La tribune, 11 février 1997, Cahier 1
[" mardi SHERBROOKE 11 février 1997 87e ANNEE - No 299 0,65 (WEEKEND: 1,755) Plus toxes LaTribune LES DETAILS DANS NOS PAGES 2796; L'attente est finie ean rr TA L\u2019Hôpital Sainte-Croix de Drummondville va être rénové et agrandi (81) Les sports aD Frédéric Niemeyer signe un exploit aux USA (c1) O.J.La cour lui impose une facture de 25 millions $ (D1) À l\u2019école du Phare Une mise en scène pour réapprendre a traverser la rue (as) Météo / A2 DOUX -8 du\u201d iL 10fév 22fév 02 09 Faible lueur d'espoir Le ministre Sylvain Simard réclame la réouverture du processus de candidature pour les Jeux de la Francophonie Le ministre Sylvain Simard Alain GOUPIL Sherbrooke perdu les Jeux de la Francophonie de 2001, s'il faut en croire le ministre québécois des Relations internationales du Québec.Sylvain Simard, qui réclame maintenant la réouverture du processus de candidature.Sur un ton mordant, contrastant avec celui rattaché aux bonnes manières diplomatiques, le ministre Simard s\u2019est dit outré de la manière avec laquelle la ministre fédérale Sheila Copps a disposé du dossier.Celle-ci, S herbrooke n'a peut-être pas tout à fait selon lui.à décidé unilatéralement que la candidature canadienne à ces Jeux était la région de Hull-Ottawa.«Agir de la sorte, c'est faire preuve d'un mépris total envers la réalité du Québec au sein de la Francophonie», a réagi le ministre lors de son passage à La Tribune hier.Car normalement, rappelle le ministre Simard, la candidature d\u2019une ville.quelle qu'elle soit.doit être soumise à un processus de sélection auquel participent les gouvernements du Canada, du Québec et du Nouveau- Brunswick.Ces trois gouvernements sont aussi ceux qui prennent part au Sommet de la Francophonie.Or il semble que ce processus n'ait pas été respecté par la ministre Copps car ni Sherbrooke ni Trois-Rivières, pas plus que Riviè- re-du-Loup, n\u2019ont reçu d'avis les enjoignant à se manifester d\u2019une quelconque manière auprès d\u2019un des deux paliers de gouvernement.Sherbrooke était d'autant plus prête qu\u2019elle possède toujours\u2019le dossier qu\u2019elle avait préparé en vue des Jeux panaméricains de 1999.«C'est, à mon avis, complètement inacceptable», a répété le ministre Simard qui dit Faible lueur.(suite en A2) IL VIENT «C\u2019est loin de l\u2019hôpital\u2026» Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke Elle en donne également.Hier matin, Annie Richer se dirigeait vers Sherbrooke à toute vitesse pour donner naissance à son second enfant.Elle n\u2019atteindra pas le CUSE à temps.Le petit Antoine naîtra dans l\u2019ambulance, à peine immobilisée en bordure de l'autoroute entre Richmond et Windsor.«C'est bien spécial».dira la jeune femme de 20 ans et habitant Durham-Sud.«C'est loin de l'hôpital.ajoutera-t-elle.Je n'ai jamais trouvé ça aussi long.Il n'y a pas trop de place dans une ambulance.Tu ne peux t'installer comme tu veux et ça brasse.» Annie Richer devait normalement accoucher le 24 février prochain.La nuit dernière vers +h30, Annie a été réveillée.La membrane était rupturée et les contractions commençaient.Elle refusera de monter à bord de la voiture de son beau-père.préférant attendre l'arrivée de l'ambulance.«Quand j'ai vu l'ambulance arriver, raconte-t-elle.j'étais en confiance et j'ai arrêté de me retenir.Les ambulanciers ont très bien fait leur travail et j'étais tellement contente que cela soit fait.» Eric Prince.père d'Antoine.n'aura pas vu naître son deuxième enfant.Camionneur, il sommeillait dans son véhicule près d'Albany dans l\u2019état de New-York.Il ne rejoindra sa petite famille que quelques heures plus tard.M autoroute 55 ne fait pas que prendre des vies.«La 55 ne fait pas juste des malheurs» Pour les ambulanciers de la firme Sécurité de l'Estrie à Richmond, Daniel Miquelon et Gérard Tremblay, cette naissance porte plusieurs significations.Disons que leur semaine de travail avait mal débuté, avec un décès.Et puis.l'autoroute 55 n\u2019a pas bonne réputation.Trop souvent, ils sont appelés pour des accidents mortels sur cette artère.«Quand Gérard m'a dit d'arrêter en bordure de l'autoroute.racontera Daniel Miquelon, conducteur, c'était une question de secondes.C'est un événement heureux comparativement à ce qu'on fait habituellement.Ça change de la routine et ça me fait penser que Ja 55 ne fait pas juste des malheurs.» rad mocom Doguere Martin Blache Annie Richer, de Durham-Sud, tient tendrement dans ses bras le petit Antoine, vieux de quelques heures seulement et né sur la route 55, entre Richmond et Windsor, durant le trajet en ambulance vers le CUSE de Sherbrooke.À ses côtés, son conjoint Eric Prince et l'aîné de la famille, Frédéric, tout juste un an.De fait, Daniel Miquelon et Gérard Tremblay.en sont à leur deuxième accouchement en l\u2019espace d\u2019un an.«On avait fait à peine 20 kilomètres, expliquera Daniel Miquelon.J'ai juste eu le temps d\u2019arrêter, de me rendre à l'arrière de l\u2019ambulance, une poussée et le bébé était au monde.Fai donné la poire pour la succion, on a emmailloté le poupon et on est reparti.11 était Sh31.» Gérard Tremblay partage l'émotion de son compagnon.C\u2019est véritablement Gérard qui a reçu l\u2019enfant dans ses mains.«C'est assez spécial, confiera Gérard Tremblay à La Tribune.Ça n\u2019arrive pas souvent et ça nous procure une certaine fierté.Au lieu de voir mourir, on met quelqu'un au monde.On a eu chaud.Quand on le voit sortir, entendre ses premiers cris, c'est bien l'fun et je suis prêt à en faire d'autres.» Suicide: Québec va agir Chaque jour, trois hommes et une femme s\u2019enlèvent la vie Lia LEVESQUE Montréal (PC) cide mèneront bel et bien à un plan d'action ministériel.avec des objectifs.des stratégies et un petit budget réservé à cette fin.Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a lancé hier le document de consultation, qui doit mener à un plan d'action vers les mois de mai ou juin.En conférence de presse, la sous-mi- nistre adjointe au MSSS, le Dr Christine Colin, a indiqué qu'avec cette future politique, le gouvernement espère «au moins stabiliser» le nombre de suicides.et peut-être même le diminuer.Dans le cadre de la 7e semaine provinciale de prévention du suicide, le Bureau du coroner du Québec avait d'autres statistiques à dévoiler: en 1995, 1442 Québécois se sont enlevé la vic.soit un taux de 19.5 pour 100 000 personnes.C'est dire que chaque jour au Québec, trois hommes ct une femme se suicident.L es statistiques alarmantes sur le sui- De 1994 à 1995 seulement.le coroner en chef Pierre Morin a enregistré une hausse de 10 pour cent.Cette augmentation est attribuable aux suicides chez les 30 à 54 ans, et non chez les jeunes.Mc Morin ne peut expliquer avec certitude ce nouveau phénomène.La sous-ministre Colin admet l\u2019urgence du problème et veut s\u2019y attaquer.Mais en cette ère de compressions budgétaires, le ministère songe plutôt à une réallocation des budgets qu'à l'injection d'argent.Le groupe de travail propose, dans le document de consultation, une somme équivalant à 45 cents par habitant.pour la mise en oeuvre des stratégies de prévention du suicide.Cette somme équivaut à environ 3 millions $, «un objectif atteignable».croit la sous-ministre Colin.Même avec des objectifs, une straté- gic, de l'argent, le Dr Colin prévient qu'il n'y aura «pas de solution miracle», pas un seul responsable identifié.En s'appuyant sur ce document de consultation, le ministère veut notamment combattre la «banalisation» du suicide, le fait que le suicide est présenté parfois comme un geste héroïque ou une réponse courante aux problèmes des jeunes.Mme Sylvaine Raymond, directrice de l'Association québécoise de suicèdo- logic.voudrait que les médias ne parlent pas de suicide sans parler en même temps d'espoir, de possibilité de s\u2019en sortir, des ressources d'aide et de prévention.En plus des actions citées plus haut, le groupe de travail conseille de réduire l\u2019accès aux armes à feu et de rendre plus sécuritaires les lieux comme les ponts.Il suggère aussi d'intervenir plus spécifiquement auprès des groupes «à risque» comme ceux qui ont déjà tenté de se suicider, ceux qui présentent des troubles mentaux ou qui sont toxicomanes.La consultation auprès des groupes intéressés sera menée d\u2019ici les mois d'avril et mai.Le plan d'action ministé- rie] suivra en mai ou juin.Denise Filiatrault, marraine d\u2019honneur de la Semaine (A4) - Un éditorial (A6) De ce côté-ci du globe, des parents heureux! À leur résidence du Canton de Magog, Danielle et Jean-Pierre Fontaine, les parents de Nicolas, nouveau champion mondial de ski acrobatique en sauts, ont accueilli avec beaucoup de joie l'exploit de leur fils au Japon.