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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2001-01-20, Collections de BAnQ.

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[" a At MALE an Tan sea Reportage La Tribune + Sherbrooke samedi 20 janvier 2001 CAHIER Chez nous Messier en liberté La perfect Le Dr Charles Orfali a un du temps fort chargé emploi Sherbrooke (DF) sivement à la chirurgie esthétique qu\u2019il ne le pourrait pas! Chirurgien plastique au CUSE depuis 1979, le Dr Orfali a peine à joindre les deux bouts dans son horaire: ces temps-ci, il doit travailler au moins 80 heures par semai- ; ne.«C\u2019est qu\u2019il y a une pénurie de chirurgiens plasticiens au CUSE.Il y a cinq ans, on était cinq.Aujourd\u2019hui, nous ne sommes plus que deux et on a peine à répondre à la demande», lance-t-il d\u2019un jet.Cette pénurie, explique-t- il, n\u2019est pas exclusive à I\u2019Estrie; elles est généralisée au Québec.De toutes façons, même s\u2019il aime bien la chirurgie esthétique, Dr Orfali aime tout aussi son job au CUSE où il a souvent l\u2019occasion de reconstruire des membres et même de réfaire un sein dont Le Dr Charles Orfali on a dû procéder à l\u2019ablation à cause du cancer.Ce qui ne l\u2019empêche pas, quand il le peut, de procéder à des chirurgies esthétiques dans le domaine privé.À lui seul il pratique toutes les semaines entre 20 et 25 interventions chirurgicales reliées à l\u2019esthétique; mais seulement dix pour cent de ces interventions sont faites à titre privé.Le Dr Orfali est l\u2019un des rares chirurgiens plasticiens à utiliser les salles du CUSE pour pratiquer des interventions qui ne sont pas défrayées par la Régie de l\u2019assurance-maladie.Mais ces interventions sont pratiquées au moment où les salles d\u2019opération ne sont pas utilisées et lé médecin doit alors lui-même défrayer un coût de location couvrant largement les frais d\u2019utilisation.«Ce n\u2019est pas nécessairement moins cher que L e Dr Charles Orfali voudrait s\u2019adonner exclu- LA COURSE À LA JEUNESSE Sherbrooke epuis qu\u2019elle a terminé ses études comme omnipraticienne à l\u2019Université de Sherbrooke, Dr Elise Bernier n\u2019a jamais cessé de se perfectionner en chirur- Piumiel FORGUES \u2014\u2014 gie esthétique.En fait, depuis 1980 qu\u2019elle pratique, son ambition a toujours été de se lancer dans la chirugie esthétique.«Quand j'ai terminé mes études à Sherbrooke, je me suis tout de suite lancée dans l\u2019esthétique et j'ai appris les meilleures techniques en pratiquant dans des cliniques privées de New York et Toronto, j'ai rencontré des sommités dans le domaine un peu partout au monde», raconte-t-elle dans sa Clinique Médico-Esthétique de la rue Vimy à Sherbrooke.Cette clinique, elle l\u2019a ouverte en 1989, remplaçant celle qu\u2019elle avait ouverte au centre-ville huit ans plus tôt.Mère de quatre enfants, le Dr Bernier se décrit comme une pionnière au Québec dans le domaine des traitements correctifs pour les rides et elle favorise plutôt des techniques de remplissage plutôt que chirurgicales.«Avec les années, ma réputation s\u2019étend, les clients satisfaits se chargeant eux-même de la publicité bouche à oreille.Aujourd\u2019hui, de 30 à 40 pour cent de ma clientèle provient de l\u2019extérieur.Il y en a du Québec, du Canada et même des États-Unis», dit-elle.Les hommes?Is représentent entre 15 et 20 pour cent de la clientèle du Dr Bernier, même que leur proportion est à la hausse: cinq pour cent de plus depuis les dernières années.La première demande des hommes: la lipposuccion de certaines parties graisseuses, dont celle des «poignées d\u2019amour».Deuxième demande: les greffes de cheveux auxquelles le patient doit accepter au moins deux sessions nécessitant entre quatre et sept heures d\u2019intervention.Troisième demande: les paupières supérieures qui tombent et les «poches» sous les yeux.Chez les femmes, la liposuccion représente également la plus grande demande, plusieurs clientes désirant faire disparaître la «culotte de cheval».