La tribune, 11 février 1995, Cahier 5
[" + Chez nous La Tribune Sherbrooke samedi 11 fevrier 1995 it, el + ¥ \u201c2 RN Photo La Tribune, François Gougeor L'agronome François Therrien, agissant comme interprète, était entouré de producteurs de la région.«C'est fou ce que la technologie peut faire» [I Environ 160 producteurs laitiers de l\u2019Estrie ont été stupétaits lors de leur visite à la ferme Don Sim Farm, à Sutton, au Vermont François GOUGEON Sutton (Vermont) ncroyable! C'est fou ce que la « technologie arrive a faire.Mais je peux pas imaginer qu'un jour.nos entreprises laitières traditionnelles du Québec pourraient ressembler à ça!» Elle n\u2019était pas seule mercredi dernier la jeune productrice Martine Tremblay-Lauzier, d\u2019Ayer's CHiff.à exprimer une telle stupéfaction lors d'une visite à la ferme Don Sim Farm, à Sutton, au Vermont.Comme plusieurs de ses collègues de lu région, elle venait d\u2019entrer dans lc salon de traite rotatif de cette ferme de 630 vaches qui doublera bientôt son troupeau: un bijou d'invention qui vous passe un troupeau en un rien de temps.L'équipement est fait de telle sorte que les animaux se suivant à la queue leu leu entrent et sortent d'eux-mêmes de leur corridor respectif de traite.30 vaches à la fois prennent place sur le plancher, l'opération se fait en six minutes par animal et ça tourne toujours.Un vrai feu roulant de production.avec les ordinateurs et tout le tralala.Tout cela pour environ 300 000 $ (en devises américaines s'il-vous-plait), sans tenir compte des frais pour lc bâtiment.Une autre agriculture Cette découverte constituait en quelque sorte le clou d'un voyage de familiarisation organisé au Vermont à l'initiative de l\u2019agronome Jacques Mathieu et de Raymond Racicot, du Syndicat de gestion de Coaticook.Et l\u2019activité, qui se déroulait sur quatre sites différents, a cu un impact sans précédent: 160 producteurs laitiers de la grande région agricole estrienne y ont pris part.La territoire de Coaticook, le bassin laitier de l'Estric.comptait pour plus de la moitié des participants.Mais ils étaient venus de partout.de Granby à Disracli.on passant par Wotton et La Patric.verifier ce qui fait la différence entre le Québec et le Vermont, là où les vaches produisent en général plus de lait et à moindre coût que chez nous.C\u2019est un fait qu'avec une différence de prix payé de 20 $ l'hectolitre (en moins au Vermont).il n\u2019en reste pas beaucoup dans les poches du producteur vermontois.Et c'est pourquoi celui-ci met tout en oeuvre pour maximiser les investissements dans les «actifs productifs».Les dépenses pour les bâtiments et la machinerie sont done limités, on recourt à l\u2019achat d'animaux plutôt qu\u2019à l'élevage, on pousse sur l\u2019efficacité au travail des employés (les semaines de 65 à 70 heures ne sont pas rares).Fini le fignolage et les «guidi-guidi» avec les vaches: ce ne sont que des éléments de production et de rentabilité.Bref.c'est une toute autre façon de faire et de voir l\u2019agriculture.Les producteurs d'ici, même s\u2019ils sont pris dans la mouvance des grands changements économiques internationaux qui pointent à l\u2019horizon et de la compétition féroce qui s'en vient, ne sont pas prêts à envisager un tel chambardement.Changements profonds «C'est peut-être la voie de l'avenir mais ce sont des changements radicaux par rapport à notre réalité.Le contexte économique oblige les Américains à aller dans cette voix.Mais on n\u2019a pas à rougir de notre façon de faire: on a par exemple un bon potentiel génétique, Et puis.1l faut considérer d'autres éléments.comme le prix du quota, les irritants en matière de normes environnementales et autres.Le Vermont et chez nous, ce sont deux mondes complètement différents».résume Noë Landry.de Cookshire.De jeunes producteurs.comme Ampton Steiner, de Wotton, Bruno Blais, de La Patrie, Jonh Pheuti, de Dixville, Denis Routhier.de Stanstead et d'autres ont les yeux ronds comme des cinquante cents à la découverte d'une telle façon de faire ct devant la technologie qui Noël Landry s'offrent à eux.Mais ils ne soni pas prêts à aller dans le même sens.«C\u2019est le coût des investissements, bien sûr.Mais il n'y a pas que ça: c'est une mentalité tellement différente de la nôtre que je ne me verrais pas producteur de ce genre-la.Et puis, il y a toute la question de la qualité de vie.Mais au moins.ce qu'on voit ici nous permet de réfléchir un peu plus sur la façon de réduire nos coûts de production», glisse Ampton Steiner, dont la famille est originaire de la Suisse et qui.depuis deux ans.exploite seul à Wotton une entreprise de 40 vaches.«Je prévois monter le troupeau à une cinquantaine de vaches, jamais à 1000.Ce n\u2019est plus de l\u2019agriculture ici, c'est une vraie usine».rajoute-t- il.Même éblouissement et même son de cloche chez des producteurs d'âge moyen, comme les quatre frères Cloutier, de Dixville.Daniel Guimond et Roch Charland.de Wotton.Diane Groleau.de Compton.Fernand Roy.de Stanstead, ou de la part de gens plus âgés comme Gilles Vaillancourt et Valère Lieutenant.