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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1997-07-04, Collections de BAnQ.

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[" vendredi SHERBROOKE 4 juillet 1997 88e ANNÉE - No 114 0,65 (WEEKEND: ?758) Plus toxes LaTribune VIVE LES Trafic de stupéfiants La police porte un dur coup aux Hell\u2019S (D1) Les sports A Le Foyer du M sport, champion du Pif (c1) Vente de garage CHLT-AM et CITE-FM liquident des milliers de disques (A8) Des cambrioleurs raflent 23 vélos de grande valeur (A2) AVERSES À Les deux urgences restent ouvertes La crise est dénouée au CUSE François GOUGEON Sherbrooke ment réglée: «c\u2019est clair que les deux salles d\u2019urgence vont demeurer ouvertes 24 heures par jour.sept jours par semaine.Et ça va fonctionner dans un meilleur climat!» Il n\u2019y aura donc pas de pénurie de «médecins compétents et qualifiés pour recevoir tous les cas d\u2019urgence» à compter de dimanche, à affirmé hier le directeur général du CUSE, Normand Simoneau.Mais il a reconnu que la menace était sérieuse.Ce dénouement.a-t-il signalé.a été rendu possible grâce à la collaboration de différents groupes de médecins: tant les urgentologues qui ont accepté d'accroître leurs heures de garde.du côté des médecins de famille, de la médecine interne, des résidents, de leurs superviseurs et ainsi de suite.Méme qu\u2019un médecin de l'urgence au Centre hospitalier de Lac- Mégantic a accepté de venir prêter main forte à ses confrères.Mais si le dossier se règle positivement, c\u2019est aussi parce qu\u2019au cours des derniers jours, les différents responsables au CUSE ont pris conscience de l\u2019importance que l\u2019amélioration de l\u2019environnement en salle d'urgence pouvait avoir.Et ils ont décidé de s\u2019y attaquer de plein front.«Jusqu'à ces dernières semaines, on était sur l\u2019impression que le problème aux urgences venait de la rémunération.Certes, ça peut avoir de l'impact.Mais on a réalisé avec quelle ampleur avant tout, c\u2019était une question d'environnement, sur les façons de faciliter le travail des médecins.Et ça, comme on a le contrôle là-dessus, on a décidé de s\u2019y attaquer.Et vite à part ça», a lancé M.Simoneau.Il a illustré cela de différents exemples: augmenter le nombre d\u2019infirmières et leur faire faire davantage de tâches pour alléger le médecin, rajouter de l\u2019_équipement (comme des moniteurs), organiser des équipes de support plus stables, faciliter les opérations sur le système informatique concernant le dossier des patients.Bref, toute une série de mesures pour créer un climat de travail plus agréable.«On espère ainsi à plus long terme que non seulement on évitera le départ d'autres urgentologues mais on fait le pari que parmi ceux qui sont partis, un certain nombre reviendra», a aussi déclaré M.Simoneau.Concernant d'autre part la pétition lancée pour obtenir sa démission ainsi que celle du Dr Montambault, dans la foulée d\u2019une rencontre de médecins généralistes tenue mardi soir, Normand Simoneau a avoué être resté «très surpris» en l\u2019apprenant par le journal, hier matin.«Ce n\u2019est jamais agréable de savoir que notre tête est mise à prix.C\u2019est le signe d\u2019un profond malaise.Mais ce que je peux dire c\u2019est qu'aujour- d\u2019hui.même si je suis en vacances, j'ai passé la journée à travailler sur le dossier.Et le règlement me semble satisfaisant pour tout le monde», a-t-il confié.Quant à la question de la rémunération, le directeur général de la Régie régionale de I'Estrie, Jean-Pierre Duplantie, qui a lui aussi mal débuter ses vacances à cause de cette crise des urgences, a confirmé qu\u2019une entente est intervenue entre la Fédération des médecins omnipraticiens et le ministère de la Santé pour limiter le nombre de visites de patients aux cliniques médicales sans rendez-vous.Mais il n\u2019était pas en mesure d\u2019en fournir les détails.«Ce réaménagement devrait améliorer les choses.Mais pour la question plus globale de la rémunération, il est prévu des discussions plus importantes cet automne», a soumis M.Duplantie, qui se réjouit lui aussi du règlement de la crise des urgences.Le député de Johnson et secrétaire régional de l\u2019Estrie, Claude Boucher, qui a rencontré hier Normand Simoneau pour être informé de l\u2019entente intervenue pour assurer une couverture complète aux urgences de CUSE, y allait dans le même sens.«Je félicite le CUSE et les médecins pour la façon dont l'impasse a pu se dénouer.a-t-il dit.M.Simoneau et son équipe ont administré de façon responsable.Tant qu\u2019à moi, la pétition que certains médecins lancent pour avoir sa tête n'a pas sa place.C\u2019est tout a fait déplacé comme geste.» L a crise des urgences au CUSE est maintenant définitive- Il découvre des ossements dans son sous-sol Claude PLANTE Sherbrooke os», hier après-midi, en creusant son sous-sol pour des rénovations.Il est tombé sur ce qu'on croit être des ossements humains enterrés sous sa résidence.L'homme a immédiatement contacté les policiers d'East Angus pour signaler sa découverte.Les ossements ont été expédiés Erinstitut médico-légale de Montréal pour analyse.«Nous croyons que ce sont des ossements humains, a dit le constable François Grenier, responsable du service de police.C'est certainement très vieux comme ossements car les occupants de la maison l\u2019habitent depuis 30 ans.» C'est pratiquement un squelette complet qui a été retrouvé par ce résidant d'Ascot Corner dont le nom n'a pas été dévoilé: une tête.un tibia, des os d'un bassin, ete.U n résidant d'Ascot Corner a littéralement «frappé un MARIÉES! zee Co de Poulin Pour Tim Curtis, qui voue une passion aux engins Bombardier, la-journée d\u2019hier restera doublement mémorable: devant quelque 300 employés à l'oeil attendri, il a uni sa destinée à Darlene Williams sur le tapis rouge étalé près de la ligne d'assemblage de l'usine de motoneiges, à Valcourt.Les deux époux, en robe blanche et habit chic, se sont jurés amour et fidélité.LES DÉTAILS EN A3.Coloration de la margarine producteurs laitiers réclament le statu quo Trois-Rivières (PC et La Tribune) Julien, envisage de reporter au-delà du ler septembre l'entrée en vigueur du décret autorisant la coloration de la margarine, Il veut se donner plus de temps pour consulter les producteurs laitiers du Québec.Au moment où il discutait de sécurité du revenu des agriculteurs canadiens avec ses homologues réunis hier à Trois-Rivières, près de 2000 producteurs laitiers bravaient une pluie torrentielle pour lui rappeler l'importance de garder intacte l'industrie laitière québécoise et d'abandonner le projet de colorer en jaune la margarine.Les producteurs en colère exigeaient qu'il revienne sur l'entente interprovinciale de juillet 1994 prévoyant, entre autres, l'harmonisation des règlements sur la coloration de la margarine, «Si la coloration, apparentée à celle du beurre, est permise en province pour la margarine, cela voudrait dire, selon moi, la faillite de 70 à 80 agriculteurs de la région estrienne», prédit Réal Lanciaux, administrateur de la Fédération des producteurs de lait de I'Estric.M.Lanciaux.agriculteur de la région de Coaticook, a participé à l\u2019organisation de la manifestation qui a attiré environ 125 Estriens.Satisfait de la mobilisation, il a ajouté spontanément que la réglementation maintenant envisagée au Québec est tout a fait inacceptable.» Marcel Jaton.de la Ferme Jaton-Grenion.près de Coaticook, est à peu près du même avis.«Pourquoi les producteurs de margarines récla- ment-ils le droit de colorer leur produit?» ques- tionne-t-il.Aucun doute possible.dit-il: il s'agit bel et bien de ravir des parts de marchés à leurs compétiteurs ayant un produit à base de lait.L e ministre québécois de l'Agriculture.Guy Reporter l\u2019échéance Hier.Guy Julien a vite clarifié ses intentions.«Il y a cu récemment des rencontres avec les pra- ducteurs, a-t-il dit, nous revoyons les études d'impact et nous avons décidé de poursuivre les dis- 2000 L ; FRERE RS m4 + Proto courtoise Le Nouvelliste Près de 2000 producteurs laitiers ont défilé au centre- ville de Trois-Rivières, hier, pour s'opposer à l'entrée en vigueur du décret autorisant la coloration de la margarine.cussions afin de trouver une solution.«On est à la recherche de scénarios, a-t-il poursuivi.et mon objectif est de m'assurer que nos intérêts et ceux des producteurs sont défendus.Puisqu'on n'a pas procédé aux consultations nécessaires, il faudra les tenir maintenant.Je suis prêt à considérer différents scénarios et de reporter à plus tard l'échéance.» Immédiatement, les représentants des industries margarinières du Québec et du Canada ont fait savoir leur déception.«Dans la mesure où un réglement prohibe l\u2019utilisation d'un colorant afin de rendre un aliment moins attrayant, il s'agit d\u2019une disposition contraire aux accords internationaux», a soutenu le président de l'Association des margariniers du Québec, Paul Bouthillier, prêt à défendre sa cause devant un tribunal international.«Je pense, a-t-il ajouté, que l'industrie laitière véhicule des peurs déraisonnables et irrationnelles sur les pertes d'emplois dans ce secteur.Déjà cette industric jouit de privilèges importants et est subventionnée.C'est une question tout à fait légitime que de réclamer la libre circulation des biens et de s'ajuster aux standards internatio- Maux.» Selon les margariniers.au cours de l'année qui a suivi l'abrogation de la réglementation sur la coloration de la margarine en Ontario.«la consommation du beurre dans cette province est demeurée stable à 42 millions de livres».Pour le président de l'Union des producteurs agricoles, Laurent Pelicrin.le message au ministre de l'Agriculture doit être bien clair.«C\u2019est sûr que c'est une décision politique et non commerciale.Le beurre est fabriqué ici, au Québec.et il va falloir que quelqu'un s'en rappelle.» Al + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 Des temps difficiles dans la restauration 0 Le Ranch du Spaghetti de la rue King Ouest vient de fermer ses portes à cause de la concurrence Claude PLANTE et Gilles FISETTE Sherbrooke \u2018est simple, quand quelqu'un « perd son emploi et cherche quoi faire, il ouvre un restaurant.Me semble qu\u2019on pourrait avoir d\u2019autres idées que celle-là à Sherbrooke.Les gens devraient être plus imaginatifs.» : Membre du Comité de restauration de la Chambre de commerce de la région Sherbrooke, le restaurateur sher- brookois Hervé Demers peut vous énumérer une liste de choses à faire et à prévoir pour améliorer en région la situation dans ce domaine d'activité.La - fermeture mercredi en milieu d\u2019après- midi du Ranch du Spaghetti, sur King Ouest, est la preuve qu\u2019on ferait mieux Son vol d'électricité lui vaut une facture totale de 3000 $ Sherbrooke our un vol de service d\u2019électricité à sa résidence, un homme, âgé de 28 ans, de Rock Forest, a encouru une pénalité de 500 $.Cette condamnation lui a été imposée hier par le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Electricien de formation, le prévenu avait trafiqué le compteur de telle sorte que sa consommation ne soit pas toute enregistrée, en se branchant en partie sur le réseau.Ce délit s'est étalé de 1991 au 16 janvier dernier.selon le procureur Pierre Proulx.Le contrevenant a pris un arrangement avec Hydro-Sherbrooke pour le paiement d\u2019une somme de 2500 $ après avoir été débusqué par un inspecteur.d'y voir au plus tôt avant que le portrait s\u2019aggrave.Le bris d\u2019un équipement aurait fait en sorte de devancer une décision déjà rise de cesser les activités et de fermer es portes du restaurant.Selon des informations recueillies hier, la concurrence accrue dans ce secteur de Sherbrooke depuis l\u2019arrivée de grandes chaînes en restauration a eu raison du restaurant dirigé par Jacques Lussier.Quelque 22 personnes perdent ainsi leur travail.Certains d\u2019entre eux auraient toutefois un autre travail en vue.