La tribune, 17 septembre 2003, Cahier 1
[" ATT a emma TE i SHERBROOKE / MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2003 / 94e ANNÉE / NO 177 «O Le policier Pierre-Paul Bourassa considère que les procédures judiciaires auxquelles il a fait face l'ont détruit.René-Charles Quirion rquirion @latribune.gc.ca SHERBROOKE n m\u2019a démoli.Je n\u2019ai de haine envers personne, mais je demande réparation pour tout ce que jai subi depuis le début de cette affaire.» Dans une entrevue exclusive accordée à La Tribune, le policier Pierre-Paul Bourassa soutient que le processus judiciaire, la suspension sans solde, le refus du Service de police de Sherbrooke de le réintégrer dans ses fonctions immédiatement TROIS VOLEURS DE CANNABIS ENLEVÉS PAR DES CAGOULARDS /1 J a Tribu ° LEADER DE L' INFORM A\\ TION RÉGION ALE = cyberpresse.ca Caméras de surveillance : .Le père de Julie Boisvenu plaide pour l\u2019enregistrement des images Page A3 Il intente des poursuites civiles de 4,17 millions $ non pas par vengeance, mais pour rétablir les faits.Le policier acquitté par la Cour supérieure en mai 2000 puis par la Cour d\u2019appel en juin dernier souhaite obtenir justice par trois poursuites en responsabilités civiles contre toutes les personnes impliquées dans les procédures criminelles intentées contre lui ou sa suspension sans solde.après son acquittement des accusations d\u2019agression sexuelle qui pesaient contre lui et son grand ami l\u2019homme d'affaires Robert Morin l\u2019ont complètement usé.«J utilise les moyens que j'ai a ma dis- Canadien Page C1 Chad Kilger risque de perdre son oeil gauche position pour obtenir justice.Je ne suis plus comme avant.Je vais rester marqué à vie», assure le policier-motard du Service de police de Sherbrooke.Le policier de 56 ans soutient que malgré le double verdict d'acquittement, il a perdu tout ce qu\u2019il avait mis une vie à bâtir.Pierre-Paul Bourassa n'a pas encore récupéré le salaire de sa suspension de 13 mois en 1999 et 2000, il doit encore 100 000 $ en bonne partie à ses avocats, il n\u2019est plus solvable, n\u2019a plus de compte- chèque ni de carte de crédit, a dépensé ses REER pour prouver son innocence et sc promène dans une bagnole de 500 $.go A 65¢ plus taxes, (Floride 1.755 «On m'a démoli» Pierre-Paul Bourassa réclame 4 millions $ pour un calvaire qui l'a «marqué à vie» «Je n'ai plus d'énergie.Je n\u2019ai plus de résistance, Ils m'ont brûlé.Je n\u2019ai jamais commis le crime qu'on m'a reproché.J'ai été acquitté et pourtant, aujourd'hui, je n\u2019ai plus rien.Je ne souhaite cette situation à personne.Comment voulez-vous que je me sente?Comment vous sentiriez- vous à ma place?» questionne Picrre-Paul Bourassa.Le policier-motard avait passé 27 années comme agent à Sherbrooke et s\u2019était impliqué dans la communauté avant que les accusations qui ont démoli sa vie Voir «ON M'A DÉMOLI» en page A2 La petite Jenny Leblanc, happée par un autobus scolaire le 5 juin dernier, visite des ambulanciers qui lui avaient porté secours lors lui ont remis un joli toutou sous l'oeil de sa mère Nancycontinuer à faire tes beaux sourires\u2026», lui a dit avec UN TOUTOU POUR SES 6 ANS! a ses pe.g ce Imacom, Martin Blache a célébré son 6e anniversaire de naissance, hier, en recevant la de cette fatidique journée.André Bélisle et Denis Denault, d\u2019Ambulance de l'Estrie, «On a le plus beau cadeau possible aujourd\u2019hui de voir que tu es là et que tu peux émotion l\u2019ambulancier Denis Denault.UN TEXTE À LIRE EN PAGE B8.aga Ge cE Isabel force I'évacu PC et AP RODANTHE, Caroline du Nord P lus de 110 000 personnes ont reçu l\u2019ordre d\u2019évacuer les côtes de la Caroline du Nord, hier, en prévision de l\u2019arrivée d\u2019Isabel, l\u2019ouragan le plus puissant à menacer la côte Est américaine depuis quatre ans.Les météorologistes croient qu\u2019Isabel pourrait toucher la côte de la Caroline du Nord demain avant de se déplacer au nord vers la Virginie.D'ailleurs, le gouverneur de la Caroline du Nord, Mike Easley, a déjà déclaré l\u2019état d\u2019ur- RL Tu Vo LG ES TR ES gence.ee Après avoir touché terre, Isabel pourrait causer de fortes pluies sur un vaste territoire, allant de la Caroline du Nord jusqu\u2019à la Nou- velle-Angleterre.Les vents de l\u2019ouragan ont faibli quelque peu hier, atteignant des pointes d\u2019environ 170 km-h.La fin de semaine dernière, Isabel était porté par des vents de plus de 250 km-h.Malgré cette baisse d\u2019intensité, les météorologues pensent cependant que l\u2019ouragan pourrait gagner des forces lorsqu\u2019il croisera les eaux plus chaudes du Gulf Stream, une rencontre prévue demain.Les résidants de la côte Est américaine, de ation de 110 000 personnes la Caroline du Sud au New Jersey, ont barricadé leurs maisons et fait provision de piles électriques, d\u2019eau et de nourriture.A 17h hier, Isabel se trouvait à 920 kilomètres au sud-est de la Caroline du Nord.L\u2019ouragan se déplace à environ 12 km-h.Isabel est maintenant considéré comme un ouragan de catégorie deux sur l\u2019échelle Saffir- Simpson alors qu\u2019il était de catégorie cinq la fin de semaine dernière.Les restants d\u2019Isabel se feront sentir au Canada le week-end prochain par d\u2019importantes rafales de vent et des pluies abondantes.Le sud de l\u2019Ontario et du Québec pourrait être touché.Ann.class.\u2026\u2026\u2026.\u2026 C6 Loterie A2 Arts D1 Météo ca B.dessinées.C7 Monde __\u2026\u2026vccrmes BA Décès D6 Mots croisés.\u2026\u2026\u2026\u2026 C7 ji Economie B3 Opinions M ENSOLEILLÉ Maximum 21 Minimum 4 | | Éphémérides C7 Sports a Horoscope.C7 Lever soleïl: 6 h 27 Coucher: 18 h 54 Adolescente grièvement blessée Une adolescente de 13 ans reposait dans un état critique, hier, après avoir été happée par un véhicule au moment où elle allait prendre l\u2019autobus scolaire, en bordure de la route 263 à Marston, dans la MRC du Granit.DÉTAILS EN A2.Mon ami le juge Me Martin Bureau accède à la magistrature ie as + mgoupil@latribune.gc.ca SHERBROOKE - _ S alut mon juge préféré!l: Ipimerais que tu me rappélles lorsque tu auras deux minutes.