La tribune, 22 février 2002, Cahier 4
[" aa A ue: + + + \u2019 xs us + ERY ee +e .a+.ANG * # *, + by LJ #\u201d.\u2019 Les équipements\u2018 e sont perfectionnés, les connaissances sont*p us pointues que jamais, mais l'amour de la terke à lui, n\u2019a pas changé depuis des générations.wUn amour toujours aussi inconditionnel pour ce métier en plein contact avec la nature, parfois difficile, mais tellement enrichissant.Ce grand rendez-vous annuel sur l\u2019agriculture se fera donc une fois de plus sous le signe de la passion avec les témoignages de nombreux producteurs agricoles, dont nos deux hommages à des fermes bien de chez nous qui se distinguent.À lire, tant pour l'agriculteur que pour le consommateur qui veut en savoir plus sur la production des aliments qu'il déguste quotidiennement.QusdiEurner Plonnier su À roues Manuel 5 vit.« high/low » » Automatique « high/low » 2 roues - 4 roues Treuil Warn GRATUIT SUZUKI tt ES umotos cou rT Réservez tôt $ SUZUKI Laissez-vous emporter! 10, rue Versailles, Sherbrooke 569-1155 » 569-0111 Cahier publireportage La Tribune vendredi 22 février 2002 + + Heu i 1 S2 La Tribune / Vendredi 22 février 2002 Les forêts privés : une ressource inestimable.Pour la famille Leclerc, la forêt est devenue un lieu de rassemblement et de ressourcement très important J eune, Denis Leclerc a1- mait ces moments passés à se balader dans les forêts avoisinantes, pour lc simple plaisir de découvrir les merveilles de la nature.« J'ai toujours été un amateur de plein air; mon voyage de noces fut d\u2019ailleurs une excursion en canot-cam- ping! », se souvient M.Leclerc, bien connu à Valcourt comme directeur du service récréatif et communautaire et aussi par de nombreux amateurs de motoneige pour son implication dans l\u2019organisation du Grand Prix de Valcourt.Aujourd'hui, c\u2019est dans son propre boisé qu\u2019il part en randonnée pédestre, en ski de fond ou en raquettes.Une forêt qui s'étend sur 161 acres, a laquelle s'ajoute une jolie prairie de 75 acres avec vue imprenable sur les monts Orford, Owl's Head ct Jay Peak.C\u2019est d'ailleurs dans ce cadre champêtre des plus romantiques que sera célébré l\u2019été prochain le mariage de son aînée, Marie-Hélène.Décidément, chez les Leclerc, l'amour se célèbre toujours en plein air! Un patrimoine unique C\u2019est en 1980 que Denis et son épouse Diane acquièrent leur première terre à bois, une érablière d\u2019une superficie de 40 acres à Maricourt.« La cabane à sucre délabrée fut transformée en chalet pour pouvoir nous accueillir à l\u2019année longue.Combien de weck-ends et de semaines de vacances y avons-nous passé avec nos trois enfants! Nous avions même planté 10 000 sapins pour enrichir le site », raconte M.Leclerc.Très occupé par son travail a Valcourt, Denis Leclerc se départit cependant de la terre en 1987, avant d'en dénicher une autre, à quelques minutes de sa résidence, en 1989.« Pendant cette année et demie où je n'ai pas eu de boisé, j'ai réalisé à quel point la forêt était importante pour moi, pour mon équilibre.La forêt me permet de me ressourcer », soutient M.Leclerc.Peu à peu, il agrandit et améliore son site.« Pour la section prairie, j'ai pu compter sur le travail d\u2019un agriculteur qui m'a loué les champs tout en les améliorant.Je ne parvenais pas à me résoudre à y planter des arbres, par respect pour les producteurs d'autrefois qui avaient travaillé si fort pour les labourer », raconte-t-il.Au fil des années, le boisé à donc pris de l\u2019es- La forêt a permis à Jean-François Leclerc, son grand-père Léo Vallières et son père Denis Leclerc de se rapprocher et de vivre une belle relation intergénérationnelle.sor; il est aujourd'hui sillonné par six kilometres de sentier et la famille Leclerc peut aller se reposer dans un joli refuge, fait de cèdres provenant de la forêt.« C\u2019est une belle forêt, avec une faune riche, contenant différentes concentrations d\u2019essences, tant du bois franc que des conifères, les arbres ayant entre 40 et 70 ans.Appuyé d'ingénieurs forestiers et par mon expérience et mes connaissances acquises avec les années, j'ai élaboré un plan d\u2019aménagement qui est revu régulièrement.L'objectif n\u2019en est toutefois pas un de récolte : nous ne coupons que les arbres qui vont mourir ou qui nuisent à la bonne santé de la forêt.Mon objectif est plutôt de bâtir un patrimoine pour mes enfants.Ils sont d\u2019ailleurs très conscients de la richesse de cet héritage, car eux- mêmes apprécient ces beaux moments passés en forêt et collaborent d\u2019ailleurs à l'aménagement.» Un lieu de rapprochement familial La forêt a en effet servi de prétexte à de nombreuses réunions de famille.« Même aux études à l\u2019université, les enfants ont toujours pris le temps de venir dans la forêt les week-ends; eux aussi ont besoin de ces quelques heures d\u2019évasion, en pleine nature.» En couple, Denis et Diane font régulièrement de petits sauts au bois, pour une marche avant le souper ou une randonnée de ski de fond au clair de lune.« Tout récemment.les en- Agriculteurs rrr ENCANS dynamiqu tous les mardis a 14 h Coordination Christian Malo Textes Annie Melançon ?amelanco@latribune.qc.ca of re .\u20ac Mise en pages Nicole | Robert .1 Jee \u201c nrobert@latribune.qc.ca depuis plus de 40 ans Télémarketing Raymond Vincent .Lisette Hallée A C ti Lise Blouin A ne pas manquer : graphique se Hou l\u2019encan annuel de Réalisation are on de = MACHINERIES La Tribune AGRICOLES Références ND a Coaticook de Lonnorvie erche (819) 565-9171 le samedi 13 avril 2002 Glug acericole (219) 583-0780 a 10 h Club agroenvronnemental LA FAILLE de l'Estre (819) 820-8620 CRIFA (819) 849-9588 ; - - Projet Viandes sFisnee Lafaille etfils 12855 |.Coaticook LaTribune 849-3606 64830 PAS COMME LES AUTRES! Transmission avec.inverseur hydraulique iTech Gestion automatique des ropports 36 vitesses AV + 36 AR sans pédale d'embrayage Programmation de sa vitesse AV et AR.l\u2019automatisme intégrol! 