La Défense : journal hebdomadaire, 18 avril 1901, jeudi 18 avril 1901
[" em vOL.1V i \u201cLA DEFENSE\u201d gi1oN LAPOINTE, \u2014 ABONNEMENT ass 0000000 $1.00 \u2019 ve ees s O50 Directeur.Jean: ee\" .Sie mots eee 0.,Ç grrictement payable d\u2019avance.i i la ANSONCES, to centinsla ligne pour li ANO ion.Insertions subséquentes, Pins la ligne.{Ferien ciales pour annonces à longs s qeratie pressions de livres, brochures.cir 55 Tous ates, exécutées dans les derniers pois à très Las prix.gâris de nalnances, mariages, etdeces gra- citrnent pour les abonnez.mmunications relatives à l'admi- pion doivent être adreseées à [a Compagnie d\u2019'Imprimerie de la DEFENSE, CIIICOUTIMI, P.Q \u2014 JEUDI, 18 AVRIL 1001 a La Colonisation Nous avons été mis ces jours derniers au courant d\u2019un état de those teès grave, alarmant même.Le croirait-on ; la colonisation at fermée dans le comté du Lac St-Jean.On nous affirme qu'il n\u2019est pas possible aux colons d\u2019obtenir des terres du gouvernement.Des ordres sévères ont été donnés aux agents du gouvernement de ne conséder aucun lot situe dans la irconseription des limites concédées aux marchand, de bois.Or ces limites comprennent tout les terrains accessibles à la colonisation.Fondons maintenant des socié- th de colonisation ct de rapatric- mnt : travaillons à amener des colons, des travailleurs dans le comté du Lac St-Jean ; ils ne pourront y obtenir la plus petite portion des centaines de milles arrés de \u201climite\u201d pour s\u2019y établir, Les marchands de bois possè dent ces limites ; ils les exploitent, les pillent à leur guise ct ne permettront aux colons de s\u2019y fixer qu'après avoir enlevé tout le bois qui s\u2019y trouve.Les colons qui viendront après ls marchands de bois ne trouve ront même plus sur leur lot le bois qu'il leur faudra pour se bä- tir ou même pour faire des clôtu- ts.Nous attendons quelques documents sur ce sujet pour mettre le public au courant de la conspira- ton ourdie dans les bureaux du gouvernement contre le colon, [humble travailleur dont doit dépendre la grandeur future de notre pays.PAS DE SAISON PROPRE Le thume de poitrine n\u2019a pas de choix pour Jes saisons et le BAUME RHUMAL Buérit en tout temps.'lE * COURRIER DU CANADA \u2018 Voilà qu\u2019un de nos confrères, le Courrier du Canada, est dispa- Tu après quarante-cing années de publication.Depuis dix-sept ans le Courrier du Canada, était dirigé par l\u2019ho- mrable M, Chapais : \u201c Dix-sept ans de luttes, de cri- ss politiques, de Conflits souvent Passionnés.Sous notre direction k Courrier du Canada a traversé it dections générales, _'affai tt Riel, le mouvement national, le régime Mercier, la conférence in- lerprovincale, la question des Jéites, agitation equalrightiste, le \u201cup d'Etat de 1891, l'union com- Merciale, la réciprocité illimitée, la Siestion des écoles, ct beaucoup autres questions importantés\u2019oft lite .son attention et ses ef ots, = (THomas CHAPAIS) Le Courrier du:Canada, tout tn étant un jourdal détparti, mani.que nous l'avons connu, des intentions droites ct beaucoup de modération.La plume qui le dirigeait était bien taillée ; elle accusait en outre beaucoup d\u2019érudition et une sure- té de doctrine remarquable.Nous avons donc appris avec plaisir que M.Chapais ne cesse point d'écrire ct qu'il continuera \u201cà publier et à rédiger comme auparavant le /omnal des Canmpa £nes, qui a été jusqu'ici l'édition hebdomaire du Courrier.\u201d DANS SA RACINE Cuntre la prostration nerveuse, les Pl.JLULES de LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD constituent un remède infaillible.Elles rafraîchissent, fortifient et purifient le sang, ce qui coupe le mal dans sa racine, \u2014\u2014 Serment d\u2019accession au Trone Les Evéques Canadiens au Cardinal Vaughan A Son Eminence Illme ct Revme Le Cardinal H.Vaughan, Archevêque de Westminster.Eminentissime Seigneur, Après avoir pris connaissance de la lettre circulaire récemment adressée par Votre Eminence à son clerge, touchant la déclaration etle serment qu\u2019une législation inique met encore \u2018daus la bouche du Roi d'Angleterre lors de son accession au trône, les Archevéques ct Evêques de la Puissance du Canada sont heureux d'offrir à Votre Eminence, avec leur félicitations cempressées, l'expression unanime de leur pleine et ent ère adhésion à cette énergique pos- testation.Ce reste