~~: uk J'avais à peine eu le temps de raccrocher que Martin Bureau retournait'mon appel.Je tenais à être un des premiers à le féliciter pour sa nomination au\u2019 poste de juge à la Cour supérieure du district de Saint-François.Je ne suis pas quelqu\u2019un qui estime avoir beaucoup d\u2019amis dans la vie, peut-être à cause du métier que j\u2019exerce, mais j'ai toujours considéré Martin Bureau comme un de ceux-là, même si la vie nous a considérablement éloignés depuis quelques années.C\u2019est le souvenir de ces nombreuses années où nous avons été voisins, ces interminables soirées consacrées à des jeux de société pendant que nos enfants s\u2019amusaient ensemble, et toutes ces vacances familiales passées à la mer, qui m'est revenu à l\u2019esprit hier matin lorsque j'ai appris sa nomination.Or, tout en ressassant ces souvenirs, je me suis fait la réflexion que la justice ne pouvait probablement pas se donner un meilleur juge.Parce que Martin Bureau est un homme profondément juste ct honnête.Un homme droit.Un homme de valeurs.% Evidemment, il s\u2019en trouvera pour prétendre que la nomination dc l\u2019avocat sherbrookois est politique.C\u2019est probablement vrai.Après tout, c\u2019est le gouvernement fédéral, par l\u2019entremise de son ministère de la Justice, qui nomme les juges.Et comme Martin Bureau a déjà fort bien servi le Parti libéral de Jean Chrétien, en acceptant notamment d\u2019affronter le chef du Parti conservateur Le nouveau juge de l\u2019époque, un dénommé Jean Martin Bureau Charest, aux élections fédérales de 1997 dans le comté de Sherbrooke, il est facile de conclure que le premier ministre lui en devait une.Malgré tout, je demeure persuadé que l\u2019on a retenu la crème de tous les candidats qui ont posé leur candidature pour le poste de juge à la Cour supérieure.Il faut d\u2019autre part se rappeler que la Cour supérieure du district de Saint-François est à court de juges depuis trop longtemps déjà.Le besoin criant d\u2019un septième juge dans le district avait d\u2019ailleurs été souligné à grands traits par le juge coordonnateur, l\u2019Honorable Paul-Marcel Bellavance, dans les discours qu\u2019il a livrés lors de l\u2019inauguration des deux dernières années judiciaires dans le district de Saint-François.Cette nomination n\u2019a donc rien d\u2019honorifique ou de bêtement politique puisqu\u2019elle répond à un urgent besoin.Martin Bureau était bien sûr un homme comblé quand je lui ai parlé hier matin.Comme on lui avait confirmé sa nomination en début de semaine, il se préparait à quitter pour de bon son bureau de la firme Heenan Blaikie au moment de notre conversation.«C\u2019est une façon pour moi de continuer une carrière Voir MON AMI LE JUGE en page A2 > Sherbrooke Honda 2615, rue King Ouest 566-5322 7 © .[VE La Tribune Merced 17 septembre 2003 Critique de la piece «Appelez-moi maman!» Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant www.cvberpresse.ca PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvert René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque ANNONCES CLASSÉES ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau Happée en allant prendre l'autobus scolaire Katy Cloutier MARSTON ne adolescente de 13 ans de Marston reposait toujours dans un état critique en fin de journée hier, après avoir été happée par une automobile de marque Jeep Cherokee, vers 8 h 45, hier matin.L'accident s\u2019est produit à proximité du 430, route 263, à Marston, dans la MRC du Granit.Marilyse Couture se rendait prendre l\u2019autobus scolaire qui devait la conduire à la Polyvalente Montignac.Au moment de l\u2019impact, l\u2019autobus, avec une dizaine d\u2019adolescents à bord, était arrêté en direction nord, au 426, route 263, afin de faire monter une autre élève.Marilyse Couture aurait traversé la rue à ce moment devant la rési- \u201cdence voisine, lorsqu'elle a été happée par un véhicule conduit par une dame dans, la quarantaine, qui circulait en direction sud.Les jeunes témoins de l\u2019accident ont reçu un support psychologique à la Polyvalente Montignac.«Il est possible que la jeune fille ait vu l'autobus arrêté, et elle a traversé pour le rejoindre, explique le porte-pa- rôle de la Sûreté du Québec en Estrie, Louis-Philippe Ruel.Elle a été transportée au CHUS de Fleurimont en rai- sbn' de la gravité de ses blessures.» On craignait encore pour sa vie en fin de journée hier.se Ifadolescente est une élève de Gpidnème secondaire à Montignac, et vue au 456, route 263.= Pour sa part, la conductrice du véhi- x ê Jeep n\u2019a pas été blessée, mais a sos un choc nerveux.Les causes de l\u2019accident ne sont pas \u201cencore établies.La vitesse ou une négli- \u2019genice de la part de la conductrice se- iraiért des hypothèses écartées pour AHfsfant, selon le porte-parole de la SQ.Tg -visibilité réduite, en raison de la \u201cCorffiguration de la route, pourrait être «ep cause.Des résidants du secteur con- ssidètent l\u2019endroit comme dangereux.* Les analystes en scène de collision «se ont rendus sur les lieux hier, pour :déterminer tout de même la vitesse du ivéhiçule au moment de l'impact et au- res fäcteurs reliés à l'événement.ESS } SPREE Résultats \" 3 I; Tirage du + a 2003-09-16 J-707.08 10 13 19 20 24 29 32 33 1-38.38 4 47 56 57 61 62 65 68 I Wii.Ejgtra 1 \u201cTirage du 2008-09-16 | _ i: :0 0 Tirage du 2008-08-18 4.}:147 5544 | numero 357309 T NUMÉRO PRAAAIRE Lors 1.373585 50 000 $ I\" à 73565 1000 4\u201d Tirage du lundi 4 © 585 10 ]- ; 2003-09-15 8 23 oe NUMEROS SECONOAIRES Lors 373584 ou 373586 5000 § 73584 ou 73586 500 $ 3584 ou 3586 258 584 ou 586 5% 84 ou 86 2$ 2, SOU Th NUMERO PRMAAHE Lors = YE 169650 50 000 $ 69650 1000$ Tirage du mardi 9650 3 3 2003-09-16 50 55 NUMÉROS SECONOURES Lois 169659 ou 169651 50008 69659 ou 69651 500 9659 ou 9651 25 659 ou 651 5 59 ou 51 2% OME TER DU MERGRED ERNE ALS SIN NE Coan me NES GRAN ICONE es VERSO CEE 2 Ae tate BUY SUR tele aesde de LA) Ce SACS 7 evi § ovdus avez un crableme deer La Tribune, Katy Cloutier Marilyse Couture a été happée devant le 430, route 263 a Marston, près de la poubelle, par une automobile de marque Jeep Cherokee conduite par une dame dans la quarantaine.