Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La tribune, 2004-06-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 4 JUIN 2004 65\u20ac plus taxes, Floride 1, 7% § 95e année, no 90 | La Tribune RN > = 2 A pas a c 3 Harry Potter: Emma Watson éclipsée par Hermione D1 \u2014y Le Jour J J, y a 60 ans 4 A Roger Morin François Gougeon francois.gougeon@latribune.qc.co SHERBROOKE se voyaient sortir de leur patelin pour découvrir les charmes de la vieille Europe.Certains pensaient méme que tout serait terminé à leur arrivée etqu\u2019ils reviendraient vite au pays.Mais en ce 6 juin 1944 de tôt matin, plein de soldats effleurant à peine la vingtaine perdaient du coup la naïveté de leur jeunesse: c\u2019était le début du Jour J, le célèbre débarquement en Normandie qui, 11 mois plus tard, allait mettre fin au plus terrible conflit armé que l\u2019Europe ait connu.«C'est vrai.On était jeunes et un peu naïfs.Pas beaucoup d\u2019entre nous avions idée de l'enfer qui nous attendait cette journée-1a.Sur la plage Juno, a la hauteur de Berniéres-sur-mer, à travers les corps déchiquetés de nos camarades et une mer rouge de sang, on devait fon- 211 Is s'imaginaient partir à l\u2019aventure.Ils cer.Les balles de mitraillette, les obus de mortier et de canon sifflaient tout autour.Je voyais les chums tomber a gauche et à droite mais on n\u2019avait pas le temps de pleurer.H fallait avancer, vite, suivre l\u2019ordre de mission.C\u2019est sûr qu\u2019une période de vie comme ça, ça ne s\u2019oublie pas.» Mieux que n\u2019importe quel film traitant du débarquement comme Le jour le plus long, Il faut sauver le soldat Ryan ou Frères d'armes, la description de l\u2019ancien caporal Driver Mechanic Germain Nault du lancement de l'opération Overlord fige littéralement son auditeur.Il faut s'arrêter un instant pour imaginer à la fois la peur et la détermination qui tenaillaient les soldats aux tripes lorsque s\u2019est ouvert le panneau de la barge de débarquement: dans l\u2019eau froide jusqu'au cou, canardés par les Allemands en haut de leur crête, il fallait gravir la plage au plus vite pour échapper aux tirs ennemis.«Bien difficile à décrire» «Le sentiment qui nous habite à ce moment-là est bien difficile à décrire, exprime Roger Morin, un autre vétéran du Jour J.On a la formation en conséquence et on est conditionné à faire ce qu\u2019on doit «Ca ne s'oublie pas.» faire.Mais quand méme.peu le parallèle avec les femmes qui accouchaient autrefois sans médication: il y a juste elles pour connaître la douleur et la souffrance que ça représente.Et puis de ce baptême de feu qui nous précipite du coup dans la vraie guerre, qui reste la pire de toutes les autres attaques, c'est impossible d'oublier.On reste marqué à jamais, même par le bruit, tellement c'était étourdissant tous ces tirs.» En revivant ces instants tragiques, Roger Morin se tait soudainement.Les yeux du Sherbrookois s\u2019emplissent d\u2019eau et quelques larmes coulent sur le visage de l\u2019homme de 83 ans qu\u2019on devine pacifiste jusqu\u2019au bout des ongles.M.Morin s\u2019était porté volontaire dans les Fusiliers de Sherbrooke à 19 ans, grâce à l'autorisation de son père ayant combattu à la Première Guerre mondiale (dont la meurtrière bataille de la Somme), car il n\u2019avait pas l\u2019âge légal.«Excusez-moi, dit-il doucement au journaliste, tout en séchant ses joues.Le souvenir des amis morts est dur, même 60 ans après.» Germain Nault, lui avec le régiment de la Chaudière, devient triste aussi Voir «Ca ne s\u2019oublie pas.» en page A2 Je ferais un P Germain Nault Un «privilege» pour Brompton et Saint-Elie-d\u2019Orford Les deux municipalités pourraient garantir des taxes 30 % moins cher, selon les défusionnistes Luc Larochelle lue.larochelle@latribune.qc.co SHERBROOKE dé aux citoyens de Bromptonville et Saint-Élie-d'Orford le privilège de quitter Sherbrooke en étant libres de toute obligation financière.Mieux en- | e gouvernement provincial a accor- core, ces contribuables peuvent s'offrir une réduction de 30% de leur compte de taxes en se détachant de la ville fusionnée.Telles sont les opinions véhiculées depuis hier par le comité de défusion de Saint-Élie, qui appuie ses prétentions sur deux avis juridiques ayant révélé qu\u2019avec le statut «de municipalité non liée» qui leur est conféré dans la loi 9, Saint-Élie et Bromptonville n'auraient aucune obligation légale de contribuer au financement des équipements régionaux et auraient la pleine autonomie pour négocier des ententes intermunicipales avec des fournisseurs de leur choix.«C\u2019est un argument en béton, dégagé à la lumière de deux expertises crédibles et professionnelles ayant été effectuées par des gens comptant une expérience de plus d\u2019une trentaine d'années en droit municipal.Avec la loi 9, Saint-Élie et Bromptonville retrouvent leurs pénates à 100%.C\u2019est extraordinaire!», s\u2019est emballé hier le leader de ce mouvement défusionniste, Gilles Morency, sans vouloir toutefois révéler l\u2019identité des spécialistes consultés.La Tribune a révélé l'existence de cette spécificité pour ces deux anciennes muni- \u201ccipalités le 11 mars dernier.Elle découle du fait que Brompton- ville et Saint-Élie ont été amputées d'une partie de leur territoire au moment de la fusion.L'administration Perrault s'en était inquiétée jusqu\u2019à ce que l\u2019attaché de presse du ministre des Affaires municipales, Stéphane Gosselin, déclare publiquement que «les obligations définitives seraient fixées dans la loi constitutive des entités municipales qui pourraient être restituées au terme du processus de consultation».Autrement dit, le gouvernement Charest verrait à fermer cette porte au moment d'adopter le décret propre à une municipalité ressuscitée.«Nous prenons pour acquis que le premier ministre Charest et que le ministre Jean-Marc Fournier nous appuient puisqu'ils ont tous les deux dit et répété que la loi 9 ne serait pas modifiée», rétorque à ce sujet M.Morency.«Saint-Élie n'aurait aucune obligation de participer aux coûts d\u2019infrastructures Voir Un «privilège» en page A3 Ensoleillé Max.: 18 Min.: 3 Lever du soleil: 4h59 Coucher:20h30 Le monde \u2026\u2026 B2 Loterie .AS Déces.C7,D7 Éphémérides.C5 Genre.D1 Horoscope .C5 Détails en magasin ouvernement milliards $ au Martin veut exporter l'exemple québécois des garderies fl En dévoilant son 1 premier ministre Paul Martin a annoncé qu\u2019un rogramme électoral hier, le libéral verserait une somme de cours des cing prochaines années À afin de créer 250 000 places en garderie.J LES DETAILS EN B1.YY RUE KING 132 SHERBROOKE « TEL.: (819) 565-0000 TOTALEMENT PHOTO ; COMMUNICATIONS \u2014 aie A2 La Tribune les capsules J'@ ma Tribune Complétez les activités JO ma Tribune publiées dans le journal chaque jeudi et samedi.Le 24 juin 2004, rendez-vous au parc Jacques-Cartier et participez au MÉGATIRAGE de plus de-20 000$ en prix! SHERBROOKE VENDREDI 4 JUIN 2004 Mon clin d eil téphane Laporte Michèle Richard a commis un délit de cuite Théâtre: Un été pour jouer et pour rire Jacynthe Nadeau \u2014 \"La Tribune \u2019 Drvision de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.Édité et imprimé au 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 www cyberpresse.ca PRESIDENTE ET EDITRICE VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION isc Boisvert René Morin REDACTION PUBLICITE (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopieur 564-8098 Télécopieur 564-5482 redaction(@ latribune.qc.ca ; DIRECTEUR RÉDACTEUR EN CHEF Alain LeClerc (Intérim) Maurice Cloutier ADJOINT Christian Mal DIRECTEUR DE L'INFORMATION van Malo André Larocque ; ANNONCES CLASSEES Télécopicur 564-5482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 PRODUCTION ET INFORMATIQUE DIRECTEUR René Béliveau ADJOINTS André Roberge Steeve Rancourt Stéphane Garant ABONNEMENT ET TIRAGE (819) 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 DIRECTEUR André Custeau ADJOINT Serge Nadeau Le Jour J, il y a 60 ans La pédale au fond à Juno Beach.Ey + Au matin du 6 juin 1944, le vétéran Roger Morin a vécu l'enfer dans un état de grâce François Gougeon francois.gougeon@latribune.gc.ca SHERBROOKE « S le sable de mer.C'est la pé- A, dale au fond dès que la porte de la barge s'ouvre.Faire le plus vite pour remettre mon véhicule en état de marche.Et à la grâce de, Dieu.» Ces paroles, Roger Morin les a répétées souvent dans sa téte le 6 juin 1944, vers 7h30 du matin, en envahissant Juno Beach dans la troisième vague de débarquement, après l'infanterie et les blindés, Le soldat agissait comme chauffeur d'un camion d'escorte et de ravitaillement d'une pièce d'artillerie lourde tirant des obus de 35 kilos et pouvant franchir une distance de plus de 25 kilomètres.Au débarquement, le guillard de 6 pieds un pouce, ussis au volant de son camion et dans l'eau jusqu'au cou, devait en effet agir vite pour éviter les salves meurtrières.+ Le plus risqué uprès avoir évité les tirs allemands qui faisaient voler en l'air hommes et matériel, c'était de remettre Je véhicule en état pour remonter la plage \u2018\u2019lé plus vite.