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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2002-10-19, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune / Samedi 19 ocobre 2002 Un petit goût de p Jean-François Gagnon COMPTON \u20acs propriétaires de vergers n'ont certainement jamais vendu autant de tartes aux pommes ou de gelée de pommes que depuis ces dernières années.Pour eux, les «produits maisons» sont devenus une source de revenus non négligeables et un argument de plus pour attirer les clients chez eux.Il est aujourd\u2019hui reconnu que les gens cuisinent moins qu'auparavant.Et cela semble aussi vrai avec les pommes.«Certaines personnes achetent des tartes à notre verger en se disant qu\u2019elles seraient incapables, de toute manière, d\u2019en confectionner d\u2019aussi bonnes», explique Diane Goyette.du Verger le Gros Pierre à Compton.Preuve de cet engouement pour les sous-produits faits «maisons» des ver- *gers estriens, deux exploitations voisines du Gros Pierre, le Verger Ferland et La Pommalbonne, peuvent vendre près de 300 tartes aux pommes, chacune, pendant une seule «bonne» journée d\u2019achalandage, en automne.Et vous ne trouverez pas que des sous-produits de la pomme chez les po- miculteurs de la région.Plusieurs produits «régionaux» garnissent les stands de vente, dont notamment des douceurs à l\u2019érable et d\u2019autres aux fraises.«Je vous avouerai toutefois que les clients s\u2019intéressent d\u2019abord à notre \u2018 4 a LES MEILLEURES PHOTOS DU GRANIT Er .rorriovr a @F ores * DECORATIONS » Réforme électorale Mode D'autres appuis au comté de Richmond / Page E8 Les grands froids arrivent / Page E3 production propre.assure Madeleine Ferland, du Verger Ferland.Lorsqu'on leur dit que ça vient directement de notre exploitation, ils sont davantage acheteurs.» Proportions variables Madeleine Ferland confesse de plus que les produits «maisons» représentent maintenant 50 pour cent du chiffre d\u2019affaires de son entreprise.pourtant lancée il y a de nombreuses années avec la vente toute simple du fruit rougeoyant.«La diversification de notre offre est importante pour nous».dit- elle.Du côté de La Pommalbonne, entre 30 et 40 pour cent des ventes vont aux produits transformés.«Je juge que c'est assez, souligne le copropriétaire Germain Lafond.Moi, je tente de miser en premier sur les fruits eux-mêmes.«C\u2019est certain que ces sous-produits nous amènent un achalandage accru.reconnaît-il néanmoins.Mais contrairement à ce que plusieurs penseront, on ne se prend pas des marges de profit énormes sur ces produits-là\u2026» À ce sujet, Mme Ferland révèle que les «sous-produits deviennent payants quand on les confectionne soi-même.Sinon, on perd une bonne marge de profit».Le Jardin de pommes, qui cultive environ 5000 pommiers à Saint-Denis- de-Brompton, a une autre approche: il n'ouvre carrément pas ses vergers aux CAHIER E TER .La Tribune, Jean-François Gagnon A la Pommatbonne, de 30 a 40 pour cent des ventes vont aux produits transformés de la pomme, dit le copropriétaire Germain Lafond.La récolte 2002 es Jean-François Gagnon COMPTON a récolte de pommes de l\u2019année | 2002 ne passera pas à l\u2019histoire, s\u2019il faut en croire l\u2019un des copropriétaires du verger La Pommaibonne à Compton, Germain Lafond.«Mais elle sera tout de même intéressante, assure le Comptonnois.Et ce sont les systèmes d'irrigation des producteurs qui l\u2019auront sauvée.» Les pommiers nains ont été les plus généreux, selon M.Lafond.Et le calibre moyen de leurs fruits serait «plus important qu\u2019à l\u2019habitude».Au contraire, les pommes des pommiers standards sont «plutôt petites» cette année.Toutefois, ce type d\u2019arbre fruitier a été délaissé par les pomicul- teurs de la région estrienne ces dernières années.Par contre, au sujet des pommes de cette année, M.Lafond révèle qu\u2019elle présentaient souvent des taches, résultat d\u2019une gelée de fleurs, au cours du printemps dernier, plus précisément au mois d'avril.