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De plus.tout en maximisant le rendement de la matière ligneuse, le plan d'aménagement forestier permet à la faune et à la flore de s'épanouir.« En 25 ans, nous sommes passés d'un mode de gestion des forêts ponctuelle à une gestion multi- ressource.L'Estrie est d'ailleurs parmi les régions les plus avancées en matière d'aménagement forestier ».de préciser Sylvain Rajotte.SR 5 : Se donner des outils supplémentaires Copropriétaire depuis cinq ans d'une ferme laitière a Dixville, Johanne Filion terminera en ,mars son DEP en production laitière.Même si «¢H¢ a grandi sur une ferme, Johanne a ressenti le besoin de pousser davantage ses connaissances.+« J'aimais les animaux, mais je n\u2019en savais pas as- *sez à mon goût.Et puis, à la ferme de mes pa- «rents, je ne faisais que quelques tâches bien préci- «ses alors qu\u2019en tant que propriétaire, j'ai la fresponsabilité entière de la ferme.Nous avons la \u201cchance d'avoir dans la région une école comme le +CRIFA.La formation est un outil de plus dans le jsuccès de notre entreprise; elle élargit également \u2018notre réseau de contacts ».fait remarquer Johan- -ge.Cette maman de trois enfants âgés de 9, 7 et 3 ans a pu suivre au CRIFA une formation collée à sa réalité.« Le DEP en production laitière donné à temps partiel sur deux ans correspondait bien à mon cas.Aussi, comme il regroupe des producteurs déjà établis, comme moi, il y a beaucoup d\u2019échanges d\u2019expérience et de trucs entre étudiants.» Dans ce domaine en constante évolution, Jo- hanne Filion a ainsi pu élargir ses horizons.« Si on reste chez soi, on peut toujours fonctionner mais en s\u2019ouvrant à d\u2019autres façons de faire, on va chercher d'autres connaissances, de nouvelles pratiques qu'on peut appliquer chez nous ou adapter à notre ferme.Mon expérience au CRIFA déborde d\u2019ailleurs des cours et de la subvention que nous pouvons obtenir par la suite : côté bagage, ça m'a apporté beaucoup.Même que j'aimerais plus tard poursuivre mes études au collégial; il y a certains cours que j'aurais aimé approfondir.» Une relève bien préparée Stéphan Rosa et Chantal Boivin ont également grandi sur une ferme; ils y sont très impliqués et aimeraient un jour en devenir propriétaires.Mais avant de se lancer dans pareille aventure, ils ont fait un petit détour au CRIF À.« C'est sûr qu'il y avait des aspects que je connaissais, mais j'en ai appris d'autres.Parfois, on répète d'une géneration à une autre les mêmes pratiques.mais le domaine évolue et on peut parfois faire fausse route.Tous ces petits détails que j'ai appris ici font souvent la différence côté rentabilité ».fait remarquer Stephan qui donne un bon coup de main à ses parents à leur ferme porcine.à Cookshire.« La formation est très pratique, car régulièrement nous allons à la ferme-éco- le.J'espère évidemment que ce bagage açquis m'aidera éventuellement à faire croître l\u2019entreprise », ajoute Stéphan qui après son DEP en production porcine poursuivra sa formation au collégial.À la ferme des Boivin, à Saint-Adrien-de- Ham, l\u2019expertise nouvellement acquise par Chan- tal a apporté un nouveau souffle à l'entreprise agricole.« J'ai grandi sur la ferme, un élevage de bovins.Depuis trois ans toutefois, mon père a ajouté le volet laitier.Mème si son père a eu une ferme laitière, le domaine a beaucoup changé depuis.C\u2019est pour cela que je me suis inscrite au DEP en production laitière », explique Chantal.Après une année tres fertile en apprentissage, la jeune femme décidait de s\u2019inscrire I'automne dernier au cours collégial de Gestion et exploitation d'entreprise agricole.« Je voulais aller encore plus loin.Une bonne gestion est très importante de nos jours en agriculture.Et puis, la formation nous donne tellement de bons outils.Elle nous permet même de comprendre pourquoi nous agissons de telle ou telle façon.» L'expérience du paternel se mèle ainsi aux connaissances à la fine pointe de sa benjamine dans la gestion courante de la ferme.« Mon père me fait confiance.Il m\u2019implique dans toutes les décisions et écoute mon point de vue.C\u2019est très motivant.» Des travailleurs recherchés ps .ue par la suite.D\u2019aussi loin qu'il se souvienne, Samuel Gem- que p > me a toujours été attiré par le travail en plein air, la terre.les animaux.Il a d\u2019ailleurs travaillé à l\u2019occasion pour des producteurs agricoles.Mais il voulait plus : il voulait en faire son métier.Après ses études secondaires, le jeune homme originaire de Cowansville visite donc plusieurs écoles spécialisées.Son choix se porte sur le CRI- FA.« C\u2019est une petite école; nous sommes une douzaine d'élèves par classe, pour une attention plus personnalisée », mentionne Samuel qui de- - meure en pension chez un producteur pour qui il effectue divers travaux.Grâce à des visites régulières à la ferme-école, en plus de cing mini-stages (1 a 2 semaines) chez un producteur agricole, Samuel a non seulement appris les rudiments du métier mais a aussi vécu I'expérience d'un agriculteur.« Cest là qu\u2019on réa- conclut-il.Plus de lait grâce à des rouleaux bien particuliers.lise si oui OÙ Non, on est vraiment à sa place.La formation est d\u2019ailleurs très pratique.Ce que tu apprends dans la journée, tu le mets en prati- À sa sortie du CRIHA.Samuel espère se dénicher un travail chez un producteur qui possède une grande entreprise agricole où qui n'a pas de relève\u2026 en attendant peut-être de pouvoir acquérir un jour sa propre forme.