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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-01-11, Collections de BAnQ.

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[" x Wt Re # a - Rape \u201crr % HARMONIE SANTÉ / CAHIER SPÉCIAL DE 8 PAGES À a Tribu LEADER DE L 1 NF OR M 4 1 I ON RF G1 ON AL oyberprease.éa Allégations d'ingérence Alfonso Gagliano n'a pas l'intention de démissionner Page A7 Une grave chute Pierre-Alexandre Rousseau risque de rater les J.O.| Page C1 SHERBROOKE / VENDREDI 11 JANVIER 2002 / 92e ANNÉE / NO 273 65\" plus taxes, (Floride 1.755) Sherbrooke 2002, c'est parti! JIM CORCORAN, AMBASSADEUR DES FÊTES DU BICENTENAIRE Daniel Forgues dforgues@ latribune.qc.ca SHERBROOKE n'étaient que 60 à se porter bénévoles il y a trois ans pour préparer les festivités du 200e anniversaire de Sherbrooke qui s'amorcent, ils étaient au moins 300, hier 4 soir, à participer au lancement de ces activités qui marqueront à la Sherbrooke fois le 200e anniversaire de Sherbrooke mais aussi la naissance de la nouvelle ville de Sherbrooke.Le président du conseil d\u2019administration de Sherbrooke 2002, le conseiller municipal Jean-François Rouleau.débordait de joie hier soir lors de ce lancement qui se déroulait à guichets fermés au manège militaire Williams et où l\u2019on avait rassemblé tous les bénévo- § les qui ont préparé ce 200e anniversaire.Ce rassemblement - il s'agissait en fait d\u2019une petite fête destinée à lancer les festivités - précède la première activité publique qui aura lieu dimanche à la salle Maurice O'Bready, où l\u2019Ecole de musique présentera son concert intitulé «Sherbrooke en musique».On a également profité des circonstances pour présenter l\u2019ambassadeur de ces fêtes, l'artiste sherbrookois Jim Corcoran.«Ce qui est remarquable dans la préparation de cet anniversaire, c'est que les bénévoles se sont multipliés depuis trois ans et qu'ils sont au moins 300 maintenant pour faire fonctionner toute cette machine», a indiqué M.Rouleau.Le maire Jean Perrault, quant à lui, a souligné que le 200e de Sherbrooke sera doublement historique parce qu\u2019il marquera aussi la formation de la nouvelle ville de Sherbrooke avec cette fusion effective depuis le ler janvier.«C\u2019est une nouvelle page de notre histoire et il faut maintenant regarder vers l\u2019avenir», a-t-il dit.Président du comité exécutif de Imacom.Clade Poulin Non seulement le chanteur Jim Corcoran a spontanément accepté de devenir l'ambassadeur des fêtes du bicentenaire de Sherbrooke, mais il a même dit oui à ce qu\u2019une de ses chansons serve d'inspiration au slogan des célébrations.UN TEXTE À LIRE EN A3.En entrevue.M.Sherbrooke 2002, Me Jacques O\u2019Brea- dy, qui fut déjà maire de Sherbrooke, a indiqué \u2018pour sa part que «Le bicentenaire que nous nous apprétons a vivre, les Sherbrookois s'en souviendront longtemps».140 jours d'activités Pour Jean-François Rouleau, la recette du bicentenaire est relativement Le chef de police de Plessisville s'effondre Gilles Besmargian PLESSISVILLE | es citoyens de Plessisville sont en deuil de leur chef de police: Jacques Paradis, directeur de la Sûreté municipale depuis plus de 12 ans, s\u2019est affaissé sur le trottoir alors qu\u2019il conversait avec un de ses concitoyens, mercredi soir, vers 17h30, vraisemblablement victime d'un infarctus.Son décès a été constaté peu de temps après à l'Hôtel-Dieu d\u2019Arthabas- ka.Policier de carrière, M.Paradis, âgé de 60 ans, était originaire de Plessisvil- le.À l'exception de trois années passées dans les Forces armées canadiennes, il a toujours résidé dans la capitale de I\u2019Erable ou il a fait ses études primaires et secondaires.Avant de joindre la Sûreté municipale de Plessisville sur une base permanente en février 1971 comme patrouilleur.après deux ans comme Jacques Paradis surnuméraire, il avait suivi au préalable le cours de base de policier à l\u2019Institut de police de Nicolet.Promu sergent en 1984, il avait été nommé directeur du service le 2 octobre 1989.Dans un communiqué, le maire de Voir CHEF DE POLICE en page A2 AA Automobile 4820, boul.Bourque Rock Forest * (819) 821-9 1, of Te Ye 8° STW SY ee Na a e ou \"we \u201c= * * .