La tribune, 7 février 2002, Cahier 2
[" La Tribune / Jeudi 7 février 20:2 Economie > Construction Hausse de 23 % de la valeur des permis au Québec / Page B5 WE EE =p = ANDRE L\u2019ESPERANCE QUITTE DETTSON / Page 83 Chez nous.Caisse de dépot Scraire ne croit pas qu\u2019une affaire Enron puisse survenir au Québec / Page B3 * = Désarroi François Gougeon DANVILLE | \u2018attrait de la campagne et des maisons ancestrales peut comporter son lot de surprises quand on achète à un prix plus haut que l\u2019évaluation municipale: le compte de taxes va alors augmenter, suivant l\u2019ajustement de l\u2019évaluation selon le prix de vente.C\u2019est ce que réalise amèrement un citoyen de l\u2019ancien territoire de la municipalité de Shipton annexée à Danville en 1999, J.Yvon Beaulieu, du secteur Denison Mills.Il se demande jusqu\u2019ou son évaluation va grimper.«Il est vrai que j'ai payé un gros montant - 240 000 $ - mais quand j'ai acheté, en 1994, l\u2019évaluation était de 59 000 $.Puis en 1997, l\u2019évaluation est passée à 128 000 $ et avec le nouveau rôle (triennal), it y a eu une autre augmentation à 145 000 $.Est-ce que ça va encore augmenter avec le prochain rôle d\u2019évaluation?», s'interroge M.Beaulieu, dont la résidence de stature historique (elle a été bâtie en 1831) niche sur un terrain d\u2019environ 80 acres.«Cette augmentation d\u2019évaluation de plus de 300 pour cent a fait passer mes taxes municipales de 570$ à 1690 $.Sans oublier les taxes scolaires.Et pourtant, à part peinturer, j'ai fait aucune amélioration ou agrandissement», a-t-il rajouté.Du côté de la Ville de Danville et du repré- devant un compte de taxes triplé Même s\u2019il a payé sa maison un gros prix, un citoyen de Danville trouve la hausse d'évaluation exagérée IR Red ar , \\ a 0.AS La Tribune, François Gougeon J.Yvon Beaulieu trouve que la municipalité de Danville y va fort avec l\u2019augmentation de l'évaluation de sa propriété, qui a connu une progression d'environ 300 pour cent en peu de temps.sentant de la firme d\u2019évaluation, on assure que cette situation est normale; compte tenu de l\u2019ajustement de l\u2019évaluation par rapport au montant payé en 1994.Claude Lavoie, de la firme Évimbec, qui a le mandat de confectionner le rôle d\u2019évaluation sur le territoire de la MRC d\u2019Asbestos, a signalé que le montant de transaction d\u2019une résidence est un critère important dans la méthodologie visant à appliquer une valeur à une propriété.Bien qu'il ne soit pas le seul car d'autres entrent en ligne de compte.«La valeur du rôle doit refleter le prix du marché et comme M.Beaulieu à paye 240 000 $.alors cela a eu un impact», a dit M.Eavoie, précisant qu\u2019on tient aussi compte des autres transactions dans le secteur et qu'on v va selon des comparables.Le directeur general de fa municipalite, Michel Lecours, a noté pour sa part que cette situation n'est pas unique à M.Beaulieu et que plusieurs personnes ont aussi connu de fortes augmentations d'évaluation ces dernières années.«Si je compare avec le debut des annees 80, quand on parlait de fermer Johns-Manville à Asbestos, les maisons se vendaient pas cher.Mais il y à eu reprise du marché ces dernières années et cela a changé le portrait.Lors de la révision du rôle d'évaluation suivant le regroupement avec Shipton, la valeur globale à augmente d'un coup de 12 millions $», à livré M.Lecours.Celui-ci a fait valoir que le proprietaire avait des recours pour contester son montant d'évaluation mais ne l'a pas fait à la fin de la période prévue, le printemps dernier.«Ça m'aurait donné quoi, retorque le principal intéressé.On sait bien que devant ce genre de tribunal, on peut pas l'emporter contre une batterie de spécialistes.» «En tout cas, à aussi livre M.Beaulieu, je pense sérieusement à vendre.Ça m'enlève le goût de rester ici, surtout qu'à part les ordures ramassées seulement aux deux semaines et la police, c\u2019est pas la mer à boire pour les services.» 