« La formation au CRIFA m\u2019apporte beaucoup.Je me sens plus en confiance car je sais de quoi je parle.Mais mon apprentissage ne se terminera pas là.Dans ce domaine, on en a toujours à apprendre », | e maïs est un aliment privilégié dans l\u2019alimentation de la vache laitière pour son apport énergétique.Le hic, c\u2019est que certains grains, plus durs, sont difficilement assimilables par l\u2019animal.« Plusieurs producteurs remarquaient que des grains de maïs « passaient tout droit »; la vache n'allait donc pas chercher le plein potentiel du maïs », de faire remarquer Jacques Ma- dore, de Service agricole Madore à Coaticook.Pour pallier cette lacune, Gehl, un fabricant d\u2019équipements agricoles, a tancé sur le marché en 2000 un nouveau processeur de récolte.« Il s\u2019agit de rouleaux « craqueurs » qui s\u2019intallent sur certains modèles de fourragères, directement derrière le cylindre de tête de coupe.Le processus est le suivant : les deux rouleaux rainurés, tournant à grande vitesse, écrasent les grains, cassent les épis et déchirent les tiges.Le maïs ainsi traité sera entièrement digéré par les vaches », d\u2019ajouter M.Madore qui précise que d\u2019autres fabricants proposent aujourd\u2019hui cette option.Un investissement qui rapporte Les avantages du traitement du mais d\u2019ensilage comprennent donc une augmentation de la production laitière (Gehl parle de deux à quatre livres de lait de plus par jour) et une amélioration de la santé du troupeau.Des études ont également démontré que le traitement avant l\u2019entreposage améliorait la qualité de la ration par rapport au traitement après l\u2019entreposage.Il n\u2019en demeure pas moins que l'investissement est de taille : environ 65 000 $ pour la fourragère (à moins que le producteur ait déjà un modèle qui convient) et quelque 11 000 $ pour le processeur de récolte à rouleaux.Un montant qui n\u2019a pas rebuté Daniel Clément, à la tête d\u2019une ferme laitière de 160 vaches à Johnville.« Avec ce procédé, les vaches profitent vraiment à 100 % du maïs consommé; comme elles vont chercher le maximum de l'aliment, on peut diminuer l'ajout de supplément.ce qui représente des économies.Autre avantage, on peut récolter le maïs à sa pleine maturité, donc à son plein potentiel; sans ce procédé, je devais couper mon maïs alors qu'il était un peu laiteux, car sinon il aurait été trop dur pour la consommation.» Votre partenaire idéal pour: LES TRAVAUX FORESTIERS, LES SENTIERS, LES EXCURSIONS DANS L'ARRIERE-PAYS.* Puissant moteur compact refroidi par air, à montage longitudinal pour optimiser l'efficacité du système d'entraînement et à soupapes en tête pour maximiser le couple et abaisser le centre de gravité.+ Le TRX350 offre au choix la boîte de vitesses avec système révolutionnaire de sélection électrique (ESP) avec boutons de commande montés sur le guidon ou la boîte classique à 5 rapports avec sélection au pied et embrayage automatique.* Le TRX350 à traction en permanence aux quatre roues avec différentiel avant à glissement limité offre une traction maximale et possède une suspension à long débattement avec une excellente garde au sol.* Mensualités faciles et sans complications, avec le financement RPM de Honda.TRX350 4X4 \u201d RONTEZ TOUJOURS CASQUE DE LA PROTECTION POUR LES YEUX ET DES VÊTEMENTS PROTECTEURS APPROPRIES ET $ VP RESPECTEZ EA THONNEMENT OBSERVEZ LES LOIS ET LISEZ ATTENTIVEMENT VOTRE MANUEL DU PROPRIETAIRE HONDA RECOMMANDE DE SUIVRE UN COURS DE FORMATION APPROUVE POUR PILOTER VOTRE VTT \u20ac HONDA LENNOXVILLE 2, rue Queen, Lennoxville 565-1376 www.honda.ca ti Denis cum\" Déjà, le producteur laitier remarque une hausse de production du lait.« À moyen et à long terme.l'investissement sera assurément rentable », soutient-il.Pat Tribune.bie Melangon De petits nouveaux à agriculteurs établis en passant par la relève, ils ont tous cette même soif d'apprendre.Parmi les etudiants du CRIFA, on retrouve Samuel Gemme, Stéphan Rosa, Johanne Filion et Chantal Boivin.pra St aan 4 PY RoI EEL TL ES SAXTY 3 Vente Service Réparation Nouvelle suspension indépendante au 4 roues FINANCEMENT et débattement de 10 pouces avant et arrière DISPONIBLE 2 500 livres ARCTIC CAT ° PLUS INSTALLATION PLUS, POUR ALLER PLUS LOIN à l'achat d\u2019un VTT neuf 3 www.scie-carrier.com .M 45, rue Craig.Cookshire 1 800 909-3847 875-3847 - TY « Programme d'inspection structuré; 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En vingt ans, la ferme de Valère Lieutenant et Claudette Lacasse est passée de 35 à 250 vaches laitières! | orsque Valere Lieutenant à décidé de prendre la relève de la ferme tamiliale, après des études en sciences de la santé au cégep, il avait deja des reves de grandeur.« Quand j'ai acheté en 1980, j'avais un objectif : avoir une ferme de 100 vaches.J'avais visité des fermes en Ontario et aux États-Unis fonctionnant en stabulation libre, avec salle de traite, et j'avais été fort impressionné », de raconter l'agriculteur, le seul de cette famille de Stoke de sept enfants à avoir embrassé la carrière de son père.« Plusieurs de mes frères ont toutefois un grand intérêt pour la nature ct le plein air.Hs viennent d\u2019ailleurs me donner des coups de main à l'occasion, dont Marcel, bien connu dans fe domaine du théâtre sherbrookois », souligne-t-il.tn compagnie de son épouse, il à donc développé au fil des années une entreprise prospère qui possède aujourd\u2019hui 250 vaches en lactation, pour une production de quelque 2 400 000 litres de lait, de quoi nourrir amplement la grande région sherbrookoise! Une telle progression à évidemment demandé d'importants investissements; seulement en quotas de lait, il y en a pour des millions de dollars.