«Nous savons qu\u2019il est au sommet de son arty, ont-ils raconté.UN TEXTE À LIRE EN C2. Le Tribune, Sherbrooke, mardi 11 février 1997 Claude Boucher garde le CUSE à l'oeil 0 Pour le député de Johnson, le redéploiement du personnel de St-Vincent-de-Paul semble s'effectuer de façon inéquitable François GOUGEON Sherbrooke \u2018est sûr qu\u2019on va regarder de « très près la façon dont le CU- SE entend mener son redéploiement et pour s'assurer que les gens de Saint-Vincent ne seront pas lésés\u2026 On a vu ça déjà qu\u2019au CUSE, ils sont capables d'en prendre des mauvaises décisions avec l'affaire de l\u2019affichage bilingue!» Le député de Johnson et secrétaire régional de l'Estrie.Claude Boucher, Mgr Gaumond demande un coup de coeur pour les jeunes de la rue Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke évrier, mois de l\u2019amour et du F coeur.C\u2019est donc sous le thème «Coup de coeur pour les jeunes de la rue» qu'était lancée hier à Sherbrooke, la deuxième année d\u2019une campagne de trois ans, afin de trouver 250 parrains pour soutenir le travail de rue.L'an dernier, 226 personnes ou organismes ont accepté de soutenir financièrement le travail de rue, permettant ainsi d'engager trois nouveaux travailleurs de rue et faire passer leur nombre à cinq.«C'est une bonne nouvelle, dira la présidente du conseil d'administration de la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue.Lise Gagnon.On a arrêté de chercher des fonds pour se concentrer sur l'intervention auprès des jeunes.» La présidente devait préciser que la stabilité de l\u2019équipe des travailleurs de rue a permis d'augmenter les suivis réguliers auprès des jeunes de 29 pour cent.Au cours de l\u2019année 96, 310 nouveaux jeunes ont été rejoints.dont une forte proportion dans les parcs au cours de l'été dernier grâce à l\u2019escouade Tic- Tac.«Les difficultés sociales demeurent très présentes chez les jeunes, ajoutera- t-elle.Leurs relations familiales ou avec leurs pairs les inquiètent et leur avenir tout autant.Leurs préoccupations s\u2019expriment par la consommation de dro- Tirage du 97-02-10 Tirage du 97-02-10 3 867 4 1 35 9 10 5662 TV A, LE RESEAU DES TIRAGES Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle.zette dernière a priorité s'est dit hier «très préoccupé» par le traitement réservé aux 450 employés du «site» King qui seront déplacés vers Bowen ou Fleurimont quand leur hôpital fermera, le 30 avril.M.Boucher a rappelé qu'à l\u2019occasion d\u2019une rencontre avec un syndiqué de l\u2019endroit, celui-ci lui a expliqué que la mécanique du redéploiement n'est pas bien engagée car elle bafoue le principe de l'ancienneté.«Ce qu\u2019on m'a expliqué, c\u2019est que l'ancienneté (pour les syndiqués de Saint-Vincent) ne vaudra qu\u2019à compter du moment où il y aura des postes à combler en fonction des gue, les fugues, le décrochage scolaire et des idées suicidaires.Dans le sillon des suicides à Coaticook, nos travailleurs de rue ont eu à intervenir auprès des jeunes et à répondre à leurs interrogations.» C\u2019est à Marie Malavoy, députée de Sherbrooke.que revient l'honneur d\u2019avoir déniché le thème de cette campagne.Présente au lancement de la campagne, la députée révélait qu\u2019on retrouve à Sherbrooke, environ 2600 jeunes de 18 à 24 ans, sans emploi et bénéficiaires de l\u2019aide sociale.«C\u2019est une campagne intelligente.où la réalité est ramenée à des personnes réelles, dira la députée.Dans mon milieu, on ramène beaucoup de choses à des statistiques.Derrière ces statistiques.ce sont d\u2019abord des personnes qui ont un nom.» Le président d'honneur de la campagne.Mgr André Gaumond, note pour sa part un climat de fraternité qui anime une équipe de gens bien engagés.«Cette campagne est la preuve que lorsque les objectifs sont bien présentés, affirme-t-il, il y a des trésors de générosité dans notre milieu.Notre vieux fond chrétien est toujours agissant.» nouveaux besoins pour livrer les services sur deux sites plutôt que trois.Mais je regrette: ça ne mu semble pas du tout aller avec les principes d'équité», à lancé M.Boucher.Selon le secrétaire régional de l'Estrie, qui attend des réponses à ses questions de la part du contentieux du ministère de la Santé ct des services sociaux, tl est indéniable que le principe de l\u2019ancienneté doit être respecté.«On parle d\u2019une fusion et en plus, ce principe (l'ancienneté) est déjà prévu à la convention.J'espère que la direction du CUSE n\u2019agira pas aussi mal dans ce dossier que cela a été mené dans le triste et inutile débat de l'affichage bilingue», a aussi émis Claude Boucher.Matthias Rioux «dans les patates» Dans un autre ordre d'idée, le président de la CSN-Estrie, Janvier Cliche est intervenu hier pour s\u2019en prendre énergiquement au ministre du Travail, Matthias Rioux, en soulignant qu\u2019il est «dans les patates».On se rappellera que celui-ci, dans une entrevue publiée samedi dans La Tribune, avait critiqué la Fédération des affaires sociales (affiliée à la CSN) de ne pas avoir accepté de s'asseoir avec le gouvernement pour discuter de la réduction du nombre d\u2019employés de l\u2019État.M.Rioux avait soumis que cela expliquait les tensions au sein des syndiqués de Saint-Vincent.«Je suis pour le moins ébahi et mé- me choqué de voir que le ministre du Travail connaisse si mal ses dossiers.La question du redéploiement du personnel au CUSE, qui relève d'une question d'application de convention collective, n\u2019a absolument rien à voir avec son projet provincial.D'ailleurs, à 90 pour cent, les membres de la FAS ont refusé ce mandat d\u2019envoyer leur représentant à cette table provinciale.à noté M.Cliche.Imacom-Daguerre, Martin Blache Adam Perreault discute sexualité avec le président d'honneur de lu campagne de parrainage pour les jeunes de la rue, l\u2019évêque de Sherbrooke, Mgr André Gaumond.Subvention au centre d\u2019études Anne-Hébert D L'UdeS pourrait aussi former les cadres du ministère québécois des Relations internationales Alain GOUPIL Sherbrooke n s'amenant à Sherbrooke hier, le E ministre québécois des Relations internationales, Sylvain Simard, avait deux bonnes nouvelles dans ses dossiers pour l'Université de Sherbrooke: la première touche le nouveau Centre international d\u2019études Anne-Hébert et la seconde, le département de sciences politiques de l'Université.Dans un premier temps, le ministre a annoncé le versement d'une subvention de 36 000$ destinée à consolider la mise en place du Centre Anne-Hé- bert qui.comme son nom l\u2019indique.est , voué à l'oeuvre de l'auteure de Kamouruska et des Fous de Bassan.«En rassemblant au Québec toutes les pièces entourant l\u2019oeuvre d'Anne Hébert, ce centre international d'études deviendra un pôle d\u2019attraction pour les étudiants ct les chercheurs du Québec et d\u2019ailleurs».a déclaré le ministre Simard et député de Richelieu.Formation des cadres Au cours de cette même visite.M.Simard aura aussi fait plaisir aux membres du département de sciences politi- MétéoMédia ques de l'Université de Sherbrooke qui travaillent depuis deux ans à l\u2019élaboration d'un programme de formation fait sur mesure pour les cadres du ministère des Relations internationales.En effet, le ministre Simard a exprimé sa confiance devant la perspective que ce programme puisse faire l\u2019objet d'une entente institutionnelle «au cours de l'été».Placé sous la responsabilité du professeur Pierre Binette, ce nouveau programme est entré cet automne dans sa deuxième phase.ayant d'abord reçu l'aval des haut-fonctionnaires du ministère qui ont eu à le suivre.Depuis la rentrée d\u2019automne.une trentaine de fonctionnaires du ministère suivent le programme axé sur la théorie et la pratique des relations internationales, ceci incluant l'élaboration de stratégies de négociation.du même que les différentes facettes des relations internationales sur Internet.Si tout va bien.indique le professeur Binette, cette entente devrait déboucher sur une entente à long terme se traduisant par la tenue de stages coopératifs entre le ministère et des étudiants de l\u2019Université inscrits en sciences politiques.Faible lueur\u2026 (suite de la Une) ) Laïribune RRIEREN avoir fait parvenir une lettre, conjointement avec son collègue des municipalités Rémy Trudel, sommant la ministre Copps d'ouvrir le processus de candidature.