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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
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Supplément 2
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  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Courrier de St-Hyacinthe, 2017-05-04, Collections de BAnQ.

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[" A N S JEUDI 4 MAI 2017 2 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 3 Aux commandes des Entreprises Gilles Duquette & ls, Patrick Duquette, 47 ans, marche sur les traces de son père depuis 30 ans déjà.Figure bien connue dans le milieu de la construction résidentielle, c\u2019est un homme d\u2019action et de dés qui mène ses affaires rondement.Question de découvrir la face cachée de cet entrepreneur maskoutain, voici 10 questions éclair à Patrick Duquette.1.Énumère trois de tes principales qualités?« En toute modestie, je crois être quelqu\u2019un de très serviable.J\u2019aime rendre service aux autres que ce soit en affaires ou dans ma vie personnelle.Je suis quelqu\u2019un de très jovial et toujours de bonne humeur.Je suis aussi intègre et honnête.Je donne toujours l\u2019heure juste.Ça fait plus de trois qualités, non?(rires) » 2.Énumère trois de tes principaux défauts?« J\u2019ai le défaut de certaines qualités, je pense.J\u2019ai tendance à vouloir trop en faire.Je suis perfectionniste à l\u2019extrême et disons-le un peu suspicieux de nature, plus méant que pas assez je dirais.» 3.La réalisation dont tu es le plus er?« Sans hésitation, mes trois enfants.Émerick 21 ans, Loïck 15 ans et Maéva 10 ans.C\u2019est ce que j\u2019ai réussi de mieux et ils sont ma grande erté.Au niveau professionnel, je suis particulièrement er de la construction d\u2019une maison de 1,5 M$ à Mont-Saint-Hilaire.Le dé était de taille et le résultat a été assez spectaculaire et valorisant.» 4.Une erreur que tu ne referais pas?« M\u2019associer avec un autre partenaire dans ma propre entreprise.Je ne suis pas assez dur en affaires, ou ferme dans les négociations.Je n\u2019aime pas la confrontation et c\u2019est donc facile « d\u2019ambitionner » sur moi.» 5.Pourquoi as-tu choisi le métier de charpentier-menuisier et d\u2019entrepreneur général?« J\u2019ai toujours été très manuel.J\u2019aimais les arts et créer.Dans un sens, exercer un métier de la construction me permet de créer de belles choses de concret.Je me réalise pleinement, car c\u2019est une passion depuis toujours.Il était tout naturel pour moi de reprendre l\u2019entreprise familiale.» 6.Si c\u2019était à refaire, quel autre métier aurais-tu aimé pratiquer?« Je n\u2019ai aucun regret.Si j\u2019avais dû choisir autre chose, j\u2019aurais opté pour l\u2019architecture, un domaine connexe.Mais je n\u2019aimais pas assez les études pour cela! 7.Quelle place occupe le travail dans ta vie?« Il a longtemps occupé beaucoup de place et même trop de place, je dois l\u2019avouer.Mais en vieillissant et les enfants aidant, j\u2019ai appris à recentrer mes priorités.Ce n\u2019est pas toujours parfait ni facile, mais j\u2019ai atteint un bel équilibre, il me semble.J\u2019ai aussi un bon cercle social.En amitié, je privilégie la qualité à la quantité.Même chose en affaires.» 8.Qu\u2019aimes-tu de la ville de Saint-Hyacinthe?« Je suis natif de Saint-Hyacinthe, c\u2019est ma ville et mes racines sont ici.C\u2019est une ville assez tranquille et d\u2019une belle supercie.On a la ville et la campagne, le meilleur des deux mondes.Notre entreprise a bâti une partie de cette ville depuis 30 ans et c\u2019est une grande erté d\u2019avoir pu apporter notre humble contribution à son essor.» 9.La compétition est-elle féroce dans ton domaine?« Pas féroce, je dirais plutôt saine.On se respecte beaucoup entre entrepreneurs généraux.Il y a de l\u2019entraide et de la bonne collaboration.À l\u2019occasion, il m\u2019est arrivé de dépanner et de donner des coups de main à d\u2019autres entrepreneurs de la région et vice-versa.» 10.Il y a-t-il trop de joueurs dans la région de Saint-Hyacinthe?