La tribune, 5 septembre 1995, Cahier 1
[" Lafleur: «Je suis passé © par là où Gretzky passe» (C3) À Ascot Corner {Sans eau depuis 117 jours, ils s\u2019en 4 prennent aux | 4 travaux de voirie (a4) SHERBROOKE 5 septembre 1995 86e ANNÉE - No 167 0,55 (WEEKEND: 1,508) Pius taxes coc aware ws POUR UN TEMPS LIMITE 9702; La Ford Taurus 96 se démarque à nouveau mr Chez nous/B1 Ulverton Pour l'amour de l'antiquité Jacques Robidas a fait opérer la magie EE Météo/A2 (248e jour de l'année) Lever du soleil: 6h12 Coucher: 19h19 Ensoleillé max.; 24 ° Demain: ensoleillé; max.: 19 ° A LIRE AUJOURD'HUI 4) Ne manquez pas ce rendez-vous de lecture tous les premiers lundis du mois.Réalisation du service de la publicité de La Tribune n long congé funeste: 4 morts [] Série de drames en région, et à Sherbrooke où le rayon de soleil de plusieurs s'éteint tragiquement au centre-ville Maurice CLOUTIER Sherbrooke lusieurs Sherbrookois pieu- P raient hier la disparition tragique d\u2019une octogénaire qui mettait plein de couleur dans leur vie quotidienne et dans celle du centre- ville.La dame, âgée de 81 ans, a été écrasée par un véhicule en plein- centre ville dimanche soir.Trois autres drames ont aussi secoué la grande région pendant le long congé, alors qu\u2019un jeune homme s\u2019est noyé sous les yeux de son père à Saint-Nicéphore, qu\u2019une femme a été poignardée à mort à Lac- Mégantic et qu\u2019un homme a vraisemblablement fait une chute mortelle dans sa maison à Saint-Isidore.Hier, la voix parfois étreinte par l\u2019émotion, Denise Denault et Odette Lemieux, ont raconté avec amour comment Juliette Gouaux, débordante d\u2019énergie, donnait le goût de vivre par un regard pétillant, un mot doux, une parole réconfortante, autant à un proche qu\u2019à un sans-abri ou un jeune dans un parc.Arrivée au centre-ville en juin, elle n\u2019aura fait que passer un court moment dans leur vie.Le rideau est tombé sur sa vie dimanche soir, à 17h49, lorsqu\u2019une automobile l\u2019a happée mortellement au moment où elle traversait en courant la rue King, à la hauteur du palais de justice.Moins d\u2019une heure plus tôt, dimanche soir, sur la rivière Saint- François à Saint-Nicéphore, près de Drummondville, le jeune Martin Pa- Téléthon de la dystrophie Louvain part ému (La Tribune et PC) ien que l\u2019objectif ultime de 2,3 B millions $ n\u2019ait pas été atteint pour son 12e et dernier Téléthon de la dystrophie musculaire, Michel Louvain pouvait certes, hier soir, tirer sa révérence à titre d\u2019animateur principal la tête haute et avec au fond du coeur, le sentiment du devoir accompli.Malgré une belle température peu propice à inciter les gens à se river devant la télévision, les Québécois ont trouvé de quoi offrir une somme frôlant les 2 millions $.Visiblement déçu, M.Louvain, à la toute fin du téléthon prolongé d\u2019une heure, a laissé échapper: «Donnez-moi mes deux millions, Seigneur.Je ne peux pas partir comme ça».Son souhait devrait être exaucé car les succursales de la Banque Royale accepteront, jusqu\u2019à vendredi, les dons des gens qui n\u2019ont pu obtenir une ligne téléphonique dans les dernières minutes du téléthon.Emu aux larmes, Michel Louvain a soufflé qu\u2019il regrettait presque d\u2019avoir annoncé qu\u2019il se retirait.Le beau temps a aussi joué un mauvais tour aux bénévoles estriens qui croient atteindre environ 60 000$ en dons, soit 10000$ de moins que l\u2019objectif prévu.Le président de la section locale de la dystrophie musculaire, Pierre Rodier, était tout de même satisfait des résultats.Dans la dernière heure du téléthon, les lignes téléphoniques on: ét2 prises d'assaut.«Les gens étuient alors revenus à la maison après la belle journée.Nous avons alors ramassé 5000 $, ce qui nous a permis d'atteindre 28 500 $ en dons téléphoniques, soit 1500 $ de mieux que l\u2019an passé.» renteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, coulait à pic après une chute en ski nautique, sous les yeux impuissants d'amis et du père du jeune omme.Le corps a été repêché en après-midi hier.Puis, du côté de Lac-Mégantic, un homme doit comparaître aujour- d'hui au palais de justice relativement à un drame conjugal.Deux des enfants de Mariette Giroux ont retrouvé leur mère, de 52 ans, dans une marre de sang dans son lit samedi matin.Mort suspecte Toujours au début du long congé, un homme de 40 ans a été trouvé sans vie dans sa résidence de Saint- Isidore.à l\u2019est de Coaticook, par sa conjointe.Mario Roy est vraisemblablement tombé dans l'escalier chez lui et serait décédé sur le coup.Le corps a été retrouvé au bas de l\u2019escalier donnant sur le sous-sol.Même si les enquêteurs de la SQ sont sur le coup, on ne note aucun signe de violence.Selon les policiers, l\u2019alcool pourrait être en cause dans cette affaire.Une autopsie sera pratiquée pour établir plus clairement les circonstances du décès.Les détails en A3 Ascot Corner n la destinait à vivre dans l\u2019ombre de celui qu\u2019elle aimait.C\u2019est le contraire qui s\u2019est finalement produit puisqu\u2019elle est devenue l\u2019une des femmes les plus en vue au Québec.Le 2 décembre prochain, Moniue Gagnon-Tremblay complétera déjà une décennie comme députée du comté de Saint-François à l\u2019Assemblée nationale.Dix ans.Comme le temps passe vite.«Ce sont 10 années de ma vie que je n\u2019ai pas vécues, que je nai pas vues.Dix années de folie furieuse, qui m\u2019ont fait vieillir énormément», dira celle qui a été ministre pendant neuf ans au sein du gouvernement du Parti libéral, et qui se retrouve depuis un an sur les banquettes de l\u2019opposition.Bien sûr, on retire de grandes satisfactions à représenter et à défen- nant en se penchant sur son passé à la demande de La Tribune.«Il fallait que je fasse ma vie» dre les intérêts des gens de son comté, de sa province, mais on en retire aussi certaines frustrations.Comme celle d\u2019avoir parfois l\u2019impression de nc pas s'être occupée suffisamment de l\u2019homme de sa vie, décédé il y a deux ans.Une autre renommée Jacques Tremblay, l\u2019époux de Monique Gagnon-Tremblay, a été retrouvé mort noyé dans la piscine de la résidence familiale d\u2019Ascot Corner.Il avait été l'une des premières grandes vedettes de la télévision sherbrookoise.Une très grande vedette, que l'on avait affublée du surnom «Coco Cognac», tellement il était un bon vivant et qu\u2019il aimait la dive bouteille.Jamais auparavant Monique Ga- gnon-Tremblay n\u2019avait accepté de parler de sa vie privée.Encore moins de celui qui a partagé sa vie pendant 33 années.Aujourd'hui, en paix avec elle-même.elle n\u2019a rien à cacher.Sereine, elle se livre en toute franchise.Comme pour se libérer.«Je me rappelle, dit-elle, que lors d\u2019une visite dans un foyer pour personnes âgées à l\u2019occasion de ma première campagne électorale, tout La députée de Saint-François, Monique Gagnon-Tremblay, comptera en décembre dix ans à son poste, «dix années qui m'ont fait vieillir énormément», dit-elle mainte- Elle lève une partie du voile sur sa relation avec Jacques Tremblay, son mari décédé il y a deux ans.le monde reconnaissait Jacques et voulait lui parler ou lui serrer la main.Moi, j'étais celle qui se présentait comme députée, mais on ne me portait pas attention.» Cela a été l\u2019histoire de sa vie jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit élue., Jacques Tremblay était connu râce à la télévision, mais aussi par es spectacles qu\u2019il donnait dans les cabarets.Il chantait.À cette époque, Monique Gagnon, une belle jeune fille qui arrivait de Plessisville, complétait son cours de notaire à l\u2019Université de Sherbrooke.«Je ne suivais jamais Jacques quand il faisait du spectacle ou quand il travaillait.C'était une règle d\u2019or entre nous.De toute façon, Je me faisais achaler quand j'étais avec lui et ça me déplaisait.Moi, la fumée, la boisson, les folies, je n\u2019aimais pas ça.» Monique Gagnon-Tremblay se souvient qu'on lui avait prédit que son union avec Jacques Tremblay ne ferait pas long feu.«Lucien Larocque, qui était vendeur de publicité à CHLT-TV à l'époque, ne nous donnait pas plus que six mois «Mon père serait fier de moi» (A2) e confie A G rs Pr Téléphoto, por Claude Poulin à un an à vivre ensemble.Pourtant, nous aurions célébré notre 35e anniversaire de mariage cette année.» Bons et mauvais cotés Un amour qui n\u2019a pas toujours été de tout repos, on l\u2019aura deviné.Monique Gagnon-Tremblay rappelle qu\u2019elle a aimé le Jacques remblay qu\u2019elle a connu en 1964, alors qu\u2019il faisait une tournée de romotion en tant que «Monsieur GA» dans un supermarché de Thetford Mines.«J'ai aimé Jacques Tremblay, mais l\u2019alcoolique, je n\u2019avais pas de sympathie pour lui», dit-elle.L'ex-vice-première ministre rappelle que l\u2019homme de sa vie avait aussi de belles qualités.C\u2019est pour celles-ci qu\u2019elle l'aimait.«Jacques était d'une bonté extré- me et d'une intelligence supérieure, dit-elle.Ses poèmes que j'ai fait regrouper sous forme de recueil en sont une belle preuve.» La députée rappelle que son (suite en A2: MONIQUE) -C i f= tein a vo Ch T au Ÿ 8 \" di LS CES CHEVROLET Lt tOSE AD! 4339, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST 823-4343 Gagnant au Gala Reconnaissances Estrie 1995 - faites vite cettre offre se termina le 30 septembre tr A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 T à = ER AGRO-ALIMENTAIRE 3 Des champignons «magiques» WT DEMAIN Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: de préférence avec expérience, cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et frai- RÉSULTATS loto-québec Tirage du Le Le 2 6 _9 10 15 17 18 20 22 23 25 37 38 39 45 48 S51 53 61 64 Prochain tirage: 95-09-03 EAN TR FE TTR [ud (1 7 TON | Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.seuse.Vendeur/euse sur la route Code prof: 6221 # 2006469 Lieu: Estrie Salaire: 6 $/heure + commission, permanent, temps plein Exigences: deux ans expérience dans la vente, connaissances des produits P.V.C., posséder une automobile, bonne présentation, une formation sera donnée en vente.Serveur/euse au comptoir Code prof: 6641 # 2068130 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, 25 à 35 heures/semaine, permanent, jour, soir, semaine et fin de semaine Exigences: D.E.S.\u2026.débrouillard/e, rapide et disponible.Commis de pâtisserie Code prof: 6622 # 2005900 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, permanent, temps partiel, 10 heures et plus/semaine Exigences: D.E.S., expérience requise, aptitude à communiquer, parler français (requis), parler un peu anglais (un atout), permanent, temps partiel 10 à 25 heures par semaine, semaine et fin de semaine, personne très disponible en tout temps.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une - initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Tirage du 95-09-02 4 12 28 31 45 46 Numéro complémentaire: 6 RÉSULTATS ot o - q u é b e ¢ GAGNANTS LOTS 6/6 4 6 602 676,50 $ 5/6+ 35 97 033,70 $ 5/6 1436 1892,00 $ 4/6 77938 66,80 $ 3/61 410 931 10,00 $ Ventes totales: 81 667 805,00 $ Prochain gros lot [approx.): 3 300 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-06 X @ 95-09-02 NUMÉROS Lors Tirage du 95-09-03 | Tirage du 95-09-04 438386 100000$ | 6 8 12 13 15 | 2 7 9 10 16 ote 2508 1617182130 | 20272829 1 386 oe 3137 42 43 52 | 3438 44 45 46 86 6 25 | 53 56 57 63 69 | 5556 59 64 69 3\u201d Tirage du GAGNANTS LOTS Rag 95-09-02 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 2 7 585,60 10 12 17 19 29 33 ae 31 326,20 $ Numéro complémentaire: 26 3/6 8 5 re ; MISE-TÔT 1 -14- 26 - 34 Ventes toiales: |, 645 323,005 NANTS ros iot à C aque tirage: Ce 892,80$| 1 000 000 $ sorER Cl) Tirage du 95-09-01 Enftra.|; Super 7 }: 7/7 0 8000,000,00 $ 6/7+ 0 103474,60$ 6/7 39 2321,50 $ 5/7 2 428 133,10 $ ; #7 50662 10,00 $ ; 3M1+ 45726 10,00 $ ; 416 402 participation gratuite Ventes totales: 5 849 054,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette demière a priorité.S 7 8 21 22 27 44 26 GAGNANTS LOTS Numéro complémentaire: Prochain gros lot [approx.}: 9 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-08 «Mon père serait fier de moi» | [J Joseph Gagnon serait heureux de voir sa fille être l'une des têtes d'affiche de «son» parti Ascot Corner ecrétaire légale.Notaire.Enfin députée.Elle a même été la première femme à occuper le poste de ministre des Finances et celui de présidente du Conseil du Trésor.Elle fut aussi la deuxième femme à occuper l\u2019importante fonction de vice-première ministre du Québec.«C\u2019est mon père qui serait fier de moi.Ce serait incroyable.Il me semble de le voir.», dit Monique Gagnon- Tremblay, comme Mario si elle remontait GOUPIL dans le temps.Malheureusement, Joseph Gagnon est décédé en 1977, avant que la plus jeune de ses cing enfants (quatre filles et un garçon) décide de se lancer en politique active.Homme très politisé et lui- même très impliqué, il aurait sûrement éprouvé beaucoup de fierté à voir sa fille devenir l\u2019une des têtes d\u2019affiche de «son» parti.La mère de la députée de Saint- François, Antoinette Provencher, est quant à elle toujours en grande forme, à 87 ans, et elle suit de près la carrière de sa petite Monique.Et malheur aux journalistes ainsi qu\u2019aux péquistes qui osent lui faire la vie dure! Avant de devenir elle-même notaire, Monique Gagnon-Tremblay a été secrétaire légale pendant plusieurs années dans les Bois-Francs.Elle est originaire de Plessisville.Son propre bureau de notaire, elle l\u2019a ouvert dans la maison qu\u2019elle habite toujours, chemin Biron, à Ascot Corner.Depuis le décès de son époux, il n\u2019y a plus d\u2019animaux dans les bâtiments qui se trouvent derrière la magnifique résidence.Finis les chevaux pour Monique Gagnon-Tremblay Même plus de chiens! Restent toujours les marmottes, les lièvres et les cerfs de Virginie qui circulent allègrement dans ce havre de paix, vaste de 146 âcres.Monique Gagnon-Tremblay continue donc de vivre dans les souvenirs d\u2019une union de 33 ans, à Ascot Corner.Elle possède aussi un condominium à Québec.«J\u2019ai passé tout le mois de juillet ici, à travailler autour de la maison», confiait-t-elle lorsque nous l\u2019avons rencontrée, à sa résidence principale.En juillet, elle a aussi commémoré la mémoire de son défunt mari, Jacques Tremblay, décédé le 7 juillet 1993.«C\u2019était le deuxième anniversaire US Monique Gagnon-Tremblay du décès de Jacques et comme je sais que ce n\u2019est pas nécessairement une messe dont il aurait voulue, j'ai organisé un party.Pendant tout le weekend, les membres de sa famille sont demeurés chez-nous; certains ont couché ici, d\u2019autres à l\u2019hôtel et il y en avait même en roulotte motorisée.C\u2019est ce que Jacques aurait voulu.» Cendres dans le ciel Deux ans plus tôt, tous les membres des familles Gagnon et Tremblay, ainsi que les deux enfants de Jacques, issus d\u2019un premier mariage, avaient été réunis à la résidence d'Ascot Corner après les funérailles.Encore là, la députée Saint-François avait salué de façon on ne peut plus particulière la mémoire de son regretté époux, qui avait demandé à être incinéré.Il faut savoir que Jacques Tremblay aimait beaucoup l\u2019aviation et qu\u2019il était lui-même pilote d\u2019avion, comme l\u2019un de ses frères.Après ses funérailles, à la demande de Monique, le frère du défunt s\u2019est embarqué à bord d\u2019un avion, avec les deux enfants de Jacques.L\u2019avion a circulé au-dessus de la maison, autour de laquelle s\u2019étaient regroupés les membres de la famille et des proches.Ensemble, les enfants de Jacques Tremblay ont versé les cendres de leur père dans le ciel.«Tous les invités ont reçu des cendres sur eux et pourtant il ventait cette journée-là, rappelle-t-elle.On en avait partout sur nous.Il en est tombé aussi sur la maison, dans la piscine, partout sur le terrain.Jacques a aimé vivre ici et grâce à ses cendres, il est encore présent partout ici.» Et il le sera probablement toujours.Dans l'opposition, elle retrouve sa vie privée Ascot Corner (MG) J opposition me fait du « bien», avoue Monique Gagnon-Tremblay en poussant un long soupir.«Je n\u2019avais jamais eu la chance de marcher librement dans les rues de Québec pendant les neuf années où j'ai été ministre.Je n\u2019étais jamais allée marcher aux Plaines d'Abraham, par exemple.Aujourd\u2019hui, je me rends à pied, le matin, à l\u2019Assemblée nationale et je reviens à pied, le soir, a mon condominium.» Monique Gagnon-Tremblay récupère depuis que le Parti québécois a pris le pouvoir le 12 septembre dernier.Son travail en est maintenant un d'opposition: au gouvernement, et elle reconnaît avoir certaines difficultés à s\u2019y acclimater.Quand elle était ministre, son chauffeur et garde-du-corps ne la quittait pas d\u2019une semelle.ou presque.Par sécurité, il ne lui était pas permis de circuler seule.«Je n\u2019avais jamais le droit \u2018de marcher seule de crainte que je me N-35 G-59 La Tribune Les règlernents de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLÈTE CARTE BLEUE 1-28 B-12 G-49 1-26 N-42 B-1 G-54 N-38 G-57 N-37 N-43 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.fasse attaquer.Le lendemain de l\u2019élection, où nous nous sommes retrouvés dans l\u2019opposition, j'étais la même personne et pourtant, je marchais seule sur la rue.N'importe qui pouvait m\u2019attaquer et cela n\u2019avait plus aucune espèce d\u2019importance.Cela m\u2019a un peu révoltée, je l\u2019avoue.Nous étions vraiment sur-protégés.» Monique Gagnon-Tremblay goûte pleinement le fait de retrouver une vie privée.«J\u2019apprécie le temps que j'ai à moi, Je recommence à m\u2019occuper de mes affaires.Par exemple, je prends le temps de négocier des prix pour ce que j'achète.Ce n\u2019est pas parce que j'ai été ministre ou parce que je suis députée, que je dois payer plus cher», dit-elle.À l\u2019épicerie en jeans L'une de ses premières sorties qu\u2019elle a faite à Québec, après avoir perdu son chauffeur et garde-du- corps, a été de se rendre au marché Métro de la rue Cartier y faire une petite épicerie.Il était 20h30, et la nuit s\u2019était déjà installée sur la Vieille Capitale.Ça lui a fait tout drôle.Elle a aussi éprouvé une drôle de 0-64 6-55 POUR VOUS ABONNER 364-5466 1 800 567-6955 07283 sensation lorsqu\u2019elle a osé se rendre au dépanneur d\u2019Ascot Corner en jeans.«Maintenant, je ne suis pas mal à l\u2019aise de me rendre au magasin en pantalons.Quand j'étais ministre, c\u2019était la jupe», rappelle-t-elle.Et que dire de cette première fois, où, au volant de la voiture qu\u2019elle venait d\u2019acheter, elle s\u2019est presque retrouvée en panne d\u2019essence, tard le soir, dans la région de Granby.Elle a eu beau chercher pour un pompiste, il n\u2019y avait que des libre-service partout.Le probiè- me, c\u2019est qu\u2019elle ne savait pas comment mettre de l'essence dans la voiture.«Je m\u2019étais toujours fait servir ma gazoline.J'ai donc dû me faire expliquer comment la pompe fonctionnait», avoue-t-elle, en rougissant.Il y a aussi cette autre visite à une station-service, l\u2019automne dernier, où elle a voulu faire laver sa voiture après un plein d\u2019essence.«On m\u2019a remis un coupon-code.En arrivant à -la porte, j'ai dit à ma soeur: \u2018mais il n\u2019y a donc personne pour prendre la coupon\u2019.C\u2019est elle qui m\u2019a expliqué que je devais entrer le code numérique.Elle m\u2019a aussi montré comment le faire.Non, mais est-ce que ça se peut être dépassée à ce point?», lan- ce-t-elle.Refaire sa vie?Après neuf années où elle a vécu à un rythme infernal, sans vraiment voir et apprécier la vie, Monique- Gagnon Tremblay reprend donc son souffle.«Cela doit paraître puisque ces derniers temps, les gens me disent que j'ai rajeuni», mentionne-t- elle avec un beau sourire.Monique Gagnon-Tremblay son- ge-t-elle à refaire sa vie?«Je ne souhaiterais pas passer le reste de mes jours seule.Cette solitude, je la sens parfois.Je sais que le fait d\u2019avoir déjà été vice-première ministre crée un espèce d\u2019écran autour de moi.Ce n\u2019est pas n\u2019importe qui, non plus, qui va venir frapper à ma porte.Mais il y a des pré-re- quis.D\u2019importants pré-requis.», conclut-elle.époux a trouvé très difficile de se retrouver dans l\u2019ombre.«Il était malade, mais lui, il ne se pensait pas mû- lade.I me reprochait de ne pas l\u2019impliquer suffisamment.Mais moi, il m\u2019arrivait d\u2019avoir honte.Je ne | voulais pas que les gens sachent\u2026» Ennuis de santé Jacques Tremblay a connu encore plus d\u2019ennuis de santé lorsque son épouse a été élue députée.Un mois après son élection, il a été victime d\u2019un anévrisme.TI en a résulté une paralysie partielle d\u2019un côté du corps.«Il m\u2019artive parfois de penser que Jacques a dû s'arranger tout seul, méme s\u2019il y avait du monde pour veiller sur lui.Mais je n\u2019avais pas le temps de m\u2019en occuper comme je l\u2019aurais aimé.Je m\u2019inquiétais beaucoup pour lui.Il fallait que je fasse ma vie.De toute façon, je n'aurais Monique (suite de Une) pas réussi.à le guérir.D'ailleurs, on a réussi à vivre-ensemble, ©\u2019 que l\u2019on avait un réspect mutuel \u20ac une confiance mutuelle.Jacque D\u2019aurait jamais voulu me brimer, 1 était fier de ma carrière et moi de | sienne.» CE ad Des carrières diamétralement op posées, il faut bien le dire.A-14 ans; | Jacques Tremblay faisait déjà du ca-: baret.Monique Gagnon-Tremblay, elle, est devenue députée.le cap.de: la quarantaine passé.Ln Des regrets?i «Je regrette dé ne pas avoir éu d\u2019enfant, répond-t-elle.J'aurais ais mé en avoir un, mais lorsque je me.suis sentie prête, j'avais déjà 41.ous 42 ans.J'étais trop perfectionniste pour mener ma carrière et être mèré de famille à la fois.Mais aujours4 d\u2019hui, j'aimerais bien que cet enfant.soit 1a.» : LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (omelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS, payée par B camelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 TIR ENSOLEILLÉ max 24 ENSOLEILLÉ Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201cren Environnement Canada wn Memphrémagog/Lec Champlain à 1 as: C-6 Éditorial: A-8 i Automobile: C-5 Horoscope: B-3 1-9 b.451-4199 Bandes dessinées: B-3 Messieren liberté: B-3 \"6.9 $ LA MINUTE Chez nous: B-1 Personnalité: B-6 ; LS ; Décès: D-5 Petites annonces: | D-2 11111717 Economie: D-1 Sports: C1 CIEL VARIABLE |AVERSES DE PLUIE BON EE more dia souros Lei L MÉTÉO-NAUTIQUE 313-7433 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: Van $255.00, TPS 517.85, VQ 517,74 = $290.59 6 mois S140.00, TPS S 9.80, TVD 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS $ 3.50, TVO $ 3.48 = $ 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $1295, VQ $12.67 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS $ 7,70, TVO $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 3.85, TVO $ 3,83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! (570000 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Conado, office à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.5867-22 Ta on ré - pt CP LE pe EY CN rt pe PN pepe fp NY pe pt ey gm \u2018ame ave tai dis un La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 our la réfection de la salle Maurice-O\u2018Bread A3 Maurice CLOUTIER Sherbrooke porter à plus tard sa décision concernant une contribution de 700 000$ pour l'agrandissement de la salle Maurice-O\u2019Bready, sans quoi elle violera ses propres politiques et commettra «une grave injustice».L a Ville de Sherbrooke doit re- Voila en quelques mots les commentaires recueillis hier par La Tribune auprés de trois représentants du milieu culturel, Jacques Foisy de la Maison du Cinéma, Danielle Dupuy, directrice générale du Théâtre du Sang Neuf, et Jacques Jalbert, directrice artistique de l'Aire de jeu, qui exhortent les élus municipaux à ne pas autoriser ce soir, comme prévu, l'aide financière.Cette aide s'inscrit dans le cadre d\u2019un projet lobal de 5,6 mil- ions de dollars ue caresse le entre culturel pour revamper la salle.Le ministère de la Culture doit y contribuer pour 4 millions $ alors que les maires de banlieue ont déjà laissé entendre v\u2019ils n\u2019avaient pas de sous à mettre dans ce dossier.On espérait de se Danielle Dupuy côté 300 000 $.Les conseillers sher- brookois, quant à eux, sont majoritairement favorables au dossier, MM.Foisy et Jalbert ainsi que Mme Dupuy n'ont rien contre le projet de rénovation mais s\u2019en pren- nent ouvertement à la façon de faire de l'administration, qui ignore totalement les structures qu\u2019etle a elle- même mises en place.«Le maire s\u2019est fait élire en promettant plus de transparence», rappelle aux élus Jacques Foisy.Or, M.Jalbert, qui siège au Comité de la culture de la Ville, précise que jamais le dossier n'a été déposé encore moins discuté au sein du comité, avant que le conseil municipal se prononce.Ce comité, mentionne quant à elle Mme Dupuy, fait pourtant partie de la structure mise en place par l'administration Perrault pour analy- Et le moratoire Plus choquant encore, Mme Dupuy se demande comment les élus peuvent prendre pareil engagement alors ques moratoire existe depuis la fin de 1992 sur l'ensemble des investissements dans le secteur culturel, moratoire qui a justement blo- ué la réalisation d'une étude devant éfinir les coûts de réalisation d'un centre de production et de diffusion pour la danse et le théâtre.Ce dernier projet et celui du Musée de la nature figuraient alors parmi les trois priorités de la Ville, à l\u2019issue d'un concessus du milieu.avec lc projet du centre culturel.ser les projets et formuler des recommandations.«Le comportement actuel de la Ville donne l'impression qu'il n\u2019y en à juste pour un», s'inquiète M.Foisy.Cela survient alors que la Ville doit couper 10 millions en vue de son prochain exercice, rajoute Mme Dupuy.M.Foisy réclame rien de moins u'une consultation du milieu et le dévoilement des détails du projet.«La Ville a le droit et le devoir de consulter.L'Université de Sherbrooke a bien consulté sa communauté lorsqu\u2019est venu le temps du projet de la faculté d'administration».fait remarquer M.Foisy., «Ce serait, conclut-il, une grande injustice si elle procède maintenant.La manière de faire la chose est troublante.» Un drame conjugal secoue Lac-Mégantic LI Des accusations devraient être portées aujourd'hui contre le conjoint de Mme Mariette Giroux Claude PLANTE Lac-Mégantic vail a commencé d\u2019une façon brutale à Lac-Mégantic alors qu\u2019une femme de 52 ans a été trouvée sans vie, tôt samedi matin, dans son logement de la rue Papineau, .triste victime de ce qui semble être un drame conjugal.L e long congé de la fête du Tra- Mme Mariette Giroux a été retrouvée dans son lit par deux de ses fils avant qu\u2019on demande les policiers de la Sûreté municipale de Lac-Mégantic vers 6h30 samedi ma- \u2018tin.Le conjoint de la dame a été incarcéré à la prison de Sherbrooke toute la fin de semaine en rapport à cette affaire.Des accusations seront vraisemblablement portées contre lui ce matin lorsqu\u2019il comparaîtra devant un juge de paix à Lac-Mégantic.L'enquête a été confiée à l\u2019escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec.Le corps de la victime reposait dans une mare de sang lorsqu\u2019il a été retrouvé.Une autopsie a été demandée pour déterminer la cause exacte du décès.Rien n\u2019indique que Mme Giroux \u2018ait dû se défendre contre un ou des agresseurs qui se seraient rendus \"chez le couple pour par exemple commettre un vol.«II n\u2019y a pas de orte forcée ou de meubles déplacés aissant croire à un vol», explique l\u2019agent de la Sûreté du Québec, Serge Dubord.«Il faut aussi éliminer la mort ar arme à feu, ajoute M.Dubord.Nous sommes à la recherche de l\u2019arme du crime.Nous avons parlé aux voisins et personne n\u2019a vu ou entendu quelque chose.» Logement passé au peigne fin Les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé la journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégan- tic.Le logement a été passé au peigne fin.Vou » SITITFPPPIITn æ im aa ball Téléphoto, Claude Croisetière Après la découverte du corps de Mme Mariette Giroux, les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé lu journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégantic.Le logement a été passé au peigne fin.Pendant ce temps, le conjoint de la dame était interrogé par les enquêteurs de la SQ.«Le meurtre a été commis dans la nuit vendredi à samedi, raconte l'agent Dubord.Quand le corps a été trouvé, il n\u2019y avait pas longtemps que ça venait de se produire.» L'arrivée de plusieurs autopa- trouilles de la police locale et de la SQ n'a pas manqué d'attirer l\u2019attention des gens de la place peu habitués à ce genre d'opération policié- re.«Du bizarre de monde» Sherbrooke (CP) rait dans son petit logement de la rue Papineau, à Lac- Mégantic, Mme Mariette Girouxvictime d\u2019un meurtre en fin de semaine, n'avait pratiquement jamais entretenu de relations avec ses voisins.En outre, rien de laissait présager le drame qui s\u2019y est produit.D epuis 12 ans qu\u2019elle demeu- Jamais un bruit, jamais de signe de stress de sa part, les gens demeurant tout près de la dame étaient les plus surpris au monde d\u2019entendre qu\u2019elle avait pu être tuée de façon violente.«Elle et son conjoint ne se mêlaient pas beaucoup aux autres», note Daniel Lessard, un voisin demeurant en face du 4582 de la rue Papineau, où a eu lieu le meurtre.«C\u2019est du bizarre de monde.» Un cri Les enquêteurs de la Sûreté du Québec, chargés d\u2019éclaircir ce meurtre, pourront difficilement se tourner vers les voisins de la victime pour en savoir plus sur les circonstances du crime; personne dans le voisinage n\u2019a vu ou entendu quelque chose donnant quelconque indice, sauf Mme Diane Doyon, demeurant dans la maison située à droite de l\u2019immeuble où vivait la victime.«J\u2019ai entendu un cri, déclare Mme Doyon.C'était très tôt le matin.J\u2019ai mal entendu.Je pense que c\u2019était lui (le conjoint de la victime), mais je ne suis pas certaine.» Thérèse Lamontagne Rappelons que l'homme qui vivait avec la victime devrait comparaître aujourd\u2019hui devant un juge de paix de Lac-Mégantic où on portera contre lui des accusations relatives à cette affaire.Lorsque rencontrée par La Tribune samedi après-midi, Mme Doyon ne savait pas qu\u2019un suspect possiblement relié à ce meurtre était sous arrêt.«Ça m\u2019inquiéte, dit-elle.On ne sait pas où il est, s\u2019il rode dans le coin.» Sa voisine d\u2019en face ne la trouvait pas plus drôle.«On se pense à Montréal, lance Johanne Lessard, tenant son bambin dans ses bras.On penserait jamais que des choses comme celles-là pourraient arriver dans une petite place.» Un couple sans histoire Le conjoint de Mme Giroux demeurait avec elle depuis environ quatre ans, selon le propriétaire de l'immeuble où le couple vivait.Pour \u2014 Daniel Lessard, un voisin To oy Daniel Lessard René Mercier, qui occupe avec sa mère le logement situé au rez-de- chaussée, il s'agissait d\u2019un couple sans histoire qui vivait d\u2019aide sociale.Mme Giroux avait cinq enfants, dont trois fils demeurent à Lac-Mé- gantic.«On ne les entendait pratiquement pas, avoue-t-il.Ils sortaient aux deux semaines pour faire des commissions, c\u2019est tout.C\u2019est du monde qui regardait beaucoup la télévision.» «On n\u2019a pas un mot à dire contre eux, reprend sa mère, Mme Thérèse Lamontagne.On leur parlait à l\u2019occasion.» «On n\u2019a pas rien entendu qui nous laissait croire qu\u2019il y avait un meurtre au-dessus de chez nous, ajoute la dame.C\u2019est le stress que ça cause.Ce matin (samedi), c\u2019était de voir les autos de police arriver ici une après les autres.Ça ne finissait plus.» Mme Juliette Gouaux, fauchée dimanche rue King Ouest, était reconnue pour sa gentillesse La dame aux sourires laisse un grand vide -Maurice CLOUTIER Sherbrooke ne circulait pourtant que depuis le mois de juin au centre- ville de Sherbrooke, laisse un grand vide tant au sein de sa nouvelle famille de l\u2019Auberge Brooks au cen- tre-ville que pour plusieurs sans- adresse et d'autres résidants du secteur.Dimanche soir.à 17h49, alors qu\u2019elle traversait la ruc King à la course en face du palais de justice, une automobile n\u2019a pu l'éviter.Quelques heures plus tard, les médecins de l\u2019Hôtel-Dicu de Sherbrooke devaient confirmer le décès de la dame de 81 ans.Hier, à l'Auberge Brooks, la gérante Denise Denault, avait peine à accepter qu\u2019elle ne verrait plus l\u2019octogénaire.Elle était «si gentille».«Elle venait toujours me saluer lc matin en me disant \u2018Bonne journée ma chérie\u2019.Puis, elle partait à pied.» L a mort de Juliette Gouaux, qui Souliers de course aux pieds et casquette de matelot sur la tête, elle distribuait les sourires un peu partout, tant à un autre pensionnaire, qu'à un sans-abri sur un banc ou un jeune punk dans un parc, raconte Mme Denault, Elle avait un faible pour les oiseaux qu\u2019elle nourrissait régulièrement.Mais elle nourrissait aussi l'esprit avec de la belle poésie.«Elle faisait de beaux poèmes qu\u2019elle me récitait et avec une expression.Je lui disais souvent qu\u2019elle aurait fait une bonne comédienne.» Mme Denault avoue que , plusieurs des 30 personnes habitant la maison sont très affectées par le perte de celle qui les entrainait à Téléphoto, Claude Croisetière Cette casquette de matelot (photo de gauche) que portait toujours Mme Juliette Gouaux (première photo à droite), est le seul objet que conserve Denise Denault de l\u2019Auberge Brooks, pour se rappeler les moments passés en sa compagnie.Mme Odette Lemieux (ci- essus) une amie, regrette beaucoup la disparue.l'extérieur et les poussait à oublier les petits bobos.Une belle amitié «Juliette avait des amis partout et parlait à tout le monde», souligne Odette Lemieux qui a vécu pendant quelques mois «une belle amitié» avec la dame.Tout a commencé un soir de la Fête du lac des Nations.Elle voulait voir les feux d'artifice.Odette Lemieux et des amis, installés sur la rue Esplanade, l\u2019invite à se joindre à eux.La bonhomie de l\u2019octogénaire qui aime chanter séduit Mme Lemieux.Puis, les rencontres entre les deux femmes se multiplient.«Elle venait toujours après le souper.Elle jouait du piano chez moi et on discutait ensemble.J'ai beaucoup de peine.C'est terrible», dit-elle en sanglots.Ebranlé par la mort de sa mère.son fils unique, Yvan Gouaux, propriétaire de l\u2019Auberge La Rose des vents, à North Hatley, rappelle que sa mère est venu avec lui au Québec après la mort de son mari.Sans permis Le conducteur impliqué dans l\u2019accident ne détenait aucun permis de conduire depuis quelques années et se trouvait au volant d\u2019un véhicule qui devait normalement être remisé au moment de l\u2019accident, a indiqué le relationiste de la sûreté municipale, Serge Fournier.Il écopera de différentes amendes pour ces infractions au Code de la route.Par contre, l'enquête policière, selon M.Fournier, ne met nullement en cause le conducteur.Selon sa version, il a aperçu la femme au dernier moment.Il ne roulait pas vite selon les constatations et les témoignages recucillis.Noyé à Saint-Nicéphore La tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis Maurice CLOUTIER Saint-Nicéphore Québec ont rapidement localisé et recupéré le corps du jeune Martin Parenteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, hier vers 13h, dans les eaux de la rivière Saint-François, à Saint-Nicéphore.Le jeune homme a coulé à pic à la hauteur du 4628 boulevard Allard à Saint-Nicéphore, dimanche à 17h15, alors qu'il s'adonnait au ski nautique.Pour une raison inconnue, il a fait une chute.Or, l\u2019enquête de la Sûreté du Québec tend à démontrer que la tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis dans la chute.Comme il avait négligé de revêtir un gilet de sauvetage, il n\u2019est jamais remonté à la surface.Le drame se serait produit sous les yeux de son père et de proches qui prenaient place dans l\u2019embarcation.Dans les heures qui ont suivi, des parents et des amis ont sillonné le cours d\u2019eau avec plusieurs embarcations munies de grappins dans l'espoir de repêcher le jeune homme.En soirée, les recherches ont été abandonnées pour la nuit et les proches ont laissé le champ libre hier midi à l\u2019équipe de la Sûreté du Québec.Le skieur a été retrouvé non loin du lieu de sa chute.Le coroner Gilles Campeau a ouvert une enquête.Ls plongeurs de la Sûreté du A4 Le dyn La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 mitage LI Des résidants d'Ascot Comer vivent une situation pénible depuis plus de deux semaines Claude PLANTE Ascot Corner ans eau courante depuis le 19 août, les propriétaires et une locataire d\u2019une résidence située sur la route 112, à Ascot Corner, ne voient pas le jour où ils pourront retrouver l\u2019usage de leur puits creusé tout près du chemin.C'est que Robert et Armande Goddard ainsi que leur locataire Sylvie Bergeron soupçonnent fortement les entreprises chargées des travaux \u2018de réfection de la route 112 d\u2019être à l\u2019origine de l\u2019assèchement du puits depuis des opérations de dynamitage juste devant la maison.Ils ont bien tenté de faire des démarches auprès de la compagnie Sintra, chargée des travaux, et de l\u2019entreprise de dynamitage Explorock, mais «tout le monde s\u2019envoie la balle!» eau, dit Mme Bergeron.On commence à avoir les nerfs aiguisés.Il faut que ces compagnies règlent le problème.» Les propriétaires des lieux, en plus de vivre avec les inconvénients de ces travaux d\u2019excavation depuis deux ans, ne la trouvent pas drôle non plus.Comme locateurs, ils sont tenus de fournir de l\u2019eau à leur locataire.Sylvie Bergeron menace de rompre son bail, dit-elle.