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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2003-09-04, Collections de BAnQ.

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[" PE ti.L INF Mine Jeffrey Le syndic s\u2019adresse à la cour pour reprendre les opérations Page A2 SHERBROOKE / JEUDI 4 SEPTEMBRE 2003 / 94e ANNÉE / NO 166 OR MAT lON RÉGIONALE Pompiers Les jeunes employés s'élèvent contre les clauses de disparité Page A3 65* plus taxes, (Floride 1.75$) «J'ai fait une course parfaite» Diane Roy savoure son succès parisien sbolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE ans son petit chalet d\u2019Ayer\u2019s Cliff, Diane Roy attend impatiemment des nouvelles de la compagnie aérienne.Lors du vol qui l\u2019a ramenée d\u2019Europe, mardi, ses bagages ont été égarés.Ses vêtements, ses effets personnels, son fauteuil de compétition et ses roues sont quelque part entre Zurich, Paris et Montréal.L\u2019Estrienne d\u2019adoption, originaire de Lac- des-Aigles dans !e Bas-Saint-Laurent, s\u2019inquiète un peu, mais rien pour l\u2019empêcher de sourire.Sur le comptoir, près de l\u2019entrée, une énorme médaille d\u2019argent repose dans son écrin.Chaque fois qu\u2019elle y jette un coup d\u2019oeil, son visage s\u2019illumine.C\u2019est que cette médaille, l\u2019athlète en fauteuil roulant l\u2019a remportée vendredi, au 800 mètres des derniers Championnats du monde d\u2019athlétisme, à Paris.Une médaille d\u2019argent qui couronne 800 mètres de course stratégique et difficile, mais aussi 12 années d\u2019entraînement acharné.«Enfin! J'ai réussi! Je l\u2019ail» s\u2019est d\u2019ailleurs répété la jeune femme de 32 ans en franchissant le fil d\u2019arrivée, tout juste derrière la très puissante Australienne Louise Sauvage.La Montréalaise Chantal Petitclerc, qui avait amorcé le tracé en force, a dû se contenter d\u2019une quatrième position, devancée par la Mexicaine Ariadne Hernandez.Une deuxième place qui constitue pour Diane Roy son meilleur résultat aux championnats du monde, auxquels elle avait déjà pris part en 1995 et en 2001, sans jamais faire mieux qu\u2019une 6e position.Voir DIANE ROY en page A2 La Tribune, Sonia Bolduc L\u2019athiète en fauteuil roulant Diane Roy est rentrée à son chalet d\u2019Ayer\u2019s Cliff sans ses bagages, égarés quelque part entre Paris et Montréal, mais elle n\u2019a pas perdu son plus précieux souvenir de voyage: une médaille d'argent remportée à l'épreuve du 800 mètres des championnats du monde d'athlétisme.Mario Dumont perd ses lieutenants Pascale Breton LA PRESSE L e cercle restreint des piliers de l\u2019Action démocratique du Québec n\u2019est plus.La garde rapprochée du chef Mario Dumont éclate avec le départ de deux des plus fidèles collaborateurs de la première heure, Jean-Luc Benoît et Éric Montigny.Conseiller politique au cabinet du chef adé- quiste, Éric Montigny a quitté le parti le 29 août pour retourner sur les bancs de l\u2019école où il entreprend un doctorat en sciences politiques.Quant à Jean-Luc Benoît, l\u2019attaché de presse de M.Dumont depuis huit ans, il lui a annoncé mardi, à son retour de vacances, qu\u2019il se tournait vers de nouveaux horizons.Il restera en poste encore quelque temps, de façon à assurer la transition, a appris La Presse hier.«En politique, il arrive un moment où on a fait le tour du jardin.On souhaitait à l\u2019ADO, avec l\u2019élection, connaître des succès plus grands, entrer dans une nouvelle phase, ce qui ne s\u2019est ct gl dire Ra CAE) EUR pas produit.C\u2019est évident que pour des gens qui travaillent là-dedans à temps plein, il y a un aspect un peu répétitif qui peut amener à vouloir connaître d\u2019autres défis», a déclaré Mario Dumont hier à la suite du départ de ses deux amis.Interrogé pour savoir s\u2019il avait lui-même songé à tourner la page, le chef adéquiste a cependant répondu par la négative.«Non pas vraiment, pas du tout.Il y a beaucoup de monde qui ont voté pour nous.Nous allons les représenter correctement et nous allons continuer de faire avancer la cause.» M.Dumont a connu ses deux collaborateurs au tournant des années 1980, à la Commission jeunesse du Parti libéral.Dans la foulée du rapport Allaire qui préconisait plus de pouvoirs pour le Québec, une sérieuse divergence d\u2019opinions a éclaté au PLO sur la position constitutionnelle du parti.S\u2019opposant au chef Robert Bourassa, un petit groupe a fait campagne pour le Non lors du référendum de Charlottetown.Parmi eux, Mario Dumont, Jean-Luc Benoît et Éric Montigny.Le premier, alors président de l\u2019aile jeunesse des libéraux, a été expulsé du parti en 1992 et les deux autres ont claqué la porte et ont été suivis de quelques fidèles.Avec Jean Allaire, ils ont ensuite fondé l\u2019ADO qui fêtera à la fin de l\u2019automne son dixième anniversaire.De la houle Depuis les élections du 14 avril, le parti vogue toutefois sur une mer agitée.Après avoir monté en flèche dans les sondages à l\u2019été 2002, l'ADO s\u2019est mise à dégringoler pour revenir aujourd\u2019hui à la case départ, recueillant à peine 12% des suffrages.Plusieurs voix se sont élevées parmi les militants pour réclamer des changements, certains critiquant ouvertement la garde rapprochée du chef, parlant «d\u2019omerta adéquiste» et de «la bande du Vietnam».Lors du conseil général du mois de juin, à Trois-Rivières, certains militants ont même voulu fermer la porte aux journalistes qui assistaient à la plénière, le temps «de laver le linge sale en famille».Voir MARIO DUMONT en page A2 821-92 Arts Décès Économie ORAGES Maximum 20 Minimum 9 Lever soleil: 6 h 11 Coucher: 19 h 19 Ann.class.\u2026 C6, D4 B.dessinées.C7 Éphémérides.C7 D1 Loterie DS B5 Opinions \u2026\u2026\u2026A6 Landry s\u2019en prend 44 aux journalistes À «tordus» Après avoir suivi pas à pas Bernard Landry durant la dernière campagne électorale, le cinéaste Jean-Claude Labrecque livre un documentaire percutant sur les relations tumultueuses a entre l\u2019ex-premier ministre et les journalistes qu\u2019ils qualifient de tordus et de vicieux.À LIRE EN B1.Tous #s véhicules Honds sont fivrés avec un réservoir her.les policiers enterrent la hache de guerre Fin des moyens de pression pour l\u2019embauche de 40 agents René-Charles Quirion rquirion @latribune.ge.ca SHERBROOKE A vee la levée des suspensions des policiers Guy Hovington, Marc Mongeau, Hugues Re, Pierre Bégin ct Denis Turgeon, I\u2019Association des policiers de Sherbrooke regarde maintenant vers \"avant.Le président de l'Association, Paulin Aubé, soutient que le débat de la culpabilité ou non des cing policiers aux accusations de brutalité policière à l\u2019endroit de Hugo Lemay pourra maintenant se faire devant les tribunaux.; «Lattitude des élus lorsque nous leur avons apporté les nouveaux éléments de preuve a été très encourageante.Ils nous ont écoutés de façon respectueuse.Nous pouvons maintenant regarder vers l\u2019avant», assure Paulin Aubé.Sans vouloir élaborer sur les éléments nouveaux, Paulin Aubé parle de faits précis et concrets qui ne pouvaient laisser aucune place à l\u2019interprétation.«Les membres du conseil municipal ont fait la même lecture que nous de ces éléments.Ils ont pris une nouvelle décision en fonction de ces faits.Je ne considère pas que les élus sont revenus sur leur décision, car la levée de la suspension n\u2019est pas rétroactive en salaire pour les policiers impliqués.Ils ont décidé de faire preuve de sagesse et de prudence.Quant aux cinq mois de salaire perdus, c\u2019est le tribunal du travail qui va statuer après l\u2019audition des griefs déposés», explique-t-il.Ce dont Paulin Aubé est le plus heureux avec la levée de ces suspensions, c\u2019est que ces pères de famille pourront retrouver la fierté de se rendre chaque matin au boulot.«Après la décision du conseil municipal, nous avons rencontré les policiers suspendus et leurs familles.Ils étaient très heureux, mais surtout fiers d\u2019être capables de dire à leurs enfants qu\u2019ils retournaient au travail.C\u2019est sécurisant pour leurs blondes et leurs familles», mentionne Paulin Aubé, même si le salaire des policiers suspendus était absorbé à même une augmentation des cotisations syndicales.Le président de l\u2019Association des policiers de Sherbrooke tient à souligner la grande collaboration du directeur du SPS par intérim, Constant Robidas, qui a fait preuve d\u2019une grande souplesse dans la réintégration des cinq policiers dans des tâches administratives.«Cette réintégration s\u2019est faite sans demande d'argent supplémentaire.Elle a été absorbée à méme les budgets du service de police.Tous les intervenants ont fait preuve d\u2019ouverture dans le dossier», poursuit Paulin Aubé.Cette levée des suspensions des cinq policiers coincide avec la fin des moyens de pression entamés le printemps dernier pour réclamer l\u2019embauche de 40 policiers.