La tribune, 11 mai 2001, Cahier 1
[" Forsberg perdu pour le reste des | éliminatoires Comparution pour le délit de fuite mortel de Lambton \"accusé aurait été sobre mais pris de panique du bureau de la SQ de Thetford Mines», indique l\u2019agent d\u2019affaires publiques de la SQ Serge Dubord.Ronald MARTEL\" Lac-Mégantic n homme de Disraeli, Denis Cou- U ture, âgé de 41 ans, a comparu hier après-midi au Palais de justice de Lac-Mégantic, en rapport avec le délit de fuite mortel survenu dimanche dernier à Lambton.Il a été formellement accusé du défaut de s'arrêter lors d\u2019un accident ayant causé la mort.On se souviendra que Dave Lapierre, âgé de 20 ans, de Disraeli, y avait trouvé la mort, lorsque happé par un automobiliste qui avait déguerpi de la scène de l\u2019accident, dans la nuit de vendredi à samedi dernier.l'accusé, Denis Couture, était accompagné d\u2019une amie au moment de la tragédie.Une vaste opération de la Sûreté du Québec, menée par l\u2019enquêteur Régent Charland du poste de la MRC du Granit, à Lac-Mégantic, avait été déclenchée en début de semaine afin de retracer chaque propriétaire de Ford Taurus 1992 à 1995, -en tout une quinzaine dans la région de Disraeli-, marque présumée du véhicule ayant frappé le jeune Lapierre, déterminée à partir des débris laissés sur place lors de la collision.Le frère du suspect, propriétaire d\u2019une Ford Taurus bleu foncé 1992, a ainsi été contacté par les policiers.Il a découvert les dommages sur son véhicule en même temps qu\u2019eux en faisaient la constatation, alors qu\u2019une pièce retrouvée sur les lieux de l\u2019accident correspondait avec le devant endommagé de la voiture.Il avait prêté son auto à son frère au cours de la journée de vendredi dernier.L\u2019auto en question a été remisée par la SQ en soirée mardi.«Il a très bien collaboré avec nos policiers, ce qui a permis de remonter jusqu\u2019à son frère, Denis Couture.Ce dernier s\u2019est rendu de lui-même auprès L'homme présente un dossier avec quelques antécédents judiciaires qui remontent aux années 1979 à 1986: vols simples, introductions par effraction, omission de se conformer à une condition imposée par la Cour et une offense de conduite d\u2019un véhicule avec facultés affaiblies.La collision Il semble que l\u2019alcool n\u2019ait pas été un facteur dans le délit de fuite puisque le suspect n\u2019avait pris qu\u2019une boisson gazeuse durant la veillée et que l\u2019enquête a permis d\u2019établir qu\u2019il est sobre depuis plusieurs années.Il a raconté aux enquêteurs, lors de son interrogatoire, comment il n\u2019a aperçu qu\u2019une masse de couleur sombre, lors de la nuit fatidique, croyant même que c\u2019était un animal.Reculant sur ses pas et s\u2019apercevant qu\u2019il s\u2019agissait en fait d\u2019un être humain, il aurait complètement paniqué.«M.Couture était alors accompagné d\u2019une amie, laquelle a également été rencontrée par les policiers de la SQ», ajoute M.Dubord.«C\u2019est une possibilité que la victime ait déjà été agenouillée ou allongée par terre, sur la chaussée, lorsqu\u2019elle a été frappée, puisque les dommages à l\u2019auto sont circonscrits à la partie basse, à l\u2019avant, soit un déflecteur de matière plastique, sous le pare-chocs.«Mais nous attendons des rapports d\u2019expertises, de la part des enquêteurs spécialisés en scènes de crimes et sites d\u2019accidents, du Laboratoire de police scientifique, de même que les résultats de l\u2019autopsie pratiquée sur le corps de Dave Lapierre, afin de déterminer toutes les circonstances du drame.» L'alcool et la victime Les amis de Dave Lapierre, où ce dernier avait passé la dernière soirée avant la tragédie qui lui a coûté la vie, au 555 de la route 263, ont indiqué qu\u2019il avait consommé de l\u2019alcool et qu\u2019ils avaient réussi à lui confisquer ses clés de voiture pour qu\u2019il ne parte pas dans l\u2019état où il se trouvait.Le procureur de la Couronne Claude Melançon ne s\u2019étant pas objecté, le Juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec a remis Denis Couture en liberté, après l\u2019avoir obligé à remettre son permis de conduire et sous les conditions usuelles, en plus de devoir demeurer à l\u2019adresse de ses parents, de démontrer une bonne conduite et de se conformer à un couvre-feu de 23h à 7h, sauf quand il travaille de nuit.Denis Couture, qui a plaidé non coupable, est défendu par l\u2019avocat sher- brookois Conrad Chapdelaine et a choisi un procès devant juge et jury.Il reviendra en Cour le 5 juillet prochain pour ia fin de la communication de la preuve.S\u2019il est trouvé coupable, il risque une peine de prison à perpétuité.La bande à Mario a raison de Hasek SHERBROOKE 11 mai 2001 92e ANNEE - No 69 0,65 (week-end: 1,758) Plus taxes Tarif Floride 1,75 $ (week-end 2$) = L\u2019historien Jacques Lacoursière: # | «L'exemple a de Sherbrooke doit être propagé» (A8) tous les matins! SEES La police met fin à = l'occupation en douceur François GOUGEON et Albert BÉRUBÉ ._____________________________________} Sherbrooke tenu il y a trois semaines à Québec, une quinzaine de manifestants ont investi et pris le contrôle des bureaux de Développement économique Canada, rue Belvédère Nord, hier à Sherbrooke, et ce n\u2019est que six heures plus tard que les policiers ont réussi à les en déloger.Les 15 manifestants, huit hommes et sept femmes de 19 et 20 ans ont fait irruption dans les locaux vers 13 heures, alors que quelques employés fédéraux étaient au travail (les autres au lunch du midi), et ont expulsé ces employés de leurs locaux de travail.«Ils ont fait évacuer le personnel de façon pacifique sans menace.Ils voulaient exprimer leur désapprobation dans le dossier de la mondialisation et plus particulièrement du projet de libre-échange des Amériques», a expliqué 3 Ld Tribune le directeur du bureau régional pour l\u2019Estrie de Développement économique Canada, Guillaume Donati.Il a rajouté que les manifestants ont ensuite barricadé entièrement les fenêtres et autrés ouvertures des bureaux du ministère fédéral, avec des boîtes de carton, des classeurs et d\u2019au- | nspirés du Sommet des Amériques tres obstacles.Les intervenants ont exprimé l\u2019intention de demeurer sur place pendant 24 heures, a expliqué Marc Bérubé, relationniste de la police régionale de Sherbrooke.«I! n\u2019étaient pas violents et ont même offert de tout replacer et de faire le ménage dans les bureaux lorsqu\u2019ils repartiraient», a dit M.Bérubé.La police force la porte Incapables de se faire rouvrir les portes malgré de multiples négociations au téléphone avec les manifestants qui avaient investi l\u2019immeuble, les policiers ont décidé de forcer la porte des locaux du ministère fédéral, vers 19h15, après avoir obtenu le feu vert d\u2019un sous-ministre de Développement.économique Canada, a indiqué le constable André Lemire, du Service de police de la région sherbrookoise (SPRS).Vingt policiers participaient aux opérations, dont la moitié du GTI.Ils ont arraché la porte principale de ses gonds.«Quand nous sommes entrés, les manifestants étaient assis en rond, et après quatre cinq minutes, ils ont accédé pacifiquement à notre demande de quitter les locaux», a précisé l\u2019agent Lemire.Douze manifestants se sont alors identifiés, à la demande des policiers, tmacom, par Cloude Poulin Les manifestants qui occupaient l\u2019intérieur de l'édifice fédéral de la rue Belvédère Nord ont reçu l'appui d'autres manifestants à l'extérieur.\u201c> y > + mais trois des sept femmes n\u2019ont pu le faire sur place et elles ont été emmenées au quartier général du SPRS, rue Marquette, pour y être formellement identifiées, avec l\u2019aide de proches.