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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2003-07-03, Collections de BAnQ.

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[" \u2018 SHERBROOKE / JEUDI 3 JUILLET 2003 / 94e LEADER DE L'IN re Magog Les défusionnistes gagnent une première bataille Page A5 FORMATION REGIONAL CHUS Page 43 Le ministre Couillard confirmera I'achat d'un gamma knife EB ANNÉE / NO 113 ¥ Los MONDIAUX JEUNESSE à Sherbrooke dans 6 jours 4 LE LAC DES NATIONS SOUS UN NOUVEAU JOUR per - og, wr dy Imacom, Martin Blache Tommy et Dany Glaude s\u2019en donnaient à coeur joie, hier, à la nouvelle Place des Nations, sur la rive nord du lac des Nations, en bordure de la rue Esplanade.Inauguré plus tôt en journée, ce nouvel aménagement réalisé au coût de 2,7 millions $ concrétise la première phase du projet Sherbrooke, Cité des rivières et offre aux visiteurs une promenade de 1,5 kilomètre, une halte QC) VANCOUVER 2010 Sarah, 18 ans, rêve d'y aller! La hockeyeuse Sarah Vaillancourt est identifiée parmi les espoirs olympiques qui devraient participer aux Jeux de Vancouver en 2010.et un îlot de repos.À LIRE EN A3.VANCOUVER EN LIESSE En dévoilant le choix de Vancouver pour accueillir les Jeux olympiques d'hiver 2010, le président du CIO Jacques Rogge a semé l'allégresse au stade GM Place, hier, où des milliers de attendaient avec anxiété la décision officielle.La cité portuaire de Colombie-Britannique l'a emporté par trois votes au second tour de scrutin - 56 voix contre 53 - contre Pyeongchang, en Corée du Sud.Ce sera la troisième fois que le Canada accueillera les Jeux olympiques, après Calgary en 1988 et Montréal en 1976.e citoyens LES DETAILS EN B1 ET C3.Sonia Bolduc sbolduc@atribune.qc.ca SHERBROOKE S arah Vaillancourt réve d\u2019une virée a Vancouver.Pas demain matin, ce serait trop tot et sans intérét.Mais en 2010, pour les Jeux olympiques d\u2019hiver, c\u2019est certain! Identifiée parmi les espoirs olympiques canadiens en hockey féminin, la jeune Sherbrookoise compte en effet être du rendez-vous qui se tiendra sur la côte ouest canadienne.L\u2019athlète de 18 ans se réjouit en effet de la nomination hier de Vancouver à titre de ville hôtesse des jeux d\u2019hiver de 2010.Elie sait bien sûr qu\u2019elle devra d\u2019ici là gagner et conserver sa place sur l\u2019équipe canadienne, mais son parcours et ses performances laissent large place à l\u2019espoir d\u2019un périple en Colombie-Britannique.«Je travaille avec l\u2019objectif clair de représenter le Canada aux Jeux olympiques, confie Sarah Vaillancourt.Je fais tout ce que je peux pour me retrouver à Turin en 2006, et ce sera encore plus excitant en 2010 au Canada.Si elles font des choix en ce sens, d\u2019autres Estriennes pourraient aussi y être.Je suis contente qu\u2019on ait obtenu ces jeux.Pour les athlètes, ce sera vraiment un plus de jouer chez nous.; «Les filles d\u2019Équipe Canada qui ont gagné l\u2019or aux Jeux de Salt Lake City m\u2019ont raconté à quel point le support de la foule avait aidé les Américai- a nes lors de la finale, poursuit-clle.Dans la même situation en 2010, c\u2019est nous qui en profiterons.» Meilleure pointeuse de l\u2019équipe du Québec lors des derniers Jeux du Canada à Bathurst-Campbel- ton, Sarah Vaillancourt a par ailleurs choisi de poursuivre ses études aux États-Unis, où elle profite d\u2019un excellent encadrement hockey.Elle complétera d\u2019ailleurs ses études collégiales au cours de la prochaine année, et sait déjà qu\u2019elle aura l\u2019embarras du choix au moment de choisir son université.«Les universités ont le droit de m\u2019approcher depuis le ler juillet, raconte-t-elle.Et dès le ler, j'avais 16 messages sur le répondeur.Aujourd\u2019hui (hier), sept universités m\u2019ont fait des offres.Je pourrais signer en novembre prochain pour l\u2019année suivante, mais je vais tout de même attendre jusqu\u2019au printemps.Rien ne presse.«Mais c\u2019est certain que je vais opter pour une université dont le programme de hockey sera classé parmi les dix meilleurs», note Sarah Vaillancourt.Et pour 2010, la cuvée américaine s\u2019annonce-t- elle aussi menaçante pour Equipe Canada?«Oui.Ce ne sera pas facile à Vancouver car les programmes de développement des deux pays sont très forts en ce moment, lance Sarah Vaillancourt.Présentement, je joue autant avec les unes qu\u2019avec les autres, et je sens que ça va être très serré.«Ce sera du bon hockey et de beaux Jeux olympiques.J'ai déjà hâte.Je ne joue pas pour l\u2019argent! Je joue pour la passion de ce sport et la fierté de représenter les miens.» 65: plus taxes, (Floride 1.755) Deux nouvelles stations FM d'ici un an Stéphanie Raymond sravmond«atribine.qe.ca SHERBROOKE E n dévoilant hier sa décision d'émettre des licences pour deux nouvelles stations de radio à Sherbrooke, le CRTC confirme un important changement à venir dans le paysage radiophonique sherbroo- kois.D'ici environ un an, deux nouvelles stations FM, Génération Rock et Rythme FM, viendront diversifier l'offre aux auditeurs de la région.Sur la bande 104,5 FM, Génération Rock constituera la première radio entièrement sherbrookoise en Estrie.«Nous sommes très fiers, a affirmé Jean-Pierre Beaudoin, l\u2019un des quatre fondateurs de la station.Notre produit sera 100 % sherbrookois et le contenu de la programmation sera décidé ici.» De type «talk radio», Génération Rock offrira une tribune aux auditeurs qui voudront s'exprimer sur différents sujets.Comme son nom l\u2019indique, le contenu musical sera consacré au rock.«Notre musique sera plus «hard» que celle de Cité 102,7, mais différente de celle de Radio Énergie, à affirmé André Gagnon, directeur du Groupe.Nous voulons offrir des chansons que nous n\u2019entendons pas beaucoup à la radio.» La station visera un public large, soit les 18 à 44 ans, «Nous serons de plus très axés sur l\u2019information», a révélé M.Gagnon.De 18 à 25 personnes devraient s'intégrer au groupe des quatre investisseurs.