«Moi, j'utilise une technique de li- posculpture plus efficace que la technique traditionnelle», dit le Dr Bernier.Les deuxièmes demandes en importance chez les femmes concernent aussi le problèmes des paupières tombantes qu\u2019on veut effacer à jamais.ion sans cesse recherchée Finalement, on parle de rides, de lifting du visage, des «pattes d\u2019oie», bref, de toutes ces imperfections apparues en cours de vieillissement.On parle également de varices ainsi que des imperfections de la peau en général.«On procède souvent avec des implants graisseux dans le remodelage du visage, c\u2019est une technique développée par des médecins américains et avec laquelle on obtient des résultats fabuleux», soutient le Dr Bernier.Le temps d\u2019attente dans cette clinique de la rue Vimy: de trois à quatre semaines.Originaire de Val d\u2019Or en Abitibi, Dr Bernier n\u2019a pas oublié sa région natale et y retourne une fois par mois pour travailler dans une clinbique privée où elle fait surtout des interventions de liposuccion.Une journée par semaine, elle se rend aussi à Montréal pour des greffes de cheveux dans une autre clinique privée.Cette dernière ne cache pas que sa spécialité fait en sorte quy\u2019elle doive constamment se tenir au courant des améliorations de techniques.«II faut participer à des congrès, voir ce qui se passe ailleurs pour demeurer les premiers dans notre domaine et ce n\u2019est pas toujours facile tout Ça», concède la jeune médecin.Autres textes en E2 Imacom, Martin Blache Parmi les spécialités du Dr Élise Bernier, il y a celle de la greffe de cheveux, une intervention qui nécessite habituellement deux sessions de traitements.Le \"sp Service après-vente | SUPERIEUR Qualité garantie Promenades King Mail intérieur enr.uas \u201d mn PQUARIUMS 819) 822-3885 On \u2019AGRANDIT! Venez découvrir notre nouvelle salle dans une clinique privée, mais ça me permet de demeurer sur le site méme de mon travail», indi- que-t-il.Ce dernier a déja été actionnaire d\u2019une clinique privée qui a fermé ses portes il y a moins de dix ans, rue Saint-Jean-Baptiste à Sherbrooke.Il est actuellement associé à un autre médecin au sein de la Clinique de chirurgie plastique et esthétique de l\u2019Estrie, rue King est.a Dans sa clientèle privée, le Dr Orfali compte à peu près 20 pour cent d\u2019hommes qui, par ordre d\u2019importance, veulent des retouches aux paupières, au nez, au visage ou à leur «poignées d\u2019amour».Chez les femmes, les demandes concernent d\u2019abord les seins (il a dû refaire les seins d\u2019une cinquantaine de danseuses ces dernières années!), puis la liposuccion au visage et, finalement, les rides.«Les gens sont de plus en plus soucieux de leur appa- \u2014_ rence.Les tabous sont tom- Imacom, Mortin Blache bés dans le domaine privé des interventions chirurgicales esthétiques; ce n\u2019est plus une extravagance», croit-il.La période d\u2019attente pour les patients privé du Dr Orfali est d\u2019approximativement un mois.Le chirurgien indique qu\u2019il pourrait un jour augmenter le pourcentage d'interventions de chirurgie esthétique dans le domaine privé aux dépens de celles pratiquées pour la Régie d\u2019assurance-maladie.«Le schéma de carrière d\u2019un plasticien veut que le médecin délaisse graduellement l\u2019hôpital pour se consacrer au privé où les horaires sont plus flexibles», commente ce médecin de 55 ans.«Ce que je trouve' difficile dans les hôpitaux actuellement, ce sont les périodes de disponibilités où l\u2019on peut être rappelé au service à toute heure du jour; mais le travail en lui-même, j'en suis toujours passionné», termine-t-il.