La tribune, 7 juin 1995, Cahier 1
[" pee a pe = AT ETE ARNE rT Sg NT IN TO S| An mest EC Ty i J | id \u2014 mercredi SHERBROOKE 7 juin 1995 86e ANNEE - No 92 0,55 (WEEKEND: 1,508) Plus taxes Un dynamiteur de Rock Forest apprend I'abc de son métier aux Vietnamiens Chez nous / B1 Drummondville Deux entreprises décrochent des contrats de 30 millions $ au Mexique Acquisition / A7 Un superordinateur au service de l'Université PE Agroalimentaire / B8 Pa NN + 40 000 pondeuses «en service» à la ferme Rock Bédard, de St-Elie d'Orford | Météo / a2 (158e jour de l'année) Nuageux maximum 26 Soleil Lever: 4h59 coucher: 20h32 Demain: Nuageux maximum 21 Les camionneurs refusent de bouger Dés lo premigre séance de négociations, le conflit qui paralyse la livraison de bois chez Domtar entre dans une impasse Michel MORIN Sherbrooke séance de négociations avec le Syndicat des producteurs de bois de I'Estrie (SPBE), les transporteurs de bois qui bloquent 'approvisionnement à l\u2019entrée de l\u2019usine Domtar, à Windsor, réaffirment leur volonté de rester là où ils sont tant et aussi longtemps que le conflit ne sera pas réglé.Tel est le sens de la réponse fournie hier par Mario Rouleau, président de l'Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie aux dirigeants du SPBE qui exigeaient un D evant l\u2019échec de la première retour au travail dès ce matin pour espérer une reprise des négociations vendredi.Au cours de cette première rencontre entre les parties, tenue hier à Sherbrooke.les transporteurs ont exposé leur première revendication au niveau de la hausse de leurs revenus.Îls exigent une hausse de 15 \u201cec pour l\u2019année 1995, rétroactive au premier janvier dernier.Cette demande constitue un plancher de négociation.En contrepartie.le SPBE s'est dit prêt à offrir 8 \u201c à compter du premier juillet prochain et ce.pour une période de 18 mois.Au point où vont les choses, il semble qu\u2019un règlement ne pourra être négocié avant encore quelques jours.sinon quelques semaines.Après quatre heures de discussions, les représentants des deux parties ont mis un terme à la rencontre, fixant une prochaine réunion à vendredi.Mais à la condition que tous les transporteurs aient repris le travail d'ici là.Cette demande, on le sait maintenant, a été reje- téc par les transporteurs de bois stationnés depuis lundi aux abords des terrains de la société Domtar.Marius Blais.président du SPBE, a expliqué hier que cette demande de retour au travail visait à faciliter la poursuite des négociations.Mais si les transporteurs de bois préfèrent rester en face de l\u2019usine Domtar, le syndicat ne s'en formalisera pas outre mesure.«Nous nous sommes entendus sur certains points mineurs.Mais au niveau des revenus à donner aux transporteurs de bois, il y a encore passablement de chemin à faire, précise Marius Blais.Les représentants de l'Association n'avaient pas de mandat pour aller plus loin.Ils vont retourner devant leurs membres.On va voir ce qui va se passer.» De son côté.Mario Rouleauprésident de l'Association des transporteurs de bois de l'Estrie, a quali- tié de ridicule l\u2019offre du syndicat.«Nous, on demandait 15 \u201c« pour l'année 1995.Comme nous n'avons pas eu d'augmentation de revenus depuis cinq ans.ça faisait l'équivalent de 3 \u201cr par année.C'est pas trop.Mais le syndicat nous offre 4 \u201ce pour 1995, ce qui ne fait même pas 1 \u2018« par année pour les années antérieures.Ça manque de sérieux.» Si aucune entente n'est possible d'ici deux semaines, les deux parties devront avoir recours à la conciliation et à l'arbitrage devant la Régie des marchés agricoles.Une date d'audience a même été fixée, soit le 20 juin.Une injonction?(A6) Le comité sénatorial dépose son rapport euthanasie doit rester un acte criminel Ottawa (PC) Huguette YOUNG donne lieu «à des abus, surtout envers les membres les plus vulnérables» de la société, un comité sénatorial s'est prononcé majoritairement contre la modification du Code pénal en ce sens.Selon le sénateur conservateur Gérald Beaudoincinq sénateurs sur sept recommandent que l\u2019euthanasie demeure une infraction criminelle, mais proposent toutefois l'imposition d\u2019une peine moins sévère lorsque ce geste est motivé par la compassion ou la pitié.«Ca n\u2019a aucun sens de donner la même sentence que l\u2019on donnerait pour un crime crapuleux», a indiqué M.Beaudoin hier au cours d\u2019une conférence de presse.Ainsi, le comité propose de créer une troisième catégorie de meurtre, «le meurtre au troisième degré» ou «une infraction distincte d\u2019homicide par compassion».Ces infractions entraîneraient des peines moins sévères que le meurtre ou l\u2019homicide involontaire.A l\u2019heure actuelle.les cas d\u2019euthanasie non volontaire (les actes pratiqués sans qu\u2019on connaisse les voeux du patient) entraînent des poursuites pour meurtre au premier degré dont la peine est l\u2019emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Puisque l'euthanasie volontaire «suppose l'intervention d\u2019un tiers» par rapport à l\u2019aide au suicide où «la personne qui meurt est le principal agent de sa mort, les sénateurs opposés à la légalisation de l'euthanasie formulent «une objection supplémentaire».Les sénateurs Gérald Beaudoin, Thérèse Lavoie- Roux, Mabel Deware, Eymar Corbin et Wilbert Keon font partie de ce groupe.«Ces membres estiment qu\u2019on ne pourra jamais établir des mesures de sauvegarde permettant de s'assurer du consentement libre et volontaire du patient.écri- vent-ils.Or, de telles mesures sont essentielles pour prévenir les abus et empêcher une dérive vers l\u2019euthanasie non volontaire.» Le comité de sept sénateurs s'est également prononcé par quatre voix contre trois contre la légalisation de l\u2019aide au suicide.Le rapport du Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et l\u2019aide au suicide souligne que le taux de suicide est déjà inacceptable.particulièrement chez les jeunes autochtones.«La décriminalisation aurait pour effet de banaliser la mort et de présenter celle-ci comme une solution aux problèmes», constate-on d'emblée.Sur un point, les sept sénateurs s'entendent.Le comité recommande de ne pas toucher aux dispositions du Code pénal qui interdisent aux gens de conseiller le suicide.P our éviter que la légalisation de l\u2019euthanasie ne L'Association étudiante du Cégep gère mal | UN «BUREAU D\u2019EMPLOI».DANS LA RUE HS SHY au) om STR Jacinthe Dubois et Patrick Chabot ont mis leur audace au travail, hier, à l\u2018angle des rues King et Belvédère.«On a besoin de travailler» | Julie BONNEAU Sherbrooke ous les moyens sont bons pour se trouver un emploi.C\u2019est du moins ce que pensent Jacinthe Dubois et Patrick Chabot, deux étudiants de 21 ans qui font du «piquetage» aux coins des rues King et Belvédère, entre 7 h et 10 h le matin, dans l'espoir de se dénicher un boulot pour la saison estivale.Leur message est fort simple.La pancarte qu'ils pointaient aux yeux des automobilistes disait: «Je suis étudiant.je veux travailler, un emploi S.V.P.» Jacinthe et Patrick sont à la recherche d'emplois depuis environ un mois et sont prêts à faire à peu près n'importe quoi.«Nous sommes allés au Centre d\u2019em- loi tous les jours mais il n\u2019y avait rien.Nous avons vraiment besoin de travailler et c'est un moyen comme un autre de chercher.De cette façon, on croise beaucoup de gens et ça a l\u2019avantage de démontrer aux employeurs que nous sommes débrouillards, imaginatifs, disponibles, que nous ne sommes pas génés et surtout que nous voulons vraiment travailler», explique le jeune étudiant en génie électrique au cégep de Sherbrooke.«Les gens nous encouragent, on entendait crier \u201cc\u2019est une bonne idée, lâchez pas! Vous allez vous en trouver un emploi\u201d\u2019, et c\u2019est ce qui m\u2019a mis en confiance | ce matin», raconte Jacinthe Dubois, qui | étudie en secrétariat et qui avoue avoir | remis en doute son idée avant de finalement s\u2019aventurer sur la rue ce matin.Ces deux jeunes étudiants, qui débordent d'énergie et d'enthousiasme, sont même prêts à continuer à travailler à | temps partiel pendant leurs études.«Tous | les deux nous avons besoin de travaillet 4.pour pouvoir poursuivre nos études, on travaille pour survivre», déclare Jacinthe en souriant.Ils ont déjà reçu quelques offres, mais ] rien n'est confirmé.C\u2019est pourquoi ils ont la ferme intention de demeurer à leur poste jusqu'à ce qu'ils se soient trouvé en emploi.[] Aucun bilan financier fourni en 92 et 93 - «C'est le bordel dans leurs finances», affirme un ex-trésorier mis à la porte brooke en 1993 parce uc.à son bordel dans leurs finances qu\u2019ils vérifications comptable, a néan- eu de sorties de fonds exagérées.Teléphoto, Claude Poulin \u2018$ Bruno LAROSE Collaboration spéciale concernant fonds à l'Association étudiante du Collège de Sherbrooke.qui n\u2019a as été en mesure de fournir de bi- an financier en 1992 et 1993.Un cex-étudiant du cégep, qui a occupé pendant quatre mois le poste de trésorier de l'association, exhorte même Québec à y mettre de l'ordre.Serge Bastien dit avoir été expulsé du Conseil exécutif de l'Association étudiante du Collège de Sher- D \u20ac sérieuses questions se posent la gestion des avis, il exigeait trop de précisions sur les dépenses.«J'ai été mis dehors parce qu\u2019il voulait un trésorier qui signe les chèques et qui ferme sa gueule».dit-il.Au cours de son bref mandat, M.Bastien dit avoir été témoin de magouille et d'abus de pouvoir au sein de la direction du mouvement étudiant.M affirme qu'il y a eu des cas de favoritisme évident de la part d'une permanente, non élue.lI a aussi conservé des relevés bancaires montrant des sorties de fonds importantes effectuées l'été.en l\u2019absence des étudiants, sans autorisation du conseil exécutif.Pire, dit-il.«c'est tellement le FAITES VÉRIFIER VOTRE VÉHICULE PAR LES EXPERTS am DE CANADIAN TIRE can ici ad n'ont mêmes pas été capables de produire de bilan financier ni en 1992 ni en 1993».Vérification faite à l'étude comptable de l'AECS, Gagnon.Guérin, Crook ct associés, à Sherbrooke, Michel Guérin a confirmé l'incapacité de son client à présenter un bilan financier durant deux années de suite.Selon lui.l'AECS a invoqué des déménagements fré- ucnts et des problèmes \u2018informatique pour justifier l'affaire.M.Guérin ajoute même que la tenue des livres comptables n'est pas très stricte à l'AECS mais qu\u2019un avis de lecteur, la moins exhaustive des moins été présenté en mai 1994 et qu\u2019un bilan financier pour la présente année devrait être déposée en ce mois-ci.Un autre représentant de l\u2019étude comptable a confié que «l'AËCS n'a pas l\u2019air de prendre ses finances au sérieux».L'association gère un budget annuel de près de 100 000$.À l'AECS, l'actuel trésorier d'office, Paul Farand, rejette les accusations tout en reconnaissant du même coup que deux permanents de l'association ont dû démissionner dans le passé parce qu'ils étaient incapables de rendre des comptes.«Oui.le personnel en place à l\u2019époque a mal géré mais il n\u2019y a pas 4 SHERBROOKE \u201c41850, rue King Ouest | 566-1161 FLEURIMONT 1645, rue King Est 566-5993 Les étudiants sont aussi a blamer.Pendant deux ans, il n\u2019y a pas eu un foutu étudiant pour exiger à voir un bilan financier de l'association.On a l'information en main et les étudiants peuvent l'obtenir», réplique Paul Farand.«C'est plus facile de trouver des poux partout que de se concentrer sur l'amélioration de la situation.On a travaillé durant six mois cette année à l'élaboration d\u2019une nouvelle charte et à des contrats de travail pour les postes rémunérés de façon Cégep (suite en A2) e Autre texte en D6 _ F A2 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 prêt à tout, À LIRE CETTE SEMAINE «Ton ptit change» ARTS ET SPECTACLES L'imitateur Marc Dupré: surtout au succes INFO-JEUNES Les travailleurs de rue rendent bien Mécanicien/ne chariot élévateur Code prof: 7334 # 2974532 Lieu: région de Sherbrooke Salaire: 16 à 20 $/heure, permanent plein temps 40 heures/semaine jour et soir Exigences: expérience dans la réparation de chariot élévateur, bonnes connaissances techniques, aptitudes a communiquer, disponible jour et soir Fonctions: réparation chez les clients de la région de Sherbrooke de chariot élévateur (Hyster), camion fourni par la compagnie.Opérateur presse Code prof: 7381 # 2975182 Lieu: Bromptonville Salaire: 8.81 $/heure + prime soir et nuit, permanent plein temps, 40 heures/semaine Exigences: disponible jour, soir ou nuit, secondaire V ou diplôme professionnel obligatoire, 1 ans expérience dans le domaine des presses, disponible pour effectuer temps supplémentaire Fonctions: opérer des presses (manuelles ou automatiques), faire vérification de pièces à l\u2019aide d\u2019instruments de mesure.Cuisinier terrasse extérieure Code prof: 6242 # 2975598 Lieu: Fleurimont Salaire: 8 $/heure pour l'été, possibilité permanent ensuite, 30 à 40 heures/semaine Exigences: personne avec un minimum d'un an expérience, rapide et organisée, très disponible et motivée, possibilité de permanence par la suite dans l'auberge Fonctions: travail à l\u2019extérieur sur la terrasse, préparer et faire cuisine, menus terrasse, personne à l\u2019aise avec grillades, beaucoup de groupes.Dessinateur/trice (DAO) Code prof: 2253 # 2975554 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, temporaire, 10 semaines, plein temps Exigences: art.25 être prestataire assurance-chômage, DEC génie civil et architecture, expérience logiciels DAO (Autocad), version 12, souci du détail, minutie, sens de précision Fonctions: exécuter à l\u2019aide de logiciels plans de sites de compétition et lettrage nécessaire aux plans et aux travaux graphiques, recueillir et compiler données.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.EMPLOI ETUDIANT Voici les offres d'emploi du Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants Solliciteur/trice téléphonique:Sherbrooke, niveau collégial ou universitaire, bonne locution, bilingue un atout, sondage téléphonique et offre d'escompte gratuite.Technicien/ne de laboratoire: Marbleton, temps plein, études en sciences pures ou technique de laboratoire, connaissances en chimie, collégiale de préférence._ Moniteur/trice de natation: St- Elie d'Orford, horaire souple, 15 $/heure, expérience, compétent/e.Animateur/trice: Waterville, temps plein, formation en éducation spécialisée ou adaptation scolaire.Agent/e de marketing: Sherbrooke, formation en marketing, travail social ou communication, bonne rédaction, aider les bénévoles.Si vous désirez de plus amples informations, veuillez contacter votre Centre d\u2019emploi pour étudiants au 566-1044.VOICI LES NUMÉROS DU JOUR 1 800 567-6955 rg Ty RLY ler MARATHON (carte compléte) CARTE POURPRE 0-70, B-2 Serge Noël a clamé son innocence devant le détecteur de mensonge Sherbrooke Jacques LEMOINE n polygraphiste de la SQ a rapporté que Serge Noël lui avait admis être allé dans la cave chez son frère Camille pendant que le petit Éric Arpin était là mais que lui n'avait rien fait.Le lieutenant Jacques Landry témoignait hier au procès de Serge Noël, inculpé du meurtre au premier degré de l'enfant de neuf ans ndant la soirée du 16 décembre, à agog.erge Noël lui à raconté que Camille voulait poigner le petit gars, qui pleurait, l'avait tapoché et avait sorti une corde qu'il lui avait mise autour du cou.Camille l\u2019avait sorti plus tard, mais Serge est resté là jusqu'à son retour, selon le témoin.L\u2019accusé a répondu à une question du technicien qu'il ne l'avait pas tué, que ce n\u2019était pas de sa faute et que Camille lui faisait peur.M.Landry a dit que Serge avait finalement ajouté qu'il n'est pas allé dans la cave, que c'est toutes des menteries qu'il avait dites et lui a demandé de le faire passer à la machine parce qu\u2019il ne l\u2019avait pas tué.I! a alors décidé de ne pas soumettre le suspect à l'examen du polygraphe cette journée du 20 décembre.Serge avait demandé à plusieurs reprises à l'enquêteur Denis Lamontagne de la police Memphremagog plus tôt de le passer «à la machine à mensonges» pour démontrer que ce n\u2019était pas lui, qu'il n\u2019était pas coupable et que son frère voulait l'embarquer là-dedans.Cela ressort de l\u2019audience d\u2019hier au procès de Serge Noël, 43 ans, qui vient d'entrer dans sa quatrième semaine devant le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure et un jury mixte de 11 personnes.Aucune réaction La preuve du procureur Charles Crépeau tire maintenant à sa fin après l'audition de 43 témoins.Serge Noël subit son procès seul, mais Camille se trouve en attente de procédures sur une accusation de meurtre.Défendu par Me André Côté, l'inculpé continue à écouter la preuve sans manifester de réactions.Le It Landry a relaté que antérieurement aux propos rapportés plus haut Serge avait mentionné qu'il était resté sur le bord de la cave, qu'il faisait noir et qu'il n'avait rien vu.En réponse à une question, l\u2019accusé a dit quelque chose comme oui, oui, si je te dis, je vais aller en prison, pi j'irai pas.Serge a mentionné aussi avoir senti quelqu'un dans la cave, qu'il n'y était pas entré, qu'il n'avait pas vu le jeune, qu'il avait peur du sang et n\u2019est pas capable de tuer personne.Contre-interrogé par Me Côté, le polygraphiste a expliqué avoir rédigé ses notes entre minuit et quatre heures après avoir remis l'inculpé à M.Lamontagne.M.Lamontagne avait déposé pour sa part qu'il s\u2019était présenté avec son collègue Yvan Bélanger chez Serge en matinée du 20 décembre pour enquêter sur une allégation de Camille à l\u2019effet que ce dernier avait passé la soirée du 16 décembre chez lui.Les enquêteurs ont appris que Camille était allé frapper chez Serge vers 3 h et qu'il l\u2019avait laissé entrer pour lui permettre de se coucher à terre.L'accusé a aussi raconté qu'il s'était rendu chez Camille vers 21h30 pour aller chercher une sciotte pour couper une planche et que ce dernier était allé la chercher pour lui dans la cave.M.Lamontagne a entendu à 13h10 Camille, se trouvant aussi au poste de police, lui dire que c\u2019est vrai qu\u2019il l'avait fait mais qu'il n\u2019était pas seul là-dedans.Il a informé à 14 h Serge qu'il était en état d'arrestation pour meurtre à la suite d'une information de l'agent Michel Fauchon à l\u2019effet que Camille lui avait fait part que la Cégep (suite de la Une) à éviter d'autres abus.Et une com- mis-comptable s'occupe de la paperasse de comptabilité depuis le mois de juin de l'an passé.» À la Fédération étudiante universitaire du Québec, qui gère un budget annuel de 300 000 $, le président François Rebello se dit surpris du comportement de l'AECS.«Ce sont des cas isolés comme ceux-là qui discréditent l\u2019ensemble du mouvement étudiant».dit-il.Selon lui.les associations étudiantes sont en général mieux gérées qu'avant, à cause de la rareté des ressources.«Si on n'avait pas été là, le gouvernement libéral provincial aurait augmenté de 51 pour cent les frais de scolarité.C'est aussi la grande mobilisation étudiante qui à contribué à faire reculer le gouvernement fédéral avec la réforme Axworthy».commente François Rebello.Le montant de la cotisation au Collège de Sherbrooke étant de 16,50 $ par étudiant.l'AECS recueille 99 000 $ auprès des 6000 étudiants inscrits.Ces fonds sont perçus par l'administration du collège qui les remet à l'association RÉSULTATS loto-québec 95-06-06 125 6 8 1319 25 28 38 45 47 49 50 53 55 56 61 62 64 Prochain tirage: 95-06-07 i TV A, le réseau des tirages I Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité CORRECTION _ étudiante.Interrogé sur les problèmes de gestion passées de l'AECS, le directeur des affaires étudiantes du Collège de Sherbrooke.Claude Castonguay, affirme qu'il s\u2019est entendu avec l'association sur le dépôt d\u2019états financiers à compter de cette année afin d'obtenir certaines assurances avant de verser les fonds.deuxième personne était Serge.C'est par la suite que le prévenu a demandé à plusieurs reprises de le soumettre au test du polygraphe.Patrick Huard brise la glace brillamment C'est devant une salle comble et enjouée, réunie au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, que l\u2019humoriste Patrick Huard a brisé la glace hier soir.Il présentait le premier d\u2019une série de cinq spectacles hauts en couleurs qui prennent l\u2019affiche tous les soirs de lu semaine jusqu'à samedi à la saile Maurice-0'Bready.Téléptoto por Claude Croisetiere «Pour passer là, il faut payer» Une adolescente de 13 ans accusée d'avoir tenu un «poste de péage» aux abords d'une piste cyclable et d'avoir brutalisé une passante récalcitrante Sherbrooke (PSJ) a hier au Relais St-François.une adolescente, âgée de 13 ans, de Rock Forest, a comparu devant un juge de la Cour du Québec.Chambre de la Jeunesse, hier, a cause d'une affaire de tentative de vol qualifié, de voies de fait et de menaces de causer des voies de fait.Cette affaire démontre encore unc fois que la violence cst présente dans bien des milieux, que le milieu des jeunes n'y échappe pas, mais surtout que les autorités concernées aussi bien que les jeunes témoins de ces incidents malheurcux ne la tole- rent plus.L'incident dont il est question est survenu vers 12h30, lundi, le long de la piste cyclable située à l\u2019arrière de la polyvalente Saint-Fran- çois, dans le quartier Est de Sherbrooke.Quatre adolescents, trois filles ct un gars.âgés de 12 et de 13 ans, se A près avoir passé la nuit de lundi En marge de notre texte de jeudi dernier traitant du programme de prévention et de «postvention» du suicide dans sept écoles secondaires de la région, des précisions s'imposent.Notons d'abord que Marcel Robidas est directeur à Le Ber, et non à l\u2019école St-François, et que c'est de Le Ber qu'il devait justement être largement question dans le reportage.Par ailleurs, la légende accompagnant la photo n'identifiait pas Louise Lévesque, directrice de la Fondation JEVI.Rappelons que le projet est issu de la collaboration entre le Carrefour intervention suicide, la Fondation JEVI et le CLSC SOC, où Maurice Campagna agit comme responsable de ce dossier.promènent sur cette piste cyclable.Arrivés dans le tunnel passant sous la voie ferroviaire, la suspecte s'y trouve déjà avec quelqu'un d'autre.«Pour passer là, il faut payer» a lancé l'adolescente.Comme aucun membre du quatuor n'avait d'argent en sa possession, trois d'entre eux ont pu passer mais la victime, âgée de 12 ans, à été retenue dans le tunnel.La suspecte.qui fréquente la même école, l'aurait tenue appuyée contre une des parois du tunnel.Après s'être assurée que la victime n'avait pas d'argent dans ses poches, elle lui à réclamé sa montre-bracelet.Après s'être démenée, la victime a finalement réussi à s'échapper.L'agression a été portée à l\u2019attention d'une personne en autorité à l'école.On le sait pour en avoir déjà parlé abondamment, dans plusieurs milieux scolaires, on ne tolère aucun mouvement de violence.Les policiers sont déjà sensibilisés à ce pro- Jet de tolérance zéro tout comme le personnel de l'appareil judiciaire.Les policiers municipaux de Sherbrooke sont donc intervenus.La suspect a été appréhendée le jour de l'incident, vers ISh15 et détenue.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) inc.(division La Tribune) Livraison à domicile: -\u2014 Comelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.payée par le camelot \u2026.Nl toxe de vente du Quebec .\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026 4 Coût o l\u2019abonné.53.95 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 NUAGEUX Prévisions à long terme pour Sherbrooke ee Fegeerremnent (rade CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE GOLF » BBQ » JARDINAGE * VOYAGE e 463-6675 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS SI7.85, VQ $17.74 = $290.99 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VQ $9.74 = $159.54 3 mois $ 80.00, TPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VQ § 348 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Jun $310.00, TPS $21.70, TVO $21.56 = 5353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $1287 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, VQ § 7.65 = 5125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 385, VQ S 383 = § 6268 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 5700.00, 6 MOIS S410 00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune Z e 5 | : i n quiet de 2 Agro-alimentaire: B-8 Éditorial: A-8 | a m ete 0 ?5 Arts of spectacles: C-6 Habitation: C5 - | | Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 : .Carr.er professions: D-7 Messierenliberté: B-3 : : Chez nous: B-1 Petites annonces: C-8 D-3 2 Bel Environnement conade < Décès: D-5 Sports: C-1 8 La météo à la source g Économie: D-1 » CAMPING © MÉTÉO-MONDE © FESTIVAL « = er Actualité a Ul ein Les Fondations des hépitaux seront aussi fusionnées _ Sherbrooke (MR) - Les Fondations du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Hôtel-Dieu et de St-Vincent-de-Paul seront fusionnées au cours des deux premiers mois suivant la fusion des trois hôpitaux eux-mêmes en fin de juin.Le président de la Fondation du Centre hospitalier St-Vincent-de- Paul, M.René Rodrigue, explique qu\u2019un comité conjoint réunissant des membres des conseils d'administration des trois Fondations a été formé en prévision de la fusion et que ce comité s\u2019est réuni deux fois jusqu'\u2019ici.«Le but est d\u2019en arriver à court terme à regrouper les trois Fondations en une même entité juridique.» A l'exception de questions techniques dont il faut tenir compte, selon M.Rodrigue, le comité conjoint ne rencontre pas de difficultés dans son cheminement vers cette fusion.Oncle Léon crie au secours Léon Paquette, de l\u2019organisme de bienfaisance «Mon oncle Léon», demande à la Ville de Sherbrooke de lui fournir un local pour donner des aliments et des vêtements aux personnes démunies.«Dans le moment, je le fais chez moi, rue Frontenac, les gens viennent a toute heure du jour et je commence a avoir mon voyage».a indiqué M.Paquette aux membres du conseil municipal.Idéalement, M.Paquette souhaiterait disposer d\u2019un logement au-dessus de ce local, pour lequel il est disposé à payer un loyer, ce qui lui permettrait de mener ses activités tout en préservant sa vie privée.Le maire Jean Perrault a fait part de son intention de trouver une solution.Demande refusée Le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke a refusé une aide de 5000 $ au festival l'International du cinéma de Sherbrooke, une décision que conteste le conseiller responsable de la culture, Laurier Custeau.«On privilégie le centre-ville comme axe de développement culturel, on a une demande d\u2019assistance financiére et on dit non.Or, en dehors de Montréal c\u2019est le seul festival du genre», a- t-il fait remarquer.Son collègue Serge Paquin a toutefois indiqué que le comité de développement du centre-ville accordera une aide de 4000 $ conditionnelle à un soutien financier de la Société de développement culturel, qui étudie le dossier.La Ville louera des tableaux La Ville de Sherbrooke entend désormais privilégier la location d'oeuvres d'art, au lieu de l\u2019achat, en raison des coûts reliés à l'acquisition et au développement d'une collection (restauration, entreposage et conservation).: Cette mesure, une recommandation du comité culturel, fera en sorte que le budget d'acquisition - 6250 § en 1995 - sera utilisé pour le service Réserv'art du Musée des Beaux-arts de Sherbrooke, ce qui permettra de continuer à soutenir les artistes locaux et de rendre leurs oeuvres accessibles au public, a fait valoir le conseiller Laurier Custeau.Pas de trottoir avant 4 ans Le conseil municipal a arrêté une série de mesures pour assurer la sécurité des écoliers dans le secteur des rues Des Sables, Simard et Ontario, dont la mise en place de panneaux d'arrêt à toutes les approches et une traverse pour piétons à l'angle des rues Des Sables et Simard.La construction d\u2019un trottoir sur le côté sud de Des Sables, au coût de 57 000 $, ne pourra toutefois se faire avant quatre ans, en vertu de la liste de priorités de la Ville.Le conseiller du district Saint-Al- phonse, Camille Fortier, a donc demandé qu'un brigadier scolaire soit assigné à cet endroit pour protéger les enfants, rappelant qu'un garçonnet a été heurté mortellement la semaine dernière par une voiture à l'angle des rues Prospect et Jacques-Cartier.D'autre part, le conseil municipal vient de proclamer la campagne de Sécurité routière dont le thème est cette année «À Sherbrooke on donne priorité aux piétons».motomarines Depuis quelques années, le retour de la belle saison s'accompagne du vrombissement des motomarines, un phénomène qui ne fait pas le bonheur des citoyens de la rue Esplanade, à Sherbrooke.Le conseiller du district du Vieux- Nord, Alain Leclerc, a d'ailleurs déposé en début de semaine une lettre des résidants des condominiums Place de I'Esplanade qui s'opposent à la présence de ces engins bruyants sur le lac des Nations.«Cela rejoint le demande des autres citoyens de la rue Esplanade pour l'interdiction des motomarines», a souligné M.Leclerc.Denis DUFRESNE Sherbrooke te», ajoute-t-il.e Conseil régional de l\u2019environnement (CRE) de l\u2019Estrie juge rétrograde la décision de la Ville de Sherbrooke de diminuer les tarifs pour les gros utilisateurs du lieu d'enfouissement sanitaire, une mesure destinée à augmenter les revenus municipaux et à mieux concurrencer les autres sites.«Ce n\u2019est pas acceptable et cela va à l'encontre de ce qui constitue la base de la Le fait d\u2019abaisser le prix incitera a enfouir davantage, ce qui va aussi a l\u2019encontre du projet de centre de tri», fait valoir le président du gestion intégrée des déchets.CRE, Michel Ledoux.«En ce ui me concerne c\u2019est une mesure rétrograde, d\u2019ailleurs c\u2019est une des plaintes que l\u2019on fait: si on rend les lieux d\u2019enfouissement trop attractifs il y aura une pression vers l'importation de déchets, bien aucune autre façon de disposer des déchets, d\u2019où les efforts de Sherbrooke pour implanter la collecte sélecti ve et le recyclage.Le conseil municipal à approuvé en début de semaine un tarif régressif pour les entreprises qui acheminent plus de 20 000 tonnes par année au lieu d\u2019enfouis- nes par année, à 20 $ la tonne Le projet 9-1-1 est enclenché La Ville octroie son premier contrat pour une somme de 350 000$ à la cie CML Steve BERGERON Sherbrooke franchi une autre étape hier.La Ville a octroyé un premier contrat à la compagnie CML, qui offre ses services pour une somme avoisinant les 350 000 $, et ainsi amorcer Pinstallation du système.«Ce contrat est dans l\u2019ordre de grandeur de nos prévisions.Le processus est maintenant enclenché», a émis le maire de Sherbrooke Jean Perrault.Les coûts de l\u2019installation du 9-1- 1 ont été évalués à 660 000 $.«Le contrat octroyé ne couvre qu'une partie des opérations prévues dans le budget du 9-1-1.D'autres soumissions seront accordées pour les autres phases.» La compagnie CML a a son actif la prise en main de plusieurs syste- mes semblables aux Etats-Unis, ainsi qu\u2019en Outaouais et à Sainte-Foy.Elle a\u2019été la seule à soumissionner l\u2019offre de la Ville.Lundi, le conseil municipal a décidé que le 9-1-1 serait installé en même temps que le système ATSR (applications technologiques en sécurité routière), avec en sus la modernisation des équipements de la Ville.Une première tranche de 2 millions $ a été octroyée, sur les 3,- 9 millions $ prévus pour les trois composantes du projet.L e projet du 9-1-1 a Sherbrooke a Essentiel a la rentabilité Lors de la séance de lundi, les conseillers Jacques Jubinville et Bernard Tanguay ont émis une certaine réticence face aux nouveaux déboursés entrainés par le projet.«Cette modernisation et cette reconfiguration du système sont essentielles pour un 9-1-1 efficace et rentable.Par exemple, il a toujours été clair que le 9-1-1 ne pourrait être efficace sans l\u2019achat d'ordinateurs véhiculaires (prévus dans le système ATSR).» Les ordinateurs véhiculaires sont des terminaux dont seront munis les auto-patrouilles de la Sûreté munici- pale.Ils permettront notamment aux policiers d'avoir accès, sur les lieux même de l'infraction, au Code de la route, aux dossiers civils et criminels, et ce, sans passer par le quartier général de la SM, comme c\u2019est le cas en ce moment.Les contraventions seront imprimées automatiquement et envoyées direc- Jean Perrault tement au quartier général et à la Cour municipale.Les problèmes de communication radio seront aussi résolus.Selon le maire, c\u2019est la rentabilité même du service qui serait en péril si une telle modernisation .parallèle n\u2019était pas effectuée.Dans le budget actuel, on prévoit des recettes de près de 500 000$ par an, jusqu\u2019en 2005.«C\u2019est en bonifiant que cela va rapporter.» Le maire Perrault affirme que les chiffres avancés antérieurement, selon lesquels l'installation du 9-1-1 ne nécessiterait que 250 000$ de dépenses, n\u2019étaient que des hypothèses.Des moyens et du sérieux De son côté, le président du Comité Info 9-1-1, Luc Baillargeon, qui a pris connaissance hier du document présentant le projet, s\u2019est montré très satisfait: «C\u2019est une garantie de moyens pour l\u2019avenir, et donc de sérieux de la part de la Ville.On peut s\u2019attendre à ce que Sherbrooke ait une desserte bien organisée en services d\u2019urgence.» «Le coût peut sembler exorbitant, mais si on tient compte des retombées, ça devient très intéressant.L'important, c\u2019est de ne pas s\u2019enfar- ger dans les fleurs du tapis avec les chiffres.» «C'est vrai qu\u2019on a déjà investi un million il y a peu de temps pour moderniser les équipements de communication.Mais peut-être que si on doit investir à nouveau aujourd\u2019hui, c\u2019est parce qu\u2019on a pensé à courte vue à l\u2019époque.» 4 écoles pourraient fermer dès 1996 Gilles FISETTE Sherbrooke sion scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) jonglent présentement avec quatre ou cinq hypothèses différentes qui vont du maintien des écoles actuelles à la fermeture de quatre d\u2019entre elles, à compter de septembre 1996, Appelé à faire le point dans ce dossier, le directeur général de la CSCS, Gilles Taillon, explique en effet que le conseil des commissaires a déjà tenu une rencontre informelle à ce sujet, le lundi 29 mai, mais que ce serait vraisemblablement au cours de la prochaine rencontre, le lundi 19 Juin, qu'un scénario pourrait être arrêté.Pour l'instant, soutigne M.Taillon, toutes les données ne sont pas en place mais quatre ou cinq hypothèses sont sur la table de travail.«On n'exclut pas, pour l'instant, le maintien de toutes les écoles puisque des fermetures pourraient ne pas être rentables compte tenu des contraintes venant du ministère.On envisage aussi des scénarios de fermeture.Cela peut-être une, deux, L es commissaires de la Commistrois ou quatre écoles, mais pas nécessairement dans tous les quartiers de la ville», indique M.Taillon.Les principales données mises en cause sont celles relatives à la démographie étudiante et son déplacement ainsi que les investissements déjà réalisés dans les écoles ainsi que leur coût de fonctionnement.Aussi, les directeurs des services à la clientèle et des ressources matérielles ont-ils été au coeur de la préparation des divers scénarios envisageables a la CSCS.Selon M.Taillon, le conseil des commissaires pourrait étre en mesure de faire un choix, lors de sa réunion du 19 juin.Le cas échéant, les commissaires pourraient prendre leur bâton de pèlerin et rencontrer la population à ce sujet, avant la fin de l'automne.«La population aura son mot à dire.Le scénario arrêté pourrait être modifié ou amélioré selon les sug- estions retenues», a indiqué aillon.Le conseil des commissaires devra finalement trancher la question, une fois pour toutes, quelque part en novembre.pour ap lication a compter de septembre 1996.que la municipalité ait un contrôle sur son si- Ce dernier rappelle que l'enfouissement doit être la solution ultime lorsqu'il n'existe Michel Ledoux sement, qui dessert la MRC de Sherbrooke.La tarif passe ainsi de 25 à 22 $ la tonne pour celles qui y délivrent plus de 20 000 ton- ur celles qui y envoient entre 25 000 et 30 000 tonnes par année et à 19 $ la tonne pour celles qui y transportent 30 000 tonnes et plus par année.Il s'agit d\u2019une recommandation du comité Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A$ «C'est une mesure rétrograde» [I Le CRE s'en prend à la décision de la Ville de baisser les tarifs pour les gros utilisateurs du site d'enfouissement l'administration municipale.doux.chercher\u201d» s interroge-t-il.Et la durée de vie?sur la fiscalité qui devrait permettre des revenus additionnels de SOU 000 $ par année pour «On est contre la baisse des tarifs et pourquoi M.et Mme tout le monde qui payent pour la gestion des déchets ne bénéficicraient pas eux-aussi d'une baisse?» demande M.Le- «Les gens, dit-il.vont payer de deux fu- çons: on ne baissera pas la taxe sur les déchets, mais les coûts d'exploitation vont demeurer les mêmes alors que les tarifs vont diminuer.Quel sera le manque à gagner et où vont-ils aller le Le président du comité sur la fiscalité.Alain Leclerc, qui, incidemment.préside également le comité de valorisation en environnement, fait valoir que «le problème, c'est qu'on est dans un marché concurrentiel et on a perdu des clients au profit de Laidlaw, à Magog».Sherbrooke, dit-il, a perdu environ ES 000 tonnes de déchets commerciaux, mais devrait il.recevoir près de 25 OU tonnes additionnelles grace a la baisse de ses tarifs et empocher «500 X) § net de plus par année», Quant à l'impact de cette mesure sur la du- ree de vie du lieu d'enfouissement, M.Leclerc estime qu'il sera «marginal par rapport au tonnage qui rentre et en plus on doit faire des efforts pour que le tonnage domestique diminue».Le durée de vie du lieu d'enfouissement était estimée à une dizaine d'années en 1993, au moment où Sherbrooke a adopté une politique de gestion intégrée des déchets en vue de la prolonger à 40 ans.M.Leclerc ne voit pas non plus de contradiction entre l'objectif de réduction des déchets à la source et le recyclage, et cette baisse des tarifs d'enfouissement.