La tribune, 14 décembre 2004, Cahier 1
[" SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 65 ¢ taxes en sus - FLORIDE 1,89 $ Un boom d'emplois Les projets du Mont-Orford fouetteraient l'économie régionale On attendait environ 80 ce sont finalement près Jean-François Gagnon jean-francois.gagnon@latribune.gc.co MAGOG J ils se concrétisent selon les souhaits de son propriétaire André L\u2019Espérance, les projets de la station touristique Mont-Orford pourraient créer de nombreux emplois.Des milliers en fait, de quoi fouetter l\u2019économie régionale de l\u2019Estrie qui à cette heure vacille quelque peu.-~ A l\u2019occasion de la première soirée d'audience de la commission du Bureau d\u2019audiences publiques en environnement hier à l'Hôtel Chéribourg, un représentant de la station, Marc Perreault, a dévoilé que ces projets entraîneraient la création de pas moins de 3891 emplois directs.En outre, durant la période de construction qui s\u2019échelonnerait normalement sur 10 années, 2991 emplois additionnels seraient disponibles sur le vaste chantier qui serait entrepris.M.Perreault a soutenu que les emplois indirects, qui seraient attribuables aux plans d\u2019avenir de cette entreprise, seraient pratiquement aussi nombreux que ceux générés par l'étape de la construction.Le promoteur André L'Espérance a laissé entendre que la construction des nouvelles unités de logement occasionnerait une hausse du prix des chambres d\u2019hôtel dans le secteur d\u2019Orford, ce qui à première vue serait une bonne nouvelle pour les hôteliers.Il a de plus rappelé qu\u2019il a déjà été prévu de réaliser des études d\u2019impact des projets de son entreprise sur l\u2019économie locale, au sein de laquelle le tourisme occupe une large place, afin de s'assurer qu\u2019elle ne soit pas affectée négativement.Le Ministère s'explique Avant la présentation officielle de Mont-Orford, Serge Alain, de la direction des parcs du ministère des Ressour- Imacom, Vincent Cotnoir rsonnes, hier soir, à l'ouverture des audiences du BAPE sur les projets de développement de la station Mont-Orford, mais 250 personnes qui ont pris part à la rencontre.ces naturelles, des la Forêt, de la Faune et des Parcs du Québec, a fait ressortir que la superficie protégée, au lendemain de l\u2019échange de terrains qui serait nécessaire à la réalisation des plans du promoteur, serait accrue.Il a de plus insisté sur la valeur de certains terrains qui seraient obtenus par le Parc national du mont Orford dans le cadre de cette probable transaction.Par exemple, il à soutenu que le ruisseau Castle jouirait d\u2019une «meilleure protection» au lendemain de l'échange de terrains entre le promoteur et le Parc du mont Orford.Toutefois, il n\u2019a pas été en mesure de rassurer entièrement Jean-Marc Lacroix, Voir Un boom d\u2018emplois en page A3 Presse Canadienne Embauché il y a exactement deux ans pour redresser Bombardier, Paul Tellier a dû remettre sa démission, hier.Le président du conseil exécutif Beaudoin de son fils Pierre, rendra du service à la tête d'un triumvirat composé ident de Bombardier Aéronautique, et de André Navarri, président de Bombardier Transport.Ephémérides.D4 Iinnovation.D7 Horoscope % Jil: ant Bombardier Vire so n pdg Laurent Beaudoin reprend les rênes à la tête d'un triumvirat Stéphane Paquet MONTRÉAL À est avec «un sentiment d\u2019urgence» que Laurent Beaudoin a repris les rênes de Bombardier, hier, le conseil d\u2019administration ayant montré la porte à Paul Tellier, deux ans exactement après l\u2019annonce de sa nomination.Paul Tellier, arrivé en sauveur, voulait terminer son contrat et rester une autre année à la tête de la multinationale, mais le conseil d'administration en a décidé autrement, tôt hier matin.Celui qui devait donner un autre souffle à Bombardier est donc allé grossir le rang des chômeurs.«Je comprends, a laissé savoir Paul Tellier dans le communiqué émis par Bombardier, que le conseil soit préoccupé du fait que je ne sois pas là à long terme pour élaborer et mettre en oeuvre les stratégies et qu\u2019il estime nécessaire de refaire la structure de direction à ce moment-ci.» Dans une brève allocution téléphonique qui a suivi l\u2019annonce du départ de Paul Tellier - et la dégringolade du titre LA.03x en Bourse - Laurent Beaudoin a eu ce commentaire : «Je veux indiquer clairement aux investisseurs que, tandis que les groupes (Aéronautique et Transport) continueront de se concentrer sur leur rentabilité, il y a un sentiment d'urgence pour établir des stratégies aptes à créer la plus grande valeur pour l\u2019actionnaire.» Et puis, cette autre phrase qui semblait une critique à peine voilée du travail du travail de Paul Tellier : «J\u2019établirai des stratégies axées sur la croissance de la valeur à moyen et long termes plutôt que de me concentrer uniquement sur ce qu'il est possible de faire au cours des prochains mois.» Sous la gouverne de Paul Tellier, quelque 15 000 employés de la multinationale ont été licenciés.La compagnie compte aujourd\u2019hui environ 60 000 travailleurs et en comptera 50 000 lorsque les coupes déjà annoncées seront en vigueur.L'effectif a donc été réduit grandement, mais ce n\u2019est rien en comparaison de la valeur de l'action.Paul Tellier, qui est arrivé après avoir fait un imposant ménage au Canadien National, a vu le titre de la compagnie qu\u2019il dirigeait perdre 60% de sa valeur en date de vendredi Voir Bombardier vire en page A2 1 versement gratuit préparation | Con\u2018lit dans laL Les proprios 4 refuseront l'offre 74 des joueurs 133 page C1 | fi - a Bagarre dans les gradins au hockey mineur L Sonia ¢ dossier de la violence au hockey est déja volumineux, la rencontre disputée dimanche au Mont Ste-Anne entre les Estacades de la Mauricic et les Faucons de St- François aura permis d'y ajouter un autre triste chapitre.L'affrontement entre les deux équipes bantams AA a effectivement dégénéré sur la glace, puis dans les gradins, où des spectateurs en sont venus aux coups.Après avoir été appelés à intervenir sur les lieux, les agents du Service de police de Sherbrooke ont procédé à l'arrestation d\u2019un individu de la Mauricie qui devra faire face à des accusations de voies de fait simples.Un deuxième homme, qui a déguerpi à l\u2019arrivée des policiers et qui n\u2019a toujours pas été identifié, devrait aussi être arrêté sous peu.Les deux hommes s\u2019en sont pris à un jeune de 17 ans, résidant à St-Jean, qui filmait l\u2019altercation qu\u2019ils avaient déclenchée dans les gradins.Ils ont également roué de coups un homme de Granby qui tentait de s'interposer en faveur du jeune mineur.Personne n'a toutefois été conduit à l\u2019hôpital.Un père agressé à coups de poing Quelques minutes plus tôt, l\u2019accusé avait agressé le père de l\u2019un des joueurs des Faucons qui voulait s\u2019enquérir de l\u2019état de son fils, étendu sur la patinoire après avoir été frappé par un adversaire.«Quand j'ai vu mon gars étendu sur la glace, je me suis avancé dans le corridor pour aller le voir, raconte le père, qui a requis Panonymat.J'ai entendu un cri dans les estrades, mais quand j'ai regardé de ce côté, je n\u2019ai rien vu.En me retournant pour continuer, l\u2019homme était devant moi et me bloquait le passage.Je lui ai demandé de me laisser passer pour que je puisse aller voir mon fils, mais il m\u2019a poussé.Lorsque j'ai de nouveau tenté de poursuivre ma route, il m'a donné un coup de poing en plein visage.Il m'a cassé les lunettes dans la face.De toute évidence, il avait bu car il sentait beaucoup l'alcool.Mais les autres parents de Shawinigan m'ont aussi dit Bolduc soniu.bolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE Voir Hockey mineur en page A2 2 Profitez IT l'offre irrésistible de décembre ms COMPTANT DÉPOT DE SÉCURITÉ TOUT INCLUS Ad off.~ Is MISE DE DE FOND?Es \u201c +.= es > > ee pvt a 26185, rue King Ouest 566-53 www, sherbrookehondas qu détauls sur \u20ac i rah.xy. A2 La Tribune SHERDROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 ag: N * Tribune : Mon clin : il Laporte Division de Les Journaux Irans-Canada (1996) inc.! Edité ct imprimé au NN 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 4e ; ; www.cyberpresse ca \"nn Si ça continue comme ça, le CHUM va déménager à - \u2014w | Toronto.PRESIDENTE ET EDITRICE VICE-PRESIDENT FINANCES ET ADMINISTRATION Louise Boisvert René Morin REDACTION PUBLICITE (819) 564-5454 (819) 564-5450 Télécopicur 564-8098 Télécopicur 564-5482 redactio n@ latribune.qc.ca DIRECTRCE RÉDACTEUR EM CHEF Suzanne-Marie Landry Maurice Cloutier ADJOINTS Alain LeClerc DIRECTEUR DE L'INFORMATION Christian Malo André Larocque a ANNONCES CLASSÉES ADJOMITE DIRECTEUR 19 2222 Arts et spectacles Jacynthe Nadeau Teo ) Seu.564-5482 230 oe .Lundi au vendredi : visite de Cali La vis ! PRODUCTION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT EF TIRAGE le bougon DIRECTEUR ans 19) SELS ° René Béliveau - sympathique ADJOINTS DIRECTEUR André Roberge André Custeau Steeve Rancourt ADJOINT Stéphane Garant Serge Nadeau Un appel à l'aide à Québec et Ottawa Le promoteur du dépotoir de Coventry, au Vermont, conteste des conditions environnementales David Bombardier david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE sement du site d'enfouissement de Coventry conteste des conditions qui lui ont été imposées par la Commission environnementale de l\u2019État du Vermont à la demande de la Ville de Sherbrooke et de la MRC Memphréma- gog.La New England Wastes Services a décidé de porter en appel la décision de la Commission afin de se soustraire à certaines conditions environnementales.L: promoteur du projet d\u2019agrandis- «Cette action peut remettre en cause les conditions environnementales supplémentaires difficilement obtenues par la MRC et la Ville de Sherbrooke au cours