«Il faut comprendre qu'en ce temps-là, il n'y avait pus de moteur amphibie et qu'on se retrouvait dans cing ou six pieds d'eau, En Angleterre (avant le départ), tout avait été parenté pour imperméabiliser le moteur, Par exemple avec un long tuyau au-dessus du carburateur pour éviter l'immersion du moteur, les bougies recouvertes ct ainsi de suite.Bref, c'était parfaitement scellé et on avait confiunce que ça marche-car on :avait fait plusieurs tests en Angleterre.Mais sauf pour sortir de la barge et ga- ner la terre ferme, le moteur ne pouvait onctionner longtemps ainsi recouvert \u2018car ça aurait provoqué une surchauffe», a expliqué Roger Morin.Germain Nault à vécu la même chose au volant de son automitrailleuse.Et / | Josianne Lussier tosianne.lussier@latribune.qc.co SHERBROOKE ous avons tous et chacun notre petit coin de paradis.Un endroit tout simple, magique, beau.Ce coin de paradis où nous aimons aller perdre un peu de temps, \"lire, marcher, rêver, se retrouver, pleurer, rire, vivre, respirer.Mon coin de paradis à moi se trouve tout près.Partagé ces temps-ci par les Hautes-Laurentides (c'est bien personnel, je suis en amour et mon Roméo y habite), il occupe une place de choix quand j'ai quelques heures devant moi.La dernière fois que j'y suis allée, j'avais le coeur en boule.Vous savez.peine d'amour, un flot de souvenirs qui remonte à la surface.Un arrêt obligé pour faire le point.Mais cette fin de semaine, j'y retournerai.Dans un tout autre contexte.Celui de passer du bon temps en bonne compagnie, à la recherche d'autres souvenirs à emmagasiner.De plus ce sera la fête au village.La fête parce que l'auberge sise en plein milieu célèbre ses 10 ans d'existence.Pour l'occasion, on y organise un week-end découverte.Un magnifique rendez-vous avec la culture, le patrimoine et l'histoire.Mon coin d urtout, ne pas m'enliser dans KE, e paradis Imaginez-vous dans ce hameau de 15 maisons, 35 habitants, par un bel après-midi, à pique-niquer sur le belvédère, à déguster un scotch au pub, se taper, à la chandelle, du haggis et un lapin des Highlands, faire la visite d\u2019une église si jolie qui donne le goût de s'y marier, même au plus réticent.Ou encore danser, accompagné de femmes et d'hommes en costume traditionnel d'Écosse, au son de la cornemuse, se rendre ensuite dans une jolie chambre toute bleue, en prenant soin de remarquer tous les détails de l'extraordinaire demeure, avant de fermer les yeux pour un repos bien mérité.Le lendemain, passer saluer les amis de la troupe du Cochon Souriant, faire un détour par le pont couvert, s'arrêter à la plage municipale avant de reprendre la route vers la maison, le coeur léger.Les visionnaires qui ont cru que de faire revivre le berceau de l\u2019immigration highlanders au milieu du 19e siècle était possible l'ont dit: «Se rendre dans les Highlands du Québec, c'est le désir de vivre un moment en dehors du temps.» N'est-ce pas merveilleux ?J'espère que vous avez, vous aussi, votre coin de paradis.Sinon, pour cette fin de semaine, je veux bien partager le mien.si vous y venez cependant, apportez le soleil avec vous.C'est à Gould, Auberge La Ruée vers Gould, Pub Calédonia, pas très loin, route 108, à mi-chemin entre Sherbrooke et Lac-Mégantic.c\u2019est en riant qu'il revoit la scène.«Pour remettre le moteur en état normal de marche et continuer à avancer, a-t-il raconté, il fallait lever le capot du véhicule jet se pencher.Ça tirait de tout bord et tout côté pendant que j'avais le derrière bien exposé aux Allemands.Maudite chance que j'en ai pas mangé une!» Si dans le cas de Roger Morin, la suitë des choses s\u2019est assez bien passée dans l'avancée au-delà de la plage, il s\u2019en est fallu de peu que Germain Nault termine 3 le reste de la guerre dans un camp de pri- Imacom «Surtout, ne pas m\u2018enliser dans le sable de mer.C'est la pédale au fond dès que la porte de la barge s'ouvre.Faire le plus vite pour remettre mon véhicule en état de marche.Et à la grâce de Dieu.» Ces paroles, Roger Morin les à répétées souvent dans sa tête le 6 juin 1944, vers 7h30 du matin, en envahissant Juno Beach dans la troisième vague de débarquement, après l'infanterie et les blindés.sonniers en Allemagne.«À minuit le jour même (7 juin), exprime M.Nault, les Allemands ont contre-attaqué et j'ai été fait prisonnier par cinq soldats ennemis, dont un parlant très bien le français.Ils m'ont amené dans une maison et j'ai été détenu 36 heures.Si je m'en suis sorti et que ce sont les cinq Allemands qui ont été fait prisonniers par Na la suite, c'est qu'en raison de la confusion des tirs dans différentes directions, je leur ai dit qu\u2019on était une grosse armée et que la guerre était finie pour l'Allemagne.Puis tout à coup, il est arrivé des gars du régiment Black Watch, et j'ai dit aux Allemands: \u2018Écoutez, moi c'est sûr que je ne resterai pas votre prisonnier et ça ne me dérange pas de mourir avec vous autres si % à je fais signe à nos gars de tirer dans le tas\u2019.Les Allemands se sont parlés entre eux et ils ont décidé de remettre leurs armes.Et honnêtement, j'étais soulagé.» Son aventure a permis que Germain Nault fasse l'objet du premier reportage en langue française sur le débarquement de Normandie, il y a 60 ans, L'article du journaliste Maurice { Desjardins, dépéché en France par la Presse canadienne aprés avoir couvert le débarquement en Italie, a été publié dans La THbune à l'époque et M, Nault en conserve précieusement la copie.À suivre demain «Ca ne s\u2019oublie pas.» Suite de la page A1 quand il pense à tous ses amis fauchés dans la fleur de l\u2019âge.«J'ai même enterré en Normandie Fernand Hains, un ami de Bromptonville (d'où est originaire M.Nault), qui s'est fait tirer deux jours après le débarquement», confie le vétéran de 84 ans, qui est d'ailleurs le frère aîné du conseiller Clément Nault.Et des morts, sur les 15 000 Canadiens faisant partie du contingent de 156 000 Alliés lancés sur les plages de Norman- die le 6 juin 1944, il y en a eu beaucoup.Le Jour J a arraché 10 000 vies en tout.«Dans mon unité comptant 115 hommes, il en restait juste 54 le lendemain du débarquement.Sur 800 hommes de notre régiment au départ, nous n\u2019étions plus qu\u2019une centaine a la fin de la guerre.Je pense qu'on peut appeler ¢a un hécatombe», a soumis Gaétan Nault, qui se fait un témoin important de ces événements grâce à sa participation à des conférences dans différents groupes par le biais du projet Mémoire.Aussi, si tous deux ont eu la vie sauve et à peine des égratignures, sauf une - blessure à la jambe droite pour M.Nault provoquée par un éclat d'obus(shrapne!), c\u2019est simplement que «leur tour n'était pas venu.» «Je m'en suis sorti vivant mais j'ai eu peur, très peur même.Je crois à la destinée», fait valoir l'ancien soldat pendant que Roger Morin déclare: «J'ai demandé au Bon Dieu de m'épargner, je lui ai laissé ça entre les mains et j'ai accompli mon devoir de soldat du mieux possible.» Da Toni rajeunit à 35 ans Imacom, Vincent Cotnoir Pour ses 35 ans, le restaurant Da Toni s\u2019est offert une nouvelle im- je, un nouveau décor.La «fami- glia» était fière hier de montrer son nouveau visage à sa clientèle lors d'un 5 à 7.De gauche à droite, les copropiétaires Christian Fredette et Toni Spataro, Toni Danella, fonda- tour et Louis Charland, coproprié- re. our ra- ule et ère lite ité ans est ine pri- ex- on- par rès ans nq par on ur ue ne.du Al- me § Si TH et er- ier le ice la ert lié ult ie.ult 1), ait eu ant dé is- on oir \u20ac On tue la Une vous ai vanté les mérites d'André Bachand dans ce journal, mais je ne crois pas me tromper en mentionnant qu'il est certainement le politici- J \u20ac ne sais pas combien de fois je | en que j'ai le plus encensé.L'un des | rares d'ailleurs.Un politicien de conviction, avais- je suggéré comme titre de la dernière chronique que je lui ai consacrée le jour où il a annoncé son retrait de la vie politique.On avait retenu ma suggestion, et mon propos avait même été publié à la Une du journal.Or, je découvre que j'étais dans les patates: André Bachand n\u2019est pas un homme de conviction.«Ce n'est pas parce que l'on a cessé de croire en quelque chose qu'il faut automatiquement croire en autre chose», mentionnait le député Bachand, la gorge serrée, le jour de son départ.Moins de cinq mois plus tard, le même homme annonce qu'il vire au rouge.Il déclare qu\u2019il sillonnera même le comté de Richmond-Arthabaska aux côtés de la candidate libérale.«J'admire cet homme pour ses convictions inébranlables», ai-je écrit à la Une, il y a moins de cinq moins.Allez, comme on dit dans le métier: on tue la Une! Claudette Dion (la suite) Il y a maintenant 235 billets qui ont trouvé preneurs en prévision du spectacle que la chanteuse Claudette Dion, soeur de Céline, offrira demain soir au Théâtre Granada de Sherbrooke.On est encore bien loin des 1000 billets qu\u2019espérait vendre Nathalie Goguen au profit des réfugiés co- lombiens Doris et German Borja, qui attendent en Floride la permission de revenir vivre au Québec, qu\u2019ils ont quitté contre leur gré.Les démarches coûtent cher et traï- nent en longueur.Or, comme je vous le racontais samedi dernier, Nathalie Goguen espérait pouvoir régler tous les problèmes monétaires rattachés au retour des Borja grâce à ce spectacle qu\u2019elle doit elle-même financer.Il y a malheureusement tout lieu de croire que la mère de quatre enfants va laisser sa chemise dans cette aventure.On peut rejoindre Mme Goguen au 837-3838.Pas contente Bonjour M.Goupil, C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu votre article sur l'honnêteté à la buanderie du CHUS.Par contre, pour un article sur l'honnêteté, j'ai trouvé déplorable de voir une telle erreur se glisser.Une erreur qui, pour moi, est très importante et que je tiens à vous souligner, J'aime bien quand les choses sont claires.I ne faut pas oublier que Mme Fré- chette a une très bonne équipe derrière elle.J'ai été déçue de constater que tout le crédit lui était attribué, D'autant plus qu'il y a eu une erreur d'identité quant à la personne qui a fait les recherches afin de retrouver cette croix.Je suis secrétaire et je reçois donc la majorité des appels.Lorsqu'elle a téléphoné à la buanderie, votre amie croyait sans doute parler à la responsable, mais ce n'était pas le cas puisque Mme Fré- chette était absente jeudi et vendredi dernier, Elle parlait à une employée qui aime et qui prend au sérieux son travail, ainsi que toutes les demandes des patients et de leur famille.Cette personne c'est moi, France Martineau.Je ne sais pas d'où vient l'erreur mais, si une correction est possible, elle serait vraiment appréciée.Cela m'encouragerait à continuer à donner du bon service.France Martineau Secrétaire-commis senior Buanderie CHUS Je suis responsable de ce malentendu.Mme Fréchette n\u2019a jamais prétendu avoir trouvé elle-même cette croix.Elle parlait comme chef de l\u2019équipe de buanderie, dont elle m\u2019a d\u2019ailleurs vanté les mérites.Alors, avec la publication de votre courriel, j'espère que vous considérerez que les faits sont rétablis.J'espère également, Mme Martineau, que ça vous encouragera à continuer à donner du bon service.Bye bye Là-dessus, chers lecteurs, je vous reviens demain avec un reportage commémorant le 60e anniversaire du Débarquement de Normandie, après quoi je me ferai plutôt discret, comme journaliste du moins, pendant deux semaines.