* œ'.oe Ny Te NEIGE Maximum 2 Minimum -8 Lever soleil: 7h24 Coucher: 16h24 - Horoscope.C7 simple: «On ne pouvait se mettre à organiser des activités à gauche et à droite.On n'aurait pu arriver, par exemple, à organiser une fêté meilleure que celle du Lac des Nations.On s\u2019est donc associé aux organisations déjà en place», dit-il.Ce sont 140 jours d'activités qui attendent les Sherbrookois au cours de Rouleau n\u2019a pas raté de préciser que les anciennes villes faisant maintenant partie de Sherbrooke n\u2019ont pas été oubliées.«Il y a trois ans, on avait même invité les villes environnantes à nous faire des propositions et c\u2019est ainsi qu\u2019on s\u2019est associé avec le Festival des tradi- brooke 2002 avait été organisé au manège Williams pour rappeler que ce manège, près de l\u2019ancienne prison Winter, fut le premier palais de justice de Sherbrooke.[es organisateurs avaient même prévu des feux d'artifices à l\u2019intérieur du manège qui ont surpris plus d\u2019un invité, à la grande satisfaction du respon- l\u2019année présente et, dans bien des cas, Sherbrooke 2002 s'est associé à des activités déjà prévues.fier M.Rouleau.La Inbune.archives Eric Lapointe a été détenu pendant quatre jours en République dominicaine après avoir été arrêté pour possession de drogue.Les autorités dominicaines l'ont invité à quitter le pays.tions du monde par exemple», de con- Ce lancement des activités de Sher- sable de ce spectacle-surprise, Jean- Pierre Gagné, de Feux d'artifices de l'Estrie.Eric Lapointe arrêté pour possession de drogue Le chanteur rentre à Montréal après avoir été détenu pendant quatre jours en République dominicaine Rollande Parent (PC) MONTRÉAL | e chanteur Eric Lapointe est rentré à Montréal mercredi en soirée, en provenance de la République dominicaine, où il a été détenu pendant quatre jours, après avoir été arrêté pour possession de drogue.Selon les informations fournies par ses promoteurs hier, Eric Lapointe a été arrété le 5 janvier en soirée à So- sua, où il séjournait en vacances.Îl aurait acheté une petite quantité de cocaïne pour sa consommation personnelle.Les policiers locaux l\u2019ont conduit à la prison locale puis l\u2019ont transféré à celle de Puerto Plata.Le rapatriement du chanteur rock a nécessité l\u2019intervention de 'ambassade canadienne, a Santo Domingo, et du consulat canadien de Puerto Plata.«Les autorités dominicaines ont invité Eric Lapointe a quitter leur territoire», a indiqué hier un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Ottawa, Reynald Doi- ron.«Nous avons tout simplement prêté assistance pour faciliter le départ», a ajouté M.Doiron.Les fonctionnaires canadiens lui ont trouvé une place à bord d\u2019un vol qui quittait le pays.Selon M.Doiron, les autorités dominicaines ont pour politique de déporter ou d\u2019expulser les étrangers pris avec une quantité de drogue inférieure à deux grammes.«Ils sont gardés au frais jusqu\u2019à ce que l'enquête soit complétée.Ils sont ensuite expulsés ou déportés avec interdiction de retour.» Il y a actuellement un Québécois en prison en République dominicaine pour une affaire de drogue.À en croire le communiqué des promoteurs d'Eric Lapointe sous le titre «Bienvenidos a Sosua», le chanteur a Voir ERIC LAPOINTE en page A2 Al La Tribune / Vendredi 11 janvier 2002 GHDÀ LIRE DEMAIN a ur Tribune 1950, rue Roy.Sherbrooke.JIK 2X8 www .cvberpresse.ca Daniel Boucher en spectacle PRÉSIDENT ET EDITEUR VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Raymond lardif Rene Morin __| RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 | (819) 564-5450 , Felécopicur 564-495 télécopieur 564-5482 redaction latribune quca DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF | rançois Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS DIRECTEUR DE L'INFORMATION Alain LeClerc Michel Morin Christian Malo ADJOINTE AU DIRECTEUR ANNONCES CLASSÉES Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 Sherbrooke LaTribune a Ces oubliés écrit l'histoire Mario Goupil au quotidien haa GOUPIL raconte un cas TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE lélécopieur 564-3482 DIRECTEUR Lundi où jeudi : 8 h 30 à 16 h 30 (ou bureeu) René Béliveau 8h30 19 h 30 (ou téléphone) _ , ADJOINT Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 (06 bureou) Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE PRODUCTION 1819) 564-5466 ans Tt = 5 DIRECTEUR Sans frais | 800 