d\u2019intolérance religieu se pèse trop lourdement sur la conscience catholique pour que tous ceux des loyaux sujet de Sa \u2018Majesté.Britannique, qui ont le bonheur d'apparteair à l'Eglise Romaine, n'en ressentent pas vivement injure ct ne sc croient pas justiffables de \u2018chercher par tous les moyens légitimes à faire disparaître pour jamais une aussi indigne déclaration.Grand nombre de protestants cux mêmes, animés d\u2019un esprit de Justice, qui nous réjouit et qui les honore, pensent que le temps est venu d\u2019effacer des Statuts de l'Empire ce souvenir néfaste de discordes et de haines ; ils jugent l'heure opportune pour donner aux douze millions de catholiques, sur lesquels règne Sa Majesté Edouard VII, ce gage précieux et depuis longtemps désiré de paix ct de liberté religieuse.C\u2019est ainsi qu'il y a quelques jours nos ho:nmes politiques canadiens, réu nis en session parlementaire à Ottawa, demandaient, sans distinction de croyances ou de partis et par un vote à peu près unanime, I'abrogation de la loi dont nous réclamons nous mêmes si instamment la disparition, et en cela, nous le savons, ils ne faisaient que réfléter lc sentiment général du pays.En faisant la présente démarche, Eminence, ct en portant pour ainsi dire, par votre entremise, jusqu\u2019au pied du trône d'Angleterre, l\u2019expres:ion respectueuse de nos légitimes griefs, nous n'avons nullement la pensée de soulever une controverse religieuse qui puisse altérer la paix de l\u2019Empire.C\u2019est, au contraire, l\u2019amour même de cette paix, d\u2019une paix solide et durable, d\u2019une paix fondée sur la justice, qui inspire nos réclamations, Cette justice tardive, \"Angleterre, Eminence, nous la doit, Elle la doit à une religion dont lcs\u2018apôtres couvrent le monde et qui a pour Chef ct Pontife Léon XIII, c'est-à-dire, de l\u2019aveu même de nos frères séparés, l\u2019un des esprits les plus élevés, les plus nobles, les plus clairvoyants, les plus ouverts aux grandes œuvres sociales, les plus sagement progressifs que l\u2019humanité ait encore produits.Elle la doit aux catholiques de plus en plus nombreux, répandus -sur toute la surface de l\u2019Empire, qui n\u2019ont jamais murchandé leur loyauté à la Couronne, et qui ont bien, ce nous semble, le droit d'exiger en retour que cette Cone fonne.elle-même, dans la personne du Souverain, respecte leurs \u201catl So , -croyances les:plus vénérées ot les ftta toujours pendant £a années \u201cVitam impendere vero : Consacrer sa vie à la vérité.\u201d CHICOUTINI, 18 A VEIL 1901 Elle la doit aux hommes illustres qui, par une série de sages mesures, ont modifi¢ son Droit public, et qui n\u2019ont pas cru faire acte de perturbateurs de l\u2019ordre et de mauvais citoys en décrétant, pour les plus hauts fonctionnaires de l'Etat, l'abolition d'une décla tion qu'on considérait comme souverainement injuste et vexato're \u2014déclaration que, malgré tout, le Souverain est encore obligé de faire.Elle la doit enfin à son titre de nation chrétienne ct généreuse, de puissance civilisatrice où fleurissent la liberté, l'équité, la toléran ce, où les préjugés vicillis ont fait place au re-pect du droit, où la conscience rassurée conserve \u2018ir tacte son inviolobilité sous l'égide même des lois.C'est donc, Eminence, l'intérêt bien compris de l'Angleterre, le souci de son nom ct de sa gloire, en même temps que le zèle des cho*es de Dieu qui nous poussent à réclamer ce que tant de voix émues solli-itent de son gouvernement, ct, nous osons croire que le règne d'Edouard VII verra dis son début s'opérer une réforme dans la rédaction du serment d\u2019accession au trône, réforme qui contribuerait si puissamm:nt à cimenter 'union, comme aussi à augmenter dans le cœur des ca tholiques la reconnaissance que ces derniers n\u2019ont jamais manqué de témoigner en parcilles circons- tan:cs.Nous pricrons tous ensemble pour que celui qui tient en sa main le cœur des princes daigne, dans son infinie sagesse et par l'action de sa toutc-puissance, modifier les vues des hommes, ct amener au plus tôt la réalisation d'un vœu qui monte ardent vers le ciel de toutes les yarties du territoire britannique.De Votre Eminence,\u2019 les humbles et dévoués serviteurs.Cornelius O'Brien, Archevêque d'Halifax.J.