La tribune, 6 janvier 1995, Cahier 1
[" vendredi SHERBROOKE 6 janvier 1995 85e ANNEE - No 272 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune 564-0999 EEE Charest présente son candidat, Guy Lever, qui reçoit l'appui du libéral Robert Benoit.J.-Francois Bertrand veut que l\u2019élection serve de mise en garde à l'équipe Chrétien Un consortium américain fait renaître la liaison entre Sherbrooke et St-Jean SONDAGE BBM C6 Télé 7 creuse l'écart avec ses concurrents ES AO q Sara-Maude Boucher et Shaunna Burke Le circuit Nor-Am de ski alpin a Orford: du jamais vu en presque 25 ans! Les Faucons dominent chez les étoiles La GRC fermerait des postes [J Sherbrooke hériterait d'une centralisation des effectifs de Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégantic et Coaticook Thetford Mines Nelson FECTEAU es quatre postes de la Gendarmerie royale du Canada établis depuis longtemps à Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégan- tic et Coaticook sont menacés de disparition au profit d\u2019une centralisation d\u2019effectifs à Sherbrooke.C\u2019est ce qu\u2019indiquent des informations émanant du gouvernement fédéral et qui suscitent déjà une vive inquiétude, notamment dans la région de Thetford Mines où une levée de boucliers est en train de prendre forme.Pour l'instant, la seule nouvelle qu'a pu recevoir le député bloquiste de Frontenac à Ottawa, Jean-Guy Chrétien, est à l\u2019effet que cette importante réorganisation est en préparation, tout en étant encore à l\u2019état embryonnaire, et qu\u2019aucune coupe ne sera effectuée avant le mois de mars, alors que le ministre Paul Martin présentera son budget.L'information émane du bureau du Solliciteur général du Canada.Pas moins de dix-sept détachements du Québec seraient touchés par le plan de rationalisation à l\u2019étude.Dans l\u2019Estrie, les effectifs des postes de Drummondville, Coaticook, Thetford Mines et Lac-Mé- gantic seraient regroupés à Sherbrooke.Toutefois, les postes frontaliers comme Lac-Mégantic et St-Georges de Beauce continueraient évidemment de bénéficier d\u2019une surveillance aux frontières.Le député du Bloc québécois dans Mégantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, a reconnu hier que des informations circulent à l'effet que le prochain budget fédéral comportera des mesures de rationalisation à la GRC, mais il a dit ne pas en savoir plus.De son côté, dans une lettre qu\u2019il adresse au Solliciteur général Herb Gray, le député Jean-Guy Chrétien se dit d'avis que le déplacement du bureau de \u2018Thetford Mines vers Sherbrooke ou Drummondville pénaliserait sérieusement la population de toute sa région.«Des déplacements et des délais viendront inévitablement altérer le service», plaide-t-il.Le député provincial de Frontenac, le libéral Roger Lefebvre.n\u2019entend pas lui non plus assister passivement à une telle relocalisation et entreprendra des démarches auprès du Solliciteur général Herb Gray.À cet effet, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard, a été informé des intentions des autorités fédérales.Le bureau de la GRC à Thetford Mines compte quatre employés dont trois agents et dessert le district de Frontenac qui compte une population de plus de 68000 habitants.Plus de 300 dossiers y sont traités annuellement dont pas moins de 200 dossiers criminels relatifs aux stupéfiants, au tabac et à l\u2019alcool.LA TRAGEDIE DU LAC BROMPTON Un enfer d'une dizaine de minutes Christian Fontaine raconte son drame: «Je suis presque convaincu que Nathalie fait sur une glace qui flottait» Canton de Valcourt Claude PLANTE ne dizaine de minutes après que les motoneiges des deux couples de Valcourt eurent plongé dans les eaux glacées du lac Brompton, les survivants, Lucie Bernier et Christian Fontaine, pou- désespoir de leur compagne Nathalie Coté.Elle a vraisemblablement survécu plus longtemps que son conjoint, André Joly, dont on est toujours sans nouvelles.«Je suis presque convaincu qu\u2019elle était sur une glace qui flottait, insiste Christian, l\u2019un des deux miraculés du lac Brompton.Je n'ai pas entendu crier André.Tout ce que j'ai entendu, c\u2019est le moteur de leur motoneige qui a accéléré.» Le corps de Nathalie Côté, 26 ans, a été retrouvé mercredi en fin d\u2019après-midi.Celui de André Joly, âgé de 28 ans, n\u2019avait pas encore été repêché hier soir.Les recherches doivent reprendre ce matin.Lors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune, les survivants ont raconté les tout premiers instants qui ont suivi la noyade du couple Côté- Joly, faisant une orpheline de sept ans.Le déroulement de la tragédie a paru durer environ dix minutes au deux jeunes gens.«Nous roulions sur le lac.Nos amis étaient devant nous, soutient Christian.La lumière arrière de leur motoneige a disparu.Dai ralenti et j'ai senti notre motoneige caler.» «Nous avons nagé vers l\u2019île.Après en avoir fait le tour, je suis revenu vers la rive.C\u2019est là que j'ai entendu crier Nathalie.Je lui ai dit d'aller chercher de l\u2019aide.J'ai avancé sur la glace et ça s\u2019est mis à défoncer.J'ai reculé.» Pensant Nathalie Côté toujours vivante, le couple a gardé «espoir qu\u2019elle irait chercher de l\u2019aide, fait mention Lucie Bernier.Il a toujours fallu garder espoir.Ne jamais se décourager.» vaient encore entendre un cri de § Le quatrieme motoneigiste reste introuvable (A3) Depuis leur sauvetage spectaculaire sur l\u2019île Mitchell mercredi matin, cette scène leur revient à l\u2019esprit comme un film sur écran géant.Le couple Bernier-Fontaine connaît André Joly et sa femme Nathalie depuis environ trois ans.«Je vais revoir ça à chaque nuit, à chaque jour, assure le jeune homme.J\u2019aimerais aider d'avantage les familles, mais je n\u2019y peux rien.Nous avons comme un sentiment d\u2019impuissance.» «Ce matin (hier), je suis retourné sur les lieux.C\u2019était assez émouvant.J'ai revu l\u2019eau.» «Nous aurions aimé que les quatre survivent, renchérit sa jeunes conjointe, la larme à l\u2019oeil.Nous sommes derrière les familles éprou- ef Les plongeurs de la SQ ont fouillé en vain le fond du loc Brompton, hier.Les recherches reprennent aujourd\u2019hui.vées.C\u2019est heureux dans notre cas, mais pour eux, c\u2019est une catastrophe.» Les deux rescapés sont aujour- d\u2019hui bien en forme.Seul Christian traine des séquelles apparentes de leur mésaventure.I] marche temporairement à l\u2019aide d\u2019une canne en raison d\u2019une engelure à un pied.Christian Fontaine, un adepte de Photo Lo Tribune, Yvon Rousseau la motoneige depuis environ trois ans, sait que sa compagne et lui auraient bien pu être sur la motoneige de devant.Il a maintenant le certitude qu\u2019on est jamais trop prudent.Il conseille avec raison aux motoneigistes de toujours s\u2019assurer de l\u2019uniformité de l\u2019épaisseur de la glace avant de s\u2019aventurer sur un lac.Les Québécois, encore les moins généreux [] Les dons continuent d'augmenter au Canada Un hockeyeur russe veut revenir à Sherbrooke Jean-Paul RICARD Sherbrooke LI A2 (6e jour de l'année) Ciel variable, max.-6 Lever du soleil: 7h26 Coucher du soleil: 16h19 Demain: nuageux, neige et poudrerie en après-midi, maximum -5 + Céline, finaliste pour un Grammy Avec son succès «The Power of Love», Céline Dion figure parmi Jes finalistes pour le Grammy de lo meilleure interprète pop aux Etats- Unis.La vedette québécoise est en lice en compagnie de Maria Careh, Sheryl Crow, Bonnie Raitt ot Barbra Streisand.Le gala des 37e prix Grammy aura lieu le Ter mars à Los Angeles.UN TEXTE EN C5.Ottawa (PC) Joel BELLAVANCE es Québécois continuent de faire piètre fi- L gure au chapitre des dons de charité com- arativement aux autres Canadiens, selon Statistique Canada.Tout comme en 1992, les Québécois sont en effet arrivés au dernier rang de la générosité à l'égard les oeuvres de charité en 1993, tandis que les résidants de Terre-Neuve sont demeurés au premier rang à ce chapitre.En 1993, le don médian des Québécois s'élevait à 90 $ alors que celui des Terre-Neuviens était de 240 $.De leur côté, les Ontariens avaient fait un don médian de 160 $ tandis les Néo-Brunswickois offraient 210 $.Inexplicable Un porte-parole de Statistique Canada, Paul Francoeur, a été incapable d'avancer quelque raison que ce soit qui cxpliquerait pourquoi les Québécois donnent toujours moins que les autres Canadiens.«Les Québécois ont toujours eu une médiane moins élevée que les autres.Il a été suggéré par le passé que c\u2019était plutôt une question culturelle et qu'au Québec on se fiait surtowt 5 l'église et à l'Etat afin de prendre soin des pauvres.Mais je ne le sais pas puisque nous puisons nos données à partir des déclarations sur le revenu», a expliqué M.Francoeur.En croissance Quoi qu\u2019il en soit, le nombre de Canadiens qui font des dons n\u2019a cessé d\u2019augmenté depuis que Statistique Canada étudie cette question, à [exception de faibles baisses en 1988 et 1992.En 1984, 3.9 Canadiens avaient donné 1,8 milliard $ a des oeuvres de charité.En 1993, ce sont 5 484 000 Canadiens, ou 28 pour cent de la population, qui ont délié les cordons de leur bourse et versé 3,35 milliards $ afin de venir en aide aux plus démunis de la société.Ce montant représente une hausse de 0,4 pour cent par rapport à l\u2019année 1992.Paradoxalement, ce sont les résidants des provinces dont les revenus totaux sont les moins élevés qui font les dons les plus généreux, toujours selon Statistique Canada.Ce sont également lcs personnes âgées de 65 ans et plus qui ont fait le don médian le plus élevé tandis que les personnes de moins de 35 ans ont fait le don médian le moins éle- ve, ès son retour dans sa famille, à Moscou, le jeune Maxime Sitchev a télé- honé à Sherbrooke pour parler à Me Pierre Sasseville qui l\u2019a hébergé durant le Tournoi international bantam de Sherbrooke.Le jeune garçon veut venir vivre au Canada et continuer à jouer au hockey ici, l\u2019an prochain.«Il en a parlé à ses parents et ils sont d'accord.J'ai promis de l'aider à trouver une place ici.Alors s'il y a des équipes midget qui pourraient être intéressées à ses services, j'aimerais bien que es responsables communiquent avec moi» a confié Me Sasseville.Maxime Sitchev Joueur de centre de l\u2019équipe bantam de l'Armée Rouge, Maxime itchev est l\u2019un des plus petits joueurs de son équipe, mais aussi l'un des meilleurs. A2 @æ À LIRE DEMAIN em La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 |Jici Lauzon, un drôle qui cherche à critiquer Voyages | Arts et spectacles Un lourd bilan au fil des ans Plusieurs morts dans les eaux glacées Kathy NOEL Sherbrooke début de semaine s\u2019ajoute a la longue liste noire des accidents du méme genre survenus dans la région depuis une vingtaine d\u2019années.Or le plus douloureux d\u2019entre eux est certainement celui survenu en 1979, alors que trois jeunes hommes perdaient la vie pendant que leur voiture sombrait dans le lac Mégantic.L a tragédie du lac Brompton en Un seul occupant de la voiture, Jean Lavallée, âgé alors de 21 ans, a survécu à ce terrible accident surve- de l\u2019endroit ou les jeunes gens ont perdu la vie.Heureusement, il n\u2019y a eu aucune victime.Ce fut également le cas lors d\u2019un autre incident plus récent, qui aurait pu facilement tourner à la tragédie.Le 16 janvier 1993, un couple sher- brookois se tirait indemne de leur voiture qui s\u2019est retrouvée.elle, à lus de 12 pieds de profondeur dans e Lac Magog, à la hauteur de Sain- te-Catherine-de-Hatley.Ghislain Paquin et Manon Paradis, alors enceinte de sept mois, avaient été sauvés par des pécheurs.Ce type de «naufrage» était presque devenu une «tradition annuelle», pouvait- on lire le lendemain dans La Tribune.i i A : y SH = PAL] EN A Me, Le Mexique en autobus = pour 260 $, | ça vous tente\u2019?\u201c4 i Instructeur(trice) cond.phys.No.Offre: 2930301 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Perm.pl.temps ou partiel Rock Forest BAC Education physique ou expérience équivalente/ expérience de travail en salle de musculation/disponible à travailler en tout temps.Fonctions: organiser des programmes/suivi et évaluation de santé/conseiller les clients.Aide-pâtissier(ère) No.Offre: 2929575 Code Occ.: 6252 $7,50/heure Perm.pl.t.40 heures-sem.Sherbrooke Admissible à perspectives d\u2019emploi/cours de boulangerie pâtisserie/personne ponctuelle et responsable.Fonctions: préparer et faire cuire les différentes pâtes sous la supervision du pâtissier/ effectuer la finition ou la décoration des gâteaux.Inst.conditionnement physique No.Offre: 2923589 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Temps partiel et sur appel Sherbrooke BAC Éducation physique ou Expérience équivalente/expérience de travail en saile de musculation/ disponible à travailler en tout temps.Fonctions: Organiser des programmes/Suivi/ Évaluation de santé/conseille les clientes/Centre d\u2019activités physique pour femmes seulement./ Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.LA QUOTIDIENNE © WEEKEND SEMAINE DU tes JANVIER 1995 806-6681 La Maison Aube-Lumière No gagnant 0394 PIERRE AUBIN Sainte-Catherine RSSSRSIIRE Cenire de loisirs e de santé l'Hartong des Neiges pas 100, Loc des Neiges, Sointe-Flore de Grand-Mere Pour le plaisir de réver - Vacances/Voyages À LIRE SAMEDI hirranÿ (819) 533-4518 grande sURISARCE 05 l'uvetss 08 16 = +94 ANNEE \u2014 No 11 AHERNAOONE, MENCREDI, 22 FEVRIER 1978 in Lane Damrlis apie de sept 1 way Grose ot AAD aucus ours la I Pr técstance de ta Bilis wg Vic à Condé à par Cobh ms fa mad MA wid Be Deed mai 8 Wa ga ait l'asce d'ene pénible Taga pas worry p de Jes pravedenina vallées pue sie dé v sovemise 6 pauriant cetle (03 12\" Sn 2 $518 aucun TOMAR La Owes Mao Nappes sus | per ta Tamils GR Saves pans + Q culbuté à l'eau alors qu'ritrs marchaitat vue ne mince couche de = accrochée à Le shy, Live 2 pu étre sauvée grècr à l'aide que x Maries Desheges que Ton aperçoit à droits, Love fillette de , Daniele Loiseise, d'est noytr Som bes eam Gen riidos Vhuget, en apré, Br, El Hat £1 compa de voulu autrement pour Alain Vachon, Michel Couture et Jacques Lemoine, qui ont tous péri.Ils étaient également âgés dans la jeune vingtaine.Mais il n\u2019aura pas fallu attendre un an pour qu\u2019un incident similaire soit rapporté.Seulement deux jours plus tard, soit le 18 janvier 1993, Yves Beaupré, âgé de 19 ans, de Katevale, et Alain Pothier, 20 ans, de Magog, parvenaient à sortir sains et saufs de leur voiture engloutie dans les eaux du petit Lac Magog, à la hauteur de Deauville.Revenant d\u2019une soirée passée au village de Piopolis, les jeunes gens croyaient emprunter un raccourci en traversant le lac, mais voilà qu\u2019à la suite d\u2019une perte de contrôle, désorientés, ils devaient repartir dans la mauvaise direction.La voiture allait plus tard s\u2019engouffrer à proximité de l\u2019embouchure de la rivière Arnold.Moins d\u2019un an auparavant, le 19 janvier 1992, un couple originaire de l\u2019Estrie avait été moins chanceux alors que la motoneige sur laquelle il prenait place s\u2019engouffrait dans les eaux de la Rivière des Prairies à la hauteur de l\u2019Île-Bizard.Roger Turcotte, âgé de 26 ans, et sa compagne Line Paquette, 22 ans, avaient alors perdu la vie.Les occupants ayant réussi a sortir du véhicule auraient tenté en vain de s\u2019agripper à la glace.Un seul a réussi et le temps de revenir avec du secours, il était déjà trop tard.Les corps furent retrouvés dès le lendemain.De retour en Estrie, on constate que c\u2019est sans doute le lac Memphrémagog qui a fait le plus de victimes.En 1985, il ne s\u2019agit pas cette fois d\u2019une voiture ou d\u2019une motoneige, mais bien d\u2019un patineur qui est La liste de ce type de tragédies est longue et celle-ci ne prétend pas être exhaustive.Cette année-là, par exemple, un policier a vu sa camionnette sombrer dans le lac, non loin Magog sans pitié wor ewer Cot dik 4 beamgaice Hie vena! de ower WX Le (VX de fe riers.3 Combe Su mastur Jenson, i green had SOA ta ta gh ecent 00 $ otre envier Pre sain et sauf.Encore une fois, il n\u2019aura fallu qu\u2019un peu plus d\u2019une semaine, soit le 21 février 1978, pour que pareil drame se reproduise.Cette fois, il s\u2019agissait d\u2019une fillette de 7 ans, Danielle Loiselle, qui a péri dans les eaux de la rivière Magog.La fillette, qui marchait sur la glace avec sa soeur de 9 ans, n\u2019a pu être secourue à temps.Enfin, certains se souviendront certainement d\u2019un autre drame survenu le 31 décembre 1977, alors qu\u2019Alain Bouthot, un jeune de 17 ans originaire d\u2019Omerville, se noyait dans les eaux de la rivière Magog également.Sa motoneige fut retrouvée dès le lendemain, à plus de 15 pieds de profondeur.Le corps de la victime devait cependant n\u2019être repêché que des mois plus tard, soit le 7 avril 1978.Encore une fois, le bilan des victimes de la rivière Magog ne faisait que s\u2019alourdir; une jeune Montréalaise étant décédée quelques années plus tôt dans les mêmes circonstances.EN BREF | Grièvement blessée sur la route 143 Hatley-Ouest (DD) - Une jeune femme de 20 ans était toujours hospitalisée, hier, souffrant de graves blessures, après avoir percuté mercredi vers 15 h un arbre sur la route 143 à Hatley-Ouest.La victime, originaire de Tingwick, roulait en direction de Sherbrooke lorsqu\u2019elle a perdu le contrôle de son véhicule au sortir d\u2019une courbe pour ensuite effectuer un tête-à-queue et heurter un arbre.Outre la Sûreté du Québec, détachement de Coaticook, les pompiers de Coaticook et de North Hatley, de même que l\u2019unité d\u2019urgence de Lennoxville, ont été mandés sur les lieux.La blessée a été transportée au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, après avoir été libérée de sa voiture par les pompiers qui ont dû utiliser des pinces de désincarcération.La SQ de Coaticook mène l\u2019enquête dans ce dossier.Ca R ESULTATS 5 y Il ot o - qu é be ¢ GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 2 2 890 697,20 $ 95-01-04 5/6+ 2 425 660,90 $ 5/6 416 1 637,10 $ .4/6 18113 72,00 $ 3/6 337571 10,00 $ 21 22 24 31 Hy 34 pentes totales: 20 113 152.005: 000,00 $ rochain gros lot (opprox.): , Numéro complémentaire: \u2014 Ng Stukely-Sud NN Saint-Étienne- = de- Valcourt, la capitale de la motoneige.Cette carte géographique donne une aperçu des divers lacs qui arrosent le territoire situé au nord du mont Orford, non loin de A 4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 junvier 1995 | Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur IS | La Tribune Jacques Promovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint cois sont peut-être plus tolérants qu\u2019on le pensait quand ils comprennent aberration de la maladie d'ordre psychologique; ils ne la range manifestement pas au même rang que la démence caractérielle des criminels ou la stupidité du geste criminel posé par une personne apparemment tout-à-fait saine d'esprit.Il restera toujours le risque d\u2019une répétition de cette violence non- contrôlée.C\u2019est pourquoi il est essentiel que les experts jouent de prudence, même si jamais ils ne pourront être certains à 100% de leur évaluation.Il apparaît primordial qu\u2019un suivi psychologique à long terme, celui de toute une vie possiblement, doive être accordé à ces individus retournés dans un monde où ils ont eu tant de dificulté à fonctionner.C\u2019est payer cher la surveillance d\u2019un individu ayant commis si grave délit, mais voilà le prix pour assurer une plus grande sécurité à l\u2019ensemble des citoyens, dans une société libérale devant user de tolérance envers ceux qui souffrent de tous ces «maux» sociaux.Il apparaît que la Commision nationale des libérations conditionnelles ait pris toutes ces précautions et considéré le cheminement de Lortie dans ses dix ans d\u2019emprisonnement et de soins psychiatriques.Elle a conclu pour l\u2019instant qu\u2019il constituait «un risque acceptable en semi-liberté dans une maison de transition avec les conditions particulières qui lui sont imposées».Elle fonde aussi sa décision sur la certitude que Denis Lortie bénéficiera d\u2019un support important à l\u2019extérieur, ce qui apparaît ici une question primordiale.Par ailleurs il n\u2019obtient pas une libération conditionnelle totale.celle-ci devant faire l\u2019objet d\u2019un réexamen dans six mois.Denis Lortie ne pourrait être laissé à lui-même.Mais avec un support adéquat, une attention de tous les instants et l\u2019aide psychologique nécessaire, nous ne pourrions lui refuser un retour avec l\u2019espoir que sa psychose d\u2019alors ne ressurgira jamais malgré le risque que cela comporte.