La tribune, 19 juillet 2005, Cahier 1
[" SHERBROOKE MARDI 19 JUILLET 2005 5 | \u2019 1 N qurep He) JE 8 .EP TE LANDRY GARDE UNE A7 TI DE rer (23 ° NZ TA PORTE ENTROUVERTE «Jen \u2018ai pas dit que je reviens, je n'ai pas dit que je ne reviens pas» Simé# Boivin QUEBEC ernard Landry n'a pas changé d'idée.Il ne met pas le couvercle sur la marmite de ceux qui bouillent de le voir revenir, mais poursuit la préparation de ses cours à l'UQAM.\u2018Joint, hier, à sa résidence de Verchè- res, l'ex-chef du Parti québécois n'a pas donné l'impression de vouloir sauter la clôture de nouveau.«Je n'ai, jusqu\u2019à maintenant, aucunement changé la décision que j'ai annoncée au début de juin», a-t-il affirmé au quotidien Le Soleil.Jusqu'à maintenant?L'ancien premier ministre garderait-il la porte ouverte à un autre tour de piste si l'envie lui en prenait?Sa réflexion semble tributaire de ceux qui le réclament à cor et à cri.«Ça veut dire que j'ai quand même le respect de ceux et celles qui écrivent et disent ces choses, indique M.Landry.Je ne peux pas renvoyer ça du revers de la main.Mais ma décision n\u2019a pas changé.Et je ne participe à aucun de ces mouvements de près ou de loin.» S'il est un retour que prépare assurément M.Landry.c'est celui de la tribune universitaire.Le professeur Landry planche à la préparation de ses cours à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).«Ah out, dejà, j'ai commence à travailler avec \"UQAM dans les jours qui ont suivi mon départ.souligne-t-il.Je connais les sujets.mais pour le titre (de mon cours).c'est un peu prématuré.J'ai encore du travail à faire.J'ai mes anciennes spécialités, comme le commerce international.mais les gens qui s'occupent de science politique aimeraient bien que je les aide Voir Landry garde en page A2 «Combien d'argent?» Julie Bureau n'accorde plus d\u2019entrevues gratuites Mario Goupil morio.goupil@latribune.qc.ca SHERBROOKE n an déja que Julie Bureau a été retrouvée.Une dame de son patelin, dans la région de Lac-Mégantic, l\u2019avait reconnue derrière ses verres fumés alors qu'elle fouinait en compagnie d\u2019un homme faisant deux fois son âge dans un marché aux puces de Beauceville.La femme avait rapidement avisé les policiers de la Sûreté du Québec.Il y avait trois ans que Julie Bureau avait disparu.On la croyait morte alors qu'elle était tout simplement en fugue, sous une fausse identité.Les policiers de la SQ sont débarqués chez Jean-Paul Bernard, dit le Bon Samaritain, à Beauceville, le 17 juillet 2005.Julie Bureau s\u2019y trouvait.Elle était bel et bien vivante.La DPJ.avec l'accord des parents de Julie, a accordé à cette dernière pleine liberté même si elle était encore d\u2019âge mineur à l'époque.Julie avait alors choisi de retourner vivre auprès de son bienfaiteur beauceron.Jean-Paul Bernard.Un an après avoir été démasquée.Julie Bureau habite toujours chez Jean-Paul.On ne sait pas si les deux cohabitent encore comme frère et soeur.comme ils l\u2019ont toujours soutenu, ou s'ils forment maintenant un couple.Comme elle a atteint l\u2019âge de la majorité \u2014 elle a célébré son 18e anniversaire de naissance le 2 décembre \u2014 c'est une question que je me proposais de lui poser quand je lui ai passé un coup de fil hier matin.Jai d\u2019abord tenté de joindre Julie chez son sauveur.à Beauceville, mais il n\u2019y avait personne à la maison.Du moins.nul n\u2019a répondu.Comme j'avais conservé précieusement le numéro du téléphone cellulaire de Jean-Paul.j'ai tenté ma chance.En espérant qu'il ne l'ait pas changé bien sûr.Surprise toutefois: ce n\u2019est pas Jean-Paul qui a répondu.mais bien une voix féminine.-Est-ce que je parle à Julie Bureau?-C\u2019est moi.-Bonjour Julie.je suis Mario Goupil du journal La 7r- bune, à Sherbrooke.-Ah! oui.Salut! Voir «Combien d'argent?» en page A2 PS \u2014 utohaus om Un plongeon en or pour Blythe Hartley pre eC anadhenne La plongeuse Blythe Hartley, de North Vancouver, a survoié les Mondiaux aquati ques de Montréal à l'épreuve du tremplin d\u2019un mètre, hier, en décrochant sa deuxième médaille d'or en quatre championnats du monde.