«L'idéal, ça serait qu\u2019on empêche les nouveaux de venir s'établir ici, clame Hervé Demers, mais ça ne se fait as.Mais on pourrait les orienter, éta- ir des réglements qui limiteraient le roulement.» «Il nous faudrait une volonté politique autant au niveau provincial que M.André Gingras, propriétaire du commerce Les Bicyclettes Gingras, souligne que les cambrioleurs s\u2019y connaissaient en vélos.Ces derniers en ont délaissé certains pour emporter des vélos de montagne de grande valeur, comme celui qu'il exhibe.municipal.I! faut prendre en considération que les gens vont voir les nouveaux restaurants et après retournent à leurs anciennes amours.Mais quand il en ouvre un nouveau à tous les six mois, il arrive des fermetures comme celle de cette semaine», affirme l\u2019homme d'affaires.Rappelons que le Ranch du Spaghetti avait fait l\u2019objet d\u2019une faillite il y à trois ans, presque jour pour jour, et que ses actifs avaient été rachetés par le père de M.Lussier.Les affaires avaient bien repris jusqu'à l\u2019arrivée de nouveaux concurrents.Cette fermeture n'intervient en rien dans les activités des autres établissements Ranch du Spaghetti de la région.Le Comité de restauration de la Chambre a notamment étudié une réglementation émise par une municipalité de la région de Montréal pour limi- ter la construction de nouvelles bâtisses vouées à la restauration.«Il va falloir voir à garder la valeur des bâtisses existantes, note Hervé Demers.Cette municipalité exige une taxe de 1000 $ pour chaque nouvel espace de stationnement pour les bâtisses de restauration à construire.Ça ne décourage pas les grandes chaînes qui ont de l'argent, mais ça limite les restaurants à franchise.» «Ce qui arrive à ce moment-là, c\u2019est que les gens vont voir les restaurateurs en place et leur offrent d'acheter leurs bâtisses qui ne sont pas soumises à cette réglementation par droits acquis.C\u2019est comme ça qu'on en préserve la valeur.» Un dossier prioritaire Avec cette fermeture, le dossier de la restauration demeure d\u2019autant plus prioritaire au bureau de la Chambre de commerce sherbrookoise.Des résultats concernant le Comité de restauration sont prévus pour le mois d\u2019août, soutient le directeur général, Serge Audet.En octobre 1996, on tenait un collo- ue sur la question, événement qui a débouché sur la création de ce comité, rappelle-t-il.La question demeure: est-ce qu\u2019il y à trop de restaurants à Sherbrooke?«Je dirais qu\u2019il y en a trop, mais il faut apprendre à compétitionner quand même.Dans n'importe quel domaine, il y a toujours de la compétition.Est-ce que la venue du Club Price et du Walt Mart a fait fermer des magasins.Pas vraiment.Ça fait juste bouger les habitudes.Les commerçants doivent revoir leurs façons de fonctionner.» «Dans le cas du Ranch, c\u2019est que son propriétaire (Jacques Lussier) est un gars de la place, un gars impliqué socialement.C\u2019est très déplorable.» a Photo La Tribune par Pierre Saint-Jacques - TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.omme je le disais aux policiers, ils étaient sûrement deux ou trois individus et ils avaient certainement à leur M.André Gingras a commenté en ces ter- Le vol avec effraction, dans un entrepôt si- Sherbrooke (PSJ) loto-québec a ; GAGNANTS LOTS £7 Tirage du 6/6 0 2102747,20% «C , 97-07-02 5/6+ 2 315412,10$ O0.À 5/6 177 2 851,20 $ disposition une fourgonnette pour être repar- 17 25 29 30 34 40 46 11042 87.60 $ tis avec 23 vélos.» ; LE 3/6 221 596 10,00 $ Numéro complémentaire: _ 45 vente toutes: 14 269 899,00 $ ; omm Prochain gros lot (approx): 5 000 000,00 $ mes un cambriolage perpétré à son commerce, == E - Les Bicyclettes Gingras, dont les locaux coif- AL) ious Edtra Tirage du fent l\u2019angle de la 10e Avenue et de la rue King & : 97-07-02 Est, a Sherbrooke.depuis plus de quatre dé- Trage du 97-07-03 | Tirage du NUMERO: 961396 cennies.1 6 9 10 13 | 97-07-03 - Tirage d Ces : 15 18 23 27 2 3 4 Efjtra 97.07.03 tué à l\u2019arrière des deux façades du magasin, a 36 38 41 48 49 , été constaté de tôt matin hier.53 60 64 65 68 | 555 3132 NUMERO: 194218 «Regardez, a expliqué le commerçant en soulevant des gaines de caoutchouc protectrices, les voleurs n\u2019ont même pas touché aux MétéoMédia @ deux cadenas, ils ont plutôt coupé les bandes métalliques des serrures.» Non seulement les voleurs semblaient bien équipés pour commettre leur forfait mais ils s'y connaissaient également en vélos.Ils ont laissé de côté des bicyclettes de 300 $ ou de 400 $ ou encore celles qui portent la marque du commerce et que les employés montent durant la saison hivernale, pour choisir des vélos de montagne de grande valeur.Un autre vol voilà quatre ans Ont disparu au moins 23 vélos de marque Marin ou Schwinn dont les prix varient de 700$ à quelque 2000 $.Certains de ces vélos ont une suspension.Ce sont des produits que les amateurs aguerris convoitent.Il y a environ quatre ans, le même commerce avait été la cible d'un vol.Cette fois-là, les voleurs avaient fracassé la vitrine donnant MÉTÉO La Tribune PIZZA + 9 sauve CÉSAR OU DU CHEF Guido EEE PIZZA =m CARREFOUR De LESTRIE La Grande Place, Victoriaville Chicoutimi Ora Opérateur tour de contrôle numérique Offre: 2198808 sur la rue King Est et ils avaient raflé cinq vé-} los.«Dire qu'il y a bien des années de cela, nous avions des produits Harley-Davidson, des motos de grande valeur et divers équipement motorisés en vente et jamais, nous n\u2019avions été victimes de cambriolage.Là, nous nous consacrons entièrement à la vente de vélos, et ça se produit deux fois en quatre ans.Les temps, les modes changent.» Les policiers municipaux de Sherbrooke ont rédigé, hier matin, le constat du vol avec effraction dont la valeur dépassera les 20 000 $.Si des témoins ont noté quelque indice, quelque allée et venue suspecte, ils sont invités à en faire part aux enquêteurs.De son côté, M.Gingras a bien l\u2019intention de modifier le système de serrures et de sécurité de son entrepôt.| Apprenti-mécanicien/ne di auto Offre: 2197857 Lieu: Sherbrooke Salaire: selon comité pari-, taire ou +, permanent; plein temps Exigences: carte d\u2019apprenti mécanicien, autonome, dé- Victoriaville brouillard et fiabl 1 ; Gaspé Ora 22/11 Rimouski Ora 19/3 Lieu: Bromptonville Fone ard et lia \u20ac ; PS : lles-dela Mad.Var 19/15 St-Georges Ave 22/15 Salaire: à discuter selon De ; me QUE a ; LaGrande Plu 15/9 Septles Plu 14/11 l'expérience, 40 heures/ automobile générale, injec- Lie (Drummondville lacStlean Ora 21/14 Trois-Rivières Ave 22/5 semaine.permanent.plein tion, électricité, etc.\u2019 Montréal Ave 23/14 Val dOr Ave 17/11 »P »P 97772 , .~ temps i JN USA 5 J | Exigences: aucune expé- Veuillez vous présenter à Charlottetown Nua 23/15 Régina Ora 22/11 Boston Var 25/19 NewYork Var 31/21) | lience requise, bonnes rela- votre Centre d'emploi du Edmonton Sol 24/14 St-Johns | Sol 18/10 Bridgeport Var 29/19 Plattsburg | Var 24/8] | tions interpersonnelles, tra- Canada afin de consulter Fredericton Plu 24/14 Toronto Var 21/14 Burlington Var 24/18 Portland var 27/8|| vailler dans un atelier les offres dans les guichets Halifax Plu 20/13 Victoria Sol 23/12 Concord Var 28/18 Providence Var 29/19] | d°usinage de pieces sur me- | : y : Ottawa Ave 22/14 Winnipeg ~~ Sol 24/12 Detroit Plu 22/15 Washington Sol 32/22 ge dep informatisés d\u2019emploi ou.: : errr _ sure téléphoner a Info-Centre: CT = LE MONDE \u2014 ) ESTINATIONS SOLFIL \u201cN | Fonctions: opérer untourà 564-5970, 564-5983.Une Pros at Su ENS Mens Flu 20/3 Pres ov ve es ee ia controle numérique.initiative de La Tribune en nes ol lexico u ar a ve ; .Bejing Sol 30/21 Moscou Var 25/15 CapeCod Var 29/19 OldOrchard Var 27/18 collaboration avec le Cen Berlin Ave 25/15 Paris Sol 19/10 DaytonaBeach Soi 32/23 Orlando Var 35/24 tre d'emploi.HongKong Plu 30/27 Port-au-Prince Sol 31/23 Freeport Var 34/26 Plattsburg Var 24/18 Lisbonne Sol 21/14 Rome Sol 31/15 Ftlauderdale Sol 31/23 Tampa Var 34/25 Londres Sol 20/10 Tokyo Sol 33/24 Honolulu Var 32/27 Virginia Beach Sol 34/23 Key West Var 34/26 WestPamB Var 34/26 © Services Commerciaux MM 1997 Mami Sol 33/24 Widwood Var 28/20) Arts: C7 RESERVEZ Bandes dessinées: D-3 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE | fi | \"és Ds 4 Économie: B-3 DÈS MAINTENANT | | | Messier en inerié Co Opinions: A-6- 564 - 54 50 .Petites annonces: D-2.LaTribune Sports: CA \"La Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, Lee meme me pe mette 32 A Sat h- 5 a LU IE de l'Association des quotidiens de longue française, © LaTribune \u2018 membre de l'Assactation des quotidiens du anode, Petites annonces: 564-0999 Camelots of camelots motorisés Abonnementpayé ~~ Temps Prix TPS TVQ Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total affiliée à l'Audit Bureau of Girculotion ABC #td 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Publicité: 564-5450 Prix de vente.3,5] $ à l'avance: lan 115125 12265 12185 199565 parlaposte: lon 255005 17.855 17745 290595 l'Union internationale de la 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Actualité Add Des fouilleux de fond de cour Sherbrooke - Informés de la présence plus que suspecte de deux individus qui fouillaient dans des véhicules, rue Richard, dans le quartier Nord de Sherbrooke, les patrouilleurs de nuit de la Police municipale de Sherbrooke ont mis le cap vers l'endroit indiqué pour effectivement y repérer les deux suspects.À la vue des policiers, l\u2019un des individus a réussi à franchir une clôture alors que l\u2019autre, après une tentative du genre, a tenté de se dissimuler dans de hautes herbes.Ce dernier a été appréhendé vers 2h05 de la nuit, hier.\u2019 Sur les lieux, les policiers ont trouvé un sac à dos dans lequel reposaient une radio de véhicule et plusieurs outils utiles pour ce genre d'activités.L'individu appréhendé est âgé de 19 ans et il réside à Sherbrooke.Il est connu des policiers tout comme le complice que l\u2019on croit avoir identifié.Pour ceux qui doutent encore! Ceux qui douteraient encore que la belle saison avec ses vagues de canicule n\u2019est pas installée n'ont qu'à prendre connaissance des lignes qui suivent.Un ou des individus ont en effet volé une piscine pour enfant et un appareil de filtration sur une propriété privée, rue Brébeuf, dans le quartier Ouest de Sherbrooke.Ce vol a été signal¢ a attention des policiers de Sherbrooke, La piscine de plastique avait été vidée de son contenu avant que les voleurs ne l'emportent avec son système de filtration.Ça fait un brin singulier de faire profiter ses enfants.d'une piscine volée! 100 disques envolés Profitant d'une fenêtre entrouverte, protégée par une moustiquaire.un voleur s\u2019est glissé dans une maison privée, rue Howard.dans le quartier Nord de Sherbrooke, Il a jeté son dévolu sur une collection de disques au laser (plus d'une centaine), le lecteur de disques et un magnétoscope.On estime à plus de 5000 $ la valeur du vol, dont plus de 4000 $ en musique.Un larcin bizarre, e bizarre Ü La sécheresse et la chaleur des derniers jours ont inspiré des voleurs en mal d\u2019un peu de fraîcheur.Ceux-ci ont volé une dizaine de boyaux d'arrosage à l'arrière d'autant de résidences le long de la rue Prospect, dans la nuit de jeudi.Ce n\u2019est tant la valeur du vol que la nature du vol qui a incité Mme Nicole Vanasse a signalé l'affaire aux policiers et à La Tribune.