«C\u2019est spécial.C'est la grosse affaire, s\u2019exclame M.Vaillancourt devant ses collègues.Mais pas pour moi.Et puis regar- dez-ça: ils sont tellement préoccupés par la production et le rendement qu'ils ne s'occupent même pas des pieds des animaux.Ils sont pas en santé ces pieds-là!» Bref, au-delà des mille-et-une réactions des producieurs estriens.ceux-ci sont repartis tant de West Charlestown, de North Troy, de Irasburg que de Sutton enchantés de leur expérience.Mais en même temps avec la curieuse impression que si jamais leur ferme devait prendre le visage des exploitations du Vermont, c'est toute une tradition bien québécoise et une manière de vivre qui viendraient de s\u2019éteindre.«Business as usuel».devraient-ils alors se répéter de l'un à l'autre.comme leurs collègues du Vermontsi près de chez eux par la petite route qui traverse Newport mais pourtant si éloignés quant à leur conception de l'agriculture.Ut ILE 13 ours CAC NT RONRIACIEIREFIN 1806 8 Deux sacs gonflables Vitres teintées Boite manuelle 5 vitesses Servofreins CE RER TR RE RES TRE Re ; PONTIAC G I D) AN?1995 4 portes Sac gonflable Freins antiblocage Lumières anti-brouillard Vitres teintées Vitres ol Boite manuelle 5 vitesses Servofreins PONTIAC « BUICK Photo La Tribune, François Gougeon Ce plateau rotatif sur lequel 30 vaches peuvent prendre place fait partie d\u2019un salon de traite super-sophistiqué.Son objectif est de maximiser le rendement.RE Avcun romboursement.pe crédit Wise of Wizmart.Vente organisée par Gorden Brothers Partners.5c *Trarisport et taxes en sus Gr : Â ÿ Assistance Ÿ ROUTIÈREZ= 02515 GMC E2 La Tribune, Sherbrooke, somedi 11 février 1995 ~ Chez nous la chemise, mais les shorts», rigole-t- bre dernier, sa propre PME.dans ments de l\u2019enireprise de travail sh aa RES me Gérald PRINCE Drummondville il aujourd\u2019hui.sa remise de jardin, au 2115 de larue adapté Polytech de Sherbrooke.« Jean-Claude Paquet, maintenant âgé de 42 ans, a lancé sa propre petite entreprise el créé son emploi.dans sa remise de jardin.«Ce qu\u2019il faut savoir, c\u2019est que c'est possible a tous de créer son ropre emploi si l\u2019on commence au as de l\u2019échelle», fance-t-il, radieux, visiblement enchanté d'avoir non seulement repris le (ravail, mais d\u2019avoir contribué à créer quelques autres emplois autour de lui.Tout a commencé à l'été 1993, alors que, âgé de 40 ans, il s'est retrouvé subitement au chômage à la suite d\u2019une faillite de son employeur, Reliure Vitaction, du parc industriel de Drummondville.Il y travaillait depuis 10 ans, pour un salaire annuel de 37 000 8.Découragement, démarches pour se trouver un autre emploi, rien ny faisail: personne ne lui offrait quelque chose dans sa spécialité, la reliure industrielle.Il pensa même acheter, sans grosses finances personnelles, une entreprise de Victoriaville, mais a vite déchanté quand il à vu les institutions financières lui «réclamer non seulement S ubitement en chômage en 1993, C\u2019est là que Jean-Claude Paquet s\u2019est tourné vers Carrière 40, un organisme de relance pour les chômeurs de plus de 40 ans, et a inscrit son projet au Programme d'aide fédéral au travailleur indépendant (ATI), géré par la Société de développement économique de Drummond (SDED).«Mon expérience, mes connaissances, ça doil servir; c\u2019est pas possible que ça disparaisse comme ça», s\u2019est-il dit.C\u2019est ainsi qu'avec les appuis du milieu, il s\u2019est acheté un appareil de 4000 $ pour plaslifier des documents et à démarré, en seplem- Ferdinand, un local de 100 pieds carrés (environ 10 par 10 pieds).Aujourd'hui, entouré de son ordinateur, de son fax, de son téléphone el de sa machine industrielle à plastifier.il décroche des contrats d'imprimeurs et plastifie des menus de restauranis, des documents divers, des règles de sécurité, bref une multitude de projets qui lui sont confiés par les imprimeurs et les maisons d\u2019affaires.Au moment de la visite de La Tribune, par exemple, il plastifiait des documents pour une entreprise d\u2019Ontario; sur la table at- lendaient des séparaleurs de docu- «J'ai tant de travail que les trois enfants el ma conjointe doivent me donner un coup de main les soirs el les fins de semaine», explique-t-il.Ce n\u2019est pas tout: quand ses contrats ont besoin de reliure, il les refile à un ami, Pierre Gélinas, qui a lui aussi, devant le succès de M.Paquet, créé son propre emploi, les Aleliers PG.Son succès, Jean-Claude Paquet dit le devoir à Carrière 40, à l'ATI et à son inilialive personnelle.It est disponible pour le partager et encourager toute personne qui a le goût de créer son propre emploi.L'ATI ne compte plus les bons coups qu\u2019elle réalise dans Drummond Gérald PRINCE Drummondville dant (ATI), lancée dans L' Aide au travailleur indépen- Drummond en juin 1994, con- LE NOUVEAU REER TACTIQUE de trois familles de fonds : * Fonds La Laurentienne * Fonds Atlas * Fonds Hercules distinctes : * La Banque Laurentienne + Le Trust La Laurentienne de compte * Seulement 25 $ par année ADOPTEZ MEILLE TACTIQ Avec le nouveau REER TACTIQUE, exclusif à la Banque Laurentienne, vous pouvez maintenant regrouper tous vos placements REER dans un portefeuille unique incluant : + 37 fonds mutuels à potentiel de rendement élevé provenant + Une sélection unique de placements garantis de trois sociétés - La Société 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Condamné à l'automne, au Palais de justice de Victoriaville, à 29 ans de pénitencier (14 ans pour agression sexuelle, cinq ans consécutif pour menaces