« Absolument, il y en a toujours trop.En ce qui me concerne, mon nom et ma réputation sont bien établis et je n\u2019ai plus rien à prouver.Mais il y a trop de petits joueurs pour rien qui tournent les coins ronds et qui font du tort à notre industrie.» 10 questions à Patrick Duquette Patrick Duquette, PDG des Entreprises Gilles Duquette & ls 4 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Pour retracer l\u2019origine des Entreprises Gilles Duquette & ls de Saint-Hyacinthe, il faut remonter jusqu\u2019au début des années 1980.C\u2019est à ce moment que Gilles Duquette, charpentier-menuisier de métier, décide de se lancer en affaires en coulant les fondations de sa propre entreprise de construction.« À l\u2019époque quand quelqu\u2019un partait à son compte, il était considéré comme un artisan.C\u2019est après avoir obtenu ses cartes de compétence qu\u2019il devenait entrepreneur général en résidentiel et commercial », se souvient avec aplomb le fondateur des Entreprises Gilles Duquette & ls.Après une brève association de deux ans avec un autre associé, Gilles Duquette voulut voler de ses propres ailes, en toute indépendance.Un geste qu\u2019il dit n\u2019avoir jamais regretté.Même que si c\u2019était à refaire, il aurait aimé avoir les moyens de fonder son entreprise quelques années plus tôt, en tout début de carrière.L\u2019entreprise prend véritablement son envol en 1987, avec l\u2019entrée en scène de son jeune ls Patrick, alors âgé de 17 ans.La raison sociale Les Entreprises Gilles Duquette & ls s\u2019impose dès lors et elle rayonne encore à travers la région maskoutaine 30 ans plus tard.Un duo d\u2019enfer Père et ls n\u2019ont rien ménagé pour faire prospérer l\u2019entreprise familiale.Apprenti char- pentier-menuisier, Patrick Duquette apprend à la dure tout ce qu\u2019il y a à savoir sur le métier et il le fait auprès du meilleur professeur qui soit.« Quand je me suis joint à mon père, cela faisait déjà deux étés que je passais avec lui sur les chantiers.Il ne m\u2019a pas ménagé.J\u2019ai commencé au pic et à la pelle.J\u2019en ai poussé des brouettes de pierres 0 3/4! », se remémore Patrick Duquette.Ce dernier fait vite ses preuves et ses classes sur le terrain, enchaînant les petits et les gros boulots.« Nous étions trois employés au départ, mon père et moi et un autre charpentier-menuisier.On faisait tout de A à Z et on ne comptait pas nos heures.» C\u2019est en 1997 que Patrick devient ofciel- lement associé à part entière dans l\u2019entreprise familiale quand son père lui cède une partie de ses actions.Les décisions se prennent alors à deux et Patrick doit maintenant s\u2019investir du côté administratif.« Des parts dans l\u2019entreprise, cela vient aussi avec d\u2019énormes responsabilités et beaucoup de pression.J\u2019ai dû m\u2019impliquer davantage dans les décisions et dans les relations avec les clients ou les fournisseurs.Mon père n\u2019aimait pas tellement la paperasse et il ne s\u2019est pas fait prier pour m\u2019en reler une bonne partie! » L\u2019entreprise accuse un coup dur en 2004.Des ennuis de santé et des complications à la suite d\u2019une opération chirurgicale obligent Gilles Duquette à ralentir ses activités, puis à les délaisser complètement.Tant et si bien que deux ans plus tard, il décide pour le bien de l\u2019entreprise qu\u2019il a fondée d\u2019en céder le plein contrôle à son ls.La petite histoire des Entreprises Gilles Duquette & ls Patrick Duquette Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC, division Transmag, 10807, rue Mira beau Ville d\u2019Anjou (Québec) H1J 1T7.Copyright Tous les droits réservés sur les textes, les photos les annonces.