«C\u2019est impensable un vol aussi farfelu».Mme Vanasse note avoir déjà vécu parmi des gens vraiment démunis en Afrique sans jamais faire l\u2019objet d'un vol.Plus tôt cette semaine, l'Académie musicale des Cantons de l'Est amorçait sa grande tournée de compétitions nord-américaines, au cours desquelles clle aura l'occasion de se mesurer à des corps de tambours et clairons de partout et de haut calibre.Elle partait forte d'une éclatante victoire, puisqu'elle a obtenu la 2e position lors d'une compétition de grande envergure qui avait lieu au centre Pierre Charbonneau de Montréalmardi dernier.Ce succès est d'autant plus notable qu'il classait l'Académie musicale loin devant l\u2019un de ses prinei- paux rivaux, le corps de tambours et clairons de Dorion.Hier soir à Bristol.au Rhode ls- land.l'Académie musicale s'est classée ciriquième, ex-aequo avec le Boston Crusader, avec 65 points (soit un peu moins que les 66,7 points récoltés à Montréal).Ce sont les Cadets de Bergen County.au New Jersey.qui ont décroché la première place avec 82 points; il s'agit des champions du monde 1995.La Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juiliet 1957 + A3 La police met vite la main sur un suspect pour l'employée de restaurant dépouillée à coups de bâton Un ex-gérant accusé du vol sauvage Jacques LEMOINE Sherbrooke obert Duhamel, âgé de 31 ans, a été inculpé du voi qualifié de 6968 $ à l'égard d\u2019une préposée d\u2019un restaurant, qui a été battue sauva- ement à coups de bâton sur le pas de a porte arrière de la Caisse populaire sociale vers 14h30 mardi.Il a comparu hier devant le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec.à Sherbrooke.Cet individu avait été arrêté un peu avant minuit près de son domicile de la rue Galt Ouest à la suite d\u2019une enquête menée par la police judiciaire.Me Jean Leblanc a opté pour un procès devant un juge et un jury pour son client dès cette étape des procédures, Duhamel sera ramené devant le tribunal aujourd'hui pour son enquête sur cautionnement à la suite de l\u2019opposition de la procureure Hélène Fabi à son élargissement.Il doit de plus répondre de port d\u2019arme consistant en un bâton de bois en vue de commettre une infraction et d\u2019utilisation de déguisement.D'après une source policière, l\u2019accusé a déjà occupé le poste de gérant pendant près de deux mois en 1995-96 au restaurant Chez Charlie de la rue King Ouest pour lequel la victime de ce vol travaille.L'enquêteur principal Roger Surprenant a obtenu un mandat pour l'arrestation de Duhamel à laquelle ont participé aussi le sergent-détective Roger Dion et le détective Jean Perreault.La victime de 31 ans a été dépouillée de son sac a main au moment d\u2019entrer à la Caisse populaire pour y faire un dépôt des recettes du commerce après avoir été frappée au niveau du cou à plusieurs reprises.Elle a été conduite au Pavillon Hô- tel-Dieu du CUSE pour des examens et des traitements alors qu'elle se trouvait encore sous un effet de choc.Le suspect a pris la fuite après cet épisode, mais un témoin est parti à ses trousses ce qui ne l\u2019a pas empêché de disparaître entre deux immeubles du voisinage après s'être débarrassé du sac vidé de l'argent.La police a récupéré le bâton en mélamine cassé à trois endroits.le bruit de la Unis dans chaîne de | montage | Darlene Williams et Tim Curtis se sont mariés hier dans l'usine de motoneiges de Bombardier Karine TREMBLAY Valcourt lutôt qu\u2019au carillon des cloches, P c\u2019est au son des machines en opération que Darlene Williams et Tim Curtis ont uni leurs destinées devant Dieu.et devant les quelque 300 employés de la chaine de montage de l\u2019usine de motoneiges Bombardier de Valcourt.Milieu insolite pour se marier.trou- vez-vous?Les employés de l'usine n\u2019en pensent pas moins.C\u2019est néanmoins l\u2019oeil attendri (et intrigué) qu\u2019ils ont regardé s\u2019avancer les mariés, en robe blanche et en habit chic, sur le tapis rouge étalé dans l\u2019allée principale de la ligne d\u2019assemblage de l\u2019usine.Une escorte de «flash» les y ont précédés, oeuvre de la horde de médias venus croquer sur le vif le caractère singulier de la situation.Plutôt que la traditionnelle marche nuptiale, c\u2019est la voix de Céline Dion (agrémentée des bruits des machines en marche) qui a accompagné les tourtereaux jusqu\u2019à «l\u2019hôtel» aménagé au centre de la place.Le dit hôtel se voulait représentatif d\u2019une scène hivernale, «sans, pour autant, que cela camoufle le décor de l\u2019usine, est venu préciser Réjean Lévesque, responsable des événements spéciaux et de la promotion chez Bombardier.On voulait donner un petit cachet à la scène où aurait lieu la cérémonie, mais on ne voulait rien enlever à l\u2019ambiance de l\u2019usine, puisque c\u2019est justement celle-ci qui intéressait les mariés.» Avec tout le solennel qui incombe à la célébration, Tim et Darlene se sont jurés amour et fidélité, sous l'office de Joyce Booth, qui agissait à titre d\u2019aumônier au nom de l\u2019Église unitarienne \u201cacom-Daguerre Coude Poulin Tout au long de la cérémonie de mariage, les opérations de la chaîne de montage de motoneiges chez Bombardier se sont poursuivies parce que Darlene Williams et Tim Curtis le souhaitaient ainsi.Joyce Booth, de l\u2019Église unitarienne universaliste de North Hatley, a célébré le mariage.Et Bombardier a procuré des témoins aux mariés, soit Pierrette Thibeault, une employée de la chaîne de montage depuis 28 ans et Alain Brunelle (deuxième à gauche), président de la division motoneige.universaliste de North Hatley.Du gâteau pour les remercier Emus, ils se sont échangés les anneaux, devant une audience composée de nombreux journalistes et de quelques représentants de la direction de l\u2019usine.alors que tout autour, les assembleurs de la chaine de montage travaillaient comme à l'habitude.Car à la demande de Tim et Darlene, les employés ont poursuivi leur travail pendant la demi-heure qu'aura duré le mariage.Puis, tous sont venus souhaiter leurs meilleurs voeux de bonheur aux époux, en dégustant un morceau du gigantesque gâteau qui leur était offert par les nouveaux mariés.«C\u2019était notre façon à nous de remercier le personnel de l\u2019usine de son chaleureux accueil», a précisé Darlene Williams.La cérémonie a charmé et comblé les nouveaux époux, qui ne s'attendaient pas à tant.«C\u2019est nous qui avons pris en charge l'organisation complète de la noce, en les consultant, bien entendu! Nous avons tout planifié.jusqu\u2019au choix des témoins, étant donné qu'aucun membre de leur famille n'était sur place».mentionne Réjean Lévesque.Ainsi, Pierrette Thibeault, employée à la chaîne de montage depuis 28 ans et Alain Brunelle, président de la division motoneige de Bombardieront connu les mariés dont ils allaient être les témoins quelques heures à peine avant la cérémonie.«Nous sommes allées chez la coiffeuse ensemble ce matin, Darlène et moi, note Pierrette Thibeault.Nous avons pu faire un peu plus connaissance, mais une chance qu\u2019il y avait un interprète parce que je ne parle que français et elle est anglophone.» Une fois la célébration terminée, les Une Eglise ouverte, mais pas à la «clownerie» Sherbrooke (KT) e mariage original de Darlene Williams et Tim Curtis aura non seulement surpris par le lieu insolite où il s'est déroulé, mais également par l'auménier qui a célébré la cérémonie.celui-ci étant.une femme.«Comme vous voyez, les femmes peuvent faire les mêmes offices que les hommes dans ma religion».a indiqué Joyce Booth au tout début de la célébration.Établie depuis plus de 100 ans à North Hatley, l\u2019Église unitarienne universaliste accueille en son sein tous ceux qui aspirent à la liberté d\u2019expression religieuse, peu importe leurs convictions.«Nous croyons que Dieu est en chacun de nous, là où on veut qu'il soit.En fait, il est partout, et pas seulement dans les institutions où on l'encarcane souvent, a dit Jean Lavigne, responsable du comité de promotion de l'Eglise unitarienne.C\u2019est pourquoi nous avons accepté de célébrer le mariage de Tim et Darlene dans ce lieu inhabituel, parce que nous sommes conscients de ce que cela représente pour eux.» «Mais, a-t-il précisé.nous évaluons aussi le sérieux et l'importance de la chose.Ainsi, Joyce Booth ne grimperait pas nécessairement sur un échafaud de 100 pieds pour unir deux amoureux qui se seraient rencontrés en bungee, par exemple.Nous sommes ouverts, mais nous ne tombons pas dans la clownerie!» témoins, les mariés ainsi que certains membres de la direction, une douzaine de personnes en tout, ont pris le chemin du manoir de Bombardier.où un diner plus intime venait clôturer la célébration d\u2019une union largement médiatisée.Pendant cette petite réception, les mariés ont reçu des messages par télécopieurs de la famille.lesquels leur ont fait grand plaisir.«Nos familles respectives habitant vraiment loin l\u2019une de l\u2019autre (Alberta et Terre-Neuve).nous voulions faire un mariage entre nous, pour ensuite célébrer en compagnie de notre parenté.lors d\u2019une visite à un endroit et à l\u2019autre, ce que nous ferons d'ailleurs.» Partis pour Terre-Neuve Après une autre nuit passée au manoir.Tim et Darlene prenaient l\u2019avion pour Terre-Neuve.où ils iront fêter 4 000$ a gagner! avec la famille de la mariée, avant de retourner célébrer en Alberta, en compagnie des proches de Tim.«J vais reporter ma robe de mariée pour les photos qu\u2019on prendra aux deux endroits».a dit Darlene.«Jamais robe de mariée n\u2019aura été un aussi bon investissement», lui a répondu Nathalie Maurer, responsable des relations publiques pour la division motoneige de Bombardier.À savoir s'ils reviendront célébrer leur anniversaire de mariage à Valcourt, c\u2019est une autre histoire: «En fait, ils ont tellement aimé la place et les gens que Tim a lancé.à la blague, qu\u2019ils viendraient peut-être s'établir dans le coin», note Nathalie Maurer.Une histoire à suivre, peut-être, car rappelons-le, l\u2019idée du mariage à l\u2019usine de Bombardier avait, au départ, elle aussi été lancée sur le ton de l\u2019humour.La Tribune 8 MARATHONS DE 500% EN BONS D'ACHATS DU CARREFOUR DE L'ESTRIE 6e marathon carte complète Utilisez la carte pourpre distribuée dans le télé-plus du 21 juin 1997 gagnants.Aucun radia pom lot gad ot ot rt a vet acme.Le Abonnez-vous au 564-5466 Zone interurbaine 1 800 567-6955 se débarasse de tous ses disques de |_vinyle Avant de déménager CHLT-630 AMATEURS ET COLLECTIONNEURS ATTENTION ! CHLT-630 vend ses disques de vinyle ces samedi et dimanche, 5 et 6 juillet 1997.Rendez-vous dans le stationnement de la station au 25, rue Bryant à Sherbrooke entre 8 h et 16 h samedi et de 9 h à 15 dimanche.TOUS LES PROFITS SERONT VERSÉS AU PANIERS DE L'ESPOIR ki + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 Une chance d'expérimenter l\u2019école du cirque © Les jeunes de CAP jeunesse bénéficient des installations de Trapèze volant de l'Estrie Michel RONDEAU Sherbrooke de CAP Jeunesse, au College de Sherbrooke, auront pour la première fois cet été la chance de participer à une école de cirque.L es jeunes inscrits aux camps de jour «C\u2019est le fantastique, le merveilleux qui deviennent réalité, explique le responsable des activités de CAP Jeunesse.M.Jacques Bilodeau.Les jeunes pourront choisir deux appareils parmi l'équipement installé au CAP, les installations de Trapèze Volant de l'Estrie, et créer leur personnage, leur maquillage, leur scénario de cirque, car à la fin de l\u2019activité, ils donneront un spectacle.C\u2019est leur chance d'aller au bout d\u2019un rêve, et selon leur personnalité, leurs goûts.» Ce sera un feu roulant d\u2019activités de trapèze fixe, de trapèze double, de trapèze volant, d\u2019élastiques acrobatiques, de corde espagnole, de fil de fer, de jonglerie.a raison de cinq heures par jour durant une semaine de cing jours.Les jeunes sont en sécurité, car ils sont toujours attachés pour faire face au vide et des filets de sécurité sont installés.De même, un chef de cirque et deux entraîneurs d'expérience de Trapèze Volant de l'Estrie les guident et les surveillent.L'école de cirque sera offerte aux jeunes de 12 à 15 ans au cours de la semaine du 4 août et à ceux de 10-11 ans dans la semaine du 18 août.