À demain donc.mgoupil @latribune.qc.ca En route vers les référendums SHERBROOKE VENDRED! 4 JUIN 2004 La Tribune a3 Ad La lutte contre le ressentiment est engagée à Deauville Luc Larochelle « lorochelle@iathbune.ac co SHERBROOKE ès la première journée des registres à Deauville, l'affaire était pratiquement dans le sac pour les partisans de la défusion.la fermeture des bureaux le dimanche, il ne manquait en fait qu'une cinquantaine de signatures sur les 257 qui étaient requises pour lancer la communauté dans un référendum.Après ce départ canon, le mouvement s'est quelque peu estompé.Le rythme des signatures a diminué de moitié au cours des trois derniers jours.C'est ce qui amène la conseillère Diane Delisle, qui représente le secteur de Deauville, à croire que ce n\u2019est pas peine perdue pour les citoyens fermement convaincus que leur avenir passe par une appartenance à Sherbrooke.La cuisine de Mme Delisle est devenue cette semaine salle de réunion pour le comité pro-fusion.«C'est nous qui devons prendre les choses en mains pour réparer le mal d\u2019une administration qui s'est regardé le nombril.On nous a ignorés», déplore le président du comité, Charles Labrecque.qui reçoit de la part d\u2019autres personnes autour de la table une mise en garde polie quant à la portée de pareils propos.«C\u2019est la vérité, les gens de Deauville ont l'impression de déranger dans la nouvelle ville.Il ne faut pas avoir peur de le dire si l\u2019on veut briser cette attitude», insiste-t-il.Se présenter comme défenseur de la ville unifiée à Deauville, c\u2019est s'engager à rf Imacom, Claude Poulin Réunis dans la cuisine de la conseillère Diane Delisie, de dos sur la photo, Louis Dodier, Pierre Comtois, Charles Labrecque, Louise Gaudet, Maxime Bernatchez, Myriam Lachance, Caroline Boivin et Mariette Dodier ont participé cette semaine à l'élaboration de la stratégie du comité pro-fusion de Deauville.combattre un certain ressentiment.«Les gens sont comme aveuglés par la frustration de s'être fait imposer la fusion par le précédent gouvernement.Mais la colère n\u2019est pas bonne conseillère.Ça ne nous apportera rien de vivre comme un îlot» rajoute Mariette Dodier.Sur le quotidien Les échanges se recentrent vite sur le quotidien.«Sur la gestion à la petite semaine», comme certaines gens l'appellent à Deauville, avec la perception de vivre dans un modèle d'improvisation et non de planification.«Deauville n\u2019aurait même pas dû exister.C'était une paroisse.un empire de ri- Imacom, Jessica Garneau Le président de Logifiex, Yan Sinclair, juge qu'il lui aurait été beaucoup plus ardu de négocier avec l'ancienne municipalité de Deauville une entente pour approvisionner son usine de 180 employés en eau potable.M.Sinclair, qui s'entretient ici avec un de ses employés, Bertrand Gagné, se prononce en faveur de l'appartenance à erbrooke.ches villégiateurs qui ont convaincu Maurice Duplessis de les reconnaître comme municipalité.Mais il n'y à jamais eu de projections vers l'avenir.Il est grand temps de s'en donner une», juge Pierre Comtois, un comptable à la retraite.«C'est sur le point de changer.Le conseil municipal sera bientôt saisi d'un plan d'embellissement du boulevard Bourque.Mais on ne fera pas tout au cours d'une seule année car on ne peut pas corriger en un an le mal qui a été fait durant 50 ans.Il faut de la patience et des moyens», annonce a ce sujet Diane Delisle.Comment convaincre en prévision du référendum du 20 juin?«En expliquant le gain que nous avons fait au niveau des services.Je n'avais du camp Luc Larochelle SHERBROOKE en eau.Bourque jusqu'à son usine.sont sans intérêt pour lui.tration des affaires.peser dans la balance.jamais fréquenté auparavant la bibliothèque Éva-Sénécal et j'y vais régulièrement maintenant.Mon fils fait du sport, nous recevons une meilleure qualité de services» témoigne Caroline Boivin.«Comme d'autres, je n'étais pas au départ vendu à l'idée des fusions.Mais, maintenant qu\u2019elle est engagée, ce serait de la folie de revenir en arrière.Pour une fois que le statu quo ne signifie pas un recul, il faut demeurer unis», considère quant à lui Maxime Bernatchez.«C'est simple, il faut éviter un gâchis qui serait pire que la fusion.Nous sam- mes engagés vers l'avenir, nous sommes déjà passés à autre chose», conclut My- riam Lachance.De l'eau au «moulin» pro-fusion ofligex, le plus gros employeur manufacturier de Deauville, est sur le point de résoudre son plus sérieux problème: l\u2019approvisionnement Son président, Yan Sinclair, vient de finaliser une entente avec la Ville pour prolonger le réseau d\u2019aqueduc de 300 mètres, du boulevard «C'était capital pour nous, J'imagine très mal avoir négocié en si peu de temps (une année) une pareille entente avec les membres de l'ancign conseil municipal de Deauville.Je les ai côtoyés durant dix ans.C'était du bien bon monde, rempli de bonne volonté, mais qui n\u2019avait pas nécessairement le souci de répondre à dez besoins comme les nôtres», déclare ouvertement M.Sinclair en exprimant sa pleine adhésion à Sherbrooke.Jeune entrepreneur, M.Sinclair signale que les rengaines du passé «Je pourrais, moi aussi, parler du compte de taxes, mais on ne peut s'arrêter à cela.Il faut anticiper les besoins pour l\u2019avenir.Le prix de l'essence a considérablement augmenté, nos 180 salariés paieront de plus en plus cher pour se rendre au travail, qui sait combien d\u2019entre eux envisageront avant longtemps d'utiliser le transport en commun lorsque son réseau s\u2019étendra dans Deauville?Surtout que la main-d'oeuvre deviendra de plus en plus rare.Une entreprise doit veiller à nc pas s\u2019isoler.» Yan Sinclair trace un parallèle entre la gestion publique et l'adminis- «Il ne vient pas à l'esprit d\u2019un chef d'entreprise de créer un conseil d'administration pour chacune de ses filiales.I! me semble que c\u2019est la même logique pour une ville.Ça m'apparaît juste le gros bon sens.C\u2019est utopique de revenir en arrière.» Co Le président de Logliflex croit que toutes les considérations dofvent «Les besoins ne sont pas les mêmes pour tous, mais nous n'avons pas attendu d'avoir l'accord de tous les voisins pour financer le branchement à l'aqueduc municipal.Nous nous sommes assumés comme entreprise.Chacun de nous devrait faire la même chose au nom de l'intérêt commun, Nous aurions l\u2019air de quoi, pratiquement seuls, en retrait de Sherbrooke?J'aime autant ne pas y penser.» Un «privilège» pour Bromptonville et Saint-Élie-d'Orford \u2018 Suite de la page A1 ou de services d'agglomération, qu'il s'agisse de la police, du Palais des sports, du mont Bellevue, de la Cité des rivières ou de l'administration générale de la Ville de Sherbrooke.Nous pourrions choisir librement nos services.C\u2019est la même chose pour Bromptonville», a déclaré le leader défusionniste.D'autres alternatives L'étude financière produite à la demande du gouvernement Charest par Raymond Chabot Grant Thornton souligne le caractère distinct de Brompton- ville et Saint-Élie mais indique aussi que «compte tenu qu\u2019une partie importante de leur territoire est fortement liée à celui de la Ville de Sherbrooke, Bromp- tonville et Saint-Élie devraient conclure des ententes intermunicipales avec cette dernière pour maximiser l\u2019utilisation des équipements et des infrastructures».Ce document fait état pour Saint-Élie d'une somme à payer de 3,3 M $ en services relevant d\u2019ententes avec la Ville de Sherbrooke sur un budget de 5,5 M §.«Ce ne serait pas une obligation légale.Nous pourrions nous tourner vers les MRC de Memphrémagog ou du Val- Saint-François.Nous avons tâté le terrain et on nous a dit: quand êtes-vous prêts à vous en venir?», prétend M.Morency.«Nous n'avons pas la même lecture des intentions gouvernementales.Si l'affectation des budgets et la liste des services d'agglomération à offrir figurent dans les études produites à la demande du ministre, ça doit refléter la position gouvernementale.Néanmoins, nous nous tournons aussi vers le ministre pour qu\u2019il nous éclaire», a calmement réagi le maire Jean Perrault.Gilles Morency a par ailleurs reconnu qu\u2019il serait difficile de tourner le dos complètement à Sherbrooke, qui dispense notamment le service d\u2019aqueduc à une partie des citoyens de Saint-Elie.«Les ententes intermunicipales ont toujours existé et Sherbrooke ne pourrait pas nous pénaliser en fermant la vanne pour nous couper l\u2019eau ou nous imposer une tarification abusive.Il y a des mécanismes d'arbitrage.» 