«La pression est tombée au service.Les droits sont protégés et les tribunaux vont faire leur travail.Nous avons le goût d\u2019aller de l\u2019avant.Nous avons de bonnes discussions avec les élus.Ils font leur possible et travaillent fort pour régler les problèmes d'effectifs.Nous allons donner la chance au coureur.Le conseil de ville semble avoir là va- lonté de tout mettre en place pour que ça fonctionne bien.Nous allons entamer jes négociations de la prochaine convention collective de façon positive», assure le président de l\u2019Association des policiers de Sherbrooke, Paulin Aubé.Prats A2 La Tribune | Jeudi 4 septembre 2003 PIPPI Eres heen DIOR NIE + TP Boer Aéropro met sur pied de nouveaux services Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Edité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 www.cyberpresse.ca PRESIDENTE ET EDITRICE VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATIOWÉ Louise Boisvert René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redactionG latribune.qc.ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet + Maurice Cloutier ADJOINTS : Alain LeClerc .DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque : ANNONCES CLASSÉES ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau Jour «J» pour Mine Jeffrey Denis Dufresne SHERBROOKE M ine Jeffrey joue son va-tout ce matin, alors que le syndic Raymond Chabot Inc.s\u2019adresse a la Cour supérieure en vue de reprendre les opérations de production de l\u2019amiante pendant trois mois, pour remplir les commandes de clients importants.L'entreprise s\u2019est placée l\u2019automne dernier sous la protection de la Loi C- 36 (Lot sur les arrangements avec les créanciers des compagnies) pour éviter la saisie de ses actifs, alors qu\u2019elle était en difficulté financière.En décembre 2002, la mine avait pu reprendre ses ac- -tivités pour quelques mois, à la suite * d\u2019une première autorisation de la cour.«Nous avons fait un plan de financement pour démontrer qu\u2019on ne pénalisera pas nos grands créanciers», dit Bernard Coulombe, ex-président de Mine Jeffrey et consultant pour le syndic.Les négociations avec les créanciers, notamment la Caisse de dépôt et de placement du Québec, qui avait consenti un prêt de 57 millions $ à l\u2019entreprise, ne sont pas finalisées.M.Coulombe souhaite produire 30 000 tonnes d\u2019amiante, d\u2019ici le mois de décembre, afin de conserver ses clients et de rembourser graduellement les créanciers.«Ce qu\u2019on souhaite c\u2019est de reprendre nos opérations pour quelques mois, puis à nouveau au printemps et à l\u2019automne prochain pour repartir en grande en 2005/2006», explique-t-il.Les travailleurs, membres du Syndical national de l\u2019amiante d\u2019Asbestos, ont signé dernièrement une nouveau contrat de travail d\u2019un an avec le syndic, où ils ont consenti à une baisse de leur rémunération globale.«La convention continue de s\u2019appliquer comme telle, le taux horaire reste inchangé, sauf qu\u2019au lieu de toucher 30 pour cent de plus, en remplacement des bénéfices marginaux, nous aurons six pour cent; les membres sont conscients de la réalité», explique Rodrigue Chartier, président du syndicat.La Coopérative des travailleurs de la mine, qui possède 30 pour cent de l\u2019entreprise, souhaite elle aussi un feu vert du tribunal: «On veut le prolongement de C-36 et le retour au travail; c\u2019est primordial!» lance son président Michel Desfossés, soulignant que les travailleurs sont âgés en moyenne de 56 ans et que la plupart n\u2019ont pu se trouver un autre emploi jusqu\u2019ici.Des recherches majeures pour traiter le cancer Gilles Fisette SHERBROOKE S i, un jour, on réussit a détruire les cellules cancéreuses sans toucher ou pratiquement sans toucher a des cellules saines, il faudra lever son chapeau en l'honneur de chercheurs sherbrookois.La revue Scientific American, elle, n\u2019a pas attendu davantage pour signaler «les mérites de ces quatre chercheurs (en fait, elle n\u2019en nomme que trois, mais il y en a bien quatre)., Dans son édition du mois de septembre 2003, la revue américaine réserve un coin de sa section «Newsscan» pour rappeler l'importance des travaux \u201c des docteurs Léon Sanche, Michael \"Huels ct Darel Hunting du Département de médecine nucléaire et de ra- diobiologie, de la faculté de Médecine, à l\u2019Université de Sherbrooke.À ceux-là doit s\u2019ajouter le nom de l\u2019étudiante du doctorat qui a participé aux recherches, à ce moment-là, soit Badia Boudaiffa, aujourd\u2019hui à l\u2019emploi d\u2019une compagnie pharmaceutique de Montréal.La revue Scientific American rappelle que ces chercheurs sherbrookois ont publié l\u2019état de leurs travaux dans la revue Science (vol.287, pages 1658 à 1660), en l\u2019an 2000.Et que cette publication a amené nombre de groupes de chercheurs, en Europe et aux États- Unis, à reprendre et à contribuer à l\u2019avancement des recherches en ce sens.Comme l'explique le Dr Hunting qui est directeur du Département de médecine nucléaire et de radiobiologie, «dans nos travaux sur l\u2019ADN, nous avons fait une découverte sur les électrons de très basses énergies.Jusqu\u2019alors, tout le monde croyait que ces électrons de très basses énergies n\u2019avaient pas d\u2019avenir, sinon de perdre encore davantage d\u2019énergie et de se liquéfier.» Or, a-t-il souligné, en entrevue téléphonique, hier, le quatuor a découvert que ces électrons sont suffisamment puissants pour intervenir sur l'ADN.Ils pourraient donc être utilisés dans le traitement de cellules cancéreuses, au lieu des électrons à plus haute énergie.Les électrons de basses énergies permettront aux appareils de traitement du cancer d\u2019être plus précis et de mieux cibler les cellules à détruire.«Les travaux de recherche se poursuivent un peu partout, y compris, ici, à Sherbrooke, grâce à l\u2019aide financière de l\u2019Institut canadien de la recherche en santé et de l\u2019Institut canadien du cancer.Notre équipe s\u2019y intéresse depuis 1997, mais le Dr Léon Sanche, lui, travaille sur les électrons de basse énergie depuis plus de vingt-cinq ans», a précisé le Dr Hunting.«Lorsque j'ai visionné la course quelques jours plus tard, j'ai constaté que tout s'est bien passé comme on \u2018l\u2019avait prévu, raconte Diane Roy, spécialisée en longues distances.Fai fait une course parfaite, stratégique et tactique, avec beaucoup de force.Je suis vraiment contente de cette médaille.C\u2019est ma première médaille importante.» Et pas la dernière, si on se fie aux résultats de Roy au cours de la dernière saison, sa meilleure à vie sur la scène internationale.Après un changement de gants, puis de fauteuil et de position, elle a aussi modifié son entraînement DIANE ROY Suite de la page Al avec Jean Laroche, présent plus que jamais lors des séances quotidiennes de musculation et de piste.Résultat: une qualification pour ces championnats du monde, quatre médailles d\u2019or lors de l\u2019American Series à Atlanta et de nombreuses médailles tout au cours de l\u2019été, des temps qui ne cessent de s'améliorer et, enfin, cette récompense argentée aux championnats du monde d'athlétisme de l\u2019TAAF.«C\u2019est vraiment très encourageant, tout ce que j'ai vécu au cours de la dernière année, et ça va m'aider pour la préparation des jeux d'Athènes l\u2019an prochain, estime Diane Roy, qui en sera à sa troisième participation olympique.J\u2019ai déjà réussi mes standards, il ne reste plus qu\u2019à obtenir mes qualifications, ce qui ne devrait être qu\u2019une formalité si tout se continue de la même façon.«Je suis bien contente que mes efforts donnent enfin quelque chose, lance la nouvelle médaillée.Pour certains, le talent permet d'obtenir d'excellentes performances dès le départ, comme ce fut le cas pour Chantal (Petitclerc).Pour moi.ça aura été beaucoup plus long.Mais en bout de ligne, l\u2019expérience.le millage et l'entraînement auront fini par donner des résultats.Ça valait la peine et ce ne sont certes pas des années perdues!» Le parti doit aussi de se reposition- fier sur l\u2019échiquier politique.Plusieurs observateurs notent que les libéraux appliquent des éléments du programme adéquiste et qu\u2019il est difficile pour le jeune parti de se situer plus à droite encore.«Un des dangers, pour l'ADQ, est de devenir sur la scène provinciale, l'équivalent du NPD (Nouveau Parti démocratique) sur la scène fédérale.C'est-à-dire de dynamiser la sphère publique sur le plan des idées, mais de ne pas en récolter les fruits devant l'élec- tbrat, ce qui est le sort du NPD depuis 1960», a reconnu le président du parti, Guy Laforest.L'avenir prévisible et difficile à MARIO DUMONT Suite de la page Al moyen terme expliquerait en partie le changement de cap de MM.Benoît et Montigny, encore dans la jeune trentaine, a confié une source adéquiste.«Si les perspectives étaient bonnes, ils seraient restés.» S'il reconnaît que les critiques ont fini par peser dans la balance, Jean-Luc Benoît affirme toutefois partir de façon sereine «après avoir fait le tour de ses fonctions».