«Qui sait si cet apprentissage ne donnera pas lieu à la création d\u2019une troupe de cirque à Sherbrooke un jour!» lance Jacques Bilodeau.Des activités de niveaux un peu moins poussés sont aussi offertes aux jeunes.Par exemple.durant la semaine du 18 au 22 août, les jeunes de 9 à 11 ans, feront un survol de plusieurs activités reliées au cirque: trapèze volant, trapèze fixe, élastiques acrobatiques, fil de fer, rola bola, trampoline et ainsi de suite.De deux à trois heures par jour sont consacrées à ces activités.Il y aura aussi une initiation au trapèze, à raison de deux heures par jour, pour les 10-11 ans, qui pourront se balancer et faire des acrobaties sur le trapèze fixe, le trapèze volant.le double et dans les élastiques acrobatiques.Un AUDI l AUDIOTEC RÉCIPIENDAIRE DE PLUS EN PLUS DE GENS FONT CONFIANCE À traineur Michaël Dupont.En mortaise, Jacques Bilodeau.oTec/ Juguerre, 1 nos Lafrance Les jeunes de CAP Jeunesse auront l\u2019occasion cet été de vivre l'expérience du cirque.Les installations de Trapéte Volant de I Estrie, au Centre de l\u2019activité physique du Collège de Sherbrooke, ont de quoi les faire rêver.Ici, l'élève Danyk Gingras d'Anjou surveillé par l\u2019en- spectacle clôturera leur semaine.À ces activités, s\u2019ajouteront, pour les 12 à 15 ans, les exercices à la corde espagnole et au trapèze double et leur semaine se terminera aussi par un spectacle.Un groupe vit son initiation cette semaine et d\u2019autres pourront s'inscrire pour les semaines du 28 juillet et du 4 août pour les 10-11 ans, et le 14 juillet et le 18 août pour les 12 à 15 ans.L'équipement de Trapèze Volant de I\u2019Estrie au Centre de l\u2019activité physique du Collège de Sherbrooke est le seul équipement intérieur du genre en Amérique du Nord.révèle Jacinthe Dubé, à qui appartient cet équipement, tout comme celui.extérieur.qui se trouve au parc St-Alphonse.«Les gens qui y viennent ont entre 3 ans et 70 ans!», lance Mme Dubé.qui a développé sa passion pour ce type d\u2019exercices en voyant de telles installations dans un club Med, raconte-t-elle.Les installations extérieures du parc St-Alphonse déménageront le temps d'un festival cet été, ajoute Mme Dubé.Le Trapèze Volant de l\u2019Estrie sera en spectacle au festival du Lac des Nations, ainsi qu\u2019à la Traversée du lac Memphrémagog.Ra LOCATION-ACHAT = 2° Graham \u2014 Meilleure augmentation 3° Graham \u2014 Client mystère A Lo AUTORISÉ, UY] Sherbrooke (MR) 1 Grahom \u2014 Excellence plus : courtoisie, qualité de l\u2019information, service après-vente de l\u2019Estrie avait raison, mais le SEE continue à croire que les deux commissions scolaires fusionnées de l'Estrie ne sont pas viables.L' avenir démontrera si le Syndicat de l\u2019enseignement des résultats d'activation Le SEE avait proposé la formation d\u2019une seule commission scolaire en Estrie, mais le Conseil des ministres a annoncé le maintien de la CSCS et la fusion, d\u2019une part, des commissions scolaires de Lac-Mégantic, de Coaticook et de La Sapinière et, d\u2019autre part, des commissions scolaire de Magog, de Morilac et de l\u2019Asbesterie.«Je suis certain que nous devrons refaire dans cinq ou dix ans tout le processus que nous venons de vivre pour reparler de la fusion des commissions scolaires de la région, car on se rendra compte que les deux nouvelles commissions scolaires ne peuvent pas survivre.Je pense qu\u2019on | Jounnte T3 PLU, SANS MORTIER, SANS SUPPORT.ET CEST DE LA VRAIE BRIQUE HIE BRIQUE ET PAVE ST-ELIE INC.= SOLIDE = DURABLE pour habiller le foyer, p et partout ou la brique « FACILE À INSTALLER Idéale pour les murs extérieurs et intérieurs, 9h00 a 15h00, le samedi 5 juillet h Monsieur Raymond Hardy, représentant de NovaBrik, sera sur place toute la journée.SANS SOLAGE, Nova | brik ee LA BRIQUE AUTOPORTANTE nc = ESTHETIQUE = INSONORISANTE our le cabanon a sa place.69, Chemin Godin St-Elie d'Orford 565-7980 33041 Les deux commissions scolaires fusionnés ne peuvent pas survivre - le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie vient de reporter à plus tard une décision qu\u2019il faut prendre.» De plus, selon le président du SEE, en maintenant trois.centres, trois équipes d\u2019administrateurs, trois conseils de, commissaires, on se retrouvera avec des ressources en moins pour les écoles.Ghislain Lallier se dit cependant heureux que l\u2019intégralité de chaque territoire soit maintenue et que des secteurs ne soient pas retranchés d\u2019un territoire pour s\u2019en aller dans une autre commission scolaire.Les enseignants de l'Estrie font passer | les problèmes professionnels avant la politique Sherbrooke (MR) es enseignants de l'Es- L estiment qu'il y a autre chose à faire que de la politique et qu'on ne devrait faire de débats sur les questions liées à la politique qu'après avoir réglé des problèmes professionnels.Le président du Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie.M.Ghislain Lallier, explique que les délégués de l'Estrie, au récent congrès de la CEQ, se sont ainsi démarqués de l'ensemble des délégués de lu province quand ceux-ci ont résolu qu'il y aurait dans leurs rangs des débats concernant l'allégeance politique et la position de la Centrale par rapport à la souveraineté.Ainsi, si l'Estrie était entendue, on ne reparlerait que plus tard de ces sujets.Ce à quoi les représentants de l\u2019Estric ont adhéré pleinement, lors du congrès dit M.Lallier, c'est dans l\u2019affirmation que «le premier terrain de légitimité, en raison même de la nature de l'organisation.demeure celui de l'emploi, des conditions de travail et d'exercice du métier ainsi que les conditions de vie de ses membres».Le congrès a toutefois aussi considéré que l'action syndicale comporte trois dimensions étroitement inter- relies ct devant étre micux intégrées et toutes prises en charge par l'ensemble des affiliés: les relations du tra- väil, les préoccupation sociales et politiques.z Concernant la grogne qu'on a entendue au sujet de la présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, réélue par un, peu plus de 30 voix de majorité.Ghislain Lallier la juge relativement injustifiée.«Mme Pagé a été la porte- parole des décisions que nous avons prises.Elle a respecté ses mandats.Avant de tirer sur le messager, il nous: faut faire un examen de conscience personnel.» Oui Mme Pagé a été con-' ciliante, au Sommet socio: économique, dans Pespritque semblaient souhaiter les\u2018 membres.«On s\u2019est essayé.Il faut admettre cependant que dorénavant, on ne peût - plus faire confiance au gouvernement Bouchard.» Il y a urgence Sclon M.Laltier, il y a maintenant urgence pour les enseignants de défendre leur profession, afin de l'exercer de façon adéquate ct de maintenir la qualité des services aux élèves.«Nous avons atteint le fonds du baril.Nous sommes les plus mal payés au Canada, après les enseignants de Terre-Neuve.Même les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon sont devant nous.Nos conditions du travail sont minimales et plusieurs enseignants souffrent d\u2019épuisement professionnel.Ce sont là les questions essentielles auxquelles nous sommes confrontés, d\u2019äu- tant plus que nous nous re: trouverons en négociatiqus dès juin 1998.» \"! | La Tribume, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 + Elles marchent 350 kilomètres pour faire tomber les barrières Sylvie PION Wotton archer 350 kilometres afin de propager un monde de paix, de respect entre les races et assurer ainsi la transition vers l'an 2000.Voilà une noble cause.surtout lorsque le mercure frise les 30 degrés et qu'on orage menace d'éclater.C'est cette cause qu\u2019embrassent Marie Francine Bienvenue et Madeleine Paradis, deux pèlerines de paix qui ont quitté Saint-Benoît-du-Lac à pied et sans le sou le 28 juin.Les deux femmes sillonnent actuellement les routes de la région à destination de Québec.Parties avec un simple sac à dos, sans eau.ni nourriture, elles font quelques arrêts pour ranger et dormir chez des citoyens qui veulent bien leur offrir l'hospitalité.Elles arriveront à Québec au village huron le 12 juillet.: Les pèlerins de la paix ont un même grand objectif.soit de protéger la terre.offrir un monde meilleur où règne l\u2019amour et la créativité.On souhaite ainsi guérir la planète et le coeur des hommes, «Nous marchons pour faire tomber des barrières, pour l\u2019union entre les peuples.Nous livrons un message d'espoir et d\u2019amour afin de bâtir un monde meilleur fondé sur la confiance que la vie donne toujours tout ce dont nous avons besoin».note Mme Bienvenue.\u2018Cette dernière.qui habite L'Anse Saint- Jean au Saguenay est l\u2019instigatree de cette marche des pèlerins s'inscrivant dans une force internationale d'actions pour un monde de paix, le Réseau Arc-en-ciel de la Terre.On peut d'ailleurs suivre les actions du Réseau par le biais d'Internet.L'enseignante et animatrice effectue cette année une deuxième marche dont le départ est Saint-Benoît-du- Lac.L'année dernière, elle a fait lc trajet avec une adolescente de 15 ans.Pourquoi ce trajet?«Pour la beauté des gens et des paysages, lance en riant Marie Francine Bienvenue.Bien sûr, ça demande du courage de partir de chez nous.Oui, il fait chaud, mais les petits gestes d'attention des gens que l\u2019on rencontre.l'échange que nous avons avec eux nous donnent de l\u2019énergie.on a des ailes», a renchéri Madeleine Paradis.Phere oo\u201d Sa, e Pion Madeleine Paradis et Marie Francine Bienvenue effectuent un périple de 350 km afin de livrer leur message d'amour et d'espoir.Mme Paradis étant fe souche indienne, les deux femmes femmes ont décidé de conclure leur voyage par une visite au village huron.Hier, elles ont effectué une pause et passé la nuit chez deux citoyens de Wotton, Léo Tardif et Marie-Anne Hammond.Mme Hammond a même décidé de se joindre aux deux femmes pour faire un bout de chemin! Mme Paradis admet que le plus difficile est de quitter sans un sou en poche.«On apprend donc à se laisser aller et croire que la vie pourvoira à nos besoins.» Depuis samedi, les deux femmes ont pu constater la bonté des gens rencontrés tout au long de leur parcours.Ceux-ci vont au devant des pèlerines de la paix pour leur apporter eau.nourriture et surtout.pour parler avec Marie Francine et Madeleine du magnifique périple qu'elles ont entrepris.Certains effectuent même un petit bout de chemin avec elles et leur confient des bribes de leur vie.