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec (c) 239771 Envoi de publication - Enregistrement no.0671479 655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5G4 Tél.: 450 773-6028 \u2022 Téléc.: 450 773-3115 \u2022 admin@dbccomm.qc.ca Éditeur: Benoit Chartier Rédacteur en chef : Martin Bourassa Adjointe à la rédaction : Josée Bachand Photographes : François Larivière Directrice de la production : Josée Cusson Contrôleur : Monique Laliberté Directeur du tirage : Pierre Charbonneau Directeur de la publicité : Guillaume Bédard Publicitaires : Louise Beauregard Michel Bienvenue Manon Brasseur Candy Corriveau Luc Desrosiers Philippe Dumaine Johanne Lafontaine Josée Malo Isabelle St-Sauveur Secrétaires de la publicité : Linda Douville Marlène Laurence Publié par : Président, directeur général : Benoit Chartier Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 5 A N S Une affaire de famille L\u2019année 2006 représente donc une autre étape marquante dans l\u2019histoire des Entreprises Gilles Duquette & ls, avec la retraite forcée du paternel, la transition du ls aux commandes et l\u2019arrivée de Chantal, lle du fondateur et sœur de Patrick.« On trouvait important que Chantal s\u2019implique dans l\u2019entreprise à ce moment, question de consolider le côté familial de l\u2019entreprise.Il fallait aussi soulager ma mère pour qu\u2019elle puisse aider papa dans sa réhabilitation.Les affaires fonctionnaient rondement et il y avait de l\u2019ouvrage en masse.Ma sœur s\u2019est donc offerte pour me soutenir.Elle s\u2019est occupée de tout le volet comptabilité, incluant la préparation des paies.Elle y consacrait ses soirs et ses ns de semaine.» Vers la n de l\u2019année 2008 et le début de l\u2019année 2009, Patrick Duquette pose un autre geste signicatif en décidant de quitter les chantiers pour se consacrer exclusivement au développement des affaires de son entreprise.« Les chantiers, cela a représenté 22 ans de ma vie et j\u2019avais fait le tour.J\u2019ai tout vu et tout entendu.C\u2019est très éprouvant au niveau de la santé et je dois avouer que ça ne me manque pas tellement.Encore moins quand il pleut ou qu\u2019il fait frette comme au printemps.Je préfère me concentrer sur les clients et le service après-vente.Je garde cependant un œil sur tous les chantiers, mais je suis très bien entouré », se réjouit Patrick Duquette.Gilles Duquette 6 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils À l\u2019origine des Entreprises Gilles Duquette & ls, il y a un bâtisseur.Le président fondateur Gilles Duquette n\u2019est pas peu er de l\u2019entreprise qui porte encore son nom et de ce qu\u2019en a fait son ls Patrick ces dernières années.Le père et le ls ne tarissent pas d\u2019éloges l\u2019un envers l\u2019autre.« Mon père, je lui dois tout, reconnaît Patrick Duquette.Il a toujours été très exigeant avec moi, en me poussant à me dépasser constamment.Il m\u2019a tout appris ce que je sais et je crois avoir été un bon élève.Mon père m\u2019a toujours dit de faire pour les autres ce que j\u2019aimerais que l\u2019on fasse pour moi.Chaque contrat, je le réalise en me disant que je le fais comme si c\u2019était chez moi.Avec cette philosophie, c\u2019est impossible de tourner les coins ronds et de ne pas viser la perfection », partage Patrick Duquette sous le regard approbateur du paternel.« Il a bien retenu la leçon », glisse Gilles Duquette, sourire en coin.Un homme er À l\u2019heure du bilan, célébrations du 30e anniversaire obligent, Gilles Duquette regarde avec satisfaction tout le chemin parcouru depuis l\u2019arrivée de son ls à ses côtés.« Mon meilleur coup fut de me lancer à mon compte et le second a été d\u2019intégrer mon ls, puis ma lle dans l\u2019entreprise.Sans mes deux enfants, il n\u2019y aurait rien à célébrer aujourd\u2019hui.Savoir que Patrick et Chantal ont veillé à assurer la croissance de l\u2019entreprise me remplit de erté.» C\u2019est avec beaucoup d\u2019émotions que Gilles Duquette se souvient des belles années qu\u2019il a passées sur les chantiers de la région de Saint-Hyacinthe.« Je me suis toujours senti chez moi et à mon aise sur un chantier.Si j\u2019avais encore la santé requise, je crois bien que j\u2019y serais encore à prendre soin de ma gang et à donner des conseils.» M.Duquette est tout de même en mesure de savourer son héritage.