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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2005-04-01, Collections de BAnQ.

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changements lui a toujours souri et continuera de le faire.Josiane Guay josiane.guay@latribune.qc.ca SAINT-MALO lle pourrait étre vieille et dépassée, elle allie plutôt jeunesse et dynamisme.Fondée au début du siècle, J.M.Champeau inc.tire profit de sa longue expertise du bois franc pour mieux s\u2019illustrer sur les marchés mondiaux.Tout comme l\u2019entreprise familiale, la passion du bois franc s\u2019est transmise, voir intensifiée, au fil des générations.Aujourd'hui, les propriétaires Ré- jeanne, Bruno et Pierre Champeau visent «l\u2019excellence, un point c\u2019est tout».Cette excellence sied dans les hauteurs de Saint-Malo où toutes les installations manufacturières sont regroupées.Le sciage et lc séchage précèdent les opérations de deuxième transformation en composantes de bois franc séché, destinées à l\u2019industrie du meuble, de l\u2019habitation et des loisirs.Stratégiquement positionnée au coeur des forêts de feuillus du nord-est américain, J.M.Champeau profite de la proximité des espaces verts québécois environnants et de ceux de la Nouvelle- Angleterre pour s'y alimenter en érables, merisiers, chênes, plaines et frênes.Implantée dans une niche de marché haut de gamme, l\u2019entreprise bénéficie de certaines essences uniques en Amérique ., = Coaticook et région Coordination Pierre Sévigny rédactionnelle Textes Maryse Carbonneau Josiane Guay Mise en pages Laurent Gelé Couverture : Direction artistique| Éric Godin Graphiste Chantal Fauteux Photo Imacom Jessica Garneau Coordination Alain LeClerc publicitaire Représentant Jean-François publicitaire Duplessis Équipe de production de La Tribune Renseignements : (819) 564-5450 Réalisation LA La Tribune Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke (Québec) J1K 2X8 www.cyberpresse.ca PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR FINANCES ET ADMINISTRATION Pierre Vallée 169030 du Nord qu\u2019elle sait solliciter ailleurs.Frappée de plein fouet par la mondialisation Bien qu\u2019elle effectue certaines cou- Qu'elle a toutefois vu venir, J.M.Champeau prend pes forestières par le biais de sa division !\u20acS dispositions nécessaires pour perpétuer sa pas- Optiforêt, sa contribution personnelle à la conservation des ressources naturelles se situe au niveau de la maximisation du potentiel de chaque bille de bois.Afin de respecter cette priorité, J.M.Champeau mise sur deux principes contribuant à sa renommée mondiale.En tout premier lieu, l\u2019entreprise s\u2019adjoint du personnel hautement qualifié dans tous ses départements.De ses 125 employés, certains comptent jusqu'à 30 ans d'ancienneté.rasa RR BA Adee BTR Ae ere MON a À cela s'ajoute la maîtrise des technologies disponibles sur le marché.Ainsi, les équipements de sciage et de deuxième transformation se signalent par leur flexibilité et leur performance.Ceux-ci permettent d'usiner simultanément des produits aux dimensions spécifiques et variées.La technique de séchage sous vide, lorsque appropriée, permet de conserver intacte la couleur naturelle du bois.5h nr, SSW Une croissance constante Grice a sa philosophie misant sur son personnel chevronné et les meilleures technologies, J.M.Champeau connaît depuis la décennie 90 une croissance constante de ses ventes.À preuve, ces dernières ont connu l\u2019an dernier une augmentation de 18 Puus «vin par rapport à 2003.Bien développés, les marchés régional et national (Québec, Ontario, Alberta , J .LL ._, La Tribune, Josiane Guay et Colombie-Britannique, notamment) La passion du bois franc est bien enracinée chez les trois copropriétaires de J.M.Cham- assument 60 pour cent de la clientèle Peau inc, dont Pierre et Bruno Champeau.fidélisée.La balance des ventes rayonne fortement aux Etats-Unis, en Asie et en Europe.Mais l\u2019industrie du bois est en proie à de nombreux changements avec la compétition venant des pays asiatiques et d\u2019Europe de l'Est.Qu'à cela ne tienne, J.M.Champeau joue d'agressivité en accentuant sa présence sur les marchés asiatique et européen ainsi que dans les foires internationales spécialisées.FINE CUISINE RECONFORT 129) 837-0014 _ i 1 a 5675, Route 147, Milby (Québec) (à 15 iin.de Coaticook) .ores Courtoisie J.M.Champeau inc.Les installations manufacturières de JM Champeau inc.sont regroupées à Saint-Malo, ville frontalière.On y effectue donc sur un même site le sciage, le séchage et les opérations de deuxième transformation.! IC + H re Une vision stratégique de l'exportation Réal Patry COLLABORATION SPÉCIALE | plusieurs savent que j'habite à Coaticook depuis plusieurs années, d\u2019autres seront surpris de l\u2019apprendre.Bien que très actif sur la scène internationale (Europe francophone et Nord- est des Etats-Unis), il n\u2019en demeure pas moins que je suis volontairement introuvable dans le bottin téléphonique.Mes nouvelles activités concernent le commerce international comme distributeur de produits homéopathiques vétérinaires, agent pour un fabricant européen d\u2019équipements de déshydratation et finalement consultant pour divers projets concernant des enjeux stratégiques, dont la mise en place du lien aérien quotidien entre Sherbrooke et Toronto depuis 2001.Ayant été commissaire industriel et directeur- fondateur d\u2019Estrie 2007 pour les 27 premières années de ma carrière, il m'est assez facile de dresser non seulement un portrait régional, mais également d'intégrer tout cela dans certaines tendances de développement mondial.Notre MRC compte environ 18 500 habitants.Longeant la frontière nord des Etats du Vermont et du New Hampshire, elle donne accès à trois postes douaniers vers les Etats-Unis.Historiquement parlant, c\u2019est cette position géographique privilégiée qui a favorisé l\u2019industrialisation de notre territoire au XIXe siècle.En ce début du nouveau millénaire, cette situation avantageuse profite toujours à notre MRC.mais l\u2019économie de notre territoire repose sur une agriculture- de plus en plus diversifiée.la trans- 4 ASSURANCE AUTO ASSUSANCE MAISON ASSURANCE COMMERCIAlE ASSURANCE CAMIONNAGE _ ÉTATs-Unis GÉRIN, DUPUIS, VIENS COURTIERS d\u2019ASSURANCES GÉNÉRAÏES 79, rue Court, Coarticook (Québec) JA IL formation de la ressource forestière (provenant d'ailleurs souvent des Etats-Unis) et la présence d'industries exportatrices de divers secteurs comme Waterville TG, Groupe PPD et Pliages Apaulo (dossiers de lits et de chaises) à Waterville, Niedner (tuyaux d'incendie), Ferrotech Ménard (composantes pour aluminerie), Sheard (tissus industriels).Industries Rive-Sud (meubles) et Cabico (armoires de cuisine), à Coaticook, JM Champeau (bois franc) à Saint-Malo et Marcel Lauzon (sciage de résineux) à East Hereford, etc.Bref, plus de 90 pour cent de ce qui est fabriqué dans notre MRC est exporté hors Canada pour un total de plus de 4000 emplois industriels.Ici comme ailleurs au Québec, la forte croissance de la présence asiatique sur le marché américain, doublée d\u2019un dollar canadien de plus en plus fort, rend certaines de nos entreprises plus vulnérables chez I'Oncle Sam.Sam Walton ou Wal Mart pour faire un petit jeu de mots.Mais l'exportation ce n'est pas seulement de vendre des produits fabriqués.Cela concerne aussi les transferts de technologie ( la génétique et les embryons surgelés par la Clinique vétérinaire de Coaticook), les alliances stratégiques, les services (le notaire Henri Gérin), le matériel d\u2019arts sur mesure (Orgiazzi, fabrication de ferronnerie et installation), l'éducation et la culture.En effet.lorsque Richard Séguin donne un spectacle hors de ses fières frontières du Québec, il ramène chez nous des devises au même titre qu\u2019un fabricant.Au total, plus d'une trentaine d\u2019entreprises de la MRC exportent, mais la tache grise au dossier de Coaticook international est la même qu\u2019à Sherbrooke: notre milieu anglophone s\u2019effrite, et ce, même si la présence de Bishop's à Lennoxville 171476 Réal Patry nous profite toujours, mais pas assez à mon goût.Une partie de notre avenir repose définitivement sur la transformation de produits alimentaires, des niches pour LE LIRE Voyer le trævait 2005 un nouveau jour.Une visidilité Incomparable avec sa cabine à 2 portes pieiee grandeur of son toit euvraut transparent qui agrémente les travaux avec fe charges: ie fowl en silence tiouveau Les FARMALL lesquels 3 à 4 pour cent du marché attachent peu ou moins d'importance au prix et pour lesquels les Chinois ne pourront jamais copier à l'échelle distinetive.Citons, entre autres, les grains biologiques, les alcoois du terroir, la truite des Bobines, les pâtés végétariens de BioBon, la viande de bocuf bio, les fromages fermiers de lait cru, la fleur d'ailla choucroute allemande, les produits d'érable de la Ferme Martinette et évidemment la fameuse crème glacée de la Laiterie de Coaticook.Pour conclure, un colloque est organisé par la Table de concertation agroali- mentaire de la MRC de Coaticook le 19 avril à Coaticook afin de stimuler chez les producteurs et les transformateurs le goût de s'investir davantage dans l'offre de produits alimentaires de qualité exceptionnelle.Ce résultat a été rendu possible grâce à la présence ct à la complicité de plusieurs bénévoles et des professionnels du développement sur notre territoire.Voilà le portrait export et la vision stratégique de notre région.ROUGE PUISSANCE Une souvalle génération de moivur performant Hidiant : \u2019 r SEE IP ein Lt Hr gn 4 MODELES MXU 100 - 80 C.V, PTO MXU 125 105 C.V, PTO MXU 110 - 95 C.V, PTO MXU 135 115 C.V, PTO sont de retour Venez rencontrer votre concessionnaire de la région ~~ J.M.Chagnon inc.RT LR Rr Tn (819) 849-2663 La marque des professionnels 1.4 Ra IA3YANIA IXNOOYAYIHS wal S00Z 11¥AV £f SUNMQLLL, VY AVRIL 2005 Ja La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 1\u2018 Maryse Carbonneau maryse corbonneau\u201cb'uiribune.ac co WATERVILLE la tête de Bois Ouvrés Waterville ine.depuis 1994, Lise Compagna avoue avoir été tendrement piégée par sa mère, Monique Compagna.