À lire lundi Le point de vue du Chez nous, on ne vend pas de cartes de membres, nous croyons à des prix réduits pour tout le monde.Faites confiance à des experts Nous sommes les seuls en Estrie spécialisés en aquariophilie.TOUS NOS AQUARIUMS sont livrés installés de montre Collège des médecins TOYOTA MAGOG vous fait oublier la,neigé { 0 lg Corolla! 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M.Christian St-Pierre, président de Sherbrooke Honda, heureux de souligner les résultats exceptionnels de Mémérite à travers le Canada De plus M.Malo a su garder son statut de meilleur vendeur au sein de l\u2019équipe des ventes de Sherbrooke Honda depuis les six 1995-1996-1997-1998-1999 et ses objectifs, M.Malo a fait montre d\u2019un professionnalisme certain et offert une qualité de service remarquable.M.Malo invite sa clientèle à profiter de son expérience pour l\u2019acquisition ou la location 2615, rue King Ouest 566- dées que leur vie sera transformée grâce à l'acquisition d\u2019une poitrine parfaite ou d\u2019un nouveau menton.Au lieu de s\u2019inquiéter de leurs résultats scolaires ou de l\u2019heure du couvre- feu, se lamentent les sociologues, les enfants sont de plus en plus obsédés par leur image corporelle, et se tournent vers la chirurgie plastique pour accroître leur confiance en eux-mêmes.«On en voit d\u2019aussi jeunes que 16, 17 ou 18 ans, qui veulent toutes sortes d\u2019opérations, allant d\u2019un nouveau nez à une liposuccion», confirme Otto Weiglein, un chirurgien esthétique de Burlington.Stephen Mulholland, un chirurgien plasticien de Toronto, souligne que «tout le monde \u2014 les magazines, les compagnies de disques, Hollywood \u2014 prend pour cibles les jeunes filles, qui deviennent un marclié très recherché».Ces enfants sont «bombardées d\u2019ima- est vendeur dépassé Daniel FORGUES Sherbrooke S dans sa clinique.5322 ges aux proportions parfaites de leurs idoles, comme Jennifer Lopez, Britney Spears et Christina Aguilera».On a pratiqué environ 2000 interventions chirurgicales à caractère esthétique chez des moins de 18 ans au Canada en 1998.Selon la Société canadienne de chirurgie plastique et esthétique, le nombre d'adolescents impliqués a grimpé régulièrement ces cinq dernières années.Selon la Société américaine des chirurgiens plasticiens, il y a eu plus de 24 600 interventions de chirurgie plastique sur des adolescents aux Etats-Unis en 1998.Cela représente seulement deux pour cent de toutes les chirurgies plastiques, mais c\u2019est un bond de 85 pour cent depuis 1992.Les femmes, jeunes et moins jeunes, représentent environ 85 pour cent des patients en chirurgie esthétique.Mais la pression s\u2019exerce également chez les eul chirurgien plastique de l\u2019Estrie spécialisant exclusivement sa pratique en chirurgie esthétique, le Dr Jean- Luc Bergeron a tout misé il y a moins de cinq ans dans cette aventure après avoir pratiqué comme chirurgien une dizaine d\u2019années au pavillon Bowen du CUSE.«Je raffolais de plus en plus de la chirurgie plastique esthétique, je rêvais d\u2019un mini-hôpital privé bien à moi et j'avais le goût de me lancer en affaires», dit-il: il a donc fait construire sa propre clinique sur la 13e Avenue nord, le Centre de chirurgie esthétique Sherbrooke.Investissement: près d\u2019un million $ Quatre ans plus tard, tout était payé! «Mais j'ai bien plus l\u2019impression de rendre service aux gens plutôt que de leur vendre des services», avoue ce jeune médecin de 40 ans père de quatre enfants.«La chirurgie plastique esthétique, ce n\u2019est pas juste ma spécialité, c\u2019est ma passion, jai un plaisir fou à travailler ici», dit ce médecin qui emploie une quinzaine de personnes Il n\u2019a pas lésiné sur les investissements dans son établissement, ni en équipements, ni en décoration.