La tribune, 27 novembre 2001, Cahier 2
[" La Tribune / Mardi 27 novembre 2001 7 Economie Une nouvelle vie pour de vieux disques / Page B3 ____ LESETATS-UNIS EN RECESSION DEPUIS MARS / Page 5+ Drummondville Siga: une pionnière fête ses 20 ans / Page B5 | CAHIER B Michel Guénard plaide non coupable L'homme de 29 ans est accusé d'avoir tenté de tuer sa conjointe Gilles Besmargian VICTORIAVILLE A ccusé de tentative de meurtre sur sa conjointe, au cours de la nuit de mardi à mercredi dernier, au domicile du couple sur la rue Victoria à Victoriaville, de voies de fait sur un agent de la paix et de méfait sur des biens appartenant a la SQ, lors de son interrogatoire dans les bureaux du corps policier du district de la Mauricie Centre-du-Qué- bec.la nuit suivante à Cap-de-la- Madeleine.Michel Guénard reviendra en cour demain pour son enquête sur détention.En l'absence de son procureur de \u20ac 7 1 Michel Guénard Québec, hier, au Palais de justice de Victoriaville.l'individu de 29 ans, qui possède un dossier judiciaire chargé en matière de stupéfiants et de violence, a plaidé non coupable aux accusations portées contre lui et choisi de subir son procès devant juge et jury.Dans le box des accusés, menottes aux poings, Guénard a continuellement nargué par des gestes l'enquêteur de la Sûreté du Québec chargé du dossier (en lui envoyant des petits becs, entre autres).Incidemment, la Sécurité publique de Victoriaville a remis le dossier à la SQ devant la gravité du crime.À propos de l'événement survenu sur le territoire de la capitale des Bois- Francs, l'agression physique sur sa conjointe, il a été possible d'apprendre que le Victoriavillois, sous l'effet de drogues quelconque (vraisemblablement de la mescaline) aurait frappé cette dernière à plusieurs reprises.Il aurait même tenté de s'en prendre à elle avec une.fourche.Heureusement, un des amis de Cinq Coup d'éclat pour le Centre-du-Québec ll EARL CES #4 } Fagresseur qui se trouvait sur place est intervenu avant que les choses tournent vinaigre.Quant à la victime.une dame âgée d'une trentaine d'années, elle n'aurait finalement subi que des blessures mineures (ccchymoses).Présente au Palais de justice hier.elle s'en est prise verbalement au journaliste de La Tribune en le traitant de tous les noms devant une dizaine de personnes et ce, peu de temps après la suspension des audiences.Ses propos ne méritent pas d\u2019être publiès\u2026.Gilles Besmargian VICTORIAVILLE .( | a région Centre-du-Québec s\u2019est signalée, en fin de semaine, en remportant cinq prix «Coup d\u2019éclat» sur une possibilité de 14, dans le cadre du congrès organisé conjointement par Festivals, événements Québec et la Société des attractions touristiques du Québec, qui se déroulait à l'Hôtel Delta de Trois-Rivières.Dans le volet média imprimé, l\u2019Office du tourisme de Drummondville a raflé un «Coup d\u2019éclat» dans la catégorie imprimés, événement doté d\u2019un budget de moins de 500 000 $, et le Festival du cochon de Sainte-Perpétue en a obtenu deux : un premier dans la catégorie affiche promotionnelle et l\u2019autre dans la catégorie publicité dans les médias imprimés, encore avec un budget de moins de 500 000 $.Dans le volet média électronique, les Légendes fantastiques de Drummondville a arraché un «Coup d'éclat» dans la catégorie publicité à la télévision dont le budget d'opération dépasse 500 000 $, et le Festival des fromages de Warwick a fait de même dans la catégorie site Internet.Cet événement est doté d'un budget de moins de 500 000 $.Plus de 45 entreprises provenant de toutes les régions du Québec étaient en compétition lors de ce prestigieux concours.ll va sans dire que les cinq prix remportés par le Centre-du-Québec rehaussent la fierté régionale et contribuent du même souffle à la visibilité de celle-ci sur l\u2019ensemble du Québec.Un infirmier de Lac-Mégantic radié pour neuf mois Ronald Martel LAC-MÉGANTIC R éal G.Pépin, un infirmier et résidant de Lac-Mégantic, a été reconnu coupable de quatre chefs d\u2019accusation, à la suite de son comportement jugé à l\u2019encontre de ce qui est généralement admis dans l\u2019exercice de la profession d\u2019infirmier, contrevenant au Code de déontologie des infirmières et infirmiers, et a été radié du tableau de l\u2019Ordre des infirmières et infirmiers du Québec pour une période