La tribune, 20 janvier 2004, Cahier 1
[" La Tribune SHERBROOKE MARDI 20 JANVIER 2004 65« plus taxes, Floride 1,75$ La Tribune [RIT Nee.94e année, no 280 BH iv La Tribune, archives La Cour doit trancher si les usagers du transport en commun de Sherbrooke ont bel et bien été lésés illégalement par la grève des chauffeurs de juin 2002 et le cas échéant à quelle compensation ils auraient droit.Les usagers pourraient toucher un demi-million René-Charles 500 000 $.Le témoignage d'une directrice à la STS, ges exemplaires.Déjà une centaine de personnes ont fait connaître leur intention de récla- Quirion rquiron@latribune.qc ca SHERBROOKE # évaluation du nombre d'usagers affectés par la grève surprise des chauffeurs de la Société de transport de Sherbrooke (STS) le 12 juin 2002 a occupé beaucoup d\u2019espace à la première journée du recours collectif des usagers qui s\u2019est ouvert devant la juge Danielle Richer de la Cour supérieure, hier, au palais de justice de Sherbrooke.Si l\u2019on se base sur l\u2019évaluation du nombre d'usagers lésés déposé par la poursuite, le recours collectif pourrait atteindre plus de Josée Dubuc, qui a évalué à 5265 le nombre d\u2019usagers lésés lors de cette journée pluvieuse du 12 juin 2002, a duré une bonne partie de la journée.Mme Dubuc doit d'ailleurs revenir ce matin, afin de déposer des documents sur les pointages effectués par la STS, afin d'aider à déterminer le nombre d'usagers qui ont pris le transport en commun.Ces pointages effectués en novembre 2001 et en mars 2003 ont été mis en relation avec les revenus de la STS pour les droits de passage de juin 2002 afin de déterminer le nombre d\u2019usagers qui auraient été privés de service au cours de cette grève surprise des chauffeurs entre 7h 45 et 9h 45.Chaque membre de ce recours collectif contre le syndicat des chauffeurs de la STS (SCFP-3434) réclame 100 $, soit 75 $ pour les troubles et inconvénients et 25 $ pour domma- mer des sommes à l'issue du procès si, bien sûr, la poursuite obtient gain de cause.Des usagers incommodés L'instigatrice de ce recours collectif, Elise Bincette, une employée du palais de justice de Sherbrooke, a été la première à témoigner pour la poursuite conduite par Me Maxime Nasr de Ia firme Belleau, Lapointe, s.c.n.c.Elle a raconté comment elle est arrivée au travail à pied, trempée, en raison de cette interruption de service à l'heure de pointe.Cinq autres usagers qui ont été privés du transport en commun durant cette grève surprise des 115 chauffeurs sont aussi venus témoigner de leur expérience.Retards au tra- Voir UN DEMI-MILLION en page A2 Urgence de l'hôpital St-Louis Sherbrooke donne son appui à Windsor Larochelle tatocheælatabune Qo ca SHERBROOKE ¢ conseil municipal de Sherbrooke se prononce en faveur du maintien des services d'urgence à l'hôpital Saint-Louis de Windsor, à lu grande satisfaction du maire de cette localité.A la recommandation du président du conseil de l\u2019arrondissement de Brompton, Clément Nault, Sherbrooke réclame du gouvernement québécois par la voie d\u2019une résolution adoptée à l'unanimité par ses élus «qu\u2019il accorde à l'hôpital Saint-Louis un statut officiel d\u2019urgence mineure».«It y a passablement de Sherbrookois, essentiellement des gens de l'arrondissement de Brompton, qui se dirigent vers cette urgence au lieu d'aller vers celles des grands hôpitaux de Sherbrooke pour y recevoir des services.Je ne vois pas où serait la logique de tout concentrer à Sherbrooke alors que l'on vit régulièrement des problèmes de débordement au CHUS de Fleurimont ou de l'Hôtel-Dieu», fait valoir à ce sujet M.Nault.Le conseil municipal de Sherbrooke endosse done les représentations effectuées par le député de Johnson, Claude Boucher, ainsi que par le comité de survie qui a été créé pour maintenir la pression sur le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.Appui de taille \u201c «Pour nous, la résolution du conseil de Sherbrooke constitue un appui de taille parce que ce sont les élus de la plus grande ville qui reconnaissent l\u2019intérêt pour la région d\u2019avoir de tels services en périphérie», se réjouit le maire de Windsor, Louis Saint-Laurent.L'urgence de Windsor regoit autour de 20 000 patients par année, une clientèle qui viendra nécessairement alourdir la fréquentation ailleurs si elle doit être dispersée dans les autres établissements de santé de la région, fait également valoir M, Saint-Laurent.Kerry surprend et Dean bascule Richard Hétu La Presse DES MOINES, lowa ohn Kerry.dont la campagne sem- J blait moribonde il y a deux semaines, a complété une remontée spectaculaire hier soir en remportant les caucus de I'lowa, le premier test de la course à l'investiture démocrate pour l\u2019élection présidentielle américaine du 2 novembre.Récoltant 38% des votes, le sénateur du Massachusetts a devancé le sénateur de la Caroline du Nord, John Edwards, et l\u2019ancien gouverneur du Vermont, Howard Dean, qui ont fini respectivement avec 32% et 18% des votes.L\u2019ex-représentant du Missouri, Dick Gephardt, a reçu seulement 11% des suffrages.Il a annoncé en soirée son retrait de la course.Fort de cette victoire inattendue, Kerry succède ainsi à Bill Clinton comme «Comeback Kid» du Parti démocra- Le candidat antiguerre Howard Dean devra se reprendre la semaine prochaine au New Hampshire.te, un titre qu\u2019il doit cependant partager avec Edwards, dont la campagne a pris feu au cours de la dernière semaine.Les deux candidats, qui traînaient et, oat, Ve We A Pi \u201ci> eu\u201d es + di at te re a, > 7 < wr aw Prob.60 % averses de nelgs N Max.: -13 Bin Sol as Bs =e» drs 2 RUE QUEEN LENNOXVILLE S651376 Agroalimentaire Horoscope.D4 Gasnesesensa sen ccene ss C7 Loterie.Ad Ann.class D3 Météo.D3 Arts.D1 Monde.B2 Déces.D5 Mots croisés .D4 Economie .B4 Opinions.A6 Ephémérides.D4 Sports.Ci également plaint des attaques dont il a dans les sondages, jouiront d'un élan certain au New Hampshire.ou aura Bo lieu dans une semaine la prochaine éta- f 8 pe du marathon présidentiel.Le thème de la guerre Pour Howard Dean, candidat favori il y a une semaine, la troisième place est une rude surprise.En Iowa, plusieurs de ses supporters l\u2019ont déserté à la dernière heure, lui préférant deux candidats qui ont voté en faveur de la guerre en Irak.Cette guerre n\u2019est pourtant pas populaire chez les démocrates de l\u2019Iowa.Selon un sondage de CNN, 75% des participants aux caucus y sont opposés.Mais le candidat antiguerre s\u2019est heurté à un mur dans cet État rural du Midwest, et la question est de savoir si son mouvement sera capable de rebondir au New Hampshire, où l\u2019ex-général Wesley Clark le talonne.Tout comme le sénateur du Connecticut, Joe Lieberman, Clark n\u2019a pas participé aux caucus de I'lowa, préférant se concentrer sur la primaire démocrate du New Hampshire, un scrutin plus important.Dean a concédé la défaite tôt dans la soirée.Il a tenté de minimiser ce revers, rappelant que personne ne lui donnait une chance il y a un an.Il s\u2019est été victime.«Ce fut une dure campagne, a-t-il dit au cours d\u2019une entrevue à CNN.Nous avons non seulement reçu des coups de nos adversaires, mais également des médias.» Agé de 60 ans, John Kerry est le fils d\u2019une grande patricienne de Boston.Héros de la guerre au Vietnam, il a été élu au Sénat en 1984.En Iowa, il a mis t-il répété.Son vote en faveur de la guerre en Irak ne l\u2019empêche pas de critiquer la Serrant sa femme, le sénateur John Kerry célèbre sa victoire dans I'lo- a.À droite, derrière, on aperçoit Edward Kennedy, également sénateur du Massachusetts.l'accent sur son expérience en matière de politique étrangère.