L'écho de Frontenac, 23 janvier 1931, vendredi 23 janvier 1931
[" Es L _ | L \u201d + | - roses et mauves sans défa ?4 TEL: 100 \"HOTEL ARNOLD GOULET & GOULET, Prep.BATHS BAINS Hot and cold water Rau chaude of in every room.dana chaque chambre.Plan Amérieaia \u2014 American Pian: CASIER POSTAL 405 froide ORGANE DU COMTE DF DE FRONTENAC LA Cf bb Lu \u2014 sa CREME A LA DELICIE U: fabriquée par G.LAPIER LAC MEGANTIC, - Cts Frontenac Le Mégantie, - 4 \u2014 - W.STEBENNE, Directeur \u2019 LAC \u2014_\u2014 JANVIER, 81.vo L\u2019ECHO DE FRONTR.Pn ÉLECTION PAR ACCLAMATION Les élections municipales ont passé presqu\u2019inapper- p çues à Lae Mégantie alors L.-P.Cliche a été réélu par que Son Honneur le Maire acclamation.L\u2019an dernier, M.Henri Nadeau avait résigné et deux candidats avaient été mis en nomination : MM.Eugène Huard, marchand et Louis-Philippe Cliche, avocat.Voulant conserver à Lac Mégantic la renommée d\u2019une ville prospère où tous les concitoyens vivent en bonne entente et travaillent la main dans la main, M.Eugène Huard résigna en faveur de son adversaire, et de ce fait, M.Cliche fut nommé maire de la Ville de Lac Mégantic.C\u2019est done la deuxième fois consécutive que M.Cliche est élu par acclamation, ce qui est tout à son honneur.Avocat de talent, homme d\u2019affaires au-dessus de la fnoyenne, M.Louis-Philippe Cliche est un travailleur inlassable, un \u2018\u2018bûcheur\u2019\u2019, aidé d\u2019un esprit clairvoyant et d\u2019une habileté maintes fois prouvée.Il occupe le siège présidentiel du conseil depuis un an seulement, et déjà, nous devons reconnaître qu\u2019il a fait un travail énorme.L'entretien des chemins, la protection contre les incendies, la construction de nouveaux trottoirs, une seconde unité éleetrique en voie de construction, ce sont là autant de travaux qui ont été exécutés sous l\u2019administration Cliche.sont à l\u2019étude; nombre de avee les autorités ; bref, notr Nombre de projets pourparlers sont entrepris e jeune, mais vaillant maire a su donner a la ville de Mégantic la direction sûre, qui la conduira au succès.Toute la population de Lac Mé- gantie d\u2019ailleurs a bien voulu lui témoigner sa confiance el sa reconnaissance en l\u2019élisant par acclamation pour un séeond terme.Cela lui permettra de mener a honne fin le programme qu\u2019il avait élaboré il y a exactement un an.Nous devons donc des félicitations à Son Honneur le Maire L.-P.Cliche pour la bonne direction qu\u2019il a su donner à nos affaires municipales, pour sa seconde élection par acclamation et nous formulons des voeux sincères pour que ses louables efforts portent d\u2019heureux fruits, et ce à son honneur et pour lé bien de notre ville.\u201cREVERIE DE JEANNE\u201d Dédié à une amie.La neige tomba toute la journée les nues enfin sont disporues et un ciel clair, peuplé d\u2019étoiles, apparait à nos yeux.Ce soir, le vent balaye la neige, un froid sibérien fait hâter vers leur demeure les passants attardés.Depuis une heure, Jeanne est là, enfouie dans les\u201d moelleux coussins d\u2019une berceuse, elle rêve tout en regardant la cheminée où s\u2019éteint la dernière bâche.Et Jeanne, dans la douce atmosphère de son vi- voir tout blanc, se dit qu'il fait bon revivre au coin du feu les souvenirs de jadis.Elle se rappelle, alors qu\u2019elle était une finissante,.la connaissance qu'elle fit d\u2019un beau jeune homme brun, qui passait lui aussi les vacances dans la même paroisse, Souvent ils s'étaient revues et.quand il partit, il apportait la certitude d\u2019ê- tre aimé de Jeanne.Aussi le facteur, chaque semaine, remettait à nos héros nombre de jolis billets, bleus, roses et mauves.La plume est un lien puissant entre ceux que la distance sépare.Mais le bonheur est éphémère parfois! L\u2019ami de Jeanne repris par les plaisirs, semblait oublier peu à peu la jolie maisonnette perdue dans les grands arbres, où îls avaient vécu des heures si délicieuses.Et les billets doux, comme ils se faisaient rares.Le facteur n\u2019apportait plus le bonheur comme jadis au foyer de Jeanne.Puis, comme il arrive si souvent.vient la lettre de rupture lui disant son er- Teur, s'étant trompé sur les sentiments quelle lui inapirait.Elle pleura son beau rêve enfin, il lui sembla que tout était fini, que le bonheur n\u2019existerait plus pour elle.Jeanne songe À tout cela en cette froide journée de janvier, mais c\u2019est en souriant et tout en regardant à son \u2018annulaire, le superbe diamant qui y brille, elle se dit : \u201cL\u2019amour est un dieu malin qui -blesse, qui se croit vainqueur.\u201d Elle a rencontré celui qui devait l\u2019aimer sincèrement, elle uli a donné son âme entière: En lui confiante son amour, elle a-tout oublié du passé, dans la grande cheminée, elle a tout jeté, billets bleus, disant souriante que le passé est rire à colle-qui lui a voué, son amour.Le facteur, chaque matin, reprond comme jadis le chemin de la villa aux Jeanne, il sait.qu'il apporte le bonheur.Au dehors, la brise fouette Rs vitres, un froid sibérien fait hater les attardéa, Dans son joli vi petite fiancée se dit.défaillance, se |\u2019 AU COLLEGE DE.LAC MÉGANTIC Les membres de la Ligue du Sa- cré-Coeur ont élu leurs officiers pour le second trimestre.Leur vote a été consciencieux.Souhäitons que ces jeunes gens, une fois lancés dans la vie y apportent le même sens du devoir, le même souci d\u2019hon- néteté, aj puyé alors sur des convictions encore plus solides.Nos félicitations aux élus dont les noms suivent : Président : Armand Duchesneau.Vice-président : Jean Cauchon.Secrétaire : Edouard Grenier.Trésorier : Ludovic Dion.Sacristain : Gabriel Langelier.Porte-drapeau : Edmond treault.Assistant-porte-drapeau : Bolduc et Léo Michaud.Té- Roméo CONSEILLERS A Tièmeet Bième année : Ovide Au- det et Gérgrd Bédard.6ième année : Henri-Louis Guay et Conrad Lachance.5ième année : Adrien Gosselin et Roland Roy.4iéme année: Lucien Boulé, Edou- ard Cauchon et Paul Cauchon.3ième année \u201cB\u201d: Clément Lessard, Raym, Fortier et Viateur La- chance.8ième année \u201cA, \u2018P-Em.Saint- Pierre et Joseph Dion.\u2014~Milles Evangéline et Gracia Goulet de Courcelles, en promenade au Lac Mégantic, ces jours derniers.\u2014Mlle Aurore Lavallée est revenue d\u2019une promenade à Courcelles et Lambton.\u2014M.Gédéon |Bais est allé à Montréal, par \u2018affaires ces jours derniers.LA MEILLEURE ANNÉE QUE LE THÉ \u201cSALADA\u201d NA JAMAIS VIE Lors de la conférence annuelle des ventes, tenue à l'Hôtel Royal York, à Toronto, M.Arthur M.Wilson, Secrétaire-Trésorier de la Compa- gnis, déclare que, malgré le fait l'année 1980 fut une année de dépression générale, les ventes du thé \u201cSALADA\u201d accosent une augmentation satisfaisante et sont les plus élevées que la Compagnie n\u2019ait je- mais obtenyes.= mat LA LOI DES ACCIDENTS DU TRAVAIL Le projet d'assurance d'Etat du Gouvernement Provincial.Les Compagnies d\u2019Assurances intéressées, protestent vivement contre lui et apportent des arguments en faveur de leur thèse.Une réunion des compagnies d\u2019assurances intéressées dans l\u2019application de la Loi des accidents du Travail 1928, eut lieu récemment à Montréal.Il y fut longuement discuté des projets d\u2019Assurances d\u2019Etat du Gouvernement Provincial, projets que confirma depuis lors, le Premier Ministre, au cours d\u2019une déclaration publique faite à Québec.Les explications des représentants des compagnies d\u2019assurances et de quelques gros industriels, s\u2019assurant eux-mêmes, peuvent se résumer ainsi.Sans vouloir nier qu\u2019il serait peut-être possible d\u2019amender heureusement La Loi des Accidents du Travail 1928, actuellement en vigueur, il parait à première vue, et plus tard encore, après une étude approfondie de la question, qu\u2019il serait tout à fait illogique et contraire à l\u2019intérêt, tant du patronat que de l\u2019élément ouvrier, d'adopter, sans modification aucune, et sans requête préalable, l\u2019assurance d\u2019état telle que pratiquée en ce moment dans la province voisine d\u2019Ontario.Et cela pour de multiples raisons.L'Assurance d\u2019Etat, d\u2019abord, partout où elle a été appliquée, n\u2019a produit, en dernière analyse, que des mécontentements et des désillusions.Elle est coûteuse, ne répond\u2019 pas.aux besoins ouvriers et semble, presque paradoxalement, mon pas tendre à diminuer le nombre des accidents mais, au contraire, à, le faire augmenter.L'expérience \u2018des autres payé a là pour prouver la véracité de ces assertions, une commission royale d\u2019enquête a été nommée dans la province du Nouveau-Brunswick, pour étudier l\u2019assurance d\u2019Etat qui y est pratiquée, tant de plaintes ayant été déposées contre elle, \u2014 une augmentation des taux de l\u2019Assurance d'Etat dans l'Etat de New-York a été décrétée à dater du ler janvier, et il a enfin été suggéré, en Ontario même, que là aussi une commission royale soit désignée pour enquêter sur l\u2019application de la Loi des Accidents du Travail, et sur l\u2019Assurance d\u2019Etat Ontarjenne.Est-ce, en vérité, au moment où les usagers eux-mêmes des Assurances d\u2019Etat dans les autres provinces ou dans les autres pays, exigent que des enquêtes soient menées sur leur application, qu\u2019il