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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2004-02-06, Collections de BAnQ.

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[" La Tribune Dr Michel Baron FS h | © ry .r 3 Un homme humble, mais déterminé 2-2 \u2019 ., ., .: C\u2019est un peu le hasard qui a mené Michel Baron à la médecine.its , \u2019 .\u201c ~ .- ons Et cette faculté de médecine naissante a Sherbrooke ou il a fait ey ses études, le Méganticois d'origine ne l'a pratiquement pas sr uittée pendant 30 ans.Sa détermination, sa ténacité et qui penddr : ; Pi son habileté lui ont permis de développer un outil de pd formation et de recherche cité comme chef de file.ent loc les les yse res = Lorsqu'il a entendu son nom au micro, le Dr Baron a semblé \u2018 David surpris, mais I\u2019émotion a vraiment atteint son comble quand ses \u2014 .deux filles, Geneviève et Emmanuelle, sont apparues derrière lui.Bombardier Les deux mains dans la figure.le Dr Baron a eu peine à retenir ses dbombard@latribune.qc.ca larmes.SHERBROOKE «Une équipe extraordinaire» Les yeux dans l\u2019eau, il a regardé, comme les 300 invités, la vidéo qu\u2019on avait préparée pour lui.Sur des airs de Simon & Garfunkel et des Beatles, deux groupes qu\u2019il adore, le Dr Baron a vu les e Dr Michel Baron déteste les honneurs.Les feux de la des amis, des collègues et son épouse relater ses traits de caracté- te- rampe, les gros projecteurs, très peu pour lui.Mais hier \"© SeS ambitions, ses grandes réalisations.«La ens des Dougon & du soir, I'ex-doyen de la faculté de médecine de l\u2019Université de Sûrement été créée pour luil» a notamment re eve le Ur Andre ef Sherbrooke n\u2019a pas eu le choix: tous les projecteurs étaient bra- Plante.soulevant l\u2019hilarité générale dans la salle.qués sur lui, celui que La Tribune venait de nommer Ambassadeur Tout au long de la vidéo, ponctuée de plusieurs photos et de La du Mérite estrien de l\u2019année.souvenirs divers, le Dr Baron a pris de grandes respirations, les ue Sa surprise fut totale.c\u2019est le moins qu\u2019on puisse dire.Car yeux de plus en plus humidifiés par l\u2019émotion.Juste avant de Le Dr Michel Baron a reçu les félicitations du premier ITs monter sur scène, on l\u2019a vu s\u2019essuycr le coin de l'oeil.Touché, il ministre du Québec et éputé de Sherbrooke, Jean o- l'était.Sans l\u2019ombre d\u2019un doute.Charest, pour sa nomination comme Ambassadeur ce «C\u2019est un très «Je ne crois vraiment pas que je mérite d\u2019être reconnu comme du Mérite estrien de l'année.grand doyen Ambassadeur du Mérite estrien.Je ne crois vraiment pas», a-t-il «Les gens qui sont mal à l'aise devant les honneurs sont sou- fé qui nous a laissé habilement répété au micro, visiblement mal à l\u2019aise devant tant vent ceux qui réalisent de grandes choses, estime pour sa part la de une faculté de d\u2019honneurs.«J'ai travaillé avec des gens beaucoup plus talentueux présidente et éditrice de La Tribune, Louise Boisvert.J'ai toujours ué médecine en que moi, a-t-il ajouté.Mon seul mérite, c'est de les avoir écoutés été impressionnée de voir à quel point la faculté de médecine est da .et d\u2019avoir gagné leur amitié.» reconnue à travers le monde.Le Dr Baron, c\u2019est un ambassadeur, oc pleine expansion.» En entrevue à La Tribune, le Dr Baron en a rajouté: «Le talent un vrai de vrai.» La présence du premier ministre Jean Charest et us qu\u2019on a, on n\u2019en est pas responsable.Une faculté de médecine, ça du ministre de Education Pierre Reid, notamment, était là pour le te \u2026 Jean-Pierre Chicoine, ne se fait pas tout seul.J'ai eu une équipe extraordinaire.C\u2019est prouver.de-* directeur général moi qui suis allé chercher ces gens-là, mais ce sont eux qui ont fait téir du CHUS le travail.» 1e.7, e- r-\" À de même si plus d\u2019une trentaine de ses proches étaient au courant \u201c depuis belle lurette, celui qui dirige maintenant l\u2019Agence de déve- i te loppement des réseaux locaux des services de santé et de services A de sociaux de l\u2019Estrie ne se doutait de rien.Au point où, quelques ad ie minutes avant le dévoilement du nom de l\u2019Ambassadeur, le Dr PR e- Baron s\u2019apprêtait à quitter le Théâtre Granada, épuisé après une J Lis _ longue journée de travail.» on En sortant de la salle Sylvio-Lacharité pour se diriger vers les + u- toilettes, le Dr Baron est passé à un cheveu de croiser ses deux filles, venues spécialement de Montréal pour lui faire la surprise.u- : Par chance, il regardait ailleurs.Probablement vers le vestiaire.* ez * puisqu\u2019il songeait sériecusement a y récupérer son manteau.an 1 Subtilement.le président du conseil d\u2019administration du ui Ki CHUS, Denis Paré, a mis un peu de pression sur son grand ami lL.+4 pour qu'il revienne rapidement dans la salle.e Lo.; ; ; t La présidente et éditrice de La Tribune, Louise Boisvert, avait le déjà commencé à présenter celui qui succède à Karine Vanasse r lorsque le Dr Baron est revenu à sa table.Le lauréat s\u2019apprétait à i ?se rasseoir lorsqu\u2019un projecteur s'est allumé au-dessus de sa téte.e + Ce projecteur qu'il déteste tant.n «Le Dr Baron est t.un de ces batisseurs 5 tranquilles dont le al Québec a le secret; .- de ceux parmi nous ; e qui mesurent leur a ir | succès à l\u2019aune ia > de la réussite 3 a, commune.» æ :+ \u201c Lu \u201cx ~ me Philippe Couillard, ministre de la Santé * Le Dr Michel Baron était ravi d\u2019avoir sa famille auprès de lui pour ce grand moment.De gauche à droite: Emmanuelle et son conjoint, Simone Bédard, sa conjointe, ainsi que Geneviève. B2 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 6 FEVRIER 2004 Cahier spécial du Mérite Estrien 2004 Hommage a des gens de passion e Mérite estrien ouvre une fenêtre sur ce qu\u2019il y a de mieux, de plus beau et de plus grand dans notre société.Mettre en lumière la générosité, la passion, la détermination, le courage et la réussite de personnes qui sont des phares au sein de notre communauté, voilà la grande mission que se donne La Tribune par cet événement majeur.La douzième année du Mérite estrien a permis de rendre hommage à 63 personnes qui visent toujours plus haut, plus loin.Ce sont des gens remarquables par leur capacité à se donner, remarquables pour l\u2019intensité de leurs efforts et de leur travail, remarquables pour avoir fait la différence.Chaque lundi, La Tribune publie une entrevue sur une personne ou un groupe de personnes dont la force de caractère, le courage, les valeurs et l\u2019enthousiasme ont fait l\u2019unanimité au sein du comité de sélection.Nos champions 2003 sont regroupés sous différentes catégories : personnalité, bénévoldt, jeunesse, sport, éducation, arts et culture et affaires.\u2018 Les 63 lauréats de 2003 étaient réunis hier soir au Granada pour le Gala annuel du Mérite estrien, qui est un Le gala d'hier soir a également été l\u2019occasion de rendre un vibrant hommage à un nouvel ambassadeur du Mérite estrien parmi toutes les personnalités honorées depuis le début de notre belle aventure.Le Dr Michel Baron, qui a connu une brillante carrière à la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke, est devenu la deuxième personne à recevoir cet honneur.L'an passé, la talentueuse comédienne Karine Vanasse avait été la toute première récipiendaire de ce titre.Dans les pages de ce cahier spécial, vous retrouverez les grandes lignes de la carrière du Dr Baron, des témoignages émouvants, des commentaires recueillis pendant le gala au sujet de nos lauréats et un montage spécial sur les 63 lauréats de 2003.Bonne lecture! Louise Boisvert «On nous a ignorés, moment privilégié pour la communauté afin de remercier Présidente et éditrice tendrement des personnes qui ont investi temps et énergie dans différentes causes.Car rg Lee + Docteur en \u2018 là on nous envie!» François Gougeon fgougeon@latribune.qc ca SHERBROOKE u début, on nous ignorait et on « nous méprisait.Ensuite, on s\u2019est mis à nous tolérer et à nous accepter.Maintenant, on nous envie!» C\u2019est par cette boutade colorant bien son humour pince-sans-rire que le Dr Michel Baron illustre comment, vu de l\u2019extérieur, s\u2019est inscrit le développement de la faculté de médecine de Sherbrooke, où il a passé plus de 30 ans de sa vie professionnelle.Cet établissement, le Dr Baron y est arrivé en 1967, avec la deuxième cohorte totalisant 32 étudiants.Quand il a eu son diplôme, en 1971, il n\u2019a plus quitté l'endroit jusqu\u2019à la fin de 2003, sauf pour des périodes de ressourcement.Professeur, coordonnateur à l\u2019enseignement, il en a été le doyen pendant les huit dernières années.