«C\u2019était important que ma salle d\u2019opération réponde et dépasse même les critères d\u2019un véritable hôpital, j'ai réussi.» Les trois premières années d\u2019opération, l\u2019achalandage croissait annuellement de 100 pour cent.Depuis deux ans, le taux de croissance est à 50 pour cent.Le chirurgien entrevoit la possibilité de se trouver un associé.Au rythme d\u2019une quinzaine d\u2019interventions majeures et PALS VOS TIQUE CAHIER SPECIAL LaTribune publié le vendredi 2 février 2001 i Réservez votre espace publicitaire avant le 24 janvier au : 364-5450 DL tous Les finances personnelles Zone interurbaine : 1 800 567-6955 es adolescentes se ruent vers les cliniques hommes, et ceux-ci sont de plus en plus nombreux à réclamer à leur tour des modifications chirurgicales de leur a parence.Selon Carla Rice, qui dirige le projet Image corporelle au centre des sciences de la santé du Sunnybrook and Women\u2019s College, à Toronto, le recours à la chirurgie esthétique est trop accepté comme remède rapide à une mauvaise estime de soi.Ce que Mme Rice trouve le plus troublant, c\u2019est l\u2019impression qui prévaut chez plusieurs jeunes femmes qu\u2019elles sont en quelque sorte imparfaites.Comment ces interventions en vien- nent-elles à devenir, non plus un choix, une option, mais un impératif\u201d se demande Mme Rice.«Malheureusement, dans notre société, votre apparence extérieure en vient à jouer un rôle déterminant dans votre vie, votre emploi, vos relations amoureuses.» Imacom, Claude Poulin Le Dr Jean-Luc Bergeron voulait une salle d'opération privée répondant et dépassant même celle d\u2019un hôpital; iL - Le Dr Jean-Luc Bergeron mise tout en chirurgie esthétique ; 4 dix mineures par semaine, le Dr Bbrgeron doit parfois faire attendre ses par tients plusieurs semaines.«Mais je préfère cela, ça fait pérdie de notre philosophie ici.Pas de décision précipitée, un temps de réflexion et un temps de consultation.La décision de se faire opérer ne se fait pas à l\u2019aveuglette.» Il lui arrive même de déconseiller certaines interventions à des\u201c gèris et, dans tous les cas, les patients sont sensibilisés aux risques inhérents à urie intervention chirurgicale.ta «La médecine demeure la médecibe et chaque intervention comporte, gn minimum de risque.On se fait une mission de ne jamais minimiser les risques de complications et une infirmière rejh- contre chacun de mes patients durent au moins une heure pour tout g quer».Plus de 30 pour cent de la doi provient de l\u2019extérieur.«Quand j'ai commencé dans le: milieu, je me souviens que les gens dela région devaient se rendre à Monttéal ou à Québec pour subir une chirurgie esthétique.Maintenant, on reçoit - à Sherbrooke des patients de Montréal, Québec , de toute la province et méme des États- Unis», confie-t-il.En un peu moins de cing ans; le Pr Bergeron a pratiqué tout près:de*3800 interventions dans sa clinique dé'la 13e Avenue nord.Les chirurgies majeures se-répards- sent ainsi: les procédures esthétiques au visage (lifting, paupières, nez, oreilles et menton) constituent 35 pour cent des demandes; les chirurgies du sein (augmentation et lifting) viennent au second rang avec 33 pour cent et le reste des cas sont des liposculptures cdr- porelles.S\u2019ajoutent aussi les procédures mineures qui incluent l\u2019épilation au laser, les chirurgies de la peau et les injections pour les rides, Chez les 5-35 ans qui représentent 20 pour cent de la clientèle, on demande surtout des changements de forme: oreilles décollées, diminution du volume du nc z, etc.Chez les plus âgés, ce sont surtojit des femmes qui veulent effacer les traces\u2018de plusieurs accouchements, que ce soit en diminuant l\u2019importance des tis- sus lâches à l\u2019abdomen ou en raffermts- - sant les seins.