«Dans un emploi où on a été très impliqué, où c'est très prenant, on tient compte de l'ensemble des facteurs», a-t-il précisé.Il y a quelques semaines, Mario Dumont a nommé son premier chef de cabinet en recrutant à l'extérieur de son cercle de fidèles.Agé de 39 ans, Alain Sans Cartier travaillait avec l'ADQ depuis environ un an, après avoir fait ses classes sur la scène fédérale et sur la scène municipale aux côtés de Pierre Bourque.Comme conseiller politique, responsable des travaux parlementaires et de la recherche, M.Dumont a par ailleurs choisi Eric Duhaime, un ancien collaborateur du Bloc québécois et ancien porte-parole de Stockwell Day au sein de l'Alliance canadienne.Militant adéquiste depuis quelques années, M Duhaime a été candidat dans Deux- Montagnes lors des dernières élections.Il est aussi vice-président de l'exécutif du parti, poste qu'il compte abandonner avec ses nouvelles fonctions.14 ET »¥ \u201c À - Cw \\: Û Yu FOR DUID Papa rentre.au travail rquirion @latribune.qc.ca SHERBROOKE | a fameuse rentrée.Elle m\u2019a frappé de plein fouet cette année.Ayant terminé mes études de- Keni Charles puis deux ans, je ne QUIRION à revivre de sitôt croyais plus avoir à ces papillons dans l\u2019estomac et ce difficile retour vers la destination quotidienne que l\u2019on a quittée depuis quelque temps.Les spéciaux sur les fournitures scolaires dans les pharmacies, la fin des camps de vacances, le départ des nos stagiaires d\u2019été et le retour de Virginie à la télé me laissaient perplexe, car je savais que ces facteurs correspondraient à mon retour au boulot.Comme l\u2019élève vers l\u2019école, l\u2019enseignant vers sa classe, le parlementaire vers la chambre d\u2019assemblée ou les fameux téléromans sur les grandes chaînes, le nouveau papa que je suis se devait de reprendre le chemin du boulot.Huit belles semaines de congé parental prenaient fin avec ces premiers jours de septembre.Chanceux oui, car j'ai pu voir évoluer, grandir, se développer ma petite fille de huit semaines heure après heure.Près de cinq cent couches plus tard, de nombreuses heures de sommeil en moins, quantité de moments à consoler ou à cajoler, je devais revenir devant mon ordinateur, renouer avec mes collègues et contacts, recommencer à écrire, me replonger dans cette routine que nous devons tous suivre jour après jour.De ces soixante jours, j'en ai grandement profité pour me plonger dans cette nouvelle vie.Car maintenant, je le crois, qu\u2019un enfant, ça change une vie.Cliché souvent répété et entendu, mais que l\u2019on croit seulement une fois que nous y sommes plongés.«Profite bien des dernières nuits», m\u2019avait-on répété.«Ben oui, ben oui», me disais-je un peu sceptique.Eh bien, j'oublie maintenant les nuits où je dors plus de six heures.Quand ce n\u2019est pas Juliette qui se réveille réclamant le sein de maman et l\u2019habileté de papa pour lui changer sa couche, c\u2019est ma blonde qui me tire du lit après ces six mêmes heures pour me demander d\u2019aller voir si bébé dort encore.Dire que je pensais que fillette dormirait lors des heures du dîner et du souper, qu\u2019elle se coucherait tôt, prendrait le sein à la perfection dès sa naissance.«Naïf mon cher, ce n\u2019est pas un Tamagochi que ta blonde a mis au monde».Le soir, elle a des coliques, lors des repas, loi de Murphy oblige, elle se met à pleurer pour avoir de l\u2019attention et ne prend pas encore le biberon après deux mois, alors oublions le cinéma pour l\u2019instant.Cependant n\u2019allez pas croire que je me plains ou que je regrette ce nouveau statut de père.Je suis un homme comblé par le fait que ma blonde ait mis au monde une belle petite fille en santé.Même que la principale raison pour laquelle j\u2019anticipais cette rentrée est que je doive quitter les deux femmes de ma vie: Comme toute bonne chose a uné fin, je devais revenir au travail après ces deux longs mois.Libération pourraient croire certains, mais pas pour le nouveau père que je suis.On prend rapidement goût à une vie d'homme au foyer et de papa à temps plein.Tellement que l\u2019arrivée d\u2019un deuxième enfant au cours des prochaines années, pas demain quand même, pourrait bien me donner le goût de récidiver.Notre magasin est exceptionnellement fermé aujourd'hui, en raison d'un incendie mineur.Nous espérons que la situation sera rétablie dès vendredi.Merci de votre compréhension.9) SIMONS CARREFOUR DE L\u2019ESTRIE (819) 829-1840 + \u2019 TF FEY WY \u2018 $ pus.Ra CU 51, ~~ PN rd (ON.mt pew em rem wm mm a em mt Pan emt rOAA LH .\u2014 {> = put RN pg py A +4 à Mt < LVI SUSI 3\u201d FP.FL oF IF LR \u2018Af BAM RR BB.SIGIR.ETF TY TEC ALY FLAT BLY PL ELVP TLE TE CC, Ce mere er Tirer un coup J \u20ac n\u2019aime pas la chasse.Cela dit, j'aime J encore moins les chasseurs qui nourrissent des bétes juste pour le plaisir de tirer un coup (de fusil) une fois par année.Comme les faisans, par exemple.C'est trop facile.J'oserais même dire que ça frise la là- cheté.Ce n\u2019est pas la légalité de la chasse aux faisans que je questionne comme sa morali- .té.Quel plaisir, quelle gloire, un chasseur - du dimanche peut-il retirer à abattre un oiseau qui ne peut vraiment pas lui échapper ide toute façon puisqu\u2019il ne peut quitter Pile?.\u2026 .On a vu en première page de notre jour- : nal d\u2019hier ce qui est arrivé aux faisans ayant tenté de recouvrer leur liberté en s\u2019envolant depuis l\u2019Île de Province: ils ont péri noyés .dans les eaux du lac Memphrémagog.Les faisans ne peuvent voler assez longtemps pour espérer sortir vivants de cette ile qui appartient à des gens riches et célèbres.: Aussi, les oiseaux qui sont demeurés derrière sont condamnés à mourir d\u2019une décharge « de fusil de toute façon.Pour rendre l\u2019exercice plus intéressant, plus captivant, on devrait d\u2019ailleurs augmenter le degré de difficulté lors du pro- : chain tournoi de chasse aux faisans, prévu , pour ce week-end.On pourrait, par exem- * ple, bander les yeux des chasseurs.Ou en- + core les obliger a attraper les faisans avec leurs mains.Non, j'ai mieux: on devrait inviter Brigitte Bardot sur l\u2019Île de Province.Tout permis Toujours dans la catégorie des gens ri- ches-et-célèbres-qui-se-croient-tout-permis, peut-être avez-vous entendu parler de la .\u2018érisette de vedette que s\u2019est offerte Patrick .Roy contre le Sherbrookois Mario Durocher dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec la semaine dernière?Parce qu\u2019il n\u2019avait pas apprécié, semble- \u2018 til, que son joueur-vedette Josh Hennessey - Soit l\u2019objet d\u2019une attention particulière de la part des anciens Castors de Sherbrooke (déménagés à Lewiston), et surtout qu\u2019il se fasse picosser plus souvent qu\u2019à son tour \u2018par ses couvreurs durant la première période de jeu, le sieur Roy, nouveau directeur général des Remparts de Québec, est allé dire sa façon de penser à l\u2019entraîneur ad- - verse Mario Durocher à la fin de cet engagement.\u201cRoy est reconnu pour «péter sa coche» de temps à autre.Il a agi avec Durocher comme il l\u2019avait fait il y a quelques saisons avec son propre entraîneur, Bob Hartley, : chez l\u2019Avalanche du Colorado.Au hockey junior, les règlements per- , mettent un maximum de cinq bagarres en * matchs pré-saison, sous peine d\u2019une amende de 1000 $ par combat par la suite.Le : quota de cinq bagarres avait été atteint au \"terme de cette première période entre les - anciens Castors et les Remparts, ce qui n\u2019a « pas empêché Roy de hurler à Durocher : sous les gradins: «Il va y avoir une 6e, une * Te, pis une 8e bataille\u2026».Roy étant l\u2019un des - principaux bailleurs de fonds des Remparts, : ces derniers peuvent donc se permettre de \u2018 1 payer de telles amendes sans problème.* Mario Durocher m\u2019a confié, à la blague « bien sûr, avoir cousu les gants de ses ! joueurs à leurs chandails avant le début de - la deuxième période.Il reste que ce n\u2019est pas d'hier que Pa- : trick Roy se prend pour le roi Patrick.Il faut avoir eu à l\u2019interviewer en quelques oc- \u201c càsions pour le savoir.La LHJMQ et son président Gilles Courteau n\u2019ont qu\u2019à bien * se tenir.\u2018 Comme si ça ne suffisait pas, Roy semble maintenant vouloir déteindre sur sa femme, si l\u2019on se fie à une nouvelle publiée shier.Michèle Piuze aurait en effet profité Ydu congé de la fête du Travail pour faire wémonder un arbre centenaire devant son scommerce de Québec, même si elle n\u2019avait \u201cpas obtenu l\u2019autorisation requise de la Ville de Québec pour ce faire.Qui se ressemble.Fi aba Des nouvelles de Nathalie.Denis Hinse, directeur de la Sûreté du \u201cQuébec dans la MRC d\u2019Asbestos, et son Sépouse Diane sont allés rendre visite à Na- \u201cthalie Laroche mardi soir au CHUL de \u201cQuébec.Or, à leur grand étonnement, la \u201cfemme de 31 ans qui avait reçu un nouveau \u201ccoeur la veille, pouvait déjà s'asseoir.= «Les infirmières l\u2019ont levée et elle a \u201cmême pu manger», m\u2019a confié Diane Sylvain, étonnée, comme tous les membres de *la famille de Nathalie, de la voir récupérer \"aussi rapidement.