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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2005-10-01, Collections de BAnQ.

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[" SHERBROOKE SAMEDI 1\u20ac OCTOBRE 2005 DE MAL EN PIS, Le trou chez Norbourg atteint 130 millions Karine Fortin (PC) MONTREAL = Sa = - - à situation financière de Norbourg et de ses filiales est encore pire que ce que craignait l\u2019Autorité des marchés financiers quand elle a ordonné la cessation de ses activités, il y a un mois.Le rachat ou la relance de l\u2019entreprise semblant désormais impossible, l\u2019organisme de réglementation a recommandé la liquidation de ses actifs.D\u2019après l\u2019administrateur provisoire nommé par Québec.l\u2019écart entre la valeur aux livres et la valeur réelle des actifs de la société atteint 130 millions $, plutôt que 70 millions $ comme on l\u2019avait d\u2019abord cru.\u201c11 ne reste plus que 75 millions $ dans les comptes de Nor- bourg et de ses filiales qui devraient pourtant en contenir pres de 3 fois plus, soit 205 millions $, souligne Richard Messier de la firme Ernst & Young, dans son premier rapport rendu public hier.\u2018Par ailleurs, 19 des 31 fonds Norbourg et Evolution que gérait la compagnie de Vincent Lacroix sont aujourd\u2019hui à peu près vide, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils contiennent moins de 300 000 $.Jusqu\u2019à maintenant, les enquêteurs ont identifié pour 85 millions $ de «retraits irréguliers» des comptes de la société chez son dépositaire, Northern Trust.De ce montant, 58 millions $ auraient servi à faire des acquisitions, à financer les activités de la société ou à emplir les poches d\u2019un ou plusieurs individus.Le travail se poursuit pour éclaircir l\u2019utilisation faite du reste de l'argent.Il en coûte actuellement entre 150 000 $ et 175 000 $ par semaine pour couvrir les coûts de conservation de Norbourg {loyer, employés, honoraires, etc.).Voir Un trou de 130 millions en page A2 Vincent Lacroix, pdg de la société d'investissement Norbourg d s'en Jean-François Gagnon jeun-trancois.gagnon@lotribune.ac © MAGOG El Le père de A Vincent Lacroix prend a une journaliste ciété d\u2019investissement Norbourg, Vincent Lacroix, et son entourage.Tôt hier matin, le père de l'homme au coeur du scandale financier, Donald Lacroix, n'a pas hésité à se servir d\u2019un bâton pour chasser de sa propriété, à Magog, une journaliste et un cameraman.Une équipe de Radio-Canada Estrie, la journaliste Stéphanie Tremblay et le cameraman Réjean Gagnon, s\u2019est présentée vers 7 h 10 au domicile de Donald Lacroix, situé dans un quartier résidentiel à la tête du lac Memphrémagog.Après être descendus de leur véhicule, les deux équipiers se .sont avancés vers la porte du domicile de Donald Lacroix avec leur caméra en marche.Ils ont sonné et attendu qu\u2019on ouvre sans se douter un instant de ce qui se produirait par la suite.Armé d\u2019un bâton de baseball, le père de Vincent Lacroix a répondu en vociférant contre le cameraman pour pour ensuite chasser violemment le duo de son terrain.P lus rien ne semble aller pour le grand patron de la so- D\u2019après les images présentées à la télévision de Radio-Ca- nada dans les heures qui ont suivi, il est clair que la caméra a été touchée et probablement même endommagée par Donald Lacroix.La journaliste a également affirmé avoir été cognée à la main.Elle aurait d\u2019ailleurs consulté un médecin, hier.Prenant leurs jambes à leur cou devant cette réaction, les deux équipiers se sont enfermés dans leur véhicule et ont décampé des lieux pour ensuite se rendre aux bureaux de la Régie Voir Le père en page A2 ban = La Tribune ést Suprem Automobile Large gamme de 4 roues motrices intégrales - (819) 821-9272 152242 RY ~~ a eee - ~\u2014\u2014 = po = US \" Horoscope .C17 Sports.Ensoleillé Max.: 19 Min.: 7 Le monde .B2 Tourisme.aver du soleil: 6h45 Coucher: 18h26 EN LAgcompAtté ; EC ve Miu SUR MAR pe 4.9 100 -Kahadian Drive com ve Fal mélles / galond, Les immigrants et le marché de l'emploi Un arrimage difficile Denis Dufresne SHERBROOKE l'immigration pour pallier la dé- | L: Québec mise de plus en plus sur natalité et combler ses besoins en main-d'oeuvre.Ainsi, la province devrait accueillir 48 000 nouveaux arrivants par année d'ici 2007, une hausse de 27 pour cent par rapport à 2002.Pour la région de l\u2019Estrie, cela représente autour de 1000 immigrants par année.Selon le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, l'essentiel de ces nouveaux arrivants seront des «indépendants», des gens qui choisissent de venir ici.Souvent qualifiés, bon nombre d\u2019entre eux ont toutefois de la difficulté à s'intégrer à un marché du travail qui ne reconnaît ni leurs diplômes ni leur compétences.De l'avis de plusieurs responsables d'organismes qui oeuvrent auprès des immigrants, les entreprises devront opérer un changement de culture radical pour faire face à cette nouvelle réalité et intégrer ces travailleurs qui ne demandent qu'à mettre leur savoir-faire en valeur.La Semaine des rencontres intercultu- relles, qui débute demain, offre une occasion de réfléchir sur ces nouvelles réalités.A LIRE EN A3 1,75 $ taxes en sus - Floride 2,25 $ Phote Crstalttms photomontage La Tnbunel CINEMA Robin Aubert sur le chemin de Saints-Martyrs-.des-Damnés | tr rt page E1 rrr AL CE du Photo Imacom / maxime Picard SPORT D'ÉLITE Du talent.mais a quel prix?pages D3, D4 OU & e King Ouest 566-5327 ww.sherbrookehonda.cor Ur à espence, tous les détails sur ta .a gat A2 La Tribune SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* Sous, : nnez.ie 2 lanifioris., Votre planification financière ou successorale peut inclure un don planifié à la Fondation du CHUS.Ainsi, votre geste du cœur accomplira de grandes choses! e FORCE FINANCIÈRE Qi xr Cabinet de services financiers et de planification financière 3000, rue King Ouest, bureau 200 Sherbrooke (Québec) J1L 1Y7 Tél.: (819) 566-7070 excel@groupexcel.com 167676 Un trou de 130 millions Suite de la page A1 Or, à l'issue d\u2019un mois de travail, l\u2019équipe d\u2019Ernst & Young à conclu que la compagnie et la quasi totalité de ses filiales ne sont pas rentables et ne pourraient vraisemblablement pas le devenir à court terme.«Les options pour redresser les sociétés sont peu nombreuses, écrit M.Messier.Par conséquent, dans le meilleur intérêt des investisseurs, ces sociétés devraient être liquidées le plus rapidement possible.» 9200 personnes touchées L\u2019Autorité a fait sienne cette conclusion et demandé vendredi matin au Bureau de décision et de révision en valeurs mobilières (BDRVM) de recommander au ministre des Finances du Québec, Michel Audet, la liquidation des biens de l\u2019entreprise.«Force est de constater que le tableau est sombre.Des milliers d'investisseurs vivent et vivront des situations difficiles.Dans ce contexte, il est primordial pour l'Autorité de mettre tout en oeuvre pour faire en sorte que leurs meilleurs intérêts soient protégés», à insisté le président de l\u2019organisation.Jean Saint-Gelais, lors d\u2019un point de presse.D'après les premières évaluations, quelque 9200 personnes seraient directement concernées par le scandale.H appartiendra à un éventuel liquidateur de déterminer la meilleure manière de répartir le produit de la vente des actifs de Norbourg entre les investisseurs floués.De l\u2019aveux même de M.Saint-Gelais, en dépit des efforts déployés, les possibilités qu\u2019ils revoient un jour la couleur de leur argent sont plutôt minces.Pour la première fois de son histoire, l'Autorité à toutefois décidé d'entreprendre des poursuites judiciaires en leur nom.Les journaux publieront d'ailleurs aujourd\u2019hui une lettre les informant de cette démarche.Le père Suite de la page A1 campé des lieux pour ensuite se rendre aux bureaux de la Régie de police Mem- phrémagog et porter plainte.Sur place.les policiers ont reçu la plainte et l'ont transmise au procureur de la Couronne.Le dépôt des accusations à été reporté à lundi, après entente entre la Couronne et l'avocat de M.Lacroix, La Tribune a tenté d'obtenir une entrevue avec Stéphanie Tremblay, hier, mais le chef de l'information à Radio- Canada Estrie, Marcel Courchesne, s\u2019est opposé à cette requête.«On ne désire pas envenimer la situation.Des plaintes ont été déposées, a expliqué M.Courchesne.Mais il est clair pour moi que notre équipe a-tout fait dans les règles de Fart.Il est impossible de reprocher quelque chose à notre équipe.» < Radio-Canada Estrie Stéphanie Tremblay æ.\u201c#ljors de l'entrevue diffusée à la tclé, Stéphanie Tremblay et son cameraman oùt tous deux révélé n'avoir jamais vécu uge situation semblable auparavant.«On s'attend à ce que des gens nous disent de quitter leur propriété.mais c'est la pre- nijète fois en carrière que ça m'arrive de cette façon», a noté Réjean Gagnon.Lv «On s'est dit qu'on faisait notre travail avent d'aller cogner.Mais il est sorti en nous injuriant.On n'a mème pas insisté.J'ai eu peur d'être frappéé au visage», à quant à elle confié la journaliste au cours de l\u2019entrevue.En entrevue, Donald Lacroix n'est pas apparu repentant le moins du monde.«J'attendais des gens qui étaient censés venir couper des arbres sur mon terrain.J'étais encore dans ma chambre et je croyais que c'était eux qui arrivaient quand j'ai entendu une portière se fermer dehors.J'ai été insulté de constater qui entrait sur mon terrain».a-t-il déclaré.Selon ce dernier.le duo n'avait rien à faire chez lui, d'autant plus qu'il n'est plus le porte-parole officiel de Norbourg depuis quelques semaines déjà.«On l'a annoncé par communiqué.Je ne vois pas pourquoi ils ne le savaient pas!» «J'ai mis mes avocats là-dessus.Il faut apprendre que la vie privée existe!» a Wancçhé Donald Lacroix, en refusant d'ad- dreitre que les démêlés de son fils avec l\u2019Antorité des marchés financiers avaient etfé un surcroît de pression chez lui.oe ° OCTOBRE 2005 Mon clin d'oeil Stéphane Laporte André Boisclair est en train de remporter la course à la chefferie du PQ, les deux doigts dans le nez.Mérite estrien la musique qui Vincent Vallières et donne du souffle \u2014 \"La Tribune minerai Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke.J1K 2X8 Jacynthe Nadeau www.cyberpresse.ca PRESIDENTE ET EDITRICE DIRECTEUR FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvert Pierre Vallée RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction latribune.qc.ca DIRECTRICE REDACTEUR EN CHEF Suzanne-Marie Landry Maurice Cloutier ADJOINTS ° Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Sophie Thibaudeau André Larocque - ANNONCES CLASSEES ADJOINTE AU DIRECTEUR (819) 564-2222 Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau David Bombardier dav:d.bombardier@latribune.gc ca SHERBROOKE [ LE COMPLET et re velle et.de s.r a -ay.-e, decli~ee sae ure Dalette LE PULL V darfaiterre\u201dt narmonieuse de kaki et gs argent su\u201d fond gns acier, RAYURES É Gui caractérise de façon très distinctive le complet deux boutons à HE NE ARCHITECTUREES fentes latérales, signé «Report».Pantalon sans plis, taille lus basse.MÉRINOS Pure larre.38 à 46.Chemise 88.00, cravate 98.00 295.00 59.95 Une indispensable classe affaires avec ses rayures tissées en bleu dans le pur coton blanc, sa forme plus près du corps et son col en pointes évasées à l'italienne.Une exclusivité du 3l.Poignets boutonnés.14 1/2 a 17 1/2 manches régulières et longues.Rég, 88.00 Cravate 58.00 Notre exclsivité tahe-\"e e- fire lare méanos de qualité supéneure signée Zegna Baruffa Un essentiel moderne qui se coordonne avec tout dans des coloris pure mode et dassiques de noir, vert gris, marine, Dyal, pourpre, rubis, magenta, marron.Pm.g.te.ttg.Rég.85.00 Chemise 88.00 9 SIMONS WWW.SIMONS.CA POUR EN VOIR ENCORE PLUS! + QUEBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUEBEC * MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO + LAVAL CARREFOUR LAVAL * SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE vse ma \u2014 es Des mentalités à change Plus qu'un ami in septembre.Ca m\u2019apparaissait tellement loin.Et puis, je suis tellement occupé et préoccupé depuis quelque temps, que je ne m'ar- rétais pas vraiment pour y penser.Réflexe d'un quelconque système immunitaire peut-être.C'était mieux comme ça de toute façon.J'aurais eu le coeur gros rien qu\u2019à envisager le vide que ce moment allait créer dans ma vie.Denis Messier Hier.fin septembre, mon ami est «| parti.Il a vidé son classeur, son bu- | reau, ramassé les photos de sa blonde «j et de sa fille, remis son laissez-passer qui lui donnait accès en tout temps aux installations du journal, rue Roy, -| puis il s\u2019en est allé.Le coeur gros.Et ;| Moi, j'avais les yeux pleins d\u2019eau.À 65 ans bien comptés, après 42 années passées au journal, dont une trentaine assis au pupitre qui se trouve juste en face du mien, l\u2019heure de la retraite a donc sonné pour Denis Messier.C'était prévu à la convention collective depuis 1991.On nous assurait un job jusqu\u2019à l\u2019âge de 65 ans si on acceptait les changements technologiques proposés.On a dit «oui».Alors, à 65 ans, c'est fini, qu\u2019on le veuille ou non.Je sais que s\u2019il avait eu le choix, Denis ne serait jamais parti.Son travail, c\u2019était sa passion.Sa plus grande passion.Plus que le golf encore.C\u2019est tout dire.Si on m'avait donné le choix, il ne serait jamais parti non plus.Parce que Denis, mes collègues du journal peuvent en témoigner, a toujours été mon allié, mon mentor, mon confident, mon protecteur et mon ami.Mon meilleur ami.En fait, je l\u2019ai connu bien avant de travailler sous ses ordres à la section sportive.J'ai fait sa connaissance à l\u2019âge de 14 ans, au moment où je me suis enrôlé comme cadet au Club de golf de Sherbrooke.Même comme golfeur.on disait de lui qu\u2019il avait tout un caractère et les autres cadets n'étaient pas très entichés de l\u2019idée d'avoir à travailler pour lui.Moi, je l'aurais fait gratuitement.Tout simplement parce que je rêvais de devenir journaliste un jour.Comme lui.Il se rappelait d'ailleurs de moi le jour où mon rêve s\u2019est réalisé et que je suis devenu son nouveau journaliste à la section sportive.cinq années plus tard.Il m'a pris sous son aile et m\u2019a tout appris de ce métier.À l'aimer surtout.Je révais de suivre ses traces et c\u2019est effectivement ce qui s\u2019est produit.Au point de lui succéder au poste de directeur de la section sportive du journal le jour où il est devenu potineur.Ou échotier.si vous préférez.Denis a toujours été un bourreau de travail.Sept jours sur sept.Il ne comptait jamais ses heures, ce qui faisait damner ie syndicat.Il n\u2019en faisait qu'à sa tête.ce qui faisait damner ses supérieurs.C'était le journal d\u2019abord.Je suis soulagé de voir que la direction du journal a trouvé un moyen d'atténuer le passage de Denis vers la retraite.C'est un moment qu'il appréhendait.Même si son pupitre sera cédé à un(e) plus jeune journaliste dans la salle de rédaction.on demande à Denis de continuer à alimenter La Tribune.deux fois par semaine, en potins et échos de toutes sortes.On ne pouvait pas le remercier de plus belle façon après 42 années de loyaux services.Hier.dernière journée du mois de septembre.j'ai réalisé en regardant Denis s'affairer à faire le vide autour de lui, que je voyais partir un homme qui, encore plus qu\u2019un mentor ou un ami, a été un père pour moi.Merci Denis.mgoupil @latribune.qc.ca Denis Dufresne denis.dutresneclambune qc ca SHERBROOKE \u20ac Québec accueille de plus en plus d'immigrants et l'Estrie ne fait pas exception alors que près d'un citoyen sur 20 est d'origine étrangère, d'où l'importance pour la société d'accueil d'intégrer ces nouveaux citoyens, dont beaucoup sont des travailleurs qualifiés qui parlent déjà le français.Un arrimage reste toutefois à faire entre les employeurs et ces nouveaux citoyens qui ne demandent qu'à faire leur place sur le marché du travail.«A Sherbrooke, notre population est vieillissante et nous allons ounnaitre une pénurie de main-d'oeuvre dans les prochaines années.Il faudra donc faire de plus en plus de sensibilisation auprès des employeurs et de la population face à l'importance de l'immigration», livre Charles Biron, intervenant au Service d'accès au travail pour personnes immigrantes (SATI).Cet organisme est financé principalement par le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles et Emploi Québec.Il offre deux types de services: l\u2019aide à la recherche d\u2019emploi et la formation en employabilité (informations sur le marché du travail, normes du travail.droits de la personne, informatique, etc.).«Notre job, c\u2019est de promouvoir la personne immigrante et ses compétences, Ce n\u2019est pas un manque de volonté.mais en raison de la méconnaissance de certains aspects culturels un employeur SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018°* OCTOBRE 2005 La Tribune A3 DOSSIER peut parfois être réticent.Mais au moment où il va se rendre compte que cette main-d'oeuvre est compétente, il va l'embaucher», affirme M.Biron.«Le problème, c'est qu'on vit dans une société qui roule à 100 kilomètres/heure.À Fheure du \u201cjust in time\u201d, le fait de demander aux employeurs de faire un plan d'accueil, ça devient un fardeau pour eux et c'est coûteux», observe-t-il.