~ «Une décision devra être prise ces jours-ci à savoir s\u2019ils recevront un constat d'infraction à un règlement municipal, pour refus d\u2019obtempérer», a précisé le constable Lemire, et chacun d\u2019eux serait alors passible d\u2019une amende ne dépassant pas 100 $.: Il est possible aussi, fait-il observer, qu\u2019ils comparaissent sur sommation pour méfait, si jamais Développement économique Canada dépose une plainte.Contre le projet de libre-échange Dans l\u2019après-midi, d\u2019autres jeunes s\u2019étaient rendus sur les lieux en appui aux manifestants qui occupaient les locaux.Selon l\u2019un d\u2019eux, qui a refusé de s\u2019identifier mais qui accepté de se faire photographier, cette manifestation s\u2019en voulait une de lutte contre le projet de libre-échange intercontinental.«Les clauses démocratiques, dit-il, c\u2019est du bidon.Ce projet ne respecte pas les droits environnementaux et sociaux des citoyens».Il a également critiqué le travail des policiers lors du sommet de Québec, espérant que ceux de Sherbrooke n\u2019agiraient pas de même.f EL A2 + Le Tribume, Sherbrooke, vendredi ji mai 2001 INDEX Annonces classées \u2026\u2026\u2026\u2026 B-10 Arts et spectacles.B-8 Bandes dessinées.B-11 \u2018Bourses.cceeeveeuerervennes.B-6 Centre-du-Québec \u2026\u2026\u2026\u2026 B-2 Déces.essaverasereunsere C-7 Economie.\u2026.B-4 Ephémérides.C-8 Fonds communs.B-5 Horoscope.\u2026 B-11 Le monde.0.B-3 Loterie.v\u2026\u2026\u2026.A5 Messier en liberté.B-7 MÉtÉO .\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.uucccsrcrancreue \u2026 B-11 Mot perdu.\u2026.\u2026.B-11 Mots Croisés.B-10 OPINIONS.\u2026\u2026.\u2026\u2026srsroresceeencse A-6 Sports.C-1 À L\u2019INTÉRIEUR Bois d\u2019oeuvre: Brassard blâme les Cris (C8) LA REDACTION Ligne ouverte: 564-5456, poste Télécopieur: (819) 564-8098 Téléphone: (819) 564-5454 Courrier électronique: redaction@latribune.gc.ca Page Internet: http//www.latribune.qc.ca 444 LaTribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué., Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié a Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.(division La Tribune) - TÉLÉPHONES Annonces classées: 564-2222 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 ENVOI DE PUBLICATION; Enregistrement No 0529168 SE UY TVET TU Camelots et camelots motorisés Prix de vonte\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026svsceeseerrereenens T TVA.Coût à l'abonné YL Abonnement payé à l'avance: endroits desservis por comelot et camelots motorisés.Temps Prix TPS TVQ Ton 164845 1154S 1323$ émois 88145 617S 707$ 3mois 44985 3155 361$ Abonnement par la poste: Territoire immédiat Temps Prix TPS TVQ lon 255.325 17875 20495 bmois 13988$ 9.795 11235 Total « 189.61 $ 101.38 $ 51.74 $ Total 293.68 $ 160.90 $ Hors territoire immédiat lon 309405 21.685 2483$ 6 mois 18434512905 1479S AUX ÉTATS-UNIS ET AUTRES PAYS l'an 699,925, 6 mois 409,76$ 355.89 $ 212.03 $ \u201cLa Tribune\u201d est sociétaire de la Presse canadienne, de l'Association des quotidiens de longue française, m l'Association des quotidiens du Canada, offiliée embre de à l\u2019Audit Bureau of Circulation ABC et à l'Union internationale de lo presse catholique.Sources d'informations: conadienne, Presse associée, Reuter, Agence Fran Presse ca-Presse.Le service de photos fac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de La Tribune.De l\u2019ar gent tombé du ciel O Une jeune femme d'une grande honnêteté cherche le propriétaire d'une liasse de billets Daniel FORGUES Waterville ne jeune femme de Waterville a U fait preuve d\u2019un geste d'honnêteté peu ordinaire cette semaine, en tentant de joindre la personne qui a perdu plus de 100 $ dans un stationnement de Sherbrooke.Jennifer Sylvester venait de compléter des courses dans un commerce et s\u2019apprétait à monter dans sa camionnette quand elle a aperçu un billet de S $ par terre mardi avant-midi.«J\u2019ai ramassé le billet qui était plié et je l\u2019ai mis sur la banquette; ce n\u2019est que rendu à un autre endroit que je l\u2019ai pris pour le mettre dans ma bourse.Ce n\u2019était pas juste 5 $, c\u2019était plus de 100 $ en billets pliés avec le 5 $», racon- te-t-elle.«Je suis tout de suite retournée dans le stationnement où j'avais trouvé l\u2019argent.L\u2019auto qui était stationnée à côté de ma camionnette était partie et personne ne semblait faire de recherches», ajoute la jeune femme qui célébrera ses 30 ans à la fin du mois.Une annonce Jennifer a alors téléphoné à son époux, James Naylor, un entrepreneur en construction de Waterville, et les deux ont tout de suite convenu de faire paraître une annonce dans les journaux, pour tenter de trouver le propriétaire de cette somme d\u2019argent.«Cet argent-là ne m\u2019appartient pas et je me dis que j'aimerais bien qu\u2019on agisse de la même façon à mon égard, si jamais j'en perdais autant», précise la mère d\u2019une fillette de deux ans.Jennifer Sylvester ne roule pourtant pas sur l\u2019or pour agir de la sorte.«On s'efforce d\u2019économiser pour acheter une balançoire à notre fille: j'aurais pu mettre cet argent-là sur la balançoire, mais mes parents (Albert et Roberta Sylvester, de Waterville) m\u2019ont appris très jeune à toujours faire preuve d\u2019honnéteté», précise-t-elle.Pour éviter que quelqu\u2019un de malhonnête profite de la situation, Mme Sylvester évite de dévoiler certains dé- Il n'a pas revu son porte-monnaie Deauville i ne citoyenne de Waterville a en- S trepris des démarches pour trouver la personne ayant perdu une liasse de billets, comptant plus de 100$, qu\u2019elle a trouvée plus tôt cette semaine à Sherbrooke, rarès sont les gens à agir de la sorte, et un citoyen de Deauville aurait bien aimé qu\u2019on en fasse autant pour lui, il y a quelques jours.André Lefrançois, âgé de 69 ans, a perdu un porte-monnaie contenant plus de 400 $, dans le stationnement de la pharmacie Jean Coutu de la rue King Ouest, vendredi dernier.Le porte-monnaie ne contenait aucun papier d\u2019identité.Comme Jennifer Sylvester l\u2019a fait, M.Lefrançois a fait paraître une petite annonce sous la rubrique Perdu/Trouvé (un service gratuit) de La Tribune, mais ce dernier n\u2019a reçu aucun coup de fil.Déception .En lisant le journal ce matin, je croyais bien que l\u2019annonce parue était pour moi, mais ça ne coïncidait pas quand j'ai parlé avec la madame à Waterville», dit-il.Les 400$ qu\u2019il portait avec lui étaient destinés à payer diverses dépenses, dont une annonce dans La Tribune, pour commémorer le premier anniversaire du décès de son épouse, survenu en juin dernier.«Si tous les gens étaient honnêtes, ça irait bien mieux dans le monde», dit- il.M.Lefrançois se souvient qu\u2019à l\u2019âge de 13 ans, tandis qu\u2019il travaillait à plein temps dans une buanderie de la rue Frontenac, il avait trouvé un porte- monnaie contenant 1200$, appartenant à un médecin.«Je lui avait téléphoné et il était .venu chercher son argent sans même 1 CONTEMPORAINE\" a) Le tee-shirt coton mini fleurs 24% Une exclusivité Contemporaine de la collection pur coton interlock Petites fleurs en contreste sur fond sable ou marine.Pm.gtg.\u20184 or * » 3 epsme sa 149 pt Minas ee 0 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dernier ne fonde pas tellement d\u2019espoir qu\u2019on lui retourne son argent.Mais ce auquel je tiens le plus, c\u2019est le porte-monnaie, il appartenait à mon épouse, qui s\u2019en servait tous les jours pour sa monnaie, c\u2019est une grande valeur sentimentale pour moi, vous savez, je n\u2019ai pas terminé encore mon deuil», termine-il les larmes aux yeux.Il s\u2019agit d\u2019un petit porte-monnaie de cuir noir avec un bouton-pressoir sur la languette.Service gratuit Bon an mal an, La Tribune publie gratuitement une centaine de petites annonces sous sa rubrique Perdu/ Trouvé, indique le directeur de la Publicité, François Fouquet.