«Elle m'a conduit pour aller boire.| [EU N RES NS I insisté pour conduire au retour» Le record de Nez Rouge Létourneau de Windsor (La Tribune, 28 décembre 1994) et j'aimerais lui répondre à ce sujet.Je vous demanderais tout simplement s\u2019il vous est venu à l\u2019esprit que le fait que l\u2019opération Nez Rouge ait battu des records n\u2019était pas relié au fait que les gens sont, d\u2019année en année, plus sensibilisés au problème qu\u2019est l\u2019alcool! au volant.Selon vous, la région de Sherbrooke serait la capitale mondiale des alcooliques.C\u2019est faux! Je suis moi-même bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge depuis 1988, et je peux vous affirmer que dans 80% des cas, les gens qui font appel à nos services sont des gens qui ont pris quelques verres (mais pas nécessairement de trop) avec des confrères après le travail ou avec des amis pendant un bon souper au restaurant.Donc, ils ne veulent pas prendre de chance en prenant le volant.Le 20% restant, comprend des gens qui fêtent une fin de session, les va- J ai lu opinion de Monsieur Effectivement, une aspirine enlève le mal de tête; l\u2019opération Nez Rouge enlève bien des soucis aux gens assez raisonnables pour ne pas prendre la route après avoir pris un verre ou deux.Que voyez-vous de mal à cela?Vous avez tort de dire que les gens de la région sherbroo- koise sont moins raisonnables ou encore irresponsables face à l\u2019alcool.Je dirais au contraire qu\u2019une personne qui fait appel à Nez Rouge est extrêmement raisonnable et fait preuve d\u2019une grande responsabilité face à elle-même et surtout face aux Monument du J ai lu avec beaucoup de plaisir l\u2019entrevue réalisée par Rachel Lussier avec l\u2019illustre Louis Bilodeau de «Soirée Canadienne».Que de beaux souvenirs! autres usagers de la route, sachant qu\u2019elle n\u2019est pas en possession de toutes ses facultés pour conduire son véhicule.Durant onze mois, les gens sont plus raisonnables ou appellent un taxi lorsqu\u2019ils prennent de l\u2019alcool.Le douzième mois de l\u2019année, le mois le plus propice à fêter, les gens se disent: «Pourquoi se priver?On va appeler Nez Rouge».Que voyez- vous de mal là-dedans?Le service est là, autant en profiter.De plus, ces gens se réveillent le lendemain matin, sans remords de conscience celui qui en était son âme.Je revois l\u2019animateur grisonnant qui invitait chaleureusement «monsieur le curé» ou «monsieur le maire» à présenter son village, ses paroissiens ou ses concitoyens.Quels souvenirs! et la voiture bien à sa place dans la cour.Vous me donnez l\u2019impression que vous parlez à travers votre chapeau.Lors de l\u2019édition 1995, pourquoi ne seriez-vous pas bénévole, ne serait-ce qu\u2019un soir, vous auriez alors la chance de voir que les bénéficiaires de Nez Rouge ne sont pas tous comme vous semblez le croire.En terminant, avez-vous déjà fait appel au service de Nez Rouge?Alain Vallerand bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge Rock Forest folklore québécois tir de l\u2019ombre de votre retraite et de nous avoir permis de ressasser de bons moments.Chapeau à ce monument du folklore québécois avec qui plusieurs d\u2019entre nous ont fait le tour du Qué- 20 A cances ou tout autre événement leur donnant de fêter fort.NEZ ROUGE = ASPIRINE A l\u2019aube de la trentaine, je garde en mémoire les bons moments de cette émission hebdomadaire et de Vraiment Monsieur Bilodeau, Merci! Merci d\u2019avoir accepté de sor- bec! ; Yves B.St-Elie d\u2019Orford DANS | La fausse route du ministre Martin par André GOUSLISTY NDLR: L'auteur est professeur à la Faculté d'Administration de l'Université de Sherbrooke y a deux grandes façons de raisonner et de voir les choses.Une première façon.superficielle et comptable, con- - siste à raisonner en terme d'actifs et de passifs, de recet- ! tes, de dépenses, de surplus et de déficit.etc.Une deuxième façon.fondamentale et économique, consiste à raisonner en termes de ressources et d\u2019emploi, de vitesse d'augmentation de la dette.c'est-à-dire de taux d'intérêt.de taux de croissance du produit intérieur brut, etc.La façon superficielle et comptable de raisonner fait \u201c d\u2019une dette un poids dont il faut se débarrasser coûte que coûte.Le Fonds Monétaire International appelle ça «sound finance».La façon fondamentale, économique et politique de ; raisonner fait de la dette une ressource et par conséquent, quelque chose qu'il faut augmenter, en réduisant son service.Dans cette perspective c'est le mauvais emploi de la ressource qui fait problème et non la ressource elle-même.Il n\u2019est donc pas indifférent pour l'ensemble de la nation de voir le ministre des Finances Martin adopter l\u2019une ou l'autre façon d'appréhender les choses.Or, celui-ci semble, comme ses prédécesseurs au ministère des Finances, vouloir adopter la façon superficielle et » comptable de voir les choses, \u2018 La façon superficielle et comptable de raisonner consiste à raisonner dans le cadre de l'équation.Recettes - Dépenses = Surplus ou Déficit C\u2019est ce que l\u2019on fait depuis près de dix ans.Sans ré- * sultats tangibles.Chaque année on sc retrouve avec unc « situation pire que la précédente.Et c'est ce que tente de \u201c faire, encore, le ministère fédéral des Finances, M.Paul Martin, en cherchant à agir directement sur ses recettes, \u201cd\u2019abord, et ses dépenses, ensuite, alors que celles-ci ne * sont que le reflet, que le résultat d\u2019une situation économique plus fondamentale.Le tableau Î précédent montre que depuis 1986, lc - gouvernement fédéral enregistre des excédents primai- E n finance et en particulier en finances publiques, il ns NY , res, c\u2019est-a-dire des excédents hors charge d'intérét forts substantiels, sans que cela donne des résultats, et pour les payeurs de taxes et pour les bénéficiaires des dépenses de l\u2019État.Aux payeurs de taxes on leur demande chaque année de payer plus.Aux bénéficiaires des dé- enses de l\u2019État, on leur annonce chaque année que \u2019on va couper encore plus que la précédente.Plus personne n\u2019arrive à respirer.sauf les banques et autres institutions financières qui engrangent par milliards (5 milliards pour 1994 pour les six banques à chartes canadiennes).Il saute aux yeux qu\u2019il y a là une impasse.On demande à tout le monde de faire plus avec moins; mais le gouvernement libéral fédéral est le seul à faire moins avec plus d'impôts, la différence allant aux banques et autres créanciers.La seconde façon de raisonner, la façon fondamentale, économique et politique consiste à calculer le rapport «Endettement/Produit intérieur brut», ce que fait fort bien le Ministre Martin, mais sans exploiter cette équation jusqu\u2019au bout.Dans le cas où'il n'y a pas de déficit primaire, ce qui est le cas du Canada qui jouit d\u2019un surplus primaire depuis 1986, l\u2019endettement croît au même taux que le taux d\u2019intérêt.Comme fin 1993, la dette était de 408 milliards de dollars et que le service de la dette était de 38 milliards environ, le taux d'intérêt moyen payé par le gouvernement fédéral a été approximativement de 9,32%.Si l\u2019on tient compte des surplus primaires, on peut dire que c\u2019est à un taux de 9% par an que croît la dette du gouvernement fédéral.Comme en 1993 le taux de croissance du PIB était de 3,4%, le rapport «taux d\u2019intérêt/taux de croissance du PIB» a été 9% /3,4% =2,7.Cela veut dire que le taux d'intérêt a été en 1993 presque trois fois plus élevé que le taux de croissance de l\u2019économie et que la dette a augmenté à une vitesse trois fois plus grande que le PIB.Pour empêcher que la situation des finances publiques n'empire, il faut ramener le rapport «Taux d'inté- rét/Taux de croissance du PIB» a 1 ct si 'on veut une croissance durable, il faut que la ratio soit plus petit que 1.Tout cela signifie qu\u2019il faut absolument réduire le taux d'intérêt, puisque l\u2019on ne peut augmenter le taux de croissance du PIB qu\u2019en réduisant le taux d'intérêt.Comme on le voit, le problème des finances publi- Années|iService | |Déficit Déficit ; de fa dette |budgétaire (-)_| primaire (-) Excédent Surplus _ budgétaire (+)] primaire (+) 0 | @ 1980 9901 1981 13 753 1982 16 678 1983 17 416 1984 20 904 1985 24 624 ihe | ä | ; 1584 41 884 -1952 MiB 1989 37370 - 21062 + 16 308 1990 41 819 -25998 + 15 821 1991 41 491 - 31 009 + 10 482 1992 38 803 - 28 973 + 9830 1993 38 334 - 32 734 + 5600 ques n'est pas un simple problème de recettes et de dépenses, mais un problème plus fondamental de concordance du taux d\u2019intérêt, c\u2019est-à-dire du taux de croissance de la dette et du taux de croissance de l\u2019économie.C\u2019est en manipulant ces deux taux, en réduisant le taux d\u2019intérêt et en poussant le taux de croissance de l\u2019économie qu\u2019on trouvera un début de solution au problème des finances publiques, la véritable solution étant le bon usage des ressources.Connaissant comment on peut résoudre le problème des finances publiques, il faut se demander maintenant si on peut le résoudre, c\u2019est-à-dire si le Canada peut se permettre de réduire les taux d'intérêt canadiens\u2019 A la Banque du Canada et au ministère es Finances, on pense qu\u2019il n\u2019est pas possible d\u2019abaisser les taux d\u2019intérêt canadiens vu la grande substituabilité des actifs canadiens et américains et que l\u2019on n\u2019a d\u2019autres choix que de suivre les mêmes politiques monétaires américaines, soit hausser les taux d\u2019intérêt canadiens quand les taux américains haussent, en y ajoutant une prime.Nous pensons au contraire que grâce au fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie, et que l'inflation s\u2019est transformée en déflation, on doit oublier les politiques américaines pendant un certain temps et adopter des politiques plus autonomes dans l'intérêt du pays.Une baisse des taux d\u2019intérêt canadiens aura sans doute pour effet de réduire la valeur du doilar canadien par rapport aux autres monnaies, mais cela pendant un certain temps seulement.Cette réduction de la valeur de la monnaie ne gênerait d\u2019ailleurs et principalement que les créanciers du Canada, soit les Banques et les non-résidents.On peut maintenant se poser une question fort intéressante à l\u2019occasion du débat sur la souveraineté du Québec.Qu\u2019aurait pu faire le Canada si, n\u2019ayant pas une monnaie propre, il avait adopté pour monnaie le dollar américain?La réponse est très simple.De demi-esclave des politiques monétaires américaines qu\u2019il est aujourd\u2019hui le Canada an aurait été tout simplement l\u2019esclave absolu.Comme on peut le constater, le fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie à lui, lui permet à l\u2019occasion de sortir de son esclavage, lui donne en tout cas la possibilité de le faire.On dit que le premier attribut de la souveraineté est le droit de battre monnaie.C'est là une condition nécessaire, mais non suffisante.M.Parizeau d\u2019emblée n\u2019en veut pas, ce qui est plus que drôle.À vrai dire, la souveraineté c\u2019est plus que le droit de battre monnaie.C\u2019est la possibilité d'avoir une politique monétaire indépendante.Et on peut se demander quelle est cette souveraineté que M.Parizeau veut réaliser quand il rejette la première condition nécessaire, mais non suffisante, qui est celle d\u2019avoir sa propre monnaie, sinon une souveraineté bidon.Mais pour revenir au ministre Martin, nous pensons que tout l\u2019invite à voir au-delà des simples équations comptables et à s'attacher au ratio «Taux d\u2019intérêt/Taux de croissance du PIB».À défaut de lc faire, il nous reviendra l\u2019année prochaine en nous demandant encore\u2019 de payer plus d'impôts pour moins de services.En 1950, le dollar américain valait 380 yens.Aujourd\u2019hui, il vaut à peine 100.Et la descente aux enfers n\u2019est.pas finie.L'histoire du dollar canadien est semblable.Et plutôt qu'une déroute à la façon du peso mexicain, le gouverneur de la Banque Centrale, M.Thicssen et le ministre des finances M.Martin auraient intérêt à lire l\u2019Anabase de Xenophon et entamer dès aujourd\u2019hui une retraite ordonnée du dollar canadien en baissant régulièrement le taux d'intérêt canadien.ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Finances et administration PUBLICITÉ Stéphane Lavallée François Fouquet Aloin LeClerc Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION COMPTABILITÉ Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Diracteur Contremoître et Contrôleur odjoint au directeur TIRAGE Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Gérante du crédit Directeur Adjoint où diracteur SET _ U Deni n NOUVEAU 1 Denis Lortie?: vie e n i S 0 Y | e © mer étau tes \u2019 .5 rect enis Lortie, auteur de la fusillade du 8 mai 1984 à l\u2019Assemblée Trai D nationale jouit aujourd'hui, dix ans plus tard, d\u2019une semi-liberté conditionnelle.Cela peut paraître odieux aux yeux des victimes, de | p de leurs proches et d\u2019une grande partie de la population, considérant se enn l\u2019importance de son geste et ses conséquences dramatiques.Mais est- oP on ce vraiment inacceptable?FF Lu Aucun être totalement sain d\u2019esprit ne peut commettre les actions A] | posées par Denis Lortie en 1984.Idem pour Marc Zhe sur Lépine a Polytechnique, ou Elie Fabrikant a Concor- NS doit dia.Or, il faut absolument les retirer de la circula- deu tion quand ils se trouvent dans cet état et punir leurs res : \u2018 gestes par une réclusion.Celle-ci doit permettre | E = d\u2019apporter les soins appropriées, de provoquer la ré- pe y i flexion \u2014 à condition qu'elle soit encore possible \u2014 du sur la gravité des gestes commis et se donner le : .PRONOVOST | temps de juger de la possibilité ou non d\u2019une réinser- = ÿ tefo .tion sociale, si les conditions de folie présentées s\u2019at- : _ RN Rees lors : | ténuent suffisamment.es ass a : * | Criminels et meurtriers ils sont.Malades tout autant assurément.Il les importe, même en cette matière délicate, de pondérer la gravité des loir gestes et les risques de récidive.Nous devons pouvoir faire des différences entre les criminels d\u2019habitude, les meurtres lucidement et froi- Qu: dement planifiés, les conditions psychologiques de ceux qui les com- .mettent, finalement le degré de conscience qui accompagnait le délit.a La semi-liberté dont bénéficie Denis Lortie depuis quelques mois, et 53 one qui pourrait devenir une libération conditionnelle totale dans six x es ses mois, n'a pas créé d\u2019émoi inconsidéré dans la population.Les Québé- tn gd son sar ma hie nai un rer s\u2019a me pit ras 401 20 co ve ca let Se: hi la | ion (4 - cha ur- , ne riez iné- pas fait and our uge rest t de de olk- urs Jués Bford ans lien un leur ent les nté- du pas e le po- 1 le ada | de ibi- est zes- \u2019en de que ne- re- est eté ons ons aux re- ore\u2019 ur- \u2018est., le | lc lire ne gu- Théâtre de l'accident mortel le Jour de l'An Denis DUFRESNE Sherbrooke (chemin Sainte-Catherine), où Chantal Roberge et son fils de 10 ans, Miguel, ont perdu la vie dimanche, a été fait normalement, bien que les conditions y étaient difficiles en raison des chutes de neige ce jour-là, estime la direction régionale du ministère des Transports du Québec (MTQ).«Il faut dire que toutes les routes de l\u2019Estrie à cette heure-là étaient enneigées et cela rendait les conditions précaires», mentionne l'agent d\u2019information du ministère, Denis L'Heureux.«On a des normes à respecter, sur le chemin Sainte-Catherine on doit faire une rotation d\u2019équipement deux fois par période de deux heures et demi», ajoute-t-il.«À cette heure-là, il ne devait pas y avoir une grosse quantité de neige», croit l\u2019agent d\u2019information du MTQ.Le bureau régional entend toutefois assurer, à compter de lundi L\" entretien de la route 216 ÿ lorsque l\u2019ensemble du personnel sera au poste, un suivi sur l\u2019accident survenu dimanche après-midi.«Notre objectif c\u2019est d'entretenir les routes le mieux possible», fait valoir M.L\u2019Heureux.Quatre sorties ce jour-là Ce dernier estime que le sous- @ traitant responsable de l'entretien de la route 216 entre l\u2019Université de Sherbrooke et les limites de Sainte- Catherine-de-Hatley, Les entreprises Claude Montminy, a bien fait son travail.Denis L'Heureux Selon le rapport hebdomadaire remis par ce dernier au MTQ, la route a été dégagée a quatre reprises ce jour-là, sans compter l\u2019épandage de sel et d\u2019abrasif, indique M.L'Heureux.Une première sortie a été effectuée entre 6h00 et 7h00 du matin, avec l\u2019_épandage d\u2019une tonne et demi de sel.Une seconde sortie a eu lieu entre 8h30 et 9h30 pour du déneigement seulement.Lors d\u2019une troisième sortie, entre 11h00 et 12h30, le sous-traitant a déneigé, en plus de mettre du sel et un abrasif (une tonne de chacun des produits).Lors d\u2019une quatrième sortie, entre 15h00 et 16h00, l\u2019entrepreneur a de nouveau dégagé la route et épan- FAITS DIVERS | | : Vitre de polythène et vitres givrées Sherbrooke (PSJ) - Deux histoires de vitre ont mené deux conducteurs à une séance d\u2019alcootest, dans la nuit de mercredi à hier, à Sherbrooke.Vers cinq heures du matin, les patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont été intrigués par un véhicule qui venait tout juste de passer devant leurs yeux, rue Denault, dans le quartier ouest de la ville.La vitre de la portière droite était cassée.Elle était recouverte d\u2019un polythène.