«Si au terme de ce processus il s'avère que c'est Hulil- Ottawa qui à le meilleur dos- sicr.ce sera Hull-Ottawa.Chicoutimi Enu -14/-19 Québec Enu -11/-14 a Mais une chose est certaine, A Gaspé Sol -6/-16 Rimousk | Soi -11/-13 0 je tiens à ce que le processus à llesdedaMad.Var -11/-11 St-Georges Enu -11/-14 soit respecté.Les Québécois LaGrande Var -19/-28 Septlles Sol -12/-20 sont fiers de faire partic de la Lac StJean Enu -15/-19 Trois-Rivières Nua -8/-14 : RS Nei -5/-12 ValdOr Nei -11/-20 Francophonie et le gouverne- EE \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\\ ment fédéral doit en tenir )( USA ad COMPLE.Procéder comme on 9 Sol -12/29 Boston Nei 1/4 NewYok Nua 2-1 la fait, c'est nier 30 ans de Edmonton Sol -9/-17 St-John's Sol -5/-16 Bridgeport Nua 1/-4 Plattsburg Nua 2/-12] presence québécoise au sem Fredericton Sol -6/-16 Toronto Nua -1/-11 Burlington Nua 2/-12 Portland Nua -3/9| de la Francophonie.» Halifax Var -6/-10 Victoria Plu 4/1 Concord Nua -2/-10 Providence Nei 2/6 Quelle > soient les réeri Ottawa Nei -6/-14 Winnipeg -17/-30 Detroit Nua -1/-6 Washington Var 6/2 uciles que soient les réeri- ONDÉ Deg (DESTINATIONS SOLEIL) Athénes 25/20 DES MAINTENANT 564-5450 z Arts: C7 RESERVEZ Bandes dessinées: D-4 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE Décès: D-5 Economie: B-3 Opinions: A-6 Horoscope: 1-4 ° Messier en liberté: D-2 LaTr ibune Petites annonces: D-3 Sports: C-1 minations du ministre Simard, il semble bien du côté d'Ottawa qu'il n\u2019est pas question de LA QUOTIDIENNE ELYÆT TE < Sol 16/4 Mexico Ci Var 23/11 Acapulco Sol 33921 LaHavane Sol \"ON Beliing Sol 4/4 Meson\u201d Nua 2/4 Bermudes Ave 22/17 Martinique Sol 29/23] tout rccommencer.Berlin Sol 8/5 Paris Nua 8/8 Cancun Ave 31/17 Myrtie Beach Sol 8/0 Hong Kong Sol 1813 Port-au-Prince Sol 27/20 Caracas Ave 28/23 Montego Bay Sol 30/23 Lisbonne Sol 17/10 Rome Nua 16/4 Freeport Sol 25/19 Orlando Sol 18/8 Londres Nei -4/-13 Tokyo Deg 12/5 FtLauderdaie Sol 23/15 PuertoPlata Sol 30/21 Honotulu Sol 28/20 Tampa Sol 19/7 ) © 1996 Infomédia/Météo Key West Sol 23/18 WestPamB Sol 23/15, Il y a 10 jours à peine, la directrice des communications au ministère de Sheila Copps.Janet Bax, déclarait à La Tribune que le dossier était maintenant clos.«Pour nous.le dossier est réglé.Et à ce que je sache, Hull est située au Québec», avait-elle lancé.L'espoir, s'il en reste un pour Sherbrooke, est que lc ministre Simard réussisse à infléchir la décision d'Ottawa d'ici le Sommet de Madagascar qui doit se tenir en août prochain et au cours duquel la ville-hôtesse des Jeux sera choisie.Cela dit, le ministre Simard a bien pris soin de tempérer les résultats en affirmant que les Jeux de la Francophonie.«ce ne sont quand même pas les Jeux olympiques ou ceux du Commonwealth.» \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, F5 Ma ES 4: = 4 x , RC de l'Association des quotidiens de langue française, LaTribune \u2019 é - i + membre de hsacaion des quotidiens du Cond, Petites annonces: 564-0999 Camelots ef camelots motorisés | Abonnement payé Tomps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total = offiliée à l\u2018Audit Bureau of Circulation ABC et à 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, Publicité: 564-5450 Prix de vents.3,51 $ à l'avance: lon 17512512265 12085 19955 par Japoste: lan 255005 17.855 1774$ 29059$ l'Union internationale de lo presse catholique.Tél: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS 95 § endroits desservis par comelot 6 mois 87605 6135 6095 99825 TemitoireImmédiat 6 mois 140:00$ 980$ 974$ 15954$ Sources d'informations: Presse canadienne, Presse d plié à Sherbrook \u201c v0.seasenseesassenens panne ! 3 et comelots motorisé, 3mois 4484S 3145 312$ 51105 3mos 8000S S605 556$ 91165 assoriée, Reuter, Agence France-Prasse.La service de Journal quofi fon pu is da 1996) I Abonnements: 564-5466 rt a Tmois 23495 1645 1635 26768 Imois 000$ 350$ 3485 5698$ photos fac-similées de la Presse canadienne ot les des Journaux Trans-Canada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; Coût à l'abonné 400$ agences ofiliées sont autorisées à reproduire les ne) Ensogistioment No 0529168 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 on 700,005, 6 mois 410,009, 3 mots 265,005, 1 mois 130,00$ informations de Lo Tribune. Le pire des e vous l\u2019ai mentionné la semaine dernière, sans mes verres correcteurs, je constitue un véritable danger public.Je ne vois absolument rien.ou presque.Dong, je ne pars jamais sans mes lunettes.De toute fagon, sans elles, j\u2019aurais peine a trouver la sortie.Si je reviens sur le sujet, c\u2019est pour vous dire qu\u2019il m'est arrivé le pire des malheurs, hier matin.Eh! oui, j'ai cassé mes lunettes, Comment ai-je fait mon compte?Non, je ne me suis pas assis dessus.Je ne les ai pas échappées non plus.Et je n\u2019ai pas été attaqué par qui que ce soit.La vérité, c\u2019est que je les ai brisées en les essuyant, apres les avoir nettoyées.Ca fait crac! Je suis resté pantois, avec une moitié dans une main, pendant que l\u2019autre moitié tombait sur le comptoir de la salle de bain.La monture a cédé en plein centre, lorsque la petite broche qui épousait la forme de mon nez depuis quelques années maintenant, s\u2019est rompue.Quelle catastrophe! Que s\u2019est-il donc passé?Je ne sais trop.Je dois avoir serré un peu trop fort.Ma blonde venait juste de me demander si j'avais reçu toute la paperasse nécessaire à mes impôts quand l\u2019accident s\u2019est produit.C\u2019est en entendant le mot «impôts» que j'ai dû me contracter.La vie est ainsi faite.H y a des personnes qui sont allergiques à certaines épices, à différents produits, moi je fais des réactions aux impôts.Malheureusement, il n\u2019y avait absolument plus rien à faire pour mes pauvres verres.Crazy glue, ruban gommé, on a tout essayé.C'était peine perdue.Ça ne voulait pas tenir.Comment s'en sortir alors?Une seule solution s'offre aux personnes qui portent des lunettes et qui n\u2019ont jamais eu la sagesse (ou les moyens) d'en posséder une deuxième paire: il faut alors ressortir les anciennes.Pour ce faire, on doit évidemment se rappeler de l\u2019endroit où on les a rangées quelques années auparavant.Dans mon cas, cela faisait tellement longtemps, que je ne me rappelais même pas de quoi elles avaient l'air.Donc, encore moins où je les avais foutues! Après d'intenses recherches, je suis tombé dessus.Mais je l\u2019ai presque regretté dès le moment où je les ai retirées de leur étui-protecteur.De véritables «châssis doubles» comme disent les enfants pour se moquer.Malheureusement, il n\u2019y avait pas erreur sur la personne.J'avais bel et bien porté ces lunettes à grande surface dans une autre vie.Ces vieilleries m\u2019appartenaient donc vraiment.Il n\u2019était toutefois pas question que je me présente au travail déguisé de cette façon.Je me suis donc camouflé derrière mes lunettes-pa- tof et j'ai mis le cap sur mon centre d\u2019optométric.Là, en moins d\u2019une demi-heure, je me suis trouvé un nouveau «look», comme vous l'avez peut-être remarqué sur la photo qui sert d'entête à cette chronique.Cela devrait \u2019 aider à me réconcilier avec les gens de l\u2019impôt\u2026 ROY ET LE LAC LYSTER Patrick Roy est-il vraiment intéresser à s'acheter une résidence sc- condaire sur les rives du lac Lysterdans la région de Coaticook?«Si Patrick a les yeux sur une résidence dans le coin de Coaticook, il ne m'en a pas parlé», m'a dit à ce sujet son agent, Robert Sauvé.