La tribune, 28 septembre 2002, Cahier 1
[" Chronique hs LAROCHELLE Fusion et vengeance péquiste Page A4 a Tribu L Tl Sn ne 3 Sock ER FW N Point de mire FISETTE Heureux qui comme Gilles Houde.Page A6 Faeroe iin ROY L\u2019oeuvre sans fin de Michel Tremblay Page G1 0, à EF \"a TREMBLAY Entrez donc chez René Lambert Page G3 * LEADER DE Choisir d\u2019allaiter son enfant INFORMATION RÉGIONALE° Styles Page E1 CahierletJ Album-souvenir 32 pages de photos sur l\u2019histoire de Sherbrooke SHERBROOKE / SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2002 / 93e ANNÉE / NO 187 _-__ UNE NOUVELLE MURALE sail MONDIAUX JEUNESSE à Sherbrooke dans 284 jours MC I Re .Steve \\ a BERGERON La cuisine à la saucé-:- Josée di Stasio - 3: + - - - - - 1.75% plus faxes, (Floride 2.009) + aT.7 yx me > 3 wa \", By US .he.> ~ \u201c, a = = ais ne x as = = a n a = ue p * » _ - & - - - - - los artistes sherbrookois ui entreprendront à compter de la semaine prochaine la sea ens} dem: Mines : David Bombardier «Il n\u2019y aura aucune mise à pied», groupement est bénéfique pour les dbombard @latribune.qc.ca assure le directeur financier du Grou- deux entreprises», avait alors déclaré SHERBROOKE pe Castech, Mario Tardif.Tous les M.Poiré.| n an seulement après avoir racheté la Fonderie Unitcast, le Groupe Castech met la clé sous la employés ont en effet la possibilité de garder leur emploi, mais devrons ou bien déménager, ou bien voyager une heure et demie matin et soir pour se rendre au boulot.Les deux usines se spécialisent dans le service de pièces coulées destinées à l\u2019industrie ferroviaire, au transport routier et à l\u2019industrie minière.Unit- cast produit des pièces de 250 livres et porte et rapatrie la cinquantaine d\u2019em- En juillet moins, alors que Castech se spécialise ployés sherbrookois à son usine de LES , 2001, l\u2019usine dans celles pesant plus de 250 livres.Thetford Mines.Ces employés, qui EMPLOYES avait dû fermer Un an après la relance, la donne: R ont appris la triste nouvelle hier ma- ses portes pen- changé radicalement.MM.Poité \u2018 \u2018et tin, «s\u2019en attendaient un peu», selon le ONT,5 JOURS dant quelques Fortier ont annoncé hier matin\u2019 aux président du - syndicat, Claude Le- POUR semaines en employés sherbrookois que le Groupe.mieux.REPENSER raison de la Castech entend désormais centraliser L\u2019usine de la rue Belvédère Sud, faillite des pro- ses opérations afin de mieux faire face : qui fonctionne actuellement Mr un LEUR AVENIR priétaires de à la compétition.«Ça nous permettra seul quart dé \u2018travail, cesserä \u2018toute - A3.l\u2019époque, la fa- d\u2019améliorer le service à la clientèle, production dès le 22 novembre.Débutera ensuite le déménagement de toute la machinerie, qui sera intégrée dans les locaux déjà existants de Métallurgie Castech.Les opérations de la nouvelle division de l\u2019usine de Thet- ford Mines devraient reprendre dès le début de janvier.mille Béliveau.Les copropriétaires de Métallurgie Castech, Allen Poiré et François For- tier, avaient rapidement redonné espoir aux employés en rachetant l\u2019usine au coût de 4,8 millions $.«Les activités d\u2019Unitcast et de Cas- tech sont complémentaires et le red\u2019augmenter les ventes et ainsi d\u2019o plus d\u2019emplois», avance M.Tardif; > di- +ecteur financier de Ja compagnie.+ Cela permettra aussi au Groufe Castech d'économiser, puisque Is compagnie n\u2019aura plus qu\u2019une noué usine à son actif.Celle de la rue Bely dère Sud sera éventuellement vendu£/ .\u201ceonde murale au centre-ville de Sherbrooke ont hésité avant d'autoriser la publication Be cette esquisse, qui a été raffinée depuis.Cette murale sera peinte sur le mur nord de = Péditice qui vient d\u2019être complètement rénové à l'intersection des rues Wellington et Frontenac - l\u2019ancien bar La Maltonnière.- Les magiciens du pinceau remettent ça! Sein Ps - Luc Larochelle llaroche @latribune.gc.ca (a 21 SHERBROOKE _ eurs plates-formes de travail sont prêtes, les idées sont en gestation depuis des mois: les magi- tiens du pinceau s'apprêtent à peindre uhe- seconde murale au centre-ville de Sherbrooke.Cette deuxième fresque imbaine ne sera pas une reproduction Hikpassé comme la première mais une obpvre thématique axée sur la créativité etde surréalisme.*- L'oeuvre aura également une seconde particularité.Elle sera peinte sur des panneaux de béton flexible, produit qui est la marque de distinction de la firme sherbrookoise Betflex.À la demande du propriétaire, la murale sera accrochée à la paroi au lieu d\u2019être dessinée directement sur la brique.Dès lundi, le groupe d'artistes sher- brookois à qui l\u2019on doit la murale du parc Dufferin descendra devant l\u2019édifice Gabr pour décorer le mur nord du bâtiment qui vient tout juste d\u2019être rénové, à l\u2019intersection Wellington-Fron- tenac, en face de l\u2019hôtel de ville.«C\u2019est un peu comme le lancement d\u2019un deuxième album pour un artiste.Notre confiance est plus grande mais le risque de décevoir est, lui, aussi plus élevé», détaille Geneviève Reesor, ne s\u2019arrêtant que pour prononcer quelques Voir MURALE en page A4 Ann.class.\u2026\u2026 CI, D7 Loterie A7 Arts G1, Hl Météo ca B.dessinées .G11 Mots croisés.C6, G11 Carrières 89 J-P Ricard H8 Décès D9 Sports.\u2026\u2026\u2026D] Économie B1 Styles El Horoscope.C7 Vins H2 Partenaires dans la gestion de vos placements depuis 1985 © 1 800 567-7384 R ww, scotiamcleod.com Imacom, Martin Jean-Denis «Ti-gars» Plante, dont la carrière a pris son envol avec le lancement de CHLT-TV au milieu des années 50, vient s'installer en permanence à Sherbrooke après une longue «Ti«gars» Plante, homme-musicien | mgoupil@latribune.qc.ca SHERBROOKE | e nom de Jean-Denis Plante vous dit-il quelque chose?Peut-être pas.Si je risquais plutôt «Ti-gars» Plante, est-ce que ça vous allumerait davantage?Il y a sûrement de bonnes chances.Eh oui! on parle bien du «Ti-gars» et aux États-Unis.Plante qui a fait les belles années de CHLT-TV à Sherbrooke.Les toutes premières de la télévision sherbroo- koise en fait, puisqu\u2019il était l\u2019un des musiciens du groupe Ti-blanc Richard et ses joyeux copains qui a tenu l\u2019antenne pendant de nombreuses années à CHLT-TV «Ti-gars» Plante est vite devenu une figure familière des téléspectateurs puisqu\u2019il a aussi participé, cette fois à titre de pianiste, à des émissions telles Soirée canadienne animée par Louis Bilodeau, Sur deux notes animée par André Guy et Pierrette Beau- ue carrière qui l\u2019a mené de cabarets on piano-bars un peu partout au pr AN \u20ac tS Te NY » La >, Mh champ, et quelques autres.L\u2019aventure de la télévision sher- brookoise a duré six ans pour «Ti- gars» Plante, mais la célébrité que te.petit écran lui a apportée l\u2019a finalement suivi toute sa vie.Encore aufour- d\u2019hui, a quelques mois de son 65e arf-.niversaire de naissance, même avec ses: moustaches et ses cheveux tout blancs, on le reconnaît dans les centres d\u2019achats\u2026 pour l'avoir déjà vu 3 CHLT-TV! Après l'aventure de la télévision, ot Voir «Tl-GARS» PLANTE en page A4 - = = Richard Adam, B.A.A.Administrateur (819) 829-5540 ' =\" 8-82: Na 1510 AS 04 RL NE 15 dll ep Fh sa SUIS 0 69 Planificateur financier (819) 829-5731 ormmeroe 3 Buse à va reset de were à de certréie de la Sorte (apt [a _ counbrs de.2° rage A 4 rey sw. \u2014 1 10.00 UW/2//0c T - LE COMPLET CARRELAGE GRAVÉ 1 399.95 * Rabais de 30% sur un complet signé Lauren de Ralph Lauren.Style trois-boutons, épaules naturelles, pantalon à plis.Mélange 92% laine et 8% cachemire, très souple et de bonne tenue.( ' * Tissu effet piqué rehaussé d\u2019un fin carrelage subtilement texturé en couleur tabac, exclusif au 31.38 à 46.Rég.595.00 .dee > = = J = 2 w 4 d * L'EAU DE TOILETTE DOLCE GABBANA 65.00 LA CEINTURE RÉVERSIBLE BICOLORE 29.95 LA CHAUSSETTE LAINE MÉRINOS 7.99 LA CHEMISE EXÉCUTIVE PUR COTON 59.95 b La classique fragrance signée Dolce Gabbana Rabais de 20% Cette ceinture importée d'italie, Rabais de 20% Une chaussette exclusive au 31, qui Rabais de 29% Une indispensable offerte au 3! | fq % reconnaissable à ses notes de tête aux agrumes, en cuir à légère texture reptile et boucle pivotante offre un grand confort et l'apparence soignée durable en exclusivité selon votre longueur de manches \u20ac « ses notes de coeur fleuries et épicées et enfin ses vous permet de la porter en noir ou er brun selon du mélange 70% laine mérinos et 30% nylon.Noir gris, exacte entre 33 et 37, en tailles 14 1/2 à 18.a notes de fond boisées et musquées.Format 75 mi.le côté choisi.30 à 44.Rég.38.00 marine, olive, moka, avoine.Taille unique.Rég.9.99 Blanc pur, ivoire, bleu français ou azur.Rég.85.00 pa QUÉBEC PLACE STE-FOY + GALERIES DE LA CAPITALE * VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE - \u2026.| 81788 David Bombardier n n'a pu, de jobs!» SHERBROOKE «0 Méme si plusieurs em- NÉ Samedi 28 septembre _2002/ La Tribune: AS Les travailleurs d\u2019Unitcast devront déménager à Thetford Mines pour garder leur emploi > jours pour repenser son avenir après la fermeture, selon la clause de retour au travail de notre convention collective.Sauf qu\u2019on travaille encore jusqu\u2019au 22 novembre.C'est illogique!» Le syndicat, affilié à la CSN, entend rencontrer ses conseillers syndicaux, les .AA 24 ns.Ba 0000 660000 su 6S00 0 bau0 - a de séparation» pour les employés ; décideront de quitter leur emploL-Le hic, c\u2019est que le syndicat n'aura jamgig le temps, en cinq jours, de négoëtrek avec l'employeur pour obtenir un, bus, ce que la plupart des employés ete, ployés d\u2019Unitcast gardent le moral, d'autres semblaient visiblement dépassés par les événements, hier après-midi, quelques heures seulement après avoir appris qu\u2019ils devront déménager à Thetford Mines d\u2019ici Noël s\u2019ils veulent conserver leur emploi.Depuis 1972, Gilles Simard travaille à la fonderie de la rue Belvédère Sud.53 ans, il n\u2019est pas question pour lui de déménager ni de se trouver un autre emploi.«Je suis capable de me trouver de l\u2019ouvrage en devenant travailleur autonome», affirme-t-il.À moins que le Groupe Castech n\u2019accepte la proposition de certains employés, qui ont demandé qu\u2019un autobus payé par l\u2019employeur fasse la navette entre Sherbrooke et Thetford Mines matin et soir.Même constat chez Daniel Beau- lieu, à l\u2019emploi d\u2019Unitcast depuis 1974.>.2e LENS F pr Ta Imucom, Martin Blache : Gilles Simard: «Je suis capable de me -frouver de l'ouvrage en devenant travail- se.leur autonome».= Imacom, Martin Blache v= Daniel Beaulieu: «S'il (l'employeur) \u201cfournit le transport, il n\u2019y aura pas d\u2019ac- \u2026.crochage».8) dE Imacom, Martin Blache Tous les employés sherbrookois de Castech ont reçu par la poste une lettre enregistrée leur signifiant qu\u2019ils ont maintenant cinq jours ouvra les pour décider si, oui ou non, ils acceptent de travailler à l\u2019usine de Thetford Mines.«S\u2019il (l\u2019employeur) fournit le transport, il n\u2019y aura pas d'accrochage», prédit-il.Selon lui, «quelques jeunes.sont prêts à déménager, mais les autres, leur vie est ici, à Sherbrooke».Plusieurs ont des conjoints qui travaillent dans la région, des enfants qui vont à l\u2019école.«Si on vend tout, qu\u2019on s\u2019en va là et qu\u2019on perd notre emploi après un an, on n\u2019est pas plus avancés», souligne M.Beau- lieu.Au dire d\u2019un autre employé, qui n\u2019a pas voulu décliner son identité, «ça aurait pu être pire».«C\u2019était ça ou ils fermaient», assure-t-il, en ajoutant que la compagnie manque présentement de contrats pour faire fônctionner l\u2019usine à sa pleine capacité.Le directeur financier du Groupe Castech, Mario Tardif, a nié cette information.«L\u2019employeur respecte les employés là-dedans, poursuit l\u2019homme à l\u2019emploi de la fonderie depuis 10 ans.C\u2019est une bonne affaire parce que c\u2019est possible de garder son emploi.» Comme un moteur sans huile La plupart des employés sentaient venir la fermeture depuis l\u2019arrivée des nouveaux propriétaires, affirme le président du Syndicat national des employés d\u2019Unitcast, Claude Lemieux.«Ils n\u2019ont pas réparé les machines depuis qu\u2019ils ont acheté, dénonce-t-il.C\u2019est comme une auto sans huile dans le moteur et que tu fais fonctionner quand même.Les machines étaient réparées avec des morceaux de broche.» Les membres du syndicat ont appris la nouvelle moins d\u2019une heure avant les employés, hier matin.Le jour même, tous les employés sherbrookois ont reçu par la poste une lettre enregistrée leur signifiant qu\u2019ils ont maintenant cinq jours ouvrables pour décider si, oui ou non, ils acceptent de travailler à l\u2019usine de Thetford Mines.«Je ne comprends pas, avoue M.Lemieux.Ça aurait dû être cinq jours gent pour accepter l'offre du Groups Castech.led - » Par ailleurs, l'employeur a promis, selon le délégué syndical, de respecter, la convention collective et l\u2019anciendeté .: + des employés syndiqués.Re! « agents de chômage et les représentants de la compagnie dès le début de la semaine «pour avoir de l\u2019information, connaître les lois et nos droits».M.Lemieux dit vouloir négocier «un moyen de transport et une prime MANTEAUX DE DRAPS « LAINE « CUIR « SUEDE « LAINE BO RYT TS GNEAU ET MOUTON RENVERSE + JUPES COORDONNÉES + PANTALONS DE CUIR ET DE LAINE | ro po QUVERT EXCEPTIONNELLEMENT CE DIMANCHE Imacom, Martin Blache Même après deux ans de bataille, certains citoyens résidant près de l'usine no 2 d'Estampages ISE dans l\u2019arrondissement de Brompton n\u2019ont toujours pas retrouvé le sommeil.L'entreprise a été condamnée par la Cour municipale pour avoir causé du bruit nuisant au confort des citoyens, mais va en appel du verdict.SSE 22449 They tete Ag AAA Wa ; Isabelle Pion ipion@latribune.qc.ca SHERBROOKE hr 4 La + wid + A M ême après deux ans de bataille, certains citoyens résidant près de l\u2019usine no 2 d'Estampages ISE dans l\u2019arrondissement de Brompton n\u2019ont toujours pas retrouvé le sommeil.Bt{'histoire est loin d\u2019être terminée.#* Condamnée par la Cour municipale de Sherbrooke pour avoir causé du bruit nuisant au confort des citoyens, Estampages ISE a décidé d\u2019aller en appel de ce verdict.Les policiers de Sherbrooke avaient émis plusieurs constats d\u2019infractions au cours des années 2000 et 2001.Rappelons que la tranquillité du secteur est ébranlée depuis la mise en marche d\u2019une presse servant à produire des articles destinés à la fabrication de cuisinières.Ce sont les coups de cette plesse de métal de 400 tonnes qui sont mis en ~-Le conseil municipal de l\u2019ancienne Ville de Bromptonville avait effectué plusieurs démarches de résoudre le problème, mais en vain.«C\u2019est ulrGruit sourd; ça fait comme quand tu écoutes le at Jurassic Park», résume Stéphane Chartier, un ant de la rue Iberville.C\u2019a toujours été un problème de bruit.Chez nous, c\u2019est identique à ce que ¢\u2019a toujours été.» Malgré des modifications apportées par ISE à l\u2019équipement, M.Chartier soutient que la situation est demeurée inchangée Le bruit persiste autour d\u2019Estampages ISE L'entreprise perd en cour et va en appel chez lui.