«Oui! Je pense qu\u2019on peut dire que je l\u2019ai dans la peau la faculté de médecine, même si j'en suis sorti.En tout cas, je l\u2019ai vue partir de rien pour devenir ce qu\u2019elle est aujourd\u2019hui et je la connais par coeur.Tellement que je peux dire où se trouvent les prises électriques des murs», a-t-il soumis, le regard amusé, en entrevue avec La Tribune.Citée en exemple dans le monde La faculté de médecine, on le sait, est citée en exemple dans le monde.Que ce soit pour son approche pédagogique d'apprentissage par résolution de problèmes d\u2019ailleurs copiée par d\u2019autres, son implication en matière de santé publique et communautaire, son plan d\u2019organisation clinique avec son principal partenaire, le CHUS, le déploiement en Montérégie, son programme particulier.de formation des médecins acadiens et que d'autres.Bref, les innovations ont été constantes, comme avec les programmes en sciences infirmières, en biochimie et en pharmacologie.«Notre idée n'a jamais été d\u2019être la plus grosse (faculté de médecine) mais d\u2019être dans les meilleures au monde», précise Dr Baron.Entre son arrivée et son départ à la tête de cette organisation universitaire, quelques chiffres montrent que cela a été atteint.Les activités de recherche ont progressé de 400 pour cent.passant de 15 à 47 millions $.On y accueille cette année 150 étudiants de première année, contre moins de la moitié huit ans plus tôt.Au total, ils sont 1400 futurs médecins, soutenus par 400 professeurs.Les demandes d'admission (près de 1600 pour le premier cycle) viennent de partout.La faculté de médecine ratisse large sur la planète et attire parmi les meilleurs professeurs.C'est sans oublier l'agrandissement de l\u2019immeuble du campus universitaire de l\u2019ouest pour pouvoir y accueillir adéquatement tout ce beau monde.Cahier spécial du présidente et éditrice : Louise Boisvert rédacteur en chef : Maurice Cloutier directeur de l'information : André Larocque adjointe au directeur de l'information : chef de pupître : Jacynthe Nadeau Jeannot Bernier La Tribune méprisés, Mérite Estrien 2004 Ce n\u2019est pas sans raison non plus qu\u2019avec sa réputation, cette faculté s\u2019est fait décerner le titre, à l\u2019automne 2001, de Centre collaborateur par l\u2019Organisation mondiale de la santé (OMS).Ce titre d\u2019élite est très rare parmi les 1700 facultés de médecine du monde: elle est la seule au Canada à l\u2019avoir et unique au sein de la francophonie internationale.Pourtant, si on remonte à son arrivée, en 1996, jamais Michel Baron n\u2019aurait pensé présenter un bilan aussi enviable.Il l\u2019avoue sans détour: «Ça allait très mal.On faisait face à des compressions sans précédent.Le contexte très difficile de fusion des hôpitaux de courte durée (pour la création du CHUS) rendait la vie impossible aux plans de pratique.On était en pénurie de spécialistes à peu près partout, en orthopédie, anesthésie, les urgentologues démissionnaient.Le nouveau CHUS a passé a deux cheveux de la tutelle et nous, on parlait ailleurs au Québec de fermer notre faculté de médecine pour régler le problème», rappele le Dr Baron.«Je ne sais pas si c\u2019est de l\u2019innocence ou de l\u2019optimisme naïf mais en arrivant dans ce bourbier d\u2019alors, j'avais un enthousiasme débordant, relate le Grand Ambassadeur du Mérite estrien.Et comme on dit, avec la petite équipe qu\u2019on a ici, on s\u2019est attelé à la tâche, en développant un plan de match audacieux.Cela a permis un revirement complet de situation.Par exemple, la fusion, qui était vue comme un obstacle, on s\u2019en est plutôt servi comme rampe de lancement pour une nouvelle collaboration entre tous les partenaires.La fusion a été l\u2019occasion de voir les problèmes, les visions et les approches d\u2019antagonismes et de s'entendre sur la façon de faire travailler tout ce potentiel ensemble.Ça ne s\u2019est pas fait tout seul mais parfois, il s\u2019agit simplement de régler des difficultés de communication, comme ça existait du temps de la compétition entre les anciens hôpitaux, pour repartir sur de nouvelle bases.Notre organisation faculté- CHUS et les autres établissements associés, comme le CLSC, l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (IUGS) et Charles-Le- moyne à Longueil, ça aussi c\u2019est envié ailleurs.» Michel Baron n\u2019aime pas se péter les bretelles.Travailleur dans l\u2019ombre, où il se dit pius efficace que devant les projecteurs, il insiste pour dire qu\u2019il n\u2019est pas seul dans les succès de la faculté de médecine de Sherbrooke.«J'ai su bien m'entourer» «Je ne sais pas si c\u2019est de l\u2019habilité mais j'ai su bien m\u2019entourer.Je pense à des gens comme Roberto Iglesias et Daniel Ménard, de méme que Denis Paré.Ou encore, plus directement en lien avec l\u2019organisation pédagogique, des collègues comme Paul Grand'Maison, Denis Berge- ron, André Plante, Denis Lepage.J'ai peur d\u2019en oublier.Ce qui a fait notre succès c\u2019est aussi qu\u2019on est tous diplômés de notre faculté, qu'on l'a plus facilement à coeur.Je pense que si on avait tous été des gens de l\u2019extérieur, on aurait vu les problèmes insurmontables et on se serait découragé», a aussi constaté celui qui a été promu récemment par le ministre Philippe Couillard pdg de la nouvelle Agence de déve- directeur artistique : Éric Godin graphiste : Élaine Coulombe photographes : Jocelyn Riendeau Maxime Picard Vincent Cotnoir La Tribune 1950, rue Roy Sherbrooke (Québec) J1K 2X8 loppement des réseaux locaux de santé et de services sociaux de l\u2019Estrie.Et maintenant qu\u2019il a quitté la faculté de médecine, de quoi en est-il le plus fier?«Je pourrais difficilement nommer un projet ou une réalisation particulière, soumet encore le Dr Baron.C\u2019est plus l\u2019ensemble, la façon dont la faculté rayonne aujourd\u2019hui.Et je trouve ça bien de quitter quand on la cut des gens autour, dans l\u2019honneur plutôt que le déshonneur.Bien sûr, même si j\u2019estimais avoir fait le tour du jardin et que j'aurais été prêt à laisser il y a deux ans, ce qui me fait un peu de peine de partir c\u2019est de té Sherbrooke et obtenu ie grade de docteur en médecine À l\u2019occasion de la collation des grades de ia Faculté de médecine je 9 quitter le personnel.Jy ai été trés attaché.Un 2 .; .; octobre dernier.faculté de médecine, c\u2019est bien plus qu\u2019une af- Le Dr Baroa poursuit préses- faire technique et de formation des meilleurs tement au Centre bospitalier œni- docteurs.C\u2019est aussi une âme et en ce sens-là, comme je suis assez protecteur, j'ai eu l\u2019impression de laisser mes enfants.Mais je suis pas inquiet pour l\u2019avenir: Réjean (le Dr Hébert, qui lui succède) va poursuivre dans la même lignée Ucitatioss et nos meilleurs voeux que les autres doyens avant.» : \u2019 wd das supirieures en vue de l'ob- tentico d'un diplôme de spécialité en médecine interne.médecia, nos plus sincères f6- as Avec trois attachés politiques à leur table, ces gens ont sans contredit parlé de politique.