«J'ai la crédibilité nécessaire pour affronter Bush sur la question de la sécurité nationale», apolitique étrangère du président Bush et sa gestion de l\u2019après-Saddam.Agé de 50 ans, John Edwards a été élu au Sénat il y a quatre ans, après une carrière d'avocat qui lui a permis de ga- Voir KERRY SURPREND en page A2 Eherbrooke Hon TA 2615, rue King Ouest 566-5322 www.sherbrookehonda.com \u201d ENTUNT] A2 La Tribune SHERBROOKE MARDI 20 JANVIER 2004 La Tribune Un gain pour Valcourt ou Sher Pauline Marois en entrevue à La Tribune PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant 1a Tribune © Cee Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 www.cyberpresse.ca PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE VICE-PRÉSIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvert René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction@ latribune.qc.ca DIRECTEUR REDACTEUR EN CHEF François Fouquet Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque ANNONCES CLASSÉES ADJOINTE AU DIRECTEUR Jacynthe Nadeau (819) 564-2222 Télécopieur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau Bombardier transférera également le Centre de design et d'innovation Claude Plante plante@latnbune ge «a SHERBROOKE ans le plan de restructuration annoncé vendredi dernier par la direction de Bombardier Produits récréatifs, le sort du Centre de design et d'innovation de Saint-Bruno n\u2019est pas encore défini.Il se pourrait que les effectifs de ce centre soient intégrés en tout ou en partie aux activités du centre de recherche de Valcourt ou bien à l\u2019usine sher- brookoise de la compagnie située au coin de la rue King Ouest et l\u2019autoroute 410.«Ce qui est certain, c\u2019est que le centre de Saint-Bruno s\u2019en vient en Estrie.Où exactement, c\u2019est en étude présentement.La décision n\u2019est pas prise», commente Pierre Pichette, vice-président des communications et des affaires publiques de l\u2019entreprise.L'un des buts de la réorganisation annoncée vendredi est de «maximiser les espaces disponibles».Les chances (ou les risques, c\u2019est selon) que les opérations des deux centres soient intégrées à Sherbrooke ne sont pas élevées, ajoute-t-il, même si toutes les options sont étudiées.L\u2019ex- usine Lowney\u2019s a été transformée, il y a plusieurs années, en centre de distribution par Bombardier.On pourrait regrouper les deux entités dans les installations de la rue Cartier, derrière l\u2019église de Valcourt, sans procéder à des agrandissements, ajoute M.Pichette.Rappelons que Bombardier Produits récréatifs a présenté vendredi une série de changements visant à réduire ses coûts d\u2019exploitation, dont le transfert du siège social de Saint-Bruno, où travaillent 100 employés, vers Valcourt.Le bâtiment abritant le centre administratif à Saint-Bruno comprend aussi le Centre Innovation Design.Tous les employés de Saint-Bruno ne viendront pas en Estrie, a toutefois brooke averti la compagnie.Le transfert sera effectué en juillet.Un nombre encore indéterminé d\u2019employés quittera l\u2019entreprise pour des raisons personnelles, plutôt que de déménager en Estrie, alors qu\u2019un certain nombre de postes sera tout simplement éliminé.Bombardier Produits récréatifs, qui emploie 7500 personnes dans 12 sites au Canada, aux Etats-Unis, en Autriche, en Chine et au Mexique, a aussi annoncé l'intégration complète de ses activités nord-américaines.Retour à Claude Plante SHERBROOKE c retour à la normale se fera demain chez Logiflex, entreprise du secteur Deauville dont une partie du toit de l'usine s\u2019est effondré vendredi matin dernier.Une partie des employés du manufacturier de mobiliers de bureau était Karine Tremblay ktrembla@latribune.qc.ca SHERBROOKE ur la liste des best-sellers Re- naud-Bray.Pour de vrai s'est hissé au 42e rang.C'est heureux, mais tout de même un tantinet ironique.Parce que l'oeuvre a été lan- céc l'automne dernier.Et qu\u2019alors, mis à part une brève apparition de 30 secondes à l'émission de François Morency, son auteur n\u2019a profité d'aucune espèce de vitrine médiatique.C'est dans le beurre, le silence et {indifférence générale que François Avard a lancé son quatrième bouquin.Si excellent qu'il soit, celui-ci est resté lettres mortes pendant des semaines.Jusqu'à ce que souffle la tornade bougonne, en fait.Le typhon qui a bousculé les (trop) bien-pensants a aussi sorti Avard de l'anonymat dans lequel il mijotait: pour monsieur et madame Tout-le-Monde, celui-ci est devenu «l'auteur des Bougon».Et comme il fait beaucoup rire a la télévision, on s'est dit que ses écrits devaient eux aussi être tressés de délicieux propos.Constat prévisible: au cours des deux dernières semaines, Pour de vrai a trouvé preneurs nombreux.Très nombreux, même.Évidemment, Avard n'en est pas mécontent.Mème qu'il rigole dans sa barbe.Parce qu\u2019il n\u2019a rien voulu entendre quand son éditeur a proposé sortir son roman en février.Il a tenu bon et ferme: Pour de vrai verrait le jour en pleine saison des couleurs, dans le battant de l'automne.«Comme ça.s'était dit l'écrivain, si mon livre connait du succès, ce ne sera pas à cause de la série.» L'ouvrage a reçu de bonnes critiques.Point.Après?Des lendemains semblables à ceux qui avaient suivi le lancement de ses trois précédentes oeuvres solo.C'est-à-dire le désert.Les oubliettes.Le spleen déjà vu des tablettes de librairies qui restent désespérément pleines.Jusqu'à ce que Avard devienne «le gars des Bougon».Celui qu'on invite au Point comme à Christiane Charrette pour défendre la famille pas trop la normale chez Logiflex demain de retour au travail hier matin, indique la direction de l\u2019entreprise située sur le rang 8.Aujourd\u2019hui, environ la moitié des 130 travailleurs de l\u2019usine sont au boulot, assure Yannick Sinclair, président de Logiflex.«I! y a eu des travaux en fin de semaine pour remettre en marche nos installations.Le travail devait reprendre le plus tôt possible.Nous prévoyons le retour à la normale à 100 pour cent pour mercredi.» L\u2019effondrement du toit d'une unité SE manière Avard proprette qu\u2019il a mise en scène.Celui qui, avec son ton personnel et pas du tout politically correct, attire 1,9 million de téléspectateurs le mercredi soir.Celui qui profite aujourd\u2019hui de la vague qui lui sort enfin la tête de l\u2019eau et lui permet de concevoir un avenir d\u2019écrivain autrement plus positif.Le pouvoir de la télévision, quand même.Ce satané pouvoir qui irrite Avard.Qui l\u2019attriste autant qu\u2019il le choque.Parce qu\u2019il sait bien qu\u2019il y a des masses d\u2019auteurs de talent qui, sans pareille locomotive, ne seront jamais lus.Mais bon, faut faire avec le système.Et il a attendu son heure, Avard.Il en a noirci des pages avant de croquer dans le succès.Jusqu'à ses Bougon, qui ont patienté une grosse année et demie avant qu'un producteur n'ait assez de couilles pour se lancer dans le projet.C\u2019est finalement Fa- bienne Larouche qui a plongé en faisant fi du caractère «subversif» que d'autres avaient vu chez la fricoteuse famille.Alors non, François Avard ne va pas se gêner pour profiter du momentum qui est présentement sien.Ce qui ne veut pas dire se plier aux exigences de tous les diffuseurs.Que ceux-ci se le tiennent pour dit: l\u2019auteur n\u2019a pas l\u2019intention d'aller causer d\u2019autres choses que de son métier et de ce qui s\u2019y rapporte.Mais on peut gager que ses projets ultérieurs ne traîneront plus dans les filières des calendes grecques.Après tout, il y a deux façons de combattre le système.Le contourner carrément, façon Bougon.Ou bien y entrer de pied ferme.manière Avard.En vrac.Appris au cours d'une discussion avec François Avard: l'auteur envisage l'écriture d\u2019un scénario de film, un projet à des lunes de ses Bougon.«J'ai été marqué par la beauté d'Amé- lie Poulain, par l'effet que ce film m'a fait et par l'impression qui m'est restée quand je suis sorti de la salle de visionnement.Au cinéma, j'aimerais faire quelque chose qui serait beau et qui ferait naître pareil sentiment d'émerveiliement chez le spectateur».a confié l'auteur qui, en plus d\u2019être scénariste pour la télévision, est aussi scripteur humoristique.LGIRLEX + DRAUVILLE é-vunrau - T ~ 9.7 128 de production de 4400 pieds carrés a stoppé la production.«II s\u2019agit d\u2019une partie d\u2019entreposage, mais il y a avait dans ce secteur de la machinerie de débitage de la mélanine, ce qui a affecté la production», note M.Sinclair.Des mesures ont été prises afin de permettre aux employés de reprendre le temps perdu à leur convenance, ajoute le président.Rappelons que personne n\u2019a été blessé lors de l\u2019effondrement.