de neuf mois, par le Comité de discipline de cet organisme.Cette période de radiation a débuté le 24 août 2001 et s\u2019étendra jusqu\u2019au 23 mai 2002.Il avait plaidé coupable à deux de ces quatre chefs d\u2019accusation et non coupable aux deux autres.Ils concernent des événements survenus le 23 janvier et le 12 février 2000.L\u2019intimé ne travaillait pas à ce moment-là au Carrefour Santé du Granit.Une ordonnance de non publication et de non diffusion des noms des patients mentionnés à la plainte, en plus de l\u2019ordonnance de non accessibilité aux dossiers médicaux et rapports quotidiens, frappent cette cause et empêche la divulgation de tout élément qui permettrait l\u2019identification des patients.C\u2019est que la négligence de l\u2019infirmier a causé la mort d\u2019un premier patient, lequel se trouvait sous contentions, c\u2019est-à-dire attaché par des sangles aux poignets fixées à la taille, installé dans son fauteuil gériatrique dans une salle isolée, parce qu\u2019il était très agité et criait à tue-tête.On lui a donc installé des bretelles thoraciques Pinel, parce qu\u2019il se glissait sous la tablette de son fauteuil gériatrique.Laissé sans surveillance trop longtemps, il est mort étouffé par ces bretelles.Qui plus est, M.Pépin a omis de signer le rapport sur l\u2019utilisation des mesures de contentions et d\u2019isolement du patient, contrevenant au code de déontologie des infirmières et infirmiers.De plus, il aurait inscrit une note fausse au dossier de ce patient sous contentions, en regard de la surveillance réelle exercée auprès de lui.Enfin, le 12 février 2000, la faute qu\u2019on reproche à l\u2019infirmier est de ne pas avoir assuré la continuité des soins d\u2019un autre patient, en omettant de communiquer les informations requises à l\u2019infirmière en service de soir, lors d\u2019un rapport inter- service, en omettant de rédiger une note au dossier du client et de compléter un rapport d\u2019accident.Ce patient s\u2019était étouffé en mangeant et l\u2019infirmier avait dû pratiquer la manoeuvre d\u2019Heimlich.Dans le long compte-rendu de la décision du Comité de discipline, on note cependant que l\u2019infirmier Réal G.Pépin n\u2019a pas tenté de cacher quoi que ce soit.La Tribune, Jean-Charles Poulin Une vitesse excessive suivie d\u2019une perte de contrôle dans une courbe et du choc brutal avec une chaîne de trottoir, a propulsé Sean Gregory littéralement dans le salon de la résidence de Jean-Luc Gagnon, au coin des rues Saint-Désiré et Hamel, à Black Lake, dans la nuit de samedi à dimanche.Une pluie d'accusations contre le chauffard volant Nelson Fecteau THETFORD MINES \\ A l\u2019origine de la poursuite automobile qui s\u2019est terminée par une envolée spectaculaire dans le salon de M.Jean-Luc Gagnon, de la rue Saint-Désiré à Black Lake, dans la nuit de samedi à dimanche, Sean Gregory, 25 ans, de Kirkland, a comparu hier en fin d\u2019après-midi au palais de justice de Thetford Mines et devra répondre à de nombreux chefs d'accusation.Déjà connu des milieux policiers pour vols de véhicules, l\u2019individu fait maintenant face à des accusation de vol d\u2019automobile, de recel, de conduite dangereuse, d\u2019omission de s'arrêter sur l\u2019ordre des policiers et de trois bris d\u2019engagement.Gregory devra demeurer incarcéré à la suite d\u2019une objection à sa remise en liberté.À la demande de la défense, il reviendra devant la cour le 17 janvier prochain.Au volant d\u2019une Acura 1999 rapportée volée le 29 octobre dernier à Kirkland, Scan Gregory a couvert la distance de Princeville a Black Lake à une vitesse folle, poursuivi par les policiers de la Sûreté du Québec qui ont estimé à au moins 150 kilomètres/heure la, vitesse à laquelle filait l\u2019individu.Une perte de contrôle dans une courbe et le choc brutal avec une chaîne de trottoir le propulsait littéralement dans le salon de la résidence de M.Jean-Luc Gagnon au coin des rues Saint-Désiré ect Hamel.Seul un miracle a fait qu\u2019il n\u2019y a eu ni mort ni blessé grave dans cette folle embardée.Une fermeture qui supprime 32 emplois Jean-François Gagnon COATICOOK e maire de Coaticook, André Langevin, dit avoir ressenti un «pincement au coeur», lorsqu\u2019il a appris la fermeture de l\u2019entreprise Confection Sovet, qui émployait 32 personnes, dans sa ville, au cours des derniers jours.