-Thomas Duhamel, Archevéque d'Ottawa, Louis-Nazaire Bégin, Archeveque de Québec.Adélard Langevin, O.M.I.Archevég 1e de St-Boniface.Paul Bruchési, Archevêque de Montréal.Charles-Hughes Gauthier, Archevêque de Kingston.Denis O'Connor, Archevêque de Toronto.Vital Grandin, O.M.L, Evéque de Saint-Alber.James Rogers, Evêque, de Chatham, John Cameron, Evéque d'Antigonish.Louis-Zéphirin Moreau, Evêque de Saint-Hyacinthe.Narcisse-Zéphirin Lorrain, Evéque de Pembrooke.Elphège Gravel, Evêque, de Nicolet.Thomas-Joscph Dowling, Evéque de Hamilton.Richard-Alphonse O'Connor, Evéque de Peterborough.André-Albert Blais, Evéque de Rimouski, James.Charles McDonald, Evéque de Charlottetown, Alexandre MacDonell, Evêque d'Alexandria.Michel-Thomas Labrecque,Evé: que de Chicoutimi.Joseph-Médard Emard, Evêque de Valleyfield.Paul Laroque, Evêque de Sherbrooke, Augustin Dontenwill, Evêque New-Westminister, F.Patrick McEvay, Evéque de London.François-Xavier Cloutier, Evéque de Trois-Rivières.Thimothy fCasey, Evêque de Saint-Jean.Emile Grouard, Evêque d\u2019Ihora, Vicaire Apostolique d\u2019Atha- baska\u2014McKenzie.Albert-Pascal Evêque de Mosynopolis, Vicaire Apostolique *de la Saskatchewan.Maxime Decelles, Evéque de Druzipara, Coadjuteur de Saint- Hyacinthe.Emile-Joseph Legal, Evêque de Pogla,Coadjuteur de:Saint-Afbert.Joseph Herman Brunault, Evéqué de Tubuna, Coadjuteur de Nicolet.Thomas F, Barry, Evêque:de Thugga, Coadjüteur de \u2018Ohatham, , plus chères -Archevêché\u2018dà\u2019 Québec, gman, 10 LETTRE PASTORALE PROMULGUANT L'ENCYCLIQUE * Graves de communi * sUR LA DÉMOCRATIE CHURÉTIENNE MICHEL- THOMAS LABRECQUE, par Li miséricorde de Dieu ct la grâce du Saint Siège apostolique, érè- que *\u2018e Chicoutimi et administrateur apostolique de la Préfecture du Golfe Saint Laurent, Au Clergé Séculicr ct Kégutier, aux Communautés Kelirèeuses et à tous les Fid*tes du diocèse de Chicoutimi ct de ta Préfecture, Salut et Bénidiction cn Notre Seigneur, Nos TrEs CILERS FRÈRES, (1) Le dix neuvième siècle, appelé, non sans raison, le sit- cle de la Révolution, s'e-t levé sur le monde avec un nouvel évangile, celui des droits de l'hontue, lequel avait la prétention de régénérer tous les peuples et de restaarer la liberté universelle, L'expérience a prouvé que, après avoir fait couler beaucoup de larines et da sang, \u20ac tte nouvel doctrine a fini par aboutir, chez presque toutes I's nations qui l'ont acceptée ct réduits en pratique, à l'amoindrissement sinon à la destruction des droits de l'homme consi- dér£ soit comme membre de la société ct de la famille, soit comme individu, ct à la négation des droits de Dieu, La mission providentielle de Léva NH qui, comme chef de l'Eglise, en a toutes les lumières, tout le dévouc- ment ct tout l'amour, Nous semble être de proclamer d- nouveau, «ut vingtième siècle avec le prestige de son géais, et toute la force de son infaillible autorité, Ice droits de Dicu dans la société et la famille, et de redonner à l'homme sa véritable liberté sociale et domestique en le rendant à Dieu par la foi ct l'amour.I: grand Pontife, des hauteurs da Vatican, comme une sentinelle vigilante, a catendu la plainte de ces 1nilliers d'ouvriers, victimes des doctrines de la Révolution, cherchant le soutien de leurs familles dans un travail qui trop souvent ne leur rapporte plus que la ruine du corps et celle mille fois plus funeste de l'ame, L'EEncyclique \u201c* Graves de communi\u201d, sur la Démocratie chrétienne, que Nous promulguons par la présente Lettre Pastoralc, est le complément naturel des deux y récédentes, \u201c* Quod apostolici muneris ct CY Korum nocctruet \u201d sur la question ouvrière.Ces trois lEncycliques Formeront, suivant une exprission heureuse, la Sos sectetorique qui vestira comme un magistral monument de la sagesse pontificale.Sans Nous atlarder sur la première partic du mémori ble document qui énumère les résultats des dernières encycliques sur lo question ouvrière, Aclint ce quest la Démocratie chuétionne et la Démocratie sociale, ct détermine le sens du terme du Démocratie chrétienne, Nous arrivons de suite aux enseignements contenus dans la dernitr- partie, enseignements qui s'appliquent davantage aux conditions actuclles de la société en ratre pays, et aux becoins particuliers des fidèles de ce Diocèse.Le Souverain Pontife rejette d\u2019abord l'opinion de ceux qui enseignent que la question sociale est seulement une question économique, ct H'affirme au contraire que c'est avant tout une question morale et religieuse qui