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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1998-09-26, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacle Magazine + Weekend.La Tribune Cinéma Sherbrooke Disques 26 septembre 1998 Livres Pierrette ROY Sherbrooke as plus aujourd\u2019hui qu\u2019à ses débuts, il y a quinze ans, n\u2019entendrons-nous Pierre Verville, l\u2019incomparable imitateur, s\u2019éclater dans la panoplie des chanteurs à succès, D'abord parce que ne les écoutant pas il ne les connaît pas, ce qui est, en soi, une très bonne raison; et ensuite parce qu\u2019un confinement à ce genre le rendrait très malheureux.Or pour lui, le bonheur est fait de dépassements constants, d\u2019une démarche qui vise la finesse et la subtilité et qui tend de plus en plus a s\u2019ouvrir largement comme en un kaléidoscope, une approche qui l\u2019amène doucement à ratisser de plus en plus large.Au service Et si, dans son tout premier spéctacle en 1984, il s'imposait vraiment comme un imitateur, avec un côté très caricatural, l\u2019homme et l\u2019artiste ont évolué depuis ce moment et l\u2019imitation, lorsqu\u2019elle est exploitée, est mise au service d\u2019un thème.C\u2019est, du moins, l\u2019approche qui est la sienne pour ce cinquième spectacle en carrière qu\u2019il est à préparer, intitulé Pierre Verville lâche son fou et qu\u2019il présentera les 2 et 3 octobre au Vieux Clocher de Magog avant de l\u2019offrir ici et là, au Québec, dont à la Place des Arts à partir du 8 octobre.«Jai horreur de remettre les même pantoufles.C\u2019est sûr, depuis mes débuts, j'ai toujours un peu le sentiment de recommencer à zéro parce que j'arrête tout le temps, même si ce n\u2019est pas ça que je fais vraiment.Je fais autre chose.Mais tout ça, ça doit être dans mon karma.» Caricatures sonores Depuis la fin de la tournée de son précé- dent spectacle en 1995, il a été pendant un an de l\u2019équipe des Amuse gueules à TVA - une expérience qu\u2019il a trouvée très exigeante et qui lui a beaucoup appris - avant de devenir l\u2019humoriste en résidence à l\u2019émission C'est bien meilleur le matin d\u2019abord les fins de semaine puis, pour une deuxième saison, tous les jours de la semaine, offrant quotidiennement trois, quatre et souvent cinq caricatures sonores qui viennent ponctuer l\u2019actualité.A cette tâche très exigeante qu\u2019il poursuivra au moins jusqu\u2019à la fin de l\u2019année, c\u2019est assuré, et peut-être plus longtemps, il travaille en étroite complicité avec Jacques Beaudry, son partenaire d\u2019écriture, dont il reconnaît que la présence sera de plus en plus indispensable au fur et à mesure que la tournée du nouveau spectacle se précisera.«C\u2019est sûr, avec toute mon équipe, on travaille très fort mais c\u2019est ce que j'aime parce que c\u2019est ce qui nous oblige a avancer, nous améliorer constamment, parce qu\u2019on ne peut pas appliquer de recette.Aujourd\u2019hui, parce que j\u2019en ai deux, je peux parler des enfants, ce que je ne pouvais pas faire à 22 ans.Et, ce qui m'importe de plus en plus, c\u2019est de creuser toujours un peu plus mes personnages.» PT «On travaille très fort mais c'est ce que j'aime parce que c\u2019est ce qui nous oblige à avancer, à nous améliorer constamment, parce qu'on ne peut pas appliquer de recette.» Toucher les gens Bien sûr, à l\u2019intérieur de ce cinquième spectacle, on trouvera entre 35 et 40 pour cent d\u2019imitations - une dimension qu\u2019il n\u2019entend pas éliminer - mais le rire à tout prix n\u2019est pas l\u2019objectif qu\u2019il vise.