À l'avant, Lucien Lemay, copropriétaire d'Oxybec, et sa conjointe Diane Gingras, présidente de la Chambre de commerce de Sherbrooke, Gilles Boudrias, président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, et sa conjointe Francine Lemieux; derriére: Guy Madore, attaché politique du ministre Pierre Reid, Julie Vinette, attachée politique de premier ministre Jean Charest, Alain Métivier, président du syndicat de La Tribune, Michel Morin, conseiller spécial de la vice-premiére ministre Monique Gagnon-Trem- blay, et René Morin, vice-président finance et administration de La Tribune.André Larocque, directeur de l\u2018information à La Tribune (deuxième de gauche debout), a veillé au bon déroulement de cette soirée du Gala Mérite estrien.Pour le repas, il était.accompagné de Francis Gagnon, à gauche, président de l'arrondissement Fleurimont, Marie-Claude Lapointe, des Pharmacies Jean Coutu, Denis Paré, président du conseil d'administration du CHUS, et Louise Bernard (conjointe de Francis Gagnon).Devant, de .auche à droite, on aperçoit Jacques Fortier, membre du conseil d'administration du US, Michel Baron, Grand ambassadeur du Mérite estrien et président-directeur général de l'Agence de développement des réseaux locaux de services de santé et de services sociaux de l\u2018Estrie, et sa conjointe Simone Bédard. ce n- re: e a ow are of: N RAT 4 aye Cahier special du Mérite Estrien 2004 SHERBROOKE VENDRED! 6 FÉVRIER 2004 La Tribune Martial Carbonneau, René Rodrigue et Jacques Paquette (que I'on voit a I'avant-plan) ont tous trois, comme 60 autres lauréats, reçu le laminé de l\u2019article paru dans La Tribune au cours de la dernière année afin qu'ils conservent un souvenir du Mérite estrien dont ils ont été l'objet en 2003.Charest galvanisé autant que auréats honorés les 63 | Karine Tremblay ktrembla@latribune.qc.ca SHERBROOKE i Jean Charest affiche une énergie débordante au conseil général qui l\u2019attend ce week-end, ne cherchez pas: il aura puisé son enthousiasme au 12e Gala du Mérite estrien.Il faut dire et raconter, le premier ministre s\u2019est fait un brin taquiner hier soir.D\u2019emblée, le journaliste Luc Laro- chelle -qui coanimait la soirée avec la collègue Laura Martin- a invité le public à saluer le député de Sherbrooke par une décharge d\u2019acclamations: «Les applaudissements se font tellement rares ces jours-ci pour M.Charest que, afin de le réconforter un peu, nous avons pensé lui réserver cet honneur.» Tous semblaient joyeux à la table du comité de sélection des Mérites estriens.Sur la Fournier, Grand estrien 2002, Marcel Camden, directeur de Jack Spratt, Sylvie Carbonneau, de la Corporation de développement économique et com- photo, assis, Roc munautaire de l'Estrie; debout, Jean Desclos, vice-recteur à la communauté universitaire, Aibert Ouellet, vice-président régional de l\u2019Estrie chez Desjardins, Pierre St- Onge (conjoint de Sylvie Carbonneau) et Marcel Courchesne, chef des nouvelles à Ra- dio-Canada.\u2014_\u2014 1 Évidemment, la salle a applaudi.Bien entendu, les rires ont suivi.Et oui, Jean Charest a souri.D'autant que l\u2019animateur en a rajouté en fin de soirée, invitant les gens à battre des mains de nouveau, question de combler les carences affectives du premier ministre.Michele Dionne a souri.Mais lorsque je me suis pointée a leur table, crayon et calepin en main, elle n\u2019a pas manqué de préciser que son homme n\u2019avait jamais souffert de quelque carence affective que ce soit.Un moment unique Se disant galvanisé et fin prêt à mordre dans la fin de semaine qui l\u2019attend à Québec, Jean Charest a souligné l\u2019extrême importance qu\u2019il accorde au Gala du Mérite estrien.«C\u2019est un moment unique dans l\u2019année, un point de rassemblement impor- Se bai de: David Fortin (le dernier assis a droite) a comme 62 autres personnes, hier soir.été honoré à titre de Mérite estrien 2003 tout À sa table, assis, Maurice Cloutier, rédacteur en chef à La Tribune, le ministre de l'Éducation et député d'Orford, Pierre Reid; debout, Louise Martin, conjointe de Maurice Cloutier, Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, André Gaumond, archevêque, et la conjointe de David Fortin, Claude St-Cyr, directeur général de la Jean-Guy Dubuc, éditorialiste, Mgr Evelyne Duplessis.tant.Et comme Ambassadeur 2004, on n'aurait pas pu choisir mieux que Michel Baron», a insisté Jean Charest.Point de vue que partageait le député d\u2019Orford et ministre de l'Education, Pierre Reid, qui a côtoyé l\u2019ancien doyen de la faculté de médecine alors qu'il était recteur de l\u2019Université de Sherbrooke.«Michel Baron est l'exemple extraordinaire d\u2019un universitaire qui marche d\u2019abord selon ses convictions et qui sait défendre ses idées dans l\u2019adversité», a raconté M.Reid, heureux d\u2019avoir pu se libérer pour assister à la soirée.«Ces deux dernières années, a-t-il précisé, j'avais manqué le Gala parce que d\u2019autres obligations me retenaient ailleurs.Je suis heureux d\u2019avoir pu y être cette fois-ci parce que c\u2019est un très bel événement, pour lequel j'ai d\u2019ailleurs déjà été jury.» Le premier ministre Jean ne (à droite), ont particip Jacques Lacroix, trien 2001, et Réal Létourneau, vice- Une soirée rythmée Si le Dr Michel Baron est reparti avec les grands honneurs, les 63 personnalités saluées au cours de l'année 2003 ne sont pas demeurées cp reste.Toutes ont vu leur contribution soulignée sur la grande et belle scène du Théâtre Granada.laquelle était pour l'occasion élégamment habillée de six scintillantes colonnes, toutes drapées d'étoffes diaphanes.De chaque côté du chic plateau, deux écrans géants permettaient une petite incursion dans la vie et l'univers de chacun des lauréats via de courts montages vidéos.Les méritants des catégories personnalité, bénévolat, jeunesse, sports, arts et culture, éducation et affaires étaient ensuite invités à monter sur les planches, où un laminé souvenir leur était remis.Rythmée, la soirée n\u2019a cependant pas été essoufflante.Entre deux distri- Charest, député de Sherbrooke, et sa conjointe, Michèle Dion- é au Gala du Mérite estrien.À leur table, ils étaient accompagnés de la présidente-éditrice de La Tribune, Louise Boisvert, et son conjoint Louis Côté: debout, Jean Perrault, maire de Sherbrooke, Jonathan Rittenhouse, Mérite es- trien 2003 en éducation et vice-principal de Bishop's, ainsi que Jean-Pierre Chicoine, directeur général du CHUS.butions de plagues, les quelque 300 convives, élégants, l'humeur à la fête, ont pu échanger en dinant au son des airs traditionnels interprétés par le quintette sherbrookois Le Chêne vert.Aux nombreuses tables visitées et dans plusieurs des commentaires captés ci et là, un même consensus: le Mérite estrien a ceci de particulièrement louable qu\u2019il permet de connaître et de reconnaître l'excellence de personnes qui parfois travaillent dans l'ombre, souvent sont méconnues du grand public.«Être reconnu par le Mérite estrien, c'est la cerise sur le sundac! Cettermar- que de reconnaissance donne l'élan pour continuer, elle fouette l'ardeur des troupes!», a remarqué le lauréat Georges Allard qui, par un rare ct heureux hasard, était honoré un an après que sa conjointe, Liette Tessier-Allard, ait reçu les mêmes hommages.directeur général de la Ville de Sherbrooke, Richard Royer, Grand es- président régional Raymond Chabot Grant Thornton, ont profité de cette soirée du 12e Gala du Mérite estrien pour discuter.On recon- : naît à leur table leurs conjointes respectives, Pauline Villeneuve, Pierrette Royer et .Nicole Létourneau. 