La tribune, 18 octobre 2004, Cahier 1
[" SHERBROOKE LUNDI 18 OCYOBRE 2004 65\u20ac taxes en sus - Floride 1,75 $ La aribune use unite, nb lin aad Choi wh a aa : Ey » = Te */ os \u201cu > J _ , UNIS POUR io 4 L'AVENIR $ 61 ET FIERS DEL\u2019 a, igs Misa Les syndiqués débrayent pour mieux négocier page -\"L a Flambée double on achalandage et on prépare déjà le ski Le feu ravage une maison du patrimoine 12 chambreurs évacués de la résidence de l'ancien maire Cabana Geneviève Simard-Tozzi genevieve simard-tozzi@latribune qc.co SHERBROOKE n incendie d\u2019une rare intensité a endommagé lourdement une maison de chambres située au 225 Belvédère Nord en soirée samedi.Pas moins de six équipes de pompiers ont été nécessaires pour tenter de sauver ce qui a été la maison du «premier maire canadien-français de Sherbrooke», Hubert C.Cabana.Cette résidence était un bâtiment du patrimoine de Sherbrooke.C\u2019est à 20 h 35 samedi soir qu\u2019une première alarme a été lancée pour les pompiers.En tout, trois alarmes auront été nécessaires pour venir à bout du sinistre.Le brasier a finalement été maîtrisé à 1 h hier matin.Les pompiers ont donc dû braver les flammes et la fumée pendant un peu plus de quatre heures.À leur arrivée sur le site, les pompiers ont rapidement procédé à l'évacuation des occupants des douze appartements.L'incendie, d'origine inconnue pour l'instant, a pris naissance dans le toit du bâtiment.Le feu a mis peu de temps à se propager à tout l\u2019édifice.La chaleur était si intense à l\u2019intérieur que les pompiers ont dû rapidement quitter les lieux.Pompiers blessés Deux pompiers ont été blessés dans l\u2019opération alors qu\u2019ils étaient au troisième étage de la maison.L\u2019un d\u2019eux a subi des brûlures de premier degré au cou tandis que l\u2019autre a été blessé au genou.Tous deux ont souffert d\u2019une intoxication au monoxyde de carbone et ont rapidement été transportés à l\u2019hôpital.Les locataires, toutes des personnes vivant seules, ont été relogés majoritairement par la Croix-Rouge.«Nous avons offert un certain service à 10 des 12 sinistrés.Pour deux ou trois jours, ils pourront donc avoir droit à un hébergement temporaire dans un hôtel ou un motel de la région», explique Myriam Marotte de la Croix-Rouge.La Croix-Rouge offre non seulement l'hébergement, mais aussi des bons d'achat pour que les sinistrés puissent s\u2019alimenter et se vétir convenablement dans les jours qui suivent le sinistre.Brouhaha Un incident singulier est arrivé lorsque les pompiers tentaient d\u2019éteindre l'incendie.Un homme qui semblait en état d'ébriété a fracassé l\u2019une des fenêtres du bâtiment en flammes.Il a finalement été maîtrisé par les policiers sur place.Selon le pompier Gaétan Drouin, il ne s'agissait pas d\u2019un résidant de l\u2019endroit.«C\u2019est une situation un peu invraisemblable, surtout dans tout le brouhaha qu\u2019il y avait.» Les dommages n\u2019ont pas encore été évalués, mais tout semble indiquer que Imacom, Maxime Boisclair Les pompiers ont dû rapidement sortir de la résidence en flammes lorsque le feu, qui a pris naissance dans le toit, s'est propagé à tout le bâtiment.On a aperçoit ci-contre la plaque ornant la devanture de la maison, rue Belvédère Nord, près du pont Hubert C.-Cabana.la maison patrimoniale sera considérée comme une perte totale.«Il faut simplement voir si la structure de la maison est encore bonne ou non», a souligné Gaétan Drouin.Pompiers et policiers étaient encore sur place hier matin et le périmètre de sécurité était toujours installé.avuprem Automobile, LA TIE Vy Trp YT CAR Nuageux Max.: 6 Demain: variable Ann.class.D3 Loterie .AS Arts.D! Mérite.88 Déces.D6 Météo.D3 Mots croisés .D4 Opinions.A6 Sports.C1 Horoscope \u2026.D4 Le monde .B2 bé 4 3 Gaiters Le quart Williams survivra a son K-Q \\ page C1 De +81 Lever du soleil: 7h07 Coucher: 17h55 «La vraie Julie Bureau» Premier extrait du livre A7 Malavoy quitte son poste au PQ | Evelyne Leblanc evelyne lebloncurlotnbune qo ca SHERBROOKE u congrès du Parti québécois de juin 2005, Maric Malavoy ne renouvellera pas son mandat de première vice-présidence de l'exécutif national du parti.Elle tirera sa révérence pour redevenir militante et ainsi participer activement à l'atteinte des objectifs souve- rainistes du parti.Cette nouvelle à été annoncée durant le congrès national du PQ qui se déroulait cette fin de sematine-ci à Sherbrooke.La décision de la 7 vice-présidente du PQ est passée presque inaperçue entre les débats d'idées sur les thèses souverainistes de Jean-François Lisée et Robert Laplante, la distribution controversée d\u2019un manifeste par le député François Legault et l'engagement du parti à guider le Québec vers sa souveraineté: dès la première moitié d\u2019un mandat obtenu aux prochaines élections.Malgré cette annonce, Mme Malavoy est loin de considérer son départ comme imminent.«Il me reste encore beaucoup de travail et d'énergie à investir d\u2019ici mon départ en juin avec l'amorce de ce deuxième volet à la réflexion que mènera le parti dans les régions.Donc, je suis loin d\u2019avoir encore tiré la plug», souligne-t-elle.Marie Malavoy et Daniel Turp ont coordonné les chantiers de la «Saison des idées» et participé à la rédaction du document intitulé «Projet de pays» déposé samedi durant le conseil national.Ce document de 52 pages réunissant les propositions déposées durant les chantiers servira de base aux diverses discussions régionales, un processus qui mènera à l\u2019adoption du nouveau programme du PO.«Daniel et moi, en tant que membres du conseil exécutif, continuerons d'accompagner ce processus dans les régions ct défendrons les idées contenues dans notre document, Nous le voulions d\u2019ailleurs cohérent, articulé et d\u2019une logique imperturbable en couvrant les grands enjeux du parti et de l'avenir», fait observer Mme Malavoy.Marie Malavoy Un parti qui lui tient à coeur La candidate aux trois dernières élections dans Sherbrooke pour le Parti québécois se rappelle avoir batailté fort pour obtenir le poste de première vice-présidente du parti en 2000.«J'ai toujours eu en tête de me présenter pour un seul mandat, mais ce mandat se sera prolongé sur une période de cinq années.J'ai l\u2019impression que la boucle se bouclera par elle-même en quittant en juin 2005 à la suite de l'adoption d\u2019un nouveau programme dc parti», constate Mme Malavoy.Durant ses années à la vice-présidence, Marie Malavoy aura vécu plusieurs grands changements dans le PO, dont le départ du premier ministre Lucien Bouchard, la défaite aux élections d\u2019avri! 2003 et la Saison des idées.«Tous reconnaîtront que le parti ne s\u2019est pas effondré au lendemain de sa défaite électorale et qu\u2019il en a plutôt profité pour se moderniser.Si ce processus de refonte nous permet de passer d\u2019un programme de 200 pages à un de 50 pages incluant les grandes idées renouvelées au goût de l\u2019heure, je crois que nous aurons fait quelque chose de bien.» De son mandat, Mme Malavoy retiendra sans contredit sa participation dans ce processus de modernisation du Parti québécois.«Je crois profondément en ce parti et je ne crois pas qu\u2019il y a un seul autre parti qui ait procédé à une telle réflexion en profondeur et ce, avec plus de S000 militants, Je trouve cela merveilleux.Je ne comprends donc pas les gens qui sont désabusés de la politique.Je les inviterais plutot a se joindre à ce processus pour qu\u2019ils constatent tout le travail et les débats d'idées», estime-t-elle.Les militants clarifient la démarche référendaire A2 JUSQU'À LIQUIBA NOUS PRENONS LES GRANDS MOYENS : 11 GRANDES MARQUES CADENASSÉES DURANT 42 HEURES}; 2772 COM \u2018PUVER A L'ÉDIFIC + op Pon J1$ rd a = \u201ca ~CERASNA S74 A2 La Tribune SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 FES EEE) PY a_i a àU6 La Tribune ÉCRIT L'HISTOIRE AU QUOTIDIEN pæruis 1910 ] po \u2014 s \u2019 s La Tribune Mon clin d'oeil | | | - St phane Laporte Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.