«Je ne suis pas un one-liner» et on ne me verra jamais, chrono à la main, pour évaluer le temps entre les rires et les dénombrer.Je ne suis pas, non plus, le plus grand comique que la terre ait porté car il s\u2019en trouve d\u2019autres qui sont beaucoup meilleurs que moi.Mais si je peux toucher un peu les gens, c\u2019est parfait parce que c\u2019est le mandat que je me donne.En développant de plus en plus le jeu d'acteur.» Dans ce métier qui est le sien, Pierre Karine TREMBLAY Sherbrooke années ont iaiss que les gens ressentent en l'observant».Photo Imocom-Daguerre par René Marquis Monique Voyer: «Mes toiles ne sont ni narratives ni de mals plutôt expressives.Le message qu'elles envoient relève de ce escriptives, ntm ut RP rene ' à e gestes et de mouvements, ses D mains racontent tout ce que, verbo- motrice de nature, Monique Voyer est en train d\u2019exprimer: la voir parler, c\u2019est d\u2019emblée reconnaitre la peintre en elle.Depuis 45 ans qu\u2019elle orchestre le ballet de ses pinceaux, donne le ton à ses couleurs et esquisse les chorégraphies des nouvelles techniques qu'elle découvre, les leur empreinte dans les gestes qu\u2019elle ébauche.Quarante-cinq ans à renouveler, sans cesse, la pratique de son art.Quarante-cinq ans à progresser sur le chemin artistique.Quarante-cinq ans.et un secret: la passion du métier.Ce métier de création, sous toute forme que ce soit.Estampe, gravure, peinture sont autant de médiums qu'elle a emprunté pour explorer son imaginaire, le traduire sur toile, et ainsi imprimer le regard Verville reconnaît avoir été bien sûr à l\u2019école de Jean-Guy Moreau mais dit se rapprocher de l\u2019univers tordu d\u2019un Serge Thériault et se souvient avec précision d'un spectacle de Paul et Paul en 1978 et tout particulièrement d\u2019un numéro de poteauthon de Thériault qui lui a fait dire «ça c\u2019est très fort, et c\u2019est ce que je veux faire».Lacher son fou Avec sa joyeuse équipe qui le suit depuis ses débuts et dans une mise en scène de Danielle Fichaud, Pierre Verville entend bien «lacher son fou» dans son nouveau spectacle, comme il l\u2019indique en titre, en s\u2019éclatant aujourd\u2019hui plus que jamais, sans retenue aucune.«Cela reste un spectacle grand public, | Un ballet de pinceaux nommé Monique Voyer qu\u2019elle pose sur le monde.Un regard qui se veut polymorphe, parce que tissé de matières diverses qui donnent à l'ensemble mouvement et relief, comme s\u2019il s\u2019était laissé imprégné de l\u2019esprit des montagnes estriennes qui ont vu naître l\u2019artiste.content.» Quant aux histoires que ses oeuvres ra- «Mes toiles ne sont ni narratives ni descriptives, mais plutôt expressives.Le message qu\u2019elles envoient relève de ce que les gens ressentent en l\u2019observant.Pour moi, ce qui importe dans la réalisation d'un tableau, c\u2019est de créer un climat qui se dégage de l'oeuvre.Que l\u2019image soit figurative ou abstraite, il faut qu\u2019elle soit le lus expressive possible au travers des cou- eurs et de sa composition.» À lire: une rencontre avec Monique Voyer en E-7 même s\u2019il n\u2019est pas bâti en fonction de cela mais plutôt à partir de ce que moi, je voulais dire, en offrant une portée un peu plus sociale je dirais.L\u2019imitation est vraiment mise en service des thèmes et ceux-ci offriront des moments plus touchants, et d\u2019autres plus gringants.J'ai aussi beaucoup travaillé la dimension du jeu.» D'ailleurs, à ce égard, Pierre Verville a le sentiment qu\u2019il progresse et que cette situation va, à plus ou moins long terme, lui ouvrir des portes.Il n\u2019a d\u2019ailleurs pas abandonné l\u2019idée de faire un jour du cinéma et, depuis deux ans et demi, se voit de plus en plus confier des contrats de doublage et de narration.«Doucement, mon éventail s\u2019élargit et je veux m\u2019appliquer à l\u2019ouvrir de plus en plus!» Nos sorties ____ Pierre Verville Photo Imacom-Daguerre par René Marqu CAHIER ____ SEER le jongleur métaphysique - page E-3 é \u2019 i \u2019 A i i i La ; \u2018 ; s \u2018 + : \u2019 .i ' ' \u2019 ce * i : ! * + ' ' -! A 1 ! \u2019 i Lead + x». ES ha nes, La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 septembre 1998 Arts ef spectacles La salle Maurice-O\u2019Bready s\u2019est refait une beauté pour les Journées de la culture n véritable joyau.a habiter | HH +.it .