«Nous ne savons pas encore quand la diffusion commencera, a terminé M.Beaudoin.Peut-être au début de l\u2019année 2004.» Pour sa part, le groupe Cogeco Radio-Télévision exploitera à compter de septembre 2004 une nouvelle station faisant partie du réseau Rythme FM.Elle diffusera de la musique contemporaine populaire composée de grands succès des années 70 à aujourd\u2019hui, pour un public de 25 à 54 ans et qui s\u2019adressera plus particulie- rement à l\u2019auditoire féminin.Et comment la nouvelle station Rythme FM con- eurrencera-t-elle Radio Energie et Cité Rock Détente?«Notre station est plus musicale, affirme Michel Carter, président du CRTI à Montréal.Nous diffusons un plus large éventail de chansons, ce qui diminue le nombre de répétitions.Et nous sommes habitués à la compétition à Montréal.Nous allons faire notre niche grâce à notre musique et à notre implication locale.» Avec près de deux tiers de programmation locale, une vingtaine d\u2019animateurs, journalistes et chroniqueurs seront engagés parmi les «talents locaux», a indiqué le directeur.Les bulletins de nouvelles seront composés à 70 % de nouvelles régionales.L\u2019incertitude pèse encore sur CHLT 630 Les neuf stations de radio AM d'Astral Média, dont fait partie CHLT 630, ne passeront pas dans le giron de TVA, a statué le Éric.La décision a été accueillie avec soulagement à la station AM du boulevard de Portland.A LIRE EN B3.Jean Arel \u201c La doyenne du Québec meurt à l\u2019âge de 108 ans Ann.dass.\u2026\u2026\u2026 (6 Le monde B2 ÂITS eee Di: Loterie AS B.dessinées D4 Météo \u2014\u2014.C6 | a doyenne du Québec, Nélida D4 Brisson Prince, bénéficiaire au M CHSLD de l\u2019Érable de Plessisville depuis 1996, a rendu l\u2019âme en début de semaine.La dame, décédée lundi.aurait eu 109 ans le 8 août prochain.Décès Dé Mots croisés.Economie .B3 Opinions eee.Horoscope.D4 Sports.C1 TTA, TLC + J 1999, Mme Prince avait lancé, en badinant, qu\u2019elle avait l'intention de vivre jusqu'à 120 ans malgré ses petits bobos.À l\u2019époque, elle se déplaçait en fauteuil roulant.Elle disait avoir les jambes «molles comme de la guenille».Originaire de Sainte-Sophie-d'Ha- Gilles Besmargian En entrevue avec La Tribune, lifax (à une dizaine de km au sud de besmar\u2018avidentron.ca quelques jours avant de célébrer son Plessisville), la centenaire n\u2019a qu\u2019un PLESSISVILLE 105e anniversaire de naissance, en seul de ses quatre enfants qui lui survit (Suzanne, religieuse chez les Ursulines, qui a maintenant 87 ans et qui réside dans la Vieille Capitale) de même qu\u2019une petite-fille qui vit dans l\u2019État du New Jersey.Les funérailles de Nélida Brisson Prince ont lieu à 11 h aujourd\u2019hui, en l\u2019église de Sainte-Sophie-d\u2019Halifax, HONDA Sherbrooke Honda 2615, rue King Ouest 566-5322 wwa.sherbrockobende_com \u201cSous les détade var plone 997200 A A?La Tribune / Jeudi 3 juillet 2003 FINA RON des cultures s\u2019anime Le Mondial 1950, rue Roy.Sherbrooke.JIK 2X8 www .cvberpresse ca PRESIDEMTE ET EDITRICE VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boimsvert René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 1819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction( latribune.qcca RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo Luc Larocheile (Intérim) ADJOINTE AU DMRECTE ANNONCES CLASSÉES a ue (819) 564-2222 Jacynthe Nadeau Télé ieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau ogi ad ot Lv Pa Pe sf\" % \" e 4 ber =.ecote@latribune.qc.ca SHERBROOKE | e lève mon chapeau à tous i ceux et celles qui ac- ELnsidée complissent intégra- cori lement les activités prévues dans leur plan d\u2019été.car moi, je ne suis définitivement pas capable d'y arriver.À chaque année, j'ai beau planifier, faire des choix et des petits horaires, les items raturés dans ma liste d'activités «à faire» se font rares.Cet été, c\u2019est la même chose.Je désirais aller à Montréal, au Festival de jazz et aux Francopholies, au Musée de la civilisation et au Festival d'été de Québec, en passant par Woodstock en Beauce et les feux d'artifice du Mondial SAQ.En prévoyant ces petites escapades, hors de question de manquer ce qui se passe à Sherbrooke: les festivités du Lac des nations, du Fou rire Labatt bleue, des Mondiaux Jeunesse, etc.Ciel, comment vais-je faire pour tout voir et tout entendre?Sans parler de mes vacances.Découvrir le Québec ou retrouver les plages américaines du Maine?Les ba- lcines à Tadoussac ou le rocher percé de la Gaspésie?Ogunquit ou Cape Cod?Du camping ou l'hôtel?Avec mes amis ou ma famille?Ouf! Ça en fait du stress pour relaxer.À travers les sorties et les voyages, il faut également que je garde du temps pour les petits plaisirs de la vie d'été, tels boire une sangria sur une terrasse, dorer au soleil sur le bord de la piscine et faire un feu de camp avec BE \u201cTall vr ; a Crise existentielle estivale ; FOR WA le les copains.Pour étre en mesure de compléter toutes ces activités, il est important que je sois en forme, mais quel sport pratiquer?Et où?Peut-être du tennis au parc, du patin à roues alignées à Magog?Non non, quelle idée fabuleuse: de la randonnée de montagne au mont Washington! Mais QUAND aurais-je le TEMPS?Ce dernier est le grand coupable de tous mes tracas.J'en manque du foutu temps.Si je pouvais en acheter, des dollars je débourserais de mon compte au profit d\u2019un autre, qui n\u2019accumule pas les dollars, mais des heures de liberté.Même si ce marché imaginaire existait, mon problème ne serait toutefois pas réglé, car, comme dans tout, la liberté comporte inévitablement des choix.Il faudrait que je privilégie certaines évasions et que j'en