La tribune, 29 mai 1997, Cahier 1
[" La Tribune \u201c Li iRécupérer: une voie d\u2019avenir jeudi SHERBROOKE 29mai1997 | KING semi 88e ANNÉE - No 084 ~ romande 0,65 (WEEKEND: 1,75$) Plus toxes JC Je \u20ac 49; an BURGER Rencontre avec Jean Charest yy ai vécu de grands moments de générosité» (A10) Quoi qu\u2019en dise les sondages, Chrétien voit un gouvernement majoritaire Maurice Bernier, du Bloc: «Les gens savent que j'ai travaillé fort pour eux» Duceppe défend l\u2019intégrité territoriale du Québec en invoquant.la Constitution LA CAMPAGNE EN A8 et B8 Météo /\u201d SOLEIL 206\u20ac Moins de travail pour les | étudiants | Des emplois plus rares mais le meilleur reste à venir silles FISETTE Sherbrooke ront sans doute pas.Comme leurs collègues du reste du Québec, ils vivront la disette d\u2019emplois cet été.et plusieurs d\u2019entre eux chômeront.Le premier son de cloche négatif a été entendu il y a quelques jours lorsqu'un sondage mené par la division recherche stratégique du Groupe Everest pour la Banque Nationale et La Presse a révélé que seulement 27 pour cent des employeurs interrogés comptaient embaucher un étudiant alors qu\u2019ils étaient plus de 41 pour cent à vouloir le faire, au printemps de 1996.Au Centre de main-d\u2019oeuvre du Canada pour étudiants, la responsable.Nancy Element.brosse un portrait préliminaire qui est fort ressemblant.«C'est vrai que c\u2019est moins bien engagé», a-t-elle lancé lorsqu'elle a été interrogée à ce sujet, hier après-midi.À venir jusqu\u2019à maintenant, a-t-elle rapporté, son centre a reçu quelque 337 offres d'emploi.L'an passé, à pareille date, on comptait 449 offres d'emploi.Il y a donc une baisse de 24,9 pour cent.Aussi bien dire du quart.Nancy Element refuse toutefois d'être alarmiste.Optimiste.elle avance quelques explications.«Il faut dire que l\u2019été dernier a été phénoménale.Nous avons battu des records des cinq dernières années.Il y a peut-être beaucoup de ces employeurs qui embaucheront le même étudiant et qui n\u2019ont donc pas à passer par nos services.Il 'y a aussi le fait que la température n\u2019a pas été très propice, en ce mois de mai.Beaucoup d'emplois sont des emplois à l\u2019 extérieur.Les employeurs attendent peut-être l\u2019arrivée du beau temps avant de déposer leurs offres d'emploi.» À Placement étudiant du Québec, la responsable, Caroline Beaudry.dit toutefois ne pas vivre cette même réalité.«Je n'ai pas de chiffres disponibles pour l'instant mais on peut dire que la situation est semblable à l'an dernier.Il n'y a pas moins d'offres d'emploi.Nous en comptons quelques centaines, déjà.Et les grosses semaines sont encore à venir.Chez-nous, la fin du mois de mai et le début de juin sont des périodes très achalandées».a déclaré Mme Beaudry en affirmant que «le téléphone ne dérougit pas cette semaine».L'an passé, à la grandeur de l\u2019Estrie, Placement étudiant du Québec a assuré 802 placements.Madame Beaudry se dit optimiste d'arriver à des résultats semblables, cet été.«Jusqu'à maintenant, ça va bien», a-t-elle confié.L es étudiants de la région de Sherbrooke n\u2019y échappe- REVOICI LA CHALEUR.ET LES FEUX \"DANS LE | CANTON | pesto Dagueve t'a de Poulin Des avions-citernes CL-215, spécialement conçus pour combattre les feux de forêt, ont dû intervenir en fin d'après- midi, hier, dans le Canton d\u2019 Eaton.Des flammes, qui avaient pris naissance dans \"les broussailles, menaçaient de s'étendre jusqu'à la forêt.Claude PLANTE Canton d\u2019Eaton née dans un certain climat de panique, vers 17h hier dans la région du Canton d'Eaton.où un feu de broussailles hors contrôle menaçait de s\u2019étendre à la forêt.Grâce à l\u2019intervention des pompiers de l\u2019endroit et de deux avions-citernes du gouvernement provincial, les flammes ont pu être maîtrisées rapidement.Selon les pompiers et les policiers de la SQ, le feu, vraisemblablement allumé par le propriétaire d\u2019une plantation située sur le chemin Labonté pour faire brûler des broussailles, prenait de la vitesse rapidement, tellement qu\u2019il a fallu faire appel à deux avions CL-215, spécialement conçus pour combattre les incendies de forêt.«À leur arrivée.le feu était pratiquement éteint.note le chef des pompiers volontaires du Canton d'Eaton.Jean-Marie Landry.Nous avions peur que le feu se répande à la forêt de l'autre côté du chemin Labonté.» «Les vents faisaient avancer les flammes.Heureusement, aucun bâtiment n\u2019était exposé au feu.Il allait dans la direction inverse de la plantation tout près.On a eu le contrôle assez rapidement.Les avions nous ont aidés beaucoup.Ça travaille bien ces affaires-la.» L a première véritable journée d'été s'est termi- Seulement 25 minutes En tout.cing ou six acres de prairie ont été ravagés.L'incendie, qui courait sur l'herbe séchée de ce printemps tardif, dégageait une épaisse fumée.À leur arrivée sur les lieux.les pompiers ont fait ériger une tranchée à l'aide d\u2019un tracteur de ferme pour cerner les flammes.Venus de Québec, les avions-citernes n'ont mis que 25 minutes à se rendre sur place.Les appareils, qui ont fait le plein soit dans le lac Memphrémagog ou au Massawippi, n'ont\u2019 effectué que quelques largages au-dessus des flammes.Le combat était visiblement inégal.L'opération, terminée vers 19h15, a attiré plusieurs curieux, voyant voler ces superbes avions jaunes dans le secteur.Il ne s'agissait pour ces pompiers du ciel que d\u2019une opération de routine.a soutenu pour sa part Bertrand Ouimette, pompier forestier de la Société de protection des forêts contre les incendies.«Dans le fond.ce n'était pour eux qu'une petite pratique.Ces gens-là ont vu bien pire», a-t-il dit avant de reprendre l'inspection finale des cendres qui recouvraient le vallon ravagé.«Ça aurait pu être pire si le feu avait pu progresser.de l'herbe à la broussaille, puis aux arbres à la forêt.Mais ça n'a heureusement pas été le cas.Et puis, quand les flammes ont traversé le chemin (Labonté), le feu est arrivé dans une forêt de feuillus.Ça a ralenti beaucoup.» «Ces feux-là.c'est toujours un peu la même chose, continue-t-il.Les gens veulent se débarrasser de branches ou de broussailles et les font brûler.Ils perdent le contrôle et ils appellent les pompiers.» Les municipalités pourront recourir à la sous-traitance Québec s\u2019apprête à modifier le Code du travail Les sports Fatigué, le Kid rentre au bercail Après un début de saison dans la LNH, un championnat du monde junior, une coupe Memorial et une Michel HEBERT Québec (PC) prochain de manière à permettre aux municipalités d\u2019avoir recours à la sous- traitance.Le ministre du Travail Matthias Rioux a affirmé hier que les gestionnaires municipaux sont «très préoccupés par la question 0 la sous-traitance» et que «le projet de loi en préparation tient compte des revendications des municipalités».Ces dernières, qui doivent réduire leurs coûts de main-d'oeuvre de 6 pour cent d'ici au ler septembre prochain, réclament ces assouplissements qui permettraient l'exécution de travaux par l'entreprise privée.Le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué à l'Assemblée nationale, hier, que ce dossier «aux répercussions considérables» l'obligera à prendre une décision «à l'automne».Matthias Rioux a précisé que le menu législatif de l\u2019actuelle session est surchargé et L e Code du travail sera modifié l\u2019automne oblige le gouvernement à reporter à la session d'automne l'adoption d'une loi modifiant les dispositions du Code du travail relatives à la sous-traitance.Selon le chef de l'ADQ, Mario Dumontles municipalités doivent pouvoir recourir à la sous-traitance \u2014 empéchée par l'article 45 du code \u2014 afin d'assumer plus aisément les res- onsabilités de 500 millions $ que Québec eur refilera bientôt.«Est-ce qu'il a l'intention d'assouplir l'article 45, de mettre ce moyen-là concret sur la table pour aider les municipalités à mieux gérer les taxes des contribuables?», a demandé Mario Dumont au ministre Rioux.Ce dernier ne s'y objecte pas.mais le caractère explosif de ce dossier l'incite à la prudence.«Parce qu'il n'y a pas seulement les municipalités dans le débat, a-t-il expliqué, il y a également les grandes centrales.» «Nous réfléchissons, nous pesons tous les aspects de cette question lourde de consé- uences et nous serons en mesure de prendre es décisions à l'automne», a déclaré Lucien Bouchard, invité par Daniel Johnson à donner son avis sur cette question.Les Faucons refusent 200 000 $ pour leur premier choix au repêchage participation aux séries de a coupe Stanley, Christian Dubé rentre à la maison au terme d\u2019une drôle de soi- son.«Ça fait du bien de revenir», at-il raconté hier.CAHIER C -A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Un moratoire d'un an tout au plus D La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford réagit aux conclusions du rapport Nicolet sur le futur casino Pierre Lefebvre, président de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford Gilles DALLAIRE Magog plie aux recommandations du comité consultatif qui, le 22 mars, à Magog, a entendu les opinions du milieu sur l'opportunité de l'implantation d'un casino dans la station touristique Ma- gog-Orford, la durée du moratoire dont sera frappée l'ouverture de nouveaux casinos ne devra pas dépasser un an.S i le gouvernement du Québec se Qui plus est, ce moratoire devra aussi frapper l'ajout de places de jeu dans les trois casinos présentement ouverts au Québec.Telles sont, avec la demande pressante d'une rencontre avec le ministre responsable de l'Estrie, M.Bernard Landry, les demandes que la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Or- ford adresse au gouvernement après Tirage du 97- 05- 28 771666 175653 10 000$ 10000 $ [32 numéro | 493399 839072 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables (és Tre du Tirage du 97-05-28 97-05-28 095 2948 1.23 512 Eritra 24 25 30 33 35 ra du 38 48 51 53 54 97-05-28 58 59 60 65 67 | NUMERO - 566461 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.analyse du rapport déposé lundi par le comité consultatif présidé par M.Roger Nicolet.Tout en se réjouissant que le comité consultatif ait, comme lui, réclamé une évaluation de la faisabilité du projet assortie d\u2019une étude de l'impact social de sa réalisation, l'organisme demeure convaincu de sa pertinence.«Si, partout ailleurs dans le monde, un casino de villégiature est un actif pour le milieu où il est implanté, il peut en être un aussi pour la station touristique Magog-Orford», a déclaré hier le président du comité promoteur du projet, M.Jean-Guy Gingras, lors d\u2019une conférence de presse.Michel RONDEAU Sherbrooke ouvelle manifestation des gens N de Saint-Denis de Brompton hier contre le découpage des commissions scolaires, mais cette fois à Sherbrooke, devant le centre administratif de la CSCS, où même des jeunes des autres municipalités sont venus grossir les rangs de ceux de Saint-De- nis.«On ne veut pas perdre nos amis», ont protesté Karine Létourneau, de Rock Forest, Fanny Richard.de Deauville, et Catherine Graham, de Sherbrooke, tous des élèves du Triolet.«Ce serait plate de les perdre, poursuit Fanny.Ça nous ferait de la peine.» Quelques parents et quelques dizaines d'adolescents de Saint-Denis étaient rejoints par quelques jeunes sympathisants d\u2019ailleurs, mais tous étudiants au Triolet.Vincent Hinse, un élève du Triolet en provenance de Saint-Denis, faisait remarquer: «Si on nous envoie à Windsor.on va perdre nos amis d\u2019ici.mais en plus Saint-Denis va être divisé entre trois territoires et on va encore perdre d\u2019autres amis.On ne veut quand même pas perdre nos amis de Saint-Denis!» Effectivement, le projet Marois envisage d'orienter des jeunes de Saint- Denis vers Windsor, mais aussi vers Valcourt et vers Magog.Cela, c\u2019est le côté affectif du problème, mais fait remarquer Nathalie Côté, il y a les problèmes concrets: «Nous (elle et une copine, Amélie Drouin), on a un cours de gy» au Salésien après l\u2019école, trois jours par semaine.On prend le transport en commun pour aller du Triolet au Salésien, où nos parents viennent nous chercher après le travail.Si on va à Windsor, tout ça est fini.On peut plus prendre d\u2019activités parascolaires après la classe: nos parents ne pourront pas venir nous chercher.» Pour sa part.Caroline Bolduc est inscrite en danse au Triolet.«Il y a des élèves de Saint-Denis inscrits dans les programmes de sports-études et de danse.Si on doit quitter la CSCS, on perd nos options spéciales.» Le président du comité d\u2019école et du conseil d\u2019orientation, M.Gaétan Benoît, prend ces exemples pour démontrer qu\u2019on peut vivre en milieu rural et obtenir d'excellents services de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Saint-Denis croit donc que toute l'Estrie pourrait être regroupée sous le chapeau de la CSCS et M.It s\u2019est dit surpris de l'affirmation faite par le secrétaire régional du gouvernement, M.Claude Boucher, à I'effet que la rentabilité économique d\u2019un casino implanté dans la station touristique ne lui a pas été démontrée lors de l'audience publique du 22 mars.«Un mémoire présenté le 5 juillet 1994 à la Société des casinos par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford a suscité un commentaire tout à fait contraire.De plus, le mémoire présenté le 22 mars par la Chambre de commerce et d'industrie Magog- Orford a démontré que l'impact économique prévisible de l'implantation d'un casino justifie amplement une évaluation de la faisabilité du projet incluant une étude de l\u2019impact social de sa réalisation, ce qui est le but que nous visons», a-t-il expliqué.Il a ajouté que, dans une lettre datée du 19 mars 1996, M.Raymond Bréard, conseiller spécial de M.Landry en matière d'affaires économiques et financières, a écrit: «J'ai pu constater que vous avez déjà transmis votre dossier au président de Loto-Québec et au président de la Société des casinos du Québec.Dans ce contexte.je ne crois pas qu\u2019il soit justifié de procéder à une étude de faisabilité du projet.Il m'apparait évident que votre dossier franchira cette étape avec succes.» AUTRE MANIF CONTRE LA FUSION DES COMMISSIONS SC Le président de la Chambre de com- mérce et d'industrie Magog-Orford, M.Pierre Lefebvre, a rappelé de son côte que l'implantation d'un casino créefait de 500 à 600 emplois dans une région où on dénombre près de 5000 prestataires de l'assurance-emploi et de la sécurité du revenu, soit autant de personnes que le secteur manufacturier en emploie.«La région a besoin de chacun de ces emplois», a-t-il souligné en affirmant que M.Landry doit donner à la station touristique Magog-Orford la gu- | rantie formelle que, quand un deuxième | casino de villégiature sera implanté au Québec.c'est sur son territoire qu'il le À sera.OLAIRES { pent adn «On Imacom-Daguerre, Cloude Pouiin Une nouvelle manifestation a réuni hier, devant le centre administratif de la CSCS, des parents et des élèves de Saint-Denis qui fréquentent l\u2019école Le Triolet, ainsi que des jeunes sympathisants de la région qui ne veulent pas perdre leurs amis de Saint-Denis.Cidessus, Karine Létourneau, de Rock Forest, et Karine Richard, de Deauville, portant les pancartes de leurs amis.Benoit se dit certain que la ministre de l'Education n\u2019y verra pas d\u2019objection.Ceux qui s'opposent à cette fusion sont les commissions scolaires de la région, juge M.Benoît.qui y voit des craintes injustifiées.Interrogée sur l'intérêt que pourrait représenter pourtant l'appartenance à la Commission scolaire Morilac, de Windsor, la plus performante de la région au plan académique, Mme Sylvie Tremblay, une mère de Saint-De- nis, répond: «La CSCS aussi performe bien.De plus, cet avantage ne peut pas compenser la quantité d'inconvénients que poserait la fréquentation d'une autre commission scolaire par les enfants.» Plus tôt cette semaine, était déposé auprès du délégué régional Claude Boucher, un dossier rendant compte de l\u2019opposition au projet actuel de découpage des commissions scolaires de la part de la population du Canton d'Eaton, de la MRC du Haut Saint- François, de la municipalité du Canton d\u2019Eaton, de la commaissaire Jacinthe Bélisle de la CSCS.du comité de parents de la CSCS, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Notre-Dame-de-La- Paix de Johnville, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Saint-Antoine de Lennoxville, de la direction de l\u2019école du Phare d\u2019Ascot et du comité d\u2019école de l\u2019Ecole d'éducation internationale du Phare.Tous demandent à la ministre de renoncer au projet tel qu\u2019elle l\u2019a conçu.Certains lui demandent un moratoire, d\u2019autres lui demandent la fusion de toutes les commissions scolaires de la région, quelques-uns indiquent qu'ils tiennent à rester avec la CSCS sans spécifier si ce serait à l\u2019intérieur d'une commission scolaire régionale.Ce sera le cas encore samedi prochain, le 31 mai, 9h30, alors que les citoyens de Stoke manifesteront entre l\u2019école et le centre communautaire.La population de Stoke, réunie plus tot cette semaine, a décidé de cette action en considérant que «briser le système scolaire affecte en même temps tout le tissus communautaire de la municipalité: infrastructures, loisirs, famille, travail, vécu communautaire et paroissial.» ME TEO La Tribune MétéoMédia @ SPAGHETTI SAUCE CREVETTES PAIN À L\u2019AIL RATÉ 4%) » QUIOURD'HUL CETTE NUIT _ DEMAIN SAMEDI DIMANCHE ) ADEE dese Offre: 2180328 Licu: Sherbrooke Salaire: 10.60 $/h, perm.plein temps, 30 h/sem, adm.a Perspective emploi jeunes ou subvention salariale \u2018ci- ÿ blée, DEC en technique policière ou 1 an en sécurité Fonctions: resp.console de i CARREFOUR DE LEST DE LESTRIE La Grande Plac Place, Victoriaville .-.} sécurité.1 a PIZZA mm Représentant/e des ventes Offre: 2181053 AAI LIE RTIN 0S T Veuillez vous présenter \u2018à : Victoriaville Lieu: Sherbrooke et envi- votre Centre d\u2019emploi du APN 22/6 rons _.Canada afin de consulter Salaire: commission, temples offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Cen- plein temps ou temps part.Exigences: exp, clientèle commerciale, véhicule personnel.disponible immédiatement rmondville 22/6 ga .\\Qrum 20/6 Trois-Rivières Sol 22/9 Vald'Or Enu # LacSHJean Sol À Mortréal Var Charlottetown Sol 16/5 Regina Sol Boston Sol 23/12 New York Var eT PAP Wa Fa SY te 24/13 Edmonton Nua 21/8 St-John's Plu 8/2 Bridgeport Var 21/10 Plattsburg Sol 26/6 tre d\u2019emploi.Fredericton ~~ Sol 23/5 Toronto Nua 17/8 Budington Sol 26/6 Portland Sol 22/7 Halifax Sol 19/4 Victoria Var 19/9 Concord Sol 26/4 Providence Sol 24/8 Enu Detroit Plu 17/12 Wastinglon Var 22/11 2- 3- 19.32- 36- 47 25 21/9 Winnipeg Sol 5366461 Athénes Sol 26/13 Atlantic City Var 21/13 Nassau Sol ; 28/19 Mexico City Plu ae =: dont X Beiing Sol 24/14 Moscou Sol 15/3 Cape Cod Sol 23/12 OldOrchard Sof 22/7 : Facteur Vent Bertin Nua 16/6 Paris Sol 21/10 DaytonaBeachVar 27/23 Orlando Var 29/20 A QUOTIDIENNE 095-294 8 « HongKong Sol 29/23 Port-au-Prince Ave 30/22 Ft Lauderdale Var 31/24 Plattsburg Sol 26/6 * Lisbonne Sol 2215 Rome Sol 24/10 Honolulu Sol 29/19 Tampa Var » Nul Londres Nua 17/10 Tokyo Nua 21/14 Key West var 31/27 Virginia Beach Sol : Miami Var 31/24 West PaimB Var M : J © 1996 Infomédia/Météo Myrt Beach Nua 22/13 Wildwood Var : .de Arts: unes.srensesenuneen ecoute sevssesesentesecenencner« nrsvesesencevesencoucr C-12 .Bandes dessinées: C-8 Les petites annonces J | Chez nous: B-1 Déces: .C-10 ° Economie: B-4 I aTribune Louisette Vézina: B-3 Messier en liberté: C-6 : 5 6 4 - Oo 9 9 9 Opinions: As10 = Petites annonces: C-7 1 800 567-6955 Sports: C-1 (zone interurbaine) 5809 Tribune des ados: C-6 EL 729 Nr a +4 a Thue\u201d ot scar de \\ prose canadienne, i A ly otion des quotidiens de langue ise, 2 ~\u201cLaTribune x : membre de Assoiton de quotidiens du Conode, a \u201cat Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelois motorisés Abonnement payé Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total = affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à .1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de vente.3,51 S à l'avance: ton 178125 1226$ 12185 199565 par Ja poste: lon 255005 17.855 17.745 290595 l'Union internationale de la presse cotholique.AE .: 564-5450, J1K 2X8 Rédaction: 564-5454 TPS.25 : endroits desservis por camelot 6mols 87605 6135 609$ 99825 Tonitoire immédiat 6mois 140005 9805 974$ 159545 Sources d'informations: Presse canadienne, Presse is : mac nement À et comeots motorisés.3mé 464$ 3145 312$ SI105 3mois 800$ 5605 556$ 91169 associée, Router, Agence France-Press, Le service de ) ral quotidien publié à Sherbrooke Abonnements: 564-5466 Na.\u2014 245 Tos 23495 1645 1635 26745 Tmois 5000$ 3505 348$ 56985 photos foc-similées de lo Presse conodionne et les Les Journaux frame Canada (1996) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; Coût à l'abonné \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.4,00 $ afillées sont autorisées à roro i Le Tribune Enegshemep No 0629168 AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS | an 700,00, 6 mas 410.006, 3 mois 266,00, 3 mois 130,005 | inlonmatons de Ls Tene, \u201c Om- M.Cot fait sion itai- Écunes em- IS | de ffir- à la ga- ème § : au il le on de nt ur 21- re ie t- le 1e le et SRT La «députée» derrière le député u local de campagne du Bloc québécois, dans le comté de Sherbrooke, un bénévole ayant noté ma présence en profite pour décocher quelques flèches en direction du camp Charest.Avec un brin de mépris dans la voix, il fait référence à : Suzanne Poulin comme étant celle : qui est «la véritable le député du comté e Sherbrooke.Il'y a certainement un peu de vrai dans cette affirmation puisque c\u2019est Suzanne Poulin qui dirige le bureau de comté de Jean Charest dans Sherbrooke.Or, comme celui-ci a passé le plus clair de son temps, pendant son dernier mandat, à arpenter le pays de long en large afin de rebâtir le parti dont il est le chef, c\u2019est son adjointe qui a pris les guides du bureau de comté.N\u2019empêche qu\u2019en voulant rappeler et condamner les absences répétées de Jean Charest du comté qu\u2019il représente, ce bénévole du Bloc québécois a du même coup mis en relief l'importance de son adjointe.Suzanne Poulin en mène large, c\u2019est un fait.Non seulement dans le comté de Sherbrooke, mais également dans la présente bataille électorale.Il s\u2019agit d'avoir fait un bout de campagne aux côtés de Jean Charest à travers le pays pour savoir que la Sherbrookoise de 43 ans joue un rôle indispensable aux côtés du chef du Parti conservateur.Elle est à la fois son bras droit et son bras gauche.Suzanne Poulin ne quitte pas Jean Charest d\u2019une semelle, sauf quand il dort \u2014 quelques heures par nuit \u2014 et lorsqu'il se rend au gymnase pour ses exercices quotidiens, très tôt le matin.À ce moment, l\u2019adjointe se trouve déjà en réunion avec les membres de l\u2019organisation.Lorsque j'ai demandé et obtenu des entrevues avec Jean Charest dans l'avion qui le transporte d\u2019un bout à l\u2019autre du pays, Suzanne Poulin y a assisté, magnétoscope en main.Mine de rien, tout a été enregistré.Elle ou une autre adjointe (Rita Mezzanotte) conserve des enregistrements, donc des preuves irréfutables, de tout ce que dit le chef pendant cette campagne.Le modus operandi est a peu pres toujours le méme.Le journaliste doit d'abord s'adresser à Suzanne Poulin s\u2019il souhaite obtenir une entrevue exclusive, consentie autant que faire se peut à bord de l'avion, ou le chef a plus de temps à sa disposition.Le moment venu, l\u2019adjointe informe le journaliste que Jean Charest est prêt pour l\u2019entrevue.On se dirige alors vers l\u2019avant de l\u2019avion, où Michèle Dionne, l\u2019épouse du chef conservateur, cède le siège voisin à celui de Jean Charest, au journaliste.Michèle Dionne et Suzanne Poulin s\u2019installent habituellement en spectatrices dans la première rangée de l'autre section.Lorsque l'entrevue débute.Suzanne Poulin actionne le magnétoscope.On a saisi toute l\u2019importance du travail de Suzanne Poulin au cours des derniers jours.Dimanche, dans l\u2019avion de tournée, Jean Charest accorde une entrevue à Lysiane Gagnon de La Presse, dans les circonstances que je viens de vous expliquer.Dans sa chronique publiée mardi, la journaliste fait dire au chef conservateur que Brian Mulroney a un rapport père-fils avec lui.Il n\u2019en fallait pas plus pour que les journalistes anglophones montent aux barricades, après que leurs patrons leur aient traduit les propos rapportés dans le Journal La Presse.Les Canadiens anglais détestent souverainement \u2014 cela dit sans jeu de mots bien sûr \u2014 Brian Mulroney.En réalité, Jean Charest avait dit de sa relation avec l'ancien chef Mulroncy: «C\u2019est comme un père.On à toujours le goût de donner des conseils\u2026».Voilà qui est fort différent.: avouons-le.Aux journalistes qui pensaient te- - hif un os et qui se ruaient vers son - chef mardi matin, croyant que Jean ; Charest venait finalement de commettre sa première gaffe d\u2019importance de la campagne, Suzanne Poulin a fait entendre I\u2019 enregistrement conte- hu dans son magnétoscope.La jour- Inäliste de La Presse a reconnu son : érfeur, avouant ne pas utiliser un tel appareil dans l'exercice de ses fonctions.Suzanne Poulin venait de tirer üne très grosse épine du pied de son chef.Quelques minutes plus tard, là campagne reprenait son cours normal et I'adjointe de Jean Charest recommençait son travail qui consiste à influencer, autant que cela est possible, mais avec le plus grand des doigtés, les journalistes affectés à la couverture de Jean Charest.Moi, je n'ai pris aucun risque pendant la campagne.J'ai profité d'une escale à Toronto pour m \u2018acheter un magnétophone.Que j'aurai dans la poche de mon veston lorsque je retournerai rejoindre le chef du Parti conservateur pour les dernières heures de la campagne.cette fin de semaine.Même les journalistes ne sont jamais trop prudents.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Transfert éventuel de policiers de Sherbrooke vers Métro-Police La Fédération provinciale offre ses services comme «médiateur» Claude PLANTE Sherbrooke à Fédération des policiers municipaux du Québec pourrait bien Jouer le rôle de «médiateur» dans d'éventuels transferts de policiers entre Sherbrooke et Métro-Police.si toutes les parties en présence le souhaitent.L'organisme, dit son président, Michel Martin, pourrait bien mettre de l\u2019huile dans l'engrenage quand viendra le temps de faire passer des agents d'un corps de police à un autre, si c'est évidemment le voeu des personnes impliquées dans le dossier.«Ça nous ferait plaisir d'intervenir si on nous le demandait, commente Michel Martin, président de la fédération québécoise.Nous avons l'expertise, les avocats, les professionnels pour s\u2019en occuper.» L'entente avec Métro-Police dévoilée hier par la Ville de Fleurimont montre que le corps policier devra procéder à l'embauche de personnel pour couvrir ce nouveau territoire.Sherbrooke, en contre-partie, pourrait très bien se retrouver avec un surplus de policiers.«Comme fédération, nous prénons la stabilité au sein des corps de police», affirme M.Martin, ne cherchant pas trop à s\u2019 immiscer dans le dossier.«Ce n\u2019est jamais agréable pour personne de changer d'emploi.Mais nous regroupons des syndicats de, policiers qui demeurent autonomes.À mon avis, ça serait la première fois qu'on verrait pareil transfert d\u2019un corps policier à un autre.» Métro-Police, qui deviendra la Régie intermunicipale de police Ascot- Lennoxville-Fleurimont, a prévu une nouvelle échelle salariale allongée pour les nouveaux policiers, qui mettront plus de temps à atteindre son sommet.Aucune décision «Ça me semble évident que ce sont les jeunes policiers qui vont écoper dans ce dossier».retient M.Martin, un Sherbrookois d'origine.«Je suis l'affaire par le biais des médias et je demeure quand même positif.» A3 Le chef de la Sécurité publique de Sherbrooke, Michel Carpentier, n\u2019a pas voulu émettre de commentaires.Par la voix du relationniste Serge Fournier, M.Carpentier a fait savoir qu\u2019aucune décision n\u2019est encore prise, compte tenu que le contrat entre Sherbrooke et Fleurimont prendra fin dans plusieurs mois.D'ailleurs, l\u2019entente entre Métro- Police et Fleurimont doit être acceptée par le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, avant d'être officialisée.Un appel lancé à son bureau de ministre à Québec, hier en après-midi, est resté sans retour.Saint-Elie La Fondation Caritas | s\u2018appréte a Le premier encan bénéfice en partenariat avec les entreprises s'avère un succès Karine TREMBLAY Sherbrooke vixante-quinze\u2026 Qui dit { mieux\u201d Soixante-quinze une fois.deux fois.On m'offre 100 $, ici\u2026 Oui.monsieur.vous me dites 100 8.» La voix de l'encanteur se fait entendre, trouvant preneurs dans l'assistance pour la panoplie d'objets qu'il annonce.Matériel de restauration et d'usinage, équipement de bureau et d'informatique: plus de 500 articles ont été mis en vente.à la grande joie des quelque 150 personnes qui sont passées pendant la journée.«C\u2019est une réussite».dit M.Claude Mailloux en regardant la scène.Directeur au développement et au marketing de la Fondation Caritas, M.Mailloux était à l'origine de l'encan bénéfice qui avait lieu hier à Sherbrooke.Manière originale «Il y avait des millions de dollars qui dormaient dans les inventaires, on a seulement pensé les faire fructifier.dit-il.Surtout que c'est une façon originale, pour les entreprises.d'aider les plus démunis.» «Car, poursuit-il, les gens d'affaires sont sollicités de toutes parts et ne peuvent.nécessairement, répondre à toutes les demandes d'aide financière qui leur sont adressées.En participant à notre encan, ils n'ont pas d'argent à débourser.Bien au contraire, ils réalisent un profit, tout en se débarrassant de ce qui traine dans leur entrepôt.» L'idée de M.Mailloux était done de prendre cn consignation les surplus gagne son pari ou la d'inventaire des entreprises de la region et de les revendre lors d\u2019un encan bénéfice.Une part des profits de vente revenait aux entreprises.tandis que la balance était déposée dans les coffres de Caritas.Cette formule novatrice était une première dans l'histoire de la Fondation.