«Toutefois, avec le manque de main- d'oeuvre qui s'annonce, nous aurons de plus en plus besoin de ces gens-là et les entreprises qui auront pris les devants Seront avantagées», croit Christiane Ché- nevert, formatrice au SATI.En 2004, le SATI a accueilli plus de 300 nouveaux arrivants pour des formations en employabilité et de l'aide individuelle pour la préparation de curriculum vitae et la recherche d'emploi.Fait à signaler, la Ville de Sherbrooke s'est dotée récemment d'une potitique d'accueil et d'intégration des immigrants destinée notamment à assurer une accessibilité à ses services et à ses emplois aux nouveaux arrivants.Des obstacles Conseillère en formation au SARI.Aida Arrasquito signale que plusieurs obstacles se dressent sur le chemin de l'immigrant en quête d'un emploi.Parmi ceux-ci, la difficulté des employeurs à apprécier le curriculum vitae d'une personne immigrante, la gêne de celle-ci à se mettre en valeur.de mème que le manque de connaissance et d'experience du marché du travail québécois.Si la personne est embauchée, des problèmes d'incompréhension de la structure de l\u2019entreprise et des consignes à respecter peuvent survenir.Parallèlement, l'employeur peut ne pas comprendre la culture et les coutumes du nouvel employé, ce qui nuit à son intégration à son milieu de travail.«En résumé, c'est tout l'arrimage entre la culture de la personne et celle d'ici qui fait en sorte que ça fonctionne ou non.Si l'employeur est sensible à tout cela, l'intégration est plus facile».dit Mme Arrasquito.Les nouveaux arrivants, souvent qualifiés, ont également beaucoup de difficultés à faire reconnaître leurs diplômes, dit Christiane Chénevert.«Il est important que les entreprises soient sensibilisées sur le type d'immigrants que l\u2019on sélectionne.Ce sont des gens qualifiés, des immigrants indépendants qui ont fait le choix de venir ici», fait-elle remarquer.Pénuries Or, les métiers régis par un ordre professionnel ne sont pas très ouverts.«Ici au SATI, on à des médecins.des ingénieurs, qui sont incapables de se placer, alors qu'on est en pénurie! Hs doivent faire analyser leur dossier et refaire les examens.Au Collège des médecins, le taux de succes est de un pour cent.eth- nocentrisme peut-être?» demande-t-elle.Et même si un immigrant qualifié accepte un poste en deçà de ses compétences, il peut arriver qu'ils soit viré tout simplement parce qu'on le juge trop.compétent ou menaçant! 25 Bou y Trouver un emploi pour les immigrants n'est pas une démarche facile.tre des qualifications parfois surprenantes s'avère une tâche souvent énorme dans ce contexte.= 4 ment espèrent-ils, d'accepter des boulots en-deçà de leurs qualifications réelles.Difficile avec les employeurs Denis Dufresne SHERBROOKE \u2018ai de bons amis au Québec « et je n\u2019ai pas eu de mauvaises expériences parce que je suis immigrante, mais j'ai souvent eu envie de changer de nom lorsque je cherchais un emploi!» Arrivée au Québec en provenance de l\u2019ex-Yougoslavie, en 1995, Lena Jovic n\u2019a rien à redire de l\u2019accueil des Québécois en général.: Elle n\u2019a pas eu de difficulté à se faire de nouveaux amis ici, mais avoue que la recherche d\u2019un emploi a été un véritable parcours du combattant, malgré les ressources en place, comme ies cours de français au COFI et l\u2019aide du SATI (Service d\u2019accès au travail pour personnes immigrantes).«Le plus difficile, c'était de pouvoir rencontrer les gens directement, de passer la \u201cbarrière\u201d de la secrétaire.On a toujours l'impression de quêter quelque chose\u2026», explique-t-elle.Diplômée en littérature et forte d'une expérience de 15 ans comme bibliothécaire à la bibliothèque municipale de Sarajevo, Lena a dû, comme bien d\u2019autres nouveaux arrivants, accepter que son diplôme universitaire n\u2019avait aucune valeur ici, sans compter l'absence de références et la barrière de la langue.«Je trouve cela dommage parce que les employeurs se privent de gens compétents et motivés», dit-elle.En conséquence, Lena a dû occuper des emplois précaires avant de pouvoir dénicher un poste correspondant davantage à ses compétences.mc = oo YU A me ne oe wy or » Ce ep «La plupart d'entre nous avons travaillé sur des fermes.Puis, j'ai travaillé dans une usine de caoutchouc», fait-elle remarquer.ajoutant qu\u2019elle se refusait à vivre sur l\u2019aide sociale.Lena calcule néanmoins avoir eu de la chance puisqu\u2019elle occupe depuis 2000 un poste régulier de commis dans un centre de documentation de l\u2019Université de Sherbrooke.«C\u2019est un emploi qui exige un secondaire V, mais au moins je suis dans un domaine que je connais (.).C\u2019est dans le cadre d'un programme de recherche d\u2019emploi, en 1997, que j'ai pu faire un stage ici», explique-t-elle.Les enfants «Les gens ne nous connaissent pas, mais lorsqu'ils nous engagent ils voient qu'on est travaillant; c'est sûr que ça prend deux ou trois ans pour s'adapter».fait-elle remarquer.Son époux a toutefois eu moins de chance puisque, diplômé en administration et doté d\u2019une solide expérience dans le domaine de la finance, il est aujourd'hui livreur de pizza.«Il n'a pas le choix, surtout quand on arrive a un certain age».constate-t-elle.Mme Jovic se console toutefois avec le fait que ses deux filles ont eu moins de difficulté à s'adapter: l\u2019une étudie en médecine à l'Université de Sherbrooke et l\u2019autre a complété une formation en beaux-arts à Bishop's.Selon elle, bon nombre d'ex-Yougos- laves arrivés à Sherbrooke au milieu des années 90 ont dû quitter la région faute de pouvoir y dénicher un emploi.«Environ 1000 personnes sont restées emt we + = = cs ici et plusieurs ont acheté une maison: ici c\u2019est quand même plus agréable qu\u2019à Toronto», observe-t-elle.Des regrets?La vie de Lena Jovic et de siens a évidemment basculé en raison de la guerre en ex-Yougoslavie.N\u2019eut été de ce conflit, elle aurait pu continuer à travailler à la bibliothèque municipale de Sarajevo et serait seulc- ment à quelques années de sa retraite.«Peut-être qu\u2019on retournera vivre là-bas durant quelque mois par annéc.surtout pendant l'hiver, parce qu\u2019on trouve ça dur ici en hiver.C\u2019est normal.nous sommes arrivés ici à l'âge adulte.mais pour nos enfants c\u2019est plus facile».dit-elle.+ - ~ +.\u201cdt «Pour l'employeur il est difficile ar bien évaluer un travailleur immigré ot § à toujours la crainte qu'il y ait inadéqua tion entre son experience et ce qu'il deft faire.Nous, on leur dit d'offrir un st de quelques semaines à la personne et voir ensuite s'il est possible d'aller p toin-.signale Mme Chènevert.«Lu communication est importantes faut que les choses soient très claires.si, par exemple.te nouvel arrivant n'est pas accepté dans son milieu de travalf, C'est à l'employeur d'y voirs.ajoutét& elle.+; Conflits potentiels Ailda Arrasquito essaie pour sa pôrt d'aller rencontrer les employeurs por demustifier les differences culturelles et resoudre les conflits potentiels.«Depuis les trois dernières an- nees, nous recevons de plus en plus d'immigrants, il faut done donner aux employeurs les outils nécessaires el ça demande une organisations, note Micheline Larochelle, conseillère en emptoi au SATL Charles Biron reconnait qu'il reste beaucoup de chemin à faire pour que l'embauche de personnes immigrantes soit plus simple.«Avec le temps nous allons démystifier les choses et convaincre les employeurs que ce n'est pas la couleur de la peau ou l'accent qui compte mais la compétence.Il faut créer un lieu de confiance, mais il faut aussi reconnaître que c'est un phé nomène récent», souligne-t-il, : Dans le cadre de la Semaine des rencontres interculturelles, la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Lise Thériault, sera à Sherbrooke vendredi pour rencontrer une centaine d'employeurs de la région.Archives, La Presse, Robert Mailloux La différence culturelle crée une barrière à surmonter au départ.Faire reconnal- Des immigrants se voient donc obligés, temporaire- À suivre lundi A4 La Tribune SHERBROOUKE SAMEDI 1°\" Perspectives OCTOBRE 2005 7 Les choix dans une ville universitaire Luc Larochelle 3.Of tee UtrDUNE QC LU 2 SHERBROOKE herbrooke, ville étudiante.Sherbrooke, ville universitaire.Sherbrooke, ville soucieuse de sa relève.Ce tourbillon de jeunesse, qui a déjà commencé à lever de terre la campagne électorale municipale, influencera cette page.Au cours des prochaines semaines, cette chronique sera baromètre de l'intérêt civique et miroir de la politique à l'intérieur d'un cadre pédagogique rigoureux.«S'ouvrir au monde», suggere la brochure promotionnelle visant à attirer des étudiants au programme de baccalauréat en études politiques appliquées de l'Université de Sherbrooke.«Pour changer le monde, débattre des enjeux sociaux et participer activement aux décisions politiques», lit-on également dans ce prospectus.Loin de la réalité du petit monde, le milieu universitaire?Pas plus loin que la distance d'un coup de téléphone.Des membres du département d'histoire ct de sciences politiques ont reçu avec enthousiasme la proposition de La Tribune d'allier nos forces pour présenter la campagne municipale sous un angle différent.Voici le projet conjoint: un étudiant diplômé de la Faculté des lettres et des sciences humaines conduira un groupe de discussion, sous la supervision d'un professeur de sciences politiques, pour mettre en parallèle le discours des candidats à la mairie et les préoccupations de citoyens.Chaque samedi, La Tribune comparera les thèmes abordés au cours de la dernière semaine par les candidats aux points saillants d'un focus group.Comme celui-ci sera réalisé au début de la semaine, les participants n'auront aucune idée de l'agenda électoral des jours à venir.Les organisations politiques, elles, ne sauront rien de la teneur des échanges lors du groupe de discussion avant la publication de la chronique, le samedi suivant.Ce citoyen, pourquoi pas vous?Le processus de recrutement de candidats (pas ceux participant à l\u2019élection!!!) est lancé et nous proposons aux électeurs habitant Sherbrooke de vivre cette expérience de téléréalité politique, qui se déroulera sclon les règles de l\u2019art.dans une salle avec caméras.«Comme dans la vraie vie, lorsque des consommateurs sont invités à participer à un groupe de discussion pour goûter les nouveautés dans la gamme des petits gâteaux Vachon et à en choisir la marque de commercialisation», trace comme parallèle M.Loiseau, un jeune professeur de 31 ans, dont le cheminement cadre parfaitement avec la préoccupation régionale de rétention de la main-d'oeuvre qualifiée.Né à Québec, le professeur Loiseau a effectué ses études universitaires de premier cycle à Sherbrooke, mais c\u2019est à l'Université Laval qu\u2019il a complété sa maîtrise.L'Université de Sherbrooke a réussi à l\u2019enraciner ici plutôt que dans sa région natale en jui offrant un poste d'enseignant en juillet 2004.Rigueur et éthique Les informaticiens de l\u2019Université ont activé une adresse de courriel scrutin-2005@usherbrooke.ca pour recevoir les candidatures de citoyens intéressés à prendre part à ces discussions libres.La sélection se fera en respectant les critères usuels de représentation selon le sexe, le groupe d'âge, etc.«Nous nous doutons que les organisations politiques seront tentées de déléguer subtilement de leurs sympathisants afin de recueillir de l\u2019information stratégique ou influencer les échanges.Les taupes seront démasquées et deviendront vite suspectes aux yeux des autres participants», estime Philippe Robert, qui agira comme meneur de jeu.Cette chronique sera baromètre de l'intérêt civique et miroir de la politique à l\u2019intérieur d'un cadre pédagogique rigoureux La formation universitaire de M.Robert l\u2019a préparé à devenir un animateur perspicace.Originaire de la région et âgé de 26 ans, il possède des baccalauréats en sciences politiques et en psychologie.Un participant soupçonné d\u2019infiltration et d'espionnage politique servirait plutôt mal la cause d'un candidat.Les électeurs ont l'habitude de sanctionner sévèrement la fourberie\u2026 «Contrairement à un sondage qui prend une lecture instantanée et qui répond à des questions ciblées, le groupe de Imacom, Jessica Garneau Un diplômé de l'Université de Sherbrooke, Philippe Robert (à droite), et un professeur de sciences politiques, Hugo Loiseau, coordonneront un groupe de discussion dans le cadre des élections municipales.Ce projet initié par La Tribune sera suivi et analysé par des étudiants, dont Éliane Nantel, Luc Lukanos et Alexandre Lacroix qui apparaissent sur la photo.discussion nous révélera au cours du prochain mois le niveau d'intérêt ainsi que les préoccupations les plus persistantes au sein de la population», dit M.Loiseau à propos du groupe qui sera constitué au cours de la prochaine semaine.La liste des candidatures volontaires sera à elle seule un indicateur de l'ouverture de citoyens à s'investir dans cette campagne, en s\u2019informant et en consacrant environ 90 minutes aux séances de discussion, une fois par semaine.Rappelons qu'un sondage réalisé pour le compte de La Tribune et de Radio- Canada Estrie.au début de la campagne 2001, avait révélé que seulement 25 pour cent des Sherbrookois s'intéressaient à l\u2019actualité municipale.Seulement 45 pour cent des électeurs ont participé quelques semaines plus tard au choix de leur conseil municipal, une régression de sept points par rapport au scrutin municipal de 1998.Même si Sherbrooke vivait alors le bouleversement historique d\u2019une fusion! «Pour nous, il s'agit d'une occasion exceptionnelle de faire le lien entre le modèle théorique enseigné à nos étudiants et la façon dont fonctionne notre démocratie», note le professeur Loiseau.L'ensemble de la démarche sera suivie et analysée par l\u2019un des groupes d'élèves actuellement inscrits à ce programme.Ces étudiants ont eux-mêmes simulé jeudi un groupe de discussion.Pas dans le coup En préparation de leur cours, quelques-uns avaient préalablement eu le réflexe de se lancer à la recherche du programme électoral des deux principaux candidats à la mairie.Introuvable! «IL n\u2019y a que des slogans.À peine un mois pour débattre de l'avenir d'une ville.c'est insuffisant», a dénoncé l'un d\u2019eux.«Qu'on ne se demande pas pourquoi le citoyen n'a pas d'intérêt, il ne perçoit aucun enjeu», a renchéri une autre.«Je n\u2019ai pas vu un seul des candidats sur le campus» a déploré une troisième.Des pressions sont actuellement exercées auprès des responsables des élections afin d'ouvrir un bureau de révision directement sur le campus.Ce serait une façon d'encourager la participation des étudiants.«Personne n\u2019y avait pensé avant qu\u2019on insiste», a soulevé ironiquement une étudiante.Difficile de la contredire.Ça me dit de rire Avec le vieillissement du corps profes- | soral, on redoute une pénurie de main- d'oeuvre dans plusieurs programmes, y compris l\u2019enseignement de l\u2019éthique.ÿ A moins de recycler d\u2019autres fraudeurs repentis.Plusieurs candidats officiellement dans la course David Bombardier SHERBROOKE candidature, hier.en vue des élections du 6 novembre.P lusieurs candidats ont deposé leur bulletin de mise en Entre autres, Hubert Richard est officiellement entré dans la course à la mairie.Dans le district de Brompton, Nicole Bergeron est devenue candidate.tout comme Bernard Tanguay, dans le district de Marie-Rivier, Douglas MacAuley, dans celui de Lennoxville, William Smith, dans celui d'Uplands et Thomas A.Allen, dans celui de Fairview.Du côté de Deauville, une lutte se dessine alors que Vincent Roselli a officiellement déposé son bulletin de mise en candidature.Hscra opposé à l'actuelle conseilière du district, Diane Délisle.L'ex-maire d'Ascot, Robert Pouliot, sollicite quant a lui un nouveau mandat dans le district d'Ascot.Au cours des quatre dernières annees, il a présidé le comité de sécurité publique de la Ville de Sherbrooke.En 2001, il avait facilement battu l'ex- consciller municipal Denis Demers.Robert Pouliot La saison des débats se met en branle David Bombardier SHERBROOKE nombreuses occasions de croiser le fer au cours des prochaines semaines.Au moins six débats entre les candidats sont déjà anticipés et d'autres sont à prévoir.L'Association des locataires de Sherbrooke devrait pouvoir poser ses questions à Jean Perrault.Hélène Gravel et Hubert Richard le samedi 15 octobre en avant-midi.Le thème du logement social sera à l'avant-plan.Le jeudi 20 octobre.La Tribune accueillera Hélène Gravel et Jean Perrault dans le cadre d'un face-à-face.Ces deux candidats se retrouveront ensuite dans les studios de Radio-Canada Estrie.le mercredi 26 octobre.