délaisse d\u2019autres.Dans le fond, le problème n\u2019est pas les événements séduisants qui sont trop nombreux ou mon agenda qui déborde.Le problème, c'est moi.Je suis trop curieuse, trop frénétique de rien manquer, pas assez relax.Je veux tout voir, être partout, ne pas manquer le bâteau et faire la croisière au grand complet.Comme plusieurs d'entre vous sans doute, j'ai tendance à rendre impératives les choses que j'aime faire.Je sais très bien que je ne suis pas obligée d'aller à la mer, à La Ronde ou au dernier concert de mon groupe préféré, mais c\u2019est tellement ça la vie.Pouvoir biffer «profiter du moment présent» dans sa liste de choses A faire.Séquestré et rué de coups pendant deux heures René-Charles Quirion et Olivier Bouffard SHERBROOKE | n individu de 40 ans de Stantead a passé un mauvais moment lorsqu'il serait tombé entre les mains de Mathieu et Denis Desbiens, eux aussi de Stanstead dans la nuit du 30 juin au ler juillet.Vraisemblablement tabassée pendant plus de deux heures, la victime a réussi à fuir lors d'un moment d\u2019inattention des deux individus qui le détenaient.Cependant, ce n\u2019est que le lendemain midi que l\u2019homme qui a été frappé avec différents objets a porté plainte à la Sûreté du Québec de la MRC Memphrémagog.Mathieu Desbiens, 25 ans, et son oncle Denis Desbiens, 47 ans, ont d'abord comparu par voie téléphonique, lundi soir, une première à la SQ de la MRC Memphrémagog.Les deux suspects étaient de retour devant la justice, hier.Denis Desbiens a plaidé non coupable devant la juge Danielle Côté de la Cour du Québec à des accusations de menaces de mort.voies de fait causant des lésions et séquestration.Denis Desbiens qui compte des antécédents judiciaires à son dossier est défendu par Me Jean Leblanc.Mathieu Desbiens doit répondre aux trois mème chefs d'accusation que son oncle.Pour l'individu de 25 ans, vient s'ajouter le chef d'accusation d'introduction par effraction.Ce dernier est défendu par Me Claire Desgens.Les deux individus accusés dans cette affaire seront de retour devant la Cour aujourd'hui pour leur enquête en cautionnement.La procureur de la couronne, Me Karine Frenette, s'est opposée à leur remise en liberté.Séquestré et battu Selon la Sûreté du Québec, Mathieu Desbiens, 25 ans, se serait introduit par effraction chez sa victime, rue Dufferin.Il l'aurait «fortement incité» à le suivre au domicile de son oncle Denis, rue Jonction à Stanstead.«C'est à cet endroit que les deux suspects ont commencé à ruer de coups leur victime, allant même jusqu'à se servir d'un extincteur.Ils l'ont aussi menacé de mort», explique le porte-parole de la SQ en Estrie, Louis-Philippe Ruel.La victime a réussi à s'enfuir du logement de ses assaillants plus de deux heures après y avoir reçu les premiers coups.«Pour l'instant, nous retenons la thèse d'un différend de longue date entre la victime et ses assaillants.Cependant.cette affaire est toujours sous enquête.Nous pourrions bien trouver autres chases», explique le porte-parole de la SQ.Des stupéfiants sur place Coincidence vu non, cette sordide affaire d'enlèvement avec violence a conduit les policiers de la Sûreté du Québec à effectuer une saisie de plusieurs centaines de plants de cannabis sur les lieux de la séquestration.C'est lorsque les policiers se sont rendus au domicile de l'oncle pour reconstituer la scène des crimes allégués qu'ils ont découvert des éléments de preuves qui les ont portés à croire qu\u2019une plantation de cannabis se trouvait dans les environs.Les policiers ont par la suite obtenu un mandat de perquisition et sont revenus procéder à la saisie hier après-midi.L'enquète n'a cependant pas encore permis de détermi- fer si la plantation, qui comprenait entre 500 et 800 plants de marijuana.était exploitée par les Desbiens.Velibor Lalic victime d'une anomalie cardiaque René-Charles Quirion rquirion( latribune.gc.ca SHERBROOKE | autopsie pratiquée sur le corps de Velibor Lalic a confirmé que 'homme de 28 ans est décédé d\u2019une crise cardiaque lors du match de soccer qu\u2019il disputait, samedi soir, au parc Bureau de Sherbrooke.Le coroner chargé du dossier, Roger C.Michaud, explique dans son rapport que c\u2019est une anomalie cardiaque chez la victime qui aurait conduit à cette défaillance.«L'autopsie pratiquée sur le corps de la victime à l\u2019Institut médico-légale et de sciences judiciaires de Montréal ne révèle aucune marque de violence, de chute ou de coup qui aurait pu mener à ce décès», explique le porte-parole au bureau du coroner, François Houle.Velibor Lalic qui défendait les couleurs du Vuk Karadzik est décédé lors d\u2019un match amical de la ligue de soccer senior.L\u2019homme de 28 ans, père d\u2019un petit garçon et d'un autre enfant que sa femme attendait depuis cinq mois, s\u2019est effondré sur le gazon du terrain de soccer.Malgré les manoeuvres de réanimation car- dio-respiratoire SNC iting et les électro- Velibor Lalic chocs des ambulanciers, il a été impossible de le réanimer.Son décès a été constaté au CHUS.# Circonstances similaires Ce décès n\u2019est pas sans rappeler celui de Richard Lebel, décédé dans des circonstances similaires le 20 juin 2002 lors d\u2019un match amical de soccer à Coaticook.Ce père de famille était âgé de 33 ans lorsqu'il s\u2019est effondré sur un terrain de soccer de Coaticook.Un an après les tristes événements, les circonstances de son décès sont toujours nébuleuses.«Le médecin avait conclu à une crise cardiaque et n\u2019avait pas jugé bon de faire entreprendre une enquête du coroner.Comme famille, nous avions décidé qu\u2019il devait y avoir une autopsie.Et le rapport préliminaire d\u2019autopsie semble révéler autre chose que la crise cardiaque.Nous attendons toujours le rapport final de l\u2019autopsie», explique la mère de Richard Lebel, Réjeanne Lebel.Lorsqu'elle a constaté les circonstances dans lesquel le joueur de soccer d\u2019origine yougoslave est décédé à Sherbrooke, Mme Lebel a revu le fil des événements survenus il y a un peu plus d\u2019un an.