doit être tranchée d'après le juxement de la religion, Sidon ne dé tourne pas le peuple de ces doctrines cl de ces excès qui poussent à la dépravation des mœurs, il est impossible d'arriver à aucun résultat satisfaisant.De là l'obliration et la nécessité de faire pénétrer dans les esprits des fidèles les en- scignements de l'Évangile et les exemples de Jésus-Christ, Or, il y a aussi, tout particulièrement en culte partie du pays, unc question que sous considérons à bon droit coinme sc rattachant par plus d'un licen au problème social dont s'occupe le Souvcrain-Pontife dans la présente Encyclique, Nous voulons parler du commerce dus boissons cuivrantes, Malheureusement, N.T, C.Ii! n'est pas rare de voir des hommes, pourtant religieux, qui soutiennent, de bonne foi, Nous osons le croire, que cette question est purciment économique, c'est-à-dire, relevant uniquement de l'autorité civile, et ne pourvoyant qu\u2019à dus intéiêts temporels, ct non, comme le veut l'Eulise, une question morale relevant avant tout de l\u2019autorité religieuse, Voilà unc question que Nous considérons comme concernant tout spécialement la classe des travailleurs à laquelle s'intéresse si vivement le Chef de l'Iéglise et d'où dépendent en grande partiz la prospérité matérielle et la condition morale de notre peuple, Des hommes préposés à la garde de ordre public ct des intérêts du peuple, ne craignent pas de proclamer que l'octroi des licences est une simple question municipale dont l'autorité religieuse doit se désintéresser et qui ne doit pas sc résoudre par les principes religieux, De là, un nouveau programme d'élections municipales, en trop de localités de ce Diocèse, comme l'ont prouvé de récents évènements : celui de l'octroi ou du rcfus des licences.Loin de considérer avant tout les funestes cffets que produiront une ou plusieurs licences dans une paroisse, on calcule ce que rapportera, soit à la municipalité, soit aux aubergistes, lu commerce des liqueurs enivrantes, en faisant abstraction de la question morale.On va même jusqu'à pratiquer ouvertement la corruption par la boisson versée abondamment aux électeurs afin de remporter une victoire dont, trop souvent, l'unique but est de faire triompher les partisans de la multi plication des licences, ct cela, au mépris des réclamations des Pasteurs, des censures de l'autorité, des ordonnances ct des prescriptions de nos Conciles.Quel sera, N.T.C.F4, le lamentable résultat d\u2019un pareil oubli des droits de la conscience et des règlés de l'IEgli- se ?Quelles ruines amoncelleront dans notre population cette soif exécrable du lucre chez les chercheurs de licences, ct le penchant à l'intempérance, toujours grandissant surtout chez la jeune génération ?Voulez-vous le savoir ?Ce sera la ruine matérielle ct morale de notre peuple, Notre région voit- s'ouvrir devant clle un avenir souriant de prospérité.Ses richesses naturelles, ses immenses forêts, ses pouvoirs d'cau incomparables par la force ct le -nombre, son sol d\u2019une prodigieuse fertilité, su population homogène, à la fois honnête, robuste ct laborieuse, pleine de foi ct de religion ; le réveil de l\u2019industrie marchant de pair avec la culture intelligente et améliorée : tout concourt à faire de cette partic du \u2018pays une contrée pleine des plus brillantes espérances.Mais, N.T.Ç.F., it y a enstout cela un danger contre lequel Nous croyons de Notre devoir de vous prémunir dès maintenant.Gdrdons-nous de l\u2019ennemi, L'on se berce de (1) Nous avons publié déjà l'Encyclique sur la Démocratie chrétienne, nous nous faisons aujourd hui un devoir de publier la remarquable lèttre pastorale par acuelle Môñseigneur l\u2019évêque de Chicoûtimi promuigue cette encyélique, Et nuñc reges intelligite.\u2026.Erudimini qui judicatis tertam a ems 4e $1.00 par année.