« J\u2019ai bâti une partie de Saint-Thomas-d\u2019Aquin et de la Ville de Saint-Hyacinthe.Et quand je me promène en ville, je marche la tête haute.Je ne suis pas gêné de ce que j\u2019ai fait.» Hommage à un bâtisseur : Gilles Duquette La famille Duquette : Chantal, Gilles, Yvette et Patrick. Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 7 A N S Quant à l\u2019adage voulant que derrière chaque grand homme se cache une grande femme, c\u2019est aussi vrai en ce qui concerne Gilles Duquette, même s\u2019il apporte une nuance importante.« Ma femme Yvette n\u2019a jamais été derrière moi.Elle était à mes côtés.Elle m\u2019a toujours soutenu et épaulé, en prenant soin de la famille, des enfants et en s\u2019occupant des papiers et de la comptabilité.À l\u2019occasion, elle n\u2019avait pas peur de se salir les mains non plus.Elle a joué un rôle déterminant dans les succès de l\u2019entreprise », dit Gilles Duquette avec tendresse.« J\u2019ai appris sur le tas avec le comptable, puis j\u2019ai dû apprendre l\u2019informatique, mentionne Yvette Duquette.Je n\u2019avais pas peur d\u2019aider sur les chantiers si le besoin s\u2019en faisait sentir et de prendre un pinceau.J\u2019avais les deux mains dedans et je me suis impliquée à tous les niveaux.Je ne me gênais pas pour dire mon opinion, car j\u2019ai toujours une eu bonne intuition.On a fait une belle équipe.» À la réussite en affaires, M.Duquette a réussi à ajouter la réussite personnelle.Sa Yvette et lui vont célébrer l\u2019hiver prochain 54 ans de mariage.À savoir s\u2019il est plus difcile de faire prospérer une entreprise pendant 30 ans qu\u2019un mariage pendant plus de cinquante ans, le principal intéressé répond avec diplomatie que dans les deux cas ce furent de très belles années et qu\u2019il n\u2019a pas vu le temps passer.Yvette et Gilles Duquette ont été comblés par la naissance de deux enfants, de cinq petits-enfants (Audrey, Amilie, Émerick, Loïck et Maéva) et d\u2019une arrière-petite- lle (Abigaël).« On a été gâté par la vie, reconnaît le couple.Nous avons eu de bons enfants et une descendance qui nous comble de joie.» 8 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils La réputation des Entreprises Gilles Duquette & ls n\u2019est plus à faire dans le domaine de la construction dans la région de Saint-Hyacinthe.L\u2019entrepreneur général est reconnu pour sa grande polyvalence et pour la qualité de son travail.Au l des ans, l\u2019entreprise s\u2019est spécialisée dans le secteur de la construction neuve et de la rénovation résidentielle, même si elle compte à son actif quelques projets commerciaux et industriels où des clients lui sont dèles depuis nombre d\u2019années, certains même depuis 30 ans.Mais c\u2019est véritablement dans le domaine de la rénovation et la construction résidentielle qu\u2019elle a acquis ses lettres de noblesse, reconnaît Patrick Duquette.« Nous sommes reconnus pour la qualité de notre travail et notre service attentionné à notre clientèle, c\u2019est en quelque sorte notre marque de commerce.On fait tout pour satisfaire nos clients et on ne néglige aucun détail.J\u2019ai pour mon dire que le client a toujours raison, c\u2019est ma philosophie.Le bouche-à-oreille nous est favorable et nos clients nous sont dèles.L\u2019inverse est aussi vrai.» Qualité et satisfaction avant tout L\u2019équipe des Entreprises Gilles Duquette & ls est composé de : Serge Guilbert, Kevin Dillaire, Benjamin Ménard, Marie-Pierre Foisy, Patrick Duquette, Samuel McDuff, Anthony Langlois, Alexandre Giard et Dany Gauthier Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 9 A N S Les Entreprises Gilles Duquette & ls peuvent répondre à toutes les demandes, que ce soit pour la construction d\u2019une nouvelle résidence ou la rénovation d\u2019une résidence existante.La polyvalence de son équipe assure un travail de qualité que ce soit pour l\u2019ajout d\u2019une pièce ou un agrandissement, le changement d\u2019éléments structurants, le remplacement de portes ou de fenêtres, la transformation du sous-sol ou d\u2019une pièce de la maison comme la cuisine ou la salle de bain.