«Ces taches n'avaient toutefois rien de dangereux pour les consommateurs, et n\u2019affectaient pas le goût du fruit.Seul son esthétique en souffrait\u2026».explique Germain Lafond, en ajoutant que la variété McIntosh a principalement été touchée par ce phénomène.Néanmoins, ces taches ont obligé l'industrie de la pomiculture au Québec à «déclasser davantage de fruits, en 2002, comparativement à l\u2019habitude.Les critères esthétiques se sont même relachés pour ne pas que le déclassement soit trop important.» On peut ici souligner que tous les fruits, et cela fonctionne de façon similaire avec les légumes, n\u2019ont pas tous l\u2019esthétique nécessaire pour aboutir sur les tablettes des magasins.Certains ne sont bons, selon les critères fixés par l\u2019industrie, que pour la fabrication de La Tribune, Jean-Frangois Gagnon Quand elle n\u2019est pas derrière son stand de vente, au Verger Ferland à Compton, Madeleine Ferland passe bien du temps dans sa cuisine à mijoter des confitures et des gelées qui feront le bonheur de ses fidèles clients.cucilleurs et ses pommes sont donc, dans une forte proportion, transformées.Mais le Jardin de pommes a ceci de particulier qu'il ne donne pas que dans la pomiculture.H effectue notamment la culture du maïs et des bleuets.«Nos clients apprécient la diversité de ce qu\u2019on a pour eux», déclare l\u2019un des copropriétaires de l'endroit, Jean-Yves Quirion.Un paradis des papilles gustatives Le stand de vente du Verger Fer- land a des allures de paradis des papilles gustatives et des yeux.Des tartes, des beignes, du miel, de la gelée, de la marmelade et plus encore sont étalés sur de longues tables.«La présentation des étalages est primordiale», affirme Madeleine Ferland, la responsable du lieu.«Mon kiosque est pour moi une source de fierté, concède-t-elle.J\u2019ai atteint l\u2019âge de ma pension, vous savez, et une des raisons qui m\u2019empéchent de me retirer est l\u2019amour que j\u2019éprouve pour mon lieu de vente.» Entre autres, la pomicultrice se fait un devoir ou presque de présenter à ses clients un nouveau produit à chaque année.En 2002, c\u2019était une confiture de cantaloups; en 2001, une marmelade à la citrouille.décev jus, tartes ou autres produits de transformation.L'achalandage Bien situé en bordure de la route 147.La Pommalbonne serait un verger de plus en plus fréquenté.«Nous avons observé une bonne augmentation de notre clientèle en 2002.D'ailleurs, signe que les choses vont bien cette automne, nous avons déja fermé nos portes aux cueilleurs.» Mais certainement que les autres vergers de la région de l\u2019Estrie ont aussi reçu un nombre appréciable de visiteurs durant les dernières semaines.«Il a es groredi doh Parmi ses meilleurs vendeurs, on compte une (arte aux poires ct aux pommes dont elle revendique la maternité.Une gelée, fabriquée à partir de ces deux mêmes fruits, est aussi passablement en demande chez elle.Des semaines de travail Au cours de la saison de la récolte proprement dite, ce n\u2019est pas vraiment le temps de procéder à la fabrication des produits, exception faite des pâtisseries, qui elles sont vendues fraîches.Aussi, chaque année Madeleine Ferland profite de la saison morte pour préparer tous ces petits pots de gelée et de douceurs dont sont friands ses clients.Elle y passe un bon trois mois! «Ma famille goûte régulièrement les nouvelles recettes que je concocte pour mes clients.Mes enfants sont de bons cobayes.Je tient compte de leur opinion pour savoir si ce que j'invente aura du succès auprès de notre clientele.» «J'essaie de gâter ma clientèle, laquelle nous est tellement fidèle.Des gens d'aussi loin que l\u2019Outaouais reviennent nous voir, à tous les ans.Certains sont clients de notre entreprise depuis 20 ans ct plus», raconte la Comptonnoise.y a eu de beaux week-ends d\u2019automne\u2026», se réjouit d\u2019ailleurs le Compton- nois.De plus, il mentionne que «comme c'est l\u2019habitude» à son verger, la dernière fin de semaine de septembre