= Nathalie Laroche devra tout de même demeurer plusieurs semaines à Québec \u201cpour y subir des examens et des tests sur Zune base quotidienne.On garde les doigts croisés.Vea data, 2 mgoupil@latribune.qc.ca LEANN NR RY \u201cRPM AT rca PR 4 aratecpt TATE aT René-Charles Quirion rquirion @ latribune.gc.ca SHERBROOKE | es pompiers du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke engagés après le ler janvier 1997 réclament l'équité avec leurs collègues embauchés avant cette date.Pour obtenir rémunération égale.pour travail équivalent, les pompiers de Sherbrooke ont imité leurs collègues policiers et se sont regroupés au sein du Groupe d'action pompier pour l\u2019égalité et l\u2019équité salariale du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (GAPES Pompiers-Sherbrooke).Le président du GAPES Pom- piers-Sherbrooke, Alain Caron, soutient que le groupe vise la disparition de toute discrimination fondée sur l\u2019âge au sein du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke.Comme premier moyen d\u2019action, le GAPES a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse le 29 août dernier.Bien qu\u2019ils accomplissent le même travail que leurs confrères, ces 44 pompiers, dont 28 permanents, gagnent moins que leurs confrères lors de leur embauche et ne les rejoindront jamais.Les nouveaux pompiers du SPIS doivent cumuler sept années d\u2019expérience au lieu de cinq pour atteindre l\u2019échelon maximum et doivent subir une diminution de salaire de 3 pour cent au sommet de l\u2019échelle salariale.«Le tiers des effectifs du service sont affectés par ces \u201cclauses orphelin\u201d jugées discriminatoires.Au cumulatif au bout de sept années, nous gagnons 76 000$ de moins que nos collègues engagés avant le ler janvier 1997», explique Alain Caron.Pour 42 heures de travail, le pompier qui commence au SPIS gagne à peine plus de 11$ de l\u2019heure, soit 481,52 $ comparativement à 512,04 $ Jeudi 4 septembre_2003/ La Tribune A3 Les jeunes pompiers en guerre contre les clauses de disparité Ils ont logé une plainte aux Droits de la personne en guise de première salve La Tribune, René-Charles Quirion Les pompiers du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke engagés après le ler janvier 1997 ne profitent pas de la même échelle salariale que leurs aînés.Ils réclament l'équité, soit une rémunération égale pour un travail équivalent.De gauche à droite, le président du GAPES des policiers, Éric Lebel, le secrétaire-trésorier du GÂPES des pompiers, Yann Bergeron, le vice-président du GAPES des pompiers, Robert Desfossés, le président du GAPES des pompiers, Alain Caron et fo vice-président de Force-Jeunesse, Étienne Tittleyen 1988 par semaine, soit une réduction de 20 pour cent.C\u2019est au cours des négociations pour le renouvellement de la convention collective des pompiers de Sherbrooke échue depuis le 31 décembre 2001 que le GAPES entend obtenir ce qu\u2019il demande.«Nous demandons au maire de Sherbrooke Jean Perrault de se pencher sur ce problème pour pas qu\u2019il y a ait deux catégories de pompiers à Sherbrooke, les jeunes et les autres.Nous allons aller loin dans nos démarches.Nous envisageons même des moyens de pression.Nous demandons à la Ville de faire son bout de chemin pour éliminer ces \u201cclauses orphelin\u201d.Nous allons faire valoir nos droits», soutient Alain Caron.Le président du syndicat du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, Daniel Pépin, soutient que le GAPES obtient l\u2019appui de tous les membres.«Nous faisons du règlement des \u201cclauses orphelin\u201d une priorité de la prochaine négociation.Il n\u2019y a pas de signature possible sans que cette question ne soit réglée.Nous appuyons les jeunes à 100 pour cent.En 1997, nous avons pris la moins pire des propositions qui nous étaient offertes dans le cadre des réductions salariales de 6 pour cent.Maintenant, il est temps de rétablir la situation», poursuit Daniel Pépin.Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, ne désire pas négocier la prochaine convention collective des pompiers sur la place publique.«II faut comprendre que les pompiers ont fait des choix en 1997 lorsque les municipalités devaient verser 500 millions $ de plus au gouvernement.Ces décisions avaient été prises par les employés lors des négociations.Nous allons mettre les énergies appropriées lors des discussions pour le renouvellement de la prochaine convention», assure le maire de Sherbrooke.Des appuis Le GAPES Pompiers-Sherbrooke reçoit l\u2019appui de celui des policiers.Sherbrooke est la première ville au Québec où les jeunes pompiers et policiers sont représentés par un groupe de pression pour régler les disparités salariales causées par les clauses de disparit¢.Les deux groupes affirment vouloir faire front commun.Le vice-président de Force-Jeunes- se, Étienne Tittley, se demande pourquoi les pompiers de Sherbrooke ne pourraient pas obtenir le même salaire pour unc travail égal.«Le mouvement à envahi tout le Québec, 11 y a des groupes de jeunes pompiers et policiers formés à Montréal, Québec, Saguenay, dans la val- léc du Richelieu et à Gatineau.Plusieurs syndicats et employeurs ont reconnu que ces \u201cclauses orphelin\u201d étaient injustes pour les jeunes travailleurs.La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a rendu un avis dans lequel elle reconnaît que le gel d\u2019échelon salarial touchant les jeunes enseignants de la CSQ constitue une discrimination indirecte basée sur l\u2019âge.Il n\u2019est pas question de trouver de coupable, mais de régler le problème», indique M.Fermé jusqu\u2019à nouvel ordre Imacom, Le magasin Simons du Carrefour de l\u2019Estrie restera fermé jusqu'à nouvel ordre.Fermé hier à la suite de l'incendie de mardi soir qui a causé des dégâts en raison de la fumée et de l\u2019eau des gicleurs ainsi que de celle utilisée pour maîtriser les flammes, les portes du commerce demeureront closes encore aujourd\u2019hui.Les assureurs devaient venir constater l'ampleur des dommages et donner les EE directives sur la façon de disposer des vêtements du magasin.Ce n\u2019est qu\u2019à la suite de la décision des assureurs que les employés pourront remettre le magasin en ordre.C\u2019est vraisemblablement un problème électrique provenant des caisses enregistreuses électroniques qui aurait causé cet incendie.La Maison Simons devrait communiquer les détails de sa réouverture aussitôt que la décision des assureurs sera connue.TEMPORAIREMENT FERMÉ Nous sommes sincèrement désolés des désagréments que cela peut vous causer, La Maison Simons [ 496 $ et sept points perdus en.zone scolaire René-Charles Quirion SHERBROOKE ( omme en témoigne un constat d\u2019infraction remis à un automobiliste qui circulait à 111 km/h dans une zone de 50 km/h sur le pont Joffre par un agent du Service de police de Sherbrooke, certains n\u2019ont vraiment pas compris le danger de rouler à des vitesses vertigineuses en zone scolaire.L\u2019automobilistc arrêté à plus de deux fois la limite permise à la sortie du pont Joffre sur la rue Galt Est près du pavillon Saint-François de l\u2019école secondaire de la Montée devra payer une facture salée de 375 $, plus les frais judiciaires de 121 $.L'homme de 41 ans intercepté vers 7h40 voit aussi sept points d\u2019inaptitude s'ajouter à son dossier de conduite.Plus tard en journée, mardi, un automobiliste de 25 ans a été intercepté à une vitesse de 96 km/h dans une zone de 50 km/h.Cette infraction pour vitesse excessive lui a valu une contravention de 240 $, plus 65 $ pour les frais judiciaires et l\u2019ajout de cing points d\u2019inaptitude.Les opérations de contrôle de vitesse de la rentrée se poursuivent à Sherbrooke toute la semaine.Si la longue fin de semaine de la fête du Travail a fait oublier aux automobilistes que les écoliers étaient de retour en classe, le Service de police de Sherbrooke a pris soin de leur rappeler.Lors des 21 opérations de contrôle de vitesse qui se sont déroulées lors des heures d\u2019entrée et de sortie des élèves à l\u2019école, mardi, les patrouilleurs du SPS ont remis pas moins de 73 constats d\u2019infraction. ++ La Tribune / Jeudi 4 septembre 2003 F Hydro-Québec informe ses clients que la facturation ajustée transmise à Certains d\u2019entre eux souscrivant aux modalités de versements égaux est uniquement attribuable à l'accroissement de leur consommation durant les froids records de l'hiver dernier.Toute information contraire est erronée.Nous regrettons tout malentendu à ce sujet.Si vous souhaitez plus d'information, nous vous invitons à contacter notre service à la clientèle au numéro de téléphone qui apparaît sur votre facture.Hydro Québec 105331 5331 er mmo nd ae wees #® aT es.François Gougeon SHERBROOKE \u2018est le cas de dire qu'avec de nouvelles installations plus modernes, plus fonctionnelles et plus vastes, le Centre de réadaptation de I'Estrie (CRE) fait peau neuve.