«Notre objectif c'est d'augmenter le tonna- pe sur lequel on à un revenu (le commercial et \u2018industriel) et de diminuer celui sur lequel on n'a pas de revenu (le résidentiel).Le site, il faut le gérer comme n'importe quel privé», dit- M.Michel Desrochers, dynamiteur chez Costonguay et Frères de Rock Forest.Il à exporté son savoir-faire au Vietnam.Il montre aux Vietnamiens ABC d'un bon dynamitage Pierre SAINT-JACQUES vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays où le boum économique va bon train.vit ici à Rock Forest.Il a littéralement conquis les gens de Saigon par son savoir-faire, ses techniques avant-gardistes et ses sautages grandioses.«Ce sont des actionnaires québécois d\u2019une compagnie vietnamienne qui ont fait appel à nos services après avoir visionné le vidéo des divers travaux que nous avons réalisés, notamment à la Baie James.Ils ont L' seul Canadien, autorisé par le gouvernement vraiment été impressionnés par notre façon de procéder», a relaté M.Michel Desrochers, dynamiteur depuis 18 ans, à l'emploi de la compagnie e forage et de dynamitage Castonguay et Frères, de Rock Forest.Comme il l\u2019a expliqué, chez Castonguay et Frères, à tous les mois de janvier, les membres du personnel se rassemblent, examinent les nouvelles techniques, les analysent, s\u2019informent sur les nouveaux produits et surtout échangent entre eux sur les expériences passées et donnent leur avis.«Le but de tout cela est d'exécuter les meilleurs travaux possibles, les plus efficaces et les plus sécuritaires, au plus bas coût.» On comprend plus facilement, après avoir re ardé la bande magnétoscopique, que les hommes d'affaires de cette compagnie vietnamienne étaient convaincus d\u2019avoir frappé à la bonne porte.Comme le début du printemps s\u2019annonçait tranquille au Québec, chez Castonguay et Frères on a permis au dynamiteur Michel Desrochers et au foreur Gilles Leblanc, un autre gars de 18 ans d'expérience, d\u2019aller vivre l'expérience vietnamienne.Les gens de la compagnie vietnamienne les avaient assurés que là-bas, ils pourraient agir comme bon leur semblerait et utiliser leur façon de procéder habituelle.«L'occasion était idéale pour nous d'aller exporter .notre savoir-faire.Et pour un voyage, c\u2019en fut tout un! Vingt-cinq heures d'avion étalées sur cinq vols: Mon- tréal-Toronto, Toronto-Vancouver, Vancouver-Tokyo, Tokyo-Hong-Kong puis Hong-Kong-Saigon.» Pendant ce temps, deux grosses foreuses canadiennes, achetées par les actionnaires, avaient pris la mer pour un périple de 27 jours.«Là-bas, les hommes et les femmes travaillent avec des masses et des marteaux pneumatiques.Tout se fait à la main, I y a très peu de dynamitage.Une fois les pierres cassées, on les ramasse, on les dé dans un panier en osier puis on va les porter près du camion ur les vider dans la benne.C'est presque pas croya- le.C\u2019est un peu comme si on se trouvait dans le temps des Pierrafeu.» AY > Lz F BE ; Le x Des gens sympathiques Michel Desrochers a séjourné deux mois au Vietnam, en avril et en mai.Son collègue foreur, M.Leblanc, y a passé un mois.«Les gens sont infiniment sympathiques.Ils nous Sherbrooke- Dans une rosse carrière de Saigon, des hommes et des femmes travaillent avec des masses, des marteaux pneumatiques et des paniers en osier pour recueillir la pierre concas- Téléphoto par Claude Croisetière prenaient un peu comme des «bons dieux».Iis regardaient et écoutaient beaucoup.Nous étions installés dans une grosse carrière.Il y avait des gens de Taïwan, d\u2019Australie, de Singapour.et chacun avait son coin à.exploiter.» M.Desrochers a indiqué que présentement au Vietnam, c\u2019est le boum économique.Tout roule à 250 pour cent dans la construction: on construit des routes, des bâtisses, des motels.L'argent rentre de partout et ça investit.= «Je me suis donc bâti un plan de travail puis j'ai calculé ma dynamite.Je leur ai demandé 2000 kilos de dynamite\u2026 Oh là là, ils m\u2019ont posé 25 questions: pourquoi, où, comment, tu vas faire sauter toute la carrière.J'en ai eu pour une demi-journée à leur fournir des explications.J'avais un interprète avec moi tout le temps.» Il a demandé aux sceptiques de le laisser faire.«En même temps, je montrais au personnel de la carrière comment dynamiter.Eux n\u2019étaient pas habitués à des gros sautages comme ça.Alors je leur disais, regardez- moi et nous allons le faire ensemble.» Michel Desrochers a avoué que le scepticisme des gens l\u2019a rendu nerveux.«La nuit quand j'étais couché, Je me posais des questions, je me demandais si je ne venais de m'embarquer dans un gros bateau.Puisl'expérience a pris le dessus.Je me suis motivé.Alors je leur ai dit, c\u2019est comme ça que ça marche.Quand on me répliquait que la roche était différente au Québec, je leur répondais qu\u2019il y avait 50 sortes de roches au Québec et que de la roche, c\u2019est de la roche.» Premier dynamitage It se rappellera toujours son premier dynamitage.Un samedi, à midi.Du monde, il y en avait partout.es sceptiques surtout.Quand on a vu le dynamiteur remplir les trous de dynamitage avec de la pierre concassée au, lieu d\u2019utiliser du sable- on lui a reproché de\u2018 ; 228 faire du dynamitage de a 88 «riche».5 Le spécialiste leur a.expliqué que le sable et l\u2019eau créaient l'effet canon avec la dynamite: ce qui n\u2019était pas le cas avec la pierre concassée.To «Comme je m'apprêtais à procéder au sautage, des gens du gouvernement ont voulu m\u2019en empêcher en disant que j'avais un permis du Québec et que je n\u2019étais pas autorisé à faire du dynamitage au Vietnam.Je leur ai répondu que tout était prêt et que c'était au dynami- i aie.teur de prendre la responsabilité de son sautage.» Et pour un dynamitage, c'en fut un parfaitement réussi! Un beau sautage! Tous les gens se sont précipités vers le dynamiteur de \u2018Rock Forest et lui ont serré la main.«La porte m'était désormais grande ouverte.J'étais devenu le seul Canadien, autorisé par le gouvernement vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays.» Le patron lui a fait promettre de revenir un jour au Vietnam.«Je ne sais pas quand j'y retournerai mais c\u2019est certain que je vais le faire» a-t-il promis, fier d'avoir prouvé à tous ces gens qu'il existait une meil: leure façon de faire et fier d\u2019avoir conquis leur confian- et de l\u2019eau comme eux, 4 ce et leur chaleureuse amitié.À =n A A4 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Bâton de dynamite et nuit écourtée [] Une charge explosive sous le siège d'un véhicule à forcé l'évacuation d'une quinzaine dè Forestois Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest blement écourtée pour une quinzaine de citoyens de Rock Forest résidant dans le secteur des rues Gaspé et Viau! Its ont été invités par les policiers de la Sûreté municipale de Rock Forest à quitter leur maison qu\u2019ils n\u2019ont pu réintégrer qu\u2019à l\u2019aube, vers les six eures du matin, le temps que des artificiers de la Sûreté du Québec, appelés à la rescousse, viennent récupérer un bâton de dynamite et un détonateur découverts sous le siège d'un véhicule automobile.Toute l'affaire a débuté vers 23h30, lundi.U ne nuit de lundi à hier passa- Un citoyen a aperçu non loin de sa maison privée un véhicule stationnaire, dont le moteur était en marche, duquel étaient descendus deux individus.Trouvant louche la situation, il a informé les policiers de la présence de deux rôdeurs dans le secteur des rues Gaspé et Viau.Les patrouilleurs de nuit se sont rendus sur les lieux.Après quelques démarches dans le quartier, ils ont retracé les deux suspects qui étaient en «visite» chez un autre citoyen du secteur.Comme l'incident.au lieu de s\u2019éclaircir, semblait s'obscurcir, les policiers ont procédé à une fouille du véhicule suspect.C'est à ce moment que l'un des individus est allé à VOULEZ-V U Le 200 ENFIN! UN VRAI CENTRE SPÉCIALISÉ DANS L'OBÉSITÉ ET LA CELLULITE GINETTE TOURANGEAU 1- Aucune 2- Aucun appa- nourriture reil d'exercice à acheter Mon ventre a fondu 3- Pas de protéines liquides 26 LIVRES de perdues 372 po 32 po Mes cuisses apres Mes bras i avant 25 po SENS AL ET a e RUE CONSEI apres avant apres 23 po 15% po 14 po HERBROOKE ÆA la rencontre des policiers et leur à même révélé que dans un sac, sous le siège du passager, il y avait un bâton de dynamite et un détonateur.Il était près de minuit.Pas question que l\u2019on manipule ces substances explosives et c\u2019est à ce moment que l\u2019on a décidé d\u2019évacuer les gens des résidences situées les plus près du véhicule stationnaire.L'affaire sans devenir plus limpide gagne en compréhension quand on rappelle qu'au début de mai, dans le même secteur, un bateau de grande valeur avait mystérieusement flambé sur une pelouse.Un inculpé Quoi qu\u2019il en soit, les deux visiteurs nocturnes ont été interrogés.L'un d'eux, soit le passager, a été libéré tandis que le propriétaire de la voiture a été inculpé devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, de possession illégale de substances explosives.Wayne Latimer, âgé de 37 ans, de Montréal, a comparu brièvement, hier, au palais de justice de Sherbrooke, avant de recouvrer sa liberté.Tout ce qu'on doit retenir de cette affaire est qu\u2019un individu semble faire l\u2019objet de pressions de plus en plus fortes.De la part de qui?Et pourquoi?Mystère, boule de gomme et mutisme de la part des autorités policières.Un sursis de deux jours pour le ministre de la Justice dé» Me Barnard.Sherbrooke{psi) C Pace sultation aide juridique.démarc es membres du Barreau de St-François ont accordé un sursis de deux jours au ministre de la Justice, Paul Bégin, afin de mesurer le sérieux de la «con- articulière» qu\u2019il entend tenir au sujet du projet de loi modifiant considérablement les normes de Me Frank Barnard, le batonnier du Barreau de St- Francois, a pris la parole, hier matin, juste avant le début des audiences devant le juge Gabriel Lassonde, dans la salle 3 du palais de justice de Sherbrooke.Sans toge, le batonnier a expliqué au juge Lassonde qu\u2019il ne se trouvait pas devant la Cour pour plaider mais pour rendre compte de la décision prise par le Barreau de St-François de suspendre les moyens de pression pour aujourd\u2019hui et demain.«Nous voulons montrer notre bonne foi mais nous ignorons si la «consultation particulière» pour repren- re l'expression utilisée dans les médias repose sur une \u20ac sérieuse ou s\u2019il s\u2019agit d\u2019un traquenard, d'un piège pour berner les avocats et la population, a «plai- ment».Il a donc annoncé qu\u2019ici, localement, on suspendait les moyens de pression pour deux jours.«En attendant de savoir si c\u2019est une fausse consultation, les avocats vont reprendre leur boulot normale- Le juge Lassonde a simplement répondu qu\u2019il avait reçu un message du juge en chef Paul Gobeil mais il ignorait que la trêve était de deux jours.Rappelons que, selon la majorité des avocats du Québec, le nouveau projet de loi sur l\u2019aide juridique créerait deux systèmes judiciaires distincts, l\u2019un pour les riches et l\u2019autre pour les pauvres.Le 29 mai dernier, lors d\u2019une assemblée générale spéciale des membres du Barreau de St-François, les avocats avaient adopté à l\u2019unanimité une résolution selon laquelle ils refusaient de procéder devant les tribunaux des districts de St-François et de Mégantic pour une période illimitée.Ils devaient depuis cette date s'assurer que les services pour les personnes incarcérées soient maintenus, et les droits fondamentaux des citoyens respectés.ce sujet Vue dr Grande vente d'entrepôt 7 au 11 juin Jusqu\u2019à 75% de rabais sur plus de 70 produits sélectionnés Exemple : * Crème de jour Hydra Végétal Puissance 3 40 ml * Soin de jour Rétinol 40 ml * Huile de bain à la pêche 250 ml * Bain au lait d'avoine 250 ml UN SEUL PRIX Offre valable jusqu\u2019à épuisement des stocks.2655057 HF 355 FE 95 chacun * Bain aux fleurs d'oranger 250 ml * Bain moussant chèvrefeuille 200 ml » Rouge à lèvres Vie Privée * Rouge à lèvres Yves Rocher HT 05087 43508 F258 ® Carrefour de L'Estrie * Galeries de Granby * Promenades Drummondville PROFITEZ-EN VITE DANS VOTRE CENTRE DE BEAUTÉ YVES ROCHER ! 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Fleurimont - Le temps d\u2019entendre un bruit de démarrage et de jeter un coup d'oeil par la fenêtre voilà que la fourgonnette disparaît.Une femme a assisté aux derniers instants du vol de la fourgonnette familiale, rue Mailté, à Fleurimont, vers 1h30 hier.La Dodge Caravan 1992, blanche, était stationnée pour la nuit dans la cour de la maison unifami- liale quand on est venu la voler.La fourgonnette est évaluée à quelque 15 000 $.Deux autres vols de véhicule ont été commis au cours de la même nuit.L'un de ces vols, dans le parc de stationnement d\u2019une conciergerie, rue Galt Ouest, à Sherbrooke.II s'agit du vol d\u2019une Chrysler Néon 1995, verte, de quelque 13 000 $ de même que des articles personnels dont quatre paires de lunettes, un équipement de golf et d'autres objets pour unc somme de quelque 1500 $.Dans l'entrée d\u2019une résidence, rue Paul-Desruisseaux, dans le quartier nord de Sherbrooke, a disparu une Volks Jetta 1991, noire, de SSOU$ avec quelque 2500 $ d'articles personnels dont encore là, d'un équipement de golf, d'un appareil téléphonique cellulaire, d'un sac & main.La Croix-Rouge et Sainte-Catherine Sainte-Catherine-de-Hatley - A l'instar de nombreuses municipalités ct villes de la région et même dela province, la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley a signé un protocole d'entente avec la Société canadienne de la Croix- Rouge concernant les mesures d'urgence.Ce protocole d'entente vise à rendre son plan d'urgence municipal plus efficace.L'entente vise les services aux sinistrés que peut assurer le bureau de Sherbrooke de la Croix-Rouge lors d\u2019une opération d'urgence d'envergure.La Croix-Rouge qui se dit auxiliaire des pouvoirs publics en temps d'urgence définit ainsi les services aux sinistrés: «Offrir temporairement aux personnes en détresse, des .sccours humanitaires pour combler des besoins de première nécessité.» À la suite d'une demande d'aide, la Croix-Rouge, via son réseau de bénévoles dûment formés et équipés, offrira les services d\u2019inscription et de renseignement, d'hébergement, d'alimentation et d'habillement d'urgence, sans oublier le service des premiers soins.Malgré le fait que la Croix-Rou- ge soit un des partenaires privilégiés de la Direction générale de la Sécurité civile en matière de services sociaux d'urgence lors de sinistres majeurs ou de désastres, et qu'une entente lie déjà les deux organismes, la Croix-Rouge accorde une importance capitale au déve- 3280, Boul.Portland i hovel 346-6633 loppement des mesures d'urgence avec les autorités municipales, = = i 4 N i Tél.: 820-1732 Fini la collecte dans les cours Sherbrooke à Ville de Sherbrooke mettra fin à compter du 30 juin au service de collecte des déchets domestiques dans les cours arrière des rési- ences de certaines personnes âgées et handicapées, ce qui lui permettra d'économiser 54 000 $ par année.Depuis l\u2019imptantation de la collecte mécanisée en bordure de rue.en 1992, une équipe continuait d\u2019aller chercher les bacs à ordures dans les cours arrière de 89 citoyens souffrant d\u2019une incapacité physique.«On considère que c\u2019est un service qui pourrait être assumé par d\u2019autres personnes comme les voisins, la famille, ou par l'utilisation des bacs des autres logements», a indiqué Lise Drouin-Paquette, du comité des services à la population.Le Tribune, Sherbiooke, mercredi 7 juin 1995 AS Au test de français du ministère de l\u2019Éducation Les cégépiens inscrits à l'UdeS sont supérieurs Gilles FISETTE Sherbrooke des demandes d'admission a l\u2019Université de Sherbrooke décrochent le taux de réussite le plus élevé au test de français imposé ce rintemps par le ministère de \u2019Education à tous les finissants inscrits dans une université.Selon des données dévoilées par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUO) et publiées en primeur dans l\u2019édition d'hier du quotidien Le Devoir, il ressort que le taux de réussite à atteint 60,7 pour cent chez les 4134 cégépiens inscrits à l\u2019Université de Sherbrooke.lL: cégépiens qui ont formulé Ces étudiants devancent largement leurs collègues inscrits dans les autres universités québécoises puisque le taux de réussite moyen s'est arrêté à 53,8 pour cent, soit la note la plus faible depuis que le test du ministère existe, depuis en fait les quatre dernières années.À titre comparatif, le taux de réussite atteignait 64 pour cent en 1994 alors qu'il s\u2019établissait à 56 pour cent au cours de deux années précédentes.Toutefois, le résultat de cette année laisse maintenant songeur uant à la note obtenue l'année ernière et face à la possibilité que la maîtrise du français des cégé- piens irait en s'améliorant.Selon Nicole Lirette.de la Direction de l'enseignement collégial du ministère, «peur-éire que c'est plutôt le test de l\u2019année dernière qui avait été noté trop fort».Dans le tableau fourni par la CREPUQ, on apprend que 1625 cégépiens inscrits à l'Université de Sherbrooke ont échoué le test, soit 39,3 pour cent.Si jamais ces jeunes sont admis à l'Université de Sherbrooke et s'ils choisissent d'y poursuivre leurs études (les cégépiens peuvent être inscrits à plusieurs universités et attendent les réponses avant de faire leur choix définitif), ils devront subir et réussir lc test avant d'obtenir un diplôme universitaire.Ceux qui se destinent à l'enseignement devront réussir un test plus difficile encore, le TURBO.BOles 2509 cégépiens inscrits à Sherbrooke qui ont réussi le test devancent les cégépiens inscrits à l'Ecole des Hautes études commerciales qui ont obtenu le taux de 59.7 ur cent ainsi que ceux inscrits à \"Université Laval (59 pour cent), à l'Université de Montréal (57,9 pour cent), à l'École Polytechnique (57.5 pour cent), à l'UQUAM (50,1 pour cent), à l'UQTR (53,8 pour cent).à l'Université du Québec à Rimouski (42,7 pour cent) et à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (40,8 pour cent).Par ailleurs, le tableau de la CREPUQ rend compte des notes obtenues par ceux qui subissaient une reprise du test du ministère.Là aussi, les étudiants inscrits à Sherbrooke font bonne figure.Ils sont devancés par ceux inscrits à l\u2019Université de Montréal mais, à cet endroit.le petit nombre d'inscrits fausse la donnée.À Montréal, $ étudiants ont subi une reprise: quatre l'ont réussie.À Sherbrooke, 61 étudiants ont subi la reprise du test et 31 d'entre eux, ou 50.8 pour cent, ont décroché la note de passage.En comparaison, 467 étudiants ont subi cette reprise à travers le Québec et 192 l'ont réussie (41.1 pour cent).Enfin, il faudra vraisemblablement attendre la mi-août avant que le ministère de l'Education publie les résultats à son test de français et en analyse toutes les variables dont les résultats selon les cégeps d'origine.la paire Chaussures tout-aller en cuir pour hommes Chaussures pour toute la famille - Sears ord.349,99 SEARS Attendez-vous à plus Rabais 50° sur tondeuse à essence GRAFTSMAN\" Modèle 3-en-1.Tondeuse 4,5 hp pouvant 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béquille.Pour femmes 18 1/2 po; pour hommes, cadre 20 ou 22 po.N° 27127-9.Les vélos nécessitent un léger assemblage.Articles de sport Copyright 1995.Sears Canada Inc A6 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 «Nous n'avons rien à voir dans cette affaire» IIs scrutent les trous.Téléphoto par Claude Poulin Que font-ils?Eh bien, depuis environ une semaine, ces jeunes étudiants de génie civil s\u2019affairent à réaliser l'évaluation du réseau routier de la ville de Sherbrooke.Cette opération qui devrait s'échelonner sur deux ans, permettra de classer selon un ordre prioritaire les rues à refaire.Sur la photo, dans l'ordre habituel, Vanessa Stafford, François Lefebvre, Karine Bouchard, Dominic Mercier et Pascal Lamarche.Tr va 0 @ À [] Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers des transporteurs de bois à l'entrée de l'usine Michel MORIN Windsor par la présence des transporteurs de bois devant son usine, la direction de la société Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers et faire cesser le blocage de matière première si la grève perdure.Depuis lundi matin, les dirigeants de Domtar sont choqués de cette manifestation de solidarité devant l'usine.Pour la seule et bonne raison que le litige oppose l'Association des transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie.La société Domtar n\u2019est absolument pas en cause.«Ils auraient pu choisir un autre endroit.Nous n'avons rien à voir dans cette affaire-là», devait déplorer, hier, la responsable des relations publiques, Nancy Bouffard.Pour l'instant, la production habituelle de papier de communication n\u2019est nullement dérangée.Domtar mise sur des réserves de bois suffisamment importantes pour tenir le coup pendant trois semaines, voire un mois.La direction espère néanmoins que le conflit sera réglé dans un court laps de temps.Mais si la situation ne s'améliore pas, Domtar prendra alors les mesures appropriées pour que cesse le blocage de l'approvisionnement.Et | rritée de voir son image ternie FORMATION PROFESSIONNELLEG GESTION FINANCIERE INFORMATISEE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer diverses tâches de comptabilité et de finance à l'aide de l'informatique dans des entreprises de petite et de moyenne taille et dans des organisations publiques.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études secondaires (DES) avec mathématiques 064-436 ou l\u2019équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 5 septembre 1995 DURÉE : 61 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.ANGLAIS DES AFFAIRES (langue seconde) ET ACTUALISATION EN TRAVAIL DE BUREAU Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer des tâches générales de bureau dans un contexte de bureautique en milieu anglophone.CONDITIONS D\u2019ADMISSION 4¢ secondaire en frangais.en anglais ct en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.La priorité sera accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 1! septembre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Asbestos co.ACCUEIL DE 2 CLIENTÈLE ET TRAVAIL GÉNÉRAL DE BUREAU Débutant Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'accueillir et diriger la clientèle.effectuer des tâches générales de bureau et traiter des textes et des données à l'aide d\u2019un micro-ordinateur.CONDITIONS D'ADMISSION 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'éguivatent.Priorité accordée aux prestataires de la sécurité du revenu.DÉBUT : |! septembre 1995 DURÉE : 24 semaines ENDROIT : Sherbrooke > Ces cours sont organisés par la 3 \u2014 Soclété québécoise de développement *- de la main-d'œuvre de l'Estrie «on collaboration avec les TÉLÉCOMMUNICATION Débutant Viveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'installer, entretenir et modifier les appareils électroniques servant au conditionnement.au transport ou à la conversion des signaux analogiques ou numériques dans le domaine des communications.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaire (DES) avec mathématiques 064-436.physique 056-436 ou l'équivalent.DÉBUT : 18 septembre 1995 DURÉE : 73 semaines LIEU : Sherbrooke eo.GESTION MICRO-INFORMATIQUE APPLIQUÉE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intégrer la micro- informatique dans le processus de gestion des petites et moyennes entreprises.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 25 septembre 1995 DURÉE : 34 semaines LIEU : Sherbrooke OBJECTIF : Permettre aux femmes de faire le choix d'un travail ou d'une formation leur permettant d'intégrer ou de réintégrer le marché du travail.CONDITIONS D'ADMISSION - être décidée à intégrer le marché du travail: - savoir lire et écrire le français.FORM SECONDAIRE ! OBJECTIF : ENDROITS : DÉBUT : à partir du 31 juillet 1995 CONDITIONS D'ADMISSION : - avoir 16 ans au 30 juin: TRANSITION Compléter la formation nécessaire à l'obtention du diplôme d\u2019études secondaires (DÉS) ou des préalables nécessaires à l'admission à la formation professionnelle.Asbestos, Coaticook.East-Angus., Lac-Mégantic.Magog.Sherbrooke.Windsor - avoir quitté les études régulières depuis au moins trois (3) ans.MÉCANIQUE AUTOMOBILE (SPÉCIALITÉ) Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant de vérifier et réparer des systèmes électriques/électroniques touchant le moteur, la climatisation, les freins, la direction et la suspension.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en mécanique automobile ou des apprentissages équivalents et avoir été sur le marché du travail un (1) an après la fin du cours.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : ?octobre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Sherbrooke 0000000000 000000006000 GESTION DES APPROVISIONNEMENTS Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'analyser et planifier les achats.gérer les matières et intervenir adéquatement dans les divers aspects du domaine de l'approvisionnement.CONDITIONS D'ADMISSION : ; Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 41 semaines ENDROIT : Sherbrooke TRAVAIL DURÉE : 5 semaines ENDROIT : Sherbrooke DATE DE DÉBUT : 95-09- | | ENDROIT : Magog DATE DE DÉBUT : 95-1()-23 ATION GÉNÉRALE (entrées périodiques et sorties variables) a POUR INFORMATION : SERVICE D'INFORMATION DE LA SQDM DE LESTRIE i.819-822-5606 on APPLICATION D'OPÉRATION BUREAUTIQUE ET ANGLAIS COMMERCIAL (LANGUE SECONDE) Perfectionnement Secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances el les habiletés permettant d utiliser la micro- informatique dans le traitement de textes et de données et intervenir adéquatement auprès de la clientèle anglophone.CONDITIONS D'ADMISSION : 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 27 semaines ENDROIT : Magog ee.ENTRETIEN GÉNÉRAL D'IMMEUBLE Débutant Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer, dans un immeuble, l'entretien ménager, l'entretien préventif des équipements, des outils et des divers systèmes en mécanique du bâtiment ainsi que certaines tâches de gestion.CONDITIONS D'ADMISSION : 3e secondaire en français, en anglais et en mathématiques où l'équivalent.DEBUT : 10 octobre 1995 DUREE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.SÛRETÉ INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intervenir en situation d'urgence.utiliser lc matériel de sécurité.évaluer la portée des situations et diriger des opérations.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 22 janvier 1996 DURÉE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke 4 de développement \u201cde la main-d'oeuyre ; eu d'emploi du Canada de la ; INTÉRURBAINS de l'Estrie à ts ose w 1.800-665-1732 va Soo : _ = .oi ' Log A + i LT \u201c _ oa .: ' y LY N # .Société québécoise « .-\u2014 v- a.\u2026\u2014 il faut croire que la direction de la papetière n\u2019attendra pas qu\u2019il soit minuit moins une avant d'entreprendre des dispositions légales contre l\u2019Association des transporteurs de bois de I'Estrie.«Si ça continue trop longtemps, on va demander une injonction, de poursuivre Nancy Bouffard.Ils n\u2019ont pas le droit de bloquer l\u2019approvisionnement.C\u2019est illégal.C\u2019est sûr que si ça s'éternise, On Va agir.» Règlement global Déterminés à poursuivre leur action tant et aussi longtemps que leurs exigences monétaires n'auront as été comblées, les membres de \u2018Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie veulent toutefois évi ter tout débordement ou gestes de violence.S\u2019ils interceptent les livraisons de matière première, ils laissent toutefois libre accès aux terrains de Domtar à toutes autres livraisons ou venues de sous-contractants.Pour le président de l'organisme, Mario Rouleau, seul un règlement d\u2019ensemble négocié entre les deux parties peut mettre fin au conflit.«Des contrats individuels entre les transporteurs et le Syndicat des producteurs de bois de l\u2019Estrie, il n\u2019en est pas question, tranche M.Rouleau.Ce que nous voulons, c\u2019est un règlement global entre notre association et le syndicat des producteurs de bois.» Un premier pas vers une réconciliation a été franchi, hier, avec le début des négociations entre les deux parties.Un blocus complet en matière première Windsor (MM) matière première destinés à la papetière Domtar, qu\u2019ils soient sous forme de bois rond ou de copeaux, sont maintenant coupés, et ce depuis mardi matin, par les membres de l'Association des transporteurs de bois de I'Estrie.Les invitations répétées à d\u2019autres camionneurs de ne pas s\u2019aventurer sur la voie asphaltée menant au complexe Domtar ont été respectées.Tant et si bien que la papetièrz ne peut plus compter que sur ses réserves pour poursuivre sa production de papier de communication.Des réserves suffisantes pour tenir le coup pendant encore quelques semaines.T ous les approvisionnements en Les scules livraisons de bois qui parvenaient encore à se rendre à destination, hier.l\u2019étaient par voie ferrée.Un train de marchandises du Canadien National, remorquant en outre un wagon de billes de bois, a réussi à se rendre sur les terrains de l\u2019usine Domtar à l'heure du midi, sans que personne ne s\u2019interpose.«Ouais, ça c\u2019est un peu plus dur à arrêter», devait lancer un transporteur de bois à la vue du convoi ferroviaire.Dans l\u2019ordre Les premières 24 heures de ce siège n'ont donné lieu à aucun incident disgracieux.Quelques transporteurs de bois, un peu plus d'une dizaine, ont passé la nuit de lundi à mardi\u2019 aux abords des terrains de la société Domtar.Les autres manifestants sont rentrés chez eux, abandonnant toutefois leurs impressionnants camions sur place.La nuit fraiche aura du reste incité lcs transporteurs à allumer des «feux de camp» pour se réchauffer un peu.Des feux qu\u2019ils ont été contraints d'éteindre à la suite des objections soulevées par la direction de la société Domtar.Durant la nuit, quelques poids- lourds ont été interce tés.Des camionneurs venant de New-York et du Nouvcau-Brunswick ont donc passé la nuit dans l'habitacle de leurs véhicules.Ils s'y trouvaient encore hicr en milicu de journée.La présence policière était tout autant soutenue que lundi, jour d'arrivée des transporteurs de bois, Même que les gardiens de sécurité à - l'emploi de Domtar se sont joints aux policiers municipaux de Windsor « ct à ceux de la Sûreté du Québec.Soleil de plomb, bonne humeur et : espoirs entretenus face aux négociations qui devaient s'amorcer hier.\u2018 après-midi entre l'Association des\u2019 transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie faisaient donc bon ménage. La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A7 Sherbrooke fait des jaloux avec son superordinateur [J Le SP2, le seul joyau du genre dans les universités canadiennes, est capable de milliards de calculs par seconde = LE a Téléphoto, Cicude Poulin L'Université de Sherbrooke est fière de son nouveau joujou, le superordinateur SP2.Ci-haut, Luc Germain, analyste informatique et responsable du calcul scientifique pour \u2018institution, en explique le caractère novateur.«Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche», souligne le professeur de chimie André Bandrauk (à droite).Rapport d'Envirotel sur la baisse du niveau d'eau Les riverains de la Magog voient une contradiction Sherbrooke Denis DUFRESNE J Association des, riverains ct L usagers de la rivière Magog (ARURM) voit une contradiction flagrante entre les observations et les conclusions du rapport de la firme Envirotel sur l'impact de la baisse du niveau de la rivière Magog sur la reproduction des plantes aquatiques.«On ne comprend pas le lien entre le rapport lorsqu'on le lit attentivement et les conclusions qu'ils en Lirent, ce n'est pas la même chose», affirme le vice-président de l'ARURM, Gaétan Collard, au sujet de ce rapport qui était dévoilé publiquement hier soir.M.Collard estime que bien qu'Envirotel arrive a la conclusion que l'abaissement du niveau de l\u2019eau et l'arrachage des plantes aquatiques se soient avérés inefficaces, le rapport démontre le contraire.«L'efficacité est démonirée.le rapport indique à la page 23 que la réduction de biomasse est encore perceptible et significative l'année suivante, ce qui démontre que l'effi- cacilé de l\u2019arrachage de la végétation est relativement durable», fait valoir M.Collard au sujet de l'intervention du 12 juin 1993, au cours de laquelle la Ville avait abaissé le niveau de la Magog de 1,5 mètres entre les barrages Paton el Drummond pour permettre aux riverains d'enlever les plantes aquatiques.«Pourquoi alors dit-on dans le résumé déposé au conseil municipal uc c'est relativement inefficace?» emande M.Collard, qui a d'ailleurs invité lundi soir tes élus à lire attentivement le rapport d'Envirotel.dont La Tribune avait fait état dans son édition du 15 mai.Dans le résumé du rapport remis aux élus le 15 mai.Envirotel indique que l\u2019abaissement de la Magog el l'arrachage des plantes aquatiques ont eu des effets bénéfiques dans les herbiers denses des marécages du parc Blanchard et du lac des Nations, mais ont été «relativement inefficaces pour réduire la prolifération des plantes aquatiques dans le secteur habité par les riverains».Étonné Envirolel suggère à la Ville de ne pas renouveler l'expérience et de s'attaquer plutôt à l'apport d\u2019éléments nutritifs pour les plantes.Pour ce qui est de l'impact de l'abaissement du cours d'eau sur I'éco-systeme.Guétan Collard s\u2019explique difficilement pourquoi le résumé du rapport indique que «les risques environnementaux découlant de l\u2019abaissement du niveau d\u2019eau devraient en décourager la répétition».alors que «là encore on confirme que les poissons ne s'en vent pas dans la rivière Saint-François comme on le craignait, d\u2019ailleurs il y a parfois des courants plus forts dans la rivière Magog que lors de la baisse».Le résumé du rapport indique toutefois que «la destruction répétée des invertébrés benthiques, des moules et des petits poissons pourrait également perturber considérablement l'équilibre de la chaîne alimentaire» et souligne les risques reliés à la remise en circulation de contaminants à la suite du «brassage» des sediments.fry BL ae k A je a ! FEV y I mw) ln silic k EE IRS eh y i Wy f 7) 3 [DLE CUS QC QIK Pe AO! IN 0 Jol, i.ffs SU 2 fol SE fue kins Quest ca | + à bre Gilles FISETTE Sherbrooke professeur de chimie André Bandrauk pourra sortir certains problèmes qu'il laissait dormir dans ces tiroirs, faute d'avoir à sa disposition un ordinateur suffisamment puissant pour les traiter.«Avec le superordinateur que vient d'acquérir Université de Sherbrooke, nous sommes en mesure de participe avantage au progrès scientifi que a-t-il lancé.hier matin.en marge d'une conférence de presse dont l\u2019objet était le SP2 dont vient de se doter l'Université de Sherbrooke.Le professeur Bandrauk est l\u2019un de la dizaine de chercheurs et de la quarantaine d'étudiants de Sherbrooke qui sont vraiment en mesure d'apprécier cette nouvelle acquisition.Le IBM SP2 est un superordina- teur.Il permet à l'Université de \\\\ a A pa Pe ata 7 .KASSUREZ-VOU CONSULTEZ NDS EXPERTS EN SOMMEIL » Sherbrooke d'occuper le premier rung parmi les universités canadiennes au chapitre des possesseurs d\u2019ordinateurs puissants et rapides.De plus, son Centre d'application en culeul parallèle reçoit le statut de centre d'excellence que lui confère IBM.«Indispensable» «Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche.À Sherbrooke.par exemple, nous faisons beaucoup de recherche sur la modélisation des matériaux.Ce genre de recherche nécessite un ordina- \u2018teur capable d'effectuer, comme le SP2, des milliards de calculs par seconde\u2026 L'ordinateur va aussi être utile pour les recherches sur les protéines du Centre de pharmacologie.Ainsi, par exemple, la modélisation de drogue pouvait nécessiter trois à quatre ans de calcul et trois ou quatre autres années de laboratoire.Maintenant.avec un tel ordinateur, on peut faire le travail en quelques mois», a expliqué M.Bandrauk.AA Na, 7 «> Chiro Plus = Matelas ne.e simple DUNE BONNE FORME: Conçu pour le calcul scientifique, ce nouvel ordinateur est cent fois plus rapide que le plus performant des ordinateurs que l\u2019université possédait jusque là.Un tel joyau vaut 2 millions $.Parce que Funiversité a conclu une entente avec IBM, en vertu de laquelle des recherches communes pourraient être réalisées, l'université a déboursé environ 1 million $ pour l'acquérir.Cette somme provient au deux tiers du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et au tiers de la Fondation de l'Université de Sherbrooke.Si Sherbrooke peut se vanter de posséder maintenant l'ordinateur le plus puissant parmi ceux des universités canadiennes, on est loin encore du superordinateur de l'Université Cornell.aux Etats-Unis, qui vaut quinze fois plus et qui est dix fois plus performant.Mince consolation pour les chercheurs sherbrookois, la puissance de l\u2019ordinateur de Cornell dépasse les besoins des chercheurs.dans la plupart des cas; pour les cas Des économies incroyables sur un vaste choix de matelas de qualité à partirde ui restent, Sherbrooke est à tenter e conclure une entente avec Cornell pour une utilisation périodique et au besoin de son ordinateur.Quoiqu'il en soit, conclu M.Bandrauk, on est encore bien plus loin de la puissance du plus grand ordinateur qui soit: le cerveau humain.Le cerveau compte des neurones par billion.Ce sont comme autant de processeurs.En comparaison, l'ordinateur de Cornell compte 500 processeurs.Celui de Sherbrooke, 16.Mais, dit la publicité d'IBM, ce sont huit processeurs dont la mémoire vive individuelle est de 64 Mo et huit autres de 128 Mo chacune, soit un total de 15 Go.Chaque processeur possede un espace-disque de 1 Gopuissance de crête est de 42 GFLOPS.C'est suffisant pour réaliser + milliards d'opérations mathématiques\u2026 par seconde.À titre de comparaison, un bon ordinateur personnel peut en réaliser environ 5 millions durant ce court laps de temps.DU 8 AU 18 JUIN QUALITÉ INNOVATION DESIGN Santé 199° SELECTION Céleste Matelas double 2993 Burnean & Bureau rue Galt Ouest, Sherbrooke, 569-9585 Céleste Matelas «Queen» 349° ae A8 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Éditorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Promovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Quelle langue?a bonne nouvelle: les cégépiens inscrits à l'Université de Sher- L brooke obtiennent le plus haut taux de réussite aux tests de français du ministère de l'Education.La mauvaise: ils sont seulement 60,7 pour cent.Ce qui signifie bien entendu que tout près de 40 pour cent ont échoué.Pourtant, on l'a dit, c'est mieux que dans toutes les autres universités de la province.Le taux de réussite est, par exemple, de 57,9 pour cent à l\u2019Université de Montréal, de 50,1 pour cent à l'Université du Québec à Montréal et il descend aussi bas que 40,8 pour cent à l'Université du Québec à Chicouey timi.Au total, moins de 54 pour cent des 17 000 finissants des cégeps ont réussi le test.La Conférence des recteurs et des principaux des universités s'interroge.Vu que le taux de réussite atteignait 64 pour cent le printemps dernier, on va méme mener une petite enquéte pour déceler de possibles erreurs d'évaluation.Bref, on cherche des explications.Peut-être en trouvera-t-on, qui sait?Quant au fond du problème, c'est autre chose.En effet, comment expliquer que des jeunes adultes qui ont franchi le niveau primaire, le niveau secondaire et le niveau collégial soient incapables d'écrire correctement en français?Ces étudiants ont accumulé en principe 13 années de scolarité, et pour la très forte majorité d\u2019entre eux, dans des institutions de langue française.Et s\u2019ils s'inscrivent à l'université, c'est qu'ils projettent de mener des carrières passablement exigeantes au plan intellectuel.Or, le travail intellectuel et la maîtrise d'un langage sont normalement indissociables.Alors, quoi?Alors, on pourrait supposer que l'informatique est devenu leur principale façon de communiquer, et qu'ils ressentent donc moins le besoin d'apprendre comment écrire et parler.Ils auraient en partie raison, évidemment, car aucune société n'échappe à l'évolution époustouflante des communications électroniques.Mais la fin des «langues» n'est pas encore arrivée.D'accord, le logiciel, un outil merveilleusement souple et efficace, sert de plus en plus à toutes sortes d\u2019usages.Sauf que la pictographie, ou toute autre forme de langage simplifié à l'extrême, demeure et risque de demeurer d'un emploi limité.Les messages complexes et nuancés nécessiteront toujours une langue riche et détaillée, peu importe le cadre technologique.Les gens qui convoitent une formation universitaire devront s\u2019y résoudre, même à l'aube de l'an 2000.À moins bien sûr que toute notre société se résigne à communiquer dans une autre langue que le français.Ni celle de l'informatique, ni même l'anglais tellement craint, mais un français transformé et métissé au goût du jour.Un français diminué parce que rabattu au niveau d'un patois devenu incompréhensible au reste de la francophonie internationale à laquelle on se dit pourtant si fier d'appartenir.Écoutez notre radio, notre télé, nos humoristes.Et nos joueurs de hockey qui font des millions $ souvent sans pouvoir trouver quelques mots pour s'exprimer correctement en public.Voyons les choses en face: la langue parlée au Québec, celle à laquelle les jeunes sont sans cesse exposés, n'a pas grand-chose à voir avec le français qu\u2019on veut leur rentrer dans la tête à l'école.Est-ce vraiment étonnant qu'ils échouent aux tests?CEQUILSONTDIT _ VF (AKAUEE Ÿ5 TRIBUNE LIBRE Contre les coupures à l\u2019aide juridique M.Paul Bégin ministre de la Justice # ACEF Estrie, organisme travaillant à la défense des droits des consommateurs depuis plus de 20 ans, est très préoccupée par la réforme de l\u2019aide juridique que vous avez entreprise.Mise à part l'augmentation des seuils d\u2019admissibilité pour les familles nous ne retrouvons pas dans le projet de loi 87, la réponse aux attentes de notre fédération, la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec, telles qu\u2019elles ont été formulées dans son mémoire déposé à la commission parlementaire de mars 94.Non seu- lement le seuil demeure-t-il inchangé pour les personnes seules, mais les coupures risquent de limiter de façon importante l\u2019accès à la justice.L'ACEF Estrie soucieuse de préserver l'accessibilité aux services juridiques et même de l\u2019accroître au niveau qu\u2019elle était en 1973, est inquiète des changements majeurs de la présente réforme.Nous craignons que l'aide juridique ne soit plus un moyen assurant aux personnes «défavorisées économiquement» le droit d\u2019être représentées mais un privilège accordé seulement à ceux qui, «financièrement admissibles», répondent à des nouveaux critères ui paraissent subjectifs et discrétionnaires.En passant par Johnville! mer la route qui mène à notre etit village, Johnville.Et nous, résidents de ce village, en sommes très fiers.Enfin, les gens de la ville connaissent notre petit village; plus besoin d\u2019éterniser les indications pour s\u2019y rendre.L es cyclistes ont semblé bien ai- beau Mais, pour que tout le monde soit bien informé, je me dois de vous apporter cette rectification.Johnville, qui est situé dans le canton d\u2019Eaton, n\u2019est plus depuis fort longtemps, un village anglophone.Autrefois, il s'y trouvait une église protestante mais depuis, la seule relique qui puisse nous rappeler ce temps, est le cimetière protestant.Depuis belle lurette, Johnville est un village où l\u2019on parle français et encore mieux, L'aide juridique procure les moyens financiers à la réalisation du droit fondamental qu\u2019a toute personne «de se faire représenter par un avocat ou den § être assisté devant y LL un tribunal» tel Paul Bégin, minis- ue le stipule l\u2019ar- re de la Justice ticle 34 de la Charte des droits et Itbertés.En faisant dépendre l\u2019aide juridique d'impératils budgétaires, c\u2019est le fondement même du système qui est remis en cause.Devons-nous comprendre que le droit des personnes à faible revenu à se faire repré- le Québécois.Au plaisir de vous revoir souvent sur notre belle route de campagne.Nous avons grandement apprécié votre passage.Nathalie Breton Johnville senter ou assister d'un avocat passera après la lutte au déficit?L\u2019abolition de couvertures en plusieurs matières nous semblent remettre en question l\u2019accessibilité à la justice.La coupure des services de médiations et de consultations juridiques gratuites laissera de plus en plus les personnes à faible revenu seules devant la complexité des lois et à la merci de l'intimidation de ceux qui ont les moyens d\u2019être assistés d'un avocat.Dans les tribunaux administratifs, ces personnes seront dépourvues des moyens adéquats pour se défendre.Les organismes comme le nôtre se retrouveront avec un surplus de demandes tout en ne recevant aucune ressource supplémentaire pour y faire face.Craignant les conséquences de cette réforme.nous demandons un moratoire sur ce projet de loi et la tenue d\u2019une commission parlementaire afin de permettre aux groupes concernés de se faire entendre.Nous croyons primordial que les services offerts par les bureaux d'aide juridique sur tout le territoire du Québec \u201c soit maintenus intégralement.Ghislaine Beaulieu Coordonnatrice ACEF Estrie Un problème de leadership au ministère de la Défense NDLR: Voici de larges extraits d\u2019un discours que Jean Charest a récemment prononcé devant le Régiment De Maisonneuve à Montréal.50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.Je sais que cet anniversaire a une profonde signification pour le Régiment de Maisonneuve, qui avait participé au débarquement de Normandie et pris part à la campagne de l'Europe du Nord-Ouest se battant en France, en Belgique et en Hollande jusqu'aux frontières de l\u2019Allemagne.Aujourd'hui, votre Régiment, plus ue centenaire, continue de servir le anada en participant aux opérations de maintien de la paix.Le 26 juin prochain, nous soulignerons un autre 50e anniversaire: celui de la signature de la Charte des Nations-Unies.Le Canada a joué un rôle important au sein des Nations- Unies.Nous croyons que la capacité de l'ONU de garantir efficacement la sécurité internationale est dans notre intérêt et dans celui de la communauté mondiale.C\u2019est pourquoi lc Canada devrait continuer d\u2019assurer un leadership dans le cadre des réformes de l'ONU.Une des contributions du Canada a été la création des missions de maintien de la paix, un sujet qui touche votre Régiment de très près.(.) J'aimerais vous parler du problème de lcadership au sein du ministère de la Défense.D'ailleurs, ce problème explique pourquoi le moral de nos troupes est revenu à son plus bas niveau d'avant 1984, Les premiers gestes posés par le ministre Collenette, depuis sa nomi- C ette année, nous soulignons le nation, démontrent une profonde méconnaissance des questions relatives à la Défense.La fermeture du Collège militaire royal de Saint-Jean a été une grave erreur.Il est d\u2019ailleurs ironique qu\u2019au moment où le règlement des conflits est plus complexe et exige une préparation spécialisée de nos officiers que le gouvernement ferme une université.L'annulation de l'achat d\u2019héli- copteres est une autre erreur.Les libéraux ont fait de la démagogie avec ce dossier.Les Sea Kings et les Labradors devront étre remplacés.Au moment ou la Défense doit faire plus avec moins, on devra payer pour les coûts d\u2019annulation pour les H-101 qui oscilleront entre 500 millions et un milliard de dollars, en plus des coûts pour l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Ainsi, on dépassera largement les 4,4 milliards de dollars sur 13 ans prévus pour l\u2019achat des EH-101.Pour ajouter l\u2019insulte à l\u2019injure, le Gouvernement va annoncer bientôt l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Un autre exemple de cette mauvaise gestion réside dans la décision du ministre de démanteler le Régiment aéroporté.Il est clair que les actes commis dans les vidéos ne sont as acceptables mais le problème est aucoup plus profond que deux ou trois vidéos diffusés à la télévision et la solution doit être plus intelligente que le simple démantèlement du régiment.Le commandement des Forces armées a dû se résigner à adopter une solution qu\u2019il refusait un an auparavant.Selon lui, la division du Régiment aéroporté en plusieurs unités dispersées au pays ne serait pas efficace.Pourtant, c\u2019est ce que le ministre et le gouvernement libéral ont imposé comme solution.La conclusion que nous tirons de ces événements, c\u2019est que les Libéfaux n\u2019ont pas de plan et ne semblent pas avoir compris que notre politique de défense doit être basée sur ducs principes.Malheureusementce problème est également présent dans la politique extérieure du gouvernement.La situation en Bosnie le démontre clairement.(.) Monsieur Ouellet a indiqué que les soldats canadiens, une fois que les otages auront été libérés, demeureront en Bosnie tant et aussi longtemps que le Conseil de sécurité jugera une présence nécessaire.Bien entendu, les partisans du suivisme ne s\u2019étonnent pas que le Conseil de sécurité se préoccupe peu de l'opinion du Canada.Pourquoi s'en soucie- rait-il, si nous n\u2019avons rien à lui proposer?(.) En toute franchise, alors que le gouvernement libéral choisissait de courber l\u2019échine, je refuse de croire que nos leaders militaires aient pu se résoudre à accepter que des attaques aériennes puissent être déclenchées, risquant du coup la vie des soldats canadiens, sans qu'ils en soient avertis au préalable pour prendre des mesures de précaution.Et le peu d'attention consacrée à cette question cruciale à la Chambre des communes témoigne de la faiblesse des partis d'opposition au Parlement.Je vous assure qu'aucun conseil des ministres dont j'ai fait partie - et aucun gouvernement dont J'assurerais la direction - n'accepterait ainsi de rester à l'écart, envoyant le message qu'on peut facilement ignorer le Canada, un message que les politiques et les gestes du gouver- Jean Charest nement libéral viennent constamment renforcer.Par exemple, il est regrettable que le Canada, compte tenu de l\u2019importance de sa contribution, ne soit pas membre du groupe cortact chargé des négociations politiques cruciales à la réussite des efforts entrepris pour régler le conflit.(.) Lorsque nous (l\u2019ex-gouverne- ment conservateur) avons dépéché des militaires canadiens en Croatie ct en Bosnie, nous avions mesuré les risques.Mais nous avons surtout suivi les conseils de nos experts militaires, Selon qui le risque était acceptable et pouvait être géré.Nous savions dès le début que la Bosnie n\u2019était pas une mission traditionnelle de maintien de la paix et que nous devions concentrer nos efforts sur l\u2019aide humanitaire dans le cadre de I'initiative de pacification.(.) Le Canada doit non seulement être à l\u2019avant-scène des efforts diplomatiques, mais il doit aussi donner l'exemple.Il est embarrassant pour la population canadienne d\u2019apprendre que des militaires canadiens sont obligés de s\u2019échanger leurs casques ct gilets pare-éclats lors des rotations de troupes.\u2019 Nous espérons que les Libéraux auront la décence d'oublier une autre promesse du Livre rouge et qu'ils admettront la nécessité que nos forces réduites doivent bénéficier de matériel adéquat, qu\u2019ils reconnai- tront que leurs projections de dépenses militaires sont irréalisables et, surtout, qu\u2019il faudra doter nos forces de casques et de gilets pare- éclats et d\u2019hélicoptères.(.) La tâche consiste maintenant à ersuader la Serbie qu\u2019il est dans son intérêt de reconnaître la Bosnie et à prouver à toutes les parties impliquées dans l\u2019ancienne Yougoslavie que seul un règlement négocié sera acceptable au monde civilisé.Je ne crois pas que l\u2019on puisse cesser de croire aux principes qui ont incité le Canada à participer à cette mission, ce n\u2019est pas une option, et surtout pas pour les gens qui habitent ces régions déchirées.: ceux qui prônent l'isolationis- me et qui prétendent que «ce n'est pas notre guerre», comme l\u2019opposition le fait, par exemple, ils doivent finir par se rendre compte que nous commençons à peine à saisir tout ce que ça implique de vivre dans un monde global, que la paix, l'ordre et le bon gouvernement sur la planète toute entière sont dans notre intérêt national.(.) Nous avons déployé des troupes en Bosnie pour contribuer à I'acheminement d'aide humanitaire et pour tenter, en faisant appel à la diplomatie, de positionner les combattants pour faciliter la réalisation d'une mission de maintien de la paix plus traditionnelle.Nous pouvons amplement justifier les coûts de notre véritable mission, soit d\u2019acheminer de l'aide humanitaire et de sauver la vie des innocents coincés dans une zone de guerre.S'il est désormais impossible de poursuivre cette mission humanitaire, ch bien, c\u2019est une raison de changer la mission, mais ce n\u2019est pas une raison d'abandonner les gens de la Bosnic-Herzégovine et ce n\u2019est certainement pas une raison d'abandonner l'idée qu'il faille équiper l'ONU de manière à régler de façon plus efficace les conflits.Je veux terminer en rappelant que nous n'avons pas été à la remorque de l'ONU en Croatie et en Bosnie.Nous avions saisi toute la gravité de la situation, tant pour ceux qui habitent cette région dévastée que pour l'ONU elle-même.Malheureusement, les raisons qui expliquent la participation du Canada ct la recherche de la paix dans les Balkans sont encore bien présentes.Ayant fait ce constat avec vous, cela m'amène à conclure en vous laissant deux questions que la population canadienne doit maintenant se poser: Qui, au Conseil des ministres, représente ct défend les hommes et les femmes des Forces armées canadiennes?Comment se fait-il que lé Canada, sur le plan international, soit devenu, en si peu de temps, un pays qu'on peut si facilement ignorer\u2019 ADMINISTRATION Tardif Joun-Guy Farah P et éditeur Vice-président Finances et odministration RÉDACTION Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Rédacteur on chef Directeur de l'information PUBLICITÉ Fre Fouquet Main LeClerc cr Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et adjoint ou directeur COMPTANIUTÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur EE Fe mOTE OU 0 RÉ NE 3 1CNW av SE | Le Tribume, Sheibrooke, mercredi 7 juin 1995 Galt Ouest: la Ville sensible au compromis [I Les plaignants se font entendre sur les inconvénients causés par les gros.camions Denis DUFRESNE Sherbrooke une solution de compromis pour réduire le nombre de poids lourds qui empruntent chaque jour la rue Galt Ouest, ce qui semble satisfaire pour le moment les résidants du secteur qui ont néanmoins remis une pétition de 229 noms au conseil municipal.«On a un règlement qui interdit les poids lourds qui n\u2019ont pas d\u2019affaires dans le quartier, le problème c'est la circulation locale», indique le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau.La situation est sérieuse puisque pas moins de.275 camions passent chaque jour rue Galt Ouest, indique un résidant de cette rue, Auguste Dubuc.À son avis, une bonne partie de ceux-ci se dirigent vers les entrepôts de la compagnie Belley, angle Roy et Cabana.| a Ville de Sherbrooke recherche «Le problème c'est le bruit, les vibrations, même la nuit, et la sécurité des enfants.Depuis cinq ans, le nombre de camions a quadruplé», dit-il, Quelle solution retenir?L'une des avenues proposées serait d'inciter les camionneurs qui rentrent dans le quartier ouest en provenance de l'autoroute 410 à emprunter le boulevard Université, la rue Galt Ouest, puis descendre la rue Jean-Paul II, traverser Denault et prendre Saint-Marc jusqu'à la rue Roy, une solution qui ne sourit guère au conseiller du district du mont Bellevue, Laurier Custeau.Le conseiller Rouleau signale toutefois que «cela ne réglerait pas le problème de sortie du quartier pour les camions».Parmi les autres solutions à l\u2019étude figurent la possibilité de demander au ministère des Transports d'interdire la circulation lourde dans la rue Galt Ouest, entre le boule- Un groupe d'étude || «venu apprendre» Julie BONNEAU Sherbrooke de la semaine un des quinze groupes d\u2019étude participant à la quatrième Conférence d'étude canadienne du gouverneur général.Cette année, la Conférence a pour thème «Salariat et patronat: redéfinir les relations de travail en vue d\u2019un Canada meilleur».Ce genre d\u2019exercice, qui se déroule tous les quatre ans, a pour but de favoriser les échanges entre les provinces.«Nous sommes ici pour apprendre, nous-visitons des entreprises d\u2019une province où nous n'avons jamais habité pour voir comment eux procèdent et cela dans différents secteurs d'activités.En retournant chez nous nous pourrons prendre les aspects positifs et les appliquer à nos milieux de travail pour améliorer la situation, l'efficacité et même réaliser des économies.En fait, c\u2019est une éducation», expliquait Johanne Hansen, chef d'équipe d\u2019un des groupes.En tout, cent onze entreprises, associations syndicales, groupes communautaires et organismes gouvernementaux du Québec accueilleront cette année la Conférence.Chaque groupe d\u2019étude est composé de 15 personnes provenant de différentes régions et de milieux très variés.«Dans notre groupe, nous avons des gens du gouvernement fédéral, du gouvernement provincial, de compagnies privées, d\u2019organismes sans but lucratif», soulignait Mme Hansen.Pour prendre part à la Conférence, chacun des participants a dû soumettre sa candidature, la faire approuver par son employeur et ensuite passer une série d\u2019entrevues.Parmi les 1500 demandes, 225 personnes, considérées comme les «leaders de demain», ont été sélectionnées.De celles-là, on retrouve une vingtaine de Québécois.La Conférence est entièrement S herbrooke accueillait au début | PERMACON Le MANUFACTURIER DE PRODUITS DE BETON \u2014 Gamme complète de pavés \u2014 Dalles de patio \u2014 Système de mur de soutènement \u2014 Keystone, Unitalus, Minialus \u2014 Briques de parement \u2014 Blocs réguliers et architecturaux \u2014 Produits d'aménagement urbain \u2014 Tuiles de toiture 564-1414 1080, rue Panneton Sherbrooke (Québec) J1K 2B4 Télécopieur: (819)564-1340 OUVERTURE SAMEDI 8h00a12h00 Du 6 mai au 26 août LYRE ETO GR ET 02125 commanditée par des entreprises et plus de 600 personnes travaillent bénévolement à sa réalisation.vard Université et les limites de la ville, ou encore de légiférer sur les heures de circulation lourde en milieu résidentiel, la mise en place de nouvelles signalisations le long de Galt ouest et l\u2019autoroute 410 et même la construction d'un pont au- dessus de la rivière Magog.à la hauteur de la rue Burlington.via le programme d'infrastructures Canada- Québec! «Ils semblent favorables à nos demandes, cela nous satisfait pour le moment», commente le citoyen Auguste Dubuc au sujet de la position du conseil municipal.TENTES Profitez < | de rabais.VENTE DE seulement \u2018le samedi LYRE ELEC RY AY) Ceci n'est pas un signe, cest un symptôme.Un homme sur quatre ayant plus de 50 ans risque de souffrir de symptômes urinaires attribuables à une augmentation du volume de la prostate; or, dans bien des cas, ces symptômes peuvent être soulagés.Vous pouvez obtenir gratuitement de l'information sur ce sujet en téléphonant au 1-800-364-1740 Un service cdAucatif' offert au public par le Conseil canadien sur les maladies de la prostate grâce à une subvention de Merck Frost Canada Inc.75038 CHRYSLER Hk PAR MOIS & Location, terme = de 30 mois, versement initial de 2127%.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.BCH LE Salas CHRYSLER DE VOTRE REGION.= * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $).immatniculation, assurances et taxes en sus.**Remise du fabricant incluse.Tant mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut Terme de 30 mois, avec versement initial ou échange équivalent Transport.immatriculation.assurances et taxes en sus.Sous réserve de l'approbation de Chrysler Crédit Canada Ltée.Un dépôt de sécurité équivatent à un versement sera exigé.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage 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dynamiteur de Rock Forest apprend I'abc de son métier aux Vietnamiens Chez nous / B1 Drummondville Deux entreprises décrochent des contrats de 30 millions $ au Mexique Acquisition / A7 Un superordinateur au service de l'Université PE Agroalimentaire / B8 Pa NN + 40 000 pondeuses «en service» à la ferme Rock Bédard, de St-Elie d'Orford | Météo / a2 (158e jour de l'année) Nuageux maximum 26 Soleil Lever: 4h59 coucher: 20h32 Demain: Nuageux maximum 21 Les camionneurs refusent de bouger Dés lo premigre séance de négociations, le conflit qui paralyse la livraison de bois chez Domtar entre dans une impasse Michel MORIN Sherbrooke séance de négociations avec le Syndicat des producteurs de bois de I'Estrie (SPBE), les transporteurs de bois qui bloquent 'approvisionnement à l\u2019entrée de l\u2019usine Domtar, à Windsor, réaffirment leur volonté de rester là où ils sont tant et aussi longtemps que le conflit ne sera pas réglé.Tel est le sens de la réponse fournie hier par Mario Rouleau, président de l'Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie aux dirigeants du SPBE qui exigeaient un D evant l\u2019échec de la première retour au travail dès ce matin pour espérer une reprise des négociations vendredi.Au cours de cette première rencontre entre les parties, tenue hier à Sherbrooke.les transporteurs ont exposé leur première revendication au niveau de la hausse de leurs revenus.Îls exigent une hausse de 15 \u201cec pour l\u2019année 1995, rétroactive au premier janvier dernier.Cette demande constitue un plancher de négociation.En contrepartie.le SPBE s'est dit prêt à offrir 8 \u201c à compter du premier juillet prochain et ce.pour une période de 18 mois.Au point où vont les choses, il semble qu\u2019un règlement ne pourra être négocié avant encore quelques jours.sinon quelques semaines.Après quatre heures de discussions, les représentants des deux parties ont mis un terme à la rencontre, fixant une prochaine réunion à vendredi.Mais à la condition que tous les transporteurs aient repris le travail d'ici là.Cette demande, on le sait maintenant, a été reje- téc par les transporteurs de bois stationnés depuis lundi aux abords des terrains de la société Domtar.Marius Blais.président du SPBE, a expliqué hier que cette demande de retour au travail visait à faciliter la poursuite des négociations.Mais si les transporteurs de bois préfèrent rester en face de l\u2019usine Domtar, le syndicat ne s'en formalisera pas outre mesure.«Nous nous sommes entendus sur certains points mineurs.Mais au niveau des revenus à donner aux transporteurs de bois, il y a encore passablement de chemin à faire, précise Marius Blais.Les représentants de l'Association n'avaient pas de mandat pour aller plus loin.Ils vont retourner devant leurs membres.On va voir ce qui va se passer.» De son côté.Mario Rouleauprésident de l'Association des transporteurs de bois de l'Estrie, a quali- tié de ridicule l\u2019offre du syndicat.«Nous, on demandait 15 \u201c« pour l'année 1995.Comme nous n'avons pas eu d'augmentation de revenus depuis cinq ans.ça faisait l'équivalent de 3 \u201cr par année.C'est pas trop.Mais le syndicat nous offre 4 \u201ce pour 1995, ce qui ne fait même pas 1 \u2018« par année pour les années antérieures.Ça manque de sérieux.» Si aucune entente n'est possible d'ici deux semaines, les deux parties devront avoir recours à la conciliation et à l'arbitrage devant la Régie des marchés agricoles.Une date d'audience a même été fixée, soit le 20 juin.Une injonction?(A6) Le comité sénatorial dépose son rapport euthanasie doit rester un acte criminel Ottawa (PC) Huguette YOUNG donne lieu «à des abus, surtout envers les membres les plus vulnérables» de la société, un comité sénatorial s'est prononcé majoritairement contre la modification du Code pénal en ce sens.Selon le sénateur conservateur Gérald Beaudoincinq sénateurs sur sept recommandent que l\u2019euthanasie demeure une infraction criminelle, mais proposent toutefois l'imposition d\u2019une peine moins sévère lorsque ce geste est motivé par la compassion ou la pitié.«Ca n\u2019a aucun sens de donner la même sentence que l\u2019on donnerait pour un crime crapuleux», a indiqué M.Beaudoin hier au cours d\u2019une conférence de presse.Ainsi, le comité propose de créer une troisième catégorie de meurtre, «le meurtre au troisième degré» ou «une infraction distincte d\u2019homicide par compassion».Ces infractions entraîneraient des peines moins sévères que le meurtre ou l\u2019homicide involontaire.A l\u2019heure actuelle.les cas d\u2019euthanasie non volontaire (les actes pratiqués sans qu\u2019on connaisse les voeux du patient) entraînent des poursuites pour meurtre au premier degré dont la peine est l\u2019emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Puisque l'euthanasie volontaire «suppose l'intervention d\u2019un tiers» par rapport à l\u2019aide au suicide où «la personne qui meurt est le principal agent de sa mort, les sénateurs opposés à la légalisation de l'euthanasie formulent «une objection supplémentaire».Les sénateurs Gérald Beaudoin, Thérèse Lavoie- Roux, Mabel Deware, Eymar Corbin et Wilbert Keon font partie de ce groupe.«Ces membres estiment qu\u2019on ne pourra jamais établir des mesures de sauvegarde permettant de s'assurer du consentement libre et volontaire du patient.écri- vent-ils.Or, de telles mesures sont essentielles pour prévenir les abus et empêcher une dérive vers l\u2019euthanasie non volontaire.» Le comité de sept sénateurs s'est également prononcé par quatre voix contre trois contre la légalisation de l\u2019aide au suicide.Le rapport du Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et l\u2019aide au suicide souligne que le taux de suicide est déjà inacceptable.particulièrement chez les jeunes autochtones.«La décriminalisation aurait pour effet de banaliser la mort et de présenter celle-ci comme une solution aux problèmes», constate-on d'emblée.Sur un point, les sept sénateurs s'entendent.Le comité recommande de ne pas toucher aux dispositions du Code pénal qui interdisent aux gens de conseiller le suicide.P our éviter que la légalisation de l\u2019euthanasie ne L'Association étudiante du Cégep gère mal | UN «BUREAU D\u2019EMPLOI».DANS LA RUE HS SHY au) om STR Jacinthe Dubois et Patrick Chabot ont mis leur audace au travail, hier, à l\u2018angle des rues King et Belvédère.«On a besoin de travailler» | Julie BONNEAU Sherbrooke ous les moyens sont bons pour se trouver un emploi.C\u2019est du moins ce que pensent Jacinthe Dubois et Patrick Chabot, deux étudiants de 21 ans qui font du «piquetage» aux coins des rues King et Belvédère, entre 7 h et 10 h le matin, dans l'espoir de se dénicher un boulot pour la saison estivale.Leur message est fort simple.La pancarte qu'ils pointaient aux yeux des automobilistes disait: «Je suis étudiant.je veux travailler, un emploi S.V.P.» Jacinthe et Patrick sont à la recherche d'emplois depuis environ un mois et sont prêts à faire à peu près n'importe quoi.«Nous sommes allés au Centre d\u2019em- loi tous les jours mais il n\u2019y avait rien.Nous avons vraiment besoin de travailler et c'est un moyen comme un autre de chercher.De cette façon, on croise beaucoup de gens et ça a l\u2019avantage de démontrer aux employeurs que nous sommes débrouillards, imaginatifs, disponibles, que nous ne sommes pas génés et surtout que nous voulons vraiment travailler», explique le jeune étudiant en génie électrique au cégep de Sherbrooke.«Les gens nous encouragent, on entendait crier \u201cc\u2019est une bonne idée, lâchez pas! Vous allez vous en trouver un emploi\u201d\u2019, et c\u2019est ce qui m\u2019a mis en confiance | ce matin», raconte Jacinthe Dubois, qui | étudie en secrétariat et qui avoue avoir | remis en doute son idée avant de finalement s\u2019aventurer sur la rue ce matin.Ces deux jeunes étudiants, qui débordent d'énergie et d'enthousiasme, sont même prêts à continuer à travailler à | temps partiel pendant leurs études.«Tous | les deux nous avons besoin de travaillet 4.pour pouvoir poursuivre nos études, on travaille pour survivre», déclare Jacinthe en souriant.Ils ont déjà reçu quelques offres, mais ] rien n'est confirmé.C\u2019est pourquoi ils ont la ferme intention de demeurer à leur poste jusqu'à ce qu'ils se soient trouvé en emploi.[] Aucun bilan financier fourni en 92 et 93 - «C'est le bordel dans leurs finances», affirme un ex-trésorier mis à la porte brooke en 1993 parce uc.à son bordel dans leurs finances qu\u2019ils vérifications comptable, a néan- eu de sorties de fonds exagérées.Teléphoto, Claude Poulin \u2018$ Bruno LAROSE Collaboration spéciale concernant fonds à l'Association étudiante du Collège de Sherbrooke.qui n\u2019a as été en mesure de fournir de bi- an financier en 1992 et 1993.Un cex-étudiant du cégep, qui a occupé pendant quatre mois le poste de trésorier de l'association, exhorte même Québec à y mettre de l'ordre.Serge Bastien dit avoir été expulsé du Conseil exécutif de l'Association étudiante du Collège de Sher- D \u20ac sérieuses questions se posent la gestion des avis, il exigeait trop de précisions sur les dépenses.«J'ai été mis dehors parce qu\u2019il voulait un trésorier qui signe les chèques et qui ferme sa gueule».dit-il.Au cours de son bref mandat, M.Bastien dit avoir été témoin de magouille et d'abus de pouvoir au sein de la direction du mouvement étudiant.M affirme qu'il y a eu des cas de favoritisme évident de la part d'une permanente, non élue.lI a aussi conservé des relevés bancaires montrant des sorties de fonds importantes effectuées l'été.en l\u2019absence des étudiants, sans autorisation du conseil exécutif.Pire, dit-il.«c'est tellement le FAITES VÉRIFIER VOTRE VÉHICULE PAR LES EXPERTS am DE CANADIAN TIRE can ici ad n'ont mêmes pas été capables de produire de bilan financier ni en 1992 ni en 1993».Vérification faite à l'étude comptable de l'AECS, Gagnon.Guérin, Crook ct associés, à Sherbrooke, Michel Guérin a confirmé l'incapacité de son client à présenter un bilan financier durant deux années de suite.Selon lui.l'AECS a invoqué des déménagements fré- ucnts et des problèmes \u2018informatique pour justifier l'affaire.M.Guérin ajoute même que la tenue des livres comptables n'est pas très stricte à l'AECS mais qu\u2019un avis de lecteur, la moins exhaustive des moins été présenté en mai 1994 et qu\u2019un bilan financier pour la présente année devrait être déposée en ce mois-ci.Un autre représentant de l\u2019étude comptable a confié que «l'AËCS n'a pas l\u2019air de prendre ses finances au sérieux».L'association gère un budget annuel de près de 100 000$.À l'AECS, l'actuel trésorier d'office, Paul Farand, rejette les accusations tout en reconnaissant du même coup que deux permanents de l'association ont dû démissionner dans le passé parce qu'ils étaient incapables de rendre des comptes.«Oui.le personnel en place à l\u2019époque a mal géré mais il n\u2019y a pas 4 SHERBROOKE \u201c41850, rue King Ouest | 566-1161 FLEURIMONT 1645, rue King Est 566-5993 Les étudiants sont aussi a blamer.Pendant deux ans, il n\u2019y a pas eu un foutu étudiant pour exiger à voir un bilan financier de l'association.On a l'information en main et les étudiants peuvent l'obtenir», réplique Paul Farand.«C'est plus facile de trouver des poux partout que de se concentrer sur l'amélioration de la situation.On a travaillé durant six mois cette année à l'élaboration d\u2019une nouvelle charte et à des contrats de travail pour les postes rémunérés de façon Cégep (suite en A2) e Autre texte en D6 _ F A2 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 prêt à tout, À LIRE CETTE SEMAINE «Ton ptit change» ARTS ET SPECTACLES L'imitateur Marc Dupré: surtout au succes INFO-JEUNES Les travailleurs de rue rendent bien Mécanicien/ne chariot élévateur Code prof: 7334 # 2974532 Lieu: région de Sherbrooke Salaire: 16 à 20 $/heure, permanent plein temps 40 heures/semaine jour et soir Exigences: expérience dans la réparation de chariot élévateur, bonnes connaissances techniques, aptitudes a communiquer, disponible jour et soir Fonctions: réparation chez les clients de la région de Sherbrooke de chariot élévateur (Hyster), camion fourni par la compagnie.Opérateur presse Code prof: 7381 # 2975182 Lieu: Bromptonville Salaire: 8.81 $/heure + prime soir et nuit, permanent plein temps, 40 heures/semaine Exigences: disponible jour, soir ou nuit, secondaire V ou diplôme professionnel obligatoire, 1 ans expérience dans le domaine des presses, disponible pour effectuer temps supplémentaire Fonctions: opérer des presses (manuelles ou automatiques), faire vérification de pièces à l\u2019aide d\u2019instruments de mesure.Cuisinier terrasse extérieure Code prof: 6242 # 2975598 Lieu: Fleurimont Salaire: 8 $/heure pour l'été, possibilité permanent ensuite, 30 à 40 heures/semaine Exigences: personne avec un minimum d'un an expérience, rapide et organisée, très disponible et motivée, possibilité de permanence par la suite dans l'auberge Fonctions: travail à l\u2019extérieur sur la terrasse, préparer et faire cuisine, menus terrasse, personne à l\u2019aise avec grillades, beaucoup de groupes.Dessinateur/trice (DAO) Code prof: 2253 # 2975554 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, temporaire, 10 semaines, plein temps Exigences: art.25 être prestataire assurance-chômage, DEC génie civil et architecture, expérience logiciels DAO (Autocad), version 12, souci du détail, minutie, sens de précision Fonctions: exécuter à l\u2019aide de logiciels plans de sites de compétition et lettrage nécessaire aux plans et aux travaux graphiques, recueillir et compiler données.