et la première d\u2019octobre ont été les plus achalandées de la saison.Si vous avez toujours le goût d\u2019aller cueillir des pommes en Estrie, il vaudrait peut-être mieux appeler votre po- miculteur favori avant de vous rendre à son verger puisque la saison de la cueil lette tire à sa fin.; Voir Autres textesen page E2 % = x £2 La Tribune / Samedi 19 odobre 2002 La réforme scolaire dans les vergers Le Verger Ferland et le Verger le Gros Pierre en viendront a modifier le contenu de leurs visites guidées Jean-François Gagnon COMPTON S criez-vous sceptiques si l\u2019on vous disait que la réforme scolaire, présentement en cours dans les écoles de la province, aura des répercussions jusque dans quelques vergers de la région?C\u2019est pourtant ce qui se produira.Dans le cadre du projet «Sorties éducatives 100 pour cent nature», le Verger Ferland ct le Verger le Gros Pierre, tous deux installés à Compton, en viendront à modifier le contenu des visites guidées qu\u2019ils offrent.Né dans la MRC de Coaticook, ce projet touchera un total de 14 lieux agricoles, culturels et de nature, qui se mettront au diapason de la réforme scolaire québécoise.Pour le moment, l\u2019initiative est principalement menée par le Centre local de développement de la MRC de Coa- ticook et le département d\u2019enseignement préscolaire et primaire de l\u2019Université de Sherbrooke, qui voit d\u2019ailleurs certains de ses étudiants y prendre part.Des trousses éducatives «Une des premières étapes de cette initiative sera la réalisation de trousses éducatives, par les étudiants au BEPP (baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire), au profit des lieux participants», explique l\u2019agente de développement Maryse Carbonneau, du CLD de la MRC de Coaticook.Ces trousses permettront au Verger Ferland et au Gros Pierre d\u2019élaborer des visites qui s\u2019arrimeront mieux avec la nouvelle réalité scolaire.Normalement, le contenu des visites pour les enfants de maternelle et des centres de la petite enfance ne sera pas transformé.Par contre, le processus devrait faire en sorte que les élèves du primaire se prépareront davantage à leurs passages dans une des deux exploitations de Compton avec leur classe.«Ça donnera la chance aux animateurs sur place, chez Gros Pierre et au Verger Ferland, d\u2019aller plus loin dans leurs explications.À mon avis, c\u2019est positif.», croit Maryse Carbonneau.Mais si l\u2019on vise le milieu primaire, pour l'instant, avec cette initiative, on s'attaquera éventuellement à la clientè- La Tribune, Jean-François Gagnon Le Verger Ferland, à Compton, offre des visites guidées de ses installations ainsi que de ses champs de pommiers.le des classes de niveau secondaire et plus encore.On songe en outre à se tourner vers les États-Unis.Un centre d'interprétation Au Verger Gros Pierre.où l\u2019on retrouve un centre d'interprétation de la pomme comprenant notamment une série de panneaux explicatifs, environ 2000 enfants effectuent une visite guidée chaque automne.cu m rire de | Asie.gpillions d années, unl ombe el amour avec fear union palit ub feau c .priétaires, Gaétan Gilbert et Diane Goyette.«En ayant des contenus mieux adaptés à la clientèle du primaire.nous aiderons possiblement les enseignants à dénicher du budget pour s'amener chez nous», soutient Diane Goyette, copropriétaire du Verger Gros Pierre.Cet automne, le Verger Gros Pierre avait pas moins de cinq animateurs pour recevoir les visiteurs, jeunes et plus âgés.La reproduction, la croissance des fruits, les pesticides étaient quel- fruit rond.La Fribune.Jean-François Gagnon Un centre d'interprétation de la pomme prend place sur les terrains du Verger le Gros Pierre, à Compton.On voit ici les deux copro- ques-uns des sujets abordés par ces guides.