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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1996-05-28, Collections de BAnQ.

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[" l'assaut russe Roy et - l\u2019Avalanche subissent pour les Expos mardi SHERBROOKE 28 mai 1996 87e ANNÉE - No 084 0,60 (WEEKEND: 1,655) Plus taxes A Cookshire Trop ivre pour voler la banque (az) Pour tout vendre il vous faut.Les petites annonces La Tribune 564-0999 : Le sondage = d\u2019Alliance-Québec trouve écho en Estrie: \u2018un Québec souverain ferait fuir plusieurs citoyens anglophones Steve BERGERON et Presse Canadienne chard se montrait inquiet et «plus qu\u2019un peu» du départ possible d\u2019anglophones du Québec, le maire de Lennoxville David Price et la présidente des Townshippers Nancy Beattie n\u2019ont pas paru étonnés par les résultats du sondage qu\u2019a dévoilé Alliance Québec le week-end dernier.Selon ce sondage, trois anglophones sur dix songent à quitter le Québec, mais cette proportion grimperait à six sur dix au lendemain d\u2019une victoire des souverainistes.«Ça ne me surprend pas», commente Nancy Beattie, qui a justement participé au congrès en tant qu\u2019observatrice.«Peut-être qu\u2019en Estrie le chiffre serait un peu plus bas, car l\u2019attitude est différente.Les relations avec les francophones sont meilleures.Mais sûrement qu\u2019un bon pourcentage partira si le Québec se sépare.» «Ce n\u2019est pas loin de la vérité, du moins d\u2019après ce que j'entends dire par les gens qui vivent ici, dont plusieurs sont tannés de tout ça», mentionne le maire Price, qui, lors du dernier référendum, avait lancé un cri d\u2019alarme, craignant l\u2019exode massif des anglophones advenant la victoire du Oui.Mais il apporte aussi quelques nuances.«Il y a beaucoup de choses qui peuvent jouer un rôle dans de tels sondages, notamment l\u2019emploi.» David Price explique que plusieurs jeunes anglophones quittent l\u2019Estrie pour la même raison que le font certains jeunes francophones, soit le manque d\u2019emploi.«Et comme la plupart des jeunes anglophones de l\u2019Estrie sont bilingues, les occasions de se trouver un travail à l\u2019extérieur sont plus grandes.» De la même manière, hier à Montréal, le premier ministre Lucien Bouchard a tenu à apporter un bémol à ces statistiques, notant que «l\u2019événement n\u2019est pas là encore; c\u2019est la perspective d\u2019un événement» dont le sondage eherche à évaluer les répercussions possibles.La signification du sondage n\u2019est donc «pas con- T andis que le premier ministre Lucien Bou- David Price, maire des Townshippers de Lennoxville cluante» à ses yeux.Le maire de Lennoxville évalue lui aussi u\u2019une foule d\u2019autres facteurs peuvent entrer en ligne de compte.«Je pense que c\u2019est vrai que plusieurs anglophones pensent à quitter le Québec.Vont-ils le faire?Là, il y a d\u2019autres facteurs, comme l\u2019emploi ou l\u2019attachement à leur coin de pays, qui peuvent influencer leur décision.Ce n\u2019est pas si clair.» Nancy Beattie croit quant à elle que le premier ministre ne comprend pas ce que vif.la communauté anglophone et sous-estime les effets de la souveraineté.«C\u2019est certain que les anglophones ne partiront pas tous le lendemain, mais en l\u2019espace de six mois, on pourrait assister à un véritable exode.Les jeunes, qui ont moins de racines, et les personnes âgées, qui ont souvent des enfants à l\u2019extérieur, seront probablement les premiers à partir.» La proportion d\u2019anglophones en Estrie est en baisse depuis plusieurs années.Elle est notamment passée de 18,9 % en 1981 à 9,2 % en 1991.Entre 1975 et 1995, les inscriptions dans les écoles anglaises primaires et secondaires ont chuté de 11 026 à 6316.En commentant le sondage rendu public au congrès d\u2019Alliance Québec, Lucien Bouchard a cherché a calmer les appréhensions, soulignant que la communauté anglophone au Québec a ici des racines, jouit de droits acquis et posséde maintes institutions.Ce a quoi M.Price et Mme Beattie rétorquent que les institutions anglophones ne cessent de s\u2019effriter ici.«On a perdu notre station de radio.Il y a eu des changements au Sherbrooke Hospital et la communauté anglophone sent qu\u2019elle a perdu quelque chose.M.Bouchard n\u2019est pas au courant de la réalité», de dire Mme Beattie.Santé 1,6 million pour le Alliance entre réformistes et conservateurs «Une fumisterie> La possibilité d\u2019une alliance entre réformistes et conservateurs s\u2019est envolée en fumée 24 heures après avoir été évoquée à Calgary.«C'est une fumisterie.il n\u2019a jamais été question d'alliance», a affirmé hier le chef du Parti progres- .siste-conservateur Jean Charest.Selon lui, Jeff Coles, le président de l'association conservatrice de Brant (sud de l'Ontario), n\u2019a engagé que lui-même lorsqu'il à annoncé dimanche que ses militants allaient faire équipe avec les réformistes lors des prochaines élections.Le député de Sherbrooke a répété que la possibilité d'actions communes entre les deux partis n\u2019est qu\u2019une chimère.«ll y a des visions diamétralement opposées sur l'avenir du Canada entre M.(Preston) Manning et moi-même», a-t-il dit.Langues officielles, châtiments corporels, sont quelques-uns des points sur lesquels les visions des deux formations s'opposent, a-t-il précisé.Domtar s'assoi MAGOG DIT NON À SON TRICYCLE Téléphoto, Claude Croisetière «NON au dictateur, NON au progrèS$S, OUI pour de la job», est-il écrit à l'intention du conseil municipal sur le panneau que transporte Mario Lacombe, à Magog.Cet homme, qui veut offrir des balades en tricycle au centre-ville et sur la promenade en bordure du lac Memphrémagog, manifeste devant l'hôtel de ville dans l\u2019espoir d'amener les élus à autoriser son projet.Aucun passe-droit Le projet d\u2019un assisté social se bute au règlement Gilles FISETTE Magog urant la journée d\u2019hier, Mario Lacombe a manifesté devant l\u2019hôtel de ville de Magog.Et, dit-il, puisque son espérance de vie est d\u2019au moins vingt ans encore, il est prêt à demeurer sur place pour les vingt prochaines années, s\u2019il le faut.«Ce que je veux, c\u2019est d\u2019en arriver à un compromis avec la Ville», lance-t-il lorsqu\u2019on l\u2019interroge.Mario Lacombe est un assisté social.Il demeure à Magog depuis le mois de mars.Originaire de la région de Sorel-Tracy, il a choisi de s'établir à Magog à cause du potentiel que la ville offrait pour le développement de son projet.Cet homme a acquis un tricycle de la Thaïlande qu\u2019il veut utiliser pour le transport de personnes.Il veut s\u2019adresser aux touristes et aux personnes en perte d\u2019autonomie qui pourraient profiter de son véhicule pour se balader à travers le cen- tre-ville et sur la promenade, en bordure du lac, «A 42 ans, je n\u2019ai pas d\u2019espoir de me trouver un emploi dans une usine.J'ai imaginé ce projet afin de créer mon emploi et, même, en créer pour d\u2019autres personnes.Malgré les deux pétitions que j'ai déposées à la Ville - elles contenaient plus de 500 noms -, la Ville a adopté un règlement interdisant le genre de travail dont je rêve.Pourtant, je ne nuirais pas à la circulation, Je suis même prêt à me limiter à la piste cyclable.Mais la Ville ne veut aucun compromis.» Interrogé à ce sujet, le maire Denis Lacasse déclare qu\u2019il n\u2019est pas question de conclure de compromis.Magog, signale-t-il, a toujours interdit les commerces de sollicitation dans son centre-vil- le et sur la promenade et il n\u2019est pas question d\u2019y faire une entaille.«Et ce n\u2019est pas parce qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un assisté social.Il y a d\u2019autres personnes qui ont imaginé de tels projets et nous avons toujours refusé.Il a suffisamment de circulation sur la promenade, Îl y a les cyclistes, les patineurs, les piétons.C\u2019est suffisamment chargé sans en rajouter».t avec la communauté L'usine de Windsor devient un modèle au pays en matière de gestion responsable CUSE (a3) - ar - Gilles FISETTE Windsor maintenant de modèle au pays, voire au monde, en matière de gestion responsable et de protection de l\u2019environnement.C\u2019est dans le contexte historique où les papeteries ont souvent été pointées du doigt en matière de protection de l\u2019environnement, que Domtar est devenue officiellement hier la première usine de papier à adhérer au programme Gestion responsable de l'Association canadienne des fabricants de produits chimiques (ACFPC).La fierté était évidente chez les dirigeants de l\u2019usine au moment de cette annonce.