La tribune, 13 février 1997, Cahier 1
[" Wl Le patron du i Carrefour ; de l\u2019Estrie s\u2019en Va (as) TY oR A TW EE Sébastien Larochelle, SA VIE (a moon état titi te its ait sprinter chez le Vert & Or Il lutte pour jeudi SHERBROOKE 13 février 1997 87e ANNÉE - No 301 0,65 (WEEKEND: 1,755) Plus foxes CAHIER C WHOPPER 1¢ à l'achat d'un trio whopper pour un temps limite dans les restaurants Burger King participants.26691 préfère an BURGER KING -\u2014 Xow: ae thy B® he woe ; 2 ; « \u201c> dc nés 155 ah M ds, gn rin) mass xe TT ES Ta nt 5 1 WRT pow aed o£ ner ps RUES: \u201c 3 nt dowd RTE he ; Soft ace.she 2 Pie inh Boon.a7; doh.LE MAIRE RELANCE L'IDEE D'UNE Le maire de Sherbrooke Jean Perrault a livré hier soir devant la Chambre de commerce sa vision d'une ville unique pour mération de la région sherbrookoise.I propose d\u2019amorcer une réorganisation du pouvoir municipal en instaurant une nouvelle supei- structure chargée d'administrer des services communs.Des services au même prix à tous (as) La marche est haute pour la banlieue (az) «Le monde change» - Extraits du discours (a7) Enfin le vrai débat - L\u2019éditorial en A6 macom Doguerre Claude Poulin a vaste agglo- Gilles FISETTE Sherbrooke n attente de la création d\u2019une ville E unique, les neuf villes de l\u2019agglomération urbaine de Sherbrooke devraient procéder à un délestage de certains pouvoirs municipaux au profit d\u2019une super-structure capable de gérer efficacement un ensemble de services communs sur l\u2019ensemble du vaste territoire.Profitant de son passage devant les presque 350 invités de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.le maire de Sherbrooke.Jean Perraulta en effet surpris son auditoire en brossant les grandes lignes de ce qu'il a appelé «le conseil de l'agglomération».une structure qu'il rêve de pouvoir mettre en place avec la collaboration des municipalités environnantes.Cette structure, a-t-il avancé, serait capable d\u2019engendrer des économies de «plusieurs millions de dollars.D'ailleurs une étude récente pour un re- roupement des services de police seulement laissait entrevoir des économies potentielles de l\u2019ordre de quelque 2 millions de dollars».Le projet d\u2019un conseil de l'agglomération qui n'a pas encore reçu l'aval de -son conseil municipal.sera défendu par la Ville de Sherbrooke lors des audiences de la commission chargée de la consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines et prévue pour les mois de mai ou de juin.Mais avant cela, dès aujourd\u2019hui, le maire Perrault pourra en faire une première présentation au ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, dans le cadre d'une rencontre mettant en présence les six Première étape: la formation d'un «conseil de l'agglomération» L\u2019AGGLOMÉRATION URBAINE Population Ascet 8662 Cantos de Brompton 2107 Brompteaville 3286 Deauville 2283 Fleurimont 15 309 Lennorville 4209 Rock Forest 15119 Sherbrooke 79 430 St-Élie-d\u2019Orferd 5066 1otal 135 451 villes-centres du Québec.«Mon objectif.a expliqué M.Perrault, est simplement de doter notre agglomération d\u2019une structure crédible et efficace, capable de répondre non seulement aux besoins actuels mais également de devenir le lieu d'accueil par excellence pour toutes les nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec aurait l'intention de nous confier».: La structure, a-t-il souligné, aurait l'avantage de simplifier la gestion des services qui, présentement, font l\u2019objet de 56 ententes intermunicipales, entraînent le maintien de nombreux conseils d'administrations (comme la CMTS, la SDERS, la MRC, la Régie de l\u2019assainissement des eaux) et font en sorte que 44,3 millions $ échappent en tout ou en partie à la responsabilité politique des élus.Le maire Perrault n\u2019a pas caché que cette structure serait la première étape vers la création d\u2019une ville unique.En attendant, le conseil de l\u2019agglomération formé de 14 élus et d\u2019un président également élu par l\u2019ensemble de la population de chacune des villes de l\u2019agglomération, ne laisserait que quelques responsabilités entre les mains de chaque conseil municipal.Les responsabilités locales se limiteraient à l\u2019entretien du réseau routier, les sports et les loisirs, l\u2019entretien des parcs et bâtiments, l'émission de permis, etc.L\u2019agglomération de Sherbrooke regroupe l\u2019ensemble des villes d ela MRC de Sherbrooke, à l\u2019exception de Waterville.On y retrouverait Sherbrooke, Rock Forest, St-Elie d\u2019Orford, Deauville.Ascot, Lennoxville, Fleurimont, Bromptonville et le Canton de Brompton.Économie Greenberg.I'espoir pour les uns, le choc pour les autres (BS) Météo / A2 SOLEIL 30, RSs sa Aro RIES Phe 50 \"bone, Geraid Prince Le directeur de la Broue-Bouffe de Drummondville, Gilles Théroux, servi par Carmen Cournoyer, la serveuse qui a créé le costume qui est en voie d'être adopté dans les autres établissements de la même franchise.Bientôt à Sherbrooke Des serveuses pas comme les autres.Gérald PRINCE Drummondville a Broue-Bouffe.installée à Drummondville depuis juillet 1993, et bientôt à Sherbrooke, fait déjà beaucoup jaser dans l'industrie de la restauration.Non seulement en raison de la compétition très féroce.mais aussi pour \u2018habillement du personnel.«Nos serveuses doivent être maquillées, bien vêtues et propres», confie Gilles Théroux, le directeur de l\u2019établissement, en soutenant que les vêtements des serveuses, même si certains pourraient les croire osés, le sont bien moins que des bikinis.D'ailleurs, c'est une serveuse de Drummondville, Carmen Cournoyer, qui a créé le costume bellement dessiné que les 15 serveuses de Drummondville portent.Même si les franchisés de Broue- Bouffe sont relativement indépendants et autorisés à des initiativés, le modèle drummondvillois est en train d\u2019être adopté dans les autres franchises.On trouve des Broue-Bouffe à Victoriaville, Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine et à Drummondville.Celui de Sherbrooke sera le cinquième.Il a été impossible de joindre hier M.Pierre Pagé.le franchiseur, dont le siège social est à Trois-Rivières.I a été non plus impossible d\u2019obtenir les détails de \u2018implantation de la chaîne dans l\u2019ancien établissement Frankie\u2019s sur le boulevard Bourque, la date de ouverture et le nombre de nouveaux emplois créés.A Drummondville.ils sont 25 employés.Du sexe dans la soupe -La chronique de Mario Goupil (A3) UNIVERSITÉ QUEEN'S vs, GAITERS de I'UNIVERSITE BISHOP'S VENDREDI LE 14 FEVRIER GYMNASE MITCHELL UNIVERSITÉ BISHOP'S 6:00 pm & 8:00 pm BILLETS ET INFO.: 822-9671 24208 FA Ts 4 Ki La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fier 1997 rd Sherbrooke lc était considéré comme l'un des athlètes universitaires les plus rapides au pays.Aujourd'hui.Sébastien Larochelle court toujours.Il court pour sauver sa peau.il court pour trouver un rein compatible en vue d\u2019une transplantation.En mars 1996, il confirmait sa réputation en remportant la médaille d\u2019or de l'épreuve de 60 mètres avec un temps de 6,89 secondes, soit le meilleur temps jamais réussi par un Québécois, au niveau universitaire en plus d'aider l\u2019équipe de relais + X 200 mètres de l'Université de Sherbrooke à remporter la médaille d\u2019or.Sébastien est atteint d\u2019une maladie rare qui s'attaque au systè- x A pareille date l\u2019an dernier, Sébastien Larochel- Jean-Paul RICARD - me immunitaire.Une maladie tellement rare que seuls quelques : médecins connaissent son nom: la maladie de Berger.Une simple grippe.une sinusite, peut avoir des conséquences - graves pour celui qui était considéré comme l'un des meilleurs - athlètes au pays, il y a quelques mois encore.«Iceman» «Quand j'ai une grippe, ou même une sinusite, mon système - produit des anticorps qui se jettent dans mes reins.Alors mes reins refusent d'effectuer leur travail en rejetant dans mon système tous les déchets qu'ils devraient normalement traiter», de dire celui que ses coéquipiers du Vert & Or surnomment «Iceman».«On m'appelle Iceman parce que je ne démontre jamais mes émotions.même quand j'ai récolté deux médailles d\u2019or au championnat canadien universitaire.On m'appelle Iceman aussi parce que pour soigner mes blessures, j'ai toujours un sac de glace sur mon corps.», de préciser Larochelle.«Je ne montre jamais mes émotions, mais j'avoue que j'ai pleuré le mois dernier quand le médecin m'a appris que mes reins étaient finis.Présentement, ils ne fonctionnent qu'à 25 pour cent de leur capacité et c'est un phénomène irréversible.Oui, ça veut dire qu'éventuellement, je devrai me soumettre aux séances de dialyse et finalement à une greffe d'un rein», de dire ce bachelier qui poursuit ses études en éducation physique.à l'Université de Sherbrooke.Originaire de Saint-Jean d'Iberville, Sébastien rappelle qu\u2019il est né à Sherbrooke, au CHUS.«Ma mère résidait à Granby et son médecin avait demandé à ce que l'accouchement ait lieu à Sherbrooke.Je suis né au CHUS et c\u2019est là qu'on vient de m\u2019apprendre qu\u2019un de mes organes est en train de mourir.» Un sprinter de haut calibre court pout.sauver sa peau Sébastien Larochelle vient d'apprendre qu'il est atteint d'une maladie rare En mars 1996, Sébastien Larochelle remportait la médaille d'or de l\u2019épreuve de 60 mètres, aux championnats universitaires canadiens, avec un temps de 6,89 secondes.En plus, il aidait l'équipe de relais 4 X 200 mètres de \"Université de Sherbrooke à remporter la médaille d'or.Aujourd'hui Sébastien court toujours, mais après autre chose.Cette fois, il s'agira de trouver un rein compatible en vue d'une transplantation.Âgé de 23 ans, Sébastien Larochelle a commencé à avoir des problèmes avec ses reins alors qu'il était adolescent.Du sang dans son urine a été le premier signal d\u2019alarme que quelque chose ne fonctionnait pas bien.Mais ce n\u2019est que le mois dernier qu\u2019une biopsie a permis d\u2019établir le vrai diagnostic.«Le problème avec cette maladie, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas deux personnes qui réagissent de la même façon.Moi, quand mes reins ne fonctionnent plus, ma pression monte dangereusement.Le médecin m'a dit d\u2019éviter les efforts violents», de dire l\u2019athlète qui aimerait bien participer au championnat rovincial d'athlétisme qui sera disputé à Sherbrooke, les 21 et 22 février, question de se prouver «qu\u2019il n\u2019est pas fini».«Je ne vivais que pour ça» «Mon entraînement a été toute ma vie depuis huit ans.J\u2019ai tout donné à l\u2019entraînement, je ne vivais que pour ça.Quand le médecin m\u2019a informé de la gravité de ma maladie, j'ai pensé à mon entraînement.Jai senti ma vie basculer tout d\u2019un coup, J'ai vécu ma déprime durant quelques semaines.Puis j'ai regardé ma blonde, j'ai regardé mes amis et je me suis dit que je n'avais pas le droit de les entraîner dans ma déprime.Je n\u2019ai pas le droit de détruire leur vic parce que la mienne est compromise», de dire Sébastien.Roselyne Trudeau, amie de Sébastien Larochelle, est également une des vedettes de l\u2019équipe d\u2019athlétisme de l\u2019Université de Sherbrooke et chaque jour Sébastien la voit partir pour s'entraîner en vue des championnats canadiens.«L\u2019entraîneur Richard Crevier m\u2019a offert d'accompagner l\u2019équipe en Ontario, pour les championnats canadiens.Cette invitation m'a fait chaud au coeur et j'ai accepté, mais je sais que ce ne sera pas facile de me contenter d'encourager les autres\u2026», d\u2019avouer Sébastien, la gorce serrée par l\u2019_émotion.gr pa .\u201d pes Tirage du 97-02-12 MED ETE 350028 985108 10 000$ 10 000$ | __3° numéro 698508 276984 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Que filet Tirage du Tirage du 97-02-12 97-02-12 | 3 4 679 8278 1 19 20 21 24 E tra 26 30 31 32 33 i ag - Tirage du 34 37 41 42 44 97-02-12 47 55 62 67 70 | NUMERO -\u2014 063811 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Saint-Vincent réplique à son tour au syndicat frère du site Fleurimont «Au contraire, on a pris les devants» Sherbrooke (FG) \u2018est totalement faux de dire « que le syndicat de Saint-Vin- cent n'a pas avancé un seul synopsis de solution (sur le redéploiement du personnel au CUSE).TEL.: 569-1600 241, rue Montréal Sherbrooke (Québec) LOGE DES ÉLANS DINER DU VENDREDI 14 FEVRIER Charcoal Steak Chef: Gérard Duclos EEE LEE SOIREE RETRO ST-VALENTIN ._ )SFEVRIER ___.SALLE DE LOCATION O.B.P.E.LOGE 67 CAPACITÉ: 225 PERSONNES \u2018 MÉTÉO La Tribune Au contraire, on a pris les devants avec un rapport de médiation.Mais le syndicat de Fleurimont ne l\u2019a même jamais présenté à ses membres!» Le seul.Membre du syndicat CSN des employés généraux du «site» King du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE).Pierre Daigle a mal réagi aux commentaires du syndicat frère de Fleurimont qui, dans sa réplique hier au député Claude Boucher, accusait l'organisation syndicale de Saint-Vincent de ne pas avoir bougé fort pour trouver une solution équitable au transfert des employés de l\u2019endroit vers Fleurimont et Bowen.«Pourtant, à tenu à rappeler M.Daigle.notre syndicat est le seul à MétéoMédia @ SAMEDI Victoriaville .- __-10/21 +, vi | \\Drummondville \u2018a -10/-21 4 Facteur Vent _ ) que la FAS et la CSN ne pensent pas ainsi, sinon ça leur causerait un gros problème de crédibilité», a-t-il dit.avoir entériné le rapport de médiation qui a été effectuée par une personne neutre de l\u2019extérieur (Marcel Pépin).Le CHUS (syndicat de Fleurimont) ne l\u2019a même pas présenté à ses membres: ce syndicat est plutôt aller directement sur la proposition patronale.Mais je me demande si nos confrères de Fleurimont sont bien informés de la situation et de I'impact que ça va créer s\u2019il n\u2019y a pas d'entente.» M.Daigle a aussi signalé que mé- me si l\u2019objectif du redéploiement a toujours été de limiter les impacts de déplacement au plan humain, il ne faut pas pour cela que les gens de Saint-Vincent soient traités de façon inéquitable.D'autre part, il semble bien que \u20ac .contrairement a ce qui était prévu CSN et conseil central hier, il faudra attendre avant ae con.naitre le mode précis qui sera retenu | pour re redéploiement: les discussions entre l'employeur et les trois syndicats se poursuivaient toujours en fin de journée, hier.Il s'interroge en outre sur l\u2019attitude de la Fédération des affaires sociales (FAS) et du conseil central de la CSN qui pourraient être tentés de supporter une position favorisant le plus grand nombre mais brimant les droits d'une minorité.«J\u2019ose croire selage, démontage, montage de pièces, etc).Styliste-concepteur Offre: 2146517 Lieu: Sherbrooke Salaire: 10 $/heure ou + selon expérience, permanent.plein temps, 35 à 40 heures/semaine Exigences: connaissance domaine du papier peint et de l\u2019objet décoratif, travail de création, reproduction et adaptation, autonome et aimer travail d'équipe Fonctions: travail sur platefor- me Macintosh avec logiciel Adobe Illustrator et Photoshop, Fractal design painter.EN Carrossier/ère débosseleur Offre: 2135261 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon carte comité de l'auto, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: obligatoire expérience comme débosseleur/cuse avec carte soit apprenti 3e ou 4e année ou compagnon, expérience en redressement de châssis (5 Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les À Chicoutimi Sol -14/-18 7] Gaspé Sol -13/-15 1 llesdedaMad.Var -12-12 La Grande Sol -18/-25 Lac StJean Sol -15/-19 Montréal Sol: -&-13 | USA Charlottetown Sol -11/-14 Régina Nua -11/-22 Boston Nei 3/-8 New York Edmonton Var -8/-14 St-John's Nei -5/-10 Bridgeport Mel 4/-5 Plattsburg Nei Fredericton Sol -7/-14 Toronto Sol -5/-10 Budington Nei -2-13 Portand Nei 1/-8 Halifax Sol -7/-10 Victoria Plu 8/1 Concord Nei -1/-12 Providence Nel 3-7 Ottawa Sol -7/-15 Winnipeg Nei -8/-21 Detroit Nei gd Athènes Sol MONDE) 16/9 Mexico City Nua 24/9 Acapulco Sol (CDESTINATIS Beijing Sol 6/-4 Moscou Nua 1/-1 Bermudes Sol 21/16 Martinique Sol 29/23 ao, al Berlin Ave 11/7 Paris Ave 8/8 Cancun Sol 33/19 Myrte Beach Ave 7/4 Peur HongKong Ave 17/14 Port-au-Prince Sol 28/21 Caracas Deg 30/23 Montego Bay Sol 30/23 I QUOTIDI 6 7 9 - 8 92 7 8 Lisbonne Var 17/11 Rome Nua 17/8 Freepon Sol 26/19 Orlando Var 26/11 \\ VV MIDI Londres Sol -4/-7 Tokyo Sol 9/2 FtLauderdale Var 27/18 PuertoPlata Sol 30/21 \" : Honolulu Sol 28/21 Tampa Sol 25/10 PEE © 1996 Infomédia/Météo Key West ~~ Var 25/20 WestPamB Var 26/17 0/-15 Washington 32/21 La Havane guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collabora- ans et plus) Fonctions: employeur recherche carrossier d'expérience pour ré- i omobiles (débos- + \u2018 ; parations aut biles (débos tion avec le Centre d'emploi.[INTO (oR 7H 8-13-25.30.43-45 (21 Bgl A 063811 Mel 6/4 -2/-13 Mel 3/4 Sol 27/20 564-5450 Arts: 1-7 RÉSERVEZ Bandes dessinées: vu D-3 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE | fi | Pécès: D-4 Economie: B-4 DES MAINTENANT LaTribune LaTribune = 3 LA ; æÆ RITTER es annonces: «| amelofs ot camelois motorisés Ab $ é 1 Prix TPS 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vont.351 $ larmes Tun 1755 US Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS.me 25 endroits desservis por camelot 6mois | 87605 6135 Journal quotidien publié a Sherbrooke Abonnements: 564-5466 LA J FRO\u2014\u2014 \u2026 24 à o comolts moors rs a ui M En Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; dvi Engisiement No 0529168 sion La Tribune) AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,005, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,006, | mai 130,00$ La Tribune des ados: B-3 Messier en liberté: C-5 Opinions: A-6 Petites annonces: D-2 Sports: C1 \u2018Le Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conoda, TVA Total Abonnement Temps Prix TPS TVO Total affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à 12185 199565 porlaposte: lon | 25005 17.655 17745 29059$ l'Union internationole de la presse catholique.6095 99825 Territoire immédiat 6 mois 140005 9805 974$ 159545 Sources d'informations: Presse canadienne, Presse 3125 51.105 3mos 80005 5405 556$ 91165 associée, Reuter, Agence France-Presse, Lo service de 143$ 2676$ Tmos 50005 350$ 3485 5698$ photos fce-similées de lo Presse canodionne at le « affiliées sont autorisées & reproduire lf + informations de La Tribune.ea 2 1S JS Du sexe dans la soupe a Broue-Bouffe.Je me demande ourquoi on a donné un tel nom a cette mini-chaine de restaurants ou les clients ont beaucoup a se mettre sous la dent, mais les serveuses très peu à se mettre sur le dos.La première broue que jy ai vue, quand je me suis arrété a ce restaurant de Drummondville pour prendre le dîner hier, c\u2019est celle qu\u2019un client avait dans le toupet en regardant la grande Natacha lui servir sa soupe.Les serveuses sont «sexy», c\u2019est un fait.D'ailleurs, je n\u2019ai toujours pas compris pourquoi le propriétaire a accroché six téléviseurs aux murs de la bâtisse, et qu\u2019il a également investi dans un immense écran géant.Pendant l\u2019heure que j'ai été sur place, j'ai surpris une seule personne en train de regarder la télévision.Elle était d\u2019ailleurs la seule femme parmi la clienté- le sur place.Le restaurant était aux trois quarts rempli.Je n'ai pas vu non plus un seul client aller s\u2019installer devant les quatre appareils vidéo-poker de Loto- Québec.Pourtant, j'ai vérifié et ils fonctionnaient.Il faut se rendre à l\u2019évidence que le sexe demeure indubitablement l\u2019une des rares industries à l\u2019abri de la récession au Québec.C\u2019est ce qui explique que l\u2019on verra une franchise de La Broue-Bouffe venir s'installer à Sherbrooke prochainement.On mange bien et à des prix tout à fait raisonnables à La Broue-Bouffe.Au menu du jour, cinq choix de repas variant entre 4,50 $ et 7.95 $.On peut aussi commander à la carte.Par ailleurs, la bière et le vin ne se vendent pas plus cher qu'ailleurs.L'endroit pourrait se comparer à une brasserie comme tant d\u2019autres, à la différence que les serveuses ne portent qu\u2019un bustier et une petite culotte.Cette dernière est camouflée par une jupette.«Les clients nous regardent, c'est sûr.Ça se comprend, ils viennent ici pour ça.Jamais, toutefois, il ne s\u2019est produit un seul incident ici.Jamais personne n\u2019a essayé de toucher une fille», assure Carmen Cournoyer, la doyenne des serveuses, qui travaille à La Broue-Bouffe depuis son ouverture.il y a trois ans et demi.De toute façon, il y a un petit monsieur aux muscles gonflés qui veille à ce que tout se déroule normalement à l\u2019intérieur du restaurant.Il est là pour agir comme placier et pour veiller sur les serveuses.Les filles qui sont embauchées dans les restaurants La Broue-Bouffe font beaucoup d'argent, m'ont confirmé quelques serveuses à qui j'ai posé la question hier.Beaucoup plus d'argent que si elles travaillaient dans tout autre type de restaurant.«Les clients donnent davantage de pourboires ici.Et c'est certain que cela a quelque chose à voir avec le fait qu\u2019on soit légèrement vêtues.C\u2019est évident», convient Carmen Cournoyer.C\u2019est cette dernière qui a créé le \u201c costume que portent maintenant les serveuses de La Broue-Bouffe de Drummondville.Quand le restaurant a ouvert, les serveuses devaient y travailler en brassière et en short très moulé.Puis, chacune a pu s'habiller à son goût, mais de façon «sexy».«Certaines étaient trop habillées, d'autres pas assez\u2026», rappelle Carmen Cournoyer.Maintenant, toutes portent le même costume.Quel genre de femmes sont embauchées pour travailler dans ce genre de restaurant?«Toutes sortes».m'a-t-on répondu.Des ex-danseuses nues, des étudiantes, des mères de famille, etc.«Moi, j'ai 36 ans et quatre enfants .à la maison, de dire Carmen Cournoyer.Je travaille ici parce que j'aime ça et parce que c\u2019est plus payant qu'ailleurs.Mais le jour où je devrai me retirer.j'irai travailler avec mon chum, en faisant la comptabilité du garage qu'il vient d'ouvrir.» Et que prévoit-elle pour La \u201c Broue-Bouffe qui va ouvrir ses portes à Sherbrooke?«Ça va marcher à Sherbrooke.Ça \u201cva être écoeurant», a-t-elle prédit.On verra bien.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 3 fevrier 1997 4 3 LE MAIRE PERRAULT RELANCE L\u2019IDÉE D'UNE VILLE UNIQUE Des services au même prix à tous © Jean Perrault admet que le projet comporte des inconvénients, mais aussi plusieurs avantages Gilles FISETTE Sherbrooke rêve le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, entraînait des économies de «plusieurs millions de dollars» dans les coûts des services qui lui seraient confiés, il ferait en sorte que certains secteurs de l\u2019agglomération de Sherbrooke verraient leur facture «ajustée de façon substantielle».En présentant son projet, le maire Perrault n'a pas caché que son conseil de l\u2019agglomération présenterait quelques «inconvénients».Ainsi, a-t-il précisé, l'objectif du conseil serait d'établir l\u2019équité entre tous les citoyens, c\u2019est-à-dire d\u2019offrir à tous des services au même prix.Aussi, certains auraient à payer plus cher que présentement.S i le conseil de l\u2019agglomération dont Un autre inconvénient, d'ordre politique cette fois-ci, serait la perte de ouvoir pour certaines entités locales.Les budgets de l'ensemble des municipalités seraient amputés de montants relativement importants, réduisant ainsi les responsabilités et les pouvoirs des élus.Dans ce sens, a mentionné M.Perrault, il faudra revoir leur nombre et leur rémunération.Mais ces inconvénients sont compensés par des avantages.Selon M.Perrault, le conseil de l\u2019agglomération permettrait de régler «le débat qui entoure la légitimité des décisions prises par la MRC ou tout autre organisme paramunicipal et impliquant des fonds publics».Cette nouvelle structure, a-t-il poursuivi, aurait également l'avantage de mieux définir les champs d'intervention de chaque niveau administratif.«Elle viendrait corriger l'impression de confusion et de complexité du système actuel.Les citoyens de toute l'agglomération comprendraient qu'ils ont un mot à dire sur la qualité et le coût des services offerts» puisque les 14 membres du conseil de l'agglomération et leur président seraient élus.Enfin, a ajouté M.Perrault, la structure proposée assurerait une plus grande uniformité dans la qualité et l\u2019accessibilité des services.Elle permettrait aussi une meilleure cohérence et une plus grande efficacité dans la prestation des services.Son existence qui rendrait caduque la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke.est une nécessité, a souligné M.Perrault.II a rappelé que le monde municipal, comme n'importe qui, n'échappe pas au courant de changement qui bouleverse le monde entier.I est également raisonnable de croire que «des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d'accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités».Selon M.Perrault, «il nous faut mettre de l'avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population», écartant pour cette raison la formule d\u2019une communauté urbaine.Ii est d'avis que son projet de conseil de l'agglomération pourrait faire l\u2019objet d\u2019un consensus d\u2019ici la tenue des audiences sur la consolidation des agglomérations urbaines, en mai où juin.Afin de favoriser le débat, le maire Perrault a dit souhaiter qu\u2019un organisme comme la Chambre de commerce de la région sherbrookoise devienne le lieu neutre où pourrait s'ouvrir le forum recherché.La marche est haute pour la banlieue } 0 Des maires y voient autant une «vision futuriste» qu'un «cri d'alarme» de la part de Sherbrooke Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke banlieuc réagissent avec prudence au projet du maire de Sherbrooke, Jean Perrault, de créer un conseil de l\u2019agglomération urbaine.Certains estiment que «la marche est haute», se disant toutefois prêt à analyser la proposition.Chose certaine, ils sont unanimes à penser que le projet ne se réalisera qu\u2019à long terme, spécialement en ce qui concerne le concept de ville unique.De un.le préfet de la MRC de Sherbrooke et maire de Saint-Elie d'Orford, Richard Gingras, se dit prêt à regarder le projet.précisant toutefois qu'il reviendra à la population de trancher, peut-être par le biais d\u2019un référendum.S'appuyant sur l\u2019opposition rencontrée par le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, chez les petites municipalités invitées à se fusionner.le maire Gingras invoque le spectre du cauchemar vécu à Baie-Comeau et Haute-Rive, lorsqu'il est question de grandes communautés.«C\u2019est le 3e discours du genre que j'entends, affirme Richard Gingras, et les trois ont des visions différentes.Il n\u2019y a que les élus qui sont imputables et il ne faut pas confier ça à des hauts fonctionnaires.Ce n'est pas un projet a court terme.Ce n\u2019est pas pour demain matin.ni en 98, ni en 99.» Maire de Rock Forest, Bertrand Delisle ne pouvait se prononcer sur la viabilité de la proposition Perrault, se disant prêt à examiner les implications.L es maires des municipalités de la «La marche est encore haute.C\u2019est une vision futuriste dans une décennie qui s\u2019en vient.Ce n\u2019est pas une chose à court terme».résumera le maire fores- tois.Durement touché par l\u2019effritement du territoire de sa municipalité, le maire d'Ascot.Robert Pouliot, avouait sa surprise au projet Perrault.Avant de penser au concept de ville unique.Robert Pouliot préfère parler d'intérêt unique des citoyens, se disant convaincu que la banlieue profitera de la vitalité de la ville de Sherbrooke, suivant le principe des vases communicants.«Je suis surpris d'un tel discours, surtout dans la bouche du maire Perrault.Il y a quelque chose qui est en train de se passer.Quelqu'un vient peut-être de constater que Sherbrooke se vide et que le développement se passe en banlieue.Il faut réagir.Je vois un cri d'alarme.» Imacom-Daguerre, Claude Poulin Les maires de Lennoxville, David Price, et d\u2019Ascot, Robert Pouliot, ne voient pas la réalisation du projet de leur homologue sherbrookois avant plusieurs années.