«Je viens d\u2019écrire une lettre au ministère des Transports, note Mme Goddard.Il faut que ça se règle vite.» «Va falloir qu\u2019on trouve un responsable, ajoute M.Goddard.Nous sommes certains que ce sont les travaux qui ont causé l\u2019assèchement du puits.En 24 ans, nous n\u2019avions jamais manqué d\u2019eau.Au début, nous nous sommes dits que c\u2019était à cause de la sécheresse, mais là on voit bien 1-t-il asséché leur puits?Camion-citerne Ces résidants de la route 112 se demandent quand même pourquoi, sans avouer être responsable, la compagnie Sintra fournit de l\u2019eau à la maison depuis quelques jours.Un camion-citerne placé plus haut que la résidence amène l'eau à la maison par gravité à l'aide d\u2019un boyau d'arrosage.De plus, l\u2019entreprise d\u2019excavation livre de l'eau potable embouteillée aux occupants de la demeure.«Mais il n\u2019y a pas de pression, clame Mme Bergeron.Ce n\u2019est pas évident pour prendre une douche.» Pendant ce long congé, personne aux bureaux de la compagnie Sintra n\u2019était là pour répondre aux appels.Cs ue c\u2019est pas ça.» «Ce n'est pas facile à vivre sans q P La formation un atout pour l'avenir Anglais fonctionnel (Adapté pour les travailleurs et travailleuses du secteur hébergement, restauration et tourisme) Vise à développer une communication efficace dans l'exercice de leurs fonctions.Ce cours s'adresse aux serveurs/ serveuses, hôtes/hôtesses, préposé(e)s à l'accueil, agent(e)s «l'information dans le secteur touristique, de niveau intermédiaire en anglais, langue seconde.LIEV : Sherbrooke Magog DUREE : 45 heures DATES : Les mardis, du 12 septembre au 19 décembre 1995 HEURES : 19h à 22h coÛT: 75 $ (Un crédit d'impôt à la formation remboursable pour les entreprises admissibles) INFORMATION : Tourisme-Estric - 820-2020 INSCRIPTION (entrevue d'évaluation): Le mardi 5 septembre 1995 à 19 h Sherbrooke - Éducation des adultes, Commission scolaire Eastern Townships 2365.Gali Ouest Magog - Bureau d'information touristique 55, rue Cabana (accès par la route 112) Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre de l'Estrie EN COLLABORATION AVEC LA COMMISSION SCOLAIRE EASTERN TOWNSHIPS ET TO -ESTR Participe z au grand raire Pl) La Tribune Règlements de participation 1.Dates du concours : 5 août au 22 septembre 1995 2.Critères d\u2019admissibilité * Résider ou travailler en Estrie (région administrative 05) * Le concours est ouvert aux non-professionnels seulement.3.Catégories de participation * 10-13 ans (3 à 5 pages, BD : 1 à 2 pages) * 14-18 ans (3 4 5 pages; BD : 1 4 2 pages) * 19-25 ans (5 à 10 pages, BD : 1 4 2 pages) * 26-49 ans (5 4 10 pages; BD : 1 4 2 pages) « 50 ans et plus (5 à 10 pages) 4.Genres littéraires « Conte, nouvelle, récit, poésie, essai.* Bande dessinée (format 8 A x 11; inédite; noir et blanc; le titre doit apparaître dans la première case).5.Attribution des prix Le jury se réserve le droit de répartir les prix selon la qualité des œuvres soumises.6.Thème : «PASSEZ AU SALON» 7.Remise des prix La cérémonie de remise des prix aura lieu dans le cadre du Salon du livre de l\u2019Estrie, 300, rue Parc à Sherbrooke, le dimanche 15 octobre 1995 à 14 h 30.8.Chaque texte doit être signé d\u2019un pseudonyme.Celui-ci, de même que l\u2019âge des participants doivent être inscrits à l\u2019endos de chacune des pages du texte.Les NOM, ADRESSE et NUMÉRO DE TÉLÉPNONE doivent être inscrits dans unc enveloppe scellée sur laquelle apparaissent le pseudonyme, la catégorie d\u2019âge et le genre littéraire.Tous les documents devront parvenir, au plus tard, le vendredi 22 septembre 1995, le cachet de la poste en faisant foi, au siège social de la corporation, à l\u2019adresse suivante : Salon du livre de l\u2018Estrie Grand Concours littéraire La Tribune 420, rue Marquette, bureau 133 Sherbrooke (Québec) JIH 1M4 N.B - En cas de grève des postes, les documents pourront être déposés au siège social, dans l'édifice de la Bibliothèque Éva-Senécal.9.Une personne peut participer autant de fois qu\u2019elle le désire.La présentation soignée, la lisibilité, la qualité de la langue et l'absence de fautes seront considérées par le jury.Ce dernier sera composé de personnes provenant des milieux de l\u2019enseignement, de la littérature et du journalisme en Estrie.10.Il est recommandé aux participantes et participants de conserver une copie de leur texte, car les documents ne leur seront pas retournés.Dans l\u2019éventualité d\u2019une publication, les auteures et les auteurs des textes primés cèdent leurs droits à la corporation qui verra à respecter les textes dans leur ensemble.11.Les personnes gagnantes permettront au Salon du livre de l\u2019Estrie et au quotidien La Tribune d'utiliser leur nom, adresse et toute photographie relative au concours, pour les fins de promotion.12.Ne sont pas éligibles au concours, les personnes de moins de 10 ans, les membres de l\u2019organisation du Salon du livre de lEstrie et leur famille immédiate, de même que les familles des membres des jurys.13.Le présent concours ne relève pas de la Régie des loteries et des courses du Québec.L'appréciation des oeuvres scra sous la seule responsabilité du jury.Ses décisions seront finales et sans appel.14.Toute personne qui participe au concours sera considérée comme ayant pris connaissance dudit règlement et l'ayant implicitement accepté.09106 Téléphoto, Claude Croisetière Sylvie Bergeron, en compagnie des propriétaires de son logement, Robert et Armande Goddard, montre ici le boyau d'arrosage qui amène l\u2019eau à leurs résidences respectives à partir de ce camion-citerne.es Pour faire place aux ACURA INTEGRA 1996, les concessionnaires ACURA du Québec vous ont, préparé un événement fin de saison Integra 1995 vraiment exceptionnei! 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Veuillez noter qu'avant le référendum, il y aura une révision des listes électorales qui permettra aux électeurs et aux électrices qui n'ont pu s'inscrire lors du recensement de le faire.Si vous avez des questions, appelez-nous.1 800 461-0422 528-0422 ATS 1 800 537-0644 (de l'extérieur {de la région CO (les personnes sourdes de Québec) de Québec ES ou malentendlantes) AS A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 sentembre 1995 Les soldats des Fusiliers de Sherbrooke envoyés dans l'ex-Yougoslavie seront de retour demain «On a terriblement hâte de revenir!» Claude PLANTE Sherbrooke n a eu bien du \u201cfun\u201d, mais « on a terriblement hâte de revenir!» Le coeur plein de souvenirs et fiers de la mission accomplie, les militaires de la région sherbrookoise envoyés en ex-Yougoslavie sous l\u2019égide des forces de maintien de la paix des Nations unies ne pensent qu\u2019à une seule chose: entrer chez eux et revoir leurs proches.Conjoints, parents et amis comptent les jours depuis les dernières semaines.En mission depuis le mois d\u2019avril pour la plupart, les soldats des Fusiliers de Sherbrooke seront de retour demain mercredi.En entrevue avec La Tribune depuis la Croatie, deux Casques bleus, Jean-François Thibault et Stéphane aisons d'enseignement «Relations Humaines» |, Gilles Chayer COURS SYLYA BERGERON Sylva Bergeron Fondateur Le COURS s'adresse à toute personne âgée de 16 ans et plus.DEMONSTRATION GRATUITE g 8 L'ÉLAN (SOIRÉE D'INSCRIPTION) JEUDI 7 SEPTEMBRE, 19 h 30 Sous-sol de l'église Ste-Famille Rue Papineau, entrée par le 8e avenue.Porte #6 Imsdédut de Culture Personnelle du Dusbec Inc.Bey) 2675, rue Flaubert, Laval, (Québec) H7E 2L5 L'APPORT Lefebvre, disent avoir savouré chaque instant passé là-bas, mais la douce pensée de prendre dans leurs bras soit leur mère, leur père ou leur amie de coeur revient constamment a Pesprit.«Ça s\u2019est très bien passé, mais on commence à avoir pas mal hâte de revenir», lance au bout du fil le caporal Jean-François Thibault.«Ça va faire du bien.Je sais que ma blonde (Véronique Roy) et mes parents m\u2019attendent.» «Ma mission s\u2019est très bien déroulée, rassure le militaire de 21 ans rattaché au Royal 22e Régiment pour cette mission.J'étais en service à un poste d'observation avancé.Ça eut-être été plus difficile lors de Pavance croate (il y a quelques semaines contre les Serbes de Croatie).Nous avons dû nous replier.» 200 000 mines Le danger a sans doute été un peu plus grand pour le caporal Stéphane Lefebvre.Lui est ses compagnons devaient patrouiller une zone d\u2019exclusion où les groupes hostiles en présence ont eu la drôle d\u2019idée d'installer des mines dans le sol.«On dit qu\u2019il y a 200 000 mines en Croatie, soutient le jeune homme de 25 ans.Dans le groupe, il n\u2019y a pas eu de blessé, mais j'ai vu trois véhicules exploser parce qu\u2019ils sont passés sur une mine.» «Je tiens à dire que les Canadiens ont fait du bon travail là-bas, du travail professionnel, mentionne le Casque bleu.Les soldats canadiens se suuviendront aussi des Téléphoto, Claude Croisetière «On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible», de dire Mme Patricia Lefebvre, mère de Stéphane Lefebvre.700 000 sacs de sable qu\u2019ils ont remplis en-Yougoslavie.» Plus inquiétant pour les parents Un peu plus et ces jeunes militaires parlent de leur mission dans un pays aux prises avec une effroyable guerre civile comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019une promenade de plaisance.Les deux jeunes hommes interviewés ne paraissent absolument pas pris de panique devant le conflit qui sévit là- bas et qu\u2019ils ont vécu de près.Pour les parents, c\u2019est peut-être autre chose.La mère du caporal Lefebvre, Patricia Lefebvre, est bien fière de voir son fils évoluer au sein des Forces armées canadiennes, mais un peu moins de le savoir comme cela au loin pour une mission de maintien de la paix dans un pays en guerre civile.«On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible.» Nicole Poisson, mère de Jean- François Thibault.n\u2019aura jamais suivi une guerre d\u2019aussi près.Journaux, radio et télévision, tout était bon pour receuillir le plus de nouvelles possible de son fils au loin.«Depuis qu\u2019il est parti là-bas, on en parle à tous les jours, dit-elle.C\u2019est sûr que ça nous inquiète toujours un peu.Le 7 août, nous avons pu le voir à la télévision lors d\u2019un reportage diffusé sur RDI.» «Là, nous avons juste envie de savoir où et à quelle heure Jean-François arrivera pour aller le chercher.C\u2019est évident que cette journée-là je ne travaille pas.» Nos 125 directrices et directeurs du scrutin sont là pour vous aider.Pour l'assister à travers le Québec, le Directeur général des élections du Québec s'appuie dans chacune des 125 circonscriptions électorales sur une ; directrice ou un directeur du scrutin.En voici la liste et les coordonnées.Abitibi-Est Monsieur Yves Bonneville 1185, rue Germain Val-d'Or (Québec) Tél.: (819) 824-2110 Abitibi-Ouesl Monsieur Roger Lefebvre 1041, Route 111 Est Amos (Québec) Tél.: (819) 732-0043 Acadie Madame Micheline P.Roy 1400, rue Sauvé Ouest, porte 300 Montréal (Québec) Tél.: (514) 335-3533 Anjou Monsieur Guy H.Mainville 7999, boul.Les Galeries-d'Anjou Porte 169 Anjou (Québec) Tél.: (514) 493-4131 \\rgenteuil Monsieur Roger Renaud 505, rue Béthany, porte 303 tachute (Québec) Ték: (514) 562-4212 Arthabaska Monsieur Yvan Moisan 50, route de la Grande-Ligne Victoriaville (Québec) Tél.(819) 752-4446 Beauce-Nord Madame Andrée Verreault 1068, boul.Vachon Nord Porte 225 Sainte-Marie (Québec) Tél.: (418) 386-3386 Beauce-Sud Monsieur Serge Roy 8660, boul.Lacroix Saint-Georges (Québec) Tél.: (418) 228-3231 Beauharnois-Huntingdon Monsieur Hubert Lauzon 333, rue Saint-Joseph Sainte-Martine (Québec) Têl.: (514) 427-1111 Bellechasse Monsieur Raynald Gagnon Place Bégin ~ 179, route Bégin, porte A Sainte-Claire (Québec) Tél: (418) 883-4008 Berthier Madame Michelle Bourdeau-Picard 651, av.Notre-Dame Lavaltrie (Québec) Tél: (514) 586-1311 Bertrand Monsieur Rosaite Sénécal Les Promenades Sainte-Adéle 555, boul.Sainte-Adéle, no 118 Sainte-Adèle (Québec) Tél.: (514) 229-2440 Blainville Monsieur Jocelyn Gardner 1005, chemin du Plan Bouchard ler étage, porte 100 Blainville (Québec) Tél.: (514) 434-1416 Bonaventure Monsieur Michel Poirier 84, rue de la Gare Carleton (Québec) Tél.: (418) 364-6462 Borduas Monsieur Léo Hamel 370, boul.Sir-Wilfrid-Laurier Portes 206 et 210 Mont-Saint-Hilaire (Québec) Tél.: (514) 446-1201 Bourassa Madame Carole Viau 3925, rue Monselet Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 321-1019 Bourget Madame France Émond 7950, rue Hochelaga Montréal (Québec) Tél.: (514) 355-8851 Brome-Missisquoi Madame Franciene Mucci 175, rue Principale, porte 25 Cowansville (Québec) Tél.: (514) 266-0542 Chambly Madame Nycole Pépin 1369, rue Bourgogne Chambly (Québec) Tél.: (514) 658-4668 Champlain Monsieur Jacques Madore 95, boul.Sainte-Madeleine Cap-de-la-Madeleine (Québec) Tel.: (819) 379-8293 Chapleau Madame Jacqueline Morin-Bérard 715, boul.Maloney Est Gatineau (Québec) Tél.: (819) 669-6641 Charlesbourg Monsieur Reynald Fortier 1750, rue Périgord Charlesbourg (Québec) Tél.: (418) 627-8008 Charlevoix Monsieur Jean-Louis Boulianne 60, boul.Notre-Dame Clermont (Québec) Tél.: (418) 439-0036 Châteauguay Monsieur Gaston Séguin 72, rue Saint-Jean-Baptiste Porte 160 Châteauguay (Québec) Tél.: (514) 698-0977 Chauveau Monsieur Lucien Roy 62, boul.Valcartier, porte 204 Loretteville (Québec) Tél.: (418) 842-1211 Chicoutimi Monsieur Carol Dallaire Petit Mail 326, rue des Saguenéens Chicoutimi (Québec) Tél.: (418) 543-3090 Chomedey Monsieur Gilles G.Gauthier 435, Curé-Labelle, porte 106 Laval (Québec) Tél.: (514) 686-8700 Chutes-de-la-Chaudière Monsieur Michel Aubé Les Promenades de la Rive-Sud 940, chemin du Sauit Portes 4 et 6 Saint-Romuald (Québec) Tél.: (418) 834-5255 Crémazie Monsieur Pierre Houde 9129, rue Lajeunesse Montréal! (Québec) Tël.: (514) 383-1208 D'Arcy-MeGee Madame Frances Bokser 5757, boul.Cavendish Portes 100, 102 et 106 Côte-Saint-Luc (Québec) Tél.: (514) 484-6223 Deux-Montagnes Monsieur René Tousignant Place Sauvé 350, boul.Arthur-Sauvé, R.-C.Saint-Eustache (Québec) Tél.: (514) 623-0908 Drummond Monsieur Gérard Picard 412, rue Hériot Drummondville (Québec) Têl.: (819) 477-0809 Dubue Monsieur Louis-Mario Dufour 1180, 2e Rue La Baie (Québec) Tél.: (418) 544-5800 Duplessis Madame Sylvie Dugas 690, boul.Laure, porte 62 Sept-Îles (Québec) Tél.: (418) 962-3292 Fabre Monsieur Claude Jarret 600, 3e Avenue Laval (Québec) Tél.(514) 627-2775 Frontenac Madame Chantal Vachon 833, rue Labbé Thetford Mines (Québec) Tél.(418) 335-5020 Gaspé Madame Francine Roy 600, 5e Rue Murdochville (Québec) Tél.: (418) 784-3646 Galincau Monsieur Pierre Rondeau Les Galeries Maniwaki 100, rue Principale Sud, no 240 Maniwaki (Québec) Tél.(819) 449-4966 Gouin Madame Marie Vallée 1453, rue Beaubien Est Porte 201 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-4006 Grouln Madame Johanne Patry 83, rue Turgeon 3e étage, porte 309 Sainte-Thérèse (Québec) Tél.: (514) 433-2293 Hocheloga-Maisonneuve Monsieur Francis Lacasse 4115, rue Ontario Est Porte 330 Montréal (Québec) Tél.: (514) 526-7696 Hull Monsieur Pierre Blain 350, chemin de la Montagne Porte 200 Hull (Québec) Tél.: (819) 771-0709 Iberville Madame Ghislaine Chartier 190, rue Lareau Iberville (Québec) Tél: (514) 347-3444 iles-de-la-Madeleine Monsieur Emile Richard 55, Route 199, R.-C.Fatima (Québec) Tél.(418) 986-2023 Jacques-Cartier Madame Andrée Meunier 75, place Frontenac Pointe-Claire (Québec) Tél.: (514) 697-1167 Jeanne-Mance Madame Anita Cantin-Roy 5789, boul.des Grandes-Prairies Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 321-3464 Jean-Talon Madame Suzane Gingras Collége Notre-Dame de Bellevue 1605, chemin Sainte-Foy, no 8 Québec (Québec) Tél.: (418) 681-8885 Johnson Madame Denise Camiré Beaudoin 60, chemin Labrie Saint-François-Xavier-de-Brompton (Québec) Tél: (819) 845-2772 Si vous avez des questions, appelez-nous.(de l'extérieut (les personnes sourdes 1 800 461-0422 ATS 1 800 537-0644 ce Quebec II LITE ou malentendantes) 528-0422 tele Ja region de Quebec 1 i L'affluence était grande ces derniers jours à Compton La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A7 La saison des pommes démarre en force Jean DOYON Compton l\u2019on a véritablement donné le coup d'envoi de la saison des mmes à Compton et s\u2019il faut en en Juger par la forte affluence des derniers jours force est d'admettre que celle-ci était fort attendue par les amoureux des bonnes pommes frai- ches.Les activités éducatives pour les jeunes, les promenades à travers les vergers en voiturettes tirées tantôt par des chevaux, tantôt par des tracteurs de même que les nombreux produits de transformation de la pomme qui sont offerts maintenant dans les iosques de vente, ne sont sans doute pas étrangers à l\u2019engouement des consommateurs a visiter les fermes de production de la région de la Compton.Environ 30 % de toute la production pomicole de la région de Compton est vendue directement à la ferme par auto-cueillette.Cependant pour certains producteurs, cette proportion est beaucoup plus importante et peut même atteindre dans certains cas plus de 90% de leur production.Cette façon de commercialiser leur produit, en plus d\u2019éliminer les intermédiaires, minimise les coûts de main-d'oeuvre, de manipulation et de transport.Quoique certains pomiculteurs aient joué de malchance cette année alors que leurs vergers ont subi d\u2019im- ortantes avaries causées par la grê- C 7 est en fin de semaine que de belle qualité bien qu'un peu plus petites qu\u2019à l'accoutumée.temps chaud et le : 1anque de précipitations combinés au gel des pommiers à l\u2019hiver 93 seraient à l\u2019origine de ce manque à produire.Malins, les producteurs de pommes ont compris depuis belle lurette que pour uvoir tirer leur épingle du jeu.Il fallait savoir innover et diversifier leurs produits.Transformation Diane Goyette et Louis Poulin, propriétaires du Verger Le Gros Pierre, situé route 147 à Compton ont débuté leurs activités en fin de semaine et tout laisse croire que la présente saison sera fertile en activités.«Chez nous, confie la pomicultrice, les gens viennent visiter une fabrique artisanale de production et e fabrication de produits de la pomme.Nos tours guidés leur permettent de se familiariser avec la vie du verger.Nous mettons beaucoup l\u2019accent sur la lutte intégrée qui consiste à favoriser la présence d\u2019insectes prédateurs au détriment des insectes ravageurs.» Ce qui fait en outre le charme du Gros Pierre c\u2019est la quantité phénoménale de produits au goût unique fabriqués à partir de la pomme.Gelées, marinades, tartes, caramels, tous les produits sont fabriqués à partir de produits locaux.Leurs confitures de pommes se marient en outre Téléphoto, Christion Landry Quand l\u2019été tire à sa fin, de nombreuses personnes de l\u2019Estrie et d'autres régions sentent l'appel des vergers regorgeant de beaux fruits.Tout à coup un flot de visiteurs envahissent la région de Compton, et l'année 1995 n'échappe pas à la règle.À droite, Caroline Dubois s\u2019apprête à cueillir la pomme qu\u2019elle convoite.Ci-haut, Adrienne Godbout sert les clients avec le sourire.fraises et framboises.La cuisine, sous la responsabilité de Charles Rousseau, est un lizu vivant et très coloré qui laisse une large place aux visiteurs qui y apprennent à fabriquer des tartes, à cuire les confitures ou simplement à observer le doigté du chef et tenter d'apprendre uclques-unes de ses recettes.¢ nombreux enfants y découvrent, souvent pour la première fois, les secrets jusque là gardés jalousement par M.Rousseau.Christine.Alexandra et Emilie Maréchal, trois jolies blondinettes de Fleurimont, n'avaient d\u2019yeux que pour le roulage de la pâte devant servir à la fabrication de tartes lors du passage de La Tribune hier.Famille Le Verger La Pommalbonne, situé également route 147 à Compton, propriété de Marc Godbout et Rolande Côté.a grouillé d'activité toute la fin de semaine.Les gens pouvaient enfin y goûter la Lobo et se balader en voiture tirée par des chevaux sous le chaud soleil de ce début de septembre.Septembre, c'est aussi I'arrivée des Mclntosh.«C'est incroyable, s\u2019étonne Marc Godbout, le nombre de gens qui s'informent de la date d'arrivée de la MeIntosh.Mais il y a d'autres variétés lout aussi délicieuses qui gagneraient à être mieux connues.» Pour ce faire.La Pommalbonne offre la déguster l\u2019une ou l'autre des pommes cultivées chez eux.La cuisine occupe ici aussi une place de tout premier choix et comme c'est dorénavant la tradition, c'est Estelle Côté, la mère de Rolande qui habite le Nouveau-Brunswick, qui voit à la bonne marche des opérations culinaires.Dès que l'on pénètre à l'intérieur du bâtiment, on est tout de suite subjugé par les effluves capiteux du bon pain de ménage.des tartes aux pommes et des marinades qui se dégagent des fourneaux.«J'aime beaucoup faire ça, .confie cette mère de I! enfants.J'ai fait la cuisine toute ma vic et maintenant que je suis a la retraite, je viens me reposer chez ma fille, dit-elle en riant.» Cette omniprésence de leurs familles aux différentes opérations du verger permet aux propriétaires de maintenir un contact extraordinaire avec celles-ci en plus de pouvoir réaliser des économies appréciables.André Trudel, propriétaire depuis deux ans du Verger du Coin.situé au 39 Principale Sud en plein coeur du village de Compton, compte apporter quant à lui d'importantes transformations à son entreprise au cours des prochaines semaines dont notamment l\u2019installation imminente d\u2019une presse à jus qui permettra aux clients de s'approvisionner en jus frais ct pur à 100 pour cent tout au long de l'année., les pommes sont dans l\u2019ensemble Joliette Monsieur Denis Neveu 981, rue Visitation Saint-Charles-Borromée (Québec) Tél.: (514) 752-5455 Jonquière Monsieur Yvon De Grandmaison Pavillon Manicouagan 3791, rue de la Fabrique Jonquière (Québec) Tél.: (418) 542-1520 Kamourasha-Témiscouata Monsieur Benoit Michaud 515, rue de la Briquette Dégelis (Québec) Tél.: (418) 853-9176 Labelle Madame Lucie Beauregard 1756, boul.Docteur-Albiny-Paquette Mont-Laurier (Québec) Tél.: (819) 623-2472 Lac-Saint-Jean Madame Raymonde Turcotte Complexe Jacques-Gagnon 100, rue Saint-Joseph Sud Alma (Québec) Tél.: (418) 662-2922 LaFontaine Monsieur Rock Ste-Marie 8906, boul.Maurice-Duplessis 2e étage Montréal (Québec) Tél.: (514) 494-2323 La Peltrie Monsieur Jean Beaudin Plaza Saint-Jacques 1362, rue Saint-Jacques L'Ancienne-Lorette (Québec) Tél.: (418) 877-7182 La Pinière Madame Collette Gill 7900, boul.Taschereau Porte B-101 Brossard (Québec) Tél.: (514) 672-1171 Laporte Monsieur Julien F.Gaudet 10, rue Churchill, porte 207 Greenfield Park (Québec) Tél: (514) 466-4948 La Prairie Monsieur Jean-Jacques Langlois Place de la Citière 50, boul.Taschereau Ouest Porte 40 La Prairie (Québec) Tél.: (514) 444-8002 L'Assomption Monsieur Pierre-Paul Bourdages 542, rue Notre-Dame Repentigny (Québec) Tél.: (514) 585-1919 Laurier-Dorion Monsieur Antonio Carola Place Crémazie 110, boul.Crémazie Ouest Porte 422 Montréal (Québec) Tél.: (514) 383-4404 Laval-des-Rapides Madame Diane Desautels-Laurin 666, boul.Saint-Martin Ouest, porte 102 Laval (Québec) Tél.: (514) 662-6363 Laviolette Monsieur Robert De La Chevrotière 230, 6e Avenue Grand-Mère (Québec) Tél.: (819) 538-2127 Lévis Monsieur Daniel Vachon 5372, boul.de la Rive-Sud Lévis (Québec) Tél.: (418) 833-5441 admirablement bien aux bleuets, Limoilou Monsieur Jacques Maheux Centre CS.D.801, 4e Rue, 5e étage, no 500 Québec (Québec) Tél: (418) 522-4077 Lotbinière Monsieur Serge Demers 55, rue Chainé Saint-Apollinaire (Québec) Tél.: (418) 881-4018 Louis-Htébert Monsieur Yvan Gendron 3350, rue de la Pérade, porte 102 Sainte-Foy (Québec) Tél: (418) 659-6717 Margucrite-Bourgeoys Monsieur Claude d'Andrieu 7852, boul.Champlain, porte 44 LaSalle (Québec) Tél.: (514) 366-4300 Marguerite-1Y Youville Madame Nicole Dugré-Rivard 1570, rue Ampère, porte 100 Boucherville (Québec) Tél.: (514) 655-6344 Marie-Victorin Madame Sylvie Robidas 365, rue Saint-Jean, porte 221 Longueuil (Québec) Tël.: (514) 679-0600 Marquette Monsieur Richard Desrosiers 50, 15e Avenue Lachine (Québec) Tél.: (514) 634-4141 Maskinongé Madame Thérèse Deschènes 700, boul.Saint-Laurent Ouest Louiseville (Québec) Tél.: (819) 228-0444 Masson Monsieur Benoît Girouard 99, montée Masson Mascouche (Québec) Tél: (514) 474-2331 Matane Madame Lise Beaulieu Les Galeries du Vieux-Port 750, rue du Phare Ouest Porte 203 Matane (Québec) Tél.: (418) 566-2797 Matapédia Monsieur Marc Bouchard Amphiglace de Causapscal 3, rue Saint-Jacques Causapscal (Québec) Tél.: (418) 756-5434 Mégantic-Compton Monsieur Robert Dallaire 3954, rue Laval Lac-Mégantic (Québec) Tél.: (819) 583-2886 Mercier Madame Suzanne Décarie 5115, av.De Gaspé, porte 100 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-6877 Mille-Îles Madame Marie Bouchart-d'Orval Centre Duvernay 3100, de la Concorde Est, no 203 Laval (Québec) Tél.: (514) 661-5923 Montmagny-Lisiet Monsieur Guy Larochelle 63, boul.Taché Ouest Porte 100 Montmagny (Québec) Tél.: (418) 248-3003 Montmorency Monsieur René Marcoux 4098, boul.Sainte-Anne ! Beauport (Québec) Tél.: (418) 821-0477 Mont-Royal Madame Chantal Auger 6600, chemin de la Côte-des-Neiges Porte 210 Montréal (Québec) Tél.: (514) 344-4450 Nelligan | Monsieur Jean-Pierre Gravel 4886, boul.\u2018Saint-Charles Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 626-2772 Nicolet-Yamaska Monsieur Alain Drouin 160, rue du Frère-Dominique Nicolet (Québec) Tél.: (819) 293-4571 Notre-Damede-Grâce Madame Claudine Langan 6616, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) Tél.(514) 482-4477 Orford Monsieur Alban Breault 1749; rue Sherbrooke Magog (Québec) Tél.: (819) 868-241 1 Outremont Madame Maryse Nault 5253, av.du Parc, R.-C.Montréal (Québec) Tél: (514) 274-6500 Papineau Monsieur Gérard Bélanger 444, rue Principale Buckingham (Québec) Tél.(819) 281-1115 Pointe-aux-Frembles Monsieur Guy Roy ; Place Roussin : 12 055, rue Notre-Dame Est * Montréal (Québec) Tél: (514) 640-5605 Pontiac Madame Louise Donaldson Centre d'achat Glenwood 210, chemin Aylmer, porte 10 Aylmer (Québec) Tél.: (819) 684-4895 Portneuf Monsieur Louis-Georges Héroux Carrefour Saint-Marc 1780, boul.Dussault Saint-Marc-des-Carrières (Québec) Tél.: (418) 268-6350 Prévost Madame Diane Dufour-Flynn Les Galeries Laurentides 500, boul.des Laurentides No 011 Saint-Antoine (Québec) Tél: (514) 436-6614 Richelieu Monsieur Pierre Laforest 15, rue George Sorel (Québec) Tél: (514) 742-3133 Richmond Monsieur Jean Hamel École Sacré-Coeur 360, boul.Saint-Luc Asbestos (Québec) Tél.: (819) 879-2099 Rimouski Monsieur Gilles Bujold 332, av.de la Cathédrale, R.-C.Rimouski (Québec) Tél: (418) 725-4223 Rivière-du-Loup Monsieur Paul Beaulieu 445, rue Lafontaine Rivière-du-Loup (Québec) Tél.: (418) 868-0336 DE 5 Robert-Baldwin Madame Nicole Paquette 4933, boul.Saint-Jean Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 620-4262 Roberval Monsieur Georges-Aimé Paquin 1132, rue Lamontagne Saint-Félicien (Québec) Tél.: (418) 679-8860 Rosemont Madame Louise Barbeau 4358, rue de Bellechasse Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1899 Rousseau Madame Pierrette Riopelle 1274, rue Principale Saint-Roch-de-l'Achigan (Québec) Tél.: (514) 588-6885 Rouvn-Noranda\u2014 Témiscoamingue Madame Françoise Raymond Les Promenades du Cuivre 100, rue du Terminus Ouest Porte 30 Rouyn-Noranda (Québec) Tél.: (819) 762-0656 Saguenay Monsieur Sylvain Ouellet 26, place LaSalle Baie-Comeau (Québec) Tél.: (418) 294-2074 Saint-François Madame Marie Dagenais 219, rue Queen Lennoxville (Québec) Tél.: (819) 569-1416 Saint-Henri\u2014Sainte- Anne Monsieur Daniel Lapointe 2485, rue Centre Montréal (Québec) Tél: (514) 931-1660 Saint-Ih acinthe Monsieur Richard Sénécal 2260, rue Pratte Saint-Hyacinthe (Québec) Tél: (514) 778-3754 Saint-Jean Monsieur André Lecavalier 320, boul.du Séminaire Nord Porte 004 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) Tél.: (514) 359-4667 Saint-Laurent Madame Hélène Boudreault 5255, boul.Henri-Bourassa Ouest Porte 105 Saint-Laurent (Québec) Tél.: (514) 334-1084 Sainte-Marie\u2014Saint-Jacques Monsieur Pierre Bail 1001, boul.de Maisonneuve Est 4e étage © Montréal (Québec) Tél: (514) 524-6299 Saint-Maurice Monsieur Jean-Claude Thibeault Les Halles de la Mauricie 1702, 41e Rue Shawinigan (Québec) Tél.: (819) 539-5509 Salaberr -Soulanges Madame Ann Langevin 400, rue Dufferin Salaberry-de-Valleyfield (Québec) Tél.: (514) 377-3301 Sauvé Madame Nicole Gagné 6460, boul.Henri-Bourassa Est Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 322-0334 possibilité a tous les visiteurs de Shelford Monsieur Jean Roland Petit Les Halles de Granby 739, rue Principale Granby (Québec) Tél.: (514) 776-1445 Sherbrooke Monsieur Jacques Codère 417, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) Tél.(819) 565-4050 Taillon Madame Elise Collin-Viens 2160, chemin du Tremblay Longueuil (Québec) Tél.: (514) 448-8551 laschercan Monsieur Francois Emond 320, rue Saint-Joseph Est Porte 206 Québec (Québec) Tél.: (418) 523-1104 Terrebonne Madame Pauline Gascon 650, rue Langlois Terrebonne (Québec) Tél: (514) 961-0621 Irois-Rivières Monsieur Jacques Desaulniers 4450, boul.des Forges, porte 210 Trois-Rivières (Québec) Tél.: (819) 373-1128 Ungava Monsieur Jocelyn Levasseur 990, 3e Rue Chibougamau (Québec) Tél.: (418) 748-8184 Vachon Madame Monique Lefebvre 5245, boul.Cousineau, porte 200 Saint-Hubert (Québec) Tél.: (514) 676-5225 Vanier Monsieur Denis Robichaud 255, rue Fortin, porte 150 Vanier (Québec) Tél.: (418) 527-1949 Vaudreuil Madame-Françoise Legault 1000, av.Saint-Charles (Roche) Porte 902, 9e étage Vaudreuil-Dorion (Québec) Tél.: (514) 455-0895 Verchères Madame Suzanne Young-Thériault 75, rue Dalpé Verchères (Québec) Tél.: (514) 583-3070 Verdun Monsieur Florent Durand 5831, rue de Verdun, porte 101 Verdun (Québec) Tél.: (514) 362-0050 Viau Madame Florence Guérard 8550, boul.Pie-IX, porte 440 Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1530 Viger Monsieur Richard Bellemare 7373, boul.Langelier Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 251-2221 Vimonl Monsieur Jean-Pierre Fortin Greenalko inc.4650, des Laurentides, no 425 Vimont, Laval (Québec) Tél: (514) 622-8440 Westmount\u2014=Saint-Louis Monsieur Robert Trudel 550, rue Sherbrooke Ouest Porte 740, Tour Est Montréal (Québec) Tél: (514) 287-7232 deco ali + kom LE DIRECTEUR GENERAL DES ELECTIONS DU QUEBEC Pierre-F.Coté, « r A8 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint E ditorial he.ae.fn A 5 Te.So ATA Sp.Snip BA BED AD EAP WATS UR EAR RAR AP SY A SLADE MOIS ÉTAT SRALATAT AP ACAF EN ACTE CEST -racspeumssrearetensssuesce EST OITT EE TETE ER Fieurimont.Jacques PRONOVOST cette jeune fille.des obligations des gestionnaires.Le bonheur de Sophie ien difficile de dire ce qui est le mieux pour la jeune Sophie Blouin-Groleau, multihandicapée, en regard des apprentissages qu\u2019elle pourra faire en classe régulière à l\u2019école La Samare de Sophie est cette jeune fille dont le cas défrayait la manchette la semaine dernière.Ses parents se battaient avec l\u2019énergie du désespoir pour que leur fillette demeure en classe régulière plutôt que de se retrouver en classe spéciale à l\u2019école Le Touret.La solution finalement acceptée de part et d\u2019autre, celle d\u2019intégrer la jeune Sophie à demi-temps dans l\u2019école est la meilleure possible.Elle apporte d\u2019abord joie et bonheur à la fillette.Elle lui permet de vivre une vie la plus normale possible dans les circonstances de son handicap et d\u2019apprendre en classe régulière ce qu\u2019elle pourra retenir d\u2019un enseignement régulier.Cela sera-t-il adéquat et suffisant?Probablement pas.Mais là n\u2019est pas le seul considérant dans la vie future de L\u2019entente intervenue entre les parents et la commission scolaire est aussi la meilleure d\u2019un point de vue économique.Sans celle-ci, la Commission scolaire aurait dû engager des frais juridiques importants pour se défendre contre une famille bien déterminée à faire respecter les droits de la jeune fille.Ceux-ci auraient aussi eu des déboursés importants à assumer.En acceptant une intégration à demi-temps commandant moins de ressources professionnelles pour son encadrement, on se trouvait à réduire la facture à 13 800$ plutôt que les 40 000 $ que commanderait une totale intégration.Malheureusement il est encore ici question de gros sous.Que chacun ait mis de l\u2019eau dans son vin et trouvé la solution acceptable à tous se révèle la voie de la raison combinée à celle de la passion.Belle réussite finalement qui tient compte autant du bonheur de l\u2019enfant que Sophie et ses parents gagnent une bataille pour et au nom de nombreuses autres personnes handicapées.C\u2019est celle de la reconnaissance de leur statut de personne au même titre que nous tous et dont les droits sont reconnus par la Charte canadienne des droits et libertés.Elle se battait aussi contre une philosophie moins ouverte à cette problématique chez plusieurs commissaires scolaires élus l'automne dernier en faisant leur cheval de bataille de contrer l\u2019intégration trop rapide des clientèles handicapées.Ils auront appris en peu de temps que la loi existe aussi pour eux et que le bons sens commande souvent la plus grande compréhension, la tolérance et l\u2019ouverture d\u2019esprit.Comme le dit Mme Jeanne-Mance Dallaire de l\u2019Office des personnes handicapées: «l\u2019intégration scolaire est une question d\u2019attitudes et d\u2019ouverture bien plus que de mesures financières et matérielles.» Mais plus que toute autre chose, le retour de Sophie à l\u2019école La Samare est la victoire de l\u2019amour; celle naturellement de ses parents, convaincus et convaincants; celle de ses amis de l\u2019école, de l\u2019amitié et la compréhension de professeurs, de directeurs et de la puissance du support populaire en toile de fond.Cela ne répond pas à la question de fond: Sophie serait-elle mieux servie dans une école spécialisée?Mais qui peut prétendre le savoir?OA Qu'attendre du référendum?remière chose que j'aimerais P dire, c\u2019est qu\u2019il ne faut pas croire que le but du référendum est de donner de l\u2019emploi, de meilleur ceci et cela mais plutôt «Voulonsnous notre pays».Pas une croyance publicisée à l\u2019effet que nous sommes dans un grand pays où l\u2019on peut vivre et travailler selon notre langue, nos coutumes, nos croyances, quand on sait très bien, qu\u2019en dehors du Québec, la seule province à avoir depuis 300 ans respecté les autres lan- gues, races, etc, il n\u2019y a rien de cela, pas même un semblant de vouloir appliquer ce qu\u2019ils ont eux-mêmes signé, lors de la Constitution.Ce n\u2019est pas le Québec qui veut se séparer, ce sont les neuf autres provinces qui nous ont mis dans la situation actuelle.Veut-on détruire le Canada?C\u2019est déjà fait, avec l\u2019aide du fédéral, les autres provinces reçoivent déjà et depuis toujours les investissements principaux, sciences, technologies, recherches, etc.et cela au détriment du Québec, qui ne reçoit que les miettes.Dans le choix à faire, la question n\u2019a pas d\u2019importance.Ce qui compte, c\u2019est veut-on notre pays, où nous pourrons décider our nous ce qui est bon pour nous.Serons-nous mieux?Pire?Celui qui se sépare de sa famille, se demande- t-il :est-ce que papa et maman vont me donner ceci, cela?Est-ce qu\u2019ils vont s\u2019occuper de ma famille?Est-ce que je serai mieux ou pire?L\u2019on sera \u20ac £ davantage mieux, si l\u2019on vote oui et que l\u2019on se prend en mains.Québécois qui ont encore de la race dans le corps, souvenez-vous de nos ancé- tres qui ont bûché, trimés, sont morts pour nous donner un pays, voici l\u2019occasion, sans guerre, tel que nous sommes dignes de le faire.Voter oui au référendum.René Labrecque Les investisseurs ont confiance dans les perspectives financières et budgétaires du Québec n tant que ministre des Finan- E ces et ministre du Revenu du Québec, je ne puis demeurer insensible aux dires des tenants du statu quo qui laissent souvent entendre qu\u2019un débat véritable sur la souveraineté, soit-il tenu de la façon la plus démocratique, entraîne incertitude, confiance réduite des investisseurs envers le Québec et par le fait même, des coûts de financement accrus.De telles appréhensions ne sont aucunement fondées et je me sens responsable de bien en informer les Québécois.C\u2019est dans ce contexte que je m\u2019adresse à vous, chers lecteurs, pour vous permettre de partager ma conviction à cet égard.Le programme de financement du gouvernement est presque complété Comme je l'ai annoncé tout récemment, le programme total de financement du gouvernement du Québec pour 1995-1996 d\u2019un montant de 4,285 millions de dollars, était déjà complété à 80%, moins de cinq mois après le début de l\u2019année financière: - un montant de 1,8 milliard de née et 0,9% de moins que la moyenne des taux entre 1990 et 1994.Quant aux financements à l\u2019étranger, ils ont été réalisés à des coûts inférieurs à nos coûts de financement sur le marché canadien.Non seulement avons-nous pb profiter de la baisse générale des taux d\u2019intéréts, mais le Québec a également bénéficié d\u2019une baisse supplémentaire des taux d'\u2019intérêt exigés pour ses titres par rapport aux titres canadiens.En effet, les écarts de taux d\u2019intérêt entre les obligations à 10 ans du gouvernement du Québec et du gouvernement du Canada, au cours de notre période de pointe de financement de cette année, ont été inférieurs au niveau observé, en moyenne, au cours de la période 1990 a 1994.La réduction de ces écarts a une signification toute particulière sur les marchés financiers.Elle témoigne d\u2019un regain de confiance face au gouvernement et à l\u2019économie du Québec.Voici ce qu\u2019il en est.Tout d\u2019abord, ces écarts, bien que parfois soumis à des soubresauts passagers, sont essentiellement dé- pour maintenir la confiance des investisseurs.Un plan financier clair et crédible Le plan financier du gouvernement est clair et crédible.En plus, dois-je le rappeler, toutes les cibles ue nous avions annoncées dans ce domaine en campagne électorale et depuis la formation du gouvernement ont été atteintes: - nous avons pris les mesures pour respecter l'objectif de dépenses de programmes fixé pour l\u2019année 1994-1995 et ce, malgré les dépassements de 264 millions de dollars découverts lors de notre arrivée au gouvernement; - nous avons surpassé les objectifs de revenus que nous nous étions fixés l\u2019automne dernier dans le cadre de notre plan pour percevoir tous les revenus qui échappaient au gouvernement; - dès cette année, le déficit budgétaire sera réduit de plus de 1.7 millard de dollars.pour se situer à 3.