84 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 6 FÉVRIER 2004 Sylvia TREMBLAY Sylvia Tremblay a réussi à faire écarquiller bien des yeux l'automne demier, en méritant le titre de la compétition Fitness America Pageant aux États-Unis.Malgré les obstacles, elle à gravi assez rapidement les échelons dans le domaine du fitness.Après seulement cinq ans de pratique de ce sport qui allie danse et gymnastique, Sylvia remportait le concours Fitness America en 2002.Normand BOUCHARD Entraîneur du Vert & Or de l'Université de Sherbrooke en volley-ball féminin, Normand Bouchard a été choisi pour diriger l'équipe canadienne aux Universiades 2003, en Corée, au mois d'août dernier.Il s'approche sérieusement de son objectif de participer aux Jeux olympiques.En début d'année, il a conduit son équipe à la conquête du championnat canadien universitaire.Jacques LABRECQUE Le directeur du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke, Jacques Labrecque, attribue le mérite des succès de sa salle de es a l\u2019équipe qui le seconde, petite mais complètement dévouée à la tâche Le Centre culturel, dirigé par M.Labrecque depuis 20 ans, a mérité au fil des ans quatre Félix, dont le plus récent est celui de la salle de spectacles de | l'année, en 2002.Mgr Donald LAPOINTE A 66 ans, Mgr Donald Lapointe, originaire de Disraeli, à franchi une nouvelle étape dans son cheminement en ÿ devenant évêque ÿ auxiliaire du diocèse de Saint-jérôme.Ordonné À prêtre en mai 1964 à la À cathédrale de Sherbrooke, Hl il a œuvré comme Ÿ vicaire ou curé dans ÿ une vingtaine de communautés paroissiales après avoir enseigné pendant sept années au Séminaire de Sherbrooke.| traitement des tumeurs 8 du CHUS, est le seul au H Québec à agir comme &| neuro-oncologue et le À seul au Canada à être à { seulement! Un exemple FORTIN Le docteur David Fortin, 1a fois neurochirurgien et neuro-oncologue.Il est le premier au pays à pratiquer une technologie révolutionnaire dans le cancéreuses au cerveau Et tout cela, à 33 ans de détermination et d'acharnement au travail.f# i pencher sur les intéréts des femmes, des aînés, a BELZIL Michel Belzil peut être ll identifié comme un des ES principaux défenseurs ge M la ruralité au Québec.Président de la } M Fédération québécoise EM des municipalités, préfe: ER de la MRC de Coaticook, M 1! agit aussi comme president de la Table des MRC de l'Estrie.F4 Sa plus grande réalisation @ comme acteur de la scène politique est sa participation à l\u2019élaboration de la «Politique nationale de la ruralité», mise en place par le gouvernement de Bernard Landry.Odette Michaud est, depuis novembre 1997, la responsable régionale du Conseil du statut de la femme.Son engagement bénévole remonte à plus de 25 ans, d'abord au sein de l'AFÉAS, puis au Centre des femmes de l'Estrie et au Conseil régional de développement.Son action l'a amenée à se des enfants et des communautés culturelles.: Michel Jean-Claude GOSSELIN Pour Jean-Claude Gosselin, la scène est un endroit sacré, tout comme le feu qui l'anime depuis 35 ans et grâce auquel il porte à bout de bras les arts de la scène à Magog.Avec la Troupe Les Baladins, it consacre son temps à la jeunesse.Sa plus grande joie est d'avoir aidé des jeunes, d'être arrivé à les motiver, malgré un manque évident de moyens financiers.Angèle SÉGUIN Pour Angèle Séguin le théâtre est un outil de transformation, un moyen de descendre une passerelle vers les coeurs.Pour mener encore plus loin ses visées altruistes, elle a fondé, en 1988, le Théâtre des Petites lanternes, qui nous a offert entre autres Les Lanternes oubliées ou Allégorie d'une planète en quête de lumière, une oeuvre sur l\u2018errance des deux Amériques, qui a tourné partout en province.Emmanuelle PE ILE, NADEAU Quand on considère le théâtre comme un deuxième coeur ou un troisième poumon, c'est Qu'on en est passablement amoureux, pour ne pas dire passionné! C'est le cas de la jeune comédienne thetfordoise de 28 ans Emmanuelle Nadeau pour qui théâtre et culture sont affaire de passion presque quotidienne.Pour parodier une certaine bande dessinée, elle est tombée dedans lorsqu'elle était jeune, ayant assisté à son premier ballet à l'âge de quatre ans.Fred FARRUGIA Peu connu du grand public, Fred Farrugia est pourtant un artiste qui a côtoyé les plus grands noms de la chanson francophone.En tant que pianiste, il a accompagné les Nana Mouskouri, Jean Ferrat, Michel Delpech, Frida Boccara et Alain Barrière, avant de se fixer à Sherbrooke, par amour, et de poursuivre ici sa carrière de musicien avec Ginette Reno, Nicole Martin et Jean-Pierre Ferland, notamment.Mario TRÉPANIER Il y plus d'une décennie, Mario Trépanier lançait une compagnie de service-conseil pour tout le milieu artistique et culturel de Sherbrooke: Summum Communications.Dix ans de dur travail plus tard, il reste la fierté bien légitime d'avoir concrétisé un beau rêve: celui d'offrir un outit de promotion aux gens du coin.Mario Trépanier a aussi assumé la direction artistique des Mondiaux Jeunesse; on lui doit la réalisation des cérémonies d'ouverture et de clôture.Sylvain LAROCHE L'implication de Sylvain Laroche dans sa communauté s'est traduite par la mise en place du P'tit Bonheur de Saint- Camille, un centre communautaire et culturel qui ra plus vraiment besoin de présentation\u2026 Et ce nest 1a qu'un exemple tiré des initiatives favorisées par ce citoyen au sens de la solidarité peu commun, qui veut garder bien vivant le milieu qui l'a vu naître.Michel LEQUIN Jean POIRIER Jean Poirier et Michel Lequin sont deux pionniers responsables de la relance du programme de football à l'Université de Sherbrooke.À l'image des joueurs qui y participent, MM.Poirier et Lequin ont rencontré plusieurs embûches sur le terrain.leur chemin, mais jamais ils n'ont abandonné.À voir l'engouement des Sherbrookois pour leur nouvelle équipe, on parle déjà d'une grande victoire, en attendant celles sur T2 a - Jacques PAQUETTE Su l'on sherbrookois kS À d'économie sociale Pre U JP pp FO | Récupex profite aujour- d'hui d'une réputation et d'une crédibilité aussi solides, cela vient en bonne parde de l'implication d'un de ses bénévoles depuis plus de 10 ans, Jacques Paquette.Son président est fier du succès obtenu par le groupe social, communautaire et économique, mais surtout de l'impact qu'il à eu sur la mentalité du grand public, sensibilisé à la | ÿ récupération.Sylvie BOUCHARD Non seulement Sylvie Bouchard s'est impliquée pour améliorer le sort de | ses propres enfants ayant \u2018| un déficit d'attention, mais elle a en plus pensé aux autres et tout mis en oeuvre pour les soutenir.É| C'est ainsi qu'à son initiative, en 1995, a vu le jour l'organisme communautaire PANDA Parents aptes à négocier le déficit de l'attention avec ou sans hyperactivite, qui compte maintenant près de 20 groupes au Québec.3 est le parfait exemple de Suzanne Martial BREAULT-DUVAL Suzanne Breault-Duval ce qui arrive aux gens de CARBONNEAU | Malgré les difficiles épreuves qu'il a traversées, Martial Carbonneau Mgr Gérard CAMBRON Le propos juste, la mémoire étonnante, Mgr Gérard Cambron porte à merveille ses 86 ans et dégage encore l'énergie d'une turbine qui tourne sans fin.Mgr Cambron a ceuvré dans la formation sacerdotale, l'organisation de communautés religieuses à l'étranger et dans plusieurs missions en Amérique latine.Les missions en brousse ont été au cœur de sa vie pendant une vingtaine d'années.Kenneth JOHNS Allier les connaissances d'un futur ingénieur à la peinture, à la musique, au théâtre et au monde des arts.Une idée novatrice qu'ont eue le vice-principal de I'Univerité Bishop's, Jonathan Rittenhouse, et Kenneth John, professeur de la Faculté de génie à l'Université de Sherbrooke.Jonathan RITTENHOUSE Grâce à ce programme unique au pays, les étudiants en génie civil et chimique pourront désormais se prévaloir de deux baccalauréats.