- Pour les 45-65 ans, c\u2019est une clientele qui grandit et qui veut paraître rajel- nie.«Les gens vivent de plus en plus vieux dans notre société et de plus en plus en meilleure santé.C\u2019est normal qu\u2019ils veulent paraître plus jeunes et faire disparaître les signes de vieillés- se», croit le Dr Bergeron.«L'important et le but visé dans tout ça, c\u2019est que les gens se, seritent mieux dans leur peau et leur Amen, , conclut-il.+ oH am [ty | | LA ® \u2018ss 2 ms ON \u2014\u2014 \u2014 + + 23 ha lus des rodes and re- rop ine im- eu- que en- oix, dent, ex- ler- vos eR - \u20ac = Fee se ts Le] Eau potable Chet nous La Tribune, Sherbrooke, somedi 20 janvier 200] F Li -_ ES Stanhope tarde à se conformer aux normes | Jean-François GAGNON Coaticook a Corporation de l\u2019aqueduc de L Stanhope tarde à soumettre une solution finale au ministère PEnvi- ronnement du Québec, en vue de se conformer aux nouvelles normes provinciales en matière d\u2019eau potable, établies au lendemain de la tragédie de Walkerton, en Ontario.«Une douzaine de réseaux d\u2019aqueduc problématiques ont été ciblés par le gouvernement du Québec en Estrie, dans les derniers mois.Leur dossier à chacün chemine a des rythmes inégaux.Mais celui de Stanhope est certaine- Ë ment le moins avancé du groupe», dit ELA Roger Gagnon, chef du secteur municipal et du milieu naturel du MEF en région estrienne.Pourtant, le vice-président de la Corporation de Stanhope, Serge Gosselin, semble savoir parfaitement ou presque vers quelle solution se dirige ; Son organisation.La majorité des citoyens du village i de Stanhope, appartenant aujourd\u2019hui .a Coaticook, seraient en effet résolus à ; abandonner leur réseau d\u2019aqueduc, vieux d\u2019une cinquantaine d\u2019années, | peut-être même davantage, et à se faire ; construire des puits artésiens individuels.} «En fait, il y a peut-étre un proble- : me de communication entre mon ministère et les gens du village frontalier, admet M.Gagnon.Chose certaine, nous avons besoin d\u2019écrits supplémentaires nous indiquant comment ils envi- TESTS, 6 \u2018seulement 16 000 km § 17 995%.| i 289%! BREEZE dik #00j #2 nt700 EY ar ral VOYAGER WE REP « 11 350° UE AT 2095*% PE He *Prix de vente Q rT Elit Ay taxes.**Prix plus taxes avec comptant ou échange équivalent de 995 $ basé sur un plan achat-rachat de la banque HONG- Serge Gosselin sagent procéder pour solutionner leur problématique.» Les coûts associés Selon Serge Gosselin, il en coûterait quelque 55 000 $ pour la seule installation d\u2019une usine de chloration qui traiterait l\u2019eau du réseau de sa corporation.«Au surplus, il nous faudrait débourser un autre montant de près de 350 000 $, dans les prochaines années, pour améliorer notre aqueduc», ajoute-t-il.C\u2019est donc une somme d\u2019environ 400 000 $ que serait obligé de défrayer la vingtaine de propriétaires desservis par la Corporation de Stanhope.«C\u2019est beaucoup d\u2019argent et c\u2019est pourquoi nous désirons maintenant opter pour la construction de puits artésiens individuels», explique M.Gosselin.On liquide tous nos presque neufs! PRIX LIQUIDATION \u2014 CHOIX IMPRESSIONNANT \u2014 CERTIFIÉ O.K.\u2014 FAIBLE KILOMÉTRAGE C.SABLE familial LS Bd d Ly JEEP SAHARAYJ GMC 2500 .8 7 EP IE a ET BEAUCOUP PLUS ENCORE \u2014 ET BEAUCOUP PLUS ENCORE \u2014 ET BEAUCOUP PLUS S ENCORE ATTENTION.ATTENTION.Pour vous permettre un acces plus facile a notre inventaire et afin que vous puissiez magasiner tout a votre aise, tous les week-ends, les clôtures sont ouvertes! Bienvenue à vous! KONG DU CAN?ADA avec valeur résiduelle à un taux de 7,7 %/60 mois pour tes modèles de 1995 à 2000 e 3RATION DAKOTA SPORT DAKOTA SLT Chrysler Alors que l\u2019amélioration des infrastructures et la mise en place d\u2019une usine de chloration coûterait 20000 $ à chaque propriétaire, le creusage de puits réclamerait un déboursé de seulement 5000 à 6000 $ par proprio.Les puits artésiens M.Gosselin indique que la solution des puits artésiens fait presque l\u2019unanimité dans son patelin.