«Nous avons été bénis.Les gens ont bien réagi.Nous nous sommes serré les coudes et ça s\u2019est bien passé.La priorité c\u2019était les employés et ensuite voir à ce que les commandes des clients soient faites.» M.Sinclair ne veut pas s\u2019avancer sur les causes de l\u2019effondrement du toit de Imacom, Claude Poulin Le travail reprendra normalement demain chez Logiflex.L'effondrement du toit d'une unité de production de 4400 pieds carrés vendredi dernier à perturbé les opérations.cette bâtisse vieille de seulement deux ans.Les pompiers de Sherbrooke, appelés sur place vendredi matin, estimaient que le froid ayant fait travailler l\u2019acier aurait pu être en cause.Toutefois, Yannick Sinclair souhaite laisser aux experts le soin de faire leur enquête qui déterminera tes causes de l\u2019incident.LES USAGERS POURRAIENT TOUCHER UN DEMI-MILLION Suite de la page A1 vail, rendez-vous ratés, marche sous la pluie, longue attente à l\u2019arrêt d'autobus sans résultat ou frais additionnels sont autant d\u2019inconvénients de la grève surprise que ces personnes ont exprimé devant la juge Danielle Richer.Trois points à trancher Un superviseur de la STS, Réal Verpaelst, s\u2019est aussi présenté à la barre pour raconter comment s'était déroulée cette matinée.Le recours collectif repose sur trois points: est-ce que la grève du 12 juin 2002 était légale ou illégale?Le syndicat des chauffeurs de la STS (SCFP- 3434) avait-il l\u2019obligation de faire parvenir un avis de grève?Et dans l\u2019affirmative de ces deux interrogations, quel montant doit être accordé pour dédommager les usagers lésés?Le syndicat des chauffeurs de la STS croyait avoir compensé les usagers en leur donnant des jetons à la suite de ce débrayage.Il laisse maintenant à la justice le soin de déterminer la suite des événements.Le procès du recours collectif contre les chauffeurs de la STS se poursuit ce matin avec l\u2019audition d\u2019une dizaine de témoins du côté de la poursuite.Par la suite, c\u2019est la défense qui fera entendre ses témoins.La salle d\u2019audience numéro 9 a été réservée jusqu\u2019à vendredi pour cette cause.KERRY SURPREND Suite de la page A1 gner une fortune en défendant des petites gens de la Caroline du Nord contre des grosses compagnies.Il dit vouloir continuer de se battre à la Maison- Blanche pour les gens ordinaires.Côté charme, il ne concède pas grand-chose à Clinton.«J'ai du plaisir, vous ne pouvez pas savoir», a-t-il admis en soirée au cours d\u2019une entrevue télévisée, faisant allusion aux assemblées enthousiastes qui ont marqué les derniers jours de sa campagne.Au début de la journée d'hier, les quatre candidats majeurs étaient sur toutes les chaînes de télévision, se présentant comme le meilleur espoir de détrôner le président Bush.«Les gens veulent un leader qui puisse battre Bush, qui puisse améliorer les choses en Amérique, faire revenir l\u2019optimisme», a déclaré Kerry.À midi, Dean et son entourage ont tenté de se rendre dans une des rares églises noires de Des Moines, pour souligner l\u2019anniversaire de Martin Luther King.Manque de chance, le pasteur leur a refusé l\u2019entrée, sous prétexte que leur présence était non seulement opportuniste, mais encombrante.Le candidat était suivi par un bataillon de journalistes.Dean aura connu une fin de campagne difficile en lowa.Les caucus se sont ouverts à 18 h 30, heure locale, par une température frigide.Ils se sont déroulés simultanément dans des écoles, des sous-sols d'église, des centres communautaires et même dans quelques résidences privées.Au total, 1993 assemblées locales, correspondant aux districts électoraux de l\u2019État, ont eu lieu.Suivant ce mode de scrutin qui semble appartenir à un autre temps, les électeurs démocrates expriment leut préférence devant leurs amis et leurs voisins.Vers 19 h, hier, ils ont commencé à se regrouper dans le coin de la pièce identifiée à leur candidat.Pout récolter des délégués, un candidat devait obtenir au moins 15 % des votes. la te n- 16 ar u- di a- - is et ri- 5, n- es ut rs n- la ur e- - La Ville hésite à sanctionner Le commerçant qui a branché son chauffe-moteur dans les fils d'Hydro-Sherbrooke pourrait s'en tirer.cette fois La route maudite e viens de quitter la maison pour le boulot.Encore une fois, la route est enneigée.Au risque de me répéter, on dirait que les chasse- neige sont en moyens de pression dans mon coin de campagne.Ailleurs également, je sais.Je roule donc prudemment en direction de Sherbrooke.Comme toujours d\u2019ailleurs.Quel hiver on connaît quand même.À la radio, les gens tentent d\u2019expliquer pourquoi il y a tant d\u2019accidents sur nos routes cet hiver.«Il faut adapter notre conduite.Il faut être plus prudent.Les gens roulent trop vite\u2026», clament les auditeurs.Je veux bien, mais si on entretenait mieux nos rues et nos routes, on n\u2019aurait peut-être pas à chercher des solutions.C\u2019est pas mélant, on dirait qu\u2019il y a pénurie de sel et de sable cet hiver au Québec.À croire que nos bons gouvernements coupent même dans la garnotte.Je roule sur la route 222 tous les jours.Pour aller au travail et pour en revenir, ça me donne 70 km.Vendredi dernier, cette route est devenue tellement dangereuse à un certain moment qu\u2019on a dû en fermer une section pendant quelques heures, tellement il y avait de voitures dans le champ.C\u2019est vous dire.Or, je ne suis pas sûr qu\u2019il n\u2019y avait que des cowboys au volant ce jour-là.J'écoute les commentaires des auditeurs à la radio quand au loin je remarque un déploiement de gyrophares, juste aux limites de Saint-Denis- de-Brompton et de Sherbrooke.Ah non, pas encore une fois.La semaine dernière, dans le même secteur, je suis arrivé sur les lieux d\u2019une collision frontale qui n\u2019avait heureusement pas fait de blessés sérieux.Ça me semble nettement plus grave cette fois.Les pompiers volontaires de Saint-Denis-de-Brompton et deux ambulances sont déjà sur place.Il ne manque plus que les policiers.L\u2019inquiétude me gagne.Ma blonde a quitté un peu plus tôt que moi pour Sherbrooke.S\u2019il fallait.Mais non, voyons, elle doit déjà être rendue à l\u2019heure qu\u2019il est.Je gare ma voiture sur l\u2019accotement et, réflexe de journaliste, je m\u2019empare d\u2019une petite caméra numérique.Toutefois, l\u2019idée que ma blonde puisse être impliquée dans l\u2019accident me hante.Je me mets donc à courir en direction du lieu de l\u2019accident, anxieux de voir quelles marques et combien de véhicules sont impliqués.Je suis rassuré, mais la scène qui s\u2019offre à mes yeux est horrible: deux voitures ont été démolies dans une collision frontale.Il y a une jeune femme grièvement blessée à l\u2019intérieur de la petite Toyota et un homme dans l\u2019autre véhicule.L'homme est coincé, mais il peut parler.La jeune femme semble dans un plus piteux état et les sauveteurs ont choisi de s\u2019occuper d\u2019elle d\u2019abord.II faut utili- ser les pinces de désincarcération pour la sortir de là.Je suis mal à l'aise d\u2019avoir un appareil photo entre les mains.Je me contenterai des deux clichés que j'ai pris de la scène à mon arrivée, montrant des vues d'ensemble de l\u2019accident.Après avoir glissé l'appareil dans la poche de mon manteau, je m\u2019approche des lieux de la tragédie.C'est à ce moment que j'aperçois le visage de la jeune fille coincée dans la voiture.Véritable choc: cette jeune femme a l'âge de mes filles.Ç'aurait pu être l\u2019une d\u2019elles.Les pompiers découpent le capot, puis l'habitacle de la voiture dans le but d\u2019en extirper la blessée.Le temps presse mais le défi est colossal puisque la voiture semble s'être enroulée autour de la conductrice.Une dame arrivée sur les lieux dans les instants suivant la collision s\u2019est glissée à l\u2019intérieur de la Toyota pour offrir une présence rassurante à la jeune blessée.La dame quitte la voiture lorsque les pompiers entreprennent leurs grandes manoeuvres.- Vous avez un téléphone, monsieur?