4 M acl slu à la tête du CLD Gilles Dallaire nale de comté de Memphrémagog, rin de la scène politique municipale mement par le conseil municipal de est le chef de file du développement lo- MAGOG c\u2019est un secret de Polichinelle.deux mois auparavant.Il a alors été dé- Magog que les règlements généraux du cal.De plus, ce sont les municipalités ue le maire de Magog, M.Marc Poulin, lorgne la présidence du Centre local de développement de la municipalité régio- Il en a donné la preuve une première fois en posant sa candidature quand, en décembre dernier, le CLD a été appelé à combler le poste de président vacant depuis le retrait de M.Pierre Rive- fait par M.Riverin, de retour au conseil d'administration à titre de délégué du milieu de la culture.M.Poulin vient d\u2019en donner une seconde preuve en demandant par le biais d\u2019une résolution approuvée unani- CLD soient amendés de manière que le poste de président soit attribué d'office à un représentant du monde municipal.Selon M.Poulin, les délégués des différents milieux représentés au CLD reconnaissent que le monde municipal qui fournissent la majeure partie de ses ressources financières au CLD.Ce n'est donc que justice que son président soit choisi parmi les représentants du monde municipal, affirme-t-il.rang pour son réseau de Dase Intemet au Canada*.Devant la marée de fournisseurs d'accès à Internet, c'est tout un exploit.Nos experts vous diront que cele se traduit Dar des connections plus rapides, Moins de > solutions intégrées de données et Internet TELUS s'est récemment classée au premier congestion et plus de fiabilité.Cn clair, vous obtenez plus d'Internet.Votre entreprise travaille mieux, votre équipe fournit un meilleur service ei les occasions d'affaires se multiplient.L'accès Internet haute vitesse n'est qu'une des facettes de vos affaires électroniques.Nous vous OffroNns auss! une gamme complète de solutions PuissanceWeb\" intégrées à votre réseau \u2014 de l'hébergerr: Web et de serveurs au soutien des applications \u2014 pour profiter du potentic: 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détiendraient toutefois pas les capitaux pour acheter l\u2019usine, dont la production a cessé l\u2019automne dernier.«Mais ils pourraient possiblement l\u2019obtenir de divers fonds, qui accepteraient de se lancer dans l\u2019aventure, vu leur arrivée dans le dossier, révèle M.Chartré.Chose certaine, leur intérêt a été accueilli favorablement par des investisseurs potentiels.» Entre autres, ce dernier confie que le Fonds d'investissement Desjardins se trouve actuellement sur les rangs, en ce qui concerne la relance de TPI, de même que le Fonds de solidarité des travailleurs.Par ailleurs, M.Chartré mentionne que deux autres visites des installations de TPI, à des hommes Coaticook, ont été effectuées, au cours des derniers jours.Cela porte donc le nombre de groupes à avoir visité les lieux à sept.«Il faut se méfier, car des groupes, démontrant de l\u2019intérêt, ont possiblement le goût de simplement mettre la main sur les équipements de Coaticook et non de procéder au redémarrage du plan.Notre objectif n\u2019est certes pas d'aider des gens comme ça\u2026», explique Laval Chartré.De plus, le président du comité de relance souligne qu\u2019une réponse est toujours attendue d\u2019un groupe visiteur, qui est principalement implanté aux État-Unis.Et M.Chartré ajoute que d\u2019autres visites sont prévues, pendant les prochains jours, à l\u2019usine coaticookoise, qui employait environ 175 travailleurs, au moment de l'arrêt de sa production, il y a quelques mois de cela.Redémarrer la production A l\u2019heure actuelle, Laval Chartré et ses collaborateurs mettent tous leurs efforts dans le but qu\u2019un redémarsage de la production de l'usine soit consenti par les institutions financières préteuses, dans ce dossier.En outre, Michel Trottier, conseiller en finances du groupe de relance, s\u2019applique à convaincre la Caisse centrale Desjardins et la d'affaires Caisse populaire Desjardins des Plateaux d'autoriser le redémarrage de la production de l\u2019entreprise.