«ON M'A DÉMOLI» Suite de la page Al soient retenues par la couronne.«Pétais conscient de l\u2019accusation criminelle à laquelle je faisais face.La moindre des choses aurait été qu\u2019on me traite avec respect et impartialité.Ça n\u2019a pas été le cas.Quand on m\u2019a suspendu sans solde, on m\u2019a enlevé toute marge de manoeuvre sur le plan financier.J\u2019ai utilisé toutes mes économies pour ma défense afin de me payer un bon avocat et prouver que je n\u2019avais rien à me reprocher», explique M.Bourassa.La décision de la Ville de Sherbrooke de le suspendre sans solde a été un dur coup pour Pierre-Paul Bourassa.«En m\u2019envoyant chez moi sans solde, j'étais devenu avec certitude un agresseur.Le processus judiciaire a été une période difficile a traverser, mais j'en suis venu à bout grâce à ma conjointe et à mes vrais amis.Je suis sorti du procès épuisé psychologiquement et physiquement», explique Pierre-Paul Bourassa.Le policier n\u2019était pas au bout de ses peines, car il a fallu un mois avant qu\u2019on décide de le réintégrer dans ses fonctions.«Cette décision m\u2019a achevé.Je n\u2019avais plus d'énergie ni de ressources monétaires.On m\u2019a traité comme un pourri.Même acquitté, j'étais toujours coupable pour mon employeur.Le syndicat m\u2019a soutenu moralement et financièrement.Ça m\u2019a sauvé.Je n\u2019ai jamais commis le crime dont on m\u2019a accusé et je n\u2019ai pas encore obtenu le salaire que j\u2019ai perdu lors de ma suspension», poursuit Pierre-Paul Bourassa.Le retour au travail a été difficile pour Pierre-Paul Bourassa.L\u2019homme qui déplagait beaucoup d\u2019air avant les événements a maigri et, de son propre aveu, est devenu moins enjoué.«Je crois que les gens ont compris.Les citoyens que je rencontre lors de mon travail m\u2019affirment que je ne mérite pas ce qui m\u2019arrive.Cependant, en ne me réintégrant pas dans mes fonctions dés mon acquittement, je me demande ce que le Service de police de Sherbrooke a voulu prouver?», se demande encore Pierre-Paul Bourassa.L\u2019Association des policiers de Sherbrooke et l\u2019avocat Me Ghislain Richer réservent leurs commentaires pour la conférence de presse prévue ce vendredi concernant les poursuites de 4,7 millions $ intentées par Pierre-Paul Bourassa contre les enquêteurs qui ont travaillé à son dossier, le procureur qui a autorisé la plainte, celui qui a plaidé le dossier au procès, le procureur général du Québec, la Ville de Sherbrooke, le directeur du SPS, la plaignante, son conjoint et son amant.Imartin@latribune.qc.ca SHERBROOKE S ix heures du mat\u2019.Mon salon dort dans la pp noirceur bleutée.MARTIN Mon bébé chat bail- 2X98 le sur la carpette.Moi, je me réveille.Je cale un verre d\u2019eau, parce que c\u2019est bon pour la peau, et j'allume mon téléviseur, parce que c\u2019est bon pour mon humeur.Dans l\u2019écran empoussiéré par des travaux de rénovation qui s\u2019éternisent, les canaux défilent.La cervelle dans la glu, je zappe.Tiens, la nouvelle matinale Caféine.Que Guy me pardonne, je déserte par curiosité.Jean-François Baril, le quart surprenant de l\u2019équipe d\u2019animateurs, le comique du déjeuner, celui qui n\u2019est pas journaliste un poil, est le seul qui me fait l\u2019effet d\u2019un jus de pamplemousse fraîchement pressé, d\u2019un cachet de vitamine C concentrée.Les autres me laissent de glace.De la glace, au saut du lit, non merci.Mon réveil, je ne le veux pas on the rocks.Assez.Je me prépare, perd une quinzaine à chercher mon beurre de cacahouète et mon mascara sous les décombres du chantier.Trouve le premier dans une pile, un tas plutôt, de gazette, le deuxième entre un tournevis étoile et une pantoufle en minou.Je pars.Les haut-parleurs de ma Sentra bavardent de la comédie musicale Chicago, avec Anthony Kavanagh et Laurent Paquin, deux rigolos par vocation, avant de me faire entendre, bien que je ne roule pas en Volks, les Deux minutes du peuple de François Pérusse, l\u2019humoriste ami des Chipmunks.Il me tire une risette.Dix-sept heures.Home sweet home.Ma tuyauterie est raccordée.J'ai une belle porte neuve.Je mange, tranquille, allume la téloche.Je papillonne, saute de Flash (avec Alain Du- UNESS La farce du jour mas, alias Jean-Guy Houde), à Virginie (avec les belles oreilles d\u2019André Ducharme), a Fun noir et compagnie (avec toute une tribu de bouffons).Farce sweet farce.Coup d\u2019oeil à l\u2019horaire-télé.Mardi m\u2019offre Jean-Michel Anctil, maintenant animateur pour Loto-Québec, Mario Jean, comédien et Coco dans Histoires de filles, Michel Barette, chroniqueur automobile et coureur de jupons dans Km/h, et Martin Matte, toujours imbécile et suffisant dans Caméra Café.Les yeux dans le plâtre, je me les tape tous.Entre deux fous rires en boite, des annonces m\u2019annoncent que, mercredi, je ne devrai pas manquer pour tout le rire du monde Frangois Massicotte, dans son 450, chemin du Golf, et Mike Ward, dans sa Testostérone, que jeudi je devrai me brancher a Tribu.com avec Louis-José Houde.Et puis a Patrick Groulx et son Groulx Luxe.Et à Dominic et Martin dans Dominic et Martin.Et, bientôt, aux Mecs comiques, dans 3 X rien.Et Lise Dion, dans Le Petit monde de Laura Cadieux.rr À 21h 45, on cogne dans ma tête.Non, que personne n\u2019entre.Je manque d\u2019air.J'ai trop respiré de bran de scie?Non.Diagnostic : saturation de comiques.Allons, vite! Injectez-moi du plate, du déprimant, de l\u2019austère.Installez-moi un cathéter de La Semaine verte, amenez-moi François Paradis.D\u2019ai besoin de me détendre les joues, de relaxer mes pattes d\u2019oie.L\u2019homo rigolus me traque.En crise, je l\u2019imagine qui s\u2019infiltre par les trous du gypse de mes murs frais peints, qui