- Bien sûr.Vous êtes gelée, je signale pour vous.Merde, dans ce coin de pays, les portables ne fonctionnent pas toujours.Elle voulait juste prévenir son employeur qu\u2019elle allait être en retard.Je retourne donner un coup de main aux volontaires qui tiennent une bâche à bout de bras afin de protéger des vents violents la victime et ses sauveteurs.On me confie une extrémité de la bâche.J'ai l\u2019impression d\u2019être utile.Il faudra 50 minutes aux secouristes pour sortir la jeune fille de sa position extrêmement précaire.Pendant ce temps, l\u2019homme de 41 ans prisonnier de l\u2019autre véhicule doit attendre que les pompiers et les pinces de survie se libèrent.Il aurait fallu demander de l\u2019aide aux pompiers de Sherbrooke afin qu\u2019ils viennent leur prêter main-forte avec leurs pinces de désin- carcération.Le blessé a perdu beaucoup de sang.Voilà, on étend la jeune femme .sur la civière, juste à côté de moi.Je peux l\u2019entendre râler.Elle semble souffrir terriblement.Je n\u2019arrête pas de penser à mes filles.Accroche-toi ma grande, on t\u2019amène à l\u2019hôpital.Je n\u2019en peux plus.Je quitte les lieux de l'accident, obsédé par ces images qui m\u2019ont dévasté.En arrivant au journal, un collègue m\u2019informe qu\u2019il vient d\u2019entendre à la radio que la jeune femme impliquée dans l\u2019accident sur la 222 est décédée.Non, ce n\u2019est pas possible.Il y a 10 minutes, elle vivait encore.Elle souffrait, mais je l\u2019entendais respirer.S\u2019accrocher.À la centrale ambulancière, on nous confirme finalement que la jeune femme est toujours vivante.Dieu merci! Son état est critique, mais elle vit toujours.Elle a 26 ans, comme mon ainée.Et comme elle, elle porte aussi un enfant.Les 24 prochaines heures seront déterminantes, m\u2019ont dit les ambulanciers.Allez, accroche-toi ma grande.Toi aussi, bébé.mgoupil@latribune.qc.ca SHERBROOKE MARDI 20 JANVIER 2004 La Tribune A3 - d'a tv | i Hed 3, 1 i i ° a HR Ww Ea : \u201cwy, \u201c La Tribune, René-Charles Quirion Une collision frontale entre une Toyota Tercel et un Pontiac Sunfire a occasionné des blessures graves aux conducteurs des deux véhicules sur la route 222.Glace et conduite inadaptée causent un drame Une collision a fait deux blessés graves sur la route 222 hier René-Charles Quirion rquirion@latribune.qc ca SHERBROOKE route combinées à une conduite automobile inadaptée à la situation ont encore une fois causé de graves blessures à deux automobilistes, hier matin, sur la route 222 à Saint-De- nis-de-Brompton.| es conditions hivernales sur la Le véhicule d\u2019une femme de 26 ans de Sherbrooke aurait dérapé, puis happé de plein fouet un véhicule qui venait en sens inverse.La collision frontale entre la Toyota Tercel de la femme de 26 ans et la Pontiac Sunfire d\u2019un homme de 41 ans de Sherbrooke est survenue vers 8h35 à l\u2019angle du chemin Hamel et de la route 222.«Ce sont les mauvaises conditions routières qui seraient l'un des facteurs à l'origine de cette collision.La chaussée était glacée et enneigée.Nos spécialistes en enquêtes-collisions vont déterminer de façon exacte la cause de l'accident», explique le porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie, Louis- Philippe Ruel.Critique, mais stable I! a fallu de longues minutes aux premiers répondants du Service des incendies de Saint-Denis-de-Brompton pour dégager les deux personnes impliquées dans cette collision.Hs ont tous deux été conduits au CHUS, Hopital Fleurimont pour y soigner leurs blessures.Ils reposent tous les deux dans un état critique, mais en fin de journée les autorités affirmaient que leur état était stable.«la femme est demeurée incarcérée 50 minutes dans son véhicule.Elle souffrait de multiples fractures au bassin, aux jambes et au bras.L'homme est resté prisonnier de son véhicule pendant une heure.Il à subi plusieurs fractures ouvertes ct présentait des douleurs dorsales et thoraciques», explique le porte-parole des Ambulances de I'Lstrie, Karl Brodeur.Louis-Philippe Ruel rappelle aux automobilistes de demeurer extrêmement vigilants lors de la conduite en hiver.Quelque 85 pour cent des collisions sont causées par un geste ou la conduite de l\u2019usager de la route.«Même si la chaussée est sur l\u2019asphalte, elle peut cacher de la glace noire.Il faut adapter sa conduite au climat.La plupart des accidents sont causés par des automobilistes qui n\u2019ont pas ajusté leur conduite», indique M.Ruel.Il a «volé» de l\u2019électricité à la Vil- Le Conseil de la culture nourrit de vives inquiétudes Gilles Fisette Luc Larochelle SHERBROOKE es dirigeants de la Ville de Sherbrooke sont visiblement embarrassés, ne sachant trop s\u2019ils doivent adopter la ligne dure ou considérer comme anodin le geste d\u2019un citoyen qui a débranché des décorations de Noël au centre-ville pour alimenter le chauffeur-moteur de son véhicule.Aucun service municipal n\u2019a encore bougé pour sévir.Habituellement, c\u2019est le personnel d\u2019Hydro-Sherbrooke qui intervient en premier dans les cas de branchements illégaux pour produire un constat d\u2019infraction transmis aux avocats du contentieux, qui s'occupent des démarches juridiques.«C\u2019est un jeune homme qui a de l\u2019initiative et qui n\u2019est pas géné», a commenté en boutade le directeur général d\u2019Hydro-Sherbrooke, Roger Vachon, confirmant que son service n\u2019a pour l'instant affecté personne à ce dossier.Au vu des passants Vincent Lemieux, qui exploite un salon de thé, rue Wellington Sud, a agi au vu et au su des passants vendredi midi en déconnectant les lumières d\u2019un sapin de Noël pour plutôt brancher à la prise une rallonge électrique et alimenter le chauffe- moteur de son véhicule à même le poteau d\u2019Hydro-Sherbrooke, dans l\u2019espoir de faire démarrer sa voiture en panne.le au lieu de se raccorder à une prise de son commerce parce que son automobile, qui n\u2019avait pas démarré la veille, était garée de l\u2019autre côté de la rue.«Nous avons examiné notre réglementation, nous évaluons les mesures qui pourraient être prises mais nous n\u2019avons encore rien décidé.Si ça se répète, par contre, il est certain que nous interviendrion rapidement», prévient la directrice du contentieux, Isabelle Sauvé.La position du maire Jean Per- rault n\u2019est guère plus tranchante.Un cas exceptionnel?«Un bien collectif ne doit pas servir à des fins personnelles, il faut faire respecter ce principe.En même temps, le cas est particulier compte tenu des intentions du propriétaire de la voiture et des conditions météorologiques qui prévalaient.Peut-être considérerons-nous le caractère exceptionnel du geste mais il ne faut pas que ça devienne une pratique courante», juge-t-il.Au cours d\u2019une entrevue accordée à La Tribune, le jeune automobiliste «délinquant» a légitimé son geste en expliquant qu\u2019à -25 degrés Celsius et en plein jour, «il s'agissait d\u2019un usage aussi utile que de laisser des lumières décoratives allumées».SHERBROOKE acc à la fermeture temporaire du Musée de la nature et des sciences, de Sherbrooke, et des difficultés financières auxquelles sont confrontées bien d\u2019autres institutions culturelles de la région, le Conseil de Ja culture de l\u2019Estrie dit nourrir de «vives inquiétudes».Dans une lettre que la présidente du conseil, Nicole Dorin, vient de faire parvenir à la ministre de la Culture et des communications, Line Beauchamp, clle écrit qu'il «est de mon devoir de vous signaler nos vives inquiétudes quant à l\u2019avenir de nos institutions et de nos activités régionales».Reprenant te tableau de la situation que La Tribune brossait juste avant Noël, Mme Dorin ajoute que «notre métropole culturelle régionale est menacée d\u2019indigence et ce, malgré tous les efforts et les choix concertés de la région».Elle ne cache pas que l\u2019actuclle réingénérie de l\u2019État québécois soulève des inquiétudes quant au sort que risquent de subir les acquis développés au fil des ans.