\u2018 L\" usine Domtar, de Windsor, sert Le programme, a souligné le directeur Technique et Environnement, Richard Gratton, est aussi novateur qu\u2019ambitieux puisqu\u2019il entraîne des obligations sévères pour ses adhérents.L\u2019adhésion, a indiqué pour sa part le vice-président du Centre d\u2019affaires de Papiers Domtar, à Windsor, Normand Lecours, s\u2019inscrit dans la foulée d\u2019une série d'actions environnementales amorcées par Papiers Domtar depuis nombre d\u2019années et qui a entraîné l\u2019injection de plus de 150 millions $ dans divers projets.«ll (le programme) fait appel à notre volonté d'être un citoyen corporatif responsable.» Le programme repose sur des codes de pratique en sensibilisation des collectivités à l\u2019endroit des secours d'urgence; en recherche et développement; en fabrication et distribution; et en gestion des dé- + chets dangereux.«Ainsi, par exemple, le programme oblige les adhérents à intervenir si un accident survient à proximité et si des produits chimiques sont présents.Il faut aussi faire en sorte d\u2019arrimer nos mesures d urgence avec celles de la ville», a signalé M.Gratton.Toujours dans l\u2019esprit de ce programme, Domtar a amorcé une série de rencontres d'échanges avec les comités d'écoles des établissements primaires St- Gabriel, Notre-Dame-du-Sourire, St-Phi- lippe et l\u2019Arc-en-ciel de la Commission scolaire Morilac.De plus, un processus de sensibilisation et de formation auprès des enseignants de ces écoles débutera cette semaine.Domtar veut également créer un comité communautaire consultatif comprenant plusieurs intervenants de la communauté windsoroise.Ce comité permettra à Domtar d\u2019être encore plus à l'écoute des préoccupations du public en matière d\u2019environnement et d\u2019entretenir un dialogue avec la collectivité.Selon le premier vice-président aux Développements technologiques, Robert J.Eamer, le programme Gestion responsable sera d\u2019abord piloté à Windsor.Éventuellement, a-t-il conclu, le programme pourrait faire l\u2019objet d\u2019un engagement corporatif de Domtar Inc.Le programme de gestion responsable est implanté dans 39 pays.Au Canada, l\u2019association des fabricants de produits chimiques compté en ses rangs 69 entreprises qui exploitent 200 installations de production.I 2 A2 La Tribune, Sherbrooke, mardi 28 moi 1996 Banque de Montréal.Steve BERGERON Cookshire n individu de 37 ans aura réussi à troubler quelque peu la quiétude des résidents de Cookshire hier, en fin de matinée.L'homme, passablement éméché, s\u2019est présenté vers 11h30 à la Banque de Montréal de l\u2019endroit, et a demandé de l\u2019argent, en ajoutant qu\u2019il avait une bombe sur lui.Cette déclaration n\u2019a pas vraiment inquiété les employés de la banque, qui ont pu constater l\u2019état d\u2019ivresse ans lequel l\u2019homme se trouvait, mais qui ont quand même alerté aussitôt la Sûreté du Québec, dont le bureau est à moins de cent mètres de là.Les policiers se sont amenés sur- le-champ et n\u2019ont eu qu\u2019à cueillir l\u2019individu.Selon les quelques informations Téléphoto par Claude Poulin Gilles Denis, propriétaire du marché IGA Cookshire, face à lu succursale locale de la Un vol qualifié.en état d'ébriété obtenues par la Sûreté du Québec, l\u2019homme serait originaire de l\u2019extérieur de la région, plus précisément de Tracy.Il serait aussi connu des milieux policiers.Le procureur devait décider si des accusations seraient portées contre lui aujourd\u2019hui.Gilles Denis, propriétaire du marché IGA Cookshire, qui fait face à la banque, a aussitôt reconnu le faux voleur quand celui-ci a descendu les marches de la banque, escorté des policiers: l\u2019homme avait tenté un vol à l\u2019étalage le matin même dans son commerce, aux environs de 10 h.«Jl était parti avec un grosse canette de bière sans la payer.Je l\u2019ai rattrapé, et il l\u2019a finalement payée.Déjà, il semblait être en état d\u2019ébriété.» Quelques minutes plus tard, M.Denis, ses employés et ses clients ont pu voir aux premières loges l\u2019arrivée des policiers et l'arrestation du pseudo- voleur.loto-québec 96-05-27 4 7 8 14 19 21 25 26 27 29 32 33 35 38 42 48 50 54 64 66 T V A, LE RESEAU DES TIRAGES Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Veuillez noter que les numéros gagnants à la Loto 6/49 en date du MERCREDI 22 MAI 1996 ETAIENT : 1, 12, 18, 23, 47, 49 complémentaire 24 et non 49 tel qu'indiqué dans notre édition du vendredi 24 mai 1996.N 8 N Nos excuses à tous nos lecteurs.MÉTÉO I, [0 ew CAUSES a Tribure Coup de théâtre en cour [] Tout est à refaire parce que Garand et son avocat ne s'entendent pas Pierre ST-JACQUES Sherbrooke Une divergence du vues concernant la façon de traiter le dossier entre Bernard Garand, accusé d\u2019un meurtre au premier degré et son avocat, le crimina- iste Peter Downey, a provoqué le report de l\u2019enquête préliminaire à une date indéterminée.oup de théâtre, hier matin, dans la salle d'audience numéro 5 du palais de justice de Sherbrooke.Le Juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, avait réservé cette salle pour deux jours alors que de nombreux témoins devaient défiler devant lui dans le cours de cette importante étape judiciaire visant à déterminer si l\u2019accusé doit ou non être cité à procès sur les accusations telles que portées.Certains des témoins assignés étaient venus de Montréal.Garand, âgé de 44 ans, de Sherbrooke, doit répondre du meurtre au premier degré de Claude Prévost, âgé de 43 ans, dont le corps sans vie avait été découvert le vendredi matin 16 février, dans son logement; rue Laurier, non loin du centre-ville de Sherbrooke.L'accusé avait été appréhendé le jour même de la découverte du cadavre qui avait été poignardé à de multiples reprises.Le mobile, avait-on appris lors de ce premier à survenir à Sherbrooke depuis plus de 15 mois, était une petite dette de drogue.Me Downey a expliqué que son client lui avait téléphoné dimanche soir, quelques heures à peine avant la tenue de l\u2019enquête préliminaire, pour lui faire part de certaines demandes qui ne cadraient plus avec la façon dont on avait abordé l'affaire depuis le début.Même si le défenseur devait demander un temps de réflexion à son client, rien n\u2019y fit si bien qu\u2019hier matin, devant une situation pour le moment sans issue, la Cour n\u2019a eu d'autre choix que de libérer les témoins et de reporter le tout à lundi prochain, le 3 juin.Il ne faut pas s'attendre à ce que l\u2019enquête préliminaire ait lieu la semaine prochaine puisqu\u2019il faudra d\u2019ici là que Garand se trouve un nouvel avocat et que cet avocat prenne connaissance du dossier.Téléphoto, Claude Poulin Le détective Claude Monfette complète l'inventaire des plants de marijuana et de l'équipement saisis chez un couple de Bromptonville, au début de la fin de semaine.Le flair d\u2019un policier permet la mise au jour d'une culture de mari Rock Forest n jeune couple - lui, âgé de 29 ans U et elle, âgée de 27 ans -, de Bromptonville, comparaîtra par voie de sommation dans une affaire de culture de marijuana dont la mise au jour a démontré une fois de plus ce que certains nomment l\u2019instinet policier.L\u2019incident s\u2019est produit au début de la fin de semaine, dans le rang 6 de Rock Forest.En congé à ce moment-là, le policier André Lemire, de la Sûreté municipale de Rock Forest, a emprunté le rang 6 pour apercevoir un véhicule immobilisé le long de la route et un indivi- MétéoMédia @ du en extirper des poches de terre noire.Curieux comme une fouine, le policier s\u2019est arrêté à la hauteur de l\u2019individu pour lui demander ce qu\u2019il faisait à cet endroit.