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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1997-01-20, Collections de BAnQ.

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[" Chez nous La Tribune Sherbrooke lundi 20 janvier 1997 CAHIER Général Personnalité Le sort d'une table d'hôte entre les mains d\u2019 0 North Hatley a soumis son iige avec un couple à un magistrat de la Cour supérieure Dossier du casino Le conseiller Routhier s'attire une réplique cinglante Magog (GD) ¢ président de la Chambre de com- L merce et d'industrie Magog-Or- ford, M.Pierre Lefebvre, impute les craintes exprimées par le conseiller Jean-Yves Routhier face à l\u2019éventualité de l\u2019implantation d\u2019un casino dans la station touristique Magog-Orford à une méconnaissance profonde des objectifs visés et des démarches déjà faites par le comité promoteur du projet.«II faut remettre les pendules à l'heure une fois pour toutes: ce n\u2019est pas un gros casino, comme il y en a à Montréal, à Hull et à Las Vegas, que le comité mis sur picd voila trois ans par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford veut: il veut un casino de villégiature ayant à peu près la même taille que le Casino de Charlevoix, un casino guère plus gros que les grosses arcades qu\u2019on trouve a Hull», a expliqué M.Lefebvre.Il a ajouté que, si M.Routhier était | bien au fait du dossier, il saurait que le comité promoteur ne veut à aucun prix | l'implantation d'un casino conçu pour être une destination touristique en lui- même, que ce qu\u2019il veut, c'est un casino | qui sera un complément des attraits que la station touristique propose déjà | à ses visiteurs.I a souligné que, dans un casino de villégiature, il n'y a pas de restaurant comme à Montréal et à Hull et que les restaurants de la station touristique ne verraient donc pas leur achalandage diminuer en cas d'implantation d\u2019un casi- | no, que ce serait sans doute le contraire qui se produirait.Il a aussi affirmé que ce n'est 70 emplois permanents qui seraient créés.que c'en serait plus de 300.«Pendant les périodes d\u2019achalandage réduit, lc Casino de Charlevoix emploie plus de 200 personnes et, en haute saison, il en emploie 325.Il y en aurait forcément autant et sans doute beaucoup plus ici car la clientèle potentielle est bien importante», a-t-il fait remarquer tout en demandant à M.Routhier de poser ses questions aux personnes qui peuvent lui donner des réponses et de faire montre d'une plus grande rigueur.Sil avait pris la peine.Le président du comité promoteur.M.Jean-Guy Gingras, a affirmé de son côté que M.Routhier aurait sans doute jenu des propos différents s il avait pris la peine de s'informer.«Nous avons rencontré à quelques reprises des représentants du conseil de ville pour leur expliquer clairement nos objectifs.Pour une raison ou pour une autre, il n\u2019a été présent à aucune rencontre, Nous sommes aussi allés au Casino de Charlevoix deux fois dans le but de savoir quel est l'impact de sa présence.Le conseiller Marc Poulin était avec nous la première fois.La deuxième fois, le maire Denis Lacasse et la conseillère Denise Poulin Marcotte nous accompagnaient.S'il s'était donné la peine de s'informer auprès d'eux, il aurait vu fondre ses craintes», a-t-il ajouté.M.Gingras a rappelé que, lors d\u2019une rencontre qui a couronné la visite faite l'automne dernier, les représentants du milieu ont été unanimes à affirmer que l'ouverture du Casino de Charlevoix n'a pas fait augmenter la criminalité, n'a aucunement diminué l'achalandage des restaurants et des établissements du réseau d'hébergement ct qu'une légère amélioration du niveau de vie a même été observée à sa périphérie.Imacom-Daguerre, Gilles Dallaire Depuis l'été dernier, Marc Langer et Ginette Lamontagne {a gauche) offrent dans leur résidence une table d'hôte dont la légalité est contestée par le conseil municipal de North Hatley.Gilles DALLAIRE North Hatley \u2018est un juge de la Cour supérieure qui décidera si un couple de North Hatley qui, depuis le ler juin dernier, offre une table d'hôte dans sa résidence enfreint le règlement qui régit le zonage dans cette municipalité.Plutôt que d'ordonner la tenue du référendum réclamé par des résidants des zones entourant la résidence de Marc Langer et de Ginette Lamontagne, le conseil municipal a préféré retirer un amendement au règlement de zonage qui aurait défini clairement ce qu\u2019est une table d'hôte et il a choisi de faire trancher le litige qui l\u2019oppose à ce couple par un magistrat.Le bras-de-fer a débuté quand, en décembre 1995, Ginette Lamontagne et Marc Langer ont demandé l'autorisation d'offrir une table d'hôte dans leur résidence, une maison plus que centenaire construite dans une zone résidentielle où sont permises les activités professionnelles et les activités artistiques à condition que la superficie de la partie de la maison affectée à ces activités ne représente pas plus que 25 pour cent de sa superficie totale.«Nous avons essuyé un refus verbal.il os a E,W ae ee Attain.ad Rs Nous sommes quand méme allés de \"avant car nous considérons que la cuisine est une activité artistique et qu\u2019elle a même été la toute première activité artistique humaine.Nos démélés avec la municipalité ont commencé en juillet.L'inspecteur municipal nous a dressé un constat d'infraction pour avoir remplacé sans autorisation des portes patios par des portes françaises.Nous avons reçu par la suite une mise en demeure nous enjoignant de mettre fin à nos supposées activités de restauration.Nous n'avons pas obtempéré à cette mise en demeure parce que nous ne sommes pas du tout des restaurateurs.Nous sommes des gens qui, contre rétribution, font partager à des convives les plats qu\u2019ils préparent pour eux-mé- mes dans une cuisine familiale».ont expliqué Ginette Lamontagne et Marc Langer.Ils ont ajouté que, peu après la réception de la mise en demeure.une pétition signée par 130 personnes, dont 85 résidants de North Hatley et appuyant l'initiative du couple qui a baptisé sa maison Dessine-moi un mouton a été remise au conseil municipal qui a décidé de porter le litige en Cour supérieure.«Nous avons demandé au conseil municipal d'amender le règlement de CANE ee EC YE Ap Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 un juge zonage.L'amendement propose, un amendement très restrictif, a été approuvé sur division.Par la suite.les résidants de la zone où nous demeurons et de trois zones voisines ont demandé la tenue d\u2019un référendum.Plutôt que d'ordonner la tenue d'un référendum \u2018 qui nous aurait sans doute été favorable, le conseil municipal a retiré l\u2019amendement et a décidé de nous poursuivre en Cour supérieure».ont ajouté Mare Langer et Ginette Lamontagne.Le couple dit ne pas comprendre la volte-face du conseil municipal.«Un conseiller a laissé entendre qu\u2019il avait reçu un appel téléphonique l'informant qu'il y avait du bruit chez nous mais sans plus.Nous sommes convaineus que cette plainte n\u2019était pas fondée et que les véritables motifs du revirement sont d'une mesquinerie inavouable», a- t- il commenté.Le maire Peter Provencher est d'avis que le conseil municipal a pris la bonne décision en faisant trancher le Hitige par un juge parce que cela va clarifier le règlement de zonage.Selon lui, le nombre des résidants de la zone visée et des zones voisines qui ont demandé la tenue d\u2019un référendum a démontré de façon claire que l'amendement n'aurait pas ¢ été approuve.pce ee ari 0-8 DÉPÔT DE SÉCURITÉ 1994 = F- 150 «XL» 4X4 LE PLEIN D'ESSENCE GEOESOSNE VOUS DONNEZ 1995 DE COMPTANT ET ÇA COMPREND.AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION GARANTIE TRANSFÉRABLE À VOTRE NOM (REMBOURSABLE) À LA LIVRAISON AUTO = TRACTION AVANT 655 53155 ms (A= * Chauffage avant et arrière VOUS NE PAYEZ QUE SUR 2 ANS 1995 ¢ E 6 yl « Volant inclinable VOTRE LOCATION-FORD DE* 24 MOIS \" SCORT «LX» 3 PO.° wl.Tone si = Régulateur fo ss?JUSQU'À 110.000 Ki SANS FRAIS SUR UN 1995 Jf o Tone tol * Radio, disque compact « Radiocassefte Th Ka JUSQU'À 125 000 KM SANS FRAIS SUR UN 1994 | + 22 632 km 2e vor i * Air climafis® ET VOUS CONDUIREZ UN VÉHICULE 7 i $ + 1 89: [MOIS A TRES.TRES BAS KILOMÉTRAGE 5 2 5 7s + J 4 524; PLUS TAXES Kilométrage excédentaire: .06: + 2 ] OS mois J PLUS TAXES H 1995 CONTOUR «GL» 1995 WINDSTAR «GL» \u2014 \u2014 1994 ASPIRE 5 POR.An - + Auto * Tout équipé Tn = (limatise avant et arrière Me * Tronsm.auto * Radiocossette see, + Air *Inv.# 648 £ * Portes et vitres électriques + Servodirection + Inv.# 597 + Inv.# 663 LEER à 2683 mois 4 38 7s 5 1835 mors + 36187 km 1995 RANGER «XL» » 4 cyl., 5 vil, cassette * Boîte longue 7 pi * Traction arrière * nv.# YAN + 24075 km 6 1 7 75 on 2585, mas 1994 CROWN LX 4 POR.[=> » Avec 2 sièges élec.* Vraiment tout équipe + inv.# 6393-A REA) du 3095 mois ==1995 BERETTA Z-26 | À * V-6, 3.1 + transm.outo.: * Tout équipé * Inv.# 603 EYRE ou 29 35 moss rt + V-6, 3.8 L, auto * Tout équipe * Couleur champagne \"oe Inv.# 6341-A 1994 TAURUS «GL» Zn 1994 TEMPO «GL» e 4 cyl, 5 vit.Climatise * Groupe sport + Inv.# 445 1995 ESCORT «LX» \u2014 * À cyl, automatique \u201cAR * Air climatisé * Groupe sport + inv.# 5935 km MERE e 49479 km / 4045 +309 mos | 4 387° 21835705 | 5 / 166° + 2 283 moss 1995 MYSTIQUE «GS» 1995 F 250 DIESEL TA as e V-6, 25 L, auto * Siège électrique = Tout équipe ) * 4x4, boîte de 8 pi =e ratio 4.10 barre * «Power Stroke» 5 vit.; aa, 1994 PONTIAC Grand am * V-b automatique * Tout equipé * 4 pneus neufs * Inv.# 5904 _\u2014 « In.# 668 * nv.# 644 8 997: ov 375% moss 12 9685; 5395 nos 6 7515 5,281; mos i I 4 1095 à 1 725/mois A + Groupe Sport + Inv.# 616 7 1535 * Phares anti-brovillard * Inv.# 5795 * 35 912 km « 29 8$ mois Pn Quin | TOUT EQUIPE! 9 ) 462° d 39 4° mois * Inv.# 611 CE TAN 15 4735: 16445 mois __1995 - F250 «LT» .el «Power Stoke» * Tout équipé e Inv.# 667 * Super Cab .BEE 906 ET 6 7825 1994 SABLE «GS» a * Moteur 3.8 auto.veg) » Siege électrique ; Sige do * Tout Tt à 2825 mors 9 129* 4381 1994 F 350 DIÉSEL ems © «Power Stroke» auto.* Qui! 4x4 *Inv.# 6307-A * 56 422 km S /mois PLUS TAXES | 2881 NUMERO SANS FRAIS 348 FOR! NS 2 TUE POUR VOUS SERVIR US ion AU 33, RUE PINCIPALE SUD | | > (sea) WINDSOR GREENLAY .845-5432 SORTIE 71 DE L'AUTOROUTE 55 845-7009 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 \u2014\u2014 Chez nous Entre nous Rien n\u2018arréte le Grand Prix Sherbrooke - «Le Grand Prix de Valcourt a établi sa réputation sur la qualité de sa piste, il en sera de méme cette année, en 1997, quelles que soient les conditions météorologiques.» C\u2019est pas ces paroles remplies de confiance que le président du Grand Prix de Valcourt, Denis Leclerc, a annoncé que la 15e édition de l'événement sportif aura lieu, en 1997, de 12 au 16 février.Déjà, à Valcourt, les organisateurs ont entrepris la construction de la piste de glace, au circuit Yvon-Duhamel.Au chapitre des nouveautés il faut souligner le parcours sno-cross sur neige.Et au chapitre des festivités, la présence du Mercedes Band.On réserve ses billets au (514) 532-3443.Enfant hyperactif?Valcourt - Les parents ayant un enfant hyperactif ou avec un déficit d'attention sont invités à une rencontre d\u2019échanges et d\u2019information qui se tiendra le mercredi 29 janvier prochain, à 19 heures, au CLSC et CHSLD du Val Saint-François, rue Racine à Valcourt.Cette rencontre traitera particulièrement de la possibilité de maintenir une bonne qualité de vie familiale, malgré le problème de votre enfant.En plus d\u2019obtenir de l\u2019information et des conseils pratiques, vous pourrez également échanger et partager avec d\u2019autres parents vivant la même situation.Il n\u2019y a aucun inscription préalable et c\u2019est gratuit.La rencontre sera animée par mesdames Jo-Anne Anderson de l\u2019organisme communautaire Le Rivage du Val Saint-François et Susan Freeman du CLSC et CHSLD du Val Saint-François.Bacon\u2019s Bay: décision attendue bientôt Ayer\u2019s Cliff (GD) - Selon une information obtenue de source fiable.le dossier du rattachement du secteur Bacon\u2019s Bay de Hatley a Ayer\u2019s Cliff, sera présenté au ministre des Affaires municipales, M.Rémy Trudel, d'ici a la fin du mois ou pendant les premières semaines de février.Tout'incite à croire que M.Trudel décidera si ce secteur sera rattaché à Ayer\u2019s Cliff, comme le souhaite une forte majorité de ses résidants, ou s\u2019il demeurera partie intégrante de Hatley.Lors d\u2019un référendum tenu en août dernier, les résidants du secteur se sont prononcés dans une proportion de 72 pour cent en faveur d\u2019un rattachement à Ayer\u2019s Cliff.Les raisons qui ont motivé leur choix sont la proximité d\u2019Ayer'\u2019s et le fait que c\u2019est cette municipalité qui leur fournit l\u2019eau potable et traite leurs eaux usées.Hatley qui verrait sa population réduite de plus de 20 pour cent et sa richesse foncière uniformisée diminuée de 8 millions $ en cas d\u2019une décision favorable à Ayer\u2019s Cliff a réclamé que son territoire demeure intact jusqu\u2019en l\u2019an 2000.Au deuxième rang en Estrie Magog (GD) - L'exercice financier qui a pris fin le 30 septembre dernier a vu l\u2019actif de la Caisse populaire Saint-Patrice de Magog passer de 125 997 795 $ à 130 521 674 $.Cette augmentation de 3,6 pour cent n\u2019a toutefois pas été suffisante pour maintenir l'institution financière au premier rang des caisses populaires de l\u2019Estrie à ce chapitre.La première place est maintenant occupée par la Caisse populaire de Coaticook dont l'actif frôle les 135 millions $.: Les trop-perçus se sont élevés à 771 504 $, après affectation d'une somme de 119 084 $ à la réserve générale, comparativement à 897 865 $ durant l'exercice financier précédent.Une tranche de 422 861 $ des trop-perçus a été retournée aux épargnants sous forme de boni d\u2019intérêts, aux emprunteurs sous forme de rabais d\u2019intérêts et à l\u2019ensemble des membres sous forme de boni sur les parts sociales et de rabais des frais d\u2019administration.Au 31 septembre dernier, le solde des aux particuliers s\u2019élevait.à 78 978 592 $, soit une augmentation de 4 879 118 $.Par contre, le solde des prêts aux entreprises affichait une diminution de 5 16 456 $ et ne s\u2019élevait plus qu\u2019à 30 376 717 $.: Au cours de l\u2019exercice financier, la Caisse populaire Saint-Pa- trice de Magog a consenti 2832 prêts d\u2019un montant total de 63 277 474 $.: Retour de la mode des années 30 a 60 Magog (GD) - La mode des années 1930 a 1960 fera un retour en force a-Magog a compter d\u2019aujourd\u2019hui jusqu\u2019au 24 février.Ce retour sera possible grâce à la Société d\u2019histoire de Magog qui a choisi dè mettre les vêtements portés pendant ces années-là en valeur lors de son exposition annuelle et à Mme Lisette Blanchard, une de ses membres, qui a accepté d\u2019exposer une partie de sa collection de vêtements anciens à la Bibliothèque municipale Memphrémagog durant ces cinq semaines.Des membres de la Société d'histoire de Magog porteront les vétements prétés par Mme Blanchard lors du défilé de mode qui, aujourd\u2019hui à 19 h, soulignera le début de l'exposition.Dynamisme et exportation Drummondville (GP) - Reprenant ses activités après les Fêtes, la Chambre de commerce de Drummond annonce un souper-cau- serie de prestige axé sur le dynamisme, pour aujourd\u2019hui lundi 20 janvier, au Dauphin.Mme Mireille Lafleur, conseillère en exportation, développera une thématique sur l\u2019ouverture aux affaires internationales en regard de la globalisation des marchés.\u2019 M.Fernand Roger, président de Les Dessins Drummond, recevra un hommage bien mérité pour cette entreprise de services qui se lance sur les marchés étrangers, dont traitera sa fille, Marie- France.Finalement, deux jeunes femmes d\u2019affaires, Geneviève Biron et Isabelle Côté, présenteront leur nouvelle entreprise, nommée «A votre convenance».Claude Verrier, personnalité du mois Drummondville - L\u2019historien et entrepreneur Claude Verrier de Drummondville vient d\u2019être honoré du titre de personnalité du mois par la Chambre de commerce de Drummond.Ce titre lui est décerné pour l\u2019hommage prestigieux qui lui a été remis en décembre par ICOMOS Canada, représentant de l'UNESCO.: Au cours d\u2019une cérémonie au Chateau Frontenac de Québec, on a souligné publiquement son implication constante dans la conservation des techniques et des traditions des Québécois depuis de nombreuses années, entre autres à son travail qui a conduit à la mise sur pied du Village québécois d\u2019antan de Drummondville.Il a fourni aussi un apport considérable dans la conservation du Manoir Trent et du Moulin Blanchette d\u2019Ulverton.La nomination de, M.Verrier lui permet d\u2019être candidat au titre de personnalité de l\u2019année qui sera décerné au Gala des affaires en novembre prochain.TERCEL 4 portes Direction assistée Radiocassette AM-FM stéréo Enjoliveurs complets Rétroviseurs à télécommande Essuie-glaces intermittents Télécommande du réservoir Télécommande du coffre Moulures latérales VOTRE CONCESSIONNAIRE COWANSVILLE GRANBY Cowansville Toyota Estrie Toyota 263-8888 378-8404 DRUMMONDVILLE MAGOG Toyota Drummondville Toyota Magog 477-1777 843-9883 $ par mois/ location 48 mois\u201c Programmes de location de Crédit Toyota.Offres de location sur approbation du crédit valables pour les modèle préporation inclus.\u201cEn fonction d'une location-boil de 48 mois pour la Corolla SD Plus (modèle BAO1 EH-DA avec transmission out {Tercel CE) exigés au moment de la livraison du véhicule.Coût total de la location, 11 904$ (Corolla SD Plus) et 19 464$ (Tercel CE).Prix de l'option d'a Le concessionnaire peut loves à prix moindre.Pour plus de détails, voyez votre concessionnaire Toyota participant.Non! ous ne rêvez pas.COROLLA: Votre concessionnaire CD) TOYOTA RICHMOND VICTORIAVILLE Toyota Richmond Toyota Victoriaville 826-5923 758-8235 SHERBROOKE Relais Toyota 563-6622 s 1997 neufs, loués et livrés avant le 28 février 1997.Frais d'immotriculation, d'enregistrement, d'assurance et taxes en vigueur en sus.Un montant maximum de 709 $ de frais de transport et de omatique) et la Tercel CE (modèle BCSILM-EA avec boîte de vitesses manvelle) avec acompte de 0'S.Premier versement el dépôt de garantie de 300$ (Coroll SD Plus) et de 250 $ chat, 7143,30$ (Corolla SD Plus) et 6 172,65 $ (Tercel CE) bosé sur un maximum de 96 000 km.Des frais de 0,07 S/km s'appliquent pour chaque kilomètre supplémentaire.par mois/ P location 48 mois* Transmission automatique Direction assistée Radiocassette AM-FM stéréo Enjoliveurs complets Rétroviseurs à télécommande Tapis-moquette Moulures laférales Et bien plus.inclus SOLUTION TOYOTA PEA PROTECTION EXTRA-ATTENTIVE Chez nous \"autre visage de la faim _ À l'oeuvre depuis un an, les artisans de la banque alimentaire du Granit ont mis au jour des besoins criants Sylvie PION Lac-Mégantic taire ressemble dorénavant à une véritable Epice- Les comités regroupés sous l\u2019Assorie.On y retrouve entre autres des fruits et légu- ciation d'action bénévole du Granit mes, des condiments, de la viande, des pâtisseries voient à combler les demandes des gens et des produits ménagers.«Nous avons même re- de chacune des municipalités en redis- çu des friandises, souligne le président.À Noël, tribuant les vivres.Des enfants qui ne La Tribune, Sherbrooke, fundi 20 janvier 1997 ( et après-midi, la petite Annabelle prendra la route de l'école le ventre vide.Les portions Nous avons pu gater les enfants un peu plus!» n'étant pas suffisantes pour nourrir toute la famille, c\u2019est à son tour de se priver de repas pour permettre aux autres membres de manger à leur aim.M.Théberge souligne qu\u2019il serait impossible d'offrir ces services sans le soutien des bénévoles et de précieux collaborateurs.