«Malgré le courage, l\u2019enthousiasme, les compétences, la générosité des travailleurs ct des travailleuses culturels, malgré les efforts constants et l\u2019aide à l\u2019équipe régionale du ministère de la Culture et des communications, malgré l'implication de plus en plus soutenue des municipalités, malgré la contribution des partenaires et la reconnaissance des pairs tant au plan régional que national, l\u2019impact du sous-financement chronique à la culture nous fait craindre le pire», écrit Mme Dorin.Elle ajoute que le conseil s'attendait à autre chose de la part d\u2019un gouvernement libéral qui, dans la foulée de la reconnaissance du statut de l\u2019artiste et de la Politique culturelle du Québec, avait fait part de sa volonté de faire de la culture un pilier de l\u2019État.«Nous nous attendions à toute autre chose.Actuelle- \u2014\u2014 ao Eg = «Nous sommes à essayer de coordonner les interventions de tous nos services de manière à pouvoir gérer plus efficacement ce genre de situation dans le futur», a déclaré à ce sujet le maire Perrault.Vendredi dernier, un commerçant de la rue Wellington Sud à «volé» de l'électricité à la Ville au lieu de se raccorder à une prise de son commerce parce que son automobile, qui n'avait pas démarré la veille, était rée de l'autre côté de la rue.La Ville pourrait nalement conclure qu'il s'agissait d\u2019une situation exceptionnellement, nos travailleurs culturels sont à bout de souffle, la culture est tenue à bout de passion et nos régions se sentent déshéritées de leurs aspirations et de leurs rêves».La Tribune, archives Le conseil dit souhaiter vivement que la culture demeure un facteur déterminant du développement de la région, de la qualité de vie et que la situation actuelle «soit sérieusement améliorée». La Tribune SHERBROOKE MARDI 20 JANVIER 2004 La Ville «inéquitable» envers les locataires Un gestionnaire immobilier soutient que le mode de taxation est a corriger «La Ville vide nécessairement en moins de temps les conteneurs à déchets qui desservent les 280 logements de la Résidence du Carrefour qu\u2019elle en met à ramasser le contenu des bacs devant 280 résidences unifamiliales.Pourtant, les taxes municipales sont facturées par unité de logement», argumente M.Lavoie pour lancer le débat.es locataires auraient tout intérêt La taxe pour la collecte des ordures à se mobiliser pour décrier le est parmi les taxes de services qui sont mode de taxation de la Ville de révisées à la hausse par la Ville pour Sherbrooke, à commencer par les haus- année 2004, étant majorée de 5 $.La ses de taxes pour les services que l\u2019ad- taxe d\u2019assainissement des eaux, qui est ministration Perrault a décrétées pour également indexée, est elle aussi calcul\u2019année 2004.lée avec les mêmes paramètres.Selon le gestionnaire immobilier Gaston Lavoie appréhende le jour Gaston Lavoie, qui supervise quelque où la Ville de Sherbrooke fera la même 1800 logements, la Ville fait porter aux chose qu\u2019à Montréal avec l'imposition locataires des charges financières iné- d\u2019une surtaxe pour l\u2019eau.Il préconise quitables.Une opinion que partage le que, par souci de justice, la Ville envi- Regroupement des propriétaires d\u2019ha- sage dès maintenant l\u2019installation de bitations locatives (RPHD).compteurs d\u2019eau dans les immeubles de plusieurs logements.2e «Qu'on n\u2019essaie pas de me faire ALU rage du me 2004-01-1 Larochelle ilaroche@latribune gc ca SHERBROOKE en \u201cYN wen - + ju I { | { J =} j= .Imacom, Martin Biache Le gestionnaire immobilier Gaston Lavoie considère u\u2018tl est inéquitable que les 280 unités de logement \u2018un complexe comme celui des Résidences du Carrefour soient facturées pour les mêmes taxes de services qu'une résidence unifamiliale.Ses arguments sont endossés par le Regroupement des propriétaires d'habitations locatives.Résultats EE croire que les occupants d\u2019un bachelor us ou d\u2019un deux et demi utilisent la même quantité d\u2019eau que ceux d\u2019une maison où il y a deux ou trois salles de bain, avec une pelouse, des fleurs et un jardin à entretenir», fait-il valoir.locatives.Selon M.Lavoie, même si l\u2019installa- Le président du RPHL, Martin Messier, endosse ce tion de compteurs d\u2019eau dans toute la point de vue.nouvelle ville n\u2019est pas envisagée pour le moment pour le secteur résidentiel, «Vers la solution simpliste» les élus doivent considérer dès maintenant le volet particulier des habitations la Wlaie encore plus solde d'un jour = 9 05 07 08 11 14 19 20 21 2 3 2 2 4 34465 Wu.6 4 Tirage du 2004-01-19 © 0 Trage du 2004-01-19 925 1510 NUMERO 766759 \"ns medtailés free agent re Lélete GBGTANLE LAT ARRON A vara das LÂEIS Cl ete oe Le pe ue Sands apres St vous avez un probleme de jeu rf r-ra «Selon nous, l\u2019administration municipale est allée vers la 30 % de rabais di mode pour homme Tommy Hilfiger, Nautica, Chaps Ralph Lauren, Claiborne, Izod et Wayne Gretzky EY FEMME 45 % de rabais soutiens-gorge et culottes WonderBra et Warner's sous boîte 40 % de rabais * sélection mode pour femme Melrose et mac & jac.Tailles courantes, petites et grandes.e choix mode et jeans automne-hiver pour homme et femme Tommy Jeans, CK Jeans, Buffalo, Point Zero, Nautica Jeans et autres.25 % à 40 % de rabais sélection mode griffée pour femme Tailles courantes et petites.30 % de rabais © collants fins et opaques congélateurs Beaumark® en soide Exemple.Modèle coffre de 198 |, n° 80020.Ord.349,98 $.Solde 277,88 $.50 % de rabais © serviettes ToGo\u201d Supérieur et Mantles™ a jacquard fleuri et serviettes unies Wamsutta * batteries de cuisine et articles suivis assortis Lagostina, Cuisinart, KitchenAid, Anolon, Circulon et T-Fal 40 % à 50 % de rabais e literie ToGo\" en finette * 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facturer les locataires et non faire des propriétaires des percepteurs fiscaux», considère M.Messier.: Le trésorier de la Ville de Sherbrooke, François Poulette, convient que ce mode de facturation n\u2019est pas parfait mais, dit-il, le principe d'équité a ses limites.«Devrions-nous tenir compte de la distance du site d\u2019enfouissement de chaque maison pour calculer la taxe sur les ordures, considérer la localisation d\u2019une propriété par rapport aux infrastructures d'aqueduc afin d'imposer une surcharge à ceux pour qui il faut pomper l'eau au lieu de la distribuer par gravité?Ce serait sans fin», soutient M.Poulette.Comptes tardifs Les propriétaires d\u2019immeubles locatifs réclament d\u2019autre part de la Ville qu\u2019elle revienne dès que possible à l\u2019envoi des comptes de taxes dès le début du mois de janvier afin qu\u2019ils puissent mieux préparer les avis de renouvellement des baux.«Légalement, nous avons du début janvier à la fin du mois de 31 mars pour envoyer les avis.Lorsqu\u2019ils sont expédiés quelques semaines seulement avant la date limite, les locataires se sentent brimés et nous reprochent d\u2019avoir porté atteinte à leur liberté parce qu\u2019il leur reste peu de temps pour magasiner d\u2019autres logements.Mais il est difficile de préparer les avis sans avoir le compte de taxes municipales», soulève Gaston Lavoie.La compagnie Gestion Immobilière Gaston Lavoie a communiqué à deux reprises avec la Ville pour les détails de la nouvelle grille de taxation.Les deux fois, les informations communiquées s\u2019appliquaient à des résidences unifamiliales et non à des édifices à logements multiples.«Ce sont des erreurs involontaires mais qui sont susceptibles d\u2019avoir un impact majeur pour nous.L'évaluation municipale de la Résidence du Carrefour a été augmentée de 600 000 $.Si je n\u2019avais pas appelé pour prendre des informations sur le nouveau rôle d\u2019évaluation, je l\u2019aurais appris une fois les avis envoyés aux locataires et j'aurais assumé les pertes.Déjà, qu\u2019il faut supporter durant plusieurs mois l\u2019effet des hausses de taxes, que nous payons à la Ville durant l\u2019année courante mais que nous récupérons sur une période s\u2019échelonnant jusqu\u2019en juillet de l\u2019année suivante», fait-il valoir.