À la quantité de vois de véhicules et de vols dans des véhicules, les policiers ont décidé de pousser les vérifications un peu plus avant.Ils ont donc B pris le véhicule en chasse, actionnant le feu giratoire et même la sirène.Le conducteur a poursuivi sa route, passant même outre à un arrêt obli- # gatoire, rues Denault et Dieppe.Finalement, il s\u2019est immobilisé dans un banc IR de neige.\u2018 Si la vitre cassée ne cachait aucun délit, l\u2019haleine du conducteur, elle, dégageait une odeur capiteuse qui allait faire frémir l\u2019aiguille de l\u2019alcootest à 170 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Le conducteur, âgé de 20 ans, de Rock Forest devra donc comparaître devant le tribunal pour facultés affaiblies au volant.Pas que les vitres de givrées Quelques heures plus tôt, vers minuit, les patrouilleurs se trouvent près de la croisée de la rue Papineau et de la 10e Avenue, sur les hauteurs du quartier est de Sherbrooke, quand un véhicule est arrivé devant l\u2019arrêt obligatoire, a freiné, glissé puis failli emboutir le véhicule de patrouille.Les policiers ont eu le temps de noter que les vitres du véhicule étaient passablement givrées et que la visibilité pour le conducteur semblait presque nulle.Ils ont donc rejoint puis intercepté le véhicule non loin de là, rue Sainte- Famille et ils ont constaté qu\u2019il n'y avait pas que les vitres qui étaient givrées.Le conducteur, âgé de 25 ans, de Fleurimont, avait tous les symptômes de l\u2019ivresse, n\u2019avait pas de permis de conduire, avait déjà comparu devant la Cour, en décembre, pour une affaire de facultés affaiblies au volant.et qu\u2019il { était finalement sous le coup d\u2019une probation durant laquelle il devait s\u2019abstenir de consommer de l\u2019alcool.Bref il se retrouvait dans de beaux draps.À cause du bris de probation, il a été écroué pour la balance de la nuit en vue d\u2019une comparution devant un juge de la Cour du Québec.Il s\u2019est fait de plus signifier un avis de condamnation antérieure.Un dur début d\u2019année! Soit souligné en passant, l\u2019alcootest a révélé une teneur de 200 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.r On dépouille le mont de ses caméras Sherbrooke - Des voleurs ont profité de la nuit et sûrement de la connaissance qu\u2019ils avaient du mont Bellevue et de ses équipements pour mettre la main sur quatre caméras de sécurité.Le vol a été commis entre 22 h 30 mercredi et il a été constaté vers 4 h 30, hier.Dans un premier temps, les individus ont enfoncé la porte de l'abri donnant sur la piste desservie par un remonte-pente de chaises et ils y ont pris une échelle.Ils ont par la suite transporté l\u2019échelle du côté des deux pistes dotées d\u2019un remonte-pente de type T-Bar.Dans chacune de ces pistes, pour des raisons de sécurité c\u2019est-à-dire pour s\u2019assurer du bon fonctionnement de l\u2019équipement et aussi du bon comportement des skieurs, il y a deux caméras de sécurité installées sur des supports à plusieurs mètres du sol.Les voleurs ont utilisé l'échelle pour mettre la main sur les quatre caméras et leurs supports.La valeur des caméras, propriété de la Ville de Sherbrooke, approche les 4000 $; quant aux dommages causés à la porte, ils ont été estimés à quelque 200 $.Pas eu le temps de jouir de la caisse Sherbrooke - Un jeune récidiviste qui avait piqué à la sauvette, sous un comptoir du Café du palais, ruelle Whiting, dans le centre-ville de Sherbrooke, une petite caisse n\u2019a pas eu le temps de jouir de son contenu.Le vol simple a en effet été signalé à la Police municipale de Sherbrooke vers 2 h 30, hier et moins de dix minutes plus tard, sur indication de témoins, les policiers ont retracé le suspect rue Des Abénaquis, non loin d'une centrale d'Hydro-Sherbrooke.Ce larcin ayant entraîné deux bris de probation, le suspect, âgé de 19 ans, sans adresse connue, a été détenu jusqu\u2019à sa comparution, hier, au palais de justice de Sherbrooke.Il a été accusé d\u2019un vol simple de 619,50 $.La nuit amène son lot d\u2019effractions Sherbrooke - En plus du vol des caméras du mont Bellevue, des voleurs ont frappé à trois autres reprises au cours de la nuit de mercredi à hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.MISE AU POINT Dans la circulaire «VENTE D'ENTRE- POT» Sears, en vigueur du 3 janvier au 18 janvier 1995 et insérée dans La Tribune du 31 décembre 1994, veuillez noter qu\u2019à la page 5, pour le lave-vaisselle No 74339, le prix cour.Sears de 599,99$ n'aurait pas dû être Indiqué.Également dans cette circulaire à la page 14, les bagages choisis offerts à rabais de 25% à 50% ne sont pas disponibles pour Deux vols ont été commis dans des maisons d'habitation, à savoir rue Des Blés, à Fleurimont et rue Richard, à Sherbrooke et un, dans un entrepôt, boulevard Industriel, à la réclame.Sherbrooke.Nous présentons nos excuses à notre clientèle Les montants des vols vont de 200 $ à 5000 $.Dans ce dernier cas, il SEARS s'agit de vols de bons d'épargne.ï Attendez-vous à plus QIAZE du 1,5 tonne de sel.L'accident dans lequel Chantal Roberge et son fils Miguel ont perdu la vie est survenu peu avant 14h00, lorsque la voiture de la famille Roberge a été heurtée de front par un véhicule venant en sens inverse.Son époux, Jean-François, ainsi que deux autres enfants du couple, Nicolas et Virginie, ont été blessés.Invité à dire si le MTQ peut vérifier si l\u2019entrepreneur a bien fait son travail ce jour-là, Denis L'Heureux répond que «c\u2019est très difficile à évaluer, mais il est passé à toutes les deux heures selon son rapport».«Ils sont tenus d\u2019être honnêtes et on a un patrouilleur 24 heures sur 24 pour le secteur de Sherbrooke (650 kilomètres de routes) qui fait le tour des circuits», fait-il valoir.Le MTQ n'est toutefois pas en mesure de dire si son inspecteur s\u2019est rendu sur la 216 le ler janvier, mais, dit M.L'Heureux, «on se fie à la véracité du rapport de l\u2019entrepreneur».Le bureau régional du MTQ ne pouvait non plus dire hier s\u2019il a reçu des plaintes dimanche au sujet de Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 L\u2019un des oncles de Chantal Roberge, Georges Gingras, estime que l'entretien de la 216 laisse à désirer depuis qu'il est confié à un entrepreneur privé.M.Gingras, qui habite sur cette route, entend d'ailleurs remettre une pétition à la Ville de Rock Forest pour lui demander d'en assurer elle-même l\u2019entretien.Ni pire ni mieux Du côté de la sûreté municipale de Rock Forest, le directeur adjoint Richard Fréchette indique que selon le rapport de l'accident «la chaussée sur la 216 n\u2019était ni pire ni mieux AS [La route 216 est bien entretenue, affirme le MTQ qu'ailleurs compte tenu de la tempé- - Tature, mais c'est sûr que c'était glissant».Il ajoute que le rapport de l\u2019accident sera remis à un procureur de la couronne, de même qu'à un coroner pour étude.«En hiver, il y a une grande règle: il faut adapter notre conduite à la température», conclut M.Fréchette.Même son de cloche du côté du MTQ: «Il faut être prudent et avoir une auto en bonne condition et si les gens ont des plaintes qu'ils nous en fassent part», dit Denis L'Heureux.Voleur opproximative des forfaits: 1200$ / chocun.SÉJO AU Sons 0 50 du Québec l\u2019état de cette route.| A GAGNER: >= VL 8 FORFAITS DE REVE UNE AVENTURE FAMILIALE DURANT LA RELACHE SCOLAIRE Réglement du concours disponible au journol La Tribune.Ouvert aux 18 ans et plus.Aucun achat requis.La Tribune RS SKI VE SSUÉBEC ! 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(trav.) Âge: aa ES EE ee Ee a rss CSSSrœr Tourisme Québec 73774 Lift A6 La Tribune Sherbrooke, vendredi 6 jonvier 1995 L'usine de placage de bois de Ste-Cécile-de-Whitton rasée par le feu Le propriétaire jongle avec l'idée de reconstruire Denis DUFRESNE Ste-Cécile-de-Whitton de bois Les Paniers Jim-My, Laurent Poirier, décidera dans les prochaines semaines s\u2019il reconstruira ses installations de la route 263 à Sainte-Cé- cile-de-Whitton, rasées mercredi par un violent incendie, laissant 30 personnes sans emploi.«On médite fort là-dessus, on va regarder les avenues possibles.Les décisions devraient se prendre dans les semaines qui vont suivre», a indiqué hier en entrevue M.Poirier, visiblement encore abasourdi par la destruction son usine, une perte estimée à 750 000 $.Le sinistre, dont l\u2019origine demeure - inconnue pour le moment, s\u2019est déclaré : vers 9h30 mercredi matin au moment où L \u20ac propriétaire de l\u2019usine de placage la trentaine d\u2019employés étaient au travail.L'usine fabriquait des composantes pour le contre-plaqué et des paniers.Les pompiers volontaires de Sainte- Cécile-de-Whitton, sous la direction du chef Jean Laroche, aidés de leurs confrères de Lac-Drolet, ont combattu les flammes sans relâche durant de nombreuses heures, par un froid glacial.«On a tout pris ce qu\u2019on avait en notre possession pour tenter d\u2019éteindre les flammes et aviser les pompiers.Les délais ont été un peu longs, entre trois- quarts d\u2019heure et une heure, pour qu\u2019ils puissent s\u2019approvisionner en eau», mentionne M.Poirier, soulignant que les pompiers ont pu tirer l\u2019eau à partir de trois étangs artificiels situés près de l\u2019usine.«En deux heures, tout était à terre», ajoute M.Poirier, qui avait investi en 1994 près de 150 000 $ en travaux d\u2019agrandissement.Les flammes ont détruit l\u2019usine et une importante cargaison de bois de placa e destinée à la livraison, l\u2019équiva- ent de trois semi-remorques.L'entreprise Les Paniers Jim-My, fondée en 1978, exportait 90 pour cent de sa production aux Etats-Unis.Et de l\u2019avis de M.Poirier, les em- loyés de l\u2019usine sont bouleversés par es événements: «Il y a beaucoup de déception, il y en a même qui pleuraient\u2026 j'avais un bon groupe d'employés», commente-t-il à ce propos.Pour les pompiers de Sainte-Cécile- de-Whitton et de Lac-Drolet, il s\u2019agit de l\u2019incendie le plus important à survenir depuis de nombreuses années.«On a eu l'appel à 9h35 et nous sommes arrivés cinq minutes plus tard.Tout le monde était alors sorti de l\u2019usine.Le feu roulait au plafond et dans l\u2019entre- toit, il y avait des vapeurs d\u2019uréthane et la fumée était très dense», a expliqué le chef Jean Laroche, qui est demeuré sur les lieux du sinistre jusqu\u2019à 5h00 du matin hier, avec ses hommes.«En tout, avec le séchage des boyaux, on a dû travailler 24 heures.Et ce matin (hier matin) c\u2019était pas chaud ur les doigts, il faisait moins 27 degrés à l\u2019extérieur! «Les gars sont fatigués», a-t-il conclu.Selon le maire de Sainte-Cécile-de- Whitton, Marc-André Boulanger, la destruction de cette usine porte un dur coup à cette communauté d\u2019à peine 1000 personnes.«L'usine est située pas loin du village (à moins d\u2019un kilomètre), c\u2019était un employeur important et c\u2019est une grosse perte.On espère qu\u2019ils vont rebâtir, on y tient beaucoup», a déclaré le maire.TS ANIL TS ansitfous)les{rayons desimagasin *Sears déduira de votre achat un montant equivalent a la TPS.L'offre.de TPS ne s\u2019 applique pas aux cosmétiques 4 | Vandalisme dans les parcs Tanguay invite les citoyens à la prévention Sherbrooke (DD) ris, Bernard Tanguay, estime que les citoyens ont un rôle à jouer dans la prévention du vandalisme dans les parcs municipaux de Sherbrooke.«C\u2019est un problème général dans l\u2019ensemble des parcs», geil.à la suite des propos du secrétaire-tré- sorier de la Corporation Jardins-Fleuris, Jacques Laniel, qui déplore les fréquents actes de vandalisme dans ce parc de voisinage.«Les personnes bénévoles (de la Corporation) se dévouent énormément et ils font du beau travail, il faut les aider.C\u2019est important que les citoyens qui vivent aux abords du parc jettent un oeil de temps à autre et s\u2019ils voient quelque chose d\u2019anormal qu\u2019ils en avisent la police», déclare le conseiller.«On a besoin de la collaboration des citoyens pour prévenir au lieu de guérir», ajoute-t-il.L e conseiller municipal du district des Jardins-Fleu- duits de beauté Prestige, vétements L » Chateau, LUNE ER ENE FastrakMD et Sur, mesure, hasse-neige, tracteurs, produits LEE) seryices pour l'automobile, articles des concessions, \u2018achats sur Catalogue et des centres de liquidation, I L'offre s\u2019app magasins Sears seulement et ne s'applique TFC ETES, s d'installation.Le ch & L'offre de TPS est en vigueur les7 et 8 ELT: 1995 SEARS Attendez-vous à plus Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searslique la machandise en stock dans les oix peut varier selon les magasins."," vendredi SHERBROOKE 6 janvier 1995 85e ANNEE - No 272 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune 564-0999 EEE Charest présente son candidat, Guy Lever, qui reçoit l'appui du libéral Robert Benoit.J.-Francois Bertrand veut que l\u2019élection serve de mise en garde à l'équipe Chrétien Un consortium américain fait renaître la liaison entre Sherbrooke et St-Jean SONDAGE BBM C6 Télé 7 creuse l'écart avec ses concurrents ES AO q Sara-Maude Boucher et Shaunna Burke Le circuit Nor-Am de ski alpin a Orford: du jamais vu en presque 25 ans! Les Faucons dominent chez les étoiles La GRC fermerait des postes [J Sherbrooke hériterait d'une centralisation des effectifs de Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégantic et Coaticook Thetford Mines Nelson FECTEAU es quatre postes de la Gendarmerie royale du Canada établis depuis longtemps à Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégan- tic et Coaticook sont menacés de disparition au profit d\u2019une centralisation d\u2019effectifs à Sherbrooke.C\u2019est ce qu\u2019indiquent des informations émanant du gouvernement fédéral et qui suscitent déjà une vive inquiétude, notamment dans la région de Thetford Mines où une levée de boucliers est en train de prendre forme.Pour l'instant, la seule nouvelle qu'a pu recevoir le député bloquiste de Frontenac à Ottawa, Jean-Guy Chrétien, est à l\u2019effet que cette importante réorganisation est en préparation, tout en étant encore à l\u2019état embryonnaire, et qu\u2019aucune coupe ne sera effectuée avant le mois de mars, alors que le ministre Paul Martin présentera son budget.L'information émane du bureau du Solliciteur général du Canada.Pas moins de dix-sept détachements du Québec seraient touchés par le plan de rationalisation à l\u2019étude.Dans l\u2019Estrie, les effectifs des postes de Drummondville, Coaticook, Thetford Mines et Lac-Mé- gantic seraient regroupés à Sherbrooke.Toutefois, les postes frontaliers comme Lac-Mégantic et St-Georges de Beauce continueraient évidemment de bénéficier d\u2019une surveillance aux frontières.Le député du Bloc québécois dans Mégantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, a reconnu hier que des informations circulent à l'effet que le prochain budget fédéral comportera des mesures de rationalisation à la GRC, mais il a dit ne pas en savoir plus.De son côté, dans une lettre qu\u2019il adresse au Solliciteur général Herb Gray, le député Jean-Guy Chrétien se dit d'avis que le déplacement du bureau de \u2018Thetford Mines vers Sherbrooke ou Drummondville pénaliserait sérieusement la population de toute sa région.«Des déplacements et des délais viendront inévitablement altérer le service», plaide-t-il.Le député provincial de Frontenac, le libéral Roger Lefebvre.n\u2019entend pas lui non plus assister passivement à une telle relocalisation et entreprendra des démarches auprès du Solliciteur général Herb Gray.À cet effet, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard, a été informé des intentions des autorités fédérales.Le bureau de la GRC à Thetford Mines compte quatre employés dont trois agents et dessert le district de Frontenac qui compte une population de plus de 68000 habitants.Plus de 300 dossiers y sont traités annuellement dont pas moins de 200 dossiers criminels relatifs aux stupéfiants, au tabac et à l\u2019alcool.LA TRAGEDIE DU LAC BROMPTON Un enfer d'une dizaine de minutes Christian Fontaine raconte son drame: «Je suis presque convaincu que Nathalie fait sur une glace qui flottait» Canton de Valcourt Claude PLANTE ne dizaine de minutes après que les motoneiges des deux couples de Valcourt eurent plongé dans les eaux glacées du lac Brompton, les survivants, Lucie Bernier et Christian Fontaine, pou- désespoir de leur compagne Nathalie Coté.Elle a vraisemblablement survécu plus longtemps que son conjoint, André Joly, dont on est toujours sans nouvelles.«Je suis presque convaincu qu\u2019elle était sur une glace qui flottait, insiste Christian, l\u2019un des deux miraculés du lac Brompton.Je n'ai pas entendu crier André.Tout ce que j'ai entendu, c\u2019est le moteur de leur motoneige qui a accéléré.» Le corps de Nathalie Côté, 26 ans, a été retrouvé mercredi en fin d\u2019après-midi.Celui de André Joly, âgé de 28 ans, n\u2019avait pas encore été repêché hier soir.Les recherches doivent reprendre ce matin.Lors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune, les survivants ont raconté les tout premiers instants qui ont suivi la noyade du couple Côté- Joly, faisant une orpheline de sept ans.Le déroulement de la tragédie a paru durer environ dix minutes au deux jeunes gens.«Nous roulions sur le lac.Nos amis étaient devant nous, soutient Christian.La lumière arrière de leur motoneige a disparu.Dai ralenti et j'ai senti notre motoneige caler.» «Nous avons nagé vers l\u2019île.Après en avoir fait le tour, je suis revenu vers la rive.C\u2019est là que j'ai entendu crier Nathalie.Je lui ai dit d'aller chercher de l\u2019aide.J'ai avancé sur la glace et ça s\u2019est mis à défoncer.J'ai reculé.» Pensant Nathalie Côté toujours vivante, le couple a gardé «espoir qu\u2019elle irait chercher de l\u2019aide, fait mention Lucie Bernier.Il a toujours fallu garder espoir.Ne jamais se décourager.» vaient encore entendre un cri de § Le quatrieme motoneigiste reste introuvable (A3) Depuis leur sauvetage spectaculaire sur l\u2019île Mitchell mercredi matin, cette scène leur revient à l\u2019esprit comme un film sur écran géant.Le couple Bernier-Fontaine connaît André Joly et sa femme Nathalie depuis environ trois ans.«Je vais revoir ça à chaque nuit, à chaque jour, assure le jeune homme.J\u2019aimerais aider d'avantage les familles, mais je n\u2019y peux rien.Nous avons comme un sentiment d\u2019impuissance.» «Ce matin (hier), je suis retourné sur les lieux.C\u2019était assez émouvant.J'ai revu l\u2019eau.» «Nous aurions aimé que les quatre survivent, renchérit sa jeunes conjointe, la larme à l\u2019oeil.Nous sommes derrière les familles éprou- ef Les plongeurs de la SQ ont fouillé en vain le fond du loc Brompton, hier.Les recherches reprennent aujourd\u2019hui.vées.C\u2019est heureux dans notre cas, mais pour eux, c\u2019est une catastrophe.» Les deux rescapés sont aujour- d\u2019hui bien en forme.Seul Christian traine des séquelles apparentes de leur mésaventure.I] marche temporairement à l\u2019aide d\u2019une canne en raison d\u2019une engelure à un pied.Christian Fontaine, un adepte de Photo Lo Tribune, Yvon Rousseau la motoneige depuis environ trois ans, sait que sa compagne et lui auraient bien pu être sur la motoneige de devant.Il a maintenant le certitude qu\u2019on est jamais trop prudent.Il conseille avec raison aux motoneigistes de toujours s\u2019assurer de l\u2019uniformité de l\u2019épaisseur de la glace avant de s\u2019aventurer sur un lac.Les Québécois, encore les moins généreux [] Les dons continuent d'augmenter au Canada Un hockeyeur russe veut revenir à Sherbrooke Jean-Paul RICARD Sherbrooke LI A2 (6e jour de l'année) Ciel variable, max.