«Un tort sérieux» «La preuve démontre clairement et sans aucun doute que le bruit causé par cette presse cause un tort sérieux, important et intolérable aux voisins, rendant impossible de dormir la nuit», écrit le juge Roland Lamoureux dans un jugement rendu en août dernier.Selon l\u2019avocate qui a plaidé la cause, Marie- Claude Perron, l\u2019amende pour chaque billet d\u2019infraction émis est de 50 $, en plus des frais administratifs.L'entreprise en aurait reçu treize entre 2000 et 2001 pour avoir fait du bruit et notamment en avoir causé entre 23 h et 7 h.En ce qui a trait aux possibilités de solutions pour les citoyens, elle indique que ceux-ci peuvent toujours se tourner vers le recours civil.De son côté, Stéphane Chartier pense à mettre en branle une pétition.Est-il rendu au point de vouloir vendre sa maison?«J\u2019y ai songé très sérieusement.Mais ma maison je l\u2019aime, et j'aime mon coin\u2026», répond-il, indiquant qu\u2019il renouvelle maintenant son hypothèque «à l\u2019année».Et le nouveau Sherbrookois s\u2019imagine mal tenter de vendre une maison où les nuits paisibles sont rares! Le directeur général des Estampages ISE, André Raby, n\u2019a pas retourné l\u2019appel logé par La Tribune, hier.1.888 564-1337 Site \"Dans l\u2019est, face à la Pharmacie Jéan-Coutu -* mac OUR Web : www.diversimanto:com 399:.0% acompte disponible! 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Doyon Serge Nadeau Sv amo ga 2a oa aa 2g D e grâce, ne le faites pas.Il n\u2019y a a pas de doléance qui ait été entendue plus souvent par les ministres qui se sont succédés aux Affaires municipales, à Québec, depuis 20 ans.Même si c\u2019est que tous les maires de banlieues répétaient inlassablement avec le soutien des libéraux de Jean Charest qui promettaient la possibilité d\u2019un retour en arrière, Louise Harel a pris son courage à deux mains: elle s\u2019est bouchée les oreilles, elle a pesé fort sur le crayon et a signé les décrets qui ont provoqué les regroupements dans les agglomérations urbaines les plus importantes du Québec.«André, ne le fais pas», aurait supplié la députée de Mégantic-Compton, Madeleine Bélanger, en intercédant auprès du ministre André Boisclair sur le projet de fusion réclamé par Lac- Mégantic, pour joindre à son territoire ceux de trois municipalités périphériques : Frontenac, Nantes et Marston.N\u2019eut été de ces représentations, c\u2019est la recommandation de la Com- mission municipale du Québec qui aurait été appliquée.Or, cette organisation neutre, après avoir entendu les représentations des parties concernées, concluait qu\u2019il y avait un véritable avantage à cette fusion qui aurait permis «des économies, donc de rendre les mêmes services à meilleur prix».«Dans les choix que j\u2019aurai a faire.j'aurai une très grande considération des opinions de celles et de ceux qui siègent à l\u2019Assemblée nationale, qui rendent des comptes, eux aussi, et c\u2019est avec leur appui que je voudrai, pour la suite, faire des choses», a dit hier le ministre Boisclair avant d\u2019attribuer, dans un élan de générosité inattendu, le mérite de sa bienveillance à l\u2019égard des trois villages précédemment nommés à une députée du camp adverse.Ok, Madeleine.Jai le coeur attendri.Mais que je ne vous entende plus dire qu\u2019on fait juste à notre tête et qu\u2019on écoute personne.L\u2019altruisme en politique cache souvent un piège.En dévoilant quelques discussions privées, M.Boisclair a ouvert un peu plus son jeu.Fusion et vengeance péquiste «Il faut que je vous dise des choses.Au-delà des points de vue politiques répercutés à l\u2019Assemblée nationale et de ceux qu\u2019on voit dans les journaux, il y a plusieurs députés libéraux qui ne s\u2019émeuvent pas d\u2019un regroupement dans leur propre circonscription.Quand j'ai fait le regroupement de Sutton et du Canton Sutton, je l\u2019ai fait avec une certaine complicité du député libéral (Pierre Paradis).D\u2019autres regroupements qui seront bientôt annoncés auront été menés avec le silence complice de certains députés libéraux, qui voient là une très bonne chose pour leur communauté», a rapporté le ministre durant son discours.Irez-vous jusqu\u2019à nous révéler que le député de Sherbrooke, et chef du Parti libéral, Jean Charest, se serait déjà échappé, qu\u2019il vous aurait déjà encouragé en secret à procéder à la fusion dans Sherbrooke malgré les protestations à l\u2019époque des maires de la banlieue, ai-je demandé au ministre en conférence de presse.«Jai déjà lu un article d\u2019un hebdo de la Rive-Sud racontant que M.Cha- rest aurait avoué qu\u2019il ne s\u2019était opposé aux fusions que par opportunisme politique.Je ne sais pas si c\u2019est vrai, mais je peux vous envoyer l\u2019article», a proposé le ministre avec cynisme.Au lieu de trois petits points de commérage, il a complété sa phrase avec quelques mots assassins.«J'ai quand méme hate d\u2019entendre M.Cha- rest parler des fusions devant la Chambre de commerce de Montréal».Ce qui se dégage de tout cela: c\u2019est un peu, même beaucoup, électoraliste d\u2019aller au congrès de la FOM dire à un groupe d\u2019élus municipaux appréhendant un coup de masse que le gouvernement aura la main plus souple.Le langage à double sens est, lui aussi, à saveur électorale.Avant de penser à réinventer le Québec, peut- être auriez-vous pu être d\u2019accord, M.Charest, à ce que l\u2019on commence par réinventer les villes, évoque en sous- entendu le ministre Boisclair.D\u2019autant que le vent des fusions municipales commence à porter par lui-même.Jean Charest est mieux de s\u2019entrai- ner a parer ce job qui lui sera souvent destiné au corps et au menton durant la prochaine campagne électorale.Le discours de M.Boisclair n\u2019était sûrement que le début d\u2019une série de confidences.Et d\u2019une certaine vengeance.Ça me dit de rire Pauvre François Legault, tout lui passe vraiment sur le dos.En plus d\u2019essuyer des blâmes à répétition pour les ratées dans la santé, il pourrait être tenu directement responsable du déménagement des Expos ! Les dirigéants des Ligues majeures s\u2019apprêtent à invoquer que si un médecin du Québec doit parcourir 359 km pour effectuer un quart de travail à l\u2019urgence d\u2019un hôpital de Saguenay, il n\u2019est pas incongru que les adversaires des Expos traversent l\u2019océan et franchissent 1000 km pour une série de trois matchs a Puerto Rico.Comment protester devant une logique aussi cartésienne?mots, affairée qu\u2019elle est à retoucher un brouillon, en préparation du sprint qui temmence.\", L'assurance des artistes a été gon- flét \u2018par l\u2019emballement du public, litté- fülement séduit par le tableau qui «meuble» avec dès références du passé un.immense mur auparavant sans éclat; $'ils-ont des craintes, c\u2019est qu\u2019ils bifur- guet vers un spectre artistique qui sol- Hcitera davantage l'imaginaire.* «Notre première murale avait des lignes très mathématiques, des traits horizontaux et verticaux pour reprodui- fe les immeubles d\u2019une autre époque.Ce que nous proposons, cette fois, est du développement plus créatif, plus figuratifs, décrit le coordonnateur du projet, Serge Malenfant.+ «Le public n\u2019aura pas beaucoup de points de repère.Les effets en trois dimensions ne seront plus là, il y aura davantage de jeu avec les perspectives», terieliérit Raymond Laperrière.+ Les artistes ont eu beaucoup d\u2019hési- fation avant d\u2019autoriser la publication cease seas de leur première esquisse exploitant le thème «d\u2019avant la colonisation».«C\u2019est comme essayer d\u2019expliquer un tour de magie avant de l\u2019avoir fait durant un spectacle», rigole M.Malen- fant.Le groupe accepte finalement que la population voit-à l\u2019avance.Il s\u2019agit d\u2019une magnifique cascade d\u2019eau coulant au milieu de rochers animés de silhouettes.Une conception de ce qu\u2019était la rivière Magog encore sauvage; de l\u2019époque des barrages de castors, qui ont cédé leur place aux barrages hydro-électriques; du cheptel d\u2019orignal plus nombreux que celui des cerfs, du gros gibier pourchassé par le loup au lieu du coyote.«Une fois que l\u2019édifice Gabr aura été détruit et remplacé par un belvédère, de l\u2019autre côté de la rue, les gens pourront entendre la vraie rivière coulant dans leur dos en regardant celle qu\u2019ils ont sous les yeux.Cette dimension acoustique sera un beau complément» dit le coordonnateur.La compagnie Olympec, qui est MURALE Suite de la page A1 propriétaire de l\u2019édifice à l\u2019intersection Frontenac-Wellington, a demandé à ce que la murale soit rétractable.«Nous avons contourné cet obstacle grâce à la compagnie Betflex, qui nous fournira des panneaux de béton flexible devant permettre la même adhérence de la peinture et la même préservation de l\u2019oeuvre.Qui sait, cette collaboration débouchera peut-être sur d\u2019autres applications pour chacun de nous», avance M.Malenfant.Les artistes ont entrepris leur première murale avec des mitaines alors qu\u2019il faisait encore froid ce printemps, mais l\u2019été leur soufflait dans le cou.Cette fois, c\u2019est l\u2019hiver qui les poussera dans le dos.«Nous nous fixons un mois pour réaliser la murale.Si c\u2019est trop çourt, nous reprendrons au printemps.Cela impliquerait plusieurs inconvénients, enlever et remettre les échafauds, interrompre le courant d\u2019inspiration des artistes, mais il n\u2019y aura pas non plus de compromis sur la qualité», promet le chef de l\u2019escouade de la séduction.«TI-GARS» PLANTE Suite de la page Al fmacom, Claude Poulin Les artistes sherbrookois Raymond Laperrière, Serge Malenfant, Eve Leblond, Simon Gosselin et Geneviève Reesor entreprendront à compter de la semaine prochaine une seconde murale au centre-ville sur le mur nord de l\u2019ancien bar La Maltonnière au coin - des rues Wellington et Frontenac va.Test revenu occasionnellement au fil de sa carriè- Ale musicien-chanteur a pris la route des cabas et des pianos-bars.Mais toute bonne chose a wpe fin et, après avoir roulé sa bosse un peu par- foüt au Québec de même qu\u2019aux États-Unis pen- Gant 50 ans, toujours dans le monde du spectacle, «Tt-gars» Plante vient de rentrer à la maison.Ppur de bon cette fois.#e *a=Il vient tout juste de s'installer, avec son épou- é&Diane, À Sherbrooke, la ville qui l\u2019a vu naître et ui a fait de lui une figure avantageusement con- put-du monde du show-business.Et cette fois, il pire.qu\u2019il ne repartira plus jamais.$e!«En réalité, j\u2019ai cessé de jouer dans les bars en 1994.C\u2019est à ce moment que ma carrière publique a\u201cpris fin.J'en avais assez.C\u2019était rendu qu'il y oki plus de verres d'eau qu\u2019autre chose sur mon Peet» =; aTi-garsw Plante et d'autre violoneux de son époque.Dans l\u2019ordre habituel: «Ti-gars» Plante, Wayne King, me Dess King, Normand Racine, Alan Bailey et «Ti-blanc» Richard.piano.Et les policiers attendaient les clients dans la cour lorsqu\u2019ils sortaient du bar.«De toute façon quand on a commencé à me demander des chansons de Céline Dion, j'ai compris que je n\u2019avais plus d'affaire là».raconte «Ti-gars» Plante.Le globe-trotter.qui se souvient notamment d\u2019avoir eu à déménager à 23 reprises en l\u2019espace de 25 ans, dont cinq fois dans la même année, aura vécu toutes ces années au rythme de sa passion: la musique.Cela ne l\u2019aura tout de même pas empêché de trouver le moyen de vivre une vie de famille à peu près normale, ce qui est plutôt rare dans le monde artistique.Encore plus pour les oiseaux de nuit.Mariés depuis presque 38 ans, Diane et Jean- Denis Plante sont les parents de trois enfants et Ÿ ils ont quatre petits-enfants.C\u2019est d\u2019ailleurs pour se rapprocher des leurs qu\u2019ils ont décidé de rentrer au bercail et d\u2019y rester.La carrière de «Ti-gars» Plante a débuté dès l\u2019âge de 15 ans.«Lévis Bouliane, qui livrait le pain dans ce temps-là, habitait en face de chez moi.Comme je savais lire la musique, il me demandait souvent d\u2019aller chez lui pour faire de la musique avec lui.Un jour, il m\u2019a demandé si je voulais l\u2019accompagner au Théâtre de Disraëli pour aller voir le spectacle de «Ti-blanc» Richard.C\u2019était trois ans avant l\u2019ouverture de CHLT-TV», se souvient «Ti- gars» Plante.À l\u2019entracte, ce dernier s\u2019était permis d\u2019aller voir «Ti-blanc» Richard pour lui faire une suggestion.«Monsieur Richard, vous devriez ajouter une basse à cordes à votre groupe», lui avait conseillé ce jeune blanc bec qui était en mesure de jouer buit instruments de musique différents.La suggestion n\u2019est pas tombée dans l\u2019oreille d'un sourd.Peu de temps après, «Ti-blanc» Richard faisait l\u2019acquisition d\u2019une contrebasse.Et le 27 novembre 1953, «Ti-gars» Plante se joignait à l\u2019orchestre de «Ti-blanc».À partir de ce jour-là, «Ti-gars», surnommé ainsi parce qu\u2019il était le seul garçon d\u2019une famille de sept enfants, est devenu l\u2019ombre de «Ti-blancs.«J\u2019étais comme son fils», dit-il.«On jouait quatre soirs par semaine et ça me donnait 5 $ par soir», se souvient-il.Puis, le 12 août 1956, CHLT-TV ouvre ses portes.Et c\u2019est à un trio américain, le trio Dentey, alors en vedette au populaire cabaret Flamingo de la rue Wellington sud, que CHLT-TV confie les deux premières pièces musicales jamais jouées a la télévision sherbrookoise.«Nous sommes entrés en ondes tout de suite apres le trio Dentey», se rappelle-t-il.Cétait là le début d\u2019une grande et belle aventure.Une aventure qui a apporté la célébrité, cer- v tes, mais nullement la richesse comme d\u2019aucuns pourraient être portés à le croire, puisque «Ti- blanc» Richard et ses joyeux copains n\u2019étaient pas payés pour jouer à la télévision.À tout le moins pendant les premières années.«Un jour, «Ti-blanc» était allé demander à M.Jacob Nicol, le fondateur de CHLT-TV, cinq dollars par émission pour chaque musicien et il avait essuyé un refus.M.Nicol avait dit à «Ti-blanc»: regarde dehors, ya plein de gars qui attendent juste d\u2019avoir votre chance et de prendre votre place.» Ce jour-là, raconte «Ti-gars» Plante, «Ti- blanc» avait jugé préférable de ne pas insister \u2026 «Ti-gars» Plante a aussi déjà fait partie de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke à l\u2019époque de Sylvio Lacharité.Il a même commis quelques disques: un 78 tours, trois 45 tours, un 33 tours et même un disque compact il y a cinq ans.Compositeur de musique, il a publié en 2001 Jean-Denis «Ti-gars» Plante, Volume I, un recueil de 47 de ses compositions originales.Encore aujourd\u2019hui, il compose des musiques à l\u2019ordinateur.© Mais sa vie, c\u2019est tout de même dans les pia- nos-bars qu\u2019il l\u2019a vraiment gagnée.À des heures où sa femme et ses enfants dormaient.