Îls croient possible l'instauration d'une structure inter-municipal, mais la création d'une ville unique est «autre chose»., Maire de Deauville, Georges Émond estime pour sa part qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une ouverture.le début d\u2019une discussion, un projet qui mérite d\u2019être analysé en profondeur.«Il y a quelqu'un qui ose en parler», juge-t-il.Selon Francis Gagnon, maire de Fleurimont.le concept avancé par Jean Perrault n\u2019est pas nouveau, faisant suite à des échanges l\u2019an dernier, notamment à la table Québec-municipalités.Il rappelle aussi qu\u2019en mai 94, le concept d'une MRC renforcée a été privilégié devant les projets de ville unique et de communauté urbaine.«Si le fonctionnement est pour être meilleur, que ce soit une MRC renforcée ou autre, il faut que l\u2019on puisse partager le coût des services sur une base équitable et juste.Cela implique que l\u2019on uniformise pas par le bas».dira-t-il soulignant que la quote-part per capita de Fleurimont à la CMTS est la plus élevée.Clément Nault, maire de Bromptonville, avouait de son côté que le projet Perrault faisait peur.surtout pour une petite municipalité.Tout en reconnaissant le mérite du projet.il est davis qu'une superstructure avec plusieurs fonctionnaires peut s'avérer très lourde.«A Bromptonville, dira-t-il, ce n'est pas une priorité.Pour nous, il est d'abord question de se regrouper avec le Canton.Nous aurions une population de 5500 et après ça nous pourrions regarder une association avec une grande niunicipalité.Je me demande ce qu'il adviendra des conseils municipaux.Ils n'auront plus rien à faire et personne ne sera intéressé à siéger là- dessus.» Son collègue du Canton de Brompton.Claude Belhumeur.estime également que «la marche est haute», se demandant si le projet est viable.II note que lc territoire du Canton est surtout rural et que les citoyens n'ont pas les mêmes besoins de services que sur la rue Wellington.Pour le maire de Lennoxville, David Price, le projet Perrault ne constitue pas une grande surprise, puisque des discussions ont lieu depuis au moins quatre ans.Il croit que la région de Sherbrooke peut profiter des erreurs commises ailleurs et «on est capable de faire quelque chose ici».«C'est sûr que Lennoxville est prête à s'asseoir ct à regarder une sorte de structure pour la région.Pour une ville unique.c'est autre chose et c'est très loin».déclare-t-il.Un projet «provocateur et novateur» 0 Les gens d'affaires aiment l'idée de provoquer les changements plutôt de se les faire imposer Sherbrooke (GF) tion que nourrit le maire de Sherbrooke.Jean Perrault, a regu un accueil très favorable auprès des convives au souper-conférence de la Chambre de commerce de la région sher- brookoise.Du moins si on en juge par la réaction de quelques gens d'affaires ou responsables de développement régional interrogés peu de temps après le discours, hier soir.| e projet de conseil de J'aggloméra- Pour Me Louis Lagassé, vice-président des Industries C-MAC et associé principal de l'étude Lagassé et Lagassé, ce projet est «provocateur et novateur».Îl mérite, dit-il, qu'on s'y arrête.qu'on en discute car il suppose une simplification des structures.Le dirigeant de PréciGrafik, Gilles Blais.est également d'avis que «des changements s'imposent et il vaut mieux se les approprier que de se faire imposer des choses par le gouvernement».Selon lui, le maire de Sherbrooke fait preuve de vision et propose un défi aux élus et à la population de la région de Sherbrooke.Président de la firme de génie-con- scil CIMA.Paul Lambert, qualifie le discours de «très positif, dans le sens qu'il suppose une démarche d\u2019élimination des chevauchements, des duplications.Toutefois, il reste à voir comment les élus vont l'accepter?Je ne le sais pas.Il faut voir le changement.Dans notre travail de tous les jours.on le voit.Il faut provoquer des choses avant de sc les faire imposer».De son côté, la présidente de la chambre, Me Danny Lachance.s\u2019est dite enthousiasmée.Elle a noté que le sujet est totalement nouveau et que, pour l'instant, bien des questions demeurent sans réponse, Elle a dit recevoir avec beaucoup d'ouverture la proposition du maire Perrault de voir la chambre assumer un rôle de rassembleur et de lieu neutre pour les discussions entre les élus des diverses municipalités de la région.«C'est un défi intéressant».a-t-elle commenté.Un défi qui sera soumis au conseil d'administration dès la prochaine rencontre.Le président du Conseil régional de développement de l'Estrice (CRDE), Janvier Cliche, a déclaré que le maire avait livré un «excellent discours».Il a souligné que le défi de déconcentration, de régionalisation ct de décentralisation était également posé aux organismes de développement comme le sien.Il a estimé qu'en poussant plus loin la réflexion, «tout le monde devrait y trouver son compte».Lundi au vendredi 145 à 10h45, PM X- ET Ad La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Huit étudiants de Bishop's avouent avoir voté Trois mois de prison pour illégalement au référendum Claude PLANTE Sherbrooke es 59 constats d'infraction D déposés en rapport à des votes illégaux d'étudiants de l\u2019Université Bishop's, de Lennoxville, lors du référendum de 1995, huit intimés ont avoué leur culpabilité.Ce sont les données disponibles au bureau du Directeur général des élections du Québecoù on a institué les enquêtes à la suite de plaintes privées portées dans ce dossier.Sept des étudiants ayant déposé un plaidoyer de culpabilité ont payé l'amende de 500$ prévue dans ce cas.Le dossier d'un autre étudiant, ayant lui aussi avoué sa faute, sera transféré à un percepteur, puisque l\u2019enveloppe de retour ne comprenait pas le chèque au montant signifié, signale-t-on.Ceux-ci ont voté au référendum sur l'avenir du Québec dans la circonscription de Saint-François, sans être domicilié dans la province lors du scrutin de l\u2019automne 1995.Des suites de ces procédures pénales entreprises cn mai 1996, 38 personnes ont déposé un plaidoyer de non-culpabilité et 12 autres étudiants n'ont aucunement donné signe de vie.Ceux-ci seront appelés à se présenter en cour pour une audition pro forma, soit le 7 ou le 21 mars.De plus, un constat a été retiré ct, dans un autre cas, il n\u2019a as été possible de le signifier à \u2018étudiant qu'on soupçonne d\u2019avoir voté illégalement.Du côté de l'exécutif de l\u2019association péquiste de Saint- François, on s\u2019insurge de la lenteur du processus.«On sent que c\u2019est une patate chaude pour la direction des élections», clame Sébastien Gagnon, membre de l'exécutif péquiste de Saint-François.«Pour en arriver au présent résultat, il a fallu que plusieurs citoyens exercent des pressions.» EAR se réconcilier avec la justice Sherbrooke (psj) rois mois de prison permettront a Terrence Buzzell de T remettre ses pendules à l'heure avec le système judiciaire.H a en effet plaidé coupable hier à une série d'accusations allant d\u2019une petite culture de chanvre indien, à possession de stupéfiants, voies de fait à l'endroit de policiers, entrave au travail de ces derniers ct même méfait sur un véhicule de patrouille.C'est le 10 juin 1996 que les agents de la SQ avaient effectué une première visite chez Buzzell, à Rock Island, pour la petite récolte de marijuana.; Le 4 septembre, les policiers se sont de nouveau présentés chez Buzzell mais pour lui signifier la sommation.Ce dernier a cru à une autre perquisition; la moutarde lui à monté au nez.Il s\u2019est choqué avec le résultat que l'on sait: voies de fait, entrave et méfait.Comme les policiers sont des créatures au pif particulic- rement développé, ils ont senti dans l'air comme un parfum de marijuana.Ils devaient effectivement découvrir des sacs et des sachets contenant plus d\u2019une cinquantaine de gram- Au choix: 2 places ou G.2 places ACHAT SPECIAL! ENS.DE MATELAS \u2018JULIA\u2019 FERME OU TRÈS FERME À PLATEAU-COUSSIN Matelas à ressorts ensachés, fait av Canada, avec superbe plateau-coussin.Sommier à treillis en acier pour robustesse et durabilité de l\u2019ensemble.N° 74312-5.dans la limite des stocks disponibles SEARS Attendez-vous à plus 27874 mes de marijuana.Hier, ce fut le lavage général, un plaidoyer de culpabilité à tous les chefs d'accusation.En le condamnant à trois mois de détention, le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a entériné du même coup la suggestion commune du procureur André Campagna et du défenseur Joël Bourassa.Le châtiment tenait également compte des antécédents de voies de fait et de possession de stupéfiant de l\u2019accusé.ZINES Arrétée pour fausses alertes à la bombe Sherbrooke - Les policiers municipaux de Sherbrooke ont procédé.hier, à l\u2019arrestation d'une femme, âgée de 34 ans, de la région de Lac-Mégantic car elle avait tancé un faux message à la bombe, dans la soirée de mercredi, à Sherbrooke.Le faux appel à entraîné l'intervention des policiers et des pompiers, entre 20 h ct 21 h, à un point de service du Centre Jeunesse de l'Estrie.rue Dufferin, près du centre-ville de Sherbrooke.On a procédé à une fouille des lieux sans découvrir de colis suspect.H ma d'ailleurs pas été nécessaire d'évacuer l'endroit, car la supposée bombe devait exploser tard dans La soirée, à un moment où l'immeuble est inoceupé.D'autres appels de la même personne l'ont truhie.en ce sens que les policiers ont pu retracer le lieu de provenance des fausses alertes.On soupçonne la femme d'avoir également commis un autre appel du genre contre le palais de justice de Victoriaville durant la journée de mercredi.Comme on s'en doutait.celte personne éprouve des problèmes de comportement et entretiendrait des idées suicidaires.Elle devrait comparaître aujourd'hui au palais de justice de Sherbrookee oo.Une perquisition e -* pour trois dossiers Rock Forest - Les policiers munier- paux de Sherbrooke ont effectué trois arrestations et solutionné autant de dossiers, hier.lors d\u2019une perquisition, chemin Blanchet.à Rock Forest.Les individus.un homme.âgé de 23 ans, de Rock Forest et deux hommes, âgés de 28 et de 29 ans, de Bromptonville, sont soupçonnés d'avoir commis deux vols avec effraction et une intrusion de nuit sur des chantiers de construction, situés sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Leurs cibles étaient des outils.On recherche toujours l\u2019agresseur Sherbrooke - Un jeune homme fait présentement l'objet de recherches de la part des policiers municipaux de Sherbrooke concernant une affaire de tentative de vol qualifié à l'endroit d\u2019un chauffeur de taxi.A partir d'une cabine téléphonique.selon des traces de pas fraîches laissées dans la neige.le suspect à demandé une voiture-taxi.rue St-Michel, dans le quartier Est de Sherbrooke.vers 1h 15, hier.Unc fois Fappel fait, il s'est rendu a une adresse rue St-Michel dans l'attente du taxi.Aussitôt apres avoir pris place à l'arrière de la voiture-taxi.l'individu « tenté d'enrouler une corde autour du cou du chauffeur.1! la méme menacé en lui disant qu'un complice viendrait le rejoindre.Mais le chauffeur s'est débattu tant et si bien qu'il « mis l'agresseur en déroute.Tout s'est fait tellement vite que le mot vol ou argent n'a jamais été prononcé mais on présume que l'agresseur voulait commettre un vol, Si les traces de pas ont révélé l'endroit d'où lugresseur avait téléphoné, elles n'ont pas orienté les policiers vers le lieu de fuite.Une berline unique en son genre.Trois bonnes raisons de l\u2019adopter.BERLINE ACCORD SE « ÉDITION SPÉCIALE » 1997 HONDA TRIIK COMPOSEZ LE 1 888 9-HONDA-9 POUR SAVOIR OÙ SE TROUVE LE + André David quitte le Carrefour.pour Cogeco Claude PLANTE Sherbrooke ne grosse bombe est tom- U bée, hier, dans le monde sherbrookois des affaires ct des médias: André David, depuis 16 ans directeur général du Carrefour de l\u2019Estrie, quitte ce centre commercial pour un poste de direction chez Cogeco télévision.La nouvelle pour le moins surprenante a été annoncée hier avant-midi aux employés des stations CFKS et CKSH ainsi qu\u2019à ceux du Carrefour.En faisant ainsi le saut de «l\u2019autre côté de l'autoroute +10», M.David deviendra dès le ler mars directeur général-adjoint et directeur des ventes.«C'est une grosse nouvelle», avoue-t-il en entrevue accordée à La Tribune.«Ça a été une grosse décision à prendre aussi.Depuis deux mois et demi que c'est en préparation.» «Après les récessions, des agrandissements, après avoir reçu des prix et le succès que con- nait le Carrefour de l'Estrie, j'estime que j'ai fait le tour du jardin.Je me sens mûr pour de nouveaux défis et j'ai accepté l'offre qui m'a été faite.» «Un gars de médias» Des défis, André David en aura plein les bras.Celui qui célèbre ses 49 ans aujourd\u2019hui même est bien conscient qu'il s'amène dans une boîte en quête de stabilité et qui aurait avantage à remonter dans les sondages d'écoute.Le gestionnaire qui se décrit comme «un gars de médias et de promotion» dit comprendre ceux qui crieront «quoi?» en apprenant cette nouvelle.«Je travaille toujours mieux sous la pression».affirme celui qu\u2019on a vu veuvrer à la défunte radio CIRS.«C'est un défi toujours plus stimulant.Je pense avoir les atouts pour réussir.J'amène l\u2019image du Carrefour avec moi.» «Je n\u2019ai pas tout fait seul, il y a une belle équipe au Carrefour de l\u2019Estrie.C\u2019est une véritable ville; il passe 150 000 personnes par semaine là-dedans.Je pense pouvoir avoir le même succès ici.Les stations de Cogeco réunissent des gens de talent.» Hier midi, il régnait une belle atmosphère dans les studios du CKSH et de CFKS, chacun félicitant le nouveau venu.«Si je m'en viens ici, c'est qu\u2019il va se passer quelque chose», ajoute-t- il, sans vouloir en dire davantage.Et Télé-7?Ouvrant son jeu pendant l'entrevue, M.David laisse tomber que le poste de la direction générale de Télé-7, vacant depuis le départ de Louise Boisvertl'aurait grandement intéressé.«Mais les gens de Cogeco ont été plus rapides.L'offre a été faite et je l\u2019ai saisie.Pendant toutes ces années au Carrefour, j'ai côtoyé les gens des médias.Je les connais bien et je connais le marché.» «Si les gens me voient avec le mot Carrefour écrit dans le front, un jour.qui sait, ça sera peut-être le mot Cogeco.» La Cour modifie une condition de sa remise en liberté Elle pourra habiter avec sa compagne dans une boîte aux lettres.macom-Daguerre Martin Blache Figure connue dans le monde sherbroo- kois des affaires, André David quitte la direction générale du Carrefour de I'Estrie pour joindre la direction des stations CKSH et CFKS de Cogeco.depuis 1944 Sherbrooke e défenseur Jean Leblanc à pu obtenir de la Cour.hier.L que soit biffée une des conditions de remise en liberté imposée à sa cliente.qui ne pouvait plus communiquer avec sa compagne.I! faut dire que les deux femmes cohabitaient jusqu'à l'éclatement d'un contentieux familial qui.on s'en rappellera, avait été ponctué de l'enlèvement d\u2019une fillette de Fleuri- Incidemment.parce qu\u2019elle aurait déposé dans la boite aux lettres, au domicile de son ex-époux, une coupure d'article de journal traitant d\u2019un soi-disant contrat qu\u2019une femme aurait donné pour faire battre son mari qui a finalement été assassiné, la mère de la fillette enlevée a, à son tour.été accusée d\u2019avoir proféré des menaces.Tous les incidents se sont déroulés dans le dernier droit de janvier.Diverses conditions de remise en liberté avaient été im- La Tribune, Sherbrooke, jeudi !3 février 1997 Hl a ie ar DIRECTE/ VOUS recevrez une REMISE DIRECTE \u2018vrsque vous faites un dépôt minimal de 200 $ sur une grande sélection de notre gamme 97, incluant la moto [a plus innovatrice sur le marché modeme \u2014 la 7L10005V! 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[una ee JINVAIYL FOJOW vrei sindep mont.d'extorsion en usant de menaces, de voies de fait.le dimanche 19 janvier.Sylvie Landry, âgée de 35 ans.d'East Angus.avait été accusée de ces délits, Elle voulait que sa compagne récupère l'enfant dont la garde avait été confiée à l\u2019ex-mari.L'incident avait déclenché toute une opération policière à laquelle avaient participé les policiers municipaux de Sherbrooke ei d'East Angus.Les jours suivants ont été marqués de divers incidents.dont le dépôt d'un article au message on ne peut plus clair posées aux deux femmes dont celle de ne pas communiquer lune avec l'autre.Vivant séparées depuis l'imposition de cette condition.les deux femmes, soit Mme Landry et l\u2019autre, âgée de 26 ans, pourront de nouveau cohabiter.Dans les deux cas, les dossiers reviendront devant la cour le 26 mars.$ SUZUKI L'oxperienes tant attendue\u201d rw 069-1185 ©) RSAILLES SHERBROOKE depuis 1944 Motos Thibault depuis 1944 motos Thibault aa 1 EU) 26692 f Séance d'information et de consultation Gazoduc TransQuébec & Maritimes Inc.(Gazoduc TQM) planifie la construction du prolongement de son réseau de transport de gaz naturel vers le Système de transport de gaz naturel Portland (PNGTS).Selon le trajet projeté, ce gazoduc traversera votre région.Nous vous invitons à une séance d'information de type « portes ouvertes» pour recueillir vos commentaires.Au cours de cette séance, les experts mandatés d'étudier les aspects agro-forestiers et environnementaux du projet vous présenteront le tracé ainsi que les phases et les méthodes de construction prévues.Pour plus de renseignements sur d'autres séances d'information : Le dimanche 16 février 1997 1-888-954-9525 Gazoduc \"Gobeil et filles 4400, rue Ouimet, Sherbrooke Tél.: (819) 566-4748 COMPAREZ! RDINATEUR KTX | | 4m.oo © \u201cHi PRE , rue Merry nor \" \\ ike ® SAINT-HYACINTHE \" + ® songue il ppd saine maire = Légende m m = = m Corridor a I'étude MONTREAL * e/saint-Pie + 3 = \u20ac Saint-Césaite directement du Com LES distributeur / SHERBROOKE HELIEU SAINT-JEAN-SUR-RIS Incluant : - mémoire vive - disque dur - carte vidéo 1 meg - voix/data/fax re Richelieu Vand Coaticook ¢ - CD ROM 8X \u2018 - carte de son 16 bit se ao QUEBEC] CANADA memphrérhqus Fast eretora Pree ey + + +4) 4 4 \u20184 + + + + + 4 + #4 4 + - haut-parleurs - minitour y 4 sous 11720) Prolongement du réseau de Gazoduc TOM dans votre région.- JES T E T E BERLINE ACCORD EX-R 1997 3485 PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 28 995 §' oO N E N BERLINE ACCORD SE 1997 328s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 26 995 $' L 0 C T | BERLINE ACCORD EX 1997 298s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 $, PDSF DE 24 495 $' La berline Accord EN-R mclut tout l'équipement de là berline Accord SE « édition speciale » avec les ajouts ou différences qui suivent - Moteur VTEC a 16 soupapes ct Injection de 145 chevaux * Susperision et pneus à calibrage performance * Barre stabilisatrice La berline Accord « édition spéciale » inclut tout l'équipement de la berline Accord EX avec les ajouts ou différences qui suivent : Freins à disque aux quatre roues avec ABS * Roues de 15 pouces en alliage * Toit ouvrant électrique * Console au plancher à garniture bois (version SE seulement) * Volant gainé de cuir * Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur CD (version SE seulement), 4 haut-parleurs et antivol * Moulures de protection latérales de couleur assortie Deux coussins gonflables (SRS) # Moteur a 16 soupapes et injection * Boîte automatique à 4 rapports à commande clectronique avec dispositif de detection de l'inclinaison + Climatisation sans CFC * Suspension independante à 2 leviers triangulés aux + roues arrière * Intérieur garni de cuir * Siège avant gauche à 0 reglages * Programmateur de vitesse * Glaces, serrures ct rétroviseurs électriques * Moquette 18 oz de qualné supérieure + Chaîne AM FM clectriques * Direction assistée ® Freins assistés * Chaîne AM/FM stereo avec lecteur de cassettes et + haut-parleurs steréo de qualite superieure avec lecteur de cassettes, 6 haut-parleurs et antivol « Roues stvhisces de 15 pouces en alliage *l'ecatton bail offerte exclusivement par Honda \u20ac anada Tinance Inc Offres portant sur les berlines Accord EX (modele CD563V7, SE (modèle CD560V) et FX-R unodele CD566V) 1997 neuves Versement mensuel de 298 $:328 $ 348$ pendant +58 mois pour un total de 14 304 4/15 744 $/16 704 $ Un versement amtal de 1 110 $ où échange equavalent, la prenuière mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 375 $,400 $/425 $ sont exigibles Des programmes de financement sans versement initial sont également offerts.Franchise de kilome- age de 96 000 km |, frais de 10 ¢ le kilomètre excedentaire Sujet a l'acceptation du crédit Transport et préparation (850 $) ainsi que taxes, assurance et immatriculation en sus Option d'achat au terme de la location (c msulter an concessionnatre à ve suet le prix de location aration (850 4) inst que taxes, assurance et immatriculation en sus Le prix de vente des concessionnaires peut être Inférieur Veutliez vous renseigner chez un concesstonnatre Honda -¥ 28218 des concessionnaires peut étre nfenieur f Transport et prep CONÇUES ET CONSTRUITES SANS CONCESSION - a =.+ CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS OU POUR OBTENIR UN CATALOGUE. pa ii « A6 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef e moins que l\u2019on puisse dire, L c\u2019est que le maire de Sherbrooke Jean Perrault est allé au front hier soir en présentant son projet de «conseil de l'agglomération urbaine de Sherbrooke».Projet audacieux, il à le mérite de poser enfin les vraies questions, de proposer un embryon de solution, d'inviter à la discussion sur l'avenir de la région.Ville unique?Communauté urbaine?MRC aux pouvoirs élargis\u201d La région sherbrookoise n\u2019a plus le droit de se fermer les deux yeux sur une réforme qui deviendra réalité un jour.Et ce jour approche.Or, le maire Perrault propose un nouveau concept qui mérite d'être étudié, Jacques PRONOVOST Il fallait que le débat soit lancé par Sherbrooke, leader forcé du mouvement de réforme.Maintenant qu'il est sur la table, tous les élus municipaux de la région ont le devoir de s'y pencher rapidement.S'il n\u2019est pas acceptable.il faut le parfaire plutôt que de le rejeter du revers de la main.H est indéniable que les grandes agglomé- Enfin le vrai débat rations urbaines, du style de la région sher- brookoise, doivent immédiatement mettre en place des structures qui s\u2019adapteront demain a la dévolution des nouvelles responsabilités aux municipalités.Leur regroupement, sous une forme politique ou une autre, est inéluctable.Puisqu\u2019il ne faut pas parler de fusion dans la région sherbrookoise pour ne pas cffaroucher les plus peureux.alors soit, qu\u2019on parle d'agglomération urbaine et de conseil de cette agglomération.Le maire Perrault a d\u2019ailleurs le mérite d\u2019avoir mis toutes les cartes sur la table en confiant qu\u2019il ne s'agissait pour lui que de la première phase devant mener un jour à une ville unique.Pas de faux-fuyant.Il est bien évident que les multiples ententes intermunicipales ont déjà pavé la voie, au fil des ans, à une nouvelle structure politique régionale.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi certains étaient si réticents à en signer.Or, il faut au- jourd'hui négocier et signer 56 de ces ententes entres municipalités pour offrir tous les services aux citoyens.La démonstration faite par le maire Perrault hier pesait aussi lourd que l'impact finan- cier de ces ententes sur les budgets des villes de la région: les cinq grands services que se partagent les villes représentent 40% des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités, soit 44,3 millions $ selon les chiffres fournis par le maire de Sherbrooke.De là à conclure que leur gestion devrait Être assumée par une entité politique plus homogène il n\u2019y qu'un pas.que le ministre des Affaires municipales a déja franchi.Le maire Perrault parle d\u2019une démarche étapiste.Le gouvernement du Québec a déjà amorcé la sienne.Alors qu\u2019il parle de couper de moitié le nombre des commissions scolaires, il faut entrevoir le jour où il enverrait évidemment la gestion des établissements scolaires aux municipalités.Mais il ne pourra le faire que quand celles-ci seront suffisamment représentatives des territoires desservis par ces établissements scolaires et donc moins nombreuses.