- 975 millions de dollars (5,7 milliards de dollars en 1994-1995); lités et les investisseurs savent le reconnaître.Un régime fiscal compétitif Nous avons aussi pris des actions pour simplifier la fiscalité, notamment avec la réforme de la taxe de ventes du Québec (TVQ), et poursuivi notre plan pour percevoir tous nos revenus.La réforme de la TVQ a été accueillie très favorablement par les entreprises qui verront leurs coûts d'administration réduits considérablement.De plus, ie régime de taxe de vente du Québec comporte maintenant un taux qui est le plus faible parmi les provinces canadiennes, à l\u2019exception de l\u2019Alberta qui n\u2019a pas de taxe de vente.Par ailleurs, des études indépendantes (ex: l\u2019étude réalisée par le Conference Board du Canada, et celle réalisée par KPMG pour le compte de l'état de New York) ainsi que celle réalisée conjointement par le ministère des Finances et Price Waterhouse ont toutes démontré ue lc régime fiscal du Québec à l'égard des entreprises était très compétitif par rapport à celui de nos l\u2019élection de notre gouvernement.Par ailleurs, les données présentement disponibles à Statistique Canada pour le début de 1995 montrent que l\u2019économie du Québec est toujours source de confiance pour les investisseurs.Les investissements non résidentiels des entreprises privées devraient augmenter de 7,1% en 1995, un rythme comparable à celui attendu pour le Canada dans son ensemble.Plus significatif encore, les immobilisations dans le secteur manufacturier, un secteur crucial pour notre économie, devraient croi- tre au Québec de 32,4% en 1995, ce ui est nettement plus rapide qu\u2019en Ontario (18,5%) et qu'au Canada (24,9%).Les décisions d\u2019investir des entreprises pour construire ou moderniser leurs installations démontrent qu\u2019elles ont toujours confiance dans la capacité de l\u2019économie du Québec à assurer une croissance de leurs ventes et de leurs profits.En effet: - les exportations internationales de marchandises affichent une hausse cumulée de quelque 25% au cours des cinq premiers mois de l\u2019année son programme de financement pour l\u2019année, soit 2,2 milliards de dollars.Plusieurs autres manifestations significatives de l\u2019intérêt des investisseurs pourraient être citées, mais permettez-moi d\u2019en souligner deux\u2019 qui sont dignes de mention: - la récente émission de titres de Desjardins sur le marché américain (200 millions de dollars US) a été réalisée avec grand succès; - une autre institution financière de première importance au Québec, la Banque Nationale du Canada, a réalisé «cinq émissions totalisant 950 millions de dollars US, uniquement sur le marché américain, depuis un an et demi», tel que le rapportait M.Claude Picher, du journal La Presse, le 19 août 1995.Je crois fermement que notre gouvernement a démontré qu\u2019il a le courage de prendre les décisions qui s\u2019imposent afin de redresser la situation financière du Québec.Les investisseurs reconnaissent effectivement que le Québec a mis en oeuvre une politique budgétaire et fiscale parier < - la réduction du déficit amorcée my , responsable: ils savent que le gou- dollars a été oe uh les marchés terminés par des facteurs fondamen- dès cette année se poursuivra au Voisins, tant au Canada qu'aux 1995; L ,, ,, Vernement continuera de le faire privés auprés de plusicurs investis- taux dont, principalement, la situa- cours des prochaines années, de sor- Etats-Unis.- le secteur manufacturier bénéfi- dans un Québec souverain.Ce sont Seurs au Canada et a travers le mon- e; - deux émissions publiques au Japon ont permis de réaliser 1,1 mil- iard de dollars; - une émission publique d\u2019obligations sur le marché canadien a permis de recueillir 400 millions de dollars au début juillet; - la campagne d'obligations d'épargne du Québec à rapporté 447 millions de dollars, soit près de 100 millions de dollars de plus que l'an dernier.C\u2019est principalement entre la fin juin et la mi-août que nous avons effectué ce financement, à une période où les taux des obligations, tant au Canada qu\u2019aux États-Unis, avaient atteint des niveaux attrayants pour les emprunteurs.À titre d\u2019exemple, sur le marché des obligations à 10 ans, le taux moyen des obligations québécoises était de 8,78% durant cette période, soit 0,8% de moins qu\u2019au premier trimestre de cette an- tion relative de l\u2019économie et des finances publiques du Québec, ainsi que la perception qu'ont les marchés à cet égard.Jai la conviction que la diminution des écarts observée au cours des derniers mois reflète le fait que les marchés financiers reconnaissent les engagements fermes du gouvernement et les actions qu\u2019il a déjà entreprises pour enfin redresser l'état des finances publiques.Les investisseurs ont en fait simplement témoigné leur confiance envers l'attitude responsable du gouvernement dans la gestion de l\u2019économie, de la fiscalité et des finances publiques.Les investisseurs croient que cette attitude responsable durera pendant ct après l'accession à la souveraineté.Permettez-moi dc vous exposer clairement ce qui, dans l\u2019action du gouvernement et dans le contexte économique actuel, m\u2019apparaît avoir été et continuer d\u2019être déterminant te que le déficit des opérations courantes sera éliminé dans deux ans, soit au cours de l'année financière 1997-1998.Nous cesserons alors d\u2019emprunter pour acheter l'épicerie.Mais surtout, nos objectifs budgétaires scront atteints grâce au contrôle serré des dépenses.Nous allons réaliser plus qu\u2019un gel des dépenses de programmes, nous allons les réduire à chaque année.Pour cela, notre gouvernement a pris des mesures de réduction de dépenses totalisant 1,4 milliard de dollars cette année.L'effort additionnel sera de 2,0 milliards de dollars cn 1996-1997 et de 2,6 milliards de dollars en 1997-1998, Sur trois ans, les mesures de réductions de dépenses totalisent 6 milliards de dollars, alors que les dépenses de programmes s'élèvent à 36 milliards de dollars actuellement.De telle performances n\u2019avaient jusqu'ici Jamais u être réalisées dans l'histoire moderne du Québec.Le gouvernement prend ses responsabi- Une économie forte et diversifiée Le Québec a une économie forte et diversifiée.TI s'agit d\u2019une économie compétitive qui repose sur une structure industrielle des plus moderne ct qui bénéficie d\u2019une main- d\u2019oeuvre qualifiée.Les produits du Québec s'imposent à travers le monde.Par exemple, les industries du Québec se démarquent au niveau mondial dans les domaines de haute technologie et des ressources.Le ralentissement de la croissance économique présentement observé au Canada est principalement lié à celui de la demande intérieure américaine et à la hausse importante des taux d'intérêts aux Etats-Unis depuis février 1994, laquelle a entraîné un mouvement similaire au Canada; le Québec n'y échappe pas non plus.Personne ne saurait toutefois sérieusement soutenir que ce ralentissement soit lié à la proximité de la campagne référendaire ou à cie clairement de cette force alors que les livraisons des entreprises manufacturières sont en hausse de plus de 15% au cours des six premiers mois de l\u2019année; - les bénéfices des entreprises ont progressé de près de 30% au premier trimestre de 1995 par rapport au premier trimestre de 1994.Confiance répétée des investisseurs envers les institutions québécoises Non seulement le gouvernement a-t-il déjà réalisé l\u2019essentiel de son financement pour l\u2019année, mais force est de constater que les investisseurs, au Canada comme ailleurs, continuent de manifester leur confiance dans les titres émis par les autres randes institutions québécoises.ncorc là, les prétendus effets néfastes d\u2019un contexte que d\u2019aucuns considèrent incertain sont loin de se manifester.Hydro-Québec, par exemple, a pratiquement complété la totalité de ces éléments fondamentaux qu\u2019ils ont à l\u2019esprit lorsqu\u2019ils prennent leurs décisions.Je suis heureux et très à l\u2019aise d\u2019affirmer que le gouvernement a la situation financière et budgétaire du Québec bien en main, avec un programme de financement presque complété et des marchés financiers qui ont accueilli favorablement ses actions.Je suis convaincu que les investisseurs continueront de reconnaître, en toute circonstance, le Québec comme un bastion inatta- uable de la démocratie, une terre \u2018accueil exceptionnelle pour les investissements productifs et les entreprises rentables ct un endroit où l\u2019on sait où l\u2019on va en matière de politique économique, fiscale et budgétaire et où le gouvernement prend ses responsabilités ct livre la marchandise promise à cet égard.Jean Campeau Ministre des Finances et du Revenu cree ces tete | rm.a TT AUTRES CIE TET - IMPRESSION ET DÉVELOPPEMENT BR * >.COMPTABILITÉ - =.Raymond Tardif Jeun-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier i 0 André Corriveav Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en thef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Dirocteur Roné Béliveau André Roberge Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Adjoints ou directeur Directeur Contremaître et a ot odni ; adjoint au directeur Bill Woe WY Le recours a une surtaxe aux non-résidants s'étend Claude PLANTE Sherbrooke de surtaxes aux non-résidants pour l\u2019accès aux services des loisirs semble se généraliser dans la région.Les directions du Club de patinage artistique Lenn-Ascot et de l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot se voient obligées de demander davantage aux non-résidants pour l\u2019inscription de leurs enfants.Cette année, les parents demeurant hors des limites d\u2019Ascot et de Lennoxville doivent payer 275$ pour un enfant inscrit au atinage artistique et 250 $ pour e hockey mineur en plus des sommes habituelles d\u2019inscription.«Nous voulons dire que c'est comme ça chez nous aussi, explique Lucie Bouffard, secrétaire pour te Club de patinage artistique Lenn-Ascot.Les municipalités nous obligent à demander plus aux parents non-résidants.» «Dans notre cas, le Club dépend beaucoup des enfants venant des autres municipalités.Nous avons dû trouver un prix équitable, même si le montant réel se situerait davantage entre 325 $ et 400 $ par enfant.» Alain Thériault, registraire pour l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot, dit que ce sont les organisations qui sont prises avec les surplus exigés par les municipalités pour le temps de glace.Le mouvement d'imposition «Nous avons remonté toute une côte» \u2014 le procureur des parents de Sophie Steve BERGERON uand nous nous somrnes « penchés sur le cas de Sophie, la décision de la transférer à l\u2019école Le Touret avait déjà été entérinée par presque tous les intervenants concernés.Nous avons réussi à remonter toute une côte.» Sherbrooke Tel est le bilan que dresse Me Pierre-Jacques Roy, procureur des parents de la petite Sophie Blouin- Groleau, après l\u2019entente survenue mardi entre les parents de Sophie et la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS).Sophie Blouin-Groleau est cette jeune multihandicapée de 10 ans qui fréquentait l\u2019école La Samare et que la CSCS voulait transférer dans une école spécialisée, ce à quoi ses parents s\u2019opposaient.Les deux parties en sont finalement venues à une entente et Sophie a pu réintégrer son école et retrouver ses amis.«La concertation autour de Sohie a sûrement beaucoup pesé dans a balance.Mais l'affaire s\u2019est réglée dans un cadre de dialogue, et c\u2019est ce qui a porté fruit.» La solution acceptée par la CSCS prévoit que Sophie sera inscrite à temps plein, mais fréquentera l\u2019école à mi-temps.Les parents devront trouver eux-mêmes les «ressources alternatives» \u2014 le personnel \u2014 qui s\u2019occuperont de Sophie pour le reste du temps.«Ça ne veut pas automatiquement dire que les parents devront payer de leur poche.Par exemple, il a été suggéré que des bénévoles ou des stagiaires en éducation spécialisée du Collège de Sherbrooke viennent s'occuper de Sophie, ce qui ne coûterait rien aux parents.Il faut simplement comprendre que la CSCS paie jusqu\u2019au seuil de la mi- temps.Après, c\u2019est aux parents de jouer.» Présomption «Ce n\u2019est pas parce que l\u2019école Le Touret offre des services aux multihandicapés qu\u2019il faut que tous les multihandicapés fréquentent cette école», poursuit Me Hoy.Ce principe, qu\u2019il a prôné pendant toute l'affaire, il aurait été prêt à le défendre jusque devant les tribunaux.«Premièrement, plusieurs enfants multihandicapés fréquentent des écoles régulières du réseau, affirme Me Roy.Mais un récent jugement livré en Ontario a établi qu'à la base, il y a la présomption qu'un enfant doit intégrer une classe normale.Et si les parents ne consentent pas à ce que leur enfant soit changé de classe, toute décision contraire à leur volonté devient ségrégation, donc acte discriminatoire.À moins que la Commission scolaire fasse la preuve que cette ségrégation donnera un service meilleur à l'enfant.» La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A 9 Une designer d'Asbestos réalise son rêve [J Patricia Dallaire vient de partir pour étudier dans la Ville Lumière grâce à une bourse Ginette DION ASBESTOS mois, confie Patricia Dallaire, une jeune désigner d'Asbestos.Je suis très excitée par ce départ, surtout que c'est mon premier voyage outre-mer».«J e compte les jours depuis un Finissante du Collège Lasalle de Montréal en dessin de mode depuis juin dernier et boursière de la Fondation de la mode de Montréal, la jeune fille de 19 ans s\u2019exprimait ainsi juste avant son départ en fin de semaine pour Paris pour parfaire sa formation.Patricia Dallaire Grâce entre autres.à une aide financière de 3000 $ octroyée par la Fondation, elle entreprend le 12 septembre prochain, une année d'études au cycle supérieur professionnel de mode à l'Ecole des arts appliqués de la Ville Lumière en stylisme de mode.Elle désire aussi approfondir sa connaissance des textiles.«Le tissu est la base d'une belle création, souligne-t-elle, et à Paris, on retrouve toutes les nouvel-, les tendances dans les tissus de grande qualité, les imprimés sont aussi très beaux».«Je pars avec une autre boursière qui demeure à Montréal et nous allons être accueillies et hébergées pendant un mois par des contacts que nous avons établis là-bas.C\u2019est vraiment la grande aventure qui commence.» Parties dimanche soir, soit une semaine avant les cours, elles veulent s'adapter un peu à leur nouvelle vie.visiter les lieux, et prendre connaissance de leur horaire.Habituée déjà à une vie trépidante, Patricia compte bien profiter de son séjour pour assister aux différents défilés des plus grands couturiers parisiens, ouvrir son esprit à la culture pour élargir ses horizons.Des stages «J'aurai aussi I'occassion de faire des stages en atelier, en plus de mes cours, précise-t-elle.Donc c\u2019est une année qui promet d'être bien remplie et je vais franchir les étapes une par une sans rien brusquer».«Tout compte fait, je ne regrette pas du tout d\u2019avoir choisi Paris, même si je dois m\u2019absenter pour un an parce que lorsqu'on revient ici, l'image qui est projetée dans le mi- tieu du fait que l\u2019on a étudié à l\u2019extérieur, et qui plus est, à Paris, nous ouvre des portes et maximise nos chances certainement pour faire carrière dans le métier que l\u2019on affectionne par-dessus tout», conclut- elle.En service toute la semaine! La vie n\u2019est pas toujours facile, certes.Qu\u2019à cela ne tienne ! Simplifions-la\u2026 Voilà donc cinq émissions conçues pour vous rendre service jour après jour.Qu'il s'agisse de faits de société, d\u2019argent, de consommation, d\u2019emploi ou de santé, côté conseils et trucs pratiques, vous êtes servi! 75456 A 10 LE La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 | Pour différencier plaignant et plaignard | L] Magog est la prernière ville de la région à utiliser le sonomètre pour mesurer l'intensité du bruit Daniel FORGUES Magog sonomètre pour appliquer un règlement sur le bruit.{es policiers de Magog sont persuadés d\u2019un fait bien avant que l\u2019on procède à un premier bilan afin d'en déterminer sa valeur.deux mois après le début de l\u2019utilisation de cet appareil: «Le sonomètre permet de faire la différence entre le plaignant et le plai- P remiers en Estrie à utiliser un gnard», indique le capitaine Yves Denis responsable de cet appareil à la police Memphrémagog.«Le sonomètre ne ment pas, il ne se trompe pas, et il est uniforme pour tout le monde.Son utilisation permet d'évaluer le bruit d'une façon égale pour tout le monde, selon le règlement en vigueur», indique le policier.Car le nouveau règlement sur le bruit, dans la ville de Magog, a des dents.Pas plus de 60 décibels la nuit, pas plus de 65 décibels le jour.Une personne morale, comme un bar, se voit imposer une contravention de 250 $ si le règlement est enfreint et une personne physique, comme un simple résident, voit cette amende passer à 100 $ en cas d\u2019infraction.Entre 2ih et 7h, le règlement 1177 interdit l\u2019utilisation de tondeuse, de scie à chaîne, de souffleur à neige, etc.«Le bruit est officiellement considéré comme nuisance avec ce règlement, on a mis les atouts sur notre bord», confie le capitaine de police.Le premier en Estrie Le corps de police Memphrémagog est le premier dans toute l\u2019Estrie à utiliser un sonomètre pour appliquer un tel règlement.«Mais on n\u2019a rien inventé, on s'est basé sur l\u2019expérience d\u2019autres régions du Québec pour faire ce règlement», précise l'officier.En deux mois, l'application du règlement démontre un fait: les bars sont les principaux contrevenants.Là, sur plainte.le policier se place à cinq mètres de l'établissement et mesure l\u2019intensité du bruit.On rapporte une quinzaine d\u2019infractions de la part d'établissements hôteliers.Lors des deux derniers weekends, les policiers de Magog ont procédé à 220 vérifications dans le cadre d\u2019une opération; six billets ont été émis.Vous pourriez gagner Sa: Sa SEARS Attendez-vous à plus 2 jusqu\u2018à 30% de réduction sur votre prochain achat de marchandise à prix courants, jusqu'à 10 000 points du Club Sears en prime, ou même une tournée d'achats de 200$, 500$ ou 1000$ chez Sears | Tous les détails en magasin.Les mentions \u2018Ord! ou \u2018Était de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Lavai: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861.Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles, couleurs ou tailles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.6 bulletins.Bulletin 1 - Le commerce avec un Québec souverain Bulletin 2 - Souveraineté du Québec - Le contrôle complet de la fiscalité ouvre des perspectives nouvelles les États-Unis favorisent la continuité Bulletin 3 - Les transferts fédéraux vus par un économiste de l'Université de Montréal - Le Québec a perdu plus de 11 milliards $ au cours de la décennie 1983-1993 Bulletin 4 - Le partage des actifs et de la dette révèle un déficit d'actifs de 23,9 milliards $ pour le Québec Bulletin 5 - L'indicateur de développement humain - Le haut taux d'analphabétisme déloge le Canada de la première place du classement de l'ONU Bulletin 6 - Les PME réorientent davantage leurs activités dans un axe nord-sud depuis 1989 Ces bulletins sur l'avenir dans un Québec souverain sont disponibles gratuitement dans les bureaux de Communication-Québec.Information (sans frais) : 1-800-363-1363 Étude 2 - Le transfert au Québec de tous les champs d'imposition fédéraux - 88 pages - 8,95 $ Étude 3 - Les transferts fédéraux-provinciaux au Canada - 48 pages - 5,95 $ Étude 4 - Le partage des actifs et des passifs du gouvernement du Canada - 88 pages - 8,95 $ Étude 5 - L'indicateur de développement humain de l'ONU : le concept et son usage - 76 pages - 7,95 $ \u2026et 6 études Étude 1 - Avis sur les accords conclus avec les États-Unis - 48 pages - 4,95 $ 09100 Étude 6 - La souveraineté et les PME - 76 pages - 7,95 $ Ces études sont rendues publiques par le Secrétariat à la restructuration du ministère du Conseil exécutif.Elles sont en vente dans le réseau Les Publications du Québec.Vente et information : (418) 643-5150 (sans frais) : 1-800-463-2100 Gouvernement du Québec + Ministère du Conseil exécutif Secrétariat à la restructuration, 5.Photo La Tribune por Daniel Forgues Pour le capitaine Yves Denis, de la police Memphrémagog, l\u2019utilisation d'un sonomètre permet aux policiers de faire une différence entre les plaignants et les plaignards.«Je ne vous cacherai pas que certains bars ont eu plus qu'un billet depuis deux mois», Indique le capitaine Denis.Quant aux résidences, l\u2019utilisation du sonomètre, poursuit le policier, contribue à une certaine harmonie entre voisins.: «Pour les résidences, on place le- sonomètre à la limite du terrain.Souvent, le voisin qui fait trop de: bruit ne tarde pas a se conformer.Si - son climatiseur, sa thermopompe ou .son filtre de piscine est la source du\u201c bruit, la situation est vite corrigée», - dit-il.: L\u2019utilisation du sonometre par le§- policiers de Magog a également réglé certains problèmes avec les motocyclettes et certains véhicules-mo- teurs bruyants.«Pour nous, le sonomètre est un outil précieux; Magog est une ville; touristique, ct il fallait trouver un- juste milieu pour tout le monde avec.le bruit; le règlement sur le bruit a.été adopté de concert avec la Cham bre de commerce et son application\u201d a réglé une situation qui durait de- : puis quelques années», conclut le policier.i Québec \u2014_\u2014 am am "," Lafleur: «Je suis passé © par là où Gretzky passe» (C3) À Ascot Corner {Sans eau depuis 117 jours, ils s\u2019en 4 prennent aux | 4 travaux de voirie (a4) SHERBROOKE 5 septembre 1995 86e ANNÉE - No 167 0,55 (WEEKEND: 1,508) Pius taxes coc aware ws POUR UN TEMPS LIMITE 9702; La Ford Taurus 96 se démarque à nouveau mr Chez nous/B1 Ulverton Pour l'amour de l'antiquité Jacques Robidas a fait opérer la magie EE Météo/A2 (248e jour de l'année) Lever du soleil: 6h12 Coucher: 19h19 Ensoleillé max.; 24 ° Demain: ensoleillé; max.: 19 ° A LIRE AUJOURD'HUI 4) Ne manquez pas ce rendez-vous de lecture tous les premiers lundis du mois.Réalisation du service de la publicité de La Tribune n long congé funeste: 4 morts [] Série de drames en région, et à Sherbrooke où le rayon de soleil de plusieurs s'éteint tragiquement au centre-ville Maurice CLOUTIER Sherbrooke lusieurs Sherbrookois pieu- P raient hier la disparition tragique d\u2019une octogénaire qui mettait plein de couleur dans leur vie quotidienne et dans celle du centre- ville.La dame, âgée de 81 ans, a été écrasée par un véhicule en plein- centre ville dimanche soir.Trois autres drames ont aussi secoué la grande région pendant le long congé, alors qu\u2019un jeune homme s\u2019est noyé sous les yeux de son père à Saint-Nicéphore, qu\u2019une femme a été poignardée à mort à Lac- Mégantic et qu\u2019un homme a vraisemblablement fait une chute mortelle dans sa maison à Saint-Isidore.Hier, la voix parfois étreinte par l\u2019émotion, Denise Denault et Odette Lemieux, ont raconté avec amour comment Juliette Gouaux, débordante d\u2019énergie, donnait le goût de vivre par un regard pétillant, un mot doux, une parole réconfortante, autant à un proche qu\u2019à un sans-abri ou un jeune dans un parc.Arrivée au centre-ville en juin, elle n\u2019aura fait que passer un court moment dans leur vie.Le rideau est tombé sur sa vie dimanche soir, à 17h49, lorsqu\u2019une automobile l\u2019a happée mortellement au moment où elle traversait en courant la rue King, à la hauteur du palais de justice.Moins d\u2019une heure plus tôt, dimanche soir, sur la rivière Saint- François à Saint-Nicéphore, près de Drummondville, le jeune Martin Pa- Téléthon de la dystrophie Louvain part ému (La Tribune et PC) ien que l\u2019objectif ultime de 2,3 B millions $ n\u2019ait pas été atteint pour son 12e et dernier Téléthon de la dystrophie musculaire, Michel Louvain pouvait certes, hier soir, tirer sa révérence à titre d\u2019animateur principal la tête haute et avec au fond du coeur, le sentiment du devoir accompli.Malgré une belle température peu propice à inciter les gens à se river devant la télévision, les Québécois ont trouvé de quoi offrir une somme frôlant les 2 millions $.Visiblement déçu, M.Louvain, à la toute fin du téléthon prolongé d\u2019une heure, a laissé échapper: «Donnez-moi mes deux millions, Seigneur.Je ne peux pas partir comme ça».Son souhait devrait être exaucé car les succursales de la Banque Royale accepteront, jusqu\u2019à vendredi, les dons des gens qui n\u2019ont pu obtenir une ligne téléphonique dans les dernières minutes du téléthon.Emu aux larmes, Michel Louvain a soufflé qu\u2019il regrettait presque d\u2019avoir annoncé qu\u2019il se retirait.Le beau temps a aussi joué un mauvais tour aux bénévoles estriens qui croient atteindre environ 60 000$ en dons, soit 10000$ de moins que l\u2019objectif prévu.Le président de la section locale de la dystrophie musculaire, Pierre Rodier, était tout de même satisfait des résultats.Dans la dernière heure du téléthon, les lignes téléphoniques on: ét2 prises d'assaut.«Les gens étuient alors revenus à la maison après la belle journée.Nous avons alors ramassé 5000 $, ce qui nous a permis d'atteindre 28 500 $ en dons téléphoniques, soit 1500 $ de mieux que l\u2019an passé.» renteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, coulait à pic après une chute en ski nautique, sous les yeux impuissants d'amis et du père du jeune omme.Le corps a été repêché en après-midi hier.Puis, du côté de Lac-Mégantic, un homme doit comparaître aujour- d'hui au palais de justice relativement à un drame conjugal.Deux des enfants de Mariette Giroux ont retrouvé leur mère, de 52 ans, dans une marre de sang dans son lit samedi matin.Mort suspecte Toujours au début du long congé, un homme de 40 ans a été trouvé sans vie dans sa résidence de Saint- Isidore.à l\u2019est de Coaticook, par sa conjointe.Mario Roy est vraisemblablement tombé dans l'escalier chez lui et serait décédé sur le coup.Le corps a été retrouvé au bas de l\u2019escalier donnant sur le sous-sol.Même si les enquêteurs de la SQ sont sur le coup, on ne note aucun signe de violence.Selon les policiers, l\u2019alcool pourrait être en cause dans cette affaire.Une autopsie sera pratiquée pour établir plus clairement les circonstances du décès.Les détails en A3 Ascot Corner n la destinait à vivre dans l\u2019ombre de celui qu\u2019elle aimait.C\u2019est le contraire qui s\u2019est finalement produit puisqu\u2019elle est devenue l\u2019une des femmes les plus en vue au Québec.Le 2 décembre prochain, Moniue Gagnon-Tremblay complétera déjà une décennie comme députée du comté de Saint-François à l\u2019Assemblée nationale.Dix ans.Comme le temps passe vite.«Ce sont 10 années de ma vie que je n\u2019ai pas vécues, que je nai pas vues.Dix années de folie furieuse, qui m\u2019ont fait vieillir énormément», dira celle qui a été ministre pendant neuf ans au sein du gouvernement du Parti libéral, et qui se retrouve depuis un an sur les banquettes de l\u2019opposition.Bien sûr, on retire de grandes satisfactions à représenter et à défen- nant en se penchant sur son passé à la demande de La Tribune.«Il fallait que je fasse ma vie» dre les intérêts des gens de son comté, de sa province, mais on en retire aussi certaines frustrations.Comme celle d\u2019avoir parfois l\u2019impression de nc pas s'être occupée suffisamment de l\u2019homme de sa vie, décédé il y a deux ans.Une autre renommée Jacques Tremblay, l\u2019époux de Monique Gagnon-Tremblay, a été retrouvé mort noyé dans la piscine de la résidence familiale d\u2019Ascot Corner.Il avait été l'une des premières grandes vedettes de la télévision sherbrookoise.Une très grande vedette, que l'on avait affublée du surnom «Coco Cognac», tellement il était un bon vivant et qu\u2019il aimait la dive bouteille.Jamais auparavant Monique Ga- gnon-Tremblay n\u2019avait accepté de parler de sa vie privée.Encore moins de celui qui a partagé sa vie pendant 33 années.Aujourd'hui, en paix avec elle-même.elle n\u2019a rien à cacher.Sereine, elle se livre en toute franchise.Comme pour se libérer.«Je me rappelle, dit-elle, que lors d\u2019une visite dans un foyer pour personnes âgées à l\u2019occasion de ma première campagne électorale, tout La députée de Saint-François, Monique Gagnon-Tremblay, comptera en décembre dix ans à son poste, «dix années qui m'ont fait vieillir énormément», dit-elle mainte- Elle lève une partie du voile sur sa relation avec Jacques Tremblay, son mari décédé il y a deux ans.le monde reconnaissait Jacques et voulait lui parler ou lui serrer la main.Moi, j'étais celle qui se présentait comme députée, mais on ne me portait pas attention.» Cela a été l\u2019histoire de sa vie jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit élue., Jacques Tremblay était connu râce à la télévision, mais aussi par es spectacles qu\u2019il donnait dans les cabarets.Il chantait.À cette époque, Monique Gagnon, une belle jeune fille qui arrivait de Plessisville, complétait son cours de notaire à l\u2019Université de Sherbrooke.«Je ne suivais jamais Jacques quand il faisait du spectacle ou quand il travaillait.C'était une règle d\u2019or entre nous.De toute façon, Je me faisais achaler quand j'étais avec lui et ça me déplaisait.Moi, la fumée, la boisson, les folies, je n\u2019aimais pas ça.» Monique Gagnon-Tremblay se souvient qu'on lui avait prédit que son union avec Jacques Tremblay ne ferait pas long feu.«Lucien Larocque, qui était vendeur de publicité à CHLT-TV à l'époque, ne nous donnait pas plus que six mois «Mon père serait fier de moi» (A2) e confie A G rs Pr Téléphoto, por Claude Poulin à un an à vivre ensemble.Pourtant, nous aurions célébré notre 35e anniversaire de mariage cette année.» Bons et mauvais cotés Un amour qui n\u2019a pas toujours été de tout repos, on l\u2019aura deviné.Monique Gagnon-Tremblay rappelle qu\u2019elle a aimé le Jacques remblay qu\u2019elle a connu en 1964, alors qu\u2019il faisait une tournée de romotion en tant que «Monsieur GA» dans un supermarché de Thetford Mines.«J'ai aimé Jacques Tremblay, mais l\u2019alcoolique, je n\u2019avais pas de sympathie pour lui», dit-elle.L'ex-vice-première ministre rappelle que l\u2019homme de sa vie avait aussi de belles qualités.C\u2019est pour celles-ci qu\u2019elle l'aimait.«Jacques était d'une bonté extré- me et d'une intelligence supérieure, dit-elle.Ses poèmes que j'ai fait regrouper sous forme de recueil en sont une belle preuve.» La députée rappelle que son (suite en A2: MONIQUE) -C i f= tein a vo Ch T au Ÿ 8 \" di LS CES CHEVROLET Lt tOSE AD! 4339, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST 823-4343 Gagnant au Gala Reconnaissances Estrie 1995 - faites vite cettre offre se termina le 30 septembre tr A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 T à = ER AGRO-ALIMENTAIRE 3 Des champignons «magiques» WT DEMAIN Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: de préférence avec expérience, cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et frai- RÉSULTATS loto-québec Tirage du Le Le 2 6 _9 10 15 17 18 20 22 23 25 37 38 39 45 48 S51 53 61 64 Prochain tirage: 95-09-03 EAN TR FE TTR [ud (1 7 TON | Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.seuse.Vendeur/euse sur la route Code prof: 6221 # 2006469 Lieu: Estrie Salaire: 6 $/heure + commission, permanent, temps plein Exigences: deux ans expérience dans la vente, connaissances des produits P.V.C., posséder une automobile, bonne présentation, une formation sera donnée en vente.Serveur/euse au comptoir Code prof: 6641 # 2068130 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, 25 à 35 heures/semaine, permanent, jour, soir, semaine et fin de semaine Exigences: D.E.S.\u2026.débrouillard/e, rapide et disponible.Commis de pâtisserie Code prof: 6622 # 2005900 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, permanent, temps partiel, 10 heures et plus/semaine Exigences: D.E.S., expérience requise, aptitude à communiquer, parler français (requis), parler un peu anglais (un atout), permanent, temps partiel 10 à 25 heures par semaine, semaine et fin de semaine, personne très disponible en tout temps.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une - initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Tirage du 95-09-02 4 12 28 31 45 46 Numéro complémentaire: 6 RÉSULTATS ot o - q u é b e ¢ GAGNANTS LOTS 6/6 4 6 602 676,50 $ 5/6+ 35 97 033,70 $ 5/6 1436 1892,00 $ 4/6 77938 66,80 $ 3/61 410 931 10,00 $ Ventes totales: 81 667 805,00 $ Prochain gros lot [approx.): 3 300 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-06 X @ 95-09-02 NUMÉROS Lors Tirage du 95-09-03 | Tirage du 95-09-04 438386 100000$ | 6 8 12 13 15 | 2 7 9 10 16 ote 2508 1617182130 | 20272829 1 386 oe 3137 42 43 52 | 3438 44 45 46 86 6 25 | 53 56 57 63 69 | 5556 59 64 69 3\u201d Tirage du GAGNANTS LOTS Rag 95-09-02 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 2 7 585,60 10 12 17 19 29 33 ae 31 326,20 $ Numéro complémentaire: 26 3/6 8 5 re ; MISE-TÔT 1 -14- 26 - 34 Ventes toiales: |, 645 323,005 NANTS ros iot à C aque tirage: Ce 892,80$| 1 000 000 $ sorER Cl) Tirage du 95-09-01 Enftra.|; Super 7 }: 7/7 0 8000,000,00 $ 6/7+ 0 103474,60$ 6/7 39 2321,50 $ 5/7 2 428 133,10 $ ; #7 50662 10,00 $ ; 3M1+ 45726 10,00 $ ; 416 402 participation gratuite Ventes totales: 5 849 054,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette demière a priorité.S 7 8 21 22 27 44 26 GAGNANTS LOTS Numéro complémentaire: Prochain gros lot [approx.}: 9 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-08 «Mon père serait fier de moi» | [J Joseph Gagnon serait heureux de voir sa fille être l'une des têtes d'affiche de «son» parti Ascot Corner ecrétaire légale.Notaire.Enfin députée.Elle a même été la première femme à occuper le poste de ministre des Finances et celui de présidente du Conseil du Trésor.Elle fut aussi la deuxième femme à occuper l\u2019importante fonction de vice-première ministre du Québec.«C\u2019est mon père qui serait fier de moi.Ce serait incroyable.Il me semble de le voir.», dit Monique Gagnon- Tremblay, comme Mario si elle remontait GOUPIL dans le temps.Malheureusement, Joseph Gagnon est décédé en 1977, avant que la plus jeune de ses cing enfants (quatre filles et un garçon) décide de se lancer en politique active.Homme très politisé et lui- même très impliqué, il aurait sûrement éprouvé beaucoup de fierté à voir sa fille devenir l\u2019une des têtes d\u2019affiche de «son» parti.La mère de la députée de Saint- François, Antoinette Provencher, est quant à elle toujours en grande forme, à 87 ans, et elle suit de près la carrière de sa petite Monique.Et malheur aux journalistes ainsi qu\u2019aux péquistes qui osent lui faire la vie dure! Avant de devenir elle-même notaire, Monique Gagnon-Tremblay a été secrétaire légale pendant plusieurs années dans les Bois-Francs.Elle est originaire de Plessisville.Son propre bureau de notaire, elle l\u2019a ouvert dans la maison qu\u2019elle habite toujours, chemin Biron, à Ascot Corner.Depuis le décès de son époux, il n\u2019y a plus d\u2019animaux dans les bâtiments qui se trouvent derrière la magnifique résidence.Finis les chevaux pour Monique Gagnon-Tremblay Même plus de chiens! Restent toujours les marmottes, les lièvres et les cerfs de Virginie qui circulent allègrement dans ce havre de paix, vaste de 146 âcres.Monique Gagnon-Tremblay continue donc de vivre dans les souvenirs d\u2019une union de 33 ans, à Ascot Corner.Elle possède aussi un condominium à Québec.