«Moi, je n\u2019ai jamais été un bambocheur.Quand je finissais de travailler, une demi-heure après j'étais couché.J'avais une discipline.Je me levais toujours pour prendre le déjeuner avec les enfants.Les cafés-cognac, je laissais ça à ceux qui ne se couchaient pas.» L'heure de la retraite ayant sonné, «Ti-gars» Plante touche quand même à ses instruments encore régulièrement.Avec ses copains de toujours, il organise même encore des soirées de violon.Juste pour le plaisir.«La musique, c\u2019est ma vie, lance-t-il.Et si j'avais à recommencer cette vie, je la voudrais en tout point pareille.» .Oy = 0 Oo += La manif frole l'affrontement David Bombardier dbombard(@ latribune.qc.ca SHERBROOKE | a manifestation de solidarité des syndiqués de Vidéotron et de Secur a bien failli mal tourner, hier midi, à l\u2019intersection de la rue King .eus 07 Samedi 28 septembre 2002 /_ La Tribune Vidéotron et Secur: même combat \u201cDACUMANE CENTRE DE RÉADAPTATION JEAN-PATRICE CHIASSON / MAISON ST-GEORGES SANTE MENTALE Séance publique annuelle d'information 2001-2002 Le Centre de réadaptation Jean-Patrice Chias- son / Maison St-Georges tiendra sa séance publique annuelle d'information pour l'exercice Ouest et du boulevard Jacques-Cartier.Un camion de Secur conduit par un briseur de grève est passé à quelques mètres de la soixantaine de manifestants et s\u2019est même arrêté tout juste à côté du petit groupe pendant quelques 2001-2002 à la date suivante : Date: 10 octobre 2002 Heure : 18 heures Lieu: Centre Jean-Patrice Chiasson minutes, en raison des feux de circula- 1270, rue Galt Ouest, a tion.salle 227 au 2e étage Piqués au vif.la dizaine de syndi- Sherbrooke RS qués de Secur ont fermé les poings et de nombreux majeurs pointaient vers le ciel.Un syndiqué a tenté de se rendre devant le camion pour lui bloquer le passage, mais des policiers qui escortaient les manifestants l\u2019ont rapidement Imac macom, raisonné.Claude Poulin «Scab, on te reconnait! Tu n\u2019as pas Un camion de Se- de conscience du tout!» a vociféré le Sur conduit par porte-parole des syndiqués sherbroo- des briseurs de kois de Secur, Yves Rodrigue.Un autre reve a échauffé syndiqué a pour sa part indiqué son dé- pen des esprits, sir de placarder le pare-brise du camion lor mid, ors ce à l\u2019aide de pancartes.«Comme ça, il de mandiesiation n\u2019aurait pas eu le choix de descendre oa te Vi ° du véhicule», a-t-il avancé, sans pour déotron.autant passer aux actes.\u2019 ll y aura présentation du rapport d'activités, diy rapport financier de méme que du rapport sur: l'application de la procédure d'examen des plaintes.Gilles Gilbert Président du conseil d'administratigÀ$ + Mh.Nouveau spécialiste SUZUKI en Estrie + i +64 + rege Zu t.Du poids à perdre-?À < Une santé à refaire ?«Mieux se nourrir pour mieux maigrir * Perdez du poids tout en mangeant à votre faim.* Obtenez un regain d'énergie fout en perdant du poids.» Reprenez votre santé en main.- Cholestérol élevé Triste hasard ou provocation, cette apparition du camion?Fait intéressant: ME JACQUES oR ! un second camion banalisé, qui suivait Stephane Hébert, technicien diplômé _ \u2026 Diabète S- de près le premier camion, était con- = 3 - Problèmes menstruels FS duit par un briseur de gréve qui.fil- 4 & .- Migraine Le mait les manifestants avec une petite + - Hypoglycémic \u2018 E- caméra! - Hypertension çÇ N = = Problèmes digestifs Téléphonee maintenant pour an rendez-vous .x > So-so-so, solidaritél > .821-3646 mi La marche avait tout de même dé- PREMIÈRE CONSULTATION à buté dans le calme dès midi, devant le GRATUITE il local de la FTQ, rue King Ouest.Les es manifestants, parmi lesquels se troua: vaient une quarantaine de syndiqués de de Vidéotron en lock-out depuis quatre nt mois et demi, ont d\u2019abord effectué un Fr {| premier arrêt devant l\u2019édifice Desjar- ; oo dins, près du boulevard Jacques-Car- \u2014 tier, et se sont ensuite rendus près du 80780 Le Superclub Vidéotron, coin King Jac- \u2026.ATTY, boul.Bourque, R Rock Forest deu ques-Cartier.«Les scabs armés, ça n\u2019a pas de bon sens! On veut nos jobs au plus sacrant!» scandaient les manifestants.Ou encore: «Solidaires contre Desjardins, le mouvement des Séraphins».SCIES a ES \u2018CLAUDE CARRIER\", CRN ER RN UW RN NK Si la manifestation visait avant tout à attirer l\u2019attention sur ces deux conflits de travail qui durent depuis le début de l\u2019été, elle a aussi servi à rappeler que d\u2019Estrie est à «l\u2019avant-dernier rang des salaires moyens payés au Québec», au dire du président du comité régional de la FTQ, Fernand Dascanio.Ce dernier est aussi membre du comité de coordination de l\u2019organisme Solidarité populaire Estrie, qui organisait la marche de solidarité.9 ÉTUDE ER LABORATOIRE \u201c «Si ces conflits ne se règlent pas, ça montre aux employeurs qu\u2019ils peuvent baisser les salaires, estime M.Dascanio.Et quand les salaires diminuent, le salaire minimum se maintient à un bas niveau.» Vente 5, , Service , Réparation\u2019 La manifestation d\u2019une demi-heure, ulin en pleine Heure du midi, a évidemment perturbé la circulation, puisque toutes \u2018 les voies allant dans la même direction N étaient utilisées par les manifestants.Les automobilistes ont cependant fait preuve de solidarité, nombreux étant ceux qui ont fait retentir leur klaxon.Garantie prolongé é Te 1 de 3 ans DISPONIBLE ou ! Treuil Wam $ 2 500 livres ARCTIC CAT © PLUS INSTALLATION PLUS, POUR ALLER PLUS LOIN à l\u2019achat d\u2019un VTT neuf id \u201cwwWw_scie-carrier.LLY Un chauffeur d\u2019autobus de la Société de transport de Sherbrooke, dont le syndicat négocie présentement une nouvelle convention collective, a aussi Ti fait aller son klaxon en signe d\u2019appui, L as, Try bus uX \u2018Cookshire Fr tout comme un cameraman de TVA, 875-38 47 - 4 800 909- 3847.K pas réseau détenu par Quebecor au méme ins titre que Vidéotron.Tre M.= HUGO'BOSS - VERSACE - STRELLSON - TOMMY HILFIGER - NEW-MAN - LACOSTE - MARLBORO - COTTONFIELD - SWISS ARMY - ol- au } ait pa Z .\u2014 5 Les ponts \u20ac = la- A | i 3 > ri.yimer \u20ac 2 a ° = N= St-Francois E B je a de f 2 Z z 0- : ermes une Z ce Z el- bd 2s = 33 1 5 | etite heure E 8 © ex )01 ze pa eil La Tribune Z - LE SHERBROOKE ve B 1es = Ed a O ,Ç Co ja- | es ponts Aylmer et Saint-Fran- qi pa res çois seront fermés temporaire- pi = ment et partiellement demain (diman- fÿ) = ur che 29) durant l\u2019_événement-bénéfice = = re La Course de canards du Musée de la [4 Ee me nature et des sciences.Z E les Ainsi, dimanche, le trottoir et une M 4 qui ie du pont Aylmer seront fermés de [4 = 12h 15 à 13h 30 afin de permettre de [æ > 5» larguer les canards.Puis, le trottoir de [i] k - = n- la voie sud du pont Saint-François se- [= j \" z \u2019 ront fermés de 13 h à 14 h pour 'amé- J | S } iy nagement d\u2019un tribune d\u2019accueil pour a] ill ROGER LABONTÉ ee Bo ) ein \u20ac nd la fin de la course.= ph ALEX CLUSIF a ; La population pourra se rendre pm) .Centre-vill ; si nt Pa Nl = 55, rue King Ouest, entre-vilte 59, rue King Ouest va en dans le parc Saint-François dès T1 où BZ (819)562-0885 Sherbrooke (819)562-7945 \u2018 ul de l\u2019animation sera au rendez-vous tout comme les pique-niques.- OTAIJNOLLOI - OHOFTAVW - ILSOIVT - NVW MAN - YJOISTIH ANWOL - NOSTIJULS - JIVSHIA - UE OONH - DE TT TT nme A ATER EE nove We ww Ae ow emg oe, : x ; | À | à A \u201d \" A \\ .\u2019 A i ' î * - 3 A t * \u2019 \u2019 + ' 4 ! \u2019 | r.Ca.1 i is EE : 4 Imacom.Jocelyn Riendeau ok 3 ° a 23 is * ge) sala a3 venait de mourir.Je suis revenu immé- H eureux qui, diatement a Paris.Jai sauté dans le : comme Gil- premier avion.D\u2019avais un ami d\u2019enfan- : les Houde, a beau- Ce, un ingénieur, Gilles Gascon, qui de- coup voyagé.meurait à Londres.Je lui ai demandé Facil ff.de m\u2019héberger.Ainsi, j'étais là, sur pla- Mais.vraiment 1e ne ce, pour les funérailles et j\u2019y ai vu tou- 7.y a 5 > Coillos trop tentant de paro- tes les têtes couronnées d\u2019Europe\u2026» FISET TE dier Homère pouren- - Il y avait de quoi être impressionné === tamer le portrait du quand, comme Gilles Houde, on est né ° - - chroniqueur de voya- eta grandi au 8446 Berri, dans le nord Gille S ges de La Tribune.L\u2019homme a non seu- de Montréal, près de Crémazie.lement roulé sa bosse un peu partout dans le monde, il a aussi tout un par- 2 .Hou Cc cours professionnel.« J \u2018ai tué mon grand-père» Gilles Houde a été - tour à tour et quelquefois tout en même temps - ges- ; ; - «Mes parents ont tionnaire d\u2019équipements sportifs, pro- C uand je suis venu au fesseur d\u2019éducation physique et conseil- monde, j'ai tué mon toujours multiplié les er de ministre.Ii a été dix ans député.grand-père.C'était un homme célèbre, Il a été propriétaire d\u2019un camp de va- Un savant professeur de musique.Char- emplois, ma mère faisait des lavages et des planchers, pour que leurs trois gars puissent faire des études.» 3iVé le 23 avril 1932, à Montréal \"ane \u201c= \u2014 Diplômé en récréologie del \u2018Université de la Floride *L pe 19572 1962, directeur d'éducation physique, des sports et des loisirs à la Commission az scolaire Jacques-Cartier et $1 ne gérant général du Centre adas culturel et sportif des métiers de la construction Directeur des sports à la Palestre 9 sionale et au Centre Paul-Sauvé \u201cministre de l\u2019Éducation dans le cabinet Lesage M \u2014 1966, élu député de Fabre, 8 pour un premier de trois mandats.© I sera battu, en 1976, par un nommé Bernard Landry Responsable auprès du premier * ministre Robert Bourassa de la .promotion des Jeux olympiques de 1976 rr 268 s LAPP ENS ~ \u2014 Journaliste, chroniqueur et animateur à la télévision et pour divers journaux \u2014 Chroniqueur de voyages pour La Tribune cances, animateur d\u2019émissions de variété et de quizz, chroniqueur et journaliste.ll a été délégué à l\u2019Office du tourisme à Paris, membre du comité organisateur des Jeux olympiques.Et jen passe et j'en oublie.Il a connu tout le monde.Il suffit de [ui ouvrir une porte et ie voilà lancé, le discours plein d\u2019anecdotes savoureuses où, au détour, peuvent survenir Dave Brubeck, Jean-Pierre Ferland, Jean Le- sage, René Lévesque, Robert Bourassa, le père de La Sablonnière ou Paul Gé- rin-Lajoie, l\u2019honorable PGL, le diplômé d'Oxford à qui Gilles Houde voue encore le plus grand respect.S\u2019il met PGL sur un piédestal, il élève au Panthéon Winston Churchill, son héros qu\u2019il entendait, tout jeune, à la radio.Gilles Houde est un féru d\u2019histoire et de biographies.It a tout lu sur le lord anglais.«Winston Churchill est le plus grand homme du siècle précédent.Peu de gens savent qu\u2019en plus d\u2019avoir été premier ministre et chef de guerre, il a été un dessinateur de jardins extraordinaire.Il a décroché un prix Nobel de la littérature pour son histoire de la Deuxième Guerre mondiale.Il peignait aussi.Quand j\u2019étais jeune, lors de la déclaration de la guerre, en 1939, Churchill faisait des discours qu\u2019on pouvait entendre à la radio.Mon père était captivé par tout ce qui se passait en Europe.Churchill avait un bon sens de l'humour et il imitait Hitler et Mussolini.J'ai grandi avec l\u2019idée que Churchill était un grand homme.Et, un jour, alors que j\u2019effectuais un stage à Paris.Jétais avec ma femme, à mi-chemin entre Paris et Bruxelles lorsque nous avons entendu à la radio que Churchill Passe-temps préféré: «Il y en a plusieurs.À l\u2019intérieur, la musique et la lecture.L'écriture aussi.À l'extérieur, selon les saisons, le golf, le tennis, douze mois par année, et le ski alpin.» Livre préféré: «Je suis un amateur des biographies.La vie est trop courte pour lire des romans.Je n\u2019ai pas le temps.J'essaie de suivre les conseils d\u2019un vieux professeur qui nous disait: ne lisez pas les bons livres; ne lisez que les très bons.Dans les grands spécialistes des biographies, il y a Jean Lacouture et son livre sur de Gaule.William Manchester qui a fait une biographie époustouflante sur Churchill.» Musique préférée: «Le jazz et la musi- les-Edouard Houde.Mon grand-père est venu me voir à l\u2019hôpital.Il a eu un choc, sans doute parce que j'étais trop beau.Il est retourné chez lui et il est mort, après le lunch en jouant aux échecs.Mon père (cousin de la fesse gauche de Camilien Houde qui a été maire de Montréal) était violoniste mais pour gagner sa vie, il était spécialiste de la soie, dans la maison de gros Mark Fisher qui était installée où s\u2019élève maintenant la Tour de la bourse.C\u2019est de là, un septième étage, devant les grandes fenêtres, que j'ai vu passer le roi Georges VI et les deux princesses, dans leur beau carrosse doré.parents ont toujours multiplié les emplois, ma mère faisait des lavages et des planchers, pour que leurs trois gars puissent faire des études.» Sportif et nageur émérite, il a fait partie de la première équipe de sauvetage des piscines de l\u2019Ile-Sainte-Hélè- ne.Par la suite, il a fait partie de la première cohorte de Québécois francophones à fréquenter la première école d\u2019éducation physique, une école bilingue.Par la suite, il a complété sa maîtrise à l\u2019Université de la Floride, en ré- créologie, à une époque où personne au Québec savait ce que cela voulait dire.La politique on passage en politique « M vient du fait que j'ai été littéralement séduit par Jean Lesage.Moi, je n\u2019ai jamais été pâmé devant des que des big band, les Glenn Miller, Duke Ellington.Bennie Goodman.Je les ai tous vus à part ça.Jeune, je vivais à Montréal et tous les grands ensembles venaient à Montréal et jouaient au cinéma Séville, près du Forum.Dans un autre style, il y a Jean-Pierre Fer- land, mon chouchou que j'ai connu quand j'animais avec d\u2019autres Jeunesse oblige».Film préféré: «Celui qui me vient, c\u2019est Le fabuleux destin d'Amélie Poulain.Un peu parce que j'ai vécu à Paris durant cinq ans.La rue Mouffetard où le film a été tourné n\u2019est pas sans me rappeler des souvenirs.» Personnalité marquante: «II y en a ou de In vérité Mais, tout cela dit, nous n\u2019étions pas ri- M\" ches.Nous étions méme pauvres.Mes | artistes, devant des chanteurs.Mais j'ai toujours admiré les grands orateurs.» Il a proposé ses services.Un jour, Paul Gérin-Lajoie l\u2019a pris sous son aile.Il est devenu conseiller technique.Puis, en 1966, on lui a proposé le comté de Fabre, sur l\u2019île Laval.Il a gagné.IÏ est devenu l\u2019honorable Gilles Houde.Le «ti-cul de la rue Berri» se souvient encore aujourd\u2019hui, avec émotion, de la fierté qui illuminait les yeux de ses parents, ce soir-là du 5 juin 1966.Il sera député de Fabre jusqu\u2019à l\u2019élection générale de 1976.Il sera battu par un certain.Bernard Landry.