«Il n'est pas impossible qu'il ait demandé à quelqu'un de regarder cela pour lui.Mais il ne m'en à pas soufflé mot», a ajouté ce dernier.PRÉCISION L'ex-épouse de Claude Stébenne, l'ancien directeur de la Caisse populaire Sherbrooke-Est, dont il à été question dans cette chronique récemment, tient à préciser qu\u2019en aucun temps clle n'a touché la moitié du fonds de pension de celui-ci, comme il l'a prétendu, à la suite du divorce.Me Pierre Sasseville, l'avocat de la dame, a confirmé ses propos.La précision devenait donc importante.La Tribune, Sherbrooke, mordi 11 fevrier 1997 A3 Le programme de remboursement de taxes pour les maisons neuves à Bromptonville est-il légal?Quebec émet de sérieux doutes Gilles FISETTE Sherbrooke ¢ tout nouveau Plan Super 5 de la Ville de Bromptonville, qui accorde des avantages aux propriétaires de nouvelles maisons, ne respecte vraisemblablement pas la Loi sur les cités et villes et le Code municipal du Québec en matière d'encouragement à lu revitalisation.A la direction des communications du ministère des Affaires municipales.Arlette Fortin est toutefois très prudente avant de parler d'illégalité.Lo ministère préfère voir le programme d\u2019une municipalité avant de trancher.Elle ajoute que des municipalités peuvent contrevenir sinon à la loi, a tout le moins à l\u2019esprit de la loi.Dans le cas de Bromptonville, le programme porte sur un remboursement de 50 pour cent du montant des taxes sur une période de cing ans a tout acheteur d'une maison neuve sur son territoire.Or, rapporte Mme Fortin, les municipalités interprétaient de manière très large les articles de la loi concernant des compensations de taxes dans le cadre d\u2019un programme de revitalisation.La loi a donc été resserrée.La loi a été modifiée par le projet de loi 83 adopté le 20 décembre et sanctionné le 23 décembre 1996.En vertu des nouveaux articles de la loi, une municipalité ne peut appliquer un programme de revitalisation sur l\u2019ensemble de son territoire, seulement pour une zone bien définie et à l\u2019intérieur de laquelle les bâtiments ont été construits depuis au moins vingt ans.La superficie de la zone doit aussi être est composée pour moins de 25 pour cent de terrain non bâtis, ce qui exclut évidemment les nouveaux quartiers.A Québec, on précise que des mesures transitoires font en sorte que les programmes déjà en vigueur avant le 22 décembre 1996, continuent de s\u2019appliquer, mais pour les seules personnes qui en profitaient déjà à ce moment-là.Pour des raisons d\u2019équité puisque ces personnes ont bâti leur maison en fonction des compensations de taxes promises.Selon Mme Fortin, ces pro- «Nos conseillers légaux disent que tout est conforme à la loi telle que modifiée», rétorque le maire Clément Nault grammes antérieurs au 22 décembre ne pourraient s\u2019appliquer à quelqu'un qui achèterait un terrain et bâtirait une maison après le 23 décembre 1996.à moins de respecter les nouvelles règles.À Bromptonville, le programme est en vigueur depuis le 21 décembre 1996.«Je suis très à l\u2019aise avec ce programme», ua déclaré le maire de Bromptonville, Clément Nault.«Nos conseillers légaux disent que tout est conforme à la loi telle que modifiée.» L'interprétation du ministère serait donc plus limitative que celle fournie par des conseillers juridiques.La différence d'interprétation porterait sur le premier paragraphe de l'article 82 des dispositions transitoires et finales qui stipulerait que «tout programme en vigueur le 22 décembre continue de s\u2019appliquer.jusqu'au (plus tard) le 23 décembre 1999».Ce n\u2019est que trois paragraphes plus loin que la loi précise que les personnes continuent de profiter des avantages fiscaux des anciens programmes.Par ailleurs.si on accepte que le programme en vigueur avant le 22 décembre continue de s\u2019appliquer, Bromptonville ne respecterait pas la loi puisqu'avant le 23 décembre, les programmes ne devaient comporter que des subventions étalées sur trois ans et non pas sur cinq ans.À ce sujet, M.Nault déclare que le résultat est le mème.Avec l'ancienne loi, on parlait de 100 pour cent au cours de l\u2019année fiscale courante et la suivante et 50 pour cent au cours de la troisième année.«C'est la même chose que 50 pour cent sur cinq ans».dit M.Nault.Trois autres municipalités se retrouvent dans l\u2019eau chaude Sherbrooke (GF) ans la région de Sherbrooke.trois D autres municipalités, outre Bromptonville, offrent des remboursements de taxes dans le cadre d'un programme de revitalisation antérieur à la modification législative.En vertu de l\u2019interprétation faite au ministère des Affaires municipales, elles contreviendraient toutes les trois à la loi.Ces trois municipalités sont le Canton de Brompton, Lennoxville et Waterville.Une autre municipalité.Ascot, offrait jusqu\u2019à tout récemment des remises de taxes pour une construction neuve.Mais, signale-t-on à l\u2019hôtel de ville de l'endroit.le programme a pris fin en décembre.compte tenu de la nouvelle législation.Dans cette municipalité.on aurait donc interprété la nouvelle législation comme le ministère: les programmes antérieurs ne peuvent s\u2019appliquer qu'aux personnes qui en bénéficient déjà et doivent prendre fin au plus tard en décembre 1999, Les nouveaux programmes doivent.eux, respecter la nouvelle législation; c'est- à-dire ne s'appliquer que dans un quartier ou un secteur bien défini et où les maisons ont plus de vingt ans d'âge et où les terrains non bâtis ne dépassent pas 25 pour cent du territoire.Dans le canton de Bromptonville.le programme existe depuis 1994.11 a été reconduit pour l\u2019année 1997, en décembre.avant l'adoption du projet de loi 83.A Lennoxville.le programme de subvention se rattacherait au programme de revitalisation déjà existant pour l'ensemble du territoire.Il prend la forme d\u2019un crédit de taxes foncières pour une année à la suite de travaux de construction ou de rénovation majeure.A Waterville, le programme a été reconduit en 1995 pour trois années, Il prévoit le remboursement de 100 pour cent des taxes foncières sur le bâtiment pour l\u2019année en cours ainsi que pour l'année suivante.Pour la troisième année.le remboursement porte sur 50 pour cent des taxes foncières.Le vice-président de Ci- néplex-Odéon, Claude Chabot, et l\u2019architecte, Frank G.McGrath, jettent un coup d\u2019oeil au plan du complexe cinématographique de la Place Bertrand-Fabi.Ce complexe offrira neuf salles «parmi les plus performantes en Amérique du Nord et comparables à ce qui existe à New York, par exemple», a indiqué M.Chabot.Les travaux entrepris hier matin, d\u2019un coût de 2,5 millions $, devraient être terminés pour le 15 mai.Le complexe entraînera la création de 20 à 25 emplois lorsqu'il débutera ses opérations.M.Chabot évalue à environ 300 000 personnes la fréquentation annuelle de ces salles.Imacom-Daguerre, Claude Poulin Coup d'envoi des travaux du complexe cinématographique à Rock Forest Parmi la crème des salles en Amérique du Nord Gilles FISETTE Sherbrooke Forest d\u2019un complexe cinématographique de neuf salles «parmi les plus performantes en Amérique du Nord et comparables à ce qui existe à New York.par exemple», ont été entrepris, hier matin.D\u2019un coût de 2,5 millions $, ils devraient être terminés pour le 15 mai.L es travaux en vue de doter Rock Telles sont les précisions apportées, hier matin, par le vice-président de Cinéplex-Odéon, Claude Chabot.au cours d'une conférence de presse à laquelle assistaient les principaux partenaires impliqués dans ce projet dont l'architecte, Frank G.McGrath.Confirmant les informations publiées a ce sujet il y a quelques semaines, M.Chabot a précisé que les nouvelles salles seront dotées de 1460 fauteuils et d'équipements cinématographiques, de projection.de sonorisation et d\u2019insonorisation, les plus performants.Selon le pdg de la firme Les Entreprises Michel Prince, les équipements en place permettent de parler de salles à la fine pointe de la technologie actuelle.Les écrans sont même convexes de manière à favoriser une meilleure réflexion de l\u2019image et une mise au focus plus précise.La capacité des salles vont de 90 places à 291 places.Le complexe entrainera la création de 20 à 25 emplois lorsqu'il débutera ses opérations, a signalé M.Chabot qui évalue à environ 300 000 personnes la fréquentation annuelle de ces salles.Ce public proviendra en partie de la clientèle des salles actuelles, Il s\u2019agira aussi de nouveaux clients, a-t-il signalé.Par ailleurs, M.Chabot a précisé que la programmation reposera sur des films en version originale et en version française ainsi que des films européens.Selon M.Chabot.l'arrivée de ce complexe devrait entraîner un dynamisme dans l'économie de ce quartier de Rock Forest ct de Sherbrooke puisqu'il est construit pratiquement à cheval sur les limites de ces deux municipalités.I] estime que l'industrie de la restauration sera celle qui profitera des premières retombées.15 071 $ réclamés pour une détention injustifiée Sherbrooke our avoir été arrêté, fouillé et détenu pendant trois jours avant d'obtenir sa libération, M.Martin Fecteau réclame une compensation de 15071$ pour dommages personnels ainsi qu'exemplaires et punitifs.Le ministère public n'avait porté aucune accusation contre lui à la suite de son interpellation à un arrêt d'autobus sous prétexte d'un bris à un engagement de paix.M.Fecteau demande ainsi réparation à Mme Geneviève Bernard.à la Ville de Sherbrooke et au Procureur général du Québec.Sa poursuite a été inscrite en Cour du Québec auprès du district de Saint- François par l'intermédiaire de son avocat civil Pierre Lessard.La requête relate que M.Fecteau attendait l'autobus le ler septembre sur la rue Portland lorsqu'il a été interpellé par deux policiers de la ville.