| es candidats à la mairie auront de Le même jour ou le lendemain.M.Perrault et Mme Gravel débattront du développement économique de Sherbrooke devant les membres des chambres de commerce de Fleurimont et de Sherbrooke.Hubert Richard devrait recevoir une invitation bientôt puisqu'il a officiellement déposé son bulletin de mise en candidature hier.Des débats sont aussi envisagés du côté de la Corporation de développement communautaire et de l'organisme PEPINES (Promotion des Estriennes pour initier une nouvelle équité sociale).La date n\u2019est toujours pas confirrée.mais les deux débats se dérouleront probablement le même jour.D'autres débats pourraient avoir lieu au cours de la campagne électorale, notamment à l'Université Bishop's et sur les ondes de différentes stations de radio.COOPÉRATIVE FUNÉ DE L'ESTRIE 3 0.avec vous ! Enfin, un complexe funéraire multifonctionnel en Estrie! Situé au 485, rue du 24-Juin à Sherbrooke, le nouveau complexe de la Coopérative funéraire de l\u2019Estrie regroupera tous les services et permettra aux citoyens de toute la région et aux générations futures de profiter d'une ressource unique en Estrie.RAIRE On s'investit , PQ BATIR ensemble ! () Entrée principale à aire ouverte.Salles de réception (modulables) D Bloc d'accueil inspirant douceur et compassion.regroupant tous les services et le siège social de la coopérative.33, re Bowen Sud LORY Salons et salles de réception modulables pouvant s'adapter aux besoins des familles.9 Colombarium à la mémoire des disparus.D Chapelle universelle à la disposition des communautés de toutes allégeances. SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* OCTOBRE 2005 La Tribune A5 « Taxe de bienvenue: Gravel devra être prudente Ine les on ne 2S- CS.le.ITS David Bombardier savc.Sombars er Siatribune ac ce SHERBROOKE > < \u2018 our respecter sa promesse de rembourser \u2018 la taxe de bienvenue aux Sherbrookois de : moins de 30 ans, Hélène Gravel devra quelque peu modifier ses plans, sans quoi la Ville de Sherbrooke agira dans l'illégalité.Pour rembourser les droits de mutation sans contrevenir à la loi, une municipalité ne peut émettre directement de chèques à des citoyens, indique le porte-parole du ministère des Affaires municipales et des Régions, Jonathan Trudeau.Plusieurs villes québécoises font toutefois fi de cette réglementation sans pour autant se faire importuner par le Ministère.«Une ville peut rembourser la taxe de bien- + venue, mais elle doit le faire par l\u2019entremise : d\u2019un organisme sans but lucratif», affirme M.{ Trudeau, attaché de presse de la ministre des + Affaires municipales et des Régions, Nathalie .Normandeau.+ N \u201c0 ys | «Le seul cas où une municipalité peut elle- même rembourser un citoyen, c\u2019est par l'ac- , ceptation d'un projet de loi privé», précise le Ar \u20ac WY WP mmm = an eo > FREE RFS a Hélène Gravel maintient sa promesse de rembourser la taxe de bienvenue aux Sherbrookois de moins de 30 ans.Cependant, le remboursement se ferait par l'entremise d'une fondation.porte-parole, en réponse aux questions de La Tribune.Au Québec, environ cinq municipalités ont obtenu ce privilège au terme de longues discussions avec le gouvernement québécois.La plupart de ces villes sont situées en régions éloignées et voulaient contrer un grave problème d'exode des jeunes.M.Trudeau soutient qu'en l'absence de projet de loi privé, une municipalité «peut indirectement rembourser les citoyens en subventionnant un OBNL».Cet organisme émettra ensuite les chèques aux citoyens.«C'est légal.mais ça ne se fait pas du jour au lendemain».ajoute-t-il en faisant référence au temps nécessaire pour créer un nouvel organisme.Par l'entremise d'une fondation Interrogée par La Tribune en début d'après- midi jeudi, Hélène Gravel à d\u2019abord soutenu qu'elle prévoyait «rembourser directement les familles».«Ce qu\u2019on me dit, c'est qu'on peut le faire directement, mais peut-être qu'il faudra passer par un tiers, a-t-elle déclaré.Je vais poser la question à nos services juridiques.» En fin d'après-midi le mème jour.le directeur des communications de Mme Gravel.Guy Ouellet, nous a rappelés pour clarifier la question.«Ça va se faire par l'entremise d'une fondation, a-t-il assuré.Nous sommes en train d'attacher tout ça.D'après ce qu\u2019on nous a dit.Délinquance assumée Une analyse de : Luc Larochelle J cst bien pour dire, André Lan- gevin a passé presque toute C sa vie professionnelle comme préfet de discipline dans une école secondaire et voilà qu\u2019il risque de finir sa brillante carrière de maire à Coaticook avec l'étiquette d\u2019un délinquant.Lui.le premier maire au Québec à s'être inquiété des ravages de la dénatalité, aurait-il incarné le Mal en incitant les municipalités à sortir du cadre légal du gouvernement provincial?«Si quelqu\u2019un avait voulu nous : donner un coup de règle sur les doigts -avec nos programmes de soutien à la famille, probablement qu\u2019on nous aurait reproché d\u2019être dans l'illégalité.Je ne .me suis jamais arrété a ca», réagit le maire Langevin lorsqu\u2019on lui rapporte que le bureau de la ministre des Affaires municipales s'interroge sur la légalité d'engagements électoraux contractés par Hélène Gravel.La Ville de Coaticook émet\u2019 depuis 17 ans des chèques pour récompenser la naissance d'enfants.Depuis peu, ces cadeaux municipaux sont remis aux parents via l\u2019organisme Rue Principale Sous la forme de coupons échangeables \u201c dans des commerces locaux.«C\u2019est une façon de stimuler l'économie locale.Mais nous continuons à rembourser 50 pour cent des coûts d\u2019inscription aux activités sportives et culturelles pour les familles comptant plus de trois enfants directement avec la remise d\u2019un chèque.Sans intermédiaire.Les grosses familles ont besoin d\u2019un soutien financier sans quoi les enfants sont + condamnés à rester à la maison.» Une ville ne devrait-elle pas se conformer aux lois?«Pour les contourner, il suffirait de trouver des entourloupettes comme cela se fait encore très souvent dans le jeu de la concurrence pour recruter des entreprises.Ce serait hypocrite», défend le maire de Coaticook.0-0-0-0-0 East Angus a aussi fait du soutien à la famille son cri de ralliement.La Ville alloue 6000 $ en argent à une famille comptant deux enfants mineurs, qui acquiert sur son territoire une première maison évaluée à 100 000 $.Desjardins augmente la mise de 2000 $ si cette famille contracte un prêt hypothécaire à la caisse populaire locale, le centre de matériaux de construction accorde un rabais de 4 pour cent pour tout achat de 20 000 $ et plus.Même la pharmacie et le supermarché saluent l\u2019arrivée de nouveaux enfants en offrant une récompense aux parents.«La mesure a causé un effet d\u2019entrai- nement.Elle a conditionné l'ensemble de la communauté à l'importance d\u2019attirer de jeunes familles.Il faudrait qu\u2019on me jette en prison pour que je renonce à un tel programme», commente le jeune maire Martin Maithot, sans cacher qu\u2019André Langevin a été son mentor.0-0-0-0-0 L'idée surgit à Sherbrooke et, paf! Une mise en garde.Au bureau de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, on affirme qu\u2019il serait plus sage que le chèque destiné aux heureux parents ou à de jeunes propriétaires pro- A Dépositaire des matelas vienne d\u2019une caisse séparée.Le ministère suggère qu'une Ville alloue des fonds à une corporation indépendante, de qui elle exigera une reddition de comptes, pour qu\u2019ensuite ces deux organisations fournissent des rapports distincts pour examen par les fonctionnaires à Québec.Et qu'est-ce que le gouvernement Charest, comme les précédents, promet- il sans arrêt?Un allègement des contré- les bureaucratiques, la décentralisation des pouvoirs, une gouvernance locale avec la pleine liberté de choix dans les régions.Alors que les municipalités ne NN peuvent même pas émettre un chèque R\\WW//7//5 de 500 $ avec la préoccupation qu\u2019il ne MA\\V///2 leur en coûte pas autant à administrer! EL SAAT Encore en fin de semaine à Québec.dans le cadre du congrès de la Fédération québécoise des municipalités, il est question de cette décentralisation virtuelle.Le ministère des Affaires municipales, qui ferme les yeux depuis tant d\u2019années en sachant pertinemment qu'il n'aurait aucune justification morale d'imposer son carcan légal, oserait-il intervenir dans la ville et le comté du premier ministre?Pas certain.ess à 7 Faites vite avant l'hiver FALL En présentation PISE 1 Ce Ne sera pas problematique du tout à gerer.» Dans le cas des bonis offerts aux parents à la naissance d'un enfant, le porte-parole de la ministre Normandeau s'est fait moins clair, précisant qu'un examen plus approfondi de la question par les services juridiques du Ministère s'imposait.À première vue, M.Frudeau estime ncanmoins que la remise de tels bonis à la naissance devrait idealement transiter par un organisme intermediaire.Hélène Gravel à pour sa part confirme qu'advenant son élection à la mairie de Sherbrooke, elle avait prévu procéder ainsi pour remettre 500$ lors de la naissance d'un deuxième enfant et SOU pour chacun des enfants subsequents.10, rue Camirand, Sherbrooke www .chartiesmokedmaeat.com RESTAURANT Cf e hes & SMOKE! Mt AY & ROAS) BEES iL'assiette de smoked meat géant Déjeuners servis 24 heures par jour Ouvert 24 heures sur 24 18h22?LLE Cl ETT LLL EL rêg.64.98 \u2018 Les maires Lan- gevin et Mailhot sont les avocats du bon sens dans cet affrontement les opposant à la famille bureaucratique de l'Etat qui, elle, semble se porter plutôt bien.AGNEAU RENVERSÉ À TILL 550 (TT ais TUN.- es | Stearns & Foster- | \u2014 ao DEPUS 1846 Tad Livraison et installation gratuites Options de financement sans frais disponibles 3: |DécocentreBUreaueBureau Na 600, rue Galt Quest, Sherbrooke, Qc www.tendancesmeubles.com Su cfeseu ele (819) 569-9585 (B19) 569-9529 (8191 569.9388 tet as.; mse Ce my a 0 8s 8 A, we he ype .* .Gr GRAND STATIONNEMENT ADJACENT AU MAGASIN 0.-.\u2018WAY 422, RUE KING EST, SHERBROOKE ® (819) 564-1337 1 888 564-1337 oh bs : .Tho. a\u201c.\u20ac .*, - + A6 La Tribume SHERBROOKE SAMEDI 1** Expulsée dans cinq jours OCTOBRE 2005 Une famille colombienne de Drummondville doit faire ses bagages plus vite que prévu i Geneviève | Simard-Tozzi Gecuse 727 CU CIO DUNE QE.SHERBROOKE es jours en territoire canadien sont comptés pour la famille d\u2019Albeiro Caicedo et de Maria Cécilia Quifio- nes.C'est mercredi prochain, soit le 5 octobre, que les deux Colombiens et leurs trois enfants, établis à Drummondville depuis plus deux ans, seront expulsés du Canada, sûrement vers les Etats-Unis.C'est à partir de là qu'ils feront une nouvelle demande de résidence permanente au Canada.Etre à l\u2019extérieur du pays pour faire cette demande pourrait faciliter les choses, selon Me Marco Pierre Caza, responsable du dossier.Une décision d Immigration Canada difficile à accepter pour cette famille colombienne qui s\u2019est bien intégrée à son nouveau milieu de vie drummondvillois.Les deux parents avaient trouvé du travail et les enfants parlaient français aussi bien que leurs camarades de classe, de mentionner Me Caza.-; Marie Cécilia Quifiones était sous le :éhoc à ta suite de la décision.Les larmes + be cessaient de couler sur ses joues.Mal- = gté la peine, Albeiro Caicedo gardait tout .- + Charnois ; dy + St que recu er\" ae Série 712 Lustre atténué Latex intérieur 100 * À l'achat d'un gallon (3,78 L} de WWW.SICO.Ca & LE Ç DE MOINS WT T SICO CHAMOIS SICO CACHEMIRESICO SHANTUNG Serie 711 Sans lustre Sene 715 Lustre soyeux C\u2019est le temps plus que jamais de vous laisser entraîrer par votre inspiration.Rarement obtiendrez-vous à un tel prix une peinture de qualité supérieure, Profitez-en et faites de vos projets de véritables chefs-d'œuvre ! % acrylique e 3,78 L peinture Sico Design à prix courant.Jusqu'au 16 octobre 2005 seulement ! SICO LEQUEL (Vi 1881, rue Sherbrooke, Magog, : Pepe Menge 868-1080 2e ed A ES = à l\u2019intérieur Mess + Pour les animaux née: Condo et ce malgré que ce dernier prétende que cette information ait été très largement diffusée.«Ces personnes-là ne faisaient que leur métier, à d\u2019autre part affirmé celui qui est aussi l\u2019animateur de la populaire émission Enjeux à l\u2019antenne de Radio- Canada.[Is ne disent même pas rien et sont reçus comme ça! On n'a pourtant pas le droit de se faire justice soi-même § dans quelque situation que ce soit.» Plus tard dans l'avant-midi hier, M.Lacroix a cependant accepté de recevoir chez lui une équipe de TOS Estrie.Alain Gravel en a finalement profité pour souligner que la FPJQ mène une bataille dans le but que les journalistes puissent avoir accès aux «informafions véritables».Selon lui.cela est plus difficile depuis quelques années.«Ce cas est une grossière caricature de ce à quoison est confronté.» Assemblées du conseil d'administration Octobre 2005 à juin 2006 Dans le but de permettre à la poputation de participer aux travaux de son conseil d'administration, l'Agence de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux de l'Estrie publie le calendrier de ses assemblées d'octobre 2005 à juin 2006.Nous vous invitons à noter les dates de ces rencontres publiques à votre agenda et à venir rencontrer les membres du conseil d'administration, ce qui constitue un excellent moyen pour « être placé au coeur des décisions » en matière de santé et de services sociaux en Estrie.Ainsi, en plus d'assister comme observateur à l\u2019ensemble des travaux du conseil d'administration lors de ses assemblées, le public présent pourra échanger avec les membres du conseil lors des deux périodes de questions, soit : une première période au début de chaque assemblée afin d'entendre le public sur des questions figurant à l\u2019ordre du jour; * une deuxième période à la fin de chaque assemblée afin de permettre au public de prendre la parole sur tout autre sujet relevant des responsabilités de l'Agence.Les assembiées du conseil d'administration se tiendront à l'Agence de développement de réseaux locaux de services de santé et de services soetaux de l'Estrie, située au 300, rue King Est, à Sherbrooke.De façon habituelle, elles débutent à 19 h et ce, selon le calendrier suivant : * le jeudi 6 octobre 2005 * le jeudi 24 novembre 2005 * le jeudi 26 janvier 2006 * le jeudi 23 mars 2006 * le jeudi 11 mai 2006 * le mercredi 21 juin 2006 Pour obtenir toute information supplémentaire, vous pouvez communiquer au (819) 566-7861.l'Agence de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux de l\u2019Estrie vous attend en grand nombre.Bonne participation! \u2018gas Des rabais a @ ne pas manquer ) mu En vigueur du 23 septembre au 27 octobre 2005 - xx.gd.dean a BAW a WR W AM LAE IAN SASH AER AMG PERE TAL AS EAs AD Le § \"ER ARR REP R RGR RES SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* OCTOBRE 2005 La Tribume a7 Deux fois récompensé au Gala Forces Avenir Alexis Lussier-Desbiens remporte le prix Avenir Personnalité Isabelle Pion SHERBROOKE fois de plus fait belle figure au Gala Forces Avenir.L'un de ses étudiants, Alexis Lussier-Desbiens, a remporté le prix Avenir Personnalité par excellence 2005, dans la catégorie premier cycte.De plus, le Projet étudiant de robotique et d'ingénierie de l'UdeS (PERIUS) a décroché le prix Avenir- Sciences et applications technologiques.La septième édition du Gala Forces Avenir s\u2019est déroulée à Montréal, jeudi soir.Près de 115 000 $ en bourses ont été remis aux 21 projets et aux 12 personnalités sélectionnées après un appel de candidaturses lancé dans les 17 établissements universitaires québécois.L\" Université de Sherbrooke a une porte quel terrain.Je m'étais dit qu\u2019il fai- lait améliorer la locomotion des robots», explique-t-il en soulignant que c\u2019est un peu de cette façon que le PERIUS a vu le jour il y a maintenant plus de trois ans._ Aujourd'hui, les champs d'intérêt du PERIUS se sont élargis.«On a conçu un robot pour une compétition étudiante.On a bien performé, on a reçu des prix.Suite à ça, comme dans le domaine scientifique il y a beaucoup de conférences organisées, On a présenté nos travaux dans trois conférences: en Allemagne.à Edmonton et à Londres.On présente nos recherches pour favoriser la diffusion des connaissances.On travaille beaucoup avec nos partenaires industriels, on échange de l'information.» Les membres du groupe ont également rencontré les élèves des écoles secondaires et primaires, question de leur L'événement, qui fait la promotion de montrer que les sciences peuvent s\u2019avérer l\u2019engagement étudiant, a réuni plus de passionnantes.Un domaine, souligne-t-il, 400 personnes.qui n\u2019attire pas facilement les jeunes.En y participant, Alexis Lussier-Des- Au nombre de ses réalisations: partici- biens a en quelque sorte doublé la mise.pation à différentes activités de l'Agence u.En effet, l'étudiant de génie mécanique spatiale canadienne, de la NASA et de art originaire de Plessisville a raflé les hon- l'Agence spatiale allemande, animateur li- neurs dans la catégorie personnalité, pour le mouvement scout et les cadets, jui mais il est aussi l\u2019un des membres fonda- juge aux expo-sciences de sa région, etc.du teurs du PERIUS, également lauréat au En remportant tous ces honneurs, on cours de cette soirée.Alexis Lussier-Desbiens a également His L'intérêt pour la science du jeune obtenu 15 000 $ en bourses.«C\u2019est un Alexis Lussier-Desbiens a décroché les homme remonte à plusieurs années.peu spécial, surtout qu'il y avait des pro- les grands honneurs lors de la sep- ce Déjà, en cinquième secondaire, il faisait jets tellement extraordinaires là-bas (.\u2026) tième édition du Gala Forces Avenir.er parler de lui avec la conception de robot C'est avec tout plein de gens comme ça On le voit ici en compagnie du zic détecteur de mines antipersonnel pour la qu'on peut arriver à un monde meilleur».ministre de If Éducation, Jean-Marc tenue de l\u2019Expo-Sciences Bell.«Mon ro- lance celui qui envisage maintenant de Fournier.n- bot avait des problèmes à aller sur n'im- faire une maîtrise en Californie.Ales.en 1 » Conseil de presse nt - - , er «| Plaintes contre CHLT 630 rejetées \u2014 SHERBROOKE l'administration de la justice ni rensei- queur judiciaire.Ble our des questions (Jintérée public La lecture personnelle du procès par sai ; ; information qu ils ont transmise était le chroniqueur n\u2019a pas, aux yeux du Con- # équipe de la station de radio incomplète et le contexte n'a pas été seil, le même ord A les sherbrookoise CHLT 630 s'en jpdigué ser, à méme portee que fui accor Pa tire bien devant le Conseil de Indique.plaignantes.En outre, l'administration So d lai déposé Quant à Mme Christine Chamber- de la justice est publique et il importe presse qui rejette ces p'aintes déposées and, elle a porté plainte contre la même qu'elle soit rendue \u20ac lle.malgré ; ; ; : , qu\u2019elle soit rendue comme telle, malgré contre certains de ses artisans du micro- 2222 0825 a SA ut marie Aline A hone.