-6 Lever du soleil: 7h26 Coucher du soleil: 16h19 Demain: nuageux, neige et poudrerie en après-midi, maximum -5 + Céline, finaliste pour un Grammy Avec son succès «The Power of Love», Céline Dion figure parmi Jes finalistes pour le Grammy de lo meilleure interprète pop aux Etats- Unis.La vedette québécoise est en lice en compagnie de Maria Careh, Sheryl Crow, Bonnie Raitt ot Barbra Streisand.Le gala des 37e prix Grammy aura lieu le Ter mars à Los Angeles.UN TEXTE EN C5.Ottawa (PC) Joel BELLAVANCE es Québécois continuent de faire piètre fi- L gure au chapitre des dons de charité com- arativement aux autres Canadiens, selon Statistique Canada.Tout comme en 1992, les Québécois sont en effet arrivés au dernier rang de la générosité à l'égard les oeuvres de charité en 1993, tandis que les résidants de Terre-Neuve sont demeurés au premier rang à ce chapitre.En 1993, le don médian des Québécois s'élevait à 90 $ alors que celui des Terre-Neuviens était de 240 $.De leur côté, les Ontariens avaient fait un don médian de 160 $ tandis les Néo-Brunswickois offraient 210 $.Inexplicable Un porte-parole de Statistique Canada, Paul Francoeur, a été incapable d'avancer quelque raison que ce soit qui cxpliquerait pourquoi les Québécois donnent toujours moins que les autres Canadiens.«Les Québécois ont toujours eu une médiane moins élevée que les autres.Il a été suggéré par le passé que c\u2019était plutôt une question culturelle et qu'au Québec on se fiait surtowt 5 l'église et à l'Etat afin de prendre soin des pauvres.Mais je ne le sais pas puisque nous puisons nos données à partir des déclarations sur le revenu», a expliqué M.Francoeur.En croissance Quoi qu\u2019il en soit, le nombre de Canadiens qui font des dons n\u2019a cessé d\u2019augmenté depuis que Statistique Canada étudie cette question, à [exception de faibles baisses en 1988 et 1992.En 1984, 3.9 Canadiens avaient donné 1,8 milliard $ a des oeuvres de charité.En 1993, ce sont 5 484 000 Canadiens, ou 28 pour cent de la population, qui ont délié les cordons de leur bourse et versé 3,35 milliards $ afin de venir en aide aux plus démunis de la société.Ce montant représente une hausse de 0,4 pour cent par rapport à l\u2019année 1992.Paradoxalement, ce sont les résidants des provinces dont les revenus totaux sont les moins élevés qui font les dons les plus généreux, toujours selon Statistique Canada.Ce sont également lcs personnes âgées de 65 ans et plus qui ont fait le don médian le plus élevé tandis que les personnes de moins de 35 ans ont fait le don médian le moins éle- ve, ès son retour dans sa famille, à Moscou, le jeune Maxime Sitchev a télé- honé à Sherbrooke pour parler à Me Pierre Sasseville qui l\u2019a hébergé durant le Tournoi international bantam de Sherbrooke.Le jeune garçon veut venir vivre au Canada et continuer à jouer au hockey ici, l\u2019an prochain.«Il en a parlé à ses parents et ils sont d'accord.J'ai promis de l'aider à trouver une place ici.Alors s'il y a des équipes midget qui pourraient être intéressées à ses services, j'aimerais bien que es responsables communiquent avec moi» a confié Me Sasseville.Maxime Sitchev Joueur de centre de l\u2019équipe bantam de l'Armée Rouge, Maxime itchev est l\u2019un des plus petits joueurs de son équipe, mais aussi l'un des meilleurs. A2 @æ À LIRE DEMAIN em La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 |Jici Lauzon, un drôle qui cherche à critiquer Voyages | Arts et spectacles Un lourd bilan au fil des ans Plusieurs morts dans les eaux glacées Kathy NOEL Sherbrooke début de semaine s\u2019ajoute a la longue liste noire des accidents du méme genre survenus dans la région depuis une vingtaine d\u2019années.Or le plus douloureux d\u2019entre eux est certainement celui survenu en 1979, alors que trois jeunes hommes perdaient la vie pendant que leur voiture sombrait dans le lac Mégantic.L a tragédie du lac Brompton en Un seul occupant de la voiture, Jean Lavallée, âgé alors de 21 ans, a survécu à ce terrible accident surve- de l\u2019endroit ou les jeunes gens ont perdu la vie.Heureusement, il n\u2019y a eu aucune victime.Ce fut également le cas lors d\u2019un autre incident plus récent, qui aurait pu facilement tourner à la tragédie.Le 16 janvier 1993, un couple sher- brookois se tirait indemne de leur voiture qui s\u2019est retrouvée.elle, à lus de 12 pieds de profondeur dans e Lac Magog, à la hauteur de Sain- te-Catherine-de-Hatley.Ghislain Paquin et Manon Paradis, alors enceinte de sept mois, avaient été sauvés par des pécheurs.Ce type de «naufrage» était presque devenu une «tradition annuelle», pouvait- on lire le lendemain dans La Tribune.i i A : y SH = PAL] EN A Me, Le Mexique en autobus = pour 260 $, | ça vous tente\u2019?\u201c4 i Instructeur(trice) cond.phys.No.Offre: 2930301 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Perm.pl.temps ou partiel Rock Forest BAC Education physique ou expérience équivalente/ expérience de travail en salle de musculation/disponible à travailler en tout temps.Fonctions: organiser des programmes/suivi et évaluation de santé/conseiller les clients.Aide-pâtissier(ère) No.Offre: 2929575 Code Occ.: 6252 $7,50/heure Perm.pl.t.40 heures-sem.Sherbrooke Admissible à perspectives d\u2019emploi/cours de boulangerie pâtisserie/personne ponctuelle et responsable.Fonctions: préparer et faire cuire les différentes pâtes sous la supervision du pâtissier/ effectuer la finition ou la décoration des gâteaux.Inst.conditionnement physique No.Offre: 2923589 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Temps partiel et sur appel Sherbrooke BAC Éducation physique ou Expérience équivalente/expérience de travail en saile de musculation/ disponible à travailler en tout temps.Fonctions: Organiser des programmes/Suivi/ Évaluation de santé/conseille les clientes/Centre d\u2019activités physique pour femmes seulement./ Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.LA QUOTIDIENNE © WEEKEND SEMAINE DU tes JANVIER 1995 806-6681 La Maison Aube-Lumière No gagnant 0394 PIERRE AUBIN Sainte-Catherine RSSSRSIIRE Cenire de loisirs e de santé l'Hartong des Neiges pas 100, Loc des Neiges, Sointe-Flore de Grand-Mere Pour le plaisir de réver - Vacances/Voyages À LIRE SAMEDI hirranÿ (819) 533-4518 grande sURISARCE 05 l'uvetss 08 16 = +94 ANNEE \u2014 No 11 AHERNAOONE, MENCREDI, 22 FEVRIER 1978 in Lane Damrlis apie de sept 1 way Grose ot AAD aucus ours la I Pr técstance de ta Bilis wg Vic à Condé à par Cobh ms fa mad MA wid Be Deed mai 8 Wa ga ait l'asce d'ene pénible Taga pas worry p de Jes pravedenina vallées pue sie dé v sovemise 6 pauriant cetle (03 12\" Sn 2 $518 aucun TOMAR La Owes Mao Nappes sus | per ta Tamils GR Saves pans + Q culbuté à l'eau alors qu'ritrs marchaitat vue ne mince couche de = accrochée à Le shy, Live 2 pu étre sauvée grècr à l'aide que x Maries Desheges que Ton aperçoit à droits, Love fillette de , Daniele Loiseise, d'est noytr Som bes eam Gen riidos Vhuget, en apré, Br, El Hat £1 compa de voulu autrement pour Alain Vachon, Michel Couture et Jacques Lemoine, qui ont tous péri.Ils étaient également âgés dans la jeune vingtaine.Mais il n\u2019aura pas fallu attendre un an pour qu\u2019un incident similaire soit rapporté.Seulement deux jours plus tard, soit le 18 janvier 1993, Yves Beaupré, âgé de 19 ans, de Katevale, et Alain Pothier, 20 ans, de Magog, parvenaient à sortir sains et saufs de leur voiture engloutie dans les eaux du petit Lac Magog, à la hauteur de Deauville.Revenant d\u2019une soirée passée au village de Piopolis, les jeunes gens croyaient emprunter un raccourci en traversant le lac, mais voilà qu\u2019à la suite d\u2019une perte de contrôle, désorientés, ils devaient repartir dans la mauvaise direction.La voiture allait plus tard s\u2019engouffrer à proximité de l\u2019embouchure de la rivière Arnold.Moins d\u2019un an auparavant, le 19 janvier 1992, un couple originaire de l\u2019Estrie avait été moins chanceux alors que la motoneige sur laquelle il prenait place s\u2019engouffrait dans les eaux de la Rivière des Prairies à la hauteur de l\u2019Île-Bizard.Roger Turcotte, âgé de 26 ans, et sa compagne Line Paquette, 22 ans, avaient alors perdu la vie.Les occupants ayant réussi a sortir du véhicule auraient tenté en vain de s\u2019agripper à la glace.Un seul a réussi et le temps de revenir avec du secours, il était déjà trop tard.Les corps furent retrouvés dès le lendemain.De retour en Estrie, on constate que c\u2019est sans doute le lac Memphrémagog qui a fait le plus de victimes.En 1985, il ne s\u2019agit pas cette fois d\u2019une voiture ou d\u2019une motoneige, mais bien d\u2019un patineur qui est La liste de ce type de tragédies est longue et celle-ci ne prétend pas être exhaustive.Cette année-là, par exemple, un policier a vu sa camionnette sombrer dans le lac, non loin Magog sans pitié wor ewer Cot dik 4 beamgaice Hie vena! de ower WX Le (VX de fe riers.3 Combe Su mastur Jenson, i green had SOA ta ta gh ecent 00 $ otre envier Pre sain et sauf.Encore une fois, il n\u2019aura fallu qu\u2019un peu plus d\u2019une semaine, soit le 21 février 1978, pour que pareil drame se reproduise.Cette fois, il s\u2019agissait d\u2019une fillette de 7 ans, Danielle Loiselle, qui a péri dans les eaux de la rivière Magog.La fillette, qui marchait sur la glace avec sa soeur de 9 ans, n\u2019a pu être secourue à temps.Enfin, certains se souviendront certainement d\u2019un autre drame survenu le 31 décembre 1977, alors qu\u2019Alain Bouthot, un jeune de 17 ans originaire d\u2019Omerville, se noyait dans les eaux de la rivière Magog également.Sa motoneige fut retrouvée dès le lendemain, à plus de 15 pieds de profondeur.Le corps de la victime devait cependant n\u2019être repêché que des mois plus tard, soit le 7 avril 1978.Encore une fois, le bilan des victimes de la rivière Magog ne faisait que s\u2019alourdir; une jeune Montréalaise étant décédée quelques années plus tôt dans les mêmes circonstances.EN BREF | Grièvement blessée sur la route 143 Hatley-Ouest (DD) - Une jeune femme de 20 ans était toujours hospitalisée, hier, souffrant de graves blessures, après avoir percuté mercredi vers 15 h un arbre sur la route 143 à Hatley-Ouest.La victime, originaire de Tingwick, roulait en direction de Sherbrooke lorsqu\u2019elle a perdu le contrôle de son véhicule au sortir d\u2019une courbe pour ensuite effectuer un tête-à-queue et heurter un arbre.Outre la Sûreté du Québec, détachement de Coaticook, les pompiers de Coaticook et de North Hatley, de même que l\u2019unité d\u2019urgence de Lennoxville, ont été mandés sur les lieux.La blessée a été transportée au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, après avoir été libérée de sa voiture par les pompiers qui ont dû utiliser des pinces de désincarcération.La SQ de Coaticook mène l\u2019enquête dans ce dossier.Ca R ESULTATS 5 y Il ot o - qu é be ¢ GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 2 2 890 697,20 $ 95-01-04 5/6+ 2 425 660,90 $ 5/6 416 1 637,10 $ .4/6 18113 72,00 $ 3/6 337571 10,00 $ 21 22 24 31 Hy 34 pentes totales: 20 113 152.005: 000,00 $ rochain gros lot (opprox.): , Numéro complémentaire: \u2014 Ng Stukely-Sud NN Saint-Étienne- = de- Valcourt, la capitale de la motoneige.Cette carte géographique donne une aperçu des divers lacs qui arrosent le territoire situé au nord du mont Orford, non loin de A 4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 junvier 1995 | Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur IS | La Tribune Jacques Promovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint cois sont peut-être plus tolérants qu\u2019on le pensait quand ils comprennent aberration de la maladie d'ordre psychologique; ils ne la range manifestement pas au même rang que la démence caractérielle des criminels ou la stupidité du geste criminel posé par une personne apparemment tout-à-fait saine d'esprit.Il restera toujours le risque d\u2019une répétition de cette violence non- contrôlée.C\u2019est pourquoi il est essentiel que les experts jouent de prudence, même si jamais ils ne pourront être certains à 100% de leur évaluation.Il apparaît primordial qu\u2019un suivi psychologique à long terme, celui de toute une vie possiblement, doive être accordé à ces individus retournés dans un monde où ils ont eu tant de dificulté à fonctionner.C\u2019est payer cher la surveillance d\u2019un individu ayant commis si grave délit, mais voilà le prix pour assurer une plus grande sécurité à l\u2019ensemble des citoyens, dans une société libérale devant user de tolérance envers ceux qui souffrent de tous ces «maux» sociaux.Il apparaît que la Commision nationale des libérations conditionnelles ait pris toutes ces précautions et considéré le cheminement de Lortie dans ses dix ans d\u2019emprisonnement et de soins psychiatriques.Elle a conclu pour l\u2019instant qu\u2019il constituait «un risque acceptable en semi-liberté dans une maison de transition avec les conditions particulières qui lui sont imposées».Elle fonde aussi sa décision sur la certitude que Denis Lortie bénéficiera d\u2019un support important à l\u2019extérieur, ce qui apparaît ici une question primordiale.Par ailleurs il n\u2019obtient pas une libération conditionnelle totale.celle-ci devant faire l\u2019objet d\u2019un réexamen dans six mois.Denis Lortie ne pourrait être laissé à lui-même.Mais avec un support adéquat, une attention de tous les instants et l\u2019aide psychologique nécessaire, nous ne pourrions lui refuser un retour avec l\u2019espoir que sa psychose d\u2019alors ne ressurgira jamais malgré le risque que cela comporte.«Elle m'a conduit pour aller boire.| [EU N RES NS I insisté pour conduire au retour» Le record de Nez Rouge Létourneau de Windsor (La Tribune, 28 décembre 1994) et j'aimerais lui répondre à ce sujet.Je vous demanderais tout simplement s\u2019il vous est venu à l\u2019esprit que le fait que l\u2019opération Nez Rouge ait battu des records n\u2019était pas relié au fait que les gens sont, d\u2019année en année, plus sensibilisés au problème qu\u2019est l\u2019alcool! au volant.Selon vous, la région de Sherbrooke serait la capitale mondiale des alcooliques.C\u2019est faux! Je suis moi-même bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge depuis 1988, et je peux vous affirmer que dans 80% des cas, les gens qui font appel à nos services sont des gens qui ont pris quelques verres (mais pas nécessairement de trop) avec des confrères après le travail ou avec des amis pendant un bon souper au restaurant.Donc, ils ne veulent pas prendre de chance en prenant le volant.Le 20% restant, comprend des gens qui fêtent une fin de session, les va- J ai lu opinion de Monsieur Effectivement, une aspirine enlève le mal de tête; l\u2019opération Nez Rouge enlève bien des soucis aux gens assez raisonnables pour ne pas prendre la route après avoir pris un verre ou deux.Que voyez-vous de mal à cela?Vous avez tort de dire que les gens de la région sherbroo- koise sont moins raisonnables ou encore irresponsables face à l\u2019alcool.Je dirais au contraire qu\u2019une personne qui fait appel à Nez Rouge est extrêmement raisonnable et fait preuve d\u2019une grande responsabilité face à elle-même et surtout face aux Monument du J ai lu avec beaucoup de plaisir l\u2019entrevue réalisée par Rachel Lussier avec l\u2019illustre Louis Bilodeau de «Soirée Canadienne».Que de beaux souvenirs! autres usagers de la route, sachant qu\u2019elle n\u2019est pas en possession de toutes ses facultés pour conduire son véhicule.Durant onze mois, les gens sont plus raisonnables ou appellent un taxi lorsqu\u2019ils prennent de l\u2019alcool.Le douzième mois de l\u2019année, le mois le plus propice à fêter, les gens se disent: «Pourquoi se priver?On va appeler Nez Rouge».Que voyez- vous de mal là-dedans?Le service est là, autant en profiter.De plus, ces gens se réveillent le lendemain matin, sans remords de conscience celui qui en était son âme.Je revois l\u2019animateur grisonnant qui invitait chaleureusement «monsieur le curé» ou «monsieur le maire» à présenter son village, ses paroissiens ou ses concitoyens.Quels souvenirs! et la voiture bien à sa place dans la cour.Vous me donnez l\u2019impression que vous parlez à travers votre chapeau.Lors de l\u2019édition 1995, pourquoi ne seriez-vous pas bénévole, ne serait-ce qu\u2019un soir, vous auriez alors la chance de voir que les bénéficiaires de Nez Rouge ne sont pas tous comme vous semblez le croire.En terminant, avez-vous déjà fait appel au service de Nez Rouge?Alain Vallerand bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge Rock Forest folklore québécois tir de l\u2019ombre de votre retraite et de nous avoir permis de ressasser de bons moments.Chapeau à ce monument du folklore québécois avec qui plusieurs d\u2019entre nous ont fait le tour du Qué- 20 A cances ou tout autre événement leur donnant de fêter fort.NEZ ROUGE = ASPIRINE A l\u2019aube de la trentaine, je garde en mémoire les bons moments de cette émission hebdomadaire et de Vraiment Monsieur Bilodeau, Merci! Merci d\u2019avoir accepté de sor- bec! ; Yves B.St-Elie d\u2019Orford DANS | La fausse route du ministre Martin par André GOUSLISTY NDLR: L'auteur est professeur à la Faculté d'Administration de l'Université de Sherbrooke y a deux grandes façons de raisonner et de voir les choses.Une première façon.superficielle et comptable, con- - siste à raisonner en terme d'actifs et de passifs, de recet- ! tes, de dépenses, de surplus et de déficit.etc.Une deuxième façon.fondamentale et économique, consiste à raisonner en termes de ressources et d\u2019emploi, de vitesse d'augmentation de la dette.c'est-à-dire de taux d'intérêt.de taux de croissance du produit intérieur brut, etc.La façon superficielle et comptable de raisonner fait \u201c d\u2019une dette un poids dont il faut se débarrasser coûte que coûte.Le Fonds Monétaire International appelle ça «sound finance».La façon fondamentale, économique et politique de ; raisonner fait de la dette une ressource et par conséquent, quelque chose qu'il faut augmenter, en réduisant son service.Dans cette perspective c'est le mauvais emploi de la ressource qui fait problème et non la ressource elle-même.Il n\u2019est donc pas indifférent pour l'ensemble de la nation de voir le ministre des Finances Martin adopter l\u2019une ou l'autre façon d'appréhender les choses.Or, celui-ci semble, comme ses prédécesseurs au