«Je dois avouer qu\u2019il s\u2019agit surtout de gens ayant perdu quelque chose qui s\u2019adressent à nous.Que quelqu\u2019un fasse paraître une annonce pour dire qu\u2019elle a trouvé de l\u2019argent, c\u2019est exceptionnel et c\u2019est tout un geste d\u2019honnêteté qui mérite d\u2019être souligné», termine-t-il.re manches cape 49% é _ se CE OR À SC Lk cme ii bd hd LN HL MONTREAL 977 RUE STE-C tails, comme l\u2019endroit exact où l\u2019argent a été trouvé tout comme la somme exacte.«C\u2019est par honnêteté que j\u2019agis ainsi, je n\u2019ai pas l\u2019intention de me faire un nom avec ce geste», confie-t-elle.La jeune femme a d\u2019ailleurs hésité avant d'accorder une entrevue à La Tribune.Rêves d\u2019enfants Si jamais l\u2019argent n\u2019est pas réclamé, Jennifer Sylvester compte le remettre à Photo La Tribune, Daniel Forgues Jennifer Sylvester, de Waterville, fait preuve d\u2019un geste d\u2019honnêteté peu ordinaire, en tentant de joindre la personne qui a perdu une somme d'argent dans un stationnement commercial de Sherbrooke, plus tôt cette semaine.la fondation Rêves d\u2019enfants, pour lequel on présentera un spectacle-bénéfi- ce a Ayer\u2019s Cliff au début de juin.Cette dernière a fait paraître son numéro de téléphone sous la rubrique Perdu/Trouvé dans La Tribune, hier.mais, en fin d\u2019après-midi, elle n\u2019avait reçu qu\u2019un seul appel téléphonique d\u2019une personne ayant perdu de l\u2019argent, mais pas au même endroit où la jeune femme avait trouvé la liasse de billets.Un couple inculpé de possession de cocaine et de mari en vue de trafic Sherbrooke onald et Lise Rousseau, âgés de D 53 ans, ont été incuipés de la possession en vue de trafic de 4,6 grammes de cocaïne et 6,9 grammes de marijuana, en marge de deux perquisitions effectuées mercredi à un bar de la rue Roy, et un appartement de la rue Saint-Joseph.Ils ont été traduits hier devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, à Sherbrooke.Représentés par Me Jean-Marc Bénard, les prévenus ont été libérés sous conditions pendant la durée des procédures.La police avait d\u2019abord exécuté\u2019 une fouille sur mandat au bar MecDo, du 1676 rue Roy, où le chien renifleur Jess n\u2019a pas trouvé de stupéfiants.Une autre perquisition, à un appartement voisin, a donné lieu à la saisie de 4,6 grammes de cocaïne et de 6,9 grammes de marijuana.DS ts maison NE OUEST, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIÉ + Vingt-trois sachets de poudre d\u2019un quart de gramme ont été découverts par des policiers dans un contenant sur une rotissoire dans la cuisine, 4,6 grammes de marijuana au-dessus d\u2019un vaisselier et 2,3 grammes dans un tiroir de congélateur.co Une première information rapportée après ces descentes faisait état qu\u2019on n\u2019avait pas trouvé de drogue.- : Donald Rousseau a été élargi avec un dépôt de 1000 $ et Mme Rousseau un engagement, assortis d\u2019une obligation de garder la paix, se soumettre à un couvre-feu, ne pas posséder de té- léavertisseur et de téléphone cellulaire, ni d\u2019armes offensives.: Ces conditions avaient été proposées à l\u2019appréciation du tribunal par le procureur Karine Frenette.et L'opération menée par le détective Richard Collard, de la police judiciatre, faisait suite à une information voulant qu\u2019il se vendait de la drogue dans des cartons d\u2019allumettes.here: We Ff BEE TR Le cardigan fin tricot ajouré 59° Un cadeau exclusif pour maman.un long cardigan tricot acrylique et nylon.subtilement ajouré au devant.Noir.sable.rouge.marine.Pm.gtg.Rég.75.00° un sur nt Laisser l'amour en héritage utant vous prévenir, «Laisser A l\u2019amour en héritage» est le genre de livre qui pourrait vous donner le goût de fonder une famille si vous n\u2019en avez pas déjà une.Sans blague.Le goût surtout d\u2019avoir un premier enfant si vous n\u2019en avez point ou d\u2019en ajouter un autre si vous en avez déjà.C\u2019est ma blonde qui va être surprise d\u2019apprendre que l\u2019idée m\u2019a effleuré l'esprit en parcourant ce bouquin hier matin.Jai bien dit effleuré.Ce livre est en fait le récit de Diane Lussier-Bouchard, une mère de famille de huit enfants, qui est née a Stanstead, qui a fait des études à l\u2019Université de Sherbrooke et qui possède encore avec son mari une résidence d\u2019été à Baldwin Mills.Ce bouquin de 136 pages, sur la page frontispice duquel apparaît d\u2019ailleurs une photo du mont Pinacle, se veut aussi un grand cri d\u2019amour que lance une mère à son conjoint et à ses enfants.Un journal intime qu\u2019elle dédie d\u2019ailleurs d\u2019entrée de jeu à sa «petite» famille: «À Jacques et aux enfants pour qu\u2019ils se souviennent».Diane Lussier-Bouchard et son conjoint ont eu cinq enfants biologiques, auxquels sont venus s'ajouter trois enfants issus de l\u2019adoption internationale.C\u2019est après la mort du plus vieux de ses fils, Ameer, décédé du cancer, que Diane Lussier-Bouchard a décidé de concrétiser ce projet d\u2019écriture qui lui tenait à coeur depuis que Jacques lui avait offert, à l\u2019occasion de la Saint-Valentin, un cahier sur la première page duquel il avait inscrit: «Saint- Valentin 1987, pour écrire ton livre».Dans ce récit, Diane Lussier-Bou- chard relate avec beaucoup d\u2019amour, et parfois avec émotion, les souvenirs de l\u2019enfance et de l\u2019adolescence de ses enfants âgés aujourd\u2019hui de 10 à 28 ans.À une époque où l\u2019on associait davantage la réussite des femmes à leur vie professionnelle, dans une société où l\u2019ar- \u201c gent et les biens priment souvent sur tout le reste, Diane-Lussier-Bouchard et son conjoint ont choisi d\u2019avoir huit enfants.Cela n\u2019a pas empêché la mère de famille d\u2019effectuer deux retours aux études tout en s\u2019occupant de sa famille pendant toutes ces années.Elle enseigne aujourd\u2019hui à Ottawa.Publié aux Éditions du Vermillon, «Laisser l\u2019amour en héritage» ne gagnera jamais de prix littéraire.Il s\u2019agit dun récit tout simple, rempli de franchise et d'amour.En revanche, il saura gagner, je crois, le coeur des lecteurs qui y jetteront un coup d\u2019oeil.Ce fut mon cas, même si l\u2019auteure s\u2019adresse directement à ses enfants.«À Jacques et aux enfants pour qu\u2019ils se souviennent», écrivait Diane Lussier-Bouchard dans l\u2019introduction.Ils se souviendront toujours, c\u2019est cer- täin.Il ne peut exister de plus beau cadeau pour ses enfants qu\u2019un livre com- mé celui-là.Je ne connais pas tous les points de vente où vous pouvez vous procurer ce bouquin, mais je sais qu\u2019il est disponible à la librairie Renaud Bray du Carrefour de l\u2019Estrie au coût de 15 $.DANS LE COURRIER Plaquettes introuvables Salut Mario! J'ai lu que tu étais venu faire ton tour dernièrement dans mon coin de pays, Asbestos, et que naturellement, c\u2019était pour parler.amiante._ Je suis originaire d'Asbestos.J'y habite toujours malgré toutes les années difficiles que l\u2019on à connues depuis 1980 et j'ai toujours préché pour ma paroisse en défendant avec coeur notre richesse naturelle.J\u2019admire les efforts que nos élus font présentement pour convaincre nos gouvernements d\u2019utiliser l\u2019amiante de façon sécuritaire et surtout pour qu\u2019il soit utilisé dans un procédé d'asphalte qui nous donnerait enfin des routes de meilleure qualité.Je me dis que c\u2019est en préchant par l'exemple que les autres pays vont continuer à acheter notre produit.Là où je veux en venir, c\u2019est que dernièrement j'ai dû changer mes plaquettes de freins sur mon automobile.Pour des raisons d\u2019économie, j'ai fait le travail moi-même.Aussi, j'ai eu à loger trois ou quatre appels dans des commerces de pièces d'autos \u2014 pour trouver le meilleur prix \u2014 mais à ma grande surprise aucun n\u2019avait des plaquettes de freins en amiante.Pourtant, à moins d\u2019un kilomètre de chez moi, depuis un peu plus d\u2019un an, se trouve une usine qui a pour nom «Les freins du millénaire», qui fabrique des freins avec de l\u2019amiante! On m'a toutefois informé qu'il n'y a pas de comptoir de vente à l\u2019usine.J'ai finalement installé des freins en acier sur mon véhicule, ce qui encrasse mes «mags» de suie noire.