«Je m\u2019en viens planter des affaires ici.Mon chum m\u2019a donné la permission.» Dans le véhicule, se trouvaient la compagne et deux jeunes enfants.Plus ou moins satisfait des explications obtenues, le policier Lemire a quitté les lieux pour revoir un peu plus tard, au même endroit, l\u2019individu cette fois seul qui pelletait comme un bon dans le champ.Le policier est allé à sa rencontre pour vérifier son identité et apercevoir Chicoutimi Gaspé lles-de-a Mad.Var La Grande Var 6/-1 Lac StJean Var Montréal Sol 7 Charlottetown Ottawa Sol 9/4 St-Georges Var Sept-lles Plu 9/3 16/4 Trois-Rivières Var 19/7 Vald'Or Var 19/7 Winnipeg Sol Sol 27/18 Mexico City Sol 12/4 16/5 Ave 18/4 13/4 Var Atlantic City Plu POUR Examen de la vue par un optométriste.26/13 New York 19/11 Washington Myrtle Beach Var ou 50% sur la monture (à l'achat d'ube paire de lunettes) ments dames Offre: 2073584 mail Zellers RL LIRR Lr 7 temps Plu 18/10 Edmonton Plu 15/9 St-John's Var 10/2 Bridgeport Plu 15/9 Plattsburg Var 20/6 Lo ye A Fredericton Var | 17/6 Toronto Sol 19/6 Burlington Var 20/6 Poand Var 184| | Fonctions: planifier et diri- Halifax Var 15/5, Victoria Ave 16/7 Concord Var 23/3 Providence Var 20/8] | ger les activités, gérer le per- 22/7 Detroit Plu sonnel.Plu 16/12 SOTE Assistant-gérant/e Lieu: Carrefour de l\u2019Estrie, Salaire: à discuter selon expérience, permanent, plein Exigences; expérience dans la vente, expérience en gestion un atout, entregent près des sacs de terre huit plants de marijuana prêts à être transplantés.Des vérifications plus poussées ont amené la Sûreté municipale de Rock Forest à obtenir l\u2019émission d\u2019un mandat de perquisition ce qui l\u2019a menée rue Ouellet, à Bromptonville.Dans la maison, sous l\u2019escalier intérieur menant au sous-sol, les policiers ont découvert une culture de plants de marijuana en pots.Au cours de la saisie, ils ont mis la main sur 417 plants de même que sur deux quantités de marijuana prêtes pour la consommation et sur l\u2019aitirail nécessaire à une culture en milieu fermé (lampes, papier d\u2019aluminium, ventilateur.).On estime la valeur des plants et de l\u2019équipement à près de 50 000 $.Courtier/ère en assurances Offre: 2055225 Lieu: Sherbrooke Salaire: à discuter selon ex- R périence, permanent, plein 598 temps Exigences: expérience de courtier d\u2019assurance, minimum trois d\u2019expérience, anglais parlé requis, c.v.exigé, vête- permis de courtier/ère, avoir sens des affaires Fonctions: vendre de l\u2019assurance risque commercial Veuillez vous présenter à votre Centre d\u2019emploi du Canada afin de consulter les offres dans les guichets informatisés d\u2019emploi ou téléphoner à Info-Centre: 564-5970, 564-5983.Une initiative de La Tribune en collaboration avec le Centre d\u2019emploi.33/22 LaTribune CHE TE TN Petites annonces: 564-0999 Camelots et camelots motorisés | Abonnemomtpayé | Temps Prix TPS 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué, | Publicité: 564-5450 Prix de vente suggéré incluant à l'avance: lon 175125 12265 Tél: 364.5430, 11K 218 Rédaction: 564-5454 T.P.S.payse par lo camelot.,.3,71 § eréois dssevs par comolol 6mas 8705 6195 Journal quotidien publié à Sherbrooke | Abonnements: 564-5466 taxe de vente du Québec \u2026\u2026\u2026\u2026,24 $ © comets motos pos phe 3 Enregistrement No 05291 68 Les Journaux Canada (1982) Inc, ton a bers) (1982) Inc.ENVOI DE PUBLICATION; Coût à l\u2019abonné 3,95 ; AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS Athènes 14/11 Beijing Sol 31/16 Moscou Sol Cape Cod Var 26/13 Old Orchard Var 18/4 3 Berlin Sol 15/9 Paris Sol 19/10 Daytona Beach Ora 22/14 Orlando Var 30/33 Fy QUOTIDIENNE } HongKong Bru 27/24 Port-au-Prince Var 33/25 Freeport Var 31/24 Plattsburg Var 20/61 M avin rd ha Bi Usbonne Sol 23/15 Rome Sol 23/12 Ftlauderdale Var 32/33 Tampa Var 30/32] ap a EE Londres Sol 15/7 Tokyo Ave 26/20 Honolulu Sol 31/23 Virginia Beach Plu 20/16 J x 9 INDEX SL ) Key West Var 32/31 WestPamB Var 33/31 ! i Te © 1996 Infomédia/Météo Miami Var 32/33 Wildwood Plu 141) Automobile: C-5 Arts: C-7 RÉSERVEZ Bandes dessinées: D-2 Chez nous: B-1 VOTRE ESPACE | [| [Dies bs \\Î Economie: B-3 DES MAINTENANT Horeseon i Horoscope: D-2 AOI Messier en liberté: D-2 564-5450 LaTribune Petites annonces: D-3 15815 Sports: C-1 Vivre: D-1 1 an 700,005, 6 mois 410,008, 3 mois 265,005, 1 mois 130,005, \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse conadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, membre de l'Association des quotidiens du Conoda, Wa Total Abonnement Temps Prix TPS TVQ Total = affiliée à l'Audit Bureau of Circulation ABCetà © 12185 199,565 parlaposte: lon 255005 17855 1774S 290.595 l'Union internotionale de lo presse catholique.6095 9982$ Tenitoire immédiat 6mois 140005 9805 974$ 159545 Sources d'informations: Presse canadienne, Presse 3.125 51.105 Jmos 80005 560$ 5565 9116S associée, Reuter, Agence France-Prasse.Le service de\u201c 1635 26765 Tmois 50005 350$ 3485 568$ photos loc-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à raproduire les»: Informations de Lo Tribune.Lo oa pe 1 ue og 9 ÿ A i ; \u2014 \u2014 FA \u2014# \u2014 ge en pup \u2014 gn aa NB I son Dir, lue ire ca- ait an- nt, ant isle ue cat ice \u20ac 19 La Tribune, Sherbrooke, mardi 28 moi 1996 Al Une semaine spéciale dans les garderies C'est sous le thème «Laisse-moi le temps d\u2019être un enfant» que se déroule le Semaine provinciale des services de garde, du 27 mai au ler juin.C'est ainsi qu'aujourd'hui, de 9h30 à 16h, le Regroupement des garderies privées du Québec attend plus de 375 enfants et une centaine d\u2019éducatrices et de parents, au Parc Jacques-Cartier, où se dérouleront une série d'activités de plein air.Pour sa part, le Regroupement des garderies des Cantons de l\u2019Est organise, demain mercredi le 29 mai, de 9h30 à 13h, un spectacle en plein-air, au Parc Victoria.Une tournée de mini-spectacles dans les garderies sans but lucratif de la région se déroulera durant la semaine.Chaque garderie organise également des activités qui leur sont propres.Il s'agira, par exemple, d\u2019expositions de photos, d\u2019échanges entre garderies, de souper familial, etc.Pour sa part, le Regroupement des garderies privées du Québec a profité de l\u2019occasion pour demander à la ministre Pauline Marois la tenue d\u2019une commission parlementaire avant le dépôt du projet de loi 11 sur les services de garde.Une semaine est passée depuis le dépôt et le regroupement attend toujours une confirmation.Un lot de visiteurs défilent voir les emblèmes volés Rock Forest (PSJ) - L'article paru dans La Tribune concernant la saisie d\u2019une collection d\u2019emblèmes de véhicules effectuée par la Sûreté municipale de Rock Forest lui a amené beaucoup de visites de propriétaires de véhicule ces derniers jours.D'une quinzaine de plaintes de méfait et de vol, les policiers se sont retrouvés avec une vingtaine de plaintes supplémentaires.Rappelons que des jeunes de 13 à 15 ans avaient entrepris de collectionner les emblèmes de véhicule que l\u2019on retrouve sur le devant du capot ou sur le coffre-arrière.Par pur hasard, dans le cours de deux ou trois enquêtes policières sans aucun lien entre elles, les policiers ont finalement mis la main sur plus de 80 emblèmes de véhicule de tout modèle.On le mentionne de nouveau, la plupart pour ne pas dire la totalité des vols d\u2019emblèmes ont été commis à Rock Forest, sur le plateau du boulevard Bourque allant du parc de stationnement de Wal-Mart au Centre sportif de Rock Forest.Cette précision est apportée car de nombreux Sherbrookois se sont informés ou encore déplacés pour venir jeter un coup d\u2019oeil sur les emblèmes.Le vol doit avoir été commis à Rock Forest.Les policiers ont encore un bon paquet d\u2019embièmes entre les mains.Le détective Patrick Vuillemin apporte la dernière main à cette enquête un peu particulière.Journée portes ouvertes De 13 h à 19 h aujourd\u2019hui, le Centre d\u2019éducation populaire de l\u2019Estrie (un centre d'éducation pour