30% moins cher de taxes Le comité de défusion soutient par ailleurs qu'en votant oui lors du référendum, les citoyens de Saint-Élie limiteraient considérablement la hausse de leur compte de taxes.«L'écart sur le taux de taxation avec la Ville de Sherbrooke était de 46% au moment de la fusion.C\u2019est le rattrapage que nous avons à faire si nous restons fusionnés.Avec sa pleine autonomit, Saint-Élie pourrait facilement garantir un compte de taxes 30% moins cher à ses citoyens.Ce serait aux élus de déterminer si la population a besoin de nouveaux services, mais au moins les choix nous appartiendraient», a-t-il fait valoir.Plus de 1000 Claude Plante claude.plante@iatribune.qc ca SHERBROOKE ly a aura pratiquement une vente de garage a chaque coin de rue a Sherbrooke en fin de semaine tellement il y aura de ventes-débarras sur son territoire demain et dimanche.Le nombre de points de vente n'a cessé d\u2019augmenter ventes de garage en fin de semaine! au cours des dernières semaines, indique la Ville de Sherbrooke.Ainsi, en date d\u2019hier, aux 742 inscriptions reçues dans les délais prévus pour inscription sur la carte et dans la liste des adresses il faut ajouter quelque 283 permis supplémentaires pour cette mêmé fin de semaine.C\u2019est donc un cumulatif de 1025 endroits à visiter! Au total I'an dernier, la Ville de Sherbrooke avait émis 599 permis a des résidants voulant vendre a pas cher des choses dont ils ne se servent plus.Beau temps mauvais temps, les rues de la Ville de Sherbrooke regorgeront d\u2019aubaines offertes dans le cadre de la quatrième édition de la Grande Tournée des ventes-débarras.Depuis mercredi, la population peut se procurer une carte recto-verso localisant les 742 endroits où se tiendront les ventes-débarras.Il est à noter que les 283 nouvelles inscriptions ne se retrouvent pas sur cette carte.Cet outil de promotion est disponible dans les présentoirs que possède la Ville de Sherbrooke dans les Caisses populaires, dans les bureaux d\u2019arrondissements, dans les bureaux municipaux, ainsi qu\u2019au Bureau d'information touristique.De plus, demain, La Tribune publiera une liste des adresses inscrites. - - ee Ce \u2014-\u2014 a - \u2014 A4 La Tribune SHERBROOKE VENDRED! 4 JUIN 2004 Terrasses et rivières s'offrent au public Geneviève Simard-Tozzi geneveve 3.ord ton Gigmbune qr co SHERBROOKE planade Frontenac sont maintenant prétes a recevoir la population sher- brookoise.Il est donc maintenant possible de prendre un verre ou une bouchée aux quelques restaurants du coin, le tout avec vue sur la rivière Magog.L'ouverture officielle de ces nouvelles infrastructures de Sherbrooke, Cité des rivières, s\u2019est faite hier sous un soleil coopératif.La conception des lieux est le fruit de l'architecte Melvin Charney.De nombreuses activités animeront ces lieux autant que la promenade du lac des Nations durant tout l\u2019été pour le bon ptaisir des Sherbrookois.«Nous voulons que les gens s'approprient cet aspect de Cité des rivières», explique Francis Gagnon, vice-président de Sherbrooke, Cité des rivières.Le projet entre ainsi dans sa deuxième phase, celle de l\u2019animation, qui sera menée de front avec les projets de revitalisation.«Nous voulons être sûrs que ces sites ne soient pas des sites morts.Nous voulons en faire des lieux de rencontre», soutient Albert Painchaud, directeur général de Cité des rivières.Des collaborateurs comme la Cor- oration de développement du centre- ville, le Théâtre Granada et l'Orchestre symphonique de Sherbrooke ont permis d'offrir un éventail important d\u2019activités.Francis Gagnon mentionne que «chacun travaille avec ses forces» en complémentarité.\u201c Le maire Jean Perrault soutient I'ini- tiàtive en affirmant qu'il souhaite que le\u2018centre-ville de Sherbrooke devienne lecentre-ville des Cantons-de-l\u2019Est ou d$ moins celui des Sherbrookois.«Nous voulions faire un lien entre le haut de la\u201ccôte et le centre-ville.Quoi de plus | es toutes nouvelles terrasses de l\u2019es- atrices pour service à domicile j E 13enjamin Moore Les experts en couleur et decoration NN \u2014 CC CD RR [YLT PI TATE LU Decor De Distinction naturel pour ce faire que de prendre la rivière?» Du rafting bientôt La rivière Magog sera de ce fait le théâtre d'un grand événement le 19 juin.Une descente de rafting sera organisée de 10 h à 17 h.En partance du parc Saint- François, des minibus emmèneront les participants de 12 ans et plus jusqu\u2019 au pied du barrage Abénaquis tandis que les plus jeunes amorceront leur descente de la passerelle des Grandes-Fourches.Cette même journée, la population aura la chance de participer à un rallye pédestre de la Gorge de la Magog.Des amuseurs publics seront aussi de la partie.Tout cela pour donner un avant-goût de ce que sera l\u2019été.Alain de Lafontaine, directeur général du Théâtre Granada, spécifie qu\u2019il n\u2019y aura pas moins de 42 spectacles différents durant la période estivale tant sur I'esplanade Frontenac qu\u2019a la Place de la Cité.L'Orchestre symphonique de Sherbrooke proposera un concert en plein air regroupant une cinquantaine de musiciens le 12 septembre prochain, lors de l\u2019inauguration de la Place des Moulins.«Ça ne s\u2019est pas vu souvent ou sinon depuis longtemps», soutient George Goulet, directeur général de l'OSS.Reconstruction en vue L'édifice qui avait brûlé en avril dernier au coin de Wellington et Frontenac sera reconstruit a confirmé Francis Gagnon.«Ce que je souhaite c'est que ça reste comme c'était, que le bâtiment puisse s'intégrer dans le paysage», expli- que-t-il.Albert Painchaud espère que la fin des travaux concordera avec le 12 septembre, date à laquelle la Place des Moulins, située tout à côté, doit être inaugurée.Un nouvel aménagement de la Gorge est aussi en élaboration et devrait être terminé en 2005.Peinture Literie Tableaux Lampes Accessoires de salle de bains Accessoires décoratifs Meubles d'appoint $ =A Lol gle] 821-4242 123528 (} BBQ Party» PRE AS a A Comprenant chacun: ES» es *.Lu Jin ECS FN j Ÿ !L EST MPORTANT DE Co ade ah i Nom (het rare) odo Ld Prénam wre) 2 concours suceuse ax résefents du duit igh < 228 re ot (Wa.plement darcabin on TEQEMR.L Adresse (adress) Ace sche eu Cale \u2018er-té Ou perScQeon le slit SEA ve | OSI ions te cadre de l'emission % n appareil barbecue GRILL 2 60 ARE & ICE>de Thermos* RB.Une Table de pique-nique pliante avec un parasol!\u201d zn ; : « fo R SIN SETA LLRs LU PARTICIPEZ AU CONCOURS du 17 mai au 25 juin 2004 LES DEPANNE: 83 SOIR foutouts 115 6F vous - Un appareil barbecue FN «ORIL 200 FIRE & ICE> de Thermes® >.*Une Table de W._ pique-nique pliante > un parasol M # Fd » Tal x VAT CV a NT 0 du 04110 Los.pus tu 1 40 0 au À, | Age sem RTE PRA dust à Los verge: 2% pur 2004 à \u20185 SN Tirage on mmgusin A 1p prt 60 000 ot de ln table de pique-cique plante 1e 16m ir ~ .> f 2 pén 2004 15008 Prague 90 Pete OU OU O0 UN ML dL bi ii 27 vaut ot 3 pie 200\u20ac.Troe do bv Suter 2008 Frovings ¢ , ?A rer 1 25 ait 2006 à 96 à 9 | ] &u ui ) | LX À PARTEMAIRES PARTICIPANTS: Cl Rit A & =I Le G N Oro Vous devez répondre correctement à la question sutvente 2x0 -6+2)-20 > YOu Ave 10 answer thi sill 1RSTING QUBSPOr We Gene pumun Ovi de SN GS Bl es \u2014ema+\u2026_-ma = [A Lh LVR vA Imacom, Jessica Garneau Albert Painchaud , directeur général de la corporation Cité des rivières, comptait hier parmi les personnalités qui ont procédé l\u2018ouverture officielle des terrasses de I'esplanade Frontenac, au centre-ville de Sherbrooke.À roite, assis, on remarque Francis Gagnon, vice-président de Sherbrooke, Cité des rivières, et le député fédéral de Sherbrooke, Serge Cardin.Les garderies estriennes Claude Plante cloude plonte@latribune.qc.ca SHERBROOKE n\u2019ont pas à se faire du mauvais sang pour la qualité des services offerts dans nos Centres de la petite enfance (CPE).Bien qu\u2019en construction, le réseau estrien se démarque à travers la province.C\u2019est ce que soutient la directrice du Regroupement des CPE des Cantons de l\u2019Est, Martine Staehler, en réaction à la sortie d\u2019un rapport de l\u2019Institut de la statistique du Québec qui décerne la mention «passable» au réseau des garderies du Québec.Mme Staehler ne dit pas qu\u2019on a atteint la perfection, mais nos CPE font mieux que la norme dans bien des domaines.II faut dire d\u2019entrée de jeu que le nombre de places disponibles vient de passer de 2600 à 7500, de 1998 à 2004.«C\u2019est donc un réseau en construction», lance-t-elle.| es parents des garderies estriennes Pour votre Hd s'en tirent bien «Des CPE ont été implantés depuis.nos éducatrices sont jeunes.Elles sont compétentes, mais elles sortent de l\u2019école.Tout le monde dans le réseau porte une grande préoccupation pour la qualité.C\u2019est aussi aux parents qui siègent aux conseils d\u2019administration des CPE à être les gardiens de la qualité.» La qualité laisserait à désirer dans tous les types de garderies et varie énormément d\u2019un établissement à l\u2019autre, concluent les auteurs de la vaste enquête menée par l\u2019Institut de la statistique du Québec et dévoilée cette semaine.Le document de 600 pages, Grandir en qualité, produit au coût de trois millions $, présente une véritable radiographie de la réalité des garderies.Conclusion des chercheurs: dans l\u2019ensemble du réseau, la qualité des services offerts est «passable», sans plus.La région se démarque aussi par un fort taux de formation de ses éducatrices, par rapport au reste de la province, ajoute Mme Staehler.«La norme pour la formation des éducatrices dans les CPE est de deux sur trois, mais nous en Estrie, c\u2019est pratiquement trois éducatrices sur trois qui ont été formées.C\u2019est plus que la norme».ajoute-elle.