«Cette faillite revêt un caractère particulier.C\u2019est en quelque sorte l\u2019aventure de la Barmish qui se termine aujourd\u2019hui», commente le premier magistrat de Coaticook.Plusieurs se rappelleront ainsi que ques Frappier, il y a environ un an.» La faillite serait due a des carnets de commandes trop peu remplis.«Ce n\u2019est pas facile pour les boîtes de couture de l\u2019Estrie, VOUS Savez».indique la directrice générale du Centre local développement de cook, Sylvie Harvey.Sous le choc de Sylvie Harvey la MRC de Coatide vous retrouver du boulot, à cet age.» Quant a Sylvic Harvey, clle affirme que le dossier de fermeture de l\u2019entreprise coaticookoise figure au rang des priorités de son organisation.«On ne peut négliger des pertes d'emplois, quelqu\u2019en soit le nombre», affirme-t- clie.«Pour le moment, nous nous trouvons en attente de l\u2019officialisation de la faillite de Confection Sovet.À partir de la, nous serons davantage en mesure de bouger», confesse cependant la directrice générale du CLD de la MRC de Coaticook.Elle rajoute encore qu\u2019il sera «primordial de savoir ce que les travailleu- ce sont des personnes qui étaient auparavant à l\u2019emploi de la Barmish, qui ont lancé l\u2019entreprise de confection à forfaits.Cette compagnie a cessé ses activités, à Coaticook, en 1995, jetant du coup à la rue des dizaines de travailleurs.En outre, de nombreuses employées de Confection Sovet ont chacune investi «un montant 2000 $ pour que débutent les activités de cette usine», qui se trouvait dans le parc industriel coati- cookois.Cet argent, elles l'auraient au- LÉ ten hs me a NL A oY La fermeture de Confection Sovet, de Coaticook, n'aurait pas vraiment pris les intervenants économiques de la MRC de Coaticook par surprise.Un JO $505 da COTE u plus de 30 travailieu- ses ont perdu leur emploi, à cause de sa faillite.jourd\u2019hui perdu, en totalité.De plus, il est possible de noter que le Fonds de création d'emplois de la MRC de Coaticook avait injecté «au- delà de 100 000 $».dans l\u2019aventure de l'usine de couture.Mais le maire Langevin soutient avoir «vu venir la faillite de la petite boîte, pendant les derniers mois.On avait déjà été inquiété par la vente de la majorité des parts de la compagnie à un homme d'affaires de l\u2019extérieur, Jac- «Je suis passablement affectée par la fermeture de notre entreprise, mentionne l\u2019une de celles qui ont démarré Confection Sovet, Ghislaine Gilbert.Le malheur s\u2019est abattu sur l\u2019ensemble des personnes qui y travaillaient.Beaucoup d'efforts avaient été déployés pour que notre aventure fonctionne.» Mme Gilbert ajoute que «plusieurs de ses ex-collègues sont âgées de 55 ans et plus.Elles pourraient penser à une retraite hâtive, mais n\u2019en ont pas nécessairement les moyens.Et essayez donc ses de Confection Sovet ont le goût de faire, dans l\u2019avenir», tout en confiant que le Centre local d\u2019emplois de la MRC de Coaticook devrait aussi se mé- ler de ce dossier.Tout comme André Langevin, la femme sentait que les choses ne dureraient plus tres longtemps.Elle semble d\u2019aillcurs regretter que le nouveau propriétaire de la boîte, qui provenait de l\u2019extérieur de la MRC de Coaticook, n'ait pas été davantage attaché à la région coaticookoise. HEF AETHER Tae Ea SS Eee Gilles Fisette gfisetieta latribune.ge.ca RACINE | > entreprise Ramagex, de Racine, est le seul fabricant de laine de bois au Canada.De la laine de bois?Oui, de la laine de bois, un produit qui ressemble à de la paille et qu\u2019on fabrique en taillant de fines lanières dans des bûches de tremble.Comme l'explique Derek Trout, le co-propriétaire de l\u2019entreprise qui embauche une quinzaine d'employés à Racine - pour l\u2019instant car il y a de la croissance ct de l\u2019embauche dans air - la laine de bois connaît de multiples usages.Et, pour certains d\u2019entre eux, elle est difficilement remplaçable.