À l'heure où les municipalités de banlieue discutent de la création d\u2019une police régionale encerclant celle de Sherbrooke, il serait préférable d\u2019abord de définir la région sherbrookoi- se avant de créer des entités pour ensuite les défaire sous la force du mouvement imprimé par le gouvernement provincial.Il est bien évident que la restructuration du milieu municipal apportera son lot de problèmes et affectera même à la hausse les comptes de taxes de certains contribuables.C\u2019est aussi le but de l'exercice auquel les gouvernements nous convient avant de nous les imposer devant notre inertie habituelle.Pensez-vous vraiment que nous y échapperons quand il coupe jusque dans les services de santé?Le discours du maire Perrault n\u2019est certes pas nouveau.Il se situe dans la juste continuité de la réflexion initiée sous l\u2019administration de Paul Gervais au début des années 90 et cristallisé lors d\u2019une rencontre des élus régionaux en 1994, Trois ans plus tard rien n\u2019a vraiment avancé dans ce dossier.Mais il n\u2019y a jamais eu de réelle proposition.Le maire Perrault est bien brave de se jeter à l\u2019eau.Lui qui, encore l\u2019automne dernier, ne paraissait pas très enclin à enfourcher ce cheval de bataille, il étonne aujourd\u2019hui par sa détermination et, disons-le, le leadership qu\u2019il prend dans ce dossier.Reste à voir ce que la région en fera maintenant?Mon super ami Je vous présente mon super et unique ami qui se nomme Cédric Verreault.11 a 10 ans.Il a les cheveux bruns et les veux bleus.Il est gentil et généreux.Cédric est un super ami.Il est toujours content.c'est un vrai ami.Il est très serviable et débrouillard.Un de ses talents est qu'il court vite.Ce qui fait de Cédric qu'il est unique c'est qu'il est un super inventeur comme un ingénieur.Un ami comme Cédric est tout le temps travaillant.Francis Saint-Pierre, 4e année Ecole Alfred-DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vais vous présenter ma super et formidable amie.Elle s'appelle Mélanie Lefebvre et elle à dix ans.Elle a les cheveux chätains et bouclés.Elle a les veux bruns et elle porte des lunettes.Mélanie est très honnête.Elle est une très bonne amie pour moi et les autres amies de la classe.Elle partage toujours avec ses amies.Elle est bonne en 4 écriture et dans les mathématiques.; Ce qui fait de Mélanie qu'elle est unique, c'est qu'elle est responsable.sociable et toujours souriante.Une amie comme elle.c'est une étoile qui brille autour des autres étoiles.Alytia Vaillancourt, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vous présente une amie extra qui se nomme Marie-Pier Nault.Elle aura 10 ans le 3 avril.Marie-Pier à des beaux cheveux bruns extraordinairement soyeux.Elle a des yeux d'un brun splendide.Elle est très jolie.Marie-Pier est formidablement bonne en classe.Elle est toujours très polie et débrouillarde.C'est un vrai trésor.Elle est très aimable.fiable.te- À la veille de la Saint-Valentin, des écoliers de l\u2019école Alfred-Desrochers de Saint-Elie d\u2019Orford en profitent pour présenter un portrait de leur meilleur ami.nace et elle a beaucoup d'autres qualités.Ce qui fait que Marie-Pier est unique, c'est qu\u2019elle est la plus grande lectrice et qu'elle aime le sport.en particulier le soccer.Valérie Camiré, de année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Mon super ami Je vous présente mon ami qui s'appelle Alexandre Choinière.H est âgé de 9 ans.Il a des cheveux noirs et ses yeux sont bruns.Il est gentil et aimable.Alexandre est très intelligent.Il est toujours à son affaire.Quand il a fini son travail, il est fier de lui.Il est autonome, fiable et débrouillard.Alexandre est très passionné dans les excursions.C'est ce qui fait qu'il est unique.Ralf Laverdière, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford Mon super ami, Mon meilleur ami s'appelle Philippe Deslauriers.Son âge est 9 ans, ses yeux sont bruns, ses cheveux sont bruns foncé.Il ne se bataille jamais mais il défend ses amis.Il aime beaucoup les sports.Il est l'ami le plus extraordinaire du monde entier.Philippe invente beaucoup de choses parce qu'il «a beaucoup d'imagination.I est très joyeux, aimable et débrouillard.Il est comme une fleur qui sourit en été.Ce que je trouve de formidable chez Philippe.c'est qu'il est travaillant.Sa passion est le sport.en particulier le soccer.Jean-Philippe Cornellier, de année École Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford n période de profonde détresse.E existe au fond de la personne éprouvée cette force cachée de renaître à la vie, de voir en elle les possibilités d'affronter ses problèmes, de se 3 réconcilier avec elle-même et son en- +3 tourage.C\u2019est sur ce postulat que Secours- Amitié fonde son action.Les bénévoles de l'organisme vivent de l'espoir que la graine qu\u2019ils auront semée en aidant cette personne à voir clair dans sa vie germera par elle-méme.Car Se- Er cours-Amitié n\u2019est qu'un service 3 d'écoute et d'aide aux personnes en : détresse, sans contact direct ni support dirigé par des rencontres interpersonnelles.Aussi les bénévoles sont-ils poussés par la foi que leur écoute, leur empathie et leur accueil de la personne qui les appelle lui permettra de mieux se comprendre et de cheminer vers des lendemains meilleurs.Mais quel service que celui-ci! Avec des moyens rudimentaires, deux lignes d'écoute qui ne suffisent pas toujours, un budget minimal, ils reçoivent.dans leur petit local exigu, plus de 8000 appels par année.Certains appelants présentent des idées suicidaires, d'autres une profonde détresse SEMAINE DE PREVENTION DU SUICIDE Que la graine semée germe par elle-même M< RREFOUR DE LU ESTRIZ, MODRE DAVIL, Sel v4 A CKSH INET L'avenir du «Buisson l'Ordre Franciscain Séculier dési- Lio informer la population sher- brookoise et des environs qu\u2019ils appuient entièrement les propositions des autorités franciscaines provinciales concernant l'avenir du Buisson Ardent.es membres du Conseil régional de Les émotions, les doux souvenirs et les pieux sentiments ne pourront per- Ardent»?mettre une survie possible de cette oeuvre qui a tant fait dans le passé.En ces temps de crise où les ressources financières sont restreintes et où les exigences des divers ministères gouvernementaux sont des plus sévères face à la sécurité publique, on ne peut absolument pas prévoir un redémarrage qui soit sous le signe d\u2019une réussite assurée.Les études et les réflexions sérieuses menées par le Conseil provinciale des Franciscains démontrent beaucoup de sagesse, de prudence et de réalisme et c\u2019est pourquoi nous partageons pleinement leurs décisions.Jean-Paul Malenfant, min.régional Sherbrooke psychologique ou encore un mal de vivre momentané difficile à assumer.Ils trouvent chez les écoutants de Se- cours-Amitié l\u2019oreille attentive dont ils ont tant besoin ct parfois la lumière dans l\u2019échange qui s'installent entre eux.Et c\u2019est déjà beaucoup.Avec ses deux lignes souvent engorgées, le service d\u2019écoute téléphonique anonyme et confidentiel de l\u2019Estric ne peut savoir combien d'appels en attente il reçoit.Comme le service est aussi offert aux régions plus éloignées de I'Estric par unc ligne 1-800, on peut toutefois extrapoler puisque pour 5 appels répondus sur cette ligne en un mois, 100 n\u2019ont pas reçu de réponse immédiate ct ont dû recommencer.C\u2019est dire la nécessité de ce service ct son importance dans la communauté.Une cinquantaine de bénévoles s\u2019y relayent chaque jour, donnant 3 heures et demi de leur temps avec la seule compensation de se sentir utiles à quelqu'un qu\u2019ils ne connaissent pas et ne connaitront jamais.Ils passeront parfois quelques minutes au bout du fil, d\u2019autres fois plus d\u2019une heure dans des conditions difficiles et émotive- ment chargées.Ce l\u2019est pour eux comme pour la personne qui, au bout du fil, a besoin d'eux.Un tel dévouement est admirable.Le sentiment d'un plein accomplissement de soi étant pour eux une rémunération plus grande que tout avantage pécuniaire.Les bénévoles de Secours-Amitié se renouvellent souvent, ceux-ci demeurant en moyenne 18 mois avec eux, Or.l\u2019ocuvre existe depuis bientôt 25 ans ct aura connu 1500 bénévoles depuis ses débuts.Ccla aussi c\u2019est tout un exploit.564-2323.1-800-667-3841 Michel Turcotte, son directeur depuis dix ans, assume que la longévité de l\u2019organisme tient au caractère anonyme et confidentiel des échanges entre appelants ct écoutants.Les gens qui signalent le 564-2323 ou le 1-800-667-3841 savent qu'ils peuvent se confier en toute liberté, dans le respect de leur anonymat le plus complet, et le respect de leur personne.Et la qualité de l\u2019oeuvre repose sur son équipe.\u201cJ'ai le privilège de travailler dans une équipe toujours motivée.sinon nos bénévoles ne seraient pas là, avec nous.Ils sont autonomes, conscients de leurs propres limites et toujours prêts à aider du mieux qu\u2019ils euvent\u201d, dit d\u2019eux le directeur.Dans eur vie professionnelle, ils sont travailleurs dans le système de la santé, administrateurs d'entreprise, retraité de différents secteurs, étudiants universitaires, mère de famille, travailleur d\u2019usine ou de services de communication.ct au fond d'eux-mêmes profondément humains.La majorité des appelants à Se- cours-Amitié ont entre 25 et 45 ans.Et 65% sont des femmes.Souvent parce qu'elle ont plus de capacité que les hommes à rechercher de l'aide.Mais cela tend à s'amenuiser.Il y a dix ans, la proportion était de 75-25.Les hommes commencent à trouver la force de faire appel et de se confier.Des personnes de tout âge et de toute condition sociale appellent à Se- cours-Amitié, celles-ci sont aux prises avec des problèmes émotionnels très variés compromettant leur santé mentale.Elles vivent, de façon différente des situations difficiles et souvent dramatiques, difficultés psychologiques, relations interpersonnelles compliquées, choc émotif comme un deuil ou de la violence conjugale, un état dé- ressif, de l\u2019angoisse et des insomnies, a solitude et l'isolement, une séparation,un divorce, une grossesse non-dé- sirée, l'inceste, des problèmes sexuels, une démotivation et des difficultés au travail, le chômage, l'insécurité financière, l\u2019alcoolisme ou l\u2019intoxication\u2026 En parler est déjà un soulagement, souvent le début d\u2019une solution.Pendant cette semaine de la prévention du suicide, il est important de constater encore une fois la présence de cet organisme et réconfortant de savoir qu'ils existent, là, pour nous, \u201cLe suicide jamais de la vie.\u201d Jacques Pronovost porte-parole de la Semaine de prévention du suicide Raymond Tardif Jean-Guy Farah Président ot éditeur | Vice-président Fleunces of odministrofion | Directeur \u201d Michel Poulin 7.9 REDACTION Rédocteur en chef * Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Directeur de l'information lr Em.EET François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge André Corriveay Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau .Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédih = Directeur Adjoint ou diroctour* Adjoints ou directeur Adjoints où directeur * « - - wll eae a 11 eae i .sateur a dû, à son tour, changer de stratégie et d\u2019attitude; La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fevrier 1997 A 7 ette phrase relativement simple est pourtant très significative, pour chacun d'entre nous, lorsque chaque jour les extraordinaires moyens de communication mis à notre disposition nous mettent en relation avec l\u2019explosion de changements de tous les continents de la planète.Par exemple, la Chine encore considérée, il y a quelques années, comme le pays le plus fermé du monde, connaît au- jourd\u2019hui une poussée fulgurante.(.) C'est donc la ruée vers le changement.Changement d'attitude, changement de stratégie, changement dans les façons de faire.Les compétiteurs d'hier deviennent les partenaires d'aujourd'hui.Qui aurait dit, it y a à peine quelques mois, v'une fusion était possible entre Boeing et McDonnell- Douglas?Et bien oui, concurrence oblige, changement dans le marché, il faut transformer l\u2019industrie.Le monde change à un rythme effréné.(.) Au Canada, le changement a atteint tous les secteurs économiques et politiques.Nos entreprises ont dû réagir et attaquer très énergiquément et courageusement les marchés américains et mexicains.Plusieurs ont bien réussi, dont certaines entreprises de chez nous, comme Shermag et C-Mac pour ne nommer que celles-là.Au plan politique.le gouvernement fédéral.pourtant connu encore il n\u2019y a pas si longtemps, comme très centrali- non par choix, mais par obligation.Sa dette énorme place le pays dans une situation fort délicate et ses charges fiscales affectent la compétitivité des entreprises et la consommation des Canadiens et des Canadiennes.(.) Au Québec, bien qu\u2019en retard sur les autres provinces, le changement se réalise non pas par bouchées doubles mais triples et quelquefois quadruples.Le déséquilibre engendré.par ce rythme effréné permet cependant un certain rattrapage d'autant plus important.(.) On le sait.les orientations budgétaires du gouvernement seraient réduites de 2.6 milliards en 1997.auquel montant pourrait s'ajouter un effort de compression non-ciblé de l\u2019ordre de 800 millions $ en raison d\u2019une baisse accrue des revenus du gouvernement.Il serait donc surprenant que lc monde municipal échappe à l'effort collectif qui sera exigé de tous.La dernière coupure de 76 millions $ infligée aux municipalités avec l'arrêt du remboursement de la TVQ, sans parler de la décision d'imposer aux viltes le financement de l'Institut de police de Nicolet, n'est qu\u2019un petit avant-goût de ce que nous réserve le prochain budget.Dans ce cas-ci, si le monde municipal n\u2019a pas encore changé de façon significative.il le fera bientôt.Au plan régional.le ministre Guy Chevrette déposait.la semaine dernière.le Livre blanc sur une politique de soutien au développement local et régional sur la base du cadre de référence sur la déconcentration, la régionalisation et la décentralisation adopté par le gouvernement du Québec.Ces changements annoncés ne laissent également aucun doute sur la volonté ministérielle de donner aux administrations locales la responsabilité de leur développement.Je tiens à préciser ici que je suis d'accord avec cette politique.Comme le mentionne le document du ministre, ce cadre permettra d'assurer, au plan territorial, une meilleure organisation et une simplification des services.Encore une fois, la volonté de réduire les structures est omniprésente et, là aussi.le monde change.Au plan municipal, le ministre Rémy Trudel a déjà enclenché le processus de changement au cours de la dernière année.La carte des fusions déposée en 1996 a provoqué la fusion de plusieurs petites municipalités du Québec sans toutefois atteindre tous les objectifs du ministre.Il est donc raisonnable de croire que des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d\u2019accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités.(.) On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement.une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé.D'ailleurs, le ministre des Affaires municipales enclenchera, au cours des prochains mois, la phase Il de sa politique de consolidation des agglomérations urbaines.Cette politique vise spécifiquement les zones fortement urbanisées dont justement la région sherbrookoise.(.) On le sait.ici dans la région sherbrookoise, le mot fusion fait peur à bien du monde.Le dossier d\u2019Ascot est un bel exemple des difficultés énormes qu'entraîne tout projet d'annexion ou de fusion.Cependant une réalité existe et il faudra bien un jour entreprendre les premiers mouvements de changement sur le plan régional.ici comme ailleurs.En ce qui me concerne, je vous annonce ce soir que j'ai l'intention de déposer, lors des audiences de la Commission chargée de ta consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines, ct ce, avec l'accord de mes collègues du conseil municipal.un projet pour la mise en place d\u2019une structure de fonctionnement qui touchera la prestation de services sur l'ensemble du territoire de l'agglomération urbaine de Sherbrooke.J'attire votre attention sur le terme «agglomération urbaine» que j'utiliserai abondamment ce soir, puisque cette expression correspond parfaitement à notre réalité.Bien qu'apporté au conseil municipal de Sherbrooke de façon informelle, je tiens à préciser que ce projet n'a fait l'objet d'aucune discussion ou débat et cette proposition doit done être considérée, pour le moment, comme em- bryonnairc.Cependant, à titre de maire de la Ville de Sherbrooke, élu par l'ensemble de la population, je me sens tout à fait à l'aise d'assumer la responsabilité de vous présenter, ce soir, les grands traits d'une première ébauche de ce projet.Examinons d'abord ensemble comment fonctionne notre agglomération, sa composition, sa population.sa géographie, les services utilisés par l'ensemble de sa population et différentes statistiques qui illustreront bien notre réalité et la complexité du système actuel.En 1996, la MRC de Sherbrooke était composée de 10 municipalités dont Sherbrooke, Rock Forest, Saint-Elic- d'Orford.Deauville, Ascot.Lennosville, Waterville, Fleurimont et, depuis quelques mois, Bromptonville et Canton de Brompton.Depuis le mois dernier.des modifications ont été apportées au territoire de la MRC suite à l'annexion d'une partie d'Ascot par la municipalité du canton d'Hatley.D'autres modifications ont fait en sorte que Lennoxville et Waterville ont agrandi leur territoire à méme le territoire d'Ascot.Pour les fins de cette proposition, nous apporterons unc autre modification au territoire actuel de la MRC.En effet.afin de mieux définir la masse critique réellement desservie par les services régionaux, nous retrancherons du territoire actuel, la municipalité de Waterville.Voilà donc ta véritable agglomération urbaine de la région sherbrookoise.11 suffirait de s'élever en montgolfière au coin King et Belvédère pour qu'un enfant puisse tracer «On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement, une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Et ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé» , les limites de l\u2019agglomération.Cette agglomération urbaine d\u2019une population de 135 451 habitants se partage déjà cinq grands services, dont le service de Sécurité publique qui regroupe la police, la protection des incendies et le service 911.Le service de l'Environnement qui regroupe le traitement et l'alimentation en eau potable, le traitement des eaux usées, le centre de tri et le site d\u2019enfouissement.Le transport en commun, le développement économique et la Cour municipale sont également partagés par l'ensemble de l\u2019agglomération.En fait, pour être plus précis, en moyenne plus de 90,3 % de la population de l'agglomération est déjà desservie par cet ensemble de services régionaux.' Au plan financier, ces services représentent pres de 40 % des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités de l\u2019agglomération soit 44,3 millions de dollars.Pourtant, la grande majorité de ces fonds publics fort importants échappent à la responsabilité politique des élus puisqu'ils sont gérés par d'autres organismes que les conseils municipaux.Cependant, pour livrer ces services, il nous faut négocier plus de 56 ententes intermunicipales en plus de maintenir plusieurs conseils d'administration comme la CMTS, la SDÉERS, la MRC.la Régie d'assainissement des eaux.Déjà, le projet de régionalisation de la police pourrait impliquer la création d'une autre structure soit une régie intermunicipale.Et que dire des nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec se prépare à transférer aux municipalités?Qu'arriverait-il si demain matin les bâtiments scolaires devenaient une responsabilité municipale?Quelle structure administrative serait en mesure d'assumer efficacement une telle responsabilité\u201d La réponse vient d'elle-même.Aucune! Il nous faut donc mettre de l\u2019avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population.Une organisation susceptible d'assumer des responsabilités, de gérer des services et d'assurer leur financement.La MRC comme les communautés urbaines ne répondent en rien à ces objectifs.La non-imputabilité des dirigeants et le déficit démocratique que l\u2019on retrouve systématiquement dans ces structures hybrides sont des déficiences inacceptables pour des administrateurs publics responsables.Le projet que je compte déposer bientôt au ministre proposera une nouvelle structure, que j'appellerai «le Conseil de l\u2019agglomération», Ce conseil aura pour mandat la prise en charge des huit grandes fonctions qui touchent déjà la grande majorité des contribuables de l'agglomération soit: - La Sécurité publique: - l'Environnement; - le Transport en commun: - le Développement économique: - la Cour municipale: - l'Urbanisme et l'aménagement du territoire: - la Gestion des équipements régionaux: - l'Evaluation foncière.Le Conseil de l'agglomération serait formé de L4 représentants élus dans des secteurs établis en fonction de populations équivalentes et un président également élu par l'ensemble de la population de l'agglomération.Les responsabilités dites locales, telles que l'entretien du réseau routier.les sports et loisirs, l'entretien des pares et bâtiments, l'émission de permis, etc.demeureraient la responsabilité des municipalités locales.Ainsi.dans cette première phase, l'autonomie des municipalités actuelle est préservée, Cependant, loin de moi l'idée de vous cacher qu'il s'agit là d\u2019une première étape vers la création d'une ville unique.Quand?Et bien un jour, lorsque les disparités fiscales seront résorbées, il est possible de croire que les municipalités céderont graduellement leurs responsabilités au «Conseil de l'agglomération».Essayons maintenant de voir ensemble quels seraient les principaux avantages d'une telle structure.Du point de vue démocratique: cette formule aurait pour conséquence de régler une fois pour toutes le débat qui entoure la légitimité des décisions prises soit par la MRC ou tout autre organisme para-municipal et impliquant des fonds publics.L'Union des municipalités du Québec.par exemple.dénonce cet état de fait.surtout au moment où le gouvernement s'apprête à confier aux MRC plus de responsabilités qui seront forcément accompagnées de plus de pouvoir.À titre d'illustration.il suffit de souligner que dans 35 MRC au Québec, l'écart entre le poids démographique de la principale municipalité et son pourcentage de votes à la MRC est de plus de 20 dc nés 155 ah M ds, gn rin) mass xe TT ES Ta nt 5 1 WRT pow aed o£ ner ps RUES: \u201c 3 nt dowd RTE he ; Soft ace.she 2 Pie inh Boon.a7; doh.LE MAIRE RELANCE L'IDEE D'UNE Le maire de Sherbrooke Jean Perrault a livré hier soir devant la Chambre de commerce sa vision d'une ville unique pour mération de la région sherbrookoise.I propose d\u2019amorcer une réorganisation du pouvoir municipal en instaurant une nouvelle supei- structure chargée d'administrer des services communs.Des services au même prix à tous (as) La marche est haute pour la banlieue (az) «Le monde change» - Extraits du discours (a7) Enfin le vrai débat - L\u2019éditorial en A6 macom Doguerre Claude Poulin a vaste agglo- Gilles FISETTE Sherbrooke n attente de la création d\u2019une ville E unique, les neuf villes de l\u2019agglomération urbaine de Sherbrooke devraient procéder à un délestage de certains pouvoirs municipaux au profit d\u2019une super-structure capable de gérer efficacement un ensemble de services communs sur l\u2019ensemble du vaste territoire.Profitant de son passage devant les presque 350 invités de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.le maire de Sherbrooke.Jean Perraulta en effet surpris son auditoire en brossant les grandes lignes de ce qu'il a appelé «le conseil de l'agglomération».une structure qu'il rêve de pouvoir mettre en place avec la collaboration des municipalités environnantes.Cette structure, a-t-il avancé, serait capable d\u2019engendrer des économies de «plusieurs millions de dollars.D'ailleurs une étude récente pour un re- roupement des services de police seulement laissait entrevoir des économies potentielles de l\u2019ordre de quelque 2 millions de dollars».Le projet d\u2019un conseil de l'agglomération qui n'a pas encore reçu l'aval de -son conseil municipal.sera défendu par la Ville de Sherbrooke lors des audiences de la commission chargée de la consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines et prévue pour les mois de mai ou de juin.Mais avant cela, dès aujourd\u2019hui, le maire Perrault pourra en faire une première présentation au ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, dans le cadre d'une rencontre mettant en présence les six Première étape: la formation d'un «conseil de l'agglomération» L\u2019AGGLOMÉRATION URBAINE Population Ascet 8662 Cantos de Brompton 2107 Brompteaville 3286 Deauville 2283 Fleurimont 15 309 Lennorville 4209 Rock Forest 15119 Sherbrooke 79 430 St-Élie-d\u2019Orferd 5066 1otal 135 451 villes-centres du Québec.«Mon objectif.a expliqué M.Perrault, est simplement de doter notre agglomération d\u2019une structure crédible et efficace, capable de répondre non seulement aux besoins actuels mais également de devenir le lieu d'accueil par excellence pour toutes les nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec aurait l'intention de nous confier».: La structure, a-t-il souligné, aurait l'avantage de simplifier la gestion des services qui, présentement, font l\u2019objet de 56 ententes intermunicipales, entraînent le maintien de nombreux conseils d'administrations (comme la CMTS, la SDERS, la MRC, la Régie de l\u2019assainissement des eaux) et font en sorte que 44,3 millions $ échappent en tout ou en partie à la responsabilité politique des élus.Le maire Perrault n\u2019a pas caché que cette structure serait la première étape vers la création d\u2019une ville unique.En attendant, le conseil de l\u2019agglomération formé de 14 élus et d\u2019un président également élu par l\u2019ensemble de la population de chacune des villes de l\u2019agglomération, ne laisserait que quelques responsabilités entre les mains de chaque conseil municipal.Les responsabilités locales se limiteraient à l\u2019entretien du réseau routier, les sports et les loisirs, l\u2019entretien des parcs et bâtiments, l'émission de permis, etc.L\u2019agglomération de Sherbrooke regroupe l\u2019ensemble des villes d ela MRC de Sherbrooke, à l\u2019exception de Waterville.On y retrouverait Sherbrooke, Rock Forest, St-Elie d\u2019Orford, Deauville.Ascot, Lennoxville, Fleurimont, Bromptonville et le Canton de Brompton.Économie Greenberg.I'espoir pour les uns, le choc pour les autres (BS) Météo / A2 SOLEIL 30, RSs sa Aro RIES Phe 50 \"bone, Geraid Prince Le directeur de la Broue-Bouffe de Drummondville, Gilles Théroux, servi par Carmen Cournoyer, la serveuse qui a créé le costume qui est en voie d'être adopté dans les autres établissements de la même franchise.Bientôt à Sherbrooke Des serveuses pas comme les autres.Gérald PRINCE Drummondville a Broue-Bouffe.installée à Drummondville depuis juillet 1993, et bientôt à Sherbrooke, fait déjà beaucoup jaser dans l'industrie de la restauration.Non seulement en raison de la compétition très féroce.mais aussi pour \u2018habillement du personnel.«Nos serveuses doivent être maquillées, bien vêtues et propres», confie Gilles Théroux, le directeur de l\u2019établissement, en soutenant que les vêtements des serveuses, même si certains pourraient les croire osés, le sont bien moins que des bikinis.D'ailleurs, c'est une serveuse de Drummondville, Carmen Cournoyer, qui a créé le costume bellement dessiné que les 15 serveuses de Drummondville portent.Même si les franchisés de Broue- Bouffe sont relativement indépendants et autorisés à des initiativés, le modèle drummondvillois est en train d\u2019être adopté dans les autres franchises.On trouve des Broue-Bouffe à Victoriaville, Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine et à Drummondville.Celui de Sherbrooke sera le cinquième.Il a été impossible de joindre hier M.Pierre Pagé.le franchiseur, dont le siège social est à Trois-Rivières.I a été non plus impossible d\u2019obtenir les détails de \u2018implantation de la chaîne dans l\u2019ancien établissement Frankie\u2019s sur le boulevard Bourque, la date de ouverture et le nombre de nouveaux emplois créés.A Drummondville.ils sont 25 employés.Du sexe dans la soupe -La chronique de Mario Goupil (A3) UNIVERSITÉ QUEEN'S vs, GAITERS de I'UNIVERSITE BISHOP'S VENDREDI LE 14 FEVRIER GYMNASE MITCHELL UNIVERSITÉ BISHOP'S 6:00 pm & 8:00 pm BILLETS ET INFO.: 822-9671 24208 FA Ts 4 Ki La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fier 1997 rd Sherbrooke lc était considéré comme l'un des athlètes universitaires les plus rapides au pays.Aujourd'hui.Sébastien Larochelle court toujours.Il court pour sauver sa peau.il court pour trouver un rein compatible en vue d\u2019une transplantation.En mars 1996, il confirmait sa réputation en remportant la médaille d\u2019or de l'épreuve de 60 mètres avec un temps de 6,89 secondes, soit le meilleur temps jamais réussi par un Québécois, au niveau universitaire en plus d'aider l\u2019équipe de relais + X 200 mètres de l'Université de Sherbrooke à remporter la médaille d\u2019or.Sébastien est atteint d\u2019une maladie rare qui s'attaque au systè- x A pareille date l\u2019an dernier, Sébastien Larochel- Jean-Paul RICARD - me immunitaire.Une maladie tellement rare que seuls quelques : médecins connaissent son nom: la maladie de Berger.Une simple grippe.une sinusite, peut avoir des conséquences - graves pour celui qui était considéré comme l'un des meilleurs - athlètes au pays, il y a quelques mois encore.«Iceman» «Quand j'ai une grippe, ou même une sinusite, mon système - produit des anticorps qui se jettent dans mes reins.Alors mes reins refusent d'effectuer leur travail en rejetant dans mon système tous les déchets qu'ils devraient normalement traiter», de dire celui que ses coéquipiers du Vert & Or surnomment «Iceman».«On m'appelle Iceman parce que je ne démontre jamais mes émotions.même quand j'ai récolté deux médailles d\u2019or au championnat canadien universitaire.On m'appelle Iceman aussi parce que pour soigner mes blessures, j'ai toujours un sac de glace sur mon corps.», de préciser Larochelle.«Je ne montre jamais mes émotions, mais j'avoue que j'ai pleuré le mois dernier quand le médecin m'a appris que mes reins étaient finis.Présentement, ils ne fonctionnent qu'à 25 pour cent de leur capacité et c'est un phénomène irréversible.Oui, ça veut dire qu'éventuellement, je devrai me soumettre aux séances de dialyse et finalement à une greffe d'un rein», de dire ce bachelier qui poursuit ses études en éducation physique.à l'Université de Sherbrooke.Originaire de Saint-Jean d'Iberville, Sébastien rappelle qu\u2019il est né à Sherbrooke, au CHUS.«Ma mère résidait à Granby et son médecin avait demandé à ce que l'accouchement ait lieu à Sherbrooke.Je suis né au CHUS et c\u2019est là qu'on vient de m\u2019apprendre qu\u2019un de mes organes est en train de mourir.» Un sprinter de haut calibre court pout.sauver sa peau Sébastien Larochelle vient d'apprendre qu'il est atteint d'une maladie rare En mars 1996, Sébastien Larochelle remportait la médaille d'or de l\u2019épreuve de 60 mètres, aux championnats universitaires canadiens, avec un temps de 6,89 secondes.En plus, il aidait l'équipe de relais 4 X 200 mètres de \"Université de Sherbrooke à remporter la médaille d'or.Aujourd'hui Sébastien court toujours, mais après autre chose.Cette fois, il s'agira de trouver un rein compatible en vue d'une transplantation.