«J'aime cela.puisque les gens sur la route parlent des vrais choses, des vraies valeurs de la vie.Les gens ont besoin de chaleur humaine et de contacts.Quand on laisse tomber l'étiquette sociale, on se rend compte qu'on est des êtres ANIMATION: humains à part entière», indique Mme Paradis, qui oeuvrent à la résidence de Bonsecours.Rencontrées hier à Wotton au domicile de Léo Tardif et Marie-Anne Hammond qui les ont accueillis à bras ouverts, les deux messagères de la paix s\u2019apprétaient à reprendre la route en direction de Ham-Nord, puis Saint-For- tunat et Saint-Julien.Elles passeront à Saint- Marie-de-Beauce pour se rendre enfin à Québec.Une autre marche est prévue pour I'année prochaine, «Cette fois, on invite les gens de toutes les races à se joindre à nous», a affirmé .Marie-Francine Bienvenue qui poursuivra cet été sa mission en vélo.mais au Saguenay.Pour visiter le site Web du Réseau de la terre: http//cybernaute.com/earthconcert2000 AS Réfection du boulevard Bourque Deauville abandonne la partie Claude PLANTE Sherbrooke serviette dans le dossier de la réfection du boulevard Bourque et n'ira pas en référendum avant de procéder.comme l'ont demandé plusieurs citoyens de l'endroit L ¢ conseil de ville de Deauville lance finalement la en signant le registre municipal.«Nous retirerons ce projet et attendront de savoir combien d'argent nous pourrons avoir du programme fé- déral-provincial d'infrastructures avant d'avancer un autre projet», déclare le maire Georges Emond.«Si c'est le cas, nous expliquerons plus en profondeur notre projet aux citoyens avec les chiffres réels.Nous voulions peut-être aller trop vite dans ce cas-ci-et les gens nous l'ont fait savoir.» La décision de ne pas aller en référendum et laisser tomber le contesté projet d'embellissement a été prise cette semaine en comité de travail et sera officialisée lundi au conseil de ville.Le 11 juin dernier.350 Deuuvillois se rendaient à l'hôtel de ville pour signer le registre demandant qu'on tienne un référendum avant de procéder à un emprunt spécial pour ce projet.196 signatures suffisaient pour forcer la tenue de ce référendum.Le projet d\u2019embellissement se chiffrait à 570 000 $.La l\u2019ordre de 400 000 $ des différents gouvernements dans le cadre du prochain programme d\u2019infrastructures Canada-Québec, municipalité espère une subvention de Nul doute qu'un blitz d'un groupe de citoyens opposés à ce que la municipalité procède sans demander l'avis des Deauvillois a pesé lourd dans la balance ce jour-là.Les porte-parole de ce groupe réclamaient qu'on s'affaire plutôt à réparer les rues de la municipalité avant d\u2019embellir le boulevard Bourque.À ça.le maire Emond répond que la municipalité de Deauville réparera ses rues avec les budgets prévus à cet effet et ne changera pas ses plans.TÉLÉ 7 EREMONIE D'OUVERTURE 21h30 TEXAS FLOOD {Hommage a Stevie Ray Vaughn) 23h SHADES OF HENDRIX (Hommage a limi Hendrix} ANIMATION: 18h FINALISTES BLUES «QU'ON COURRE» PEPSI (2 groupes par soir) 19h a 20h DELTA NOISE 22hà23h ANDY].FOREST PAUL SHINE AND THE DREAM TEAM 23h JIMMY JOHNSON @ THÉÂTRE LE GRANADA 21h30 ANIMATION: 18h FINALISTES BLUES «QU'ON COURRE» PEPSI (2 groupes par soir) LE GRANADA dD JUILLET CHLT 630 Au Café du Palais Scéne extérieure 20hà2lh TONY D.21ha22h BOB WALSH Scene extérieure D YI Au Café du Palais 18h FINALISTES BLUES «QU'ON COURRE» PEPSI (2 groupes par solr} JITTERBUG SWING 19h à 20h Au Café du Palais Scène extérieure Bleue 4D centre eville M4 PARTENAIRES SIDAC Minuit COSMIC COWBOYS THEATRE LE GRANADA 20ha21h JIMMY JAMES 21ha22h LITTLE JO AND THE HURRICANE 22ha23h OTIS GRAND 21h30 PLUME LATRAVERSE @ ANIMATION: 1tha 14h = BRUNCH MUSICAL 19ha20h GAGNANTS BLUES «QU'ON COURRE» PEPSI 20h a 21h Dmancee (JUILLET | Presse Boutique Café SUPER JAM SESSION { KING-WELLINGTON = PEPSI aS Ny Ville de Sherbrooke * TELE?eres (2 Fusion Ce 21h30 SUPER JAM SESSION 30 musiciens invités THEATRE LE GRANADA D Tous les groupes qui se produisent sur la MR PTT TE retrouvent dans § dt AE UE GUTSY =e © \u201cms care ME: SUPER PASSE © THÉÂTRE LE GRANADA 23h LUCKY PETERSON l9hà20h JIM ZELLER AND JOE.JAMMER ones 20hà2lh CARLOS DEL Junco EEE 21ha22h STEPHEN BARRY 22ha23h RIB STEAK RON AND BLUES REVUE \" 21h30 K.G.B.31 AV SREY ad rie si ends (CL AN MD AI QUTES) __(DONNANT ACCÈS À TOUS LES SPECTACLES pp RE yy Rcd LEI XL acid NEE ANIMATION DE RUE ~JITTERBUG SWING~ ~ARTISANS~ -SIMBAD, CRACHEUR DE FEU- -«BLUES EN PEINTURE»- fH (Artistes en arts visuels, encan silenciewx) [NEW YORK or .PRÉSENTE Ë 4 | BLUES BAND; CLA Dés Maintenant à Sherbrooke Lo > A 7 Canada» Cle ET VOUS INVITE A SA ~~] Samedi 5 juillet \u201c= TERRASSE ARRIÈRE._ À compter de 21 h 30: SCRAMBLED EGG (Section Bistro) == LE BAR-PISCINE \"CENTRAL _ | De23hà3h ÉD RESTE «Quitariste» présente > PARK\" = extraordinaire DU 3 AU 5 JUILLET à 20 h PCT REPAS LES WEEK-END DÉS Sh* SEE Dimanche 6 juillet BLUES «QU'ON COURE- Pepsi Labatt Bleue A EF } 143, rue Wellington sud, Sherbrooke.Dezsras EMIS «musiciens d Eric Jeudi et vendredi 3 ot 4 juillet a 23 h 0 J Ap fe (RE Lapointe» | BAND LIVE\" T S$ WEEE END 116, rue Queen, Lennoxville.Samedi et dimanche 5 et 6 juillet à 23 h L- BIENVENUE À TOUS ! http://www.connect-quebec.com/maysen | |RCTA-R Le NEO OTIS GRAN Jeudi 3 juillet À compter de 21 h 30: SCRAMBLED EGG (Section Bistro) De23hàä3h ORAN ARS LAN, 6 musiciens sur scène Vendredi 4 juillet compter de 21 h 30: SCRAMBLED EGG (Section Bistro) De23ha3dh BUAGSVELRENEEINY, «Numéro 1 au [ ces gg Lee Dem i i A 6 + La Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 Opinions La Tribune Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Promovost, | Rédacteur en chet Jacques PRONOVOST probables.Avec raison d\u2019ailleurs.racine.gence de Fleurimont et du site Bowen resteront ouvertes.Surtout, elles auront les effectifs nécessaires et compétents pour assurer tous les services à la population.C\u2019est ce que le directeur général du CUSE, M.Normand Simoneau, assure à la suite de discussions et d\u2019ententes intervenues avec les médecins de la région.Il y avait caractère d'urgence.Les médecins ur- gentologues n\u2019étaient plus assez nombreux pour garantir l'ouverture en tout temps des salles des deux hôpitaux depuis quelques temps.Leur exaspération était réelle, leur épuisement et leur «écoeurement» fort a N ous pouvons être en paix: les deux salles d\u2019ur- Si les urgences ne sont plus en situation d'urgence, elles resteront cependant sous observation encore longtemps.Les soins palliatifs qu'on lui apporte pour l'été ne règleront pas le problème.Il faut au CUSE réussir son recrutement pour attaquer le mal à la Plus encore, il faut rétablir un système qui tienne compte des médecins et des autres personnels travaillant dans nos urgences autant que nos administrateurs doivent avoir le souci de protéger le public.L'un ne va pas sans l\u2019autre.Une médecine de brousse ne nous assurerait aucunement de la qualité des soins reçus.En un sens, l\u2019Estrie est victime de ses performances.Nous avons pris le virage ambulatoire plus vite et mieux que la majorité des autres régions du Québec, C'est tout à notre honneur.Mais le ÉDITORIAL _ dynamisme a aussi ses travers.Trop vite n\u2019est pas mieux que trop lentement.Les médecins-urgentologues recevaient et traitaient 210 000 cas par année il n\u2019y a pas trois ans.Îls en traitent maintenant 110 000.Le problème, c\u2019est que dans ce virage ambulatoire la majorité des urgentologues d'avant ont réorienté leur pratique vers les cliniques privées, les CLSC, leurs cabinets.Ceux qui restent (insuffisants en nombre pour assurer toutes les périodes de garde), récoltent les cas plus lourds et plus compliqués pendant que les cas légers vont vers les cliniques sans rendez-vous.C'était le but souhaité par le ministre Jean Rochon.Mais, il n'a pas pris soin de prévoir des mesures d'atténuation pour qui réussirait plus vite à relever son défi.Quand la région de Montréal sera confrontée à pareille situation, il réagira.Comme par ailleurs la puissante Fédération des médecins omnipraticiens comprendra mieux le bon sens quand un plus grande partie de ses membres vivra cette problématique.L'Estrie aura été cobaye.La question de la rémunération des médecins est, et reste au coeur du problème.Comme les cas plus lourds de l'urgence nécessitent des interventions plus longues, les médecins y traitent moins de patients qu'auparavant.Or, ils sont toujours payés à l\u2019acte\u2026 au même tarif que si les cas étaient moins compliqués.On ne peut leur demander un si bel esprit d'abnégation même s\u2019ils gagnent toujours plus que la majorité des citoyens.C\u2019est une épée de Damoclès qui pèse encore lourd sur la solution.Ni le CUSE, ni la Régie régionale n\u2019ont le pouvoir de le régler.Ce sera à la Fédération des omnipraticiens et au ministre de prendre les mesures qui doivent suivre la réforme imposée.plein visage.transforme en péritonite.L'autre côté de la médaille c\u2019est l\u2019organisation des services.Pour que nos médecins soient performants, en moins grand nombre, il faut au minimum leur fournir les conditions propices à l'exercice de leur profession dans un monde de grande tension qu'est l'urgence.Or, le CUSE n'a pas beaucoup d\u2019excuse sur ce point.Dans la rapidité à faire la fusion de nos établissements en même temps que le virage ambulatoire, nos administrateurs ont laissé pourrir le contexte de travail jusqu\u2019à l\u2019écoeurement.Il est vrai que faire autrement aurait presque été un miracle tant les changements intervenus dans notre système de santé ont été nombreux et compliqués.Ce qui n\u2019est pas fini par ailleurs.Que celui qui n'aurait pas péché à leur place, leur lance la première pierre.Ce que nous ne ferons pas, Mais nous pouvons déplorer, avec les urgentologues, qu\u2019ils n'aient pas réagi plus rapidement devant leurs doléances compréhensibles des derniers mois.Avaient-ils seulement la force de réagir rapidement, eux-mêmes ayant été sollicités à outrance dans la dernière année.Heureusement, voilà qui est fait avant que la situation ne nous éclate en Rien n\u2019est réglé, mais le retour du balancier vers un meilleur équilibre semble s'être amorcé.Il faut donc que nos urgences restent sous observation.Elles requièrent toujours des soins intensifs de nos administrateurs et la vigilance du personnel pour que l\u2019hémorragie que nous venons de vivre, sa crise d'appendicite, ne se Ne permettons pas que même le ministre Rochon ne pose pas le bon diagnostic sur les services dont nous avons besoin.LLIN SEE Danger d\u2019assimilation RTE EAN Nr DT nous tous en souffrirons dans peu de temps.Faisons attention à ce qui se passe maintenant dans les actualités.La violence se manifeste de plusieurs façons et souvent de manière insidieuse, sans bruit.Pourtant elle est réelle et vivante.