«J\u2019ai passé tout le mois de juillet ici, à travailler autour de la maison», confiait-t-elle lorsque nous l\u2019avons rencontrée, à sa résidence principale.En juillet, elle a aussi commémoré la mémoire de son défunt mari, Jacques Tremblay, décédé le 7 juillet 1993.«C\u2019était le deuxième anniversaire US Monique Gagnon-Tremblay du décès de Jacques et comme je sais que ce n\u2019est pas nécessairement une messe dont il aurait voulue, j'ai organisé un party.Pendant tout le weekend, les membres de sa famille sont demeurés chez-nous; certains ont couché ici, d\u2019autres à l\u2019hôtel et il y en avait même en roulotte motorisée.C\u2019est ce que Jacques aurait voulu.» Cendres dans le ciel Deux ans plus tôt, tous les membres des familles Gagnon et Tremblay, ainsi que les deux enfants de Jacques, issus d\u2019un premier mariage, avaient été réunis à la résidence d'Ascot Corner après les funérailles.Encore là, la députée Saint-François avait salué de façon on ne peut plus particulière la mémoire de son regretté époux, qui avait demandé à être incinéré.Il faut savoir que Jacques Tremblay aimait beaucoup l\u2019aviation et qu\u2019il était lui-même pilote d\u2019avion, comme l\u2019un de ses frères.Après ses funérailles, à la demande de Monique, le frère du défunt s\u2019est embarqué à bord d\u2019un avion, avec les deux enfants de Jacques.L\u2019avion a circulé au-dessus de la maison, autour de laquelle s\u2019étaient regroupés les membres de la famille et des proches.Ensemble, les enfants de Jacques Tremblay ont versé les cendres de leur père dans le ciel.«Tous les invités ont reçu des cendres sur eux et pourtant il ventait cette journée-là, rappelle-t-elle.On en avait partout sur nous.Il en est tombé aussi sur la maison, dans la piscine, partout sur le terrain.Jacques a aimé vivre ici et grâce à ses cendres, il est encore présent partout ici.» Et il le sera probablement toujours.Dans l'opposition, elle retrouve sa vie privée Ascot Corner (MG) J opposition me fait du « bien», avoue Monique Gagnon-Tremblay en poussant un long soupir.«Je n\u2019avais jamais eu la chance de marcher librement dans les rues de Québec pendant les neuf années où j'ai été ministre.Je n\u2019étais jamais allée marcher aux Plaines d'Abraham, par exemple.Aujourd\u2019hui, je me rends à pied, le matin, à l\u2019Assemblée nationale et je reviens à pied, le soir, a mon condominium.» Monique Gagnon-Tremblay récupère depuis que le Parti québécois a pris le pouvoir le 12 septembre dernier.Son travail en est maintenant un d'opposition: au gouvernement, et elle reconnaît avoir certaines difficultés à s\u2019y acclimater.Quand elle était ministre, son chauffeur et garde-du-corps ne la quittait pas d\u2019une semelle.ou presque.Par sécurité, il ne lui était pas permis de circuler seule.«Je n\u2019avais jamais le droit \u2018de marcher seule de crainte que je me N-35 G-59 La Tribune Les règlernents de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLÈTE CARTE BLEUE 1-28 B-12 G-49 1-26 N-42 B-1 G-54 N-38 G-57 N-37 N-43 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.fasse attaquer.Le lendemain de l\u2019élection, où nous nous sommes retrouvés dans l\u2019opposition, j'étais la même personne et pourtant, je marchais seule sur la rue.N'importe qui pouvait m\u2019attaquer et cela n\u2019avait plus aucune espèce d\u2019importance.Cela m\u2019a un peu révoltée, je l\u2019avoue.Nous étions vraiment sur-protégés.» Monique Gagnon-Tremblay goûte pleinement le fait de retrouver une vie privée.«J\u2019apprécie le temps que j'ai à moi, Je recommence à m\u2019occuper de mes affaires.Par exemple, je prends le temps de négocier des prix pour ce que j'achète.Ce n\u2019est pas parce que j'ai été ministre ou parce que je suis députée, que je dois payer plus cher», dit-elle.À l\u2019épicerie en jeans L'une de ses premières sorties qu\u2019elle a faite à Québec, après avoir perdu son chauffeur et garde-du- corps, a été de se rendre au marché Métro de la rue Cartier y faire une petite épicerie.Il était 20h30, et la nuit s\u2019était déjà installée sur la Vieille Capitale.Ça lui a fait tout drôle.Elle a aussi éprouvé une drôle de 0-64 6-55 POUR VOUS ABONNER 364-5466 1 800 567-6955 07283 sensation lorsqu\u2019elle a osé se rendre au dépanneur d\u2019Ascot Corner en jeans.«Maintenant, je ne suis pas mal à l\u2019aise de me rendre au magasin en pantalons.Quand j'étais ministre, c\u2019était la jupe», rappelle-t-elle.Et que dire de cette première fois, où, au volant de la voiture qu\u2019elle venait d\u2019acheter, elle s\u2019est presque retrouvée en panne d\u2019essence, tard le soir, dans la région de Granby.Elle a eu beau chercher pour un pompiste, il n\u2019y avait que des libre-service partout.Le probiè- me, c\u2019est qu\u2019elle ne savait pas comment mettre de l'essence dans la voiture.«Je m\u2019étais toujours fait servir ma gazoline.J'ai donc dû me faire expliquer comment la pompe fonctionnait», avoue-t-elle, en rougissant.Il y a aussi cette autre visite à une station-service, l\u2019automne dernier, où elle a voulu faire laver sa voiture après un plein d\u2019essence.«On m\u2019a remis un coupon-code.En arrivant à -la porte, j'ai dit à ma soeur: \u2018mais il n\u2019y a donc personne pour prendre la coupon\u2019.C\u2019est elle qui m\u2019a expliqué que je devais entrer le code numérique.Elle m\u2019a aussi montré comment le faire.Non, mais est-ce que ça se peut être dépassée à ce point?», lan- ce-t-elle.Refaire sa vie?Après neuf années où elle a vécu à un rythme infernal, sans vraiment voir et apprécier la vie, Monique- Gagnon Tremblay reprend donc son souffle.«Cela doit paraître puisque ces derniers temps, les gens me disent que j'ai rajeuni», mentionne-t- elle avec un beau sourire.Monique Gagnon-Tremblay son- ge-t-elle à refaire sa vie?«Je ne souhaiterais pas passer le reste de mes jours seule.Cette solitude, je la sens parfois.Je sais que le fait d\u2019avoir déjà été vice-première ministre crée un espèce d\u2019écran autour de moi.Ce n\u2019est pas n\u2019importe qui, non plus, qui va venir frapper à ma porte.Mais il y a des pré-re- quis.D\u2019importants pré-requis.», conclut-elle.époux a trouvé très difficile de se retrouver dans l\u2019ombre.«Il était malade, mais lui, il ne se pensait pas mû- lade.I me reprochait de ne pas l\u2019impliquer suffisamment.Mais moi, il m\u2019arrivait d\u2019avoir honte.Je ne | voulais pas que les gens sachent\u2026» Ennuis de santé Jacques Tremblay a connu encore plus d\u2019ennuis de santé lorsque son épouse a été élue députée.Un mois après son élection, il a été victime d\u2019un anévrisme.TI en a résulté une paralysie partielle d\u2019un côté du corps.«Il m\u2019artive parfois de penser que Jacques a dû s'arranger tout seul, méme s\u2019il y avait du monde pour veiller sur lui.Mais je n\u2019avais pas le temps de m\u2019en occuper comme je l\u2019aurais aimé.Je m\u2019inquiétais beaucoup pour lui.Il fallait que je fasse ma vie.De toute façon, je n'aurais Monique (suite de Une) pas réussi.à le guérir.D'ailleurs, on a réussi à vivre-ensemble, ©\u2019 que l\u2019on avait un réspect mutuel \u20ac une confiance mutuelle.Jacque D\u2019aurait jamais voulu me brimer, 1 était fier de ma carrière et moi de | sienne.» CE ad Des carrières diamétralement op posées, il faut bien le dire.A-14 ans; | Jacques Tremblay faisait déjà du ca-: baret.Monique Gagnon-Tremblay, elle, est devenue députée.le cap.de: la quarantaine passé.Ln Des regrets?i «Je regrette dé ne pas avoir éu d\u2019enfant, répond-t-elle.J'aurais ais mé en avoir un, mais lorsque je me.suis sentie prête, j'avais déjà 41.ous 42 ans.J'étais trop perfectionniste pour mener ma carrière et être mèré de famille à la fois.Mais aujours4 d\u2019hui, j'aimerais bien que cet enfant.soit 1a.» : LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (omelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS, payée par B camelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 TIR ENSOLEILLÉ max 24 ENSOLEILLÉ Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201cren Environnement Canada wn Memphrémagog/Lec Champlain à 1 as: C-6 Éditorial: A-8 i Automobile: C-5 Horoscope: B-3 1-9 b.451-4199 Bandes dessinées: B-3 Messieren liberté: B-3 \"6.9 $ LA MINUTE Chez nous: B-1 Personnalité: B-6 ; LS ; Décès: D-5 Petites annonces: | D-2 11111717 Economie: D-1 Sports: C1 CIEL VARIABLE |AVERSES DE PLUIE BON EE more dia souros Lei L MÉTÉO-NAUTIQUE 313-7433 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: Van $255.00, TPS 517.85, VQ 517,74 = $290.59 6 mois S140.00, TPS S 9.80, TVD 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS $ 3.50, TVO $ 3.48 = $ 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $1295, VQ $12.67 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS $ 7,70, TVO $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 3.85, TVO $ 3,83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! (570000 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Conado, office à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.5867-22 Ta on ré - pt CP LE pe EY CN rt pe PN pepe fp NY pe pt ey gm \u2018ame ave tai dis un La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 our la réfection de la salle Maurice-O\u2018Bread A3 Maurice CLOUTIER Sherbrooke porter à plus tard sa décision concernant une contribution de 700 000$ pour l'agrandissement de la salle Maurice-O\u2019Bready, sans quoi elle violera ses propres politiques et commettra «une grave injustice».L a Ville de Sherbrooke doit re- Voila en quelques mots les commentaires recueillis hier par La Tribune auprés de trois représentants du milieu culturel, Jacques Foisy de la Maison du Cinéma, Danielle Dupuy, directrice générale du Théâtre du Sang Neuf, et Jacques Jalbert, directrice artistique de l'Aire de jeu, qui exhortent les élus municipaux à ne pas autoriser ce soir, comme prévu, l'aide financière.Cette aide s'inscrit dans le cadre d\u2019un projet lobal de 5,6 mil- ions de dollars ue caresse le entre culturel pour revamper la salle.Le ministère de la Culture doit y contribuer pour 4 millions $ alors que les maires de banlieue ont déjà laissé entendre v\u2019ils n\u2019avaient pas de sous à mettre dans ce dossier.On espérait de se Danielle Dupuy côté 300 000 $.Les conseillers sher- brookois, quant à eux, sont majoritairement favorables au dossier, MM.Foisy et Jalbert ainsi que Mme Dupuy n'ont rien contre le projet de rénovation mais s\u2019en pren- nent ouvertement à la façon de faire de l'administration, qui ignore totalement les structures qu\u2019etle a elle- même mises en place.«Le maire s\u2019est fait élire en promettant plus de transparence», rappelle aux élus Jacques Foisy.Or, M.Jalbert, qui siège au Comité de la culture de la Ville, précise que jamais le dossier n'a été déposé encore moins discuté au sein du comité, avant que le conseil municipal se prononce.Ce comité, mentionne quant à elle Mme Dupuy, fait pourtant partie de la structure mise en place par l'administration Perrault pour analy- Et le moratoire Plus choquant encore, Mme Dupuy se demande comment les élus peuvent prendre pareil engagement alors ques moratoire existe depuis la fin de 1992 sur l'ensemble des investissements dans le secteur culturel, moratoire qui a justement blo- ué la réalisation d'une étude devant éfinir les coûts de réalisation d'un centre de production et de diffusion pour la danse et le théâtre.Ce dernier projet et celui du Musée de la nature figuraient alors parmi les trois priorités de la Ville, à l\u2019issue d'un concessus du milieu.avec lc projet du centre culturel.ser les projets et formuler des recommandations.«Le comportement actuel de la Ville donne l'impression qu'il n\u2019y en à juste pour un», s'inquiète M.Foisy.Cela survient alors que la Ville doit couper 10 millions en vue de son prochain exercice, rajoute Mme Dupuy.M.Foisy réclame rien de moins u'une consultation du milieu et le dévoilement des détails du projet.«La Ville a le droit et le devoir de consulter.L'Université de Sherbrooke a bien consulté sa communauté lorsqu\u2019est venu le temps du projet de la faculté d'administration».fait remarquer M.Foisy., «Ce serait, conclut-il, une grande injustice si elle procède maintenant.La manière de faire la chose est troublante.» Un drame conjugal secoue Lac-Mégantic LI Des accusations devraient être portées aujourd'hui contre le conjoint de Mme Mariette Giroux Claude PLANTE Lac-Mégantic vail a commencé d\u2019une façon brutale à Lac-Mégantic alors qu\u2019une femme de 52 ans a été trouvée sans vie, tôt samedi matin, dans son logement de la rue Papineau, .triste victime de ce qui semble être un drame conjugal.L e long congé de la fête du Tra- Mme Mariette Giroux a été retrouvée dans son lit par deux de ses fils avant qu\u2019on demande les policiers de la Sûreté municipale de Lac-Mégantic vers 6h30 samedi ma- \u2018tin.Le conjoint de la dame a été incarcéré à la prison de Sherbrooke toute la fin de semaine en rapport à cette affaire.Des accusations seront vraisemblablement portées contre lui ce matin lorsqu\u2019il comparaîtra devant un juge de paix à Lac-Mégantic.L'enquête a été confiée à l\u2019escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec.Le corps de la victime reposait dans une mare de sang lorsqu\u2019il a été retrouvé.Une autopsie a été demandée pour déterminer la cause exacte du décès.Rien n\u2019indique que Mme Giroux \u2018ait dû se défendre contre un ou des agresseurs qui se seraient rendus \"chez le couple pour par exemple commettre un vol.«II n\u2019y a pas de orte forcée ou de meubles déplacés aissant croire à un vol», explique l\u2019agent de la Sûreté du Québec, Serge Dubord.«Il faut aussi éliminer la mort ar arme à feu, ajoute M.Dubord.Nous sommes à la recherche de l\u2019arme du crime.Nous avons parlé aux voisins et personne n\u2019a vu ou entendu quelque chose.» Logement passé au peigne fin Les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé la journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégan- tic.Le logement a été passé au peigne fin.Vou » SITITFPPPIITn æ im aa ball Téléphoto, Claude Croisetière Après la découverte du corps de Mme Mariette Giroux, les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé lu journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégantic.Le logement a été passé au peigne fin.Pendant ce temps, le conjoint de la dame était interrogé par les enquêteurs de la SQ.«Le meurtre a été commis dans la nuit vendredi à samedi, raconte l'agent Dubord.Quand le corps a été trouvé, il n\u2019y avait pas longtemps que ça venait de se produire.» L'arrivée de plusieurs autopa- trouilles de la police locale et de la SQ n'a pas manqué d'attirer l\u2019attention des gens de la place peu habitués à ce genre d'opération policié- re.«Du bizarre de monde» Sherbrooke (CP) rait dans son petit logement de la rue Papineau, à Lac- Mégantic, Mme Mariette Girouxvictime d\u2019un meurtre en fin de semaine, n'avait pratiquement jamais entretenu de relations avec ses voisins.En outre, rien de laissait présager le drame qui s\u2019y est produit.D epuis 12 ans qu\u2019elle demeu- Jamais un bruit, jamais de signe de stress de sa part, les gens demeurant tout près de la dame étaient les plus surpris au monde d\u2019entendre qu\u2019elle avait pu être tuée de façon violente.«Elle et son conjoint ne se mêlaient pas beaucoup aux autres», note Daniel Lessard, un voisin demeurant en face du 4582 de la rue Papineau, où a eu lieu le meurtre.«C\u2019est du bizarre de monde.» Un cri Les enquêteurs de la Sûreté du Québec, chargés d\u2019éclaircir ce meurtre, pourront difficilement se tourner vers les voisins de la victime pour en savoir plus sur les circonstances du crime; personne dans le voisinage n\u2019a vu ou entendu quelque chose donnant quelconque indice, sauf Mme Diane Doyon, demeurant dans la maison située à droite de l\u2019immeuble où vivait la victime.«J\u2019ai entendu un cri, déclare Mme Doyon.C'était très tôt le matin.J\u2019ai mal entendu.Je pense que c\u2019était lui (le conjoint de la victime), mais je ne suis pas certaine.» Thérèse Lamontagne Rappelons que l'homme qui vivait avec la victime devrait comparaître aujourd\u2019hui devant un juge de paix de Lac-Mégantic où on portera contre lui des accusations relatives à cette affaire.Lorsque rencontrée par La Tribune samedi après-midi, Mme Doyon ne savait pas qu\u2019un suspect possiblement relié à ce meurtre était sous arrêt.«Ça m\u2019inquiéte, dit-elle.On ne sait pas où il est, s\u2019il rode dans le coin.» Sa voisine d\u2019en face ne la trouvait pas plus drôle.«On se pense à Montréal, lance Johanne Lessard, tenant son bambin dans ses bras.On penserait jamais que des choses comme celles-là pourraient arriver dans une petite place.» Un couple sans histoire Le conjoint de Mme Giroux demeurait avec elle depuis environ quatre ans, selon le propriétaire de l'immeuble où le couple vivait.Pour \u2014 Daniel Lessard, un voisin To oy Daniel Lessard René Mercier, qui occupe avec sa mère le logement situé au rez-de- chaussée, il s'agissait d\u2019un couple sans histoire qui vivait d\u2019aide sociale.Mme Giroux avait cinq enfants, dont trois fils demeurent à Lac-Mé- gantic.«On ne les entendait pratiquement pas, avoue-t-il.Ils sortaient aux deux semaines pour faire des commissions, c\u2019est tout.C\u2019est du monde qui regardait beaucoup la télévision.» «On n\u2019a pas un mot à dire contre eux, reprend sa mère, Mme Thérèse Lamontagne.On leur parlait à l\u2019occasion.» «On n\u2019a pas rien entendu qui nous laissait croire qu\u2019il y avait un meurtre au-dessus de chez nous, ajoute la dame.C\u2019est le stress que ça cause.Ce matin (samedi), c\u2019était de voir les autos de police arriver ici une après les autres.Ça ne finissait plus.» Mme Juliette Gouaux, fauchée dimanche rue King Ouest, était reconnue pour sa gentillesse La dame aux sourires laisse un grand vide -Maurice CLOUTIER Sherbrooke ne circulait pourtant que depuis le mois de juin au centre- ville de Sherbrooke, laisse un grand vide tant au sein de sa nouvelle famille de l\u2019Auberge Brooks au cen- tre-ville que pour plusieurs sans- adresse et d'autres résidants du secteur.Dimanche soir.à 17h49, alors qu\u2019elle traversait la ruc King à la course en face du palais de justice, une automobile n\u2019a pu l'éviter.Quelques heures plus tard, les médecins de l\u2019Hôtel-Dicu de Sherbrooke devaient confirmer le décès de la dame de 81 ans.Hier, à l'Auberge Brooks, la gérante Denise Denault, avait peine à accepter qu\u2019elle ne verrait plus l\u2019octogénaire.Elle était «si gentille».«Elle venait toujours me saluer lc matin en me disant \u2018Bonne journée ma chérie\u2019.Puis, elle partait à pied.» L a mort de Juliette Gouaux, qui Souliers de course aux pieds et casquette de matelot sur la tête, elle distribuait les sourires un peu partout, tant à un autre pensionnaire, qu'à un sans-abri sur un banc ou un jeune punk dans un parc, raconte Mme Denault, Elle avait un faible pour les oiseaux qu\u2019elle nourrissait régulièrement.Mais elle nourrissait aussi l'esprit avec de la belle poésie.«Elle faisait de beaux poèmes qu\u2019elle me récitait et avec une expression.Je lui disais souvent qu\u2019elle aurait fait une bonne comédienne.» Mme Denault avoue que , plusieurs des 30 personnes habitant la maison sont très affectées par le perte de celle qui les entrainait à Téléphoto, Claude Croisetière Cette casquette de matelot (photo de gauche) que portait toujours Mme Juliette Gouaux (première photo à droite), est le seul objet que conserve Denise Denault de l\u2019Auberge Brooks, pour se rappeler les moments passés en sa compagnie.Mme Odette Lemieux (ci- essus) une amie, regrette beaucoup la disparue.l'extérieur et les poussait à oublier les petits bobos.Une belle amitié «Juliette avait des amis partout et parlait à tout le monde», souligne Odette Lemieux qui a vécu pendant quelques mois «une belle amitié» avec la dame.Tout a commencé un soir de la Fête du lac des Nations.Elle voulait voir les feux d'artifice.Odette Lemieux et des amis, installés sur la rue Esplanade, l\u2019invite à se joindre à eux.La bonhomie de l\u2019octogénaire qui aime chanter séduit Mme Lemieux.Puis, les rencontres entre les deux femmes se multiplient.«Elle venait toujours après le souper.Elle jouait du piano chez moi et on discutait ensemble.J'ai beaucoup de peine.C'est terrible», dit-elle en sanglots.Ebranlé par la mort de sa mère.son fils unique, Yvan Gouaux, propriétaire de l\u2019Auberge La Rose des vents, à North Hatley, rappelle que sa mère est venu avec lui au Québec après la mort de son mari.Sans permis Le conducteur impliqué dans l\u2019accident ne détenait aucun permis de conduire depuis quelques années et se trouvait au volant d\u2019un véhicule qui devait normalement être remisé au moment de l\u2019accident, a indiqué le relationiste de la sûreté municipale, Serge Fournier.Il écopera de différentes amendes pour ces infractions au Code de la route.Par contre, l'enquête policière, selon M.Fournier, ne met nullement en cause le conducteur.Selon sa version, il a aperçu la femme au dernier moment.Il ne roulait pas vite selon les constatations et les témoignages recucillis.Noyé à Saint-Nicéphore La tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis Maurice CLOUTIER Saint-Nicéphore Québec ont rapidement localisé et recupéré le corps du jeune Martin Parenteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, hier vers 13h, dans les eaux de la rivière Saint-François, à Saint-Nicéphore.Le jeune homme a coulé à pic à la hauteur du 4628 boulevard Allard à Saint-Nicéphore, dimanche à 17h15, alors qu'il s'adonnait au ski nautique.Pour une raison inconnue, il a fait une chute.Or, l\u2019enquête de la Sûreté du Québec tend à démontrer que la tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis dans la chute.Comme il avait négligé de revêtir un gilet de sauvetage, il n\u2019est jamais remonté à la surface.Le drame se serait produit sous les yeux de son père et de proches qui prenaient place dans l\u2019embarcation.Dans les heures qui ont suivi, des parents et des amis ont sillonné le cours d\u2019eau avec plusieurs embarcations munies de grappins dans l'espoir de repêcher le jeune homme.En soirée, les recherches ont été abandonnées pour la nuit et les proches ont laissé le champ libre hier midi à l\u2019équipe de la Sûreté du Québec.Le skieur a été retrouvé non loin du lieu de sa chute.Le coroner Gilles Campeau a ouvert une enquête.Ls plongeurs de la Sûreté du A4 Le dyn La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 mitage LI Des résidants d'Ascot Comer vivent une situation pénible depuis plus de deux semaines Claude PLANTE Ascot Corner ans eau courante depuis le 19 août, les propriétaires et une locataire d\u2019une résidence située sur la route 112, à Ascot Corner, ne voient pas le jour où ils pourront retrouver l\u2019usage de leur puits creusé tout près du chemin.C'est que Robert et Armande Goddard ainsi que leur locataire Sylvie Bergeron soupçonnent fortement les entreprises chargées des travaux \u2018de réfection de la route 112 d\u2019être à l\u2019origine de l\u2019assèchement du puits depuis des opérations de dynamitage juste devant la maison.Ils ont bien tenté de faire des démarches auprès de la compagnie Sintra, chargée des travaux, et de l\u2019entreprise de dynamitage Explorock, mais «tout le monde s\u2019envoie la balle!» eau, dit Mme Bergeron.On commence à avoir les nerfs aiguisés.Il faut que ces compagnies règlent le problème.» Les propriétaires des lieux, en plus de vivre avec les inconvénients de ces travaux d\u2019excavation depuis deux ans, ne la trouvent pas drôle non plus.Comme locateurs, ils sont tenus de fournir de l\u2019eau à leur locataire.Sylvie Bergeron menace de rompre son bail, dit-elle.«Je viens d\u2019écrire une lettre au ministère des Transports, note Mme Goddard.Il faut que ça se règle vite.» «Va falloir qu\u2019on trouve un responsable, ajoute M.Goddard.Nous sommes certains que ce sont les travaux qui ont causé l\u2019assèchement du puits.En 24 ans, nous n\u2019avions jamais manqué d\u2019eau.Au début, nous nous sommes dits que c\u2019était à cause de la sécheresse, mais là on voit bien 1-t-il asséché leur puits?Camion-citerne Ces résidants de la route 112 se demandent quand même pourquoi, sans avouer être responsable, la compagnie Sintra fournit de l\u2019eau à la maison depuis quelques jours.Un camion-citerne placé plus haut que la résidence amène l'eau à la maison par gravité à l'aide d\u2019un boyau d'arrosage.De plus, l\u2019entreprise d\u2019excavation livre de l'eau potable embouteillée aux occupants de la demeure.«Mais il n\u2019y a pas de pression, clame Mme Bergeron.Ce n\u2019est pas évident pour prendre une douche.» Pendant ce long congé, personne aux bureaux de la compagnie Sintra n\u2019était là pour répondre aux appels.Cs ue c\u2019est pas ça.» «Ce n'est pas facile à vivre sans q P La formation un atout pour l'avenir Anglais fonctionnel (Adapté pour les travailleurs et travailleuses du secteur hébergement, restauration et tourisme) Vise à développer une communication efficace dans l'exercice de leurs fonctions.Ce cours s'adresse aux serveurs/ serveuses, hôtes/hôtesses, préposé(e)s à l'accueil, agent(e)s «l'information dans le secteur touristique, de niveau intermédiaire en anglais, langue seconde.LIEV : Sherbrooke Magog DUREE : 45 heures DATES : Les mardis, du 12 septembre au 19 décembre 1995 HEURES : 19h à 22h coÛT: 75 $ (Un crédit d'impôt à la formation remboursable pour les entreprises admissibles) INFORMATION : Tourisme-Estric - 820-2020 INSCRIPTION (entrevue d'évaluation): Le mardi 5 septembre 1995 à 19 h Sherbrooke - Éducation des adultes, Commission scolaire Eastern Townships 2365.Gali Ouest Magog - Bureau d'information touristique 55, rue Cabana (accès par la route 112) Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre de l'Estrie EN COLLABORATION AVEC LA COMMISSION SCOLAIRE EASTERN TOWNSHIPS ET TO -ESTR Participe z au grand raire Pl) La Tribune Règlements de participation 1.Dates du concours : 5 août au 22 septembre 1995 2.Critères d\u2019admissibilité * Résider ou travailler en Estrie (région administrative 05) * Le concours est ouvert aux non-professionnels seulement.3.Catégories de participation * 10-13 ans (3 à 5 pages, BD : 1 à 2 pages) * 14-18 ans (3 4 5 pages; BD : 1 4 2 pages) * 19-25 ans (5 à 10 pages, BD : 1 4 2 pages) * 26-49 ans (5 4 10 pages; BD : 1 4 2 pages) « 50 ans et plus (5 à 10 pages) 4.Genres littéraires « Conte, nouvelle, récit, poésie, essai.* Bande dessinée (format 8 A x 11; inédite; noir et blanc; le titre doit apparaître dans la première case).5.Attribution des prix Le jury se réserve le droit de répartir les prix selon la qualité des œuvres soumises.6.Thème : «PASSEZ AU SALON» 7.Remise des prix La cérémonie de remise des prix aura lieu dans le cadre du Salon du livre de l\u2019Estrie, 300, rue Parc à Sherbrooke, le dimanche 15 octobre 1995 à 14 h 30.8.Chaque texte doit être signé d\u2019un pseudonyme.Celui-ci, de même que l\u2019âge des participants doivent être inscrits à l\u2019endos de chacune des pages du texte.Les NOM, ADRESSE et NUMÉRO DE TÉLÉPNONE doivent être inscrits dans unc enveloppe scellée sur laquelle apparaissent le pseudonyme, la catégorie d\u2019âge et le genre littéraire.Tous les documents devront parvenir, au plus tard, le vendredi 22 septembre 1995, le cachet de la poste en faisant foi, au siège social de la corporation, à l\u2019adresse suivante : Salon du livre de l\u2018Estrie Grand Concours littéraire La Tribune 420, rue Marquette, bureau 133 Sherbrooke (Québec) JIH 1M4 N.B - En cas de grève des postes, les documents pourront être déposés au siège social, dans l'édifice de la Bibliothèque Éva-Senécal.9.Une personne peut participer autant de fois qu\u2019elle le désire.La présentation soignée, la lisibilité, la qualité de la langue et l'absence de fautes seront considérées par le jury.Ce dernier sera composé de personnes provenant des milieux de l\u2019enseignement, de la littérature et du journalisme en Estrie.10.Il est recommandé aux participantes et participants de conserver une copie de leur texte, car les documents ne leur seront pas retournés.Dans l\u2019éventualité d\u2019une publication, les auteures et les auteurs des textes primés cèdent leurs droits à la corporation qui verra à respecter les textes dans leur ensemble.11.Les personnes gagnantes permettront au Salon du livre de l\u2019Estrie et au quotidien La Tribune d'utiliser leur nom, adresse et toute photographie relative au concours, pour les fins de promotion.12.Ne sont pas éligibles au concours, les personnes de moins de 10 ans, les membres de l\u2019organisation du Salon du livre de lEstrie et leur famille immédiate, de même que les familles des membres des jurys.13.Le présent concours ne relève pas de la Régie des loteries et des courses du Québec.L'appréciation des oeuvres scra sous la seule responsabilité du jury.Ses décisions seront finales et sans appel.14.Toute personne qui participe au concours sera considérée comme ayant pris connaissance dudit règlement et l'ayant implicitement accepté.09106 Téléphoto, Claude Croisetière Sylvie Bergeron, en compagnie des propriétaires de son logement, Robert et Armande Goddard, montre ici le boyau d'arrosage qui amène l\u2019eau à leurs résidences respectives à partir de ce camion-citerne.es Pour faire place aux ACURA INTEGRA 1996, les concessionnaires ACURA du Québec vous ont, préparé un événement fin de saison Integra 1995 vraiment exceptionnei! En effet \u2014\u2014 Les INTEGRA ACURA 1995 sont équipées comme pas une: fougueux moteur 1,8 litre DACT de 142 ch - suspension indépendante à double fourchette - freins à disques assistés aux quatre roues - deux coussins pneumatiques (SRS) - chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassette -lève-glaces, serrures et antenne I _ électriqueAcura - Assistance 0 U MD router et plus encore.A 9 er modèles sont même @ équipés d'un climatiseur sans frais.h \\) ACURA LES CONCESSIONNAIRES FIABLES 4900, BOUL, BOURQUE, ROCK FORSET 564-8909 09425 CS Ene le 5 elle 10 septembre, deux recenseurs passeront chez vous pour vous inscrire sur la liste électorale qui servira, entre autres, au référendum et aux prochaines élections municipales.Les recenseurs inscriront votre nom si: - vous avez 18 ans et plus; < vous possédez la citoyenneté canadienne; * vous résidez au Québec depuis au moins 6 mois dans le cas du référendum et depuis au moins 12 mois dans votre municipalité dans le cas d'une élection municipale.Pour vous retrouver derrière l'isoloir le jour du référendum, soyez chez vous.Les recenseurs vous de- .manderont votre prénom, votre nom à la naissance ct votre date de naissance.Pour s'assurer que vous êtes bien majeur ou que vous possédez la citoyenneté canadienne, ils pourront vous CR demander des pièces d'identité.Enfin, vous devrez signer la fiche de recensement.Les recenseurs effectueront au moins deux visites, l'une le jour, l'autre le soir.Ils seront là entre le 5 et le 10 septembre, soyez-y! Veuillez noter qu'avant le référendum, il y aura une révision des listes électorales qui permettra aux électeurs et aux électrices qui n'ont pu s'inscrire lors du recensement de le faire.Si vous avez des questions, appelez-nous.1 800 461-0422 528-0422 ATS 1 800 537-0644 (de l'extérieur {de la région CO (les personnes sourdes de Québec) de Québec ES ou malentendlantes) AS A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 sentembre 1995 Les soldats des Fusiliers de Sherbrooke envoyés dans l'ex-Yougoslavie seront de retour demain «On a terriblement hâte de revenir!» Claude PLANTE Sherbrooke n a eu bien du \u201cfun\u201d, mais « on a terriblement hâte de revenir!» Le coeur plein de souvenirs et fiers de la mission accomplie, les militaires de la région sherbrookoise envoyés en ex-Yougoslavie sous l\u2019égide des forces de maintien de la paix des Nations unies ne pensent qu\u2019à une seule chose: entrer chez eux et revoir leurs proches.Conjoints, parents et amis comptent les jours depuis les dernières semaines.En mission depuis le mois d\u2019avril pour la plupart, les soldats des Fusiliers de Sherbrooke seront de retour demain mercredi.En entrevue avec La Tribune depuis la Croatie, deux Casques bleus, Jean-François Thibault et Stéphane aisons d'enseignement «Relations Humaines» |, Gilles Chayer COURS SYLYA BERGERON Sylva Bergeron Fondateur Le COURS s'adresse à toute personne âgée de 16 ans et plus.DEMONSTRATION GRATUITE g 8 L'ÉLAN (SOIRÉE D'INSCRIPTION) JEUDI 7 SEPTEMBRE, 19 h 30 Sous-sol de l'église Ste-Famille Rue Papineau, entrée par le 8e avenue.Porte #6 Imsdédut de Culture Personnelle du Dusbec Inc.Bey) 2675, rue Flaubert, Laval, (Québec) H7E 2L5 L'APPORT Lefebvre, disent avoir savouré chaque instant passé là-bas, mais la douce pensée de prendre dans leurs bras soit leur mère, leur père ou leur amie de coeur revient constamment a Pesprit.«Ça s\u2019est très bien passé, mais on commence à avoir pas mal hâte de revenir», lance au bout du fil le caporal Jean-François Thibault.«Ça va faire du bien.Je sais que ma blonde (Véronique Roy) et mes parents m\u2019attendent.» «Ma mission s\u2019est très bien déroulée, rassure le militaire de 21 ans rattaché au Royal 22e Régiment pour cette mission.J'étais en service à un poste d'observation avancé.Ça eut-être été plus difficile lors de Pavance croate (il y a quelques semaines contre les Serbes de Croatie).Nous avons dû nous replier.» 200 000 mines Le danger a sans doute été un peu plus grand pour le caporal Stéphane Lefebvre.Lui est ses compagnons devaient patrouiller une zone d\u2019exclusion où les groupes hostiles en présence ont eu la drôle d\u2019idée d'installer des mines dans le sol.«On dit qu\u2019il y a 200 000 mines en Croatie, soutient le jeune homme de 25 ans.Dans le groupe, il n\u2019y a pas eu de blessé, mais j'ai vu trois véhicules exploser parce qu\u2019ils sont passés sur une mine.» «Je tiens à dire que les Canadiens ont fait du bon travail là-bas, du travail professionnel, mentionne le Casque bleu.Les soldats canadiens se suuviendront aussi des Téléphoto, Claude Croisetière «On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible», de dire Mme Patricia Lefebvre, mère de Stéphane Lefebvre.700 000 sacs de sable qu\u2019ils ont remplis en-Yougoslavie.» Plus inquiétant pour les parents Un peu plus et ces jeunes militaires parlent de leur mission dans un pays aux prises avec une effroyable guerre civile comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019une promenade de plaisance.Les deux jeunes hommes interviewés ne paraissent absolument pas pris de panique devant le conflit qui sévit là- bas et qu\u2019ils ont vécu de près.Pour les parents, c\u2019est peut-être autre chose.La mère du caporal Lefebvre, Patricia Lefebvre, est bien fière de voir son fils évoluer au sein des Forces armées canadiennes, mais un peu moins de le savoir comme cela au loin pour une mission de maintien de la paix dans un pays en guerre civile.«On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible.» Nicole Poisson, mère de Jean- François Thibault.n\u2019aura jamais suivi une guerre d\u2019aussi près.Journaux, radio et télévision, tout était bon pour receuillir le plus de nouvelles possible de son fils au loin.«Depuis qu\u2019il est parti là-bas, on en parle à tous les jours, dit-elle.C\u2019est sûr que ça nous inquiète toujours un peu.Le 7 août, nous avons pu le voir à la télévision lors d\u2019un reportage diffusé sur RDI.» «Là, nous avons juste envie de savoir où et à quelle heure Jean-François arrivera pour aller le chercher.C\u2019est évident que cette journée-là je ne travaille pas.» Nos 125 directrices et directeurs du scrutin sont là pour vous aider.Pour l'assister à travers le Québec, le Directeur général des élections du Québec s'appuie dans chacune des 125 circonscriptions électorales sur une ; directrice ou un directeur du scrutin.En voici la liste et les coordonnées.Abitibi-Est Monsieur Yves Bonneville 1185, rue Germain Val-d'Or (Québec) Tél.: (819) 824-2110 Abitibi-Ouesl Monsieur Roger Lefebvre 1041, Route 111 Est Amos (Québec) Tél.: (819) 732-0043 Acadie Madame Micheline P.Roy 1400, rue Sauvé Ouest, porte 300 Montréal (Québec) Tél.: (514) 335-3533 Anjou Monsieur Guy H.Mainville 7999, boul.Les Galeries-d'Anjou Porte 169 Anjou (Québec) Tél.: (514) 493-4131 \\rgenteuil Monsieur Roger Renaud 505, rue Béthany, porte 303 tachute (Québec) Ték: (514) 562-4212 Arthabaska Monsieur Yvan Moisan 50, route de la Grande-Ligne Victoriaville (Québec) Tél.