«On se questionne, car les circonstances se ressemblent beaucoup.Richard s\u2019est senti étourdi, puis s\u2019est effondré.Les manoeuvres de réanimation n\u2019ont pas réussi à le ramener.On se demande toujours ce qui a pu se passer.Richard était un gars en bonne santé et en pleine forme.C'était un bon gars avec un bel esprit d\u2019équipe», mentionne Réjeanne Lebel.SOldes act CONTEMPORAINE ÉPARGNEZ 44% LE TEE-SHIRT FROISSE LA TEXTURE PURE MODE DE L'ÉTÉ 95 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par La Tribune, c'est la teneur de l\u2019annonce que fera ce matin au CHUS le ministre de la François Gougeon SHERBROOKE Ainsi, comme il l'avait laisse entendre en début de semaine à Lac-Mégantic, lors de l'inauguration du chantier de rénovation du Carrefour santé Granit, M.Couillard serait maintenant mûr pour lancer une autre étape en vue de la construction d'une nouvelle aile et du réaménagement de l'Hôtel-Dieu, concernant le programme fonctionnel et technique.Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.H sera accompagné alors de la vice-première ministre et ministre responsable de l'Estrie.Monique Gagnon- Tremblay.Le président de la corporation Sherbrooke, Cité des rivières Jacques 0° les aménagements de la rive nord du lac des Nations, qui comprennent notamment une pla Jeudi 3 juillet 2003/ La Tribune A3 Par ailleurs, le ministre Philippe Couillard annoncerait qu'il a tranche en faveur du CHUS, plutôt que le Centre hospitalier universitaire McGill, pour la mise en service d'un gamma Knife.L'investissement de quelque 6 millions $ permettrait l'acquisition d'un appareil ultra- sophistiqué dans le traitement des lésions cérébrales.Son avantage, c\u2019est d'éviter le bistouri.Du temps où il était au CHUS.Le ministre de la Sante.du temps livre le «gamma knife» qu'il etait neurochirurgien puis chet du departement de chirurgie au CHUS, avait travaille ardemment sur ce abeber.L'agence d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé (AET- MIS) avait suggerd à l'ancien gouvernement du Québec, il y a environ un an, d'implanter un premier gurvna Aufe au Quebce.Et mème si le CHUS possedait tous tes atouts pour en faire l'évaluation, à cause de son expertise ct d'autres equi- pements requis dejà en place, McGill était en compétition pour lui barrer La route.F Imacom, Martin Blache Bready et le maire Jean Perrault ont inauguré avec une joie bien ressentie ce publique.Le premier segment de la Cité des rivières complété François Gougeon SHERBROOKE près queiques mois de travaux et un investissement de 2,7 millions $, la rive nord du lac des Nations longeant la rue Esplanade, a Sherbrooke.fait maintenant peau neuve.Le chantier fraîchement complété a été inauguré hier par les différents intervenants concernés par cette première phase du projet Sherbrooke, Cité des rivières, qui comprend notamment sa Place des Nations.Situé au centre de la promenade polyvalente de 1.5 kilomètre parcourant la rue Esplanade, cette place, a expliqué Jean-Yves Lavoie.du groupe Teknika, se veut a la fois un lieu de rassemblement, de convergence, une halte, un ilot de repos et un centre d'interprétation.Avec ses bancs en forme de longs S, la place publique veut aussi rappeler un événement historique: la tenue du dixième championnat mondial de ski nautique, en 1967.réunissant 25 pays.C\u2019est à partir de ce moment que cette portion de la rivière Magog a été baptisée lac des Nations, qui a vu alors évoluer de brillants espoirs en ski nautique.dont l\u2019actuel maire de Sherbrooke, Jean Perrault.Une plaque permanente vient le rappeler.M.Perrault était du nombre des participants a I'inauguration et n'a pas caché y assister avec «beaucoup d\u2019émotion».Pour le souvenir que cela lui rappelle mais également parce que dans quelques jours, un autre championnat mondial d'importance viendra mettre Sherbrooke en évidence: les Mondiaux jeunesse qui vont attirer 160 pays.Sans oublier qu\u2019à la même période, ce sera la tenue de la Fête du lac des Nations; une organisation que M.Perrault a présidé pendant sept ans.Commentaires positifs «Cette première phase d'aménagement sur la rive nord du lac des Nations fait l'unanimité.Je ne suis pas seul et bien d\u2019autres personnes entendent des commentaires très positifs en raison des travaux qui viennent d\u2019être complétés sur cette section», a livré Jean Perrault.Il a aussi tenu à rendre hommage au président de la corporation Sherbrooke, Cité des rivières, Jacques O'Bready.d'autant plus qu'il vient de connaître un récent épisode d\u2019hospitalisation en raison de proble- mes de santé.D'autre part, le directeur général de cette organisation, Albert Painchaud, a noté que dès la fin des vacances de la construction, ce sont les autres phases du vaste chantier totalisant 13 millions $ qu\u2019on va s\u2019activer à compléter.On pense ici à la rive sud du lac des Nations et à la terrasse qui remplacera l\u2019édifice Gabr, rue Frontenac, à la hauteur de la rue Wellington.