adultes situé au 32.rue Wellington Nord, bureau 450, à Sherbrooke) ouvrira ses portes au public pour faire connaître ses services et donner les goût à d\u2019autres adultes d\u2019améliorer leurs aptitudes pour la lecture et l\u2019écriture.Visite des locaux, témoignages, vidéo et ateliers sont au programme de la journée.Pour plus d\u2019information, composez le 562-1466.Travaux sur la 112 à Ascot Corner Dès aujourd\u2019hui, Transports Québec amorce des travaux sur la route 112 à Ascot Corner, ce qui l\u2019oblige à fermer deux des quatre voies.La circulation sera donc ralentie sur trois kilomètres, jusqu\u2019au 28 juin prochain.Les travaux, qui seront effectués du lundi au vendredi entre 7h et 17 h par l\u2019entrepreneur Sintra inc, comportent des corrections à la couche de base et la pose d\u2019enrobé de surface.Les coûts des travaux sont évalués à 240 000 $.Il s\u2019agit de la phase finale de la reconstruction complète et de l\u2019élargissement de la route 112 à cette hauteur.Dernier appel pour la Vigile contre la pauvreté La Table de concertation des groupes de femmes en Estrie lance un dernier appel pour la Vigile des femmes contre la pauvreté, les ler et 2 juin 1996, à Québec.La Table précise qu'un transport, un gîte ct un couvert sont offerts à celles qui n\u2019en ont pas.Il reste peu de places.Pour s'inscrire, il suffit de composer le 563-1987.11 y aura aussi un service de transport gratuit pour les hommes et les femmes qui désirent participer au grand rassemblement en appui aux revendications des femmes, le 2 juin, à 13 h, à Québec.Un autobus partira le même jour, à 9 h, du Palais des sports de Sherbrooke.On peut réserver en composant le même numéro.t Le CUSE encaisse 1,6 M $ cette fois [1 La subvention de Québec servira à l'aménagement de locaux aux sites Fleurimont et Bowen Pierre-Yvon BÉGIN Sherbrooke nement du Québec reprend d'une main et donne de l\u2019autre.Mardi dernier, la direction du Centre universitaire de santé de l'Estrie (CUSE) se voyait imposer des compressions budgétaires de 5,6 millions $.Hier, la mé- me institution recevait une subvention de 1,6 million $ pour ériger de nouveaux murs.E n moins d'une semaine, le gouver- En conférence de presse, hier, la dé- \u201c putée de Sherbrooke.Marie Malavoy, et le secrétaire régional de l\u2019Estrie.Claude Boucher, ont indiqué que la subvention permettra d'effectuer des travaux d\u2019immobilisation.Ces travaux, ui s'échelonneront sur une période d'un an, sont rendus nécessaires par la fermeture du centre hospitalier Saint- Vincent-de-Paul prévue pour avril 97 et le changement de vocation du Centre hospitalier de Sherbrooke.Un premier montant de 850 000 $ sera d'abord investi dans les pavillons Fleurimont (ancien CHUS) et Bowen (Hôtel-Dieu).Ce montant permettra d\u2019ajouter une dizaine de civières d\u2019observation dans les urgences de chaque endroit.Ces additions rencontrent les objectifs du virage ambulatoire.Civières «Les civières d'observation, explique le directeur général du CUSE, Normand Simoneau, sont utilisées quand un médecin a besoin d'une pé- Projet de privatisation du centre de ski du mont Bellevue Les cols bleus clament leur indignation Denis DUFRESNE Sherbrooke de la Ville de Sherbrooke s\u2019oppose à la privatisation du centre de ski du mont Bellevue et veut rencontrer le comité exécutif avant toute décision dans ce dossier, «Nous sommes contre les contrats qui nuiraient aux services auxquels la population a droit et contre toute entente de société d\u2019économie mixte qui amènerait des cadeaux politiques à certains amis du régime, comme pas d\u2019électricité et d\u2019eau à payer s\u2019il y a des canons à neige», indique l\u2019exécutif syndical dans un communiqué de presse remis à La Tribune.En réaction aux informations parues il y a quelques jours dans le journal, selon lesquelles la Ville s'apprête à publier un appel d'offres pour la gestion du centre de ski par le secteur privé, les syndiqués refusent d\u2019être placés devant un fait accompli.Ils rappellent que «ce point avait été discuté au Comité de bonne entente du 27 mars et la Ville avait informé le syndicat que la commande visait à vérifier l\u2019intérêt du privé à opérer les activités d'hiver au mont Bellevue et que le syndicat pourrait interagir dans le processus».Ils soulignent en outre que l\u2019administration municipale et le syndicat avaient conclu un protocole dans le cadre du processus de réorganisation des services municipaux, actuellement en cours, basé sur la participation et la consultation.«La Ville et le syndicat ont pour but de faciliter les échanges entre les deux parties et aussi de rechercher les méthodes de travail les plus appropriées afin d\u2019offrir à la clientèle des services de qualité et à meilleur coût.Ces échanges visent donc la compréhension L e syndicat des employés cols bleus des orientations de l\u2019entreprise et la recherche collective des meilleures solutions dans l\u2019organisation du travail», peut-on lire dans le communiqué.Aussi, jugent les syndiqués, «il serait grand temps de respecter le travail et les efforts faits entre les deux parties.La Ville de Sherbrooke, c\u2019est nous et vous aussi, élus et administrateurs».Et l\u2019administration?Les cols bleus font en outre valoir qu\u2019ils ont déjà fait de nombreux efforts pour réduire les coûts d\u2019opération au mont Bellevue.«On a laissé tomber la billetterie pour y faire travailler des étudiants.Des changements aux horaires ont amené le travail les fins de semaine et des économies appréciables, ce qui a aussi permis de baisser le personnel de 15 à 7 employés.De plus, les employés permanents ont convenu de travailler dans un autre département durant l\u2019été, pour réduire les coûts», font-ils remarquer.Le syndicat s\u2019interroge également sur les coûts reliés à l\u2019administration.«Quand on parle du mont Bellevue, on entend toujours parler que des cols bleus, Est-ce que la question s\u2019est déjà posée de savoir combien l\u2019administration coûte et si vraiment on a besoin des Services récréatifs et communautaires, dont certaines personnes sont rémunérées à gros salaire?» demande l\u2019exécutif, rappelant qu\u2019un employé col bleu est déjà responsable du mont Bellevue.Selon le syndicat, «il ne s\u2019agit pas de projeter un déficit sur du papier et de dire que nous ne sommes pas rentables, mais de savoir pourquoi?(=) Le syndicat est ouvert à respecter les services à la population, la convention collective, le protocole d\u2019entente entre les deux parties, et à discuter de toute forme de solution aux problèmes».riode plus longue avant de poser un diagnostic.Un examen plus poussé pourra peut-être permettre en bout de igne d'éviter l'hospitalisation.» Le directeur général indique que la subvention servira à aménager de nouveaux locaux.Le projet se situe présentement à l'étape de la fabrication des plans et devis.de sorte que les travaux pourraient débuter à l'été après le lancement des soumissions.Un deuxième montant de 825 000 $ servira cette fois à concentrer les services de psychiatrie au pavillon Bowen, après la fermeture de Saint-Vincent-de- Paul et du département de psychiatrie de Fleurimont.Le pavillon Bowen comptera 30 lits additionnels de psychiatrie pour un total de 105 lits, soit 65 de courte durée et 40 pour la psychiatrie chronique.Les consultations externes en psychiatrie seront également dispensées à partir du pavillon Bowen.Le directeur général du CUSE précise que la fermeture de Saint-Vincent est toujours prévue pour le ler avril 97.La direction de l'établissement évalue présentement les echéanciers des transformations nécessaires sur les sites Fleurimont et Bowen, avant de revoir cette date.Après la psychiatrie.l'obstétrique sera le prochain service à être regroupé au pavillon Fleurimont.Porte-parole de la Régie régionale de la santé de l'Estrie.René Dubreuilà pour sa part rappelé.que le pavillon Fleurimont devait être à ses débuts en 1960 un hôpital psychiatrique.