émission ainsi qu'une autre de CHLT 360 le caractère privé et parfois délicat de p ; (x .du même jour à 8h10: Bonjour l'Estrie, certains dossiers.ue Ces plaintes, déposées par Nicole résentée Je Susan Léger J LL Le .nt Ouellet et Christine Chamberland, re- P p mL Le nom du témoin n\u2019était pas confi- prochaient au journaliste Bertrand Gos- ' Dans cette dernière son 2 dentic] \u20ac M.Gosselin avait le droit de ve selin et aux animateurs Jacques Lavoie et Plaignante reprochait à M.Gosselin le citer.Certes, le chroniqueur a commis ui Suzanne Léger de s'étre moqués delles d'avoir divulgué son nom et celui de son des erreurs de noms mais ces inexactitu- ui et de la médecine spirituelle dans deux employeur, qui plus est avec des erreurs.des sont mineures et n\u2019ont pas la portée émissions du 27 octobre 2004, soit Lavoie Elle regrettait également qu'il ait sorti de que leur prête la plaignante, au regard de et en direct et Bonjour l'Estrie.son contexte et ourné en derision saren- l\u2019ensemble de la chronique.contre avec l\u2019archange Michael.nt Selon Mmes Ouellet et Chamberland, 8 les journalistes n\u2019avaient pas transmis des informations exactes au sujet du procès de Mme Ouellet pour pratique illégale de la médecine.La plainte de Nicole Ouellet concernait l\u2019émission de MM.Lavoie et Gosse- En exprimant son opinion personnelle au lieu de se borner a de l'information factuelle, le journaliste aurait mis en doute l'intégrité de la plaignante.Des faits non contestés ne lin à Lavoie en direct du 27 octobre 2004 situé au 133.rue Laval.Un service de navette es à 11h35.Elle se situe dans le contexte du.En conclusion, après examen de la sera a la disposition des citovens et S G , ; ; : ; citoyennes qui sirent assister à séance.ns procès de Mme Ouellet pour pratique Plainte, le Conseil de presse estime que 4 départ se fera à 18 h 30 de Ihotel de ville.fi- illégale de la médecine.le ed des aq effectué sur les 191, rue du Palais et le retour après la séance.i i ondes de » quoique commenté.Donné à Sherbrooke ce 1\u201c octobre 2005 St Selon la plaignante, MM.Gosselin et oqarait des faits non contestés par les i pn Lavoie n\u2019avaient pas rendu compte de M Isabelle Sauvé plaignantes et observés par le chroni- et intrusion » Caméra (surveillance) « Expert-conseil RBQ 2432-1002-50 www.econel.ca énergétiques * Instaliations et rénovations de tous genres INDUSTRIEL - COMMERCIAL - RESIDENTIEL Wayne Parenteau Tél.: 819 566-2277 Téléc.: : (819) 348-0752 Courriel : waynep@econel.ca ù die PRE EE f° LE VIT QUI ESTDIFFICILE k BATTRE.| = L'OFFRE QUI EST IMPOSSIBLE A BATTRE.|.PLUS a =p un treuil Warn® GRATUIT un prêt sans intérêt (0 %) pendant 12 mots v3 LE TOUT POUR 95.99 $ PAR MOIS \"+ \"i youl 2008 Arctic Car™ 400 454 Auto es! robuste.fable et muntenent.plus sbordalile of ub pas AS Ache OO, WHFS mat Tigra OB rue 3 re in crn Was vrac coe Tele ce \u201c ARCTIC CAT; vie Venez donc dès Terntsnan* US SOUS ALLER PLUS LON SCES À A CHAINE \u20ac CLAUDE CARRIER _ COOKSHIRE, IRE.GC 108 LAL] 019-675-3047 ® Je ih dO Brera v7 SE Se Cour RE ou dy LEAS NÉ À SOU TO ww arn sg $ § ven 4 WW ¢ #0 4 0 & way Guth SOL A SAE WIFE oon tum ar vi pt {uber 0 00D bo a 8 83: Sion 7m suet renter Bd 34.dre Soma Star A A an & WBS Tam re i hE ve pm I at 0 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pieds © Moins de 4,500 Kg a * Mirroirs chauffants * Radio AM-FM/CD * Volant ajustable * Climatiseur 24/24 7117 A8 La Tribune LA SHERBROOKE SAMEDI ER A vs, OCTOBRE 2005 Germain Nault A la guerre Gilles Fisette gilles fisettecdtatribune qu «1 SHERBROOKE crmain Nault a les meilleures raisons du monde de croire à la destinée.Toute sa vie, le destin luka fait de superbes clins d'ocil.A 85 ans dahs quelques semaines, il peut se vanter d'&tre né et d'avoir véeu sous une bonne Étoile.\u201cGermain Nault n'est pas une celébri- tés Pour le situer, on pourrait souligner qu'il est le frère de Clément, l'ex-maire détBromptonville.Mais ne le lui dites pas aiffsi.car il fera immédiatement valoir ses drjits d'ainesse, C'est plutôt Clément qui ess: son plus jeune frère.corrige-t-il.#Mieux, il pourra même vous raconter qu'il à assisté sa mère lorsqu'elle à accouché de Clément.A«J'étais à la maison, ce jour-là, lors- qub ma mère m'a subitement demandé detcourir chercher mon père, à l'usine.et erupassant, de ramener le docteur Allard.Pufs, elle m'a dit d'oublier ça.de rester apres d'elle, qu'il était trop tard et que je Alevais l'aider.Je n'étais pas heureux mis je me suis débrouillé.C'est ainsi que j'@ aidé ma mère à accoucher avant de epères courir en un temps record à l\u2019usine\u2026 J'ai Été marié par la suite pendant cinquante ans, mais je n'ai pas eu d'enfants.Je n'ai donc jamais assisté à un autre accouchement.» Un papier dans un bas de laine La bonne fée qui veille sur lui a pris plusieurs formes.Ainsi, par exemple.quand il était à la guerre.outre-mer, elle s'est transformée en un bout de papier qu'il a trouvé dans des bas de laine.«Les militaires recevaient de temps en temps des objets que nous faisaient parvenir des femmes de partout au Canada, dans leur effort de guerre.Dans mon colis, il y avait notamment, cette fois-là, des bas de laine.À l'intérieur de l'un d'eux, un petit papier.Sur ce papier était écrit le nom de la femme qui avait tricoté ces bas.Elle s'appelait Stella Grégoire.Ce papier, je ne sais pourquoi, je l'ai glissé dans mon portefeuille et je l'ai oublié durant trois ans.Quand je suis revenu à la maison, à la fin de la guerre, j'ai demandé à ma mère si elle connaissait par hasard une Stella Grégoire.Elle m'a dit oui.Il s'agissait de la fille du marchand général de.Bromptonville.Le lendemain, je suis allé la remercier.Deux ans plus tard.nous étions mariés.Et nous avons vécu ensemble durant plus de cinquante ans.jusqu'à ce que Stella meure du cancer.» «J'entendais les balles me siffler aux oreilles ou frapper le véhicule autour de moi.Mais aucune d'elles ne m'a touché.» Jeu de la vérité Une aura anti-balles Une autre fois, la bonne fée s'est transformée en bouclier anti-balles.C'était le jour du débarquement, sur la plage de Bernières-sur-mer, avec le Régiment de la Chaudière.Qui a vu la scène d'ouverture du film If faut sauver le soldat Ryan peut maintenant concevoir ce qu'ont pu vivre ces hommes, ce jour-là.sous un déluge de fer et de feu.Faisant partie de la première vague.Germain Nault était au volant d'un blindé transportant quinze tonnes de munitions.Aussi bien dire qu'il était assis sur une bombe.Les balles crépitaient sur le blindage.Une fois sur la plage, il fallait descendre du véhicule et travailler sous le capot afin de replacer notamment le carburateur et pouvoir ainsi continuer d'avancer.«J'ai hésité.puis je me suis dit que je n'avais pas le choix, que le devais le faire.Je ne pouvais pas attendre que ça passe.J'ai levé le capot.Je suis descendu et j'ai travaillé sur le moteur.offrant mon derrière comme cible aux Allemands.J'entendais les balles me siffler aux oreilles ou frapper le véhicule autour de moi.Mais aucune d'elles ne m'a touché.C'est comme si, un jour d'orage, je serais allé marcher sous la pluie et que mes vêtements seraient restés secs.Il n\u2018v a pas d'explication logique.» Le soir mème.il était fait prisonnier imacom, Jocelyn Riende## la vie.par cinq Allemands mais, grâce à \u201cud subterfuge.it a retourné la situation à son avantage.Et c\u2019est lui qui s'est retrouvé avec cinq prisonniers qu'il «à ramenés au bateau avant de retourner sur les lignes de combat, où il est resté jusqu\u2019à 54 jours à se battre sans pouvoir méme se laver.oy se faire la barbe.C\u2019est le récit de telles aventures qu'il peut faire devant les jeunes du secofi: daire lorsqu\u2019il est appelé a témoigner du temps de la Deuxième guerre mondiale.«J'ai souvent eu peur, très peur même.Mais je me raisonnais en me disant que c'est aujourd\u2019hui, ce sera aujourd\u2019hii.Que je ne pouvais aller contre ma destinée.Et à la guerre comme dans la vie de tous les jours, il faut toujours avoir url plan B.» Il est revenu sain et sauf.Il est arrivé chez lui.à Bromptonville, le soir du, réveillon du 31 décembre 1945.«Ma mère m'a appris qu\u2019elle ayait fait un voeu.Si je revenais vivant, elle adoptait un enfant.Je lui ai dit que ça n'avait pas de sens, qu'elle s'occupait déjà de onze enfants.Rien ne pouvait lui faire changer d'idée.C\u2019est ainsi que nous avons eu une petite soeur.la douzième de la famille.Tout ¢a pour dire comment mes parents étaient des gens généreux.Pour eux.il ny avait pas d\u2019autre réelle richesse que d'avoir des enfants.» 1 1 3 i j Ri re ANé à Saint-Élie-d'Orford, le 27 octobre 1920.re d'une famille de douze enfants.D éménage à Bromptonville l'âge de deux ans.Son père a travaillé la Brompton Pulp and Paper.4A d'abord travaillé pour Dominion Textile.\u201ciEnrôlé en 1940.4 participé au débarquement de Normandie.i fait la guerre jusqu'à l'armistice.ia travaillé pour Domtar squ'à sa retraite, en 1980.Marié durant cinquante ans.A a pas eu d'enfant.Passe-temps préféré: «Je suis à la retraite depuis 25 ans.J'ai bientôt 85 ans.Mes loisirs ont donc changé.J'aime énormément cuisiner.Et comme dit ma compagne, je ne suis pas mauvais.Je donne des conférences dans les écoles sur la guerre.Avant, quand je le pouvais encore.je jouais au curling.au tennis et au golf.J'ai déjà joué jusqu'à 275 parties de golf par année.» Livre préféré: «Je ne lis pas de romans d'amour ou d'histoire à ne plus finir.Par contre.j'aime lire des biographies et des récits de guerre.Ça.ça m'intéresse au plus haut point.» Musique préférée: «Je n'écoute pas vraiment la musique.Quand je suis en auto.oui.Mais ici, dans la maison, je n'ouvre souvent mème pas la radio.Je vais écouter des choses comme André Rioux ou Richard Labelle.des choses comme ça.Film préféré: «Je vais aller voir les films canadiens parce que je trouve qu'il y a une amélioration énorme et que ça vaut la peine de les PE A A encourager.Mais, pour le reste.je ne suis pas un coureur de cinéma.Par contre, je vais à huit.dix pièces de théâtre par été.C'est l'occasion de rencontrer les acteurs.en personne.» Personnalité marquante: «Tout de suite.il me vient en tète mes parents.Mon père et ma mère nous ont fait manger dans les années 1930.Nous nourrir et nous habiller.c'était tout un tour de force.à cette époque.Une autre personnalité.et cela peut surprendre.est Hitler.Il fallait parler avec des officiers allemands pour voir comment il avait la main haute sur eux et sur tout le peuple allemand.» Événement marquant: «Bien sûr.la guerre de 1939-1945.J'y ai passé ma vie de jeune homme.Le débarquement de Normandie du 6 juin 1944, car j'y étais.Autre chose aussi: mon embauche chez Domtar.Îls m'ont envoyé à l'école.Moi qui n'avais mème pas fait le secondaire.ils m'ont envoyé à McGill durant deux ans pour parfaire mon anglais.Et ce travail m'a permis d'aller partout au Canada.» eme ss: Dans une autre vie: «Je n'apporterais aucu changement.Mon destin m'a toujours bien servi Je crois beaucoup à la destinée.J'ai adoré mon travail.J'ai eu des contacts avec toutes les classeg de la société.» 5 Animal préféré: « Ag ; a EN Imacom, Maxime Picard Bernard Drainville, André Larocque et Gilles Frigon ont participé à l'enregistrement de La part des choses à la salle du conseil municipal de l\u2018hôtel de ville de Sherbrooke, hier soir, devant quelques citoyens invités.| En sécurité dans votre ville?L'équipe de RDI a posé la question lors de son passage à l'hôtel de ville 71, route 257 Nord.La Patrie (Quebec} www villageprevost.com (819) 888-2511 i VENEZ FAIRE L'EXPÉRIENCE D'UNE NATURE SAUVAGE! Mélanie Noël melonie.noel@latribune.ac.co SHERBROOKE l'émission La part des choses prépare une série de cinq E n vue des élections municipales du 6 novembre prochain.forums.L'objectif de ces émissions diffusées sur les 2 ondes de RDI est de préparer les citoyens à faire un choix a i iy Na > éclairé lors des prochaines élections municipales.On veut leur à 1 fournir des pistes de réflexion afin qu'ils posent les meilleures i A .[ questions à leurs candidats.Les sujets orit donc été choisis en fonction des enjeux électoraux.AY mn C\u2019est dans ce cadre que l\u2019équipe de RDI s'est installée, hier D | ?soir, dans les locaux de la mairie de Sherbrooke pour nous n M poser la question suivante: Vous sentez-vous en sécurité dans Pv votre ville?Aucun élu n\u2019était invité à ce forum animé par Ber- M nard Drainville avec l\u2019aide de Réjean Blais, chef d\u2019antenne de À Radio-Canada Estrie.La place était laissée aux citoyens.n Au cours de l\u2019émission, on a beaucoup parlé de la percep- ré tion des gens face à leur sécurité en comparaision avec les dan- fu gers réels auxquels ils sont confrontés.«A cause des attentats ps terroristes internationaux et de leur médiatisation, les gens se F8 sentent de plus en plus concernés et de plus en plus craintifs u par rapport a leur sécurité et celle de leur famille alors que, dans les faits, le danger réel dans la région n\u2019a pas nécessaire- il ment augmenté», soulevait l\u2019invité André Larocque, directeur hi de l'information a La Tribune.«En fait, le taux de criminalité 1 a diminué au cours des dix derniéres années au Québec», ren- \u2018 chérissait l\u2019invité Gilles Frigon, de l'association des directeurs L.de police du Québec.\u20ac Pendant les 90 minutes d\u2019enregistrement, il a aussi été ques- i.tion de l\u2019équilibre entre les droits de la personne et le niveau de sécurité désiré par les citoyens, notamment dans le dossier des c caméras de surveillance dans les lieux public.Les points de vue Fi de divers organismes ont été entendus, entre autres ceux qui parlaient au nom des femmes, des personnes âgées, des com- | .= .i - : merçants du centre-ville, des jeunes de la rue, des familles des | rabais [ victimes et aussi du service de la police de Sherbrooke.sur notre prix régulier\u201d L'animateur Bernard Drainville était très satisfait du dé- 4 ; roulement de cette premiere émission.«J ai trouvé que les interventions des citoyens étaient très pertinentes et variées.On sentait que les gens avaient des opinions réfléchies.Ils ont fait honneur à la Ville de Sherbrooke.Le défi était de faire un lien entre la situation à Sherbrooke et celle en vigueur dans le reste des régions québécoises et je crois qu\u2019on a réussi.Le point de vue des Sherbrookois a enrichi le débat public provincial.» Au cours des prochaines semaines, l\u2019équipe de RDI s\u2019arrêtera à Saguenay.Trois-Rivières, Montréal et Québec pour poser respectivement les questions suivantes.Vos taxes, en avez-vous \"S'applique sur le prix régulier ex modèles des saisons antérieures.pour votre argent?Est-ce que vos déchets vous empoisonnent Certain articles peuvent avoir été réduits antérieurement la vie?Est-ce que la qualité de vie de votre ville se détériore?et finalement.Faites-vous «trop» confiance à vos élus?CHRONIQUE MINCEUR MAIGRIR UNE FOIS® POUR TOUTEL | \u2018la marchandise Tout Doit être, LIQUIDE\" + Une approche personnalisée.,.Vatemént Consertière N.D.REPRENGÉ VOTRE SANTÉ EN MAIN ! ® Fatigue * Gholestérol élevé « Diabète * Migraine « Hypoglycémie « Hypertension e Problèmes : igestifs © Problèmes menstruels 8 \u2018 | Test sur le métabolisme , | ; ng LHEZ BIOLIGNE le lglg! 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On veut que les jeunes s'impliquent, mais les élus plus âgés ont tendance à ne pas vouloir céder leur place.» Pourtant, dans la région, plusieurs maires expérimentés ont décidé de céder leur siège cette année.C\u2019est le cas notamment d'André Langevin à Coaticook, de Louise Moisan-Coulombe à Asbestos et de, Roland Lavigne à Saint-Venant-de- Paquette.Réunis, ces trois politiciens comptent 70 ans d\u2019expérience en politique municipale.Le maire Béchard croit néanmoins que cette tendance vers la retraite est isolée dans le temps: «C\u2019est la même chose au sein du conseil d\u2019administration de la caisse populaire.Les membres du c.a.veulent qu\u2019on ait des jeunes à l\u2019intérieur du conseil, mais personne ne veut laisser sa place.» Pour favoriser les rapprochements entre politiciens expérimentés et jeunes élus, Gino Reeves.de Place aux jeunes, entend instaurer d'ici quelques mois un «service de cybermentorat».Des élus d'expérience pourraient.via Internet.tout en Aujourd'hui, les jeunes peuvent «penser globalement» «agissant localement» conseiller de jeunes politiciens d\u2019autres régions du Québec.«Comme ça, ils n'auraient pas l\u2019impression de former la relève qui pourrait un jour devenir des opposants politiques», affirme-t-il.M.Reeves souhaiterait aussi que les élus rencontrent plus souvent les jeunes qui, un jour, seront appelés à prendre leur place.«II ne faut pas que les jeunes en entendent parler par d\u2019autres; les élus doivent se rendre eux-mêmes dans les écoles, affirme-t-il.Ce n\u2019est pas pour rien que les enfants veulent être pompiers, policiers, enseignantes ou infirmières: ils ont tous eu des contacts avec ces gens-là à l\u2019école.» Les jeunes impliqués restent dans leur patelin Les raisons sont nombreuses pour expliquer le désintérêt des jeunes face à la politique municipale: la faible rémunération des élus, les premières années d\u2019une carrière professionnelle, la famille qu\u2019on vient de fonder, ou encore les champs d\u2019intérêts qui, à première vue, sont à des kilomètres de la politique municipale.