\u2026.pa + + 140 4 00 0e Cee 84464 TrrYETEITYT IIIT © 4 i.ee wut .> - 'Piertette ROY + Sherbrooke , ire merci à la population pour son extrême patience tout au long des D travaux de rénovation et des importants chantiers qu\u2019ils ont occasion- \u2018M nés et, surtout, redonner à ce public fidèle des installations exception- elles, qui simposent comme un équipement unique à Sherbrooke, pour .qu\u2019il'se les approprie vraiment et les habite avec coeur.=.Les Journées de la culture et tout particulièrement la journée de de- \u2018nain, dimanche, donneront au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbroo- \u2018ke une occasion privilégiée pour ouvrir toutes grandes les portes d\u2019une salle Maurice-O\u2019Bready complètement rénovée et lui permettre de se familiari- \u2018ser et d\u2019apprécier les nouvelles installations qui contribuent à en faire une es salles les plus sophistiquées au Québec.Pour le directeur du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, Jacques Labrecque, les Journées de la culture sont une occasion pour les Sherbrookois de s\u2019approprier la nouvelle salle Maurice-0'Bregdy.«Ce que nous souhaitons, c\u2019est offrir des lieux que les gens ne vont pas juste Tequenter mais aussi habiter.» Photo La Tribune, archives Visites guidées ~~ Des 9h et jusqu\u2019à 17h, le public sera invité à visiter les loges, les coulisses, la scène, la salle de répétition, les foyers et la grande salle, pour appré- Cier les changements apportés, autant au niveau du confort général, de acoustique, des aménagements d\u2019ensemble que de l\u2019amélioration de la cir- \u2018eulation.!-: Ainsi, entre 9h et 14h, quatre guides prendront en charge des groupes ide 30 à 40 personnes et, à partir d\u2019un itinéraire différent, leur feront faire le tour du propriétaire.Cinq départs sont prévus, un à chaque heure.rr Dès 15h, le public pourra faire une visite libre des installations mais les \u2018guides seront disponibles pour répondre aux questions.\u201d Pour agrémenter ces visites, on a fait appel aux compagnies sherbroo- Koises de danse et de théâtre Sursaut et du Double Signe, qui reprennent cette année au Centre culturel respectivement Casse-Noisette et le roi des jats et Mowgli, et qui viendront animer les lieux de manière toute particuliè- qe en illustrant l\u2019émotion que représente le fait d\u2019être sur une scène, avant \u2018un lever de rideau, et la préparation dans les loges.{À 16h, un court concert gratuit du Choeur symphonique de Sherbrooke permettra aux visiteurs d\u2019apprécier la nouvelle acoustique de la salle.: De plus, tout au long de la journée, les foyers offriront café et musique dame d\u2019ambiance avec des musiciens sherbrookois et des présentoirs viendront re- = ; tracer des moments forts de l\u2019histoire du Centre culturel.\u2019 e ve »* E Pour cette journée toute particulière, le stationnement sera gratuit de * OC C a S 7% é S é a / SS er a mérae que la visite mais les intéressés devront se munir d\u2019un laissez-passer : , i qu\u2019il obtiendront sur demande, à la billetterie.| Co RE) : T oucher l\u2019âme et le coeur de la culture à traversriende pour la téncontre et l\u2019échange avec des artistes et artisans, = ii Habiter les lieux «Nous avons voulu ne pas faire trop compliqué mais suffisamment élaboré pour que les gens puissent s\u2019imprégner de tout ce qui fait le cachet unique d\u2019une salle de spectacle et le caractère particulier de la salle Maurice- \u2019Bready, note le directeur Jacques Labrecque.Ce que nous souhaitons, c\u2019est offrir des lieux que les gens ne vont pas juste fréquenter mais aussi ha- ( moins que 900 activités offertes gratuitement dans toutes