surgit du drain de mon bain.Le Téléjournal s\u2019ouvre, l\u2019écluse de mes narines cède.Je respire à nouveau.Bébé chat, qui p\u2019a rien vu de mes convulsions, baille.Je dois aller dormir.Gilles Gougeon est déjà parti, lui.Tout à coup, quelqu\u2019un que je reconnais dans l\u2019écran.Un blond, Un grand.François Morency.Non, pas un autre.Je ne peux pas résister.Décidément, je devrai désormais me coucher tard.que jaime beaucoup, ct de le faire d\u2019une façon différente.Cela faisait partie de mon plan de carrière», a-t-il confié.En raison de l'obligation de réserve qui incombe aux juges, cette nomination obligera Martin Bureau à renoncer à toute implication sociale, lui qui a amorcé le retour des Castors juniors de Sherbrooke, qui a été président du comité d'organisation des Jeux du Québec à Sherbrooke (1995) et qui a présidé de nombreuses campagnes de souscription au fil des ans.Il devra d'ailleurs abandonner la coprésidence de la campagne de financement de Caritas, qui bat actuellement son plein.L'Honorable juge -j'aurai définitivement de la difficulté à m'y faire- aura le loisir de demeurer à son poste jusqu'à l'âge de 75 ans.«Je connais quelqu'un dans mon entourage qui a 77 ans et qui MON AMI LE JUGE Suite de la page Al travaille encore\u2026», rappelle en riant le principal intéressé.Ce quelqu\u2019un, c\u2019est son père, Marcel Bureau, qui vient d\u2019entamer sa 50e année comme grand manitou de la Société Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke.On ne retrouvait pas de père plus fier que celui-là, hier, à Sherbrooke.L\u2019accession de son fils Martin à la magistrature l\u2019a beaucoup remué.«Martin est un fils exceptionnel, a confié M.Bureau.Je suis très heureux pour lui.Il atteint la plénitude du Droit.C\u2019est un couronnement.» Le père du nouveau juge confiait n\u2019avoir jamais oublié ce jour où un de ses amis lui avait mentionné qu\u2019il aurait bien aimé avoir un fils comme son Martin.«Martin étudiait en droit à l\u2019Université de Sherbrooke et j'étais allé, en sa compagnie, à une soirée en l\u2019honneur des Castors, à l\u2019Hôtel Union de Sherbrooke.C\u2019est Jacques Brisson, un ingénieur, qui m\u2019avait fait ce commentaire ce soir-là et je m\u2019en suis toujours rappelé.Je pense que tous les pères aimeraient avoir un fils comme Martin.\u2026.», mentionne M.Bureau, la gorge nouée.Celui-ci n\u2019a jamais non plus oublié un geste d\u2019une grande délicatesse posé par son fils aîné le jour de son mariage.«Le matin, avant de quitter pour l\u2019église, après avoir revêtu son habit de noces, Martin avait demandé à nous parler, sa mère et moi.Il nous avait alors mentionné: \u2019Papa, maman, je veux vous remercier tous les deux pour les 21 belles années que j'ai passées avec vous.Et si je m\u2019en vais, vous savez très bien que ce n\u2019est pas parce que je ne vous aime plus.».rappelle le paternel.des sanglots dans la voix.Fier résidant du quartier Est de Sherbrooke depuis 77 ans, Marcel Bureau s\u2019enorgueillit également du fait que son fils devient sans aucun doute le premier juge de l\u2019histoire sherbrookoi- se à être né dans l\u2019Est de la ville et à y avoir habité toute sa vie.H faut savoir que la famille Bureau a marqué la petite histoire de ce quartier.Père de Marcel et grand-père de Martin, Louis Bureau a tenu commerce ès longtemps dans l\u2019Est de Sherbrooe.«Mon pére serait tellement fier au- jourd\u2019hui.», renchérit Marcel Bureau.Comme il serait aussi sûrement très fier de savoir que son arrière petit- -fils Philippe, un des fils du nouveau juge.fait lui aussi carrière comme avocat à Sherbrooke.La relève est assurée.TQS Estrie maintenant sur les antennes Bell ExpressVu à la fréquence 106 ame I F u r t r ™ my FN ee \u2014 PA EN mt FA SN A) Bat bmg Em AN re Tan Lan A A a a rt het a ré ie oi e- a- es ie.du jui re- as )é- ne de Bufait te le koi- a ay reau uar- > de erce ro0- au.très t-fils uge.at a aa ng sO Mercredi 17 septembre 2003/ La Tribune nN Le père de Julie appuie la Ville Pierre-Hugues Boisvenu assistera aux audiences de la Commission d'accès à l'information René-Charles Quirion rquiripn@latribune.qc.ca SHERBROOKE P ierre-Hugues Boisvenu est persuadé que si .les policiers avaient pu visionner un ènre- gistrement des images captées par les caméras de surveillance du centre-ville dans la nuit du 23 juin 2002, sa fille Julie serait toujours en vie.«Lorsque je me suis rendu au quartier général de la police après la disparition de Julie, j'étais estomaqué de savoir que les caméras de surveillance n\u2019enregistraient plus les images depuis 1992.La seule personne qui regarde ces images est un employé du 9-1-1.Cependant, il le fait tout en répondant aux appels d\u2019urgence.I] est impossible pour lui de tout voir», explique Pierre-Hugues Boisvenu.Ce dernier voit d\u2019un bon oeil la position qu\u2019exposera la Ville de Sherbrooke aux audiences de la Commission d'accès à l'information la semaine prochaine.Le père de la jeune femme de 27 ans, séquestrée puis assassinée en juin 2002, entend être présent aux audiences qui se tiendront lundi et mardi à Montréal.La famille Boisvenu en compagnie de leur avocat, Me Marc Vaillancourt, entendait travailler au dossier des caméras de surveillance au centre-ville de Sherbrooke après le procès du présumé meurtrier Hugo Bernier.