«Nous tours guidés occupent nos semaines qui sont pas mal plus creusent que nos week-ends, mentionne Diane Goyette.elle-même une ancienne enseignante.Et puis le contact que nous avons avec les enfants recrée le lien pas mal inexistant à l\u2019heure actuelle entre les producteurs agricoles et les citadins.» Des bonbons a base de pommes pour les chevaux Frédéric Veille (AP) LISIEUX, France ne jeune chef d'entreprise d'Ouilly-du-Houley, près de Lisieux (Calvados), vient de créer un bonbon à base de pommes destiné non pas aux enfants.mais aux chevaux.«C'est en voyant mes chevaux manger des pommes dans mes vergers que J'ai eu cette idée», explique Delphine Deschamps.qui dirige la distillerie-ci- drerie Ta Ribaude à Ouilly-du-Houley.une entreprise familiale qui, depuis neuf générations, fabrique cidre et calvados.«Gourmandises aux pommes» est donc la dernière née des douceurs entièrement naturelles du catalogue de cette distillerie du Pays d'Auge où les pommiers sont rois.Mais cette fois-ci.c\u2019est le marché du cheval qui est visé.La trentaine pétillante.Delphine est propriétaire de six chevaux mais aussi de poneys.«Lorsqu'ils ont bien travaillé ou après une grande promenade, il faut leur donner une récompense.sans leur gâter les dents, d\u2019ou cette invention», fait-elle valoir.C\u2019est donc en observant ces équidés raffoler du goût des pommes et en suivant la fabrication de son cidre qu\u2019elle a trouvé la solution -«en lisant dans le marc», reprend-t-elle avec le sourire.Une fois passées par la presse, les pommes donnent du marc.Cette purée grossière dégorgée de son jus est ensuite séchée et part pour une entreprise qui la transforme en pectine.«Mais moi, j'en prends une petite partie, j'y ajoute du blé, du son.un peu de mélasse, je passe le tout au four», puis dans une machine qui en fait de petits cylindres «et voilà le résultat».Le bonbon est ainsi né, un gros granulé cylindrique de couleur marron.Le produit final sent vraiment la pomme.«Les premiers échantillons avaient été soumis aux dégustateurs, mes chevaux.Ils ont apprécié tout de suite».Reste que cette gourmandise ne doit être et ne doit rester qu\u2019une friandise à donner comme récompense.«Cela ne remplace pas l'alimentation habituelle du cheval».«Avec ces bonbons, je souhaite conquérir le marché du particulier qui vient en Normandie le week-end pour voir son cheval, les poneys-clubs d\u2019enfants».reprend Delphine en redonnant une poignée de «Gourmandises» à ses amis, «des Gourmandises bien meilleures qu\u2019un bout de pain».Les «Gourmandises aux pommes».certifiées sans alcool et conditionnées en petit paquet vert de 500 grammes, sont désormais à la vente au prix d\u2019environ 5 $ et déjà disponibles dans les rayons des magasins spécialisés.La 135.Location à partir de 439 5% mois\u2019 Frais de transport et de préparation inclus I35 2002 Avec sa capacité à combiner puissance ultime et luxe supérieur, la nouvelle 135 ira bien au-delà de vos attentes, modifiant vos normes d'excellence avec un véhicule au sommet du raffinement.Incluant : * Moteur VQ de 3,5 litres de 255 chevaux, détenteur de prix qui le range dans la classe internationale ® Habitacle spacieux en cuir « Sojourner » \u20ac Sonorisation Bose\" avec autochangeur de 6 disques compacts dans la planche de bord * Jantes en alliage de 17 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peut vous fumsser l'adorer tout aussi bien que le détester.Plusieurs fonctions Voyons pour commencer le manteau de tous tes jours.Evitez les grandes tendances, les styles trop «fashion».optez plutôt pour un style tout-al- ler que vous garderez sans jamais vous lasser des saisons durant.Assurez-vous d'une bonne qualite.La doublure en est une excellente indication: vérifiez s'il v en à partout, qu'elle est suffisamment épaisse et que les coutures sont bien faites.Saviez-vous que certains manteaux sont dotés d'une peau de chamois dans le dos afin de mieux proteger du vent\u201d Si vous recherchez un classique, on suggère le style droit à trois boutons qui est indeniablement flatteur pour la plupart des silhouettes.Si votre budget vous permet une deuxième folie, vous avez alors l'option de choisir un manteau de ligne simple mais combien remarquable par des