-.Édité et imprimé au - 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 0° www .cyberpresse.ca François Legault aimerait avoir le rôle principal dans le - - : \u2019 : PRESIDENTE ET EDITRICE VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION film A hauteur d\u2019homme 2e partie.Louise Boisvert René Morin RÉDACTION PUBLICITÉ pan y (819) 564-5454 (819) 564-5450 MURAT NE rene eme clarion ine ac ee : _ ; .I \u2018 n(@ latribune.gc.ca DIRECTRICE ; RÉDACTEUR EN CHEF Suzanne-Marie Landry > Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc 4 DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo 4 André Larocque ADUONTE AU D ; ANNONCES CLASSÉES 1 Pauvreté Jacynthe Nadeau Télécoy 645482 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 16 h 30 Lancement du TRE fai PRODUCTION ET INFORMATIQUE ABONNEMEN - Fonds d'aide des DIRECTEUR sans 819) 564-5466 cs i 1 1 René Béliveau Caisses Desjardins «pen DIRECTEUR André Roberge André Custeau .Steeve Rancourt ADJOINT Stéphane Garant Serge Nadeau 113130! Un conseil national dominé Denis Lessard SHERBROOKE \\ l'issue d\u2019un conseil national clairement dominé par l\u2019aile radicale de son parti, Bernard Landry s\u2019est dit convaincu de pouvoir rééditer la stratégie mise de l\u2019avant par Jacques Parizeau il y a 10 ans.Le PQ sera porté au pouvoir même s\u2019il promet la tenue rapide d\u2019un référendum \u201csur la souveraineté, prédit-il.:.«Avec le même projet, Parizeau a gagné avec 45% du vote aux élections et obtenu 50% pour la souveraineté quelques mois plus tard.Et depuis, les \u2018cirtonstances ont évolué en notre faveur», a sou- 4énû hier M.Landry au terme d\u2019un conseil national galvanisé par l'audacieux plan de l\u2019indépendantiste Robert Laplante.:_ D'ailleurs, a-t-il renchéri, les souverainistes «ont papné le dernier référendum, mathématiquement.si on n'avait pas été volés par le gouvernement fédéral, qui a injecté neuf fois plus d\u2019argent que nous dans l'opération.» Aux prochaines élections, le PO va «demander un mandat pour gouverner le Québec et devra être prêt à te faire».«Mais en gouvernant, le lendemain, qu\u2019allons nous leur dire (aux électeurs)?Nous gouvernons pour une brève période de quelques mois avec des moyens provinciaux.On vous dit d\u2019avance qu'avec le référendum vous allez nous donner des moyens nationaux», a soutenu M.Landry dans son discours de clôture.Sur l'engagement d'un référendum dans la première moitié du mandat d\u2019un gouvernement péquiste, M.Landry a répété, mais uniquement en conférence de presse, qu\u2019il était d'accord avec cette proposition faite par les militants dans le cadre de la Saison des idées.Mais il s\u2019est subitement ménagé une porte de sortie en prévenant qu\u2019il faudrait attendre de voir ce que feraient de cet engagement les militants réunis en congrès.Rapidement, il a écarté tout germe d'\u2019affrontement avec l\u2019un des prétendants à sa succession, François Legault, dont il a salué la contribution.La veille, M.Legault avait fait grincer des dents la direction du PQ en distribuant largement aux délégués son manifeste Le courage de changer.M.Landry clôturait un conseil national fébrile où nu Imacom, Ciaude Poulin Aux prochaines élections, le PQ va «demander un mandat pour gouverner le Québec-et devra être prêt à le faire», a lancé le président du PQ, Bernard Landry, à ses militants.On le voit ici en compagnie de Marie Malavoy, première vice-présidente de l'exécutif national, et de sa conjointe, Chantal Renaud.les délégués, clairement, s\u2019étaient ralliés derrière le plan plus audacieux de Robert Laplante, le directeur de l'Action nationale.M.Laplante propose que la prochaine élection donne au Parti québécois toute la marge de manoeuvre nécessaire pour arriver à la souveraineté.Pour lui, l\u2019élection est le «moment inaugural» de la marche vers la souveraineté, et le référendum qui suivrait n\u2019est pas un exercice de consultation, mais l\u2019occasion d'adopter la Constitution, l\u2019acte de naissance du pays du Québec.Une fois élu, à proposé le souverainiste, ovationné par les délégués, le gouvernement péquiste devrait accomplir des «actes de rupture», c\u2019est-à- dire adopter des lois qui ne sont pas conformes à la Constitution canadienne.Sous René Lévesque, l\u2019adoption de la loi 101 était précisément une de ces audaces - invalidée en partie par la Cour suprême par la suite.Pour arriver à la souveraineté, une fois élu, le PQ «doit rompre avec le Canada, utiliser l\u2019État pour se donner des institutions», a lancé M.Laplante sous les applaudissements.«Ce qu\u2019il faut, ce n'est pas élire des souverai- nistes au gouvernement provincial, c\u2019est élire un gouvernement souverainiste» a-t-il lancé.Sa présentation a été suivie d\u2019une ovation qui a laissé M.Landry indifférent.Par la suite, dans un silence glacial, Jean-François Lisée, l\u2019ex-conseiller des premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard, a donné une douche froide aux militants galvanisés par M.Laplante.«Je déteste l'échec», a-t-il prévenu d\u2019entrée de jeu.Pour M.Lisée, en s\u2019enferrant dans une démarche référendaire trop contraignante, les souverainistes par les «purs Jean-François Gagnon jean-froncois.gagnoncPlotibune.qc.ca MAGOG brooke en voiture.Ou alors, quand je me rends dans la métropole de l'Estrie, je m'arrête tout juste à l\u2019une de ses entrées: par exemple à l'Université de Sherbrooke.Je n'avais donc pas remarqué encore que cette ville formait une société distincte en matière de virage à droite sur feu rouge.Mais, cette fin de semaine, a Focca- sion d'une petite sortie en amoureux avec ma blonde a Sherbrooke, j'ai bien saisi que la Ville de Sherbrooke n'aime pas la nouvelle réglementation sur le virage à droite.En fait, c'en est à se demander si elle ne la refuse pas carrément.Lors de notre sortie, ma blonde et moi, on a roulé dans la ville presque de bout en bout.Au programme, petite marche au joli parc Howard, cinoche au centre-ville, bouffe dans un sympa restaurant italien de l'ouest sherbrookois, pour finalement repartir vers l'est chercher fiston chez ses grands-parents.Or.durant tout le trajet, combien d'intersections avec feu de circulation qui permettait de tourner à droite en tout temps au grand péril de notre vie?Seulement quelques-unes! Il y en avait toutefois davantage où la chose était autorisée à des heures restreintes.On avait eu un bel après-midi et un .bon souper, moi et ma douce.Mais.à force de constater les interdictions de virer à droite sur le chemin du retour, j'ai commencé à avoir de la difficulté à digérer notre pizza au jambon de Westphalie.J ¢ ne vais plus très souvent à Sher- Sherbrooke, société distincte! Réputation d'indisciplinés Personnellement, j'ai vite craint que cette nouvelle réglementation soit appliquée de façon disparate à travers le Québec et même l\u2019intérieur de chacune des villes qui composent la Belle province.Pourquoi cette crainte?Parce que, comme nombre d'entre vous j'imagine.je déteste avoir à ajuster ma conduite continuellement.J'aime que les choses soient claires au volant.Dans ce cas-ci, peut-on oui ou non s'engager à droite au feu rouge, ciboulot?