« Personnellement, je préfère m\u2019investir sur les projets de construction neuve ou d\u2019agrandissement, car il y a souvent moins de contraintes ou de casse-tête, mais nous sommes à l\u2019aise dans tous les types de projets.Un bon entrepreneur doit être bon dans tout, il n\u2019a pas le choix.La polyvalence, c\u2019est la clé du succès.» Grâce à sa vaste expérience, Patrick Duquette est bien placé pour conseiller ses clients et les accompagner à toutes les étapes de leur projet.« Donner des conseils, cela ne coûte rien et ça peut faire épargner beaucoup d\u2019argent.» Parmi les rénovations les plus payantes pour les consommateurs, il cite d\u2019emblée tous les travaux de revêtements extérieurs qui mettent en valeur l\u2019esthétique des propriétés, ainsi que les incontournables rénovations de la cuisine et des salles de bain.Il ne faut pas non plus négliger les travaux au sous-sol, qui permettent souvent de maximiser l\u2019espace disponible d\u2019une maison, que ce soit par l\u2019ajout d\u2019une chambre, d\u2019une salle de bain ou d\u2019une salle de cinéma maison.« Une rénovation gagnante, c\u2019est une rénovation qui rend la maison plus fonctionnelle, au goût du jour et qui nous fait apprécier davantage notre demeure.Accroître son confort et sa qualité de vie peut souvent se faire à coût raisonnable », termine Patrick Duquette.La présence des Entreprises Gilles Duquette & ls sur un chantier est un gage de travail bien fait. 10 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Au cours des dernières années, Les Entreprises Gilles Duquette & ls ont mis la main à la pâte pour construire ou rénover une quantité appréciable de résidences unifamiliales ou d\u2019immeubles commerciaux et industriels.Un aperçu de nos réalisations Gilles Duquettes et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 11 A N S 12 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Les entreprises Gilles Duquette & ls est une entreprise de construction à dimension humaine, comptant moins d\u2019une dizaine d\u2019employés.Patrick Duquette a toujours préféré la qualité à la quantité.La gestion des affaires s\u2019en trouve ainsi simpliée.Son équipe dynamique, compétente et minutieuse est actuellement composée de 7 employés (apprentis ou charpentiers- menuisiers) et d\u2019une adjointe administrative, en l\u2019occurrence Marie-Pierre Foisy.« Au cours des 30 dernières années, notre liste de paie s\u2019est parfois allongée, mais je pense que sa dimension actuelle est idéale.Je n\u2019ai jamais eu l\u2019ambition de me retrouver aux commandes d\u2019une grosse entreprise de construction.J\u2019aime le fait de pouvoir connaître tout mon monde et pouvoir suivre les contrats de près.Notre temps de réaction et de décision est ultra rapide.Les clients font affaire directement avec le patron et il n\u2019y a aucun intermédiaire.Les messages se font directement.» Parmi les valeurs qu\u2019il préconise au moment des embauches, il cite tout particulièrement l\u2019honnêteté, la abilité et le professionnalisme.« Ce que je recherche et les employés que j\u2019embauche et que je garde, ce sont avant tout des gens qualiés, ponctuels, travaillants et minutieux », souligne Patrick Duquette.L\u2019esprit de famille et le fait de travailler pour une entreprise tricotée serrée sont autant d\u2019éléments qui ont séduit les employés actuels de Construction Gilles Duquette & ls.C\u2019est le cas de Benjamin Ménard.Charpentier- menuisier de formation, Benjamin occupe la responsabilité de contremaître sur les chantiers.Âgé de 27 ans, il travaille pour l\u2019entreprise depuis huit ans déjà et dit ler le parfait bonheur.« J\u2019adore mon travail et toutes les responsabilités qui viennent avec, répond-il tout de go.Je gère les chantiers, le matériel, les clients et les horaires de travail, Patrick me laisse beaucoup de liberté et il me fait conance.Il est comme moi, il aime le travail bien fait et on prend toujours le temps nécessaire pour bien exécuter nos travaux.» Mais plus que tout, il insiste sur les qualités humaines de son patron.