«Ce service est rendu possible grâce aux fournisseurs tels que Mois- .Photos La Tribune par Sylvie Pion Depuis à peine un an, 5488 portions de repas ont été préparées dans les cuisines collectives du Granit, où Réjeanne Théberge et Sonia Guillette sont bénévoles.mangent pas à leur faim, des couples ou un parent seul avec ses enfants qui éprouvent de la difficulté à boucler le budget, les bénévoles en ont vu plusieurs en une année.«Ce sont toutes de petites histoires qui nous sensibilisent.La plus belle recompense qui soit, c\u2019est de voir un enfant qui s\u2019émerveille et sourit devant la nourriture qu\u2019on lui apporte.Parfoisce n'est qu\u2019une simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de l'enfant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», affirme Guy Théberge.«La plus belle récompense qui soit, c'est de voir un enfant qui sou- D'aut .; ; rit devant la nourriture qu'on lui apporte.Parfois, ce n\u2019est qu\u2019une autres services nécessaires , simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de I'en- Dans le but de contribuer au micux- fant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», raconte Guy Théberge, être des personnes démunies, le comité président du comité des Papillons volants de Lac-Mégantic.des Papillons volants a mis en place une Banque de meubtes ainsi qu'un ser- lectives ont servir à la transformation d'aliments destinés à vice de cuisines collectives.Plus de 500 la Banque alimentaire du Granit.Ainsi, viandes, légumes et meubles, dont des électroménagers et fruits ont été préparés en sauce à spaghetti.ketchup et con- des pièces de mobilier, ont donc été re- fitures.» cueillis et 439 ont été distribués.Au cours de l'année, les quelques 230 bénévoles qui gra- Du côté des cuisines collectives, im- vitent autour de l\u2019Association d'action bénévole du Granit plantées depuis tout juste un an, notons ont posé 13 574 gestes bénévoles, ce qui représente environ que 105 personnes ont bénéficié de ce 11 173 heures.Ils ont oeuvré auprès des personnes âgées.service qui favorise l'équilibre budgétai- des malades, des personnes handicapées et auprès des famil- re et qui permet aux groupes de briser les démunies.l'isolement dans lequel ils sont plongés.Deux autres comités basés à Lac-Drolet et Saint-Sébas- «Près de 60 participants, répartis en tien joignent les huit autres municipalités de l'Association 15 groupes, y ont cuisiné 112 recettes de l'action bénévole du Granit, c'est-à-dire Audet, Lac-Mé- pour un nombre de 5488 portions.En gantic.Lambton.Milan, Saint-Ludger.Saint-Romain.Valplus des repas cuisinés, les cuisines col- Racine et Woburn.DE BONS APPAREILS Même si cette histoire est fictive, les bénévoles de l'Association d\u2019action bénévole du Granit en ont vu de semblables au cours de la dernière année.Un an après la mise sur pied de la banque alimentaire gérée par les Papillons volants de Lac-Mégantic.le bilan démontre d\u2019importants besoins dans la MRC du Granit.En tout, 100 000 livres de denrées ont été distribuées par le biais des comités membres de l\u2019Association et par l'entremise d'organismes ou de comités de dépannage dans les paroisses.Ainsi, 76 familles, soit 155 enfants et 131 adultes, ont eu quelques choses à se mettre sous la dent et ont pu compléter leur épicerie.Rappelons que cette banque alimentaire est née de la volonté des bénévoles de mettre sur pied un service qui assure la récupération et la redistribution d'aliments et de marchandises à ceux qui en ont le plus grand besoin.En septembre 1995, un sous-comité a posé les premiers jalons de cette réalisation.Une petite épicerie «Aussi, des travaux de rénovation ont été réalisés au sous-sol du Centre communautaire Ida et Philibert Cliche de Lac-Mégantic afin de bien aménager les espaces qui servent maintenant à entreposer la marchandise.En novembre, la Banque alimentaire du Granit recevait son premier chargement».explique Guy Théberge, président son Estrie, les marchés d\u2019alimentation Provigo et Métro, quelques entreprises alimentaires de la région, dont Les Produits Coquelicot et Québon.De nombreux partenaires et des industries de la région ont collaboré afin d'apporter de l\u2019argent, des équipements et des denrées non périssables.» Des histoires troublantes En ce contexte difficile, cet apport des gens du milieu est nécessaire.Les bénévoles ont constaté de nombreux besoins au sein des familles de la région qui sont affectées par la pauvreté.«Toutefois, nous ne savions pas qu\u2019ils étaient criants à ce point-là.Nous sommes toujours surpris des demandes que nous recevons et de la générosité des gens».indique Guy Théberge.SECOURS-AMITIE estrie Service d'écoute téléphonique anonyme et confidentiel 564-2323 1 800 667-3841 Besoin d'être écouté?15) Quelqu'un est là pour toil 7.7 jours 24 heures | ÉLECTROMÉNAGERS 2 RÉPAR SÉCHEUSES USAGÉS VERIFIES ET GARANTIS = Ç ensemble LAVEUSE- SÉCHEUSE | à partir 2905 2\" 750 SERVICE DE L'ESTRIE el LONGPRE [7 caston core GALT £51 des Papillons volants de Lac-Mégantic.d'espoir 16220 : Une année s\u2019est écoulée.La Banque alimen- d ER ) LA i | ; 2 : ; Gala \u201cReconnaissances tstrie>> | 97 : Sous le théme : 7 ; RARES el : RO g i ; La Chamb Bell, la Banque Nationale du Canada et i de pallet dela Location Pelletier, en collaboration avec ! région sherbrookoise la Chambre de commerce de la région \u2018sherbrookoise et la Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie, #ous présentent les finalistes au copcoyés « Reconnaissances : % + qu copcoyé < > Estries» 97.wa : ; ant TR Se omnes 0 pINBIISTESV CATEGORIE «Entreprise agricole ou forestiéres 4 5, i Stoke: i unit adi \u201cag North Hatley EXPORT INC: À Les lauréats de eique catégorie seront connus lors du Gala ecReconnaissances Estrie»> qui se tiendra le vendredi 21 février 1997 à 18 h, au Delta Sherbrooke.Pour réservation : 822-6151 Pelletier Pre ov 11 a, 20 tomes seville\u2019 © Servac q Las prix «éReconneissances Estrie» ont l'appui de : ET Bell 3 Note banque nationale A A SHERBROOKE EEE Pour vous simplifier la vie, il y a plus de 27 000 boites aux lettres ouvertes jour et nuit a travers le pays.Venez chercher vos timbres au comptoir postal près de chez vous ou commandez-les par téléphone et recevez-les à domicile en appelant le 1 800 5654362.POSTE > MAIL En affaires pour vous vervir * In Business to Serve 78004 B4 | La confiance, ça 0 Pour pouvoir «investir, un milieu, «il faut être régulier, Steve BERGERON Sherbrooke quand 1 fait même assez froid en ce midi de janvier.L\u2019humidité du centre- ville de Sherbroo- ke transit.Sauf à La Chaudronnée, où \u201cil règne une douce chaleur.Chaleur du - dîner qu\u2019on vient de servir avec amour, chaleur humaine entre les clients qui se : racontent leurs hauts et leurs bas ou - parlent joyeusement du sort du monde.Mais aujourd\u2019hui, dans le local de cet organisme qui sert des repas aux plus démunis, il y a Marie-Josée.Ses trois semaines de congé des Fêtes sont terminées, et, comme tous les jeudis midis depuis sept mois, la travailleuse de rue vient diner a La Chaudronnée.Sitôt «désemmitouflée», Marie-Jo- sée est accueillie à bras ouverts par le \u201c personnel et les clients réguliers: la cuisinière, le portier, Bruno, qui aide bénévolement.«Ca fait longtemps qu'on t\u2019a pas vue», entend-on.La jeune femme fait ses salutations, raconte ses Fêtes: elle a eu un accrochage avec sa voiture.On compatit.Parmi les clients, des jeunes comme des ; plus vieux.Tiens! Max est là aujour- - d\u2019hui.Marie-Josée décide de s\u2019attabler ! avec lui.Et vogue la jasette! : Faire partie des meubles Marie-Josée est en train d'«inves- -tir» un milieu.Aucun lien avec l'es- .pionnage.C'est la première phase du type d'intervention du travailleur de Tv : rue: se faire connaître dans un endroit Ea \u201coù se tiennent des gens qu\u2019elle peut - éventuellement aider (Eh non! les tra- \u201c vailleurs de rue ne travaillent pas que : dans la rue).: «C'est très long avant d'investir un 3 - milieu.Il faut étre régulier, fidele, faire - .partie des meubles quoi! T'as vu?Ça so * fait trois semaines que je ne suis pas ve- -nue à La Chaudronnée, et, pour cer- : tains, c\u2019est presque comme si je n\u2019étais : jamais venue.» des gens à qui on pourra éventuellement venir en aide.C\u2019 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 Ie! Du auerre Une travailleuse de rue à l'école .Un seul mot d'ordre: écouter et surtout ne jamais juger.- Au détour d'un casier, dans la cour extérieure, sur rendez-vous dans son bureau: Michelle Allard (à droite) rencon- \u201ctre des jeunes un peu partout à l\u2019école Le Ber de Sherbrooke.Depuis un an et demi, elle y oeuvre en tant que - travailleuse de rue, à raison d\u2019une vingtaine d'heures par semaine, et offre toute son attention et son aide aux \u201c élèves.Karine Bédard et Stéphanie Mercier, deux élèves de Le Ber, profitent de la pause du midi pour piquer une : jasette avec Michelle.: Sherbrooke (SB) uestion: comment appelle-t-on une travailleuse de rue qui oeuvre dans une polyvalen- : te?Une travailleuse de corridor?Une travailleuse de milieu?Une travailleuse d\u2019école?© «Je suis une travailleuse de rue à l\u2019école».répond Michelle Allard.qui, depuis un an et demi, exerce cette fonction à l'école Le Ber, dans l\u2019Est :de Sherbrooke.à raison de deux journées et demie par semaine (le reste de la semaine.elle oeuvre dans la rue).En répondant ainsi.Michelle Allard écarte ainsi tout équivoque sur ce qui constitue l\u2019essence même de son travail: la confidentialité.Un mot que lequel elle insistera plus d\u2019une fois au cours de l\u2019entrevue.«Si je surprends un jeune qui sèche un cours ou qui fume un joint dans le couloir, je peux aller lui parler, m\u2019asseoir avec lui, mais je ne suis pas tenue par l\u2019école de le dénoncer.Ce qui n\u2019est pas le cas d\u2019un professeur.d\u2019un surveillant ou d'un agent de sécurité, par exemple.Je n'ai aucun compte a rendre.» , Cette importante condition a été très clairement établie avec la direction de l\u2019école Le Ber quand Michelle y a été embauchée.Si elle devait rapporter les jeunes qui désobéissent au règlement, Michelle perdrait toute sa crédibilité auprès des jeunes.Écouter sans juger, telle est la devise des travailleurs de rue.Avant le début des classes, pendant les récréations, a la pause du midi et à la fin des cours, Mi- .chelle se tient dans les corridors, près des casiers ou dans la cour extérieure.S Elle évite aussi de se faire voir en compagnie du directeur ou d\u2019autres employés représentant l\u2019autorité, et se mêle aux élèves, pour que les jeu- y \u201cnes voient qu\u2019elle est vraiment de leur côté.Bref, * elle se fond à eux.«Je suis un peu caméléon», ap- puie-t-elle.Michelle prend aussi rendez-vous dans son bureau avec les jeunes qui désirent la rencontrer en privé.«Je dois quand même me soumettre à quelques règlements.Si un jeune veut me rencontrer dans mon bureau, j'essaie que ce ne soit pas durant les heures de cours, pour ne pas qu'il manque'du côté académique et lui créer indirectement un autre problème.» Continuité La seule autre différence entre le travail de rue à l\u2019école et le travail de rue «dans la rue», c'est le lieu physique fixe.Et encore: il arrive, parfois, que Michelle emmène un jeune prendre un café dans un resto voisin.«Ici, je retrouve plusieurs jeunes que je rencontre dans la rue le soir.Ça me permet une certaine continuité, je peux faire un lien entre la ruc et l\u2019école, consolider les liens établis, en créer d\u2019autres.Et ici, il m'est plus facile de joindre les parents.» Mais là encore, Michelle ne rencontrera les parents d\u2019un jeune qui si ce dernier en a manifesté le désir ou l\u2019accord.Elle pourra prendre part à une médiation entre élève, parent et professeur.Les problèmes rencontrés sont les mêmes que sur la rue: problèmes de coeur, de sexualité, de drogue, de famille, de motivation à l\u2019école.Michelle écoute, oriente, sensibilise, prévient, conseille, aide le jeune à trouver ses propres solutions.«J'ai remarqué que c\u2019est surtout auprès des 3e et 4e secondaire que j'interviens.Les 5e secondaire sont souvent rendus à autre chose.Ils pensent à leur choix de carrière.Ça n'empêche pas que je suis beaucoup sollicitée.Des breaks, je n\u2019en ai pas vraiment dans unc journée.» Ces jeunes qui vous vers d'autres jeunes qui.Sherbrooke (SB) e travail de rue, c'est une grosse roue d\u2019en- L trainement.Plus on rencontre de jeuncs, plus ces jeunes nous amènent vers d'autres jeunes, qui nous permettent de nous immiscer dans d\u2019autres milieux, où se trouvent d'autres jeunes, qui, à leur tour.«C\u2019est du monde que j'ai connu dans la rue qui m'ont parlé de La Chaudronnée et m'ont invitée à y aller un jour», raconte Marie-Josée Paquin, qui travaille depuis dix mois à la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Qu'importe l\u2019endroit, le rôle du travailleur de rue reste le même: faire preuve d\u2019une grande écoute, ne porter aucun jugement, dédramatiser les situations, orienter non pas vers un service.mais vers une personne-ressource.L'important, c\u2019est de joindre les jeunes hors réseaux.Maison Saint-Georges C'est à La Chaudronnée que Marie-Josée a rencontré Frank.Ce dernier réside à la Maison x 3 Tene Aurquis Être travailleur de rue ne veut pas dire que l\u2019on travaille uniquement dans la rue.On peut aussi s'investir dans des milieux où se tiennent est ce que fait la travailleuse de rue Marie-Josée Paquin, qui, tous les jeudis midis, va manger à La Chaudronnée, où on sert des repas aux personnes démunies.Depuis peu, Marie-Josée se rend aussi à la Maison Saint-Georges, qui héberge des personnes ayant des problèmes de santé mentale.À côté de Marie-Josée, Bruno Tremblay, bénévole à La haudronnée.se bâtit petit à petit fidèle, faire partie des meubles, quoi, raconte Marie-Josée Avec le temps, Marie-Josée finit par tisser des liens de confiance avec ceux ct celles qu\u2019elle rencontre à La Chaudronnée.La confiance, on le sait, entraîne des confidences.Et quand Ma- rie-Josée voudra aider l\u2019autre avec son problème de chômage, de drogue ou de solitude, ce dernier aura confiance.Gestes gratuits et quotidiens Max non plus n\u2019a pas eu des Fêtes faciles: il n\u2019a pas reçu son chèque d'aide sociale.Quelqu\u2019un a fait une erreur et omis le numéro d'appartement dans l'adresse.I! a dû emprunter ici et là.Marie-Josée sort son stylo à encre verte \u2014 «Vert comme l'espérance», dit- elle \u2014 et donne à Max le numéro de téléphone de la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Si jamais il est mal pris, Marie-Josée connait des organismes qui pourraient le dépanner.Dans les minutes qui suivent, on jase du party de Noël au Nénuphar Café, des assurances, de la petite fille de Max, de la recette du gâteau de l'amitié de Marie-Josée, des patrons qui ont souci de leurs employés.Bref, du quotidien de chacun.Le contact, explique Marie-Josée, on l\u2019établit «grâce à la répétition de pe- lits gestes gratuits et quotidiens», et en compatissant avec l\u2019isolement, la précarité d\u2019emploi, la pauvreté, la douleur que vit la personne.Moyen employé: la jasette.Justement, assis à l'autre table, un gars est prostré, comme en proie à la douleur.Marie-Josée ne le connaît qu\u2019un peu, mais en allant chercher son dessert, elle s'arrête, met ses mains sur les épaules du gars, lui dit bonjour.Ils parlent quelques instants.Le gars a Tetrouvé le sourire.«II souffre d\u2019arthrite», expliquera Marie-Josée après.Après le dîner, Marie-Josée se rend avec le journaliste aux bureaux de la Coalition sherbrookoise des travailleurs de rue.Pendant leur entretien, ça cogne à la porte: Bruno est venu montrer au gars qui fait de l\u2019arthrite où sont les bureaux des travailleurs de rue.«On connaît tout ce qu\u2019il y a à Sherbrooke qui peut aider le monde», glisse Marie-Josée dans la conversation.er Ta Imacom-Daguerre, Claude Poylin menent Saint-Georges, où il tente, tant bien que mal, de guérir d\u2019une schizophrénie.Depuis, Marie-Josée lui rend visite de temps à autre.Ils vont prendre un café dans le restaurant voisin, ou vont manger unc pizza.«Ca me fait du bien de parler avec Marie-Jo- séc.Une chance que je l'ai.Parler toujours à des gens qui ont la même maladie que toi, ce n'est pas toujours bon», raconte Frank.Marie-Josée rapporte qu'elle a été très bien accueillie par le personnel de la Maison Saint- Georges.Elle commence a tisser quelques liens avec d'autres bénéficiaires.Elle a pris part à la petite fête de Noël et a donné un chandelier en cadeau à Frank.«Pour la santé du coeur et de la té- te», dit-elle en regardant Frank.«Avec Marie-Josée, on jase de toutes sortes d'affaires.Je lui parle de ma maladie.Elle me comprend.On rit.Ça aide beaucoup un être humain, ça», conclut Frank.Une journée par semaine, Marie-Josée travail- lc aussi à l\u2019école Mitchell.Vingt enfants de Tchernobyl reviendront en 1997 Sherbrooke (SB) a magie du partage ct de la généro- L sité sera de retour cet été en Estrie.\u2018 Pour une quatrième année, des en- \u2018fants du Bélarus, victimes des radia- «tions de Tchernobyl, viendront passer une partie de la belle saison au sein d'une famille estrienne, pour se refaire - one santé.«En tout.t7 familles accucilleront une vingtaine d'enfants l'été prochain», \u2018indique Hélène Breault, qui en sera à -sa troisième expérience consécutive.À la différence que cette année, elle ct sa famille hébergeront deux enfants au lieu d\u2019un seul.Les enfants.âgés entre 8 et 13 ans, séjournent six ou dix semaines en Estrie.Is viennent de la région de Chaussy, la plus contaminée par l\u2019explosion de Tchernobyl.en 1986.«À cause des radiations, leur système immunitaire est très affaibli, quand il n'est pas à zéro.L'an dernier, nous avions d'ailleurs accueilli une petite fille très faible.Elle a pu reprendre du mieux, mais NOUS n'avons pas pu trouver de famille pour l'accucillir cette an- fée», raconte Mme Breault, qui espère u'une autre famille d'accucil se manifestera.Hélène Breault qualifie l\u2019expérience d'unique et note surtout la grande leçon de partage que peuvent tirer les enfants d'ici en accueillant leurs amis de Tchernobyl.«Cela peut leur faire apprendre qu'il y « des cnfants du même age qu'eux qui n'ont presque rien dans la vic, mais qui sont quand même heureux.C'est une ouverture sur le monde qui peut les amener à avoir un objectif autre que d'obtenir un Nintendo 64.» Enfants pauvres Mme Breault rapporte que les enfants sont toujours prompts à s'engager dans les campagnes de financement pour accucillir leurs amis d'un été.Il en coûte 1000 $ pour chaque enfant, mais cet argent est amassé en commun par les familles d'accueil, en multipliant les activités comme les encans et les ventes de garages.La famille n'a qu'à débourser les dépenses personnelles du jeune qu'elle accueille.Un interprète n'est jamais bien loin pour bien se comprendre.