§ \u2014\u2014 NO 13 \u2014 folles espérances si l'on voit décroitre l'esprit religieux à proportion de l'accroissement de la prospérité matérielle, et l'on s'endort sur un volcan, si l'on suppute à l'avance ce que rapportera tout un peuple de travailleurs dont on favorise la conuption dans un but intéressé.lEntendez l'lEsprit-Saintlur-même mous annonçant les malheurs qui nous menacent : Dum quien dormirent homines, venit Dafmiens et superscntinarit zisanta in medio tritici, of abit l'endant que ies hommes dormaicnt, suvourt l'enneun qui sem l'évraic au milieu du blé ct sen alla, (Math.13.25.) Ces hommes qui se livrent au sonuneil ne sont-ils pas ceux qui, occupant dus charges de confiance, négligent d'user de leur influence en faveur de ln moralisation de la classe des tra- vaîlieurs ; l'ennemi qui vient semer la zizanic dans le champ du père de famille, ne sont-ce pas le luxe ct l'intempérance ?Voilà surtout les deux vices qui produisent des effets désastreux notamment dans la classe ouvrière qui, avant peu d'années, formera une partie considérable de la population en ce Diocèse, Le Souverain l\u2019ontife appuie fortement dans une par- tic de sa remarquable léneyclique sur la nécessité de Lawn ne farmtatente qu'il oppose à la charité Vorsitoire, 1t demande que l\u2019on cherche la sympathie et le bien-être du peuple travailleur en le formant à l'épargne et à fr précoyance qui constituent l'aumôae permanente.Or, NOT,C.PF, y at-il deux excès plus diamétralement opposés à l'épargne et 4 la prévoyance que le luxe el l'intempérauce ?Ici, laissons parler l'expétience de chaque jour.lus d'économie ni de prévoyance, partant, plus d'épargnes.Survienne lu maladie, voilt la, misère qui s'installe au foyer, Généralisez les vices de l'intempérance ct du luxe, vous généralisez lu source de la misère ct de la pauvreté, ct quand vous aurez devant vous tout un peuple d'ouvriers souffrant de la faim, celui-ci finira par j ter un regard d'envie sur les patrons qu'il verra jouir d'une honnête aisanezs où peut-être même de la richesse.Et alors s'éléveront des plaintes d\u2019abord craintives ct contenues, puis ensuite relentiront des clameurs souvent injustes mais toujours dangereuses.lEnfin éclateront à l'orcille des mallres ces cris avant-courcurs des grèves qui sèment partout Li ruine à tous les dégres de l'échelle sociale, Sans doute, Nous le savons, tant que règnera l'esprit religieux qui distingue encore Hhotre bonne population, nous n'avons pis : redouter ces malheurs.l'outefois, ne nous faisons pas illusion, Sil'on continue de miner cel esprit religieux daus le peuple en favorisant surtout son penchant à l'inteimpérance, ct à battre cn breche l'autorité de la sentinelle qui vi:nt au nom de Dicu el de la religion faire entendre fe cri d'alarme, ct réciamer les droits imprescripli- bles de ln conscience, viendra un temps où les mêmes causes qui ont produit dans le vieux monde ces dlésastreux conflits que nous sigaale le Chef de l\u2019Rglise dans son Eneyclique, produiront les mêmes cffets parmi nous, Voulons-nous prévenir ces laimentables résultats, Ceartons les causes qui les produirout nécessairement ici comme ailleurs, Done, N.T.C.I, travailler de toutes ses forces, en u-ant de son autorité ou de son influence, à combattre dans 1e peuple les deux vices du luxe ct de l'intempérance : voilà ce que recommande particulièrement Notre Saint-lère le Pape, et voilà ce qu'il appelle avce tant d'autorité /'arenre p-rmanents, dans l'Encyelique ** Grades de communi, dans laquelle il déclare digne de tous éloges le dessein de former à l'économiz et à la prévoyance les ouvriers et d'obtenir qu'avec le temps, ils assurent eux-mêmes leur avenir, Vous le savez par expérience, NT.C, l*, une des causes qui engendrent la pauvreté et la misère dans le jeu- ple des travailicurs, c'est le luxe et la prodigalité.Au contraire, une sage économie amène la prospérité dans les familles.\u2018Trop souvent l'on veut jouir du présent sans prévoir l'avenir à la manière res enfants, De 1d, l'obligation pour les posteurs auxquels l\u2019Iglise à donné le rom de hré- tres, c'est-à-dire #céffards, d'avertir, d'enseigner ct de conduire {-urs ouailles qui sont leurs enfants en Jésus-Christ, quand îts les voient se livrer aux excès du luxe ou de la.prodigalité, Que les pasteurs s'efforcent donc, par des instructions salut «ires, du les ramener à la simplicité d'autrefois, source à la fois de la prospérité matérielle et de la pureté des mu:urs, Que la modestie chrétienne reluise partout : dans les habits, dans l'ameublement des maisons et dans la nourriture, ent se gardant bien de faire en tout cela des dépenses au-dessts de ses moyens ct de sa condition, Ce serait à la fois nuire à l'éducation des enfants, à la paix domestique ct à la bonne entente dans les familles chrétiennes, Qu'on réduise cn pratique ces paroles de saint Paul à Timothée : Que les femmes soient vêtues comme l'honnêteté le demand.; qu'elles se piocnt de modestie et de