détails speciaux afin de faire une entrée inoubliable: des surpiqûres, de nombreuses poches, de la fourrure.de la broderie vous permettront de vous amuser pendant la période froide.Toutefois.les grands froids hivernaux nous oblige à prendre en considération le facteur chaleur.En plus du froid, nous sommes confrontés à la pluie et au vent.La laine reste toujours aussi populaire car elle est durable et tend à être lente en ce qui regarde l'absorption de l\u2019'humidite.La laine de cachemire est plus chaude mais moins résiliante; elle reprend plus difficilement sa forme initiale.I! serait alors donc recommandé de choisir un mélange de laine et de cachemire.Le cuir double est très performant les jours de grand vent tandis que les fibres synthétiques sont les plus recommandables lorsqu'il pleut.Côté couleur.vous ne pouvez nullement vous tromper si vous penchez pour une couleur neutre tel le noir, le marine, le cognac, le brun chocolat.les couleurs trop criardes ont le désavantage d'être moins versatiles au rythme des saisons et des modes.Si vous recherchez plus de style, optez pour des textures comme le tweed ou des détails de couleurs contrastantes.Idealement vous ajoute la touche de couleur à la dernière mode grâce à des accessoires comme le velours, l'imprimé léopard, des foulards colores, enfin, tout ce qui vous passe par la tête et ne ronge pas votre compte en banque.Nathalie Labrecque travaille dans le secteur de la mode depuis plusieurs annees.On peut la rejoindre, via Internet, à l'adresse suivante: labrecquena sympatico.ca PRP ea) achat d'un manteau d'hiver peut s\u2019avérer une expérience très excitante ou être un désastre total.Voici donc tout ce que vous devez savoir avant de faire le grand pas.Il est essentiel de ne pas se laisser aller à un coup de tête tout juste avant l'arrivée d\u2019une tem- péte.avant une grande soirée ou lorsque votre agenda est surchargé.Un manteau est un achat très important considérant les hivers auxquels nous avons droit.Plus qu'une simple protection contre les éléments.il se doit aussi d\u2019être versatile car vous devrez le porter chaque jour pendant plusieurs mois d'affilée.Ce vêtement aura aussi comme fonction d\u2019être l'élément clé de votre présentation: ce sera lui qui donnera cette première impression de vous: un manteau qui complimentera votre personnalité unique vous réchauffera plus que vous ne l\u2019espéreriez\u2026 Avant de partir pour la grande aventure n'oubliez pas qu'il est inutile de rechercher le manteau qui vous conviendra en toute occasion.Vos pourriez par exemple avoir un manteau de jour de longueur moyenne (aux genoux).un manteau plus chic pour le soir, ainsi qu'un manteau plus performant pour les activités extérieures.En premier lieu, déterminez un budget réaliste.Achetez à l'intérieur des limites établies, mais assurez-vous d'acheter la meilleure qualité possible pour le montant dont vous disposez.Prenez aussi le temps d'analyser votre routine journalière ainsi que votre garde-robe actuelle: possédez-vous une majorité de jupes courtes?Vous sentez-vous plus confortable sous de nombreuses couches de tissus?Marchez-vous pour vous rendre au travail\u201d Conduisez-vous?Ces quelques questions vous aideront à faire un choix éclairé.Certains détails essentiels restent aussi à vérifier; le manteau choisi devrait tomber de façon égale et droite et ce.des épaules jusqu'au sol.Toutes fentes, plis.poches ou fermetures doivent reposer bien à plat sans jamais retrousser.Du plus, les emmanchures doivent vous offrir suffisamment d'espace pour vous laisser la chance de lever les bras sans que le manteau ne soulève trop de terre.La longueur idéale des manches se situe aux poignets, il devrait bien les couvrir.Le manteau parfait a un mouvement arrière, un balancement qui lui est propre vous donnant tout l\u2019élégance voulue selon le tissu choisi, bien entendu.Ce manteau que vous porterez de longues heures se veut un élément de confort indiscutable; prenez quelques minutes pour l\u2019essayer