«C\u2019est évident qu\u2019il est inquiétant qu\u2019on ne puisse adéquatement répondre aux besoins des clients de Plastiques TPI.Nous avons recommencé les livraisons, mais nous manquerons bientôt de produits manufacturés à livrer.Tout ça alors que nous détenons les matières premières pour les fabriquer.» Ainsi, à la lumière des informations, dévoilées par le président du comité de relance, on saura normalement, d\u2019ici la fin de la semaine, si le redémarrage de la conception des produits sera entérinée.«Le temps joue un peu contre nous, à l\u2019heure qu\u2019il est.Cependant, je suis confiant que l\u2019on serait capable de recevoir un nouveau délai, avant l\u2019officialisation de la faillite, vu les récents développements.», note M.Chartré.Celui-ci rajoute que les travailleurs de TPI ont tout récemment fait connaître leur intérêt à fonder une coopérative de travailleurs, qui serait capable d\u2019appuyer financièrement de quelconques investisseurs, désireux de s\u2019approprier leur compagnie.Enfin, une nouvelle rencontre au somment des divers intervenants, impliqués dans ce dossier, se déroulera le 13 février.D'ex-travailleurs de H.H.Brown visitent Portes Lemieux de Windsor Sylvie Pion sylpion@netrevolution.com WINDSOR M is en place pour favoriser la réintégration des ex- employés de H.H.Brown sur le marché du tra- vail, les outils de l\u2019opération mobilisation emploi commencent à porter leurs fruits.Des visites en entreprises permettent notamment aux candidats de se familiariser avec d'autres types d\u2019industries et de déposer une demande d'emploi.; Hier, il s'agissait d'une troisième visite en entreprise réa- tisée par le Centre local d'emploi de Windsor.Une vingtaine d'anciens employés prenaient part à l\u2019activité se déroulant £hez le fabricant windsorois Portes Lemieux.Cette entrepri- Se, dont le chiffre d\u2019affaires atteignait 4 millions $ il y a quatre ans et qui devrait s\u2019élever à 32 millions $ l\u2019an prochain, é'oriente vers un recrutement de main-d\u2019oeuvre au cours des Prochains mois.» .ve .+ Elie fait partie des sept ou huit visites qui seront propo- Sées aux ex-travailleurs de H.H.Brown.«Ces visites sont uti- tes, car plusieurs anciens employés ont occupé un seul em- loi pour un employeur.C\u2019est important pour eux de savoir comment cela se passe ailleurs et de nuancer ce qu\u2019ils peu- Yent entendre.Cela enlève les préjugés.Nous avons fait la visite des Serres Savoura à Danville, le plus grand producteur en serres avec 250 employés.Ce sont des choses qu\u2019on he sait pas», explique Armand Comeau, pour le Centre local ÿ#\u2019emploi.: Depuis l\u2019annonce de la fermeture de l\u2019usine de Richmond, une opération a été enclenchée pour permettre le retour à l\u2019emploi des travailleurs touchés.Un comité de re- flassement a été formé et chargé entre autres de rencontrer fes employés et faire un bilan de leurs compétences.«Au fil des mois, il y a eu plusieurs programmes et dernièrement, l'annonce du projet majeur, comprenant l\u2019octroi de subventions salariales aux employeurs qui veulent embaucher des gens de H.H.Brown.Nous prenons en note les besoins de Valcourt, Drummondville et même de re», indique M.Comeau.main-d\u2019oeuvre des entreprises et les donnons au comité de reclassement.re, une trentaine de travailleurs ont Celui-ci propose les emplois aux em- trouvé du travail avec ces subventions ployés.Actuellement, entre 50 et 60 salariales accordées aux employeurs.dossiers d'entreprises, qui ont besoin de main-d\u2019oeuvre, ont été ouverts.Des entreprises nous contactent de Richmond, Asbestos, brooke.C\u2019est important que l\u2019arrimage se fasse bien entre tous les intervenants, car il ne s\u2019agit pas juste de dénicher les emplois.Les emplois doivent être occupés et cela prend donc des gens qui déposent leur