«Ça fait des mois que nous travaillons sur le projet et nous avons rencontré plusieurs difficultés.Par exemple, il n'a pas été facile de recruter les entreprises.Nous en avons sollicité 1000 et, de ce nombre.une dizaine seulement a bien voulu participer.Nous sommes néanmoins conscients que c'est une première expérience.Considérant cela.notre encan est un succès».s'empresse d'ajouter M.Mailloux.Celui-ci pense déjà à l'an prochain: «Nous allons revenir en force! Nous avons même une entente avec le gouvernement du Québec.qui nous remet les surplus d'équipements de bureau de ses ministères en Estrie et en Montérégie.» L'encan annuel de la Ville De plus.Caritas est présentement à négocier avec la Ville de Sherbrooke pour prendre en charge l'encan an- nue] des objets volés ou trouvés pendant l'année.La Fondation Caritas.qui existe depuis maintenant 40 ans, voit dans ce genre d'activités de financement une façon rapide et efficace d'atteindre ses objectifs budgétaires.«Cela nous allège de beaucoup de préoccupations et nous permet de concentrer nos énergies sur le terrain, directement dans les milieux défavorisés».souligne M.Mailloux.Ils étaient plusieurs à faire monter les enchères, hier, lors de l\u2019encan bénéfice de la Fondation Caritas de Sherbrooke.Heureuse du résultat, la Fondation pense déjà à celle de l'an 1e prochain.Imacom-Daguerre, Claude Poulin tir du 4 000$ a gagner: cinq ans, 1997.liance avec services de police, Fleurimont deviendra partenaire avec Lennoxville et Ascot du corps policier Métro-Police, qui deviendra une Régic intermunicipale de police a par- signer pour cing ans Sherbrooke (CP) A municipalité de Saint- Élie-d'Orford s\u2019apprête à revoir et à renouveler son entente avec Sherbrooke.u moment où le maire Jean Perrault voit s\u2019envoler l'important contrat de service de police avec Fleurimont, la Lundi soir prochain, le conseil de Saint- Elie se penchera sur une nouvelle offre de Ville de Sherbrooke pour un contrat de rétroactif jusqu'au ler janvier «C'est simplement la même entente que nous avions signée avec Sherbrooke en 1996, mais pour cing ans au lieu de deux ans, fait valoir le maire Richard Gingras.Comme nous le demandait le ministre de la Sécurité publique (Robert Perreault), nous avons une entente de cing ans qui se terminera en 2001.» «Nous aurons le méme service et la mé- me couverture.Rien n\u2019a changé.Ca devrait être une formalité lors de la réunion de lundi soir.» Pour 1997, l\u2019entente demandera des déboursés de 398 000 $, et de 421 000 $ l\u2019année suivante.«On ne peut pas mettre de chiffres pour les années qui suivront puisque le contrat stipule que les coûts vont augmenter en fonction de l'évaluation municipale et de la population.Ça devrait jouer dans les mêmes chiffres.» Satisfait pour le moment Se disant peu au courant du dossier, M.Gingras n\u2019a pas voulu commenter la nouvelle entente de la Ville de Fleurimont et Métro-Police, au détriment du service de police de Sherbrookeue, mettant un terme à son al- herbrooke pour ce qui est des On sait du ler janvier 1998.«Pour l'instant, nous sommes bien satisfaits service de la police de Sherbrooke, assure maire de Saint-Elie.Nous ne sommes pas prêts à faire comme Fleurimont.certainement pas avant la fin du présent contrat.» La i ribune oe Vy 2 AS à Tole 8 MARATHONS DE 3 EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 2e MARATHON-CARTE COMPLÈTE UTILISEZ LA CARTE LIME DISTRIBUÉE DANS LE TÉLE-PLUS DU 24 MAI 1997 Les numéros du bingo d'aujourd'hui: , ut cul I RT En 564-5466 re Tori) LX prete \"Zone interurbaine 1 800 567.6955 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 \u2019 @ Les sections de la passerelle qui doit enjamber la rivière Magog sont prêtes.Les travaux devraient normalement s'amorcer en juillet.À noter que chaque élément pèse quinze tonnes, soit trois fois moins que si du béton conventio nnel avait été utilisé.ES = Photo Departement de Genie civil de l\u2018Universite de Sherbrooke Atteint de paralysie cérébrale Sherbrooke (GF) es péripéties vécues par Alain Ouellette.L un assisté social de Sherbrooke, ont finalement connu un dénouement heureux.Alain Ouellette est ce Sherbrookois affecté par la paralysie cérébrale et une arthrose à la colonne vertébrale qui a demandé une révision de la décision de ne pas lui accorder le soutien financier, un montant supplémentaire à l'allocation mensuelle d'aide sociale.Pour cette révision.il devait subir une entrevue téléphonique.ce qu'il avait dénoncé récemment.au cours de la Semaine de la personne assistée sociale.Il disait croire que les réviseurs ne pouvaient porter un jugement éclairé sur ses capacités physiques sans le voir en personne puisque son élocution ne trahit en rien son réel état physique.L'entrevue téléphonique a eu lieu la semaine dernière.Elle a duré une vingtaine de minutes.En raccrochant.M.Ouellette de- meuräit inquiet.Au ministère de la Sécurité du Revenu, on a expliqué que l'entrevue téléphonique reste le mécanisme le plus efficace dans le processus de révision d'une décision portant sur les capacités physiques et intellectuelles d'un bénéficiaire de l\u2019aide sociale.De fait.moins d\u2019une semaine plus tard, M.Ouellette a reçu hier un avis signalant que sa demande a été reçue positivement.Il aura droit au soutien financier et cette mesure s'applique de manière rétroactive au moment du dépôt du premier certificat médical.Inutile de décrire la joie de M.Ouellette.Pour justifier l'entrevue téléphonique.Hélène Gingras, porte-parole pour le «Service d\u2019évaluation médicale et socio-professionnelle».a expliqué que la révision par téléphone est menée par «trois experts dans trois disciplines différentes: un médecin, un spécialiste en Alain Ouellette psycho-social et un spécialiste en main-d\u2019oeuvre\u2026 Ces spécialistes prennent une décision, non seulement à la suite de I'entrevue téléphonique mais aussi à l'étude du dossier complet dont le certificat médical».a-t-elle déclaré.Ce certificat médical laisse peu de place aux détails, reprochait M.Ouellette.Ainsi, a- t-il ajouté, ta décision initiale de lui refuser le soutien financier a reposé sur la réponse affirmative de son médecin à la question: «le diagnostic posé et les limitations qui en découlent permettent-ils quand même à cette personne de développer actuellement ses habilités de travail?».Comme l'a expliqué M.Ouellette, le médecin traitant a pris pour acquis que n'importe qui, à moins d'être quadraplégique - et encore - peut développer des habilités de travail.Constatant l'impact de cette réponse.Alain Ouellette reçoit finalement une réponse favorable de l'aide sociale le médecin traitant a signé un second rapport médical dans lequel il fournit, cette fois-ci, une réponse négative.Il a justifié sa nouvelle réponse par les troubles moteur permanents dont est handicapé M.Ouellette.Selon Mme Gingras.les rapports médicaux et l\u2019ensemble du dossier du bénéficiaire sont suffisamment éloquents pour permettre des prises de décisions éclairées.Elle a signalé que l\u2019entrevue téléphonique a remplacé les entrevues systématiques en présence des parties pour des raisons d\u2019efficacité et d'accélération des processus de révision.«Pour les bénéficiaires, cette nouvelle façon de faire est très appréciée parce qu\u2019elle évite les déplacements et réduit le stress d'avoir à faire face aux trois personnes du comité de révision.Il y a eu des expériences faites en 1995 et en 1996 ct elles ont démontré que les entrevues téléphoniques donnaient les mémes résultats que les entrevues en personne, sans en avoir les inconvénients de coût et de temps», a dit Mme Gingras.La semaine dernière, le ministère avait expliqué que M.Ouellette devra attendre environ un mois avant d\u2019obtenir une réponse- définitive.Ce délai a été justifié par la charge de travail des membres du comité de révision et leur obligation d\u2019établir un consensus et de rendre une décision par écrit.La rapidité avec laquelle le dossier a finalement été traitée a amené M.Ouellette à croire que l\u2019intervention du journal n\u2019y était pas étrangère.FÉLICITATIONS AUX COMPAGNIES LAURÉATES Eka Chimie Canada inc.Magog LES PRIX 1996 DE MANUTENTION SECURITAIRE DU CN La manutention et l'expédition sécuritaires des marchandises dangereuses nous tiennent tous à cœur.Cette année encore, le CN honore 38 usines pour la qualité de la sécurité dans lo manutention des wagons prix pour les enfants de 10 ans et moins Réservation: 1 800 567-61 32 (Autoroute 10, sortie 118, direction Orford) A la décharge de 'UMQ, on doit admettre qu\u2019elle n\u2019a pas tort quand son président Mario Laframboise lance qu'il y a «une incohérence manifeste entre le message du gouvernement et ses agissements.D'un côté, il crée un chantier sur la mise en commun de services - en favorisant du même souffle les regroupements de municipalités -, mais il tarde à cautionner des demandes qui permettraient de réaliser des économies.» Avec les transferts gouvernementaux exigés par le gouvernement.l'UMQ estime que le réel potentiel de solutions pour faire face aux transferts gouvernementaux se retrouve dans une participation aux travaux techniques sur la réduction des coûts de la main- d'oeuvre.\u2018 31394 A8 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 ÉLECTIONS 1997 Le Bloc est pénalisé par les politiques du PQ, croit Marie Malavoy Michel RONDEAU Sherbrooke e Bloc québécois se trouve pénali- L sé par le fait que les améliorations apportées par le Parti québécois n'ont pas encore porté fruit.C\u2019est ce qu'estime la députée de Sherbrooke, Mme Marie Malavoy, questionnée sur le fait que la campagne du Bloc en prévision des élections de lundi prochain ne lève pas.«Le Bloc et le PO sont des vases communicants, note Mme Malavoy.Les décisions difficiles que doit prendre le Parti québécois actuellement influencent la réaction de la population face à l'élection.» La députée souligne toutefois le fait que n'importe quel gouvernement serait obligé d'effectuer les compressions qu'impose présentement le PQ et qu\u2019il est dommage que les améliorations apportées par le Parti québécois ne portent pas encore fruit, ce qui rendrait la situation beaucoup plus intéressante aux yeux des citoyens.«Ces améliorations sont déjà en train de s'installer: par exemple l\u2019assu- rance-médicaments, la*politique familiale, la réforme de la sécurité du revenu, le rapatriement des pouvoirs en matière de main-d\u2019oeuvre, mais leurs effets ne sont pas encore visibles.» Le Bloc sera vainqueur au Québec, juge Marie Malavoy, mais probablement pas dans la même proportion qu'aux élections précédentes.Par la suite.croit-elle, quand viendront les élections provinciales -«II serait maladroit de déclencher des élections provinciales rapprochées» - le Parti québécois pourra faire la démonstration que ses réformes ont amélioré la situation des Québécois et il sera réélu à son tour.Pour ce qui est des difficultés actuelles du Bloc.la députée de Sherbrooke croit qu'elles sont imputables aussi aux remous qu\u2019engendre un changement de chef à la toute veille d'une élection précipitée.Super Latex Platine (714-110) Blanc 27\u201d 3.78L En vigueur SICO POUR VOUS ET VOTRE DEMEURE Maurice Bernier, du Bloc québécois Jean-François GAGNON Coaticook tête de son parti, Maurice Bernier, candidat bloquiste À dans Compton- Stanstead, retrouve peu à peu son optimisme.Hier, en matinée, il est allé rencontrer les employés et cadres de l\u2019usine Les Industries de la Rive-Sud, à Coaticooken compagnie d\u2019un militant local.Sur place, le député sortant en a profité pour faire le tour du propriétaire et serrer la main aux travailleurs, bien affairés à leurs tâches.Il ne fût pas accueilli avec tambours et clairons, mais des poignées de mains franches et directes ont ponctué sa visite.Au terme de cette visite, il livrait ses impressions sur le déroulement actuel de la campagne.«A chaque jour et a chaque heure.on se rend compte A près la multitude de tuiles qui se sont abattues sur la Latex acrylique Apprêt-scelleur et sous-couche (710-120) 21\u201d 3.78L Super Latex Platine (714-501/505) Toutes les couleurs 29% 3.78L jusqu'au 30 mai 1997 É C O R A T 1 1303, rue King Ouest, Sherbrooke 563-3855 Ll iy Il 3 LU «Les gens savent que j'ai travaillé très fort pour eux» Photo La Tribune, Jean-François Gagnon Maurice Bernier, député sortant de Compton-Stanstead, a payé une visite, hier matin, aux gens de l'usine Les Industries dé la Rive Sud, à Coaticook, spécialisée dans la fabrication de meubles pour chambres à coucher.que le Bloc québécois remonte la pente et que ça va de mieux en mieux pour nous, laissait-il entendre.D'ailleurs, les gens à l\u2019intérieur de l\u2019usine démontraient beaucoup de sympathie à mon égard, en tout cas plus que dans les der- Ye rwesy 4220 niers temps.«Les gens du comté et de tout le Québec vont se rendre compte que notre parti n\u2019est pas mort, reprenait le bloquiste.Certains auront des surprises le 2 juin, sur le terrain nous constatons un réel regain de popularité du Bloc.» Sur la scène locale Puis, M.Bernier a abordé la lytte qu'il mène personnellement aux autres, candidats dans le comté de Compton- Stanstead.Il a mentionné être, évidemment, heureux de la guerre de mots que se livrent le libéral Gaétan Grenier et le conservateur David Price.De plus, il tenait à rappeler aux électeurs ses préoccupations réelles quant aux défis à relever dans son secteur.«Au débat des candidats, hier (mardi), j'ai été le seul à parler de choses.bien régionales, affirmait-il.Py ai indiqué avoir a coeur les dossiers de I'Aéroport de Sherbrooke, de la montagne.de ski Montjoye et du mont Pinacle de\u2019 Barnston, pour lequel certains projets: de développements sont prévus.» : En terminant, Maurice Bernier a soutenu qu'il ne désirait pas faire de promesses qu\u2019il ne tiendrait pas.«Les gens savent que j'ai été présent et travaillé très fort pour faire avancer des choses, a-t-il soutenu.Moi, qui suis un homme de terrain, je peux promettre aux électeurs ma détermination a pour-: suivre dans le même sens, s\u2019ils m\u2019accordent leur appui lundi prochain.» NE Le président du CTTE, Bernard Roberge, et le représentant de la FTQ en Estrie, Gilles Léveillé, ont fait part de leur position en faveur du Bloc québécois.Le CTTE recommande ] de voter pour le Bloc 0 Les politiques de Jean Charest sont «épouvantables» Gilles FISETTE Sherbrooke l\u2019Estrie (FTO) donne son appui aux candidats du Bloc québécois, estimant que ce parti a bien défendu.jusqu'à maintenant.les intérêts des travailleurs.L ¢ Conseil des travailleurs et travailleuses de Toutefois, il en va autrement des Conservateurs et de Jean Charest, à qui le CTTE reproche de n\u2019avoir pas tenu parole dans le dossier de la réforme de l'assurance-chômage.En conférence de presse, hier, le président du CTTE, Bernard Roberge, et le permanent.Gilles Léveillé, ont en effet rappelé que Jean Charest leur avait fait part de son opposition à la réforme que le gouvernement Chrétien voulait apporter à l'assurance-chômage.Or.quand est venu le temps de se prononcer en Chambre.Jean Charest n'était pas là.Imacom-Daguerre, Claude Poulin U » \u2018 f à ' ] I .* « + ° \u2018 v + .e e + \u2019 e .+ \u2019 : à «D'ailleurs, sur les 735 votes pris à la Chambres des communes, le député de Sherbrooke n\u2019a pris\u2019 part qu\u2019à 24, soit unc note d\u2019assiduité de 3,2 pourcent\u2026 L'image que véhicule Jean Charest peut, sembler bien belle mais la réalité politique qu'elle cache est plutôt épouvantable», à déclaré M.Ro-» berge.; + Il à ajouté que la politique des Conservateurs» a toujours êté de réduire le rôle du gouvernement) et des services, de s'attaquer au filet de protection: sociale, de diminuer les impôts des entreprises et.des hauts revenus au détriment des petits et\u2019 moyens salariés.Le CTTE estime à l'opposé que les députés\u2019 du Bloc québécois ont toujours défendu les intérêts des travailleurs et que cela s\u2019est vérifié lors de.la réforme de l'assurance-chômage ainsi que lors: des modifications du Code du travail canadien.« Le CTTE dit croire également que «c\u2019est la\u2019 souveraineté qui pourra le mieux assurer le déve-: loppement social et économique du Québec».NE Chrétien a Bromont Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, fera un arrêt dans le comté de Brome-Missisquoi, samedi.M.Chrétien participera à un rassemblement libéral qui aura lieu à l'aéroport de Bromont, 101.rue Du Ciel.à compter de 14h45.Evidemment, le député Denis Paradis sur place pour accueillir son chef, Appui de Carmen Juneau Mairesse de Windsor et ancienne députée provinciale de Johnson, Carmen Juneau donne son appui au candidat du Bloc québécois dans Saint-Hya- cinthe-Bagot.Yvan Loubier.Mme Juneau précise qu'elle connaît bien Yvan ower deen Loubier et qu'elle a été en mesure de constater l\u2019efficacité avec laquelle il mène ses dossiers, de même: que sa grande ferveur souverainiste.Le comté de Saint-Hyacinthe-Bagot touche à- une partie du comté provincial de Johnson qua: longtemps représenté Carmen Juneau.Assemblée de ville S'il est réélu le 2 juin, mais cette fois à titre de: député indépendant de Lotbinière, Jean Landrys'engage à instaurer dans chacune des municipalités.de ce comté une «assemblée de ville.» ,Ç Jean Landry, qui a été élu sous la bannière du Bloc québécois, estime que ces assemblées de ville permettront à la population de chacune des municipalités de se faire entendre sur tout projet de loi émanant du parlement fédéral. v La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 A 9 National [Québec refuse d'élargir [l'accès à l\u2019école anglaise we wn 8 vv TY «wmv AL} abil Nae mE ae EE EEE EEE] EAN AWWA SAB AAT AANA S EAT AEALE EN EIA AGS RETR AR Ee A@ Eww wn 0 ~~ = RT Lui ' aes na mn - Norman DELISLE Québec (PC) Québec l\u2019accès à l\u2019école anglaise, a rappelé hier la ministre de l\u2019Education, Pauline Marois, devant le groupe anglo-québécois de pression Alliance Québec qui témoignait en commission parlementaire.Si les Anglo-Québécois persistent à demander un plus grand accès à l\u2019école anglaise, le débat avec le gouvernement québécois «risque d\u2019être un dialogue de sourds», a dit la ministre Marois.Toutefois, le président d'Alliance Québec, Michael Hamelin, s\u2019est défendu hier de demander un tel élargissement de l\u2019accès à l\u2019école anglaise.Ce qu\u2019Alliance Québec était venu réclamer, c\u2019est le droit pour un individu de voter et de payer ses taxes à une commission scolaire anglophone.une fois que des commissions scolaires de nature linguistique auront remplacé les actuelles commissions scolaires confessionnelles, a expliqué M.Hamelin.Devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi créant des | | n\u2019est pas question d\u2019élargir au commissions scolaires linguistiques, M.Hamelin a soutenu qu\u2019il ne fallait pas confondre le droit de vote lors d\u2019élections scolaires et le droit d\u2019accès à l\u2019école anglaise.«Ce n\u2019est pas relié».à dit M.Hamelin.Mais la ministre Marois croit plutôt que si le Québec accorde le libre choix pour le droit de vote, cela pourrait «amener la possibilité pour des familles et les enfants de choisir l\u2019école anglaise selon leur volonté».Précision importante C\u2019est pourquoi le projet de loi 109 instaurant des commissions scolaires linguistiques précise que seules les personnes admissibles à l\u2019enseignement en anglais au Québec pourront voter aux élections qui seront tenues dans des commissions scolaires anglo-québécoi- ses.Tous les autres citoyens voteront et paieront leurs taxes scolaires à des commissions scolaires francophones.Le président de la Société Saint- Jean Baptiste de Montréal, Guy Bouthillier, croit lui aussi que les Anglo- Québécois cherchent «à obtenir indirectement ce qu\u2019ils ne peuvent pas obtenir directement».soit un accès élargi à l\u2019école anglaise par le biais du droit de vote dans les futures commissions scolaires linguistiques.«Le droit de voter aux élections scolaires est un moyen oblique d'agrandir le bassin des personnes admissibles à l\u2019école anglaise.Ils veulent multiplier les catégories d'exceptions», a dit M.Bouthillier.«Alliance Québec a tellement pris goût à l'idée d\u2019enlever des morceaux à la loi 101 qu\u2019ils trouvent sympathique l\u2019idée d\u2019enlever des morceaux au territoire du Québec.Je commence à douter de leur bonne foi», à conclu M.Bouthillier.Pour sa part, la Centrale de l\u2019enseignement du Québec appuie la création de commissions scolaires linguistiques.Mais la présidente de la CEQ.Lorraine Pagé.s'oppose au régime provisoire que le gouvernement veut mettre en place pendant un an dans les villes de Montréal et de Québec en attendant que la Constitution canadienne soit modifiée.«Il y aura superposition de commissions scolaires confessionnelles et linguistiques et nous nous y opposons».a dit Mme Pagé.L'accusé type: un homme de 25 à 34 ans arrêté pour facultés affaiblies ou voies de fait Ottawa (PC) les tribunaux provinciaux de juridiction criminelle est un homme, agé de 25 à 34 ans, et il est accusé de conduite avec facultés affaiblies ou de voies de fait simples.L ¢ Canadien type qui passe devant Ce portrait de l'accusé moyen se dégage d'un relevé de Statistique Canada, publié hier et tiré des compilations des tribunaux pour adultes, dans sept provinces et deux territoires durant l\u2019année fiscale 1995-96.Les tribunaux ont traité 435 500 causes durant ces 12 mois; la conduite d'un véhicule avec facultés affaiblies est à l\u2019origine de 15 pour cent du total des dossiers, les voies de fait 12 pour cent, le vol 11 pour cent.Ces chiffres couvrent environ 80 pour cent de tous les dossiers criminels instruits au Canada; la Colombie- Britannique, le Nouveau-Brunswick et le Manitoba sont les provinces exclues de cette statistique.Selon l'agence nationale, 55 pour cent des causes impliquent des hommes et près des deux tiers visent des personnes dans la tranche de 18 à 34 ans.: Deux fois sur trois, la procédure a abouti à un verdict de culpabilité sut- vant au moins une accusation.Le plus fort taux de culpabilité survient dans les cas de conduite avec facultés affaiblies, soit 79 pour cent, suivi des crimes et infractions contre les moeurs et à caractère sexuel avec 76 pour cent: la possession de stupéfiants résulte en 75 pour cent de condamnations.Un peu plus du tiers des coupables ont reçu une sentence suspendue; environ la moitié de ceux condamnés à la prison le sont pour un mois ou moins; 45 pour cent des sentences sont des amendes, la majorité de 300 $ ou moins.Les causes pour homicide représentent 0,1 pour cent du total et la durée médiane des sentences pour ces condamnations est de sept ans.I Agir.1 Chères concitoyenmnes, chers concitoyens, Le Canada est à Vaube d\u2019um avenir très promettewr, et je veux que les Québécoises et les Québécois en profitent pleinement.Ce que le Parti ibéral propose, d'est une équipe d'expérience et um programme responsable qui met V'accent sr les vraies priorités : bâtir une économie forte pour créer des emplois durables, assurer Vavenir de notre système de santé et préparer notre jeunesse pour les défis du prochaiw siècle, Ce que le Parti libéral propose, c'est de continuer à Lâtiw le Canada ensemble, dans le respect de notre diversité.Le 2 juin, donmons-nous le pouvoir d'agir ensemble.fom iberal Ensemble.VOTONS Certo Autorisé par l'Agence libérale fédérale du Canada, agent enregistré du Parti libéral du Canada PY rr ety we 1-44 C8 1 \u20ac A l0 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Opinions Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef MTree git Alot ¥ 7 : 7 4 ¢ me rappelle un jour ou je devais aller à N «J dans le nord de I'Ontario.C\u2019était en dé- Ï cembre.Il faisait si froid.J'avais pris la pré- : caution de vérifier s'il y avait du chauffage dans le * petit avion que je devais prendre.On m'avait assu- ; ré que oui.Mais il n'y en avait pas.J'ai gelé.Le voyage a pris deux heures et quart et quand je suis ; arrivé je ne me sentais plus les pieds.Rendu à ma , chambre d'hôtel, j'ai tout fait pour me les réchauf- v fer mais je n'y arrivais pas.» .Jacques Jean Charest possède aujourd'hui un lot = PRONOVOST d'anecdotes sur ce qu'il appelle su traversée du désert.C\u2019est cette période de trois ans entre la défai- - te du Parti conservateur en 1993 et l\u2019élection de juin 1997.Une longue absence publique pendant laquelle il a dû reconstruire un parti presque éteint avec ses deux seuls députés, un au Québec.lui-mé- - me, l'autre au Nouveau-Brunswick.Elsie Wayne.! Confortablement assis dans l'avion qui le menait du Manitoba 7 en Ontario.il s'en confiait sous les bruits de rugissements des moteurs prenant un répit entre toutes ces déclarations pour la galerie «+ 2 sous le feu nourri des caméras qu'il affronte depuis plus de 30 jours maintenant.«\u2026 pendant le souper, juste avant que je prenne la parole, une dame est venue me Voir et m'a demandé si j'allais faire bientôt mon discours.Je lui ai dit que j'y allais dans les prochaines minutes.Ca m'intriguait, alors que je lui ai demandé à mon tour pourquoi, Et el- te m'a répondu: «c\u2019est juste parce que je veux savoir quand aller partir ma voiture».Elle v est allée et la moitié de la salle a suivi: je te le jure, ils sont sortis.Quand its sont revenus j'ai demandé à mon voisin de table: ct Fautre moitie, qu'est-ce qui arrive avec eux?Et il m'a répondu qu'ils avaient laissé fonctionner leur automobile depuis leur arrivée.Ce n'est pas tout à fait un compliment à l'orateur invité qui ne comprend pas sur le coup.Mais il faisait tellement froid.» Il en rit aujourd'hui de bon coeur.On sent que ces souvenirs sont autant de petits oasis de bonheur dans la traversée aride de son désert, presque seul à arpenter les terres, à gravir les montagnes, à traverser lacs et rivières d'un si grand Canada.«J'ai vécu de grands moments de surprise, j'ai surtout vécu des moments de grande générosité», dit-il en racontant cet autre épisode où 1] avait du attendre pendant deux heures dans un petit aéroport qu'une bonne bénévole vienne le chercher.Comme un commis-voyageur, celui qui avait ¢te ministre des Sports et de lu Jeunesse puis ministre de l'Environnement dans le gouvernement conservateur entre 1984 ct 1993 avait dû reprendre sa petite valise.et partir seul à la reconquête d'un pays perdu pour son parti.Rares étaient alors ceux qui lui accordaient mème une chance de réussir.«Le plus dur c'était de lire mu nécrologie presque à tous les jours dans les «Je sais qu\u2019on ne rattrape jamais ces années-la.Mais on essayait d\u2019aveir des moments riches quand on était ensemble» journaux du pays.On disait que le PC et Jean Charest, c'était mort et enterré.Il fallait avant tout que j'accepte la responsabilité de fa défaite de notre parti.et que je l'explique.Jamais.dit-il cependant.11 n'a doute de la relance de son parti.Toujours il a cru en la nécessité de donner au Canada un deuxieme parti national.Envers et contre tous.«Un jour j'ai pris lautobus entre Sherbrooke et Ottawa.On n'avait pus d'argent au parti pour nous véhiculer.Quand je suis arrété au terminus de Monirdal pour changer d'autobus, les gens m'ont reconnu et m'ont salue.HV en à qui sont venus me regarder manger au petit comptoir du terminus.Fai même signé des autographes.Quand je suis arrivé à Ottawa.j'ai raconté cela à Michele ct cle m'a dit: «J'espère que cela ne te montera pas a la tête Il en rit encore aujourd'hui ct se plait à le raconter partout ou il va.Tout n'a pas été toujours aussi rose dans cette période de déclin, de disette.de mort appréhendéc.TH lui avait faHu d'abord congédier 90 personnes d'un parti qui avait été au pouvoir pendant huit ans ct possédait une structure pour soutenir une telle organisation.«Ça avait été extrèmement pénible», se rappetle-t-il.«On en a récupéré quelques-uns aujourd\u2019hui.les autres se sont dispersés.» «Sal dû aussi aidé plusieurs de nos candidats défaits.Certains étaient lourdement endettés.H nv avait que moi.à ce moment-là, pour aller prendre la parole devant quelques convaincus dans des diners-bénefices afin qu'ils puissent renflouer un peu leurs coffres.Ça aussi eu tut tres éprouvant-.LOIN DES SIENS Jean Charest n'avait que :5 ans.Ses trois enfants Amélie, Antoine et Alexandra n'avaient alors que 10,6 et 4 ans.«C'était aussi très difficile de me séparer de Michele et des enfants.Je partais à tous les Jeudis pour des activités de fin de semaine, Je sais qu'on ne rattrape jamais ces années-la: mais on essavait d'avoir des temps riches quand nous ctions ensemble >.Aujourd'hui encore.leur pere sillonne lc pays en quête d'appuis pour l'élection du 2 juin.Samedi et dimanche derniers, Antoine.9 ans ct Alexandra 7 ans.prenaient l'autobus et l'avion de la tournée pour accompagner leurs parents au Quebec, à Terre-Neuve, ct en Ontario avant du regagner l'école mardi, La grande Amélie, 14 ans, avait d'autres engagements avec ses ainies.Sa conjointe.Michele Dionne.à aussi épousé le métier.Pendant que son chef de mari se rend dans une assemblée de comté, elle prend partois une autre direction pour supporter un candidat voisin dans sa propre campagne.Elle sert des mains, prend la parole, sourit beaucoup.motive les gens.et les invite à voter pour son mari.Quand ils se sont connus.il ne fut avait pas fait part de ses intentions d'aller en politique.Il ne les connaissait pas lui-même.Marié en 1980.Jean Charest n'avait pratiquement pas fait de politique active si CC n'est qu'une participation à la convention de 1976 qui avait élu Rodrigue Biron chef de l'Union nationale.