Âgé de 23 ans, Sébastien Larochelle a commencé à avoir des problèmes avec ses reins alors qu'il était adolescent.Du sang dans son urine a été le premier signal d\u2019alarme que quelque chose ne fonctionnait pas bien.Mais ce n\u2019est que le mois dernier qu\u2019une biopsie a permis d\u2019établir le vrai diagnostic.«Le problème avec cette maladie, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas deux personnes qui réagissent de la même façon.Moi, quand mes reins ne fonctionnent plus, ma pression monte dangereusement.Le médecin m'a dit d\u2019éviter les efforts violents», de dire l\u2019athlète qui aimerait bien participer au championnat rovincial d'athlétisme qui sera disputé à Sherbrooke, les 21 et 22 février, question de se prouver «qu\u2019il n\u2019est pas fini».«Je ne vivais que pour ça» «Mon entraînement a été toute ma vie depuis huit ans.J\u2019ai tout donné à l\u2019entraînement, je ne vivais que pour ça.Quand le médecin m\u2019a informé de la gravité de ma maladie, j'ai pensé à mon entraînement.Jai senti ma vie basculer tout d\u2019un coup, J'ai vécu ma déprime durant quelques semaines.Puis j'ai regardé ma blonde, j'ai regardé mes amis et je me suis dit que je n'avais pas le droit de les entraîner dans ma déprime.Je n\u2019ai pas le droit de détruire leur vic parce que la mienne est compromise», de dire Sébastien.Roselyne Trudeau, amie de Sébastien Larochelle, est également une des vedettes de l\u2019équipe d\u2019athlétisme de l\u2019Université de Sherbrooke et chaque jour Sébastien la voit partir pour s'entraîner en vue des championnats canadiens.«L\u2019entraîneur Richard Crevier m\u2019a offert d'accompagner l\u2019équipe en Ontario, pour les championnats canadiens.Cette invitation m'a fait chaud au coeur et j'ai accepté, mais je sais que ce ne sera pas facile de me contenter d'encourager les autres\u2026», d\u2019avouer Sébastien, la gorce serrée par l\u2019_émotion.gr pa .\u201d pes Tirage du 97-02-12 MED ETE 350028 985108 10 000$ 10 000$ | __3° numéro 698508 276984 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Que filet Tirage du Tirage du 97-02-12 97-02-12 | 3 4 679 8278 1 19 20 21 24 E tra 26 30 31 32 33 i ag - Tirage du 34 37 41 42 44 97-02-12 47 55 62 67 70 | NUMERO -\u2014 063811 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Saint-Vincent réplique à son tour au syndicat frère du site Fleurimont «Au contraire, on a pris les devants» Sherbrooke (FG) \u2018est totalement faux de dire « que le syndicat de Saint-Vin- cent n'a pas avancé un seul synopsis de solution (sur le redéploiement du personnel au CUSE).TEL.: 569-1600 241, rue Montréal Sherbrooke (Québec) LOGE DES ÉLANS DINER DU VENDREDI 14 FEVRIER Charcoal Steak Chef: Gérard Duclos EEE LEE SOIREE RETRO ST-VALENTIN ._ )SFEVRIER ___.SALLE DE LOCATION O.B.P.E.LOGE 67 CAPACITÉ: 225 PERSONNES \u2018 MÉTÉO La Tribune Au contraire, on a pris les devants avec un rapport de médiation.Mais le syndicat de Fleurimont ne l\u2019a même jamais présenté à ses membres!» Le seul.Membre du syndicat CSN des employés généraux du «site» King du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE).Pierre Daigle a mal réagi aux commentaires du syndicat frère de Fleurimont qui, dans sa réplique hier au député Claude Boucher, accusait l'organisation syndicale de Saint-Vincent de ne pas avoir bougé fort pour trouver une solution équitable au transfert des employés de l\u2019endroit vers Fleurimont et Bowen.«Pourtant, à tenu à rappeler M.Daigle.notre syndicat est le seul à MétéoMédia @ SAMEDI Victoriaville .- __-10/21 +, vi | \\Drummondville \u2018a -10/-21 4 Facteur Vent _ ) que la FAS et la CSN ne pensent pas ainsi, sinon ça leur causerait un gros problème de crédibilité», a-t-il dit.avoir entériné le rapport de médiation qui a été effectuée par une personne neutre de l\u2019extérieur (Marcel Pépin).Le CHUS (syndicat de Fleurimont) ne l\u2019a même pas présenté à ses membres: ce syndicat est plutôt aller directement sur la proposition patronale.Mais je me demande si nos confrères de Fleurimont sont bien informés de la situation et de I'impact que ça va créer s\u2019il n\u2019y a pas d'entente.» M.Daigle a aussi signalé que mé- me si l\u2019objectif du redéploiement a toujours été de limiter les impacts de déplacement au plan humain, il ne faut pas pour cela que les gens de Saint-Vincent soient traités de façon inéquitable.D'autre part, il semble bien que \u20ac .contrairement a ce qui était prévu CSN et conseil central hier, il faudra attendre avant ae con.naitre le mode précis qui sera retenu | pour re redéploiement: les discussions entre l'employeur et les trois syndicats se poursuivaient toujours en fin de journée, hier.Il s'interroge en outre sur l\u2019attitude de la Fédération des affaires sociales (FAS) et du conseil central de la CSN qui pourraient être tentés de supporter une position favorisant le plus grand nombre mais brimant les droits d'une minorité.«J\u2019ose croire selage, démontage, montage de pièces, etc).Styliste-concepteur Offre: 2146517 Lieu: Sherbrooke Salaire: 10 $/heure ou + selon expérience, permanent.plein temps, 35 à 40 heures/semaine Exigences: connaissance domaine du papier peint et de l\u2019objet décoratif, travail de création, reproduction et adaptation, autonome et aimer travail d'équipe Fonctions: travail sur platefor- me Macintosh avec logiciel Adobe Illustrator et Photoshop, Fractal design painter.EN Carrossier/ère débosseleur Offre: 2135261 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon carte comité de l'auto, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: obligatoire expérience comme débosseleur/cuse avec carte soit apprenti 3e ou 4e année ou compagnon, expérience en redressement de châssis (5 Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les À Chicoutimi Sol -14/-18 7] Gaspé Sol -13/-15 1 llesdedaMad.Var -12-12 La Grande Sol -18/-25 Lac StJean Sol -15/-19 Montréal Sol: -&-13 | USA Charlottetown Sol -11/-14 Régina Nua -11/-22 Boston Nei 3/-8 New York Edmonton Var -8/-14 St-John's Nei -5/-10 Bridgeport Mel 4/-5 Plattsburg Nei Fredericton Sol -7/-14 Toronto Sol -5/-10 Budington Nei -2-13 Portand Nei 1/-8 Halifax Sol -7/-10 Victoria Plu 8/1 Concord Nei -1/-12 Providence Nel 3-7 Ottawa Sol -7/-15 Winnipeg Nei -8/-21 Detroit Nei gd Athènes Sol MONDE) 16/9 Mexico City Nua 24/9 Acapulco Sol (CDESTINATIS Beijing Sol 6/-4 Moscou Nua 1/-1 Bermudes Sol 21/16 Martinique Sol 29/23 ao, al Berlin Ave 11/7 Paris Ave 8/8 Cancun Sol 33/19 Myrte Beach Ave 7/4 Peur HongKong Ave 17/14 Port-au-Prince Sol 28/21 Caracas Deg 30/23 Montego Bay Sol 30/23 I QUOTIDI 6 7 9 - 8 92 7 8 Lisbonne Var 17/11 Rome Nua 17/8 Freepon Sol 26/19 Orlando Var 26/11 \\ VV MIDI Londres Sol -4/-7 Tokyo Sol 9/2 FtLauderdale Var 27/18 PuertoPlata Sol 30/21 \" : Honolulu Sol 28/21 Tampa Sol 25/10 PEE © 1996 Infomédia/Météo Key West ~~ Var 25/20 WestPamB Var 26/17 0/-15 Washington 32/21 La Havane guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collabora- ans et plus) Fonctions: employeur recherche carrossier d'expérience pour ré- i omobiles (débos- + \u2018 ; parations aut biles (débos tion avec le Centre d'emploi.[INTO (oR 7H 8-13-25.30.43-45 (21 Bgl A 063811 Mel 6/4 -2/-13 Mel 3/4 Sol 27/20 564-5450 Arts: 1-7 RÉSERVEZ Bandes dessinées: vu D-3 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE | fi | Pécès: D-4 Economie: B-4 DES MAINTENANT LaTribune LaTribune = 3 LA ; æÆ RITTER es annonces: «| amelofs ot camelois motorisés Ab $ é 1 Prix TPS 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vont.351 $ larmes Tun 1755 US Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS.me 25 endroits desservis por camelot 6mois | 87605 6135 Journal quotidien publié a Sherbrooke Abonnements: 564-5466 LA J FRO\u2014\u2014 \u2026 24 à o comolts moors rs a ui M En Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; dvi Engisiement No 0529168 sion La Tribune) AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,005, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,006, | mai 130,00$ La Tribune des ados: B-3 Messier en liberté: C-5 Opinions: A-6 Petites annonces: D-2 Sports: C1 \u2018Le Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conoda, TVA Total Abonnement Temps Prix TPS TVO Total affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à 12185 199565 porlaposte: lon | 25005 17.655 17745 29059$ l'Union internationole de la presse catholique.6095 99825 Territoire immédiat 6 mois 140005 9805 974$ 159545 Sources d'informations: Presse canadienne, Presse 3125 51.105 3mos 80005 5405 556$ 91165 associée, Reuter, Agence France-Presse, Lo service de 143$ 2676$ Tmos 50005 350$ 3485 5698$ photos fce-similées de lo Presse canodionne at le « affiliées sont autorisées & reproduire lf + informations de La Tribune.ea 2 1S JS Du sexe dans la soupe a Broue-Bouffe.Je me demande ourquoi on a donné un tel nom a cette mini-chaine de restaurants ou les clients ont beaucoup a se mettre sous la dent, mais les serveuses très peu à se mettre sur le dos.La première broue que jy ai vue, quand je me suis arrété a ce restaurant de Drummondville pour prendre le dîner hier, c\u2019est celle qu\u2019un client avait dans le toupet en regardant la grande Natacha lui servir sa soupe.Les serveuses sont «sexy», c\u2019est un fait.D'ailleurs, je n\u2019ai toujours pas compris pourquoi le propriétaire a accroché six téléviseurs aux murs de la bâtisse, et qu\u2019il a également investi dans un immense écran géant.Pendant l\u2019heure que j'ai été sur place, j'ai surpris une seule personne en train de regarder la télévision.Elle était d\u2019ailleurs la seule femme parmi la clienté- le sur place.Le restaurant était aux trois quarts rempli.Je n'ai pas vu non plus un seul client aller s\u2019installer devant les quatre appareils vidéo-poker de Loto- Québec.Pourtant, j'ai vérifié et ils fonctionnaient.Il faut se rendre à l\u2019évidence que le sexe demeure indubitablement l\u2019une des rares industries à l\u2019abri de la récession au Québec.C\u2019est ce qui explique que l\u2019on verra une franchise de La Broue-Bouffe venir s'installer à Sherbrooke prochainement.On mange bien et à des prix tout à fait raisonnables à La Broue-Bouffe.Au menu du jour, cinq choix de repas variant entre 4,50 $ et 7.95 $.On peut aussi commander à la carte.Par ailleurs, la bière et le vin ne se vendent pas plus cher qu'ailleurs.L'endroit pourrait se comparer à une brasserie comme tant d\u2019autres, à la différence que les serveuses ne portent qu\u2019un bustier et une petite culotte.Cette dernière est camouflée par une jupette.«Les clients nous regardent, c'est sûr.Ça se comprend, ils viennent ici pour ça.Jamais, toutefois, il ne s\u2019est produit un seul incident ici.Jamais personne n\u2019a essayé de toucher une fille», assure Carmen Cournoyer, la doyenne des serveuses, qui travaille à La Broue-Bouffe depuis son ouverture.il y a trois ans et demi.De toute façon, il y a un petit monsieur aux muscles gonflés qui veille à ce que tout se déroule normalement à l\u2019intérieur du restaurant.Il est là pour agir comme placier et pour veiller sur les serveuses.Les filles qui sont embauchées dans les restaurants La Broue-Bouffe font beaucoup d'argent, m'ont confirmé quelques serveuses à qui j'ai posé la question hier.Beaucoup plus d'argent que si elles travaillaient dans tout autre type de restaurant.«Les clients donnent davantage de pourboires ici.Et c'est certain que cela a quelque chose à voir avec le fait qu\u2019on soit légèrement vêtues.C\u2019est évident», convient Carmen Cournoyer.C\u2019est cette dernière qui a créé le \u201c costume que portent maintenant les serveuses de La Broue-Bouffe de Drummondville.Quand le restaurant a ouvert, les serveuses devaient y travailler en brassière et en short très moulé.Puis, chacune a pu s'habiller à son goût, mais de façon «sexy».«Certaines étaient trop habillées, d'autres pas assez\u2026», rappelle Carmen Cournoyer.Maintenant, toutes portent le même costume.Quel genre de femmes sont embauchées pour travailler dans ce genre de restaurant?«Toutes sortes».m'a-t-on répondu.Des ex-danseuses nues, des étudiantes, des mères de famille, etc.«Moi, j'ai 36 ans et quatre enfants .à la maison, de dire Carmen Cournoyer.Je travaille ici parce que j'aime ça et parce que c\u2019est plus payant qu'ailleurs.Mais le jour où je devrai me retirer.j'irai travailler avec mon chum, en faisant la comptabilité du garage qu'il vient d'ouvrir.» Et que prévoit-elle pour La \u201c Broue-Bouffe qui va ouvrir ses portes à Sherbrooke?«Ça va marcher à Sherbrooke.Ça \u201cva être écoeurant», a-t-elle prédit.On verra bien.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 3 fevrier 1997 4 3 LE MAIRE PERRAULT RELANCE L\u2019IDÉE D'UNE VILLE UNIQUE Des services au même prix à tous © Jean Perrault admet que le projet comporte des inconvénients, mais aussi plusieurs avantages Gilles FISETTE Sherbrooke rêve le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, entraînait des économies de «plusieurs millions de dollars» dans les coûts des services qui lui seraient confiés, il ferait en sorte que certains secteurs de l\u2019agglomération de Sherbrooke verraient leur facture «ajustée de façon substantielle».En présentant son projet, le maire Perrault n'a pas caché que son conseil de l\u2019agglomération présenterait quelques «inconvénients».Ainsi, a-t-il précisé, l'objectif du conseil serait d'établir l\u2019équité entre tous les citoyens, c\u2019est-à-dire d\u2019offrir à tous des services au même prix.Aussi, certains auraient à payer plus cher que présentement.S i le conseil de l\u2019agglomération dont Un autre inconvénient, d'ordre politique cette fois-ci, serait la perte de ouvoir pour certaines entités locales.Les budgets de l'ensemble des municipalités seraient amputés de montants relativement importants, réduisant ainsi les responsabilités et les pouvoirs des élus.Dans ce sens, a mentionné M.Perrault, il faudra revoir leur nombre et leur rémunération.Mais ces inconvénients sont compensés par des avantages.Selon M.Perrault, le conseil de l\u2019agglomération permettrait de régler «le débat qui entoure la légitimité des décisions prises par la MRC ou tout autre organisme paramunicipal et impliquant des fonds publics».Cette nouvelle structure, a-t-il poursuivi, aurait également l'avantage de mieux définir les champs d'intervention de chaque niveau administratif.«Elle viendrait corriger l'impression de confusion et de complexité du système actuel.Les citoyens de toute l'agglomération comprendraient qu'ils ont un mot à dire sur la qualité et le coût des services offerts» puisque les 14 membres du conseil de l'agglomération et leur président seraient élus.Enfin, a ajouté M.Perrault, la structure proposée assurerait une plus grande uniformité dans la qualité et l\u2019accessibilité des services.Elle permettrait aussi une meilleure cohérence et une plus grande efficacité dans la prestation des services.Son existence qui rendrait caduque la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke.est une nécessité, a souligné M.Perrault.II a rappelé que le monde municipal, comme n'importe qui, n'échappe pas au courant de changement qui bouleverse le monde entier.I est également raisonnable de croire que «des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d'accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités».Selon M.Perrault, «il nous faut mettre de l'avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population», écartant pour cette raison la formule d\u2019une communauté urbaine.Ii est d'avis que son projet de conseil de l'agglomération pourrait faire l\u2019objet d\u2019un consensus d\u2019ici la tenue des audiences sur la consolidation des agglomérations urbaines, en mai où juin.Afin de favoriser le débat, le maire Perrault a dit souhaiter qu\u2019un organisme comme la Chambre de commerce de la région sherbrookoise devienne le lieu neutre où pourrait s'ouvrir le forum recherché.La marche est haute pour la banlieue } 0 Des maires y voient autant une «vision futuriste» qu'un «cri d'alarme» de la part de Sherbrooke Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke banlieuc réagissent avec prudence au projet du maire de Sherbrooke, Jean Perrault, de créer un conseil de l\u2019agglomération urbaine.Certains estiment que «la marche est haute», se disant toutefois prêt à analyser la proposition.Chose certaine, ils sont unanimes à penser que le projet ne se réalisera qu\u2019à long terme, spécialement en ce qui concerne le concept de ville unique.De un.le préfet de la MRC de Sherbrooke et maire de Saint-Elie d'Orford, Richard Gingras, se dit prêt à regarder le projet.précisant toutefois qu'il reviendra à la population de trancher, peut-être par le biais d\u2019un référendum.S'appuyant sur l\u2019opposition rencontrée par le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, chez les petites municipalités invitées à se fusionner.le maire Gingras invoque le spectre du cauchemar vécu à Baie-Comeau et Haute-Rive, lorsqu'il est question de grandes communautés.«C\u2019est le 3e discours du genre que j'entends, affirme Richard Gingras, et les trois ont des visions différentes.Il n\u2019y a que les élus qui sont imputables et il ne faut pas confier ça à des hauts fonctionnaires.Ce n'est pas un projet a court terme.Ce n\u2019est pas pour demain matin.ni en 98, ni en 99.» Maire de Rock Forest, Bertrand Delisle ne pouvait se prononcer sur la viabilité de la proposition Perrault, se disant prêt à examiner les implications.L es maires des municipalités de la «La marche est encore haute.C\u2019est une vision futuriste dans une décennie qui s\u2019en vient.Ce n\u2019est pas une chose à court terme».résumera le maire fores- tois.Durement touché par l\u2019effritement du territoire de sa municipalité, le maire d'Ascot.Robert Pouliot, avouait sa surprise au projet Perrault.Avant de penser au concept de ville unique.Robert Pouliot préfère parler d'intérêt unique des citoyens, se disant convaincu que la banlieue profitera de la vitalité de la ville de Sherbrooke, suivant le principe des vases communicants.«Je suis surpris d'un tel discours, surtout dans la bouche du maire Perrault.Il y a quelque chose qui est en train de se passer.Quelqu'un vient peut-être de constater que Sherbrooke se vide et que le développement se passe en banlieue.Il faut réagir.Je vois un cri d'alarme.» Imacom-Daguerre, Claude Poulin Les maires de Lennoxville, David Price, et d\u2019Ascot, Robert Pouliot, ne voient pas la réalisation du projet de leur homologue sherbrookois avant plusieurs années.Îls croient possible l'instauration d'une structure inter-municipal, mais la création d'une ville unique est «autre chose»., Maire de Deauville, Georges Émond estime pour sa part qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une ouverture.le début d\u2019une discussion, un projet qui mérite d\u2019être analysé en profondeur.«Il y a quelqu'un qui ose en parler», juge-t-il.Selon Francis Gagnon, maire de Fleurimont.le concept avancé par Jean Perrault n\u2019est pas nouveau, faisant suite à des échanges l\u2019an dernier, notamment à la table Québec-municipalités.Il rappelle aussi qu\u2019en mai 94, le concept d'une MRC renforcée a été privilégié devant les projets de ville unique et de communauté urbaine.«Si le fonctionnement est pour être meilleur, que ce soit une MRC renforcée ou autre, il faut que l\u2019on puisse partager le coût des services sur une base équitable et juste.Cela implique que l\u2019on uniformise pas par le bas».dira-t-il soulignant que la quote-part per capita de Fleurimont à la CMTS est la plus élevée.Clément Nault, maire de Bromptonville, avouait de son côté que le projet Perrault faisait peur.surtout pour une petite municipalité.Tout en reconnaissant le mérite du projet.il est davis qu'une superstructure avec plusieurs fonctionnaires peut s'avérer très lourde.«A Bromptonville, dira-t-il, ce n'est pas une priorité.Pour nous, il est d'abord question de se regrouper avec le Canton.Nous aurions une population de 5500 et après ça nous pourrions regarder une association avec une grande niunicipalité.Je me demande ce qu'il adviendra des conseils municipaux.Ils n'auront plus rien à faire et personne ne sera intéressé à siéger là- dessus.» Son collègue du Canton de Brompton.Claude Belhumeur.estime également que «la marche est haute», se demandant si le projet est viable.II note que lc territoire du Canton est surtout rural et que les citoyens n'ont pas les mêmes besoins de services que sur la rue Wellington.Pour le maire de Lennoxville, David Price, le projet Perrault ne constitue pas une grande surprise, puisque des discussions ont lieu depuis au moins quatre ans.Il croit que la région de Sherbrooke peut profiter des erreurs commises ailleurs et «on est capable de faire quelque chose ici».«C'est sûr que Lennoxville est prête à s'asseoir ct à regarder une sorte de structure pour la région.Pour une ville unique.c'est autre chose et c'est très loin».déclare-t-il.Un projet «provocateur et novateur» 0 Les gens d'affaires aiment l'idée de provoquer les changements plutôt de se les faire imposer Sherbrooke (GF) tion que nourrit le maire de Sherbrooke.Jean Perrault, a regu un accueil très favorable auprès des convives au souper-conférence de la Chambre de commerce de la région sher- brookoise.Du moins si on en juge par la réaction de quelques gens d'affaires ou responsables de développement régional interrogés peu de temps après le discours, hier soir.| e projet de conseil de J'aggloméra- Pour Me Louis Lagassé, vice-président des Industries C-MAC et associé principal de l'étude Lagassé et Lagassé, ce projet est «provocateur et novateur».Îl mérite, dit-il, qu'on s'y arrête.qu'on en discute car il suppose une simplification des structures.Le dirigeant de PréciGrafik, Gilles Blais.est également d'avis que «des changements s'imposent et il vaut mieux se les approprier que de se faire imposer des choses par le gouvernement».Selon lui, le maire de Sherbrooke fait preuve de vision et propose un défi aux élus et à la population de la région de Sherbrooke.Président de la firme de génie-con- scil CIMA.Paul Lambert, qualifie le discours de «très positif, dans le sens qu'il suppose une démarche d\u2019élimination des chevauchements, des duplications.Toutefois, il reste à voir comment les élus vont l'accepter?Je ne le sais pas.Il faut voir le changement.Dans notre travail de tous les jours.on le voit.Il faut provoquer des choses avant de sc les faire imposer».De son côté, la présidente de la chambre, Me Danny Lachance.s\u2019est dite enthousiasmée.Elle a noté que le sujet est totalement nouveau et que, pour l'instant, bien des questions demeurent sans réponse, Elle a dit recevoir avec beaucoup d'ouverture la proposition du maire Perrault de voir la chambre assumer un rôle de rassembleur et de lieu neutre pour les discussions entre les élus des diverses municipalités de la région.«C'est un défi intéressant».a-t-elle commenté.Un défi qui sera soumis au conseil d'administration dès la prochaine rencontre.Le président du Conseil régional de développement de l'Estrice (CRDE), Janvier Cliche, a déclaré que le maire avait livré un «excellent discours».Il a souligné que le défi de déconcentration, de régionalisation ct de décentralisation était également posé aux organismes de développement comme le sien.Il a estimé qu'en poussant plus loin la réflexion, «tout le monde devrait y trouver son compte».Lundi au vendredi 145 à 10h45, PM X- ET Ad La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Huit étudiants de Bishop's avouent avoir voté Trois mois de prison pour illégalement au référendum Claude PLANTE Sherbrooke es 59 constats d'infraction D déposés en rapport à des votes illégaux d'étudiants de l\u2019Université Bishop's, de Lennoxville, lors du référendum de 1995, huit intimés ont avoué leur culpabilité.Ce sont les données disponibles au bureau du Directeur général des élections du Québecoù on a institué les enquêtes à la suite de plaintes privées portées dans ce dossier.Sept des étudiants ayant déposé un plaidoyer de culpabilité ont payé l'amende de 500$ prévue dans ce cas.Le dossier d'un autre étudiant, ayant lui aussi avoué sa faute, sera transféré à un percepteur, puisque l\u2019enveloppe de retour ne comprenait pas le chèque au montant signifié, signale-t-on.Ceux-ci ont voté au référendum sur l'avenir du Québec dans la circonscription de Saint-François, sans être domicilié dans la province lors du scrutin de l\u2019automne 1995.Des suites de ces procédures pénales entreprises cn mai 1996, 38 personnes ont déposé un plaidoyer de non-culpabilité et 12 autres étudiants n'ont aucunement donné signe de vie.Ceux-ci seront appelés à se présenter en cour pour une audition pro forma, soit le 7 ou le 21 mars.De plus, un constat a été retiré ct, dans un autre cas, il n\u2019a as été possible de le signifier à \u2018étudiant qu'on soupçonne d\u2019avoir voté illégalement.Du côté de l'exécutif de l\u2019association péquiste de Saint- François, on s\u2019insurge de la lenteur du processus.«On sent que c\u2019est une patate chaude pour la direction des élections», clame Sébastien Gagnon, membre de l'exécutif péquiste de Saint-François.«Pour en arriver au présent résultat, il a fallu que plusieurs citoyens exercent des pressions.» EAR se réconcilier avec la justice Sherbrooke (psj) rois mois de prison permettront a Terrence Buzzell de T remettre ses pendules à l'heure avec le système judiciaire.H a en effet plaidé coupable hier à une série d'accusations allant d\u2019une petite culture de chanvre indien, à possession de stupéfiants, voies de fait à l'endroit de policiers, entrave au travail de ces derniers ct même méfait sur un véhicule de patrouille.C'est le 10 juin 1996 que les agents de la SQ avaient effectué une première visite chez Buzzell, à Rock Island, pour la petite récolte de marijuana.; Le 4 septembre, les policiers se sont de nouveau présentés chez Buzzell mais pour lui signifier la sommation.Ce dernier a cru à une autre perquisition; la moutarde lui à monté au nez.Il s\u2019est choqué avec le résultat que l'on sait: voies de fait, entrave et méfait.Comme les policiers sont des créatures au pif particulic- rement développé, ils ont senti dans l'air comme un parfum de marijuana.Ils devaient effectivement découvrir des sacs et des sachets contenant plus d\u2019une cinquantaine de gram- Au choix: 2 places ou G.2 places ACHAT SPECIAL! ENS.DE MATELAS \u2018JULIA\u2019 FERME OU TRÈS FERME À PLATEAU-COUSSIN Matelas à ressorts ensachés, fait av Canada, avec superbe plateau-coussin.Sommier à treillis en acier pour robustesse et durabilité de l\u2019ensemble.N° 74312-5.dans la limite des stocks disponibles SEARS Attendez-vous à plus 27874 mes de marijuana.Hier, ce fut le lavage général, un plaidoyer de culpabilité à tous les chefs d'accusation.En le condamnant à trois mois de détention, le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a entériné du même coup la suggestion commune du procureur André Campagna et du défenseur Joël Bourassa.Le châtiment tenait également compte des antécédents de voies de fait et de possession de stupéfiant de l\u2019accusé.ZINES Arrétée pour fausses alertes à la bombe Sherbrooke - Les policiers municipaux de Sherbrooke ont procédé.hier, à l\u2019arrestation d'une femme, âgée de 34 ans, de la région de Lac-Mégantic car elle avait tancé un faux message à la bombe, dans la soirée de mercredi, à Sherbrooke.Le faux appel à entraîné l'intervention des policiers et des pompiers, entre 20 h ct 21 h, à un point de service du Centre Jeunesse de l'Estrie.rue Dufferin, près du centre-ville de Sherbrooke.On a procédé à une fouille des lieux sans découvrir de colis suspect.H ma d'ailleurs pas été nécessaire d'évacuer l'endroit, car la supposée bombe devait exploser tard dans La soirée, à un moment où l'immeuble est inoceupé.D'autres appels de la même personne l'ont truhie.en ce sens que les policiers ont pu retracer le lieu de provenance des fausses alertes.On soupçonne la femme d'avoir également commis un autre appel du genre contre le palais de justice de Victoriaville durant la journée de mercredi.Comme on s'en doutait.celte personne éprouve des problèmes de comportement et entretiendrait des idées suicidaires.Elle devrait comparaître aujourd'hui au palais de justice de Sherbrookee oo.Une perquisition e -* pour trois dossiers Rock Forest - Les policiers munier- paux de Sherbrooke ont effectué trois arrestations et solutionné autant de dossiers, hier.lors d\u2019une perquisition, chemin Blanchet.