« Patrick, c\u2019est un très bon boss.Il est patient et ne s\u2019emporte jamais avec les gars.C\u2019est une personne qui a de bonnes valeurs.Une entreprise à dimension humaine Benjamin Ménard Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 13 A N S C\u2019est un gars de famille.Il comprend qu\u2019un gars peut devoir s\u2019absenter du travail quand son enfant est malade.» Âgé de 23 ans, le Maskoutain Kevin Dillaire s\u2019est joint aux Entreprises Gilles Duquette & ls il y a trois ans.C\u2019est en travaillant pour Patrick comme apprenti qu\u2019il a entrepris son apprentissage an d\u2019obtenir des cartes de compétence de charpentier- menuisier, lui qui devrait obtenir son titre de compagnon au cours des prochaines semaines.« Patrick m\u2019a donné ma chance et il m\u2019a fait conance, j\u2019ai beaucoup de plaisir à travailler pour lui.Il est à son affaire.Il trouve toujours des solutions en cas de problème.Il sait nous mettre en conance et partager ses connaissances.» Kevin dit se plaire au sein de la petite équipe des Entreprises Gilles Duquette & ls.« L\u2019équipe est assez jeune et l\u2019ambiance est très bonne.On s\u2019entend bien et tout le monde met la main à la pâte.Le travail est diversié et les beaux projets se succèdent les uns aux autres, surtout avec les maisons neuves.C\u2019est très stimulant.» Kevin Dillaire 14 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Faire affaire avec Les Entreprises Gilles Duquette & ls est une décision que n\u2019ont jamais regrettée plusieurs clients et fournisseurs qui ont croisé la route de Gilles ou de Patrick Duquette depuis les 30 dernières années.Les liens de conance ont été tissés serrés de part et d\u2019autre et les résultats ont toujours été à la hauteur des attentes.Quand il choisit un fournisseur, Patrick Duquette dit rechercher avant tout une qualité de service hors pair et un niveau de professionnalisme comparable au sien.« Le contact humain est très important, le courant doit passer.Je mise aussi sur l\u2019expérience et la simplicité.Quand je donne ma conance, je la donne habituellement pour longtemps.Et c\u2019est la même chose pour ma clientèle de longue date.» C\u2019est particulièrement vrai avec Les Fenêtres québécoises, le manufacturier de portes et de fenêtres de Saint-Hyacinthe.Cette dernière est à la fois client et fournisseur des Entreprises Gilles Duquette & ls.« Nos liens sont étroits et remontent à longtemps, rappelle Jordan Desmarais, directeur de l\u2019exploitation chez Les Fenêtres québécoises.Duquette a été notre tout premier client contracteur au début des années 1980.On lui a ensuite coné différents mandats pour des agrandissements et des rénovations à nos locaux, même la construction de maisons et de chalets pour la famille.Et la famille Duquette est toujours restée dèle à nos produits, c\u2019est une relation gagnante.» Les Entreprises Gilles Duquette & ls et le restaurant Lussier de Saint-Hyacinthe brassent également des affaires ensemble depuis longtemps.« Mon père faisait affaire avec le père de Patrick et lui et moi avons poursuivi la tradition.Tous nos agrandissements, et il y en a eu cinq depuis l\u2019ouverture du restaurant en 1967, ce sont les Duquette qui s\u2019en sont chargés.Ils ont tout fait ici, sauf la construction originale.Et je ne suis pas du genre à changer une recette gagnante », mentionne Benoit Lussier, propriétaire du populaire restaurant maskoutain de la rue Saint-Pierre.Benoit Lussier et Patrick Duquette ont même développé une relation d\u2019amitié à travers leur relation d\u2019affaires, que ce soit sur la glace ou sur un terrain de golf.Tisser des liens de conance depuis 30 ans Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 15 A N S Quand on lui demande si Patrick Duquette se débrouille bien sur un terrain de golf, la réponse de Benoit Lussier débute par un retentissant éclat de rire.« Disons qu\u2019il ne se fâche pas trop, il a très bon caractère! C\u2019est un très bon sportif.» Parmi les fournisseurs de longue date, on retrouve Sylvain Morin, propriétaire de Clôtures et Patios d\u2019aujourd\u2019hui à Saint-Hyacinthe.Sa relation d\u2019affaires avec Les Entreprises Gilles Duquette & ls remonte à plus de vingt ans.