«Cela avait été pour moi une expé'.nce décevante.l'étais allé au congrès à Québec et j'en Ctais revenu avec la conclusion que ce n'était pas un parti politique qui m'intéressiit», dira-t-il.HE n'est revenu a la politique qu'en 1983 pour appuyer Joe Clark à ta convention contre Brian Mulroney tenue à Winnipeg.Son épouse Michele.alors toute jeune maman.y avait aussi travaillé comme bénévole.Depuis ee jour c'est le stampede quotidien.Curieusement.di- ra-t-il, dix ans plus tard, en 1993, ce meme Joe Clark lui prétait main- forte dans son duel contre Kim Campbell pour la direction du parti.Mais, arguc-t-il, il ne se destiniit pas aveuglément à la politique dès son icune âge.«Certes ma famille SV intéressait heatucoun Mon \u2018 père, Claude, à toujours été un vieux Bleu.À 14 ou 15 ans, je suivais déjà ce qui s'y passait.C'était l'époque Trudeau.Mais je n'avais jamais eu d'implication réelle si ce n'est la présidence de mon école.à Montcalm.Et encore il avait fallu que Bernard Bureau me pousse sur la scène pour que je fausse un discours».\u201d \u201c \u201d \u201d LE REFERENDUM A ACCELELE LES CHOSES Charestmanie comme Trudeaumanie?Plusicurs le pensent devant la vague qu'il soulève au Québec dans cette campagne électorale 1997.Jean Charest se défend bien d'utiliser la même technique, de reproduire le modèle et même d'en avoir été inspiré.«La politique m'intéressait à cette époque-là, mais ça n'a rien à voir avec le phénomène Trudeau.Chez nous, la famille était Bleue.mon père n\u2019était pas du tout un admirateur de Trudeau.Pour moi c'est juste un souvenir».La filiation n'existe pas qu'avec son parti.Un lien indéfectible le relie depuis 1984 à la population de Sherbrooke.Celle-ci Fa élu, réélu en 1988.Elle lui à aussi permis de résister à la tempête de 1993 et de devenir ainsi le seul pilier véritable sur lequel le PC pouvait encore reposer après la débâcle.«On ne peut jamais prendre pour acquis le support de nos concitoyens sauf que moi j'ai vécu dans ma carrière politique des temps très forts avec la population sherbrookoise.Un des moments les plus beaux de ma carrière fut aussi un des plus difficiles, C'est quand j'ai dû démissionner du-cabinet en 1990 dans des circonstances qui étaient bien malheureuses.Cela ne remettait pas mon intégrité en cause mais j'avais payé un prix très élevé», Il avait alors téléphoné directement à un juge dans la cause de Daniel Saint-Hilaire.un entrai- neur québécois refusé par Athlétisme-Canada pour les Jeux du Commonwealth.«La population a été extraordinaire, elle m'a appuyé.Je n'avais jamais pensé qu'elle aurait pu réagir comme elle l'a fait à ce moment», exprime Charest avec gratitude.Il explique ainsi cet appui répété: «je pense que c'est parce qu'on a des affinités, qu'on se retrouve un dans l'autre.Je m'identifie à ces gens-là.Je suis, moi, ce qu'ils sont eux dans le fond.Je les représente en quelque sorte et je pense qu'ils se retrouvent un peu dans ce que je suis.Quand on a ce genre de relation.cela à l'avantage qu'on marche ensemble.qu\u2019on évolue ensemble».Cet appui à Charest n\u2019a pas empéché les Sherbrookois d'élire une député du Parti québécois au provincial en 1994, Marie Malavoy, et de voter Oui au référendum de 199$ dans une proportion de 53 \u201c6 malgré l'implication de leur député fédéral dans la coalition pour lc Non.Paradoxalement, ce référendum sur la souveraineté du Québec conduit par Jacques Parizeau et Lucien Bouchard fut par ailleurs aussi un tremplin pour Charest devenu peu de temps auparavant le nouveau leader des conservateurs.Il tentait toujours désespérément de faire revivre le PC avec le support d'un noyau dur de partisans en organisant de petites réunions dans toutes les provinces et les Territoires du Canada.«Le référendum a été une toile de fond à la relance du parti.Sans le référendum ça nous aurait pris plus de temps.cela aurait été plus difficile.Le référendum a vraiment été la premiere occasion de montrer à tous que le parti était encore là, bien vivant, Pour la première fois par la suite.lorsque je Voyageais travers le pays, je sentais que les gens nous écoutaient», admet-il, , L\u2019UNITE CANADIENNE Depuis.Charest sc présente comme le défenseur de l'unité canadienne.Il propose un nouveau pacte, une redéfinition du fédéralisme.Tous les sondages lui accordent la première place chez les leaders fédéralistes sur cette question.loin devant Jeun Chrétien notamment.I! avoue ressentir en conséquence une pression supplémentaire, une obligation de réussir.«Mais je m'en sens capable.Farrive du Manitoba avec Gary Filmon: je m'y sens à l'aise.Je connais bien Roy Romanow de la Saskatchewan et Ralph Klein en Alberta.Tous ces gens-là veulent aussi que le pays fonctionne.Ce que je veux qu'on saisisse c'est que cu n'est pas parce qu'on sommes différents, que nous avons parfois des désacords, qu'on ne peut pas être citoyens d'un même pays», conficra-t-il, TH semble par ailleurs faire de la sauvegarde du Canada une question personnelle.Lors du débat des chefs sur le réseau anglais, cela avait été perçu comme un cri du coeur quand il à affirmé vouloir laisser ce pays en héritage comme il l'avait reçu des politiciens qui l'ont précédé, «C\u2019est parce que je connais bien ce pays.Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne l'entrevois mème pas.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-meme», répète-t-il quand on lui repose la question.Son projet de co-gestion reste flou à bien des égards.Tout comme ses propositions de transferts de points d'impôt faisant partie de son pacte canadien.«Ce que je propose, dira-t-il, c'est un rééquilibrage des responsabilités.Que les provinces fassent ce qu'elles savent le mieux faire et que le fédéral s'occupe de ce dont il doit s'occuper».Mais son intrusion dans le domaine de l'Education.inscrite dans le programme politique qu'il brandit à tout vent, hérisse la susceptibilité de certaines provinces dont le Québec compte tenu qu'il entre dans le chamn des turidicrions nravinersl ~ \u2014\u2014\u2014\u2014 RENCONTRE AVEC JEAN CHAREST \u2014 \u2014 Trois ans à reconstruire le Parti conservateur «J'ai vécu beaucoup de beaux moments de générosité» I! repousse du revers de la main toute critique de ce plan de réorganisation de la fédération et estime qu'il mettrait suffisamment de miel sur le pain avec ses propositions de transferts financiers aux provinces pour qu'elles soient alléchées et signent de nouveaux accords.Il éloigne de lui toute allusion à Meech ou Charlottetown comme s\u2019il disait «éloignez de moi ce calice».Encore devra-t-il nous convaincre que ses espoirs et son offre de récenciliation nationale ne se buteraient pas à l\u2019opposition des provinces comme son propre parti s\u2019y est échoué deux fois depuis 1990.Même s'il ne parle pas de rondes constitutionnelles, on imagine mal une refonte sérieuse du système canadien sans un agrément de toutes les provinces.Que des ententes bilatéräles ne suffiraient probablement pas à refaire une unité véritablemnt viable.DES EMPLOIS, BEAUCOUP D\u2019EMPLOIS Charest a aussi promis aux Canadiens 1 000 000 d'emplois d'ici quatre ans.D'abord cloué au pilori pour ses prévisions optimistes, il à eu le bonheur de voir les autres leaders se raviser rapidement devant les analyses économiques prévoyant une telle création d'emploi au Canada pendant les quatre prochaines années.Sa trouvaile n'en serait pas une tant la reprise économique prévue au Canada créerait d'elle-même ces emplois tant attendus.Mais Charest en a remis; il prédit maintenant autant d'emplois dans un deuxième mandat.La prudence du départ a cédé à l\u2019euphorie des sondages.Adepte des méthodes Filmon, Klein et Harris.tous premiers ministres conservateurs provinciaux, Charest promet aussi une baisse d'impôt de 10 %.Son programme dit qu'il le ferait dès un premier budget.Il rectifie son propre programme en disait qu\u2019il l'entrevoit dans un premier mandat.Sur ce point.il est aussi fragile qu'il est fort.La population canadienne l'écoute, encore incrédule, encore incertaine qu'il faille passer à cette étape alors que te déficit n\u2019est pas encore totalement résorbé.C'est là la force de la cuirasse des libéraux qui.sous Paul Martinont rétabli des finances de plus en plus saines quoiqu'il reste encore des pas importants à faire.«C'est réaliste.et souhaitable».affirme-t-il sans embages.«Ne pas s\u2019y engager, ce serait baisser les bras devant le chômage élevé.Nous avons la marge de ma- nocuvre qu'il faut: nous l'aurons encore plus quand nous aurons rétabli les finances publiques en sabrant dans fus dépenses gouvernementales plutôt que dans les programmes», ajoute-t-il en décochant des flèches à l'endroit de Jean Chrétien et Paul Martin.UN HOMME PERSUASIF Ses promesses osées, ses déclarations à l'emporte- pièce, sa personnalité surtout l\u2019ont propulsé au rang de vedette de l'écran.Un organisateur péquiste de Sherbrooke disait: «on avait oublié combien il pouvait être «Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-même» persuasif quand il s'adresse directement aux gens».C'était la carte cachée d'un Charest empêtré dans les rideaux de la Chambre des Communes depuis trois ans.Les débats télévisés l'ont propulsé dans les sondages.La campagne des conservateurs axée presque exclusivement sur leur chef y à trouvé sa rampe de lancement.«Une campagne comme celle-là était inévitable.Nous n'avions que deux députés, et un chef, Bien sûr ça implique une grande responsabilité.Je me devais de livrer une bonne campagne.Qu'on axe tout sur moi apporte une pression supplémentaire mais je suis à l'aise avec ça.J'ai appris à vivre avec les projecteurs braqués sur moi pendant la campagne au leudership.La réussite ne me fait pas peur: je n'ai pas peur des échecs non plus.La question est de savoir ce que l\u2019on fait de ses échecs: de ce qu'on en apprend.On se relève ct on repart.C'est lt qu'on teste le caractere».: Charest s'amuse même de toute cette attention centrée sur lui.«Vous verrez, dans quelques temps on dira que Charest v'avait rien la, que c'était normal que le PC revienne en force».Il affirme que dans sa reconquête du pays il n'a contracté aucune dette politique.Aussi, pendant cette campagne évite-t-il soigneusement de nommer quelque candidat comme étant «ministrable»: «pour garder les mains libres», dira-t-il.I n'a fait qu'une exception en désignant le général Lewis MacKenzie comme éventuel vice-pre- mier ministre.Il voulait river le clou de ceux qui ne voient dans son parti qu\u2019un vide de personnalités, Il s'est rivé le nez sur les déclarations passées de son dauphin ainsi identifie.Les réactions en politique sont rapides.Jean Charest dégaine d'ailleurs aussi vite que les autres.La majorité des Canadiens lui ont accordé la victoire dans tes débats télévisés pour ses réparties faciles.Hs étaient tous sur son terrain.Charest est un plaideur.IL n\u2019a fait que trois années de droit avant d'entrer en politique.mais il en garde une certaine fierté: «J'ai appris comme avocat.Jai aussi appris de mes erreurs.Quand je plaidais en droit criminel, j'étais à la Cour à tous les jours.J'ai beaucoup plaidé: j'ai même lait huit procès devant jury», se plait-il à rappeler.De mauvais débats, il estime en avoir connu, Selon lui, it avait été exécrable contre Raymond Garneau sur le libre-échange il y a plusieurs années.«Trop agressif», dit-il.Depuis, il a appris jusqu'à en faire sa qualité première de politicien.«J'ai beaucoup appris en droit criminel.J'ai aussi appris de la vie.J'ai surtout appris qu'un bon plaideur c'est quelqu'un capable d'être lui-même devant le jury.avec ses qualités et avec ses défauts.Et c'est savoir écouter».Son juge aujourd'hui, c'est l'opinion publique.Cette capacité à influencer devrait obliger à une plus grande hon- nèteté.«Oui, je me sens une responsabité spéciale en ce sens.Je la sentais aussi pendant le référendum.On tente d'influencer le vote des gens en les persuadant.C'est ça la démocratie, persuader les gens de nos idées.Une fois qu'on les a persuadés, on a la responsabilité d'y donner suite», dit-il.Jean Chrétien qui avait promis d'abolir la TPS s\u2019en souviendra.Charest pourrait avoir à vivre avec ses promesses de baisses d'impôt, de réinvestissements dans les transferts aux provinces, de création d'emplois par milliers.C'est le revers de la médaille pour celui qui suit convaincre.Jean Charest est passé maître dans cet art pendant les premières semaines de la campagne.La dernière est plus difficile, Il apparait maintenant à court d'arguments, pris pour réagir aux agendas des autres, Tout bon plaideur qu'il soit, il à l'obligation de se renouveler pour continuer à charmer.Parti avant les autres, il semble avoir le souffle plus court dans tes derniers milles.Pour lui, il est temps que la course achève. 1 f \u2018ici la ant ue ois 10- 1is- pôt ce- ier Caser in, re ins ras na- nd ant ins 15».les rois da- ex- 1Ceble.sûr ; de apaise ucs fait Sare- relui.rien une USC- le»: tion pre- son ara- sine ont iles.que une ; ers les >, SC Été plu- à cn Iroit plai- ; ses 10Nje la vote ens ilité dra.pot, tion gui s se- inte- Tout ier a dans National «Avant de me réjouir, je vais © L'embauche de nombreux jeunes par Québec laisse sceptique Lia LÉVESQUE Montréal (PC) J annonce de l'embauche de milliers de jeunes dans la fonction publique québécoise suscite bien sûr de la satisfaction chez des groupes représentant des jeunes, mais aussi du scepticisme.«Ça pourrait être une bonne nouvelle.Mais avant de me réjouir, Je vais attendre de voir les avis de recrutement dans les journaux.Je vais attendre de voir la réalisation de ces embauches-là, parce que ça fait longtemps qu'on en parle», confiait hier en entrevue le président du Conseil permanent de la jeunesse, M.Michel Philibert.M.Philibert loue tout de même la «bonne intention» du gouvernement Bouchard.«J'espère qu\u2019ils vont la réaliser.» Lors de la période des questions à l\u2019Assemblée nationale mardi, le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué que le nombre de départs à la retraite chez les syndiqués du secteur public et parapublic semblait assez élevé pour permet- Les retraités d\u2019Hydro font un pas vers le recours collectif Montréal (PC) J Association provinciale des retraités d'Hydro-Québec (APRHO) a déposé, hier, sa requête pour exercer un recours collectif au nom des 8000 retraités de la société d'Etat.L'Association réclame que l'on reconnaisse le droit des retraités à leur quote-part des surplus que fait Hydro pour son bénéfice et pour celui des participants actifs.Elle réclame que la somme de 47.4 millions $ soit distribuée immédiatement aux participants retraités.«Notre position est simple: s'il y a une distribution de surplus à l'avantage d'Hydro-Québec et de ses participants actifs, il doit y avoir aussi distribution aux participants retraites d'une part équitable du surplus».a résumé le président de l'Association, Claude Alarie.«Hydro-Québec.en tant que gestionnaire fiduciaire du régime.doit traiter les deux catégories de participants avec impartialité.L'APRHQ ne revendique pas des droits spéciaux pour les retraités.Seulement, quand il se produit une distribution de surplus pour le bénéfice d'Hydro et de ses participants actifs, il serait équitable que les participants retraités en reçoivent aussi une part.» Même si les premières revendications de l'Association remontent à 1986, année de sa fondation, elle a intensifié ses représentations auprès de la société d'Etat l'an dernier.au moment où Hydro entamait de longues négociations avec ses employés syndiqués afin de répondre à la commande du gouvernement québécois de réduire ses charges d'exploitation et d'accroître sa rentabilité.Une portion du travail a été effectuée du côté de la rémunération et d'une ponction dans les surplus de la caisse de retraite par une diminution «temporaire» du taux de cotisation de l'employeur.de 10.7 à 5,82 pour cent.et par une bonification du régime afin de faciliter les départs à la préretraite.Selon les calculs effectués par l'actuaire-conseil mandaté par l'Association.Hydro-Québec a.de 1993 à 1996, puisé 101 millions $ à même les surplus.alors que les avantages ou améliorations consentis aux participants actifs atteignaient les 134 millions $ dans l'intervalle.L'Association tente essentiellement de démontrer que même si la Loi sur Hydro-Québec autorise la société d'Etat à établir un régime de retraite pour ses employés et à adopter toutes dispositions jugées nécessaires à cette fin, la mé- me loi précise que tout réglement édictant ou modifiant ledit régime de retraite est soumis\u2019 à la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, qui précise notamment que les titulaires.y compris les participants retraités, sont titulaires du droit conditionnel de se faire attribuer le surplus à la terminaison totale du régime.Porcheries Cliche serre la vis Québec (PC) es comités de vigilance mis en place par le ministre de l'Environnement David Cliche s\u2019assurent que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l\u2019environnement.Il y a même de la place au sein de ces comités pour le Protecteur du citoyen.Me Daniel Jacoby.qui a donné récemment son appui à des groupes de citoyens qui s'opposent à l'installation de nouvelles porcheries.«Ces tables de vigilance sont ouvertes au Protecteur du citoyen».a affirmé le ministre Cliche, hier.à son arrivée à l'Assemblée nationale.Le mandat de ces tables de vigilance est de s'assurer que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l'environnement, et notamment qu'elles ne pollueront pas les nappes phréatiques d'eau.M.Cliche a cité deux exemples de ces comités, implantés à Sainte-Luce et au Bic, dans le Bas du fleuve.Sclon Daniel Jacoby.la réglementation actuelle n'est pas adéquate pour protéger l\u2019environnement contre l\u2019établissement de trop nombreuses nouvelles porcheries.Co M.Cliche a rappelé qu'il promulguera d'ici le 20 juin.tel qu'il s'y est engagé dans le passé, le fameux règlement sur a réduction de la pollution agricole.Ce règlement traitera notammnent des odeurs agricoles.et fixera des distances qui doivent séparer les nouvelles porcheries des secteurs habités.L'application de ce règlement pourra faire éventuellement l'objet d'un débat devant le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (le BAPE).mais uniquement lorsqu'il aura été promulgué, a indiqué le ministre.arrières et professions NO Tour fen rates san0nr #8 SONT CATS AQRIsmBNt Aus 14m PY #1 AUS HOMMES On sait que la préparation de ce règlement sur la poltution agricole fait l'objet de vigoureux débats depuis deux ans entre les producteurs Pharmacie Valérie Courchesne recherche COMMIS CAISSIER(ÈRE) - Minimum deux ans d'experience en agricoles, repré- pharmacie sentés par l'UPA.ÿ - Bilingue et des groupes en S.V.P.vous présenter avec votre C.V.au vironnementalistes ou des municipali- 147, rue Queen tes.Lennoxville tre l'embauche de plusieurs milliers de personnes, notamment des jeunes.Au 27 mai, 10 800 départs étaient confirmés.Si le nombre de 18 000 départs est atteint, «nous allons pouvoir engager plusieur milliers de jeunes», avait mentionné M.Bouchard.«C'est un geste positif, nécessaire et prometlieur» commentait pour sa part M.Atim Léon-Germain, vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec.Lu FEUO avait elle-même demandé qu'on favorise l'embauche de jeunes dans la fonction publique, lors du sommet socio- économique d'octobre dernier.Les moins de 30 ans représentent moins de trois pour cent des effectifs de la fonction publique québécoise.«Comme citoyen et comme jeune, je m'inquiète de cette situation», commentait M.Philibert, du Conseil permanent de la jeunesse.«C'est dramatique pour la pérennité de cette institution- là.le renouvellement des énergies, le renouvellement géné- rationnel qui doit se faire dans des institutions comme ça».jugeait M.Léon-Germain.Pour M.Léon-Germain cependant, cette embauche de jeunes dans la fonction publique, «ce n\u2019est qu\u2019un début».Il faudrait au moins atteindre les 10 ou 15 pour cent de jeunes de moins de 30 ans dans la fonction publique, estime-t-il.Et pas de doute, selon ce représentant étudiant, les jeunes ont les diplômes qu'il faut pour occuper ces emplois.M.Philibert, de son côté, relève quelques obstacles à l'embauche de jeunes dans la fonction publique.Par exemple, les conditions actuelles précisent qu\u2019il faut d'abord embaucher les travailleurs qui sont mis en disponibilité, ceux qui sont sur les listes de rappel et les occasionnels.Aussi, souvent, dans les concours, le gouvernement exige plusieurs années d\u2019expérience, Ces conditions ne sont pas de nature à favoriser l\u2019embauche de jeunes diplômés, dit-il.Matelas 54\u201d Matelas 50 ressorts * Garantie 5 ati Matelas 39\u201d 249 $ Matelas 60\u201d 349 $ Matelas 80\u201d 499 $ sm SÉLECTION La Tribune, Sherbrooke, 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Duceppe défend l\u2019intégrité territoriale du Québec en invoquant.la Constitution LA CAMPAGNE EN A8 et B8 Météo /\u201d SOLEIL 206\u20ac Moins de travail pour les | étudiants | Des emplois plus rares mais le meilleur reste à venir silles FISETTE Sherbrooke ront sans doute pas.Comme leurs collègues du reste du Québec, ils vivront la disette d\u2019emplois cet été.et plusieurs d\u2019entre eux chômeront.Le premier son de cloche négatif a été entendu il y a quelques jours lorsqu'un sondage mené par la division recherche stratégique du Groupe Everest pour la Banque Nationale et La Presse a révélé que seulement 27 pour cent des employeurs interrogés comptaient embaucher un étudiant alors qu\u2019ils étaient plus de 41 pour cent à vouloir le faire, au printemps de 1996.Au Centre de main-d\u2019oeuvre du Canada pour étudiants, la responsable.Nancy Element.brosse un portrait préliminaire qui est fort ressemblant.«C'est vrai que c\u2019est moins bien engagé», a-t-elle lancé lorsqu'elle a été interrogée à ce sujet, hier après-midi.À venir jusqu\u2019à maintenant, a-t-elle rapporté, son centre a reçu quelque 337 offres d'emploi.L'an passé, à pareille date, on comptait 449 offres d'emploi.Il y a donc une baisse de 24,9 pour cent.Aussi bien dire du quart.Nancy Element refuse toutefois d'être alarmiste.Optimiste.elle avance quelques explications.«Il faut dire que l\u2019été dernier a été phénoménale.Nous avons battu des records des cinq dernières années.Il y a peut-être beaucoup de ces employeurs qui embaucheront le même étudiant et qui n\u2019ont donc pas à passer par nos services.Il 'y a aussi le fait que la température n\u2019a pas été très propice, en ce mois de mai.Beaucoup d'emplois sont des emplois à l\u2019 extérieur.Les employeurs attendent peut-être l\u2019arrivée du beau temps avant de déposer leurs offres d'emploi.» À Placement étudiant du Québec, la responsable, Caroline Beaudry.dit toutefois ne pas vivre cette même réalité.«Je n'ai pas de chiffres disponibles pour l'instant mais on peut dire que la situation est semblable à l'an dernier.Il n'y a pas moins d'offres d'emploi.Nous en comptons quelques centaines, déjà.Et les grosses semaines sont encore à venir.Chez-nous, la fin du mois de mai et le début de juin sont des périodes très achalandées».a déclaré Mme Beaudry en affirmant que «le téléphone ne dérougit pas cette semaine».L'an passé, à la grandeur de l\u2019Estrie, Placement étudiant du Québec a assuré 802 placements.Madame Beaudry se dit optimiste d'arriver à des résultats semblables, cet été.«Jusqu'à maintenant, ça va bien», a-t-elle confié.L es étudiants de la région de Sherbrooke n\u2019y échappe- REVOICI LA CHALEUR.ET LES FEUX \"DANS LE | CANTON | pesto Dagueve t'a de Poulin Des avions-citernes CL-215, spécialement conçus pour combattre les feux de forêt, ont dû intervenir en fin d'après- midi, hier, dans le Canton d\u2019 Eaton.Des flammes, qui avaient pris naissance dans \"les broussailles, menaçaient de s'étendre jusqu'à la forêt.Claude PLANTE Canton d\u2019Eaton née dans un certain climat de panique, vers 17h hier dans la région du Canton d'Eaton.où un feu de broussailles hors contrôle menaçait de s\u2019étendre à la forêt.Grâce à l\u2019intervention des pompiers de l\u2019endroit et de deux avions-citernes du gouvernement provincial, les flammes ont pu être maîtrisées rapidement.Selon les pompiers et les policiers de la SQ, le feu, vraisemblablement allumé par le propriétaire d\u2019une plantation située sur le chemin Labonté pour faire brûler des broussailles, prenait de la vitesse rapidement, tellement qu\u2019il a fallu faire appel à deux avions CL-215, spécialement conçus pour combattre les incendies de forêt.«À leur arrivée.le feu était pratiquement éteint.note le chef des pompiers volontaires du Canton d'Eaton.Jean-Marie Landry.Nous avions peur que le feu se répande à la forêt de l'autre côté du chemin Labonté.» «Les vents faisaient avancer les flammes.Heureusement, aucun bâtiment n\u2019était exposé au feu.Il allait dans la direction inverse de la plantation tout près.On a eu le contrôle assez rapidement.Les avions nous ont aidés beaucoup.Ça travaille bien ces affaires-la.» L a première véritable journée d'été s'est termi- Seulement 25 minutes En tout.cing ou six acres de prairie ont été ravagés.L'incendie, qui courait sur l'herbe séchée de ce printemps tardif, dégageait une épaisse fumée.À leur arrivée sur les lieux.les pompiers ont fait ériger une tranchée à l'aide d\u2019un tracteur de ferme pour cerner les flammes.Venus de Québec, les avions-citernes n'ont mis que 25 minutes à se rendre sur place.Les appareils, qui ont fait le plein soit dans le lac Memphrémagog ou au Massawippi, n'ont\u2019 effectué que quelques largages au-dessus des flammes.Le combat était visiblement inégal.L'opération, terminée vers 19h15, a attiré plusieurs curieux, voyant voler ces superbes avions jaunes dans le secteur.Il ne s'agissait pour ces pompiers du ciel que d\u2019une opération de routine.a soutenu pour sa part Bertrand Ouimette, pompier forestier de la Société de protection des forêts contre les incendies.«Dans le fond.ce n'était pour eux qu'une petite pratique.Ces gens-là ont vu bien pire», a-t-il dit avant de reprendre l'inspection finale des cendres qui recouvraient le vallon ravagé.«Ça aurait pu être pire si le feu avait pu progresser.de l'herbe à la broussaille, puis aux arbres à la forêt.Mais ça n'a heureusement pas été le cas.Et puis, quand les flammes ont traversé le chemin (Labonté), le feu est arrivé dans une forêt de feuillus.Ça a ralenti beaucoup.» «Ces feux-là.c'est toujours un peu la même chose, continue-t-il.Les gens veulent se débarrasser de branches ou de broussailles et les font brûler.Ils perdent le contrôle et ils appellent les pompiers.» Les municipalités pourront recourir à la sous-traitance Québec s\u2019apprête à modifier le Code du travail Les sports Fatigué, le Kid rentre au bercail Après un début de saison dans la LNH, un championnat du monde junior, une coupe Memorial et une Michel HEBERT Québec (PC) prochain de manière à permettre aux municipalités d\u2019avoir recours à la sous- traitance.Le ministre du Travail Matthias Rioux a affirmé hier que les gestionnaires municipaux sont «très préoccupés par la question 0 la sous-traitance» et que «le projet de loi en préparation tient compte des revendications des municipalités».Ces dernières, qui doivent réduire leurs coûts de main-d'oeuvre de 6 pour cent d'ici au ler septembre prochain, réclament ces assouplissements qui permettraient l'exécution de travaux par l'entreprise privée.Le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué à l'Assemblée nationale, hier, que ce dossier «aux répercussions considérables» l'obligera à prendre une décision «à l'automne».Matthias Rioux a précisé que le menu législatif de l\u2019actuelle session est surchargé et L e Code du travail sera modifié l\u2019automne oblige le gouvernement à reporter à la session d'automne l'adoption d'une loi modifiant les dispositions du Code du travail relatives à la sous-traitance.Selon le chef de l'ADQ, Mario Dumontles municipalités doivent pouvoir recourir à la sous-traitance \u2014 empéchée par l'article 45 du code \u2014 afin d'assumer plus aisément les res- onsabilités de 500 millions $ que Québec eur refilera bientôt.«Est-ce qu'il a l'intention d'assouplir l'article 45, de mettre ce moyen-là concret sur la table pour aider les municipalités à mieux gérer les taxes des contribuables?», a demandé Mario Dumont au ministre Rioux.Ce dernier ne s'y objecte pas.mais le caractère explosif de ce dossier l'incite à la prudence.«Parce qu'il n'y a pas seulement les municipalités dans le débat, a-t-il expliqué, il y a également les grandes centrales.» «Nous réfléchissons, nous pesons tous les aspects de cette question lourde de consé- uences et nous serons en mesure de prendre es décisions à l'automne», a déclaré Lucien Bouchard, invité par Daniel Johnson à donner son avis sur cette question.Les Faucons refusent 200 000 $ pour leur premier choix au repêchage participation aux séries de a coupe Stanley, Christian Dubé rentre à la maison au terme d\u2019une drôle de soi- son.«Ça fait du bien de revenir», at-il raconté hier.CAHIER C -A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Un moratoire d'un an tout au plus D La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford réagit aux conclusions du rapport Nicolet sur le futur casino Pierre Lefebvre, président de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford Gilles DALLAIRE Magog plie aux recommandations du comité consultatif qui, le 22 mars, à Magog, a entendu les opinions du milieu sur l'opportunité de l'implantation d'un casino dans la station touristique Ma- gog-Orford, la durée du moratoire dont sera frappée l'ouverture de nouveaux casinos ne devra pas dépasser un an.S i le gouvernement du Québec se Qui plus est, ce moratoire devra aussi frapper l'ajout de places de jeu dans les trois casinos présentement ouverts au Québec.Telles sont, avec la demande pressante d'une rencontre avec le ministre responsable de l'Estrie, M.Bernard Landry, les demandes que la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Or- ford adresse au gouvernement après Tirage du 97- 05- 28 771666 175653 10 000$ 10000 $ [32 numéro | 493399 839072 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables (és Tre du Tirage du 97-05-28 97-05-28 095 2948 1.23 512 Eritra 24 25 30 33 35 ra du 38 48 51 53 54 97-05-28 58 59 60 65 67 | NUMERO - 566461 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.analyse du rapport déposé lundi par le comité consultatif présidé par M.Roger Nicolet.Tout en se réjouissant que le comité consultatif ait, comme lui, réclamé une évaluation de la faisabilité du projet assortie d\u2019une étude de l'impact social de sa réalisation, l'organisme demeure convaincu de sa pertinence.