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.EMPLOI ETUDIANT Voici les offres d'emploi du Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants Solliciteur/trice téléphonique:Sherbrooke, niveau collégial ou universitaire, bonne locution, bilingue un atout, sondage téléphonique et offre d'escompte gratuite.Technicien/ne de laboratoire: Marbleton, temps plein, études en sciences pures ou technique de laboratoire, connaissances en chimie, collégiale de préférence._ Moniteur/trice de natation: St- Elie d'Orford, horaire souple, 15 $/heure, expérience, compétent/e.Animateur/trice: Waterville, temps plein, formation en éducation spécialisée ou adaptation scolaire.Agent/e de marketing: Sherbrooke, formation en marketing, travail social ou communication, bonne rédaction, aider les bénévoles.Si vous désirez de plus amples informations, veuillez contacter votre Centre d\u2019emploi pour étudiants au 566-1044.VOICI LES NUMÉROS DU JOUR 1 800 567-6955 rg Ty RLY ler MARATHON (carte compléte) CARTE POURPRE 0-70, B-2 Serge Noël a clamé son innocence devant le détecteur de mensonge Sherbrooke Jacques LEMOINE n polygraphiste de la SQ a rapporté que Serge Noël lui avait admis être allé dans la cave chez son frère Camille pendant que le petit Éric Arpin était là mais que lui n'avait rien fait.Le lieutenant Jacques Landry témoignait hier au procès de Serge Noël, inculpé du meurtre au premier degré de l'enfant de neuf ans ndant la soirée du 16 décembre, à agog.erge Noël lui à raconté que Camille voulait poigner le petit gars, qui pleurait, l'avait tapoché et avait sorti une corde qu'il lui avait mise autour du cou.Camille l\u2019avait sorti plus tard, mais Serge est resté là jusqu'à son retour, selon le témoin.L\u2019accusé a répondu à une question du technicien qu'il ne l'avait pas tué, que ce n\u2019était pas de sa faute et que Camille lui faisait peur.M.Landry a dit que Serge avait finalement ajouté qu'il n'est pas allé dans la cave, que c'est toutes des menteries qu'il avait dites et lui a demandé de le faire passer à la machine parce qu\u2019il ne l\u2019avait pas tué.I! a alors décidé de ne pas soumettre le suspect à l'examen du polygraphe cette journée du 20 décembre.Serge avait demandé à plusieurs reprises à l'enquêteur Denis Lamontagne de la police Memphremagog plus tôt de le passer «à la machine à mensonges» pour démontrer que ce n\u2019était pas lui, qu'il n\u2019était pas coupable et que son frère voulait l'embarquer là-dedans.Cela ressort de l\u2019audience d\u2019hier au procès de Serge Noël, 43 ans, qui vient d'entrer dans sa quatrième semaine devant le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure et un jury mixte de 11 personnes.Aucune réaction La preuve du procureur Charles Crépeau tire maintenant à sa fin après l'audition de 43 témoins.Serge Noël subit son procès seul, mais Camille se trouve en attente de procédures sur une accusation de meurtre.Défendu par Me André Côté, l'inculpé continue à écouter la preuve sans manifester de réactions.Le It Landry a relaté que antérieurement aux propos rapportés plus haut Serge avait mentionné qu'il était resté sur le bord de la cave, qu'il faisait noir et qu'il n'avait rien vu.En réponse à une question, l\u2019accusé a dit quelque chose comme oui, oui, si je te dis, je vais aller en prison, pi j'irai pas.Serge a mentionné aussi avoir senti quelqu'un dans la cave, qu'il n'y était pas entré, qu'il n'avait pas vu le jeune, qu'il avait peur du sang et n\u2019est pas capable de tuer personne.Contre-interrogé par Me Côté, le polygraphiste a expliqué avoir rédigé ses notes entre minuit et quatre heures après avoir remis l'inculpé à M.Lamontagne.M.Lamontagne avait déposé pour sa part qu'il s\u2019était présenté avec son collègue Yvan Bélanger chez Serge en matinée du 20 décembre pour enquêter sur une allégation de Camille à l\u2019effet que ce dernier avait passé la soirée du 16 décembre chez lui.Les enquêteurs ont appris que Camille était allé frapper chez Serge vers 3 h et qu'il l\u2019avait laissé entrer pour lui permettre de se coucher à terre.L'accusé a aussi raconté qu'il s'était rendu chez Camille vers 21h30 pour aller chercher une sciotte pour couper une planche et que ce dernier était allé la chercher pour lui dans la cave.M.Lamontagne a entendu à 13h10 Camille, se trouvant aussi au poste de police, lui dire que c\u2019est vrai qu\u2019il l'avait fait mais qu'il n\u2019était pas seul là-dedans.Il a informé à 14 h Serge qu'il était en état d'arrestation pour meurtre à la suite d'une information de l'agent Michel Fauchon à l\u2019effet que Camille lui avait fait part que la Cégep (suite de la Une) à éviter d'autres abus.Et une com- mis-comptable s'occupe de la paperasse de comptabilité depuis le mois de juin de l'an passé.» À la Fédération étudiante universitaire du Québec, qui gère un budget annuel de 300 000 $, le président François Rebello se dit surpris du comportement de l'AECS.«Ce sont des cas isolés comme ceux-là qui discréditent l\u2019ensemble du mouvement étudiant».dit-il.Selon lui.les associations étudiantes sont en général mieux gérées qu'avant, à cause de la rareté des ressources.«Si on n'avait pas été là, le gouvernement libéral provincial aurait augmenté de 51 pour cent les frais de scolarité.C'est aussi la grande mobilisation étudiante qui à contribué à faire reculer le gouvernement fédéral avec la réforme Axworthy».commente François Rebello.Le montant de la cotisation au Collège de Sherbrooke étant de 16,50 $ par étudiant.l'AECS recueille 99 000 $ auprès des 6000 étudiants inscrits.Ces fonds sont perçus par l'administration du collège qui les remet à l'association RÉSULTATS loto-québec 95-06-06 125 6 8 1319 25 28 38 45 47 49 50 53 55 56 61 62 64 Prochain tirage: 95-06-07 i TV A, le réseau des tirages I Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité CORRECTION _ étudiante.Interrogé sur les problèmes de gestion passées de l'AECS, le directeur des affaires étudiantes du Collège de Sherbrooke.Claude Castonguay, affirme qu'il s\u2019est entendu avec l'association sur le dépôt d\u2019états financiers à compter de cette année afin d'obtenir certaines assurances avant de verser les fonds.deuxième personne était Serge.C'est par la suite que le prévenu a demandé à plusieurs reprises de le soumettre au test du polygraphe.Patrick Huard brise la glace brillamment C'est devant une salle comble et enjouée, réunie au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, que l\u2019humoriste Patrick Huard a brisé la glace hier soir.Il présentait le premier d\u2019une série de cinq spectacles hauts en couleurs qui prennent l\u2019affiche tous les soirs de lu semaine jusqu'à samedi à la saile Maurice-0'Bready.Téléptoto por Claude Croisetiere «Pour passer là, il faut payer» Une adolescente de 13 ans accusée d'avoir tenu un «poste de péage» aux abords d'une piste cyclable et d'avoir brutalisé une passante récalcitrante Sherbrooke (PSJ) a hier au Relais St-François.une adolescente, âgée de 13 ans, de Rock Forest, a comparu devant un juge de la Cour du Québec.Chambre de la Jeunesse, hier, a cause d'une affaire de tentative de vol qualifié, de voies de fait et de menaces de causer des voies de fait.Cette affaire démontre encore unc fois que la violence cst présente dans bien des milieux, que le milieu des jeunes n'y échappe pas, mais surtout que les autorités concernées aussi bien que les jeunes témoins de ces incidents malheurcux ne la tole- rent plus.L'incident dont il est question est survenu vers 12h30, lundi, le long de la piste cyclable située à l\u2019arrière de la polyvalente Saint-Fran- çois, dans le quartier Est de Sherbrooke.Quatre adolescents, trois filles ct un gars.âgés de 12 et de 13 ans, se A près avoir passé la nuit de lundi En marge de notre texte de jeudi dernier traitant du programme de prévention et de «postvention» du suicide dans sept écoles secondaires de la région, des précisions s'imposent.Notons d'abord que Marcel Robidas est directeur à Le Ber, et non à l\u2019école St-François, et que c'est de Le Ber qu'il devait justement être largement question dans le reportage.Par ailleurs, la légende accompagnant la photo n'identifiait pas Louise Lévesque, directrice de la Fondation JEVI.Rappelons que le projet est issu de la collaboration entre le Carrefour intervention suicide, la Fondation JEVI et le CLSC SOC, où Maurice Campagna agit comme responsable de ce dossier.promènent sur cette piste cyclable.Arrivés dans le tunnel passant sous la voie ferroviaire, la suspecte s'y trouve déjà avec quelqu'un d'autre.«Pour passer là, il faut payer» a lancé l'adolescente.Comme aucun membre du quatuor n'avait d'argent en sa possession, trois d'entre eux ont pu passer mais la victime, âgée de 12 ans, à été retenue dans le tunnel.La suspecte.qui fréquente la même école, l'aurait tenue appuyée contre une des parois du tunnel.Après s'être assurée que la victime n'avait pas d'argent dans ses poches, elle lui à réclamé sa montre-bracelet.Après s'être démenée, la victime a finalement réussi à s'échapper.L'agression a été portée à l\u2019attention d'une personne en autorité à l'école.On le sait pour en avoir déjà parlé abondamment, dans plusieurs milieux scolaires, on ne tolère aucun mouvement de violence.Les policiers sont déjà sensibilisés à ce pro- Jet de tolérance zéro tout comme le personnel de l'appareil judiciaire.Les policiers municipaux de Sherbrooke sont donc intervenus.La suspect a été appréhendée le jour de l'incident, vers ISh15 et détenue.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) inc.(division La Tribune) Livraison à domicile: -\u2014 Comelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.payée par le camelot \u2026.Nl toxe de vente du Quebec .\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026 4 Coût o l\u2019abonné.53.95 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 NUAGEUX Prévisions à long terme pour Sherbrooke ee Fegeerremnent (rade CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE GOLF » BBQ » JARDINAGE * VOYAGE e 463-6675 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS SI7.85, VQ $17.74 = $290.99 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VQ $9.74 = $159.54 3 mois $ 80.00, TPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VQ § 348 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Jun $310.00, TPS $21.70, TVO $21.56 = 5353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $1287 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, VQ § 7.65 = 5125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 385, VQ S 383 = § 6268 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 5700.00, 6 MOIS S410 00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune Z e 5 | : i n quiet de 2 Agro-alimentaire: B-8 Éditorial: A-8 | a m ete 0 ?5 Arts of spectacles: C-6 Habitation: C5 - | | Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 : .Carr.er professions: D-7 Messierenliberté: B-3 : : Chez nous: B-1 Petites annonces: C-8 D-3 2 Bel Environnement conade < Décès: D-5 Sports: C-1 8 La météo à la source g Économie: D-1 » CAMPING © MÉTÉO-MONDE © FESTIVAL « = er Actualité a Ul ein Les Fondations des hépitaux seront aussi fusionnées _ Sherbrooke (MR) - Les Fondations du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Hôtel-Dieu et de St-Vincent-de-Paul seront fusionnées au cours des deux premiers mois suivant la fusion des trois hôpitaux eux-mêmes en fin de juin.Le président de la Fondation du Centre hospitalier St-Vincent-de- Paul, M.René Rodrigue, explique qu\u2019un comité conjoint réunissant des membres des conseils d'administration des trois Fondations a été formé en prévision de la fusion et que ce comité s\u2019est réuni deux fois jusqu'\u2019ici.«Le but est d\u2019en arriver à court terme à regrouper les trois Fondations en une même entité juridique.» A l'exception de questions techniques dont il faut tenir compte, selon M.Rodrigue, le comité conjoint ne rencontre pas de difficultés dans son cheminement vers cette fusion.Oncle Léon crie au secours Léon Paquette, de l\u2019organisme de bienfaisance «Mon oncle Léon», demande à la Ville de Sherbrooke de lui fournir un local pour donner des aliments et des vêtements aux personnes démunies.«Dans le moment, je le fais chez moi, rue Frontenac, les gens viennent a toute heure du jour et je commence a avoir mon voyage».a indiqué M.Paquette aux membres du conseil municipal.Idéalement, M.Paquette souhaiterait disposer d\u2019un logement au-dessus de ce local, pour lequel il est disposé à payer un loyer, ce qui lui permettrait de mener ses activités tout en préservant sa vie privée.Le maire Jean Perrault a fait part de son intention de trouver une solution.Demande refusée Le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke a refusé une aide de 5000 $ au festival l'International du cinéma de Sherbrooke, une décision que conteste le conseiller responsable de la culture, Laurier Custeau.«On privilégie le centre-ville comme axe de développement culturel, on a une demande d\u2019assistance financiére et on dit non.Or, en dehors de Montréal c\u2019est le seul festival du genre», a- t-il fait remarquer.Son collègue Serge Paquin a toutefois indiqué que le comité de développement du centre-ville accordera une aide de 4000 $ conditionnelle à un soutien financier de la Société de développement culturel, qui étudie le dossier.La Ville louera des tableaux La Ville de Sherbrooke entend désormais privilégier la location d'oeuvres d'art, au lieu de l\u2019achat, en raison des coûts reliés à l'acquisition et au développement d'une collection (restauration, entreposage et conservation).: Cette mesure, une recommandation du comité culturel, fera en sorte que le budget d'acquisition - 6250 § en 1995 - sera utilisé pour le service Réserv'art du Musée des Beaux-arts de Sherbrooke, ce qui permettra de continuer à soutenir les artistes locaux et de rendre leurs oeuvres accessibles au public, a fait valoir le conseiller Laurier Custeau.Pas de trottoir avant 4 ans Le conseil municipal a arrêté une série de mesures pour assurer la sécurité des écoliers dans le secteur des rues Des Sables, Simard et Ontario, dont la mise en place de panneaux d'arrêt à toutes les approches et une traverse pour piétons à l'angle des rues Des Sables et Simard.La construction d\u2019un trottoir sur le côté sud de Des Sables, au coût de 57 000 $, ne pourra toutefois se faire avant quatre ans, en vertu de la liste de priorités de la Ville.Le conseiller du district Saint-Al- phonse, Camille Fortier, a donc demandé qu'un brigadier scolaire soit assigné à cet endroit pour protéger les enfants, rappelant qu'un garçonnet a été heurté mortellement la semaine dernière par une voiture à l'angle des rues Prospect et Jacques-Cartier.D'autre part, le conseil municipal vient de proclamer la campagne de Sécurité routière dont le thème est cette année «À Sherbrooke on donne priorité aux piétons».motomarines Depuis quelques années, le retour de la belle saison s'accompagne du vrombissement des motomarines, un phénomène qui ne fait pas le bonheur des citoyens de la rue Esplanade, à Sherbrooke.Le conseiller du district du Vieux- Nord, Alain Leclerc, a d'ailleurs déposé en début de semaine une lettre des résidants des condominiums Place de I'Esplanade qui s'opposent à la présence de ces engins bruyants sur le lac des Nations.«Cela rejoint le demande des autres citoyens de la rue Esplanade pour l'interdiction des motomarines», a souligné M.Leclerc.Denis DUFRESNE Sherbrooke te», ajoute-t-il.e Conseil régional de l\u2019environnement (CRE) de l\u2019Estrie juge rétrograde la décision de la Ville de Sherbrooke de diminuer les tarifs pour les gros utilisateurs du lieu d'enfouissement sanitaire, une mesure destinée à augmenter les revenus municipaux et à mieux concurrencer les autres sites.«Ce n\u2019est pas acceptable et cela va à l'encontre de ce qui constitue la base de la Le fait d\u2019abaisser le prix incitera a enfouir davantage, ce qui va aussi a l\u2019encontre du projet de centre de tri», fait valoir le président du gestion intégrée des déchets.CRE, Michel Ledoux.«En ce ui me concerne c\u2019est une mesure rétrograde, d\u2019ailleurs c\u2019est une des plaintes que l\u2019on fait: si on rend les lieux d\u2019enfouissement trop attractifs il y aura une pression vers l'importation de déchets, bien aucune autre façon de disposer des déchets, d\u2019où les efforts de Sherbrooke pour implanter la collecte sélecti ve et le recyclage.Le conseil municipal à approuvé en début de semaine un tarif régressif pour les entreprises qui acheminent plus de 20 000 tonnes par année au lieu d\u2019enfouis- nes par année, à 20 $ la tonne Le projet 9-1-1 est enclenché La Ville octroie son premier contrat pour une somme de 350 000$ à la cie CML Steve BERGERON Sherbrooke franchi une autre étape hier.La Ville a octroyé un premier contrat à la compagnie CML, qui offre ses services pour une somme avoisinant les 350 000 $, et ainsi amorcer Pinstallation du système.«Ce contrat est dans l\u2019ordre de grandeur de nos prévisions.Le processus est maintenant enclenché», a émis le maire de Sherbrooke Jean Perrault.Les coûts de l\u2019installation du 9-1- 1 ont été évalués à 660 000 $.«Le contrat octroyé ne couvre qu'une partie des opérations prévues dans le budget du 9-1-1.D'autres soumissions seront accordées pour les autres phases.» La compagnie CML a a son actif la prise en main de plusieurs syste- mes semblables aux Etats-Unis, ainsi qu\u2019en Outaouais et à Sainte-Foy.Elle a\u2019été la seule à soumissionner l\u2019offre de la Ville.Lundi, le conseil municipal a décidé que le 9-1-1 serait installé en même temps que le système ATSR (applications technologiques en sécurité routière), avec en sus la modernisation des équipements de la Ville.Une première tranche de 2 millions $ a été octroyée, sur les 3,- 9 millions $ prévus pour les trois composantes du projet.L e projet du 9-1-1 a Sherbrooke a Essentiel a la rentabilité Lors de la séance de lundi, les conseillers Jacques Jubinville et Bernard Tanguay ont émis une certaine réticence face aux nouveaux déboursés entrainés par le projet.«Cette modernisation et cette reconfiguration du système sont essentielles pour un 9-1-1 efficace et rentable.Par exemple, il a toujours été clair que le 9-1-1 ne pourrait être efficace sans l\u2019achat d'ordinateurs véhiculaires (prévus dans le système ATSR).» Les ordinateurs véhiculaires sont des terminaux dont seront munis les auto-patrouilles de la Sûreté munici- pale.Ils permettront notamment aux policiers d'avoir accès, sur les lieux même de l'infraction, au Code de la route, aux dossiers civils et criminels, et ce, sans passer par le quartier général de la SM, comme c\u2019est le cas en ce moment.Les contraventions seront imprimées automatiquement et envoyées direc- Jean Perrault tement au quartier général et à la Cour municipale.Les problèmes de communication radio seront aussi résolus.Selon le maire, c\u2019est la rentabilité même du service qui serait en péril si une telle modernisation .parallèle n\u2019était pas effectuée.Dans le budget actuel, on prévoit des recettes de près de 500 000$ par an, jusqu\u2019en 2005.«C\u2019est en bonifiant que cela va rapporter.» Le maire Perrault affirme que les chiffres avancés antérieurement, selon lesquels l'installation du 9-1-1 ne nécessiterait que 250 000$ de dépenses, n\u2019étaient que des hypothèses.Des moyens et du sérieux De son côté, le président du Comité Info 9-1-1, Luc Baillargeon, qui a pris connaissance hier du document présentant le projet, s\u2019est montré très satisfait: «C\u2019est une garantie de moyens pour l\u2019avenir, et donc de sérieux de la part de la Ville.On peut s\u2019attendre à ce que Sherbrooke ait une desserte bien organisée en services d\u2019urgence.» «Le coût peut sembler exorbitant, mais si on tient compte des retombées, ça devient très intéressant.L'important, c\u2019est de ne pas s\u2019enfar- ger dans les fleurs du tapis avec les chiffres.» «C'est vrai qu\u2019on a déjà investi un million il y a peu de temps pour moderniser les équipements de communication.Mais peut-être que si on doit investir à nouveau aujourd\u2019hui, c\u2019est parce qu\u2019on a pensé à courte vue à l\u2019époque.» 4 écoles pourraient fermer dès 1996 Gilles FISETTE Sherbrooke sion scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) jonglent présentement avec quatre ou cinq hypothèses différentes qui vont du maintien des écoles actuelles à la fermeture de quatre d\u2019entre elles, à compter de septembre 1996, Appelé à faire le point dans ce dossier, le directeur général de la CSCS, Gilles Taillon, explique en effet que le conseil des commissaires a déjà tenu une rencontre informelle à ce sujet, le lundi 29 mai, mais que ce serait vraisemblablement au cours de la prochaine rencontre, le lundi 19 Juin, qu'un scénario pourrait être arrêté.Pour l'instant, soutigne M.Taillon, toutes les données ne sont pas en place mais quatre ou cinq hypothèses sont sur la table de travail.«On n'exclut pas, pour l'instant, le maintien de toutes les écoles puisque des fermetures pourraient ne pas être rentables compte tenu des contraintes venant du ministère.On envisage aussi des scénarios de fermeture.Cela peut-être une, deux, L es commissaires de la Commistrois ou quatre écoles, mais pas nécessairement dans tous les quartiers de la ville», indique M.Taillon.Les principales données mises en cause sont celles relatives à la démographie étudiante et son déplacement ainsi que les investissements déjà réalisés dans les écoles ainsi que leur coût de fonctionnement.Aussi, les directeurs des services à la clientèle et des ressources matérielles ont-ils été au coeur de la préparation des divers scénarios envisageables a la CSCS.Selon M.Taillon, le conseil des commissaires pourrait étre en mesure de faire un choix, lors de sa réunion du 19 juin.Le cas échéant, les commissaires pourraient prendre leur bâton de pèlerin et rencontrer la population à ce sujet, avant la fin de l'automne.«La population aura son mot à dire.Le scénario arrêté pourrait être modifié ou amélioré selon les sug- estions retenues», a indiqué aillon.Le conseil des commissaires devra finalement trancher la question, une fois pour toutes, quelque part en novembre.pour ap lication a compter de septembre 1996.que la municipalité ait un contrôle sur son si- Ce dernier rappelle que l'enfouissement doit être la solution ultime lorsqu'il n'existe Michel Ledoux sement, qui dessert la MRC de Sherbrooke.La tarif passe ainsi de 25 à 22 $ la tonne pour celles qui y délivrent plus de 20 000 ton- ur celles qui y envoient entre 25 000 et 30 000 tonnes par année et à 19 $ la tonne pour celles qui y transportent 30 000 tonnes et plus par année.Il s'agit d\u2019une recommandation du comité Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A$ «C'est une mesure rétrograde» [I Le CRE s'en prend à la décision de la Ville de baisser les tarifs pour les gros utilisateurs du site d'enfouissement l'administration municipale.doux.chercher\u201d» s interroge-t-il.Et la durée de vie?sur la fiscalité qui devrait permettre des revenus additionnels de SOU 000 $ par année pour «On est contre la baisse des tarifs et pourquoi M.et Mme tout le monde qui payent pour la gestion des déchets ne bénéficicraient pas eux-aussi d'une baisse?» demande M.Le- «Les gens, dit-il.vont payer de deux fu- çons: on ne baissera pas la taxe sur les déchets, mais les coûts d'exploitation vont demeurer les mêmes alors que les tarifs vont diminuer.Quel sera le manque à gagner et où vont-ils aller le Le président du comité sur la fiscalité.Alain Leclerc, qui, incidemment.préside également le comité de valorisation en environnement, fait valoir que «le problème, c'est qu'on est dans un marché concurrentiel et on a perdu des clients au profit de Laidlaw, à Magog».Sherbrooke, dit-il, a perdu environ ES 000 tonnes de déchets commerciaux, mais devrait il.recevoir près de 25 OU tonnes additionnelles grace a la baisse de ses tarifs et empocher «500 X) § net de plus par année», Quant à l'impact de cette mesure sur la du- ree de vie du lieu d'enfouissement, M.Leclerc estime qu'il sera «marginal par rapport au tonnage qui rentre et en plus on doit faire des efforts pour que le tonnage domestique diminue».Le durée de vie du lieu d'enfouissement était estimée à une dizaine d'années en 1993, au moment où Sherbrooke a adopté une politique de gestion intégrée des déchets en vue de la prolonger à 40 ans.M.Leclerc ne voit pas non plus de contradiction entre l'objectif de réduction des déchets à la source et le recyclage, et cette baisse des tarifs d'enfouissement.«Notre objectif c'est d'augmenter le tonna- pe sur lequel on à un revenu (le commercial et \u2018industriel) et de diminuer celui sur lequel on n'a pas de revenu (le résidentiel).Le site, il faut le gérer comme n'importe quel privé», dit- M.Michel Desrochers, dynamiteur chez Costonguay et Frères de Rock Forest.Il à exporté son savoir-faire au Vietnam.Il montre aux Vietnamiens ABC d'un bon dynamitage Pierre SAINT-JACQUES vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays où le boum économique va bon train.vit ici à Rock Forest.Il a littéralement conquis les gens de Saigon par son savoir-faire, ses techniques avant-gardistes et ses sautages grandioses.«Ce sont des actionnaires québécois d\u2019une compagnie vietnamienne qui ont fait appel à nos services après avoir visionné le vidéo des divers travaux que nous avons réalisés, notamment à la Baie James.Ils ont L' seul Canadien, autorisé par le gouvernement vraiment été impressionnés par notre façon de procéder», a relaté M.Michel Desrochers, dynamiteur depuis 18 ans, à l'emploi de la compagnie e forage et de dynamitage Castonguay et Frères, de Rock Forest.Comme il l\u2019a expliqué, chez Castonguay et Frères, à tous les mois de janvier, les membres du personnel se rassemblent, examinent les nouvelles techniques, les analysent, s\u2019informent sur les nouveaux produits et surtout échangent entre eux sur les expériences passées et donnent leur avis.«Le but de tout cela est d'exécuter les meilleurs travaux possibles, les plus efficaces et les plus sécuritaires, au plus bas coût.» On comprend plus facilement, après avoir re ardé la bande magnétoscopique, que les hommes d'affaires de cette compagnie vietnamienne étaient convaincus d\u2019avoir frappé à la bonne porte.Comme le début du printemps s\u2019annonçait tranquille au Québec, chez Castonguay et Frères on a permis au dynamiteur Michel Desrochers et au foreur Gilles Leblanc, un autre gars de 18 ans d'expérience, d\u2019aller vivre l'expérience vietnamienne.Les gens de la compagnie vietnamienne les avaient assurés que là-bas, ils pourraient agir comme bon leur semblerait et utiliser leur façon de procéder habituelle.«L'occasion était idéale pour nous d'aller exporter .notre savoir-faire.Et pour un voyage, c\u2019en fut tout un! Vingt-cinq heures d'avion étalées sur cinq vols: Mon- tréal-Toronto, Toronto-Vancouver, Vancouver-Tokyo, Tokyo-Hong-Kong puis Hong-Kong-Saigon.» Pendant ce temps, deux grosses foreuses canadiennes, achetées par les actionnaires, avaient pris la mer pour un périple de 27 jours.«Là-bas, les hommes et les femmes travaillent avec des masses et des marteaux pneumatiques.Tout se fait à la main, I y a très peu de dynamitage.Une fois les pierres cassées, on les ramasse, on les dé dans un panier en osier puis on va les porter près du camion ur les vider dans la benne.C'est presque pas croya- le.C\u2019est un peu comme si on se trouvait dans le temps des Pierrafeu.» AY > Lz F BE ; Le x Des gens sympathiques Michel Desrochers a séjourné deux mois au Vietnam, en avril et en mai.Son collègue foreur, M.Leblanc, y a passé un mois.«Les gens sont infiniment sympathiques.Ils nous Sherbrooke- Dans une rosse carrière de Saigon, des hommes et des femmes travaillent avec des masses, des marteaux pneumatiques et des paniers en osier pour recueillir la pierre concas- Téléphoto par Claude Croisetière prenaient un peu comme des «bons dieux».Iis regardaient et écoutaient beaucoup.Nous étions installés dans une grosse carrière.Il y avait des gens de Taïwan, d\u2019Australie, de Singapour.et chacun avait son coin à.exploiter.» M.Desrochers a indiqué que présentement au Vietnam, c\u2019est le boum économique.Tout roule à 250 pour cent dans la construction: on construit des routes, des bâtisses, des motels.L'argent rentre de partout et ça investit.= «Je me suis donc bâti un plan de travail puis j'ai calculé ma dynamite.Je leur ai demandé 2000 kilos de dynamite\u2026 Oh là là, ils m\u2019ont posé 25 questions: pourquoi, où, comment, tu vas faire sauter toute la carrière.J'en ai eu pour une demi-journée à leur fournir des explications.J'avais un interprète avec moi tout le temps.» Il a demandé aux sceptiques de le laisser faire.«En même temps, je montrais au personnel de la carrière comment dynamiter.Eux n\u2019étaient pas habitués à des gros sautages comme ça.Alors je leur disais, regardez- moi et nous allons le faire ensemble.» Michel Desrochers a avoué que le scepticisme des gens l\u2019a rendu nerveux.«La nuit quand j'étais couché, Je me posais des questions, je me demandais si je ne venais de m'embarquer dans un gros bateau.Puisl'expérience a pris le dessus.Je me suis motivé.Alors je leur ai dit, c\u2019est comme ça que ça marche.Quand on me répliquait que la roche était différente au Québec, je leur répondais qu\u2019il y avait 50 sortes de roches au Québec et que de la roche, c\u2019est de la roche.» Premier dynamitage It se rappellera toujours son premier dynamitage.Un samedi, à midi.Du monde, il y en avait partout.es sceptiques surtout.Quand on a vu le dynamiteur remplir les trous de dynamitage avec de la pierre concassée au, lieu d\u2019utiliser du sable- on lui a reproché de\u2018 ; 228 faire du dynamitage de a 88 «riche».5 Le spécialiste leur a.expliqué que le sable et l\u2019eau créaient l'effet canon avec la dynamite: ce qui n\u2019était pas le cas avec la pierre concassée.To «Comme je m'apprêtais à procéder au sautage, des gens du gouvernement ont voulu m\u2019en empêcher en disant que j'avais un permis du Québec et que je n\u2019étais pas autorisé à faire du dynamitage au Vietnam.Je leur ai répondu que tout était prêt et que c'était au dynami- i aie.teur de prendre la responsabilité de son sautage.» Et pour un dynamitage, c'en fut un parfaitement réussi! Un beau sautage! Tous les gens se sont précipités vers le dynamiteur de \u2018Rock Forest et lui ont serré la main.«La porte m'était désormais grande ouverte.J'étais devenu le seul Canadien, autorisé par le gouvernement vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays.» Le patron lui a fait promettre de revenir un jour au Vietnam.«Je ne sais pas quand j'y retournerai mais c\u2019est certain que je vais le faire» a-t-il promis, fier d'avoir prouvé à tous ces gens qu'il existait une meil: leure façon de faire et fier d\u2019avoir conquis leur confian- et de l\u2019eau comme eux, 4 ce et leur chaleureuse amitié.À =n A A4 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Bâton de dynamite et nuit écourtée [] Une charge explosive sous le siège d'un véhicule à forcé l'évacuation d'une quinzaine dè Forestois Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest blement écourtée pour une quinzaine de citoyens de Rock Forest résidant dans le secteur des rues Gaspé et Viau! Its ont été invités par les policiers de la Sûreté municipale de Rock Forest à quitter leur maison qu\u2019ils n\u2019ont pu réintégrer qu\u2019à l\u2019aube, vers les six eures du matin, le temps que des artificiers de la Sûreté du Québec, appelés à la rescousse, viennent récupérer un bâton de dynamite et un détonateur découverts sous le siège d'un véhicule automobile.Toute l'affaire a débuté vers 23h30, lundi.U ne nuit de lundi à hier passa- Un citoyen a aperçu non loin de sa maison privée un véhicule stationnaire, dont le moteur était en marche, duquel étaient descendus deux individus.Trouvant louche la situation, il a informé les policiers de la présence de deux rôdeurs dans le secteur des rues Gaspé et Viau.Les patrouilleurs de nuit se sont rendus sur les lieux.Après quelques démarches dans le quartier, ils ont retracé les deux suspects qui étaient en «visite» chez un autre citoyen du secteur.Comme l'incident.au lieu de s\u2019éclaircir, semblait s'obscurcir, les policiers ont procédé à une fouille du véhicule suspect.C'est à ce moment que l'un des individus est allé à VOULEZ-V U Le 200 ENFIN! UN VRAI CENTRE SPÉCIALISÉ DANS L'OBÉSITÉ ET LA CELLULITE GINETTE TOURANGEAU 1- Aucune 2- Aucun appa- nourriture reil d'exercice à acheter Mon ventre a fondu 3- Pas de protéines liquides 26 LIVRES de perdues 372 po 32 po Mes cuisses apres Mes bras i avant 25 po SENS AL ET a e RUE CONSEI apres avant apres 23 po 15% po 14 po HERBROOKE ÆA la rencontre des policiers et leur à même révélé que dans un sac, sous le siège du passager, il y avait un bâton de dynamite et un détonateur.Il était près de minuit.Pas question que l\u2019on manipule ces substances explosives et c\u2019est à ce moment que l\u2019on a décidé d\u2019évacuer les gens des résidences situées les plus près du véhicule stationnaire.L'affaire sans devenir plus limpide gagne en compréhension quand on rappelle qu'au début de mai, dans le même secteur, un bateau de grande valeur avait mystérieusement flambé sur une pelouse.Un inculpé Quoi qu\u2019il en soit, les deux visiteurs nocturnes ont été interrogés.L'un d'eux, soit le passager, a été libéré tandis que le propriétaire de la voiture a été inculpé devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, de possession illégale de substances explosives.Wayne Latimer, âgé de 37 ans, de Montréal, a comparu brièvement, hier, au palais de justice de Sherbrooke, avant de recouvrer sa liberté.Tout ce qu'on doit retenir de cette affaire est qu\u2019un individu semble faire l\u2019objet de pressions de plus en plus fortes.De la part de qui?Et pourquoi?Mystère, boule de gomme et mutisme de la part des autorités policières.Un sursis de deux jours pour le ministre de la Justice dé» Me Barnard.Sherbrooke{psi) C Pace sultation aide juridique.démarc es membres du Barreau de St-François ont accordé un sursis de deux jours au ministre de la Justice, Paul Bégin, afin de mesurer le sérieux de la «con- articulière» qu\u2019il entend tenir au sujet du projet de loi modifiant considérablement les normes de Me Frank Barnard, le batonnier du Barreau de St- Francois, a pris la parole, hier matin, juste avant le début des audiences devant le juge Gabriel Lassonde, dans la salle 3 du palais de justice de Sherbrooke.Sans toge, le batonnier a expliqué au juge Lassonde qu\u2019il ne se trouvait pas devant la Cour pour plaider mais pour rendre compte de la décision prise par le Barreau de St-François de suspendre les moyens de pression pour aujourd\u2019hui et demain.«Nous voulons montrer notre bonne foi mais nous ignorons si la «consultation particulière» pour repren- re l'expression utilisée dans les médias repose sur une \u20ac sérieuse ou s\u2019il s\u2019agit d\u2019un traquenard, d'un piège pour berner les avocats et la population, a «plai- ment».Il a donc annoncé qu\u2019ici, localement, on suspendait les moyens de pression pour deux jours.«En attendant de savoir si c\u2019est une fausse consultation, les avocats vont reprendre leur boulot normale- Le juge Lassonde a simplement répondu qu\u2019il avait reçu un message du juge en chef Paul Gobeil mais il ignorait que la trêve était de deux jours.Rappelons que, selon la majorité des avocats du Québec, le nouveau projet de loi sur l\u2019aide juridique créerait deux systèmes judiciaires distincts, l\u2019un pour les riches et l\u2019autre pour les pauvres.Le 29 mai dernier, lors d\u2019une assemblée générale spéciale des membres du Barreau de St-François, les avocats avaient adopté à l\u2019unanimité une résolution selon laquelle ils refusaient de procéder devant les tribunaux des districts de St-François et de Mégantic pour une période illimitée.Ils devaient depuis cette date s'assurer que les services pour les personnes incarcérées soient maintenus, et les droits fondamentaux des citoyens respectés.ce sujet Vue dr Grande vente d'entrepôt 7 au 11 juin Jusqu\u2019à 75% de rabais sur plus de 70 produits sélectionnés Exemple : * Crème de jour Hydra Végétal Puissance 3 40 ml * Soin de jour Rétinol 40 ml * Huile de bain à la pêche 250 ml * Bain au lait d'avoine 250 ml UN SEUL PRIX Offre valable jusqu\u2019à épuisement des stocks.2655057 HF 355 FE 95 chacun * Bain aux fleurs d'oranger 250 ml * Bain moussant chèvrefeuille 200 ml » Rouge à lèvres Vie Privée * Rouge à lèvres Yves Rocher HT 05087 43508 F258 ® Carrefour de L'Estrie * Galeries de Granby * Promenades Drummondville PROFITEZ-EN VITE DANS VOTRE CENTRE DE BEAUTÉ YVES ROCHER ! 