vraiment en magasin.Prenez en considération lc poids.l\u2019aisance de mouvement en fait tout ce qui \u201csus s \u20ac 4 = L'aisance de mouvement est un facteur primordial à prendre en considération.arc PANNETON COLLABORATION SPÉCIALE À tous les automnes, on ajoute une bonne quantité de pallis au pied de ces frênes plantés au centre-ville de Sherbrooke, et ce, afin de limiter les effets néfastes des sels de déglacage.On retire ce paillis au printemps pour laisser la place aux fleurs d'été.ien souvent, nous pouvons apercevoir dans les jardins de nos concitoyens des arbustes ficelés comme des saucissons.Le but recherché est d'empêcher les branches de ces arbustes de ployer sous l'effet de la neige.Nous appliquons cette technique autant aux conifères qu'aux feuillus.Nous prenons une corde de jute.de sisal ou de polypropyléne et nous attachons l\u2019arbuste.dans un mouvement du bas vers le haut.Évidemment.évitez de serrer trop fort, ce qui pourrait causer des blessures et entraver la circulation de l'air.à l'intérieur de I'arbuste.De plus en plus.les jardiniers utilisent des filets pour attacher les conifères.C\u2019est beaucoup plus rapide.Les genévriers pyramidaux, tels les «Skyrockets», ont souvent besoin de ce type de protection afin de conserver leur port.Dépendamment de leur situation, certains arbustes feuillus bénéficient grandement de ce genre de protection.Les potentilles.les spirées.certains hy- drangées résistent mieux à la poussée de la neige apportée par les vents ou le déneigement.s'ils sont attachés.II n\u2019est pas nécessaire de les tailles a l\u2019automne.Les symphorines, les viornes et les cornouillers n\u2019ont besoin d\u2019aucune intervention à cette période-ci de l\u2019année.Bien au contraire, leurs ports et leurs fruits respectifs, en font d\u2019excellents sujets pour agrémenter nos jardins pendant la saison hivernale.La mesure de protection la plus répandue et certainement la plus employée par les amateurs est certainement l\u2019arrosage automnal des conifères.L'objectif de cette pratique est de limiter les dommages liés à la déshydratation des tissus.Cette dernière se fait surtout sentir chez les sujets exposés aux grands vents ou aux rayons ardents du soleil de printemps.Les conifères sortent de leur dormance à toutes les fois que la température dépasse 4 degrés Celsius.Comme leur métabolisme s\u2019active, il recommence à perdre de l\u2019eau par évapo-transpiration.C\u2019est la raison pour laquelle de bonnes réserves d\u2019eau à l\u2019automne contribuent à minimiser les effets néfastes du vent et du soleil.L\u2019arrosage automnal devrait être copieux.Il doit être fait de façon à compléter les précipitations automnales.Si l\u2019automne est très pluvieux, l\u2019arrosage automnal peut ne pas être nécessaire.Par contre, un automne sec rend ces arrosages nécessaires.Nous devrions donc arroser le soi de façon à ce que l\u2019eau pénètre profondément dans le sol à toutes les fois.La fréquence d'arrosage étant aux trois jours, en l'absence de précipitations.Lorsque vous arroserez, évitez que l\u2019eau ne ruisselle.Vos arrosages n\u2019en seront que plus efficaces.La plupart des professionnels vous recommanderont de vous abstenir de tailler vos spécimens de jardin à l\u2019automne.Il y a plusieurs bonnes raisons qui les motivent.D\u2019une part, la taille a protection des végéta UX.(2e partie) pour cffet de réduire les réserves de la plante.D'autre part.vous risquez de stimuler la plante ce qui pourrait entraîner le débourrement des bourgeons.: Ces derniers, incapables d\u2019aoûter cor-\u2018 rectement, se trouveraient fort dépourvus à l\u2019arrivée des grands gels.Règle générale, on n\u2019enlève jamais plus de 25 % du feuillage total.Si vous devez tailler à l\u2019automne, attendez à la fin d\u2019octobre ou au début de novembre, ainsi les plantes seront définitivement en dormance.Je vous recommande de vous en tenir à 10% du volume du feuillage total.Lorsqu\u2019il n\u2019y a plus de feuilles, nous