«C'est un exemple de la capacité de notre société à s'adapter aux changements», dira-t-il, aucune blessure.Des freins surchauffés auraient provoqué un début d'incendie dans le chargement de copeaux d\u2019un camion semi-remorque, sur l'autoroute 10, direction ouest, à Fleurimont, dans le milieu de l'après-midi, hier.Il va sans dire que l'incident a nécessité l\u2019intervention des patrouilleurs de la Sûreté du Québec, celle des pompiers de Sherbrooke et la fermeture de cette portion d'autoroute pour plusieurs heures.S'il n\u2019a fallu qu\u2019un court moment aux pompiers pour circonscrire le feu, les opérations de vérifications ont duré beaucoup plus longtemps.Avant de permettre au routier de compléter son itinéraire qui l'avait mené de la Beauce vers la papetière Kruger de Bromptonville, il fallait s'assurer qu'aucun tison ne nichait quelque part dans la montagne de copeaux.L'incident n'a cousé Téléphoto par Claude Croisetière Téléphoto por Cloude Poulin Les experts qui ont fouillé les décombres du Super Sexy Gold ont trouvé des traces d'accélérant, mais aucune de produit explosif.La porte vitrée de la façade du commerce donne l'illusion d\u2019avoir été soufflée, mais la déflagration a probablement été provoquée par l'accumulation des gaz de combustion.: Confirmation de la thèse de l'incendie criminel Traces d'accélérant repérées au sous-sol du Sexy Gold Sherbrooke (PSJ) nière par les les quartiers.d\u2019inaptitude.routière.Longue liste Aujourd\u2019hui, les e beau temps et surtout L la campagne de sensibilisation à la sécurité routière, lancée la semaine der- ON les apercevra rues Monautorités municipales et policières de la Ville de Sherbrooke, ont vu les radaristes planifier un | total de 45 opérations pour Choquette.Léger, Prospect toute la semaine.dans tous Hier, lors de six interventions, les policiers ont émis des contraventions a 29 conducteurs dont un qui filait a 96 kilomètres-heure sur le et boulevard Portland.Cette vitesse excessive lui 240 $ d\u2019amende, 16 $ de frais et lui vaudra cing points Ils ont également rédigé sept autres constats d\u2019infraction pour divers manquements au Code de la sécurité teurs verront les radaristes Attention aux radars partout, partout! vard de l\u2019Université et pont Joffre.Demain, mercredi, ils retourneront sur le pont Joffre, le pont Jacques-Cartier; tréal, King Ouest et Comtois, Portland et Carillon, Terrill et Kennedy, Jacques- Cartier Nord, Galt Ouest et et Bouchette, boulevard de l\u2019Université.Jeudi les radaristes pointeront leur arme redoutable en direction des marchands de vitesse qui fileront rues Parc Terrill, boulevard de l\u2019Université, rues Queen Nord, Portland et Meilleur, boulevard Industriel et rue Barton, ponts Joffre et Jac- ques-Cartier, rues Jacques- Cartier Nord, King Ouest et Montjoie, Beckett et Lamartime.coûtera Enfin, vendredi, ils seront du côté des rues King Est, Montréal, Pacifique et Dieppe, Portland et Carillon, Léger, Belvédère ct Lamy, ponts Joffre et Jacques-Cartier.Queen Nord, Portland conduc- Deauville (PSJ) \u20ac feu qui a ravagé le bar de L danseuses nues Super Sexy Gold, boulevard Bourque, à Deauville, dans la nuit de samedi à dimanche, a été allumé dans le sous-sol de la bâtisse avec un produit accélérant.Telle est la conclusion sur l\u2019origine et la cause qu'ont déterminées hier la chimiste Carole Rousseau, du Laboratoire d'expertises légales de Montréal et un membre du Bureau des crimes majeurs de la Sûreté du Québec qui ont passé plusieurs heures à fouiller les décombres.Des prélèvements de débris ont été effectués afin de pousser encore plus loin diverses analyses et ainsi déterminer le genre de produit accélérant qui a été utilisé.Une chose est lus qu\u2019évidente, aucun produit explosif n\u2019a été retracé.Si la porte vitrée de la façade du commerce donne l\u2019illusion d\u2019avoir été soufflée par un produit explosif, il est tout à fait logique de croire que cette déflagration a été provoquée par l\u2019accumulation des gaz de combustion.Une fois allumé au sous-sol, le feu s\u2019est infiltré dans les murs pour atteindre la toiture.Les enquêteurs ont rencontré diverses personnes touchées ar cet incendie, notamment un ocataire dont le nom est associé à une compagnie à numé- TOS, Par ailleurs, contrairement à des informations diffusées par la Sûreté du Québec en fin de semaine dernière, l'époux de la propriétaire des lieux, Michel athieu, n'est absolument pas un membre des Hell\u2019s Angels ni d'aucun autre club de motards.Cette allégation ne tient pas à la suite de nouvelles informations communiquées à La Tribune et des contre-vérifications effectuées hier.rues King Ouest et Montjoie, Galt Parc et Terrill, Léger, boule- @©ERRATUM® Prenez note dans la publicité de samedi dernier Le Grand Tour du Lac Mégantic vous auriez du lire : SPECTACLE : le samedi 15 juin : le dimanche 16 juin : Pour information : (819) 583-5515 et Lionel-Groulx, Prospect Pacifique, et Bouchette.Zébulon Kevin Parent \u2014 Ad La Tribune, Sherbrooke, mardi 28 mai 1996 a en ais LUMINA SEDAN LS 4 PORTES 1996 air climatisé automatique 4 rapports moteur V6 vitres et portières électriques sièges électriques régulateur de vitesses miroirs électriques, tout équipé CAVALIER Z-22 1996 Freins ABS 2 coussins gonflables OLDSMOBILE ACHIEVA SL 1996 groupe instruments régulateur de vitesse air climatisé AM/FM cassette moteur V-6 transmission automatique coussin gonflable chauffe-moteur freins ABS volant inclinable Tan et plus préparation incluse Transport en sus, préparation inéluse Transport en sus préparation incluse Transport en sus, */semaine CHEVROLET MONTE CARLO LS 1996 CAVALIER 4 PORTES 1996 GEO METRO 4 PORTES 1996 2 coussins gonflables 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1500 ] CABINE ALLONGEE #952733 - Ensemble 15B Cheyenne - Boite automatique, 4 rapports - Moulures latérales - Rapport AM-FM stéréo - Air climatisé - Ensemble climat froid - Amortisseurs renforcés - Calandre et devant de luxe - V-8, 5.7 litres M 252005 PRIX BEAUCAGE 20 196 EE =a g BEAUCAGE CAMIONS CHEVROLET 1500 4X4, 26 90 f° | CABINE ALLONGÉE - Sièges électriques - Refroidisseur d\u2019huile de B - Vitrage teinté sombre transmission all - Sièges baquet ; - Moteur 5.7 L, V-8 .- Doublures de protection de - Boite de vitesse automatique, caisse 4 rapports - Air climatisé - Roues 16 pouces en aluminium - Rétroviseur extérieur - Ensemble climat froid électrique - Peinture deux tons - Pont autobloquant - Châssis.tout terrain GEO METRO P - Refroidisseur d\u2019huile moteur | - Bas millage tk ; A Fe 3 PORTES 1996 a Prix suggéré ) 1 006 pesca main i! 33185° PRIX BEAUCAGE | Preparation | CAMION CHEVROLET 2500 4X4 - Doublures de protection de PRIX BEAUCAGE la caisse - Pont autobloquant - Boîte automatique 4 rapports - Bouclier de protection - Ensemble climat froid - Ensemble remorquage lourd - Bas millage 277255 CAMION S-10 (rabais diplômé inclus) g PRIX BEAUCAGE Transport en sus @ - Siege en tissu $ on ' Bl - Pare-chocs arriére BN - Chauffe-moteur \"30958, I - Radio AM/FM 2 coussins gonflables Transport en sus, */semaine | : préparation incluse 5 CLIC CLIC VROUM VROUM TI ON N'oubliez pas d'utiliser vos primes de La Carte GM ! Vous pourriez économiser I des centaines de dollars sur le prix d'achat U S ou de location d'un nouveau véhicule GM'! I 4 \u201cun és du Frog arme 0866 Ge 8 à obus LE AUCUN DEPOT 823-4343 = CHEVROLET GEO A6 La Tribune, Sherbrooke, mardi 28 moi 1996 Opinions La Tribune Raymond Tordif, Président et Éditeur Jacques Pronovost, | Rédacteur en chef | IIe] Un héritage à préserver rivatiser le centre de ski du mont Bellevue, P oui ou non?La question est posée.La Tribune révélait dans son édition de samedi l'intention de la Ville de Sherbrooke de confier la gestion de cet équipement à l\u2019entreprise privée.Un appel d\u2019offres sera bientôt lancé afin de sonder le désir des entrepreneurs.C'est un gros morceau, d'autant plus que le centre de ski constitue un actif extraordinaire pour une ville de la taille de Sherbrooke.En plein coeur de la ville, on retrouve une montagne d\u2019un bon dénivelé, très propice à l'enseignement du ski aux tout-petits.Cet équipement contribue certes à la qualité