candidatu- La Tribune, Sylvie Pion Jacques Coutu, de Portes Lemieux, explique le fonctionnement de l'usine aux participants, dont a Claude Boucher et à l\u2019ex-employée de H.H.Brown, Nicole Goyette.Depuis l\u2019instauration de la mesu- «Environ 80 emplois sont disponibles au sein d\u2019entreprises.Il est important que les anciens travailleurs de H.H.Brown appliquent, car ce sont de bons employés.Dans toutes les entreprises oll nous les avons placés, les gens sont trés satisfaits.Ce sont des travailleurs qui ont déja une culture d\u2019entreprise», ajoute M.Comeau.Parrain de l\u2019opération mobilisation avec le député de Richmond, Yvon Vallières, le député de Johnson, Clau- Sher- Léo Blais blame La Tribune André Laroche alaroche@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u20ac commissaire d'école de La Patrie, Léo Blais, se dit toujours convaincu que ses collègues n'avaient pas l\u2019intention de voter une motion de blame à son endroit.C\u2019est un article publié dans La Tribune qui les aurait fait changer d'avis.Dans son édition du samedi 26 janvier, le commissaire Blais avait indiqué qu'aucun blâme ne serait porté contre lui après qu'un avocat, lors d'une soirée de formation sur le rôle du commissaire scolaire, lui aurait donné raison «sur toute la ligne».Or, lors de l\u2019assemblée publique du 29 janvier, le conseil scolaire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons a adopté une motion de blame à l\u2019endroit du commissaire Blais pour avoir transgressé des articles du code d'éthique sur la discrétion, la collégialité, la loyauté et le rapport avec le pouvoir.En outre, les autres commissaires ont tenu à se dissocier des propos de M.Blais à l\u2019égard de la commission scolaire dans l\u2019affaire de l\u2019école Notre-Dame-de-la-Garde d\u2019East Angus.«Quand ils ont lu l'article, mes collègues ont décidé de changer leur résolution pour voter une motion de blime à mon endroit.Ils ont fait preuve d'immaturité.Ils ont tenté de me discréditer en alléguant que l\u2019avocat n\u2019a pas abordé mon cas personnel.Ils oublient la dernière partie de la réunion», a-t-il affirmé.Selon Léo Blais, l\u2019avocat aurait accepté d\u2019écouter les démarches qu\u2019il a entreprises pour se porter à la défense de parents d\u2019East Angus et de Bury.«Je lui ai dit tout ce que j'ai vécu depuis un an.Je lui aussi dit que mes collègues, sauf deux ou trois me reprochaient de faire de l\u2019ingérence.Il a répondu qu\u2019il était mon devoir de continuer d\u2019agir selon mes convictions», a soutenu le commissaire.«Il a ajouté que c\u2019est au reste du conseil maintenant de trouver un point pour permettre de travailler dans la même voie», a-t-il ajouté.Oke Amiante Boulianne se réjouit du projet de Prolab THETFORD MINES (NF) - Le député Marc Bou- lianne n\u2019a pas mis de temps à réagir positivement à l'annonce de la conclusion d\u2019une entente de principe entre Prolab Technologies de Black Lake et SGF Chimie, filiale de la Société générale de financement du Québec.«Un investissement de 36 millions $, c\u2019est majeur pour le développement économique de notre région et pour la création d\u2019emplois», a souligné le député de Frontenac.Pour ce dernier, la participation de Québec sera déterminante pour la réalisation de ce projet.Marc Bou- lianne a tenu à rappeler que la réalisation de la remise en service des voies ferrées du Québec Central était un pré- requis à la construction du projet Prolab.