de mort, cinq ans consécutif pour séquestration et cinq ans concurrent pour voies de fait), Jean-Guy Lefèbvre de Saint-Albert-de-Warwick vient de bénéficier d\u2019une légère réduction de peine par la Cour d'appel du Québec.L'individu qui avait commis cette série de crimes à l'endroit d'une jeune fille de Warwick a vu le Tribunal diminuer de 14 à 12 ans la sentence pour agression sexuelle et modifier à cinq ans concurrent celle se rapportant à la séquestration.Les deux autres condamnations demeurent.En réduisant de deux ans la première sentence, la Cour d'appel a considéré que Lefèbvre avait été incarcéré durant un an à titre préventif quand un jury l\u2019a reconnu coupable.Elle à aussi maintenu l'ordonnance à l'effet que le récidiviste devait obligatoirement purger la moitié des deux peines consécutives (17 ans), soit huit ans et demi.e Le Nez-Rouge local arrive 9e Victoriaville (GB) - En neuf ans.l'Opération Nez-Rouge Bois-Francs a distribué 92 900$ dans le milieu dont la très grande majorité (87 900 $) aux équipes sportives des Vulkins du Cégep de Victoriaville.À elle seule l'édition 1994 a permis de recueillir rien de moins que 17 500 $.Si les commandites financières ont connu une baisse de 1100 $ par rapport à 1993.les pourboires ont augmenté de 4000 $ grâce surtout à une hausse de 40 pour cent du nombre de transports (41 pour cent à l'échelle du Québec) qui ont totalisé 2074.À ce chapitre, les Bois-Francs se classent au 9e rang en province en 1994, tout juste derrière Drummondville et Longueuil.Windsor Causerie au Centre des femmes Windsor (BM) - Le Centre des femmes du Val Saint-François offre des mardis-rencontres pour les femmes, les mères et les grands-mères de son territoire qui désirent discuter, s'informer ou plus simplement rencontrer des gens autour d'un café ou d\u2019un jus.À l\u2019occasion de ces mardis-rencontres, les mardi 21 février, le thème «Vivre avec ses émotions» sera abordé.Soulignons également que le Centre des femmes offre un service de gardiennage à coût minime au sous-sol de l\u2019église Saint-Philippe à Windsor.Pour plus d'information sur le Centre des Femmes du Val Saint-François ou pour vous assurer une place en garderie.appeler Sandra au 845-7937 le vendredi précédent l'activité.Windsor cherche des bénévoles Windsor (BM) - Le Centre d'action bénévole de Windsor est à la recherche bénévoles intéressées à remplir gratuitement des rapports d'impôt pour les personnes à faible revenu de Windsor et sa région.Les personnes intéressées à être bénévole pour ce service communautaire doivent avoir une certaine expérience dans la préparation des rapports d'impôt ct prêtes à consacrer de leur temps, lors des cliniques d'impôt qui auront lieu à Windsor à la fin de février et au début du mois de mars.Dans le but de faciliter la tâche des bénévoles, une journée spéciale de formation aura lieu le mardi 14 février, de 9h à 16h, au Centre communautaire René-Lévesque de Windsor.À cette occasion, des membres du personnel de Revenu Canada et de Revenu Québec seront sur place pour aider les bénévoles à sc familiariser avec les formulaires qu'ils auront à remplir et avec les mesures fiscales les plus courantes.Les personnes intéressées doivent communiquer dès maintenant au Centre d'action bénévole de Windsor au 845-5522.Richmond Un crime sur deux résolu Richmond (GM) - Pour la deuxième année consécutive, le service de police municipale de Richmond à enregistré une très bonne performance au chapitre de la résolution des crimes survenus sur son territoire en 1994, alors que 47,5 pour cent des événements ont été dénoués comparativement à 49.4 pour cent en 1993.Au cours de année 1994, 164 délits criminels sont survenus dans la municipalité, soit un nombre légèrement inférieur à 1993 alors qu'it s'était commis 180 délits.La valeur des objets volés a aussi été moindre qu'au cours de l'année précédente alors que celle-ci à atteint 248 SI0 $ en 1994 contre 350 178 $, Les policiers ont été en mesure de retrouver pour 75 930 $ des biens subtilisés contre 151 243 $ en 1993.Pour ce qui est du bilan routier, on peut noter dans le rapport annuel une hausse du nombre d'accidents par rapport à l'année précédente, 84 contre 72.Du nombre, cependant, aucun ne fut mortel mais quatre d'entre eux ont causé des blessures à sept personnes et 80 furent d'ordre matériel.Au Centre d'éducation populaire Richmond (GM) - Le Centre d'éducation populaire de l'Estric (CEP) à accru au cours des derniers mois ses services en offrant à Richmond une formation à des gens soucieux de développer leur capacité de lire, d'écrire, bref 4 3 tout ce qui peut les aider à devenir une personne plus fonctionnelle.Cette formation offerte sur mesure par le CEP est gratuite, « Elle s'adresse avant tout aux gens qui n'ont pas leur diplôme de secondaire 5 et les sessions sont conçues pour répondre davantage à leurs besoins.La formation offerte vise d'ailleurs à rendre les gens plus autonomes plutôt que la scolarisation qui elle, est disponible à d\u2019autres centres», à expliqué Serge Courchesne du CEP Estric qui travaille en collaboration avec la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.A Richmond, les sessions de formation sont données par Madeleine Ouellet à raison de quatre journées par semaine.Le local est situé au 53 rue Adam.Pour plus