«Nos éducatrices ont été formées au niveau collégial, mais aussi à l\u2019université.» Le réseau québécois des CPE a aussi dd subir des compressions de 5 pour cent dans le passé, ce qui a compliqué les choses et n\u2019a pas aidé à améliorer les aspects négatifs soulevés dans ce rapport.mentionne-t-elle.«Dans les CPE, 85 pour cent du budget représente la masse salariale et on ne peut pas couper là.Il nous restait que 15 pour cent des dépenses où on pouvait compresser.À ce moment-là, ce n\u2019est pas évident de pouvoir se payer du matériel à la fine pointe.» Cette étude en confirme une autre, qui signalait antérieurement plus d'efficacité du côté des garderies sans but lucratif que de celui des garderies privées, note la directrice générale du regroupement estrien.Ces études vont à «l\u2019encontre de la politique de M.(Jean) Charest (premier ministre du Québec) qui prône un plus grand établissement de garderies à but lucratif» au Québec, dit-elle.LYANT + = Titanium: | tranquillite [EET raisons de vous rendre chez nous d'esprit -\u2014 pour une réparation de parebrise réclamés à l'assurance ; t [a Aucune franohiee à payer 300 PARE-BRISE en inventaire # | Gi Se x uten! Pi TI SSN ® Daniel § arabic pd XT SPECIAL À l'achat d'une attache-remorque OBTENEZ un support à vélo pour seulement B99s5s AIIDAMA Et WINNS vitres d'autos Victoriaville, OUVERT Lundi au vendredi,8 ha 17 h 30 + 2700, rue King Ouest, * 1085, rue King Est, * 58, rue Main Est, Coaticook, * 140, boul.Bourque, Omerville, * 70, boul.Labbé Sud, Victoriaville, » 691, rue Notre-Dame Quast, 565-2727 569-9543 849-2734 843-8465 752-9679 752-4583 a-\u2026- 4 \"EN CC ps ss AR \u2014 OR\u2019 LH L IS foyer LIQUIDATION DE SERVIETTES serviette de bain 5,99 $, essuie-mains 3,99 $; débarbouillette 2,99 $.GROS ÉLECTROS ENERGY STAR EN SOLDE! solde 59999 lave-vaisselle Beaumark® à grande cuve.Ord.649,99 $.60 % de rabais choix de literie mode et de literie de base Royal Velvet, Wamsutta et autres 50 % de rabais batteries de cuisine et articles suivis.Lagostina, KitchenAid, Analon, Circulon et T-Fal 40 % de rabais * serviettes classiques Ralph Lauren e grille-sandwiches Proctor-Silex 30 % de rabais sélection d'articles de jardin 25 % de rabais verrerie Luigi Bormioli 15 % de rabais tables d'appoint et meubles is les r elle IS is is ville Perry IS arçon audio-vidéo is 10 % de rabais langer petits électros de cuisine et de soins personnels 40 % de rabais 99 $ Précisions en magasmn.Le choix varie selon le magasin Les rabars sont sur nos prix ordinaires.sauf 8vis contraire.Exceptions articles « Bon prix la Baie tous les jours », + Nouvallement réduit .« Atout griffé », « Achat-choc », Style&Co., INC, Nine & Co et ceux des rayons concédés.La mention « ACHAT-CHOC » indique que nous avons trouvé une aubaine incroyable dont nous voulons vous faire profrter.Ss nous indiquons un PRIX DE COMPARAISON, il s'agit Ou prix qu'un autre détaillant canadien à établi pour un article de qualité identique ou comparable.Les articles « Achat-choc » sont offerts en ouantités iimitées: pas de bons d'achat différé Obtenez jusqu'à 50 % plus de points Primes Hbc.Utilisez conjointement les deux cartes au moment de régler votre achat dans les magasins de la famille Hbc. AS La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 4 JUIN 2004 | Présidente et éditrice: Louise Boisvert | \u2014 Le 6 juin 1944: il faut s'en souvenir Jean-Guy Dubuc Collaboration spéciale .! eaucoup de Québécois sont ! B contre la guerre; et ils ont raison.C\u2019est pour cette raison, probablement pour plusieurs d\u2019entre eux, qu\u2019ils ont appuyé le premier ministre Jean Chrétien dans son refus - d\u2019appuyer la démarche américaine en : Irak, avec les conséquences que l\u2019on : sait.Être contre la guerre, c\u2019est être : pour l'humanité.Merci, M.Chrétien, ; de nous l\u2019avoir rappelé.* C\u2019est simple; mais il ne faudrait ; pas que le raisonnement soit simpliste.Car si on est incapable de faire : des distinctions dans la notion du mot \u201c «guerre», on risque de se contredire ! et d\u2019être contre l\u2019humanité.Le 6 juin ! de cette année, 60 ans après le débar- : quement des Alliés en Normandie, + on a une bonne occasion de distin- .guer entre guerre et.guerre! Ceux « qui ont un peu le sens de l\u2019histoire : peuvent apprendre des choses à ceux \u2018 qui n\u2019ont comme référence que la «guerre préventive» de George W.Bush pour appuyer leur jugement - mal éclairé.Il faut se rappeler que les armées d\u2019Hitler tenaient sous leurs bottes a totalité, ou presque, de l\u2019Europe.«C'est-à-dire des centaines de millions ide personnes sous le joug d\u2019un dicta- Éteur raciste, d\u2019une politique fasciste, d\u2019un pouvoir inhumain, sans aucun \u201crespect pour l\u2019ensemble des humains.\u201cTous ces gens étaient des victimes \u2018de la guerre.Les armées allemandes confisquaient leurs biens, tuaient les ropposants, condamnaient à mort tous \u201cles Juifs qu\u2019elles pouvaient identi- Hier, par leur inquisition ou par les dénonciations honteuses.Ce n\u2019est pas un conte: six millions de Juifs \u2018furent exterminés.Hitler avait décidé !de la supériorité de la race aryenne.II allait tout faire pour se donner la \u2018domination absolue sur l\u2019Occident.» Son plan était extrêmement bien préparé; sa réalisation allait bon *train.Il était certain que l\u2019Europe al- \u2018lait passer sous son pouvoir.moins que.des gens d\u2019ailleurs viennent sauver l\u2019Europe.ere Sans l'entrée en guerre des Américains et des Canadiens, sans le «débarquement inouï, extraordinaire, «grandiose du 6 juin 1944, que serait-il arrivé du monde libre?De la démo- \u201ccratie, du respect des personnes, du .> Analyse droit a la vie pour tous les humains, pour I'égalité entre les peuples, pour la liberté de tous les individus, d\u2019Europe, mais aussi du Canada?Les Français savent la réponse.Les Belges aussi, les Polonais aussi.Tous les habitants des pays occupés en 1944 savent la réponse.Allez dire à ces gens qu\u2019il faut être contre toute guerre, quelle qu\u2019elle soit.Ils vous diront que vous n\u2019avez pas compris, que vous ne pouvez pas comprendre la guerre qu\u2019ils ont subie, même que vous ne comprenez pas la vie.Et que c\u2019est parce que l'Amérique est entrée en guerre qu\u2019ils ont eu droit à la survie.60 ans après le débarquement des Alliés en Normandie, on a une bonne occasion de distinguer entre guerre et.guerre! La majorité des Canadiens qui ont débarqué a Juno Beach, entre les Américains et les Anglais, étaient des volontaires partis au secours de peuples souffrants, mourants, abandonnés à leur sort.Chez nous, d\u2019autres disaient qu\u2019ils n\u2019allaient quand même pas mourir pour défendre les Anglais\u2026.Qu'est-ce qu\u2019ils avaient compris?Pas grand-chose, évidemment, a la valeur de la vie.des autres.Même pas à la leur, ou à celle de leurs proches; l\u2019économie canadienne profitait trop de la guerre pour qu\u2019on en perde les avantages, à l\u2019usine de munitions qui faisait travailler notre petit monde.On a vu, à la télé, la reconnaissance des milliers de Normands qui se souviennent.Ajoutons-y les millions d\u2019autres rescapés de la guerre qui se souviendront, avec les générations qui les suivent, de l\u2019apport des Canadiens qui ont donné leur vie pour protéger la leur et celle de leur pays.Ce n'est pas le temps de siffler «Le déserteur» de Boris Vian.Et de s\u2019enfermer dans des concepts qui ne respectent ni l\u2019histoire ni la vie ni la liberté qu\u2019on prétend pourtant défendre.ised ©) 3 iy &: Eh ui Li til nf TES COIN RE Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau LE PARTS CONSERVATEUR S'INTÉRESSE À DUMONT hervephilippe@videotron.ca Tribune libre Ce que plusieurs ont oublié ou ous avons, mon épouse et moi, n\u2019ont jamais su visité en septembre 2003, la N Bretagne et la Normandie, notamment les plages du débarquement à Arromanche et à Courseuilles-sur-Mer (Plage Juno).À Courseuilles-sur-Mer, nous avons photographié les plaques et les monuments inaugurés par le premier ministre Jean Chrétien le 6 juin 2003.Ensuite, nous avons visité le Mémorial de Caen et c\u2019est au retour, par le village de Villons-les-Buissons (population équivalente à Eastman) à quelques 5 kilomètres de Caen que nous avons vu et photographié, et à notre grande surprise, le nom de la rue principale de ce village «Sherbrooke Fusiliers 7 au 11 juin 1944» (la départementale 220).Revenus au pays, en examinant les photos, nous nous sommes aperçus que ce nom «Sherbrooke Fusiliers» est plus en honneur en Normandie qu'ici à Sherbrooke.Une partie de la plaque dévoilée par le premier ministre en juin dernier à Coursevilles-sur-Mer, illustre la 9e Brigade d'infanterie canadienne et le 27e Régiment blindé canadien (le Sherbrooke Fusiliers Régiment).Aussi, le village de Villons-les-Buissons, traversé par la ligne du front au soir du 6 juin 1944, on remarque le trajet fait par ce régiment et le North Nova-Scotia Highlanders, régiment d'infanterie, Il semble que ces deux régiments aient exécuté, parmi toutes les unités alliées, la percée la plus avancée au soir du 6 juin 1944.Dans la biographie de Rommel face au débarquement 1944, il est mentionné que la seule contre-attaque des allemands du Jour J fut faite dans l\u2019après-midi par la 21e division blindée au nord est des troupes canadiennes et que ses éléments avancés atteignirent presque la mer près de Ouistreham.Le dévoilement de la plaque du nom de rue à Villons-les-Buissons a été fait le 7 jiun 1979 (35e anniversaire) en