La tribune, 1 avril 1998, Cahier 4
[" 4 © B a HE * 5 hes Fog Le w 0: ~~ a a ois ÿ | i it vr mast org 0 » & ès af pe 2x 7 Gos A a & LB i 5 er ut Ds iE À ve Hy, pe Ë A 4 Fe gro À # xo Bar ZF œ Aie SES x 6 a UE or ta = Fs i Aa 3 # z i] =~ pr I] Be HK.fas 3 arte ee sf, 2x * a PR RE HE a EW > 4 ét Sp T5 = a jet en Fle) oy 4 far a 7 -r SH a\" dé me pe Fe a bf Wg, we 25 2, \u201cA pi pa as ert ri, ee pe by Ë ag A Ah Eo à we wr A oe FE ÿ vs \u20ac 3 BT Ay 5 h \u201ceg 24 XR ; a, \u20ac ?Sa & Se rôle SOMMAIRE 108 Be > 3 va Ses # Économie : hit 2m i des statistiques éloquentes.p.2¢et3 Relève : divers intervenants se mobilisent.p.6 et 7 EL) te si [LE Formation : 1 + auscsnne » Met [5 dela production ovine à Internet prams 7.gts.5 me x s por 2 2 of Fe ve JES coh 3 EF ~~ a a x ii 5 Hr x sa ci = ah v5 ; ag cahier spécial cn Cu) ad 8 i hie 5 ENS 3 5 \\ AGRE! LaTribune tx j PUBL at oF ô ve IREPO RTAGE Res $ A EX se, fe, ¥ bs a pied vv a 40 - A ely A b+ * fast ea #4 a eh 8 Ww : EXE a La * nû ys pe, E Tags Wil 8 À a ti A 1, gn FF he SHR odd Je Yr : 43e TRE Es cd A oA 4 wo pt Sa : 1% = ak CS Fl 5 * * fr % ¥ HY & i E50 sg ww = La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi 1 avril 1998 $2 AGRICULTURE PUBLIREPORTAGE 99 3 x L'industrie bioalimentaire de l'Estrie accentue sa performance au plan de l'emploi Une étude du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), publiée en mars 1998, fournit des estimations pour l\u2019année 1996 qui font état d'une amélioration de la performance du secteur bioa- limentaire de I'Estrie.Ces données démontrent que I'ensemble du secteur bioalimentaire, qui comprend l'agriculture, la transformation, le commerce de gros et de détail ainsi que la restauration, fournissait plus de 19 300 emplois en 1996, soit une progression de 13,5 % comparativement à l'année 1994, L'industrie bioalimentaire contribuait ainsi pour près de 16 % de l'emploi total en Estrie, c'est-à-dire pour près d'un emploi sur 6, et participait pour 10 % de l'activité économique de la région.L'agriculture présente toujours une base solide de développement avec 6 600 emplois et des recettes provenant du marché de 270 millions de dollars.La performance du secteur agricole au plan de l'emploi est donc très bonne, puisqu'il s'agit d'une augmentation de près de 8 % par rapport à 1994.De plus, pendant que l'Estrie avec ses 122 000 emplois, tous secteurs confondus, représente près de 4 % de l'emploi au Québec, le secteur agricole en Estrie représente à lui seul 8% des emplois du secteur agricole québécois.En ce qui a trait au secteur de la transformation, des ventes de 320 millions de dollars soutenues par 1 200 travailleurs placent la région au neuvième rang des seize régions administratives du Québec au plan des ventes et au quatrième rang au plan de l'emploi.Cette situation montre une nette amélioration comparativement à 1994 où l'Estrie se retrouvait au douzième rang pour ces deux indicateurs.Les valeurs des livraisons se sont accrues de près a Jao) agate) SYSTEME DE CLOTURES ELECTRIQUES DISTRIBUE PAR: 5336, Route 112, ASCOT CORNER (Québec) JOB 1A0 Téléphone : (819) 562-6541 LR SIN ALIM en 42526 Agriculture Recettes provenant du marché (\u2019 000 000 $) Emploi Transformation Valeur des livraisons (* 000 000 $) Emploi Commerce de gros Chiffre d\u2019affaires (* 000 000 $) Emploi Commerce de détail Ventes (' 000 000 $) Emploi Restauration Recettes (\u2019 000 000 $) Emploi Ensemble de l\u2019industrie Emploi (* 000) PRINCIPAUX INDICATEURS DE L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE DE L'INDUSTRIE BIOALIMENTAIRE DE L'ESTRIE 1996 L'industrie bioa- 270 limentaire de 6 600 l'Estrie a dans l\u2019ensemble un bilan fort positif, 320 en partie à cau- 1200 se de la capacité des intervenants 260 du secteur de 700 s\u2019organiser pour 500 mieux se.déve- } .3500 opper 250 7 400 19 300 de 30 % et le nombre d'emplois a augmenté de 16,7 %.Par ailleurs, l'Estrie continue d'être peu active en ce qui concerne le commerce de gros, avec un chiffre d'affaires de 260 millions de dollars pour quelque 700 emplois.De plus, les ventes du secteur du détail affichent une baisse de l\u2019ordre de 10 % comparativement à 1994, en s'établissant à 500 millions de dollars.Soulignons qu'en 1996, les ventes au détail atteignaient 1 975 $ par personne au Québec par rapport à 1 760 $ par personne en Estrie.Le secteur de la restauration, quant a lui, a accentué son activité économique, ses recettes pas- Responsable du À cahier spécial \u201c sant de 218 millions en 1994 à 250 millions en 1996, soit une progression de près de 13 %.Les recettes liées à la restauration en Estrie s\u2019établissaient à 880 $ par personne comparativement à 660 $ par personne au Québec.Dans l\u2019ensemble, un bilan fort positif qui s\u2019explique en partie par la capacité des intervenants du secteur de s'organiser pour mieux se développer.Encore une fois, le secteur bioalimentaire démontre qu'il peut offrir des voies pour la création - d'emplois durables dans la région de l'Estrie.Alain Rioux, conseiller aux affaires régionales MAPAQ-Estrie Michel Poulin: PISCICULTURE GILBERT ENR.Télémarketing * Lisette Hallée .=v \u2026 RaymondVincent * - Mise en pa ges.Annie Melançon.Réalisation graphique - zquipe de production de La Tribune 3B, route 108, St-Marguerite de Lingwick (Québec) JOB 2Z0 7 TRUITE - D'ENSEMENCEMENT - Mouchetée * Arc-en-ciel Brigitte Martel - Serge Gilbert TÉL : (819) 877-2676 43233 i 008 r \u20ac C ä d d I mic à oie PUBLIREPORTAGE 998 B= Production laitiére : en téte des activités agricoles La production laitière est en tête des activités agricoles québécoises; c'est un fait connu puisque le secteur laitier est la principale production agricole du Québec.