pour la lecture d'oeuvres choisies et la rencontre d'auteurs, biter.» \u2018 les régions du Québec, dont plus d\u2019une quarantaine dans quelques activités parmi une foule d\u2019autres qui seront propo-: Ainsi, pour favoriser systématiquement cette appropriation des installa- = les Cantons-de-l\u2019Est, voilà ce que proposent cette fin dese- sées tout près de chez soi ou au détour d\u2019une jolie balade tions, le directeur annonce que dorénavant, l\u2019ouverture des portes les soirs maine, depuis hier mais plus particulier Sent avjourd hui sa- dans la campagne estrienne.; i de spectacle se fera une heure avant le début, soit à 19h, pour changer a \u2018Mec: et demain imanche les Journées Ce ta cuiture.A i , ; 2 ., .apt .ar Lac D \u201d 2 court et à moyen terme les habitudes de fréquentation des lieux.Avec cette deuxième.édition qui prend, cette année, une Car, de Ascot a Stanstead en passant par rolet, St- id a ; ; ; ; své .+ ampleur considérable, on souhaite amorcer un mouvement Sébastien, Weedon, Melbourne, Richmond ou Lac Mégantic, § Du même souffle, il annonce l\u2019intention de tenir des événements spé- Pp i?ces-journées viseront à susciter des débats, à provoquer des 3 .: ; ; .rmanent pour faire en sorte que de plus en plus de gens en J 4p q i ciaux aussi souvent qu\u2019il sera possible de le faire, dans esprit de ce souper- | PEI! L pour que de p p 8 \u201c rencontres inattendues et à jeter des ponts entre les différen-# ; qd post : ny arrivent à tenir à la culture comme à la prunelle de leurs al p ; spectacle d\u2019Halloween avec Claudine Mercier organisé pour le 31 octobre.tan LY LL te 2e tes disciplines, entre les générations, de même qu'entre les di: SL avé ; eux, des yeux capables de mieux regarder à la fois le passé PANES, 8 ?quer \u201c3 Ainsi, l'engouement pour cet événement est tel qu\u2019on ajoutera un Hallo- SX, 063 YEUX Capz UX Ig : passé, verses appartenances culturelles.+ P 2 ; J ; ; \u2018le présent et l\u2019avenir : : PP 3 ween II, le 30 octobre, selon la même formule.Les billets seront mis en ven- Pre \u2018 2) Lo ; ; ne Lo.2 te au début du moins d\u2019octobre.Le Ta 5 La grande famille culturelle est aujourd\u2019hui et demain in-; 5 .: 4 Riche éventail vitéé à dépasser les barrières du genre, de la discipline, et les 2 De même, on souhaite organiser un souper-spectacle du temps des fêtes J ee la Bottine Seuriante, orm ie qui pourrait devenir annuel, up au \u2018rivaliseront d\u2019ingéniosité pour séduire un public dont là seule.qui fait son caractère unique.» tâche sera de \u2018craquer pour un extrait de spectacle, pour un: Bonnes journées dé la culture! | Dans cet esprit, l'éventail d'activités offertes gratuitement frontières des distances pour vibrer à l'unisson dans tout ce » À gE ; un brunch de Noël, Sans oublier tous les aye évenements on du ï Inter- \u2018atelier d'initiation aux arts visuels ou de la fabrication de cha- ra rie a a d \u20ac tir 1e a on ES > ierontà : a droi : u re © peaux, pour une visite d\u2019un atelier de gravure, pour la créa- nés rie et le Salon des métiers d\u2019art qui s\u2019installeront à cet endroit, cette an- \u2018 tion eni direct d\u2019une bande dessinée ou d'oeuvres én ardoise, Jy a (CULTUREL.[ENA TG Dimanche 27 septembre, 9 h à 15 h Samedi 3 octobre, 20 h Pianissimo ON VOUS OUVRE LES PORTES! Sous la direction du chef Stéphane Laforest et avec la complicité du pianiste virtuose Louis Lortie, l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke vous offre un premier concert inoubliable qui marquera le début des festivités entourant son soixantième anniversaire.Un concert grandiose mettant au programme le Concerto pour piano no ! mi bémol majeur et le Hungarian Fantasy pour piano et orchestre, deux pièces de Franz Liszt mettant en vedette le pianiste Louis Lortie.Pour clôturer, l\u2019ochestre nous offrira la Symphonie no 9 opus 95 (Nouveau monde) de Dvorak.Dans le cadre des Journées de la R culture, le Centre culturel vous ouvre | ses portes en vous offrant des visites guidées des nouvelles installations! Redécouvrez la Salle Maurice- O\u2019Bready qui s\u2019est refait une beauté.Ses murs de bois lui donnent une allure classique et chaleureuse et améliorent § grandement l\u2019acoustique.De vastes | foyers attenants à la salle, pouvant | accueillir des événements spéciaux, | Vous avez moins de 25 ans et aimez les ver em emel Cotte salle - .activités culturelles?Devenez un Mordu d\u2019envergure nationale conserve tout le Visites guidées : ORDUS du théâtre! Avec votre carte de membre a charme d'une salle intime! : : de 9h a 15h seulement 15 $ vous obtenez : 2 spectacles Visites libres : DU gratuits (Mowgli par le Théâtre du Double à / À de 15hà 16h HEATRE signe et Radio-Fiction en direct, signé Spectacle à 16 h avec le Choeur Patrick Quintal); la possibilité d\u2019assister à symphonique de Sherbrooke 15 spectacles de théâtre pour 8 $ chacun; 2 des rencontres privées av i è s cré acles: Toutes ces activités sont p ec les interprètes et les créateurs des spectacles; gratuites mais vous devez vous des rabais pour d\u2019autres spectacles; la chance de gagner de beaux prix et procurer un laissez-passer aux plus encore! Joignez les rangs des Mordus du théâtre en achetant votre guichets du Centre culturel.carte de membre maintenant à nos guichets au 820-1000! Spectacles à voir pour 8 $ avec votre carte ÇA DONNE DES AILES DES GRENOUILLES ET DES HOMMES Théâtre des Grands Chènes Théâtre d'Eastman ENCORE UNE FOIS SI VOUS LE JEANNE ET LES ANGES PERMETTEZ Les Tournées Jean-Duceppe et Théâtre Théâtre du Rideau vert Niveau Parking LE HORLA ROMEO ET JULIETTE Samedi 26 septembre, 20 h RAYMOND DEVOS Raymond Devos, une légende vivante qui s\u2019arrête pour un soir Théâtre du Double signe Théâtre du Nouveau Monde ; sa UNE VISITE INOPPORTUNE JEUNE FEMME CHERCHE HOMME seulement à la Salle Maurice Théâtre Espace Go DÉSESPÉRÉMENT O\u2019Bready.Accompagné de son LOVE Théâtre des Cascades Tn = , héâtre Profusion LE VRAI MONDE?pianiste et complice Hervé LA MANDRAGORE Théâtre du Rideau vert.Guido, Devos jongle avec les Productions Jean-Bernard Hébert BEAUX ET COURAGEUX L'OISEAU VERT Le Bazar Mythique mots, sens dessus dessous, un Théâtre du Nouveau Monde LE BARBIER Dé SÉVILLE Théâtre du Nouveau Monde clown unique à voir et à revoir! Ciné-campus EXPOSITIONS « Lundi 28 et mardi 29 septembre Jeudi 1er octobre À la Galerie d\u2019art 1 18h Armageddon (G) Le show Truman (G) jusqu\u2019au 18 octobre États-Unis 1998 (2 h 30) États-Unis 1998 (1 h 42) L'Herbier Science-fiction de Michael Bay | Comédie dramatique de Peter Monique Mongeau Avec Bruce Willis et Billy Bob ~~ Weir Espèces végétales menacées, peintes sur Thornton Avec Jim Carey et Laura Linney | panneaux de bois.20h L\u2019homme qui murmurait a Poreille des chevaux (G) Dans le Hall du Pavillon central 20 h 30 Etats-Unis 1998 (2 h 48) \u2014 ux ronterce du éel (13+) Drame paychologique de Robert | Roberto Pellegrinuzai Science-fiction de Rob Doman Redford bert Redford et Kristin Immenses représentations photographiques de LE a A VE Davi uchovny et Gillian Scott Thomas P Hydrophyllum canadense ( ydrophille du Canada), Monique Mongeau.Une collaboration : SHERBROOKE RO nie Québec BA Sherbrooke i.» .a \u2019 ' \u2014 ~ py p\u2014 to aan \u2014_ \u2014 \u2014\u2014 \u2014{\" ge» es + fn e = Denis DUFRESNE ju - Sherbrooke es comiques, ils sont tous angoissés, c\u2019est 15 « notre métier!» Pour Raymond Devos, la réalité et l\u2019inso- es lite sont bien souvent les deux faces d\u2019une même médaille.tout comme le rire et la tristesse.«Quand on se met à se moquer des choses, même légèrement, elles se vengent!» dit ce maître de l\u2019humour, à la fois clown, musicien et grand La Tribune, Sherbrooke, somedi 26 septembre 1998 + E3 amoureux du langage.