«Nous avons 44 000 comptes à préparer avec des paramètres que la fusion a compliqués.Nous faisons notre possible pour qu\u2019ils soient livrés vers la fin du mois de février.Au fil des années, il se peut que nous soyons prêts à les envoyer avant mais y aura-t-il une décision politique en ce sens?Les élus de l\u2019ancien Sherbrooke ont souvent été blâmés parce que le \u2018cadeau\u2019 d\u2019après Noël arrivait trop tôt en janvier.C\u2019est difficile de plaire à tout le monde», de commenter le trésorier municipal.À un doigt de la grande prison! SHERBROOKE (PSJ) - «Vous êtes collé, collé sur le pénitencier.Vous n\u2019êtes qu\u2019à une mince cloison de la grande prison.Vous le savez!» Le juge Conrad Chapdelaine n\u2019a pas emprunté quatre chemins pour informer Steve Gallant, âgé de 37 ans, qu\u2019il se trouvait sur le seuil du pénitencier en le condamnant à deux ans moins un jour de prison.Le tribunal a même qualifié la sentence de clémente mais il souhaite que l\u2019accusé puisse saisir cette chance au passage et que lui et la communauté pourraient y gagner.Assisté du criminaliste Philippe Gilbert, Gallant avait auparavant plaidé coupable aux 16 chefs d\u2019accusation déposés contre lui.Les accusations faisaient état de six vols dans des véhicules, d\u2019un volt de steak de 3,50 $ dans un marché d\u2019alimentation, d'ivresse au volant avec un taux d\u2019alcoolémie de 210 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang (avec des antécédents en semblable matière en 2002, cela lui valait automatiquement 14 jours de prison et une interdiction de conduire pour deux ans), de vol d\u2019un vélo dans un garage attenant à une maison, enfin la balance des autres chefs concernait des omissions de se conformer aux ordonnances émises par la Cour.Gallant pourra soustraire de sa sentence de deux ans moins un jour, cinq mois de détention préventive.Deux ans moins un jour à un pédophile Le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec a condamné le pédophile Bruno Massicotte, âgé de 45 ans, à deux ans moins un jour de prison pour des accusations de contacts sexuels, d\u2019agressions sexuelles et d\u2019incitation à des contacts sexuels à l\u2019endroit de deux garçons, âgés de 10 et huit ans.Les gestes reprochés sont survenus à East Angus, l\u2019accusé ayant profité de l\u2019absence des parents et du fait que les jeunes le connaissaient.Il avait réussi à s\u2019introduire dans la maison en prétextant qu'il devait faire un appel téléphonique.) Après avoir obtenu ce qu\u2019il voulait, il a remis de l\u2019argent aux jeunes pour qu\u2019ils gardent secret ce qui s\u2019était passé, à savoir un billet de 20 $ au plus vieux et un de 5 $ au plus jeune.C\u2019est justement cet argent qui a trahi l\u2019accusé parce que les jeunes avaient demandé aux parents la permission de se rendre au dépanneur car, avaient-ils prétendu, ils avaient trouvé de l\u2019argent dans la cour de l\u2019école.Les parents ont fini par apprendre le pourquoi et l\u2019origine de cet argent.Appréhendé après enquête, fin novembre 2003, Massi- cotte était resté détenu, le tribunal craignant la récidive selon les antécédents judiciaires et la déviance incorrigible du pédophile.Il semble que le client de Me Patrick Fréchette succombe à ses penchants quand il se drogue.À la peine imposée, s\u2019ajoutent trois années de probation avec suivi auprès d\u2019un organisme spécialisé dans le traitement sinon dans le contrôle des déviances sexuelles.L'accusé devra également se prêter à la prise d\u2019un échantillon d\u2019ADN.\u2026 et à un producteur de cannabis Yvon Hébert-Croteau, âgé de 41 ans, de Sherbrooke, peut remercier sa bonne étoile et sans aucun doute son avocat Michel Dussault car il a écopé une peine de deux ans moins un jour de prison à purger dans la communauté.Pourtant les accusations déposées contre lui étaient suffisamment sérieuses pour que le procureur de la poursuite, Me Pierre Proulx, recommande au juge Michel Côté de la Cour du Québec d'imposer une sentence de trois ans de pénitencier.Croteau est cet individu qui, le Vendredi saint 29 mars 2002, avait été surpris à la vieille prison Winter, plus précisément au 263, dans le Vieux Nord de Sherbrooke, en pleine production de cannabis.Il était question de 1400 plants de marijuana, de 600 boutures et de 14 kilos de cannabis.À cela se sont ajoutées deux amendes de 250 $ pour le mauvais entreposage de deux armes à feu.Croteau avait plaidé coupable aux accusations le 11 novembre 2002.WN causes et ch ta vi ci s\u2019.=: OS Un oo tN ON Larochelle \u2018aroche@latr.Dune qc 3 SHERBROOKE programme d'économie d\u2019énergie au Centre Julien-Ducharme et évalue les coûts d'implantation dans chacun des six bureaux d\u2019'arrondissement.La Ville épargne chaque année autour de 250 000 $ en contrôlant à distance la consommation d'énergie d\u2019une vingtaine de bâtiments et de sites municipaux et croit que ce potentiel peut s'accroître en appliquant le principe de télégestion à certaines installations des anciennes villes de la banlieue.«Parce que Sherbrooke est propriétaire d\u2019un réseau d'électricité, elle a été avant-gardiste depuis 20 ans dans la mise en place de programme d\u2019efficacité d\u2019énergie.En plus d\u2019économiser au quotidien, nous pouvons délester l\u2019équivalent de 1 MW/H (1 000 000 f= L a Ville de Sherbrooke étend son SHERBROOKE MARDI 20 JANVIER 2004 La Tribune AS La Ville étend son économie d'énergie Sherbrooke déleste 1 000 000 de watts de ses bâtiments et équipements au besoin watts à l\u2019heure) du réseau d\u2019Hydro- Sherbrooke lorsque c\u2019est nécessaire pour contrôler la pointe», a précisé hier Gilles St-Hilaire et Sylvain Grimard sont parmi les opérateurs qui contrôlent à distance la consommation énergéti- le directeur du service des bâtiments et QUE des bâtiments et équipements de la Ville de Sherbrooke, avec un potentiel de délestage allant jusqu'à un million de watts.Ce programme d'efficacité énergétique sera graduellement étendu aux installations des anciennes équipements, Michel Caron.( .villes de banlieue.Éclairage de Noël M.Caron n\u2019a toutefois pas voulu commenter la pertinence de maintenir l\u2019éclairage de Noël au centre-ville durant les grands froids, la semaine dernière, cette utilisation ne relevant pas de son autorité.Les décorations de Noël toujours en place au centre-ville, qui irritent certains citoyens lorsqu\u2019elles sont allumées en période de restriction.consomment 53 kW/h (53 000 watts à l'heure).Les techniciens de la Ville peuvent programmer, même à partir d\u2019ordinateurs portables, la consommation énergétique de différents équipements municipaux en fonction de leur utilisation.Les compresseurs des trois arénas ARRÊTER DE FUMER C'est sérieux et pas facile Vous avez essayé !1-2-3-4-5 fois par d\u2019autres méthodes et CITE pes RIV x et =, 7 Imacom, Vincent Cotnoir Une journée familiale a été organisée dans le cadre de I'inauguration de la passerelle du Pont-Noir, le 1er février.On aperçoit ceux qui ont anoncé l'événement, Guy Vézina, président du Conseil des sports et loisirs de l'Estrie, Albert Painchaud, directeur général de la corporation Sherbrooke, Cité des rivières, Jacques O'Bready, président de la corporation, et Daniel Auger, de Kino-Québec.Une journée familiale pour inaugurer la passerelle du pont noir SHERBROOKE a corporation Sherbrooke, Cité des rivières s'associe à \u2018 Kino-Québec pour organiser une journée familiale, le ler février, qui permettra d\u2019inaugurer la nouvelle passerelle du pont noir et d\u2019animer le pourtour du lac des Nations.La population sherbrookoise est ainsi invitée à participer dès 11 h à une courte cérémonie protocolaire suivie d\u2019une remise de vire-vents en souvenir.Cette cérémonie sera agrémentée musicalement par les Stentors de Sherbrooke, indique un communiqué de la corporation.Par la suite, de 11 h 15 à 16 h, des activités sur la promenade du Lac-des-Nations seront proposées.II y aura des essais de trottinettes des neiges de CHARMES (près du pavillon Armand-Nadeau), du patinage libre accompagné de démonstrations du Club de patinage artistique de Sherbrooke (à 12 h 30, 13 h 30 et 14 h 30) sur la rive nord et des promenades en traîneaux tirés par des chevaux sur la rive sud.Pour réchauffer les participants avec un café ou un chocolat chaud, une cantine sera installée à l'intérieur du pavillon Armand-Nadeau.Toutes les activités seront gratuites à l\u2019exception des promenades en traîneaux tirés par des chevaux qui seront au prix symbolique de 1 $ par personne (gratuit pour les 5 ans et moins) pour l\u2019aller ou le retour de la vieille gare via la passerelle du pont noir ouverte depuis décembre dernier.Cette activité hivernale s\u2019inscrit dans la campagne Plaisir sur glace 2004 de Kino-Québec.Cette troisième édition de l'événement vise à faire découvrir ou redécouvrir le plaisir de patiner en famille.Les six arrondissements de Sherbrooke, ainsi que près de 50 municipalités des autres MRC de I'Estrie tiendront l'activité plaisir sur glace cette année.Plus de 70 sites d'activités offriront une programmation familiale sur les patinoires municipales.Plaisir sur glace permet également de promouvoir l\u2019utilisation des infrastructures municipales de loisir et de favoriser l'accessibilité aux équipements en plus de contribuer à faire connaître à la population les patinoires extérieures et les activités offertes dans leur milieu, avise Kino-Québec.