567-695: André Roberge DIRECTEUR ADJOINTS André Custeau Steeve Rancourt _ ADJOINT Michel Doyon Serge Nadeau Un adepte du recyclage voit rouge Marcel Châteauneuf digère mal qu\u2019Intersan n'ait pas vidé une boîte qui contenait son surplus de matières à recycler David Bombardier dbombard@-latribune.qc.ca SHERBROOKE « S \"ils font ça une autre fois, c\u2019est sûr et certain que je ne ferai plus de recyclage et que je vais tout jeter aux vidanges!» jure le Sherbrookois Marcel Châteauneuf.Mardi matin, des employés d\u2019Intersan, responsables de la cueillette des matières recyclables à Sherbrooke, ont bien vidé son bac vert réservé au recyclage.Ils ont toutefois «oublié» devant sa maison une boîte de carton pleine de papier, de plastique et de bouteilles en vitre.Ces matières recyclables ne pouvaient entrer dans le bac vert, faute d\u2019espace.«Ils auraient pu vider la boîte de carton et la mettre ensuite dans le bac, pour me dire qu\u2019ils ne ramassent pas le carton ondulé, estime le résidant de la rue Leonard.Quelqu\u2019un devrait être capable de lire entre lcs lignes.» M.Châteauneuf a alors logé une plainte à la Ville de Sherbrooke.«Ils m'ont dit de reprendre ma boîte et de la remettre au chemin mardi prochain, raconte l'homme de 73 ans, propriétaire de Services audiovisuels, rue Queen Sud.Je n\u2019ai pas faire le sien.» «C'est clair dans le contrat» Du côté de la Ville, le directeur du Service environnement, réseau et voirie, Guy Labbé, est catégorique: «Intersan aurait dû ramasser le contenu de la boîte et laisser la boîte là, puisqu\u2019elles - - doivent être défaites pour être recyclées.C\u2019est \u20ac clair dans le contrat.» Généralement, quand un tel cas se produit, la Ville avise le sous-traitant, qui doit corriger son erreur.«On ne les oblige pas toujours à retourner sur place», indique toutefois M.Labbé, qui suggère aux «grands producteurs» de matières recyclables de se procurer gratuitement un deuxième bac, en composant le 821-5858.Joint en fin de journée, le directeur des com- 3 munications d\u2019'Intersan, Martin Dussault, ne pou- #8 vait expliquer exactement pourquoi la boîte n\u2019avait pas été ramassée.«C\u2019est peut-être un oubli ou une erreur, tout dépendant de l\u2019interprétation du chauffeur» sur le contenu de la boîte, avance M.Dussault, qui n\u2019avait toutefois pas pu obtenir la version de l\u2019employé.« Selon le directeur des communications, M.À Châteauneuf aurait dû communiquer avec le Ser- juste ça à faire, voyager mon recyclage! Moi, je paye des taxes pour ces gars-là.C\u2019est un effort pour moi parce que je suis à moitié aveugle.Je fais mon effort, mais la Ville n\u2019est pas capable de Deux jours après la cueillette du recyclage, une boîte de carton pleine de matières recyclables attendait toujours sur le bord de la rue Leonard.Selon la Ville de Sherbrooke, le sous-traitant Intersan aurait dû récupérer le contenu de la boîte, ce qu\u2019il n\u2019a toutefois pas fait.vice à la clientèle d\u2019Intersan, qui se serait chargé de régler le problème, quitte à ce qu\u2019un employé se rende sur place pour aller récupérer la boîte en question.La Tribune, David Bombardier CHEF DE POLICE Suite de la page Al Plessisville, Jacques Martincau, dit avoir appris avec consternation le déces subi de M.Paradis.«Le conseil municipal tient à souligner les nombreuses années de dévouement de cet employé.Tous reconnaissent en cet homme sa disponibilité et sa sociabilité.Issu du milieu, il a oeuvré, à sa façon, dans différents organismes.Toute la population se joint au conseil pour offrir ses plus sincères condoléances à l'épouse de M.Paradis, France Doyon, aux membres de sa famille et de sa belle-famille».Le service funèbre de Jacques Paradis aura lieu le lundi 14 janvier, à 14 h, à l\u2019église Saint-Calixte de Plessisville.Sa jugé difficiles ses conditions de détention.«Quatre jours sous l\u2019hospitalité du système carcéral dominicain, c\u2019est beaucoup.Pas de nourriture, pas de lit, pas d'oreiller, pas de couverture, pas de toilette, pas d\u2019amis, pas mal de monde dans la même cellule, mais pas un colocataire qui parle français\u2026», écrivent- ils.Ce n\u2019est pas la première fois que le populaire chanteur rock à la voix rauque fait parler de lui pour autre chose que ses spectacles.