() Michel Gagné Je ne connais strictement rien aux freins, mais si tout ce que vous me dites est exact, il y a de quoi se poser des questions.C\u2019est un peu comme s\u2019il était impossible de trouver à Valcourt des pièces de motoneiges fabriquées par Bombardier.Étrange tout de même., mgoupil@latribune.gc.ca Ls Tribune, Sherbrooke, vendredi 11 moi 200! + A3 Une fusion rapide rapporte plus & Un atelier du congrès de l'UMQ a présenté hier deux cas financièrement positifs de regroupements Luc LAROCHELLE Mont Tremblant lus les fusions sont mises en oeuvre rapidement, plus les économies arrivent vite.C\u2019est l'équation qui a été présentée aux élus municipaux, nombreux hier à assister à un atelier portant sur le défi que représentent les fusions pour les gestionnaires municipaux.Hier au congrès de l\u2019Union des municipalités du Québec au Mont Tremblant, deux administrateurs municipaux ont présenté les résultats des expériences qu\u2019ils ont vécues lors des fusions de Baie-Comeau et Hauterive, sur la Côte- Nord, amorcée au début des années 80, ainsi que de Dolbeau et Mistassini, au Lac-Saint-Jean.Dans les deux cas, des économies d\u2019échelle ont été réalisées sans aucune mise à pied.Le directeur général de la Ville de Baie-Comeau, Jean-Guy Rousseau, a raconté à quel point la fusion s\u2019était avérée une sinueuse aventure politique dans sa région.Annoncée dans un projet de loi le 30 novembre 1981, la fusion de Baie- Comeau et Hauterive a fait l\u2019objet de contestation juridique durant près de cinq ans.«Nous avons commis l\u2019erreur de maintenir durant plusieurs années deux ports d\u2019attache pour les employés des Travaux publics avec des contremaîtres un peu mous.«Celui qui avait toujours conduit un tel camion exigeait d\u2019en être l\u2019unique utilisateur si bien que ce n\u2019est que lorsque le camion changeait de garage municipal que le conducteur était lui aussi réaffecté à un autre secteur», a notamment expliqué avec couleur M.Rousseau, en provoquant des rires dans la salle.Selon lui, l\u2019approche des comités de transition, qui procèdent rapidement à la nomination des principaux gestionnaires, s\u2019avère des plus bénéfiques.Les embêtements plus politiques Jean Perrault Louida Brochu qu'administratifs n'ont cépendant pas empêché la ville fusionnée de réaliser des économies.Le programme de rationalisation mis de l'avant en 1995 s\u2019est traduit par une diminution de 4 M$ (10%) du budget d\u2019opération.La Ville de Baie-Comeau a éliminé 20% de ses emplois sans procéder à des mises à pied.À l'opposé, la fusion volontaire de Dolbeau et Mistassini a été mise en place rapidement.«En déménageant les bureaux et les secrétaires qui venaient avec la même journée!, a imagé le directeur général, Christian Painchaud.C\u2019est ensuite que nous avons laissé la chance à nos em- Francis Gagnon Clément Nault ployés de poser toutes les questions.Mais, nous n'avons pas que fait semblant de les écouter.ll se sont sentis considérés et tout fonctionne bien.Bien que ce soient les conventions collectives les plus avantageuses qui aient été choisies et malgré les coûts d'ajustement, nous réalisons des économies récurrentes.» Les élus encouragés Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, qui assistait à cet atelier, s'est évidemment dit plus qu'encouragé.«Les gens disaient auparavant lors de ces forums politiques: avec le fiasco de Baie-Comeau.le gouvernement t'osera jamais aller de l'avant.Ce n'était qu\u2019une question de perception puisque les économies, elles, sont réelles», a relevé M.Perrault.Le conseiller Louida Brochu, de Fleurimont, voit lui aussi des éléments positifs dans ce qu'il a entendu.«On a bien vu à quel point 20 ans de résistance ont coûté cher aux contribuables de la nouvelle ville de Baie-Co- meau par rapport aux économies réalisées à Dolbeau après seulement trois ans.La logique économique veut qu'une fusion entraîne nécessairement une réduction des dépenses.Ce sera à nous de le prouver», estime-t-il.Son maire, Francis Gagnon, tient un langage plus prudent.«Les conférenciers ont bien précisé que chaque contexte est particulier et qu'il faut tenir compte des services que reçoivent les citoyens.Mais, disons que c'est un objectif que nous devrions nous donner», a dit le maire de Fleurimont sans davantage se compromettre.«Plus c'est vite fait, plus ça rapporte et plus on attend, plus ça coûte cher.Je souscris à cette logique à 100 x, a pour sa part commenté le préfet Ctément Nault.Harel accepte une rencontre Mont-Tremblant (LL) a décision gouvernementale sur la L réorganisation municipale dans l\u2019agglomération de Sherbrooke ne tombera pas sans que les élus aient la chance de défendre leur option auprès de la ministre des Affaires municipales, Louise Harel.Ils auront un entretien privé avec la ministre dès ce matin en marge des assises annuelles de l\u2019Union des municipalités du Québec.Selon les maires Jean Perrault, de Sherbrooke, et Francis Gagnon, de Fleurimont, qui ont convenu de ce rendez-vous avec Mme Harel, la ministre jugeait elle aussi cette rencontre nécessaire pour bien comprendre les choix des élus locaux avant d'arrêter sa propre décision.Mme Harcl serait disposée à entendre non seulement les maires mais aussi tous les conseillers municipaux qui assistent au congrès de l'UMQ.Huit des neuf villes de la MRC de la région sher- brookoise ont délégué des participants.Seule Waterville, qui constitue pourtant un des principaux enjeux qui restent à négocier, n'est pas représentée.Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, et le préfet, Clément Nault, consi- Imarom, René Marquis L\u2019humoriste Jean-Michel Anctil a pris une pinte de jeunesse hier.Lucie Leblanc, caissière dans une succursale de la SAQ à Sherbrooke, lui a demandé un document prouvant qu'il a bel et bien plus de 18 ans! Évidemment c'était pour rire, ou plutôt illustrer l'attitude de prudence en vigueur à la SAQ.À leur gauche, Roger Lirette, directeur de l\u2019administration secteur ventes et responsable du dossier de l'éthique à la SAQ, et Marcel Proulx, premier vice-président aux affaires corporatives, étaient complices de la petite mise en scène.Les moins de 18 ans: la SAQ met l'accent sur la prudence Sherbrooke (FG) es clients de la Société des alcools D du Québec (SAQ), même s\u2019ils ont plus de 18 ans mais ne le paraissent pas, ne seront pas surpris de se faire «carter» en allant chercher leur bouteille de vin à une succursale de cette société d\u2019État.Cela s\u2019inscrit clairement dans le cadre de la campagne d\u2019éthique que la SAQ vient de renouveler et qui donnait lieu hier à une présentation par des dirigeants de l\u2019entreprise.Les message sera donc bien clair: pas d\u2019alcool vendu aux moins de 18 ans, aux adultes en état d\u2019ébriété ou encore aux clients qui veulent s\u2019en procurer pour ceux-ci.Et des panneaux à l\u2019intérieur des succursales et des publicités animées par l\u2019humoriste Jean-Michel Anctil, à la radio, viendront soutenir cette campagne.