chasteté, et non avec des habits somptueux, (1 Tim, 2, 9.) ; Mais malheureusement, N, T, CC.1, Nous li: consta- tens tous les jours avec chagrin, on va encore plus loin, et l\u2019on ne craint pas de favoriser la prodigalité du peuple sur un terrain mille fois plus dangereux que celui du luxe.Que fait-on,en effet, dans trop de paroisses de ce Diocèse, quand on favorise saus nécessité la multiplication des débits de boisson, ou qu\u2019on ne réglemente aucunement ceux qui existent, en négligeant de faire exécuter les lois si sages de l'Eglise et de l'Iltat ?On refuse au peuple cette aumbne permanente que recommande le SouverairPontife, au détriment des intérêts publics et privés, .L\u2019intempérance, en effet, ne menace-t elle pas tout spécialement les plus chers intérêts de la société ct de la famille ?Ne voyez vous pas qu\u2019elle fait perdre aux travailleurs qui en sont les victimes, des heures, des jours de travail qui contribueraient pour leur part à l'avancement de l'industrie et à Ia prospérité générale ?Quelle somme acquise à la sueur de son front, \"ouvrier ne sème-t-il pas aux vents par ses excès, pendant que son épouse ct ses enfants meurent de faim ?EEn outre, l'intempérance énerve les forces de l\u2019ouvrier, rend le travail du jour suivant plus difficile et souvent impossible ; clle tue son ame et devient un péché capital, source de tous les autres maux.Voilà pourquoi le Souverain Pontife, dans sa Ittre du 17 mars 1887, décerne de grands éloges aux sociétés de tempérance : ** Nous croyons digne, dit le Saint-P&- \u201c re, d\u2019une recommandation spéciale le but si noble que se ** propose ces sociétés.qui s'efforcent de convaincre le peu- \u201c ple qu'il doit s'abstenir de toute boisson cnivrante.Car \u201c on ne peut aucunement douter que cette ferme résolution \u201c cst le remède opportun et pleinement efficace à un si \u201c grand mal.Le zèle des prêtres doit tendre par tous les \u2018 moyens à procurer ce résultat, C'est pourquoi les pas- ** teurs \u2018par des instructions.persévérantes feront stout en \u201cleur pouvoir pour détoürner du troïpeaudu Christ la ** peste de l\u2019iatempérnace.\u201d .(4 suivre).Co + MICHEL-THOMAS, Evéquoÿde Chics, : on { : pass \u2018pllerins, je Notre Dame du Laus Il est:un.petit-coin des Alpes eu tre fous fortiiné.C'est un gracieux vallon, un nid de verdure, entouré de belles forêts que dominent des monts sauvages et arides, sur le flanc desquels les grands orages ont creusé de profonds sillons.Cet oasis des Alpes s'appel'e le Laus, Seules quelques familles de pauvres paysans en cultivaient les champs lorsque, il y a 226 ans y descendit la Reine des Cieux.La Vierge avait bien choisi et bien préparé l'endroit où, pour tant d'années, clle voulait établir son domicile.Et, comme un homme riche fait embellir le domaine oti il désire passer une heu- reusc existence, ainsi la Reine du ciel, désirant venir pour jusqu\u2019à la fin des temps, demeurer au milieu de ses enfants des Alpes cmbellit ce vallon qui devait être son domaine.Elle voulut que dans cette vallée riante et fertile, son pied habi tué aux moëlleux tapis du cicl ne se reposa que sur un tapis de verdure qui s'étendit du fond dc la plaine jusque sur le sommet arrondi qui s\u2019y élève, et même jusqu'au flanc de la haute montagne qui domine ce sommet, l'encadre en demi cercle de ses rochers à picet de ses forêts suspendues sur des favins.Ainsi abrité des vents du Nord ct de l\u2019Ouest par ce double rempart de montagnes ct de forêts ; fermé au sud et à l'est, par de profonds ravins dont les eaux en sont les gardiennes fidèles, le vallon du Laus a bien tous les caractères d'une propriété appartenant à un grand Seigneur.Paisiblement, aux rayons du soleil, s\u2019étalent les bosquets, les moissons, les plantes Alpines, La végétation y est vigoureusc ct précoce, l'air pur, les fleurs plus belles.Les plantes aromatiques y sont à profusion et l'on ne peut faire un pas, sans qu'un parfum nouveau n'annonce que l'on à fait une victime.On y rencontre surtout l\u2019Hysope chantée par David, et qui nous rappelle la Judée.De toutes parts, l'horizon est clos par de majestueuses forêts qui sont surpassées de crêtes ardues, parfois blanchies par les neiges éternelles sur lesquelles se jouent les rayons du tolcil.Dans ce beau domaine, l\u2019Ame respire le calme, et le soir, quand le soleil fatigué de sa course, est