«Tout devra être complété quelque part à la mi-novembre», a indiqué M.Painchaud, précisant que la ville de Sherbrooke aura investi dans l\u2019ensemble du projet d'aménagement et de restauration un montant de 5 millions $; le reste provenant des gouvernement du Québec et du Canada et du Conseil régional de développement (CRD) d l\u2019Estrie.sang par un patient en psychiatrie François Gougeon SHERBROOKE es mauvaises conditions de pratique en psychiatrie causées par des installations inadéquates, à l'Hôtel- Dieu de Sherbrooke, ont donné lieu hier à un autre épisode tumultueux: cette fois une infirmière a été tabassée par un patient qui l'a mème mordue au sang à un bras.Sclon ce que La Tribune à appris, te patient connu pour sa déficience intellectuelle à décidé d'accaparer et de ne pas bouger de la minuscule salle de bain qu'on retrouve à l'urgence psychiatrique.Et c'est à l'une des tentatives répétées de l'infirmière de faire sortir le patient que celui-ci à explosé, avec la réaction de violence qu'on connaît.Sous le couvert de la confidentialité par crainte de représailles, des employés ont contacté le journal pour déplorer la situation.On pointe du doigt bien sûr les installations physiques inadéquates maintes fois décriées, mais également la déficience des mesures de sécurité.11 semble entre autres que le «code blanc» mis en place pour permettre à des préposés d'intervenir immédiatement dans une telle situation de crise d'un patient ait pris beaucoup de temps à s\u2019enclencher.Egalement, le personnel dit être toujours en attente de différentes mesures de sécurité réclamées depuis plusieurs mois, comme un détecteur de métal ou l\u2019établissement d\u2019un protocole pour la fouille systématique des patients.Du côté de la direction du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), Ie porte-parole, Robert Nadon, à reconnu que l\u2019événement survenu hier à bouleversé le département, «On prend ça très au sérieux et c'est pourquoi on intervient immédiatement», à indiqué M.Nadon.Il a précisé que dans le cas d\u2019hier, un plan d'intervention prévoyant la présence de deux psychologues et d\u2019un conseiller en santé et sécurité au travail a aussitôt été mis en place.L'idée, c\u2019est d'aider le personnel à ventiler quand un tel événement survient.Selon M.Nadon en outre, il n\u2019est pas exact d'affirmer que le déclenchement du «code blanc», pour contrôler physiquement un patient en crise, à pris un temps indu, «Selon les informations dont on dispose, cela s\u2019est fait très rapidement», a-t-il assuré.Il semble pas par ailleurs que pour les autres éléments de sécurité, comme la fouille systématique des pationts, cela n\u2019aurait pas été retenu pour des considérations d\u2019ordre légal.Coaticook met le blame X sur la charge de travail | La rampe tombée hérite d\u2019ancrages neufs Jean-Frangois Gagnon COATICOOK \u20ac service de voirie de la municipalité de Coaticook s'est empressé hier après-midi d'aller réparer la rampe du ponceau qui a tout récemment fracturé le pied d\u2019une dame en versant sur le côté.«On a commencé aujourd\u2019hui à faire les réparations et probablement que nous devrons encore travailler là-dessus demain.explique le responsable des travaux extérieurs a la Ville de Coaticook.Simon Morin.On va installer des ancrages neufs pour ne plus que la rampe tombe.» D'ailleurs, M.Morin note que c'est la rouille qui avait à l'origine affaibli la solidité des ancrages de la rampe.Et qui a fait en sorte qu'elle a été renversée cet hiver par un véhicule lourd.Quant au directeur général de la Ville de Coaticook.Roma Fluet.il s\u2019est dit «bien malheureux» de l'accident survenu dimanche sur l'Allée des marchands au centre-ville de Coaticook.M.Fluet s'est toutefois abstenu de blamer trop sévèrement son service de voirie pour cet accident.Rappelons ici qu'on avait utilisé une broche pour réinstaller la rampe cet hiver et qu\u2019on n\u2019avait jamais pris le temps de procéder à de véritables réparations dans les mois qui ont suivi.«Mes gars à la voirie effectuent un bon boulot de façon générale.Mais ils ont beaucoup de travail et parfois ça les affecte.Malgré tout, je crois que cette histoire va leur donner une leçon».sou- tient-il.Un autre facteur De pius, il ajoute que la réorganisation en cours au sein du personnel de la Ville de Coaticook occasionne «un manque de coordination et de communication parmi les effectifs».À ce sujet.il confesse avoir été avisé lundi dc l'accident de dimanche sur le ponceau de l'Allée des marchands.Or.le lendemain matin, son colle- gue Simon Morin n'était toujours pas au courant de l'incident.Le congé de la Fête nationale du Canada a probablement nui dans ce cas-ci.Enfin, il semble s'attendre à ce qu'un dédommagement financier soit réclamé par la victime de l'accident, la Coaticookoise Johanne Hamel.dont le pied droit pourrait «ne jamais retrouver sa pleine flexibilité».Le personnel de la munici La Inbune, Jean-François Cagnon palité de Coaticook a entrepris hier après-midi de réparer la rampe du ponceau qui a tout récemment fracturé le piuë d\u2019uze dame on versant sur le côté. M La Tribune _/ Jeudi 3 juillet 2003 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisven RÉDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Lac Larochelle (Intérim) Opinions Les défusions, un ma 1 I ne faut pas imaginer que l\u2019engagement du gouvernement envers les défusions ne représente un malheur qu\u2019à Montréal: quelque soit le choix des villes, c\u2019est tout le Québec qui va souffrir de l\u2019impasse politique qui se prépare.Et qui va empester le climat social un peu partout cet pour longtemps.Il faut le dire et le redire: cette promesse de Jean Charest envers les partisans des défusions était un engagement excessif, racoleur et inutile, qu\u2019il n\u2019a pas encore trouver le moyen de réparer -comme il devrait encore faire.Son argument: un principe de démocratie.Il faut en parler.La démocratie nous a habitués à tenir compte de l'avis des citoyens dans les grandes politiques des gou- présenter ses choix divers à des députés qui représentent les élus et qui peuvent voter pour ou contre ses propositions.Dans ce contexte, il est bien rare qu\u2019on parvienne à l\u2019unanimité: l\u2019opposition a toujours de bonne raison pour dénoncer même les meilleurs projets de loi.Mais la majorité décidera de la suite: quand une loi est votée, elle s'impose à l\u2019ensemble de la population.