d'information, on compose le 826-5312.Lac-Mégantic Toujours sans anesthésistes Lac-Mégantic (SP) - Dans le but d'assurer un service d'anesthésie permanent, ta direction du Centre hospitalier de Lac-Mégantic poursuit ses négociations avec la Régie régionale de lu santé et des services sociaux, la Fédération des médecins spécialistes et l'Association des anesthésistes du Québec.Une entente entre ces intervenants permettrait au centre hospitalier d'avoir accès à une banque d'anesthésistes quisont disponibles, lui permettant ainsi d'offrir une meilleure couverture unesthésique.Depuis le départ de l'anesthésiste le 26 août dernier, la direction à du composer avec l'absence d'anesthésistes des semaines complètes.Si à la fin du mois de janvier, le service à pu être assuré par des anesthésistes de passage.le mois de février s'annoncait difficile au moment d'écrire ces lignes.eo e Deux finalistes au Gala Lac-Mégantic - Deux entreprises de la région de Lac-Mégantic figurent au nombre des finalistes du Gala Reconnaissances Estrie 1995, qui se déroulera le vendredi 17 février.I s\u2019agit de Roger Bélair, pour la Société mutuelle d'assurance générale de Frontenac, ainsi que de Florian Boucher de la Ferme F.M.Boucher de Saint-Ludger.Organisé par la Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie.le Gala a pour but de récompenser les entreprises estriennes qui ont su se démarquer sur le plan socio-économique.e e \u2019 Peoples-Rues principales fermé Lac-Mégantic - Afin de combler le local vacant qu'occupait le magasin à rayons Peoples qui a fermé ses portes à la mi-janvier, des démarches sérieuses ont déjà été enclenchées.La Corporation Rues Principales et la Société immobilière Arbois, qui dirige le centre commercial, déplorent les pertes d'emploi et tentent de trouver le plus rapidement possible une solution qui va permettre de combler le grand espace vacant au Carrefour Mégantic, le centre d'achats de la municipalité.Grâce au Programme Rues Principales d'Héritage Canada, en place depuis deux ans, un climat favorable aux investisseurs s'est développé.Cela a permis l'ouverture de nouveaux commerces, la rénovation de bâtiments commerciaux, l'augmentation de l'achalandage et la mise en place d'une stratégie de développement économique.Valcourt Cliniques d'impôt cherche bénévoles Valcourt - Le Centre de bénévolat de Valcourt et région est actuellement à la recherche de personnes bénévoles intéressées à remplir gratuitement des rapports d'impôt pour des gens à faible revenu de la région.Les personnes intéressées doivent avoir une certaine expérience dans la préparation des rapports d'impôt, sans être nécessairement des spécialistes en fiscalité.Avant de débuter les séances, on tiendra une journée spéciale de formation, le 20 février.Pour s'inscrire ou pour avoir plus de renseignement, on peut téléphoner au Centre de bénévolat au (514) 532-2255.Thetford Mines Domrémy s'enrichit de 12 950 $ Thetford Mines (NF) - Le spectacle des frères Guillaume et Vincent Le- may-Thivierge et le match de hockey opposant une formation thetfordoise et l'équipe Sports Artistes du magazine Le Lundi, ont permis de verser 12 950 $ dans les coffres de l'Unité Domrémy de Thetford Mines.Un peu plus de mille personnes s'étaient rassemblées au Centre Mario- Gosselin de Thetford Mines pour assister à cet événement parrainé par le club Rotary local.Pilotée par le directeur de la Protection publique de Thetford Mines-Black Lake, Gilles Rousseau, l'équipe locale l'a emporté 10-8.Outre les frangins Le- may-Thivierge, qui étaient de loin les plus en demande, les Sébastien Bergeron, Michel Goyette et Charles Lafortune étaient de l'alignement.Chambre de commerce: nouveau d.g.Thetford Mines (NF) - Jean-François Morissette, un Thetfordois âgé de 24 ans, agit depuis peu à titre de nouveau directeur général de la Chambre de commerce de l'Amiante et succède ainsi à Réjean Drouin.: Jean-François Morissette est bachelier en administration des affaires avec une concentration cn finance marketing de l'Université du Québec à Frois-Ri- vières ainsi qu'une spécialisation en sciences comptables.Ce dernier est impliqué depuis 1987 dans l'organisation d'événements avec le club des Elans de Thetford Mines dont le tournoi de balle molle familial et lc tournoi de golf annuel de ce club social.Ha oeuvré dernièrement dans le domaine publicitaire pour les magasins S.Setlakwe Meubles., Sc eT oC len lil A.OO ous vous, abonnez au prix spécial À vous vous abonnez au prix spécial vous E ÉCON au prix spécial POUR TOUTE L' ANN ÉE UNE ÉCONOMIE DE ÿ UNE ÉCONOMIE DE | UNE 14,418 \u201cLivraison par camelots et camelots motorisés seulement.p C\u2019EST PAYANT: *SI VOUS VOUS ABONNEZ *SI VOUS RENOUVELEZ OU PROLONGEZ VOTRE ABONNEMENT *SI VOUS CONVERTISSEZ VOTRE ABONNEMENT HEBDOMADAIRE EN ABONNEMENT A L'ANNEE POUR REJOINDRE LE SERVICE DES ABONNEMENTS, COMPOSEZ DES MAINTENANT : 564-5466 1 800 567-6955 de l'extérieur CONOMIE DE 19,81S 53,898 Prenez des arrangements facilement avec le service aux abonnés lors de vos vacances REMPLISSEZ CE COUPON DES MAINTENANT ET RETOURNEZ LE A : LA TRIBUNE, ABONNEMENT PERMANENT, 1950, RUE ROY, SHERBROOKE, J1K 2X8 Mi) Gm ER Hy EE ER ED RD GD GR ED ED EN SE ED ED ED SE GD m0 Sn ED ED GD ED SD ED ED ED SD Gn An SS ED EE GD GD ED GE AD GD EE GE ND ED GE SE Se Se an a aw i 1| Oui, je m'abonne au quotidien ! | NOM ; ) LaTribune ADRESSE | 1 ji \u2014 I ABONNEMENT ANNUEL VILLE ! 