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Fleurimont - Le temps d\u2019entendre un bruit de démarrage et de jeter un coup d'oeil par la fenêtre voilà que la fourgonnette disparaît.Une femme a assisté aux derniers instants du vol de la fourgonnette familiale, rue Mailté, à Fleurimont, vers 1h30 hier.La Dodge Caravan 1992, blanche, était stationnée pour la nuit dans la cour de la maison unifami- liale quand on est venu la voler.La fourgonnette est évaluée à quelque 15 000 $.Deux autres vols de véhicule ont été commis au cours de la même nuit.L'un de ces vols, dans le parc de stationnement d\u2019une conciergerie, rue Galt Ouest, à Sherbrooke.II s'agit du vol d\u2019une Chrysler Néon 1995, verte, de quelque 13 000 $ de même que des articles personnels dont quatre paires de lunettes, un équipement de golf et d'autres objets pour unc somme de quelque 1500 $.Dans l'entrée d\u2019une résidence, rue Paul-Desruisseaux, dans le quartier nord de Sherbrooke, a disparu une Volks Jetta 1991, noire, de SSOU$ avec quelque 2500 $ d'articles personnels dont encore là, d'un équipement de golf, d'un appareil téléphonique cellulaire, d'un sac & main.La Croix-Rouge et Sainte-Catherine Sainte-Catherine-de-Hatley - A l'instar de nombreuses municipalités ct villes de la région et même dela province, la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley a signé un protocole d'entente avec la Société canadienne de la Croix- Rouge concernant les mesures d'urgence.Ce protocole d'entente vise à rendre son plan d'urgence municipal plus efficace.L'entente vise les services aux sinistrés que peut assurer le bureau de Sherbrooke de la Croix-Rouge lors d\u2019une opération d'urgence d'envergure.La Croix-Rouge qui se dit auxiliaire des pouvoirs publics en temps d'urgence définit ainsi les services aux sinistrés: «Offrir temporairement aux personnes en détresse, des .sccours humanitaires pour combler des besoins de première nécessité.» À la suite d'une demande d'aide, la Croix-Rouge, via son réseau de bénévoles dûment formés et équipés, offrira les services d\u2019inscription et de renseignement, d'hébergement, d'alimentation et d'habillement d'urgence, sans oublier le service des premiers soins.Malgré le fait que la Croix-Rou- ge soit un des partenaires privilégiés de la Direction générale de la Sécurité civile en matière de services sociaux d'urgence lors de sinistres majeurs ou de désastres, et qu'une entente lie déjà les deux organismes, la Croix-Rouge accorde une importance capitale au déve- 3280, Boul.Portland i hovel 346-6633 loppement des mesures d'urgence avec les autorités municipales, = = i 4 N i Tél.: 820-1732 Fini la collecte dans les cours Sherbrooke à Ville de Sherbrooke mettra fin à compter du 30 juin au service de collecte des déchets domestiques dans les cours arrière des rési- ences de certaines personnes âgées et handicapées, ce qui lui permettra d'économiser 54 000 $ par année.Depuis l\u2019imptantation de la collecte mécanisée en bordure de rue.en 1992, une équipe continuait d\u2019aller chercher les bacs à ordures dans les cours arrière de 89 citoyens souffrant d\u2019une incapacité physique.«On considère que c\u2019est un service qui pourrait être assumé par d\u2019autres personnes comme les voisins, la famille, ou par l'utilisation des bacs des autres logements», a indiqué Lise Drouin-Paquette, du comité des services à la population.Le Tribune, Sherbiooke, mercredi 7 juin 1995 AS Au test de français du ministère de l\u2019Éducation Les cégépiens inscrits à l'UdeS sont supérieurs Gilles FISETTE Sherbrooke des demandes d'admission a l\u2019Université de Sherbrooke décrochent le taux de réussite le plus élevé au test de français imposé ce rintemps par le ministère de \u2019Education à tous les finissants inscrits dans une université.Selon des données dévoilées par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUO) et publiées en primeur dans l\u2019édition d'hier du quotidien Le Devoir, il ressort que le taux de réussite à atteint 60,7 pour cent chez les 4134 cégépiens inscrits à l\u2019Université de Sherbrooke.lL: cégépiens qui ont formulé Ces étudiants devancent largement leurs collègues inscrits dans les autres universités québécoises puisque le taux de réussite moyen s'est arrêté à 53,8 pour cent, soit la note la plus faible depuis que le test du ministère existe, depuis en fait les quatre dernières années.À titre comparatif, le taux de réussite atteignait 64 pour cent en 1994 alors qu'il s\u2019établissait à 56 pour cent au cours de deux années précédentes.Toutefois, le résultat de cette année laisse maintenant songeur uant à la note obtenue l'année ernière et face à la possibilité que la maîtrise du français des cégé- piens irait en s'améliorant.Selon Nicole Lirette.de la Direction de l'enseignement collégial du ministère, «peur-éire que c'est plutôt le test de l\u2019année dernière qui avait été noté trop fort».Dans le tableau fourni par la CREPUQ, on apprend que 1625 cégépiens inscrits à l'Université de Sherbrooke ont échoué le test, soit 39,3 pour cent.Si jamais ces jeunes sont admis à l'Université de Sherbrooke et s'ils choisissent d'y poursuivre leurs études (les cégépiens peuvent être inscrits à plusieurs universités et attendent les réponses avant de faire leur choix définitif), ils devront subir et réussir lc test avant d'obtenir un diplôme universitaire.Ceux qui se destinent à l'enseignement devront réussir un test plus difficile encore, le TURBO.BOles 2509 cégépiens inscrits à Sherbrooke qui ont réussi le test devancent les cégépiens inscrits à l'Ecole des Hautes études commerciales qui ont obtenu le taux de 59.7 ur cent ainsi que ceux inscrits à \"Université Laval (59 pour cent), à l'Université de Montréal (57,9 pour cent), à l'École Polytechnique (57.5 pour cent), à l'UQUAM (50,1 pour cent), à l'UQTR (53,8 pour cent).à l'Université du Québec à Rimouski (42,7 pour cent) et à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (40,8 pour cent).Par ailleurs, le tableau de la CREPUQ rend compte des notes obtenues par ceux qui subissaient une reprise du test du ministère.Là aussi, les étudiants inscrits à Sherbrooke font bonne figure.Ils sont devancés par ceux inscrits à l\u2019Université de Montréal mais, à cet endroit.le petit nombre d'inscrits fausse la donnée.À Montréal, $ étudiants ont subi une reprise: quatre l'ont réussie.À Sherbrooke, 61 étudiants ont subi la reprise du test et 31 d'entre eux, ou 50.8 pour cent, ont décroché la note de passage.En comparaison, 467 étudiants ont subi cette reprise à travers le Québec et 192 l'ont réussie (41.1 pour cent).Enfin, il faudra vraisemblablement attendre la mi-août avant que le ministère de l'Education publie les résultats à son test de français et en analyse toutes les variables dont les résultats selon les cégeps d'origine.la paire Chaussures tout-aller en cuir pour hommes Chaussures pour toute la famille - Sears ord.349,99 SEARS Attendez-vous à plus Rabais 50° sur tondeuse à essence GRAFTSMAN\" Modèle 3-en-1.Tondeuse 4,5 hp pouvant déchiqueter, ensacher ou éjecter l'herbe.Coupe sur 20 po.Sac relevable inclus.N° 36517.Pelouse, jardin et patio SEARS Attendez-vous à plus Les mentions \u2018Ord: ou \u2018Était' de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears- Offre de lancemen elo tout-terrain à 18 vitesses Dérailleur Shimano.Avec bidon, porte-bidon et béquille.Pour femmes 18 1/2 po; pour hommes, cadre 20 ou 22 po.N° 27127-9.Les vélos nécessitent un léger assemblage.Articles de sport Copyright 1995.Sears Canada Inc A6 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 «Nous n'avons rien à voir dans cette affaire» IIs scrutent les trous.Téléphoto par Claude Poulin Que font-ils?Eh bien, depuis environ une semaine, ces jeunes étudiants de génie civil s\u2019affairent à réaliser l'évaluation du réseau routier de la ville de Sherbrooke.Cette opération qui devrait s'échelonner sur deux ans, permettra de classer selon un ordre prioritaire les rues à refaire.Sur la photo, dans l'ordre habituel, Vanessa Stafford, François Lefebvre, Karine Bouchard, Dominic Mercier et Pascal Lamarche.Tr va 0 @ À [] Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers des transporteurs de bois à l'entrée de l'usine Michel MORIN Windsor par la présence des transporteurs de bois devant son usine, la direction de la société Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers et faire cesser le blocage de matière première si la grève perdure.Depuis lundi matin, les dirigeants de Domtar sont choqués de cette manifestation de solidarité devant l'usine.Pour la seule et bonne raison que le litige oppose l'Association des transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie.La société Domtar n\u2019est absolument pas en cause.«Ils auraient pu choisir un autre endroit.Nous n'avons rien à voir dans cette affaire-là», devait déplorer, hier, la responsable des relations publiques, Nancy Bouffard.Pour l'instant, la production habituelle de papier de communication n\u2019est nullement dérangée.Domtar mise sur des réserves de bois suffisamment importantes pour tenir le coup pendant trois semaines, voire un mois.La direction espère néanmoins que le conflit sera réglé dans un court laps de temps.Mais si la situation ne s'améliore pas, Domtar prendra alors les mesures appropriées pour que cesse le blocage de l'approvisionnement.Et | rritée de voir son image ternie FORMATION PROFESSIONNELLEG GESTION FINANCIERE INFORMATISEE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer diverses tâches de comptabilité et de finance à l'aide de l'informatique dans des entreprises de petite et de moyenne taille et dans des organisations publiques.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études secondaires (DES) avec mathématiques 064-436 ou l\u2019équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 5 septembre 1995 DURÉE : 61 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.ANGLAIS DES AFFAIRES (langue seconde) ET ACTUALISATION EN TRAVAIL DE BUREAU Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer des tâches générales de bureau dans un contexte de bureautique en milieu anglophone.CONDITIONS D\u2019ADMISSION 4¢ secondaire en frangais.en anglais ct en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.La priorité sera accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 1! septembre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Asbestos co.ACCUEIL DE 2 CLIENTÈLE ET TRAVAIL GÉNÉRAL DE BUREAU Débutant Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'accueillir et diriger la clientèle.effectuer des tâches générales de bureau et traiter des textes et des données à l'aide d\u2019un micro-ordinateur.CONDITIONS D'ADMISSION 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'éguivatent.Priorité accordée aux prestataires de la sécurité du revenu.DÉBUT : |! septembre 1995 DURÉE : 24 semaines ENDROIT : Sherbrooke > Ces cours sont organisés par la 3 \u2014 Soclété québécoise de développement *- de la main-d'œuvre de l'Estrie «on collaboration avec les TÉLÉCOMMUNICATION Débutant Viveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'installer, entretenir et modifier les appareils électroniques servant au conditionnement.au transport ou à la conversion des signaux analogiques ou numériques dans le domaine des communications.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaire (DES) avec mathématiques 064-436.physique 056-436 ou l'équivalent.DÉBUT : 18 septembre 1995 DURÉE : 73 semaines LIEU : Sherbrooke eo.GESTION MICRO-INFORMATIQUE APPLIQUÉE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intégrer la micro- informatique dans le processus de gestion des petites et moyennes entreprises.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 25 septembre 1995 DURÉE : 34 semaines LIEU : Sherbrooke OBJECTIF : Permettre aux femmes de faire le choix d'un travail ou d'une formation leur permettant d'intégrer ou de réintégrer le marché du travail.CONDITIONS D'ADMISSION - être décidée à intégrer le marché du travail: - savoir lire et écrire le français.FORM SECONDAIRE ! OBJECTIF : ENDROITS : DÉBUT : à partir du 31 juillet 1995 CONDITIONS D'ADMISSION : - avoir 16 ans au 30 juin: TRANSITION Compléter la formation nécessaire à l'obtention du diplôme d\u2019études secondaires (DÉS) ou des préalables nécessaires à l'admission à la formation professionnelle.Asbestos, Coaticook.East-Angus., Lac-Mégantic.Magog.Sherbrooke.Windsor - avoir quitté les études régulières depuis au moins trois (3) ans.MÉCANIQUE AUTOMOBILE (SPÉCIALITÉ) Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant de vérifier et réparer des systèmes électriques/électroniques touchant le moteur, la climatisation, les freins, la direction et la suspension.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en mécanique automobile ou des apprentissages équivalents et avoir été sur le marché du travail un (1) an après la fin du cours.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : ?octobre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Sherbrooke 0000000000 000000006000 GESTION DES APPROVISIONNEMENTS Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'analyser et planifier les achats.gérer les matières et intervenir adéquatement dans les divers aspects du domaine de l'approvisionnement.CONDITIONS D'ADMISSION : ; Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 41 semaines ENDROIT : Sherbrooke TRAVAIL DURÉE : 5 semaines ENDROIT : Sherbrooke DATE DE DÉBUT : 95-09- | | ENDROIT : Magog DATE DE DÉBUT : 95-1()-23 ATION GÉNÉRALE (entrées périodiques et sorties variables) a POUR INFORMATION : SERVICE D'INFORMATION DE LA SQDM DE LESTRIE i.819-822-5606 on APPLICATION D'OPÉRATION BUREAUTIQUE ET ANGLAIS COMMERCIAL (LANGUE SECONDE) Perfectionnement Secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances el les habiletés permettant d utiliser la micro- informatique dans le traitement de textes et de données et intervenir adéquatement auprès de la clientèle anglophone.CONDITIONS D'ADMISSION : 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 27 semaines ENDROIT : Magog ee.ENTRETIEN GÉNÉRAL D'IMMEUBLE Débutant Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer, dans un immeuble, l'entretien ménager, l'entretien préventif des équipements, des outils et des divers systèmes en mécanique du bâtiment ainsi que certaines tâches de gestion.CONDITIONS D'ADMISSION : 3e secondaire en français, en anglais et en mathématiques où l'équivalent.DEBUT : 10 octobre 1995 DUREE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.SÛRETÉ INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intervenir en situation d'urgence.utiliser lc matériel de sécurité.évaluer la portée des situations et diriger des opérations.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 22 janvier 1996 DURÉE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke 4 de développement \u201cde la main-d'oeuyre ; eu d'emploi du Canada de la ; INTÉRURBAINS de l'Estrie à ts ose w 1.800-665-1732 va Soo : _ = .oi ' Log A + i LT \u201c _ oa .: ' y LY N # .Société québécoise « .-\u2014 v- a.\u2026\u2014 il faut croire que la direction de la papetière n\u2019attendra pas qu\u2019il soit minuit moins une avant d'entreprendre des dispositions légales contre l\u2019Association des transporteurs de bois de I'Estrie.«Si ça continue trop longtemps, on va demander une injonction, de poursuivre Nancy Bouffard.Ils n\u2019ont pas le droit de bloquer l\u2019approvisionnement.C\u2019est illégal.C\u2019est sûr que si ça s'éternise, On Va agir.» Règlement global Déterminés à poursuivre leur action tant et aussi longtemps que leurs exigences monétaires n'auront as été comblées, les membres de \u2018Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie veulent toutefois évi ter tout débordement ou gestes de violence.S\u2019ils interceptent les livraisons de matière première, ils laissent toutefois libre accès aux terrains de Domtar à toutes autres livraisons ou venues de sous-contractants.Pour le président de l'organisme, Mario Rouleau, seul un règlement d\u2019ensemble négocié entre les deux parties peut mettre fin au conflit.«Des contrats individuels entre les transporteurs et le Syndicat des producteurs de bois de l\u2019Estrie, il n\u2019en est pas question, tranche M.Rouleau.Ce que nous voulons, c\u2019est un règlement global entre notre association et le syndicat des producteurs de bois.» Un premier pas vers une réconciliation a été franchi, hier, avec le début des négociations entre les deux parties.Un blocus complet en matière première Windsor (MM) matière première destinés à la papetière Domtar, qu\u2019ils soient sous forme de bois rond ou de copeaux, sont maintenant coupés, et ce depuis mardi matin, par les membres de l'Association des transporteurs de bois de I'Estrie.Les invitations répétées à d\u2019autres camionneurs de ne pas s\u2019aventurer sur la voie asphaltée menant au complexe Domtar ont été respectées.Tant et si bien que la papetièrz ne peut plus compter que sur ses réserves pour poursuivre sa production de papier de communication.Des réserves suffisantes pour tenir le coup pendant encore quelques semaines.T ous les approvisionnements en Les scules livraisons de bois qui parvenaient encore à se rendre à destination, hier.l\u2019étaient par voie ferrée.Un train de marchandises du Canadien National, remorquant en outre un wagon de billes de bois, a réussi à se rendre sur les terrains de l\u2019usine Domtar à l'heure du midi, sans que personne ne s\u2019interpose.«Ouais, ça c\u2019est un peu plus dur à arrêter», devait lancer un transporteur de bois à la vue du convoi ferroviaire.Dans l\u2019ordre Les premières 24 heures de ce siège n'ont donné lieu à aucun incident disgracieux.Quelques transporteurs de bois, un peu plus d'une dizaine, ont passé la nuit de lundi à mardi\u2019 aux abords des terrains de la société Domtar.Les autres manifestants sont rentrés chez eux, abandonnant toutefois leurs impressionnants camions sur place.La nuit fraiche aura du reste incité lcs transporteurs à allumer des «feux de camp» pour se réchauffer un peu.Des feux qu\u2019ils ont été contraints d'éteindre à la suite des objections soulevées par la direction de la société Domtar.Durant la nuit, quelques poids- lourds ont été interce tés.Des camionneurs venant de New-York et du Nouvcau-Brunswick ont donc passé la nuit dans l'habitacle de leurs véhicules.Ils s'y trouvaient encore hicr en milicu de journée.La présence policière était tout autant soutenue que lundi, jour d'arrivée des transporteurs de bois, Même que les gardiens de sécurité à - l'emploi de Domtar se sont joints aux policiers municipaux de Windsor « ct à ceux de la Sûreté du Québec.Soleil de plomb, bonne humeur et : espoirs entretenus face aux négociations qui devaient s'amorcer hier.\u2018 après-midi entre l'Association des\u2019 transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie faisaient donc bon ménage. La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A7 Sherbrooke fait des jaloux avec son superordinateur [J Le SP2, le seul joyau du genre dans les universités canadiennes, est capable de milliards de calculs par seconde = LE a Téléphoto, Cicude Poulin L'Université de Sherbrooke est fière de son nouveau joujou, le superordinateur SP2.Ci-haut, Luc Germain, analyste informatique et responsable du calcul scientifique pour \u2018institution, en explique le caractère novateur.«Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche», souligne le professeur de chimie André Bandrauk (à droite).Rapport d'Envirotel sur la baisse du niveau d'eau Les riverains de la Magog voient une contradiction Sherbrooke Denis DUFRESNE J Association des, riverains ct L usagers de la rivière Magog (ARURM) voit une contradiction flagrante entre les observations et les conclusions du rapport de la firme Envirotel sur l'impact de la baisse du niveau de la rivière Magog sur la reproduction des plantes aquatiques.«On ne comprend pas le lien entre le rapport lorsqu'on le lit attentivement et les conclusions qu'ils en Lirent, ce n'est pas la même chose», affirme le vice-président de l'ARURM, Gaétan Collard, au sujet de ce rapport qui était dévoilé publiquement hier soir.M.Collard estime que bien qu'Envirotel arrive a la conclusion que l'abaissement du niveau de l\u2019eau et l'arrachage des plantes aquatiques se soient avérés inefficaces, le rapport démontre le contraire.«L'efficacité est démonirée.le rapport indique à la page 23 que la réduction de biomasse est encore perceptible et significative l'année suivante, ce qui démontre que l'effi- cacilé de l\u2019arrachage de la végétation est relativement durable», fait valoir M.Collard au sujet de l'intervention du 12 juin 1993, au cours de laquelle la Ville avait abaissé le niveau de la Magog de 1,5 mètres entre les barrages Paton el Drummond pour permettre aux riverains d'enlever les plantes aquatiques.«Pourquoi alors dit-on dans le résumé déposé au conseil municipal uc c'est relativement inefficace?» emande M.Collard, qui a d'ailleurs invité lundi soir tes élus à lire attentivement le rapport d'Envirotel.dont La Tribune avait fait état dans son édition du 15 mai.Dans le résumé du rapport remis aux élus le 15 mai.Envirotel indique que l\u2019abaissement de la Magog el l'arrachage des plantes aquatiques ont eu des effets bénéfiques dans les herbiers denses des marécages du parc Blanchard et du lac des Nations, mais ont été «relativement inefficaces pour réduire la prolifération des plantes aquatiques dans le secteur habité par les riverains».Étonné Envirolel suggère à la Ville de ne pas renouveler l'expérience et de s'attaquer plutôt à l'apport d\u2019éléments nutritifs pour les plantes.Pour ce qui est de l'impact de l'abaissement du cours d'eau sur I'éco-systeme.Guétan Collard s\u2019explique difficilement pourquoi le résumé du rapport indique que «les risques environnementaux découlant de l\u2019abaissement du niveau d\u2019eau devraient en décourager la répétition».alors que «là encore on confirme que les poissons ne s'en vent pas dans la rivière Saint-François comme on le craignait, d\u2019ailleurs il y a parfois des courants plus forts dans la rivière Magog que lors de la baisse».Le résumé du rapport indique toutefois que «la destruction répétée des invertébrés benthiques, des moules et des petits poissons pourrait également perturber considérablement l'équilibre de la chaîne alimentaire» et souligne les risques reliés à la remise en circulation de contaminants à la suite du «brassage» des sediments.fry BL ae k A je a ! FEV y I mw) ln silic k EE IRS eh y i Wy f 7) 3 [DLE CUS QC QIK Pe AO! IN 0 Jol, i.ffs SU 2 fol SE fue kins Quest ca | + à bre Gilles FISETTE Sherbrooke professeur de chimie André Bandrauk pourra sortir certains problèmes qu'il laissait dormir dans ces tiroirs, faute d'avoir à sa disposition un ordinateur suffisamment puissant pour les traiter.«Avec le superordinateur que vient d'acquérir Université de Sherbrooke, nous sommes en mesure de participe avantage au progrès scientifi que a-t-il lancé.hier matin.en marge d'une conférence de presse dont l\u2019objet était le SP2 dont vient de se doter l'Université de Sherbrooke.Le professeur Bandrauk est l\u2019un de la dizaine de chercheurs et de la quarantaine d'étudiants de Sherbrooke qui sont vraiment en mesure d'apprécier cette nouvelle acquisition.Le IBM SP2 est un superordina- teur.Il permet à l'Université de \\\\ a A pa Pe ata 7 .KASSUREZ-VOU CONSULTEZ NDS EXPERTS EN SOMMEIL » Sherbrooke d'occuper le premier rung parmi les universités canadiennes au chapitre des possesseurs d\u2019ordinateurs puissants et rapides.De plus, son Centre d'application en culeul parallèle reçoit le statut de centre d'excellence que lui confère IBM.«Indispensable» «Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche.À Sherbrooke.par exemple, nous faisons beaucoup de recherche sur la modélisation des matériaux.Ce genre de recherche nécessite un ordina- \u2018teur capable d'effectuer, comme le SP2, des milliards de calculs par seconde\u2026 L'ordinateur va aussi être utile pour les recherches sur les protéines du Centre de pharmacologie.Ainsi, par exemple, la modélisation de drogue pouvait nécessiter trois à quatre ans de calcul et trois ou quatre autres années de laboratoire.Maintenant.avec un tel ordinateur, on peut faire le travail en quelques mois», a expliqué M.Bandrauk.AA Na, 7 «> Chiro Plus = Matelas ne.e simple DUNE BONNE FORME: Conçu pour le calcul scientifique, ce nouvel ordinateur est cent fois plus rapide que le plus performant des ordinateurs que l\u2019université possédait jusque là.Un tel joyau vaut 2 millions $.Parce que Funiversité a conclu une entente avec IBM, en vertu de laquelle des recherches communes pourraient être réalisées, l'université a déboursé environ 1 million $ pour l'acquérir.Cette somme provient au deux tiers du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et au tiers de la Fondation de l'Université de Sherbrooke.Si Sherbrooke peut se vanter de posséder maintenant l'ordinateur le plus puissant parmi ceux des universités canadiennes, on est loin encore du superordinateur de l'Université Cornell.aux Etats-Unis, qui vaut quinze fois plus et qui est dix fois plus performant.Mince consolation pour les chercheurs sherbrookois, la puissance de l\u2019ordinateur de Cornell dépasse les besoins des chercheurs.dans la plupart des cas; pour les cas Des économies incroyables sur un vaste choix de matelas de qualité à partirde ui restent, Sherbrooke est à tenter e conclure une entente avec Cornell pour une utilisation périodique et au besoin de son ordinateur.Quoiqu'il en soit, conclu M.Bandrauk, on est encore bien plus loin de la puissance du plus grand ordinateur qui soit: le cerveau humain.Le cerveau compte des neurones par billion.Ce sont comme autant de processeurs.En comparaison, l'ordinateur de Cornell compte 500 processeurs.Celui de Sherbrooke, 16.Mais, dit la publicité d'IBM, ce sont huit processeurs dont la mémoire vive individuelle est de 64 Mo et huit autres de 128 Mo chacune, soit un total de 15 Go.Chaque processeur possede un espace-disque de 1 Gopuissance de crête est de 42 GFLOPS.C'est suffisant pour réaliser + milliards d'opérations mathématiques\u2026 par seconde.À titre de comparaison, un bon ordinateur personnel peut en réaliser environ 5 millions durant ce court laps de temps.DU 8 AU 18 JUIN QUALITÉ INNOVATION DESIGN Santé 199° SELECTION Céleste Matelas double 2993 Burnean & Bureau rue Galt Ouest, Sherbrooke, 569-9585 Céleste Matelas «Queen» 349° ae A8 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Éditorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Promovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Quelle langue?a bonne nouvelle: les cégépiens inscrits à l'Université de Sher- L brooke obtiennent le plus haut taux de réussite aux tests de français du ministère de l'Education.La mauvaise: ils sont seulement 60,7 pour cent.Ce qui signifie bien entendu que tout près de 40 pour cent ont échoué.Pourtant, on l'a dit, c'est mieux que dans toutes les autres universités de la province.Le taux de réussite est, par exemple, de 57,9 pour cent à l\u2019Université de Montréal, de 50,1 pour cent à l'Université du Québec à Montréal et il descend aussi bas que 40,8 pour cent à l'Université du Québec à Chicouey timi.Au total, moins de 54 pour cent des 17 000 finissants des cégeps ont réussi le test.La Conférence des recteurs et des principaux des universités s'interroge.Vu que le taux de réussite atteignait 64 pour cent le printemps dernier, on va méme mener une petite enquéte pour déceler de possibles erreurs d'évaluation.Bref, on cherche des explications.Peut-être en trouvera-t-on, qui sait?Quant au fond du problème, c'est autre chose.En effet, comment expliquer que des jeunes adultes qui ont franchi le niveau primaire, le niveau secondaire et le niveau collégial soient incapables d'écrire correctement en français?Ces étudiants ont accumulé en principe 13 années de scolarité, et pour la très forte majorité d\u2019entre eux, dans des institutions de langue française.Et s\u2019ils s'inscrivent à l'université, c'est qu'ils projettent de mener des carrières passablement exigeantes au plan intellectuel.Or, le travail intellectuel et la maîtrise d'un langage sont normalement indissociables.Alors, quoi?Alors, on pourrait supposer que l'informatique est devenu leur principale façon de communiquer, et qu'ils ressentent donc moins le besoin d'apprendre comment écrire et parler.Ils auraient en partie raison, évidemment, car aucune société n'échappe à l'évolution époustouflante des communications électroniques.Mais la fin des «langues» n'est pas encore arrivée.D'accord, le logiciel, un outil merveilleusement souple et efficace, sert de plus en plus à toutes sortes d\u2019usages.Sauf que la pictographie, ou toute autre forme de langage simplifié à l'extrême, demeure et risque de demeurer d'un emploi limité.Les messages complexes et nuancés nécessiteront toujours une langue riche et détaillée, peu importe le cadre technologique.Les gens qui convoitent une formation universitaire devront s\u2019y résoudre, même à l'aube de l'an 2000.À moins bien sûr que toute notre société se résigne à communiquer dans une autre langue que le français.Ni celle de l'informatique, ni même l'anglais tellement craint, mais un français transformé et métissé au goût du jour.Un français diminué parce que rabattu au niveau d'un patois devenu incompréhensible au reste de la francophonie internationale à laquelle on se dit pourtant si fier d'appartenir.Écoutez notre radio, notre télé, nos humoristes.Et nos joueurs de hockey qui font des millions $ souvent sans pouvoir trouver quelques mots pour s'exprimer correctement en public.Voyons les choses en face: la langue parlée au Québec, celle à laquelle les jeunes sont sans cesse exposés, n'a pas grand-chose à voir avec le français qu\u2019on veut leur rentrer dans la tête à l'école.Est-ce vraiment étonnant qu'ils échouent aux tests?CEQUILSONTDIT _ VF (AKAUEE Ÿ5 TRIBUNE LIBRE Contre les coupures à l\u2019aide juridique M.Paul Bégin ministre de la Justice # ACEF Estrie, organisme travaillant à la défense des droits des consommateurs depuis plus de 20 ans, est très préoccupée par la réforme de l\u2019aide juridique que vous avez entreprise.Mise à part l'augmentation des seuils d\u2019admissibilité pour les familles nous ne retrouvons pas dans le projet de loi 87, la réponse aux attentes de notre fédération, la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec, telles qu\u2019elles ont été formulées dans son mémoire déposé à la commission parlementaire de mars 94.Non seu- lement le seuil demeure-t-il inchangé pour les personnes seules, mais les coupures risquent de limiter de façon importante l\u2019accès à la justice.L'ACEF Estrie soucieuse de préserver l'accessibilité aux services juridiques et même de l\u2019accroître au niveau qu\u2019elle était en 1973, est inquiète des changements majeurs de la présente réforme.Nous craignons que l'aide juridique ne soit plus un moyen assurant aux personnes «défavorisées économiquement» le droit d\u2019être représentées mais un privilège accordé seulement à ceux qui, «financièrement admissibles», répondent à des nouveaux critères ui paraissent subjectifs et discrétionnaires.En passant par Johnville! mer la route qui mène à notre etit village, Johnville.Et nous, résidents de ce village, en sommes très fiers.Enfin, les gens de la ville connaissent notre petit village; plus besoin d\u2019éterniser les indications pour s\u2019y rendre.L es cyclistes ont semblé bien ai- beau Mais, pour que tout le monde soit bien informé, je me dois de vous apporter cette rectification.Johnville, qui est situé dans le canton d\u2019Eaton, n\u2019est plus depuis fort longtemps, un village anglophone.Autrefois, il s'y trouvait une église protestante mais depuis, la seule relique qui puisse nous rappeler ce temps, est le cimetière protestant.Depuis belle lurette, Johnville est un village où l\u2019on parle français et encore mieux, L'aide juridique procure les moyens financiers à la réalisation du droit fondamental qu\u2019a toute personne «de se faire représenter par un avocat ou den § être assisté devant y LL un tribunal» tel Paul Bégin, minis- ue le stipule l\u2019ar- re de la Justice ticle 34 de la Charte des droits et Itbertés.En faisant dépendre l\u2019aide juridique d'impératils budgétaires, c\u2019est le fondement même du système qui est remis en cause.Devons-nous comprendre que le droit des personnes à faible revenu à se faire repré- le Québécois.Au plaisir de vous revoir souvent sur notre belle route de campagne.Nous avons grandement apprécié votre passage.Nathalie Breton Johnville senter ou assister d'un avocat passera après la lutte au déficit?L\u2019abolition de couvertures en plusieurs matières nous semblent remettre en question l\u2019accessibilité à la justice.La coupure des services de médiations et de consultations juridiques gratuites laissera de plus en plus les personnes à faible revenu seules devant la complexité des lois et à la merci de l'intimidation de ceux qui ont les moyens d\u2019être assistés d'un avocat.Dans les tribunaux administratifs, ces personnes seront dépourvues des moyens adéquats pour se défendre.Les organismes comme le nôtre se retrouveront avec un surplus de demandes tout en ne recevant aucune ressource supplémentaire pour y faire face.Craignant les conséquences de cette réforme.nous demandons un moratoire sur ce projet de loi et la tenue d\u2019une commission parlementaire afin de permettre aux groupes concernés de se faire entendre.Nous croyons primordial que les services offerts par les bureaux d'aide juridique sur tout le territoire du Québec \u201c soit maintenus intégralement.Ghislaine Beaulieu Coordonnatrice ACEF Estrie Un problème de leadership au ministère de la Défense NDLR: Voici de larges extraits d\u2019un discours que Jean Charest a récemment prononcé devant le Régiment De Maisonneuve à Montréal.50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.Je sais que cet anniversaire a une profonde signification pour le Régiment de Maisonneuve, qui avait participé au débarquement de Normandie et pris part à la campagne de l'Europe du Nord-Ouest se battant en France, en Belgique et en Hollande jusqu'aux frontières de l\u2019Allemagne.Aujourd'hui, votre Régiment, plus ue centenaire, continue de servir le anada en participant aux opérations de maintien de la paix.Le 26 juin prochain, nous soulignerons un autre 50e anniversaire: celui de la signature de la Charte des Nations-Unies.Le Canada a joué un rôle important au sein des Nations- Unies.Nous croyons que la capacité de l'ONU de garantir efficacement la sécurité internationale est dans notre intérêt et dans celui de la communauté mondiale.C\u2019est pourquoi lc Canada devrait continuer d\u2019assurer un leadership dans le cadre des réformes de l'ONU.Une des contributions du Canada a été la création des missions de maintien de la paix, un sujet qui touche votre Régiment de très près.(.) J'aimerais vous parler du problème de lcadership au sein du ministère de la Défense.D'ailleurs, ce problème explique pourquoi le moral de nos troupes est revenu à son plus bas niveau d'avant 1984, Les premiers gestes posés par le ministre Collenette, depuis sa nomi- C ette année, nous soulignons le nation, démontrent une profonde méconnaissance des questions relatives à la Défense.La fermeture du Collège militaire royal de Saint-Jean a été une grave erreur.Il est d\u2019ailleurs ironique qu\u2019au moment où le règlement des conflits est plus complexe et exige une préparation spécialisée de nos officiers que le gouvernement ferme une université.L'annulation de l'achat d\u2019héli- copteres est une autre erreur.Les libéraux ont fait de la démagogie avec ce dossier.Les Sea Kings et les Labradors devront étre remplacés.Au moment ou la Défense doit faire plus avec moins, on devra payer pour les coûts d\u2019annulation pour les H-101 qui oscilleront entre 500 millions et un milliard de dollars, en plus des coûts pour l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Ainsi, on dépassera largement les 4,4 milliards de dollars sur 13 ans prévus pour l\u2019achat des EH-101.Pour ajouter l\u2019insulte à l\u2019injure, le Gouvernement va annoncer bientôt l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Un autre exemple de cette mauvaise gestion réside dans la décision du ministre de démanteler le Régiment aéroporté.Il est clair que les actes commis dans les vidéos ne sont as acceptables mais le problème est aucoup plus profond que deux ou trois vidéos diffusés à la télévision et la solution doit être plus intelligente que le simple démantèlement du régiment.Le commandement des Forces armées a dû se résigner à adopter une solution qu\u2019il refusait un an auparavant.Selon lui, la division du Régiment aéroporté en plusieurs unités dispersées au pays ne serait pas efficace.Pourtant, c\u2019est ce que le ministre et le gouvernement libéral ont imposé comme solution.La conclusion que nous tirons de ces événements, c\u2019est que les Libéfaux n\u2019ont pas de plan et ne semblent pas avoir compris que notre politique de défense doit être basée sur ducs principes.Malheureusementce problème est également présent dans la politique extérieure du gouvernement.La situation en Bosnie le démontre clairement.