«Ç'a été une journée fantastique», à raconté la jeune athlète de 23 ans en recevant sa récompense.À LIRE EN PAGE C1.Une je Agroalim Ann.class.D3 Orages Max.: 27 Min.: 17 Lever du soleil: 5h16 Coucher: 20h28 \u20181 Qus-compa I On vous doit I I y peut-être de 1 | I Détails au www.RECYC-QUEBEC.gouv.oc.ca 2 A I SE BEN VE EE EE WOE eT La Civic la plus sécuritaire! Cote de sécurité 5 étoiles eune fille périt noyée les cheveux coincés dans le filtre Judy Mirandette-Gaudette, âgée de 13 ans, est morte noyée lorsque ses cheveux ont été aspirés 1B le drain latéral du système de | filtration d'une piscine gonflable, à Saint-Côme, dans Lanaudière.De mémoire de coroner, jamais une personne n\u2019est morte de cette façon au Québec.LES DÉTAILS EN B1.ansez à votre sécuri te!\u201d AA ¥ 65¢ taxes en sus - Floride 1,89 $ Storage Lo Jabcne Photos imgiom Traces et souvenances Un voyage dans le temps Vicky Goyette SHERBROOKE i Saguenay a sa Fabuleuse, Drummondville ses Légendes fantastiques et Shawinigan son Kosmogonia, on ne peut nier que Sherbrooke a ses Traces et souvenances, quoique moins grandioses, mais tout aussi divertissantes, c'est promis.Avec cette véritable pièce de théâtre ambulante mettant en vedette cinq talentueux comédiens de métier, on est bien loin d'un simple tour guidé cn autobus avec un guide touristique monotone.Les cing personnages fictifs ou historiques de la pièce nous transportent dans le Sherbrooke des années 1800 et 1900, à travers bâtiments, rues et quartiers historiques, éléments de la nature, peintures mu- rates et points de vue pittoresques.«C'est une pièce de théâtre en mouvement où le site historique tient lieu de décor.Les personnages font partie de ceux qui ont participé au développement culturel, économique ci communautaire de l\u2019époque», explique Lysanne Gallant, directrice artistique, metteure en scène et comédienne de la pièce, avec Anne Danse- reau, Julie Normand, Jacques Quintin ct Marianne Roy, la petite nouvelle Mary O'Malley.Apres 12 années de présentation, il faut innover tout de même.Les nouveautés de cette année: le trajet, les animations des quatre peintures murales de la ville ainsi que le personnage Bernie St-Hilaire, qui a pris la place de l\u2019homme d'affaire prospère Andrew Paton.Personnages attachants Mary O'Malley, vedette de Traces et souvenances, est une Irlandaise et la bonne du grand Alexander Galt.Avec sa courle cape, sa somptueuse robe sombre et son panier, elle fait découvrir les personnages marquants du Sherbrooke des années 1800 et 1900, la vie des gens riches ct pauvres ainsi que les usines marquantes.Avec ses anecdotes, son humour et son accent sublime de l\u2019époque, elle aurait pu être la parfaite potineuse du village.Elle n\u2019en finit plus de nous faire sourire avec ses clins d\u2019oeil sur la «modernité», avec ses expressions telles «courtement vêtus» et avec ses exclamations plus colorées les unes que les autres.Au fil du parcours, faites connaissance avec Bernard St-Hilaire, alias Bernie, un amusant chanteur country, avec une riche commerçante dépassée Voir Dans le temps en page A2 La Tribune §3 est \u2014 \u2019 pi TOUT compris L EL | AUCUNE pas vd MISE DE FONDS] SG 0702554, INITIALE Rien hdl.AE OT À 100\u201d RECYCLABLE! - 22 www.sherbrookehondasct A {mem ame § A2 La Tribune SHERBROOKE MARDI 19 JUILLET 2005 La Tribune ÉCRIT L'HISTOIRE AU QUOTIDIEN oaruis 1810 Mon clin d'oeil «Si on pouvait se baigner nous aussi, du monde des sports aquatriques Stéphane Laporte y'aurait plus de monde aux Championnats - quelqu'un qui a chaud et qui n'a pas de piscine À LIRE DEMAIN { Drummondville Mise en valeur du parc des Voltigeurs PRESIDENTE ET EDITRICE Re La Tribune erate?Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, JIK 2X8 www .cyberpresse.ca DIRECTEUR FINANCES ET ADMINISTRATION ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau Louise Boisvent Pierre Vallée RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTRICE RÉDACTEUR EN CHEF Suzanne-Marie Landry Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Sophie Thibaudeau André Larocque - ANNONCES CLASSÉES (819) 564-2222 Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau Les aînés souffrent de la chaleur Jonathan Custeau SHERBROOKE tituaient des denrées rares et convoitées, hier, sous le chaud soleil de Sherbrooke.Alors que le taux d'humidité plafonnait et nous faisait ressentir des températures supérieures à 40°C, dans les résidences de personnes âgées, on utilisait le traditionnel ventilateur pour atténuer autant que possible l\u2019effet de la chaleur ambiante.Du côté du Pavillon Rock Forest, par exemple, les résidents évitaient leur balcon.Personne n\u2019osait pointer le bout de son nez à l\u2019extérieur par un temps chaud pareil.«C'est plus chaud dehors qu'à l\u2019intérieur», mentionnait entre autres Bony Tico.Ce dernier figurait parmi les dizaines de bénéficiaires qui s'étaient rassemblés dans la salle de séjour, là où les ventilateurs, qu\u2019ils soient accrochés au plafond ou montés sur pied, semblaient omniprésents.René Gagnon, lui, avait choisi un fauteuil tout juste à côté d'un énorme ventilateur.«C\u2019est très pénible, surtout à cause de l'humidité.On sort les ventilateurs, l\u2019air climatisé et avec ça, on vient à bout de lu chaleur.» l J ombre ct la brise fraiche cons- Même importunée par la température, Annette Boisvert trouvait encore le moyen de sourire.«Tout le monde trouve qu\u2019il fait chaud.Je ne sais pas si c\u2019est parce qu\u2019on vieillit que c\u2019est pire.On ne sort pas quand il fait chaud comme ça.Moi, je m'installe devant mon ventilateur et je fais des mots croisés.» La propriétaire, Denise Henri, a par ailleurs signalé qu\u2019elle suggère aux résidents de s'habiller plus légèrement et de boire beaucoup d\u2019eau.Selon elle, les employés demeurent aux aguets, augmentant la surveillance pour s\u2019assurer que tous se portent bien.Suzy, préposée aux bénéficiaires, ajoutait que l\u2019humeur de certains s\u2019en trouve affectée.Néanmoins, toutes les mesures sont prises pour maximiser le confort.«On tente de leur donner le plus d'air possible», mentionnait-elle.Aux Résidences Brooks, les personnes âgées vivaient une réalité semblable.«La chaleur est terrible, surtout quand tu n\u2019as pas un bon coe-ur», racontait Olive Edgley en montrant la cicatrice de son stimulateur cardiaque.«C\u2019est épouvantable.J\u2019ai même de la misère à dormir», ajoutait-elle.Roger Lareau, lui, avait trouvé un coin ombragé.Assis sous un arbre, là où le vent faisait mine de se manifester, l\u2019homme supportait la chaleur avec effort.«C\u2019est la pire journée aujourd\u2019hui.Je m\u2019assois a l'ombre parce qu\u2019à l\u2019intérieur il fait trop chaud.» Populaire, l\u2019ombre était aussi convoitée au Domaine Fleurimont.«Il fait chaud partout et, avec l\u2019humidité, c\u2019est encore pire», mentionnait Marie-Berthe Chênevert, réfugiée dans une balançoire.Imacom, Julie Roy Alors que le taux d'humidité plafonnait et nous faisait ressentir des températures supérieures à 40°C, dans les résidences de personnes âgées, on utilisait le traditionnel ventilateur pour atténuer autant que possible l'effet de la chaleur ambiante.Sur la photo, René Gagnon avait trouvé un moyen de se «Si on n'avait pas ces balançoires, on serait mal prises.» D'ailleurs, l\u2019activité semblait faire l'unanimité, puisque plusieurs résidents se trouvaient à ses côtés, question de prendre un peu l'air.Landry garde Suite de la page A1 un peu aussi.Alors commerce international, science économique, science politique, ce sont tes horizons dont l'UQAM m\u2019a parlé.» Depuis le fameux vote de confiance du 4 juin et le départ du chef péquiste, différentes personnes l\u2019ont enjoint à se porter candidat à sa propre succession.La mise en ligne d'une pétition et une lettre ouverte signée par une quarantaine de personnalités se sont taillé une place de choix dans l'espace médiatique.Après la gifle du 76,2 %.la chose doit quand même faire un petit velours.