La tribune, 25 août 2003, Cahier 2
[" SH de.La Tribune / Lundi 25 colt 2003 « - - am vo.* eevee .- - - + + - * - - + > - e, a GE s: x FILLES DE SHERBROOKE PARMI L\u2019ELITE MOND Actualité National * International Californie Schwarzenegger hanté par le passé nazi de son père / Page B2 Un Estrien dirige un centre pour sans-abri / Page B3 Tokyo VS Ye ee ee wy AES on re.66 Wn BEATE Presse Canadienne KELOWNA, C.-B.LA ey : onnes nouvelles sur le front Kw des incendies de forêt dans la valige de l\u2019Okanagan, en Colombie- Biktannique: alors que des milliers de résiMants de Kelowna étaient autorisés à @ntrer chez eux hier, des températu- reÿsplus fraîches et des vents moins viglents ont permis aux pompiers de mienir les flammes qui ont déjà dé- ou endommagé 244 maisons de la 2 YDevant cette accalmie, le commis- safré aux incendies de la Colombie- Brjfannique a annulé les ordres d\u2019éva- cuefion destinés aux résidants vivant au mord de l\u2019autoroute 33 est.Les awÿerités ont aussi autorisé quelque 3060 habitants évacués à rentrer chez eukK£\u2014 certains de façon temporaire \u2014 dakss la banlieue nord de Kelowna.*.tv és Le pire incendie «De retour vers leur domicile, les ré- sideats ont pris quatre heures pour ef- fecüer un trajet d\u2019une durée habituelle dée15 minutes.Stupéfié par les pertes inCalculables, le chef des pompiers de Kelowna, Gerry Zimmerman, a laissé ent¥ndre que C\u2019était le pire désastre cause par le feu dans Phistoire de la vil- La situation s'améliore dans la région de Kelowna I Presse Canadienne Une photo aérienne prise dans la région de Kelowna montre une maison entourée des débris de deux autres propriétés qui ont été rasées par le fou qui faisait rage dans le parc du mont Okanagan.Des centaines d'évacués de retour le.Les autorités devaient montrer hier aux résidants les photos d'un décompte aérien, afin de les aider à déterminer si leur maison a été touchée ou non.Le premier ministre Jean Chrétien, accompagné du premier ministre de Colombie-Britannique.Gordon Campbell, est arrivé dans la région hier midi pour faire une tournée aérienne des lieux, Il a ensuite visité une école secondaire transformée en centre d\u2019ac- cucil pour les évacués.«Tout le monde travaille très fort», a dit M.Chrétien, serrant la main des enfants et saluant l'effort des bénévoles tout en se faisadrit photographier avec eux.Au total, environ 26 000 résidants de Kelowna ont été évacuées jeudi et vendredi derniers et 15 000 autres demeurent sur un pied d'alerte en vue d'une possible évacuation, a précisé Carol Suhan, porte-parole du service des incendies local.Les températures sont descendues jusqu'à 4 degrés Celsius durant la nuit, et les vents sont tombés de 72 à 14 km- h.«Si les conditions météo ne changent pas, on peut dire que le feu est contenu», a déclaré la porte-parole.Sclon les prévisions météo, les vents devraient rester faibles jusqu'à demain et de la pluie était attendue hier soir.5 = Pas encore l'idéal pour d'exportation de boeuf = aux É.-U.Judy Monchuk (PCY Hz re CALGARY Le Reve dh ered AHA na ad ve Le rate #?a frontière américaine ne sera pas rouverte à certains pro- ; de boeuf canadien dès le 1er EVAN les permis nécessaires a I'impor- de certaines coupes désossées Etats-Unis ne seront pas accor- jvant la fin de semaine de la fête fravail, a indiqué à Washington E&&urlett, porte-parole du départe- méfiit américain de l\u2019Agriculture.FNous voulons avoir le personnel négessaire pour émettre les permis et distribuer rapidement, a ajouté M.Cüfftett, mais je ne crois pas que tout le:Monde sera servi dans la première ~ Fun fonctil d'qutre part adit été transmis aux douaniers leu®disant quand la frontière serait r rte au boeuf canadien.