La tribune, 15 novembre 2002, Cahier 1
[" GRAND-PÈRE CAILLOUX, L\u2019ÉTERNEL ENFANT, S'ÉTEINT a Tribu « L'EADIR DE 1 ESS Les propriétaires proposent | à nouveau une entente hors cour eyberpresse,.en Biogaz Page A2 Page C1 IN FORM AL EFEON OR De retour en 2003 Les Expos joueront à Montréal \u2026 et probablement aussi à Porto Rico / PAGE A2 SHERBROOKE / VENDREDI 15 NOVEMBRE 2002 / 93e ANNÉE / NO 227 ht es MONDIAUX JEUNESSE 4 Sherbrooke dans 236 jours Rendez-vous des régions Quebec met deux leviers sur la table Mathieu Boivin (PC) QUEBEC | ¢ Rendez-vous des régions s'est conclu par la promesse d\u2019une commission parlementaire des régions à l'Assemblée nationale et la mise sur pied de fonds de développement régionaux à compter du printemps 2003.Le premier ministre Bernard Landry a indiqué, hier, à la clôture de l'événement qui réunissait quelque 250 délégués des régions du Québec.qu'il proposerait dans les prochains jours aux chefs de l\u2019opposition d\u2019approuver la création d\u2019une commission parlementaire permanente des régions.Cette nouvelle institution aurait pour mandat, entre autres, d'étudier des projets de décentralisation et de régionalisation et d'évaluer les expérimentations en cours, afin d\u2019assurer l'équité dans la répartition des ressources entre les régions.Au printemps 2003, la commission devrait statuer sur les propositions soumises pour en arriver à une décentralisation politique.Les grandes villes.les municipalités régionales de comtés (MRC) et certains organismes de la société civile sont les instances que considère le gouvernement pour une délégation subséquente de pouvoirs, a précisé le premier ministre.Plut tôt dans la journée, la ministre des Finances, Pauline Marois, avait annoncé la création d'«expériences témoins» pour créer des fonds régionaux d\u2019investissement dans les régions ressources.Ces fonds, dont l'objectif serait d'investir pour soutenir l'emploi dans les régions les plus pauvres du Québec, seraient financés au tiers par les fonds de retraite des travailleurs en région, au tiers par le gouvernement fédéral et au tiers par le gouvernement du Québec.- Le mode de participation de Québec dans ces fonds régionaux \u2014 allocations budgétaires ou mesures fiscales \u2014 ne sera toutefois pas connu avant le prochain budget provincial.en mars 2003.Selon Bernard Landry.la commission parlementaire des régions sera constituée de députés de toutes les régions et de tous les partis et constituera «un rouage supplémentaire pour faciliter l'adoption des lois concernant les régions et pour faciliter la décentralisation.Ça ne va pas alourdir le processus.ça va l'accélérer.» Quant aux fonds régionaux d'investissement, M.Landry a précisé qu'il s'agirait de mettre à profit les fonds de pension des travailleurs.«Les travailleurs syndiqués des régions ont d'immenses fonds accumulés.s\u2019ils désirent les placer dans ce fonds régional.le gouvernement québécois va placer le même montant, aux mêmes conditions qu\u2019eux.» Le citoyen ordinaire doit retenir de tout ce qui s\u2019est discuté au Rendez-vous des régions que «le pouvoir se rapproche de lui, que le pouvoir qui aujourd\u2019hui est exercé sur la Grande-Allée.à Québec, va être exercé sur la rue Racine.Il va voir ses élus locaux investis de plus de pouvoirs, de plus de responsabilités \u2014 peut-être avec un pouvoir de taxer plus grand».a dit M.Landry.Même les partis d'opposition semblaient assez satisfaits.Le chef libéral, Jean Charest, a estimé que «dans le mesure où on aura réussi à faire avancer les dossiers des régions.on applaudit, c\u2019est positif.Mais c\u2019est de valeur, parce qu'ils (les péquistes) auront gaspillé huit années.» M.Charest a rappelé qu'une véritable décentralisation ne pourrait s'effectuer que sous un nouveau gouvernement et qu\u2019il solliciterait, lors de la prochaine campagne électorale.le mandat de mettre en place cette décentralisation.De son côté, l'adéquiste Mario Dumont a relevé qu\u2019il y avait «un certain nombre de conclusions qui sont positives, tant mieux.Seul élément qui peut être inquiétant, c\u2019est qu\u2019il y a un écart assez important entre l\u2019énergie qui existe dans les régions et le gouvernement péquiste.» Des réactions en A3 et B7 Etre toujours dans le coup - L\u2019éditorial en A6 Ann.dass.een.D4 AMS mraossessermanerensee D1 B.dessinées .D5 Chez nous \u2026 Bl DÉCÈS \u2026\u2026orssserssersscens DO d 4d : VARIABLE dint 5 Minimum -8 Economie .B3 Ephémérides.D6 Lever soleil: 6 h 45 Coucher: 16 h 16 UNE ÉCOLE ENS tmacom, Jocelyn Riendeau À l\u2019image de l\u2019école Poudlard, que fréquente Harry Potter, le pavillon Saint-François de l'école de la Montée de Sherbrooke est désormais divisé en clans.Un conseil des sages est notamment formé de Vanessa Fontaine, Alexandre Saucier-Demers, Jessica Lanctôt, Anne-Marie Bernier et Samuel Garneau.À Saint-François, une rivalité chevaleresque brise la routine scolaire André Laroche alaroche@ latribune.qc.ca SHERBROOKE | a magie de Harry Potter opère quelquefois d\u2019une manière étonnante.Après avoir ravivé la lecture chez les enfants, elle devient maintenant une arme contre lc décrochage scolaire.Et elle fonctionne avec une terrible efficacité.Tous les Potterphites connaissent évidemment la célèbre école de sorcellerie Poudlard.Ils envient les héros de J.K.Rowling, qui reprennent aujourd\u2019hui l\u2019affiche au cinéma avec l\u2019arrivée en salles de Harry Potter et la chambre des secrets.Ces derniers étudient dans une institution où leurs apprentissages les forcent à serrer les coudes et où les fantômes leur font sentir l'histoire des lieux.«Les élèves de Poudlard aiment leur école et je me suis demandé pour quelles raisons.Mais surtout, pourquoi les lecteurs de Harry Potter aiment autant l\u2019école Poudlard?» raconte Sylvain Manseau, professeur de fran- cais.Après réflexion, Sylvain Manscau a trouve trois grands ingrédients de la recette magique: les traditions, l\u2019esprit de compétition et le sentiment d'appartenance à un clan.«Les adolescents aiment ce système et ses balises.Mais est-il possible d'instaurer ça dans une école publique?» s\u2019est-il interrogé.L'enseignant a proposé à ses directeurs de l\u2019écote de la Montée, pavillon Saint-Fran- çois, de creuser la question.Lt, au bout de quelques semaines, il est revenu avec sa formule: à l\u2019image de Poudlard, cette école de Sherbrooke serait divisée en clans.Ces clans lutteraient toute l'année pour l\u2019obtention d\u2019une coupe dorée très convoitée.À l\u2019enjeu, un camp de deux jours à saveur médiévale.Mais surtout, l\u2019honneur et la gloire.Lä s'arrête le parallèle avec Harry Potter.Question de durer à travers le temps, il est proposé d\u2019opter pour la mythologie celtique, avec en tête le roi Arthur, le chevalier Lancelot, le chateau de Camelot et I'ile d\u2019 Avalon.[a direction, ainsi que la quarantaine de Voir UNE ÉCOLE ENSORCELÉE en page A2 Michel Jalbert sort de sa prison du Maine Le cauchemar de Michel Jaibert, qui croupissait en prison depuis près de cinq semaines pour avoir fait le plein aux Etats-Unis, a pris fin hier.Libéré, il a été accueilli à la frontière par sa famille .en soirée.A LIRE EN D8.Denis Dufresne SHERBROOKE E n plus d\u2019avoir perdu leur emploi, les 320 ex-travailleurs de Mine Jeffrey verront leur régime de retraite être réduit considérablement.Et, tôt ou tard, cette situation touchera l\u2019ensemble des quelque 1400 retraités présents et à venir de la mine Jeffrey.- «La compagnie étant insolvable, le paiement de toutes les obligations antérieures au 7 septembre est suspendu, dont celles aux employés.Au bout de tout ça, ou il y aura un règlement à rabais de ces obligations-là \u2014 et le rabais sera considérable \u2014 ou il y aura absence d\u2019entente et faillite».explique Jean Robillard, contrôleur de la firme Raymond Chabot Grant Thornton.chargé du dossier.\"95 |, Étcomme Mine Jeffrey, précise-t- Météo mo D4 il, ne contribue plus à la caisse de re- Mots croisés\u2026oD5 traite des ex-employés, depuis qu\u2019elle Opinions \u2026\u2026.Ab a cessé ses activités, et que le régime Sports nn C1 est en déficit, «forcément il y aura un trou a supporter par les retraités présents et futurs».De quel ordre sera la perte pour les retraités?«Je refuse de spéculer là-dessus, dit M.Robillard.La réponse est loin d\u2019être facile à donner, mais on sait que les contributions sont arrêtées et que le marché boursier s\u2019est effondré.On sait aussi que l\u2019âge moyen des employés \u2014 les deux-tiers ont plus de 55 ans \u2014 n\u2019aide pas.» En raison de difficultés financières reliées principalement à la chute des prix de l'amiante sur les marchés, Mine Jeffrey s\u2019est prévalue de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.Un jugement de la Cour supérieure rendu le 7 octobre dernier autorise notamment le contrôleur à suspendre les cotisations aux avantages sociaux et au régime de retraite, de même que les obligations de la compagnie envers ses autres créanciers.Et comme la compagnie a déjà eu à son emploi jusqu\u2019à 3000 travailleurs, contre 320 au moment de l\u2019arrêt des activités, les charges sont importantes pour le régime de retraite.