des derniers mois», estime le président du comité de développement durable de la Ville, Bernard Tanguay.La Ville de Sherbrooke et la MRC Memphrémagog jugent qu\u2019elles ont fait plus que leur part et interpellent donc à nouveau les gouvernements fédéral et provincial pour qu\u2019ils «s\u2019engagent à part entière dans le dossier».Le site d'enfouissement vermontois, situé dans le bassin versant du lac Memphrémagog, pourra recevoir plus de 370 000 tonnes de déchets par année, ce qui en fera le plus important site du Vermont.L'approvisionnement en eau potable de plus de 150 000 Estriens est touché par ce projet.Rappelons que le 12 novembre dernier, la Commission environnementale de l\u2019État du Vermont a autorisé l\u2019agrandissement du site d\u2019enfouissement tout en tenant compte des représentations de la Ville et de la MRC.Elle a imposé au promoteur de se conformer aux sept recommandations formulées dans un mémoire conjoint des deux instances régionales.Le promoteur devra notamment assurer le traitement des eaux de lixiviation hors du bassin versant tout en mettant sur pied un comité de surveillance du site.Il est aussi obligé de créer un fonds assurant la sécurisation du site après sa fermeture.C\u2019est principalement ce fonds qui est contesté par le promoteur du projet.Bombardier vire Suite de la page A1 dernier.La dégringolade s\u2019est accentuée hier, le titre allant choir à 1,87$ avant de remonter en après-midi à 2,11$, une baisse additionnelle de 17% dans la seule journée d'hier.Comme pour ajouter au tragique, Paul Tellier ne part pas seul.Deux membres du conseil d'administration ont remis leur démission, soit Michael McCain (Aliments Maple Leaf) et Jalynn H.Bennett qui préside une société portant son nom, spécialisée dans la planification stratégique et le développement organisationnel.«Tous les autres administrateurs restent au conseil», précise Bombardier dans son communiqué.M.McCain n'a pas fait de cachette des raisons - plutôt de la raison - de sa démission.Dans un communiqué de moins de quatre lignes, il cxprime son «désaccord fondamental» avec la décision prise dans ce moment «critique» de l\u2019histoire de la compagnie.Hier, l'entreprise refusait les conditions financières du départ de M.Tellier, qui seront plutôt publiées au début de l\u2019an prochain.Pendant l'exercice terminé le 31 janvier dernier, le PDG avait touché un salaire de 1,9 million.Pour remplacer M.Tellier, Laurent Beaudoin s\u2019adjoint les services de son fils, Pierre Beaudoin, déjà président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, et d'André Navarri, de Bombardier Transport.Ce triumvirat composera ce que Bombardier appelle le «Bureau du Président», une nouvelle instance.Pour Laurent Beaudoin, 66 ans, il s'agit d\u2019un retour à son ancienne fonction de président et chef de la direction, poste qu\u2019il occupait en 1979, il y a 25 ans, alors que Bombardier restructurait également ses finances et ses activités.«De cette restructuration effectuée il y a 25 ans est issue une stratégie qui s\u2019est traduite par une longue période de croissance», a précisé M.Beaudoin aux analystes financiers, qui ne pouvaient lui poser des questions.Même si «les conditions du marché sont différentes» de ce qu\u2019elles étaient à cette époque, M.Beaudoin a promis d\u2019y mettre «la même intensité et le même engagement» que par le passé.Les raisons exactes du départ de Paul Tellier demeuraient obscures hier, des analystes spéculant sur les raisons de son divorce avec la famille Bombardier.À la Financière Banque Nationale, les analystes Steve Laciak et Mike Hoehn émettaient l\u2019hypothèse que l\u2019avenir de l\u2019avion de 100 places que veut développer Bombardier pouvait être en jeu.C\u2019est au début de 2005 que Bombardier doit annoncer si elle va de l\u2019avant avec la Série C - c\u2019est ainsi qu\u2019on a baptisé le projet d'une nouvelle famille d\u2019avions de plus de 100 places.La compagnie cherche de l\u2019aide financière pour réaliser ce projet et n\u2019écarte pas de fabriquer les futurs appareils à l\u2019extérieur du Canada.(La Presse) Les camionneurs risquent leur vie en conduisant la nuit Presse Canadienne CALGARY n nombre disproportionné d'accidents impliquant des ca- mions-remorques surviennent entre minuit et six heures du matin.selon des statistiques rendues publiques hier par l\u2019organisation Canadiennes et Canadiens pour la sécurité routière (CCSR).* De tels chiffres viennent appuyer la proposition du CCSR pour un meilleur contrôle des heures travaillées dans l'Industrie du camionnage, affirme un porte-parole, Doug Gableman._- «Nous espérons que de telles sta- tiâtiques forceront le gouvernement ral à agir.Les chauffeurs de cation ont besoin de repos avant de conduire», ajoute M.Gableman.statistiques colligées a partir dine revue des accidents rapportés par le ministère fédéral des Trans- s, pour les années 2000 à 2002, indiquent qu'un camionneur sur cing est mort dans un accident impliquant ub- seul véhicule survenu avant six heures du matin.«Aux Etats-Unis, les chauffeurs font des journées de dix heures, alors qu'elles sont de 13 heures au Canada», mentionne M.Gableman.les scientifiques s'entendent depuis longtemps pour dire que le manque de sommeil est un énorme lème, non seulement dans l\u2019in- Istrie du transport, mais dans beaucoup d\u2019autres domaines.Hockey mineur Suite de la page A1 que c\u2019était un vrai malade.» Cette première victime, qui a refusé de porter plainte auprès de la police, n\u2019a pas eu connaissance de la suite des évé- nements.«À partir de là, les choses ont encore dégénéré et on a décidé d'appeler la police, raconte cependant Martin Lapré, gouverneur des Faucons.Mais ça a pris une quinzaine de minutes avant qu\u2019ils arrivent, et pendant tout ce temps, ça brassait.On a essayé de calmer le gars, puis de le sortir, mais il ne voulait rien savoir.Quand il a vu le jeune qui filmait, il s\u2019est mis à tapocher dessus.On l'a poigné et on l\u2019a sorti.» Sur la glace d'abord Le jeune homme était sur place afin de filmer la rencontre midget qui suivait celle des Faucons et des Estacades bantam AA, qui avait d\u2019abord dérapé sur la glace lorsque l'officiel a progressivement perdu le contrôle de la partie.L'entrai- neur des Estacades a aussi été expulsé du match, ce qui aurait envenimé les choses sur la glace.«Selon moi, c'est vraiment l'expulsion de l'entraîneur qui a été l\u2019élément déclencheur sur la glace, confie l\u2019instruc- teur-chef des Faucons, Danny Lamonta- gne.On a aussi eu deux petites mélées, la première sans conséquence, la deuxième plus violente.» C'est à ce moment que la violence a gagné les estrades, et que les deux équipes ont décidé de mettre fin à l'affrontement, alors qu'il restait un peu plus de deux minutes au tableau indicateur.«Avec ce qui se passait, autant sur la glace que dans les estrades, on a pensé davantage à la santé des joueurs qu'au match, explique Lamontagne.On ne voulait pas que l\u2019un d\u2019entre eux pose un geste irréfléchi.» «C\u2019est difficile de contrôler les jeunes quand les parents se battent dans les estrades, fait d'ailleurs valoir Martin Lapré.Théoriquement, ils devraient donner l'exemple.On n'a rien à reprocher à nos parents, et quant à ceux de Shawinigan, il ne s'agit que d\u2019un cas isolé.Et la boisson a eu un rôle à jouer là-dedans, c\u2019est évident.Mais ça démontre quand même à quel point le hockey est malade.On le voit partout.» Le comité hockey des Faucons devait par ailleurs se réunir hier soir afin d'acheminer à la direction des Estacades une demande de bannissement du parent agresseur pour le reste de la saison.Les Faucons et leurs parents doivent se rendre à Shawinigan la semaine prochaine pour un autre affrontement entre les deux formations.«S'il est chassé des arénas pour le reste de la saison, ça me suffit comme punition, plaide le Sherbrookois agressé en premier lieu.Je n'ai pas besoin de porter plainte.C\u2019est sûr qu\u2019il y a une certaine crainte de ma part quant au voyage de la semaine prochaine, mais s\u2019il n'est pas là, je suis certain qu'il n\u2019y aura pas de problèmes.» Précision Dans le texte intitulé «Sombre portrait de l'emploi en Estrie», publié le 10 décembre, il aurait fallu lire que le «Bulletin sur le marché du travail» pour la région des cantons de l\u2019Est émanait de Ressources humaines et Développement des compétences Canada.à \u201cWw Requiem pour une belle sans-coeur | Laura Martin laura.martin@lotribune.qc.co SHERBROOKE n litre de lait dure deux semaines.Un permis de conduire dure quatre ans (à moins de mélanger rhum blanc et volant).Un roman de Boris Vian dure cent ans.Une chemise rose saumon avec des fleurs brunes et des pois jaunes dure une saison.Pas plus.La carrière d\u2019un académicien de Normétal dure six mois.C\u2019est trop.Un rouleau de papier de toilette dure trois jours.Maximum.Un bouton au menton dure trois jours.Minimum.Et si l\u2019amour durait trois ans.Vous me voyez venir avec vos grands yeux et votre bague au doigt.La pisse- vinaigre qui, sifflant, soufflant, s\u2019en vient déconstruire l'harmonie de votre beau sapin vert et des boules qu\u2019il y a dedans.La célibataire amère qui veut saper votre moral à deux semaines du grand N.N\u2019ayez crainte.Je ne viens pas faire ma petite fille aux allumettes.Je ne viens pas quéter, le coeur-tirelire, votre pitié.Je ne veux pas de votre compassion.Je ne veux même pas de votre empathie.Mais si vous avez un peu de monnaie.Oui, je passerai les Fêtes au singulier.Oui, j'aurai un cadeau de moins à acheter.Oui, j'aurai trois réveillons à enfiler en une soirée, au lieu de cinq.Je viens d\u2019une famille recomposée.Mais non, je ne vais pas me mettre à pleurer.Pas maintenant.Quand je vous vois me regarder, les sourcils en w, quand je vous entends me dire «pauvre toi», quand je sens votre désarroi, je vous aime, mais je ne vous comprends pas.Dimanche, lorsqu\u2019un confrère a appris que je volais de mes deux ailes depuis septembre, il m\u2019a offert ses condoléances.Rien de moins.Jai attendu la carte, une larme, un requiem à l\u2019orgue, quelque chose.Ce n\u2019est pas \u201cJEUNESS s'en wêle venu.J'ai ri.J'ai ri de cette preuve que de nos jours, et pas que quand le cipaille est au four, une rupture est perçue comme une mort.Le célibat est donc ce bout d\u2019enfer entre deux vies de chat?les ténèbres dans l\u2019attente d\u2019un Sauveur?Notre Père, délivrez-nous de ce Mal! Bigoteries surannées.Automatiquement, quand vous ré- | cupérez votre ensemble de chaudrons, | on se met à s\u2019apitoyer sur votre sort.