À elle seule, cette production représente 27 pour cent des recettes agricoles du Québec et 5 pour cent des recettes agricoles canadiennes.Par exemple, en 1996-1997, le Canada a produit 7,750 milliards de litres de lait dont 2,989 milliards de litres (38,6 pour cent) par le Québec.L'Estrie produit pour sa part près de 10 pour cent de la production québécoise.DES INVESTISSEMENTS MAJEURS Selon Statistique Canada recensement 1996, les producteurs laitiers québécois ont investi près de 346 millions de dollars; en Estrie, nous avons investi un peu plus de 40 millions de dollars.On entend beaucoup parler des investissements des industriels, mais très peu dans le domaine agricole.Les producteurs sont peu bavards, mais en regardant ces chiffres (voir tableau), ils devraient l'être un peu plus.UN REGROUPEMENT EFFICACE Le syndicat des producteurs de lait de l'Estrie regroupe tous les producteurs sur le territoire, soit 899 fermes laitières, divisé en huit secteurs.Chaque secteur est représenté par un administrateur au conseil d'administration et le président du syndicat siège à la Fédération des producteurs de lait du Québec.\u2019 Le syndicat s'implique dans des événements sociaux afin de promouvoir la consommation des produits laitiers et sensibiliser la population à une saine alimentation.Pour n'en nommer qu\u2019un, le syndicat s\u2019est engagé dernièrement avec le CLSC dans un projet pilote afin de sensibiliser les écoliers à la nécessité d'adopter une saine alimentation.Le syndicat offre aux écoliers une collation santé composée de produits laitiers.La première semaine, il s'agit de fromages et la seconde, de yogourt.De plus, la vidéo La vie secrète des boîtes à lunch de la Fédération des producteurs de lait est présentée aux écoliers sur l\u2019heure du diner.UN SOUTIEN PLUS EFFICACE SOUHAITÉ Un sondage COM réalisé pour l'UPA auprès d'un millier de répondants, entre le 13 et le 23 février 1998, révèle que plus de la moitié des Québécois estiment que l\u2019agriculture est un secteur économique très important en terme d'emplois actuels.Par ailleurs, 58 pour cent des gens considèrent que le gouvernement ne soutient-pas assez le secteur agricole sur le plan financier.Le gouvernement doit soutenir davantage l'agriculture et la relève; voilà ce que 96 pour cent des personnes interrogées considèrent alors que 87 pour cent sont catégoriques et affirment que le gouvernement doit soutenir financièrement le secteur agricole du Québec afin que ce dernier soit concurrentiel avec les autres secteurs agricoles du monde.Soulignons que \u201881 pour cent des consommateurs sont tout à fait d'accord et plutôt d'accord pour que la mise en marché structurée profite aux consommateurs et seulement 19 pour cent ne sont pas d'accord avec cet énoncé.Concernant la protection des terres agricoles, 97 pour cent sont favorables à ce que les terres agricoles soient plus protégées, c'est-à-dire réservé exclusivement à l'agriculture.Finalement, 82 pour cent des personnes interrogées jugent que le Québec doit devenir autosuffisant dans la production des aliments.Source : GPA Estrie Rock Forest JIN 2A6 Fermes laitières déclarantes 7 709 700 Nombre de ferme laitière 10 946 899 Investissement total 345 675 145 $ 40 219 521 $ Investissement quota 72 958 039 $ 10 393 165 $ Investissement sans quota 272 717 106 $ 29 826 356 $ UPA Ny source : Statistique Canada, recensement agricole 1996 possède une équipe de 4300, boul.Bourque Fiscalité agricole La Fédération de l\u2019U.P.A.-Estrie comptables-fiscalistes à la fine pointe de la fiscalité agricole afin de vous offrir un service de comptabilité, d\u2019impôt et de paye à prix très compétitif.519 346-8905 Télécopieur : (819) 346-2533 Fédération de l\u2019U.P.A.-Estrie inn 42424 QAA] IAD § ID3DISW \u2018axociaseus \u2018asnunauby \u2018sung 07 £e La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi 1 avril 1998 S4 BR AGRICULTURE = Le panier d'épicerie 7 /, Le Marché public Orford, le moins cher.au Québec Selon une enquéte réalisée les 26 et 27 février 1998 dans sept pays, le Québec arrive bon premier avec le prix le plus bas payé a la caisse.L'opération a été Téalisée au Canada, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Finlande, en Angleterre et enF rance.L'enquête a consisté dans l'achat d'un panier d'épicerie type contenant.12 produits alimentaires courants : lait (1 litre), beurre (454.9), fromage cheddar (454 g), yogourt: (500.gh créme glacée (2 litres), oeufs moyens ; (douzaine).p pores Joie pomm 'S de terre (4, 5 ka), carottes (908 a, let de Ë Pour une deuxième année, le Marché public Orford ouvrira ses portes durant l'été.Déjà plus de la moitié des producteurs qui ont participé à la première édition ont confirmé leur présence.Le conseil d'administration de la Table de concertation agroalimentaire Memphrémagog lance donc l'invitation à tous les producteurs intéressés à profiter de ce lieu privilégié pour faire connaître les produits provenant de leur terroir.Les personnes intéressées peuvent joindre Mme Louise Marois ou M.Mario Provençal au 843-7107.comparivenent à à 42, 86 $3 ce 46 06% $a Auc 694% 2 Sydney A stralie), 54 Helsinki (Fila > 0e D 9 (sujet à changement sans préavis) Ç Pa de Sr ue Rampes d\u2019épandage Rampes d\u2019enfouissement Pour une conduite stable et | sécuritaire, confiez-le à | votre mécanicien \u2018! {| .AUTOPRO! , AUTOPRO, spécialiste en freins, direction, silencieux, suspension et traction avant.ÉQUIPEMENT DE FERME Votre bolide est: délinquant?\u201d | c'est reparti en grand! Notons que l'an dernier, de juin à août, l'achalandage moyen a été de 1500 visiteurs par jour et d'août à octobre, de 1000 visiteurs par jour.Quant au taux de fréquentation, 60 pour cent des gens qui en étaient a leur premiére visite ont signifié leur intention de revenir à l\u2019occasion.Pour ce qui est des clients qui n'en étaient pas à leur première visite, 71,2 pour cent d'entre eux indiquaient leur intention de revenir à toutes les semaines ou deux.win RRA ae in si VIDA NGE D'HUILE * AVEC TOUT REMPLACEMENT DE FREINS : EN VIGUEUR JUSQU'AU 31 MAI 1998 FARM EQUIPMENT s]'( PNEU ST-ÉLIE - - 10, route 249, Pompe a purin St-François-Xavier, Qué.