«Il s\u2019agit maintenant d\u2019établir les Le régime de retraite des ex-employés de Mine Jeffrey sera durement touché droits de chacun, en fonction de ce qui est déjà prévu dans le régime et de répartir ensuite le manque à gagner entre chacun selon l\u2019âge, le nombre d\u2019années de service, cic», explique le contrôleur.De source syndicale, on indique que le nombre total de personnes déjà retraitées, ou qui le seront à plus ou moins long terme, est autour de 1400, soit près de 940 employés syndiqués et autour de 400 employés de bureau et personnel cadre.Pour ce qui est de la valeur du fonds de retraite, il est d\u2019environ 100 millions $ (incluant les deux régimes).Et si les retraités actuels continuent de recevoir le plein montant de leur régime, M.Robillard ne peut dire à quel moment ceux-ci subiront une baisse.«On ignore dans combien de temps les versements seront réduits», dit-il, soulignant que seule une étude actua- riclle permettra de dresser un portrait de l\u2019ensemble de la situation.Le président du Syndicat national de l\u2019amiante d\u2019Asbestos, Rodrigue Chartier, signale pour sa part que «tout lc monde est dans l\u2019attente». A La Tribune / Vendredi 15 novembre 2002 Sherbrooke LaTribune écrit l\u2019histoire au quotidien fé 365 DERNIERE HEURE § Grand-pere Cailloux s\u2019éteint L'un des personnages les plus colorés du monde artistique québécois, André Cailloux, est décédé hier soir, a 21 b 35, à l\u2019âge de 82 ans, à l\u2019Accueil Notre-Dame, où il était hébergé.ll a succombé à un cancer généralisé.Grand-père Cailloux, comme l\u2019ont connu des milliers de jeunes et de moins jeunes Québécois, était un conteur hors pair.Une biographie et des réactions seront publiées demain.PRESIDENT ET EDITEUR eee #5 rue Rov.Sherbrooke.JIK 2X» www cvhe rpresse.vi VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Michel Morin Rasmond lard! Rene Mornin REDACTION PUBLICITE 1819) 564-5454 (819) 564-3450 lelecopieur Sé£-Nous {clevopieur S04-54R2 redaction a lstnbune goca DIRECTEUR REDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS DIRECTEUR DE L INFORMATION Main [eClerc Christian Malo ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau TECHNOLOGIE ET INFORMATIQUE DIRECTEUR Rene Beliveau ADJOINT ANNONCES CLASSÉES 1819) 564-2222 1 clecopicur 564-3482 Lundi ou vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 Stephane Garant PRODUCTION DIRECTEUR Andre Robareg ADJOINTS Steeve Rancourt Sched Donon ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR \\ndre Custeau ADJOINT Serge Nudeau Une perche avant la reprise du co Les gens du Développement Dubreuil vont en appel, Denis Dufresne SHERBROOKE es propriétaires du Développement Dubreuil ct leur avocat, Mc François Gérin, vont officicllement en appel du jugement de la Cour supérieure qui les avait déboutés en 2001 à l'issue du procès sur les biogaz, mais plaident à nouveau en faveur d'une entente hors cour avec la Ville de Sherbrooke.Les citoyens réclament un dédommagement de huit millions $ pour la perte de valeur de leurs maisons, l\u2019interdiction pour Sherbrooke d\u2019enfouir des déchets au nord du périmètre d\u2019exploitation actuel du lieu d\u2019enfouissement sanitaire (LES) et l\u2019assurance que les mesures de contrôle des biogaz demeureront en place.«La Ville de Sherbrooke a dit non jusqu\u2019à maintenant, mais on invite encore une fois a la conciliation.Les gens du Développement Dubreuil font maintenant partie de Sherbrooke et, selon nous, il y aurait un intérêt mutuel pour une telle entente», affirme Me Gérin, qui a acheminé hier l'ensemble du dossier à la Cour d\u2019appel de Montréal.[u «dossier» des citoyens, qui fait pas moins de 77 000 pages, a engendre des coûts de 100 000$ pour la transcription, la papeterie, etc, excluant les frais d\u2019avocats.Selon Me Gérin, la Ville de Sherbrooke à peut-être cru, à la suite du jugement de l'an dernier, que les citoyens n'auraient pas les moyens de se rendre en uppel et se désisteraient, «mais maintenant on est à force égale».«On pense qu'il y a moyen de faire une conciltation.On lance donc l\u2019invitation à la Ville de Sherbrooke, mais s'ils refusent, on sera à la Cour d\u2019appel en 2004!» prévient-il, au nom des 569 propriétaires du Développement Dubreuil.Trois juges de fa Cour d\u2019appel vont étudier l\u2019ensemble du dossier, soit lc mémoire de l'avocat des citoyens et celui de la Ville de Sherbrooke, de même que les répliques de chacune des parties, et les documents afférents, pour ensuite convoquer les avocats des deux parties, quelque part en 2004.«Au point de vue technique, tout ce qui devait être dit l\u2019a été.La Cour d\u2019appel n'entendra aucun témoin, il n\u2019y a aucun nouveau document, donc elle prend la preuve telle quelle est», explique l'avocat.Dans un jugement rendu il y à un Me François Gérin an, la juge Suzanne Mireault avait refusé toute compensation financière aux résidants de ce quartier pour les inconvénients subis lors de la «crise» des bio- gaz de 1997-1995 ct la dépréciation de leurs maisons.Selon elle, celles-ci n'avaient subi qu\u2019une dépréciation «ponctuelle» à la suite des nombreuses évacuations (entre septembre 1997 ct mars 1998) et du battage médiatique.alors que le biogaz généré par le lieu d'enfouissement de Sherbrooke avait migré dans le sous-sol du quartier.En revanche.la Ville et les quelque 76 familles évacuées durant la «crise» en étaient arrivées à une entente hor cours pour un dédommagement.Un marché immobilier encore affecté Dans son mémoire.Me Gérin demande à la Cour d'appel d'interdire l'enfouissement de déchets au Nord du LES et de maintenir opérationnels l'ensemble des puits de dégazage (dans le LES).de sécurisation (à la limite nord du terrain) et de monitoring (dans le secteur habité), «tant que l\u2019un de ces puits démontrera une lecture de méthane supérieure à 1.25 pour cent».Ces puits avaient êté installés par la Ville a la suite de la «crise» des biogaz.Dans son jugement de l'an dernier.la juge Suzanne Mircault avait ordonné à Sherbrooke de «maintenir opération- bat.mais ouvrent la porte a une entente hors cour nels aussi longtemps que cela s\u2019avérera nécessaire les puits (.)».Mais pour l'avocat des citoyens, l'esprit de cette ordonnance prête à confusion.Il réclame donc une injonction pour les garder opérationnels tant et aussi longtemps qu\u2019il y aura presence de biogaz.Il veut également que le tribunal ordonne des lectures hebdomadaires et mensuelles (selon les types de puits) des niveaux de gaz méthane et que les résultats soient publiés deux fois l\u2019an dans un quotidien local.Enfin.les citoyens réclament la somme de huit millions $ pour compenser la perte de valeur de leurs maisons, montant auquel s'ajouterait les intérêts courus depuis 1997.Selon Me Gérin, le marché immobilier à repris dans ce quartier, «mais la perte de valeur se reflète encore».D'autre part.Louis Roberge, le représentant des propriétaires du Développement Dubreuil, estime que la démarche proposée à la Ville en vaut la peine, «mais on ne peut les forcer».«Il me semble que, surtout que les gens du Développement Dubreuil font maintenant partie de Sherbrooke, que ce serait plus propice a une entente hors cour».croit-il.La Poffermania s'annonce aussi forte qu'en 2001 Pierrette-Hélène Roy SHERBROOKE \u2018est ce midi que les «Potterma- niaques» verront enfin apparai- tre, sur les écrans sherbrookois, a peine un an moins un jour après la sortie de Harry Potter à l'école des sorciers, le deuxième volet des aventures de l\u2019ap- prenti-sorcier.Or, pour la présentation de Hany Potter et la chambre des secrets, les exploitants sherbrookois Louise \u2018Trottier et Jacques Foisy, respectivement du Cinéma 9 et de la Maison du cinéma, sont fin prêts, anticipant un engouement semblable à celui qu'a suscité fe premier volet qui sortait sur les écrans ie 16 novembre 2001.- «Mais nous sommes mieux préparés que pour le premier, fait remarquer Jacques Foisy.Nous avons grossi nos Équipes pour répondre plus efficacement aux besoins.» «Habituellement, on note une popularité moins grande lors de la sortie d'une suite.explique pour sa part Mme Trottier.Mais Harry Potter fait exception à la règle parce que l\u2019on parle ici davantage d\u2019une série, que les gens apprécient énormément.» Incidemment.pour avoir eu l'occasion d'apprécier elle-même La chambre des secrets, Mme Trottier en dit qu'il est peut-Ctre un peu plus sombre et épeurant que le premier mais qu'il s'impose comme un film fantastique qui sait efficacement jouer avec l'imaginaire.La pré-vente commencée mercredi dernier au Cinéma 9 a permis à 1000 billets pour la version française et 250 | UNE ÉCOLE ENSORCELÉE Suite de la page Al professcurs, ont saut¢ a picds joints dans l'aventure.Plusieurs ont profité de l\u2019été pour bouquiner.s'informer sur le sujet et magasiner dans les boutiques médiévales de Montréal et Québec pour pouvoir arborer leurs habits d'époque à la dernière rentrée scolaire.Depuis septembre, donc, les élèves de Saint-François se nomment les Pierres noires où encore les Chevaliers des Hautes Terres.Chacun des I! clans arbore sa tenue, son blason et ses couleurs lors de grands événements.Ensemble, ils accumulent des points grâce à leurs résultats scolaires, leur implication dans la vie de l'école et leurs sue- cès à de grands tournois.Ils peuvent aussi en perdre dans le cas de mauvaise conduite.De toute évidence, les élèves v prennent un vilain plaisir.