Îl a été avisé à ce moment-là qu'il était arrêté pour un bris d'engagement souscrit te 17 janvier précédent.La police l'a arrêté et fouillé dans un stationnement adjacent au centre commercial même s'il affirmait n'avoir communiqué en aucun cas avec Mme Bernard.Il à été transporté au poste de police pour y être détenu.Me Philippe Gilbert à tenté de convaincre l'officier de faction que son client n'avait pas contrevenu à son engagement ct pour se plaindre que la détention de ce dernier était injustifiée et illégale.Le suspect est resté néanmoins détenu jusqu'au 3 septembre, soit la première date disponible pour comparaître.Le procureur affecté à cette filière n\u2019a porté aucune accusation contre M.Fecteau après avoir constaté que ce dernier n'avait commis aucune infraction et il a ordonné sa libération.Mc Lessard invoque que Mme Bernard n'avait aucun motif pour requérir l'intervention des policiers, que ces derniers n'ont pas vérifié le bien-fondé des motifs ayant mené à l'arrestation, la fouille et la détention de son client et que les représentants du Procureur général ont été négligents dans l'exercice de leurs fonctions. Ad La Tribune, Sherbrooke, mardi 11 février 1997 «Il faut être à l'écoute, essayer de com 0 Denise Filiatrault, marraine officielle de la Semaine provinciale de la prévention du suicide Steve BERGERON Sherbrooke n la connaît comme fonceuse, 0 comme le parfait opposé du mot «passivité».Et pourtant, Denise Filiatrault, la marraine officielle de la Te Semaine provinciale de prévention du suicide (du 9 au 15 février), en a vécu aussi, des moments de découragement.«J'avais un restaurant et j'ai connu une faillite, parce que mon commerce avait été mal administré.L'homme de ma vie m\u2019a quittée.Quand Moi et l'autre s\u2019est terminé, je me suis retrouvée sans travail du jour au lendemain», raconte cette grande dame de la mise en scène et de la comédie.Mais, comme elle le dit, la pensée d'en finir avec la vie n'est pas, mais alors pas du tout dans son tempérament.Quand elle a frappé ces écueils, elle s\u2019est accrochée à ses raisons de vivre, notamment ses deux filles.«Mais il y a des gens beaucoup plus fragiles», précise celle qui a accepté tout de suite quand on l'a approchée pour ce poste de marraine officielle, et qui, heureusement, confie-t-elle, n\u2019a eu aucun de ses proches ni amis qui a posé ce geste de désespoir.Ebranlée Les récents événements de Coaticook ont fortement ébranlé Denise Fillatrault.«Quelle tristesse! J'ai été bouleversée.Je m'accroche tellement à ma vie, même si les trois quarts sont déjà passés.C'est dur de voir des jeunes réagir ainsi.Et quatre, en plus!» En même temps, convient-elle, le sujet est tellement délicat.«Je ne suis Alors cette année, consultez l\u2019un des conseillers du Groupe Investors et vous pourrez mettre plus qu\u2019un nom sur un visage.POUVEZ-VOUS NOMMER LA PERSONNE NE CONFIEZ PAS VOS REER À PIERRE-JEAN-JACQUES.Faites appel à l'un des conseillers ou l\u2019une des conseillères du Groupe Investors, des professionnels, qui possèdent une solide expertise financière.Avec votre conseiller, vous prendrez tout le temps qu\u2019il faut pour bien cerner vos besoins et vos objectifs financiers.De cette façon, il sera en mesure de vous guider parmi notre gamme complète de REER avantageux et de bâtir avec vous une stratégie financière adéquate.MIEUX VOUS CONNAÎTRE POUR MIEUX VOUS CONSEILLER.Puisque votre conseiller du Groupe Investors connaît votre situation, il verra à ce que votre choix de REER soit une partie intégrante de votre stratégie financière et ce, tout au long des ans.Selon vos besoins, vous pourrez choisir parmi une gamme de fonds mutuels Groupe Investors ou encore de fonds prestigieux recommandés par la Gestion d\u2019éléments d\u2019actif Merrill Lynch, Sceptre, Beutel Goodman et Rothschild Sélect.Vous pourrez également opter pour notre famille de portefeuilles afin de profiter de toute la diversité nécessaire d\u2019un seul coup.De cette façon, vous êtes assuré, aujourd\u2019hui comme demain, d'avoir entre les mains les outils nécessaires pour développer une solide stratégie de répartition d'actifs et obtenir le meilleur rendement possible.À JUo PF Pour plus de renseignements, téléphonez à l\u2019un de nos bureaux ou au 1 888 746-6344.Visitez notre site Internet à l\u2019adresse suivante: www.investorsgroup.com.SHERBROOKE SAINTE-FOY MONTRÉAL MONTRÉAL MAURICIE (819) 566-0666 (418) 654-1411 DÉCARIE WEST ISLAND (819) 378-2371 BEAUCE-AMIANTE ANJOU (514) 733-1796 (514) 426-0886 SAGUENAY (418) 227-8631 (514) 493-1669 MONTRÉAL RIVE-SUD (418) 696-1331 QUÉBEC LAVAL ILE-DES-SCEURS BROSSARD GATINEAU-HUEI is 681-0990 (514) 973-2333 (514) 766-7736 (514) 443-6496 (819) 243-6497 MONTRÉAL ABI'TIBI- WESTMOUNT TEMISCAMING UE: (514) 935-3520 (819) 825-8533 QUI VOUS A VENDU DES REER A VOTRE INSTITUTION FINANCIERE ?TRY, FONDS MUTUELS - PLACEMENTS GARANTIS - PRETS REER - ASSURANCES prendre» Denise Filiatrault pas psychologue.Mais les adolescents ne se confient pas et sont souvent renfermés à cet âge-là.Ils craignent que leurs parents ne les comprennent pas.» L'auteure et comédienne dit ne pas avoir eu assez connaissance du traitement médiatique de l\u2019histoire pour le juger.«Mais il y a une façon de dire ces choses-là», insiste-t-elle.Denise Filiatrault n\u2019oublie pas non plus les personnes âgées qui vivent de la solitude, sont fatiguées de souffrir et souhaitent que cela cesse tout de suite.«Il faut être à l'écoute», lance-t-elle, «donner beaucoup d\u2019attention, et surtout dialoguer, communiquer et essayer de comprendre.On peut faire quelque chose pour prévenir le suicide?Alors, faisons-le.J'ai accepté d\u2019être marraine pour agir et pour faire ma part à moi.» Pas question pour l'auteure de Moi et l'autre que l\u2019on s\u2019habitue à cette réalité.«Banal, le suicide?Pourquoi pas banale la vie, tant qu\u2019à faire.?Tous, nous devons agir avec la variété de moyens et de possibilités dont chacun d'entre nous dispose.» Actuellement, Denise Filiatrault prépare une nouvelle pièce d\u2019été, qui sera jouée à Montréal durant le Festival Juste pour rire (elle avait notamment mis en scène Le bourgeois gentilhomme de Molière, il y a deux ans).Cette fois, il s\u2019agit de la comédie Picasso au lapin agile, de Steve Martin.Comme quoi faire rire, laisse-t-elle entendre, est aussi un moyen pour trouver la vie belle.AU PALAIS DE JUSTICE Quatorze jours pour Stéphane Roy Sherbrooke - Après s'être rendu sans résistance à la suite d'un siège policier de cing heures au centre-ville vendredi matin, Stéphane Roy.âgé de 38 ans, à encouru une peine de 14 jours de détention.Cette condamnation lui à été imposée par le juge Michel Côté de la Cour du Québec hier à la suite de son aveu pour bris d'un engagement contracté quatre jours plus tôt.L'engagement en question astreignait notamment Roy à s'abstenir d'alcool et de drogue.Me Jean Leblanc avait suggéré ce quantum de 14 jours pour son client qui est sorti à 06h56 sous les caméras de son logement du 65 rue Gordon.On à appris que la police avait aperçu vers 01h45 un homme entrer dans cette conciergerie et une lumiere s'allumer à l'appartement de Roy.Sa démarche faisait suite à une allégation voulant qu'un individu ait plus tôt pointé quelque chose vers des personnes à l'angle des rues Alexandre et Aberdeen.Le groupe d'intervention s\u2019est amené sur les lieux où une quinzaine d'occupants du 65 rue Gordon ont Été évacués et installés dans un bus jusqu\u2019à la fin de l'opération.Roy à nié s'être rendu à cette inter- section-là mais il a admis au tribunal avoir manqué à une condition de son engagement.Me Leblanc à noté que son client était écroué depuis vendredi retative- ment à cette affaire.Encore en «dedans» pour vols.Sherbrooke - Gyslain Côté, âgé de 31 ans, devait prévoir sans doute partir en voyage, hier, puisqu'il avait pris le som d'emporter un sac fourre-tout lorsqu'il s'était présenté au palais de Justice.IF a en cffet été condamné à une peine de deux ans de pénitencier pour cing cambriolages commis entre le 8 novembre et le 16 décembre dans la région de Magog.Me Jean Leblane avait informé le tribunal de la décision de son client d'admettre son implication dans quatre vols, après avoir été interpellé pour un chef.Hypothéqué d'antécédents nombreux depuis 1984, Côté avait Écopé notamment de deux ans en 93 et d'un an 94 pour d'autres cambriolages, selon le procureur Charles Crépeau.Me Leblanc à suggéré au juge Michel Côté de la Cour du Québec qu'une peine de deux ans serait suffisante. Le club Richelieu remercie son président sortant Le club Richelieu de Sherbrooke à exprimé sa reconnaissance hier soir à son président sortant, M.Michel Poulin.Pour la circonstance, M.Poulin, qui est directeur des ressources humaines à La Tribune, à eu droit à un »bien cuit» auquel assistaient ses parents (à gauche sur la photo du haut), M.Joseph-Arthur Poulin et Mme Marie Poulin.