« Nous formons comme un vieux couple, raconte M.Morin.Notre relation est durable puisqu\u2019elle est basée sur la bonne entente et le respect avant tout.C\u2019était comme ça avec Gilles et c\u2019est la même chose avec Patrick.Ils nous font conance pour tous les travaux qui touchent aux rampes, aux balcons ou aux clôtures.» Savoir que Duquette célèbre déjà ses 30 ans n\u2019est pas une surprise pour lui.« Patrick, c\u2019est un bon diable et un gars bien travaillant, poursuit M.Morin.Il mène ses affaires en bon entrepreneur général, il est vraiment d\u2019aplomb! » Raymond Guillemette, des Coffrages Guilforme de Saint-Hyacinthe, est lui aussi à même de constater que les fondations des Entreprises Gilles Duquette & ls sont solides et profondément ancrées.« J\u2019ai commencé avec Gilles et l\u2019aventure se poursuit avec son ls Patrick.La relation a toujours été bonne et nous travaillons bien ensemble.J\u2019arrive sur les chantiers dès le départ, au début de l\u2019ouvrage, et les choses avancent toujours rondement.Ils ne seraient plus en affaires aujourd\u2019hui si la satisfaction des clients n\u2019était pas au rendez-vous », mentionne avec justesse M.Guillemette.Les Entreprises Gilles Duquette & ls et le Restaurant Lussier de Saint-Hyacinthe collaborent ensemble depuis toujours.Tous les agrandissements et les travaux de rénovation du populaire restaurant ont été réalisés par le clan Duquette.Une autre recette gagnante! 16 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils À Saint-Hyacinthe, Les Entreprises Gilles Duquette & ls collaborent activement avec d\u2019autres partenaires à l\u2019émergence du nouveau projet résidentiel haut de gamme, Le Quartier des Pins, situé à proximité du boulevard Laurier dans le secteur Douville.« C\u2019est un projet qui ne ressemble à rien d\u2019autre à Saint-Hyacinthe ou ailleurs, c\u2019est vraiment novateur comme formule et une grande erté de pouvoir être associé à quelque chose d\u2019aussi grandiose à tous les niveaux , note Patrick Duquette.Conçu à partir de la demande des clients désirant conserver l\u2019esprit de la vie dans une maison tout en protant des avantages de la vie de condo, Le Quartier des Pins est un projet qui comptera à terme 180 unités de logement.Il ne peut se comparer à aucun autre projet de condo traditionnel.Il est divisé de façon à ce que chaque personne puisse trouver l\u2019épanouissement qu\u2019elle recherche : les pistes cyclables et la piscine pour les actifs, le terrain de jeux pour les enfants et l\u2019espace vert pour trouver la quiétude ainsi que la connexion avec la nature.Le projet offre des garages intérieurs, des stationnements pour motos et des rangements pour vélos.Aucun compromis ni sacri- ce ne sont nécessaires pour y habiter.Le Quartier des Pins, c\u2019est aussi la joie de conserver toute l\u2019intimité et la tranquillité de la vie à l\u2019intérieur d\u2019une maison privée, rappellent les promoteurs.Les options sont là pour tous les besoins, que vous soyez à la recherche d\u2019une habitation à étages, de plein pied, ou même intergénérationnelle.Avec les généreuses terrasses et jardins sur les toits, on peut même proter de l\u2019extérieur autant que dans son bungalow, mais sans l\u2019entretien d\u2019une pelouse.Chaque immeuble intègre des modèles différents et offre des options pour tous les besoins et goûts de la maison de ville, à la maison plein pied, à la maison jumelée, et jusqu\u2019au penthouse avec terrasse-jardin sur le toit.Pendant que les ascenseurs desservent les étages supérieurs, des unités au rez-de- chaussée auront une porte d\u2019entrée privée sur la rue.Des plafonds cathédraux, des poutres et colonnes de bois rappellent une fois de plus l\u2019esprit de la maison détachée.La première phase du complexe est actuellement en construction.Le Quartier des Pins : luxe personnalisé Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 17 A N S 18 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils Avec deux autres partenaires, Les Entreprises Gilles