«Si, partout ailleurs dans le monde, un casino de villégiature est un actif pour le milieu où il est implanté, il peut en être un aussi pour la station touristique Magog-Orford», a déclaré hier le président du comité promoteur du projet, M.Jean-Guy Gingras, lors d\u2019une conférence de presse.Michel RONDEAU Sherbrooke ouvelle manifestation des gens N de Saint-Denis de Brompton hier contre le découpage des commissions scolaires, mais cette fois à Sherbrooke, devant le centre administratif de la CSCS, où même des jeunes des autres municipalités sont venus grossir les rangs de ceux de Saint-De- nis.«On ne veut pas perdre nos amis», ont protesté Karine Létourneau, de Rock Forest, Fanny Richard.de Deauville, et Catherine Graham, de Sherbrooke, tous des élèves du Triolet.«Ce serait plate de les perdre, poursuit Fanny.Ça nous ferait de la peine.» Quelques parents et quelques dizaines d'adolescents de Saint-Denis étaient rejoints par quelques jeunes sympathisants d\u2019ailleurs, mais tous étudiants au Triolet.Vincent Hinse, un élève du Triolet en provenance de Saint-Denis, faisait remarquer: «Si on nous envoie à Windsor.on va perdre nos amis d\u2019ici.mais en plus Saint-Denis va être divisé entre trois territoires et on va encore perdre d\u2019autres amis.On ne veut quand même pas perdre nos amis de Saint-Denis!» Effectivement, le projet Marois envisage d'orienter des jeunes de Saint- Denis vers Windsor, mais aussi vers Valcourt et vers Magog.Cela, c\u2019est le côté affectif du problème, mais fait remarquer Nathalie Côté, il y a les problèmes concrets: «Nous (elle et une copine, Amélie Drouin), on a un cours de gy» au Salésien après l\u2019école, trois jours par semaine.On prend le transport en commun pour aller du Triolet au Salésien, où nos parents viennent nous chercher après le travail.Si on va à Windsor, tout ça est fini.On peut plus prendre d\u2019activités parascolaires après la classe: nos parents ne pourront pas venir nous chercher.» Pour sa part.Caroline Bolduc est inscrite en danse au Triolet.«Il y a des élèves de Saint-Denis inscrits dans les programmes de sports-études et de danse.Si on doit quitter la CSCS, on perd nos options spéciales.» Le président du comité d\u2019école et du conseil d\u2019orientation, M.Gaétan Benoît, prend ces exemples pour démontrer qu\u2019on peut vivre en milieu rural et obtenir d'excellents services de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Saint-Denis croit donc que toute l'Estrie pourrait être regroupée sous le chapeau de la CSCS et M.It s\u2019est dit surpris de l'affirmation faite par le secrétaire régional du gouvernement, M.Claude Boucher, à I'effet que la rentabilité économique d\u2019un casino implanté dans la station touristique ne lui a pas été démontrée lors de l'audience publique du 22 mars.«Un mémoire présenté le 5 juillet 1994 à la Société des casinos par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford a suscité un commentaire tout à fait contraire.De plus, le mémoire présenté le 22 mars par la Chambre de commerce et d'industrie Magog- Orford a démontré que l'impact économique prévisible de l'implantation d'un casino justifie amplement une évaluation de la faisabilité du projet incluant une étude de l\u2019impact social de sa réalisation, ce qui est le but que nous visons», a-t-il expliqué.Il a ajouté que, dans une lettre datée du 19 mars 1996, M.Raymond Bréard, conseiller spécial de M.Landry en matière d'affaires économiques et financières, a écrit: «J'ai pu constater que vous avez déjà transmis votre dossier au président de Loto-Québec et au président de la Société des casinos du Québec.Dans ce contexte.je ne crois pas qu\u2019il soit justifié de procéder à une étude de faisabilité du projet.Il m'apparait évident que votre dossier franchira cette étape avec succes.» AUTRE MANIF CONTRE LA FUSION DES COMMISSIONS SC Le président de la Chambre de com- mérce et d'industrie Magog-Orford, M.Pierre Lefebvre, a rappelé de son côte que l'implantation d'un casino créefait de 500 à 600 emplois dans une région où on dénombre près de 5000 prestataires de l'assurance-emploi et de la sécurité du revenu, soit autant de personnes que le secteur manufacturier en emploie.«La région a besoin de chacun de ces emplois», a-t-il souligné en affirmant que M.Landry doit donner à la station touristique Magog-Orford la gu- | rantie formelle que, quand un deuxième | casino de villégiature sera implanté au Québec.c'est sur son territoire qu'il le À sera.OLAIRES { pent adn «On Imacom-Daguerre, Cloude Pouiin Une nouvelle manifestation a réuni hier, devant le centre administratif de la CSCS, des parents et des élèves de Saint-Denis qui fréquentent l\u2019école Le Triolet, ainsi que des jeunes sympathisants de la région qui ne veulent pas perdre leurs amis de Saint-Denis.Cidessus, Karine Létourneau, de Rock Forest, et Karine Richard, de Deauville, portant les pancartes de leurs amis.Benoit se dit certain que la ministre de l'Education n\u2019y verra pas d\u2019objection.Ceux qui s'opposent à cette fusion sont les commissions scolaires de la région, juge M.Benoît.qui y voit des craintes injustifiées.Interrogée sur l'intérêt que pourrait représenter pourtant l'appartenance à la Commission scolaire Morilac, de Windsor, la plus performante de la région au plan académique, Mme Sylvie Tremblay, une mère de Saint-De- nis, répond: «La CSCS aussi performe bien.De plus, cet avantage ne peut pas compenser la quantité d'inconvénients que poserait la fréquentation d'une autre commission scolaire par les enfants.» Plus tôt cette semaine, était déposé auprès du délégué régional Claude Boucher, un dossier rendant compte de l\u2019opposition au projet actuel de découpage des commissions scolaires de la part de la population du Canton d'Eaton, de la MRC du Haut Saint- François, de la municipalité du Canton d\u2019Eaton, de la commaissaire Jacinthe Bélisle de la CSCS.du comité de parents de la CSCS, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Notre-Dame-de-La- Paix de Johnville, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Saint-Antoine de Lennoxville, de la direction de l\u2019école du Phare d\u2019Ascot et du comité d\u2019école de l\u2019Ecole d'éducation internationale du Phare.Tous demandent à la ministre de renoncer au projet tel qu\u2019elle l\u2019a conçu.Certains lui demandent un moratoire, d\u2019autres lui demandent la fusion de toutes les commissions scolaires de la région, quelques-uns indiquent qu'ils tiennent à rester avec la CSCS sans spécifier si ce serait à l\u2019intérieur d'une commission scolaire régionale.Ce sera le cas encore samedi prochain, le 31 mai, 9h30, alors que les citoyens de Stoke manifesteront entre l\u2019école et le centre communautaire.La population de Stoke, réunie plus tot cette semaine, a décidé de cette action en considérant que «briser le système scolaire affecte en même temps tout le tissus communautaire de la municipalité: infrastructures, loisirs, famille, travail, vécu communautaire et paroissial.» ME TEO La Tribune MétéoMédia @ SPAGHETTI SAUCE CREVETTES PAIN À L\u2019AIL RATÉ 4%) » QUIOURD'HUL CETTE NUIT _ DEMAIN SAMEDI DIMANCHE ) ADEE dese Offre: 2180328 Licu: Sherbrooke Salaire: 10.60 $/h, perm.plein temps, 30 h/sem, adm.a Perspective emploi jeunes ou subvention salariale \u2018ci- ÿ blée, DEC en technique policière ou 1 an en sécurité Fonctions: resp.console de i CARREFOUR DE LEST DE LESTRIE La Grande Plac Place, Victoriaville .-.} sécurité.1 a PIZZA mm Représentant/e des ventes Offre: 2181053 AAI LIE RTIN 0S T Veuillez vous présenter \u2018à : Victoriaville Lieu: Sherbrooke et envi- votre Centre d\u2019emploi du APN 22/6 rons _.Canada afin de consulter Salaire: commission, temples offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Cen- plein temps ou temps part.Exigences: exp, clientèle commerciale, véhicule personnel.disponible immédiatement rmondville 22/6 ga .\\Qrum 20/6 Trois-Rivières Sol 22/9 Vald'Or Enu # LacSHJean Sol À Mortréal Var Charlottetown Sol 16/5 Regina Sol Boston Sol 23/12 New York Var eT PAP Wa Fa SY te 24/13 Edmonton Nua 21/8 St-John's Plu 8/2 Bridgeport Var 21/10 Plattsburg Sol 26/6 tre d\u2019emploi.Fredericton ~~ Sol 23/5 Toronto Nua 17/8 Budington Sol 26/6 Portland Sol 22/7 Halifax Sol 19/4 Victoria Var 19/9 Concord Sol 26/4 Providence Sol 24/8 Enu Detroit Plu 17/12 Wastinglon Var 22/11 2- 3- 19.32- 36- 47 25 21/9 Winnipeg Sol 5366461 Athénes Sol 26/13 Atlantic City Var 21/13 Nassau Sol ; 28/19 Mexico City Plu ae =: dont X Beiing Sol 24/14 Moscou Sol 15/3 Cape Cod Sol 23/12 OldOrchard Sof 22/7 : Facteur Vent Bertin Nua 16/6 Paris Sol 21/10 DaytonaBeachVar 27/23 Orlando Var 29/20 A QUOTIDIENNE 095-294 8 « HongKong Sol 29/23 Port-au-Prince Ave 30/22 Ft Lauderdale Var 31/24 Plattsburg Sol 26/6 * Lisbonne Sol 2215 Rome Sol 24/10 Honolulu Sol 29/19 Tampa Var » Nul Londres Nua 17/10 Tokyo Nua 21/14 Key West var 31/27 Virginia Beach Sol : Miami Var 31/24 West PaimB Var M : J © 1996 Infomédia/Météo Myrt Beach Nua 22/13 Wildwood Var : .de Arts: unes.srensesenuneen ecoute sevssesesentesecenencner« nrsvesesencevesencoucr C-12 .Bandes dessinées: C-8 Les petites annonces J | Chez nous: B-1 Déces: .C-10 ° Economie: B-4 I aTribune Louisette Vézina: B-3 Messier en liberté: C-6 : 5 6 4 - Oo 9 9 9 Opinions: As10 = Petites annonces: C-7 1 800 567-6955 Sports: C-1 (zone interurbaine) 5809 Tribune des ados: C-6 EL 729 Nr a +4 a Thue\u201d ot scar de \\ prose canadienne, i A ly otion des quotidiens de langue ise, 2 ~\u201cLaTribune x : membre de Assoiton de quotidiens du Conode, a \u201cat Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelois motorisés Abonnement payé Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total = affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à .1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de vente.3,51 S à l'avance: ton 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Écunes em- IS | de ffir- à la ga- ème § : au il le on de nt ur 21- re ie t- le 1e le et SRT La «députée» derrière le député u local de campagne du Bloc québécois, dans le comté de Sherbrooke, un bénévole ayant noté ma présence en profite pour décocher quelques flèches en direction du camp Charest.Avec un brin de mépris dans la voix, il fait référence à : Suzanne Poulin comme étant celle : qui est «la véritable le député du comté e Sherbrooke.Il'y a certainement un peu de vrai dans cette affirmation puisque c\u2019est Suzanne Poulin qui dirige le bureau de comté de Jean Charest dans Sherbrooke.Or, comme celui-ci a passé le plus clair de son temps, pendant son dernier mandat, à arpenter le pays de long en large afin de rebâtir le parti dont il est le chef, c\u2019est son adjointe qui a pris les guides du bureau de comté.N\u2019empêche qu\u2019en voulant rappeler et condamner les absences répétées de Jean Charest du comté qu\u2019il représente, ce bénévole du Bloc québécois a du même coup mis en relief l'importance de son adjointe.Suzanne Poulin en mène large, c\u2019est un fait.Non seulement dans le comté de Sherbrooke, mais également dans la présente bataille électorale.Il s\u2019agit d'avoir fait un bout de campagne aux côtés de Jean Charest à travers le pays pour savoir que la Sherbrookoise de 43 ans joue un rôle indispensable aux côtés du chef du Parti conservateur.Elle est à la fois son bras droit et son bras gauche.Suzanne Poulin ne quitte pas Jean Charest d\u2019une semelle, sauf quand il dort \u2014 quelques heures par nuit \u2014 et lorsqu'il se rend au gymnase pour ses exercices quotidiens, très tôt le matin.À ce moment, l\u2019adjointe se trouve déjà en réunion avec les membres de l\u2019organisation.Lorsque j'ai demandé et obtenu des entrevues avec Jean Charest dans l'avion qui le transporte d\u2019un bout à l\u2019autre du pays, Suzanne Poulin y a assisté, magnétoscope en main.Mine de rien, tout a été enregistré.Elle ou une autre adjointe (Rita Mezzanotte) conserve des enregistrements, donc des preuves irréfutables, de tout ce que dit le chef pendant cette campagne.Le modus operandi est a peu pres toujours le méme.Le journaliste doit d'abord s'adresser à Suzanne Poulin s\u2019il souhaite obtenir une entrevue exclusive, consentie autant que faire se peut à bord de l'avion, ou le chef a plus de temps à sa disposition.Le moment venu, l\u2019adjointe informe le journaliste que Jean Charest est prêt pour l\u2019entrevue.On se dirige alors vers l\u2019avant de l\u2019avion, où Michèle Dionne, l\u2019épouse du chef conservateur, cède le siège voisin à celui de Jean Charest, au journaliste.Michèle Dionne et Suzanne Poulin s\u2019installent habituellement en spectatrices dans la première rangée de l'autre section.Lorsque l'entrevue débute.Suzanne Poulin actionne le magnétoscope.On a saisi toute l\u2019importance du travail de Suzanne Poulin au cours des derniers jours.Dimanche, dans l\u2019avion de tournée, Jean Charest accorde une entrevue à Lysiane Gagnon de La Presse, dans les circonstances que je viens de vous expliquer.Dans sa chronique publiée mardi, la journaliste fait dire au chef conservateur que Brian Mulroney a un rapport père-fils avec lui.Il n\u2019en fallait pas plus pour que les journalistes anglophones montent aux barricades, après que leurs patrons leur aient traduit les propos rapportés dans le Journal La Presse.Les Canadiens anglais détestent souverainement \u2014 cela dit sans jeu de mots bien sûr \u2014 Brian Mulroney.En réalité, Jean Charest avait dit de sa relation avec l'ancien chef Mulroncy: «C\u2019est comme un père.On à toujours le goût de donner des conseils\u2026».Voilà qui est fort différent.: avouons-le.Aux journalistes qui pensaient te- - hif un os et qui se ruaient vers son - chef mardi matin, croyant que Jean ; Charest venait finalement de commettre sa première gaffe d\u2019importance de la campagne, Suzanne Poulin a fait entendre I\u2019 enregistrement conte- hu dans son magnétoscope.La jour- Inäliste de La Presse a reconnu son : érfeur, avouant ne pas utiliser un tel appareil dans l'exercice de ses fonctions.Suzanne Poulin venait de tirer üne très grosse épine du pied de son chef.Quelques minutes plus tard, là campagne reprenait son cours normal et I'adjointe de Jean Charest recommençait son travail qui consiste à influencer, autant que cela est possible, mais avec le plus grand des doigtés, les journalistes affectés à la couverture de Jean Charest.Moi, je n'ai pris aucun risque pendant la campagne.J'ai profité d'une escale à Toronto pour m \u2018acheter un magnétophone.Que j'aurai dans la poche de mon veston lorsque je retournerai rejoindre le chef du Parti conservateur pour les dernières heures de la campagne.cette fin de semaine.Même les journalistes ne sont jamais trop prudents.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Transfert éventuel de policiers de Sherbrooke vers Métro-Police La Fédération provinciale offre ses services comme «médiateur» Claude PLANTE Sherbrooke à Fédération des policiers municipaux du Québec pourrait bien Jouer le rôle de «médiateur» dans d'éventuels transferts de policiers entre Sherbrooke et Métro-Police.si toutes les parties en présence le souhaitent.L'organisme, dit son président, Michel Martin, pourrait bien mettre de l\u2019huile dans l'engrenage quand viendra le temps de faire passer des agents d'un corps de police à un autre, si c'est évidemment le voeu des personnes impliquées dans le dossier.«Ça nous ferait plaisir d'intervenir si on nous le demandait, commente Michel Martin, président de la fédération québécoise.Nous avons l'expertise, les avocats, les professionnels pour s\u2019en occuper.» L'entente avec Métro-Police dévoilée hier par la Ville de Fleurimont montre que le corps policier devra procéder à l'embauche de personnel pour couvrir ce nouveau territoire.Sherbrooke, en contre-partie, pourrait très bien se retrouver avec un surplus de policiers.«Comme fédération, nous prénons la stabilité au sein des corps de police», affirme M.Martin, ne cherchant pas trop à s\u2019 immiscer dans le dossier.«Ce n\u2019est jamais agréable pour personne de changer d'emploi.Mais nous regroupons des syndicats de, policiers qui demeurent autonomes.À mon avis, ça serait la première fois qu'on verrait pareil transfert d\u2019un corps policier à un autre.» Métro-Police, qui deviendra la Régie intermunicipale de police Ascot- Lennoxville-Fleurimont, a prévu une nouvelle échelle salariale allongée pour les nouveaux policiers, qui mettront plus de temps à atteindre son sommet.Aucune décision «Ça me semble évident que ce sont les jeunes policiers qui vont écoper dans ce dossier».retient M.Martin, un Sherbrookois d'origine.«Je suis l'affaire par le biais des médias et je demeure quand même positif.» A3 Le chef de la Sécurité publique de Sherbrooke, Michel Carpentier, n\u2019a pas voulu émettre de commentaires.Par la voix du relationniste Serge Fournier, M.Carpentier a fait savoir qu\u2019aucune décision n\u2019est encore prise, compte tenu que le contrat entre Sherbrooke et Fleurimont prendra fin dans plusieurs mois.D'ailleurs, l\u2019entente entre Métro- Police et Fleurimont doit être acceptée par le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, avant d'être officialisée.Un appel lancé à son bureau de ministre à Québec, hier en après-midi, est resté sans retour.Saint-Elie La Fondation Caritas | s\u2018appréte a Le premier encan bénéfice en partenariat avec les entreprises s'avère un succès Karine TREMBLAY Sherbrooke vixante-quinze\u2026 Qui dit { mieux\u201d Soixante-quinze une fois.deux fois.On m'offre 100 $, ici\u2026 Oui.monsieur.vous me dites 100 8.» La voix de l'encanteur se fait entendre, trouvant preneurs dans l'assistance pour la panoplie d'objets qu'il annonce.Matériel de restauration et d'usinage, équipement de bureau et d'informatique: plus de 500 articles ont été mis en vente.à la grande joie des quelque 150 personnes qui sont passées pendant la journée.«C\u2019est une réussite».dit M.Claude Mailloux en regardant la scène.Directeur au développement et au marketing de la Fondation Caritas, M.Mailloux était à l'origine de l'encan bénéfice qui avait lieu hier à Sherbrooke.Manière originale «Il y avait des millions de dollars qui dormaient dans les inventaires, on a seulement pensé les faire fructifier.dit-il.Surtout que c'est une façon originale, pour les entreprises.d'aider les plus démunis.» «Car, poursuit-il, les gens d'affaires sont sollicités de toutes parts et ne peuvent.nécessairement, répondre à toutes les demandes d'aide financière qui leur sont adressées.En participant à notre encan, ils n'ont pas d'argent à débourser.Bien au contraire, ils réalisent un profit, tout en se débarrassant de ce qui traine dans leur entrepôt.» L'idée de M.Mailloux était done de prendre cn consignation les surplus gagne son pari ou la d'inventaire des entreprises de la region et de les revendre lors d\u2019un encan bénéfice.Une part des profits de vente revenait aux entreprises.tandis que la balance était déposée dans les coffres de Caritas.Cette formule novatrice était une première dans l'histoire de la Fondation.«Ça fait des mois que nous travaillons sur le projet et nous avons rencontré plusieurs difficultés.Par exemple, il n'a pas été facile de recruter les entreprises.Nous en avons sollicité 1000 et, de ce nombre.une dizaine seulement a bien voulu participer.Nous sommes néanmoins conscients que c'est une première expérience.Considérant cela.notre encan est un succès».s'empresse d'ajouter M.Mailloux.Celui-ci pense déjà à l'an prochain: «Nous allons revenir en force! Nous avons même une entente avec le gouvernement du Québec.qui nous remet les surplus d'équipements de bureau de ses ministères en Estrie et en Montérégie.» L'encan annuel de la Ville De plus.Caritas est présentement à négocier avec la Ville de Sherbrooke pour prendre en charge l'encan an- nue] des objets volés ou trouvés pendant l'année.La Fondation Caritas.qui existe depuis maintenant 40 ans, voit dans ce genre d'activités de financement une façon rapide et efficace d'atteindre ses objectifs budgétaires.«Cela nous allège de beaucoup de préoccupations et nous permet de concentrer nos énergies sur le terrain, directement dans les milieux défavorisés».souligne M.Mailloux.Ils étaient plusieurs à faire monter les enchères, hier, lors de l\u2019encan bénéfice de la Fondation Caritas de Sherbrooke.Heureuse du résultat, la Fondation pense déjà à celle de l'an 1e prochain.Imacom-Daguerre, Claude Poulin tir du 4 000$ a gagner: cinq ans, 1997.liance avec services de police, Fleurimont deviendra partenaire avec Lennoxville et Ascot du corps policier Métro-Police, qui deviendra une Régic intermunicipale de police a par- signer pour cing ans Sherbrooke (CP) A municipalité de Saint- Élie-d'Orford s\u2019apprête à revoir et à renouveler son entente avec Sherbrooke.u moment où le maire Jean Perrault voit s\u2019envoler l'important contrat de service de police avec Fleurimont, la Lundi soir prochain, le conseil de Saint- Elie se penchera sur une nouvelle offre de Ville de Sherbrooke pour un contrat de rétroactif jusqu'au ler janvier «C'est simplement la même entente que nous avions signée avec Sherbrooke en 1996, mais pour cing ans au lieu de deux ans, fait valoir le maire Richard Gingras.Comme nous le demandait le ministre de la Sécurité publique (Robert Perreault), nous avons une entente de cing ans qui se terminera en 2001.» «Nous aurons le méme service et la mé- me couverture.Rien n\u2019a changé.Ca devrait être une formalité lors de la réunion de lundi soir.» Pour 1997, l\u2019entente demandera des déboursés de 398 000 $, et de 421 000 $ l\u2019année suivante.«On ne peut pas mettre de chiffres pour les années qui suivront puisque le contrat stipule que les coûts vont augmenter en fonction de l'évaluation municipale et de la population.Ça devrait jouer dans les mêmes chiffres.» Satisfait pour le moment Se disant peu au courant du dossier, M.Gingras n\u2019a pas voulu commenter la nouvelle entente de la Ville de Fleurimont et Métro-Police, au détriment du service de police de Sherbrookeue, mettant un terme à son al- herbrooke pour ce qui est des On sait du ler janvier 1998.«Pour l'instant, nous sommes bien satisfaits service de la police de Sherbrooke, assure maire de Saint-Elie.Nous ne sommes pas prêts à faire comme Fleurimont.certainement pas avant la fin du présent contrat.» La i ribune oe Vy 2 AS à Tole 8 MARATHONS DE 3 EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 2e MARATHON-CARTE COMPLÈTE UTILISEZ LA CARTE LIME DISTRIBUÉE DANS LE TÉLE-PLUS DU 24 MAI 1997 Les numéros du bingo d'aujourd'hui: , ut cul I RT En 564-5466 re Tori) LX prete \"Zone interurbaine 1 800 567.6955 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 \u2019 @ Les sections de la passerelle qui doit enjamber la rivière Magog sont prêtes.Les travaux devraient normalement s'amorcer en juillet.À noter que chaque élément pèse quinze tonnes, soit trois fois moins que si du béton conventio nnel avait été utilisé.ES = Photo Departement de Genie civil de l\u2018Universite de Sherbrooke Atteint de paralysie cérébrale Sherbrooke (GF) es péripéties vécues par Alain Ouellette.L un assisté social de Sherbrooke, ont finalement connu un dénouement heureux.Alain Ouellette est ce Sherbrookois affecté par la paralysie cérébrale et une arthrose à la colonne vertébrale qui a demandé une révision de la décision de ne pas lui accorder le soutien financier, un montant supplémentaire à l'allocation mensuelle d'aide sociale.Pour cette révision.il devait subir une entrevue téléphonique.ce qu'il avait dénoncé récemment.au cours de la Semaine de la personne assistée sociale.Il disait croire que les réviseurs ne pouvaient porter un jugement éclairé sur ses capacités physiques sans le voir en personne puisque son élocution ne trahit en rien son réel état physique.L'entrevue téléphonique a eu lieu la semaine dernière.Elle a duré une vingtaine de minutes.En raccrochant.M.Ouellette de- meuräit inquiet.Au ministère de la Sécurité du Revenu, on a expliqué que l'entrevue téléphonique reste le mécanisme le plus efficace dans le processus de révision d'une décision portant sur les capacités physiques et intellectuelles d'un bénéficiaire de l\u2019aide sociale.De fait.moins d\u2019une semaine plus tard, M.Ouellette a reçu hier un avis signalant que sa demande a été reçue positivement.Il aura droit au soutien financier et cette mesure s'applique de manière rétroactive au moment du dépôt du premier certificat médical.Inutile de décrire la joie de M.Ouellette.Pour justifier l'entrevue téléphonique.Hélène Gingras, porte-parole pour le «Service d\u2019évaluation médicale et socio-professionnelle».a expliqué que la révision par téléphone est menée par «trois experts dans trois disciplines différentes: un médecin, un spécialiste en Alain Ouellette psycho-social et un spécialiste en main-d\u2019oeuvre\u2026 Ces spécialistes prennent une décision, non seulement à la suite de I'entrevue téléphonique mais aussi à l'étude du dossier complet dont le certificat médical».a-t-elle déclaré.Ce certificat médical laisse peu de place aux détails, reprochait M.Ouellette.Ainsi, a- t-il ajouté, ta décision initiale de lui refuser le soutien financier a reposé sur la réponse affirmative de son médecin à la question: «le diagnostic posé et les limitations qui en découlent permettent-ils quand même à cette personne de développer actuellement ses habilités de travail?».Comme l'a expliqué M.Ouellette, le médecin traitant a pris pour acquis que n'importe qui, à moins d'être quadraplégique - et encore - peut développer des habilités de travail.Constatant l'impact de cette réponse.Alain Ouellette reçoit finalement une réponse favorable de l'aide sociale le médecin traitant a signé un second rapport médical dans lequel il fournit, cette fois-ci, une réponse négative.Il a justifié sa nouvelle réponse par les troubles moteur permanents dont est handicapé M.Ouellette.Selon Mme Gingras.les rapports médicaux et l\u2019ensemble du dossier du bénéficiaire sont suffisamment éloquents pour permettre des prises de décisions éclairées.Elle a signalé que l\u2019entrevue téléphonique a remplacé les entrevues systématiques en présence des parties pour des raisons d\u2019efficacité et d'accélération des processus de révision.«Pour les bénéficiaires, cette nouvelle façon de faire est très appréciée parce qu\u2019elle évite les déplacements et réduit le stress d'avoir à faire face aux trois personnes du comité de révision.Il y a eu des expériences faites en 1995 et en 1996 ct elles ont démontré que les entrevues téléphoniques donnaient les mémes résultats que les entrevues en personne, sans en avoir les inconvénients de coût et de temps», a dit Mme Gingras.La semaine dernière, le ministère avait expliqué que M.Ouellette devra attendre environ un mois avant d\u2019obtenir une réponse- définitive.Ce délai a été justifié par la charge de travail des membres du comité de révision et leur obligation d\u2019établir un consensus et de rendre une décision par écrit.La rapidité avec laquelle le dossier a finalement été traitée a amené M.Ouellette à croire que l\u2019intervention du journal n\u2019y était pas étrangère.FÉLICITATIONS AUX COMPAGNIES LAURÉATES Eka Chimie Canada inc.Magog LES PRIX 1996 DE MANUTENTION SECURITAIRE DU CN La manutention et l'expédition sécuritaires des marchandises dangereuses nous tiennent tous à cœur.Cette année encore, le CN honore 38 usines pour la qualité de la sécurité dans lo manutention des wagons prix pour les enfants de 10 ans et moins Réservation: 1 800 567-61 32 (Autoroute 10, sortie 118, direction Orford) A la décharge de 'UMQ, on doit admettre qu\u2019elle n\u2019a pas tort quand son président Mario Laframboise lance qu'il y a «une incohérence manifeste entre le message du gouvernement et ses agissements.D'un côté, il crée un chantier sur la mise en commun de services - en favorisant du même souffle les regroupements de municipalités -, mais il tarde à cautionner des demandes qui permettraient de réaliser des économies.» Avec les transferts gouvernementaux exigés par le gouvernement.l'UMQ estime que le réel potentiel de solutions pour faire face aux transferts gouvernementaux se retrouve dans une participation aux travaux techniques sur la réduction des coûts de la main- d'oeuvre.\u2018 31394 A8 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 ÉLECTIONS 1997 Le Bloc est pénalisé par les politiques du PQ, croit Marie Malavoy Michel RONDEAU Sherbrooke e Bloc québécois se trouve pénali- L sé par le fait que les améliorations apportées par le Parti québécois n'ont pas encore porté fruit.C\u2019est ce qu'estime la députée de Sherbrooke, Mme Marie Malavoy, questionnée sur le fait que la campagne du Bloc en prévision des élections de lundi prochain ne lève pas.«Le Bloc et le PO sont des vases communicants, note Mme Malavoy.Les décisions difficiles que doit prendre le Parti québécois actuellement influencent la réaction de la population face à l'élection.» La députée souligne toutefois le fait que n'importe quel gouvernement serait obligé d'effectuer les compressions qu'impose présentement le PQ et qu\u2019il est dommage que les améliorations apportées par le Parti québécois ne portent pas encore fruit, ce qui rendrait la situation beaucoup plus intéressante aux yeux des citoyens.