sied à notre province de Québec d\u2019appliquer, sans aucune étude préalable, le principe exactement semblable d\u2019une même Assurance d\u2019Etat?On parle toujours des avantages spéciaux de l\u2019Assurance d\u2019Etat en Ontario.Il est surprenant cependant de constater, quand on va au fond des choses, que dans Québec comme dans Ontario, la loi est appliquée, en dernier ressort, par une même commission des Accidents du Travail, véritable cour indépendante et dépendant du Gouvernement, prononçant dans les deux provinces des jugements sans appel.Avec une Assurance d\u2019Etat, qu\u2019y aura-t-il de plus, qu\u2019y-aura-t-il de mieux?Cette \u2018suppression de l\u2019intervention judiciaire dans J\u2019application de la Loi des Accidents du Travail a été consentie à la demande même des groupements ouvriers et la formation de la Commission indépendante des accidents du travail a rencontré, dès le début, leur pleine approbation.Les ouvriers se sont même plus à reconnaître qu'elle avoit eu pour premier effet de supprimer les dé- 1ais autrefois si long«.ot les frais auvsi qui pouvaient être considérables, de réclamations devant une cours de justice.: ] A l'appui de leurs dires, les J | nisations ouvrières prétendent aussi que J'Assurance d'Etat, telle que colle pratiquée en Ontario, seruit infiniment plus, avantageuse pour l'employeur que da Tai stadt a.ne, pra que |Wellement dans: notre province.- Hutt facile de répondre à ce point de vue an faisant simplement ressortir que les opérations de le commission des accidents du travail en Ontario montrent, pour le denier exereice, um déficit de $639,- 1 458,.88.Ce déficit démontre sure- amment que les taux de primes établis par la Commission d\u2019Ontario ont été calevlés beaucoup trop bas pour satisfaire aux indemnités et aux dépenses.D'où nécessité évi- sente de relever les taux, eu etat actuellement existantes.a > DE A 2 heures, mardi le 20 janvier courant, Mire Lippé annonçait av public réuni dans la salle Muniei- pale de la Ville de Mégantie, que Mtre Louis-Philippe Cliche venait d\u2019être élu Maire une seconde fois par acclamation et que MM.Kelly, Roy et Mercier étaient aussi réélus par acclamation dans chacun de leur quartier respectif.Le Greffier, Monsieur Lippé, qui avait fini son travail officiellement, à 2 heures et une minute, demanda à Son Honneur le Maire, Mtre Ls- Philippe Cliche, de bien vouloir prendre la direction de la foule réunie en la Salle Municipale de l\u2019Hôtel de Ville, à l\u2019occasion de la mise en nomination.Spécialement, Son Honneur le Maire, Mtre Louis-Philippe Cliche, fit part à la foule des projets et des grandes lignes de l\u2019administration pour l\u2018année 1931.Après avoir remercié chaudement ceux qui avaient bien voulu signer son bulletin, et, tous les électeurs de la Ville et après avoir demandé la coopération et l'entente, Son Honneur le Maire exposa les grandes lignes de son progi£imme.D'abord il expliqua que le Conseil Municipal compterait un comité de plus : celui des relations extérieures.Ce comité aurait spécialement pour.objets l\u2019étude des développements industriels de la Ville ef coopération avec la Chambre-de \u201cCommerce, de méme que les rapports de sinantes et les Gouveimements Fédéral et Provincial.A ce sujet, Son Honneur le Maire expliqua comment il était important pour la Ville de Mégantic d\u2019avoir des bonnes relations avec le Gquyernement Provincial puisque généralement parlant les relations des Municipalités avec le Gouvernement Provincial consis- tént \u2018surtout à tirer des octrois du Gouvernement Provincial.la Ville-avec- les.Municipalités avoh« TRE LOUS FHLPPE CLICHE UNE SECONDE FOIS PÂR ACCLAMATION amener Le Maire, nouvellement élu, expliqua pourquoi il appuyait si fortement M.le curé Bonin dans son projet d\u2019Hospice où, tout près de chez eux, pouvaient être ébergés les- vieux couples qui sont obligés d\u2019abandonner le toit familial.et \u2018tout laisse prévoir qu\u2019au printemps un marché sera organisé à Lae Mégantic où tous les cultivateurs du Comté de Frontenac seront admis à venir y vendre leurs produits agricoles sans être i n- quiétés par aucune taxe et aucun empêchement.Son Honneur le Maire expliqua enspite qu\u2019un poste de Pompiers à l\u2019épreuve du feu devait être construit cette année, afin que la Ville de Mégantic jouisse d\u2019une réduëtion convenable sur les taux d'assurance.Son Honneur le Maire expliqua ensuite, que les citoyens devaient se faire un devoir de payer leurs taxes, d'iel à l\u2019été et que bien-que ce fut son intention de ne forcer personne immédiatement, il devait à l'été faire disparaître cette anomalie du retard dans le paiement des taxes à Lac Mégantic.Les citoyens furent ensufte tous \u2018appelés a coopérer avec l\u2019administration Municipale afin d\u2019en faire un succès.Et, avant de tgrminer, le nouvel Wu mit garde 1s population contre ui parignt mal de Vautorité Municipa- x.[ que par de mesquins intérêts personnels ou politiques qui ne devraient jamais passer avant l'intérêt général d\u2019une Municipalité.Ce «dernier appel fut souligné d'applaudissements, et, chacun s\u2019en retourna chez lui convaineu du fait que l\u2019Administration Municipale de 1981 à Lac Mégantic en sera une des plus fructueuses et des mieux réussies.SOIREE LAMBTON Dimanche dernier, à la résidence de -M.Josaphat Roy, eut lieu une réunion de jeunes gens, invités de Mlle Marguerite Roy et Emery Roy.Parmi les invités, on remarquait : Milles Madeleine Gagnon, Fernande Gagnon, Alphéna Gagnon, Andrée Gagnon, Marguerite Gagnon, Jeannette Hallé, Simonne Bureau, Marcelle Guertin, Madeleine Guertin, Thérèse Gagnon, Gilberte Bureau, Dora Gagnon, MM.P.-Emile Roy de Dutil de St-Evariste, Gabriel Coutu- St-Georges, Jos.Giguère, Léonidas re, Gaétan Blanchet, Arthur Bureau Roland Godbout, Clément Rodrigue.A minuit, on servit un succulent goûter.Tous s\u2019amusérent jusqu\u2019y une heure avancée et emportérent de cette soirée le plus agréable des souvenirs.\u2019 pendant que la province aura supporté une perte dépassant de beaucoup le demi-million de dollars.Du reste, différentes comparaisons, faites volontiers, par des gens soi-disant bien informés, entre les taux d\u2019assurance en Ontario et en Québec, le sont de mauvaise foi et d\u2019une {acon fort injuste pour notre province.La plupart des taux en Ontario, en effet, sont bien peu moins élevés que ceux appliqués en Québec, mais ne sont pas, en réalité, auffi- sants pour répondre aux besoins des réclamations.Un séul \u201cexemple : l'industrie du bois, depuis plusieurs anées, à produit, en Ontarip, uh dé-| ficit eonstant qui s'élevait en 1029, pour cette\u2019 seule industrie, à $187;- 841.50.I est done tout simplement Mmalhonnête de citer ce taux-là, pour ete.n\u2019en preudre qu'un puisque l'expérience pessée monfre son io suffisance et l\u2019impérieux besoin de 1e relever.- COMMUNIQUÉ La carte routière et touristique de: la province de Québec pour l'année 1931 est la première à paraître de| toutes les cartes routidres des différentes provinces du Canada.Les différents renseignements contenus dans la carte ont été complétés et les automobilistes y trouveront plusieurs renseignements qui ne paraissaient pas sur Ves cartes précédentes.Ce dépliant, de format commode, genre accordéor, comprend d\u2019abord la cartes routière et touristique générale de la province de, Québec, donnant la situation des routes au ler janvier et indiquant les princi- \u2018pèles ressoutces naturelles de la province; une carte à grande échelle du district-de Québec et uné carte à grande échelle du district de Montréal; diverses cartes décrivant certains tour® d\u2019un intérêt particulier; une série de petits plahs indi-i quant l\u2019entrée et la sortie des principales villes de la province; 1a liste des grandes routes avec numéros et | longueurs; les signaux routiers, les règlements des douanes canadiennes et autres renseignements à l'usage den visiteurs américains, les limites de vitesses, une table des distances entre divers points de là pro- vinte, des autres provinces et des Etats-Unis, le calendrier de In chasse et de la pêche, les choses essentielles que l\u2019automobiliste doit savoir afin d'assurer la sécurité de la circulation, la liste des principales Loillis de Îa- province avec popals- tion, des renseignements sur les cheinine de fer, les compagnies.de = les servi d'autobus, La carte routière\u2019 de ia province est un véritable vade mecum des au- tbmobilistes et fournit, sous un for, Tous ces faite, à tout » \u201cdacins, démontrent, on ne saurait trop le répéter, qu\u2019une modifieation à la loi actuelle et à son application, ne devrait être votée par la Législature qu\u2019après qu'ane commission d'enquête,ait longuement st minutieusement étudié la question, sous tous ses aspects, et ait pris connaissance des résultats obtenus du Canada et à l'étranger par les Assurances d\u2019E- qu'oùdinaire de renseignements.Le \u2018Département de la Voirie a distribué les premiers exemplaires de sa carte aux ministres, aux députés et aux journalistes.La distribo- tion générale commencera lors de l'émission des licences d'automobiles, c\u2019est-à-dire le 1er février.Cha- pour cette date un nombre suffisant ' \u2018de cartes pour en remettre une avec | a\u201d 8 - © Le projet du marché fut ébauché | fiat commode, gn nombre plus ÉLECTIONS MUNICIPALES DANS LES PAROISSES DU COMTE DE | FRONTENAC Dans les différentes paroises du comté, les citoyens ont été appelés à se choisir un maire.Voici le résulfat du vote donné : ST-EVARISTE DE FORSYTH Maire élu: M.E.Morin; majorité : 66 voix.Candidat défait : M.Anseime La- bonté.ST-EVARISTE STATION Maire élu : M.Pantaléon Lebrun, ex-maire; majorité : 20 voix.Candidat défait : M.J.A.Morin.PAROISSE DE LAMBTON Maire élu : M Félix Labrecque, ex-maire; majorité : 78 voix.Candidat défait : M.Edmond Bureau.WOBURN Maire élu: M.Ed.Chouinard; majorité : 8 voix.Candidat défait : M.Omer Roy.VILLAGE DE ST-LUDGER Maire élu : M.Alfred Cliche; majorité : 9 voix.Candidat défait : M.Jos.Dallai- re.CANTON DE WHITTON , Maire élu : M.Archelas Busque; majorité : 1 voix.Candidat défait: M.Norman majorité : 10 voix.: A Bernfer et Gédéon Fillian.ST-HUBERT DE SPAULDING Maire élu : M.J.A.Fillion; majorité : 10 voix.Candidat défait : Grenier.M.E, Alphonse WINSLOW SUD- Maire élu : M.Oram Bolddc; majorité : 13 voix.Candidat défait : Leblanc.CANTONS UNIS DE RISBO- ROUGH ET PARTIE DE MARLOW M.Augustin + X Maire élu: M.Emile Bilodeau; majorité : 8 voix.Candidat défait : M.Amédée.Rodrigue.LE CAPITAINE ARNIT A BUENOS AIRES M.