= (près de Windsor, Qué.) ET ENTRETIEN AUTOMOBILE pu de nettoyeur, montées; bol a eau, CES d\u2019acier, Man ufacturier: i ¥ TESTS pompes à lagune.Le Tél.: (819) 845-7824 *Possibilité de subventions sur rampes d\u2019épandage.Fax:(819) 845-5758 42420 585, ROUTE 220 Pour rendez-vous ST-ÉLIED'ORFORD 564-1636 43111 PUBLIREPORTAGE 1 998 : F Error 08 ea: UNE ALLIANCE STRATEGIQUE PREND FORME Goûtez l'Estrie comme c'est fin! Un groupe d'entreprises de transformation alimentaire de la région s'associent et démarrent, au mois d'avril, la première phase d'un projet qui devrait avoir des répercussions notoires sur leur développement.Ce projet prend, dans un premier temps, la forme d'une campagne sans précédent de découverte de produits provenant de quatre entreprises indépendantes de la région.Les consommateurs et consommatrices de l'Estrie auront le plaisir de bénéficier du fruit du travail de concertation de ces quatre entreprises et de leurs partenaires économiques.En effet, les chefs des entreprises en cause n'ont pas ménagé leurs efforts depuis plusieurs mois pour orchestrer une campagne pro- Ce sont les marchés Castonguay IGA de Bromptonville, IGA de Coaticook, IGA d\u2019East Angus, IGA de Fleurimont, le supermarché Clément IGA de Saint-Elie, les deux marchés Métro Plouffe de Magog et le Métro Quintal de Rock Forest ainsi que le supermarché Provigo Pelchat à Magog et le supermarché Landry à Sherbrooke qui offriront à leur clientèle cette formule promotionnelle unique pour le groupe d'entreprises initiatrices du projet.Soutenu par le Conseil de promotion de l'industrie agricole et alimentaire du Québec et par le MAPAQ-Estrie, la première phase du projet, qui se réalisera au cours du mois d'avril, sera suivie d'autres actions qui devraient avoir des retombées stratégiques importantes sur l\u2019industrie bioalimen- PUBLIREPORTAGE Dans l'ordre, Serge Roy, conseiller en marketing au MAPAQ-Estrie, Guy Bergeron, président des Moûts de P.O.M., Joanne Beaudin, propriétaire des produits Gaillard, Idriss Ettabaâ, secrétaire-coordonnateur du CIBLE, Ginette Cadieux, propriétaire de l'Herborerie et Donald Mercier, propriétaire du Versant rouge.; .taire régionale.motionnelle de grande envergure dans plusieurs 9 bons supermarchés d\u2019alimentation de la région.; ; \u2014 M.Idriss Ettabaa, coordonnateur du Conseil La campagne aura pour thème Goûtez l'Estrie A Se ; et , .de l'industrie bioalimentaire de I'Estrie, confirme comme c'est fin! que cette première phase n'est que la pointe de L'UNION FAIT LA FORCE! M.Donald Mercier, propriétaire du Versant Rouge à St-Georges-de-Windsor, Mme Ginette Cadieux, présidente de l'HERBORERIE à Georgeville, M.Guy Bergeron, président des Moûts de POM à Magog et Mme Joanne Beaudin, propriétaire des produits Gaillard à Saint-Herménégilde, ont uni leurs forces afin de permettre à un grand nombre d'Estriens et d'Estriennes de découvrir les particularités et les richesses des produits de leurs .entreprises respectives.Les épiciers propriétaires bien actifs dans leur milieu, qui participent à la promotion, pourront en mettre plein la vue, et surtout, plein la bouche à leur clientèle.Cette dernière aura le privitège de vivre l'expérience de goûter des produits élaborés avec soin par des hommes et des femmes de chez nous qui ont le souci et la passion du travail bien fait.l'iceberg du projet.« J'entrevois d'énormes possibilités dans les phases subséquentes.D'importants investissements sont en cours et d\u2019autres sont à venir » nous confie M.Ettabaâ.« J'estime que le travail d'équipe qui a été réalisé jusqu'à maintenant est porteur d'avenir, d'autant qu'il s'agit d\u2019un projet issu du plan de développement stratégique du secteur bioalimentaire de I'Estrie.Nous avons en région des ressources insoupçonnées », renchérit-il.Pour sa part, M.Bergeron, président des Moûts de POM, déclarait : « Nous travaillons dans un horizon à long terme pour un développement durable de nos entreprises.Nous nous préparons à exporter dans un proche avenir nos produits en Europe et aux Etats-Unis ».Bref, de part et d'autre, on s'entend pour faire le constat qu'il y a un fort potentiel de développement pour nos produits régionaux.Serge Roy, agronome Conseiller en marketing MAPAQ, Direction régionale de l\u2019Estrie Agriculture et Agriculture and E+ Agroalimentaire Canada Agri-Food Canada Le Centre de recherche et de développement sur le À la Société de financement agricole, on fait affaire avec plus de 1700 entreprises dans la région de I'Estrie.Les producteurs et productrices nous consultent pour leurs projets d\u2019investissement, leur plan d'affaires, l\u2019achat ou la vente d'une ferme, leurs états En 1996-1997, on a accordé 835 nouveaux prêts, dans la région de l'Estrie, pour un montant de 76 millions de dollars.Et tous ces millions ont été investis dans l\u2019économie de votre région.On contribue au développement de l\u2019agriculture et à la vitalité de votre 8661 [UAD | 1paniau \u2018aycoimeus \u2018esnjmaUÉy \u2018GuNGu] oy bovin laitier et le porc de Lennoxville, en collaboration étroite avec l\u2019industrie, est à l\u2019avant-garde de la recherche en production laitière et porcine au Canadafinanciers.région.et VOUS en profitez! IN SOCIETE RE DE FINANCEMENT ne AGRICOLE 0 © 4 CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT tod + eo = SURLEBOVNLATIERETLEPORC Canad En affaire avec vous S DAIRY AND SWINE 4 q) © RESEARCHAND DEVELOPMENT CENTRE - Québec zz 82606 ss La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi | avril 1998 PUBLIREPORTAGE Établissement en agriculture : case départ Au Québec, vingt ans passés : 51 600 fermes; dix ans passés : 41 400; dernier recensement de 1996 : 36 000 fermes.La diminution du nombre des fermes peut cependant se compenser par l'augmentation de leur superficie.Aussi, des boisés tels des plantation ou des érablières entrent dans les statistiques agricoles même si le profane observateur n'y voit , plus la couleur vert tendre des prés\u2026 Surtout, ceci n'implique pas nécessairement une désertion d'emplois : le métier de travailleur agricole est de plus en plus valorisé même s'il y a encore beaucoup à faire.Il n\u2019y a plus de grosses familles agricoles dans les campagnes, mais malgré la mécanisation, le capital humain y a toujours sa place.