«Cu n'était pas dans mon objectif de départ de prendre la relève de l'entreprise, déclare-t-elle avec un sourire.Après avoir obtenu mon baccalauréat en génie mécanique, je me suis installée à Montréal avec mon mari.Mais je n\u2019y étais pas heureuse.» «Ma mère m'u alors offert un poste, en attendant que je trouve autre chose m'a-t-elle précisée.Je me souviens avoir alors dit à mon mari que j'avais le pressentiment que je commençais la dernière job de ma vie.Je suis entrée en poste en [989 et je ne suis jamais repartie.» Fabricant de coulisses de table.tiroirs et autres composantes destinées à l\u2019industrie du meuble et des armoires, Bois Ouvrés a été fondé en 1969 par Monique ct Paul Compagna et compte aujourd'hui plus d\u2019une quarantaine d'employés.À n'en pas douter, Lise Compagna aime son travail.Un travail qui, en moins d\u2019une décennie.à été compiètement réinventé.«Avant le rythme était beaucoup plus lent et nous pouvions prendre le temps de réfléchir avant de prendre une décision importante», déclare Mme Compagna.«Aujourd\u2019hui, les contraintes externes sont énormément variées et on doit constamment penser à court terme.Tout le monde est en mode survie.» Une réalité que l'entreprise vit au quotidien, et ce, à tous les niveaux.«On n'a pas le choix, il faut savoir s'adapter, affirme la présidente de Bois ouvrés.C\u2019est pourquoi l'équipe occupe une place de plus en plus importante au sein de l\u2019entreprise.Elle doit apprendre à accepter le changement et être ouverte aux nouvelles idées, aux nouvelles façons de faire.» «Nous sommes privilégiés, nous avons une équipe formi- ve Politique familiale Politique culturelle Politique de loisirs publiques qui ser { 1 citoyens et citoyennes.La Tribune, Maryse Carbonneau Présidente de Bois Ouvrés Waterville inc, Lise Compagna attribue le succès de l'entreprise au dynamisme de son équipe, dont quelques membres ont accepté avec bonne humeur de se joindre à elle pour la photo.De gauche à dable et nos employés comprennent bien les enjeux.Ils lisent les journaux, ils voient ce qui se passe ailleurs.C\u2019est pourquoi Schéma de couverture de risques en incentlie roite, Jacques Lévesque, Mauro Lopez, Christian Nadeau et Steven Bolduc.nous demeurons toujours à l'écoute de leurs questions et nous maintenons une bonne communication avec notre équipe.» «Nous tentons aussi d'impliquer nos gens et de trouver des solutions en équipe, conclut Mme Compagna avec un certain bémol.Ce qui ne veut pas dire qu'il ne nous arrive jamais de nous tromper.On est tous des êtres humains après tout.» Mais c\u2019est définitivement grâce à une équipe solide que Bois Ouvrés Waterville a pu affermir sa position sur un marché fortement concurrentiel.«La fiabilité de nos délais de livraison et notre capacité à répondre aux besoins spécifiques de nos clients sont notre véritable cheval de bataille», affirme Mme Compagna.«C\u2019est un défi de tous les jours qui nous amène à constamment rechercher à nous améliorer.Et s\u2019il nous arrive d\u2019être pris de court, c\u2019est avec franchise que nous en informons notre client et c\u2019est avec lui que nous tentons de trouver la meilleure solution.» Depuis 1983, Bois Ouvrés exportent ses produits vers les Maritimes, l'Ontario, l'Ouest du Canada, les États-Unis et l'Europe de l'Ouest.Toutefois Mme Compagna estime qu'il est tout aussi difficile de vendre ici qu'ailleurs.«Le plus grand défi consiste à trouver de bons représentants.Une fois qu\u2019on a pénétré le marché et qu\u2019on a établi une relation de confiance, il est très rare qu\u2019on perde un client», souligne-t-elle.«Mais il va sans dire que la confiance ne peut suffire à elle seule, nous nous devons d'offrir de bons produits, un bon service et de bons prix.En d\u2019autres termes, il faut être niché et desservir des clients nichés.» Et malgré l\u2019incertitude et le climat morose des dernières années, Lise Compagna est confiante que des jours meilleurs se pointeront bientôt à l'horizon.«Ma mère nous a toujours dit que si on travaille fort et qu\u2019on persévère, tôt ou tard on sera récompensé.Je le crois aussi.» Pliages Apaulo : puissance et précision Yves Compagna, relève à chaque jour le défi de trouver nouveaux produits.Maryse Carbonneau WATERVILLE ondés en juillet 1988 par Yves Compagna et sa mère Monique.Les Pliages Apaulo (nom issu du patriarche, Paul Compagna) se spécialisent dans la fabrication de pièces en contre-plaqué moulé, notamment des composantes destinées au domaine de 'ameublement.«Lorsque ma mère rencontrait les clients de Bois Ouvrés, elle s\u2019informait toujours de leurs besoins, raconte Yves Compagna.Un jour un client lui a demandé des cerceaux de table et c\u2019est ainsi que nous avons découvert qu'il y avait une demande pour des composantes de bois laminés de haut de gamme.» «Fai alors proposé a ma mere de lancer une nouvelle compagnie, tout simplement.H n'y a pas eu de grosse étude de marché, avoue le président de Pliages Apaulo en riant, on s\u2019est fié à notre instinct et au fait qu\u2019à l\u2019époque on retrouvait très peu de qualité sur le marché.» La Tribune, Maryse Carbonneau Qualité et flexibilité, deux qualités indissociables de Pliages Apaulo dont le président, e nouvelles solutions et de Bien qu\u2019au fil des ans les compétiteurs aient.comme toute l'industrie du meuble, subi d'importants changements, M.Compagna ne craint ni la compétition.ni les défis.Alors que ses concurrents spécialisent leur production, Pliages Apaulo sc distinguent par une diversification accrue de ses produits et par sa capacité à répondre aux besoins de ses clients.Un magasin de bonbons «Lorsque de nouveaux clients font affaire avec nous, ils ont l'impression d\u2019entrer dans un magasin de bonbons, déclare l'entrepreneur watervillois.Le consommateur est constamment à la recherche de produits de plus en plus exclusifs et notre défi est de soutenir notre client dans son développement.» «Nous n'hésitons pas à proposer des alternatives afin de permettre au client de rencontrer ses coûts de production et autres contraintes telles que l'approvisionnement de la matière première ou la faisabilité du produit.» Partie prenante de la philosophie de l\u2019entreprise depuis ses tous débuts, la production de petits lots.aussi peu que SO unites, permet aussi à Pliages Apaulo de se démarquer de la concurrence asiatique.Mais ce qui se veut sans contredit sa marque de commerce repose sur des produits d'un niveau de qualité extrème- ment élevé.«On doit s'assurer de tout contrôler, affirme Yves Compagna.Nos employés savent que la qualité vient en premier, puis ensuite la productivité.» «Pour chaque nouvelle pièce, nous prenons le temps d'en expliquer les étapes de fabrication, les caractéristiques et sa méthode d'assemblage.Nos marges de manoeuvre sont très minces et on sc doit de conscientiser notre équipe à cette réalité.La qualité, c'est l'affaire de tout le monde.» Après 17 ans, l'entreprise compte une soixantaine d'employés, dont 50 à la production.«Notre équipe a très peu changé depuis les cinq dernières années, nous avons à peu près toujours le mème nombre d'employés et il y a très peu de roulement de personnel.Nous avons le privilège de pouvoir compter sur une très bonne équipe.» Étonnamment, bien que Pliages Apaulo entretiennent de nombreux contacts internationaux et exportent en Amérique du Nord, ainsi qu'en Europe de l'Ouest, Yves Compagna affirme ne recourir à aucun représentant.«Tout se fait par téléphone, lance-t-il avec un grand sourire.Nos clients nous tiennent tellement occupés, qu'on n'a pas le temps d'aller solliciter de nouveaux clients, Mais nous sentons que nous devrions bientôt prendre la route.» Entre temps, l\u2019entreprise a ouvert une fenètre sur le Web à www.apaulo.com, une toute petite pointe de l'immense iceberg de possibilités qu'offrent Pliages Apaulo.AIT CHEVROLET « La Cobalt impessionne » David Booth, The Gazette avec comptant de 2 520* 0 DÉPÔT DE SÉCURITÉ 541, rue Main Puest, I GE) COATICOOK CHEVROLET wal IQ3YANIANA INOOYEUIHS S00Z TIlYAV sr ounquiz BY AVRIL 2005 «Nul n'est prophète en son pays» Ferrotech Ménard ne compte aucune aluminerie québécoise parmi ses clients La Tribune, Maryse Carbonneau Fort conscient de la valeur inestimable de son équipe, Yves Ménard, président de Ferrotech Ménard (à gauche), a tenu à partager la vedette avec quelques-uns de ses précieux collaborateurs, Benoît Chaloux, machiniste-programmeur, et Emmanuel Pigeron, directeur d'usine.3s La Tribume sHERBROOKE VENDREDI 1'# NS Depuis quatre générations, J.M.Champeau Inc.s'applique à perfectionner l\u2019art de transformer les billes de bois franc en carrés et goujons, aux dimensions spécifiques et variées.Nos produits à haute valeur ajoutée trouvent preneur sur les marchés mondiaux.La passion du bois franc Vous partagez notre passion?Contactez notre service des ressources humaines.LES ENTREPRISES wl CHAMPEAU www.champeau.com - rh@champseau.com 67, route 253, St-Malo (Québec) JOB 2YD « Tél.: (819) 658-2244 » Téléc.: (819) 658-2128 171483 Réal Patry COLLABORATION SPÉCIALE 51 ans, Yves Ménard est un des entrepreneurs les plus actifs de la MRC de Coaticook en matière de développement des marchés hors Québec.Et pourtant, il retourne tous ses appels rapidement, favorise un contact étroit avec tous ses clients, se garde en bonne condition physique et, surtout, n'est ni prétentieux, ni arriviste.Au contraire, nous dirions même qu\u2019il est méconnu de sa communauté.Lorsqu'il vous accorde le privilège de vous faire visiter son usine principale, localisée dans le parc industriel à Coaticook.il est facile de constater que sa trentaine d'employés se sent en famille, que la communication est franche et que l'objectif final, c\u2019est la satisfaction du client et l'esprit d'équipe.