présence du soldat Thomas A.Moore d\u2019Ayer\u2019s Cliff, du maire le Paix de Coeur, de l\u2019archidiacre Fairbairn et du révérend R.M.Hickey, auteur de «Scarlet Dawn», «My Hobbies Three» et de «D-Day Memories».Au sujet de la bataille du 7 au 11 juillet 1944, Mgr Hickey écrit dans «D- Day Memories»: «Le matin du 7 juin et des jours suivants, la 9e brigade sous les commandements du brigadier-général Cunningham et du brigadier-général Bel- zile a soutenu une contre-attaque terrible de la part des Allemands (probablement la 12e division blindée SS).Cette bataille fut appelée «Le coin de l'enfer», elle fut cruciale et son succès a empêché les Allemands d'atteindre les plages et de couper les forces d\u2019invasion canadienne.Le crédit de cette victoire revient à l'artillerie et au régiment blindé Sherbrooke Fusiliers, selon ce que raconte M.Ross Munro dans «Gauntlet to Overlord».ete Alcoa : quatre raisons pour dire non Alain Dubuc Collaboration spéciale \u2018 u lendemain de son arrivée au pouvoir, Jean Charest a renié la généreuse entente que le gouvernement péquiste avait signée, quelques mois avant les élections, pour amener Alcoa à réaliser deux investissements «majeurs au Québec, l'agrandissement de \u2018son usine de Deschambauit et la rénovation de celle de Baie-Comeau.Depuis, le gouvernement libéral négocie avec la multinationale pour réduire la facture sans compromettre les projets.L'enjeu est énorme.Le projet de Baie- Comeau ne créerait pas d'emplois, mais sauvegarderait la plupart des postes qui seraient voués à la disparition sans cette rénovation.Mais le coût collectif est énorme.Même si elles sont un peu moins généreuses, les concessions a I'aluminerie restent substantielles : un prêt sans intérêt de 100 millions, dix ans de congé fiscal et surtout, 175 mégawatts d'électricité au tarif grande puissance, avec protection contre l'inflation pour des décennies.Un cadeau de 800 millions, soit plus de 500 000$ pour chacun des 1500 emplois sauvegardés.Nous avons tous une grande pudeur dans ces dossiers en raison de leur importance pour des régions envers lesquelles nous avons un devoir de solidarité.Mais il est temps que ces petits jeux finissent, qu'on résiste au chantage et que l'on mette fin à ces politiques de subventions insensées.La philosophie qui a amené à muiti- plier les cadeaux à Alcoa est quadruplement passéiste: elle repose sur une politique énergétique complètement dépassée, sur une politique industrielle dépassée.sur une politique budgétaire dépassée et sur une politique régionale dépassée.Commençons par l'énergie.L'idée d'utiliser le prix de l\u2019électricité pour attirer des industrie énergivores a émergé à un moment où le Québec disposait d'importants surplus d'hydroélectricité produite à bon marché et qu'il était difficile d\u2019écouler.Plutôt que de la vendre à vil prix, il pouvait être logique de s'en servir comme levier.Mais le monde a changé.D'abord, parce que le marché de l\u2019énergie, dé- réglementé, est continental et permet des débouchés plus qu'\u2019intéressants pour Hydro.Mais surtout, parce que le Québec n\u2019a plus de surplus d'électricité.Nous serons en déficit dans les années qui viennent et c'est d\u2019ailleurs pour cela qu'Hydro-Québec estime avoir besoin d'une centrale au gaz pour satisfaire la demande.Dans un tel cadre, fournir 175 égawatts-à rabais devient parfaitement logique.Pour cette raison.le Québec, dans ses négociations avec la multinationale, tente de retarder le projet de quelques années.Mais il n'en reste pas moins que ce cadeau à Alcoa pourrait, au pire, nous forcer à importer de l'électricité ou à brûler du gaz pour satisfaire les besoins de I'aluminerie de Baie-Comeau.Et au mieux, cette entente nous forcerait à vendre à environ quatre cents le kilowattheure une électricité qui coûtera deux fois plus cher à produire.Il y a là un non sens dont il faut s\u2019extraire.Si on en est arrivé là, c\u2019est à cause d\u2019une politique économique qui ne correspond plus à la réalité et qui repose sur une obsession de l\u2019emploi et un culte de l'industrie lourde.Ne penser qu'en termes d'emplois pouvait s'expliquer dans des périodes où le chômage faisait des ravages et où l\u2019on était prêt à créer des jobs à n'importe quel prix.Mais l'emploi ne peut plus être un objectif économique dominant, parce que le problème principal du Québec n'est plus le chômage.C\u2019est bien davantage une démographie qui nous mène tout droit vers des pénuries de main- d'oeuvre.Les priorités doivent changer.notamment pour aider les travailleurs à s'adapter aux besuins en main-d'oeuvre qui commencent à se manifester.Dans le cas de Baie-Comeau, on fait exactement le contraire.Le succès du Québec repose de plus en plus sur sa capacité de créer de la richesse, en privilégiant le savoir ou à tout le moins les secteurs à forte valeur ajoutée.Une aluminerie lourdement subventionnée, en concurrence avec le de In iii 1] , ni * Lu bad FA CE : J'EN GOUTE UN.PILE : S'EN GOUTE UN Droits réservés 5 | Ensuite, s\u2019ensuivit la bataille pour Caen qui dura jusqu\u2019à la fin de juillet 1944.La 12e division blindée SS (Panzer) faisait peu de prisonniers, car les soldats n\u2019avaient pas assez de rations pour eux- mêmes et étaient isolés et en mouvement continuel.Plusieurs prisonniers canadiens ont été tués par une balle dans la tête et enterrés dans une fosse commune avec honneur militaire.À la fin de la guerre, le Général commandant de cette division a été traduit en cour martiale et exonéré de ces massacres.Les Allemands utilisaient des chars blindés de trois fois le volume des chars canadiens, mais ils étaient plus lents et utilisaient un gaz-oil de mauvaise qualité, identifiant ainsi leurs positions à l\u2019artillerie et aux avions chasseurs alliés qui avaient la maîtrise absolue de l'air.En ce 60e anniversaire du jour J,-il serait important que la jeune génération sherbrookoise sache ce que signifie ce char d'assaut monté sur socle au Champ- de-Mars pour qu'il le respecte non pas pour de la ferraille mais comme une stèle funéraire pour nos grands-parents qui ont été appelés sous les drapeaux et dont plusieurs sont morts pour que l'humanité puisse vivre librement.Qu'ils reposent en paix! Robert Leblanc Magog Rar Se Se NE SE \"ht de Mie I de Te 3 Brésil, qui importe de l\u2019alumine pour exporter des lingots ne correspond pas à la recette du succes.Cette logique de subventions massives s'inscrit également dans une culture budgétaire d\u2019un autre temps.Ces subventions ont un coût, qui ne paraît pas toujours dans les budgets, mais que les contribuables devront absorber.Cette gênante générosité envers les entreprises est l'un des facteurs qui expliquent l\u2019endettement et le fardeau fiscal du Québec.Enfin, ces gros projets ont souvent masqué notre désarroi face aux problèmes économiques des régions.Faute de solutions, la tentation est forte d\u2019injecter des sommes énormes pour des projets qui maintiennent une prospérité artificielle et qui empêchent les régions d'assumer leur propre développement.Imaginons tout ce qu'on pourrait faire sur la Côte-Nord avec l'argent que l\u2019on s\u2019apprête à engloutir dans l'usine de Baie-Comeau, ou encore avec la moitié de cet argent, ou même avec le quart, si on le consacrait à la formation, aux infrastructures, au soutien au développement des entreprises. | Denis Dufresne derus.dutresne:Dlombune.qc co SHERBROOKE opposées à celles du Québec.et des sciences.cy œ.* locaux.vote en Ontario.t-il.Serge Cardin appuie sans réserve les revendications de l'Association des au local de l'Association.À l'arrière- coordonnateur.l'avenir de Denis Dufresne SHERBROOKE n vote massif en faveur du Bloc québécois ouvrirait toute grande la porte à un gouvernement conservateur à Ottawa, un parti dont les valeurs sont diamétralement Telle est la mise en garde qu'a servie hier midi le candidat du Parti libéral du Canada (PLC) dans Sherbrooke, Bruno-Marie Béchard, alors qu'il prenait la parole devant 200 militants et : supporters, dont beaucoup de gens d\u2019affaires, lors du lancement officiel de sa campagne électorale au Musée de la nature Il dévoilera ses engagements la semaine prochaine, après .avoir consulté la population, les organismes et les décideurs : «Au Québec se pose un dilemme particulier: on voit un vote - de protestation.Les gens ont la tentation de voter pour le Bloc .québécois, mais en réalité on découvre ces jours-ci la consé- .quence de ce vote-là: c\u2019est le Québec qui se retire et affaiblit le PLC, Donc surgit la perspective que les conservateurs forment le gouvernement», illustre M.Béchard, alors que les conservateurs connaissent une nette remontée dans les intentions de «Imaginez, alors, ce gouvernement qui est à l\u2019opposé des valeurs québécoises!» ajoute le candidat, soulignant que le parti de Stephen Harper veut investir davantage dans les forces armées, remettre en question le bilinguisme et le libre choix en - matière d'avortement, de même que les programmes de développement régional et l\u2019aide aux entreprises.«Tout ça, c\u2019est à l'opposé des valeurs québécoises», affirme- «L'autre alternative, c'est le PLC(.)», rappelant que les libéraux donnent priorité à la santé, au savoir et au développement économique régional.