«Mais en fait, j'ai été battu par René Lévesque et par la vague du PQ», nuance-t-il.Homme à multiples facettes, Gilles Houde a mené également - et encore maintenant - une carrière remarquable dans les médias, tant à la radio qu\u2019à la deux, trois.J\u2019ai eu la chance d\u2019entrer quelques années dans l\u2019intimité de Paul Gérin-Lajoie et de Jean Lesage.Quand tu viens du 8446 Berri, que ton père gagne 40 $ par semaine et que ta mère en gagne autant à laver du linge, il y avait de quoi être impressionné.» Événement marquant: «Quand j'ai obtenu mon baccalauréat.Juste voir les yeux de mon père et de ma mère, fiers de leur \u201cti-cul\u201d diplômé d\u2019une université, eux qui avaient multiplié les emplois pour faire instruire leur trois fils, Gilles, Jacques et Serge.Également, le soir de mon élection comme député de Fa- bre.» Dans une autre vie: «Un peu comme Imacom, Jocelyn Riendeau télévision et dans les médias écrits.Tout a commencé parce qu\u2019il a eu le front d\u2019approcher Michel Normandin, LE Michel Normandin qui s\u2019apprétait a décrire un match de football, à Ottawa.C\u2019est ainsi qu\u2019il est devenu chroniqueur puis animateur tant à Radio-Canada qu\u2019à Télé-Métropole, en plus de prendre la plume pour des quotidiens.«Michel Normandin était descendu pour fumer une cigarette.Il cherchait ses allumettes.J\u2019ai mis en pratique cg! que ma mere qui ne savait ni lire, gi écrire, nous disait toujours, avec soi.gros bon sens: mes petits gars, quand, vous êtes placés dans un courant d\u2019aify si vous êtes pas capables d'attraper te; rhume, toussez au moins.C'est de l& haute philosophie.Michel Normandin: était mon courant d\u2019air.À moi d\u2019en.profiter.Ce que j'ai fait.Je lui ai tendi£ mon briquet.» PGL (Paul Gérin-Lajoie), j'aimerais travailler fort pour être une personne influente au plan international, dans une ONG, pour l\u2019entraide\u2026» CL Animal préféré: «Le cheval.Pas un ani: mal plus beau, plus brillant.» : Principale qualité: «Je pense que je suis foncièrement un bon gars.Je suis assez généreux, selon mes moyens.Ma principale qualité est aussi la franchise; je dis tout haut ce que l\u2019on pense tout bas.» ; .2 - Principal défaut: «Surtout depuis j'ai 70 ans, je deviens peureux fi l\u2019âge.Je ne peux plus compter par & cennie, maintenant.» c 4 -\u2014 rw LA =; PN OP à fh.r= nm mgd FN Pe fe pt by (fbn MTU ™ = 2 7 SWAT Pw Siw en og we ie Samedi 28 septembre 2002/ La Tribune A Un nouveau vaccin testé a Sherbrooke Denis Dufresne I'échangisme, le tourisme sexuel et les raves.ai SHERBROOKE L'étude, qui est déjà en cours à Sherbrooke, consiste en une série de trois vaccins répartis sur .| six mois, de mème qu\u2019en un suivi gynécologique à * a région de Sherbrooke, par le biais du long terme (méthodes de dépistage améliorées, Le jeudi 3 octobre, 18 h 30 ° groupe Q et T Recherche, participe à une diagnostic et traitement des anomalies décelées, étude clinique internationale pour évaluer l\u2019effi- dépistage de MTS, etc.).cacité d\u2019un nouveau vaccin contre le virus du pa- Deux médecins du centre Q et T Recherche, Pour le programme pillome humain (VPH), la maladie transmise i - sexuellement la pl il de Sherbrooke, Sophie Breton et Jean-Pascal a plus courante actuellement et qui Ouellet, mèneront l'étude à Sherbrooke.CG Techniques de bureautique, est Également reconnue comme la cause principa- , d i e du cancer du col de l\u2019utérus.our aie, \u20ac pouvoir , participer à cette vaste étude.Pour intervenir en spec alisation y perme a A l\u2019échelle de la planète, plusieurs milliers de où.à ; i prévention, il faut intervenir chez les personnes femmes âgées de 16 à 23 ans participent à cette eunes puisqu'en général on attrape le virus relati- ; .\u2018 ., étude, dont 260 au Québec, où cinq centres de re- jeunes p jeune cu on peut développer a e Témoignages d\u2019anciens étudiants cherche sont de sud | plus tard», signale le Dr Ouellet.maintenant sur le marché du travail ce moment-ci, l\u2019étude vise uniquement les ; > femmes qui n\u2019ont pas dhistoire de VPH et qui ot ce qu très plarmant, c\u2019est que 80 pour * Rencontres avec les professeurs sont en bonne santé.On veut voir si ce vaccin CC\"t CES I d ec deux chez ir ann son ee COLLEGE DE L'ESTRIE .; ; peut prévenir les condylomes (une verrue qui ap- 2 elle» es te le Pp dei années de \u2018eur vie Wwwcolleaccsirie e Visite des installations paraît sur les organes génitaux) et si cela peut ai- sexuetie», ajou © em ecm.www.collegeestrie.com .; der à prévenir ce cancer, qui est l\u2019un des plus cou- Le Dr Sophie Breton indique pour sa part que 1 888 346-5530 Information sur les cours débutant le 29 octobre rants chez les femmes», explique le Dr Marc l'étude a débuté il y a trois semaines, mais que les Stében, une autorité nationale en matière de femmes intéressées à participer peuvent encore MTS.s\u2019inscrire, an composant le 562-0777.; à ë 2°\" Ce dernier, qui donnait hier une conférence à «Il est important que le vaccin soit évalué de ë or TL \u201cE ch a A la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sher- façon rigoureuse avant d\u2019être disponible pour une id 3 iF til I J _ 93 LE 0 BIT inc.brooke sur le VPH et le virus de herpés simplex, utilisation générale.Santé Canada est responsable # di d' i r + s'inquiète de la santé sexuelle des Québécois en de l\u2019approbation de ce vaccin et il y a bon espoir * Détails du concours au Collège de l'Estrie Un ordinateur d'une valeur de 1 460 $ raison notamment de phénomènes sociaux com- que celui-ci soit disponible dans quelques an- - PEE FTI me la précocité des premières relations sexuelles, nées», dit-elle.Réservez au plus vite : 346-5000 Places limitées! ; psd A+ Network +.: CIW re pa ee pio pees EE D À = @ .ca TE À Windows 2000 UNUXÇARE tar mean \u20ac £m, a 79799 LE st i Eu se hb, © NUMÉROS LOTS NUMÉROS LOTS 2B 876508 50 000$ 87650 HW 1.000% 3 0 gu Créez avec.; pe bh 588 \u2018 l\u201cpassiorT Te décor de vos rêves.En parfaite ; 3 Lp\u201d NOUVELLES COLLECTIONS Venez voir nos nouveautés en boutique ainsi que nos \u2026Parce que vous n'avez pas tout vu! & Les carreaux 2 rE David Bombardier SHERBROOKE | | n carambolage impliquant trois véhicules a fait quatre blessés mineurs, hier aprés-midi, sur la rue King Ouest en face du Bureau-Dé- pot.Une Nissan Altima.dans laquelle prenaient place deux personnes du 3e âge, s'était rangée dans la voie réservée aux virages à gauche.En voyant l'Alti- ma ralenti, la conductrice d\u2019une Samedi 28 septembre 2002/ La Tribune A9 Quatre blessés dans un carambolage Hyundai Accent qui suivait a fait de même.et son véhicule s'est fait emboutir par une Dodge Caravan.Tel un domino, l\u2019Accent est allée à son tour frapper Altima, aux environs de 14h30.Les deux personnes âgées qui prenaient place à bord de l\u2019Altima ont été conduites au CHUS par ambulance afin d\u2019y soigner des blessures mineures, tout comme les deux jeunes filles d\u2019une vingtaine d'années qui circulaient à bord de l\u2019Accent.Par chance, un jeune bébé qui était Enfin, un branchement \u2014 CoopTel: l'internet avec jus « Le tarif le plus bas dans l\u2019industrie : à partir de 8,95 $ / mois en tout temps\u201d « L\u2019accès à un réseau sans pareil « Pas d'abonnement obligatoire * internet ts kpbs ou Haute Vitesse là où la technologie le permet.** Deman ez les détails de cette offre à votre distributeur le plus proche.Pour tout nouvel abonné du 1% septembre au 19 octobre 2002, dans la limite des stocks disponibles, hâtez-voust Nos distributeurs : ASBESTOS .» BSI Bureautique Ê Solution Informatique Tél.: (819) CoopTel \u2018i Inform Tél.: (819) coop de télécommunication www.cooptel.qc.ca Tél.: (450) 532-3141 Tl.(819) COATICOOK COOKSHIRE » InfoMRC.MAGOG SHERBROOKE » Simple Info Tél.: (819) 868-3338 RICHMOND # Papeterie 2000 enr.rises Tél.: (819) 826-5851 Eu g- Tél.:(B19) 565- + CIKInformatique ROCK FOREST de Sherbrooke * DBB Informatique Tél.: (819) 820-8218 ès * Faltecinc.-2222 > cree ne Tél.:(819) 822-0045 » Coop de l'Université Tél.: (819) 821-3599 Tél.: (819) 822-3777 assis à l'arrière de l'Accent n\u2019a pas éte blessé, même si l\u2019arrière du véhicule a été passablement enfoncé sous la force de l'impact.Visiblement inquiet, le père du bébé est arrivé en trombe sug les lieux, à la recherche de son poupon.Selon deux témoins travaillant çhez Entreprises Location d'autos, le conducteur du troisième véhicule (Dodge Caravan) est entièrement responsable de l'accident.Ironiquement, c\u2019est le seul adulte à ne pas avoir été blessé, son coussin gonflable lui ayant probablement épargné une visite à l\u2019hôpital.te des avantages « Forfait illimité disponible « Cette calculatrice gratuite aux nouveaux \u2014 abonnés\u2018* ummm » Média-Midi T&::(819) 564-9000 » Ordinausore Tél: (819) 563-9383 WINDSOR + Salon de l'Électronique Luc Rhéaume Tél: (819) 845-3130 81344 l 1144 70 couleurs et 4 mm \u20ac | BARDEAUX À PARTIR DE modèles en INVENTAIRE.i \u2018 : Ho ARE [id 77 AE egg.ve bord J i ici 9% le paquet 3 DECORATRICES SUR PLACE pour vous aider a choisir.CAMIONS GIRAFES POUR LA LIVRAISON.E.nae a wan Ed oe à .rentrée 3110, Route 222, Saint-Denis-de-Brompton ts 1 93846-27747 www.janctil.com GRATTEZ LES RABAIS EN LIGNE opp dore emmy vag Al La Tribune / Samedi 28 septembre 2002 Pas de fusion forcée a Lac-Mégantic Le ministre Boisclair se rend aux arguments de la députée Madeleine Bélanger ai LA TRIBUNE AU CON GRÈS \"* DE LA FEDERATION QUEBECOISE DES MUNICIPALITES éer son allocution que les maires Jacques Lalonde, de Marston, et Jean-Denis Cloutier, 4 Frontenac, célébraient leur joie d\u2019avoir échappé avec Nantes à la fusion réclamée > ja ministre dos Affaires municipales, André Boisclair, n\u2019avait pas encore fini de pronon- } Lac-Mégantic.«© llaroche@latribune.ge.ca CETTE SEMAINE QUÉBEC CUEILLIR: KIOSQUE: * Mcintosh * Jonemac .* Spartan « Lobo | e ministre des Affaires « Cortland - * Mcintosh municipales du Québec, * Poires Beauté * Spartan André Boisclair, a répandu la Flammande * Poires Beauté Flammande joie chez nombre d\u2019élus munici- * Prunes Stanley paux de la MRC du Granit hier ~ après-midi dans la vieille capita- VERGER FERLAND le.M.Boisclair a communiqué 380, Chemin-de-la-Station, COMPTON [0B 1L0 dans le cadre du congrès de la Fédération québé- (819) 835-5762 coise des municipalités (FQM) sa décision de ne pas imposer aux municipalités de Frontenac, Nantes et Marston, une fusion avec Lac-Mégantic 079315 même s\u2019il avait reçu une recommandation contraire de la Commission municipale du Québec.Le cas de Lac-Mégantic est l\u2019un des exemples que le ministre Boisclair a cités en exemple hier pour annoncer ses couleurs sur les fusions municipales à venir.La démarche devra provenir du milieu.De plus, le ministre prêtera une oreille atten- ND cé LT wpe © ss FEU 2.original tive à l\u2019opinion du député local.pres 1 C\u2019est l\u2019avis de la libérale de Mégantic- Ri Ce QE A Fo oft lk E] Compton, Madeleine Bélanger, qui a orienté la I Pic ZA décision du ministre Boisclair et provoqué ce ren- f HRA 3 4 versement de situation.a de = «A certains endroits, la fusion a été effectuée Que co a ÿ avec le silence complice de députés libéraux qui y # voyaient une très bonne chose pour leur communauté.Dans d\u2019autres cas, je rencontre une opposition farouche.C\u2019est le cas de Lac-Mégantic, où Madeleine Bélanger m\u2019a dit: André, ne le fais pas.Jécouterai Mme Bélanger et il n\u2019y aura pas de regroupement à Lac-Mégantic», a exposé le ministre.Plusieurs délégués de municipalités de la MRC du Granit se sont levés pour applaudir chaleureusement.La nouvelle avait commencé à couler la veille.«Jeudi soir, j'ai rencontré le ministre et je lui ai dit qu\u2019il devait absolument rendre une décision.Ça fait cinq ans qu\u2019on est engagé dans toutes sortes de discussions complexes sur la fusion.Il m\u2019a Luc Larochelle laroche@latribune.gc.ca QUÉBEC Bi: Ta ore | es préfets de l\u2019Estrie admettent avoir per- CNET du foi dans leur réel pouvoir pour empê- | ELLES [i] | A 14 I I]; IN ÿ cher les coupes à blanc.Ils réclament une hausse WALL ARAL) BE substantielle des amendes ainsi qu\u2019un soutien fi- aire invité in (4 Asselinil nancier aux municipalités qui pourchassent les délinquants.Le ministre André Boisclair, qui souhaite que l\u2019application de la réglementation sur l\u2019abattage d\u2019arbres devienne l\u2019un des rôles joués par les MRC renforcées, se dit conscient des problèmes et promet d\u2019y remédier.Les élus municipaux et le Conseil régional de NO amant tft \u2014l8 l\u2019environnement avaient travaillé de pair à faire MES AR TR EAU EMA UOSIIEER de l\u2019Estrie la première région québécoise dotée a à d\u2019une réglementation uniforme afin de prévenir BM les coupes à blanc.En pratique, ces balises génère Ç =.- : A rent plus ou moins de tésultats.\u2018Centre culturel YYonne L.Bombardier «Nous avons déjà dépensé jusqu\u2019à 30 000 $ 2 Tw in A @ pour faire condamner un propriétaire qui avait A uvre ll tout rasé sur son terrain et qui n\u2019a écopé que de 10 000 $ d\u2019amende.Les amendes ne sont pas dissuasives et il n\u2019y a aucune forme de compensation pour la municipalité qui exerce son rôle avec vigilan- Ena rE \u2014 +\" : > a.A ce.Les élus en arrivent à se 3) \\ dire qu\u2019il y a une limite a se oat | battre pour des principes», ze déplore le préfet de la MRC + © du Haut-Saint-François, Gil- : les Goddard.Les oreillers et le matelas suédois Tempur vous Des cas similaires ont été vécus dans la MRC de Coati- permettront de remporter la bataille du sommeil réparateur de tous les soirs.cook, où le directeur général, Guy Charland, réclame éga- + Nouveau matériau sensationnel perfectionné par la NASA lement de véritables outils lé- + Des essais cliniques ont démontré qu\u2019il diminue la pression et soulage la douleur * Réduit de 75 % l\u2019agitation et les mouvements au lit Découvrez pourquoi tellement d'hôpitaux à travers le monde Information publique répondu, va te coucher en paix , tu vas avoir ta réponse dans mon discours», a commencé par réla- ter Jean-Denis Cloutier.«On pensait que c\u2019était une mauvaise blague.Quand jai réalisé que c\u2019était vrai, jai eu envie d\u2019embrasser Jean-Denis.Ce gars-là s\u2019est tellement battu, il a investi tellement de temps afin de nous permettre de conserver notre autonomie.Nous ne lui serons jamais assez reconnaissants», a louangé Jacques Lalonde, des propos flatteurs qui ont poussé M.Cloutier au bord des larmes.* La préfet de la MRC du Granit, Francine Blais, jubilait, elle aussi.«C\u2019est un gros poids qui nous est enlevé.La décision nous aidera à grandir ensemble, au sein d\u2019une MRC renforcée qui n\u2019agira pas que sous l\u2019influence d\u2019une ville qui aurait détenu pratiquement tous les votes autour de la table», a-t-elle dit.Robert Benoît sera sollicité à Magog - Présent au congrès de la FQM titre d\u2019obseë- vateur, le maire de Magog, Marc Poulin, a saisi ite message du ministre Boisclair.! «Le député d\u2019Orford, Robert Benoit, détient' la clef.C\u2019est lui qui peut nous aider à progresser\u2018 rapidement vers la fusion pour le plus grand bénéfice de tous les citoyens de la région de Magog.M.Benoit n\u2019a jamais pris position officiellement\u2019 en faveur du regroupement mais ses propos condamnant le refus du Canton de Magog de participer aux audiences de la Commission municipale.en donnait quelques indices.Je m\u2019empresserai dès lundi de le contacter afin de le convaincre d\u2019intercéder auprès du ministre pour un regroupement entre les Cantons d\u2019Orford et Magog, Omerville et la Ville de Magog».Le ministre Boisclair a toutefois rappelé gûe- c\u2019est lui qui détient le pouvoir exécutif de décréter les fusions.