«On est un commerce dynamique, qui a versé plus de 900 millions $ au gouvernement.Mais nos ventes, on veut les faire de façon responsable.Nous avons un rôle social à jouer et nous entendons bien le jouer adéquatement», a commenté en conférence de presse le premier vice-président aux affaires corporatives de la SAQ, Marcel Proulx.Dans le cadre de cette «mission sociale», la SAQ, en collaboration avec le syndicat des employés, a vu à la formation des quelque 3500 personnes oeuvrant dans les succursales pour intervenir comme il se doit.; «Il se peut que des gens ayant 25 x ans se fassent demander une carte d\u2019identité parce qu\u2019elles paraissent moins de 18 ans.On préfère être plus prudent que moins», a rajouté Roger Lirette, un autre dirigeant de la SAQ, responsable plus directement du dossier de l\u2019éthique.Cependant, tant lui que M.Proulx ont assuré que les employés agiront avec tout le doigté requis pour éviter les impairs et les frustrations.Et l\u2019employé qui aura exigé une carte d\u2019identification ou même refusé une vente car le client semblait suspect «aura l\u2019appui de la direction».On fait confiance au jugement de nos employés.Dire non, ce n\u2019est pas tout.Il faut savoir juger convenablement», a dit M.Proulx, faisant remarquer qu\u2019avec quelque 30 millions de transaction par année, la vigilance des employés sera au rendez-vous pour éviter les risques d\u2019erreur.Présent à la conférence de presse, le capitaine André Castonguay, de la police de la région sherbrookoise, a estimé louable l\u2019offensive de la SAQ, signalant que l\u2019important, c\u2019est de mettre l\u2019impact sur l\u2019éducation et la culture des valeurs, plutôt que la répression.Il souhaite également que le même effort soit mis du côté des partenaires de la SAQ, comme les dépanneurs, surtout ceux près des écoles et des parcs, qui sont souvent sollicités par des mineurs pour l\u2019achat de produits d\u2019alcool.«On est bien conscient de cela et on sensibilise nos partenaires au sujet.On a aussi des contrôles sur les agences à qui on peut faire perdre leur permis de vente d\u2019alcool», a émis Marcel Proulx.La +710, rue Versailles, Sherbrook 569-1155 .dèrent tous deux que les arguments en faveur d\u2019un regroupement à huit, sans Waterville, sont suffisamment convaincants.«Pour prévenir l'isolement des villes- centres et l'échec des pourparlers, le gouvernement québécois à inscrit dans la loi 124 une disposition permettant à une municipalité ou un groupe de municipalités représentant plus de 50 % de la population de s'adresser à la ministre pour demander une fusion.Nous avons rallié les représentants politiques de 77 % des citoyens concernés derrière notre projet.C'est considérable», soulève comme nouvel argument le maire Perrault.«Nous dirons à la ministre que notre proposition représente l\u2019option qui soulevait le moins d'opposition et d\u2019inconfort.Ça compte, si nous voulons travailler à la construction de la nouvelle ville dans l\u2019harmonie», croit le préfet Clément Nault.Le maire de Rock Forest, Benoît Charland, dont la municipalité a refusé de souscrire à la demande volontaire de regroupement, croit qu\u2019il cest encore possible d\u2019arrêter lc train des fusions avant qu\u2019il ne frappe Sherbrooke.«Encore aujourd\u2019hui, un conférencier français est venu raconter que son pays met la pédale douce sur les fusions.L'Ontario fait la même chose.Pourquoi ne pouvons-nous pas revenir aux prémices de départ, à l\u2019effet que le statu quo est inacceptable, mais que la ville unique n'était pas la seule option non plus», questionne le maire de Rock Forest.Le préfet Nault est quelque peu surpris d\u2019entendre un de ses collègues dire qu\u2019il est encore possible d\u2019empêcher la fusion.«Ça me semble un peu utopique.À mon avis, la question n\u2019est vraiment plus de savoir si la fusion se fera, mais plutôt comment elle se concrétisera.Je crois que c\u2019est la perception que même les citoyens de nos villes respectives ont», commente le préfet.Pour le maire de Fleurimont, Francis Gagnon, important cst d\u2019amener la ministre à se commettre sur les arrondissements.Seul élu de Lennoxville présent à Tremblant, le maire Douglas MacAulay s\u2019est empressé de communiquer l\u2019invitation de la ministre à ses collègues du conseil municipal.«C\u2019est un avis tardif mais, compte tenu de l\u2019importance de la rencontre, je voulais qu\u2019ils soient au moins informés qu\u2019une occasion se présentait de discuter avec Mme Harel», a- t-il expliqué.Haroche@latribune.qe.ca - GSXR600 - VZ 800 - SV 650 - VS 1400 - VL 1500 $ SUZUKI Laissez-vous emporter! 569-0111 ® + Ki + La Tribume, Sherbiooke, vendredi 11 moi 2001 Une classe du Boisjoli plonge dans la différence Isabelle PION Sherbrooke atholiques ou Musulmans, Blancs C ou Noirs, les religions et les couleurs n\u2019avaient plus de frontières, hier, à l\u2019école du Boisjoli de Rock Forest.Grâce à un échange interculturel entre une classe de 6e année de cette école et une classe multiethnique de l\u2019école St-Rémi, de Montréal, les élèves ont pu découvrir ce qu\u2019était le multicul- turalisme.«Ça faisait plusieurs années que je faisais des voyages à Montréal avec mes : élèves, explique l\u2019enseignante et res- : ponsable du projet, Jocelyne Sauvé.Chaque fois, les élèves étaient fascinés par les différéntes nationalités, par les gens qui parlaient trois langues.» C\u2019est ce qui a convaincu l\u2019enseignante d\u2019aller plus loin que les simples visites; elle voulait plutôt que ses élèves puissent entrer en contact avec tous ces gens.Grâce à une aide financière accordée par le ministère des Relations avec les citoyens et de l\u2019Immigration, Mme Sauvé a invité cette classe de Montréal à venir visiter ses jeunes Forestois.Les 24 et 25 mai, ce sera au tour des élèves de l\u2019école du Boisjoli de se rendre à Montréal.Lors de la journée d\u2019hier, les deux groupes se sont rendus à la mine de Ca- Fêtes deshqlagzS pelton; au retour, ceux-ci ont pu bricoler, tous ensemble, avec des pierres ramassées là- bas.Un souper communautaire était aussi au programme.Lors de leur voyage à Montréal, les élèves de Rock-Fo- rest visiteront plusieurs attraits montréalais et auront droit à un souper arabe.La rencontre a d\u2019abord été précédée par une longue préparation: simulation d\u2019une classe d\u2019autrefois, élaboration de leur arbre généalogique.«lls ont réalisé qu\u2019ils ont des origines, mais qu\u2019ils ont aussi beaucoup de coutumes qui vien- sées à la mine de Capeltonnent d\u2019ailleurs», explique Mme Sauvé.Les deux classes ont d\u2019abord correspondu par courriel afin d\u2019échanger sur leurs habitudes et leurs coutumes, notamment.«Ça nous a permis d\u2019améliorer notre culture et d\u2019en savoir plus sur les pays», indique Elliot Brochu, un élève de l\u2019école Du Boisjoli.«Ça nous apprend qu\u2019on peut accueillir des gens différents», note une autre élève, Audrey Dumas.Rencontrer des jeunes originaires du Guatemala, du Liban, ou d'Haïti, par exemple, a également per- Imocom, René Marquis On aperçoit Elliot Brochu, Anna Hanan Nasser, Claudia Mathieu et Mackenzy François, qui participaient aun échange interculturel à l'école primaire du Boisjoli.His s\u2019affairent à monter un bricolage avec des pierres ramas- mis de démystifier bien des choses.«Avant cette rencontre, les élèves posaient des questions vraiment étonnantes!», révèle Mme Sauvé.Mais il n\u2019y a pas que les jeunes Forestois qui étaient fascinés, hier.Certains élèves de la classe de l\u2019école mon- tréalaise étaient tout aussi étonnés.