À.H.Allan, assistant gérant générilyde ia Canadian.National Steamships, annonce que le capitaine W.B.Armit « été choisi pour commander je \u201cPrince Robert\u201d per dant.sa croisière en Amérique du Sud le mois prochain.Le \u201cPrince Robert\u201d partira le 2i février pour |Buence Aires ot autres ports de [Ar National Steamships et de la Marine Marchande du Gouvernement Canadien.À l'heure actuelle il com- mände le \u201cPrince Robert\u201d pendant les croisières que celui-ci.fait entre Boston, les Bermudas, la Jamaique et Cuba.no Le \u201cPrince Robert\u201d serä le pre- inier navire à passagers canadien à quitter un port canadjéa pour l\u2019Amérique du Sud.I qpaduira à Bue- nos Aires la délégation commerciale qui assistera dans cette dernière ville à l'ouverture de la Foirg de l'Eur pire Britannique présidée par S.Autobus 2.le Prinee de Galles.La délégation restera onse jours à Buenos qe > Sachez que mul avare, dont le viee Test une idolâtrie, ne sera héritier du royaume de Jégpe-Christ et de Dieu.Saint JEAN.Les automobilistes sont priés de e pas écrire au Département afin que émetteur de licences recevra | de se procurer la carte, le coût du dans u.dépliant ne permettant pas d\u2019en doubler, dans bien des cas, la dis chaque série de téméros matricules.tribution.\u2018| montré du doigt; voire dans la bon- pent intensif de nos villages et pa- Il est en mesure d'indiquer aux tou- |rattache, il en possède - mobile ot du tourisme, alors que choses à peu près inconnues \"dans villages éloignés des centres wur- bains.Et, le voyageur qui s\u2019enregistrait à l'hôtel local, devait parfois s\u2019armer de patience et de mansuétude, et surtout fermer les yeux sur nombre de négligences et d'abus dont s\u2019accommodait mal son besoin et son désir de tranquillité et de tains, la carrière d\u2019hôtelier provoquait maintes critiques et donnait lieu à%de fréquentes exagérations.La génération d'hier se souvient encore des jours où l\u2019hôtelier était ne ville de Québec s\u2019il lui prenait fantaisie, de vouloir suivre une procession patriotique ou religieuse, ou s'il avait l\u2019audace de se croire di- gende faire partie de sociétés de bienfaisance importantes.Heureusement avec le développe- visses, dii aux facilités de transport, cette légende perniciepse tend de plus en plus à disparaître, et il faut vraiment aller bien loin, de nos jours pour trouver des hôtelleries où le souci de l'hygiène et du confort ainsi que la courtoisie dans l\u2019accueil et l'hospitalité sont ignorés.Avec le progrès envahisgeur, l\u2019hôtelier de campagne a fait son éducation, élargi sa mentalité, a pris l\u2019ambjance, et au Heu de le mépriser borne\u201d réputai de la loculité.\u2018 élal qui lui admet tant les résidents .que qu\u2019il est le citoyen le meux placé pour renseigner et rendre asrvice.De par son état et la nature de son commerce, il connait tous les habitants de sa localité; il est au fait des principales industries, des.avantages topographiques, de chasse, de pêche et autres de l'endroit.ristes, et il s\u2019en fait une joie, les principales attractions sportives susceptible sde les intéresser, et.ni: quelque souvenir historique se trouve situé dans sa municipalité où sy ment les rétails pour captivet les étrangers et les visiteurs.À lui seul - il est tout un bureau d\u2019information et de publicité, et sa courtoisie ainsi que son désir vivace toujours de se rendre ufilé, en font un intermédiaire précieux entre l'hamme d'affaires où le politicien, de passage dans du village ou de la ville.La tenue la plus soignée de son hôtellerie selon que nous l'avons fait voir dans les précédentes études, fait hautement [ honneur aux siens © à tout son en: tourage.ne L'hôtelier de campagne contemporain est aussi un organisateur de premier ordre, et pme il a une nature fopcièremen .ghnéreuse, on ls voit presque toujours en tête de tous les mouvements humanitaires et philanthropes.Fêtes locales, profanes ou religions Ésoscrtaine de, charité, tombolas, kermesses, Kars, soirées, concours, ne sauraierit atteindre leur plein succès sans Fappoint, linitiative, le dévouement de l'hôtelier de campagne et de son | épouse toujours pa à seconder sos efforts.Et lorsque des différents, des difficultés, des rancunes ou des querelles surgissent, c\u2019est encore lui que l'on considère comme le modérateur, le pacificateur efficace, et c\u2019est à lui que l\u2019on a alors recours.Enfin, comme il est avant tout respectubux des lois, des préceptes et de le d ine imposés par sa croyance, il ive souvent que l'hô- LA FIN PUNE LEGENDE|UN HOSPICE A plusieurs de nos muniefpalités et}; repos.En ces temps presque loin-, Rs alise Jui mim FENÊTRE } ; fai rBle so- \u2018 be, et partout, l\u2019on |\" * ches les visiteurs a les touristes, |; aaffisam-; sen établissement, ét-les potahles{ .êtres, religieux, religieuses ou + * LAC MÉGANTY \u2018Notre vénéré curé, euré, M.l\u2019abbé Bo days d'autres villes.Nous ne croyons pes qu'il soit pé- cessaire d\u2019insister sur Patilité de cette maison -où seront hopapitalisés les vieillards, les infirmes et les orphelins, qui sont sans aaîle.Le mé- de l'éloignement de leurs parsats et\u2019 ands, étant obligés préseutement de McLeod._ |comme autrefois, on le considère * s'exiler de lar phgicn pour trouver désormais, dans les milieux jadi af Na refuge.\u201d Pa ST-SEBASTIEN hostiles, comme facteur esseptiel dal i a Lecoureiion, Maire élu: M.Elréar Proteau| Plémrêtre, du développement st de lat\u201d : n \u201cL'une des plub- intéressantes a\u201c couvertes modernes est une fenêtre qui totirne À une vitesse si grande que: Ia vitre ne peut se salir ou s\u2019embuer, permetitant ainsi aux navigateurs d'avoir sans cesse une vue nette.Gette: fenêtre est intallée à bord du \u201cPrince Robert\u201d, de la Canadian National StenmsHipe, qui conduira, à om on ie EL Britannique à Buesih le 21 février prochain la délégation com- cf.Si-$e plaisais encsre aux hommes, je ne sérais pas: serviteur du Christ.SAINT PAUL.L'oraison \u2018dominicale est la prière absolument.parfaite.\u2014 fp THOMAS D'AQUIN., missionnaires au zèle ardent et au dévouement sans limites.Splendide mple des heurcu: résultats t apporter le pr grès dans Yotdre moral et so.des collectivités.Le but de ces quelques réflexion: n\u2019est autre que de bien aôb@ntuer rôle que joue dans la société un v fitable hôtelier désireux de se fermer aux remarques qu'on fait, aux conseils qu\u2019on lu: Gap de changements entre sa Mllon présente et celle de jad: a raison de garder avee lu ét filles, appelés à s'inte.csse.commerce de leur père.Du n\u2019y à pas plus de danget ©: À l'hôtel qu\u2019au plein turi.vie si énervante des citer leur est même une sec lorsqu'ils se senteuu \u2018fn.le père, son epouse, l: les, unis et intcooess: 1 « suite d'un but Phéte) oro pérempto1r: ai gera davanta, X servir N'a.ses Ja co mu telier de campagne, objet de tant de caloninies et de médigances, dans le passé, évvient le conseiller du maire et des échevins de sa muniv:palités ; 16 à s\u2019asscoir dans le ban.d vuu- vre paroissial le diman: .v.vs avec orgueil et respect qu on le ua the comme l'un des cit.\u201ccus éminents dont shonui« nauté.Combzen noi \u2018sreux les \u2018a «dhe pagne et - wien mou % A \u2018 ie, ads \u20ac ; > et lorsqu\u2019il tai arrivera deve ap.c wd est à qu\u2019 8 nit ut sa eau.Pon # L'ECHO DE FRONTENAC, VENDREDI, 23 JANVIER, 1931.MONNAIES DE SINGE Dans de vieilles découpures, woute petite histoire qui, je le croig, de la Page.La voici: de vieux journaux j'ai trouvé une fera plaisir À tous mes petits amis \u2018\u2019Un ouistiti, un chimpanzf, ua gorille, parfaits échantillons de la race simiesque, habitaient trois cages voisines.