, ce qui permet de développer la mutualité entre jeunes et adultes! Les activités sportives, culturelles, pastorales regorgent de variétés et\u2026 d'intensité.Le théâtre, la musique, le basket-ball (des équipes inter-écoles), les jeunes du monde, les spectacles, bref autant d'exemples qui font dire à plusieurs que la vie au collège passe vite ! Une école où les élèves sont responsables Le collège est fier de son conseil des élèves qui comprend huit membres.Leur engagement contribue à animer la vie des élèves.Par la coopérative étudiante, le groupe des aidantes et l'engagement des finissantes dans le quotidien, les jeunes prouvent à chaque jour qu'elles sont belles et responsables.Il est évident que ce milieu de vie ressemble à la société d\u2019aujourd\u2019hui.En ce sens, il compose avec son lot de difficultés mais l'avantage, c\u2019est la petite école : un lieu d'appartenance où chacune se connaît et apprend à cheminer par ses bons coups autant qu\u2019en surmontant les conséquences des moins bons.Porte ouverte : Le dimanche 27 novembre 1994 à 13 h 30.COUPON-RETOUR | Le 4 à RARE PrénOM:.\u2026.\u2026.ccrrrrercrrrere era r rene ccrrre rence ssen creer ven Adresse: \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.ressenerrrr asser ere erna serre sasree VI: ieee ass sre ananas nan sssaas sans esse Téléphone: \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rererereerersenenrenenre AGE: covers École fréquentée actuellement: \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026 Niveau scolaire actuel: \u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Choix du champ d'activité (coche un seul choix): [] sporrs (I AFFAIRES PUBLIQUES [J ARTS ET SPECTACLES [] ACTIVITES JEUNESSE | QUESTION: le conseil des éleves comprend combien de membres?RÉPONSE:.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026rcvrcracercenranreneamnanramencenmrncune Aucun fac-similé accepté.Règlements disponibles à La Tribune et au secrétariat des écoles participantes.Pensionnat et externat Collège pour filles François- 17\u20ac à 5° secondaire Delaplace _ UNMILIEUDE VIE! ee (819) 837-2882 eels ou 837-2433 Au ANNE PENSIONNAT À LA SEMAINE COLLÈGE DU POUR GARCONS MONT SAINTE 2100, chemin Ste-Catherine Rock Forest (Québec) JIN 3V5 (819) 823-3003 Télec: (819) 569-9636 SÉMINAIRE DE SHERBROOKE 195, rue Marquette Sherbrooke (Québec) J1H 1L6 COURS SECONDAIRE \u2014 Garçons et filles COURS COLLEGIAL \u2014 Niveau Cégep CENTRE RESSOURCE \u2014 Éducation aux adultes 365, rue Compton Est, Waterville (Québec) JOB 3H0 (819) 563-2050 | -Pengionnat des Ursulines Z.:\u2019 26, RUE DUFFERIN, STANSTEAD, JOB 3E0 ted RESIDENCE POUR JEUNES FILLES, sf.EXTERNAT POUR FILLES ET GARÇONS Situé dans les Cantons de l'Est à 45 min.de Sherbrooke (819) 876-2795 I] ECOLE SECONDAIRE DE BROMPTONVILLE Pensionnat et externat pour garçons 125, rue du Frére-Théode - C.P.260 Bromptonville (Québec) - JOB 1H0 Tél.: (819) 846-2738 Fax: (819) 846-4808 * dirigée par les Frères du Sacré-Coeur reconnue d'intérêt public par le Ministère de l'Éducation 135, rue Don Bosco Nord, Sherbrooke École secondaire privée.Garçons et filles.Cordiale invitation à tous et à toutes.(819 566-2222 71935 pp PP 1 1 Py PS Gy gy fw beg ~~ \u2014 \u2014; gy = 73 LO De vol "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.