«Les valeurs chevaleresques sont universelles.partout et à toutes les époques.Les jeunes sentent le besoin d'appartenir à quelque chose.Ce sentiment est très fort lorsqu'on se penche sur le décrochage scolaire», souligne Jean-Noël Blanchet- te; professeur d'éthique et de culture religieuse.devenu depuis cet êté un expert dans le tricotage de cote de mailles.Pas de choixpeau \"eu à * À défaut de choixpeau pour attribuer un clan à chaque élève.la direction de l'école a dù trouver le juste équilibre entre les classes de 1ère et de 2e*secondaire, entre les doués des vocations particulières et les moins habiles des groupes en cheminement particulier.\u201d Les effets de ce jumelage se font sentir d\u2019une manière inattendue.«Un grôupe fort se plaignait parce que l\u2019autre groupe.dont les résultats scolaires sont plus faibles, l'empéchait de se hisser au classement, Mais je leur ai fait voir que l'autre groupe gagnait des points ailleurs», raconte Denise Bour- que, aussi instigatrice du projet.«Les élèves en cheminement particulier sont toujours les premiers à s\u2019engager dans les activités de l\u2019école.Lors des traditionnels galas Méritas, on récompensait surtout les meilleurs sur le plan académique.Désormais, grâce aux clans.on va chercher tout le monde avec leurs forces», affirme Nathalie Deslauriers, directrice adjointe.Même la motivation en classe devient une affaire collective.«Auparavant, seut le professeur avait l\u2019odieux de faire respecter la discipline.Moi, j'ai vu cette année un groupe d'élèves rencontrer un des leurs pour l'aider à éviter les expulsions répétitives \u2014 qui font perdre des points au clan», raconte Mathieu Cayer.professeur de géographie et d'histoire.Ensorcelés Les élèves interrogés, parés de leurs tabards, admettent être ensorcelés par cette nouvelle vie scolaire.«Auparavant, c'était toujours les mêmes qui étaient récompensés.C'est plus intéressant maintenant».confie Anne-Marie Bernier, une ado de secondaire II, vice- présidente du conseil étudiant rebaptisé «conseil des sages».Ses compagnes et compagnons le confirment.Faire partie d'un clan permet de connaître plus de monde en dehors de sa classe et de se sentir moins anonyme dans une grande école.De ce fait, ils connaissent plus de gens sur qui compter en cas de difficultés scolaires ou personnelles.pour la version originale de trouver preneurs.A la Maison du cinéma, ou elle commençait hier à 12 h 15, on a vendu 200 entrées en une heure à peine.Performances semblables Les deux responsables pensent que le deuxième volet performera de manière assez semblable au premier.Celui-ci, dans sa version française.avait attiré au Cinéma 9 21 000 entrées pendant sa durée ct avait tenu l'affiche plein écran pendant 10 semaines.puis les fins de semaine jusqu'en mars 2002.À la Maison du cinéma.on parle également de dix semaines de présentation.A Sherbrooke, en pourra voir Harry Potter et la chambre des secrets en version originale sur un écran.au Cinéma 9.et en version française sur quatre écrans.deux à la Maison du Cinéma et deux au Cinéma 9.En fin de semaine, 14 représentations quotidiennes de la version française dans les deux cinémas sont prévues, ct 12 en semaine.Quant à la version originale, elle sera projetée quotidiennement trois fois la fin de semaine et deux fois pendant la semaine.À lire dans notre édition de demain, une critique de Pierrette-Hélène Roy.L\u2019anorak isolé duvet et plumes 119.°5 Économisez 35% sur l'indispensable anorak tempête.ultraléger et chaud, qui protège du vent et du froid avec sa capuche amovible bordée façon fourrure.Kaki.noir, marine.P.m.g.tg.Rég.185.00 SIMONS 83135 QUEBEC PLACE STE-FOY © GALERIES DE LA CAPITALE © VIEUX-QUÉBEC.MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Re se sal nu François Gougeon utant on est arrives ici SHERBROOKE «A sceptiques et aujourd'hui.c'est pratiquement l'euphorie\u2026.De façon unanime, tout le monde repart avec le sentiment d'avoir avancé un peu plus dans nos projets régionaux de développement!» La chef de mission de l'Estrie au Rendez-vous national des régions.Louise Moisan-Coulombe.n'a pas caché sa satisfaction hier face aux résultats obtenus par l'exercice de trois jours.«Bien sûr.on ne part pas d'ici avec des millions plein les poches à mettre Vendredi 15 novembre 2002/ La Tribune A3 Le sommet des régions mier ministre nous avait bien dit dès le départ que la marge de manoeuvre du gouvernement est mince.Mais personne ne retourne chez lui les mains vides.Je pense au pôle d'excellence technologique.à la décentralisation de la gestion de differents fonds, à la re- gionalisation du fonds de lutte à ta pauvreté et plein d'autres petites choses intéressantes.Et surtout.ce qui est encourageant, c'est que pour les autres dossiers qui restent sur la table.le gouvernement s'engage dans la continuité.avec la formation d'un comite de suivi».a livré celle qui est également mairesse d'Asbestos.De façon plus générale.elle tire de cette activité une belle expérience au plan humain.«Ce qu'on a réalisé c'est qu'on a eu la chance.pendant trois jours.d'exprimer directement au premier ministre, aux ministres, aux fonctionnaires.nos problèmes.nos difficultés.Il n'y a pas beaucoup de pays où on peut vivre On a senti chez ces gens-là une réelle écoute et puis, région par région, on a Louise Moisan-Coulombe pu mieux connaître la réalite particulie- re à chacune.C'est un exercice très enrichissant en terme de comprehension mutuelles, a aussi déclare Mme Mou- san-Coulombe Parlant d'un «exerce democrati- que très valorisant» qui à débouche sur Famorce d'une decentralisation des pouvoirs pour une plus grande prise en charge des regions dans leur develop- pement, Lu présidente de la délégation de IS personnes a indique n'avoir cu aucune hesitation à signer, pour l'bs- trie, le plan d'action Quebce-Regions.«Et ce n'est pas à titre de presidente de délégation mais à l'unanimité de tout le monde que je l'ai faits, à aussi confie Louise Moisan-Coulombe Boucher heureux Le depute de Johnson, Claude Bou- Du scepticisme à l'euphorie cher.etait lui aussi très heureux de la tournure des evenements.«Malgre les\u201d contrauttes financières du gouvernement, on en est artne à des engagements très interessants.Ou à vecu une très belle dynanuique qui fait en sorte que les regions, dont l'Estrie, vont pou-.Voir assurer encor mieux leur dévelop-: pements, a-t-il dit : Celur qui agit egalement à titre de delegue regional de l'Estric et de secré- tare d'Etat aux Infrastructures estime que la region Sen est particulièrement bien tiree.«le pôle d'excellence technologique, ça ne signifie peut- -Être pas de retombees à ce moment-ci, Mais à moyen et à long termes, où va en sentir\u201d un impact formidables.à aussi assure Claude Bouchet dans nos régions.surtout que le pre- hmacom.Jocelyn Ricnde au Pour parvenir au doublement final de l\u2019aurotoute 55, il reste un dernier tronçon de 15 kilomètres à aménager (à part un autre tronçon de 18 km entre Windsor et Richmond qui serait ouvert à la circulation à l\u2018automne 2003).Ce dernier tronçon touche deux régions administratives: celle de l'Estrie entre Richmond et la limite ouest d\u2019Ulverton, sur 9,4 kilomètres, et la Mauricie pour le bout de près de six kilomètres allant jusqu\u2019au viaduc du Chemin O\u2019Brien, à L'Avenir.Un pas vers le doublement final de la 55 François Gougeon SHERBROOKE ne nouvelle étape dans le doublement final de l'autoroute 55 a été obtenue au Rendez-vous national des régions: le dernier tronçon entre Richmond et L\u2019Avenir sera inséré officiellement dans la programmation du ministère des Transports.C\u2019est l\u2019assurance qu'ont donné tant le ministre titulaire que son adjoint, Serge Ménard et Jacques Baril, quand la question des transports a été abordée.«La section de l\u2019autoroute 55 entre Richmond et L\u2019Avenir est la dernière à mettre en chantier.En l\u2019inscrivant dans la programmation, cela voudra dire qu\u2019on pourra procéder aux plans et devis préliminaires.Bien sûr.il restera à débloquer les crédits mais au moins.on vient de franchir une étape importante».a commenté hier le député de Johnson et délégué régional de I'Estrie, Claude Boucher.en faisant part de cette annonce.Le tronçon en question de 15 kilomètres touche deux régions administratives: celle de l\u2019Estrie entre Richmond et la limite ouest d\u2019Ulverton, sur 9,4 kilomètres, et la Mauricie pour le bout de près de six kilomètres allant jusqu\u2019au viaduc du Chemin O'Brien.à L'Avenir.«Des 14 kilomètres, c\u2019est bien sûr la section de Richmond à Ulverton qui sera la plus complexe et la plus coûteuse à réaliser.C'est un territoire très accidenté et ça demande la construction de cing structures, comme pour la traverse de la rivière Ulverton, une voie ferrée et ainsi de suite.Mais au moins, à partir de maintenant, comme ça figure dans la programmation, on a un espoir plus concret de voir le doublement se réaliser dans un avenir prévisible», a aussi dit le député-délégué, également secrétaire d'Etat aux Infrastructures.Du côté de la direction de I'Estrie de Transports-Québec, le porte-parole, Denis L'Heureux, n'était pas en mesure de faire de commentaires.