«Je vais regarder les commissaires dans les yeux et je vais leur exposer deux choix.Ils ont le choix de donner priorité à la protection à la vie privée en fonction de la Charte des droits et libertés individuelles ou la protection de la vie tout estime Pierre-Hugues Boisvenu.Selon Pierre-Hugues Boisvenu, il aurait été enregistrées.possible, le soir du drame qui a coûté la vie à sa fille.que les policiers puissent retracer le présumé qu\u2019il faut d\u2019abord protéger la vie personnelle des La seule personne qui regarde les images captées par les caméras de surveillance du centre-ville est un préposé à la centrale 9-1-1.Elle le fait tout en répondant aux appels d'urgence et il lui est donc impossible de tout voir.Comme les images ne sont pas enregistrées, ce qui n'a pas été vu en direct ne peut pas être observé plus tard.Sur l\u2019écran à droite, apparaît la bome-fontaine que le véhicule de Julie Boisvenu a heurté dans la nuit du 23 juin 2002.court.Il y a une grande nuance entre les deux», assassin avant qu\u2019il ne commette l'irréparable si les images des caméras de surveillance avaient été «Il faut que les commissaires soient conscients gens.Le jour, je peux comprendre qu'on souhaite protéger la vie privée.Cependant la nuit entre minuit et six heures, on ne brime aucunement ma liberté comme individu si je ine sens davantage en sé- curité», soutient Pierre- Hugues Boisvenu.De longue procédures Pierre-Hugues Boisvenu H considère que les délais ju- Pierre-Hugues Boisvenu diciaires menant au procès du présumé meurtrier de sa fille s\u2019étirent.«Selon ce que nous avons su, le procès devrait se lenir au printemps prochain, soit deux ans après la mort de Julie.Ce sont des délais inacceptables.La seule chose que nous souhaitons, c\u2019est que cette affaire soit loin derrière nous», estime Picrre-Hugue Boisvenu.Ce dernier réitère toujours sa position de ne pas être présent au palais de justice de Sherbrooke lors du procès, Un avocat désigné par la famille suivra les procédures.«Nous ne serons pas au pays lorsque le procès aura lieu, Nous allons quitter pour l'Europe où nous serons hébergés par des amis.Nous ne voulons pas vivre avec cette pression quotidienne.Marcel Bolduc, le père d'Isabelle, nous à dit que c\u2019était la pire étape.Alors nous souhaitons éviter d\u2019entendre parler de la cause avant le verdict», explique Pierre-Hugues Boisvenu.Imacom, Jon cvn Riendeau L'enseignant «retiré» de Mitchell sera fixé sur son sort aujourd'hui David Bombardier SHERBROOKE L'enseignant, temporairement «retiré de l\u2019enscignement» par la CSRS, sera accompagné d'un délégué syndical et la direction de l\u2019école Mitchell assistera aussi à la rencontre.\u2018La enseignant Christian Trem- L blay saura vraisemblablement aujourd\u2019hui si le fait d'avoir utilisé une photo de Jean Charest comme tapis à l\u2019entrée de sa classe mènera à sa suspension de l\u2019école Mitchell.La Commission scolaire de la Ré- CSRS devrait émettre un communiqué de presse demain matin pour faire connaître sa décision au public.«L'enquête interne est terminée», a confirmé hier à La Tribune l\u2019agente de communication Mélanie Breton, de la Imacom, Jocelyn Riendcau Le commerce Motos Thibault occupe son site de la rue Versailles depuis plus de cinquante ans, mais la Ville convoite l'endroit en marge de la Cité des rivières.Marcel Thibault, le propriétaire du commerce, a pris une option d'achat sur un terrain de la Ville qui se trouve voisin de l\u2019entrepôt CPC, le long de l\u2018autoroute 410.Motos Thibault prend une option sur un terrain de la Ville Une relocalisation en marge de la Cité des rivières Luc Larochelle llaroche@latribune.qc.ca SHERBROOKE | a Ville de Sherbrooke aurait avancé suffisamment d\u2019arguments sur la table pour amener le propriétaire de Motos Thibault à prendre une option d\u2019achat sur un de ses terrains, en préparation de la relocalisa- tion souhaitée en marge de la Cité des rivières.La Ville souhaite que le commerce libère le site qu\u2019il occupe depuis plus de cinquante ans sur la rue de Versailles pour faire place à un développement à caractère récréatif et touristique.Motos Thibault pourrait devenir le voisin de l\u2019entrepôt CPC, le long de l\u2019autoroute 410.«C\u2019est un bon secteur, mais la visibilité n\u2019est pas idéale comparativement à celle que nous avons actuellement.Ce n\u2019est pas tout à fait adéquat», a commenté hier Marcel Thibault, qui a néanmoins déposé une offre de 206 000 $ pour acquérir une superficie de 135 000 pi* de terrain.Ce montant sera éventuellement déduit de la somme que la Ville versera au commerçant comme compensation financière pour son emplacement.M.Thibault s'inquiète des semaines qui passent.«La Ville voudrait, semble-t-il, que nous ayons quitté pour le printemps prochain.Si c\u2019est ça, elle devra y voir rapidement car il nous reste peu de temps pour mettre un nouveau bâtiment en chantier avant le gel.C\u2019est toujours plus compliqué de déménager en hiver.Jusqu'au mois de janvier, ça pourrait toujours aller.Mais plus tard que ça, ce serait de nous tirer deux balles dans les pieds.C\u2019est notre grosse saison qui commence.Il va falloir que la Ville se décide, c\u2019est son problème», de dire l\u2019homme d\u2019affaires.Les pourparlers, qui ont longtemps traîné en longueur, seraient plus intensifs depuis quelques mois, à la satisfaction de M.Thibault.«Je pense que les élus ont réalisé qu\u2019une expropriation leur coûterait trois à quatre fois plus cher que le résultat d\u2019une négociation de gré à gré.Mon magasin vaut ce qu\u2019il rapporte, c\u2019est un commerce établi qui tourne rondement», fait-il valoir.Divers scénarios L\u2019acquisition de cette propriété par la Ville est espérée pour avril prochain, confirme le directeur général de la Cité Tous les 55 ans et plus Obtenez EN PRIME d\u2019huile antirouille.des rivières, Albert Painchaud, qui, dans l\u2019intervalle, jongle avec quelques scénarios.