«Ce n\u2019est pas nécessairement la nuit et le jour par rapport à nos anciens locaux mais c\u2019est une amélioration remarquable à tous les points de vue pour notre clientèle», a commenté hier la porte-parole du CRE.Marie-Claude Poulin, à l\u2019occasion d\u2019une visite du nouvel aménagement dans le Complexe Saint-Vincent, à Sherbrooke.Fini I'éparpillement Comme on le sait, depuis le printemps dernier, le CRE, qui avait depuis toujours son pied-a-terre principal au 1930 de la rue King Ouest (ancienne Villa Dufresne) et qui était éparpillé a différents endroits, compléte sa reloca- lisation dans l\u2019ancien hôpital de la rue King Est.Déjà, tout ce qui s'appelle réadaptation et intégration sociale est bien en place, de même que le service d\u2019aide à la motricité.Prochainement, ce sera autour de l'installation des lits de l\u2019Unité de réadaptation fonctionnelle intensive (URFI).Jeudi 4 septembre 2003/ La Tribune AS La réadaptation fait peau neuve La relocalisation du CRE à Saint-Vincent signifie une nette amélioration pour la clientèle Imacom, Martin Blache Darquise Langevin, qui ne connaissait rien avant du CRE, était toute réjouie de profiter des installations de réadaptation du nouveau gymnase en compagnie de Pierre Labbé (à gauche) et Ghislain D'Amour.Le bain risque de faire des jaloux.Imacom, Martin Blache Le bassin thérapeutique du CRE a été conçu en fonction des besoins spécifiques à la clientèle.François Gougeon SHERBROOKE armi les nouveautés apportées dans le déménagement du CRE au Complexe Saint-Vincent, l\u2019installation du bain thérapeutique risque de faire des jaloux ailleurs au Québec.«C\u2019est vraiment une grosse innovation pour le centre, car cet équipement n\u2019existait pas avant et la clientèle devait être référée ailleurs, comme au CHUS», a indiqué Julie Cournoyer, travailleuse sociale au CRE.Celle qui s\u2019est fait connaître aussi bien à la présidence de l\u2019Association des personnes handicapées visuelles de l\u2019Estrie que dans les disciplines sportives, comme les Jeux paralÿmpliques de Sydney et d\u2019Atlanta, signale qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un élément particulier.«Sa conception est spéciale et spécifique aux besoins de notre clientèle», dit-elle à propos de cette piscine intérieure adaptée et à niveaux variables qui sera mise en service en novembre.Dans l\u2019eau qui y sera maintenue à 93 degrés Fahrenheit, il sera possible tant aux enfants qu\u2019aux adultes de faire différents exercices de réadaptation en compagnie de leurs intervenants.L'air ambiant de la pièce nouvellement construite sera maintenue à 85 degrés.Un comité s\u2019est inspiré de ce qui existe ailleurs, comme à l\u2019Hôpital Charles- Lemoyne, pour développer le concept.«Même la salle d\u2019habillage et de déshabillage a été conçue de façon à aider les usagers dans le développement de leurs habilités», a fait observer Mme Cournoyer.Des nouveautés et des améliorations au CRE, on en retrouve également du côté des ateliers de prothèses et orthèses et de réparation des équipements, comme les fauteuils roulants, de même que dans les salles d\u2019optométrie, de télévisionneuse, d\u2019audiométrie, celles de physiothérapie et d\u2019ergothérapie pour enfants et adultes, le gymnase, etc.Bref, partout, les installations physiques et leur fonctionnement ont été revues et améliorées, de même que l\u2019informatique se fait plus présente.«On a un environnement de travail et d\u2019intervention auprès des gens nettement amélioré», a commenté l\u2019optomé- triste Guylaine Pépin, pendant qu\u2019au gymnase, Darquise Langevin, de Sawyerville, n\u2019avait que des compliments pour les nouvelles installations de réadaptation.C\u2019est un accident de voiture, suite à une collision avec un chevreuil qui a amené la dame au CRE.«Vraiment, avant, je, ne savais pas ce qu\u2019était quoi le CRE.Dans ma malchance, je suis bien contente d'être tombée ici.Ça me fait oublier mon chevreuil», a-t- elle lancé toute enthousiasmée par les progrès de sa remise en état, après trois semaines de réadaptation.Maryse Comeau, audiologiste, Isabelle Marcotte, technicienne en orthèses et prothèses, Martine Duchéne.physio- thérapeute, et d\u2019autres professionnels rencontrés ça et là abondent tous dans le même sens: c\u2019est un «gros plus» qui vient d\u2019arriver dans la vie du CRE.Et surtout pour celle de sa clientèle.COURS DE KUNG-FU = wy w * Autodéfense rapide et cfficace * Conditionnement physique 13 ans et + Horaire : Lundi et mercredi, 19 h à 20 h 30.Inscription en tout temps.Information : SIFU Jean-Noël Mailloux (ceinture noire) 15 ans d'expérience en enseignement.Tél.: 348-9296 Endroit : Maxi-Club 350, rue Belvédère Sud Sherbrooke 105058 Qu < 2 = | chance sur & de gagner chaque jour ed C'est facile.Ça pourrait être payant.1825s+ LO \u20ac mise SUR FOI ie www.loto-quebec.com Jusqu'à 1 million $.104/797 Peu connu de la population en général sauf celle bénéficiant de ses servi ces, le CRE n'en joue pas moins un rôle clé dans le réseau de la sante et des services sociaux, en Estrie.Comme son appellation le dit, l'organisme est chargé de la réadaptation des personnes ayant une où plusieurs limitations physiques, soit motrice, visuelle, auditive, du langage et de la parole.Et en Estrie, tous programmes confondus, ce sont près de 10 MW personnes par année qui ont recours aux services du CRE.C'est.par exemple, fabriquer et poser une prothèse à une personne ayant subi amputation d'une jambe, aider un enfant à cheminer avec son problème de surdité ou cet autre usager avec une grave déficience visuelle.Travail de concert Parlant d\u2019une approche plutôt unique centrée sur les besoins de l\u2019usager, Mme Poulin fait remarquer que les professionnels travaillent de concert.Qu'il s'agisse de l'audiologiste, de l'er- gothérapeute, du physiothérapeute, du technicien en orthèse et prothèse, du travailleur social et de l'ensemble des nombreux autres professionnels, l'intervention est globale.Dans le jargon des spécialistes, on parle d'interdisciplinarité.«Il faut bien comprendre qu\u2019une personne qui.par exemple, doit réapprendre à marcher avec une prothèse, vit plus que le deuil de la perte d\u2019un membre.Cela affecte toute sa personne, c'est tout un projet de vie à rebâtir pour elle et c\u2019est pourquoi les professionnels interviennent en équipe», explique l'agente d'information.Plus que la réadaptation, le CRL aide aussi à l'intégration, que ce soit à l\u2019école pour un jeune, au travail pour le salarié ou pour n\u2019importe qui ct n\u2019importe où dans le milieu de vie du client.«ici, au CRE, c'est comme la mise en forme, la première étape de la réadaptation.Mais après, quand c\u2019est requis, nos intervenants se déplacent dans le milieu naturel des gens pour les aider à compléter et faciliter leur intégration à la vic de tous les jours», fait aussi valoir Marie-Claude Poulin.Résultats M EC A Pr voir Tirage du PTE) 20080903 oF 1° numéro 2*numéro 3\"numéro 627845 465408 505156 25 000 $ 50 000 $ 100 000 $ décomposables Numéros \u201cTélé\u201d 441176 859177 235116 non décomposables NUMÉRO BONI @ 649 Tirage du 2003-09-03 13 15 16 18 26 33 Complémentaire: (09) Tirage du 2003-09-03 02 04 07 09 42 47 Complémentaire: (15) Lots bouts Doutle des 49° Tirage du 2003-09-03 + CATTERY 01 19 32 42 50000% 10 13 26 27 25000$ 20 35 36 43 25000% \u201cGaules las sélectons participant au Loito GIA9 el au Cnéhe 49 sur le mm billet sont adem sible, à ta pere **Cagnotiss partageables.Voir détalle aux pointe de ventes.gun Tirage du 2003-09-03 pices 01 02 06 09 10 15 23 24 28 30 33 26 12 4 59 81 62 64 98 69 Bue.| Fftra Tirage du Tirage du 3 4 NUMERO 013 0424 003594 &s magdahtés d'encaissement des billets gagnante param au verso des billets En cas Je disparité entre caîta liste of (a sta offre de | 5 Cette Forriére à pnonté Si vous avez un probleme de jeu .[TTA Allez! Economisez.Trouvez votre circulaire Espace Bell dans ce journal et économisez en magasin.e me Espace Bell \\ La Tribune / Jeudi 4 septembre 2003 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert RÉDACTEUR EN CHEF DIRECTEUR DE L'INFORMATION André Larocque ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Maurice Cloutier Opinions | e Syndicat des policiers de Sherbrooke remporte une grande victoire dans l\u2019affaire des cinq jeunes policiers accusés de voies de fait contre le citoyen Hugo Lemay, à l\u2019intérieur d\u2019un véhicule de patrouille et au poste de police.Dès le dépôt des accusations à la fin du mois d\u2019avril dernier, le Service de police a procédé à la suspension sans solde des agents.Le conseil municipal a entériné à l\u2019unanimité cette décision.It apparaissait clair dès lors que, à la lumière de l\u2019enquête menée _ par la Sûreté municipale de Longueuil, des gestes inexcusables avaient été commis.Sans juger les accusés, la Ville a alors agi pour rassurer les citoyens et préserver l\u2019image du corps policier.Le syndicat dénonçait toutefois depuis avril dernier la suspension sans solde et le refus des autorités Le béton s\u2019effrite municipales de confier des tâches administratives au poste de police aux accusés en attendant la fin des procédures judiciaires.