À travers les grillages qui les séparaient, ils pouvaient .voir et même se faire passer de menus objets.Le savant a qui appartenaient ces animaux était un naturaliste distingué, ayant écrit sur les moeurs des bêtes, des ouvrages fort intéressants.I! passait de longs instants à observer «a ménagerie, et assurait que les trois singes se comprenaient et passaient ensemble de curieux marchés.Faisait-on au ouistiti une diatribation de noix fariches?.Aussitôt le chimpazé et le gorille lui faisaient mille avances.C'étaient des clins d'oeil, des claquements de mâchoires, des cris guturaux tout à fait caractéristiques.Le ouistiti, qui n\u2019était pas un mauvais diable, se laissait toucher à la fin.Il faisait passer une noix i droite, une noix à gauche, puis, assis au milieu de la cage, il semblast attendre avec dignité les remerciements._ \u2014Hélas! disait le savant en \u2018racontant cette histoire: mon ouistiti attend encore l'expression d\u2019 une reconnaissance quelconque: il a été payé en monnaie de singe! .La monnaie des singes, mes petits amis, ce sont des grimaces\u2026 Hélas! que de emplôient cette monnaie, et si un jour, on les traitait de singes, ils en seraient mortellement insultés.Pourtant, combien ne paient que par des insultes, des méchancetés, des Erimaces, les faveurs reçues.En remontant le cours des âges, nous retrouvons dans l'histoire que cette\u2018monnaie était souventes fois employée.Mais la religion est venue, et le Messie a prononcé l'immortelle parole: \u2018Rendez à César ce qui appartient à César.Dieu! Voilà le principal créancier de l'homme Il nous a tout donné: l'existence et l'avenir, l'intelligence et la liberté.Nous sommes les maitres de la création nous aurions pu naître inférieurs aux animaux.Non, Dieu nous a donné la sants.Que de reconnaissance nous dorations.supériorité, il nous a crées puis- toi devons, que d\" >, Que d'a- Mes petits amis, je suis certaine que vous n'êtes pas de ces \u2018mauvais pay Gardez l'honnêteté foncière de notferate, \u2018soyez, fidèles à vos envers Dieu votre créateur, et envers votre prochain.Vous ferez ainsi honneur à vos familles, honneur 3 yotre pays.MARTHE de LAVOY ee r\u2014\u2014 LES AMIS DE * JEAN-CLAUDE Le petit Jean-Claude aimait eou- rir dans les bois, jouer dans la plaine, se promener dans le verger et se baigner dans la rivièrg, Un jour de pluie, ne pouvant pas sortir, il s\u2019assit dans le grand fauteuil de bon-papa, puis, commodément installé près de la fenêtre, regarda longuement lg pluie fra per les vitres.Il pensait aux belles promenades qu\u2019il aurait pu faire ce jour-là, et le pauvre Jean-Claude commençait à s\u2019ennuyer.Soudain, il entendit un léger gfà- quement; prêtant l\u2019oreille, distinguer des mots murmarés par des voix étranges et inconnues.C'etait comme dans un rêve.Une conversation s\u2019engagea; ce pendant, personne n\u2019était dans la chan:bre.Des phrases passaient au- dessus de sa tête sans qu\u2019il perçût au bruit.Pourtant, il en était n, on parlait là, tout près.Ah! que d'aventures quand j'é- \u2026s \u2018ans la forêt! disait-on mysté- + ment.lui sembla, en même temps, que auteuil s\u2019inclinait et lui faisait © onfidence : ! que d'aventures, que de jo- aventures! Pas plus belles que les \u201cmien- int nua une voix sortant de .a table.us gracieuses que les mi- it en craquant le par- curieuses que les a le canne à pêche :e, se faisant tout d fauteuil, écouta : objets familiers \u2018ine.ti dans mes a tu que, ja- beaucoup plus heau hêtre s se des enfants, quand j\u2019étais encyre dans le verger.J'avais aussi de grands bras, et chaque année, avant qu\u2019on ne fit tomber les fruits accrochés à toutes mes franches, j'avais 1a visite des gourmahds qui maraudaient par là.Ils se faisaient la courte échelle et se cachaient au mi- Men de mon fouilage pour cueillir mes fruits, dont ils se régalaient.Mes solides bras sont devenus des pieds, et je vois souvent, l'hiver, sur le plateau qu\u2019ils supportent, servir des noix qui ne sont pas si belles, pauvre Jean-Claude, que celles du beau noyer que je fus dans le verger avant de devenir une table! | \u2014Oh! grinça le parquet, vos histoires ne me paraissent pas très anciennes, Avant de supporter tous les meubles de cette aur mes fines lames, soigneuscasfiat\" polies et bien mesurées par le menuisier, j'eus une longue existence, et mes ancêtres firent parler d\u2019eux.Tu te rappelles, frêre Jean-Claude, que tes aleux se nommalent les Gaulois.J'étais leur arbre favori.Ts donnaient des fêtes pendant lesquelles des hommes, armés de faucilles d\u2019or, coupaient dans mes branchages les bouquets de gui por- te-bonhgur en l'honneur de l\u2019an nouveau.Seul, pour eux, le gui du chô- ne possédait toutes les vertus.\u201cAu gui l\u2019an neuf!\u201d s'écriaient-ils, Le chêne, frêle Jean-Claude, est le roi-des forêts.Ce robuste géant vit très vieux.raciné par l\u2019orage, sifflota la canne à pêche dans son coin.Souvezens-vous, mon cher, de votre orgueilleux parent, qui raillait mon trisafeul, mince et flexible, auprès du géant den forêts que vous Teprésentes ici: \u201cJe plie et ne romps pas\u201d, lui répondit l\u2019arbuste.Grâce à cette qualité, gourmand Jean-Ç , le simple roseau que je suis À ton grand-père de prendre les plus magnifiques poissons de la rivière sans que sa canne à pêche lui joue le vilain tour de se casser.Je me suis niiré dans l'eau claire; les jolis poissons ael- ih oo i ébcailles d\u2019argent glissaient sans Bainte à mes ; pieds.Je sers à présent à lex attraper, et je puis encore, en me urbant au-dessus de l\u2019onde, admi- \u201c.malgré mon grand âge, la sou- ve de ma ligne! re moment, la pluie cessa de les vitres, le soleil brilla, un \u2018ux arc-en-ciel parut à l\u2019ho- onde se tut.\u201c+ la harme de son rê- les : \u2026s du fauteuil, \u201cque, ana une ta- ou plutôt \u2014Lorsqu'il n\u2019est pas abattu, dé- | vivaient valent alors po marti ales Gm Le hb ou des javelots pointe de silex.Ce jour-là, des enfants jouaient sous l'oeil de Nuage-Gris, le chef de la tribu des Chacals.Les femmes, assises à quelque distance sur leurs talo cousaient avec des aignil- los des peaux séchées et par laient un langage rude.Le jeu des garçons consistait à chasser Un ours imaginaire, représenté par l\u2019un de leurs compagnons, tandis que les filles s\u2019amusaient avec des lianes dont elleg se tressaient des couronnes.Les hommes étaient partis à la chasse depuis longtemps, et Nuage- Gris, qui guettait leur retour, commençait à s'inquiéter.Le vieux chef, avec cs sûr instinct que donnent l\u2019âge et la réflexion, pressentait un danger.I venait d'apercevoir une troupe de chevaux sauvages traversant le steppe au galop.Or, les bêtes venaient de s\u2019arrêter, le cou tendu, les oreilles dressées.Avec précaution Nuage-Gris se leva, ses sagaies dans la main droite, et regarda les chevaux.Ceux-ci humaient l'air avec bruit, leurs crinières et leurs queues frémissaient.Nul doute qu\u2019un danger Jes menaçât.\u2014Que sont devenus nos guerriers songea le chef; ont-ils vu comme moi passer les chevaux sauvages?Se doutent-ils que l'ennemi qui les guette peut aussi s'attaquer aux hommea?.Comme il dikait ces mots, il aper- cut les chasseura qui rentraient au camp en décrivant une large cercle et en pressant le pas.Eux aussi craignaient Yinvisible ennemi.#-\u2014AÂlerte! cria lo chef.x fl donna aux femmes Fordre de {regagner la caverne.+3 Cette caverne faisait partie Wen promontoire rocheux.Elle était admirablement située et pouvait, en cas de péril, être masquée par une gyosse pierre.Elle constituait ainsi un refuge presque imprenable.Les chasseurs continusient à se rapprocher eù les femmes .vaguement inquiètes, s\u2019enfuyaient vers les roches avec les enfants.Deux do ceux-ci se tenaient A 1%- cart, insouciants du danger.C'était Okil-d\u2019Aigle, le fils du chef, garçon de treize printemps, et sa compa- Ceci ve ob les bites Is n des Qu 67 0 76 Ce a DR dents du monstre s\u2019enfoncent dans | sa chair, ses forces l\u2019abandonrent, ' elle va tomber.\u2014Viens! ordonna Oeil-d\u2019Aigle.Mais la volonté de la fillette ne la soutient plus, ses jambes chancelantes refusent de la porter; elle s\u2019appuie sur l\u2019épaule de son compagmon et demeure immobilz.\u2014Nous sommes perdus! murmure Oeil-d\u2019Aigle, car il est à plus de deux cents pas de la cavernz, et il aperçoit le chat géant qui er trois bonds vient d\u2019arriver entre les roches et lui En cet instant tragique, l\u2019enfant fait preuve d\u2019un grand courage.Il se souvient qu\u2019il est le fils du chef et qu\u2019il doit sauver Brise-du-Svir.Il la porte jusqu'au pied d\u2019un haut rocher contre lequer il s\u2019aosse, et tirant son unique sagaie, se prépare à vendre chèrement sa vie.Là-bas, les hommes venaient-da- percevoir les deux enfants, mais il fallait du temps pour dégager l'entrée de la caverne.D'ailleurs, cette opération offrait des dangera.Le chat géant pouvait s\u2019élancer sur eux et avant d\u2019être tué faire un terrible carnage.Nuage-Gris poussa un cri de rage Allait-il voir son fils dévoré sous-ses- yeux sans lui porter secours?À cette pensée, son sang généreux se révolta.\u2014Ouvrez! dit-il, et placez-vous de vant les femmes.La bête ne mangera pas nos enfants!.Le chat géant, ramassé sur lui- même, se préparait à bondir.Debout devant Brise-du-Soir sa sagaie levée, Oeil-d'Aigle le regarda.