«Presque tous les propriétaires branchés à notre aqueduc ont signé en faveur de celle-ci.Il nous faut néanmoins encore récolter quelques dernières signatures», divul- gue-t-il.Si la solution des puits est moins dispendieuse que l\u2019autre, elle ne plaît pas également à tous les propriétaires.«Tous n\u2019ont pas les mêmes moyens financiers chez nous.Pour certains, les coûts engendrés par les nouvelles exigences ministérielles, en ce qui concerne l\u2019eau potable, seront passablement difficiles à absorber.» «Dans le contexte, on comprendra que ce dossier provoque sa part d\u2019émotions au sein de la population de mon village», mentionne le vice-président de la Corporation de l\u2019aqueduc de Stanhope.D\u2019après Roger Gagnon, Québec devrait faire connaître sa position, concernant l\u2019alternative proposée par la corporation, dans les toute prochaines semaines.M.Gagnon remarque finalement qu\u2019il sera impératif, au bout du compte, que tous les citoyens soient alimentés en eau potable à Stanhope.«La solution qui sera adoptée aura aussi à tenir DAKOTA 1999 1999 ent 16 18 AN , cales er Ep 269: LATE CURE p Jeep un taux de 9,5 %/60 mois pour les mo- compte des règlements municipaux de la Ville de Coaticook», ajoute-t-il.S .T i dh oti rez-vous CN Corseterie Les Promenades King Liquidation jusqu'à 0% Pyjamas, robes de nuit, robes de chambre.PRE ETE S ATE 2x) è perdre v Accessoires ® + rson- au la chan- ncher > dan- raison 5 exis- es or- ; pour ; vou- juprès règle- e Minnée, ra et 1és de u cet se Stoixan- révèle anisa- élanie \u2018entre c leur \"ete.\u2014 Café /potins DANIEL CHASSE, président de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise, suit avec beaucoup d\u2019intérêt les discussions pour la formation dunt ville unique.La Chambre de commerce unique suivra, s\u2019il nen tient qu\u2019à lui.Le maire de Sherbrooke, JEAN PERRAULT, le taquine justement sur le sujet.-0- Le boucher bien connu CLÉMENT JACQUES raconte à plusieurs que ses premières armes en affaires ont été comme camelot à La Tribune.Il a même développé un nouveau territoire dans le secteur de la rue Conseil, à l\u2019époque où le journal se vendait 0,25 $ la copie.L'homme d\u2019affaires en lui n\u2019a jamais cessé de se révéler.-0- S'il a joué dans sa jeunesse pour plusieurs équipes de hockey, CLAUDE DUBOIS commence à sentir le poids des années sur patins.Il en a sué un bon coup lors d\u2019un match amical plus tôt cette semaine.-0- Par contre, MARIO BEAUDOIN demeure un patineur habile.Il l\u2019a démontré lors d\u2019une partie contre l\u2019équipe de son fils.Il jongle avec la rondelle et se paie la tête du jeune gardien avant de glisser la rondelle au fond du filet.Le repli défensif, toutefois, n\u2019est pas son fort.-0- Président du Festival Léandre- Cayer de Rock Forest, un tournoi de niveaux pré-novice et novice qui aura lieu en février, DANIEL COLLARD ne compte pas ses heures pour assurer un autre grand succès à l\u2019_événement.Il est Denis LJ EE entouré de plusieurs bénévoles.-0- Il semble bien que la présidente de la 38e édition du Tournoi national atome Mousquiri de Richmond, JOCELYNE MOREL, est trop affairée dans l\u2019organisation du tournoi qui se déroulera à la mi-février pour lire La Tribune ou pour faire des corrections dans son carnet d\u2019adresse.En effet, elle vient tout juste de faire parvenir une invitation à DENIS MESSIER, l\u2019auteur de cette page qui est présentement en vacances.L\u2019invitation est adressée au directeur des pages du sport.Or, DENIS a quitté cette fonction depuis plus de cinq ans.Depuis, ce poste a été occupé par MARIO GOUPIL, FRANCOIS BEAUDOIN et maintenant par PIERRE TURGEON.