«À l\u2019école ici, j'ai vu juste une personne de race noire», fait remarquer Anna Hanan Nasser, d\u2019origine libanaise.Sa classe à elle ne compte que quelques élèves dont les deux parents sont québécois.«Et l\u2019école ici est une école 5 étoiles!», ajoute-t-elle.La RL * A l'achat d'une paire de souliers Rockport \u20ac CARON CHAUSSURES vous remettra un panier-cadeau Fruits & Passionquantité limitée ° DU COLLEGE *MONT-SAINTE-ANNE BENEFICE 53555 an L\u2019ARÉNA mont-sannt-ANNe CHEMIN SAINTE-CATHERINE, ROCK FOREST \u201cInformation ou location dé table\u2019 566-1209 .Eos, KPORT SY ER Ea CENTRE D'AJUSTEMENT Ç CARON 19 2 CHAUSSURES et ACCESSOIRES â | 2265, rue King-Ouest 3 ] Promenade King.Sherbrooke J1J 262 NL 819.346.6565 4 \u2018 _ WWW.caronchaussures.com designer.M Merci de nous : Encourager QUALITÉ a QUEBEC ST-LUDGER L\u2019ENTREPOT 183-F, rue Boisvert DRUM.400, Boul St-Joseph VICTO 130, Notre Dame Est SHERBROOKE 805, King E SHERBROOKE 1569, Dunant GRANBY 150-1 Principale MAGOG 366, Principale 44848 Ce eum 70 618 8 + 6 4 20 41 E i des offres pécles à à ne pas sal al Gi ii de rabais de rabais * bijoux en or * sélection d\u2019oreillers et de serviettes unies * batteries de cuisine à plus de 300 $ et articles suivis assortis (sauf les ustensiles de cuisson Hanckels et KitchenAid) * couverts de vaisselle Royal Albert et Johnson Brod.de 5 piéces de 8 h à 10 n Le choix varie selon le magasin.Tant qu E yen aura.Ces offres ne font pas partie des rabais Aubaines mystère.50 % de rabais 40 % de rabais pulis à manches courtes mode enfantine Osh Koshat chemises sport ToGe™ Tailles nouveau-né à BX.pour homme.Ord, 50 5 Sur nos prix ordinaires Solde 24,99 8 no = 25 % de rabais 1 s 0 % de rabais tous les pichets-filtres et filtres po 3s cadres photo à eau de rechange Brita.Sur nos prix ordinaires Governor's Home.Solde 99,99 $ Sur nos prix ordinaires cousttes Aurora en duvet.50 % de rabais Tous les formats au même interchangeables Manties\u201d* bas priei Ord.150 $ à 250$ pour femme : blouses, pantalons, jupes et vestes.Sur nos prix ordinaires Magasinez quand vous voulez, age sn ligne avec la Bale aa 5 BS Tn ea Akh LE EEE EAR 5 AAR dent hi ; 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Celui-ci faisait écho à l\u2019observation d\u2019un patient qui, | * Pub nouveau genre « Gustare u ves s\u2019étant présenté à l\u2019urgence de Bowen vers 18 heures pour | « 2 étages avec mezzanine pis un problème à un oeil, n\u2019a pu ressortir avant près de 4 heu- |, Spécialités : moules/frites, \"1 bistro/tapas, 1» res du matin.Une attente de près de 10 heures.Qui plus est, bières importées.dégustations et plus \u2019 cette personne a signalé qu\u2019il y avait peu de patients dans la simp §, degustations ct plus salle d\u2019attente de l\u2019urgence.«La réalité c\u2019est que les cas lourds qui arrivent en ambu- v \u2014 , lance - cardiologie, traumatologie, psychiatrie - ont la priori- REAG - té sur les cas légers.Et le problème, c\u2019est que les gens dans : la salle d\u2019attente ne peuvent voir le volume d\u2019activités dans : les salles d'observation.En plus, les gens ne voient pas arri- \u2018 + ver les ambulances.Mais il reste que la soirée d\u2019hier (mer- .credi) et une partie de la nuit suivante ont été extrêmement : occupées.C\u2019était même exceptionnel à ce temps-ci de l\u2019an- ; - née et on m\u2019a rap- - porté que les équi- ; : pes médicales .Besoin \\ : n\u2019ont même pas d'être écouté : : pu prendre leur Quelqu'un - repas du soir.Et est là pour toi ! : ce matin (hier), Anonyme et : c\u2019est très calme.confidentiel 38 bites nés 344P : On n\u2019a aucun con- : di Aa - trôle sur ce genre : de situation» a ox Eva ins 255, boul \u2014 a Sud (face au parc) * pliqué M.Nadon.Une lueur 7 jours qd 7 d'espoir 24heures 821-3311 Réservations acceptées en de l'année 1995-96, Mme Hodder avait accepté, il v a un peu plus d\u2019un an, de renouveler son entente pour une durée de trois ans.Son contrat lui permet cependant de partir une année plus tôt.Mme Hodder aurait rencontré les doyens et les membres de l\u2019équipe de direction vendredi dernier pour leur faire connaître sa décision.Elle aurait ensuite écrit une lettre de deux pages au président de la corporation, James Ferrabee.pour lui annoncer sa démission.La principale est demeurée discrète sur les raisons de son départ.«Mes raisons de partir sont surtout personnelles.Je crois aussi que l\u2019université bénéficiera de l'arrivée d'une nouvelle personne.d\u2019une personne qui peut avoir un regard neuf sur nos forces.Sachant que l\u2019université aura besoin de temps pour trouver le meilleur principale un an plus tôt que prévu candidat.j'ai pense qu'il serait approprié de l'aviser dans les meilleurs de- Le Tribune, Sherbrooke, vendredi 1! moi 2001 + A5 ge mr 4.4 Ie a | ee \u2014 À «na æ m ) Cd a % lais».a-t-elle écrit dans sa lettre, dont le quotidien anglophone The Record a obtenu copie.Mme Hodder à confie qu'elle avait hésite l\u2019année dernière à signer un second contrat.Mais elle n'avait pas voulu laisser l'établissement devoir lui trouver un successeur alors qu'elle tra- Versait des temps incertains.À l'époque, a-t-elle rappelé, l'um- versité devait déjà trouver un successeur au vice-principal académique et prévoir le départ du vice-principal à l'administration, Jean-Luc Gregoire.De plus, le ministère de l'Education du Québec réclamait la rédaction d'un contrat de performance et l'avenir financier de l'université s'annonçait som- be e contexte a change.i À É.\u201custensiles de cuisson KitchenAid.E- # tous les atticles Henckels » toute - * mode Dockers® et pantalons us découvrirez en magesin 1 des articles soldés ron annonces.Ces offres.ne font pas partie des rabais Aubaines mystère.; 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à micro-ondes, aspirateurs et accessoires connexes réglant avec votre Cafte la Baie ou Zellers.Ces offres ne font pas pertie des rabais Aubaines mystère., Précisions en Magasin.: tout-eller Haggar® pour ki Brita * vaisselle de tous les jours et de E I : \u2018porcelaine fine du rayon de la vaisselle E + barbecues et accessoires connexes 7 * friandises et aliments fins (des exceptions s'appliquent) © papeterie ® jOUEts (sauf Sony et Nintendo) * chaussures de renom choisies EE ee Kel de nb ABI RR opin Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix varie selon le magasin.Exceptions : articles « Aubaine la Baie » et «Nouvellement réduit ».J'aime, J'achète! nette = AG + La Tribune, Sherbrooks, vendredi 11 mai 2001 0 0 Opinion La Tribune Télécopieur Courrier électronique 0 P | Nn I 0 n S des lecteurs Sherirets Outbec) 564.8098 redaction@iatribune.qc.ca JIK 2X8 \u2014 5 bande à part dans le processus de regroupement de la nouvelle ville de Sherbrooke.Le refus de joindre Waterville à l\u2019arrondissement de Lennoxville a sans doute été un élément déclencheur de cette polémique.Pour un bon moment, les discussions touchant la réorganisation municipale du grand Sherbrooke se faisaient, avant tout, entre élu(e)s.En ce qui concerne Waterville, la population a pris conscience de la situation et elle a clairement signifié son désir de voir Waterville demeurer une municipalité autonome faisant partie de la MRC de Coaticook.Les interventions des contribuables ont amené la majorité du conseil à accepter cette proposition.La participation des citoyennes et des citoyens de Waterville aux discussions concernant l\u2019avenir de leur municipalité est fort louable.Une municipalité, c\u2019est le gouvernement le plus près du peuple, il est donc normal