ministère des Finances, vouloir adopter la façon superficielle et » comptable de voir les choses, \u2018 La façon superficielle et comptable de raisonner consiste à raisonner dans le cadre de l'équation.Recettes - Dépenses = Surplus ou Déficit C\u2019est ce que l\u2019on fait depuis près de dix ans.Sans ré- * sultats tangibles.Chaque année on sc retrouve avec unc « situation pire que la précédente.Et c'est ce que tente de \u201c faire, encore, le ministère fédéral des Finances, M.Paul Martin, en cherchant à agir directement sur ses recettes, \u201cd\u2019abord, et ses dépenses, ensuite, alors que celles-ci ne * sont que le reflet, que le résultat d\u2019une situation économique plus fondamentale.Le tableau Î précédent montre que depuis 1986, lc - gouvernement fédéral enregistre des excédents primai- E n finance et en particulier en finances publiques, il ns NY , res, c\u2019est-a-dire des excédents hors charge d'intérét forts substantiels, sans que cela donne des résultats, et pour les payeurs de taxes et pour les bénéficiaires des dépenses de l\u2019État.Aux payeurs de taxes on leur demande chaque année de payer plus.Aux bénéficiaires des dé- enses de l\u2019État, on leur annonce chaque année que \u2019on va couper encore plus que la précédente.Plus personne n\u2019arrive à respirer.sauf les banques et autres institutions financières qui engrangent par milliards (5 milliards pour 1994 pour les six banques à chartes canadiennes).Il saute aux yeux qu\u2019il y a là une impasse.On demande à tout le monde de faire plus avec moins; mais le gouvernement libéral fédéral est le seul à faire moins avec plus d'impôts, la différence allant aux banques et autres créanciers.La seconde façon de raisonner, la façon fondamentale, économique et politique consiste à calculer le rapport «Endettement/Produit intérieur brut», ce que fait fort bien le Ministre Martin, mais sans exploiter cette équation jusqu\u2019au bout.Dans le cas où'il n'y a pas de déficit primaire, ce qui est le cas du Canada qui jouit d\u2019un surplus primaire depuis 1986, l\u2019endettement croît au même taux que le taux d\u2019intérêt.Comme fin 1993, la dette était de 408 milliards de dollars et que le service de la dette était de 38 milliards environ, le taux d'intérêt moyen payé par le gouvernement fédéral a été approximativement de 9,32%.Si l\u2019on tient compte des surplus primaires, on peut dire que c\u2019est à un taux de 9% par an que croît la dette du gouvernement fédéral.Comme en 1993 le taux de croissance du PIB était de 3,4%, le rapport «taux d\u2019intérêt/taux de croissance du PIB» a été 9% /3,4% =2,7.Cela veut dire que le taux d'intérêt a été en 1993 presque trois fois plus élevé que le taux de croissance de l\u2019économie et que la dette a augmenté à une vitesse trois fois plus grande que le PIB.Pour empêcher que la situation des finances publiques n'empire, il faut ramener le rapport «Taux d'inté- rét/Taux de croissance du PIB» a 1 ct si 'on veut une croissance durable, il faut que la ratio soit plus petit que 1.Tout cela signifie qu\u2019il faut absolument réduire le taux d'intérêt, puisque l\u2019on ne peut augmenter le taux de croissance du PIB qu\u2019en réduisant le taux d'intérêt.Comme on le voit, le problème des finances publi- Années|iService | |Déficit Déficit ; de fa dette |budgétaire (-)_| primaire (-) Excédent Surplus _ budgétaire (+)] primaire (+) 0 | @ 1980 9901 1981 13 753 1982 16 678 1983 17 416 1984 20 904 1985 24 624 ihe | ä | ; 1584 41 884 -1952 MiB 1989 37370 - 21062 + 16 308 1990 41 819 -25998 + 15 821 1991 41 491 - 31 009 + 10 482 1992 38 803 - 28 973 + 9830 1993 38 334 - 32 734 + 5600 ques n'est pas un simple problème de recettes et de dépenses, mais un problème plus fondamental de concordance du taux d\u2019intérêt, c\u2019est-à-dire du taux de croissance de la dette et du taux de croissance de l\u2019économie.C\u2019est en manipulant ces deux taux, en réduisant le taux d\u2019intérêt et en poussant le taux de croissance de l\u2019économie qu\u2019on trouvera un début de solution au problème des finances publiques, la véritable solution étant le bon usage des ressources.Connaissant comment on peut résoudre le problème des finances publiques, il faut se demander maintenant si on peut le résoudre, c\u2019est-à-dire si le Canada peut se permettre de réduire les taux d'intérêt canadiens\u2019 A la Banque du Canada et au ministère es Finances, on pense qu\u2019il n\u2019est pas possible d\u2019abaisser les taux d\u2019intérêt canadiens vu la grande substituabilité des actifs canadiens et américains et que l\u2019on n\u2019a d\u2019autres choix que de suivre les mêmes politiques monétaires américaines, soit hausser les taux d\u2019intérêt canadiens quand les taux américains haussent, en y ajoutant une prime.Nous pensons au contraire que grâce au fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie, et que l'inflation s\u2019est transformée en déflation, on doit oublier les politiques américaines pendant un certain temps et adopter des politiques plus autonomes dans l'intérêt du pays.Une baisse des taux d\u2019intérêt canadiens aura sans doute pour effet de réduire la valeur du doilar canadien par rapport aux autres monnaies, mais cela pendant un certain temps seulement.Cette réduction de la valeur de la monnaie ne gênerait d\u2019ailleurs et principalement que les créanciers du Canada, soit les Banques et les non-résidents.On peut maintenant se poser une question fort intéressante à l\u2019occasion du débat sur la souveraineté du Québec.Qu\u2019aurait pu faire le Canada si, n\u2019ayant pas une monnaie propre, il avait adopté pour monnaie le dollar américain?La réponse est très simple.De demi-esclave des politiques monétaires américaines qu\u2019il est aujourd\u2019hui le Canada an aurait été tout simplement l\u2019esclave absolu.Comme on peut le constater, le fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie à lui, lui permet à l\u2019occasion de sortir de son esclavage, lui donne en tout cas la possibilité de le faire.On dit que le premier attribut de la souveraineté est le droit de battre monnaie.C'est là une condition nécessaire, mais non suffisante.M.Parizeau d\u2019emblée n\u2019en veut pas, ce qui est plus que drôle.À vrai dire, la souveraineté c\u2019est plus que le droit de battre monnaie.C\u2019est la possibilité d'avoir une politique monétaire indépendante.Et on peut se demander quelle est cette souveraineté que M.Parizeau veut réaliser quand il rejette la première condition nécessaire, mais non suffisante, qui est celle d\u2019avoir sa propre monnaie, sinon une souveraineté bidon.Mais pour revenir au ministre Martin, nous pensons que tout l\u2019invite à voir au-delà des simples équations comptables et à s'attacher au ratio «Taux d\u2019intérêt/Taux de croissance du PIB».À défaut de lc faire, il nous reviendra l\u2019année prochaine en nous demandant encore\u2019 de payer plus d'impôts pour moins de services.En 1950, le dollar américain valait 380 yens.Aujourd\u2019hui, il vaut à peine 100.Et la descente aux enfers n\u2019est.pas finie.L'histoire du dollar canadien est semblable.Et plutôt qu'une déroute à la façon du peso mexicain, le gouverneur de la Banque Centrale, M.Thicssen et le ministre des finances M.Martin auraient intérêt à lire l\u2019Anabase de Xenophon et entamer dès aujourd\u2019hui une retraite ordonnée du dollar canadien en baissant régulièrement le taux d'intérêt canadien.ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Finances et administration PUBLICITÉ Stéphane Lavallée François Fouquet Aloin LeClerc Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION COMPTABILITÉ Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Diracteur Contremoître et Contrôleur odjoint au directeur TIRAGE Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Gérante du crédit Directeur Adjoint où diracteur SET _ U Deni n NOUVEAU 1 Denis Lortie?: vie e n i S 0 Y | e © mer étau tes \u2019 .5 rect enis Lortie, auteur de la fusillade du 8 mai 1984 à l\u2019Assemblée Trai D nationale jouit aujourd'hui, dix ans plus tard, d\u2019une semi-liberté conditionnelle.Cela peut paraître odieux aux yeux des victimes, de | p de leurs proches et d\u2019une grande partie de la population, considérant se enn l\u2019importance de son geste et ses conséquences dramatiques.Mais est- oP on ce vraiment inacceptable?FF Lu Aucun être totalement sain d\u2019esprit ne peut commettre les actions A] | posées par Denis Lortie en 1984.Idem pour Marc Zhe sur Lépine a Polytechnique, ou Elie Fabrikant a Concor- NS doit dia.Or, il faut absolument les retirer de la circula- deu tion quand ils se trouvent dans cet état et punir leurs res : \u2018 gestes par une réclusion.Celle-ci doit permettre | E = d\u2019apporter les soins appropriées, de provoquer la ré- pe y i flexion \u2014 à condition qu'elle soit encore possible \u2014 du sur la gravité des gestes commis et se donner le : .PRONOVOST | temps de juger de la possibilité ou non d\u2019une réinser- = ÿ tefo .tion sociale, si les conditions de folie présentées s\u2019at- : _ RN Rees lors : | ténuent suffisamment.es ass a : * | Criminels et meurtriers ils sont.Malades tout autant assurément.Il les importe, même en cette matière délicate, de pondérer la gravité des loir gestes et les risques de récidive.Nous devons pouvoir faire des différences entre les criminels d\u2019habitude, les meurtres lucidement et froi- Qu: dement planifiés, les conditions psychologiques de ceux qui les com- .mettent, finalement le degré de conscience qui accompagnait le délit.a La semi-liberté dont bénéficie Denis Lortie depuis quelques mois, et 53 one qui pourrait devenir une libération conditionnelle totale dans six x es ses mois, n'a pas créé d\u2019émoi inconsidéré dans la population.Les Québé- tn gd son sar ma hie nai un rer s\u2019a me pit ras 401 20 co ve ca let Se: hi la | ion (4 - cha ur- , ne riez iné- pas fait and our uge rest t de de olk- urs Jués Bford ans lien un leur ent les nté- du pas e le po- 1 le ada | de ibi- est zes- \u2019en de que ne- re- est eté ons ons aux re- ore\u2019 ur- \u2018est., le | lc lire ne gu- Théâtre de l'accident mortel le Jour de l'An Denis DUFRESNE Sherbrooke (chemin Sainte-Catherine), où Chantal Roberge et son fils de 10 ans, Miguel, ont perdu la vie dimanche, a été fait normalement, bien que les conditions y étaient difficiles en raison des chutes de neige ce jour-là, estime la direction régionale du ministère des Transports du Québec (MTQ).«Il faut dire que toutes les routes de l\u2019Estrie à cette heure-là étaient enneigées et cela rendait les conditions précaires», mentionne l'agent d\u2019information du ministère, Denis L'Heureux.«On a des normes à respecter, sur le chemin Sainte-Catherine on doit faire une rotation d\u2019équipement deux fois par période de deux heures et demi», ajoute-t-il.«À cette heure-là, il ne devait pas y avoir une grosse quantité de neige», croit l\u2019agent d\u2019information du MTQ.Le bureau régional entend toutefois assurer, à compter de lundi L\" entretien de la route 216 ÿ lorsque l\u2019ensemble du personnel sera au poste, un suivi sur l\u2019accident survenu dimanche après-midi.«Notre objectif c\u2019est d'entretenir les routes le mieux possible», fait valoir M.L\u2019Heureux.Quatre sorties ce jour-là Ce dernier estime que le sous- @ traitant responsable de l'entretien de la route 216 entre l\u2019Université de Sherbrooke et les limites de Sainte- Catherine-de-Hatley, Les entreprises Claude Montminy, a bien fait son travail.Denis L'Heureux Selon le rapport hebdomadaire remis par ce dernier au MTQ, la route a été dégagée a quatre reprises ce jour-là, sans compter l\u2019épandage de sel et d\u2019abrasif, indique M.L'Heureux.Une première sortie a été effectuée entre 6h00 et 7h00 du matin, avec l\u2019_épandage d\u2019une tonne et demi de sel.Une seconde sortie a eu lieu entre 8h30 et 9h30 pour du déneigement seulement.Lors d\u2019une troisième sortie, entre 11h00 et 12h30, le sous-traitant a déneigé, en plus de mettre du sel et un abrasif (une tonne de chacun des produits).Lors d\u2019une quatrième sortie, entre 15h00 et 16h00, l\u2019entrepreneur a de nouveau dégagé la route et épan- FAITS DIVERS | | : Vitre de polythène et vitres givrées Sherbrooke (PSJ) - Deux histoires de vitre ont mené deux conducteurs à une séance d\u2019alcootest, dans la nuit de mercredi à hier, à Sherbrooke.Vers cinq heures du matin, les patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont été intrigués par un véhicule qui venait tout juste de passer devant leurs yeux, rue Denault, dans le quartier ouest de la ville.La vitre de la portière droite était cassée.Elle était recouverte d\u2019un polythène.À la quantité de vois de véhicules et de vols dans des véhicules, les policiers ont décidé de pousser les vérifications un peu plus avant.Ils ont donc B pris le véhicule en chasse, actionnant le feu giratoire et même la sirène.Le conducteur a poursuivi sa route, passant même outre à un arrêt obli- # gatoire, rues Denault et Dieppe.Finalement, il s\u2019est immobilisé dans un banc IR de neige.\u2018 Si la vitre cassée ne cachait aucun délit, l\u2019haleine du conducteur, elle, dégageait une odeur capiteuse qui allait faire frémir l\u2019aiguille de l\u2019alcootest à 170 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Le conducteur, âgé de 20 ans, de Rock Forest devra donc comparaître devant le tribunal pour facultés affaiblies au volant.Pas que les vitres de givrées Quelques heures plus tôt, vers minuit, les patrouilleurs se trouvent près de la croisée de la rue Papineau et de la 10e Avenue, sur les hauteurs du quartier est de Sherbrooke, quand un véhicule est arrivé devant l\u2019arrêt obligatoire, a freiné, glissé puis failli emboutir le véhicule de patrouille.Les policiers ont eu le temps de noter que les vitres du véhicule étaient passablement givrées et que la visibilité pour le conducteur semblait presque nulle.Ils ont donc rejoint puis intercepté le véhicule non loin de là, rue Sainte- Famille et ils ont constaté qu\u2019il n'y avait pas que les vitres qui étaient givrées.Le conducteur, âgé de 25 ans, de Fleurimont, avait tous les symptômes de l\u2019ivresse, n\u2019avait pas de permis de conduire, avait déjà comparu devant la Cour, en décembre, pour une affaire de facultés affaiblies au volant.et qu\u2019il { était finalement sous le coup d\u2019une probation durant laquelle il devait s\u2019abstenir de consommer de l\u2019alcool.Bref il se retrouvait dans de beaux draps.À cause du bris de probation, il a été écroué pour la balance de la nuit en vue d\u2019une comparution devant un juge de la Cour du Québec.Il s\u2019est fait de plus signifier un avis de condamnation antérieure.Un dur début d\u2019année! Soit souligné en passant, l\u2019alcootest a révélé une teneur de 200 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.r On dépouille le mont de ses caméras Sherbrooke - Des voleurs ont profité de la nuit et sûrement de la connaissance qu\u2019ils avaient du mont Bellevue et de ses équipements pour mettre la main sur quatre caméras de sécurité.Le vol a été commis entre 22 h 30 mercredi et il a été constaté vers 4 h 30, hier.Dans un premier temps, les individus ont enfoncé la porte de l'abri donnant sur la piste desservie par un remonte-pente de chaises et ils y ont pris une échelle.Ils ont par la suite transporté l\u2019échelle du côté des deux pistes dotées d\u2019un remonte-pente de type T-Bar.Dans chacune de ces pistes, pour des raisons de sécurité c\u2019est-à-dire pour s\u2019assurer du bon fonctionnement de l\u2019équipement et aussi du bon comportement des skieurs, il y a deux caméras de sécurité installées sur des supports à plusieurs mètres du sol.Les voleurs ont utilisé l'échelle pour mettre la main sur les quatre caméras et leurs supports.La valeur des caméras, propriété de la Ville de Sherbrooke, approche les 4000 $; quant aux dommages causés à la porte, ils ont été estimés à quelque 200 $.Pas eu le temps de jouir de la caisse Sherbrooke - Un jeune récidiviste qui avait piqué à la sauvette, sous un comptoir du Café du palais, ruelle Whiting, dans le centre-ville de Sherbrooke, une petite caisse n\u2019a pas eu le temps de jouir de son contenu.Le vol simple a en effet été signalé à la Police municipale de Sherbrooke vers 2 h 30, hier et moins de dix minutes plus tard, sur indication de témoins, les policiers ont retracé le suspect rue Des Abénaquis, non loin d'une centrale d'Hydro-Sherbrooke.Ce larcin ayant entraîné deux bris de probation, le suspect, âgé de 19 ans, sans adresse connue, a été détenu jusqu\u2019à sa comparution, hier, au palais de justice de Sherbrooke.Il a été accusé d\u2019un vol simple de 619,50 $.La nuit amène son lot d\u2019effractions Sherbrooke - En plus du vol des caméras du mont Bellevue, des voleurs ont frappé à trois autres reprises au cours de la nuit de mercredi à hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.MISE AU POINT Dans la circulaire «VENTE D'ENTRE- POT» Sears, en vigueur du 3 janvier au 18 janvier 1995 et insérée dans La Tribune du 31 décembre 1994, veuillez noter qu\u2019à la page 5, pour le lave-vaisselle No 74339, le prix cour.Sears de 599,99$ n'aurait pas dû être Indiqué.Également dans cette circulaire à la page 14, les bagages choisis offerts à rabais de 25% à 50% ne sont pas disponibles pour Deux vols ont été commis dans des maisons d'habitation, à savoir rue Des Blés, à Fleurimont et rue Richard, à Sherbrooke et un, dans un entrepôt, boulevard Industriel, à la réclame.Sherbrooke.Nous présentons nos excuses à notre clientèle Les montants des vols vont de 200 $ à 5000 $.Dans ce dernier cas, il SEARS s'agit de vols de bons d'épargne.ï Attendez-vous à plus QIAZE du 1,5 tonne de sel.L'accident dans lequel Chantal Roberge et son fils Miguel ont perdu la vie est survenu peu avant 14h00, lorsque la voiture de la famille Roberge a été heurtée de front par un véhicule venant en sens inverse.Son époux, Jean-François, ainsi que deux autres enfants du couple, Nicolas et Virginie, ont été blessés.Invité à dire si le MTQ peut vérifier si l\u2019entrepreneur a bien fait son travail ce jour-là, Denis L'Heureux répond que «c\u2019est très difficile à évaluer, mais il est passé à toutes les deux heures selon son rapport».«Ils sont tenus d\u2019être honnêtes et on a un patrouilleur 24 heures sur 24 pour le secteur de Sherbrooke (650 kilomètres de routes) qui fait le tour des circuits», fait-il valoir.Le MTQ n'est toutefois pas en mesure de dire si son inspecteur s\u2019est rendu sur la 216 le ler janvier, mais, dit M.L'Heureux, «on se fie à la véracité du rapport de l\u2019entrepreneur».Le bureau régional du MTQ ne pouvait non plus dire hier s\u2019il a reçu des plaintes dimanche au sujet de Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 L\u2019un des oncles de Chantal Roberge, Georges Gingras, estime que l'entretien de la 216 laisse à désirer depuis qu'il est confié à un entrepreneur privé.M.Gingras, qui habite sur cette route, entend d'ailleurs remettre une pétition à la Ville de Rock Forest pour lui demander d'en assurer elle-même l\u2019entretien.Ni pire ni mieux Du côté de la sûreté municipale de Rock Forest, le directeur adjoint Richard Fréchette indique que selon le rapport de l'accident «la chaussée sur la 216 n\u2019était ni pire ni mieux AS [La route 216 est bien entretenue, affirme le MTQ qu'ailleurs compte tenu de la tempé- - Tature, mais c'est sûr que c'était glissant».Il ajoute que le rapport de l\u2019accident sera remis à un procureur de la couronne, de même qu'à un coroner pour étude.