«On va attendre de voir la suite des choses», a-t-il dit.M.L'Heureux a cependant confirmé que depuis les derniers mois, des préposés ont été mandatés pour faire l\u2019arpentage du secteur concerné.«C'est à nous maintenant d'en faire un succes» F rangois Gouge Gouge on «N nous maintenant d'y mettre tous les éléments SHERBROOKE en place et d'en faire tout le succès pour atteindre notre ob- jectif de maximiser au possible le developpement socio-Économique de la région.» Au sortir du Rendez-vous national des régions auquel il à participé avec d'autres intervenants de l'Estrie, le recteur de l'Université de Sherbrooke, Bruno-Marie Béchard, ne cachait pas su joie que la région ait obtenu cette distinction spécifique.«Notre pole technologique, ça n'a rien de comparable avec ailleurs.C'est une configuration particulière et unique à l'Estric», a-t-il dit avec satisfaction, tout aussi optimiste de voir le financement suivre.On sait que l'articulation de ce pôle repose sur neuf établissements à caractère d'enseignement, scientifique et de recherche: les universités de Sherbrooke et Bishop's, les collèges de Sherbrooke et Champlain.le CHUS, l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, le CCLS universitaire, le séminaire de Sherbrooke et le Centre de recherche d'Agriculture Canada.Ces outils constituent pour M.Bé- chard un formidable outil de développement socio-économique ct ce qui est à finaliser, c'est la consolidation des liens.C'est par exemple de mettre en place des «passerelles» facilitant le passage du stade de l'incubation au développement d'entreprises, de développer des dispositifs d'accompagnement des chercheurs/professeurs avec des entrepreneurs, de mettre plus facilement en contact finissants de collèges et d\u2019universités avec le milieu des affaires, d\u2019accroître le recrutement des meilleurs étudiants possibles et de professeurs dé très haut niveau.Bref, c\u2019est de créer des conditions pour faire en sorte que l\u2019économie du savoir se développe à son maximum et apporte le plus de retombées possibles.Sur un horizon de cing ans.M.Béchard évalue à 35 millions $ les fonds requis pour tout mettre en place.«Déjà, nos institutions ct les municipalités collaborent grandement.Et avec cette reconnaissance (par le gouvernement du pôle d\u2019excellence technologique), je suis confiant qu\u2019on va y arriver», à livré le recteur.Pour lui également, même s\u2019il n\u2019y a pas d'engagement formel, les propos dc la vice-première ministre et ministre des Finances, Pauline Marois, offrent suffisamment de ga- «Un gouvernement au bord du naufrage qui tend une perche» François Gougeon SHERBROOKE « a me fait penser à un gouvernement au bord du naufrage qui essaie de tendre une perche aux régions.» Le député de Sherbrooke et chef de I'Opposition officielle du Québec, Jean Charest, a eu cette image pour décrire l\u2019exercice du Rendez-vous national des régions qui s\u2019est terminé hier.a Québec.«Les gens des régions ont travaillé fort pour arriver avec des propositions pour stimuler le développement de leur milieu.Loin de moi l\u2019idée de vouloir briser ce formidable élan venant des régions mais le problème c\u2019est l\u2019interlocuteur d\u2019en face.Le gouvernement péquiste n\u2019est pas en mesure de livrer la marchandise et à mon sens, un exercice du genre ce n\u2019est pas en fin de mandat mais en début de mandat qu'on fait ça».a livré M.Charest.«Ce que les régions veulent c\u2019est une véritable décentralisation, un pouvoir de décision dans les MRC et les municipalités locales.Et notre programme offre cela.Dans la suite des choses, avec le gouvernement actuel.bien des espoirs vont être déçus».a aussi prévenu M.Charest, qui a assisté à une bonne partie des discussions des trois derniers jours.Donnant l'exemple du pôle d\u2019excellence technologique pour la région.il a déploré l'absence d\u2019engagements financiers formels et précis pour y donner suite.«C\u2019est clair que pour arriver à donner suite à des projets du genre, il faut une élection générale.C\u2019est un nouveau gouvernement qui va réussir à rendre à terme les espoirs des régions du Québec», a aussi déclaré le chef libéral.Yvon Vallières De son côté.le député de Richmond.Yvon Vallières, explique que si ce sommet est un exercice tape-à-l\u2019oeil.il n\u2019en demeure pas moins utile.Il restera à voir comment tout cela se traduira dans la réalité.«Il y a là un pas dans le bonne direction.Mais il com- mengçait à se faire tard.Je me souviens qu'en 1996, à l'arrivée de Lucien Bouchard.celui-ci avait déjà déploré que peu avait été fait pour le développement régional.On est à la fin de 2002.en fin de mandat.et voici que le gouvernement a préparé ce rendez-vous.Il faudra voir maintenant les résultats concrets.» Le député se dit par ailleurs étonné que des sujets aussi vitaux que le maintien des écoles dans les villages n\u2019ait pas été abordé.De même.il déplore qu\u2019on ne soit pas revenu sur la politique de la ruralité qui a été adoptée il y à plus d\u2019une année et dont on ne voit pas encore les effets dans la culture des ministères, a-t-il souligné.S\u2019il applaudit le programme ACCOR.il s\u2019interroge sur les chances pour une région comme celle d'Asbestos ou encore celle de l\u2019Amiante de pouvoir être incluse dans le groupe qui sera élargi des régions dites ressources.«Je vais travailler en ce sens mais les échos qu\u2019on en a est à l'effet qu\u2019Asbestos ou la MRC de l\u2019Amiante ne sont pas parmi les deux ou trois nouvelles régions ressources que le gouvernement veut désigner\u2026» Autre texte en B7 ranties d\u2019investissements par le gouvernement.«Mme Ma- rois s'est montrée tres ouverte.Je suis convaincu qu\u2019en faisant bien nos devoirs, on obtiendra le financement requis», a aussi exprimé Bruno-Marie Béchard.Spécialiste du diamant or 14 carats, diamants et perles noires 43, rue Wellington Nord Sherbrooke 563-6460 \u201cNos clients méritent ce qu\u2019il y a de mieux\u201d 084184 M La Tribune / Vendredi 15 novembre 2002 \u2018 Le tracé de VIT se fait attendre à St-Élie Claude Plante cplante\u2018a lutribune.gc.ca SHERBROOKE \u20ac probleme de la circulation des quads (VTT) dans te secteur Saint-Élie est réglé en théorie, mais non cn pratique, clament les responsables du Club Arc-en-ciel de l'Estric.Avant de pouvoir circuler via le tracé proposé par le ministère des Transports, on devra aménager un sentier.Le plus tôt sera le mieux.Au printemps, comme le propose le ministère.il sera trop tard, déclare Serge Roy.directeur des loisirs du club quad.Rappelons qu'afin d'éviter que les quadis- tes empruntent le viaduc de la route 220 pour traverser l\u2019autoroute 10/55, à la hauteur de l\u2019ancienne municipalité de Saint-Elie, Ie minis- tere des Transports propose un sentier sur Pemprise de la voie rapide, entre les chemins Saint-Roch et Hamel.«Nous devrons le faire nous-mémes.Il faudra investir des sous que nous n'avons pas.Nous ne pouvons attendre au printemps.Nous avons 200 membres à Saint-EÉlie.S'il n'y pas de lien, nous allons perdre ces membres, explique M.Roy.H faut que la machine à gratter les SCNLIETS PUISSE Passer».«Ça fait tellement de fois qu'on se fait dire des choses par le ministère et que ça ne se réalise pas.Je crois qu'avant de nous dire qu\u2019un sentier pouvait être aménagé lc long de l\u2019autoroute, OÙ il y a un marécage.le ministère ne du choix.3d 9° prix courant: 39° \\_ 85107 En vigueur du 21 novembre au 24 novembre 2002 (à moins d'indication contraire) dans les magauns participants, sous reserve de certaines conditions, de modifi ation où de prolongation des offres.Détails en magasin.Photos non Bell n'assume aucune responsabilité pour les erreurs dans les textes ou les images.\u201cAprès remise postale (les taxes sont cakutées avant la remise).En viqueur pour les nouvelles activations avec abonnement de A vous de conquérir votre espace! Offrez l\u2019embarras allez-y Trousse d\u2019accessoires Adaptateur pour la voiture Serge Roy savait pas quel genre de terrain c'etait, Ga vu prendre plusieurs voyages de remplissage.» Les gens du Club Arc-en-cicl ont sursaute quand ils ont entendu lc ministere annoncer récemment que le dossier avait été régle.«Lors d'une réunion le 25 octobre dernier.le ministère avait pris des engagements pour faire les travaux en novembre.S'ils vont là actuellement, ils vont perdre leur bulldozers dans le marécage, commente Serge Roy.Les gens chargés du dossier au ministère des Transports doivent trouver une solution, indique le porte-parole.Denis L'Heureux.«Ce qui était clair avec les gens de VTT c'est Écouteur Audiovox Passez au magasin Espace Bell ou Bell Mobilité le plus près.Sherbrooke Carrefour de I\u2019Estrie 3050, rue Portland (819) 565-1605 \u2019 contractuelles.4 24 mois à un forfait Bell Mobilité à facturation mensuelle de 25 $/mois ou ptus Design moderne et élégant * Haut-parleur bidirectionnel + Offert en bleu ou en argent y Une prime GRATUITE \u201c\u2026 de Bell Mobilité.que le sentier que nous voulons aménager sera rudimentaire.Nous ne leur avons pas formulé d'échéancier.Comme nous ne pouvons pas faire les travaux cet automne.