«Ce que je propose, c'est d'aller plus loin, qu'on soit un modèle au pays et dans le monde!» lance-t-il.Logement social: Cardin - |réitère ses engagements Imacom, Jessica Garneau locataires de Sherbrooke en matière de logement social, a-t-il déclaré hier matin plan, Suzanne Thériault, porte-parole de l'Association, et Normand Couture, Cardin, dans le projet de Cité des rivières, les E n attaquant le travail du député sortant Serge libéraux fédéraux sont en train de politiser En entrevue, Bruno-Marie Béchard a dit vouloir inviter les Sherbrookois «à réaliser la portée de leur geste», estimant que le regain de popularité du Bloc québécois s\u2019explique avant tout par un sentiment de frustration chez les électeurs, reconnaissant que PLC traîne encore le boulet du scandale des commandites.Coincé dans l'opposition «ll faut être aveugle pour ne pas voir la frustration qui s\u2019exprime.Ecoutez, en janvier le BQ récoltait 15 pour cent et là c'est 45 pour cent, l\u2019appui au BQ est un vote de protestation!» soutient-il, Auparavant, le candidat libéral est soutient le candidat, J Denis Dufresne ] SHERBROOKE Serge Cardin, appuie sans réserve les revendications de l'Association des locataires de Sherbrooke en matière de logement social.«Au cours de la campagne électorale, nous allons mettre beaucoup d'emphase là-dessus; c\u2019est prioritaire et les gens veulent qu'on l'affirme», dit-il, Lors d'une brève conférence de presse, hier matin au local de l'Association, M.Cardin a estimé que la question du logement est urgente en raison du très faible taux de vacance à Sherbrooke (0,7 pour cent en novembre 2003) et de la forte proportion de Sherbrookois qui consacrent une part importante de leur revenu au paiement du loyer.«Le Bloc québécois propose d'injecter deux milliards $ par année, sur trois ans, dans le logement social.Et cet engagement répond à notre cadre financier; normalement, les ressources financières sont là.Et, bien entendu, on veut que le Québec soit maître-d'oeuvre», illustre le candidat bloquiste, rappelant que Je Parti libéral du Canada entend investir 1,5 milliard $ sur cinq ans dans le logement.«Mais cette somme comprend non seulement le logement social, mais aussi la rénovation d'immeubles À existants, le logement abordable et l'aide aux itinérants», dit-il, Normand Couture, coordonnateur de l'Association des locataires, précise que le Québec aurait besoin de 8000 nouveaux logements sociaux par année, dont 4000 HLM, tandis qu\u2019à Sherbrooke la demande est de 250 logements sociaux par année.«À Sherbrooke, la demande a augmenté cette année de 20 pour cent pour les HLM, avec 700 personnes en attente», affirme-t-il.L'Association des locataires de Sherbrooke a interpellé les candidats de tous les partis politiques fédéraux afin de connaître leurs engagements en cette matière.L'organisme, qui n'appuie aucun parti, doit donner une conférence de presse lundi pour en faire le bilan.L: candidat du Bloc québécois dans Sherbrooke, Boucher craint pour Cité des rivieres expérience, comment Jacques O'Bready (président de Cité des rivières) peut-il prétendre s'être fait avoir?» ajoute-t-il.Le député de Johnson rappelle que le gouvernement du Québec*a injecté trois millions $ dans Cité des rivières et juge que Serge Cardin a fait «un travail impeccable».le dossier et mettent en péril les investissements À venir, croit Claude Boucher, député de Johnson à l\u2019Assemblée nationale et ex-secrétaire d\u2019État aux infrastructures sous le gouvernement du Parti québécois.«Je leur dis \u201cassez, c\u2019est assez! Il faut passer à autre chose! Vous mettez en péril le projet en plus de répandre des faussetés sur Serge Cardin!\"», lance M.Boucher, 2 la suite des propos du candidat libéral dans Sherbrooke, Bruno-Marie Béchard, selon lesquels M.Cardin a «mis du sable dans l'engrenage» lorsqu'il a travaillé sur ce dossier.Claude Boucher croit en outre que les dirigeants de Cité des rivières n'avaient pas à s'associer au candidat Béchard et au lieutenant politique du PLC pour le Québec, Jean Lapierre, lors d\u2019une conférence de presse sur le programme d'infrastructures fédéral, mardi à Sherbrooke.«Imaginons que les libéraux ne seraient reportés non, alors que les dirigeants & Cité des rivières s'associent de si près au PLC! Avec son «Il n'a pas dit oui aveuglément.Il voulait s\u2019assurer que le projet était bon pour Sherbrooke et était soucieux que l'argent soit bien dépensé.Et il s'est montré favorable lorsqu'il a compris que c'était un projet voulu par la population et bon au point de vue économique et touristique», fait-il valoir.Claude Boucher nie vouloir se porter à la défense de Serge Cardin, «mais ce que je dis c\u2019est que ses adversaires ne disent pas la vérité».«Jacques O'\u2019Bready est arrivé après coup.Ce dossier-là a été fait par le gouvernement du Parti québécois, Serge Cardin et la Ville de Sherbrooke (.).Je veux rétablir les faits», ajoute-t-il.Ce dernier souligne d'autre part que «dans le dossier du stade de l'Université de Sherbrooke, M.Béchard n\u2019a méme pas eu la décence de souligner le travail de M.in, qui avait fait des démarches auprès de Denis Coderre (alors qu\u2019il était secrétaire d'État au sport amateur à Ottawa).C\u2019est à croire que, déjà, il pensait à se lancer en politique!» SHERBROOKE VENDREDI 4 JUIN 2004 Béchard met en garde contre un gouvernement conservateur « TPALONT BSSK.0 varNeau Le candidat du PLC dans Sherbrooke, Bruno-Marie Béchard, a été chaleureusement accueilli hier par 200 militants et supporters lors d'un dîner-conférence au cours duquel il a lancé un appel à la mobilisation pour éviter un gouvernement conservateur à Ottawa.revenu sur le bilan des sept années du député sortant du Bloc québécois dans Sherbrooke, Serge Cardin, en ce qui a trait particulièrement au parc bio-médical, à Cité des rivières, à la menace de fermeture de la CS Brooks, de Cavalier Textile et aux Mondiaux Jeunesse 2003.«Quel a été le rôle du député sortant?Les réponses que j'obtiens sont ou bien un silence ou un constat d'absence ou d'opposition.Ce n\u2019est pas l'individu, mais le député sortant est coincé dans l'opposition», a-t-il déclaré, «Ce qu'il faut pour faire davantage c'est se donner un atout dans notre jeu, un député libéral fort qui est capable de servir les intérêts de Sherbrooke», à martelé Bruno-Marie Béchard.En entrevue, il s'est défendu de vouloir livrer une campagne plus agressive envers son adversaire bloquiste, alors que les sondages donnent une nette avance au BQ dans la province.«Moi, je ne veux pas avoir une attitude agressive et irrespectueuse envers qui que ce soit, peu importe les actions.Moi, ce que je veux faire c\u2019est de faire le bilan sur ce qui marche et sur ce qui ne marche pas et cela inclut le bilan du député sortant», a-t-il expliqué.Lorsqu'on lui demande si, dans cette logique, la population doit faire le bilan du gouvernement sortant, le candidat répond qu\u2019 «on fait un bilan et c'est correct de le faire, il faut faire le bilan de tous les députés sortants».Fait-il, alors, oublier le scandale des commandites?«On choisit les meilleurs éléments pour former le nouveau gouvernement», dit-il, ajoutant que le gouvernement sortant compte des réalisations importantes, comme l'assainissement des finances publiques et la promesse d'investir 9 milliards $ en santé.Méga \\iquidation La Tribune A?La Tribune sort des sentiers battus La Tribune SHERBROOKE fin que les électeurs de la région puissent faire un choix éclairé le 28 juin, La Tribune a décidé de sortir des sentiers battus et d'offrir à ses lecteurs une couverture audacieuse de la présente campagne électorale fédérale.En collaboration avec Radio- Canada, La Tribune organisera trois débats d'ici les élections, soit dans les circonscriptions de Richmond-Artha- baska.Sherbrooke et Comptoh-Stans- tead.Dès la semaine prochaine et jusqu\u2019à la fin de juin, divers candidats de la région croiseront aussi le fer lors de cinq face-à-face qui se tiendront dans les locaux de votre quotidien.Ce mardi 8 juin, un premier débat aura lieu au Pavillon Arthabaska de Victoriaville en présence des quatre principaux candidats aux élections fédérales dans cette circonscription, soit André Bellavance (BQ), Jason Noble (NPD), Pierre Poissant (PC) et Christine St-Pierre (PLC).Contrairement aux débats traditionnels, celui-ci empruntera plutôt la formule «town hall» propre au Canada anglais et aux États-Unis, Une trentaine de citoyens de la circonscription de Richmond-Arthabaska questionneront les candidats sur des sujets d'intérêts régionaux et nationaux.Le mardi 22 juin, un deuxième débat du même genre opposera les candidats de la circonscription de.Compton-Stanstead.Dans lu circonscription de Sherbrooke, les candidats participeront à un débat plus traditionnel, le mercredi 16 juin, dans les locaux de Radio-Ca- nada Estrie.Ces trois débats seront animés par, Réjean Blais et analysés par le journaliste Luc Larochelle, de La 7Hbune, Ils seront diffusés en direct, de 17h30 à 18h30, sur les ondes de Radio-Ca- nada Estrie et sur les sites Internet www.cyberpresse.ca ce! www.radio- canada.ca.Seuls les candidats libéraux dans Sherbrooke et Compton-Stanstead n'ont pas encore confirmé leur pré- sence aux différents débats.3 millions de dollars en inventaire à liquider jusqu'à 80 %.Canada Moulures liquidation 6611, boulevard Bourque, Rock Forest (819) 864-1221 M.D.F.« primer » Pin jointé Pin noueux Érable Chêne, etc.Plinthe, cadrage, cimaise, ogée, corniche, q-rond, gorge, moulure décor, etc.TAXÉS Portes Surplus liquidation 352, rue Racine, Saint-Élie-d'Orford ' à I'arriére d\u2019Animat A (819) 563-3347 Économisez jusqu'à pour une seule maison Portes de lauan no 1 toutes largeurs, 14 $.Portes en chêne, 90 $.5 000 portes en inventaire Chêne - Érable Pin - Peuplier Cerisier - Pin jointé Blanche, etc.