«Vous savez, aller dans l\u2019imaginaire c\u2019est dangereux! On ne s\u2019en rend peut-être pas compte, mais si ça ne marche pas, ce sont des blessures d\u2019orgueil\u2026 Vous avez la prétention de faire rire, mais si vous n\u2019atteignez pas votre but, vous être blessé», ajoute Raymond Devos, fraîchement débarqué au Québec pour une série de spectacles, accompagné de son pianiste - et complice - Hervé Guido.Et ce soir, l\u2019artiste est sur la scène du Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke.Pour l\u2019occasion, il présentera une nouvelle version du spectacle qu\u2019il avait offert ici il y a tout juste trois ans, sans oublier toutefois plusieurs de ses sketches les plus connus, comme «Le penseur», ou «Un ange passe».Jusqu\u2019à l\u2019indécence A 75 ans et après une carrière de plus de 40 ans, ce grand monsieur n\u2019a rien perdu de sa vivacité d\u2019esprit et de son incroyable habileté pour pousser à l\u2019extrême la logique langagière.«J\u2019arrêterai quand ce sera devenu indécent!» laisse-t-il tomber au sujet de son âge.À nous donc de voir et d\u2019entendre ce grand artiste de la scène, ce conteur extraordinaire.Car Devos vous attrape dès les premières secondes de son spectacle et ne vous lâche plus avec ses histoires absurdes, ses calembours, ses chansons et son jeu très physique, le tout sans filet, ni effets spéciaux.«Dans toute histoire, le premier plan est physique.C\u2019est clownesque, rudimentaire\u2026 la boule qui tombe, le bouton qui pète, or les conséquences de ces choses-là peuvent aller très loin.Par exemple, je peux dire qu\u2019un politicien a retourné sa veste.parce qu\u2019il a perdu un bouton!» raconte M.Devos.président des États-Unis, mais chez-nous on ne comprend pas ça, enfin pas bien», dit-il.Le cul-de-sac de la vulgarité Avec Devos humour est à des années lumières de la vulgarité et des jeux de mots faciles.«Je ne suis pas plus malin qu\u2019un autre.Le rire c\u2019est forcément une dégradation des valeurs pour s\u2019en affranchir, mais une dégradation seulement car il y a toujours des valeurs qui résistent.La vulgarité, c\u2019est dégrader des choses qui le sont déjà! Alors les comiques qui sombrent dans le vulgaire, cela ne mène nulle part», explique l\u2019humoriste français.«Avec la vulgarité, on ne peut aller loin, tandis que si vous montez «là-haut» ce n\u2019est pas facile.C\u2019est de Gaulle qui disait que «là-haut c\u2019est moins encombré».seulement si vous tombez ça fait plus mal!» illustre-t-il.Celui qui jongle autant avec les mots qu\u2019avec les boules de bois, ajoute du reste qu\u2019on ne peut rire de tout.«Je trouve que le monde se trouve dans une mauvaise tournure, il y a des choses comme la surpopulation, le racisme, dont on ne peut pas rire.«On ne peut pas rire de tout et le jour où on pourra le faire, on sera sauvé, mais ce n\u2019est pas pour demain!» pense la fantaisiste, qui dit s\u2019inspirer d\u2019abord de ce qui le «heurte» dans la vie.Parmi les grands Devos, qui a côtoyé les Félix Leclerc, Georges Brassens et Jacques Brel, accorde évidemment une grande place à la musique dans ses spectacles et joue d\u2019ailleurs de quelques instruments sur scè: ne.: «La chanson m\u2019est indispensable, elle me berce», souligne Raymond Devos, qui parle encore Et, parlant de vétements, lorsqu\u2019on lui deman- avec émotion de Félix Leclerc, décedé il y a-10 \u20ac cts : BB mea de ce qu\u2019il pense de la quasi obsession des Nord- ans.2 S ; ; ; ; ; ; ; ; ; éricai ur l\u2019affaire Clinton-Lewinsky, l\u2019hu- éli i é nce, «Le rire c'est forcément une dégradation des valeurs pour s\u2019en affranchir, mais une dégradation s=ulement car il y americams pou affaire Clinto insky, l\u2019hu «Avec F élix, on a fait des tournées en Frante, e ; Lei az ; ; set ; / moriste français ne peut réprimer un éclat de ri- moi je mimais ses chansons.On a vécu des mo- | a toujours des valeurs qui résistent.La vulgarité, c\u2019est dégrader des choses qui le sont déjà! Alors les comiques qui ments inoubliables et j'ai été merveilleusement fai A ; ; nts t jai é 2 1 sombrent dans le vulgaire, cela ne mène nulle part».