ça ira au printemps.» «Pour pouvoir lancer les travaux.le Club de VTT doit avoir les autorisations de passer sur les chemins Saint-Rock et Hamel.Nous n'allons pas aménager un sentier s'il ne mene nulle part.Pour laisser ces véhicules circuler sur l'emprise de l'autoroute, il doit y-avoir un obstacle incontournable.Nous voulons examiner si le marais est un obstacle incontournable au sens de la loi.Nous cherchons des solutions.» A cela.M.Roy répond que les autorisations de la Ville de Sherbrooke s'en viennent.Ity a des mois que M.Roy travaille à élaborer un sentier alternatif qui permettrait de relier ceux du club de Saint-François.Sans ce lien, le tourisme quad sera «zéro dans la région, avertit-il.C\u2019est le seul lien avec le réseau transquébécois».«If a fallu chercher un nouveau tronçon quand le ministère a parlé d'interdire les VTT et les motoneiges sur le viaduc de la 220 à Saint-Elie.Depuis le mois de février.je cours les droits de passage pour élaborer un nouveau sentier.» Le Club Arc-en-ciel aimerait profiter d'un fonds mis à la disposition de l\u2019ancienne municipalité de Saint-Elie par Hydro-Québec.à la suite de la construction de la ligne 120 kV sur son territoire l'an dernier.Serge Roy craint que cela ne puisse être n vocale e Lad valeur de 50° : J possible, car le projet de sentier ne répond pas à un des cri teres spécifiques du programme de développement communautaire.«II faut que le projet soit fait sur des terrains publics.II n'y pas beaucoup de terrains publics en Estrie.Nous aménageons la plupart du temps nos sentiers sur des terrains privés.» A es agressions sexuelles lui valent 2 ans Pierre Saint-Jacques SHERBROOKE près trois années de procédures judiciaires, Yvan Jacques, âgé de 41 ans, de Sherbrooke a finalement été envoyé derrière les barreaux, mercredi, le juge Michel Côté, de la Cour du Québec, l'ayant condamné à deux ans moins un jour de prison.La Cour endossait du même coup une suggestion commune du procureur André Campagna et du défenseur Michel Dussault.L'accusé avait plaidé coupable le vendredi 25 janvier 2002 à trois des sept chefs d'accusation d\u2019agressions sexuelles, principalement des attouchements sexuels à l\u2019endroit de deux victimes, dont l'une qui a subi le joug durant de nombreuses années.Sur une longue période Les faits reprochés remontent au milieu des années 1970 alors que la victime principale au dossier n\u2019était âgée que de 5 ans et cela s\u2019est poursuivi sur une période de sept à neuf ans.Dans les représentations sur sentence, le procureur Campagna a rappelé qu\u2019il y avait eu plusieurs attouchements sexuels sur une longue période de temps.L'accusé commettait des attouchements et se faisait toucher.La Couronne a également souligné comme facteur aggravant que l'accusé avait déjà.dans le passé, été condamné à 90 heures de travaux communautaires et à deux ans de probation pour un crime en semblable matière.Même pendant les procédures judiciaires, a noté Me Campagna, il poursuivait ses actions.Les procédures contre Jacques ayant été entamées le 9 décembre 1999, cela a fait dire à Me Campagna que c'était le temps que ça se termine, cette affaire-là.Le criminaliste Michel Dussault a indiqué au tribunal que son client avait, au moment des actions reprochées, de sérieux problèmes d\u2019alcoo! mais que ça s\u2019était depuis replacé.Il a mentionné qu\u2019effectivement la peine de deux ans moins un jour était une suggestion commune.La Cour a de plus soumis l'accusé à une probation de deux ans avec une interdiction de communiquer avec les deux victimes dans le présent dossier.Au sortir de la Cour, des proches de l\u2019accusé et de la victime principale, notamment la grand-mère, ont insuité cette dernière qui a fondu en larmes.La teneur et le ton des propos virulents ont été tels que les agents de sécurité du palais de justice ont dû escorter les attaquants verbaux vers la sortie.La semaine dernière, la victime (J.D.) avait confié à La Tribune que depuis trois ans, soit depuis le dépôt des accusations, elle avait vécu l\u2019enfer et une profonde dépression.«Emotivement c'était très dur, aussi je me laissais carrément mourir.Je suis toujours suivie par un psychologue et maintenant je puis affirmer, comme l\u2019affaire approche à son terme, que je me sens mieux.Je garde confiance et je suis de plus en plus capable de dire mes besoins, d\u2019exprimer ce que j'accepte et ce que je n'accepte pas.» Elle a rappelé qu\u2019à l'époque, alors qu'elle n\u2019était qu\u2019une fillette, l'accusé lui aurait dit que si elle parlait de ce qui se passait entre elle et lui, sa famille, ses parents, peu importe qui, personne ne la croirait.Cela a été constaté hier au sortir de la Cour, une situation qui mine de chagrin la victime mais qui l\u2019amènera à tourner définitivement la page sur ce côté sombre de sa vie.Pour J.D., le côté sombre, c\u2019est terminé.Agée d'une trentaine d\u2019années, elle a ajouté, que son voeu le plus cher est de devenir esthéticienne, ce qu\u2019elle a entrepris de faire car c\u2019est un rêve de toujours.Les agents ciblent les poids lourds René-Charles Quirion rquirion@ latribune.qc.ca SHERBROOKE a Sûreté du Québec a tenu une opération conjointe avec les agents de Contrôle routier Québec, afin d'appliquer une politique de tolérance zéro à l\u2019égard des poids lourds sur les routes estriennes.L'opération «Poids lourds sous surveillance» qui s\u2019est tenue entre 9 h 30 et 10 h 30.mardi matin, a permis de vérifier 130 véhicules lourds.Du nombre.23 ont reçu un constat d'infraction.Le responsable de l'unité sécurité routière à la SQ, le caporal Claude Blouin, explique que tous les policiers en service des huit postes MRC et du poste autoroutier.de même que les contrôleurs routiers de Saint-Jean et Sherbrooke ont participé à cette opération intensive d'une durée d\u2019une heure.«L'objectif poursuivi était de sécuriser le réseau routier et d'intervenir auprès des conducteurs de poids lourds délinquants.Nous recevons souvent des appels d'automobilistes qui se plaignent de l'attitude insécurisante des camionneurs.Le comportement des poids lourds était particulièrement ci- blé lors de cette opération qui se tenait sur toutes les routes du territoire».indique le caporal Blouin.Ainsi le respect de la vitesse.les poids lourds qui suivaient de trop près d'autres véhicules et l'omission de céder le passage ont été scrutés par les agents de la SO.Contrôle routier Québec s'est chargé de l'inspection des véhicules.des chargements et des heures de conduite.«Les 45 policiers et contrôleurs routiers qui participaient à Fopération n'ont donné aucune chance aux camionneurs durant cette opération.L'Association des camionneurs nous appuie même dans cette lutte pour la sécurité, afin d'intervenir auprès des délinquants qui ternissent l'image des professionnels de la route».indique le caporal Claude Blouin.D'autres opérations «Poids lourds sous surveillance» sont prévues au cours des prochaines semaines.je 0 [=] Tao 8 oo py rré- 2 et son s de que une i se arte inte afin des te- fier stat ont 1Icu- tier lin- stes urs.t ci- ites sui- der rôle les.ient Urs ous terr0- ce» David Bombardier SHERBROOKE our célébrer en beaute leur journée nationale.les enfants sher- brookois auront congé de devoirs et du leçons ce mercredi 20 novembre.En réalité, leur seul devoir consistera passer une agréable soiree en compagnie de leurs parents.à cchanger dans un climat de détente.«Nos enfants ont besoin Jde notre soutien.de notre affection et de notre temps!» a lancé hier là marraine d'honneur de l'événement.l'ex-directrice générale de la Commission scolaire de lu region de Sherbrooke (CSRS) et future présidente et éditrice de La Tribune.Louise Boisvert.Pour une deuxième annee.Sherbrooke Ville en santé et son président.le maire Jean Perrault.soulignent la Journée nationale de l'enfant.qui coïncide avec l'unniversaire de l'adoption de la convention relative aux droits des enfants par l'Organisation des Nations unies (ONU).en 1989.«Le 20 novembre.nous voulons vraiment organiser une fête pour lus enfants.a expliqué hier Mme Boisvert lors d\u2019une conférence de presse à I'hotel de ville de Sherbrooke.Je ne sugge- re pas que les parents organisent des Vendredi 15 novembre 2002/ La Tribune AS Pas de devoir pour la Journée de l'enfant Les jeunes Xavier et Adjanie Gaudreau ainsi que la petite Élizabeth, dans les bras de sa mère Marie-Claude Farrell, au journée nationale, ce mercredi 20 novembre prochain.Ils posent en compagnie de la marraine d'honneur de l'événement, Louise Bois- i vo Nn Boi ront droit à leur activités lors de cette soirée.Ils doivent simplement communiquer avec leurs enfants dans une ambiance de déten- co» Un ado, c'est aussi un enfant.Afin de donner un coup de pouce aux parents.plusieurs entreprises publiques el privées.des organismes de sport et de loisir ainsi que des groupes communautaires ont été invités à ne pas tenir de réunions ni d'activités lors de cette soiree.Fa CSRS a aussi accepté d'emboiter vert, et du maire de Sherbrooke, Jean Perrault.le pas.non seulement en donnant congé de devoirs et de leçons à ses élèves.mais en leur permettant aussi d'écrire à leurs parents pendant la journée.Les jeunes pourront ainsi leur expliquer comment ils veulent jouir de cette soirée privilégiée.