+ Non mais c\u2019est vraiment fatigant: on conduit et chaque fois il faut déchiffrer le panneau qui se trouve accroché dans les airs, à 20 pieds du sol.en se tordant le cou, si on désire éventuellement profiter de cette nouvelle règle au Québec.qui existe par contre depuis longtemps dans le reste de l'Amérique du Nord.Visiblement.à Sherbrooke.on croit la réputation d'indisciplinés accolée aux conducteurs québécois.Ainsi, pas question qu'on leur offre la chance de jauger eux-mêmes la faisabilité du périlleux virage, de vérifier si mieux ne vaudrait pas s'abstenir à cause de la présence de piéton en outre.Pourtant, il me semble que les premières études sur les accidents survenus à cause de virages à droite sur feu rouge au Québec ont clairement démontré que les Québécois sont capables de faire la part des choses.Franchement.Sherbrooke aurait avantage à jeter un oeil chez sa voisine Magog, où on interprète très différemment la nouvelle réglementation sans qu'aucun incident grave ne soit à déplorer.Mais il est vrai que Magog, vu sa vocation touristique, sait accueillir son monde! et durs» se condamnent à rester dans l\u2019opposition.Les sondages récents démontrent qu'une très nette majorité de Québécois ne souhaite pas de référendum et que le PQ traînera comme un boulet sa promesse d\u2019en tenir un coûte que coûte.Il a désapprouvé sans détour l'engagement confirmé la veille par Bernard Landry à tenir un référendum dans la première moitié d\u2019un éventuel mandat péquiste.En revanche, il a paru cautionner l\u2019idée qu\u2019un gouvernement péquiste pourrait accomplir des gestes souverainistes.L\u2019unanimité au Québec contre les intentions fédérales quant aux jeunes contrevenants pourrait rendre légitime l'adoption d\u2019un régime distinct par l\u2019Assemblée nationale, soutient-il.Mais la présentation de M.Lisée, clairement, a soulevé de la grogne chez les militants.Deux députés, Cécile Vermette, de Marie-Victo- rin, et Jean-Claude St-André, de l\u2019Assomption, sont venus au micro pour approuver sans équivoque la démarche plus musclée de M.Laplante.«Le Parti québécois est à la croisée des chemins», a dit M.St- André, ancien collaborateur de Jacques Parizeau.Les propositions retenues par le PQ en prévision du congrès de juin «font qu\u2019on n\u2019aura le mandat que de parler de souveraineté si on est élus», a dénoncé le député, pour qui l'approche bien plus ferme de l\u2019indépendantiste Laplante est la seule valable.Un autre élu, Yves Thériault, de Masson, a ironisé autour des facultés «divinatoires» de M.Lisée.Et un jeune militant souverainiste, Sacha Gauthier, de Lafontaine, a relevé la diversité des plans successivement cautionnés par le conseiller Lisée.Ce dernier a déjà reconnu la possibilité d\u2019élections référendaires, puis adopté la souveraineté-partenariat, puis proposé des référendums sectoriels.Réplique immédiate de l\u2019ancien apparatchik: «Je vous promets de changer encore si le contexte change:» Jacques Parizeau lui- même proposait des référendums sectoriels en 1989.avant l\u2019échec de l'entente du Lac Meech.Devant les deux thèses, Bernard Landry a souligné qu\u2019il comptait «faire les deux», c\u2019est-à-dire tenir compte des deux courants de pensée dans la définition des orientations, qui ne seront définitivement arrêtées qu\u2019au congrès de juin 2005.Toutefois, M.Landry s\u2019est dissocié bien vite des «gestes de rupture» proposés par M.Laplante.Pour M.Landry, ie PQ reste uni «mais, comme dans tous les partis d'idées, il y a parfois d\u2019âpres discussions».(La Presse) Boucher veut que le PQ s'engage sur la souveraineté Sinon il pourrait remettre sa carrière en jeu Evelyne Leblanc evelyne.leblanc@latribune.gc.co SHERBROOKE cher, pourrait remettre sa carrière en jeu si lors de la prochaine élection il n\u2019est pas clairement énoncé que le Parti québécois brigue le suffrage pour obtenir la tenue d\u2019un référendum sur la souveraineté et rien d'autre.«Si nous voulons être digne de notre fondateur, nous devons faire un pas clair vers la souveraineté.Le PQ devra poser des gestes concrets, dire clairement vers quoi nous nous dirigeons en faisant la souveraineté et pourquoi y accéder.Sinon, je pourrais ne plus être des rangs».menace-t-il.Les discussions ayant eu cours en fin de semaine lors du congrès national tenu à Sherbrooke a par contre laissé bon espoir au député de Johnson que le PQ s'engageait sérieusement vers une élection menant à un référendum.«J'ai l\u2019impression que nous sommes à un tournant historique du parti.Le PQ réalisera sa destinée dès la prochaine élection sinon il devra disparaître.La raison fondamentale du parti n'est pas d'élire purement et simplement des députés à l'Assemblée nationale.mais de réaliser sa vision du Québec», insiste M.Boucher.Le député de Drummond et membre de l'exécutif national du PQ, Normand Jutras, se dit enthousiaste face aux discussions de la fin de semaine qui précèdent ainsi la dernière étape du processus de refonte du programme du Parti québécois.«Je crois que le document déposé samedi contient des propositions intéressantes et mobilisatrices.Le Grand chantier se poursuivra dans les régions et permettra aux membres du parti de se prononcer sur ces propositions.En juin, le processus aboutira à un nouveau programme, soit une étape importante avant les prochaines élections», explique M.Jutras.R député de Johnson, Claude Bou- L'affaire Legault «Il est normal dans une réflexion en profondeur de voir se confronter des opinions.En cas de dissension, tous doivent par contre se recentrer sur nos objectifs, soit de reprendre le pouvoir et de faire du Québec un pays pour qu\u2019il puisse aller au bout de ses aspirations», affirme Marie Malavoy, première vice-présidente de l'exécutif national du PQ, qui a vivement critiqué la sortie du député de Rousseau, François Legault, samedi.Normand Jutras a pris connaissance du contenu du manifeste présenté par M.Legault et considère que celui-ci se rapproche beaucoup du document déposé par l'exécutif national.«La majorité de ses arguments sont en accord avec nQs propositions, sauf que je considère plus complète la proposition principale de l'exécutif du parti.Je souhaite donc qu\u2019il se rallie à nous», estime M.Jutras.Le député de Drummond accorde sa confiance à Bernard Landry et espère que le processus menant au congrès de 2005 ne soit pas entaché d\u2019une course à la chefferie non officielle.Tant que le débat au sein du Parti québécois en demeure un d'idées, Claude Boucher, ne voit aucun inconvénient à ce que des députés, des militants ou d\u2019autres membres associés au parti donnent leur opinion.«En fin de semaine, j'ai retrouvé la même ouverture aux débats qui avait toujours fait du Parti québécois un parti différent des autres à ses débuts.J'ai apprécié la teneur des débats et même la sortie de François Legault.C\u2019est du choc des idées que naît la vérité, a déjà dit Boi- leau», affirme Claude Boucher.Toutefois, M.Boucher apprécie moins les échanges qui s\u2019attaquent à la personnalité, comme l\u2019a fait Pauline Marois lors du précédent congrès.«Le discours qu'a tenu Pauline Marois sur le leadership ne convient pas à cette étape du processus.Nous sommes à l'étape des débats d'idées.Après le congrès de 2005 et l'adoption d'un nouveau programme, tous devront se rallier vers le même objectif», ajoute M.Boucher.\u2014 gt vem he due put LEE en CR \u2014 + \u2014 \u2014 eel * rq Bim Phe alam CP ? dat tre | en opi- vent tifs, es du rau arie de ent eau, ince r M.rap- José : de plus qu\u2019il dé- ince pro- soit erie qué- ude ace itres leur é la ait parti Jai 1e la Boi- \u20accie at à line ar le tapé des ame.; ob- 4 + \u2018 r Geneviève Simard-Tozzi Jenemeve s.mord-ormDiainbune.qc.ca SHERBROOKE + 1 4 + \u2018 wille de Sherbrooke au coin King Ouest et des Grandes-Fourches.