« En agriculture comme dans bien d\u2019autres domaines, il faut se fier à son jugement, à son feeling.Il faut être visionnaire et prendre des risques », fait remarquer Valere Lieutenant.La force du groupe Pour réussir cette croissance impressionnante, Valère Lieutenant et Claudette Laçasse ont compté sur l'expérience de leurs pairs et l\u2019expertise M OI 11 rvice ov en aménagement Naf À LEE Pensez immédiatement à planifier vos travaux en forêt pour la saison 2002.CONTACTEZ-NOUS! Siège social Succursale 769, route 141 - R.R.6 222, rue Principale Est, C.P.370 Coaticook, QC J1A 285 Cookshire, QC JOB 1MO (819) 849-7048 (819) 875-3715 Telec.: (819) 849-7049 Courriel : agc@afasommets.qc.ca Télec.: (819) 875-3917 Même si beaucoup de changements ont été accomplis depuis que Valère et Claudette ont repris le flambeau de la ferme Lieutenant, il reste encore de beaux défis à relever pour la cinquième génération composée.À l\u2019avant, Valéda, 7 ans et Guillaume, 10 ans.À l'arrière, Claudette, Lydia, 12 ans, Valère, Marie-Christine, 14 ans et Pierpold, 15 ans.« C\u2019est évident qu\u2019on aimerait que nos enfants prennent la relève, mais ça doit venir d'eux.Ils doivent avoir la même passion que nous.Déjà, ils nous donnent un bon coup de main, selon leurs goûts, leurs intérêts », de souligner le couple d'agriculteurs.de spécialistes, par le biais d'un syndicat de gestion de producteurs.« C'est un travail d\u2019équipe.D'abord, un agronome oeuvre pour le groupoe, soit environ 40 producteurs, nous donnant ainsi un point de vue d\u2019expert autonome.Il nous aide à faire nos calculs pour une meilleure planification financière; on sait alors vraiment où l\u2019on va.Puis, il y a l'aspect échange entre producteurs, chacun ayant leurs expériences, leurs trucs, leur vécu.C\u2019est un peu une gestion à livre ouvert où l\u2019on peut se comparer avec d'autres entreprises du même genre, de même taille, etc.Comme en milieu agricole, nous ne sommes pas en compétition directe, ce type d'échange est possible et fort instructif », de préciser le producteur agricole.Centre de formation professionnelle ions sr la route 716 et dan ls rang 5 16 (photo de droite) de Stoke.v= COATICOOK Diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) L'entreprise a 250 vaches Holstein en lactation et fait l'élevage de toutes ses génisses.On y produit aussi des veaux de grains, mais cet élevage tend à diminuer, au fur et à mesure que le troupeau laitier augmente.En plus des propriétaires, la ferme fait travailler à temps plein cinq personnes, ainsi de quelques étudiants à temps partiel.pédagogique.etdes | SERRES ALL I § faire équipe avec monsieur Valère f Lieutenant et Mme Claudette Lacasse.3 Ensemple, la Ferme Lieutenant et / Desjardins sont en mesure de faire face 4 i J aux enjeux majeurs que vit l\u2019agriculture : ; d'aujourd'hui tels que la protection de Une Al $ l\u2019environnement, les développements na pi rise .technologiques, la satisfaction des çÇ , n consommateurs, et la mondialisation ALTERNAN( agriculture [administration mécanique horticulture x ; É ; des marchés.TRAVAI ol JL Durée : 1! mois Durce : 1.5 an Durce : 2 ans Durée : {1 mois » Production laitière * Secrétariat - Mécanique agricole * Fleuristerie \\ Ensemble, nous sommes prêts à « Production bovine « Lancement d'une + Mécanique Î* Horticulture omerentale le.Production bovne pont dune Mécanique CL roduction or proposer des solutions sur-le-champ! po » Réalisation d'aménagements paysagers e | EXPÉRIMENTÉS INFORMATION ET INSCRIPTION : >, D [3 e ~ CL esjardins 125, rue Morgan Ts J i A Commission scolaire ame ; mat LP Z des Hauts-Cantons Coaticook (Québec) JIA 1V6 \u2014 > affaires (819) 849-9588 poste 232 ou par courriel : dircrifa@cshe.qe.ca Suite à la page 7 Le Centre financier aux entreprises Desjardins : la compétence sur le terrain! pa / \u2019 ww 7 Le Centre financier aux entreprises Desjardins est particulierement fier de Le Centre financier aux entreprises Desjardins : pe Bureau de Sherbrooke 1845.rue King Ouest.bureau 300.Sherbrooke.Québec J1J 2E4 ,Ç Téléphone : (819) 821-2201 1 866 821-2201 Télécopieur : (819) 821-1077 65335 A 2 ol De plus.en compagnie de gros producteurs de vaches knticres centre 100 et 400 vaches).Valère Lieutenant participe à plusieurs activites d'information.« On discute entre autres de l'aspect ressources humaines.Plus ta terme grossit.plus le facteur humain prend de l'importance dans le succès de l'entreprise.Il faut eréer un climat de travail agreable pour nos emploves, favoriser un bon travail d'équipe, ete.» À force de cotoyer d'autres producteurs et spécialistes, Valère Lieutenant à ainsi appris enormement.« Quand le syndicat s'est forme, nous étions tous des producteurs qui avaient appris « sur le tas ».De s'échanger ces diverses informations et d'enrichir nos connaissances avec des spécialistes nous ont aides à devenir de meilleurs producteurs.» Egalement engagé au sein du Club agroemvironnemental de l'Estrie (voir autre texte), Vulere Lieutenant à ainsi eu en main tous les outils pour progresser sûrement vers la reussite.« La croissance s'est faite à tous les niveaux: c'était important pour moi d\u2019avoir cet équilibre.Il y a eu des achats de terres, la rénovation et la construction de batiments, l'installation de fosses, sans oublier l'achat de vaches.Evidemement, si j'avais su ce que je sais aujourd'hui, certaines décisions auraient été différentes : je trouve entre autres que mon étable est un peu trop étroite.mais dans l'ensemble.les installations répondent bien aux exigences du marché d'aujourd'hui.De toute façon, nous n'avons pas fini d'apprendre! II faut toujours être prêt à s'adapter aux changements.aux nouvelles réalités et aux découvertes +.conclut M.Lieutenant.HOMMAGE À DES PRODUCTEURS QUI SE DÉMARQUENT.Les employés de la Ferme Lieutenant.