+ TE NE OO 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www.epq.gouv.qc.ca SY METHODE EXCLUSIVE BREVETEE POUR LES CENTRES DE LASEROTHERAPIE 3001™ Le fumeur souffte dans l\u2019analyseur De de CO pour mesurer le degré d'intoxication de ses poumons par la cigarette.Le CO (Monoxyde de carbone) est l'un des principaux agents toxiques de la fumée de cigarette.Ouvert 7 jours 5 soirs.pour mieux vous servir! SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT MAINTENANT SITUÉ AU : : Carrefour de l\u2019Estrie 3050, Boui.de Portiand, Sherbrooke Situé dans les locaux de Détente Soloil à l'entrée principale au 2e étage.(819) 821-3002 var PT La de l'ancien Sherbrooke tournent notamment à vitesse réduite en dehors de la période de location de glace.Bureaux «D'ici le mois d'avril, nous aurons implante le méme système de tclegestion dans tout le complexe du Centre recreatif Julien-Ducharme, qui tiendra compte des usages multiples.Nous travail- tons de pair avec des analys- / \u201c2 les prives à déterminer les tivestissements requis pour atteindre la même optimisation de la consommation cnergétique dans les cing anciens hotels de ville (Ascot.Bromptonville, Fleurimont, | cnnoxville et Rock Forest), devenus des bureaux d'\u2019ar- tondissement», détaille M.xx ei Caron.gestion énergétique n'est pas priorité seulement en période de pointe, même l'eté, alors qu'il y a de l\u2019élec- (macom, Vincent Cotnoir tricité en abondance, la Ville cesse de climatiser ses édifices en dehors des heures d'affaires.technologie curopéenne avant-gardiste, nos lasers programmables avec microprocesseurs intégrés assurent la haute performance de nos thérapies.Épargne 4 Ea Québec 114041 A6 La Tribune SHERBROOKE MARDI! 20 JANVIER 2004 Présidente et éditrice: Louise Boisvert | Saper | Maurice | Cloutier meloutie@latrbune.qc.ca SHERBROOKE es grandes villes du pays et le gouvernement fédéral veulent saper le pouvoir des provinces L dans le domaine municipal.Leur jeu est très clair depuis quelques jours.D\u2019unc part, les 10 plus grandes villes du Canada veulent être élevées au rang de gouvernement à part entière.Le quotidien La Presse a obtenu copie de l\u2019ébauche du communiqué final d\u2019une rencontre des élus des grandes villes qui aura lieu cette semaine, jeudi et vendredi, à Toronto.Les maires réclameront alors l\u2019adoption de lois dans toutes les provinces afin qu\u2019elles soient reconnues comme un nouvel ordre de gouvernement.Elles veulent participer aux futures conférences des premiers ministres ainsi qu\u2019à la négociation de ig Lh programmes liés au logement social et à l\u2019immigration.Par-dessus tout, elles revendiquent des revenus neufs pour répondre au développement de leurs communautés respectives.Cette attitude revendicatrice des maires des grandes villes est largement alimentée par le discours du premier ministre Paul Martin.Depuis des mois, M.Martin répète sur toutes les tribunes que les municipalités obtiendront des fonds du gouvernement canadien et qu\u2019il faut reconnaître le rôle primordial qu\u2019elles jouent dans le développement du pays.M.Martin laisse clairement entendre qu\u2019il est prêt à marcher sur les plates-bandes des provinces pour répondre aux besoins et aux attentes des grandes villes.Dans l\u2019histoire récente, aucun premier ministre n\u2019avait créé autant d\u2019espoir chez les maires.Ceux-ci voient une opportunité en or de sortir du joug des provinces et de recevoir de l\u2019argent neuf.Le premier ministre canadien a répété en fin de semaine qu\u2019il va revoir le financement des municipalités Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | et que la redistribution du fruit de la taxe fédérale sur l\u2019essence demeure une avenue de choix pour aider les villes.«Plusieurs changements se sont produits à travers le pays au cours des 20 dernières années et la structure de gouvernance doit être revue», a-t-il soutenu lors d\u2019une rencontre à Edmonton.Il dit vouloir la présence des grandes villes lors des rencontres officielles avec les provinces.L'objectif de M.Martin est louable, mais la manière d\u2019intervenir inquiète.Jamais le premier ministre Martin ne fait allusion à des discussions préalables avec les provinces pour convenir d\u2019une formule, pour respecter la compétence constitutionnelle des provinces au niveau municipal.Les villes sont des créatures relevant de l\u2019autorité des provinces.Les villes administrent des budgets et adoptent des règlements, mais elles n\u2019ont pas le pouvoir de gouverner et d\u2019adopter des lois.Le nouveau conseil de la fédération canadienne, créé par les provinces pour obtenir notamment un réin- Directeur de l'information: André Larocque | vestissement du gouvernement canadien dans les soins de santé, aura sans doute beaucoup de pain sur la planche.Il est clair que les provinces ne laisseront pas M.Martin piétiner leurs champs de compétence.Encore moins par les grandes villes.En se montrant aussi ouvert avec les grandes cités canadiennes, M.Martin croit peut-être pouvoir en tirer un bénéfice direct au cours de la prochaine campagne électorale.Dé- montre-t-il ainsi sa vraie personnalité?Démontre-t-il un type de gouvernement plus centralisateur?Est-ce tout bonnement un exercice additionnel de visibilité?Est-ce sa façon bien à lui d\u2019initier une vaste réorganisation des relations Ottawa-Québec?L'\u2019attitude de M.Martin soulève bien des questions.Chose certaine, il joue un jeu dangereux et discrédite en partie l\u2019autorité des provinces.Se faire justice soi-même Il est interdit de se faire justice soi-même, sauf pour les Américains.C\u2019est du moins ce qu\u2019ils ont fait en imposant unilatéralement des droits Rn LS 5 gala a: TE ve Yee 8881 a tri 17 Ft, Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau i ) ke » + U) : LY ~ To ey Na et Hi | 3 .NR ' £ ; T : 3 A k 3 = Ng\u2019 4 , fs À Li ni M i À M - py AT .le pouvoir des provinces compensatoires sur le bois d'oeuvre canadien.Un comité d'appel de I'Organisation mondiale du commerce le rappelle à nos voisins dans une décision rendue hier.Le Canada subventionne injustement ses producteurs de bois d\u2019oeuvre, dit le comité.Toutefois, le même comité ajoute que les Américains, par leurs sanctions, ne respectent pas leurs obligations à l\u2019égard des accords qu\u2019ils ont signés.Plutôt gênant pour le royaume de la libre entreprise.Malgré cela, il est évident, à l\u2019aube des élections américaines, que Georges W.Bush, ne voudra pas montrer qu\u2019il cède devant le Canada dans ce dossier.Ne pourrions-nous pas sceller le réchauffement des relations canado-américaines dans un grand ranch du Texas, autour d\u2019un bon feu de bois canadien vendu à juste prix?Trop simple! Pendant ce temps, des milliers de travailleurs canadiens font les frais de ce différend commercial.L'estime de soi pour éviter la démission NDLR: En raison de