«Je ne regarde pas ça comme ça, précise Bernard Landry.C'est sûr que cette marque de confiance est intéressante à regarder.mais je sais d'avance qui je suis et ces gens-là ne m'apprennent rien.Je respecte ce qu\u2019ils disent, c\u2019est leur opinion profonde.Il y à des gens que je ne connais pas là-dedans, comme d'autres sont des amis, mais je suis un observateur.» Son silence radio quant à son avenir politique a d'ailleurs suscité l'irritation de certains souverainistes qui estiment que la course et les idées des candidats en prennent ombrage.Le nouveau retraité politique ne partage pas cet avis.«Au contraire.réplique M.Landry.Tout ce qui se passe attire l'attention de la population sur le PQ.sur son projet, l'indépendance.La plupart de ceux qui se sont prononcés pour mon retour le font au nom de l'indépendance.C'est très, très bon parce que, moi, c\u2019est l'objectif civique ultime de ma vie.Alors, si on en parle à l\u2019occasion de la course, c\u2019est magnifique.» Après avoir assuré qu'il n\u2019a pas changé d'idée, M.Landry insiste, en fin d\u2019entrevue, qu'il «n\u2019a pas fait de grandes révélations».«Je n'ai pas dit que je reviens, je n\u2019ai pas dit que je ne reviens pas.J'ai dit que je suis un observateur.» Est- ce qu'une énorme vague de sympathie pourrait le ramener à la politique active?«C\u2019est une question hypothétique et je ne réponds pas à ce genre de questions», tranche-t-il.En attendant, M.Landry s'accoutume à la tranquillité de sa retraite dans sa maison baptisée «Bonheur», le long du Saint-Laurent, à Verchères.«Il y a une adaptation à faire, rigole M.Landry.Passer de 15 heures par jour (de travail) à beaucoup moins que ça, c'est sûr qu\u2019il faut s\u2019y adapter.Mais le contexte s\u2019y prête bien, là, le long du fleuve.» Après avoir consacré une grande partie de sa vie aux affaires de l\u2019Etat, le natif de Saint- Jacques-de-Montcalm prend le temps de s'occuper des siens un peu plus.La fin de semaine dernière, il l\u2019a passée dans une maison des Laurentides à célébrer l\u2019anniversaire de sa belle-maman.«Je suis avec les petits-enfants et il y a la famille qui vient me voir, dit M.Landry.Et c\u2019est ce qui est ma vie pour l'instant.» (Le Soleil) «Combien d'argent?» .Suite de la page A1 -Je t\u2019appelle pour savoir si t'as le goût de nous donner de tes nouvelles.un an plus tard.Pour savoir comment va ton livre et avoir de tes nouvelles.-Ça me donne quoi?-Qu'est-ce que tu veux dire?-Ça va me donner quoi?Combien d'argent?J'ai fait énormément d\u2019entrevues et je n\u2019en fais plus pour rien.C\u2019est fini les entrevues.gratis! Tiens donc.Il faut maintenant payer pour avoir des nouvelles de madame.-Et combien demandes-tu pour une entrevue?-Fais-moi une offre.-Je vais y penser, Julie.Je vais y penser.En attendant.peux-tu au moins me dire comment tu vas?-Oui: super bien! -Très heureux pour toi, ma grande.Qui sait.cette seule réponse nous vaudra peut-être une facture par la poste.La téte haute Apres les vives émotions de dimanche (la cérémonie d\u2018ouverture), il a fallu se mettre au travail hier.Notre premier match était seulement en fin de , journée, l'attente a été longue.Le stress nous rongeait.i & www.gosherbrookego.com Nous étions nerveuses en début de partie, intimidées par la vitesse de nos adversaires du Wisconsin.Mais, nous nous sommes ressaisies en deuxième demie et nous avons arraché nul de 1-1.Christine Martin a relayé le ballon devant Anne-Sophie Reinbold.Un gros point ! un match le but à Famille.Phato 1oët § un rédérique Pfince \u2019 Pa IN even \u201c¢RBROASN : UP 2005 En début de journée, nous avions assisté à un match de haut calibre (U-19) entre la Grande- Bretagne et une formation de Chicago.