«Les jeunes se mobilisent plus pour des causes planétaires comme l\u2019environnement et la guerre en Irak», souligne la présidente du Conseil permanent de la .jeunesse, Sophie Paquet.En ce sens, Louise Houde, du ministére des Affaires municipales, insiste sur le fait que le rôle d\u2019un conseiller municipal s\u2019étend bien au-delà.de la voirie et de la taxe foncière.Avec les nouveaux pouvoirs qui leur sont conférés par Québec, les villes sont maintenant responsables de la gestion des matières résiduelles et des cours d\u2019eau, des problématiques environnementales qui touchent les jeunes au plus haut point.En d\u2019autres mots: les jeunes peuvent «penser globalement» tout en «agissant localement», que ce soit en instaurant une politique familiale ou en favorisant l\u2019accès au transport en commun par l'entremise du conseil municipal.Une plus grande implication des jeunes en politique municipale pourrait également contrer l'exode des jeunes, avance la Fédération québécoise des municipalités.Le jeune maire de Wickham, Eric Béchard, est d'accord avec cette hypothèse: «Je n'ai pas le goût de partir de mon patelin parce que je suis impliqué chez moi.» Le jeu en vaut la chandelle SAINT-JUSTIN, Mauricie Entreprendre une campagne électorale et tenter de se faire élire au sein d'un conseil municipal.c\u2019est un défi de taille pour les jeunes amants de la politique.Toutefois, la relève municipale s'entend sur une chose: le jeu en vaut la chandelle.La plupart des conseillers ou des maires rencontreront des embûches, que ce soit en période électorale ou pendant leur mandat.«Durant ma campagne, il y a des gens qui m'ont dit: \u201cTu ne paies méme pas de taxes.\u201d Je devais leur prouver que j'étais capable», affirme Vincent Lemay, le plus jeune élu de la région irifluvienne.Conseiller municipal à Saint-Paulin, à l\u2019ouest de Trois-Rivières, il est âgé de 20 ans et étudie à l'UQTR au baccalauréat en génie mécanique.«ll n'y a pas assez de jeunes qui s'impliquent » «Au début.les jeunes peuvent manquer de connaissances.Les dossiers, règlements et procédures peuvent faire peur», affirme Isabelle Normandin, conseillère municipale à Saint-Maurice depuis 2 ans.Agée de 30 ans, l'éducatrice spécialisée et mère d'un enfant avoue s'être souvent remise en question au cours de son mandat.De son côté, Jonathan Lacourse, 27 ans, conseiller municipal à Maskinongé depuis ; 2001.a vécu - Jean-François Caron sa campagne comme un défi.«Mon père était conseiller.Comme il ne voulait pas se représenter aux dernières élections.j'ai profité du contexte de la fusion entre la paroisse et le village de Maskinongé pour me présenter».explique celui qui occupe la profession d'enseignant.Le choix de faire le saut en politi- WE Mh aon} Toad Re cot ut 7 7 2 Me \u2014 ® que municipale n'est pas évident pour tous.«Déloger quelqu'un qui est là depuis longtemps.ce n'est pas facile.Les gens aiment la stabilité au municipal.On le voit par l'âge des élus et la moyenne des mandats.Le processus électoral peut faire peur».commente le maire de Batiscan, Christian Fortin.Aujourd'hui âgé de 31 ans, il a été élu pour la première fois en 1997, alors qu'il avait 23 ans.«Il y a toujours des gens qui disent que tu es trop jeune.mais ça fait partie de la joute politique.Il reste qu'il n'y a pas assez de jeunes qui s'impliquent au municipal.On doit prendre notre place et j'ai décidé de prendre la mienne».de dire le plus jeune conseiller municipal de Trois-Rivières, Jean-François Caron, qui est âgé de 24 ans.Les réalités d'un jeune élu Fanny Prince, conseillère municipale à Sainte-Geneviève-de-Batis- can depuis 2 ans, a préféré se faire discrète à la table du conseil.«Au début, je ne parlais pas beaucoup et jobservais ce qui se passait.Aujourd'hui, les autres élus savent que j'ai une opinion souvent différente de la leur et ils me respectent», soutient la jeune femme de 30 ans.À Saint-Justin, la mairesse est également une jeune élue.Kathya Paquin, 34 ans, est enseignante et aussi mère de deux enfants.Son intégration dans la sphère municipale a été un peu plus difficile que les autres élus rencontrés.«Ce n'était pas facile au début.Ça a pris six ou sept mois pour établir un lien de confiance entre les élus.À la table des maires, certains ont été ben.ben.ben méchants avec moi et même jusqu'à tout récemment.Mais environ 90 % d'entre eux me laissent la place qui me revient à la table des maires», affirme celle qui s'est fait élire pour la première fois en 2002.(Le Nouvelliste) 2 mois a NN \u2014 EE pe A SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* OCTOBRE 2005 La Tribune at UN GRAND DOSSIER DE LA TRIBUNE EN QUATRE VOLETS 2 1.Samedi 24 septembre L'élu idéal 2.Mardi 27 septembre Changer les choses.mais à quel prix ?3.Jeudi 29 septembre Les femmes s'organisent > 4.Samedi 1er octobre Les jeunes se font rares \u2014.i Sena EEE rame a RE Le TITTY IT pn ei AT Quand M.le maire habite chez sa mère Eric Béchard habitait encore chez ses parents quand il est devenu maire de Wickham, à 24 ans.Dans cette municipalité rurale en banlieue de Drummondville, tous les conseillers ont au moins dix ans de plus que M.le maire.«Les citoyens sont .beaucoup moins in- «Les Citoyens quiets qu'avant par sont rapport à mon âge, affirme M.Béchard.bea ucoup Depuis 2000, le con- .seil a été entièrement moins renouvelé, si bien que inquiets » je suis maintenant le doyen des élus.» - Éric Béchard Aujourd'hui âgé de 29 ans, Eric Béchard a été élu conseiller de Wickham pour la première fois en 1996, alors qu'il n\u2019avait que 20 ans.Au cours des deux années précédentes, il représentait déjà les citoyens au sein du comité consultatif d'urbanisme de cette municipalité rurale de 2576 âmes.Pour M.Béchard, la politique est «une véritable passion».Le jeune politicien, aussi responsable des achats et de la messagerie dans une firme d\u2019ingénieurs, compte briguer la mairie une dernière fois avant de faire le saut en politique provinciale.Des initiatives variées Les moyens sont nombreux pour intéresser les jeunes à la politique: simulations, colloques, forums, conseils d\u2019élèves\u2026 Bref, ce ne sont pas les activités qui manquent.Des élections simulées sont déclenchées à l\u2019école primaire du Canton de Stratford, dans le cadre d\u2019un programme scolaire sur la démocratie.Un «maire d\u2019un jour» est appelé à présider une partie d\u2019une séance du «vrai» conseil municipal et certaines demandes des jeunes élèves sont parfois adoptées par les élus.Du côté de la capitale provinciale, les membres .+ du conseil municipal de la Ville de Québec ont accepté de créer un conseil municipal des enfants, formé de jeunes de cinquième et sixième années.Les représentants des écoles seront choisis de façon démocratique et iront rencontrer des conseillers municipaux et des fonctionnaires pour leur exposer leurs préoccupations., 4% EEE vr À Saint-Denis-de-Bromp- LES jeunes 2 H ton, les élèves de qua- Montréalais Nr ; trème année étudient ÿ | A le fonctionnement du peuvent io conseil municipal pen- participer dant plusieurs semaines.À IIs participent ensuite à une J .à une simulation d\u2019une : séance régulière du con- campagne seil à l\u2019hôtel de ville.électorale En avril, le Forum jeunesse Laval a pour - sa part organisé une simulation semblable, À cette fois pour les jeu- \u2019 nes de 16 à 25 ans.Une cinquantaine de jeunes ont pris part à une séance de formation, suivie d\u2019une simulation à l'hôtel de ville de Laval.Les participants ont joué les rôles de conseillers, de maire, de citoyens et de journalistes.«Ce fut un succès absolu et c\u2019est sûr que certains participants vont se présen- fictive sur le Web Ek =, Firmen srr + aril.i Tall Lt ANE HES rh t ; : ter aux élections un jour», affirme l\u2019organisatrice ° i de l'activité, Mélissa Giroux.> i .A Montréal, une maison de jeunes a récemment ! créé un conseil virtuel dans Internet.Le sitt, www.conseilvirtuel.com, est en fait un jeu interactif - qui permet aux Montréalais de 12 à 19 ans de partici- \u201c per à une campagne électorale fictive sur le Web.* .Dans la MRC de I'Erable, des comités municipaux : - ME d\u2019adolescents permettent aux jeunes de 12 à 18 ans de se familiariser avec le fonctionnement des institutions démocratiques.Dans plusieurs municipalités de cette MRC, un conseiller municipal fait le lien entre le comité 12-18 et le reste des élus.Enfin, le Directeur général des élections du Québec mise, depuis 1991, sur l\u2019élection et l\u2019accompagnement d\u2019un conseil d\u2019élèves dans les écoles primaires et secondaires afin d'inculquer des notions de démocratie aux jeunes.Sources: Guide de la relève municipale, Fédération québécoise des municipalités.Sr en = a + 4 A12 La Tribune SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* OCTOBRE 2005 Plus d'inscriptions à l'Université de Sherbrooke L'UdeS première au Québec pendant que Bishop's ferme la marche Gilles Fisette gilles fisette vlatribune qc a SHERBROOKE J cst a Sherbrooke que l\u2019on retrouve a la fois le mieux et le pire lorsque vient le temps de faire le bilan des inscriptions dans les universités québécoises.En effet, pendant que l'Université de Sherbrooke occupe le premier rang, puisque c'est la qu'on a enregistré la plus forte augmentation d'inscriptions au total des trois cycles universitaires - le baccalauréat, la maîtrise et le doctorat mis ensemble -, l'Université Bishop's, elle, ferme la marche, avec la baisse la plus marquée.C\u2019est du moins ce qu\u2019on peut retenir des données préliminaires sur les inscriptions en provenance des établissements, à l\u2019exclusion de celles de la Télé-Univer- sité.On y lit que l\u2019Université de Sherbrooke a enregistré une hausse de 1,5 pour cent des inscriptions au premier cycle, de 12,9 pour cent au deuxième cycle et de 8,1 pour cent au troisième cycle.Au total, c'est une augmentation de 4,4 pour cent des inscriptions qu\u2019affiche l'institution dirigée par Bruno-Marie Béchard.:- Le second rang est occupé par les HEC qui, au total, ont enregistré une hausse de 2,8 pour cent des inscriptions dont une augmentation de 2,9 pour cent au premier cycle.A l\u2019Université Bishop\u2019s, les résultats du présent automne sont moins encourageants.Au total, l\u2019université du principal Robert Poupart accuse une baisse de 3,3 pour cent dont 3,5 pour cent au premier cycle.Et ce, malgré une hausse de 66,7 pour cent des inscriptions au deuxième cycle.Compte tenu du peu de programmes de deuxième cycle, ces résultats positifs n\u2019ont que peu d\u2019impact sur le résultat total.Aucune autre université québécoise n'accuse une baisse de ses inscriptions, mis à part l\u2019ETS et l\u2019'INRS.Au trimestre d'automne 2005, quelque 167 639 étudiants se sont inscrits à temps plein dans les universités québécoises et 88 024 au temps partiel, pour un total de 255 663 inscriptions.Après une hausse de 1,8 pour cent en 2004, cela représente, cette année, une augmentation de 1,4 pour cent du nombre total des inscriptions.Cette hausse survient pour une huitième année d'affilée.Les causes exactes de ces nouvelles augmentations sont multiples et peuvent varier d\u2019un établissement à l\u2019autre.Parmi les éléments d\u2019explication, on doit noter que les mesures de persévérance et de réussite aux études mises sur pied au cours des dernières années continuent à porter fruit.L\u2019implantation de nouveaux programmes ainsi que le recrutement d\u2019étudiants étrangers dans certains établissements sont également des facteurs à considérer.Pendant que l\u2019Université de Sherbrooke occupe le premier rang, puisque c'est là qu'on à en Archives, La Tribune istré la plus forte augmentation d'inscriptions au total des trois cycles universitaires, l'Université Bishop\u2019s, elle, ferme la marche, avec la baisse la plus marquée.bLES PNEUS °f OBTENEZ une c à l'achat de 4 pneus *Michelin X-Ice\u201d.Pilot\u201d Alpt le nom we PA2, Latitude™ t IT AR ee PTE NES ES arte-cadeau d'hiver* Michelin\u201d ( d'une valeur de 508) Alpin HP et Latitude\u201c X-ice\u201d www.robertbernard.com ¢ Mise en demeure | a la Commission scolaire « des Hauts-Cantons Isabelle Pion SHERBROOKE une mise en demeure a la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) et lui réclame du méme coup 24 000 $.M.Blais, qui a aussi annoncé sa démission, mardi soir.parle d\u2019«abus de droit, d\u2019intimidation et de harcèlement».«Je vous mets (donc) en demeure de me verser la somme de 24 000 $ pour m'avoir empêché de représenter mon secteur et d'accomplir mon mandat jusqu'à la fin», écrit-il dans le document.| ¢ commissaire Léo Blais envoie Déboires Léo Blais avait été suspendu en janvier dernier pour un manquement au code d\u2019éthique du conseil.Cette suspension se terminait le 5 aout dernier.Les désaccords entre le commissaire démissionnaire et le conseil remontent cependant à quelques années.Ceux-ci avaient commencé lorsque M.Blais avait pris position pour un groupe de parents qui dénongait l'inaction de la CSHC dans le dossier de l\u2019école Notre-Dame-de- la-Garde.Cette école avait fait l\u2019objet d'une enquête pour de présumés cas de violence.En 2002, Léo Blais avait essuyé un blâme de la part de ses collègues de la CSHC.Ces derniers lui reprochaient de les avoir critiqués, eux et la direction générale.pour leur attitude dans ce dossier.De plus, à la suite de cette histoire, des parents avaient fondé l'Association scolaire indépendante des parents des Hauts-Cantons, l'ASIP.Dans cette mise en demeure qu'il a fait parvenir à La Tribune.M.Blais fait référence au conflit opposant la CSHC et l'ASIP Il soutient que c'est à ce moment que «le \"eV Saie Rectificatif Cahier publicitaire Jours la Baie, meubles et électros (8-4H).Page 6.Lave-vaisselle BEAUMARK, n° 9010398.Photo erronée.Cuisinières BEAUMARK, nos 47942925 et 47946694.Photos inversées.Cahier publicitaire Jours la Baie (8-5W).Page 6.Bottes Mindy Il de INC pour elle.Retard de livraison.Bons d'achat différé offerts.Notre clientèle voudra bien excuser ces erreurs.108845 climat éclate», c\u2019est-à-dire en janvier 2003.Soulignons que l\u2019ASIP poursuit la CSHC, et que cette cause est toujours devant les tribunaux.Selon le directeur général de la CSHC, Jean Cloutier, le conflit entre l\u2019ASIP et la CSHC concerne une entente avec une enseignante pour un règlement de grief.L\u2019entente entre les deux parties mentionnait que cette enseignante était supportée par l\u2019ASIP, ce que cette dernière nie.D'où la poursuite de l\u2019ASIP contre la CSHC.Conflit qui s'éternise «Par la suite, le 25 novembre 2004, tout juste apres I\u2019élection scolaire (.), je demande s\u2019il serait possible de mandater M.Cloutier, la présidente et moi-même pour vérifier une entente possible dont j'avais discuté avec des représentants de l'ASIP», peut-on également lire dans la mise en demeure.«Ces derniers se disaient prêts à régler, en plus de dissoudre leur mouvement et de faire une conférence de presse avec la commission scolaire pour en finir une fois pour toute et faire la paix.J'ai eu droit au manque de respect, aux reproches et par la suite manquement au code d'éthique (SIC), intimidation, abus de droit, harcèlement et sanctionné sans précédent pour avoir fait mon devoir délu.» M.Blais déplore aussi, dans ce document, que ce conflit s\u2019éternise, «en occasionnant pour plus de 25 000 $ en frais juridiques à la commission, sans compter l'impact négatif dans le milieu scolaire et son entourage».De son côté.Jean Cloutier soutient que Léo Blais souhaitait que la commission scolaire achète la paix en payant une somme à l'ASIP ce que la CSHC a refusé, M.Blais justifie ce recours légal par les pertes de temps occasionnées, les frais de consultation, pour les préjudices et les pertes de jouissance de la vie.La CSHC a 10 jours pour répondre à cette mise en demeure.«La commission scolaire va l'analyser.On l\u2019a reçue mercredi», note M.Cloutier.«On se doit de la considérer sérieusement.On va l\u2019analyser, prendre des avis et on va y répondre.On espère régler rapidement; on aimerait ça mettre nos énergies ailleurs.» souligne pour sa part la présidente de la CSHC.Suzanne Durivage.Représentant les régions de Bury, Chartierville, Hampden, La Patrie et Scotstown.M.Blais était commissaire depuis 1987.Le directeur général de la CSHC a 30 jours pour décider de la date des élections afin de remplacer M.Blais.M la marchandise* LES TOURELLES 563-1255 3025, rue King Ouest, Sherbrooke Tout le mois d'octobre, NORSUD paye les deux taxes sur toute as Less 6a - *Ne peut dtre jumeié 3 aucune autre promotion MO BIL I E R 188074 a IRs mm i Comprendre un patient par l\u2019histoire de sa vie Francois Gougeon SHERBROOKE 1 \u2018 r 7 amédication et autres mesures de contention peuvent étre » ° + + limitées en établissement de soins de longue durée, où les personnes âgées en lourde perte d'autonomie éprouvent tégulièrement des épisodes d'agitation et d\u2019agressivité.» Parmi les différentes mesures pour assurer la stabilité des patients et dont il a été question hier au colloque provincial jeux et controverses dans les soins aux personnes âgées en grande perte d'autonomie.qui se déroule à Sherbrooke, on Tetrouve «l'histoire de vie».: L'idée, à expliqué la conseillère clinicienne en soins infir- Mmiers Lucie Côté, de l'Institut universitaire de gériatrie de ue (CLSC-IUGS).c'est justement de recueillir de nfermation pertinente sur l'historique de vie du patient.uprès de proches significatifs, comme conjoints et enfants, on mente son enfance, ce qu'a été sa vie adulte et sa période Ketraite.Le tout est consigné dans un album enrichi de pho- pet autres éléments clés.wie Mieux détecter ee a.ry \u2018est une façon de bien connaître la personne, ses traits caractère, sa personnalité.ses passions et ainsi de suite.Ce ant, le personnel soignant peut mieux détecter et compren- ¢ les comportements perturbateurs de cette personne et est % mesure d'intervenir adéquatement», soumet en substance 1e Côté.