(819) 752-4446 Beauce-Nord Madame Andrée Verreault 1068, boul.Vachon Nord Porte 225 Sainte-Marie (Québec) Tél.: (418) 386-3386 Beauce-Sud Monsieur Serge Roy 8660, boul.Lacroix Saint-Georges (Québec) Tél.: (418) 228-3231 Beauharnois-Huntingdon Monsieur Hubert Lauzon 333, rue Saint-Joseph Sainte-Martine (Québec) Têl.: (514) 427-1111 Bellechasse Monsieur Raynald Gagnon Place Bégin ~ 179, route Bégin, porte A Sainte-Claire (Québec) Tél: (418) 883-4008 Berthier Madame Michelle Bourdeau-Picard 651, av.Notre-Dame Lavaltrie (Québec) Tél: (514) 586-1311 Bertrand Monsieur Rosaite Sénécal Les Promenades Sainte-Adéle 555, boul.Sainte-Adéle, no 118 Sainte-Adèle (Québec) Tél.: (514) 229-2440 Blainville Monsieur Jocelyn Gardner 1005, chemin du Plan Bouchard ler étage, porte 100 Blainville (Québec) Tél.: (514) 434-1416 Bonaventure Monsieur Michel Poirier 84, rue de la Gare Carleton (Québec) Tél.: (418) 364-6462 Borduas Monsieur Léo Hamel 370, boul.Sir-Wilfrid-Laurier Portes 206 et 210 Mont-Saint-Hilaire (Québec) Tél.: (514) 446-1201 Bourassa Madame Carole Viau 3925, rue Monselet Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 321-1019 Bourget Madame France Émond 7950, rue Hochelaga Montréal (Québec) Tél.: (514) 355-8851 Brome-Missisquoi Madame Franciene Mucci 175, rue Principale, porte 25 Cowansville (Québec) Tél.: (514) 266-0542 Chambly Madame Nycole Pépin 1369, rue Bourgogne Chambly (Québec) Tél.: (514) 658-4668 Champlain Monsieur Jacques Madore 95, boul.Sainte-Madeleine Cap-de-la-Madeleine (Québec) Tel.: (819) 379-8293 Chapleau Madame Jacqueline Morin-Bérard 715, boul.Maloney Est Gatineau (Québec) Tél.: (819) 669-6641 Charlesbourg Monsieur Reynald Fortier 1750, rue Périgord Charlesbourg (Québec) Tél.: (418) 627-8008 Charlevoix Monsieur Jean-Louis Boulianne 60, boul.Notre-Dame Clermont (Québec) Tél.: (418) 439-0036 Châteauguay Monsieur Gaston Séguin 72, rue Saint-Jean-Baptiste Porte 160 Châteauguay (Québec) Tél.: (514) 698-0977 Chauveau Monsieur Lucien Roy 62, boul.Valcartier, porte 204 Loretteville (Québec) Tél.: (418) 842-1211 Chicoutimi Monsieur Carol Dallaire Petit Mail 326, rue des Saguenéens Chicoutimi (Québec) Tél.: (418) 543-3090 Chomedey Monsieur Gilles G.Gauthier 435, Curé-Labelle, porte 106 Laval (Québec) Tél.: (514) 686-8700 Chutes-de-la-Chaudière Monsieur Michel Aubé Les Promenades de la Rive-Sud 940, chemin du Sauit Portes 4 et 6 Saint-Romuald (Québec) Tél.: (418) 834-5255 Crémazie Monsieur Pierre Houde 9129, rue Lajeunesse Montréal! (Québec) Tël.: (514) 383-1208 D'Arcy-MeGee Madame Frances Bokser 5757, boul.Cavendish Portes 100, 102 et 106 Côte-Saint-Luc (Québec) Tél.: (514) 484-6223 Deux-Montagnes Monsieur René Tousignant Place Sauvé 350, boul.Arthur-Sauvé, R.-C.Saint-Eustache (Québec) Tél.: (514) 623-0908 Drummond Monsieur Gérard Picard 412, rue Hériot Drummondville (Québec) Têl.: (819) 477-0809 Dubue Monsieur Louis-Mario Dufour 1180, 2e Rue La Baie (Québec) Tél.: (418) 544-5800 Duplessis Madame Sylvie Dugas 690, boul.Laure, porte 62 Sept-Îles (Québec) Tél.: (418) 962-3292 Fabre Monsieur Claude Jarret 600, 3e Avenue Laval (Québec) Tél.(514) 627-2775 Frontenac Madame Chantal Vachon 833, rue Labbé Thetford Mines (Québec) Tél.(418) 335-5020 Gaspé Madame Francine Roy 600, 5e Rue Murdochville (Québec) Tél.: (418) 784-3646 Galincau Monsieur Pierre Rondeau Les Galeries Maniwaki 100, rue Principale Sud, no 240 Maniwaki (Québec) Tél.(819) 449-4966 Gouin Madame Marie Vallée 1453, rue Beaubien Est Porte 201 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-4006 Grouln Madame Johanne Patry 83, rue Turgeon 3e étage, porte 309 Sainte-Thérèse (Québec) Tél.: (514) 433-2293 Hocheloga-Maisonneuve Monsieur Francis Lacasse 4115, rue Ontario Est Porte 330 Montréal (Québec) Tél.: (514) 526-7696 Hull Monsieur Pierre Blain 350, chemin de la Montagne Porte 200 Hull (Québec) Tél.: (819) 771-0709 Iberville Madame Ghislaine Chartier 190, rue Lareau Iberville (Québec) Tél: (514) 347-3444 iles-de-la-Madeleine Monsieur Emile Richard 55, Route 199, R.-C.Fatima (Québec) Tél.(418) 986-2023 Jacques-Cartier Madame Andrée Meunier 75, place Frontenac Pointe-Claire (Québec) Tél.: (514) 697-1167 Jeanne-Mance Madame Anita Cantin-Roy 5789, boul.des Grandes-Prairies Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 321-3464 Jean-Talon Madame Suzane Gingras Collége Notre-Dame de Bellevue 1605, chemin Sainte-Foy, no 8 Québec (Québec) Tél.: (418) 681-8885 Johnson Madame Denise Camiré Beaudoin 60, chemin Labrie Saint-François-Xavier-de-Brompton (Québec) Tél: (819) 845-2772 Si vous avez des questions, appelez-nous.(de l'extérieut (les personnes sourdes 1 800 461-0422 ATS 1 800 537-0644 ce Quebec II LITE ou malentendantes) 528-0422 tele Ja region de Quebec 1 i L'affluence était grande ces derniers jours à Compton La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A7 La saison des pommes démarre en force Jean DOYON Compton l\u2019on a véritablement donné le coup d'envoi de la saison des mmes à Compton et s\u2019il faut en en Juger par la forte affluence des derniers jours force est d'admettre que celle-ci était fort attendue par les amoureux des bonnes pommes frai- ches.Les activités éducatives pour les jeunes, les promenades à travers les vergers en voiturettes tirées tantôt par des chevaux, tantôt par des tracteurs de même que les nombreux produits de transformation de la pomme qui sont offerts maintenant dans les iosques de vente, ne sont sans doute pas étrangers à l\u2019engouement des consommateurs a visiter les fermes de production de la région de la Compton.Environ 30 % de toute la production pomicole de la région de Compton est vendue directement à la ferme par auto-cueillette.Cependant pour certains producteurs, cette proportion est beaucoup plus importante et peut même atteindre dans certains cas plus de 90% de leur production.Cette façon de commercialiser leur produit, en plus d\u2019éliminer les intermédiaires, minimise les coûts de main-d'oeuvre, de manipulation et de transport.Quoique certains pomiculteurs aient joué de malchance cette année alors que leurs vergers ont subi d\u2019im- ortantes avaries causées par la grê- C 7 est en fin de semaine que de belle qualité bien qu'un peu plus petites qu\u2019à l'accoutumée.temps chaud et le : 1anque de précipitations combinés au gel des pommiers à l\u2019hiver 93 seraient à l\u2019origine de ce manque à produire.Malins, les producteurs de pommes ont compris depuis belle lurette que pour uvoir tirer leur épingle du jeu.Il fallait savoir innover et diversifier leurs produits.Transformation Diane Goyette et Louis Poulin, propriétaires du Verger Le Gros Pierre, situé route 147 à Compton ont débuté leurs activités en fin de semaine et tout laisse croire que la présente saison sera fertile en activités.«Chez nous, confie la pomicultrice, les gens viennent visiter une fabrique artisanale de production et e fabrication de produits de la pomme.Nos tours guidés leur permettent de se familiariser avec la vie du verger.Nous mettons beaucoup l\u2019accent sur la lutte intégrée qui consiste à favoriser la présence d\u2019insectes prédateurs au détriment des insectes ravageurs.» Ce qui fait en outre le charme du Gros Pierre c\u2019est la quantité phénoménale de produits au goût unique fabriqués à partir de la pomme.Gelées, marinades, tartes, caramels, tous les produits sont fabriqués à partir de produits locaux.Leurs confitures de pommes se marient en outre Téléphoto, Christion Landry Quand l\u2019été tire à sa fin, de nombreuses personnes de l\u2019Estrie et d'autres régions sentent l'appel des vergers regorgeant de beaux fruits.Tout à coup un flot de visiteurs envahissent la région de Compton, et l'année 1995 n'échappe pas à la règle.À droite, Caroline Dubois s\u2019apprête à cueillir la pomme qu\u2019elle convoite.Ci-haut, Adrienne Godbout sert les clients avec le sourire.fraises et framboises.La cuisine, sous la responsabilité de Charles Rousseau, est un lizu vivant et très coloré qui laisse une large place aux visiteurs qui y apprennent à fabriquer des tartes, à cuire les confitures ou simplement à observer le doigté du chef et tenter d'apprendre uclques-unes de ses recettes.¢ nombreux enfants y découvrent, souvent pour la première fois, les secrets jusque là gardés jalousement par M.Rousseau.Christine.Alexandra et Emilie Maréchal, trois jolies blondinettes de Fleurimont, n'avaient d\u2019yeux que pour le roulage de la pâte devant servir à la fabrication de tartes lors du passage de La Tribune hier.Famille Le Verger La Pommalbonne, situé également route 147 à Compton, propriété de Marc Godbout et Rolande Côté.a grouillé d'activité toute la fin de semaine.Les gens pouvaient enfin y goûter la Lobo et se balader en voiture tirée par des chevaux sous le chaud soleil de ce début de septembre.Septembre, c'est aussi I'arrivée des Mclntosh.«C'est incroyable, s\u2019étonne Marc Godbout, le nombre de gens qui s'informent de la date d'arrivée de la MeIntosh.Mais il y a d'autres variétés lout aussi délicieuses qui gagneraient à être mieux connues.» Pour ce faire.La Pommalbonne offre la déguster l\u2019une ou l'autre des pommes cultivées chez eux.La cuisine occupe ici aussi une place de tout premier choix et comme c'est dorénavant la tradition, c'est Estelle Côté, la mère de Rolande qui habite le Nouveau-Brunswick, qui voit à la bonne marche des opérations culinaires.Dès que l'on pénètre à l'intérieur du bâtiment, on est tout de suite subjugé par les effluves capiteux du bon pain de ménage.des tartes aux pommes et des marinades qui se dégagent des fourneaux.«J'aime beaucoup faire ça, .confie cette mère de I! enfants.J'ai fait la cuisine toute ma vic et maintenant que je suis a la retraite, je viens me reposer chez ma fille, dit-elle en riant.» Cette omniprésence de leurs familles aux différentes opérations du verger permet aux propriétaires de maintenir un contact extraordinaire avec celles-ci en plus de pouvoir réaliser des économies appréciables.André Trudel, propriétaire depuis deux ans du Verger du Coin.situé au 39 Principale Sud en plein coeur du village de Compton, compte apporter quant à lui d'importantes transformations à son entreprise au cours des prochaines semaines dont notamment l\u2019installation imminente d\u2019une presse à jus qui permettra aux clients de s'approvisionner en jus frais ct pur à 100 pour cent tout au long de l'année., les pommes sont dans l\u2019ensemble Joliette Monsieur Denis Neveu 981, rue Visitation Saint-Charles-Borromée (Québec) Tél.: (514) 752-5455 Jonquière Monsieur Yvon De Grandmaison Pavillon Manicouagan 3791, rue de la Fabrique Jonquière (Québec) Tél.: (418) 542-1520 Kamourasha-Témiscouata Monsieur Benoit Michaud 515, rue de la Briquette Dégelis (Québec) Tél.: (418) 853-9176 Labelle Madame Lucie Beauregard 1756, boul.Docteur-Albiny-Paquette Mont-Laurier (Québec) Tél.: (819) 623-2472 Lac-Saint-Jean Madame Raymonde Turcotte Complexe Jacques-Gagnon 100, rue Saint-Joseph Sud Alma (Québec) Tél.: (418) 662-2922 LaFontaine Monsieur Rock Ste-Marie 8906, boul.Maurice-Duplessis 2e étage Montréal (Québec) Tél.: (514) 494-2323 La Peltrie Monsieur Jean Beaudin Plaza Saint-Jacques 1362, rue Saint-Jacques L'Ancienne-Lorette (Québec) Tél.: (418) 877-7182 La Pinière Madame Collette Gill 7900, boul.Taschereau Porte B-101 Brossard (Québec) Tél.: (514) 672-1171 Laporte Monsieur Julien F.Gaudet 10, rue Churchill, porte 207 Greenfield Park (Québec) Tél: (514) 466-4948 La Prairie Monsieur Jean-Jacques Langlois Place de la Citière 50, boul.Taschereau Ouest Porte 40 La Prairie (Québec) Tél.: (514) 444-8002 L'Assomption Monsieur Pierre-Paul Bourdages 542, rue Notre-Dame Repentigny (Québec) Tél.: (514) 585-1919 Laurier-Dorion Monsieur Antonio Carola Place Crémazie 110, boul.Crémazie Ouest Porte 422 Montréal (Québec) Tél.: (514) 383-4404 Laval-des-Rapides Madame Diane Desautels-Laurin 666, boul.Saint-Martin Ouest, porte 102 Laval (Québec) Tél.: (514) 662-6363 Laviolette Monsieur Robert De La Chevrotière 230, 6e Avenue Grand-Mère (Québec) Tél.: (819) 538-2127 Lévis Monsieur Daniel Vachon 5372, boul.de la Rive-Sud Lévis (Québec) Tél.: (418) 833-5441 admirablement bien aux bleuets, Limoilou Monsieur Jacques Maheux Centre CS.D.801, 4e Rue, 5e étage, no 500 Québec (Québec) Tél: (418) 522-4077 Lotbinière Monsieur Serge Demers 55, rue Chainé Saint-Apollinaire (Québec) Tél.: (418) 881-4018 Louis-Htébert Monsieur Yvan Gendron 3350, rue de la Pérade, porte 102 Sainte-Foy (Québec) Tél: (418) 659-6717 Margucrite-Bourgeoys Monsieur Claude d'Andrieu 7852, boul.Champlain, porte 44 LaSalle (Québec) Tél.: (514) 366-4300 Marguerite-1Y Youville Madame Nicole Dugré-Rivard 1570, rue Ampère, porte 100 Boucherville (Québec) Tél.: (514) 655-6344 Marie-Victorin Madame Sylvie Robidas 365, rue Saint-Jean, porte 221 Longueuil (Québec) Tël.: (514) 679-0600 Marquette Monsieur Richard Desrosiers 50, 15e Avenue Lachine (Québec) Tél.: (514) 634-4141 Maskinongé Madame Thérèse Deschènes 700, boul.Saint-Laurent Ouest Louiseville (Québec) Tél.: (819) 228-0444 Masson Monsieur Benoît Girouard 99, montée Masson Mascouche (Québec) Tél: (514) 474-2331 Matane Madame Lise Beaulieu Les Galeries du Vieux-Port 750, rue du Phare Ouest Porte 203 Matane (Québec) Tél.: (418) 566-2797 Matapédia Monsieur Marc Bouchard Amphiglace de Causapscal 3, rue Saint-Jacques Causapscal (Québec) Tél.: (418) 756-5434 Mégantic-Compton Monsieur Robert Dallaire 3954, rue Laval Lac-Mégantic (Québec) Tél.: (819) 583-2886 Mercier Madame Suzanne Décarie 5115, av.De Gaspé, porte 100 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-6877 Mille-Îles Madame Marie Bouchart-d'Orval Centre Duvernay 3100, de la Concorde Est, no 203 Laval (Québec) Tél.: (514) 661-5923 Montmagny-Lisiet Monsieur Guy Larochelle 63, boul.Taché Ouest Porte 100 Montmagny (Québec) Tél.: (418) 248-3003 Montmorency Monsieur René Marcoux 4098, boul.Sainte-Anne ! Beauport (Québec) Tél.: (418) 821-0477 Mont-Royal Madame Chantal Auger 6600, chemin de la Côte-des-Neiges Porte 210 Montréal (Québec) Tél.: (514) 344-4450 Nelligan | Monsieur Jean-Pierre Gravel 4886, boul.\u2018Saint-Charles Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 626-2772 Nicolet-Yamaska Monsieur Alain Drouin 160, rue du Frère-Dominique Nicolet (Québec) Tél.: (819) 293-4571 Notre-Damede-Grâce Madame Claudine Langan 6616, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) Tél.(514) 482-4477 Orford Monsieur Alban Breault 1749; rue Sherbrooke Magog (Québec) Tél.: (819) 868-241 1 Outremont Madame Maryse Nault 5253, av.du Parc, R.-C.Montréal (Québec) Tél: (514) 274-6500 Papineau Monsieur Gérard Bélanger 444, rue Principale Buckingham (Québec) Tél.(819) 281-1115 Pointe-aux-Frembles Monsieur Guy Roy ; Place Roussin : 12 055, rue Notre-Dame Est * Montréal (Québec) Tél: (514) 640-5605 Pontiac Madame Louise Donaldson Centre d'achat Glenwood 210, chemin Aylmer, porte 10 Aylmer (Québec) Tél.: (819) 684-4895 Portneuf Monsieur Louis-Georges Héroux Carrefour Saint-Marc 1780, boul.Dussault Saint-Marc-des-Carrières (Québec) Tél.: (418) 268-6350 Prévost Madame Diane Dufour-Flynn Les Galeries Laurentides 500, boul.des Laurentides No 011 Saint-Antoine (Québec) Tél: (514) 436-6614 Richelieu Monsieur Pierre Laforest 15, rue George Sorel (Québec) Tél: (514) 742-3133 Richmond Monsieur Jean Hamel École Sacré-Coeur 360, boul.Saint-Luc Asbestos (Québec) Tél.: (819) 879-2099 Rimouski Monsieur Gilles Bujold 332, av.de la Cathédrale, R.-C.Rimouski (Québec) Tél: (418) 725-4223 Rivière-du-Loup Monsieur Paul Beaulieu 445, rue Lafontaine Rivière-du-Loup (Québec) Tél.: (418) 868-0336 DE 5 Robert-Baldwin Madame Nicole Paquette 4933, boul.Saint-Jean Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 620-4262 Roberval Monsieur Georges-Aimé Paquin 1132, rue Lamontagne Saint-Félicien (Québec) Tél.: (418) 679-8860 Rosemont Madame Louise Barbeau 4358, rue de Bellechasse Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1899 Rousseau Madame Pierrette Riopelle 1274, rue Principale Saint-Roch-de-l'Achigan (Québec) Tél.: (514) 588-6885 Rouvn-Noranda\u2014 Témiscoamingue Madame Françoise Raymond Les Promenades du Cuivre 100, rue du Terminus Ouest Porte 30 Rouyn-Noranda (Québec) Tél.: (819) 762-0656 Saguenay Monsieur Sylvain Ouellet 26, place LaSalle Baie-Comeau (Québec) Tél.: (418) 294-2074 Saint-François Madame Marie Dagenais 219, rue Queen Lennoxville (Québec) Tél.: (819) 569-1416 Saint-Henri\u2014Sainte- Anne Monsieur Daniel Lapointe 2485, rue Centre Montréal (Québec) Tél: (514) 931-1660 Saint-Ih acinthe Monsieur Richard Sénécal 2260, rue Pratte Saint-Hyacinthe (Québec) Tél: (514) 778-3754 Saint-Jean Monsieur André Lecavalier 320, boul.du Séminaire Nord Porte 004 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) Tél.: (514) 359-4667 Saint-Laurent Madame Hélène Boudreault 5255, boul.Henri-Bourassa Ouest Porte 105 Saint-Laurent (Québec) Tél.: (514) 334-1084 Sainte-Marie\u2014Saint-Jacques Monsieur Pierre Bail 1001, boul.de Maisonneuve Est 4e étage © Montréal (Québec) Tél: (514) 524-6299 Saint-Maurice Monsieur Jean-Claude Thibeault Les Halles de la Mauricie 1702, 41e Rue Shawinigan (Québec) Tél.: (819) 539-5509 Salaberr -Soulanges Madame Ann Langevin 400, rue Dufferin Salaberry-de-Valleyfield (Québec) Tél.: (514) 377-3301 Sauvé Madame Nicole Gagné 6460, boul.Henri-Bourassa Est Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 322-0334 possibilité a tous les visiteurs de Shelford Monsieur Jean Roland Petit Les Halles de Granby 739, rue Principale Granby (Québec) Tél.: (514) 776-1445 Sherbrooke Monsieur Jacques Codère 417, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) Tél.(819) 565-4050 Taillon Madame Elise Collin-Viens 2160, chemin du Tremblay Longueuil (Québec) Tél.: (514) 448-8551 laschercan Monsieur Francois Emond 320, rue Saint-Joseph Est Porte 206 Québec (Québec) Tél.: (418) 523-1104 Terrebonne Madame Pauline Gascon 650, rue Langlois Terrebonne (Québec) Tél: (514) 961-0621 Irois-Rivières Monsieur Jacques Desaulniers 4450, boul.des Forges, porte 210 Trois-Rivières (Québec) Tél.: (819) 373-1128 Ungava Monsieur Jocelyn Levasseur 990, 3e Rue Chibougamau (Québec) Tél.: (418) 748-8184 Vachon Madame Monique Lefebvre 5245, boul.Cousineau, porte 200 Saint-Hubert (Québec) Tél.: (514) 676-5225 Vanier Monsieur Denis Robichaud 255, rue Fortin, porte 150 Vanier (Québec) Tél.: (418) 527-1949 Vaudreuil Madame-Françoise Legault 1000, av.Saint-Charles (Roche) Porte 902, 9e étage Vaudreuil-Dorion (Québec) Tél.: (514) 455-0895 Verchères Madame Suzanne Young-Thériault 75, rue Dalpé Verchères (Québec) Tél.: (514) 583-3070 Verdun Monsieur Florent Durand 5831, rue de Verdun, porte 101 Verdun (Québec) Tél.: (514) 362-0050 Viau Madame Florence Guérard 8550, boul.Pie-IX, porte 440 Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1530 Viger Monsieur Richard Bellemare 7373, boul.Langelier Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 251-2221 Vimonl Monsieur Jean-Pierre Fortin Greenalko inc.4650, des Laurentides, no 425 Vimont, Laval (Québec) Tél: (514) 622-8440 Westmount\u2014=Saint-Louis Monsieur Robert Trudel 550, rue Sherbrooke Ouest Porte 740, Tour Est Montréal (Québec) Tél: (514) 287-7232 deco ali + kom LE DIRECTEUR GENERAL DES ELECTIONS DU QUEBEC Pierre-F.Coté, « r A8 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint E ditorial he.ae.fn A 5 Te.So ATA Sp.Snip BA BED AD EAP WATS UR EAR RAR AP SY A SLADE MOIS ÉTAT SRALATAT AP ACAF EN ACTE CEST -racspeumssrearetensssuesce EST OITT EE TETE ER Fieurimont.Jacques PRONOVOST cette jeune fille.des obligations des gestionnaires.Le bonheur de Sophie ien difficile de dire ce qui est le mieux pour la jeune Sophie Blouin-Groleau, multihandicapée, en regard des apprentissages qu\u2019elle pourra faire en classe régulière à l\u2019école La Samare de Sophie est cette jeune fille dont le cas défrayait la manchette la semaine dernière.Ses parents se battaient avec l\u2019énergie du désespoir pour que leur fillette demeure en classe régulière plutôt que de se retrouver en classe spéciale à l\u2019école Le Touret.La solution finalement acceptée de part et d\u2019autre, celle d\u2019intégrer la jeune Sophie à demi-temps dans l\u2019école est la meilleure possible.Elle apporte d\u2019abord joie et bonheur à la fillette.Elle lui permet de vivre une vie la plus normale possible dans les circonstances de son handicap et d\u2019apprendre en classe régulière ce qu\u2019elle pourra retenir d\u2019un enseignement régulier.Cela sera-t-il adéquat et suffisant?Probablement pas.Mais là n\u2019est pas le seul considérant dans la vie future de L\u2019entente intervenue entre les parents et la commission scolaire est aussi la meilleure d\u2019un point de vue économique.Sans celle-ci, la Commission scolaire aurait dû engager des frais juridiques importants pour se défendre contre une famille bien déterminée à faire respecter les droits de la jeune fille.Ceux-ci auraient aussi eu des déboursés importants à assumer.En acceptant une intégration à demi-temps commandant moins de ressources professionnelles pour son encadrement, on se trouvait à réduire la facture à 13 800$ plutôt que les 40 000 $ que commanderait une totale intégration.Malheureusement il est encore ici question de gros sous.Que chacun ait mis de l\u2019eau dans son vin et trouvé la solution acceptable à tous se révèle la voie de la raison combinée à celle de la passion.Belle réussite finalement qui tient compte autant du bonheur de l\u2019enfant que Sophie et ses parents gagnent une bataille pour et au nom de nombreuses autres personnes handicapées.C\u2019est celle de la reconnaissance de leur statut de personne au même titre que nous tous et dont les droits sont reconnus par la Charte canadienne des droits et libertés.Elle se battait aussi contre une philosophie moins ouverte à cette problématique chez plusieurs commissaires scolaires élus l'automne dernier en faisant leur cheval de bataille de contrer l\u2019intégration trop rapide des clientèles handicapées.Ils auront appris en peu de temps que la loi existe aussi pour eux et que le bons sens commande souvent la plus grande compréhension, la tolérance et l\u2019ouverture d\u2019esprit.Comme le dit Mme Jeanne-Mance Dallaire de l\u2019Office des personnes handicapées: «l\u2019intégration scolaire est une question d\u2019attitudes et d\u2019ouverture bien plus que de mesures financières et matérielles.» Mais plus que toute autre chose, le retour de Sophie à l\u2019école La Samare est la victoire de l\u2019amour; celle naturellement de ses parents, convaincus et convaincants; celle de ses amis de l\u2019école, de l\u2019amitié et la compréhension de professeurs, de directeurs et de la puissance du support populaire en toile de fond.Cela ne répond pas à la question de fond: Sophie serait-elle mieux servie dans une école spécialisée?Mais qui peut prétendre le savoir?OA Qu'attendre du référendum?remière chose que j'aimerais P dire, c\u2019est qu\u2019il ne faut pas croire que le but du référendum est de donner de l\u2019emploi, de meilleur ceci et cela mais plutôt «Voulonsnous notre pays».Pas une croyance publicisée à l\u2019effet que nous sommes dans un grand pays où l\u2019on peut vivre et travailler selon notre langue, nos coutumes, nos croyances, quand on sait très bien, qu\u2019en dehors du Québec, la seule province à avoir depuis 300 ans respecté les autres lan- gues, races, etc, il n\u2019y a rien de cela, pas même un semblant de vouloir appliquer ce qu\u2019ils ont eux-mêmes signé, lors de la Constitution.Ce n\u2019est pas le Québec qui veut se séparer, ce sont les neuf autres provinces qui nous ont mis dans la situation actuelle.Veut-on détruire le Canada?C\u2019est déjà fait, avec l\u2019aide du fédéral, les autres provinces reçoivent déjà et depuis toujours les investissements principaux, sciences, technologies, recherches, etc.et cela au détriment du Québec, qui ne reçoit que les miettes.Dans le choix à faire, la question n\u2019a pas d\u2019importance.Ce qui compte, c\u2019est veut-on notre pays, où nous pourrons décider our nous ce qui est bon pour nous.Serons-nous mieux?Pire?Celui qui se sépare de sa famille, se demande- t-il :est-ce que papa et maman vont me donner ceci, cela?Est-ce qu\u2019ils vont s\u2019occuper de ma famille?Est-ce que je serai mieux ou pire?L\u2019on sera \u20ac £ davantage mieux, si l\u2019on vote oui et que l\u2019on se prend en mains.Québécois qui ont encore de la race dans le corps, souvenez-vous de nos ancé- tres qui ont bûché, trimés, sont morts pour nous donner un pays, voici l\u2019occasion, sans guerre, tel que nous sommes dignes de le faire.Voter oui au référendum.René Labrecque Les investisseurs ont confiance dans les perspectives financières et budgétaires du Québec n tant que ministre des Finan- E ces et ministre du Revenu du Québec, je ne puis demeurer insensible aux dires des tenants du statu quo qui laissent souvent entendre qu\u2019un débat véritable sur la souveraineté, soit-il tenu de la façon la plus démocratique, entraîne incertitude, confiance réduite des investisseurs envers le Québec et par le fait même, des coûts de financement accrus.De telles appréhensions ne sont aucunement fondées et je me sens responsable de bien en informer les Québécois.C\u2019est dans ce contexte que je m\u2019adresse à vous, chers lecteurs, pour vous permettre de partager ma conviction à cet égard.Le programme de financement du gouvernement est presque complété Comme je l'ai annoncé tout récemment, le programme total de financement du gouvernement du Québec pour 1995-1996 d\u2019un montant de 4,285 millions de dollars, était déjà complété à 80%, moins de cinq mois après le début de l\u2019année financière: - un montant de 1,8 milliard de née et 0,9% de moins que la moyenne des taux entre 1990 et 1994.Quant aux financements à l\u2019étranger, ils ont été réalisés à des coûts inférieurs à nos coûts de financement sur le marché canadien.Non seulement avons-nous pb profiter de la baisse générale des taux d\u2019intéréts, mais le Québec a également bénéficié d\u2019une baisse supplémentaire des taux d'\u2019intérêt exigés pour ses titres par rapport aux titres canadiens.En effet, les écarts de taux d\u2019intérêt entre les obligations à 10 ans du gouvernement du Québec et du gouvernement du Canada, au cours de notre période de pointe de financement de cette année, ont été inférieurs au niveau observé, en moyenne, au cours de la période 1990 a 1994.La réduction de ces écarts a une signification toute particulière sur les marchés financiers.Elle témoigne d\u2019un regain de confiance face au gouvernement et à l\u2019économie du Québec.Voici ce qu\u2019il en est.Tout d\u2019abord, ces écarts, bien que parfois soumis à des soubresauts passagers, sont essentiellement dé- pour maintenir la confiance des investisseurs.Un plan financier clair et crédible Le plan financier du gouvernement est clair et crédible.En plus, dois-je le rappeler, toutes les cibles ue nous avions annoncées dans ce domaine en campagne électorale et depuis la formation du gouvernement ont été atteintes: - nous avons pris les mesures pour respecter l'objectif de dépenses de programmes fixé pour l\u2019année 1994-1995 et ce, malgré les dépassements de 264 millions de dollars découverts lors de notre arrivée au gouvernement; - nous avons surpassé les objectifs de revenus que nous nous étions fixés l\u2019automne dernier dans le cadre de notre plan pour percevoir tous les revenus qui échappaient au gouvernement; - dès cette année, le déficit budgétaire sera réduit de plus de 1.7 millard de dollars.pour se situer à 3.- 975 millions de dollars (5,7 milliards de dollars en 1994-1995); lités et les investisseurs savent le reconnaître.Un régime fiscal compétitif Nous avons aussi pris des actions pour simplifier la fiscalité, notamment avec la réforme de la taxe de ventes du Québec (TVQ), et poursuivi notre plan pour percevoir tous nos revenus.La réforme de la TVQ a été accueillie très favorablement par les entreprises qui verront leurs coûts d'administration réduits considérablement.De plus, ie régime de taxe de vente du Québec comporte maintenant un taux qui est le plus faible parmi les provinces canadiennes, à l\u2019exception de l\u2019Alberta qui n\u2019a pas de taxe de vente.Par ailleurs, des études indépendantes (ex: l\u2019étude réalisée par le Conference Board du Canada, et celle réalisée par KPMG pour le compte de l'état de New York) ainsi que celle réalisée conjointement par le ministère des Finances et Price Waterhouse ont toutes démontré ue lc régime fiscal du Québec à l'égard des entreprises était très compétitif par rapport à celui de nos l\u2019élection de notre gouvernement.Par ailleurs, les données présentement disponibles à Statistique Canada pour le début de 1995 montrent que l\u2019économie du Québec est toujours source de confiance pour les investisseurs.Les investissements non résidentiels des entreprises privées devraient augmenter de 7,1% en 1995, un rythme comparable à celui attendu pour le Canada dans son ensemble.Plus significatif encore, les immobilisations dans le secteur manufacturier, un secteur crucial pour notre économie, devraient croi- tre au Québec de 32,4% en 1995, ce ui est nettement plus rapide qu\u2019en Ontario (18,5%) et qu'au Canada (24,9%).Les décisions d\u2019investir des entreprises pour construire ou moderniser leurs installations démontrent qu\u2019elles ont toujours confiance dans la capacité de l\u2019économie du Québec à assurer une croissance de leurs ventes et de leurs profits.En effet: - les exportations internationales de marchandises affichent une hausse cumulée de quelque 25% au cours des cinq premiers mois de l\u2019année son programme de financement pour l\u2019année, soit 2,2 milliards de dollars.Plusieurs autres manifestations significatives de l\u2019intérêt des investisseurs pourraient être citées, mais permettez-moi d\u2019en souligner deux\u2019 qui sont dignes de mention: - la récente émission de titres de Desjardins sur le marché américain (200 millions de dollars US) a été réalisée avec grand succès; - une autre institution financière de première importance au Québec, la Banque Nationale du Canada, a réalisé «cinq émissions totalisant 950 millions de dollars US, uniquement sur le marché américain, depuis un an et demi», tel que le rapportait M.Claude Picher, du journal La Presse, le 19 août 1995.Je crois fermement que notre gouvernement a démontré qu\u2019il a le courage de prendre les décisions qui s\u2019imposent afin de redresser la situation financière du Québec.Les investisseurs reconnaissent effectivement que le Québec a mis en oeuvre une politique budgétaire et fiscale parier < - la réduction du déficit amorcée my , responsable: ils savent que le gou- dollars a été oe uh les marchés terminés par des facteurs fondamen- dès cette année se poursuivra au Voisins, tant au Canada qu'aux 1995; L ,, ,, Vernement continuera de le faire privés auprés de plusicurs investis- taux dont, principalement, la situa- cours des prochaines années, de sor- Etats-Unis.- le secteur manufacturier bénéfi- dans un Québec souverain.Ce sont Seurs au Canada et a travers le mon- e; - deux émissions publiques au Japon ont permis de réaliser 1,1 mil- iard de dollars; - une émission publique d\u2019obligations sur le marché canadien a permis de recueillir 400 millions de dollars au début juillet; - la campagne d'obligations d'épargne du Québec à rapporté 447 millions de dollars, soit près de 100 millions de dollars de plus que l'an dernier.C\u2019est principalement entre la fin juin et la mi-août que nous avons effectué ce financement, à une période où les taux des obligations, tant au Canada qu\u2019aux États-Unis, avaient atteint des niveaux attrayants pour les emprunteurs.À titre d\u2019exemple, sur le marché des obligations à 10 ans, le taux moyen des obligations québécoises était de 8,78% durant cette période, soit 0,8% de moins qu\u2019au premier trimestre de cette an- tion relative de l\u2019économie et des finances publiques du Québec, ainsi que la perception qu'ont les marchés à cet égard.Jai la conviction que la diminution des écarts observée au cours des derniers mois reflète le fait que les marchés financiers reconnaissent les engagements fermes du gouvernement et les actions qu\u2019il a déjà entreprises pour enfin redresser l'état des finances publiques.Les investisseurs ont en fait simplement témoigné leur confiance envers l'attitude responsable du gouvernement dans la gestion de l\u2019économie, de la fiscalité et des finances publiques.Les investisseurs croient que cette attitude responsable durera pendant ct après l'accession à la souveraineté.Permettez-moi dc vous exposer clairement ce qui, dans l\u2019action du gouvernement et dans le contexte économique actuel, m\u2019apparaît avoir été et continuer d\u2019être déterminant te que le déficit des opérations courantes sera éliminé dans deux ans, soit au cours de l'année financière 1997-1998.Nous cesserons alors d\u2019emprunter pour acheter l'épicerie.Mais surtout, nos objectifs budgétaires scront atteints grâce au contrôle serré des dépenses.Nous allons réaliser plus qu\u2019un gel des dépenses de programmes, nous allons les réduire à chaque année.Pour cela, notre gouvernement a pris des mesures de réduction de dépenses totalisant 1,4 milliard de dollars cette année.L'effort additionnel sera de 2,0 milliards de dollars cn 1996-1997 et de 2,6 milliards de dollars en 1997-1998, Sur trois ans, les mesures de réductions de dépenses totalisent 6 milliards de dollars, alors que les dépenses de programmes s'élèvent à 36 milliards de dollars actuellement.De telle performances n\u2019avaient jusqu'ici Jamais u être réalisées dans l'histoire moderne du Québec.Le gouvernement prend ses responsabi- Une économie forte et diversifiée Le Québec a une économie forte et diversifiée.TI s'agit d\u2019une économie compétitive qui repose sur une structure industrielle des plus moderne ct qui bénéficie d\u2019une main- d\u2019oeuvre qualifiée.Les produits du Québec s'imposent à travers le monde.Par exemple, les industries du Québec se démarquent au niveau mondial dans les domaines de haute technologie et des ressources.Le ralentissement de la croissance économique présentement observé au Canada est principalement lié à celui de la demande intérieure américaine et à la hausse importante des taux d'intérêts aux Etats-Unis depuis février 1994, laquelle a entraîné un mouvement similaire au Canada; le Québec n'y échappe pas non plus.Personne ne saurait toutefois sérieusement soutenir que ce ralentissement soit lié à la proximité de la campagne référendaire ou à cie clairement de cette force alors que les livraisons des entreprises manufacturières sont en hausse de plus de 15% au cours des six premiers mois de l\u2019année; - les bénéfices des entreprises ont progressé de près de 30% au premier trimestre de 1995 par rapport au premier trimestre de 1994.Confiance répétée des investisseurs envers les institutions québécoises Non seulement le gouvernement a-t-il déjà réalisé l\u2019essentiel de son financement pour l\u2019année, mais force est de constater que les investisseurs, au Canada comme ailleurs, continuent de manifester leur confiance dans les titres émis par les autres randes institutions québécoises.ncorc là, les prétendus effets néfastes d\u2019un contexte que d\u2019aucuns considèrent incertain sont loin de se manifester.Hydro-Québec, par exemple, a pratiquement complété la totalité de ces éléments fondamentaux qu\u2019ils ont à l\u2019esprit lorsqu\u2019ils prennent leurs décisions.Je suis heureux et très à l\u2019aise d\u2019affirmer que le gouvernement a la situation financière et budgétaire du Québec bien en main, avec un programme de financement presque complété et des marchés financiers qui ont accueilli favorablement ses actions.Je suis convaincu que les investisseurs continueront de reconnaître, en toute circonstance, le Québec comme un bastion inatta- uable de la démocratie, une terre \u2018accueil exceptionnelle pour les investissements productifs et les entreprises rentables ct un endroit où l\u2019on sait où l\u2019on va en matière de politique économique, fiscale et budgétaire et où le gouvernement prend ses responsabilités ct livre la marchandise promise à cet égard.Jean Campeau Ministre des Finances et du Revenu cree ces tete | rm.a TT AUTRES CIE TET - IMPRESSION ET DÉVELOPPEMENT BR * >.COMPTABILITÉ - =.Raymond Tardif Jeun-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier i 0 André Corriveav Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en thef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Dirocteur Roné Béliveau André Roberge Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Adjoints ou directeur Directeur Contremaître et a ot odni ; adjoint au directeur Bill Woe WY Le recours a une surtaxe aux non-résidants s'étend Claude PLANTE Sherbrooke de surtaxes aux non-résidants pour l\u2019accès aux services des loisirs semble se généraliser dans la région.Les directions du Club de patinage artistique Lenn-Ascot et de l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot se voient obligées de demander davantage aux non-résidants pour l\u2019inscription de leurs enfants.Cette année, les parents demeurant hors des limites d\u2019Ascot et de Lennoxville doivent payer 275$ pour un enfant inscrit au atinage artistique et 250 $ pour e hockey mineur en plus des sommes habituelles d\u2019inscription.«Nous voulons dire que c'est comme ça chez nous aussi, explique Lucie Bouffard, secrétaire pour te Club de patinage artistique Lenn-Ascot.Les municipalités nous obligent à demander plus aux parents non-résidants.» «Dans notre cas, le Club dépend beaucoup des enfants venant des autres municipalités.Nous avons dû trouver un prix équitable, même si le montant réel se situerait davantage entre 325 $ et 400 $ par enfant.» Alain Thériault, registraire pour l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot, dit que ce sont les organisations qui sont prises avec les surplus exigés par les municipalités pour le temps de glace.Le mouvement d'imposition «Nous avons remonté toute une côte» \u2014 le procureur des parents de Sophie Steve BERGERON uand nous nous somrnes « penchés sur le cas de Sophie, la décision de la transférer à l\u2019école Le Touret avait déjà été entérinée par presque tous les intervenants concernés.Nous avons réussi à remonter toute une côte.» Sherbrooke Tel est le bilan que dresse Me Pierre-Jacques Roy, procureur des parents de la petite Sophie Blouin- Groleau, après l\u2019entente survenue mardi entre les parents de Sophie et la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS).Sophie Blouin-Groleau est cette jeune multihandicapée de 10 ans qui fréquentait l\u2019école La Samare et que la CSCS voulait transférer dans une école spécialisée, ce à quoi ses parents s\u2019opposaient.Les deux parties en sont finalement venues à une entente et Sophie a pu réintégrer son école et retrouver ses amis.