+ : =Pour les producteurs canadiens, qul En recnoure BECUCCIGE Bree gure vous faites partie de tx famille! Lundi 25 coût 2003/ La Tribune © 85 + JAMAIS, NOUS N'AVONS RÉUNI AUTANT DE PROMOTIONS SUR: LA SEULE GAMME DE VOITURES J ET CAMIONS AU MONDE, GARANTIE RIO berline 2003 La Rio partage de nombreuses composantes avec l\u2019Accent de Hyundai; elle est près de 2 000 $ de moins que l\u2019Écho de Toyota tout en étant garantie beaucoup plus longtemps.La Spectra est une berline pourvue de plus de 65 caractéristiques de série.Comparée à la Civic, elle est plus spacieuse et plus puissante.pour des milliers de dollars de moins.imatiseur J eur LE \u2026 roupe électrique ere LAPT 0° DEPOT * TRANSPORT < PRÉPARATION SPECTRA berline 2003 TT Granby Drummondville 4 Jusqu'à vendredi, 29 août 2003.Choisissez vos promotions en achat : ces offres ne peuvent être jumelées entre elles.0 % d'intérêt durant 3 ans (Rio) et 5 ans (Spectra), 300 litres d'essence gratuits à l'acquisition d'une Rio ou Spectra.Basé sur une location d'une Rio 2003 avec 595 $ de comptant ou échange et d'une Spectra LS 2003 avec 2 895 $ de comptant ou échange.Terme de 60 mois.20 000 km / an, 10 ¢ du km exc.Frais d'acquisition en sus.Sujet à l'approbation de crédit.Détails sur place.101978 B6 La Tribune / Lundi 25 coût 2003 aq\" 55 David Bombardier dbombard@latribune.qc.ca SHERBROOKE ame em ea mana.sa.oa oe rendre part à l\u2019Expo-Sciences provinciale, c\u2019est déja beau.Participer a I'événement national, c\u2019est encore mieux.Mais se rendre a la finale internationale, c\u2019est un exploit dont bjen peu d'élèves du secondaire peuvent se targuer.C\u2019est pourtant ce qu'ont vécu, au cours des derniers Mois, six filles de Sherbrooke qui en étaient toutes à leur.première participation! lac des Nations! parvenues à la grande finale mondiale en vulgarisant les manipulations génétiques réalisées sur des virus par une scientifique de l\u2019Université de Sherbrooke, Annie Moisan.Enfin, Jessie Tremblay et Véronique Garant, élèves de quatrième secondaire à l\u2019école du Triolet, ont misé sur l\u2019audace en expliquant les dysfonctions érectiles.«On n\u2019a rien expérimenté!» précise Véronique, sourire aux lèvres, en ajoutant que c\u2019est en vulgarisant un tel «sujet tabou» que sa collègue et elle ont pu atteindre l\u2019étape uitime de l\u2019Ex- po-Sciences.La plupart des filles ne croyaient mème pas atteindre la finale provincia- lo à Gatineau; alors imaginez leur surprise quand elles ont appris qu\u2019elles al- ljient défendre leurs projets sçientifiques à Calgary, puis à Moscou.Elles comptent désormais.parmi l'élite de la relève scientifique mondiale ct elles en sont les premières surprises.«On ne s'attendait à rien, vraiment! Au début, on se demandait même si nbtre projet allait arriver à quelque chose», avoue Bénédicte Côté, qui faisait équipe avec Joëlle B.Lemieux.Les deux copines de l'école Montcalm, alors en cinquième secondaire, ont découvert qu'il était possible de produire de l'électricité à partir de la.boue du lac des Nations! Ce sont les bactéries cOntenues dans cette boue, en fait, qui produisent de l'électricité en décomposant des matières organiques.De quoi dbnner des idées à Hydro-Sherbrooke! * Également finissante à l\u2019école ontcalm, Krystel Marois-Normand et Malérie Lacombe sont pour leur part AJ Changées pour le mieux Des histoires à raconter, les six filles en ont des tonnes! Elles ont rencontré des gens d\u2019une foule de nationalités et se sont rapidement rendu compte qu'il n\u2019y avait pas que des nerds à lunettes qui aimaient les sciences.Mais surtout, les filles ont dû se débrouiller en anglais pour expliquer leurs projets scientifiques et sont débarquées à Moscou au lendemain d\u2019un attentat terroriste lié au conflit tchétchène.«C'était vraiment l\u2019expérience d\u2019une vie, affirme Véronique.