«La consultation auprès des députés ne doit pas être interpréter comme l\u2019attributiôn d\u2019un droit de veto», a-t-il dit.; $ Abattage d'arbres: les élus: réclament une hausse des amendes gaux pour protéger la forêt.et l\u2019argent des con: tribuables.«Les procédures prennent une éternité et les propriétaires mal intentionnés ont eu tout le temps voulu pour s\u2019exécuter.S\u2019il s \u2018agit d\u2019une pres mière infraction, le propriétaire est à peu près certain de s\u2019en tirer avec l\u2019amende minimale: C\u2019est devient pratiquement insensé d\u2019investir pour les résultats qu\u2019on obtient», décrit-il.Selon son préfet, la MRC du Val-Saint-Fran; çois n\u2019a pas encore eu à intervenir en cette matiè: re.Marc-André Martel endosse cependant les revendications en faveur d\u2019une révision des lois et des amendes.\u2018 : «Cest plus payant pour un propriétaire de collecter la totalité des ventes de bois et de payer l\u2019amende.C\u2019est ridicule»., Le maire de Stratford, André Côté a eu maille à partir avec des propriétaires de lots boisés peù scrupuleux.«J\u2019ai même eu connaissance que l\u2019un deux avait coupé de nuit pour étre certain d\u2019avoir le temps de finir avant que notre inspecteur arrive.Ceux-là nous attendent avec le sourire en nous tendant le montant de l\u2019amende».Interrogé à ce sujet hier, le ministre qui camu- le les responsabilités des Affaires municipales et de l\u2019Environnement, \u2018André Boisclair, a paru au parfum du dossier.Il promet de réagir.«Je suis bien informé des difficultés qui subsistent.La question de l\u2019abattage d\u2019arbres sera débattue de manière prioritaire au Bureau d\u2019audiences publiques en environnement.C\u2019est d\u2019ailleurs une des questions que j'ai personnellement adressées au BAPE.L\u2019obstacle n\u2019est pas insurmontable, il faut voir avec le monde municipal le genre de ressources qu\u2019il compte mettre à contribution à l\u2019atteinte des objectifs.Mon défi n\u2019est pas qué de s'émouvoir publiquement mais de trouver deg solutions ce que je ferai avec le BAPE», a-t-il dit.+ se fient aux matelas suédois Tempur pour améliorer le confort - - de leurs patients et pour soulager la douleur et la pression.Région de l'Estrie Arrêtez, pincez-le ! Amende émise par la CSST dans le secteur de la construction Cette publication vise à rappeler l'importance de la prévention des accidents du travail sur les chantiers de construction, conformément à la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST) Employeur : Tijaro ltée 122, avenue de la Gravière Coaticook (Québec) JIA 3t6 CEA AXES STN CY EME MRE UE SOC SNS A A J WI PIES 3 métres.Sei] oxo Personne déclarée coupable d'une infraction en vertu de l'article 236 de la LSST : En tant que maître d'œuvre, n'a pas protégé un travailleur contre les chutes alors qu'il est exposé à une chute de plus de Date de l'infraction : 6 mai 2002 Lieu de l'infraction : 210, boulevard Sainte- Madeleine, à Cap-de-la-Madeleine Montant de l'amende : 500 5 Qué == at les ré- la- vie ent pus ne gé pnt ine ein ous ue- elle cons t les t le pres près 1ale.estir ran: atiè- 5sre- is et mu- s et 1 au psisi dé- lien: Ires- nta- enré tion qué des iit.- nee Samedi 28 septembre 2002 / La Tribune AT Les MRC veulent plus de pouvoirs ot Presse Canadienne pee) QUEBEC ~ | a Fédération québécoise des municipalités propose une quasi-révolution avec son projet de décentralisation afin de doter les régions de plus de pouvoir.* La gestion de l\u2019aide sociale par les municipalités régionales de comté et l'attribution de budgets régionaux pour la santé aussi gérés par les MRC sont des exemples de décentralisation énoncés par Michel Belzil.Et pourquoi pas des sociétés générales de financement de taille régionale?de renchérir le président de la FQM.: Michel Belzil répète une demande qui a déjà soulevé la controverse: la participation des municipalités dans les décisions de fermer ou non les écoles dans les villages.Le président de la FOM est convaincu que le Québec est prêt à ce qu\u2019il qualifie de quasi-révolution.Les élus municipaux sont prêts à prendre plus de responsabilité et les trois grands partis politiques se sont déjà avancés sur la question de la décentralisation.Le premier ministre Bernard Landry a promis ÿ mercredi soir de décentraliser les pouvoirs.«C\u2019est le temps d\u2019agir», dit M.Belzil en faisant allusion aux effets que pourraient avoir les décisions sur la fonction publique.Qu\u2019importe le parti qui prendra le pouvoir aux prochaines élections, chacun a son idée sur l\u2019avenir de la fonction publique, rap- pelle-t-il.Les libéraux parlent de la baisse du nombre de fonctionnaires par l\u2019attrition, alors que le PQ envisage un rajeunissement de la fonction publique.Du côté de l'ADQ, on prône l'abolition de la sécurité d'emploi.«Faites-nous confiance» D'ici les élections, il faudra que les chefs des partis politiques indiquent plus clairement leurs intentions et même qu\u2019ils se compromettent sur le sujet, d'ajouter le maire de Barnston-Ouest et préfet de la MRC de Coaticook.«La décentralisation mérite mieux qu\u2019un intérêt superficiel en période de campagne électorale», prévient le président de la FOM.«Faites- nous confiance.En région, on peut faire plus avec moins», lance-t-il à l\u2019intention du gouvernement.Et il est clair, dit-il, que l\u2019argent doit accompagner les nouveaux pouvoirs réclamés.Sur la question du maintien des écoles dans les villages, M.Belzil insiste sur la nécessité pour une municipalité de participer à une telle décision.Fermer l\u2019école d\u2019un village est une décision qui doit relever de toute la communauté et non pas uniquement de la commission scolaire, ajou- te-t-il.Les régions vivent une hémorragie démographique, illustre-t-il.«Comment faire autrement quand les écoles ferment et que les «Petite victoire morale» pour les ouvriers de Lab médecins quittent», demande M.Belzil.It lui apparaît incohérent de demander à des jeunes de revenir dans leur région d'origine après Belzil réclame la gestion de la santé, de l\u2019aide sociale et même de SGF régionales des études à l'extérieur quand il n'y a plus d'école au village où ils auraient pu un jour envoyer leurs enfants.Nathalie Prévost BLACK LAKE ne centaine d\u2019ouvriers en lock-out chez Lab Chrysotile, à Black Lake, ont à nouveau retenu la partie patronale à la sortie des bureaux, hier, afin de manifester leur mécontentement sur la lenteur des procédures de négociations.Cette fois-ci, par contre, la manifestation aura apporté une certaine satisfaction aux employés.«Ça n\u2019arrive pas souvent, mais | ça fait du bien.Pour nous, voir vons cela comme de la provocation.«La dernière fois que nous leur avons bloqué l\u2019accès, le résultat nous avait laissé un peu amers, puisque nous avions été obligés de les laisser passer sous les ordres des agents de police présents», explique Larry Leblanc, le chef des opérations.«Aujourd\u2019hui, nous avions été avisés que les dirigeants tunte- raient de sortir de la mine par d\u2019autres accès.Comme j'avais plusieurs hommes disponibles sur place, je les ai éparpillés aux différents points stratégiques et nous avons résisté, toujours dans la légalité, bien sûr, car il n\u2019est avons laissée, fut de sortir par la mine Normandie.Ils ont donc dû faire un détour pour s\u2019en retourner chez eux.Pour certains, ça n\u2019est peut-être pas grand chose, mais pour nous, c\u2019est une petite victoire morale.Les hommes ont réussi à se faire entendre et à montrer qu\u2019ils en ont assez», ajoute-t-il.Suite aux séances de conciliation qui ont eu lieu au cours de la semaine, aucune entente de principe n\u2019a encore été annoncée.Par le biais de la station radiophonique CHLT de Sherbrooke, il a toutefois été possible d\u2019apprendre que la compagnie avait les représentants de la table de négociation sortir devant nous a \u2018 .; arrêter.la fin de la journée, nous perce- «La seule issue que nous leur pas dans notre intérêt de se faire accepté d\u2019ouvrir ses livres, histoire de faire valoir leur position.FAITES VITE! LES COURS POUR LA SESSION AUTOMNE-HIVER DÉBUTENT CE SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2002.APPELEZ DÈS MAINTENANT AU 564-0044 78975 SUR LES ARBRE! es PTE \"Ty + WE ?ACCESSOIRES DE : SERRES ET PÉPINIÈRES GAGNON 2480, rue King Est et 4600, boul.Bourque FLEURIMONT @ |Mon centre jardin BOTANIX WA ARBUSTES, \u201c VIVACES et ° : k: DECORATION ; ROCK FOREST.et so SET i JE EEE Fo.MON ET pT SR CII ES A 2 A U1.TOAD.EI MAES 2.ror a Wh N ega MAGASIN DE E SPORT EY LES WET UR A ACT J SA EE LCA EE SE of mw A, § A WA AT 2 A KTH SN AY A 4 ; oki dual.8) he ann SIEBER © TRI NINA, à OT LE PE Ko UR 4 4 #48 6 = CHERITON fr a Ca a A6 44 852 Ts = ar & $ 4 PARMI LES PLUS GROS ) MAGASINS DE SPORT AU QUEBEC! rea RRR ey a. or pt me Al2 La Tribune / Samedi 28 septembre 2002 Les leçons de l'affaire Boisvenu NDLR - La Tribune a suivi de très près toute l\u2019affaire du meurtre de Julie Boisvenu.Néanmoins, en guise de rétrospective pour nos lecteurs, nous publions aujourd\u2019hui le récit qu\u2019a préparé la chroniqueuse Nathalie Petrowski du quotidien La Presse.P resque six ans jour pour jour après le meurtre brutal d\u2019Isabelle Bolduc, celui tout aussi brutal de Julie Boisvenu, assassinée à la fermeture Nathalie Petrowski LA PRESSE \u201cPIRE Ue ergs Hi gs Sigg des bars de Sherbrooke aux petites heures le 23 juin, a bouleversé les gens de la ville et fait la manchette de la plupart des médias québécois.On peut parler d\u2019une affaire comme celle-là avec de gros titres sanglants.On peut aussi raconter le drame de ses acteurs principaux et de ses figurants pour en extraire des leçons de vie et de société.C\u2019est la voie que nous avons choisie.La mort de Julie Boisvenu à 27 ans, six ans après celle d\u2019Isabelle Bolduc dans des circonstances d\u2019une similarité affolante, n\u2019est d\u2019abord pas l\u2019histoire d\u2019un meurtre.C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une rencontre entre une jeune femme fière, forte et indépendante et un homme fou et aveuglé par sa colère comme le sont les prédateurs sexuels.Sans ce premier contact visuel, cette première collision émotionnelle entre la liberté d\u2019une femme confiante et la rage d\u2019un homme poqué par la vie, à 4 h du matin sur les trottoirs déserts de la rue Wellington, il n\u2019y avait pas d\u2019histoire ni de fatalité.Julie continuait son chemin jusqu\u2019à sa Kia mauve.Et l\u2019agresseur détourné par le hasard, disparaissait dans la nuit comme un mauvais rêve.Mais les choses ne se sont pas passées ainsi.Vers 4 h ce matin-là, Julie a quitté l\u2019hôtel Ramada où elle avait pris un dernier verre avec un copain de Montréal en refusant obstinément qu\u2019il la raccompagne à son auto.Pourquoi?«Parce que Julie avait une tête de cochon, m\u2019a répondu son coloc, Mathieu Boisvert.Seuls ses amis les plus proches auraient pu la raisonner, mais nous étions tous partis nous coucher.Alors Julie n\u2019en a fait qu\u2019à sa tête.» On ne saura jamais exactement ce qui s\u2019est passé.On sait seulement qu\u2019un homme mué en chasseur et habité par un besoin irrépressible de se venger du monde entier et surtout des femmes, l\u2019a suivie jusqu\u2019à son auto garée sur Meadow, une petite rue mal éclairée débouchant sur une impasse et sur le Living Room, le bar préféré de Julie.L'agresseur aurait pu suivre n\u2019importe qui.Il se trouve qu\u2019il a suivi Julie.Tout n\u2019était pas encore perdu pour autant.Un passant, un fétard, ou même les patrouilleurs qui plus tôt avaient vérifié l\u2019identité d\u2019un type louche affalé dans une Mustang blanche dans un stationnement désert, auraient pu à la dernière minute modifier le cours des choses.Mais il n\u2019y avait plus personne.Il ne restait que Julie et son agresseur, les deux subitement soudés par la nuit, par la rue déserte, par leur propre histoire personnelle et condamnés à la danse la plus macabre de leur vie.PSE ci La Tribune, archives Les jours passent.Le 24, le 25, le 26, le 27, le 28.Toujours pas de Julie.Tout bascule le 29 juin.Un passant marchant sur un chemin près de Bromptonville, a aperçu un corps dans un fossé: le corps sans vie de Julie.Une terrible rencontre dans la nuit Nathalie Petrowski LA PRESSE | a disparition d\u2019une jeune femme la veille de la Saint-Jean?Les policiers de Sherbrooke sont sceptiques.Voyons donc: la ville entière est sur le party! Six jours plus tard, la réalité frappe de plein fouet.Le corps de Julie Boisvenu est retrouvé dans un fossé, près de Bromptonville.Récit du destin tragique d\u2019une fille fière, forte et indépendante._ Quand Mathieu et les deux Marie- Éve pensent à leur amie Julie Boisvenu, assassinée à Sherbrooke la veille de la Saint-Jean, quatre mots leur viennent à l\u2019esprit.Quatre petits mots de rien du tout qui définissaient toute sa vie.D\u2019abord les amis et la famille, tous jetés pêle-mêle dans le même panier d\u2019affection.En deuxième et parfois en premier, la job, hyper-importante pour cette jeune femme de 27 ans, connue de tous au Carrefour de l\u2019Estrie où elle travaillait depuis deux ans, d\u2019abord chez Access, un magasin de sacs et de valises pour dames, puis à titre de gérante chez Aldo, un magasin bruyant et animé qui lui allait comme un gant.En troisième, la voiture, accessoire obligatoire de sa mobilité et de son autonomie.Et enfin le cellulaire, cordon virtuel qui la reliait au monde et dont elle ne se séparait jamais.Jamais.Au travail, aux toilettes, sous la douche même, Julie refusait de s\u2019éloigner du foutu appareil qui ironiquement a annoncé sa mort à ses amis.C\u2019était le 23 juin au matin.Et le Telus noir de Julie sonnait et sonnait.Dans le vide.Le jour d\u2019avant, juste avant que la boutique Aldo ferme pour des rénovations, Julie est passée voir la gérante chez Access.«Elle était rayonnante, raconte Cathy.Elle n\u2019arrétait pas de ré- éter qu\u2019elle avait fait le bon choix.do c\u2019était sa place.Sherbrooke aussi.Pour une fois dans sa vie, elle avait l\u2019impression de maîtriser sa destinée.» Ce soir-là, Julie et ses amis font la navette entre le Living et le Laurel, rue Wellington.Ils dansent, boivent et déconnent comme ils le font régulièrement au moins quatre ou cinq fois par semaine.Julie ne féte pas sa promotion chez Aldo comme l\u2019ont rapporté les médias.Elle l\u2019avait fêtée deux semaines plus tôt.Elle ne fête rien de particulier, sinon sa bonne fortune et la douceur de la nuit.