\u2018Les employés ont procédé à une \u2018grève symbolique le temps d'une journée pour faire entendre leur mécontentement.«Il important de comprendre que c\u2019est une grève perlée, c'est- à-dire qui ne cible que quelques succursales, une dizaine tout au plus», explique Suzanne Marleau.vice-présidente aux régions pour le Syndicat des employés des magasins et des bureaux de la SAQ.Finalement, ce sera près de 28 succursales qui auront fermé leur porte pour vingt-quatre heures à travers tout le Québec.- La convention collective des employés de la SAQ est échue depuis deux ans.Après neuf mois de négociation et une cinquantaine de rencontres, les deux parties ne sont toujours pas arrivées à un arrangement, mais les négociations sont toujours en Cours.«Le noeud de l'affaire, ce sont vraiment les conditions de travail des employés à temps partiel», soutient Suzanne Marleau.Selon la vice-présidente, les dirigeants de la société d\u2019État souhaiteraient une gestion par succursale comme avant 1997 au lieu de par division (un ensemble de succursales), ce qui ne seraient pas sans précariser davantage les emplois à temps partiel.-* Les employés souhaitent aussi un maintien des ' ucun client n\u2019a pu se procurer de vin ni .aucun autre alcool samedi a la succursale ! SAQ Sélection du centre- ; Suzanne Marleau droits acquis par les employés à temps plein et un transfert possible de ses droits aux nouveaux employés à temps plein.«Nous voulons des horaires de semaine ou du mardi au samedi, mais ce que du mercredi au dimanche, rapporte Mme Marleau.Ce qui est dans l\u2019air au gouvernement, c\u2019est la conciliation travail-famille et ce n\u2019est vraisemblablement pas le cas ici.» succursales «Ce aujourd\u2019hui Au dire de Réjean Fortin, délégué syndical de la SAQ Sélection du centre-ville.les propositions des dirigeants de la-Société font reculer la situation de trente ans en arrière.«En 2004, tu ne recules pas, tu avances.» Pour se faire entendre L'adoption d\u2019un mandat pour avoir recours à des moyens de pression a été voté a 86,6 % par les employés en juin dernier.Après les macarons et le port des jeans, les employés de quelques samedi à la grève symbolique.que nous ner un coup pour se rasseoir à la table, signifie Suzanne Marleau.Il faut tout de même dire que nous n'avons pas arrêté les pourparlers.mais nous n\u2019avons pas beaucoup de réceptivité de l'employeur.» Quelques clients n'ont pas hésité à montrer leur mécontentement lorsqu'ils se sont butés à une porte fermée.«Nous leur avons expliqué ce que nous dénoncions et ils ont fait preuve de solidarité», soutient Mme Marleau.La vice-présidente aux régions préfère ne pas se prononcer sur la possibilité d'une grève générale illimitée durant le temps des Fêtes.«Nous voulons simplement ne pas travailler dans le vide.Nous sommes sortis plutôt cet automne parce que nous ne souhaitons pas pénaliser la clientèle.» SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 Grève d'un jour à la SAQ du centre-ville la Société offre, c'est en sont donc arrivés voulons (samedi), c'est don- Nes NO UNIS POUR L'AVENIR ET FIERS DE L'ÊTRE UNIS POUR L'AVENIR ET FIERS DE L'ÊTRE La Tribume A3 Les deux parties ne s'entendent pas sur la question des employés à temps partiel Imacom, Maxime Picard Les employés de la SAQ Sélection du centre-ville n'ont pas hésité à brandir leurs pancartes lors de la grève symbolique de 24 heures qui a eu lieu samedi.Près de 14 000 personnes «osent le livre» La pluie des derniers jours donne un coup de main au Salon du livre de l'Estrie Geneviève Simard-Tozzi SHERBROOKE brooke durant les derniers jours n'a certes pas nui au Salon du livre de l\u2019Estrie.Près de 14 000 personnes ont passé les portes du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke, histoire de bouquiner et, qui sait, peut-être aussi de commencer leur liste de Noël.Benoît Charland, président du Salon du livre, dresse, un bilan positif de cette 26e édition.«Nous avons revu nos façons de faire tant pour l\u2019heure des différents événements que pour la sorte de livres présentés aux stands et ça semble avoir Hie# fonctionné.» Les visiteurs des précédentes éditions avaient demandé un espace plus aéré afin de faciliter l'accès aux kiosques; ils Pont obtenu.«C\u2019est vrai qu\u2019il y a moins d\u2019exposants que dans les dernières années, mais ceux qui sont présents ont pu apporter plus de livres.Les visiteurs ont donc autant de choix», soutient M.Charland.Le fine pluie qui a tombé sur Sher- Achat ou léche-vitrine Un choix donc de livres, mais aussi un choix de jeux pour enfants.La jeune Rosie, 4 ans, était tout à fait obnubilée devant Mia la souris, héroïne d\u2019une série de logiciels ludo-éducatifs créés par Kutoka.Sa mère Mélanie Demers a, pour sa part, bien apprécié sa visite.«J\u2019ai vu des livres intéressants que je vais pouvoir mettre sur ma liste de Noël.» Même si certains visiteurs ne faisaient que\u2019 faire du lèche-vitrine, les caisses n\u2019ont tout de même pas cessé de s'ouvrir et de se refermer.Selon Benoît Char- Sylvie L Bergeron land, «les exposants n\u2019ont pas hésité à dire qu\u2019ils avaient bien vendu.Et s'ils le disent, c\u2019est que c\u2019est vrai.» Le fait de combiner le spectacle de Chloé Sainte-Marie ou la présentation du nouveau film du cinéaste Anh Ming Truong a fait en sorte de créer un événement autour du Salon du livre selon la directrice du Salon, Sylvie L.Bergeron.La soirée de samedi en l\u2019honneur de Félix Leclerc où une quinzaine de groupes de la région rendaient hommage au poète-chanteur a fait un tabac.L\u2019exposition Sur les traces du petit chaperon rouge a aussi fait l\u2019unanimité auprès des jeunes comme des moins jeunes.Jeudi, lors de la Journée des jeunes du primaire, c\u2019est près de 1200 enfants qui ont visité le salon.Une diminution importante par rapport à l\u2019an passé alors que 1700 jeunes avaient franchi les portes du Salon.«Certains enseignants nous ont dit qu\u2019ils n\u2019avaient pas assez d'argent pour payer le transport jusqu\u2019au Salon.Nous allons travailler là-dessus l\u2019an prochain pour que cela ne se reproduise pas», rapporte Benoît Charland.Et ce ne sont pas seulement les écoles qui manquent d'argent.Si le Salon du livre de l'Estrie a pu obtenir le même montant de subventions que les dernières années et ainsi récupérer la coupure de 10 % qu\u2019elle avait subi l\u2019an passé, ce n\u2019est pas le cas de tous ses partenaires.«Comme le Salon du livre ne peut pas vivre sans ses partenaires, c'est sûr qu'il a quelques effets», admet Benoît Char- Irmacorm, Claude Poulin Avec la pluie qui tombait l'extérieur, Jean-Maxime Lemerise et Frédérique Dubé se sont réfugiés au Centre culturel de l\u2019Université de Sherbrooke, hier, question de bouquiner un peu.land.Une seule idée en téte toujours pour les organisateurs du Salon du livre de l\u2019Estrie comme le mentionne M.Char- land: «Même si nous avons beaucoup de pression sur le plan financier, il ne faut surtout pas diminuer la qualité.» Les visiteurs comme les exposants demeureront donc toujours la priorité.Des honneurs, des mots et des talents cachés Le Salon du livre dévoile les lauréats du Grand Concours littéraire La Tribune Geneviève Simard-Tozzi SHERBROOKE Is ont de l'inspiration à revendre et les mots pour faire rêver.Ils savent faire parler leur coeur au gré des phrases.Ne restait plus que le Grand Concours littéraire La Tribune pour que ces écrivains en herbe fassent preuve d\u2019audace et envoient leur texte.C\u2019est hier au Salon du livre de l\u2019Estrie que les noms des gagnants ont été dévoilés.Sur le thème de l'audace, ils ont été nombreux à entendre l'appel des mots et de la plume.Le concours comptait cinq catégories d'âge question de laisser des chances à tous.Et s\u2019il y avait beaucoup de filles parmi les finalistes, il y en avait encore davantage chez les grands gagnants.Lise Bourcier a remporté le concours chez les plus de 50 ans.Celle dont le texte La force est dans la faiblesse a su subjuguer le jury explique sa passion de Pécriture: «Une écriture que l\u2019on rend à-terme, c'est comme une femme qui acoouche après neuf mois de grossesse.C\u2019est une forme d'accomplissement.» Chez les 26-49 ans, la gagnante Doris Chabot n\u2019a pas hésité à mettre en mot C'est autour du parrain du Salon du livre de l\u2019Estrie, Jean-Claude Germain, que les littéraire La Tribune se sont réunis.Lise Bourcier, Kasandra Marcotte-Pelletier, bd mr fon rk dE «ATTEAU .1g > 34: + 7 AN 4 t nants du Grand concours ine Laroche, Doris Boucher l'expérience douloureuse de sa dernière et Jean-Benoît Baron ainsi que Benoît Charland, président du Salon du livre, étaient tout sourire.année.