«II n\u2019y a rien de tel pour protéger des objets lors de leur transport.La laine de bois sert également au rembourrage dans les cercueils.Pour les cercueils des juifs orthodoxes, il faut que tout ce qui entoure le corps soit naturel.Pour les incinérations aussi.La laine de bois sert également pour plusieurs types d\u2019emballages, notamment les emballages-cadeaux.» Pourquoi le tremble?A ce sujet, il précise que l\u2019utilisation du tremble se fait pour des raisons bien précises.Certes le tremble est un bois qui a peu d\u2019autres utilisations.l'arbre grandit vite mais meurt tout aussi rapidement.On s\u2019en sert dans les pâtes et papier mais, autrement, il pourrit sur place et, à la longue, régénère les sols.Mais le tremble possède des propriétés uniques pour la laine de bois.D\u2019abord, les petites lanières restent blanches, une fois taillées.Elles n\u2019ont pas d\u2019odeur.Elles ne contiennent ni goudron, ni résine.Elles ont un ph neutre; donc, elles n\u2019affectent pas le produit qu\u2019elles embalient.Ce dernier élé- .ment est d\u2019une importance capitale torsqu\u2019il est question de pièces de bé- ton ou de terre cuite, par exemple.«L\u2019entreprise existe depuis 1933.vers a Lia Photo Imacom-Daguerre par Claude Poulin Le copropriétaire de l\u2019entreprise, Derek Trott, tient dans ses mains un échantillon de la laine de bois qu\u2019il fabrique à partir d\u2019une bûche de tremble.Elle appartenait à Jean-Paul Boisvert.Elle était située à Magog.En 1989, avec mon ami, Mario Bélisle, nous I'avons achetée.C'était idée de Mario.Il y voyait des possibilités intéressantes.Nous avons acheté l\u2019équipement et la clientèle et nous avons aménagé, ici, à Racine, dans une ancienne scierie qui a bien grandi, depuis», raconte M.Trott.En douze ans, l\u2019entreprise a connu son lot de péripéties.Mario Bélisie est décédé.Un nouveau partenaire, Michel Lapierre, s\u2019est joint à M.Trott.Et deux incendies sont venus entraver son développement.Le premier, au début des années 1990, rage complètement l\u2019édifice.Le second, en décembre 2000, en détruit une bonne partie.Mais, à chaque fois, les gens de Ramagex se sont retroussés les manches et se sont remis en marche.«Au départ, il y avait plusieurs fa- PS bricants de laine de bois au Canada.Avec la création des substituts synthétiques en polystyrène, ils se sont convertis ou ont fermé leurs portes.Il ne reste que nous.Il y a de la concurrence du côté des Etats-Unis.Notamment, AÂme- rican Excelsior qui est dix fois plus gros.Mais il y a des avantages à être petit.Nous pouvons répondre plus rapidement aux commandes, notamment aux petites commandes.La laine de bois est également mis en balle, comme le foin.Nos balles sont plus petites que ceux des autres fabricants.Elles sont moins lourdes.Cela est un avantage car, chez nos clients, ce sont souvent des femmes qui doivent les manipuler.De plus, nos balles sont moins tassées.La laine s\u2019y extirpe mieux.» Ramagex dessert le marché canadien, des provinces maritimes à la Co- lombie-Britannique.Elle entre égale- mouse t + FA 4044 14425 Ey ~ POUR S\u2019EPANOUIR, VOTRE ENFANTA BESOIN D'UNE EDUCATION STIMULANTE.POUR SE DEVELOPPER, VOTRE ENFANT A BESOIN D\u2019UN Coliège Rivier (819) 849-4833 -Ecole secondaire de Bromptonville (819) 846-2738 Séminaire Salésien (819) 566-2222 Collège Sacré-Coeur Assoc.Coop.Oh\" (819) 569-9457 Collège du Mont-Sainte-Anne (819) 823-3003 Collège s François-Delaplace $ (819) 837-2882 > College Mont-Notre-Dame VE (819) 563-4104 Ecole des Ursulines (819) 876-2795 College Notre-Dame-des-Servites (819) 838-4221 \u201c| Séminaire de Sherbrooke (819) 563-2050 College Rivier (819) 849-4833 1er décembre Ramagex fabrique un produit unique au Canada ment aux Etats-Unis, notamment dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre.Depuis un peu plus d\u2019une année, rapporte M.Trott, l\u2019entreprise connaît une formidable poussée du côté américain.La situation n\u2019est pas étrangère à l'aide reçue du Fonds de solidarité Estrie, laquelle a permis notamment l'aménagement d\u2019un site Web.Le Net à la rescousse «Notre marketing se basait essentiellement sur le bouche à oreille.Nous ne sollicitions pas la clientèle.Nous avons revu cela.Mais un bon coup de pouce est effectivement venu grâce à Internet.Nous recevons des commandes d\u2019un peu plus loin sur le territoire américain.J'arrive de Pennsylvanie.Et il y a de bons espoirs.Ici, nous sommes prêts à faire face à la demande.Rapidement.nous pouvons accroître notre production.