|l fallait y tenir à voir les Anglais ! Ils jouaient à l'autre bout du complexe, qui compte 52 terrains côte à côte.Franchir six terrains de soccer sur la longueur, c'est à peu près l'équivalent de marcher sur le boulevard de Jacques-Cartier entre Portland et la mosaïque florale, au pied du couvent des sœurs de la Sainte- Au fond, ce n'est pas si loin d'aller stationner l\u2018auto pour aller à la Fête du lac.même lorsqu'il y a 40 000 personnes au parc.Propos recueillis par Luc Larochelle MINNEAPOLIS, MINNESOTA, É-U rafraîchir.Enfin, les gens importunés par la chaleur devront continuer de prendre leur mal en patience puisque le mercure devrait demeurer au-dessus de 25° C au moins jusqu\u2019à samedi.Selon MétéoMé- dia, on prévoit des orages aujourd\u2019hui avec un retour du soleil demain.L'humidité continuera donc d\u2019être omniprésente pour quelques jours encore.A.À.A.Laura Martin louro.mortin@latribune.qc.co SHERBROOKE onjour.Mon nom est «C Laura Martin et j'aime un homme plus vieux.» Bonjour Laura.Bienvenue parmi nous.Si tu te sens prête à nous raconter ton histoire.à nous expliquer où tu as failli.nous t'écoutons.Avec des amis.nous avons démarré un groupe d'entraide.Un genre d'AlI- cooliques anonymes pour ceux qui comptent plus d'années de différence avec leur conjoint que d'années de scolarité.Nous sommes trois membres, | les taux de déficience variant entre 18 ans (handicap léger) à 20 ans (handicap sévère).Avec nous.à la différence des buveurs qui essaient de se refaire un foie, c'est plutôt tolérance 52 que tolérance 0.Comme nous craignons que nos aînés se fassent des lumbagos en nous soutenant.nous nous soutenons mutuellement.Nous échangeons des recettes de manger mou.Nous recensons les adresses des boutiques qui offrent une paire de chaussettes gratuite sur présentation de la carte de l'âge d'or.Nous organisons des activités pour financer l'achat de marchettes.de lits orthopédiques.de couches.de livres de mots croisés et de Polident.Dans notre plan triennal.nous envisageons également faire du lobbying pour que le gouvernement nous reconnaisse enfin pour ce que nous sommes vraiment : des aidants naturels.Surtout.nous nous trouvons des arguments pour nous faire croire que nous sommes normaux.À force d'entendre des commentaires peu délicats sur mon amour gériatrique.à force de voir les regards des inconnus glisser de mes yeux (presque sans ride) aux (quelques) cheveux (un Dans le temps Suite de la page A1 d'inscrire sa fille à l'université ainsi qu'avec une femme de colon dans tous ses états \u2014 vous saurez vite pourquoi \u2014 racontant passionnément les difficultés quotidiennes des colons en 1830.Lors de son apparition, elle décrit merveilleusement bien son amie Mary O'Malley: «C\u2019est pour ça qu\u2019elle a tête aussi dure.mais le coeur aussi tendre, et la langue aussi pendue!» Après vous avoir présenté presque tous les personnages, je vous laisse tout de même la surprise d\u2019un dernier personnage historique captivant.Un autre «Tour de la cité»?L'équipe de Traces et souvenances prépare une belle surprise pour la saison 2006.Un nouveau tour sera disponible en plus de celui qui dure depuis 12 ans: «Tour de la cité» est présentement le titre qu\u2019on lui donne.Ainsi, le premier garderait l\u2019histoire du 19e siècle tandis que le deuxième se concentrerait sur celle du 20e et du 21e siècle et «intégrerait davantage le Sherbrooke urbain», confie Lysanne Gallant, qui n\u2019a cependant pas voulu en dire plus pour l\u2019instant.C\u2019est à suivre! Actuellement, la pièce est présentée tous les samedis et dimanches du mois de juillet et août.C\u2019est donc un rendez-vous à la Société d\u2019histoire de Sherbrooke lors de ces journées à 13 h 30 et à tout autre moment pour des groupes qui réservent à l\u2019avance.Invitez vos familles en visite chez vous! Pour information ou réservation: www.tracesetsouvenances.com.(Anonyme amoureuse d'un aîné) 7 peu gris) de mon chum à mes yeux (heureux), je ne peux jamais perdre de vue le fait que notre couple n\u2019est pas commun.On en finit par croire que l\u2019âgisme positif est peut-être un vice.Ou qu\u2019on a une vis mal serrée dans le coco.Je le croyais dur comme fer avant de rericantrer quelqu'un qui a connu Fanfreluche, vu l'homme marcher sur la lune et pu voter au premier référendum, alors que, moi, J'étais encore au sein.Une simple recherche sur Google permet de constater que le mélange des saisons (une femme en été et un homme en hiver) a besoin d'être expliqué scientifiquement.Les pseudo-spécialistes du coeur.les psycho-machins se gargarisent avec des concepts généralistes et croient répandre la vérité.Pourtant.aucune vérité n\u2019est bonne entendre quand on aime.