«Ce sont des enfants très faciles et obéissants.Ils sont sélectionnés pour leur bon comportement», remarque Hélène Breault, «Ce sont aussi des enfants pauvres.Certains ne connais- \u2018 saicnt même pas les toilettes, n'avaient pas l'eau courante à la maison et ne mangcaient que deux fois par jour.» Pour devenir famille d'accueil, il suffit de fournir quelques documents: un papier de la Sûreté du Québec prouvant qu'on n'a aucun dossier judiciaire à son actif, un autre des services sociaux attestant l'absence de plainte envers soi, de mème que les références de deux personnes.On peut communiquer avec Mme Breault au 564-0780.Mme Breault recherche d'ailleurs une épicerie prête à engager de jeunes emballeurs au profit des enfants de Tchernobyl. Jar aU- n- {a- on de tes ide et ans cre dit- té- ise est ga- ja- fé, itié ont 10- ée, pe- ca- eur : la la ait son sur Ils 1rind la urs corer les er- SSE x son EE oylin , de sée dre ger -Jo- des pas ien int- iens pe- ca- ) tê- rtes me hu- vail- ient ne lil nts: rou- aire so- en- s de juer eurs nes de Genéroi Un formida ble réseau de contacts Les entrepreneurs reviennent ravis de leur séjour asiatique Bangkok (PC) n réseau informel de coopération et d\u2019entraide s\u2019est peu à peu tissé entre les entrepreneurs qui ont partici- 9 pé à la mission commerciale d\u2019Equipe Canada en Asie.Le directeur au développement des affaires internatjona- les de Cogicom Informatique, Carol Brunet, a affirmé que jamais des entreprises canadiennes intéressées aux marchés asiatiques n\u2019avaient eu l'occasion de faire autant de contacts entre elles et de faire connaître leurs produits.Surtout en passant des heures et des heures enfermés dans le même ) avion.«En 10 jours, tu te fais des amis, a-t-il déclaré.On monte un réseau important d'entraide et de coopération.On ne peut pas faire autrement.» Le président de l\u2019Abattoir Betlerive, Paul Lemire, a fait valoir, par exemple, qu\u2019il avait pu faire la connaissance du vice-président d\u2019Olymel, le plus grand transformateur de porc du Québec.«C\u2019est du monde qui exporte beaucoup, a- t-il déclaré.Ce sont des parrains qui peuvent m'aider.» Il a expliqué que les gens d\u2019Olymel pouvaient lui donner des tuyaux sur des intermédiaires ou des partenaires.Certains des contacts qui se sont établis seront utiles au Canada même.M.Lemire a indiqué qu\u2019il avait rencontré des gens spécialisés dans le traitement des bactéries et des graisses, qui pourraient l\u2019aider à respecter des normes supérieures en fait de protection de l\u2019environnement.Quant à M.Mario Pépin, directeur général du Groupe Forces, il s\u2019est organisé pour rencontrer des représentants gouvernementaux.Le Groupe Forces est une organisation de Shawinigan qui parraine notamment un Institut national touristique susceptible d\u2019obtenir du financement du gouvernement provincial.Exploration Si les organisateurs de la mission d\u2019Equipe Canada ont mis l\u2019accent sur les quelque 180 contrats et protocoles d\u2019ententes signés en Corée du Sud.aux Philippines et en Thailande, beaucoup de travail d\u2019exploration et de démarchage s\u2019est quand même effectué au niveau d'entreprises qui n\u2019avaient rien à signer.Carol Brunet, de Cogicom, a constaté que ses logiciels de gestion financière et d\u2019agencement de la production avaient retenu l\u2019attention en Corée du Sud, alors que ses logiciels du domaine bancaire avaient intéressé les Philippins.M.Lemire, lui, a vu des possibilités en Corée du Sud pour la viande de veau que produit l\u2019Abattoir Bellerive, situé à Sainte-Angèle-de-Prémont, près de Louiseville.Le veau n\u2019y est pas encore vraiment connu, mais il serait possible de développer ce marché.Quant aux Philippines, le marché potentiel sera plus intéressant lorsque les citoyens pourront se payer des produits plus coûteux.M.René Arès, président de Citadelle, est arrivé à la même conclusion.Citadelle, c\u2019est la Coopérative des producteurs de sirop d\u2019érable, située à Plessisville.«Le sirop d\u2019érable, c\u2019est un produit de haute qualité, il faut rejoindre les classes élevées», a-t-il déclaré.Un marché pour les universités Bangkok (PC) e monde de l\u2019éducation en Asie, et notamment en Thaïlande, représente un potentiel énorme pour les maisons d'enseignement canadiennes.Elles ont réalisé les possibilités qui s'offrent à elles et ont entrepris d\u2019essayer d\u2019attirer des étudiants thaïlandais dans leurs murs.La mission d\u2019Equipe Canada a donné lieu à un certain nombre d\u2019ententes intéressantes dans le domaine de l\u2019éducation.En Corée du Sud, par exemple, l'Université de Montréal, au nom d\u2019un centre montréalais de biologie structurelle, a signé une entente de 1,36 million $ pour une coopération sur le design moléculaire de nouveaux médicaments.Aux Philippines, l\u2019Académie du savoir de Montréal a créé une coentreprise qui ouvrira 50 franchises spécialisées dans la formation en informatique, un projet de 1,8 million $.L'Institut Teccart de Montréal et le gouvernement du Nouveau-Brunswick formeront 3000 jeunes stagiaires dans des domaine comme la mécanique et l\u2019électricité, en vertu d\u2019une entente de cinq millions de dollars.En Thaïlande, enfin, le Collège technique Aviron de Québec crécra un collège technique thaïlandais en vertu d'un contrat de 1.5 million $.Audrey Best-Bouchard aime bien magasiner Bangkok (PC) \u2014 Peut-être aurait-clle dû partir sans elle.Lorsque lc premier ministre Lucien Bouchard a inauguré les installations asiatiques d\u2019une compagnie québécoise d'autorisation de cartes de crédit, il a sorti une carte de son portefeuille et a reçu une autorisation presque immédiatement.Lorsqu'on lui a demandé s\u2019il s'agissait de sa carte ou de celle de sa femme Audrey, M.Bouchard a répondu: «Si j'avais utilisé celle de ma femme, elle n'aurait pas passé avec la façon dont elle a magasiné.» «Bienvenue à.Jean Chrepetiien» Bangkok (PC) - Le premier ministre Jean Chrétien ne peut être connu partout.Le jour même où Equipe Canada annonçait des contrats et des ententes de principe pour une valeur d'un milliard de | dollars à Bangkok, Northern Telecom achetait une demi-page dans le quotidien à grand tirage The Nation.L'entreprise canadienne de communications tenait à souhaiter la-bienvenue au premier ministre «Jean Chrepetiien» (sic) lors de cette première visite en sol thaïlandais.Un des vice-présidents de Northern Telecom, Peter Washburn, a indiqué à la blague que des têtes allaient tomber.Tout de même gêné par la bévue, il a expliqué qu'il s'agissait d\u2019une simple - mais embarrassante - erreur.+ tr ee me i mA TT - + \u2014- ÉQUIPE CANADA EN ASIE \u2014 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 ) 85 Photolaser PC Le premier ministre Jean Chrétien (au centre) et quelque-uns des premiers ministres provinciaux vi l'accompagne, ont pu admirer les splendeurs e Bangkok, hier, lors d\u2019une croisière qu'ils ont effectuée après une visite du Palais royal.De gauche à droite, on reconnaît le premier ministre Ralph Klein (Alberta), Brian Tobin (Terre-Neuve), Jean Chrétien, Glen Clark (Saskatchewan), Gary Filmon (Manitoba), John Savage (Nouvelle-Ecos- se) et Piers McDonald (*le-du-Prince-Edouard).0 Cet poor?* Si vous vous abonnez * Si vous renouvelez ou prolongez votre abonnement * Si vous convertissez votre abonnement hebdomadaire en abonnement à l'année ACHAT EN KIOSQUE TOUS LES JOURS Prix rég.293% Éconormisez 106°* AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL e / Prix rég.: AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL 208° ABONNEMENT A LA SEMAINE 210% Dev facibe! Remplissez ce coupon et retournez le à: La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke JIK2X8 .- Pour information: Pe, brs.» ABONNEMENT ANNUEL METI ell 5466 ET PE I EEE PARTICIPEZ AU TIRAGE À CHAQUE MOIS DE 500$ EN ARGENT OU EN PRIX! VILLE N°DE TÉL ( ) ows [TL] ADRESSE Cr - INCLUSES 3 ry EFFECTUEZ | SEUL VERSEMENT POUR TOUTE L\u2019ANNEE! pee \u2014 DATE DU DÉBUT DE L'ABONNEMENT \u2014 [] Chèque inclus 0 Déjà abonné Paie au bureau Déjà abonné Payé au porteur jusqu'au: pa ] Nouvel abonné [7] Carte de crédit C3 v5A CR) La ei om IE ORT Cerri Montont pay Dato du poloment:____\u2014\u2014 ignature: \u2014 3 *Livraison par camelots et cametots motorisés seu nt, Ces prix sont sujet à changement sacs préavis. La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 Personnalité de Chez Nous / Mérite estrien Une entrevue de Claude Plante est ni plus ni moins que pour l\u2019Amour avec un grand À que Kiet Ngo.président de la Fédération des l\u2019Estrie.a communautés culturelles de choisi de s\u2019établir au Québec.Originaire du Viet-Nam, M.Ngo a suivi son coeur et la raison.Ultimement, il a accompagné depuis l\u2019Europe il y a 11 ans celle qui est devenue sa femme, une Viet-Na- mienne d'origine demeurant au Québec.«J'étais venu au Québec avant», À la rencontre des cultures suis resté pendant trois ans.J'ai dû m'adapter.Il y a là à en plus la culture hindouiste et chinoise.Ça été pour moi le premier contact interculturel».Après, ce fut le saut vers l\u2019Europe, surtout la France, terre d\u2019accueil de l\u2019ancien colonisateur du Viet-Nam.Une «visite» qui a duré 15 ans.«J'ai fait le tour de l\u2019Europe.Encore des cultures différentes.» «Ma femme, que j'ai rencontrée en entre les différents représentants de ces communautés culturelles.» «Pratiquement tout de suite, j'ai dû m\u2019impliquer socialement.On m\u2019a demandé de faire partie de différents organismes.En plus, j'ai trouvé du travail.Pendant seulement trois mois je n'ai pas travaillé», dit-il.«Chacun fait un pas» Kiet Ngo se définit comme un grand partisan de l'intégration des com- explique celui à qui on décerne le Mérite estrien de cette semaine, «J'aimais et j'aime toujours l\u2019ouverture d\u2019esprit des Québécois.En fin de compte c\u2019est vraiment pour PERSONNALITÉ munautés immigrantes, mais aussi du «chacun fait un pas».Autrement dit, l'immigrant doit comprendre qu'il vit dans un nouveau pays avec de nouvelles coutu- l\u2019amour que je suis venu m\u2019établir ici».Agé de 42 ans, Kiet Ngo a vécu en Asie et en Europe avant de traverser l\u2019Atlantique.La guerre du Viet-Nam a donné le coup de départ d\u2019une série de déménagements faits au gré des études supérieures et des boulots décrochés.«J'y suis retourné en 1995, après 28 ans d\u2019exil, déclare un peu nostalggue ce conseiller en formation au Centr@24-Juin.Je peux dire que j'ai redécouvert mon pays.Ça a bien changé.» Devant la pression trop forte des Américains, il quitte le Viet-Nam en 1968 pour la Malaisie.Dans cette ancienne colonie anglaise, «j'ai pu apprivoiser la culture anglo-saxonne en plus de celle du pays.J'y Kier Ngo France chez des amis, demeurait a Montréal.Quand je suis parti de l\u2019Europe, j\u2019ai quitté mon travail, mes études et mes copains.Rendu ici, il a fallu que je reparte.encore une fois, à zéro.» Exercice qu\u2019il a dû recommencer en 1988 quand il a fait le voyage Montréal- Sherbrooke.Aussi, il est facile de comprendre pourquoi on lui a offert, il y a deux ans, la présidence de la Fédération des communautés culturelles de I'Estrie.qui regroupe huit organismes ethniques de la région.Le bagage amassé au cours de ces années et ces voyages est énorme! «C\u2019est vrai, avoue-t-il.J'ai une bonne idée des différentes cultures qu\u2019on retrouve dans la région.Je doit souvent faire le pont mes.Le résidant de souche doit pour sa part savoir que le nouvel arrivant ne comprend pas toujours lc fonctionnement de cette société.«Par exemple, pour la plupart des immigrants, le téléphone n\u2019est pas une chose coutumiere.Si un immigrant voit qu'il sera en retard à un rendez-vous, il n'aura peut- être pas le réflexe d'appeler pour avertir.Il fera perdre du temps.En Amérique.le temps c\u2019est de l'argent.Vous voyez?» «D'un autre côté, le Québécois d'origine doit savoir à qui il a affaire.Etre plus patient, c\u2019est ça la théorie d\u2019un pas vers l\u2019autre pour chacun.» Le Mérite estrien vous est présenté en collaboration avec la direction et les agents de la succursale de Sherbrooke du Groupe La Mutuelle ° re 1650, rue King Ouest, bureau 10, Sherbrooke, Québec, (819) 569-6328 Groupe La Mutuelle 26610 Vrier.Carnet communautaire = chez nous Rencontre des membres Femmes de 20 Janvier, à 19h30.à chez nous le lundi la salle Coeur Immaculé de Marie.rue Conseil à Sherbrooke.Travailleurs accidentés L'Union des travailleurs/euses accidentés/es de Magog-Orford tiendra une rencontre le mardi 21 janvier, à 19h30, à la salle municipale d\u2019Omerville, 51 rue Saint-Jacques Ouest.On y donnera de l'information sur les rentes du Québec.Chevaliers de Colomb Assemblée des Chevaliers de Colomb le lundi 20 janvier, au 2615 rue Hertel à Sherbrooke.Aussi, assemblée des Chevaliers de Colomb du Conseil 6849 de Bromptonville, le mercredi 22 janvier, à 19h30, à l\u2019aréna Cibrona.Santé mentale Invitation à l'Association sherbrookoise de la santé mentale le mardi 21 janvier.de 19h à 20h30, à la bibliothèque Eva- Senécal, 420 rue Marquette.local 2, à Sherbrooke.Julia Nazzero, psychologue.animera la rencontre qui a pour thème «L'estime de soi».Cours pré t Tous les futurs parents, spécialement ceux d'un premier bébé, sont invités à participer à des rencontres prénatales débutant le 22 janvier ainsi que le 10 fé- Pour information ct inscription: 565-2349.Folklore L'Ensemble folklorique les Arlequins invite tous les amateurs de danses québécoises ut internationales.L'expérience n'est pas nécessaire et la formation est gratuite pour tous.Rendez-vous à la Plymouth Trinity United Church au 380 Dufferin le 22 janvier, a 20 heures.Inf.823-7969.346-4016.La rikane PUBLIERA UN CAHIER SPECIAL GARANTIE DE 5 ANS/100 000 KM 3 3 ans/e0 00 ken et Une garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km leurés de l'industrie comprenant entre La garantie Hyundai est l'une des meil- = antie globale limitée de | FOND SHERBROOKE D eut différer Annonceurs, profitez de cette occasion pour faire connaître vos produits ou services.Un rendez-vous à ne pas manquer! RÉSERVEZ VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE POUR PLUS D'INFORMATION: 964-5450 ZONE INTERURBAINE: 1 800 367-6955 HYUNDAI, UNE £RE NOUVELLE NCE RE ASSIST ROUTI 24 HEURES Incluant: * Livraison d'essence * Changement de rove en cas de crevaison * Déverrouilluge + Remorquage [13 995 16,995: = = 16 995: | | HYUNDAI BE yee a TL: (619) rial L £0 Lgl t.t.p.en sus W VEICEL WN ANT Pour 1994-1995, Hyundai Couticook est le meilleur concessionnaire M en Estrie pour la satisfaction do la clientele.GARANTIE PROLONGÉE DISPONIBLE 6 ans/ 180 000 km ~~ \u2014\u2014 yt fy \u2014 \u2014 "," Chez nous La Tribune Sherbrooke lundi 20 janvier 1997 CAHIER Général Personnalité Le sort d'une table d'hôte entre les mains d\u2019 0 North Hatley a soumis son iige avec un couple à un magistrat de la Cour supérieure Dossier du casino Le conseiller Routhier s'attire une réplique cinglante Magog (GD) ¢ président de la Chambre de com- L merce et d'industrie Magog-Or- ford, M.Pierre Lefebvre, impute les craintes exprimées par le conseiller Jean-Yves Routhier face à l\u2019éventualité de l\u2019implantation d\u2019un casino dans la station touristique Magog-Orford à une méconnaissance profonde des objectifs visés et des démarches déjà faites par le comité promoteur du projet.«II faut remettre les pendules à l'heure une fois pour toutes: ce n\u2019est pas un gros casino, comme il y en a à Montréal, à Hull et à Las Vegas, que le comité mis sur picd voila trois ans par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford veut: il veut un casino de villégiature ayant à peu près la même taille que le Casino de Charlevoix, un casino guère plus gros que les grosses arcades qu\u2019on trouve a Hull», a expliqué M.Lefebvre.Il a ajouté que, si M.Routhier était | bien au fait du dossier, il saurait que le comité promoteur ne veut à aucun prix | l'implantation d'un casino conçu pour être une destination touristique en lui- même, que ce qu\u2019il veut, c'est un casino | qui sera un complément des attraits que la station touristique propose déjà | à ses visiteurs.I a souligné que, dans un casino de villégiature, il n'y a pas de restaurant comme à Montréal et à Hull et que les restaurants de la station touristique ne verraient donc pas leur achalandage diminuer en cas d'implantation d\u2019un casi- | no, que ce serait sans doute le contraire qui se produirait.Il a aussi affirmé que ce n'est 70 emplois permanents qui seraient créés.que c'en serait plus de 300.«Pendant les périodes d\u2019achalandage réduit, lc Casino de Charlevoix emploie plus de 200 personnes et, en haute saison, il en emploie 325.Il y en aurait forcément autant et sans doute beaucoup plus ici car la clientèle potentielle est bien importante», a-t-il fait remarquer tout en demandant à M.Routhier de poser ses questions aux personnes qui peuvent lui donner des réponses et de faire montre d'une plus grande rigueur.Sil avait pris la peine.Le président du comité promoteur.M.Jean-Guy Gingras, a affirmé de son côté que M.Routhier aurait sans doute jenu des propos différents s il avait pris la peine de s'informer.«Nous avons rencontré à quelques reprises des représentants du conseil de ville pour leur expliquer clairement nos objectifs.Pour une raison ou pour une autre, il n\u2019a été présent à aucune rencontre, Nous sommes aussi allés au Casino de Charlevoix deux fois dans le but de savoir quel est l'impact de sa présence.Le conseiller Marc Poulin était avec nous la première fois.La deuxième fois, le maire Denis Lacasse et la conseillère Denise Poulin Marcotte nous accompagnaient.S'il s'était donné la peine de s'informer auprès d'eux, il aurait vu fondre ses craintes», a-t-il ajouté.M.Gingras a rappelé que, lors d\u2019une rencontre qui a couronné la visite faite l'automne dernier, les représentants du milieu ont été unanimes à affirmer que l'ouverture du Casino de Charlevoix n'a pas fait augmenter la criminalité, n'a aucunement diminué l'achalandage des restaurants et des établissements du réseau d'hébergement ct qu'une légère amélioration du niveau de vie a même été observée à sa périphérie.Imacom-Daguerre, Gilles Dallaire Depuis l'été dernier, Marc Langer et Ginette Lamontagne {a gauche) offrent dans leur résidence une table d'hôte dont la légalité est contestée par le conseil municipal de North Hatley.Gilles DALLAIRE North Hatley \u2018est un juge de la Cour supérieure qui décidera si un couple de North Hatley qui, depuis le ler juin dernier, offre une table d'hôte dans sa résidence enfreint le règlement qui régit le zonage dans cette municipalité.Plutôt que d'ordonner la tenue du référendum réclamé par des résidants des zones entourant la résidence de Marc Langer et de Ginette Lamontagne, le conseil municipal a préféré retirer un amendement au règlement de zonage qui aurait défini clairement ce qu\u2019est une table d'hôte et il a choisi de faire trancher le litige qui l\u2019oppose à ce couple par un magistrat.Le bras-de-fer a débuté quand, en décembre 1995, Ginette Lamontagne et Marc Langer ont demandé l'autorisation d'offrir une table d'hôte dans leur résidence, une maison plus que centenaire construite dans une zone résidentielle où sont permises les activités professionnelles et les activités artistiques à condition que la superficie de la partie de la maison affectée à ces activités ne représente pas plus que 25 pour cent de sa superficie totale.«Nous avons essuyé un refus verbal.il os a E,W ae ee Attain.ad Rs Nous sommes quand méme allés de \"avant car nous considérons que la cuisine est une activité artistique et qu\u2019elle a même été la toute première activité artistique humaine.Nos démélés avec la municipalité ont commencé en juillet.L'inspecteur municipal nous a dressé un constat d'infraction pour avoir remplacé sans autorisation des portes patios par des portes françaises.Nous avons reçu par la suite une mise en demeure nous enjoignant de mettre fin à nos supposées activités de restauration.Nous n'avons pas obtempéré à cette mise en demeure parce que nous ne sommes pas du tout des restaurateurs.Nous sommes des gens qui, contre rétribution, font partager à des convives les plats qu\u2019ils préparent pour eux-mé- mes dans une cuisine familiale».ont expliqué Ginette Lamontagne et Marc Langer.Ils ont ajouté que, peu après la réception de la mise en demeure.une pétition signée par 130 personnes, dont 85 résidants de North Hatley et appuyant l'initiative du couple qui a baptisé sa maison Dessine-moi un mouton a été remise au conseil municipal qui a décidé de porter le litige en Cour supérieure.