À cette fin, nous comptons embaucher au cours des prochains mois.On commence a voir le fruit des efforts consentis depuis douze ans.» En bref : La Chambre sonde Sherbrooke - La Chambre de commerce de Rock Forest, Saint-Elie, Deauville sonde présentement le coeur de ses membres avec un petit sondage que chacun est invité à compléter.La dernière question est sans doute la plus importante.La Chambre demande: «Dans le cadre des fusions municipales et de l\u2019élaboration de la ville nouvelle de Sherbrooke, êtes-vous en faveur d\u2019un regroupement des Chambres de commerce?» Les autres questions ont trait aux types d'activités auxquelles ils aimeraient participer.La réponse à ces questions guidera la chambre dans l\u2019organisation des prochaines activités.La Toile entrepreneuriale Sherbrooke - Tous les sites incontournables en entrepreneurship se retrouvent à l\u2019intérieur d\u2019une brochure, Le Signet entrepreneurial, que vient de publier l\u2019Association des centres locaux de développement du Québec, le ministère de l'Industrie et du commerce.la Fondation de l\u2019entrepreneurship et le Mouvement Desjardins.Ces organismes ont ciblé environ 350 sites d\u2019intérêt pour les entrepreneurs québécois et les entrepreneurs francophones hors Québec voulant démarrer ou exploiter une entreprise.Les sites sont répertoriés selon des thématiques telles que les affaires électroniques, l\u2019import-export, les occasions d\u2019affaires, les publications spécialisées, l\u2019essaimage.le par- rainage-mentorat, les incubateurs, etc.Jocelyn Gagné à l'ARQ Sherbrooke - La région compte encore un représentant au sein du conseil d\u2019administration de l'Association des restaurateurs du Québec (ARQ) qui compte 3200 membres au total.Ce représentant est Jocelyn Gagné, directeur général et coactionnaire des restaurants Charlie.Cet homme assure depuis six ans l\u2019exploitation des restaurants Charlie, une entreprise qui regroupe trois établissements à Sherbrooke ainsi qu\u2019un quatrième à Granby et pour lesquels travaillent environ 200 personnes.L\u2019ARQ est présidée par Claude Foussard, propriétaire du restaurant Julien, à Montréal.Mission Québec en Floride Québec - Du 27 au 30 novembre 2001, la ministre Pauline Marois dirige une délégation de plus d\u2019une cinquantaine d\u2019entreprises québécoises en Floride.L'objectif premier de cette mission est de promouvoir les exportations québécoises.Au cours de cette visite, Mme Marois inaugurera le tout nouveau Bureau du Québes à Miami, le 29 novembre.La Floride représente un marché de près de 16 millions de personnes et une porte d\u2019entrée idéale vers les marchés des Antilles et de l\u2019Amérique latine.Les échanges commerciaux entre le Québec et la Floride se sont élevés, en } l\u2019an 2000, à quelque 2,051 milliards de dollars, soit 1,4 milliard en exportations vers la Floride et 651 millions $ en importations au Québec.Le Québec exporte vers cet Etats américain principalement des produits électriques et électroniques, du papier et des produits connexes, du matériel de transport, des produits du bois, des meubles et articles d\u2019ameublement ainsi que de la machinerie.Par ailleurs, il en importe surtout des produits électriques et électroniques, du matériel de transport et des produits des industries manufacturière, agricole, chimique et alimentaire ainsi que de la machinerie.Des filons intéressants ramenés de FuturAllia Gilles Fisette gfisette@latribune.qc.ca SHERBROOKE F uturAllia 2001 a répondu aux attentes des entrepreneurs de la région qui ont participé a cette activité commerciale, a Poitiers, en France.les 14.15 et 16 novembre derniers.Bien sûr.répondent les gens d'affaires interrogés, hier, à ce sujet.à leur retour d'Europe, les attentes étaient peu élevées et les résultats ne sont que rarement immédiats.Toutefois, plusieurs reviennent avec des filons intéressants dans leurs bagages.C'est le cas de Claude Laroche, président des Viandes Laroche.d\u2019Asbestos.«Il y a eu plusieurs contacts intéressants dont une entreprise avec qui il pourrait y avoir quelque chose d\u2019intéressant.Le contact a êté purement accidentel mais il est prometteur».a-t-il souligné.Claude Laroche avait participé à FuturAllia, à Sherbrooke.l'an passé.Il avait aimé la formule.Aussi, était-il intéressé à se rendre en France pour l'édition 2001 de cette activité au cours de laquelle les participants tiennent entre eux des rencontres privées de courte durée, selon leurs affinités d'affaires.