\u2014Ohé! cria le jeune garçon prêt à la lutte.11 savsit gûe Vhésitation lui sernit funeste, car il n'avait qu\u2019une sagaie une, Brise-du-Soir, fillette un peu plus jeune aussi intrépide que fui.Tous deux cachés par un buisson avaient échappé au regard des femmes, ils épiaient curieusement ce qui allaierit se passers\u2019apergurent pas que les chasseurs avaient rejoints les femmes, et, sui- \u2018vis de Nuage-Gris regagnaient la caverne, dont {is fermaient lente ment l'entrée.-\u2014Sais-ta ce qui effraye les che-| rapprochant de son compaghon.-\u2014Regarde! répondit le jeune gar- pon en étendant le bras.Et malgré sa bravours, sa voix tremblait un peu en pronançarit ce- mot, CoE TI \" Brise-duw-Soir regarda, st un frisson d\u2019épouvante la secoua.Un rugissement avait retenti, et soudain, bondissant hors d\u2019un fourré, un chat géant plus eruel que le tigre s'était élancé suf les chevaux.Ceux-ci retrouvant leur vigueur, s'étaient enfais en désordre, mais le félin les poursuiviit faisant des bonds prodigieux.Comme ils allaient pénétrer sous un bois, une autre masse faune sursit En un elin d'oeil, un cheval tomba les reins brisés, et les dents du carnivore s\u2019enfoncèrent dans sa gorge, \u2014C'est lo mile qui a poussé les chevaux vers la femelle embusquée! dit le jeune garçon dont les narines frémissaient.Son instinct de chamseur était 6- veillé, il oublia le danger et ramassa à terre une sagaie qu\u2019un guerrier avait laissé tomber.> \u2014Rentrons! dit Brise-defféltr dont les dents claquent car elle vient d'a percevoik deux autres chats géants surgissant hors des fourrés.~ il-d\u2019Aigle Jui prend la main et dirige vers la caverne; mais il est trop tard, l\u2019un des carnassiers les a aparçus, et poussant un miaulement formidable il w\u2019élance gers les imprudents.dans ses veines, il lui semble que les pe amicale à la table, prit la canne à pêche, et s\u2019en fut au bord de-da rivière essayer, à son tour, de prendre quelques poissons pour faire une surprise à grand-pape.Ils étaient si occupés, qu'ils ne|der sur lui le feu de ses grands yeux vauxŸ demanda Brise du Soir en se| Le sang de Brise-du-Soir sg glace dèren S'il manquait son coup, c\u2019était la mort! Il s\u2019agissait pour lui d\u2019attendre le mement propice et de frapper au bon endroit.Le carnassier, pressentant un ep- nemi dangereux, continuait à dar- jaunes.Peu & pen, cependant il reprenait confiance.Ses griffes s\u2019allongeaient et se refermaient; il poussa \u2018un rugissement formidable, ses .iuscles se détendirent et.A ce moment le javelot partit.Oeil-d\u2019Aigle solide et beau, n'avait pas reculé d\u2019un pouce; son bras droit s'était simplement allongé dans une secousse nette, brève, oû toute sa | force ze -concentrait.La sagaie siffla, et le bond du4 À la gorge, à l\u2019endroit précis où l'arme devait causer la mort, l\u2019animal tomba lourdement avec vn rile sinistre.Oeil-d\u2019Aigle attendit un moment, wWosant croire à sa victoire, ma l'ennemi était réduit à l'impuissance Après quelques soubresauts, il lnissa retomber sa tête sur.ses pattes et demeura inerte.Alors une grande joie envahit la 4 coeur de l'enfant; # poussa virto- rieusement don eri do guerre, \u2014Ohé! Obé!.Là-bas les hommes avalent entin ouvert l\u2019entrée de la caverne.Ils se pressaient, en armes, sur les pas de Nuage-Gris et accouraient, prêts à la lutte; mais devant Oeil-d\u2019Aigle fis s'arrêtèrent stupéfaits, Comment cet enfant, avec une sen- le sagaie, avait-il pu réussir ce coup de maître?Peu d'hommes eussent réalisé semblable proueuse; fl fallait qu'il possédât une force ped eom- mune! C'était bien le fils d'un chef! L'âme des ancêtres veillait sus fé! \u2014Tu es un hémme! dit Nuage Gris en lui posant la main sur l\u2019épaule; demain, on tedonnera des sir- mes et tu commanderas la horde avbe moi! Oeil-d\u2019Aigle est ua homme! répt- t les guerriers.Et le garçon sentit une joie in- mense l\u2019envahir.Mais, soudain, une pensée Jui vtt Au plus profond de lui-même, une voix mystérieuse s\u2019éleva.Il n'avait pu vaincre seul un ennemi sembla- OS Les Canadiens - apprécient un bon thé Se vend 1e plus et toujours de plus en plus \u2018Frais des Plantations\u2019 [LE JOUET DES GÉANTS} Légende d\u2019Alsace Au temps jadis, la bonne terre l\u2019Alsace avait échu à une famille de géants.Hauts eux-mêmes comme des tours ls ne le cédaient en rien pour la sta- ure, la force et l'appétit à cez faneux Gargantua et Pan el que otre vieux Rabelais vole si génialement.Ils habitaient, dans la vallée de la Brusch, un magnifique et colossal château, comme il convenait à leur rang de burgraves.Les murs s\u2019en élevaient jusqu\u2019au cicl et les salles avaient des voûtes aussi grandioses que celles de nos plus majestueuses cathédrales.Encore devaient-ils se baisser vour en franchir les portiques sous les cintres desquels un chêne centenaire se füt épanoui librement.Le burgra\u2014e n\u2019avait qu\u2019une fille: Constance.Mais quelle fille; Quoique toute jeune encore et d'age à jouer à la poupée, elle dépassait déjà de toute la tête, les arbres de la forêt.Ses nattes, qui lui tum- baient dans le dos, étaient longues de cinquante picds el grosses en proportion.Elle eût franch: la rivière d\u2019un saut, comme une fillette ordinaire saute le ruisselet formé par une fontaine et coulant an bord d\u2019un trottoir.Appelait-ellei On entendait ses cris à eux lieues à lu ronde.Et pour apaiser son jeune et formidable appétit il fallait chaque jour des cuvés de lait et des monceaux de victuailles.Elle n\u2019avait d\u2019ailleurs aucune notion du monde extérieur, qu\u2019elle croyait fait à son image et à celle des siens.Car elle ne sortait jamais de l'enceinte du burg paternel, où ils ne pénétraient que des geants de sa race, et elle ne pouvait imagi- rer qu'il y efit dans le voisinage une quantité de nains, si menus, si petits, si chétifs, qu\u2019aucun d\u2019entre eux ne lui füt'arrivé'à la cheville.Ces nains, c\u2019étaient des hommes ordinaires, leurs femmes et leurs enfants.Ils payaient tribut aux gigantesques châtelains, exclusivement en nature.Moyennant quoi, ceux-ci leur .accordaient aide et protection.Grâce à cette entente où les uns et les autres trouvaient leur compte, chat géant ne s\u2019acheva pas.Attint TiS bonne harmonie régnait \u201d eux, Ni les nains ni les pésnte n'as n\u2019avaient intérêt à la troubler, et comme le burgrave était juste, qu\u2019il suffisait de se montrer pour terrifier l'ennemi le plus valeureux et le plus audacieux, nul bandit du Rhin ou de la Forêt Noire n'aurait osé chercher querelle à ses vassaux, et l\u2019abondance et là paix régnaient sur le pays.Un jour que ses parents-étaients absents, Constance, tentée par-je ne sais quel malin esprit, sité de s\u2019aventurer hors de chez elle.Ayant trompé la surveillance des domestiques et des gardes, elle parvint à franchir une poterns dormant sur la campagne et à s'éloigner inaperçue par la Vallée, qui lui faisait l'effet d'un joli fossé bordé de talus inégaux et broussailleux et au creux duquel chantait et miroitait un filet d\u2019eau.; Ce filet d\u2019eau, c'était is Brusch.Ces talus, c'étaient les collines boisées qui encaissent la vallée.Mais tout est relatif, et la jeune géante ne pouvait se représenter le paysage comme, se le représentaient de simples pygmées.M n\u2019y av: int d\u2019arbres pour elle, rien de minuscules arbrisseaux.Les pierres qui roulaient sous ses pieds n'étaient que des graviers, le gravier qu\u2019un sable fin, le sable qu\u2019une pou- rieuss s'implanta dans son éuprit.devint une certitude, et son doigt ble; un Etre, uissan*, pour le récompenses s00 courage, avaif levé désigne le ciel.dre impalpable.De h:utes herbes, de grands roseaux où eut disparu un enfant, et même un aduite, formaient à ses yeux comme un tapis de mousse qu\u2019elle prenait plaisir à fouler.Rencontrait-elle un boqueteau de sapins?Elle se faisait un jeu de le traverser de part en part, écarter ou brisant du 1evers de la main les troncs rétifs qui lui barraient le passage.Des oiseaux, effarouchés, s\u2019envolaient-ils à son approche?Ella les prenait pour des jolis moucherons multicolores.A dn moment donné, elle débusqua un ours qui lui fit peur, bien que, par rapport à elle, il ne fut pas plus gros qu\u2019un rat.Mais il eut encore plus peur qu\u2019elle et disparut vivement sous la ramée.Comme je m\u2019amuse! se disait- elle.Dans la cour du château, il n\u2019y a rien.Tandis que, par ici, ce n'est que broussailles et gazon.Cependant, \u2018a valléa s\u2019élargissait de plus en plus devant elle, car elle la descendait d\u2019amont en aval.Et bientdt, aux prairies verdoyantes, succédérent Jes terr:s en friche ct des labours.N\u2019ayant aucune idéz de la culture, Constance trouva cela moins heau.On était en novembre, La moisson était faite depuis longtemps et la campagne à peu près déserte.Dans les champs à l\u2019abandon, la jeune géante n\u2019entrevit d\u2019abord absolument rien qui pût l\u2019intéresser.Désenchantée et n\u2019osant pousser plus loin, prise d\u2019une vague inquiétude devant ces terres plates et grises, pareilles à un désert, elle allait faire demi-tour, quand son regard tomba sur un de ces nains, qu\u2019il ne lui avait jamais été donné de voir au burg paternel et dont sa gouvernante n\u2019avait même pas daigné lui révéler l\u2019existence.