À droite de M.Michel Poulin, sur la photo du haut toujours, on aperçoit Mme Johanne Prévèreau et M.Marcel Prévèreau, le président du club Richelieu.Sur la photo ci-dessous, des membres du club Richelieu présents à la petite fête entourent M.Poulin, soit dans l\u2019ordre habituel MM.Gilles Boisjoly, Michel Dutil, Serge-Yves Beaulieu et Claude Métras.Claude PLANTE Sherbrooke i une personne est atteinte de maladie « mentale, elle est aussi responsable des ses actes.Tout dépend de son état quand l\u2019acte criminel est commis.» Tout en admettant que certaines lacunes peuvent se glisser dans le processus d\u2019admission en prison des «psychiarisés judiciarisés», la chef de services en santé physique et mentale de la Régie régionale de la santé, Sylvie Lapointe, souligne que les failles soulevées par d'ex-gardiens ne sont pas assez nombreuses pour être en train de bouleverser tout le système.«L'avocat de l'individu peut demander une évaluation psychiatrique de son client, dit-elle.Un psychiatre évalue alors si la personne est apte à subir un procès et si elle est responsable de ses actes.» «Des gens atteints de maladie mentale peuvent donc se retrouver devant un juge, être reconnus coupables et ainsi être amenés en prison, Il peut arriver que des individus soient mal évalués.Il y a des comédiens parmi eux, Mais il faut faire une distinction entre la prison et l\u2019hôpital.» Deux ex-gardiens de la prison Talbot, interviewés par La Tribune, rapportaient dans l'édition d'hier que l'institution carcérale sherbrookoise faisait figure de «poubelle de la société», parce qu\u2019on y retrouve de plus en plus de malades mentaux en ses murs.La Tribune, Sherbrooke, mardi 1} février 1997 AS Deux ex-gardiens déplorent qu'il y ait trop de malades mentaux à la prison de Sherbrooke La Régie régionale de la santé minimise l'ampleur du problème Selon Mme Lapointe, il faut faire grandement attention de ne pas «généraliser» quand on parle des cas de maladie mentale.«Je peux comprendre que des gardiens veulent que des choses soient modifiées, convient-elle, mais à quel prix?» «Beaucoup à déjà été fait.Depuis septembre 1996, un million et demi de dollars de plus ont été dirigés vers des organismes en soins de santé mentâle et vers les CLSC pour s'occuper des cas psychiatriques.Il faut faire attention, on parle peut-être d\u2019une vingtaine de personnes en Estrie qui posent problème en prison.» Une table de concertation Sylvie Lapointe mise énormément sur la Table de concertation «justice, santé mentale et sécurité publique» qui se penche justement Sur Ces cas, pour ne pas que quelqu'un se retrouve entre des «non ce n'est pas à moi, c'est à toi» de s'occuper de lui ou d\u2019elle.«Selon moi, c\u2019est la voie de l'avenir.Avec cette Table, on peut discuter de cas en particulier et d\u2019orientations à prendre pour améliorer le système.» «Pour nous à la Régie, on ne nous a pas signalé de grands problèmes de ce côté-là.Il n\u2019y a donc pas de changements à apporter pour le moment, à moins qu\u2019on nous rapporte de grandes lacunes.» Des patients récalcitrants Pour sa part, le chef du département de psychiatrie au CUSE, le Dr Yvon-Jacques Lavallée, a signalé que le cas des patients qui se retrouvent ainsi en prison n\u2019est pas le plus facile à solutionner.«Il faut reconnaître que ces patients sont souvent récalcitrants: ils ont été reçus en soins aigus mais par la suite ils ne viennent pas en consultation et ne suivent pas les traitements requis.S'ils retombent dans leur problématique (alcool, drogue), qu'ils font un mauvais coup et qu'ils se retrouvent devant un juge, ce n'est définitivement pas le centre hospitalier qui est la bonne ressource pour leur cas».a-t- il dit.Même s'il reconnaît que la place de ces gens n'est pas non plus nécessairement en prison, le Dr Lavallée juge qu\u2019il faut imaginer un type de ressource particulière à leur besoin.«Même si certains de ces détenus-là ont besoin de soins psychiatriques, il ne faut pas les déresponsabiliser face aux actes qu'ils posent.Il faut donc songer à un autre type de ressource.Mais on parle alors de coûts considérables», a-t-il mentionné.En outre, ces gens ne sont pas admissibles au service de réhabilitation pour patients psychiatrisés, «Ce service est réservé surtout à la clientèle souffrant de schizophrénie.qu'on évalue à environ 700.On y exclut toute personne ayant des problèmes de justice ou de comportement majeur car il est impossible d'y obtenir leur collaboration.Autrement, c\u2019est la clientèle qui répond bien à ce service de réhabilitation qui écoperait.» méme que les rendements, fluctuent.C'est un souvenir agréable, surtout par ces temps incertains.Mais une chose reste certaine : vous pouvez investir en toute confiance.C'est très simple : élaborez un plan, diversifiez et surtout, voyez à long terme.Fonds d'investissement Royal vous offre une large gamme de fonds ce qui nous permet de mieux vous aider à choisir ceux qui correspondent à vos besoins financiers.Parlez-en à un de nos spécialistes en placement dans une succursale de la Banque Royale ou du Trust Royal ou appelez-nous pour plus d'informations.1 800 668-3663 SOUVENE-Z- DU TEMPS OÙ VOUS NE PENSIEZ PAS À L\u2019ARGENT.VOUS Fonds équilibré Royal l an 13,3 % Les taux de rendement annuel composé indiqués pour la période terminée le 31 janvier 1997 tiennent compte du réinvestissement des dividendes et distributions, mais n'incluent pas les frais facultatifs exigibles du porteur de parts et qui auraient pour effet d'en réduire le rendement.Le rendement antérieur d\u2019un fonds n\u2019est pas garant de son rendement futur.5 ans 11,4% 3 ans 8,1 % 85, FONDS A ROYAL Membre du Groupe Financier Banque Royale VOTRE AVENIR COMMENCE BIEN l'our plus d'informations, visitez note site Internet au http: www.rovalbank.com trench fund, Les Fonds communs de placement Roval sont également disponibles à Actions en direct Banque Royale (maison de courtage à cscompte) et à RBC Dominion valeurs mobilières, .\u201c ; i i .i ts importants sur les fonds communs de Les F de placement Royal sont offerts par la société Fonds d'investissement Royal Inc, membre du Groupe Financier Banque Royale On trouvera des renseignemen t 5 placement es de pranpoerus simplifié, dont on peut obtenir un exemplaire dans les succursales de la Banque Royale ou du Trust Royal.H est important de le lire attentivement avant d'investir.La valeur des parts, de D INVESTISSEMENT 78152 Ab La Tribune, Sherbiooks, mardi 11 fevrier 1997 Raymond Tardif, Président et Editeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef Opinions rer le suicide comme une fatalité incontournable, un mal nécessaire à l'intérieur de toute société moderne?Jamais de la vie! Baisser les bras devant un problème qui affecte chaque année, directement ou indirectement, une personne sur six au Québec?Jamais de la vie! Céder à l'apathie qui paralyse toute action, à l\u2019inertie individuelle et collective qui nous fait oublier que le suicide peut être r dits N B analiser le suicide?Jamais de la vie! Considé- Jacques PRONOVOST prévenu?Oh non, jamais de la vie! Laissez-moi emprunter ce matin, pour initier votre réflexion personnelle et notre réflexion collective sur le sujet.en pleine Semaine de la prévention du suicide.ces mots Édictés par les responsables des organismes membres du Regroupement des ressources communautaires en santé mentale .Comme porte-parole de cette Semaine en Estrie.je ne peux trouver mieux que les mots de ceux qui, tous les jours.sont confrontés à ce problème important.Permettez que je sois leur porte-voix.«L'action doit remplacer l'indifférence et l'indolence aussi bien collectives qu'individuelles si l\u2019on veut pouvoir briser la solitude et l'isolement des personnes souffrantes et lutter de pied ferme contre les préjugés qui tuent».«Puisque l'intense détresse qui mène aux idées suicidaires peut se retrouver à tout moment dans la vie et dans tous les milieux de la société, la question du suicide concerne vraiment chacun d\u2019entre NOUS, (re NOUS SOVONS jeunes ou moins jeunes.