«Ces améliorations sont déjà en train de s'installer: par exemple l\u2019assu- rance-médicaments, la*politique familiale, la réforme de la sécurité du revenu, le rapatriement des pouvoirs en matière de main-d\u2019oeuvre, mais leurs effets ne sont pas encore visibles.» Le Bloc sera vainqueur au Québec, juge Marie Malavoy, mais probablement pas dans la même proportion qu'aux élections précédentes.Par la suite.croit-elle, quand viendront les élections provinciales -«II serait maladroit de déclencher des élections provinciales rapprochées» - le Parti québécois pourra faire la démonstration que ses réformes ont amélioré la situation des Québécois et il sera réélu à son tour.Pour ce qui est des difficultés actuelles du Bloc.la députée de Sherbrooke croit qu'elles sont imputables aussi aux remous qu\u2019engendre un changement de chef à la toute veille d'une élection précipitée.Super Latex Platine (714-110) Blanc 27\u201d 3.78L En vigueur SICO POUR VOUS ET VOTRE DEMEURE Maurice Bernier, du Bloc québécois Jean-François GAGNON Coaticook tête de son parti, Maurice Bernier, candidat bloquiste À dans Compton- Stanstead, retrouve peu à peu son optimisme.Hier, en matinée, il est allé rencontrer les employés et cadres de l\u2019usine Les Industries de la Rive-Sud, à Coaticooken compagnie d\u2019un militant local.Sur place, le député sortant en a profité pour faire le tour du propriétaire et serrer la main aux travailleurs, bien affairés à leurs tâches.Il ne fût pas accueilli avec tambours et clairons, mais des poignées de mains franches et directes ont ponctué sa visite.Au terme de cette visite, il livrait ses impressions sur le déroulement actuel de la campagne.«A chaque jour et a chaque heure.on se rend compte A près la multitude de tuiles qui se sont abattues sur la Latex acrylique Apprêt-scelleur et sous-couche (710-120) 21\u201d 3.78L Super Latex Platine (714-501/505) Toutes les couleurs 29% 3.78L jusqu'au 30 mai 1997 É C O R A T 1 1303, rue King Ouest, Sherbrooke 563-3855 Ll iy Il 3 LU «Les gens savent que j'ai travaillé très fort pour eux» Photo La Tribune, Jean-François Gagnon Maurice Bernier, député sortant de Compton-Stanstead, a payé une visite, hier matin, aux gens de l'usine Les Industries dé la Rive Sud, à Coaticook, spécialisée dans la fabrication de meubles pour chambres à coucher.que le Bloc québécois remonte la pente et que ça va de mieux en mieux pour nous, laissait-il entendre.D'ailleurs, les gens à l\u2019intérieur de l\u2019usine démontraient beaucoup de sympathie à mon égard, en tout cas plus que dans les der- Ye rwesy 4220 niers temps.«Les gens du comté et de tout le Québec vont se rendre compte que notre parti n\u2019est pas mort, reprenait le bloquiste.Certains auront des surprises le 2 juin, sur le terrain nous constatons un réel regain de popularité du Bloc.» Sur la scène locale Puis, M.Bernier a abordé la lytte qu'il mène personnellement aux autres, candidats dans le comté de Compton- Stanstead.Il a mentionné être, évidemment, heureux de la guerre de mots que se livrent le libéral Gaétan Grenier et le conservateur David Price.De plus, il tenait à rappeler aux électeurs ses préoccupations réelles quant aux défis à relever dans son secteur.«Au débat des candidats, hier (mardi), j'ai été le seul à parler de choses.bien régionales, affirmait-il.Py ai indiqué avoir a coeur les dossiers de I'Aéroport de Sherbrooke, de la montagne.de ski Montjoye et du mont Pinacle de\u2019 Barnston, pour lequel certains projets: de développements sont prévus.» : En terminant, Maurice Bernier a soutenu qu'il ne désirait pas faire de promesses qu\u2019il ne tiendrait pas.«Les gens savent que j'ai été présent et travaillé très fort pour faire avancer des choses, a-t-il soutenu.Moi, qui suis un homme de terrain, je peux promettre aux électeurs ma détermination a pour-: suivre dans le même sens, s\u2019ils m\u2019accordent leur appui lundi prochain.» NE Le président du CTTE, Bernard Roberge, et le représentant de la FTQ en Estrie, Gilles Léveillé, ont fait part de leur position en faveur du Bloc québécois.Le CTTE recommande ] de voter pour le Bloc 0 Les politiques de Jean Charest sont «épouvantables» Gilles FISETTE Sherbrooke l\u2019Estrie (FTO) donne son appui aux candidats du Bloc québécois, estimant que ce parti a bien défendu.jusqu'à maintenant.les intérêts des travailleurs.L ¢ Conseil des travailleurs et travailleuses de Toutefois, il en va autrement des Conservateurs et de Jean Charest, à qui le CTTE reproche de n\u2019avoir pas tenu parole dans le dossier de la réforme de l'assurance-chômage.En conférence de presse, hier, le président du CTTE, Bernard Roberge, et le permanent.Gilles Léveillé, ont en effet rappelé que Jean Charest leur avait fait part de son opposition à la réforme que le gouvernement Chrétien voulait apporter à l'assurance-chômage.Or.quand est venu le temps de se prononcer en Chambre.Jean Charest n'était pas là.Imacom-Daguerre, Claude Poulin U » \u2018 f à ' ] I .* « + ° \u2018 v + .e e + \u2019 e .+ \u2019 : à «D'ailleurs, sur les 735 votes pris à la Chambres des communes, le député de Sherbrooke n\u2019a pris\u2019 part qu\u2019à 24, soit unc note d\u2019assiduité de 3,2 pourcent\u2026 L'image que véhicule Jean Charest peut, sembler bien belle mais la réalité politique qu'elle cache est plutôt épouvantable», à déclaré M.Ro-» berge.; + Il à ajouté que la politique des Conservateurs» a toujours êté de réduire le rôle du gouvernement) et des services, de s'attaquer au filet de protection: sociale, de diminuer les impôts des entreprises et.des hauts revenus au détriment des petits et\u2019 moyens salariés.Le CTTE estime à l'opposé que les députés\u2019 du Bloc québécois ont toujours défendu les intérêts des travailleurs et que cela s\u2019est vérifié lors de.la réforme de l'assurance-chômage ainsi que lors: des modifications du Code du travail canadien.« Le CTTE dit croire également que «c\u2019est la\u2019 souveraineté qui pourra le mieux assurer le déve-: loppement social et économique du Québec».NE Chrétien a Bromont Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, fera un arrêt dans le comté de Brome-Missisquoi, samedi.M.Chrétien participera à un rassemblement libéral qui aura lieu à l'aéroport de Bromont, 101.rue Du Ciel.à compter de 14h45.Evidemment, le député Denis Paradis sur place pour accueillir son chef, Appui de Carmen Juneau Mairesse de Windsor et ancienne députée provinciale de Johnson, Carmen Juneau donne son appui au candidat du Bloc québécois dans Saint-Hya- cinthe-Bagot.Yvan Loubier.Mme Juneau précise qu'elle connaît bien Yvan ower deen Loubier et qu'elle a été en mesure de constater l\u2019efficacité avec laquelle il mène ses dossiers, de même: que sa grande ferveur souverainiste.Le comté de Saint-Hyacinthe-Bagot touche à- une partie du comté provincial de Johnson qua: longtemps représenté Carmen Juneau.Assemblée de ville S'il est réélu le 2 juin, mais cette fois à titre de: député indépendant de Lotbinière, Jean Landrys'engage à instaurer dans chacune des municipalités.de ce comté une «assemblée de ville.» ,Ç Jean Landry, qui a été élu sous la bannière du Bloc québécois, estime que ces assemblées de ville permettront à la population de chacune des municipalités de se faire entendre sur tout projet de loi émanant du parlement fédéral. v La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 A 9 National [Québec refuse d'élargir [l'accès à l\u2019école anglaise we wn 8 vv TY «wmv AL} abil Nae mE ae EE EEE EEE] EAN AWWA SAB AAT AANA S EAT AEALE EN EIA AGS RETR AR Ee A@ Eww wn 0 ~~ = RT Lui ' aes na mn - Norman DELISLE Québec (PC) Québec l\u2019accès à l\u2019école anglaise, a rappelé hier la ministre de l\u2019Education, Pauline Marois, devant le groupe anglo-québécois de pression Alliance Québec qui témoignait en commission parlementaire.Si les Anglo-Québécois persistent à demander un plus grand accès à l\u2019école anglaise, le débat avec le gouvernement québécois «risque d\u2019être un dialogue de sourds», a dit la ministre Marois.Toutefois, le président d'Alliance Québec, Michael Hamelin, s\u2019est défendu hier de demander un tel élargissement de l\u2019accès à l\u2019école anglaise.Ce qu\u2019Alliance Québec était venu réclamer, c\u2019est le droit pour un individu de voter et de payer ses taxes à une commission scolaire anglophone.une fois que des commissions scolaires de nature linguistique auront remplacé les actuelles commissions scolaires confessionnelles, a expliqué M.Hamelin.Devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi créant des | | n\u2019est pas question d\u2019élargir au commissions scolaires linguistiques, M.Hamelin a soutenu qu\u2019il ne fallait pas confondre le droit de vote lors d\u2019élections scolaires et le droit d\u2019accès à l\u2019école anglaise.«Ce n\u2019est pas relié».à dit M.Hamelin.Mais la ministre Marois croit plutôt que si le Québec accorde le libre choix pour le droit de vote, cela pourrait «amener la possibilité pour des familles et les enfants de choisir l\u2019école anglaise selon leur volonté».Précision importante C\u2019est pourquoi le projet de loi 109 instaurant des commissions scolaires linguistiques précise que seules les personnes admissibles à l\u2019enseignement en anglais au Québec pourront voter aux élections qui seront tenues dans des commissions scolaires anglo-québécoi- ses.Tous les autres citoyens voteront et paieront leurs taxes scolaires à des commissions scolaires francophones.Le président de la Société Saint- Jean Baptiste de Montréal, Guy Bouthillier, croit lui aussi que les Anglo- Québécois cherchent «à obtenir indirectement ce qu\u2019ils ne peuvent pas obtenir directement».soit un accès élargi à l\u2019école anglaise par le biais du droit de vote dans les futures commissions scolaires linguistiques.«Le droit de voter aux élections scolaires est un moyen oblique d'agrandir le bassin des personnes admissibles à l\u2019école anglaise.Ils veulent multiplier les catégories d'exceptions», a dit M.Bouthillier.«Alliance Québec a tellement pris goût à l'idée d\u2019enlever des morceaux à la loi 101 qu\u2019ils trouvent sympathique l\u2019idée d\u2019enlever des morceaux au territoire du Québec.Je commence à douter de leur bonne foi», à conclu M.Bouthillier.Pour sa part, la Centrale de l\u2019enseignement du Québec appuie la création de commissions scolaires linguistiques.Mais la présidente de la CEQ.Lorraine Pagé.s'oppose au régime provisoire que le gouvernement veut mettre en place pendant un an dans les villes de Montréal et de Québec en attendant que la Constitution canadienne soit modifiée.«Il y aura superposition de commissions scolaires confessionnelles et linguistiques et nous nous y opposons».a dit Mme Pagé.L'accusé type: un homme de 25 à 34 ans arrêté pour facultés affaiblies ou voies de fait Ottawa (PC) les tribunaux provinciaux de juridiction criminelle est un homme, agé de 25 à 34 ans, et il est accusé de conduite avec facultés affaiblies ou de voies de fait simples.L ¢ Canadien type qui passe devant Ce portrait de l'accusé moyen se dégage d'un relevé de Statistique Canada, publié hier et tiré des compilations des tribunaux pour adultes, dans sept provinces et deux territoires durant l\u2019année fiscale 1995-96.Les tribunaux ont traité 435 500 causes durant ces 12 mois; la conduite d'un véhicule avec facultés affaiblies est à l\u2019origine de 15 pour cent du total des dossiers, les voies de fait 12 pour cent, le vol 11 pour cent.Ces chiffres couvrent environ 80 pour cent de tous les dossiers criminels instruits au Canada; la Colombie- Britannique, le Nouveau-Brunswick et le Manitoba sont les provinces exclues de cette statistique.Selon l'agence nationale, 55 pour cent des causes impliquent des hommes et près des deux tiers visent des personnes dans la tranche de 18 à 34 ans.: Deux fois sur trois, la procédure a abouti à un verdict de culpabilité sut- vant au moins une accusation.Le plus fort taux de culpabilité survient dans les cas de conduite avec facultés affaiblies, soit 79 pour cent, suivi des crimes et infractions contre les moeurs et à caractère sexuel avec 76 pour cent: la possession de stupéfiants résulte en 75 pour cent de condamnations.Un peu plus du tiers des coupables ont reçu une sentence suspendue; environ la moitié de ceux condamnés à la prison le sont pour un mois ou moins; 45 pour cent des sentences sont des amendes, la majorité de 300 $ ou moins.Les causes pour homicide représentent 0,1 pour cent du total et la durée médiane des sentences pour ces condamnations est de sept ans.I Agir.1 Chères concitoyenmnes, chers concitoyens, Le Canada est à Vaube d\u2019um avenir très promettewr, et je veux que les Québécoises et les Québécois en profitent pleinement.Ce que le Parti ibéral propose, d'est une équipe d'expérience et um programme responsable qui met V'accent sr les vraies priorités : bâtir une économie forte pour créer des emplois durables, assurer Vavenir de notre système de santé et préparer notre jeunesse pour les défis du prochaiw siècle, Ce que le Parti libéral propose, c'est de continuer à Lâtiw le Canada ensemble, dans le respect de notre diversité.Le 2 juin, donmons-nous le pouvoir d'agir ensemble.fom iberal Ensemble.VOTONS Certo Autorisé par l'Agence libérale fédérale du Canada, agent enregistré du Parti libéral du Canada PY rr ety we 1-44 C8 1 \u20ac A l0 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Opinions Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef MTree git Alot ¥ 7 : 7 4 ¢ me rappelle un jour ou je devais aller à N «J dans le nord de I'Ontario.C\u2019était en dé- Ï cembre.Il faisait si froid.J'avais pris la pré- : caution de vérifier s'il y avait du chauffage dans le * petit avion que je devais prendre.On m'avait assu- ; ré que oui.Mais il n'y en avait pas.J'ai gelé.Le voyage a pris deux heures et quart et quand je suis ; arrivé je ne me sentais plus les pieds.Rendu à ma , chambre d'hôtel, j'ai tout fait pour me les réchauf- v fer mais je n'y arrivais pas.» .Jacques Jean Charest possède aujourd'hui un lot = PRONOVOST d'anecdotes sur ce qu'il appelle su traversée du désert.C\u2019est cette période de trois ans entre la défai- - te du Parti conservateur en 1993 et l\u2019élection de juin 1997.Une longue absence publique pendant laquelle il a dû reconstruire un parti presque éteint avec ses deux seuls députés, un au Québec.lui-mé- - me, l'autre au Nouveau-Brunswick.Elsie Wayne.! Confortablement assis dans l'avion qui le menait du Manitoba 7 en Ontario.il s'en confiait sous les bruits de rugissements des moteurs prenant un répit entre toutes ces déclarations pour la galerie «+ 2 sous le feu nourri des caméras qu'il affronte depuis plus de 30 jours maintenant.«\u2026 pendant le souper, juste avant que je prenne la parole, une dame est venue me Voir et m'a demandé si j'allais faire bientôt mon discours.Je lui ai dit que j'y allais dans les prochaines minutes.Ca m'intriguait, alors que je lui ai demandé à mon tour pourquoi, Et el- te m'a répondu: «c\u2019est juste parce que je veux savoir quand aller partir ma voiture».Elle v est allée et la moitié de la salle a suivi: je te le jure, ils sont sortis.Quand its sont revenus j'ai demandé à mon voisin de table: ct Fautre moitie, qu'est-ce qui arrive avec eux?Et il m'a répondu qu'ils avaient laissé fonctionner leur automobile depuis leur arrivée.Ce n'est pas tout à fait un compliment à l'orateur invité qui ne comprend pas sur le coup.Mais il faisait tellement froid.» Il en rit aujourd'hui de bon coeur.On sent que ces souvenirs sont autant de petits oasis de bonheur dans la traversée aride de son désert, presque seul à arpenter les terres, à gravir les montagnes, à traverser lacs et rivières d'un si grand Canada.«J'ai vécu de grands moments de surprise, j'ai surtout vécu des moments de grande générosité», dit-il en racontant cet autre épisode où 1] avait du attendre pendant deux heures dans un petit aéroport qu'une bonne bénévole vienne le chercher.Comme un commis-voyageur, celui qui avait ¢te ministre des Sports et de lu Jeunesse puis ministre de l'Environnement dans le gouvernement conservateur entre 1984 ct 1993 avait dû reprendre sa petite valise.et partir seul à la reconquête d'un pays perdu pour son parti.Rares étaient alors ceux qui lui accordaient mème une chance de réussir.«Le plus dur c'était de lire mu nécrologie presque à tous les jours dans les «Je sais qu\u2019on ne rattrape jamais ces années-la.Mais on essayait d\u2019aveir des moments riches quand on était ensemble» journaux du pays.On disait que le PC et Jean Charest, c'était mort et enterré.Il fallait avant tout que j'accepte la responsabilité de fa défaite de notre parti.et que je l'explique.Jamais.dit-il cependant.11 n'a doute de la relance de son parti.Toujours il a cru en la nécessité de donner au Canada un deuxieme parti national.Envers et contre tous.«Un jour j'ai pris lautobus entre Sherbrooke et Ottawa.On n'avait pus d'argent au parti pour nous véhiculer.Quand je suis arrété au terminus de Monirdal pour changer d'autobus, les gens m'ont reconnu et m'ont salue.HV en à qui sont venus me regarder manger au petit comptoir du terminus.Fai même signé des autographes.Quand je suis arrivé à Ottawa.j'ai raconté cela à Michele ct cle m'a dit: «J'espère que cela ne te montera pas a la tête Il en rit encore aujourd'hui ct se plait à le raconter partout ou il va.Tout n'a pas été toujours aussi rose dans cette période de déclin, de disette.de mort appréhendéc.TH lui avait faHu d'abord congédier 90 personnes d'un parti qui avait été au pouvoir pendant huit ans ct possédait une structure pour soutenir une telle organisation.«Ça avait été extrèmement pénible», se rappetle-t-il.«On en a récupéré quelques-uns aujourd\u2019hui.les autres se sont dispersés.» «Sal dû aussi aidé plusieurs de nos candidats défaits.Certains étaient lourdement endettés.H nv avait que moi.à ce moment-là, pour aller prendre la parole devant quelques convaincus dans des diners-bénefices afin qu'ils puissent renflouer un peu leurs coffres.Ça aussi eu tut tres éprouvant-.LOIN DES SIENS Jean Charest n'avait que :5 ans.Ses trois enfants Amélie, Antoine et Alexandra n'avaient alors que 10,6 et 4 ans.«C'était aussi très difficile de me séparer de Michele et des enfants.Je partais à tous les Jeudis pour des activités de fin de semaine, Je sais qu'on ne rattrape jamais ces années-la: mais on essavait d'avoir des temps riches quand nous ctions ensemble >.Aujourd'hui encore.leur pere sillonne lc pays en quête d'appuis pour l'élection du 2 juin.Samedi et dimanche derniers, Antoine.9 ans ct Alexandra 7 ans.prenaient l'autobus et l'avion de la tournée pour accompagner leurs parents au Quebec, à Terre-Neuve, ct en Ontario avant du regagner l'école mardi, La grande Amélie, 14 ans, avait d'autres engagements avec ses ainies.Sa conjointe.Michele Dionne.à aussi épousé le métier.Pendant que son chef de mari se rend dans une assemblée de comté, elle prend partois une autre direction pour supporter un candidat voisin dans sa propre campagne.Elle sert des mains, prend la parole, sourit beaucoup.motive les gens.et les invite à voter pour son mari.Quand ils se sont connus.il ne fut avait pas fait part de ses intentions d'aller en politique.Il ne les connaissait pas lui-même.Marié en 1980.Jean Charest n'avait pratiquement pas fait de politique active si CC n'est qu'une participation à la convention de 1976 qui avait élu Rodrigue Biron chef de l'Union nationale.«Cela avait été pour moi une expé'.nce décevante.l'étais allé au congrès à Québec et j'en Ctais revenu avec la conclusion que ce n'était pas un parti politique qui m'intéressiit», dira-t-il.HE n'est revenu a la politique qu'en 1983 pour appuyer Joe Clark à ta convention contre Brian Mulroney tenue à Winnipeg.Son épouse Michele.alors toute jeune maman.y avait aussi travaillé comme bénévole.Depuis ee jour c'est le stampede quotidien.Curieusement.di- ra-t-il, dix ans plus tard, en 1993, ce meme Joe Clark lui prétait main- forte dans son duel contre Kim Campbell pour la direction du parti.Mais, arguc-t-il, il ne se destiniit pas aveuglément à la politique dès son icune âge.«Certes ma famille SV intéressait heatucoun Mon \u2018 père, Claude, à toujours été un vieux Bleu.À 14 ou 15 ans, je suivais déjà ce qui s'y passait.C'était l'époque Trudeau.Mais je n'avais jamais eu d'implication réelle si ce n'est la présidence de mon école.à Montcalm.Et encore il avait fallu que Bernard Bureau me pousse sur la scène pour que je fausse un discours».\u201d \u201c \u201d \u201d LE REFERENDUM A ACCELELE LES CHOSES Charestmanie comme Trudeaumanie?Plusicurs le pensent devant la vague qu'il soulève au Québec dans cette campagne électorale 1997.Jean Charest se défend bien d'utiliser la même technique, de reproduire le modèle et même d'en avoir été inspiré.«La politique m'intéressait à cette époque-là, mais ça n'a rien à voir avec le phénomène Trudeau.Chez nous, la famille était Bleue.mon père n\u2019était pas du tout un admirateur de Trudeau.Pour moi c'est juste un souvenir».La filiation n'existe pas qu'avec son parti.Un lien indéfectible le relie depuis 1984 à la population de Sherbrooke.Celle-ci Fa élu, réélu en 1988.Elle lui à aussi permis de résister à la tempête de 1993 et de devenir ainsi le seul pilier véritable sur lequel le PC pouvait encore reposer après la débâcle.«On ne peut jamais prendre pour acquis le support de nos concitoyens sauf que moi j'ai vécu dans ma carrière politique des temps très forts avec la population sherbrookoise.Un des moments les plus beaux de ma carrière fut aussi un des plus difficiles, C'est quand j'ai dû démissionner du-cabinet en 1990 dans des circonstances qui étaient bien malheureuses.Cela ne remettait pas mon intégrité en cause mais j'avais payé un prix très élevé», Il avait alors téléphoné directement à un juge dans la cause de Daniel Saint-Hilaire.un entrai- neur québécois refusé par Athlétisme-Canada pour les Jeux du Commonwealth.«La population a été extraordinaire, elle m'a appuyé.Je n'avais jamais pensé qu'elle aurait pu réagir comme elle l'a fait à ce moment», exprime Charest avec gratitude.Il explique ainsi cet appui répété: «je pense que c'est parce qu'on a des affinités, qu'on se retrouve un dans l'autre.Je m'identifie à ces gens-là.Je suis, moi, ce qu'ils sont eux dans le fond.Je les représente en quelque sorte et je pense qu'ils se retrouvent un peu dans ce que je suis.Quand on a ce genre de relation.cela à l'avantage qu'on marche ensemble.qu\u2019on évolue ensemble».Cet appui à Charest n\u2019a pas empéché les Sherbrookois d'élire une député du Parti québécois au provincial en 1994, Marie Malavoy, et de voter Oui au référendum de 199$ dans une proportion de 53 \u201c6 malgré l'implication de leur député fédéral dans la coalition pour lc Non.Paradoxalement, ce référendum sur la souveraineté du Québec conduit par Jacques Parizeau et Lucien Bouchard fut par ailleurs aussi un tremplin pour Charest devenu peu de temps auparavant le nouveau leader des conservateurs.Il tentait toujours désespérément de faire revivre le PC avec le support d'un noyau dur de partisans en organisant de petites réunions dans toutes les provinces et les Territoires du Canada.«Le référendum a été une toile de fond à la relance du parti.Sans le référendum ça nous aurait pris plus de temps.cela aurait été plus difficile.Le référendum a vraiment été la premiere occasion de montrer à tous que le parti était encore là, bien vivant, Pour la première fois par la suite.lorsque je Voyageais travers le pays, je sentais que les gens nous écoutaient», admet-il, , L\u2019UNITE CANADIENNE Depuis.Charest sc présente comme le défenseur de l'unité canadienne.Il propose un nouveau pacte, une redéfinition du fédéralisme.Tous les sondages lui accordent la première place chez les leaders fédéralistes sur cette question.loin devant Jeun Chrétien notamment.I! avoue ressentir en conséquence une pression supplémentaire, une obligation de réussir.«Mais je m'en sens capable.Farrive du Manitoba avec Gary Filmon: je m'y sens à l'aise.Je connais bien Roy Romanow de la Saskatchewan et Ralph Klein en Alberta.Tous ces gens-là veulent aussi que le pays fonctionne.Ce que je veux qu'on saisisse c'est que cu n'est pas parce qu'on sommes différents, que nous avons parfois des désacords, qu'on ne peut pas être citoyens d'un même pays», conficra-t-il, TH semble par ailleurs faire de la sauvegarde du Canada une question personnelle.Lors du débat des chefs sur le réseau anglais, cela avait été perçu comme un cri du coeur quand il à affirmé vouloir laisser ce pays en héritage comme il l'avait reçu des politiciens qui l'ont précédé, «C\u2019est parce que je connais bien ce pays.Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne l'entrevois mème pas.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-meme», répète-t-il quand on lui repose la question.Son projet de co-gestion reste flou à bien des égards.Tout comme ses propositions de transferts de points d'impôt faisant partie de son pacte canadien.«Ce que je propose, dira-t-il, c'est un rééquilibrage des responsabilités.Que les provinces fassent ce qu'elles savent le mieux faire et que le fédéral s'occupe de ce dont il doit s'occuper».Mais son intrusion dans le domaine de l'Education.inscrite dans le programme politique qu'il brandit à tout vent, hérisse la susceptibilité de certaines provinces dont le Québec compte tenu qu'il entre dans le chamn des turidicrions nravinersl ~ \u2014\u2014\u2014\u2014 RENCONTRE AVEC JEAN CHAREST \u2014 \u2014 Trois ans à reconstruire le Parti conservateur «J'ai vécu beaucoup de beaux moments de générosité» I! repousse du revers de la main toute critique de ce plan de réorganisation de la fédération et estime qu'il mettrait suffisamment de miel sur le pain avec ses propositions de transferts financiers aux provinces pour qu'elles soient alléchées et signent de nouveaux accords.Il éloigne de lui toute allusion à Meech ou Charlottetown comme s\u2019il disait «éloignez de moi ce calice».Encore devra-t-il nous convaincre que ses espoirs et son offre de récenciliation nationale ne se buteraient pas à l\u2019opposition des provinces comme son propre parti s\u2019y est échoué deux fois depuis 1990.Même s'il ne parle pas de rondes constitutionnelles, on imagine mal une refonte sérieuse du système canadien sans un agrément de toutes les provinces.Que des ententes bilatéräles ne suffiraient probablement pas à refaire une unité véritablemnt viable.DES EMPLOIS, BEAUCOUP D\u2019EMPLOIS Charest a aussi promis aux Canadiens 1 000 000 d'emplois d'ici quatre ans.D'abord cloué au pilori pour ses prévisions optimistes, il à eu le bonheur de voir les autres leaders se raviser rapidement devant les analyses économiques prévoyant une telle création d'emploi au Canada pendant les quatre prochaines années.Sa trouvaile n'en serait pas une tant la reprise économique prévue au Canada créerait d'elle-même ces emplois tant attendus.Mais Charest en a remis; il prédit maintenant autant d'emplois dans un deuxième mandat.La prudence du départ a cédé à l\u2019euphorie des sondages.Adepte des méthodes Filmon, Klein et Harris.tous premiers ministres conservateurs provinciaux, Charest promet aussi une baisse d'impôt de 10 %.Son programme dit qu'il le ferait dès un premier budget.Il rectifie son propre programme en disait qu\u2019il l'entrevoit dans un premier mandat.Sur ce point.il est aussi fragile qu'il est fort.La population canadienne l'écoute, encore incrédule, encore incertaine qu'il faille passer à cette étape alors que te déficit n\u2019est pas encore totalement résorbé.C'est là la force de la cuirasse des libéraux qui.sous Paul Martinont rétabli des finances de plus en plus saines quoiqu'il reste encore des pas importants à faire.«C'est réaliste.et souhaitable».affirme-t-il sans embages.«Ne pas s\u2019y engager, ce serait baisser les bras devant le chômage élevé.Nous avons la marge de ma- nocuvre qu'il faut: nous l'aurons encore plus quand nous aurons rétabli les finances publiques en sabrant dans fus dépenses gouvernementales plutôt que dans les programmes», ajoute-t-il en décochant des flèches à l'endroit de Jean Chrétien et Paul Martin.UN HOMME PERSUASIF Ses promesses osées, ses déclarations à l'emporte- pièce, sa personnalité surtout l\u2019ont propulsé au rang de vedette de l'écran.Un organisateur péquiste de Sherbrooke disait: «on avait oublié combien il pouvait être «Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-même» persuasif quand il s'adresse directement aux gens».C'était la carte cachée d'un Charest empêtré dans les rideaux de la Chambre des Communes depuis trois ans.Les débats télévisés l'ont propulsé dans les sondages.La campagne des conservateurs axée presque exclusivement sur leur chef y à trouvé sa rampe de lancement.«Une campagne comme celle-là était inévitable.Nous n'avions que deux députés, et un chef, Bien sûr ça implique une grande responsabilité.Je me devais de livrer une bonne campagne.Qu'on axe tout sur moi apporte une pression supplémentaire mais je suis à l'aise avec ça.J'ai appris à vivre avec les projecteurs braqués sur moi pendant la campagne au leudership.La réussite ne me fait pas peur: je n'ai pas peur des échecs non plus.La question est de savoir ce que l\u2019on fait de ses échecs: de ce qu'on en apprend.On se relève ct on repart.C'est lt qu'on teste le caractere».: Charest s'amuse même de toute cette attention centrée sur lui.