1 69% CODE POSTAL TEL i : Be DATE DU DÉBUT DE L'ABONNEMENT ! w pp \u2014- 0 {TJ Déjà abonné (payé ou bureau) PAIEMENT PAR CARTE DE CRÉDIT : J MASTERCARD OO visa 1 | Déjà abonné NO DE Dobe ders 1 (payé av porteur jusqu\u2019au .) GARTE Lol 010400 JL 11105501 | 1 | 1 [J Nouvel abonné 1 Date du paiement Montant Payé i D Chèque indus Signature 1 (doté du 15 mors 1995, au plus tard) \u201cUvraieon par camelots et carnelots motorisés seulement : J 02827 "," + Chez nous La Tribune Sherbrooke samedi 11 fevrier 1995 it, el + ¥ \u201c2 RN Photo La Tribune, François Gougeor L'agronome François Therrien, agissant comme interprète, était entouré de producteurs de la région.«C'est fou ce que la technologie peut faire» [I Environ 160 producteurs laitiers de l\u2019Estrie ont été stupétaits lors de leur visite à la ferme Don Sim Farm, à Sutton, au Vermont François GOUGEON Sutton (Vermont) ncroyable! C'est fou ce que la « technologie arrive a faire.Mais je peux pas imaginer qu'un jour.nos entreprises laitières traditionnelles du Québec pourraient ressembler à ça!» Elle n\u2019était pas seule mercredi dernier la jeune productrice Martine Tremblay-Lauzier, d\u2019Ayer's CHiff.à exprimer une telle stupéfaction lors d'une visite à la ferme Don Sim Farm, à Sutton, au Vermont.Comme plusieurs de ses collègues de lu région, elle venait d\u2019entrer dans lc salon de traite rotatif de cette ferme de 630 vaches qui doublera bientôt son troupeau: un bijou d'invention qui vous passe un troupeau en un rien de temps.L'équipement est fait de telle sorte que les animaux se suivant à la queue leu leu entrent et sortent d'eux-mêmes de leur corridor respectif de traite.30 vaches à la fois prennent place sur le plancher, l'opération se fait en six minutes par animal et ça tourne toujours.Un vrai feu roulant de production.avec les ordinateurs et tout le tralala.Tout cela pour environ 300 000 $ (en devises américaines s'il-vous-plait), sans tenir compte des frais pour lc bâtiment.Une autre agriculture Cette découverte constituait en quelque sorte le clou d'un voyage de familiarisation organisé au Vermont à l'initiative de l\u2019agronome Jacques Mathieu et de Raymond Racicot, du Syndicat de gestion de Coaticook.Et l\u2019activité, qui se déroulait sur quatre sites différents, a cu un impact sans précédent: 160 producteurs laitiers de la grande région agricole estrienne y ont pris part.La territoire de Coaticook, le bassin laitier de l'Estric.comptait pour plus de la moitié des participants.Mais ils étaient venus de partout.de Granby à Disracli.on passant par Wotton et La Patric.verifier ce qui fait la différence entre le Québec et le Vermont, là où les vaches produisent en général plus de lait et à moindre coût que chez nous.C\u2019est un fait qu'avec une différence de prix payé de 20 $ l'hectolitre (en moins au Vermont).il n\u2019en reste pas beaucoup dans les poches du producteur vermontois.Et c'est pourquoi celui-ci met tout en oeuvre pour maximiser les investissements dans les «actifs productifs».Les dépenses pour les bâtiments et la machinerie sont done limités, on recourt à l\u2019achat d'animaux plutôt qu\u2019à l'élevage, on pousse sur l\u2019efficacité au travail des employés (les semaines de 65 à 70 heures ne sont pas rares).Fini le fignolage et les «guidi-guidi» avec les vaches: ce ne sont que des éléments de production et de rentabilité.Bref.c'est une toute autre façon de faire et de voir l\u2019agriculture.Les producteurs d'ici, même s\u2019ils sont pris dans la mouvance des grands changements économiques internationaux qui pointent à l\u2019horizon et de la compétition féroce qui s'en vient, ne sont pas prêts à envisager un tel chambardement.Changements profonds «C'est peut-être la voie de l'avenir mais ce sont des changements radicaux par rapport à notre réalité.Le contexte économique oblige les Américains à aller dans cette voix.Mais on n\u2019a pas à rougir de notre façon de faire: on a par exemple un bon potentiel génétique, Et puis.1l faut considérer d'autres éléments.comme le prix du quota, les irritants en matière de normes environnementales et autres.Le Vermont et chez nous, ce sont deux mondes complètement différents».résume Noë Landry.de Cookshire.De jeunes producteurs.comme Ampton Steiner, de Wotton, Bruno Blais, de La Patrie, Jonh Pheuti, de Dixville, Denis Routhier.de Stanstead et d'autres ont les yeux ronds comme des cinquante cents à la découverte d'une telle façon de faire ct devant la technologie qui Noël Landry s'offrent à eux.Mais ils ne soni pas prêts à aller dans le même sens.«C\u2019est le coût des investissements, bien sûr.Mais il n'y a pas que ça: c'est une mentalité tellement différente de la nôtre que je ne me verrais pas producteur de ce genre-la.Et puis, il y a toute la question de la qualité de vie.Mais au moins.ce qu'on voit ici nous permet de réfléchir un peu plus sur la façon de réduire nos coûts de production», glisse Ampton Steiner, dont la famille est originaire de la Suisse et qui.depuis deux ans.exploite seul à Wotton une entreprise de 40 vaches.