(et que l\u2019autre est dur de la feuille).Me faire dire que je suis l'innocente victime d\u2019un démon qui aurait sorti ses cornes à midi me scandalise.Le diable peut sortir sa fourche à huit moins quart ou à trois heures et demi, aussi.Il y a des garçons de trente ans qui aspirent à devenir des sugar daddys.Au lieu de l'enfer.mon quadra me rapproche plutôt du paradis.Et le complexe d'Électre.qui pousserait les dames à vouloir marier leur père\u2026 Un père.j'en ai un.Je l'aime.Mais il est trop calme, trop impatient, trop frisé pour que je veuille embrasser son sosie cloné.nom d\u2019un chien! Mon copain aurait pu avoir 22, 37 ou 62 ans, j'aurais sans doute fini dans ses bras.C'est l'un des proverbes les \u2018plus clichés qu\u2019on retrouve dans la section bleue du Larousse illustré, mais l\u2019amour n'a pas d'âge ni de raison.La personnalité de quelqu'un ne dépend pas de son année de naissance.Des pères-grands nés en 1981, j'en connais des tas.Et ils n'ont pas ces craquantes pattes-d\u2019oie\u2026 Bon voilà, j'ai fait le tour.«Merci pour ton témoignage, Laura.Tout le monde.on I'applaudit.A la prochaine réunion.on révise la technique de réanimation cardiorespiratoire.» .mat pui TA) 004 mA PP mes am \u2014\u2014 NAY SHERBROOKE MARDI «I! faut être prudent» Le ministre Couillard n'est pas chaud à l'évocation du suicide assisté François Gougeon \u201cON IOIS GO.géON 5 Sibure Il Lo ASBESTOS ans la mesure ou «chaque jour au Québec il est question d'euthanasie passive» pour des personnes malades et très souffrantes.le ministre Philippe Couillard.à la Sante et aux Services sociaux, ne voit pas la raison d'ouvrir la porte au suicide ussisté.De passage hier à Asbestos.pour un projet d'investissement au centre de sante de l'endroit, le ministre a estime qu'une récente affaire comme celle de Marielle Houle.a Sherbrooke.commande «la plus grande prudence» avant de légiterer sur le suicide assisté.Il s'agit de cette dame dont le mari aurait tenté de mettre fin à ses jours en raison des souffrances reliées à une maladie dégénérative et qui a succombé quelques jours plus tard.Son conjoint, André Bergeron, fait face à des accusations de tentative de meurtre pour avoir voulu abréger les souffrances de sa femme.Or.le ministre Couillard, un médecin de formation, a rappelé qu'il existe déjà ce qu'il appelle l'euthanasie passive, dans le cas de personnes très souffrantes et n'avant plus de qualité de vie et d'espoir d'améliorer leur santé.«Chaque jour au Québec, les médecins traitants et les familles de ces personnes très malades discutent en terme d'euthanasie passive: c'est-à-dire à savoir si ça vaut la peine de s'ucharner et d'y aller de traitement agressif pour maintenir la vie.L'euthanasie passive se pratique quotidiennement».a soumis M.Couillard.Mais de là à parler de suicide assisté, Philippe Couillard n'y est «pas très chaud».Précisant que la question relève du gouvernement federal qui a juridiction en matière de code criminel, te ministre de la Santé et des Services sociaux y voit un «risque de derapagew.19 JUILLET 2005 La Tribune a3 «Si on ouvre le debat sur le sujet (du suicide assisté ou de l'euthanasie active).on embarque dans quelque chose de très glissant», a-t-il dit.Aussi, le ministre Couillard consi- dere que pour soulager les proches et les aidants naturels qui s'occupent de personnes très malades, c'est de «poursuivre encore plus les investissements dans les soins à domicile».Chevreuil amateur de glaïeuls La Ferme Sainte-Catherine cherche une solution pour contrer un cervidé gastronome Jonathan Custeau (oran custeauiÆlathibure.gc.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.