ÉRICLAPOINTE - Suite de la page A1 médias qu\u2019il aurait été pris à partie par cinq individus, des motards criminels, qui l\u2019auraient tabassé.Le lendemain, il arborait d\u2019ailleurs un oeil au beurre noir.policiers avaient identifié les assaillants comme des Rockers de Montréal, un club affilié aux Hells.Eric Lapointe s\u2019était retrouvé une autre fois au coeur d\u2019une controverse, en avril 1998, pour avoir chanté à l\u2019émission télé le «Poing J» la chanson «Le Screw» pouvant être interprétée comme un appel à la violence envers les gardiens de prison.Il se trouve que cet incident survenait quelques mois après l\u2019assassinat de deux gardiens de prison, Diane Lavigne et Pierre Ron- Eric Lapointe a refusé de porter plainte contre ses assaillants.Le mois suivant, le chanteur devait donner un spectacle au Spectrum, spectacle qui fut annulé parce que les billets ne se vendaient pas.Son gérant, Yves François Blanchette, dépouille sera exposée en chapelle ardente dans l\u2019église pa-, En septembre 2000, il avait été mêlé à une roissiale, le dimanche 13 janvier, de 14h à 16h et de 19h à 22h, de mème que la journée des funérailles, de 12h à 14h.À la tête du corps policier municipal de Plessisville, l\u2019intérim est assuré par le sergent Michel Fournier.Un voleur piégé par le flair et par la neige Pierre Saint-Jacques BROMPTONVILLE | e flair sans l'ombre d'un doute ct l'alliée de la saison froide, à savoir la neige fraîche, ont permis aux patrouilleurs du Service de police de la région sher- brookoise d'appréhender un voleur et de récupérer une voiture volée dont le moteur était encore tout chaud! Cela s'est passé dans la nuit de mercredi à hier.Deux membres du SPRS se trouvaient en patrouille régulière quand vers minuit, dans le secteur du chemin du Parc industriel, à Bromptonville, ils ont remarqué un individu à la démarche toute lente quitter une voiture Honda Civic et se diriger vers l\u2019arrière du motel Écono- Nuit.Bizarre Comme le comportement leur semblait bizarre, les policiers ont jeté un coup d'oeil dans la voiture Honda pour voir que le volant avait été scié et que la colonne de direction avait été trafiquée.Hs ont suivi dans la neige fraiche les pas normaux du suspect.normaux jusqu'à l'arrière du motel\u2026 car, par la suite.ils ressemblaient plus à la démarche pressée d'un cerf de Virginie.L'individu, ne connaissant pas le secteur, a emprunté un petit bois pour descendre la pente et se retrouver sur les rives d'un ruisseau ce qui l'a obligé à revenir en partie sur ses pas.Les pas dans la neige fraiche ont mené les policiers jusqu'au suspect, un jeune homme de 19 ans, de Saint-Ni- céphore, sans aucun antécédent judiciaire.Sur lui, oh a découvert un outil multifonctionnel.La voiture avait été volée plus tôt, rue Mésy, dans le quartier Nord de Sherbrooke.La Honda Civic, modèle 1999, était dotée d'un système antivol et il y avait même une barre de protection pour enserrer le volant.Cela expliquerait pourquoi le volant a été sciée.bagarre dans un couloir du Centre Molson, à Montréal, lors d\u2019un gala de boxe.Même s'il s\u2019est toujours refusé d'en parler publiquement, ses fans avaient appris par les avait alors admis que le public éprouvait une certaine crainte, une certaine insécurité, d\u2019autant plus que lors d\u2019un spectacle précédent des motards criminels, encore une fois, avaient passé à tabac trois spectateurs.Les deau.qui avait semé tout un émoi.C'est d'ailleurs pour ces deux meurtres que le chef présumé des Hells, Maurice Boucher, doit commencer à subir un second procès à compter de la semaine prochaine.Imacom.Martin Blache Un véhicule de patrouille de la SQ et une camionnette «pick up» avec cabine se sont retrouvés hors de la route, en début d'après-midi hier, route 216, dans les limites de Saint-Camille.L'accident n\u2019a pas causé de blessures.La température ni chaude ni froide joue de vilains tours Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE | es températures froides, froides et les températures chaudes causent rapidement des problèmes de circulation.mais les températures juste entre les deux multiplie les pièges routiers.De minuit à 10 heures du matin, hier, la Sûreté du Québec de l'Estrie a enregistré une quinzaine d'accidents de la circulation dont une bonne douzaine entre 8 heures et 10 heures.Trois des accidents ont causé des blessures mineures.Huit accidents se sont produits sur les autoroutes, à savoir six sur l'autoroute 10.notamment entre Magog ct Eastman et deux, sur l'autoroute 55.Un de ces accidents a fait craindre le pire car il impliquait un camion semi-remorque et une voiture.Les premières informations indiquaient qu'il fallait envoyer sur place: policiers, techniciens-ambulanciers.pompiers et pinces de survie.Finalement l'accident survenu au kilomètre 118.sortie Est.