-0- THERESE MONGEAU, de Solutions PME, se demande si la nouvelle carrière à la télévision de YVES TUR- GEON, de la Kruger de Bromptonville, et surtout le cachet reçu lors de sa récente parution à CKSH, dans le cadre d\u2019objectif emploi, va lui permettre de réaliser son rêve, soit de partir en vacances avec son épouse FRANÇINE, du Salon Mode Frangine.Messier en dmessier@latribune.qc.ca Denis Messier est absent pour quelques jours.Cette chronique se poursuivra e A pendant son absence griice a la participation de ses confréres de la salle de rédaction, sous la supervision de Pierre Sévigny.Un appui exceptionnel Grâce à la généreuse contribution financière des Québécois, l'Association pulmonaire du Québec atteint, une fois ses objectifs lors de sa campagne du «Timbre de Noël».Au nom des 800 000 personnes qui souffrent d'asthme, d\u2019emphysème, de cancer du poumon et autres maladies respiratoires, de même qu\u2019en son nom personnel, la porte-parole de l'organisme, Renée Martel, tient à remercier chaleureusement toute la population pour son appui exceptionnel.plus, Buenos Aires (Reuters) - Un cambrioleur argentin qui tentait d\u2019entrer dans une maison par la cheminée est resté coincé et n\u2019a dû son salut qu\u2019à l\u2019intervention des pompiers, rapporte la police.Les appels au secours du malheureux ont été entendus par un vigile qui patrouillait dans la ville de Villa Le voleur se prenait pour le père Noël Carlos Paz, à 800 km de Buenos Aires.«Le cambrioleur est resté bloqué plusieurs heures avant que les pompiers ne parviennent à le libérer», a déclaré un porte-parole des forces de l\u2019ordre.«Ils ont dû briser le conduit de la cheminée pour le dégager.» smi rippin STIR vberté ; ZS 564-5456 POSTE 207 @ 564-8098 La Tribune, Sherbrooke, samedi 20 janvier 2001 E7 BEd Une alliance qu se renforce \u201cPn A À Ré Pour une deuxième année consécutive, Marilyne Lemay (4e), d\u2019Oxybec Médical, assure la coprésidence de la campagne de financement avec Marcel Courchesne (5e), directeur de l'information à CKSH et Tas.lls sont entourés de Charles Boisvert, de Raymond Chabot Grant Thorton, Francois Giroux du Centre de Services Excel, Dina Naaman de Progestion Estrie, Yvon Nadeau, ingénieur retraité du Conseil national de recherche du Canada, Louise Lévesque, directrice de JEVI, Georges H.Goulet, intervenant économique, et Martin Bureau, de Demers Bureau Borduas.L'équipe comprend également France Champagne de Champagne Communications, Pierre Blouin du Centre financier aux entreprises des Caisses Desjardins du Sherbrooke métropolitain et Daniel Chassé, de Co- | piexpert Plus.CAMPALHL NANCE MENS ccnan dv Smite bax Ambassadeur de JEVI pour la campagne «Gens d\u2019affaires» 2001, Richard Fagnan de la : Caisse populaire Desjardins Les Verts Sommets pose en compagnie d\u2019un membre du co-; mité de financement de JEVI, Pierre Blouin du Centre financier aux entreprises des Caisses Desjardins du Sherbrooke métropolitain.aa Ew l\u2019Estrie ont confirmé, pour une 3e année consécutive, leur loyauté envers une cause qui les concerne et qui touche l\u2019ensemble de notre communauté, soit la prévention du suicide.En ce sens, JEVI Centre de pré- L es gens d\u2019affaires de la région de -0- Impliqué depuis plus de cing and auprès de JEVI, JACQUES PRONO= VOST, a tenu personnellement à assurer sa relève auprès de l\u2019équipe qu\u2019# devait président avec MARYLINE Photo, courtoisie Société d'histoire de Sherbrooke Voilà l\u2019aspect qu\u2019offrait la rue King, près de la rue Wellington, en 1910.On [oan