| Vers 3h05, à la fermeture du Living, elle part à pied avec un copain de Montréal prendre un dernier verre au Ramada, en laissant sa Kia garée de travers sur Meadow.Au même moment, trois coins plus bas, dans le stationnement lugubre et réputé dangereux de la rue Dépôt, deux patrouilleurs remarquent un type louche affalé sur la banquette d\u2019une Mustang blanche.Il n\u2019a pas de papiers.Il est maigre comme un chicot, pas très grand, se déplace avec une canne.Il a dit s\u2019appeler Lucas Bernier.Raconte qu\u2019il sort d\u2019un bar de danseuses, qu\u2019il est en boisson et qu\u2019il attend son frère Hugo, le propriétaire de la Mustang.Le type ment mais ça, les patrouilleurs l\u2019ignorent.À 3h55, deux autres policiers refont les mêmes vérifications auprès du même type qui ment, puis poursuivent leur route sans se douter qu\u2019ils viennent de croiser celui qui deviendra le suspect numéro un de laffaire Julie Boisvenu.Évidemment s\u2019ils avaient poussé leur enquête sur l\u2019ordinateur dans leur voiture, ils auraient découvert qu\u2019Hugo Bernier était en probation pour séquestration et agression sexuelle.Ils auraient pu attendre avec lui son «frère» et peut-être détourner le cours des choses.Au cinéma, sans doute.Pas dans la vie.4h, 4h15, Julie sort du Ramada et refait seule et à pied le trajet sur la Wellington qui après 8 ans de fréquentation assidue lui est trop familière pour qu\u2019elle en soupçonne les dangers.«C\u2019est vrai qu\u2019elle aurait pu être plus prudente, plaide son père, Pierre-Hug- hes Boisvenu, un directeur régional au ministère de l\u2019Environnement, mais elle avait 27 ans.Ce n\u2019était plus une petite fille.C\u2019était une fonceuse.On l\u2019appelait notre volcan.Elle n\u2019avait peur de rien.» Le téléphone silencieux Le père de Julie ne se souvient pas que sa fille ait été particulièrement marquée par le meurtre d\u2019Isabelle Bolduc, enlevée, séquestrée, violée et battue à mort alors qu\u2019elle revenait seule et à pied à la fermeture des bars par une belle nuit de juin 1996.A l\u2019époque Julie n\u2019avait que 21 ans et vivait encore chez ses parents.Selon les souvenirs de son père, le meurtre Julie n\u2019arrétait pas de répéter qu'elle avait fait le bon choix.Aldo, c'était sa place.Sherbrooke aussi.Pour une fois dans sa vie, elle avait l'impression de maîtriser sa destinée.d'Isabelle par trois paumés, dont deux en libération conditionnelle, ne lui a pas fait craindre pour sa propre vie.«Nous non plus, ajoute-t-il.Ce drame nous semblait si irréel et si lointain qu\u2019on ne pensait pas que ça pourrait nous arriver».23 juin, 11h30 du matin.Marie-Ève, la grande amie de Julie fait les cent pas chez elle.Julie doit passer la chercher pour un party de la Saint-Jean dans une grosse cabane à Fitch Bay, sur les bords du lac Memphrémagog.Mais Julie est en retard.Ce n\u2019est pas dans ses habitudes.Elle est plus ponctuelle qu\u2019une montre suisse.En plus, son cellulaire sonne et sonne dans le vide.Envoie Julie, réponds! s\u2019impatiente Marie-Eve.À 13h, l\u2019amie paniquée appelle Mathieu, le coloc de Julie, vendeur chez Pegabo au Carrefour.Il tente de la rassurer.Julie sait où elle va dans la vie, tu capotes pour rien.Dans son for intérieur, pourtant, il a de la difficulté à croire que Julie n\u2019ait pas encore donné signe de vie.Même quand elle part sur la go ou qu\u2019elle découche, Julie ne peut s'empêcher d\u2019appeler son réseau à la première heure.Pourquoi pas cette fois-ci?À 16h, Mathieu est tellement enragé contre sa coloc qu\u2019il aime comme une grande soeur, qu'il hurle dans son répondeur: criss Julie, tu pourrais nous rappeler! À 19 h, n\u2019y tenant plus, Mathieu et Marie-Eve partent à sa recherche en voiture.Ils descendent la rue King, tournent à droite sur Wellington, dépassent les terrasses et les bars, font un détour vers la rue la plus sinistre de toutes, la rue du Dépôt.Contre toute attente, ils aperçoivent la Kia mauve de Julie.Elle est accidentée et abandonnée comme un hochet disloqué au milieu du stationnement désert.Ils n\u2019en croient pas leurs yeux, collent leur nez contre la vitre et voient le cellulaire abandonné sur le plancher.Le cellulaire sans Julie!!! C\u2019en est trop! se disent- ils.Il faut appeler la police.Policiers aux abois À 19h30 le 23 juin, Isabelle, la cadette de Julie s\u2019amène au poste de police de Sherbrooke pour signaler la disparition de sa soeur.Les policiers enregistrent la déposition d\u2019un oeil sceptique.Une disparition la veille de la Saint-Jean?Voyons donc! La ville entière est sur le party.À 22 h, ils récupèrent la Kia accidentée, convaincus que Julie va réapparaître en se confondant en excuses pour la borne fontaine qu\u2019elle a percutée la veille.La bande a beau répéter que Julie ne se sépare J- A-M-A-I-S de son cellulaire et que les délits de fuite c\u2019est pas son genre, les flics n\u2019entendent rien.Les jours passent.Le 24, le 25, le 26, le 27, le 28.Toujours pas de Julie.La famille est morte d\u2019angoisse.Les amis dévastés.C\u2019est si peu dans la nature de Julie de lâcher son monde.Le spectre d\u2019Isabelle Bolduc, revient hanter la ville.Son père, Marcel Bolduc, qui a fait une campagne tapageuse contre le système de libération conditionnelle, qu\u2019il tient responsable du meurtre de sa fille, reprend du service même s\u2019il a déménagé à Drummondville.Les habitants de la ville se disent, non! pas encore.Pas une deuxième fois en si peu de temps! La pression monte.Les policiers sont aux abois.Ils interrogent les proches, traitent les informations des citoyens et des voyantes, fouillent l\u2019hôtel Ramada de fond en comble, font des recherches en forêt, dans les boisés, près des rivières.Ils commencent aussi le travail le plus plate de tous: le dépouillement des rapports de patrouille, la nuit de la disparition de Julie.Ils remarquent deux rapports différents le même soir sur le même homme dans une Mustang blanche.Bizarre.Tout bascule le 29 juin.Un passant marchant sur un chemin prés de Bromptonville, a aperçu un corps dans un fossé: le corps sans vie de Julie.Une étrange démission Presque au même moment, Hugo Bernier, journalier chez Ardobec, une On avait interrogé 73 témoins, traité 180 informations.) Tout ce qui nous restait a faire c'était de shaker le pommier pour voir ce qui en tomberait.entreprise de coupe d\u2019ardoise de Bromptonville, remet sa démission.Le geste est d\u2019autant plus étrange qu\u2019il reçoit des prestations de la CSST à la suite d\u2019un accident de travail.En démissionnant, il s\u2019en prive.Au nom de quelle logique, on l\u2019ignore.Dans la foulée, Bernier quitte sa piaule de Lennox- ville et déménage à Montréal.Nous sommes le 30 juin.Sept jours se sont écoulés depuis le meurtre de Julie Boisvenu.Les policiers ont prélevé des traces de sperme sur la banquette de la Kia dont ils attendent les analyses.Ils n'ont pas retrouvé le porte- monnaie, les clés ainsi que ses souliers et son sac Aldo.Ils n\u2019auront guère plus de chance avec les empreintes digitales recueillies sur la voiture.Leurs échantillons brouillés refusent obstinément d\u2019identifier les traces du tueur de Julie.«On n\u2019avait rien, dit André Bilo- deau.Rien.Aucune piste.On n\u2019avait que le rapport des patrouilleurs.C\u2019est ce qui a tout déclenché.Leurs notes et le fait qu\u2019Hugo Bernier ait donné une fausse identité.Sans ces deux éléments, on serait encore en train de chercher.» Le 4 juillet au matin, les policiers arrêtent Bernier chez son frère à Verdun et le ramènent à Sherbrooke sous des accusations de supposition de personne.L'avocat Philippe Gilbert est de garde à l\u2019aide juridique.Bernier l\u2019appelle pour s'informer de ses droits.Douze heures plus tard, la police rappelle l\u2019avocat et lui passe Bernier.Vou- lez-vous bien me dire pourquoi il est encore au poste?s\u2019écrie incrédule, l\u2019avocat.«Subitement mes lumières se sont allumées, raconte-t-il.Jai compris qu\u2019ils n\u2019enquêtaient pas sur une fausse identité mais sur le meurtre de Julie Boisvenu.Visiblement, ça leur prenait un lapin et ils venaient d\u2019en trouver un.» L\u2019enquêteur André Bilodeau concède que la preuve contre Bernier était à ce moment-là incomplète.Ils ont été obligés de le relâcher.Reste qu\u2019à partir du juillet, Bernier est devenu leur suspect numéro un.Pourquoi?«Parce qu\u2019on avait éliminé tous les autres, répond l\u2019enquêteur.On avait interrogé 73 témoins, traité 180 informations, fait passer un polygraphe au coloc de Julie, puis au copain de Montréal, le dernier à la voir vivante.Tout ce qui nous restait à faire c\u2019était de shaker le pommier pour voir ce qui en tomberait.» Par «shaker» le pommier, l\u2019inspecteur entend: brouiller les pistes, laisser courir des approximations dans les médias et obtenir tous les mandats de perquisition nécessaires pour filer Bernier, le placer sous écoute électronique, lui dérober ses mégots de cigarettes pour les test d'ADN, le convaincre à-une prise de sang, interroger son père en Gas- pésie, rencontrer l\u2019enquêteur à Cap- aux-Os qui a traité son dossier d\u2019agression sexuelle et diffuser un portrait-robot qui est en fait son visage modifié.La semaine dernière, quand le résultat des analyses de sang et d'ADN sont rentrées, les policiers ont immédiatement filé à Montréal pour arrêter Bernier.Ils l\u2019ont retrouvé à Pierrefonds avec sa blonde enceinte.Les policiers affirment qu\u2019ils ont une preuve en bé- ton et 14 heures de bandes vidéo où Bernier reconnaît qu\u2019il est monté dans la voiture de Julie, mais qu\u2019elle n\u2019était pas son genre.Depuis, la boutique Aldo a fait peau neuve.Ses murs sont blancs, son look branché.Julie aurait adoré.La nuit sur la rue Wellington, les bars sont toujours aussi pleins et la musique aussi forte, peut-être pour enterrer la peur ou l'indifférence, qui sait.Six ans plus tard presque jour pour jour après le meurtre d\u2019Isabelle Bolduc, celui de Julie Boisvenu n\u2019a en apparence pas laissé de traces.Sauf dans le coeur de ses amis et de sa famille et avec un peu de chance, dans la tête des jeunes filles fières, fortes et indépendantes.Si seulement elles pouvaient y penser à deux fois avant de s\u2019aventurer seules dans la nuit, Isabelle et Julie ne à seront pas mortes pour rien. gres- ui.Il \u2018était pas- ouil- iden- une nne- nière oses.Il ne r.les t, par toire se la : Py fe archives hément Julie.Bilo- n\u2019avait 5.C\u2019est otes et né une ments, her.» liciers à Ver- ke sous de pert est de er l\u2019ap- droits.ce rap- r.Vou- i il est rédule, se sont compris : fausse le Julie prenait trouver | concè- - était à ont été à partir eur sus- t élimi- juêteur., traité n poly- | copain r vivan- à faire ur voir \u2018inspec- , laisser les mé- de per- 3ernier, que, lui es pour ine pri- sn Gas- a Cap- J\u2019agres- Tait-ro- difié.| le ré- d\u2019ADN immé- ontréal Ils l\u2019ont ds avec firment en bé- bandes connaît a voitu- qu\u2019elle a fait ICS, SON ré.La ars sont 1e aussi la peur ur pour Bolduc, pparen- dans le nille et éte des idépen- aient y enturer ulie ne Denis Dufresne SHERBROOKE u\u2019Intersan obtienne ou non le feu vert pour agrandir son lieu d\u2019enfouissement sanitaire (LES) du canton de Magog, les municipalités devront de toute façon se trouver un autre endroit pour disposer de leurs ordures, du moins pour les deux ou trois prochaines années, le temps que la compagnie reçoive un nouveau permis d'exploitation, s\u2019il y a lieu.«Le permis d\u2019exploitation d'Intersan vient à échéznce en 2003 et il leur faudra passer par une série d\u2019étapes administratives (dont des audiences publiques) avant de pouvoir rouvrir.On est tous dans le même bateau et, d\u2019une manière ou d\u2019une autre, on va se retrouver avec un creux de deux ou trois ans», explique Roger Nicolet, préfet de la MRC de Memphrémagog.Face à cette situation, le MRC souhaite obtenir l\u2019appui des municipalités de son territoire en vue de négocier avec d\u2019autres exploitants de lieux d'enfouissement, qu\u2019il s\u2019agisse de Coaticook, du Val Saint-François ou de Sherbrooke.«Il y a des approches de faites, bien sûr, mais on doit légalement obtenir l\u2019approbation des municipalités», signale M.Nicolet.Une rencontre de travail a d\u2019ailleurs eu lieu il y a un peu plus de deux semaines entre les municipalités de la MRC, à l\u2019exception de la Ville de Magog, qui a déjà une entente avec un LES de la région de Granby, et du Canton de Magog, «qui fait cavalier seul «en raison de ses relations avec Intersan», dit le préfet.À la veille de la deuxième assemblée publique sur le plan de gestion des matières résiduelles de la MRC de Memphrémagog, lundi à Mansonville.Intersan doit en principe réagir publiquement à la position de la MRC, qui veut limiter a 60 000 ton- 00 i te Lie a Rng L'organisme Marraine tendresse de I'Estrie a fêté son dixième anniversaire cette semaine en compagnie de plusieurs membres, bénévoles et invités.La coordonnatrice, Simone Rancourt, était ainsi accompagnée lors de la prise de cette photo de l\u2019une des marraines, Françoise Lafond, de bébé Maher, de la mère de l\u2019enfant, Nehla Sultan et de la fondatrice, Marie-Paule Aylwin.yRésultats Marraine FRR A CNL ET TR PERT TE tendresse vous avez POUR VOUS!!! Ensemble de 12 boules de Noël avec jeux de lumières intégrées à partir de 3,00 $ l\u2019ensemble Couronnes au choix : 5,00 $ et plus Aussi disponibles : Ensemble de boules/lumières pour patio extérieur Ensemble de boules décoratives pour l\u2019Halloween Produit de qualité (Barcana) Boules incassables Plusieurs couleurs disponibles + 2 week-ends seulement! ont Les 27,28 et 29 septembre spn ainsi que les 4,5 et 6 octobre sire Vendredi:9ha2lh y: Samedi et dimanche : 8 h à 17 h 2483, rue King Est 8 Fleurimont \u201c , [Face aux Serres et Pépinières Gagnon x à Une partie des profits de cette vente sera remise à La Grande Table a L ; & £ 81351 rns - 2002-0927 i NUMLROS LOIS 876508 50 000 3 Tirage du 2002-09-27 5 000 6508 250 $ & ® 10 13 14 508 25 $ 17 2 231 2 3 5 87650m 10005 41 46 48 D D 8765 mm 100 § 53 56 63 65 67 876 mm 108 af Efjtra pre 77 Pod (hu RZD.2002-09-27 Tirage du Tirage du .2002-09-27 2.7 © 20020927 101 11 28 32 33 40 43 633 5822 908329 Complémentarre: (23) Las modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas (te ispaite are celte 1sis »1 la liste officielle de L-Q, Cette dernère à priorié ON PERD LA BOULE Grande vente de liquidation Boules et accessoires de Noël Ensemble de 3 boîtes de 6 boules à partir de 5,00 $ Guirlandes synthétiques a partir de 0,10 $ du pied.Faites vite! 7 / {4 dévelo votre véhicule.contre la rouille ! La protection ontirouille de PROTECT se lie au métal et empêche le pement de la rouille et / la détérioration de : Somedi 28 saptembre 200?