À la réception, l'accueil est fort sympathique et sur les planchers (les trois usines couvrant une superficie 40 000 pieds carrés) tout est bien classé selon les exigences ISO.Mais qui est Yves Ménard?Disons que ce Sherbrookois d'origine a d\u2019abord gravi plusieurs échelons avant de devenir directeur des ventes chez Magotteaux à Magog.En 1986, il décide de fonder Ferrotech Ménard, une entreprise spécialisée en consultation, principalement auprès du milieu métallurgique, ainsi que comme grossiste pour certaines pièces s'adressant aux fonderies, aux mines et aux cimenteries.La fabrication de pièces débute timidement en 1993 avec quatre employés.Les diverses phases d'expansion sont planifiées en fonction des besoins des clients et de la capacité de l'entreprise à en assumer les risques.Inaugurée en 1999, l\u2019usine principale, située rue Akhurst à Coaticook, compte 15 000 pieds carrés.C\u2019est maintenant un centre d\u2019usinage de précision où plus de trois millions de dollars de matériel et d\u2019équipement permettent de satisfaire ses nombreux clients.Mais qui sont justement ces fameux clients?À notre grande surprise, ils représentent plusieurs alumineries aux Etats-Unis.Aucune au Québec.vous avec bien lu, aucune au Québec.«Nul n\u2019est prophète en son pays», reconnaît Yves Ménard, mais il ajoute avec conviction que cela prendra fin en 2005.Au plan géographique, l\u2019exportation vers les États-Unis représente 55 pour cent du chiffre d\u2019affaires de Ferrotech Mé- nard réparti dans 15 Etats différents.Le Québec représente environ le tiers de sa clientèle.Vous devinerez donc que le reste du Canada équivaut à 12 pour cent.Outre les alumineries, Ferrotech fabrique des pièces destinées à Hydro Québec, au transport ferroviaire, à l\u2019électronique et même à des équipementiers du secteur de l\u2019alimentation.Voir «Nul n\u2019est prophète en page J7 a) se Venez découvrir notre site.| ornithologique du MARAIS DUQUETTE et nos sentiers pédestres 171452 Tél.: (819) 849-4443 J Fax: (819) 849-6924 hermene@abacom.com Municipalité de Herménégilde VER (LE) Py : St-Herménégilde (Québec JBa2wo =: ® ani + Sem a rage mme CINCINNAI La Tnbune, Maryse Carbonneau Daniel Alamargot, machiniste, et Jean-Pierre Roy, soudeur-opérateur, s\u2019affairent a préparer les pièces qui seront bientôt acheminées vers le Texas.«Nul n\u2019est prophète.Suite de la page J6 Avec de tels marchés, la question du taux de change avec les Etats-Unis a été un des premiers points abordés.M.Ménard a tout d\u2019abord indiqué qu'il n'a pas perdu un seul client américain.mais qu'il a dû affiler son crayon, couper certaines dépenses, être souple en négociation.réduire les marges bénéficiaires et se démarquer encore plus au chapitre du service après-vente et de la fiabilité des délais de livraison.«Lorsque le dollar canadien passe de 62 cents à 83 cents, ce n\u2019est pas 20 pour cent que vous perdez, mais le double.» Effectivement, au lieu de recevoir 1,60 $ pour chaque dollar américain, il n\u2019en revient que [,20 $.Comme pour la grande majorité des sous-traitants, la question de la présence asiatique inquiète un peu, mais certainement moins Yves Ménard que bien d'autres.Tout simplement, il confirme être allé en Chine afin de négocier avec ses fournisseurs.Il planifie un autre déplacement là-bas à très court terme et avoue ouvertement que c'est un moyen devenu nécessaire pour demeurer le plus compétitif possible aux Etats-Unis.Connaissant de mieux en mieux la Chine, il a observé que leurs coûts de livraison des deux dernières années ont presque doublé pour les mêmes pièces et que cette situation n\u2019arrêtera pas puisque * Produits de marques renommées - + Parfums : Cristal et pièces à collectionner * Souvenirs, verres fumés, chandails » Alcool et bières canadiennes * Cadeaux et artisanat 985, route 147 Sud, Stanhope Tél: 1849-9664; Ere YP sur les prix de détail réguliers » Cigares, cigarettes canadiennes et américaines Autres avantages uniques à la BOUTIQUE HORS-TAXES * Information sur les lois concernant les produits SITY JOURS/SEMAINE Téléc.: 849-9681 _ j , _ af.: 2 Cre a da Courriel : horstax@qc.aira.com 5 les salaires en vigueur en Chine et les coûts énergétiques augmentent rapidement.beaucoup plus vite qu'au Canada.Que réserve l'avenir à ce passionne de la vente?Reconnaissant que le cours du dollar actuel l'a empêché, depuis un an, d'obtenir de nouveaux clients importants aux Etats-Unis, il affirme avec assurance que cela n'est que passager et que la qualité de ses services, doublée de prix compétitifs lui procureront d'autres contacts privilégiés.Il est également convaincu que les alumineries québécoises goûteront à la fièvre Ferrotech Ménard Consommation 39 MPG.LT SUN ++ te « À Partir de ; PRIX RÉGULIER 28-6655 Supercab 2004 Marc Durand et qu'il deploiera certaines productions vers d'autres grands donneurs d'ordres localisés partout au Canada.Pour conclure.avouons que la recette du succès d'Yves Ménard repose prioritairement sur ses liens personnels, étroits et fréquents, avec les acheteurs américains.Par ailleurs, s'il avait deux petits conseils à donner aux futurs exportateurs, ce serait de «développer vous-mêmes vos marchés et considérer vos employés comme des collègues, car ce sont eux qui font rouler l\u2019usine quand vous êtes à l'extérieur».utilitaire le plus vendu 2004 \u201cPRIX LIQUIDATION 2 id 95% Camille Routhier ! -~ e e e YO B 4S ¥3l IA3IYGNIA INOOHYEYIHS S00Z 1I¥AV ( ounqLiy, vg Vous rappelez-vous avoir côtoyé, à votre insu, cette sculpture de David Sorensen?Ci-contre, L'Arc déplacé,une oeuvre randiose de 1600 livres comprenant une arche de 11 mètres composée de segments de sapin Douglas et une poutre orizontale en aluminium de 17 mètres.L\u2018'imposante sculpture fait aujourd\u2019hui partie de la collection de la Fondation J.Armand Bombardier.Ni AVRIL 2005 q ER SHERBROOKE VENDREDI \u2026 À l'écoute de vos besoins J8 La Tribune ENIS-DE-BROMPTON \\ be Petit Sabot Spécialités Roast a Filet Beef mignon - Salle de réception - Salle de conférence - Chambre à louer \u201c Brunch tous les dimanches, * sur réservation._ 10.chemin Cochrane, Compton (819) 835-9090 170387 David Sorensen, peintre de l'âme Maryse Carbonneau BARNSTON-OUEST éduit par les couleurs automnales des Cantons-de-I'Est, David So- rensen s'y établit, en 1977, avec sa jeune famille.D'une sincérité et d\u2019une générosité désarmantes, le peintre de renommée internationale se veut l'un des secrets les mieux gardés de Barnston- Ouest.Né à Vancouver-Ouest, David Soren- sen y fait des études en architecture avant de s'intéresser a la sculpture, puis à la peinture.En 1959, un séjour en Europe l'amène à découvrir l\u2019univers des peintres expressionnistes abstraits de New York, parmi lesquels se détache Mark Rothko.L'oeuvre de Sorensen, presque essentiellement composée de formes géométriques aux couleurs vives, est fortement imprégnée de l'influence de Rothko.Après avoir décroché son diplôme de la Vancouver School of Art, il obtient une boursé afin d\u2019aller étudier les techniques en fonderie de moulage du bronze au Mexique.C'est là, à l\u2019étranger, qu\u2019il tiendra sa première exposition individuelle.des sculptures de bois et des bronzes, à la galerie Turok Wasserman, à Mexico.en 1964.«C\u2019est grâce à un ami de mes amis que j'ai été invité à présenter ma première exposition solo», raconte artiste.De telles opportunités jalonnent d\u2019ailleurs assidûment le parcours de l\u2019artiste qui avoue les avoir saisies, sans jamais avoir eu à les rechercher.Tout comme sa rencontre, fortuite et quasi mythique, avec son épouse Bella qui, au coin des rues Dorchester et Guy à Montréal, l\u2019avait arrêté pour lui demander son chemin.La suite de l'histoire appartient déjà à la légende.Aujourd\u2019hui peintre à temps plein.il a enseigné pendant vingt ans au département des beaux-arts de Bishop'\u2019s University avant de prendre sa retraite en 2000.«Mes étudiants me manquent, confesse l\u2019ex-enseignant, mais il m'arrive encore de leur apporter mon aide lorsque l\u2019occasion se présente.» «Pour moi, l\u2019important était de les aider à définir la place qu\u2019il occupait dans l\u2019espace culturel, de les inviter à demeurer ouvert.» Un esprit d\u2019ouverture qui amène l\u2019artiste non à peindre ce qu\u2019il voit, mais ce qu\u2019il ressent.«Sa sensibilité et sa capacité à reproduire l\u2019âme de la nature et des choses lui permettent de saisir l\u2019extraordinaire dans l'ordinaire», a écrit avec justesse Sylvain-Pierre Descôteaux de la Fondation J.Armand Bombardier.«L'environnement a une grande influence sur nous, explique David.Par exemple, lorsque je peins au Mexique, à l'extérieur, où l\u2019atmosphère est détendue et le climat accueillant, je me sens plus libre et cela transparaît dans mon travail.» w ans Voir David Sorensen en page J9 su tis re PR at A J | cette exposition que j'ai pris connaissance des dif- La Tribune, Maryse Carbonneau Bella et David Sorensen.David Sorensen suite de 1a page J8 Cet espace idyllique n'est pas sans rappeler à David pourquoi il a choisi, cet hiver.de louer un studio à Montréal plutôt que de réintégrer celui de Barnston-Ouest.Un endroit fort accueillant en été, mais au tempérament quelque peu capricieux en hiver.«Il m\u2019est déjà arrivé de peindre à -20°C», lance l'artiste d\u2019un air mi-figue, mi-raisin.Mais si le parcours entre Montréal et Barnston-Ouest fait partie de la réalité de David et Bella, il en va de même pour du reste de la planète.Véritables globe-trotters.les oeuvres de David Sorensen sont présentes dans plus d'une vingtaine de lieux d\u2019exposition éparpillés aux quatre coins du monde.Du Mexique à Hong Kong, en passant par l'Italie, Tokyo et Boston, sans oublier de Vancouver jusqu\u2019à l\u2019autre bout de l\u2019Île du Prince-Edouard, la notoriété de l'oeuvre de Sorenson n\u2019est plus à faire et c\u2019est elle, plus que l'artiste lui-même, qui lui a ouvert les portes.Un des grands défis actuels consiste d\u2019ailleurs à rapatrier certaines de ces oeuvres, dont un nombre incalculable font partie de collections publiques et privées, qui prendront l'affiche, du 26 juin au 9 octobre prochain, au Musée du Bas-Saint-Laurent.Une rétrospective grandiose et démesurée des 45 années de carrière de l'artiste multidisciplinaire.Sans contredit un rendez-vous unique à ne pas manquer.