«J\u2019ai mis beaucoup d\u2019énergie pour la réalisation du projet Québec Central et j\u2019investirai tout autant d\u2019énergie sur le projet Prolab, deux projets structurants pour la population du comté de Frontenac et de la région de L\u2019Amiante», a promis le député Boulianne.Journée de réflexion THETFORD MINES (NF) - L'organisme Héritage Centre-Ville de Thetford Mines tiendra une journée de réflexion et d\u2019échanges qui portera sur la revitalisation du centre-ville de Thetford Mines le 13 mars prochain.L\u2019événement se tiendra en collaboration avec le CLD de la MRC de L\u2019Amiante et la Ville de Thetford Mines.Cette rencontre s\u2019inscrira dans le cadre des démarches menées depuis plusieurs années en faveur de la relance des activités commerciales, résidentielles et institutionnelles dans le secteur de la rue Notre-Dame Sud.Héritage Centre-Ville entend profiter de cette occasion pour susciter de nouvelles initiatives de revitalisation et sensibiliser le milieu à l\u2019importance du rôle des divers intervenants touchés par la relance du centre-ville.Le président, François Gamache, estime qu\u2019il est important que tous les intervenants aient une vision commune de l\u2019avenir souhaité pour le centre-ville.La Ville de Thetford Mines et le CLD de la MRC de L\u2019Amiante y voient une occasion de discuter des différentes facettes de la revitalisation tout en suscitant une prise de conscience de l\u2019importance et du rôle stratégique du centre-ville pour l\u2019image et le développement économique de la région.Cette journée de réflexion s\u2019adressera aux commerçants, résidents et travailleurs du centre-ville de Thetford Mines ainsi qu\u2019aux représentants des milieux politiques, sociaux et économiques intéressés par la revitalisation du centre-ville de Thetford Mines.Val Saint-François Le Jour de l\u2019an chinois célébré RICHMOND (GM) - La fondation du tao Vivant invite la population et les amoureux du tai Ji à venir célébrer le Jour de l\u2019an Chinois, année du cheval d\u2019eau, au centre d\u2019Art de Richmond ce samedi 9 février, de 9 h 30 à 17h.Cette invitation s\u2019adresse à tous ceux et celles qui veulent découvrir le Tai Ji et lors de cette journée, il y aura des activités pour les nouveaux et les anciens qui veulent rafraîchir leur Tai Ji des 5 éléments de Chungliang Al Huang.Pour participer à cette journée, on doit communiquer au 826-1142.Memphrémagog Le burin au travail en fin de semaine CANTON D\u2019ORFORD (GD) - Des skis, il s\u2019en vole une cinquantaine de paires par année à la station de ski Mont-Orford.«C\u2019est moins que dans la plupart des autres stations de ski de la même importance mais c\u2019est encore trop.Et d\u2019autant plus que, pour un grand nombre des victimes, c\u2019est une perte sèche: une compagnie d\u2019assurance ne rembourse généralement que la partie de la perte qui dépasse 250 $, une réclamation entraîne souvent une augmentation de la prime de la victime, ce qui fait qu\u2019il y a rarement réclamation», a souligné le porte-parole de la Régie de police de Memphrémagog, le capitaine Yves Denis.Selon lui, il n\u2019existe qu\u2019un moyen efficace de diminuer le nombre des vols de skis dans une proportion significative et de retracer des skis volés et c\u2019est le burinage du numéro du permis de conduire du skieur sur chacun de ses skis.«Ça ne prend que quelques minutes et ça dissuade les voleurs», a-t-il ajouté en révélant que, samedi et dimanche, de 10h à 16 h, des agents de la Régie de police de Memphrémagog et des étudiants en techniques policières du Collège de Sherbrooke seront à la station de ski où ils burineront les skis des skieurs qui en feront la demande.Il a rappelé que le burinage des skis ne coûte rien et que le seul document dont un skieur a besoin pour profiter de ce service est son permis de conduire.Le journal à l\u2019école gr AF Les écoliers de l\u2019école Brassard et du Collège Saint-Patrice de Magog parlent beaucoup de La Tribune en ce moment.C\u2019est qu'ils ont étudié l\u2019histoire, la fabrication et 'a vi cation du i les amènera à fabriquer leur propre journal scolaire.Sur ! \\ \u201coo, les Tonger, enseignante de 4e année au Collège Saint-Patrice, et Lori.e Côté, enseigaante de 2e année à l\u2019école Brassard suscitent les questions des enfants lors da / écha directeur de la publicité à La Tribune (ais nt quotidien dans le cadre d\u2019un projet x initiatrices du projet, Anne Bé- A a François