Évidemment, un autre gouvernement peut proposer un autre projet de loi, lequel peut contredire une loi antérieure.Pour cela, il lui faut de solides raisons: une société n\u2019a pas intérêt à constamment défaire et refaire les choix passés.Si l\u2019on permet à des minorités de s\u2019opposer aux choix de la majorité, on s\u2019éloigne de la démocratie pour tomber dans l\u2019anarchie.Détail intéressant dans le cas qui fusion de certaines municipalités s\u2019impose au Québec comme ailleurs au pays ou dans le monde pour diverses raisons: éliminer les inégalités, favoriser les partages de biens sociaux, concentrer les forces qui doivent faire détriment, parfois, de certaines communautés attachées à quelques valeurs sentimentales ou à des privilèges d'identité particulière.Plus difficile de «se distinguer» dans un ensemble que dans un lieu unique.D'accord.Mais les citoyens ont peu de droits sur leurs villes, qui sont des créatures dépendantes du gouvernement provincial.Les villes ont le pouvoir de gérer le quotidien des citoyens, pas leur identité dans le tout provincial.Le gouvernement de Qué- * bec est responsable de l\u2019avenir de tous les Québécois; les citoyens des villes ne peuvent décider seuls de leurs structures municipales.Pas plus qu\u2019ils peuvent décider d\u2019avoir ou non une commission scolaire, de choisir d\u2019autres programmes d\u2019études ou une autre langue officielle de communication.lheur pour tout le monde faisant semblant de la respecter, on risque fort de l\u2019avarier, de la déformer, de lui faire jouer un rôle contraire au bien du peuple.Utiliser l\u2019argument démocratique pour abolir une loi mise en action à la satisfaction de l\u2019ensemble est un geste grave: il risque de remettre la démocratie dans les mains de minorités aux intérêts égocentriques bien identifiés.Dans le cas des fusions, c\u2019est l\u2019ensemble du Québec qui est concerné et doit se prononcer.Pas pour rien que les maires des six plus grandes villes se sont réunis la semaine dernière pour trouver une solution à l\u2019impasse actuelle: ils sont bien conscients que la menace de défusion risque d\u2019avoir un effet négatif sur toute la population québécoise.Pour une principale raison: une interprétation trop large et abusive vernements: d\u2019où les élections et les référendums.Mais le système parlc- mentaire permet au gouvernement de \u2014 - TE \\ Commentaire 3 Une stagiaire française à La uand j'ai décidé de venir faire mon stage de fin d\u2019année dans le journal québécois La Tribune, les questions de mon entourage se sont étrangement succédé: «Pourquoi traverser l'Atlantique pour faire un stage en journalisme?», «Pourquoi le Canada?T'as entendu leur accent?Moi je comprends rien quand ils parlent!».Et pourquoi pas?Surmonter quelques petits détails phonétiques et sortir de son cocon n\u2019a jamais fait de mal, bien au contraire; les voyages forment la jeunesse! C\u2019est d'ailleurs précisément pour me former que j'ai entrepris de faire ce détour de quelque 6000 kilomètres depuis la France, pour mettre un pied non seulement sur un autre continent mais aussi dans le milieu journalistique que j'aborde de près ou de loin depuis trois ans à l\u2019université de Paris IL.11 est vrai cependant que le choix de la localité sherbrookoise n\u2019est pas le fruit d\u2019un pur hasard ct qu'il à fortement été motivé par un échange scolaire franco- québécois que j'ai effectué, il y a 11 ans à Fleurimont, et qui pourrait bien m'avoir définitivement attachée au Québec.Déterminée dès cette époque à faire du journalisme, c'est une banane que je pre- fais en guise de micro pour simuler la présentation du journal télévisé à ma famille d'accueil québécoise, en in- sistänt bien sur le fait que «quand je scrai grande, je serai journaliste au Canada!».Si j'ai quelque peu changé mes méthodes depuis cette époque, je n'en ai pas moins réalisé un rève de longue date.N'étant pas à proprement parler journaliste au Canada, du moins pour l\u2019instant, mon stage d'observation d'un mois à La Tribune m'a cependant éclairée sur un métier qui pour moi est une passion.L'avantage de ce type de stage étant précisément d'offrir une vision globale et pluridisciplinaire.j'ai ainsi pu accompagner des journalistes affiliés à différentes rubriques.Des faits divers aux affectations aux sports, en passant par les arts et spectacles, les conférences de presse et les entrevues auxquelles j'ai assistées m'ont permis de «toucher a touts, Et si les journées se suivent ct ne se ressemblent pas, j'ai ainsi pu écrire autant sur l\u2019ouverture du tournoi du PIF que sur l'exposition du peintre Riopelle à Sherbroo- Tribune Virginie Vilar mis de me souvenir de ce que nous répétait inlassablement un de mes professeurs: «Les nouveaux journalistes doivent être de plus en plus polyvalents et savoir parler de tout, d\u2019un chien écrasé autant que de l'exposition d\u2019un peintre surréaliste!» Mais, si l'expérience est riche de diversité thématique, elle l\u2019est également dans son approche étrangère à proprement parler.C\u2019est en effet dans une optique comparative avec la presse française et la couverture médiatique en général, que mon stage au sein d\u2019un quotidien québécois m'a permis de constater quelques divergences avec les pratiques qui me sont enseignées en France.Sans jamais s'écarter du principe d\u2019objectivité, fondateur du journalisme, j'ai pu constater que les journalistes québécois n'étaient pas passionnés par le commentaire et la critique.propres au journalisme français.Mais, c'est précisément parce que je suis venue découvrir un autre regard sur l'actualité ou du moins une autre approche que cet élément constitue l\u2019intérêt de mon stage à l'étranger.Quand les Québécois racontent, les Français (bien connus pour cela) commentent et critiquent.Cette