- On vous fait sentir perdante.On vous regarde comme si vous veniez de compter dans votre propre but en finale de la coupe Stanley.On fait pendouiller |.votre échec au bout de votre nez.À Pourquoi une rupture est-elle un.échec et pas une réussite?Elle rime - pourtant avec la fin d\u2019un cycle triste-et | est assurément annonciatrice d\u2019un changement.Dans un article sur l'amour qui se finit, fe Elle Québec de ce mois-ci ra- | conte que, chez les Touaregs, au lendemain d\u2019un divorce, l\u2019entourage organise une grande fête à la belle en liberté.Ici, | | par dépit, on se passe le mot pour vous trouver illico un autre appuie-tête poilu, | et confortablement ventru.(Merci, les amies.J\u2019apprécie.) ] Dans ce méme article, on raméne aussi l\u2019idée que l\u2019amour a une durée, | Une date de péremption.Meilleur : avant trois ans.Si le produit entre en | .contact avec votre peau après ce délai, veuillez consulter votre médecin., Laisser quelqu\u2019un ne serait pas un meurtre, ni un caprice, mais la réponse logique à un phénomène purement chimique.Frédéric Beigbeder, dans un essai dont le titre (L\u2019amour dure trois ans) est devenu mantra, rapportait lui aussi qu \u2018apres trois tours de soleil, I'étre aimé ne transmettrait plus aucun stimuli à notre cerveau.Partie, la passion.Ciao, bye, kapout.Closer, le trente-troisième film de 2004 avec Jude Law dedans, évoque aussi les effets pervers de la relation qui est surie.Si je gobe tout sur le sujet, c\u2019est qu\u2019avec moi, la biologie n\u2019a jamais failli.Je n\u2019ai jamais aimé quatre ans.Comme je n\u2019ai jamais mangé de fromage périmé.L'amour est un autre plat qui se mange frais.J'ai le cafard, ça y est.Joyeux Noël.Aimez-vous quand même.: le gant de cuir rayures peintes a la main 59.% Un cadeau distinctif pour elle, un gant vraiment \u2018§.original avec son superbe motif de rayures peintes à la main, en tons dominants de rose et fuchsia, choco et sable ou noir et vert sur fin cuir de mouton.Pm.a.tg.@SIMONS ; * QUÉBEC PLACE STE-FOY.GALERIES DE LA CAPTALE VIEUX-QUEBEC LAVAL CARREFOUR LAVAL « SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE \u2014__- =\".3 I » MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-GRUIEU wm \u2019 2208.esaad Si fragile de côtoyer la mort, comme ce fut le cas vendredi dernier.Cela m'arrive quelques fois par année, à titre de journaliste, de me retrouver dans la pièce qui s'apprête à recevoir la grande faucheuse.II peut arriver que je connaisse les personnes qui attendent la mort.D\u2019autres fois, cœ sont de purs étrangers, comme Pierre Morin, dont je vous racontais le mariage à la Maison Aube-Lumière dans notre édition de samedi.Dans un cas comme dans l\u2019autre, je rentre à la maison le coeur en mille miettes.C\u2019est pire encore à quelques jours de Noël.Je vous raconte souvent la mort parce qu\u2019elle fait partie de la vie.Et je le fais en souhaitant chaque fois que cela contribuera à vous faire prendre conscience à quel point cette vie peut être fragile.Et combien précieuse.Quand j'ai quitté la chambre de Pierre Morin vendredi, j'ai croisé une lectrice qui m\u2019a salué dans l'escalier entre le premier et le deuxième étage de la Maison Aube-Lumière.Elle m\u2019a alors raconté que son époux, André Rouleau, chez qui on avait découvert un cancer fulgurant quelques mois auparavant, avait sombré dans le coma.M.Rouleau, âgé de 57 ans seulement, était un agent immobilier avantageusement connu dans la région.Le couple était nouvellement marié.«La vie est trop courte, M.Goupil.Ü faut savoir profiter pleinement de la présence des gens que l'on aime.», m\u2019a alors mentionné Mme Distefano, l\u2019épouse de M.Rouleau.En fin de semaine, je n\u2019avais qu\u2019une idée en tête, celle d\u2019aller embrasser mes filles et ma belle Camille, ma petite-fille, que je vois trop rarement parce qu\u2019elles vivent à l\u2019extérieur de la Tégion.Ce que j'ai finalement fait dimanche mâtin.Ce furent de trop brefs moments de grand bonheur.En ouvrant mon journal, hier mâtin, j'ai appris qu\u2019André Rouleau est décédé après mon départ de la Maison Aube-Lumière, vendredi.Je sympathise de tout coeur avec son épouse, leurs enfants et les 11 petits- enfants qui viennent de perdre leur grand-papa.Vive la mariée! M.Goupil, Votre reportage de samedi intitulé «Mariage d'amour dans l\u2019antichambre du paradis» m'a particulièrement tou- Sherbrooke et j'étais ce que l\u2019on pourrait appeler un de ses clients réguliers.Lorsqu elle me voyait arriver, elle veillait à ce que je ne manque de rien.Je crois qu\u2019elle savait que tout n'allait pas pour le mieux pour moi et elle se faisait un devoir de mettre un peu de soleil dans ma vie en faisant des blagues et en tentant de me communiquer sa bonne humeur.J'ai eu un choc en la revoyant à la une du journal, mais je ne suis pas surpris de sa grandeur d'âme.Notre monde a besoin de gens qui répandent la Lumière comme Caroline.Et je veux qu'elle sache que je me porte beaucoup mieux maintenant! M.Rodrigue Maxime et grand-papa «Il faut que je tienne bon pour Maxime.Tout ce qui manque à ma vie, c\u2019est lui.» André Pelletier me faisait cette confidence dans un reportage publié le 27 novembre dernier.Détruit à petit feu par un cancer et devant avaler 60 pilules par jour, André a tenu bon et il peut aujourd\u2019hui serrer Maxime dans ses bras puisque sa fille Josée a mis au monde un beau bébé de 7 Ib et 11 onces.«C\u2019est une sensation fantastique que celle de devenir grand-père», m\u2019a confié André en m\u2019annonçant la grande nouvelle.Tout à fait d\u2019accord, mon cher.Il ne me reste plus qu\u2019à te souhaiter le plus beau Noël avec Maxime et tout le reste de ta famille.- rejetées avant d'accorder le contrat à une SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 Une affluence étonnante ronnement n'avait d'abord installé que quelque 80 chaises pour recevoir les participants à la première soirée d\u2019audiences sur les projets de développement de la station Mont-Orford.Mais il a fallu en rajouter par dizaines, car ce sont finalement près de 250 personnes qui ont pris part à cette rencontre.Sans conteste, les gens de la région et d\u2019ailleurs ont démontré hier qu'ils sont interpellés par les projets du président-directeur général de la station Mont-Or- ford, André L'Espérance, qui désire construire 1400 unités de logement au bas des pentes de sa station de ski.«C'est positif, la participation de tant de gens à un processus comme celui-ci.La démocratie y gagne», a lancé la présidente de la commission du BAPE, Claudette Journault, quand le journaliste de La 7r- bune lui a demandé si elle était surprise de la participation du public.Parmi ce public, la majorité des gens semblait avoir une idée relativement arrêtée au sujet des projets du promoteur dans ce dossier.Des gens étaient opposés et d\u2019autres se montraient favorables.«Je suis ce dossier de loin par les médias, mentionnait Denis Demers, de Saint-François-Xavier-de- Brompton.Je trouve que le plan du promoteur, qui m'\u2019apparaît sincère, est raisonnable.J'ai l'impression L: Burcau d\u2019audiences publiques en envi- s'intéresser au dossier du Parc du mont Orford.Jean-François Gagnon que des gens ont entrepris une véritable chasse aux Luc #1 est toujours une expérience CANTON D'ORFORD sorcières dans cette affaire.» Larochelle troublante.Qui me vire sens Cela dit, les opposants aux projets de développe- dessus dessous.Je parle ici ment de la station Mont-Orford apparaissaient plus MAGOG xe nombreux au sein de l'assistance, parmi laquelle on retrouvait en outre le président de la Chambre de commerce Magog-Orford, Pierre Lefebvre, et le président du Conseil régional de l'environnement de l'Estrie, Jean-Guy Dépôt.Ce dernier a d'ailleurs été le premier à s'amener devant la présidente de la commission pour poser ses questions.Il s'est notamment intéressé à une portion de territoire inclus dans l'échange de terrains prévu entre la station Mont-Orford et le Parc national du mont Orford.Il désirait donc principalement savoir ce qu'il advenait d\u2019un terrain, appartenant présentement à un homme appelé Jacques Darche, sur lequel Mont- Orford souhaite mettre la main pour ensuite le refiler au Parc du mont Orford.Ses questions auront entre autres permis à l'audience de comprendre que les plans de la station seraient en péril si ce terrain ne figurait plus dans la proposition d'échange.La période de présentation du dossier et de questions du public se poursuivra aujourd'hui à l'Hôtel Chéribourg.On devrait par la suite continuer cètte première partie des travaux de la commission demain et probablement jeudi.L'horaire prévu à tous les jours est le suivant: de 13 h à 16 et de 19 h à 22 h 30.Imacom, Vincent Cotnoir La présidente de la commission du BAPE, Claudette Journault, s'est réjouie de voir tant de gens «C'est positif, la participation de tant de gens à un processus comme celui-ci.La démocratie y gagne», a-t-elle lancé, À son côté, le commissaire du Club de conservation chasse et pêche Memphré- magog, qui s\u2019est inquiété publiquement des dépôts sédimentaiçes dans le ruisseau Castle, lesquels sont notamment causés par les activités du centre de ski.