«Souvent.les parents ont de bonnes idees pour passer du LeMps vee eux.mais ça ne plait pas toujours aux enfants.» a d'ailleurs deplore Mme Boisvert, elle-même mere de trois grands enfants de lo.2H et 23 as, « lrop souvent.lorsqu'on parle d'un enfant, on oublie que ses besoins ne s'arrêtent pas à l\u2019âge de 12 ans», a-t-elle ajoute, en précisant que tant les enfants que les adolescents ont des droits ct MerHent qu'ils soient respectés, pas seulement lors de cette journee mais tout au long de l'annee.«J'ai le goût d'être avec toiv 1e mercredi 20 novembre prochain, une panoplie d'activites médiatiques tappelleront la tenue de la Journée na- tonale de l'enfant et le thème de celle: ct, «J'ai le goût d'être avec toi».Mme Boinert prendra notamment la parole dSh 50 sur les ondes de CHLT, afin de Sadresser aux enfants se trouvant dans tes ecoles et les hôpitaux.Une emission spectale sur l'importance des parents dans la vie de leurs enfants se tiendra cealement en après-midi sur les ondes de CHEN.Le nraire de Sherbrooke, Jeau Per- tault, a pour sa part évoqué hier sa préoccupation et celle du conseil municipal à l'égard des enfants.«Peut-être que nous n'en parlons pas suffisamment, at-il avance, Mais nous avons un souci constant de donner un cadre de vie cpanouissant et securitaire pour les jeunes.(.) Je sais, par contre, qu\u2019il v à toujours beaucoup à faire et qu'on peut toujours faire mieux pour nos jeunes.» le president de Sherbrooke Ville en sante à cgalement evoqué le travail realise depuis dix ans par le groupe de travail «l'enfant au coeur de ma ville», un comite forme d'intervenants sociaux qui saffairent à promouvoir la place des enfants dans différents secteurs d'activités.La demande augmente plus vite que les ressources au Centre jeunesse François Gougeon SHERBROOKE omme dans le reste du Québec.la situation n'est pas rose pour le Centre jeunesse de l'Estrie (CJE).où les ressources ne suivent pas le nombre de signalements en hausse constante.De 1690 cas de signalement en 1999-2000.on est passé l\u2019année suivante à 1836 signalements et pour la dernière année (au 31 mars 2002), à 2200 dossiers.Sur trois ans.cela représente une augmentation de plus de 18 pour cent.Le signalement d'un jeune de moins de IS ans comprend, pour près de la moitié.la négligence et l'abandon.pour près du tiers les troubles de comportement et finalement.les abus physiques et sexuels.«Que le nombre de signalements augmente constamment est certes attristant.Par contre, c'est aussi une bonne chose: ça démontre que la société en général est plus sensible aux difficultés des Jeunes.La population est plus éveillée et tolère moins qu'avant les abus.la négligence et autres problématiques qui affectent la vie des jeunes», soulève la directrice générale du CJE.Sylvie Lapointe.Elle a rajouté que la pauvreté grandissante a un BCS pauvreté signifie de façon générale une plus grande détresse.du stress, des difficultés fami- Hiales\u2026 La situation d'un jeune v est plus à risque».à dit Mme Lapointe.Celle-et était invitée hier par La Tribune à faire écho à la mobilisation organisée la veille par l'Association des centres jeunesse du Québec.à Montréal, où les intervenants ont justement déploré le manque de ressources, alors que les besoins sont immenses et ne cessent d'augmenter.Mieux qu'ailleurs?Est-ce que le CIE s'en tire mieux qu\u2019ailleurs?Sylvie Lapointe peut difficilement répondre par un simple oui ou non.«Par rapport a la moyenne du Québec.dont le ratio est d'un intervenant par 25 enfants, on s\u2019en tire légèrement mieux.avec un pour 23.Mais on est encore loin du ratio qui permettrait un meilleur encadrement.soit un intervenant pour 16 jeunes.a expliqué Svivie Lapointe.EAN My plus qu'on ne peut espérer.Bishop\u2019s College School Lennoxville (Québec) * Programme bilingue * Dimension sportive sans précédent * 100% de nos finissants sont acceptés à l'université * Plus de 500 000 $ en bourses d\u2019études chaque année Aussi, en raison des choix qui ont eté faits à Finterne et de la manière qu'on à revu les fu cons de faire.le CJE peut se vanter de n'avoir aucun délai d'attente lors d'un signalement.«Quand un signalement nous parvient.C'est zéro d'attente.L'évaluation se fait dans la semaine.Cependant, on doit déplorer une liste d'attente dans l'application des mesures pour supporter les jeunes.Actuellement.on a une liste d'une quarantaine de jeunes, pour un délai de trois à quatre mois», à aussi fait valoir Mme Lapointe.«C'est sûr qu'on a un manque de ressources.Mais quant à identifier lc montant d'argent exact pour faire face aux besoins.c'est une analyse qui viendra plus tard.Pour l'instant, on a identifié les standards de pratique et par la suite, c'est une comparaison juste et équitable entre les centres jeunesse Ju Québec qui nous permettra de déterminer l'enveloppe requise pour fonctionner adéquatement».a aussi soumis Svivie Lapointe.impact sur l\u2019augmentation de la clientèle.«Non pas que les parents BCS est une école secondaire privée non subventionnée.Nous accueillons depuis nombre d'années des élèves francophones qui désirent poursuivre leurs études secondaires en anglais.pauvres ne sont pas capables de s'occuper adéquatement de leurs enfants.Mais la Réservez avant le 15 novembre : 819-566-0227, poste 215 bishopscollegeschool.com (il Ex.tour CNC (1986), perceuses, étaux, soudeuse, établis, livres techniques, etc.ENDROIT : Centre de formation professionnelle Lennoxville 2700, Route 108 Est Lennoxville (Québec) J1M 2A2 DATE : le vendredi 15 novembre 2002 HEURE : 15h 00-17 h 30 Conditions de paiement : comptant ou chèque certifié Pa 2 «CENTRE DE FORMATION [ZZ PROFESSIONNELLE =, VOCATIONAL EDUCATION oT CENTRE LENNOXVILLE ENCAN SILENCIEUX Matériel et équipement usagés en USINAGE ET SOUDAGE-MONTAGE 084904 +, Tirage du fatal > Los 2002-11-13 6/6 0 2 114 123,30 $ 5/61 3 156 483,80 $ 516 159 2 362,008 06 07 16 25 4048 45 10 027 71,80 $ 3/6 199 678 10,00 $ Complémentaire aD Ventes lotaies 11 392 124$ Prochain gros lot (app.5 000 000 $ a GAGHANTS LOTS 8 op Tirage du 6/6 0 1 000 000,00 $ 2002-11-13 5/64 1 50 000,00 $ 08 12 25 31 25 42 16 12% \"50.008 416 1 230 50,00 $ 3/6 20 768 5,00 $ Complémentaire.(36) Jeeves totales 535 40150$ diuLuus Tirage du [3X] {1a tage du Efatra Trage du v 2002-11-14 2002-11-14 2002-11-13 @ x @ 7981 [numero 736721 |NuMÉRO.206204 Tirage du 2002-11-14 és 02 10 15 20 25 28 20 2 4 4K 43 47 51 57 59 60 61 65 67 68 \"Résultats TVA, le réseau des lirages common Me en opener Ces Blas gage ants parser au verso des halite ct oe t + gat \"rit Che te Belle de 7a elles dernière à prontés FER NC PART) RUE TETE BELIB Si le jeu n'est plus un divertissement.[Miss sur 101 1 866 SOS-JEUX A La Tribune / Vendredi 15 novembre 2002 PRÉSIDENT ET ÉDITEUR Raymond Tardif RÉDACTEUR EN CHEF Maurice Cloutier DIRECTEUR DE L'INFORMATION Michel Morin ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau pinions \u2018Estrie est maintenant un «pôle d\u2019excellence technologique».Elle joint ainsi un club sélect qui comprenait auparavant les villes de Montréal, Québec et Gatineau.Les trois mousquetaires étaient quatre dans les faits.C\u2019est maintenant la même chose pour les pôles technologiques.Le premier ministre Bernard Landry l\u2019avait annoncé lors de son passage à La Tribune.Il l\u2019a confirmé au Rendez-vous national des régions, ce qui a semé la joic au sein de la délégation estrienne.Le rang, troisième ou quatrième, n\u2019a pas vraiment d'importance.La valeur monétaire ne se mesure pas en millions de dollars dans l\u2019immédiat.En fait, il n\u2019y a pas d\u2019enveloppe dédiée qui vient avec cette reconnaissance.Cependant, la région pourra défendre des dossiers par l\u2019en- Être toujours dans le coup tremise du projet Accord qui est développé avec la complicité de la Société générale de financement.La région aura aussi accès à des mesures fiscales avantageuses.Cette carte ouvrira des portes.Pour certains, il n\u2019est sans doute pas facile de comprendre toute l\u2019importance d\u2019un tel statut.Demain matin, la vic continue, pensent-ils.La vic continue, mais les horizons sont différents.Déjà, nous prenons conscience collectivement que la région s\u2019est façonnée une nouvelle personnalité.Ses métiers à tisser et ses fonderies ont cédé le pas aux laboratoires garnis d\u2019éprouvettes et d'ordinateurs.Des centres de recherches débordent littéralement.L'innovation est devenue un créneau à l\u2019honneur chez nous.Le magazine Innovation, publi¢ par La Tribune, se voulait d\u2019ailleurs le miroir d\u2019une nouvelle réalité.Menerice CLOUTIER Non seulement est-il important de le réaliser chez nous, mais il est primordial que cette reconnaissance franchisse nos frontières.Voilà qui est fait à Québec.La région ne sera pas plus oubliée ou négligée à l\u2019égard du