\u2026.simultanément.Quelle belle complicité de ces deux professeurs et de leur institution! Jean-Paul PAGE On entend souvent dire que la finance est un monde aride mais, pour le professeur Jean-Paul Page, il s'agit avant tout d'un outil orienté vers la prise de décision et l'atteinte de résultats.Ce professeur de finance de l'Université de Sherbrooke est l'un des trois récipiendaires du Prix d'excellence en enseignement de la gestion 2002, remis par PriceWaterhouse Coopers et The National Post.Il a également reçu le Prix de la qualité de l'enseignement Jean-Louis LÉVESQUE \u201c Contrairement à bien a des gens Jean-Louis Lévesque n'a pas peur de M) Un peu le bénévolat à | I'école de ses enfants et Rl] engagée dans la vie de H commissaire scolaire et grand coeur.Elle a taté la voilà, des années plus tard, complètement son quartier, en tant que présidente de l'organisme À fait de la recherche du M bonheur l'étément central EZ] de sa propre vie.i I se sent plus que jamais interpellé par l'action bénévole.À l'été 2000, il J fondé le chapitre estrien de la Fondation fi En coeur, pour les enfants atteints de maladies cardiaques.Depuis un an, il préside les destinées de cette organisation provin- cale.Plusieurs autres organismes ont pu iE compter sur sa générosité.ÿ vieillir.Bien au contraire.Avancer en âge, c'est pour fl lu un immense bonheur.H Lévesque est auteur, con- ÿ apprennent.Ce passionne À 68 ans, Jean-Louis férencier et andragogue, c'est-à-dire qu'il observe comment les adultes et les personnes âgées est aussi professeur à l'Université du troisième âge.L'ennui?Très peu pour lui! des Townshippers.Georges Marjorie Thérèse Lucie | ALLARD GOODFELLOW MARCOUX TRUDEL : | Une rencontre avec Georges |: Marjorie Goodfellow Coaticook n'a pas de :.À Lucie Trudel ne fait pas ANard, ex-directeur général |; oeuvre depuis septans |.Mère Teresa.Mais une ] de bénévolat à moitié.À des Services aux étudiants J | au sein du conseil d'admi- |} de ses citoyennes mérite # On pourrait presque dire de l'Université de E Nistation du CHUS.Sa |.j certainement le surnom Mid qu'elle en mange.L'été | Sherbrooke et ex-président À vie de bénévolat a toute- j de «Mère Thérèse» pour [#4 dernier, la Ville de ki du conseil d'administration B,j fois débuté ilya 30 ans | son travail acharné # Sherbrooke n'allait pas se WA du CLSC de Sherbrooke, au sein de l'Association EAN auprès des personnes Ë priver d'une personne si 1 permet de découvrir le | des femmes diplômées Hl handapées imellectclle- ë prédeuse et lui a demandé A cheminement d'un homme Mi de Sherbrooke, d'abord [2 ment.Thérèse Marcoux, de devenir la grande engage envers sa Commu- comme simple membre PR présidente des #88 directrice des bénévoles 19 nauté et d'un passionné MR puis comme présidente.HB Troubadours de la vie, ÿ des Mondiaux Jeunesse 58 de l'éducation.Cette passionnée d'his- voués aux personnes Originaire de Lac-Mégantic.M.Allard à été l'un des toire a mmilité pour un bon handicapées depuis ë artisans de l'implantation nombre de causes socio- maintenant une trentaine I] à Sherbrooke du Festival communautaires, mais sa d'années, à vu son action des harmonies du M plus belle contribution bénévole récompensée Québec, en 1988.volontaire demeure par les médailles du gou- d'avoir participé à la verneur général du Canada création de l'Association et de l'Assemblée nationale du Quebec ee Être urs ae D 1Se préfet 00 > prési- MRC isation sa hbora- latité», le SHERBROOKE VENDREDI 6 FÉVRIER 2004 La Tribune 85 RIENDEAU Si au départ l'implication sociale n'était pas une chose qui attirait grandement Serge Riendeau, celui-ci confie que son intérêt a grandi avec les années il devient parfois intéressant d'être au coeur de l'action et d'avoir une réelle influence sur les décisions.Il fut notamment maire de Barnston, maintenant | fusionnée avec Coaticook.Agriculteur, M.Riendeau participe à divers conseils d'administration dont tve Agropur qu'il préside depuis plus d'un an.x vtt » pas \u201cota sev age ue Chere | Leo BAROLET Tout fe monde s'entend pour dire que Léo Barolet, propriétaire de (| Bétons L.Barolet, fait \u2018| partie de ceux et celles qui auront contribué largement au développement de la communauté de Weedon.Travailleur infatigable, dévoué pour sa communauté, contribuant à la prospérité de son village et de sa région, cet homme d'affaires n'a jamais eu peur d'investir temps et argent, de se tracer une ligne de conduite et d'y croire fermement.ÿ Marcel | BUREAU Toujours en mouvement et en action: c'est plus fort que lui, Marcel Bureau n'est pas capable d'arrêter.N'allez surtout pas lui parler de retraite.ÿ Embauché à l'origine pour quatre mois, il entame sa 50e année au sein de la Société Saint- Jean-Baptiste de Sherbrooke, dont 36 comme directeur général Homme de volonté, collectionneur infatigable | et passionné d'histoire, it ; } se dit heureux d'une vie clui de l\u2018immense coopéra- IRE bien comblée.Ginette Grâce à Ronald Audet, André Bisson et Ginette Provençal, la fermeture de l'usine C.S.Brooks s'est transformée en la création de Tissages Sherbrooke.En moins de cinq mois, l'usine a atteint les niveaux attendus dans trois ans seulement.Ronald PROVENCAL AUDET CHALIFOUX | Yoland Chalifoux a toujours vécu dans l\u2019univers coopératif.Ce retraité, qui préside la Coopérative de services à BY domicile de l\u2018Estrie, a 8 Œuvté à la Fédération BY des caisses populaires 34 Desjardins, d'abord à Montréal puis à Sherbrooke jusqu'à sa retraite, en 2000.Pendant ces années, il a appliqué ce qu'il considère comme étant l'un des © plus importants principes de la coopération: ÿ l'engagement envers la ] communauté.Gerald-Guy CAZA d Geraid-Guy Caza a embrassé le métier de libraire i y à plus de 25 ans Aujourd'hui, les entreprises qu'il dirige avec sa Ë) conjointe emploient entre | 100 et 125 personnes.{ Le nouveau magasin de la rue King Ouest El offre 65 000 titres.Le chiffre d'affaires de la compagnie, première au Québec dans le créneau des manuels scolaires, dépasse les 25 millions $.Hq en Mme Desrosiers.Johanne DESROSIERS Au début des années 80, la gériatrie, la gérontologie et tout ce qui concernait les soins des aînés n'étaient pas très en vogue.Ce n'est plus le A cas aujourd'hui, au grand bonheur de Johanne Desrosiers, ergothérapeute devenue chercheuse à l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.| Les soins aux aînés vont BM prendre de plus en plus de place et ces derniers auront toute une alliée André BISSON Quelque 184 travailleurs ont donc pu conserver leur emploi.Leur expérience, leur confiance en l'équipe en place et leur acharnement ont contribué à relancer l'usine avec succès.Maurice LABBÉ Rien ou presque ne prédestinait Maurice Labbé à être à la tête d'une entreprise spécialisée dans le recyclage des matières secondaires et les technologies environnementales, si ce n'est un fort penchant pour l'entrepreneuriat.Mais le p.d.g.de Ferti-Val, qui produit principalement du compost, du terreau, des paillis et des engrais s'est donné à fond pour la réussite de son entreprise, ce qui lui a valu de nombreux prix en environnement.Pierre MARCOUILLIER Pour Pierre Marcouiller, président de Camoplast depuis plus de trois ans, if n'y a qu'une façon de se dépenser: à fond, pour gagner, pour être le meilleur.Et il y parvient! Son entreprise connaît une croissance impressionnante avec ses 11 usines, ses 1300 employés et son chiffre d'affaires de 210 millions $.Bertrand RACINE Mettre sur pied sa propre entreprise et travailler à sa réussite procure de grandes satisfactions.C'est l'aventure vécue par Bertrand Racine, président de MRT Robotic, une entreprise qu'il a lancée lorsque Waterville TG a eu besoin d'un fournisseur capable de lui offrir la coupe par jet d'eau et la pose de scellant par robot sur des pièces destinées entre autres à