À l'avant, Raymond Dallaire, Marie-Claude Proteau.À l'arrière, David Bergeron, Patrick Turgeon et René Bouffard.Cultiver en accord avec la nature Depuis plusieurs generations, les Lieutenant s'engagent soctalement Pendant dix ans au conseil municipal.Valère s'est aussi implique au sein d'organismes agricoles.participant notamment à la fondation du Club agrocavironnemen- tal de l'Estrie.Valère Lieutenant « Les producteurs agrt- coles sont conscients de l'impact de leur culture sui l'environnement et recherchent de plus en plus des se- lutions avantageuses, par respect pour lu nature mais aussi parce qu\u2019en optant pour une agriculture durable.ils augmentent la rentabilité de leur entreprise.Les clubs agroenvironnementaux sont justement là pour leur donner des pistes et les aider dans une saine gestion de leurs champs ».de preciser M lieutenant, ac tuel président du Club.En Estrie, le Club agroensironnementat à ete tor- mé le ler avril 199$ et regroupe aujourd'hui près de 300 producteurs agricoles specuilises en production lat tière.bovine et porcine.Géré par un conseil d'administration clu par les membres, le club propose les services de six agronomes.Ces spécialistes aident individuellement les agriculteurs à établir un plan de ferme.un plan agroenvi- ronnemental de fertilisation et un plan de culture incluant les rotations: ils peuvent ausst leur fourni d'autres services telles des recommandations de fertilisation.de chaux et de sous-produit Des démonstrations et essais techniques à la terme ainsi que des sessions de formation pour les membres sont également proposés à tous les agriculteurs.« Je suis fier du dynamisme qui emerge de notre club.La participation et l'implication de nos membres sont excellentes.Pour moi.ce genre d'expertise est une assurance supplémentaire de reussite pour une bonne gestion des champs.Plus tu prends de l'expansion.plus tu as besoin en effet d'être entoure de gens compe- tents, qui t\u2019aideront à faire tes bons caleuls ».d'ajouter M.Lieutenant.Vendredi 22 fevrier 2002, La Tribune 5/ Industrie Bodco Industry * action mécanique EPANDEUR À PURIN que resenu à POMPE À PURIN Bodco etablht les nouveaux standards NOUVEAUI Piston Système hydraulique vclusit à Bodco DI STRUCTURES D'ACIER Industrielle ot commerciale (garage.atelier.entrepôt) AUTRES SERVICES SPONIBLES Rouleuse à grain \u2018Vis a gran Chariot motorisé pour ensilage Hache-paille, foin ou papier Structure d'acier/industiielle et com merciale Nettoyeur d'étable/Wagons manuels Stalles, enclos, accessoires et accot eu iplaments _ Financement à partir de 2,9 % VOTRE MEILLEUR PARTENAIRE Usines et bureaux 2 Route 249, Saint-François-Xavier-de-Brompton (Quebec) JOB 2V0 : (819) 845-7824 Téléc.: : (819) 845-5758 .Au service des agriculteurs du Québec depuis plus de 40 ans SALLE DE MONTRE au 160, rue Léger C*MIACKIE WB Service d'urgence 24 heures E Fournisseur des portes Garex, produit québecois fabriqué à Val-Alain MB Portes et quincaillerie assemblées à l\u2019usine de Sherbrooke selon les spécifications du client.RE SIDE TEL V2 rer ev RER AOLSTRE: ~ 566- ee MACKIE ê ESTRIE :- sul de de garage] 7003 (819) 56670030 vv cree vu ut 100 CU UV 000000 VTT UV Cd Va A CN « S8 La Tribune / Vendredi 22 février 2002 O NCtUCUX, SuVOUFEUX, SI sucré.le micl ravit de nombreux palais! Au coeur de la production de ce liquide ambré, le travail acharné d'une équipe de Saint-Adrien-de-Ham, pres d'Asbestos.qui prend un soin jaloux des ruines d'abeille pour la prosperité de nombreux apiculteurs! Voila déja 25 ans que des mil- hers d\u2019abeilles butinent dans ce beau coin de pays.Fondées en 1977, les Reines Chapleau ope- rent aujourd'hui environ 1000 colonies dont la moitié hivernent à l'extérieur malgré les rigueurs de l'hiver québécois.En saison, 2300 ruchettes de fécondations sont utilisces pour la production des reines.Le plus gros producteur de ruines d'abeilles au Canada vend aussi des nucléi (petites colonies d'abeilles complètes) et du micl destiné au marché du gros.Les Reines Chapleau se distinguent par leur programme d'amélioration génétique.En effet, l'entreprise apicole fait énormément de recherche pour le développement de reines et de colonies résistantes naturellement aux maladies et à notre climat Une lutte intégrée contre les maladies des abeilles Jean-Pierre Chapleau est un passionné du monde des abeilles.Malgré un diplôme universitaire cn linguistique, il part en 1976 en direction de la Californie pour apprendre les rudiments du métier d'apiculteur chez Wenner Honey Farms.11 se familiarise tout particulièrement avec l\u2019élevage des abeilles reines, connais- Les reines de Saint-Adrien-de-Ham l'est par un test spécifique que la copocité des colonies a resister aux différentes mo- } lodies du couvain est mise 0 l'épreuve.Les meilleures colonies sont choisies pour les reproduire et ainsi répandre cette coroctéristique hautement désirable.Jean-Pierre Chapleau donne un bon coup de pouce aux apiculteurs Les varroas, comme on en voit un sur le thorax de cette abeille, sont des parasites très virulents qui peuvent causer la perte de la colonie.Toutefois, Jean-Pierre Chapleau a trouvé que certaines colonies combattent d'elle-mêmes beaucoup mieux que les autres cette parasitose.Un travail de sélection a donc été entrepris pour développer et répandre cette résistance naturelle.sance qu\u2019il met en pratique dès son retour chez nous.fondant ainst la premiere entreprise d\u2019¢levage de reines au Québec.