«Etonnamment.c'est en préparant FASO Venez découvrir le charme de cette maison ancestrale style Louisianais.Gite et table champêtre Brunch disponible Mariage, anniversaire, etc.La NOTA Es dE IOES * Caille « Wapiti * Canard « Faisan Poisson et beaucoup d'autres : §335, route-Louls-S.-St-Laurent, | Compton www.aubergegrandsjardins.com ; tian (819) 835-0403 Réservat a.305, routs 208 Quest (chemin Hatley), Compton | dépourvu.Soyez patients.et prudents.Car plus grande se veut aujourd\u2019hui son inaccessibilité, plus grande se fera demain son emprise.férentes transitions dans ma vie, de mes différents moi.C'est tout moi, mais de différentes façons.» Et pour ceux que l'art abstrait prend encore au Votre net ARE DEVELOPPER EMSEMBLE Pour la croissance de l'emploi et de l\u2019entrepreneurship À CHAMBRE DE * Activités régulières, contacts d'affaires ' 9\u201d COMMERCE DE.Régime d'assurance collective ; WW _< LA RÉGION DE A & \u20ac * Certification d'origine ; * Représentation des gens d'affaires Partenariat régional COATICOOK 849-9677 As * Fonds d'investissements régulier et jeunesse * Aide technique aux promoteurs * Accompagnement pour projets sociaux et collectifs ! Société d'aide \u201c au développement 24 * de lacollectivité de la région de Coaticook (819) 849-3053 COATICOOK 849-9677 * Animation du centre-ville » Support et formation aux commerçants * Développement de marché * Promotions commerciales PRIORITÉS D'INTERVENTION * Aide à l'entreprise individuelle ou collective \u2014 * Promotion touristique * Développement rural * Développement agroalimentaire SERVICES NY * Plan d'affaires * Recherche de financement * Plan de commercialisation * Animation et information 849-7014 * Aide à la recherche d'emploi * Information scolaire et professionnelle Services de consultation professionnelle * Suivis personnalisés » Support technique et informatique CARREFOUR Jeunesse * Emploi de la MRC de Coaticook 849-044 www cjemrccoaticook.qc.ca 114, rue Adams, Coaticook, J1A 1K3 | « Télécopieur : (819) 849-9683 e 171481 IGIYANINA IN0O0HEUIHS usb S00Z TluAVY 6f oumqLL], ©] d'excellence CELL ETS \u201cprogrammation 2005-2006 METTENT / Électricité d'entretien 25 août 2005 Centre d'excellence \u2018° formation industrielle La Commission scolaire des Comptabilité Entrée mensuelle Sommets est un nom évocateur.ll Secrétariat Entrée mensuelle symbolise le sommet de la réussite Soudage-montage Entrée mensuelle (soir) souhaitée pour chaque élève Pâtes et papiers-opérations 25 août 2005 bénéficiant des services donnés Mécanique industrielle de construction et d'entretien 25 août 2005 ar les écoles, | ntres - A - ~ par les ecoles, les centr Conduite de machines industrielles 25 août 2005 d'éducation des adultes et les Bl|lwuUJ|S|N|\u2014-|A|\u2014-|4A Entretien préventif et prospectif Selon la demande centres de formation * professionnelle du territoire de la Pouf.Vous inscrire ou pour obtenir des renséléfiements, # Conditions d'admission veuillez communiquer avec le: 1 : être âgé(e) de 16 ans ET posséder un diplôme d'études secondaires OU avoir réussi les matières suivantes : langue maternelle, langue seconde et mathématiques de 4e secondaire OU détenir un document attestant d'une équivalence OU être âgé(e) de 18 ans et posséder les préalables fonctionnels : 2 : être titulaire d'un diplôme d'études secondaires (DES) autres, celui de la qualité de 3 : avoir terminé son secondaire 3 4 : être titulaire d'un DEP dans le métier Commission scolaire.La La Commission scolaire s'engage à atteindre plusieurs sommets, entre \u2018ensei-gnement, celui de la éussite des élèves et celui de \u2018engagement du personnel.Dans le cadre de sa mission, le ervice aux entreprises reconnaît les Date de début D.E.P.Conduite et réglage de ntreprises de son territoire machines à mouler 11 avril 2005 omme des clients potentiels à DEP.Conduite de machines ejoindre et pour lesquelles il peut industrielles 11 avril 2005 épondre à des besoins de D.E.P.Mise en ceuvre de a ormation, d'adaptation, de matériaux composites 2 mai 2005 Si éveloppe- ment de leurs ressources A.E.P.Transformation du È \u2014lf humaines, etc.bate de début caoutchouc 11 avril 2005 È = | DEP |Secrétariat Entrée continue D.E.P Modelage Août 2005 < Roût 2005 D.E.P.Vente de pièces mécaniques et d'accessoires (entrées continues) 4 avril 2005 DEP |Comptabilité Entrée continue ASP |Lancement d'une entreprise Septembre 2005 D.E.P.Secrétariat DEP |Soudage-montage Entrée continue {enseignement individualisé) Août 2005 DEP |Techniques d'usinage Août 2005 D.E.P.Comptabilité | (enseignement individualisé) Août 2005 iN ASP Usinage sur machines-outils Août 2005 ASP Lancement d'une § a commande numérique entreprise Septembre 2005 Outillage Août 2005 Pour vous inscrire ou pour obtenir des renseignements, veuillez communiquer avec le: Pour vous inscrire ou pour obtenir des renseignements, veuillez communiquer avec le : Centre de formation professionnelle de Memphrémagog Centre de formation professionnelle 1255, boulevard des Étudiants de l\u2019Asbesterie A Magog (Québec) J1X 3Y6 X 340, boulevard Morin Téléphone : (819) 843-9515, poste 201 A Asbestos (Québec) J1T 3C2 Télécopieur : (819) 843-2953 J \\ Crd Téléphone : (819) 879-0769 Courriel : cfpmagog@csdessommets.qc.ca Ei à 171740 I A Ÿ 110 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 1\u20ac L'infiniment petit a la conquête de la planète Maryse Carbonneau COATICOOK es échanges d'embryons ont «C permis de faire évoluer le monde», affirme le vétérinaire Pierre Brassard.Ils ont contribué à améliorer les races en leur permettant d'adopter la rusticité de leur nouveau pays d'accueil.Ce qui s'avère extrème- ment difficile avec une bête vivante.» Crée en 1974, la Clinique vétérinaire de Coaticook célébrera, en juillet 2005, son 3le anniversaire.En 1986, sur invitation de l'Université de Sherbrooke.elle a amorcé sa grande aventure avec le monde par une première expérience au Maroc.Spécialiste du sexage d'embryons et responsable du volet international, Pierre Brassard s'est exilé pendant un mois afin d'expliquer, à travers une série dè conférences, les us et coutumes du transfert d'embryons.Un premier contact qui sera suivi de la venue, à la clinique de Coaticook, de Marocains désireux d\u2019approfondir leurs connaissances en médecine préventive et curative, ainsi qu'en production animale.«Nous accueillons régulièrement des stagiaires étrangers.principalement de l'Europe, précise M.Brassard.Nous partageons avec eux notre savoir.de même qu\u2019ils nous font part de nouvelles techniques et de nouveaux produits.» À la demande de l'Agence canadienne de développement international (mieux connue sous l'acronyme ACDI).l'entreprise coaticookoise participe, en 1988 au développement d'une ferme laitière.«L'objectif était de créer.dans ce pays, un miroir de l\u2019agriculture canadienne», souligne M.Brassard.Il faudra toutefois attendre jusqu\u2019en 1990 avant que ne se concrétise un nouveau projet avec le Maroc, soit la mise sur pied d\u2019une fromagerie et d'une meunerie implantées sous forme d\u2019une petite coopérative.«Notre rôle était d'assurer le suivi des 16 troupeaux qui alimenteraient la fromagerie.Les données étaient envoyées a la Clinique le soir et les résultats étaient disponibles dés le lendemain matin.Il faut dire que lorsque c'est la nuit au Maroc, c\u2019est le jour au Québec, mais il n'empêche que les gens là-bas étaient très impressionnés».rigole Pierre Brassard avec ce sourire qui ne le quitte presque jamais.Voir L'infiniment petit en page J12 courtoisie, Clinique vétérinaire Dans un village près de Hanoï au Viêt-nam, Pierre Brassard effectue une petite démonstration de son savoir-faire aux propriétaires de la ferme.a UNE AUTRE RÉALISATION DU \u2018Un concept unique offrant une intégration par étapes de vie aux aînés Services e Sécurité 24 heures * Infirmières auxilliaires et/ou préposées 24 heures et répit e Grande salle à manger ¢ Salon et salle de séjour * Salon de coiffure e Service religieux e Activités récréatives Cem RRR ha ope mle and hw Po hi a REE Seg e Courte durée e Convalescence 3 Coaticook (Québec) JIA 1P2 136, rue Main Ouest Tél.: 819.849.3444 www.groupemelior.com 17148 wal 1QIYANIA IXNOOHY9YIHS S00Z TIYAYV Lif eunqLL UT \\ 3 wr La Tribune, Maryse Carbonneau Confortablement et technologiquement fort bien installé dans son laboratoire mobile, le vétérinaire coaticookois y passe de longues heures à voyager dans l\u2018infiniment petit.AVRIL 2005 q ER ur * De la maternelle à la 6° année.e Un encadrement exceptionnel.® Une incroyable panoplie d'activités incluant l'option sports.® l'ambiance chaleureuse d'une petite école au cœur de la nature.SHERBROOKE VENDREDI Éd L Re! »~ ECOLE PRIMAIRE Des Arbrisseaux Service de transport journalier et hebdomadaire pour différentes villes de la région de Sherbrooke et de Coaticook.XTERNAT & PENSIONNAT COLE PRIMAIRE MIXTE 6288, route Louis-S.