(.) Monsieur Ouellet a indiqué que les soldats canadiens, une fois que les otages auront été libérés, demeureront en Bosnie tant et aussi longtemps que le Conseil de sécurité jugera une présence nécessaire.Bien entendu, les partisans du suivisme ne s\u2019étonnent pas que le Conseil de sécurité se préoccupe peu de l'opinion du Canada.Pourquoi s'en soucie- rait-il, si nous n\u2019avons rien à lui proposer?(.) En toute franchise, alors que le gouvernement libéral choisissait de courber l\u2019échine, je refuse de croire que nos leaders militaires aient pu se résoudre à accepter que des attaques aériennes puissent être déclenchées, risquant du coup la vie des soldats canadiens, sans qu'ils en soient avertis au préalable pour prendre des mesures de précaution.Et le peu d'attention consacrée à cette question cruciale à la Chambre des communes témoigne de la faiblesse des partis d'opposition au Parlement.Je vous assure qu'aucun conseil des ministres dont j'ai fait partie - et aucun gouvernement dont J'assurerais la direction - n'accepterait ainsi de rester à l'écart, envoyant le message qu'on peut facilement ignorer le Canada, un message que les politiques et les gestes du gouver- Jean Charest nement libéral viennent constamment renforcer.Par exemple, il est regrettable que le Canada, compte tenu de l\u2019importance de sa contribution, ne soit pas membre du groupe cortact chargé des négociations politiques cruciales à la réussite des efforts entrepris pour régler le conflit.(.) Lorsque nous (l\u2019ex-gouverne- ment conservateur) avons dépéché des militaires canadiens en Croatie ct en Bosnie, nous avions mesuré les risques.Mais nous avons surtout suivi les conseils de nos experts militaires, Selon qui le risque était acceptable et pouvait être géré.Nous savions dès le début que la Bosnie n\u2019était pas une mission traditionnelle de maintien de la paix et que nous devions concentrer nos efforts sur l\u2019aide humanitaire dans le cadre de I'initiative de pacification.(.) Le Canada doit non seulement être à l\u2019avant-scène des efforts diplomatiques, mais il doit aussi donner l'exemple.Il est embarrassant pour la population canadienne d\u2019apprendre que des militaires canadiens sont obligés de s\u2019échanger leurs casques ct gilets pare-éclats lors des rotations de troupes.\u2019 Nous espérons que les Libéraux auront la décence d'oublier une autre promesse du Livre rouge et qu'ils admettront la nécessité que nos forces réduites doivent bénéficier de matériel adéquat, qu\u2019ils reconnai- tront que leurs projections de dépenses militaires sont irréalisables et, surtout, qu\u2019il faudra doter nos forces de casques et de gilets pare- éclats et d\u2019hélicoptères.(.) La tâche consiste maintenant à ersuader la Serbie qu\u2019il est dans son intérêt de reconnaître la Bosnie et à prouver à toutes les parties impliquées dans l\u2019ancienne Yougoslavie que seul un règlement négocié sera acceptable au monde civilisé.Je ne crois pas que l\u2019on puisse cesser de croire aux principes qui ont incité le Canada à participer à cette mission, ce n\u2019est pas une option, et surtout pas pour les gens qui habitent ces régions déchirées.: ceux qui prônent l'isolationis- me et qui prétendent que «ce n'est pas notre guerre», comme l\u2019opposition le fait, par exemple, ils doivent finir par se rendre compte que nous commençons à peine à saisir tout ce que ça implique de vivre dans un monde global, que la paix, l'ordre et le bon gouvernement sur la planète toute entière sont dans notre intérêt national.(.) Nous avons déployé des troupes en Bosnie pour contribuer à I'acheminement d'aide humanitaire et pour tenter, en faisant appel à la diplomatie, de positionner les combattants pour faciliter la réalisation d'une mission de maintien de la paix plus traditionnelle.Nous pouvons amplement justifier les coûts de notre véritable mission, soit d\u2019acheminer de l'aide humanitaire et de sauver la vie des innocents coincés dans une zone de guerre.S'il est désormais impossible de poursuivre cette mission humanitaire, ch bien, c\u2019est une raison de changer la mission, mais ce n\u2019est pas une raison d'abandonner les gens de la Bosnic-Herzégovine et ce n\u2019est certainement pas une raison d'abandonner l'idée qu'il faille équiper l'ONU de manière à régler de façon plus efficace les conflits.Je veux terminer en rappelant que nous n'avons pas été à la remorque de l'ONU en Croatie et en Bosnie.Nous avions saisi toute la gravité de la situation, tant pour ceux qui habitent cette région dévastée que pour l'ONU elle-même.Malheureusement, les raisons qui expliquent la participation du Canada ct la recherche de la paix dans les Balkans sont encore bien présentes.Ayant fait ce constat avec vous, cela m'amène à conclure en vous laissant deux questions que la population canadienne doit maintenant se poser: Qui, au Conseil des ministres, représente ct défend les hommes et les femmes des Forces armées canadiennes?Comment se fait-il que lé Canada, sur le plan international, soit devenu, en si peu de temps, un pays qu'on peut si facilement ignorer\u2019 ADMINISTRATION Tardif Joun-Guy Farah P et éditeur Vice-président Finances et odministration RÉDACTION Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Rédacteur on chef Directeur de l'information PUBLICITÉ Fre Fouquet Main LeClerc cr Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et adjoint ou directeur COMPTANIUTÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur EE Fe mOTE OU 0 RÉ NE 3 1CNW av SE | Le Tribume, Sheibrooke, mercredi 7 juin 1995 Galt Ouest: la Ville sensible au compromis [I Les plaignants se font entendre sur les inconvénients causés par les gros.camions Denis DUFRESNE Sherbrooke une solution de compromis pour réduire le nombre de poids lourds qui empruntent chaque jour la rue Galt Ouest, ce qui semble satisfaire pour le moment les résidants du secteur qui ont néanmoins remis une pétition de 229 noms au conseil municipal.«On a un règlement qui interdit les poids lourds qui n\u2019ont pas d\u2019affaires dans le quartier, le problème c'est la circulation locale», indique le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau.La situation est sérieuse puisque pas moins de.275 camions passent chaque jour rue Galt Ouest, indique un résidant de cette rue, Auguste Dubuc.À son avis, une bonne partie de ceux-ci se dirigent vers les entrepôts de la compagnie Belley, angle Roy et Cabana.| a Ville de Sherbrooke recherche «Le problème c'est le bruit, les vibrations, même la nuit, et la sécurité des enfants.Depuis cinq ans, le nombre de camions a quadruplé», dit-il, Quelle solution retenir?L'une des avenues proposées serait d'inciter les camionneurs qui rentrent dans le quartier ouest en provenance de l'autoroute 410 à emprunter le boulevard Université, la rue Galt Ouest, puis descendre la rue Jean-Paul II, traverser Denault et prendre Saint-Marc jusqu'à la rue Roy, une solution qui ne sourit guère au conseiller du district du mont Bellevue, Laurier Custeau.Le conseiller Rouleau signale toutefois que «cela ne réglerait pas le problème de sortie du quartier pour les camions».Parmi les autres solutions à l\u2019étude figurent la possibilité de demander au ministère des Transports d'interdire la circulation lourde dans la rue Galt Ouest, entre le boule- Un groupe d'étude || «venu apprendre» Julie BONNEAU Sherbrooke de la semaine un des quinze groupes d\u2019étude participant à la quatrième Conférence d'étude canadienne du gouverneur général.Cette année, la Conférence a pour thème «Salariat et patronat: redéfinir les relations de travail en vue d\u2019un Canada meilleur».Ce genre d\u2019exercice, qui se déroule tous les quatre ans, a pour but de favoriser les échanges entre les provinces.«Nous sommes ici pour apprendre, nous-visitons des entreprises d\u2019une province où nous n'avons jamais habité pour voir comment eux procèdent et cela dans différents secteurs d'activités.En retournant chez nous nous pourrons prendre les aspects positifs et les appliquer à nos milieux de travail pour améliorer la situation, l'efficacité et même réaliser des économies.En fait, c\u2019est une éducation», expliquait Johanne Hansen, chef d'équipe d\u2019un des groupes.En tout, cent onze entreprises, associations syndicales, groupes communautaires et organismes gouvernementaux du Québec accueilleront cette année la Conférence.Chaque groupe d\u2019étude est composé de 15 personnes provenant de différentes régions et de milieux très variés.«Dans notre groupe, nous avons des gens du gouvernement fédéral, du gouvernement provincial, de compagnies privées, d\u2019organismes sans but lucratif», soulignait Mme Hansen.Pour prendre part à la Conférence, chacun des participants a dû soumettre sa candidature, la faire approuver par son employeur et ensuite passer une série d\u2019entrevues.Parmi les 1500 demandes, 225 personnes, considérées comme les «leaders de demain», ont été sélectionnées.De celles-là, on retrouve une vingtaine de Québécois.La Conférence est entièrement S herbrooke accueillait au début | PERMACON Le MANUFACTURIER DE PRODUITS DE BETON \u2014 Gamme complète de pavés \u2014 Dalles de patio \u2014 Système de mur de soutènement \u2014 Keystone, Unitalus, Minialus \u2014 Briques de parement \u2014 Blocs réguliers et architecturaux \u2014 Produits d'aménagement urbain \u2014 Tuiles de toiture 564-1414 1080, rue Panneton Sherbrooke (Québec) J1K 2B4 Télécopieur: (819)564-1340 OUVERTURE SAMEDI 8h00a12h00 Du 6 mai au 26 août LYRE ETO GR ET 02125 commanditée par des entreprises et plus de 600 personnes travaillent bénévolement à sa réalisation.vard Université et les limites de la ville, ou encore de légiférer sur les heures de circulation lourde en milieu résidentiel, la mise en place de nouvelles signalisations le long de Galt ouest et l\u2019autoroute 410 et même la construction d'un pont au- dessus de la rivière Magog.à la hauteur de la rue Burlington.via le programme d'infrastructures Canada- Québec! «Ils semblent favorables à nos demandes, cela nous satisfait pour le moment», commente le citoyen Auguste Dubuc au sujet de la position du conseil municipal.TENTES Profitez < | de rabais.VENTE DE seulement \u2018le samedi LYRE ELEC RY AY) Ceci n'est pas un signe, cest un symptôme.Un homme sur quatre ayant plus de 50 ans risque de souffrir de symptômes urinaires attribuables à une augmentation du volume de la prostate; or, dans bien des cas, ces symptômes peuvent être soulagés.Vous pouvez obtenir gratuitement de l'information sur ce sujet en téléphonant au 1-800-364-1740 Un service cdAucatif' offert au public par le Conseil canadien sur les maladies de la prostate grâce à une subvention de Merck Frost Canada Inc.75038 CHRYSLER Hk PAR MOIS & Location, terme = de 30 mois, versement initial de 2127%.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.BCH LE Salas CHRYSLER DE VOTRE REGION.= * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $).immatniculation, assurances et taxes en sus.**Remise du fabricant incluse.Tant mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut Terme de 30 mois, avec versement initial ou échange équivalent Transport.immatriculation.assurances et taxes en sus.Sous réserve de l'approbation de Chrysler Crédit Canada Ltée.Un dépôt de sécurité équivatent à un versement sera exigé.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage 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dynamiteur de Rock Forest apprend I'abc de son métier aux Vietnamiens Chez nous / B1 Drummondville Deux entreprises décrochent des contrats de 30 millions $ au Mexique Acquisition / A7 Un superordinateur au service de l'Université PE Agroalimentaire / B8 Pa NN + 40 000 pondeuses «en service» à la ferme Rock Bédard, de St-Elie d'Orford | Météo / a2 (158e jour de l'année) Nuageux maximum 26 Soleil Lever: 4h59 coucher: 20h32 Demain: Nuageux maximum 21 Les camionneurs refusent de bouger Dés lo premigre séance de négociations, le conflit qui paralyse la livraison de bois chez Domtar entre dans une impasse Michel MORIN Sherbrooke séance de négociations avec le Syndicat des producteurs de bois de I'Estrie (SPBE), les transporteurs de bois qui bloquent 'approvisionnement à l\u2019entrée de l\u2019usine Domtar, à Windsor, réaffirment leur volonté de rester là où ils sont tant et aussi longtemps que le conflit ne sera pas réglé.Tel est le sens de la réponse fournie hier par Mario Rouleau, président de l'Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie aux dirigeants du SPBE qui exigeaient un D evant l\u2019échec de la première retour au travail dès ce matin pour espérer une reprise des négociations vendredi.Au cours de cette première rencontre entre les parties, tenue hier à Sherbrooke.les transporteurs ont exposé leur première revendication au niveau de la hausse de leurs revenus.Îls exigent une hausse de 15 \u201cec pour l\u2019année 1995, rétroactive au premier janvier dernier.Cette demande constitue un plancher de négociation.En contrepartie.le SPBE s'est dit prêt à offrir 8 \u201c à compter du premier juillet prochain et ce.pour une période de 18 mois.Au point où vont les choses, il semble qu\u2019un règlement ne pourra être négocié avant encore quelques jours.sinon quelques semaines.Après quatre heures de discussions, les représentants des deux parties ont mis un terme à la rencontre, fixant une prochaine réunion à vendredi.Mais à la condition que tous les transporteurs aient repris le travail d'ici là.Cette demande, on le sait maintenant, a été reje- téc par les transporteurs de bois stationnés depuis lundi aux abords des terrains de la société Domtar.Marius Blais.président du SPBE, a expliqué hier que cette demande de retour au travail visait à faciliter la poursuite des négociations.Mais si les transporteurs de bois préfèrent rester en face de l\u2019usine Domtar, le syndicat ne s'en formalisera pas outre mesure.«Nous nous sommes entendus sur certains points mineurs.Mais au niveau des revenus à donner aux transporteurs de bois, il y a encore passablement de chemin à faire, précise Marius Blais.Les représentants de l'Association n'avaient pas de mandat pour aller plus loin.Ils vont retourner devant leurs membres.On va voir ce qui va se passer.» De son côté.Mario Rouleauprésident de l'Association des transporteurs de bois de l'Estrie, a quali- tié de ridicule l\u2019offre du syndicat.«Nous, on demandait 15 \u201c« pour l'année 1995.Comme nous n'avons pas eu d'augmentation de revenus depuis cinq ans.ça faisait l'équivalent de 3 \u201cr par année.C'est pas trop.Mais le syndicat nous offre 4 \u201ce pour 1995, ce qui ne fait même pas 1 \u2018« par année pour les années antérieures.Ça manque de sérieux.» Si aucune entente n'est possible d'ici deux semaines, les deux parties devront avoir recours à la conciliation et à l'arbitrage devant la Régie des marchés agricoles.Une date d'audience a même été fixée, soit le 20 juin.Une injonction?(A6) Le comité sénatorial dépose son rapport euthanasie doit rester un acte criminel Ottawa (PC) Huguette YOUNG donne lieu «à des abus, surtout envers les membres les plus vulnérables» de la société, un comité sénatorial s'est prononcé majoritairement contre la modification du Code pénal en ce sens.Selon le sénateur conservateur Gérald Beaudoincinq sénateurs sur sept recommandent que l\u2019euthanasie demeure une infraction criminelle, mais proposent toutefois l'imposition d\u2019une peine moins sévère lorsque ce geste est motivé par la compassion ou la pitié.«Ca n\u2019a aucun sens de donner la même sentence que l\u2019on donnerait pour un crime crapuleux», a indiqué M.Beaudoin hier au cours d\u2019une conférence de presse.Ainsi, le comité propose de créer une troisième catégorie de meurtre, «le meurtre au troisième degré» ou «une infraction distincte d\u2019homicide par compassion».Ces infractions entraîneraient des peines moins sévères que le meurtre ou l\u2019homicide involontaire.A l\u2019heure actuelle.les cas d\u2019euthanasie non volontaire (les actes pratiqués sans qu\u2019on connaisse les voeux du patient) entraînent des poursuites pour meurtre au premier degré dont la peine est l\u2019emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Puisque l'euthanasie volontaire «suppose l'intervention d\u2019un tiers» par rapport à l\u2019aide au suicide où «la personne qui meurt est le principal agent de sa mort, les sénateurs opposés à la légalisation de l'euthanasie formulent «une objection supplémentaire».Les sénateurs Gérald Beaudoin, Thérèse Lavoie- Roux, Mabel Deware, Eymar Corbin et Wilbert Keon font partie de ce groupe.«Ces membres estiment qu\u2019on ne pourra jamais établir des mesures de sauvegarde permettant de s'assurer du consentement libre et volontaire du patient.écri- vent-ils.Or, de telles mesures sont essentielles pour prévenir les abus et empêcher une dérive vers l\u2019euthanasie non volontaire.» Le comité de sept sénateurs s'est également prononcé par quatre voix contre trois contre la légalisation de l\u2019aide au suicide.Le rapport du Comité sénatorial spécial sur l'euthanasie et l\u2019aide au suicide souligne que le taux de suicide est déjà inacceptable.particulièrement chez les jeunes autochtones.«La décriminalisation aurait pour effet de banaliser la mort et de présenter celle-ci comme une solution aux problèmes», constate-on d'emblée.Sur un point, les sept sénateurs s'entendent.Le comité recommande de ne pas toucher aux dispositions du Code pénal qui interdisent aux gens de conseiller le suicide.P our éviter que la légalisation de l\u2019euthanasie ne L'Association étudiante du Cégep gère mal | UN «BUREAU D\u2019EMPLOI».DANS LA RUE HS SHY au) om STR Jacinthe Dubois et Patrick Chabot ont mis leur audace au travail, hier, à l\u2018angle des rues King et Belvédère.«On a besoin de travailler» | Julie BONNEAU Sherbrooke ous les moyens sont bons pour se trouver un emploi.C\u2019est du moins ce que pensent Jacinthe Dubois et Patrick Chabot, deux étudiants de 21 ans qui font du «piquetage» aux coins des rues King et Belvédère, entre 7 h et 10 h le matin, dans l'espoir de se dénicher un boulot pour la saison estivale.Leur message est fort simple.La pancarte qu'ils pointaient aux yeux des automobilistes disait: «Je suis étudiant.je veux travailler, un emploi S.V.P.» Jacinthe et Patrick sont à la recherche d'emplois depuis environ un mois et sont prêts à faire à peu près n'importe quoi.«Nous sommes allés au Centre d\u2019em- loi tous les jours mais il n\u2019y avait rien.Nous avons vraiment besoin de travailler et c'est un moyen comme un autre de chercher.De cette façon, on croise beaucoup de gens et ça a l\u2019avantage de démontrer aux employeurs que nous sommes débrouillards, imaginatifs, disponibles, que nous ne sommes pas génés et surtout que nous voulons vraiment travailler», explique le jeune étudiant en génie électrique au cégep de Sherbrooke.«Les gens nous encouragent, on entendait crier \u201cc\u2019est une bonne idée, lâchez pas! Vous allez vous en trouver un emploi\u201d\u2019, et c\u2019est ce qui m\u2019a mis en confiance | ce matin», raconte Jacinthe Dubois, qui | étudie en secrétariat et qui avoue avoir | remis en doute son idée avant de finalement s\u2019aventurer sur la rue ce matin.Ces deux jeunes étudiants, qui débordent d'énergie et d'enthousiasme, sont même prêts à continuer à travailler à | temps partiel pendant leurs études.«Tous | les deux nous avons besoin de travaillet 4.pour pouvoir poursuivre nos études, on travaille pour survivre», déclare Jacinthe en souriant.Ils ont déjà reçu quelques offres, mais ] rien n'est confirmé.C\u2019est pourquoi ils ont la ferme intention de demeurer à leur poste jusqu'à ce qu'ils se soient trouvé en emploi.[] Aucun bilan financier fourni en 92 et 93 - «C'est le bordel dans leurs finances», affirme un ex-trésorier mis à la porte brooke en 1993 parce uc.à son bordel dans leurs finances qu\u2019ils vérifications comptable, a néan- eu de sorties de fonds exagérées.Teléphoto, Claude Poulin \u2018$ Bruno LAROSE Collaboration spéciale concernant fonds à l'Association étudiante du Collège de Sherbrooke.qui n\u2019a as été en mesure de fournir de bi- an financier en 1992 et 1993.Un cex-étudiant du cégep, qui a occupé pendant quatre mois le poste de trésorier de l'association, exhorte même Québec à y mettre de l'ordre.Serge Bastien dit avoir été expulsé du Conseil exécutif de l'Association étudiante du Collège de Sher- D \u20ac sérieuses questions se posent la gestion des avis, il exigeait trop de précisions sur les dépenses.«J'ai été mis dehors parce qu\u2019il voulait un trésorier qui signe les chèques et qui ferme sa gueule».dit-il.Au cours de son bref mandat, M.Bastien dit avoir été témoin de magouille et d'abus de pouvoir au sein de la direction du mouvement étudiant.M affirme qu'il y a eu des cas de favoritisme évident de la part d'une permanente, non élue.lI a aussi conservé des relevés bancaires montrant des sorties de fonds importantes effectuées l'été.en l\u2019absence des étudiants, sans autorisation du conseil exécutif.Pire, dit-il.«c'est tellement le FAITES VÉRIFIER VOTRE VÉHICULE PAR LES EXPERTS am DE CANADIAN TIRE can ici ad n'ont mêmes pas été capables de produire de bilan financier ni en 1992 ni en 1993».Vérification faite à l'étude comptable de l'AECS, Gagnon.Guérin, Crook ct associés, à Sherbrooke, Michel Guérin a confirmé l'incapacité de son client à présenter un bilan financier durant deux années de suite.Selon lui.l'AECS a invoqué des déménagements fré- ucnts et des problèmes \u2018informatique pour justifier l'affaire.M.Guérin ajoute même que la tenue des livres comptables n'est pas très stricte à l'AECS mais qu\u2019un avis de lecteur, la moins exhaustive des moins été présenté en mai 1994 et qu\u2019un bilan financier pour la présente année devrait être déposée en ce mois-ci.Un autre représentant de l\u2019étude comptable a confié que «l'AËCS n'a pas l\u2019air de prendre ses finances au sérieux».L'association gère un budget annuel de près de 100 000$.À l'AECS, l'actuel trésorier d'office, Paul Farand, rejette les accusations tout en reconnaissant du même coup que deux permanents de l'association ont dû démissionner dans le passé parce qu'ils étaient incapables de rendre des comptes.«Oui.le personnel en place à l\u2019époque a mal géré mais il n\u2019y a pas 4 SHERBROOKE \u201c41850, rue King Ouest | 566-1161 FLEURIMONT 1645, rue King Est 566-5993 Les étudiants sont aussi a blamer.Pendant deux ans, il n\u2019y a pas eu un foutu étudiant pour exiger à voir un bilan financier de l'association.On a l'information en main et les étudiants peuvent l'obtenir», réplique Paul Farand.«C'est plus facile de trouver des poux partout que de se concentrer sur l'amélioration de la situation.On a travaillé durant six mois cette année à l'élaboration d\u2019une nouvelle charte et à des contrats de travail pour les postes rémunérés de façon Cégep (suite en A2) e Autre texte en D6 _ F A2 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 prêt à tout, À LIRE CETTE SEMAINE «Ton ptit change» ARTS ET SPECTACLES L'imitateur Marc Dupré: surtout au succes INFO-JEUNES Les travailleurs de rue rendent bien Mécanicien/ne chariot élévateur Code prof: 7334 # 2974532 Lieu: région de Sherbrooke Salaire: 16 à 20 $/heure, permanent plein temps 40 heures/semaine jour et soir Exigences: expérience dans la réparation de chariot élévateur, bonnes connaissances techniques, aptitudes a communiquer, disponible jour et soir Fonctions: réparation chez les clients de la région de Sherbrooke de chariot élévateur (Hyster), camion fourni par la compagnie.Opérateur presse Code prof: 7381 # 2975182 Lieu: Bromptonville Salaire: 8.81 $/heure + prime soir et nuit, permanent plein temps, 40 heures/semaine Exigences: disponible jour, soir ou nuit, secondaire V ou diplôme professionnel obligatoire, 1 ans expérience dans le domaine des presses, disponible pour effectuer temps supplémentaire Fonctions: opérer des presses (manuelles ou automatiques), faire vérification de pièces à l\u2019aide d\u2019instruments de mesure.Cuisinier terrasse extérieure Code prof: 6242 # 2975598 Lieu: Fleurimont Salaire: 8 $/heure pour l'été, possibilité permanent ensuite, 30 à 40 heures/semaine Exigences: personne avec un minimum d'un an expérience, rapide et organisée, très disponible et motivée, possibilité de permanence par la suite dans l'auberge Fonctions: travail à l\u2019extérieur sur la terrasse, préparer et faire cuisine, menus terrasse, personne à l\u2019aise avec grillades, beaucoup de groupes.Dessinateur/trice (DAO) Code prof: 2253 # 2975554 Lieu: Sherbrooke Salaire: 425 $/semaine, temporaire, 10 semaines, plein temps Exigences: art.25 être prestataire assurance-chômage, DEC génie civil et architecture, expérience logiciels DAO (Autocad), version 12, souci du détail, minutie, sens de précision Fonctions: exécuter à l\u2019aide de logiciels plans de sites de compétition et lettrage nécessaire aux plans et aux travaux graphiques, recueillir et compiler données.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.EMPLOI ETUDIANT Voici les offres d'emploi du Centre d\u2019emploi du Canada pour étudiants Solliciteur/trice téléphonique:Sherbrooke, niveau collégial ou universitaire, bonne locution, bilingue un atout, sondage téléphonique et offre d'escompte gratuite.Technicien/ne de laboratoire: Marbleton, temps plein, études en sciences pures ou technique de laboratoire, connaissances en chimie, collégiale de préférence._ Moniteur/trice de natation: St- Elie d'Orford, horaire souple, 15 $/heure, expérience, compétent/e.Animateur/trice: Waterville, temps plein, formation en éducation spécialisée ou adaptation scolaire.Agent/e de marketing: Sherbrooke, formation en marketing, travail social ou communication, bonne rédaction, aider les bénévoles.Si vous désirez de plus amples informations, veuillez contacter votre Centre d\u2019emploi pour étudiants au 566-1044.VOICI LES NUMÉROS DU JOUR 1 800 567-6955 rg Ty RLY ler MARATHON (carte compléte) CARTE POURPRE 0-70, B-2 Serge Noël a clamé son innocence devant le détecteur de mensonge Sherbrooke Jacques LEMOINE n polygraphiste de la SQ a rapporté que Serge Noël lui avait admis être allé dans la cave chez son frère Camille pendant que le petit Éric Arpin était là mais que lui n'avait rien fait.Le lieutenant Jacques Landry témoignait hier au procès de Serge Noël, inculpé du meurtre au premier degré de l'enfant de neuf ans ndant la soirée du 16 décembre, à agog.erge Noël lui à raconté que Camille voulait poigner le petit gars, qui pleurait, l'avait tapoché et avait sorti une corde qu'il lui avait mise autour du cou.Camille l\u2019avait sorti plus tard, mais Serge est resté là jusqu'à son retour, selon le témoin.L\u2019accusé a répondu à une question du technicien qu'il ne l'avait pas tué, que ce n\u2019était pas de sa faute et que Camille lui faisait peur.M.Landry a dit que Serge avait finalement ajouté qu'il n'est pas allé dans la cave, que c'est toutes des menteries qu'il avait dites et lui a demandé de le faire passer à la machine parce qu\u2019il ne l\u2019avait pas tué.I! a alors décidé de ne pas soumettre le suspect à l'examen du polygraphe cette journée du 20 décembre.Serge avait demandé à plusieurs reprises à l'enquêteur Denis Lamontagne de la police Memphremagog plus tôt de le passer «à la machine à mensonges» pour démontrer que ce n\u2019était pas lui, qu'il n\u2019était pas coupable et que son frère voulait l'embarquer là-dedans.Cela ressort de l\u2019audience d\u2019hier au procès de Serge Noël, 43 ans, qui vient d'entrer dans sa quatrième semaine devant le juge Raynald Fréchette de la Cour supérieure et un jury mixte de 11 personnes.Aucune réaction La preuve du procureur Charles Crépeau tire maintenant à sa fin après l'audition de 43 témoins.Serge Noël subit son procès seul, mais Camille se trouve en attente de procédures sur une accusation de meurtre.Défendu par Me André Côté, l'inculpé continue à écouter la preuve sans manifester de réactions.Le It Landry a relaté que antérieurement aux propos rapportés plus haut Serge avait mentionné qu'il était resté sur le bord de la cave, qu'il faisait noir et qu'il n'avait rien vu.En réponse à une question, l\u2019accusé a dit quelque chose comme oui, oui, si je te dis, je vais aller en prison, pi j'irai pas.Serge a mentionné aussi avoir senti quelqu'un dans la cave, qu'il n'y était pas entré, qu'il n'avait pas vu le jeune, qu'il avait peur du sang et n\u2019est pas capable de tuer personne.Contre-interrogé par Me Côté, le polygraphiste a expliqué avoir rédigé ses notes entre minuit et quatre heures après avoir remis l'inculpé à M.Lamontagne.M.Lamontagne avait déposé pour sa part qu'il s\u2019était présenté avec son collègue Yvan Bélanger chez Serge en matinée du 20 décembre pour enquêter sur une allégation de Camille à l\u2019effet que ce dernier avait passé la soirée du 16 décembre chez lui.Les enquêteurs ont appris que Camille était allé frapper chez Serge vers 3 h et qu'il l\u2019avait laissé entrer pour lui permettre de se coucher à terre.L'accusé a aussi raconté qu'il s'était rendu chez Camille vers 21h30 pour aller chercher une sciotte pour couper une planche et que ce dernier était allé la chercher pour lui dans la cave.M.Lamontagne a entendu à 13h10 Camille, se trouvant aussi au poste de police, lui dire que c\u2019est vrai qu\u2019il l'avait fait mais qu'il n\u2019était pas seul là-dedans.Il a informé à 14 h Serge qu'il était en état d'arrestation pour meurtre à la suite d'une information de l'agent Michel Fauchon à l\u2019effet que Camille lui avait fait part que la Cégep (suite de la Une) à éviter d'autres abus.Et une com- mis-comptable s'occupe de la paperasse de comptabilité depuis le mois de juin de l'an passé.» À la Fédération étudiante universitaire du Québec, qui gère un budget annuel de 300 000 $, le président François Rebello se dit surpris du comportement de l'AECS.«Ce sont des cas isolés comme ceux-là qui discréditent l\u2019ensemble du mouvement étudiant».dit-il.Selon lui.les associations étudiantes sont en général mieux gérées qu'avant, à cause de la rareté des ressources.«Si on n'avait pas été là, le gouvernement libéral provincial aurait augmenté de 51 pour cent les frais de scolarité.C'est aussi la grande mobilisation étudiante qui à contribué à faire reculer le gouvernement fédéral avec la réforme Axworthy».commente François Rebello.Le montant de la cotisation au Collège de Sherbrooke étant de 16,50 $ par étudiant.l'AECS recueille 99 000 $ auprès des 6000 étudiants inscrits.Ces fonds sont perçus par l'administration du collège qui les remet à l'association RÉSULTATS loto-québec 95-06-06 125 6 8 1319 25 28 38 45 47 49 50 53 55 56 61 62 64 Prochain tirage: 95-06-07 i TV A, le réseau des tirages I Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité CORRECTION _ étudiante.Interrogé sur les problèmes de gestion passées de l'AECS, le directeur des affaires étudiantes du Collège de Sherbrooke.Claude Castonguay, affirme qu'il s\u2019est entendu avec l'association sur le dépôt d\u2019états financiers à compter de cette année afin d'obtenir certaines assurances avant de verser les fonds.deuxième personne était Serge.C'est par la suite que le prévenu a demandé à plusieurs reprises de le soumettre au test du polygraphe.Patrick Huard brise la glace brillamment C'est devant une salle comble et enjouée, réunie au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, que l\u2019humoriste Patrick Huard a brisé la glace hier soir.Il présentait le premier d\u2019une série de cinq spectacles hauts en couleurs qui prennent l\u2019affiche tous les soirs de lu semaine jusqu'à samedi à la saile Maurice-0'Bready.Téléptoto por Claude Croisetiere «Pour passer là, il faut payer» Une adolescente de 13 ans accusée d'avoir tenu un «poste de péage» aux abords d'une piste cyclable et d'avoir brutalisé une passante récalcitrante Sherbrooke (PSJ) a hier au Relais St-François.une adolescente, âgée de 13 ans, de Rock Forest, a comparu devant un juge de la Cour du Québec.Chambre de la Jeunesse, hier, a cause d'une affaire de tentative de vol qualifié, de voies de fait et de menaces de causer des voies de fait.Cette affaire démontre encore unc fois que la violence cst présente dans bien des milieux, que le milieu des jeunes n'y échappe pas, mais surtout que les autorités concernées aussi bien que les jeunes témoins de ces incidents malheurcux ne la tole- rent plus.L'incident dont il est question est survenu vers 12h30, lundi, le long de la piste cyclable située à l\u2019arrière de la polyvalente Saint-Fran- çois, dans le quartier Est de Sherbrooke.Quatre adolescents, trois filles ct un gars.âgés de 12 et de 13 ans, se A près avoir passé la nuit de lundi En marge de notre texte de jeudi dernier traitant du programme de prévention et de «postvention» du suicide dans sept écoles secondaires de la région, des précisions s'imposent.Notons d'abord que Marcel Robidas est directeur à Le Ber, et non à l\u2019école St-François, et que c'est de Le Ber qu'il devait justement être largement question dans le reportage.Par ailleurs, la légende accompagnant la photo n'identifiait pas Louise Lévesque, directrice de la Fondation JEVI.Rappelons que le projet est issu de la collaboration entre le Carrefour intervention suicide, la Fondation JEVI et le CLSC SOC, où Maurice Campagna agit comme responsable de ce dossier.promènent sur cette piste cyclable.Arrivés dans le tunnel passant sous la voie ferroviaire, la suspecte s'y trouve déjà avec quelqu'un d'autre.«Pour passer là, il faut payer» a lancé l'adolescente.Comme aucun membre du quatuor n'avait d'argent en sa possession, trois d'entre eux ont pu passer mais la victime, âgée de 12 ans, à été retenue dans le tunnel.La suspecte.qui fréquente la même école, l'aurait tenue appuyée contre une des parois du tunnel.Après s'être assurée que la victime n'avait pas d'argent dans ses poches, elle lui à réclamé sa montre-bracelet.Après s'être démenée, la victime a finalement réussi à s'échapper.L'agression a été portée à l\u2019attention d'une personne en autorité à l'école.On le sait pour en avoir déjà parlé abondamment, dans plusieurs milieux scolaires, on ne tolère aucun mouvement de violence.Les policiers sont déjà sensibilisés à ce pro- Jet de tolérance zéro tout comme le personnel de l'appareil judiciaire.Les policiers municipaux de Sherbrooke sont donc intervenus.La suspect a été appréhendée le jour de l'incident, vers ISh15 et détenue.LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) inc.(division La Tribune) Livraison à domicile: -\u2014 Comelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS.payée par le camelot \u2026.Nl toxe de vente du Quebec .\u2026 \u2026\u2026\u2026\u2026 \u2026\u2026 4 Coût o l\u2019abonné.53.95 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 NUAGEUX Prévisions à long terme pour Sherbrooke ee Fegeerremnent (rade CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE CIEL VARIABLE AVEC AVERSES DE PLUIE GOLF » BBQ » JARDINAGE * VOYAGE e 463-6675 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por comelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: lon $255.00, TPS SI7.85, VQ $17.74 = $290.99 6 mois $140.00, TPS $ 9.80, VQ $9.74 = $159.54 3 mois $ 80.00, TPS S 5.60, IVO $ 5,56 = $ 91.16 1 mois $ 50.00, TPS S 3.50, VQ § 348 = § 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Jun $310.00, TPS $21.70, TVO $21.56 = 5353.26 6 mois 5185.00, TPS $12.95, VQ $1287 = $210.82 3 mois $110.00, TPS $ 7.70, VQ § 7.65 = 5125.35 1 mois $ 55.00, TPS S 385, VQ S 383 = § 6268 AUX ETATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 5700.00, 6 MOIS S410 00, 3 MOIS 5265.00, 1 MOIS $130.00 \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de langue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Canodo, offiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune Z e 5 | : i n quiet de 2 Agro-alimentaire: B-8 Éditorial: A-8 | a m ete 0 ?5 Arts of spectacles: C-6 Habitation: C5 - | | Bandes dessinées: | B-3 Horoscope: B-3 : .Carr.er professions: D-7 Messierenliberté: B-3 : : Chez nous: B-1 Petites annonces: C-8 D-3 2 Bel Environnement conade < Décès: D-5 Sports: C-1 8 La météo à la source g Économie: D-1 » CAMPING © MÉTÉO-MONDE © FESTIVAL « = er Actualité a Ul ein Les Fondations des hépitaux seront aussi fusionnées _ Sherbrooke (MR) - Les Fondations du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, de l\u2019Hôtel-Dieu et de St-Vincent-de-Paul seront fusionnées au cours des deux premiers mois suivant la fusion des trois hôpitaux eux-mêmes en fin de juin.Le président de la Fondation du Centre hospitalier St-Vincent-de- Paul, M.René Rodrigue, explique qu\u2019un comité conjoint réunissant des membres des conseils d'administration des trois Fondations a été formé en prévision de la fusion et que ce comité s\u2019est réuni deux fois jusqu'\u2019ici.