«Nous avons demandé au conseil municipal d'amender le règlement de CANE ee EC YE Ap Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 un juge zonage.L'amendement propose, un amendement très restrictif, a été approuvé sur division.Par la suite.les résidants de la zone où nous demeurons et de trois zones voisines ont demandé la tenue d\u2019un référendum.Plutôt que d'ordonner la tenue d'un référendum \u2018 qui nous aurait sans doute été favorable, le conseil municipal a retiré l\u2019amendement et a décidé de nous poursuivre en Cour supérieure».ont ajouté Mare Langer et Ginette Lamontagne.Le couple dit ne pas comprendre la volte-face du conseil municipal.«Un conseiller a laissé entendre qu\u2019il avait reçu un appel téléphonique l'informant qu'il y avait du bruit chez nous mais sans plus.Nous sommes convaineus que cette plainte n\u2019était pas fondée et que les véritables motifs du revirement sont d'une mesquinerie inavouable», a- t- il commenté.Le maire Peter Provencher est d'avis que le conseil municipal a pris la bonne décision en faisant trancher le Hitige par un juge parce que cela va clarifier le règlement de zonage.Selon lui, le nombre des résidants de la zone visée et des zones voisines qui ont demandé la tenue d\u2019un référendum a démontré de façon claire que l'amendement n'aurait pas ¢ été approuve.pce ee ari 0-8 DÉPÔT DE SÉCURITÉ 1994 = F- 150 «XL» 4X4 LE PLEIN D'ESSENCE GEOESOSNE VOUS DONNEZ 1995 DE COMPTANT ET ÇA COMPREND.AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION GARANTIE TRANSFÉRABLE À VOTRE NOM (REMBOURSABLE) À LA LIVRAISON AUTO = TRACTION AVANT 655 53155 ms (A= * Chauffage avant et arrière VOUS NE PAYEZ QUE SUR 2 ANS 1995 ¢ E 6 yl « Volant inclinable VOTRE LOCATION-FORD DE* 24 MOIS \" SCORT «LX» 3 PO.° wl.Tone si = Régulateur fo ss?JUSQU'À 110.000 Ki SANS FRAIS SUR UN 1995 Jf o Tone tol * Radio, disque compact « Radiocassefte Th Ka JUSQU'À 125 000 KM SANS FRAIS SUR UN 1994 | + 22 632 km 2e vor i * Air climafis® ET VOUS CONDUIREZ UN VÉHICULE 7 i $ + 1 89: [MOIS A TRES.TRES BAS KILOMÉTRAGE 5 2 5 7s + J 4 524; PLUS TAXES Kilométrage excédentaire: .06: + 2 ] OS mois J PLUS TAXES H 1995 CONTOUR «GL» 1995 WINDSTAR «GL» \u2014 \u2014 1994 ASPIRE 5 POR.An - + Auto * Tout équipé Tn = (limatise avant et arrière Me * Tronsm.auto * Radiocossette see, + Air *Inv.# 648 £ * Portes et vitres électriques + Servodirection + Inv.# 597 + Inv.# 663 LEER à 2683 mois 4 38 7s 5 1835 mors + 36187 km 1995 RANGER «XL» » 4 cyl., 5 vil, cassette * Boîte longue 7 pi * Traction arrière * nv.# YAN + 24075 km 6 1 7 75 on 2585, mas 1994 CROWN LX 4 POR.[=> » Avec 2 sièges élec.* Vraiment tout équipe + inv.# 6393-A REA) du 3095 mois ==1995 BERETTA Z-26 | À * V-6, 3.1 + transm.outo.: * Tout équipé * Inv.# 603 EYRE ou 29 35 moss rt + V-6, 3.8 L, auto * Tout équipe * Couleur champagne \"oe Inv.# 6341-A 1994 TAURUS «GL» Zn 1994 TEMPO «GL» e 4 cyl, 5 vit.Climatise * Groupe sport + Inv.# 445 1995 ESCORT «LX» \u2014 * À cyl, automatique \u201cAR * Air climatisé * Groupe sport + inv.# 5935 km MERE e 49479 km / 4045 +309 mos | 4 387° 21835705 | 5 / 166° + 2 283 moss 1995 MYSTIQUE «GS» 1995 F 250 DIESEL TA as e V-6, 25 L, auto * Siège électrique = Tout équipe ) * 4x4, boîte de 8 pi =e ratio 4.10 barre * «Power Stroke» 5 vit.; aa, 1994 PONTIAC Grand am * V-b automatique * Tout equipé * 4 pneus neufs * Inv.# 5904 _\u2014 « In.# 668 * nv.# 644 8 997: ov 375% moss 12 9685; 5395 nos 6 7515 5,281; mos i I 4 1095 à 1 725/mois A + Groupe Sport + Inv.# 616 7 1535 * Phares anti-brovillard * Inv.# 5795 * 35 912 km « 29 8$ mois Pn Quin | TOUT EQUIPE! 9 ) 462° d 39 4° mois * Inv.# 611 CE TAN 15 4735: 16445 mois __1995 - F250 «LT» .el «Power Stoke» * Tout équipé e Inv.# 667 * Super Cab .BEE 906 ET 6 7825 1994 SABLE «GS» a * Moteur 3.8 auto.veg) » Siege électrique ; Sige do * Tout Tt à 2825 mors 9 129* 4381 1994 F 350 DIÉSEL ems © «Power Stroke» auto.* Qui! 4x4 *Inv.# 6307-A * 56 422 km S /mois PLUS TAXES | 2881 NUMERO SANS FRAIS 348 FOR! NS 2 TUE POUR VOUS SERVIR US ion AU 33, RUE PINCIPALE SUD | | > (sea) WINDSOR GREENLAY .845-5432 SORTIE 71 DE L'AUTOROUTE 55 845-7009 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 \u2014\u2014 Chez nous Entre nous Rien n\u2018arréte le Grand Prix Sherbrooke - «Le Grand Prix de Valcourt a établi sa réputation sur la qualité de sa piste, il en sera de méme cette année, en 1997, quelles que soient les conditions météorologiques.» C\u2019est pas ces paroles remplies de confiance que le président du Grand Prix de Valcourt, Denis Leclerc, a annoncé que la 15e édition de l'événement sportif aura lieu, en 1997, de 12 au 16 février.Déjà, à Valcourt, les organisateurs ont entrepris la construction de la piste de glace, au circuit Yvon-Duhamel.Au chapitre des nouveautés il faut souligner le parcours sno-cross sur neige.Et au chapitre des festivités, la présence du Mercedes Band.On réserve ses billets au (514) 532-3443.Enfant hyperactif?Valcourt - Les parents ayant un enfant hyperactif ou avec un déficit d'attention sont invités à une rencontre d\u2019échanges et d\u2019information qui se tiendra le mercredi 29 janvier prochain, à 19 heures, au CLSC et CHSLD du Val Saint-François, rue Racine à Valcourt.Cette rencontre traitera particulièrement de la possibilité de maintenir une bonne qualité de vie familiale, malgré le problème de votre enfant.En plus d\u2019obtenir de l\u2019information et des conseils pratiques, vous pourrez également échanger et partager avec d\u2019autres parents vivant la même situation.Il n\u2019y a aucun inscription préalable et c\u2019est gratuit.La rencontre sera animée par mesdames Jo-Anne Anderson de l\u2019organisme communautaire Le Rivage du Val Saint-François et Susan Freeman du CLSC et CHSLD du Val Saint-François.Bacon\u2019s Bay: décision attendue bientôt Ayer\u2019s Cliff (GD) - Selon une information obtenue de source fiable.le dossier du rattachement du secteur Bacon\u2019s Bay de Hatley a Ayer\u2019s Cliff, sera présenté au ministre des Affaires municipales, M.Rémy Trudel, d'ici a la fin du mois ou pendant les premières semaines de février.Tout'incite à croire que M.Trudel décidera si ce secteur sera rattaché à Ayer\u2019s Cliff, comme le souhaite une forte majorité de ses résidants, ou s\u2019il demeurera partie intégrante de Hatley.Lors d\u2019un référendum tenu en août dernier, les résidants du secteur se sont prononcés dans une proportion de 72 pour cent en faveur d\u2019un rattachement à Ayer\u2019s Cliff.Les raisons qui ont motivé leur choix sont la proximité d\u2019Ayer'\u2019s et le fait que c\u2019est cette municipalité qui leur fournit l\u2019eau potable et traite leurs eaux usées.Hatley qui verrait sa population réduite de plus de 20 pour cent et sa richesse foncière uniformisée diminuée de 8 millions $ en cas d\u2019une décision favorable à Ayer\u2019s Cliff a réclamé que son territoire demeure intact jusqu\u2019en l\u2019an 2000.Au deuxième rang en Estrie Magog (GD) - L'exercice financier qui a pris fin le 30 septembre dernier a vu l\u2019actif de la Caisse populaire Saint-Patrice de Magog passer de 125 997 795 $ à 130 521 674 $.Cette augmentation de 3,6 pour cent n\u2019a toutefois pas été suffisante pour maintenir l'institution financière au premier rang des caisses populaires de l\u2019Estrie à ce chapitre.La première place est maintenant occupée par la Caisse populaire de Coaticook dont l'actif frôle les 135 millions $.: Les trop-perçus se sont élevés à 771 504 $, après affectation d'une somme de 119 084 $ à la réserve générale, comparativement à 897 865 $ durant l'exercice financier précédent.Une tranche de 422 861 $ des trop-perçus a été retournée aux épargnants sous forme de boni d\u2019intérêts, aux emprunteurs sous forme de rabais d\u2019intérêts et à l\u2019ensemble des membres sous forme de boni sur les parts sociales et de rabais des frais d\u2019administration.Au 31 septembre dernier, le solde des aux particuliers s\u2019élevait.à 78 978 592 $, soit une augmentation de 4 879 118 $.Par contre, le solde des prêts aux entreprises affichait une diminution de 5 16 456 $ et ne s\u2019élevait plus qu\u2019à 30 376 717 $.: Au cours de l\u2019exercice financier, la Caisse populaire Saint-Pa- trice de Magog a consenti 2832 prêts d\u2019un montant total de 63 277 474 $.: Retour de la mode des années 30 a 60 Magog (GD) - La mode des années 1930 a 1960 fera un retour en force a-Magog a compter d\u2019aujourd\u2019hui jusqu\u2019au 24 février.Ce retour sera possible grâce à la Société d\u2019histoire de Magog qui a choisi dè mettre les vêtements portés pendant ces années-là en valeur lors de son exposition annuelle et à Mme Lisette Blanchard, une de ses membres, qui a accepté d\u2019exposer une partie de sa collection de vêtements anciens à la Bibliothèque municipale Memphrémagog durant ces cinq semaines.Des membres de la Société d'histoire de Magog porteront les vétements prétés par Mme Blanchard lors du défilé de mode qui, aujourd\u2019hui à 19 h, soulignera le début de l'exposition.Dynamisme et exportation Drummondville (GP) - Reprenant ses activités après les Fêtes, la Chambre de commerce de Drummond annonce un souper-cau- serie de prestige axé sur le dynamisme, pour aujourd\u2019hui lundi 20 janvier, au Dauphin.Mme Mireille Lafleur, conseillère en exportation, développera une thématique sur l\u2019ouverture aux affaires internationales en regard de la globalisation des marchés.\u2019 M.Fernand Roger, président de Les Dessins Drummond, recevra un hommage bien mérité pour cette entreprise de services qui se lance sur les marchés étrangers, dont traitera sa fille, Marie- France.Finalement, deux jeunes femmes d\u2019affaires, Geneviève Biron et Isabelle Côté, présenteront leur nouvelle entreprise, nommée «A votre convenance».Claude Verrier, personnalité du mois Drummondville - L\u2019historien et entrepreneur Claude Verrier de Drummondville vient d\u2019être honoré du titre de personnalité du mois par la Chambre de commerce de Drummond.Ce titre lui est décerné pour l\u2019hommage prestigieux qui lui a été remis en décembre par ICOMOS Canada, représentant de l'UNESCO.: Au cours d\u2019une cérémonie au Chateau Frontenac de Québec, on a souligné publiquement son implication constante dans la conservation des techniques et des traditions des Québécois depuis de nombreuses années, entre autres à son travail qui a conduit à la mise sur pied du Village québécois d\u2019antan de Drummondville.Il a fourni aussi un apport considérable dans la conservation du Manoir Trent et du Moulin Blanchette d\u2019Ulverton.La nomination de, M.Verrier lui permet d\u2019être candidat au titre de personnalité de l\u2019année qui sera décerné au Gala des affaires en novembre prochain.TERCEL 4 portes Direction assistée Radiocassette AM-FM stéréo Enjoliveurs complets Rétroviseurs à télécommande Essuie-glaces intermittents Télécommande du réservoir Télécommande du coffre Moulures latérales VOTRE CONCESSIONNAIRE COWANSVILLE GRANBY Cowansville Toyota 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pâtisseries voient à combler les demandes des gens et des produits ménagers.«Nous avons même re- de chacune des municipalités en redis- çu des friandises, souligne le président.À Noël, tribuant les vivres.Des enfants qui ne La Tribune, Sherbrooke, fundi 20 janvier 1997 ( et après-midi, la petite Annabelle prendra la route de l'école le ventre vide.Les portions Nous avons pu gater les enfants un peu plus!» n'étant pas suffisantes pour nourrir toute la famille, c\u2019est à son tour de se priver de repas pour permettre aux autres membres de manger à leur aim.M.Théberge souligne qu\u2019il serait impossible d'offrir ces services sans le soutien des bénévoles et de précieux collaborateurs.«Ce service est rendu possible grâce aux fournisseurs tels que Mois- .Photos La Tribune par Sylvie Pion Depuis à peine un an, 5488 portions de repas ont été préparées dans les cuisines collectives du Granit, où Réjeanne Théberge et Sonia Guillette sont bénévoles.mangent pas à leur faim, des couples ou un parent seul avec ses enfants qui éprouvent de la difficulté à boucler le budget, les bénévoles en ont vu plusieurs en une année.«Ce sont toutes de petites histoires qui nous sensibilisent.La plus belle recompense qui soit, c\u2019est de voir un enfant qui s\u2019émerveille et sourit devant la nourriture qu\u2019on lui apporte.Parfoisce n'est qu\u2019une simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de l'enfant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», affirme Guy Théberge.«La plus belle récompense qui soit, c'est de voir un enfant qui sou- D'aut .; ; rit devant la nourriture qu'on lui apporte.Parfois, ce n\u2019est qu\u2019une autres services nécessaires , simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de I'en- Dans le but de contribuer au micux- fant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», raconte Guy Théberge, être des personnes démunies, le comité président du comité des Papillons volants de Lac-Mégantic.des Papillons volants a mis en place une Banque de meubtes ainsi qu'un ser- lectives ont servir à la transformation d'aliments destinés à vice de cuisines collectives.Plus de 500 la Banque alimentaire du Granit.Ainsi, viandes, légumes et meubles, dont des électroménagers et fruits ont été préparés en sauce à spaghetti.ketchup et con- des pièces de mobilier, ont donc été re- fitures.» cueillis et 439 ont été distribués.Au cours de l'année, les quelques 230 bénévoles qui gra- Du côté des cuisines collectives, im- vitent autour de l\u2019Association d'action bénévole du Granit plantées depuis tout juste un an, notons ont posé 13 574 gestes bénévoles, ce qui représente environ que 105 personnes ont bénéficié de ce 11 173 heures.Ils ont oeuvré auprès des personnes âgées.service qui favorise l'équilibre budgétai- des malades, des personnes handicapées et auprès des famil- re et qui permet aux groupes de briser les démunies.l'isolement dans lequel ils sont plongés.Deux autres comités basés à Lac-Drolet et Saint-Sébas- «Près de 60 participants, répartis en tien joignent les huit autres municipalités de l'Association 15 groupes, y ont cuisiné 112 recettes de l'action bénévole du Granit, c'est-à-dire Audet, Lac-Mé- pour un nombre de 5488 portions.En gantic.Lambton.Milan, Saint-Ludger.Saint-Romain.Valplus des repas cuisinés, les cuisines col- Racine et Woburn.DE BONS APPAREILS Même si cette histoire est fictive, les bénévoles de l'Association d\u2019action bénévole du Granit en ont vu de semblables au cours de la dernière année.Un an après la mise sur pied de la banque alimentaire gérée par les Papillons volants de Lac-Mégantic.le bilan démontre d\u2019importants besoins dans la MRC du Granit.En tout, 100 000 livres de denrées ont été distribuées par le biais des comités membres de l\u2019Association et par l'entremise d'organismes ou de comités de dépannage dans les paroisses.Ainsi, 76 familles, soit 155 enfants et 131 adultes, ont eu quelques choses à se mettre sous la dent et ont pu compléter leur épicerie.Rappelons que cette banque alimentaire est née de la volonté des bénévoles de mettre sur pied un service qui assure la récupération et la redistribution d'aliments et de marchandises à ceux qui en ont le plus grand besoin.En septembre 1995, un sous-comité a posé les premiers jalons de cette réalisation.Une petite épicerie «Aussi, des travaux de rénovation ont été réalisés au sous-sol du Centre communautaire Ida et Philibert Cliche de Lac-Mégantic afin de bien aménager les espaces qui servent maintenant à entreposer la marchandise.En novembre, la Banque alimentaire du Granit recevait son premier chargement».explique Guy Théberge, président son Estrie, les marchés d\u2019alimentation Provigo et Métro, quelques entreprises alimentaires de la région, dont Les Produits Coquelicot et Québon.De nombreux partenaires et des industries de la région ont collaboré afin d'apporter de l\u2019argent, des équipements et des denrées non périssables.» Des histoires troublantes En ce contexte difficile, cet apport des gens du milieu est nécessaire.Les bénévoles ont constaté de nombreux besoins au sein des familles de la région qui sont affectées par la pauvreté.«Toutefois, nous ne savions pas qu\u2019ils étaient criants à ce point-là.Nous sommes toujours surpris des demandes que nous recevons et de la générosité des gens».indique Guy Théberge.SECOURS-AMITIE estrie Service d'écoute téléphonique anonyme et confidentiel 564-2323 1 800 667-3841 Besoin d'être écouté?15) Quelqu'un est là pour toil 7.7 jours 24 heures | ÉLECTROMÉNAGERS 2 RÉPAR SÉCHEUSES USAGÉS VERIFIES ET GARANTIS = Ç ensemble LAVEUSE- SÉCHEUSE | à partir 2905 2\" 750 SERVICE DE L'ESTRIE el LONGPRE [7 caston core GALT £51 des Papillons volants de Lac-Mégantic.d'espoir 16220 : Une année s\u2019est écoulée.La Banque alimen- d ER ) LA i | ; 2 : ; Gala \u201cReconnaissances tstrie>> | 97 : Sous le théme : 7 ; RARES el : RO g i ; La Chamb Bell, la Banque Nationale du Canada et i de pallet dela Location Pelletier, en collaboration avec ! région sherbrookoise la Chambre de commerce de la région \u2018sherbrookoise et la Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie, #ous présentent les finalistes au copcoyés « Reconnaissances : % + qu copcoyé < > Estries» 97.wa : ; ant TR Se omnes 0 pINBIISTESV CATEGORIE «Entreprise agricole ou forestiéres 4 5, i Stoke: i unit adi \u201cag North Hatley EXPORT INC: À Les lauréats de eique catégorie seront connus lors du Gala ecReconnaissances Estrie»> qui se tiendra le vendredi 21 février 1997 à 18 h, au Delta Sherbrooke.Pour réservation : 822-6151 Pelletier Pre ov 11 a, 20 tomes seville\u2019 © Servac q Las prix «éReconneissances Estrie» ont l'appui de : ET Bell 3 Note banque nationale A A SHERBROOKE EEE Pour vous simplifier la vie, il y a plus de 27 000 boites aux lettres ouvertes jour et nuit a travers le pays.Venez chercher vos timbres au comptoir postal près de chez vous ou commandez-les par téléphone et recevez-les à domicile en appelant le 1 800 5654362.POSTE > MAIL En affaires pour vous vervir * In Business to Serve 78004 B4 | La confiance, ça 0 Pour pouvoir «investir, un milieu, «il faut être régulier, Steve BERGERON Sherbrooke quand 1 fait même assez froid en ce midi de janvier.L\u2019humidité du centre- ville de Sherbroo- ke transit.Sauf à La Chaudronnée, où \u201cil règne une douce chaleur.Chaleur du - dîner qu\u2019on vient de servir avec amour, chaleur humaine entre les clients qui se : racontent leurs hauts et leurs bas ou - parlent joyeusement du sort du monde.Mais aujourd\u2019hui, dans le local de cet organisme qui sert des repas aux plus démunis, il y a Marie-Josée.Ses trois semaines de congé des Fêtes sont terminées, et, comme tous les jeudis midis depuis sept mois, la travailleuse de rue vient diner a La Chaudronnée.Sitôt «désemmitouflée», Marie-Jo- sée est accueillie à bras ouverts par le \u201c personnel et les clients réguliers: la cuisinière, le portier, Bruno, qui aide bénévolement.