«Là, c\u2019est un bouton de braguette et c\u2019est le vorisé d\u2019avoir partagé sa vie!» .e =.= © © y 4 A 25 u à 25 le ; 1\u20ac - a t .1; un téléroman?Elle a trouvé l\u2019idée amusante.S\u2019est pointée à l\u2019au- s: dition.A eu le roles: ot «Je me suis dit que ça allait durer un an ou deux, que j'irais à l\u2019université après», se souvient-elle.- \u20ac ; ; ; Sauf que le téléroman en question s'appelait «Chambres en ville».Durée de vie: sept ans.Un succès tel que le nom de Patricia Paquin s\u2019est mis à circuler dans le milieu.Après deux saisons, Ra- dio-Canada lui a offert l\u2019animation de «0340», l\u2019émission qui fait le lien entre les séries jeunesse de fin d\u2019après-midi.«Quelle école!, souligne-t-elle.J'avais des segments de 33 secondes ou de cinq minutes 47, d\u2019une minute et demie ou.enfin, n\u2019importe quoi.J'ai acquis-là un sens du \u2018timing\u2019 incroyable.Et puis, pour une première expérience d\u2019animatrice, j'avais à réaliser des entrevues assez faciles: les questions venaient du public, je n\u2019avais donc pas à faire de liens.J\u2019ai apprivoisé cela tranquillement, au fil de mes expériences.» Ce n\u2019est donc pas en criant «Enfin!» qu\u2019elle a quitté «0340», aujourd\u2019hui entre les mains de sa grande copine Elyse Marquis.Mais l\u2019offre était tentante: se mettre à la barre d\u2019un magazine culturel hebdomadaire destiné aux adolescents, avec l\u2019_équipage de «0340».Ça s'appelle «Change d\u2019air».Diffusion, les vendredis à 17h00 -histoire de prendre la relève de «Watatatow».IE Montréal (PC) et présenter des spectacles devant papa-maman-et-la-visite.Patricia Paquin, elle, n\u2019était pas de ce genre.«Moi, j\u2019animais.J\u2019animais tout!», lance celle qui.anime au- jourd\u2019hui \u2019émission quotidienne «Flash» et le magazine hebdomadaire «Change d\u2019air».Elle dit cela en riant, entre deux bouchées et entre deux réunions de production.Elle vient en effet de quitter l\u2019équipe de «Change Pair», à Radio-Canada, et va devoir traverser Montréal pour rejoindre ses collègues de «Flash», à Télévision Quatre Saisons.Et si, le soir venu, elle décide d\u2019aller voir un spectacle, elle va encore devoir courir - l\u2019émission culturelle qu\u2019elle coanime en di- tect avec Alain Dumas se termine à 19h00.«Heureusement, je ne suis pas hyper jet-set», fait-elle remarquer.Juste un peu hyperactive?Même pas.«J'ai un horaire très stable, affirme-t-elle, et pas plus chargé que celui de bien des gens.» Ce dernier point serait à vérifier, mais pour ce qui est de la stabilité, elle est indéniable.Tant dans la carrière que dans la vie de Patricia Paquin.; Même «chum» depuis six ans, même «appart» depuis trois ans, 1] § méme rendez-vous avec les enfants pendant six ans (10340>, quelle vient de quitter pour «Change d\u2019air») et avec les lus grands depuis quatre ans F Flash»), Et une carrière qui vient d\u2019entrer dans sa dixième année.Du moins, officiellement: la demoiselle, qui a 30 ans ces jours-ci, a fait ses débuts devant les caméras à l\u2019âge de quatre ou cinq ans.Maman donnait des cours de diction.Papa travaillait en publicité.Jusqu\u2019à son adolescence, Patricia a «vendu» de tout pour tous - du Colgate au Pepsi en passant par le McDonald's.Ceci sans prendre la chose au sérieux.Un passe-temps, rien de plus.Mais qui lui permettait de parler, de rencontrer des gens.Et il n\u2019y a rien qu\u2019elle aime plus.