observation, aussi anodine puisse-t-clle paraître, me semble révélatrice de deux cultures et permet probablement de comprendre pourquoi le problème actuel des retraites traîne en longueur.dans un pays où la contestation est devenue monnaie courante! Au-delà de l'expérience professionnelle, c'est également une autre façon de vivre que j'ai pu découvrir durant ce mois au Québec.Des chauffeurs de bus qui disent bonjour et au revoir aux passagers, des vendeurs qui disent «Allo! Comment ça va?» ou encore des automobilistes qui se cèdent le passage en pleine heure de pointe au centre-ville.Autant de gestes simples de courtoisie qui appartiennent de plus en plus au domaine de la science-fiction dans la capitale française, qui aurait bien des leçons à tirer de ce pays francophone qui a su, bien au-delà de la langue, conserver les valeurs chaleureuses d'une France d'antan.nous concerne aujourd\u2019hui: le gouvernement actuel est en accord total avec son prédécesseur! Il sait que la ae eh rec roma pres face aux enjeux économiques, commerciaux et industriels, etc.Cela, au Attention, donc, à ce que l\u2019on veut faire dire à la démocratie.En y) IT AU de la notion de démocratie va engendrer des confusions plus grandes que celles de nos fusions.A BROMPTON, ON SONGE A ORGANISER.LE \u201cFes pew Avis 7 EN) CAS DE BEAU TEMPS, C'EST REMis LENDEMAIN \u2026 \u2014 patlaramee@sympatico.ca Vous n'avez rien compris, M.Poulin Monsieur Marc Poulin, Maire de Magog J ¢ suis allée vous rencontrer à votre bureau, ce printemps, (.) avec un message clair: prenez le temps d'écouter les citoyens du Canton et admettez qu'ils ont raison d'être choqués de la façon dont la fusion a été faite.Vous n'avez rien entendu.vous avez choisi de me parler des avantages pour mes quatre enfants: la bibliothèque.les loisirs, la pointe Merry.Je vous ai dit que je n'utilisais pas ces services.mais vous avez fait la sourde oreille.Les seules notes que vous avez prises lors de notre rencontre, étaient vos arguments pour me convaincre: vous n'avez rien compris.Je crois sincèrement qu'il y a de très bons conseillers à l'hôtel de ville mais qu'ils sont inondés de dossiers et puis vous répondez toujours à leur place.D'ailleurs, j'assiste à presque toutes les réunions du conseil municipal et la meilleure réunion.selon moi, a été une de celles ou vous étiez absent.Nous avons eu droit à une réunion ou les conseillers se sont prononcés librement dans leurs dossiers et ça été très agréable et intéressant.Lors de la réunion de la mi-juin, vous avez dépassé les bornes.Lorsque le porte-parole de la Coalition des citoyens et citoyennes pour la défusion se présente devant vous avec des questions, il représente plus de 800 citoyens et la semaine suivante, ce sera 1000.Vous avez le devoir de l'écouter et de répondre à ses questions.Monsieur Poulin, vous avez choisi de lui dire que vous ne vouliez plus entendre le mot défusion dans votre salle! Sachez que c'est notre salle, à nous, les citoyens! J'aimerais que les séances publiques soient télédiffusées, peut-être que vous feriez plus attention à vos paroles et puis les citoyens verraient comment vous gérez votre ville.L'équipe de la Coalition a toujours été correcte dans ses interventions, n\u2019a jamais manqué de respect, ne s\u2019est pas choquée et vous a écouté.On ne peut pas en dire autant de vous! Vous ne respectez pas les fondements mêmes de la démocratie.Que vous soyez pour ou contre la dé- fusion, par le poste que vous occupez, vous ne pouvez pas être contre la démocratie.Je suis extrèmement déçue du «bon gars» que j'ai connu dans le temps où je travaillais au Carrefour du Partage! Je pense que vous avez une telle obsession pour votre grande ville que vous ne voyez plus ce qui se passe autour de vous.Enfin, vous connaissez le dicton: «Vous avez deux oreilles et une bouche, donc vous devriez écouter deux fois plus que vous ne parlez!» Vicki May Hamm Membre de la Coalition et fière citoyenne du Canton de Magog Une question de perception L c'est leur perception! Pour ma part.retrouxer ce que j'ai per du.c'est tres positif.Rebatir ou voir renai- tre ma ville.c'est très très positif.Constater que le sentiment d'appartenance est de plus en plus fort chez nas citoyens du Canton de Magug.c'est plus que positif et c'est très emballant.Finalement.qu'il y ait encore des personnes qui croient assez en la démocratie pour se lever et réclamer leurs droits: c'est merveilleux! \u20ac verre d'eau peut être à moitié plein ou à moitié vide.C'est une question de perception.Quand les élus de la Ville de Magog prétendent que les dé- fusionnistes tiennent des propos négatifs.que le mot mème, défusion.serait négatif.terviennent et vous posent des questions sur l'impact de vos décisions sur une éven- Suzanne Allaire Résidante du Canton de Magog tuelle renaissance du Canton de Magog, ce n'est pas négatif.c'est intelligent.Faut voir plus loin que le bout de son nez! Monsieur Marc Poulin.si vous aviez démontré ne serait-ce qu'une once de bonne volonté et d'écoute envers les citoyens du Canton de Magog.Si vous aviez VOUS VOULEZ NOUS ÉCRIRE?redaction@latribune.qc.ca l'humilité d'admettre que nous avons eu raison de nous sentir brimés dans nos droits lors de la fusion forcée.la situation serait toute autre! Ce qui est négatif.c'est votre fermetu- La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 re d'esprit.votre manque d'écoute et votre non respect de nos droits.Votre attitude ne fait que renforcir nos convictions! Télécopieur 564-8098 ke.Cela m'a d\u2019ailleurs per- Virginie Vilar Quand les membres de la Coalition in- der a Tre pn rem A) = 1d « WW 4 wd Jeudi 3 juillet 2003/ La Tribune A5 Les opposants sortent en force à Magog 1298 signataires forcent le conseil à un choix: abandon du projet de bibliothèque ou référendum La Tribune.Olivier Bouffard Richard