«Nous pensions que nos policiers pouvaient bénéficier de la présomption d\u2019innocence au même titre que tous les citoyens», clamait le président Paulin Aubé.Protestations publiques et pressions diverses, rien n\u2019a fait bouger la Ville avant cette semaine.Pourtant, des reportages publiés par La Tribune démontraient clairement que la suspension sans solde n\u2019était pas une mesure appliquée automatiquement dans la plupart des villes mais plutôt un geste discrétionnaire.Les convictions de la Ville étaient alors inébranlables.La preuve contre les accusés semblait donc a toute épreuve.Que s\u2019est-il donc vraiment passé cet été?Le mystère est grand.La Ville répare-t-elle aujourd\u2019hui une erreur de jugement commise il y a plus CLOUTIER aan de quatre mois?La Ville, croyant bien faire, avait-elle précipité sa décision sans demander une opinion détaillée a ses avocats?Le maire Jean Perrault parle de nouvelles informations pour justifier la volte-face des élus.Ces informations doivent étre pour le moins convaincantes.Comment se fait-il qu\u2019il ait fallu quatre mois avant que la Ville soit capable d\u2019y voir soudainement un peu plus clair?Qu\u2019a-t-on découvert avant le proces?En lisant entre les lignes, on peut comprendre que le béton qui blindait les accusations s\u2019effrite rapidement.La fermeté de la position des élus devenait alors de plus en plus lourde a supporter.Il ne faut pas oublier que les jeunes policiers mis en accusation ont un passé sans tache.La police de Longueuil avait-elle bâclé certains aspects de l\u2019enquête?Il serait étonnant que des collègues d\u2019un autre service de police ait agi avec désinvolture en sachant les conséquences très graves auxquelles étaient exposés les jeunes policiers sherbrookois.C\u2019est sans doute une analyse plus poussée de tout le dossier qui a provoqué une révision des mesures disciplinaires.Certains peuvent penser que la Ville a bradé ses principes dans un an.processus de négociation avec le syndicat.Surtout que le syndicat annop- ce soudainement avoir fait la paix - avec les autorités municipales et abandonné ses moyens de pression pour l\u2019embauche de policiers additionnels.Les apparences sont louches.Suivre pareil raisonnement serait cependant de mettre en doute .l\u2019intégrité des élus.Il faut écarter cette hypothèse.Il est sain que des élus acceptent de revoir leur propre décision si des.éléments nouveaux sont portés à leur attention.Peu importe les railleries.Par ailleurs, il est clair que la suspension sans solde des cinq jeunes policiers se retrouvera à la table de négociation entre la Ville et les polit ciers pour le renouvellement de leür contrat de travail.Ces derniers voudront sans doute établir des balises dans l'application des mesures disciplinaires imposées lorsqu\u2019un policier fait face à la justice.A vec la rentrée d\u2019automne, la vie politique tout comme les téléromans vont >» s\u2019inscrire à nouveau Nicole dans notre quotidien.DORIN Un gouvernement === tout neuf a Québec est prét a diriger les débats de I\u2019Assemblée nationale.Une nouvelle opposition est tout aussi intéressée à répondre des attaques qu\u2019elle ne manquera pas de faire.À Ottawa, \u2018s\u2019annoncent un grand départ et l\u2019arrivée sans surprise d\u2019un nouveau chef.Ce sont autant d\u2019occasions de débats, de discussions.Les journalistes auront fort à faire pour informer leurs publics correctement.À Radio-Canada, beaucoup de changements se produisent cet automne.Certains ont quitté leur poste, comme Stéphane Bureau au bulletin d\u2019information.Après Bernard Derome, on croyait qu\u2019il était impossible de faire mieux, pourtant le jeune Bureau s\u2019en est très bien sorti.Et maintenant, nous aurons droit à Gilles Gougeon, le pédagogue, le défenseur des gens victimes d\u2019injustices.Au Téléjournal, il se promet de ne pas être un simple lecteur de nouvelles, mais de les donner en s\u2019assurant que tous puissent en saisir la portée et en mesurer les enjeux.Céline Galipeau, qui le suivra au Point, dit partager sa vision de l\u2019information et se promet de nous faire bénéficier de ses 16 dernières années à l\u2019étranger en terrain dangereux.Ces deux journalistes à eux seuls résument ce que souhaitent la majorité des gens: être suffisamment et correctement informés pour pouvoir analyser les situations, porter un jugement et adopter des attitudes et des comportements conséquents.Sur le plan international, nous vivons souvent beaucoup de frustrations à cause des changements géopolitiques importants et fréquents.Ainsi, si on regarde la situation du Libéria on peut se demander où se trouve le Li- béria en Afrique?Qui est ce Charles Taylor, le président qui a démissionné et qui est parti au Nigeria?Qui sont ces rebelles qui l\u2019attaquaient et pourquoi?Ce n\u2019est pas simple.Si la situation en Irak était plus claire, jusqu\u2019à un certain point, il n\u2019en restait pas moins vrai que nous avions souvent l\u2019impression d\u2019être bernés.Comment des dirigeants comme ceux des Etats-Unis pouvaient-ils tenter de faire croire au monde que l\u2019Irak possédait des armes de destruction massive, tout en ayant à leur tête un tyran qui acceptait tout à coup de ne pas s\u2019en servir?Comment un premier ministre travailliste comme Tony Blair pouvait-il suivre cette rhétorique?Mais surtout, comment l\u2019ensemble des journalistes américains pouvait-il cautionner une telle façon de faire si ce n\u2019est par le bâillonnement politique.Une presse libre, éduquée, bien outillée est le plus bel instrument de la démocratie parce qu\u2019elle fournit aux citoyens le moyen de se forger des opinions.Les Québécois ont décidé d\u2019un nouveau gouvernement au printemps parce qu\u2019ils voulaient du changement.Quel changement?Rien n\u2019était et n\u2019est encore moins clair.Voulaient-ils dire qu\u2019ils ne voulaient plus de garderie à 5 $?Voulaient-ils dire qu\u2019en matière d\u2019assurance automobile ils ne voulaient plus du no fault?Voulaientils dire que même s'ils ne se sont pas sentis suffisamment informés sur l\u2019impact des fusions municipales, ils voulaient les défusions?Tout n\u2019est pas simple et c\u2019est à travers ce matériel que les journalistes, avec leurs moyens et tout en respectant la philosophie de leur employeur, doivent informer le mieux possible.Le journalisme comporte ses risques qu\u2019il s\u2019exerce en pays démocratique comme dans les pays occidentaux ou.qu\u2019il s\u2019exerce sous des dictatures.La nature du risque est différente mais non moins présente.Ma rencontre avec un wakeboard J J aurais pu vous écrire cette lettre d\u2019outre-tombe.Je suis riveraine du lac Brompton depuis 11 ans et je pratique le kayak depuis plusieurs années.Étant consciente que les bateaux à moteurs puissants circulent normalement à l\u2019extérieur des bouées, je me contente de circuler à l\u2019intérieur de celles-ci pour éviter tout collisions ou désagréments.Il y à quelques semaines, lors d\u2019une soirée tranquille, chaude et sans vent, je me suis permise une petite randonnée de mon sport favori.Je venais à peine d\u2019entrer dans une baie que j'ai été ébranlée par de fortes secousses provoquées par un wakeboard.Au moment où j'ai dû affronter le raz-de-ma- rée, le conducteur du bateau en question était déjà très loin de moi et n'a eu aucune connaissance de ma situation.Il n\u2019y avait personne d'autre en vue.J'ai tout fait pour garder l\u2019équilibre c\u2019est là que mon expérience m\u2019a rendu service, de plus je portais mon giiet de sauvetage.On parle de pollution et de moteurs à 4 temps ou à 2 temps, mais qu\u2019en est-il de la sécurité nautique?Je fais du kayak quand le vent est faible, parce qu\u2019il n'y a pas de vagues, mais maintenant ce n\u2019est plus possible.La saison est courte pour moi aussi, deux à trois mois.