/ La Tribune Al Memphrémagog se cherche un autre LES La MRC lorgne Coaticook, Val-Saint-François ou même Sherbrooke nes par année la quantité de déchets pouvant être enfouis sur son territoire.Intersan souhaitait porter la capacité de son LES à 300 000 tonnes par année et se doter d\u2019un équipement à la fine pointe de la technologie.«Pour le moment, on recherche une solution à long terme, mais qui ne passe pas nécessairement par Intersan.Actuellement, la décision est certainement de ne pas permettre un méga-site sur notre territoire; pour nous c\u2019est le seul point qui est acquis actuellement», prévient le préfet Nicolet.«Mais il faut être conscient que notre région a un problème avec ses 70 000 tonnes annuelles de déchets (incluant les résidus industriels) et qu\u2019il faudra le résoudre d'ici quatre ou cinq ans», rap- pelle-t-il.Plusieurs organismes doivert participer à la ae SIT EE EL de télé interactive au Canada INSTALLATION GRATUITE JUSQU\u2019AU 29 SEPTEMBRE 2002 * Accès aux senices interactifs .: Gude de programmation à l'écran avec fonction image sur image T gécommande universelle à 4 modes le magnét « Horloges de rappel - rappel d'émission, magnétoscope et syntonisation automatique * Sortie S-Vidéo pour les émissions en Super Définition, son de * Galaxie : un mélande de 30 postes de musique commerciale Boîtier mince et effilé decry\u201d Sfmt | Photo - Communications rencontre de consultation de lundi, dont des asso ciations de lacs, la Chambre de commerce Ma- gvg-Orford et le Conseil régional de l'environnement de l\u2019Estrie, qui réclame rien de moins que.la fermeture du LES d\u2019Intersan.«ll faut protéger les bassins hydrauliques qui servent de réservoir d'eau potable.Il y en a sept dans la MRC de Memphrémagog, ce qui veut dire que le territoire de la MRC ne se prête pas à un LES», explique le président du CRE, Jean-Guy Dépôt.Le préfet Nicolet reconnaît que la présente d\u2019un LES à proximité de lacs/réservoirs est prégc- cupante.«Ça devrait être une préoccupation majeure de la part de nos détideurs.Mais, bien sûr, la fiabilité technique (pour l'étanchéité des LES) demeure un sujet de débat entre les spécialistes».contrôlant la télé, oscope et le récepteur satellite ité DC qualité DC HR Résiste à l'eau | Ne coule pas et la neige ! / Même dans les pires / - conditions: la pluie, la neige, le calcium, le lave-auto, \u2018 l'antirouille PROTECT résiste et demeure en place.Avec sa formulation à viscosité stable, 77\u201d ce I'antirouille PROTECT ne coule pas, même dans 2 les chaleurs extrêmes de l'été.es le meilleur choix ¢ 2 = ae 2 LUBRIFICATION.ee UILE FORMULA I, 2 FILTRE fOTOMASTER = Valeur 2 * Plupart des ones Lh 5 Ça commence ici 5 SHERBROOKE FLEURIMONT 4 1850, rue King Ouest 1645, rue King Est 3 566-1161 566-5993 3 Cette offre expire le 4 octobre 2002. AJ4: La Tribune / Samedi 28 septembre 2002 era | : PRESIDENT ET EDITEUR Raymond Tardif « : REDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier © © 4 : DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin 1IN1onsS = : ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau À a ; ; \u2018 : \u2018 yy ® =! I e regain ae ia \\hampre ae commerce 3 4.\u2026 | \u2019 \u2018 a Chambre de commerce de la tégion sherbrookoise prend de plus ért-plus la place qui lui revient.Ses interventions sont plus nombreuses et plus percutantes, tout comme ses ef- rts pour mieux servir ses membres.L'intérêt des gens d\u2019affaires pour le développement économique et social d\u2019iti est davantage perceptible depuis quelque temps et il faut s\u2019en réjouir.Sur cette lancée, la Chambre de cosiimerce devra porter encore plus d'attention aux commerçants et aux éntreprises, les petites comme les plüs grandes, afin de démontrer son pduvoir d\u2019intervention et son influen- çe, On s\u2019attend à ce qu\u2019une chambre de commerce s\u2019impose comme un joueur majeur dans sa collectivité.« Les dossiers ne manquent pas de- + puis la création de la nouvelle Ville de Sherbrooke: taxation, vitesse dans les rues de la ville, développement commercial, sécurité au centre-ville, stationnement, partenariats d\u2019affaires, opportunités pour les membres, échanges avec les autres régions et ainsi de suite.La Chambre de commerce doit être active, comme en témoignera le congrès de la Chambre de commerce du Québec à Sherbrooke les 4, 5 et 6 octobre.Lors de ce congrès, plus de 300 participants discuteront justement du rôle d\u2019intervention des chambres et la façon d\u2019intervenir.La Chambre de commerce de la région sherbrookoise a bien préparé l\u2019événement qui ajoutera à sa relance.C\u2019est tout à l\u2019honneur de la présidente Odette Dutil qui, par son implication et sa disponibilité, donne le ryth- La vérité en face Laura Martin, Journaliste, La Tribune Re: article du 21-09-2002, page E-2 \\ A la suite d\u2019une entrevue que je vous ai accordée, j'aimerais vous apporter une suggestion, à vous et aux autres journalistes: si vous faites une entrevue à caractère spécial comme la violence physique, psychologique ou sexuelle, par éthique professionnelle et aussi par respect humain, je vous recommanderais de prendre le temps de rencontrer la personne interviewée et HE SE DEA 6 MRASS A pres ce malheur de septembre 2001, plusieurs, demeurés stupéfaits, se demandaient pourquoi tant de mal et pourquoi avoir choisi comme cible les Américains?Ces terroristes auraient-ils fait du World Trade Center et du Capitol un choix innocent, sans raison particulière, en somme un acte gratuit?Nous avons mis la main sur des analyses, prémonitoires à notre avis, de deux auteurs américains eux-mêmes, et prôfesseurs d'université par surcroît, qui nous fournissent les éléments de ré- pomse suivants: «Aujourd\u2019hui, nous sommes dans l\u2019obligation d\u2019admettre de \u2018plus en plus ce qui a toujours été vrai: notre principal ennemi est le tiers monde; et il risque fort de \u201cse déchai- nef\u201d d\u2019ici peu» C\u2019est en 1992 que Naam Chomsky écrivait ces lignes.Apres le Golfe! \u201cPlus tard, en 1996, un autre auteur, Rapert Dole, s\u2019interrogeait ainsi: «On a » » > > \u201d » » + +» » » + + » > | es élections françaises du printemps 2002 ont été jugées par tous les observateurs comme un véritable tremblement de terre.Du moins si la politique mérite d\u2019être comparée à un fragment de l\u2019éforce terrestre.Moins que la défaite, trës sévère de la gauche, c\u2019est le succès de*extrême droite avec la présence de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour ded'élection qui fait événement.Après qudlques mois et beaucoup de commentaires, il devient possible de cher- parmi les causes.Le leader pour parler de Jean-Marie Le Pen, il &t exclu de donner dans la nuance.D'Emblée, Le Pen peut être étiqueté comme un extrémiste.Pratiquement tout le monde, lui-même y compris, s \u2019apcorde pour qu\u2019il soit classé dans la droite extrême.Extrême Le Pen l\u2019est d\u2019abord dans la forme.Ses insultes, in- jurès, propos diffamatoires lui ont valu un véritable abonnement comme accusé devant les tribunaux français.Mais attention, Le Pen n\u2019est pas un diffamateur de basse grammaire.Formé dans les bons collèges, ancien élève des jésuites, il manie le bien parler.Avec une aisance qui peut évoquer le style de Je&n Genet, il pratique la perversion de la phrase classique en y insérant le propos choc ou incongru.Autant qu\u2019un tribun, il possède le sens de la formule, mais il emploie le subjonctif et même le de lui présenter l\u2019article que vous allez publier.N\u2019ayant pas lu l\u2019article avant sa parution, ce fut un choc pour moi de lire la violence des mots percutants de vérité utilisés qui m\u2019ont blessée profondément.En terminant, je voudrais recommander aux journalistes de respecter certaines confidences qu\u2019on leur a demandé de taire.Cette démarche m\u2019a apporté à voir la vérité en face! Et vous?Eveline Martineau Les Américains sont-ils responsables?le droit'de se demander combien de temps encore le tiers monde va permettre qu\u2019un seul pays ne comptant que 5,6 pour cent de la population mondiale détienne la moitié de la richesse de la - planète.» Nous voyons qu\u2019il y a déjà quelque temps que les trompettes de Jéricho ont sonné l\u2019alarme chez nos voisins sans avoir ébranlé le mur de leur suffisance.Or, quand la réponse devient le va-t\u2019en-guerre à tout prix, c\u2019est à se demander pourquoi ces gens n\u2019ont-ils encore rien compris?Quant à nous, depuis cet événement si malheureux, ces vers de la Fontaine ne cessent de nous habiter: Quand le malheur ne serait bon Qu'à mettre un sot à la raison Toujours serait-ce à juste cause Qu'on le dit bon à quelque chose.Roger Charlebois Sherbrooke subjonctif imparfait.Le sens oratoire de Le Pen compte dans la durée de son succès mais la persistance de son programme a fait de lui la référence pour tous les conservateurs extrêmes en France.Il est l\u2019homme de la xénophobie mais il provoque une véritable répulsion par son antisémitisme.Parmi les divers chefs de partis politiques européens qui manipulent la haine de l\u2019étranger, Le Pen, seul, a osé attaquer les Juifs.Il l\u2019a fuit de manière scandaleuse en affirmant que les chambres à gaz ne sont qu\u2019un détail de la Deuxième Guerre mondiale.Certes, les condamnations en justice l\u2019ont obligé à réduire ses excès de langage, voire ses gestes de menace.Il a été condamné pour voies de fait à l\u2019encontre d\u2019une candidate socialiste en 1999.Il avait quelque 70 ans au temps de l\u2019incident.Sa violence prend pour cible toute la classe politique française mais plus particulièrement le président Chirac avec qui il partage une animosité digne d\u2019une tempête bretonne.Jean-Marie Le Pen vient en effet de Bretagne.Mais il demeure capable de tonitruer contre tous les sujets avec cependant deux grandes prédilections: l'immigration et la construction de l\u2019Union européenne.La trajectoire politique Jean-Marie Le Pen défend tous les mauvais dossiers de la politique française.Mais la sorte d'apothéose que lui a décerné l\u2019élection présidentielle de 2002 trouve des explications bien au- delà de sa vindicte oratoire.En effet, il soulève l\u2019écho de batailles partisanes et d\u2019événements qui se sont accumulés depuis la Deuxième Guerre mondiale en » TARDIE me aux autres membres du conseil d\u2019administration et au personnel permanent de la Chambre sherbrookoi- se.Si tous les comités emboitent le pas, le regain de la Chambre n\u2019en sera que plus fort.En plus d\u2019accueillir le congrès provincial la semaine prochaine, la Chambre sherbrookoise se distingue par ses conférenciers depuis un bon moment.Après Jean Charest et Mario Dumont, la Chambre recevra sous peu le premier ministre Bernard Landry qui sera suivi par l\u2019animateur Jean Lapierre, Dominique Taddéo, le pdg du Port de Montréal, et Claude Blanchet, de la Société générale de financement du Québec.À l\u2019heure où la Chambre sher- brookoise affiche un élan prometteur, il faut remettre sur la table la fusion des chambres sur le territoire de la nouvelle Ville de Sherbrooke ou, du moins, leur essentielle collaboration.Il apparaît évident que la Chambre de Rock Forest, Saint-Élie, Deauville devrait s\u2019unir à la Chambre sherbrookoise.Les gens d\u2019affaires et de commerce de cet arrondissement seraient mieux servis dans une Chambre unifiée ou ils pourraient garder: leurs spécificités, tout en participant} À plus efficacement au développement, et à la qualité de vie d\u2019un secteur très; important de la nouvelle ville.\u2018 Du côté de la Chambre de Fleuri-, mont, qui dessert un grand territoire, | la fusion proprement dite pourrait peut-être attendre encore mais, à court terme, il faudra tisser des liens\u2019 serrés et une grande collaboration avec la Chambre sherbrookoise.Tel que mentionné dans cette page sous différentes signatures au cours des derniers mois, les chambres de commerce du territoire de la nouvelle Ville de Sherbrooke ne peuvent plus demeurer dans leur coin respec-| tif.ve Il y va de leur crédibilité.si) \u2014 wis?France.Souvent, il est fait allusion à Vichy mais Le Pen n\u2019avait que 16 ans au moment de la | victoire alliée.Il n\u2019a pas participé aux ambiguïtés de ce temps et, di- sons-le tout net.sur l\u2019époque de ES Vichy, Le Pen pos- Jean-Marie sède un dossier Le Pen beaucoup plus net que celui de François Mitterrand par exemple.Cependant, il s\u2019inscrit dans la ligne de la droite politique qui avait triomphé avec Pétain de 1940 à 1944.Sous la quatrième république, c\u2019est-à-dire jusqu\u2019en 1958, il prendra part aux deux guerres coloniales d\u2019Indochine, puis d\u2019Algérie.Elu plus jeune député du parlement sous l\u2019étiquette d\u2019un parti très conservateur, il inscrit dans le paysage politique une carrure de lutteur doté aussi de capacités oratoires.C\u2019est le conflit d\u2019Algérie si lourd de polémiques qui va confirmer la carrière de Le Pen dans la durée.Adversaire de l\u2019indépendance, il sera l\u2019une des personnalités qui revendiquent l'Algérie française.Les Européens rapatriés d'Algérie sous diverses contraintes ainsi que les familles des musulmans ayant combattu dans l\u2019armée française, seront disponibles pour lui fournir une part d'électorat.Avec l\u2019arrivée des socialistes au pouvoir et l\u2019afflux d\u2019une immigration musulmane, le nombre de ses partisans augmentera encore.Mais un autre dossier va commencer à peser Le Pen, l\u2019homme, le phénomène politique | dans la conjoncture: c\u2019est celui de la construction de l\u2019Europe.L\u2019approfondissement de l\u2019intégration européenne inquiète tôt les défenseurs des valeurs nationales.Contre l\u2019union de l\u2019Europe, ils veulent préserver une Europe des patries.Le Pen s\u2019est engagé dans ce nouveau combat; il a pu le mener avec un mandat de député européen et il continue d\u2019être actif à ce titre.Durant la campagne présidentielle du printemps passé d\u2019ailleurs, comme le thème de l\u2019insécurité était devenu le sujet majeur des autres candidats, Le Pen a concentré ses attaques sur l\u2019Europe soudain accusée de faire disparaître l\u2019essence même de la nation.Sa dénonciation de la monnaie unique, l\u2019euro, a confirmé ses tendances aux propos extrêmes.En effet, alors que la nouvelle monnaie, introduite sans difficulté au ler janvier 2002 sous la forme de pièces et de billets, gagnait en quelques mois une parité avec le dollar américain, Le Pen annonçait dans son programme sa volonté de revenir au franc.Nul étonnement donc que Le Pen et son parti, le Front national, aient été dénoncés par tous les journaux comme les propagateurs d\u2019idées de haine, obstinément attachés au passé.Contre lui ont défilé, après le premier tour des élections présidentielles, de nombreuses associations.Les partis politiques, et de droite et de gauche, l\u2019ont condamné à peu près sur tous les tons.Cependant, cette belle unanimité soulève une question.Elle évoque le grand ro- nfan autrichien: «L\u2019homme sans qualités».PETE A) LS {nu 9b vl Li 933 Son auteur, Robert Musil, racgite\u2019 l\u2019effroi des habitants d\u2019une petite après l\u2019arrestation d\u2019un criminel parti culièrement crapuleux qui sévis dans le pays.Les bons citoyens tones rissent de détails qui les glacent d\u2019hor-' reur mais l\u2019exercice littéraire se prolon-\u2019 ge et les lecteurs comprennent que le, bavardage prend valeur de fable et- quit existe une signification cachée.ha La curiosité morbide des braves, gens s\u2019alimente dans l\u2019effarement, avec.lequel, sans se l\u2019avouer, ils devinent, dans les crimes du bandit, l\u2019ombre de leur propre méchanceté.Cette, méchanceté, ils l\u2019avaient refoulée ou plus exactement l\u2019éducation l\u2019avait refotilée pour eux, mais les forfaits d\u2019un misérable les oblige à s'interroger et, qui sait, à se reconnaître en partie.Jean-Marie Le Pen, à sa manière, tient ce rôle pour la société française.Bien sûr, son succès électoral trouve explication dans l\u2019insécurité que subissent beaucoup de Français (23 % d\u2019augmentation de la criminalité pendant les 12 mois de 2001).Pourtant, l\u2019ampleur- du vote Le Pen et l\u2019intensité des débatt qu\u2019elle a provoqués, signalent combieÿ l\u2019individu, avec tous ses défauts et ses violences, soulève l\u2019écho de toutes les vicissitudes traversées par la Fran pendant le demi-siècle écoulé.L\u2019élection présidentielle française de 2002 pourrait s\u2019ajouter comme un nouveau\u2019 chapitre au roman de Musil.