« Jusqu\u2019alors, les reines provenaient du sud des États-Unis et n'etaient pas préparées pour notre rude hiver canadien.En fonctionnant par sélection génétique.nous avons réussi à créer de nouvelles générations d'abeilles résistant mieux au froid ainsi qu'à nos maladies.En fait, on copie le processus naturel, mais en l'accélérant.Après un an ou deux d\u2019observation, nous savons en cffet quelles reines ont tes caractéristiques recherchées pour l\u2019élevage », d'expliquer M.Chapleau.L'objectif visé : une production accrue et l'élimination d'antiobiotique pour fut- ter contre les maladies, « Par exemple, nous avons applique la sélection génétique pour la maladie FRAISIERS : certifiés (approuvés par le M.A.P.A.Q.) Plus de 25 variétés disponibles dont à \u201cÀ certaines à jour neutre ny.FRAMBOISIERS ROUGES : certifiés (approuvés par E du couvain pla- tré.En ne gardant que les abeilles résistant bien à la maladie, nous A avons réussi à l\u2018éliminer.Nous avons donc étendu Cette pratique à d'au- 22 > db [+4 Aménager | tres affections.On u ainsi remarqué.depuis 1995, que si on choisi les abeilles selon leur bon comportement hygiénique.on pouvait réduire le risque de contracter des maladies », de poursuivre M.Chapleau.Pour évaluer ce comportement, on tue une toute petite partie du couvoir avec de l'azote liquide, ce qui ne laisse aucune trace visible.« Les abeilles qui détectent le mieux les \u201ccadavres\u201d et qui les sortent rapidement de la ruche sont celles qui ont un bon comportement.En six ans de sélection, nous avons nettement amélioré cette caractéristique chez nos abeilles.ce qui a contribué à diminuer l'incidence de la toque américaine.» D'autres stratégies permanentes Outre le volet génétique.l\u2019équipe des Reines Chapleau recherche d\u2019autres méthodes permanentes de lutte intégrée, qu\u2019on pense au système de désinfection des parties de bois de la ruche dans la paraffine chaude.« Ce processus élimine les pathogènes logés sur les surfaces de bois qui pourraient éventuellement contaminer les abeilles.En plus, la paraffine protège le bois, ce qui évite d'avoir à le peinturer ».signale Jean-Pierre Chapleau.Pour contrer une nouvelle menace.le varroa (petite araignée), on a également conçu un plateau de ruche spécial.« Le varroa s'accroche à l'abeille et lui suce son sang.Certaines abeilles réussissent à s'en débarrasser mais le varroa.en restant au fond de la ruche, n\u2019a qu'à attendre qu\u2019une nouvelle proie s'approche de lui.Avec ce plateau.le varroa, une fois rejeté.ne pourra plus revenir dans la ruche.» Voilà donc deux ans qu'on étudie cette nouvelle pièce d'équipement.« Jusqu'ici, le plateau a permis une baisse d'infection de 15 pour cent.Evidemment, nous poursuivons aussi la sélection génétique.en évaluant ACHE le] \u2018 ruches le nombre ; de varroas rejetés par les abeilles; un véritable travail de moine car il faut Le Groupement Notre équipe le M.A.P.A.Q.) eu 5 Plus de 20 variétés dont certaines remontantes G P 3 $ BLEUETIERS GÉANTS ET SEMI-GÉANTS : 7 .Bien adaptés aux rigueurs du Québec | .Aussi disponibles : NOUVEAUTES oo : mûriers épineux et 2002 » non épineux RAI .: : framboisiers noirs, .F SIERS ° , En 2 framboisiers jaunes, Evangéline.Brunswick, plants Frigo VIGNES : Ste-Croix, Sabrevois gadeliers, groseilliers, cassissiers, mûriers, rhubarbe, vignes.Ligonberry (airelle) \u201cPEPINIERE A.MASSE INC.a __ 256 Haut Rivière nord, St-Césaire, Qc TEL: (450) 469- 3380 Fax: (450) 469-0320 aS forestier coopératif Saint-Frangois est une coopérative qui regroupe depuis plus de 20 ans des propriétaires préoccupés par l'aménagement durable de leurs forêts.M GROVE ATIF co Reo d\u2019ingénieurs et de techniciens forestiers vous offrira une écoute attentive et vous prodiguera de judicieux conseils sur la planification de vos travaux d amenagement.Vous pouvez realiser vos travaux vous-même ou vous en remettre à nos travailleurs sylvicoles expérimentés qui exécuteront ces travaux avec savoir-faire.345, rue Parc-Industriel Windsor (Québec) J1S 3A7 Tél.: (819) 845-3266 Téléc.: (819) 845-5535 Courriel contact@gfstfrancois.qc.ca 65340 compter les var- roas un à un! », explique M.Cha- pleau.Bref, ce ne sont pas les pistes de recherche conduisant à des solutions biologiques qui manquent à cette équipe dynamique qui dessert le marché québécois en plus de quelques clients ailleurs au pays et dans le monde.Nettoyeur à pression, eau froide, 3000 Ib/po?, - modele a essence pu ou électrique.~~ Vous avez tout a gagner avec les pr alors qu attendez-vous?Disponible de 1200 a 5000 Ib.po\u2019 Nettoyeur à pression, eau chaude, usage industriel, 1200 à 4000 Ib/po'.Tel: (819) 849-4465 Une gamme compléte de nettoyeurs a pression Le meilleur choix pour a prix trés compétitif.la pulvérisation PH FY [Seas FAX: (819) 849-3043 Pulvérisateur remorqué 1915 L (500°gal.US), pompe diaphragme.D'autres modèles sont aussi disponibles! oduits 1B 2.2 0 aL 2.2 4 2 5 EL e » .»s selon \u2018ter des »r avec Étectent qui ont ré cette lc la lo- res me- jon des les pa- aminer turer ».lement Ice son tant au vec ce ¢ deux ctudie lc pie- \u2018ment.¢ plais une ection cent.nous aussi rénéti- aluant ¢ des mbre rejetés es; un ail de | faut var- », \u20acX- Cha- : sont es de mdui- solu- riques ent à dyna- essert uébé- s de lents 1ys et C.| à vie semblait tracé d'avance pour Lucie Lamoureux, jeune couturière, et Jacques Côté.