à Magog.n'aura engendré que des dommages matériels.Un autre accident, survenu dans une courbe de la route 216.dans les limites de Saint- Camille.a produit des dommages matériels uniquement quand il y a eu rencontre d\u2019un véhicule de patrouille de la SQ et une camionnette «pick up» avec cabine.Au total, de minuit à la fin de l\u2019après- midi, hier, il se sera produit sur le réseau routier de la SQ une vingtaine d'accidents.Du côté du Service de police de la région sherbrookaise.on n'a signalé que deux ou trois accidents sans conséquence grave.Au Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, il y a eu un début de journée avec un dégât d\u2019eau dans un commerce.rue King Ouest, à Sherbrooke.Il s \u2018agissait d'une fissure dans le réservoir d'une toilette.à l'étage.qui avait causé le dégât d'eau en partic au rez-de-chaussée et dans le sous-sol.À cela se sont ajoutées des interventions de premiers répondants pour malaise physique, une vérification d'un système d\u2019alarme et un appel pour accident avec blessures, sans gravité. J en- ca- te- les est la on er 2e- lame u- ite bli on ce Nir >T- yé Chronique artistique D pier de la nouvelle année a fait passablement de bruit finalement.Même la grande Presse s\u2019est intéressée à la maigre pitance que Claire Jolicoeur et son frère ont reçue, c\u2019est-à-dire 500 $ chacun.pour 50 000 albums vendus! Vous avez probablement pris connaissance, comme moi, de la réaction du patron des Disques Contact, Albert Ménard, publiée dans notre édition d\u2019hier.Le monsieur n'est pas du tout content qu\u2019on laisse entendre que Mme Jolicoeur et son frère aient été exploités dans cette aventure.Au fond, M.Ménard a raison: ce n\u2019est pas de l'exploitation, c\u2019est quasiment du vol! Au moins, ça me rassure un peu de savoir que Guy Cloutier n\u2019y est pour rien dans toute cette histoire.J'ai toujours pensé qu\u2019il savait bien traiter ses artistes celui-là.D'ailleurs, Guy Cloutier, que La Presse a pu rejoindre en vacances en Floride, a lui- même sursauté en apprenant les montants que Claire Jolicoeur et son frère ont touché pour.16 chansons.«Ce n\u2019est pas normal, mais je ne veux pas juger.n\u2019étant pas au courant du dossier», a-t-il déclaré prudemment.Guy Cloutier n\u2019a vu qu\u2019à la promotion de l\u2019album, un point c\u2019est tout.C\u2019est M.Ménard qui s\u2019occupait de payer son monde.Disons que ce ne sont pas ses chanteurs qui vont le pousser à la faillite celui-là.Je le comprends de clamer que les cachets des artistes devraient demeurer confidentiels.D'autre part, en lisant les déclarations de M.Ménard, notamment quand il s\u2019est défendu d\u2019avoir à faire toute la recherche qui se rattachait à cet album, ça m\u2019a rappelé que Mme Jolicoeur m'a confié que c'est elle- même, une fois à Montréal, qui a eu à préparer les textes des chansons qui apparaissent sur le disque: «J\u2019écoutais de vieux enregistrements de chansons, dont j'écrivais les paroles au fur et à mesure sur des bouts de papier.Ensuite, on traversait dans le studio d\u2019enregistrement et on les chantait.» Alors, même pour la recherche.vous auriez dû payer Mme Jolicoeur, cher M.Ménard.Ce n\u2019est pas normal, M.Ménard, d\u2019exploiter ainsi les artistes, méme ceux qui viennent de loin, qui font dans le folklore et pour qui les occasions d\u2019endisquer a nouveau un jour sont a toutes fins utiles inexistantes.Non, ce n\u2019est pas normal, M.Mé- nard, et ce n\u2019est pas moi qui le dit, mais Guy Cloutier.Alors, je vous en prie, n\u2019essayez plus de nous leurrer.Sapré Éric Lapointe.On dirait qu\u2019il a le don de se mettre dans le trouble, celui-là.Que voulez-vous, il y en a qui sont d\u2019éternels adolescents et Lapointe semble être un de ceux-là.Au plan financier, il peut sûrement se permettre bien des