Évidemment, tous ne sont pas de « grands propriétaires terriens ».De toute façon, ccmme n'importe quelle entreprise, on peut gérer une ferme sans obligatoirement la posséder en propre.De plus en plus souvent d'ailleurs l'entreprise d'une certaine envergure appartient à une association (juridique) dans laquelle des « actionnaires » partent (parents) pendant que d'autres arrivent (enfants).Au moins neuf fois sur dix, les transferts sont encore familiaux au Québec, quoique les enfants d'agriculteurs ne manifestent pas nécessairement d'emblée leur désir de prendre la relève : entre un tiers et la moitié des fermes, dans certaines régions et selon certaines données, n'ont pas de relève identifiée.Ce fut probablement toujours ainsi, mais si on veut maintenant renverser la vapeur, on devrait peut-être proposer d'autres candidats à la relève que les enfants d'agriculteurs.D'une part, au moins un jeune sur deux, qui a une for- e Poussins Poules * Dindes Plusieurs races disponibles sur commande seulement * Moulées * Accessoires mation agricole, n'a pas de ferme pour s'établir; d'autre part, au moins un jeune sur deux, parce qu'il est enfant de parents agriculteurs, va s'établir.sans formation complète ou adéquate! La formation est présentée comme une « assurance-er- reur » et elle l'est, mais n'éclipse pas l'autre préoccupation, le capital ($)! Évoquons ici que sans aller aussi loin qu'au Danemark où le jeune ne peut tout simplement pas s'établir s'il n'a pas le « certificat vert » de formation agricole, la Société de financement agricole du Québec pourrait verser subvention et rabais d'intérêt importants aux jeunes de la relève qui possèdent leur DEP ou leur DEC en agriculture.SELON LA CATÉGORIE DE FERMES Les fermes au Québec ne sont pas toutes à considérer de la même façon, bien sûr.Rappelons ici trois catégories auxquelles on se réfère souvent.D'abord celles où les prix sont stabilisés par un régime de contingentements ajustant l'offre à la demande : le « prix à payer » pour ce contrôle correspond à l'achat du quota de production.Sur une ferme laitière moyenne de 750 000 $ d'actifs, juste la valeur du quota peut facilement dépasser la moitié de ce montant! Dans ces productions (au lait s'ajoute tout le secteur de l\u2019aviculture), il est à peu près impossible de débuter « petit »\u2026 La seconde catégorie est celle où les prix au marché vont varier, mais où la trop grande variation (à la baisse!) sera compensée en bonne partie par une assurance agricole.La plupart des productions animales et végétales qui sont bien implantées au Québec peuvent bénéficier de ce régime Er d'assurances.Évidemment, il faut y souscrire, avoir déjà atteint un certain volume et surveiller son coût de production, car les entreprises non efficaces ne dureront pas si les mauvaises années se suivent trop longtemps.La troisième catégorie, du ginseng au cerf rouge en passant par les pleurotes et les autruches, ne bénéficie pas de tels régimes.On songe ici à toutes les nouvelles productions : on y débute à temps partiel et il est encore trop tôt pour savoir si elles pourront devenir à temps plein\u2026 Boeuf, érablières, grandes cultures et petits fruits sont parmi les entreprises les plus courantes dans le temps partiel.Le temps partiel permet évidemment de s'endetter moins en commençant et de graduellement maîtriser la complexité inhérente au secteur agroalimentaire.Rappelons ici que le domaine agricole n\u2019est pas celui où le retour sur le capital investi est le plus rapide.Dans tous les autres secteurs industriels pris dans leur ensemble, il faut moins de 2 $ d'actifs pour générer | $ de revenu par année; en agriculture, il faut investir plus de 4 $ pour obtenir le même dollar de revenu, d\u2019où l'endettement généralement très élevé.La mondialisation des marchés a-t-elle à faire avec la prochaine génération montante en agriculture?L'individu seul ne se présente pas aux frontières.Pour être gros, il faut être plusieurs, dit l'adage.La concertation s'avère incontournable si on désire réellement développer et dynamiser notre potentiel agricole.L'entreprise doit être supportée par sa MRC, qui doit être supportée par sa région, qui doit à son tour être supportée par sa nation, pour la concertation « horizontale ».\u2026 La concertation « verticale » est tout aussi importante : les partenaires en amont de l'agriculture \u2014 les agriculteurs et agricultrices \u2014 les partenaires en aval de l\u2019agriculture \u2014 les consommateurs et consommatrices.Déjà, dans l'unité « élémentaire » que constituent la ferme, la coexploitation et la cogestion font de plus en plus leur chemin, le partage par exemple entre le responsable de l\u2019agriculture et celui du tourisme (agrotourisme), celui de la transformation (valeur ajoutée), celui du boisé (agroforesterie) ou celui de la sous-production à valoriser (ex.: veau lourd à partir du veau laitier).Lin Sweeney, agronome 2 - Moulées balancées Shur-Gain - Nourriture pour chiens et chats - Vétements de travail (vêtements sécuritaires pour travailleurs) 110 TIS re HOLE rr : (819) 562-9444, J Bur.: : Lu 562-7353 [iA 42431 De plus en plus d'agricultrices En 1988, 4799 femmes se disaient propriétaires d\u2019une ferme, dont 1277; étaient propriétaires uniques: En 1996, elles étaient beaucoup plus nombreuses a * s'affirmer agricultricés, \u2018 soit 13 665; 1675 des 35 990 fermes du Québec étaient par + ailleurs dirigées.