À mon avis, la liberté des uns commence ou celle des autres finit.Je ne dérange personne avec mon kayak, mais combien sont dérangés par un seul wakeboard, tel que les canots, petites chaloupes, pédalos, même si ceux-ci restent à l\u2019intérieur des bouées.Si les enfants des propriétaires de ces bateaux avaient eu à vivre l\u2019expérience que j'ai vécue, je me demande s\u2019ils ne seraient pas montés aux barricades pour interdire ce genre de sport, afin de protéger la sécurité de leurs enfants.En ce qui me concerne, je vais tout faire pour interdire la pratique de ce sport sur mon lac.Lucie Gagnon Lac Brompton Ey A ru 4 È ve etre NSA.NTI ca fc \u2019 Re vA an ang) Vn sy SE NE eM sem a Vous Pouvez MANTENANT RE aaa, LRA er AE NS EE NRA sata NE A pan or \u2014\u2014\u2014\u2014 eid pr RS ¥ + < eee en Se \u201ctae Na patlaramee@sympatico.ca La Croix-Rouge: partout dans le monde et au coin de votre rue | es centres d'hébergement de Montréal gérés par la Croix- Rouge de même que l\u2019aide fournie lors des inondations survenues dans les régions de Victoriaville et des Bois- Francs montrent à quel point la Croix- Rouge est importante et présente dans notre société.Cependant, pour la plupart des gens, la Croix-Rouge leur est invisible même si elle est à côté d\u2019eux, constamment, prête à intervenir.Dans la région de Sherbrooke, la Croix-Rouge fait de la formation, elle participe à des postes de sécours pour diverses activités de loisirs, elle dépanne les sinistrés et elle fait du financement très discrètement, peut-être trop.L'an passé par exemple, elle a surveillé 31 000 Sherbrookois et Québécois dans 20 événements de loisirs et a fait 482 interventions.Elle fut présente dans 15 sinistres impliquant 64 logements abritant 98 familles composées de 127 adultes et 30 enfants ou bébés.L'année 2003 fut encore plus fertile en émotions.Des secouristes de la Croix-Rouge ont été présents aux Mondiaux Jeunesse, au tournoi de baseball de Fleurimont, au Festival des Traditions du monde, au Congrès de l\u2019aile jeunesse du PLQ et à la Fête de l\u2019eau, pour ne donner que quelques exemples.L'année en cours est particulièrement éprouvante au niveau des sinistres.L'objectif de financement pour l\u2019année 2003 qui était de 30 000 $ est déjà dépassé car la Croix-Rouge a alloué jusqu\u2019ici plus de 34 000 $.Il faut se rappeler que l\u2019année 2003 a commencé par le feu du couvent des soeurs cloîtrées de Lennoxville, qui a jeté 11 personnes à la rue.Nous étions là.Ensuite, trois feux successifs ont fait tout perdre à 45 étudiants de l\u2019Université Bishop\u2019s.Nous étions également là.Peu de temps après, un autre feu détruisait les chambres de six étudiants du CEGEP et au cours de l\u2019été, un autre feu dans l\u2019est dépossédait deux étudiants de l\u2019Université de Sherbrooke.Nous étions aussi là.Le moment est venu maintenant de se serrer les coudes car la Croix-Rouge de Sherbrooke a besoin d\u2019un peu de financement.C\u2019est pour cela que des bénévoles ont entrepris des activités de financement lors d'événements qui ont lieu sur le territoire.Ainsi, nous avons été présents au Festival des Traditions du monde.Nous entreprenons pour le prochain mois avec le Provigo Belvedère une campagne de vente de stylos Croix-Rouge.On invite la population à y venir en grand nombre pour nous soutenir ainsi que les futurs sinistrés.Nous solliciterons les gens également au Club Price au cours de septembre, de même que les étudiants de l\u2019Université Bishop\u2019s lors de la rentrée.Nous serons présents au Townshipper\u2019s Day du 13 septembre à Cowansville.L'activité majeure de financement se fera lors d\u2019un cocktail bénéfice qui aura lieu à l\u2019Université Bishop\u2019s cette année vers la fin octobre.Des renseignements plus précis apparaîtront dans les quotidiens locaux au cours du mois de septembre.Si des gens veulent aider la Croix- Rouge tout de suite, ils peuvent le faire en devenant bénévoles au financement ou en faisant des dons.Les chèques doivent être libellés au nom de la Croix-Rouge canadienne et envoyés à Jean-Marie Bergeron, président de la campagne de financement, 1521 Gauvin, Sherbrooke (QC) J1K 2J5 (téléphone 565-7203) et un reçu d\u2019impôts Sera remis pour les dons de plus de Nous espérons que tous ces efforts permettront a la Croix-Rouge d\u2019exercer son support financier aux sinistrés de la grande région de Sherbrooke d'ici la fin de l\u2019année car l\u2019organisme ne peut pas donner ce qu\u2019elle n\u2019a pas.Merci d\u2019avance à toute la population.Jean-Marie Bergeron Bénévole Croix-Rouge Financement VOUS VOULEZ NOUS ÉCRIRE?redaction @latribune.qc.ca La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 Télécopieur 564-8098 a.10R- On di- 1- te r oet- ent des leur igs, sus- soli leur ou- ses isci- icier e faire ement 1èques de la oyés à de la Gau- (télé- mpôts lus de efforts xercer s de la i la fin ut pas Merci rgeron Rouge ement Jeudi 4 septembre_2003/ La Tribune Des parents inquiets à St-Élie Une longue marche jugée dangereuse pour les enfants qui prennent l'autobus scolaire David Bombardier dbombard @latribune.qc.ca SHERBROOKE D es parents du secteur Saint-Étie-d\u2019Orford craignent pour la vie de leurs enfants d\u2019dge primaire qui doivent désormais marcher jusqu\u2019à 250 mètres, pour atteindre leur arrêt d'autobus.Depuis plusieurs années, I'autobus ar- rétait pourtant devant chaque domicile.La Com- | mission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, elle; n\u2019entend pas modifier quoi que ce soit dans ce secteur.«Pour les enfants d\u2019âge primaire, il y a réellement un risque», estime Louise Richer.Son enfant de huit ans, Marie-Claire Stébenne, a bien failli se faire frapper en débarquant de l\u2019autobus, jeudi dernier.La petite Marie-Claire n\u2019a pas regardé avant de traverser la rue Val-des-Arbres pour se rendre à son domicile.C\u2019est le cri d\u2019une voisine qui lui a évité d\u2019être happée par un automobiliste qui, comme plusieurs dans ce secteur, filait à plus de 60 km/h dans une zone de 50 km/h.- .Egalement résidant de la rue Val-des-Arbres, Stéphane de Luca juge que la Commission scolaire -de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) n\u2019a «pas pris en considération le danger potentiel», en modifiant le nombre d\u2019arréts sur cette rue située dans un nouveau développement résidentiel à l\u2019ouest du secteur Saint-Elie, entre la rue Laliberté Sud et le chemin Rhéaume.\u2018 «En été, ça peut toujours aller, affirme le père d\u2019Alexandre de Luca, six ans.Mais en hiver, il n\u2019y a pas de lampadaires et avec les bancs de neige, mon enfant devra marcher à peu près 1500 pieds dans la rue pour atteindre son arrêt d\u2019autobus.Je peux difficilement voir la logique de la chose.» Imacom, Martin Blache On aperçoit Jonathan Larose, qui traverse lu rue devant l\u2019autobus scolaire, pour rejoindre sa gardienne Guylaine Hinse, qui l'attend en compagnie de ses deux enfants, Yannick et Laurianne Caron.À cet arrêt, une quinzaine de jeunes élèves attendent le véhicule jaune.«C\u2019est dangereux, croit- il, parce que le conducteur ne peut pas surveiller tout le monde et il pourrait écraser un jeune sans le savoir.» Pour toutes ces raisons, M.De Luca va maintenant reconduire lui-même son petit Alexandre à l\u2019école Alfred-Desrochers, de crainte qu\u2019il lui arrive «quelque chose de malheureux» en allant prendre l\u2019autobus.Sur la rue Brunelle, dans le même secteur, Bianca Jacques constate le même problème et s'inquiète pour la sécurité de son enfant, Vincent Laforge, qui vient d\u2019entrer à la maternelle.Pendant toute l\u2019année scolaire, elle ira attendre l\u2019autobus avec son fils, puisque l\u2019arrêt n\u2019est pas situé devant sa maison.Comme tous les autres parents, elle voudrait que des arrêts soient ajoutés.«C'est sécuritaire», dit la CSRS Ces parents, et quelques autres, ont porté plainte à la CSRS.Un inspecteur a effectué des vérifications hier matin et a conclu qu\u2019il n\u2019avait pas lieu d'ajouter des arrêts dans ce secteur.«C'est sécuritaire et ce n\u2019est pas pire qu'ailleurs à Saint-Élie», soutient le directeur des ressources matérielles et du transport scolaire de la CSRS.Jean-Pierre Simard.Auparavant, l'autobus arrétait devant chaque maison puisque le développement domiciliaire en était à ses premiers balbutiements.Mais avec l'augmentation du nombre de résidences au cours des dernières années, la CSRS a finalement «réajusté le tir» cette année afin de «diminuer le temps que les enfants passent dans l\u2019autobus».Dans le secteur Brunelle et Val-des-Arbres, les enfants marchent un maximum de 250 mètres pour prendre l'autobus.M.Simard fait remarquer que «sur la rue Croteau (toujours dans le secteur Saint-Elie), il y a beaucoup plus de trafic et certains jeunes marchent jusqu'à 500 mètres jusqu'à l'arrêt d'autobus», soit la distance maximale qu\u2019ils peuvent franchir selon la politique de la CSRS.Quant au nombre de jeunes qui attendent l\u2019autobus au même endroit, celui-ci n\u2019est pas excessif, estime M.Simard.Des arrêts accueillent jusqu\u2019à 20 élèves à Sherbrooke, souligne-t-il.Enfin, le directeur du transport scolaire rejette l\u2019idée d'ajouter quelques arrêts dans le secteur Val-des-Arbres et Brunelle.«Si on dit oui à quel- qu\u2019un, il va falloir dire oui à tout le monde, expli- que-t-il.Il faut être équitable pour tout le monde.» ry » de financement à l\u2019achat sur 60 Mois.Finallemand, que vous attendiez de Volkswagenvoici l\u2019offre % de partir trés vite.Profitez sans plus attendre du Blitz 2003.Ces merveilles de lo technologie allemande que sont les Jetta, Golf, New Beetle et Passat vous sont offertes à seulement 2,9 % de financement a achat sur 60 mois.Et ce n'est pas tout, un large éventail d'offres exceptionnelles à la vente ou à la location vous attend chez votre concessionnaire.Mais dépéchez-vous, car nerveuses comme elles sont, les Volkswagen 2003 risquent Loffre se termine le 30 septembre 2003.Certaines exceptions s\u2019oppliquenmt.* pour Volkswagen?