«Vous verrez, dans quelques temps on dira que Charest v'avait rien la, que c'était normal que le PC revienne en force».Il affirme que dans sa reconquête du pays il n'a contracté aucune dette politique.Aussi, pendant cette campagne évite-t-il soigneusement de nommer quelque candidat comme étant «ministrable»: «pour garder les mains libres», dira-t-il.I n'a fait qu'une exception en désignant le général Lewis MacKenzie comme éventuel vice-pre- mier ministre.Il voulait river le clou de ceux qui ne voient dans son parti qu\u2019un vide de personnalités, Il s'est rivé le nez sur les déclarations passées de son dauphin ainsi identifie.Les réactions en politique sont rapides.Jean Charest dégaine d'ailleurs aussi vite que les autres.La majorité des Canadiens lui ont accordé la victoire dans tes débats télévisés pour ses réparties faciles.Hs étaient tous sur son terrain.Charest est un plaideur.IL n\u2019a fait que trois années de droit avant d'entrer en politique.mais il en garde une certaine fierté: «J'ai appris comme avocat.Jai aussi appris de mes erreurs.Quand je plaidais en droit criminel, j'étais à la Cour à tous les jours.J'ai beaucoup plaidé: j'ai même lait huit procès devant jury», se plait-il à rappeler.De mauvais débats, il estime en avoir connu, Selon lui, it avait été exécrable contre Raymond Garneau sur le libre-échange il y a plusieurs années.«Trop agressif», dit-il.Depuis, il a appris jusqu'à en faire sa qualité première de politicien.«J'ai beaucoup appris en droit criminel.J'ai aussi appris de la vie.J'ai surtout appris qu'un bon plaideur c'est quelqu'un capable d'être lui-même devant le jury.avec ses qualités et avec ses défauts.Et c'est savoir écouter».Son juge aujourd'hui, c'est l'opinion publique.Cette capacité à influencer devrait obliger à une plus grande hon- nèteté.«Oui, je me sens une responsabité spéciale en ce sens.Je la sentais aussi pendant le référendum.On tente d'influencer le vote des gens en les persuadant.C'est ça la démocratie, persuader les gens de nos idées.Une fois qu'on les a persuadés, on a la responsabilité d'y donner suite», dit-il.Jean Chrétien qui avait promis d'abolir la TPS s\u2019en souviendra.Charest pourrait avoir à vivre avec ses promesses de baisses d'impôt, de réinvestissements dans les transferts aux provinces, de création d'emplois par milliers.C'est le revers de la médaille pour celui qui suit convaincre.Jean Charest est passé maître dans cet art pendant les premières semaines de la campagne.La dernière est plus difficile, Il apparait maintenant à court d'arguments, pris pour réagir aux agendas des autres, Tout bon plaideur qu'il soit, il à l'obligation de se renouveler pour continuer à charmer.Parti avant les autres, il semble avoir le souffle plus court dans tes derniers milles.Pour lui, il est temps que la course achève. 1 f \u2018ici la ant ue ois 10- 1is- pôt ce- ier Caser in, re ins ras na- nd ant ins 15».les rois da- ex- 1Ceble.sûr ; de apaise ucs fait Sare- relui.rien une USC- le»: tion pre- son ara- sine ont iles.que une ; ers les >, SC Été plu- à cn Iroit plai- ; ses 10Nje la vote ens ilité dra.pot, tion gui s se- inte- Tout ier a dans National «Avant de me réjouir, je vais © L'embauche de nombreux jeunes par Québec laisse sceptique Lia LÉVESQUE Montréal (PC) J annonce de l'embauche de milliers de jeunes dans la fonction publique québécoise suscite bien sûr de la satisfaction chez des groupes représentant des jeunes, mais aussi du scepticisme.«Ça pourrait être une bonne nouvelle.Mais avant de me réjouir, Je vais attendre de voir les avis de recrutement dans les journaux.Je vais attendre de voir la réalisation de ces embauches-là, parce que ça fait longtemps qu'on en parle», confiait hier en entrevue le président du Conseil permanent de la jeunesse, M.Michel Philibert.M.Philibert loue tout de même la «bonne intention» du gouvernement Bouchard.«J'espère qu\u2019ils vont la réaliser.» Lors de la période des questions à l\u2019Assemblée nationale mardi, le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué que le nombre de départs à la retraite chez les syndiqués du secteur public et parapublic semblait assez élevé pour permet- Les retraités d\u2019Hydro font un pas vers le recours collectif Montréal (PC) J Association provinciale des retraités d'Hydro-Québec (APRHO) a déposé, hier, sa requête pour exercer un recours collectif au nom des 8000 retraités de la société d'Etat.L'Association réclame que l'on reconnaisse le droit des retraités à leur quote-part des surplus que fait Hydro pour son bénéfice et pour celui des participants actifs.Elle réclame que la somme de 47.4 millions $ soit distribuée immédiatement aux participants retraités.«Notre position est simple: s'il y a une distribution de surplus à l'avantage d'Hydro-Québec et de ses participants actifs, il doit y avoir aussi distribution aux participants retraites d'une part équitable du surplus».a résumé le président de l'Association, Claude Alarie.«Hydro-Québec.en tant que gestionnaire fiduciaire du régime.doit traiter les deux catégories de participants avec impartialité.L'APRHQ ne revendique pas des droits spéciaux pour les retraités.Seulement, quand il se produit une distribution de surplus pour le bénéfice d'Hydro et de ses participants actifs, il serait équitable que les participants retraités en reçoivent aussi une part.» Même si les premières revendications de l'Association remontent à 1986, année de sa fondation, elle a intensifié ses représentations auprès de la société d'Etat l'an dernier.au moment où Hydro entamait de longues négociations avec ses employés syndiqués afin de répondre à la commande du gouvernement québécois de réduire ses charges d'exploitation et d'accroître sa rentabilité.Une portion du travail a été effectuée du côté de la rémunération et d'une ponction dans les surplus de la caisse de retraite par une diminution «temporaire» du taux de cotisation de l'employeur.de 10.7 à 5,82 pour cent.et par une bonification du régime afin de faciliter les départs à la préretraite.Selon les calculs effectués par l'actuaire-conseil mandaté par l'Association.Hydro-Québec a.de 1993 à 1996, puisé 101 millions $ à même les surplus.alors que les avantages ou améliorations consentis aux participants actifs atteignaient les 134 millions $ dans l'intervalle.L'Association tente essentiellement de démontrer que même si la Loi sur Hydro-Québec autorise la société d'Etat à établir un régime de retraite pour ses employés et à adopter toutes dispositions jugées nécessaires à cette fin, la mé- me loi précise que tout réglement édictant ou modifiant ledit régime de retraite est soumis\u2019 à la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, qui précise notamment que les titulaires.y compris les participants retraités, sont titulaires du droit conditionnel de se faire attribuer le surplus à la terminaison totale du régime.Porcheries Cliche serre la vis Québec (PC) es comités de vigilance mis en place par le ministre de l'Environnement David Cliche s\u2019assurent que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l\u2019environnement.Il y a même de la place au sein de ces comités pour le Protecteur du citoyen.Me Daniel Jacoby.qui a donné récemment son appui à des groupes de citoyens qui s'opposent à l'installation de nouvelles porcheries.«Ces tables de vigilance sont ouvertes au Protecteur du citoyen».a affirmé le ministre Cliche, hier.à son arrivée à l'Assemblée nationale.Le mandat de ces tables de vigilance est de s'assurer que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l'environnement, et notamment qu'elles ne pollueront pas les nappes phréatiques d'eau.M.Cliche a cité deux exemples de ces comités, implantés à Sainte-Luce et au Bic, dans le Bas du fleuve.Sclon Daniel Jacoby.la réglementation actuelle n'est pas adéquate pour protéger l\u2019environnement contre l\u2019établissement de trop nombreuses nouvelles porcheries.Co M.Cliche a rappelé qu'il promulguera d'ici le 20 juin.tel qu'il s'y est engagé dans le passé, le fameux règlement sur a réduction de la pollution agricole.Ce règlement traitera notammnent des odeurs agricoles.et fixera des distances qui doivent séparer les nouvelles porcheries des secteurs habités.L'application de ce règlement pourra faire éventuellement l'objet d'un débat devant le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (le BAPE).mais uniquement lorsqu'il aura été promulgué, a indiqué le ministre.arrières et professions NO Tour fen rates san0nr #8 SONT CATS AQRIsmBNt Aus 14m PY #1 AUS HOMMES On sait que la préparation de ce règlement sur la poltution agricole fait l'objet de vigoureux débats depuis deux ans entre les producteurs Pharmacie Valérie Courchesne recherche COMMIS CAISSIER(ÈRE) - Minimum deux ans d'experience en agricoles, repré- pharmacie sentés par l'UPA.ÿ - Bilingue et des groupes en S.V.P.vous présenter avec votre C.V.au vironnementalistes ou des municipali- 147, rue Queen tes.Lennoxville tre l'embauche de plusieurs milliers de personnes, notamment des jeunes.Au 27 mai, 10 800 départs étaient confirmés.Si le nombre de 18 000 départs est atteint, «nous allons pouvoir engager plusieur milliers de jeunes», avait mentionné M.Bouchard.«C'est un geste positif, nécessaire et prometlieur» commentait pour sa part M.Atim Léon-Germain, vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec.Lu FEUO avait elle-même demandé qu'on favorise l'embauche de jeunes dans la fonction publique, lors du sommet socio- économique d'octobre dernier.Les moins de 30 ans représentent moins de trois pour cent des effectifs de la fonction publique québécoise.«Comme citoyen et comme jeune, je m'inquiète de cette situation», commentait M.Philibert, du Conseil permanent de la jeunesse.«C'est dramatique pour la pérennité de cette institution- là.le renouvellement des énergies, le renouvellement géné- rationnel qui doit se faire dans des institutions comme ça».jugeait M.Léon-Germain.Pour M.Léon-Germain cependant, cette embauche de jeunes dans la fonction publique, «ce n\u2019est qu\u2019un début».Il faudrait au moins atteindre les 10 ou 15 pour cent de jeunes de moins de 30 ans dans la fonction publique, estime-t-il.Et pas de doute, selon ce représentant étudiant, les jeunes ont les diplômes qu'il faut pour occuper ces emplois.M.Philibert, de son côté, relève quelques obstacles à l'embauche de jeunes dans la fonction publique.Par exemple, les conditions actuelles précisent qu\u2019il faut d'abord embaucher les travailleurs qui sont mis en disponibilité, ceux qui sont sur les listes de rappel et les occasionnels.Aussi, souvent, dans les concours, le gouvernement exige plusieurs années d\u2019expérience, Ces conditions ne sont pas de nature à favoriser l\u2019embauche de jeunes diplômés, dit-il.Matelas 54\u201d Matelas 50 ressorts * Garantie 5 ati Matelas 39\u201d 249 $ Matelas 60\u201d 349 $ Matelas 80\u201d 499 $ sm SÉLECTION La Tribune, Sherbrooke, 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Duceppe défend l\u2019intégrité territoriale du Québec en invoquant.la Constitution LA CAMPAGNE EN A8 et B8 Météo /\u201d SOLEIL 206\u20ac Moins de travail pour les | étudiants | Des emplois plus rares mais le meilleur reste à venir silles FISETTE Sherbrooke ront sans doute pas.Comme leurs collègues du reste du Québec, ils vivront la disette d\u2019emplois cet été.et plusieurs d\u2019entre eux chômeront.Le premier son de cloche négatif a été entendu il y a quelques jours lorsqu'un sondage mené par la division recherche stratégique du Groupe Everest pour la Banque Nationale et La Presse a révélé que seulement 27 pour cent des employeurs interrogés comptaient embaucher un étudiant alors qu\u2019ils étaient plus de 41 pour cent à vouloir le faire, au printemps de 1996.Au Centre de main-d\u2019oeuvre du Canada pour étudiants, la responsable.Nancy Element.brosse un portrait préliminaire qui est fort ressemblant.«C'est vrai que c\u2019est moins bien engagé», a-t-elle lancé lorsqu'elle a été interrogée à ce sujet, hier après-midi.À venir jusqu\u2019à maintenant, a-t-elle rapporté, son centre a reçu quelque 337 offres d'emploi.L'an passé, à pareille date, on comptait 449 offres d'emploi.Il y a donc une baisse de 24,9 pour cent.Aussi bien dire du quart.Nancy Element refuse toutefois d'être alarmiste.Optimiste.elle avance quelques explications.«Il faut dire que l\u2019été dernier a été phénoménale.Nous avons battu des records des cinq dernières années.Il y a peut-être beaucoup de ces employeurs qui embaucheront le même étudiant et qui n\u2019ont donc pas à passer par nos services.Il 'y a aussi le fait que la température n\u2019a pas été très propice, en ce mois de mai.Beaucoup d'emplois sont des emplois à l\u2019 extérieur.Les employeurs attendent peut-être l\u2019arrivée du beau temps avant de déposer leurs offres d'emploi.» À Placement étudiant du Québec, la responsable, Caroline Beaudry.dit toutefois ne pas vivre cette même réalité.«Je n'ai pas de chiffres disponibles pour l'instant mais on peut dire que la situation est semblable à l'an dernier.Il n'y a pas moins d'offres d'emploi.Nous en comptons quelques centaines, déjà.Et les grosses semaines sont encore à venir.Chez-nous, la fin du mois de mai et le début de juin sont des périodes très achalandées».a déclaré Mme Beaudry en affirmant que «le téléphone ne dérougit pas cette semaine».L'an passé, à la grandeur de l\u2019Estrie, Placement étudiant du Québec a assuré 802 placements.Madame Beaudry se dit optimiste d'arriver à des résultats semblables, cet été.«Jusqu'à maintenant, ça va bien», a-t-elle confié.L es étudiants de la région de Sherbrooke n\u2019y échappe- REVOICI LA CHALEUR.ET LES FEUX \"DANS LE | CANTON | pesto Dagueve t'a de Poulin Des avions-citernes CL-215, spécialement conçus pour combattre les feux de forêt, ont dû intervenir en fin d'après- midi, hier, dans le Canton d\u2019 Eaton.Des flammes, qui avaient pris naissance dans \"les broussailles, menaçaient de s'étendre jusqu'à la forêt.Claude PLANTE Canton d\u2019Eaton née dans un certain climat de panique, vers 17h hier dans la région du Canton d'Eaton.où un feu de broussailles hors contrôle menaçait de s\u2019étendre à la forêt.Grâce à l\u2019intervention des pompiers de l\u2019endroit et de deux avions-citernes du gouvernement provincial, les flammes ont pu être maîtrisées rapidement.Selon les pompiers et les policiers de la SQ, le feu, vraisemblablement allumé par le propriétaire d\u2019une plantation située sur le chemin Labonté pour faire brûler des broussailles, prenait de la vitesse rapidement, tellement qu\u2019il a fallu faire appel à deux avions CL-215, spécialement conçus pour combattre les incendies de forêt.«À leur arrivée.le feu était pratiquement éteint.note le chef des pompiers volontaires du Canton d'Eaton.Jean-Marie Landry.Nous avions peur que le feu se répande à la forêt de l'autre côté du chemin Labonté.» «Les vents faisaient avancer les flammes.Heureusement, aucun bâtiment n\u2019était exposé au feu.Il allait dans la direction inverse de la plantation tout près.On a eu le contrôle assez rapidement.Les avions nous ont aidés beaucoup.Ça travaille bien ces affaires-la.» L a première véritable journée d'été s'est termi- Seulement 25 minutes En tout.cing ou six acres de prairie ont été ravagés.L'incendie, qui courait sur l'herbe séchée de ce printemps tardif, dégageait une épaisse fumée.À leur arrivée sur les lieux.les pompiers ont fait ériger une tranchée à l'aide d\u2019un tracteur de ferme pour cerner les flammes.Venus de Québec, les avions-citernes n'ont mis que 25 minutes à se rendre sur place.Les appareils, qui ont fait le plein soit dans le lac Memphrémagog ou au Massawippi, n'ont\u2019 effectué que quelques largages au-dessus des flammes.Le combat était visiblement inégal.L'opération, terminée vers 19h15, a attiré plusieurs curieux, voyant voler ces superbes avions jaunes dans le secteur.Il ne s'agissait pour ces pompiers du ciel que d\u2019une opération de routine.a soutenu pour sa part Bertrand Ouimette, pompier forestier de la Société de protection des forêts contre les incendies.«Dans le fond.ce n'était pour eux qu'une petite pratique.Ces gens-là ont vu bien pire», a-t-il dit avant de reprendre l'inspection finale des cendres qui recouvraient le vallon ravagé.«Ça aurait pu être pire si le feu avait pu progresser.de l'herbe à la broussaille, puis aux arbres à la forêt.Mais ça n'a heureusement pas été le cas.Et puis, quand les flammes ont traversé le chemin (Labonté), le feu est arrivé dans une forêt de feuillus.Ça a ralenti beaucoup.» «Ces feux-là.c'est toujours un peu la même chose, continue-t-il.Les gens veulent se débarrasser de branches ou de broussailles et les font brûler.Ils perdent le contrôle et ils appellent les pompiers.» Les municipalités pourront recourir à la sous-traitance Québec s\u2019apprête à modifier le Code du travail Les sports Fatigué, le Kid rentre au bercail Après un début de saison dans la LNH, un championnat du monde junior, une coupe Memorial et une Michel HEBERT Québec (PC) prochain de manière à permettre aux municipalités d\u2019avoir recours à la sous- traitance.Le ministre du Travail Matthias Rioux a affirmé hier que les gestionnaires municipaux sont «très préoccupés par la question 0 la sous-traitance» et que «le projet de loi en préparation tient compte des revendications des municipalités».Ces dernières, qui doivent réduire leurs coûts de main-d'oeuvre de 6 pour cent d'ici au ler septembre prochain, réclament ces assouplissements qui permettraient l'exécution de travaux par l'entreprise privée.Le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué à l'Assemblée nationale, hier, que ce dossier «aux répercussions considérables» l'obligera à prendre une décision «à l'automne».Matthias Rioux a précisé que le menu législatif de l\u2019actuelle session est surchargé et L e Code du travail sera modifié l\u2019automne oblige le gouvernement à reporter à la session d'automne l'adoption d'une loi modifiant les dispositions du Code du travail relatives à la sous-traitance.Selon le chef de l'ADQ, Mario Dumontles municipalités doivent pouvoir recourir à la sous-traitance \u2014 empéchée par l'article 45 du code \u2014 afin d'assumer plus aisément les res- onsabilités de 500 millions $ que Québec eur refilera bientôt.«Est-ce qu'il a l'intention d'assouplir l'article 45, de mettre ce moyen-là concret sur la table pour aider les municipalités à mieux gérer les taxes des contribuables?», a demandé Mario Dumont au ministre Rioux.Ce dernier ne s'y objecte pas.mais le caractère explosif de ce dossier l'incite à la prudence.«Parce qu'il n'y a pas seulement les municipalités dans le débat, a-t-il expliqué, il y a également les grandes centrales.» «Nous réfléchissons, nous pesons tous les aspects de cette question lourde de consé- uences et nous serons en mesure de prendre es décisions à l'automne», a déclaré Lucien Bouchard, invité par Daniel Johnson à donner son avis sur cette question.Les Faucons refusent 200 000 $ pour leur premier choix au repêchage participation aux séries de a coupe Stanley, Christian Dubé rentre à la maison au terme d\u2019une drôle de soi- son.«Ça fait du bien de revenir», at-il raconté hier.CAHIER C -A2 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Un moratoire d'un an tout au plus D La Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford réagit aux conclusions du rapport Nicolet sur le futur casino Pierre Lefebvre, président de la Chambre de commerce et d'industrie Magog-Orford Gilles DALLAIRE Magog plie aux recommandations du comité consultatif qui, le 22 mars, à Magog, a entendu les opinions du milieu sur l'opportunité de l'implantation d'un casino dans la station touristique Ma- gog-Orford, la durée du moratoire dont sera frappée l'ouverture de nouveaux casinos ne devra pas dépasser un an.S i le gouvernement du Québec se Qui plus est, ce moratoire devra aussi frapper l'ajout de places de jeu dans les trois casinos présentement ouverts au Québec.Telles sont, avec la demande pressante d'une rencontre avec le ministre responsable de l'Estrie, M.Bernard Landry, les demandes que la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Or- ford adresse au gouvernement après Tirage du 97- 05- 28 771666 175653 10 000$ 10000 $ [32 numéro | 493399 839072 10 000 $ 100 000 $ Ces 4 numéros gagnants sont décomposables (és Tre du Tirage du 97-05-28 97-05-28 095 2948 1.23 512 Eritra 24 25 30 33 35 ra du 38 48 51 53 54 97-05-28 58 59 60 65 67 | NUMERO - 566461 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.analyse du rapport déposé lundi par le comité consultatif présidé par M.Roger Nicolet.Tout en se réjouissant que le comité consultatif ait, comme lui, réclamé une évaluation de la faisabilité du projet assortie d\u2019une étude de l'impact social de sa réalisation, l'organisme demeure convaincu de sa pertinence.«Si, partout ailleurs dans le monde, un casino de villégiature est un actif pour le milieu où il est implanté, il peut en être un aussi pour la station touristique Magog-Orford», a déclaré hier le président du comité promoteur du projet, M.Jean-Guy Gingras, lors d\u2019une conférence de presse.Michel RONDEAU Sherbrooke ouvelle manifestation des gens N de Saint-Denis de Brompton hier contre le découpage des commissions scolaires, mais cette fois à Sherbrooke, devant le centre administratif de la CSCS, où même des jeunes des autres municipalités sont venus grossir les rangs de ceux de Saint-De- nis.«On ne veut pas perdre nos amis», ont protesté Karine Létourneau, de Rock Forest, Fanny Richard.de Deauville, et Catherine Graham, de Sherbrooke, tous des élèves du Triolet.«Ce serait plate de les perdre, poursuit Fanny.Ça nous ferait de la peine.» Quelques parents et quelques dizaines d'adolescents de Saint-Denis étaient rejoints par quelques jeunes sympathisants d\u2019ailleurs, mais tous étudiants au Triolet.Vincent Hinse, un élève du Triolet en provenance de Saint-Denis, faisait remarquer: «Si on nous envoie à Windsor.on va perdre nos amis d\u2019ici.mais en plus Saint-Denis va être divisé entre trois territoires et on va encore perdre d\u2019autres amis.On ne veut quand même pas perdre nos amis de Saint-Denis!» Effectivement, le projet Marois envisage d'orienter des jeunes de Saint- Denis vers Windsor, mais aussi vers Valcourt et vers Magog.Cela, c\u2019est le côté affectif du problème, mais fait remarquer Nathalie Côté, il y a les problèmes concrets: «Nous (elle et une copine, Amélie Drouin), on a un cours de gy» au Salésien après l\u2019école, trois jours par semaine.On prend le transport en commun pour aller du Triolet au Salésien, où nos parents viennent nous chercher après le travail.Si on va à Windsor, tout ça est fini.On peut plus prendre d\u2019activités parascolaires après la classe: nos parents ne pourront pas venir nous chercher.» Pour sa part.Caroline Bolduc est inscrite en danse au Triolet.«Il y a des élèves de Saint-Denis inscrits dans les programmes de sports-études et de danse.Si on doit quitter la CSCS, on perd nos options spéciales.» Le président du comité d\u2019école et du conseil d\u2019orientation, M.Gaétan Benoît, prend ces exemples pour démontrer qu\u2019on peut vivre en milieu rural et obtenir d'excellents services de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke.Saint-Denis croit donc que toute l'Estrie pourrait être regroupée sous le chapeau de la CSCS et M.It s\u2019est dit surpris de l'affirmation faite par le secrétaire régional du gouvernement, M.Claude Boucher, à I'effet que la rentabilité économique d\u2019un casino implanté dans la station touristique ne lui a pas été démontrée lors de l'audience publique du 22 mars.«Un mémoire présenté le 5 juillet 1994 à la Société des casinos par la Chambre de commerce et d\u2019industrie Magog-Orford a suscité un commentaire tout à fait contraire.De plus, le mémoire présenté le 22 mars par la Chambre de commerce et d'industrie Magog- Orford a démontré que l'impact économique prévisible de l'implantation d'un casino justifie amplement une évaluation de la faisabilité du projet incluant une étude de l\u2019impact social de sa réalisation, ce qui est le but que nous visons», a-t-il expliqué.Il a ajouté que, dans une lettre datée du 19 mars 1996, M.Raymond Bréard, conseiller spécial de M.Landry en matière d'affaires économiques et financières, a écrit: «J'ai pu constater que vous avez déjà transmis votre dossier au président de Loto-Québec et au président de la Société des casinos du Québec.Dans ce contexte.je ne crois pas qu\u2019il soit justifié de procéder à une étude de faisabilité du projet.Il m'apparait évident que votre dossier franchira cette étape avec succes.» AUTRE MANIF CONTRE LA FUSION DES COMMISSIONS SC Le président de la Chambre de com- mérce et d'industrie Magog-Orford, M.Pierre Lefebvre, a rappelé de son côte que l'implantation d'un casino créefait de 500 à 600 emplois dans une région où on dénombre près de 5000 prestataires de l'assurance-emploi et de la sécurité du revenu, soit autant de personnes que le secteur manufacturier en emploie.«La région a besoin de chacun de ces emplois», a-t-il souligné en affirmant que M.Landry doit donner à la station touristique Magog-Orford la gu- | rantie formelle que, quand un deuxième | casino de villégiature sera implanté au Québec.c'est sur son territoire qu'il le À sera.OLAIRES { pent adn «On Imacom-Daguerre, Cloude Pouiin Une nouvelle manifestation a réuni hier, devant le centre administratif de la CSCS, des parents et des élèves de Saint-Denis qui fréquentent l\u2019école Le Triolet, ainsi que des jeunes sympathisants de la région qui ne veulent pas perdre leurs amis de Saint-Denis.Cidessus, Karine Létourneau, de Rock Forest, et Karine Richard, de Deauville, portant les pancartes de leurs amis.Benoit se dit certain que la ministre de l'Education n\u2019y verra pas d\u2019objection.Ceux qui s'opposent à cette fusion sont les commissions scolaires de la région, juge M.Benoît.qui y voit des craintes injustifiées.Interrogée sur l'intérêt que pourrait représenter pourtant l'appartenance à la Commission scolaire Morilac, de Windsor, la plus performante de la région au plan académique, Mme Sylvie Tremblay, une mère de Saint-De- nis, répond: «La CSCS aussi performe bien.De plus, cet avantage ne peut pas compenser la quantité d'inconvénients que poserait la fréquentation d'une autre commission scolaire par les enfants.» Plus tôt cette semaine, était déposé auprès du délégué régional Claude Boucher, un dossier rendant compte de l\u2019opposition au projet actuel de découpage des commissions scolaires de la part de la population du Canton d'Eaton, de la MRC du Haut Saint- François, de la municipalité du Canton d\u2019Eaton, de la commaissaire Jacinthe Bélisle de la CSCS.du comité de parents de la CSCS, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Notre-Dame-de-La- Paix de Johnville, du conseil d\u2019orientation de l\u2019école Saint-Antoine de Lennoxville, de la direction de l\u2019école du Phare d\u2019Ascot et du comité d\u2019école de l\u2019Ecole d'éducation internationale du Phare.Tous demandent à la ministre de renoncer au projet tel qu\u2019elle l\u2019a conçu.Certains lui demandent un moratoire, d\u2019autres lui demandent la fusion de toutes les commissions scolaires de la région, quelques-uns indiquent qu'ils tiennent à rester avec la CSCS sans spécifier si ce serait à l\u2019intérieur d'une commission scolaire régionale.Ce sera le cas encore samedi prochain, le 31 mai, 9h30, alors que les citoyens de Stoke manifesteront entre l\u2019école et le centre communautaire.La population de Stoke, réunie plus tot cette semaine, a décidé de cette action en considérant que «briser le système scolaire affecte en même temps tout le tissus communautaire de la municipalité: infrastructures, loisirs, famille, travail, vécu communautaire et paroissial.» ME TEO La Tribune MétéoMédia @ SPAGHETTI SAUCE CREVETTES PAIN À L\u2019AIL RATÉ 4%) » QUIOURD'HUL CETTE NUIT _ DEMAIN SAMEDI DIMANCHE ) ADEE dese Offre: 2180328 Licu: Sherbrooke Salaire: 10.60 $/h, perm.plein temps, 30 h/sem, adm.a Perspective emploi jeunes ou subvention salariale \u2018ci- ÿ blée, DEC en technique policière ou 1 an en sécurité Fonctions: resp.console de i CARREFOUR DE LEST DE LESTRIE La Grande Plac Place, Victoriaville .-.} sécurité.1 a PIZZA mm Représentant/e des ventes Offre: 2181053 AAI LIE RTIN 0S T Veuillez vous présenter \u2018à : Victoriaville Lieu: Sherbrooke et envi- votre Centre d\u2019emploi du APN 22/6 rons _.Canada afin de consulter Salaire: commission, temples offres dans les guichets informatisés d'emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Cen- plein temps ou temps part.Exigences: exp, clientèle commerciale, véhicule personnel.disponible immédiatement rmondville 22/6 ga .