«Ca fait longtemps qu'on t\u2019a pas vue», entend-on.La jeune femme fait ses salutations, raconte ses Fêtes: elle a eu un accrochage avec sa voiture.On compatit.Parmi les clients, des jeunes comme des ; plus vieux.Tiens! Max est là aujour- - d\u2019hui.Marie-Josée décide de s\u2019attabler ! avec lui.Et vogue la jasette! : Faire partie des meubles Marie-Josée est en train d'«inves- -tir» un milieu.Aucun lien avec l'es- .pionnage.C'est la première phase du type d'intervention du travailleur de Tv : rue: se faire connaître dans un endroit Ea \u201coù se tiennent des gens qu\u2019elle peut - éventuellement aider (Eh non! les tra- \u201c vailleurs de rue ne travaillent pas que : dans la rue).: «C'est très long avant d'investir un 3 - milieu.Il faut étre régulier, fidele, faire - .partie des meubles quoi! T'as vu?Ça so * fait trois semaines que je ne suis pas ve- -nue à La Chaudronnée, et, pour cer- : tains, c\u2019est presque comme si je n\u2019étais : jamais venue.» des gens à qui on pourra éventuellement venir en aide.C\u2019 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 Ie! Du auerre Une travailleuse de rue à l'école .Un seul mot d'ordre: écouter et surtout ne jamais juger.- Au détour d'un casier, dans la cour extérieure, sur rendez-vous dans son bureau: Michelle Allard (à droite) rencon- \u201ctre des jeunes un peu partout à l\u2019école Le Ber de Sherbrooke.Depuis un an et demi, elle y oeuvre en tant que - travailleuse de rue, à raison d\u2019une vingtaine d'heures par semaine, et offre toute son attention et son aide aux \u201c élèves.Karine Bédard et Stéphanie Mercier, deux élèves de Le Ber, profitent de la pause du midi pour piquer une : jasette avec Michelle.: Sherbrooke (SB) uestion: comment appelle-t-on une travailleuse de rue qui oeuvre dans une polyvalen- : te?Une travailleuse de corridor?Une travailleuse de milieu?Une travailleuse d\u2019école?© «Je suis une travailleuse de rue à l\u2019école».répond Michelle Allard.qui, depuis un an et demi, exerce cette fonction à l'école Le Ber, dans l\u2019Est :de Sherbrooke.à raison de deux journées et demie par semaine (le reste de la semaine.elle oeuvre dans la rue).En répondant ainsi.Michelle Allard écarte ainsi tout équivoque sur ce qui constitue l\u2019essence même de son travail: la confidentialité.Un mot que lequel elle insistera plus d\u2019une fois au cours de l\u2019entrevue.«Si je surprends un jeune qui sèche un cours ou qui fume un joint dans le couloir, je peux aller lui parler, m\u2019asseoir avec lui, mais je ne suis pas tenue par l\u2019école de le dénoncer.Ce qui n\u2019est pas le cas d\u2019un professeur.d\u2019un surveillant ou d'un agent de sécurité, par exemple.Je n'ai aucun compte a rendre.» , Cette importante condition a été très clairement établie avec la direction de l\u2019école Le Ber quand Michelle y a été embauchée.Si elle devait rapporter les jeunes qui désobéissent au règlement, Michelle perdrait toute sa crédibilité auprès des jeunes.Écouter sans juger, telle est la devise des travailleurs de rue.Avant le début des classes, pendant les récréations, a la pause du midi et à la fin des cours, Mi- .chelle se tient dans les corridors, près des casiers ou dans la cour extérieure.S Elle évite aussi de se faire voir en compagnie du directeur ou d\u2019autres employés représentant l\u2019autorité, et se mêle aux élèves, pour que les jeu- y \u201cnes voient qu\u2019elle est vraiment de leur côté.Bref, * elle se fond à eux.«Je suis un peu caméléon», ap- puie-t-elle.Michelle prend aussi rendez-vous dans son bureau avec les jeunes qui désirent la rencontrer en privé.«Je dois quand même me soumettre à quelques règlements.Si un jeune veut me rencontrer dans mon bureau, j'essaie que ce ne soit pas durant les heures de cours, pour ne pas qu'il manque'du côté académique et lui créer indirectement un autre problème.» Continuité La seule autre différence entre le travail de rue à l\u2019école et le travail de rue «dans la rue», c'est le lieu physique fixe.Et encore: il arrive, parfois, que Michelle emmène un jeune prendre un café dans un resto voisin.«Ici, je retrouve plusieurs jeunes que je rencontre dans la rue le soir.Ça me permet une certaine continuité, je peux faire un lien entre la ruc et l\u2019école, consolider les liens établis, en créer d\u2019autres.Et ici, il m'est plus facile de joindre les parents.» Mais là encore, Michelle ne rencontrera les parents d\u2019un jeune qui si ce dernier en a manifesté le désir ou l\u2019accord.Elle pourra prendre part à une médiation entre élève, parent et professeur.Les problèmes rencontrés sont les mêmes que sur la rue: problèmes de coeur, de sexualité, de drogue, de famille, de motivation à l\u2019école.Michelle écoute, oriente, sensibilise, prévient, conseille, aide le jeune à trouver ses propres solutions.«J'ai remarqué que c\u2019est surtout auprès des 3e et 4e secondaire que j'interviens.Les 5e secondaire sont souvent rendus à autre chose.Ils pensent à leur choix de carrière.Ça n'empêche pas que je suis beaucoup sollicitée.Des breaks, je n\u2019en ai pas vraiment dans unc journée.» Ces jeunes qui vous vers d'autres jeunes qui.Sherbrooke (SB) e travail de rue, c'est une grosse roue d\u2019en- L trainement.Plus on rencontre de jeuncs, plus ces jeunes nous amènent vers d'autres jeunes, qui nous permettent de nous immiscer dans d\u2019autres milieux, où se trouvent d'autres jeunes, qui, à leur tour.«C\u2019est du monde que j'ai connu dans la rue qui m'ont parlé de La Chaudronnée et m'ont invitée à y aller un jour», raconte Marie-Josée Paquin, qui travaille depuis dix mois à la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Qu'importe l\u2019endroit, le rôle du travailleur de rue reste le même: faire preuve d\u2019une grande écoute, ne porter aucun jugement, dédramatiser les situations, orienter non pas vers un service.mais vers une personne-ressource.L'important, c\u2019est de joindre les jeunes hors réseaux.Maison Saint-Georges C'est à La Chaudronnée que Marie-Josée a rencontré Frank.Ce dernier réside à la Maison x 3 Tene Aurquis Être travailleur de rue ne veut pas dire que l\u2019on travaille uniquement dans la rue.On peut aussi s'investir dans des milieux où se tiennent est ce que fait la travailleuse de rue Marie-Josée Paquin, qui, tous les jeudis midis, va manger à La Chaudronnée, où on sert des repas aux personnes démunies.Depuis peu, Marie-Josée se rend aussi à la Maison Saint-Georges, qui héberge des personnes ayant des problèmes de santé mentale.À côté de Marie-Josée, Bruno Tremblay, bénévole à La haudronnée.se bâtit petit à petit fidèle, faire partie des meubles, quoi, raconte Marie-Josée Avec le temps, Marie-Josée finit par tisser des liens de confiance avec ceux ct celles qu\u2019elle rencontre à La Chaudronnée.La confiance, on le sait, entraîne des confidences.Et quand Ma- rie-Josée voudra aider l\u2019autre avec son problème de chômage, de drogue ou de solitude, ce dernier aura confiance.Gestes gratuits et quotidiens Max non plus n\u2019a pas eu des Fêtes faciles: il n\u2019a pas reçu son chèque d'aide sociale.Quelqu\u2019un a fait une erreur et omis le numéro d'appartement dans l'adresse.I! a dû emprunter ici et là.Marie-Josée sort son stylo à encre verte \u2014 «Vert comme l'espérance», dit- elle \u2014 et donne à Max le numéro de téléphone de la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Si jamais il est mal pris, Marie-Josée connait des organismes qui pourraient le dépanner.Dans les minutes qui suivent, on jase du party de Noël au Nénuphar Café, des assurances, de la petite fille de Max, de la recette du gâteau de l'amitié de Marie-Josée, des patrons qui ont souci de leurs employés.Bref, du quotidien de chacun.Le contact, explique Marie-Josée, on l\u2019établit «grâce à la répétition de pe- lits gestes gratuits et quotidiens», et en compatissant avec l\u2019isolement, la précarité d\u2019emploi, la pauvreté, la douleur que vit la personne.Moyen employé: la jasette.Justement, assis à l'autre table, un gars est prostré, comme en proie à la douleur.Marie-Josée ne le connaît qu\u2019un peu, mais en allant chercher son dessert, elle s'arrête, met ses mains sur les épaules du gars, lui dit bonjour.Ils parlent quelques instants.Le gars a Tetrouvé le sourire.«II souffre d\u2019arthrite», expliquera Marie-Josée après.Après le dîner, Marie-Josée se rend avec le journaliste aux bureaux de la Coalition sherbrookoise des travailleurs de rue.Pendant leur entretien, ça cogne à la porte: Bruno est venu montrer au gars qui fait de l\u2019arthrite où sont les bureaux des travailleurs de rue.«On connaît tout ce qu\u2019il y a à Sherbrooke qui peut aider le monde», glisse Marie-Josée dans la conversation.er Ta Imacom-Daguerre, Claude Poylin menent Saint-Georges, où il tente, tant bien que mal, de guérir d\u2019une schizophrénie.Depuis, Marie-Josée lui rend visite de temps à autre.Ils vont prendre un café dans le restaurant voisin, ou vont manger unc pizza.«Ca me fait du bien de parler avec Marie-Jo- séc.Une chance que je l'ai.Parler toujours à des gens qui ont la même maladie que toi, ce n'est pas toujours bon», raconte Frank.Marie-Josée rapporte qu'elle a été très bien accueillie par le personnel de la Maison Saint- Georges.Elle commence a tisser quelques liens avec d'autres bénéficiaires.Elle a pris part à la petite fête de Noël et a donné un chandelier en cadeau à Frank.«Pour la santé du coeur et de la té- te», dit-elle en regardant Frank.«Avec Marie-Josée, on jase de toutes sortes d'affaires.Je lui parle de ma maladie.Elle me comprend.On rit.Ça aide beaucoup un être humain, ça», conclut Frank.Une journée par semaine, Marie-Josée travail- lc aussi à l\u2019école Mitchell.Vingt enfants de Tchernobyl reviendront en 1997 Sherbrooke (SB) a magie du partage ct de la généro- L sité sera de retour cet été en Estrie.\u2018 Pour une quatrième année, des en- \u2018fants du Bélarus, victimes des radia- «tions de Tchernobyl, viendront passer une partie de la belle saison au sein d'une famille estrienne, pour se refaire - one santé.«En tout.t7 familles accucilleront une vingtaine d'enfants l'été prochain», \u2018indique Hélène Breault, qui en sera à -sa troisième expérience consécutive.À la différence que cette année, elle ct sa famille hébergeront deux enfants au lieu d\u2019un seul.Les enfants.âgés entre 8 et 13 ans, séjournent six ou dix semaines en Estrie.Is viennent de la région de Chaussy, la plus contaminée par l\u2019explosion de Tchernobyl.en 1986.«À cause des radiations, leur système immunitaire est très affaibli, quand il n'est pas à zéro.L'an dernier, nous avions d'ailleurs accueilli une petite fille très faible.Elle a pu reprendre du mieux, mais NOUS n'avons pas pu trouver de famille pour l'accucillir cette an- fée», raconte Mme Breault, qui espère u'une autre famille d'accucil se manifestera.Hélène Breault qualifie l\u2019expérience d'unique et note surtout la grande leçon de partage que peuvent tirer les enfants d'ici en accueillant leurs amis de Tchernobyl.«Cela peut leur faire apprendre qu'il y « des cnfants du même age qu'eux qui n'ont presque rien dans la vic, mais qui sont quand même heureux.C'est une ouverture sur le monde qui peut les amener à avoir un objectif autre que d'obtenir un Nintendo 64.» Enfants pauvres Mme Breault rapporte que les enfants sont toujours prompts à s'engager dans les campagnes de financement pour accucillir leurs amis d'un été.Il en coûte 1000 $ pour chaque enfant, mais cet argent est amassé en commun par les familles d'accueil, en multipliant les activités comme les encans et les ventes de garages.La famille n'a qu'à débourser les dépenses personnelles du jeune qu'elle accueille.Un interprète n'est jamais bien loin pour bien se comprendre.«Ce sont des enfants très faciles et obéissants.Ils sont sélectionnés pour leur bon comportement», remarque Hélène Breault, «Ce sont aussi des enfants pauvres.Certains ne connais- \u2018 saicnt même pas les toilettes, n'avaient pas l'eau courante à la maison et ne mangcaient que deux fois par jour.» Pour devenir famille d'accueil, il suffit de fournir quelques documents: un papier de la Sûreté du Québec prouvant qu'on n'a aucun dossier judiciaire à son actif, un autre des services sociaux attestant l'absence de plainte envers soi, de mème que les références de deux personnes.On peut communiquer avec Mme Breault au 564-0780.Mme Breault recherche d'ailleurs une épicerie prête à engager de jeunes emballeurs au profit des enfants de Tchernobyl. Jar aU- n- {a- on de tes ide et ans cre dit- té- ise est ga- ja- fé, itié ont 10- ée, pe- ca- eur : la la ait son sur Ils 1rind la urs corer les er- SSE x son EE oylin , de sée dre ger -Jo- des pas ien int- iens pe- ca- ) tê- rtes me hu- vail- ient ne lil nts: rou- aire so- en- s de juer eurs nes de Genéroi Un formida ble réseau de contacts Les entrepreneurs reviennent ravis de leur séjour asiatique Bangkok (PC) n réseau informel de coopération et d\u2019entraide s\u2019est peu à peu tissé entre les entrepreneurs qui ont partici- 9 pé à la mission commerciale d\u2019Equipe Canada en Asie.Le directeur au développement des affaires internatjona- les de Cogicom Informatique, Carol Brunet, a affirmé que jamais des entreprises canadiennes intéressées aux marchés asiatiques n\u2019avaient eu l'occasion de faire autant de contacts entre elles et de faire connaître leurs produits.Surtout en passant des heures et des heures enfermés dans le même ) avion.«En 10 jours, tu te fais des amis, a-t-il déclaré.On monte un réseau important d'entraide et de coopération.On ne peut pas faire autrement.» Le président de l\u2019Abattoir Betlerive, Paul Lemire, a fait valoir, par exemple, qu\u2019il avait pu faire la connaissance du vice-président d\u2019Olymel, le plus grand transformateur de porc du Québec.«C\u2019est du monde qui exporte beaucoup, a- t-il déclaré.Ce sont des parrains qui peuvent m'aider.» Il a expliqué que les gens d\u2019Olymel pouvaient lui donner des tuyaux sur des intermédiaires ou des partenaires.Certains des contacts qui se sont établis seront utiles au Canada même.M.Lemire a indiqué qu\u2019il avait rencontré des gens spécialisés dans le traitement des bactéries et des graisses, qui pourraient l\u2019aider à respecter des normes supérieures en fait de protection de l\u2019environnement.Quant à M.Mario Pépin, directeur général du Groupe Forces, il s\u2019est organisé pour rencontrer des représentants gouvernementaux.Le Groupe Forces est une organisation de Shawinigan qui parraine notamment un Institut national touristique susceptible d\u2019obtenir du financement du gouvernement provincial.Exploration Si les organisateurs de la mission d\u2019Equipe Canada ont mis l\u2019accent sur les quelque 180 contrats et protocoles d\u2019ententes signés en Corée du Sud.aux Philippines et en Thailande, beaucoup de travail d\u2019exploration et de démarchage s\u2019est quand même effectué au niveau d'entreprises qui n\u2019avaient rien à signer.Carol Brunet, de Cogicom, a constaté que ses logiciels de gestion financière et d\u2019agencement de la production avaient retenu l\u2019attention en Corée du Sud, alors que ses logiciels du domaine bancaire avaient intéressé les Philippins.M.Lemire, lui, a vu des possibilités en Corée du Sud pour la viande de veau que produit l\u2019Abattoir Bellerive, situé à Sainte-Angèle-de-Prémont, près de Louiseville.Le veau n\u2019y est pas encore vraiment connu, mais il serait possible de développer ce marché.Quant aux Philippines, le marché potentiel sera plus intéressant lorsque les citoyens pourront se payer des produits plus coûteux.M.René Arès, président de Citadelle, est arrivé à la même conclusion.Citadelle, c\u2019est la Coopérative des producteurs de sirop d\u2019érable, située à Plessisville.«Le sirop d\u2019érable, c\u2019est un produit de haute qualité, il faut rejoindre les classes élevées», a-t-il déclaré.Un marché pour les universités Bangkok (PC) e monde de l\u2019éducation en Asie, et notamment en Thaïlande, représente un potentiel énorme pour les maisons d'enseignement canadiennes.Elles ont réalisé les possibilités qui s'offrent à elles et ont entrepris d\u2019essayer d\u2019attirer des étudiants thaïlandais dans leurs murs.La mission d\u2019Equipe Canada a donné lieu à un certain nombre d\u2019ententes intéressantes dans le domaine de l\u2019éducation.En Corée du Sud, par exemple, l'Université de Montréal, au nom d\u2019un centre montréalais de biologie structurelle, a signé une entente de 1,36 million $ pour une coopération sur le design moléculaire de nouveaux médicaments.Aux Philippines, l\u2019Académie du savoir de Montréal a créé une coentreprise qui ouvrira 50 franchises spécialisées dans la formation en informatique, un projet de 1,8 million $.L'Institut Teccart de Montréal et le gouvernement du Nouveau-Brunswick formeront 3000 jeunes stagiaires dans des domaine comme la mécanique et l\u2019électricité, en vertu d\u2019une entente de cinq millions de dollars.En Thaïlande, enfin, le Collège technique Aviron de Québec crécra un collège technique thaïlandais en vertu d'un contrat de 1.5 million $.Audrey Best-Bouchard aime bien magasiner Bangkok (PC) \u2014 Peut-être aurait-clle dû partir sans elle.Lorsque lc premier ministre Lucien Bouchard a inauguré les installations asiatiques d\u2019une compagnie québécoise d'autorisation de cartes de crédit, il a sorti une carte de son portefeuille et a reçu une autorisation presque immédiatement.Lorsqu'on lui a demandé s\u2019il s'agissait de sa carte ou de celle de sa femme Audrey, M.Bouchard a répondu: «Si j'avais utilisé celle de ma femme, elle n'aurait pas passé avec la façon dont elle a magasiné.» «Bienvenue à.Jean Chrepetiien» Bangkok (PC) - Le premier ministre Jean Chrétien ne peut être connu partout.Le jour même où Equipe Canada annonçait des contrats et des ententes de principe pour une valeur d'un milliard de | dollars à Bangkok, Northern Telecom achetait une demi-page dans le quotidien à grand tirage The Nation.L'entreprise canadienne de communications tenait à souhaiter la-bienvenue au premier ministre «Jean Chrepetiien» (sic) lors de cette première visite en sol thaïlandais.Un des vice-présidents de Northern Telecom, Peter Washburn, a indiqué à la blague que des têtes allaient tomber.Tout de même gêné par la bévue, il a expliqué qu'il s'agissait d\u2019une simple - mais embarrassante - erreur.+ tr ee me i mA TT - + \u2014- ÉQUIPE CANADA EN ASIE \u2014 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 ) 85 Photolaser PC Le premier ministre Jean Chrétien (au centre) et quelque-uns des premiers ministres provinciaux vi l'accompagne, ont pu admirer les splendeurs e Bangkok, hier, lors d\u2019une croisière qu'ils ont effectuée après une visite du Palais royal.De gauche à droite, on reconnaît le premier ministre Ralph Klein (Alberta), Brian Tobin (Terre-Neuve), Jean Chrétien, Glen Clark (Saskatchewan), Gary Filmon (Manitoba), John Savage (Nouvelle-Ecos- se) et Piers McDonald (*le-du-Prince-Edouard).0 Cet poor?* Si vous vous abonnez * Si vous renouvelez ou prolongez votre abonnement * Si vous convertissez votre abonnement hebdomadaire en abonnement à l'année ACHAT EN KIOSQUE TOUS LES JOURS Prix rég.293% Éconormisez 106°* AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL e / Prix rég.: AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL 208° ABONNEMENT A LA SEMAINE 210% Dev facibe! Remplissez ce coupon et retournez le à: La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke JIK2X8 .- Pour information: Pe, brs.» ABONNEMENT ANNUEL METI ell 5466 ET PE I EEE PARTICIPEZ AU TIRAGE À CHAQUE MOIS DE 500$ EN ARGENT OU EN PRIX! VILLE N°DE TÉL ( ) ows [TL] ADRESSE Cr - INCLUSES 3 ry EFFECTUEZ | SEUL VERSEMENT POUR TOUTE L\u2019ANNEE! pee \u2014 DATE DU DÉBUT DE L'ABONNEMENT \u2014 [] Chèque inclus 0 Déjà abonné Paie au bureau Déjà abonné Payé au porteur jusqu'au: pa ] Nouvel abonné [7] Carte de crédit C3 v5A CR) La ei om IE ORT Cerri Montont pay Dato du poloment:____\u2014\u2014 ignature: \u2014 3 *Livraison par camelots et cametots motorisés seu nt, Ces prix sont sujet à changement sacs préavis. La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 Personnalité de Chez Nous / Mérite estrien Une entrevue de Claude Plante est ni plus ni moins que pour l\u2019Amour avec un grand À que Kiet Ngo.président de la Fédération des l\u2019Estrie.a communautés culturelles de choisi de s\u2019établir au Québec.Originaire du Viet-Nam, M.Ngo a suivi son coeur et la raison.Ultimement, il a accompagné depuis l\u2019Europe il y a 11 ans celle qui est devenue sa femme, une Viet-Na- mienne d'origine demeurant au Québec.