de s\u2019y intéresser.Reconnaissons que le choix des gens de Waterville n\u2019est pas facile.Cette municipalité fait partie de la MRC de Sherbrooke depuis sa création et elle a participé à l\u2019ensemble des D epuis quelques semaines, Waterville fait ÉDITORIAL \u2018avenir de Waterville: une population à écouter démarches en vue d\u2019une ville unique.Sa situation géographique fait en sorte qu\u2019elle a des affinités avec ses deux voisines, la MRC de Sherbrooke et la MRC de Coaticook.L'usine Waterville T.G., la plus importante entreprise de cette ville, est aussi implantée à Coaticook.La ville de Waterville n\u2019est toutefois pas une banlieue de Sherbrooke et son peuplement ne s\u2019est pas fait par un débordement de Sherbrooke.Au point de vue géographique, le territoire de Waterville est issu de l\u2019ancien territoire du Canton de Compton.De plus, cette municipalité est séparée de Sherbrooke par une zone rurale bien réelle.Il serait surprenant que le développement urbain du grand Sherbrooke atteigne Waterville dans un avenir rapproché.En demeurant une municipalité autonome et en se joignant à la MRC de Coaticook, Waterville a plus de chance de conserver son caractère distinct et elle se retrouvera avec des municipalités qui lui ressemblent davantage.Même s\u2019il est difficile de prédire l\u2019avenir, nous pouvons croire que les coûts fiscaux pour les contribuables seront moindres dans le cadre d\u2019une région rurale.Une grande ville est souvent entraînée dans des dépenses importantes pour une question d\u2019image et de prestige.I! faut aussi reconnaître que les coûts reliés aux salaires des employé(e)s et à l\u2019administra- bedded dedaded, tion municipale sont beaucoup plus importants dans les grandes villes.Une étude établit que dans les villes de 25 000 habitants et plus, la moyenne des salaires est de 28 % plus élevée que dans la fonction publique provinciale.La ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Mme Louise Harel, doit incessamment rendre une décision dans ce dossier.Elle devrait écouter le souhait des contribuables de cette municipalité comme l\u2019ont fait la majorité des membres du conseil.Les considérations politiques et la crainte d\u2019antécédents ne devraient pas peser dans la balance au moment de trancher le noeud gordien.Le gouvernement municipal est près des citoyens; c\u2019est à ce niveau que la démocratie est la plus vivante.Il est important de respecter le choix de la majorité des contribuables.L'histoire de la municipalité, sa situation géographique et le vécu quotidien des contribuables font en sorte que la municipalité de Waterville n\u2019appartient pas vraiment à la grande ville de Sherbrooke.Quel que soit le choix du conseil municipal et de la population de Waterville, les municipalités voisines doivent leur assurer collaboration et maintien de bonnes relations.André Langevin est maire de Coaticook et éditorialiste invité.TRIBUNE LIBRE sn Un coup d'État serait plus agréable! ne ville de 130 ans est sur le U point d\u2019être absorbée par une autre sans que personne ne monte sur les toits, sans que personne n\u2019envahisse les rues.Le ler janvier 2002, nous nous réveillerons dans nos lits familiers, mais dans un autre territoire qui porte le nom de la grande ville de Sherbrooke.Le regroupement municipal se fera contre le gré de la majorité des citoyens de Lennoxvilleest l\u2019opinion aussi qu\u2019ont exprimée écemment les élus municipaux de cet- e ville lors d\u2019une assemblée publique.Et le même scénario se répétera dans plusieurs villes de la province avec la même indifférence face à l\u2019opinion publique.Mais les décisions concernant la ville n\u2019attendront pas janvier prochain.Dès que la ministre des Affaires municipales, Louise Harel, adoptera le dé- eret sur le regroupement, elle nomme- fa un minimum de quatre personnes Qui formeront «l\u2019équipe de transition».Cette équipe, constituée de membres nommés, non élus, sera autorisée à exercer les pouvoirs des officiers municipaux dûment élus.À partir de ce moment, selon le plan élaboré, les décisions que prendra l\u2019équipe de transition auront préséance sur celles de nos maires et conseillers locaux, et ce, pour tous les sujets traités et en tout temps.Un gouvernement provincial peut- Il, légalement, s'emparer de tous les pouvoirs d\u2019un conseil dûment élu avant la fin de son mandat et transfé- fer cette autorité de façon arbitraire à une équipe de transition?Très bonne question! Où s\u2019en va donc la démocratie?Rendre une élection nulle sans cause légale, peu importe le niveau de gouvernement, crée un dangereux pré- tédent auquel le gouvernement provincial lui-même ne voudrait être la victime.Même un coup d\u2019État serait peut-être plus agréable! On a demandé aux conseillers, exclus délibérément depuis des mois des rencontres entre les neuf maires de la MRC et le conciliateur mandaté par le gouvernement, Pierre Gauthier, non seulement d\u2019approuver toutes les décisions prises sans leur participation aux discussions, mais aussi de déclarer par résolution que ce sont eux qui, dans un premier temps, avaient réclamé cette fusion.Un refus de se soumettre à ces demandes, nous a-t-on répété ad infinitum, pourrait venir menacer certains droits acquis.Que les limites de la ville demeurent inchangées nous apporte une certaine consolation, bien que ce ne soit pas le fruit d\u2019une bonne planification mais le résultat d\u2019une décision de Mme Harel pour éviter que le bilinguisme soit répandu.Lennoxville comptant pour un seul arrondissement, l\u2019espoir de conserver son nom se voit appuyé par le sentiment d\u2019appartenance de ses gens et l\u2019aspect pratico- pratique de garder les mêmes adresses.Ces décisions ainsi que bien d\u2019autres à prédominance plutôt locale seront prises par et dans la nouvelle ville de Sherbrooke.Un des 19 conseillers à siéger à cette table viendra de Lennoxville, alors que deux autres conseillers y seront pour veiller aux intérêts locaux.Je me demande ce que Kate Kinsman dirait! Ivy Weir Pankovitch Lennoxville N.B.: Feue Kate Kinsman était une artiste qui traduisait son attachement à la ville de Lennoxville sur canevas.Un gros merci! a faisait un an et demi qu\u2019on attendait, 18 longs mois.Et puis la nouvelle, la bonne nouvelle.C'était notre tour.La peur a vite fait place à la joie, à l\u2019espoir d\u2019une vie houvelle.Le Parkinson se faisait de plus en plus présent, 12 ans.¢a travaille son homme! Jean-Yves avait arrété de travailler, les chutes étaient nombreuses, son élocution inaudible.Il était temps, il Était grand temps.On attendait beau- up de cette opération.Mais on était prêt, prêt grâce à nos familles, nos mis, nos collègues de travail, aux gens doi nous entourent.: Le tout a commencé en septembre dernier avec nos amis les Bougalous Qui nous ont invités à leur tournoi de golf annuel.De bouche à oreille, famille, amis, anciens confrères et consoeurs de classe, collègues de travail ont amassé au-delà de 7000 $, c\u2019était Peuphorie! Et puis les activités ont fait boule de neige, du quille-thon au bil- lard-thon en passant par la vente de brochettes de bonbons et la mise sur as pee MRC ADMINISTRATION .PLL AL BCL (ee pied d\u2019une pièce de théâtre, tous les gens qui nous entourent ont mis la main à la pâte pour nous aider.Des gens formidables qu\u2019on veut remercier, remercier du fond de notre coeur.Le miracle s\u2019est produit; Jean- Yves a eu son opération, sa deuxième vie a commencé il y a maintenant un mois.Il est en très grande forme, il joue au golf, il profite pleinement de la vie, il est heureux! Merci à vous tous, nos familles, nos amis, nos