«On m'a dit que l\u2019écriture ferait du bien et c\u2019est vrai.» C\u2019était sa deuxième participation au concours littéraire.La jeune Kasandra Marcotte-Pelletier a gagné dans la catégorie des 10-13 ans.Son texte, qui raconte l\u2019histoire d\u2019un simple sourire qui fait revivre une fille aux prises avec une dépression, a de quoi toucher le coeur.«Ce que j'aime, c\u2019est atteindre les gens et les aider à changer la perception de la vie.» C\u2019est sur un coup de tête que la gagnante de la catégorie 14-18 ans, Caroline Laroche, à écrit et envoyé son texte au concours.«Le sujet m\u2019inspirait vraiment.Mon texte porte sur l'audace que ça prend pour faire évoluer l\u2019histoire.» Unique représentant de la gent masculine chez les gagnants, Jean-Benoît Barron a remporté les honneurs chez fes 19-25 ans.Un recueil regroupant les textes devraient être lancé l'an prochain.En tout, ce sont quinze textes qui ont été honorés.Les premières positions ont reçu un chèque de 100 $, les finalistes de la seconde position ont eu 50 $ de chèques-cadeaux et les finalistes de la troisième position se sont vu remettre des livres pour une valeur de 25 $. | AM La Tribune SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 Mieux vaut prévenir avant de sanctionner Geneviève Simard-Tozzi genevieve smoro-torn@ictnbune ac «0 SHERBROOKE u'est-ce qu'un conducteur de véhicule lourd doit vérifier avant son départ pour un voyage?Avant de sanctionner les chauffeurs et les transporteurs, Contrôle routier Québec, agence de la Société d'assurances automobile du Québec, a décidé de jouer la carte de la prévention en organisant une journée portes ouvertes samedi.Nouvellement nommé directeur général de Contrôle routier Québec, Gaétan \u2018Tremblay veut mettre de l'avant l\u2019idée de la prévention et de la sensibilisation.«Ce n'est pas nouveau, mais je veux vraiment tabler sur ce point.Nous voulons expliquer les règles et les démystifier afin d\u2019assurer la sécurité publique.C\u2019est vraiment une affaire qui implique tout le monde.» Une invitation pour la journée de samedi avait ainsi été lancée à tous les transporteurs, contrôleurs et chauffeurs de l\u2019Estrie.Des ateliers et des cliniques avaient été mis sur pied afin d'informer ces partenaires de la réglementation de Code routier Québec.Alain Bombardier, contrôleur pour Excavation M.Toulouse, s\u2019est dit satisfait de sa journée.«C\u2019est toujours mieux de le savoir avant que de le savoir après par eux autres.» Il faut dire q\u2019une amende peut aller jusqu\u2019à 900 $ pour un chauffeur qui ne respecte pas la réglementation.imacom Maxime Picard Les freins, c'est important pour les véhicules lourds.Denis Pelletier, directeur général du soutien, François Vincent, directeur de Contrôle routier Québec en Estrie, et Gaétan Tremblay, directeur général de Contrôle routier Québec, tiennent dans leurs mains la pièce qui contrôle les freins de stationnement et d'urgence.En effet, de 132 accidents mortels à pliquant des véhicules lourds en 2008, chiffre est passé à 112 en 2003.ee C'était la première activité du | portes ouvertes que tenait Condaig routier Québec.Pour expliquer la dt sion d\u2019en faire l'essai en Estrie, é Tremblay n\u2019a pas hésité: «L'Estrie ç3}+ milieu dynamique.C\u2019est une expés pilote que nous voulons expatrier \u20ac les autres régions par la suite.» tet Le directeur de Contrôle routi@ l'Estrie, François Vincent, explique qu'a projet semblable sur la prévention a Lage Mégantic avait déjà porté fruit.nes idées viennent de l'Estrie», n\u2019a-t- s'empêcher d\u2019ajouter.= - * » bade ne Nouvelle unité mobile > Contrôle routier Québec a aussi fité de l'occasion pour faire visiter sa nouvelle unité mobile de contrôle routier, Présentement au nombre de deux, l\u2019un à Val-d'Or et l'autre a Rimouski, ces deux) véhicules permettent un déplacement plus facile dans les régions éloignées.|: «Nous avons adapté le véhicule a no-! tre travail et non l\u2019inverse.C\u2019est une petite merveille pour travailler», mentionme, Harold Petit, l'un des concepteurs de! l'unité mobile.Ce véhicule peut notamment se déplacer vers des scènes d\u2019acci ; dent impliquant des véhicules Jourds loi qu\u2019un besoin d'expertise se fait sentir.Trois coordonnateurs peuvent pren-! dre place dans le véhicule et ainsi superviser le travail d\u2019une équipe de quinze; employés chacun.Deux autres unités, Les organisateurs misaient beaucoup quant des véhicules lourds.«Avec ce gen- accidents s\u2019est nettement amélioré dans mobiles devraient entrer en fonction: sur l'atelier d\u2019ajustement des freins, une re de formation et de rencontres d\u2019échan- les dernières années», souligne Pierre prochainement \u2018 des causes principales d'accidents impli- ges axés sur la prévention, le bilan des Mercier, relationniste pour l'agence.Des conteurs africains se voient refuser l'accès au pays Geneviève Simard-Tozzi SHERBROOKE coup de conteurs africains au festival du conte «Les jours sont contés» ni d'ailleurs au Forum international des arts de la parole (FIAP) qui se tiennent tout deux simultanément ces jours-ci.Faute d\u2019avoir obtenu leur visa de séjours courts au Canada, Gervais Lakosso, Hubert Mahela, Abdon Fortuné Koum- bha ct Valentin Kuamba ont dû rester dans leur pays natal.Le coordinateur du FIAP William Domenech, assure que ce n\u2019est malheureusement pas un phénomène nouveau.| | n'y a aura définitivement pas beau- ET BIEN PLUS.«Cela arrive malheureusement souvent, particulièrement dans les manifestations artistiques.Le phénomène touche d'ailleurs beaucoup les artistes africains.» Pourtant, ce n\u2019est pas la première fois que ces conteurs voyagent à l'extérieur de leur pays.Le Congolais Abdon Fortuné Koumbha a même déjà gagné une médaille aux 4e jeux de la Francophonie qui se déroulaient à Ottawa et Hull en 2001.«Il s\u2019est même placé avant Fred Pellerin, ce qui n\u2019est pas rien!» souligne M.Domenech.Silence Aucune raison officielle n'a été évo- AVEC LA CARTE DE PRIX MOTEUR ECOTEC L4 2,2L DE 140 HP + GARANTIE LIMITÉE 5 ANS/ 100000 KM SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR SANS FRANCHISE e BOÎTE MANUELLE À 5 VITESSES GETRAG + SUSPENSION TOURISME « PNEUS 195/70R/14 TOUTES-SAISONS + BANQUETTE ARRIÈRE REPLIABLE DIVISÉE 60/40 + SACS GONFLABLES AVANT [2] e PHARES ANTIBROUILLARD ¢ RADIO AM/FM STEREO + CHAUFFE-MOTEUR PREFERENTIEL.quée par les instances gouvernementales pour expliquer ce refus d\u2019accorder un visa de séjours courts.Une lettre de la directrice générale du FIAP, Petronnella Van Dijck, a même été envoyée à la fin septembre au ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, et est demeurée sans réponse.