de vie, que l\u2019on vante sur tous les toits, et avec raison.Pierre-Yvon BEGIN Parce qu\u2019il fait partie du décor depuis toujours, on oublie que le centre de ski représente un élément extraordinaire, un objet inestimable du patrimoine sherbrookois, un héritage à préserver.Outre le centre de ski, on retrouve aussi un vaste domaine, particulièrement bien boisé, qui fera le bonheur des générations futures.En l\u2019an 3000.Sherbrooke pourra être le véritable paradis sur terre, si l'on parvient à protéger cet environnement exceptionnel.Il s\u2019agit bien sûr d\u2019un beau rêve.C\u2019est pourtant aujourd\u2019hui qu\u2019il faut penser à l\u2019avenir.Pas besoin d\u2019avoir inventé la roue pour savoir que les gestes posés maintenant, détermineront le futur.Oui, la Ville de Sherbrooke doit revoir ses méthodes de fonctionnement afin de limiter le fardeau fiscal des contribuables.Elle doit aussi s\u2019assurer que le patrimoine des Sherbrookois ne sera pas altéré par l\u2019appât du gain d\u2019entrepreneurs sans scrupule.Le plan de développement du mont Bellevue, adopté par les administrations précédentes, semble être relégué aux oubliettes.L'administration du maire Jean Perrault pense maintenant en termes d'efficacité - qui pourrait lui reprocher ?- et oublie le plan de développement, faute des revenus nécessaires pour en appliquer les principales composantes.Chaque année, le centre de ski engloutit des sommes impressionnantes: près de 300 000 $ sont nécessaires pour combler le financement des activités.La Ville veut mettre un terme à ce gouffre sans fond et on ne peut l\u2019en blâmer.Le syndicat des employés cols bleus réplique qu\u2019un équipement du genre, comme les tennis ou les patinoires, ne pourra jamais être rentable.Ce qui était vrai, hier, ne l\u2019est peut-être plus aujourd\u2019hui.Les temps changent et tout en préservant les acquis, on peut se permettre de voir s\u2019il est possible de faire autrement, pour employer une formule chère au maire.Depuis quelques années, le centre de ski du mont Bellevue périclite et ne peut soutenir la compétition avec tes centres dotés de système de fabrication artificielle de neige.Sans les fonds publics pour le soutenir, le mont Bellevue serait fermé depuis belle lurette.La neige artificielle est devenue un élément essentiel au- jourd\u2019hui de la rentabilité d\u2019un centre de ski.Elle fait cruellement défaut au centre de ski du mont Bellevue.Sans l\u2019équipement nécessaire, c'est la survie même du centre de ski qui est en jeu.Dans sa recherche d'entrepreneurs, la Ville doit d\u2019ailleurs poser la neige artificielle comme condition à la location de ses installations.Les petits centres de ski comme le Mont Bellevue peuvent survivre et prospérer, à condition de se tailler une vocation bien particulière, comme un lieu d\u2019enseignement du ski.Les exemples de réussite sont nombreux.Allons donc voir.La gestion d\u2019un centre de ski est devenue une affaire complexe, qui exige une grande souplesse et une expertise dans de nombreux domaines.Qui, à la privatisation des activités du Mont Bellevue.Dans l\u2019état actuel des finances publiques, c\u2019est peut-être la meilleure façon d'assurer la prospérité et la conservation de cet endroit exceptionnel.La Ville doit cependant s\u2019assurer que le patrimoine des Sherbrookois sera sauvegardé.LONIVERSITE dort ThowER 4,8 M § TRIBUNE LIBRE Lac-Mégantic apprécie À l\u2019éditeur de La Tribune ter votre équipe qui a réalisé le cahier spécial sur Lac-Mégantic, le 16 mai 1996.Les gens de Lac-Mégantic, qui m\u2019ont donné des commentaires, ont dit que ce cahier reflétait réellement notre ville et sa région.Je vous remercie beaucoup et j'ose espérer que La Tribune va continuer à donner de plus en plus de nouvelles de la région.Acceptez l\u2019expression de mes sentiments distingués.| 1 me fait plaisir de vous écrire pour félici- Jacques Leblanc, maire Ville de Lac-Mégantic Un bon milieu de vie En réponse à Madame Hélène Mathieu Je suis très heureuse pour vous que vous puissiez vivre dans votre demeure et je vous le souhaite encore plusieurs années.J'espère aussi que les organismes qui vous aident à le réaliser, tels CLSC et Trans-Autonomie se développent pour permettre à plus de gens dans votre situa- tion de demeurer à la maison.Cependant, je suis en désaccord avec vous quand vous parlez des gens vivant dans les foyers.La formule utilisée pour l\u2019admission en CHSLD est conçue de manière à écouter beaucoup plus les souhaits de ta personne concernée que de la famille.Les personnes qui n\u2019ont pas beaucoup de visite au foyer, n\u2019en avaient pas plus chez elles.Les usagers ne sont pas du tout isolés.Au contraire, beaucoup de gens viennent visiter leurs familles et en profitent pour saluer les autres.Des bénévoles qui font partie de la communauté viennent les visiter et organiser des activités régulièrement.Un exemple à Saint- Ludger, un monsieur vient voir sa belle-mère tous les dimanches et régulièrement amène son accordéon pour divertir les usagers.Je ne crois pas que ces gens auraient ce privilège dans leur maison.En plus, le personnel est dévoué.Pour ce qui est de la consommation de médicaments, rien n\u2019est plus faux.Lorsqu\u2019une personne entre au CHSLD, le nombre de médicaments prescrits diminue considérablement.Les médecins qui pratiquent en CHSLD ont une grande expertise en gériatrie, donc évitent de prescrire des médicaments non appropriés aux personnes âgées.Il faudrait commencer par demander aux gens qui vivent au foyer, s\u2019ils sont si malheureux.Je crois qu\u2019une lettre comme la vôtre ne fait qu\u2019entretenir des préjugés négatifs envers des institutions qui sont indispensables à notre société.Ce n\u2019est pas en abaissant les foyers que vous aurez plus de services.Au contraire, nous sommes rendus à un carrefour où nous devons POINT DE VUE Une agriculture respectueuse de l'environnement Au Conseil municipal de Martinville Après avoir assisté aux deux dernières assemblées régulières de votre conseil, je me sens dans l'obligation d'intervenir.Producteurs agricoles depuis plus de 20 ans, mon mari et moi exploitons une ferme laitière à Compton Station.À la dernière réunion de votre conseil, vous nous avez fait part de certains éléments contenus dans le document intitulé «Vision stratégique des grands enjeux (1996-2001)».Les études révélées dans cet ouvrage ne collent pas aux réalités de notre région.Les problèmes de pollution agricole vécus dans les régions situées près des grands centres urbains, sont le fruit de l\u2019agriculture pratiquée à outrance.La qualité de leurs sols, la proximité des grandes villes ont fait que l\u2019agriculture s\u2019est développée d'une façon plus prononcée.Les terres de notre région étant en partie accidentées et rocheuses, il serait fort étonnant que beaucoup d\u2019agriculteurs se lancent dans les grandes cultures.Il est reconnu depuis fort longtemps que les terres de notre région se prêtent davantage à la culture des foins et à l\u2019exploitation forestière.Pourtant il y aurait place à plus de diversification dans la façon de pratiquer notre agriculture.La diversité de la production agricole est une garantie de succès dans le contrôle de la pollution.L'industrie laitière ayant atteint un certain point de saturation, la production porcine pourrait très bien prendre de l\u2019expansion sans pour autant nuire à notre environnement.Dans le but de protéger les nappes d'eau souterraines, les fermes porcines doivent obligatoirement disposer de sols nécessaires à l\u2019épandage du fumier, soit en propre ou par le biais d\u2019entente depuis 1981.