«él Jean-René Chotard ; woe Voir AUTRES TEXTES D\u2019OPINIONS en page HE, .baie em ants CA à: Te SR Cais po.A et le sit =A =O «2 w's'aca0s2 01 04 1 84 4 1 -e\u2014\u2026\u2014_.\u2026.-.2.= ca co = mA JE a eh tl hole lr EEE EE at ma So \u2018 = $ me né- lus lée ra- ait, & ® X 15: sie ra anc | undi dernier, un groupe de parents s'est rencontré dans le cadre d\u2019un projet unique à la Commission scolaire de la région sher- brookoise.L'école Saint-Antoine de Lennoxville invitait les parents d'élèves anglophones à une première session d\u2019information faisant partie d\u2019un programme spécial d\u2019intégration des familles anglophones dans cette école française.Environ 20 pour cent des 300 élèves de Saint- Antoine sont anglophones.«Pendant les trois dernières années, les enfants qui arrivent à la maternelle augmentent d\u2019année en année, selon Jean Brousseau, directeur de I'école depuis plus de quatre ans.J\u2019étais agréablement surpris par le pourcentage, mais aussi surpris par le manque d\u2019appui à ces familles.» Alors l\u2019année dernière, il a présenté un projet au Conseil régional de développement de l\u2019Estrie pour combler l\u2019appui, qui manquait à l\u2019école Saint-Antoine.Maintenant, avec 10 000 $ du CRDE et une autre tranche de 3000 $ à 5000 $ du budget de l\u2019école elle même, Saint-Antoine a lancé son projet d\u2019intégration des familles anglophones au milieu scolaire.La première étape est la traduction des documents clés, comme le code de vie de l\u2019école.Selon M.Brousseau, ce n\u2019est pas tous les parents qui sont unilingues, mais plusieurs manquaient une certaine compréhension de ce qui se passe dans la vie de l\u2019école.Dans un deuxième temps, l\u2019école offrira de l\u2019accompagnement aux élèves anglophones qui commencent à la maternelle et un groupe de lecture sera formé pour offrir de l\u2019aide supplémentaire aux élèves qui plongent dans un milieu francophone pour la première fois.«Ce n\u2019est pas un devoir; nous voulons que ça soit plaisant», dit M.Brousseau.Les sessions d'information pour parents continueront aussi, particulièrement après la demande des parents qui assistaient à la première rencontre lundi dernier.Cette rencontre était animée par M.Brous- seau et la coordonnatrice du projet, Claire La- chance.Environ 25 parents étaient présents.à peü près le même nombre qu\u2019à l\u2019assemblée géné- a STEVENSON svstevensoa(@yahoo.ca Samedi 28 septembre 2002 / La Tribune AS rale annuelle il y a trois semaines.«C était tres spontané et très enthousiaste, selon M.Brous- seau.Il y avait un applaudissement inattendu.Jai vu des mamans tellement contentes.» L'école a noté plusieurs suggestions de cette rencontre, comme la création de listes de livres.sites Internet et émissions de télévision appropriés pour leurs enfants, une session d\u2019information sur la réforme scolaire et des conférenciers.M.Brousseau espère que le projet donnera des idées à d\u2019autres écoles qui vivent des situations culturelles et linguistiques semblables.| e musée Colby-Curtis de Stanstead marque le retour de trois portraits récemment restaurés par le Centre de conservation du Québec avec une exposition de plusieurs portraits de sa collection importante.Les portraits présentent des personnages intéressants et connus de la région, des membres de familles importantes, des belles peintures d\u2019enfants, et de plusieurs personnes inconnues.L'automne des portraits Il y aura aussi des photos du travail de restauration par le Centre de conservation du Québec, démontrant les interventions délicates qu\u2019ont subies plusieurs peintures de la collection du musée au fil des ans.L'exposition est présentement ouverte et se poursuit jusqu\u2019au 10 novembre.Pour plus d\u2019informations, vous pouvez rejoindre le musée Col- by-Curtis au 876-7322.Pour l\u2019amour de la danse | / oici un retour positif d\u2019une lectrice francophone qui a participé à la Journée des Townshippers le 14 septembre.«J'ai assisté à la journée des Townshippers.J'ai bien apprécié cette à journée.Cela nous fait apprécier tous les beaux talents que l'on retrouve en Estrie.Entre autres, la Un coup de pouce pour l'apprentissage du français \"eo & my : ry \"TM : SN \u201c# i La coordonnatrice du projet mené à l\u2019école Saint-Antoine de Lennoxville, Claire Lachance.troupe de danseuses et danseurs de danse à claquettes, ils sont formidables.J'aimerais pouvoir rejoindre le directeur ou gérant de la troupe de danse à claquettes afin de lui demander s\u2019il y a des cours de danse à claquettes pour débutants qui se donnent dans l\u2019Estrie.C'était la danse de nos ancêtres.C'est un de mes rêves de danser la danse à claquettes.Merci beaucoup pour la chronique dans La = Imacom, Martin Blache Tribune \u201cBienvenue à tous à la journée des Townshippers.\"» Henriette Nadeau-Lapierre Scott Stevenson est consultant en communications et réside dans l\u2019arrondissement Lennoxville Une lutte à trois se dessine à Stanstead Olivier Bouffard STANSTEAD A u moins un candidat défiera officiellement la mairesse sortante de Stanstead, Monique Pépin, lors des élections muricipales du 3 novembre prochain.Selon Véronique Blouin, adjointe à la directrice des élections de Stanstead, trois candidatures ont été officiellement déposées.Deux d\u2019entre elles lont été soumises par des conseillers actuellement élus, soit Matthew Farfan, pour le district Stanstead, et Michael Tilton, pour le district Rock Island.La troisième candidature officielle est celle de Serge Jacques, qui brigue le poste de maire.Aucun des trois candidats officiellement enregistrés n\u2019a pu être joint par La Tribune pour obtenir leurs commentaires.Cependant, il est possible qu\u2019on as- site à une course à trois pour le poste de maire.L\u2019hebdomadaire anglophone The Journal, de Stanstead, citait dans son dernier numéro Mme Pépin, qui aurait décidé d\u2019essayer d\u2019obtenir un autre mandat.Toujours selon l\u2019hebdomadaire, le conseiller Raymond Yates au- rajt lui aussi un oeil sur le poste de maire.M.Yates avait été candidat à la mairie en 1998, mais avait été devancé par- Mme Pépin et un autre candidat.II a ensuite été élu conseiller à la faveur d\u2019une élection partielle en 2000.Ni M.Yates ni Mme Pépin n\u2019étaient disponibles pour confirmer leur candidatures hier.Les personnes qui voudraient présenter leur candidature ont jusqu\u2019au 11 octobre pour le faire, indiquait par ailleurs Mme Blouin.Un outil pour les femmes zen politique organisme Femmes et politi- La Tribune L \u2019 que municipale de l\u2019Estrie, en SHERBROOKE collaboration avec ConcertAction Femmes Estrie, a lancé un tout nouvel outil destiné à permettre une mobilisation accrue des femmes en politique municipale.Le nouveau site Web, situé au WWW.femmespolitiquemunicipale.org, a été conçu pour les femmes qui veulent se lancer en politique municipale ou pour celles qui y sont déjà.Il propose de'Pinformation sur les nombreux dossiers de la politique municipale.REFRIGERATEUR KITCHENAID * 18,8 pi.cu.* 3 bacs ajustables dans la porte * 3 tablettes ajustables et rétractables © Légumier avec contrôle d'humidité (017209) 60S Mais | LAVE-VAISSELLE KITCHENAID * Acier inoxydable 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Sylvain Simard, pour se soustraire aux sanctions de la Loi 114, qui oblige les médecins à assurer les services d\u2019urgence dans les endroits en difficulté.Le juge Banford s\u2019est rendu à presque tous les arguments soulevés hier matin par la défense, estimant que la demande de I'urgentologue d\u2019Alma ne répond pas aux critéres d\u2019apparence de droit, de nécessité du recours et d\u2019urgence.Il a même jugé que l\u2019injonction était irrecevable «prima facie», car ce type de procédure ne peut servir à contrer l\u2019exercice d\u2019un pouvoir adrninis- tratif, comme c\u2019est le cas pour les sanctions s\u2019appliquant aux médecins refusant de se présenter à l\u2019urgence.Par conséquent, non seulement le docteur Si- mard n\u2019a pas obtenu son injonction provisoire pour 10 jours, mais de plus, estime l\u2019avocate de la Régie régionale, Me Estelle Tremblay, la décision du juge Banford ouvre la porte à une requête en irrecevabilité sur le fond de la demande d\u2019injonction.Pour elle, le débat est done clos.Arguments Seule avocate en défense, le ministre de la Santé et la Régie de l\u2019assurance maladie du Québec, François Legault, ayant choisi de ne pas être représentés devant le tribunal, Me Tremblay s\u2019est opposée à l\u2019injonction en plaidant que contrairement à ce que soutenait le demandeur, il n\u2019y avait pas d\u2019urgence.Alors que le docteur Simard disait craindre que les compressions salariales prévues par la loi soient appliquées le jour même, car il devait être rémunéré pour ses deux dernières semaines de services, Me Tremblay a soutenu qu\u2019il n\u2019avait pas démontré à la cour que le processus des sanctions administratives avait été enclenché.Par surcroît, Me Tremblay a plaidé que même s\u2019il devait subir les compressions prévues par la loi, elles sont si minimes, en regard de la rémunération d\u2019un médecin, qu\u2019elles ne lui causeront pas de-préjudice.Enfin, a souligné l\u2019avocate, ces sommes pourraient éventuellement lui être remboursées, ce qui fait en sorte que s\u2019il devait subir un préjudice, celui-ci ne serait pas irréparable comme l\u2019exige l\u2019un des.critères pour\u2019 l\u2019émission d\u2019une injonction interlocutoire provisoire.5 Le docteur Sylvain Simard, urgentologue a l\u2019hôpital d\u2019Alma, avait été assigné le 23 septembre pour dispenser ses services à l\u2019urgence de Jonquière le 25, à minuit.Estimant qu\u2019il n\u2019avait pas à se soumettre à cet ordre car les urgentolo- gues d\u2019Alma avaient obtenu une dispense de la Régie régionale; mais aussi en raison de ses états de services comprenant notamment plusieurs gardes volontaires à l\u2019urgence de Dol- beau, le docteur Simard avait manifesté une vive indignation sur la place publique, et juré qu\u2019il ne se plierait pas aux ordres, s\u2019exposant dès lors aux sanctions prévues par la loi.¥ grosseur extra large ® du Québec.\u201d masculine déclare qu\u2019il fut un temps où Ottawa partageait pour inciter Ottawa à verser 5 milliards Michael Tutton (PC) HALIFAX es premiers ministres provinciaux ont lancé une campagne publicitaire pour inciter Ottawa à verser chaque année 5 milliards $ de plus aux provinces pour les soins de santé.La campagne de 1,8 million $, financée par les 13 gouvernements provinciaux et territoriaux, a été annoncée hier par le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, John Hamm.Équité demandée Dans un message prévu pour la télévision, présenté aux journalistes lors d\u2019une conférence de presse, on affirme qu\u2019Ottawa ne paie que 14 pour cent du coût annuel total des soins de santé, qui s\u2019élève à environ 130 milliards $.Sur fond de battements de coeur au ralenti, une voix équitablement les coûts des soins de santé.«Les provinces et les territoires paient maintenant 86 pour cent (.) De toute évidence, les provinces et les territoires font leur part», poursuit la voix.«II est peut-être temps qu\u2019Ottawa fasse de même.» 166 $ par Canadien Les premiers ministres veulent que le gouvernement fédéral amène sa contribution à 18 pour cent \u2014 soit environ 5 milliards $ \u2014, ce qui équivaudrait annuellement à 166 $ par Canadien, a déclaré M.Hamm, qui préside cette année la conférence des premiers ministres sur les soins de santé.Ottawa», a déclaré le John Hamm cE \u2018 R A | WI sont leur plus grande priorité.Nous¥bu- lons qu\u2019ils soient aussi une priorité pour premier ministre.La ministre fédérale de la Santé, .: .+ .[aN «Les Canadiens nous disent que les soins de santé Anne McLellan, estime que les chiffres cités par les \u2018provinces sont erronés et que leur campagne est du gaspillage.«Si Tes soins de santé sont la plus grande priorité des Cäna- diens, cette somme de 1,8 million $ aurait pu être mieux utilisée», a- t-elle déclaré.au cours d\u2019une entrevue accordée depuis Edmonton.Sur le site Internet du ministère fédéral des Finances, on peut lire que l\u2019allégation des provinces voulant que la participation fédérale ne représente plus que 14 pour cent laisse entendre que les provinçes consacrent : ax soins de santé lés 130 milliards, $ qu\u2019elles reçoivent par le biais du Transfert cana\u2019 dien en matièré dé santé et de, pro: grammes sociaux.Ce montant re» présente l\u2019ensem» ble de leursi:dé penses dans le secteur social, souligne le ministère des Finances.«Les dépenses des.pro; vinces en soins de santé totalisent-68 milliards $, etrnon 130 milliards $:x.\" John Hadid craint que le \u2018gbu- - vernement fédéral ne mêle les cârtes en contestant les chiffres cités\u2019 par les premiers miflis- tres.«Le ptoblè- me est simple, dit- il.Les provinces et les territoires \u2018ont atteint la limite de leur capacité de financement.Et Ottawa a des\u2019 sur plus.» sr M.Hamm dit qu\u2019il a rencontré le premier ministre Jean Chrétien la semaine dernière, et qu\u2019il Pa informé de la campagne publicitaire «Il n\u2019a pas par surpris.(.) Yes père que ça aura un impact sur le prochain budget fédéral.» Les messages publicitaires commenceront à être diffusés avant le discours du Trône de lundi, et se poursuivront jus: qu\u2019en novembre: \u2014 3 à "]
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