l\u2018automobile Un projet risqué au départ, mais qui s\u2019est vite transformé en succès\u2026 CY Alexandre BLAIS La pensée scientifique et la compréhension des grandes théories ne sont pas données à tous.Cependant, notre communauté compte sur deux jeunes passionnés de la science: François Légaré et Alexandre Blais ont la chimie, la physique et les mathématiques dans la peaut François LÉGARÉ Le magazine Maclean's les considère même parmi les 50 jeunes personnalités canadiennes de moins de 30 ans se distinguant dans leur domaine.Anne ST-LAURENT Sportive, musicienne accomplie, scientifique dans l'âme et pédagogue en devenir, Anne Saint- Laurent trouve le moyen de multiplier ses engagements envers des associations étudiantes et des organismes d'aide à la jeunesse.Inscrite en éducation à l'Université de Sherbrooke, elle siège à la Commission Jeunesse Estrie, rattaché au Conseil de développement régional.Un défi sur mesure pour elle.20088 dE Marc-André POULIN Marc-André Poulin est le grand gagnant de la inale régionale de l'Expo-science Bell 2003 qui avait lieu à l'Université de Sherbrooke.Son projet, «Des engins à bulles», démontrait le phénomène de la super- cavitation, qui consiste à entourer complètement un engin à mouvement dans l\u2019eau d'une bulle de vapeur, afin de réduire la friction.Un travail qui lui à demandé des heures d'efforts, bien récompensées 53, Olivier COMEAU Enfant, Olivier Comeau rêvait de devenir astronaute, mais au volant d'une flamboyante Ferrari.Le deuxième rêve l'a emporté sur le prernier\u2026 Il roule maintenant, c'est le cas de le dire, en direction de la deuxdème partie de son rêve.À 19 ans, le jeune pilote aspire à une carrière professionnelle en Formule 1, évidemment.Il a pris part au dernier Grand Prix du Canada en Formule 1600.Pour lui, la course automobile est un mode de vie Une façon de s'exprimes.Catherine DESGAGNÉ Catherine Desgagné fait partie des 11 étudiants de I'Estrie qui, pour leur travail acharné, ont requ une des prestigieuses bourses d'étude du millénaire.La Fondation canadienne a ainsi reconnu leur engagement communautaire, leur excellence académique ainsi que leur sens du leadership et de l'innovation.Cette finissante de l'école secondaire Du Phare s'est distinguée des 8000 jeunes au Canada qui avaient soumis leur candidature.Sophie NADEAU- ROUSSEAU La détermination, le dévouement et les heures investies tant dans ses livres d'école que dans différentes oeuvres bénévoles ont valu à Sophie Nadeau-Rousseau une somme de 36 000 $ du programme Vision Jeunesse CIBC qui accorde annuellement 30 bourses à travers le Canada.Elle complétera ainsi ses études en soins infirmiers au Collège de Sherbrooke et songe à se spécialiser en pédiatrie.Bénédicte Valérie Jessie CÔTÉ LACOMBE TREMBLAY Joëlle Krystel Véronique B.LEMIEUX MAROIS- GARANT NORMAND La science donne des ailes.Lemieux, Krystel Marois- Se rendre à la finale inter- Normand, Valérie Lacombe, nationale de I'Expo-sciences, Jessie Tremblay et Véronique c'est un exploit dont bien peu d'élèves du secondaire peuvent se targuer.C'est pourtant ce qu'ont vécu six filles de Sherbrooke: Bénédicte Côté, Joëlle 8.La Tribune Garant.Elles comptent désormais parmi l'élite de la relève scientifique mondiale, à leur grande surprise.\"Bernard \"MALENFANT \u201ce président et fondateur Ju Festival d'astronomie Bernard Malenfant, a toujours développé une passion pour |'infini du \u201cel.Ses 20 années d'im- dlication méritent d'être soulignées.Son travail a permis d'ouvrir le monde au grand public et de lui Dermettre de comprendre Savantage les phénomènes ut se cachent dans le \u201ciet étoilé.\u201c populaire du Mont-Mégantic, \u2018omplexe de l'astronomie À Louise FRÉCHETTE La vie politique n'a jamais fait partie des plans de Louise Fréchette.|: À La conseillère municipale considère plutôt que les mandats réalisés au sein du conseil de la Ville d'Asbestos sont une suite logique à ses implications au sein de sa communauté.Femme de terrain, elle apprécie avant tout le contact avec les citoyens.; Native d'Asbestos, Louise Fréchette croit fermement à la relance de sa région.i x Claude LEBLANC Club Optimiste, Chevaliers de Colomb, Société canadienne du cancer, Fondation des maladies du rein, Canards lllimités, Association des directeurs de potice: Claude Leblanc est impliqué partout.32 ans, il a dirigé les opérations à la prison Talbot jusqu'à sa retraite en 1999.Ce grand bénévole a ensuite accepté la présidence du programme Info-Crime.ci Françoise MAURICE : À Françoise Maurice est reconnue comme une 3 grande bénévole des arts et de la culture de Coaticook.On y a même rebaptisé la bibliothèque À municipale, fraîchement rénovée, en son honneur.Par ailleurs, etle oeuvre il toujours bénévolement Gardien de prison pendant |R au Musée Beaulne, où elle se charge de la docu- d mentation, en plus de continuer à offrir un coup de main à l'équipe du Pavillon des arts et de la culture et à la Société MR d'histoire de Coaticook.: été Lise STE-MARIE Lise Ste-Marie, qui a travaillé à la Chambre de commerce de Sherbrooke, à épousé plusieurs causes humanitaires.Cette grande bénévole dit avoir reçu de ses \u201cÀ parents le plus bel héritage qu'on puisse espérer: la générosité.Les organismes Aube- Lumière, Jevi, La Grande Table, le Club de recherche M d'emploi et Les Petits Frères des pauvres en ont témoins.René ROBERGE René Roberge a toujours eu le sens de la coopération dans la peau.Depuis be 35 ans, l'enseignant de formation investit beaucoup de temps dans le % mouvement coopératif que ce soit auprès du Service d'aide aux Néo- Canadiens, de la Coopérative alimentaire de Sherbrooke ou de la Caisse d'économie des Cantons.Pour lui, coopération et éducation sont deux mots clés indissociables.René RODRIGUE Ex-préstdent du conseil d'administration de la Fondation du CHUS, René Rodrigue s'est démené pendant cinq ans pour pousser cette organisation vers de nouveaux sommets.Lors de son mandat, le montant annuel amassé par la Fondation a pratiquement doublé.Un succès dû au travail inlassable d'une équipe entièrement dévouée à la cause de la santé, le fondement de notre société.démunies.Janine et Sébastien REINIER Il'y a 32 ans, Sébastien et Janine Reinier décidaient de laisser la France pour venir s'établir au Québec.Ce sont deux inséparables dans la vie\u2026 et deux indispensables dans l'équipe régionale des Peuts Frères des pauvres.L'organisme leur à d'ailleurs remus le titre de bénévoles de l'année, honneur M attribué à une seule M personne.installés à Sherbrooke depuis six ans, ils ne calculent pas les heures qu'ils consacrem aux personnes âgées es SR FERLAND La feuille de route de Fernand Ferland est impressionnante.Ce grand bénévole à reçu le prix FADOQ-Hommage 2003 au niveau provincial.Pour le président du Club de l'âge d'or et trésorier de la Coopérative d'habitation des aînés de Racine, un projet dont il est très fier, le bénévolat fait partie intégrante de sa vie.À 77 ans, il éprouve toujours beaucoup de satisfaction à pouvoir rendre service à son prochain. B6 La Tribune _SHERBROOKE VENDREDI 6 FÉVRIER 2004 Clarica: neuf ans de partenariat CLARICA \u2018est bien plus sim- «( ple quand c\u2019est clair» C\u2019est le slogan de Clarica.La compagnie d\u2019assurance n\u2019aime pas compliquer les choses.Et surtout pas quand vient le temps d\u2019encourager l\u2019excellence.Depuis neuf ans, la filiale du groupe Financière Sun Life, dont la présence en Es- trie est quasi centenaire, soutient le gala du Mérite estrien.Par le truchement de son centre financier de Sherbrooke, Richard Dion elle félicite ainsi les grandes actions des gens d\u2019ici.«L'événement rejoint les valeurs de notre entreprise, soit la passion, l\u2019esprit du partenariat et l'importance des personnes.Clarica se fait un devoir de contribuer à l\u2019amélioration de la qualité de vie des collectivités où elle est implantée», indique Richard Dion, directeur régional.