cestimons alors le nombre de bourgeons.Les tailles d\u2019automne visent essentiellement à retirer certaines parties de la plante qui sont blessées, fragiles, malades ou inaptes pour l\u2019hiver.On peut aussi tailler certaines plantes afin de faciliter les travaux culturaux.Par exemple, des branches démesurément longues sur certains genévriers pourraient être coupées, en vue de faciliter I'épandage de compost ou de paillis au sol à l\u2019automne.La plupart des plantes vivaces n\u2019ont pas besoin de protections particulières.Néanmoins, certaines apprécicront une bonne couche de paillis qui tiendra lieu de couverture.C\u2019est valable pour les crocosmies, certaines clématites et les buddleja, arbres aux papillons.Enfin, certaines plantes attendent impatiemment l\u2019automne afin de s'épanouir.C'est le cas du Sedum spectabile, et il sait attirer notre attention.Pour tous vos commentaires ou vos questions, vous pouvez me rejoindre aux adresses Internet suivantes: pannetonmarc@hotmail.com ou marcpan@.netconnexion.ca £4 La Tribune / Samedi 19 octobre 2002 Patrick Mahony - DRUMMONDVILLE clon Sylvie Lejeune, directrice f S général de la Corporation de dé- yploppement communautaire (CDC) Drummond, il reste encore beaucoup de travail à faire pour éliminer la pau- ÿpcté au Québec.Le Centre-du-Qué- béc, et particulièrement Drummondvil- le, n\u2019échappe pas à la tendance.fn, «C\u2019est quand même surprenant de vgir qu\u2019au moins 10 pour cent de la po- flalation d\u2019une région aussi prospère c le Centre-du-Québec a recours à nos services, dit celle dont la quarantai- de membres interviennent auprès (environ 8000 personnes annuelle- mrient dans la MRC de Drummond.En- gore plus surprenant, c\u2019est que la plus fôrte demande vient de Drummondville fiéme, où 13,3 pour cent de la popula- bon a fait appel aux services de nos faembres, soutient Sylvie Lejeune.Tout J& monde sait que Drummondville est je joueur de premier plan en matière développement Économique, il fautait peut-être que la ville devienne un ueur de premier plan en matière de développement social», affirme la di- éctrice générale.i «Nous sommes aux organismes communautaires ce que les Corporations locales de développement (CLD) sont aux PME, dit Sylvie Lejeune, di- fectrice du CDC de Drummond depuis quatre ans.Nous intervenons auprès en assurant une personne âgée de moins de 55 ans qui répond aux conditions d\u2019admissibilité du Service d\u2019entraide \\ / de la Société Saint-Jean-Baptiste Fe ) Premier tirage d\u2019un montant de 500 $ le ler mai 2003 parmi tous les participants qui auront soumis le nom d\u2019une personne assurable + ces nouveaux assurés.» Deuxième tirage d\u2019un montant de 1000 $ le ler mai 2005 parmi tous les nouveaux assurés qui auront conservé leur assurance jusqu\u2019à ce jour + les personnes qui les ont proposés.COL UPON DE PAR TICIPATION i - Le nom de l\u2019assuré(e) que vous proposez : s.vesnassencos Votre nom : Votre adresse : i Son adresse :.Votre n° de téléphone : ; Son numéro de téléphone :.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026meeeese aossesasces Postez à : Société Saint-Jean-Baptiste 525, boulevard Queen Nord Sherbrooke (Québec) J1H 3R4 Pour information supplémentaire, nous vous invitons à nous téléphoner au (819) 569-5171 ou à venir nous visiter.5 A cc h A HR TE Tee eS a 2 veered hy Yo.ohh A LLNS A a+» 4 4 47° NÉS Ecole secondaire du Phare æ LA (CL 1 ANATIONALE HiT Téléc.X des décideurs locaux \u2018ainsi que sur les de nos membres.Ce que nous sommes communautaires forums provinciaux et nationaux dans dans le fond c\u2019est une force concertée lorsque vient le temps d'élaborer des le but de faire valoir les préoccupations qui permet aux plus petits des groupes politiques provinciales et nationales.» et La Tribune, Patrick Mahony Sylvie Lejeune, est à la tête de la Corporation de développement communautaire (CDC) Drummond qui regroupe plus de 40 organismes communautaires qui travaillent pour contrer la pauvreté dans la région de Drummondville.d'avoir une voix Selon Sylvie Lejeune, le problème de la pauvreté n'appartient plus aux personnes qui ne travaillent pas et qui bénéficient de l\u2019aide sociale.