Duquette & ls sont partie prenante d\u2019un nouvel ensemble résidentiel dans la région de Saint-Hyacinthe.Depuis décembre dernier, Patrick Duquette et son équipe s\u2019activent aux Jardins de Cécile, sur la rue Sainte-Cécile, en plein cœur de la petite municipalité de Saint-Pie.Ce projet résidentiel vise la construction de 33 unités de maisons de ville sur un horizon de trois ans.Déjà quatre unités ont été construites et la phase II doit être livrée pour juillet.Une phase III pourrait même être lancée au retour des vacances, tellement la réponse des consommateurs est au-delà des attentes des promoteurs.« On vise le marché des jeunes familles et des premiers acheteurs avec des maisons de ville de qualité, mais à coût abordable », résume Patrick Duquette, en parlant de ce projet résidentiel élaboré selon un modèle de copropriété.Les Jardins de Cécile à Saint-Pie : confort abordable Gilles Duquette et fils - Jeudi 4 mai 2017 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - 19 A N S Si c\u2019est avec satisfaction et erté que Patrick Duquette fait le bilan des 30 années qu\u2019il vient de passer dans l\u2019entreprise familiale, c\u2019est aussi avec enthousiasme, conance et ambition qu\u2019il aborde la prochaine décennie, voire même les deux prochaines.Son plan de match est tout simple.Il souhaite poursuivre dans la même veine en continuant d\u2019offrir qualité, bon prix et service irréprochable à sa dèle clientèle et à tous les nouveaux clients qui lui accorderont leur conance.Il se surprend aussi à élaborer des plans pour accueillir du sang neuf et des idées nouvelles à ses côtés.Le futur des Entreprises Gilles Duquette & ls passe peut-être par l\u2019arrivée de la prochaine génération de Duquette, à commencer par Émerick, le ls de Patrick.Âgé de 21 ans, le grand gaillard est allumé et ne retient pas des voisins.Il termine ces jours-ci sa première année d\u2019études en architecture à l\u2019Universté Laval de Québec, une formation qu\u2019il a entreprise après l\u2019obtention de son diplôme en Technologie de l\u2019architecture au Cégep de Trois-Rivières en mai 2016.Une fois son baccalauréat complété, il parle déjà de compléter sa maîtrise.Bref, il lui reste quatre ans pour se former et se perfectionner dans son domaine.« J\u2019adore la conception et le fait de pouvoir élaborer les bâtiments de demain.C\u2019est une passion qui m\u2019anime.J\u2019aime diversier au maximum mes champs de pratique, que ce soit dans le résidentiel, le commercial ou l\u2019industriel.Il y a de beaux dés à relever partout », lance-t-il.Émerick est convaincu que les étés qu\u2019il a passés à suivre son père et à travailler avec lui sur les chantiers lui donnent une longueur d\u2019avance à l\u2019école.« À partir de l\u2019âge de 15 ans, j\u2019ai passé tous mes étés sur les chantiers comme charpentier-menuisier.Cela m\u2019a servi dès mon entrée au cégep et encore aujourd\u2019hui à l\u2019université.J\u2019ai une coche d\u2019avance sur plusieurs puisqu\u2019en raison de ma connaissance du terrain, des outils, des matériaux et des normes de construction, je peux construire ce que je dessine! » Bien entendu, Émerick caresse le projet de rejoindre l\u2019entreprise familiale au terme de ses études en lui apportant une valeur ajoutée au niveau de l\u2019architecture.« Mon père et moi pourrons ensemble amener l\u2019entreprise encore plus loin! » assure-t-il.Quant à Loïck, 15 ans, et Maéva, 10 ans, ils sont encore bien jeunes tous les deux pour se projeter dans l\u2019avenir.Leur père entend les laisser vivre leur vie et leur laisser faire leur propre choix de carrière, sans rien imposer ou provoquer.Le futur de l\u2019entreprise se dessine déjà Patrick Duquette pose èrement avec la relève familiale : ses enfants Émerick, Loïc et Maéva. 20 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 4 m ai 2017 - G illes Duquette et fils entreprisesgillesduquetteetls.com Le bon choix en montérégie 7060, rang de la Pointe-du-Jour Saint-Hyacinthe, QC J2R 1A6 450-796-1789 "]
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