«Mais il est trop tôt pour parler de retombées».a-t-il lancé.Contacts internes Comme il arrive souvent lors de ces missions commerciales.des contacts se développent aussi entre les membres d\u2019une mème mission.Gilles Blais, président de l'imprimerie PréciGrafik.de Sherbrooke.a pu le vérifier.Lui.c'est avec un imprimeur de Drummondville qu'il a constaté avoir des affinités.Chacun a son créneau mais.ensemble.ils pourraient faire des affaires.Mais, pour lui, ça ne s\u2019arrête pas là.Il a noué des contacts intéressants avec deux autres entreprises européennes.La première, dit-il, s\u2019occupe d\u2019emballage.Cette entreprise n\u2019exporte pas encore en Amérique.Elle se cherche un partenaire.La seconde, a-t-il ajouté, s'intéresse aux formulaires électroniques.Elle possède uns succursale à Toronto.Déjà, dès son retour de France, Gilles Blais a reçu un courriel de Toronto.On semble intéressé à créer des liens.«Le succès d\u2019une activité comme FuturAIlia réside dans le suivi que tu en fais.Moi, j'ai déjà rédigé des lettres d'intentions dès mon retour car il ne faut pas reprendre le travail et laisser passer le temps avant de s'occuper du suivi».a-t-il expliqué.Paul Jollez, le président de Kemestrie.de Sherbrooke, une entreprise spécialisée dans le développement de procédés et la production en chimie fine, signale qu'il ne faut effectivement pas s'attendre à des résultats immédiats lorsqu'on participe à de telles activités.«Je ramène toutefois énormément d'informations pour l\u2019interne, pour nous et pour nos filiales et, même, pour des clients.On a également commencé des discussions avec des partenaires potentiels.Nous voulons nous implanter en Europe, d'ici deux ans.C\u2019est un travail de longue haleine.» Michel Auclair, d\u2019Evolubiz, de Sherbrooke, une entreprise spécialisée dans la conception de site web transactionnel.a pu constater lui aussi que le monde est petit.En Europe, il a créé des liens avec des entreprises de Victoriaville et de Moncton, en plus des premiers contacts avec des entreprises européennes.«J'ai adoré l\u2019expérience.En peu de temps.on peut rencontrer nombre de gens.Et les rencontres non officielles sont tout aussi enrichissantes.Je vais sûrement participer à FuturAllia 2003, a Québec.» PN eet et mm Ls mm om oem es om PN Ep CE FA (Ny Pe 0 el TOS \u2014 \u2026\u2014{ be Em Eg A bey er - Economie a 3054,65 41,3 DOW JONES 9982,75 A 23,04 DOLLAR A 62,54 0,02 wv Mardi 27 novembre 2001 / La Tribune 83 me LN NN Boralex construira 13 éoliennes en France Marie Tison (PC) MONTREAL domaine de l\u2019énergie éolienne pour Boralex, une nanciers et la CEE a une visee dans le domaine filiale de Cascades spécialisée dans la cogénéra- de l'énergie renouvelable, a déclaré le président tion et la production d\u2019énergie hydroélectrique et et chef de l'exploitation de Boralex, M.Jacques B oralex a conclu une entente avec une société française pour la construction et l\u2019exploitation de 13 éoliennes en France.Il s'agira d\u2019une première expérience dans le thermique.L'entreprise entend développer d\u2019autres projets semblables sur le territoire de la Communauté économique européenne.Imacom, par, Martin Blache Le transfert sur CD du contenu de cassettes et de disques de vinyle, ainsi que de photographies, n\u2019a plus de secret pour Claude Lauzon.Claude Lauzon donne une seconde vie aux vieux vinyles Gilles Fisette gfisetteG latribune.qc.ca ROCK FOREST A près des années d\u2019efforts afin d\u2019intégrer le marché du travail sherbrookois, Claude Lauzon ne s\u2019est jamais résigné.Mais il n\u2019est pas le genre à attendre chez lui en se tournant les pouces.Aussi, a-t-il mis à profit ses talents pour créer sa petite entreprise.Depuis quelques mois déjà, il offre ses services à qui souhaite obtenir le transfert du contenu de vieux quarante-cinq tours, de longs jeux, de cassettes audio ou, encore, le transfert de photos sur CD.Pourtant, raconte-t-il, il y a à peine quatre ans, il ne savait même pas que la chose était possible.