(\u2026)Le contrôle des ressources est déjà commencé par la mainmise étatique dirigée ar quelques individus d\u2019alliance privée et internationale.Nous avons des exemples ici au Québec avec l'électricité, avec l\u2019eau qui risque de couler entre nos doigts si nous ne sommes pas vigilants et responsables dès maintenant.La société québécoise est en danger d\u2019as- Désolé, il est 5 arce qu'ils officient de 9 à 5, les direc- P teurs et autres mandarins de la Régie régionale et maints autres détachés du ministére de la Santé en sont venus a croire que les malades ne le sont plus aprés 5 heures.D'où la croyance que les hôpitaux et leur personnel qui y oeuvre sont désormais désuets.Et de se conforter à grand cri de statistiques.Jamais les statistiques ne me convaincront si beaux menteurs soient-ils; ce soporifique est éventé: la réalité est bien au-delà des calculs comptables.Le bon sens encore une fois ici tous les jours nous démontre qu'une appendicite survient parfois à 11 heures le soir, un infarctus en pleine nuit, etc.Au déplaisir de me redire, les hôpitaux sont des lieux de traitement et, souvent pour ce faire adéquatement.d'hébergement.Pour L ¢ tissu social se détériore rapidement ct similation nationale et internationale.Beaucoup d'individus extérieurs visent à contrôler nos ressources naturelles qui sont abondantes, d'excellente qualité et à la portée de tous puisqu'\u2019actuellement en grande partie sous la tutelle du gouvernement québécois.(.)Réagissez gens d\u2019ici.Ce n'est plus une question nationaliste mais une question de survie.Nous, Québécois français sommes en danger d'extermination, parce que nous dérangeons le monde par notre grande intelligence et notre débrouillardise remarquable dans tout le monde industrialisé (.).Élisabeth Roy Sherbrooke heures! des raisons logistiques et humanitaires, dont on ne tient désormais plus compte.Vous êtes de retour chez vous après un bref séjour hospitalier; votre plaie coule (après 5 heures); on vous répond au téléphone après maints appels de vous présenter à l'hôpital.où de toute façon, il n'y a pas de lit de disponible.Le rationnel est fort simple; les raisons d\u2019être d\u2019un hôpital et de son personnel sont maintenant caduques: la nouvelle médecine est communautaire, se pratique dans la rue et de 9 à 5; les malades n\u2019ont tout bonnement qu\u2019à se mouler et à se conformer à cet horaire.Les bureaucrates, eux, travaillent bien de 9 à 5 après tout.Sylvie Godbout, m.d.Psychiatre CUSE Site Bowen TALE DE 72600Ÿ Pour Les ÉMANCER D HOCUEY MINEUR Merci Madame Pothier Tribune que j'ai appris le décès de Louisette Pothier.J\u2019en ai été d\u2019autant plus attristé, puisque j'ignorais qu'elle était malade.Il ne m'a pas été donné de côtoyer Madame Pothier au cours des dernières années mais, j'ai eu la chance d\u2019être l\u2019un de ses étudiants vers le milieu des années 1980.( \u2018est par l'entremise du journal La À cette époque, au début de la vingtaine.je me décidais sans trop de convictions à terminer mes études collégiales entreprises quelques années plus tôt.Je ne savais trop à ce moment-là ce | qui me poussait a fai- gre un retour aux études, moi qui avais déjà goûté au marché du travail et pris goût à l'indépendance financière que cela me procurait.À travers la grille de cours auxquels je m'étais inscrit, se re- Louisette Pothier trouvait un cours d\u2019histoire de la Russie couvrant la période pré-révolutionnaire à nos jours.Le prof qui donnait le - Ci a : ue ATEITIO0 Aw.MARChE RIA, 17 00 est ReEVpy am cours, Mme Pothier, avait la réputation d\u2019étre exigeante envers ses étudiants.J'avais en effet été mis en garde par des amis qui avaient suivi l\u2019un ou l\u2019autre de ses cours et qui prétendaient avoir eu à travailler fort.Ils durent avouer du même souffle avoir retiré beaucoup de satisfaction au contact de cette dernière.Quant à moi, dès le premier cours, j'ai été conquis.Cette grande dame avec son formidable sourire et sa voix un peu éraillée est parvenue à capter mon attention pour ne plus jamais la perdre.Tout au long de cette session et Jerre, por Réfugié de I\u2019ex-Yougoslavie, Mirza Hasanefendic s'est établi a Sherbrooke ave sa famille.Il est tombé en amour avec La Tribune, par laquelle il arrive à connaître la communauté.RE a a a Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Finances et administration Pierre Dubois Aioint à le rédaction TEMOIGNAGE à l\u2019occasion des autres cours que j'ai suivis avec Madame Pothier, elle a démontré non seulement une parfaite maîtrise de la matière qu\u2019elle enseignait, mais aussi un amour du métier qui ne s\u2019est jamais démenti.Madame Pothier a été pour moi et pour d'autres étudiants j'en suis sûr, une source d\u2019inspiration.Au terme de mes études collégiales, j'ai fait savoir à Madame Pothier combien j'ai apprécié son enseignement car bien au-delà de la matière, elle m'a transmis le goût d'apprendre.J'ai été particulièrement touché de recevoir quelques jours plus tard, une carte signée de sa main, que je conserve toujours d\u2019ailleurs, dans laquelle elle me remerciait de lui avoir signifié mon appréciation.Nous oublions trop facilement combien le métier de professeur est exigeant et à quel point le défi est de taille.Nous avons tous gravé dans nos souvenirs, le nom d\u2019un prof qui a marqué notre vie.Pour moi, ce nom est Louisette Pothier.Patrick Fréchette, avocat La Tribune m'a séduit vé à Sherbrooke.J'étais fatigué de la vie, de ta guerre et de mes voyages intercontinentaux.Alors, j'ai pris la décision de reposer mes yeux et mon âme.Un jour, en achetant de la bière au dépanneur, je l'ai aperçue.Elle se trouvait là, d\u2019une manière timide, différente des autres.Elle me paraissait tellement humble et mince, à côté de sa voluptueuse soeur de Montréal.Elle était là sans prétention.Elle semblait offrir, au premier coup d'oeil, tellement peu.Sa magnifique soeur de Montréal se faisait très attirante, me provoquait et c'était très difficile de lui résister.Sa simplicité et son irrésistible charme sherbrookois m'ont attiré.Enfin, mon choix était fait, c'était elle.Mes amis m\u2019avaient dit: «Elle n'est aucunement pour toi, toi qui a voyagé de part le monde.Que lui trouves-tu?Elle est très modeste.Regarde celle de | ly a déjà une année que je suis arri- Michel Poulin PRE-IMPRESSION & PRODUCTION | Montréal, elle est pour toi.Prend-la!» Mais, j'étais attiré par son charme irrésistible et attentivement, en évitant de lui faire mal, j'ai mis mes mains tendrement sur elle.C\u2019était mon premier contact avec elle et pour moi, c\u2019était un grand plaisir de découvrir cette inconnue.Le matin suivant, nous avons \u20acu notre premier rendez-vous.Elle est arrivée fraiche et intacte et je l'ai saisie passionnément avec mes mains.Lentement, avec jouissance, je la dévorais des yeux.J'étais enchanté de ses qualités si désirables.Elle était ravissante et généreuse en m'offrant beaucoup de nouveaux plaisirs En pénétrant profondément sa ensée, j'étais heureux parce que, grâce Bolle, j'avais réussi à faire connaissance avec la vie quotidienne d'ici à Sherbrooke, en Estrie.Elle n\u2019a jamais parlé, mais je réussissais à apprendre beaucoup d'elle.J'étais très satisfait de moi, COMPTABILITÉ -:- de l'avoir ainsi conquise.Chaque nouveau contact, avec elle, m'a donné une nouvelle excitation et augmentait mes connaissances.Elle m'apportait bien des joies et j'attendais impatiemment chaque nouveau rendez-vous.Chacune de nos rencontres me procurait une jouissance nouvelle.Elle se donnait sans réserve et je la prenais avec enthousiasme.Le dimanche, elle me quittait, mais le lundi, elle me revenait tellement désirable.Elle remplissait ma vie et je l\u2019adorais.Elle m\u2019a offert beaucoup de plaisirs, elle me demandait si peu.Moi, j'étais seulement parti au dé- panncur, acheter ce quotidien.J'y ai découvert une nouvelle amie, La Tribune.Depuis, elle a réussi telle une maîtresse à enrichir ma vie quotidienne.Mirza Hasanefendic Sherbrooke Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Adjoint au directeur | Adjoint au directeur | Directeur Michel Doyon Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint au directeur et Adjoints ou directeur de la promotion eur 1- s- fs 1S | L R at le, ct u- n- ce n- le le le ne Bisbille autour d\u2019une initiative de Lennoxville D Un réparateur de vélos se plaint de concurrence déloyale Michel MORIN Sherbrooke uand elle est devenue propriétaire de la ré- Q sidence située au 4, de la rue Massawipi, l'administration municipale de Lennoxville avait en tête une idée bien précise.Redonner vie à cette résidence centenaire et offrir aux adeptes -du cyclisme et du ski de randonnée une aire de ravitaillement.Sur tous les points, pense Lennoxville, ses attentes auront été rencontrées.Sauf que le projet ne fait pas l'unanimité au sein des commerçants de l'endroit qui accusent l'administration municipale de se servir de l\u2019argent des contribuables pour leur faire compétition.Rappelons les faits.Lennoxville à acheté le bâtiment situé près de la piste cyclable au coût de 51 000$ il y a quelques semaines (lequel était évalué à 46 000 $).Dans le secteur, le zonage est de type récréatif, permettant l'aménagement de bâti- \u201cments accessoires compatibles avec la nature ré- créo-touristique de l'endroit.Jacques Gagnon, directeur général de Lennoxville, explique que des pourparlers ont été entrepris avec quelques entrepreneurs intéressés à obtenir la concession de cette résidence.Parce que c\u2019est de cela dont il s\u2019agit.Lennoxville reste propriétaire de la maison.Mais la loue pendant 10 ans à qui s'engage à la rénover, à lui donner un caractère de bâtiment de services dans lequel un service de restauration d'appoint serait disponible.Tout autant que des toilettes.Le locataire s'engage aussi à donner des informations touristiques aux gens qui s\u2019y arré- tent.Il devrait aussi donner des informations sur le centre-ville de Lennoxville et participer avec l\u2019administration municipale à la conduite de sondages ou d\u2019autres études pertinentes.«Nous avons discuté avec quelques entrepreneurs et ça n\u2019a pas donné de résultat.Finalement une entente a été conclue avec Kevin Ryan.M.Ryan va rénover l\u2019endroit et il pourra aussi y tenir une boutique de féparation, de vente et de location de vélos, d'expliquer le directeur général de Lennoxville.Pour nous, l\u2019objectif est très simple.Que l\u2019argent investi soit totalement récupéré au bout de 10 ans.Et ce sera le cas.En plus, le contrat stipule que Lennoxville demeure toujours propriétaire de l'emplacement.» Concurrence déloyale Exploitant lui-même un commerce de réparation de vélos, rue Dépôt, Patrick Brunet dénonce la façon de faire de l'administration municipale.«C'est pas correct parce que Lennoxville prend l\u2019argent des citoyens, achète une maison et la loue à quelqu\u2019un qui va faire compétition aux autres commerçants de la ville, de livrer M.Brunet.Et le secteur n\u2019est pas zoné commercial.» M.Brunet ne s\u2019offusquerait pas si Lennoxville permettait l'aménagement de toilettes à l\u2019intérieur de cette résidence, des toilettes accessibles en tout temps aux cyclistes tout autant qu\u2019aux adeptes de ski de fond.Mais de là à permettre l\u2019établissement d\u2019un restaurant et d\u2019un atelier de réparation et de location de vélos, il y a une marge, estime-t-il.Dans cette veine, une pétition a circulé parmi les commerçants du centre-ville de Lennoxville; quelque 45 noms auraient été recueillis, selon M.Brunet.«Nous sommes allés à l'hôtel de ville pour faire des représentations et rendus là, on a appris que tout était réglé, dit Patrick Brunet.