\u201cElle a donné l'exemple d'un patient devenant très agressif quand son environnement était bruyant.«Par son histoire de vie, On savait que cette personne avait travaillé longtemps auprès de jeunes délinquants et se retrouvait souvent en situation de crise.On à réalisé que c'était la raison de sa forte agitation quand son environnement (en soins de longue durée) était perturbé par le bruit», a dit l'infirmière.Elle a présenté hier le fruit de son travail de recherche avec sa collègue Monique Bourque.Humaniser «Cette façon très pointue d'établir des liens entre les habitudes ou gestes du passé et les comportements dysfonctionnels d\u2019une personne en perte d'autonomie ont d'autres avantages, à part améliorer sa qualité d'hébergement.«Ça humanise et personnalise encore plus les soins, fait valoir Mme Côté.C'est une formule gagnante sur plusieurs fronts parce que ça permet au personnel soignant de voir la personne pas juste comme un malade mais comme quelqu'un qui a accompli des choses parfois extraordinaires au cours de sa vie.Commerçants recherchés pour l\u2019ancienne gare La Tribune SHERBROOKE .ie \u201c Æ organisme Sherbrooke.Cité des rivières fait un pas de plus vers la revitalisation de l\u2019ancienne gare du CP située en bordure de la promenade du lac des Nations.Les personnes intéressées à opérer un commerce à l\u2019intérieur du marché qui sera installé à l'intérieur du bâtiment sont invi- téés à présenter un dossier de préqualification.\u201cDans le cadre du programme Infrastructures Canada-Qué- beg, les deux paliers de gouvernement ainsi que la Ville de Sherbrooke ont convenu de financer le projet de restauration de l\u2019ancienne gare du CP.vd] s'agit d'un investissement évalué à trois millions $.indique up communiqué.\u2018Le marché de la Gare accueillera de trois à six commerces de produits alimentaires à l'intérieur du bâtiment ainsi que la billetterie du train touristique.: + - \u201c \u2018 .la superficie locative a partager représente environ 500 metres carrés.Un marché public saisonnier sera aménagé à l'avant de la gare pour accueillir une trentaine de producteurs agricoles de la région.Les critères de préqualification sont disponibles au bureau de Sherbrooke, Cité des rivières.Les dossiers de candidature daivent être déposés à cc même bureau au plus tard le 17 octobre 2005 à 16h.ONY ame ant Connaître le passé d'un patient permet de mieux comprendre ses agissements, mais aussi d'établir une bonne relation de confiance, soutiennent Lucie Côté et Monique Bourque, conseillères cliniciennes au CLSC-IUGS.C\u2019est aussi une façon d'établir une bonne relation de confiance et de meilleurs liens avec la famille et les aidants naturels.» Développée à l'IUGS et facilement exportable.cette façon de faire faisait partie des nombreux sujets abordés au colloque qui se termine cet après-midi avec le témoignage de Chloé Ste-Marie.Plus de 300 participants venant de partout au Québec assistent depuis jeudi à différentes présentations visant à améliorer la vie des personnes en établissement de soins de longue durée.Toutes les QUVEAUTES Cours de Plongée Sous-mariné ree - aux lumières du nouveau Mazda) - Prochain cours 16 octobre Brevet international 5 étoiles valide à vie alice ing Ousss, Las dy Bug.Lé 540 \u201c Nondend.ds pr WITTY 3 www.plongee-nordsud.com Lu TERT A Aft orford.com i \u2014\u2014 \"= \u2018Ensemble pour .Lévy o Te AN ed ucation et la santé! : 2 re { : nus \u2018: tai ME { FS 1 wr.pre pa Yo / _ \u201c0 * Henri-Paul Rousseau Bruno-Marie Béchard, ing.Patricia Gautier Denis Lalumière Président de ta Campagne Recteur, Université de Sherbrooke Drrectrice générale, CHUS Directeur gér.éral, Centre de santé et de services sociaux - institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke Ao - + + + oa mb -~ a .a a» Lu 6.8 + +, 0 + à à ae + à 9 mn a Nn a * 8 ace .a &% 8 § Av wm à + n 4 AX oa a ~ ba a «4 #% oa 8 # a.+. = A14 La Tribune SHERBROOKE SAMEDI 1\u2018* OCTOBRE 2005 Des Arméniens chez le dentiste François Gougeon francois gougecS \u2018atribune g: SHERBROOKE vie et qui n\u2019en reverront plus jamais! À cause de leur extrême pauvreté et parce que leur pays, l'Arménie, est sans ressource.C\u2019est dans cette ancienne république soviétique que le Dr Luc Villemaire, de Brompton, a permis à des jeunes de 7 à 15 ans d\u2019avoir ce premier contact avec un dentiste.Ce professionnel a participé l\u2019été dernier à une mission au compte de l'organisme humanitaire Dentistes sans frontières (DSF), en compagnie de sa conjointe et assistante dentaire dans la vie de tous les jours, Marie-Josée Duval.Cela à eu lieu du 16 juillet au 6 août et le Dr Villemaire était aussi entouré d\u2019une étudiante en dentisterie de Montréal et d\u2019une interprète.«C'était comme un vieux rêve.Je pensais depuis longtemps à une expérience en pays défavorisé.C\u2019est incroyable comme découverte.Je savais qu\u2019il existe un immense problème de répartition de la richesse et des coins d'extrême pauvreté sur terre.Mais de le voir ainsi de ses yeux, ça marque», a exprimé en entrevue avec La Tribune le dentiste âgé de 41 ans, qui se D es enfants qui n'avaient jumais vu de dentiste de leur orphelins ou très pauvres regroupés dans un sorte de colonie de vacances.«C'était vraiment leur première rencontre avec un dentiste.Et sans doute leur dernière.Malgré cela, les jeunes ont très bien collaboré.Peut-être un sur 20 n'a pu être traité parce qu'il avait très peur.Mais les enfants de là-bas ont généralement une très grande tolérance à la douleur», a aussi expliqué Dr Villemaire.II a vite appris les mots arméniens Pagaie et patz, pour «ferme» et «ouvre» (la bouche).Et malgré ce qu\u2019on pourrait penser, il n'avait pas qu'un job d\u2019arracheur de dents à faire.«L'hygiène dentaire en Arménie n\u2019est pas la nôtre, bien sûr.Malgré cela, bien des dents étaient réparables mais avec d'énormes obturations», a aussi dit Dr Villemaire.11 regrette seulement que malgré de longues journées, il n'a pu traiter les 211 enfants prévus.«Mais on a pu aller au plus urgent», fait-il valoir.Dentistes sans frontières Le Dr Luc Villemaire et sa conjointe et assistante dentaire, Marie-Josée Duval, en compagnie d'un jeune tient arménien et, à l'arrière, les autres membres de équipe, Orphélie et Tamar.Ce ; promet de récidiver dans le futur, tellement ce périple l'a in._, Quant à l'équipement de travail, ce terpellé.n\u2019est évidemment pas celui de sa clinique de Brompton.«C\u2019était quand même pas Luc Villemaire était installé dans un petit village situé à une si pire et heureusement que je suis bri- heure de la capitale, Erevan, pour y traiter les dents d\u2019enfants coleur.car jai pu rafistoler des pièces.comme la succion.L'équipement vient de dons.Chaque dentiste qui passe pour Dentistes sans frontières y amène et y laisse différents outils», signale le professionnel des dents.Luc Villemaire avoue avoir vécu une expérience «renversante et inoubliable».Avec en prime la beauté d'un paysage sur fond de scène du Caucase à couper le souffle et la découverte d'un peuple «extrêmement chaleureux et fier».«Je considère avoir reçu beaucoup plus que ce que j'ai donné.Infiniment plus! Ma contribution comme dentiste auprès de ces enfants dépourvus d\u2019à peu près tout, c\u2019est juste une petite goutte d\u2019eau dans un immense océan de besoins.Et même si je ne comprenais pas leur langue, j'ai clairement senti le courant passer de leur reconnaissance.De voir des enfants tout sourire et heureux du soutien et du réconfort qu\u2019on a pu leur apporter, c\u2019est le plus beau souvenir», a aussi confié ce père de deux filles de 10 et 12 ans.OCTOBRE, LE MOIS DES @AÎNÉS CAA-QUÉBEC @# (AA-Cuébét a a cceur yore autonomie?Assistez à des conférences sur la sécurité routière pour une meilleure tranquillité d'esprit.Bientôt dans votre région.Sherbrooke 13 octobre 2005 Delta Sherbrooke 2685, rue King Ouest 9h à 16h Réservez dès maintenant.Places limitées.Appelez au 1 800 463-7232, poste 2227 PED Secure Membre CAA-Québec : 10° LAr routière Non-membre : 15° 186646 Myra Grands gagnants du concours 700$ 70$ Donald Breton, St-Denis Michel Gagné, Stoke Sonia Aubé, St-Denis Bertrand Lisée, Canton Hatley Denis Mathieu, St-Élie-d'Orford Doris Parent, St-Élie-d'Orford Denise Bellerose, Rock Forest Daniel Léveillée, Windsor Normande Cournoyer, St-Denis France Bolduc, St-Denis 70$ Pascal St-Pierre, St-Denis Guy Bédard, St-Élie Estelle Pelletier, St-Denis Marthe Desmarais, Lawrenceville Enfin Harry Potter en version française Michel Thibault, Bromptonville Réal Sévigny, Fleurimont Suzy Léonard, St-Élie Richard Mercier, Orford Laurent Caron, St-Denis Jean-Marc Rivard, Bromptonville Roch Blais, St-Elie Christian Pedneautt, Fieurimont Guy Corriveau, Sherbrooke Chantal Lamothe, St-Denis Roch Gagner, St-Élie-d'Orford ventilateur à 6 pales en acier pour offrir Francine Huard, St-Denis Serge Vanasse, St-Denis Richard Gill, Rock Forest Daniel Roy, Fleurimont Alain Cloutier, Bromptonville * choix de moteur B & S 6 CV plaire pour être certains de ne pas se buter à Mélanie un bris d'inventaire.Noël Si certaines librairies de la province ont exceptionnellement ouvert leurs portes a 0 h melanie.noel@latribune.qc.co O1 aujourd\u2019hui, les Sherbrookois, eux, devront SHERBROOKE patienter jusqu'à 7h ce matin pour se procurer l'avant-dernier tome des aventures de Harry Potter.En effet, les magasins Archambault et ; les Biblairies GGC ont tout de même devancé J est aujourd'hui que les nombreux de deux heures l'ouverture de leurs portes afin fans francophones de Harry Potter de rassasier les lecteurs les plus voraces.Chez pourront enfin mettre la main sur là Archambault, certains employés seront même version française du tome six du célèbre sor- déguisés pour l\u2019occasion.cier, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé.Au cours des derniers jours, les libraires de la région ont ressenti la fébrilité que soulève l\u2019arrivée de ce livre sur leurs étagères.Plusieurs amateurs ont même déjà réservé leur exem- L'arrivée de ce tome de 720 pages, deux mois et demi apres la sortie de la version originale, fait le grand bonheur des fideles lecteurs qui patientent, tant bien que mal.entre les publications de la romancière J.K.Rowling.La «mère» de Harry Potter, soit dit en passant.est maintenant la femme la plus riche de Grande- Bretagne, incluant la reine, avec une fortune estimée a 825 millions d'euros par le magazine Forbes.Chers fanatiques, sachez donc que Harry Potter et le Prince de Sang-Mélé est maintenant disponible en magasin, mais ça ne vaut pas la peine de s'y bousculer imprudemment, les libraires assurent qu'ils ont en main suffisamment de copies pour répondre à la demande.(CET AUTOMNE, léger, il possède 4 grandes roues pour faciliter la circulation sur le terrain; un maximum d'aspiration; * aspire feuilles et débris sur toutes surfaces; Construisez votre maison avec Matériaux Anctil et courez la chance de gagner 7 OOO $ de bons d'achat! 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Bien pensé tL ec mw RAL NEF VATA CAN SAS FATA SAL SHERBROOKE SAMEDI 1** OCTOBRE 2005 La Tribune as «C'est de la pure démagogie» CES.ent our fes- Les propos de Monique Jérôme-Forget n\u2019ont pas ému les syndiqués de la CSN en grève hier Isabelle Pion 1sabelle.piont@latribune.qc.co SHERBROOKE Des syndiqués de la CSN se sont rassemblés devant les bureaux du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport en Estrie (MELS), hier, pour protester contre l'attitude du gouvernement dans les négociations en cours.émagogie».«foutaise».« «cabotinage».Visiblement.les syndiqués de la CSN n'ont pas été émus par les propos de la présidente du Conseil du Trésor.Monique Jérôme-Forget.qui affirme qu'accéder à leurs demandes entraînerait renverse la Gilles Fisette SHERBROOKE «J ¢ ne sais pas ce qu'on leur apprend à l'école d'administration publique mais les du gouvernement Charest ont une totale incompréhension du processus de négociation.» C\u2019est ce que déclare le responsable des négociations pour la CSN, le premier vice- -président de cette centrale, Louis Roy, qui, hier.était de passage à Sherbrooke afin de rencontrer les employés de soutien en grève.Des manifestations de cette incompréhension.M.Roy en vit à maintes occasions.La plus récente.dit-il.est cette déclaration du négociateur patronal qu'il ne peut y avoir de négociation avec des grévistes.«Depuis quand l'exercice d\u2019un droit.i obtenu et exercé légalement.est-il un empéchement a la négociation?Alors.aussi bien dire qu'il ne reste plus qu'à mettre la clé dans la porte d'une usine dès qu'une grève y est déclarée.» Si la partie patronale ne comprend \u2018visiblement pas le processus de négo- \u2018ciation.elle fait également preuve de démagogie et de mépris à l'endroit de ses \u2018employés, a poursuivi M.Roy.Démagogie dans la façon dont elle friture les chiffres en voulant montrer qu'elle ne peut offrir davantage que le montant qu'elle a déposé sur la table, dès le début des négociations.enchaine-t-il.«Les chiffres de Monique Jérôme- Forget font état de ce qui s'applique à \u2018l\u2019énsemble de la fonction publique.y - compris les policiers et les juges.C'est un -peu comme si, dans une négociation dans \u2018tn établissement d'un Canadian Tire, on disait ce que cela représentait pour ! ensemble des Canadian Tire à travers | Canada.Dans une négociation.il | .' PT a >» imacom, Jessica Garneau » Louis Roy, responsable des négociations pour la CSN, dénonce l'attitude patronale dans le processus en cours.«L'incompréhension» dont fait preuve la partie patronale CSN faut ramener cela à chaque individu.Et on obtient alors des augmentations de 7 à 10 $ par semaine, par individu.en moyenne, Et une fois le taux d'imposition appliqué.ça revient à des augmentations de 4 à 6 $.» La CSN.signale M.Roy, vise tou- négociateurs patronaux et les ministres jours un règlement avant les Fêtes.Pour parvenir à cet objectif.la pression devra s'accroitre.Dans ce sens, la centrale sollicitera auprès de ses membres, le mandat de pouvoir déclencher quatre jours de grève.non consécutifs mais disposés de manière à ce que, chaque jour.quelque part au Québec.un groupe soit en grève.entre le 10 novembre et le 16 décembre.or = de Li partie patronale.qui n'a pas voulu se presenter aux tables de Negoctations hier.\\ctuellement, quatre journees de grève sont prevues par le tront commun entre le 10 noverabre etle 16 decembre.Celles- ci se derouleront de façon rotative dans toutes les régions du Quebec.«Ça fait dix ans que l'on s'appauvrit» Quant aux arguments de La presidente du Conseil du Présor.Fouis Roy n'y croit pas du tout.«Les négociations ne sont pas atrivees la semiine passees, indique-t-il en soulignant le manque de prevosance du gouvernement ct ses choix politiques.«l'etat du budget du Quebec.c'est impossible de le verifier.Ou on la croit sur parole (Mme Jerôme-Forget) ou on ne la croit pas.Et nous, on nv croit pas (.) Je suis oblige de dire que C'est de Lu pure démagogie.du cabotinage.» La CSN.martèle M.Rov, ne signera pas de reeuls salariaux.Il detend egalement ses syndiques d'être des «gras durs»: «Ça fut dix ans que Pon S'appaus rit» A ses veux, le gouvernement etles medias oublient egalement tout l'aspect des conditions de travail et de l'augmentation des tâches.Rencontrees au cours de cette manifestation, Lise Levesque etJacinthe Breton, deux employees de l'Aide juridique, se di- sdient prêtes à utiliser les moyens de pression jusqu'au bout.«Les tâches augmentent, mais pas les conditions», observe cette dernière.«Dans le prive.les augmentations sont de 2 \u201c par an, alors qu'onoffre S Ce sur six anse, fait de son côté valoir Mme Lévesque.\u201c5 PR LET ITIAT RE > » QUEBEC Lr, GET), 15,7, 07 0 20 34d à 04 a - DAS complémentaire 30 WL Tirage du Imacom, Jessica Garneau Ley 2005-09 79 Tirage du 2005-09-30 otte gagnante O NO Lots 06 25 33 41 47 127925 50 000$ .27925 5000 $ une hausse des impôts.Quelques centaines de syndiques de Catégories Gagnants Lots 7925 250 $ cette centrale ont manifesté, hier, devant les bureaux régionaux mn , 925 25% we oo : ve .; Lettres 1 000 000,00 § 25 : du ministère de l'Education, du Loisir et du Sport en Estrie 5 000.0 | ; 5$ y 000.00 $ 12792 m 1000 $ (MELS).Ce oltre: 000008 1570 um 100 $ Les manifestants, des employés de l'Aide juridique et des + 100.00 § 127 mm 10% membres du Syndicat du personnel de soutien des commissions otter su 50.00 § ane du scolaires des Hauts-Cantons et des Sommets se sont regroupés °° 0 10.00% A 2005-09-30 devant ces bureaux.entraînant ainsi une fermeture temporaire } es ud 5,00 8 de la rue Belvédère Nord.Ce débrayage, rappelons-le.a aussi \u2018Pres V5 ne .; os e © .FN < 1s co re Hut HRY : donné congé à quelque 15 000 élèves de ces deux commissions \u2018ere ! ws | ggg 3626 scolaires.Co 7 ¢ ; ; 1 Lirage du | E itra lrage du Le premier vice-président de la CSN et responsable de la 2005-09-30 X 2005-09-30 négociation du secteur public, Louis Roy, rappelle qu'il s'agit 54 05 10 12 13 19 16 20 21 26 | de la dernière journée de grève avant te 10 novembre pour le 26 27 30 31 3b 36 55 61 68 69 750937 front commun de la FTQ-CSN.