soutien à la recherche et au développement de nouvelles technologies.Au printemps 2001, Sherbrooke avait été carrément oubliée par la ministre des Finances, Pauline Marois, lorsqu'elle avait annoncé un programme de crédit d\u2019impôt de 40 pour cent pour les emplois en recherche dans le secteur de Laval.Pourtant, Sherbrooke avec son parc biomédical méritait un accès aux mêmes avantages.La correction est venue plusieurs mois plus tard, au terme d\u2019une bataille qui n\u2019aurait jamais dû être nécessaire.Ce genre «d\u2019oubli» ne sera plus tolérable avec la nouvelle reconnaissance.Dans toute la machine gouvernementale, Sherbrooke est maintenant sur un pied d\u2019égalité avec les trois autres poles.Pour des investisseurs, des chercheurs ou encore des étudiants étrangers dans le domaine des sciences et du génie notamment, qui envisagent le Québec comme choix de vie, l\u2019Es- trie et l\u2019Université de Sherbrooke deviennent un pôle à considérer.Cette reconnaissance forcera les regards à se tourner encore plus vers Sherbrooke, qui bénéficie d\u2019un atout que ne peuvent brandir d\u2019autres villes comme Trois-Rivières, Saguenay ou Drummondville.Bien sûr, la région, comme d\u2019autres, n\u2019a pas gagné sur toute la ligne au Rendez-vous national des régions.Néanmoins, il faut saluer les pas réalisés par Québec dans plusieurs champs, dont celui de la formation professionnelle.I] faut aussi se réjouir de la décision du ministre des Transports, Serge Ménard, de fixer dans la programmation gouvernementale la terminaison du doublement de la route 55.Le plus vite sera le mieux dans le cas de cette route importante et combien dangereuse.Quant à la certification «pôle d\u2019excellence technologique», celle-ci est très significative et assure à la région d\u2019être toujours dans le coup.Mgr André Gaumond Un appel à la générosité a Journée mondiale de la jeunesse, tenue à Toronto en juillet dernier, a jeté en terre des semences dont les chrétiens de tous âges porteront les fruits à moyen et long termes, Cependant, cet événement heureux porte un revers qui prend la forme d\u2019un déficit financier important.Un partage équitable de la dette entre tous les diocèses canadiens nous laisse une facture de 710 254 $.Déjà de beaux gestes de générosité ont permis de financer avec un léger surplus la préparation et la participation de jeunes du diocèse de Sherbrooke ainsi que [accueil de quelques centaines de pèlerins venus d\u2019ailleurs.Il faut maintenant poser un nouveau geste en vue de décharger l\u2019Église diocésaine d'une partic significative de sa contribution au déficit.Une nouvelle quête commandée aux paroisses se fera les 16 et 17 novembre.Si chaque paroissien y allait d\u2019un dollar, l'objectif serait atteint.La solidarité nous commande à ce moment-ci un effort tout spécial.- -La dette est là; elle est onéreuse ét il faut la payer.Refuser d'emboîter le pas équivaut à faire porter aux au- très sa part du fardeau.Pour toute contribution de 10 $ et plus, des reçus d'impôt seront émis Je fais appel à la coopération habituelle des pasteurs et des fidèles pour apporter une rapidement une solution à cette situation que personne n\u2019a cherchée mais qu'il nous faut corriger.: André Gaumond Archevèque de Sherbrooke wh owas 1 aura fallu deux ans a Agropur pour participer au démantèlement d\u2019un village de la région du lac Saint- Jean.La fermeture de l'usine de Lactel à Chambord, achetée par Agropur en 2000 pour la démanteler, c'est 166 em- flois directs de perdus, plus tous les autres qui gravitent autour et tout ce qui s'ensuit.La transformation du lait produit dans la région se fera désormais quasi exclusivement à l'extérieur et ce.pour toujours.Aussi bien dire qu'il n'y aura porc .ana mt ENE aan IRR Te RCI pres pe RY Eide.O ER pre mere Lettres ouvertes \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 APRES ; & _~ \u2018 ?POLE DE RIDEAU, LE POLE NORD, Voict\u2026.patlaramee@sympatico.ca Qui défendra la clientèle?M.Jean-François Rouleau, président, Société de transport de Sherbrooke | es utilisateurs et utilisatrices du transport en commun appréhendent un cauchemar devant l'éventuelle grève des chauffeurs d'autobus annoncée pour le lundi 18 novembre.Rappelons-nous bien que le transport en commun est un service essentiel dans le quotidien d'un nombre important de Sherbrookois et Sherbrookoi- SCS.Le Comité des utilisateurs et utilisatrices du transport en commun dè Sherbrooke veut signifier à chacune des parties l'obligation de remettre les intérêts des usagers au coeur des discussions.Qui défend les besoins de la clientèle.des personnes aînées, des étudiants?Qui défend les droits des travailleurs et travailleuses, et particulièrement ceux à faibles revenus\u201d ° Raymonde Morin .Point de vue | Nous le répétons haut et fort, qui se préoccupe vraiment des impacts d\u2019un arrêt du service de transport auprès de la clientèle utilisatrice?Qui assumera les coûts et inconvénients inhérents à cet arrêt de service?Dans une ville où il n\u2019y a pas de service essentiel en terme de transport, c'est une situation intolérable et aux conséquences nombreuses pour des milliers de personnes.Nous sentons qu\u2019au cours des dernières semaines s'est installé un dialogue de sourds entre les deux parties et faute d'autres moyens à notre disposition, nous ne pouvons que rappeler à nouveau à chacune des parties la nécessité de faire preuve de générosité et de respect humain afin de régler ce conflit pour le bénéfice de la clientèle! Raymonde Morin, présidente Comité des utilisateurs et utilisatrices du transport en commun de Sherbrooke \u2018 Agropur, une vraie coopérative?bientôt plus de place pour les éleveurs de vaches laitières chez nous.Cette coopérative, car il paraît que c'est une coopérative de producteurs notamment de l'Estrie.n'a-t-elle que le nom\u201d?Pourquoi porte-t-clle le nom de coopérative?Son comportement est pire que celui des multinationales.Un comité socio-politique de chez nous est allé leur demander d'être écouté.On leur a répondu que «des considérations administratives leur donnent le droit de démanteler l'usine Lactel à Chambord».Et la mission de coopérative.c'est de la bouillie pour les chats?.Les producteurs de lait de I'ensemble du Québec sont soumis a une Régie des marchés.Concrètement.cela veut dire que le prix du lait est garanti.et même le profit sur le litre de lait est garanti à Agropur! Alors.pourquoi Agro- pur fait-elle cela?Pour faire mourir les producteurs laitiers de notre région?Faire mourir un village?Si des considérations administratives sont plus importantes que la mission coopérative.alors j'ai manqué un bout de l\u2019évolution de la notion de coop et je ne suis pas la seule.À ce compte-là.des compagnies qui font mourir des villages dans d'autres pays on les dénonce ici et on appelle méme au boycott.Mais on n'est pas dans un autre pays, c\u2019est chez nous que ça se passe! Des gens de chez nous, dans une région du Québec.vont participer au saccage d'une autre région.Ces gens, ce sont les membres d'Agropur.Et si les producteurs de l'Estrie se disent incapables d'intervenir pour changer le cours des choses alors qu'ils sont partie prenante.c'est qu\u2019on se sert d'eux sous le couvert de la coopérative.Serez-vous complice de cette abominable façon de faire?~\u2014 Marie-Paule Kirouac Pardonnez mon oubli! A tous les bénévoles, \u20ac n'avais pas quitté la station de télévision de Radio-Canada Es: trie en cette soirée du 13 novembre ment de culpabilité, une honte certai: mettre.En effet, pendant l\u2019entrevue que j'ai accordée à Réjean Blais de Rationné le travail accompli par les bénévoles de La Maison Aube- Lumière.Dans ma préparation à que 75 % du personnel travaillant à La Maison était bénévoles.j'ai oublié de le dire.Puisqu\u2019il est impossible de reculer l'horloge, puisque hier appartient au passé, il m\u2019apparaît très important d\u2019avouer cette erreur pourtant bien involontaire.Comment justifier l'injustifiable, sinon en m\u2019excusant auprès de tous les bénévoles pour l\u2019impair commis.Mes excuses à chacun d\u2019entre vous.Je vous remercie également de tout coeur pour votre soutien quotidien.Marie-Paule Kirouac, directrice générale La Maison Aube-Lumière Les gens de l'Estrie ont toujours été solidaires des gens du Saguenay -Lac- Saint-Jean dans les moments de crises.Je crois que s'ils savaient ce qui se passe.ils appuieraient les gens du Sague- nay-Lac-Saint-Jean et poseraient les actions pour faire comprendre à Agropur que leur comportement n\u2019est pas digne du nom qu'ils portent, «coopérative», ni digne des gens de l\u2019Estrie.Ursula Larouche Chicoutimi que j'ai ressenti un profond sentine pour l\u2019oubli que je venais de com- dio-Canada Estrie.je n'ai pas men- l\u2019entrevue.même si j'avais calculé Si- es es ut IC, le René-Charles Quirion rquirion Gi latribune qu SHERBROOKE a grève des chauffeurs de la Societe de transport de Sherbrooke privera de transport scolaire quelque 1420 élèves qui utilisent le transport en commun pour se rendre en classe.Les parents des 493 élèves des écoles publiques et des 927 élèves qui fréquentent les écoles prisées devront s'organiser par leurs propres mosens pour que leurs enfants se rendent en classe.La Commission scolaire de la Région-de-Sher- brooke (CSRS) a fait des démarches pour mettre en place un service de transport alternatif.mais a fait marche arrière.Le ministère de l'Éducation du Québec a refusé d'assumer les frais de cette dépense supplémentaire.Le coût pour mettre en place 25 à 30 autobus supplémentaires s'élève à environ 7000 $ par jour.Le directeur des ressources matérielles à la CSRS.Jean-Pierre Simard, soutient que la commission scolaire n'a pas les moyens d'assumer, les depenses occasionnées par vette dépense supplémentaire.