\"Depuis plus de 15 ans, les producteurs agricoles sont continuellement sensibilisés aux problèmes de l\u2019environnement.Les structures d\u2019entreposage (fosses) sont obligatoires et ce avec très peu d'aide de l\u2019état.Le couple Paré-Blouin a fait, à mon avis, un effort supplémentaire afin de diminuer les risques de pollution reliés à leur élevage.La construction d\u2019une porcherie sur litière sèche est très respectueuse de l'environnement.Le fumier solide enfouit dans le sol sablonncux de Martinville aidera à retenir les éléments fertilisants du sol.Sachez que l\u2019agriculture d\u2019aujour- d'hui est soucieuse de son environnement tout autant que vous tous.La classe agricole se doit d'être à l\u2019écoute des consommateurs mais ne doit pas toujours être victime de la méfiance, de l'ignorance de son entourage.Le contrôle de la pollution a ses limites et I'agriculteur doit s\u2019ajuster quotidiennement à de nouvelles contraintes.Pourquoi lui en donner davantage?Je vous pric, Mesdames, Messieurs, de prendre connaissance en entier du document «Une campagne pour mieux y vivre ensemble».Dans cet ouvrage vous y trouverez tous les éléments susceptibles pour nous faire connaitre la production porcine.Toutes les décisions prises dans les prochaines semaines se doivent d'être éclairées et judicieuses pour le mieux-être des citoyens de Martinville.Madeleine L.Masson Secrétaire U.P.A.Coaticook VOLE Raymond Tardif Jean-Guy Farah Président et éditeur | Vice-président Finances ¢ administration Directeur Miche! Poulin iT Yai Jacques Pronovost Rédacteur on chef Stéphane Lavallée François Fouquet Directeur de l'information | Directour nous unir pour devenir plus forts, donc, donner plus de services et de meilleure qualité.ST Louise Lemay, infirmière Lac-Mégantic Un beau travail des pompiers ne fois de plus, nos pompiers ont fait preuve d\u2019une générosité -qui les honore.En effet, du 8 au: 12 mai dernier, ils ont participé à la recherche du corps de M.Richard Faucher, sur les eaux du petit lac Brompton.Assistés de la SQ et d\u2019amis de la famille, ils y ont fait preuve d\u2019un professionnalisme et d\u2019une discipline remarquable, assurant la sécurité sur les rives.Ils ont aussi prodigué à la famille tout le suppart physique et moral possible dans l\u2019épreuve qui l\u2019accablait.Rappelons que les 450 heures: de temps cumulé et consacré aux recherches par nos hommes ont été faites, non seulement par désir de servir, mdis d\u2019une façon tout à fait gratuite pour:les payeurs de taxes de Saint-Denis\u201d de Brompton.Je sais, Messieurs les pompiers, qu\u2019en plus de vos autres projets, vous désirez depuis longtemps être dotés d\u2019une embarcation motorisée en vue de pouvoir intervenir rapidement et efficacement sur nos lacs en cas d\u2019urgence.Souhaitons que votre appel soit enfin compris et entendu.Georges Langdeau Conseiller Sécurité publique Bravo Monsieur le maire! ous ferez économiser aux contribuables sherbrookois une somme de 1025 $.Votre courage et votre vigilance méritent des bravos et des mercis.L\u2019ex-directeur de la sûreté municipale de Sherbrooke est un homme discret et renfermé, selon un reportage paru dans lc journal La Tribune, des derniers jours.Comme sortie discrète, après tant d\u2019années à la Ville de Sherbrookec\u2019était presque parfait.Gabriel Doyon Sherbrooke RO ELA LL Ta CAL Aloin LeClerc René Béliveau André Roberge André Corriveau Julienne Poulin Pierre Dubois André Custoau\u2026 * Jocelyn Godbout | Directeur Michel Doyon Contrôleur Gérante du crédit Directeur Adjoint au directa Adjoints au direcdeur « Adjoints au directeur CLR ; \u201ca Do, ' \\ : oN | | Gille Mag G Chili 1e-so pour situe L Qual envir nent beau A Chili buab carré C Benr coce: uêt les È buab nicip donn les d jours ges puis Impr L gram la vil strat s\u2019ins] L pes c L jusqu géné jour rica.I mem sont pems sum I puise Mag tout \\ lac d ÿ lèsp Llair la vil avec terra les Ts, us tés de ca- ce.fin au ler jue rime tre les Cilis- pales int ke, ke | Magog vient en aide à une ville du Chili - Gilles FISETTE Magog race à la coopération qu\u2019ils ont G obtenue de la Ville de Magog, les élus municipaux de Villarrica, au Chili, ont pu mener à bien une enquê- te-sondage à laquelle ont répondu 31,5 our cent de la population de cette ville située au sud de Santiago.Un tel résultat dépasse les espoirs.Quand, au Québec, une quinzaine ou environ 20 pour cent des citoyens prennent le temps de répondre, c\u2019est déjà beaucoup.Atteindre un tel pourcentage au C'hili où le sondage auprès des contribuables constitue une prémière, relève carrément de l\u2019exploit.C\u2019est donc avec fierté qu'Edelgard Benner Pohl et Marcel Sorhaburo Al- | cocer ont fait part des résultats de l\u2019en- quéte menée afin de mieux connaitre les besoins et les attentes des contribuables.La première est directrice municipale de l\u2019éducation; le second, coordonnateur municipal du tourisme.Tous les deux sont à Magog pour quelques jours encore, dans le cadre des échanges qui relient Magog et Villarrica, de- | puis deux ans.Impressionnés Les deux villes ont entrepris un programme d\u2019échanges afin de permettre à \u2019 la ville chilienne de se doter d\u2019un plan stratégique de développement, en s\u2019inspirant du modèle magogois.Le programme a permis à des groupes de visiter les deux villes.La délégation chilienne est à Magog jusqu\u2019au 29 mai.En juin, le directeur général de Magog, André Rainville, séjournera durant deux semaines à Villarrica.Interrogés en ce sens, les deux membres de la délégation chilienne se sont dit impressionnés par le développement harmonieux de Magog où on a su marier le tourisme et la famille.Ils ont également souligné qu\u2019ils puiseront dans la manière avec laquelle Magog a pu développer les rives du lac, tout en les préservant.Villarrica baigne ses pieds dans le lac du même nom.Au loin, se profilent M lès pentes aiguës et enneigées du volcan Llaima qui culmine à 3125 mètres, Mais la ville tourne le dos au lac.«Nous avons commencé à discuter & avec les promoteurs qui possèdent les terrains près du lac.Nous allons arriver e Placement solide ; e Taux d'intérêt garanti pour un an, ajusté annuellement au marché jusqu\u2019à l\u2019échéance ; e Encaissables en tout temps.Et maintenant.e Gérées par Placements Québec ; e États de compte trimestriels qui remplacent les certificats ; La Tribune, Sherbrooke, mardi 28 mai 1996 ee à une entente afin d\u2019aménager les rives», assure Mme Pohl.L'exemple de Magog n\u2019est pas facilement exportable au Chili, continuent- ils.Le Chili et Villarrica n\u2019ont pas les mêmes ressources financières que le Québec et Magog.«Il faut savoir composer avec nos réalitésconclu M.Alcocer.Le maire de Magog, Denis Lacasse, a assuré les visiteurs qu\u2019il entend faire en sorte que le programme d\u2019échanges se termine de manière positive et donne à Villarrica des outils de développe- ment durables.A7 Capotage dans l\u2019est Telephoto, Claude Poulin Vers 11 heures du matin, hier, un conducteur avait enfilé dans lo voie de droite lu 12e Avenue Nord, dans le quartier est de Sherbrooke.À l'approche de la rue King Est, il a amorcé un virage vers la gauche et a ainsi heurté un petit véhicule 4 X 4 qui circulait «| dons la même direction, mais dans la voie de gauche.Précisons que la 12e avenue est une voie double à sens unique.Le choc de la collision a provoqué l\u2019embardée et le capotage du 4 X 4, blessant légèrement au cou et au dos son occupant.DOUZE POINTS D'ENTRETIEN MIDAS AVANT LES VACANCES (v érification du niveau ©) et de l'efficacité du liquide de refroidissement.Contenant de liquide a lave-glace.( Lubrification, vidang 5 d'huile et filtre.(Maximum 5 litres d'huile 10W30) L'été en douce *DISPONIBLE SUR LA PLUPART DES VEHICULES, DANS LES ATELIERS PARTICIPANTS, SUR RENDEZ-VOUS CETTE OFFRE SE TERMINE LE 29 JUIN.\\ Remplissage de tous les liquides sous le capot, Vérification des phares.(Vérification des freins, du train avant, de la suspension et du système d'échappement, suivi d\u2019un rapport écrit.Vérification des tuyaux et courroies.5 (Réglage de la pression des pneus.\\ SHERBROOKE | 3030 RUE KING O.TÉL.: 563-3828 L'émission des nouvelles Obligations d\u2019épargne du Québec tire à sa fin.Ne la ratez pasl C\u2019est dans votre intérêt.Et dans l\u2019intérêt de tous les Québécois! de téléphone ; 0 1 2/0 LA PREMIÈRE ANNÉE En vente JUSQU\u2019AU 1\u201c JUIN dans toutes les institutions financières, chez les courtiers en valeurs mobilières, les intermédiaires en assurance et directement chez Placements Québec au PR: URLS 8 Des gens d'une grande franchise.