«Nous encourageons d\u2019ailleurs nos employés à participer à la vie de leur communauté.Nous avons développé des programmes de reconnaissance de bénévolat au sein de notre organisation afin de récompenser leurs actions bénévoles.» Le centre financier de Sherbrooke compte sur l'expérience d\u2019une quarantaine de conseillers.Outre l\u2019assurance-vie, l\u2019entreprise offre des services de placements, de régimes collectifs de retraite et de garanties collectives.par Laura MARTIN EEE Cahier spécial du Mérite Estrien 2004 La SAQ a le sens de la fête SAQ ù il y a une fête, la Société des alcools du Québec (SAQ) y est.Et pas juste sous forme de bouteilles enivrantes.Sa participation financière dans les événements majeurs du Québec est reconnue.Depuis deux ans, la société d\u2019État collabore à la présentation du gala du Mérite estrien.Louis Roquet, président-directeur général, explique cette participation: «La SAQ appartient aux Québécois.C\u2019est donc une priorité pour nous Louis Roquet d\u2019être présents dans le quotidien des gens.D\u2019être présents à toutes les fêtes, à tous les événements rassembleurs, à toutes les rencontres faites dans un objectif de plaisir, de retrouvailles ou de reconnaissance du travail exceptionnel de gens pas très connus.Comme c\u2019est le cas dans ce gala.» Dans toute l\u2019Estrie, la SAQ compte vingt succursales, où travaillent 73 employés à temps plein et 121 autres à temps partiel.Au cours des deux dernières années, à Sherbrooke seulement, une SAQ Dépôt et une nouvelle SAQ Sélection, qui totalisent des investissements de plus de trois millions de dollars, ont ouvert leurs portes.«La SAQ Sélection, installée au centre-ville et inaugurée l\u2019automne dernier, est l\u2019une de nos plus grandes à l\u2019échelle de la province.Et elle marche très bien.Pour nous, c\u2019était plus qu\u2019intéressant de réussir à marier nos impératifs commerciaux à des objectifs de revitalisation d\u2019un coin central de la ville.» Plusieurs journalistes de La Tribune, dont le chroniqueur Mario Goupil, accompagné de sa conjointe, Lisette Joyal, se sont joints aux quelque 300 convives de ce gala annuel.Avec eux sur la photo, Danielle Payette, et son conjoint, Michel Lequin, président d'Amecci et Mérite estrien 2003, Me Sylvain Guertin, Marie-Josée Fortin, comptable agréée, Jean-Yves Laflamme, président de Praxis, et Louise Allard, directrice du cabinet du maire.WB SE Les gens de la Chambre de commerce de Sherbrooke et de La Tribune se sont bien amusés lors du souper qui se déroulait au Granada.Sur la photo, assis, Eric Godin, directeur artistique a La Tribune, Jacynthe Nadeau, adjointe au directeur de I'information, et Jean Verlez, collaborateur La Tribune; debout, Emmanuelle Nadeau, comédienne et Mérite estrien 2003, Hélène Gravel, directrice générale à la Chambre, Danielle Berthold, directrice générale adjointe à la Chambre, Hélène Régimbald, directrice de l'école Brébeuf, Andréanne Boisvert (fille de Louise Boisvert), et Danielle Cassar, conseillère en placement à la Financière Banque Nationale.Telus grandit avec la région \u2014 TELUS ême si ses services de téléphonie sont disponibles depuis longtemps ici, Telus a son bureau d\u2019affaires à Sherbrooke depuis deux ans seulement.C\u2019est peu.Mais déjà, la compagnie de télécommunications est solidement implantée dans le milieu.Elle est associée au Gala Reconnaissance Estrie, offre des bourses d\u2019études à : l\u2019Université de Sherbrooke, WE appuie l\u2019Orchestre sympho- Sigrid Ellefsen nique de Sherbrooke, encourage le bénévolat de ses employés à la Fondation du CHUS et, pour la première année, soutient le gala du Mérite estrien.«Pour nous, il était important de nous positionner le plus vite possible.L'un des objectifs principaux de Telus est de grandir avec ses régions, avec son monde.Nous sommes donc fiers de pouvoir souligner ceux qui font avancer le savoir ou la qualité de vie en Estrie», soutient Sigrid Ellefsen, directrice de comptes à la succursale de la rue King Ouest.«Telus est présente dans l\u2019industrie québécoise depuis 75 ans.La philosophie de l\u2019entreprise a toujours été d'encourager le développement et l\u2019excellence.C\u2019est aussi le mandat du Mérite estrien.» Telus accapare 25 % des parts de marché en télécommunications au pays et Telus Mobilité est la plus grande entreprise de services sans fil par ses revenus, sa clientèle et l\u2019étendue de ses réseaux.À Sherbrooke, l\u2019entreprise emploie une vingtaine de personnes.Accompagnés de deux Mérite estrien 2003, les gens de Radio-Canada Estrie et TQS ont pris part à la soirée.Sur la photo, debout, Sylvain Laroche, président du Petit bonheur de Saint-Camille et Mérite estrien 2003, et sa conjointe, Louise Desrochers, Bernard Malenfant, président du Festival d'astronomie populaire du Mont Mégantic, André David, directeur général adjoint et directeur des ventes Radio-Canada Estrie et TQS: assis, Michel Cloutier, directeur général de la station, et sa conjointe, Marie-Thé- rèse Cloutier, ainsi que Lucie Pelletier, directrice du marketing et de la promotion.Waiite i x RUA EE 2 g hy a NS Ju ME por] Michel Belzil, maire de Barnston-Ouest, et Serge Riendeau, président d'Agropur Coopérative, ont tous deux été honorés au titre de Mérite estrien 2003.Avec eux, leur conjointe respective, Christiane Belzil et Sylvie Gendron.Quelle est l'importance d'un prix comme le Mérite estrien?Françoise Maurice, Mérite es- Claude St-Cyr, directeur général de la CSRS: «Le Mérite es- ) y trien permet de reconnaître .gens qui travaillent dur et i Mario Dubois, Collège de Sherbrooke: «Le Mérite es- trien représente un bel hommage pour les gens qui s'im- liquent sans compter dans ifférents domaines.En 1999, Louise Loiselle: «Ça récompense les efforts et le temps investis par ces gens.C\u2019est stimulant de voir toutes ses actions, ces implications et ces efforts qui se font encore dans notre société.Et puis, c'est impor- Jocelyn Marcoux, Clarica: «Le Mérite estrien reconnaît des ens qui se démarquent par eurs bonnes actions, leur achamement ou leurs implica- p tions.C'est fort important.Ce di trien 2003: «// y a beaucoup de .des gens qui travaillent au s\u2018impliquent sans compter.uotidien à l'avancement de C\u2019est important qu'il y ait de eur communauté et ce, dans telles personnes, mais certains genre de reconnaissance per- j'ai été honoré dans la catégo- des secteurs bien différents les le font surtout pour eux.Du met à tous de prendre rie bénévole et je peux témoi- tant que l'on montre publi- uns des autres, autant cultu- bénévolat, nous n'en faisons conscience des bons coups réa- gner combien ç'a été gratifiant quement ces gens qui se dé- rel, économique que social ou pas pour le paraître, mais par- de recevoir un Mérite estrien.» marquent.» sportif.» ce qu'on aime ça.» lisés dans notre région.» TETE Jacques O'Bready, président du projet Cité des rivières (à gauche), et Gérald-Guy Caza, propriétaire de la Biblairie GGC (à droite), ont tous deux participé à la soirée de reconnaissance du Mérite estrien à titre de récipiendaires de la mention au cours de la dernière année.Avec eux sur la photo, Céline Maheu, prési- dente-éditrice de La Nouvelle, et leurs conjointes respectives, Pierrette Marquis-O\u2019Bready et Diane Caza, éditrice.Ce couple à tout pour aller ensemble! L'ex-directeur général des Servi- ces aux étudiants de l'Université de Sherbrooke et ex-président du conseil d'administration du CLSC de Sherbrooke, Georges Allard, a vou un Mérite estrien en 2003 alors que sa conjointe, Liette Tessier- Allard, directrice régionale d'Emploi-Québec pour l'Estrie, a obtenu le sien en 2002.SHERBROOKE VENDREDI 6 FÉVRIER 2004 La Tribune B7 Cahier special du Mérite Estrien 2004 Une musique terre à terre Laura Martin martin@latrbune qu a SHERBROOKE dans les tempêtes.