\u201d Etes-vous fait 1888 ROULE VW | vw.cO \"L'offre s'applique à tous les véhicules à essence 2003, neufs, en stock, à l'exception de l'édition 20° anniversaire de lo GTI, de la New Beetle décopotoble et de l'Eurovan.Photo à titre indicotif seulement.Sujet à l'opprobation de crédit de Volkswogen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offres en vigueur à compter du 3 septembre 2003.Ces offres sont d'une durée limitée et peuvent être retirées en fout temps sons préay Tous les détoils sur vw.co et chez votre concessionnaire, is.Chez les con-essionnaires Volkswagen porticiponts du Québec seulement.Quontité limitée.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire 6 l'autre.Ne s'appliquent qu'aux porticuliers.106306 A8 La Tribune / Jeudi 4 septembre 2003 DERNIÈRE SEMAINE à Jeudi, & septembre Vendredi, 5 septembre Samedi, 6 septembre 'POMMES DE TERRE $DE CONSERVE sac de 50 Ib du Quebec ~ : Sanaa #1 Mônies À POINT 1} =, Se de 100 1,29 PAULARED Sac de 10 1b du.Québec ~ Canada #1 $ pos à 10 ps A 14 Sig) $ \u201con BLANC np; SUPER CHEF 2 kg VINAIGRE BLANC Multichoix 4 litres Plasieurs prodeitspeur | 1 les marinades, | les conserves et la congélation.xd 11 ncipale veg Imacom, Vincent Coimoir Retenu à Québec, le premier ministre et député de Sherbrooke Jean Charest s\u2019est présenté hier très en retard a son tournoi de golf annuel, soit à 18 h 20.M.Charest ne joue pas au golf, mais il est habituellement là pour accueillir les golfeurs au début du tournoi.Cette année, il a demandé à son épouse Michèle Dionne de le remplacer.Dans l\u2019ordre habituel, Daniel Johnson, président d'honneur du tournoi, sa conjointe Suzanne Marcil, le maire Jean Perrault, Michèle Dionne, M.Charest, Nicole Perrault, Mme et M.Richard Royer et Me Louis Lagassé.Charest fait passer les affaires d'Etatavant.son tournoi David Bombardier dbombard@latribune.qc.ca SHERBROOKE P as moins de 300 golfeurs libéraux ont pris part hier au tournoi annuel de golf Jean Charest, qui s\u2019est déroulé.sans la présence de Jean Charest.Retenu a Québec pour un important conseil des ministres, le premier ministre n\u2019est arrivé qu\u2019à 18 h 20 au Club de golf de Sherbrooke, ou se tenait la plus importante activité annuelle de financement de l\u2019Association libérale provinciale de sa circonscription.«Moi, je ne joue pas au golf, mais habituellement, je reçois les quatuors» avant le premier trou, a déclaré M.Charest, en entrevue à La Tribune.Cette année, c\u2019est son épouse, Michèle Dionne, qui l\u2019a remplacé pour accueillir les militants et les sympathisants libéraux de l\u2019Estrie et d\u2019un peu partout en province.En déboursant les 200 $ demandés pour leur partie de golf et le souper, plusieurs libéraux pensaient bien pouvoir rencontrer l\u2019un des 12 ministres qui devaient fouler les verts hier.Aucun ne s\u2019est finalement présenté dans la journée, puis- qu\u2019ils étaient tous convoqués à Québec par M.Charest.Seuls quatre ministres sont arrivés à temps pour le cocktail précédant le souper, soit le ministre de l\u2019Éducation et député d\u2019Orford, Pierre Reid, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Chagnon, le ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, Sam Hamad, et le ministre délégué à la Forêt, à la Faune et aux Parcs, Pierre Corbeil.Une dizaine de députés étaient aussi présents.«Les affaires d\u2019État, c\u2019est la priorité, a expliqué Jean Charest.Ma première préoccupation, c\u2019est de m\u2019occuper des affaires du Québec.Nous préparons présentement le plan du gouvernement pour la prochaine année.Nous ne pouvons pas reporter ça de deux ou trois mois.» M.Charest avoue que son «temps est compressé au maximum».Aujourd\u2019hui, un important caucus de l\u2019Aile parlementaire libérale se déroule à Saint-Sauveur-des-Monts et demain, le député de Sherbrooke doit présider un autre conseil des ministres avant de s\u2019envoler vers le Connecticut où il prendra part dimanche à la 28e Conférence annuelle des gouverneurs de la Nouvelle-Angle- terre et des premiers ministres de l\u2019Est du Canada.Avant de retrouver ses nombreux partisans qui tenaient absolument à lui serrer la main, le premier ministre a bien pris soin de souligner qu\u2019il allait se «rattraper» dans la soirée pour faire oublier son absence de la journée.Avec ce traditionnel tournoi de golf, l\u2019Association libérale provinciale de Sherbrooke a amassé 40 000 $ sur un objectif annuel de 75 000 $.Les golfeurs ont été tellement nombreux à répondre à l\u2019appel de l\u2019Association qu\u2019une dizaine de qua- .tuors ont dû jouer au Club de golf Longchamps, celui de Sherbrooke ne pouvant accueillir plus de { joueurs.C\u2019est l\u2019ex-premier ministre du Québec, Daniel Johnson, qui agissait à titre de président d\u2019honneur du tournoi.«J\u2019ai accepté avec plaisir l\u2019invitation, parce que je veux témoigner de mon appui et de mon attachement au parti et à Jean Charest.et que j'aime beaucoup le golf!» a souligné celui qui pratique maintenant le droit à Montréal.La région championne pour la pluie François Gougeon SHERBROOKE 1 | est tombé tellement de pluie en Estrie au cours du mois d\u2019août que la région a battu son ancien record et détient le championnat toute catégorie sur les autres régions du Québec.Alors que la normale de précipitations pour un mois d\u2019août est de 131 millimètres (mm), la station de Sherbrooke d\u2019Environnement Canada en a enregistré 221 mm.C\u2019est pratiquement le double d\u2019un mois d\u2019août normal.L\u2019ancien record, depuis que ce service météorologique enregistre des données, date de 1976, il y a 27 ans.Il était alors tombé sur Sherbrooke et les environs 203,9 mm de pluie.Par comparaison, le météorologue Renel Lagacé, qui dressait hier pour La Tribune le bilan météo du mois d\u2019août, le deuxième endroit le plus arrosé a été Québec, avec 152 mm.À Val-d\u2019Or, on en a cumulé 139 mm, du côté de Gaspé c\u2019est 104 mm, et pour Montréal et Baie-Comeau, ce sont respectivement 79 et 66 mm.«Avec 20 jours de pluie sur les 31 du mois d\u2019août, et parfois avec des averses très fortes, votre secteur gagne le championnat des précipitations.C\u2019est chez vous qu\u2019on devrait tenir le prochain festival de la pluie», a lancé à la blague le météorologue.À l'inverse, le mois d\u2019août le plus sec enregistré chez nous date de 1987.On avait reçu seulement 57,6 mm de pluie.C\u2019était alors très sec.Cependant, pour clore avec le mois d\u2019août, la région sherbrookoise a connu du temps plus chaud que la normale.Celle-ci est de 16,6 degrés Celsius et le mercure s\u2019est établi en moyenne à 19 degrés.Ce sont les nuits qui ont fait la différence, avec en moyenne 2,9 degrés de plus que la normale.«Comme c'était souvent nuageux, cela a favorisé les nuits chaudes», a aussi fait remarquer M.Lagassé.Comme quoi on peut se consoler.Pris la main dans le sac SHERBROOKE (RCQ) - Pierre Bélair et Mathieu Letendre ont été pris la main dans le sac, hier matin.alors qu'ils tentaient de voler des outils dans des remises situées à l'arrière de résidences des rues Cayer et Barrette à Sherbrooke.Bélair, 42 ans, et Letendre, 18 ans, ont comparu au palais de justice de Sherbrooke, hier après- midi, sous des accusations d'introduction par effraction, vol dans un véhicule et possession de cannabis.Ce sont des voisins des victimes de ces vols qui ont averti les autorités, afin de piéger les malfaiteurs «Les deux hommes tentaient de voler des outils dans les remises.Ils ont été arrêtés sur les lieux grâce à l'intervention rapide de nos agents», explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Michel Martin.Les deux voleurs s'étaient emparés de 400$ d'outils à un endroit et 2000$ de marchandise du même genre à l'autre adresse.Quant aux vols dans les véhicules, des radios, ils ont été perpétrés par ces deux individus les ler et 2 septembre.Patience avant de gagner le cheval SHERBROOKE (RCQ) - Les détenteurs de billets de tirage pour gagner le cheval du Super Rodéo du Festival des cowboys de I'arrondissement Bromptonville devront encore patienter avant de savoir si le sort les favorisera.L\u2019un des vendeurs des billets de tirage s\u2019est sauvé avec les recettes de vente des billets et lesdits billets, dimanche, soit un total d\u2019environ 620 $.Les dix livrets de onze billets chacun ont disparu de la circulation, tout comme le vendeur- voleur.L'organisation du festival des cowboys de Bromptonville aurait bien pu composer avec la perte de l\u2019argent, mais pas celle des billets.C\u2019est en fait ce qui retarde le tirage du prix de 2000 $ en argent ou d\u2019un cheval avec une selle ainsi que deux mois de pension.Pour être juste avec tous ceux qui ont acheté des billets, le comité organisateur cherche une solution pour ne brimer aucun des participants à ce tirage.Les bénévoles se sont donné un délai de deux semaines pour trouver une solution et procéder par la suite au tirage.Le Service de police de Sherbrooke a été saisi du dossier ct a ouvert une enquête pour retrouver l\u2019auteur du vol.Vv ' ° ., * + .\u2014 A TOUL HS 5 \u2014\u2014 ten, = 7 a "]
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