collègues de travail, les élèves de l\u2019école du Tournesol à Windsor; des ados généreux et dévoués, merci à tous les autres qui ont donné sans nous connaître, juste parce que vous avez un grand coeur.Oui, il y en a des bonnes nouvelles et celle-ci, elle vous appartient à tous.Merci beaucoup! Julie Malouin et Jean-Yves Parent Rock Forest ES à its Directeur AVEC ÇA OUR LE POS OU VA PET- ETRe FUVER KS RIE POINT DE VUE La pauvreté, la dignité.et l'énergie! pauvreté est à la hausse ou à la baisse, mais plus personne ne contesterait qu\u2019elle existe! Même le premier ministre du Québec a reconnu la nécessité d\u2019une formidable lutte contre la pauvreté et l\u2019exclusion.Sauf qu\u2019on attend toujours les mesures aptes à améliorer le sort.des plus démunis dans un avenir mesurable.Nous n\u2019en sommes donc pas encore au début de la fin de cette détresse qui a encore la capacité de mieux se cacher ici qu\u2019à Montréal, par exemple, où le nombre croissant de sans-abris projette parfois des images dignes des bidonvilles.La détresse bien cachée est plus facile à nier ou à oublier.Au-delà des statistiques, la vie quotidienne de centaines de personnes de l\u2019Estrie reste un combat pour la dignité.Les organismes de première ligne peuvent témoigner des difficultés à maintenir un niveau de vie décent et à trouver le soutien nécessaire, tant financier que psychologique.Une des réalités les plus pénalisan- tes que vivent les personnes démunies est le lourd préjugé qui s'attache à elles comme un boulet.À l\u2019exception de la période de Noël, avec tous ces appels à la générosité, ces personnes sont souvent l\u2019objet de jugements qui les étiquettent de paresseux ou même de fraudeurs.Ces préjugés se traduisent plus ou moins explicitement par la volonté de les punir en abaissant leurs conditions de vie déjà précaires.(.) La conséquence de cette condamnation subtile est la honte silencieuse qui ne fait qu\u2019augmenter le stress généré par la lutte quotidienne.Avec l\u2019eau et la nourriture.un des | | y a un débat incessant a savoir si la es pT besoins fondamentaux les plus évidents est le logement décent: l\u2019apport en énergie est indissociable de ce droit au logement.Le long hiver 2000-2001 a été marqué par des hausses du prix du mazout et du gaz naturel qui ont causé de sérieux problèmes aux familles à budget modeste.En avril, revient la menace de la coupure d\u2019électricité comme argument de recouvrement.Peu ou pas de cas précis seront repris par les médias car les personnes concernées ne souhaitent pas étaler publiquement leur difficulté: on le comprend très bien.Citons deux cas vécus.Une mère a passé (en pleurant) deux nuits avec ses deux jeunes enfants dans son lit pour lutter contre le froid, après avoir encaissé les sévères reproches de\u2019 sa propre mère à qui elle avait demandé du secours pour éviter l\u2019interruption d\u2019électricité.Autre cas: après la coupure d\u2019électricité qui le privait aussi d\u2019eau, un homme d\u2019âge mûr s\u2019est résolu à demander de l\u2019aide à sa mère de plus de 80 ans, victime récente d\u2019un accident cardiaque.Pour aider son fils, elle a utilisé une somme destinée à payer son propre compte d'électricité, qu\u2019elle ne paiera (avec intérêts) que dans quelques semaines, Dans ces deux cas, les montants en souffrance ne s\u2019élevaient qu\u2019à quelques centaines de dollars.Ces personnes n\u2019avaient pas commis de faute majeure, mais étaient plutôt victimes de circonstances pénibles, auxquelles s\u2019ajoutent maintenant des tensions familiales et un sentiment de culpabilité.Ce sont des punitions a la pauvreté qui s\u2019ajoutent à l\u2019insuffisance de pain sur la table.Une des caractéristiques qui rendent ces situations difficiles à solution- LITE P 2 dulienne Poulin «+» 4 + + 8 5 1 4 + ner est le fait que ni le système de sécurité du revenu officiel ni les distributeurs d'énergie ne se reconnais sent la responsabilité ultime d\u2019aider ces gens.Une trentaine de familles de l\u2019E£ trie ont été directement secourues par charité entre novembre 2000 et mai 2001, à notre connaissance.La déréglementation du marché de énergie, l\u2019absence de contrôle sur les \u2018pétrolières et la hausse de la demande énergétique en Amérique du Nord accentuent les difficultés pour les familles à faible revenu de s'assurer d\u2019un apport régulier pour des logements qui n\u2019of frent pas d\u2019alternative pour le chauffage, l\u2019alimentation et l\u2019éclairage.Le gouvernement du Québec mettra-t-il autant de conviction à éviter ces situations intolérables qu\u2019il semble en mettre à fournir de l\u2019électricité à nos voi sins du sud?L\u2019impératif de rentabilité et la phobie des abuseurs/fraudeurs seraient-ils en train d\u2019éroder lentement la nécessaire solidarité avec les moins nantis?: Cette lutte annoncée contre la pauvreté et l\u2019exclusion est une tâche à long terme qu\u2019il faut entreprendre sérieusement, sans négliger les impacts immédiats sur les conditions de vie quotidienne.Nous souhaitons que les statistiques démontrent une baisse significative du chômage et de la pauvreté, mais entretemps, il importe de ne pas laisser ces gens se débattre seuls dans des conditions accablantes qui fragilisent l\u2019espoir d\u2019améliorer leur sort.Alain Robert ACEF Estrie Membre de la Table d'action contre l\u2019appauvrissement de l\u2019Estrie pe Se rte Ce Et André Custouu Gérante du dédit Directeur La Tribune, Sherbrooke, vendreds 11 mai 2001 Pleins feux i sur l\u2019excellence industrielle, À le 18 mai prochain Le vendredi 18 mai prochain, dans le cadre du Gala Distinctions industrielles, la Maison régionale de l'industrie (MRI) rendra des hommages éloquents aux gestionnaires industriels qui ont performé et se sont surpassés au cours de la dernière année en Estrie.De plus, dans le cadre de son 20° anniversaire, la MRI rendra hommage à la présidence et aux présidents qui ont siégé sur le conseil d\u2019administration au cours des 20 dernières années afin de contribuer à l\u2019essor industriel des Cantons-de-l'Est.Soyez acteurs du reflet de l\u2019excellence industrielle en région! ITE WII at £ Réservez sans tarder au : 3 Avec la participation de 6 6 2 3 EL \u20ac M.Jean-Guy Moreau 5 - 5 5 humoriste et maître de cérémonie.REINE Les président(e)s en hommage sont : Jeune Gestionnaire Gestionnaire Jacques St-Onge 1981-1984 FE 4 GEORGES-HENRI industriel Jacques Demers 1984-1985 È Î BOUTIN Ir LUC BIBEAU duct Jean-Yves Dubé 1985-1986 i # , ei de service - production .7 Le 3 Sonresident Québec inc.CAE Systèmes Forestiers inc.Maurice Bougie (décédé) 1986-1 987 DENIS MÉNARD .MARC ROY Lucien Lemay 1987-1988 Directeur général Groupe CABICO général Louis Biron 1988-1989 Cercueils Magog Technologie et Gratien Lavoie 1989-1990 GUY LALONDE ÉRICK GUILBAULT Marcel Camden 1993-1995 este ; Directeur du développement Jacq ues Juby 1995-1997 LES LAHAYE Supérieur Micro nc.Alain Brault 1997-1998 CHARLES LAHAYE MAHER BOULOS Fonds régional de Président-directeur général Marcel Camden 1998-2000 solidarité Estrie Tekna Systemes Plasma inc.André Bisson 2000-2001 a \u2014 - Les président(e)s en hommage (suite): SRE Organisme partenaire (Trans-Formation) Organisme partenaire (Emplois Compétences) Marc Pelletier 1992-1995 Henri Bourassa 1994-1996 Pierre Bélanger 1995-1999 Alain Plouffe 1996-1999 Sylvain Naud 2000-2001 Claude Beaudin 1999-2001 Le Gala distinctions industrielles 2001 est organisé par la Maison régionale de l'industrie, avec le soutien majeur de : =.+l Développement Canada Economic \u2018 économique Canada Development Canadi Æ}
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