\\Qrum 20/6 Trois-Rivières Sol 22/9 Vald'Or Enu # LacSHJean Sol À Mortréal Var Charlottetown Sol 16/5 Regina Sol Boston Sol 23/12 New York Var eT PAP Wa Fa SY te 24/13 Edmonton Nua 21/8 St-John's Plu 8/2 Bridgeport Var 21/10 Plattsburg Sol 26/6 tre d\u2019emploi.Fredericton ~~ Sol 23/5 Toronto Nua 17/8 Budington Sol 26/6 Portland Sol 22/7 Halifax Sol 19/4 Victoria Var 19/9 Concord Sol 26/4 Providence Sol 24/8 Enu Detroit Plu 17/12 Wastinglon Var 22/11 2- 3- 19.32- 36- 47 25 21/9 Winnipeg Sol 5366461 Athénes Sol 26/13 Atlantic City Var 21/13 Nassau Sol ; 28/19 Mexico City Plu ae =: dont X Beiing Sol 24/14 Moscou Sol 15/3 Cape Cod Sol 23/12 OldOrchard Sof 22/7 : Facteur Vent Bertin Nua 16/6 Paris Sol 21/10 DaytonaBeachVar 27/23 Orlando Var 29/20 A QUOTIDIENNE 095-294 8 « HongKong Sol 29/23 Port-au-Prince Ave 30/22 Ft Lauderdale Var 31/24 Plattsburg Sol 26/6 * Lisbonne Sol 2215 Rome Sol 24/10 Honolulu Sol 29/19 Tampa Var » Nul Londres Nua 17/10 Tokyo Nua 21/14 Key West var 31/27 Virginia Beach Sol : Miami Var 31/24 West PaimB Var M : J © 1996 Infomédia/Météo Myrt Beach Nua 22/13 Wildwood Var : .de Arts: unes.srensesenuneen ecoute sevssesesentesecenencner« nrsvesesencevesencoucr C-12 .Bandes dessinées: C-8 Les petites annonces J | Chez nous: B-1 Déces: .C-10 ° Economie: B-4 I aTribune Louisette Vézina: B-3 Messier en liberté: C-6 : 5 6 4 - Oo 9 9 9 Opinions: As10 = Petites annonces: C-7 1 800 567-6955 Sports: C-1 (zone interurbaine) 5809 Tribune des ados: C-6 EL 729 Nr a +4 a Thue\u201d ot scar de \\ prose canadienne, i A ly otion des quotidiens de langue ise, 2 ~\u201cLaTribune x : membre de Assoiton de quotidiens du Conode, a \u201cat Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelois motorisés Abonnement payé Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total = affiliée à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à .1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de vente.3,51 S à l'avance: ton 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Écunes em- IS | de ffir- à la ga- ème § : au il le on de nt ur 21- re ie t- le 1e le et SRT La «députée» derrière le député u local de campagne du Bloc québécois, dans le comté de Sherbrooke, un bénévole ayant noté ma présence en profite pour décocher quelques flèches en direction du camp Charest.Avec un brin de mépris dans la voix, il fait référence à : Suzanne Poulin comme étant celle : qui est «la véritable le député du comté e Sherbrooke.Il'y a certainement un peu de vrai dans cette affirmation puisque c\u2019est Suzanne Poulin qui dirige le bureau de comté de Jean Charest dans Sherbrooke.Or, comme celui-ci a passé le plus clair de son temps, pendant son dernier mandat, à arpenter le pays de long en large afin de rebâtir le parti dont il est le chef, c\u2019est son adjointe qui a pris les guides du bureau de comté.N\u2019empêche qu\u2019en voulant rappeler et condamner les absences répétées de Jean Charest du comté qu\u2019il représente, ce bénévole du Bloc québécois a du même coup mis en relief l'importance de son adjointe.Suzanne Poulin en mène large, c\u2019est un fait.Non seulement dans le comté de Sherbrooke, mais également dans la présente bataille électorale.Il s\u2019agit d'avoir fait un bout de campagne aux côtés de Jean Charest à travers le pays pour savoir que la Sherbrookoise de 43 ans joue un rôle indispensable aux côtés du chef du Parti conservateur.Elle est à la fois son bras droit et son bras gauche.Suzanne Poulin ne quitte pas Jean Charest d\u2019une semelle, sauf quand il dort \u2014 quelques heures par nuit \u2014 et lorsqu'il se rend au gymnase pour ses exercices quotidiens, très tôt le matin.À ce moment, l\u2019adjointe se trouve déjà en réunion avec les membres de l\u2019organisation.Lorsque j'ai demandé et obtenu des entrevues avec Jean Charest dans l'avion qui le transporte d\u2019un bout à l\u2019autre du pays, Suzanne Poulin y a assisté, magnétoscope en main.Mine de rien, tout a été enregistré.Elle ou une autre adjointe (Rita Mezzanotte) conserve des enregistrements, donc des preuves irréfutables, de tout ce que dit le chef pendant cette campagne.Le modus operandi est a peu pres toujours le méme.Le journaliste doit d'abord s'adresser à Suzanne Poulin s\u2019il souhaite obtenir une entrevue exclusive, consentie autant que faire se peut à bord de l'avion, ou le chef a plus de temps à sa disposition.Le moment venu, l\u2019adjointe informe le journaliste que Jean Charest est prêt pour l\u2019entrevue.On se dirige alors vers l\u2019avant de l\u2019avion, où Michèle Dionne, l\u2019épouse du chef conservateur, cède le siège voisin à celui de Jean Charest, au journaliste.Michèle Dionne et Suzanne Poulin s\u2019installent habituellement en spectatrices dans la première rangée de l'autre section.Lorsque l'entrevue débute.Suzanne Poulin actionne le magnétoscope.On a saisi toute l\u2019importance du travail de Suzanne Poulin au cours des derniers jours.Dimanche, dans l\u2019avion de tournée, Jean Charest accorde une entrevue à Lysiane Gagnon de La Presse, dans les circonstances que je viens de vous expliquer.Dans sa chronique publiée mardi, la journaliste fait dire au chef conservateur que Brian Mulroney a un rapport père-fils avec lui.Il n\u2019en fallait pas plus pour que les journalistes anglophones montent aux barricades, après que leurs patrons leur aient traduit les propos rapportés dans le Journal La Presse.Les Canadiens anglais détestent souverainement \u2014 cela dit sans jeu de mots bien sûr \u2014 Brian Mulroney.En réalité, Jean Charest avait dit de sa relation avec l'ancien chef Mulroncy: «C\u2019est comme un père.On à toujours le goût de donner des conseils\u2026».Voilà qui est fort différent.: avouons-le.Aux journalistes qui pensaient te- - hif un os et qui se ruaient vers son - chef mardi matin, croyant que Jean ; Charest venait finalement de commettre sa première gaffe d\u2019importance de la campagne, Suzanne Poulin a fait entendre I\u2019 enregistrement conte- hu dans son magnétoscope.La jour- Inäliste de La Presse a reconnu son : érfeur, avouant ne pas utiliser un tel appareil dans l'exercice de ses fonctions.Suzanne Poulin venait de tirer üne très grosse épine du pied de son chef.Quelques minutes plus tard, là campagne reprenait son cours normal et I'adjointe de Jean Charest recommençait son travail qui consiste à influencer, autant que cela est possible, mais avec le plus grand des doigtés, les journalistes affectés à la couverture de Jean Charest.Moi, je n'ai pris aucun risque pendant la campagne.J'ai profité d'une escale à Toronto pour m \u2018acheter un magnétophone.Que j'aurai dans la poche de mon veston lorsque je retournerai rejoindre le chef du Parti conservateur pour les dernières heures de la campagne.cette fin de semaine.Même les journalistes ne sont jamais trop prudents.La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Transfert éventuel de policiers de Sherbrooke vers Métro-Police La Fédération provinciale offre ses services comme «médiateur» Claude PLANTE Sherbrooke à Fédération des policiers municipaux du Québec pourrait bien Jouer le rôle de «médiateur» dans d'éventuels transferts de policiers entre Sherbrooke et Métro-Police.si toutes les parties en présence le souhaitent.L'organisme, dit son président, Michel Martin, pourrait bien mettre de l\u2019huile dans l'engrenage quand viendra le temps de faire passer des agents d'un corps de police à un autre, si c'est évidemment le voeu des personnes impliquées dans le dossier.«Ça nous ferait plaisir d'intervenir si on nous le demandait, commente Michel Martin, président de la fédération québécoise.Nous avons l'expertise, les avocats, les professionnels pour s\u2019en occuper.» L'entente avec Métro-Police dévoilée hier par la Ville de Fleurimont montre que le corps policier devra procéder à l'embauche de personnel pour couvrir ce nouveau territoire.Sherbrooke, en contre-partie, pourrait très bien se retrouver avec un surplus de policiers.«Comme fédération, nous prénons la stabilité au sein des corps de police», affirme M.Martin, ne cherchant pas trop à s\u2019 immiscer dans le dossier.«Ce n\u2019est jamais agréable pour personne de changer d'emploi.Mais nous regroupons des syndicats de, policiers qui demeurent autonomes.À mon avis, ça serait la première fois qu'on verrait pareil transfert d\u2019un corps policier à un autre.» Métro-Police, qui deviendra la Régie intermunicipale de police Ascot- Lennoxville-Fleurimont, a prévu une nouvelle échelle salariale allongée pour les nouveaux policiers, qui mettront plus de temps à atteindre son sommet.Aucune décision «Ça me semble évident que ce sont les jeunes policiers qui vont écoper dans ce dossier».retient M.Martin, un Sherbrookois d'origine.«Je suis l'affaire par le biais des médias et je demeure quand même positif.» A3 Le chef de la Sécurité publique de Sherbrooke, Michel Carpentier, n\u2019a pas voulu émettre de commentaires.Par la voix du relationniste Serge Fournier, M.Carpentier a fait savoir qu\u2019aucune décision n\u2019est encore prise, compte tenu que le contrat entre Sherbrooke et Fleurimont prendra fin dans plusieurs mois.D'ailleurs, l\u2019entente entre Métro- Police et Fleurimont doit être acceptée par le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, avant d'être officialisée.Un appel lancé à son bureau de ministre à Québec, hier en après-midi, est resté sans retour.Saint-Elie La Fondation Caritas | s\u2018appréte a Le premier encan bénéfice en partenariat avec les entreprises s'avère un succès Karine TREMBLAY Sherbrooke vixante-quinze\u2026 Qui dit { mieux\u201d Soixante-quinze une fois.deux fois.On m'offre 100 $, ici\u2026 Oui.monsieur.vous me dites 100 8.» La voix de l'encanteur se fait entendre, trouvant preneurs dans l'assistance pour la panoplie d'objets qu'il annonce.Matériel de restauration et d'usinage, équipement de bureau et d'informatique: plus de 500 articles ont été mis en vente.à la grande joie des quelque 150 personnes qui sont passées pendant la journée.«C\u2019est une réussite».dit M.Claude Mailloux en regardant la scène.Directeur au développement et au marketing de la Fondation Caritas, M.Mailloux était à l'origine de l'encan bénéfice qui avait lieu hier à Sherbrooke.Manière originale «Il y avait des millions de dollars qui dormaient dans les inventaires, on a seulement pensé les faire fructifier.dit-il.Surtout que c'est une façon originale, pour les entreprises.d'aider les plus démunis.» «Car, poursuit-il, les gens d'affaires sont sollicités de toutes parts et ne peuvent.nécessairement, répondre à toutes les demandes d'aide financière qui leur sont adressées.En participant à notre encan, ils n'ont pas d'argent à débourser.Bien au contraire, ils réalisent un profit, tout en se débarrassant de ce qui traine dans leur entrepôt.» L'idée de M.Mailloux était done de prendre cn consignation les surplus gagne son pari ou la d'inventaire des entreprises de la region et de les revendre lors d\u2019un encan bénéfice.Une part des profits de vente revenait aux entreprises.tandis que la balance était déposée dans les coffres de Caritas.Cette formule novatrice était une première dans l'histoire de la Fondation.«Ça fait des mois que nous travaillons sur le projet et nous avons rencontré plusieurs difficultés.Par exemple, il n'a pas été facile de recruter les entreprises.Nous en avons sollicité 1000 et, de ce nombre.une dizaine seulement a bien voulu participer.Nous sommes néanmoins conscients que c'est une première expérience.Considérant cela.notre encan est un succès».s'empresse d'ajouter M.Mailloux.Celui-ci pense déjà à l'an prochain: «Nous allons revenir en force! Nous avons même une entente avec le gouvernement du Québec.qui nous remet les surplus d'équipements de bureau de ses ministères en Estrie et en Montérégie.» L'encan annuel de la Ville De plus.Caritas est présentement à négocier avec la Ville de Sherbrooke pour prendre en charge l'encan an- nue] des objets volés ou trouvés pendant l'année.La Fondation Caritas.qui existe depuis maintenant 40 ans, voit dans ce genre d'activités de financement une façon rapide et efficace d'atteindre ses objectifs budgétaires.«Cela nous allège de beaucoup de préoccupations et nous permet de concentrer nos énergies sur le terrain, directement dans les milieux défavorisés».souligne M.Mailloux.Ils étaient plusieurs à faire monter les enchères, hier, lors de l\u2019encan bénéfice de la Fondation Caritas de Sherbrooke.Heureuse du résultat, la Fondation pense déjà à celle de l'an 1e prochain.Imacom-Daguerre, Claude Poulin tir du 4 000$ a gagner: cinq ans, 1997.liance avec services de police, Fleurimont deviendra partenaire avec Lennoxville et Ascot du corps policier Métro-Police, qui deviendra une Régic intermunicipale de police a par- signer pour cing ans Sherbrooke (CP) A municipalité de Saint- Élie-d'Orford s\u2019apprête à revoir et à renouveler son entente avec Sherbrooke.u moment où le maire Jean Perrault voit s\u2019envoler l'important contrat de service de police avec Fleurimont, la Lundi soir prochain, le conseil de Saint- Elie se penchera sur une nouvelle offre de Ville de Sherbrooke pour un contrat de rétroactif jusqu'au ler janvier «C'est simplement la même entente que nous avions signée avec Sherbrooke en 1996, mais pour cing ans au lieu de deux ans, fait valoir le maire Richard Gingras.Comme nous le demandait le ministre de la Sécurité publique (Robert Perreault), nous avons une entente de cing ans qui se terminera en 2001.» «Nous aurons le méme service et la mé- me couverture.Rien n\u2019a changé.Ca devrait être une formalité lors de la réunion de lundi soir.» Pour 1997, l\u2019entente demandera des déboursés de 398 000 $, et de 421 000 $ l\u2019année suivante.«On ne peut pas mettre de chiffres pour les années qui suivront puisque le contrat stipule que les coûts vont augmenter en fonction de l'évaluation municipale et de la population.Ça devrait jouer dans les mêmes chiffres.» Satisfait pour le moment Se disant peu au courant du dossier, M.Gingras n\u2019a pas voulu commenter la nouvelle entente de la Ville de Fleurimont et Métro-Police, au détriment du service de police de Sherbrookeue, mettant un terme à son al- herbrooke pour ce qui est des On sait du ler janvier 1998.«Pour l'instant, nous sommes bien satisfaits service de la police de Sherbrooke, assure maire de Saint-Elie.Nous ne sommes pas prêts à faire comme Fleurimont.certainement pas avant la fin du présent contrat.» La i ribune oe Vy 2 AS à Tole 8 MARATHONS DE 3 EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 2e MARATHON-CARTE COMPLÈTE UTILISEZ LA CARTE LIME DISTRIBUÉE DANS LE TÉLE-PLUS DU 24 MAI 1997 Les numéros du bingo d'aujourd'hui: , ut cul I RT En 564-5466 re Tori) LX prete \"Zone interurbaine 1 800 567.6955 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 \u2019 @ Les sections de la passerelle qui doit enjamber la rivière Magog sont prêtes.Les travaux devraient normalement s'amorcer en juillet.À noter que chaque élément pèse quinze tonnes, soit trois fois moins que si du béton conventio nnel avait été utilisé.ES = Photo Departement de Genie civil de l\u2018Universite de Sherbrooke Atteint de paralysie cérébrale Sherbrooke (GF) es péripéties vécues par Alain Ouellette.L un assisté social de Sherbrooke, ont finalement connu un dénouement heureux.Alain Ouellette est ce Sherbrookois affecté par la paralysie cérébrale et une arthrose à la colonne vertébrale qui a demandé une révision de la décision de ne pas lui accorder le soutien financier, un montant supplémentaire à l'allocation mensuelle d'aide sociale.Pour cette révision.il devait subir une entrevue téléphonique.ce qu'il avait dénoncé récemment.au cours de la Semaine de la personne assistée sociale.Il disait croire que les réviseurs ne pouvaient porter un jugement éclairé sur ses capacités physiques sans le voir en personne puisque son élocution ne trahit en rien son réel état physique.L'entrevue téléphonique a eu lieu la semaine dernière.Elle a duré une vingtaine de minutes.En raccrochant.M.Ouellette de- meuräit inquiet.Au ministère de la Sécurité du Revenu, on a expliqué que l'entrevue téléphonique reste le mécanisme le plus efficace dans le processus de révision d'une décision portant sur les capacités physiques et intellectuelles d'un bénéficiaire de l\u2019aide sociale.De fait.moins d\u2019une semaine plus tard, M.Ouellette a reçu hier un avis signalant que sa demande a été reçue positivement.Il aura droit au soutien financier et cette mesure s'applique de manière rétroactive au moment du dépôt du premier certificat médical.Inutile de décrire la joie de M.Ouellette.Pour justifier l'entrevue téléphonique.Hélène Gingras, porte-parole pour le «Service d\u2019évaluation médicale et socio-professionnelle».a expliqué que la révision par téléphone est menée par «trois experts dans trois disciplines différentes: un médecin, un spécialiste en Alain Ouellette psycho-social et un spécialiste en main-d\u2019oeuvre\u2026 Ces spécialistes prennent une décision, non seulement à la suite de I'entrevue téléphonique mais aussi à l'étude du dossier complet dont le certificat médical».a-t-elle déclaré.Ce certificat médical laisse peu de place aux détails, reprochait M.Ouellette.Ainsi, a- t-il ajouté, ta décision initiale de lui refuser le soutien financier a reposé sur la réponse affirmative de son médecin à la question: «le diagnostic posé et les limitations qui en découlent permettent-ils quand même à cette personne de développer actuellement ses habilités de travail?».Comme l'a expliqué M.Ouellette, le médecin traitant a pris pour acquis que n'importe qui, à moins d'être quadraplégique - et encore - peut développer des habilités de travail.Constatant l'impact de cette réponse.Alain Ouellette reçoit finalement une réponse favorable de l'aide sociale le médecin traitant a signé un second rapport médical dans lequel il fournit, cette fois-ci, une réponse négative.Il a justifié sa nouvelle réponse par les troubles moteur permanents dont est handicapé M.Ouellette.Selon Mme Gingras.les rapports médicaux et l\u2019ensemble du dossier du bénéficiaire sont suffisamment éloquents pour permettre des prises de décisions éclairées.Elle a signalé que l\u2019entrevue téléphonique a remplacé les entrevues systématiques en présence des parties pour des raisons d\u2019efficacité et d'accélération des processus de révision.«Pour les bénéficiaires, cette nouvelle façon de faire est très appréciée parce qu\u2019elle évite les déplacements et réduit le stress d'avoir à faire face aux trois personnes du comité de révision.Il y a eu des expériences faites en 1995 et en 1996 ct elles ont démontré que les entrevues téléphoniques donnaient les mémes résultats que les entrevues en personne, sans en avoir les inconvénients de coût et de temps», a dit Mme Gingras.La semaine dernière, le ministère avait expliqué que M.Ouellette devra attendre environ un mois avant d\u2019obtenir une réponse- définitive.Ce délai a été justifié par la charge de travail des membres du comité de révision et leur obligation d\u2019établir un consensus et de rendre une décision par écrit.La rapidité avec laquelle le dossier a finalement été traitée a amené M.Ouellette à croire que l\u2019intervention du journal n\u2019y était pas étrangère.FÉLICITATIONS AUX COMPAGNIES LAURÉATES Eka Chimie Canada inc.Magog LES PRIX 1996 DE MANUTENTION SECURITAIRE DU CN La manutention et l'expédition sécuritaires des marchandises dangereuses nous tiennent tous à cœur.Cette année encore, le CN honore 38 usines pour la qualité de la sécurité dans lo manutention des wagons prix pour les enfants de 10 ans et moins Réservation: 1 800 567-61 32 (Autoroute 10, sortie 118, direction Orford) A la décharge de 'UMQ, on doit admettre qu\u2019elle n\u2019a pas tort quand son président Mario Laframboise lance qu'il y a «une incohérence manifeste entre le message du gouvernement et ses agissements.D'un côté, il crée un chantier sur la mise en commun de services - en favorisant du même souffle les regroupements de municipalités -, mais il tarde à cautionner des demandes qui permettraient de réaliser des économies.» Avec les transferts gouvernementaux exigés par le gouvernement.l'UMQ estime que le réel potentiel de solutions pour faire face aux transferts gouvernementaux se retrouve dans une participation aux travaux techniques sur la réduction des coûts de la main- d'oeuvre.\u2018 31394 A8 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 mai 1997 ÉLECTIONS 1997 Le Bloc est pénalisé par les politiques du PQ, croit Marie Malavoy Michel RONDEAU Sherbrooke e Bloc québécois se trouve pénali- L sé par le fait que les améliorations apportées par le Parti québécois n'ont pas encore porté fruit.C\u2019est ce qu'estime la députée de Sherbrooke, Mme Marie Malavoy, questionnée sur le fait que la campagne du Bloc en prévision des élections de lundi prochain ne lève pas.«Le Bloc et le PO sont des vases communicants, note Mme Malavoy.Les décisions difficiles que doit prendre le Parti québécois actuellement influencent la réaction de la population face à l'élection.» La députée souligne toutefois le fait que n'importe quel gouvernement serait obligé d'effectuer les compressions qu'impose présentement le PQ et qu\u2019il est dommage que les améliorations apportées par le Parti québécois ne portent pas encore fruit, ce qui rendrait la situation beaucoup plus intéressante aux yeux des citoyens.«Ces améliorations sont déjà en train de s'installer: par exemple l\u2019assu- rance-médicaments, la*politique familiale, la réforme de la sécurité du revenu, le rapatriement des pouvoirs en matière de main-d\u2019oeuvre, mais leurs effets ne sont pas encore visibles.» Le Bloc sera vainqueur au Québec, juge Marie Malavoy, mais probablement pas dans la même proportion qu'aux élections précédentes.Par la suite.croit-elle, quand viendront les élections provinciales -«II serait maladroit de déclencher des élections provinciales rapprochées» - le Parti québécois pourra faire la démonstration que ses réformes ont amélioré la situation des Québécois et il sera réélu à son tour.Pour ce qui est des difficultés actuelles du Bloc.la députée de Sherbrooke croit qu'elles sont imputables aussi aux remous qu\u2019engendre un changement de chef à la toute veille d'une élection précipitée.Super Latex Platine (714-110) Blanc 27\u201d 3.78L En vigueur SICO POUR VOUS ET VOTRE DEMEURE Maurice Bernier, du Bloc québécois Jean-François GAGNON Coaticook tête de son parti, Maurice Bernier, candidat bloquiste À dans Compton- Stanstead, retrouve peu à peu son optimisme.Hier, en matinée, il est allé rencontrer les employés et cadres de l\u2019usine Les Industries de la Rive-Sud, à Coaticooken compagnie d\u2019un militant local.Sur place, le député sortant en a profité pour faire le tour du propriétaire et serrer la main aux travailleurs, bien affairés à leurs tâches.Il ne fût pas accueilli avec tambours et clairons, mais des poignées de mains franches et directes ont ponctué sa visite.Au terme de cette visite, il livrait ses impressions sur le déroulement actuel de la campagne.«A chaque jour et a chaque heure.on se rend compte A près la multitude de tuiles qui se sont abattues sur la Latex acrylique Apprêt-scelleur et sous-couche (710-120) 21\u201d 3.78L Super Latex Platine (714-501/505) Toutes les couleurs 29% 3.78L jusqu'au 30 mai 1997 É C O R A T 1 1303, rue King Ouest, Sherbrooke 563-3855 Ll iy Il 3 LU «Les gens savent que j'ai travaillé très fort pour eux» Photo La Tribune, Jean-François Gagnon Maurice Bernier, député sortant de Compton-Stanstead, a payé une visite, hier matin, aux gens de l'usine Les Industries dé la Rive Sud, à Coaticook, spécialisée dans la fabrication de meubles pour chambres à coucher.que le Bloc québécois remonte la pente et que ça va de mieux en mieux pour nous, laissait-il entendre.D'ailleurs, les gens à l\u2019intérieur de l\u2019usine démontraient beaucoup de sympathie à mon égard, en tout cas plus que dans les der- Ye rwesy 4220 niers temps.«Les gens du comté et de tout le Québec vont se rendre compte que notre parti n\u2019est pas mort, reprenait le bloquiste.Certains auront des surprises le 2 juin, sur le terrain nous constatons un réel regain de popularité du Bloc.» Sur la scène locale Puis, M.Bernier a abordé la lytte qu'il mène personnellement aux autres, candidats dans le comté de Compton- Stanstead.Il a mentionné être, évidemment, heureux de la guerre de mots que se livrent le libéral Gaétan Grenier et le conservateur David Price.De plus, il tenait à rappeler aux électeurs ses préoccupations réelles quant aux défis à relever dans son secteur.«Au débat des candidats, hier (mardi), j'ai été le seul à parler de choses.bien régionales, affirmait-il.Py ai indiqué avoir a coeur les dossiers de I'Aéroport de Sherbrooke, de la montagne.de ski Montjoye et du mont Pinacle de\u2019 Barnston, pour lequel certains projets: de développements sont prévus.» : En terminant, Maurice Bernier a soutenu qu'il ne désirait pas faire de promesses qu\u2019il ne tiendrait pas.«Les gens savent que j'ai été présent et travaillé très fort pour faire avancer des choses, a-t-il soutenu.Moi, qui suis un homme de terrain, je peux promettre aux électeurs ma détermination a pour-: suivre dans le même sens, s\u2019ils m\u2019accordent leur appui lundi prochain.» NE Le président du CTTE, Bernard Roberge, et le représentant de la FTQ en Estrie, Gilles Léveillé, ont fait part de leur position en faveur du Bloc québécois.Le CTTE recommande ] de voter pour le Bloc 0 Les politiques de Jean Charest sont «épouvantables» Gilles FISETTE Sherbrooke l\u2019Estrie (FTO) donne son appui aux candidats du Bloc québécois, estimant que ce parti a bien défendu.jusqu'à maintenant.les intérêts des travailleurs.L ¢ Conseil des travailleurs et travailleuses de Toutefois, il en va autrement des Conservateurs et de Jean Charest, à qui le CTTE reproche de n\u2019avoir pas tenu parole dans le dossier de la réforme de l'assurance-chômage.En conférence de presse, hier, le président du CTTE, Bernard Roberge, et le permanent.Gilles Léveillé, ont en effet rappelé que Jean Charest leur avait fait part de son opposition à la réforme que le gouvernement Chrétien voulait apporter à l'assurance-chômage.Or.quand est venu le temps de se prononcer en Chambre.Jean Charest n'était pas là.Imacom-Daguerre, Claude Poulin U » \u2018 f à ' ] I .* « + ° \u2018 v + .e e + \u2019 e .+ \u2019 : à «D'ailleurs, sur les 735 votes pris à la Chambres des communes, le député de Sherbrooke n\u2019a pris\u2019 part qu\u2019à 24, soit unc note d\u2019assiduité de 3,2 pourcent\u2026 L'image que véhicule Jean Charest peut, sembler bien belle mais la réalité politique qu'elle cache est plutôt épouvantable», à déclaré M.Ro-» berge.; + Il à ajouté que la politique des Conservateurs» a toujours êté de réduire le rôle du gouvernement) et des services, de s'attaquer au filet de protection: sociale, de diminuer les impôts des entreprises et.des hauts revenus au détriment des petits et\u2019 moyens salariés.Le CTTE estime à l'opposé que les députés\u2019 du Bloc québécois ont toujours défendu les intérêts des travailleurs et que cela s\u2019est vérifié lors de.la réforme de l'assurance-chômage ainsi que lors: des modifications du Code du travail canadien.« Le CTTE dit croire également que «c\u2019est la\u2019 souveraineté qui pourra le mieux assurer le déve-: loppement social et économique du Québec».NE Chrétien a Bromont Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, fera un arrêt dans le comté de Brome-Missisquoi, samedi.M.Chrétien participera à un rassemblement libéral qui aura lieu à l'aéroport de Bromont, 101.rue Du Ciel.à compter de 14h45.Evidemment, le député Denis Paradis sur place pour accueillir son chef, Appui de Carmen Juneau Mairesse de Windsor et ancienne députée provinciale de Johnson, Carmen Juneau donne son appui au candidat du Bloc québécois dans Saint-Hya- cinthe-Bagot.Yvan Loubier.Mme Juneau précise qu'elle connaît bien Yvan ower deen Loubier et qu'elle a été en mesure de constater l\u2019efficacité avec laquelle il mène ses dossiers, de même: que sa grande ferveur souverainiste.Le comté de Saint-Hyacinthe-Bagot touche à- une partie du comté provincial de Johnson qua: longtemps représenté Carmen Juneau.Assemblée de ville S'il est réélu le 2 juin, mais cette fois à titre de: député indépendant de Lotbinière, Jean Landrys'engage à instaurer dans chacune des municipalités.de ce comté une «assemblée de ville.» ,Ç Jean Landry, qui a été élu sous la bannière du Bloc québécois, estime que ces assemblées de ville permettront à la population de chacune des municipalités de se faire entendre sur tout projet de loi émanant du parlement fédéral. v La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 A 9 National [Québec refuse d'élargir [l'accès à l\u2019école anglaise we wn 8 vv TY «wmv AL} abil Nae mE ae EE EEE EEE] EAN AWWA SAB AAT AANA S EAT AEALE EN EIA AGS RETR AR Ee A@ Eww wn 0 ~~ = RT Lui ' aes na mn - Norman DELISLE Québec (PC) Québec l\u2019accès à l\u2019école anglaise, a rappelé hier la ministre de l\u2019Education, Pauline Marois, devant le groupe anglo-québécois de pression Alliance Québec qui témoignait en commission parlementaire.Si les Anglo-Québécois persistent à demander un plus grand accès à l\u2019école anglaise, le débat avec le gouvernement québécois «risque d\u2019être un dialogue de sourds», a dit la ministre Marois.Toutefois, le président d'Alliance Québec, Michael Hamelin, s\u2019est défendu hier de demander un tel élargissement de l\u2019accès à l\u2019école anglaise.Ce qu\u2019Alliance Québec était venu réclamer, c\u2019est le droit pour un individu de voter et de payer ses taxes à une commission scolaire anglophone.une fois que des commissions scolaires de nature linguistique auront remplacé les actuelles commissions scolaires confessionnelles, a expliqué M.Hamelin.Devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi créant des | | n\u2019est pas question d\u2019élargir au commissions scolaires linguistiques, M.Hamelin a soutenu qu\u2019il ne fallait pas confondre le droit de vote lors d\u2019élections scolaires et le droit d\u2019accès à l\u2019école anglaise.«Ce n\u2019est pas relié».à dit M.Hamelin.Mais la ministre Marois croit plutôt que si le Québec accorde le libre choix pour le droit de vote, cela pourrait «amener la possibilité pour des familles et les enfants de choisir l\u2019école anglaise selon leur volonté».Précision importante C\u2019est pourquoi le projet de loi 109 instaurant des commissions scolaires linguistiques précise que seules les personnes admissibles à l\u2019enseignement en anglais au Québec pourront voter aux élections qui seront tenues dans des commissions scolaires anglo-québécoi- ses.Tous les autres citoyens voteront et paieront leurs taxes scolaires à des commissions scolaires francophones.Le président de la Société Saint- Jean Baptiste de Montréal, Guy Bouthillier, croit lui aussi que les Anglo- Québécois cherchent «à obtenir indirectement ce qu\u2019ils ne peuvent pas obtenir directement».soit un accès élargi à l\u2019école anglaise par le biais du droit de vote dans les futures commissions scolaires linguistiques.«Le droit de voter aux élections scolaires est un moyen oblique d'agrandir le bassin des personnes admissibles à l\u2019école anglaise.Ils veulent multiplier les catégories d'exceptions», a dit M.Bouthillier.«Alliance Québec a tellement pris goût à l'idée d\u2019enlever des morceaux à la loi 101 qu\u2019ils trouvent sympathique l\u2019idée d\u2019enlever des morceaux au territoire du Québec.Je commence à douter de leur bonne foi», à conclu M.Bouthillier.Pour sa part, la Centrale de l\u2019enseignement du Québec appuie la création de commissions scolaires linguistiques.Mais la présidente de la CEQ.Lorraine Pagé.s'oppose au régime provisoire que le gouvernement veut mettre en place pendant un an dans les villes de Montréal et de Québec en attendant que la Constitution canadienne soit modifiée.