à Rock Forest.Les individus.un homme.âgé de 23 ans, de Rock Forest et deux hommes, âgés de 28 et de 29 ans, de Bromptonville, sont soupçonnés d'avoir commis deux vols avec effraction et une intrusion de nuit sur des chantiers de construction, situés sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Leurs cibles étaient des outils.On recherche toujours l\u2019agresseur Sherbrooke - Un jeune homme fait présentement l'objet de recherches de la part des policiers municipaux de Sherbrooke concernant une affaire de tentative de vol qualifié à l'endroit d\u2019un chauffeur de taxi.A partir d'une cabine téléphonique.selon des traces de pas fraîches laissées dans la neige.le suspect à demandé une voiture-taxi.rue St-Michel, dans le quartier Est de Sherbrooke.vers 1h 15, hier.Unc fois Fappel fait, il s'est rendu a une adresse rue St-Michel dans l'attente du taxi.Aussitôt apres avoir pris place à l'arrière de la voiture-taxi.l'individu « tenté d'enrouler une corde autour du cou du chauffeur.1! la méme menacé en lui disant qu'un complice viendrait le rejoindre.Mais le chauffeur s'est débattu tant et si bien qu'il « mis l'agresseur en déroute.Tout s'est fait tellement vite que le mot vol ou argent n'a jamais été prononcé mais on présume que l'agresseur voulait commettre un vol, Si les traces de pas ont révélé l'endroit d'où lugresseur avait téléphoné, elles n'ont pas orienté les policiers vers le lieu de fuite.Une berline unique en son genre.Trois bonnes raisons de l\u2019adopter.BERLINE ACCORD SE « ÉDITION SPÉCIALE » 1997 HONDA TRIIK COMPOSEZ LE 1 888 9-HONDA-9 POUR SAVOIR OÙ SE TROUVE LE + André David quitte le Carrefour.pour Cogeco Claude PLANTE Sherbrooke ne grosse bombe est tom- U bée, hier, dans le monde sherbrookois des affaires ct des médias: André David, depuis 16 ans directeur général du Carrefour de l\u2019Estrie, quitte ce centre commercial pour un poste de direction chez Cogeco télévision.La nouvelle pour le moins surprenante a été annoncée hier avant-midi aux employés des stations CFKS et CKSH ainsi qu\u2019à ceux du Carrefour.En faisant ainsi le saut de «l\u2019autre côté de l'autoroute +10», M.David deviendra dès le ler mars directeur général-adjoint et directeur des ventes.«C'est une grosse nouvelle», avoue-t-il en entrevue accordée à La Tribune.«Ça a été une grosse décision à prendre aussi.Depuis deux mois et demi que c'est en préparation.» «Après les récessions, des agrandissements, après avoir reçu des prix et le succès que con- nait le Carrefour de l'Estrie, j'estime que j'ai fait le tour du jardin.Je me sens mûr pour de nouveaux défis et j'ai accepté l'offre qui m'a été faite.» «Un gars de médias» Des défis, André David en aura plein les bras.Celui qui célèbre ses 49 ans aujourd\u2019hui même est bien conscient qu'il s'amène dans une boîte en quête de stabilité et qui aurait avantage à remonter dans les sondages d'écoute.Le gestionnaire qui se décrit comme «un gars de médias et de promotion» dit comprendre ceux qui crieront «quoi?» en apprenant cette nouvelle.«Je travaille toujours mieux sous la pression».affirme celui qu\u2019on a vu veuvrer à la défunte radio CIRS.«C'est un défi toujours plus stimulant.Je pense avoir les atouts pour réussir.J'amène l\u2019image du Carrefour avec moi.» «Je n\u2019ai pas tout fait seul, il y a une belle équipe au Carrefour de l\u2019Estrie.C\u2019est une véritable ville; il passe 150 000 personnes par semaine là-dedans.Je pense pouvoir avoir le même succès ici.Les stations de Cogeco réunissent des gens de talent.» Hier midi, il régnait une belle atmosphère dans les studios du CKSH et de CFKS, chacun félicitant le nouveau venu.«Si je m'en viens ici, c'est qu\u2019il va se passer quelque chose», ajoute-t- il, sans vouloir en dire davantage.Et Télé-7?Ouvrant son jeu pendant l'entrevue, M.David laisse tomber que le poste de la direction générale de Télé-7, vacant depuis le départ de Louise Boisvertl'aurait grandement intéressé.«Mais les gens de Cogeco ont été plus rapides.L'offre a été faite et je l\u2019ai saisie.Pendant toutes ces années au Carrefour, j'ai côtoyé les gens des médias.Je les connais bien et je connais le marché.» «Si les gens me voient avec le mot Carrefour écrit dans le front, un jour.qui sait, ça sera peut-être le mot Cogeco.» La Cour modifie une condition de sa remise en liberté Elle pourra habiter avec sa compagne dans une boîte aux lettres.macom-Daguerre Martin Blache Figure connue dans le monde sherbroo- kois des affaires, André David quitte la direction générale du Carrefour de I'Estrie pour joindre la direction des stations CKSH et CFKS de Cogeco.depuis 1944 Sherbrooke e défenseur Jean Leblanc à pu obtenir de la Cour.hier.L que soit biffée une des conditions de remise en liberté imposée à sa cliente.qui ne pouvait plus communiquer avec sa compagne.I! faut dire que les deux femmes cohabitaient jusqu'à l'éclatement d'un contentieux familial qui.on s'en rappellera, avait été ponctué de l'enlèvement d\u2019une fillette de Fleuri- Incidemment.parce qu\u2019elle aurait déposé dans la boite aux lettres, au domicile de son ex-époux, une coupure d'article de journal traitant d\u2019un soi-disant contrat qu\u2019une femme aurait donné pour faire battre son mari qui a finalement été assassiné, la mère de la fillette enlevée a, à son tour.été accusée d\u2019avoir proféré des menaces.Tous les incidents se sont déroulés dans le dernier droit de janvier.Diverses conditions de remise en liberté avaient été im- La Tribune, Sherbrooke, jeudi !3 février 1997 Hl a ie ar DIRECTE/ VOUS recevrez une REMISE DIRECTE \u2018vrsque vous faites un dépôt minimal de 200 $ sur une grande sélection de notre gamme 97, incluant la moto [a plus innovatrice sur le marché modeme \u2014 la 7L10005V! 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[una ee JINVAIYL FOJOW vrei sindep mont.d'extorsion en usant de menaces, de voies de fait.le dimanche 19 janvier.Sylvie Landry, âgée de 35 ans.d'East Angus.avait été accusée de ces délits, Elle voulait que sa compagne récupère l'enfant dont la garde avait été confiée à l\u2019ex-mari.L'incident avait déclenché toute une opération policière à laquelle avaient participé les policiers municipaux de Sherbrooke ei d'East Angus.Les jours suivants ont été marqués de divers incidents.dont le dépôt d'un article au message on ne peut plus clair posées aux deux femmes dont celle de ne pas communiquer lune avec l'autre.Vivant séparées depuis l'imposition de cette condition.les deux femmes, soit Mme Landry et l\u2019autre, âgée de 26 ans, pourront de nouveau cohabiter.Dans les deux cas, les dossiers reviendront devant la cour le 26 mars.$ SUZUKI L'oxperienes tant attendue\u201d rw 069-1185 ©) RSAILLES SHERBROOKE depuis 1944 Motos Thibault depuis 1944 motos Thibault aa 1 EU) 26692 f Séance d'information et de consultation Gazoduc TransQuébec & Maritimes Inc.(Gazoduc TQM) planifie la construction du prolongement de son réseau de transport de gaz naturel vers le Système de transport de gaz naturel Portland (PNGTS).Selon le trajet projeté, ce gazoduc traversera votre région.Nous vous invitons à une séance d'information de type « portes ouvertes» pour recueillir vos commentaires.Au cours de cette séance, les experts mandatés d'étudier les aspects agro-forestiers et environnementaux du projet vous présenteront le tracé ainsi que les phases et les méthodes de construction prévues.Pour plus de renseignements sur d'autres séances d'information : Le dimanche 16 février 1997 1-888-954-9525 Gazoduc \"Gobeil et filles 4400, rue Ouimet, Sherbrooke Tél.: (819) 566-4748 COMPAREZ! RDINATEUR KTX | | 4m.oo © \u201cHi PRE , rue Merry nor \" \\ ike ® SAINT-HYACINTHE \" + ® songue il ppd saine maire = Légende m m = = m Corridor a I'étude MONTREAL * e/saint-Pie + 3 = \u20ac Saint-Césaite directement du Com LES distributeur / SHERBROOKE HELIEU SAINT-JEAN-SUR-RIS Incluant : - mémoire vive - disque dur - carte vidéo 1 meg - voix/data/fax re Richelieu Vand Coaticook ¢ - CD ROM 8X \u2018 - carte de son 16 bit se ao QUEBEC] CANADA memphrérhqus Fast eretora Pree ey + + +4) 4 4 \u20184 + + + + + 4 + #4 4 + - haut-parleurs - minitour y 4 sous 11720) Prolongement du réseau de Gazoduc TOM dans votre région.- JES T E T E BERLINE ACCORD EX-R 1997 3485 PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 28 995 §' oO N E N BERLINE ACCORD SE 1997 328s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 26 995 $' L 0 C T | BERLINE ACCORD EX 1997 298s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 $, PDSF DE 24 495 $' La berline Accord EN-R mclut tout l'équipement de là berline Accord SE « édition speciale » avec les ajouts ou différences qui suivent - Moteur VTEC a 16 soupapes ct Injection de 145 chevaux * Susperision et pneus à calibrage performance * Barre stabilisatrice La berline Accord « édition spéciale » inclut tout l'équipement de la berline Accord EX avec les ajouts ou différences qui suivent : Freins à disque aux quatre roues avec ABS * Roues de 15 pouces en alliage * Toit ouvrant électrique * Console au plancher à garniture bois (version SE seulement) * Volant gainé de cuir * Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur CD (version SE seulement), 4 haut-parleurs et antivol * Moulures de protection latérales de couleur assortie Deux coussins gonflables (SRS) # Moteur a 16 soupapes et injection * Boîte automatique à 4 rapports à commande clectronique avec dispositif de detection de l'inclinaison + Climatisation sans CFC * Suspension independante à 2 leviers triangulés aux + roues arrière * Intérieur garni de cuir * Siège avant gauche à 0 reglages * Programmateur de vitesse * Glaces, serrures ct rétroviseurs électriques * Moquette 18 oz de qualné supérieure + Chaîne AM FM clectriques * Direction assistée ® Freins assistés * Chaîne AM/FM stereo avec lecteur de cassettes et + haut-parleurs steréo de qualite superieure avec lecteur de cassettes, 6 haut-parleurs et antivol « Roues stvhisces de 15 pouces en alliage *l'ecatton bail offerte exclusivement par Honda \u20ac anada Tinance Inc Offres portant sur les berlines Accord EX (modele CD563V7, SE (modèle CD560V) et FX-R unodele CD566V) 1997 neuves Versement mensuel de 298 $:328 $ 348$ pendant +58 mois pour un total de 14 304 4/15 744 $/16 704 $ Un versement amtal de 1 110 $ où échange equavalent, la prenuière mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 375 $,400 $/425 $ sont exigibles Des programmes de financement sans versement initial sont également offerts.Franchise de kilome- age de 96 000 km |, frais de 10 ¢ le kilomètre excedentaire Sujet a l'acceptation du crédit Transport et préparation (850 $) ainsi que taxes, assurance et immatriculation en sus Option d'achat au terme de la location (c msulter an concessionnatre à ve suet le prix de location aration (850 4) inst que taxes, assurance et immatriculation en sus Le prix de vente des concessionnaires peut être Inférieur Veutliez vous renseigner chez un concesstonnatre Honda -¥ 28218 des concessionnaires peut étre nfenieur f Transport et prep CONÇUES ET CONSTRUITES SANS CONCESSION - a =.+ CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS OU POUR OBTENIR UN CATALOGUE. pa ii « A6 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef e moins que l\u2019on puisse dire, L c\u2019est que le maire de Sherbrooke Jean Perrault est allé au front hier soir en présentant son projet de «conseil de l'agglomération urbaine de Sherbrooke».Projet audacieux, il à le mérite de poser enfin les vraies questions, de proposer un embryon de solution, d'inviter à la discussion sur l'avenir de la région.Ville unique?Communauté urbaine?MRC aux pouvoirs élargis\u201d La région sherbrookoise n\u2019a plus le droit de se fermer les deux yeux sur une réforme qui deviendra réalité un jour.Et ce jour approche.Or, le maire Perrault propose un nouveau concept qui mérite d'être étudié, Jacques PRONOVOST Il fallait que le débat soit lancé par Sherbrooke, leader forcé du mouvement de réforme.Maintenant qu'il est sur la table, tous les élus municipaux de la région ont le devoir de s'y pencher rapidement.S'il n\u2019est pas acceptable.il faut le parfaire plutôt que de le rejeter du revers de la main.H est indéniable que les grandes agglomé- Enfin le vrai débat rations urbaines, du style de la région sher- brookoise, doivent immédiatement mettre en place des structures qui s\u2019adapteront demain a la dévolution des nouvelles responsabilités aux municipalités.Leur regroupement, sous une forme politique ou une autre, est inéluctable.Puisqu\u2019il ne faut pas parler de fusion dans la région sherbrookoise pour ne pas cffaroucher les plus peureux.alors soit, qu\u2019on parle d'agglomération urbaine et de conseil de cette agglomération.Le maire Perrault a d\u2019ailleurs le mérite d\u2019avoir mis toutes les cartes sur la table en confiant qu\u2019il ne s'agissait pour lui que de la première phase devant mener un jour à une ville unique.Pas de faux-fuyant.Il est bien évident que les multiples ententes intermunicipales ont déjà pavé la voie, au fil des ans, à une nouvelle structure politique régionale.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi certains étaient si réticents à en signer.Or, il faut au- jourd'hui négocier et signer 56 de ces ententes entres municipalités pour offrir tous les services aux citoyens.La démonstration faite par le maire Perrault hier pesait aussi lourd que l'impact finan- cier de ces ententes sur les budgets des villes de la région: les cinq grands services que se partagent les villes représentent 40% des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités, soit 44,3 millions $ selon les chiffres fournis par le maire de Sherbrooke.De là à conclure que leur gestion devrait Être assumée par une entité politique plus homogène il n\u2019y qu'un pas.que le ministre des Affaires municipales a déja franchi.Le maire Perrault parle d\u2019une démarche étapiste.Le gouvernement du Québec a déjà amorcé la sienne.Alors qu\u2019il parle de couper de moitié le nombre des commissions scolaires, il faut entrevoir le jour où il enverrait évidemment la gestion des établissements scolaires aux municipalités.Mais il ne pourra le faire que quand celles-ci seront suffisamment représentatives des territoires desservis par ces établissements scolaires et donc moins nombreuses.À l'heure où les municipalités de banlieue discutent de la création d\u2019une police régionale encerclant celle de Sherbrooke, il serait préférable d\u2019abord de définir la région sherbrookoi- se avant de créer des entités pour ensuite les défaire sous la force du mouvement imprimé par le gouvernement provincial.Il est bien évident que la restructuration du milieu municipal apportera son lot de problèmes et affectera même à la hausse les comptes de taxes de certains contribuables.C\u2019est aussi le but de l'exercice auquel les gouvernements nous convient avant de nous les imposer devant notre inertie habituelle.Pensez-vous vraiment que nous y échapperons quand il coupe jusque dans les services de santé?Le discours du maire Perrault n\u2019est certes pas nouveau.Il se situe dans la juste continuité de la réflexion initiée sous l\u2019administration de Paul Gervais au début des années 90 et cristallisé lors d\u2019une rencontre des élus régionaux en 1994, Trois ans plus tard rien n\u2019a vraiment avancé dans ce dossier.Mais il n\u2019y a jamais eu de réelle proposition.Le maire Perrault est bien brave de se jeter à l\u2019eau.Lui qui, encore l\u2019automne dernier, ne paraissait pas très enclin à enfourcher ce cheval de bataille, il étonne aujourd\u2019hui par sa détermination et, disons-le, le leadership qu\u2019il prend dans ce dossier.Reste à voir ce que la région en fera maintenant?Mon super ami Je vous présente mon super et unique ami qui se nomme Cédric Verreault.11 a 10 ans.Il a les cheveux bruns et les veux bleus.Il est gentil et généreux.Cédric est un super ami.Il est toujours content.c'est un vrai ami.Il est très serviable et débrouillard.Un de ses talents est qu'il court vite.Ce qui fait de Cédric qu'il est unique c'est qu'il est un super inventeur comme un ingénieur.Un ami comme Cédric est tout le temps travaillant.Francis Saint-Pierre, 4e année Ecole Alfred-DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vais vous présenter ma super et formidable amie.Elle s'appelle Mélanie Lefebvre et elle à dix ans.Elle a les cheveux chätains et bouclés.Elle a les veux bruns et elle porte des lunettes.Mélanie est très honnête.Elle est une très bonne amie pour moi et les autres amies de la classe.Elle partage toujours avec ses amies.Elle est bonne en 4 écriture et dans les mathématiques.; Ce qui fait de Mélanie qu'elle est unique, c'est qu'elle est responsable.sociable et toujours souriante.Une amie comme elle.c'est une étoile qui brille autour des autres étoiles.Alytia Vaillancourt, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vous présente une amie extra qui se nomme Marie-Pier Nault.Elle aura 10 ans le 3 avril.Marie-Pier à des beaux cheveux bruns extraordinairement soyeux.Elle a des yeux d'un brun splendide.Elle est très jolie.Marie-Pier est formidablement bonne en classe.Elle est toujours très polie et débrouillarde.C'est un vrai trésor.Elle est très aimable.fiable.te- À la veille de la Saint-Valentin, des écoliers de l\u2019école Alfred-Desrochers de Saint-Elie d\u2019Orford en profitent pour présenter un portrait de leur meilleur ami.nace et elle a beaucoup d'autres qualités.Ce qui fait que Marie-Pier est unique, c'est qu\u2019elle est la plus grande lectrice et qu'elle aime le sport.en particulier le soccer.Valérie Camiré, de année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Mon super ami Je vous présente mon ami qui s'appelle Alexandre Choinière.H est âgé de 9 ans.Il a des cheveux noirs et ses yeux sont bruns.Il est gentil et aimable.Alexandre est très intelligent.Il est toujours à son affaire.Quand il a fini son travail, il est fier de lui.Il est autonome, fiable et débrouillard.Alexandre est très passionné dans les excursions.C'est ce qui fait qu'il est unique.Ralf Laverdière, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford Mon super ami, Mon meilleur ami s'appelle Philippe Deslauriers.Son âge est 9 ans, ses yeux sont bruns, ses cheveux sont bruns foncé.Il ne se bataille jamais mais il défend ses amis.Il aime beaucoup les sports.Il est l'ami le plus extraordinaire du monde entier.Philippe invente beaucoup de choses parce qu'il «a beaucoup d'imagination.I est très joyeux, aimable et débrouillard.Il est comme une fleur qui sourit en été.Ce que je trouve de formidable chez Philippe.c'est qu'il est travaillant.Sa passion est le sport.en particulier le soccer.Jean-Philippe Cornellier, de année École Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford n période de profonde détresse.E existe au fond de la personne éprouvée cette force cachée de renaître à la vie, de voir en elle les possibilités d'affronter ses problèmes, de se 3 réconcilier avec elle-même et son en- +3 tourage.C\u2019est sur ce postulat que Secours- Amitié fonde son action.Les bénévoles de l'organisme vivent de l'espoir que la graine qu\u2019ils auront semée en aidant cette personne à voir clair dans sa vie germera par elle-méme.Car Se- Er cours-Amitié n\u2019est qu'un service 3 d'écoute et d'aide aux personnes en : détresse, sans contact direct ni support dirigé par des rencontres interpersonnelles.Aussi les bénévoles sont-ils poussés par la foi que leur écoute, leur empathie et leur accueil de la personne qui les appelle lui permettra de mieux se comprendre et de cheminer vers des lendemains meilleurs.Mais quel service que celui-ci! Avec des moyens rudimentaires, deux lignes d'écoute qui ne suffisent pas toujours, un budget minimal, ils reçoivent.dans leur petit local exigu, plus de 8000 appels par année.Certains appelants présentent des idées suicidaires, d'autres une profonde détresse SEMAINE DE PREVENTION DU SUICIDE Que la graine semée germe par elle-même M< RREFOUR DE LU ESTRIZ, MODRE DAVIL, Sel v4 A CKSH INET L'avenir du «Buisson l'Ordre Franciscain Séculier dési- Lio informer la population sher- brookoise et des environs qu\u2019ils appuient entièrement les propositions des autorités franciscaines provinciales concernant l'avenir du Buisson Ardent.es membres du Conseil régional de Les émotions, les doux souvenirs et les pieux sentiments ne pourront per- Ardent»?mettre une survie possible de cette oeuvre qui a tant fait dans le passé.En ces temps de crise où les ressources financières sont restreintes et où les exigences des divers ministères gouvernementaux sont des plus sévères face à la sécurité publique, on ne peut absolument pas prévoir un redémarrage qui soit sous le signe d\u2019une réussite assurée.Les études et les réflexions sérieuses menées par le Conseil provinciale des Franciscains démontrent beaucoup de sagesse, de prudence et de réalisme et c\u2019est pourquoi nous partageons pleinement leurs décisions.Jean-Paul Malenfant, min.régional Sherbrooke psychologique ou encore un mal de vivre momentané difficile à assumer.Ils trouvent chez les écoutants de Se- cours-Amitié l\u2019oreille attentive dont ils ont tant besoin ct parfois la lumière dans l\u2019échange qui s'installent entre eux.Et c\u2019est déjà beaucoup.Avec ses deux lignes souvent engorgées, le service d\u2019écoute téléphonique anonyme et confidentiel de l\u2019Estric ne peut savoir combien d'appels en attente il reçoit.Comme le service est aussi offert aux régions plus éloignées de I'Estric par unc ligne 1-800, on peut toutefois extrapoler puisque pour 5 appels répondus sur cette ligne en un mois, 100 n\u2019ont pas reçu de réponse immédiate ct ont dû recommencer.C\u2019est dire la nécessité de ce service ct son importance dans la communauté.Une cinquantaine de bénévoles s\u2019y relayent chaque jour, donnant 3 heures et demi de leur temps avec la seule compensation de se sentir utiles à quelqu'un qu\u2019ils ne connaissent pas et ne connaitront jamais.Ils passeront parfois quelques minutes au bout du fil, d\u2019autres fois plus d\u2019une heure dans des conditions difficiles et émotive- ment chargées.Ce l\u2019est pour eux comme pour la personne qui, au bout du fil, a besoin d'eux.Un tel dévouement est admirable.Le sentiment d'un plein accomplissement de soi étant pour eux une rémunération plus grande que tout avantage pécuniaire.Les bénévoles de Secours-Amitié se renouvellent souvent, ceux-ci demeurant en moyenne 18 mois avec eux, Or.l\u2019ocuvre existe depuis bientôt 25 ans ct aura connu 1500 bénévoles depuis ses débuts.Ccla aussi c\u2019est tout un exploit.564-2323.1-800-667-3841 Michel Turcotte, son directeur depuis dix ans, assume que la longévité de l\u2019organisme tient au caractère anonyme et confidentiel des échanges entre appelants ct écoutants.Les gens qui signalent le 564-2323 ou le 1-800-667-3841 savent qu'ils peuvent se confier en toute liberté, dans le respect de leur anonymat le plus complet, et le respect de leur personne.Et la qualité de l\u2019oeuvre repose sur son équipe.\u201cJ'ai le privilège de travailler dans une équipe toujours motivée.sinon nos bénévoles ne seraient pas là, avec nous.Ils sont autonomes, conscients de leurs propres limites et toujours prêts à aider du mieux qu\u2019ils euvent\u201d, dit d\u2019eux le directeur.Dans eur vie professionnelle, ils sont travailleurs dans le système de la santé, administrateurs d'entreprise, retraité de différents secteurs, étudiants universitaires, mère de famille, travailleur d\u2019usine ou de services de communication.ct au fond d'eux-mêmes profondément humains.La majorité des appelants à Se- cours-Amitié ont entre 25 et 45 ans.Et 65% sont des femmes.Souvent parce qu'elle ont plus de capacité que les hommes à rechercher de l'aide.Mais cela tend à s'amenuiser.Il y a dix ans, la proportion était de 75-25.Les hommes commencent à trouver la force de faire appel et de se confier.Des personnes de tout âge et de toute condition sociale appellent à Se- cours-Amitié, celles-ci sont aux prises avec des problèmes émotionnels très variés compromettant leur santé mentale.Elles vivent, de façon différente des situations difficiles et souvent dramatiques, difficultés psychologiques, relations interpersonnelles compliquées, choc émotif comme un deuil ou de la violence conjugale, un état dé- ressif, de l\u2019angoisse et des insomnies, a solitude et l'isolement, une séparation,un divorce, une grossesse non-dé- sirée, l'inceste, des problèmes sexuels, une démotivation et des difficultés au travail, le chômage, l'insécurité financière, l\u2019alcoolisme ou l\u2019intoxication\u2026 En parler est déjà un soulagement, souvent le début d\u2019une solution.Pendant cette semaine de la prévention du suicide, il est important de constater encore une fois la présence de cet organisme et réconfortant de savoir qu'ils existent, là, pour nous, \u201cLe suicide jamais de la vie.\u201d Jacques Pronovost porte-parole de la Semaine de prévention du suicide Raymond Tardif Jean-Guy Farah Président ot éditeur | Vice-président Fleunces of odministrofion | Directeur \u201d Michel Poulin 7.9 REDACTION Rédocteur en chef * Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Directeur de l'information lr Em.EET François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge André Corriveay Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau .Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédih = Directeur Adjoint ou diroctour* Adjoints ou directeur Adjoints où directeur * « - - wll eae a 11 eae i .sateur a dû, à son tour, changer de stratégie et d\u2019attitude; La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fevrier 1997 A 7 ette phrase relativement simple est pourtant très significative, pour chacun d'entre nous, lorsque chaque jour les extraordinaires moyens de communication mis à notre disposition nous mettent en relation avec l\u2019explosion de changements de tous les continents de la planète.Par exemple, la Chine encore considérée, il y a quelques années, comme le pays le plus fermé du monde, connaît au- jourd\u2019hui une poussée fulgurante.(.) C'est donc la ruée vers le changement.Changement d'attitude, changement de stratégie, changement dans les façons de faire.Les compétiteurs d'hier deviennent les partenaires d'aujourd'hui.Qui aurait dit, it y a à peine quelques mois, v'une fusion était possible entre Boeing et McDonnell- Douglas?Et bien oui, concurrence oblige, changement dans le marché, il faut transformer l\u2019industrie.Le monde change à un rythme effréné.(.) Au Canada, le changement a atteint tous les secteurs économiques et politiques.Nos entreprises ont dû réagir et attaquer très énergiquément et courageusement les marchés américains et mexicains.Plusieurs ont bien réussi, dont certaines entreprises de chez nous, comme Shermag et C-Mac pour ne nommer que celles-là.Au plan politique.le gouvernement fédéral.pourtant connu encore il n\u2019y a pas si longtemps, comme très centrali- non par choix, mais par obligation.Sa dette énorme place le pays dans une situation fort délicate et ses charges fiscales affectent la compétitivité des entreprises et la consommation des Canadiens et des Canadiennes.(.) Au Québec, bien qu\u2019en retard sur les autres provinces, le changement se réalise non pas par bouchées doubles mais triples et quelquefois quadruples.Le déséquilibre engendré.par ce rythme effréné permet cependant un certain rattrapage d'autant plus important.