«Le ruisseau Castle est long et les activités dans le parc ne sont pas les seules qui contribuent à l\u2019alimenter en sédiments, a déclaré Serge Alain.Mais ce cours d\u2019eau est important dans tout ce dossier et nous surveillerions cette question de sédimenta- ché Pierre Béland.J'ai connu Caroline (Grenier, la Mais dans l'hypothèse où l'industrie du ski continue- mariée) dans une autre vie, alors que 7 .rait à perdre de la vitesse au mont Orford, est-il réaliste oud is pas au beau fire pour moi, U n boo m d e m P | O | S de penser qu'un secteur aussi fortement urbanisé puisse cette époque, Caroline était serveuse .devenir une destination refuge du tourisme vert ?C\u2019est dans une brasserie du quartier Nord de Suite de la page A1 une vocation plus naturelle pour le parc du mont Mé- tion.» Cependant, un autre spécialiste mobilisé par la commission a maintenu qu\u2019un rapport, rédigé par la firme Teknika, a démontré que les problèmes de sédimentation relatifs aux activités du centre de ski ont beaucoup diminué après que diverses mesures furent prises.Près de 250 personnes ont assisté aux audiences dans la grande salle de l'hôtel du canton d\u2019Orford.La Tribune a3 Commentaire Sentiments partagés de Mont-Orford Inc.et mon cerveau décudait des messages contradictoires.Quand vient le moment de planifier des vacances, les jeunes familles comme la mienne recherchent deux éléments essentiels: la proximité et l'autonomie.Nous sommes des parents taxis à longueur d'année pour nos enfants, la navette avec les chaises de plage ou les skis sur le dos est proscrite lorsque sonne l'heure des vacances.Les pieds sur la plage ou au pied des pentes, c'est un critère de choix prépondérant.Les forfaits hébergement et bouffe comprise, le moins possible.Les vacances en famille, c'est la célébration de la liberté.On mange quand on veut, ce qu\u2019on veut, on sirote un apéro en pyjama quand ça nous tente, sans fürtage et sans la préoccupation d'enfiler la tenue soignée pour aller piquer la fourchette dans la table d'hôte.Ce n'est pas un hasard si le géant de l'alimentation Loblaw a lancé sa bannière du prêt-à-manger dans une ville comme Magog | J \u2018écoutais hier soir la présentation du représentant avant de livrer ses promesses deux fois plutôt qu'une aux 4.administrateurs municipaux de Sherbrooke.Du sur me- | sure pour des vacanciers occupant des condos.Il est fréquent en vacances que la cellule familiale moyenne de quatre personnes s'élargisse pdur former | des familles constituées de quatre adultes et quatre enfants.Celles-ci étaient légion et remplissaient les condos longeant les plages du New Jersey l'été dernier.À deux pas du «Boardwalk», nos enfants sortaient seuls pendant que nous, parents, prolongions les repas du soir.Même chose pour le ski, les parents tiennent à ce que leurs ouailles soient à une distance de walkie-talkie ou de cellulaire, qu\u2019ils puissent rentrer.sans taxi ! C\u2019est à cette demande touristique, pour laquelle l\u2019offre est actuellement pratiquement inexistante au pied du mont Orford, que les promoteurs veulent répondre.Une réalité de l'industrie et du marché.Jusqu'à quel point cette «approche client» assurera-t- elle la viabilité économique d\u2019une station de ski qui, malgré de récents investissements, traîne encore de la patte face à la concurrence et ne repose pas que sur la spéculation immobilière ?C'est de mauvais augure lorsqu'on apprend en pleine séance publique que la compagnie Mont-Orford Inc.ne détient même pas d'option d'achat signée en bonne et due forme sur l\u2019un des terrains dont elle négocie l'échange avec le gouvernement du Québec depuis deux ans.La présidente aurait cu un motif de lever l'audience sur te champ ! Le prix est lourd à payer pour risquer des incertitudes, surtout que les infrastructures pour le ski alpin provoquent un stress environnemental élevé, une orientation contraire au récent virage du gouvernement provincial qui met maintenant l'accent sur la conservation à l\u2019intérieur des parcs provinciaux afin de mieux positionner le Québec à l\u2019étranger comme destination des grands espaces sauvages.Par conviction profonde, en s'appuyant sur l'idéologie d\u2019un Québec vert et davantage soucieux de la protection et de la mise en valeur de ses ressources naturelles, faut- il s'opposer farouchement à ce qu'une partie du parc Or- ford, que le bien commun, serve de monnaie d\u2019échange ?Peut-être.gantic.La région se cherche une identité pour l\u2019avenir.C\u2019est évident.Ce qui rassure par contre, c\u2019est l\u2019éclatant succès de participation à cette première soirée du BAPE.À ma souvenance, même la controversée la ligne d\u2019exportation Des Cantons/ Nouvelle-Angleterre qui a soulevé les membres de l'UPA au début des années 80 ou I'évaluation environnementale de l'usine Magnola à Asbestos n\u2019avait pas suscité pareille participation.C\u2019est rassurant parce que le jugement de la masse ne se trompe jamais.La Régie de tri aurait pu sauver 600 000 $ Un soumissionnaire jugé non conforme critique une décision David Bombardier SHERBROOKE ont obtenu la note de 50 pour cent alors que la Régie exigeait une note de 60 pour cent avant de passer à l\u2019étape suivante, soit l\u2019ouverture de l\u2019enveloppe contenant été respectées.de la région sherbrookoise aurait pu sauver plus d\u2019un demi-million $ en octroyant le contrat de modification de son centre de tri à l'un ou l\u2019autre des soumissionnaires d'expérience qu\u2019elle a jugés «non conformes».La Régie n\u2019a d'offres jamais pris connaissance du montant \u2019 des soumissions des deux entreprises | a Régie de tri et de récupération su que les nouvelle venue dans le domaine, qui demandait pourtant 600 000 $ de plus que le montant estimé dans l'appel d\u2019offres.Le président d\u2019une des firmes rejetées, | Jean Bédard de Convoyeurs BM.G., met @ 22 M5, doute l'intégrité des décid de la qui était prévu au départ dans l\u2019appel en coute TIntegriic des ceciceurs cc A d\u2019offres.La Ville de Sherbrooke a notamment da refinancer la dette du centre de Régie.«C'est pipé à quelque part, avan- ce-t-il.Il y a eu collusion à quelque part *! avec des gens et on aurait dû retourner {Ti afin de en soumission.» Ce à quoi le président de 3 8agner.le montant de la soumission.La Régie, contrôlée à 79 pour cent par la Ville de Sherbrooke, n\u2019a ainsi jamais posaient un prix à peu près équivalent à l\u2019estimé budgétaire contenu dans l\u2019appel La troisième entreprise soumissionnaire, J.R.Valleyfield, a obtenu 71 pour cent au terme de l\u2019étude du devis technique, si bien que c\u2019est elle qui a raflé le contrat.Le montant du contrat s'élève toutefois Tant du côté de la Régie que de l\u2019entreprise ayant obtenu le contrat, on mar- celui de Sherbrooke, J.R.Mécanique, un tele que toutes les règles d\u2019attribution ont entrepreneur général, fait affaire avec le «L\u2019intégrité des membres du comité de sélection est indéniable, insiste le président de la Régie, Bernard Tanguay.Ce défend par ailleurs d\u2019avoir influencé le semaine.Pour ce contrat comme pour sous-traitant Mécanex, de Gatineau, qui s\u2019occupe du volet design.Le président de J.R.Mécanique se deux entreprises rejetées pro- sont des gens d'expérience qui ont pris la processus de décision de la Régie.«Ce meilleure décision possible.Seulement n\u2019est pas notre façon de faire, insiste M.une firme sur trois répondait aux exigen- Dupuis, et notre réputation est très pro- ces techniques.» Ce comité comprenait pre à ce sujet-là» L'entreprise de Sala- Mécanique de Salaberry-de- Cascades.soit 600 000 $ de plus que ce conformes, indique-t-il.Claude Brochu, Guy Labbé et Michel Cyr, représentants du centre de tri, ainsi et compte notamment Goodyear et Rolls que Claude Cardin et Jacques Dodier, de berry-de-Valleyfield existe depuis 18 ans Royce parmi ses clients.Selon Bernard Tanguay, la Régie de tri procède de la même manière que la Ville de Sherbrooke lorsqu'elle attribue # des contrats par appels d\u2019offres.Jamais le comité de sélection ne connaît les ; montants proposés par les entreprises ?pallier une partie du manque dont les soumissions ne sont pas jugées § la Régie, Bernard Tanguay, répond que Le président de Convoyeurs B.M.G.toutes les règles d'attribution ont été res- blâme le manque de transparence de pectées et que l\u2019intégrité des membres du la Régie de tri et de récupération, qui comité de sélection est «indéniable».refuse de lui expliquer pourquoi sa com- M.Tanguay précise que les coûts de pagnie n\u2019a pas obtenu la note de passage.réaménagement du centre de tri, néces- \u20ac Il menace de poursuivre la Régie s\u2019il saire à la mise en place de la collecte des | n'obtient pas des réponses.matières recyclables toutes mélangées.| ont bondi en raison de la hausse du prix § de l\u2019acier.Le président de la firme ayant obtenu le contrat, Pascal Dupuis de I'en- tient Jean Bédard.Convoyeurs B.M.G.Selon M.Bédard, toutes les enve- \u2018reprise J.R.Mécanique, appuie cette af- a notamment à son actif les centres de loppes auraient dû être ouvertes avant firmation en disant que le prix de l'acier tri de Drummondville.Victoriaville et d'octroyer le contrat.