«Si, rendu au 10 novembre, on _ = \u2014 .x .- .\u201c \u201cdattes Jon, :-Gume 5 Dilets queqnianits pates » pe 46 est toujours dans la même situation, et qu'il y à toujours une ER Ca8 de gant +r te Tide 00 7 eth oo LC) cote dre A prion belle madame qui vient nous dire: \u2018On n'a pas d'argent\u2019, ily ym ESSAYEZ UN NOUVEAU «POOL» aura des grèves au Québec!» lance-t-il en dénonçant l'attitude Prédictions DE FOOTBALL Les convecteurs NOBO A La chaleur de Norvege dans votre foyer.NOBO convecteur Nobo réchauffe l\u2019air en créant un mouvement Dépositaire exclusif de Circulation naturel et rÉstrie une économie d\u2019énergie.Informez-vous auprès de votre maître électricien.Ce NUE OISE RAR MI 1afen 564-7373 Shh SURPLUS MATERIAUX ELECTRIQUES Courriel : 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que l'initiative découle de la volonté de Playboy, un magazine fondé il y a 52 ans, de séduire une clientèle plus jeune.HEURES D'OUVERTURE Lundi ou vendredi 9 h 00 6 17 h 00 Samedi 9 h 00 à 16 h 09 Dimanche 19 h 15 h 20 \u2018 Accredite platine par \\GARANTIF QUALITE MF HABITATION J scL py CMHC Membre APCHQ \u20ac 17) Sossete quebecnise Un coupon par client.Ne peut être-jumelé à aucune autre promotion.Le palmares semble avoir été constitue grâce à la collaboration d'étudiants.Photographies suggestives Des sessions de photographies suggestives d'étudiants de McGill, âgés de 18 ans ou plus, sont prévues dès la semaine prochaine.Playboy avoue s'attendre à des clichés exhibant des corps nus.Rappelons que depuis quelques semaines, la réputation de l'Université McGill est assombrie par de sérieuses allégations de sévices corporels dégradants ayant présumément été infligés à de nouveaux joueurs de l'équipe de football des Red- men de McGill dans le cadre d'activités d'initiation.L'une des recrues s\u2019est plainte d'avoir subi l\u2019introduction d'un manche à balai dans son rectum, devant plusieurs autres étudiants.Valide jusqu'au i 37 décembre 2005.i Ay .| (819) 966-2722 .Une pub gouvernementale hérisse les syndicats Tommy Chouinard QUEBEC dans une campagne publicitaire pour convaincre les Québécois qu'il n'a pas un sou de plus à offrir aux employés de l'Etat.Alors qu'il vient tout juste de renoncer à alléger le fardeau fiscal des Québécois.le gouvernement brandit dans cette publicité la menace de hausser les impôts s\u2019il cède aux demandes syndicales.«]l serait irresponsable de la part du gouvernement d'accepter de telles demandes.Cela compromettrait l'équilibre budgétaire du gouvernement et entraînerait des coupures de services ainsi que des hausses d'impôts et de taxes», souligne la publicité.qui paraît aujourd'hui dans les quotidiens pour la deuxième journée consécutive.Le message publicitaire illustre que les demandes syndicales, évaluées à près de 7 milliards de dollars en six ans par Québec, correspondent au budget de 11 ministères.Dans cette liste figurent en outre les ministères des Transports, de la Culture, de I'Environnement, de l\u2019Agriculture.de la Famille et du Développement économique.Québec qualifie de «généreuse» son offre salariale de 12,6%, qui représente 3,2 milliards de dollars en six ans.«Cette offre respecte la capacité de payer des Québécois, permet de rétablir l'équité salariale et préserve la sécurité d'emploi des employés de l'Etat», indique-t-on.La campagne.intitulée «Être responsable.c'est garantir notre avenir», à été conçue par la firme Bernier Renaud communication marketing.«On n'utilise pas ce moyen-là souvent.C'est ex- | ¢ gouvernement Charest dépense 250 000 $ ceptionnel.Mais il faut comprendre que les sommes discutées ici sont importantes», a expliqué l\u2019attachée de presse de la présidente du Conseil du Trésor, Isabelle Taschereau, hier.«Des centrales syndicales ont utilisé ce moyen parce qu'elles ont bien vu que ça amène des bémé- fices.Et nous, on veut rejoindre le plus de monde possible et expliquer la situation», a-t-elle ajouté.Québec pourrait en plus diffuser un message radiophonique sous peu.Pas de réplique publicitaire Cette publicité gouvernementale hérisse les centrales syndicales.Celles-ci ne tolèrent pas que le gouvernement oppose les revendications salariales des 500 000 employés de l'État et le budget de 11 ministères.«Le gouvernement aurait pu mettre l'équivalent de nos demandes en nombre d\u2019opérations de chirurgie cardiaque, tant qu'à y être.C'est réducteur», a pesté le vice-président de ta CSN, Louis Roy.Devant une foule de 3000 syndiqués en grève.hier, le président du conseil central du Montréal métropolitain (CSN).Arthur Sandborn, a été encore plus cinglant.Selon lui, «c'est complètement dégueulasse» que le gouvernement «laisse entendre qu\u2019il faudrait fermer 11 ministères» pour répondre aux demandes syndicales.«C\u2019est une honte! C'est un gaspillage de fonds publics», a-t-il ajouté.La CSN n'a pas l'intention de répliquer au gouvernement en lançant à son tour une campagne publicitaire.«On ne partira pas en guerre de publicités avec le gouvernement qui, lui.peut piger dans nos propres poches pour les financer», a expliqué Louis Roy.(La Presse) Une presentation ce | SERVICE DE de iY Le papier, fibre de notre histoire Atelier de fabrication de papier artisanal tous les vendredis apres-midi de 13h à 16h sur reservation.Idéale Pour +ou+e la famille | jusqu'au 2 avril 2006 à la salle American-Biltrite Découvrez [histoire de l'industrie des pâtes et papiers et son rôle dans le développement socio-économique de la région.contes Taies etes \u20ac Kruger Une procuc tion de La soctete d histone de Sherbmoke La Société d'histoire de Sherbrogke 275, rue Dufferin, Sherbrooke, iN Telephone : (819) 821-5406 - Se vip as ca If IE TAF preparer: \u201cvous > pour l'hiver e BFGoodrich e Michelin .Uniroyal PE ELE She ST Has us a PNEUS COMEAU 0 Yokohama | * Hankook | et autres.RN U7 ad rrr em p\u2014 [CREEL VomentHom Parler entre hommes.> + / a ' pour ( aider (oi-wewe ! www.momenthom.com- 819.663.0303 ¥ mes chée Isa- yen émé- nde uté.dio- les e le ales : 11 ttre éra- \u201cest SN, Eve.réal ent dre dre .est ou- ités nos Juis SHERBROOKE SAMEDI 1** OCTOBRE 2005 La Tribune A17 Inauguration d'un nouveau service à Sainte-Croix | Jean-Pierre Boisvert éCT-Ceren ser Cv Dove SL ol DRUMMONDVILLE L: nouveau service d'imagerie par résonance magnétique (IRM), après un investissement de +2 millions $.a été inauguré hier à l'Hôpital Sainte-Croix de Drummondville.Le local abritant la nouvelle technologie s'est vu attribuer le nom de «Salle Jean-Pierre Despins», en hommage à ce médecin de famille décédé en décembre 2000.Celui-ci avait ouvert la voie au projet d'acquisition de l'IRM.L'événement s\u2019est déroulé en présence de nombreux dignitaires, dont le ministre du Travail et ministre responsable du Centre-du- Québec, Laurent Lessard.le député Normand Jutras et la mairesse Francine Ruest-Jutras.ainsi que plusieurs interve- Entre nous MRC de Drummond Cisaille frappe encore DRUMMONDVILLE (JPB) - Sept personnes.dont cing femmes.ont été.arrétées jeudi à Drummondville par des policiers qui procédaient à une opération du programme Cisaille.C'est jeudi matin, peu après neuf heures, que les policiers se sont rendus sur le chemin Longue-Pointe.dans le secteur Saint-Nicéphore.pour éradiquer une plantation de cannabis.Ils ont été surpris de voir qu'il y avait production de cannabis sur les lieux.Le propriétaire des lieux, un homme de 53 ans de Saint-Nicéphore, était parmi les sept personnes arrêtées.L'une d\u2019entre elles a été libérée sur promesse à comparaître et devrait revenir devant les tribunaux ultérieurement.Les six autres personnes ont été gardées détenues et devaient comparaitre hier au palais de justice de Drummondville sous des accusations criminelles de production de cannabis, possession de stupéfiant et possession en vue d\u2019en faire du trafic.Le propriétaire des lieux fera face à un chef supplémentaire pour une arme à feu non autorisée.Sur place.la SQ à saisi, selon le sergent Stéphane Lévesque.161 kilos de marihuana en vrac, 329 plants de marijuana.une arme à feu et autres items reliés.Les enquêteurs de la SQ du bureau régional d'enquête du district Mauricie et Centre- du-Québec ont assisté leurs confrères de la MRC Drummond.MRC Memphrémagog Ste-Catherine dans le vent MAGOG (JFG) - Jonché au sommet d'un plateau, le village de Ste-Catherine- de-Hatley est particulièrement exposé au vent.C\u2019est donc l'endroit idéal pour tenir une activité telle la Fête du vent.événement qui en sera à sa deuxième édition cette année.«C'est tellement caractéristique de notre municipalité.le vent».confie Marie-Claude Tardif.porte-parole du Comité des loisirs de Ste-Catherine.qui organise la Fête du vent.Grâce à ce vent qui balaie habituellement le village.les organisateurs de la Fête du vent espèrent certes voir de nombreux cerfs-volants dans le ciel de Ste-Catherine-de-Hatley dans le cadre de leur événement.qui se déroulera les 8 et 9 octobre.Mais on ne se limitera pas à faire voler des cerfs-volants durant ce rendez-vous créé l'an dernier par Martin Normand.qui s'appelait à l\u2019origine la Tombola du vent.Ainsi.des ateliers de fabrication Voici les sujets qui seront traités 1.Les formes de testaments décide à qui iront nos biens.3.Le rôle du liquidateur Ses devoirs et obligations 4.Le bilan patrimonial Au plaisir de vous y rencontrer! Mercredi, 5 octobre, 19 h à 21 h 15 À notre décès, un processus long et coûteux peut être requis si nous n\u2019avons pas un testament notarié 2.Dévolution légale des successions À défaut de testament, c\u2019est la Loi qui Est-ce vraiment ce que vous voulez?Un outil indispensable pour votre liquidateur COÛT D'ENTRÉE : gratuit / membres; 5 $/non-membres.S.V.P.confirmez votre présence.Places limitées.Une collation sera servie.Salle de rencontre : 1011, rue Galt Quest, Sherbrooke.Information et inscription : 348-3763 nants dans le milieu de la santé, incluant Michèle Laroche, pdg de l'Agence de santé et de services sociaux de la Mauri- cie-Centre-du-Québec, et Denis Raîche.président du CA de la Fondation Sainte- Croix.Pour l'implantation de ce service.une somme de 4.2 millions $ a été nécessaire.soit 1.7 million $ pour l'appareil et 2,5 millions $ pour l'aménagement des locaux, incluant la réfection de l'entrée principale.La plus grande partie de cette somme a été financée par le ministère de la Santé et des Services sociaux.«C'est la réalisation d'un projet qui marquera l'histoire de Drummondville», a déclaré Diane Drouin.présidente du CA d'administration de l'Hôpital Sainte-Croix.«D'abord par l'ampleur des investissements, ensuite par l'espace que commande cette nouvelle technologie.qui à nécessité la reconstruction de toute la façade de l'hôpital, et surtout par la mobilisation de toute la communauté».En effet.l'apport de la population de cerfs-volants et des démonstrations de parapente auront également lieu.Les activités débuteront à 13 h.samedi prochain, dans un vaste champ en bordure du chemin de North Hatley.En outre, à 16 h 30 le même jour, un souper sera servi au son de la musique du chansonnier Gary Dubé.Le lendemain, aucune activité précise n'est prévue à l'horaire de l'événement ayant connu un succès mitigé en 2004.Cependant, on invite les vrais amateurs de cerf-volant à s'amener au même endroit que la veille pour du vol libre.«Nous avons voulu réaliser un événement plus modeste que l'an passé cette année, explique Martic-Claude Tardif.On souhaite au moins avoir un succès local.Mais c\u2019est clair qu\u2019on a le goût que la Fête du vent revienne à tous les ans.» | a .\u2019 Activités au féminin MAGOG (JFG) - Toujours plus prises d'une année a l'autre, les activités régulières du Centre des femmes Memphrémagog ont recommencé tout récemment, après le lancement de la programmation 2005-2006 de l\u2019organisme.La Pause café, les Femm'oeufs déjeuners, ainsi que les groupes d'entraide et de soutien à la médiation sont de retour cette année au Centre des femmes, qui offre également une foule d'ateliers sur divers sujets et un service gratuit de relation d\u2019aide individuelle.Par ailleurs, au cours de la prochaine année.le Centre des femmes Memph- rémagog a l'intention de se pencher sur I'hypersexualisation des jeunes filles.Un comité sera formé et, éventuellement, l'organisme tiendra des activités en lien avec ce sujet.Notons que le centre recevra les femmes de la région de Magog dans ses locaux à l'occasion d\u2019une journée portes ouvertes qui se déroulera mardi prochain, entre 9h et 12 h puis de 13h à 16 h MRC de Coaticook Saisie à Compton Compton (GST) - Les policiers de la Sûreté du Québec ont effectué unc perquisition sur la rue Léon-Gérin à Compton hier après-midi vers 15 h.Ils ont saisi tout près de 40 kilos de marijuana ainsi qu\u2019une soixantaine de plants.Une courte enquête a mené une dizaine de policiers de la MRC de Coa- ticook a effectué cette saisie.mandat de perquisition en main.Un homme de 40 ans et une femme de 51 ans.tous deux résidents de l'endroit perquisitionné, ont été arrêtés et sont actuellement détenus.lls comparaîtront lundi au palais de justice de Sherbrooke.E RÈGLEMENT D'UNE SUCCESSION Mt JOHANNE PRATTE NOTAIRE ASSOCIEE DE L'ÉTUDE PARE, PRATTE NOTAIRES DE SHERBROOKE 196773 a ele considérable.réussissant.par le biais de la Fondation Sainte-Croix.à récolter un montant de plus de 700 000 $.Le thème de la campagne etait «Parce qu'une image vaut tellement mieux que mille maux.» Essentiellement.IRM permet d'explorer certains tissus avec plus de précision et obtenir de l'information concernant les organes internes tels le cerveau, la moclle épinière, les articulations.tes vaisseaux, le thorax et l'abdomen.Aucune radiation ou matériel radioactif t'est utilisé.Des diagnostics pourront être réalisés sur douze patients par jour en moyenne, particulièrement pour la détection de tumeurs, de problèmes neurologiques ou de blessures musculos- quelettiques.Le budget de fonctionnement du service est de l'ordre de 000 000 $ an- nucllement (ressources humaines et fournitures).Actuellement, l'équipe de travail affectée à ce service se compose d'un radiologiste et de deux technologues en radiologie.Deux autres radiologistes s'ajouteront prochainement.«Je viens souvent à Drummondville.parce que vous êtes des faiseurs de bonnes nouvelles.Ne sous-estimez pas l'impact d'un tel projet.Les professionnels de la santé et les usagers en profiteront largement.La communauté drummond- villoise peut être fière.car elle à réussi à faire de son centre hospitalier un enjeu lean-Prerre Boisvert, La Tribu Le nouveau service d'imagerie par résonance magnétique a été inauguré hier à Drummondville.régional», a affirmé le ministre Lessard qui a profité de son passage pour annou- cer Un investissement supplémentaire de 220 000 dollars.Cette somme servira à faire l'acqui- siton d'un analyseur au laboratoire d'hématologie (95 000 $) et d'un appareil pour La chirurgie de Poet ainsi qu'un ta ser ophtalmique.l'IRM sera en fonction de S à 16 heures.Plus de (50 personnes sont actuellement sur La liste d'attente.pau Cinq blessés à Warwick g 4 Est de Warwick, vers 14 h 30 hier, à causé des blessures à cinq des occupants des deux véhicules.Pour en dégager deux, les policiers et ambulanciers ont fait appel aux pinces dis désincarcération de la brigade des incendies de Warwick.Selon les premières constatations, la voiture ayant.Une collision par l'arrière dans le Ran été happée était immobilisée sur la voie publique.On ne craint pour aucune des personnes blessées., + Cue, Cousins gon\u2018iables perfectonrés (conducteur et E MS abies latéraux conducteur et passage\u201d avant), cimatsaton automatique, puissant moteur de È : (55 ch, lecteur AM/M/CD avec \u20ac haut-pareurs et commandes audi mortées sur le volar, raquiateur de vtesse, élédéverrou:llage avec \u2018onct 2e \u2018espace pour 5, sæge du conducteu\u201d a hauteur régiabie, voiant inchnable, protèges- 7 auetes, un plein d'essence indus.dpLOMÉ SUZUKI AERIO BERLINE TA 2005 À 3 \u201crans ABS, ransmusson automatique, giaces/serures/rétrowseurs (chauffants; à réglage élec- GRAND VITARA 2006 Complètement redessiné! passager avant, Coussins gon- ion d'urgence, prise d'a'irmentatior, Venez en faire l'essai! an a oS nn es SHERBROOKE SUZUKI Là où l'accueil et le service font toute la différence ! 4242, Boul.Bourque, 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cortpind] modèles Ces offres sont d'une durée limnée et ne peuvent &tre combmees § sucune sutre offre.+ \u2018œufs disponibles uniquement 81 le client choi l'offré = Das les fram de transport et de préparation (895 $; L@ ahs A A18 La Tribune SHERBROOKE SAMEDI 1°* us )! {> ) a iii # 4 é e \"5 b oo al : = tt.