«Il y aura superposition de commissions scolaires confessionnelles et linguistiques et nous nous y opposons».a dit Mme Pagé.L'accusé type: un homme de 25 à 34 ans arrêté pour facultés affaiblies ou voies de fait Ottawa (PC) les tribunaux provinciaux de juridiction criminelle est un homme, agé de 25 à 34 ans, et il est accusé de conduite avec facultés affaiblies ou de voies de fait simples.L ¢ Canadien type qui passe devant Ce portrait de l'accusé moyen se dégage d'un relevé de Statistique Canada, publié hier et tiré des compilations des tribunaux pour adultes, dans sept provinces et deux territoires durant l\u2019année fiscale 1995-96.Les tribunaux ont traité 435 500 causes durant ces 12 mois; la conduite d'un véhicule avec facultés affaiblies est à l\u2019origine de 15 pour cent du total des dossiers, les voies de fait 12 pour cent, le vol 11 pour cent.Ces chiffres couvrent environ 80 pour cent de tous les dossiers criminels instruits au Canada; la Colombie- Britannique, le Nouveau-Brunswick et le Manitoba sont les provinces exclues de cette statistique.Selon l'agence nationale, 55 pour cent des causes impliquent des hommes et près des deux tiers visent des personnes dans la tranche de 18 à 34 ans.: Deux fois sur trois, la procédure a abouti à un verdict de culpabilité sut- vant au moins une accusation.Le plus fort taux de culpabilité survient dans les cas de conduite avec facultés affaiblies, soit 79 pour cent, suivi des crimes et infractions contre les moeurs et à caractère sexuel avec 76 pour cent: la possession de stupéfiants résulte en 75 pour cent de condamnations.Un peu plus du tiers des coupables ont reçu une sentence suspendue; environ la moitié de ceux condamnés à la prison le sont pour un mois ou moins; 45 pour cent des sentences sont des amendes, la majorité de 300 $ ou moins.Les causes pour homicide représentent 0,1 pour cent du total et la durée médiane des sentences pour ces condamnations est de sept ans.I Agir.1 Chères concitoyenmnes, chers concitoyens, Le Canada est à Vaube d\u2019um avenir très promettewr, et je veux que les Québécoises et les Québécois en profitent pleinement.Ce que le Parti ibéral propose, d'est une équipe d'expérience et um programme responsable qui met V'accent sr les vraies priorités : bâtir une économie forte pour créer des emplois durables, assurer Vavenir de notre système de santé et préparer notre jeunesse pour les défis du prochaiw siècle, Ce que le Parti libéral propose, c'est de continuer à Lâtiw le Canada ensemble, dans le respect de notre diversité.Le 2 juin, donmons-nous le pouvoir d'agir ensemble.fom iberal Ensemble.VOTONS Certo Autorisé par l'Agence libérale fédérale du Canada, agent enregistré du Parti libéral du Canada PY rr ety we 1-44 C8 1 \u20ac A l0 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 29 moi 1997 Opinions Raymond Tardif, Président et Éditeur La Tribune Jacques Pronovost, Redacteur en chef MTree git Alot ¥ 7 : 7 4 ¢ me rappelle un jour ou je devais aller à N «J dans le nord de I'Ontario.C\u2019était en dé- Ï cembre.Il faisait si froid.J'avais pris la pré- : caution de vérifier s'il y avait du chauffage dans le * petit avion que je devais prendre.On m'avait assu- ; ré que oui.Mais il n'y en avait pas.J'ai gelé.Le voyage a pris deux heures et quart et quand je suis ; arrivé je ne me sentais plus les pieds.Rendu à ma , chambre d'hôtel, j'ai tout fait pour me les réchauf- v fer mais je n'y arrivais pas.» .Jacques Jean Charest possède aujourd'hui un lot = PRONOVOST d'anecdotes sur ce qu'il appelle su traversée du désert.C\u2019est cette période de trois ans entre la défai- - te du Parti conservateur en 1993 et l\u2019élection de juin 1997.Une longue absence publique pendant laquelle il a dû reconstruire un parti presque éteint avec ses deux seuls députés, un au Québec.lui-mé- - me, l'autre au Nouveau-Brunswick.Elsie Wayne.! Confortablement assis dans l'avion qui le menait du Manitoba 7 en Ontario.il s'en confiait sous les bruits de rugissements des moteurs prenant un répit entre toutes ces déclarations pour la galerie «+ 2 sous le feu nourri des caméras qu'il affronte depuis plus de 30 jours maintenant.«\u2026 pendant le souper, juste avant que je prenne la parole, une dame est venue me Voir et m'a demandé si j'allais faire bientôt mon discours.Je lui ai dit que j'y allais dans les prochaines minutes.Ca m'intriguait, alors que je lui ai demandé à mon tour pourquoi, Et el- te m'a répondu: «c\u2019est juste parce que je veux savoir quand aller partir ma voiture».Elle v est allée et la moitié de la salle a suivi: je te le jure, ils sont sortis.Quand its sont revenus j'ai demandé à mon voisin de table: ct Fautre moitie, qu'est-ce qui arrive avec eux?Et il m'a répondu qu'ils avaient laissé fonctionner leur automobile depuis leur arrivée.Ce n'est pas tout à fait un compliment à l'orateur invité qui ne comprend pas sur le coup.Mais il faisait tellement froid.» Il en rit aujourd'hui de bon coeur.On sent que ces souvenirs sont autant de petits oasis de bonheur dans la traversée aride de son désert, presque seul à arpenter les terres, à gravir les montagnes, à traverser lacs et rivières d'un si grand Canada.«J'ai vécu de grands moments de surprise, j'ai surtout vécu des moments de grande générosité», dit-il en racontant cet autre épisode où 1] avait du attendre pendant deux heures dans un petit aéroport qu'une bonne bénévole vienne le chercher.Comme un commis-voyageur, celui qui avait ¢te ministre des Sports et de lu Jeunesse puis ministre de l'Environnement dans le gouvernement conservateur entre 1984 ct 1993 avait dû reprendre sa petite valise.et partir seul à la reconquête d'un pays perdu pour son parti.Rares étaient alors ceux qui lui accordaient mème une chance de réussir.«Le plus dur c'était de lire mu nécrologie presque à tous les jours dans les «Je sais qu\u2019on ne rattrape jamais ces années-la.Mais on essayait d\u2019aveir des moments riches quand on était ensemble» journaux du pays.On disait que le PC et Jean Charest, c'était mort et enterré.Il fallait avant tout que j'accepte la responsabilité de fa défaite de notre parti.et que je l'explique.Jamais.dit-il cependant.11 n'a doute de la relance de son parti.Toujours il a cru en la nécessité de donner au Canada un deuxieme parti national.Envers et contre tous.«Un jour j'ai pris lautobus entre Sherbrooke et Ottawa.On n'avait pus d'argent au parti pour nous véhiculer.Quand je suis arrété au terminus de Monirdal pour changer d'autobus, les gens m'ont reconnu et m'ont salue.HV en à qui sont venus me regarder manger au petit comptoir du terminus.Fai même signé des autographes.Quand je suis arrivé à Ottawa.j'ai raconté cela à Michele ct cle m'a dit: «J'espère que cela ne te montera pas a la tête Il en rit encore aujourd'hui ct se plait à le raconter partout ou il va.Tout n'a pas été toujours aussi rose dans cette période de déclin, de disette.de mort appréhendéc.TH lui avait faHu d'abord congédier 90 personnes d'un parti qui avait été au pouvoir pendant huit ans ct possédait une structure pour soutenir une telle organisation.«Ça avait été extrèmement pénible», se rappetle-t-il.«On en a récupéré quelques-uns aujourd\u2019hui.les autres se sont dispersés.» «Sal dû aussi aidé plusieurs de nos candidats défaits.Certains étaient lourdement endettés.H nv avait que moi.à ce moment-là, pour aller prendre la parole devant quelques convaincus dans des diners-bénefices afin qu'ils puissent renflouer un peu leurs coffres.Ça aussi eu tut tres éprouvant-.LOIN DES SIENS Jean Charest n'avait que :5 ans.Ses trois enfants Amélie, Antoine et Alexandra n'avaient alors que 10,6 et 4 ans.«C'était aussi très difficile de me séparer de Michele et des enfants.Je partais à tous les Jeudis pour des activités de fin de semaine, Je sais qu'on ne rattrape jamais ces années-la: mais on essavait d'avoir des temps riches quand nous ctions ensemble >.Aujourd'hui encore.leur pere sillonne lc pays en quête d'appuis pour l'élection du 2 juin.Samedi et dimanche derniers, Antoine.9 ans ct Alexandra 7 ans.prenaient l'autobus et l'avion de la tournée pour accompagner leurs parents au Quebec, à Terre-Neuve, ct en Ontario avant du regagner l'école mardi, La grande Amélie, 14 ans, avait d'autres engagements avec ses ainies.Sa conjointe.Michele Dionne.à aussi épousé le métier.Pendant que son chef de mari se rend dans une assemblée de comté, elle prend partois une autre direction pour supporter un candidat voisin dans sa propre campagne.Elle sert des mains, prend la parole, sourit beaucoup.motive les gens.et les invite à voter pour son mari.Quand ils se sont connus.il ne fut avait pas fait part de ses intentions d'aller en politique.Il ne les connaissait pas lui-même.Marié en 1980.Jean Charest n'avait pratiquement pas fait de politique active si CC n'est qu'une participation à la convention de 1976 qui avait élu Rodrigue Biron chef de l'Union nationale.«Cela avait été pour moi une expé'.nce décevante.l'étais allé au congrès à Québec et j'en Ctais revenu avec la conclusion que ce n'était pas un parti politique qui m'intéressiit», dira-t-il.HE n'est revenu a la politique qu'en 1983 pour appuyer Joe Clark à ta convention contre Brian Mulroney tenue à Winnipeg.Son épouse Michele.alors toute jeune maman.y avait aussi travaillé comme bénévole.Depuis ee jour c'est le stampede quotidien.Curieusement.di- ra-t-il, dix ans plus tard, en 1993, ce meme Joe Clark lui prétait main- forte dans son duel contre Kim Campbell pour la direction du parti.Mais, arguc-t-il, il ne se destiniit pas aveuglément à la politique dès son icune âge.«Certes ma famille SV intéressait heatucoun Mon \u2018 père, Claude, à toujours été un vieux Bleu.À 14 ou 15 ans, je suivais déjà ce qui s'y passait.C'était l'époque Trudeau.Mais je n'avais jamais eu d'implication réelle si ce n'est la présidence de mon école.à Montcalm.Et encore il avait fallu que Bernard Bureau me pousse sur la scène pour que je fausse un discours».\u201d \u201c \u201d \u201d LE REFERENDUM A ACCELELE LES CHOSES Charestmanie comme Trudeaumanie?Plusicurs le pensent devant la vague qu'il soulève au Québec dans cette campagne électorale 1997.Jean Charest se défend bien d'utiliser la même technique, de reproduire le modèle et même d'en avoir été inspiré.«La politique m'intéressait à cette époque-là, mais ça n'a rien à voir avec le phénomène Trudeau.Chez nous, la famille était Bleue.mon père n\u2019était pas du tout un admirateur de Trudeau.Pour moi c'est juste un souvenir».La filiation n'existe pas qu'avec son parti.Un lien indéfectible le relie depuis 1984 à la population de Sherbrooke.Celle-ci Fa élu, réélu en 1988.Elle lui à aussi permis de résister à la tempête de 1993 et de devenir ainsi le seul pilier véritable sur lequel le PC pouvait encore reposer après la débâcle.«On ne peut jamais prendre pour acquis le support de nos concitoyens sauf que moi j'ai vécu dans ma carrière politique des temps très forts avec la population sherbrookoise.Un des moments les plus beaux de ma carrière fut aussi un des plus difficiles, C'est quand j'ai dû démissionner du-cabinet en 1990 dans des circonstances qui étaient bien malheureuses.Cela ne remettait pas mon intégrité en cause mais j'avais payé un prix très élevé», Il avait alors téléphoné directement à un juge dans la cause de Daniel Saint-Hilaire.un entrai- neur québécois refusé par Athlétisme-Canada pour les Jeux du Commonwealth.«La population a été extraordinaire, elle m'a appuyé.Je n'avais jamais pensé qu'elle aurait pu réagir comme elle l'a fait à ce moment», exprime Charest avec gratitude.Il explique ainsi cet appui répété: «je pense que c'est parce qu'on a des affinités, qu'on se retrouve un dans l'autre.Je m'identifie à ces gens-là.Je suis, moi, ce qu'ils sont eux dans le fond.Je les représente en quelque sorte et je pense qu'ils se retrouvent un peu dans ce que je suis.Quand on a ce genre de relation.cela à l'avantage qu'on marche ensemble.qu\u2019on évolue ensemble».Cet appui à Charest n\u2019a pas empéché les Sherbrookois d'élire une député du Parti québécois au provincial en 1994, Marie Malavoy, et de voter Oui au référendum de 199$ dans une proportion de 53 \u201c6 malgré l'implication de leur député fédéral dans la coalition pour lc Non.Paradoxalement, ce référendum sur la souveraineté du Québec conduit par Jacques Parizeau et Lucien Bouchard fut par ailleurs aussi un tremplin pour Charest devenu peu de temps auparavant le nouveau leader des conservateurs.Il tentait toujours désespérément de faire revivre le PC avec le support d'un noyau dur de partisans en organisant de petites réunions dans toutes les provinces et les Territoires du Canada.«Le référendum a été une toile de fond à la relance du parti.Sans le référendum ça nous aurait pris plus de temps.cela aurait été plus difficile.Le référendum a vraiment été la premiere occasion de montrer à tous que le parti était encore là, bien vivant, Pour la première fois par la suite.lorsque je Voyageais travers le pays, je sentais que les gens nous écoutaient», admet-il, , L\u2019UNITE CANADIENNE Depuis.Charest sc présente comme le défenseur de l'unité canadienne.Il propose un nouveau pacte, une redéfinition du fédéralisme.Tous les sondages lui accordent la première place chez les leaders fédéralistes sur cette question.loin devant Jeun Chrétien notamment.I! avoue ressentir en conséquence une pression supplémentaire, une obligation de réussir.«Mais je m'en sens capable.Farrive du Manitoba avec Gary Filmon: je m'y sens à l'aise.Je connais bien Roy Romanow de la Saskatchewan et Ralph Klein en Alberta.Tous ces gens-là veulent aussi que le pays fonctionne.Ce que je veux qu'on saisisse c'est que cu n'est pas parce qu'on sommes différents, que nous avons parfois des désacords, qu'on ne peut pas être citoyens d'un même pays», conficra-t-il, TH semble par ailleurs faire de la sauvegarde du Canada une question personnelle.Lors du débat des chefs sur le réseau anglais, cela avait été perçu comme un cri du coeur quand il à affirmé vouloir laisser ce pays en héritage comme il l'avait reçu des politiciens qui l'ont précédé, «C\u2019est parce que je connais bien ce pays.Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne l'entrevois mème pas.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-meme», répète-t-il quand on lui repose la question.Son projet de co-gestion reste flou à bien des égards.Tout comme ses propositions de transferts de points d'impôt faisant partie de son pacte canadien.«Ce que je propose, dira-t-il, c'est un rééquilibrage des responsabilités.Que les provinces fassent ce qu'elles savent le mieux faire et que le fédéral s'occupe de ce dont il doit s'occuper».Mais son intrusion dans le domaine de l'Education.inscrite dans le programme politique qu'il brandit à tout vent, hérisse la susceptibilité de certaines provinces dont le Québec compte tenu qu'il entre dans le chamn des turidicrions nravinersl ~ \u2014\u2014\u2014\u2014 RENCONTRE AVEC JEAN CHAREST \u2014 \u2014 Trois ans à reconstruire le Parti conservateur «J'ai vécu beaucoup de beaux moments de générosité» I! repousse du revers de la main toute critique de ce plan de réorganisation de la fédération et estime qu'il mettrait suffisamment de miel sur le pain avec ses propositions de transferts financiers aux provinces pour qu'elles soient alléchées et signent de nouveaux accords.Il éloigne de lui toute allusion à Meech ou Charlottetown comme s\u2019il disait «éloignez de moi ce calice».Encore devra-t-il nous convaincre que ses espoirs et son offre de récenciliation nationale ne se buteraient pas à l\u2019opposition des provinces comme son propre parti s\u2019y est échoué deux fois depuis 1990.Même s'il ne parle pas de rondes constitutionnelles, on imagine mal une refonte sérieuse du système canadien sans un agrément de toutes les provinces.Que des ententes bilatéräles ne suffiraient probablement pas à refaire une unité véritablemnt viable.DES EMPLOIS, BEAUCOUP D\u2019EMPLOIS Charest a aussi promis aux Canadiens 1 000 000 d'emplois d'ici quatre ans.D'abord cloué au pilori pour ses prévisions optimistes, il à eu le bonheur de voir les autres leaders se raviser rapidement devant les analyses économiques prévoyant une telle création d'emploi au Canada pendant les quatre prochaines années.Sa trouvaile n'en serait pas une tant la reprise économique prévue au Canada créerait d'elle-même ces emplois tant attendus.Mais Charest en a remis; il prédit maintenant autant d'emplois dans un deuxième mandat.La prudence du départ a cédé à l\u2019euphorie des sondages.Adepte des méthodes Filmon, Klein et Harris.tous premiers ministres conservateurs provinciaux, Charest promet aussi une baisse d'impôt de 10 %.Son programme dit qu'il le ferait dès un premier budget.Il rectifie son propre programme en disait qu\u2019il l'entrevoit dans un premier mandat.Sur ce point.il est aussi fragile qu'il est fort.La population canadienne l'écoute, encore incrédule, encore incertaine qu'il faille passer à cette étape alors que te déficit n\u2019est pas encore totalement résorbé.C'est là la force de la cuirasse des libéraux qui.sous Paul Martinont rétabli des finances de plus en plus saines quoiqu'il reste encore des pas importants à faire.«C'est réaliste.et souhaitable».affirme-t-il sans embages.«Ne pas s\u2019y engager, ce serait baisser les bras devant le chômage élevé.Nous avons la marge de ma- nocuvre qu'il faut: nous l'aurons encore plus quand nous aurons rétabli les finances publiques en sabrant dans fus dépenses gouvernementales plutôt que dans les programmes», ajoute-t-il en décochant des flèches à l'endroit de Jean Chrétien et Paul Martin.UN HOMME PERSUASIF Ses promesses osées, ses déclarations à l'emporte- pièce, sa personnalité surtout l\u2019ont propulsé au rang de vedette de l'écran.Un organisateur péquiste de Sherbrooke disait: «on avait oublié combien il pouvait être «Je ne me vois pas dans un pays autre que celui-là.Je ne veux pas priver mes enfants de ce que j'ai eu moi-même» persuasif quand il s'adresse directement aux gens».C'était la carte cachée d'un Charest empêtré dans les rideaux de la Chambre des Communes depuis trois ans.Les débats télévisés l'ont propulsé dans les sondages.La campagne des conservateurs axée presque exclusivement sur leur chef y à trouvé sa rampe de lancement.«Une campagne comme celle-là était inévitable.Nous n'avions que deux députés, et un chef, Bien sûr ça implique une grande responsabilité.Je me devais de livrer une bonne campagne.Qu'on axe tout sur moi apporte une pression supplémentaire mais je suis à l'aise avec ça.J'ai appris à vivre avec les projecteurs braqués sur moi pendant la campagne au leudership.La réussite ne me fait pas peur: je n'ai pas peur des échecs non plus.La question est de savoir ce que l\u2019on fait de ses échecs: de ce qu'on en apprend.On se relève ct on repart.C'est lt qu'on teste le caractere».: Charest s'amuse même de toute cette attention centrée sur lui.«Vous verrez, dans quelques temps on dira que Charest v'avait rien la, que c'était normal que le PC revienne en force».Il affirme que dans sa reconquête du pays il n'a contracté aucune dette politique.Aussi, pendant cette campagne évite-t-il soigneusement de nommer quelque candidat comme étant «ministrable»: «pour garder les mains libres», dira-t-il.I n'a fait qu'une exception en désignant le général Lewis MacKenzie comme éventuel vice-pre- mier ministre.Il voulait river le clou de ceux qui ne voient dans son parti qu\u2019un vide de personnalités, Il s'est rivé le nez sur les déclarations passées de son dauphin ainsi identifie.Les réactions en politique sont rapides.Jean Charest dégaine d'ailleurs aussi vite que les autres.La majorité des Canadiens lui ont accordé la victoire dans tes débats télévisés pour ses réparties faciles.Hs étaient tous sur son terrain.Charest est un plaideur.IL n\u2019a fait que trois années de droit avant d'entrer en politique.mais il en garde une certaine fierté: «J'ai appris comme avocat.Jai aussi appris de mes erreurs.Quand je plaidais en droit criminel, j'étais à la Cour à tous les jours.J'ai beaucoup plaidé: j'ai même lait huit procès devant jury», se plait-il à rappeler.De mauvais débats, il estime en avoir connu, Selon lui, it avait été exécrable contre Raymond Garneau sur le libre-échange il y a plusieurs années.«Trop agressif», dit-il.Depuis, il a appris jusqu'à en faire sa qualité première de politicien.«J'ai beaucoup appris en droit criminel.J'ai aussi appris de la vie.J'ai surtout appris qu'un bon plaideur c'est quelqu'un capable d'être lui-même devant le jury.avec ses qualités et avec ses défauts.Et c'est savoir écouter».Son juge aujourd'hui, c'est l'opinion publique.Cette capacité à influencer devrait obliger à une plus grande hon- nèteté.«Oui, je me sens une responsabité spéciale en ce sens.Je la sentais aussi pendant le référendum.On tente d'influencer le vote des gens en les persuadant.C'est ça la démocratie, persuader les gens de nos idées.Une fois qu'on les a persuadés, on a la responsabilité d'y donner suite», dit-il.Jean Chrétien qui avait promis d'abolir la TPS s\u2019en souviendra.Charest pourrait avoir à vivre avec ses promesses de baisses d'impôt, de réinvestissements dans les transferts aux provinces, de création d'emplois par milliers.C'est le revers de la médaille pour celui qui suit convaincre.Jean Charest est passé maître dans cet art pendant les premières semaines de la campagne.La dernière est plus difficile, Il apparait maintenant à court d'arguments, pris pour réagir aux agendas des autres, Tout bon plaideur qu'il soit, il à l'obligation de se renouveler pour continuer à charmer.Parti avant les autres, il semble avoir le souffle plus court dans tes derniers milles.Pour lui, il est temps que la course achève. 1 f \u2018ici la ant ue ois 10- 1is- pôt ce- ier Caser in, re ins ras na- nd ant ins 15».les rois da- ex- 1Ceble.sûr ; de apaise ucs fait Sare- relui.rien une USC- le»: tion pre- son ara- sine ont iles.que une ; ers les >, SC Été plu- à cn Iroit plai- ; ses 10Nje la vote ens ilité dra.pot, tion gui s se- inte- Tout ier a dans National «Avant de me réjouir, je vais © L'embauche de nombreux jeunes par Québec laisse sceptique Lia LÉVESQUE Montréal (PC) J annonce de l'embauche de milliers de jeunes dans la fonction publique québécoise suscite bien sûr de la satisfaction chez des groupes représentant des jeunes, mais aussi du scepticisme.«Ça pourrait être une bonne nouvelle.Mais avant de me réjouir, Je vais attendre de voir les avis de recrutement dans les journaux.Je vais attendre de voir la réalisation de ces embauches-là, parce que ça fait longtemps qu'on en parle», confiait hier en entrevue le président du Conseil permanent de la jeunesse, M.Michel Philibert.M.Philibert loue tout de même la «bonne intention» du gouvernement Bouchard.«J'espère qu\u2019ils vont la réaliser.» Lors de la période des questions à l\u2019Assemblée nationale mardi, le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué que le nombre de départs à la retraite chez les syndiqués du secteur public et parapublic semblait assez élevé pour permet- Les retraités d\u2019Hydro font un pas vers le recours collectif Montréal (PC) J Association provinciale des retraités d'Hydro-Québec (APRHO) a déposé, hier, sa requête pour exercer un recours collectif au nom des 8000 retraités de la société d'Etat.L'Association réclame que l'on reconnaisse le droit des retraités à leur quote-part des surplus que fait Hydro pour son bénéfice et pour celui des participants actifs.Elle réclame que la somme de 47.4 millions $ soit distribuée immédiatement aux participants retraités.«Notre position est simple: s'il y a une distribution de surplus à l'avantage d'Hydro-Québec et de ses participants actifs, il doit y avoir aussi distribution aux participants retraites d'une part équitable du surplus».a résumé le président de l'Association, Claude Alarie.«Hydro-Québec.en tant que gestionnaire fiduciaire du régime.doit traiter les deux catégories de participants avec impartialité.L'APRHQ ne revendique pas des droits spéciaux pour les retraités.Seulement, quand il se produit une distribution de surplus pour le bénéfice d'Hydro et de ses participants actifs, il serait équitable que les participants retraités en reçoivent aussi une part.» Même si les premières revendications de l'Association remontent à 1986, année de sa fondation, elle a intensifié ses représentations auprès de la société d'Etat l'an dernier.au moment où Hydro entamait de longues négociations avec ses employés syndiqués afin de répondre à la commande du gouvernement québécois de réduire ses charges d'exploitation et d'accroître sa rentabilité.Une portion du travail a été effectuée du côté de la rémunération et d'une ponction dans les surplus de la caisse de retraite par une diminution «temporaire» du taux de cotisation de l'employeur.de 10.7 à 5,82 pour cent.et par une bonification du régime afin de faciliter les départs à la préretraite.Selon les calculs effectués par l'actuaire-conseil mandaté par l'Association.Hydro-Québec a.de 1993 à 1996, puisé 101 millions $ à même les surplus.alors que les avantages ou améliorations consentis aux participants actifs atteignaient les 134 millions $ dans l'intervalle.L'Association tente essentiellement de démontrer que même si la Loi sur Hydro-Québec autorise la société d'Etat à établir un régime de retraite pour ses employés et à adopter toutes dispositions jugées nécessaires à cette fin, la mé- me loi précise que tout réglement édictant ou modifiant ledit régime de retraite est soumis\u2019 à la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, qui précise notamment que les titulaires.y compris les participants retraités, sont titulaires du droit conditionnel de se faire attribuer le surplus à la terminaison totale du régime.Porcheries Cliche serre la vis Québec (PC) es comités de vigilance mis en place par le ministre de l'Environnement David Cliche s\u2019assurent que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l\u2019environnement.Il y a même de la place au sein de ces comités pour le Protecteur du citoyen.Me Daniel Jacoby.qui a donné récemment son appui à des groupes de citoyens qui s'opposent à l'installation de nouvelles porcheries.«Ces tables de vigilance sont ouvertes au Protecteur du citoyen».a affirmé le ministre Cliche, hier.à son arrivée à l'Assemblée nationale.Le mandat de ces tables de vigilance est de s'assurer que les nouvelles porcheries sont sans danger pour l'environnement, et notamment qu'elles ne pollueront pas les nappes phréatiques d'eau.M.Cliche a cité deux exemples de ces comités, implantés à Sainte-Luce et au Bic, dans le Bas du fleuve.Sclon Daniel Jacoby.la réglementation actuelle n'est pas adéquate pour protéger l\u2019environnement contre l\u2019établissement de trop nombreuses nouvelles porcheries.Co M.Cliche a rappelé qu'il promulguera d'ici le 20 juin.tel qu'il s'y est engagé dans le passé, le fameux règlement sur a réduction de la pollution agricole.Ce règlement traitera notammnent des odeurs agricoles.et fixera des distances qui doivent séparer les nouvelles porcheries des secteurs habités.L'application de ce règlement pourra faire éventuellement l'objet d'un débat devant le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (le BAPE).mais uniquement lorsqu'il aura été promulgué, a indiqué le ministre.arrières et professions NO Tour fen rates san0nr #8 SONT CATS AQRIsmBNt Aus 14m PY #1 AUS HOMMES On sait que la préparation de ce règlement sur la poltution agricole fait l'objet de vigoureux débats depuis deux ans entre les producteurs Pharmacie Valérie Courchesne recherche COMMIS CAISSIER(ÈRE) - Minimum deux ans d'experience en agricoles, repré- pharmacie sentés par l'UPA.ÿ - Bilingue et des groupes en S.V.P.vous présenter avec votre C.V.au vironnementalistes ou des municipali- 147, rue Queen tes.Lennoxville tre l'embauche de plusieurs milliers de personnes, notamment des jeunes.Au 27 mai, 10 800 départs étaient confirmés.Si le nombre de 18 000 départs est atteint, «nous allons pouvoir engager plusieur milliers de jeunes», avait mentionné M.Bouchard.«C'est un geste positif, nécessaire et prometlieur» commentait pour sa part M.Atim Léon-Germain, vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec.Lu FEUO avait elle-même demandé qu'on favorise l'embauche de jeunes dans la fonction publique, lors du sommet socio- économique d'octobre dernier.Les moins de 30 ans représentent moins de trois pour cent des effectifs de la fonction publique québécoise.«Comme citoyen et comme jeune, je m'inquiète de cette situation», commentait M.Philibert, du Conseil permanent de la jeunesse.«C'est dramatique pour la pérennité de cette institution- là.le renouvellement des énergies, le renouvellement géné- rationnel qui doit se faire dans des institutions comme ça».jugeait M.Léon-Germain.Pour M.Léon-Germain cependant, cette embauche de jeunes dans la fonction publique, «ce n\u2019est qu\u2019un début».Il faudrait au moins atteindre les 10 ou 15 pour cent de jeunes de moins de 30 ans dans la fonction publique, estime-t-il.Et pas de doute, selon ce représentant étudiant, les jeunes ont les diplômes qu'il faut pour occuper ces emplois.M.Philibert, de son côté, relève quelques obstacles à l'embauche de jeunes dans la fonction publique.Par exemple, les conditions actuelles précisent qu\u2019il faut d'abord embaucher les travailleurs qui sont mis en disponibilité, ceux qui sont sur les listes de rappel et les occasionnels.Aussi, souvent, dans les concours, le gouvernement exige plusieurs années d\u2019expérience, Ces conditions ne sont pas de nature à favoriser l\u2019embauche de jeunes diplômés, dit-il.Matelas 54\u201d Matelas 50 ressorts * Garantie 5 ati Matelas 39\u201d 249 $ Matelas 60\u201d 349 $ Matelas 80\u201d 499 $ sm SÉLECTION La Tribune, Sherbrooke, 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