\u2014Oh! oh! qu\u2019est-ce?fit-elle.Le nain trottinant derrière un attelage liliputien.Constance s\u2019agenouilla pour le regarder de plus près.Familiarisée de longue date avec les bons géants du château dont il savait n\u2019avoir rien à craindre, le laboureur, c\u2019en était un, continua tranquillement son travail.Il guidait sa charrue, attelée d\u2019un couple de boeufs, et s\u2019en allait chantant, d\u2019une petite voix grave, dont la musique parvint à l\u2019oreille de Constance comme une caresse.\u2014Oh! le beau jouet! s\u2019extasia-t- elle ingénument.- L'homme, les boeufs, 1a charrue, lui apparaissaient comme un jouet minuscule et préeis, si bien articulé dans l\u2019ensemble que cela marchait et chantait tout seul.Ce jouet, comment he lui eùt-il pas fait envie?Le voir, c\u2019était le désirer.Il était à portée de sa main.Elle n\u2019avait qu\u2019à l\u2019allonger pour s\u2019en saisir.Incapable de résister à la tention, elle s\u2019y prit dextrement, avec beaucoup Ca ON Ta a Las 0 POV E/O Nr).dhimes: Bébés Arrêté is sans droguer .Appliqué extérieurement, Vicks soulage sans déranger l\u2019estomac.ICS VAPO RUB Pour Tout Refroidissement de précautions, \u2018eueillit I'attelage et | le déposa dans un pli de sa robe.Le nain ne s'attendait à rien de tel.Aussi bien comment se fiit-il mis hors d'atteinte?S\u2019il avait tenté de fuir, Constance l\u2019eut rattrapé en un clin d'oeil.Epouvanté, il jeta un cri involontaire, puis se tut.Il en fut de méme de ses boeufs.Aprés un mugissement de détresse, les deux pauvres bétes firent comme leur maitre et se résignèrent stoïquement à leur sort.Exultant, la jeune géante reprit le chemin du château avec sa capture dont elle comptait faire une surprise aux siens, Quant elle rentra, on venait seulement de constater sa disparition.Le burgrave était de retour.De l\u2019inquiétude, il passa à la contrariété en voyant Constance saine et sauve, mais coupable du délit d\u2019escapade.\u2014D\u2019où reviens-tu, méchante enfant?lui cria-t-il d\u2019une voix de tonnerre.\u2014Oh! père, père, ne me grondez | pas, supplia-t-elle de son ton le plus câlin.Si _vous saviez ce que j'ai trouvé, là-bas, dans les terres tristes que n\u2019arrose pas le ruisseau! En même temps, elle entr\u2019ouvrait le pli de sa robe, pour que le géant put y couler un regard.Ce qu\u2019il fit.Mais, loin de l\u2019apaiser, ce regard eut le don d\u2019exciter son courroux.: \u2014Malheureuse! gronda-t-il.Qu\u2019as- tu fait?\u2014Rien, père, gémit Constance.Ce jouet était à l\u2019abandon.Je l\u2019ai pris et rapporté, mais je vois bien que je n\u2019aurais pas dû.A qui est-il ?Le burgrave comprit l\u2019erreur de sa fille et que, tout en ayant très mal agi, elle avait droit à son indulgence, étant de bonne foi.\u2014Un jouet?Nan, non, ceci n\u2019est pas un jouet, Constance.\u2014Qu\u2019est-ce donc, père ?0 8 ae 8 ea aie Ia Ia ie 0) veilleux.File ne sait pas qui tu - ce que tu faisais et quels services ta nous rends.© homme des champs, toujours courbé sur ta glèà- be! Souffre que je le lui apprenne, et puis elle te reconduira chez toi, et je te jure qu\u2019il ne sera plus touché à un cheveu de ta tête.11 dit et fit 1a leçon à Constance.Elle apprit que ce nain et ses pareils étaient de braves paysans qui ensemençaient leurs champs et \u2018en tiraient le froment dont le pain est fait.De tous les habitants de la vallée, c\u2019étaient les plus courageux, les plus travailleurs, les plus utiles.Rien ne les rebutait, ni les lourdes pluies d'automne, ni les grands froids de l'hiver, ni les accablantes chaleurs de l'été.Sans eux, sans leur labeur continu et acharné, la disette eut sévi au château comme ailleurs et, géants ou pygmées, tout le monde eut péri d\u2019inanition.\u2014Quiconque protège et honore les payasans, s\u2019honore et se protège soi-même, conclut le sage burgrave.Quiconque les méprise ou les opprime est indigne de vivre et eneourt Ia colère du ciel.Va, ma fille! Reporte ce bon petit homme à son champ et demande-lui pardon de ta méprise.Constance rougit, baissa les yeux et se hâta d\u2019exécuter l\u2019ordre de son père.Alors, pleinement tassuré, le nain se remit au travail.Elle avait perdu son beau jouet, mais elle avait regagné la confiance du paysan et l'assurance de ne pas mourir de faim dans les années à venir.SAINT-SAMUEL Mlle Catherine Collin est allée chez ses parents à N.-Dame du Rosaire, ~\u2014Mme Michel Levesque, chez des parents & Beauceville.\u2014M.et Mme Ernest Gaudreau de Magog, chez leur père, M.Jos.Gendron.\u2014MIle Lucienne Gendron est en visite chez ses parents à Magog.\"'\u2014Mlles Olivine et Alice Dubé, de Mégantic, étaient de passage chez leurs parents.\u2014M.et Mme Camille Fortin, en visite chez leurs parents à St-Mar- tin.\u2014M.et Mme Alfred Rancourt, à Avant de s\u2019expliquer, le burgrave tint à rassurer le pauvre petit homme qui, prisénnier avec.ses boeufs , dans la robe de la jeune géante, ex- | halait son désespoir et imploraif miséricorde.\u2014N'aie crainte, mon petit ami, lui dit-il.Ma fille a -péché par ignoran- St-Martin pour quelques jours.\u2014M.L.P.Grenier et Mme Lucien Rancourt sont pour quelque temps à Stanstead, chez des parents * et amis.« Les vêtements doivent entrer ce, mais elle ne \u2014recommenecera dans.l\u2019idée de la beauté; ils font la plus.Elle t'a pris, toi, ta charrue grâce.et tes boeufs, pour un jouet mer- J.Joubert.n\u2019abusait pas de sa force, quËil lui .eut la curio-.guidé son bras.Cette pensée impé- | \u201cLes Canadiens que gon gin 26 ences $2.55 Distilleries Berthierville, Qué.\u201cHalte: lai\u201d >.Gin com sont RB,\u201d s'écrie Baptiste woec enthousiasme.Il ne d'est jamais caché _ pour acclamer som.club favori, \u2014non plas 10 onces $1.10 40 onces $3.63 .MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Distillateurs dopuie 1000 md BT TR HE A AGS. ns la e it Ile ky- [A L'ECHO DE FRONTENAC, VENDREDI, 23 JANVIER, 1931.-A TRAVERS NOS CAMPAG À ES (LA ROSE DE TISTELON) Par Mme FLYGARE-CARLEN.i No 18 Pendant que.j'étais là debout à réfléchir à ma nouvelle situation et aux évènements qui pouvaient m\u2019attendre, la porte s\u2019ouvrit et je vis entrer une dame qui me salua d\u2019un air amical; je jugeai que ce devait être la femme de l\u2019administrateur.Je lui fis une profonge révérence; lui transmis tes salutations, et celle de l\u2019oncle Pehr, et lui répétai presque mot à mot les belles choses que ta m\u2019avais inculquées de notre reconnaissance, notre joie de voir qu\u2019on ne nous avait pas oubliés, etc.Je pensai aussi que la politesse exigeait que jé: baise la main de la femme de mon patron; mais au moment où j'allais le faire, j'entends à ma profonde stupéfaction un grand éclat de rire, et avant que j'eusse pu me rendre compte de ce qui s'était passé, j'aperçus devant moi une autre dame, beaucoup plus laide que la première, mais qui avait un très grand air.\u2014 Voulez-vous dispenser, Mademoiselle, de jouer davantage la maîtresse de la maison, dit-elle à celle que j'avais prise pour la femme du patron.Celle-ci sortit, après avoir fait une humble révérence.La patronne m\u2019examina alors des pieds à la tê- te, puis partit d\u2019un nouvel éclat de rire.Enfin elle 8e calma, et me dit d\u2019une voix où il'y avait à la fois de la condescendence et de la raillerie: \u2014Mon cher ami, je suis siire que vous n\u2019avez jamais vu une femme aussi distinguée que celle-là?c\u2019était notre femme de charge, Mademoiselle -Stina.\u2014Je vous présente mes excuses, dis-je; et je voulus recommencer le chapitre que je venais justement de \u201créciter à la femme de charge.Mais la dame m\u2019interrompit, en me disant qu\u2019elle avait bien entendu, et que c'était assez comme cela.Après une réponse si peu polie, je n\u2019avais plus rien à ajouter; je gardai peut-être de l\u2019appétit.\u2018 J'avais déjà dépensé à bord; mais afin d'avoir quelque chose à faire, je répondis qu\u2019oui, et je suivis la patronne dans une autre chambre, où se trouvaient sur une table quelques mets froids.Je m\u2019assis là, et n'ayant rien d\u2019autre chose à faire, je mangeai presque entièrement ce qu\u2019on m'avait servi.Quand j'eus achevé de déjeuner, je me levai et fis une révérence à la patronne.\u2014Maitenant vous pouvez monter pour voir votre chambre, me dit-elle d\u2019un ton beaucoup plus aimable.C'est une petite chambre, très agréable et jolie; et pour que vous ne vous y trouviez pas trop isolé, j'y ai fait monter le lit de mon petit Lars.Lars est un garçon vif et gentil, un petit espiègle, qui vous fera certainement plaisir, Monsieur Arnman.Aussitôt je me rappelai le portrait qu\u2019oncle Pehr m\u2019avait fait de la patronne, et le conseil qu\u2019il m\u2019avait donné; mais en ce moment je ne pouvais que remercier pour Ile plaisir qu\u2019on me faisait en me gratifiant de la compagnie du petit Lare.Ce jeune garçon, je dois te le dire, est le seul enfant de la dame, et elle en fait un véritable idole.