«Je prévois monter le troupeau à une cinquantaine de vaches, jamais à 1000.Ce n\u2019est plus de l\u2019agriculture ici, c'est une vraie usine».rajoute-t- il.Même éblouissement et même son de cloche chez des producteurs d'âge moyen, comme les quatre frères Cloutier, de Dixville.Daniel Guimond et Roch Charland.de Wotton.Diane Groleau.de Compton.Fernand Roy.de Stanstead, ou de la part de gens plus âgés comme Gilles Vaillancourt et Valère Lieutenant.«C\u2019est spécial.C'est la grosse affaire, s\u2019exclame M.Vaillancourt devant ses collègues.Mais pas pour moi.Et puis regar- dez-ça: ils sont tellement préoccupés par la production et le rendement qu'ils ne s'occupent même pas des pieds des animaux.Ils sont pas en santé ces pieds-là!» Bref, au-delà des mille-et-une réactions des producieurs estriens.ceux-ci sont repartis tant de West Charlestown, de North Troy, de Irasburg que de Sutton enchantés de leur expérience.Mais en même temps avec la curieuse impression que si jamais leur ferme devait prendre le visage des exploitations du Vermont, c'est toute une tradition bien québécoise et une manière de vivre qui viendraient de s\u2019éteindre.«Business as usuel».devraient-ils alors se répéter de l'un à l'autre.comme leurs collègues du Vermontsi près de chez eux par la petite route qui traverse Newport mais pourtant si éloignés quant à leur conception de l'agriculture.Ut ILE 13 ours CAC NT RONRIACIEIREFIN 1806 8 Deux sacs gonflables Vitres teintées Boite manuelle 5 vitesses Servofreins CE RER TR RE RES TRE Re ; PONTIAC G I D) AN?1995 4 portes Sac gonflable Freins antiblocage Lumières anti-brouillard Vitres teintées Vitres ol Boite manuelle 5 vitesses Servofreins PONTIAC « BUICK Photo La Tribune, François Gougeon Ce plateau rotatif sur lequel 30 vaches peuvent prendre place fait partie d\u2019un salon de traite super-sophistiqué.Son objectif est de maximiser le rendement.RE Avcun romboursement.pe crédit Wise of Wizmart.Vente organisée par Gorden Brothers Partners.5c *Trarisport et taxes en sus Gr : Â ÿ Assistance Ÿ ROUTIÈREZ= 02515 GMC E2 La Tribune, Sherbrooke, somedi 11 février 1995 ~ Chez nous la chemise, mais les shorts», rigole-t- bre dernier, sa propre PME.dans ments de l\u2019enireprise de travail sh aa RES me Gérald PRINCE Drummondville il aujourd\u2019hui.sa remise de jardin, au 2115 de larue adapté Polytech de Sherbrooke.« Jean-Claude Paquet, maintenant âgé de 42 ans, a lancé sa propre petite entreprise el créé son emploi.dans sa remise de jardin.«Ce qu\u2019il faut savoir, c\u2019est que c'est possible a tous de créer son ropre emploi si l\u2019on commence au as de l\u2019échelle», fance-t-il, radieux, visiblement enchanté d'avoir non seulement repris le (ravail, mais d\u2019avoir contribué à créer quelques autres emplois autour de lui.Tout a commencé à l'été 1993, alors que, âgé de 40 ans, il s'est retrouvé subitement au chômage à la suite d\u2019une faillite de son employeur, Reliure Vitaction, du parc industriel de Drummondville.Il y travaillait depuis 10 ans, pour un salaire annuel de 37 000 8.Découragement, démarches pour se trouver un autre emploi, rien ny faisail: personne ne lui offrait quelque chose dans sa spécialité, la reliure industrielle.Il pensa même acheter, sans grosses finances personnelles, une entreprise de Victoriaville, mais a vite déchanté quand il à vu les institutions financières lui «réclamer non seulement S ubitement en chômage en 1993, C\u2019est là que Jean-Claude Paquet s\u2019est tourné vers Carrière 40, un organisme de relance pour les chômeurs de plus de 40 ans, et a inscrit son projet au Programme d'aide fédéral au travailleur indépendant (ATI), géré par la Société de développement économique de Drummond (SDED).«Mon expérience, mes connaissances, ça doil servir; c\u2019est pas possible que ça disparaisse comme ça», s\u2019est-il dit.C\u2019est ainsi qu'avec les appuis du milieu, il s\u2019est acheté un appareil de 4000 $ pour plaslifier des documents et à démarré, en seplem- Ferdinand, un local de 100 pieds carrés (environ 10 par 10 pieds).Aujourd'hui, entouré de son ordinateur, de son fax, de son téléphone el de sa machine industrielle à plastifier.il décroche des contrats d'imprimeurs et plastifie des menus de restauranis, des documents divers, des règles de sécurité, bref une multitude de projets qui lui sont confiés par les imprimeurs et les maisons d\u2019affaires.Au moment de la visite de La Tribune, par exemple, il plastifiait des documents pour une entreprise d\u2019Ontario; sur la table at- lendaient des séparaleurs de docu- «J'ai tant de travail que les trois enfants el ma conjointe doivent me donner un coup de main les soirs el les fins de semaine», explique-t-il.Ce n\u2019est pas tout: quand ses contrats ont besoin de reliure, il les refile à un ami, Pierre Gélinas, qui a lui aussi, devant le succès de M.Paquet, créé son propre emploi, les Aleliers PG.Son succès, Jean-Claude Paquet dit le devoir à Carrière 40, à l'ATI et à son inilialive personnelle.It est disponible pour le partager et encourager toute personne qui a le goût de créer son propre emploi.L'ATI ne compte plus les bons coups qu\u2019elle réalise dans Drummond Gérald PRINCE Drummondville dant (ATI), lancée dans L' Aide au travailleur indépen- Drummond en juin 1994, con- LE NOUVEAU REER TACTIQUE de trois familles de fonds : * Fonds La Laurentienne * Fonds Atlas * Fonds Hercules distinctes : * La Banque Laurentienne + Le Trust La Laurentienne de compte * Seulement 25 $ par année ADOPTEZ MEILLE TACTIQ Avec le nouveau REER TACTIQUE, exclusif à la Banque Laurentienne, vous pouvez maintenant regrouper tous vos placements REER dans un portefeuille unique incluant : + 37 fonds mutuels à potentiel de rendement élevé provenant + Une sélection unique de placements garantis de trois sociétés - La Société d\u2019Épargne et d\u2019Hypothèque Banque Laurentienne UNE EXCLUSIVITÉ DE LA BANQUE LAURENTIENNE * Sommaire et détails de tous vos régimes sur un seul relevé * Gratuit : un cartable de gestion de vos documents financiers «Mes affaires», lors de l'adhésion.Adoptez donc la meilleure tactique : choisissez le REER TACTIQUE de la Banque Laurentienne! 