«J'étais venu au Québec avant», À la rencontre des cultures suis resté pendant trois ans.J'ai dû m'adapter.Il y a là à en plus la culture hindouiste et chinoise.Ça été pour moi le premier contact interculturel».Après, ce fut le saut vers l\u2019Europe, surtout la France, terre d\u2019accueil de l\u2019ancien colonisateur du Viet-Nam.Une «visite» qui a duré 15 ans.«J'ai fait le tour de l\u2019Europe.Encore des cultures différentes.» «Ma femme, que j'ai rencontrée en entre les différents représentants de ces communautés culturelles.» «Pratiquement tout de suite, j'ai dû m\u2019impliquer socialement.On m\u2019a demandé de faire partie de différents organismes.En plus, j'ai trouvé du travail.Pendant seulement trois mois je n'ai pas travaillé», dit-il.«Chacun fait un pas» Kiet Ngo se définit comme un grand partisan de l'intégration des com- explique celui à qui on décerne le Mérite estrien de cette semaine, «J'aimais et j'aime toujours l\u2019ouverture d\u2019esprit des Québécois.En fin de compte c\u2019est vraiment pour PERSONNALITÉ munautés immigrantes, mais aussi du «chacun fait un pas».Autrement dit, l'immigrant doit comprendre qu'il vit dans un nouveau pays avec de nouvelles coutu- l\u2019amour que je suis venu m\u2019établir ici».Agé de 42 ans, Kiet Ngo a vécu en Asie et en Europe avant de traverser l\u2019Atlantique.La guerre du Viet-Nam a donné le coup de départ d\u2019une série de déménagements faits au gré des études supérieures et des boulots décrochés.«J'y suis retourné en 1995, après 28 ans d\u2019exil, déclare un peu nostalggue ce conseiller en formation au Centr@24-Juin.Je peux dire que j'ai redécouvert mon pays.Ça a bien changé.» Devant la pression trop forte des Américains, il quitte le Viet-Nam en 1968 pour la Malaisie.Dans cette ancienne colonie anglaise, «j'ai pu apprivoiser la culture anglo-saxonne en plus de celle du pays.J'y Kier Ngo France chez des amis, demeurait a Montréal.Quand je suis parti de l\u2019Europe, j\u2019ai quitté mon travail, mes études et mes copains.Rendu ici, il a fallu que je reparte.encore une fois, à zéro.» Exercice qu\u2019il a dû recommencer en 1988 quand il a fait le voyage Montréal- Sherbrooke.Aussi, il est facile de comprendre pourquoi on lui a offert, il y a deux ans, la présidence de la Fédération des communautés culturelles de I'Estrie.qui regroupe huit organismes ethniques de la région.Le bagage amassé au cours de ces années et ces voyages est énorme! «C\u2019est vrai, avoue-t-il.J'ai une bonne idée des différentes cultures qu\u2019on retrouve dans la région.Je doit souvent faire le pont mes.Le résidant de souche doit pour sa part savoir que le nouvel arrivant ne comprend pas toujours lc fonctionnement de cette société.«Par exemple, pour la plupart des immigrants, le téléphone n\u2019est pas une chose coutumiere.Si un immigrant voit qu'il sera en retard à un rendez-vous, il n'aura peut- être pas le réflexe d'appeler pour avertir.Il fera perdre du temps.En Amérique.le temps c\u2019est de l'argent.Vous voyez?» «D'un autre côté, le Québécois d'origine doit savoir à qui il a affaire.Etre plus patient, c\u2019est ça la théorie d\u2019un pas vers l\u2019autre pour chacun.» Le Mérite estrien vous est présenté en collaboration avec la direction et les agents de la succursale de Sherbrooke du Groupe La Mutuelle ° re 1650, rue King Ouest, bureau 10, Sherbrooke, Québec, (819) 569-6328 Groupe La Mutuelle 26610 Vrier.Carnet communautaire = chez nous Rencontre des membres Femmes de 20 Janvier, à 19h30.à chez nous le lundi la salle Coeur Immaculé de Marie.rue Conseil à Sherbrooke.Travailleurs accidentés L'Union des travailleurs/euses accidentés/es de Magog-Orford tiendra une rencontre le mardi 21 janvier, à 19h30, à la salle municipale d\u2019Omerville, 51 rue Saint-Jacques Ouest.On y donnera de l'information sur les rentes du Québec.Chevaliers de Colomb Assemblée des Chevaliers de Colomb le lundi 20 janvier, au 2615 rue Hertel à Sherbrooke.Aussi, assemblée des Chevaliers de Colomb du Conseil 6849 de Bromptonville, le mercredi 22 janvier, à 19h30, à l\u2019aréna Cibrona.Santé mentale Invitation à l'Association sherbrookoise de la santé mentale le mardi 21 janvier.de 19h à 20h30, à la bibliothèque Eva- Senécal, 420 rue Marquette.local 2, à Sherbrooke.Julia Nazzero, psychologue.animera la rencontre qui a pour thème «L'estime de soi».Cours pré t Tous les futurs parents, spécialement ceux d'un premier bébé, sont invités à participer à des rencontres prénatales débutant le 22 janvier ainsi que le 10 fé- Pour information ct inscription: 565-2349.Folklore L'Ensemble folklorique les Arlequins invite tous les amateurs de danses québécoises ut internationales.L'expérience n'est pas nécessaire et la formation est gratuite pour tous.Rendez-vous à la Plymouth Trinity United Church au 380 Dufferin le 22 janvier, a 20 heures.Inf.823-7969.346-4016.La rikane PUBLIERA UN CAHIER SPECIAL GARANTIE DE 5 ANS/100 000 KM 3 3 ans/e0 00 ken et Une garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km leurés de l'industrie comprenant entre La garantie Hyundai est l'une des meil- = antie globale limitée de | FOND SHERBROOKE D eut différer Annonceurs, profitez de cette occasion pour faire connaître vos produits ou services.Un rendez-vous à ne pas manquer! RÉSERVEZ VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE POUR PLUS D'INFORMATION: 964-5450 ZONE INTERURBAINE: 1 800 367-6955 HYUNDAI, UNE £RE NOUVELLE NCE RE ASSIST ROUTI 24 HEURES Incluant: * Livraison d'essence * Changement de rove en cas de crevaison * Déverrouilluge + Remorquage [13 995 16,995: = = 16 995: | | HYUNDAI BE yee a TL: (619) rial L £0 Lgl t.t.p.en sus W VEICEL WN ANT Pour 1994-1995, Hyundai Couticook est le meilleur concessionnaire M en Estrie pour la satisfaction do la clientele.GARANTIE PROLONGÉE DISPONIBLE 6 ans/ 180 000 km ~~ \u2014\u2014 yt fy \u2014 \u2014 "," Chez nous La Tribune Sherbrooke lundi 20 janvier 1997 CAHIER Général Personnalité Le sort d'une table d'hôte entre les mains d\u2019 0 North Hatley a soumis son iige avec un couple à un magistrat de la Cour supérieure Dossier du casino Le conseiller Routhier s'attire une réplique cinglante Magog (GD) ¢ président de la Chambre de com- L merce et d'industrie Magog-Or- ford, M.Pierre Lefebvre, impute les craintes exprimées par le conseiller Jean-Yves Routhier face à l\u2019éventualité de l\u2019implantation d\u2019un casino dans la station touristique Magog-Orford à une méconnaissance profonde des objectifs visés et des démarches déjà faites par le comité promoteur du projet.«II faut remettre les pendules à l'heure une fois pour toutes: ce n\u2019est pas un gros casino, comme il y en a à Montréal, à Hull et à Las Vegas, que le comité mis sur picd voila trois ans par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford veut: il veut un casino de villégiature ayant à peu près la même taille que le Casino de Charlevoix, un casino guère plus gros que les grosses arcades qu\u2019on trouve a Hull», a expliqué M.Lefebvre.Il a ajouté que, si M.Routhier était | bien au fait du dossier, il saurait que le comité promoteur ne veut à aucun prix | l'implantation d'un casino conçu pour être une destination touristique en lui- même, que ce qu\u2019il veut, c'est un casino | qui sera un complément des attraits que la station touristique propose déjà | à ses visiteurs.I a souligné que, dans un casino de villégiature, il n'y a pas de restaurant comme à Montréal et à Hull et que les restaurants de la station touristique ne verraient donc pas leur achalandage diminuer en cas d'implantation d\u2019un casi- | no, que ce serait sans doute le contraire qui se produirait.Il a aussi affirmé que ce n'est 70 emplois permanents qui seraient créés.que c'en serait plus de 300.«Pendant les périodes d\u2019achalandage réduit, lc Casino de Charlevoix emploie plus de 200 personnes et, en haute saison, il en emploie 325.Il y en aurait forcément autant et sans doute beaucoup plus ici car la clientèle potentielle est bien importante», a-t-il fait remarquer tout en demandant à M.Routhier de poser ses questions aux personnes qui peuvent lui donner des réponses et de faire montre d'une plus grande rigueur.Sil avait pris la peine.Le président du comité promoteur.M.Jean-Guy Gingras, a affirmé de son côté que M.Routhier aurait sans doute jenu des propos différents s il avait pris la peine de s'informer.«Nous avons rencontré à quelques reprises des représentants du conseil de ville pour leur expliquer clairement nos objectifs.Pour une raison ou pour une autre, il n\u2019a été présent à aucune rencontre, Nous sommes aussi allés au Casino de Charlevoix deux fois dans le but de savoir quel est l'impact de sa présence.Le conseiller Marc Poulin était avec nous la première fois.La deuxième fois, le maire Denis Lacasse et la conseillère Denise Poulin Marcotte nous accompagnaient.S'il s'était donné la peine de s'informer auprès d'eux, il aurait vu fondre ses craintes», a-t-il ajouté.M.Gingras a rappelé que, lors d\u2019une rencontre qui a couronné la visite faite l'automne dernier, les représentants du milieu ont été unanimes à affirmer que l'ouverture du Casino de Charlevoix n'a pas fait augmenter la criminalité, n'a aucunement diminué l'achalandage des restaurants et des établissements du réseau d'hébergement ct qu'une légère amélioration du niveau de vie a même été observée à sa périphérie.Imacom-Daguerre, Gilles Dallaire Depuis l'été dernier, Marc Langer et Ginette Lamontagne {a gauche) offrent dans leur résidence une table d'hôte dont la légalité est contestée par le conseil municipal de North Hatley.Gilles DALLAIRE North Hatley \u2018est un juge de la Cour supérieure qui décidera si un couple de North Hatley qui, depuis le ler juin dernier, offre une table d'hôte dans sa résidence enfreint le règlement qui régit le zonage dans cette municipalité.Plutôt que d'ordonner la tenue du référendum réclamé par des résidants des zones entourant la résidence de Marc Langer et de Ginette Lamontagne, le conseil municipal a préféré retirer un amendement au règlement de zonage qui aurait défini clairement ce qu\u2019est une table d'hôte et il a choisi de faire trancher le litige qui l\u2019oppose à ce couple par un magistrat.Le bras-de-fer a débuté quand, en décembre 1995, Ginette Lamontagne et Marc Langer ont demandé l'autorisation d'offrir une table d'hôte dans leur résidence, une maison plus que centenaire construite dans une zone résidentielle où sont permises les activités professionnelles et les activités artistiques à condition que la superficie de la partie de la maison affectée à ces activités ne représente pas plus que 25 pour cent de sa superficie totale.«Nous avons essuyé un refus verbal.il os a E,W ae ee Attain.ad Rs Nous sommes quand méme allés de \"avant car nous considérons que la cuisine est une activité artistique et qu\u2019elle a même été la toute première activité artistique humaine.Nos démélés avec la municipalité ont commencé en juillet.L'inspecteur municipal nous a dressé un constat d'infraction pour avoir remplacé sans autorisation des portes patios par des portes françaises.Nous avons reçu par la suite une mise en demeure nous enjoignant de mettre fin à nos supposées activités de restauration.Nous n'avons pas obtempéré à cette mise en demeure parce que nous ne sommes pas du tout des restaurateurs.Nous sommes des gens qui, contre rétribution, font partager à des convives les plats qu\u2019ils préparent pour eux-mé- mes dans une cuisine familiale».ont expliqué Ginette Lamontagne et Marc Langer.Ils ont ajouté que, peu après la réception de la mise en demeure.une pétition signée par 130 personnes, dont 85 résidants de North Hatley et appuyant l'initiative du couple qui a baptisé sa maison Dessine-moi un mouton a été remise au conseil municipal qui a décidé de porter le litige en Cour supérieure.«Nous avons demandé au conseil municipal d'amender le règlement de CANE ee EC YE Ap Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 un juge zonage.L'amendement propose, un amendement très restrictif, a été approuvé sur division.Par la suite.les résidants de la zone où nous demeurons et de trois zones voisines ont demandé la tenue d\u2019un référendum.Plutôt que d'ordonner la tenue d'un référendum \u2018 qui nous aurait sans doute été favorable, le conseil municipal a retiré l\u2019amendement et a décidé de nous poursuivre en Cour supérieure».ont ajouté Mare Langer et Ginette Lamontagne.Le couple dit ne pas comprendre la volte-face du conseil municipal.«Un conseiller a laissé entendre qu\u2019il avait reçu un appel téléphonique l'informant qu'il y avait du bruit chez nous mais sans plus.Nous sommes convaineus que cette plainte n\u2019était pas fondée et que les véritables motifs du revirement sont d'une mesquinerie inavouable», a- t- il commenté.Le maire Peter Provencher est d'avis que le conseil municipal a pris la bonne décision en faisant trancher le Hitige par un juge parce que cela va clarifier le règlement de zonage.Selon lui, le nombre des résidants de la zone visée et des zones voisines qui ont demandé la tenue d\u2019un référendum a démontré de façon claire que l'amendement n'aurait pas ¢ été approuve.pce ee ari 0-8 DÉPÔT DE SÉCURITÉ 1994 = F- 150 «XL» 4X4 LE PLEIN D'ESSENCE GEOESOSNE VOUS DONNEZ 1995 DE COMPTANT ET ÇA COMPREND.AUCUNS FRAIS D'ADMINISTRATION GARANTIE TRANSFÉRABLE À VOTRE NOM (REMBOURSABLE) À LA LIVRAISON AUTO = TRACTION AVANT 655 53155 ms (A= * Chauffage avant et arrière VOUS NE PAYEZ QUE SUR 2 ANS 1995 ¢ E 6 yl « Volant inclinable VOTRE LOCATION-FORD DE* 24 MOIS \" SCORT «LX» 3 PO.° wl.Tone si = Régulateur fo ss?JUSQU'À 110.000 Ki SANS FRAIS SUR UN 1995 Jf o Tone tol * Radio, disque compact « Radiocassefte Th Ka JUSQU'À 125 000 KM SANS FRAIS SUR UN 1994 | + 22 632 km 2e vor i * Air climafis® ET VOUS CONDUIREZ UN VÉHICULE 7 i $ + 1 89: [MOIS A TRES.TRES BAS KILOMÉTRAGE 5 2 5 7s + J 4 524; PLUS TAXES Kilométrage excédentaire: .06: + 2 ] OS mois J PLUS TAXES H 1995 CONTOUR «GL» 1995 WINDSTAR «GL» \u2014 \u2014 1994 ASPIRE 5 POR.An - + Auto * Tout équipé Tn = (limatise avant et arrière Me * Tronsm.auto * Radiocossette see, + Air *Inv.# 648 £ * Portes et vitres électriques + Servodirection + Inv.# 597 + Inv.# 663 LEER à 2683 mois 4 38 7s 5 1835 mors + 36187 km 1995 RANGER «XL» » 4 cyl., 5 vil, cassette * Boîte longue 7 pi * Traction arrière * nv.# YAN + 24075 km 6 1 7 75 on 2585, mas 1994 CROWN LX 4 POR.[=> » Avec 2 sièges élec.* Vraiment tout équipe + inv.# 6393-A REA) du 3095 mois ==1995 BERETTA Z-26 | À * V-6, 3.1 + transm.outo.: * Tout équipé * Inv.# 603 EYRE ou 29 35 moss rt + V-6, 3.8 L, auto * Tout équipe * Couleur champagne \"oe Inv.# 6341-A 1994 TAURUS «GL» Zn 1994 TEMPO «GL» e 4 cyl, 5 vit.Climatise * Groupe sport + Inv.# 445 1995 ESCORT «LX» \u2014 * À cyl, automatique \u201cAR * Air climatisé * Groupe sport + inv.# 5935 km MERE e 49479 km / 4045 +309 mos | 4 387° 21835705 | 5 / 166° + 2 283 moss 1995 MYSTIQUE «GS» 1995 F 250 DIESEL TA as e V-6, 25 L, auto * Siège électrique = Tout équipe ) * 4x4, boîte de 8 pi =e ratio 4.10 barre * «Power Stroke» 5 vit.; aa, 1994 PONTIAC Grand am * V-b automatique * Tout equipé * 4 pneus neufs * Inv.# 5904 _\u2014 « In.# 668 * nv.# 644 8 997: ov 375% moss 12 9685; 5395 nos 6 7515 5,281; mos i I 4 1095 à 1 725/mois A + Groupe Sport + Inv.# 616 7 1535 * Phares anti-brovillard * Inv.# 5795 * 35 912 km « 29 8$ mois Pn Quin | TOUT EQUIPE! 9 ) 462° d 39 4° mois * Inv.# 611 CE TAN 15 4735: 16445 mois __1995 - F250 «LT» .el «Power Stoke» * Tout équipé e Inv.# 667 * Super Cab .BEE 906 ET 6 7825 1994 SABLE «GS» a * Moteur 3.8 auto.veg) » Siege électrique ; Sige do * Tout Tt à 2825 mors 9 129* 4381 1994 F 350 DIÉSEL ems © «Power Stroke» auto.* Qui! 4x4 *Inv.# 6307-A * 56 422 km S /mois PLUS TAXES | 2881 NUMERO SANS FRAIS 348 FOR! NS 2 TUE POUR VOUS SERVIR US ion AU 33, RUE PINCIPALE SUD | | > (sea) WINDSOR GREENLAY .845-5432 SORTIE 71 DE L'AUTOROUTE 55 845-7009 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 \u2014\u2014 Chez nous Entre nous Rien n\u2018arréte le Grand Prix Sherbrooke - «Le Grand Prix de Valcourt a établi sa réputation sur la qualité de sa piste, il en sera de méme cette année, en 1997, quelles que soient les conditions météorologiques.» C\u2019est pas ces paroles remplies de confiance que le président du Grand Prix de Valcourt, Denis Leclerc, a annoncé que la 15e édition de l'événement sportif aura lieu, en 1997, de 12 au 16 février.Déjà, à Valcourt, les organisateurs ont entrepris la construction de la piste de glace, au circuit Yvon-Duhamel.Au chapitre des nouveautés il faut souligner le parcours sno-cross sur neige.Et au chapitre des festivités, la présence du Mercedes Band.On réserve ses billets au (514) 532-3443.Enfant hyperactif?Valcourt - Les parents ayant un enfant hyperactif ou avec un déficit d'attention sont invités à une rencontre d\u2019échanges et d\u2019information qui se tiendra le mercredi 29 janvier prochain, à 19 heures, au CLSC et CHSLD du Val Saint-François, rue Racine à Valcourt.Cette rencontre traitera particulièrement de la possibilité de maintenir une bonne qualité de vie familiale, malgré le problème de votre enfant.En plus d\u2019obtenir de l\u2019information et des conseils pratiques, vous pourrez également échanger et partager avec d\u2019autres parents vivant la même situation.Il n\u2019y a aucun inscription préalable et c\u2019est gratuit.La rencontre sera animée par mesdames Jo-Anne Anderson de l\u2019organisme communautaire Le Rivage du Val Saint-François et Susan Freeman du CLSC et CHSLD du Val Saint-François.Bacon\u2019s Bay: décision attendue bientôt Ayer\u2019s Cliff (GD) - Selon une information obtenue de source fiable.le dossier du rattachement du secteur Bacon\u2019s Bay de Hatley a Ayer\u2019s Cliff, sera présenté au ministre des Affaires municipales, M.Rémy Trudel, d'ici a la fin du mois ou pendant les premières semaines de février.Tout'incite à croire que M.Trudel décidera si ce secteur sera rattaché à Ayer\u2019s Cliff, comme le souhaite une forte majorité de ses résidants, ou s\u2019il demeurera partie intégrante de Hatley.Lors d\u2019un référendum tenu en août dernier, les résidants du secteur se sont prononcés dans une proportion de 72 pour cent en faveur d\u2019un rattachement à Ayer\u2019s Cliff.Les raisons qui ont motivé leur choix sont la proximité d\u2019Ayer'\u2019s et le fait que c\u2019est cette municipalité qui leur fournit l\u2019eau potable et traite leurs eaux usées.Hatley qui verrait sa population réduite de plus de 20 pour cent et sa richesse foncière uniformisée diminuée de 8 millions $ en cas d\u2019une décision favorable à Ayer\u2019s Cliff a réclamé que son territoire demeure intact jusqu\u2019en l\u2019an 2000.Au deuxième rang en Estrie Magog (GD) - L'exercice financier qui a pris fin le 30 septembre dernier a vu l\u2019actif de la Caisse populaire Saint-Patrice de Magog passer de 125 997 795 $ à 130 521 674 $.Cette augmentation de 3,6 pour cent n\u2019a toutefois pas été suffisante pour maintenir l'institution financière au premier rang des caisses populaires de l\u2019Estrie à ce chapitre.La première place est maintenant occupée par la Caisse populaire de Coaticook dont l'actif frôle les 135 millions $.: Les trop-perçus se sont élevés à 771 504 $, après affectation d'une somme de 119 084 $ à la réserve générale, comparativement à 897 865 $ durant l'exercice financier précédent.Une tranche de 422 861 $ des trop-perçus a été retournée aux épargnants sous forme de boni d\u2019intérêts, aux emprunteurs sous forme de rabais d\u2019intérêts et à l\u2019ensemble des membres sous forme de boni sur les parts sociales et de rabais des frais d\u2019administration.Au 31 septembre dernier, le solde des aux particuliers s\u2019élevait.