(.) On le sait.les orientations budgétaires du gouvernement seraient réduites de 2.6 milliards en 1997.auquel montant pourrait s'ajouter un effort de compression non-ciblé de l\u2019ordre de 800 millions $ en raison d\u2019une baisse accrue des revenus du gouvernement.Il serait donc surprenant que lc monde municipal échappe à l'effort collectif qui sera exigé de tous.La dernière coupure de 76 millions $ infligée aux municipalités avec l'arrêt du remboursement de la TVQ, sans parler de la décision d'imposer aux viltes le financement de l'Institut de police de Nicolet, n'est qu\u2019un petit avant-goût de ce que nous réserve le prochain budget.Dans ce cas-ci, si le monde municipal n\u2019a pas encore changé de façon significative.il le fera bientôt.Au plan régional.le ministre Guy Chevrette déposait.la semaine dernière.le Livre blanc sur une politique de soutien au développement local et régional sur la base du cadre de référence sur la déconcentration, la régionalisation et la décentralisation adopté par le gouvernement du Québec.Ces changements annoncés ne laissent également aucun doute sur la volonté ministérielle de donner aux administrations locales la responsabilité de leur développement.Je tiens à préciser ici que je suis d'accord avec cette politique.Comme le mentionne le document du ministre, ce cadre permettra d'assurer, au plan territorial, une meilleure organisation et une simplification des services.Encore une fois, la volonté de réduire les structures est omniprésente et, là aussi.le monde change.Au plan municipal, le ministre Rémy Trudel a déjà enclenché le processus de changement au cours de la dernière année.La carte des fusions déposée en 1996 a provoqué la fusion de plusieurs petites municipalités du Québec sans toutefois atteindre tous les objectifs du ministre.Il est donc raisonnable de croire que des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d\u2019accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités.(.) On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement.une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé.D'ailleurs, le ministre des Affaires municipales enclenchera, au cours des prochains mois, la phase Il de sa politique de consolidation des agglomérations urbaines.Cette politique vise spécifiquement les zones fortement urbanisées dont justement la région sherbrookoise.(.) On le sait.ici dans la région sherbrookoise, le mot fusion fait peur à bien du monde.Le dossier d\u2019Ascot est un bel exemple des difficultés énormes qu'entraîne tout projet d'annexion ou de fusion.Cependant une réalité existe et il faudra bien un jour entreprendre les premiers mouvements de changement sur le plan régional.ici comme ailleurs.En ce qui me concerne, je vous annonce ce soir que j'ai l'intention de déposer, lors des audiences de la Commission chargée de ta consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines, ct ce, avec l'accord de mes collègues du conseil municipal.un projet pour la mise en place d\u2019une structure de fonctionnement qui touchera la prestation de services sur l'ensemble du territoire de l'agglomération urbaine de Sherbrooke.J'attire votre attention sur le terme «agglomération urbaine» que j'utiliserai abondamment ce soir, puisque cette expression correspond parfaitement à notre réalité.Bien qu'apporté au conseil municipal de Sherbrooke de façon informelle, je tiens à préciser que ce projet n'a fait l'objet d'aucune discussion ou débat et cette proposition doit done être considérée, pour le moment, comme em- bryonnairc.Cependant, à titre de maire de la Ville de Sherbrooke, élu par l'ensemble de la population, je me sens tout à fait à l'aise d'assumer la responsabilité de vous présenter, ce soir, les grands traits d'une première ébauche de ce projet.Examinons d'abord ensemble comment fonctionne notre agglomération, sa composition, sa population.sa géographie, les services utilisés par l'ensemble de sa population et différentes statistiques qui illustreront bien notre réalité et la complexité du système actuel.En 1996, la MRC de Sherbrooke était composée de 10 municipalités dont Sherbrooke, Rock Forest, Saint-Elic- d'Orford.Deauville, Ascot.Lennosville, Waterville, Fleurimont et, depuis quelques mois, Bromptonville et Canton de Brompton.Depuis le mois dernier.des modifications ont été apportées au territoire de la MRC suite à l'annexion d'une partie d'Ascot par la municipalité du canton d'Hatley.D'autres modifications ont fait en sorte que Lennoxville et Waterville ont agrandi leur territoire à méme le territoire d'Ascot.Pour les fins de cette proposition, nous apporterons unc autre modification au territoire actuel de la MRC.En effet.afin de mieux définir la masse critique réellement desservie par les services régionaux, nous retrancherons du territoire actuel, la municipalité de Waterville.Voilà donc ta véritable agglomération urbaine de la région sherbrookoise.11 suffirait de s'élever en montgolfière au coin King et Belvédère pour qu'un enfant puisse tracer «On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement, une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Et ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé» , les limites de l\u2019agglomération.Cette agglomération urbaine d\u2019une population de 135 451 habitants se partage déjà cinq grands services, dont le service de Sécurité publique qui regroupe la police, la protection des incendies et le service 911.Le service de l'Environnement qui regroupe le traitement et l'alimentation en eau potable, le traitement des eaux usées, le centre de tri et le site d\u2019enfouissement.Le transport en commun, le développement économique et la Cour municipale sont également partagés par l'ensemble de l\u2019agglomération.En fait, pour être plus précis, en moyenne plus de 90,3 % de la population de l'agglomération est déjà desservie par cet ensemble de services régionaux.' Au plan financier, ces services représentent pres de 40 % des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités de l\u2019agglomération soit 44,3 millions de dollars.Pourtant, la grande majorité de ces fonds publics fort importants échappent à la responsabilité politique des élus puisqu'ils sont gérés par d'autres organismes que les conseils municipaux.Cependant, pour livrer ces services, il nous faut négocier plus de 56 ententes intermunicipales en plus de maintenir plusieurs conseils d'administration comme la CMTS, la SDÉERS, la MRC.la Régie d'assainissement des eaux.Déjà, le projet de régionalisation de la police pourrait impliquer la création d'une autre structure soit une régie intermunicipale.Et que dire des nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec se prépare à transférer aux municipalités?Qu'arriverait-il si demain matin les bâtiments scolaires devenaient une responsabilité municipale?Quelle structure administrative serait en mesure d'assumer efficacement une telle responsabilité\u201d La réponse vient d'elle-même.Aucune! Il nous faut donc mettre de l\u2019avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population.Une organisation susceptible d'assumer des responsabilités, de gérer des services et d'assurer leur financement.La MRC comme les communautés urbaines ne répondent en rien à ces objectifs.La non-imputabilité des dirigeants et le déficit démocratique que l\u2019on retrouve systématiquement dans ces structures hybrides sont des déficiences inacceptables pour des administrateurs publics responsables.Le projet que je compte déposer bientôt au ministre proposera une nouvelle structure, que j'appellerai «le Conseil de l\u2019agglomération», Ce conseil aura pour mandat la prise en charge des huit grandes fonctions qui touchent déjà la grande majorité des contribuables de l'agglomération soit: - La Sécurité publique: - l'Environnement; - le Transport en commun: - le Développement économique: - la Cour municipale: - l'Urbanisme et l'aménagement du territoire: - la Gestion des équipements régionaux: - l'Evaluation foncière.Le Conseil de l'agglomération serait formé de L4 représentants élus dans des secteurs établis en fonction de populations équivalentes et un président également élu par l'ensemble de la population de l'agglomération.Les responsabilités dites locales, telles que l'entretien du réseau routier.les sports et loisirs, l'entretien des pares et bâtiments, l'émission de permis, etc.demeureraient la responsabilité des municipalités locales.Ainsi.dans cette première phase, l'autonomie des municipalités actuelle est préservée, Cependant, loin de moi l'idée de vous cacher qu'il s'agit là d\u2019une première étape vers la création d'une ville unique.Quand?Et bien un jour, lorsque les disparités fiscales seront résorbées, il est possible de croire que les municipalités céderont graduellement leurs responsabilités au «Conseil de l'agglomération».Essayons maintenant de voir ensemble quels seraient les principaux avantages d'une telle structure.Du point de vue démocratique: cette formule aurait pour conséquence de régler une fois pour toutes le débat qui entoure la légitimité des décisions prises soit par la MRC ou tout autre organisme para-municipal et impliquant des fonds publics.L'Union des municipalités du Québec.par exemple.dénonce cet état de fait.surtout au moment où le gouvernement s'apprête à confier aux MRC plus de responsabilités qui seront forcément accompagnées de plus de pouvoir.À titre d'illustration.il suffit de souligner que dans 35 MRC au Québec, l'écart entre le poids démographique de la principale municipalité et son pourcentage de votes à la MRC est de plus de 20 dc nés 155 ah M ds, gn rin) mass xe TT ES Ta nt 5 1 WRT pow aed o£ ner ps RUES: \u201c 3 nt dowd RTE he ; Soft ace.she 2 Pie inh Boon.a7; doh.LE MAIRE RELANCE L'IDEE D'UNE Le maire de Sherbrooke Jean Perrault a livré hier soir devant la Chambre de commerce sa vision d'une ville unique pour mération de la région sherbrookoise.I propose d\u2019amorcer une réorganisation du pouvoir municipal en instaurant une nouvelle supei- structure chargée d'administrer des services communs.Des services au même prix à tous (as) La marche est haute pour la banlieue (az) «Le monde change» - Extraits du discours (a7) Enfin le vrai débat - L\u2019éditorial en A6 macom Doguerre Claude Poulin a vaste agglo- Gilles FISETTE Sherbrooke n attente de la création d\u2019une ville E unique, les neuf villes de l\u2019agglomération urbaine de Sherbrooke devraient procéder à un délestage de certains pouvoirs municipaux au profit d\u2019une super-structure capable de gérer efficacement un ensemble de services communs sur l\u2019ensemble du vaste territoire.Profitant de son passage devant les presque 350 invités de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.le maire de Sherbrooke.Jean Perraulta en effet surpris son auditoire en brossant les grandes lignes de ce qu'il a appelé «le conseil de l'agglomération».une structure qu'il rêve de pouvoir mettre en place avec la collaboration des municipalités environnantes.Cette structure, a-t-il avancé, serait capable d\u2019engendrer des économies de «plusieurs millions de dollars.D'ailleurs une étude récente pour un re- roupement des services de police seulement laissait entrevoir des économies potentielles de l\u2019ordre de quelque 2 millions de dollars».Le projet d\u2019un conseil de l'agglomération qui n'a pas encore reçu l'aval de -son conseil municipal.sera défendu par la Ville de Sherbrooke lors des audiences de la commission chargée de la consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines et prévue pour les mois de mai ou de juin.Mais avant cela, dès aujourd\u2019hui, le maire Perrault pourra en faire une première présentation au ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, dans le cadre d'une rencontre mettant en présence les six Première étape: la formation d'un «conseil de l'agglomération» L\u2019AGGLOMÉRATION URBAINE Population Ascet 8662 Cantos de Brompton 2107 Brompteaville 3286 Deauville 2283 Fleurimont 15 309 Lennorville 4209 Rock Forest 15119 Sherbrooke 79 430 St-Élie-d\u2019Orferd 5066 1otal 135 451 villes-centres du Québec.«Mon objectif.a expliqué M.Perrault, est simplement de doter notre agglomération d\u2019une structure crédible et efficace, capable de répondre non seulement aux besoins actuels mais également de devenir le lieu d'accueil par excellence pour toutes les nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec aurait l'intention de nous confier».: La structure, a-t-il souligné, aurait l'avantage de simplifier la gestion des services qui, présentement, font l\u2019objet de 56 ententes intermunicipales, entraînent le maintien de nombreux conseils d'administrations (comme la CMTS, la SDERS, la MRC, la Régie de l\u2019assainissement des eaux) et font en sorte que 44,3 millions $ échappent en tout ou en partie à la responsabilité politique des élus.Le maire Perrault n\u2019a pas caché que cette structure serait la première étape vers la création d\u2019une ville unique.En attendant, le conseil de l\u2019agglomération formé de 14 élus et d\u2019un président également élu par l\u2019ensemble de la population de chacune des villes de l\u2019agglomération, ne laisserait que quelques responsabilités entre les mains de chaque conseil municipal.Les responsabilités locales se limiteraient à l\u2019entretien du réseau routier, les sports et les loisirs, l\u2019entretien des parcs et bâtiments, l'émission de permis, etc.L\u2019agglomération de Sherbrooke regroupe l\u2019ensemble des villes d ela MRC de Sherbrooke, à l\u2019exception de Waterville.On y retrouverait Sherbrooke, Rock Forest, St-Elie d\u2019Orford, Deauville.Ascot, Lennoxville, Fleurimont, Bromptonville et le Canton de Brompton.Économie Greenberg.I'espoir pour les uns, le choc pour les autres (BS) Météo / A2 SOLEIL 30, RSs sa Aro RIES Phe 50 \"bone, Geraid Prince Le directeur de la Broue-Bouffe de Drummondville, Gilles Théroux, servi par Carmen Cournoyer, la serveuse qui a créé le costume qui est en voie d'être adopté dans les autres établissements de la même franchise.Bientôt à Sherbrooke Des serveuses pas comme les autres.Gérald PRINCE Drummondville a Broue-Bouffe.installée à Drummondville depuis juillet 1993, et bientôt à Sherbrooke, fait déjà beaucoup jaser dans l'industrie de la restauration.Non seulement en raison de la compétition très féroce.mais aussi pour \u2018habillement du personnel.«Nos serveuses doivent être maquillées, bien vêtues et propres», confie Gilles Théroux, le directeur de l\u2019établissement, en soutenant que les vêtements des serveuses, même si certains pourraient les croire osés, le sont bien moins que des bikinis.D'ailleurs, c'est une serveuse de Drummondville, Carmen Cournoyer, qui a créé le costume bellement dessiné que les 15 serveuses de Drummondville portent.Même si les franchisés de Broue- Bouffe sont relativement indépendants et autorisés à des initiativés, le modèle drummondvillois est en train d\u2019être adopté dans les autres franchises.On trouve des Broue-Bouffe à Victoriaville, Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine et à Drummondville.Celui de Sherbrooke sera le cinquième.Il a été impossible de joindre hier M.Pierre Pagé.le franchiseur, dont le siège social est à Trois-Rivières.I a été non plus impossible d\u2019obtenir les détails de \u2018implantation de la chaîne dans l\u2019ancien établissement Frankie\u2019s sur le boulevard Bourque, la date de ouverture et le nombre de nouveaux emplois créés.A Drummondville.ils sont 25 employés.Du sexe dans la soupe -La chronique de Mario Goupil (A3) UNIVERSITÉ QUEEN'S vs, GAITERS de I'UNIVERSITE BISHOP'S VENDREDI LE 14 FEVRIER GYMNASE MITCHELL UNIVERSITÉ BISHOP'S 6:00 pm & 8:00 pm BILLETS ET INFO.: 822-9671 24208 FA Ts 4 Ki La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fier 1997 rd Sherbrooke lc était considéré comme l'un des athlètes universitaires les plus rapides au pays.Aujourd'hui.Sébastien Larochelle court toujours.Il court pour sauver sa peau.il court pour trouver un rein compatible en vue d\u2019une transplantation.En mars 1996, il confirmait sa réputation en remportant la médaille d\u2019or de l'épreuve de 60 mètres avec un temps de 6,89 secondes, soit le meilleur temps jamais réussi par un Québécois, au niveau universitaire en plus d'aider l\u2019équipe de relais + X 200 mètres de l'Université de Sherbrooke à remporter la médaille d\u2019or.Sébastien est atteint d\u2019une maladie rare qui s'attaque au systè- x A pareille date l\u2019an dernier, Sébastien Larochel- Jean-Paul RICARD - me immunitaire.Une maladie tellement rare que seuls quelques : médecins connaissent son nom: la maladie de Berger.Une simple grippe.une sinusite, peut avoir des conséquences - graves pour celui qui était considéré comme l'un des meilleurs - athlètes au pays, il y a quelques mois encore.«Iceman» «Quand j'ai une grippe, ou même une sinusite, mon système - produit des anticorps qui se jettent dans mes reins.Alors mes reins refusent d'effectuer leur travail en rejetant dans mon système tous les déchets qu'ils devraient normalement traiter», de dire celui que ses coéquipiers du Vert & Or surnomment «Iceman».«On m'appelle Iceman parce que je ne démontre jamais mes émotions.même quand j'ai récolté deux médailles d\u2019or au championnat canadien universitaire.On m'appelle Iceman aussi parce que pour soigner mes blessures, j'ai toujours un sac de glace sur mon corps.», de préciser Larochelle.«Je ne montre jamais mes émotions, mais j'avoue que j'ai pleuré le mois dernier quand le médecin m'a appris que mes reins étaient finis.Présentement, ils ne fonctionnent qu'à 25 pour cent de leur capacité et c'est un phénomène irréversible.Oui, ça veut dire qu'éventuellement, je devrai me soumettre aux séances de dialyse et finalement à une greffe d'un rein», de dire ce bachelier qui poursuit ses études en éducation physique.à l'Université de Sherbrooke.Originaire de Saint-Jean d'Iberville, Sébastien rappelle qu\u2019il est né à Sherbrooke, au CHUS.«Ma mère résidait à Granby et son médecin avait demandé à ce que l'accouchement ait lieu à Sherbrooke.Je suis né au CHUS et c\u2019est là qu'on vient de m\u2019apprendre qu\u2019un de mes organes est en train de mourir.» Un sprinter de haut calibre court pout.sauver sa peau Sébastien Larochelle vient d'apprendre qu'il est atteint d'une maladie rare En mars 1996, Sébastien Larochelle remportait la médaille d'or de l\u2019épreuve de 60 mètres, aux championnats universitaires canadiens, avec un temps de 6,89 secondes.En plus, il aidait l'équipe de relais 4 X 200 mètres de \"Université de Sherbrooke à remporter la médaille d'or.Aujourd'hui Sébastien court toujours, mais après autre chose.Cette fois, il s'agira de trouver un rein compatible en vue d'une transplantation.Âgé de 23 ans, Sébastien Larochelle a commencé à avoir des problèmes avec ses reins alors qu'il était adolescent.Du sang dans son urine a été le premier signal d\u2019alarme que quelque chose ne fonctionnait pas bien.Mais ce n\u2019est que le mois dernier qu\u2019une biopsie a permis d\u2019établir le vrai diagnostic.«Le problème avec cette maladie, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas deux personnes qui réagissent de la même façon.Moi, quand mes reins ne fonctionnent plus, ma pression monte dangereusement.Le médecin m'a dit d\u2019éviter les efforts violents», de dire l\u2019athlète qui aimerait bien participer au championnat rovincial d'athlétisme qui sera disputé à Sherbrooke, les 21 et 22 février, question de se prouver «qu\u2019il n\u2019est pas fini».«Je ne vivais que pour ça» «Mon entraînement a été toute ma vie depuis huit ans.J\u2019ai tout donné à l\u2019entraînement, je ne vivais que pour ça.Quand le médecin m\u2019a informé de la gravité de ma maladie, j'ai pensé à mon entraînement.Jai senti ma vie basculer tout d\u2019un coup, J'ai vécu ma déprime durant quelques semaines.Puis j'ai regardé ma blonde, j'ai regardé mes amis et je me suis dit que je n'avais pas le droit de les entraîner dans ma déprime.Je n\u2019ai pas le droit de détruire leur vic parce que la mienne est compromise», de dire Sébastien.Roselyne Trudeau, amie de Sébastien Larochelle, est également une des vedettes de l\u2019équipe d\u2019athlétisme de l\u2019Université de Sherbrooke et chaque jour Sébastien la voit partir pour s'entraîner en vue des championnats canadiens.«L\u2019entraîneur Richard Crevier m\u2019a offert d'accompagner l\u2019équipe en Ontario, pour les championnats canadiens.Cette invitation m'a fait chaud au coeur et j'ai accepté, mais je sais que ce ne sera pas facile de me contenter d'encourager les autres\u2026», d\u2019avouer Sébastien, la gorce serrée par l\u2019_émotion.gr pa .\u201d pes Tirage du 97-02-12 MED ETE 350028 985108 10 000$ 10 000$ | __3° numéro 698508 276984 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables Que filet Tirage du Tirage du 97-02-12 97-02-12 | 3 4 679 8278 1 19 20 21 24 E tra 26 30 31 32 33 i ag - Tirage du 34 37 41 42 44 97-02-12 47 55 62 67 70 | NUMERO -\u2014 063811 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité Saint-Vincent réplique à son tour au syndicat frère du site Fleurimont «Au contraire, on a pris les devants» Sherbrooke (FG) \u2018est totalement faux de dire « que le syndicat de Saint-Vin- cent n'a pas avancé un seul synopsis de solution (sur le redéploiement du personnel au CUSE).TEL.: 569-1600 241, rue Montréal Sherbrooke (Québec) LOGE DES ÉLANS DINER DU VENDREDI 14 FEVRIER Charcoal Steak Chef: Gérard Duclos EEE LEE SOIREE RETRO ST-VALENTIN ._ )SFEVRIER ___.SALLE DE LOCATION O.B.P.E.LOGE 67 CAPACITÉ: 225 PERSONNES \u2018 MÉTÉO La Tribune Au contraire, on a pris les devants avec un rapport de médiation.Mais le syndicat de Fleurimont ne l\u2019a même jamais présenté à ses membres!» Le seul.Membre du syndicat CSN des employés généraux du «site» King du Centre universitaire de santé de l\u2019Estrie (CUSE).Pierre Daigle a mal réagi aux commentaires du syndicat frère de Fleurimont qui, dans sa réplique hier au député Claude Boucher, accusait l'organisation syndicale de Saint-Vincent de ne pas avoir bougé fort pour trouver une solution équitable au transfert des employés de l\u2019endroit vers Fleurimont et Bowen.«Pourtant, à tenu à rappeler M.Daigle.notre syndicat est le seul à MétéoMédia @ SAMEDI Victoriaville .- __-10/21 +, vi | \\Drummondville \u2018a -10/-21 4 Facteur Vent _ ) que la FAS et la CSN ne pensent pas ainsi, sinon ça leur causerait un gros problème de crédibilité», a-t-il dit.avoir entériné le rapport de médiation qui a été effectuée par une personne neutre de l\u2019extérieur (Marcel Pépin).Le CHUS (syndicat de Fleurimont) ne l\u2019a même pas présenté à ses membres: ce syndicat est plutôt aller directement sur la proposition patronale.Mais je me demande si nos confrères de Fleurimont sont bien informés de la situation et de I'impact que ça va créer s\u2019il n\u2019y a pas d'entente.» M.Daigle a aussi signalé que mé- me si l\u2019objectif du redéploiement a toujours été de limiter les impacts de déplacement au plan humain, il ne faut pas pour cela que les gens de Saint-Vincent soient traités de façon inéquitable.D'autre part, il semble bien que \u20ac .contrairement a ce qui était prévu CSN et conseil central hier, il faudra attendre avant ae con.naitre le mode précis qui sera retenu | pour re redéploiement: les discussions entre l'employeur et les trois syndicats se poursuivaient toujours en fin de journée, hier.Il s'interroge en outre sur l\u2019attitude de la Fédération des affaires sociales (FAS) et du conseil central de la CSN qui pourraient être tentés de supporter une position favorisant le plus grand nombre mais brimant les droits d'une minorité.«J\u2019ose croire selage, démontage, montage de pièces, etc).Styliste-concepteur Offre: 2146517 Lieu: Sherbrooke Salaire: 10 $/heure ou + selon expérience, permanent.plein temps, 35 à 40 heures/semaine Exigences: connaissance domaine du papier peint et de l\u2019objet décoratif, travail de création, reproduction et adaptation, autonome et aimer travail d'équipe Fonctions: travail sur platefor- me Macintosh avec logiciel Adobe Illustrator et Photoshop, Fractal design painter.EN Carrossier/ère débosseleur Offre: 2135261 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon carte comité de l'auto, permanent, plein temps, 40 heures/semaine Exigences: obligatoire expérience comme débosseleur/cuse avec carte soit apprenti 3e ou 4e année ou compagnon, expérience en redressement de châssis (5 Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les À Chicoutimi Sol -14/-18 7] Gaspé Sol -13/-15 1 llesdedaMad.Var -12-12 La Grande Sol -18/-25 Lac StJean Sol -15/-19 Montréal Sol: -&-13 | USA Charlottetown Sol -11/-14 Régina Nua -11/-22 Boston Nei 3/-8 New York Edmonton Var -8/-14 St-John's Nei -5/-10 Bridgeport Mel 4/-5 Plattsburg Nei Fredericton Sol -7/-14 Toronto Sol -5/-10 Budington Nei -2-13 Portand Nei 1/-8 Halifax Sol -7/-10 Victoria Plu 8/1 Concord Nei -1/-12 Providence Nel 3-7 Ottawa Sol -7/-15 Winnipeg Nei -8/-21 Detroit Nei gd Athènes Sol MONDE) 16/9 Mexico City Nua 24/9 Acapulco Sol (CDESTINATIS Beijing Sol 6/-4 Moscou Nua 1/-1 Bermudes Sol 21/16 Martinique Sol 29/23 ao, al Berlin Ave 11/7 Paris Ave 8/8 Cancun Sol 33/19 Myrte Beach Ave 7/4 Peur HongKong Ave 17/14 Port-au-Prince Sol 28/21 Caracas Deg 30/23 Montego Bay Sol 30/23 I QUOTIDI 6 7 9 - 8 92 7 8 Lisbonne Var 17/11 Rome Nua 17/8 Freepon Sol 26/19 Orlando Var 26/11 \\ VV MIDI Londres Sol -4/-7 Tokyo Sol 9/2 FtLauderdale Var 27/18 PuertoPlata Sol 30/21 \" : Honolulu Sol 28/21 Tampa Sol 25/10 PEE © 1996 Infomédia/Météo Key West ~~ Var 25/20 WestPamB Var 26/17 0/-15 Washington 32/21 La Havane guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collabora- ans et plus) Fonctions: employeur recherche carrossier d'expérience pour ré- i omobiles (débos- + \u2018 ; parations aut biles (débos tion avec le Centre d'emploi.[INTO (oR 7H 8-13-25.30.43-45 (21 Bgl A 063811 Mel 6/4 -2/-13 Mel 3/4 Sol 27/20 564-5450 Arts: 1-7 RÉSERVEZ Bandes dessinées: vu D-3 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE | fi | Pécès: D-4 Economie: B-4 DES MAINTENANT LaTribune LaTribune = 3 LA ; æÆ RITTER es annonces: «| amelofs ot camelois motorisés Ab $ é 1 Prix TPS 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vont.351 $ larmes Tun 1755 US Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS.me 25 endroits desservis por camelot 6mois | 87605 6135 Journal quotidien publié a Sherbrooke Abonnements: 564-5466 LA J FRO\u2014\u2014 \u2026 24 à o comolts moors rs a ui M En Les Journaux Trans-Canada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; dvi Engisiement No 0529168 sion La Tribune) AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS 1 an 700,005, 6 mois 410,00$, 3 mois 265,006, | mai 130,00$ La Tribune des ados: B-3 Messier en liberté: C-5 Opinions: A-6 Petites annonces: D-2 Sports: C1 \u2018Le Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conoda, TVA Total Abonnement Temps Prix TPS TVO Total affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABC et à 12185 199565 porlaposte: lon | 25005 17.655 17745 29059$ l'Union internationole de la presse catholique.6095 99825 Territoire immédiat 6 mois 140005 9805 974$ 159545 Sources d'informations: Presse canadienne, Presse 3125 51.105 3mos 80005 5405 556$ 91165 associée, Reuter, Agence France-Presse, Lo service de 143$ 2676$ Tmos 50005 350$ 3485 5698$ photos fce-similées de lo Presse canodionne at le « affiliées sont autorisées & reproduire lf + informations de La Tribune.ea 2 1S JS Du sexe dans la soupe a Broue-Bouffe.Je me demande ourquoi on a donné un tel nom a cette mini-chaine de restaurants ou les clients ont beaucoup a se mettre sous la dent, mais les serveuses très peu à se mettre sur le dos.La première broue que jy ai vue, quand je me suis arrété a ce restaurant de Drummondville pour prendre le dîner hier, c\u2019est celle qu\u2019un client avait dans le toupet en regardant la grande Natacha lui servir sa soupe.Les serveuses sont «sexy», c\u2019est un fait.D'ailleurs, je n\u2019ai toujours pas compris pourquoi le propriétaire a accroché six téléviseurs aux murs de la bâtisse, et qu\u2019il a également investi dans un immense écran géant.Pendant l\u2019heure que j'ai été sur place, j'ai surpris une seule personne en train de regarder la télévision.Elle était d\u2019ailleurs la seule femme parmi la clienté- le sur place.Le restaurant était aux trois quarts rempli.Je n'ai pas vu non plus un seul client aller s\u2019installer devant les quatre appareils vidéo-poker de Loto- Québec.Pourtant, j'ai vérifié et ils fonctionnaient.Il faut se rendre à l\u2019évidence que le sexe demeure indubitablement l\u2019une des rares industries à l\u2019abri de la récession au Québec.C\u2019est ce qui explique que l\u2019on verra une franchise de La Broue-Bouffe venir s'installer à Sherbrooke prochainement.On mange bien et à des prix tout à fait raisonnables à La Broue-Bouffe.Au menu du jour, cinq choix de repas variant entre 4,50 $ et 7.95 $.On peut aussi commander à la carte.Par ailleurs, la bière et le vin ne se vendent pas plus cher qu'ailleurs.L'endroit pourrait se comparer à une brasserie comme tant d\u2019autres, à la différence que les serveuses ne portent qu\u2019un bustier et une petite culotte.Cette dernière est camouflée par une jupette.