-Saint-Laurent Ü \" Portes ouvertes : Compton ) B Le samedi 23 avril 2005 3 14 h (819) 835-9503 5 www.arbrisseaux.qe.ca 171478 312 La Tribune L'infiniment petit Suite de la page J11 En 1993, le projet était complété et en opération.En 1994, il tombait à l'eau.Le propriétaire du terrain sur lequel étaient construites la fromagerie et la meunerie avait décidé de revendiquer la propriété des installations.mais personne n'a voulu lui vendre son lait.» «On apprend.Chaque pays a sa propre culture et c\u2019est à nous de savoir nous adapter.» Cet échec incitera l'entreprise coaticookoise à prendre un certain recul et à tourner son regard vers ses gens, sa région.Implication au CRIFA «Nous avons décidé de nous préoccuper davantage de la santé de notre milieu agricole en nous impliquant dans l\u2019impiantation du CRIFA (Centre régional d\u2019initiatives et de formation en agriculture).» «Il nous apparaissait essentiel de permettre à nos jeunes d\u2019avoir accès, a proximité de la ferme familiale, à une formation agricole complète.Mais je ne pensais jamais que ce projet se rendait aussi loin.» Véritable succès régional, le CRIFA offre aujourd\u2019hui des formations de niveaux secondaire et collégial, ainsi que des cours aux adultes et aux entreprises.Sans compter qu\u2019il abrite l\u2019ensemble des organismes oeuvrant dans le domaine agricole.Au milieu des années 90, la Clinique reçoit une nouvelle invitation à s'impliquer dans le développement des fermes laitières de la Colombie.Toutefois, la forte compétition américaine et le climat tendu du pays les amèneront à décliner l\u2019offre.Le nouveau millénaire leur permettra de relever un nouveau défi: le Viêt-nam.La Clinique vétérinaire de Coaticook établit alors un partenariat avec l'Université d'agriculture d'Hanoï visant à assurer le développement de l'industrie laitière de ce pays dont la production ne suffit pas à la demande.Comme pour bien d\u2019autres domaines agricoles, la crise de la vache folle est venue mettre un frein au projet d'exportation d'embryons vers ce nouveau partenaire.Mais le Dr Brassard ne s\u2019en fait pas outre mesure.Avec le temps, il a appris à faire preuve de patience et de persévérance, des qualités essentielles si l'on souhaite faire des affaires avec l'Asie.Pendant ce temps, il passe ses journées dans son laboratoire mobile à disséquer des cellules, une des nombreuses étapes d\u2019un processus qui permet de déterminer.au stade embryonnaire.le sexe de l'animal à naître.Intermédiaires d'embryons Certains de ces embryons seront ensuite exportés, principalement vers l\u2019Europe, à la suite à une transaction survenue entre deux éleveurs.«Nous servons d\u2019intermédiaires, explique Pierre Brassard.nous prélevons les embryons, nous en -déterminons le sexe et nous nous occupons de l'expédier à l'acheteur.» De technicien de laboratoire, le Dr Brassard se transforme en producteur bovin à son arrivée à la maison, son plan de retraite: la Coopérative des producteurs de viandes sélectionnées des cantons.Une filière bovine dont la spécialité repose sur des croisements avec, comme race terminale, la Parthenaise.«Vouloir être de son temps, c\u2019est déjà être dépassé», a dit le dramaturge Eugène Ionesco.Pierre Brassard l\u2019a compris depuis fort longtemps.de la Gorge de Coaticook Venez faire un arrêt.WWW.-gorgedecoaticook.qc.ca A Camping boisé Information (819) 849-2331 75 lots avec services .34 lots sans service ; 20 lots sauvages = 171480 1 1 Josiane Guay COMPTON résent dans le paysage comptonois depuis près de deux siècles, la Ferme Sanders est le pôle central, depuis 1974.du développement de la filière maraîchère biologique régionale.Elle a entraîné dans ses sillons Les Vallons ma- \u201c raîchers, la Ferme Way's Mills et Abri Végétal.Ces : entreprises contribuent à la réputation de l\u2019Estrie sur les marchés nord-est américains des légumes » frais biologiques.La Tribune, Josiane Guay Thérèse et Russell Pocock, propriétaires de la Ferme Sanders de Compton, cultivent depuis plus d\u2019un quart de siècle des valeurs environnementales qui se reflètent dans leurs légumes biologiques.En 1974, les valeurs environnementales sont scandées sur tous les toits.Simple phénomène de mode pour certains, mais feu sacré pour d\u2019autres, comme Thérèse et Russell Pocock, propriétaires de la Ferme Sanders.Pour les deux protagonistes et leurs acolytes, l\u2019agriculture biologique est plus qu\u2019une façon de pratiquer la culture.Elle s'inscrit dans une conviction intime plus large, celle de la protection de l'environnement.Chez les Pocock, les 40 acres de terrain profitent non seulement d\u2019une agriculture biologique, mais Celle-ci consisie à envisager chaque ferme comme un écosystème autosuffisant dont le sol est vivifié par une approche et des applications globales.Le hic, c\u2019est que le marché québécois pour carottes, tomates, concombres et autres légumes biologiques il y a 25 ans était pour ainsi dire absent.«Il est donc devenu évident que la Ferme Sanders devait trouver d'autres débouchés géographiques pour vraiment aller de l'avant avec de nouvelles machineries et infrastructures.» Les Pocock ont donc tâté le marche nord-est américain, avec succès.Leur inscription au sein de la coopérative américaine Deep Root Organic Coop il y a 12 ans a largement facilité acces aux épiceries américaines grandes surfaces.Les légumes de la ferme, certifiés biologiques par Garantie Bio-Écocert, une certification reconnue presque mondialement, accèdent en toutes normes aux marchés canadien et américains.La filière maraîchère biologique de la MRC de Coaticook profite à cet effet d'une position géographique avantageuse où les marchés potentiels jouissent d'une certaine proximité.Aujourd'hui, 90 pour cent de la production maraîchère de la Ferme Sanders est envoyé aux Etats-Unis.Le scénario est sensiblement le même pour la Ferme Way's Mills et Abri végétal.Seuls Les Vallons maraîchers montrent un certain équilibre dans leurs clientèles canadienne et américaine, la marque de commerce Symbiosis se vendant bien au Canada, notamment en Ontario sous l\u2019étiquette President's Choice.Le marché des légumes biologiques au Québec ne s'est-il pas développé\u201d L'avant-gardisme comme culture biologique Au contraire, il est en pleine expansion, mais M.Pocock affirme qu'il est trop fragmenté.«C'est fou, mais c'est plus facile pour moi d'envoyer des produits à Philadelphie qu'à Montréal!» Contrairement au Québec, les Etats- Unis possèdent des marchés d'alimentation grandes surfaces dont des rangées complètes n'offrent que des produits biologiques dont Fécart de prix (bio vs non-bio) est beaucoup moindre qu'ici.Outre ces facteurs, Russell Pocock constate que la conscience publique chez nos voisins du sud en matière de produits biologiques est plus développée qu'ici, notamment via des campagnes publicitaires télévisées.Le Québec accuse donc un certain retard sur le plan culturel lorsqu'il est question de passer l\u2019action, c'est-à-dire de consommer des légumes biologiques.«Nous sommes conscientisés à la problématique environnementale, mais il reste des efforts à faire pour que les gens appliquent ce qu'ils prêchent.» Pourtant, M.Pocock souligne à quel point les produits locaux sont meilleurs que ceux provenant de Californie.«Nous sommes chanceux d'avoir un tel noyau d'agriculteurs biologiques en Estrie.» Comme quoi les initiatives avant- gardistes sont nécessaires, tout autant que la réponse des consommateurs, qui viendra, certes.Le discours tenu par Russell Pocock dépasse largement le marché des produits maraîchers biologiques.Ses années d\u2019expérience lui permettent d'appréhender, comme ses théories, la réalité d'une 4 façon globale.À partir de là, ses intimes I convictions et son expertise en font un M acteur tout indiqué dans le lent processus de conscientisation des Québécois à 2 au offre à ses membres (ou futurs membres) une assurance collective_faite sur mesure pour leur entreprise et qui pourrait van ment rempli r l'assurance médicaments du Québec?* * Certaines conditions s'appliquent.(819) 849-9141 LES SERVICES FINANCIERS G.THIBEAULT INC.ils épousent également la méthode biodynamique.l\u2019environnement.S Fa ps | < Régime, ol assurance \u2018collective, z } > , x des Chambres \"de e Commerce 0 Saviez-vous que Pour de plus amples informations, rejoignez ; votre Chambre de commerce S Chambre de commerce de la région de Coaticook.= de la région de Coaticook (819) 849-9677 5 Services financiers G.Thibeault inc.a EL euMqL], ©] Alcools aux saveurs de la région Josiane Guay BARNSTON-QUEST s'illustre déjà sur les scènes provinciale et mondiale avec Apéri-Fruits Compton et Domaine Félibre.Entre Stanstead et Coaticook, dans les hauteurs de Barns- ton-Ouest, neuf hectares de pommes, raisins et cerisiers sauvages offrent un paysage ct un parfum enchanteurs.Propriétés du Domaine Félibre, qui en fait, depuis 1998, vins, cidres, liqueurs et coolers aux notes subtiles et raffinées, ces fruits rappellent toutefois celui défendu du jardin d'Éden.| à filière des alcools du terroir dans la MRC de Coaticook C\u2019est qu'à leur consommation, la Vérité transparaît et la Colère gronde.Exporter ces délices alcoolisés du terroir dans les marchés d'alimentation français alimente la polémique en cours au Québec.En effet, les producteurs de boissons alcoolisés se battent afin de pouvoir vendre leurs produits dans les épiceries d'ici, lieux actuellement interdits par la législation provinciale que tarde à changer le gouvernement.Pour Catherine Hébert, propriétaire du Domaine Félibre et présidente du Comité d'accès au marché de l'Association des producteurs de boissons alcoolisées du Québec, «l'exclusivité des produits importés embouteillés au Québec par la SAQ est donc protégée et le consommateur retrouve en épiceries Filiale de Lafaille & Fils Itée POUR LA GRANDE RÉGION DE L'ESTRIE AVRIL 2005 Centre Agricole de l'Estrie inc.des vins en provenance du Chili, d'Europe et autres pays à l'exclusion de produits fabriqués chez nous.» Mais cette situation n\u2019arrête pas Mme Hébert ni le maître de chai, Gilles Desjardins.Se tournant vers la Communauté économique européenne (France, Suisse, Espagne) depuis deux ans, ils y soignent leur clientèle et peuvent y apprécier la simplicité du marché européen.Bien que l'expérience de contact avec d\u2019autres univers JK culturels soient passionnante et agréable, Catherine Hébert rappelle que «pour Domaine Félibre, il s\u2019agit d\u2019une exportation obligée».Primés au Canadian Wine Awards 2003.le Givré, un cidre de glace, et le Vice caché, une liqueur de cerises sauvages, font la fierté de leurs artisans tout comme le Pommé, le Fruit défendu, le Cru des Vallons.le Sans Soucis et Vertigo.Véritables coups de coeurs, ces alcools du terroir jouissent d\u2019une popularité sans cesse croissante.En six ans, le nombre ME de bouteilles produites est en effet passé de 2000 à 25 000.