problèmes de transmission et pour nous permettre une mise à jour, nous publions aujourd'hui deux textes de notre collaborateur Janvier Cliche sur le Forum social mondial.Janvier Cliche COLLABORATION SPÉCIALE J image que nous avons de CC nous-mêmes est cruciale dans la résistance que nous entreprenons.» Amitana Traore Mali Je ne m'attendais pas à entendre une telle phrase dans un débat sur les médias, la culture et la connaissance.Ce sont des propos qui nous ramènent à l'essentiel.Quand on se fait marteler constamment des messages négatifs, on finit par avoir une image négative de soi-même.Cela s'avère tant pour les personnes, que pour des collectivités.Lorsqu'un peuple reçoit quotidiennement l'image qu'il est un peuple vaincu, qu\u2019il fait partie d'un pays pauvre avec peu de ressources, qu'il est mal organisé et qu\u2019il est en retard technologiquement, il se produit alors une assimilation de cette image qui a des effets dévastateurs.Une dévalorisation de soi et de sa culture.Une démission.Tels sont les effets du colonialisme sur les peuples et Mme Traore avait bien raison de nous le rappeler.La domination du colonisateur ne peut agir que si le peuple colonisé assimile cette image négative de lui-même qui lui est martelée chaque jour.Aujourd'hui avec la mondialisation, le même phénomène se produit à une grande échelle, compte tenu du puissant relais que sont devenus les médias pour ce que Bernard Cassens (directeur du journal «Le monde diplomatique») nomme l'Internationale libérale.Cette expression se veut un parallèle avec l'Internationale socialiste et désigne l\u2019ensemble de la puissance des multinationales qui sont devenues un pouvoir supérieur aux gouvernements et dont les courroies de transmission sont nombreuses.Nous pensons notamment aux institutions mondiales telles que le Fonds monétaire international (FMD).l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et la Banque mondiale.Le Forum social mondial (FSM), dont Bernard Cassens est le président d'honneur cette année, ne pouvait passer sous silence la tendance actuelle des médias de tous les pays à relayer constamment le message de l'Internationale libérale: «On ne peut rien faire contre la mondialisation; c'est un phénomène inéluctable».Madame Thatcher, ancienne première ministre de l\u2019Angleterre, avait cette habitude de dire «there is no alternative» (nous n'avons pas le choix) dans plusieurs de ses discours pour justifier ses politiques Janvier Cliche néolibérales de privatisation et de démantèlement des services publics.C'était si fréquent comme «argument profond» que les journalistes la surnommaient TINA.Nous sommes plusieurs ici à penser qu\u2019il est temps de sonner l'alarme et d\u2019agir en créant une alternative aux médias qui sont fortement concentrés et qui véhiculent un message très uniforme partout dans le monde.Le quatrième pouvoir que sont les médias et qui doit assurer une fonction de contre-pouvoir face au monde politique, judiciaire ou encore au monde militaire et aux dictatures, joue-t-il encore son rôle?Plusieurs exemples nous amènent à penser que ce quatrième pouvoir ne joue plus son rôle adéquatement.On n\u2019a qu\u2019à penser à la piètre couverture des médias américains, ou encore en Inde, des exactions dont sont victimes les musulmans au nom de la religion.La question est maintenant de savoir comment réagir à ce phénomène.M.Cassens souhaite rien de moins que l'avènement d'un cinquième pouvoir qui ferait contrepoids aux médias concentrés.À côté des moyens dont disposent les médias actuels, il faut que les forces de ceux et celles qui croient à des médias alternatifs se réunissent pour créer une plate-forme de communication solide et mondiale.À l'ère de l'Internet, qui constitue une quatrième forme de communication qui s'est ajoutée aux journaux, à la radio et à la télévision, cette plate-forme nouvelle pour les médias alternatifs pourrait-elle jouer un rôle important dans la lutte des mouvements sociaux contre la pensée uniqué du néolibéra- lisme?La tâche attend chacune des organisations et médias alternatifs qui veulent travailler à leur façon pour un monde différend.Janvier Cliche est président du Conseil central de la CSN en Estrie et représente cette organisetion au congrès de Bombay.Il partage ses réfexions sur le déroulement du forum avec nos lecteurs.RECOURS COLLECTIF .Début du procès contre les chauffeurs patlaramee@sympatico.ca Un Forum social mondial: pour quoi faire?en Inde pour discuter sur un thème aussi vaste que la mondialisation, est-ce que cela est pertinent?Bien qu\u2019il puisse y avoir des répétitions d\u2019une année à Janvier Cliche MUMBAI u Forum social mondial (FSM), j'ai croisé beaucoup de manifestations des mouvements sociaux indiens, qui sont présents en nombre.L\u2019un des manifestants arborait un slogan révélateur: «IE n\u2019y a que deux grandes puissances dans le monde: les États-Unis et le peuple dans la rue».Voilà une façon révélatrice de signifier que tous les autres gouvernements ont abdiqué où ne font pas le poids devant la puissance américaine.Il n\u2019y aurait plus que la force de la mobilisation des peuples pour changer le cours des choses.Les gouvernements ne sont pas invités au FSM, bien que plusieurs partis politiques y participent (l\u2019UFP est présente).La réflexion sur les alternatives à la mondialisation néolibérale n\u2019est pas absente des partis politiques, mais ce sont les mouvements sociaux et les organisations syndicales qui sont au coeur des enjeux.Un forum mondial qui se répète pour une quatrième fois et qui réunit environ 100 000 personnes à Mumbai l\u2019autre, la réflexion s\u2019enrichie et l\u2019échange s'avère le moment le plus important pour progresser ensemble dans la lutte.Les organisations syndicales et les mouvements sociaux du Canada se sont rencontrés ce matin pour partager leurs expériences et pour débattre de la suite du quatrième FSM.Pour les représentants syndicaux, cela fait déjà trois ans qu'il y a, à l\u2019intérieur du FSM, un forum syndical qui initie des activités et des débats.Pour le monde du travail, les enjeux sont très importants, car les effets de la mondialisation sur les conditions de travail et de vie des travailleurs et travailleuses sont dévastateurs.Il faut constater que plus de trois milliards de personnes sont aux prises avec une énorme pauvreté et que cela va en augmentant.Rappelons que la naissance du premier FSM à Porto Alegre avait été fortement soutenue par la Centrale unique des travailleurs (CUT) du Brésil.La présence des organisations syndicales et leur support dans ce forum réunissant principalement des mouvements sociaux est essentielle pour réu- .nir toutes les forces de changement et les conditions de réussite.L\u2019un des premiers défis à relever est de s'assurer de la meilleure cohésion possible entre les syndicats et les mouvements sociaux.Les pratiques sont fort différentes d\u2019un pays à l\u2019autre.Nous, au Québec, avons une pratique intéressante et nous avons réussi un événement majeur en 2001 lors du Sommet des peuples des Améri- ques.Cet événement a réuni l\u2019ensemble des mouvements sociaux et les syndicats pour lutter contre la mondialisation.Il nous faut poursuivre sur cette lancée.Les délégations canadiennes se sont rencontrées ce matin pour faire le point et débattre de la suite à donner, au retour du quatrième FSM.Il y a dans l\u2019air un éventuel Forum social Canada-Qué- bec et Premières Nations.L'objectif recherché n\u2019est pas de tenir un forum, mais de progresser dans la lutte contre le néolibéralisme.Nul doute qu\u2019il faudra bientôt se demander quelles suites donner, au plan politique.Le terrain politique devra aussi être inclus dans la démarche; et la question du rôle des partis politiques et de leurs programmes fera partie des débats des militants et militantes à la recherche d\u2019alternatives à la mondialisation néolibérale.\u2014_ ~\u2014 rs NC, ©, = r=, = es wm re rn r\u2014- SA 208 6 vie js ca ble idi- sa- tte s la des ants ati- Karine Tremblay xtrembia@iatrbune qc
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