Fouquet, directeur de la publicité à la Tribune, présente aux enfants une page du journal datant de 1918.L'échange aura permis aux écoliers de comprendre les origines de l'imprimerie, son évolution et les méthodes actvelles de fabrication du quotidien.de NPN PN em pe ON WN Tn A \u2014 a er André L'Espérance Ne= SEP/CONX 1137.42 - Jeudi 7 fevrier_2002/ La Tribune B83 Economie 3,91 4 TORONTO 7497,06 DOW JONES 965339 won 26,41 DOLLAR dd 6232 0,29 v 297,50 ~w T we, 2h : > + André L'Espérance quitte Dettson Un départ qui coïncide avec la fin du comité de transition de la Ville Gilles Fisette SHERBROOKE | \u20ac comité de transition de la ville de Sherbrooke aura également été une transition dans la vie professionnelle d\u2019André L'Espérance.Il y a quelques jours.,il a quitté Dett- son.Avec la fin des travaux de ce comité dont il faisait partie en compagnie de Serge Racine, de Me Bernadette Doyon, de Janyne Hodder, de Nicole Saint-Martin et d\u2019Aldée Cabana, André l'Espérance a en effet choisi d'entamer une nouvelle étape dans sa vic professionnelle.Au retour des Fêtes Au retour des Fêtes, il à annonce sa décision de quitter Dettson, la compagnie de fabrication de systèmes résidentiels de chauffage.de ventilation et de climatisation qu'il a menée de main de maitre depuis le debut des années 1980.Andre L'Esperance n'est plus chez Dettson, a-t-on confirmé à l'usine.hier.La direction des installations de Sherbrooke est maintenant confiée à André Deschamps.qui occupait dejà les fonctions de vice-président execu- tif.Depuis deux ans, Dettson n'appartenait plus à Andre L'Espérance.Les interèts de Dettson avaient eté vendus à ICP Corporation de produits de confort internationale, laquelle est détenue par Carrier, un leader mondial dans le chauffage, la climatisation et la ventilation basé à Farmington, au Connecticut.Carrier emploie plus de 45 000 personnes dans des usines réparties dans 171 pays.Hier, il n\u2019a pas éte possible de parler à André L'Espérance.Le dossier du bois d'oeuvre dans l'impasse Isabelle Rodrigue délai comme étant la preuve du manque de garde confiance et qu'une entente demeure Mardi, lc ministre des Forêts de la Colombie-Britanni- OTTAWA | J industrie canadienne du bois d\u2019oeuvre et les représentants provinciaux devront prendre leur mal en patience dans le dossier du bois d'oeuvre, puisque les discussions qui devaient se tenir aujourd\u2019hui et demain, à Ottawa, ont été annulées.La contre-proposition américaine aux offres provinciales, qui devait faire l\u2019objet de discussions, ne serait pas encore prête, ce qui aurait poussé les deux parties à remettre les rencontres à plus tard.Aucune autre rencontre n\u2019est cependant prévue à l\u2019agenda.Le ministre du Commerce international, Pierre Pettigrew, refuse de voir ce nouveau volonté de l'administration américaine de régler le litige.Il y voit plutôt une démonstration des difficultés des Américains à atteindre un consensus.«Il y a des divisions aux États-Unis», indique le ministre.Une partie de l\u2019industrie américaine du bois, adepte de la ligne dure, refuserait de céder à quelque compromis que ce soit et retarderait l\u2019avancement des négociations.«Il est très important que l\u2019administration américaine repousse les voix les plus extrémistes chez les producteurs américains», poursuit M.Pettigrew.La contre-proposition américaine devait d'abord être déposée à la mi-janvier avant d\u2019être repoussée de semaine en semaine.Le ministre Pettigrew souligne néanmoins qu\u2019il possible.Ses récentes discussions avec l'am- que.Mike de Jong, se faisait plus direct.