«En hiver, il y a une grande règle: il faut adapter notre conduite à la température», conclut M.Fréchette.Même son de cloche du côté du MTQ: «Il faut être prudent et avoir une auto en bonne condition et si les gens ont des plaintes qu'ils nous en fassent part», dit Denis L'Heureux.Voleur opproximative des forfaits: 1200$ / chocun.SÉJO AU Sons 0 50 du Québec l\u2019état de cette route.| A GAGNER: >= VL 8 FORFAITS DE REVE UNE AVENTURE FAMILIALE DURANT LA RELACHE SCOLAIRE Réglement du concours disponible au journol La Tribune.Ouvert aux 18 ans et plus.Aucun achat requis.La Tribune RS SKI VE SSUÉBEC ! 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(trav.) Âge: aa ES EE ee Ee a rss CSSSrœr Tourisme Québec 73774 Lift A6 La Tribune Sherbrooke, vendredi 6 jonvier 1995 L'usine de placage de bois de Ste-Cécile-de-Whitton rasée par le feu Le propriétaire jongle avec l'idée de reconstruire Denis DUFRESNE Ste-Cécile-de-Whitton de bois Les Paniers Jim-My, Laurent Poirier, décidera dans les prochaines semaines s\u2019il reconstruira ses installations de la route 263 à Sainte-Cé- cile-de-Whitton, rasées mercredi par un violent incendie, laissant 30 personnes sans emploi.«On médite fort là-dessus, on va regarder les avenues possibles.Les décisions devraient se prendre dans les semaines qui vont suivre», a indiqué hier en entrevue M.Poirier, visiblement encore abasourdi par la destruction son usine, une perte estimée à 750 000 $.Le sinistre, dont l\u2019origine demeure - inconnue pour le moment, s\u2019est déclaré : vers 9h30 mercredi matin au moment où L \u20ac propriétaire de l\u2019usine de placage la trentaine d\u2019employés étaient au travail.L'usine fabriquait des composantes pour le contre-plaqué et des paniers.Les pompiers volontaires de Sainte- Cécile-de-Whitton, sous la direction du chef Jean Laroche, aidés de leurs confrères de Lac-Drolet, ont combattu les flammes sans relâche durant de nombreuses heures, par un froid glacial.«On a tout pris ce qu\u2019on avait en notre possession pour tenter d\u2019éteindre les flammes et aviser les pompiers.Les délais ont été un peu longs, entre trois- quarts d\u2019heure et une heure, pour qu\u2019ils puissent s\u2019approvisionner en eau», mentionne M.Poirier, soulignant que les pompiers ont pu tirer l\u2019eau à partir de trois étangs artificiels situés près de l\u2019usine.«En deux heures, tout était à terre», ajoute M.Poirier, qui avait investi en 1994 près de 150 000 $ en travaux d\u2019agrandissement.Les flammes ont détruit l\u2019usine et une importante cargaison de bois de placa e destinée à la livraison, l\u2019équiva- ent de trois semi-remorques.L'entreprise Les Paniers Jim-My, fondée en 1978, exportait 90 pour cent de sa production aux Etats-Unis.Et de l\u2019avis de M.Poirier, les em- loyés de l\u2019usine sont bouleversés par es événements: «Il y a beaucoup de déception, il y en a même qui pleuraient\u2026 j'avais un bon groupe d'employés», commente-t-il à ce propos.Pour les pompiers de Sainte-Cécile- de-Whitton et de Lac-Drolet, il s\u2019agit de l\u2019incendie le plus important à survenir depuis de nombreuses années.«On a eu l'appel à 9h35 et nous sommes arrivés cinq minutes plus tard.Tout le monde était alors sorti de l\u2019usine.Le feu roulait au plafond et dans l\u2019entre- toit, il y avait des vapeurs d\u2019uréthane et la fumée était très dense», a expliqué le chef Jean Laroche, qui est demeuré sur les lieux du sinistre jusqu\u2019à 5h00 du matin hier, avec ses hommes.«En tout, avec le séchage des boyaux, on a dû travailler 24 heures.Et ce matin (hier matin) c\u2019était pas chaud ur les doigts, il faisait moins 27 degrés à l\u2019extérieur! «Les gars sont fatigués», a-t-il conclu.Selon le maire de Sainte-Cécile-de- Whitton, Marc-André Boulanger, la destruction de cette usine porte un dur coup à cette communauté d\u2019à peine 1000 personnes.«L'usine est située pas loin du village (à moins d\u2019un kilomètre), c\u2019était un employeur important et c\u2019est une grosse perte.On espère qu\u2019ils vont rebâtir, on y tient beaucoup», a déclaré le maire.TS ANIL TS ansitfous)les{rayons desimagasin *Sears déduira de votre achat un montant equivalent a la TPS.L'offre.de TPS ne s\u2019 applique pas aux cosmétiques 4 | Vandalisme dans les parcs Tanguay invite les citoyens à la prévention Sherbrooke (DD) ris, Bernard Tanguay, estime que les citoyens ont un rôle à jouer dans la prévention du vandalisme dans les parcs municipaux de Sherbrooke.«C\u2019est un problème général dans l\u2019ensemble des parcs», geil.à la suite des propos du secrétaire-tré- sorier de la Corporation Jardins-Fleuris, Jacques Laniel, qui déplore les fréquents actes de vandalisme dans ce parc de voisinage.«Les personnes bénévoles (de la Corporation) se dévouent énormément et ils font du beau travail, il faut les aider.C\u2019est important que les citoyens qui vivent aux abords du parc jettent un oeil de temps à autre et s\u2019ils voient quelque chose d\u2019anormal qu\u2019ils en avisent la police», déclare le conseiller.«On a besoin de la collaboration des citoyens pour prévenir au lieu de guérir», ajoute-t-il.L e conseiller municipal du district des Jardins-Fleu- duits de beauté Prestige, vétements L » Chateau, LUNE ER ENE FastrakMD et Sur, mesure, hasse-neige, tracteurs, produits LEE) seryices pour l'automobile, articles des concessions, \u2018achats sur Catalogue et des centres de liquidation, I L'offre s\u2019app magasins Sears seulement et ne s'applique TFC ETES, s d'installation.Le ch & L'offre de TPS est en vigueur les7 et 8 ELT: 1995 SEARS Attendez-vous à plus Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searslique la machandise en stock dans les oix peut varier selon les magasins."," vendredi SHERBROOKE 6 janvier 1995 85e ANNEE - No 272 0,50 (WEEKEND: 1,25$) Plus toxes Pour moins de 5° Les petites annonces La Tribune 564-0999 EEE Charest présente son candidat, Guy Lever, qui reçoit l'appui du libéral Robert Benoit.J.-Francois Bertrand veut que l\u2019élection serve de mise en garde à l'équipe Chrétien Un consortium américain fait renaître la liaison entre Sherbrooke et St-Jean SONDAGE BBM C6 Télé 7 creuse l'écart avec ses concurrents ES AO q Sara-Maude Boucher et Shaunna Burke Le circuit Nor-Am de ski alpin a Orford: du jamais vu en presque 25 ans! Les Faucons dominent chez les étoiles La GRC fermerait des postes [J Sherbrooke hériterait d'une centralisation des effectifs de Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégantic et Coaticook Thetford Mines Nelson FECTEAU es quatre postes de la Gendarmerie royale du Canada établis depuis longtemps à Thetford Mines, Drummondville, Lac-Mégan- tic et Coaticook sont menacés de disparition au profit d\u2019une centralisation d\u2019effectifs à Sherbrooke.C\u2019est ce qu\u2019indiquent des informations émanant du gouvernement fédéral et qui suscitent déjà une vive inquiétude, notamment dans la région de Thetford Mines où une levée de boucliers est en train de prendre forme.Pour l'instant, la seule nouvelle qu'a pu recevoir le député bloquiste de Frontenac à Ottawa, Jean-Guy Chrétien, est à l\u2019effet que cette importante réorganisation est en préparation, tout en étant encore à l\u2019état embryonnaire, et qu\u2019aucune coupe ne sera effectuée avant le mois de mars, alors que le ministre Paul Martin présentera son budget.L'information émane du bureau du Solliciteur général du Canada.Pas moins de dix-sept détachements du Québec seraient touchés par le plan de rationalisation à l\u2019étude.Dans l\u2019Estrie, les effectifs des postes de Drummondville, Coaticook, Thetford Mines et Lac-Mé- gantic seraient regroupés à Sherbrooke.Toutefois, les postes frontaliers comme Lac-Mégantic et St-Georges de Beauce continueraient évidemment de bénéficier d\u2019une surveillance aux frontières.Le député du Bloc québécois dans Mégantic-Compton-Stanstead, Maurice Bernier, a reconnu hier que des informations circulent à l'effet que le prochain budget fédéral comportera des mesures de rationalisation à la GRC, mais il a dit ne pas en savoir plus.De son côté, dans une lettre qu\u2019il adresse au Solliciteur général Herb Gray, le député Jean-Guy Chrétien se dit d'avis que le déplacement du bureau de \u2018Thetford Mines vers Sherbrooke ou Drummondville pénaliserait sérieusement la population de toute sa région.«Des déplacements et des délais viendront inévitablement altérer le service», plaide-t-il.Le député provincial de Frontenac, le libéral Roger Lefebvre.n\u2019entend pas lui non plus assister passivement à une telle relocalisation et entreprendra des démarches auprès du Solliciteur général Herb Gray.À cet effet, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Serge Ménard, a été informé des intentions des autorités fédérales.Le bureau de la GRC à Thetford Mines compte quatre employés dont trois agents et dessert le district de Frontenac qui compte une population de plus de 68000 habitants.Plus de 300 dossiers y sont traités annuellement dont pas moins de 200 dossiers criminels relatifs aux stupéfiants, au tabac et à l\u2019alcool.LA TRAGEDIE DU LAC BROMPTON Un enfer d'une dizaine de minutes Christian Fontaine raconte son drame: «Je suis presque convaincu que Nathalie fait sur une glace qui flottait» Canton de Valcourt Claude PLANTE ne dizaine de minutes après que les motoneiges des deux couples de Valcourt eurent plongé dans les eaux glacées du lac Brompton, les survivants, Lucie Bernier et Christian Fontaine, pou- désespoir de leur compagne Nathalie Coté.Elle a vraisemblablement survécu plus longtemps que son conjoint, André Joly, dont on est toujours sans nouvelles.«Je suis presque convaincu qu\u2019elle était sur une glace qui flottait, insiste Christian, l\u2019un des deux miraculés du lac Brompton.Je n'ai pas entendu crier André.Tout ce que j'ai entendu, c\u2019est le moteur de leur motoneige qui a accéléré.» Le corps de Nathalie Côté, 26 ans, a été retrouvé mercredi en fin d\u2019après-midi.Celui de André Joly, âgé de 28 ans, n\u2019avait pas encore été repêché hier soir.Les recherches doivent reprendre ce matin.Lors d\u2019une entrevue accordée à La Tribune, les survivants ont raconté les tout premiers instants qui ont suivi la noyade du couple Côté- Joly, faisant une orpheline de sept ans.Le déroulement de la tragédie a paru durer environ dix minutes au deux jeunes gens.«Nous roulions sur le lac.Nos amis étaient devant nous, soutient Christian.La lumière arrière de leur motoneige a disparu.Dai ralenti et j'ai senti notre motoneige caler.» «Nous avons nagé vers l\u2019île.Après en avoir fait le tour, je suis revenu vers la rive.C\u2019est là que j'ai entendu crier Nathalie.Je lui ai dit d'aller chercher de l\u2019aide.J'ai avancé sur la glace et ça s\u2019est mis à défoncer.J'ai reculé.» Pensant Nathalie Côté toujours vivante, le couple a gardé «espoir qu\u2019elle irait chercher de l\u2019aide, fait mention Lucie Bernier.Il a toujours fallu garder espoir.Ne jamais se décourager.» vaient encore entendre un cri de § Le quatrieme motoneigiste reste introuvable (A3) Depuis leur sauvetage spectaculaire sur l\u2019île Mitchell mercredi matin, cette scène leur revient à l\u2019esprit comme un film sur écran géant.Le couple Bernier-Fontaine connaît André Joly et sa femme Nathalie depuis environ trois ans.«Je vais revoir ça à chaque nuit, à chaque jour, assure le jeune homme.J\u2019aimerais aider d'avantage les familles, mais je n\u2019y peux rien.Nous avons comme un sentiment d\u2019impuissance.» «Ce matin (hier), je suis retourné sur les lieux.C\u2019était assez émouvant.J'ai revu l\u2019eau.» «Nous aurions aimé que les quatre survivent, renchérit sa jeunes conjointe, la larme à l\u2019oeil.Nous sommes derrière les familles éprou- ef Les plongeurs de la SQ ont fouillé en vain le fond du loc Brompton, hier.Les recherches reprennent aujourd\u2019hui.vées.C\u2019est heureux dans notre cas, mais pour eux, c\u2019est une catastrophe.» Les deux rescapés sont aujour- d\u2019hui bien en forme.Seul Christian traine des séquelles apparentes de leur mésaventure.I] marche temporairement à l\u2019aide d\u2019une canne en raison d\u2019une engelure à un pied.Christian Fontaine, un adepte de Photo Lo Tribune, Yvon Rousseau la motoneige depuis environ trois ans, sait que sa compagne et lui auraient bien pu être sur la motoneige de devant.Il a maintenant le certitude qu\u2019on est jamais trop prudent.Il conseille avec raison aux motoneigistes de toujours s\u2019assurer de l\u2019uniformité de l\u2019épaisseur de la glace avant de s\u2019aventurer sur un lac.Les Québécois, encore les moins généreux [] Les dons continuent d'augmenter au Canada Un hockeyeur russe veut revenir à Sherbrooke Jean-Paul RICARD Sherbrooke LI A2 (6e jour de l'année) Ciel variable, max.-6 Lever du soleil: 7h26 Coucher du soleil: 16h19 Demain: nuageux, neige et poudrerie en après-midi, maximum -5 + Céline, finaliste pour un Grammy Avec son succès «The Power of Love», Céline Dion figure parmi Jes finalistes pour le Grammy de lo meilleure interprète pop aux Etats- Unis.La vedette québécoise est en lice en compagnie de Maria Careh, Sheryl Crow, Bonnie Raitt ot Barbra Streisand.Le gala des 37e prix Grammy aura lieu le Ter mars à Los Angeles.UN TEXTE EN C5.Ottawa (PC) Joel BELLAVANCE es Québécois continuent de faire piètre fi- L gure au chapitre des dons de charité com- arativement aux autres Canadiens, selon Statistique Canada.Tout comme en 1992, les Québécois sont en effet arrivés au dernier rang de la générosité à l'égard les oeuvres de charité en 1993, tandis que les résidants de Terre-Neuve sont demeurés au premier rang à ce chapitre.En 1993, le don médian des Québécois s'élevait à 90 $ alors que celui des Terre-Neuviens était de 240 $.De leur côté, les Ontariens avaient fait un don médian de 160 $ tandis les Néo-Brunswickois offraient 210 $.Inexplicable Un porte-parole de Statistique Canada, Paul Francoeur, a été incapable d'avancer quelque raison que ce soit qui cxpliquerait pourquoi les Québécois donnent toujours moins que les autres Canadiens.«Les Québécois ont toujours eu une médiane moins élevée que les autres.Il a été suggéré par le passé que c\u2019était plutôt une question culturelle et qu'au Québec on se fiait surtowt 5 l'église et à l'Etat afin de prendre soin des pauvres.Mais je ne le sais pas puisque nous puisons nos données à partir des déclarations sur le revenu», a expliqué M.Francoeur.En croissance Quoi qu\u2019il en soit, le nombre de Canadiens qui font des dons n\u2019a cessé d\u2019augmenté depuis que Statistique Canada étudie cette question, à [exception de faibles baisses en 1988 et 1992.En 1984, 3.9 Canadiens avaient donné 1,8 milliard $ a des oeuvres de charité.En 1993, ce sont 5 484 000 Canadiens, ou 28 pour cent de la population, qui ont délié les cordons de leur bourse et versé 3,35 milliards $ afin de venir en aide aux plus démunis de la société.Ce montant représente une hausse de 0,4 pour cent par rapport à l\u2019année 1992.Paradoxalement, ce sont les résidants des provinces dont les revenus totaux sont les moins élevés qui font les dons les plus généreux, toujours selon Statistique Canada.Ce sont également lcs personnes âgées de 65 ans et plus qui ont fait le don médian le plus élevé tandis que les personnes de moins de 35 ans ont fait le don médian le moins éle- ve, ès son retour dans sa famille, à Moscou, le jeune Maxime Sitchev a télé- honé à Sherbrooke pour parler à Me Pierre Sasseville qui l\u2019a hébergé durant le Tournoi international bantam de Sherbrooke.Le jeune garçon veut venir vivre au Canada et continuer à jouer au hockey ici, l\u2019an prochain.«Il en a parlé à ses parents et ils sont d'accord.J'ai promis de l'aider à trouver une place ici.Alors s'il y a des équipes midget qui pourraient être intéressées à ses services, j'aimerais bien que es responsables communiquent avec moi» a confié Me Sasseville.Maxime Sitchev Joueur de centre de l\u2019équipe bantam de l'Armée Rouge, Maxime itchev est l\u2019un des plus petits joueurs de son équipe, mais aussi l'un des meilleurs. A2 @æ À LIRE DEMAIN em La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 |Jici Lauzon, un drôle qui cherche à critiquer Voyages | Arts et spectacles Un lourd bilan au fil des ans Plusieurs morts dans les eaux glacées Kathy NOEL Sherbrooke début de semaine s\u2019ajoute a la longue liste noire des accidents du méme genre survenus dans la région depuis une vingtaine d\u2019années.Or le plus douloureux d\u2019entre eux est certainement celui survenu en 1979, alors que trois jeunes hommes perdaient la vie pendant que leur voiture sombrait dans le lac Mégantic.L a tragédie du lac Brompton en Un seul occupant de la voiture, Jean Lavallée, âgé alors de 21 ans, a survécu à ce terrible accident surve- de l\u2019endroit ou les jeunes gens ont perdu la vie.Heureusement, il n\u2019y a eu aucune victime.Ce fut également le cas lors d\u2019un autre incident plus récent, qui aurait pu facilement tourner à la tragédie.Le 16 janvier 1993, un couple sher- brookois se tirait indemne de leur voiture qui s\u2019est retrouvée.elle, à lus de 12 pieds de profondeur dans e Lac Magog, à la hauteur de Sain- te-Catherine-de-Hatley.Ghislain Paquin et Manon Paradis, alors enceinte de sept mois, avaient été sauvés par des pécheurs.Ce type de «naufrage» était presque devenu une «tradition annuelle», pouvait- on lire le lendemain dans La Tribune.i i A : y SH = PAL] EN A Me, Le Mexique en autobus = pour 260 $, | ça vous tente\u2019?