«C\u2019est la première ©St passé de 35 cents à 85 cents la livre en Thetford Mines.fois que j'ai à vivre quelque chose comme l'espace de deux ans.Ces deux entreprises de Plessisville ça à la grandeur du Québec!» s'indigne-t- M.Dupuis reconnaît que son entre- ont cependant été jugées non confor- il.La Régie aurait aussi pu retourner en prise d\u2019une centaine d'employés est «un mes par le comité de sélection formé appel d'offres afin d'obtenir une soumis- nouveau joueur sur la patinoire» des de représentants du centre de tri et de sion moins coûteuse, ajoute M.Bédard.centres de tri.Mais il précise du même | Cascades, la compagnie qui exploite le «Ces gens rient des citoyens de la Ville de coup que son entreprise complète actuel- centre de la rue Queen.Les deux firmes Sherbrooke», dénonce-t-il.lement la réfection du centre de tri de Gatineau, qui sera opérationnel d'ici une : Feu Walter Je m'en voudrais de ne pas saluer la mémoire de Walter Trudeau, décédé la semaine dernière, à Sherbrooke, à l\u2019âge de 74 ans.M.Trudeau a été un journaliste que j'ai eu beaucoup de plaisir à côtoyer à l\u2019époque où il oeuvrait pour le compte de la télévision communautaire à Sherbrooke.Il était un homme d\u2019une grande gentillesse et un journaliste respecté.Walter Trudeau a animé des émissions, autant en anglais qu\u2019en français, portant sur toutes les activités qui se déroulaient à la grandeur de notre région.mgoupil @latribune.gc.ca Un nouveau joueur, mais.Menaces de poursuite Les compagnies Convoyeurs B.M.Get Machinex ont conçu la plupart des centres de tri du Québec depuis 1985, sou- +.La Régie se défend SPAGHETTI CÉSAR PIZZA CÉSAR PIZZAGHETTI lam cw eo canaceocaeawes+s sca ae M La Tribune SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 Eaux usées: le plan de Sherbrooke satisfait le MEQ Larochelle luc lorochelle@iatribune ac -o SHERBROOKE \u20ac plan de correction proposé par la Ville de Sherbrooke pour le traitement des eaux usées satisfait les attentes du ministère de l'Environnement du Québec (MEQ), qui donne un accord de principe pour la levée, au cours de l'année 2005, des contraintes au développement urbain.Ce plan a fait l\u2019objet de discussions préalables entre les deux parties sur les améliorations techniques des installa- .pions dont le fonctionnement était jugé - - idadéquat: meilleur contrôle du débit à -, Rock Forest, équipements supplémen- - faires de pompage à Deauville et ajout :- dun étang à Saint-Élie ainsi que sur - l'expérimentation d'un nouveau procédé de traitement à la station principale de - Sherbrooke, située le long de la rivière : Shint-François.«Sur la base de ce qui nous a été présenté, la prétention des autorités municipales de Sherbrooke est juste.Les - Moratoires pourraient être levés en cours __ d'année», a confirmé le directeur régio- +.» pal du MEQ, Emile Grieco.Les engagements de la Ville a réaliser *.\u2018les investissements de 13 millions sur -_ trois ans, dont 5,4 millions dès l\u2019an pro- -.chain, suffisent au MEQ pour envisager -2.vwueues ®y a - Ld .nécessairement des raccordements additionnels la journée même.Les délais normaux de planification et d'approbation de développements domiciliaires nous laisseront amplement de temps pour vérifier l'efficacité des nouveaux équipements ainsi qu\u2019au respect des normes environnementales», d'indiquer son porte-parole.M.Grieco n\u2019a d'autre part pas voulu élaborer sur le haut niveau de tolérance des autorités provinciales face au procédé de biofiltration utilisé à Sherbrooke et qui présente des lacunes saisonnières connues - une efficacité moindre durant les mois d'hiver - depuis la mise en service de la station d\u2019épuration en 1991.«A la base, c'est le ministère des Affaires municipales et non pas notre ministère qui avait charge du programme d'assainissement des eaux et donc des suivis.Pour notre part, nous avons commencé à relever des problématiques particulières il y a deux ans et le problème est devenu plus aigu cette année, les rejets sont devenus inacceptables, c\u2019est M pourquoi nous sommes intervenus», à RL répondu M.Grieco.; 9 \\ ur ÿ é reo ; By ! a 22 très SEE \u2019 + 7 Ci ui z 7 + Des délais Le MEQ s'est-il montré soudainement plus sévère du fait que les mauvai- JP ses performances environnementales des équipements de la Ville de Sherbrooke Mg ; ont été rendues publiques.PC 4 18 3 «Le système de suivi n\u2019est pas parfait.Mig Il y a eu des délais, par contre nous n'a- [ifs vions pas le portrait global de ce qui ne une pareille décision pour les quatre stations précédemment nommées sans attendre la mise en place des nouveaux équipements.«L'adoption par le conseil municipal des sommes communiquées constitue pour nous une promesse d'agir.Ce n\u2019est pas parce que la contrainte légale serait retirée demain matin qu'il y aurait régional.cédentes à la fusion, l\u2019ancienne ville de de rapport annuel sur le rendement de rant trois mois consécutifs.Faits divers Aux trousses d'un voleur qui a abandonné 50 kg de cannabis SHERBROOKE (RCQ) - Les policiers de la Sûreté du Québec recherchent un individu qui avait volé une camionnette puis dissimulé environ 50 kilos de cannabis en vrac à l'intérieur dans deux poches de hockey.Il était environ 4 h du matin, vendredi dernier, lorsque les policiers de la SQ ont tenté d\u2019intercepter une mini-fourgonnette grise de marque Dodge Caravan 1997 à Saint-Herménégilde pour une vérification de routine.Le conducteur du véhicule à poursuivi sa route, malgré les appels répétés des sirènes et des gyrophares des policiers.Le suspect a finalement immobilisé le véhicule, mais a pris la fuite à pied.Photo courtoisie SQ Les enquêteurs de la SQ ont découvert environ 50 kilos de cannabis à l'intérieur de ces deux poches de hockey.C\u2019est après avoir fouillé le véhicule, que les agents ont découvert les sacs de hockey remplis de cannabis en vrac.Les vérifications concernant le véhicule ont aussi permis déterminer qu\u2019il avait été volé au centre-ville de Coaticook.La SQ ne possède aucune description du suspect.Les enquêteurs du Bureau régional d\u2019enquéte de la SQ demandent l\u2019aide de la population afin de recueillir les informations qui pourraient permettre l\u2019arrestation du suspect.Toute information peut être transmise de façon anonyme au 1-800-711-1800.le toit du Costco ont été pris la main dans le sac cette fin de semaine à Sherbrooke.Depuis déjà quelques jours, les quatre individus s\u2019affairaient à percer un trou dans le toit de l\u2019édifice afin de s\u2019y glisser pour éventuellement y perpétrer un vol.Sauf que dimanche soir, ils ont déclenché le système d'alarme du commerce.Alertés, les agents du Service de police de Sherbrooke se sont dirigés sur place afin d'arrêter les malfaiteurs.Ces derniers ont quitte les lieux à vive allure par la piste cyclable située à l'arrière du 3400 King Ouest.«Les voleurs se sont dirigés vers Rock Forest.Deux d'entre eux ont tenté de se cacher dans le bois, mais ont été retracés par nos patrouilleurs qui ont suivi les traces dans la neige.Ils ont été arrêtés.Les deux autres sc sont sauvés», explique le porte-parole du SPS, René Dubreuil.Yvan Dulude, 40 ans, et Gilles Cyr, 36 ans.ont comparu au palais de justice de Sherbrooke, hier, pour répondre a des chefs d\u2019accusation d'introduction par effraction relativement à cette affaire.Leur tentative de s\u2019introduire dans le Costco échoue SHERBROOKE (RCQ) - Quatre voleurs qui se prenaient pour le Père Noël en voulant passer par I 5 LTV 771 LU TTD YY MARBRE & [STN ha la (IRE Mario Hallée Directeur ventes et salle de montre .140Q, 12¢ Avenue Nord iu: 4 CYT \\Z a IR (819) 564-1712 9% fonctionnait pas», à déclaré le directeur ff Au cours des dernières années pré- JF Rock Forest ne produisait même plusiE sa station qui, au cours de l'été dernier, 4 .a débordé pratiquement chaque jour du-fF 5 .* EXPLORER, \u2014 rans TE Lane de commande NE A ) gs 3 J Loaf ma: * \": PIC CNIL rer wp A Photo à titre indicatif seulement.* Dépôt de sécurité de 425 $.mise de fonds de 3 495 $ et première mensualité exigés à la livraison.Des frais de 6,08 Re assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Frais de transport inclus.Cette offre re peut être s'applique uniquement aux véhicules neufs en stock et peut être annulée en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut louer moins CAF.Con selection ise ro ai Bien pensé SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 ; frais 65 0,48 $ du kilomètre après 80 000 kilomètres et d'autres conditions s'appliquent.Cette offre s'applique à des particukers sur approbation de Crédit Ford.Immatrniculaton.re ne peut être jumelée à aucune autre offre en vigueur.à l'exception de ia remise aux diplômés pour laquelle certaines conditions s'apphquent.Cetie offre d'une durée limitée wine cr.Conguitez votre conseilier Ford pour obtenir tous les détails.151099 La Tribune AS Jubilation chez le Groupe Beaucage Le bilan de la diffusion de sa publicité a Tout le monde en parle est positif Claude Plante JJoude plonte.Nambune qu SHERBROOKE u lendemain de la diffusion sur les ondes de Radio-Canada de leur publicité au début de l\u2019une des émissions québécoises les plus regardées à la télé, les gens du Groupe Beau- cage jubilent.Guy À.Lepage, animateur de Tout le monde en parle Dimanche soir, Guy A.Lepage, l\u2019animateur de l'émission qui fait sensation depuis le début de la saison, Tout le monde en parle, à présenté la publicité-maison du concessionnaire «Pèse su\u2019| piton!».Celle-ci est inspirée bien entendu de «Manon pèse sur le piton», expression utilisée par les invités de Lepage pour lancer une séquence vidéo durant cette émission ayant attiré plus de deux millions de spectateurs.L'affaire réjouit le concessionnaire car il s'agit d'un placement média inespéré et hors du commun dans une émission qui connaît un tel succès.«Je donne des entrevues depuis ce matin (hier)», déclare le publicitaire Eric Lachapelle, le concepteur et sous-traitant du concessionnaire du boulevard Bour- que.