allé chercher le repos; quand la lune joyeuse d'un air moqueur nous regarde ; quand Philomèle, plus douce, plus craintive, chante au bord de son nid ; quand les étoiles, plus scintillantes sourient au bord des cieux, il semble qu'il n\u2019y ait plus d'espace ct que Marie ait fait de cet endroit délicieux son second paradis.D'ailleurs, quoi d'étonnant à cela, 13 haut, au sommet de la montagne, au bord de l\u2019étroit sen- ticr que suivent les pèlerins qui vi:nnent voir la Bonne Mère, un ange, un bel ange de marbre, comme une forteresse inexpugnable garde l'entrée du vallon.Semblable à l'ange du Dantz, qui la nuit veillait à l'entrée du lieu de repos des Ames allant à leur éternité, et empéchait les mauvais esprit d'y pénétrer ; ainsi, l'ange du Laus veille sur\u2019 cette belle contrée et, comme son frère : De son geste.Sans retard il nous mène Par l'oblique sentier qui descend dans la {plaine, Jusqu'au point où la pente approchant de sa fin, Offre au pas qui la suit un moins rude che- [min.L'or, l\u2019argent, la céruse et Ia pourmie royale, Le bois puissant et pur de l'Inde orientale, L'émeraude au moment qu'on la brise en (morceau, Ont un éclat moins pur et des reflets moins Cv (beaux Que Pherbs et que les fleurs de ce valet [leur gioire A ces fraiches couleurs céderaient la victoire, La natuze n\u2019est pas seulement peintre ici ; De mille doux parfums elle compose aussi \u201cUne nouvelle odeur mystérieuse et pure.Je ne me rappellerai jamais, sansine douce émotion Je bonheur - Qui cmplit mon âme lorsque pour Ia première fois, du pied de l'ange | de marbre j'aperçus ce lieu béni et, en entendant Jes.chants des me souvins de ces autres vers que Dantesplace dans 1a bouche de son héros : \u201cLe salve Regina du sein de la verdure, Jaillissait entenné par des chanteurs pieux, Que le vallon, «le loin, tint caché à nos yeux, C'était l'heure où l'amour touche les cœurs [pieux Du nouveau pèlerin quand la cloche qui pleure, Du jour mourant annonce au loin la dermère [heurc.Mais si la Vierge bénie a semé 1A tant de belles choses, si les fleursront odoriférantes et plus belles ; si le chant des oiscaux cst plus rempli de sanglots amoureux, si enfin le ciel qui le couvre est plus bleu et plus clément, ce n\u2019est qu\u2019un prélude à ce que l'Auguste Reine s\u2019est proposé d'accomplir en ce lieu qu\u2019elle a prédestiné, Ce dont Marie a voulu surtout être prodigue, ce dont elle a voulu combler les heureux habitants de ce territoire, et tous ceux qui y viendraient la prier, ce sont les grâces divines, de miséricorde ct de pardon, Aussi, dès des premières apparition: qu\u2019elle y fit, cl- le s'annonce comme le Réfuge des pécheurs.En 1664, la Vierge Marie apparut à une humble bergère, Benoite Rencurel, à l\u2019entrée d\u2019une grotte sise dans une carrière à plâtre en la commune du Laus.Pendant 54 ans, la Reine du ciel fit au Laus de si fréquentes visites à sa fille chérie, qu\u2019il serait impossible d'en préciser le nombre.Durant quatre mois, elles furent quotidiennes.L'unique but de Ma rie a été constamment, la perfection de Bznoite, la sanctification des fines ct le salut de la IFrance.La certitude de ces apparitions est attestée pac quatre historizns, témoins o-culaires ; par trois enquêtes ordonnées par les évêques d'Embrun, par les vertus de Bznoite, par les privileges dont celle fut favorisée ct enfin, par les prodiges qui s'opéitrent, En 1664, la Vierge disait à Benoite : \u201c* L'église du Laus est pour la conversion des pécheurs ; beaucoup de pécheurs et de pécheresses s'y convertiront.\u201d En 1669, dans l'Eglise d\u2019Embrun, alors que Benoîte était venue en cette, ville pour répondre à l\u2019interrogatôire de l\u2019archevêque- concernant les apraritions du Laus, la Vierge dit de nouveuu à sa servante : \u201c J'ai de nandé le Laus à mon fils pourla conversion des pécheurs et il me l'à octroyé.\u201d Le 25 décembre 1700, les anges chantaient dans l\u2019Eglise du Laus : \u2018* Béni soit le Père éternel qui a choisi ce saint licu pour la conversion des pécheurs.\u201d Après Dicu et la Vierge Marie, ce fut Benoite qui fonda le Iaus.Benoite était la fille de pauvres cultivateurs.