folies, si c\u2019est ce qu\u2019il souhaite, mais il me semble qu\u2019à sa place je commencerais à en avoir marre de me mettre les pieds dans les plats à tout moment.Au fait, qui a dit que l\u2019argent n\u2019achète pas tout?C\u2019est peut-être vrai chez nous, mais pas nécessairement en République Dominicaine.De toute façon, c\u2019est bien connu, ce n\u2019est pas d\u2019hier qu\u2019Eric Lapointe est sur le party.Il n\u2019a sûrement pas volé sa réputation.Ceux qui l\u2019ont côtoyé du temps où il habitait à Sherbrooke vous le diront: le petit Eric est tout un pistolet! Un de mes jeunes frères a été un copain de Lapointe.Ils fréquentaient tous deux les mêmes classes à l\u2019école secondaire Le Ber à l\u2019époque.Ça, c\u2019était le jour.Le soir, c\u2019est sur la Wellington Sud qu\u2019ils se retrouvaient \u2014 à l'occasion, insiste-t-il \u2014 .dans un bar où l\u2019on offrait du 3 pour 1!!! Mon frère me racontait qu\u2019un soir où tous deux revenaient de la «Well», il avait même invité Eric Lapointe à coucher à la maison.C'était mieux ainsi.«Éric n\u2019était toutefois pas un faiseur de trouble.Il tripait, mais il ne faisait pas de trouble».soutient mon frérot.Le problème, c'est qu'il semble triper encore assez fort, même maintenant qu\u2019il est dans la trentaine.Heureusement.frérot.lui.a mûri.Il venait tout juste de raccompagner sa plus grande à l'école quand je l'ai joint pour qu'il me raconte les souvenirs qu'il a conservés du rocker devenu superstar.Ceux pour publication du moins.Un gars a bien le droit de mener la vie qu'il veut, mais il faudra peut- être qu'Éric Lapointe réalise un jour que la vie n\u2019est pas qu\u2019un grand party.En espérant qu'il le fasse plus tôt que trop tard.mgoupil@ latribune.qc.ca Luc Larochelle Uarochew latnibune gc.ca SHERBROOKE | es employés de la nouvelle Ville de Sherbrooke n\u2019ont pu toucher leur paye, hier, comme prévu.Un problème de transmission de données, n\u2019ayant rien à voir avec la fusion, serait la cause de ce contretemps qui aura duré moins de 24 heures pour certains mais qui risquent de s'étirer jusqu\u2019à lundi pour des fonctionnaires n\u2019étant pas clients de Desjardins.Un avis a été transmis aux employes municipaux au cours de la matinée d'hier les avisant que leur salaire n'avait pas été versé dans leur compte.Au retour du congé des Fêtes, cette missive a été plutôt mal reçue.Une erreur de date a bloque tempv- rairement le transfert des fonds.«C'est une date n'ayant pas été correctement saisiè dans notre système informatique qui a retardé le processus de versements des salaires puisque la commande administrative ne pouvait Vendredi 11 jonvier 2002/ La Tribune A Une erreur retarde les payes Les autorités de la Ville assurent que le contretemps n'a rien à voir avec la fusion être lue avant terme par les systèmes de Desjardins.Ce pepin ne découle d'aucune façon de la fusion municipale.ll s'agit d'une erreur humaine.Dès qu'elle a ête connue, nous nous sommes empresses d'en informer le personnel», a explique hier l'un des directeurs généraux adjoints de la Ville, Denys Maurice.M.Maurice s'attendait, en fin de journée hier, à ce que les paves de tous les salariés soient disponibles au plus tard aujourd'hui.Le directeur genéral de la Fédération des Caisses populaires Desjardins de l'Estre, Albert Ouellet, parlait d'un delai pouvant aller jusqu\u2019à lundi pour les fonctionnaires clients d'une banque.«La correction est evidemment plus simple a faire 3 l'interne.Le contretemps ne devrait pas se prolonger au- delà de vendredi pour les sociétaires de Desjardins.Bien que nous mettions tout en oeuvre pour transférer les sommes dues aux emploves municipaux clients d'autres institutions financières, dans certains cas, l'attente pourrait se prolonger à lundis, a indiqué M.Ouellet, Imacom, Clavde Poudin Sherbrooke entre dans une ère de célébrations avec le lancement officiel hier des fêtes de son bicentenaire au manège militaire Williams.Le maire Jean Perrault, le directeur et le président de Sherbrooke 2002, Jacques O'Bready et Jean-François Rouleau, entourent l\u2019ambassdeur des fêtes, Jim Corcoran.Tout ça parce que Jim Corcoran aime Sherbrooke! Steve Bergeron sbergero@latribune.qc.ca SHERBROOKE N on seulement Jim Corcoran a spontanément accepté de devenir 'ambassadeur des fêtes du bicentenaire de Sherbrooke, mais il a méme dit oui à ce qu\u2019une de ses chansons serve d\u2019inspiration au slogan des célébrations: Tout ça parce que je t'aime.