- GB Lo, 3 OUVERT LE LUNDI, MARDI, MERCREDI DE 8H À 18H, LE JEUDI ET VENDREDI DE 8H À 19H ET LE SAMEDI DE 8H À 13H.e Remboursées et versées directement dans votre compte, généralement en 24 heures, sur un simple coup e Transférables dans le nouveau Régime d\u2019épargne-retraite du gouvernement du Québec (REER).=a = = = Des opérations effectuées avec rigueur par des techniciens a la hauteur.Rotation des pneus.\\ 18923 / aE CE A8 Pile 22 heures LA DIFFÉRENCE AUDIOTEC La Tribune, Sherbrooke, mordi 28 moi 1996 (IT Nokia 101 995 $ - Activation gratuite pour seulement J usq u a 4995 $ 150 $ crédit Étui et chargeur d\u2019auto à prix réduit *Détails en magasin AUDIOTEC Agent autorisé 2378, rue King Ouest Sherbrooke remis 902-9262 Bell Mobilité Téléphoto, Claude Poulin Tiffani Prader, Marie-Andrée Houle, le professeur Mary Alice Hantout, de Boston, Sébastien Boulanger Côté, le professeur Jean-Yves Raymond, de Le Ber, et Ricky Morse participent à un échange culturel qui a conduit une dizaine de jeunes de l\u2019école Le Ber, de Sherbrooke, à Boston, du 12 au 18 mai, et qui amène cette semaine un nombre semblable de jeunes Bostonnais à Sherbrooke.Dix Bostonnais viennent parler leur «français des livres» à Le Ber Michel RONDEAU Sherbrooke Qi, c\u2019est «oui», eux, c\u2019est «ouais».À sa première journée à l\u2019école Le Ber hier, Tiffani Prader, de Boston, savait déjà qu\u2019il y avait une différence entre le français des livres et le français parlé.Pourtant, c\u2019est la première année qu\u2019elle apprend le français à l\u2019école Boston Latin, la plus ancienne école des Etats-Unis, fondée en 1635.Il faut dire qu\u2019elle était jumelée à Marie-Andrée Houle, une élève de Le Ber qui, à l\u2019instar de neuf autres jeunes de cette école, a passé six jours à Boston du 12 au 18 mai, dans le cadre d\u2019un échange culturel dont la deuxième partie permet à dix jeunes de Boston de venir cette semaine à Sherbrooke.Il s\u2019agit d\u2019un échange annuel organisé par le Conseil des affaires de la Nou- velle-Angleterre et du Canada, qui regroupe environ 60 pour cent d\u2019hommes d\u2019affaires américains et 40 pour cent de membres canadiens, explique le professeur Jean-Yves Raymond.Neon Ex 1996 PAR MOIS** LOCATION, TERME DE 30 MOIS - COMPTANT INITIAL DE 2196$ L'ensemble 21N comprend: © CHRYSLER CANADA Commanditaire officiel de l\u2019équipe olympique canadienne Moteur 2 litres, 16 soupapes, 132 chevaux Boite manuelle a cinq rapports Habitacle avancé Deux coussins de sécurité Radio AM/FM stéréo avec lecteur de cassette et six haut-parleurs * Roues de 14 Rétroviseurs à commande Association publicitaire des 14 0X ®A.0C.VOTRE CONCESSIONNAIRE * Aileron arrière Voiture de l'année 1995, AJAC Meilleure nouvelle voiture économique.AJAC «La Neon est l'une des sous-compactes les plus doutes de sa catégorie.» Denis Duquet - La Presse «Un éclair de génie de Chrysler, un véritable casse-tête pour les Japonais.» Doug Sweet - The Gazette «Une petite voiture avec un gros moteur et un gros sourire.» Patrick Bédard - Car and Driver «Avec ce beau design, Chrysler a découvert le marché des jeunes de cœur en leur offrant une voiture qui est à la fois amusante et pratique.» Le Guide de l'auto 1995 po et enjoliveurs de luxe extérieurs intérieure manuelle 750 $ AUX DIPLÔMÉ(E)S* * * Remise en argent additionnelle de 750 $ à l'achat du véhicule Chrysler 1996 de votre cholx en plus de tout autre rabais offert.* Cette offre se termine le 31 décembre 1996.Programme d'aide pour handicapés physiques Tous les détails chez le concessionnaire.concessionnaires Chrysler Inc.QUELQU'UN DE FIABLE.* Transport (630 $), Immatriculation, assurances et taxes an sus.Offre d'une durée limitée.Détails chez les concessionnaires participants.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre et peut avoir à commander.** Tarif mensuel étabil d'après la description du véhicule ci-haut.Terme de 30 mois.Comptant initial ou échange équivalent.Transport (630 $), immatricula \"ion, assurances et taxes en sus.Sous réserve de l'approbation de Chrysler Crédit Canada Ltée.Un dépôt de sécurité équivalent À un versement mensuel arrondi au multiple de 25 $ le plus près sera exigé.Location pour usage personnel.Rachat non requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 51 000 km, au taux de 9 \u20ac le km.Offre d'une durée limitée, chaz les concessionnaires participants.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre et avoir à commander.\u2018** L'offre aux diplômé(e)s s'adresse aux personnes qui ont obtenu ou qui obtiendront un diplôme collégial ou universitaire d'une institution canadienne attitrée entre le 1* janvier 1995 et le 31 décembre 1986 et qui prendront livraison du véhicule avant le 31 décembre 1996.L\u2019échange est organisé avec des écoles de différentes provinces canadiennes, note Mme Mary-Alice Hantout, l\u2019enseignante responsable du groupe de jeunes Bostonnais, qui au fil des ans s\u2019est rendue avec des élèves tantôt à l\u2019Ile-du-Prince-Edouard, en Alberta et maintenant au Québec.«Boston est une ville vraiment impressionnante», commente Sébastien Boulanger Côté, l\u2019un des élèves de Le Ber.Les jeunes ont visité l\u2019université Harvard, des musées, le consulat canadien et plusieurs sites historiques.«Boston est une ville de carte postale», lance une autre élève, Marie-Andrée Houle, décrivant les beautés de la ville.Le séjour s\u2019est bien déroulé.«On a été bien reçus.Au consulat canadien, on étaient des rois.» Pour leur part, à leur première journée à Sherbrooke hier, les jeunes Américains étaient encore un peu timides.«Ce matin, tout le monde me regardait», confie Tiffani Prader, encore gênée.La jeune fille glissait quelques mots en français dans sa conversation, prouvant qu\u2019elle apprend bel et bien la langue de Molière.«Ca faisait longtemps que je voulais participer à un échange et je n\u2019avais jamais eu la chance de le faire», raconte Sébastien.Pour Marie-Andrée, c\u2019est une occasion d'apprendre l\u2019anglais, mais aussi de «voir une nouvelle culture».BN Le jeune homme a tellement aimé Boston qu\u2019il se propose d\u2019y retourher dès cet été.: Marquis Grimard Jean-Marc Beaudoin La SQ met la main sur deux escroqueurs Pierre ST-JACQUES Sherbrooke d\u2019extorsion, l\u2019un des accusés a recouvré sa liberté hier alors que l\u2019autre subira son enquête en détention aû- jourd\u2019hui.: Marquis Grimard, dgé de 33 ans, et Jean-Marc Beaudoin, âgé de 53 ans, domiciliés à Victoriaville, ont été amenés devant le juge Michel! Côté, de la Cour du Québec, pour répondre de\u2019 ces délits que l\u2019on dit avoir été commis entre le 16 et le 25 mai à l\u2019endroit d\u2019un citoyen de Ham-Nord.: Ayant accepté la soumission a un chapelet de conditions énumérées par le procureur Pierre Proulx, Beaudoin, représenté par Me Conrad Chapdelaine, a été remis en liberté.( En ce qui concerne Grimard dont là défense est assumée par Me Michel Dussault, son passé judiciaire ne facilir tait pas les choses pour une remise en liberté aussi expéditive.Cette affaire, qui a pris naissance à l\u2019été 1995 dans la région dè Ham-Nord lors d\u2019une transaction d\u2019affaires, a connu son aboutissement en fin de semaine alors que des membres du Bureau des enquêtes criminelles de la Sireté du Québec de l\u2019Estrie ont tendu un guet apens aux deux suspects.Initialement, on avait réclamé à là victime une somme de 50 000 $.Samedi dernier, le montant avait été ramené à 2000 $ peu de temps avant que le rets des enquêteurs s\u2019abatte sur les deux malfaiteurs.CORRECTIONS Cahier encarté dans La Tribune le mercredi 22 mai 1996.Page 4 : «Regal» 2 Broil King mauvaise description On devrait lire : ce modèle n'a pas de brûleur latéral.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient.| nculpés de complot et de tentative 19816 | | LU SORTIES Bam hl PN AY \u2014 mn vem i ge ud Fer ey ep pu, pt um] bp mt puget gm Tm pn bmi Of) = ps Ce ~N ed xq "]
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