«Les semaines ont bassadeur américain au Canada, Paul Cellucci, passé sans que l'administration américaine ait la décence de le représentant au Commerce, Robert Zoel- lick, le secrétaire au Commerce Don Evans et l'envoyé spécial de l'administration Bush.Marc Racicot, l'ont convaineu du bon vouloir des Etats-Unis.Les pressions des provinces et les signes d\u2019impatience récemment exprimés par le ministre Pettigrew ne semblent donc pas avoir eu d'influence sur l'attitude des Américains dans ce litige.Le ministre Pettigrew.qui rencontrait son homologue américain, Don Evans, la fin de semaine dernière à New York, lui à rappelé qu\u2019il s'attendait à recevoir rapidement une contre-proposition.Scraire ne croit pas qu'une affaire Enron puisse survenir au Québec Pierre April (PC) M.Scraire, il n\u2019y a pas vraiment de système qui de toute l\u2019histoire américaine.« RECONNAISSANCES QUEBEC | e président et directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean-Claude Scrai- re, affirme que les petits épargnants et investisseurs québécois peuvent faire confiance à ceux qui administrent leur bas de laine., Son expérience Tox 2 lui fait dire qu'un scandale financier Jean-Claude de l'ampleur de ; Scraire l'affaire Enron aux États-Unis risque peu de se produire ici.Participant à l\u2019ouverture du colloque de la Fondation de l\u2019entrepreneurship, hier dans la capitale provinciale, M.Scraire a accepté de commenter l\u2019affaire Enron, un scandale qui secoue présentement le milieu financier américain et la bourse de New York, et de rassurer les épargnants québécois .Haute voltige «II ne faut pas exagérer l'affaire Enron, il s\u2019agit là d\u2019un cas, a expliqué M.Scraire.Il n\u2019y a surtout pas matière à s'inquiéter.Il s\u2019agit d\u2019un cas de haute voltige transactionnelle et comptable, qui ne doit pas remettre en cause notre confiance dans le système ou envers les firmes comptables.» Ceci dit, M.Scraire a cependant admis qu\u2019il est impossible de tout prévoir.«On n\u2019est jamais vraiment à l'abri de la malversation ou de la mauvaise administration, a-t-il dit, et il semble que dans l\u2019affaire Enron, il y a des gens qui s\u2019interrogent sur les comportements, les façons de rapporter et d\u2019évaluer les risques financiers utilisés par I'entreprise et sur les agissements ou façons de faire de certaines firmes comptable.«S'il y a malversation, a poursuivi nous met complètement à l\u2019abri de ça.» ) Les témoignages entendus devant plusieurs Le président de la Caisse de dépôt et place- comités du Congrès américain font état de faux nous présenter une contre-proposition», déclarait-il.CONCOURS ESTRIE » le 15 février 2002 V MÉCUNNAISS ENS ESTRIE NO: Découvrez nos bâtisseurs d\u2019aujourd\u2019hui.ment du Québec, qui administre les régimes de retraite des Québécois, estime que «nous pouvons dormir tranquille».L\u2019affaire Enron, une des 10 plus grandes entreprises américaines, fait les manchettes depuis un mois déja aux Etats-Unis.Elle représente la faillite la plus spectaculaire et la plus importante un million de dollars US.rapports comptables, de fabrication de faux ct malversations de toutes sortes impliquant des hauts dirigeants de l'entreprise.Par exemple, le New York Times révélait cette semaine que des partenaires d\u2019Enron avaient investi moins de 6000 $ US et que, deux mois plus tard, ils empochaient LES FINALISTES Indice - Québec ® 6 février 2002 (16H00) http-//www.iq30-ig150.org _ AY I Variation Rendement | i} Fermeture Variation depuis le 1\u201d |en dividende| Volume total be journalière janvier (annualisé) 1Q-30 1030,78 5,90 -1,99% 1.77% 16 630 988 1Q-150 1032,13 3,92 -0,75% 152% 42 744 938 1Q-150 : Les plus fortes hausses Société 8 a Variation ($) Variation (%) Volume Molson inc.28,45 1,70 6.36% 481 181 Le Chateau inc.7,00 1,30 22,81% 1300 Groupe Transcontinentale G.T.C Ltée 28,00 1,20 4,48% 313 466 Saputo Inc.28,05 0,95 3.51% 26 879 Alcan Aluminium Limitée 60,10 0,89 150% 854 319 Métro Inc.44,40 0,80 1.83% 162 972 Compagnie des chemins de fer nationaux du Canad: 77,70 0,82 0.80% 350 430 Bombardier Inc.\u2018 15,21 0,58 3.82% 2 910 986 Thératechnologies Inc 12,85 0,55 447% 142 648 Groupe Jean Coutu (PJC) inc 32,10 0,50 1.58% 42931 1Q-150 : Les plus fortes baisses
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