éxclusivement par une ou plusieurs femmes.: Cette hausse s'explique principalement parles démarches légales entreprises i par les femmes pour devenir officiellement partenaires de la ferme de leur conjoint.La.rdajorité des agricultricés détiennent ( entre 20 et 50 pour cent des parts de la fer- meet la plupart deviennent propriétaires d'une ferme en mariant un agriculteur, 5 \"En effet, seulement 6 pour cent'd'entre elles sorit devenus agricultrices en retenant l'exploitation agricôlé de leurs parents.Selon une étude de 1995, la relèvé tifiée par les parénts était majoritairement des garçons, soit 1392 contre 140 filles seulement.Les futurs agricultrices sont cependant plus scolarisées, 40,3 pour cent de la relève féminine détenant un diplôme collégial ou universitaire comparati- a ; vement à 23,3 pour cent des hommes.DTI TI CTI A ™ Nh ON A = re em Une première au Québec un forum sur l'établissement en agriculture Vous vous souvenez du déluge du 9 août 1996 à La Patrie?En 1998, les 23 et 24 avril, c'est un déluge d'idées qui nous attend dans cette même municipalité! À la suite d'une initiative de la Table agroalimentaire du Haut-Saint-Fran- çois, douze organismes du secteur agricole se sont assis à la même table pour préparer le ler Forum sur l\u2019établissement en agriculture, qui se tiendra dans la municipalité de La Patrie.La présidence d'honneur de ce forum est assumée par monsieur Jacques Proulx, président de Solidarité rurale.Toutes les personnes engagées dans un processus de transfert ou de démarrage d'entreprises agricoles, ainsi que tous les intervenants préoccupés par la question sont invités à ce déluge d'idées.Deux cents personnes de toutes les régions du Québec sont attendus.FAVORISER LA RELÈVE L'exode des jeunes de nos milieux ruraux est un phénomène préoccupant.Les difficultés auxquelles ces derniers sont confrontés pour s'établir en agriculture font partie des raisons de leur départ.Les défis de la relève dans le monde agricole sont énormes : capital de départ démesuré, maintien d'un milieu social riche et diversifié, etc.Il faut réagir et trouver des solutions puisque c\u2019est la prospérité de nos rangs et de vos villages qui en dépend.L'enjeu dépasse la question de la relève traditionnelle : il s'agit de faciliter l'établissement agricole, pour que ceux et celles qui désirent vivre de l\u2019agriculture puissent prendre leur place dans la ruralité.En atelier, les participants mettront en commun leurs expériences et discuteront des problèmes liés à l'établissement agricole en vue de proposer des solutions nouvelles et réalistes pour un développement rural innovateur.Les sujets abordés en atelier seront la formation, le financement, les modèles fa- cilitants ainsi que le soutien et l\u2019accompagnement.Une personne-ressource, un animateur et un secrétaire seront présents à chaque atelier.Une plénière permettra de faire la synthèse du travail en atelier.Pour alimenter la réflexion, des conférences, des témoignages et une présentation de nos cousins de France sont au programme des activités.Pour M.Yvon Saint-Jean, agronome, professeur en gestion agricole au Collège de Sherbrooke et président du comité organisateur, il ne fait aucun doute que ce forum constitue une occasion unique pour trouver des solutions novatrices à la problématique de l'établissement agricole.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, appelez au (819) 888-2514.SCIES à chaîne; A \u201cCLAUDE 11:20 5 TIHL MODELE la photo peut différer STIHL 009 2PYF?5 | (rabais de 50°) STIHL 025 399° | (rabais de 80°) STIHL 026 49925 | (rabais de 1405) STIHL 034 WB >4975 (rabais de 140%) STIHL 036 599?| (rabais de 1705) Recevez un coffre à outil B-528 GRATUIT 45, rue Craig, Cookshire 875-3847 - 1 800 909-3847 À 20 minutes de Sherbrooke 43280 PUBLIREPORTAGE L'exode des jeunes de nos milieux ruraux est un phénomène préoccupant.Les défis de la relève dans le monde agricole sont énormes : capital de départ démesuré, maintien d'un milieu social riche et diversifié, etc.Il faut donc réagir et trouver des solutions.TOUTE ENTREPRISE MÉRITE LE CRÉDIT QUI LUI REVIENT C'EST ÉCRIT EN TOUTES LETTRES DANS LE PAYSAGE : INITIATIVE, ACHARNEMEN'TT, SENS DES AFFAIRES.CES FORCES QUI INSPIRENT LE MOUVEMENT DESJARDINS DEPUIS BIENTÔT CENT ANS.COMME PARTENAIRE MAJEUR DES ENTREPRISES AGRICOLES ET AGROALIMENTAIRES, NOUS SOMMES EN MESURE DE VOUS OFFRIR L'EXPERTISE DE NOS RESSOURCES SPÉCIALISÉES DE MÊME QU'UNE FOULE DE SERVICES QUI RÉPONDENT SPÉCIFIQUEMENT À VOS BESOINS.NOS CONSEILLERS PEUVENT VOUS RENCONTRER SELON VOS DISPONIBILITÉS POUR DISCUTER DE VOS PROJETS.ILES OUTILS, NOUS LES AVONS.LE CRÉDIT DE LA RÉUSSITE.C'EST À VOUS QU'IL APPARTIENT.Desjardins pour s'aider soi-méme 8661 AD | paisa \u2018ayoniqiays \u2018ainyjnapfy \u2018aungu oy LS La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi | avril 1998 58 ( - PUBLIREPORTAGE Les aliments certifiés biologiques \u201c UNE ASSURANCE DE QUALITÉ L'ouverture des marchés fait en sorte que les tablettes des marchés d'alimentation québécois regorgent maintenant de multiples produits de toute nature et de toute provenance.Dans ce contexte, les aliments certifiés biologiques offrent une assurance de qualité à un public consommateur de plus en plus exigeant à cet égard.La réciprocité internationale des normes de certification est en effet la meilleure garantie que les aliments biologiques sur les marchés sont sains et produits dans le respect de l'environnement.Pour leur part, les aliments biologiques québécois peuvent bénéficier de la même reconnaissance à l'étranger.UN PRIX JUSTIFIÉ Les méthodes de production et de transformation biologiques entraînent généralement des frais plus