Ê N'aspirant qu\u2019à une autonomie financière.Domaine Féli- J bre envisage donc de «s'implanter aussi solidement chez les épiciers et cavistes en Europe qu\u2019il l\u2019a fait dans les épiceries du Québec afin d\u2019avoir un marché stable et une clientèle fidélisée».De leur côté, Jean-François Prévost et Yves Cousineau, récoltent depuis six ans les fruits d\u2019un rêve longtemps mûri, trop de nous avouer M.Prévost.Apéri-Fruits Compton offre donc N Catherine Hébert deux vins apéritifs biologiques d\u2019une qualité inégalée, l\u2019un aux cassis l\u2019autre aux mûres sauvages.Ces produits s'inscrivent parfaitement dans la mission que ce sont donnée les deux hommes «de développer des vins apéritifs de petits fruits qui valorisent le fruit».Dotés d\u2019une passion inébranlable et d'un goût raffiné, les hommes ont réalisé une première cuvée de leur fameux vin apéritif aux cassis en 1998.Soit quelques huit ans après que les premiers plants aient été mis en terre sur la ferme familiale de M.Prévost dans les vallons comptonois.Les amateurs de cassis goûteront un peu de l'Île d'Orléans à travers les gelées, confitures, vinaigres, moutardes et confits d'oignons élaborés par M.Jean-Pierre Langlois et disponibles sur place.Voir Alcools aux saveurs en page J15 de COATICOOK inc.69, RUE CHILD Restaurant de tous les jours, le Café central, c'est une source d'énergie au centre-ville de Coaticook.CENTRE AGRICOLE DE L'ESTRIE INC.ET SON ÉQUIPE SONT FIERS DE S'ÊTRE ATTRIBUÉ LE TITRE DE MEILLEUR VENDEUR MCCORMICK POUR L'ANNÉE 2004 ET CELA POUR TOUT LE CANADA.N'OUBLIEZ PAS, NOS ÉQUIPEMENTS DE SOLS SONT PRÊTS POUR VOUS.Une équipe dynamique pour vous servir! CONCESSIONNAIRE McCORMICK J14 La Tribune SHERBROOKE VENDRED! 1FR ALTACE.WY no.es es A 1964 À votre service dope 9 Une institution a Coaticook! Tél.: 849-9076 / 849-4124 ® LIVRAISON - Service d'imprimerie complet Offset et numérique couleur Enseigne, véhicule, bannière, grand format, etc.527, rue Child, Coaticook (Québec) J1A 2B9 Tél.: (819) 849-7475 Téléc.: (819) 849-0468 Courriel : info@impressionsgb.com 172255 ne IX C wr oa 0 3» rn 2° Alcools aux saveurs Suite de la page J14 Misant sur I'unicité et la qualité, les deux propriétaires associés ont lancé l'automne dernier un deuxième bijou, Murmures, un vin apéritif aux mûres sauvages.Cueillies sur les berges des cours d'eau sillonnant la propriété.les mûres sauvages doivent faire l'objet de traitements particuliers, notamment lors de la fermentation, à cause des fibres végétales qui y sont contenues.M.Prévost avoue que les subtilités de Murmures leur ont donné du fil à retordre, ce qui nous fait d'autant plus l'apprécier.Depuis la première année d'activité.Apéri-fruits Compton u doublé ses ventes à chaque année.Croissance que M.Pré- vost qualifie de lente puisque jusqu'à tout récemment il n° travaillait qu\u2019à temps partiel et qu'une seule subvention leur « été accordée.Festivités régionales Du marché du Vieux-Port à Québec en passant par Montréal, les apéritifs délectables d'Apéri-Fruits Compton sont de toutes les festivités régionales.Revenant sur le monopole du marché en épicerie.M.Pré- vost avoue «qu'il faut absolument regarder pour l'exportation».À ce propos, les Français pourraient tomber sous le charme de ces vins apéritifs aux petits fruits puisque que des importateurs leur ouvriront bientôt le marché.Bien que le présent soit consacré à «solidifier les deux produits aux cassis et aux mûres sauvages et à favoriser la culture de ces dernières».M.Prévost et M.Cousineau ne rejettent pas l'idée.à plus long terme, de développer'de nouveaux vins apéritifs pour autant qu\u2019ils jouent d'originalité par rapport à ce qui sera fait.\u201cPROGRAMMATION.ci PROGRAMMATION Musée Beaulne De lastälité à Licragin PIC A 3) oN ; ; _ 7 a aie Le Musée présente des expositions sur les costumes et textiles, les arts visuels et l'histoire de la famille Norton.PROGRAMMATION THÉMATIQUE PRINTEMPS 2005 £ * De la réalité à l'imaginaire, une transformation colorée! \u201c \u201814% Exposition des oeuvres récentes de Guylaine y Champagne, une artiste-peintre qui utilise principalement l\u2019acrylique et le pastel gras comme médium.Elle exploite aussi les textures dans ses créations.; \u2018au 29 ; \u201d Meunier tu dors \u201d Exposition de la magnifique collection des \u201d édredarts \u201c de Denis Meunier.Ses créations textiles résultent d'une juxtaposition de Ë couleurs, de textures, de jeux de pliages et de jeux de mots.96, rue de l'Union, Coaticook (819) 849-6560 www.museebeaulne.qc.ca Le Musée RBeaulne est subventionné par le ministère de la Culture N et des Communications du Québec et la ville de Coaticook.(.74458 Jean-François Prévost, copropriétaire de Apéri-Fruits Compton, est fier des deux vins apéritifs élaborés, Murmures, un alcool aux mûres sauvages, et le fameux vin aux cassis.Des produits aux cassis sont également disponibles sur La Tribune, Josane Guay place.Services mécanique D.L.inc.618, Rang 9 St-Herménégilde JoB 2wo Téléphone : (819) 849-4682 Télécopie : (819) 849-4682 Pagette : 560-4082 Messagerie : dianctot@netrevolution.com Information sur les produits industriels et agricoles Services mécanique D.L.inc.vous propose un service de mécanique de machines industrielles sur tous ces aspects.* Hydraulique * Pneumatique * Machinage * Alignement » Mécanique préventive * Nettoyage * Modification de machine < Soudure Nouveau local 3 partir du TS uin 162 Route 141, Coaticook Taian \u201cUn représentant de Star Choice sera sur placel y aura des promotions spéciales en magasin pour les ouveaux clients et des surprises pour tout le monde *HOICE TÉLÉPASSION \u201cde9hà16h 10, MAIN OUEST, COATICOOK Télec.: (819) 849-4005 www.brunelle.tv 172262 Tél.: (819) 849-3608 asbl IOJYONIA IXNOOYGYIHS S00Z TIYAVY sur ounquez *T AVRIL 2005 116 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 1\u20ac# Une vision économique concrète en héritage Josiane Guay COATICOOK le sien pour y entrevoir la vivacité et l'intensité d\u2019un politicien qui a a coeur le dynamisme de sa région.C'est que 21! ans passés à la mairie de Coaticook, ça embrase des yeux et fait battre un coeur, telle une histoire d\u2019amour.Une histoire qui a eu ses hauts et ses bas.Et même si elle prendra fin en novembre prochain, André Langevin est loin de resté accroché au passé.Laissant certes un héritage économique concret, son legs est avant tout immatériel.Une vision globale et axée vers le futur.| | suffit de plonger son regard dans Appelé ici à s'adonner à l\u2019exercice, M.Langevin rétablie l\u2019inévitabilité du travail d\u2019équipe.«Quand on veut susciter le développement économique, il faut se coller aux organisme voués à cet objectif uinsi qu\u2019aux dirigeants des entreprises qui possèdent une expertise précieuse.» Le maire et son conseil ne pouvant être les seuls acteurs dans l\u2019arène du OF Quy 4, Le lait et la crème fraiche sont la base de toutes nos recettes de crème glacée et de fromage.Aucune substance laitière modifiée ajoutée LAITERIE DE e Ltée 1000, rue Child Coaticook (Québec) (819) 849-2272 172259 développement économique d\u2019une ville et d\u2019une région, le personnel qualifié des organismes de développement devient donc indispensable.Mis en place au cours des 20 dernières années, les Centres locaux de développement (CLD), les Centres locaux d'emplois (CLE) et les Sociétés d\u2019aide au développement de la collectivité (SADC) contribuent à mener à bien les projets de développement.De même, les dirigeants d\u2019entreprises offrent une perspective pragmatique indispensable via leurs expériences des marchés de plus en plus mondialisés.Bien que ces deux protagonistes collaborent au développement économique des villes et régions, ils travaillent souvent sur des initiatives du maire et de son conseil.Ainsi, André Lan- gevin note le succès du Fonds de création d\u2019emplois créé suite à la fermeture de Barmish.Attribuant cette réussite au fait que plusieurs intervenants du secteur économique ont été réunis autour d\u2019une même table (ce qui est présentement fait pour relancer Cabico sur le territoire de Coaticook), il indique que ce Fonds a concouru à l\u2019envol de plusieurs jeunes entreprises.Certaines, dont Ferrotech Ménard et Meubles Gober, lèvent aujourd\u2019hui leur verre à l'initiative municipale de construire des locaux industriels.Mentionnons aussi la création de centaines d'emplois chez Cabico suite à un prêt de locaux par la Ville.Qualifiant le mouvement de «très bénéfique», André Lan- gevin évoque l\u2019achat par la Ville de l\u2019édifice de la Celanese pour | $.La transmettant ensuite à Waterville TG.sous condition d\u2019employer les ex-travailleurs de Celanese, ces derniers ont ainsi pu améfiorer leur sort.M.Langevin confirme «qu\u2019en 25 à 30 ans, la structure industrielle de la région a complètement changé».Bien que certaines entreprises comme Sheard Fabrics et Niedner aient réussi à s'adapter avec brio au contexte de la mondialisation, Clinique CHIROPRATIQUE de Coaticook ms Tendinite/Bursite \\ chiropratique , P 74 Torticoli c'est sûr, c\u2019est sage rie of AE pms Maux de dos Sciatique c\u2019est naturel.Venez me consulter 57, rue Main Est, bureau 200, Coaticook 49-4871, Dr Vicky Desorcy Chiropraticienne ee pata arn André Langevin d\u2019autres ont dû s\u2019avouer vaincues.