À notre avis, ce n\u2019est pas correct.» \u2019 A ce sujet, le directeur général, Jacques Gagnon, confirme que le dossier a effectivement connu son dénouement.Le bail de location entre la Ville de Lennoxville et Kevin Ryan devait d\u2019ailleurs être signé hier.Imacom-Daguerre, René Marquis Alors qu'il exploite lui-même un commerce de réparation de vélos, rue Dépôt à Lennoxville, Patrick Brunet n\u2019est pas du tout content que l\u2019argent des contribuables serve à installer un concurrent au 4, de la rue Massawippi, dans une propriété achetée par la Ville, Rock Forest trouve une façon de soutirer de l'argent à Québec Sherbrooke (MM) palités tout en les incitant fortement à regrouper leurs services, la Ville de Rock Forest a trouvé une façon de soutirer de l'Etat quelques milliers de dollars en subvention.Comment?En payant comptant l'achat de l'ancien resto-bar Le Friday's pour le transformer en bibliothèque municipale.La transaction, dont le coût s\u2019est élevé à 225 000 $, n'a été contestée par aucun contribuable.' En réalité.aucun payeur de taxes n'a été appelé à donner son avis parce que l'administration municipale n'a pas été tenue de soumettre à I'appréciation de sa population cette transaction.Comme aucun emprunt n\u2019était en cause, cette décision n'avait pas à être déférée devant les citoyens, par le biais d'une procédure d'enregistrement et de signature dans le registre municipal.\u2018Compte tenu que Rock Forest sera éventuellement dotée d'une nouvelle bibliothèque, elle pourra.à l'instar des autres municipalités, bénéficier du programme d'aide pour l'achat de documents dans les bibliothèques publiques.Or, dans le discours du budget du 25 mars dernier, le gouvernement du Québec a annoncé que les\u2019 crédits affectés à cette fin sont accrus de $ millions $ à compter de l'exercice 1997-1998, Les crédits disponibles pour les mesures de soutien au développement des collections passeront de 10 à 1d millions $ dans le cas des bibliothèques publiques autonomes.La Tribune a également appris que le ministé- re de la Culture et des Communications a élaboré un programme spécial de soutien au développement des collections des bibliothèques publiques autonomes.Ce programme.qui vise l'amélioration des collections des bibliothèques qui ont moins de ~ A lors que Québec coupe les vivres aux munici- trois livres par habitant, prévoit une aide financière représentant 75 % du budget additionnel de la bibliothèque pour l'achat de livres et autres documents en 1997.Dans cette foulée, Rock Forest espère mettre la main sur une aide financière importante de Québec quand elle procédera à l'ouverture de sa bibliothèque.Dans les faits, elle recevra d'une main de l'aide lui provenant du ministère de la Culture et des Communications: de l'autre, elle devra trouver le moyen d'éponger le montant d'un million $ que lui réclame le ministère des Affaires municipales en transfert de responsabilités.Incongruité?Informé de cet état de fait, le député d'Orford, Robert Benoit, hésite à parler d'incongruité.Se définissant lui-même comme un défenseur de la culture, M.Benoit n'est pas prêt à condamner la situation.«Je comprends que dans le monde culturel, le niveau de résistance est un peu plus élevé.Est-ce qu'une bibliothèque est la priorités des priorités, demande Robert Benoit.Je ne sais pas.Mais en politique, il y a plusieurs situations incongrues.Et pas uniquement dans le monde de la culture.» Le député d'Orford déplore incidemment le chambardement des structures qu'effectue en ce moment le gouvernement de Lucien Bouchard.«Si on veut parler d'incongruité, regardons les coupures qui sont faites dans les municipalités rurales.Alors qu'au même moment, le ministre Landry annonce dans son budget une subvention au mouvement ruralité que préside Jacques Proulx, l'ancien président de l'Union des producteurs agricoles.Au Québec.c'est rendu qu'on ne sait plus si on s'en vient ou si on s'en va, de livrer Robert Benoit.Le citoyen.lui, est pris en otage.» - Kil Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 + A7 ELECTRONIQUE Les meilleurs prix garantis* PRATIQUE\" IC RAPIDE!\" Saf Oe ET | ha inerte 5 Pa eons roe? 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Raymond Tardif, Président et Éditeur Jacques Promovost, | Rédacteur en chet Jacques PRONOVOST probables.Avec raison d\u2019ailleurs.racine.gence de Fleurimont et du site Bowen resteront ouvertes.Surtout, elles auront les effectifs nécessaires et compétents pour assurer tous les services à la population.C\u2019est ce que le directeur général du CUSE, M.Normand Simoneau, assure à la suite de discussions et d\u2019ententes intervenues avec les médecins de la région.Il y avait caractère d'urgence.Les médecins ur- gentologues n\u2019étaient plus assez nombreux pour garantir l'ouverture en tout temps des salles des deux hôpitaux depuis quelques temps.Leur exaspération était réelle, leur épuisement et leur «écoeurement» fort a N ous pouvons être en paix: les deux salles d\u2019ur- Si les urgences ne sont plus en situation d'urgence, elles resteront cependant sous observation encore longtemps.Les soins palliatifs qu'on lui apporte pour l'été ne règleront pas le problème.Il faut au CUSE réussir son recrutement pour attaquer le mal à la Plus encore, il faut rétablir un système qui tienne compte des médecins et des autres personnels travaillant dans nos urgences autant que nos administrateurs doivent avoir le souci de protéger le public.L'un ne va pas sans l\u2019autre.Une médecine de brousse ne nous assurerait aucunement de la qualité des soins reçus.En un sens, l\u2019Estrie est victime de ses performances.Nous avons pris le virage ambulatoire plus vite et mieux que la majorité des autres régions du Québec, C'est tout à notre honneur.Mais le ÉDITORIAL _ dynamisme a aussi ses travers.Trop vite n\u2019est pas mieux que trop lentement.Les médecins-urgentologues recevaient et traitaient 210 000 cas par année il n\u2019y a pas trois ans.Îls en traitent maintenant 110 000.Le problème, c\u2019est que dans ce virage ambulatoire la majorité des urgentologues d'avant ont réorienté leur pratique vers les cliniques privées, les CLSC, leurs cabinets.Ceux qui restent (insuffisants en 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nombreux et compliqués.Ce qui n\u2019est pas fini par ailleurs.Que celui qui n'aurait pas péché à leur place, leur lance la première pierre.Ce que nous ne ferons pas, Mais nous pouvons déplorer, avec les urgentologues, qu\u2019ils n'aient pas réagi plus rapidement devant leurs doléances compréhensibles des derniers mois.Avaient-ils seulement la force de réagir rapidement, eux-mêmes ayant été sollicités à outrance dans la dernière année.Heureusement, voilà qui est fait avant que la situation ne nous éclate en Rien n\u2019est réglé, mais le retour du balancier vers un meilleur équilibre semble s'être amorcé.Il faut donc que nos urgences restent sous observation.Elles requièrent toujours des soins intensifs de nos administrateurs et la vigilance du personnel pour que l\u2019hémorragie que nous venons de vivre, sa crise d'appendicite, ne se Ne permettons pas que même le ministre Rochon ne pose pas le bon diagnostic sur les services dont nous avons besoin.LLIN SEE Danger d\u2019assimilation RTE EAN Nr DT nous tous en souffrirons dans peu de temps.Faisons attention à ce qui se passe maintenant dans les actualités.La violence se manifeste de plusieurs façons et souvent de manière insidieuse, sans bruit.Pourtant elle est réelle et vivante.(\u2026)Le contrôle des ressources est déjà commencé par la mainmise étatique dirigée ar quelques individus d\u2019alliance privée et internationale.Nous avons des exemples ici au Québec avec l'électricité, avec l\u2019eau qui risque de couler entre nos doigts si nous ne sommes pas vigilants et responsables dès maintenant.La société québécoise est en danger d\u2019as- Désolé, il est 5 arce qu'ils officient de 9 à 5, les direc- P teurs et autres mandarins de la Régie régionale et maints autres détachés du ministére de la Santé en sont venus a croire que les malades ne le sont plus aprés 5 heures.D'où la croyance que les hôpitaux et leur personnel qui y oeuvre sont désormais désuets.Et de se conforter à grand cri de statistiques.Jamais les statistiques ne me convaincront si beaux menteurs soient-ils; ce soporifique est éventé: la réalité est bien au-delà des calculs comptables.Le bon sens encore une fois ici tous les jours nous démontre qu'une appendicite survient parfois à 11 heures le soir, un infarctus en pleine nuit, etc.Au déplaisir de me redire, les hôpitaux sont des lieux de traitement et, souvent pour ce faire adéquatement.d'hébergement.Pour L ¢ tissu social se détériore rapidement ct similation nationale et internationale.Beaucoup d'individus extérieurs visent à contrôler nos ressources naturelles qui sont abondantes, d'excellente qualité et à la portée de tous puisqu'\u2019actuellement en grande partie sous la tutelle du gouvernement québécois.(.)Réagissez gens d\u2019ici.Ce n'est plus une question nationaliste mais une question de survie.Nous, Québécois français sommes en danger d'extermination, parce que nous dérangeons le monde par notre grande intelligence et notre débrouillardise remarquable dans tout le monde industrialisé (.).Élisabeth Roy Sherbrooke heures! des raisons logistiques et humanitaires, dont on ne tient désormais plus compte.Vous êtes de retour chez vous après un bref séjour hospitalier; votre plaie coule (après 5 heures); on vous répond au téléphone après maints appels de vous présenter à l'hôpital.où de toute façon, il n'y a pas de lit de disponible.Le rationnel est fort simple; les raisons d\u2019être d\u2019un hôpital et de son personnel sont maintenant caduques: la nouvelle médecine est communautaire, se pratique dans la rue et de 9 à 5; les malades n\u2019ont tout bonnement qu\u2019à se mouler et à se conformer à cet horaire.Les bureaucrates, eux, travaillent bien de 9 à 5 après tout.Sylvie Godbout, m.d.Psychiatre CUSE Site Bowen TALE DE 72600Ÿ Pour Les ÉMANCER D HOCUEY MINEUR Merci Madame Pothier Tribune que j'ai appris le décès de Louisette Pothier.J\u2019en ai été d\u2019autant plus attristé, puisque j'ignorais qu'elle était malade.Il ne m'a pas été donné de côtoyer Madame Pothier au cours des dernières années mais, j'ai eu la chance d\u2019être l\u2019un de ses étudiants vers le milieu des années 1980.( \u2018est par l'entremise du journal La À cette époque, au début de la vingtaine.je me décidais sans trop de convictions à terminer mes études collégiales entreprises quelques années plus tôt.Je ne savais trop à ce moment-là ce | qui me poussait a fai- gre un retour aux études, moi qui avais déjà goûté au marché du travail et pris goût à l'indépendance financière que cela me procurait.