Latulippe et Marcel Lacasse, de la Coalition de citoyens pour la défusion du Canton de Magog, gardent les yeux rivés sur leur objectif ultime.Mais la Coalition a mené la charge contre le projet de construction d\u2019une nouvelle bibliothèque à Magog, et 1298 citoyens ont signé hier le registre pour réclamer un référendum.L d'emprunt.Olivier Bouffard x es opposants au projet d'une nouvelle bibliothèque à Magog sont sortis en grand nombre: 1298 d'entre eux ont signé le registre portant sur le règlement d'emprunt de 9580 000 $ adopté par le conseil pour acheter les térrains où construire la bibliothèque.Les résidants de l\u2019ensemble de la nouvelle Ville de Magog étaient invités à signer le registre.ll fallait obtenir au moins 500 signatures pour forcer la tenue d\u2019un référendum sur le règlement La Coalition de citoyens pour la défusion du Canton de Magog à mené la charge contre le projet, faisant valoir qu\u2019une telle dépense lierait les résidants de l\u2019ex-Canton advenant une possible défusion.\u201d Le porte-parole de la Coalition, Richard Latulippe, note que malgre les résultats du registre, les membres gardent les veux rivés sur l\u2019objectif ultime: la défusion pure et simple.«Nous nous sommes oppu- sés au projet de bibliothèque parce qu'il aurait nuit à notre objectif premier, la défusion, tout en disant que le projet n'a simplement pas d'allure», dit M.Latulippe, qui qualifie «d'éléphant blanc» le projet de bibliothèque proposé par les élus.Marcel Lacasse, un autre défusionniste, insiste sur le fait que la Coalition s\u2019est simplement contentée d'informer ses membres.«Nous avons donné l'information aux gens, ils ont décidé par cux- mêmes.Nous n'avons pas tiré les gens du Canton par la main pour qu'ils aillent signer le registre», affirme M.Lacasse.De son côté, le maire Marc Poulin n'était pas surpris outre mesure par le décompte final du registre, mème s'il concède qu'il s'agit de à la première fois depuis 1986 que plus de 500 personnes signent un qu'a aussi faite M.Lacasseregistre à Magog.«Ce qui m'a le plus attristé cependant, c'était de voir des parents accompagnés de leurs enfants aller signer le registre.Lorsqu'on parle d\u2019un projet pour faire avancer le savoir de notre société et qu\u2019on voit cela, ça porte à réfléchir», lance-t-il.M.Poulin se promet de se livrer à une étude attentive de la pro- #4 venance des gens qui ont signé le registre, afin de déterminer s\u2019il s'agissait principalement de résidants de l'ex-Canton, un facteur qui influencera la décision du conseil de retirer ou non son règlement d'emprunt plutôt que de tenir un référendum.Pour sa part, l'ex-con- seiller du Canton de Magog Serge Poulin s'étonnait de voir plusieurs gens d\u2019'Omerville et de Magog signer le registre, une observation Le maire s\u2019engage toutefois à décider rapidement s'il y aura ah, ! { 1 *| «Un retour en arrière utopique» Un comité de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise se prononce contre les défusions Gilles Fisette SHERBROOKE | e retour en arrière que supposent les défusions municipales est un geste utopique et un recul du pouvoir de négociation et de la com- C\u2019est du moins ce qu\u2019avance le comité d\u2019opinion de la Chambre de commerce de la région sherbrookoise.Selon ce comité placé sous la responsabilité de Daniel Filion, si la nostalgie des défusionnistes se comprend, «ce retour en arriére est utopique».Il rappelle que les coûts qu'auront à payer les villes défusionnées seront importants.«Les villes défusionnées devront négocier avec leurs anciennes villes pour certains services tels les équipements supra-régionaux pour ne donner qu\u2019un exemple et la facture sera assurément importante.» De plus, ajoute le comité, «au lieu d\u2019élire ou de payer une soixantaine d'élus municipaux qui travaillaient fort pour leur petite communauté, en tirant la couverture de leur côté, la nouvelle ville nous permet d\u2019en élire moins d\u2019une vingtaine, travaillant tout aussi vigoureusement mais dans le même sens».Feu rouge Le comité demande qu\u2019on cesse «de faire du surplace dans ce dossier et de gaspiller les fonds publics si précieux qui pourraient être tellement utiles dans d\u2019autres secteurs.Notre pouvoir de négociation et notre compétitivité seraient grandement diminués localement et collectivement si nous retournions aux anciennes unités administratives».Dans un autre ordre d\u2019idée, le comité d'opinion se prononce sur le dossier du virage à droite sur feu rouge (VDFR) Il rappelle tout d\u2019abord que le VDFR a été introduit «en même temps mais, semble-t-il, pas de la même façon» dans les municipalités, hors Montréal.Si la ville de Sherbrooke dispose de la possibilité de se soustraire aux contraintes de la réglementation, la demande du maire Jean Perrault de hausser le nombre des intersections Où il sera possible de virer à droite au feu rouge «nous apparaît comme une bouffée d\u2019air frais puisqu\u2019en plus d\u2019offrir une image d'ouverture à l\u2019extérieur de la ville, elle se démarque de la tendance actuelle des divers paliers de législation à vouloir régenter le quotidien des gens».AN bn JE rs taime Lau A DC mr IE ET rv cC\u2026 Lot de jupes et Pantalons = 00\" - \u201cPour SoulignerVotreFéminité Vente Finale 7 Robes Jusqu\u2019à 285° Jusqu\u2019à a 185% Jupes Lot de Blouses Chandails Bermudas D Pantalons Jusqua95*__ 4 MS a 95° Des aujourd\u2019hui 450, rue Lindsay, Drummondville, Qc Téléphone : 478- 7331 101770 < ERLE Tirage du.2003-07-03 2003-06-30 688581 2003-07-01 445773 (décomposables) Résultats a 250 000 $ ou ==\" un VR Triple E Commander 129896 | 2003-07-02 022041 Les modettés cf \u201c MERCREDI A 3 encerssement des belets Gagnents EC De a ar Ci fn LA VUS sue de LL ogo) Peer! 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