| 5 000 $ 3 JOURS SEULEMENT vendredi, samedi, dimanche Pour l'événement, plusieurs rabais de plancher.Déjà 2 à 4 fois moins cher que les grandes surfaces.124014 As La Tribune SHERBROOKE VENDREDI 4 JUIN 2004 Le chrysotile évite la catastrophe Nelson Fecteau nelson fecteau@lotibune.qc.co THETFORD MINES -\u2014 \u20ac gouvernement libéral s'engage à ne pas inclure le chrysotile à la procédure de consentement préalable (PIC) de la Convention de Rotterdam.C\u2019est devant un auditoire comblé que le ministre Denis Coderre a fait cette annonce hier matin, à Thetford Mines, après avoir fait l\u2019éloge de la té- Aacité et du travail acharné du député Aibéral Gérard Binet.«Il y a là une situation internatio- ale où le Canada se doit de prendre sition.Le Canada se doit de protéger s industries, assurer le leadership en ette matière et prendre ses responsa- ilités», déclarait le ministre Coderre, épétant ensuite le même message evant environ 150 travailleurs massé evant l\u2019hôtel de ville de Thetford ines.«Nous sommes sensibles au développement des régions et nous nous devons de jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale», devait-il ajouter.Ç Le député libéral Gérard Binet ne s\u2019est pas caché pour crier victoire après ' que le ministre Coderre eut déclaré qu\u2019il y avait toute une différence entre faire des pressions et la capacité de livrer la marchandise.Impact 2 TS «C\u2019est une bonne nouvelle dont «impact sera difficile à mesurer.Ce «fera l\u2019une des dernières fois qu\u2019une * décision exigera l\u2019unanimité pour les «décisions de la Convention de Rot- perde.Après le mois de septembre, - , 4 .\u2018 \u2019 \u2018 + 1 ' « Lu »* » - - 0.CEE XE ARE +.es 0 Ca 46- \u201ca9 LO UN CADEAU EXCLUSIF POUR PAPA LE 20 JUIN Le tricot côtelé prend un coup de jeune avec l'arrivée d\u2019une nouvelle génération de textures.la couleur appliquée à la bonbonne sur un pull blanc, joue le grand jeu des effets changeants et contrastants avec les rayures aux manches, le chiffre au bas.Bleu, rouge, jaune, vert, orange, noir.P.m.g.tg.ttg.Rég.65.00 = 1) 2 L [By STR LE it: Mie D Chcttoid Ubu s La Tribune-Jean-Charles Poulin Le maire de Thetford Mines, Normand Laliberté, le député sortant et candidat libéral dans le comté de Mégantic-L'Érable, Gérard Binet, ont crié victoire après I'engagement du ministre Denis Coderre à ne pas inclure le chrysotile à la p Rotterdam.la majorité sera suffisante.L'Inde, le Pakistan, la Russie, la Colombie avaient fait connaître leur intention de s\u2019opposer à l\u2019inclusion du chrysotile dans la procédure PIC mais le Canada y ajoutera un poids extraordinaire», de faire remarquer Clément Godbout, le président de l\u2019Institut du chrysotile, qui a salué le travail de tous les gens impliqués et qui a affirmé que, finalement, cette bataille en était une de perception.Pour ce dernier, la véritable mise en oeuvre de la politique d\u2019utilisation accrue de la fibre chrysotile constitue la prochaine étape.Président et chef de la direction de Lab Chrysotile, Simon Dupéré n\u2019a pas caché sa satisfaction.«Nous LL at oy * ure de consentement préalable de la Convention de sommes extrêmement contents.C\u2019est un engagement très positif.Il aurait pu s\u2019agir d\u2019une embûche additionnelle voire insurmontable pour l\u2019industrie du chrysotile au Canada», a reconnu le président de Lab.Larose satisfait Pour le président de la section locale 7649 des Métallos, Jean Larose, cette annonce devait se faire rapidement.«On s\u2019en allait vers le bannissement a court terme si on acceptait l\u2019inclusion et si on n'y allait pas d\u2019une annonce ferme comme celle-là.Je pense que mon intervention de samedi auprès de M.Martin a eu l\u2019effet de précipiter les choses.En quel- que sorte, elle a été déterminante.» Jean Larose estime que tout ça aurait dû être réglé en novembre dernier et risquait de devenir une entrave de plus vis-à-vis les réglementations de la CSST et du Code du bâtiment.«Une situation qui nous a tenus sur le qui-vive !» Le maire de la Ville de Thetford Mines, Normand Laliberté, a qualifié la nouvelle de rafraichissante.«Rien n\u2019aurait pu être fait à la suite de l'inclusion du chrysotile à la procédure PIC.Cette annonce vient donner le goût aux gens de continuer à se battre pour le chrysotile.» Enfin, le président du Mouvement «Seulement une promesse électorale» Boulianne nuance l'annonce Nelson Fecteau THETFORD MINES our ma part, sans des enga- « gements formels, il s\u2019agit, à ce moment-ci, simplement d\u2019une promesse électorale faite du bout des lèvres.Bien que correcte sur le principe, l\u2019annonce faite par le ministre Coderre au sujet de la convention de Rotterdam concernant le chrysotile doit être nuancée.» Pour le candidat du bloc Québécois dans Mégantic-L\u2019Érable, Marc Boulian- ne, cette annonce attendue et souhaitée depuis plusieurs mois arrive très tard et revêt par le fait même un caractère purement électoraliste.«Le gouvernement canadien aurait pu prendre position bien avant aujourd\u2019hui.Il aurait pu profiter de la Conférence de Genève en novembre 2003 pour affirmer À QUÉBEC PLACE STE-FOY + GALERIES DE LA CAPITALE + VIEUX-QUEBEC.MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO.LAVAL CARREFOUR LAVAL.SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Elections - fe ProAmiante Chrysotile, M.Raynald Paré, s'est évidemment réjoui de la nouvelle.«Nos sommes très heureux de la position du gouvernement du Canada en faveur du chrysotile.C\u2019est clair pour nous que nous avions gagné la bataille lors des consultations à Thetford Mines, Asbestas et Ottawa mais la guerre pour le chryso; tile n'est pas terminée.On devra vaincr le scepticisme pour ne pas dire I'hostilit anti-chrysotile de certains organismes dé réglementation.» ' } que le chrysotile ne devait pas être inscrit sur la liste des produits dangereux.Cetté tribune aurait été officielle et sûrement profitable», D\u2019opiner M.Boulianne.« Ce dernier fait remarquer que pens dant que le Canada hésitait, le Brésil, la Russie et le Zimbabwe qui ont refusé d\u2019adhérer à la Convention de Rotterdam continuaient de produire et de vendré leur chrysotile sur les marchés encore disponibles.! «Ces simples mots ne suffisent pas.I} faut des engagements, des engagements clairs et significatifs de la part du ministre Henderson et du premier ministre Pauf Martin concernant l\u2019adoption d\u2019une poli tique nationale sur l\u2019utilisation accrue dù chrysotile au niveau canadien, par sa promotion à l'échelle internationale et par le financement d\u2019études sur les dangers des produits de remplacement», a déclaré Marc Boulianne.; L'engagement du PLC bien accueilli à Asbestos Sylvie Pion ASBESTOS du Canada à résister aux pressions internationales et à ne pas inclure le chrysotile à la procédure PIC de la Convention de Rotterdam réjouit les intervenants de la région d\u2019Asbestos: Estimant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une étape impor: tante pour l'industrie, l'ex-président de Mine Jeffrey, Bernard Coulombe, précise qu\u2019un autre combat doit être mené afin de faire enlever l\u2019amiante de la liste des produits cancérigènes.: Selon M.Coulombe, la décision communiquée par une figure bien connue du Parti libéral du Canada, Denis Coderre, fera en sorte d\u2019éviter en septembre l\u2019inclusion du chrysotile à la procédure PIC: «Nous sommes contents, car le Canadd arrivera avec des arguments et pourra dire pourquoi il est contre.Il s\u2019est nourri d'arguments solides et cela apporte de$ informations de poids.Si l'inclusion avait passé, cela aurait été comme un bannisse+ ment du chrysotile.» \u2018 Cet obstacle étant enlevé, M.Cous lombe signale que d'autres combats doit vent être enclenchés.«Nous passerons l'étape de la Convention de Rotterdam et ensuite, nous aurons un grand combat à mener, soit de faire enlever l\u2019amiante de la liste des produits cancérigènes.On va s'attaquer aux organismes qui classifient l'amiante comme cancérigène, car il ne l\u2019est pas dans les usages sécuritaires, I nous faut mettre en place\u2018une stratégie internationale, ce qui n\u2019aura sûrement pas lieu avant 2005», ajoute-t-il.\u2018 Pour sa part, le président de l\u2019Institut de I'amiante, Clément Godbout, se rés jouit de la bonne nouvelle et fait état du travail mené en ce qui a trait aux produits substituts du chrysotile.«Le Canada a fait une demande auprès de l'OMS afirt que des produits de remplacement soient étudiés en fonction de la santé et la de+ mande a été acceptée.Le dossier sera regardé vers 2006.Avec les études qui ont déjà été réalisées, nous savons qu\u2019i y a des dangers évidents à l\u2019utilisation de produits de remplacement et des gens compétents vont regarder le dossier erj profondeur.Ce sera notre mandat de vois à ce que le travail qui sera fait avec led produits de remplacement soit effectué.comme il l'a été avec le chrysotile.» ! Soulagé d'entendre l'annonce, le président du Syndicat des travailleurs miniers, Rodrigue Chartier, révèle que ça représente un poids de moins.«C'\u2019es une épine de moins dans le pied, même ça ne fera pas en sorte qu'on reparte e grand.Ça nous permet de souffler.J\u2019uti lise ces rencontres pour sensibiliser | candidats à l\u2019importance d\u2019avoir un programme pour supporter les travailleurg âgés qui ont été licenciés et qui ne peus vent plus se relocaliser.Je les sensibilise à cette priorité sur laquelle nous travaillong depuis six ans, ainsi que sur le support à l'industrie.» : Conseiller municipal et défenseur de l'amiante, Serge Boislard espère que le autres partis vont afficher leurs couleur «Je suis très heureux de la position du gouvernement, car nous étions au bord du précipice.Mais tout reste fragile.» | J engagement du gouvernement "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.