électricien.Installes à Coaticook, heureux parents d\u2019une belle petite fille, ils semblaient destinés à la vie citadine.nités s'offraient à nous : acheter la maison que nous habitions à Coa- ticook ou acquérir la fermette de l'oncle de Jacques à Johnville.Comme mon conjoint.qui a grandi sur une ferme.s'ennuvait de la terre, nous avons choisi la deuxième option ».se souvient Lucie.C'est ainsi que la petite famille déménage ses pénates dans le village de Johnville, sur une ferme de 60 acres.Tout en continuant de pratiquer son métier d'électricien.Jacques Côté commence l'élevage ont rapidement développé un intérêt pour la ferme et donnent un coup de main fort apprécié à leurs parents.Le jeune garçon rêve mème de poursuivre ses études au CRIFA.HOMMAGE À DES PRODUCTEURS QUI SE DÉMARQUENT.Vendredi 22 fevrier 2002/ La Tribune $9 Une histoire de passion.Jacques et Lucie Côté visent la qualité dans leur élevage de veaux d'embouche enfants.jusqu \u2018à une certaine journée de 1985.« Deux opportu- aussi une crablicre.sympathique agriculture.+ Tout à apprendre goûteuse et sans hormone.Participant au projet « Viandes sélectionnées des Cantons » (voir autre texte), les deux producteurs n'ont cesse d'améliorer leur troupeau et leurs installations, à un point tel qu'ils recevaient.cette\u2019 année, la médaille de bronze de l'Ordre du mérite agricole.Que de chemin parcouru pour ces deux néophytes! « Même si Jacques a grandi sur une ferme laitière.il ne connaissait pas le domaine du veau d'embouche.Il a donc fallu tout apprendre, parfois de nos erreurs, mais surtout après des formations spécialisées et des visites à d'autres fermes.I! y a tellement d\u2019outils - des programmes, des cours, des spécialistes - mis à notre disposition.que ce soit au MAPAQ.a I'UPA.au CRI- FA! Je me souviens d'ailleurs de notre premier voyage chez un producteur de boeuf.en 1994: en voyant comment Les enfants du couple Côté, Joannie (14 ans), d'autres Isabelle (18 ans) et David (15 ans), 1,945 0 TIR TTTTTTITITTTTE Le plus grand centre de veaux d'embouche.« Moi, j'ai decidé de rester à la maison pour m'occuper de mes et de la ferme.Au debut, je ne connaissais rien du monde agricole.Nous avons donc commence modestement, avec une vache: c'était dejà beaucoup pour moi! Heureusement.Jacques a toujours respecté mes peurs, mon rythme.Nous avons eu jusqu'à 35 vaches à cette ferme.Puis, en 1994, nous avons acquis une nouvelle terre de 250 acres, à Martinville.Aujourd'hui, nous avons 80 vaches ct nous faisons deux importantes ventes de veaux.Nous avons Une belle évolution pour une fille de la ville! », de raconter la La Ferme Lucie et Jacques Côté se spécialise dans l'élevage de veaux d'embouche de qualité et vise une niche bien particulière.soit celle d'une viande maigre.er Pour un SYSTÈME es Re; x ; ot i a ; SON Situee a ; Martinville, la Ferme Lucie & Jacques Côte senc s \u2018etend : sur 250 acres, dont 150 acres de prairie et compte sur une érablière de près de 2000 entailles.Participant au projet « Viandes sélectionnées des Cantons », on y produit des veaux d'\u2019embouche de qualité.Le troupeau est compose de 80 vaches croisées Angus/Simmental.3A ar LAGHER SYSTEME DE CLOTURES ÉLECTRIQUES iJ ry vg ss A7 Eme PUISSANT ci Le FIABLE .DURABLE NOUVELLE ADRESSE pie 5827, Route 112, ASCOT CORNER (Québec) JOB 1A0 (819) 562-6541 Téléphone : de camion en Estrie Le robuste pick up série F est livrable dans une gamme de différents empattements, avec cabine simple, double ou 6 places, en 4 x 2 ou 4 x 4, roues arrières simples (RARS) ou roues arrières jumelées (RARJ) et en versions XL, XLT et Lariat.~~.\u2018 CA $ LXX 4141, rue King Ouest, Sherbrooke 563-4466 séries F-150\" Détails chez Val Estrie Val Estrie H *À l'exception des modèles F-150 Harley Davidson j pon To Ts angel J, 2 \u201d py ol | branchés à T4 ~ Le coup d'envoi pour une bonne lactation A.C.A.de La Patrie Coop des Cantons S.C.A.de Compton S.C.A.de St-Isidore S.C.A.de Weedon TRANSILAC.(819) 888-2456 3d.(819) 849-9833 >) (819) 835-5411 (819) 658-3785 (819) 877-2737 Glass.vale strie.onslllld \\ SI0 La Tribune / Vendredi 22 février 2002 Suite de la page 9 fonctionnaient, nous avions appris beaucoup.Cost la même chose lorsque des spécialistes nous rencontrent, ils nous apportent des idées nouvelles, des suggestions.Régulièrement, nous mettons donc nos connaissances à Jour », fait remarquer Lucie.Avec le temps, la ferme a aussi développé de belles complicités.« Notre troupeau n'a cessé de s'améliorer.Aujourd'hui, de plus en plus, nous tendons à n'avoir que des vaches F1, croisées Angus/Simmental.Nous achetons nos taures à la ferme La Villandoise, à Cookshire, alors que nos taureaux, pour la reproduction, viennent de la ferme RCLM Desrosiers de Martinville.Quand à nos veaux, nous les vendons vaccinés, identifiés ct préconditionnés à leur future vie en pare d'engraissement à la ferme de Paul et Lise Carrier, de Cookshire, qui partage notre philosophie d'excellence.D'ailleurs, la ferme nous fournit le rendement des carcasses de tous nos veaux, ce qui nous aide à mieux sélectionner nos vaches reproductrices.» Toujours faire mieux C\u2019est ainsi que de « gros » veaux de 500 livres il y à quelques années, la Ferme Côté produit désormais des veaux en bonne santé d\u2019un minimum de 700 livres.Parallélement à ces efforts pour améliorer le rendement du troupeau, les deux agriculteurs ont investi beaucoup dans la qualité de leurs installations.Sensibles aux questions environnementales, Jacques et Lucie Côté ont investi dans l'aménagement d'un enclos d\u2019hivernage et dans la construction d\u2019un abri à fumier, (fosse) en conformité avec te Guide des bonnes pratiques agroenvironnementale.Ils viennent par ailleurs tout juste de terminer l\u2019aménagement d'aires abreuvement pour les animaux au pâturage.Maintenant, ce sont aux autres producteurs à venir visiter la Ferme des Côté pour en apprendre davantage! « La construction de la fosse, en 2000, fut pour nous notre deuxième projet en importance, après l'achat de la terre.Un investissement de quelque 80 000 $ que nous ne regrettons pas; c\u2019est surprenant ce qu'on peut perdre en fumier par la terre et l\u2019eau », explique Lucie Lamoureux.D'améliorations en améliorations, la ferme Côté prend donc du galon, mais elle n\u2019assure pas encure pour autant le plein revenu de la famille.