À l\u2019instar de ces héros du quotidien honorés lors de la douzième édition du gala du Mérite estrien.| e chène est fort, droit, dans les temps doux comme Le Chêne vert, un quintet sherbrookois, etait donc tout désigné pour agrémenter de ses notes la présentation de l'événement.pour une deuxième année d'affilée.Pas juste à cause de son nom.Surtout à cause de sa musique accessible et paisible, ancrée dans les racines de la Bretagne, de la Galice, de l'Écosse et d'autres contrées aux plaines émeraudes.François Pellerin, le fondateur de ce groupe, s'amuse, comme un jardinier dans la terre, à fouiner dans les répertoires traditionnels des vieilles contrées pour dénicher des bijoux de musique.«J'aime aller chercher toutes sortes de métissage.Changer les pièces pour leur donner une couleur nouvelle.Ajouter des instruments diffé- rents», affirme le flûtiste, qui est entoure, dans le groupe de Guy Richer (contrebassiste).d\u2019Andre Simoncau (mul ti-instrumentiste), de Julie Gauthier-Morim (Viotoncellis te) et d'Andre Morin (violoniste).Ce dernier a joint la formation tout recemment H'est la branche la plus verte de cet arbre au trone solide.«J'avais envie de faire de la musique traditionnelle pour la notion de traditions.C'est important de garder vivant ve qui est maintenant derrière.Le folklore est un peu dekus sé.Pourtant, c'est ce qui ouvre l'esprit.» «On a l'impression de toucher l'âme des peuples.Ces airs sont pacifiques, universels.Et très exigeants sur le plan technique, enchaine François Pellerin.Cette musique contient beaucoup d'ornementations, appelle beau coup l'interprétation.Il faut savoir s'impregner de ses ame biances.» Au cours des derniers mois, le Chéne vert a travaille en studio, question de peaufiner son son, de lisser son feuillage.11 a également donné des spectacles ça etlà.«Ce groupe n\u2019est l'occupation principale de personne, Nous y mettons tout notre coeur, mais NOUS Ne NOUS MCHIONS aucune pression», conclut-il.Bientôt, ils offriront des prestations à Weedon et à Compton.Même dans les temps les plus durs de l'hiver, La sève bouillante du Chêne vert ne gèle pas.L'incident de l'étoile sur le sein de la chanteuse Janet Jackson au Super Bowl de dimanche dernier a été souligné avec humour par le couple d\u2019animateurs de ce 12e Gala du Mérite estrien composé des journalistes de La Tribune Luc Larochelle et Laura Martin.Cette équipe de La Tribune, composée des volontaires Martin Lachance, François Dion, Dominique St-Au- bin, Chantal Gaudet, Cynthia Morin, et Daniel Gagnon, a veillé à la bonne marche de la remise des plaques souvenirs aux 63 lauréats durant le Gala du Mérite estrien.Mathieu Poirier, étudiant: «Cette reconnaissance permet à tout le monde de voir ce qui se fait de bien autour de nous.C'est I'fun aussi que les gens reçoivent de tels hommages.Ça fait plaisir et ça motive ces gens.» Mgr André Gaumond: aJe trouve toujours intéressant le fait de reconnaître toute cette variété de personnes qui ont différents engagements et ce, en compagnie des acteurs de leur communauté.Il est important que l\u2019on pointe publiquement ces personnes qui se démarquent.» / Sylvie Mercier: «Les gens qui sont reconnus par le Mérite es- trien sont souvent des personnes qui travaillent dans l'ombre.Il est important qu'on permette la mise en valeur de leur travail pour que leur implication devienne un exemple à suivre pour d'autres.» Mauro Zancan: «Les succès qui sont mis en évidence par le Mérite estrien ont été cultivés par les efforts de toute une année sinon bien plus.Ces gens ne se sont pas démarqués en une seule semaine, mais se donnent sans compter chaque semaine depuis longtemps.» Me Bilitis Beauchemin-Mallet- te: «Le Mérite estrien est très important afin que l\u2019on souligne les belles réalisations qui se font en région.|| n'y à pas qu'à Montréal où il se passe de bonnes choses.En région, le potentiel est là tout autant qu'ailleurs, il faut le reconnai- tre et le mettre en valeur.» 88 La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 6 FEVRIER 2004 La Tribune Ea ar TT a + .000 00600 ARES VT TREES eus A Michel Baron médecin?Jamais il ne l'aurait imaginé plus jeune, quand il fréquentait le Séminaire Saint-Charles-Borromée et songeait à un choix de carrière.«À l'époque, l'orienteur de l'école me conseillait.l'agriculture.Ou encore, je me voyais en génie ou en droit.C'est un accident qui m'a donné le goût de la médecine», raconte le Méganticois d'origine.Photos : courtoisie de la famille Baron # Michel Baron, à cette époque un fidèle partisan du Canadien.François Gougeon fgougeon@latribune qc ca SHERBROOKE transfert à l'Hôpital Notre-Dame, à Montréal, car la médecine était limitée en région.«Ce n'était quand même pas (la commotion) si rare et mon cas si grave.Je me suis alors dit que je pouvais peut-être faire quelque chose avec ça et j'ai allumé sur la médecine, dans ma région.Pas dans le sens du missionnaire pour guérir le bon peuple mais parce que cet accident m'a alors montré que Ça faisait du sens que je devienne médecin.tout simplement», se souvient le Dr Michel Baron.«, Cet Estrien tricoté serré qui ne quitterait plus son coin de pays pour tout l'or au monde, sauf pour quelques voyages outre-Atlantique du pour la chaleur du Sud un bref instant, s'est donc naturellement inscrit à Sherbrooke.«Jean-Marie Beauregard (le fondateur de la Faculté de médecine de Sherbrooke) faisait le tour des collèges elassiques, dont Saint-Charles-Borromée où j'étudiais, pour recruter des étudiants.Je me suis inscrit en 1967 et dans le temps, les installations physiques étaient très limitées, sinon quasi inexistantes», Samuse à rappeler le Dr Baron.\u201c Externat classique, Lac Mégantic.À la fin de la première partie du cours classique.E n fait, à cause d'une légére commotion, on a procédé a son Sa graduation, en 1971, a été le prétexte a aller encore plus loin, comme enseignant et pour se perfectionner lui-même.Il s'est ainsi spécialisé en médecine interne, développant la structure de soins aigus au CHUS, au milieu des années 1970.Et 10 ans plus tard, il réalisait un autre rêve, lui permettant de devenir un des premiers gériatres au Canada, en 1987, après sa formation aux États-Unis.Il a ensuite bâti un premier programme de gériatrie au pays, à l'ex-hôpital D'Youville.Mais n'attendez pas après le Dr Baron pour l'entendre s'égosiller sur ses faits d'arme de l'organisation médicale en Estrie.«Je l'ai fait, j'en suis content.Mais de là à m'enfler les oreilles.Dans le fond, j'ai toujours été pas mal chanceux que mes affaires marchent comme je le voulais», dit humblement l'homme de 57 ans, avec l'oeil taquin du gars intelligent.rusé et déterminé.Aussi.même après plusieurs entrevues, il ne faut pas s'attendre de lui à des confidences sur sa vie personnelle.On le devine, il ne se confie pas.Et les états d'âme ne sont pas pour lui, même s'il doit à l'occasion travailler fort pour calmer son caractère parfois bouillant et éviter de faire des vagues.En public, on peut se souvenir d'un événement où malgré l'écorce qui le recouvre, il a versé une larme qu'il a vite essuyée: la graduation simultanée de ses deux filles chéries comme médecin, le 26 juin 2000.Michel Baron était gêné pour les autres récipiendaires de se retrouver entouré de Geneviève et de Emmanuelle, de peur de montrer une préférence sur les 45 nouveaux médecins assermentés ce jour-là.Mais c'était évident qu'on le sentait fier comme un paon de serrer ainsi la chair de sa chair, à qui il avait en plus transmis le virus de la médecine.Vacances de ski à Chamonix en 1994, "]
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