«Le but est d\u2019en arriver à court terme à regrouper les trois Fondations en une même entité juridique.» A l'exception de questions techniques dont il faut tenir compte, selon M.Rodrigue, le comité conjoint ne rencontre pas de difficultés dans son cheminement vers cette fusion.Oncle Léon crie au secours Léon Paquette, de l\u2019organisme de bienfaisance «Mon oncle Léon», demande à la Ville de Sherbrooke de lui fournir un local pour donner des aliments et des vêtements aux personnes démunies.«Dans le moment, je le fais chez moi, rue Frontenac, les gens viennent a toute heure du jour et je commence a avoir mon voyage».a indiqué M.Paquette aux membres du conseil municipal.Idéalement, M.Paquette souhaiterait disposer d\u2019un logement au-dessus de ce local, pour lequel il est disposé à payer un loyer, ce qui lui permettrait de mener ses activités tout en préservant sa vie privée.Le maire Jean Perrault a fait part de son intention de trouver une solution.Demande refusée Le comité exécutif de la Ville de Sherbrooke a refusé une aide de 5000 $ au festival l'International du cinéma de Sherbrooke, une décision que conteste le conseiller responsable de la culture, Laurier Custeau.«On privilégie le centre-ville comme axe de développement culturel, on a une demande d\u2019assistance financiére et on dit non.Or, en dehors de Montréal c\u2019est le seul festival du genre», a- t-il fait remarquer.Son collègue Serge Paquin a toutefois indiqué que le comité de développement du centre-ville accordera une aide de 4000 $ conditionnelle à un soutien financier de la Société de développement culturel, qui étudie le dossier.La Ville louera des tableaux La Ville de Sherbrooke entend désormais privilégier la location d'oeuvres d'art, au lieu de l\u2019achat, en raison des coûts reliés à l'acquisition et au développement d'une collection (restauration, entreposage et conservation).: Cette mesure, une recommandation du comité culturel, fera en sorte que le budget d'acquisition - 6250 § en 1995 - sera utilisé pour le service Réserv'art du Musée des Beaux-arts de Sherbrooke, ce qui permettra de continuer à soutenir les artistes locaux et de rendre leurs oeuvres accessibles au public, a fait valoir le conseiller Laurier Custeau.Pas de trottoir avant 4 ans Le conseil municipal a arrêté une série de mesures pour assurer la sécurité des écoliers dans le secteur des rues Des Sables, Simard et Ontario, dont la mise en place de panneaux d'arrêt à toutes les approches et une traverse pour piétons à l'angle des rues Des Sables et Simard.La construction d\u2019un trottoir sur le côté sud de Des Sables, au coût de 57 000 $, ne pourra toutefois se faire avant quatre ans, en vertu de la liste de priorités de la Ville.Le conseiller du district Saint-Al- phonse, Camille Fortier, a donc demandé qu'un brigadier scolaire soit assigné à cet endroit pour protéger les enfants, rappelant qu'un garçonnet a été heurté mortellement la semaine dernière par une voiture à l'angle des rues Prospect et Jacques-Cartier.D'autre part, le conseil municipal vient de proclamer la campagne de Sécurité routière dont le thème est cette année «À Sherbrooke on donne priorité aux piétons».motomarines Depuis quelques années, le retour de la belle saison s'accompagne du vrombissement des motomarines, un phénomène qui ne fait pas le bonheur des citoyens de la rue Esplanade, à Sherbrooke.Le conseiller du district du Vieux- Nord, Alain Leclerc, a d'ailleurs déposé en début de semaine une lettre des résidants des condominiums Place de I'Esplanade qui s'opposent à la présence de ces engins bruyants sur le lac des Nations.«Cela rejoint le demande des autres citoyens de la rue Esplanade pour l'interdiction des motomarines», a souligné M.Leclerc.Denis DUFRESNE Sherbrooke te», ajoute-t-il.e Conseil régional de l\u2019environnement (CRE) de l\u2019Estrie juge rétrograde la décision de la Ville de Sherbrooke de diminuer les tarifs pour les gros utilisateurs du lieu d'enfouissement sanitaire, une mesure destinée à augmenter les revenus municipaux et à mieux concurrencer les autres sites.«Ce n\u2019est pas acceptable et cela va à l'encontre de ce qui constitue la base de la Le fait d\u2019abaisser le prix incitera a enfouir davantage, ce qui va aussi a l\u2019encontre du projet de centre de tri», fait valoir le président du gestion intégrée des déchets.CRE, Michel Ledoux.«En ce ui me concerne c\u2019est une mesure rétrograde, d\u2019ailleurs c\u2019est une des plaintes que l\u2019on fait: si on rend les lieux d\u2019enfouissement trop attractifs il y aura une pression vers l'importation de déchets, bien aucune autre façon de disposer des déchets, d\u2019où les efforts de Sherbrooke pour implanter la collecte sélecti ve et le recyclage.Le conseil municipal à approuvé en début de semaine un tarif régressif pour les entreprises qui acheminent plus de 20 000 tonnes par année au lieu d\u2019enfouis- nes par année, à 20 $ la tonne Le projet 9-1-1 est enclenché La Ville octroie son premier contrat pour une somme de 350 000$ à la cie CML Steve BERGERON Sherbrooke franchi une autre étape hier.La Ville a octroyé un premier contrat à la compagnie CML, qui offre ses services pour une somme avoisinant les 350 000 $, et ainsi amorcer Pinstallation du système.«Ce contrat est dans l\u2019ordre de grandeur de nos prévisions.Le processus est maintenant enclenché», a émis le maire de Sherbrooke Jean Perrault.Les coûts de l\u2019installation du 9-1- 1 ont été évalués à 660 000 $.«Le contrat octroyé ne couvre qu'une partie des opérations prévues dans le budget du 9-1-1.D'autres soumissions seront accordées pour les autres phases.» La compagnie CML a a son actif la prise en main de plusieurs syste- mes semblables aux Etats-Unis, ainsi qu\u2019en Outaouais et à Sainte-Foy.Elle a\u2019été la seule à soumissionner l\u2019offre de la Ville.Lundi, le conseil municipal a décidé que le 9-1-1 serait installé en même temps que le système ATSR (applications technologiques en sécurité routière), avec en sus la modernisation des équipements de la Ville.Une première tranche de 2 millions $ a été octroyée, sur les 3,- 9 millions $ prévus pour les trois composantes du projet.L e projet du 9-1-1 a Sherbrooke a Essentiel a la rentabilité Lors de la séance de lundi, les conseillers Jacques Jubinville et Bernard Tanguay ont émis une certaine réticence face aux nouveaux déboursés entrainés par le projet.«Cette modernisation et cette reconfiguration du système sont essentielles pour un 9-1-1 efficace et rentable.Par exemple, il a toujours été clair que le 9-1-1 ne pourrait être efficace sans l\u2019achat d'ordinateurs véhiculaires (prévus dans le système ATSR).» Les ordinateurs véhiculaires sont des terminaux dont seront munis les auto-patrouilles de la Sûreté munici- pale.Ils permettront notamment aux policiers d'avoir accès, sur les lieux même de l'infraction, au Code de la route, aux dossiers civils et criminels, et ce, sans passer par le quartier général de la SM, comme c\u2019est le cas en ce moment.Les contraventions seront imprimées automatiquement et envoyées direc- Jean Perrault tement au quartier général et à la Cour municipale.Les problèmes de communication radio seront aussi résolus.Selon le maire, c\u2019est la rentabilité même du service qui serait en péril si une telle modernisation .parallèle n\u2019était pas effectuée.Dans le budget actuel, on prévoit des recettes de près de 500 000$ par an, jusqu\u2019en 2005.«C\u2019est en bonifiant que cela va rapporter.» Le maire Perrault affirme que les chiffres avancés antérieurement, selon lesquels l'installation du 9-1-1 ne nécessiterait que 250 000$ de dépenses, n\u2019étaient que des hypothèses.Des moyens et du sérieux De son côté, le président du Comité Info 9-1-1, Luc Baillargeon, qui a pris connaissance hier du document présentant le projet, s\u2019est montré très satisfait: «C\u2019est une garantie de moyens pour l\u2019avenir, et donc de sérieux de la part de la Ville.On peut s\u2019attendre à ce que Sherbrooke ait une desserte bien organisée en services d\u2019urgence.» «Le coût peut sembler exorbitant, mais si on tient compte des retombées, ça devient très intéressant.L'important, c\u2019est de ne pas s\u2019enfar- ger dans les fleurs du tapis avec les chiffres.» «C'est vrai qu\u2019on a déjà investi un million il y a peu de temps pour moderniser les équipements de communication.Mais peut-être que si on doit investir à nouveau aujourd\u2019hui, c\u2019est parce qu\u2019on a pensé à courte vue à l\u2019époque.» 4 écoles pourraient fermer dès 1996 Gilles FISETTE Sherbrooke sion scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) jonglent présentement avec quatre ou cinq hypothèses différentes qui vont du maintien des écoles actuelles à la fermeture de quatre d\u2019entre elles, à compter de septembre 1996, Appelé à faire le point dans ce dossier, le directeur général de la CSCS, Gilles Taillon, explique en effet que le conseil des commissaires a déjà tenu une rencontre informelle à ce sujet, le lundi 29 mai, mais que ce serait vraisemblablement au cours de la prochaine rencontre, le lundi 19 Juin, qu'un scénario pourrait être arrêté.Pour l'instant, soutigne M.Taillon, toutes les données ne sont pas en place mais quatre ou cinq hypothèses sont sur la table de travail.«On n'exclut pas, pour l'instant, le maintien de toutes les écoles puisque des fermetures pourraient ne pas être rentables compte tenu des contraintes venant du ministère.On envisage aussi des scénarios de fermeture.Cela peut-être une, deux, L es commissaires de la Commistrois ou quatre écoles, mais pas nécessairement dans tous les quartiers de la ville», indique M.Taillon.Les principales données mises en cause sont celles relatives à la démographie étudiante et son déplacement ainsi que les investissements déjà réalisés dans les écoles ainsi que leur coût de fonctionnement.Aussi, les directeurs des services à la clientèle et des ressources matérielles ont-ils été au coeur de la préparation des divers scénarios envisageables a la CSCS.Selon M.Taillon, le conseil des commissaires pourrait étre en mesure de faire un choix, lors de sa réunion du 19 juin.Le cas échéant, les commissaires pourraient prendre leur bâton de pèlerin et rencontrer la population à ce sujet, avant la fin de l'automne.«La population aura son mot à dire.Le scénario arrêté pourrait être modifié ou amélioré selon les sug- estions retenues», a indiqué aillon.Le conseil des commissaires devra finalement trancher la question, une fois pour toutes, quelque part en novembre.pour ap lication a compter de septembre 1996.que la municipalité ait un contrôle sur son si- Ce dernier rappelle que l'enfouissement doit être la solution ultime lorsqu'il n'existe Michel Ledoux sement, qui dessert la MRC de Sherbrooke.La tarif passe ainsi de 25 à 22 $ la tonne pour celles qui y délivrent plus de 20 000 ton- ur celles qui y envoient entre 25 000 et 30 000 tonnes par année et à 19 $ la tonne pour celles qui y transportent 30 000 tonnes et plus par année.Il s'agit d\u2019une recommandation du comité Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A$ «C'est une mesure rétrograde» [I Le CRE s'en prend à la décision de la Ville de baisser les tarifs pour les gros utilisateurs du site d'enfouissement l'administration municipale.doux.chercher\u201d» s interroge-t-il.Et la durée de vie?sur la fiscalité qui devrait permettre des revenus additionnels de SOU 000 $ par année pour «On est contre la baisse des tarifs et pourquoi M.et Mme tout le monde qui payent pour la gestion des déchets ne bénéficicraient pas eux-aussi d'une baisse?» demande M.Le- «Les gens, dit-il.vont payer de deux fu- çons: on ne baissera pas la taxe sur les déchets, mais les coûts d'exploitation vont demeurer les mêmes alors que les tarifs vont diminuer.Quel sera le manque à gagner et où vont-ils aller le Le président du comité sur la fiscalité.Alain Leclerc, qui, incidemment.préside également le comité de valorisation en environnement, fait valoir que «le problème, c'est qu'on est dans un marché concurrentiel et on a perdu des clients au profit de Laidlaw, à Magog».Sherbrooke, dit-il, a perdu environ ES 000 tonnes de déchets commerciaux, mais devrait il.recevoir près de 25 OU tonnes additionnelles grace a la baisse de ses tarifs et empocher «500 X) § net de plus par année», Quant à l'impact de cette mesure sur la du- ree de vie du lieu d'enfouissement, M.Leclerc estime qu'il sera «marginal par rapport au tonnage qui rentre et en plus on doit faire des efforts pour que le tonnage domestique diminue».Le durée de vie du lieu d'enfouissement était estimée à une dizaine d'années en 1993, au moment où Sherbrooke a adopté une politique de gestion intégrée des déchets en vue de la prolonger à 40 ans.M.Leclerc ne voit pas non plus de contradiction entre l'objectif de réduction des déchets à la source et le recyclage, et cette baisse des tarifs d'enfouissement.«Notre objectif c'est d'augmenter le tonna- pe sur lequel on à un revenu (le commercial et \u2018industriel) et de diminuer celui sur lequel on n'a pas de revenu (le résidentiel).Le site, il faut le gérer comme n'importe quel privé», dit- M.Michel Desrochers, dynamiteur chez Costonguay et Frères de Rock Forest.Il à exporté son savoir-faire au Vietnam.Il montre aux Vietnamiens ABC d'un bon dynamitage Pierre SAINT-JACQUES vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays où le boum économique va bon train.vit ici à Rock Forest.Il a littéralement conquis les gens de Saigon par son savoir-faire, ses techniques avant-gardistes et ses sautages grandioses.«Ce sont des actionnaires québécois d\u2019une compagnie vietnamienne qui ont fait appel à nos services après avoir visionné le vidéo des divers travaux que nous avons réalisés, notamment à la Baie James.Ils ont L' seul Canadien, autorisé par le gouvernement vraiment été impressionnés par notre façon de procéder», a relaté M.Michel Desrochers, dynamiteur depuis 18 ans, à l'emploi de la compagnie e forage et de dynamitage Castonguay et Frères, de Rock Forest.Comme il l\u2019a expliqué, chez Castonguay et Frères, à tous les mois de janvier, les membres du personnel se rassemblent, examinent les nouvelles techniques, les analysent, s\u2019informent sur les nouveaux produits et surtout échangent entre eux sur les expériences passées et donnent leur avis.«Le but de tout cela est d'exécuter les meilleurs travaux possibles, les plus efficaces et les plus sécuritaires, au plus bas coût.» On comprend plus facilement, après avoir re ardé la bande magnétoscopique, que les hommes d'affaires de cette compagnie vietnamienne étaient convaincus d\u2019avoir frappé à la bonne porte.Comme le début du printemps s\u2019annonçait tranquille au Québec, chez Castonguay et Frères on a permis au dynamiteur Michel Desrochers et au foreur Gilles Leblanc, un autre gars de 18 ans d'expérience, d\u2019aller vivre l'expérience vietnamienne.Les gens de la compagnie vietnamienne les avaient assurés que là-bas, ils pourraient agir comme bon leur semblerait et utiliser leur façon de procéder habituelle.«L'occasion était idéale pour nous d'aller exporter .notre savoir-faire.Et pour un voyage, c\u2019en fut tout un! Vingt-cinq heures d'avion étalées sur cinq vols: Mon- tréal-Toronto, Toronto-Vancouver, Vancouver-Tokyo, Tokyo-Hong-Kong puis Hong-Kong-Saigon.» Pendant ce temps, deux grosses foreuses canadiennes, achetées par les actionnaires, avaient pris la mer pour un périple de 27 jours.«Là-bas, les hommes et les femmes travaillent avec des masses et des marteaux pneumatiques.Tout se fait à la main, I y a très peu de dynamitage.Une fois les pierres cassées, on les ramasse, on les dé dans un panier en osier puis on va les porter près du camion ur les vider dans la benne.C'est presque pas croya- le.C\u2019est un peu comme si on se trouvait dans le temps des Pierrafeu.» AY > Lz F BE ; Le x Des gens sympathiques Michel Desrochers a séjourné deux mois au Vietnam, en avril et en mai.Son collègue foreur, M.Leblanc, y a passé un mois.«Les gens sont infiniment sympathiques.Ils nous Sherbrooke- Dans une rosse carrière de Saigon, des hommes et des femmes travaillent avec des masses, des marteaux pneumatiques et des paniers en osier pour recueillir la pierre concas- Téléphoto par Claude Croisetière prenaient un peu comme des «bons dieux».Iis regardaient et écoutaient beaucoup.Nous étions installés dans une grosse carrière.Il y avait des gens de Taïwan, d\u2019Australie, de Singapour.et chacun avait son coin à.exploiter.» M.Desrochers a indiqué que présentement au Vietnam, c\u2019est le boum économique.Tout roule à 250 pour cent dans la construction: on construit des routes, des bâtisses, des motels.L'argent rentre de partout et ça investit.= «Je me suis donc bâti un plan de travail puis j'ai calculé ma dynamite.Je leur ai demandé 2000 kilos de dynamite\u2026 Oh là là, ils m\u2019ont posé 25 questions: pourquoi, où, comment, tu vas faire sauter toute la carrière.J'en ai eu pour une demi-journée à leur fournir des explications.J'avais un interprète avec moi tout le temps.» Il a demandé aux sceptiques de le laisser faire.«En même temps, je montrais au personnel de la carrière comment dynamiter.Eux n\u2019étaient pas habitués à des gros sautages comme ça.Alors je leur disais, regardez- moi et nous allons le faire ensemble.» Michel Desrochers a avoué que le scepticisme des gens l\u2019a rendu nerveux.«La nuit quand j'étais couché, Je me posais des questions, je me demandais si je ne venais de m'embarquer dans un gros bateau.Puisl'expérience a pris le dessus.Je me suis motivé.Alors je leur ai dit, c\u2019est comme ça que ça marche.Quand on me répliquait que la roche était différente au Québec, je leur répondais qu\u2019il y avait 50 sortes de roches au Québec et que de la roche, c\u2019est de la roche.» Premier dynamitage It se rappellera toujours son premier dynamitage.Un samedi, à midi.Du monde, il y en avait partout.es sceptiques surtout.Quand on a vu le dynamiteur remplir les trous de dynamitage avec de la pierre concassée au, lieu d\u2019utiliser du sable- on lui a reproché de\u2018 ; 228 faire du dynamitage de a 88 «riche».5 Le spécialiste leur a.expliqué que le sable et l\u2019eau créaient l'effet canon avec la dynamite: ce qui n\u2019était pas le cas avec la pierre concassée.To «Comme je m'apprêtais à procéder au sautage, des gens du gouvernement ont voulu m\u2019en empêcher en disant que j'avais un permis du Québec et que je n\u2019étais pas autorisé à faire du dynamitage au Vietnam.Je leur ai répondu que tout était prêt et que c'était au dynami- i aie.teur de prendre la responsabilité de son sautage.» Et pour un dynamitage, c'en fut un parfaitement réussi! Un beau sautage! Tous les gens se sont précipités vers le dynamiteur de \u2018Rock Forest et lui ont serré la main.«La porte m'était désormais grande ouverte.J'étais devenu le seul Canadien, autorisé par le gouvernement vietnamien, à faire du dynamitage dans ce pays.» Le patron lui a fait promettre de revenir un jour au Vietnam.«Je ne sais pas quand j'y retournerai mais c\u2019est certain que je vais le faire» a-t-il promis, fier d'avoir prouvé à tous ces gens qu'il existait une meil: leure façon de faire et fier d\u2019avoir conquis leur confian- et de l\u2019eau comme eux, 4 ce et leur chaleureuse amitié.À =n A A4 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Bâton de dynamite et nuit écourtée [] Une charge explosive sous le siège d'un véhicule à forcé l'évacuation d'une quinzaine dè Forestois Pierre SAINT-JACQUES Rock Forest blement écourtée pour une quinzaine de citoyens de Rock Forest résidant dans le secteur des rues Gaspé et Viau! Its ont été invités par les policiers de la Sûreté municipale de Rock Forest à quitter leur maison qu\u2019ils n\u2019ont pu réintégrer qu\u2019à l\u2019aube, vers les six eures du matin, le temps que des artificiers de la Sûreté du Québec, appelés à la rescousse, viennent récupérer un bâton de dynamite et un détonateur découverts sous le siège d'un véhicule automobile.Toute l'affaire a débuté vers 23h30, lundi.U ne nuit de lundi à hier passa- Un citoyen a aperçu non loin de sa maison privée un véhicule stationnaire, dont le moteur était en marche, duquel étaient descendus deux individus.Trouvant louche la situation, il a informé les policiers de la présence de deux rôdeurs dans le secteur des rues Gaspé et Viau.Les patrouilleurs de nuit se sont rendus sur les lieux.Après quelques démarches dans le quartier, ils ont retracé les deux suspects qui étaient en «visite» chez un autre citoyen du secteur.Comme l'incident.au lieu de s\u2019éclaircir, semblait s'obscurcir, les policiers ont procédé à une fouille du véhicule suspect.C'est à ce moment que l'un des individus est allé à VOULEZ-V U Le 200 ENFIN! UN VRAI CENTRE SPÉCIALISÉ DANS L'OBÉSITÉ ET LA CELLULITE GINETTE TOURANGEAU 1- Aucune 2- Aucun appa- nourriture reil d'exercice à acheter Mon ventre a fondu 3- Pas de protéines liquides 26 LIVRES de perdues 372 po 32 po Mes cuisses apres Mes bras i avant 25 po SENS AL ET a e RUE CONSEI apres avant apres 23 po 15% po 14 po HERBROOKE ÆA la rencontre des policiers et leur à même révélé que dans un sac, sous le siège du passager, il y avait un bâton de dynamite et un détonateur.Il était près de minuit.Pas question que l\u2019on manipule ces substances explosives et c\u2019est à ce moment que l\u2019on a décidé d\u2019évacuer les gens des résidences situées les plus près du véhicule stationnaire.L'affaire sans devenir plus limpide gagne en compréhension quand on rappelle qu'au début de mai, dans le même secteur, un bateau de grande valeur avait mystérieusement flambé sur une pelouse.Un inculpé Quoi qu\u2019il en soit, les deux visiteurs nocturnes ont été interrogés.L'un d'eux, soit le passager, a été libéré tandis que le propriétaire de la voiture a été inculpé devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, de possession illégale de substances explosives.Wayne Latimer, âgé de 37 ans, de Montréal, a comparu brièvement, hier, au palais de justice de Sherbrooke, avant de recouvrer sa liberté.Tout ce qu'on doit retenir de cette affaire est qu\u2019un individu semble faire l\u2019objet de pressions de plus en plus fortes.De la part de qui?Et pourquoi?Mystère, boule de gomme et mutisme de la part des autorités policières.Un sursis de deux jours pour le ministre de la Justice dé» Me Barnard.Sherbrooke{psi) C Pace sultation aide juridique.démarc es membres du Barreau de St-François ont accordé un sursis de deux jours au ministre de la Justice, Paul Bégin, afin de mesurer le sérieux de la «con- articulière» qu\u2019il entend tenir au sujet du projet de loi modifiant considérablement les normes de Me Frank Barnard, le batonnier du Barreau de St- Francois, a pris la parole, hier matin, juste avant le début des audiences devant le juge Gabriel Lassonde, dans la salle 3 du palais de justice de Sherbrooke.Sans toge, le batonnier a expliqué au juge Lassonde qu\u2019il ne se trouvait pas devant la Cour pour plaider mais pour rendre compte de la décision prise par le Barreau de St-François de suspendre les moyens de pression pour aujourd\u2019hui et demain.«Nous voulons montrer notre bonne foi mais nous ignorons si la «consultation particulière» pour repren- re l'expression utilisée dans les médias repose sur une \u20ac sérieuse ou s\u2019il s\u2019agit d\u2019un traquenard, d'un piège pour berner les avocats et la population, a «plai- ment».Il a donc annoncé qu\u2019ici, localement, on suspendait les moyens de pression pour deux jours.«En attendant de savoir si c\u2019est une fausse consultation, les avocats vont reprendre leur boulot normale- Le juge Lassonde a simplement répondu qu\u2019il avait reçu un message du juge en chef Paul Gobeil mais il ignorait que la trêve était de deux jours.Rappelons que, selon la majorité des avocats du Québec, le nouveau projet de loi sur l\u2019aide juridique créerait deux systèmes judiciaires distincts, l\u2019un pour les riches et l\u2019autre pour les pauvres.Le 29 mai dernier, lors d\u2019une assemblée générale spéciale des membres du Barreau de St-François, les avocats avaient adopté à l\u2019unanimité une résolution selon laquelle ils refusaient de procéder devant les tribunaux des districts de St-François et de Mégantic pour une période illimitée.Ils devaient depuis cette date s'assurer que les services pour les personnes incarcérées soient maintenus, et les droits fondamentaux des citoyens respectés.ce sujet Vue dr Grande vente d'entrepôt 7 au 11 juin Jusqu\u2019à 75% de rabais sur plus de 70 produits sélectionnés Exemple : * Crème de jour Hydra Végétal Puissance 3 40 ml * Soin de jour Rétinol 40 ml * Huile de bain à la pêche 250 ml * Bain au lait d'avoine 250 ml UN SEUL PRIX Offre valable jusqu\u2019à épuisement des stocks.2655057 HF 355 FE 95 chacun * Bain aux fleurs d'oranger 250 ml * Bain moussant chèvrefeuille 200 ml » Rouge à lèvres Vie Privée * Rouge à lèvres Yves Rocher HT 05087 43508 F258 ® Carrefour de L'Estrie * Galeries de Granby * Promenades Drummondville PROFITEZ-EN VITE DANS VOTRE CENTRE DE BEAUTÉ YVES ROCHER ! 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Fleurimont - Le temps d\u2019entendre un bruit de démarrage et de jeter un coup d'oeil par la fenêtre voilà que la fourgonnette disparaît.Une femme a assisté aux derniers instants du vol de la fourgonnette familiale, rue Mailté, à Fleurimont, vers 1h30 hier.La Dodge Caravan 1992, blanche, était stationnée pour la nuit dans la cour de la maison unifami- liale quand on est venu la voler.La fourgonnette est évaluée à quelque 15 000 $.Deux autres vols de véhicule ont été commis au cours de la même nuit.L'un de ces vols, dans le parc de stationnement d\u2019une conciergerie, rue Galt Ouest, à Sherbrooke.II s'agit du vol d\u2019une Chrysler Néon 1995, verte, de quelque 13 000 $ de même que des articles personnels dont quatre paires de lunettes, un équipement de golf et d'autres objets pour unc somme de quelque 1500 $.Dans l'entrée d\u2019une résidence, rue Paul-Desruisseaux, dans le quartier nord de Sherbrooke, a disparu une Volks Jetta 1991, noire, de SSOU$ avec quelque 2500 $ d'articles personnels dont encore là, d'un équipement de golf, d'un appareil téléphonique cellulaire, d'un sac & main.La Croix-Rouge et Sainte-Catherine Sainte-Catherine-de-Hatley - A l'instar de nombreuses municipalités ct villes de la région et même dela province, la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley a signé un protocole d'entente avec la Société canadienne de la Croix- Rouge concernant les mesures d'urgence.Ce protocole d'entente vise à rendre son plan d'urgence municipal plus efficace.L'entente vise les services aux sinistrés que peut assurer le bureau de Sherbrooke de la Croix-Rouge lors d\u2019une opération d'urgence d'envergure.La Croix-Rouge qui se dit auxiliaire des pouvoirs publics en temps d'urgence définit ainsi les services aux sinistrés: «Offrir temporairement aux personnes en détresse, des .sccours humanitaires pour combler des besoins de première nécessité.» À la suite d'une demande d'aide, la Croix-Rouge, via son réseau de bénévoles dûment formés et équipés, offrira les services d\u2019inscription et de renseignement, d'hébergement, d'alimentation et d'habillement d'urgence, sans oublier le service des premiers soins.Malgré le fait que la Croix-Rou- ge soit un des partenaires privilégiés de la Direction générale de la Sécurité civile en matière de services sociaux d'urgence lors de sinistres majeurs ou de désastres, et qu'une entente lie déjà les deux organismes, la Croix-Rouge accorde une importance capitale au déve- 3280, Boul.Portland i hovel 346-6633 loppement des mesures d'urgence avec les autorités municipales, = = i 4 N i Tél.: 820-1732 Fini la collecte dans les cours Sherbrooke à Ville de Sherbrooke mettra fin à compter du 30 juin au service de collecte des déchets domestiques dans les cours arrière des rési- ences de certaines personnes âgées et handicapées, ce qui lui permettra d'économiser 54 000 $ par année.Depuis l\u2019imptantation de la collecte mécanisée en bordure de rue.en 1992, une équipe continuait d\u2019aller chercher les bacs à ordures dans les cours arrière de 89 citoyens souffrant d\u2019une incapacité physique.«On considère que c\u2019est un service qui pourrait être assumé par d\u2019autres personnes comme les voisins, la famille, ou par l'utilisation des bacs des autres logements», a indiqué Lise Drouin-Paquette, du comité des services à la population.Le Tribune, Sherbiooke, mercredi 7 juin 1995 AS Au test de français du ministère de l\u2019Éducation Les cégépiens inscrits à l'UdeS sont supérieurs Gilles FISETTE Sherbrooke des demandes d'admission a l\u2019Université de Sherbrooke décrochent le taux de réussite le plus élevé au test de français imposé ce rintemps par le ministère de \u2019Education à tous les finissants inscrits dans une université.Selon des données dévoilées par la Conférence des recteurs et principaux des universités du Québec (CREPUO) et publiées en primeur dans l\u2019édition d'hier du quotidien Le Devoir, il ressort que le taux de réussite à atteint 60,7 pour cent chez les 4134 cégépiens inscrits à l\u2019Université de Sherbrooke.lL: cégépiens qui ont formulé Ces étudiants devancent largement leurs collègues inscrits dans les autres universités québécoises puisque le taux de réussite moyen s'est arrêté à 53,8 pour cent, soit la note la plus faible depuis que le test du ministère existe, depuis en fait les quatre dernières années.À titre comparatif, le taux de réussite atteignait 64 pour cent en 1994 alors qu'il s\u2019établissait à 56 pour cent au cours de deux années précédentes.Toutefois, le résultat de cette année laisse maintenant songeur uant à la note obtenue l'année ernière et face à la possibilité que la maîtrise du français des cégé- piens irait en s'améliorant.Selon Nicole Lirette.de la Direction de l'enseignement collégial du ministère, «peur-éire que c'est plutôt le test de l\u2019année dernière qui avait été noté trop fort».Dans le tableau fourni par la CREPUQ, on apprend que 1625 cégépiens inscrits à l'Université de Sherbrooke ont échoué le test, soit 39,3 pour cent.Si jamais ces jeunes sont admis à l'Université de Sherbrooke et s'ils choisissent d'y poursuivre leurs études (les cégépiens peuvent être inscrits à plusieurs universités et attendent les réponses avant de faire leur choix définitif), ils devront subir et réussir lc test avant d'obtenir un diplôme universitaire.Ceux qui se destinent à l'enseignement devront réussir un test plus difficile encore, le TURBO.BOles 2509 cégépiens inscrits à Sherbrooke qui ont réussi le test devancent les cégépiens inscrits à l'Ecole des Hautes études commerciales qui ont obtenu le taux de 59.7 ur cent ainsi que ceux inscrits à \"Université Laval (59 pour cent), à l'Université de Montréal (57,9 pour cent), à l'École Polytechnique (57.5 pour cent), à l'UQUAM (50,1 pour cent), à l'UQTR (53,8 pour cent).à l'Université du Québec à Rimouski (42,7 pour cent) et à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi (40,8 pour cent).Par ailleurs, le tableau de la CREPUQ rend compte des notes obtenues par ceux qui subissaient une reprise du test du ministère.Là aussi, les étudiants inscrits à Sherbrooke font bonne figure.Ils sont devancés par ceux inscrits à l\u2019Université de Montréal mais, à cet endroit.le petit nombre d'inscrits fausse la donnée.À Montréal, $ étudiants ont subi une reprise: quatre l'ont réussie.À Sherbrooke, 61 étudiants ont subi la reprise du test et 31 d'entre eux, ou 50.8 pour cent, ont décroché la note de passage.En comparaison, 467 étudiants ont subi cette reprise à travers le Québec et 192 l'ont réussie (41.1 pour cent).Enfin, il faudra vraisemblablement attendre la mi-août avant que le ministère de l'Education publie les résultats à son test de français et en analyse toutes les variables dont les résultats selon les cégeps d'origine.la paire Chaussures tout-aller en cuir pour hommes Chaussures pour toute la famille - Sears ord.349,99 SEARS Attendez-vous à plus Rabais 50° sur tondeuse à essence GRAFTSMAN\" Modèle 3-en-1.Tondeuse 4,5 hp pouvant déchiqueter, ensacher ou éjecter l'herbe.Coupe sur 20 po.Sac relevable inclus.N° 36517.Pelouse, jardin et patio SEARS Attendez-vous à plus Les mentions \u2018Ord: ou \u2018Était' de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Laval: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861, Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears- Offre de lancemen elo tout-terrain à 18 vitesses Dérailleur Shimano.Avec bidon, porte-bidon et béquille.Pour femmes 18 1/2 po; pour hommes, cadre 20 ou 22 po.N° 27127-9.Les vélos nécessitent un léger assemblage.Articles de sport Copyright 1995.Sears Canada Inc A6 La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 «Nous n'avons rien à voir dans cette affaire» IIs scrutent les trous.Téléphoto par Claude Poulin Que font-ils?Eh bien, depuis environ une semaine, ces jeunes étudiants de génie civil s\u2019affairent à réaliser l'évaluation du réseau routier de la ville de Sherbrooke.Cette opération qui devrait s'échelonner sur deux ans, permettra de classer selon un ordre prioritaire les rues à refaire.Sur la photo, dans l'ordre habituel, Vanessa Stafford, François Lefebvre, Karine Bouchard, Dominic Mercier et Pascal Lamarche.Tr va 0 @ À [] Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers des transporteurs de bois à l'entrée de l'usine Michel MORIN Windsor par la présence des transporteurs de bois devant son usine, la direction de la société Domtar songe à exiger une injonction pour déloger les fardiers et faire cesser le blocage de matière première si la grève perdure.Depuis lundi matin, les dirigeants de Domtar sont choqués de cette manifestation de solidarité devant l'usine.Pour la seule et bonne raison que le litige oppose l'Association des transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie.La société Domtar n\u2019est absolument pas en cause.«Ils auraient pu choisir un autre endroit.Nous n'avons rien à voir dans cette affaire-là», devait déplorer, hier, la responsable des relations publiques, Nancy Bouffard.Pour l'instant, la production habituelle de papier de communication n\u2019est nullement dérangée.Domtar mise sur des réserves de bois suffisamment importantes pour tenir le coup pendant trois semaines, voire un mois.La direction espère néanmoins que le conflit sera réglé dans un court laps de temps.Mais si la situation ne s'améliore pas, Domtar prendra alors les mesures appropriées pour que cesse le blocage de l'approvisionnement.Et | rritée de voir son image ternie FORMATION PROFESSIONNELLEG GESTION FINANCIERE INFORMATISEE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer diverses tâches de comptabilité et de finance à l'aide de l'informatique dans des entreprises de petite et de moyenne taille et dans des organisations publiques.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études secondaires (DES) avec mathématiques 064-436 ou l\u2019équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 5 septembre 1995 DURÉE : 61 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.ANGLAIS DES AFFAIRES (langue seconde) ET ACTUALISATION EN TRAVAIL DE BUREAU Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer des tâches générales de bureau dans un contexte de bureautique en milieu anglophone.CONDITIONS D\u2019ADMISSION 4¢ secondaire en frangais.en anglais ct en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.La priorité sera accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 1! septembre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Asbestos co.ACCUEIL DE 2 CLIENTÈLE ET TRAVAIL GÉNÉRAL DE BUREAU Débutant Niveau secondaire OBJECTIF Développer les connaissances et les habiletés permettant d'accueillir et diriger la clientèle.effectuer des tâches générales de bureau et traiter des textes et des données à l'aide d\u2019un micro-ordinateur.CONDITIONS D'ADMISSION 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'éguivatent.Priorité accordée aux prestataires de la sécurité du revenu.DÉBUT : |! septembre 1995 DURÉE : 24 semaines ENDROIT : Sherbrooke > Ces cours sont organisés par la 3 \u2014 Soclété québécoise de développement *- de la main-d'œuvre de l'Estrie «on collaboration avec les TÉLÉCOMMUNICATION Débutant Viveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'installer, entretenir et modifier les appareils électroniques servant au conditionnement.au transport ou à la conversion des signaux analogiques ou numériques dans le domaine des communications.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaire (DES) avec mathématiques 064-436.physique 056-436 ou l'équivalent.DÉBUT : 18 septembre 1995 DURÉE : 73 semaines LIEU : Sherbrooke eo.GESTION MICRO-INFORMATIQUE APPLIQUÉE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intégrer la micro- informatique dans le processus de gestion des petites et moyennes entreprises.