«Ce que nous savons ce que tous leurs papiers étaient en règle, soutient William Domenech.Ces conteurs n\u2019ont pas du tout le projet de rester au Canada et nous le savons pertinemment.Ils ont déjà des projets dans leur pays, ce sont des militants.Ils ont simplement besoin de rencontrer des homologues étrangers pour avoir leurs avis.» La table-ronde sur les contes d\u2019Afrique qui aura lieu jeudi ne sera pas très importante.En effet, avec l\u2019absence de ces quatre conteurs.c\u2019est un seul intervenant africain qui participera à l'activité.Et même celui-ci, originaire du Burkina Faso a dû se prendre à trois fois pour recevoir son visa.«Ce qui est vraiment désolant, c\u2019est que nous mettons beaucoup d\u2019effort pour recevoir tout ce monde de partout.Nous avons même droit à des subventions gouvernementales».explique William Domenech.En sachant cela, il est difficile de comprendre, alors qu\u2019il engage de l\u2019argent dans le projet.pourquoi le Canada refuse l'entrée des conteurs sur son territoire.En ce sens, les dirigeants du FIAP ne Obtenez 204 de réduction par litre d'essence, applicable sur 2500 L avec la carte de prix préférentiel*.Offre exclusive à GM.L'Association des concessionnaires Pontiac Buick GMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui sult.Offre d'une durée limitée, réservée aux particuliers, s'appliquant au modeie neut 2005 Sunfire (2J869/R7A) en stock.Frais ide A Inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.\u201cÀ l'achat, préparation incluse.Tranaport (990 $), immatriculation.assurance et taxes en sus.\u201cA achat ou à la location de modèles neufs où de démonstration et moyemnant ie versement d'une somme additionnelle de 0,01 $.La réduction de 0,20 $ inclut les taxes applicables.Les cartes sont valides du 1\" octobre 2004 au 30 novembre 2007 (la date limite de validité peut être prolongée : demandez les détails à votre concessionnaire), uniquement dans les stations Petro-Canada participantes ainsi que dans d'autres établissements approuvés, et ne sont pas monnayables.* \u201cLes offres s'appliquent | comme indiqué aux véhicules neufs ou de démonstration.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Les offres s'adressent aux cents du service de détail admissibles au Canada.k Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Ces offres exclusives sont d'une durée limitée et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incituti d'achat | ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobiité.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au 1 800 469-7485 où vistez grmcaneds.com.TE désirent qu\u2019un point tout simple: pouvoir amorcer un dialogue avec le gotiver\u201d nement pour qu\u2019une telle situation \u2018he\u2019 se reproduise plus dans l'avenir.C\u2019est dans un intérêt général qu\u2019ils évoque la liberté de circuler des individus qu'ils soient artistes ou non.Pour le coordfnä- teur du FIAP, «ce refus est un véritable affront!» RI D\u2019autres renseignements devraient être fournis lors la conférence de presse du FIAP qui se tiendra ce midi.Différents intervenants devraient alors prem dre position dans cette affaire.= a» \u201cpu 4 +9 BUS BRO bo oar vam men Pat te Bs Bad ye (> ].o Vd Hs 3 P= JF a Re nice vals ed i A CS kde Le oui La Tribune, Jean-François Gagnon Alors que s'achevait dans la pluie la Flambée des couleurs hier à Orford, le président-directeur général de la station Mont-Orford, André L'Espérance, pouvait commencer à se concentrer uniquement sur la prochaine saison de ski de son centre.Tentative de vol qualifié Geneviève Simard-Tozzi SHERBROOKE ne femme a été arrêtée dans la nuit de vendredi à samedi pour tentative de vol qualifié.C\u2019est un peu plus tôt dans la soirée de vendredi que la femme a essayé sans succès de dérober des cigarettes au dépanneur Maridel situé au 566 rue Montréal.L\u2019altercation entre l\u2019employé du dépanneur et la femme a été filmée par la caméra de surveillance du commerce.C\u2019est ce qui a permis aux policiers du Service de police de Sherbrooke de reconnaître et d'arrêter la femme alors qu'ils répondaient à un appel pour trouble sur la rue Pacifique.La femme en question a avoué avoir agi de la sorte sous la menace de son fils.Celui-ci a donc aussi été arrêté sur-le-champ.Un inspecteur travaille présentement sur le dossier à la demande du SPS.Résultats SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 La Tribune AS La station /Mont-Orford \u201cjgagne son pari Au moins 100 000 personnes ont pris part a l'édition 2004 de la Flambée des couleurs # 39 41 42 43 44 50 52 53 55 63 060181 100 000 $ 30 novembre 2004 technicien propr.technicien propr.re x mou, ICT Piftra mesea - AE 2004-10-17 Spas ) 2004-10-16 a+ 03 08 10 12 16 21 26 31 32 34 NUMÉRO LOT + 37 3 41 55 58 s7 59 & & 70 737845 100000 $ = (Aééétuxe.Ou Fira mow hs Tirage du Tirage du 2004- « 2004-10-16 2004-10-17 10-17 5 © O 9 © NUMÉRO LOT , > - S.v.p.reservez ala ; 505 9500 794 4740 291807 100000$ p e vance .* Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q.cette dernière a priorité 133674 \"\u201c I : Les MO 1 1S de Estrie _ ' 9.\" 1% J m D 3 a J D Ci .de 6h à 9h ry ewe - .\u2026- Le Rythme de l'Estrie mm rer rt re tte et me rt rt me ee A6 La Tribune Présidente et éditrice: Louise Boisvert | SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 OT NS ° \"M js TN: IR PER ASE wR dnl ES US AG AA EN Bt ITE SE EH a) ol Nn oe Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau Pour les enfants André Larocque andre.lorocque@latribune.qc.ca SHERBROOKE ettre au monde un enfant M constitue sans aucun doute ; une des grandes réalisations qu\u2019un être humain puisse accomplir dans sa vie._ La joie et la fierté d\u2019être un parent constituent une richesse inégalable.Toutefois, la problématique de la natalité, ou plutôt la dénatalité, préoccupe de plus en plus les décideurs des pays industrialisés qui commencent à mesurer l\u2019impact qu\u2019aura le vieillissement de la population sur les finances publiques.Alors que ces débats ont cours dans les pays riches, on apprend que, malgré les avancées technologiques et l'amélioration de l\u2019économie, onze millions de jeunes enfants meurent chaque année dans le monde de causes qui auraient pu être évitées.Ce constat troublant est dressé par l\u2019UNICEF dans un bulletin sur la survie et la mortalité des enfants.Il s\u2019agit malgré tout d\u2019une amélioration notable par rapport aux années 60 alors que deux fois plus de jeunes n\u2019atteignaient pas l\u2019âge de cinq ans.Si la survie des enfants constitue la mesure la plus fondamentale du progrès, il reste encore beaucoup à faire pour redresser la situation.En 2004, un enfant de moins de cinq ans meurt à toutes les trois se- .condes sur la planète par manque de conditions néonatales décentes.Manque de vaccins, de médicaments, d\u2019eau salubre, infections au VIH/sida, conflits armés.Voilà autant de raisons qui expliquent ce phénomène, certes en décroissance, mais qui atteint encore des proportions intolérables.La pire situation est enregistrée au Sierra Leone, en Afrique subsa- harienne, un pays qui subit toujours les séquelles d\u2019une guerre civile qui a fait 80 000 morts dans les années 90.Au Sierra Leone, encore aujourd\u2019hui, un enfant sur quatre (284/1000) n\u2019atteindra pas cinq ans.