«Je reçois des appels de Montréal pour des entrevues.» «Nous sommes très satisfaits de ça.car une publicité dans une émission aussi regardée que Tout le monde en parle peut coûter de 20 à 30 000 $.Mais quand on parle d\u2019un placement média (à l\u2019intérieur de l'émission) comme celui que Guy A.Lepage a fait, la valeur peut atteindre deux trois fois plus!» H n\u2019a pas été possible d'obtenir les commentaires du président du Groupe Beaucage, hier, car Daniel Beaucage se trouve actuellement en voyage d'affaires hors du pays.M.Lachapelle ne se formalise pas trop des-commentaires formulés par l'an- vien RBO et son coanimateur fou du ro, Dany Turcotte, au sujet de la publicité de Beaucage.Celle-ci est inspirée d'une promotion de Général Motors «Appuyez sur le bouton On Star».«Nous aimons nous cuiler à l'actualité pour nos publicités», explique le président de Lachapelle Inc.«Guy A.Lepage a dit que son émission inspirait les plus grands publicitaires du Québec.C'est flatteur.Après avoir présenté notre publicité au complet, Dany Turcotte a dit que ça donnait envie d'en acheter une (voiture).Il a dit qu\u2019il trouvait ça subtil.» Daniel Beaucage, président du Groupe Beaucage «Guy A.Lepage a dit qu'il la trouvait minable.Mais c'est une émission controversée, Les invités se font rentrer dedans.Mais je dirais à Guy A.Lepage que c\u2019est dans cet esprit-là que je me trouvais quand je suis sorti du cinéma après avoir vu Camping Sauvage (film réalisé par Lepage).» «C'est un film produit avec des millions $, mais notre pub est un produit local.Il ne faut pas oublier que Lepage s'est déjà servi de son émission Un gars une fille pour faire une publicité d\u2019automobile dans le passé.» On s'attendait du côté de Beaucage à ce que Lepage et sa bande présentent la fameuse publicité qu\u2019on peut voir et entendre en Estrie depuis le début de novembre.«l\u2019équipe de Tout le monde en parle nous avait contacté pour avoir la cassette.Nous avons refusé car nous n'aurions pas eu le contrôle de la diffusion lors de cette émission que nous savions controversée», raconte Éric Lachapelle.qui dirige à Sherbrooke une boîte de communication comptant six employés.«Mais rien ne les empéchait de l\u2019enregistrer à Radio-Canada Estrie.C\u2019est ce qu'ils ont fait.Nous sommes heureux du résultat, mais pas surpris car on s\u2019y en attendait un peu.» «Il faut croire que c\u2019est une bonne campagne car Beaucage GM a été le concessionnaire numéro un en novembre au Québec pour les ventes.» Un jeune remercie sa soeur de l'avoir dénoncé René-Charles Quirion SHERBROOKE n jeune producteur d'huile de cannabis a été condamné à huit mois de prison à purger dans la collectivité, hier, au palais de justice de LVL La {7 §SEXY Sherbrooke.Alexandre Larose, 19 ans, de Magog, avait plaid¢ coupable a une accusation de trafic d\u2019huile de cannabis, production, possession de 280 grammes de cannabis et d\u2019un gramme d'huile de cannabis.Ce dernier, qui habitait dans le même bloc appartement que sa mère, avait été dénoncé par sa soeur.La plaignante était sensibilisée au danger de la transformation de la marijuana en huile de cannabis et avait décidé de dénoncer son frère.L'avocat de La- rose, Me Philippe Gilbert, a fait valoir au tribunal que son client avait écrit une lettre à sa soeur pour la remercier de l'avoir dénoncé.Le jeune homme de 19 ans ne présedtait aucun antécégdent judiciaire.La peine de fuit MOIS avec sursis est accom ée d\u2019une probe de deux ans.Alexandre Larose dèvra aussi effectuer 150 heures de travaux communautaires.Il devra demeprer à sa résidence 24 heures par jour, les quatre prentiers mois de sa peine.Par la suite, il sera soumis à un couwyre- feu.ea 2 > - > < As La Tribune SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 0 all EBV ade 7 IH 5844.» 20e \u2014evrae = = , - FE, N ; , 4\u2018 - Ig | ¢ , j 8 + 4 a + i ACT oir + Lk \u2018 he 3 A LERNER Te TPE WE are Présidente et éditrice: Louise Boisvert | Rédacteur en chef: Maurice Cloutier | Directeur de l'information: André Larocque | Adjointe au directeur: Jacynthe Nadeau n oe _ _ _ { Obligés | de négocier Maurice Cloutier mourice.cloutier@latribune.qc.co SHERBROOKE nale de hockey s'apprêtent à rejeter la proposition de l\u2019association des joueurs, malgré l'importance des concessions salariales avancées par ces derniers qui représentent 270 millions de dollars la première année et 528 millions en trois ans.«La diminution salariale de 24 pour cent proposée par le syndicat améliorerait sensiblement la situation financière de la ligue pour la saison 2004-2005, mais, selon Bill Daly, vice- président exécutif et chef de direction de la LNH, il n\u2019y a rien dans l'offre du syndicat qui empêcherait l\u2019argent récupéré d\u2019être retourné dans la masse salariale des joueurs, de sorte que les pertes financières des équipes atteindraient de nouveau les sommets actuels dans quelques années à peine.» Tout de même ! L es dirigeants de la Ligue natio- Ce sont aux propriétaires a se contenir Il est vrai que la flambée des salaires dure depuis des années et que les dégâts sont importants.Néanmoins, cette déclaration de M.Daly revient à dire que les équipes de la LNH appartiennent à des mégalomanes que seul un plafond salarial pourra freiner.Ce sont aux propriétaires à se contenir et à ne pas offrir au premier venu les millions économisés dans les présentes négociations.Ne peuvent- ils pas apprendre de leurs erreurs, surtout que certaines équipes bourrées de vedettes grassement payées offrent un spectacle plutôt minable ?Même si bien des joueurs de la LNH demeurent trop bien payés en dépit de la réduction salariale, il faut Tribune libre reconnaitre la valeur et la signification de la proposition déposée par les joueurs.Des joueurs acceptent de perdre soudainement des millions de dollars, en dépit de contrats signés entre des personnes pourtant saines d\u2019esprit.Alexis Yashin va perdre jusqu\u2019à 15 millions de dollars d'ici la fin de son contrat avec les Islanders de New York.Ce n\u2019est pas rien.La proposition des joueurs force les dirigeants de la LNH à s'asseoir sérieusement à la table de négociation et à abandonner la fameuse demande d\u2019imposition d\u2019un plafond salarial.D'autant plus que l\u2019association des joueurs propose aussi une taxe de luxe qui imposera aux propriétaires excessifs des redevances pour les équipes moins fortunées.Cette formule est intéressante et peut faire l\u2019objet de différents ajustements pour imposer encore un peu plus de retenue à des propriétaires aux goussets sans fond.L'association des joueurs démontre clairement qu\u2019elle veut une saison de hockey.Il est exagéré de croire que tous les problèmes accumulés depuis vingt ans doivent être réglés dans une seule négociation et que les solutions doivent garantir l\u2019avenir du hockey pour les cinquante prochaines années.La société évolue tellement vite que nous ne sommes pas en mesure d\u2019évaluer les changements qui seront nécessaires dans dix ans et l\u2019importance réelle qu\u2019aura alors le hockey professionnel par rapport à d\u2019autres sports et dans les contenus diffusés par les grandes chaînes télévisées.L'important, c\u2019est que les ingrédients sont maintenant sur la table pour écrire la recette d\u2019un règlement entre les propriétaires et l\u2019Association des joueurs de la LNH.En dépit des déclarations typiques à un processus de négociation, comme celles qui meubleront la rencontre prévue aujourd\u2019hui, les deux parties doivent négocier rapidement la fin du conflit.À moins d\u2019un revirement imprévisible, une saison abrégée de hockey aura lieu cet hiver.Lolly gale NW Négocier ou imposer?1 fut un temps ou, de Commission des liqueurs en Régie des alcools et jusqu'à un passé pas si lointain, la Société des alcools ne se souciait guère d'offrir un service professionnel digne de ce nom à sa clientèle captive.Il faut dire que le choix était plutôt limité et que les élites connaisseuses s'approvisionnaient aux Maisons des vins de Montréal ou Québec, ou gardaient jalousement des contacts privilégiés avec les rares succursales où un gérant allumé pouvait partager ses rudiments des notions viticoles.Puis on a négocié le virage «affaires» pour faire de la SAQ un impressionnant réseau tentaculaire multipliant les points de vente et ajustant son offre de produits selon un marketing digne des grandes entreprises commerciales modernes.Et une rentabilité accrue en conséquence.Tant mieux pour nous contribuables dont les profits de la société d\u2019État alimentent le ministère du Revenu.On investi dans la formation du personnel à tous les niveaux et les résultats furent probants: les vendeurs et caissiers se sont transformés en conseillers et conseillères souvent judicieux, du moins pour la plupart, attentifs, intéressés et curieux.Tout un changement! Malheureusement, les conditions de travail et salariales de la main-d'oeuvre de la SAQ ne semblent pas avoir suivi l'élan de modernisation de Pour nous écrire La Tribune invite ses lecteurs à réagir à l'actualité dans cette page.Les lettres courtes seront privilégiées et la direction se réserve le droit d'abréger les documents.Ne seront publiées que les lettres portant le nom, l\u2019adresse et le numéro de téléphone de leur auteur.Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront toutefois dans le journal.ce trés lucratif commerce étatique.Si je peux boycotter les commerces qui abusent de leurs employé(e)s tels les Wal-Mart et autres McDo de ce monde, il m\u2019est difficile d\u2019en faire autant avec ce monopole des vins et spiritueux.D\u2019autant plus que je souhaiterais que mon gouvernement donne l'exemple comme employeur et offre des conditions de travail décentes à nos employés.Je n\u2019ai aucune objection à ce qu\u2019une partie des énormes profits de la SAQ soit redistribué à son personnel, surtout celui qui offre le service direct à la clientèle.Car on ne parle pas ici de revenus faramineux qui prendront la route des abris fiscaux, mais de salaires ordinaires, «imposés à la source», qui seront dépensés dans la communauté et feront rouler l\u2019économie local et régionale.J'espère finalement que le gouvernement ne profitera pas de son double statut d'employeur et de législateur pour obliger ses employés à rentrer à coup d\u2019injonctions; on ne parle tout de même pas de services essentiels.Quant à nous, consommateurs et consommatrices, électeurs et employeurs indirects, plutôt que de traverser insensiblement leurs piquets, appuyons-les avec un petit coup de klaxon.Chantal Ouellet Scotstown - Cay PUL TELLIER QUITFE LA DIRECTION DE BOMBARDIER hervephilippe@videotron.ca RRA SR mage \u2018Tribune libre anti 2 Rs Rl Aa Prendre le temps ait-on vraiment ce que cela signifie concrètement: prendre le temps?L'expérience ultime d\u2019accompagner un être cher c\u2019est: avouer son impuissance face à la douletr de l\u2019autre et à la nôtre; se surprendre à ressentir profondément dans l\u2019âme; pleurer de colère; se permettre de vivre la frustration; être faible et très petit face à la souffrance; vivre l\u2019humilité; écouter; emmagasiner des émotions positives; accepter de ne rien comprendre à la vie; être réceptif aux messages de compassion et de chaleur humaine; toucher sans rien dire; écouter l'être respirer ses derniers moments; humecter tendrement les lèvres du malade; attendre la mort dans le calme, la sérénité, le silence.Prendre le temps de vivre une expérience comme celle-ci, c\u2019est s\u2019offrir le plus beau cadeau, c\u2019est-à-dire, celui qui donne un vrai sens à la vie, si difficile soit-elle.Prendre le temps, c\u2019est dire merci à toutes ces personnes oeuvrant dans le milieu hospitalier qui nous ont démontré leur dévouement et leur compassion P à travers de nombreux petits gestes de tendresse.3'Ai BESOIN DE VACANCES, CA VA FAIRE DU BIEN DE CHANGER DAR - lh aa.a = rms cack mia mama tnac acre.em maa .\u201cov eb ma mean.a.Ce ss es beeline Prendre le temps ça veut aussi dire- être présent afin de pouvoir constater * tous les bons soins que le personnel de» la santé donne jour apres jour, a chaque quart de travail et ce, sans discrimination.! et sans jugement.0 Merci encore pour votre professionnalisme, votre courage et votre grand\u201d coeur.Vous nous avez réconcilié avec Je, système de santé.or Longue vie a vous toutes et tous et articulièrement au personnel du 5e À du CHUS-Hotel-Dieu de Sherbrooke.La famille de Daniel Fabi Une poétesse au fédéral ment, une certaine dame de l\u2019Es- trie a été nommée poétesse au service du gouvernement fédéral.Est-il possible d\u2019être une poétesse bilingue?Peut-être, mais ce n\u2019est pas le point en cause et, de toute façon, avant d\u2019en juger, faut voir d'abord ce que pourrait faire la dame poétesse: écrire poliment, traduire gentiment, faire des voeux gracieusement, saluer positivement, chanter béatement.dans le fond, faire le métier de charme et de magies, au service du patron des Communes qui en a bien besoin par les temps qui courent.C\u2019est un grand rôle que le gouvernement confie à notre poétesse, si l\u2019on songe un peu que la poésie peut enchanter le monde.Cependant, je doute que ce même U ne poétesse au fédéral?Récem- gouvernement n\u2019accorde quelque importance à la mission qu\u2019il a lui-même créée, vu le peu de gratitude monétaire accordée à la fonction, vu la paye consentie à cette personne qui se dévoue à embellir le sombre monde de la politique.Imaginez, 12 000 $ par année, pour faire le grand métier de sauveteur d\u2019un monde plutôt combinard ! Quand même, un tel lifting nécessiterait des dépenses autrement rémunératrices, non?Quand je pense que la gouver- neure générale du Canada ferait à peine le voyage entre son château et l\u2019escalier de son avion avec un montant pareil, que le ministre arriverait tout juste, avec ce piteux trésor, à payer un bon souper à ses amis commanditaires.Moi, si j'étais Paul-Martin-le-rusé, je la «ploguerais» à une bonne place, tiens je caserais cette fameuse poétesse au service de la damnée vérificatrice des dépenses du Canada, elle aurait un rôle grimoire pas mal apprécié dans ce service qui ne fait qu\u2019annoncer et dénoncer des horreurs qui coûtent des millions.Peut- être même que son salaire s\u2019accroîtrait, à embaumer un tel fumier ?! Oui, peut- être.mais, franchement, la madame ne devrait pas vendre ses talents en bas de 100 000 $/année, selon moi une beauté comme ça, ¢\u2019a du prix, ça se paye.Bonne route, madame ! Pierre Beauchesne, poète urbain Sherbrooke Lâcheté et manque de solidarité ans tous les conflits où la collaboration des citoyens est demandée, il y a toujours des lâches pour se défiler, pour ne penser qu\u2019à leurs besoins personnels sans se soucier du combat que mène leurs semblables afin d\u2019obtenir un minimum de reconnaissance de leur employeur.Or, c\u2019est justement le cas des employés de la Société des alcools du Québec qui, depuis des semaines, luttent désespé- : rément afin que prennent fin le statut 2 5 5 = Envoyez vos documents: par courriel: redaction@latribune.qc.ca; par télécopieur: 564-8098; ou par la poste: Opinions des lecteurs, 1950, rue Roy, Sherbrooke, Québec, JIK 2X8.précaire auquel ils sont astreint depuis trop longtemps.Demander un emploi à temps régulier et des horaires fixes dans l\u2019une des sociétés d'État qui engrangent les profits de façon exponentielle depuis des années, je crois que ce n'est pas trop demander et en cela, la cause des syndiqués de la SAQ est juste.Mais, ce qu'il y a de plus lamentable dans ce conflit, c'est l'attitude méprisante des alcooliques qui, au mépris de la cause, courent littéralement vers les succursales de la SAQ afin de satisfaire leur goût invétéré de l'ivrognerie.Pour sentir le goût de l\u2019alcool caresser leur palais et descendre tout doucement dans la gorge, ils sont prêts à se livrer à toutes les .Car hier, j'ai vu sortir certains de ces beaux spécimens par la porte arrière d\u2019une succursale, tandis que d\u2019autres, penauds, visiblement ennuyés de franchir un piquet de grève sous les huées bien mérités des grévistes, défilaient rapidement tout en cachant leur triste et misérable visage de soûlard sous un lourd capuchon de fourrure synthétique ou encore, sous une tuque de laine de mauvais goût enfoncée jusqu'aux yeux.Mais cependant, malgré le caractère lâche et honteux de ces individus, il existe une autre race de ces gens pour qui la solidarité n'est qu'un vain mot de la page neuf cent quarante du Petit Larousse.Ce sont ceux qui, à la face du Québec, entrent, visage au vent, l\u2019air décontracté, avec arrogance, dans l\u2019une de ces succursales tenues par les cadres tout en méprisant les grévistes.Ceux-là, ce sont vraiment les pires de tous! En fait, ils savent pertinemment bien qu\u2019aucun mal ne leur sera fait.Néanmoins, on peut se demander si ces intrépides buveurs agiraient de même si les piquets de grèves étaient tenus par des gens aussi «déterminés» que les cols bleus.Soyez assuré qu\u2019ils en perdraient leur petit sourire satisfait.Mais en attendant, grâce à ces tristes circonstances qui actuellement, secouent les traditions des buveurs du Québec, on constate que de nombreux Québécois ont un problème sérieux avec l\u2019aicool.Et de ce fait, il faut instaurer une tolérance zéro pour les ivrognes au volant et, dans la foulée, renforcer les peines pour les coupables pris en flagrant délit de conduite en état d'ébriété.Car contrairement à ce qu'on entend régulièrement dans les médias, ce n\u2019est pas la route qui fait des morts, mais la boisson et la vitesse combinée à l\u2019irresponsabilité criminelle de nombreux conducteurs.Pascal Cyr Fleurimont PE PE IE Je ee 00 ide tt dd EE EE RE OST 9.; Dr?20 bou 0 du» ÉS 0 = M SHERBROOKE MARDI 14 DÉCEMBRE 2004 La Tribune a?«Tu ne touches pas à une police» La procureure de la couronne rappelle pourquoi les policiers auraient battu Hugo Lemay René-Charles Quirion rene-Chories qunondioinbune & .: SHERBROOKE u ne touches pas à ça, une police.» La « procureure de la couronne, Me Josée Grandchamp, considère que cette phrase situe et colore tous les événements qui se sont déroulés, le 27 octobre 2002.À sa plaidoirie, hier, au procès des agents Hugues Ré, Guy Hovington, Denis Turgeon et Pierre Bégin du Service de police de Sherbrooke, l\u2019avocate de la poursuite a affirmé aux membres du jury qu\u2019ils avaient entre les mains tous les éléments de preuve pour les reconnaître coupables de voies de fait et de menaces sur la personne de Hugo Lemay.Me Grandchamp a reconnu que les policiers n'avaient pas un travail facile à faire, mais que ça ne leur donnait par le droit de rendre justice à l\u2019endroit de Hugo Lemay.«Une chose est importante, rien dans la preuve ne contredit la version de Hugo Lemay concernant ce qui s\u2019est passé dans la voiture de police ou dans le garage du Service de police de Sherbrooke.Vous n'avez pas à juger ce qui s\u2019est passé au Pap\u2019s.Cet événement ne nous apprend que le mobile du crime».a mentionné Me Grandchamp aux sept police de Longueuil.{LA RÉSIDEN 1) elt § | 2 Sad PR, f ie - _ CE.a 0 wll.mS.Al (3 ry RY & XA Me 3 2) RESIDENCE POUR L A PARTIR DE Sher TROIS REPAS PAR JOUR INELUS.P Ta ARE NA HEURES DE VISITE : du lundi au vendredi de 10 h à 1 Les dimanches de midi à 16 h Ou sur rendez-vous Communiquez avec UNS RRS SEE REPS COE JNA CE STE-JEANNE-D'A 00 PES PES 95 micathattaftine 2236 OU SEMI-AUTONOMES Nous offrons des studios, 2 1/2, 3 1/2.Occupation simple ou double.