| | y a des enfants qui aiment se déguiser, se donner le beau rôle De «Stars Plus» à «Flash» Voilà pour le volet «radio-canadien» de la carrière de Patricia Paquin.I! y en a un autre.Du temps de «Chambres en ville» et de «0340», elle a participé à «Fort Boyard».Le vice-président à la rogrammation de TVA, André Provencher, était là.I a entendu a jeune fille parler.\u2019Echo-Vedettes.«Quand ce journal-là sort, les foules ne se ruent peut-être pas au magasin pour l\u2019acheter.Mais s\u2019il en traîne un exemplaire quelque part, personne ne peut résister à l\u2019envie d\u2019y jeter un coup d\u2019oeil», racontait-elle en substance.Des mots qui sont revenus en mémoire à André Provencher quand il a eu à trouver une animatrice pour I'émission «Stars plus».«Stars plus\u2019, c'était \u2018Flash\u2019.mais fait par une personne! Je présentais, je faisais les reportages, je critiquais», rigole-t-elle.L'émission a disparu au bout d\u2019une saison.Patricia Paquin n'a toutefois pas eu le temps de s\u2019en faire avec ça (et de se reposer): quelques jours après que la nouvelle ait été connue, la direction e TQS la contactait pour lui offrir «Flash».aux côtés de Francis Reddy - depuis remplacé par Alain Dumas.Qui, tous deux, sont devenus ses amis.Au même titre qu\u2019Elyse Marquis, Véronique Cloutier, Manuel Hurtubise.Sa gang, quoi! Depuis longtemps, précise-t-elle.Et pour longtemps.sûrement.La stabilité, toujours.4 di Photo La Tribune, archives Même «chum» depuis six ans, même «appart» depuis trois ans, même Un coup de téléphone.rendez-vous avec les enfants pendant six ans («0340», qu'elle vient de D'où son désir d\u2019étudier en communications.Elle allait d\u2019ail- quitter pour «Change d'air») et avec les plus grands depuis quatre ans - leurs entrer à l\u2019université dans ce domaine quand son agent lui a («Flash»).Et une carrière qui vient d'entrer dans sa dixième année.Astéléphoné: n\u2019aurait-elle pas envie d'auditionner pour un rôle dans surément, Patricia Paquin incarnera toujours la stabilité.= ka Lorenzo (Dino Tavarone) et Laurie (Charlotte Laurier), deux êtres marginaux qui ont laissé à la vie le temps de s'apprivoiser.Une critique de Pierrette ROY Ir premier film.Comme dans toute première oeuvre d\u2019ailleurs.Comme un sentiment d\u2019urgence, après un silence plus ou moins long, selon le cas, avec lequel on vient de rompre, et qui entraîne une certaine manière de dire et un certain débit pour le faire, une intensité à aucune autre comparable qui donne à cette première prise de parole un \u2018caractère unique.Or, le tout premier film que vient de mener en solo Manon Briand avec Deux secondes, un projet pour lequel elle a fait appel, pour les rôles principaux, à Charlotte Laurier et Dino Tavarone - superbes -, pos- | | y a toujours quelque chose d\u2019un peu émouvant dans un ° # cinema Le sède toutes les qualités pour s'imposer comme une oeuvre intense et unique, comme un film d\u2019auteur a la fois émouvant et immensément réjouissant.Recomposer l\u2019univers Deux secondes, c\u2019est un film qui tient essentiellement à ce court moment de réflexion qui fera en sorte que la carrière et, du coup, la vie de Laurie basculera de championne prometteuse en compétition de vélo de descente à jeune femme anonyme qui, peu à peu, tentera graduellement de recomposer son univers.Dans l\u2019entreprise, elle comprendra rapidement que le temps, c\u2019est de l\u2019argent, surtout celui que dépenseront les clients pour lesquels elle s\u2019activera à porter lettres et colis, le nouveau métier dans lequel elle se recyclera, mais que la coïitrainte de l\u2019aiguille qui tourne peut être abordée de bien des'façons._ C\u2019est d\u2019ailleurs essentiellement ce que lui enseignera Lorenzo, un ancien champion de vélo d\u2019origine italienne recy- cië-en artiste de la bécane et une sorte d\u2019ours mal léché \u2018avec sa naïveté toute frondeuse, Laurie apprivoisera gra- uéllement.$v Relation privilégiée
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