«Nous examinons un plan qui pourrait aider les travailleurs qui ont perdu leur emploi chez Boiseries Asco, Belding Corticelli et Plastiques TPL» Générateurs de centaines d\u2019emplois, les secteurs agricole et commercial participent tout autant au dynamisme économique de la région.Cherchant d\u2019ailleurs à dynamiser la branche commerciale, la Ville, en collaboration avec différents intervenants économiques, se réuniront dans les prochains jours.L\u2019industrie touristique régionale a, elle aussi, bénéficié d\u2019une implication constante de son maire et ses conseillers.Le pont suspendu, la grange ronde et le pont couvert du Parc de la Gorge de Coaticook constituent autant d'attraits touristiques reconnus que d'efforts soutenus de la municipalité.Parallèlement.le Parc Découverte Nature de Baldwin- Coaticook est en voie de devenir un autre pôle de la mise en valeur de la nature et du patrimoine.« La région présente un attrait particulier pour le secteur touristique, ce dernier rayonnant vers d\u2019autres industries notamment celle commerciale.Par là.elle contribue au développement économique de notre région », d\u2019affirmer M.Langevin.Ces projets et initiatives ne sont que la pointe visible de l\u2019iceberg dé- veloppemental puisqu\u2019une vision doit.inévitablement, soutenir et guider le développement économique.Celle d\u2019André Langevin brille par sa globalité et son positivisme.En entendant certains secteurs de l\u2019économie se plaindre d\u2019un problème de relève et de main d\u2019oeuvre.M.Langevin regarde vers le futur pour mieux s\u2019y parer.Ne reculant devant aucun défi, il va plutôt à leur rencontre.Sa politique familiale voit en ce sens à pallier à la dénatalité, à l\u2019importation de travailleurs et à la fuite des jeunes diplômés vers les grands centres.«La politique familiale, l\u2019achat de terrains propices à l\u2019établissement d\u2019entreprises, la construction de bâtisses industrielles pour favoriser l\u2019émergence de jeunes entrepreneurs et la collaboration avec tous les intervenants des secteurs économiques me sont apparus comme des moyens d\u2019assurer le développement économique de la ville», de résumer André Langevin.CATEGORIE(S) 1 PAIEMENT + TAXES Pro-shop MEMBRE 7 JOURS 545 $ © COUPLE 960 $ 22 MEMBRE 5 JOURS 445$ Grande variété COUPLE 785 $ de vêtements, (LUNDI AU VENDREDI) 785 $ sacs, bâtons, MEMBRE 4 JOURS 360$ souliers et (LUNDI AU JEUDI Fêtes non incluses) 360 $ beaucoup plus! INTERMÉDIAIRE 390 $ os à 30 ans *) ÉTUDIANT 225$ (19 à 25 ans) y JUNIOR 1355 | (AVEC UN PARENT MEMBRE) 100 $ 172254) | ÿ k spre ra oe 00 a 5 \u2014 PA PAP A Des formations à mettre dans vos valises Interrogée sur la croissance de l\u2019entreprise, Marise St-Pier- secteur corporatif, notamment à creer des outils de gestion de qu\u2019il touche autant à l\u2019initiation au travail à l\u2019international, au retour vers le Québec, à la réinsertion professionnelle et à l\u2019intervention en milieu multiethnique.«Malheureusement, nous faisons plus de curatif que de préventif», de constater Mme St-Pierre.«Les gens viennent chez nous lorsque ça va déjà mal avec le partenaire.Nous cherchons donc à sensibiliser les entreprises aux avantages des formations puisque beaucoup d\u2019opportunités d\u2019affaires sont perdues faute d\u2019une communication inter- culturelle adéquate.» La judicieuse combinaison de services offerts chez Contact Nord / Sud en fait une entreprise unique au Québec.Quoique déjà accréditée par Emploi-Québec, le processus est bien avancé pour décrocher une autre accréditation, celle-là du Ministère de l\u2019Immigration et des Communautés culturelles.Sur une base régulière, Contact Nord / Sud emploie quatre travailleurs autonomes ayant chacun une aire culturelle de spécialité.Les demandes pointues sur des pays spécifiques sont répondues par des conférenciers et des formateurs de partout au Québec issus de la banque développée.La maîtrise et une formation pédagogique acquise constituent les préalables fondamentaux des formateurs en plus de cumuler de nombreuses années de travail dans différents contextes culturels.ma formation répondra aux besoins des employeurs 9 9 .et de Josiane Guay re répond «que la demande n'a pas changé.c'est plutôt notre la diversité culturelle ici au Québec.De plus, Contact Nord its capacité d'y répondre qui s'adapte».Ainsi, c'est plus de 1100 Sud travaillera à sensibiliser les entreprises à la problématique u- personnes qui ont été formée à l'international chez Contact de la réinsertion professionnelle lors du retour et à leur don- nt.L a thématique Nord / Sud depuis sa création.ner les outils nécessaires afin d'A faire face.in de ce cahier Bien que la clientèle première de l'entreprise soit présen- L'occasion est toute désignée pour annoncer une Journee un spécial prend tement les particuliers (80 pour cent), Mme St-Pierre spécifie sur l'exportation, le ter septembre prochain à Sherbrooke.Or- la ici un sens tout que «la tendance va s'inverser comme le plan d'affaires l'a ganisée par le Réseau des femmes d'affaires du Quebce, dont particulier puisque prévu».Afin de mieux connaître les besoins des entreprisesen Marise St-Pierre est la présidente estrienne, cette opportunite ti- Contact Nord matière d'exportation, Mme St-Pierre est membre du Regrou- a pour but d'identifier les principaux joueurs dans l'exporta- or- Sud travaille véri- pement des professionnels de l'exportation (REPEX).tion de [a region et de regrouper les forces.Inscriptions et ies tablement a Tart de Les projets futurs sont donc axés sur le développement du Fenseignements: (S19) 835-1717.là.s'exporter.10- S'exporter M.en tant que tru- vailleurs, stagiaires.nt étudiants et béné- lé- voles ouverts à la it.diversité culturelle le et ses implications.Ile Art, justement parité ce que ces dernières ns sont innombrables un et complexes.re.Marise St Devant le besoin évident de ur Pierre, présidente conseils et de formations axées int de Contact Nord / sur l'international et l'absence de re.Sud.a travaille une tels services au Québec, Marise Fleuristerie \u2014 10 mois ; à ouzaine d'années ¢t.pj 4 , i de à l'international en Sud qui à tea ca place Horticulture ornementale > |Imois 16- tant qu\u2019anthropolo- Mécanique agricole > 2x9 mois 3 gue.Son constat: « nombre de gens sont inadaptés, non-pro- Mécanique automobile > 2x9 mois de 2 ducts votre Auisbles aux populations ce *Production laitière > |Imois n- ; «Il m\u2019est donc apparu pressant et essentiel d'intervenir à .; in- la source, c'est-à-dire au Québec avant le départ, afin que les *Production bovine > 1 [mois de ; bonnes personnes soient assignées aux bons endroits et qu\u2019el- *Production porcine > || mois on YY les aient les bons outils pour réussir leur mission.» *Production horticole > |Imois Irs i Fondé en 2001.Contact Nord / Sud se donne donc comme Réalisation d\u2019aménagements ne mandat d'offrir des conseils et de la formation, d\u2019une part, aux paysagers * 9 mois :nt # particuliers et, d\u2019autre part, au secteur corporatif, relative- ok Lo >, ; w \\n- ÿ ment à l'expérience à l\u2019étranger.Secrétariat = 18 mois I En proposant une aide professionnelle d'évaluation de a l\u2019employabilité et d\u2019orientation à l'international, Contact = Nord / Sud innove en matière de service individuel.O Les entreprises et organismes se voient offrir entre autres , e e fo: O des services de gestion de la mobilité internationale et de sé- 4; Les cours théoriques alternent = lection de candidats.à avec beaucoup de pratique, m Le volet formation est particulièrement bien ficelé à savoir d'ateliers et de vrais projets ~ æ D 2 m D wal d\u2019Initiatives et de\u2019 | 0 Formation en Agriculture S00Z TIlYAYV I'enseignement est individualisé.Téléphone : 819) 849-9588, poste 232 Commission scolaire 125, rue Morgan, Coaticook (Québec) J1Z 1V6 a des Hauts-Cantons 7 @® http://grifa.cshc.qc.ca/@m Lu oamQquIL ET AVRIL 2005 1 ER SHERBROOKE VENDREDI rman re J18 La Tribune Une histoire de péche plus vraie que vraie Josiane Guay EAST HEREFORD mand Roy et son épouse, Doris Brodeur, célèbreront en décembre prochain.30 ans de fidélité et de passion.a l'univers de la pisciculture.Les truites de leur entreprise, la Ferme piscicole des Bobines, ont goûté à plusieurs cours d\u2019eau de la région de Coa- ticook.Après de modestes débuts à Saint-Malo, l\u2019entreprise s\u2019installe, en 1980, à Sainte-Edwidge-de-Clifton sur les berges du ruisseau des Bobines d\u2019où elle pêchera son nom.Puis, le volume ct la qualité de l'eau d\u2019East Hereford ont contribué à la création d'un nouveau site en 1989.Aujourd'hui, l\u2019entreprise est sur le point d\u2019inaugurer de nouvelles installations intérieures à deux pas des anciennes.T rente ans.Anniversaire de perles.Voilà celui que Nor- Se donnant comme mission de produire de la truite arc- en-ciel de table et autres sous-produits, Normand Roy et son épouse ont su profiter d\u2019une niche au potentiel de développement prometteur.Alors que le Québec produisait jadis à peine 45 tonnes annuellement, la production piscicole atteint maintenant les 1700 tonnes.Estimation qui relève même une légère régression attribuable aux ennuis financiers et environnementaux auxquels font face nombre de producteurs.