À Moscou, je Bénédicte Côté (à gauche) et Joëlle B.Lemieux (a droite), de l\u2019école Montcalm, ont découvert qu'il était possible de produire de l'électricité à partir de la.boue du Krystel Marois-Normand (à (à droite), de l\u2019école Monte pulations génétiques réalisées sur des virus gauche] et Valérie Lacombe alm, ont vulgarisé les mani- rune scientifique de l\u2019Université de Sherbrookene voyageais pas avec mes parents.Pétais laissée à moi-même.De voir de mes yeux des petits enfants qui quêtent dans la rue, ça m\u2019a fait grandir.» À l\u2019instar de Véronique, toutes les filles sont revenues changées.Pour le mieux.Avec une confiance en soi renouvelée, notent les six comparses.Valérie, Bénédicte et Joëlle ajoutent qu\u2019elles savent maintenant qu\u2019elles peuvent mener à terme un projet d\u2019envergure.J'ai gagné en maturité, en autonomie, renchérit Jessie.«Ça nous a permis de développer nos personnalités», résume Krystel.Manger de la science Avant même de décider qu\u2019elles faisaient le grand saut, qu\u2019elles s\u2019investissaient corps et âme dans leur projet pendant des mois quitte à négliger les soirées et les fins de semaine de congé, la majorité des filles mangeaient littéralement de la science.Elles en raffolaient, au point de savoir sans l\u2019ombre d\u2019un doute qu\u2019elles seraient éventuellement rémunérées pour porter le sarrau blanc.Jessie, par contre, n\u2019avait jamais eu de béguin pour les éprouvettes.C\u2019était avant de flirter avec l\u2019Expo-Sciences.«Jamais je n\u2019aurais pensé avoir cette passion-là!» s\u2019exclame celle qui, plutôt que de suivre une formation en théâtre comme elle le prévoyait, songe maintenant à une carrière en.médecine! Sa coéquipière, Véronique, envisage aussi sérieusement cette profession.Pour Joëlle, ce fut l\u2019effet contraire.«Je voulais étudier en sciences, mais après avoir fait des expériences en laboratoire, je me suis rendu compte que ce n\u2019était vraiment pas pour moi», affir- me-t-elle.Mais Joëlle n\u2019est pas découragée pour autant, loin de là.En fait, en expliquant son projet à des centaines de visiteurs, elle s\u2019est découvert une nouvelle passion: la communication.Cette semaine, Joëlle devait faire son entrée au cégep en sciences pures, mais elle a finalement opté pour les sciences humaines.L'enseignement l\u2019attend probablement d\u2019ici quelques années.Valérie et Krystel sont pour leur part inscrites au Collège de Sherbrooke dans le nouveau programme de sciences, lettres et arts.Toutes, deux veulent ensuite poursuivre leurs études en pharmacologie, ou peut-être en biotechnologies dans le cas de Valérie.Jessie Tremblay (à gauche) et Véronique Garant (à droite), de l\u2019école du Triolet, ont misé sur l'audace en expli- i VOUS ÉCRIVEZ L'HISTOIRE AU QUOTIDIEN 5 - ur \u201cw on ; = Tate Es ; _ ES | Imacom, Martin Blache 1 t 1 quant les dysfonctions érectiles.' + ' t Quant à Bénédicte, elle veut devenir pharmacienne, ophtalmologiste ou journaliste.! t L'expérience d'une vie ! 1 Pour éviter d\u2019avoir à travailler jour et nuit comme ce fut le cas lors de leur première expérience à l\u2019Expo-Sciences, Jessie et Véronique réfléchissent déjà à leur prochain projet.Le président et cofondateur d\u2019IPS Pharma, le Dr Pierre Sirois, leur aurait déjà offert son aide.| Comme elles étudient maintenant au cégep, les quatre autres filles n\u2019aud ront malheureusement pas le temps de monter de nouveaux projets scientifis ques.Ce n\u2019est pas l\u2019envie qui manqpe; mais les cours de sciences sont déja as! sez demandants, indiquent-elles.| _- 1 Pour Bénédicte, toutefois, la soma me de travail n\u2019est pas ce qui a le plug influencé son choix.C\u2019est plutôt
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