éétttiné = i ak aha abe - sill.té OCTOBRE 2005 pce (Ere \"> bis = # po 0070 It d4u a, gr Ph LILI ois gag Boot a , \u2019 UC | wv! * i - \u2019 pi \u201ca RH Femme - mine A | ; i 4 äl 15 = 4 bisirasan 7 AAR | \u2018 : ERT Cie ¥ he Sop muy i i + ¥ sw vs NUS Ny \u2018 Wy X : a à oye ¥ a \"ME as og] Ju ¥.a x 2 Le SLE ¥ {TAK FB a 5 PA Présidente et éditrice: Louise Boisvert | Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau _ \u2014 \"# re \u2014\u2014 = L'ouverture sur le monde André Larocque undre.lorocquetvlatibune.gc.ca SHERBROOKE onfronté au vieillissement de C sa population et à une pénurie de main-d\u2019oeuvre qualifiée, le Québec n\u2019a d\u2019autre choix que d\u2019augmenter le nombre d\u2019immigrants pour surmonter cet important défi démographique.En 2007, le Québec devrait accueillir annuellement 48 000 immigrants, soit 27 pour cent de plus qu'en 2002.Ces nouvelles admissions incluront davantage de jeunes personnes actives, de jeunes familles et d'immigrants dits «économiques».Afin de maintenir la pérennité du français au Québec, au moins la moitié des nouveaux arrivants connaîtront notre langue.L\u2019Estrie compte environ 10 000 citoyens nés à l\u2019étranger, dont les deux tiers ont élu domicile à Sherbrooke.La ville-centre accueille bon an mal an quelque 400 immigrants, un nombre qui sera évidemment appelé à croître conformément à la planification triennale élaborée par le gouvernement Charest.En septembre 2003, Sherbrooke se dotait d\u2019une politique d'accueil pour les immigrants qui a par la suite donné lieu à une vaste consultation.Taux de chômage plus élevé que la moyenne, rareté de logements locatifs, intégration linguistique difficile.Autant de constats décrits dans ce document qui mettait en lumière l\u2019importance pour Sherbrooke d'adopter une stratégie globale d\u2019intégration de ces nouveaux citoyens.On y soulignait notamment la sous-utilisation de l'expertise des immigrants dont 40 pour cent détiennent un diplôme universitaire.Il est d'ailleurs plutôt paradoxal i d'entendre d\u2019un côté ce discours sur la pénurie de main-d'oeuvre au Pour nous écrire La Tribune invite ses lecteurs à réagir à l'actualité dans cette page.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d'abréger les documents.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, l'adresse et le numéro de téléphone de leur auteur.Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.Analyse Québec et de l\u2019autre de constater qu\u2019on tarde à reconnaître les acquis et les compétences de gens formés et éduqués qui pourraient répondre aux besoins criants des entreprises.Est-ce normal qu\u2019en 2005 on ne puisse dénicher un médecin de famille alors que des médecins formés à l\u2019étranger sont contraints d\u2019exercer un autre métier souvent payé au salaire minimum, car la mise à niveau de leurs connaissances donne lieu à un processus à la fois long et onéreux?C\u2019est un exemple parmi tant d\u2019autres bien entendu.Mais il illustre sans doute à lui seul la difficulté qu\u2019ont les immigrés à s\u2019intégrer à notre société qu\u2019on dit pourtant moderne et ouverte sur le monde.L'Estrie compte environ 10 000 citoyens nés à l'étranger, dont les deux tiers ont élu domicile à Sherbrooke Et que dire des entreprises qui tardent à se doter d\u2019une véritable politique d'embauche des immigrants?Autant l'intégration sociale des immigrants semble se faire relativement bien au Québec et en Estrie, autant leur intégration au marché du travail semble poser problème.C'est sans doute ce qui explique la campagne de sensibilisation élaborée par le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles qui entend profiter de la Semaine des rencontres interculturelles (2 au 9 octobre) pour informer les employeurs de l\u2019Estrie sur la valeur de la main- d\u2019oeuvre immigrante.En Estrie et ailleurs au Québec, il y a tout un défi à relever en la matière comme vous le constaterez en lisant le dossier préparé par notre journaliste Denis Dufresne.Envoyez vos documents: par courriel: redaction@latribune.qc.ca; par télécopieur: 564-8098; ou par la poste: Opinions des lecteurs, 1950, rue Roy, Sherbrooke, Québec, J1K 2X8.Déséquilibre fiscal Alain Dubuc Collaboration speciale a fourni aux tenors du Part québécois de solides arguments pour dénoncer les dvsfonctionnements du fédéralisme et mettre en valeur leur propre solution.Mais il les a également amenés à affirmer que la récupération de ce surplus donnerait à un Québec souverain une marge de manoeuvre significative.On connaît la formule : l'argent est à Ottawa.les besoins sont à Québec.[1 suffit donc d'aller chercher ce magot pour régler nos problèmes.Déjà, dans cette chronique, j'ai dénoncé les abus de cette démarche.qui amènent à faire croire que cette hypothétique marge de manoeuvre suffirait à tout régler.de la santé à l'éducation.en passant par le règlement des conventions | J cxistence du déséquilibre fiscal collectives et le développement régional.Mais il y à un autre vice, plus profond, dans le discours péquiste dominant.L'argent est peut-être à Ottawa, mais le hic.c\u2019est que ce n'est pas le nôtre.Les surplus du fédéral ne proviennent pas du Québec.mais plutôt des trois provinces riches.Et si le Québec choisit l'indépendance, il est hors de question que nous puissions les récupérer.Le déséquilibre fiscal, c'est un concept qui n'a de sens que dans le cadre du fédéralisme.J'ai montré hier, à partir des comptes economiques, que le fédéral enregistrait, en 2002.un surplus de 6.7 milliards.Mais le Québec.lui.est gagnant et retire 3,3 milliards de plus que ce qu'il verse en impôts.Ce sont l'Alberta.la Colombie-Britannique et surtout l'Ontario.en déficit de 21 milliards, qui financent la marge de manoeuvre fédérale.Dans une logique canadienne.les provinces peuvent se battre pour mettre la main sur ce surplus, en comptant sur la philosophie de redistribution du fédéralisme.Le Québec.avec le quart de la population.peut réclamer le quart des fonds, quoique nous savons tous que CANADIENS ET QUÉBÉCOIS N'ONT.JAMAIS PRIS AUTANT DE PILULES > PiLULES POUR LA ME TU SAIS CELLES QUE PRENDRE TOUTE LES AUTRES.CHERIE! 3 RouVE pris MES NOIRES'PRENDS |Æ of POUR NE PAS OUBLIER DE HR 5 n1 Y) N x = A + + : * : * ; Ll % * 4 LUN: Grues +206 3 MAR - Rouge + : * MER.BLANCHE HERE fi hervephilippe@videotron.ca Tribune libre Droits réservés L'autre côté de la médaille epuis quelques jours, La Tribune permet à des conseillers municipaux et à des citoyens du grand Sherbrooke de vanter les réalisations ou la cordialité des membres du conseil municipal de Sherbrooke.À six semaines du prochain scrutin, nous sommes en droit d\u2019attendre plus d'objectivité de la part du quotidien Sherbrookois.Je me permets de vous suggérer de donner aussi l\u2019autre côté de la médaille.La semaine dernière, la conseillère Chantal L'Espérance, qui au cours de son dernier mandat a très rarement pris la parole, nous a fait l'éloge sur un tiers de page de la fête de quartier tenue au domaine Howard.Tant mieux si à cette occasion Mme la conseillère s'est bien amusée.Mais où était cette dernière lorsqu'une somme de 250 000 $ a été versée a deux hauts fonctionnaires en guise de prime de départ?Où était Mme L'Espérance.l'ingénieur.lorsque l'usine d'épuration du secteur Rock Forest déversait sa le processus est lourd et le succès pas évident.Mais ce qui est certainement un non sens, c'est de croire que la meilleure façon de récupérer nos billes serait de faire l'indépendance et de récupérer nos billes.Car ce ne sont pas nos billes.H n'y a aucune espèce de possibilité qu'un Québec souverain mette la main sur des sommes qui proviennent des impôts des Albertains ou des Ontariens.La marge de manoeuvre sur laquelle pourrait compter un Québec indépendant n'a rien à voir avec le déséquilibre fiscal et repose sur une toute autre dynamique.Le surplus de 17 milliards sur une période de cinq ans que promet l'étude de François Legault repose essentiellement sur les économies que permettrait l'élimination des chevauchements, évaluées avec un grand optimisme à 2.7 milliards par année.Mais nulle part.dans ce document, on n'évoque la moindre récupération d\u2019un quelconque surplus.Est-ce bien clair.quand on entend les leaders et les candidats péquistes, qu'il s'agit-là de choses séparées, que le déséquilibre fiscal et les surplus fédéraux merde dans la rivière Magog?Pourquoi Mme la conseillère se taisait-elle alors que les administrateurs du projet Cité des Rivières, dont elle était présidente du comité exécutif, accumulaient retards et dépassements des coûts?Pourquoi les journalistes de La Tribune ne posent-ils pas ces questions?Il y a une quelques jours dans cette même page, c'était un Valer Rodriguez qui n\u2019en tarissait pas d\u2019éloges envers M.Perrault et son équipe.Il se disait fier d\u2019être Sherbrookois.Moi aussi je suis fier d'être Sher- brookois, mais je me pose de sérieuses questions lorsque le journal que je con- suite depuis quarante ans rapporte qu\u2019un million de personnes ont fréquenté la Cité des Rivières.Pourquoi publier de telles exagérations?La semaine dernière.notre député et premier ministre Jean Charest, à sept semaines des élections municipales, est venu annoncer qu'une somme de 3.5 millions serait investie par son gouvernement pour la suite de aménagements des infrastructures de la le mensonge n'existent que dans le cadre fédéral.que cet argent ne serait pas accessible après l'indépendance.que la marge de manoeuvre d'un Québec souverain dépend presque uniquement d'une difficile opération de restructuration et d'élimination des chevauchements?Absolument pas.François Legault.André Boisclair.Pauline Marois confondent allègrement les deux.Commençons par François Legault qui.dans un texte publié la semaine dernière dans La Presse.associe clairement déséquilibre et souveraineté : «Le déséquilibre fiscal démontre le dysfonctionnement du système fédéral.L'argent est à Ottawa et les besoins à Québec.La souveraineté aurait pour effet de corriger ce déséquilibre et d'allouer les ressources fiscales là où les besoins se font sentir.Il s'agirait d\u2019une évolution positive.À moins que l\u2019on ne préfère que le gouvernement fédéral continue à engranger des surplus.» Le candidat favori, André Boisclair.trace lui aussi un lien direct entre les milliards fédéraux et la souveraineté.«Je ne comprends pas pourquoi nous serions \u2019 M Cité des Rivières.La même somme sera versée par notre gouvernement fédéral ainsi que par la Ville de Sherbrooke pour un total de 10 millions.Pourquoi La Tribune n\u2019a-t-elle pas signalé qu\u2019il serait beaucoup plus logique d'investir notre argent dans I'amélioration de la qualité de l'eau de la rivière Magog.plutôt que dans l\u2019aménagement de nouveaux équipements, tel un marché public, dépenses qui devraient relever strictement de l\u2019entreprise privé.Je ne suis qu'un simple citoyen, je ne possède que le pouvoir des mots.Je suis considéré, par plusieurs, comme un indécrottable braillard.La vérité est que je veux seulement que l\u2019on cesse de me prendre pour une cruche qu\u2019on veut emplir de faussetés et d'exagérations.J'espère aussi que mon journal évitera la partisannerie et saura faire la part des choses au cours de la prochaine campagne électorale.Jean Chenay Sherbrooke coincés alors que la solution existe: des milliards qui s'accumulent à Ottawa.M.Charest est en train de faire la démonstration que le Québec comme province n'est plus gérable.Il y a une autre voie et elle s'appelle la souveraineté du Qué ec.» Madame Pauline Marois n\u2019est pas en reste.«Les difficultés financières du gouvernement du Québec sont réelles.EHles illustrent l'impuissance grandissante qui sera celle de tous les gouvernements du Québec de l'avenir si nous restons dans \u2018ce régime.Cette impuissance du gouvernement provincial québécois se traduira de plus en plus par une incapacité à répondre aux besoins réels de nos concitoyens.Et pendant ce temps, Ottawa emmagasine des surplus faramineux qu\u2019 dépense avec une indécente créativité.» Même discours même confusion.Elle tient probablement moins à de Ih malhonnéteté intellectuelle qu'à de lb confusion mentale.Dans un climat de course au leadership dominée par là pensée magique, la première victime.c'est la logique des faits. SHERBROOKE SAMEDI! 1** OCTOBRE 2005 La Tribune A19 SES kA AWA WA cao wd A.« vés ral ur 11 re nt hé er je Je ne le ut 1S.ra es rf ®o ® 4 7 A 1 OSs dn Sed 8 PE hand SE LA a Les syndicats des secteurs publicet parapublic demandent près de 7 milliards de dollars.Gela correspond au budget annuel de tous ces ministères : Le gouvernement du Québec a déposé aux membres des syndicats des secteurs public et parapublic une offre généreuse d\u2019augmentation salariale de 12,6 % représentant 3,2 milliards de dollars sur 6 ans.Cette offre respecte la capacité de payer des Québécois, permet de rétablir l'équité salariale et préserve la sécurité d'emploi des employés de l\u2019État.Les demandes des syndicats s'élèvent à près de 7 milliards de dollars.Il serait irresponsable de la part du gouvernement d\u2019accepter de telles demandes.Cela compromettrait l\u2019équilibre budgétaire du gouvernement et entraînerait des coupures de services ainsi que des hausses d'impôts et de taxes.Voilà pourquoi nous avons rejeté ces demandes.Être responsable, c\u2019est garantir notre avenir.Pour en savoir plus, visitez le www.tresor.gouv.qc.ca Transports Sécurité publique Culture et Communications Ressources naturelles et Faune Immigration et Communautés culturelles Développement durable.Environnement et Parcs Développement économique, innovation et Exportation Agriculture, Pêcheries et Alimentation Famille, Aînés et Condition féminine Relations internationales Tourisme Québec A20 La Tribune SHERBROOKE SAMEDI ER OCTOBRE 2005 Cinq filles, Laura Martin \u201c SHERBROOKE es filles tont çu EHes s'appellent ct s'invitent.A la dernicre heure se donnent moment et lieu et im provisent une boutte.Chacune emporte une offrande comestible et les dernieres histoires qui chatouitlent sa langue.Exclus ceux qui n'ont ni sacoche nt désir cu laisser le temps couler sur leurs dents Autour d'un ballon rouge.elles commu nicnt simplement.[es auteures-compositrices-Interpre tcs font ça différent.Elles se contactent.par agent interpose.et S'invitent non pas pour souper mais pour tourner.Formule on s'appelle cton chante».Chacune emporte trois ou quatre offrandes musicales.les dernieres histoires qui ont chatouille sa plume.Exclus ceux qui n'ont ni curio shé ni désir de S'abandonner.Autour de micros ct d'instruments.elles commu ment divinement.Cing demoiselles aux minors jobs mais plus ou moins connus, qui participent au spectacle collectif Toutes les filles.s'étaient donné leur deuxième rendez vous hier soir, au Vieux Clocher de Sher brooke.Chacune emportait ses ustensiles « cordes où à peaux.Catherine Durand fournissait les réparties suerces et la voix de vanille, Catherine Major.le piano flambé.Gaële, la présence gourmande.Ariane Gauthier, le sourire comme dessert, ct Mara lrembtav.tout [ec reste.Et quel reste! Elles ne sont peut-etre pas aussi amies que ces amies que chère où bon potin reunit, mais ces artistes aiment le partage etl'inattendu.Parce que la beaute de ces soirées, c'est qu'elles vivent et meurent.OQu'elles n'ont ni passe ni avenir.Qu'elles sont momentanées, mais qu'elles survivent dans la boite des souvenirs.«C'est quelque chose qui ne se passera plus jamais», a resume fa Major qui etait la cadette.Comme pour ces soupers au pied leve, tout n'était pas régle sur la scene.Ouelques silences inconfortables parfois autour de la table.Le couvert.désac- Imacom, Maxime Picara Cinq auteures-compositrices-interprètes plus ou moins connues, qui participent à la tournée Toutes les filles, s'étaient donné leur deuxième rendezvous hier soir, au Vieux Clocher de Sherbrooke.Catherine Durand, Mara Tremblay, Gaële, Ariane Gauthier et Catherine Major (absente sur la photo) servent un spectacle chaleureux, où le cérémonial et le prévisible n'ont pas leurs places.cordé.qui prend du temps à se placer.Sinon.que du bon.Catherine Durand a mis lu nappe.C'estelle.assurement la plus à l'aise dans le concept.qui à assuré le service toute la soirée, brisant ta glace quand les anges passaient.De son troisieme album Dia- porama.clle a interprété la chanson titre.fuyourd'hui et Mon bateau.mélodies simples que les filles ont transformé en festins.Parce qu'à chaque recette de l'une.toutes mettaient la main à la pâte.en faisant des choeurs.en jouant de l'oeuf.de la cuiller.du piano, de la guitare.du violon, du claquement de doigts ou du djembé.Il faut de foutues bonnes eui- sinières pour ajouter spontunément ses accords-ingrédients, ses quelques notes.Elles l'ont fait magnifiquement sur la Douce lueur de Mara Tremblay.Toujours sensible et à l'écoute des copines.elle était belle à regarder et à entendre avec son archet ou au piano (La tranquillité).La jeune recrue, Ariane Gauthier.dont le premier album a trois mois à peine, aura sûrement gagné des adeptes avec cette fraîcheur qui lui colle aux fossettes et aux chansonnettes.Plus sombre.Catherine Major sortait du lot avec sa poésie déli- cicuse.loin des amuse-gueules, surtout sur L'aimant magnétique.mélopée à peine sortie du four.L'ex-Sherbrookoise Gaëêle, qu\u2019on connaissait surtout comme interprète.à fait goûter à ses compositions entrainantes, entre tango et musette.follement digestives.La bande des cinq a fait ça sans décor.sans centre de table.dans un salon noir et devant des gens froids qu'elles ne connaissaient pas.Jen suis repartie le ventre plein et le sourire aux lèvres.On s'appelle et on remet ça?\u2014 22 = FARE ris ECG cn SE gale TT oe .151ZC SECHE-CHEVEUN PROFESSIONNEL AVEC TONS Puissant moteur C X 2 vitesses et 2 niveaux de chaleur Bouton à jet d'au traus Comprend diffuseur ct concentrateur, Ord.49.908 CON#ÆP AIGUISAGE D'UN \u2018 COUTEAU dAEUISCT UN COUTEAU de CUISINE POUF ke 19 cetobre 2008, \u20acCentre du Rasoir ee \u2014\u2014\u2014\u2014 Sélection Plus™ Carrefour de I'Estrie yw 4 (819) 346-8979 Sur presentation de oe coupoa fautes seulement OVS.Pnx courant 3.508.Un coupon par client.L'otfre prend fin Magasin agrandi ac \"ne plus vaste sélection RASOIR SENSOTEC RECHARGFABLE Pour rasage avec où sans fil.Indicateur de charge à DEL et contrôle de confort personnel.Recharge en | heure pour Jusqu'à 50 minutes de rasage sans fil Se nettoie facilement NOUS SOMME.5 LEMÉNAGÉS! 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