«Nous aurons complété les aménagements du côté sud du lac des Nations pour le 11 novembre et les sentiers de marche et de ski de fond seront ouverts et entretenus autour du lac durant tout l\u2019hiver.Passerons-nous devant Motos Thibault ou devrons-nous contourner ce magasin par l\u2019arrière, les deux avenues sont actuellement envisagées», indique M.Painchaud.Le site de Motos Thibault et les autres terrains acquis par la Ville à l\u2019intersection des rues King et Belvédère, du Canadien Pacifique et de la Biblairie GGC sont appelés à devenir le centre névralgique du complexe de la Cité des rivières.du 8 au 20 septembre Traitemen CSRS.Pendant cette enquête, la .plupart des élèves ayant piétiné la figure du premier ministre lors de leur premier jour de classe ont été interrogés par la direction de l\u2019école.gion-de-Sherbrooke (CSRS), par l\u2019entremise de sa direction des ressources humaines, devrait rencontrer aujour- d\u2019hui l\u2019enseignant de français de première secondaire pour lui rendre sa décision.IEE % Et) ATU ELI SUR ORNE i rar at are \u2018 We .SP AE TB CELUI QUI FAIT BAISSER LE COUT DE LA RENOVATION\"A SHERBROOKE! - Consultez notre publicité dans cette édition. M La Tribune / Mercredi 17 septembre 2003 PRIX SONT IMBATTABLES! DEE : ui ee ====\u2014==\u2014\"l UN FINI PEU LUSTRÉ LAVABLE! |* ouvert OR | P \u2014_\u2014 ee TY RATA TLTETR \"EF ER À | q 5 in INI] 1 ALL TOU COULEURS AU MEME PRIX! A, Pn VE ar Yin a Nb ~ I'l CHOIX DE PLUS } NE | DE2000 _| pa QUE | J \"EN COULEURS! ~ - I ile 5 LATEX-INTÉRIEUR PLAFOND xX 3 UE ro is Wma | |] COULEURS AU tex 100 acryniave || 4 MEME PRIX! 4 brillant durable et résistant ax moisissure.Idéal pour! 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Cela s'appelle un compro- tendre la condamnation du Christ lui- même, mis à mort par les Juifs.On n\u2019aime pas la personne?On l\u2019exécute! D'abord, le raisonnement est stupide.S\u2019imaginer qu\u2019on va éliminer la haine et la hargne des Palestiniens envers les Israélites en tuant Arafat est aussi bête que croire qu\u2019on va faire cesser le terrorisme en capturant Ben Laden.Au contraire: les Palestiniens nous ont habitués à leur tradition de vengeance.Chaque attaque est suivie d\u2019une riposte toujours plus cruelle.Et les Israélites en font tout autant, fidèles à la politique «oeil pour oeil, dent pour dent», figée dans un Ancien Testament qui n\u2019a pas entendu un tout autre message de leur compatriote Jésus de Nazareth.En se débarrassant d\u2019Arafat, Israël condamne à mort plusieurs de ses propres enfants.Non que ce monsieur Arafat soit un ange de paix: au contraire.Arafat est sûrement une des inspirations les plus radicales du Hamas, principal agent destructeur de tous les processus de paix présentés aux deux peuples.Les Palestiniens n\u2019accepteront jamais qu\u2019Israël se soit accaparé des territoires qui leur appartenaient, les Israélites, eux, se croient les propriétaires de toute la Palestine.Il n\u2019y a pas de solution en dehors du retour aux divisions territoriales d\u2019avant 1967.Même si un certain nombre de Palestiniens et d\u2019Israélites ne sont pas daccord, c\u2019est là seulement que se trouve une solution un peu réaliste du conflit.Plusieurs pays ont condamné les mots du plus proche collaborateur d\u2019Arien Sharon.Ce n\u2019est pas assez: il faut que les plus grands souteneurs d\u2019Israël, États-Unis en tête, retirent tout soutien à des chefs de pays assassins.Il faut que le monde entier s\u2019élève contre des attitudes inacceptables, comparables a celles des plus cruels dictateurs de notre ère.Pendant que ça chauffe en Irak, la marmite risque de sauter en Palestine.Les fins stratèges de Washington, complètement dépassés par la situation qu\u2019ils ont créée, commencent à se rendre compte qu\u2019ils ont eu tort de mentir au monde: ils se sentent bien seuls dans leur expédition «préventi- ve» entreprise au mépris du bon sens Israël se fait assassin.et des multiples avertissements de pays amis, comme, par exemple, le Canada.Les États-Unis ne vont donc pas «se mouiller» en Palestine: la Mai- son-Blanche a trop besoin du soutien économique du lobby juif pour lui déplaire de quelque façon.De son côté, le peuple américain, qui identifie innocemment arabes, musulmans, extrémistes et terrorisme, Ne va pas appuyer une politique de protection, ou simplement de justice, envers la Palestine.On va fermer les yeux, comme pour le Rwanda ou pour tous les autres peuples qu\u2019on a choisi d\u2019ignorer quand ils souffraient le martyre.Reste l\u2019ONU.La pauvre! Quel pouvoir lui reste-il?Quelle influence conserve-t-elle?Quelle pression peut-elle exercer sur les États-Unis qui la méprisent au plus haut point?Enfin, surtout, les Juifs peuvent- ils être lucides sur eux-mêmes?Un peu de patience M.Dépôt.André Tremblay Canton d\u2019Orford Une facture salée à Radio-Canada | a rentrée d\u2019automne aux nouvelles télévisées de Radio-Ca- nada donne lieu, cette année encore, à des changements cosmétiques qui m\u2019apparaissent douteux.À l\u2019heure du souper, l\u2019animateur Simon Durivage copine avec deux collègues autour d\u2019une table sous couvert d\u2019une convivialité factice.À 21 heures à RDI et à 22 heures à la Première chaîne, Gilles Gougeon, qui pourtant faisait un honnête travail à La Facture, est d\u2019un ennui mortel.Idem pour Céline Galipeau, excellente journaliste de reportage mais qui à la lecture des nouvelles devient soporifique.C\u2019est à mon sens faire mauvais usage du personnel.Mais qui donc sont ces patrons qui prennent, aux frais des contribuables, d\u2019aussi mauvaises décisions?Ces patrons ont-ils des noms?Sont-ils imputables des décisions qu\u2019ils prennent?Et le cas échéant, à qui?Nos députés fédéraux à Ottawa, tous partis politiques confondus, devraient demander des comptes aux dirigeants de Radio- Canada.Je n\u2019accepte pas que les taxes que je verse à Ottawa et qui financent Ra- dio-Canada paient le salaire des chefs de nouvelles dont l\u2019incompétence est aussi manifeste.Gabriel Goulet Melbourne | e Centre des femmes La Parolière inclut, dans son mandat éducatif, un rôle d\u2019information.La Parolière a profité de la Journée nationale des centres de femmes du Québec, hier, pour faire la lumière sur sa position féministe et expliquer comment l'orientation féministe se concrétise dans ses interventions.Pour promouvoir l\u2019autonomie des femmes - Aujourd'hui, lc féminisme se vit à courants.D'une part, la société remet en question la figure d'autorité du masculin blanc dans le monde: on dénonce le double pouvoir racial et sexiste.D'autre part, il y a un désir de construire une nouvelle figure