\u2014Oui, répéta la patronne du même ton gracieux; je suis persuadée qu'il vous fera plaisir, quoiqu\u2019il puisse vous donner aussi de temps en temps quelque embarras.Mais J'espère, Monsieur Arnman, que l'affection que vous ne manquerez pas d'avoir pour lui vous fera passer aisément là-dessus.Le matin, quand il faut l\u2019habiller et qu\u2019il doit aller à l\u2019école, il est pn peu turbulent; mais cela vient seulement de ce que les sottes servantes ne savent pas s\u2019y prendre avec les enfants.On doit toujours les traiter avec amitié et d\u2019une façon raisonnable, et je suis pérsuadée, Monsieur Arnman, que vous aurez la complaisance de vous occuper un peu de lui chaque matin, de voir s\u2019il est bien lavé et peigné, s\u2019il n\u2019a pas mis son col de travers, et s\u2019il n\u2019oublie pas son mouchoir de poche, comme il en & l'habitude.\u2014Quel âge a-t-il?demandai-je un peu surpris.\u2014H n\u2019a \u2018que douze ans, répondit la dame, en fajsant une mine qui voulait dire: A cet âge-là on ne peut vraiment pas exiger davantage?Je n'étais pas sans inquiétude au sujet de la proposition qui venait de m'être faite; car j'avais bien vu que la patronne entendait que je misse moi-même la main à la toilette du jeune garçon.Mais je me dis que s\u2019il était gentil, la chose pourrait encore aller.En tout cas, il me fallait faire quelque chose, pour faire revenir la patronne de la fâcheuse opinion qu\u2019elle avait conçue de moi au mis l'imparronnable maladresse de prendre Mademoiselle Stina, pour la dame de la maison.Par conséquente, désireux de lui plaire, je lui promis de faire mon possible et de veiller à ce que le petit Lars se compoi \u2018Ât bien.7 \u2014 Voilà qui est très aimable a vous! Il n\u2019y a rien qui me déplaise tant que les jeunes gens qui ont une trop haute opinion d\u2019eux-mémes, dit la patronne d'un air satisfait.Nous serons certainement bons amis, mon cher Arnman.Là-dessus elle appela une servante, et lui donna l\u2019ordre de me conduire dans ma chambre.La chambre était petite, mais propre, et contenait, outre.les deux lits, quatre chaises, une commode, une table et un miroir.La je me sentis déjà plas & mon aise, et je m\u2019occupai jusqu\u2019à l\u2019heure du dîner à mettre en ordre mes effets.A table, je fus placé entre un vieux secrétaire et le petit Lars, auquel l\u2019épithète de \u201cpetit\u201d ne convient plus du tout, car c\u2019est un gros garçon; je vis tout de suite que je n\u2019aurais pas le moindre plaisir dans sa société.\u2014J\u2019apprends, mon cher Arve, que ma femme a placé Lars dans la même chambre que toi, me dit l\u2019admi- pistrateur.S\u2019il n\u2019est pas gentil, il ne faudra pas te gêner; dès qu\u2019il t'incommodera, tu n'auras qu\u2019à le dire.\u2014 Mais, mon cher ami, interrompit Madame, comment peux-tu t\u2019imaginer une chose pareille?Lars est toujours gentil, quand on le laisse tranquille.\u2014Est-ce qu\u2019il faudra que je couche là-haut, dans la chambre de celui-là ?demanda le petit Lars d\u2019un ton très mécontent, en m'\u2019indiquant du geste.Est-ce que je ne peux pas rester dans ma chambre?\u2014J'ai besoin de Lette place, mon enfant, répondit la mère d\u2019un ton conciliant, et tu le trouveras bien mieux là-haut avec Arnman, tu verras.Je suis sûre que le soir, quand il aura achevé son travail, il jouera avec toi, et que le matin il te fera réciter tes leçons.Ce seratrès a ble, mon chéri.Tu as besoi gner et te distraire.Je me sentis passéblement cons- les occupations qui allaient être imposées;, mais je me consolai en me disant que lorsque j'aurais une fois pris pied dans la maison, je saurais bien me tirer d\u2019affaire et ne pas me laisser mener contre,ma volonté.Après le diner, l'administrateur se retira pour aller faire sa petite sieste, en me disant que pour ce jour-là, je.n'aurais rien d'autre à faire qu\u2019à mettre en ordre mes -ef- fets.Alors aa femme me dit à l\u2019oreille que je pourrais me distraire au moyen d\u2019une agréable petite occupation; que c\u2019était bien gentil que de pouvoir rendre quelques petits services dans le ménage, etc.L\u2019agréable occupation consistait à couper en\u2019 morceaux un gros pain de sucre, et À mettre les morceaux dans une boîte.; \u2014Vous- comprénez, me dit-elle d'un air de confidence, qu\u2019il n\u2019est pas possible de s\u2019en remettre aux domestiques pour une chose pareille; et je suis sûre, Monsieur Arn- man, que toutes les fois que vous en aurez le temps, vous prendrez plaisir à me donner ainsi qu\u2019un petit coup de mains dans le ménage.Le soir, lorsque j'allai me coucher, je dois dire franchement que mo nhumeur n\u2019était pas couleur de rose, car je me voyais placé dans un véritable esclavage.Je finirai peut- être par m\u2019y habituer, pensai-je, (n\u2019étais-je pas bien raisonnable, mère); et le lendemain matin, je commençai mes fonctions de valet de chambre, en m\u2019occupant à laver et à peigner le petit Lars.Le gros garçon se laissa faire très tranquillement; il semblait tout à fait habitué à être servi de in sorte; mais je me promis bien de travailler tout doucement à lui en faire perdre l'habitude.Puis je passai à mon rôle d\u2019instituteur; celui-là fut beaucoup plus pénible.J\u2019essayai de lui faire réciter sa leçon, Mais il n\u2019en savait pas un mot.\u20141I1 faut mieux apprendre les tâches, Lars, lui dis-je avec une certaine dignité, que me semblait requérir mon nouvel emploi.\u2014Mieux apprendre! répondit arrogamment mon écolier; je voudrais.bien savoir si vous-même vous savez faire autre chose que pêcher des crabes! Je sais trèb bien ma leçon, et d\u2019ailleurs cela ne vous retarde pas, vous! ©.4 \u2014Ca ne pourra pas aller comme premier abord, quand j'avais com- |ça, me din-je à mgégpéme.Si je ne & : me fais pas reapecter tout de suite, je ne pourrai rien faire, de ce garçon.Alors, me reculant de trois pas, à peu près dans la même attitude, que prenait l\u2019oncle Pehr autrefois, quand j'étais un peu turbulent et qu\u2019il voulait m\u2019admonester, je lui dis d\u2019un ton très sérieux : \u2014Mon cher Lars, tu es très peu gentil, pour ne pas dire très impertinent; et si tu ne veux pas être à l\u2019avenir plus poli et plus attentif je te déclare que nous serons brouillés tout de fuite.Prends ton livre, et lis-moi à haute voix ta leçon; je t'expliquerai les passages que tu ne comprendras pas, tu la retiendras ainsi plus facilement.Mon language produisit son effet.Lars fit la grimace, il est vrai, mais il lut sa leçon; et à midi, quand il revint de l'école, et qu\u2019il montra à sa maman un béné au lieu du malé habituel dans le carnet où le maître notait sa conduite et son travail de chaque jour, la patronñe sourit et me fit un signe de tête des plus amicaux.Le soir, elle me dit à l\u2019oreille : \u2014Continuez comme vous avez commencé, Monsieur Arnman, et tout ira bien.Ce matin, j'avais affaire dans la chambre aux provi sions, et en passant, j'ai entendu par hasard l\u2019excellente façon dont vous avez su vous y prendre pour me rendre le service d\u2019ami que je vous avois confié.Cela était très flatteur pour moi; mais la privation de ma liberté soir et matin, pendant que tout le reste de mon temps était pris par les occupations de la douane, ne me convenait nullement.Néanmoins je continuai de le guider pendant huit on dix jours, et cela, sans me vanter, d\u2019une façon qui devait me mériter les éloges de ja patronne, lorsqu\u2019il survint une petite aventure, qui refroidit eonsidérablement mon zèle pour mes fonctions d\u2019instituteur et de valet de chambre.Deux ou trois fois déjà, il était arrivé que, lorsqu\u2019il y avait des visites à souper, les places à table se trouvaient insuffisantes, et il fallait alors que Lars et moi nous missions à une petite table à part.Cette fois-là, il ne.manquait qu'une seule place, et ce fut moi qui dus m\u2019asseoir à la petite table, la maman ayant fait signe à Lars de venir prendre place à la grande.J'allai donc, avec ma chaise, m'installer tout seul à la place oll on m'avait rélégué, et je me mis à manger de fort mauvaise humeur mon pain au beurre.Sur ces entrefaites, l\u2019administrateur avait jeté un regard autour de lui, et avait aperçu Lars à table.\u2014Qu'\u2019est-ce que c\u2019est que ça?dit- il d\u2019un ton de mécontentement.Lars est à table, pendant qu\u2019Arve est relégué là-bas?Lève-toi, mon garçon, et donne ta chaise à Monsieur Arnman.Fut-ce en moi un mouvement d\u2019orgueil satisfait, ou quelque autre sentiment coupable ?Je ne sais pas, mais lé fait est que subitement mon pain au beurre me parut beaucoup meilleur, et que j'avalai avec empressement la bouchée que je venais de mordre.Je m'étais déjà levé pour changer de place, lorsque la patronne se tourna de mon côté avec un doux sourire et dit : ; \u2014Si je ne me trompe, notre modeste Arnman, préférera \u2018de beaucoup rester à la place qu\u2019il occupe maintenant.En même temps elle fit à son mari un signe destiné à lui faire entendre que j'étais trop timide pour désirer prendre place à la grande table, quand il y avait des étrangers.Je retournai donc à ma chaise, et je sentis le sang me monter aux yeux de dépit, en entendant Lars rire à gorge déployée.Mais ce ne fut pas tout.Le lendemain à midi, Lars revint de l\u2019école en pleurnichant, et raconta à sa maman, après s\u2019être longtemps fait prier, que le maître lui avait administré une corrections.