À l\u2019opposé, au Canada.seulement sept enfants sur 1000 meurent avant leur cinquième anniversaire ce qui correspond à la moyenne des pays industrialisés.Près du quart des enfants de Tribune libre Justice! Sauvons les apparences moins de cinq ans (23 %) qui meurent dans le monde périssent en raison de I\u2019absence de soins médicaux adéquats et de la pénurie d\u2019intervenants qualifiés pour les accouchements.Devant cet état de fait, les gouvernements du monde se sont formellement engagés en l\u2019an 2000 à réduire des deux tiers le taux de mortalité des jeunes enfants d\u2019ici 2015.Malgré cette promesse, l'UNICEF constate que près de la moitié des pays stagnent dans leurs efforts de réduction de la mortalité infantile.Certains d\u2019entre eux, comme l\u2019Irak , le Cambodge et plusieurs pays de l\u2019ex-Union soviétique, enregistrent même des reculs importants.Si la tendance se maintient, les Nations-Unies évaluent qu\u2019en 2015, on aura réduit seulement du quart ce taux de mortalité, un niveau nettement inférieur à l\u2019objectif fixé il y a quatre ans.Il y a donc encore beaucoup à faire.En 2004, un enfant de moins de cinq ans meurt à toutes les trois secondes Depuis 1955, l'UNICEF a recueilli 84 millions $ en dons au Canada pour financer ses activités d\u2019éducation, de développement et de support l\u2019étranger.L\u2019an dernier 2,5 $ millions ont été amassés au Québec dont 900 000 $ en deux heures seulement à la faveur de la campagne de l\u2019Halloween.Il importe de savoir que le financement de l\u2019organisme repose essentiellement sur les dons et sur les profits générés par la vente de cartes de souhaits.Cette année, au Québec, 1300 écoles ont choisi de collaborer avec l'UNICEF.Dans deux semaines, lorsque défileront dans nos rues de petits monstres enjoués en quête de sucreries, il faudrait aussi encourager ceux qui recueillent des fonds pour l'UNICEF.Pour une raison très simple.On évalue que sept millions d\u2019enfants dans le monde survivront grâce à l\u2019engagement humain et financier des enseignants, des élèves et de la population du Québec participant à cette campagne.[| NN c'ESS CELUÏ DU CANADA / hervephilippe@videotron.ca «Tribune libre Droits réservés + ! 3 \u2018 t De Toutatis à Bélénos Marie-Thérèse Mailloux ar Toutatis», pour paraphra- « ser un célèbre personnage de bande dessinée, «pourvu que le ciel ne nous tombe pas sur la tête».La violence qui règne un peu partout sur la planète apporte des réactions, des comportements bien différents, selon qui nous sommes.Pour certains, c\u2019est la catastrophe: ce sont des pessimistes.Pour le pessimiste, il n\u2019y a rien à faire, si non s'asseoir et attendre le désastre.C\u2019est une position trés inconfortable.Etre convaincu que plus rien n\u2019est possible, c\u2019est refuser la vie, choisir la mort à petit feu.Les optimistes, eux, sont convaincus que tout va se régler.Ici la pensée magique fait une oeuvre destructrice.Nous venons de vivre les olympiques.Quand un athlète a trop confiance en sa bonne fortune, il peut négliger l'entraînement et la formule magique - drogue - vient le conforter.Autant le pessimisme et l'optimisme peuvent parfois nous sembler des attitudes réalistes, autant ces mots (pessimisme et optimisme) comportent un danger: c\u2019est celui de décrocher de la réalité.Notre vie et la vie de notre planète ne sont pas réglées comme un cadran.Nous sommes créés libres et responsables.Alors, me dites-vous, quoi faire ?La liberté dont nous jouissons comporte aussi un élément important: la responsabilité et, de par le fait même, nous avons des obligations.La première obligation, qui nous incombe, c\u2019est de faire face à la vérité.Quand quelque chose va de travers, que ça va mal sur la planète ou chez nous, nous sommes portés à chercher ailleurs ou chez l\u2019autre la cause du problème.Ici nous pourrions citer de nombreux exemples juste avec quelques observations.Je ne veux pas tomber dans le jeu.De toute façon, nous savons bien que nous n'avons aucun pouvoir sur les autres, donc cette façon de trouver une solution est une pure perte de temps.Voir la vérité demande beaucoup de courage.Par contre, c\u2019est un point de départ pour faire du changement.Cela vous semble ridicule.qu'est-ce qu\u2019une seule personne peut faire?Un jour un ami m\u2019a dit; «Quand tu fais le bien, tu ne sais pas tout le bien que tu fais».Voir changer des choses, si petites soient-elles, n'est-ce pas un message d'espoir?L\u2019espérance, c\u2019est cette attitude qui aide à voir la vérité et à croire que des changements peuvent advenir, si on fait ce que l\u2019on doit.Un exemple contemporain d'espérance, pour moi, c\u2019est Chantal Petitclerc.Handicapée à l\u2019âge de 13 ans, elle est devenue une athlète accomplie, une jeune femme équilibrée, un modèle pour la société.«Par Bélénos», si on cultivait des jardins de fleurs d'espérance?Nous avons du pouvoir, à nous de l\u2019utiliser.Opinions plus La bactérie C.difficile vous fait-elle peur?DOSSIER FORÊTS (Deuxième article d'une série) Commission de la protection du territoire agricole (CPTAQ) qui a eu lieu le 26 août dernier, une situation de non apparence de justice a eu lieu.Cette audience portait sur un dossier concernant une gravière-sablière à Magog où une érablière a été rasée au printemps 2003.Disparition autorisée par la CPTAQ.En invoquant des faits nouveaux, tel que stipule l'article 18.6 de la Loi sur la protection du territoire agricole «La commission peut, d\u2019office vu sur demande.réviser ou révoquer une décision ou ordonnance qu'elle a rendue et pour laquelle aucun recours n'a été formé devant le Tribunal administratif du Québec: a) lorsqu'est découvert un fait nouveau qui, s'il avait été connu en temps utile, aurait pu justifier une décision diffé- tente» et avec l\u2019insistance que nous avons rtée au dossier, nous avons pu obtenir cette audience.Or.une injustice a eu lieu çe jour-là.- Dans un article de La Terre de chez nous du 12 août 2004, Monsieur Roger Lefeb- vre, président de la CPTAQ, mentionne «Avec la Commission, on a une garantie d'uniformité et de cohérence».Nous en doutons fortement.Voici les faits constatés LE d'une audience publique de la à l'audience.Dans la lettre qu\u2019on nous a fait parvenir, il est stipulé que l\u2019audience devait commencée à 9h30.Nous nous sommes alors rendus sur les lieux avec quelques minutes d'avance.Les portes de la salle se sont ouvertes à 9h50 seulement et celui qui en est sorti est l'avocat de Germain Lapalme et fils.Ce dernier a passé pas moins de 20 minutes seul avec les deux commissaires de la CPTAQ.Plusieurs témoins ont été en mesure de constater ce fait.En justice, le principe «d'apparence de justice» prime sur tout autre principe.Dans un tel cas, votre loi permet une nouvelle audience (Article 18.6.au point c).Comment vous, Monsieur Lefebvre.qualifiez-vous cette situation?Pendant l'audience, dès que nous avons étalé nos faits nouveaux dans le dossier, l'avocat s'est objecté, prétextant que c'était dans des décisions antérieures.Le commissaire a abondé dans le même sens et demandé de s'en tenir au dossier en cour.Les données que nous avons concernant I'érabliére sont des faits nouveaux (Article 18.6) alors pourquoi nous avoir cité comme personne intéressée si votre commission ne veut pas nous écouter?Quelle sorte de justice pratiquez-vous a la Commission?Seulement le fait que l'avocat de la partie adverse ait jouit d'une période d'un minimum de 20 minutes seul avec les commissaires ne nous donne vraiment pas apparence de justice et de transparence, mais plutôt nous y voyons là un vice de procédure.