les commerces suivants: Jos Larochelle et Co - Merchant Tailors (fabricant de vêtements), Sherbrooke Fruit Co.et The Echen erg Co.sans oublier Edwards Furniture Companyvention du suicide-Estrie compte sur un groupe de femmes et d\u2019hommes d\u2019affaires \u2018qui ont accepté de mettre l\u2019épaule à la roue pour assurer le succès de sa 3e campagne de financement qui sera lancé le mardi 23 janvier.MARYLINE LEMAY, d\u2019Oxybec Médical, n\u2019est pas seule à avoir accepté un second mandat au sein du comité de Financement de JEVI.CHARLES BOISVERT, de Raymond Chabot Grant Thorton, FRANÇOIS GIROUX du Centre de Services Excel et YVON NADEAU, jeune ingénieur retraité du CNRC, n\u2019ont pas su résister aux charmes de MARYLINE et ont accepté de relever le défi avec elle une deuxième année\u2026 LEMAY.En effet, des événements et un choix de carrière ont amené \"aii JACQUES vers d\u2019autres cieux et d\u2019autres défis.L\u2019équipe de JEVI et les.membres du comité de financement: tiennent à lui dire merci.Qui va main-; tenant animer les activités de J EVI?-0- ! Arrivé depuis à peine un an dans la, région, PIERRE BLOUIN du Centre: financier aux entreprises des Caisses Desjardins de l\u2019Estrie, compte bien mettre au travail tous ses collègues du; Centre financier et des différentes: Caisses populaires du Sherbrooke mé-: tropolitain afin d\u2019assurer un franc sûc- ces à la campagne «Gens d\u2019 affaires», de JEVI.On dit que lorsque PIE s\u2019implique, il ne laisse rien au hasard pour atteindre ses objectifs.Encore 40 ans Une fernme d\u2019âge mur a une crise cardiaque.Elle se retrouve donc à l\u2019hôpital.Pendant qu\u2019elle est sur la table d\u2019opération, proche de la mort, elle vit une expérience.Elle voit Dieu et lui demande: «Mon heure est-elle arrivée?» Dieu lui répond: «Non, il te reste 43 ans, deux mois et huit jours.» A son réveil, elle décide de demeurer à l\u2019hôpital, de se faire remonter le visage, faire une liposuc- cion, injecter du collagène dans les lèvres, faire refaire les seins\u2026 et tout le reste.Après sa dernière opération, elle sort de l\u2019hôpital, traverse la rue et se fait frapper par une ambulance.Arrivée devant Dieu, elle lui demande: «II me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus! Pourquoi ne m\u2019avez-vous pas fait éviter de la trajectoire de cette ambulance?» Et Dieu de répondre: «Je ne t'ai pas reconnue!» EAIRESICONNAIRRE = vos A TEST YETI L\u2019HABITATION CAHIER SPÉCIAL LaTribune publié le jeudi 15 février 2001.Réservez votre espace publicitaire avant le 7 février au : 564-5450 Zone interurbaine : 1 800 567-6955 30388, OU FINAN A PARTIR TRANSPORT ET PRE ET DE LA TRAPPE.DE.* MOTEUR 1,8 L CHEVAUX LE PLUS PUISSANT DE SA CATÉGORITÉ \u2018 EE LL rupee NN SET rn a hE J NISSAN | A LA PUISSANCE 2001 NISSANS T) NISSANS herbrooke rummondville 4280, boul.Bourque, ROCK FOREST, (819)823-8008 1505, René Levesque, DRUMMONDVILLE (819) 4743930 LE GROUPE Bedaucage Parce que vous luites parti de le famille! \u201cLocation de 48 mois pour la Sentra XE 2001 (CALGS1 AA00).Acompte ou échange équivalent de 1 995$.Limite de 19 500 km par année avec 0.10 $ /km extra.Premier versement et dépôt de garantie équivalent à un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison.Taxes, immatriculation et assurances en sus.Sur approbation du crédit.* \u2018Taux de financement à partir de 4,8% à l'achat pour les termes jusqu'à 36 mois.\" Cette offre n'est valable que pour les véhicules neufs ou de démonstration et lorsque le financement s'effectue par la Banque de Montéal, Cette offre prend fin le 31 janvier 2001.Le modèle iHustré est à titre indicatif seulement.37992 aac may 6 2 \u2018 PRÉ ae PSS Éd, + Ly SUTTON Tau Cd veer ye 0 nb hr "]
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