«C\u2019est mon frère qui m\u2019a dit, un jour, que la technologie permettait maintenant de transférer la musique ou l\u2019image sur disque compact.Comme je n'avais pas de travail, j'ai commencé à en faire pour m\u2019amuser.J\u2019avais une grosse collection de cassettes et de disques et je tenais à conserver plusieurs de ces pièces.Les disques en vinyle et les cassettes ont une durée de vie limitée.Leur manipulation est fastidieuse quand on veut entendre seulement quelques pièces.Le CD, par contre, est très résistant et on peut sélectionner rapidement les pièces de son choix.Jai donc commencé pour mon propre matériel.Puis, par le bouche à oreille, je me suis mis à en faire pour les gens autour de moi.C\u2019est comme ça que l\u2019entreprise est née.» Un bac en musique Claude Lauzon est originaire de Drummondville.C\u2019est là d\u2019ailleurs qu\u2019il a passé toute sa vie avant de venir s\u2019établir à Rock Forest, histoire d\u2019être plus près de sa bien-aimée.Détenteur d\u2019un baccalauréat en musique -il joue surtout du saxophone et du clavier -, il n\u2019a jamais manqué d\u2019ouvrage.À Drummondville, contrairement à Sherbrooke, il n\u2019est pas rare de voir des musiciens jouer dans des restaurants ou des bars.Mais il a aussi gagné sa croûte de multiples manières dont la vente.Mais lorsqu\u2019il est sorti de sa région, il a perdu tous ses contacts.Et, explique-t-il, les employeurs ne sont guère emballés à l\u2019idée d\u2019embaucher un homme dans la cinquantaine.Il traverse donc une longue et déprimante période de recherche d\u2019emploi.«Ce n\u2019est pas que je n\u2019ai pas cherché.Mais, partout, on prend ma demande et on n\u2019y donne pas suite.Je suis allé donner mon nom chez Manpower.J'y suis retourné une semaine plus tard.La personne m'a dit qu'on ne retrouvait pas mon dossier.Je lui ai laissé une nouvelle demande.J\u2019y suis retourné la semaine suivante.Elle était encore incapable de retracer mon dossier J'ai compris.» S\u2019il cherche toujours un emploi, il a décidé de mettre davantage d\u2019efforts dans son entreprise (il peut être joint au 823-0859).«Ce n\u2019est pas le type d\u2019entreprise pour se mettre riche.On ne peut pas demander de gros tarifs.Par contre, il faut y mettre du temps.Mais, du temps.j'en ai en masse\u2026», laisse-t-il tomber.Effectivement, le transfert demande du temps.Pour soixante minutes d\u2019enregistrement, il faut compter environ quatre heures et demie de manipulation.«Avec l\u2019aide d\u2019un logiciel, il faut numériser chaque pièce.Puis il faut enlever le bruit de fond.Avec un restaurateur, on peut enlever jusqu\u2019à 60 pour cent du bruit de fond.Puis, on passe la pièce au réducteur de bruit.Le travail n\u2019est pas terminé.Il faut normaliser la pièce afin d\u2019éviter les distorsions.Alors seulement on peut graver le CD.Et, même là, je n\u2019ai pas terminé car, avec l\u2019aide d\u2019un autre logiciel, je fabrique une pochette.On peut personnaliser ses pochettes avec la photo de son choix.Je fais également la tranche de la pochette ainsi que l\u2019étiquette du CD.II ne manque rien.Je suis un minutieux, un perfectionniste.J\u2019aime ce que je fais.» CANADIAN TIRE 4 Re _- mn os es an mn Veuillez noter ce aul Suit au sujet du cahier d'annonces «Cadeaux brillants» : Page 17.Ens.de walkie-talkie, 50-4917-6.Le cahier indique : 2 émetteurs-récepteurs; le cahier devrait indiquer : 1 émetteur-récepteur.Veuillez nous excuser des inconvénients que ceci peut vous causer.Cnote-D348/01 Cahiers d'annonces français et bilingues 60744 Gauthier, en entrevue téléphonique hier.Nous allons essayer d'aller partout où il y a de bons projets.» Boralex a conclu une entente avec Seris, une société française spécialisée dans la production «Nous avons maintenant de bons appuis fi- d'électricité éolienne, pour la construction et l'exploitation d\u2019un site de 13 éoliennes, d\u2019une puissance totale de 10,4 mégawatts (MW), dans la commune d'Avignonet-Lauragais, dans le sud de la France.Boralex détiendra 60 pour cent de la societé responsable du projet.«Nous ne voulions pas nous embarquer tous seuls, a commenté M.Gauthier.Nous sommes bons dans la construction, nous sommes certainement capables d'opérer et de mettre en place de bons financements, mais nous ne connaissons pas assez la technologie comme telle pour être capables de la maîtriser comme nous le faisons dans le domaine du thermique et de l\u2019hydraulique.» Le projet d\u2019Avignonet-Lauragais coûtera 12 millions $.Boralex et Seris bénéficieront d'un financement de 11 millions $ mis en place par un consortium de banquiers européens.M.Gauthier a indiqué que Boralex cherchait depuis au moins trois ou quatre ans un bon projet dans le domaine de l\u2019énergie éolienne.L'entreprise regardait surtout du côté de la CEE, qui avait demandé à ses membres de mettre en place des blocs d\u2019énergie renouvelable afin de combler les besoins additionnels d'energie.