à 78 978 592 $, soit une augmentation de 4 879 118 $.Par contre, le solde des prêts aux entreprises affichait une diminution de 5 16 456 $ et ne s\u2019élevait plus qu\u2019à 30 376 717 $.: Au cours de l\u2019exercice financier, la Caisse populaire Saint-Pa- trice de Magog a consenti 2832 prêts d\u2019un montant total de 63 277 474 $.: Retour de la mode des années 30 a 60 Magog (GD) - La mode des années 1930 a 1960 fera un retour en force a-Magog a compter d\u2019aujourd\u2019hui jusqu\u2019au 24 février.Ce retour sera possible grâce à la Société d\u2019histoire de Magog qui a choisi dè mettre les vêtements portés pendant ces années-là en valeur lors de son exposition annuelle et à Mme Lisette Blanchard, une de ses membres, qui a accepté d\u2019exposer une partie de sa collection de vêtements anciens à la Bibliothèque municipale Memphrémagog durant ces cinq semaines.Des membres de la Société d'histoire de Magog porteront les vétements prétés par Mme Blanchard lors du défilé de mode qui, aujourd\u2019hui à 19 h, soulignera le début de l'exposition.Dynamisme et exportation Drummondville (GP) - Reprenant ses activités après les Fêtes, la Chambre de commerce de Drummond annonce un souper-cau- serie de prestige axé sur le dynamisme, pour aujourd\u2019hui lundi 20 janvier, au Dauphin.Mme Mireille Lafleur, conseillère en exportation, développera une thématique sur l\u2019ouverture aux affaires internationales en regard de la globalisation des marchés.\u2019 M.Fernand Roger, président de Les Dessins Drummond, recevra un hommage bien mérité pour cette entreprise de services qui se lance sur les marchés étrangers, dont traitera sa fille, Marie- France.Finalement, deux jeunes femmes d\u2019affaires, Geneviève Biron et Isabelle Côté, présenteront leur nouvelle entreprise, nommée «A votre convenance».Claude Verrier, personnalité du mois Drummondville - L\u2019historien et entrepreneur Claude Verrier de Drummondville vient d\u2019être honoré du titre de personnalité du mois par la Chambre de commerce de Drummond.Ce titre lui est décerné pour l\u2019hommage prestigieux qui lui a été remis en décembre par ICOMOS Canada, représentant de l'UNESCO.: Au cours d\u2019une cérémonie au Chateau Frontenac de Québec, on a souligné publiquement son implication constante dans la conservation des techniques et des traditions des Québécois depuis de nombreuses années, entre autres à son travail qui a conduit à la mise sur pied du Village québécois d\u2019antan de Drummondville.Il a fourni aussi un apport considérable dans la conservation du Manoir Trent et du Moulin Blanchette d\u2019Ulverton.La nomination de, M.Verrier lui permet d\u2019être candidat au titre de personnalité de l\u2019année qui sera décerné au Gala des affaires en novembre prochain.TERCEL 4 portes Direction assistée Radiocassette AM-FM stéréo Enjoliveurs complets Rétroviseurs à télécommande Essuie-glaces intermittents Télécommande du réservoir Télécommande du coffre Moulures latérales VOTRE CONCESSIONNAIRE COWANSVILLE GRANBY Cowansville Toyota Estrie Toyota 263-8888 378-8404 DRUMMONDVILLE MAGOG Toyota Drummondville Toyota Magog 477-1777 843-9883 $ par mois/ location 48 mois\u201c Programmes de location de Crédit Toyota.Offres de location sur approbation du crédit valables pour les modèle préporation inclus.\u201cEn fonction d'une location-boil de 48 mois pour la Corolla SD Plus (modèle BAO1 EH-DA avec transmission out {Tercel CE) exigés au moment de la livraison du véhicule.Coût total de la location, 11 904$ (Corolla SD Plus) et 19 464$ (Tercel CE).Prix de l'option d'a Le concessionnaire peut loves à prix moindre.Pour plus de détails, voyez votre concessionnaire Toyota participant.Non! ous ne rêvez pas.COROLLA: Votre concessionnaire CD) TOYOTA RICHMOND VICTORIAVILLE Toyota Richmond Toyota Victoriaville 826-5923 758-8235 SHERBROOKE Relais Toyota 563-6622 s 1997 neufs, loués et livrés avant le 28 février 1997.Frais d'immotriculation, d'enregistrement, d'assurance et taxes en vigueur en sus.Un montant maximum de 709 $ de frais de transport et de omatique) et la Tercel CE (modèle BCSILM-EA avec boîte de vitesses manvelle) avec acompte de 0'S.Premier versement el dépôt de garantie de 300$ (Coroll SD Plus) et de 250 $ chat, 7143,30$ (Corolla SD Plus) et 6 172,65 $ (Tercel CE) bosé sur un maximum de 96 000 km.Des frais de 0,07 S/km s'appliquent pour chaque kilomètre supplémentaire.par mois/ P location 48 mois* Transmission automatique Direction assistée Radiocassette AM-FM stéréo Enjoliveurs complets Rétroviseurs à télécommande Tapis-moquette Moulures laférales Et bien plus.inclus SOLUTION TOYOTA PEA PROTECTION EXTRA-ATTENTIVE Chez nous \"autre visage de la faim _ À l'oeuvre depuis un an, les artisans de la banque alimentaire du Granit ont mis au jour des besoins criants Sylvie PION Lac-Mégantic taire ressemble dorénavant à une véritable Epice- Les comités regroupés sous l\u2019Assorie.On y retrouve entre autres des fruits et légu- ciation d'action bénévole du Granit mes, des condiments, de la viande, des pâtisseries voient à combler les demandes des gens et des produits ménagers.«Nous avons même re- de chacune des municipalités en redis- çu des friandises, souligne le président.À Noël, tribuant les vivres.Des enfants qui ne La Tribune, Sherbrooke, fundi 20 janvier 1997 ( et après-midi, la petite Annabelle prendra la route de l'école le ventre vide.Les portions Nous avons pu gater les enfants un peu plus!» n'étant pas suffisantes pour nourrir toute la famille, c\u2019est à son tour de se priver de repas pour permettre aux autres membres de manger à leur aim.M.Théberge souligne qu\u2019il serait impossible d'offrir ces services sans le soutien des bénévoles et de précieux collaborateurs.«Ce service est rendu possible grâce aux fournisseurs tels que Mois- .Photos La Tribune par Sylvie Pion Depuis à peine un an, 5488 portions de repas ont été préparées dans les cuisines collectives du Granit, où Réjeanne Théberge et Sonia Guillette sont bénévoles.mangent pas à leur faim, des couples ou un parent seul avec ses enfants qui éprouvent de la difficulté à boucler le budget, les bénévoles en ont vu plusieurs en une année.«Ce sont toutes de petites histoires qui nous sensibilisent.La plus belle recompense qui soit, c\u2019est de voir un enfant qui s\u2019émerveille et sourit devant la nourriture qu\u2019on lui apporte.Parfoisce n'est qu\u2019une simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de l'enfant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», affirme Guy Théberge.«La plus belle récompense qui soit, c'est de voir un enfant qui sou- D'aut .; ; rit devant la nourriture qu'on lui apporte.Parfois, ce n\u2019est qu\u2019une autres services nécessaires , simple pinte de lait ou un fruit mais cela égaie la journée de I'en- Dans le but de contribuer au micux- fant.C\u2019est très motivant pour un bénévole», raconte Guy Théberge, être des personnes démunies, le comité président du comité des Papillons volants de Lac-Mégantic.des Papillons volants a mis en place une Banque de meubtes ainsi qu'un ser- lectives ont servir à la transformation d'aliments destinés à vice de cuisines collectives.Plus de 500 la Banque alimentaire du Granit.Ainsi, viandes, légumes et meubles, dont des électroménagers et fruits ont été préparés en sauce à spaghetti.ketchup et con- des pièces de mobilier, ont donc été re- fitures.» cueillis et 439 ont été distribués.Au cours de l'année, les quelques 230 bénévoles qui gra- Du côté des cuisines collectives, im- vitent autour de l\u2019Association d'action bénévole du Granit plantées depuis tout juste un an, notons ont posé 13 574 gestes bénévoles, ce qui représente environ que 105 personnes ont bénéficié de ce 11 173 heures.Ils ont oeuvré auprès des personnes âgées.service qui favorise l'équilibre budgétai- des malades, des personnes handicapées et auprès des famil- re et qui permet aux groupes de briser les démunies.l'isolement dans lequel ils sont plongés.Deux autres comités basés à Lac-Drolet et Saint-Sébas- «Près de 60 participants, répartis en tien joignent les huit autres municipalités de l'Association 15 groupes, y ont cuisiné 112 recettes de l'action bénévole du Granit, c'est-à-dire Audet, Lac-Mé- pour un nombre de 5488 portions.En gantic.Lambton.Milan, Saint-Ludger.Saint-Romain.Valplus des repas cuisinés, les cuisines col- Racine et Woburn.DE BONS APPAREILS Même si cette histoire est fictive, les bénévoles de l'Association d\u2019action bénévole du Granit en ont vu de semblables au cours de la dernière année.Un an après la mise sur pied de la banque alimentaire gérée par les Papillons volants de Lac-Mégantic.le bilan démontre d\u2019importants besoins dans la MRC du Granit.En tout, 100 000 livres de denrées ont été distribuées par le biais des comités membres de l\u2019Association et par l'entremise d'organismes ou de comités de dépannage dans les paroisses.Ainsi, 76 familles, soit 155 enfants et 131 adultes, ont eu quelques choses à se mettre sous la dent et ont pu compléter leur épicerie.Rappelons que cette banque alimentaire est née de la volonté des bénévoles de mettre sur pied un service qui assure la récupération et la redistribution d'aliments et de marchandises à ceux qui en ont le plus grand besoin.En septembre 1995, un sous-comité a posé les premiers jalons de cette réalisation.Une petite épicerie «Aussi, des travaux de rénovation ont été réalisés au sous-sol du Centre communautaire Ida et Philibert Cliche de Lac-Mégantic afin de bien aménager les espaces qui servent maintenant à entreposer la marchandise.En novembre, la Banque alimentaire du Granit recevait son premier chargement».explique Guy Théberge, président son Estrie, les marchés d\u2019alimentation Provigo et Métro, quelques entreprises alimentaires de la région, dont Les Produits Coquelicot et Québon.De nombreux partenaires et des industries de la région ont collaboré afin d'apporter de l\u2019argent, des équipements et des denrées non périssables.» Des histoires troublantes En ce contexte difficile, cet apport des gens du milieu est nécessaire.Les bénévoles ont constaté de nombreux besoins au sein des familles de la région qui sont affectées par la pauvreté.«Toutefois, nous ne savions pas qu\u2019ils étaient criants à ce point-là.Nous sommes toujours surpris des demandes que nous recevons et de la générosité des gens».indique Guy Théberge.SECOURS-AMITIE estrie Service d'écoute téléphonique anonyme et confidentiel 564-2323 1 800 667-3841 Besoin d'être écouté?15) Quelqu'un est là pour toil 7.7 jours 24 heures | ÉLECTROMÉNAGERS 2 RÉPAR SÉCHEUSES USAGÉS VERIFIES ET GARANTIS = Ç ensemble LAVEUSE- SÉCHEUSE | à partir 2905 2\" 750 SERVICE DE L'ESTRIE el LONGPRE [7 caston core GALT £51 des Papillons volants de Lac-Mégantic.d'espoir 16220 : Une année s\u2019est écoulée.La Banque alimen- d ER ) LA i | ; 2 : ; Gala \u201cReconnaissances tstrie>> | 97 : Sous le théme : 7 ; RARES el : RO g i ; La Chamb Bell, la Banque Nationale du Canada et i de pallet dela Location Pelletier, en collaboration avec ! région sherbrookoise la Chambre de commerce de la région \u2018sherbrookoise et la Chambre de commerce régionale de l\u2019Estrie, #ous présentent les finalistes au copcoyés « Reconnaissances : % + qu copcoyé < > Estries» 97.wa : ; ant TR Se omnes 0 pINBIISTESV CATEGORIE «Entreprise agricole ou forestiéres 4 5, i Stoke: i unit adi \u201cag North Hatley EXPORT INC: À Les lauréats de eique catégorie seront connus lors du Gala ecReconnaissances Estrie»> qui se tiendra le vendredi 21 février 1997 à 18 h, au Delta Sherbrooke.Pour réservation : 822-6151 Pelletier Pre ov 11 a, 20 tomes seville\u2019 © Servac q Las prix «éReconneissances Estrie» ont l'appui de : ET Bell 3 Note banque nationale A A SHERBROOKE EEE Pour vous simplifier la vie, il y a plus de 27 000 boites aux lettres ouvertes jour et nuit a travers le pays.Venez chercher vos timbres au comptoir postal près de chez vous ou commandez-les par téléphone et recevez-les à domicile en appelant le 1 800 5654362.POSTE > MAIL En affaires pour vous vervir * In Business to Serve 78004 B4 | La confiance, ça 0 Pour pouvoir «investir, un milieu, «il faut être régulier, Steve BERGERON Sherbrooke quand 1 fait même assez froid en ce midi de janvier.L\u2019humidité du centre- ville de Sherbroo- ke transit.Sauf à La Chaudronnée, où \u201cil règne une douce chaleur.Chaleur du - dîner qu\u2019on vient de servir avec amour, chaleur humaine entre les clients qui se : racontent leurs hauts et leurs bas ou - parlent joyeusement du sort du monde.Mais aujourd\u2019hui, dans le local de cet organisme qui sert des repas aux plus démunis, il y a Marie-Josée.Ses trois semaines de congé des Fêtes sont terminées, et, comme tous les jeudis midis depuis sept mois, la travailleuse de rue vient diner a La Chaudronnée.Sitôt «désemmitouflée», Marie-Jo- sée est accueillie à bras ouverts par le \u201c personnel et les clients réguliers: la cuisinière, le portier, Bruno, qui aide bénévolement.«Ca fait longtemps qu'on t\u2019a pas vue», entend-on.La jeune femme fait ses salutations, raconte ses Fêtes: elle a eu un accrochage avec sa voiture.On compatit.Parmi les clients, des jeunes comme des ; plus vieux.Tiens! Max est là aujour- - d\u2019hui.Marie-Josée décide de s\u2019attabler ! avec lui.Et vogue la jasette! : Faire partie des meubles Marie-Josée est en train d'«inves- -tir» un milieu.Aucun lien avec l'es- .pionnage.C'est la première phase du type d'intervention du travailleur de Tv : rue: se faire connaître dans un endroit Ea \u201coù se tiennent des gens qu\u2019elle peut - éventuellement aider (Eh non! les tra- \u201c vailleurs de rue ne travaillent pas que : dans la rue).: «C'est très long avant d'investir un 3 - milieu.Il faut étre régulier, fidele, faire - .partie des meubles quoi! T'as vu?Ça so * fait trois semaines que je ne suis pas ve- -nue à La Chaudronnée, et, pour cer- : tains, c\u2019est presque comme si je n\u2019étais : jamais venue.» des gens à qui on pourra éventuellement venir en aide.C\u2019 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 Ie! Du auerre Une travailleuse de rue à l'école .Un seul mot d'ordre: écouter et surtout ne jamais juger.- Au détour d'un casier, dans la cour extérieure, sur rendez-vous dans son bureau: Michelle Allard (à droite) rencon- \u201ctre des jeunes un peu partout à l\u2019école Le Ber de Sherbrooke.Depuis un an et demi, elle y oeuvre en tant que - travailleuse de rue, à raison d\u2019une vingtaine d'heures par semaine, et offre toute son attention et son aide aux \u201c élèves.Karine Bédard et Stéphanie Mercier, deux élèves de Le Ber, profitent de la pause du midi pour piquer une : jasette avec Michelle.: Sherbrooke (SB) uestion: comment appelle-t-on une travailleuse de rue qui oeuvre dans une polyvalen- : te?Une travailleuse de corridor?Une travailleuse de milieu?Une travailleuse d\u2019école?© «Je suis une travailleuse de rue à l\u2019école».répond Michelle Allard.qui, depuis un an et demi, exerce cette fonction à l'école Le Ber, dans l\u2019Est :de Sherbrooke.à raison de deux journées et demie par semaine (le reste de la semaine.elle oeuvre dans la rue).En répondant ainsi.Michelle Allard écarte ainsi tout équivoque sur ce qui constitue l\u2019essence même de son travail: la confidentialité.Un mot que lequel elle insistera plus d\u2019une fois au cours de l\u2019entrevue.«Si je surprends un jeune qui sèche un cours ou qui fume un joint dans le couloir, je peux aller lui parler, m\u2019asseoir avec lui, mais je ne suis pas tenue par l\u2019école de le dénoncer.Ce qui n\u2019est pas le cas d\u2019un professeur.d\u2019un surveillant ou d'un agent de sécurité, par exemple.Je n'ai aucun compte a rendre.» , Cette importante condition a été très clairement établie avec la direction de l\u2019école Le Ber quand Michelle y a été embauchée.Si elle devait rapporter les jeunes qui désobéissent au règlement, Michelle perdrait toute sa crédibilité auprès des jeunes.Écouter sans juger, telle est la devise des travailleurs de rue.Avant le début des classes, pendant les récréations, a la pause du midi et à la fin des cours, Mi- .chelle se tient dans les corridors, près des casiers ou dans la cour extérieure.S Elle évite aussi de se faire voir en compagnie du directeur ou d\u2019autres employés représentant l\u2019autorité, et se mêle aux élèves, pour que les jeu- y \u201cnes voient qu\u2019elle est vraiment de leur côté.Bref, * elle se fond à eux.«Je suis un peu caméléon», ap- puie-t-elle.Michelle prend aussi rendez-vous dans son bureau avec les jeunes qui désirent la rencontrer en privé.«Je dois quand même me soumettre à quelques règlements.Si un jeune veut me rencontrer dans mon bureau, j'essaie que ce ne soit pas durant les heures de cours, pour ne pas qu'il manque'du côté académique et lui créer indirectement un autre problème.» Continuité La seule autre différence entre le travail de rue à l\u2019école et le travail de rue «dans la rue», c'est le lieu physique fixe.Et encore: il arrive, parfois, que Michelle emmène un jeune prendre un café dans un resto voisin.«Ici, je retrouve plusieurs jeunes que je rencontre dans la rue le soir.Ça me permet une certaine continuité, je peux faire un lien entre la ruc et l\u2019école, consolider les liens établis, en créer d\u2019autres.Et ici, il m'est plus facile de joindre les parents.» Mais là encore, Michelle ne rencontrera les parents d\u2019un jeune qui si ce dernier en a manifesté le désir ou l\u2019accord.Elle pourra prendre part à une médiation entre élève, parent et professeur.Les problèmes rencontrés sont les mêmes que sur la rue: problèmes de coeur, de sexualité, de drogue, de famille, de motivation à l\u2019école.Michelle écoute, oriente, sensibilise, prévient, conseille, aide le jeune à trouver ses propres solutions.«J'ai remarqué que c\u2019est surtout auprès des 3e et 4e secondaire que j'interviens.Les 5e secondaire sont souvent rendus à autre chose.Ils pensent à leur choix de carrière.Ça n'empêche pas que je suis beaucoup sollicitée.Des breaks, je n\u2019en ai pas vraiment dans unc journée.» Ces jeunes qui vous vers d'autres jeunes qui.Sherbrooke (SB) e travail de rue, c'est une grosse roue d\u2019en- L trainement.Plus on rencontre de jeuncs, plus ces jeunes nous amènent vers d'autres jeunes, qui nous permettent de nous immiscer dans d\u2019autres milieux, où se trouvent d'autres jeunes, qui, à leur tour.«C\u2019est du monde que j'ai connu dans la rue qui m'ont parlé de La Chaudronnée et m'ont invitée à y aller un jour», raconte Marie-Josée Paquin, qui travaille depuis dix mois à la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Qu'importe l\u2019endroit, le rôle du travailleur de rue reste le même: faire preuve d\u2019une grande écoute, ne porter aucun jugement, dédramatiser les situations, orienter non pas vers un service.mais vers une personne-ressource.L'important, c\u2019est de joindre les jeunes hors réseaux.Maison Saint-Georges C'est à La Chaudronnée que Marie-Josée a rencontré Frank.Ce dernier réside à la Maison x 3 Tene Aurquis Être travailleur de rue ne veut pas dire que l\u2019on travaille uniquement dans la rue.On peut aussi s'investir dans des milieux où se tiennent est ce que fait la travailleuse de rue Marie-Josée Paquin, qui, tous les jeudis midis, va manger à La Chaudronnée, où on sert des repas aux personnes démunies.Depuis peu, Marie-Josée se rend aussi à la Maison Saint-Georges, qui héberge des personnes ayant des problèmes de santé mentale.