identitaire qui ne réfère pas à la figure dominante: on revendique la différence.Loin de présenter la personne comme une victime, cette orientation favorise plutôt un modèle d'autonomie.Les centres de femmes présents adoptent ce nouveau féminisme.Cela se traduit par diverses actions qui favorisent la prise de conscience des stéréotypes sexistes et des rôles imposés par la société, ce qui a pour effet de déculpabiliser les femmes.Dans un centre de femmes, les pratiques d'intervention ne laissent planer aucun préjugé qu\u2019il soit fondé sur le sexe, l'appartenance ethnique, l\u2019orientation sexuelle, le statut social ou autre.Le rapport professionnelle-cliente est aussi modifié.On parle plutôt d\u2019accompagnatrice et de - patlaramee@sympatico.ca travers deux grands partout au Québec participante.Chloé Bellemare.agente de relations humaines au Centre des femmes La Parolière, explique que la participante joue un rôle central dans son processus d'évolution.L'accompagnatrice fait confiance à son potentiel, valorise les connaissances de 1 la participante, ses expériences.Dès lors, la participante est en mesure de mieux cerner son problème, de trouver elle- même la meilleure action à poser pour y remédier.Ce faisant, elle acquiert plus de confiance en augmente son autonomie dans une sorte de spirale sans fin, elle détient de plus en plus de pouvoir sur sa vie.Au Centre des femmes La Parolière, entre autres centres de femmes, il est facile de constater le cheminement que les femmes réalisent.Souvent.une première visite, qu\u2019elle soit informelle ou qu\u2019elle fasse suite à la référence d\u2019un professionnel, constitue le début d\u2019une démarche personnelle.Puis, la participante s'inscrit à des ateliers de groupe.Enfin, elle prend confiance en elle, petit à petit.et s'intéresse aux autres activités du Centre au point de s\u2019y impliquer et méme d\u2019en organiser de sa propre initiative.elle.En somme, elle Dans un centre de femme, la question de la solidarité prend aussi beaucoup d'importance.On y recherche des solutions collectives aux besoins et aux intéréts des femmes: par exemple.en participant une table de concertation sur la condition féminine.De plus, ayant augmenté sa confiance et son autonomie, chacune peu répondre positive- Imacom.Jocelyn Riendeau Le Centre des femmes La Parolière de Sherbrooke, comme 94 autres centres au Québec, fétuit hier sa Journée nationale et en profitait pour mieux faire connaître son rôle à la population.La direcirice, Nicole Leblanc, de relations humaines, Chloé Bellemare, la réceptionniste, Lise Desharnais, la secrétaire-comptable, Diane Dubé, et l\u2019agente de communication, Caroline Fortin, ont notamment expliqué leur travail au cours d'une activité Porte ouvertement quand le Centre sollicite sa participation à la vie démocratique et sociale.C\u2019est ainsi que les journaux peuvent montrer des délégations importantes de femmes qui manifestent lors d\u2019événe- ments comme la Marche du Pain et des roses de 1995.Manifestation qui a produit des échos en 2000 avec la Marche mondiale des femmes.Les rôles sociaux traditionnels sont responsables de la situation d\u2019oppression faite aux femmes tant sur le plan individuel que social.C\u2019est une injustice qui n\u2019a pas sa raison d\u2019être, il y en a beaucoup d\u2019autres.Le travail d\u2019un centre de femmes comme La Parolière à Sherbrooke vise à changer en profondeur la situation des femmes.Son objectif ultime est de donner aux femmes de plus en plus de place dans tous les niveaux de l\u2019organisation sociale.L'orientation actuelle du féminisme, qui se traduit par une reconstruction du discours identitaire, se pose naturellement comme guide dans une telle mission.Fort des acquis obtenus au fil de son histoire et destiné à progresser encore, le nouveau féminisme est le moteur de changements positifs pour notre société.Si les centres de femmes adoptent une position féministe, c\u2019est pour remettre en question l\u2019idéologie sexiste et l\u2019organisation patriarcale qui ont pour effet de maintenir les inégalités entre les hommes et les femmes.Suzie Gough Stagiaire en communication Centre des femmes La Parolière Sherbrooke VOUS VOULEZ NOUS ÉCRIRE?redaction @latribune.qc.ca La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 Télécopieur 564-8098 dir (C qu Ir u I II Qc OU I f OO ™ L épineuse question du partage des profits d\u2019Hydro-Sher- brooke revient hanter les élus municipaux dans le contexte orageux des défu- sions.Une résidante du secteur Saintlie, Diane Robitaille, a réclamé lundi soir du conseil municipal qu\u2019il s\u2019empresse de trouver une solution afin de ne pas perpétuer ce qu\u2019elle considère être un sérieux préjudice pour les anciens citoyens de la banlieue.Mme Robitaille a pourfendu lc mode de calcul utilisé au cours des deux premières années de fonctionnement de la ville nouvelle pour établir le compte de taxes.«D'ici dix ans au maximum, le taux de taxation sera identique partout.Quelqu\u2019un fera l\u2019acquisition d\u2019une maison de 100 000 $ dans l\u2019ancien Sherbrooke et son cousin achètera une maison du même prix en banlieue et le premier paiera moins cher de taxes que le second.Il y a un non-sens avec l\u2019objectif de la fusion, qui est l\u2019équité fiscale», a-t-elle soutenu.i i i\u201d - ppt EE i En 2003, suivant les termes du dé- HIRE.i a chim \u2026 cret ayant créé la ville unifiée, le pro- RES se priétaire d\u2019une maison de 100 000 $ a reçu un crédit de taxes de 527 $ s\u2019il était du territoire de l\u2019ancien Sherbrooke et de seulement 12,50 $ s\u2019il habitait la banlieue.Ce calcul tenait compte des investissements effectués dans le passé Résidante de Saint-Élie, Diane Robitaille, a relancé le débat sur la propriété d\u2019Hydro-Sherbrooke en déplorant lundi soir à | ville que le conseil municipal n\u2019aît pas encore corrigé la formule de partage des profits, qu\u2019elle juge préjudiciable pour les citoyens de la banlieue.la nouvelle ville.commenté le président de l\u2019arrondisse- rait adaptée.