«Nous avons décroché ce que nous cherchons en France», a déclaré M.Gauthier.Contrat Boralex et Seris pourront vendre l'électricité produite par les 13 éoliennes à Elcetricite de France (EDF) en vertu d'un contrat à long terme.M.Gauthier a rappelé que la France avait adopte une loi et des règlements favorisant l'énergie renouvelable qui fixaient les prix et les conditions de vente à EDF.M.Gauthier à déplore le fait que le Quebec De se soit pas donné de politique semblable.«Nous sommes à la merci de nos dirigeants qui ne sont pas encore prêts à aller réellement et rapidement dans notre secteur», a-t-il déclaré.Il a expliqué que l'énergie éotienne coûtait cher à produire.L'équipement nécessite des investissements importants, soit de 2,5 à 3,0 millions $ par mégawatts, comparativement à 1,5 million $ pour l'énergie thermique.En outre, les éoliennes ne tournent que 30 pour cent du temps, comparativement à 95 pour cent pour les centrales thermiques.ll en resulte que le prix de cing cents le kilowattheure offert par Hydro-Québec ne justifie pas les investissements nécessaires.Par comparaison.EDF offre environ 12 cents le kilowattheure.«L'énergie éolienne est un choix de société, a affirmé M.Gauthier.Tu paies plus cher pour avoir des outils différents des centrales au gaz ou des centrales nucléaires.» SHARP, MOIS DE SERVICE APRES-VENTE RATUIT À L\u2019ACHAT OU À LA LOCATION DE CERTAINS APPAREILS NUMÉRIQUES SHARP IMAGER APPELEZ-N ous Ronald Mercier Directeur technique Daniel Guertin Directeur des ventes Charles Aufort Technicien Genevieve Hamel Représentante .©) Supérieur José Infante Technicien Des gens d\u2019ici POUR UN SERVICE SHARP 900, rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1H 182 bureautique Téléphone : (819) 569-8021 - Télécopieur : (819) 346-4428 Suzanne Benoit Coordonnatrice Diane Charest Directrice administrative Martin Côté Anthony Paré Technicien Technicien *Ne peut être jumelé a tout autre promotion.Se termine le 21 décembre 2001.57189 Ceci est le fruit : de vos irvestissements.Qui seme des Obligations a taux progressif Placements Québec récolte.La flexibilité: remboursables chaque année à leur date anniversaire sans pénalité.La progressivité: taux avantageux fixés pour 10 ans.La tranquillité : garanties sans limites par le gouvernement du Québec.Année 1 2 3 4 5 6 7 Taux annuels (%) 3,00° 230 400 450 475 550 600 650 725 800 Placements Québec à NOTRE INTÉRÊT À TOUS * Taux incluant le bon de 1 % la première année pour les nouveaux fonds REER 1 800 463-5229 CCL STEER aug: | 8 9 10 Boni wn % LE remiére ELL [5 + [/ \u201crt El 59595 en 84 La Tribune / Mardi 27 novembre 2001 +3 Bourse de Toronto Titre Verte Haut Bas Ferm.Chg.| Tare Vente Hout Bas Ferm.Chg.| Tire Verte Haut Bes Ferm.Chg | Tare Verts Mout Bes Ferm.Chg | Titre Vente Hout Bes Ferm.Chg.| Tare Vente Hat Bas Ferm.Chg | Tire Vente Haut Bas Ferm.Chg | Titre Verte Haut Bas Ferm Chg Bwpndf UM LG LS 1 AID|DCOmgeo A Li LW LN A0N|GWLRo BSH MMW BSH DW QNIMCHe TB WS US WS A[Peie GN 09 DIE IS LS Sup | 45 DIM Di DIR US| IodmSp BN XM MW X10 UN CT eo ais AM DD AM US Déc 0 TE AIS J US| elea] dS XIE A XM 0B)|WFre ® TH JA TE UDP TE 1M IM UW UKSenke TAN IG 3 UM AD (lems IN UN LN LIN 46 Brasco?18 17258 17258 1720 DD DomerLi 130 HAR WR WS) UN |Grikod THT BOY BS) DN0 ASH MGISE NAD IN 1908 100 -000|PMps SOE ZEN THE TNE A0) Surey ani | Lan EBD 16ER 1600 -00 | lems 1m ane 870 90 -L hdd sy \u201c2A 10 1 Mgmt THOUS USE USE LUS Damart | NO 38 SI IN CIM Groysore GE LE UIE LN -LIO|UGSe SI LUN 2390 LA 2000 names X18 LS (9 UE A00[Semcago ND BM 0X6 DO O0|Imeso Votes 1710 eal UE A010 AD Opt M0 260 250 260 050 Bion 10 105 BYR Xi BN +000| Doom WR 150 LM N20 +0150] Groyms UE U0 OO CNE TAG Lac | NIN 210 IED 190 LIE [Pees Mo 65571 LIN DID CINE -L0M{Symad JOM UB \u2018OS 120 A00|lmedop XS 1220 NR 129 AID ADBSpo SUB OSA O50 00 M(B A 04 120 0) -0UO|Dwowsse IOSD 170 1450 1729 8500) Goerd 1 10 1200 058 Mow 68 NN NR UR Pea NT NR KID LAND 40 UR Smfho TBO TH VR INN
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