\u201c4 i Instructeur(trice) cond.phys.No.Offre: 2930301 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Perm.pl.temps ou partiel Rock Forest BAC Education physique ou expérience équivalente/ expérience de travail en salle de musculation/disponible à travailler en tout temps.Fonctions: organiser des programmes/suivi et évaluation de santé/conseiller les clients.Aide-pâtissier(ère) No.Offre: 2929575 Code Occ.: 6252 $7,50/heure Perm.pl.t.40 heures-sem.Sherbrooke Admissible à perspectives d\u2019emploi/cours de boulangerie pâtisserie/personne ponctuelle et responsable.Fonctions: préparer et faire cuire les différentes pâtes sous la supervision du pâtissier/ effectuer la finition ou la décoration des gâteaux.Inst.conditionnement physique No.Offre: 2923589 Code Occ.: 5254 $7,00/heure Temps partiel et sur appel Sherbrooke BAC Éducation physique ou Expérience équivalente/expérience de travail en saile de musculation/ disponible à travailler en tout temps.Fonctions: Organiser des programmes/Suivi/ Évaluation de santé/conseille les clientes/Centre d\u2019activités physique pour femmes seulement./ Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.LA QUOTIDIENNE © WEEKEND SEMAINE DU tes JANVIER 1995 806-6681 La Maison Aube-Lumière No gagnant 0394 PIERRE AUBIN Sainte-Catherine RSSSRSIIRE Cenire de loisirs e de santé l'Hartong des Neiges pas 100, Loc des Neiges, Sointe-Flore de Grand-Mere Pour le plaisir de réver - Vacances/Voyages À LIRE SAMEDI hirranÿ (819) 533-4518 grande sURISARCE 05 l'uvetss 08 16 = +94 ANNEE \u2014 No 11 AHERNAOONE, MENCREDI, 22 FEVRIER 1978 in Lane Damrlis apie de sept 1 way Grose ot AAD aucus ours la I Pr técstance de ta Bilis wg Vic à Condé à par Cobh ms fa mad MA wid Be Deed mai 8 Wa ga ait l'asce d'ene pénible Taga pas worry p de Jes pravedenina vallées pue sie dé v sovemise 6 pauriant cetle (03 12\" Sn 2 $518 aucun TOMAR La Owes Mao Nappes sus | per ta Tamils GR Saves pans + Q culbuté à l'eau alors qu'ritrs marchaitat vue ne mince couche de = accrochée à Le shy, Live 2 pu étre sauvée grècr à l'aide que x Maries Desheges que Ton aperçoit à droits, Love fillette de , Daniele Loiseise, d'est noytr Som bes eam Gen riidos Vhuget, en apré, Br, El Hat £1 compa de voulu autrement pour Alain Vachon, Michel Couture et Jacques Lemoine, qui ont tous péri.Ils étaient également âgés dans la jeune vingtaine.Mais il n\u2019aura pas fallu attendre un an pour qu\u2019un incident similaire soit rapporté.Seulement deux jours plus tard, soit le 18 janvier 1993, Yves Beaupré, âgé de 19 ans, de Katevale, et Alain Pothier, 20 ans, de Magog, parvenaient à sortir sains et saufs de leur voiture engloutie dans les eaux du petit Lac Magog, à la hauteur de Deauville.Revenant d\u2019une soirée passée au village de Piopolis, les jeunes gens croyaient emprunter un raccourci en traversant le lac, mais voilà qu\u2019à la suite d\u2019une perte de contrôle, désorientés, ils devaient repartir dans la mauvaise direction.La voiture allait plus tard s\u2019engouffrer à proximité de l\u2019embouchure de la rivière Arnold.Moins d\u2019un an auparavant, le 19 janvier 1992, un couple originaire de l\u2019Estrie avait été moins chanceux alors que la motoneige sur laquelle il prenait place s\u2019engouffrait dans les eaux de la Rivière des Prairies à la hauteur de l\u2019Île-Bizard.Roger Turcotte, âgé de 26 ans, et sa compagne Line Paquette, 22 ans, avaient alors perdu la vie.Les occupants ayant réussi a sortir du véhicule auraient tenté en vain de s\u2019agripper à la glace.Un seul a réussi et le temps de revenir avec du secours, il était déjà trop tard.Les corps furent retrouvés dès le lendemain.De retour en Estrie, on constate que c\u2019est sans doute le lac Memphrémagog qui a fait le plus de victimes.En 1985, il ne s\u2019agit pas cette fois d\u2019une voiture ou d\u2019une motoneige, mais bien d\u2019un patineur qui est La liste de ce type de tragédies est longue et celle-ci ne prétend pas être exhaustive.Cette année-là, par exemple, un policier a vu sa camionnette sombrer dans le lac, non loin Magog sans pitié wor ewer Cot dik 4 beamgaice Hie vena! de ower WX Le (VX de fe riers.3 Combe Su mastur Jenson, i green had SOA ta ta gh ecent 00 $ otre envier Pre sain et sauf.Encore une fois, il n\u2019aura fallu qu\u2019un peu plus d\u2019une semaine, soit le 21 février 1978, pour que pareil drame se reproduise.Cette fois, il s\u2019agissait d\u2019une fillette de 7 ans, Danielle Loiselle, qui a péri dans les eaux de la rivière Magog.La fillette, qui marchait sur la glace avec sa soeur de 9 ans, n\u2019a pu être secourue à temps.Enfin, certains se souviendront certainement d\u2019un autre drame survenu le 31 décembre 1977, alors qu\u2019Alain Bouthot, un jeune de 17 ans originaire d\u2019Omerville, se noyait dans les eaux de la rivière Magog également.Sa motoneige fut retrouvée dès le lendemain, à plus de 15 pieds de profondeur.Le corps de la victime devait cependant n\u2019être repêché que des mois plus tard, soit le 7 avril 1978.Encore une fois, le bilan des victimes de la rivière Magog ne faisait que s\u2019alourdir; une jeune Montréalaise étant décédée quelques années plus tôt dans les mêmes circonstances.EN BREF | Grièvement blessée sur la route 143 Hatley-Ouest (DD) - Une jeune femme de 20 ans était toujours hospitalisée, hier, souffrant de graves blessures, après avoir percuté mercredi vers 15 h un arbre sur la route 143 à Hatley-Ouest.La victime, originaire de Tingwick, roulait en direction de Sherbrooke lorsqu\u2019elle a perdu le contrôle de son véhicule au sortir d\u2019une courbe pour ensuite effectuer un tête-à-queue et heurter un arbre.Outre la Sûreté du Québec, détachement de Coaticook, les pompiers de Coaticook et de North Hatley, de même que l\u2019unité d\u2019urgence de Lennoxville, ont été mandés sur les lieux.La blessée a été transportée au Centre hospitalier Hôtel-Dieu de Sherbrooke, après avoir été libérée de sa voiture par les pompiers qui ont dû utiliser des pinces de désincarcération.La SQ de Coaticook mène l\u2019enquête dans ce dossier.Ca R ESULTATS 5 y Il ot o - qu é be ¢ GAGNANTS LOTS Tirage du 6/6 2 2 890 697,20 $ 95-01-04 5/6+ 2 425 660,90 $ 5/6 416 1 637,10 $ .4/6 18113 72,00 $ 3/6 337571 10,00 $ 21 22 24 31 Hy 34 pentes totales: 20 113 152.005: 000,00 $ rochain gros lot (opprox.): , Numéro complémentaire: \u2014 Ng Stukely-Sud NN Saint-Étienne- = de- Valcourt, la capitale de la motoneige.Cette carte géographique donne une aperçu des divers lacs qui arrosent le territoire situé au nord du mont Orford, non loin de A 4 La Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 junvier 1995 | Éditorial Raymond Tardif, Président et Éditeur IS | La Tribune Jacques Promovost, Rédocteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint cois sont peut-être plus tolérants qu\u2019on le pensait quand ils comprennent aberration de la maladie d'ordre psychologique; ils ne la range manifestement pas au même rang que la démence caractérielle des criminels ou la stupidité du geste criminel posé par une personne apparemment tout-à-fait saine d'esprit.Il restera toujours le risque d\u2019une répétition de cette violence non- contrôlée.C\u2019est pourquoi il est essentiel que les experts jouent de prudence, même si jamais ils ne pourront être certains à 100% de leur évaluation.Il apparaît primordial qu\u2019un suivi psychologique à long terme, celui de toute une vie possiblement, doive être accordé à ces individus retournés dans un monde où ils ont eu tant de dificulté à fonctionner.C\u2019est payer cher la surveillance d\u2019un individu ayant commis si grave délit, mais voilà le prix pour assurer une plus grande sécurité à l\u2019ensemble des citoyens, dans une société libérale devant user de tolérance envers ceux qui souffrent de tous ces «maux» sociaux.Il apparaît que la Commision nationale des libérations conditionnelles ait pris toutes ces précautions et considéré le cheminement de Lortie dans ses dix ans d\u2019emprisonnement et de soins psychiatriques.Elle a conclu pour l\u2019instant qu\u2019il constituait «un risque acceptable en semi-liberté dans une maison de transition avec les conditions particulières qui lui sont imposées».Elle fonde aussi sa décision sur la certitude que Denis Lortie bénéficiera d\u2019un support important à l\u2019extérieur, ce qui apparaît ici une question primordiale.Par ailleurs il n\u2019obtient pas une libération conditionnelle totale.celle-ci devant faire l\u2019objet d\u2019un réexamen dans six mois.Denis Lortie ne pourrait être laissé à lui-même.Mais avec un support adéquat, une attention de tous les instants et l\u2019aide psychologique nécessaire, nous ne pourrions lui refuser un retour avec l\u2019espoir que sa psychose d\u2019alors ne ressurgira jamais malgré le risque que cela comporte.«Elle m'a conduit pour aller boire.| [EU N RES NS I insisté pour conduire au retour» Le record de Nez Rouge Létourneau de Windsor (La Tribune, 28 décembre 1994) et j'aimerais lui répondre à ce sujet.Je vous demanderais tout simplement s\u2019il vous est venu à l\u2019esprit que le fait que l\u2019opération Nez Rouge ait battu des records n\u2019était pas relié au fait que les gens sont, d\u2019année en année, plus sensibilisés au problème qu\u2019est l\u2019alcool! au volant.Selon vous, la région de Sherbrooke serait la capitale mondiale des alcooliques.C\u2019est faux! Je suis moi-même bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge depuis 1988, et je peux vous affirmer que dans 80% des cas, les gens qui font appel à nos services sont des gens qui ont pris quelques verres (mais pas nécessairement de trop) avec des confrères après le travail ou avec des amis pendant un bon souper au restaurant.Donc, ils ne veulent pas prendre de chance en prenant le volant.Le 20% restant, comprend des gens qui fêtent une fin de session, les va- J ai lu opinion de Monsieur Effectivement, une aspirine enlève le mal de tête; l\u2019opération Nez Rouge enlève bien des soucis aux gens assez raisonnables pour ne pas prendre la route après avoir pris un verre ou deux.Que voyez-vous de mal à cela?Vous avez tort de dire que les gens de la région sherbroo- koise sont moins raisonnables ou encore irresponsables face à l\u2019alcool.Je dirais au contraire qu\u2019une personne qui fait appel à Nez Rouge est extrêmement raisonnable et fait preuve d\u2019une grande responsabilité face à elle-même et surtout face aux Monument du J ai lu avec beaucoup de plaisir l\u2019entrevue réalisée par Rachel Lussier avec l\u2019illustre Louis Bilodeau de «Soirée Canadienne».Que de beaux souvenirs! autres usagers de la route, sachant qu\u2019elle n\u2019est pas en possession de toutes ses facultés pour conduire son véhicule.Durant onze mois, les gens sont plus raisonnables ou appellent un taxi lorsqu\u2019ils prennent de l\u2019alcool.Le douzième mois de l\u2019année, le mois le plus propice à fêter, les gens se disent: «Pourquoi se priver?On va appeler Nez Rouge».Que voyez- vous de mal là-dedans?Le service est là, autant en profiter.De plus, ces gens se réveillent le lendemain matin, sans remords de conscience celui qui en était son âme.Je revois l\u2019animateur grisonnant qui invitait chaleureusement «monsieur le curé» ou «monsieur le maire» à présenter son village, ses paroissiens ou ses concitoyens.Quels souvenirs! et la voiture bien à sa place dans la cour.Vous me donnez l\u2019impression que vous parlez à travers votre chapeau.Lors de l\u2019édition 1995, pourquoi ne seriez-vous pas bénévole, ne serait-ce qu\u2019un soir, vous auriez alors la chance de voir que les bénéficiaires de Nez Rouge ne sont pas tous comme vous semblez le croire.En terminant, avez-vous déjà fait appel au service de Nez Rouge?Alain Vallerand bénévole pour l\u2019opération Nez Rouge Rock Forest folklore québécois tir de l\u2019ombre de votre retraite et de nous avoir permis de ressasser de bons moments.Chapeau à ce monument du folklore québécois avec qui plusieurs d\u2019entre nous ont fait le tour du Qué- 20 A cances ou tout autre événement leur donnant de fêter fort.NEZ ROUGE = ASPIRINE A l\u2019aube de la trentaine, je garde en mémoire les bons moments de cette émission hebdomadaire et de Vraiment Monsieur Bilodeau, Merci! Merci d\u2019avoir accepté de sor- bec! ; Yves B.St-Elie d\u2019Orford DANS | La fausse route du ministre Martin par André GOUSLISTY NDLR: L'auteur est professeur à la Faculté d'Administration de l'Université de Sherbrooke y a deux grandes façons de raisonner et de voir les choses.Une première façon.superficielle et comptable, con- - siste à raisonner en terme d'actifs et de passifs, de recet- ! tes, de dépenses, de surplus et de déficit.etc.Une deuxième façon.fondamentale et économique, consiste à raisonner en termes de ressources et d\u2019emploi, de vitesse d'augmentation de la dette.c'est-à-dire de taux d'intérêt.de taux de croissance du produit intérieur brut, etc.La façon superficielle et comptable de raisonner fait \u201c d\u2019une dette un poids dont il faut se débarrasser coûte que coûte.Le Fonds Monétaire International appelle ça «sound finance».La façon fondamentale, économique et politique de ; raisonner fait de la dette une ressource et par conséquent, quelque chose qu'il faut augmenter, en réduisant son service.Dans cette perspective c'est le mauvais emploi de la ressource qui fait problème et non la ressource elle-même.Il n\u2019est donc pas indifférent pour l'ensemble de la nation de voir le ministre des Finances Martin adopter l\u2019une ou l'autre façon d'appréhender les choses.Or, celui-ci semble, comme ses prédécesseurs au ministère des Finances, vouloir adopter la façon superficielle et » comptable de voir les choses, \u2018 La façon superficielle et comptable de raisonner consiste à raisonner dans le cadre de l'équation.Recettes - Dépenses = Surplus ou Déficit C\u2019est ce que l\u2019on fait depuis près de dix ans.Sans ré- * sultats tangibles.Chaque année on sc retrouve avec unc « situation pire que la précédente.Et c'est ce que tente de \u201c faire, encore, le ministère fédéral des Finances, M.Paul Martin, en cherchant à agir directement sur ses recettes, \u201cd\u2019abord, et ses dépenses, ensuite, alors que celles-ci ne * sont que le reflet, que le résultat d\u2019une situation économique plus fondamentale.Le tableau Î précédent montre que depuis 1986, lc - gouvernement fédéral enregistre des excédents primai- E n finance et en particulier en finances publiques, il ns NY , res, c\u2019est-a-dire des excédents hors charge d'intérét forts substantiels, sans que cela donne des résultats, et pour les payeurs de taxes et pour les bénéficiaires des dépenses de l\u2019État.Aux payeurs de taxes on leur demande chaque année de payer plus.Aux bénéficiaires des dé- enses de l\u2019État, on leur annonce chaque année que \u2019on va couper encore plus que la précédente.Plus personne n\u2019arrive à respirer.sauf les banques et autres institutions financières qui engrangent par milliards (5 milliards pour 1994 pour les six banques à chartes canadiennes).Il saute aux yeux qu\u2019il y a là une impasse.On demande à tout le monde de faire plus avec moins; mais le gouvernement libéral fédéral est le seul à faire moins avec plus d'impôts, la différence allant aux banques et autres créanciers.La seconde façon de raisonner, la façon fondamentale, économique et politique consiste à calculer le rapport «Endettement/Produit intérieur brut», ce que fait fort bien le Ministre Martin, mais sans exploiter cette équation jusqu\u2019au bout.Dans le cas où'il n'y a pas de déficit primaire, ce qui est le cas du Canada qui jouit d\u2019un surplus primaire depuis 1986, l\u2019endettement croît au même taux que le taux d\u2019intérêt.Comme fin 1993, la dette était de 408 milliards de dollars et que le service de la dette était de 38 milliards environ, le taux d'intérêt moyen payé par le gouvernement fédéral a été approximativement de 9,32%.Si l\u2019on tient compte des surplus primaires, on peut dire que c\u2019est à un taux de 9% par an que croît la dette du gouvernement fédéral.Comme en 1993 le taux de croissance du PIB était de 3,4%, le rapport «taux d\u2019intérêt/taux de croissance du PIB» a été 9% /3,4% =2,7.Cela veut dire que le taux d'intérêt a été en 1993 presque trois fois plus élevé que le taux de croissance de l\u2019économie et que la dette a augmenté à une vitesse trois fois plus grande que le PIB.Pour empêcher que la situation des finances publiques n'empire, il faut ramener le rapport «Taux d'inté- rét/Taux de croissance du PIB» a 1 ct si 'on veut une croissance durable, il faut que la ratio soit plus petit que 1.Tout cela signifie qu\u2019il faut absolument réduire le taux d'intérêt, puisque l\u2019on ne peut augmenter le taux de croissance du PIB qu\u2019en réduisant le taux d'intérêt.Comme on le voit, le problème des finances publi- Années|iService | |Déficit Déficit ; de fa dette |budgétaire (-)_| primaire (-) Excédent Surplus _ budgétaire (+)] primaire (+) 0 | @ 1980 9901 1981 13 753 1982 16 678 1983 17 416 1984 20 904 1985 24 624 ihe | ä | ; 1584 41 884 -1952 MiB 1989 37370 - 21062 + 16 308 1990 41 819 -25998 + 15 821 1991 41 491 - 31 009 + 10 482 1992 38 803 - 28 973 + 9830 1993 38 334 - 32 734 + 5600 ques n'est pas un simple problème de recettes et de dépenses, mais un problème plus fondamental de concordance du taux d\u2019intérêt, c\u2019est-à-dire du taux de croissance de la dette et du taux de croissance de l\u2019économie.C\u2019est en manipulant ces deux taux, en réduisant le taux d\u2019intérêt et en poussant le taux de croissance de l\u2019économie qu\u2019on trouvera un début de solution au problème des finances publiques, la véritable solution étant le bon usage des ressources.Connaissant comment on peut résoudre le problème des finances publiques, il faut se demander maintenant si on peut le résoudre, c\u2019est-à-dire si le Canada peut se permettre de réduire les taux d'intérêt canadiens\u2019 A la Banque du Canada et au ministère es Finances, on pense qu\u2019il n\u2019est pas possible d\u2019abaisser les taux d\u2019intérêt canadiens vu la grande substituabilité des actifs canadiens et américains et que l\u2019on n\u2019a d\u2019autres choix que de suivre les mêmes politiques monétaires américaines, soit hausser les taux d\u2019intérêt canadiens quand les taux américains haussent, en y ajoutant une prime.Nous pensons au contraire que grâce au fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie, et que l'inflation s\u2019est transformée en déflation, on doit oublier les politiques américaines pendant un certain temps et adopter des politiques plus autonomes dans l'intérêt du pays.Une baisse des taux d\u2019intérêt canadiens aura sans doute pour effet de réduire la valeur du doilar canadien par rapport aux autres monnaies, mais cela pendant un certain temps seulement.Cette réduction de la valeur de la monnaie ne gênerait d\u2019ailleurs et principalement que les créanciers du Canada, soit les Banques et les non-résidents.On peut maintenant se poser une question fort intéressante à l\u2019occasion du débat sur la souveraineté du Québec.Qu\u2019aurait pu faire le Canada si, n\u2019ayant pas une monnaie propre, il avait adopté pour monnaie le dollar américain?La réponse est très simple.De demi-esclave des politiques monétaires américaines qu\u2019il est aujourd\u2019hui le Canada an aurait été tout simplement l\u2019esclave absolu.Comme on peut le constater, le fait que le Canada dispose d\u2019une monnaie à lui, lui permet à l\u2019occasion de sortir de son esclavage, lui donne en tout cas la possibilité de le faire.On dit que le premier attribut de la souveraineté est le droit de battre monnaie.C'est là une condition nécessaire, mais non suffisante.M.Parizeau d\u2019emblée n\u2019en veut pas, ce qui est plus que drôle.