étudiants où travailleurs.Osons écouter! Osons prendre le temps de partager notre quotidien avec nos proches! Osons dire Je t'aime»! Osons.» disaient Louise Lévesque de JEVI et Helen Johnston du Rivage du Val Saint-François au lancement de cette Semaine de prévention.Les événements des derniers mois dans une commission scolaire régionale ont certes émoussé notre curiosité, réveillé nos pires appréhensions, comme parents, comme humains tout simplement.La semaine qui s\u2019amorce nous permettra d'aller plus loin.Pourtant, cela doit dépasser ces sept jours de sensibilisation.Il faut apprendre à dire « je t'aime» pendant toute l'année, pendant toute une vie.Il faut d'abord être conscient de l'importance du phénomène pour en saisir toute la portée.Les événements des dernières semaines ne sont que la pointe d'un iceberg, ressortie de l'eau glacée de notre silence.Il y a en moyenne 55 suicides par année en Estrie, C\u2019est énorme.Beaucoup plus que les quatre ou cinq cas dont les médias parleront parce qu\u2019ils deviennent symboles de ce mal de vivre.: La Régie régionale de la Santé et des Services Sociaux rapporte que la proportion de personnes ayant eu des idées suicidaires au cours d'une année est passée de 3.2 % en 1987 à 5,6 % en 1993, soit 1,6 de plus que pour l\u2019ensemble du Ouébec.La problématique nous concerne donc au plus haut point.La détresse psychologique a aussi augmenté de 7 7 depuis 1987.En 1991-1993 nous avons connu un taux de mortalité par suicide de 18,5 par 100 000 habitants alors qu\u2019au Québec c'était 17,2.Il est certain que nous ne pouvons rester inactifs face à ce problème.Et que l\u2019action ne doit pas se limiter à cette Semaine de prévention.Comme le dit le slogan de cette semaine: «Jamais de la VIE» en insistant sur le mot VIE.C\u2019est celle-là qu\u2019il faut promouvoir, mousser, faire aimer, envers et contre tous, malgré les problèmes les plus aigus vécus de façon différente pour chacun de nous.Mais jamais nous ne devrons nous limiter à ce positivisme et à cet espoir, sans en premier lieu fournir, à ceux qui en ont moins les moyens, de reprendre contact avec la vie dans ce qu\u2019elle a de meilleur à offrir.Face à la pauvreté, il faut aider les démunis à se sortir de ce cercle vicieux par des politiques cohérentes, mais il faut aussi les soutenir en les invitant à dîner dans les organismes communautaires pendant qu'ils vivent ce cercle infernal.De la même façon, il faut savoir apporter aide et soutien à ceux dont la vie leur semble si pauvre qu\u2019elle ne mériterait pas d\u2019être vécue pendant que nous ferons l'effort de la faire apprécier à des milliers d\u2019autres.Deux actions, un seul but: éviter les suicides.C'est ce que les organismes en santé mentale font toute l\u2019année.Prenons la semaine pour mieux les connaître.Prenons toute la vie pour les aider à faire aimer la vie à ceux qui, momentanément, ont perdu l\u2019espoir.NON SES Ascot et l'adresse postale Réponse à M.Claude Charest se dit authentique (dont l'origine est incontestable dit Larousse) donc très rare chez les gens d'âge mür dans un Ascot urbain.ignore totalement la situation géographique de sa municipalité.Ce n\u2019est que depuis qu'Ascot est desservi par un comptoir postal.donc depuis peu, que seulement quelques ruraux doivent indiquer «Ascot» à leur adresse postale.et aussi longtemps que la Société des Postes du Canada l'exigera, ils devront se soumettre à écrire «Ascot» pour adresse.Avant cela, «Ascot> n'apparaissait sur aucune adresse postale de vos concitoyens ruraux.ils avaient trois noms de municipalités différentes.Moi je devais indiquer R.R.1 Sherbrooke.et vos concitoyens qui résident un peu plus loin sur le même chemin doivent indiquer R.R.1 North Hatley.et ce depuis toujours.À partir de Belvedere Heights jusqu'à la route 108, ces Ascotois ont toujours dû écrire.quant à eux, Lennoxville pour adresse.et il en sera ainsi pour tous les ruraux.aussi longtemps que la Société des Postes du Canada n\u2019en décidera | l est assez surprenant qu'un Ascotois qui ao?POINTDEVUE Message faussé M.Michel DuMontier La Semaine Verte Radio-Canada tant les agricultrices de la région de Nicolet.nous voulons vous apporter les commentaires de nos membres relativement à un reportage sur les subventions en agriculture qui a été diffusé lors de l\u2019émission du 12 janvier dernier et qui nous a très déçues.En écoutant ce reportage, nous avons eu l'impression que cette émission avait été enregistrée depuis longtemps et qu'on voulait nous amener à une conclusion, sans nous présenter les diverses facettes d'une problématique.D'abord.en nous présentant en préambule la situation agricole de la Nouvelle-Zélande, on a semblé vouloir nous suggérer celle-ci comme la solution pour nos problèmes.Ce faisant, on comparaît des pommes avec des oranges, les conditions climatiques de la Nouvel- le-Zélande n\u2019étant en rien compara- E n tant qu\u2019organisme représen- propres pas autrement.Maintenant que vous êtes un peu plus bles aux nôtres.Au départ, le message était faussé.instruit sur cette situation, probablement que vous ne croirez plus à la nostalgie que doivent éprouver vos ex-concitoyens, mais plutôt à l'obligation de donner leur adresse postale pour être publiés dans La Tribune.Rodrigue Boulay Nouveau citoyen du Canton de Hatley, mais qui ne peut pas encore, malheureusement, l'inscrire à son adresse Vive le théatre?à troupe Coup due Théâtre de l'Univer- | de Sherbrooke est fière de vous présenter sa sixième production.La pièce sera présentée les 14.15 et 16 mars prochain et elle aura licu a la salle.a la salle.cee\u2026 Désolé ! Nous ne pouvons vous fournir le lieu de nos représentations car la troupe universitaire, en date du 20 Janvier 1997, est incapable de se trouver une salle pour jouer.Nous avons fait le tour des salles sur le campus universitaire.Rien! ( part.peut-être.un certain auditorium dans lequel les activités para-scolaires passent après les cours.En quelques mots, si un professeur décide le 13 mars qu'il veut donner son cours le lendemain dans cet auditorium.nous, on se doit d'annuler une représentation).Ensuite.nous avons fait le tour des salles à Sherbrooke.part une salle trop grande et trop chère pour nos moyens de petite troupe, aucune n\u2019était tibre ! Je sais, nous aurions pu changer nos dates de représentations, mais l'horaire de 17 comédiens et étudiants, ça ne se change pas comme ça.Je sais aussi que les petites productions sont plus faciles à gérer que les grosses.Mais, si la troupe produisait que des petites productions, nous aurions plusieurs dizaines de personnes frustrées de ne pas pouvoir faire de théâtre.Nous en sommes maintenant réduits à chercher une salle dans les écoles secondaires ct les sous-sols d'église, Une troupe universitaire qui joue dans un sous-sol d'église.Quoi dire de plus ?Le théâtre sera toujours le parent pauvre de la famille des arts de la scène.Après les chanteurs, les danseurs, les musiciens et loin derrière les humoristes, les acteurs et actrices de théâtre doivent se partager les restes.En arrivant à Sherbrooke, je fus surpris de découvrir que le théâtre amateur prenait une place importante dans la région.Mais, au cours des années, je me suis aperçu qu'il était difficile de faire du théâtre «pour le fun».L'Université sera peut-être venue à bout du théâtre dans son institution.Après l'option théâtre, la majeure en théâtre, voilà que l'avenir de la troupg est en péril.Chaque année je me dis que c\u2019est ma dernière au sein de la troupe Coup de Théâtre.Je crois que cette année marquera la fin de mon implication auprès du théâtre universitaire.Vive le théâtre.libre ! Denis Bégin Directeur de la Troupe Coup de Théâtre écemment.j'ai assisté à une soi- R rée d'information sur le suicide.Madame Lorraine Deschénes, du Centre de prévention du suicide de la Haute-Yamaska à Granby et conférencière, affirmait qu'on pouvait y dépister trois facteurs de vulnérabilité du suicide chez les jeunes: 1- Une tres faible estime de sot: 2- Le degré d'impulsivité à l\u2019adolescence: 3- La qualité des relations vécues avec l'entourage ct perçue par la personne en détresse.Ce qui m'amene à exposer une sérieuse problématique: comment peut- on redonner de l'estime aux jeunes et valoriser la qualité de nos relations interpersonnelles.lorsque de nombreux téléromans centrent leurs intrigues autour de la déprime, des querelles, des infidélités.du divorce, de la violence en incluant parfois le suicide?D'autres séries