À travers la grille de cours auxquels je m'étais inscrit, se re- Louisette Pothier trouvait un cours d\u2019histoire de la Russie couvrant la période pré-révolutionnaire à nos jours.Le prof qui donnait le - Ci a : ue ATEITIO0 Aw.MARChE RIA, 17 00 est ReEVpy am cours, Mme Pothier, avait la réputation d\u2019étre exigeante envers ses étudiants.J'avais en effet été mis en garde par des amis qui avaient suivi l\u2019un ou l\u2019autre de ses cours et qui prétendaient avoir eu à travailler fort.Ils durent avouer du même souffle avoir retiré beaucoup de satisfaction au contact de cette dernière.Quant à moi, dès le premier cours, j'ai été conquis.Cette grande dame avec son formidable sourire et sa voix un peu éraillée est parvenue à capter mon attention pour ne plus jamais la perdre.Tout au long de cette session et Jerre, por Réfugié de I\u2019ex-Yougoslavie, Mirza Hasanefendic s'est établi a Sherbrooke ave sa famille.Il est tombé en amour avec La Tribune, par laquelle il arrive à connaître la communauté.RE a a a Raymond Tardif René Morin Jacques Pronovost | Stéphane Lavallée | François Fouquet Président et éditeur | Vice-président Rédacteur en chef Directeur de l'information | Directeur Finances et administration Pierre Dubois Aioint à le rédaction TEMOIGNAGE à l\u2019occasion des autres cours que j'ai suivis avec Madame Pothier, elle a démontré non seulement une parfaite maîtrise de la matière qu\u2019elle enseignait, mais aussi un amour du métier qui ne s\u2019est jamais démenti.Madame Pothier a été pour moi et pour d'autres étudiants j'en suis sûr, une source d\u2019inspiration.Au terme de mes études collégiales, j'ai fait savoir à Madame Pothier combien j'ai apprécié son enseignement car bien au-delà de la matière, elle m'a transmis le goût d'apprendre.J'ai été particulièrement touché de recevoir quelques jours plus tard, une carte signée de sa main, que je conserve toujours d\u2019ailleurs, dans laquelle elle me remerciait de lui avoir signifié mon appréciation.Nous oublions trop facilement combien le métier de professeur est exigeant et à quel point le défi est de taille.Nous avons tous gravé dans nos souvenirs, le nom d\u2019un prof qui a marqué notre vie.Pour moi, ce nom est Louisette Pothier.Patrick Fréchette, avocat La Tribune m'a séduit vé à Sherbrooke.J'étais fatigué de la vie, de ta guerre et de mes voyages intercontinentaux.Alors, j'ai pris la décision de reposer mes yeux et mon âme.Un jour, en achetant de la bière au dépanneur, je l'ai aperçue.Elle se trouvait là, d\u2019une manière timide, différente des autres.Elle me paraissait tellement humble et mince, à côté de sa voluptueuse soeur de Montréal.Elle était là sans prétention.Elle semblait offrir, au premier coup d'oeil, tellement peu.Sa magnifique soeur de Montréal se faisait très attirante, me provoquait et c'était très difficile de lui résister.Sa simplicité et son irrésistible charme sherbrookois m'ont attiré.Enfin, mon choix était fait, c'était elle.Mes amis m\u2019avaient dit: «Elle n'est aucunement pour toi, toi qui a voyagé de part le monde.Que lui trouves-tu?Elle est très modeste.Regarde celle de | ly a déjà une année que je suis arri- Michel Poulin PRE-IMPRESSION & PRODUCTION | Montréal, elle est pour toi.Prend-la!» Mais, j'étais attiré par son charme irrésistible et attentivement, en évitant de lui faire mal, j'ai mis mes mains tendrement sur elle.C\u2019était mon premier contact avec elle et pour moi, c\u2019était un grand plaisir de découvrir cette inconnue.Le matin suivant, nous avons \u20acu notre premier rendez-vous.Elle est arrivée fraiche et intacte et je l'ai saisie passionnément avec mes mains.Lentement, avec jouissance, je la dévorais des yeux.J'étais enchanté de ses qualités si désirables.Elle était ravissante et généreuse en m'offrant beaucoup de nouveaux plaisirs En pénétrant profondément sa ensée, j'étais heureux parce que, grâce Bolle, j'avais réussi à faire connaissance avec la vie quotidienne d'ici à Sherbrooke, en Estrie.Elle n\u2019a jamais parlé, mais je réussissais à apprendre beaucoup d'elle.J'étais très satisfait de moi, COMPTABILITÉ -:- de l'avoir ainsi conquise.Chaque nouveau contact, avec elle, m'a donné une nouvelle excitation et augmentait mes connaissances.Elle m'apportait bien des joies et j'attendais impatiemment chaque nouveau rendez-vous.Chacune de nos rencontres me procurait une jouissance nouvelle.Elle se donnait sans réserve et je la prenais avec enthousiasme.Le dimanche, elle me quittait, mais le lundi, elle me revenait tellement désirable.Elle remplissait ma vie et je l\u2019adorais.Elle m\u2019a offert beaucoup de plaisirs, elle me demandait si peu.Moi, j'étais seulement parti au dé- panncur, acheter ce quotidien.J'y ai découvert une nouvelle amie, La Tribune.Depuis, elle a réussi telle une maîtresse à enrichir ma vie quotidienne.Mirza Hasanefendic Sherbrooke Alain LeClerc René Béliveau André Roberge | André Corriveau Julienne Poulin André Custeau Serge Nadeau Adjoint au directeur | Adjoint au directeur | Directeur Michel Doyon Contrôleur Géronte du crédit Directeur Adjoint au directeur et Adjoints ou directeur de la promotion eur 1- s- fs 1S | L R at le, ct u- n- ce n- le le le ne Bisbille autour d\u2019une initiative de Lennoxville D Un réparateur de vélos se plaint de concurrence déloyale Michel MORIN Sherbrooke uand elle est devenue propriétaire de la ré- Q sidence située au 4, de la rue Massawipi, l'administration municipale de Lennoxville avait en tête une idée bien précise.Redonner vie à cette résidence centenaire et offrir aux adeptes -du cyclisme et du ski de randonnée une aire de ravitaillement.Sur tous les points, pense Lennoxville, ses attentes auront été rencontrées.Sauf que le projet ne fait pas l'unanimité au sein des commerçants de l'endroit qui accusent l'administration municipale de se servir de l\u2019argent des contribuables pour leur faire compétition.Rappelons les faits.Lennoxville à acheté le bâtiment situé près de la piste cyclable au coût de 51 000$ il y a quelques semaines (lequel était évalué à 46 000 $).Dans le secteur, le zonage est de type récréatif, permettant l'aménagement de bâti- \u201cments accessoires compatibles avec la nature ré- créo-touristique de l'endroit.Jacques Gagnon, directeur général de Lennoxville, explique que des pourparlers ont été entrepris avec quelques entrepreneurs intéressés à obtenir la concession de cette résidence.Parce que c\u2019est de cela dont il s\u2019agit.Lennoxville reste propriétaire de la maison.Mais la loue pendant 10 ans à qui s'engage à la rénover, à lui donner un caractère de bâtiment de services dans lequel un service de restauration d'appoint serait disponible.Tout autant que des toilettes.Le locataire s'engage aussi à donner des informations touristiques aux gens qui s\u2019y arré- tent.Il devrait aussi donner des informations sur le centre-ville de Lennoxville et participer avec l\u2019administration municipale à la conduite de sondages ou d\u2019autres études pertinentes.«Nous avons discuté avec quelques entrepreneurs et ça n\u2019a pas donné de résultat.Finalement une entente a été conclue avec Kevin Ryan.M.Ryan va rénover l\u2019endroit et il pourra aussi y tenir une boutique de féparation, de vente et de location de vélos, d'expliquer le directeur général de Lennoxville.Pour nous, l\u2019objectif est très simple.Que l\u2019argent investi soit totalement récupéré au bout de 10 ans.Et ce sera le cas.En plus, le contrat stipule que Lennoxville demeure toujours propriétaire de l'emplacement.» Concurrence déloyale Exploitant lui-même un commerce de réparation de vélos, rue Dépôt, Patrick Brunet dénonce la façon de faire de l'administration municipale.«C'est pas correct parce que Lennoxville prend l\u2019argent des citoyens, achète une maison et la loue à quelqu\u2019un qui va faire compétition aux autres commerçants de la ville, de livrer M.Brunet.Et le secteur n\u2019est pas zoné commercial.» M.Brunet ne s\u2019offusquerait pas si Lennoxville permettait l'aménagement de toilettes à l\u2019intérieur de cette résidence, des toilettes accessibles en tout temps aux cyclistes tout autant qu\u2019aux adeptes de ski de fond.Mais de là à permettre l\u2019établissement d\u2019un restaurant et d\u2019un atelier de réparation et de location de vélos, il y a une marge, estime-t-il.Dans cette veine, une pétition a circulé parmi les commerçants du centre-ville de Lennoxville; quelque 45 noms auraient été recueillis, selon M.Brunet.«Nous sommes allés à l'hôtel de ville pour faire des représentations et rendus là, on a appris que tout était réglé, dit Patrick Brunet.À notre avis, ce n\u2019est pas correct.» \u2019 A ce sujet, le directeur général, Jacques Gagnon, confirme que le dossier a effectivement connu son dénouement.Le bail de location entre la Ville de Lennoxville et Kevin Ryan devait d\u2019ailleurs être signé hier.Imacom-Daguerre, René Marquis Alors qu'il exploite lui-même un commerce de réparation de vélos, rue Dépôt à Lennoxville, Patrick Brunet n\u2019est pas du tout content que l\u2019argent des contribuables serve à installer un concurrent au 4, de la rue Massawippi, dans une propriété achetée par la Ville, Rock Forest trouve une façon de soutirer de l'argent à Québec Sherbrooke (MM) palités tout en les incitant fortement à regrouper leurs services, la Ville de Rock Forest a trouvé une façon de soutirer de l'Etat quelques milliers de dollars en subvention.Comment?En payant comptant l'achat de l'ancien resto-bar Le Friday's pour le transformer en bibliothèque municipale.La transaction, dont le coût s\u2019est élevé à 225 000 $, n'a été contestée par aucun contribuable.' En réalité.aucun payeur de taxes n'a été appelé à donner son avis parce que l'administration municipale n'a pas été tenue de soumettre à I'appréciation de sa population cette transaction.Comme aucun emprunt n\u2019était en cause, cette décision n'avait pas à être déférée devant les citoyens, par le biais d'une procédure d'enregistrement et de signature dans le registre municipal.\u2018Compte tenu que Rock Forest sera éventuellement dotée d'une nouvelle bibliothèque, elle pourra.à l'instar des autres municipalités, bénéficier du programme d'aide pour l'achat de documents dans les bibliothèques publiques.Or, dans le discours du budget du 25 mars dernier, le gouvernement du Québec a annoncé que les\u2019 crédits affectés à cette fin sont accrus de $ millions $ à compter de l'exercice 1997-1998, Les crédits disponibles pour les mesures de soutien au développement des collections passeront de 10 à 1d millions $ dans le cas des bibliothèques publiques autonomes.La Tribune a également appris que le ministé- re de la Culture et des Communications a élaboré un programme spécial de soutien au développement des collections des bibliothèques publiques autonomes.Ce programme.qui vise l'amélioration des collections des bibliothèques qui ont moins de ~ A lors que Québec coupe les vivres aux munici- trois livres par habitant, prévoit une aide financière représentant 75 % du budget additionnel de la bibliothèque pour l'achat de livres et autres documents en 1997.Dans cette foulée, Rock Forest espère mettre la main sur une aide financière importante de Québec quand elle procédera à l'ouverture de sa bibliothèque.Dans les faits, elle recevra d'une main de l'aide lui provenant du ministère de la Culture et des Communications: de l'autre, elle devra trouver le moyen d'éponger le montant d'un million $ que lui réclame le ministère des Affaires municipales en transfert de responsabilités.Incongruité?Informé de cet état de fait, le député d'Orford, Robert Benoit, hésite à parler d'incongruité.Se définissant lui-même comme un défenseur de la culture, M.Benoit n'est pas prêt à condamner la situation.«Je comprends que dans le monde culturel, le niveau de résistance est un peu plus élevé.Est-ce qu'une bibliothèque est la priorités des priorités, demande Robert Benoit.Je ne sais pas.Mais en politique, il y a plusieurs situations incongrues.Et pas uniquement dans le monde de la culture.» Le député d'Orford déplore incidemment le chambardement des structures qu'effectue en ce moment le gouvernement de Lucien Bouchard.«Si on veut parler d'incongruité, regardons les coupures qui sont faites dans les municipalités rurales.Alors qu'au même moment, le ministre Landry annonce dans son budget une subvention au mouvement ruralité que préside Jacques Proulx, l'ancien président de l'Union des producteurs agricoles.Au Québec.c'est rendu qu'on ne sait plus si on s'en vient ou si on s'en va, de livrer Robert Benoit.Le citoyen.lui, est pris en otage.» - Kil Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 4 juillet 1997 + A7 ELECTRONIQUE Les meilleurs prix garantis* PRATIQUE\" IC RAPIDE!\" Saf Oe ET | ha inerte 5 Pa eons roe?
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