«La concertation autour de Sohie a sûrement beaucoup pesé dans a balance.Mais l'affaire s\u2019est réglée dans un cadre de dialogue, et c\u2019est ce qui a porté fruit.» La solution acceptée par la CSCS prévoit que Sophie sera inscrite à temps plein, mais fréquentera l\u2019école à mi-temps.Les parents devront trouver eux-mêmes les «ressources alternatives» \u2014 le personnel \u2014 qui s\u2019occuperont de Sophie pour le reste du temps.«Ça ne veut pas automatiquement dire que les parents devront payer de leur poche.Par exemple, il a été suggéré que des bénévoles ou des stagiaires en éducation spécialisée du Collège de Sherbrooke viennent s'occuper de Sophie, ce qui ne coûterait rien aux parents.Il faut simplement comprendre que la CSCS paie jusqu\u2019au seuil de la mi- temps.Après, c\u2019est aux parents de jouer.» Présomption «Ce n\u2019est pas parce que l\u2019école Le Touret offre des services aux multihandicapés qu\u2019il faut que tous les multihandicapés fréquentent cette école», poursuit Me Hoy.Ce principe, qu\u2019il a prôné pendant toute l'affaire, il aurait été prêt à le défendre jusque devant les tribunaux.«Premièrement, plusieurs enfants multihandicapés fréquentent des écoles régulières du réseau, affirme Me Roy.Mais un récent jugement livré en Ontario a établi qu'à la base, il y a la présomption qu'un enfant doit intégrer une classe normale.Et si les parents ne consentent pas à ce que leur enfant soit changé de classe, toute décision contraire à leur volonté devient ségrégation, donc acte discriminatoire.À moins que la Commission scolaire fasse la preuve que cette ségrégation donnera un service meilleur à l'enfant.» La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A 9 Une designer d'Asbestos réalise son rêve [J Patricia Dallaire vient de partir pour étudier dans la Ville Lumière grâce à une bourse Ginette DION ASBESTOS mois, confie Patricia Dallaire, une jeune désigner d'Asbestos.Je suis très excitée par ce départ, surtout que c'est mon premier voyage outre-mer».«J e compte les jours depuis un Finissante du Collège Lasalle de Montréal en dessin de mode depuis juin dernier et boursière de la Fondation de la mode de Montréal, la jeune fille de 19 ans s\u2019exprimait ainsi juste avant son départ en fin de semaine pour Paris pour parfaire sa formation.Patricia Dallaire Grâce entre autres.à une aide financière de 3000 $ octroyée par la Fondation, elle entreprend le 12 septembre prochain, une année d'études au cycle supérieur professionnel de mode à l'Ecole des arts appliqués de la Ville Lumière en stylisme de mode.Elle désire aussi approfondir sa connaissance des textiles.«Le tissu est la base d'une belle création, souligne-t-elle, et à Paris, on retrouve toutes les nouvel-, les tendances dans les tissus de grande qualité, les imprimés sont aussi très beaux».«Je pars avec une autre boursière qui demeure à Montréal et nous allons être accueillies et hébergées pendant un mois par des contacts que nous avons établis là-bas.C\u2019est vraiment la grande aventure qui commence.» Parties dimanche soir, soit une semaine avant les cours, elles veulent s'adapter un peu à leur nouvelle vie.visiter les lieux, et prendre connaissance de leur horaire.Habituée déjà à une vie trépidante, Patricia compte bien profiter de son séjour pour assister aux différents défilés des plus grands couturiers parisiens, ouvrir son esprit à la culture pour élargir ses horizons.Des stages «J'aurai aussi I'occassion de faire des stages en atelier, en plus de mes cours, précise-t-elle.Donc c\u2019est une année qui promet d'être bien remplie et je vais franchir les étapes une par une sans rien brusquer».«Tout compte fait, je ne regrette pas du tout d\u2019avoir choisi Paris, même si je dois m\u2019absenter pour un an parce que lorsqu'on revient ici, l'image qui est projetée dans le mi- tieu du fait que l\u2019on a étudié à l\u2019extérieur, et qui plus est, à Paris, nous ouvre des portes et maximise nos chances certainement pour faire carrière dans le métier que l\u2019on affectionne par-dessus tout», conclut- elle.En service toute la semaine! La vie n\u2019est pas toujours facile, certes.Qu\u2019à cela ne tienne ! Simplifions-la\u2026 Voilà donc cinq émissions conçues pour vous rendre service jour après jour.Qu'il s'agisse de faits de société, d\u2019argent, de consommation, d\u2019emploi ou de santé, côté conseils et trucs pratiques, vous êtes servi! 75456 A 10 LE La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 | Pour différencier plaignant et plaignard | L] Magog est la prernière ville de la région à utiliser le sonomètre pour mesurer l'intensité du bruit Daniel FORGUES Magog sonomètre pour appliquer un règlement sur le bruit.{es policiers de Magog sont persuadés d\u2019un fait bien avant que l\u2019on procède à un premier bilan afin d'en déterminer sa valeur.deux mois après le début de l\u2019utilisation de cet appareil: «Le sonomètre permet de faire la différence entre le plaignant et le plai- P remiers en Estrie à utiliser un gnard», indique le capitaine Yves Denis responsable de cet appareil à la police Memphrémagog.«Le sonomètre ne ment pas, il ne se trompe pas, et il est uniforme pour tout le monde.Son utilisation permet d'évaluer le bruit d'une façon égale pour tout le monde, selon le règlement en vigueur», indique le policier.Car le nouveau règlement sur le bruit, dans la ville de Magog, a des dents.Pas plus de 60 décibels la nuit, pas plus de 65 décibels le jour.Une personne morale, comme un bar, se voit imposer une contravention de 250 $ si le règlement est enfreint et une personne physique, comme un simple résident, voit cette amende passer à 100 $ en cas d\u2019infraction.Entre 2ih et 7h, le règlement 1177 interdit l\u2019utilisation de tondeuse, de scie à chaîne, de souffleur à neige, etc.«Le bruit est officiellement considéré comme nuisance avec ce règlement, on a mis les atouts sur notre bord», confie le capitaine de police.Le premier en Estrie Le corps de police Memphrémagog est le premier dans toute l\u2019Estrie à utiliser un sonomètre pour appliquer un tel règlement.«Mais on n\u2019a rien inventé, on s'est basé sur l\u2019expérience d\u2019autres régions du Québec pour faire ce règlement», précise l'officier.En deux mois, l'application du règlement démontre un fait: les bars sont les principaux contrevenants.Là, sur plainte.le policier se place à cinq mètres de l'établissement et mesure l\u2019intensité du bruit.On rapporte une quinzaine d\u2019infractions de la part d'établissements hôteliers.Lors des deux derniers weekends, les policiers de Magog ont procédé à 220 vérifications dans le cadre d\u2019une opération; six billets ont été émis.Vous pourriez gagner Sa: Sa SEARS Attendez-vous à plus 2 jusqu\u2018à 30% de réduction sur votre prochain achat de marchandise à prix courants, jusqu'à 10 000 points du Club Sears en prime, ou même une tournée d'achats de 200$, 500$ ou 1000$ chez Sears | Tous les détails en magasin.Les mentions \u2018Ord! ou \u2018Était de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Lavai: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861.Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles, couleurs ou tailles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.6 bulletins.Bulletin 1 - Le commerce avec un Québec souverain Bulletin 2 - Souveraineté du Québec - Le contrôle complet de la fiscalité ouvre des perspectives nouvelles les États-Unis favorisent la continuité Bulletin 3 - Les transferts fédéraux vus par un économiste de l'Université de Montréal - Le Québec a perdu plus de 11 milliards $ au cours de la décennie 1983-1993 Bulletin 4 - Le partage des actifs et de la dette révèle un déficit d'actifs de 23,9 milliards $ pour le Québec Bulletin 5 - L'indicateur de développement humain - Le haut taux d'analphabétisme déloge le Canada de la première place du classement de l'ONU Bulletin 6 - Les PME réorientent davantage leurs activités dans un axe nord-sud depuis 1989 Ces bulletins sur l'avenir dans un Québec souverain sont disponibles gratuitement dans les bureaux de Communication-Québec.Information (sans frais) : 1-800-363-1363 Étude 2 - Le transfert au Québec de tous les champs d'imposition fédéraux - 88 pages - 8,95 $ Étude 3 - Les transferts fédéraux-provinciaux au Canada - 48 pages - 5,95 $ Étude 4 - Le partage des actifs et des passifs du gouvernement du Canada - 88 pages - 8,95 $ Étude 5 - L'indicateur de développement humain de l'ONU : le concept et son usage - 76 pages - 7,95 $ \u2026et 6 études Étude 1 - Avis sur les accords conclus avec les États-Unis - 48 pages - 4,95 $ 09100 Étude 6 - La souveraineté et les PME - 76 pages - 7,95 $ Ces études sont rendues publiques par le Secrétariat à la restructuration du ministère du Conseil exécutif.Elles sont en vente dans le réseau Les Publications du Québec.Vente et information : (418) 643-5150 (sans frais) : 1-800-463-2100 Gouvernement du Québec + Ministère du Conseil exécutif Secrétariat à la restructuration, 5.Photo La Tribune por Daniel Forgues Pour le capitaine Yves Denis, de la police Memphrémagog, l\u2019utilisation d'un sonomètre permet aux policiers de faire une différence entre les plaignants et les plaignards.«Je ne vous cacherai pas que certains bars ont eu plus qu'un billet depuis deux mois», Indique le capitaine Denis.Quant aux résidences, l\u2019utilisation du sonomètre, poursuit le policier, contribue à une certaine harmonie entre voisins.: «Pour les résidences, on place le- sonomètre à la limite du terrain.Souvent, le voisin qui fait trop de: bruit ne tarde pas a se conformer.Si - son climatiseur, sa thermopompe ou .son filtre de piscine est la source du\u201c bruit, la situation est vite corrigée», - dit-il.: L\u2019utilisation du sonometre par le§- policiers de Magog a également réglé certains problèmes avec les motocyclettes et certains véhicules-mo- teurs bruyants.«Pour nous, le sonomètre est un outil précieux; Magog est une ville; touristique, ct il fallait trouver un- juste milieu pour tout le monde avec.le bruit; le règlement sur le bruit a.été adopté de concert avec la Cham bre de commerce et son application\u201d a réglé une situation qui durait de- : puis quelques années», conclut le policier.i Québec \u2014_\u2014 am am "," Lafleur: «Je suis passé © par là où Gretzky passe» (C3) À Ascot Corner {Sans eau depuis 117 jours, ils s\u2019en 4 prennent aux | 4 travaux de voirie (a4) SHERBROOKE 5 septembre 1995 86e ANNÉE - No 167 0,55 (WEEKEND: 1,508) Pius taxes coc aware ws POUR UN TEMPS LIMITE 9702; La Ford Taurus 96 se démarque à nouveau mr Chez nous/B1 Ulverton Pour l'amour de l'antiquité Jacques Robidas a fait opérer la magie EE Météo/A2 (248e jour de l'année) Lever du soleil: 6h12 Coucher: 19h19 Ensoleillé max.; 24 ° Demain: ensoleillé; max.: 19 ° A LIRE AUJOURD'HUI 4) Ne manquez pas ce rendez-vous de lecture tous les premiers lundis du mois.Réalisation du service de la publicité de La Tribune n long congé funeste: 4 morts [] Série de drames en région, et à Sherbrooke où le rayon de soleil de plusieurs s'éteint tragiquement au centre-ville Maurice CLOUTIER Sherbrooke lusieurs Sherbrookois pieu- P raient hier la disparition tragique d\u2019une octogénaire qui mettait plein de couleur dans leur vie quotidienne et dans celle du centre- ville.La dame, âgée de 81 ans, a été écrasée par un véhicule en plein- centre ville dimanche soir.Trois autres drames ont aussi secoué la grande région pendant le long congé, alors qu\u2019un jeune homme s\u2019est noyé sous les yeux de son père à Saint-Nicéphore, qu\u2019une femme a été poignardée à mort à Lac- Mégantic et qu\u2019un homme a vraisemblablement fait une chute mortelle dans sa maison à Saint-Isidore.Hier, la voix parfois étreinte par l\u2019émotion, Denise Denault et Odette Lemieux, ont raconté avec amour comment Juliette Gouaux, débordante d\u2019énergie, donnait le goût de vivre par un regard pétillant, un mot doux, une parole réconfortante, autant à un proche qu\u2019à un sans-abri ou un jeune dans un parc.Arrivée au centre-ville en juin, elle n\u2019aura fait que passer un court moment dans leur vie.Le rideau est tombé sur sa vie dimanche soir, à 17h49, lorsqu\u2019une automobile l\u2019a happée mortellement au moment où elle traversait en courant la rue King, à la hauteur du palais de justice.Moins d\u2019une heure plus tôt, dimanche soir, sur la rivière Saint- François à Saint-Nicéphore, près de Drummondville, le jeune Martin Pa- Téléthon de la dystrophie Louvain part ému (La Tribune et PC) ien que l\u2019objectif ultime de 2,3 B millions $ n\u2019ait pas été atteint pour son 12e et dernier Téléthon de la dystrophie musculaire, Michel Louvain pouvait certes, hier soir, tirer sa révérence à titre d\u2019animateur principal la tête haute et avec au fond du coeur, le sentiment du devoir accompli.Malgré une belle température peu propice à inciter les gens à se river devant la télévision, les Québécois ont trouvé de quoi offrir une somme frôlant les 2 millions $.Visiblement déçu, M.Louvain, à la toute fin du téléthon prolongé d\u2019une heure, a laissé échapper: «Donnez-moi mes deux millions, Seigneur.Je ne peux pas partir comme ça».Son souhait devrait être exaucé car les succursales de la Banque Royale accepteront, jusqu\u2019à vendredi, les dons des gens qui n\u2019ont pu obtenir une ligne téléphonique dans les dernières minutes du téléthon.Emu aux larmes, Michel Louvain a soufflé qu\u2019il regrettait presque d\u2019avoir annoncé qu\u2019il se retirait.Le beau temps a aussi joué un mauvais tour aux bénévoles estriens qui croient atteindre environ 60 000$ en dons, soit 10000$ de moins que l\u2019objectif prévu.Le président de la section locale de la dystrophie musculaire, Pierre Rodier, était tout de même satisfait des résultats.Dans la dernière heure du téléthon, les lignes téléphoniques on: ét2 prises d'assaut.«Les gens étuient alors revenus à la maison après la belle journée.Nous avons alors ramassé 5000 $, ce qui nous a permis d'atteindre 28 500 $ en dons téléphoniques, soit 1500 $ de mieux que l\u2019an passé.» renteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, coulait à pic après une chute en ski nautique, sous les yeux impuissants d'amis et du père du jeune omme.Le corps a été repêché en après-midi hier.Puis, du côté de Lac-Mégantic, un homme doit comparaître aujour- d'hui au palais de justice relativement à un drame conjugal.Deux des enfants de Mariette Giroux ont retrouvé leur mère, de 52 ans, dans une marre de sang dans son lit samedi matin.Mort suspecte Toujours au début du long congé, un homme de 40 ans a été trouvé sans vie dans sa résidence de Saint- Isidore.à l\u2019est de Coaticook, par sa conjointe.Mario Roy est vraisemblablement tombé dans l'escalier chez lui et serait décédé sur le coup.Le corps a été retrouvé au bas de l\u2019escalier donnant sur le sous-sol.Même si les enquêteurs de la SQ sont sur le coup, on ne note aucun signe de violence.Selon les policiers, l\u2019alcool pourrait être en cause dans cette affaire.Une autopsie sera pratiquée pour établir plus clairement les circonstances du décès.Les détails en A3 Ascot Corner n la destinait à vivre dans l\u2019ombre de celui qu\u2019elle aimait.C\u2019est le contraire qui s\u2019est finalement produit puisqu\u2019elle est devenue l\u2019une des femmes les plus en vue au Québec.Le 2 décembre prochain, Moniue Gagnon-Tremblay complétera déjà une décennie comme députée du comté de Saint-François à l\u2019Assemblée nationale.Dix ans.Comme le temps passe vite.«Ce sont 10 années de ma vie que je n\u2019ai pas vécues, que je nai pas vues.Dix années de folie furieuse, qui m\u2019ont fait vieillir énormément», dira celle qui a été ministre pendant neuf ans au sein du gouvernement du Parti libéral, et qui se retrouve depuis un an sur les banquettes de l\u2019opposition.Bien sûr, on retire de grandes satisfactions à représenter et à défen- nant en se penchant sur son passé à la demande de La Tribune.«Il fallait que je fasse ma vie» dre les intérêts des gens de son comté, de sa province, mais on en retire aussi certaines frustrations.Comme celle d\u2019avoir parfois l\u2019impression de nc pas s'être occupée suffisamment de l\u2019homme de sa vie, décédé il y a deux ans.Une autre renommée Jacques Tremblay, l\u2019époux de Monique Gagnon-Tremblay, a été retrouvé mort noyé dans la piscine de la résidence familiale d\u2019Ascot Corner.Il avait été l'une des premières grandes vedettes de la télévision sherbrookoise.Une très grande vedette, que l'on avait affublée du surnom «Coco Cognac», tellement il était un bon vivant et qu\u2019il aimait la dive bouteille.Jamais auparavant Monique Ga- gnon-Tremblay n\u2019avait accepté de parler de sa vie privée.Encore moins de celui qui a partagé sa vie pendant 33 années.Aujourd'hui, en paix avec elle-même.elle n\u2019a rien à cacher.Sereine, elle se livre en toute franchise.Comme pour se libérer.«Je me rappelle, dit-elle, que lors d\u2019une visite dans un foyer pour personnes âgées à l\u2019occasion de ma première campagne électorale, tout La députée de Saint-François, Monique Gagnon-Tremblay, comptera en décembre dix ans à son poste, «dix années qui m'ont fait vieillir énormément», dit-elle mainte- Elle lève une partie du voile sur sa relation avec Jacques Tremblay, son mari décédé il y a deux ans.le monde reconnaissait Jacques et voulait lui parler ou lui serrer la main.Moi, j'étais celle qui se présentait comme députée, mais on ne me portait pas attention.» Cela a été l\u2019histoire de sa vie jusqu\u2019à ce qu\u2019elle soit élue., Jacques Tremblay était connu râce à la télévision, mais aussi par es spectacles qu\u2019il donnait dans les cabarets.Il chantait.À cette époque, Monique Gagnon, une belle jeune fille qui arrivait de Plessisville, complétait son cours de notaire à l\u2019Université de Sherbrooke.«Je ne suivais jamais Jacques quand il faisait du spectacle ou quand il travaillait.C'était une règle d\u2019or entre nous.De toute façon, Je me faisais achaler quand j'étais avec lui et ça me déplaisait.Moi, la fumée, la boisson, les folies, je n\u2019aimais pas ça.» Monique Gagnon-Tremblay se souvient qu'on lui avait prédit que son union avec Jacques Tremblay ne ferait pas long feu.«Lucien Larocque, qui était vendeur de publicité à CHLT-TV à l'époque, ne nous donnait pas plus que six mois «Mon père serait fier de moi» (A2) e confie A G rs Pr Téléphoto, por Claude Poulin à un an à vivre ensemble.Pourtant, nous aurions célébré notre 35e anniversaire de mariage cette année.» Bons et mauvais cotés Un amour qui n\u2019a pas toujours été de tout repos, on l\u2019aura deviné.Monique Gagnon-Tremblay rappelle qu\u2019elle a aimé le Jacques remblay qu\u2019elle a connu en 1964, alors qu\u2019il faisait une tournée de romotion en tant que «Monsieur GA» dans un supermarché de Thetford Mines.«J'ai aimé Jacques Tremblay, mais l\u2019alcoolique, je n\u2019avais pas de sympathie pour lui», dit-elle.L'ex-vice-première ministre rappelle que l\u2019homme de sa vie avait aussi de belles qualités.C\u2019est pour celles-ci qu\u2019elle l'aimait.«Jacques était d'une bonté extré- me et d'une intelligence supérieure, dit-elle.Ses poèmes que j'ai fait regrouper sous forme de recueil en sont une belle preuve.» La députée rappelle que son (suite en A2: MONIQUE) -C i f= tein a vo Ch T au Ÿ 8 \" di LS CES CHEVROLET Lt tOSE AD! 4339, BOUL.BOURQUE ROCK FOREST 823-4343 Gagnant au Gala Reconnaissances Estrie 1995 - faites vite cettre offre se termina le 30 septembre tr A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 T à = ER AGRO-ALIMENTAIRE 3 Des champignons «magiques» WT DEMAIN Machiniste Code prof: 7231 # 2986674 Lieu: Windsor Salaire: à négocier, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: de préférence avec expérience, cours professionnel en usinage, aura test de compétences à passer Fonctions: travailler sur tour et frai- RÉSULTATS loto-québec Tirage du Le Le 2 6 _9 10 15 17 18 20 22 23 25 37 38 39 45 48 S51 53 61 64 Prochain tirage: 95-09-03 EAN TR FE TTR [ud (1 7 TON | Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.seuse.Vendeur/euse sur la route Code prof: 6221 # 2006469 Lieu: Estrie Salaire: 6 $/heure + commission, permanent, temps plein Exigences: deux ans expérience dans la vente, connaissances des produits P.V.C., posséder une automobile, bonne présentation, une formation sera donnée en vente.Serveur/euse au comptoir Code prof: 6641 # 2068130 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, 25 à 35 heures/semaine, permanent, jour, soir, semaine et fin de semaine Exigences: D.E.S.\u2026.débrouillard/e, rapide et disponible.Commis de pâtisserie Code prof: 6622 # 2005900 Lieu: Sherbrooke Salaire: 6 $/heure, permanent, temps partiel, 10 heures et plus/semaine Exigences: D.E.S., expérience requise, aptitude à communiquer, parler français (requis), parler un peu anglais (un atout), permanent, temps partiel 10 à 25 heures par semaine, semaine et fin de semaine, personne très disponible en tout temps.Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564- 5970, 564-5983 (option 3).Une - initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.Tirage du 95-09-02 4 12 28 31 45 46 Numéro complémentaire: 6 RÉSULTATS ot o - q u é b e ¢ GAGNANTS LOTS 6/6 4 6 602 676,50 $ 5/6+ 35 97 033,70 $ 5/6 1436 1892,00 $ 4/6 77938 66,80 $ 3/61 410 931 10,00 $ Ventes totales: 81 667 805,00 $ Prochain gros lot [approx.): 3 300 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-06 X @ 95-09-02 NUMÉROS Lors Tirage du 95-09-03 | Tirage du 95-09-04 438386 100000$ | 6 8 12 13 15 | 2 7 9 10 16 ote 2508 1617182130 | 20272829 1 386 oe 3137 42 43 52 | 3438 44 45 46 86 6 25 | 53 56 57 63 69 | 5556 59 64 69 3\u201d Tirage du GAGNANTS LOTS Rag 95-09-02 6/6 0 1000 000,00 $ 5/6+ 2 7 585,60 10 12 17 19 29 33 ae 31 326,20 $ Numéro complémentaire: 26 3/6 8 5 re ; MISE-TÔT 1 -14- 26 - 34 Ventes toiales: |, 645 323,005 NANTS ros iot à C aque tirage: Ce 892,80$| 1 000 000 $ sorER Cl) Tirage du 95-09-01 Enftra.|; Super 7 }: 7/7 0 8000,000,00 $ 6/7+ 0 103474,60$ 6/7 39 2321,50 $ 5/7 2 428 133,10 $ ; #7 50662 10,00 $ ; 3M1+ 45726 10,00 $ ; 416 402 participation gratuite Ventes totales: 5 849 054,00 $ TVA, le réseau des tirages de Loto-Quebec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette demière a priorité.S 7 8 21 22 27 44 26 GAGNANTS LOTS Numéro complémentaire: Prochain gros lot [approx.}: 9 000 000,00 $ Prochain tirage: 95-09-08 «Mon père serait fier de moi» | [J Joseph Gagnon serait heureux de voir sa fille être l'une des têtes d'affiche de «son» parti Ascot Corner ecrétaire légale.Notaire.Enfin députée.Elle a même été la première femme à occuper le poste de ministre des Finances et celui de présidente du Conseil du Trésor.Elle fut aussi la deuxième femme à occuper l\u2019importante fonction de vice-première ministre du Québec.«C\u2019est mon père qui serait fier de moi.Ce serait incroyable.Il me semble de le voir.», dit Monique Gagnon- Tremblay, comme Mario si elle remontait GOUPIL dans le temps.Malheureusement, Joseph Gagnon est décédé en 1977, avant que la plus jeune de ses cing enfants (quatre filles et un garçon) décide de se lancer en politique active.Homme très politisé et lui- même très impliqué, il aurait sûrement éprouvé beaucoup de fierté à voir sa fille devenir l\u2019une des têtes d\u2019affiche de «son» parti.La mère de la députée de Saint- François, Antoinette Provencher, est quant à elle toujours en grande forme, à 87 ans, et elle suit de près la carrière de sa petite Monique.Et malheur aux journalistes ainsi qu\u2019aux péquistes qui osent lui faire la vie dure! Avant de devenir elle-même notaire, Monique Gagnon-Tremblay a été secrétaire légale pendant plusieurs années dans les Bois-Francs.Elle est originaire de Plessisville.Son propre bureau de notaire, elle l\u2019a ouvert dans la maison qu\u2019elle habite toujours, chemin Biron, à Ascot Corner.Depuis le décès de son époux, il n\u2019y a plus d\u2019animaux dans les bâtiments qui se trouvent derrière la magnifique résidence.Finis les chevaux pour Monique Gagnon-Tremblay Même plus de chiens! Restent toujours les marmottes, les lièvres et les cerfs de Virginie qui circulent allègrement dans ce havre de paix, vaste de 146 âcres.Monique Gagnon-Tremblay continue donc de vivre dans les souvenirs d\u2019une union de 33 ans, à Ascot Corner.Elle possède aussi un condominium à Québec.«J\u2019ai passé tout le mois de juillet ici, à travailler autour de la maison», confiait-t-elle lorsque nous l\u2019avons rencontrée, à sa résidence principale.En juillet, elle a aussi commémoré la mémoire de son défunt mari, Jacques Tremblay, décédé le 7 juillet 1993.«C\u2019était le deuxième anniversaire US Monique Gagnon-Tremblay du décès de Jacques et comme je sais que ce n\u2019est pas nécessairement une messe dont il aurait voulue, j'ai organisé un party.Pendant tout le weekend, les membres de sa famille sont demeurés chez-nous; certains ont couché ici, d\u2019autres à l\u2019hôtel et il y en avait même en roulotte motorisée.C\u2019est ce que Jacques aurait voulu.» Cendres dans le ciel Deux ans plus tôt, tous les membres des familles Gagnon et Tremblay, ainsi que les deux enfants de Jacques, issus d\u2019un premier mariage, avaient été réunis à la résidence d'Ascot Corner après les funérailles.Encore là, la députée Saint-François avait salué de façon on ne peut plus particulière la mémoire de son regretté époux, qui avait demandé à être incinéré.Il faut savoir que Jacques Tremblay aimait beaucoup l\u2019aviation et qu\u2019il était lui-même pilote d\u2019avion, comme l\u2019un de ses frères.Après ses funérailles, à la demande de Monique, le frère du défunt s\u2019est embarqué à bord d\u2019un avion, avec les deux enfants de Jacques.L\u2019avion a circulé au-dessus de la maison, autour de laquelle s\u2019étaient regroupés les membres de la famille et des proches.Ensemble, les enfants de Jacques Tremblay ont versé les cendres de leur père dans le ciel.«Tous les invités ont reçu des cendres sur eux et pourtant il ventait cette journée-là, rappelle-t-elle.On en avait partout sur nous.Il en est tombé aussi sur la maison, dans la piscine, partout sur le terrain.Jacques a aimé vivre ici et grâce à ses cendres, il est encore présent partout ici.» Et il le sera probablement toujours.Dans l'opposition, elle retrouve sa vie privée Ascot Corner (MG) J opposition me fait du « bien», avoue Monique Gagnon-Tremblay en poussant un long soupir.«Je n\u2019avais jamais eu la chance de marcher librement dans les rues de Québec pendant les neuf années où j'ai été ministre.Je n\u2019étais jamais allée marcher aux Plaines d'Abraham, par exemple.Aujourd\u2019hui, je me rends à pied, le matin, à l\u2019Assemblée nationale et je reviens à pied, le soir, a mon condominium.» Monique Gagnon-Tremblay récupère depuis que le Parti québécois a pris le pouvoir le 12 septembre dernier.Son travail en est maintenant un d'opposition: au gouvernement, et elle reconnaît avoir certaines difficultés à s\u2019y acclimater.Quand elle était ministre, son chauffeur et garde-du-corps ne la quittait pas d\u2019une semelle.ou presque.Par sécurité, il ne lui était pas permis de circuler seule.«Je n\u2019avais jamais le droit \u2018de marcher seule de crainte que je me N-35 G-59 La Tribune Les règlernents de participation de ce concours sont disponibles aux bureaux de La Tribune, 7e MARATHON CARTE COMPLÈTE CARTE BLEUE 1-28 B-12 G-49 1-26 N-42 B-1 G-54 N-38 G-57 N-37 N-43 Veuillez noter que les numéros se lisent de gauche à droite.Cet ordre sera respecté au moment de déterminer un gagnant.1950, rue Roy, Sherbrooke.Aucun numéro ne sera donné par téléphone.fasse attaquer.Le lendemain de l\u2019élection, où nous nous sommes retrouvés dans l\u2019opposition, j'étais la même personne et pourtant, je marchais seule sur la rue.N'importe qui pouvait m\u2019attaquer et cela n\u2019avait plus aucune espèce d\u2019importance.Cela m\u2019a un peu révoltée, je l\u2019avoue.Nous étions vraiment sur-protégés.» Monique Gagnon-Tremblay goûte pleinement le fait de retrouver une vie privée.«J\u2019apprécie le temps que j'ai à moi, Je recommence à m\u2019occuper de mes affaires.Par exemple, je prends le temps de négocier des prix pour ce que j'achète.Ce n\u2019est pas parce que j'ai été ministre ou parce que je suis députée, que je dois payer plus cher», dit-elle.À l\u2019épicerie en jeans L'une de ses premières sorties qu\u2019elle a faite à Québec, après avoir perdu son chauffeur et garde-du- corps, a été de se rendre au marché Métro de la rue Cartier y faire une petite épicerie.Il était 20h30, et la nuit s\u2019était déjà installée sur la Vieille Capitale.Ça lui a fait tout drôle.Elle a aussi éprouvé une drôle de 0-64 6-55 POUR VOUS ABONNER 364-5466 1 800 567-6955 07283 sensation lorsqu\u2019elle a osé se rendre au dépanneur d\u2019Ascot Corner en jeans.«Maintenant, je ne suis pas mal à l\u2019aise de me rendre au magasin en pantalons.Quand j'étais ministre, c\u2019était la jupe», rappelle-t-elle.Et que dire de cette première fois, où, au volant de la voiture qu\u2019elle venait d\u2019acheter, elle s\u2019est presque retrouvée en panne d\u2019essence, tard le soir, dans la région de Granby.Elle a eu beau chercher pour un pompiste, il n\u2019y avait que des libre-service partout.Le probiè- me, c\u2019est qu\u2019elle ne savait pas comment mettre de l'essence dans la voiture.«Je m\u2019étais toujours fait servir ma gazoline.J'ai donc dû me faire expliquer comment la pompe fonctionnait», avoue-t-elle, en rougissant.Il y a aussi cette autre visite à une station-service, l\u2019automne dernier, où elle a voulu faire laver sa voiture après un plein d\u2019essence.«On m\u2019a remis un coupon-code.En arrivant à -la porte, j'ai dit à ma soeur: \u2018mais il n\u2019y a donc personne pour prendre la coupon\u2019.C\u2019est elle qui m\u2019a expliqué que je devais entrer le code numérique.Elle m\u2019a aussi montré comment le faire.Non, mais est-ce que ça se peut être dépassée à ce point?», lan- ce-t-elle.Refaire sa vie?Après neuf années où elle a vécu à un rythme infernal, sans vraiment voir et apprécier la vie, Monique- Gagnon Tremblay reprend donc son souffle.«Cela doit paraître puisque ces derniers temps, les gens me disent que j'ai rajeuni», mentionne-t- elle avec un beau sourire.Monique Gagnon-Tremblay son- ge-t-elle à refaire sa vie?«Je ne souhaiterais pas passer le reste de mes jours seule.Cette solitude, je la sens parfois.Je sais que le fait d\u2019avoir déjà été vice-première ministre crée un espèce d\u2019écran autour de moi.Ce n\u2019est pas n\u2019importe qui, non plus, qui va venir frapper à ma porte.Mais il y a des pré-re- quis.D\u2019importants pré-requis.», conclut-elle.époux a trouvé très difficile de se retrouver dans l\u2019ombre.«Il était malade, mais lui, il ne se pensait pas mû- lade.I me reprochait de ne pas l\u2019impliquer suffisamment.Mais moi, il m\u2019arrivait d\u2019avoir honte.Je ne | voulais pas que les gens sachent\u2026» Ennuis de santé Jacques Tremblay a connu encore plus d\u2019ennuis de santé lorsque son épouse a été élue députée.Un mois après son élection, il a été victime d\u2019un anévrisme.TI en a résulté une paralysie partielle d\u2019un côté du corps.«Il m\u2019artive parfois de penser que Jacques a dû s'arranger tout seul, méme s\u2019il y avait du monde pour veiller sur lui.Mais je n\u2019avais pas le temps de m\u2019en occuper comme je l\u2019aurais aimé.Je m\u2019inquiétais beaucoup pour lui.Il fallait que je fasse ma vie.De toute façon, je n'aurais Monique (suite de Une) pas réussi.à le guérir.D'ailleurs, on a réussi à vivre-ensemble, ©\u2019 que l\u2019on avait un réspect mutuel \u20ac une confiance mutuelle.Jacque D\u2019aurait jamais voulu me brimer, 1 était fier de ma carrière et moi de | sienne.» CE ad Des carrières diamétralement op posées, il faut bien le dire.A-14 ans; | Jacques Tremblay faisait déjà du ca-: baret.Monique Gagnon-Tremblay, elle, est devenue députée.le cap.de: la quarantaine passé.Ln Des regrets?i «Je regrette dé ne pas avoir éu d\u2019enfant, répond-t-elle.J'aurais ais mé en avoir un, mais lorsque je me.suis sentie prête, j'avais déjà 41.ous 42 ans.J'étais trop perfectionniste pour mener ma carrière et être mèré de famille à la fois.Mais aujours4 d\u2019hui, j'aimerais bien que cet enfant.soit 1a.» : LA QUOTIDIENNE LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidien publié à Sherbrooke r Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.{division La Tribune) Livraison à domicile: \u2014 (omelots et camelots motorisés Prix de vente suggéré incluant TPS, payée par B camelot toxe de vente du Québec .Coût à l\u2019abonné ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 TIR ENSOLEILLÉ max 24 ENSOLEILLÉ Prévisions à long terme pour Sherbrooke \u201cren Environnement Canada wn Memphrémagog/Lec Champlain à 1 as: C-6 Éditorial: A-8 i Automobile: C-5 Horoscope: B-3 1-9 b.451-4199 Bandes dessinées: B-3 Messieren liberté: B-3 \"6.9 $ LA MINUTE Chez nous: B-1 Personnalité: B-6 ; LS ; Décès: D-5 Petites annonces: | D-2 11111717 Economie: D-1 Sports: C1 CIEL VARIABLE |AVERSES DE PLUIE BON EE more dia souros Lei L MÉTÉO-NAUTIQUE 313-7433 Abonnement par la poste au Canada, souf endroits desservis por camelot et comelots motorisés.TERRITOIRE IMMÉDIAT: Van $255.00, TPS 517.85, VQ 517,74 = $290.59 6 mois S140.00, TPS S 9.80, TVD 59.74 = 5159.54 3 mois 5 80.00, TPS S 5.60, VO § 5.56 = § 91.16 1 mois $ 50.00, TPS $ 3.50, TVO $ 3.48 = $ 56.98 HORS DE NOTRE TERRITOIRE IMMÉDIAT: Tan $310.00, TPS $21.70, TVQ $21.56 = $353.26 6 mois 5185.00, TPS $1295, VQ $12.67 = $210.82 3 mois 5110.00, TPS $ 7,70, TVO $ 7.65 = $125.35 1 mois $ 55.00, TPS $ 3.85, TVO $ 3,83 = S 62.68 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS ! (570000 6 MOIS 5410.00, 3 MOIS $265.00, 1 MOIS \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de lo Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue francaise, membre de l'Association des quotidiens du Conado, office à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: Presse conodienne, Presse associée, Reuter, Agence France-Presse.Le service de photos foc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de Lo Tribune.5867-22 Ta on ré - pt CP LE pe EY CN rt pe PN pepe fp NY pe pt ey gm \u2018ame ave tai dis un La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 our la réfection de la salle Maurice-O\u2018Bread A3 Maurice CLOUTIER Sherbrooke porter à plus tard sa décision concernant une contribution de 700 000$ pour l'agrandissement de la salle Maurice-O\u2019Bready, sans quoi elle violera ses propres politiques et commettra «une grave injustice».L a Ville de Sherbrooke doit re- Voila en quelques mots les commentaires recueillis hier par La Tribune auprés de trois représentants du milieu culturel, Jacques Foisy de la Maison du Cinéma, Danielle Dupuy, directrice générale du Théâtre du Sang Neuf, et Jacques Jalbert, directrice artistique de l'Aire de jeu, qui exhortent les élus municipaux à ne pas autoriser ce soir, comme prévu, l'aide financière.Cette aide s'inscrit dans le cadre d\u2019un projet lobal de 5,6 mil- ions de dollars ue caresse le entre culturel pour revamper la salle.Le ministère de la Culture doit y contribuer pour 4 millions $ alors que les maires de banlieue ont déjà laissé entendre v\u2019ils n\u2019avaient pas de sous à mettre dans ce dossier.On espérait de se Danielle Dupuy côté 300 000 $.Les conseillers sher- brookois, quant à eux, sont majoritairement favorables au dossier, MM.Foisy et Jalbert ainsi que Mme Dupuy n'ont rien contre le projet de rénovation mais s\u2019en pren- nent ouvertement à la façon de faire de l'administration, qui ignore totalement les structures qu\u2019etle a elle- même mises en place.«Le maire s\u2019est fait élire en promettant plus de transparence», rappelle aux élus Jacques Foisy.Or, M.Jalbert, qui siège au Comité de la culture de la Ville, précise que jamais le dossier n'a été déposé encore moins discuté au sein du comité, avant que le conseil municipal se prononce.Ce comité, mentionne quant à elle Mme Dupuy, fait pourtant partie de la structure mise en place par l'administration Perrault pour analy- Et le moratoire Plus choquant encore, Mme Dupuy se demande comment les élus peuvent prendre pareil engagement alors ques moratoire existe depuis la fin de 1992 sur l'ensemble des investissements dans le secteur culturel, moratoire qui a justement blo- ué la réalisation d'une étude devant éfinir les coûts de réalisation d'un centre de production et de diffusion pour la danse et le théâtre.Ce dernier projet et celui du Musée de la nature figuraient alors parmi les trois priorités de la Ville, à l\u2019issue d'un concessus du milieu.avec lc projet du centre culturel.ser les projets et formuler des recommandations.