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 25 septembre 1995 DURÉE : 34 semaines LIEU : Sherbrooke OBJECTIF : Permettre aux femmes de faire le choix d'un travail ou d'une formation leur permettant d'intégrer ou de réintégrer le marché du travail.CONDITIONS D'ADMISSION - être décidée à intégrer le marché du travail: - savoir lire et écrire le français.FORM SECONDAIRE ! OBJECTIF : ENDROITS : DÉBUT : à partir du 31 juillet 1995 CONDITIONS D'ADMISSION : - avoir 16 ans au 30 juin: TRANSITION Compléter la formation nécessaire à l'obtention du diplôme d\u2019études secondaires (DÉS) ou des préalables nécessaires à l'admission à la formation professionnelle.Asbestos, Coaticook.East-Angus., Lac-Mégantic.Magog.Sherbrooke.Windsor - avoir quitté les études régulières depuis au moins trois (3) ans.MÉCANIQUE AUTOMOBILE (SPÉCIALITÉ) Perfectionnement Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant de vérifier et réparer des systèmes électriques/électroniques touchant le moteur, la climatisation, les freins, la direction et la suspension.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) en mécanique automobile ou des apprentissages équivalents et avoir été sur le marché du travail un (1) an après la fin du cours.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : ?octobre 1995 DURÉE : 15 semaines ENDROIT : Sherbrooke 0000000000 000000006000 GESTION DES APPROVISIONNEMENTS Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'analyser et planifier les achats.gérer les matières et intervenir adéquatement dans les divers aspects du domaine de l'approvisionnement.CONDITIONS D'ADMISSION : ; Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 41 semaines ENDROIT : Sherbrooke TRAVAIL DURÉE : 5 semaines ENDROIT : Sherbrooke DATE DE DÉBUT : 95-09- | | ENDROIT : Magog DATE DE DÉBUT : 95-1()-23 ATION GÉNÉRALE (entrées périodiques et sorties variables) a POUR INFORMATION : SERVICE D'INFORMATION DE LA SQDM DE LESTRIE i.819-822-5606 on APPLICATION D'OPÉRATION BUREAUTIQUE ET ANGLAIS COMMERCIAL (LANGUE SECONDE) Perfectionnement Secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances el les habiletés permettant d utiliser la micro- informatique dans le traitement de textes et de données et intervenir adéquatement auprès de la clientèle anglophone.CONDITIONS D'ADMISSION : 4e secondaire en français, en anglais et en mathématiques ou l'équivalent et posséder au moins une (1) année d'expérience en secrétariat.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 2 octobre 1995 DURÉE : 27 semaines ENDROIT : Magog ee.ENTRETIEN GÉNÉRAL D'IMMEUBLE Débutant Niveau secondaire OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'effectuer, dans un immeuble, l'entretien ménager, l'entretien préventif des équipements, des outils et des divers systèmes en mécanique du bâtiment ainsi que certaines tâches de gestion.CONDITIONS D'ADMISSION : 3e secondaire en français, en anglais et en mathématiques où l'équivalent.DEBUT : 10 octobre 1995 DUREE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke ee.SÛRETÉ INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE Débutant Niveau collégial OBJECTIF : Développer les connaissances et les habiletés permettant d'intervenir en situation d'urgence.utiliser lc matériel de sécurité.évaluer la portée des situations et diriger des opérations.CONDITIONS D'ADMISSION : Diplôme d'études secondaires (DES) ou l'équivalent.Priorité accordée aux prestataires d'assurance-chômage.DÉBUT : 22 janvier 1996 DURÉE : 34 semaines ENDROIT : Sherbrooke 4 de développement \u201cde la main-d'oeuyre ; eu d'emploi du Canada de la ; INTÉRURBAINS de l'Estrie à ts ose w 1.800-665-1732 va Soo : _ = .oi ' Log A + i LT \u201c _ oa .: ' y LY N # .Société québécoise « .-\u2014 v- a.\u2026\u2014 il faut croire que la direction de la papetière n\u2019attendra pas qu\u2019il soit minuit moins une avant d'entreprendre des dispositions légales contre l\u2019Association des transporteurs de bois de I'Estrie.«Si ça continue trop longtemps, on va demander une injonction, de poursuivre Nancy Bouffard.Ils n\u2019ont pas le droit de bloquer l\u2019approvisionnement.C\u2019est illégal.C\u2019est sûr que si ça s'éternise, On Va agir.» Règlement global Déterminés à poursuivre leur action tant et aussi longtemps que leurs exigences monétaires n'auront as été comblées, les membres de \u2018Association des transporteurs de bois de l\u2019Estrie veulent toutefois évi ter tout débordement ou gestes de violence.S\u2019ils interceptent les livraisons de matière première, ils laissent toutefois libre accès aux terrains de Domtar à toutes autres livraisons ou venues de sous-contractants.Pour le président de l'organisme, Mario Rouleau, seul un règlement d\u2019ensemble négocié entre les deux parties peut mettre fin au conflit.«Des contrats individuels entre les transporteurs et le Syndicat des producteurs de bois de l\u2019Estrie, il n\u2019en est pas question, tranche M.Rouleau.Ce que nous voulons, c\u2019est un règlement global entre notre association et le syndicat des producteurs de bois.» Un premier pas vers une réconciliation a été franchi, hier, avec le début des négociations entre les deux parties.Un blocus complet en matière première Windsor (MM) matière première destinés à la papetière Domtar, qu\u2019ils soient sous forme de bois rond ou de copeaux, sont maintenant coupés, et ce depuis mardi matin, par les membres de l'Association des transporteurs de bois de I'Estrie.Les invitations répétées à d\u2019autres camionneurs de ne pas s\u2019aventurer sur la voie asphaltée menant au complexe Domtar ont été respectées.Tant et si bien que la papetièrz ne peut plus compter que sur ses réserves pour poursuivre sa production de papier de communication.Des réserves suffisantes pour tenir le coup pendant encore quelques semaines.T ous les approvisionnements en Les scules livraisons de bois qui parvenaient encore à se rendre à destination, hier.l\u2019étaient par voie ferrée.Un train de marchandises du Canadien National, remorquant en outre un wagon de billes de bois, a réussi à se rendre sur les terrains de l\u2019usine Domtar à l'heure du midi, sans que personne ne s\u2019interpose.«Ouais, ça c\u2019est un peu plus dur à arrêter», devait lancer un transporteur de bois à la vue du convoi ferroviaire.Dans l\u2019ordre Les premières 24 heures de ce siège n'ont donné lieu à aucun incident disgracieux.Quelques transporteurs de bois, un peu plus d'une dizaine, ont passé la nuit de lundi à mardi\u2019 aux abords des terrains de la société Domtar.Les autres manifestants sont rentrés chez eux, abandonnant toutefois leurs impressionnants camions sur place.La nuit fraiche aura du reste incité lcs transporteurs à allumer des «feux de camp» pour se réchauffer un peu.Des feux qu\u2019ils ont été contraints d'éteindre à la suite des objections soulevées par la direction de la société Domtar.Durant la nuit, quelques poids- lourds ont été interce tés.Des camionneurs venant de New-York et du Nouvcau-Brunswick ont donc passé la nuit dans l'habitacle de leurs véhicules.Ils s'y trouvaient encore hicr en milicu de journée.La présence policière était tout autant soutenue que lundi, jour d'arrivée des transporteurs de bois, Même que les gardiens de sécurité à - l'emploi de Domtar se sont joints aux policiers municipaux de Windsor « ct à ceux de la Sûreté du Québec.Soleil de plomb, bonne humeur et : espoirs entretenus face aux négociations qui devaient s'amorcer hier.\u2018 après-midi entre l'Association des\u2019 transporteurs de bois et le Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie faisaient donc bon ménage. La Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 A7 Sherbrooke fait des jaloux avec son superordinateur [J Le SP2, le seul joyau du genre dans les universités canadiennes, est capable de milliards de calculs par seconde = LE a Téléphoto, Cicude Poulin L'Université de Sherbrooke est fière de son nouveau joujou, le superordinateur SP2.Ci-haut, Luc Germain, analyste informatique et responsable du calcul scientifique pour \u2018institution, en explique le caractère novateur.«Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche», souligne le professeur de chimie André Bandrauk (à droite).Rapport d'Envirotel sur la baisse du niveau d'eau Les riverains de la Magog voient une contradiction Sherbrooke Denis DUFRESNE J Association des, riverains ct L usagers de la rivière Magog (ARURM) voit une contradiction flagrante entre les observations et les conclusions du rapport de la firme Envirotel sur l'impact de la baisse du niveau de la rivière Magog sur la reproduction des plantes aquatiques.«On ne comprend pas le lien entre le rapport lorsqu'on le lit attentivement et les conclusions qu'ils en Lirent, ce n'est pas la même chose», affirme le vice-président de l'ARURM, Gaétan Collard, au sujet de ce rapport qui était dévoilé publiquement hier soir.M.Collard estime que bien qu'Envirotel arrive a la conclusion que l'abaissement du niveau de l\u2019eau et l'arrachage des plantes aquatiques se soient avérés inefficaces, le rapport démontre le contraire.«L'efficacité est démonirée.le rapport indique à la page 23 que la réduction de biomasse est encore perceptible et significative l'année suivante, ce qui démontre que l'effi- cacilé de l\u2019arrachage de la végétation est relativement durable», fait valoir M.Collard au sujet de l'intervention du 12 juin 1993, au cours de laquelle la Ville avait abaissé le niveau de la Magog de 1,5 mètres entre les barrages Paton el Drummond pour permettre aux riverains d'enlever les plantes aquatiques.«Pourquoi alors dit-on dans le résumé déposé au conseil municipal uc c'est relativement inefficace?» emande M.Collard, qui a d'ailleurs invité lundi soir tes élus à lire attentivement le rapport d'Envirotel.dont La Tribune avait fait état dans son édition du 15 mai.Dans le résumé du rapport remis aux élus le 15 mai.Envirotel indique que l\u2019abaissement de la Magog el l'arrachage des plantes aquatiques ont eu des effets bénéfiques dans les herbiers denses des marécages du parc Blanchard et du lac des Nations, mais ont été «relativement inefficaces pour réduire la prolifération des plantes aquatiques dans le secteur habité par les riverains».Étonné Envirolel suggère à la Ville de ne pas renouveler l'expérience et de s'attaquer plutôt à l'apport d\u2019éléments nutritifs pour les plantes.Pour ce qui est de l'impact de l'abaissement du cours d'eau sur I'éco-systeme.Guétan Collard s\u2019explique difficilement pourquoi le résumé du rapport indique que «les risques environnementaux découlant de l\u2019abaissement du niveau d\u2019eau devraient en décourager la répétition».alors que «là encore on confirme que les poissons ne s'en vent pas dans la rivière Saint-François comme on le craignait, d\u2019ailleurs il y a parfois des courants plus forts dans la rivière Magog que lors de la baisse».Le résumé du rapport indique toutefois que «la destruction répétée des invertébrés benthiques, des moules et des petits poissons pourrait également perturber considérablement l'équilibre de la chaîne alimentaire» et souligne les risques reliés à la remise en circulation de contaminants à la suite du «brassage» des sediments.fry BL ae k A je a ! FEV y I mw) ln silic k EE IRS eh y i Wy f 7) 3 [DLE CUS QC QIK Pe AO! IN 0 Jol, i.ffs SU 2 fol SE fue kins Quest ca | + à bre Gilles FISETTE Sherbrooke professeur de chimie André Bandrauk pourra sortir certains problèmes qu'il laissait dormir dans ces tiroirs, faute d'avoir à sa disposition un ordinateur suffisamment puissant pour les traiter.«Avec le superordinateur que vient d'acquérir Université de Sherbrooke, nous sommes en mesure de participe avantage au progrès scientifi que a-t-il lancé.hier matin.en marge d'une conférence de presse dont l\u2019objet était le SP2 dont vient de se doter l'Université de Sherbrooke.Le professeur Bandrauk est l\u2019un de la dizaine de chercheurs et de la quarantaine d'étudiants de Sherbrooke qui sont vraiment en mesure d'apprécier cette nouvelle acquisition.Le IBM SP2 est un superordina- teur.Il permet à l'Université de \\\\ a A pa Pe ata 7 .KASSUREZ-VOU CONSULTEZ NDS EXPERTS EN SOMMEIL » Sherbrooke d'occuper le premier rung parmi les universités canadiennes au chapitre des possesseurs d\u2019ordinateurs puissants et rapides.De plus, son Centre d'application en culeul parallèle reçoit le statut de centre d'excellence que lui confère IBM.«Indispensable» «Un tel outil est indispensable pour certains travaux de recherche.À Sherbrooke.par exemple, nous faisons beaucoup de recherche sur la modélisation des matériaux.Ce genre de recherche nécessite un ordina- \u2018teur capable d'effectuer, comme le SP2, des milliards de calculs par seconde\u2026 L'ordinateur va aussi être utile pour les recherches sur les protéines du Centre de pharmacologie.Ainsi, par exemple, la modélisation de drogue pouvait nécessiter trois à quatre ans de calcul et trois ou quatre autres années de laboratoire.Maintenant.avec un tel ordinateur, on peut faire le travail en quelques mois», a expliqué M.Bandrauk.AA Na, 7 «> Chiro Plus = Matelas ne.e simple DUNE BONNE FORME: Conçu pour le calcul scientifique, ce nouvel ordinateur est cent fois plus rapide que le plus performant des ordinateurs que l\u2019université possédait jusque là.Un tel joyau vaut 2 millions $.Parce que Funiversité a conclu une entente avec IBM, en vertu de laquelle des recherches communes pourraient être réalisées, l'université a déboursé environ 1 million $ pour l'acquérir.Cette somme provient au deux tiers du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et au tiers de la Fondation de l'Université de Sherbrooke.Si Sherbrooke peut se vanter de posséder maintenant l'ordinateur le plus puissant parmi ceux des universités canadiennes, on est loin encore du superordinateur de l'Université Cornell.aux Etats-Unis, qui vaut quinze fois plus et qui est dix fois plus performant.Mince consolation pour les chercheurs sherbrookois, la puissance de l\u2019ordinateur de Cornell dépasse les besoins des chercheurs.dans la plupart des cas; pour les cas Des économies incroyables sur un vaste choix de matelas de qualité à partirde ui restent, Sherbrooke est à tenter e conclure une entente avec Cornell pour une utilisation périodique et au besoin de son ordinateur.Quoiqu'il en soit, conclu M.Bandrauk, on est encore bien plus loin de la puissance du plus grand ordinateur qui soit: le cerveau humain.Le cerveau compte des neurones par billion.Ce sont comme autant de processeurs.En comparaison, l'ordinateur de Cornell compte 500 processeurs.Celui de Sherbrooke, 16.Mais, dit la publicité d'IBM, ce sont huit processeurs dont la mémoire vive individuelle est de 64 Mo et huit autres de 128 Mo chacune, soit un total de 15 Go.Chaque processeur possede un espace-disque de 1 Gopuissance de crête est de 42 GFLOPS.C'est suffisant pour réaliser + milliards d'opérations mathématiques\u2026 par seconde.À titre de comparaison, un bon ordinateur personnel peut en réaliser environ 5 millions durant ce court laps de temps.DU 8 AU 18 JUIN QUALITÉ INNOVATION DESIGN Santé 199° SELECTION Céleste Matelas double 2993 Burnean & Bureau rue Galt Ouest, Sherbrooke, 569-9585 Céleste Matelas «Queen» 349° ae A8 Le Tribune, Sherbrooke, mercredi 7 juin 1995 Éditorial La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Promovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Éditorialiste en chef adjoint Quelle langue?a bonne nouvelle: les cégépiens inscrits à l'Université de Sher- L brooke obtiennent le plus haut taux de réussite aux tests de français du ministère de l'Education.La mauvaise: ils sont seulement 60,7 pour cent.Ce qui signifie bien entendu que tout près de 40 pour cent ont échoué.Pourtant, on l'a dit, c'est mieux que dans toutes les autres universités de la province.Le taux de réussite est, par exemple, de 57,9 pour cent à l\u2019Université de Montréal, de 50,1 pour cent à l'Université du Québec à Montréal et il descend aussi bas que 40,8 pour cent à l'Université du Québec à Chicouey timi.Au total, moins de 54 pour cent des 17 000 finissants des cégeps ont réussi le test.La Conférence des recteurs et des principaux des universités s'interroge.Vu que le taux de réussite atteignait 64 pour cent le printemps dernier, on va méme mener une petite enquéte pour déceler de possibles erreurs d'évaluation.Bref, on cherche des explications.Peut-être en trouvera-t-on, qui sait?Quant au fond du problème, c'est autre chose.En effet, comment expliquer que des jeunes adultes qui ont franchi le niveau primaire, le niveau secondaire et le niveau collégial soient incapables d'écrire correctement en français?Ces étudiants ont accumulé en principe 13 années de scolarité, et pour la très forte majorité d\u2019entre eux, dans des institutions de langue française.Et s\u2019ils s'inscrivent à l'université, c'est qu'ils projettent de mener des carrières passablement exigeantes au plan intellectuel.Or, le travail intellectuel et la maîtrise d'un langage sont normalement indissociables.Alors, quoi?Alors, on pourrait supposer que l'informatique est devenu leur principale façon de communiquer, et qu'ils ressentent donc moins le besoin d'apprendre comment écrire et parler.Ils auraient en partie raison, évidemment, car aucune société n'échappe à l'évolution époustouflante des communications électroniques.Mais la fin des «langues» n'est pas encore arrivée.D'accord, le logiciel, un outil merveilleusement souple et efficace, sert de plus en plus à toutes sortes d\u2019usages.Sauf que la pictographie, ou toute autre forme de langage simplifié à l'extrême, demeure et risque de demeurer d'un emploi limité.Les messages complexes et nuancés nécessiteront toujours une langue riche et détaillée, peu importe le cadre technologique.Les gens qui convoitent une formation universitaire devront s\u2019y résoudre, même à l'aube de l'an 2000.À moins bien sûr que toute notre société se résigne à communiquer dans une autre langue que le français.Ni celle de l'informatique, ni même l'anglais tellement craint, mais un français transformé et métissé au goût du jour.Un français diminué parce que rabattu au niveau d'un patois devenu incompréhensible au reste de la francophonie internationale à laquelle on se dit pourtant si fier d'appartenir.Écoutez notre radio, notre télé, nos humoristes.Et nos joueurs de hockey qui font des millions $ souvent sans pouvoir trouver quelques mots pour s'exprimer correctement en public.Voyons les choses en face: la langue parlée au Québec, celle à laquelle les jeunes sont sans cesse exposés, n'a pas grand-chose à voir avec le français qu\u2019on veut leur rentrer dans la tête à l'école.Est-ce vraiment étonnant qu'ils échouent aux tests?CEQUILSONTDIT _ VF (AKAUEE Ÿ5 TRIBUNE LIBRE Contre les coupures à l\u2019aide juridique M.Paul Bégin ministre de la Justice # ACEF Estrie, organisme travaillant à la défense des droits des consommateurs depuis plus de 20 ans, est très préoccupée par la réforme de l\u2019aide juridique que vous avez entreprise.Mise à part l'augmentation des seuils d\u2019admissibilité pour les familles nous ne retrouvons pas dans le projet de loi 87, la réponse aux attentes de notre fédération, la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec, telles qu\u2019elles ont été formulées dans son mémoire déposé à la commission parlementaire de mars 94.Non seu- lement le seuil demeure-t-il inchangé pour les personnes seules, mais les coupures risquent de limiter de façon importante l\u2019accès à la justice.L'ACEF Estrie soucieuse de préserver l'accessibilité aux services juridiques et même de l\u2019accroître au niveau qu\u2019elle était en 1973, est inquiète des changements majeurs de la présente réforme.Nous craignons que l'aide juridique ne soit plus un moyen assurant aux personnes «défavorisées économiquement» le droit d\u2019être représentées mais un privilège accordé seulement à ceux qui, «financièrement admissibles», répondent à des nouveaux critères ui paraissent subjectifs et discrétionnaires.En passant par Johnville! mer la route qui mène à notre etit village, Johnville.Et nous, résidents de ce village, en sommes très fiers.Enfin, les gens de la ville connaissent notre petit village; plus besoin d\u2019éterniser les indications pour s\u2019y rendre.L es cyclistes ont semblé bien ai- beau Mais, pour que tout le monde soit bien informé, je me dois de vous apporter cette rectification.Johnville, qui est situé dans le canton d\u2019Eaton, n\u2019est plus depuis fort longtemps, un village anglophone.Autrefois, il s'y trouvait une église protestante mais depuis, la seule relique qui puisse nous rappeler ce temps, est le cimetière protestant.Depuis belle lurette, Johnville est un village où l\u2019on parle français et encore mieux, L'aide juridique procure les moyens financiers à la réalisation du droit fondamental qu\u2019a toute personne «de se faire représenter par un avocat ou den § être assisté devant y LL un tribunal» tel Paul Bégin, minis- ue le stipule l\u2019ar- re de la Justice ticle 34 de la Charte des droits et Itbertés.En faisant dépendre l\u2019aide juridique d'impératils budgétaires, c\u2019est le fondement même du système qui est remis en cause.Devons-nous comprendre que le droit des personnes à faible revenu à se faire repré- le Québécois.Au plaisir de vous revoir souvent sur notre belle route de campagne.Nous avons grandement apprécié votre passage.Nathalie Breton Johnville senter ou assister d'un avocat passera après la lutte au déficit?L\u2019abolition de couvertures en plusieurs matières nous semblent remettre en question l\u2019accessibilité à la justice.La coupure des services de médiations et de consultations juridiques gratuites laissera de plus en plus les personnes à faible revenu seules devant la complexité des lois et à la merci de l'intimidation de ceux qui ont les moyens d\u2019être assistés d'un avocat.Dans les tribunaux administratifs, ces personnes seront dépourvues des moyens adéquats pour se défendre.Les organismes comme le nôtre se retrouveront avec un surplus de demandes tout en ne recevant aucune ressource supplémentaire pour y faire face.Craignant les conséquences de cette réforme.nous demandons un moratoire sur ce projet de loi et la tenue d\u2019une commission parlementaire afin de permettre aux groupes concernés de se faire entendre.Nous croyons primordial que les services offerts par les bureaux d'aide juridique sur tout le territoire du Québec \u201c soit maintenus intégralement.Ghislaine Beaulieu Coordonnatrice ACEF Estrie Un problème de leadership au ministère de la Défense NDLR: Voici de larges extraits d\u2019un discours que Jean Charest a récemment prononcé devant le Régiment De Maisonneuve à Montréal.50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.Je sais que cet anniversaire a une profonde signification pour le Régiment de Maisonneuve, qui avait participé au débarquement de Normandie et pris part à la campagne de l'Europe du Nord-Ouest se battant en France, en Belgique et en Hollande jusqu'aux frontières de l\u2019Allemagne.Aujourd'hui, votre Régiment, plus ue centenaire, continue de servir le anada en participant aux opérations de maintien de la paix.Le 26 juin prochain, nous soulignerons un autre 50e anniversaire: celui de la signature de la Charte des Nations-Unies.Le Canada a joué un rôle important au sein des Nations- Unies.Nous croyons que la capacité de l'ONU de garantir efficacement la sécurité internationale est dans notre intérêt et dans celui de la communauté mondiale.C\u2019est pourquoi lc Canada devrait continuer d\u2019assurer un leadership dans le cadre des réformes de l'ONU.Une des contributions du Canada a été la création des missions de maintien de la paix, un sujet qui touche votre Régiment de très près.(.) J'aimerais vous parler du problème de lcadership au sein du ministère de la Défense.D'ailleurs, ce problème explique pourquoi le moral de nos troupes est revenu à son plus bas niveau d'avant 1984, Les premiers gestes posés par le ministre Collenette, depuis sa nomi- C ette année, nous soulignons le nation, démontrent une profonde méconnaissance des questions relatives à la Défense.La fermeture du Collège militaire royal de Saint-Jean a été une grave erreur.Il est d\u2019ailleurs ironique qu\u2019au moment où le règlement des conflits est plus complexe et exige une préparation spécialisée de nos officiers que le gouvernement ferme une université.L'annulation de l'achat d\u2019héli- copteres est une autre erreur.Les libéraux ont fait de la démagogie avec ce dossier.Les Sea Kings et les Labradors devront étre remplacés.Au moment ou la Défense doit faire plus avec moins, on devra payer pour les coûts d\u2019annulation pour les H-101 qui oscilleront entre 500 millions et un milliard de dollars, en plus des coûts pour l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Ainsi, on dépassera largement les 4,4 milliards de dollars sur 13 ans prévus pour l\u2019achat des EH-101.Pour ajouter l\u2019insulte à l\u2019injure, le Gouvernement va annoncer bientôt l\u2019achat de nouveaux hélicoptères.Un autre exemple de cette mauvaise gestion réside dans la décision du ministre de démanteler le Régiment aéroporté.Il est clair que les actes commis dans les vidéos ne sont as acceptables mais le problème est aucoup plus profond que deux ou trois vidéos diffusés à la télévision et la solution doit être plus intelligente que le simple démantèlement du régiment.Le commandement des Forces armées a dû se résigner à adopter une solution qu\u2019il refusait un an auparavant.Selon lui, la division du Régiment aéroporté en plusieurs unités dispersées au pays ne serait pas efficace.Pourtant, c\u2019est ce que le ministre et le gouvernement libéral ont imposé comme solution.La conclusion que nous tirons de ces événements, c\u2019est que les Libéfaux n\u2019ont pas de plan et ne semblent pas avoir compris que notre politique de défense doit être basée sur ducs principes.Malheureusementce problème est également présent dans la politique extérieure du gouvernement.La situation en Bosnie le démontre clairement.(.) Monsieur Ouellet a indiqué que les soldats canadiens, une fois que les otages auront été libérés, demeureront en Bosnie tant et aussi longtemps que le Conseil de sécurité jugera une présence nécessaire.Bien entendu, les partisans du suivisme ne s\u2019étonnent pas que le Conseil de sécurité se préoccupe peu de l'opinion du Canada.Pourquoi s'en soucie- rait-il, si nous n\u2019avons rien à lui proposer?(.) En toute franchise, alors que le gouvernement libéral choisissait de courber l\u2019échine, je refuse de croire que nos leaders militaires aient pu se résoudre à accepter que des attaques aériennes puissent être déclenchées, risquant du coup la vie des soldats canadiens, sans qu'ils en soient avertis au préalable pour prendre des mesures de précaution.Et le peu d'attention consacrée à cette question cruciale à la Chambre des communes témoigne de la faiblesse des partis d'opposition au Parlement.Je vous assure qu'aucun conseil des ministres dont j'ai fait partie - et aucun gouvernement dont J'assurerais la direction - n'accepterait ainsi de rester à l'écart, envoyant le message qu'on peut facilement ignorer le Canada, un message que les politiques et les gestes du gouver- Jean Charest nement libéral viennent constamment renforcer.Par exemple, il est regrettable que le Canada, compte tenu de l\u2019importance de sa contribution, ne soit pas membre du groupe cortact chargé des négociations politiques cruciales à la réussite des efforts entrepris pour régler le conflit.(.) Lorsque nous (l\u2019ex-gouverne- ment conservateur) avons dépéché des militaires canadiens en Croatie ct en Bosnie, nous avions mesuré les risques.Mais nous avons surtout suivi les conseils de nos experts militaires, Selon qui le risque était acceptable et pouvait être géré.Nous savions dès le début que la Bosnie n\u2019était pas une mission traditionnelle de maintien de la paix et que nous devions concentrer nos efforts sur l\u2019aide humanitaire dans le cadre de I'initiative de pacification.(.) Le Canada doit non seulement être à l\u2019avant-scène des efforts diplomatiques, mais il doit aussi donner l'exemple.Il est embarrassant pour la population canadienne d\u2019apprendre que des militaires canadiens sont obligés de s\u2019échanger leurs casques ct gilets pare-éclats lors des rotations de troupes.\u2019 Nous espérons que les Libéraux auront la décence d'oublier une autre promesse du Livre rouge et qu'ils admettront la nécessité que nos forces réduites doivent bénéficier de matériel adéquat, qu\u2019ils reconnai- tront que leurs projections de dépenses militaires sont irréalisables et, surtout, qu\u2019il faudra doter nos forces de casques et de gilets pare- éclats et d\u2019hélicoptères.(.) La tâche consiste maintenant à ersuader la Serbie qu\u2019il est dans son intérêt de reconnaître la Bosnie et à prouver à toutes les parties impliquées dans l\u2019ancienne Yougoslavie que seul un règlement négocié sera acceptable au monde civilisé.Je ne crois pas que l\u2019on puisse cesser de croire aux principes qui ont incité le Canada à participer à cette mission, ce n\u2019est pas une option, et surtout pas pour les gens qui habitent ces régions déchirées.: ceux qui prônent l'isolationis- me et qui prétendent que «ce n'est pas notre guerre», comme l\u2019opposition le fait, par exemple, ils doivent finir par se rendre compte que nous commençons à peine à saisir tout ce que ça implique de vivre dans un monde global, que la paix, l'ordre et le bon gouvernement sur la planète toute entière sont dans notre intérêt national.(.) Nous avons déployé des troupes en Bosnie pour contribuer à I'acheminement d'aide humanitaire et pour tenter, en faisant appel à la diplomatie, de positionner les combattants pour faciliter la réalisation d'une mission de maintien de la paix plus traditionnelle.Nous pouvons amplement justifier les coûts de notre véritable mission, soit d\u2019acheminer de l'aide humanitaire et de sauver la vie des innocents coincés dans une zone de guerre.S'il est désormais impossible de poursuivre cette mission humanitaire, ch bien, c\u2019est une raison de changer la mission, mais ce n\u2019est pas une raison d'abandonner les gens de la Bosnic-Herzégovine et ce n\u2019est certainement pas une raison d'abandonner l'idée qu'il faille équiper l'ONU de manière à régler de façon plus efficace les conflits.Je veux terminer en rappelant que nous n'avons pas été à la remorque de l'ONU en Croatie et en Bosnie.Nous avions saisi toute la gravité de la situation, tant pour ceux qui habitent cette région dévastée que pour l'ONU elle-même.Malheureusement, les raisons qui expliquent la participation du Canada ct la recherche de la paix dans les Balkans sont encore bien présentes.Ayant fait ce constat avec vous, cela m'amène à conclure en vous laissant deux questions que la population canadienne doit maintenant se poser: Qui, au Conseil des ministres, représente ct défend les hommes et les femmes des Forces armées canadiennes?Comment se fait-il que lé Canada, sur le plan international, soit devenu, en si peu de temps, un pays qu'on peut si facilement ignorer\u2019 ADMINISTRATION Tardif Joun-Guy Farah P et éditeur Vice-président Finances et odministration RÉDACTION Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Rédacteur on chef Directeur de l'information PUBLICITÉ Fre Fouquet Main LeClerc cr Jocelyn Godbout Adjoints au directeur PRODUCTION Daniel Gauthier André Roberge Directeur Contremaître et adjoint ou directeur COMPTANIUTÉ André Corriveau Julienne Poulin Contrôleur Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois André Custeau Directeur Adjoint au directeur EE Fe mOTE OU 0 RÉ NE 3 1CNW av SE | Le Tribume, Sheibrooke, mercredi 7 juin 1995 Galt Ouest: la Ville sensible au compromis [I Les plaignants se font entendre sur les inconvénients causés par les gros.camions Denis DUFRESNE Sherbrooke une solution de compromis pour réduire le nombre de poids lourds qui empruntent chaque jour la rue Galt Ouest, ce qui semble satisfaire pour le moment les résidants du secteur qui ont néanmoins remis une pétition de 229 noms au conseil municipal.«On a un règlement qui interdit les poids lourds qui n\u2019ont pas d\u2019affaires dans le quartier, le problème c'est la circulation locale», indique le conseiller du district du Triolet, Jean-François Rouleau.La situation est sérieuse puisque pas moins de.275 camions passent chaque jour rue Galt Ouest, indique un résidant de cette rue, Auguste Dubuc.À son avis, une bonne partie de ceux-ci se dirigent vers les entrepôts de la compagnie Belley, angle Roy et Cabana.| a Ville de Sherbrooke recherche «Le problème c'est le bruit, les vibrations, même la nuit, et la sécurité des enfants.Depuis cinq ans, le nombre de camions a quadruplé», dit-il, Quelle solution retenir?L'une des avenues proposées serait d'inciter les camionneurs qui rentrent dans le quartier ouest en provenance de l'autoroute 410 à emprunter le boulevard Université, la rue Galt Ouest, puis descendre la rue Jean-Paul II, traverser Denault et prendre Saint-Marc jusqu'à la rue Roy, une solution qui ne sourit guère au conseiller du district du mont Bellevue, Laurier Custeau.Le conseiller Rouleau signale toutefois que «cela ne réglerait pas le problème de sortie du quartier pour les camions».Parmi les autres solutions à l\u2019étude figurent la possibilité de demander au ministère des Transports d'interdire la circulation lourde dans la rue Galt Ouest, entre le boule- Un groupe d'étude || «venu apprendre» Julie BONNEAU Sherbrooke de la semaine un des quinze groupes d\u2019étude participant à la quatrième Conférence d'étude canadienne du gouverneur général.Cette année, la Conférence a pour thème «Salariat et patronat: redéfinir les relations de travail en vue d\u2019un Canada meilleur».Ce genre d\u2019exercice, qui se déroule tous les quatre ans, a pour but de favoriser les échanges entre les provinces.«Nous sommes ici pour apprendre, nous-visitons des entreprises d\u2019une province où nous n'avons jamais habité pour voir comment eux procèdent et cela dans différents secteurs d'activités.En retournant chez nous nous pourrons prendre les aspects positifs et les appliquer à nos milieux de travail pour améliorer la situation, l'efficacité et même réaliser des économies.En fait, c\u2019est une éducation», expliquait Johanne Hansen, chef d'équipe d\u2019un des groupes.En tout, cent onze entreprises, associations syndicales, groupes communautaires et organismes gouvernementaux du Québec accueilleront cette année la Conférence.Chaque groupe d\u2019étude est composé de 15 personnes provenant de différentes régions et de milieux très variés.«Dans notre groupe, nous avons des gens du gouvernement fédéral, du gouvernement provincial, de compagnies privées, d\u2019organismes sans but lucratif», soulignait Mme Hansen.Pour prendre part à la Conférence, chacun des participants a dû soumettre sa candidature, la faire approuver par son employeur et ensuite passer une série d\u2019entrevues.Parmi les 1500 demandes, 225 personnes, considérées comme les «leaders de demain», ont été sélectionnées.De celles-là, on retrouve une vingtaine de Québécois.La Conférence est entièrement S herbrooke accueillait au début | PERMACON Le MANUFACTURIER DE PRODUITS DE BETON \u2014 Gamme complète de pavés \u2014 Dalles de patio \u2014 Système de mur de soutènement \u2014 Keystone, Unitalus, Minialus \u2014 Briques de parement \u2014 Blocs réguliers et architecturaux \u2014 Produits d'aménagement urbain \u2014 Tuiles de toiture 564-1414 1080, rue Panneton Sherbrooke (Québec) J1K 2B4 Télécopieur: (819)564-1340 OUVERTURE SAMEDI 8h00a12h00 Du 6 mai au 26 août LYRE ETO GR ET 02125 commanditée par des entreprises et plus de 600 personnes travaillent bénévolement à sa réalisation.vard Université et les limites de la ville, ou encore de légiférer sur les heures de circulation lourde en milieu résidentiel, la mise en place de nouvelles signalisations le long de Galt ouest et l\u2019autoroute 410 et même la construction d'un pont au- dessus de la rivière Magog.à la hauteur de la rue Burlington.via le programme d'infrastructures Canada- Québec! «Ils semblent favorables à nos demandes, cela nous satisfait pour le moment», commente le citoyen Auguste Dubuc au sujet de la position du conseil municipal.TENTES Profitez < | de rabais.VENTE DE seulement \u2018le samedi LYRE ELEC RY AY) Ceci n'est pas un signe, cest un symptôme.Un homme sur quatre ayant plus de 50 ans risque de souffrir de symptômes urinaires attribuables à une augmentation du volume de la prostate; or, dans bien des cas, ces symptômes peuvent être soulagés.Vous pouvez obtenir gratuitement de l'information sur ce sujet en téléphonant au 1-800-364-1740 Un service cdAucatif' offert au public par le Conseil canadien sur les maladies de la prostate grâce à une subvention de Merck Frost Canada Inc.75038 CHRYSLER Hk PAR MOIS & Location, terme = de 30 mois, versement initial de 2127%.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.BCH LE Salas CHRYSLER DE VOTRE REGION.= * Remise du fabricant incluse.Transport (810 $).immatniculation, assurances et taxes en sus.**Remise du fabricant incluse.Tant mensuel établi d'après la description du véhicule ci-haut Terme de 30 mois, avec versement initial ou échange équivalent Transport.immatriculation.assurances et taxes en sus.Sous réserve de l'approbation de Chrysler Crédit Canada Ltée.Un dépôt de sécurité équivatent à un versement sera exigé.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage 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