À une exception près.Lors du lancement officiel des fêtes de Sherbrooke 2002 hier au manège militaire Williams, le chanteur originaire de Sherbrooke a expliqué que le titre de sa chanson est plutôt C'est pour ça que je t'aime.«Et dans la chanson, je dis Tout ça parce que tu m\u2019aimes», pré- cise-t-il.À la demande des organisateurs de Sherbrooke 2002, Jim Corcoran a donc consenti à retourner en studio, avec les musiciens et tout le bataclan, pour enregistrer de petits topos où, juste pour les Sherbrookois, il chante Tout ça parce que je t'aime.Et Jim Corco- ran aime toujours et encore Sherbrooke.«Ce sont les gens d\u2019ici, ceux que j'ai fréquentés et qui m'ont influencé, qui ont contribué à faire 4 ce que je suis devenu.Je n\u2019ai pas un grand cercle Sherbrooke d\u2019amis, et ceux que j'ai le sont de longue date.Ce sont donc des gens d'ici.» L'ex-poupon né un 10 février 1949 à l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke, pesant alors 9 livres et une once, a grandi rue Belvédère Sud, puis rue Denault.Son école primaire fut l\u2019Académie St.Patrick\u2019s, avant qu\u2019il aille poursuivre ses études à Boston et New York.«Mais je suis revenu en 1970, et c\u2019est par un beau jour de 1971, rue McManamy, alors que je disais au grand artiste Réginald Dupuis que je ne connaissais rien de la chanson francophone, que j'ai écouté pour la première fois des chansons françaises du Québec ct de France.» «C\u2019est aussi à Sherbrooke que j'ai composé mes premières chansons en français et que je les ai montrées à mes amis.Leurs premiers commentaires furent c\u2019est différent et il v à du potentiel.» Arrivée explosive Jim Corcoran a raconté ces anecdotes après le discours du maire Jean Per- rault, ainsi que du président et du directeur de Sherbrooke 2002, Jean- François Rouleau et Jacques O\u2019Brcady.Son arrivée fut explosive: des feux d'artifices ont fait sursauter l\u2019assistance, tandis qu\u2019une pluie de handelettes blanches, bleues, jaunes cet argent s\u2019abattait dans la salle.Le chanteur a aussi raconté comment, lors d\u2019un spectacle en Bretagne dans les années 1970, le maître de céré- monic l'avait présenté comme «Gilles Cormoran», qui allait «chanter les neiges éternelles de Sherbrooke».Établi à Montréal depuis plusieurs années, Jim visite régulièrement son alma mater.«Pas encore assez souvent au goût de ma mère», précise-t-it.«Mais ça n\u2019enlève rien à mon sentiment d'appartenance.J'ai eu énormément de plaisir à assumer la présidence du Salon du livre d\u2019ici il y a quelques années, et je l\u2019aurai encore à collaborer aux activités culturelles de Sherbrooke 2002.» Comme 2002 est une année de tournée pour Jim Corcoran, l\u2019artiste ne sera pas toujours à Sherbrooke, mais il compte bien participer aux événements les plus importants.Son message aux Sherbrookois?«Participez aux activités et insistez auprès de vos proches pour qu\u2019ils le fassent! C\u2019est fou ce que j'ai appris Sherbrooke depuis que j'ai accepté d\u2019être ambassadeur!» Un proche des Hells blessé dans une fusillade devant le local des Outlaws à London Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE n individu, originaire de Sherbrooke.a été sérieusement blessé par des projectiles d'arme a feu, dans la nuit de dimanche à lundi.à London, en Ontario.Éric Davignon.âgé de 29 ans, que l'on dit proche des Hells Angels et que les corps policiers de Sherbrooke connaissent bien.se trouvaient avec d\u2019autres individus devant les locaux des Outlaws de London quand la fusillade a éclaté.Une dépêche de la Presse canadienne raconte en ces termes ce qui s'est passé dans la nuit de dimanche à lundi.Un dirigeant des Outlaws de London, en Ontario, a été accusé sous quatre chefs de tentative de meurtre, le lundi 7 janvier 2002.après que des coups de feu aient sérieusement blessé un motard lié aux Hells Angels.Spécifions que Davignon n'est pas un Hells Angel.Une guerre ouverte?La fusillade.soutient PC, survenue dans la nuit de dimanche à lundi à l\u2019extérieur des locaux occupés par les Outlaws, pourrait signifier qu'une guerre ouverte se prépare en Ontario, estime un analyste.