À vrai dire, la souveraineté c\u2019est plus que le droit de battre monnaie.C\u2019est la possibilité d'avoir une politique monétaire indépendante.Et on peut se demander quelle est cette souveraineté que M.Parizeau veut réaliser quand il rejette la première condition nécessaire, mais non suffisante, qui est celle d\u2019avoir sa propre monnaie, sinon une souveraineté bidon.Mais pour revenir au ministre Martin, nous pensons que tout l\u2019invite à voir au-delà des simples équations comptables et à s'attacher au ratio «Taux d\u2019intérêt/Taux de croissance du PIB».À défaut de lc faire, il nous reviendra l\u2019année prochaine en nous demandant encore\u2019 de payer plus d'impôts pour moins de services.En 1950, le dollar américain valait 380 yens.Aujourd\u2019hui, il vaut à peine 100.Et la descente aux enfers n\u2019est.pas finie.L'histoire du dollar canadien est semblable.Et plutôt qu'une déroute à la façon du peso mexicain, le gouverneur de la Banque Centrale, M.Thicssen et le ministre des finances M.Martin auraient intérêt à lire l\u2019Anabase de Xenophon et entamer dès aujourd\u2019hui une retraite ordonnée du dollar canadien en baissant régulièrement le taux d'intérêt canadien.ADMINISTRATION RÉDACTION Roymond Tardif Jean-Guy Faroh Jacques Pronovost Président et éditeur Vice-président Rédacteur en chef Finances et administration PUBLICITÉ Stéphane Lavallée François Fouquet Aloin LeClerc Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION COMPTABILITÉ Daniel Gauthier André Roberge André Corriveau Diracteur Contremoître et Contrôleur odjoint au directeur TIRAGE Julienne Poulin Pierre Dubois André Custeau Gérante du crédit Directeur Adjoint où diracteur SET _ U Deni n NOUVEAU 1 Denis Lortie?: vie e n i S 0 Y | e © mer étau tes \u2019 .5 rect enis Lortie, auteur de la fusillade du 8 mai 1984 à l\u2019Assemblée Trai D nationale jouit aujourd'hui, dix ans plus tard, d\u2019une semi-liberté conditionnelle.Cela peut paraître odieux aux yeux des victimes, de | p de leurs proches et d\u2019une grande partie de la population, considérant se enn l\u2019importance de son geste et ses conséquences dramatiques.Mais est- oP on ce vraiment inacceptable?FF Lu Aucun être totalement sain d\u2019esprit ne peut commettre les actions A] | posées par Denis Lortie en 1984.Idem pour Marc Zhe sur Lépine a Polytechnique, ou Elie Fabrikant a Concor- NS doit dia.Or, il faut absolument les retirer de la circula- deu tion quand ils se trouvent dans cet état et punir leurs res : \u2018 gestes par une réclusion.Celle-ci doit permettre | E = d\u2019apporter les soins appropriées, de provoquer la ré- pe y i flexion \u2014 à condition qu'elle soit encore possible \u2014 du sur la gravité des gestes commis et se donner le : .PRONOVOST | temps de juger de la possibilité ou non d\u2019une réinser- = ÿ tefo .tion sociale, si les conditions de folie présentées s\u2019at- : _ RN Rees lors : | ténuent suffisamment.es ass a : * | Criminels et meurtriers ils sont.Malades tout autant assurément.Il les importe, même en cette matière délicate, de pondérer la gravité des loir gestes et les risques de récidive.Nous devons pouvoir faire des différences entre les criminels d\u2019habitude, les meurtres lucidement et froi- Qu: dement planifiés, les conditions psychologiques de ceux qui les com- .mettent, finalement le degré de conscience qui accompagnait le délit.a La semi-liberté dont bénéficie Denis Lortie depuis quelques mois, et 53 one qui pourrait devenir une libération conditionnelle totale dans six x es ses mois, n'a pas créé d\u2019émoi inconsidéré dans la population.Les Québé- tn gd son sar ma hie nai un rer s\u2019a me pit ras 401 20 co ve ca let Se: hi la | ion (4 - cha ur- , ne riez iné- pas fait and our uge rest t de de olk- urs Jués Bford ans lien un leur ent les nté- du pas e le po- 1 le ada | de ibi- est zes- \u2019en de que ne- re- est eté ons ons aux re- ore\u2019 ur- \u2018est., le | lc lire ne gu- Théâtre de l'accident mortel le Jour de l'An Denis DUFRESNE Sherbrooke (chemin Sainte-Catherine), où Chantal Roberge et son fils de 10 ans, Miguel, ont perdu la vie dimanche, a été fait normalement, bien que les conditions y étaient difficiles en raison des chutes de neige ce jour-là, estime la direction régionale du ministère des Transports du Québec (MTQ).«Il faut dire que toutes les routes de l\u2019Estrie à cette heure-là étaient enneigées et cela rendait les conditions précaires», mentionne l'agent d\u2019information du ministère, Denis L'Heureux.«On a des normes à respecter, sur le chemin Sainte-Catherine on doit faire une rotation d\u2019équipement deux fois par période de deux heures et demi», ajoute-t-il.«À cette heure-là, il ne devait pas y avoir une grosse quantité de neige», croit l\u2019agent d\u2019information du MTQ.Le bureau régional entend toutefois assurer, à compter de lundi L\" entretien de la route 216 ÿ lorsque l\u2019ensemble du personnel sera au poste, un suivi sur l\u2019accident survenu dimanche après-midi.«Notre objectif c\u2019est d'entretenir les routes le mieux possible», fait valoir M.L\u2019Heureux.Quatre sorties ce jour-là Ce dernier estime que le sous- @ traitant responsable de l'entretien de la route 216 entre l\u2019Université de Sherbrooke et les limites de Sainte- Catherine-de-Hatley, Les entreprises Claude Montminy, a bien fait son travail.Denis L'Heureux Selon le rapport hebdomadaire remis par ce dernier au MTQ, la route a été dégagée a quatre reprises ce jour-là, sans compter l\u2019épandage de sel et d\u2019abrasif, indique M.L'Heureux.Une première sortie a été effectuée entre 6h00 et 7h00 du matin, avec l\u2019_épandage d\u2019une tonne et demi de sel.Une seconde sortie a eu lieu entre 8h30 et 9h30 pour du déneigement seulement.Lors d\u2019une troisième sortie, entre 11h00 et 12h30, le sous-traitant a déneigé, en plus de mettre du sel et un abrasif (une tonne de chacun des produits).Lors d\u2019une quatrième sortie, entre 15h00 et 16h00, l\u2019entrepreneur a de nouveau dégagé la route et épan- FAITS DIVERS | | : Vitre de polythène et vitres givrées Sherbrooke (PSJ) - Deux histoires de vitre ont mené deux conducteurs à une séance d\u2019alcootest, dans la nuit de mercredi à hier, à Sherbrooke.Vers cinq heures du matin, les patrouilleurs de la Police municipale de Sherbrooke ont été intrigués par un véhicule qui venait tout juste de passer devant leurs yeux, rue Denault, dans le quartier ouest de la ville.La vitre de la portière droite était cassée.Elle était recouverte d\u2019un polythène.À la quantité de vois de véhicules et de vols dans des véhicules, les policiers ont décidé de pousser les vérifications un peu plus avant.Ils ont donc B pris le véhicule en chasse, actionnant le feu giratoire et même la sirène.Le conducteur a poursuivi sa route, passant même outre à un arrêt obli- # gatoire, rues Denault et Dieppe.Finalement, il s\u2019est immobilisé dans un banc IR de neige.\u2018 Si la vitre cassée ne cachait aucun délit, l\u2019haleine du conducteur, elle, dégageait une odeur capiteuse qui allait faire frémir l\u2019aiguille de l\u2019alcootest à 170 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.Le conducteur, âgé de 20 ans, de Rock Forest devra donc comparaître devant le tribunal pour facultés affaiblies au volant.Pas que les vitres de givrées Quelques heures plus tôt, vers minuit, les patrouilleurs se trouvent près de la croisée de la rue Papineau et de la 10e Avenue, sur les hauteurs du quartier est de Sherbrooke, quand un véhicule est arrivé devant l\u2019arrêt obligatoire, a freiné, glissé puis failli emboutir le véhicule de patrouille.Les policiers ont eu le temps de noter que les vitres du véhicule étaient passablement givrées et que la visibilité pour le conducteur semblait presque nulle.Ils ont donc rejoint puis intercepté le véhicule non loin de là, rue Sainte- Famille et ils ont constaté qu\u2019il n'y avait pas que les vitres qui étaient givrées.Le conducteur, âgé de 25 ans, de Fleurimont, avait tous les symptômes de l\u2019ivresse, n\u2019avait pas de permis de conduire, avait déjà comparu devant la Cour, en décembre, pour une affaire de facultés affaiblies au volant.et qu\u2019il { était finalement sous le coup d\u2019une probation durant laquelle il devait s\u2019abstenir de consommer de l\u2019alcool.Bref il se retrouvait dans de beaux draps.À cause du bris de probation, il a été écroué pour la balance de la nuit en vue d\u2019une comparution devant un juge de la Cour du Québec.Il s\u2019est fait de plus signifier un avis de condamnation antérieure.Un dur début d\u2019année! Soit souligné en passant, l\u2019alcootest a révélé une teneur de 200 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.r On dépouille le mont de ses caméras Sherbrooke - Des voleurs ont profité de la nuit et sûrement de la connaissance qu\u2019ils avaient du mont Bellevue et de ses équipements pour mettre la main sur quatre caméras de sécurité.Le vol a été commis entre 22 h 30 mercredi et il a été constaté vers 4 h 30, hier.Dans un premier temps, les individus ont enfoncé la porte de l'abri donnant sur la piste desservie par un remonte-pente de chaises et ils y ont pris une échelle.Ils ont par la suite transporté l\u2019échelle du côté des deux pistes dotées d\u2019un remonte-pente de type T-Bar.Dans chacune de ces pistes, pour des raisons de sécurité c\u2019est-à-dire pour s\u2019assurer du bon fonctionnement de l\u2019équipement et aussi du bon comportement des skieurs, il y a deux caméras de sécurité installées sur des supports à plusieurs mètres du sol.Les voleurs ont utilisé l'échelle pour mettre la main sur les quatre caméras et leurs supports.La valeur des caméras, propriété de la Ville de Sherbrooke, approche les 4000 $; quant aux dommages causés à la porte, ils ont été estimés à quelque 200 $.Pas eu le temps de jouir de la caisse Sherbrooke - Un jeune récidiviste qui avait piqué à la sauvette, sous un comptoir du Café du palais, ruelle Whiting, dans le centre-ville de Sherbrooke, une petite caisse n\u2019a pas eu le temps de jouir de son contenu.Le vol simple a en effet été signalé à la Police municipale de Sherbrooke vers 2 h 30, hier et moins de dix minutes plus tard, sur indication de témoins, les policiers ont retracé le suspect rue Des Abénaquis, non loin d'une centrale d'Hydro-Sherbrooke.Ce larcin ayant entraîné deux bris de probation, le suspect, âgé de 19 ans, sans adresse connue, a été détenu jusqu\u2019à sa comparution, hier, au palais de justice de Sherbrooke.Il a été accusé d\u2019un vol simple de 619,50 $.La nuit amène son lot d\u2019effractions Sherbrooke - En plus du vol des caméras du mont Bellevue, des voleurs ont frappé à trois autres reprises au cours de la nuit de mercredi à hier, à Fleurimont et à Sherbrooke.MISE AU POINT Dans la circulaire «VENTE D'ENTRE- POT» Sears, en vigueur du 3 janvier au 18 janvier 1995 et insérée dans La Tribune du 31 décembre 1994, veuillez noter qu\u2019à la page 5, pour le lave-vaisselle No 74339, le prix cour.Sears de 599,99$ n'aurait pas dû être Indiqué.Également dans cette circulaire à la page 14, les bagages choisis offerts à rabais de 25% à 50% ne sont pas disponibles pour Deux vols ont été commis dans des maisons d'habitation, à savoir rue Des Blés, à Fleurimont et rue Richard, à Sherbrooke et un, dans un entrepôt, boulevard Industriel, à la réclame.Sherbrooke.Nous présentons nos excuses à notre clientèle Les montants des vols vont de 200 $ à 5000 $.Dans ce dernier cas, il SEARS s'agit de vols de bons d'épargne.ï Attendez-vous à plus QIAZE du 1,5 tonne de sel.L'accident dans lequel Chantal Roberge et son fils Miguel ont perdu la vie est survenu peu avant 14h00, lorsque la voiture de la famille Roberge a été heurtée de front par un véhicule venant en sens inverse.Son époux, Jean-François, ainsi que deux autres enfants du couple, Nicolas et Virginie, ont été blessés.Invité à dire si le MTQ peut vérifier si l\u2019entrepreneur a bien fait son travail ce jour-là, Denis L'Heureux répond que «c\u2019est très difficile à évaluer, mais il est passé à toutes les deux heures selon son rapport».«Ils sont tenus d\u2019être honnêtes et on a un patrouilleur 24 heures sur 24 pour le secteur de Sherbrooke (650 kilomètres de routes) qui fait le tour des circuits», fait-il valoir.Le MTQ n'est toutefois pas en mesure de dire si son inspecteur s\u2019est rendu sur la 216 le ler janvier, mais, dit M.L'Heureux, «on se fie à la véracité du rapport de l\u2019entrepreneur».Le bureau régional du MTQ ne pouvait non plus dire hier s\u2019il a reçu des plaintes dimanche au sujet de Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 6 janvier 1995 L\u2019un des oncles de Chantal Roberge, Georges Gingras, estime que l'entretien de la 216 laisse à désirer depuis qu'il est confié à un entrepreneur privé.M.Gingras, qui habite sur cette route, entend d'ailleurs remettre une pétition à la Ville de Rock Forest pour lui demander d'en assurer elle-même l\u2019entretien.Ni pire ni mieux Du côté de la sûreté municipale de Rock Forest, le directeur adjoint Richard Fréchette indique que selon le rapport de l'accident «la chaussée sur la 216 n\u2019était ni pire ni mieux AS [La route 216 est bien entretenue, affirme le MTQ qu'ailleurs compte tenu de la tempé- - Tature, mais c'est sûr que c'était glissant».Il ajoute que le rapport de l\u2019accident sera remis à un procureur de la couronne, de même qu'à un coroner pour étude.«En hiver, il y a une grande règle: il faut adapter notre conduite à la température», conclut M.Fréchette.Même son de cloche du côté du MTQ: «Il faut être prudent et avoir une auto en bonne condition et si les gens ont des plaintes qu'ils nous en fassent part», dit Denis L'Heureux.Voleur opproximative des forfaits: 1200$ / chocun.SÉJO AU Sons 0 50 du Québec l\u2019état de cette route.| A GAGNER: >= VL 8 FORFAITS DE REVE UNE AVENTURE FAMILIALE DURANT LA RELACHE SCOLAIRE Réglement du concours disponible au journol La Tribune.Ouvert aux 18 ans et plus.Aucun achat requis.La Tribune RS SKI VE SSUÉBEC ! 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(trav.) Âge: aa ES EE ee Ee a rss CSSSrœr Tourisme Québec 73774 Lift A6 La Tribune Sherbrooke, vendredi 6 jonvier 1995 L'usine de placage de bois de Ste-Cécile-de-Whitton rasée par le feu Le propriétaire jongle avec l'idée de reconstruire Denis DUFRESNE Ste-Cécile-de-Whitton de bois Les Paniers Jim-My, Laurent Poirier, décidera dans les prochaines semaines s\u2019il reconstruira ses installations de la route 263 à Sainte-Cé- cile-de-Whitton, rasées mercredi par un violent incendie, laissant 30 personnes sans emploi.«On médite fort là-dessus, on va regarder les avenues possibles.Les décisions devraient se prendre dans les semaines qui vont suivre», a indiqué hier en entrevue M.Poirier, visiblement encore abasourdi par la destruction son usine, une perte estimée à 750 000 $.Le sinistre, dont l\u2019origine demeure - inconnue pour le moment, s\u2019est déclaré : vers 9h30 mercredi matin au moment où L \u20ac propriétaire de l\u2019usine de placage la trentaine d\u2019employés étaient au travail.L'usine fabriquait des composantes pour le contre-plaqué et des paniers.Les pompiers volontaires de Sainte- Cécile-de-Whitton, sous la direction du chef Jean Laroche, aidés de leurs confrères de Lac-Drolet, ont combattu les flammes sans relâche durant de nombreuses heures, par un froid glacial.«On a tout pris ce qu\u2019on avait en notre possession pour tenter d\u2019éteindre les flammes et aviser les pompiers.Les délais ont été un peu longs, entre trois- quarts d\u2019heure et une heure, pour qu\u2019ils puissent s\u2019approvisionner en eau», mentionne M.Poirier, soulignant que les pompiers ont pu tirer l\u2019eau à partir de trois étangs artificiels situés près de l\u2019usine.«En deux heures, tout était à terre», ajoute M.Poirier, qui avait investi en 1994 près de 150 000 $ en travaux d\u2019agrandissement.Les flammes ont détruit l\u2019usine et une importante cargaison de bois de placa e destinée à la livraison, l\u2019équiva- ent de trois semi-remorques.L'entreprise Les Paniers Jim-My, fondée en 1978, exportait 90 pour cent de sa production aux Etats-Unis.Et de l\u2019avis de M.Poirier, les em- loyés de l\u2019usine sont bouleversés par es événements: «Il y a beaucoup de déception, il y en a même qui pleuraient\u2026 j'avais un bon groupe d'employés», commente-t-il à ce propos.Pour les pompiers de Sainte-Cécile- de-Whitton et de Lac-Drolet, il s\u2019agit de l\u2019incendie le plus important à survenir depuis de nombreuses années.«On a eu l'appel à 9h35 et nous sommes arrivés cinq minutes plus tard.Tout le monde était alors sorti de l\u2019usine.Le feu roulait au plafond et dans l\u2019entre- toit, il y avait des vapeurs d\u2019uréthane et la fumée était très dense», a expliqué le chef Jean Laroche, qui est demeuré sur les lieux du sinistre jusqu\u2019à 5h00 du matin hier, avec ses hommes.«En tout, avec le séchage des boyaux, on a dû travailler 24 heures.Et ce matin (hier matin) c\u2019était pas chaud ur les doigts, il faisait moins 27 degrés à l\u2019extérieur! «Les gars sont fatigués», a-t-il conclu.Selon le maire de Sainte-Cécile-de- Whitton, Marc-André Boulanger, la destruction de cette usine porte un dur coup à cette communauté d\u2019à peine 1000 personnes.«L'usine est située pas loin du village (à moins d\u2019un kilomètre), c\u2019était un employeur important et c\u2019est une grosse perte.On espère qu\u2019ils vont rebâtir, on y tient beaucoup», a déclaré le maire.TS ANIL TS ansitfous)les{rayons desimagasin *Sears déduira de votre achat un montant equivalent a la TPS.L'offre.de TPS ne s\u2019 applique pas aux cosmétiques 4 | Vandalisme dans les parcs Tanguay invite les citoyens à la prévention Sherbrooke (DD) ris, Bernard Tanguay, estime que les citoyens ont un rôle à jouer dans la prévention du vandalisme dans les parcs municipaux de Sherbrooke.«C\u2019est un problème général dans l\u2019ensemble des parcs», geil.à la suite des propos du secrétaire-tré- sorier de la Corporation Jardins-Fleuris, Jacques Laniel, qui déplore les fréquents actes de vandalisme dans ce parc de voisinage.«Les personnes bénévoles (de la Corporation) se dévouent énormément et ils font du beau travail, il faut les aider.C\u2019est important que les citoyens qui vivent aux abords du parc jettent un oeil de temps à autre et s\u2019ils voient quelque chose d\u2019anormal qu\u2019ils en avisent la police», déclare le conseiller.«On a besoin de la collaboration des citoyens pour prévenir au lieu de guérir», ajoute-t-il.L e conseiller municipal du district des Jardins-Fleu- duits de beauté Prestige, vétements L » Chateau, LUNE ER ENE FastrakMD et Sur, mesure, hasse-neige, tracteurs, produits LEE) seryices pour l'automobile, articles des concessions, \u2018achats sur Catalogue et des centres de liquidation, I L'offre s\u2019app magasins Sears seulement et ne s'applique TFC ETES, s d'installation.Le ch & L'offre de TPS est en vigueur les7 et 8 ELT: 1995 SEARS Attendez-vous à plus Les mentions \u2018Ord.ou \u2018Était\u2019 de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Ste-Marthe-sur-le-Lac: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Searslique la machandise en stock dans les oix peut varier selon les magasins."]
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