«Les clients nous regardent, c'est sûr.Ça se comprend, ils viennent ici pour ça.Jamais, toutefois, il ne s\u2019est produit un seul incident ici.Jamais personne n\u2019a essayé de toucher une fille», assure Carmen Cournoyer, la doyenne des serveuses, qui travaille à La Broue-Bouffe depuis son ouverture.il y a trois ans et demi.De toute façon, il y a un petit monsieur aux muscles gonflés qui veille à ce que tout se déroule normalement à l\u2019intérieur du restaurant.Il est là pour agir comme placier et pour veiller sur les serveuses.Les filles qui sont embauchées dans les restaurants La Broue-Bouffe font beaucoup d'argent, m'ont confirmé quelques serveuses à qui j'ai posé la question hier.Beaucoup plus d'argent que si elles travaillaient dans tout autre type de restaurant.«Les clients donnent davantage de pourboires ici.Et c'est certain que cela a quelque chose à voir avec le fait qu\u2019on soit légèrement vêtues.C\u2019est évident», convient Carmen Cournoyer.C\u2019est cette dernière qui a créé le \u201c costume que portent maintenant les serveuses de La Broue-Bouffe de Drummondville.Quand le restaurant a ouvert, les serveuses devaient y travailler en brassière et en short très moulé.Puis, chacune a pu s'habiller à son goût, mais de façon «sexy».«Certaines étaient trop habillées, d'autres pas assez\u2026», rappelle Carmen Cournoyer.Maintenant, toutes portent le même costume.Quel genre de femmes sont embauchées pour travailler dans ce genre de restaurant?«Toutes sortes».m'a-t-on répondu.Des ex-danseuses nues, des étudiantes, des mères de famille, etc.«Moi, j'ai 36 ans et quatre enfants .à la maison, de dire Carmen Cournoyer.Je travaille ici parce que j'aime ça et parce que c\u2019est plus payant qu'ailleurs.Mais le jour où je devrai me retirer.j'irai travailler avec mon chum, en faisant la comptabilité du garage qu'il vient d'ouvrir.» Et que prévoit-elle pour La \u201c Broue-Bouffe qui va ouvrir ses portes à Sherbrooke?«Ça va marcher à Sherbrooke.Ça \u201cva être écoeurant», a-t-elle prédit.On verra bien.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 3 fevrier 1997 4 3 LE MAIRE PERRAULT RELANCE L\u2019IDÉE D'UNE VILLE UNIQUE Des services au même prix à tous © Jean Perrault admet que le projet comporte des inconvénients, mais aussi plusieurs avantages Gilles FISETTE Sherbrooke rêve le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, entraînait des économies de «plusieurs millions de dollars» dans les coûts des services qui lui seraient confiés, il ferait en sorte que certains secteurs de l\u2019agglomération de Sherbrooke verraient leur facture «ajustée de façon substantielle».En présentant son projet, le maire Perrault n'a pas caché que son conseil de l\u2019agglomération présenterait quelques «inconvénients».Ainsi, a-t-il précisé, l'objectif du conseil serait d'établir l\u2019équité entre tous les citoyens, c\u2019est-à-dire d\u2019offrir à tous des services au même prix.Aussi, certains auraient à payer plus cher que présentement.S i le conseil de l\u2019agglomération dont Un autre inconvénient, d'ordre politique cette fois-ci, serait la perte de ouvoir pour certaines entités locales.Les budgets de l'ensemble des municipalités seraient amputés de montants relativement importants, réduisant ainsi les responsabilités et les pouvoirs des élus.Dans ce sens, a mentionné M.Perrault, il faudra revoir leur nombre et leur rémunération.Mais ces inconvénients sont compensés par des avantages.Selon M.Perrault, le conseil de l\u2019agglomération permettrait de régler «le débat qui entoure la légitimité des décisions prises par la MRC ou tout autre organisme paramunicipal et impliquant des fonds publics».Cette nouvelle structure, a-t-il poursuivi, aurait également l'avantage de mieux définir les champs d'intervention de chaque niveau administratif.«Elle viendrait corriger l'impression de confusion et de complexité du système actuel.Les citoyens de toute l'agglomération comprendraient qu'ils ont un mot à dire sur la qualité et le coût des services offerts» puisque les 14 membres du conseil de l'agglomération et leur président seraient élus.Enfin, a ajouté M.Perrault, la structure proposée assurerait une plus grande uniformité dans la qualité et l\u2019accessibilité des services.Elle permettrait aussi une meilleure cohérence et une plus grande efficacité dans la prestation des services.Son existence qui rendrait caduque la Municipalité régionale de comté (MRC) de Sherbrooke.est une nécessité, a souligné M.Perrault.II a rappelé que le monde municipal, comme n'importe qui, n'échappe pas au courant de changement qui bouleverse le monde entier.I est également raisonnable de croire que «des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d'accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités».Selon M.Perrault, «il nous faut mettre de l'avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population», écartant pour cette raison la formule d\u2019une communauté urbaine.Ii est d'avis que son projet de conseil de l'agglomération pourrait faire l\u2019objet d\u2019un consensus d\u2019ici la tenue des audiences sur la consolidation des agglomérations urbaines, en mai où juin.Afin de favoriser le débat, le maire Perrault a dit souhaiter qu\u2019un organisme comme la Chambre de commerce de la région sherbrookoise devienne le lieu neutre où pourrait s'ouvrir le forum recherché.La marche est haute pour la banlieue } 0 Des maires y voient autant une «vision futuriste» qu'un «cri d'alarme» de la part de Sherbrooke Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke banlieuc réagissent avec prudence au projet du maire de Sherbrooke, Jean Perrault, de créer un conseil de l\u2019agglomération urbaine.Certains estiment que «la marche est haute», se disant toutefois prêt à analyser la proposition.Chose certaine, ils sont unanimes à penser que le projet ne se réalisera qu\u2019à long terme, spécialement en ce qui concerne le concept de ville unique.De un.le préfet de la MRC de Sherbrooke et maire de Saint-Elie d'Orford, Richard Gingras, se dit prêt à regarder le projet.précisant toutefois qu'il reviendra à la population de trancher, peut-être par le biais d\u2019un référendum.S'appuyant sur l\u2019opposition rencontrée par le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, chez les petites municipalités invitées à se fusionner.le maire Gingras invoque le spectre du cauchemar vécu à Baie-Comeau et Haute-Rive, lorsqu'il est question de grandes communautés.«C\u2019est le 3e discours du genre que j'entends, affirme Richard Gingras, et les trois ont des visions différentes.Il n\u2019y a que les élus qui sont imputables et il ne faut pas confier ça à des hauts fonctionnaires.Ce n'est pas un projet a court terme.Ce n\u2019est pas pour demain matin.ni en 98, ni en 99.» Maire de Rock Forest, Bertrand Delisle ne pouvait se prononcer sur la viabilité de la proposition Perrault, se disant prêt à examiner les implications.L es maires des municipalités de la «La marche est encore haute.C\u2019est une vision futuriste dans une décennie qui s\u2019en vient.Ce n\u2019est pas une chose à court terme».résumera le maire fores- tois.Durement touché par l\u2019effritement du territoire de sa municipalité, le maire d'Ascot.Robert Pouliot, avouait sa surprise au projet Perrault.Avant de penser au concept de ville unique.Robert Pouliot préfère parler d'intérêt unique des citoyens, se disant convaincu que la banlieue profitera de la vitalité de la ville de Sherbrooke, suivant le principe des vases communicants.«Je suis surpris d'un tel discours, surtout dans la bouche du maire Perrault.Il y a quelque chose qui est en train de se passer.Quelqu'un vient peut-être de constater que Sherbrooke se vide et que le développement se passe en banlieue.Il faut réagir.Je vois un cri d'alarme.» Imacom-Daguerre, Claude Poulin Les maires de Lennoxville, David Price, et d\u2019Ascot, Robert Pouliot, ne voient pas la réalisation du projet de leur homologue sherbrookois avant plusieurs années.Îls croient possible l'instauration d'une structure inter-municipal, mais la création d'une ville unique est «autre chose»., Maire de Deauville, Georges Émond estime pour sa part qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une ouverture.le début d\u2019une discussion, un projet qui mérite d\u2019être analysé en profondeur.«Il y a quelqu'un qui ose en parler», juge-t-il.Selon Francis Gagnon, maire de Fleurimont.le concept avancé par Jean Perrault n\u2019est pas nouveau, faisant suite à des échanges l\u2019an dernier, notamment à la table Québec-municipalités.Il rappelle aussi qu\u2019en mai 94, le concept d'une MRC renforcée a été privilégié devant les projets de ville unique et de communauté urbaine.«Si le fonctionnement est pour être meilleur, que ce soit une MRC renforcée ou autre, il faut que l\u2019on puisse partager le coût des services sur une base équitable et juste.Cela implique que l\u2019on uniformise pas par le bas».dira-t-il soulignant que la quote-part per capita de Fleurimont à la CMTS est la plus élevée.Clément Nault, maire de Bromptonville, avouait de son côté que le projet Perrault faisait peur.surtout pour une petite municipalité.Tout en reconnaissant le mérite du projet.il est davis qu'une superstructure avec plusieurs fonctionnaires peut s'avérer très lourde.«A Bromptonville, dira-t-il, ce n'est pas une priorité.Pour nous, il est d'abord question de se regrouper avec le Canton.Nous aurions une population de 5500 et après ça nous pourrions regarder une association avec une grande niunicipalité.Je me demande ce qu'il adviendra des conseils municipaux.Ils n'auront plus rien à faire et personne ne sera intéressé à siéger là- dessus.» Son collègue du Canton de Brompton.Claude Belhumeur.estime également que «la marche est haute», se demandant si le projet est viable.II note que lc territoire du Canton est surtout rural et que les citoyens n'ont pas les mêmes besoins de services que sur la rue Wellington.Pour le maire de Lennoxville, David Price, le projet Perrault ne constitue pas une grande surprise, puisque des discussions ont lieu depuis au moins quatre ans.Il croit que la région de Sherbrooke peut profiter des erreurs commises ailleurs et «on est capable de faire quelque chose ici».«C'est sûr que Lennoxville est prête à s'asseoir ct à regarder une sorte de structure pour la région.Pour une ville unique.c'est autre chose et c'est très loin».déclare-t-il.Un projet «provocateur et novateur» 0 Les gens d'affaires aiment l'idée de provoquer les changements plutôt de se les faire imposer Sherbrooke (GF) tion que nourrit le maire de Sherbrooke.Jean Perrault, a regu un accueil très favorable auprès des convives au souper-conférence de la Chambre de commerce de la région sher- brookoise.Du moins si on en juge par la réaction de quelques gens d'affaires ou responsables de développement régional interrogés peu de temps après le discours, hier soir.| e projet de conseil de J'aggloméra- Pour Me Louis Lagassé, vice-président des Industries C-MAC et associé principal de l'étude Lagassé et Lagassé, ce projet est «provocateur et novateur».Îl mérite, dit-il, qu'on s'y arrête.qu'on en discute car il suppose une simplification des structures.Le dirigeant de PréciGrafik, Gilles Blais.est également d'avis que «des changements s'imposent et il vaut mieux se les approprier que de se faire imposer des choses par le gouvernement».Selon lui, le maire de Sherbrooke fait preuve de vision et propose un défi aux élus et à la population de la région de Sherbrooke.Président de la firme de génie-con- scil CIMA.Paul Lambert, qualifie le discours de «très positif, dans le sens qu'il suppose une démarche d\u2019élimination des chevauchements, des duplications.Toutefois, il reste à voir comment les élus vont l'accepter?Je ne le sais pas.Il faut voir le changement.Dans notre travail de tous les jours.on le voit.Il faut provoquer des choses avant de sc les faire imposer».De son côté, la présidente de la chambre, Me Danny Lachance.s\u2019est dite enthousiasmée.Elle a noté que le sujet est totalement nouveau et que, pour l'instant, bien des questions demeurent sans réponse, Elle a dit recevoir avec beaucoup d'ouverture la proposition du maire Perrault de voir la chambre assumer un rôle de rassembleur et de lieu neutre pour les discussions entre les élus des diverses municipalités de la région.«C'est un défi intéressant».a-t-elle commenté.Un défi qui sera soumis au conseil d'administration dès la prochaine rencontre.Le président du Conseil régional de développement de l'Estrice (CRDE), Janvier Cliche, a déclaré que le maire avait livré un «excellent discours».Il a souligné que le défi de déconcentration, de régionalisation ct de décentralisation était également posé aux organismes de développement comme le sien.Il a estimé qu'en poussant plus loin la réflexion, «tout le monde devrait y trouver son compte».Lundi au vendredi 145 à 10h45, PM X- ET Ad La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Huit étudiants de Bishop's avouent avoir voté Trois mois de prison pour illégalement au référendum Claude PLANTE Sherbrooke es 59 constats d'infraction D déposés en rapport à des votes illégaux d'étudiants de l\u2019Université Bishop's, de Lennoxville, lors du référendum de 1995, huit intimés ont avoué leur culpabilité.Ce sont les données disponibles au bureau du Directeur général des élections du Québecoù on a institué les enquêtes à la suite de plaintes privées portées dans ce dossier.Sept des étudiants ayant déposé un plaidoyer de culpabilité ont payé l'amende de 500$ prévue dans ce cas.Le dossier d'un autre étudiant, ayant lui aussi avoué sa faute, sera transféré à un percepteur, puisque l\u2019enveloppe de retour ne comprenait pas le chèque au montant signifié, signale-t-on.Ceux-ci ont voté au référendum sur l'avenir du Québec dans la circonscription de Saint-François, sans être domicilié dans la province lors du scrutin de l\u2019automne 1995.Des suites de ces procédures pénales entreprises cn mai 1996, 38 personnes ont déposé un plaidoyer de non-culpabilité et 12 autres étudiants n'ont aucunement donné signe de vie.Ceux-ci seront appelés à se présenter en cour pour une audition pro forma, soit le 7 ou le 21 mars.De plus, un constat a été retiré ct, dans un autre cas, il n\u2019a as été possible de le signifier à \u2018étudiant qu'on soupçonne d\u2019avoir voté illégalement.Du côté de l'exécutif de l\u2019association péquiste de Saint- François, on s\u2019insurge de la lenteur du processus.«On sent que c\u2019est une patate chaude pour la direction des élections», clame Sébastien Gagnon, membre de l'exécutif péquiste de Saint-François.«Pour en arriver au présent résultat, il a fallu que plusieurs citoyens exercent des pressions.» EAR se réconcilier avec la justice Sherbrooke (psj) rois mois de prison permettront a Terrence Buzzell de T remettre ses pendules à l'heure avec le système judiciaire.H a en effet plaidé coupable hier à une série d'accusations allant d\u2019une petite culture de chanvre indien, à possession de stupéfiants, voies de fait à l'endroit de policiers, entrave au travail de ces derniers ct même méfait sur un véhicule de patrouille.C'est le 10 juin 1996 que les agents de la SQ avaient effectué une première visite chez Buzzell, à Rock Island, pour la petite récolte de marijuana.; Le 4 septembre, les policiers se sont de nouveau présentés chez Buzzell mais pour lui signifier la sommation.Ce dernier a cru à une autre perquisition; la moutarde lui à monté au nez.Il s\u2019est choqué avec le résultat que l'on sait: voies de fait, entrave et méfait.Comme les policiers sont des créatures au pif particulic- rement développé, ils ont senti dans l'air comme un parfum de marijuana.Ils devaient effectivement découvrir des sacs et des sachets contenant plus d\u2019une cinquantaine de gram- Au choix: 2 places ou G.2 places ACHAT SPECIAL! ENS.DE MATELAS \u2018JULIA\u2019 FERME OU TRÈS FERME À PLATEAU-COUSSIN Matelas à ressorts ensachés, fait av Canada, avec superbe plateau-coussin.Sommier à treillis en acier pour robustesse et durabilité de l\u2019ensemble.N° 74312-5.dans la limite des stocks disponibles SEARS Attendez-vous à plus 27874 mes de marijuana.Hier, ce fut le lavage général, un plaidoyer de culpabilité à tous les chefs d'accusation.En le condamnant à trois mois de détention, le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, a entériné du même coup la suggestion commune du procureur André Campagna et du défenseur Joël Bourassa.Le châtiment tenait également compte des antécédents de voies de fait et de possession de stupéfiant de l\u2019accusé.ZINES Arrétée pour fausses alertes à la bombe Sherbrooke - Les policiers municipaux de Sherbrooke ont procédé.hier, à l\u2019arrestation d'une femme, âgée de 34 ans, de la région de Lac-Mégantic car elle avait tancé un faux message à la bombe, dans la soirée de mercredi, à Sherbrooke.Le faux appel à entraîné l'intervention des policiers et des pompiers, entre 20 h ct 21 h, à un point de service du Centre Jeunesse de l'Estrie.rue Dufferin, près du centre-ville de Sherbrooke.On a procédé à une fouille des lieux sans découvrir de colis suspect.H ma d'ailleurs pas été nécessaire d'évacuer l'endroit, car la supposée bombe devait exploser tard dans La soirée, à un moment où l'immeuble est inoceupé.D'autres appels de la même personne l'ont truhie.en ce sens que les policiers ont pu retracer le lieu de provenance des fausses alertes.On soupçonne la femme d'avoir également commis un autre appel du genre contre le palais de justice de Victoriaville durant la journée de mercredi.Comme on s'en doutait.celte personne éprouve des problèmes de comportement et entretiendrait des idées suicidaires.Elle devrait comparaître aujourd'hui au palais de justice de Sherbrookee oo.Une perquisition e -* pour trois dossiers Rock Forest - Les policiers munier- paux de Sherbrooke ont effectué trois arrestations et solutionné autant de dossiers, hier.lors d\u2019une perquisition, chemin Blanchet.à Rock Forest.Les individus.un homme.âgé de 23 ans, de Rock Forest et deux hommes, âgés de 28 et de 29 ans, de Bromptonville, sont soupçonnés d'avoir commis deux vols avec effraction et une intrusion de nuit sur des chantiers de construction, situés sur le territoire de la Police municipale de Sherbrooke.Leurs cibles étaient des outils.On recherche toujours l\u2019agresseur Sherbrooke - Un jeune homme fait présentement l'objet de recherches de la part des policiers municipaux de Sherbrooke concernant une affaire de tentative de vol qualifié à l'endroit d\u2019un chauffeur de taxi.A partir d'une cabine téléphonique.selon des traces de pas fraîches laissées dans la neige.le suspect à demandé une voiture-taxi.rue St-Michel, dans le quartier Est de Sherbrooke.vers 1h 15, hier.Unc fois Fappel fait, il s'est rendu a une adresse rue St-Michel dans l'attente du taxi.Aussitôt apres avoir pris place à l'arrière de la voiture-taxi.l'individu « tenté d'enrouler une corde autour du cou du chauffeur.1! la méme menacé en lui disant qu'un complice viendrait le rejoindre.Mais le chauffeur s'est débattu tant et si bien qu'il « mis l'agresseur en déroute.Tout s'est fait tellement vite que le mot vol ou argent n'a jamais été prononcé mais on présume que l'agresseur voulait commettre un vol, Si les traces de pas ont révélé l'endroit d'où lugresseur avait téléphoné, elles n'ont pas orienté les policiers vers le lieu de fuite.Une berline unique en son genre.Trois bonnes raisons de l\u2019adopter.BERLINE ACCORD SE « ÉDITION SPÉCIALE » 1997 HONDA TRIIK COMPOSEZ LE 1 888 9-HONDA-9 POUR SAVOIR OÙ SE TROUVE LE + André David quitte le Carrefour.pour Cogeco Claude PLANTE Sherbrooke ne grosse bombe est tom- U bée, hier, dans le monde sherbrookois des affaires ct des médias: André David, depuis 16 ans directeur général du Carrefour de l\u2019Estrie, quitte ce centre commercial pour un poste de direction chez Cogeco télévision.La nouvelle pour le moins surprenante a été annoncée hier avant-midi aux employés des stations CFKS et CKSH ainsi qu\u2019à ceux du Carrefour.En faisant ainsi le saut de «l\u2019autre côté de l'autoroute +10», M.David deviendra dès le ler mars directeur général-adjoint et directeur des ventes.«C'est une grosse nouvelle», avoue-t-il en entrevue accordée à La Tribune.«Ça a été une grosse décision à prendre aussi.Depuis deux mois et demi que c'est en préparation.» «Après les récessions, des agrandissements, après avoir reçu des prix et le succès que con- nait le Carrefour de l'Estrie, j'estime que j'ai fait le tour du jardin.Je me sens mûr pour de nouveaux défis et j'ai accepté l'offre qui m'a été faite.» «Un gars de médias» Des défis, André David en aura plein les bras.Celui qui célèbre ses 49 ans aujourd\u2019hui même est bien conscient qu'il s'amène dans une boîte en quête de stabilité et qui aurait avantage à remonter dans les sondages d'écoute.Le gestionnaire qui se décrit comme «un gars de médias et de promotion» dit comprendre ceux qui crieront «quoi?» en apprenant cette nouvelle.«Je travaille toujours mieux sous la pression».affirme celui qu\u2019on a vu veuvrer à la défunte radio CIRS.«C'est un défi toujours plus stimulant.Je pense avoir les atouts pour réussir.J'amène l\u2019image du Carrefour avec moi.» «Je n\u2019ai pas tout fait seul, il y a une belle équipe au Carrefour de l\u2019Estrie.C\u2019est une véritable ville; il passe 150 000 personnes par semaine là-dedans.Je pense pouvoir avoir le même succès ici.Les stations de Cogeco réunissent des gens de talent.» Hier midi, il régnait une belle atmosphère dans les studios du CKSH et de CFKS, chacun félicitant le nouveau venu.«Si je m'en viens ici, c'est qu\u2019il va se passer quelque chose», ajoute-t- il, sans vouloir en dire davantage.Et Télé-7?Ouvrant son jeu pendant l'entrevue, M.David laisse tomber que le poste de la direction générale de Télé-7, vacant depuis le départ de Louise Boisvertl'aurait grandement intéressé.«Mais les gens de Cogeco ont été plus rapides.L'offre a été faite et je l\u2019ai saisie.Pendant toutes ces années au Carrefour, j'ai côtoyé les gens des médias.Je les connais bien et je connais le marché.» «Si les gens me voient avec le mot Carrefour écrit dans le front, un jour.qui sait, ça sera peut-être le mot Cogeco.» La Cour modifie une condition de sa remise en liberté Elle pourra habiter avec sa compagne dans une boîte aux lettres.macom-Daguerre Martin Blache Figure connue dans le monde sherbroo- kois des affaires, André David quitte la direction générale du Carrefour de I'Estrie pour joindre la direction des stations CKSH et CFKS de Cogeco.depuis 1944 Sherbrooke e défenseur Jean Leblanc à pu obtenir de la Cour.hier.L que soit biffée une des conditions de remise en liberté imposée à sa cliente.qui ne pouvait plus communiquer avec sa compagne.I! faut dire que les deux femmes cohabitaient jusqu'à l'éclatement d'un contentieux familial qui.on s'en rappellera, avait été ponctué de l'enlèvement d\u2019une fillette de Fleuri- Incidemment.parce qu\u2019elle aurait déposé dans la boite aux lettres, au domicile de son ex-époux, une coupure d'article de journal traitant d\u2019un soi-disant contrat qu\u2019une femme aurait donné pour faire battre son mari qui a finalement été assassiné, la mère de la fillette enlevée a, à son tour.été accusée d\u2019avoir proféré des menaces.Tous les incidents se sont déroulés dans le dernier droit de janvier.Diverses conditions de remise en liberté avaient été im- La Tribune, Sherbrooke, jeudi !3 février 1997 Hl a ie ar DIRECTE/ VOUS recevrez une REMISE DIRECTE \u2018vrsque vous faites un dépôt minimal de 200 $ sur une grande sélection de notre gamme 97, incluant la moto [a plus innovatrice sur le marché modeme \u2014 la 7L10005V! 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[una ee JINVAIYL FOJOW vrei sindep mont.d'extorsion en usant de menaces, de voies de fait.le dimanche 19 janvier.Sylvie Landry, âgée de 35 ans.d'East Angus.avait été accusée de ces délits, Elle voulait que sa compagne récupère l'enfant dont la garde avait été confiée à l\u2019ex-mari.L'incident avait déclenché toute une opération policière à laquelle avaient participé les policiers municipaux de Sherbrooke ei d'East Angus.Les jours suivants ont été marqués de divers incidents.dont le dépôt d'un article au message on ne peut plus clair posées aux deux femmes dont celle de ne pas communiquer lune avec l'autre.Vivant séparées depuis l'imposition de cette condition.les deux femmes, soit Mme Landry et l\u2019autre, âgée de 26 ans, pourront de nouveau cohabiter.Dans les deux cas, les dossiers reviendront devant la cour le 26 mars.$ SUZUKI L'oxperienes tant attendue\u201d rw 069-1185 ©) RSAILLES SHERBROOKE depuis 1944 Motos Thibault depuis 1944 motos Thibault aa 1 EU) 26692 f Séance d'information et de consultation Gazoduc TransQuébec & Maritimes Inc.(Gazoduc TQM) planifie la construction du prolongement de son réseau de transport de gaz naturel vers le Système de transport de gaz naturel Portland (PNGTS).Selon le trajet projeté, ce gazoduc traversera votre région.Nous vous invitons à une séance d'information de type « portes ouvertes» pour recueillir vos commentaires.Au cours de cette séance, les experts mandatés d'étudier les aspects agro-forestiers et environnementaux du projet vous présenteront le tracé ainsi que les phases et les méthodes de construction prévues.Pour plus de renseignements sur d'autres séances d'information : Le dimanche 16 février 1997 1-888-954-9525 Gazoduc \"Gobeil et filles 4400, rue Ouimet, Sherbrooke Tél.: (819) 566-4748 COMPAREZ! RDINATEUR KTX | | 4m.oo © \u201cHi PRE , rue Merry nor \" \\ ike ® SAINT-HYACINTHE \" + ® songue il ppd saine maire = Légende m m = = m Corridor a I'étude MONTREAL * e/saint-Pie + 3 = \u20ac Saint-Césaite directement du Com LES distributeur / SHERBROOKE HELIEU SAINT-JEAN-SUR-RIS Incluant : - mémoire vive - disque dur - carte vidéo 1 meg - voix/data/fax re Richelieu Vand Coaticook ¢ - CD ROM 8X \u2018 - carte de son 16 bit se ao QUEBEC] CANADA memphrérhqus Fast eretora Pree ey + + +4) 4 4 \u20184 + + + + + 4 + #4 4 + - haut-parleurs - minitour y 4 sous 11720) Prolongement du réseau de Gazoduc TOM dans votre région.