«Il y à quelques années, si tu travaillais tu te sortais de la misère.Aujour- d\u2019hui, une personne qui travaille 40 heures par semaine au salaire minimum restera dans la misère.En 2000, nous, les CDC, avons déposé un document Un long combat contre la pauvreté de travail au gouvernement Landry de- montrant que pour vivre au dessus du seuil de la pauvreté, le salaire minium devait être d\u2019au moins 8,30 $ l\u2019heure.Le salaire minimum n\u2019a toujours pas atteint les huit dollars l'heure.H nous reste encore un gros bout de chemin à faire pour éliminer la pauvreté», fait remarquer celle qui travail dans le milieu communautaire depuis 12 ans.Si les 35 CDC de la province ont reçu l'avale des instances gouvernementales depuis leurs créations, il n\u2019en demeure pas moins que les besoins auxquels répondent les membres sont sans cesse grandissants.«ll est vrai que les trois paliers de gouvernement nous reconnaissent cCom- me étant un service important et qu\u2019ils nous appuient financièrement de mieux en mieux.mais les cas que nos membres ont à traiter son de plus en plus complexe et difficile et requiert plus d'argent.Les cas traités par nos membres sont multiproblématiques.Comme exemple.des problemes de violence ou de toxicomanie peuvent étre combinég à des problèmes de santé mentale.Nous offrons des services de première ligne à des gens qui ne passeront pas par les services gouvernementaux traditionnels tels que les CLSC.Nous sommes souvent à bout de ressources humaines et matérielles».soulignait la directrice.La CDC de Drummond a plusieurs projets et défis.auxquels elle s\u2019attaquera devra en commençant par accroître ses interventions et sa visibilité dans les municipalités avoisinantes de Drum- mondville.«C'est un de nos points faibles.avoue Sylvie Lejeune.Ce proble- me.en partic.releve du manque .de transport collectif vers ces régions; Nous travaillons présentement à l'élà- boration d'un plan d'action pour voir comment résoudre ce problème»; it Mme Lejeune.Centre de recherche clinque du CHUS CLINIQUE ans diabète.Bourbonnais, clinique du CHUS Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke % 3001, 12e Avenue Nord, Fleurimont (Québec) J1H 5N4 SI VOUS N'ÊTES PAS DIABÉTIQUE ET QUE VOUS AVEZ : - ENTRE 18 ET 50 ANS - 2 parents diabétiques ou 1 jumeau diabétique.Vous pourriez alors être admissible à prendre part à un programme de recherche dans le but de trouver la cause du Si vous répondez à ces critères, veuillez contacter Annie infirmière de recherche au centre de recherche VOUS ETES UN HOMME OU UNE FEMME DE 18 À 50 ANS qui ne souffre pas de diabète ni d\u2019autres maladies connues (coeur, reins, etc) et qu\u2019il n\u2019y a pas de diabète dans votre famille Vous pourriez alors être admissible à prendre part à un programme de recherche sur le diabète.Si vous êtes intéressé, communiquez avec : Annie Bourbonnais (819) 346-1110, poste 12811 83103 / Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke :: Samedi 19 octobre 2002/ La Tribune ES C'est en s amusant gu on maignit | - Entrainement en groupe - Professeures dynamiques - Classes supervisées SESSION de 8 SEMAINES La meunerie disparait Brüle-calories octobre 21 décembre supervision individuelle Menus variés Exercices progressifs Motivation Plan d\u2019Amaigrissement Supervisé + ~ x La Tribune, Jean-François Gagnon L'ancienne meunerie désaffectée, qui occupait le coeur de Compton, a été complètement rasée, cette semaine.Un nouveau stationnement municipal devrait entre autres prendre place, à cet endroit, dans un avenir relativement rapproché.D'autres projets pourraient aussi s\u2019ébranler, sur place, prochainement.CENTRE DE SANTE ET DE CONDITIONNEMENT PHYSIQUE = MAXIMA 2003 Formulée pour le plaisir 99°.0% acompte disponible! 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