| Jusqu'à l\u2019âge de dix-huit ans, elle fut bergère.El le demeura ensuite au Laus où clic édifia tous les habitants ct les innombrables pèlerins par sa piété, ses mortifications ct son dévouc- ment.La jeune fille appartchait au Tiers-Ordre de St-Dominique, c'est pourquoi on l\u2019appelait Sœur Benoite, Toujours enfant par la simplicité, elle fut un martyr par ses con- tinuclles mortifications, un apôtre par son zèle pour le salut des Ames ct un chérubin par son amour pour la sainte Eucharistie.Aussi, depuis longtemps, l'a t clle apppe- lée Vénérable.+ À Suivre\u2019 HENRI BERNARD.MOULINS À VENT en Acier Galvanisé et aucun pouvoir, POMPES DETOUTESSURTES.Epar ez de l'argent en achetänt des mane.actuners, Grand Catalogue GRATIS, ROBERT DONALDSON à FitS, 82 cue Foundiing, Montréal me EE EE VS rer RENOVATEUR vi il ; REY ra .Aen RE TEES - \u2018brûlements d'estomac et/de la > LA DE EE RSE i.Godfroid Vaillant Vicillard de 74 ans, incapable de travailler depuis plusieurs années, prend fes PILULES l'IORO et se guérit.IL SOUFFRAIT D'INDIGESTION®ET DE BRULEMENTS D'ESTOMAC, Quand bien même le vieillard serait affaibli par 10s années, il ne doit pas souffrir, et les dernières années de sa vis doivent se passer sans douleurs ct sans misères.Si son estoma- se refuse à digérer les aliments qu'il.prend, s'il souffre de douleurs de rhumatisme, de mal de reins, ou ti sa vessie est affectée, il doit, comme le jeune honsme, voir à se soulager de ses maux et à se guérir.Les Pilules Moro, feront pour Ini ce qu\u2019elles font \u201cpour tous les hommes qui souffrent, qui les prennent avec patience et qui donnent A leur santé le suin nécessaire ; elles aideut à l\u2018estoniac, donnent de la force aux membres fatigués, et assouplissent lus articulations.Le témoignage de Monsieur Vaillant, qui suit, est une grande preuve de leur valeur ; ce vieillard, Âigé de 74 ans, souffrait tellement de Lrûlements d'estomac, qu'il ne pouvait plus rien manger, maladic bien connue chez les personues âgées ainsi que chez les jeunes.11 était devenu faible et ne pouvait plus faire le moindre travail, Naturellement, À son âge, tout lc monde désespérait de lui, on ne croyait pas qu'il pût reveuir À la santé.M, GODYROID VAILLANT.Témoignage de DK.G.Vaillant: J'ai CtÉ très satisfait des Pnles « Moro ct des bons conseils qui m'ont \u201cÉté donnés.J'ni 71 ans et depuis * plusieurs mois j'affaiblissais tous'les \u201cjours.Mon estomac nedigbraitpasles * vivres que je prenuis et je sonffrais de { ituite.\u2018Ma famille mme fit prendre les\u2018 Pilules * Moro, elles arc donnèrent appétit, mes * maux disparurent, je repris nics occu- * patious habituelles, je travaillal aux * récoltes comme un honte en santé \u2018et c\u2019est avec le plus grand plaisir que ! j\u2019encouragge Ceux qui pourraient souf- * frir comme moi prendre les Pilules ** Moro, &t à Écrire pour des conseils et \u201cdes avis.\u201d* : M.GODFROID VAILLANT, © Masham Mills, Qué.Les Pilules Moro prises à la dose de deux après chaque repas, donneront À l'Iiomme épuisé la force nécessaire pour remplir ses devoirs sans trop de fatigue; elles aideront sa digestion, lui permettront de manger ce qu'il veut, sans que son estoinac soit fntigué, ct tiendront ses intestins réguliers.Elles guérissent aussi le mat de tête, le mal de rognons, les douleurs de rhumatisme et toutes les maladies dont les hones souffrent si souvent et qui sont causées par l'impureté du sang., Les médecius de la Compagnie Médicale Moro, peuvent être vus à leur bureau, au No.1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semnine, excepté le dimanche, jusqu'à huit heures du soir.Aux hommes qui demeurent à la campagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis.Les consultations par lettres sout aussi gratuites ct absolument confidentielles.Les Pilules Moro se veudeut soc.la boite ou six boîtes pour $2.50, Si votre marchand ne les tient pas, elles vous scrout expédiées sur réception du prix.Adressez vos lettres come suit: Compagnie Medicale Moro, 1724 suc Ste-Catherine, - - Montréal, =e PARISIEN DH POUR LE GHEVEU# ARTICLE DBE TOILETTE INDISPENSABLE POUR LA REP ai JEUNESSE PERPETUËLLE DES CHEVEUX MAQUE ESSAI.REUSS'T PARFAIYEMENT ES si - mAQUE; 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ces maux aussi dis- ** parurent entièrement, et je suis maintenant tout à fait guérie, forte et bien * portaute.Je suis heureuse de.pouvoir publier tout le blen que m'ont fait ler * conseils des Médecins Spécialistes et les Pilules Rouges de la Cie Chis - .L' mique Franco-Américainc.: 5 __-
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