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Condamné à l'automne, au Palais de justice de Victoriaville, à 29 ans de pénitencier (14 ans pour agression sexuelle, cinq ans consécutif pour menaces de mort, cinq ans consécutif pour séquestration et cinq ans concurrent pour voies de fait), Jean-Guy Lefèbvre de Saint-Albert-de-Warwick vient de bénéficier d\u2019une légère réduction de peine par la Cour d'appel du Québec.L'individu qui avait commis cette série de crimes à l'endroit d'une jeune fille de Warwick a vu le Tribunal diminuer de 14 à 12 ans la sentence pour agression sexuelle et modifier à cinq ans concurrent celle se rapportant à la séquestration.Les deux autres condamnations demeurent.En réduisant de deux ans la première sentence, la Cour d'appel a considéré que Lefèbvre avait été incarcéré durant un an à titre préventif quand un jury l\u2019a reconnu coupable.Elle à aussi maintenu l'ordonnance à l'effet que le récidiviste devait obligatoirement purger la moitié des deux peines consécutives (17 ans), soit huit ans et demi.e Le Nez-Rouge local arrive 9e Victoriaville (GB) - En neuf ans.l'Opération Nez-Rouge Bois-Francs a distribué 92 900$ dans le milieu dont la très grande majorité (87 900 $) aux équipes sportives des Vulkins du Cégep de Victoriaville.À elle seule l'édition 1994 a permis de recueillir rien de moins que 17 500 $.Si les commandites financières ont connu une baisse de 1100 $ par rapport à 1993.les pourboires ont augmenté de 4000 $ grâce surtout à une hausse de 40 pour cent du nombre de transports (41 pour cent à l'échelle du Québec) qui ont totalisé 2074.À ce chapitre, les Bois-Francs se classent au 9e rang en province en 1994, tout juste derrière Drummondville et Longueuil.Windsor Causerie au Centre des femmes Windsor (BM) - Le Centre des femmes du Val Saint-François offre des mardis-rencontres pour les femmes, les mères et les grands-mères de son territoire qui désirent discuter, s'informer ou plus simplement rencontrer des gens autour d'un café ou d\u2019un jus.À l\u2019occasion de ces mardis-rencontres, les mardi 21 février, le thème «Vivre avec ses émotions» sera abordé.Soulignons également que le Centre des femmes offre un service de gardiennage à coût minime au sous-sol de l\u2019église Saint-Philippe à Windsor.Pour plus d'information sur le Centre des Femmes du Val Saint-François ou pour vous assurer une place en garderie.appeler Sandra au 845-7937 le vendredi précédent l'activité.Windsor cherche des bénévoles Windsor (BM) - Le Centre d'action bénévole de Windsor est à la recherche bénévoles intéressées à remplir gratuitement des rapports d'impôt pour les personnes à faible revenu de Windsor et sa région.Les personnes intéressées à être bénévole pour ce service communautaire doivent avoir une certaine expérience dans la préparation des rapports d'impôt ct prêtes à consacrer de leur temps, lors des cliniques d'impôt qui auront lieu à Windsor à la fin de février et au début du mois de mars.Dans le but de faciliter la tâche des bénévoles, une journée spéciale de formation aura lieu le mardi 14 février, de 9h à 16h, au Centre communautaire René-Lévesque de Windsor.À cette occasion, des membres du personnel de Revenu Canada et de Revenu Québec seront sur place pour aider les bénévoles à sc familiariser avec les formulaires qu'ils auront à remplir et avec les mesures fiscales les plus courantes.Les personnes intéressées doivent communiquer dès maintenant au Centre d'action bénévole de Windsor au 845-5522.Richmond Un crime sur deux résolu Richmond (GM) - Pour la deuxième année consécutive, le service de police municipale de Richmond à enregistré une très bonne performance au chapitre de la résolution des crimes survenus sur son territoire en 1994, alors que 47,5 pour cent des événements ont été dénoués comparativement à 49.4 pour cent en 1993.Au cours de année 1994, 164 délits criminels sont survenus dans la municipalité, soit un nombre légèrement inférieur à 1993 alors qu'it s'était commis 180 délits.La valeur des objets volés a aussi été moindre qu'au cours de l'année précédente alors que celle-ci à atteint 248 SI0 $ en 1994 contre 350 178 $, Les policiers ont été en mesure de retrouver pour 75 930 $ des biens subtilisés contre 151 243 $ en 1993.Pour ce qui est du bilan routier, on peut noter dans le rapport annuel une hausse du nombre d'accidents par rapport à l'année précédente, 84 contre 72.Du nombre, cependant, aucun ne fut mortel mais quatre d'entre eux ont causé des blessures à sept personnes et 80 furent d'ordre matériel.Au Centre d'éducation populaire Richmond (GM) - Le Centre d'éducation populaire de l'Estric (CEP) à accru au cours des derniers