- JES T E T E BERLINE ACCORD EX-R 1997 3485 PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 28 995 §' oO N E N BERLINE ACCORD SE 1997 328s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 S, PDSF DE 26 995 $' L 0 C T | BERLINE ACCORD EX 1997 298s PAR MOIS, LOCATION DE 48 MOIS VERSEMENT INITIAL DE 1 110 $, PDSF DE 24 495 $' La berline Accord EN-R mclut tout l'équipement de là berline Accord SE « édition speciale » avec les ajouts ou différences qui suivent - Moteur VTEC a 16 soupapes ct Injection de 145 chevaux * Susperision et pneus à calibrage performance * Barre stabilisatrice La berline Accord « édition spéciale » inclut tout l'équipement de la berline Accord EX avec les ajouts ou différences qui suivent : Freins à disque aux quatre roues avec ABS * Roues de 15 pouces en alliage * Toit ouvrant électrique * Console au plancher à garniture bois (version SE seulement) * Volant gainé de cuir * Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur CD (version SE seulement), 4 haut-parleurs et antivol * Moulures de protection latérales de couleur assortie Deux coussins gonflables (SRS) # Moteur a 16 soupapes et injection * Boîte automatique à 4 rapports à commande clectronique avec dispositif de detection de l'inclinaison + Climatisation sans CFC * Suspension independante à 2 leviers triangulés aux + roues arrière * Intérieur garni de cuir * Siège avant gauche à 0 reglages * Programmateur de vitesse * Glaces, serrures ct rétroviseurs électriques * Moquette 18 oz de qualné supérieure + Chaîne AM FM clectriques * Direction assistée ® Freins assistés * Chaîne AM/FM stereo avec lecteur de cassettes et + haut-parleurs steréo de qualite superieure avec lecteur de cassettes, 6 haut-parleurs et antivol « Roues stvhisces de 15 pouces en alliage *l'ecatton bail offerte exclusivement par Honda \u20ac anada Tinance Inc Offres portant sur les berlines Accord EX (modele CD563V7, SE (modèle CD560V) et FX-R unodele CD566V) 1997 neuves Versement mensuel de 298 $:328 $ 348$ pendant +58 mois pour un total de 14 304 4/15 744 $/16 704 $ Un versement amtal de 1 110 $ où échange equavalent, la prenuière mensualité ainsi qu'un dépôt de garantie de 375 $,400 $/425 $ sont exigibles Des programmes de financement sans versement initial sont également offerts.Franchise de kilome- age de 96 000 km |, frais de 10 ¢ le kilomètre excedentaire Sujet a l'acceptation du crédit Transport et préparation (850 $) ainsi que taxes, assurance et immatriculation en sus Option d'achat au terme de la location (c msulter an concessionnatre à ve suet le prix de location aration (850 4) inst que taxes, assurance et immatriculation en sus Le prix de vente des concessionnaires peut être Inférieur Veutliez vous renseigner chez un concesstonnatre Honda -¥ 28218 des concessionnaires peut étre nfenieur f Transport et prep CONÇUES ET CONSTRUITES SANS CONCESSION - a =.+ CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS OU POUR OBTENIR UN CATALOGUE. pa ii « A6 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 février 1997 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef e moins que l\u2019on puisse dire, L c\u2019est que le maire de Sherbrooke Jean Perrault est allé au front hier soir en présentant son projet de «conseil de l'agglomération urbaine de Sherbrooke».Projet audacieux, il à le mérite de poser enfin les vraies questions, de proposer un embryon de solution, d'inviter à la discussion sur l'avenir de la région.Ville unique?Communauté urbaine?MRC aux pouvoirs élargis\u201d La région sherbrookoise n\u2019a plus le droit de se fermer les deux yeux sur une réforme qui deviendra réalité un jour.Et ce jour approche.Or, le maire Perrault propose un nouveau concept qui mérite d'être étudié, Jacques PRONOVOST Il fallait que le débat soit lancé par Sherbrooke, leader forcé du mouvement de réforme.Maintenant qu'il est sur la table, tous les élus municipaux de la région ont le devoir de s'y pencher rapidement.S'il n\u2019est pas acceptable.il faut le parfaire plutôt que de le rejeter du revers de la main.H est indéniable que les grandes agglomé- Enfin le vrai débat rations urbaines, du style de la région sher- brookoise, doivent immédiatement mettre en place des structures qui s\u2019adapteront demain a la dévolution des nouvelles responsabilités aux municipalités.Leur regroupement, sous une forme politique ou une autre, est inéluctable.Puisqu\u2019il ne faut pas parler de fusion dans la région sherbrookoise pour ne pas cffaroucher les plus peureux.alors soit, qu\u2019on parle d'agglomération urbaine et de conseil de cette agglomération.Le maire Perrault a d\u2019ailleurs le mérite d\u2019avoir mis toutes les cartes sur la table en confiant qu\u2019il ne s'agissait pour lui que de la première phase devant mener un jour à une ville unique.Pas de faux-fuyant.Il est bien évident que les multiples ententes intermunicipales ont déjà pavé la voie, au fil des ans, à une nouvelle structure politique régionale.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi certains étaient si réticents à en signer.Or, il faut au- jourd'hui négocier et signer 56 de ces ententes entres municipalités pour offrir tous les services aux citoyens.La démonstration faite par le maire Perrault hier pesait aussi lourd que l'impact finan- cier de ces ententes sur les budgets des villes de la région: les cinq grands services que se partagent les villes représentent 40% des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités, soit 44,3 millions $ selon les chiffres fournis par le maire de Sherbrooke.De là à conclure que leur gestion devrait Être assumée par une entité politique plus homogène il n\u2019y qu'un pas.que le ministre des Affaires municipales a déja franchi.Le maire Perrault parle d\u2019une démarche étapiste.Le gouvernement du Québec a déjà amorcé la sienne.Alors qu\u2019il parle de couper de moitié le nombre des commissions scolaires, il faut entrevoir le jour où il enverrait évidemment la gestion des établissements scolaires aux municipalités.Mais il ne pourra le faire que quand celles-ci seront suffisamment représentatives des territoires desservis par ces établissements scolaires et donc moins nombreuses.À l'heure où les municipalités de banlieue discutent de la création d\u2019une police régionale encerclant celle de Sherbrooke, il serait préférable d\u2019abord de définir la région sherbrookoi- se avant de créer des entités pour ensuite les défaire sous la force du mouvement imprimé par le gouvernement provincial.Il est bien évident que la restructuration du milieu municipal apportera son lot de problèmes et affectera même à la hausse les comptes de taxes de certains contribuables.C\u2019est aussi le but de l'exercice auquel les gouvernements nous convient avant de nous les imposer devant notre inertie habituelle.Pensez-vous vraiment que nous y échapperons quand il coupe jusque dans les services de santé?Le discours du maire Perrault n\u2019est certes pas nouveau.Il se situe dans la juste continuité de la réflexion initiée sous l\u2019administration de Paul Gervais au début des années 90 et cristallisé lors d\u2019une rencontre des élus régionaux en 1994, Trois ans plus tard rien n\u2019a vraiment avancé dans ce dossier.Mais il n\u2019y a jamais eu de réelle proposition.Le maire Perrault est bien brave de se jeter à l\u2019eau.Lui qui, encore l\u2019automne dernier, ne paraissait pas très enclin à enfourcher ce cheval de bataille, il étonne aujourd\u2019hui par sa détermination et, disons-le, le leadership qu\u2019il prend dans ce dossier.Reste à voir ce que la région en fera maintenant?Mon super ami Je vous présente mon super et unique ami qui se nomme Cédric Verreault.11 a 10 ans.Il a les cheveux bruns et les veux bleus.Il est gentil et généreux.Cédric est un super ami.Il est toujours content.c'est un vrai ami.Il est très serviable et débrouillard.Un de ses talents est qu'il court vite.Ce qui fait de Cédric qu'il est unique c'est qu'il est un super inventeur comme un ingénieur.Un ami comme Cédric est tout le temps travaillant.Francis Saint-Pierre, 4e année Ecole Alfred-DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vais vous présenter ma super et formidable amie.Elle s'appelle Mélanie Lefebvre et elle à dix ans.Elle a les cheveux chätains et bouclés.Elle a les veux bruns et elle porte des lunettes.Mélanie est très honnête.Elle est une très bonne amie pour moi et les autres amies de la classe.Elle partage toujours avec ses amies.Elle est bonne en 4 écriture et dans les mathématiques.; Ce qui fait de Mélanie qu'elle est unique, c'est qu'elle est responsable.sociable et toujours souriante.Une amie comme elle.c'est une étoile qui brille autour des autres étoiles.Alytia Vaillancourt, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Ma super amie Je vous présente une amie extra qui se nomme Marie-Pier Nault.Elle aura 10 ans le 3 avril.Marie-Pier à des beaux cheveux bruns extraordinairement soyeux.Elle a des yeux d'un brun splendide.Elle est très jolie.Marie-Pier est formidablement bonne en classe.Elle est toujours très polie et débrouillarde.C'est un vrai trésor.Elle est très aimable.fiable.te- À la veille de la Saint-Valentin, des écoliers de l\u2019école Alfred-Desrochers de Saint-Elie d\u2019Orford en profitent pour présenter un portrait de leur meilleur ami.nace et elle a beaucoup d'autres qualités.Ce qui fait que Marie-Pier est unique, c'est qu\u2019elle est la plus grande lectrice et qu'elle aime le sport.en particulier le soccer.Valérie Camiré, de année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d'Orford Mon super ami Je vous présente mon ami qui s'appelle Alexandre Choinière.H est âgé de 9 ans.Il a des cheveux noirs et ses yeux sont bruns.Il est gentil et aimable.Alexandre est très intelligent.Il est toujours à son affaire.Quand il a fini son travail, il est fier de lui.Il est autonome, fiable et débrouillard.Alexandre est très passionné dans les excursions.C'est ce qui fait qu'il est unique.Ralf Laverdière, 4e année Ecole Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford Mon super ami, Mon meilleur ami s'appelle Philippe Deslauriers.Son âge est 9 ans, ses yeux sont bruns, ses cheveux sont bruns foncé.Il ne se bataille jamais mais il défend ses amis.Il aime beaucoup les sports.Il est l'ami le plus extraordinaire du monde entier.Philippe invente beaucoup de choses parce qu'il «a beaucoup d'imagination.I est très joyeux, aimable et débrouillard.Il est comme une fleur qui sourit en été.Ce que je trouve de formidable chez Philippe.c'est qu'il est travaillant.Sa passion est le sport.en particulier le soccer.Jean-Philippe Cornellier, de année École Alfred DesRochers Saint-Elie d\u2019Orford n période de profonde détresse.E existe au fond de la personne éprouvée cette force cachée de renaître à la vie, de voir en elle les possibilités d'affronter ses problèmes, de se 3 réconcilier avec elle-même et son en- +3 tourage.C\u2019est sur ce postulat que Secours- Amitié fonde son action.Les bénévoles de l'organisme vivent de l'espoir que la graine qu\u2019ils auront semée en aidant cette personne à voir clair dans sa vie germera par elle-méme.Car Se- Er cours-Amitié n\u2019est qu'un service 3 d'écoute et d'aide aux personnes en : détresse, sans contact direct ni support dirigé par des rencontres interpersonnelles.Aussi les bénévoles sont-ils poussés par la foi que leur écoute, leur empathie et leur accueil de la personne qui les appelle lui permettra de mieux se comprendre et de cheminer vers des lendemains meilleurs.Mais quel service que celui-ci! Avec des moyens rudimentaires, deux lignes d'écoute qui ne suffisent pas toujours, un budget minimal, ils reçoivent.dans leur petit local exigu, plus de 8000 appels par année.Certains appelants présentent des idées suicidaires, d'autres une profonde détresse SEMAINE DE PREVENTION DU SUICIDE Que la graine semée germe par elle-même M< RREFOUR DE LU ESTRIZ, MODRE DAVIL, Sel v4 A CKSH INET L'avenir du «Buisson l'Ordre Franciscain Séculier dési- Lio informer la population sher- brookoise et des environs qu\u2019ils appuient entièrement les propositions des autorités franciscaines provinciales concernant l'avenir du Buisson Ardent.es membres du Conseil régional de Les émotions, les doux souvenirs et les pieux sentiments ne pourront per- Ardent»?mettre une survie possible de cette oeuvre qui a tant fait dans le passé.En ces temps de crise où les ressources financières sont restreintes et où les exigences des divers ministères gouvernementaux sont des plus sévères face à la sécurité publique, on ne peut absolument pas prévoir un redémarrage qui soit sous le signe d\u2019une réussite assurée.Les études et les réflexions sérieuses menées par le Conseil provinciale des Franciscains démontrent beaucoup de sagesse, de prudence et de réalisme et c\u2019est pourquoi nous partageons pleinement leurs décisions.Jean-Paul Malenfant, min.régional Sherbrooke psychologique ou encore un mal de vivre momentané difficile à assumer.Ils trouvent chez les écoutants de Se- cours-Amitié l\u2019oreille attentive dont ils ont tant besoin ct parfois la lumière dans l\u2019échange qui s'installent entre eux.Et c\u2019est déjà beaucoup.Avec ses deux lignes souvent engorgées, le service d\u2019écoute téléphonique anonyme et confidentiel de l\u2019Estric ne peut savoir combien d'appels en attente il reçoit.Comme le service est aussi offert aux régions plus éloignées de I'Estric par unc ligne 1-800, on peut toutefois extrapoler puisque pour 5 appels répondus sur cette ligne en un mois, 100 n\u2019ont pas reçu de réponse immédiate ct ont dû recommencer.C\u2019est dire la nécessité de ce service ct son importance dans la communauté.Une cinquantaine de bénévoles s\u2019y relayent chaque jour, donnant 3 heures et demi de leur temps avec la seule compensation de se sentir utiles à quelqu'un qu\u2019ils ne connaissent pas et ne connaitront jamais.Ils passeront parfois quelques minutes au bout du fil, d\u2019autres fois plus d\u2019une heure dans des conditions difficiles et émotive- ment chargées.Ce l\u2019est pour eux comme pour la personne qui, au bout du fil, a besoin d'eux.Un tel dévouement est admirable.Le sentiment d'un plein accomplissement de soi étant pour eux une rémunération plus grande que tout avantage pécuniaire.Les bénévoles de Secours-Amitié se renouvellent souvent, ceux-ci demeurant en moyenne 18 mois avec eux, Or.l\u2019ocuvre existe depuis bientôt 25 ans ct aura connu 1500 bénévoles depuis ses débuts.Ccla aussi c\u2019est tout un exploit.564-2323.1-800-667-3841 Michel Turcotte, son directeur depuis dix ans, assume que la longévité de l\u2019organisme tient au caractère anonyme et confidentiel des échanges entre appelants ct écoutants.Les gens qui signalent le 564-2323 ou le 1-800-667-3841 savent qu'ils peuvent se confier en toute liberté, dans le respect de leur anonymat le plus complet, et le respect de leur personne.Et la qualité de l\u2019oeuvre repose sur son équipe.\u201cJ'ai le privilège de travailler dans une équipe toujours motivée.sinon nos bénévoles ne seraient pas là, avec nous.Ils sont autonomes, conscients de leurs propres limites et toujours prêts à aider du mieux qu\u2019ils euvent\u201d, dit d\u2019eux le directeur.Dans eur vie professionnelle, ils sont travailleurs dans le système de la santé, administrateurs d'entreprise, retraité de différents secteurs, étudiants universitaires, mère de famille, travailleur d\u2019usine ou de services de communication.ct au fond d'eux-mêmes profondément humains.La majorité des appelants à Se- cours-Amitié ont entre 25 et 45 ans.Et 65% sont des femmes.Souvent parce qu'elle ont plus de capacité que les hommes à rechercher de l'aide.Mais cela tend à s'amenuiser.Il y a dix ans, la proportion était de 75-25.Les hommes commencent à trouver la force de faire appel et de se confier.Des personnes de tout âge et de toute condition sociale appellent à Se- cours-Amitié, celles-ci sont aux prises avec des problèmes émotionnels très variés compromettant leur santé mentale.Elles vivent, de façon différente des situations difficiles et souvent dramatiques, difficultés psychologiques, relations interpersonnelles compliquées, choc émotif comme un deuil ou de la violence conjugale, un état dé- ressif, de l\u2019angoisse et des insomnies, a solitude et l'isolement, une séparation,un divorce, une grossesse non-dé- sirée, l'inceste, des problèmes sexuels, une démotivation et des difficultés au travail, le chômage, l'insécurité financière, l\u2019alcoolisme ou l\u2019intoxication\u2026 En parler est déjà un soulagement, souvent le début d\u2019une solution.Pendant cette semaine de la prévention du suicide, il est important de constater encore une fois la présence de cet organisme et réconfortant de savoir qu'ils existent, là, pour nous, \u201cLe suicide jamais de la vie.\u201d Jacques Pronovost porte-parole de la Semaine de prévention du suicide Raymond Tardif Jean-Guy Farah Président ot éditeur | Vice-président Fleunces of odministrofion | Directeur \u201d Michel Poulin 7.9 REDACTION Rédocteur en chef * Jacques Pronovost Stéphane Lavallée Directeur de l'information lr Em.EET François Fouquet | Alain LeClerc René Béliveau André Roberge André Corriveay Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau .Directeur Pierre Dubois Directeur Michel Doyon | Contrôleur Gérante du crédih = Directeur Adjoint ou diroctour* Adjoints ou directeur Adjoints où directeur * « - - wll eae a 11 eae i .sateur a dû, à son tour, changer de stratégie et d\u2019attitude; La Tribune, Sherbrooke, jeudi 13 fevrier 1997 A 7 ette phrase relativement simple est pourtant très significative, pour chacun d'entre nous, lorsque chaque jour les extraordinaires moyens de communication mis à notre disposition nous mettent en relation avec l\u2019explosion de changements de tous les continents de la planète.Par exemple, la Chine encore considérée, il y a quelques années, comme le pays le plus fermé du monde, connaît au- jourd\u2019hui une poussée fulgurante.(.) C'est donc la ruée vers le changement.Changement d'attitude, changement de stratégie, changement dans les façons de faire.Les compétiteurs d'hier deviennent les partenaires d'aujourd'hui.Qui aurait dit, it y a à peine quelques mois, v'une fusion était possible entre Boeing et McDonnell- Douglas?Et bien oui, concurrence oblige, changement dans le marché, il faut transformer l\u2019industrie.Le monde change à un rythme effréné.(.) Au Canada, le changement a atteint tous les secteurs économiques et politiques.Nos entreprises ont dû réagir et attaquer très énergiquément et courageusement les marchés américains et mexicains.Plusieurs ont bien réussi, dont certaines entreprises de chez nous, comme Shermag et C-Mac pour ne nommer que celles-là.Au plan politique.le gouvernement fédéral.pourtant connu encore il n\u2019y a pas si longtemps, comme très centrali- non par choix, mais par obligation.Sa dette énorme place le pays dans une situation fort délicate et ses charges fiscales affectent la compétitivité des entreprises et la consommation des Canadiens et des Canadiennes.(.) Au Québec, bien qu\u2019en retard sur les autres provinces, le changement se réalise non pas par bouchées doubles mais triples et quelquefois quadruples.Le déséquilibre engendré.par ce rythme effréné permet cependant un certain rattrapage d'autant plus important.(.) On le sait.les orientations budgétaires du gouvernement seraient réduites de 2.6 milliards en 1997.auquel montant pourrait s'ajouter un effort de compression non-ciblé de l\u2019ordre de 800 millions $ en raison d\u2019une baisse accrue des revenus du gouvernement.Il serait donc surprenant que lc monde municipal échappe à l'effort collectif qui sera exigé de tous.La dernière coupure de 76 millions $ infligée aux municipalités avec l'arrêt du remboursement de la TVQ, sans parler de la décision d'imposer aux viltes le financement de l'Institut de police de Nicolet, n'est qu\u2019un petit avant-goût de ce que nous réserve le prochain budget.Dans ce cas-ci, si le monde municipal n\u2019a pas encore changé de façon significative.il le fera bientôt.Au plan régional.le ministre Guy Chevrette déposait.la semaine dernière.le Livre blanc sur une politique de soutien au développement local et régional sur la base du cadre de référence sur la déconcentration, la régionalisation et la décentralisation adopté par le gouvernement du Québec.Ces changements annoncés ne laissent également aucun doute sur la volonté ministérielle de donner aux administrations locales la responsabilité de leur développement.Je tiens à préciser ici que je suis d'accord avec cette politique.Comme le mentionne le document du ministre, ce cadre permettra d'assurer, au plan territorial, une meilleure organisation et une simplification des services.Encore une fois, la volonté de réduire les structures est omniprésente et, là aussi.le monde change.Au plan municipal, le ministre Rémy Trudel a déjà enclenché le processus de changement au cours de la dernière année.La carte des fusions déposée en 1996 a provoqué la fusion de plusieurs petites municipalités du Québec sans toutefois atteindre tous les objectifs du ministre.Il est donc raisonnable de croire que des mesures incitatives plus musclées pourraient être mises de l'avant au cours des prochaines semaines, afin d\u2019accélérer le processus d\u2019annexion et de fusion des municipalités.(.) On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement.une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé.D'ailleurs, le ministre des Affaires municipales enclenchera, au cours des prochains mois, la phase Il de sa politique de consolidation des agglomérations urbaines.Cette politique vise spécifiquement les zones fortement urbanisées dont justement la région sherbrookoise.(.) On le sait.ici dans la région sherbrookoise, le mot fusion fait peur à bien du monde.Le dossier d\u2019Ascot est un bel exemple des difficultés énormes qu'entraîne tout projet d'annexion ou de fusion.Cependant une réalité existe et il faudra bien un jour entreprendre les premiers mouvements de changement sur le plan régional.ici comme ailleurs.En ce qui me concerne, je vous annonce ce soir que j'ai l'intention de déposer, lors des audiences de la Commission chargée de ta consultation sur la consolidation des agglomérations urbaines, ct ce, avec l'accord de mes collègues du conseil municipal.un projet pour la mise en place d\u2019une structure de fonctionnement qui touchera la prestation de services sur l'ensemble du territoire de l'agglomération urbaine de Sherbrooke.J'attire votre attention sur le terme «agglomération urbaine» que j'utiliserai abondamment ce soir, puisque cette expression correspond parfaitement à notre réalité.Bien qu'apporté au conseil municipal de Sherbrooke de façon informelle, je tiens à préciser que ce projet n'a fait l'objet d'aucune discussion ou débat et cette proposition doit done être considérée, pour le moment, comme em- bryonnairc.Cependant, à titre de maire de la Ville de Sherbrooke, élu par l'ensemble de la population, je me sens tout à fait à l'aise d'assumer la responsabilité de vous présenter, ce soir, les grands traits d'une première ébauche de ce projet.Examinons d'abord ensemble comment fonctionne notre agglomération, sa composition, sa population.sa géographie, les services utilisés par l'ensemble de sa population et différentes statistiques qui illustreront bien notre réalité et la complexité du système actuel.En 1996, la MRC de Sherbrooke était composée de 10 municipalités dont Sherbrooke, Rock Forest, Saint-Elic- d'Orford.Deauville, Ascot.Lennosville, Waterville, Fleurimont et, depuis quelques mois, Bromptonville et Canton de Brompton.Depuis le mois dernier.des modifications ont été apportées au territoire de la MRC suite à l'annexion d'une partie d'Ascot par la municipalité du canton d'Hatley.D'autres modifications ont fait en sorte que Lennoxville et Waterville ont agrandi leur territoire à méme le territoire d'Ascot.Pour les fins de cette proposition, nous apporterons unc autre modification au territoire actuel de la MRC.En effet.afin de mieux définir la masse critique réellement desservie par les services régionaux, nous retrancherons du territoire actuel, la municipalité de Waterville.Voilà donc ta véritable agglomération urbaine de la région sherbrookoise.11 suffirait de s'élever en montgolfière au coin King et Belvédère pour qu'un enfant puisse tracer «On voit donc clairement qu'il est utopique de croire qu'un secteur d\u2019activité ou, tout simplement, une municipalité peuvent véritablement échapper à ce courant de changement.Bien sûr que non.Et ceux et celles qui croient le contraire font déjà partie du passé» , les limites de l\u2019agglomération.Cette agglomération urbaine d\u2019une population de 135 451 habitants se partage déjà cinq grands services, dont le service de Sécurité publique qui regroupe la police, la protection des incendies et le service 911.Le service de l'Environnement qui regroupe le traitement et l'alimentation en eau potable, le traitement des eaux usées, le centre de tri et le site d\u2019enfouissement.Le transport en commun, le développement économique et la Cour municipale sont également partagés par l'ensemble de l\u2019agglomération.En fait, pour être plus précis, en moyenne plus de 90,3 % de la population de l'agglomération est déjà desservie par cet ensemble de services régionaux.' Au plan financier, ces services représentent pres de 40 % des budgets totaux de l\u2019ensemble des municipalités de l\u2019agglomération soit 44,3 millions de dollars.Pourtant, la grande majorité de ces fonds publics fort importants échappent à la responsabilité politique des élus puisqu'ils sont gérés par d'autres organismes que les conseils municipaux.Cependant, pour livrer ces services, il nous faut négocier plus de 56 ententes intermunicipales en plus de maintenir plusieurs conseils d'administration comme la CMTS, la SDÉERS, la MRC.la Régie d'assainissement des eaux.Déjà, le projet de régionalisation de la police pourrait impliquer la création d'une autre structure soit une régie intermunicipale.Et que dire des nouvelles responsabilités que le gouvernement du Québec se prépare à transférer aux municipalités?Qu'arriverait-il si demain matin les bâtiments scolaires devenaient une responsabilité municipale?Quelle structure administrative serait en mesure d'assumer efficacement une telle responsabilité\u201d La réponse vient d'elle-même.Aucune! Il nous faut donc mettre de l\u2019avant une structure simple, cohérente et imputable devant la population.Une organisation susceptible d'assumer des responsabilités, de gérer des services et d'assurer leur financement.La MRC comme les communautés urbaines ne répondent en rien à ces objectifs.La non-imputabilité des dirigeants et le déficit démocratique que l\u2019on retrouve systématiquement dans ces structures hybrides sont des déficiences inacceptables pour des administrateurs publics responsables.Le projet que je compte déposer bientôt au ministre proposera une nouvelle structure, que j'appellerai «le Conseil de l\u2019agglomération», Ce conseil aura pour mandat la prise en charge des huit grandes fonctions qui touchent déjà la grande majorité des contribuables de l'agglomération soit: - La Sécurité publique: - l'Environnement; - le Transport en commun: - le Développement économique: - la Cour municipale: - l'Urbanisme et l'aménagement du territoire: - la Gestion des équipements régionaux: - l'Evaluation foncière.Le Conseil de l'agglomération serait formé de L4 représentants élus dans des secteurs établis en fonction de populations équivalentes et un président également élu par l'ensemble de la population de l'agglomération.Les responsabilités dites locales, telles que l'entretien du réseau routier.les sports et loisirs, l'entretien des pares et bâtiments, l'émission de permis, etc.demeureraient la responsabilité des municipalités locales.Ainsi.dans cette première phase, l'autonomie des municipalités actuelle est préservée, Cependant, loin de moi l'idée de vous cacher qu'il s'agit là d\u2019une première étape vers la création d'une ville unique.Quand?Et bien un jour, lorsque les disparités fiscales seront résorbées, il est possible de croire que les municipalités céderont graduellement leurs responsabilités au «Conseil de l'agglomération».Essayons maintenant de voir ensemble quels seraient les principaux avantages d'une telle structure.Du point de vue démocratique: cette formule aurait pour conséquence de régler une fois pour toutes le débat qui entoure la légitimité des décisions prises soit par la MRC ou tout autre organisme para-municipal et impliquant des fonds publics.L'Union des municipalités du Québec.par exemple.dénonce cet état de fait.surtout au moment où le gouvernement s'apprête à confier aux MRC plus de responsabilités qui seront forcément accompagnées de plus de pouvoir.À titre d'illustration.il suffit de souligner que dans 35 MRC au Québec, l'écart entre le poids démographique de la principale municipalité et son pourcentage de votes à la MRC est de plus de 20
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