«Tout le monde le dit.si quelque chose doit se produire en Ontario, cela va commencer à London» estime Guy Ouellette, un ex-membre de l'escouade anti-motards à la Sûreté du Québec.«Je ne crois pas qu'ils (les Hells Angels) vont laisser aller sans réagir» a-t-il ajouté.[a police de [London dit ignorer pour quelles raisons au moins un Hells Angel et trois autres hommes se sont présentés devant le local du groupe rival, les Outlaws, dans la nuit de dimanche à lundi.Les coups de feu ont été tirés depuis l\u2019intérieur du local des Outlaws.Les quatre hommes se sont alors enfuis mais la fusillade s'est poursuivie.L'un des fuyards a reçu un ou deux projectiles à l'estomac et s'est effondré devant le local des Outlaws.Il a été secouru par ses amis qui l'ont transporté à l'hôpital.Personne d'autre n'a été blessé.La victime, âgée de 29 ans, est un membre des Jackals, un club affilié aux Hells Angels.Les corps policiers de la région de Sherbrooke ne commentent pas l\u2019incident qui s\u2019est passé dans une autre province mais il semblerait que Davignon serait installé depuis un moment en Ontario, probablement pour faciliter l'implantation permanente des Hells en territoire ennemi.La police de London avait refusé de divulguer l'identité de la victime mais une source a confié au quotidien London Free Press qu'il s'agissait d\u2019Éric Davignon, de Sherbrooke, au Québec.Quant au motard accusé de quatre chefs de tentative de meurtre, il s\u2019agit de Thomas Hughes, âgé de 45 ans, que l'on dit chef des Outlaws. M La Tribune / Vendredi 1! janvier 2002 (Pd VY i SLE A Py GAEL: whe TENE ETE 10% AY de rabais dans tous nos I aie, HBC ou Zellers; obtenez (IA oo] ) prix ordinaire; dg solde ou de liquidation, oy Sie SN [3 appar I La les Gros électros et EYEE gy 5 ons en magasin.5 gi ES TE eption ppliqug ue A ETES | Cm 390) DE (TE all ve LUI ; || Ma résolution du Nouvel A | 2 E) os «299 am pour elle, | Xchaussettes et sous\u2014gx / pére Hit a en boite pour lui 6.22 seed KZ Wo Ne hoix de modeéles.pour elle escalade de rabais achetez-en 2, le 3¢ est gratuit\u2019! dessous en coton Classics de Jockey *Le J article doit &tre de valeur egale ou moindre.25 % de rabais choix de mode printanière signée Alia, Alia Sport, Tan Jay, Evan Picone et Alfred Dunner | liquidation! .pour lui 30 % de rabais cravates et chemises de ville Exceptions : articles « Aubaine la Baie », Outline, Nautica.DKNY et Tommy Hilfiger.25 % de rabais tout ceci : ceintures, boutons de manchettes et parapluies sauf les articles Calvin Klein, Kenneth Cole.« Aubaine la Baie », Outline et « Nouvellement réduit » 20 % de rabais tous les pantalons en sergé Lee, Calvin Klein et Savane 15 % de rabais sous-vêtements et chaussettes Exceptions : articles Jockey, Tommy Hilfiger.Calvin Klein, Outline et ceux des promos « 3 pour.Sur nos prix originaux.Tant qu\u2019il y en aura.Aucune substitution.Le choix varie selon le magasin.Tous les rabais sont sur nos prix ordinaires, sauf avis contraire.Le choix et les marques varient selon le magasin.Exceptions \u2018 articles « Nouv ellement réduit », « Achat spécial », « Aubaine la Bai Ce Ter CRE NDA accessoires 50 % de rabais e bijoux Charter Collection* en or à 14 ct e bagages American Tourister et Atlantic 40 % de rabais chaussures de ville tout confort de Mantles\u201d et Hunt Club® ord.75 $.solde 44,99 $ 30 % de rabais © bijoux fins en or à 10 ct et 14 ct sertis de zircons cubiques © tout ceci pour elle : pantoufles, collants épais et chaussettes de sport ® chaussures de ville FLS de Florsheim® et Nunn Bush pour lui 25 % de rabais e montres de marques renommées © bijoux sertis de pierres semi-précieuses, en jade de la C.-B.ou en argent fin de ToGo™ et Mantles™ e chaussures de marche Reebok pour elle et lui ord.59,99 $ à 79,99 $.solde 44,99 $ à 59,99 $ © pour lui : choix de chaussures de marche ou tout-aller Hush Puppies®, Wolverine, Caterpillar, Clarks® et Ecco® achetez-en 2, le 3° est gratuit\u2019 tout ceci pour elle : collants fins Silks et chaussettes Weekender, Essentials et Levi's® *Le 3 article doit étre de valeur égale ou moindre.10 % DE RABAIS tour cect pe Not: * ARBRES, LUMIERES ET ORNEMENTS CHRISTMAS STREET® | SAUF LES ARTICLES « AUBAINE LA BAIE » ET MARKET SQUARE.* PANIERS.ENSEMBLES-CADEAUX, GÂTEAUX ! 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