mois ses services en offrant à Richmond une formation à des gens soucieux de développer leur capacité de lire, d'écrire, bref 4 3 tout ce qui peut les aider à devenir une personne plus fonctionnelle.Cette formation offerte sur mesure par le CEP est gratuite, « Elle s'adresse avant tout aux gens qui n'ont pas leur diplôme de secondaire 5 et les sessions sont conçues pour répondre davantage à leurs besoins.La formation offerte vise d'ailleurs à rendre les gens plus autonomes plutôt que la scolarisation qui elle, est disponible à d\u2019autres centres», à expliqué Serge Courchesne du CEP Estric qui travaille en collaboration avec la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.A Richmond, les sessions de formation sont données par Madeleine Ouellet à raison de quatre journées par semaine.Le local est situé au 53 rue Adam.Pour plus d'information, on compose le 826-5312.Lac-Mégantic Toujours sans anesthésistes Lac-Mégantic (SP) - Dans le but d'assurer un service d'anesthésie permanent, ta direction du Centre hospitalier de Lac-Mégantic poursuit ses négociations avec la Régie régionale de lu santé et des services sociaux, la Fédération des médecins spécialistes et l'Association des anesthésistes du Québec.Une entente entre ces intervenants permettrait au centre hospitalier d'avoir accès à une banque d'anesthésistes quisont disponibles, lui permettant ainsi d'offrir une meilleure couverture unesthésique.Depuis le départ de l'anesthésiste le 26 août dernier, la direction à du composer avec l'absence d'anesthésistes des semaines complètes.Si à la fin du mois de janvier, le service à pu être assuré par des anesthésistes de passage.le mois de février s'annoncait difficile au moment d'écrire ces lignes.eo e Deux finalistes au Gala Lac-Mégantic - Deux entreprises de la région de Lac-Mégantic figurent au nombre des finalistes du Gala Reconnaissances Estrie 1995, qui se déroulera le vendredi 17 février.I s\u2019agit de Roger Bélair, pour la Société mutuelle d'assurance générale de Frontenac, ainsi que de Florian Boucher de la Ferme F.M.Boucher de Saint-Ludger.Organisé par la Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie.le Gala a pour but de récompenser les entreprises estriennes qui ont su se démarquer sur le plan socio-économique.e e \u2019 Peoples-Rues principales fermé Lac-Mégantic - Afin de combler le local vacant qu'occupait le magasin à rayons Peoples qui a fermé ses portes à la mi-janvier, des démarches sérieuses ont déjà été enclenchées.La Corporation Rues Principales et la Société immobilière Arbois, qui dirige le centre commercial, déplorent les pertes d'emploi et tentent de trouver le plus rapidement possible une solution qui va permettre de combler le grand espace vacant au Carrefour Mégantic, le centre d'achats de la municipalité.Grâce au Programme Rues Principales d'Héritage Canada, en place depuis deux ans, un climat favorable aux investisseurs s'est développé.Cela a permis l'ouverture de nouveaux commerces, la rénovation de bâtiments commerciaux, l'augmentation de l'achalandage et la mise en place d'une stratégie de développement économique.Valcourt Cliniques d'impôt cherche bénévoles Valcourt - Le Centre de bénévolat de Valcourt et région est actuellement à la recherche de personnes bénévoles intéressées à remplir gratuitement des rapports d'impôt pour des gens à faible revenu de la région.Les personnes intéressées doivent avoir une certaine expérience dans la préparation des rapports d'impôt, sans être nécessairement des spécialistes en fiscalité.Avant de débuter les séances, on tiendra une journée spéciale de formation, le 20 février.Pour s'inscrire ou pour avoir plus de renseignement, on peut téléphoner au Centre de bénévolat au (514) 532-2255.Thetford Mines Domrémy s'enrichit de 12 950 $ Thetford Mines (NF) - Le spectacle des frères Guillaume et Vincent Le- may-Thivierge et le match de hockey opposant une formation thetfordoise et l'équipe Sports Artistes du magazine Le Lundi, ont permis de verser 12 950 $ dans les coffres de l'Unité Domrémy de Thetford Mines.Un peu plus de mille personnes s'étaient rassemblées au Centre Mario- Gosselin de Thetford Mines pour assister à cet événement parrainé par le club Rotary local.Pilotée par le directeur de la Protection publique de Thetford Mines-Black Lake, Gilles Rousseau, l'équipe locale l'a emporté 10-8.Outre les frangins Le- may-Thivierge, qui étaient de loin les plus en demande, les Sébastien Bergeron, Michel Goyette et Charles Lafortune étaient de l'alignement.Chambre de commerce: nouveau d.g.Thetford Mines (NF) - Jean-François Morissette, un Thetfordois âgé de 24 ans, agit depuis peu à titre de nouveau directeur général de la Chambre de commerce de l'Amiante et succède ainsi à Réjean Drouin.: Jean-François Morissette est bachelier en administration des affaires avec une concentration cn finance marketing de l'Université du Québec à Frois-Ri- vières ainsi qu'une spécialisation en sciences comptables.Ce dernier est impliqué depuis 1987 dans l'organisation d'événements avec le club des Elans de Thetford Mines dont le tournoi de balle molle familial et lc tournoi de golf annuel de ce club social.Ha oeuvré dernièrement dans le domaine publicitaire pour les magasins S.Setlakwe Meubles., Sc eT oC len lil A.OO
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