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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2005-10-22, Collections de BAnQ.

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[" \u201ca L& Tribune SHERBROOKE SAMEDI 22 OCTOBRE 2005 CAHIER mr os - À \u20ac aA ._ = / ir SCA + \u20147 ak \u2018es à 3 * .2 « Le Susie Arioli Charlélie = +, Band et un Couture sans Là = .certain sourire compromis tile Pe .ire ot smn ny or ARTS ET SPECT CLES page E2 page E7 rait s à tre |r 0 - Ras le an- .A wd = iDOVCO \u2018en un A wn Le Québec en est à son troisième boycott ça des activités parascolaires en six ans.Si tout les le monde s'entend sur la légitimité des professeurs d'exercer des moyens de ck pression, les conséquences sur certains on milieux sont préoccupantes.La Tribune s\u2018attarde aujourd'hui sur les conséquences régionales en théâtre jeunesse.Steve Bergeron SHERBROOKE Maginez-vous ouvrir un restaurant dans une rue qui { est en travaux tous les deux ans.Comment allez-vous fideliser votre clientèle?Ou alors, si vous préparez un souper et que regulièrement vos invités ne se présentent pas, allez-vous avoir envie de repéter l'expérience?» Les analogies ne manquent pas à Isabelle Cauchy pour c\\primer son exaspération devant ce troisième boycott des activites parascolaires par les enseignants.Le troisième en ni- sIX ans, Les contrecoups se font sentir dans plusieurs milieu, he nus le théâtre jeunesse, qui ne roule déjà pas sur l'or, encaisse ni- durement.La codirectrice artistique du Petit Théâtre de Sher- si- brooke et ses collègues se sentent carrément trahis.A Selon te Conseil québécois du théâtre, compagnies et acs = teurs perdront en moyenne 66 pour cent de leur revenu cette ; année et 300 000 enfants seront privés de théâtre par rapport dé- aux 429 000 habituels.Jusqu'à maintenant, la Maison-Théâtre h «à Montréal à perdu 26 000 de ses 35 000 jeunes spectateurs cet ne «utomne.if- Mais au-delà des chiffres, il y à aussi un métier.«Je fais pare _ tie des artistes qui ont choisi de se consacrer à l'accessibilité des IS1- arts pour les enfants.Cela fait 30 ans et voila que tous les deux le, ans, je ne peux plus rencontrer mon public», ajoute l'auteure et ta- metteure en scène.«Je croyais que les arts à l\u2019école étaient un la projet de société.» ue «Les syndicats envoient comme signal que l\u2019on peut s'en passer», renchérit Michel G.Côté, codirecteur artistique, qui evalue ses pertes financières à SOMO $.du ue la Tie La fracture de confiance est grave depuis que les syndicats ont quitté la table de négociation notamment parce que le gouvernement leur à demandé de renoncer désormais à ce moyen de pression.«Qui voudrait continuer à faire du spectacle jeunesse quand votre principal partenaire tient à garder son droit de vous boycotter tous les trois ans?» demande Isabelle Cauchy.«Je vous mets en attente.» Cet automne, le Petit Théâtre de Sherbrooke calcule une _ quarantaine de représentations en moins.Les dégâts se font aussi sentir chez d'autres diffuseurs qui organisent des matinées scolaires (voir tableau en E3).Pour eux, ce public gaspillé est le plus navrant.«Un spectacle scolaire n'est jamais rentable ici, sinon le prix serait trop élevé pour les écoles», souligne Robert Scalabrini, coordonnateur du Pavillon des arts de Coaticook.«Je le men- tionne pour ceux qui croient nous ne sommes que des venderé de tickets qui se fichent de l'éducation et du développement de public.» .Les dédommagements annoncés par le gouvernement htim- pressionnent pas Isabelle Cauchy.«Il faudra remplir touté une paperasse et il est clair qu'on ne récupérera pas tout.Le Petit Théâtre a tout de même décidé d'honorer ses contrats.Nous allons rémunérer les acteurs pour le nombre de représpata- tions prévu.» Le En ce moment, théâtres et salles de spectacle tentent\u2019d'af- ténuer la saignée en se tournant vers les écoles privées et ls écoles anglophones (pour les pièces qui ont la chance d'être > également offertes en anglais).«Pauvres écoles privées! Elles doivent être envahies dp- pels!» commente Joëlle Bouchard, agente de développement au Théâtre Centennial.«Une autre façon de compenser est de transformer une matinée scolaire en représentation fami- Jale.» Malheureusement, note Isabelle Cauchy, cette façon de faire est discriminatoire pour les écoles plus pauvres et les parents qui n'ont pas les moyens.«De toute façon, la majorité des parents décharge sur l'école la responsabilité de contaminer leurs enfants à Ja culture.Du moins, pour l'instant.» Saints martyrs des boycottés Et le gouvernement la-dedans?Il n'a pas tenu ses promesses, affirme Isabelle Cauchy.«Lors du premier boycott, un engagement avait été pris pour inclure la fréquentation des arts dans le programme scolaire.Les fonctionnaires ont avoué qu'ils n'ont absolument rien fait.On peut aussi se demander ® . A = 100) a oe -kh » SMPs.im sr rth iS ge te ?rÔ JJOURS LA #1 AC OMPTER ti p ay) ft / : ou ERT EXCEPTIONNELLEMENT CE WEEK-END & Por et E>] mazdadesherbrooke.com TE A citi aii.SHERBROOKE i) B + + q sk\" SE r | 31 a ah! & DE SHERBROOKE Ap e \u2014 5119, boul.Bourque * (819) 564-8664 PP TY Ys TY Pp, ot."]
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