élevés qui se reflètent sur le prix d'achat des aliments.La plupart des entreprises biologiques sont diversifiées et produisent à petite échelle tout en investissant dans les technologies les plus modernes.Les méthodes utilisées par ces entreprises exigent souvent une main-d'oeuvre nombreuse, des cours d'élevage et des bâtiments spacieux, plusieurs cultures de rotation ainsi que des stratégies élaborées de lutte aux ravageurs.Toutefois, au fur et à mesure que les volumes offerts sur le marché augmenteront, il est probable que l'écart de prix entre les aliments biologiques et les autres catégories d'aliments diminuera.En achetant davantage des produits certifiés biologiques, les consommateurs vont contribuer à les rendre plus abordables.De plus, acheter des aliments certifiés biologiques constitue un choix logique alliant saveur authentique, saine nutrition, protection de l'environnement et participation à un milieu rural dynamique.Charles-Eugène Bergeron MAPAQ, direction régionale de l'Estrie \u20ac HONDA FOREMAN 450ES AUX \u20ac anniversaire * Puissant moteur quatre temps Honda 450ES * Montage transversal du moteur pour réduire la perte de puissance * Poids lêger pour une meilleure maniabilité Un sol en santé La vitalité du sol est le pivot central de toutes les méthodes de production biologique.Les agriculteurs et agricultrices biologiques choisissent judicieusement des plantes et des animaux adaptés à leur milieu, des bonnes rotations de cultures, des engrais et des amendements naturels; des fumiers et surtout des composts qu'ils appli- ; quent aù moïrient:où le sol.est prêt à les assimiler.Bref, nourrir.+ ; d'abord le sol, qui nourrit à Son tour les plantes, qui alimentent'ensui- ularit.ainsi le processus devi vie ans sle sol, les producteurs.es edie prédennent Tet gadsion et l'érosion de ib : + Mécanisme de verrouillage a bas régime pour éviter l'embourbement e Porte-bagage spacieux et compartiment de rangement pratique à l\u2019arrière * Commandes conviviales, y compris un nouveau compteur de vitesse * Venez en faire l\u2019essai chez le plus gros concessionnaire Honda du Québec & (AMIDENIS Et son équipe Au 2, rue Queen, Lennoxville (819) 565-1376 42434 LAFAILLE Une équipe dynamique pour - vos encans d\u2019animaux et/ou vos machineries - importation - achat et vente de fermes - exportation - acheteur de coupes de bois \u2014 TEN SAWYERVILLE : | COATICOOK : tous les lundis, tous les mardis, 16h 16 h A votre service depuis plus de 40 ans À ne pas manquer : l\u2019encan annuel de machineries agricoles à Coaticook le samedi 11 avril 1998, a 10 h Lafaille & Fils 512, rue Main Quest 849-3606/4702 & fils(1975)Itée \u2014\u2014 mo TO 4) 0 ne rm eT NON = AN es \u2018\u20ac, se ur re Q L'apres verglas Chose du passé pour de nombreux Estriens et Estriennes, la tempéte de verglas de janvier dernier demeure encore trés actuelle pour bon nombre de producteurs et productrices agricoles de la région, et plus particulièrement pour les propriétaires d\u2019érablières.En effet, au-delà de 800 des 2600 entreprises agricoles inscrites au MAPAQ, dont les deux tiers sont propriétaires -d'érablières, ont déclaré des dommages causés par le verglas.Avec 10 % des producteurs sinistrés de la province, l'Estrie est la troisième région la plus touchée, après la Montérégie (50 %) et le Centre du Québec (20 %).Dès le début, le MAPAQ-Estrie se retrouve au coeur de ce qu'il est convenu d'appeler la « crise du verglas ».Le personnel collabore avec les responsables de la Sécurité civile au déploiement des mesures d'urgence et avec des représentants de l'UPA pour fournir des génératrices aux entreprises dans le besoin.Rapidement, un formulaire d\u2019« Avis de dommages » est posté à toutes les entreprises agricoles de la région inscrites au MAPAQ, dans le but de faire la cueillette d'information sur l'ampleur des dommages causés par le verglas dans notre région.Les résultats obtenus à la suite de cet erivoi massif vont permettre, entre autres, le lancement de plusieurs programmes spéciaux pour venir en aide aux entreprises visées.PROGRAMMES D'AIDE DU MAPAQ Le 23 janvier, le ministre Guy Julien annonce la mise en place à Saint-Hyacinthe d\u2019un bureau de traitement des demandes relatives aux dommages subis par le milieu agricole.Cette mesure vise à assurer la coordination des demandes d'aide financière pour accroître la rapidité des réponses auprès de la clien- CHEVROLET £ 5 Autos usagées 614, rue Craig Richmond 826-3501 * Location 36 mois.20 000 km/année.8\u2018 du km excédentaire.Comptant initial de 2 475° + taxes.Valeur résiduelle de 13 381,205.tèle visée.Puis, le 26 janvier, un premier programme d'avance financière est mis de l'avant, visant particulièrement les entreprises qui ont encouru des frais liés à l'emploi de génératrices, au nettoyage d'érablières et à la réparation de biens endommagés nécessaires à la poursuite de l'exploitation de leur ferme.Cette avance pouvant aller jusqu'à 3000 $, en excédent d\u2019un montant de 1000 $ à assumer par le producteur, est encore en vigueur actuellement et le sera jusqu\u2019au 29 mai prochain.Ce programme a permis d'intervenir rapidement alors que les discussions se poursuivaient avec le gouvernement fédéral pour un programme global d'assistance.Jusqu'à maintenant, près de 300 producteurs de la région ont pu bénéficier de ce programme, pour un montant total de plus de 700 000 $.Au début de février, le MAPAQ met en place une mesure spécifique afin d'offrir aux acériculteurs les services d\u2019un expert forestier pour les conseiller sur la pertinence d\u2019entailler totalement ou partiellement leur peuplement acéricole au printemps 1998.Parallèlement à cette mesure, le MAPAQ organise deux après-midi d'information sur les dommages causés par le verglas aux érablières.Ces séances se tiennent à Lac-Mégantic et à Saint-Adolphe-de-Dudswell et