- Bâtiments avec gicleurs - Stationnement intérieur - Entrées contrôlées et système de caméra - Système d'appel de garde - Balcon privé - Buanderie commune - Surveillance 24-heures, 7 jours - Entretien ménager hebdomadaire - Animation et loisirs.Admissible au programme de crédit d'impôt 23 % pour personne de 70 ans et plus.madame Louise Tremblay au : 578-2236 pour plus d'information.La Résidence Sta-Jeanne-d'Aco, un milieu de vie sécuritaire et canfortable) hommes et cinq femmes qui composent le jury.En retraçant les petits détails du témoignage que Hugo Lemay a livré au procès, Me Josée Gran- dchamp a tenté de démontrer la culpabilité des quatre agents du SPS relativement aux incidents présumés du 27 octobre 2002.«Ce soir là, on ne traite pas Hugo Lemay de la même façon qu'une autre personne qui est arrêtée et il y a une raison.Il est étrange de constater comment les règles usuelles n'ont pas été respectées concernant cet individu ce soir-là», a fait remarquer Me Grandchamp.Scénario prévu La procureure de la couronne estime que tout le scénario où Hugo Lemay aurait été battu par les agents du SPS était prévu.La seule raison pour laquelle la caméra de surveillance du garage du quartier général a été déplacée, c\u2019est pour ne pas qu\u2019elle enregistre ce qui s\u2019est passé.«Personne ne vient contredire que les cinq policiers se trouvent dans le garage pour donner une raclée à Hugo Lemay.Lorsque Hugo Lemay pénètre dans le garage, il a toutes les raisons de croire qu\u2019on s'apprête à user de violence à son endroit.A qui peut-il demander de l'aide?En 50 secondes, une personne a le temps de manger toute une raclée», a plaidé Josée Grandchamp, avant de démontrer le déplacement des policiers dans le quartier général à l\u2019aide des photos des caméras de survetllance.La Tribune, René-Charles Quirion La procureure de la couronne, Me Josée Grandchamp, à fait sa plaidoirie devant le jury au procès des quatre policiers du SPS.Elle est accompagnée de l'enquêteur Daniel Genest de la RC - pe 4 *» v \u2019 ester kT 6h Selon elle, la defense a bien beau remettre en doute la crédibilité de Hugo Lemay et tous ses ante- cédents judiciaires, il restera toujours que sa version des moments où il aurait ete battu est corroborce.«Tous les points pertinents de sa version sont corroborés.Ce qu\u2019il raconte s'est réellement passe.H à répondu à toutes les questions lors de cette soiree.alors que les témoins de la défense ne se rappelaient pas ou ne savaient pas ce qui s'était passe.Il faut evi- ter l'enflure verbale vis-à-vis Hugo Lemay.Restons à la preuve», a mentionné Josée Grandchamp.Cette dernière a souligné au jury que le fait que l'enquêteur André Bilodeau ait signalé à son supe- rieur qu\u2019un détenu se soit plaint d'avoir ete battu par des policiers et qu'il lui ait montre ses blessures est loin d'être anodin.«lous ces évenements se sont passés pour un mème detenu qui avait frappé la veille une police.Les accuses ont voulu montrer à Hugo Lemay qu'il ne fallait pas toucher à une police et pour ce faire.je vous soumets qu'ils l'ont battus, à mentionné Me Jusce Grandchamp en invitant le jury à condamner les quatre accuses de tous les chefs d'accusation auxquels ils font face.Le juge Paul-Marcel Bellavance instruira le jury en droit demain matin.Les sept hommes et cing femmes seront par la suite séquestrés jusqu'à ce qu'ils se soient entendus sur un verdict unanime.< : - 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au pays aujourd\u2019hui.Selon le père du jeune homme, Christian, leur avion se posera à l\u2019Aéroport Trudeau de Montréal à 21 h, et il sera là en compagnie d\u2019autres membres de sa famille pour accueillir ces bénévoles.Au moment d'écrire ces lignes, en soirée hier, M.Royer ignorait toujours si les quatre autres Québécois dont David Leahey de Victoriaville, arrivés dans la région de Huancayo le matin même seraient du voyage.«Je sais que mon frère Jacques de Sherbrooke, Dominic Giguere de Québec, l'infirmière Anne-Marie Tremblay et Alex Poudrier de la région de Montréal seront à bord de l\u2019avion, de même que Dominic Laroche de Victoriaville, le copain de mon fils parti avec lui au début du mois dernier, et qui l\u2019accompagnait peu de temps avant sa disparition, précise-t-il.Pour leur part, Pierre Dionne et Fernando Hidalgo de Victoriaville restent au Pérou durant quelques jours».La nouvelle à l\u2019effet que la première équipe interrompait ses recherches sur le mont Pariacaca, M.Royer l\u2019a apprise par téléphone vers 22 h 15 dimanche, de la bouche de Mme Tremblay, celle qui avait le mandat de prendre la décision ultime.«Mon épouse ainsi que ma fille Myriam et l\u2019amie de coeur de Nicholas, Laura Fortier, avons vécu un moment difficile à avaler.Nous étions tous en état de choc.J\u2019ai senti que la situation était pénible à l'autre bout du fil puisque l\u2019équipe était convaincue de ramener mon gars au pays, précise M.Royer.Ces gens-là doivent vivre une forme d'échec présentement et ils auront besoin de l\u2019appui de leurs proches au retour.J'ai d\u2019ailleurs informé leur famille de leur arrivée à l\u2019aéroport».Le Victoriavillois est au fait que le groupe a travaillé très fort au Pérou et il ne sait trop comment il pourra les remercier.Jusqu'à 12 heures par jour dans la montagne, à marcher, à fouiller dans des crevasses.Dans la pluie, la neige, la grêle.À coucher sous une tente en pleine nature avec des températures sous le point de congélation, à manger de la nourriture loin d'être la nôtre.Quand il n\u2019en manquait pas.M.Royer et son épouse, Céline Poisson, refusent d'accepter que leur fils soit mort.11 pourrait être dans un tout petit village, blessé, dans une grotte avec un ermite dans une caverne.Le couple se donne du temps encore avant de faire son deuil, sans E puisés et convaincus qu\u2019ils avaient fait tout ce qui était MAGENTIS LX 2004 * Moteur de 2,4 L, DACT * Transmission Steptronic » 2 coussins gonfiables + Régulateur de vitesse » Climatisation Prix régulier 23 345° LES ee = La Tribune, Gilles Besmargian Le couple Christian Royer/Céline Poisson a appris en toute fin de soirée, dimanche, que les Québécois sur le mont Pariacacaau Pérou mettaient fin aux recherches visant à retrouver leur fils Nicholas, disparu depuis le samedi 27 novembre dernier.pour autant croire que Nicholas reviendra un jour.«Je suis rendu à une étape où je peux envisager le pire, enchaîne Christian Royer du bout des lèvres, mais je garde l\u2019espoir.Je ne jette pas la serviette encore, enchaîne celui qui depuis des années est impliqué dans la communauté victoria- viltoise.Est-ce pire que si un policier vient frapper à ta porte pour t\u2019informer que ton fils est décédé dans un accident de la route?Non.Personne n\u2019a encore cogné à ma porte pour m\u2019apprendre une mauvaise nouvelle.S\u2019il a perdu la vie en montagne, c\u2019est arrivé en faisant ce qu\u2019il aimait.On va conserver d'excellents souvenirs de lui.J\u2019ai entendu une chose l\u2019autre L'élegance abordable « Rétroviseurs chauffants, glaces et verrouillage des portes à commandes électriques * AM/FM/CD sléréo Et plus encore RABAIS CERTIFIÉ 6 350° sr L 7 05 CNE MAGENT SO OT COUISE Corolla GASIAT EE ANS POUR LE PRIX D'UNE Elantra PLUS QU'UNE GARANTIE GARANTIE PARE-CHOCS À PARE-CHOCS DE 5 ANS/100 000 KM* GARANTIE SUR LE GROUPE MOTOPROPULSEUR DE 5 ANS/100 000 XM ASSISTANCE ROUTIÈRE AVANTAGE PLUS DE 5 ANS/100 000 KM + CHANGEMENTS D'HUILE ET DE FILTRE VIE Partez devant (819) KIA DE SHERBROOKE 4290, boul.Bourque, Rock Forest {Adjacent a Sherbrooke Nissan) tonne BRONCO Arve que vous fuites portes de los fromitlo! 563-3737 Quentités limitées.PDSF versus prix apéciel & achat, transport en sus.bas kilométrage.Sujet & approbetion de crédit.Détails sur place.jour que je ne pensais pas répéter: «II y a des gens qui meurent à 20 ans, mais qu\u2019on enterre seulement à 70 ans».Dans l\u2019épreuve qui l\u2019afflige, le Victo- riavillois affirme avoir fait le maximum pour retrouver son fils.Personne ne pourra le blâmer de l\u2019avoir laissé tomber.«J\u2019ai toujours aidé les autres et au cours des deux dernières semaines, c\u2019était à leur tour d\u2019appuyer ma famille.Je vais reprendre la forme et j'ai l'intention de continuer à donner un coup de pouce à autrui.Peut-être plus que dans le passé.Dans les faits, poursuit-il, je pense que je serai en meilleure position pour comprendre».À ce jour, les dépenses occasionnées par les recherches atteignent entre 170 000 $ et 190 000 $.De leur côté, les dons acheminés à la famille de partout \u201c4 À Dès que vous passez les portes de la Tabagie Kiny, vous accédez à un uniters invitant à la et à culture.LE PL 1AND CHOIX DE REVUES ET DE CIGARES Maintenant, pour les collectionneurs Figurines : Frontline, King Country, Force of Valor, East of Indian.Voitures de collection : Auto Art, American Muscle, Corgi, Nascar.Avions de collection : Franklyn Mint, Corgi, Aero Art Gargouilles, dragons, Schtroumpfs, Tintin, Astérix, Lucky Luke, etc.Promenades King 92239, King Ouest \u2018Sherbrooke (Québec) gâtæyie, à la découverte gl en province se situent autour de 90 000 $.En d\u2019autres termes, il reste toujours un trou important à combler.Même si le gouvernement fédéral n\u2019a pas encore participé financièrement à toute l\u2019opération au Pérou, Christian Royer n\u2019a pas jeté la serviette de ce côté-là et il conclut en ces termes: «Je vais dormir la conscience tranquille, mais je ne suis pas sûr si les politiciens au pouvoir pourront faire de même.Ils auront probablement à rendre des comptes un de ces jours.En retour, si les Québécois pouvaient avoir encore une pensée pour nous, on l\u2019apprécierait.Pour ce faire, on peut visiter le site www.sosroyer.com où l\u2019on trouve .les numéros de téléphone pour nous venir en aide».) he oe jin ut (Oy o] # * \u2019) > Ju L hd I = \u201cpour fairé - plaisir =r) 45, 4 = & ; & 4 A A Ry = (à ATP eme 8g supp 4] \u201cA "]
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