+ Récepteur dolby digital 5,1, 500 v watts » Lecteur DVD CD * Haut-parleur avant 100 watts - Haut-parleur central 70 watts « Haut-parleur arrière 60 watts - Extrêmes graves 8 po Tél.: (819) 849-2321 Téléc.: (819) 849-6203 53, rue Main Ouest, Coaticook (Québec) J1A 1P3 = er, wr - Normand Roy Pour sa part, la Ferme piscicole des Bobines voit sa production se stabiliser, depuis 2002, a 210 tonnes, capacité maximale permise sur le site.De cette quantité, 90 pour cent est transformée sur place tandis que le 10 pour cent résiduel est vendu pour l\u2019ensemencement des eaux.La mise en marché de filets de truite, à partir de 1985, à contribué allègrement à l'expansion de la Ferme piscicole des Bobines.M.Roy et Mme Brodeur offre depuis un produit sans arêtes dont le public raffole de plus en plus.Du coup, cet engouement collabore à ce que la truite en filets devienne un produit de consommation courante à un prix raisonnable La production de table de l'entreprise est dirigée selon trois axes aux ramifications plus ou moins étendues géographiquement.D'abord, les marchés de la restauration et des épiceries se limitent au niveau régional.M.Roy avoue que «lorsque c'est possible.passer par les propriétaires des épiceries est plus facile que d\u2019avoir à négocier avec les grandes chaînes d\u2019alimentation».L'entreprise propose également ses produits sur le grand marché montréalais via des poissonneries.Enfin, des distributeurs écoulent le plus gros du volume.certains jusque dans l'Ouest canadien.Inaugurées sous peu.les nouvelles installations toutes intérieures regroupent quatre unités de production pour l'engraissement et l'équivalent d\u2019une unité pour le pré-engraissement.Ralliant des technologies et des principes éprouvés, Normand Roy confie que l\u2019idée des bassins carrés avec coins à angle de +5 degrés est toute «normande».Répondant déjà aux Programmes canadiens de gestion de la qualité et à celui de reconnaissance HACCP le nouveau site intérieur s\u2019inscrit au sein de la Stratégie de développement durable signée en 2004 par le ministère de l'Environnement.le ministère de l'Agriculture et l'Association des aquaculteurs du Québec.Cette entente tripartite vise à réduire de 40 pour cent les rejets de phosphore dans les cours d\u2019eau sur dix ans.L'Ontario et le Chili figurent parmi les compétiteurs majeurs de l\u2019industrie piscicole québécoise.Produisant des truites élevées en cage ou dans l\u2019océan et employant une main d'oeuvre bon marché, ces concurrents offrent de meilleurs prix aux consommateurs.Ne s\u2019inquiétant pas outre mesure, M.Roy expose les bases solides sur lesquelles repose sa confiance.«Nous avons un bon produit, nous sommes capables de nous distinguer et nous avons une clientèle fidélisée.» Jouissant donc d'une réputation enviable, la Ferme piscicole des Bobines cherche, pour les années à venir, à stabiliser sa production et à rencontrer les normes environnementales auxquelles elle a adhéré.Dipcount LOCATION DAUTUS ET CAMIONS Location d'auto 849-9108 LA SEULE PEINTURE CUITE EN VILLE.A \u20ac Whe gh SES NOI Fred ° + Oldsmobile Intrigue 1999 .Volkswagen * Volkswagen Jetta 1998 * Pontiac Sunfire 1998 et plus.et plus.FIX AUTO COATICOOK 545, rue Main Ouest 849-9108 COLLISION = APPELEZ-NOUS - NOUS SOMMES RELIÉS DIRECTEMENT PAR INTERNET AVEC LA MAJORITÉ DES COMPAGNIES D'ASSURANCES AFIN D'ACCÉLÉRER LE PROCESSUS DE RÉPARATION.- NOUS AVONS 10 AUTOS DE COURTOISIE POUR SATISFAIRE NOTRE CLIENTÈLE.- QUALITÉ DE RÉPARATION SUPÉRIEURE GARANTIE ET 5 Jetta 2003 * Pontiac Grand Am 2004 + Nissan Maxima 2000 Se.MERCI A NOTRE CLIENTÈLE.Michel, Patrice et Denis 171470 «naw - manette = selon cogra- Io des e que bs épi- andes nt ses honne- [me s inté- hgrais- ment.rmand pre de on de hu site nt du- ent.le rs du r cent iteurs it des main leurs bases n bon nous pisci- iliser tales 70} | | Vision d'exception et homme d'exception Josiane Guay SAINTE-EDWIDGE-DE-CLIFTON n homme.Une vision.Voici l\u2019histoire, inachevée, d\u2019un visionnaire, Gary Caldwell, et d\u2019une entreprise pionnière à l\u2019échelle mondiale, Caldwell Bio Fermentation Canada inc.«Je crois que les general farms doivent diversifier leurs productions pour être en mesure non pas juste de survivre.mais de bien vivre».Aux moutons et aux ressources forestières se sont donc ajoutés les légumes biologiques fermentés.L'idée est donc de «réhabiliter une technique millénaire de conservation des aliments qui utilise les bactéries lactiques»: c\u2019est la lacto-fermentation.Initiative jusque-là inexistante.Ayant donc identifié une niche, un secteur dans lequel personne d'autre ne s'était aventuré.Gary Caldwell détenait sa vision.Bien que sa formation de sociologue ne l'est pas prédestinée à devenir homme d\u2019affaires, elle lui a toutefois inculqué une façon d\u2019appréhender la réalité.d\u2019y déceler les grandes tendances.Tout en sachant qu\u2019il est possiblé de produire des légumes fermentés à partir de ferments artisanaux.M.Caldwell s\u2019est plutôt tourné vers des recherches microbiologiques, une première mondiale, afin d'en produire un dont il serait capable de standardiser la quantité à utiliser.Gary Caldwell insiste ici sur la précieuse aide des deux paliers gouvernementaux, aide accordée sous forme de crédits d'impôts à la recherche.De plus, l'entreprise a profité du Programme de partage des frais d'investissement (PPFI) d'Agriculture Canada.De sorte que, ces dix dernières années, c\u2019est 1,5 million $ qui ont été investis dans la recherche chez Caldwell Bio Fermentation Canada inc.Ainsi, grâce notamment à Tony Scott, microbiologiste, le problème de fermentation secondaire par les levures a été résolu en mettant au point un ferment qui exploite les qualités spécifiques à chaque bactérie lactique utilisée.Deux brevets sont présentement en demande afin de protéger les produits technologiques développés.Concrètement, les légumes biologiques frais sont d'abord lavés, puis hachés et épicés.L'ajout du ferment est suivi d\u2019une période de fermentation de trois à sept jours pendant laquelle le taux d'acidification et la température sont constamment observés.Suit alors une phase de maturation d'environ deux mois, après quoi, les légumes sont fins prêts à être emballés sous vide et dégustés comme tels ou en recettes.Pionnier mondial dans la commercialisation de ce type de produits, Gary Caldwell constate l'émergence d\u2019un véritable marché.Les cinq tonnes de production annuelle de départ ont grimpé aujourd'hui à cinquante tonnes.« Et, nous ne fournissons pas à la demande, c\u2019est pourquoi les nouvelles installations construites en 2002 auront une capacité annuelle de 200 tonnes » de préciser le propriétaire.Mais de quel marché est-il question?Trente- cinq pour cent de la production des carottes, choux vert et rouge, betteraves et radis noirs rayonne sous l'appellation Bio Lacto à Sherbrooke, Montréal et Toronto.Faites le caleul: 65 pour cent est donc écoulé aux Etats-Unis par le biais de la marque Deep Root.M.Caldwell explique notamment ces proportions par la vogue, très marquée chez nos voisins du sud, pour le «raw food», l'alimentation sans pasteurisation ni surgélation.Les bactéries lactiques, quoique présentent à l'état naturel dans les légumes.se retrouvent concentrées dans ceux fermentés.Leurs bienfaits s'en trouvent d'autant plus Jean-François Duplessis Conseiller publicitaire 564-5456 poste238 jdupless@latribune.qc.ca Fier partenaire de votre réussite! Une vitrine extraordinaire sur votre région, voilà ce qu'offre Je profite de l\u2019occasion pour souligner le dynamisme qui anime votre communauté.La Tribune.La Tribune 171479 compagnie et avec un chiffre d'affaires traduisant une augmentation des revenus de 63 pour cent par rapport à l'année précédente, la vision se réalise peu à peu.La vente des technologies uniques à Caldwell Bio Fermentation Canada inc.fait partie intégrante de cette vision à long terme.Idéalement, Gary Caldwell voudrait voir ses ferments utilisés à l'étranger de sorte que chaque pays puisse produire ses propres légumes biologiques fermentés.Dans cet ordre d'idées.les récentes infrastructures serviront notamment d'usine pilote pour vendre les ferments ainsi que de bane d'essai pour d'autres en cours d'élaboration.De plus, l'entreprise travaille pre- sentement à développer un ferment peur l'ail, en collaboration avec Le Petit Mas, et un autre pour le kim chi, un mets coréen.L'expression village global, pour faire référence au processus de mondialisation, revêt une couleur toute particulière quand on constate que le leader mondial du secteur d'activité siège dans un village.Gary Caldwell visibles et accentués.Ainsi, ces bactéries aident notamment à la digestion, à la stabilisation des vitamines À, Cet D en plus de stimuler le système immunitaire.Six ans après l'incorporation de la re \u2014\u2014\u2014 4 Nienwen Plus de 100 ans de qualité et service.Niedner a vu le jour en 1895, au Massachussets.Pour répondre à une forte croissance, l\u2019entreprise, alors spécialisée en fabrication de boyaux d'incendie en lin, décide d'ouvrir une usine à Coaticook, en 1914.En 1992, Niedner investit plus de trois millions pour un nouvel établissement de production à Coaticook et aujourd\u2019hui Niedner fait partie de Tyco International inc, une importante multinationale qui s'en est porté acquéreur en 2000.Niedner est une usine dévouée à la recherche, au développement et à la fabrication de boyaux d'incendie, de boyaux pour les canons à neige et de boyaux utilisés dans la fabrication de coussins gonflables latéraux pour les voitures de luxe telle BMW.L'entreprise emploie actuellement plus de 100 travailleurs.Niedner tient à remercier la Ville de Coaticook pour sa coopération et son support à la croissance de ses opérations.Tel.: (819)849-2751 Téléc.: (819)849-7539 Courriel: sales.niedner@tycoint.com 675, rue Merrill | ; Coaticook (Québec) Canada, www.niedner.com J1A 252 171455 IOJYONIA INOOYGYIHS wal S00Z TIYHAV 6Lf SuUMQLL], BY] s i > J20 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 1?AVRIL 2005 © ; ED le c en VAE Une ponuiati Les gens de Coaticook sont attachés à leur histoire, fiers de leurs réussites e La Ville de Coaticook peut compter sur une économie diversifiée.Des terres fertiles encouragent des producteurs agricoles dynamiques et avant-gardistes.La variété des entreprises industrielles assure une stabilité dans les moments difficiles.L'activité commerciale tire son épingle du jeu et présente de belles réussites.Enfin, la variété des paysages et des attraits touristiques attire de plus en plus de visiteurs.Bon an mal an, des industries et des commerces investissent dans des agrandissements.À titre d'exemple, au cours de la dernière année, la Laiterie de Coaticook et la Promutuel Coaticook-Sherbrooke ont procédé à des investissements majeurs.L'années 2005 ne fait que commencer et déjà des projets se fignolent sur les tables à dessin.La confiance règne à Coaticook et cette ville promet de belles surprises pour l'avenir.Le conseil et la direction de la ville de Coaticook \u201c t confiants en l\u2019avenir.7 171454 "]
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