plus de 300 acériculteurs de la région y participent.Enfin, le 5 mars dernier, le ministre Guy Julien annonce un programme global d'assistance financière aux entreprises agricoles qui ont été touchées par la tempête de verglas.Tous les producteurs agricoles ayant remis un « Avis de dommages » ou «une Demande d'avance financière» au MAPAQ recevront automatiquement par la poste, à la fin de mars, une copie de ce nouveau programme d'assistance financière.e Demi-ton e Deux roues motrices Différentiel barré Cassette Sièges en tissu 218%.PUBLIREPORTAGE Les autres producteurs ayant subi des dommages et qui veulent bénéficier de l'assistance financière sont invités à communiquer avec Mme Sylvie Chamberland, au bureau du MAPAQ à Rock Forest au (819) 820-3001 ou au 1-800-363-7461 (sans frais) ou avec Mme Danielle L.Bruneau du bureau du MAPAQ à Lac-Mégantic au (819) 583-0780 ou au 1 888-583-0780 (sans frais).Une copie du programme et un formulaire de demande d'assistance financière leur seront alors transmis.Des séances d\u2019information sur le programme sont prévus dans les régions de Lac-Mégantic, Weedon, Windsor et Richmond.Les lieux et dates seront communiqués lors de l'envoi postal et par les journaux.Une équipe est formée pour aider les producteurs, individuellement et par petits groupes, à remplir leur formulaire de demande d'assistance financière.L'analyse des dossiers se fera aux bureaux du MAPAQ à Rock Forest et à Lac-Mégantic et la date limite pour transmettre la demande d'assistance financière au MAPAQ est le 19 mai 1998.Bien sûr, toutes ces mesures ne peuvent remplacer les arbres brisés ni compenser complètement tous les dommages et inconvénients subis, mais elles soulignent l'importance que le ministère accorde à ce secteur de la vie économique au sein de l'activité régionale au Québec.Alain Gagnon, ingénieur Coordonnateur du programme Direction régionale de l\u2019Estrie Marcel Normandeau, directeur Direction régionale de l'Estrie transport inclus DYSON & ARMSTRONG INCA Oldsmobile Véhicules neufs 265, rue Principale Richmond 826-3721 CAMION CHEVROLET 7 1 800 263-9766 42428 8661 AD | (pansou \u2018ayooiqiays \u2018aingpnopby \u2018aungu) oy - \u201c La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi | avril 1998 S14 PUBLIREPORTAGE Un retour a la terre « songé » Les moutons sont de plus en plus présents dans le paysage québécois.Cette production a connu une forte croissance au cours des cinq dernières années.Au Québec, de 1990 à 1995, les recettes totales ont augmenté de plus de 76 pour cent.Les raisons qui expliquent l'attrait pour cette production agricole sont nombreuses.On aurait cependant tort de croire que le défi est facile à relever sans une bonne connaissance de la production et une solide formation.UNE PRODUCTION PLUS ACCESSIBLE Se lancer en production ovine ne requiert pas de quotas, contrairement a certaines productions.L'investissement nécessaire porte sur des biens tangibles comme l'achat du troupeau, des bâtiments et de la terre.| n'est pas nécessaire non pius d'acheter des équipements très spécialisés.Plusieurs types de bâtiments peuvent être transformés et convenir à cet élevage.UNE PRODUCTION ÉCOLOGIQUE Bien que l'élevage ovin soit aujour- d'hui une production spécialisée et que certaines entreprises comptent des troupeaux de plus de 1000 brebis, cette production maintient en équilibre les différentes ressources nécessaires (prairie, pâturage, troupeau) à son exploitation, ce qui en fait une production peu polluante.Le fumier a une bonne valeur fertilisante et peu d'engrais chimiques sont utilisés.LA BLONDE D'AQUITAINE 602, RANG COUTURE 8 TST GoP LE \"(819) 359-2397 La Photos prises à la Bergerie de la Houppelande, propriétaires M.Pierre Gadbois et Mme Renée Houle.UNE VIANDE DE QUALITÉ SUPÉRIEURE L'agneau du Québec est réputé pour le goût et la délicatesse de sa viande.La bonne performance de producteurs au niveau de l'alimentation leur permet de produire des agneaux jeunes, ce qui contribue à l'obtention d\u2019une viande tendre et délicate.L'usage de médicaments est limité, ce qui permet également la production d'une viande saine.LA FORMATION, UN OUTIL INDISPENSABLE Même si cet élevage est relativement facile d'accès, il n'en demeure pas moins qu'il ne faut L'agneau du Québec est réputé pour le goût et la délicatesse de sa viande.La bonne performance de producteurs au niveau de l\u2019alimentation leur permet de produire des.agneaux jeunes, ce qui contribue a I'obtention d\u2019une viande tendre et délicate.pas s'y aventurer à l'aveuglette.Comme pour toute entreprise, le principal facteur de réussite demeure une gestion éclairée.La régie du troupeau, les coûts d'alimentation, la gestion financière et économique, toutes ces cartes doivent être dans le jeu du producteur s'il veut être gagnant.Une bonne formation est un atout indispensable pour ceux qui désirent démarrer dans cette production.Le Service de l'éducation des adultes du Collège de Sherbrooke offre une Attestation d'études collégiales « Démarrage d'entreprises ovines » qui s'échelonne sur 30 semaines, de la fin septembre à la mi-mai.Cette formation accélérée touche les différents aspects de la production et s'adresse à ceux qui ne veulent plus seulement Service de pollinisation Ouvertde8ha17h Du lundi au vendredi Visite de groupe sur rendez-vous 566, rue Gosselin Wotton, Québec JOA 1NO MIELLERIE LAMBERT MIEL NATUREL Tous les produits de la ruche : cire, pollen, bonbons, etc.sont également disponibles dans les supermarchés de la région.Réjean Lambert, 828-3128 828-2549 compter les moutons dans leurs rêves.Pour de plus amples renseignements sur cette formation, communiquez avec Mme France Levesque au 849-9913.France Levesque, agrohome Conseillère pédagogique Collège de Sherbrooke 424332 = a a3 wm tes nain etn- TU U 7% 0 BE AGRICULTURE Formation : des programmes et cours