À cela, ajoutez que l\u2019on ne nous a pas permis de démontrer que dans une expertise forestière votre commission ait accepté des informations questionnables sans les contre vérifier, pour rendre une décision lourde de conséquence, soit le transfert de vocation d\u2019érablière en sablière.Dans le même article de La Terre de Chez-Nous mentionné plus haut.Monsieur Lefebvre est cité: «La responsabilité de la Commission est de protéger le territoire et les activités agricoles.Cela veut dire être exigeant face aux demandes qui nous sont adressées.C\u2019est ce que l'on fait et je n\u2019ai pas l'intention de modifier le cours des choses».Les AmiEs de la Terre de I'Estrie met en doute le sérieux de votre Commission et ses décisions loyales en voyant ce qui se passe avec ce dossier de Magog.Quand l'avocat d\u2019un criminel prend un café avec le juge avant un verdict, c'est une faute inadmissible.Dans le cas d\u2019une érablière, richesse de notre patrimoine.qu'en est-il Monsieur Lefebvre?Denis Campagna Les AmiEs de la Terre de I'Estrie Responsable du dossier des Foréts Cette série de reportages hebdomadaires du lundi est produite en collaboration avec lès AmiEs de la Terre de l'Estrie.atestrie@nctel.ca \u2018 Il y a deux mois, nous apprenions qu'on pouvait développer de graves infections, parfois mortelles, pendant un séjour à l'hôpital.Actuellement, craignez-vous de devoir être hospitalisé?Pensez-vous que toutes les mesures sont prises pour éviter ces infections?Est-il important pour vous que les hôpitaux fassent preuve de transparence et informent la population?Pourquoi?Vous pouvez nous faire parvenir vos textes, courts de préférence et avant le jeudi midi: Par courrier électronique à opinionsplus@latribune.qc.ca Par télécopieur au 564-5480 Par la poste a Opinions Plus, 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 Par notre boite vocale au 564-5456, poste 770# (un résumé des opinions reçues paraîtra dans cette page samedi prochain). SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 En allant chez Julie Bureau NDLR - D'ici le lancement du livre La Vraie Julie Bureau, l'auseur André Mathieu nous livre quotidiennement un ecrai du livre.L'histoire commence tout doucement avec les premiers contacts entre lui es Julie pour déboucher au fil des chapitres sur des révélations de Julie expliquant sa longue fugue qui a soulevé un vif intérêt en raison des démarches incessantes de ses parents pour la retrouver.Premier extrait.Dimanche, le 8 août 2004 Nous sommes le 8 août 2004.Mon amie et moi sommes en train de manger \u2018dans un restaurant de Saint-Georges.Elle vient d\u2019arriver de l'Ontario ou elle à visité ses enfants pendant une semaine.Pendant ce temps, je suis entré en contact avec Julie Bureau en vue de l'écriture de son livre.Et j'ai rendez-vous avec elle et le bon Samaritain, l\u2019homme qui l'a héber- veux durs, la Julie.-C\u2019est son maquillage.On peut donner des yeux comme ceux-là à n'importe qui.L'entourage des yeux est trop noir.Je ne connais pas beaucoup les termes utilisés pour désigner les cosmétiques de nos compagnes, mais bon.Solange acquiesce a demi et on parle d'autre chose.Au moment de paver.elle veut sa facture.-Je t'invite donc je paye.-Non, je veux ma facture.-Disons qu'on fête un événement.-Quel événement\u201d -Ton retour.-Tu m'en diras tant.Par la suite, elle remet Julie Bureau sur la table.Quelle chance! Je dis aussitôt: problème la rue qui donne sur le rang du même nom.Je connais bien Beauceville pour y avoir longtemps naguère traité des affaires de livres.et de coeur.-Je me demande pourquoi elle s'est arrêtée à Beauceville et pas à Saint- Georges, me dit Solange alors que nous approchons de l'entrée de la maison de Julie et Jean-Paul.-Tu lui demanderas.C'est jouer avec le feu et m'exposer sérieusement aux antennes de Solange.Mais voici qu'elle s'interroge sur le numéro de porte.Je le dis aussitôt.C\u2019est vraiment l'alerte rouge dans sa tête et quand je fourche pour entrer dans la montée chez Jean-Paul, le déclic se fait dans sa tête.Mais elle l\u2019exprime par une question sur le ton de ceux qui interrogent un grand mystère: une surprise! Qu'est-ce que tu veux que je fusse 1a?-Tu vas sortir tes antennes et tâcher de voir qui ils sont.Ensuite, on comparera nos impressions.-Suis pas préparée à ça pantoute.-C\u2019est encore bien mieux comme ça.-lis m'\u2019attendent pas, c'est toi qu'ils attendent.-Pas du tout! Je les ai prévenus pa: courriel.Ils nous attendent tous les deux.Solange émet deux ou trois longs soupirs où se bousculent reproche, étonnement et le goût de vivre une expérience psychologique voire peut-être même spirituelle comme elle les aime.Et elle me suit tandis que je descends et prends ma mallette dans le coffre de l'auto.gée a Beauceville, a 14 heures.Mais mon -On devrait faire un crochet par -Qu\u2019est-ce qui se passe aujourd\u2019hui?Par André Mathieu amie Solange ignore cela et croit que j'ai Beauceville et aller voir où elle vit.Jai -On va wisiter Julie Bureau et le bon Auteur du livre La vraie Julie Bureau fait un crochet à Saint-Georges sur mon lu dans un journal le nom du rang où elle Samaritain.\u2019 Collaboration spéciale chemin pour le cimetière de Saint-Honoré où je dois aller faire de la recherche pour la suite de ma saga familiale dont les deux premiers, La forêt verte et La maison rouge sont déjà écrits et dont les deux derniers tomes sont encore à la phase recherche.Mon amie prend la parole alors que je ne lui ai rien dit à propos de mes contacts avec Julie Bureau et Jean-Paul Bernard: ! -Dans le journal de Sault-Sainte-Ma- rie, y avait un article sur Julie Bureau avec sa photo.Me semble qu\u2019elle a les habite.Je vais sûrement reconnaître la maison.Le probleme, c'est qu'il est encore trop tôt pour arriver chez Julie et Jean- Paul.Je trouve pour excuse qu'il me faut quérir du papier à imprimante au centre d'achats, ce qui permettra à Solange d'aller dans un magasin grande surface se procurer un cadeau pour souligner l'anniversaire de sa fille Nathalie le jeudi d'ensuite, 12 août.Et bientôt, au temps prévu, nous voici en route pour Beauceville.Je trouve sans -QUOI?-Je te dis qu'on va rendre visite à Julie et Jean-Paul.Jean-Paul, le bon Samaritain.-Es-tu malade?Penses-tu que je vas entrer là?Je reste dans l'auto.Et puis tu vas faire quoi là?-J'ai rendez-vous avez eux.en vue de l'écriture d\u2019un livre sur Julie.-Ah ben non, moi, j'vas pas là.-Voyons donc, c\u2019est pas un piége, c'est Extrait du livre La vraie Julie Bureau dont le lancement aura lieu a la polyvalente de Lac-Mégantic le dimanche après-midi 31 octobre, suivi d'un 2e lancement, double celui-là et comprenant aussi Aurore (livre adapté au cinéma) par André Mathieu, le dimanche après-midi S décembre, à l'aréna de Fleurimont.Suite demain La Tribune A?Julie Bureau bavi Stet pas ie woz TTT uA psig ANS on.2005 ECHO HATCHBACK CE PAR MOIS/LOCATION 60 MOIS* 1% MENSUALITE® À L'ACHAT * CRÉDIT À L'ACHAT $ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS | $ DEPOT DE SECURITE® À PARTIR DE ÉQUIVALANT À COMPTANT DE 1 009 $ ET LOCATION 60 MOIS ET 1 MENSUALITÉ OPTION 0 $ COMPTANT | | DE LOCATION** ÉGALEMENT DISPONIBLE À LA LOCATION PRIX We 2 per MEILLEUR VÉHICULE ÉCONERGÉTIQUE DANS LA CATÉGORIE SOUS-COMPACTE 2004 le i VILLE : 6,7 /100 km! 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AS La Tribune SHERBROOKE LUNDI 18 OCTOBRE 2004 Ne tombez pas dans le panierd Comparez vant*d\u2018acheté eter.Avant d'acheter, il peut être payant de comparer les prix.Nous avons comparé les mêmes articles achetés chez RONA L'entrepôt Sherbrooke du 3400, boul.Portland, a Sherbrooke et chez Matériaux de construction Létourneau inc.du 4855, Route 143, a Lennoxville.Nous vous invitons a consulter la liste des articles de ce panier, (voir plus bas) et vous constaterez la différence RONA côté économie.Maintenant, c'est à vous de juger.de PRIX Votre marchand RONA vous garantit les plus bas prix annoncés! 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