«Le comportement actuel de la Ville donne l'impression qu'il n\u2019y en à juste pour un», s'inquiète M.Foisy.Cela survient alors que la Ville doit couper 10 millions en vue de son prochain exercice, rajoute Mme Dupuy.M.Foisy réclame rien de moins u'une consultation du milieu et le dévoilement des détails du projet.«La Ville a le droit et le devoir de consulter.L'Université de Sherbrooke a bien consulté sa communauté lorsqu\u2019est venu le temps du projet de la faculté d'administration».fait remarquer M.Foisy., «Ce serait, conclut-il, une grande injustice si elle procède maintenant.La manière de faire la chose est troublante.» Un drame conjugal secoue Lac-Mégantic LI Des accusations devraient être portées aujourd'hui contre le conjoint de Mme Mariette Giroux Claude PLANTE Lac-Mégantic vail a commencé d\u2019une façon brutale à Lac-Mégantic alors qu\u2019une femme de 52 ans a été trouvée sans vie, tôt samedi matin, dans son logement de la rue Papineau, .triste victime de ce qui semble être un drame conjugal.L e long congé de la fête du Tra- Mme Mariette Giroux a été retrouvée dans son lit par deux de ses fils avant qu\u2019on demande les policiers de la Sûreté municipale de Lac-Mégantic vers 6h30 samedi ma- \u2018tin.Le conjoint de la dame a été incarcéré à la prison de Sherbrooke toute la fin de semaine en rapport à cette affaire.Des accusations seront vraisemblablement portées contre lui ce matin lorsqu\u2019il comparaîtra devant un juge de paix à Lac-Mégantic.L'enquête a été confiée à l\u2019escouade des crimes majeurs de la Sûreté du Québec.Le corps de la victime reposait dans une mare de sang lorsqu\u2019il a été retrouvé.Une autopsie a été demandée pour déterminer la cause exacte du décès.Rien n\u2019indique que Mme Giroux \u2018ait dû se défendre contre un ou des agresseurs qui se seraient rendus \"chez le couple pour par exemple commettre un vol.«II n\u2019y a pas de orte forcée ou de meubles déplacés aissant croire à un vol», explique l\u2019agent de la Sûreté du Québec, Serge Dubord.«Il faut aussi éliminer la mort ar arme à feu, ajoute M.Dubord.Nous sommes à la recherche de l\u2019arme du crime.Nous avons parlé aux voisins et personne n\u2019a vu ou entendu quelque chose.» Logement passé au peigne fin Les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé la journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégan- tic.Le logement a été passé au peigne fin.Vou » SITITFPPPIITn æ im aa ball Téléphoto, Claude Croisetière Après la découverte du corps de Mme Mariette Giroux, les experts en reconstitution de crime de la SQ ont passé lu journée de samedi à examiner les moindres recoins du petit appartement du 4582 de la rue Papineau, dans le secteur est de la ville de Lac-Mégantic.Le logement a été passé au peigne fin.Pendant ce temps, le conjoint de la dame était interrogé par les enquêteurs de la SQ.«Le meurtre a été commis dans la nuit vendredi à samedi, raconte l'agent Dubord.Quand le corps a été trouvé, il n\u2019y avait pas longtemps que ça venait de se produire.» L'arrivée de plusieurs autopa- trouilles de la police locale et de la SQ n'a pas manqué d'attirer l\u2019attention des gens de la place peu habitués à ce genre d'opération policié- re.«Du bizarre de monde» Sherbrooke (CP) rait dans son petit logement de la rue Papineau, à Lac- Mégantic, Mme Mariette Girouxvictime d\u2019un meurtre en fin de semaine, n'avait pratiquement jamais entretenu de relations avec ses voisins.En outre, rien de laissait présager le drame qui s\u2019y est produit.D epuis 12 ans qu\u2019elle demeu- Jamais un bruit, jamais de signe de stress de sa part, les gens demeurant tout près de la dame étaient les plus surpris au monde d\u2019entendre qu\u2019elle avait pu être tuée de façon violente.«Elle et son conjoint ne se mêlaient pas beaucoup aux autres», note Daniel Lessard, un voisin demeurant en face du 4582 de la rue Papineau, où a eu lieu le meurtre.«C\u2019est du bizarre de monde.» Un cri Les enquêteurs de la Sûreté du Québec, chargés d\u2019éclaircir ce meurtre, pourront difficilement se tourner vers les voisins de la victime pour en savoir plus sur les circonstances du crime; personne dans le voisinage n\u2019a vu ou entendu quelque chose donnant quelconque indice, sauf Mme Diane Doyon, demeurant dans la maison située à droite de l\u2019immeuble où vivait la victime.«J\u2019ai entendu un cri, déclare Mme Doyon.C'était très tôt le matin.J\u2019ai mal entendu.Je pense que c\u2019était lui (le conjoint de la victime), mais je ne suis pas certaine.» Thérèse Lamontagne Rappelons que l'homme qui vivait avec la victime devrait comparaître aujourd\u2019hui devant un juge de paix de Lac-Mégantic où on portera contre lui des accusations relatives à cette affaire.Lorsque rencontrée par La Tribune samedi après-midi, Mme Doyon ne savait pas qu\u2019un suspect possiblement relié à ce meurtre était sous arrêt.«Ça m\u2019inquiéte, dit-elle.On ne sait pas où il est, s\u2019il rode dans le coin.» Sa voisine d\u2019en face ne la trouvait pas plus drôle.«On se pense à Montréal, lance Johanne Lessard, tenant son bambin dans ses bras.On penserait jamais que des choses comme celles-là pourraient arriver dans une petite place.» Un couple sans histoire Le conjoint de Mme Giroux demeurait avec elle depuis environ quatre ans, selon le propriétaire de l'immeuble où le couple vivait.Pour \u2014 Daniel Lessard, un voisin To oy Daniel Lessard René Mercier, qui occupe avec sa mère le logement situé au rez-de- chaussée, il s'agissait d\u2019un couple sans histoire qui vivait d\u2019aide sociale.Mme Giroux avait cinq enfants, dont trois fils demeurent à Lac-Mé- gantic.«On ne les entendait pratiquement pas, avoue-t-il.Ils sortaient aux deux semaines pour faire des commissions, c\u2019est tout.C\u2019est du monde qui regardait beaucoup la télévision.» «On n\u2019a pas un mot à dire contre eux, reprend sa mère, Mme Thérèse Lamontagne.On leur parlait à l\u2019occasion.» «On n\u2019a pas rien entendu qui nous laissait croire qu\u2019il y avait un meurtre au-dessus de chez nous, ajoute la dame.C\u2019est le stress que ça cause.Ce matin (samedi), c\u2019était de voir les autos de police arriver ici une après les autres.Ça ne finissait plus.» Mme Juliette Gouaux, fauchée dimanche rue King Ouest, était reconnue pour sa gentillesse La dame aux sourires laisse un grand vide -Maurice CLOUTIER Sherbrooke ne circulait pourtant que depuis le mois de juin au centre- ville de Sherbrooke, laisse un grand vide tant au sein de sa nouvelle famille de l\u2019Auberge Brooks au cen- tre-ville que pour plusieurs sans- adresse et d'autres résidants du secteur.Dimanche soir.à 17h49, alors qu\u2019elle traversait la ruc King à la course en face du palais de justice, une automobile n\u2019a pu l'éviter.Quelques heures plus tard, les médecins de l\u2019Hôtel-Dicu de Sherbrooke devaient confirmer le décès de la dame de 81 ans.Hier, à l'Auberge Brooks, la gérante Denise Denault, avait peine à accepter qu\u2019elle ne verrait plus l\u2019octogénaire.Elle était «si gentille».«Elle venait toujours me saluer lc matin en me disant \u2018Bonne journée ma chérie\u2019.Puis, elle partait à pied.» L a mort de Juliette Gouaux, qui Souliers de course aux pieds et casquette de matelot sur la tête, elle distribuait les sourires un peu partout, tant à un autre pensionnaire, qu'à un sans-abri sur un banc ou un jeune punk dans un parc, raconte Mme Denault, Elle avait un faible pour les oiseaux qu\u2019elle nourrissait régulièrement.Mais elle nourrissait aussi l'esprit avec de la belle poésie.«Elle faisait de beaux poèmes qu\u2019elle me récitait et avec une expression.Je lui disais souvent qu\u2019elle aurait fait une bonne comédienne.» Mme Denault avoue que , plusieurs des 30 personnes habitant la maison sont très affectées par le perte de celle qui les entrainait à Téléphoto, Claude Croisetière Cette casquette de matelot (photo de gauche) que portait toujours Mme Juliette Gouaux (première photo à droite), est le seul objet que conserve Denise Denault de l\u2019Auberge Brooks, pour se rappeler les moments passés en sa compagnie.Mme Odette Lemieux (ci- essus) une amie, regrette beaucoup la disparue.l'extérieur et les poussait à oublier les petits bobos.Une belle amitié «Juliette avait des amis partout et parlait à tout le monde», souligne Odette Lemieux qui a vécu pendant quelques mois «une belle amitié» avec la dame.Tout a commencé un soir de la Fête du lac des Nations.Elle voulait voir les feux d'artifice.Odette Lemieux et des amis, installés sur la rue Esplanade, l\u2019invite à se joindre à eux.La bonhomie de l\u2019octogénaire qui aime chanter séduit Mme Lemieux.Puis, les rencontres entre les deux femmes se multiplient.«Elle venait toujours après le souper.Elle jouait du piano chez moi et on discutait ensemble.J'ai beaucoup de peine.C'est terrible», dit-elle en sanglots.Ebranlé par la mort de sa mère.son fils unique, Yvan Gouaux, propriétaire de l\u2019Auberge La Rose des vents, à North Hatley, rappelle que sa mère est venu avec lui au Québec après la mort de son mari.Sans permis Le conducteur impliqué dans l\u2019accident ne détenait aucun permis de conduire depuis quelques années et se trouvait au volant d\u2019un véhicule qui devait normalement être remisé au moment de l\u2019accident, a indiqué le relationiste de la sûreté municipale, Serge Fournier.Il écopera de différentes amendes pour ces infractions au Code de la route.Par contre, l'enquête policière, selon M.Fournier, ne met nullement en cause le conducteur.Selon sa version, il a aperçu la femme au dernier moment.Il ne roulait pas vite selon les constatations et les témoignages recucillis.Noyé à Saint-Nicéphore La tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis Maurice CLOUTIER Saint-Nicéphore Québec ont rapidement localisé et recupéré le corps du jeune Martin Parenteau, 26 ans, de Québec mais originaire de la région de Drummondville, hier vers 13h, dans les eaux de la rivière Saint-François, à Saint-Nicéphore.Le jeune homme a coulé à pic à la hauteur du 4628 boulevard Allard à Saint-Nicéphore, dimanche à 17h15, alors qu'il s'adonnait au ski nautique.Pour une raison inconnue, il a fait une chute.Or, l\u2019enquête de la Sûreté du Québec tend à démontrer que la tête du jeune homme aurait heurté un de ses skis dans la chute.Comme il avait négligé de revêtir un gilet de sauvetage, il n\u2019est jamais remonté à la surface.Le drame se serait produit sous les yeux de son père et de proches qui prenaient place dans l\u2019embarcation.Dans les heures qui ont suivi, des parents et des amis ont sillonné le cours d\u2019eau avec plusieurs embarcations munies de grappins dans l'espoir de repêcher le jeune homme.En soirée, les recherches ont été abandonnées pour la nuit et les proches ont laissé le champ libre hier midi à l\u2019équipe de la Sûreté du Québec.Le skieur a été retrouvé non loin du lieu de sa chute.Le coroner Gilles Campeau a ouvert une enquête.Ls plongeurs de la Sûreté du A4 Le dyn La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 mitage LI Des résidants d'Ascot Comer vivent une situation pénible depuis plus de deux semaines Claude PLANTE Ascot Corner ans eau courante depuis le 19 août, les propriétaires et une locataire d\u2019une résidence située sur la route 112, à Ascot Corner, ne voient pas le jour où ils pourront retrouver l\u2019usage de leur puits creusé tout près du chemin.C'est que Robert et Armande Goddard ainsi que leur locataire Sylvie Bergeron soupçonnent fortement les entreprises chargées des travaux \u2018de réfection de la route 112 d\u2019être à l\u2019origine de l\u2019assèchement du puits depuis des opérations de dynamitage juste devant la maison.Ils ont bien tenté de faire des démarches auprès de la compagnie Sintra, chargée des travaux, et de l\u2019entreprise de dynamitage Explorock, mais «tout le monde s\u2019envoie la balle!» eau, dit Mme Bergeron.On commence à avoir les nerfs aiguisés.Il faut que ces compagnies règlent le problème.» Les propriétaires des lieux, en plus de vivre avec les inconvénients de ces travaux d\u2019excavation depuis deux ans, ne la trouvent pas drôle non plus.Comme locateurs, ils sont tenus de fournir de l\u2019eau à leur locataire.Sylvie Bergeron menace de rompre son bail, dit-elle.«Je viens d\u2019écrire une lettre au ministère des Transports, note Mme Goddard.Il faut que ça se règle vite.» «Va falloir qu\u2019on trouve un responsable, ajoute M.Goddard.Nous sommes certains que ce sont les travaux qui ont causé l\u2019assèchement du puits.En 24 ans, nous n\u2019avions jamais manqué d\u2019eau.Au début, nous nous sommes dits que c\u2019était à cause de la sécheresse, mais là on voit bien 1-t-il asséché leur puits?Camion-citerne Ces résidants de la route 112 se demandent quand même pourquoi, sans avouer être responsable, la compagnie Sintra fournit de l\u2019eau à la maison depuis quelques jours.Un camion-citerne placé plus haut que la résidence amène l'eau à la maison par gravité à l'aide d\u2019un boyau d'arrosage.De plus, l\u2019entreprise d\u2019excavation livre de l'eau potable embouteillée aux occupants de la demeure.«Mais il n\u2019y a pas de pression, clame Mme Bergeron.Ce n\u2019est pas évident pour prendre une douche.» Pendant ce long congé, personne aux bureaux de la compagnie Sintra n\u2019était là pour répondre aux appels.Cs ue c\u2019est pas ça.» «Ce n'est pas facile à vivre sans q P La formation un atout pour l'avenir Anglais fonctionnel (Adapté pour les travailleurs et travailleuses du secteur hébergement, restauration et tourisme) Vise à développer une communication efficace dans l'exercice de leurs fonctions.Ce cours s'adresse aux serveurs/ serveuses, hôtes/hôtesses, préposé(e)s à l'accueil, agent(e)s «l'information dans le secteur touristique, de niveau intermédiaire en anglais, langue seconde.LIEV : Sherbrooke Magog DUREE : 45 heures DATES : Les mardis, du 12 septembre au 19 décembre 1995 HEURES : 19h à 22h coÛT: 75 $ (Un crédit d'impôt à la formation remboursable pour les entreprises admissibles) INFORMATION : Tourisme-Estric - 820-2020 INSCRIPTION (entrevue d'évaluation): Le mardi 5 septembre 1995 à 19 h Sherbrooke - Éducation des adultes, Commission scolaire Eastern Townships 2365.Gali Ouest Magog - Bureau d'information touristique 55, rue Cabana (accès par la route 112) Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre de l'Estrie EN COLLABORATION AVEC LA COMMISSION SCOLAIRE EASTERN TOWNSHIPS ET TO -ESTR Participe z au grand raire Pl) La Tribune Règlements de participation 1.Dates du concours : 5 août au 22 septembre 1995 2.Critères d\u2019admissibilité * Résider ou travailler en Estrie (région administrative 05) * Le concours est ouvert aux non-professionnels seulement.3.Catégories de participation * 10-13 ans (3 à 5 pages, BD : 1 à 2 pages) * 14-18 ans (3 4 5 pages; BD : 1 4 2 pages) * 19-25 ans (5 à 10 pages, BD : 1 4 2 pages) * 26-49 ans (5 4 10 pages; BD : 1 4 2 pages) « 50 ans et plus (5 à 10 pages) 4.Genres littéraires « Conte, nouvelle, récit, poésie, essai.* Bande dessinée (format 8 A x 11; inédite; noir et blanc; le titre doit apparaître dans la première case).5.Attribution des prix Le jury se réserve le droit de répartir les prix selon la qualité des œuvres soumises.6.Thème : «PASSEZ AU SALON» 7.Remise des prix La cérémonie de remise des prix aura lieu dans le cadre du Salon du livre de l\u2019Estrie, 300, rue Parc à Sherbrooke, le dimanche 15 octobre 1995 à 14 h 30.8.Chaque texte doit être signé d\u2019un pseudonyme.Celui-ci, de même que l\u2019âge des participants doivent être inscrits à l\u2019endos de chacune des pages du texte.Les NOM, ADRESSE et NUMÉRO DE TÉLÉPNONE doivent être inscrits dans unc enveloppe scellée sur laquelle apparaissent le pseudonyme, la catégorie d\u2019âge et le genre littéraire.Tous les documents devront parvenir, au plus tard, le vendredi 22 septembre 1995, le cachet de la poste en faisant foi, au siège social de la corporation, à l\u2019adresse suivante : Salon du livre de l\u2018Estrie Grand Concours littéraire La Tribune 420, rue Marquette, bureau 133 Sherbrooke (Québec) JIH 1M4 N.B - En cas de grève des postes, les documents pourront être déposés au siège social, dans l'édifice de la Bibliothèque Éva-Senécal.9.Une personne peut participer autant de fois qu\u2019elle le désire.La présentation soignée, la lisibilité, la qualité de la langue et l'absence de fautes seront considérées par le jury.Ce dernier sera composé de personnes provenant des milieux de l\u2019enseignement, de la littérature et du journalisme en Estrie.10.Il est recommandé aux participantes et participants de conserver une copie de leur texte, car les documents ne leur seront pas retournés.Dans l\u2019éventualité d\u2019une publication, les auteures et les auteurs des textes primés cèdent leurs droits à la corporation qui verra à respecter les textes dans leur ensemble.11.Les personnes gagnantes permettront au Salon du livre de l\u2019Estrie et au quotidien La Tribune d'utiliser leur nom, adresse et toute photographie relative au concours, pour les fins de promotion.12.Ne sont pas éligibles au concours, les personnes de moins de 10 ans, les membres de l\u2019organisation du Salon du livre de lEstrie et leur famille immédiate, de même que les familles des membres des jurys.13.Le présent concours ne relève pas de la Régie des loteries et des courses du Québec.L'appréciation des oeuvres scra sous la seule responsabilité du jury.Ses décisions seront finales et sans appel.14.Toute personne qui participe au concours sera considérée comme ayant pris connaissance dudit règlement et l'ayant implicitement accepté.09106 Téléphoto, Claude Croisetière Sylvie Bergeron, en compagnie des propriétaires de son logement, Robert et Armande Goddard, montre ici le boyau d'arrosage qui amène l\u2019eau à leurs résidences respectives à partir de ce camion-citerne.es Pour faire place aux ACURA INTEGRA 1996, les concessionnaires ACURA du Québec vous ont, préparé un événement fin de saison Integra 1995 vraiment exceptionnei! En effet \u2014\u2014 Les INTEGRA ACURA 1995 sont équipées comme pas une: fougueux moteur 1,8 litre DACT de 142 ch - suspension indépendante à double fourchette - freins à disques assistés aux quatre roues - deux coussins pneumatiques (SRS) - chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassette -lève-glaces, serrures et antenne I _ électriqueAcura - Assistance 0 U MD router et plus encore.A 9 er modèles sont même @ équipés d'un climatiseur sans frais.h \\) ACURA LES CONCESSIONNAIRES FIABLES 4900, BOUL, BOURQUE, ROCK FORSET 564-8909 09425 CS Ene le 5 elle 10 septembre, deux recenseurs passeront chez vous pour vous inscrire sur la liste électorale qui servira, entre autres, au référendum et aux prochaines élections municipales.Les recenseurs inscriront votre nom si: - vous avez 18 ans et plus; < vous possédez la citoyenneté canadienne; * vous résidez au Québec depuis au moins 6 mois dans le cas du référendum et depuis au moins 12 mois dans votre municipalité dans le cas d'une élection municipale.Pour vous retrouver derrière l'isoloir le jour du référendum, soyez chez vous.Les recenseurs vous de- .manderont votre prénom, votre nom à la naissance ct votre date de naissance.Pour s'assurer que vous êtes bien majeur ou que vous possédez la citoyenneté canadienne, ils pourront vous CR demander des pièces d'identité.Enfin, vous devrez signer la fiche de recensement.Les recenseurs effectueront au moins deux visites, l'une le jour, l'autre le soir.Ils seront là entre le 5 et le 10 septembre, soyez-y! Veuillez noter qu'avant le référendum, il y aura une révision des listes électorales qui permettra aux électeurs et aux électrices qui n'ont pu s'inscrire lors du recensement de le faire.Si vous avez des questions, appelez-nous.1 800 461-0422 528-0422 ATS 1 800 537-0644 (de l'extérieur {de la région CO (les personnes sourdes de Québec) de Québec ES ou malentendlantes) AS A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 sentembre 1995 Les soldats des Fusiliers de Sherbrooke envoyés dans l'ex-Yougoslavie seront de retour demain «On a terriblement hâte de revenir!» Claude PLANTE Sherbrooke n a eu bien du \u201cfun\u201d, mais « on a terriblement hâte de revenir!» Le coeur plein de souvenirs et fiers de la mission accomplie, les militaires de la région sherbrookoise envoyés en ex-Yougoslavie sous l\u2019égide des forces de maintien de la paix des Nations unies ne pensent qu\u2019à une seule chose: entrer chez eux et revoir leurs proches.Conjoints, parents et amis comptent les jours depuis les dernières semaines.En mission depuis le mois d\u2019avril pour la plupart, les soldats des Fusiliers de Sherbrooke seront de retour demain mercredi.En entrevue avec La Tribune depuis la Croatie, deux Casques bleus, Jean-François Thibault et Stéphane aisons d'enseignement «Relations Humaines» |, Gilles Chayer COURS SYLYA BERGERON Sylva Bergeron Fondateur Le COURS s'adresse à toute personne âgée de 16 ans et plus.DEMONSTRATION GRATUITE g 8 L'ÉLAN (SOIRÉE D'INSCRIPTION) JEUDI 7 SEPTEMBRE, 19 h 30 Sous-sol de l'église Ste-Famille Rue Papineau, entrée par le 8e avenue.Porte #6 Imsdédut de Culture Personnelle du Dusbec Inc.Bey) 2675, rue Flaubert, Laval, (Québec) H7E 2L5 L'APPORT Lefebvre, disent avoir savouré chaque instant passé là-bas, mais la douce pensée de prendre dans leurs bras soit leur mère, leur père ou leur amie de coeur revient constamment a Pesprit.«Ça s\u2019est très bien passé, mais on commence à avoir pas mal hâte de revenir», lance au bout du fil le caporal Jean-François Thibault.«Ça va faire du bien.Je sais que ma blonde (Véronique Roy) et mes parents m\u2019attendent.» «Ma mission s\u2019est très bien déroulée, rassure le militaire de 21 ans rattaché au Royal 22e Régiment pour cette mission.J'étais en service à un poste d'observation avancé.Ça eut-être été plus difficile lors de Pavance croate (il y a quelques semaines contre les Serbes de Croatie).Nous avons dû nous replier.» 200 000 mines Le danger a sans doute été un peu plus grand pour le caporal Stéphane Lefebvre.Lui est ses compagnons devaient patrouiller une zone d\u2019exclusion où les groupes hostiles en présence ont eu la drôle d\u2019idée d'installer des mines dans le sol.«On dit qu\u2019il y a 200 000 mines en Croatie, soutient le jeune homme de 25 ans.Dans le groupe, il n\u2019y a pas eu de blessé, mais j'ai vu trois véhicules exploser parce qu\u2019ils sont passés sur une mine.» «Je tiens à dire que les Canadiens ont fait du bon travail là-bas, du travail professionnel, mentionne le Casque bleu.Les soldats canadiens se suuviendront aussi des Téléphoto, Claude Croisetière «On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible», de dire Mme Patricia Lefebvre, mère de Stéphane Lefebvre.700 000 sacs de sable qu\u2019ils ont remplis en-Yougoslavie.» Plus inquiétant pour les parents Un peu plus et ces jeunes militaires parlent de leur mission dans un pays aux prises avec une effroyable guerre civile comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019une promenade de plaisance.Les deux jeunes hommes interviewés ne paraissent absolument pas pris de panique devant le conflit qui sévit là- bas et qu\u2019ils ont vécu de près.Pour les parents, c\u2019est peut-être autre chose.La mère du caporal Lefebvre, Patricia Lefebvre, est bien fière de voir son fils évoluer au sein des Forces armées canadiennes, mais un peu moins de le savoir comme cela au loin pour une mission de maintien de la paix dans un pays en guerre civile.«On est bien heureux que notre fils revienne et que tout soit fini.On est surtout contents qu\u2019il nous revienne en santé, même si je me soucie un peu de son état psychologique après une guerre si horrible.» Nicole Poisson, mère de Jean- François Thibault.n\u2019aura jamais suivi une guerre d\u2019aussi près.Journaux, radio et télévision, tout était bon pour receuillir le plus de nouvelles possible de son fils au loin.«Depuis qu\u2019il est parti là-bas, on en parle à tous les jours, dit-elle.C\u2019est sûr que ça nous inquiète toujours un peu.Le 7 août, nous avons pu le voir à la télévision lors d\u2019un reportage diffusé sur RDI.» «Là, nous avons juste envie de savoir où et à quelle heure Jean-François arrivera pour aller le chercher.C\u2019est évident que cette journée-là je ne travaille pas.» Nos 125 directrices et directeurs du scrutin sont là pour vous aider.Pour l'assister à travers le Québec, le Directeur général des élections du Québec s'appuie dans chacune des 125 circonscriptions électorales sur une ; directrice ou un directeur du scrutin.En voici la liste et les coordonnées.Abitibi-Est Monsieur Yves Bonneville 1185, rue Germain Val-d'Or (Québec) Tél.: (819) 824-2110 Abitibi-Ouesl Monsieur Roger Lefebvre 1041, Route 111 Est Amos (Québec) Tél.: (819) 732-0043 Acadie Madame Micheline P.Roy 1400, rue Sauvé Ouest, porte 300 Montréal (Québec) Tél.: (514) 335-3533 Anjou Monsieur Guy H.Mainville 7999, boul.Les Galeries-d'Anjou Porte 169 Anjou (Québec) Tél.: (514) 493-4131 \\rgenteuil Monsieur Roger Renaud 505, rue Béthany, porte 303 tachute (Québec) Ték: (514) 562-4212 Arthabaska Monsieur Yvan Moisan 50, route de la Grande-Ligne Victoriaville (Québec) Tél.(819) 752-4446 Beauce-Nord Madame Andrée Verreault 1068, boul.Vachon Nord Porte 225 Sainte-Marie (Québec) Tél.: (418) 386-3386 Beauce-Sud Monsieur Serge Roy 8660, boul.Lacroix Saint-Georges (Québec) Tél.: (418) 228-3231 Beauharnois-Huntingdon Monsieur Hubert Lauzon 333, rue Saint-Joseph Sainte-Martine (Québec) Têl.: (514) 427-1111 Bellechasse Monsieur Raynald Gagnon Place Bégin ~ 179, route Bégin, porte A Sainte-Claire (Québec) Tél: (418) 883-4008 Berthier Madame Michelle Bourdeau-Picard 651, av.Notre-Dame Lavaltrie (Québec) Tél: (514) 586-1311 Bertrand Monsieur Rosaite Sénécal Les Promenades Sainte-Adéle 555, boul.Sainte-Adéle, no 118 Sainte-Adèle (Québec) Tél.: (514) 229-2440 Blainville Monsieur Jocelyn Gardner 1005, chemin du Plan Bouchard ler étage, porte 100 Blainville (Québec) Tél.: (514) 434-1416 Bonaventure Monsieur Michel Poirier 84, rue de la Gare Carleton (Québec) Tél.: (418) 364-6462 Borduas Monsieur Léo Hamel 370, boul.Sir-Wilfrid-Laurier Portes 206 et 210 Mont-Saint-Hilaire (Québec) Tél.: (514) 446-1201 Bourassa Madame Carole Viau 3925, rue Monselet Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 321-1019 Bourget Madame France Émond 7950, rue Hochelaga Montréal (Québec) Tél.: (514) 355-8851 Brome-Missisquoi Madame Franciene Mucci 175, rue Principale, porte 25 Cowansville (Québec) Tél.: (514) 266-0542 Chambly Madame Nycole Pépin 1369, rue Bourgogne Chambly (Québec) Tél.: (514) 658-4668 Champlain Monsieur Jacques Madore 95, boul.Sainte-Madeleine Cap-de-la-Madeleine (Québec) Tel.: (819) 379-8293 Chapleau Madame Jacqueline Morin-Bérard 715, boul.Maloney Est Gatineau (Québec) Tél.: (819) 669-6641 Charlesbourg Monsieur Reynald Fortier 1750, rue Périgord Charlesbourg (Québec) Tél.: (418) 627-8008 Charlevoix Monsieur Jean-Louis Boulianne 60, boul.Notre-Dame Clermont (Québec) Tél.: (418) 439-0036 Châteauguay Monsieur Gaston Séguin 72, rue Saint-Jean-Baptiste Porte 160 Châteauguay (Québec) Tél.: (514) 698-0977 Chauveau Monsieur Lucien Roy 62, boul.Valcartier, porte 204 Loretteville (Québec) Tél.: (418) 842-1211 Chicoutimi Monsieur Carol Dallaire Petit Mail 326, rue des Saguenéens Chicoutimi (Québec) Tél.: (418) 543-3090 Chomedey Monsieur Gilles G.Gauthier 435, Curé-Labelle, porte 106 Laval (Québec) Tél.: (514) 686-8700 Chutes-de-la-Chaudière Monsieur Michel Aubé Les Promenades de la Rive-Sud 940, chemin du Sauit Portes 4 et 6 Saint-Romuald (Québec) Tél.: (418) 834-5255 Crémazie Monsieur Pierre Houde 9129, rue Lajeunesse Montréal! (Québec) Tël.: (514) 383-1208 D'Arcy-MeGee Madame Frances Bokser 5757, boul.Cavendish Portes 100, 102 et 106 Côte-Saint-Luc (Québec) Tél.: (514) 484-6223 Deux-Montagnes Monsieur René Tousignant Place Sauvé 350, boul.Arthur-Sauvé, R.-C.Saint-Eustache (Québec) Tél.: (514) 623-0908 Drummond Monsieur Gérard Picard 412, rue Hériot Drummondville (Québec) Têl.: (819) 477-0809 Dubue Monsieur Louis-Mario Dufour 1180, 2e Rue La Baie (Québec) Tél.: (418) 544-5800 Duplessis Madame Sylvie Dugas 690, boul.Laure, porte 62 Sept-Îles (Québec) Tél.: (418) 962-3292 Fabre Monsieur Claude Jarret 600, 3e Avenue Laval (Québec) Tél.(514) 627-2775 Frontenac Madame Chantal Vachon 833, rue Labbé Thetford Mines (Québec) Tél.(418) 335-5020 Gaspé Madame Francine Roy 600, 5e Rue Murdochville (Québec) Tél.: (418) 784-3646 Galincau Monsieur Pierre Rondeau Les Galeries Maniwaki 100, rue Principale Sud, no 240 Maniwaki (Québec) Tél.(819) 449-4966 Gouin Madame Marie Vallée 1453, rue Beaubien Est Porte 201 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-4006 Grouln Madame Johanne Patry 83, rue Turgeon 3e étage, porte 309 Sainte-Thérèse (Québec) Tél.: (514) 433-2293 Hocheloga-Maisonneuve Monsieur Francis Lacasse 4115, rue Ontario Est Porte 330 Montréal (Québec) Tél.: (514) 526-7696 Hull Monsieur Pierre Blain 350, chemin de la Montagne Porte 200 Hull (Québec) Tél.: (819) 771-0709 Iberville Madame Ghislaine Chartier 190, rue Lareau Iberville (Québec) Tél: (514) 347-3444 iles-de-la-Madeleine Monsieur Emile Richard 55, Route 199, R.-C.Fatima (Québec) Tél.(418) 986-2023 Jacques-Cartier Madame Andrée Meunier 75, place Frontenac Pointe-Claire (Québec) Tél.: (514) 697-1167 Jeanne-Mance Madame Anita Cantin-Roy 5789, boul.des Grandes-Prairies Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 321-3464 Jean-Talon Madame Suzane Gingras Collége Notre-Dame de Bellevue 1605, chemin Sainte-Foy, no 8 Québec (Québec) Tél.: (418) 681-8885 Johnson Madame Denise Camiré Beaudoin 60, chemin Labrie Saint-François-Xavier-de-Brompton (Québec) Tél: (819) 845-2772 Si vous avez des questions, appelez-nous.(de l'extérieut (les personnes sourdes 1 800 461-0422 ATS 1 800 537-0644 ce Quebec II LITE ou malentendantes) 528-0422 tele Ja region de Quebec 1 i L'affluence était grande ces derniers jours à Compton La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A7 La saison des pommes démarre en force Jean DOYON Compton l\u2019on a véritablement donné le coup d'envoi de la saison des mmes à Compton et s\u2019il faut en en Juger par la forte affluence des derniers jours force est d'admettre que celle-ci était fort attendue par les amoureux des bonnes pommes frai- ches.Les activités éducatives pour les jeunes, les promenades à travers les vergers en voiturettes tirées tantôt par des chevaux, tantôt par des tracteurs de même que les nombreux produits de transformation de la pomme qui sont offerts maintenant dans les iosques de vente, ne sont sans doute pas étrangers à l\u2019engouement des consommateurs a visiter les fermes de production de la région de la Compton.Environ 30 % de toute la production pomicole de la région de Compton est vendue directement à la ferme par auto-cueillette.Cependant pour certains producteurs, cette proportion est beaucoup plus importante et peut même atteindre dans certains cas plus de 90% de leur production.Cette façon de commercialiser leur produit, en plus d\u2019éliminer les intermédiaires, minimise les coûts de main-d'oeuvre, de manipulation et de transport.Quoique certains pomiculteurs aient joué de malchance cette année alors que leurs vergers ont subi d\u2019im- ortantes avaries causées par la grê- C 7 est en fin de semaine que de belle qualité bien qu'un peu plus petites qu\u2019à l'accoutumée.temps chaud et le : 1anque de précipitations combinés au gel des pommiers à l\u2019hiver 93 seraient à l\u2019origine de ce manque à produire.Malins, les producteurs de pommes ont compris depuis belle lurette que pour uvoir tirer leur épingle du jeu.Il fallait savoir innover et diversifier leurs produits.Transformation Diane Goyette et Louis Poulin, propriétaires du Verger Le Gros Pierre, situé route 147 à Compton ont débuté leurs activités en fin de semaine et tout laisse croire que la présente saison sera fertile en activités.«Chez nous, confie la pomicultrice, les gens viennent visiter une fabrique artisanale de production et e fabrication de produits de la pomme.Nos tours guidés leur permettent de se familiariser avec la vie du verger.Nous mettons beaucoup l\u2019accent sur la lutte intégrée qui consiste à favoriser la présence d\u2019insectes prédateurs au détriment des insectes ravageurs.» Ce qui fait en outre le charme du Gros Pierre c\u2019est la quantité phénoménale de produits au goût unique fabriqués à partir de la pomme.Gelées, marinades, tartes, caramels, tous les produits sont fabriqués à partir de produits locaux.Leurs confitures de pommes se marient en outre Téléphoto, Christion Landry Quand l\u2019été tire à sa fin, de nombreuses personnes de l\u2019Estrie et d'autres régions sentent l'appel des vergers regorgeant de beaux fruits.Tout à coup un flot de visiteurs envahissent la région de Compton, et l'année 1995 n'échappe pas à la règle.À droite, Caroline Dubois s\u2019apprête à cueillir la pomme qu\u2019elle convoite.Ci-haut, Adrienne Godbout sert les clients avec le sourire.fraises et framboises.La cuisine, sous la responsabilité de Charles Rousseau, est un lizu vivant et très coloré qui laisse une large place aux visiteurs qui y apprennent à fabriquer des tartes, à cuire les confitures ou simplement à observer le doigté du chef et tenter d'apprendre uclques-unes de ses recettes.¢ nombreux enfants y découvrent, souvent pour la première fois, les secrets jusque là gardés jalousement par M.Rousseau.Christine.Alexandra et Emilie Maréchal, trois jolies blondinettes de Fleurimont, n'avaient d\u2019yeux que pour le roulage de la pâte devant servir à la fabrication de tartes lors du passage de La Tribune hier.Famille Le Verger La Pommalbonne, situé également route 147 à Compton, propriété de Marc Godbout et Rolande Côté.a grouillé d'activité toute la fin de semaine.Les gens pouvaient enfin y goûter la Lobo et se balader en voiture tirée par des chevaux sous le chaud soleil de ce début de septembre.Septembre, c'est aussi I'arrivée des Mclntosh.«C'est incroyable, s\u2019étonne Marc Godbout, le nombre de gens qui s'informent de la date d'arrivée de la MeIntosh.Mais il y a d'autres variétés lout aussi délicieuses qui gagneraient à être mieux connues.» Pour ce faire.La Pommalbonne offre la déguster l\u2019une ou l'autre des pommes cultivées chez eux.La cuisine occupe ici aussi une place de tout premier choix et comme c'est dorénavant la tradition, c'est Estelle Côté, la mère de Rolande qui habite le Nouveau-Brunswick, qui voit à la bonne marche des opérations culinaires.Dès que l'on pénètre à l'intérieur du bâtiment, on est tout de suite subjugé par les effluves capiteux du bon pain de ménage.des tartes aux pommes et des marinades qui se dégagent des fourneaux.«J'aime beaucoup faire ça, .confie cette mère de I! enfants.J'ai fait la cuisine toute ma vic et maintenant que je suis a la retraite, je viens me reposer chez ma fille, dit-elle en riant.» Cette omniprésence de leurs familles aux différentes opérations du verger permet aux propriétaires de maintenir un contact extraordinaire avec celles-ci en plus de pouvoir réaliser des économies appréciables.André Trudel, propriétaire depuis deux ans du Verger du Coin.situé au 39 Principale Sud en plein coeur du village de Compton, compte apporter quant à lui d'importantes transformations à son entreprise au cours des prochaines semaines dont notamment l\u2019installation imminente d\u2019une presse à jus qui permettra aux clients de s'approvisionner en jus frais ct pur à 100 pour cent tout au long de l'année., les pommes sont dans l\u2019ensemble Joliette Monsieur Denis Neveu 981, rue Visitation Saint-Charles-Borromée (Québec) Tél.: (514) 752-5455 Jonquière Monsieur Yvon De Grandmaison Pavillon Manicouagan 3791, rue de la Fabrique Jonquière (Québec) Tél.: (418) 542-1520 Kamourasha-Témiscouata Monsieur Benoit Michaud 515, rue de la Briquette Dégelis (Québec) Tél.: (418) 853-9176 Labelle Madame Lucie Beauregard 1756, boul.Docteur-Albiny-Paquette Mont-Laurier (Québec) Tél.: (819) 623-2472 Lac-Saint-Jean Madame Raymonde Turcotte Complexe Jacques-Gagnon 100, rue Saint-Joseph Sud Alma (Québec) Tél.: (418) 662-2922 LaFontaine Monsieur Rock Ste-Marie 8906, boul.Maurice-Duplessis 2e étage Montréal (Québec) Tél.: (514) 494-2323 La Peltrie Monsieur Jean Beaudin Plaza Saint-Jacques 1362, rue Saint-Jacques L'Ancienne-Lorette (Québec) Tél.: (418) 877-7182 La Pinière Madame Collette Gill 7900, boul.Taschereau Porte B-101 Brossard (Québec) Tél.: (514) 672-1171 Laporte Monsieur Julien F.Gaudet 10, rue Churchill, porte 207 Greenfield Park (Québec) Tél: (514) 466-4948 La Prairie Monsieur Jean-Jacques Langlois Place de la Citière 50, boul.Taschereau Ouest Porte 40 La Prairie (Québec) Tél.: (514) 444-8002 L'Assomption Monsieur Pierre-Paul Bourdages 542, rue Notre-Dame Repentigny (Québec) Tél.: (514) 585-1919 Laurier-Dorion Monsieur Antonio Carola Place Crémazie 110, boul.Crémazie Ouest Porte 422 Montréal (Québec) Tél.: (514) 383-4404 Laval-des-Rapides Madame Diane Desautels-Laurin 666, boul.Saint-Martin Ouest, porte 102 Laval (Québec) Tél.: (514) 662-6363 Laviolette Monsieur Robert De La Chevrotière 230, 6e Avenue Grand-Mère (Québec) Tél.: (819) 538-2127 Lévis Monsieur Daniel Vachon 5372, boul.de la Rive-Sud Lévis (Québec) Tél.: (418) 833-5441 admirablement bien aux bleuets, Limoilou Monsieur Jacques Maheux Centre CS.D.801, 4e Rue, 5e étage, no 500 Québec (Québec) Tél: (418) 522-4077 Lotbinière Monsieur Serge Demers 55, rue Chainé Saint-Apollinaire (Québec) Tél.: (418) 881-4018 Louis-Htébert Monsieur Yvan Gendron 3350, rue de la Pérade, porte 102 Sainte-Foy (Québec) Tél: (418) 659-6717 Margucrite-Bourgeoys Monsieur Claude d'Andrieu 7852, boul.Champlain, porte 44 LaSalle (Québec) Tél.: (514) 366-4300 Marguerite-1Y Youville Madame Nicole Dugré-Rivard 1570, rue Ampère, porte 100 Boucherville (Québec) Tél.: (514) 655-6344 Marie-Victorin Madame Sylvie Robidas 365, rue Saint-Jean, porte 221 Longueuil (Québec) Tël.: (514) 679-0600 Marquette Monsieur Richard Desrosiers 50, 15e Avenue Lachine (Québec) Tél.: (514) 634-4141 Maskinongé Madame Thérèse Deschènes 700, boul.Saint-Laurent Ouest Louiseville (Québec) Tél.: (819) 228-0444 Masson Monsieur Benoît Girouard 99, montée Masson Mascouche (Québec) Tél: (514) 474-2331 Matane Madame Lise Beaulieu Les Galeries du Vieux-Port 750, rue du Phare Ouest Porte 203 Matane (Québec) Tél.: (418) 566-2797 Matapédia Monsieur Marc Bouchard Amphiglace de Causapscal 3, rue Saint-Jacques Causapscal (Québec) Tél.: (418) 756-5434 Mégantic-Compton Monsieur Robert Dallaire 3954, rue Laval Lac-Mégantic (Québec) Tél.: (819) 583-2886 Mercier Madame Suzanne Décarie 5115, av.De Gaspé, porte 100 Montréal (Québec) Tél.: (514) 278-6877 Mille-Îles Madame Marie Bouchart-d'Orval Centre Duvernay 3100, de la Concorde Est, no 203 Laval (Québec) Tél.: (514) 661-5923 Montmagny-Lisiet Monsieur Guy Larochelle 63, boul.Taché Ouest Porte 100 Montmagny (Québec) Tél.: (418) 248-3003 Montmorency Monsieur René Marcoux 4098, boul.Sainte-Anne ! Beauport (Québec) Tél.: (418) 821-0477 Mont-Royal Madame Chantal Auger 6600, chemin de la Côte-des-Neiges Porte 210 Montréal (Québec) Tél.: (514) 344-4450 Nelligan | Monsieur Jean-Pierre Gravel 4886, boul.