\u2014Oh! mon Dieu, quel vilain brutal! s\u2019écria la femme de l\u2019administrateur, toute hors d'elle-même.Est- il permis de faire des choses pareilles! Mais ne pleure pas, Lars, j'enverrai papa trouver le recteur, il faudra qu\u2019on nous donne satisfaction.Mais, dis-moi, qu\u2019avais-tu fait, mon chéri, pour que le maître ait pu s'oublier À ce point?! \u2014II à dit que je ne savais pas ma tâche.\u2014Ha! Ha! je comprends ce qui, s\u2019est passé, dit la dame en jetant un coup d\u2019oeil de mon côté, \u2014 coup d'oeil qui signifiait : \u201cAttends seulement jusqu\u2019à ce soir, mon garçon.Quand tu reviendras à la maison et | que mon mari sera À son cercle, je ! (A suivre) COURCELLES STATISTIQUES IL y a eu durant l\u2019année 1980 : 28 sépultures, 50 baptêmes et 15 mariages.La population de la paroisse est de 1336.D.VERS M.et Mme Geo.Garant ont visité cette semaine chez M.Linière Au- det de St-Samuel, \u2014Etaient en promenade chez M.G.Garant, Mmes Massé et Rouleau de Ste-Anne de la Pocatière.\u2014Chez MM.Chs Prévost, Garant et J.P.Gonthier à Lambton à l\u2019occasion du Jour de l\u2019An.\u2014M.L.Garant, prof, de retour d\u2019une promenade dans sa famille à! St-Damien.\u2014M.et Mme Ap.Goulet, & St\u2014 Romain, chez leurs parents la semaine dernière.\u2014M.Nap.Roy, à Stornway, cette semaine.~\u2014MIlle Anysie Longchamps, inst.à St-Ephrem, a passé les fêtes chez son père, M.B.Longchamps.\u2014Nous apprenons que M.Beaudoin est gravement malade chez sa tante, Mme Cyrille Labrecque.\u2014Mme N.Boulanger de St-Sé- bastien, visitait son père, M.C.La- brecque au Jour de l\u2019An.\u2014M.et Mme N.Brousseau et leur famille, chez le notaire Pagé de St- Ephrem la semaine dernière.\u2014M.et Mme N.Dallaire de Shen- ley, en visite chez Mme Vve Rouil- lard.\u2014Plusieurs personnes ont eu connaissance d\u2019un tremblement de terre mercredi soir le 7 du dourant.\u2014La neige abondante que nous avons eue ces jours derniers, permet à la Cie Breakey de commencer le charroyage et le chargement de son bois de pulpe.Tout lg monde s\u2019en réjouit.LAMBTON M.Jos.Godbout est de retour d\u2019un voyage à Québec, assistant à une assemblée des producteurs de sucre._\u2014Mlle Juliette Paradis de Lac Mégantic, en vidite pour quelques jours chez sa soeur, Mme Roméo Baillargeon.\u2014M.J.N.St-Pierre, par affaires à Lac Mégantic, ces jours derniers.\u2014Mme Jos.Rodrigue a passé quelque temps chez sa fille, Mme E.Deveau de Sherbrooke.\u2014M.Raymond Fortier de Ste- Marie de Bce, en visite chez MM.les abbés Belleau et M\u201c Jos.Belleau, dimanche dernier.\u2014M.P.-Emile Roy de St-Georges, passe quelques jours chez M.Josa-; phat Roy.\u2014M.J.E.Guertin, notaire, à Montréal, par affaires, ces jours derniers, NOS MALADES C\u2019est avec regret que nous apprenons que M.Mathias Fortin a été la victime d\u2019un pénible accident, alors que, étant à scier du bois, une scie circulaire lui coupa tous les doigts de la main.On le transporta à l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis où il est sous traitement.\u2014M.Lucien Bureau est actuellement à l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis, où il a subi une opération pour l\u2019appendicite.DECES : La population de Lambton vient de perdre un de ses braves citoyens en la personne de M.Arcadius Val- lerand, décédé le 19 courant, après une longue maladie soufferte avec une grande résignation.M.Valle- rand était âgé de 66 ans.Il laisèe pour pleurer sa perte, cinq enfants: MM.Louis Vallerand de Sherbrooke, Gérard et Philippe Vallerand, Miles Juliette et Délima Vallerand, de Lambton.Nos sympathies.La croix fait le bonheur de celui qui souffre bien et le désespoir de celui qui souffre mal.\u2014 DESUR- MONT.On ne souffre qu\u2019à moitié des épreuves supportées avec patience: l\u2019impatience au contraire en double le poids.\u2014 DESURMONT.Tl avait la force de dix parce que son coeur était pur.\u2018tie, de passage ici dernièrement, en MILAN M.V.Meilleur, Insp.d'Hygiène du Bureau Sanitaire de Lac Mégan- Toute pour Val Racine et N.-Dame des Bois.-\u2014MM.Etienne Boulanger ot Od.Roy de Lambton, ici par affaires, dernièrement.-M.Leclerc, représentant de la Cie St Lawrence Flour Mills, chez M.L.Poulin et M.MacLeod, dans l\u2019intérêt de cette maison.\u2014Mille M.-Claire Buteau est de] retour A sa classe après avoir passé une vacance chez ses parents.\u2014Le 27 courant, deux fillettes, Juliette St James et Cécile Turcotte avaient le bonheur de recevoir pour la première fois, la Sainte Communion.\u2014 Nous avons appris avec regret la mort de M.William McLeod, survenue le 8 du courant.Nos sincères symipathies à la famille.\u2018 BAPTEME Mardi, le 13, fut baptisée en notre chapelle, Marie, Thérèse, Rose, Alice, enfant de M.et Mme Jos.Breton.Parrain et marraine : M.Cyrille Jacques et Mlle Alice Jacques de Magog.de voudrais voir toutes %es pierres précieuses autour du calice.Ste-Thérèse.CHEMIN DE FER \u201cQUEBEC CENTRAL\u201d SERVICE DES TRAINS \u2018EN VIGUEUR LE 7 Lire de haut en bas AM.P.M.£9.00 4.50 Dép.MBGANTIC .Arr.8.00 8.30 9.30 5.16 \u201d STECEOILB.\u201d 7.30 2.40 946 526 \u201c ST-SAMUEL.- 7.18 3.30 10.06 5.38 * ST-SEBASTIEN .\u201d 7.08 140 10.46 6038 \u201d COURCELLES .+ 639 1350 11.40 630 \" ST-EVARISTE .0\" 618 1L15 12.25 650 \u201d ST-EPHRBEM .\u201d 1658 10.486 1.06 706 \"\u201d ST-VICTOR .» 5.45 10.00 2.05 740 \u201d TRING-JONCTION .\u201d 6.20 10.25 * LEVIS .» 1.15 Arr.QUEBEC .Dép.P.M.: .PM.Renvois: $ Tous les jours excepté le dimanche.Correspondance directe à Québec, Lévis et Charny pour tous les points du Nord et de l'Est.Wagons-lits et voitures de première directs pour BOSTON, tous les jours.SPRINGFIELD et NEW-YORK, excepté le dimanche Partant de Sherbrooke 8.45 P.M.POUR PLUS AMPKES RENSEIGNEMENTS, S'ADRESSER A: Pagent de la station locale * W.E.A.BROOKS, Asst.Agent Général, Service des Voyageurs, Sherbrooke - a rendent la vie Les automobiles sont plus confortables, plus gracieuses, plus rapides\u2014 Les radios sont de plus en plus perfec- tionnés\u2014 .Et maintenant, voici uné cigarette qui est } de notre temps! : Un minutieux mélange de tabacs de chix lui donne un arome douceur plus légère, une saveur cieusement différente\u2014c'est une cigarette fine, qui apporte au fumeur une nou- mesure de satisioption.valle Achetez-les plus grande satisfaction \u2014 paquet rouge.Bur le fumeur.un plaisir Reppelez - vous du - MASON \u2014 Le DECEMBRE 1930, Lire de bas em hawt x CHAQUE année, chaque jour, nous apporte de nouvelles découvertes qui plus agréable.< plus captivant, une déli- \u2014 MASTER 25c pour 20 \u2014 aujourd'hui même pour votre Exigez le petit a cigarettes Master Mason Les paquets contiennent des coupons echangeables pour me \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 me grande i 4 .\u2026- aitragac: at utile \u2014-\u2014 \u2014 ere \u2014 \u2014\u2014\u2014eemmtnire Pour Pour $200 placée t Canada, ou i 3 Grands Avantages 1.MAINTENANT \u2014Une Protection Immédiate de $10,000 et 2.DANS QUEL- - QUES ANNÊES \u2014Une Assurance Libérée de $10,000 gagnant des Dividendes, ou 3.AU MILIEU DE LA VIE\u2014 $10,000 comptant.+ La s'étendant sur un Montréal, m'erigager à quoi que du plan indiqué dans \u201cAu bout de quelques années il peut police ci-dessus, comme toutes les polices de la Sun Life, quand elle arrive à maturité, peut être réglée par des versements mensuels certain nombre d\u2019 SUN LIFE ASSURANCE COMPANY OF CANADA SIÈGE SOCIAL Pour d'autres détails remplieses le coupon ci-dessous ot metten-ie la poste.\u2018SUN LIFR ASSURANCE COMPANY OF CANADA, Canada.le suis intéressé par votre plan d'assurance $200 par an\u201d.Sens Nom (M., Mme ou Mille) Adresse (Rue).$200 .Pouvez-vous trouver la pare\u201d chaque année un jeunes ho nn.Sun Life Assurance Company | À Hoi .A éster Mason.{ |] | LL || ewes ote 1] | | : \u2014 - 8 \u2014 - \u201cHac ; - # \" ; Assurance générale dans les Vente de ¢ créances \u201c« em ae I PROGRES.CONSTANTS meilleures compagnies Mésoclations d'amoru Palette = + I | _ tnt A travers les hausses et les baisses de 114 années | ' an BE > ps : ne Tétéphons 168 TOUS NOS COUPONS ONT UNE EGALE VALEUR À.pentes à cnation de inaieréconique durant le : Al I Conserves es coupons contenus dans les paquets de tabac Master Mason.Tous 4\".; : _ COURTIER lr es vor Sp devrais ly Be Ÿ \u2026: dernier siècle et davantage, la Banque de Montréal a ss ~ .CCC Assurance AA + Jbacco Limand votre marchand 1a ste dos riven domes por Reg Ci T Ce, : H Ca a > maintenir au service de ses.clients: et de l'ensemble.du Lee HAN ee es Cee \u2014 ; - = Can è progrès äi v 1 E .\u2014\u2014 7 ape g\u2014 - - mds, ua reseed inint pu de es de * Eeu, Foudre, Responsabilité Patrénale, Automobiles, 4 & Ou run Bf come que os ms ot Ce Par title de Glaoe, Acoïdents, Vol, Explofion, Eta, Bie.eda AIL lo 4% Higgs oursuivrg dans l'avenir.0 EN \" 1 DE Le ; w: \u20ac x à è Je .Lo Lo net DE MONTREAL Canada Life Assurance Co \u201c.Fondée on 1817 oo OF CANADA i , L'ACTIF DEPASSE $800,000,080 \u2018 : \" Ca o \u2018 wi .; J.ARISTIDE ROBERGE \u2018 4 = .REPRESENTANT i Succursale de Megantic: J.A.FAVREAU, .: .ÿ | | Xe .TéL: 38 - LAC MEGANTIC - a \u2014 7-2 = \u2018 eo : "]
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