«Il ny aura donc pas de transport alternatif pour les utilisateurs de la STS qui fréquentent les écoles secondaires publiques et privées du territoire.Le ministère ne veut pas créer de précé- dent.Ils ont analvsé notre dossier, mais n\u2019accordent pas ce qu\u2019ils n\u2019ont pas accordé dans d'autres régions où il v a eu des grèves du transport en commun», explique M.Simard.Jean-Pierre Simard assure que les parents se sont débrouillés lors des deux premiers débrayages des 115 chauffeurs de la STS et devront continuer en ce sens à compter de lundi S'il n'y a pas d'évolution dans les négociations.«Les parents s'organisent entre voisins et font du covoiturage.Lors des derniers débrayages, le taux d'absentéisme etait très négligeable.Les parents ont la responsabilité de conduire leurs enfants à l'école.Les élèves ont l'obligation de se rendre en classe.malgré la grève du transport en commun.Ce n'est pas une excuse pour arriver en retard ou manquer des cours», soutient le directeur des ressources matérielles à la CSRS.Une demande à été envoyée à la directrice générale de la STS, Huguette Dallaire, afin que les journées de transport perdues soient remboursées.«Nous avons envoyé une lettre en septembre à la direction de la STS après le premier débrayage.On attend toujours la réponse à notre demande», L'UdeS a maintenant sa station de métro Claude Plante cplante@ latribune.qe.ea SHERBROOKE | ?Université de Sherbrooke a maintenant sa station de métro! La Société de transport de Montréal vient d'accepter d\u2019ajouter le nom «Université de Sherbrooke» à la dénomination de la seule station de la Rive-Sud de Montréal, donnant une visibilité de plus à l\u2019institution sherbrookoise présente à Longueuil depuis 15 ans.Le troisième campus de l'UdeS, attenant à cette imposante station de métro.est fréquenté par plus de 7000 étudiants.Au cours des prochaines semaines, le nouveau nom «Longueuil-Université de Sherbrooke» fera graduellement son apparition dans le métro et sur les différents documents de la STM.Pour économiser des coûts importants, la STM apportera les modifications requises sur ses outils d'information à la clientèle au fur et à mesure de leur mise à jour, indique un communiqué de la Séciété.C'est la direction de l'Université de Sherbrooke qui en avait fait la demande en mai dernier à la STM.Elle avait obtenu un sérieux coup de pouce avec l'adoption d\u2019une résolution des élus de Longueuil en faveur du projet.Ceux-ci voyaient d'un bon oeil ce changement pour donner encore plus un caractère universitaire à la ville.Pour sa part, l'UdeS veut tisser des liens encore plus grands avec la Rive-Sud de Montréal.La station de Longueuil, qui a été inaugurée le 31 mars 1967 pour l'Expo 67, vient d\u2019être rénovée en profondeur.Elle accueille plus de 7 millions d\u2019usagers du métro chaque année.C'est la quatrième station la plus achalandée du réseau souterrain, indique-t-on.ll y a «Berry-UOAM» et maintenant «Lon- gueuil-Université de Sherbrooke» dans la paysage de la grande région de Montréal.Le procès de Faccino pour la mort de Richard Vendredi 15 novembre 2002/ La Tribune AJ Les élèves privés d'autobus de ville mentionne Jean-Pierre Simard.«Dossier complet sur www.cyberpresse.ca/tribunes cyberpresse.ca pe 4 - pet Nikon SAMEDI, LE 16 NOVEMBRE, DE 10 H À 16 H.DÉMONSTRATION ET CLINIQUE Participez à la journée NIKON et venez rencontrer le représentant et un technicien de la compagnie.Vous aurez l'occasion de découvrir les nouveaux produits et de faire [ vérifier votre appareil photo Nikon.De plus il sera possible de mettre à jour le logiciel de votre appareil photo numérique Nikon (s'il y a lieu).Nikon D100 our cette ons spéciale, obtenez une corte supplémentaire de 128mb sans frais, à l'achat de ce boiter.PN Pour cette journée spéciale, obtenez une corte Nikon COOL PIX 2500 © Résolution 2 millions de pixels © Zoom optique 3X * Poid de 165g Dimension de45x23x12pouces 25 Incluant pile et chargeur $1,69,% MALI COMMUNICATIONS Pour cette journée spéciale, obtonez une corte supplémenicire de 16mb sans frais à l\u2019achot de ce boitier.supplémentaire de 32mb sans frois, à l'achot de ce boitier.(Boitier numérique type reflex) * Résolution 6,3 millions de pixels * Facteur de connexion de 1,5X * Equivalent de 200 à 1600 ISO * Carte compact flash o Interface USB e Objectif interchangeable $3199,% Nikon COOL PIX 4500 * Résolution 4 millions de pixels e Zoom optique 4X * (arte compact flash * Interface USB $969,% sea rss seer ZBNE IMAGE | Nouve ww.zoneimage.ca Lavoie encore remis René-Charles Quirion rquirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE | e proces de Bruno Faccino.qui fait face à trois chefs d\u2019accusation pour avoir entraîné dans la mort le Forestois Richard Lavoie, sur l'autoroute LO en avril 2001, connaît de nouveaux délais.Le procès a été remis pour la forme au 11 décembre prochain au Palais de justice de Longueuil.Le 4 novembre dernier.le procès avait été retardé après que Faccino eut congédié son avocat lors d\u2019une rencontre à la prison de Bordeaux.La cause avait été remise à hier.le temps que le nouveau défenseur de Bruno Faccino.Me Alain Dubois, prenne connaissance de la preuve de la Couronne.D'ici le 11 décembre, Me Dubois va évaluer la défense qu\u2019il peut plaider pour Faccino avant de décider s\u2019il le représentera.Une date sera alors fixée pour le début du procès.Les accusations Bruno Faccino fait face à des accusations de négligence criminelle ayant causé la mort, de conduite dangereuse ayant causé la mort et de délit de fuite mortel.Gilles Lavoie, ie père de Richard Lavoie, ne s\u2019est pas rendu à Longueuil, hier.Par contre, il entend bien suivre les procédures de près dès la reprise du procès.Rappelons que Richard Lavoie a été happé à la hauteur du 19e kilomètre sur l\u2019autoroute 10, alors que son véhicule était immobilisé sur I'accotement près de Chambly.L'impact lui a été fatal.Faits divers mnmnbniosiasis\u2019 Incendie à Dudswell SHERBROOKE (RCQ) - Une résidence de la rue Principale à Dudswell à été complètement détruite par un incendie dans la nuit de mercredi à hier.Le feu qui s\u2019est déclaré un peu après minuit a rapidement dégénéré et s\u2019est attaqué à toute la résidence.Les pompiers de Dudswell ont dû utiliser une excavatrice pour maîtriser l\u2019élément destructeur.La résidence est une perte totale et les dégâts sont évalués à quelque 30000 $.Heureusement.personne ne se trouvait à l'intérieur du bâtiment lorsque l'incendie s\u2019est déclaré.Cet incendie pourrait être d'origine électrique.L'enquête de la Sûreté du Québec se poursuit pour déterminer de façon exacte l'origine du sinistre.Vol dans une bijouterie de Coaticook SHERBROOKE (RCQ) - La bijouterie Pépites d'or de la rue Main Ouest à Coaticook a reçu la visite des voleurs dans la nuit de mercredi à hier.Les malfaiteurs ont fracassé la vitri- » ne de la bijouterie du 16 de la rue Main Ouest.Ils ont défoncé un présentoir et se sont emparés des bijoux à l\u2019intérieur.L'inventaire n'a pas encore été effectué.Une enquête a été ouverte par la Sûreté du Québec de la MRC de Coati- cook.Plus de stationnement la nuit dans les rues SHERBROOKE (RCQ) - Le Service de police de Sherbrooke laisse un sursis d\u2019une semaine aux automobilistes de Sherbrooke pour se familiariser avec la réglementation hivernale.Depuis minuit cette nuit.les automobilistes n'ont plus le droit de se stationner dans les rues de la ville entre minuit et 7 h.Cette interdiction demeurera en vigueur jusqu'au 31 mars prochain.Le SPS distribuera des avis jusqu'au 22 novembre, afin d'informer les citoyens du règlement.à moins de tempêtes de neige nécessitant la sortie des déneigeuses.Par la suite les agents du SPS émettront des constats d'infraction pour ceux qui contreviendront à la réglementation municipale.SAMEDI et DIMANCHE 16 et 17 novembre de 9 h à 15 h e activité brico mu (ance et structive! Un atelier de bricolage d'un joli «coffret» sous la supervision du personnel du magasin pour les enfants de 6 à 12 ans accompagnés d\u2019un parent.«AP apt ia Z 16 et 17 novembre, de 10hà15h \" AB La Tribune / Vendredi 15 novembre 2002 a Lx En Aad re gr ES, i su Achetez ou louez un véhicule chez Thibault \u2018 et téléphonez, N sur place, au Père Noël chez GM.1 chance sur 6 de gagner plus de 500 $ | SHERBROOKE-MAGOG 1 * Offre d'une durée limitée.Détails et règlements en magasin.** Certaines conditions s'appliquent.SHERBROOKE - 3839, rue King Ouest - 563-7878 MAGOG - 1761, rue Sherbrooke A 843-5767 "]
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