«Les conseillers des municipalités Ment de Brompton, Clément Nault, Ces vendredi et samedi seulement! 399\u201d rabais 140° Cuisinière Kenmore\"\u201d à nettoyage facile 2 prises pour petits appareils ménagers, 2 grilles dans le four.N° 56208.Rég.Sears 539,99.Aussi en noir sur blanc.Prix en vigueur les vendredi 19 et samedi 20 septembre 2003, dans la limite des stocks ASS ASS e Kenmore est la marque de gros appareils ménagers la plus vendue au Canada* e Garantie de parité des prix pour les gros appareils ménagers de grandes marques; détails en magasin e Satisfaction ou remboursement *D'après des sondages indépendants dans tout le pays, en vigueur au moment de la préparation de la publicité Pas de paiement avant un an pour tous les gros appareils ménagers bo [NES SON End avec [a carte Sears Pas de paiement avant septembre 2004 avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 $.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat.À l'exclusion des articles de nos magasins de liquidation.Renseignez-vous.Les formules de paiement et modalités peuvent être modifiées ou supprimées sans préavis.Renseignez-vous au sujet d'autres facilités de paiement.Gros appareils ménagers: à l'exclusion des aspirateurs et des machines à coudre 3 éaqualité, bons prix, ser P gE 10 Imacom, Jocelyn Riendeau hôtel de S .foi EE Membre du comité exécutif, le con- par les anciens Sherbrookois et des in- autres que Sherbrooke ont la méme Sans toutefois pouvoir dire quand et seiller Nault a eu droit ces dernières se- vestissements conjoints des citoyens de préoccupation que vous, madame», a COMMent cette formule transitoire se- maines à la présentation des premières eee TT d\u2019Hydro-Sherbrooke hante les élus ébauches financières préparées par le comité de travail chargé du dossier.Mais il se fait déjà tard, à quelques mois de la présentation du budget 2004, pour espérér rallier tous les membres du conseil derrière une proposition.Le dossier chaud des défusions rend la tâche encore plus complexe.À titre de représentant de l\u2019ancienne ville de Sherbrooke, le conseiller Serge Paquin a rappelé que c\u2019est le gouvernement provincial qui a fixé -les modalités pour le partage des profits d\u2019Hydro-Sherbrooke.L'écart ira en rétrécissant, a toutefois souligné M.Paquin.«Année après année, il y aura une part de plus en plus grande des bénéfices d\u2019Hydro-Sherbrooke qui sera transmise aux secteurs qui n\u2019étaient pas de Sherbrooke sans que ces citoyens de l'ex-banlieue aient déboursé un sou.De mémoire, dans 23 ans, la moitié des bénéfices ira aux propriétaires fonciers de l\u2019ancienne ville et l\u2019autre moitié à ceux de la nouvelle ville», a-t-il rappelé.La présidente d\u2019assemblée, Diane Delisle, a estimé que ce n\u2019était pas le moment d\u2019engager un débat sur ce dossier complexe avant d\u2019avoir reçu la recommandation du comité de travail.Rappelons qu\u2019un autre citoyen, Clément Côté, qui a habité à Rock Forest durant 25 ans, a décidé, le printemps dernier, de porter ce débat devant les tribunaux M.Côté s\u2019est adressé à la Cour des petites créances pour réclamer 5% du montant des factures d\u2019électricité qu\u2019il a payées à Hydro-Sherbrooke depuis 1976.Sa cause n\u2019a pas encore été entendue.Un appel à l\u2019aide pour frouver une famille d'accueil à un jeune David Bombardier dbombard@latribune.gc.ca SHERBROOKE P our une très rare fois, le Centre jeunesse Estrie fait appel aux médias pour aider un jeune à se trouver une famille d\u2019accueil.Parmi les quelque 200 familles d\u2019accueil que compte le Centre jeunesse Estrie, aucune ne peut accueillir cet adolescent âgé de 13 ans, «II demande un milieu qui a plus de compétences que la moyenne, explique l\u2019intervenante ressource Marie Beaulé.Certaines de nos familles d\u2019accueil ont les compétences requises, mais comme le jeune demande beaucoup, on souhaite un milieu ayant un ou deux autres enfants maximum», ce que le Centre jeunesse n\u2019a toujours pas réussi a trouver.En temps normal, le Centre jeunesse utilise les médias pour regarnir sa banque de familles d\u2019accueil.En 20 ans de carrière, Mme Beaulé ne se souvient que «d\u2019une ou deux fois» où le Centre a dû recourir aux médias pour trouver un toit à un jeune en particulier.Ce jeune, surnommé Antoine, est hyperactif et a une capacité limitée à se situer dans le temps et à mémoriser les informations qui lui sont transmises.Il souffre de problèmes neurologiques contrôlés par médication.L\u2019adolescent a besoin d\u2019un encadrement constant ainsi que de la présence et du soutien d\u2019adultes matures capables de composer avec les troubles d\u2019attachement.Pour l\u2019instant, Antoine est temporairement hébergé en centre d\u2019accueil, en attendant de trouver une famille qui voudra bien l\u2019accueillir.Ce jeune était placé depuis près de six ans dans une autre région, mais sa mère, qui le reçoit régulièrement, vient d\u2019emménager en Estrie.La mère souhaite que son enfant soit hébergé dans la région de Lac- Mégantic ou près de Sherbrooke.La famille d'accueil devra collaborer avec la mère d\u2019Antoine, les intervenants du Centre jeunesse, la pédopsy- chiatrie et le milieu scolaire.«Le milieu d\u2019accueil pourra compter sur la collaboration d\u2019éducateurs et aura droit à des moments de répits et d\u2019arrêts en centre d\u2019accueil si nécessaire», indique Marie Beaulé.«Parce qu\u2019il requiert plus d\u2019attention et d\u2019interventions que la moyenne de nos jeunes, le mode de compensation financière, qui est non imposable, sera supérieur à la norme habituelle», ajoute-t-elle.Les personnes intéressées peuvent contacter Marie Beaulé au 822-2728, poste 329.Besoin d'être écouté ?Quelqu'un nN est là pour toi | Anonyme et 1-800-667-3841 7 jours 24 heures 87114 Une lueur d'espoir fe u C c p I cy BY fT) ed oo ae Lui "]
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