télévisées, particulièrement américaines.les magazines et la publicité.ne misent que sur l'apparence physique et la beauté idéalisée de la personne.De plus, jadis, le jour du dimanche était une journée consacrée à la famille, sachant que personne ne travaillait ou presque.Ce jour était surtout réservé aux activités familiales, sportives, récréatives avec les enfants, à la visite chez la parenté.I me semble que nous avons perdu le sens des vraies valeurs.N'oublions pas qu'un bon nombre de travailleurs et de travailleuses ont une vie de couple, une vie familiale et des besoins précis à assurer à leurs enfants.Qu'on me comprenne bien: je ne blà- me pas les parents de nos jeunes qui ne peuvent pas garantir des relations familiales de qualité à cause du nombre élevé d'heures consacrées au travail.Je crois fermement que le malaise soulevé est plutôt d'ordre social.Par ailleurs, le monde scolaire n\u2019est pas épargné lorsque lc ministère de l'Education demande sans cesse à l\u2019école de faire plus avec moins de ressources financières.Comment peut-on alors assurer un bon encadrement et Une lueur d'espoir face au phénomène du suicide un bon suivi à nos jeunes si on continue d'exiger des professeurs qu'ils travaillent avec des groupes d'élèves de plus en plus nombreux?Depuis le virage ambulatoire du ministre de la Santé et des Services sociaux, la qualité des relations patients/médecins se sont-elles sérieusement détériorées au nom des coupures budgétaires massives?Comme membres de la société, pour permettre d'hausser l'estime de nous-mêmes et valoriser nos relations interpersonnelles, nous devrons faire preuve de plus de respect et de tolérance en acceptant les différents physiques, ethniques, linguistiques, religieuses au lieu de continuer à véhiculer les propos racistes, sexistes, haineux et de semer la division entre les peuples par la violence sous toutes ses formes.Nous devrons nous orienter vers des valeurs plus humaines centrées sur l'amour.l'amitié, la famille, ta fraternité et la véritable communication afin d'être heureux le plus possible, que NOUS SOYONS parents, éducateurs, employeurs, chef d'un gouvernement, ministres.ete.Quant aux jeunes, sont-ils à ce point découragés?Ne soyons pas dupes.Ils observent et constatent que notre société est en sérieuse difficulté, mais je suis le premier à affirmer qu\u2019ils font preuve de beaucoup de courage et qu\u2019ils veulent foncer positivement dans la vie.Ils ont de grands rêves, de grands espoirs.Ils veulent à tout prix les réaliser pour être heureux en faisant preuve de persévérance.En terminant, dans le cadre de la Semaine de la prévention du suicide (du 9 au 15 février 1997), j'espère que chacun et chacune en profitera pour réfléchir sérieusement sur sa vic et qu\u2019on tentera de recentrer les principales valeurs au coeur de l'humain.Je suis convaincu d\u2019une chose: bâtir un tel projet de société ne permettra pas d'éliminer totalement le phénomène du suicide.Mais il pourra, du moins, le réduire de façon significative.Tout comme Martin Luther King: «I have a dream.» Stéphan Paquette Coaticook Li ie Raymond Tardif: Jean-Guy Farah Président « éditeur Vice-président Michel Poulin Finances ef administration | Directeur Stéphane Lavallée Directeur de l'information Jacques Pronovost Rédacteur en chef Nous avons également constaté d\u2019autres lacunes tout au cours du reportage.Ceux-ci ont véhiculé des messages biaisés, qui ne représentaient pas nécessairement la réalité agricole.Les chiffres cités portaient à Interprétation et seraient facilement contestables.Par cxemple, quand on compare les subventions canadiennes et américaines, c\u2019est de notoriété publique que l\u2019agriculture américaine est indirectement subventionnée et qu'aucun chiffre n\u2019est connu.Par exemple.le transport des grains à certains endroits est assumé par l\u2019armée, l'eau en Californie est à prix réduit pour les agriculteurs, etc.Au Canada, les subventions sont directement reliées à la production et sont clairement identifiées.Quand on parlait de subventions accordées à certaines productions, on ne spécifiait pas que certaines d\u2019entre elles, telles les subventions reliées à la formation, ne sont accordées réellement que dans de rares conditions.Dès le lendemain, dans une ligne ouverte, un citoyen disait avoir découvert la vraie face de l'agriculture en écoutant le reportage, que tout était subventionné et qu'on devait tout enlever à la classe agricole.On sait que pour se doter d\u2019un revenu net décent, on doit faire travailler toute une famille plus de cent heures par semaine.Quand on sait que cette émission agricole est autant écoutée par les citadins que par le monde rural, quand on sait la méconnaissance que ceux-ci ont de la problématique agricole et quand on connaît les pressions qui sont faites aux différents ministères pour sabrer dans leurs budgets, on est en droit de se demander quel lobby a pu être fait dans la production de ce reportage.Veuillez accepter nos salutations les plus distinguées.Des professionnelles de l'agriculture très déçues Par Carmen Ducharme, présidente Syndicat des agricultrices de la région de Nicolet François Fouquet = Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint ou directeur Adjoints ou directeur Adjoints au directeur diteur n chef L Hausse des mises en chantier.sauf à Sherbrooke Sherbrooke (GF) tielle démarre bien l'année dans les centres urbains du Québec.à l'exception de Sherbrooke où on accuse Une baisse de l\u2019ordre de 36 pour cent lorsqu'on compare les résultats de janvier 1997 avee ceux de janvier 1996.En fait, peut-on comprendre des données publiées.hier, par la Société canadienne d'hypothèques et de logement, quelque 25 unités ont ete mises en chantier au cours du mois de janvier 1997 alors qu'on en avait recensé quelque 39, un an plus tôt.dans la région métropolitaine de Sherbrooke.La baisse à été enregistrée autant dans les mises en chantier de maisons individuelles que dans celles des unités de logement de maisons multifamiliale.Toutefois, elle est nettement plus forte dans cette deuxième catégorie.Ainsi, la SCHL à enregistré une baisse de l'ordre de 13 pour cent dans les mises enr chantier de maisons uni- familiales (13 maisons comparativement à 15 maisons.un an plus tôt) et de 50 pour cent dans les logements (12 logements comparativement a 24 logements).Ailleurs.au Québec.la situation a êté bien différente.Dans l'ensemble du Québec.lL: construction résiden- le nombre mensuel de mises en chantier est passé de 482 logements en janvier 1996 à 887 logements, en janvier dernier.Tous les produits ont connu une croissance importante: la maison détachée (79 pour cent) et les autres types de logements (88 pour cent).Ville de Sherbrooke De son côté, la Ville de Sherbrooke a publié, hier, les statistiques de sa division des permis et inspections pour les mois de novembre et de décembre 1996, Il est ressort une baisse tant dans le nombre que dans la valeur des permis émis par ce service municipal.Ainsi, en novembre, l\u2019ensemble des 56 permis pour les constructions résidentielles, commerciales, industrielles et institutionnelles représentaient une valeur de 3,4 millions $, comparativement aux 101 permis d\u2019une valeur totale de 8 millions $ pour le mois de novembre 1995.Pour décembre, les résultats témoignent d\u2019une plus grande activité mais qui demeure moindre que celle enregistrée un an plus tôt.Ainsi, en décembre 1996, la Ville de Sherbrooke a émis 33 permis d'une valeur totale de 8,3 millions $.Un an plus tôt, on parlait de +1 permis d'une valeur de 11.8 millions $.La Tribune, Sherbrooke, mardi 11 feviier 1997 Séance d'information et de consultation Gazoduc TransQuébec & Maritimes Inc.(Gazoduc TQM) planifie la construction du prolongement de son réseau de transport de gaz naturel vers le Système de transport de gaz naturel Portland (PNGTS).Selon le trajet projeté, ce gazoduc traversera votre région.Nous vous invitons à une séance d'information de type « portes ouvertes » pour recueillir vos commentaires.Au cours de cette séance, les experts mandatés d'étudier les aspects agro-forestiers et environnementaux du projet vous présenteront le tracé ainsi que les phases et les méthodes de construction prévues.Le mardi 11 février 1997 de 16h à 22h École Gendreau (Gymnase) 102, rue Cutting Pour plus de renseignements sur d'autres séances d'information : 1-888-954-95\u20ac5 © Gazoduc TQM Repentigny / SHERBROOKE SAINT-JEAN-SUR-RI J ELIEV ® Farnham NT =
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