À côté de Marie-Josée, Bruno Tremblay, bénévole à La haudronnée.se bâtit petit à petit fidèle, faire partie des meubles, quoi, raconte Marie-Josée Avec le temps, Marie-Josée finit par tisser des liens de confiance avec ceux ct celles qu\u2019elle rencontre à La Chaudronnée.La confiance, on le sait, entraîne des confidences.Et quand Ma- rie-Josée voudra aider l\u2019autre avec son problème de chômage, de drogue ou de solitude, ce dernier aura confiance.Gestes gratuits et quotidiens Max non plus n\u2019a pas eu des Fêtes faciles: il n\u2019a pas reçu son chèque d'aide sociale.Quelqu\u2019un a fait une erreur et omis le numéro d'appartement dans l'adresse.I! a dû emprunter ici et là.Marie-Josée sort son stylo à encre verte \u2014 «Vert comme l'espérance», dit- elle \u2014 et donne à Max le numéro de téléphone de la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Si jamais il est mal pris, Marie-Josée connait des organismes qui pourraient le dépanner.Dans les minutes qui suivent, on jase du party de Noël au Nénuphar Café, des assurances, de la petite fille de Max, de la recette du gâteau de l'amitié de Marie-Josée, des patrons qui ont souci de leurs employés.Bref, du quotidien de chacun.Le contact, explique Marie-Josée, on l\u2019établit «grâce à la répétition de pe- lits gestes gratuits et quotidiens», et en compatissant avec l\u2019isolement, la précarité d\u2019emploi, la pauvreté, la douleur que vit la personne.Moyen employé: la jasette.Justement, assis à l'autre table, un gars est prostré, comme en proie à la douleur.Marie-Josée ne le connaît qu\u2019un peu, mais en allant chercher son dessert, elle s'arrête, met ses mains sur les épaules du gars, lui dit bonjour.Ils parlent quelques instants.Le gars a Tetrouvé le sourire.«II souffre d\u2019arthrite», expliquera Marie-Josée après.Après le dîner, Marie-Josée se rend avec le journaliste aux bureaux de la Coalition sherbrookoise des travailleurs de rue.Pendant leur entretien, ça cogne à la porte: Bruno est venu montrer au gars qui fait de l\u2019arthrite où sont les bureaux des travailleurs de rue.«On connaît tout ce qu\u2019il y a à Sherbrooke qui peut aider le monde», glisse Marie-Josée dans la conversation.er Ta Imacom-Daguerre, Claude Poylin menent Saint-Georges, où il tente, tant bien que mal, de guérir d\u2019une schizophrénie.Depuis, Marie-Josée lui rend visite de temps à autre.Ils vont prendre un café dans le restaurant voisin, ou vont manger unc pizza.«Ca me fait du bien de parler avec Marie-Jo- séc.Une chance que je l'ai.Parler toujours à des gens qui ont la même maladie que toi, ce n'est pas toujours bon», raconte Frank.Marie-Josée rapporte qu'elle a été très bien accueillie par le personnel de la Maison Saint- Georges.Elle commence a tisser quelques liens avec d'autres bénéficiaires.Elle a pris part à la petite fête de Noël et a donné un chandelier en cadeau à Frank.«Pour la santé du coeur et de la té- te», dit-elle en regardant Frank.«Avec Marie-Josée, on jase de toutes sortes d'affaires.Je lui parle de ma maladie.Elle me comprend.On rit.Ça aide beaucoup un être humain, ça», conclut Frank.Une journée par semaine, Marie-Josée travail- lc aussi à l\u2019école Mitchell.Vingt enfants de Tchernobyl reviendront en 1997 Sherbrooke (SB) a magie du partage ct de la généro- L sité sera de retour cet été en Estrie.\u2018 Pour une quatrième année, des en- \u2018fants du Bélarus, victimes des radia- «tions de Tchernobyl, viendront passer une partie de la belle saison au sein d'une famille estrienne, pour se refaire - one santé.«En tout.t7 familles accucilleront une vingtaine d'enfants l'été prochain», \u2018indique Hélène Breault, qui en sera à -sa troisième expérience consécutive.À la différence que cette année, elle ct sa famille hébergeront deux enfants au lieu d\u2019un seul.Les enfants.âgés entre 8 et 13 ans, séjournent six ou dix semaines en Estrie.Is viennent de la région de Chaussy, la plus contaminée par l\u2019explosion de Tchernobyl.en 1986.«À cause des radiations, leur système immunitaire est très affaibli, quand il n'est pas à zéro.L'an dernier, nous avions d'ailleurs accueilli une petite fille très faible.Elle a pu reprendre du mieux, mais NOUS n'avons pas pu trouver de famille pour l'accucillir cette an- fée», raconte Mme Breault, qui espère u'une autre famille d'accucil se manifestera.Hélène Breault qualifie l\u2019expérience d'unique et note surtout la grande leçon de partage que peuvent tirer les enfants d'ici en accueillant leurs amis de Tchernobyl.«Cela peut leur faire apprendre qu'il y « des cnfants du même age qu'eux qui n'ont presque rien dans la vic, mais qui sont quand même heureux.C'est une ouverture sur le monde qui peut les amener à avoir un objectif autre que d'obtenir un Nintendo 64.» Enfants pauvres Mme Breault rapporte que les enfants sont toujours prompts à s'engager dans les campagnes de financement pour accucillir leurs amis d'un été.Il en coûte 1000 $ pour chaque enfant, mais cet argent est amassé en commun par les familles d'accueil, en multipliant les activités comme les encans et les ventes de garages.La famille n'a qu'à débourser les dépenses personnelles du jeune qu'elle accueille.Un interprète n'est jamais bien loin pour bien se comprendre.«Ce sont des enfants très faciles et obéissants.Ils sont sélectionnés pour leur bon comportement», remarque Hélène Breault, «Ce sont aussi des enfants pauvres.Certains ne connais- \u2018 saicnt même pas les toilettes, n'avaient pas l'eau courante à la maison et ne mangcaient que deux fois par jour.» Pour devenir famille d'accueil, il suffit de fournir quelques documents: un papier de la Sûreté du Québec prouvant qu'on n'a aucun dossier judiciaire à son actif, un autre des services sociaux attestant l'absence de plainte envers soi, de mème que les références de deux personnes.On peut communiquer avec Mme Breault au 564-0780.Mme Breault recherche d'ailleurs une épicerie prête à engager de jeunes emballeurs au profit des enfants de Tchernobyl. Jar aU- n- {a- on de tes ide et ans cre dit- té- ise est ga- ja- fé, itié ont 10- ée, pe- ca- eur : la la ait son sur Ils 1rind la urs corer les er- SSE x son EE oylin , de sée dre ger -Jo- des pas ien int- iens pe- ca- ) tê- rtes me hu- vail- ient ne lil nts: rou- aire so- en- s de juer eurs nes de Genéroi Un formida ble réseau de contacts Les entrepreneurs reviennent ravis de leur séjour asiatique Bangkok (PC) n réseau informel de coopération et d\u2019entraide s\u2019est peu à peu tissé entre les entrepreneurs qui ont partici- 9 pé à la mission commerciale d\u2019Equipe Canada en Asie.Le directeur au développement des affaires internatjona- les de Cogicom Informatique, Carol Brunet, a affirmé que jamais des entreprises canadiennes intéressées aux marchés asiatiques n\u2019avaient eu l'occasion de faire autant de contacts entre elles et de faire connaître leurs produits.Surtout en passant des heures et des heures enfermés dans le même ) avion.«En 10 jours, tu te fais des amis, a-t-il déclaré.On monte un réseau important d'entraide et de coopération.On ne peut pas faire autrement.» Le président de l\u2019Abattoir Betlerive, Paul Lemire, a fait valoir, par exemple, qu\u2019il avait pu faire la connaissance du vice-président d\u2019Olymel, le plus grand transformateur de porc du Québec.«C\u2019est du monde qui exporte beaucoup, a- t-il déclaré.Ce sont des parrains qui peuvent m'aider.» Il a expliqué que les gens d\u2019Olymel pouvaient lui donner des tuyaux sur des intermédiaires ou des partenaires.Certains des contacts qui se sont établis seront utiles au Canada même.M.Lemire a indiqué qu\u2019il avait rencontré des gens spécialisés dans le traitement des bactéries et des graisses, qui pourraient l\u2019aider à respecter des normes supérieures en fait de protection de l\u2019environnement.Quant à M.Mario Pépin, directeur général du Groupe Forces, il s\u2019est organisé pour rencontrer des représentants gouvernementaux.Le Groupe Forces est une organisation de Shawinigan qui parraine notamment un Institut national touristique susceptible d\u2019obtenir du financement du gouvernement provincial.Exploration Si les organisateurs de la mission d\u2019Equipe Canada ont mis l\u2019accent sur les quelque 180 contrats et protocoles d\u2019ententes signés en Corée du Sud.aux Philippines et en Thailande, beaucoup de travail d\u2019exploration et de démarchage s\u2019est quand même effectué au niveau d'entreprises qui n\u2019avaient rien à signer.Carol Brunet, de Cogicom, a constaté que ses logiciels de gestion financière et d\u2019agencement de la production avaient retenu l\u2019attention en Corée du Sud, alors que ses logiciels du domaine bancaire avaient intéressé les Philippins.M.Lemire, lui, a vu des possibilités en Corée du Sud pour la viande de veau que produit l\u2019Abattoir Bellerive, situé à Sainte-Angèle-de-Prémont, près de Louiseville.Le veau n\u2019y est pas encore vraiment connu, mais il serait possible de développer ce marché.Quant aux Philippines, le marché potentiel sera plus intéressant lorsque les citoyens pourront se payer des produits plus coûteux.M.René Arès, président de Citadelle, est arrivé à la même conclusion.Citadelle, c\u2019est la Coopérative des producteurs de sirop d\u2019érable, située à Plessisville.«Le sirop d\u2019érable, c\u2019est un produit de haute qualité, il faut rejoindre les classes élevées», a-t-il déclaré.Un marché pour les universités Bangkok (PC) e monde de l\u2019éducation en Asie, et notamment en Thaïlande, représente un potentiel énorme pour les maisons d'enseignement canadiennes.Elles ont réalisé les possibilités qui s'offrent à elles et ont entrepris d\u2019essayer d\u2019attirer des étudiants thaïlandais dans leurs murs.La mission d\u2019Equipe Canada a donné lieu à un certain nombre d\u2019ententes intéressantes dans le domaine de l\u2019éducation.En Corée du Sud, par exemple, l'Université de Montréal, au nom d\u2019un centre montréalais de biologie structurelle, a signé une entente de 1,36 million $ pour une coopération sur le design moléculaire de nouveaux médicaments.Aux Philippines, l\u2019Académie du savoir de Montréal a créé une coentreprise qui ouvrira 50 franchises spécialisées dans la formation en informatique, un projet de 1,8 million $.L'Institut Teccart de Montréal et le gouvernement du Nouveau-Brunswick formeront 3000 jeunes stagiaires dans des domaine comme la mécanique et l\u2019électricité, en vertu d\u2019une entente de cinq millions de dollars.En Thaïlande, enfin, le Collège technique Aviron de Québec crécra un collège technique thaïlandais en vertu d'un contrat de 1.5 million $.Audrey Best-Bouchard aime bien magasiner Bangkok (PC) \u2014 Peut-être aurait-clle dû partir sans elle.Lorsque lc premier ministre Lucien Bouchard a inauguré les installations asiatiques d\u2019une compagnie québécoise d'autorisation de cartes de crédit, il a sorti une carte de son portefeuille et a reçu une autorisation presque immédiatement.Lorsqu'on lui a demandé s\u2019il s'agissait de sa carte ou de celle de sa femme Audrey, M.Bouchard a répondu: «Si j'avais utilisé celle de ma femme, elle n'aurait pas passé avec la façon dont elle a magasiné.» «Bienvenue à.Jean Chrepetiien» Bangkok (PC) - Le premier ministre Jean Chrétien ne peut être connu partout.Le jour même où Equipe Canada annonçait des contrats et des ententes de principe pour une valeur d'un milliard de | dollars à Bangkok, Northern Telecom achetait une demi-page dans le quotidien à grand tirage The Nation.L'entreprise canadienne de communications tenait à souhaiter la-bienvenue au premier ministre «Jean Chrepetiien» (sic) lors de cette première visite en sol thaïlandais.Un des vice-présidents de Northern Telecom, Peter Washburn, a indiqué à la blague que des têtes allaient tomber.Tout de même gêné par la bévue, il a expliqué qu'il s'agissait d\u2019une simple - mais embarrassante - erreur.+ tr ee me i mA TT - + \u2014- ÉQUIPE CANADA EN ASIE \u2014 La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 jonvier 1997 ) 85 Photolaser PC Le premier ministre Jean Chrétien (au centre) et quelque-uns des premiers ministres provinciaux vi l'accompagne, ont pu admirer les splendeurs e Bangkok, hier, lors d\u2019une croisière qu'ils ont effectuée après une visite du Palais royal.De gauche à droite, on reconnaît le premier ministre Ralph Klein (Alberta), Brian Tobin (Terre-Neuve), Jean Chrétien, Glen Clark (Saskatchewan), Gary Filmon (Manitoba), John Savage (Nouvelle-Ecos- se) et Piers McDonald (*le-du-Prince-Edouard).0 Cet poor?* Si vous vous abonnez * Si vous renouvelez ou prolongez votre abonnement * Si vous convertissez votre abonnement hebdomadaire en abonnement à l'année ACHAT EN KIOSQUE TOUS LES JOURS Prix rég.293% Éconormisez 106°* AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL e / Prix rég.: AVEC L\u2019ABONNEMENT ANNUEL 208° ABONNEMENT A LA SEMAINE 210% Dev facibe! Remplissez ce coupon et retournez le à: La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke JIK2X8 .- Pour information: Pe, brs.» ABONNEMENT ANNUEL METI ell 5466 ET PE I EEE PARTICIPEZ AU TIRAGE À CHAQUE MOIS DE 500$ EN ARGENT OU EN PRIX! VILLE N°DE TÉL ( ) ows [TL] ADRESSE Cr - INCLUSES 3 ry EFFECTUEZ | SEUL VERSEMENT POUR TOUTE L\u2019ANNEE! pee \u2014 DATE DU DÉBUT DE L'ABONNEMENT \u2014 [] Chèque inclus 0 Déjà abonné Paie au bureau Déjà abonné Payé au porteur jusqu'au: pa ] Nouvel abonné [7] Carte de crédit C3 v5A CR) La ei om IE ORT Cerri Montont pay Dato du poloment:____\u2014\u2014 ignature: \u2014 3 *Livraison par camelots et cametots motorisés seu nt, Ces prix sont sujet à changement sacs préavis. La Tribune, Sherbrooke, lundi 20 janvier 1997 Personnalité de Chez Nous / Mérite estrien Une entrevue de Claude Plante est ni plus ni moins que pour l\u2019Amour avec un grand À que Kiet Ngo.président de la Fédération des l\u2019Estrie.a communautés culturelles de choisi de s\u2019établir au Québec.Originaire du Viet-Nam, M.Ngo a suivi son coeur et la raison.Ultimement, il a accompagné depuis l\u2019Europe il y a 11 ans celle qui est devenue sa femme, une Viet-Na- mienne d'origine demeurant au Québec.«J'étais venu au Québec avant», À la rencontre des cultures suis resté pendant trois ans.J'ai dû m'adapter.Il y a là à en plus la culture hindouiste et chinoise.Ça été pour moi le premier contact interculturel».Après, ce fut le saut vers l\u2019Europe, surtout la France, terre d\u2019accueil de l\u2019ancien colonisateur du Viet-Nam.Une «visite» qui a duré 15 ans.«J'ai fait le tour de l\u2019Europe.Encore des cultures différentes.» «Ma femme, que j'ai rencontrée en entre les différents représentants de ces communautés culturelles.» «Pratiquement tout de suite, j'ai dû m\u2019impliquer socialement.On m\u2019a demandé de faire partie de différents organismes.En plus, j'ai trouvé du travail.Pendant seulement trois mois je n'ai pas travaillé», dit-il.«Chacun fait un pas» Kiet Ngo se définit comme un grand partisan de l'intégration des com- explique celui à qui on décerne le Mérite estrien de cette semaine, «J'aimais et j'aime toujours l\u2019ouverture d\u2019esprit des Québécois.En fin de compte c\u2019est vraiment pour PERSONNALITÉ munautés immigrantes, mais aussi du «chacun fait un pas».Autrement dit, l'immigrant doit comprendre qu'il vit dans un nouveau pays avec de nouvelles coutu- l\u2019amour que je suis venu m\u2019établir ici».Agé de 42 ans, Kiet Ngo a vécu en Asie et en Europe avant de traverser l\u2019Atlantique.La guerre du Viet-Nam a donné le coup de départ d\u2019une série de déménagements faits au gré des études supérieures et des boulots décrochés.«J'y suis retourné en 1995, après 28 ans d\u2019exil, déclare un peu nostalggue ce conseiller en formation au Centr@24-Juin.Je peux dire que j'ai redécouvert mon pays.Ça a bien changé.» Devant la pression trop forte des Américains, il quitte le Viet-Nam en 1968 pour la Malaisie.Dans cette ancienne colonie anglaise, «j'ai pu apprivoiser la culture anglo-saxonne en plus de celle du pays.J'y Kier Ngo France chez des amis, demeurait a Montréal.Quand je suis parti de l\u2019Europe, j\u2019ai quitté mon travail, mes études et mes copains.Rendu ici, il a fallu que je reparte.encore une fois, à zéro.» Exercice qu\u2019il a dû recommencer en 1988 quand il a fait le voyage Montréal- Sherbrooke.Aussi, il est facile de comprendre pourquoi on lui a offert, il y a deux ans, la présidence de la Fédération des communautés culturelles de I'Estrie.qui regroupe huit organismes ethniques de la région.Le bagage amassé au cours de ces années et ces voyages est énorme! «C\u2019est vrai, avoue-t-il.J'ai une bonne idée des différentes cultures qu\u2019on retrouve dans la région.Je doit souvent faire le pont mes.Le résidant de souche doit pour sa part savoir que le nouvel arrivant ne comprend pas toujours lc fonctionnement de cette société.«Par exemple, pour la plupart des immigrants, le téléphone n\u2019est pas une chose coutumiere.Si un immigrant voit qu'il sera en retard à un rendez-vous, il n'aura peut- être pas le réflexe d'appeler pour avertir.Il fera perdre du temps.En Amérique.le temps c\u2019est de l'argent.Vous voyez?» «D'un autre côté, le Québécois d'origine doit savoir à qui il a affaire.Etre plus patient, c\u2019est ça la théorie d\u2019un pas vers l\u2019autre pour chacun.» Le Mérite estrien vous est présenté en collaboration avec la direction et les agents de la succursale de Sherbrooke du Groupe La Mutuelle ° re 1650, rue King Ouest, bureau 10, Sherbrooke, Québec, (819) 569-6328 Groupe La Mutuelle 26610 Vrier.Carnet communautaire = chez nous Rencontre des membres Femmes de 20 Janvier, à 19h30.à chez nous le lundi la salle Coeur Immaculé de Marie.rue Conseil à Sherbrooke.Travailleurs accidentés L'Union des travailleurs/euses accidentés/es de Magog-Orford tiendra une rencontre le mardi 21 janvier, à 19h30, à la salle municipale d\u2019Omerville, 51 rue Saint-Jacques Ouest.On y donnera de l'information sur les rentes du Québec.Chevaliers de Colomb Assemblée des Chevaliers de Colomb le lundi 20 janvier, au 2615 rue Hertel à Sherbrooke.Aussi, assemblée des Chevaliers de Colomb du Conseil 6849 de Bromptonville, le mercredi 22 janvier, à 19h30, à l\u2019aréna Cibrona.Santé mentale Invitation à l'Association sherbrookoise de la santé mentale le mardi 21 janvier.de 19h à 20h30, à la bibliothèque Eva- Senécal, 420 rue Marquette.local 2, à Sherbrooke.Julia Nazzero, psychologue.animera la rencontre qui a pour thème «L'estime de soi».Cours pré t Tous les futurs parents, spécialement ceux d'un premier bébé, sont invités à participer à des rencontres prénatales débutant le 22 janvier ainsi que le 10 fé- Pour information ct inscription: 565-2349.Folklore L'Ensemble folklorique les Arlequins invite tous les amateurs de danses québécoises ut internationales.L'expérience n'est pas nécessaire et la formation est gratuite pour tous.Rendez-vous à la Plymouth Trinity United Church au 380 Dufferin le 22 janvier, a 20 heures.Inf.823-7969.346-4016.La rikane PUBLIERA UN CAHIER SPECIAL GARANTIE DE 5 ANS/100 000 KM 3 3 ans/e0 00 ken et Une garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km leurés de l'industrie comprenant entre La garantie Hyundai est l'une des meil- = antie globale limitée de | FOND SHERBROOKE D eut différer Annonceurs, profitez de cette occasion pour faire connaître vos produits ou services.Un rendez-vous à ne pas manquer! 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