« Dans le domaine du veau d\u2019embouche, pour être rentable, il faudrait presque doubler notre troupeau, ce qui signifie agrandir notre ferme, nos installations.et investir tout autant.Nous préférons y aller à notre rythme.Jacques travaille encore comme électricien.Ça nous fait de bonnes journées, mais quand on aime ce qu\u2019on fait, ce n\u2019est pas un problème.», d'ajouter Lucie, visiblement passionnée par son métier.ily Pa Le Usine certifiée © ) QUALIBÉTON NC BETON DE CIMENT PRE-MELANGE EN USINE RESIDENTIEL * COMMERCIAL * INDUSTRIEL SERVICE DE POMPAGE DE BÉTON LIVRAISON DE CONCASSÉ POUR DRAINAGE 334, RUE QUEEN (819) \u2014 LENNOXVILLE (QUÉBEC) JIM 1K9 64826 Un baril « ALIMENTAIRE » de 34 gallons de conception unique; Accepté par l'Agence canadienne d'inspection des aliments Entièrement étanche; Essai sous pression en usine Facilement lavable; Fond intérieur arrondi Acier inox.304L, 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agricole.vous méritez tout cela.Rien de moins.COATICOOK-SHERBROOKE HABITATION AUTOMOBILE DES ENTREPRISES AGRICOLE Coaticook * 849-9891 / Cookshire * 889-2323 Ayer°s Cliff « 838-5555 / Sherbrooke * 821-2116 IDE PERSONNES Une vision humaine de l\u2019assurance 64828 \u201c as) A Une belle surprise pour Lucie Lamoureux et Jacques Côté, qui se sont vu remettre récemment la médaille de bronze de l\u2019Ordre du mérite agricole, notamment en raison de la saine gestion de leurs opérations et de la qualité génétique de leur troupeau.Bientôt une viande haut de gamme dans nos assiettes À l\u2019image d\u2019une dizaine d\u2019éleveurs de bovins en Estrie et en Beauce, la Ferme Lucie et Jacques Côté participe à un projet bien particulier, initié par Paul Villeneuve, docteur en agronomie et professseur au CRIFA, Claude Laroche, pdg des Viandes Laroche d\u2019Asbestos et le vétérinaire Pierre Brassard, de la Clinique vétérinaire de Coaticook.D'abord connu sous le nom « Projet Boeuf », le projet, désormais appelé « Viandes sélectionnées des Cantons » vise à produire et à mettre sur le marché une viande haut de gamme, c\u2019est-à- dire tendre, maigre, sans hormone et traçable (on peut identifier à toutes les étapes la provenance de la viande).« L'an dernier, une importante étude a été réalisée et a démontré le fort potentiel de ce marché de niche au Québec, mais aussi au Canada et en Nou- velle-Angleterre ».soutient Daniel Massicotte, chargé de projet au CLD de la MRC d\u2019Asbestos.Le projet est un concept global basé, entre autres, sur le respect des bonnes pratiques d\u2019élevage, la sélection de races particuliéres et sur I'importance du rôle de chaque intervenant (producteurs de veaux, finisseurs, abattoirs, distributeurs, détaillants) sur la qualité de la viande.« Cette viande aura sa propre appellation et un processus rigoureux de certification sera mis en place pour assurer la meilleure qualité », précise M.Massicotte.La viande devrait être disponible sur le marché d\u2019ici un an.Plusieurs producteurs de diverses régions du Québec ont démontré leur intérêt à devenir partenaire de ce projet fort prometteur.Pour plus d'information, on peut contacter M.Massicotte.L'industrie des viandes rouges au Canada * L'industrie de la viande et des produits carnés (à l'exclusion de la volaille), avec des envois de 10,8 milliards de dollars en 1998, est le plus important secteur de fabrication de produits alimentaires au Canada.En 1997, l'industrie arrivait au quatrième rang des principales industries manufacturières canadiennes.* En l'an 2000, les recettes agricoles tirées de la vente des bovins et des veaux ont totalisé 6,6 milliards de dollars, soit 20.3 % des recettes agricoles totales.Toujours la même année, le cheptel canadien comptait 12.8 millions de bovins et de veaux, dont 40 © se trouvaient en Alberta.* En l'an 2000, le Canada comptait environ 13 500 porcheries et un cheptel de 12.2 millions de porcs.Cette même année, les recettes monétaires agricoles tirées de la vente des porcs d\u2019abattage s'élevaient à 3.4 milliards de dollars, soit 10 % des recettes agricoles totales.* Toujours en l'an 2000, le Canada comptait environ 10 000 élevages de moutons et d'agneaux.pour un total de 978 500 bêtes.L'élevage des moutons se fait principalement en Alberta, en Ontario et au Québec (70 ).Les recettes monétaires tirées de la vente des moutons et des agneaux ont atteint 79 millions de dollars en l'an 2000.* Les fermes d\u2019élevage de gibier regroupaient environ 122000 animaux répartis entre 2000 fermes Caisse populaire Desjardins Verts-Sommets de l\u2019Estrie l'Ouest.on élève surtout des wapitis et dans l'Est.des Lucie Lamoureux cerfs nobles.et On trouve Jacques Coté! |e élevages de daims.de cerfs de Virgi- La Caisse souligne le nie et d'autres travail remarquable des propriétaires de la Ferme Lucie et Jacques Côté.* En Hommage a espèces de gibier partout au Canada.l'an î 2000, on esti- Leur passion et leur mait la pop.tenacité en font des lation de bisons à 100 000 partenaires dynamiques.têtes réparties entre 1400 élevages au Canada.155, rue Child, Coaticook Tél.: (819) 849-9822 environ.Dans.> "]
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