diversifiés en région La Commission scolaire de Coati- - Apiculture cook est la seule commission scolaire - Communication parents-enfants de la région des Cantons-de-l'Est à pos- - Comptabilité et tenue de livres séder la carte de l'enseignement profes- _ Comptabilité informatisée sionnelle des programmes en agricultu- - Gestion des ressources humaines re.Au fil des ans, la CSC en a fait sa _y ; - Informatique spécialité.2 , p - Internet et courrier électronique - Pratiques d'agriculture durable On y retrouve parmi les program- : ; j - Production de sirop d\u2019érable mes de diplômes d\u2019études professionnelles : - Régie horticole - production laitière (1245 heures) - Régie du troupeau ovin - production bovine (1245 heures) - Tranformation des produits de l\u2019érable - production porcine (1350 heures) - Traite et contrôle de la qualité du lait - horticulture maraichere (900 heures) PUBLIREPORTAGE 998 Ea / La formation agricole de la relève Selon une étude du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), la formation agricole des personnes qui s'établiront d'ici I'an 2000 a fait un bond évident, passant de 27 % à 36 %.*.Ainsi, des 1532 personnes qui s'établiront d'ici cinq ans, 549 auront = une formation agricole, comparativement a 475 en 1993.Dans la ma- orité des cas, cette formation est de niveau collégial.S'ajoute à ces personnes un groupe de quelque 236 candidats à la relève qui ! # comptent s'établir d'ici cing ans et qui auront au moins atteint le niveau | 4 collégial dans leurs études.Cependant, les efforts déployés au cours (des dernières années pour hausser ce taux devront être maintenus, car » A 747 personnes, soit 49 % de celles qui comptent s'établir d'ici cing ans, 4 , n'ont pas atteint.le:niveau collégial et ne sont plus -aux études, Qui plus ah est, une personne sur huit s'établira sans même détenir un diplôme 4 J d'études secondaires.- horticulture ornementale (1350 heu- Pour autres renseignements, composez le 849-9588.res) - mécanique agricole (1800 heures) - fleuristerie (1035 heures) - réalisation d\u2019aménagements paysa- Tél.: (51 4) 293-5869 gers (930 heures Fax: (514) 293-5604 La Commission scolaire de Coaticook a également signé un protocole d'entente avec la Commission scolaire Eastern Townships pour offrir les DEP Production laitière, Production bovine, Production porcine en anglais.La formation devrait débuter en septembre 1998, si les inscriptions sont suffisantes.Également, la CSC et le Collège de Sherbrooke offrent une formation harmonisée entre le DEP (diplôme d\u2019études professionnelles) en production laitière, en production bovine et en production porcine et le DEC (diplôme d'études collégiales) en Gestion et ex- potion de l'entreprise agricole PRODUCTEUR DE PORCS DE RACE (ARIS) - DEC tre année : DEP Production laitière ou Production bovine ou Pro- e Landrace duction porcine : - DEC 2e année : Planification et ré- © Hampshire gie de la production agricole © - DEC 3e année : Gestion de l\u2019entreprise agricole.PY © De plus, le Collège de Sherbrooke offre une Attestation d\u2019études collégiales (AEC ) en production ovine.AUSSI : FORMATION CONTINUE La CSC offre de la formation continue en agriculture depuis de nombreuses années.Depuis un an, elle veut dé- adaptés aux besoins spécifiques de la Hybride YN, NY, NH (4BL) Grand choix de verrats en âge de se reproduire Service de préparation de cochettes pour nouveaux troupeaux a plaisir de vous rencontrez | velopper le marché de la formation aux entreprises, en.organisant des cours Offrez-vous un beau cadeau, achetez des petito(ee) Faudreau clientèle.En 1997-1998, les cours suivants ont ainsi été offerts: 325 rg Magenta, FARNHAM (rg Choinière RAINVILLE) QC J2N 2R2 - Alimentation du troupeau laitier Programme sanitaire du C.D.P.Q.Contrôle R.O.P., C.D.P.Q.Elevages 8, Cécile & Sylvain audreau Inc.Récipiendaire depuis plusieurs années de prix pour ses performances en génétique.e Yorkshire e Duroc Ce cout les péue Éeaux ! 43234 - Analyse des états financiers 86061 [LHAP | plata \"aYOOIGISUYE AA pnouëE Taungu ge = sas re : + 4 $d La Tribune, Agriculture, Sherbrooke, mercredi 1 avril 1998 hE tegen \u2014 a ah a ; \u2018 rie ; Das RE COMMISSION SCOLAIRE DES HAUTS- CANTONS FORMATION PROFESSIONNELLE Commission scolaire de Coaticook CENTRE DE FORMATION LA FRONTALIÈRE Comptabilité Secrétariat Fleuristerie Mécanique automobile Mécanique agricole CENTRE RÉGIONAL D\u2019INITIATIVES ET DE FORMATION EN AGRICULTURE (CRIFA) Horticulture ornementale Horticulture maraîchère écologique Réalisation d\u2019aménagements paysagers Production bovine Production laitière Production porcine INFORMATION ET INSCRIPTION CRIFA 125, rue Morgan Coaticook J1A 2S5 Tél.: (819) 849-9588 Fax: (819) 849-3682 À VENIR Mécanique de véhicules légers Production ovine Production acéricole Tourisme rural 1998-1999 C.S.La Sapinière CENTRE DE FORMATION DU HAUT-SAINT- FRANCOIS Comptabilité Secrétariat INFORMATION ET INSCRIPTION Centre de formation du Haut-Saint-Francois 188, rue Kennedy, C.P.459 East Angus JOB IRO Tél: (819) 832-2471 Fax: (819) 832-4480 A VENIR Conduite de camions et d\u2019autobus Fabrication en série de meubles et produits en bois ouvré CENTRE DE FORMATION LE GRANIT SITE MONTIGNAC Comptabilité Secrétariat Récolte de la matiére ligneuse Sylviculture Confection industrielle de vétements haut de gamme Production bovine Production laitière Taille de pierre INFORMATION ET INSCRIPTION Centre de formation Le Granit Site Cousineau 3800, rue Cousineau Lac Mégantic G6B 2A6 Tél: (819) 583-3300 Fax: (819) 583-3588 A VENIR Affûtage Classement des bois débités Mécanique industrielle de construction et d'entretien Sciage 42544 fe mea ne RA ae aa Tr AE TORN EIN Ae LEE AE MESRINE CASE NS 2 a we mew.oases aes Ne me At ED pt.init ca KS SRONEYRL MR dam "]
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