\u2018Saint-Charles Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 626-2772 Nicolet-Yamaska Monsieur Alain Drouin 160, rue du Frère-Dominique Nicolet (Québec) Tél.: (819) 293-4571 Notre-Damede-Grâce Madame Claudine Langan 6616, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) Tél.(514) 482-4477 Orford Monsieur Alban Breault 1749; rue Sherbrooke Magog (Québec) Tél.: (819) 868-241 1 Outremont Madame Maryse Nault 5253, av.du Parc, R.-C.Montréal (Québec) Tél: (514) 274-6500 Papineau Monsieur Gérard Bélanger 444, rue Principale Buckingham (Québec) Tél.(819) 281-1115 Pointe-aux-Frembles Monsieur Guy Roy ; Place Roussin : 12 055, rue Notre-Dame Est * Montréal (Québec) Tél: (514) 640-5605 Pontiac Madame Louise Donaldson Centre d'achat Glenwood 210, chemin Aylmer, porte 10 Aylmer (Québec) Tél.: (819) 684-4895 Portneuf Monsieur Louis-Georges Héroux Carrefour Saint-Marc 1780, boul.Dussault Saint-Marc-des-Carrières (Québec) Tél.: (418) 268-6350 Prévost Madame Diane Dufour-Flynn Les Galeries Laurentides 500, boul.des Laurentides No 011 Saint-Antoine (Québec) Tél: (514) 436-6614 Richelieu Monsieur Pierre Laforest 15, rue George Sorel (Québec) Tél: (514) 742-3133 Richmond Monsieur Jean Hamel École Sacré-Coeur 360, boul.Saint-Luc Asbestos (Québec) Tél.: (819) 879-2099 Rimouski Monsieur Gilles Bujold 332, av.de la Cathédrale, R.-C.Rimouski (Québec) Tél: (418) 725-4223 Rivière-du-Loup Monsieur Paul Beaulieu 445, rue Lafontaine Rivière-du-Loup (Québec) Tél.: (418) 868-0336 DE 5 Robert-Baldwin Madame Nicole Paquette 4933, boul.Saint-Jean Pierrefonds (Québec) Tél.: (514) 620-4262 Roberval Monsieur Georges-Aimé Paquin 1132, rue Lamontagne Saint-Félicien (Québec) Tél.: (418) 679-8860 Rosemont Madame Louise Barbeau 4358, rue de Bellechasse Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1899 Rousseau Madame Pierrette Riopelle 1274, rue Principale Saint-Roch-de-l'Achigan (Québec) Tél.: (514) 588-6885 Rouvn-Noranda\u2014 Témiscoamingue Madame Françoise Raymond Les Promenades du Cuivre 100, rue du Terminus Ouest Porte 30 Rouyn-Noranda (Québec) Tél.: (819) 762-0656 Saguenay Monsieur Sylvain Ouellet 26, place LaSalle Baie-Comeau (Québec) Tél.: (418) 294-2074 Saint-François Madame Marie Dagenais 219, rue Queen Lennoxville (Québec) Tél.: (819) 569-1416 Saint-Henri\u2014Sainte- Anne Monsieur Daniel Lapointe 2485, rue Centre Montréal (Québec) Tél: (514) 931-1660 Saint-Ih acinthe Monsieur Richard Sénécal 2260, rue Pratte Saint-Hyacinthe (Québec) Tél: (514) 778-3754 Saint-Jean Monsieur André Lecavalier 320, boul.du Séminaire Nord Porte 004 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) Tél.: (514) 359-4667 Saint-Laurent Madame Hélène Boudreault 5255, boul.Henri-Bourassa Ouest Porte 105 Saint-Laurent (Québec) Tél.: (514) 334-1084 Sainte-Marie\u2014Saint-Jacques Monsieur Pierre Bail 1001, boul.de Maisonneuve Est 4e étage © Montréal (Québec) Tél: (514) 524-6299 Saint-Maurice Monsieur Jean-Claude Thibeault Les Halles de la Mauricie 1702, 41e Rue Shawinigan (Québec) Tél.: (819) 539-5509 Salaberr -Soulanges Madame Ann Langevin 400, rue Dufferin Salaberry-de-Valleyfield (Québec) Tél.: (514) 377-3301 Sauvé Madame Nicole Gagné 6460, boul.Henri-Bourassa Est Montréal-Nord (Québec) Tél.: (514) 322-0334 possibilité a tous les visiteurs de Shelford Monsieur Jean Roland Petit Les Halles de Granby 739, rue Principale Granby (Québec) Tél.: (514) 776-1445 Sherbrooke Monsieur Jacques Codère 417, rue Belvédère Sud Sherbrooke (Québec) Tél.(819) 565-4050 Taillon Madame Elise Collin-Viens 2160, chemin du Tremblay Longueuil (Québec) Tél.: (514) 448-8551 laschercan Monsieur Francois Emond 320, rue Saint-Joseph Est Porte 206 Québec (Québec) Tél.: (418) 523-1104 Terrebonne Madame Pauline Gascon 650, rue Langlois Terrebonne (Québec) Tél: (514) 961-0621 Irois-Rivières Monsieur Jacques Desaulniers 4450, boul.des Forges, porte 210 Trois-Rivières (Québec) Tél.: (819) 373-1128 Ungava Monsieur Jocelyn Levasseur 990, 3e Rue Chibougamau (Québec) Tél.: (418) 748-8184 Vachon Madame Monique Lefebvre 5245, boul.Cousineau, porte 200 Saint-Hubert (Québec) Tél.: (514) 676-5225 Vanier Monsieur Denis Robichaud 255, rue Fortin, porte 150 Vanier (Québec) Tél.: (418) 527-1949 Vaudreuil Madame-Françoise Legault 1000, av.Saint-Charles (Roche) Porte 902, 9e étage Vaudreuil-Dorion (Québec) Tél.: (514) 455-0895 Verchères Madame Suzanne Young-Thériault 75, rue Dalpé Verchères (Québec) Tél.: (514) 583-3070 Verdun Monsieur Florent Durand 5831, rue de Verdun, porte 101 Verdun (Québec) Tél.: (514) 362-0050 Viau Madame Florence Guérard 8550, boul.Pie-IX, porte 440 Montréal (Québec) Tél.: (514) 593-1530 Viger Monsieur Richard Bellemare 7373, boul.Langelier Saint-Léonard (Québec) Tél: (514) 251-2221 Vimonl Monsieur Jean-Pierre Fortin Greenalko inc.4650, des Laurentides, no 425 Vimont, Laval (Québec) Tél: (514) 622-8440 Westmount\u2014=Saint-Louis Monsieur Robert Trudel 550, rue Sherbrooke Ouest Porte 740, Tour Est Montréal (Québec) Tél: (514) 287-7232 deco ali + kom LE DIRECTEUR GENERAL DES ELECTIONS DU QUEBEC Pierre-F.Coté, « r A8 La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef Roch Bilodeau, Editorialiste en chef adjoint E ditorial he.ae.fn A 5 Te.So ATA Sp.Snip BA BED AD EAP WATS UR EAR RAR AP SY A SLADE MOIS ÉTAT SRALATAT AP ACAF EN ACTE CEST -racspeumssrearetensssuesce EST OITT EE TETE ER Fieurimont.Jacques PRONOVOST cette jeune fille.des obligations des gestionnaires.Le bonheur de Sophie ien difficile de dire ce qui est le mieux pour la jeune Sophie Blouin-Groleau, multihandicapée, en regard des apprentissages qu\u2019elle pourra faire en classe régulière à l\u2019école La Samare de Sophie est cette jeune fille dont le cas défrayait la manchette la semaine dernière.Ses parents se battaient avec l\u2019énergie du désespoir pour que leur fillette demeure en classe régulière plutôt que de se retrouver en classe spéciale à l\u2019école Le Touret.La solution finalement acceptée de part et d\u2019autre, celle d\u2019intégrer la jeune Sophie à demi-temps dans l\u2019école est la meilleure possible.Elle apporte d\u2019abord joie et bonheur à la fillette.Elle lui permet de vivre une vie la plus normale possible dans les circonstances de son handicap et d\u2019apprendre en classe régulière ce qu\u2019elle pourra retenir d\u2019un enseignement régulier.Cela sera-t-il adéquat et suffisant?Probablement pas.Mais là n\u2019est pas le seul considérant dans la vie future de L\u2019entente intervenue entre les parents et la commission scolaire est aussi la meilleure d\u2019un point de vue économique.Sans celle-ci, la Commission scolaire aurait dû engager des frais juridiques importants pour se défendre contre une famille bien déterminée à faire respecter les droits de la jeune fille.Ceux-ci auraient aussi eu des déboursés importants à assumer.En acceptant une intégration à demi-temps commandant moins de ressources professionnelles pour son encadrement, on se trouvait à réduire la facture à 13 800$ plutôt que les 40 000 $ que commanderait une totale intégration.Malheureusement il est encore ici question de gros sous.Que chacun ait mis de l\u2019eau dans son vin et trouvé la solution acceptable à tous se révèle la voie de la raison combinée à celle de la passion.Belle réussite finalement qui tient compte autant du bonheur de l\u2019enfant que Sophie et ses parents gagnent une bataille pour et au nom de nombreuses autres personnes handicapées.C\u2019est celle de la reconnaissance de leur statut de personne au même titre que nous tous et dont les droits sont reconnus par la Charte canadienne des droits et libertés.Elle se battait aussi contre une philosophie moins ouverte à cette problématique chez plusieurs commissaires scolaires élus l'automne dernier en faisant leur cheval de bataille de contrer l\u2019intégration trop rapide des clientèles handicapées.Ils auront appris en peu de temps que la loi existe aussi pour eux et que le bons sens commande souvent la plus grande compréhension, la tolérance et l\u2019ouverture d\u2019esprit.Comme le dit Mme Jeanne-Mance Dallaire de l\u2019Office des personnes handicapées: «l\u2019intégration scolaire est une question d\u2019attitudes et d\u2019ouverture bien plus que de mesures financières et matérielles.» Mais plus que toute autre chose, le retour de Sophie à l\u2019école La Samare est la victoire de l\u2019amour; celle naturellement de ses parents, convaincus et convaincants; celle de ses amis de l\u2019école, de l\u2019amitié et la compréhension de professeurs, de directeurs et de la puissance du support populaire en toile de fond.Cela ne répond pas à la question de fond: Sophie serait-elle mieux servie dans une école spécialisée?Mais qui peut prétendre le savoir?OA Qu'attendre du référendum?remière chose que j'aimerais P dire, c\u2019est qu\u2019il ne faut pas croire que le but du référendum est de donner de l\u2019emploi, de meilleur ceci et cela mais plutôt «Voulonsnous notre pays».Pas une croyance publicisée à l\u2019effet que nous sommes dans un grand pays où l\u2019on peut vivre et travailler selon notre langue, nos coutumes, nos croyances, quand on sait très bien, qu\u2019en dehors du Québec, la seule province à avoir depuis 300 ans respecté les autres lan- gues, races, etc, il n\u2019y a rien de cela, pas même un semblant de vouloir appliquer ce qu\u2019ils ont eux-mêmes signé, lors de la Constitution.Ce n\u2019est pas le Québec qui veut se séparer, ce sont les neuf autres provinces qui nous ont mis dans la situation actuelle.Veut-on détruire le Canada?C\u2019est déjà fait, avec l\u2019aide du fédéral, les autres provinces reçoivent déjà et depuis toujours les investissements principaux, sciences, technologies, recherches, etc.et cela au détriment du Québec, qui ne reçoit que les miettes.Dans le choix à faire, la question n\u2019a pas d\u2019importance.Ce qui compte, c\u2019est veut-on notre pays, où nous pourrons décider our nous ce qui est bon pour nous.Serons-nous mieux?Pire?Celui qui se sépare de sa famille, se demande- t-il :est-ce que papa et maman vont me donner ceci, cela?Est-ce qu\u2019ils vont s\u2019occuper de ma famille?Est-ce que je serai mieux ou pire?L\u2019on sera \u20ac £ davantage mieux, si l\u2019on vote oui et que l\u2019on se prend en mains.Québécois qui ont encore de la race dans le corps, souvenez-vous de nos ancé- tres qui ont bûché, trimés, sont morts pour nous donner un pays, voici l\u2019occasion, sans guerre, tel que nous sommes dignes de le faire.Voter oui au référendum.René Labrecque Les investisseurs ont confiance dans les perspectives financières et budgétaires du Québec n tant que ministre des Finan- E ces et ministre du Revenu du Québec, je ne puis demeurer insensible aux dires des tenants du statu quo qui laissent souvent entendre qu\u2019un débat véritable sur la souveraineté, soit-il tenu de la façon la plus démocratique, entraîne incertitude, confiance réduite des investisseurs envers le Québec et par le fait même, des coûts de financement accrus.De telles appréhensions ne sont aucunement fondées et je me sens responsable de bien en informer les Québécois.C\u2019est dans ce contexte que je m\u2019adresse à vous, chers lecteurs, pour vous permettre de partager ma conviction à cet égard.Le programme de financement du gouvernement est presque complété Comme je l'ai annoncé tout récemment, le programme total de financement du gouvernement du Québec pour 1995-1996 d\u2019un montant de 4,285 millions de dollars, était déjà complété à 80%, moins de cinq mois après le début de l\u2019année financière: - un montant de 1,8 milliard de née et 0,9% de moins que la moyenne des taux entre 1990 et 1994.Quant aux financements à l\u2019étranger, ils ont été réalisés à des coûts inférieurs à nos coûts de financement sur le marché canadien.Non seulement avons-nous pb profiter de la baisse générale des taux d\u2019intéréts, mais le Québec a également bénéficié d\u2019une baisse supplémentaire des taux d'\u2019intérêt exigés pour ses titres par rapport aux titres canadiens.En effet, les écarts de taux d\u2019intérêt entre les obligations à 10 ans du gouvernement du Québec et du gouvernement du Canada, au cours de notre période de pointe de financement de cette année, ont été inférieurs au niveau observé, en moyenne, au cours de la période 1990 a 1994.La réduction de ces écarts a une signification toute particulière sur les marchés financiers.Elle témoigne d\u2019un regain de confiance face au gouvernement et à l\u2019économie du Québec.Voici ce qu\u2019il en est.Tout d\u2019abord, ces écarts, bien que parfois soumis à des soubresauts passagers, sont essentiellement dé- pour maintenir la confiance des investisseurs.Un plan financier clair et crédible Le plan financier du gouvernement est clair et crédible.En plus, dois-je le rappeler, toutes les cibles ue nous avions annoncées dans ce domaine en campagne électorale et depuis la formation du gouvernement ont été atteintes: - nous avons pris les mesures pour respecter l'objectif de dépenses de programmes fixé pour l\u2019année 1994-1995 et ce, malgré les dépassements de 264 millions de dollars découverts lors de notre arrivée au gouvernement; - nous avons surpassé les objectifs de revenus que nous nous étions fixés l\u2019automne dernier dans le cadre de notre plan pour percevoir tous les revenus qui échappaient au gouvernement; - dès cette année, le déficit budgétaire sera réduit de plus de 1.7 millard de dollars.pour se situer à 3.- 975 millions de dollars (5,7 milliards de dollars en 1994-1995); lités et les investisseurs savent le reconnaître.Un régime fiscal compétitif Nous avons aussi pris des actions pour simplifier la fiscalité, notamment avec la réforme de la taxe de ventes du Québec (TVQ), et poursuivi notre plan pour percevoir tous nos revenus.La réforme de la TVQ a été accueillie très favorablement par les entreprises qui verront leurs coûts d'administration réduits considérablement.De plus, ie régime de taxe de vente du Québec comporte maintenant un taux qui est le plus faible parmi les provinces canadiennes, à l\u2019exception de l\u2019Alberta qui n\u2019a pas de taxe de vente.Par ailleurs, des études indépendantes (ex: l\u2019étude réalisée par le Conference Board du Canada, et celle réalisée par KPMG pour le compte de l'état de New York) ainsi que celle réalisée conjointement par le ministère des Finances et Price Waterhouse ont toutes démontré ue lc régime fiscal du Québec à l'égard des entreprises était très compétitif par rapport à celui de nos l\u2019élection de notre gouvernement.Par ailleurs, les données présentement disponibles à Statistique Canada pour le début de 1995 montrent que l\u2019économie du Québec est toujours source de confiance pour les investisseurs.Les investissements non résidentiels des entreprises privées devraient augmenter de 7,1% en 1995, un rythme comparable à celui attendu pour le Canada dans son ensemble.Plus significatif encore, les immobilisations dans le secteur manufacturier, un secteur crucial pour notre économie, devraient croi- tre au Québec de 32,4% en 1995, ce ui est nettement plus rapide qu\u2019en Ontario (18,5%) et qu'au Canada (24,9%).Les décisions d\u2019investir des entreprises pour construire ou moderniser leurs installations démontrent qu\u2019elles ont toujours confiance dans la capacité de l\u2019économie du Québec à assurer une croissance de leurs ventes et de leurs profits.En effet: - les exportations internationales de marchandises affichent une hausse cumulée de quelque 25% au cours des cinq premiers mois de l\u2019année son programme de financement pour l\u2019année, soit 2,2 milliards de dollars.Plusieurs autres manifestations significatives de l\u2019intérêt des investisseurs pourraient être citées, mais permettez-moi d\u2019en souligner deux\u2019 qui sont dignes de mention: - la récente émission de titres de Desjardins sur le marché américain (200 millions de dollars US) a été réalisée avec grand succès; - une autre institution financière de première importance au Québec, la Banque Nationale du Canada, a réalisé «cinq émissions totalisant 950 millions de dollars US, uniquement sur le marché américain, depuis un an et demi», tel que le rapportait M.Claude Picher, du journal La Presse, le 19 août 1995.Je crois fermement que notre gouvernement a démontré qu\u2019il a le courage de prendre les décisions qui s\u2019imposent afin de redresser la situation financière du Québec.Les investisseurs reconnaissent effectivement que le Québec a mis en oeuvre une politique budgétaire et fiscale parier < - la réduction du déficit amorcée my , responsable: ils savent que le gou- dollars a été oe uh les marchés terminés par des facteurs fondamen- dès cette année se poursuivra au Voisins, tant au Canada qu'aux 1995; L ,, ,, Vernement continuera de le faire privés auprés de plusicurs investis- taux dont, principalement, la situa- cours des prochaines années, de sor- Etats-Unis.- le secteur manufacturier bénéfi- dans un Québec souverain.Ce sont Seurs au Canada et a travers le mon- e; - deux émissions publiques au Japon ont permis de réaliser 1,1 mil- iard de dollars; - une émission publique d\u2019obligations sur le marché canadien a permis de recueillir 400 millions de dollars au début juillet; - la campagne d'obligations d'épargne du Québec à rapporté 447 millions de dollars, soit près de 100 millions de dollars de plus que l'an dernier.C\u2019est principalement entre la fin juin et la mi-août que nous avons effectué ce financement, à une période où les taux des obligations, tant au Canada qu\u2019aux États-Unis, avaient atteint des niveaux attrayants pour les emprunteurs.À titre d\u2019exemple, sur le marché des obligations à 10 ans, le taux moyen des obligations québécoises était de 8,78% durant cette période, soit 0,8% de moins qu\u2019au premier trimestre de cette an- tion relative de l\u2019économie et des finances publiques du Québec, ainsi que la perception qu'ont les marchés à cet égard.Jai la conviction que la diminution des écarts observée au cours des derniers mois reflète le fait que les marchés financiers reconnaissent les engagements fermes du gouvernement et les actions qu\u2019il a déjà entreprises pour enfin redresser l'état des finances publiques.Les investisseurs ont en fait simplement témoigné leur confiance envers l'attitude responsable du gouvernement dans la gestion de l\u2019économie, de la fiscalité et des finances publiques.Les investisseurs croient que cette attitude responsable durera pendant ct après l'accession à la souveraineté.Permettez-moi dc vous exposer clairement ce qui, dans l\u2019action du gouvernement et dans le contexte économique actuel, m\u2019apparaît avoir été et continuer d\u2019être déterminant te que le déficit des opérations courantes sera éliminé dans deux ans, soit au cours de l'année financière 1997-1998.Nous cesserons alors d\u2019emprunter pour acheter l'épicerie.Mais surtout, nos objectifs budgétaires scront atteints grâce au contrôle serré des dépenses.Nous allons réaliser plus qu\u2019un gel des dépenses de programmes, nous allons les réduire à chaque année.Pour cela, notre gouvernement a pris des mesures de réduction de dépenses totalisant 1,4 milliard de dollars cette année.L'effort additionnel sera de 2,0 milliards de dollars cn 1996-1997 et de 2,6 milliards de dollars en 1997-1998, Sur trois ans, les mesures de réductions de dépenses totalisent 6 milliards de dollars, alors que les dépenses de programmes s'élèvent à 36 milliards de dollars actuellement.De telle performances n\u2019avaient jusqu'ici Jamais u être réalisées dans l'histoire moderne du Québec.Le gouvernement prend ses responsabi- Une économie forte et diversifiée Le Québec a une économie forte et diversifiée.TI s'agit d\u2019une économie compétitive qui repose sur une structure industrielle des plus moderne ct qui bénéficie d\u2019une main- d\u2019oeuvre qualifiée.Les produits du Québec s'imposent à travers le monde.Par exemple, les industries du Québec se démarquent au niveau mondial dans les domaines de haute technologie et des ressources.Le ralentissement de la croissance économique présentement observé au Canada est principalement lié à celui de la demande intérieure américaine et à la hausse importante des taux d'intérêts aux Etats-Unis depuis février 1994, laquelle a entraîné un mouvement similaire au Canada; le Québec n'y échappe pas non plus.Personne ne saurait toutefois sérieusement soutenir que ce ralentissement soit lié à la proximité de la campagne référendaire ou à cie clairement de cette force alors que les livraisons des entreprises manufacturières sont en hausse de plus de 15% au cours des six premiers mois de l\u2019année; - les bénéfices des entreprises ont progressé de près de 30% au premier trimestre de 1995 par rapport au premier trimestre de 1994.Confiance répétée des investisseurs envers les institutions québécoises Non seulement le gouvernement a-t-il déjà réalisé l\u2019essentiel de son financement pour l\u2019année, mais force est de constater que les investisseurs, au Canada comme ailleurs, continuent de manifester leur confiance dans les titres émis par les autres randes institutions québécoises.ncorc là, les prétendus effets néfastes d\u2019un contexte que d\u2019aucuns considèrent incertain sont loin de se manifester.Hydro-Québec, par exemple, a pratiquement complété la totalité de ces éléments fondamentaux qu\u2019ils ont à l\u2019esprit lorsqu\u2019ils prennent leurs décisions.Je suis heureux et très à l\u2019aise d\u2019affirmer que le gouvernement a la situation financière et budgétaire du Québec bien en main, avec un programme de financement presque complété et des marchés financiers qui ont accueilli favorablement ses actions.Je suis convaincu que les investisseurs continueront de reconnaître, en toute circonstance, le Québec comme un bastion inatta- uable de la démocratie, une terre \u2018accueil exceptionnelle pour les investissements productifs et les entreprises rentables ct un endroit où l\u2019on sait où l\u2019on va en matière de politique économique, fiscale et budgétaire et où le gouvernement prend ses responsabilités ct livre la marchandise promise à cet égard.Jean Campeau Ministre des Finances et du Revenu cree ces tete | rm.a TT AUTRES CIE TET - IMPRESSION ET DÉVELOPPEMENT BR * >.COMPTABILITÉ - =.Raymond Tardif Jeun-Guy Farah Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet = Alain LeClerc Daniel Gauthier i 0 André Corriveav Julienne Poulin Plerre Dubois André Custeau Président et éditeur Vice-président Rédacteur en thef Directeur de l'information | Directeur Jocelyn Godbout Dirocteur Roné Béliveau André Roberge Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directeur Adjoints ou directeur Directeur Contremaître et a ot odni ; adjoint au directeur Bill Woe WY Le recours a une surtaxe aux non-résidants s'étend Claude PLANTE Sherbrooke de surtaxes aux non-résidants pour l\u2019accès aux services des loisirs semble se généraliser dans la région.Les directions du Club de patinage artistique Lenn-Ascot et de l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot se voient obligées de demander davantage aux non-résidants pour l\u2019inscription de leurs enfants.Cette année, les parents demeurant hors des limites d\u2019Ascot et de Lennoxville doivent payer 275$ pour un enfant inscrit au atinage artistique et 250 $ pour e hockey mineur en plus des sommes habituelles d\u2019inscription.«Nous voulons dire que c'est comme ça chez nous aussi, explique Lucie Bouffard, secrétaire pour te Club de patinage artistique Lenn-Ascot.Les municipalités nous obligent à demander plus aux parents non-résidants.» «Dans notre cas, le Club dépend beaucoup des enfants venant des autres municipalités.Nous avons dû trouver un prix équitable, même si le montant réel se situerait davantage entre 325 $ et 400 $ par enfant.» Alain Thériault, registraire pour l\u2019Association du hockey mineur Lenn-Ascot, dit que ce sont les organisations qui sont prises avec les surplus exigés par les municipalités pour le temps de glace.Le mouvement d'imposition «Nous avons remonté toute une côte» \u2014 le procureur des parents de Sophie Steve BERGERON uand nous nous somrnes « penchés sur le cas de Sophie, la décision de la transférer à l\u2019école Le Touret avait déjà été entérinée par presque tous les intervenants concernés.Nous avons réussi à remonter toute une côte.» Sherbrooke Tel est le bilan que dresse Me Pierre-Jacques Roy, procureur des parents de la petite Sophie Blouin- Groleau, après l\u2019entente survenue mardi entre les parents de Sophie et la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS).Sophie Blouin-Groleau est cette jeune multihandicapée de 10 ans qui fréquentait l\u2019école La Samare et que la CSCS voulait transférer dans une école spécialisée, ce à quoi ses parents s\u2019opposaient.Les deux parties en sont finalement venues à une entente et Sophie a pu réintégrer son école et retrouver ses amis.«La concertation autour de Sohie a sûrement beaucoup pesé dans a balance.Mais l'affaire s\u2019est réglée dans un cadre de dialogue, et c\u2019est ce qui a porté fruit.» La solution acceptée par la CSCS prévoit que Sophie sera inscrite à temps plein, mais fréquentera l\u2019école à mi-temps.Les parents devront trouver eux-mêmes les «ressources alternatives» \u2014 le personnel \u2014 qui s\u2019occuperont de Sophie pour le reste du temps.«Ça ne veut pas automatiquement dire que les parents devront payer de leur poche.Par exemple, il a été suggéré que des bénévoles ou des stagiaires en éducation spécialisée du Collège de Sherbrooke viennent s'occuper de Sophie, ce qui ne coûterait rien aux parents.Il faut simplement comprendre que la CSCS paie jusqu\u2019au seuil de la mi- temps.Après, c\u2019est aux parents de jouer.» Présomption «Ce n\u2019est pas parce que l\u2019école Le Touret offre des services aux multihandicapés qu\u2019il faut que tous les multihandicapés fréquentent cette école», poursuit Me Hoy.Ce principe, qu\u2019il a prôné pendant toute l'affaire, il aurait été prêt à le défendre jusque devant les tribunaux.«Premièrement, plusieurs enfants multihandicapés fréquentent des écoles régulières du réseau, affirme Me Roy.Mais un récent jugement livré en Ontario a établi qu'à la base, il y a la présomption qu'un enfant doit intégrer une classe normale.Et si les parents ne consentent pas à ce que leur enfant soit changé de classe, toute décision contraire à leur volonté devient ségrégation, donc acte discriminatoire.À moins que la Commission scolaire fasse la preuve que cette ségrégation donnera un service meilleur à l'enfant.» La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 A 9 Une designer d'Asbestos réalise son rêve [J Patricia Dallaire vient de partir pour étudier dans la Ville Lumière grâce à une bourse Ginette DION ASBESTOS mois, confie Patricia Dallaire, une jeune désigner d'Asbestos.Je suis très excitée par ce départ, surtout que c'est mon premier voyage outre-mer».«J e compte les jours depuis un Finissante du Collège Lasalle de Montréal en dessin de mode depuis juin dernier et boursière de la Fondation de la mode de Montréal, la jeune fille de 19 ans s\u2019exprimait ainsi juste avant son départ en fin de semaine pour Paris pour parfaire sa formation.Patricia Dallaire Grâce entre autres.à une aide financière de 3000 $ octroyée par la Fondation, elle entreprend le 12 septembre prochain, une année d'études au cycle supérieur professionnel de mode à l'Ecole des arts appliqués de la Ville Lumière en stylisme de mode.Elle désire aussi approfondir sa connaissance des textiles.«Le tissu est la base d'une belle création, souligne-t-elle, et à Paris, on retrouve toutes les nouvel-, les tendances dans les tissus de grande qualité, les imprimés sont aussi très beaux».«Je pars avec une autre boursière qui demeure à Montréal et nous allons être accueillies et hébergées pendant un mois par des contacts que nous avons établis là-bas.C\u2019est vraiment la grande aventure qui commence.» Parties dimanche soir, soit une semaine avant les cours, elles veulent s'adapter un peu à leur nouvelle vie.visiter les lieux, et prendre connaissance de leur horaire.Habituée déjà à une vie trépidante, Patricia compte bien profiter de son séjour pour assister aux différents défilés des plus grands couturiers parisiens, ouvrir son esprit à la culture pour élargir ses horizons.Des stages «J'aurai aussi I'occassion de faire des stages en atelier, en plus de mes cours, précise-t-elle.Donc c\u2019est une année qui promet d'être bien remplie et je vais franchir les étapes une par une sans rien brusquer».«Tout compte fait, je ne regrette pas du tout d\u2019avoir choisi Paris, même si je dois m\u2019absenter pour un an parce que lorsqu'on revient ici, l'image qui est projetée dans le mi- tieu du fait que l\u2019on a étudié à l\u2019extérieur, et qui plus est, à Paris, nous ouvre des portes et maximise nos chances certainement pour faire carrière dans le métier que l\u2019on affectionne par-dessus tout», conclut- elle.En service toute la semaine! La vie n\u2019est pas toujours facile, certes.Qu\u2019à cela ne tienne ! Simplifions-la\u2026 Voilà donc cinq émissions conçues pour vous rendre service jour après jour.Qu'il s'agisse de faits de société, d\u2019argent, de consommation, d\u2019emploi ou de santé, côté conseils et trucs pratiques, vous êtes servi! 75456 A 10 LE La Tribune, Sherbrooke, mardi 5 septembre 1995 | Pour différencier plaignant et plaignard | L] Magog est la prernière ville de la région à utiliser le sonomètre pour mesurer l'intensité du bruit Daniel FORGUES Magog sonomètre pour appliquer un règlement sur le bruit.{es policiers de Magog sont persuadés d\u2019un fait bien avant que l\u2019on procède à un premier bilan afin d'en déterminer sa valeur.deux mois après le début de l\u2019utilisation de cet appareil: «Le sonomètre permet de faire la différence entre le plaignant et le plai- P remiers en Estrie à utiliser un gnard», indique le capitaine Yves Denis responsable de cet appareil à la police Memphrémagog.«Le sonomètre ne ment pas, il ne se trompe pas, et il est uniforme pour tout le monde.Son utilisation permet d'évaluer le bruit d'une façon égale pour tout le monde, selon le règlement en vigueur», indique le policier.Car le nouveau règlement sur le bruit, dans la ville de Magog, a des dents.Pas plus de 60 décibels la nuit, pas plus de 65 décibels le jour.Une personne morale, comme un bar, se voit imposer une contravention de 250 $ si le règlement est enfreint et une personne physique, comme un simple résident, voit cette amende passer à 100 $ en cas d\u2019infraction.Entre 2ih et 7h, le règlement 1177 interdit l\u2019utilisation de tondeuse, de scie à chaîne, de souffleur à neige, etc.«Le bruit est officiellement considéré comme nuisance avec ce règlement, on a mis les atouts sur notre bord», confie le capitaine de police.Le premier en Estrie Le corps de police Memphrémagog est le premier dans toute l\u2019Estrie à utiliser un sonomètre pour appliquer un tel règlement.«Mais on n\u2019a rien inventé, on s'est basé sur l\u2019expérience d\u2019autres régions du Québec pour faire ce règlement», précise l'officier.En deux mois, l'application du règlement démontre un fait: les bars sont les principaux contrevenants.Là, sur plainte.le policier se place à cinq mètres de l'établissement et mesure l\u2019intensité du bruit.On rapporte une quinzaine d\u2019infractions de la part d'établissements hôteliers.Lors des deux derniers weekends, les policiers de Magog ont procédé à 220 vérifications dans le cadre d\u2019une opération; six billets ont été émis.Vous pourriez gagner Sa: Sa SEARS Attendez-vous à plus 2 jusqu\u2018à 30% de réduction sur votre prochain achat de marchandise à prix courants, jusqu'à 10 000 points du Club Sears en prime, ou même une tournée d'achats de 200$, 500$ ou 1000$ chez Sears | Tous les détails en magasin.Les mentions \u2018Ord! ou \u2018Était de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770, Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310, Lavai: 682-1200, Pointe-Claire: 694-8815, Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603, Deux-Montagnes: 491-5000, Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861.Lévis: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Alma: 662-2222, Victoriaville-Arthabaska: 357-4000, Chicoutimi: 549-8240, Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, Rouyn-Noranda: 797-2321, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 563-9440, Sorel: 746-2508, Trois-Rivières: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles, couleurs ou tailles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears.6 bulletins.Bulletin 1 - Le commerce avec un Québec souverain Bulletin 2 - Souveraineté du Québec - Le contrôle complet de la fiscalité ouvre des perspectives nouvelles les États-Unis favorisent la continuité Bulletin 3 - Les transferts fédéraux vus par un économiste de l'Université de Montréal - Le Québec a perdu plus de 11 milliards $ au cours de la décennie 1983-1993 Bulletin 4 - Le partage des actifs et de la dette révèle un déficit d'actifs de 23,9 milliards $ pour le Québec Bulletin 5 - L'indicateur de développement humain - Le haut taux d'analphabétisme déloge le Canada de la première place du classement de l'ONU Bulletin 6 - Les PME réorientent davantage leurs activités dans un axe nord-sud depuis 1989 Ces bulletins sur l'avenir dans un Québec souverain sont disponibles gratuitement dans les bureaux de Communication-Québec.Information (sans frais) : 1-800-363-1363 Étude 2 - Le transfert au Québec de tous les champs d'imposition fédéraux - 88 pages - 8,95 $ Étude 3 - Les transferts fédéraux-provinciaux au Canada - 48 pages - 5,95 $ Étude 4 - Le partage des actifs et des passifs du gouvernement du Canada - 88 pages - 8,95 $ Étude 5 - L'indicateur de développement humain de l'ONU : le concept et son usage - 76 pages - 7,95 $ \u2026et 6 études Étude 1 - Avis sur les accords conclus avec les États-Unis - 48 pages - 4,95 $ 09100 Étude 6 - La souveraineté et les PME - 76 pages - 7,95 $ Ces études sont rendues publiques par le Secrétariat à la restructuration du ministère du Conseil exécutif.Elles sont en vente dans le réseau Les Publications du Québec.Vente et information : (418) 643-5150 (sans frais) : 1-800-463-2100 Gouvernement du Québec + Ministère du Conseil exécutif Secrétariat à la restructuration, 5.Photo La Tribune por Daniel Forgues Pour le capitaine Yves Denis, de la police Memphrémagog, l\u2019utilisation d'un sonomètre permet aux policiers de faire une différence entre les plaignants et les plaignards.«Je ne vous cacherai pas que certains bars ont eu plus qu'un billet depuis deux mois», Indique le capitaine Denis.Quant aux résidences, l\u2019utilisation du sonomètre, poursuit le policier, contribue à une certaine harmonie entre voisins.: «Pour les résidences, on place le- sonomètre à la limite du terrain.Souvent, le voisin qui fait trop de: bruit ne tarde pas a se conformer.Si - son climatiseur, sa thermopompe ou .son filtre de piscine est la source du\u201c bruit, la situation est vite corrigée», - dit-il.: L\u2019utilisation du sonometre par le§- policiers de Magog a également réglé certains problèmes avec les motocyclettes et certains véhicules-mo- teurs bruyants.«Pour nous, le sonomètre est un outil précieux; Magog est une ville; touristique, ct il fallait trouver un- juste milieu pour tout le monde avec.le bruit; le règlement sur le bruit a.été adopté de concert avec la Cham bre de commerce et son application\u201d a réglé une situation qui durait de- : puis quelques années», conclut le policier.i Québec \u2014_\u2014 am am "]
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